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En bref
Les associations de tirs, l'ASIN et Pro Tell ont lancé le référendum contre la mise en oeuvre des directives européennes sur les armes. Le Parlement a délibéré sur les adaptations de la loi sur les armes et tenté de trouver un compromis entre les directives de l'UE et leurs opposants. Pour ceux-ci, celui-ci est toutefois insuffisant.
Arguments
- Développement Schengen/Dublin: La modification de la directive européenne sur les armes doit être intégrée dans la législation suisse sur les armes. Grâce à une clause d’exception, la possession traditionnelle d'armes et le tir en Suisse ne sont pas remis en cause. Cette proposition de compromis a été acceptée par l'UE.
- Armes semi-automatiques: L'accent est mis sur les armes semi-automatiques avec lesquelles plusieurs coups de feu peuvent être tirés d'affilée sans recharger. L'accès à ces armes doit être restreint. Des exceptions permettent l'utilisation lors des tirs.
- Légères restrictions pour les tireurs sportifs: L'arme d'artillerie peut continuer à être utilisée après le service militaire. Cependant, lors de l'achat d'armes semi-automatiques, les tireurs sportifs doivent prouver qu'ils sont membres d'un club de tir ou qu'ils pratiquent régulièrement le tir.
- Schengen/Dublin: La poursuite des travaux Schengen est essentielle pour la Suisse. L'abandon de Schengen/Dublin aurait un impact négatif sur l'économie suisse (perte de recettes de 4,7 à 10 milliards de francs suisses en raison de la baisse des importations et des exportations).
Marianne Streiff, Conseillère nationale, présidente du PEV suisse