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Source:http://www.rencontrerdieu.com/decouvrez-la-bonne-nouvelle/le-plus-grand-probleme-de-lhumanite-dieu-est-bon-2301
mardi 25 décembre 2012
dimanche 23 décembre 2012
jeudi 20 décembre 2012
dimanche 16 décembre 2012
jeudi 13 décembre 2012
Le débat sur l'adoption d'enfants par les couples de même sexe a donné lieu à des passes d'armes plutôt animées ce matin au National. Certains propos tenus à la tribune ont choqué.
Oskar Freysinger (UDC), rapporteur de la minorité de la commission qui refusait totalement l'idée d'une adoption, a fait l'apologie du «binôme père et mère qui est essentiel à la construction de l'identité de l'enfant». Pour le Valaisan, seule la famille traditionnelle avec un père et une mère, offre des conditions harmonieuses de développement à un enfant: «Déjà qu'une grande partie de l'éducation et de l'enseignement relève des femmes, comment un garçon qui n'a pas de père pourrait-il trouver un modèle et construire son identité masculine?»
Le Genevois Antonio Hodgers (Verts) le questionne alors: «Monsieur Freysinger, moi je n'ai pas eu de père dans mon enfance. Considérez-vous que j'ai des problèmes d'identité?»
Oskar Freysinger lance alors une réponse sonore: «Oui!...» Et de considérer son interlocuteur d'un large sourire sans rien ajouter. La réponse provoque quelques rires mais aussi des huées dans la salle.
«Excuses demandées»
La réplique suscite l'indignation de plusieurs orateurs. «Votre réponse envers Antonio Hodgers est dure», reproche Geri Müller (Verts/AG) à Oskar Freysinger. Allusion au fait que le père du Genevois est mort à cause de la dictature argentine. Et l'écologiste de rappeler que «quand il s'agit du dossier de l'asile, l'UDC n'hésite par contre pas à séparer des familles».
La Bâloise Susanne Leutenegger Oberholzer (PS) tance le Valaisan: «Arrêtez de dégrader ce débat en spectacle de cabaret Monsieur Freysinger! Vous avez insulté toutes les familles homoparentales et monoparentales en considérant qu'elles sont de moindre qualité. C'est une discrimination. Je vous invite à vous excuser!»
Source : Journal « 24 Heures»
dimanche 9 décembre 2012
Un petit garçon, dont le père était mineur dans un des derniers charbonnages du Nord de la France, s’était posté un soir à l’entrée de la mine. Il attendait patiemment la remontée de l’ascenseur et la sortie des mineurs. Un homme âgé qui l’observait lui demanda :
- Qu’est- ce que tu fais là ?
- J’attends mon père.
-Tu ne pourras pas le reconnaître, ton père, aux milieux des centaines d’hommes qui sortent tous avec le même casque et la même figure noire de charbon. Tu ferais mieux de rentrer chez toi.
- Mais mon papa me connaît ! Répondit le petit garçon. Quelle belle réponse ! L’enfant savait qu’il n’était pas capable de reconnaître son père mais, plein de confiance, il ne doutait pas de son affection. Il n’était pas possible que son papa ne le voit pas.
Notre Dieu voit tout, entend tout, sait tout. Le roi David disait : « Tu connais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies » Psaumes 139 :2-3
Dieu s’intéresse aux plus petits détails de notre vie. Il a une connaissance parfaite de toutes choses ; bien plus encore, il nous aime. Il nous aime de l’amour d’un Père pour ses enfants. Aussi Jésus disait.il à ses disciples : « Votre Père sait de quoi vous avez besoin ». Matthieu 6 :8
Source : la bonne semence