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Glencore a renoué avec les bénéfices au premier semestre 2021. Les activités avaient été jusqu'à présent fortement entravées par la pandémie et des difficultés sur certains sites de production. Un dividende exceptionnel est prévu pour les actionnaires.
Les revenus ont progressé de près d'un tiers à 93,8 milliards de dollars, a indiqué jeudi l'extracteur et négociant en matières premières.
L'Ebitda ajusté a presque doublé sur un an pour atteindre 8,65 milliards au premier semestre, grâce à la hausse des prix des matières premières.
Le résultat net a fait son retour dans les chiffres noirs, atteignant 1,28 milliard de francs, alors que la société avait essuyé une perte de 2,6 milliards un an plus tôt.
"La reprise économique a eu pour conséquence une flambée des prix de la plupart de nos matières premières, atteignant plusieurs fois des sommets", a commenté le directeur général (CEO) Gary Nagle, qui a succédé cette année à Ivan Glasenberg.
Les activités de négoce ont été florissantes, portant l'Ebit ajusté à 1,8 milliard dans ce segment. Dans l'activité industrielle, l'Ebit ajusté a atteint 6,6 milliards, en hausse de 152% grâce aux prix élevés des métaux et à l'augmentation des marges minières, selon le nouveau CEO.
L'activité charbon a été freinée par de moindres volumes et des prix relativement bas sur les six premiers mois, mais la situation devrait s'améliorer en fin d'année.
Les flux de trésorerie ont presque doublé à 7,3 milliards, tandis que la dette nette est restée dans le bas de la fourchette cible, à 10,6 milliards.
Fort de cette solide performance, Glencore offrira à ses actionnaires une enveloppe de 0,53 milliard, soit 0,04 dollar par action, à titre de versement exceptionnel en septembre. Un programme de rachat d'actions pour un montant de 650 millions de dollars sera effectué "d'ici la publication des résultats annuels 2022", a précisé Glencore.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Baisse du nombre de jeunes chômeurs dans le monde (OIT)
Le nombre des jeunes chômeurs devrait baisser en 2022 à travers le monde, tout en restant supérieur à son niveau d'avant la pandémie de coronavirus, avec des écarts toujours majeurs entre les pays mais aussi entre hommes et femmes, a indiqué jeudi l'OIT.
Leur nombre devrait reculer de 2 millions par rapport à 2021, pour atteindre 73 millions cette année, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport publié à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse.
Ce chiffre reste supérieur de 6 millions au niveau de 2019, avant la pandémie.
"La reprise de l'emploi des jeunes est en retard par rapport à celle des adultes" au niveau mondial, constate l'OIT, qui souligne que déjà pendant la pandémie les 15-24 ans avaient connu une perte d'emploi en pourcentage beaucoup plus importante que les adultes.
Sans surprise, les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes: en 2022, l'OIT prévoit que 27,4% d'entre elles auront un emploi, contre 40,3% des jeunes hommes.
Cet écart hommes/femmes a montré peu de signes de réduction au cours des deux dernières décennies, et est plus important dans les pays à revenu moyen inférieur.
La reprise du marché de l'emploi des jeunes devrait par ailleurs diverger entre les pays à revenu faible et intermédiaire, d'une part, et les pays à revenu élevé, d'autre part.
Les pays à revenu élevé sont les seuls qui devraient atteindre des taux de chômage des jeunes proches de ceux de 2019 d'ici à la fin de 2022, tandis que dans les autres pays, ils devraient rester supérieurs à leurs niveaux d'avant la crise.
Secteurs créateurs d'emplois
En Europe et en Asie centrale, le taux de chômage des jeunes devrait être supérieur de 1,5 point de pourcentage à la moyenne mondiale en 2022 - 16,4% contre 14,9%, respectivement.
Selon l'OIT, "des progrès substantiels ont été réalisés dans la réduction du chômage des jeunes - tant pour les femmes que pour les hommes - mais les chocs réels et potentiels de la guerre en Ukraine risquent fort d'affecter les résultats".
Les Etats arabes affichent le taux de chômage des jeunes le plus élevé et celui qui augmente le plus rapidement, avec une projection à 24,8%. En Afrique, le taux de chômage des jeunes de 12,7% masque, selon l'OIT, le fait que de nombreux jeunes ont choisi de se retirer complètement du marché du travail.
Le rapport se penche également sur les secteurs créateurs d'emplois.
L'OIT estime que les 15-24 ans sont les mieux placés pour bénéficier de l'expansion des économies plus durables.
Ainsi, 8,4 millions d'emplois supplémentaires pourraient être créés pour les jeunes d'ici à 2030 grâce à la mise en oeuvre de mesures politiques dites "vertes" et "bleues", grâce notamment aux investissements dans les énergies propres et renouvelables, l'agriculture durable, le recyclage et la gestion des déchets.
