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Ah, ce son, ces synthétiseurs, cette voix, ces paroles… la vidéo. C’est une de mes chansons préférées de tous les temps.
“Oh, Heaven let your light shine down…”
Collective Soul | Shine lyrics
“The Lady of Shalott” est une “ballade” Victorienne basée sur la légende Arthurienne, écrite par le poète anglais Alfred, Lord Tennyson (1809 – 1892).
Les premières quatre stanzas du poème décrivent une scène pastorale. Lady of Shallot habite dans un châteu-île situé dans une rivière qui s’écoule vers Camelot, mais on ne sait pas grande chose sur elle.
Les stanzas 5 à 6 décrivent la vie de Lady of Shallot. Elle souffre d’une mystérieuse malédiction et doit continuellement tisser des images sur son métier à tisser sans jamais regarder directement le monde. En fait elle peut uniquement regarder un miroir qui reflète l’extérieur et les gens de Camelot qui passent par son île.
Les images refletées sont décrites comme “les ombres du monde”, une métaphore qui met au clair qu’elles ne sont que des substituts du monde réel qu’elle ne voit pas (”I am half-sick of shadows.”).
Les stanzas neuf à douze décrivent quand Lady of Shallot voit Sir Lancelot passer par son île.
Les sept dernières stanzas parlent de l’effet sur Lady of Shallot après avoir vu Sir Lancelot passer : elle arrête de tisser et s’approche de la fenêtre vers Camelot, en amenant la malédiction.
The Lady of Shalott Looking at Lancelot, John William Waterhouse, 1894
Elle quitte sa tour, trouve un bateau dans lequel elle écrit son nom et se laisse flotter sur la rivière vers Camelot, mais elle meurt avant d’y arriver. Parmi les chevaliers et les ladies qui voient le corps de l’inconnue, il y a Lancelot, qui la trouve charmante.
“Who is this? And what is here?”
And in the lighted palace near
Died the sound of royal cheer;
And they crossed themselves for fear,
All the Knights at Camelot;
But Lancelot mused a little space
He said, “She has a lovely face;
God in his mercy lend her grace,
The Lady of Shalott.”
The Lady of Shalott, based on The Lady of Shalott by Alfred Lord Tennyson, John William Waterhouse, 1888.
Lady of Shallot serait une représentation du dilemme auquel il font face les artistes, écrivains et musiciens : créer quelque chose et célébrer le monde, ou plutôt jouir du monde en y vivant tout simplement.
(source : wikipedia)
Shirley Temple est la petite fille la plus adorable de tous les temps du cinéma américain. Elle avait des talents incroyables sur scène, et dès très jeune elle était considérée comme un enfant génie dans les années 1930-40’s. Avez vous déjà entendu parler d’elle?
J’adore la regarder, elle me fait revivre mes rêves d’enfance!
La voici en poupée de papier (via Kathleen Dakota Dreams blog)
Et voici une de mes vidéos favorites, très mignonne avec la chanson When I Grow Up!
Shirley est agée de 83 ans aujourd’hui, et en plus d’une brillante carrière il existe un cocktail (sans alcool) en son honneur, le Shirley Temple :)
Joséphine et Napoléon, 1796 (?), au Château de Malmaison, Hauts-de-Seine…près de Paris.
U can’t touch this (x4)
U can’t touch this (oh-oh oh oh oh-oh-oh) (x4)
My-my-my-my music hits me so hard makes me say oh my Lord
Thank you for blessing me with a mind to rhyme and to hype feat
It feels good when you know you’re down
[...]
Fresh new kicks and pants
You got it like that now you know you wanna dance
So move out of your seat…
[...]
Yo I told you u can’t touch this
Why you standing there man u can’t touch this!
J’espère que ça vous a donné envie de dancer… moi je ne résiste pas, oohhh ooooh stop! Hammer time!
Je suis nostalgique d’une époque où je n’étais pas née… une époque où j’aurais bien aimé faire à manger de cette façon.
Faire à manger en noir et blanc mais toujours avec amour…
Quand j’étais petite, j’aimais beaucoup certains plats que ma mère préparait pour la famille. Je me souviens parfaitement du goût (surtout des sauces!), mais aussi de l’odeur dans la cuisine, j’aimais y aller voir ma maman pendant qu’elle cuisinait, c’est ainsi que j’ai acquis mes premiers repères en cuisine: de façon subliminale.
Ma mère a commencé à m’apprendre à cuisiner formellement quand j’étais adolescente, et j’avoue que je n’aimais pas le faire. La cuisine me faisait peur à ‘âge de quinze ans! Malgré cela, et avec un peu de pression de sa part, j’ai réussi à préparer quelques plats plus ou moins simples, jusqu’à ce que j’ai appris à aimer cuisiner.
En apprenant les recettes de ma mère, j’ai appris sa façon à elle de faire la cuisine, et aujourd’hui, je continue à faire ces mêmes recettes à ma façon, mais basées sur ce que j’ai appris d’elle. Je vois ma façon de cuisiner comme un héritage approprié; un produit de l’amour de ma mère.
