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Lore Hoffmann s'est qualifiée avec brio pour les demi-finales du 800 m des JO de Tokyo. Arrivée l'an dernier seulement au plus haut niveau, elle a fait preuve d'une belle maîtrise tactique.
En lice dans la 1re série, Lore Hoffmann a maîtrisé son sujet vendredi matin. La Valaisanne (2'02''05) a terminé 3e rang d'une course remportée par la Française Renelle Lamotte (2'01''92). Le fait qu'elle se soit qualifiée directement, à la place, en résistant aux attaques de ses rivales dans la dernière ligne droite est de bon augure. Les demi-finales ont lieu samedi (13h50 en Suisse).
Sixième de la 5e série en 2'03''05, Delias Sclabas est quant à elle logiquement éliminée.
Loïc Gasch a manqué son affaire pour ses premiers Jeux olympiques. Le Vaudois a échoué à 2m25, après avoir passé 2m17 à son deuxième essai et 2m21 à son troisième. Il aurait dû effacer 2m30 pour se qualifier, alors que son record de Suisse est de 2m33.
C'est une déception pour Gasch. Mais son ascension parmi l'élite est très récente. Le sauteur de Sainte-Croix, malgré ses 26 ans, manque encore d'expérience dans les grands rendez-vous.
"C'est incroyable. Ma première finale olympique, et je décroche une médaille. C'est un vrai accomplissement", a lâché Jérémy Desplanches après s'être paré de bronze sur 200 m 4 nages aux JO de Tokyo.
"C'est un accomplissement pour moi, mais aussi pour toutes les personnes qui m'ont accompagné tout au long du chemin. Ce furent cinq années difficiles", depuis les JO de Rio où il avait été éliminé dès les demi-finales dans cette discipline, "avec notamment le Covid-19. J'ai connu plein de doutes", a-t-il rappelé.
"J'ai eu la chance d'être bien accompagné, d'avoir autour de moi des personnes qui croyaient en moi", a poursuivi le Genevois de bientôt 27 ans, qui s'entraîne à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin depuis plus de sept ans maintenant. "C'est une expérience de fou", a-t-il enchaîné.
Le vice-champion du monde 2019 et champion d'Europe 2018 ne voulait, ou ne pouvait pas y croire au terme de cette finale. "J'ai vu la petite croix, j'ai vu Desplanches, j'ai vérifié plusieurs fois. Avec plus de recul, c'est incroyable", qui peinait à réaliser tout le chemin parcouru depuis qu'il s'est établi à Nice.
"Quand je serai posé sur mon lit, je me dirai que j'ai honoré ce que j'avais dit. J'avais annoncé que je voulais une médaille, j'en ramène une", a fièrement souligné le vice-champion du monde 2021. "Je suis hyper fier de rapporter une médaille à la Suisse. C'est vraiment un honneur, carrément".
A-t-il réussi la course parfaite? "Pas loin sans doute. Mais quand je prendrai le temps de l'analyser, j'y verrai des défauts. Et c'est tant mieux, car je suis quand même à une seconde du titre (réd: à 1''17). Mais c'était une super bonne course", a concédé un Jérémy Desplanches forcément aux anges.
"Je vois que cette obsession que j'ai eue pour les Jeux depuis cinq ans a payé. Je ne sais pas quoi dire de plus. C'est trop beau", a-t-il poursuivi, avant d'évoquer son chrono de 1'56''17, synonyme de nouveau record de Suisse. "Honnêtement? Je m'en fiche. 1'56''17, 1'55''15 ou 1'57'', ce que je voulais c'est la place. C'est tout ce qui compte aux Jeux. Mais ce n'est pas mal comme chrono!"
En quête d'un 3e titre consécutif chez les +100 kg, Teddy Riner a été battu dès les quarts de finale à Tokyo par le Russe Tamerlan Bashaev. Le Français ne pourra décrocher au mieux que le bronze.
