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Sur ces hiéroglyphes, datant du 15ème siècle avant JC, le petit oiseau représente l’hypothèse que la «musico-plurilinguistique» a déjà existé. C’est un symbole de musique, langue et parole. C’est la représentation du langage et de la communication qui est présente depuis le début de la constitution de notre civilisation.
Chacun peut se poser la question : quel est le rôle du son musical dans l’apprentissage des langues et dans l’éducation? Les paroles avec le sens musical et la rythmique guident la forme phonétique aux langues étrangères qu’on désire acquérir. Le rythme tombe sur le partage des mots syllabiques de la langue dans laquelle la mélodie est composée. L’unité nous montre le sens linguistique de la prononciation.
Une forme mélodique simple peut être mémorisée par 70% des sujets par notre faculté naturelle de notre mémoire inconsciente ou émotionnelle, ainsi que sa division rythmique quasi-définitive d’une audition de 3-4 minutes. Il est de même avec une thématique d’une langue étrangère. Phonétiquement avec l’impact du rythme, la musique a le pouvoir de suggestion, facilitant le sens des articulations linguistiques. Sa conscience phonétique et son esprit analytique au profit de la communication, ses rimes et refrains ont la faculté de fixer la mémoire vocale ; c’est notre science musico-plurilinguistique.
Selon Aristote, dans la mesure où nous parlons nous nous rapprochons pour former une cité. Dans la mesure où nous vivons en société, nous parlons pour échanger, pour communiquer aux autres nos passions et nos besoins. Le langage tire donc sa raison de la société. Cette corrélation du langage et de la société explique le caractère conventionnel du langage, c’est-à-dire son fondement par des règles arbitraires édictées par l’Homme. Le langage est un système de signes qui unit par convention une idée, un concept et un son, une image acoustique, qui serait apparue il y a 2 millions d’années. Il semble que le langage s’est adapté à la vie et à la psychologie des hommes leur permettant de renforcer la cohésion sociale.
La musique et le langage humain ont évolué progressivement et se sont associés. Leur contribution a construit les bases de notre processus musico-plurilinguistique. La musique est essentielle et inséparable de la production vocale, linguistique et dans la construction de nos civilisations, la sagesse de l’expression linguistique et paralinguistique de l’être humain est fondamentale. De cette manière, ouvrir la possibilité de pratiquer les langues avec le son musical ouvre de nouvelles voies, qui pourraient contribuer à la science, la psychologie, l’éducation, qui est une plasticité intellectuelle, entre autre.
Les protolangues indo-européennes sont toutes issues des langues que l’on parlait il y a plus de
8 000 ans. Les découvertes font supposer que ces langues furent d’abord parlées en Asie occidentale. Le débat-question sur l’origine des protolangues indo-européennes a deux hypothèses :
-sont-ils arrivés par migration des peuples guerriers ?
-sont-ils arrivés par des migrations de l’agriculture d’Anatolie il y a 8 000 ans ? La réponse est à donner par les archéologues à l’appui de l’ADN ou de preuves formelles.
Les protolangues se sont scindées en dialectes, qui ont évolué en langues distinctes ; celles-ci se sont elles-mêmes divisées.
Répartition des langues indo-européennes selon Colin Renfrew
Les racines indo-européennes sont des racines qui ont pu être reconstituées par la méthode comparative en étudiant les diverses langues indo-européennes. La moitié de la population mondiale s’exprime dans la superfamille indo-européenne, à voir dans l’arbre généalogique de M Gamkrelidze et Ivanov (incomplets).
L’anglais d’expression américaine est devenu la langue la plus populaire dans les pluparts des pays au monde grâce aux succès des chanteurs connus comme Frank Sinatra, Kenny Rogers et bien d’autres. L’anglais U.S.A est devenu la langue du commerce et des relations internationales.
Plusieurs générations d’archéologues et linguistes ont fait la révélation des langues mortes pour analyser combien de langues mortes ont existé pendant ces millénaires pour créer notre civilisation linguistique actuelle.
