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Basé sur la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw, qui puise elle-même à la source mythologique des Métamorphoses d’Ovide, My fair Lady est l’un des plus grands succès de Broadway. Ses auteurs sont des spécialistes du genre: Frederick Loewe pour la musique et Alan Jay Lerner pour le texte. La première a lieu le 15 mars 1956 au Mark Hellinger Theater de New York, avec Julie Andrews et Rex Harrison dans les rôles titres. 2716 représentations suivront jusqu’en 1962, ce qui constitue un record pour l’époque. La comédie sera adaptée au cinéma en 1964 avec Audrey Hepburn en vedette. La trame est simple: Eliza Doolittle, une fleuriste des bas quartiers de Londres, prend des leçons de diction avec le professeur Henry Higgins, pour devenir une femme respectable… La langue, le niveau social: des thèmes qui résonnent avec force aujourd’hui encore. I could have danced all night… Et vous?
Première représentation au Mark Hellinger Theatre, New York, le 15 mars 1956
Éditions Tams-Witmark Music Library, Inc. New York, représentées par Concord Theatrical, Berlin
Roberto Forés Veses étudie la direction d’orchestre à l’Accademia Musicale Pescarese et à l’Académie Sibelius d’Helsinki. Lauréat des concours d’Orvieto et «Evgeny Svetlanov», il est directeur musical et artistique de l’Orchestre d’Auvergne. Il fait ses débuts dans la direction d’opéra en 2008, au Teatro Regio de Turin dans Salome et L’elisir d’amore et au Théâtre Bolchoï dans Macbeth. Depuis, il a dirigé de nombreuses productions à Nice, Montpellier, Avignon, Vichy, Helsinki, Rouen et Orvieto. Avec l’Orchestre d’Auvergne, il signe de nombreux projets et enregistre en 2015 deux albums avec le trompettiste Romain Leleu et la harpiste Naoko Yoshino. En outre, il dirige les orchestres de la NHK de Tokyo, Odense, Salta et Yamagata, Hong-Kong Sinfonietta, l’Orchestre National de Bordeaux, l’Orchestre de Cannes ainsi que l’Orchestre Symphonique « Evgeny Svetlanov ». En 2018-2019, parallèlement à une saison intense à Clermont-Ferrand avec l’Orchestre d’Auvergne, il est en tournée avec son orchestre en Argentine, en Espagne et au Japon. Ses projets futurs incluent Die Entführung aus dem Serail à l’Opéra de Reims.
À l’Opéra de Lausanne : Doña Francisquita (2020)
Comédien de formation, metteur en scène et pédagogue, Jean Liermier dirige le Théâtre de Carouge depuis 2008, une institution théâtrale phare de Suisse romande, qui vient d’être entièrement reconstruite. Au théâtre, il monte principalement des pièces issues du répertoire classique comme récemment La Fausse suivante de Marivaux, qui reste un de ses auteurs de prédilection, avec Molière et Musset. À l’opéra, il a mis en scène The Bear de Walton pour l’Opéra décentralisé à Neuchâtel, Die Zauberflöte de Mozart pour l’Opéra de Marseille, « Cantates profanes », une petite chronique, un montage de cantates de Bach pour l’Opéra national du Rhin et Le nozze di Figaro pour les opéras de Lorraine et de Caen, repris à Nancy et à Rennes. En 2009, pour l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, il met en scène L’enfant et les sortilèges, repris au Teatro Real de Madrid et à l’Opéra de Bilbao.
À l’Opéra de Lausanne : My fair Lady (2015) et Così fan Tutte (2018)
Diplômé de la Royal Academy de Londres, après avoir débuté avec succès sa carrière dans les rôles mozartiens et rossiniens, l’évolution de sa voix amène Nicolas Cavallier à interpréter un répertoire plus large (Méphistophélès de Faust, Don Quichotte, Nilakhanta de Lakme, les Quatre Diables des Contes d’Hoffmann, Frères Laurent de Romeo et Juliette, Arkel de Pelleas et Melisande, le Marquis de la Force des Dialogues des Carmelites, Philippe II de Don Carlos, Zaccaria de Nabucco, Scarpia de Tosca, le Hollandais du Fliegende Hollander, Henrich der Vogel de Lohengrin, Orest d’Elektra…). Engagé sur de nombreuses scènes nationales et internationales, il collabore avec des chefs tels que Michel Plasson, Myung-Whun Chung, Armin Jordan, Marc Minkowski, Evelino Pido, Alberto Zedda, Emmanuel Krivine, Philippe Jordan, Colin Davis, John Eliot Gardiner et Pinchas Steinberg. Récemment. On a pu le voir en Don Inigo Gomez dans L’heure espagnole avec le London Symphonic Orchestra et François-Xavier Roth à Londres, Walter Furst dans Guillaume Tell aux Chorégies d‘Orange, le rôle-titre du Demon d’Anton Rubins-tein à l’Opéra de Bordeaux, Don Balthazar (création du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie) et Phorbas (Œdipe) à l’Opéra de Paris.