Le rapport souligne par ailleurs que la modélisation suggère qu'atteindre une couverture universelle d'internet à haut débit d'ici à 2030 pourrait conduire à une augmentation nette de 24 millions de nouveaux emplois au niveau mondial, dont 6,4 millions occupés par des jeunes.
Enfin, les simulations de l'OIT suggèrent que les investissements dans les services de santé, les soins de longue durée et l'éducation - des secteurs qui emploient de nombreux jeunes travailleurs et en particulier de jeunes travailleuses - pourraient permettre la création de 17,9 millions d'emplois supplémentaires pour les jeunes d'ici à 2030.
Pour la directrice générale adjointe de l'OIT pour les politiques, Martha Newton, "ce dont les jeunes ont le plus besoin, c'est de marchés du travail qui fonctionnent bien, avec des opportunités d'emplois décents pour ceux qui participent déjà au marché du travail, ainsi que des opportunités d'éducation et de formation de qualité pour ceux qui doivent encore y entrer".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
ABB reprend des activités de Siemens
Le géant de l'électrotechnique ABB a repris des activités auprès de l'allemand Siemens dans le domaine des moteurs Nema à basse tension.
L'acquisition devrait avoir un effet bénéfique sur les marges de la division Motion d'ici les deux prochaines années, indique jeudi l'entreprise zurichoise.
Les activités rachetées emploient 600 collaborateurs et ont généré un chiffre d'affaires de 63 millions de dollars (presque autant en francs) en 2021, auprès d'une clientèle nord-américaine bien établie.
Les moteurs sont fabriqués à Guadalajara au Mexique. ABB espère bénéficier de synergies, de l'expertise en recherche et développement (R&D) et de l'accès au marché pour que le portefeuille combiné de produits atteigne "son plein potentiel".
La transaction s'inscrit dans la stratégie d'ABB de s'étendre dans de nouveaux segments et d'augmenter ses parts de marché. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Zurich Insurance accélère au premier semestre
Zurich Insurance a amélioré sa performance sur les six premiers mois de 2022, autant au niveau des primes dans l'activité dommages que de la rentabilité opérationnelle.
La direction a confirmé dépasser ses ambitions à moyen terme, qui doivent arriver à échéance à la fin de l'année.
Dans l'activité Dommages et accidents (P&C), les primes brutes ont progressé de 8% à 23,8 milliards de dollars. Le ratio combiné - qui mesure le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées - s'est amélioré de 2 points à 91,9%, a précisé la société zurichoise jeudi dans un communiqué.
Le segment de l'assurance-vie a par contre vu ses primes brutes reculer de 6% à 13,7 milliards.
Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (BOP) s'est envolé de 25% à 3,39 milliards de dollars et le bénéfice net a atteint 2,20 milliards, une progression de 1% comparé au premier semestre 2021.
La direction a indiqué être "en bonne voie" pour dépasser ses objectifs à moyen terme qui arriveront à échéance à la fin de l'année. L'assureur vise dans ce cadre un rendement du capital "supérieur à 14%" sur la base du bénéfice opérationnel (BOP).
Le 16 novembre, le groupe tiendra sa journée des investisseurs, l'occasion de dévoiler ses nouveaux objectifs sur trois ans. Après avoir libéré des fonds avec la vente d'anciennes activités dans l'assurance vie, les observateurs tablent sur de nouveaux dividendes et des rachats d'actions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Les faîtières de l'économie disent trois fois oui et une fois non
Les quatre faîtières de l’économie suisse approuvent la réforme AVS 21 et le financement additionnel de l'AVS et celle de l’impôt anticipé. Elles rejettent l’initiative populaire sur l’élevage intensif. Les quatre objets sont soumis au peuple le 25 septembre.
Les présidents d'economiesuisse, de l’Union suisse des arts et métiers (usam), de l’Union patronale suisse (UPS) et de l’Union suisse des paysans (USP) ont présenté leurs arguments à l'appui de ces positions jeudi lors d'une conférence de presse commune à Berne.
"Compromis bien helvétique"
S'agissant de l'AVS, Valentin Vogt, président de l’Union patronale suisse, a estimé que la réforme prévue du premier pilier représentait "un compromis bien helvétique". "L'allègement financier urgent que réclame cette assurance est assuré par une combinaison de mesures structurelles et financières".
La réforme prévoit d'harmoniser l'âge de la retraite des hommes et des femmes à 65 ans et d'augmenter la TVA. Le relèvement de l'âge de la retraite des femmes met un terme à une discrimination injustifiable, a souligné M. Vogt. Et de rappeler que la Constitution proscrit les inégalités.
