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L’hôtelier demanda donc à sa banque un abandon de créances conséquent. Celleci ayant refusé, il sollicita l’aide de l’Ombudsman. Il .t valoir qu’au moment de l’achat, il s’en était entièrement remis à la banque, tant pour le prix d’achat que pour les perspectives qu’offrait l’établissement, et que celle-ci, très au fait de la situation locale, lui avait conseillé d’acheter et l’avait ainsi induit en erreur. Dans la prise de position demandée par l’Ombudsman, la banque contesta vigoureusement cette version des faits. Elle .t savoir qu’elle avait sciemment laissé à son client le soin d’évaluer le prix d’achat, l’assainissement requis et les perspectives de l’établissement, estimant qu’un professionnel du bâtiment familiarisé avec le domaine de l’hôtellerie devait disposer des compétences nécessaires. Si elle avait accepté de signer la convention de .nancement, c’était avant tout parce qu’elle s’était .ée aux données et chiffres communiqués ou projetés par le client et les avait jugés plausibles.
Dans ces conditions, tout nouvel effort de conciliation de l’Ombudsman était voué à l’échec. De fait, il appartient normalement à l’entrepreneur d’évaluer le prix d’achat et les perspectives commerciales d’un établissement hôtelier, puisque c’est sur lui que pèse le risque commercial.