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En 1978, le journaliste de la TSR Georges Kleinmann s'entretient avec le cancérologue français Léon Schwarzenberg, suite à la publication de son ouvrage "Changer la mort". Bousculant les tabous autour du cancer, le professeur Schwarzenberg plaide en faveur du devoir de vérité envers les malades. Personnage hors norme, il se démarque du corps médical qui bien souvent se refuse à révéler la nature de la maladie à leur patient.
En effet, jusque dans les années 70, la plupart des malades étaient laissés dans le flou. On évitait de prononcer le mot même de cancer, on évoquait pudiquement "une longue et douloureuse maladie". Ce n'est que plus tard que le secret entourant le cancer est brisé, le patient est alors informé du diagnostic et des perspectives thérapeutiques liées à sa maladie.
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Journaliste : Georges Kleinmann