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L'évolution des extrêmes climatiques : Pourquoi chaque année compte
Tout au long de cette nouvelle série de séminaires, CLIMACT et ses intervenant·e·s invité·e·s exploreront les solutions pour transformer la société afin de lutter contre le changement climatique, s'adapter et atténuer les futures impacts.
Pour lancer le premier séminaire de la saison, CLIMACT accueille Sonia Seneviratne, Prof. à l'ETHZ, auteure principale coordonnatrice du 6e rapport d'évaluation du GIEC (2018-2021), et experte en matière d'événements climatiques extrêmes et d'interactions terre-climat.
Le sujet de sa présentation : "L'évolution des extrêmes climatiques : Pourquoi chaque année compte"
Cette présentation donnera un aperçu des principales conclusions du 6e rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC AR6), en mettant l'accent sur l'évolution des extrêmes climatiques. Pour la première fois, un chapitre complet d'un rapport d'évaluation du GIEC a été consacré au thème des extrêmes météorologiques et climatiques (Seneviratne et al. 2021).
Les données les plus récentes montrent que des changements dans les extrêmes sont observés dans toutes les régions du monde et que l'influence humaine a fortement contribué aux tendances observées. Avec chaque augmentation du réchauffement climatique, les changements dans les extrêmes deviennent plus importants, avec des implications importantes pour les changements dans les vagues de chaleur, les fortes précipitations, les sécheresses et les cyclones tropicaux selon la région. Les preuves de l'évolution observée et prévue des sécheresses et des vagues de chaleur se sont particulièrement renforcées ces dernières années. Toutes les régions devraient être affectées par de multiples changements dans les extrêmes climatiques et d'autres facteurs d'impact climatique avec l'augmentation du réchauffement planétaire, en particulier à partir de 2°C de réchauffement planétaire.
Limiter le réchauffement de la planète à près de 1,5 °C, comme le prévoit l'accord de Paris de 2015, serait essentiel pour éviter une augmentation significative des extrêmes climatiques, et nécessiterait une réduction immédiate des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation de combustibles fossiles. Les données les plus récentes suggèrent que les premières mesures nécessaires peuvent être prises, mais qu'elles nécessitent une action politique immédiate.
Cette session se déroule exceptionnellement sous un format hybride (en ligne et sur place) dans la salle Amphipôle 340.1 sur le campus de l'UNIL de 12h00 à 13h15.
Nous sommes désolés, les inscriptions sont fermées, le nombre maximum de participants ayant été atteint. Nous vous invitons à suivre le séminaire en ligne: https://epfl.zoom.us/j/63821341998#success