Le président de l'UPS a encore souligné que les femmes proches de la retraite allaient bénéficier d'un supplément de rente à vie. Pour les revenus faibles, celui-ci pourrait se chiffrer à un total de 47'000 francs. "Sans la réforme, ces femmes ne recevraient pas un franc supplémentaire."
Les faîtières de l'économie regrettent que les syndicats et la gauche aient lancé le référendum. "Ils ne voient pas une adaptation à la réalité et à l'évolution des besoins, mais l'épouvantail d'une 'réduction des rentes'", selon M. Vogt. Le président de l'usam, Fabio Regazzi, a même parlé de négligence de la gauche.
Profit pour la Suisse
L'économie ne comprend pas non plus la position de la gauche sur la réforme de l'impôt anticipé. La loi voulue par la majorité bourgeoise du Parlement prévoit de supprimer l'impôt anticipé sur les revenus de l'épargne pour les nouvelles obligations suisses. Le droit de timbre de négociation sur les obligations suisses doit aussi être supprimé.
L'impôt anticipé prélevé sur les obligations représente un obstacle bureaucratique, a souligné Christoph Mäder, président d'economiesuisse. Cela n'existe pas sur les marchés concurrents et fait fuir les transactions. La réforme corrige ce défaut et permettra de renforcer le marché des obligations suisses. En comparaison, par rapport à son PIB, le Luxembourg émet 190 fois plus d'obligations que la Suisse, a précisé le président d'economiesuisse.
Une hausse des recettes fiscales de l'ordre de 350 millions de francs par an est attendue après cinq ans, a rappelé M. Mäder. La réforme de l'impôt anticipé ferait "revenir des activités de l’étranger. Toute la Suisse en profiterait", a-t-il avancé.
Affaiblissement
Markus Ritter, président de l’Union suisse des paysans, a lui assuré que l'initiative sur l’élevage intensif était inutile et contre-productive. Le texte demande un élevage répondant au moins au cahier des charges 2018 de Bio Suisse.
Mais cela affaiblirait la production indigène. La barre serait placée si haut que la plupart des exploitations abandonneraient la production. "Le taux d'auto-approvisionnement en volaille passerait de 58% à 5%, il chuterait de 56 à 20% pour les oeufs et de 92 à 50% pour la viande de porc", a précisé M. Ritter.
Selon lui, l'acceptation de ce texte renchérirait également les importations et accroîtrait le tourisme d’achat. Tout cela alors que, n'a-t-il pas hésité à affirmer, "le niveau de bien-être des animaux en Suisse est le plus élevé du monde. Nous bichonnons nos bêtes sept jours sur sept".
"La Suisse a besoin de stabilité en période d’incertitude. Des retraites stables, des recettes fiscales stables et des conditions-cadres stables pour l’agriculture", a résumé Fabio Regazzi, président de l’usam.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Edelweiss dépasse en juillet le niveau pré-pandémique
La compagnie de vols de vacances Edelweiss, filiale de Swiss, a dépassé en juillet son niveau d'avant la pandémie de coronavirus. Le transporteur évoque des chiffres mensuels "records" grâce au rebond du tourisme et des voyages pendant la saison estivale.
En juillet, Edelweiss a transporté 304'039 passagers, en hausse de 3% comparé à juillet 2019, a indiqué l'entreprise mercredi dans un communiqué.
Le nombre de vols réalisés a quant à lui bondi de 16%, alors que la compagnie aérienne a augmenté de 30% ses dessertes avec un total de 74 destinations au niveau mondial.
Les vols vers les Etats-Unis, le Canada et la République dominicaine ont été particulièrement prisés, de même que l'Espagne, la Grèce et l'Italie sur le réseau moyen-courrier.
Retour aux bénéfices pour Swiss
Cette tendance positive devrait se poursuivre à l'automne et l'hiver, a ajouté la compagnie aérienne. Selon cette dernière, "les réservations pour les prochains mois se développement positivement" avec une demande particulièrement soutenue vers la Tanzanie, l'Afrique du Sud, les Maldives et l'Ile Maurice, mais aussi l'Egypte et les Iles Canaries.
La maison-mère Swiss a renoué avec les bénéfices au premier semestre, après deux années de pertes provoquées par la pandémie de coronavirus. L'entreprise vise désormais le retour à la rentabilité opérationnelle sur l'ensemble de 2022, malgré les incertitudes macroéconomiques et l'envolée des prix du pétrole.
Sur les six premiers mois de l'année, Swiss a affiché un résultat opérationnel positif de 67 millions de francs, après une perte d'exploitation de 398,2 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a quant à lui plus que doublé à 1,8 milliard et le nombre de passagers transportés a été multiplié par plus de cinq à 5,3 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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