Dans un combat qu'il semblait maîtriser face au no 1 mondial, Riner a été contré dans la prolongation et battu sur waza-ari. Sacré Champion olympique à Londres en 2012 et Rio en 2016, Riner espérait obtenir à Tokyo une troisième médaille d'or, un exploit réussi par le seul Japonais Tadahiro Nomura, sacré en 1996, 2000 et 2004 dans la catégorie des -60 kg. Riner avait déjà remporté une médaille de bronze en 2008 à Pékin.
Face au petit gabarit Bashaev (1,75m), qu'il avait battu quatre fois sur quatre, le Guadeloupéen a contrôlé le combat et le Russe, qui concourt sous bannière neutre en raison des sanctions pour dopage frappant son pays, était en danger avec déjà deux pénalités. Mais un contre lui a suffi pour marquer waza-ari.
Adrian Heidrich et Mirco Gerson respirent.
Battus dans leurs deux premiers matches aux JO de Tokyo, le Zurichois et le Bernois ont décroché leur ticket pour la phase à élimination directe en battant les Italiens Adrian Ignacio Carambula/Enrico Rossi 21-14 24-26 15-13.
Les deux compères ont joué à se faire peur vendredi matin. Ils ont en effet manqué pas moins de quatre balles de match au deuxième set. Mais ils ont assuré l'essentiel en se qualifiant pour les barrages d'accession aux 8es de finale.
Amère déception pour les épéistes suisses. Max Heinzer, Michele Niggeler et Benjamin Steffen ont été éliminés au stade des quarts de finale. La Suisse s'est inclinée 44-39 devant la Corée du Sud.
La Suisse avait pourtant pris les commandes de cette rencontre. Elle a, en effet, mené 34-30 avant le dernier assaut de Benjamin Steffen. Pour l'ultime sortie de sa carrière, le Bâlois a toutefois été très nettement dominé par Sang-Young Park, le Champion olympique de Rio de Janeiro en individuel.
Michele Niggeler fut le Suisse le plus inspiré de ce quart de finale. L'Italo-Suisse a gagné plus de la moitié des points de son équipe. Sa bravoure n'a pas suffi pour éviter les affres de la défaite. Sacrée Championne du monde en 2018 à Wuxi, la Suisse espérait bien davantage lors de ces Jeux de Tokyo. Après cette défaite initiale, elle est en lice désormais pour les places de classement 5 à 8.
Ajla Del Ponte et Mujinga Kambundji ont signé des débuts tonitruants sur 100 m aux JO de Tokyo.
La Tessinoise a battu en 10''91 le record de Suisse que Mujinga Kambundji avait égalé quelques minutes plus tôt (10''95). Les deux jeunes femmes sont qualifiées pour les demi-finales avec les 4e et 5e chronos.
Engagée dans la cinquième série, Ajla Del Ponte a amélioré de 0''16 son record personnel vendredi matin. La championne d'Europe 2021 du 60 m a livré une course remarquable, devancée seulement par Shelly-Ann Fraser-Pryce (10''84).
Mujinga Kambundji ne fut pas en reste. En lice dans la deuxième série, la Bernoise a également fait forte impression pour égaler ce qui est désormais l'ex-record national sur la rectiligne. Elle a elle aussi terminé 2e de sa série derrière une Jamaïcaine, Elaine Thompson-Herah (10''82).
Salomé Kora a en revanche été éliminée dès les séries. La St-Galloise, qui n'a pu faire mieux que 11''25, a pris la 5e place de la 1re série. Elle termine au 22e rang.
Les spécialistes de BMX course n'ont pas pu se mêler à la lutte pour les médailles vendredi aux JO de Tokyo. David Graf et Zoé Claessens ont été éliminés au stade des demi-finales.
Le Zurichois et la Vaudoise ont respectivement terminé 5e et 7e de leur demi-finale. Ils ont quasiment perdu toute chance de faire partie des huit finalistes dès la première manche, David Graf terminant alors au 6e rang alors que Zoé Claessens a chuté sur la première bosse.
