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Alors que la planète brûle, l'Australie continue d'extraire son charbon. Jeudi, le Premier ministre australien Scott Morrison a avoué à demi mot avoir fait pression sur le Royaume-Uni pour qu'il abandonne certaines clauses climatiques contenues dans un accord commercial.
«De tous les pays développés, l'Australie est la moins bien placée en matière de climat. Il est clair que l'Australie sera tout simplement absente des pourparlers», a ainsi déclaré à CNN Bas Eickhout, membre néerlandais du Parlement européen.
Pour rappel, l'Australie a refusé de fixer un objectif de zéro émission de carbone. Le continent reste l’un des principaux exportateurs d’énergies fossiles au monde. Les exportations de charbon ont rapporté 50 milliards de dollars australiens (près de 34 milliards de francs) en un an et l’industrie représente 50’000 emplois directs, a souligné le ministre australien des Ressources, Keith Pitt.
Les récents incendies, la sécheresse et les cyclones d’une rare intensité qui ont frappé le pays sont, selon des scientifiques, aggravés par le changement climatique. Les défenseurs de l’environnement assurent que l’inaction sur cette question pourrait coûter des milliards d’euros à l’économie du pays. (hkr avec ats)
Le New York Times parlait de «l'érudit devenu diplomate». Henry Kissinger a réussi des coups de maître diplomatiques, parfois en marchant sur les principes démocratiques. Le mythique journal new-yorkais écrivait qu'il est considéré «comme le secrétaire d'Etat le plus puissant de l'après-Seconde Guerre mondiale».