À l’Opéra de Lausanne : Béatrice et Bénédict (2002)
Nommée en 2017 dans la catégorie «Révélation artiste lyrique» des Victoires de la Musique et «Lauréate HSBC» du festival international d’Aix-en-Provence, la soprano Catherine Trottmann se voit rapidement offrir certains des rôles les plus emblématiques du répertoire. Le rôle de Flora, qu’elle a chanté de nombreuses fois à l’Opéra de Paris et au Wiener Staastoper, en fait partie, mais on l’a également entendu dans ceux de Rosina (Il barbiere di Siviglia) au Théâtre des Champs-Élysées et au Festival d’Édimbourg, Adina (L’elisir d’amore) à l’Opéra national de Bordeaux, Cherubino (Le nozze di Figaro) à l’Opéra national du Rhin, Stéphano (Roméo et Juliette) à l’Opéra de Nice, Siebel (Faust) à l’Opéra de Saint-Étienne, Tisbé (La Cenerentola) au Wiener Staatsoper, Cunégonde (Le Roi Carotte) à l’Opéra de Lyon, ou encore le rôle-titre de L’enfant et les sortilèges à l’Opéra de Limoges.
À l’Opéra de Lausanne : Le Petit Prince (2014), La Cenerentola (2015) et Don Giovanni (2017).
Formé au théâtre, le baryton français Christophe Lacassagne joue pendant sept ans le répertoire classique et contemporain : Molière, Ionesco, Tardieu, Marivaux… Suite à son prix du Conservatoire de Paris, il est engagé pour cinq années dans la troupe de solistes de l’Opéra national de Lyon. Il y effectue ses débuts avec Papageno et Figaro. Dès lors, il se produit sur des scènes internationales comme La Monnaie de Bruxelles, l’Opéra Comique de Paris, le Bunkamura de Tokyo et au Teatro alla Scala. Il travaille avec des chefs tels que Kent Nagano, Peter Eötvös, Paolo Olmi, David Robertson, et des metteurs en scène comme Klaus Mikael Grubber, Tamas Asscher, Michel Fau, Jean-Pierre Vincent et Robert Carsen. Christophe Lacassagne a interprété plus de soixante rôles lyriques, parmi lesquels le Comte des Nozze di Figaro, Don Giovanni, Escamillo, Falstaff, les Quatre Diables des Contes d’Hoffmann, Macbeth et Rigoletto (rôles-titres).
À l’Opéra de Lausanne : La belle Hélène (2019)
Julien Dran découvre le chant grâce à ses parents, eux-mêmes chanteurs lyriques. Il suit des études au Conservatoire de Bordeaux et au CNIPAL de Marseille. Ensuite, il est engagé pour interpréter des rôles de plus en plus importants comme le comte Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Ferrando (Così fan tutte), Fenton (Falstaff), Tebaldo (I Capuleti e i Montecchi)… Il a remporté le Concours international «Gayarre» à Pampelune sous la présidence de Teresa Berganza en 2013. Il se produit en France et à l’étranger dans Les Pêcheurs de perles, Fra Diavolo (rôle-titre), L’Italiana in Algeri (Lindoro) et Béatrice et Bénédict (Bénédict). Parmi ses projets: des prises de rôle dans Die Entführung aus dem Serail, le rôle-titre de Faust de Gounod, Le Vice-roi de Naples dans la création mondiale du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie à l’Opéra Bastille et Mireille à l’Opéra de Metz.
À l’Opéra de Lausanne: La belle Hélène (2019), L’auberge du Cheval Blanc (2021).
