Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/249137

<h2>SubmittedText<h2><p>Le tatouage de l'oeil est une pratique qui se développe, bien qu'elle soit très risquée. Ce type de tatouage est faite par des tatoueurs avec de toutes petites aiguilles, il est irréversible. Réalisées par des personnes n'ayant pas de formation médicale, avec du matériel dont on ne connaît pas forcément la provenance ni la qualité, ces piqûres peuvent entrainer de nombreuses réactions plus ou moins graves.</p><p>Quelle est la position de l'OFSP face à cette pratique et les mesures envisagées ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En vertu des dispositions de l'ordonnance du DFI sur les objets destinés à entrer en contact avec le corps humain, les tatoueurs doivent prendre toutes les précautions raisonnablement nécessaires pour éviter la transmission de toute infection. Cette réglementation détermine également les exigences s'appliquant aux couleurs de tatouage et aux appareils et instruments utilisés pour le tatouage. Le contrôle des personnes actives dans ce domaine relève de la compétence des autorités cantonales. De surcroît, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires recommande l'application de directives professionnelles de "bonnes pratiques de travail" dans le domaine du tatouage. Le tatouage comporte toujours une part de risque résiduel que les consommatrices et les consommateurs acceptent en l'évaluant par eux-mêmes. Les pratiques telles que le tatouage scléral sont apparemment très marginales. Le Conseil fédéral ne voit donc actuellement pas de nécessité d'agir mais suit le développement de la situation. </p>