Un alphabet (de alpha et bêta, les deux premières lettres de l’alphabet grec, dérivé de l’alphabet phénicien) est un ensemble de symboles destiné à représenter plus ou moins précisément les phonèmes d’une langue.
Chacun de ces symboles, ou graphèmes, est aussi appelé « lettre » ; chaque lettre, en théorie, devrait noter un phonème. Certaines lettres peuvent recevoir un ou plusieurs diacritiques afin d’étendre le stock de graphèmes si celui-ci est insuffisant pour noter les sons de la langue ou permettre d’éviter les ambiguïtés. De la même manière, un alphabet peut être étendu par l’utilisation de digrammes ou encore de lettres supplémentaires.
Les évolutions phonétiques d’une langue se produisant à un rythme différent de l’évolution écrite, l’écriture alphabétique ne garantit en aucune manière une correspondance biunivoque entre les phonèmes et les graphèmes, ainsi en français, /s/ se notent aussi bien c, ç, s, ss, sc ou t. A contrario, s peut se prononcer /s/, /z/ ou être muet. Certaines langues, comme le hongrois, ont toutefois une écriture quasi-phonétique. Dans la majorité des cas (hormis pour le hongrois), ce sont des langues écrites depuis peu dont la transcription au moyen de signes alphabétiques a fait l’objet d’une recherche planifiée.
Les plus anciennes traces de l’ancêtre de tous les alphabets actuels se situent dans le désert du Sinaï aux alentours du XVesiècle avant J.-C. Cet alphabet est exclusivement consonantique. Les lettres sont initialement représentées par des pictogrammes apparentés aux hiéroglyphes égyptiens mais servent à noter une langue sémitique. Les premiers alphabets de l’histoire sont l’alphabet ougaritique et l’alphabet linéaire (ou alphabet protosinaïtique), deux abjad d’ailleurs déjà classés dans l’ordre alphabétique levantin. Il est suivi par celui des Phéniciens, dont les descendants sont nombreux : aussi bien l’alphabet arabe que l’alphabet latin.
Alphabet syllabique latin a 26 lettres. Nos langues descendent à l’origine du proto-sinaïque, de l’alphabet phénicien et des dérivées arabes et hébreux, qui ont créé une multiplicité d’alphabets latins et cyrilliques pendant l’évolution historique de milliers d’années. La langue le Proto Indo-européenne serait très probablement notre langue mère. L’alphabet a pris une place centrale dans le monde actuel. Il est le plus utilisé au monde. Ce dernier est formellement utilisé par l’O.N.U. (Les Nations Unies).
Langues parentales
Par l’occupation de l’Europe, par Rome Cité état, pendant plusieurs siècles, le latin a été la langue officielle du continent européen. Le terme roman se dit des langues dérivées du latin (espagnol, français, italien, portugais, roumain, etc.). Ce qui nous permet d’utiliser le terme de langues parentales est le fait que le latin est contenu dans les langues dérivés du latin (citées plus haut), comme on peut le constater dans notre dictionnaire I.S.M (présenté à la fin), menu mots et racines, que quelque 4000 mots sont les mêmes (avec les exceptions) dans les 7 langues avec leur propre prononciation. Les racines contenues dans de très nombreux mots sont séparées seulement par l’expression linguistique romane et germanophone. Une des clés de l’apprentissage des langues, c’est la connaissance des principaux mécanismes de formation des mots. Elle permet de comprendre énormément de termes à partir d’un nombre relativement restreint d’éléments lexicaux. La comparaison de la racine de ces mots en anglais, allemand, français, espagnol, portugais et italien, nous montre qu’il s’agit bien des langues parentales.