Originaire de Marseille, Rémi Ortega commence ses études de chant au Conservatoire de région de sa ville, dans la classe de Claude Méloni, puis intègre la Haute École de Musique de Lausanne dans la classe de Jörg Durmuller, où il suivra notamment les cours de maîtres d’Alain Garichot, Laurent Pillot, Yvonne Naef et John Fiore. En 2019, il remporte le Prix d’interprétation de l’instant lyrique lors du Concours des Maîtres du Chant à Paris. Il fait ses débuts sur scène dans le rôle du Caporal de La fille du régiment à Marseille sous la direction de Bruno Conti, puis dans les rôles de L’aubergiste Pasek et du Moustique de La petite Renarde rusée à Monthey, sous la baguette d’Ivan Törzs. Plus tard, il chantera le rôle-titre dans Le nozze di Figaro sous la direction de Leonardo García Alarcón, Taddeo dans L’Italiana in Algeri dirigé par Amaury Du Closel, ainsi que l’Empereur Tchang dans Das Land des Lächelns de Léhar.
Né en France, Maxence Billiemaz débute le chant à Paris au sein de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Il poursuit ses études musicales à la Haute école de musique de Genève dans la classe de Stuart Patterson. Le ténor apparaît sur scène dans les rôles de Nemorino (L’elisir d’amore), Bastien (Bastien und Bastienne) et Demo (Il Giasone). Il participe également à l’enregistrement d’Ascanio de Camille Saint-Saëns au Grand Théâtre de Genève et se produit dans des comédies musicales, campant Bill Calhoun dans Kiss Me, Kate de Cole Porter et Clifford Bradshaw dans Cabaret de John Kander.
À l’Opéra de Lausanne : Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021).
Le baryton suisse étudie à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, avant d’intégrer la Guildhall School of Music and Drama de Londres pour y travailler avec le Prof. Rudolf Piernay. Il collabore avec Dame Felicity Lott, François Le Roux, Graham Johnson ou Eugene Asti. Il chante plusieurs rôles pour l’Opéra de Lausanne (Melchior dans Amahl et les visiteurs du soir de Menotti, Maximilian dans Candide de Bernstein, Urbain dans La vie parisienne d’Offenbach, et y crée des récitals pour enfants ainsi qu’un workshop durant les Jeux Olympiques de la jeunesse de Lausanne en 2020. On l’y entend également chanter le Berliner Requiem de Weill lors du concert exceptionnel du chœur de l’Opéra.
Il travaille avec le London Symphony Orchestra à plusieurs reprises, la BBC ou le Wigmore Hall. Il fait partie du « French Song Exchange » entre le Wigmore Hall et la salle Cortot à Paris, où il a la chance de faire ses débuts en 2019. Artiste de la fondation Samling, Joël Terrin reçoit le titre d’ambassadeur de la mélodie pour le festival Oxford Lieder en 2020. Il entre dans le placement de concerts du pour-cent culturel Migros, dont il est également boursier, ainsi que des fondations Friedl-Wald et Colette Mosetti. En 2020, Il remporte l’English Song Prize.
Aslam est né sur l’île de La Réunion, où il a vécu jusqu’à ses dix-neuf ans. Il pratique le violon dès l’âge de six ans et commence à chanter de la variété à seize ans. En 2010 il part s’installer à Tours, où il monte un projet professionnel et est engagé comme chanteur dans un cirque. En 2016, il est initié au chant lyrique et intègre la classe de Jean-François Rouchon à Cergy. Après un an de formation, il décide de se professionnaliser et de se familiariser avec le monde de l’opéra. Durant l’année 2020, il remporte le 1er prix du concours Voix des Outre-mer, obtient son DEM en chant lyrique et intègre la classe de Leontina Vaduva à la Haute École de Musique de Lausanne. Il effectue sa première prise de rôle soliste en septembre 2021 en tant que Guglielmo dans Così fan tutte, produit par l’HEMU et l’Opéra de Fribourg et également joué à l’Opéra de Lausanne.
À l’Opéra de Lausanne : L’auberge du Cheval Blanc (2021) et Werther (2022).
