Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06898.jsonl.gz/866

Un retour possible de Newt Gingrich au premier plan (archives)
KEYSTONE/AP/David Duprey(sda-ats)
Newt Gingrich, ex-président de la Chambre des républicains, et le gouverneur du New Jersey Chris Christie tiennent la corde parmi les possibles colistiers de Donald Trump pour la présidentielle américaine. La convention républicaine fera son choix le 18 juillet.
Donald Trump, qui n'a jamais assuré de fonction élective, a indiqué qu'il cherchait pour le poste de vice-président un vétéran de la politique à même de l'aider à évoluer dans les arcanes du pouvoir à Washington, a-t-on appris vendredi de sources proches de la campagne.
Newt Gingrich, inspirateur d'une "révolution républicaine" et qui a présidé la Chambre des représentants entre 1995 et 1999 sous la présidence du démocrate Bill Clinton, et Chris Christie, qui s'est retiré très tôt de la primaire républicaine, remplissent ce critère.
Parmi les autres noms pressentis figurent notamment le sénateur du Tennessee Bob Corker et les gouverneurs Mike Pence (Indiana) et Mary Fallin (Oklahoma). La convention du Parti républicain s'ouvre dans moins de trois semaines, le 18 juillet, à Cleveland, dans l'Ohio.
Dix points d'écart
Dans les sondages, l'avance d'Hillary Clinton sur Donald Trump repasse sous la barre des dix points pour la première fois en deux semaines, selon une estimation Reuters/Ipsos publiée vendredi.
La candidate démocrate est créditée de 43,9% des intentions de vote en vue de l'élection présidentielle, contre 34,5% pour le vainqueur de la primaire républicaine. Les 21,7% restants déclarent ne soutenir aucun candidat. Ce nouveau sondage a été conduit entre le 27 juin et le 1er juillet auprès d'un millier d'électeurs potentiels.
Dans la précédente enquête Reuters/Ipsos, Hillary Clinton comptait onze points d'avance (45,3% contre 34,1%).
sda-ats