Le latin acquiert une importance croissante avec l’expansion de l’État romain du IIe siècle av. J.-C. jusqu’au IIe siècles de notre ère. Langue officielle de l’Empire, elle se répand dans la majeure partie de l’Europe, de l’Afrique du Nord et de l’Asie Mineure. Lors de la chute de l’Empire d’Occident au Ve siècle, les envahisseurs adoptent le mode de pensée romain et la langue latine afin d’asseoir leur légitimité. Tout au long du haut Moyen Âge, bien qu’il ne soit pas une langue vernaculaire, le latin reste la langue des actes officiels, de la diplomatie, de la liturgie et de la littérature savante (théologie, philosophie, sciences). Durant la suite du Moyen Âge, les langues locales s’affirment aux plans littéraire et intérieur, tandis qu’elles donnent naissance à de nombreuses langues vernaculaires dérivées (les langues romanes) et que des langues non romanes (comme l’anglais ou le gothique) lui empruntent du vocabulaire, le latin reste influent aux plans diplomatique, juridique, scientifique et philosophique.
Le latin est réformé vers 800 puis au XIe siècle sur le modèle du latin classique, afin d’éviter une dérive vers les langues vernaculaires qui en étaient issues. A la Renaissance, la fonction scientifique et philosophique de la langue latine commence à décliner, tout comme sa fonction diplomatique (Ordonnance de Villers-Cotterêts, 1539). Dans la partie germanique de l’Europe (ou le droit romain reste en vigueur jusqu’à la fin de l’Empire), le latin restera plus longtemps la langue des publications importantes ou scientifiques, tandis que du côté français, d’énormes efforts sont accomplis (surtout avec Louis XIV) pour le remplacer par un français châtié et remanié. Le latin reste toutefois la langue liturgique et officielle du catholicisme (textes doctrinaux ou disciplinaires, droit, etc.).
Au XIXe siècle, le latin est une langue privilégiée dans l’enseignement tant ouest-européen (heures de cours, rédaction des thèses) que dans l’est, bien qu’il ne soit guère plus utilisé que par les commentateurs et éditeurs de textes antiques. En Belgique, on a « toléré » l’usage de la langue vulgaire dans les universités vers 1835. Au XXe siècle, c’est avant tout une langue de culture, qui reste revendiquée par l’Église catholique romaine depuis l’époque de l’Empire romain, bien que seuls quelques cardinaux et théologiens la parlent réellement. C’est l’une des quatre langues officielles de l’État du Vatican, et partiellement langue d’enseignement dans les universités pontificales romaines. Des publications latines profanes sont également réalisées tout au long du XXe siècle, comme celles des communistes russes qui publient tous leurs ouvrages de botanique en latin pendant la période de la guerre froide. De nos jours, de nombreux mouvements prônent son maintien comme langue de communication européenne, et l’utilisent notamment lors de congrès. Des revues et des sites Web sont édités en latin, tandis que la radio finlandaise émet en latin trois fois par semaine depuis plus de vingt ans. La prononciation contemporaine qui semble s’imposer est celle du pronuntiatus restitutus.
Il décrète deux langues distinctes en 842 après J.C (extrait ci-contre)
Avec le déclin de l’Empire romain les comtés, duchés et principautés s’unissent pour former ses états. C’est le roi des Francs, Charlemagne (Charles le Grand) qui fut couronné Empereur de l’occident (800-814) par le Pape Léon III. Après la mort de Charlemagne, il se produit un événement historique très important : le serment de Strasbourg en 842. La descendance de Charlemagne devant les troupes a décrété deux langues distinctes et officielles : le roman, qui deviendra le français, et le tudesque, qui deviendra l’allemand. Ils créent ainsi le distinguo entre les germanophones et les francophones, prélude du passage du Moyen Age à la Renaissance, c’est-à-dire l’essor des pays européens dans le reste du monde.
Les serments de Strasbourg (Sacramenta Argentariae), datant du 14 février 842, signent l’alliance militaire entre deux des petits-fils de Charlemagne, Charles le Chauve et Louis le Germanique, contre les ambitions impériales de Lothaire Ier, fils aîné de Louis le Pieux et, à ce titre, prétendant unique au trône de Charlemagne. Ils aboutissent au traité de Verdun en 843 qui met fin aux hostilités entre les trois frères et dessine la carte de l’Europe pour les siècles suivants.