La comédienne Shin Iglesias est diplômée du Conservatoire de Lausanne où elle a obtenu le Premier Prix du Jury. Elle est également lauréate du Pour-cent culturel Migros. Elle a joué dans une soixantaine de pièces notamment sous la direction de Denis Maillefer, Massimo Furlan, Guillaume Béguin, Andrea Novicov, la compagnie Pasquier-Rossier, Philippe Soltermann, Gianni Schneider, Vincent Bonillo, Christian Denisart, Emilio Sagi. Elle collabore aussi en tant qu’assistante à la mise en scène et participe à des performances. Passionnée par la musique, l’écriture et la danse, elle a joué le rôle-titre de Bérénice de Racine, Puck dans Le Songe d’une Nuit d’Été de Shakespeare, Varia dansLa Cerisaie de Tchekhov, Macha dans Les Trois Sœurs de Tchekhov, La Petite dans Le Voyage en Suisse d’Antoine Jaccoud, La Comtesse Geschwitz dans Lulu de Frank Wedekind, Frieda dans Le Château de Kafka et Méphistophélès dans Faust de Goethe. Dernièrement elle a été dirigée par le réalisateur Bruno Deville pour la série Double vie.
En projet : Le rêve de Mesmer, avec le danseur Nicolas Turicchia (Anne Teresa de Keersmaker, Carolyn Carlson, Pina Bausch), le rôle de Jocaste dans Œdipe Roi.
À l’Opéra de Lausanne : l’assistante du réalisateur dans Le chanteur de Mexico (2017).
Titulaire d’un Master en interprétation de la Haute école de musique de Lausanne obtenu en 2020, Clémentine Bouteille s’intéresse à un large répertoire, qui embrasse l’opéra, l’opérette, mais également l’oratorio. On a pu l’entendre en soliste dans les Vêpres solennelles de Mozart, le Requiem de Jean Gilles et le Requiem de Saint-Saëns. Elle a chanté dans King Arthur et le rôle-titre de Didon et Énée de Purcell. Elle apprécie particulièrement les spectacles de création et a participé à la constitution du trio chant, violon et piano « Madame rêve », ainsi qu’au spectacle de magie Rêverie. Elle se produit régulièrement avec son trio AimOson dans un spectacle intitulé Porcelaines. Clémentine Bouteille est également cheffe de chœur et professeure de chant. Au bénéfice d’une formation auprès du phoniatre / ostéopathe Jean-Blaise Roch, elle met en avant dans son enseignement une approche technique et ostéopathique fondée sur le bien-être postural et vocal.
À l’Opéra de Lausanne : Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021).
Aurélie Brémond s’est formée au CRR de Reims, puis celui du 1er arrondissement de Paris, au CRR d’Avignon et enfin à l’HEMU, où elle vient de terminer son master auprès de Jeanne-Michèle Charbonnet. Elle est lauréate du 2e prix au Concours international Léopold Bellan et des 3e prix (catégorie opérette) et Prix du public au Concours international de Béziers. Elle a déjà eu l’opportunité d’interpréter Philomèle dans Le roi l’a dit de Delibes à l’Opéra d’Avignon, La Princesse Laoula dans L’Étoile de Chabrier à l’Opéra d’Avignon, Susanna dans Le nozze di Figaro de Mozart au Théâtre de Pézenas, et enfin Despina dans Così fan tutte de Mozart, produit par l’Opéra de Fribourg et également joué à l’Opéra de Lausanne.
Formé pour la comédie à l’ E.N.S.A.T.T et à l’École Florent, Richard Lahady étudie également le chant. Il débute à l’Opéra de Saint-Etienne et, dans cette même ville, participe au Festival Massenet. Ces dernières années l’Opéra de Lausanne lui a offert les rôles de Kromsky dans La veuve joyeuse (2014), de Karpathy dans My Fair Lady (2015), d’Alphonse dans La vie parisienne (2016), de Tizoc dans Le chanteur de Mexico (2017) de Sacripant dans Les chevaliers de la Table ronde d’Hervé (2019) et d’Euthyclès dans La belle Hélène (2019). Il a chanté Langlois dans Les mousquetaires au couvent à l’Opéra Comique. Il participe aussi régulièrement aux productions de l’Opéra de Paris, l’Opéra de Lyon, l’Opéra de Lausanne et l’Opéra Comique, comme à de nombreux festivals français et suisses. Il tourne avec le spectacle lyrique Le carnaval des vieilles poules inspiré de l’œuvre de Reynaldo Hahn.