Victime en outre d'un problème technique dans la deuxième manche, David Graf (31 ans) ne remportera donc jamais de médaille olympique, lui qui mettra fin à sa carrière en fin de saison. Zoé Claessens (20 ans), qui a conclu ses joutes en se classent 2e de la troisième manche, a en revanche déjà pris rendez-vous pour Paris 2024.
Jérémy Desplanches l'a fait!
Jérémy Desplanches l'a fait! Le Genevois (27 ans le 7 août) a livré la course de sa vie en finale des JO de Tokyo, se parant de bronze sur 200 m 4 nages. Il offre à la Suisse sa 9e médaille dans ces joutes et, surtout, assure à la Suisse le 200e podium de son histoire dans des Jeux d'été.
Quatrième après 50 m, après 100 m et après 150 m, Jérémy Desplanches s'est arraché comme jamais sur les 50 derniers mètres en crawl pour aller décrocher le bronze. Il savait qu'il devrait "exploser" son record de Suisse pour se hisser sur le podium, et il l'a fait: il a nagé en 1'56''17, améliorant de 0''39 la marque qui lui avait permis de devenir vice-champion du monde en 2019.
"Je ne voyais plus rien sur la fin, c'était dur", a lâché au micro de la RTS Jérémy Desplanches, qui a devancé à la touche le Japonais Daiya Seto (4e) pour 0''05 seulement. "C'est incroyable. Je ne sais pas quoi dire. Je pense que je ne vais pas dormier pendant 3-4 jours", a-t-il enchaîné.
"J'étais moins stressé qu'en demi-finales, je n'ai eu qu'à dérouler. Je suis déçu pour Seto, mais je suis tellement content", a souligné le champion d'Europe 2018 et vice-champion d'Europe 2021, qui s'offre donc un quatrième podium d'affilée dans un grand rendez-vous.
"C'est ma première finale olympique, et je décroche une première médaille. Je ne vais pas pleurer car je ne pleure pas facilement, mais ça me touche", a conclu Jérémy Desplanches, qui n'a été devancé que par le Chinois Wang Shun (1er en 1'55''00, nouveau record d'Asie) et le Britannique Duncan Scott (2e en 1'55''28).
Cette médaille est doublement historique. Elle assure à la Suisse d'afficher 200 podiums dans son histoire aux Jeux d'été, Belinda Bencic et Viktorija Golubic ayant validé les 198e et 199e en se qualifiant pour les deux finales de tennis féminin. Et elle est simplement la deuxième pour la natation helvétique après celle de bronze conquise par Etienne Dagon sur 200 m brasse en 1984.
Jérémy Desplanches l'a fait!
Le Genevois (27 ans le 7 août) a livré la course de sa vie en finale des JO de Tokyo, se parant de bronze. Il offre à la Suisse sa 9e médaille dans ces joutes et, surtout, la 200e de son histoire dans des Jeux d'été.
Quatrième après 50 m, après 100 m et après 150 m, Jérémy Desplanches s'est arraché comme jamais sur les 50 derniers mètres en crawl pour aller décrocher le bronze. Il savait qu'il devrait "exploser" son record de Suisse pour se hisser sur le podium, et il l'a fait: il a nagé en 1'56''17, améliorant de 0''39 la marque qui lui avait permis de devenir vice-champion du monde en 2019.
"Je ne voyais plus rien sur la fin, c'était dur", a lâché au micro de la RTS Jérémy Desplanches, qui a devancé à la touche le Japonais Daiya Seto (4e) pour 0''05 seulement. "C'est incroyable. Je ne sais pas quoi dire. Je pense que je ne vais pas dormier pendant 3-4 jours", a-t-il enchaîné.
"J'étais moins stressé qu'en demi-finales, je n'ai eu qu'à dérouler. Je suis déçu pour Seto, mais je suis tellement content", a souligné le champion d'Europe 2018 et vice-champion d'Europe 2021, qui s'offre donc un quatrième podium d'affilée dans un grand rendez-vous.