Les serments de Strasbourg sont primordiaux du point de vue de l’histoire linguistique, car ils sont une des premières attestations écrites de l’existence d’une langue romane en France occidentale (ici l’ancêtre de la Langue d’oïl) et d’un dialecte germanique. La langue romane ici retranscrite est encore à peine séparée du latin. Ce serait un des premiers passages en langue romane à être attesté.
Le texte prononcé par Louis le Germanique est : « Pro deo amur et pro christian poblo et nostro commun salvament, d’ist di in avant, in quant deus savir et podir me dunat, si salvarai eo cist meon fradre Karlo et in aiudha et in cadhuna cosa, si cum om per dreit son fradra salvar dist, in o quid il mi altresi fazet, et ab Ludher nul plaid nunquam prindrai, qui meon vol cist meon fradre Karle in damno sit. » En français : « Pour l’amour de Dieu et pour le peuple chrétien et notre salut commun, à partir d’aujourd’hui, en tant que Dieu me donnera savoir et pouvoir, je secourrai ce mien frère Charles par mon aide et en toute chose, comme on doit secourir son frère, selon l’équité, à condition qu’il fasse de même pour moi, et je ne tiendrai jamais avec Lothaire aucun faut acte qui, de ma volonté, puisse être dommageable à mon frère Charles. »
Notre science musico-plurilinguistique a basée son enseignement sur les langues les plus courantes. L’Europe, qui est une mère moderne des langues, présentait un lieu idéal pour commencer une recherche pareille. L’enseignement sur le code oral et les techniques pour l’utiliser dans la vie. Tant d’années de recherche éclôt aujourd’hui avec des professionnels très reconnus dans la société nous donnant des résultats exceptionnels, ce qui confirme que notre méthode est bel et bien extrêmement utile et nécessaire à la société.
Malgré les préjugés rencontrés au début de notre existence, un enseignement exceptionnel et unique a été créé, rapportant ses fruits en enrichissant le monde actuel de professionnels et intellectuels hors de commun. Parmi nos anciens étudiants, la plupart d’entre eux travaillant sérieusement ont réussi à trouver leur voie professionnelle. Certains sont devenus musiciens, professeurs dans les Hautes écoles et Universités du monde occidental, d’autres médecins, avocats, ou fonctionnaires de l’ONU. Pour en citer quelques uns : son Altesse royale la princesse Maria Teresa, grande Duchesse de Luxembourg, Mme Claudia Sanchez (sophrologue, neurolinguiste ), Dr. Roberto Hidalgo, Me.D. Ricardo Lopez. Un grand nombre de nos étudiants venant des autres pays européens, ou même d’autres continents, sont venus à Genève. Grâce à notre enseignement et à leur méticuleux travail ils ont réussi à se créer une place respectable dans notre société.
C’est avec l’élargissement des communications traversant les continents que RHH a eu ce constat des lacunes qui existent dans l’enseignement et la communication des barrières linguistiques qui empêchent certains pays, et les populations entières, de communiquer avec le reste du monde. L’exemple très évident est la Mongolie, magnifique pays de nomades et sa population qui, pour pouvoir faire quelconque échange avec le reste du monde, doit obligatoirement maîtriser d’autres longues étrangères. Il existe encore beaucoup de pays qui sont partiellement ou complètement isolés à cause de cette barrière linguistique. C’est pour cette problématique et pour essayer de résoudre cet isolement que certaines populations subissent, que le Co.Mu.Ph.An. a été créé en Europe.
«Le son musical est un agent intelligent psychoaffectif qui enrichit, facilite et maximise la pensée et l’assimilation des connaissances humaines, activant ainsi des processus de méta-compréhension basés sur la sémantique musicale/verbale », RHH, 1951-2011.
