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Selon l'état actuel de la recherche, les anciens contaminés sont résistants au moins à court terme. Ils ne peuvent plus transmettre la maladie.
"On pense que par analogie avec les autres virus respiratoires, en particulier la grippe, les personnes développent une immunité après avoir eu une infection. L'intensité de l'immunité dépend probablement de l'intensité de l'infection et de la capacité à répondre du système immunitaire", indique Valérie D'Acremont, infectiologue à Unisanté Lausanne, lundi dans La Matinale.
Le nombre de ces personnes guéries du coronavirus, qui ont parfois eu si peu de symptômes qu'elles ne se sont même pas suspectées d'avoir contracté la maladie, n'est pas précisément établi.
Des tests en Suisse?
Les autorités suisses sont actuellement en train de contrôler la fiabilité de certains tests qui existent actuellement sur le marché. Ces examens pourront révéler si une personne possède les anticorps du coronavirus et est donc immune.
Une fois le test le plus efficace sélectionné, les autorités vont tenter d'en obtenir dès que possible en quantité aussi grande que possible. C'est la promesse faite par le responsable de la division des maladies transmissibles de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), Daniel Koch, en fin de semaine passée.
"Guéri du coronavirus" peut être une ligne de plus dans le CV: cela pourrait en partie répondre au manque de personnel à prévoir parmi les soignants, les vendeurs de produits essentiels ou encore les journalistes.
>> L'interview de Valérie D'Acremont dans La Matinale:
Muriel Ballaman/gma