Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/99954

<h2>SubmittedText<h2><p>Suite à une panne, l'accélérateur de particules a été mis au repos forcé pour huit mois peu après son démarrage en automne 2008.</p><p>- Pourquoi les soupapes de sécurité prévues pour de telles situations ont-elles lâché ?</p><p>- Quelles conséquences en a-t-on tiré ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Dans le cadre de l'incident dont il est question, il apparaît clairement que les capacités de résistance de certains éléments - des soupapes de sécurité en l'occurrence - avaient été conçues pour fonctionner dans des conditions limites bien plus faibles que celles qui ont été enregistrées lors de l'incident du 19 septembre 2008. Considérées comme "hors spécification", les conditions d'opération en date du 19 septembre ont entraîné des dommages sur plusieurs éléments de l'accélérateur.</p><p>Pour limiter les conséquences en cas de nouvel incident de ce type conduisant à une augmentation de la pression dans l'enceinte à vide, les éléments défaillants seront redimensionnés et leur nombre multiplié. Ainsi, les cas de surpression seront parfaitement maîtrisés.</p><p>La direction du CERN a confirmé le calendrier de redémarrage du LHC. Le nouveau calendrier prévoit de premiers faisceaux dans le LHC à la fin de septembre de cette année, et des collisions fin octobre. Le LHC fonctionnera ensuite sans interruption jusqu'à l'automne 2010, ce qui permettra aux expériences de collecter suffisamment de données pour que soient effectuées les premières analyses afin d'avoir des résultats à annoncer en 2010.</p><p>Ce calendrier s'explique par plusieurs innovations, notamment la mise en place d'un nouveau système de protection renforcée pour les raccords des barres bus et des aimants, l'installation de nouvelles soupapes et l'application de mesures de sécurité renforcées.</p>