J’avais juste envie de partager ces sentiments et ces pensées…
Voici une expérience artistique et multi sensorielle en relation avec la nourriture et à l’amour que je trouve intéressante et touchante: des femmes gitanes de Hongrie préparent et donnent à manger à des gens inconnus placés dans des cabines derrière un rideau, ils mangent et ne voient que les mains des femmes gitanes préparer la nourriture ainsi que des photos et des objets appartenant aux histoires que les femmes gitanes racontent.
J’ai été très émue en regardant la vidéo:
Un projet de l’artiste holandaise Marije Vogelzang, Eat, Love, Budapest.
Une table basse hors commun design italien. Un jeux de cartes géant!
En vente chez Panik (UK).
Oh, mais qu’est-ce qu’on a ici? :)
Ce sont mes nouvelles petites poupées Barbie! Des grosses têtes, des petits corps, vêtements en tissu pour moins de 10 cm de taille.
Je ne sais pas depuis quand les versions mini de Barbie existent, mais je les trouve adorables. Elles sont toutes mignonnes, n’est-ce pas?
Ce set de 6 mini poupées reproduit en miniature des Barbies vintage des années 1959, 1962, 1967 1971, 1977 et 1988. Quelques unes d’entre vous pourront reconnaître leur préférées : Barbie and the Rockers, Malibu, Superstar, Twist n’ Turn…
Série limitée, impossible de les trouver dans le commerce aujourd’hui. J’ai dû commander le set aux USA, trouvé sur Ebay.
J’essayerai de publier d’autres poupées Barbie de ma collection vintage dans quelques semaines.
J’aime cette vaisselle… Hybride.
Quand l’objet est si beau, l’admirer me semble plus utile et agréable que de le décrire avec des mots recherchés…
En vente chez Panik (UK)
Le weekend dernier c’était la Fête de la Musique à Genève. Malgré une ambiance pluvieuse, j’ai vraiment aimé l’initiative de la ville de se joindre au mouvement “Play me I’m Yours”, originellement crée par l’artiste Britannique Luke Jerram.
Jouez, je suis à vous, (en français), c’est des pianos partout dans les rues de la ville et disponibles pour être jouées par les amateurs et artistes en herbe voulant prendre du plaisir et montrer leurs talents au public passant.
Moments mémorables à Genève…
Les frontières s’effacent et la porte s’ouvre pour une belle improvisation…avec ces deux talentueux Genevois rejoints par des musiciens de la rue (Roumains)… aucun doute, la musique est un langage universel.
Cela se passe en plein centre ville de Genève.
Une belle prestation aussi de cette jeune femme qui s’est mis à chanter !
(remarquez, le touriste chinois qui gardera un joli souvenir ;))
Magnifique décor avec le lac derrière, n’est ce pas?
Voir plus de photos et vidéos ici : Jouez, je suis à vous
Le site globale en anglais, “Play me, I’m Yours”
J’ai fait une belle découverte musicale aujourd’hui, cela mérite de le partager.
Mardi passé, j’ai eu l’occasion de visiter Radio Cité à Carouge pour l’enregistrement de l’émission “Mix-Cité”, qui réunit chaque semaine 3 personnes étrangères vivant à Genève pour parler de la vie à Genève.
Mais où est donc passé mon appareil photo?!
J’avoue que je n’ai pas pensé, et c’est trop dommage! Car j’aurais voulu garder et partager le souvenir de cette jolie rencontre. Les mots ne remplaceront jamais les images, ni vice versa ;)
J’ai fait connaissance de Madame Hélène Molokotos, chargée des relations publiques à l’Association des Dames Grecques de Genève, de Massimo Isotta, journaliste tessinois correspondant de la Radio Svizzera Italiana à Genève, et sans oublier le journaliste qui a conduit la rencontre, Olivier Francey et Fabrice Palligiano, coordinateur antenne.
A la fin de l’enregistrement, nous avons dégusté des spécialités grecques que Mme. Molokotos avait préparé pour nous.
Nous avons discuté, écouté de la musique, mais le temps étant limité, ajouté à ma difficulté pour m’exprimer en public, je n’ai pas pu dire d’avantage sur mon pays, El Salvador, alors ce sera pour la prochaine!
Si vous avez l’opportunité, écoutez cet émission, c’est super sympa et on apprend plein de choses sur ces gens que vous croisez chaque jour en ville: nous, les étrangers de Genève.
Je dois commencer par vous dire que je ne suis pas du tout une lectrice des magazines pour les femmes, mais en regardant le travail artistique d’Inge Jacobsen je les aperçoit différemment.
Elle prend les couvertures des magazines et se met à les coudre avec des techniques de broderie, elle couvre toute l’image avec le fil et reproduit les couleurs et les formes. C’est magnifique, n’est-ce pas?
Quelle patience…je crois que ça doit être comme une sorte de thérapie!
Ce dimanche j’ai visité le Musée de l’Horlogerie de la Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel.
C’était magnifique! j’ai découvert des beaux exemplaires de horlogerie et haute horlogerie ancienne.
Voici un slideshow avec quelques photos, je n’ai pas retenu tous les détails techniques, mais j’ai laissé quelques descriptions -en anglais- pour info (cliquer dessus pour ouvrir le slideshow en grand et voir les descriptions).