Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06949.jsonl.gz/1252

L'an dernier, le Conseil des États a présenté sa proposition de loi portant sur la réforme du droit pénal sur les infractions sexuelles. A cet effet, deux variantes ont été proposées. Amnesty Suisse a demandé à la population de se prononcer et les résultats sont tombés.
La variante «seul un oui est un oui» (ou solution du consentement) se base sur le consentement de toutes les personnes impliquées, peut-on lire sur le site d'Amnesty Suisse. Les actes sexuels sont uniquement autorisés lorsque la volonté correspondante est exprimée.
Cette deuxième variante continue de donner à la victime une part de responsabilité en attendant qu'elle exprime son refus. L'accent reste trop fortement mis sur les victimes de violences sexuelles et leur comportement. «Aucune personne ne doit se sentir coupable de ne pas avoir dit «non» assez clairement», a conclu Amnesty Suisse.
Environ 1000 personnes ont été interrogées, et voici ce qu'il en est:
Cloé Jans, directrice des activités opérationnelles et porte-parole de l'institut GFS Bern, souligne néanmoins que «l’étude fait, toutefois, apparaître à plusieurs reprises des groupes de personnes dont les réponses renvoient à des comportements et attitudes problématiques». Elle ajoute:
Selon l'enquête, 58% pensent néanmoins que c’est au Parlement d’agir pour combattre la violence sexuelle en Suisse. Le Conseil des Etats devrait en débattre lors de la session d'été.
Pour rappel, les infractions sexuelles sont, aujourd'hui encore, basées sur la notion de contrainte. (ats/sia)
Une collision entre des skieurs a fait un mort jeudi sur le domaine skiable de Crans-Montana (VS), a indiqué la police cantonale vendredi. L'identification formelle du défunt est en cours.