Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07247.jsonl.gz/822

On se servait autrefois des feuilles du houx, dures et épineuses, regroupées
en fagots pour ramoner les cheminées.
Cet arbrisseau à feuilles persistantes a une croissance lente. Il se plaît à l’ombre. Parfois il devient un petit arbre à couronne pyramidale.
Ses feuilles coriaces, ondulées et bordées de dents épineuses, sont d’un beau vert luisant sur la face supérieure, d’un vert plus mat et plus clair sur la face inférieure. Sur les exemplaires âgés, les feuilles supérieures sont cependant toutes inermes et plates. La médecine populaire conseille une infusion de feuilles de houx pour soigner les maladies fébriles dues aux refroidissements.
Les fleurs, petites et blanchâtres, apparaissent en faisceaux à l’aisselle des feuilles; elles s’épanouissent en mai-juin. Elles sont très souvent uni sexuées sur une même plante.
Les fruits sortes de baies rouge corail, sont toxiques. Ils contiennent quatre à cinq graines.
Dans le canton de Fribourg le houx croît, à l’état sauvage, dans plusieurs stations de l’étage des collines et des montagnes. Il semble que les endroits propices à la croissance de cette plante soient déterminés par l’état hygrométrique de l’air et par la qualité du sol.