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Les mots forts de l’action
Les mots forts qui caractérisent notre volonté et notre action
L’exclusion sociale est la relégation ou marginalisation sociale d’individus ne correspondant pas ou plus au modèle dominant d’une société, incluant personnes âgées, personnes sujettes à un handicap ou autres minorités. Elle n’est généralement ni véritablement délibérée, ni socialement admise, mais constitue un processus plus ou moins brutal de rupture parfois progressive des liens sociaux.
L’une des expressions dominantes des sociétés occidentales est la participation active au marché du travail. Nombre de chômeurs se sentent exclus socialement. Les arrêts de travail de longue durée pour maladie, maladie professionnelle, accident du travail ou invalidité, constituent un facteur majeur d’exclusion socioprofessionnelle.
L’exclusion sociale, en privant un individu ou un groupe d’une reconnaissance, nie son identité. Et lorsque l’individu passe de l’état de fait au statut, alors s’opère un processus de stigmatisation. Elle peut concerner différents champs ou valeurs.
Dans le droit international des droits de l’homme, la déclaration de Vienne affirme que l’extrême pauvreté et l’exclusion sociale constituent une violation de la dignité humaine et qu’il s’impose de prendre sans attendre des mesures de manière à mieux connaître le phénomène et ses causes, de mettre fin à l’extrême pauvreté et à l’exclusion sociale, et de mieux assurer la jouissance des fruits du progrès social.
L’inclusion sociale est considérée comme le contraire de l’exclusion sociale. Elle concerne les secteurs économiques, sociaux, culturels et politiques de la société. L’inclusion sociale consiste à faire en sorte que tous les enfants et les adultes aient les moyens de participer en tant que membres valorisés, respectés et contribuant à leur communauté et à la société…. Cinq pierres angulaires ont été identifiées : la reconnaissance valorisée, les opportunités de développement humain, l’implication et l’engagement, la proximité, le bien-être.
L’intégration est le processus ethnologique qui permet à une personne ou à un groupe de personnes de se rapprocher et de devenir membre d’un autre groupe plus vaste par l’adoption de ses valeurs et des normes de son système social. L’intégration consiste à susciter la participation active à la société tout entière de l’ensemble des femmes et des hommes appelés à vivre durablement sur notre sol, en acceptant sans arrière-pensée que subsistent des spécificités notamment culturelles, mais en mettant l’accent sur les ressemblances et les convergences dans l’égalité des droits et des devoirs, afin d’assurer la cohésion de notre tissu social.
L’insertion est un terme fréquemment évoqué dans le champ social. Il s’applique à un ensemble disparate de processus visant aussi bien la socialisation, la formation en vue du marché du travail que la création pour faciliter l’accès à l’activité humaine fondamentale (insertion par l’économie). Il est associé au besoin de la collectivité de réagir à l’exclusion sociale. Un groupe, ou une société, est intégré quand ses membres se sentent liés les uns aux autres par des valeurs, des objectifs communs, le sentiment de participer à un même ensemble sans cesse renforcé par des actions régulières. Le terme d’insertion désigne par conséquent à la fois un but et un moyen.
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