"C'est ma première finale olympique, et je décroche une première médaille. Je ne vais pas pleurer car je ne pleure pas facilement, mais ça me touche", a conclu Jérémy Desplanches, qui n'a été devancé que par le Chinois Wang Shun (1er en 1'55''00, nouveau record d'Asie) et le Britannique Duncan Scott (2e en 1'55''28).
Cette médaille est doublement historique. Elle est donc la 200e de l'histoire pour la Suisse dans des Jeux d'été, et simplement la deuxième pour la natation helvétique après celle de bronze conquise par Etienne Dagon sur 200 m brasse en 1984 à Los Angeles.
Lore Hoffmann s'est qualifiée avec brio pour les demi-finales du 800 m des JO de rio. Déception en revanche pour Loïc Gasch, éliminé dès les qualifications à la hauteur.
En lice dans la 1re série, Lore Hoffmann a maîtrisé son sujet vendredi matin. La Valaisanne (2'02''05) s'est qualifiée à la place, terminant au 3e rang d'une course remportée par la Française Renelle Lamotte (2'01''92). Sixième de la 5e série en 2'03''05, Delias Sclabas est quant à elle logiquement éliminée.
Loïc Gasch a manqué son affaire pour ses premiers Jeux olympiques. Le Vaudois a échoué à 2m25, après avoir passé 2m17 à son deuxième essai et 2m21 à son troisième. Il aurait dû effacer 2m30 pour se qualifier, alors que son record de Suisse est de 2m33...
Noè Ponti a décroché son ticket pour la finale du 100 m papillon aux JO de Tokyo. Le Tessinois a signé le 3e temps des demi-finales, en 50''76, "explosant" de 0''39 son record de Suisse.
L'exploit de Noè Ponti est remarquable. Le Tessinois peut même rêver d'une médaille samedi (finale à 3''30), même si l'or et l'argent sont promis à Caeleb Dressel (49''71 en demi-finales, record olympique) et à Kristof Milak (50''31 vendredi).
Le bronze sera à portée de Noè Ponti s'il se montre aussi rapide que dans ces demi-finales, où il nageait au côté de Caeleb Dressel. Auteur du 4e temps vendredi, le Bulgare Josif Miladinov a ainsi réalisé un chrono de 51''06.
Noè Ponti efface ainsi de la plus belle manière sa déception des Européens de Budapest. Epuisé par les trop nombreux efforts fournis dans ses courses précédentes, il n'avait alors pas pu défendre véritablement ses chances en finale du 100 m papillon, se contentant d'un 7e rang lors de la dernière journée. Ce chrono de 50''76 lui aurait d'ailleurs permis de se parer d'argent en Hongrie...
La skiffeuse Jeannine Gmelin doit se contenter de la 5e place aux JO de Tokyo, comme à Rio en 2016.
La Zurichoise de 31 ans a échoué à 1''19 de la médaillée de bronze, l'Autrichienne Magdalena Lobnig. L'or est revenu à la Néo-Zélandaise Emma Twigg, l'argent à la Russe Hanna Prakatsen.
L'aviron suisse reste donc bredouille dans ces joutes, alors qu'il avait apporté une médaille d'or à la Suisse en 2016 grâce au quatre sans barreur composé de Mario Gyr, Simon Niepmann, Simon Schürch et du Genevois Lucas Tramèr. Le deux de couple Barnabé Delarze/Roman Röösli, qui visait également un podium au Japon, a aussi terminé 5e.
Troisième après 500 m, Jeannine Gmelin a abordé les 500 derniers mètres en 6e position, à 2''10 de la troisième place. La championne du monde 2017 s'est arrachée sur ses derniers coups de rame, dépassant la Chinoise Jing Yan, mais elle n'est pas parvenue à déloger la solide Magdalena Lobnig de la troisième marche du podium.