Le Chœur de l’Opéra de Lausanne est un chœur jeune, constitué d’étudiants en classes de chant de la Haute école de musique de Lausanne et de la Haute école de musique de Genève d’une part, et de chanteurs professionnels, d’autre part. Ses membres sont choisis sur audition et périodiquement réentendus. Ils sont distribués pour chaque opéra en fonction de leur voix et/ou de leurs aptitudes. Grâce à leur talent scénique, notamment, soutenu par un enthousiasme communicatif, ils sont fortement appréciés de tous les metteurs en scène invités. Il bénéficie depuis quelques années d’une préparation par plusieurs chefs de chœur expérimentés venant d’horizons différents, sélectionnés en fonction des ouvrages interprétés et de leur spécificité.
Après avoir obtenu son diplôme de piano dans la classe d’Elisabeth Athanassova au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève, Jean-Philippe Clerc se perfectionne auprès d’Esther Yellin. Durant ses études, il aborde également le clavecin et le pianoforte. Passionné d’art lyrique, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers l’accompagnement de chanteurs. Actuellement, il travaille en tant que chef de chant et pianiste à l’Opéra de Lausanne ainsi que pour les classes de chant et l’atelier lyrique de la Haute École de Musique de Lausanne (HEMU). Parallèlement à ses engagements institutionnels, Jean-Philippe Clerc prépare de nombreux chanteurs pour leurs rôles opératiques ou concerts et accompagne régulièrement des chanteurs en récitals.
En tant que maestro al Cembalo, il a dirigé les opéras Alcina de Haendel et Così fan tutte de Mozart à Sion, tous deux mis en scène par Julie Beauvais ainsi que La serva padrona de Pergolesi, mise en scène par Eric Vigié, dans une production de l’Opéra de Lausanne en tournée au Bhoutan en novembre 2018. En outre, la direction du chœur de l’Opéra de Lausanne lui a plusieurs fois été confiée.
Après des études de technicien-électricien à Neuchâtel, Jean-Philippe Roy intègre le Théâtre de Carouge où il collabore aux éclairages de diverses pièces. Dès 1978, il devient éclairagiste indépendant et réalise ses propres créations lumière, notamment auprès de François Rochaix pour Mort à Venise, Pelléas et Mélisande, Idomeneo, Tristan und Isolde, Così fan tutte, The rake’s progress et La Fête des Vignerons de 1999. Il travaille également avec Claude Stratz à la Comédie de Genève durant huit années et collabore régulièrement avec Jean Liermier. Avec lui, il réalise Le Jeu de l’Amour et du Hasard, Le nozze di Figaro, Antigone ou encore Le Malade Imaginaire. Il signe aussi les lumières pour Mon Faust au Théâtre de Carouge, Le Théâtre Sauvage au Théâtre de Vidy, Othello au Théâtre Saint Gervais, The Long Christmas Dinner de Hindemith au Festival Les Jardins Musicaux.
Parmi ses créations lumière à l’Opéra de Lausanne : The rape of Lucretia (1985), La bohème (2003) et My Fair Lady (2015).
Jean-Philippe Guilois entre à l’École nationale de l’Opéra de Paris en 1997 puis rejoint l’École Rudra Béjart, avec laquelle il participe à plusieurs spectacles et tournées internationales. Il fait sa première expérience professionnelle au sein de la Compagnie Buissonnière dans Parce que je t’aime, présenté au Théâtre de Vidy. Tout en multipliant les contrats en tant que danseur, il est introduit au monde de l’opéra comme régisseur, puis sera assistant à la mise en scène pour La bohème, Nabucco, Carmen et Madama Butterfly au Festival Avenches Opéra, L’Aiglon et La Traviata à l’Opéra de Marseille, Armide et Cendrillon à l’Opéra de Nancy, Falstaff à l’Opéra de Montpellier. Récemment, il crée les chorégraphies de My Fair Lady à l’Opéra de Marseille et celles d’Un ballo in maschera pour l’Opéra de Nancy, Opera Zuid et Angers-Nantes Opéra. Il se consacre actuellement à la création de chorégraphies, pièces de théâtre et mises en scène.
À l’Opéra de Lausanne: Alcina (2011), My Fair Lady (2015), La vie parisienne (2016), Don Giovanni (2017), Così fan tutte (2018), Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019) et mise en scène et chorégraphie de Dédé (Route Lyrique 2021).