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Selon l'un de ses avocats, «ces accusations sont absurdes. Leur but est de la tenir à l'écart de la scène politique du pays et de salir son image». Jeudi, l'ancienne cheffe du gouvernement birman a été inculpée pour corruption.
Concrètement, Aung San Suu Kyi est accusée d'avoir perçu «600 000 dollars et plusieurs kilos d'or» de pots-de-vins. Elle est aussi poursuivie pour l'utilisation abusive de terres pour la fondation caritative Daw Khin Kyi, qu'elle présidait.
Interpellée au matin du 1er février, la lauréate du prix Nobel de la paix 1991 fait déjà face à de nombreuses inculpations allant de la possession illégale de talkies-walkies à l'incitation à des troubles publics et à la violation d'une loi sur les secrets d'Etat.
Si elle est jugée coupable, elle peut être bannie de la vie politique et encourt de longues années de prison. Deux procès sont déjà prévus dans la capitale Naypyidaw, le premier devant démarrer le 14 juin. L'ex-dirigeante, âgée de 75 ans, pourrait être appelée à comparaître ultérieurement à Rangoun pour le volet concernant la violation du texte sur les secrets d'Etat.
(ats)
Le ministre afghan de l'Intérieur Sirajuddin Haqqani, nommé par les talibans, a promis lundi de «très bonnes nouvelles» pour «très bientôt» au sujet d'un retour des filles dans les écoles secondaires en Afghanistan. Il s'exprimait dans une rare interview avec la chaîne américaine CNN International.