Servette est passé près de l'exploit. Les Grenat ont battu Molde 2-0 en match retour du 2e tour qualificatif de Conference League. Le déficit (3-0) concédé en Norvège s'est avéré trop important.
Les hommes d'Alain Geiger, admirables de courage, ont marqué par Diallo (18e), sur une frappe déviée par le défenseur Sinyan, puis par Kyei, servi par le même Diallo (59e). Leur tâche a été notablement compliquée par l'expulsion de Stevanovic juste avant la pause.
Servette a vraiment fait oublier sa terne prestation de la semaine dernière. Concentrés, agressifs et inspirés, les Grenat ont dominé leurs adversaires dès les premières minutes, notamment grâce à son duo Diallo - Stevanovic, très actif sur le flanc droit.
Sans la très sévère expulsion de Stevanovic - drôle de cadeau le soir de son 31e anniversaire -, il est légitime de penser que les Genevois auraient pu aller au bout et décrocher sinon la qualification, mais au moins les prolongations. Car même à dix, ils ont poursuivi leur domination contre des visiteurs dépassés.
Ils peuvent ainsi quitter la compétition la tête haute... mais pleine de regrets quand même. Pas tant sur le match retour, qu'ils ont abordé de la bonne manière, mais surtout sur l'aller. C'est bien là que la qualification s'est envolée.
Le FC Bâle a comme prévu composté son billet pour le 3e tour qualificatif de la Conference League. Victorieux 3-0 à domicile au match aller, les Rhénans ont encore gagné 2-0 à Tirana contre Partizani.
Le net avantage pris au Parc St-Jacques s'est donc avéré bien suffisant pour les hommes de Patrick Rahmen. Les Albanais, très limités, ne sont en effet jamais parvenus à se relancer dans cette confrontation.
Après un essai de Zhegrova repoussé par le poteau (17e), les visiteurs ont ouvert le score à la 38e par Stocker. Le capitaine surgissait pour reprendre un ballon repoussé par le gardien adverse après un tir de Cabral. Déjà auteur d'un doublé à l'aller, Stocker a vraiment fait mal au Partizani, de même que Cabral, auteur du deuxième but à la 49e et qui avait aussi déjà marqué voici une semaine.
Au prochain tour (5/12 août), les Bâlois - qui n'ont pas encore encaissé le moindre but cette saison en trois matches - se mesureront à Ujpest Budapest. Les Hongrois, qui ont sorti Vaduz sur le score total de 5-2, semblent à la portée des Rhénans.
La FIA a rejeté la requête de Red Bull qui estimait insuffisante la pénalité infligée à Lewis Hamilton lors du GP de Grande-Bretagne. L'Anglais avait été pénalisé de 10'' et avait gagné la course.
Hamilton avait été jugé principalement, mais pas seul, responsable de l'accrochage qui avait envoyé Max Verstappen dans les décors au 1er tour. Le Néerlandais, leader du championnat du monde, avait dû se rendre le jour même à l'hôpital pour passer des examens médicaux, qui avaient été rassurants.
La direction de course avait sanctionné Hamilton de 10'' de pénalité, pas assez pour le priver de la victoire finale devant son public. Mardi, Red Bull a en conséquence demandé un réexamen de cette sanction jugée insuffisante.
Mais l'écurie autrichienne n'a apporté aucun "élément nouveau, significatif et pertinent" susceptible de justifier un réexamen de la décision prise pendant la course, a estimé la FIA. L'instance s'est appuyée sur son code sportif international.
Si le dossier est bouclé du côté des officiels, la guerre des mots s'est poursuivie jeudi. Mercedes a en effet réagi à cette requête rejetée de l'écurie concurrente.
"En plus de clore cet incident, nous espérons que cette décision marquera la fin d'une tentative concertée par l'encadrement de Red Bull Racing de ternir le nom et l'intégrité sportive de Lewis Hamilton, y compris dans les documents soumis pour leur requête infructueuse", a écrit Mercedes.