Certains pensent que le son est le souvenir des premières formes de langage, qui auraient été musicales ou chantées. Le problème de cette hypothèse est que l’on voit mal pourquoi et comment ce langage du son, nos ancêtres l’auraient conservé en plus du langage parlé. Le son musical sert aussi à renforcer la cohésion d’un groupe. Lorsque l’on chante ensemble, on chante pour s’unir. Lorsque l’on danse ensemble, on vise à ne former qu’un seul corps en mouvement. Lorsque l’on parle aux bébés et aux jeunes enfants, on le fait de manière souvent musicale et chantante pour s’unir à eux. Chaque génération d’adolescents a une musique qui la rassemble. Lors des événements politiques, on joue des hymnes nationaux. Point de cérémonies religieuses sans musique ni chants. La musique rassemble. Plus qu’à communiquer, elle sert à communier. Le son musical n’est pas qu’un simple jeu pour l’esprit. Il répond à un besoin biologique. Un besoin d’appartenance de l’être humain, éminemment sociale. Pour préserver ce trait, elle aurait donc conservé, dans une petite partie de son cerveau, la musique comme moyen unificateur. Dans l’évolution de notre espèce, le cerveau aurait été un avantage adaptatif, retenu par la sélection naturelle.
Le fœtus humain est actif à partir de la 25ème semaine. Il commence à distinguer progressivement la mélodie et le rythme de la langue de préférence, celle de sa mère, ce qu’on appelle scientifiquement «La Prosodie». Ainsi, la Prosodie reste un support essentiel pour le bébé, qui va par la suite rencontrer sa propre langue, «la maternelle». La prosodie a longtemps été considérée comme un fait secondaire. Restreindre la langue à son seul code écrit, c’est oublier qu’elle est avant tout un code oral dont le rôle essentiel est de permettre des échanges entre les membres d’une communauté. C’est également oublier que toute imprégnation naturelle avec une langue se fait d’abord par ses éléments prosodiques, c’est-à-dire le rythme et l’intonation. Le son, et le son musical en général, est la première chose que l’être humain capte déjà à l’état de fœtus. Malheureusement, cet aspect indéniable a toujours été sous-estimé dans les sciences éducatives. La musique a toujours été mise à part. Pourtant, il y a un lien très proche entre tout ce qui se communique (musique, bruit, parole, etc.).
L’être humain apprend depuis sa prime enfance à communiquer. L’enfant assimile le son en l’intégrant à son expression à partir du «dialecte» musical de sa mère depuis le berceau. Puis, il apprend le langage et la langue avec les règles communautaires, dans la norme de son environnement, le code oral ou écrit, et enregistre beaucoup dans sa mémoire, d’où naissent parfois des souvenirs éternels.
Les racines affectives du son musical et linguistiques sont gardées dans la mémoire autobiographique pendant notre enfance et sont enregistrées à l’intérieur des mémoires émotionnelles, qui forgent secrètement notre personnalité de façon inconsciente. Par conséquent, la symbolique émotionnelle dans l’enfance, à la fois musicale et linguistique, agira dans le développement de notre personnalité et de nos préférences à posteriori (la théorie de la mémoire émotionnelle a été crée par le célèbre neuro-psychologue de l’Université de New York, Joseph LeDoux). Prof. RHH, créateur de la musico-plurilinguistique, considère que l’enfant se livre à la construction morphologique et sémantique grâce aux phénomènes du son musical. C’est-à-dire qu’il joue avec les éléments phonétiques.
L’homme de notre temps
En prenant compte de la conception chinoise de l’homme sain (il y a 6000 ans), nous constatons que le support du son n’a pas changé. La tête est toujours le siège de notre pensée, de l’intellect, de la pensée philosophique, linguistique et musicale permettant la recherche, l’analyse et le fonctionnement général de la personnalité humaine. Le siège de l’affectivité et du sentiment se trouve entre la poitrine et le nombril. D’après les orientaux, on devrait maîtriser l’émotion et réfléchir plutôt avec le ventre pour maîtriser ses émotions, ses pensées et ses angoisses en utilisant le plexus solaire et développant le sens énergétique. Le corps peut développer sa conscience par ses propres moyens, par la respiration, la maîtrise des mouvements du corps et par l’expression linguistique et musicale. Ne pas épuiser toute son énergie physique sans le programmer dans l’avenir. Dominer les sensations et l’instinct, car le vrai plaisir n’est pas égoïste.