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Le quotidien japonais Nikkei a jugé dans un éditorial que l'interdiction du public ne suffirait pas à enrayer la propagation. "Même sans spectateur, on craint que les infections ne se propagent car des dizaines de milliers de visiteurs liés aux Jeux olympiques, sans compter les athlètes, viennent au Japon", écrit le journal.
Reconstruction pas nécessaire
Le journal Asahi, sponsor officiel qui a demandé en mai l'annulation des Jeux, a accusé le gouvernement japonais d'essayer de "faire passer à la va-vite" l'événement olympique. "Les journées sportives scolaires et les festivals locaux ont été annulés ou reportés, et les doutes et les frustrations liés au traitement spécial des Jeux olympiques pourraient affecter les efforts de prévention des infections".
Sur les réseaux sociaux, certains utilisateurs japonais ont manifesté leur colère, l'expression "Jeux olympiques sans spectateur" étant devenue une tendance sur Twitter. "Il n'était pas nécessaire de reconstruire le Stade national", a écrit un utilisateur à propos du principal site olympique dont le coût est estimé à près de 1,2 milliard d'euros.
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ats/lper