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Le Comité Européen Contre la Surgénération et le Retraitement est fondé officiellement le 16 décembre 1989 à Genève à l'initiative de Contratom - il a été brièvement nommé Comité Européen Contre Superphénix (CECS). Le comité rassemble dès ses début une cinquantaine d'organisations antinucléaires européennes, parmi lesquelles une quinzaine participe à la réunion qui entérine la fondation du CECSR : Contratom, l'APAG, Comité "l'avenir est notre affaire", Conférence Suisse pour l'arrêt des centrales nucléaires, Greenpeace Suisse, WWF Genève, Comité Malville Lyon, LCR-Chambéry, JCR-Chambéry, Amici della terra, Democrazia Proletaria, Lista Verde, Nuova Sinistra - Valle d'Aosta, Comité contre les mines d'uranium, Comité Stopp Kalkar, Wise - Amsterdam et Izquierda unida. Le CECSR décide lors de sa seconde réunion de se concentrer sur la mise à l'arrêt de la centrale de Creys-Malville et sur le traitement des déchets radioactifs. Le comité coordonne des événements ou manifestations ayant lieu de façon simultanée à différents endroits en Europe ou des appels à des événements plus larges, principalement en France et en Suisse. Les actions du CECSR visent autant la mobilisation pour des manifestations que du lobbying auprès des autorités responsables du dossier Creys-Malville ou du travail d'information auprès de la population. Malgré l'accent mis sur la centrale de Superphénix le comité collabore également régulièrement avec d'autres groupes anti-nucléaire à l'international, notamment avec les opposants au surgénérateur de Monju au Japon.