Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06880.jsonl.gz/77

L’UDC est prête à assumer des responsabilités gouvernementales supplémentaires
Près de 30% des citoyennes et des citoyens ont voté le 18 octobre pour l’UDC, donc pour une politique claire et nette.
Près de 30% des citoyennes et des citoyens ont voté le 18 octobre pour l’UDC, donc pour une politique claire et nette. L’UDC est prête à assumer des responsabilités supplémentaires au gouvernement national, comme le lui demandent d’ailleurs régulièrement les autres partis politiques. Nous aurons des entretiens à ce sujet avec ces partis. A côté d’Ueli Maurer qui se met à disposition pour une nouvelle législature, l’UDC nommera au moins un autre candidat en vue des élections générales au Conseil fédéral du 9 décembre.
Un système qui a fait ses preuves
L’UDC s’est toujours engagée pour un système dans lequel les trois partis comptant le plus de suffrages ont droit à deux sièges au gouvernement national alors que le siège restant revient au quatrième parti par le nombre de ses électeurs. Les partis peuvent ainsi, conformément à leur force, assumer dans l’exécutif leurs responsabilités et faire valoir les positions de leurs électrices et électeurs au gouvernement et dans l’administration. Il en a toujours été ainsi depuis 1959, sauf de 1999 à 2003 et durant les huit dernières années où l’UDC a été volontairement mise à l’écart. En 1959, les partis de droite ont décidé de céder deux sièges au Parti socialiste. Ce système qui a apporté une grande stabilité politique à la Suisse ne doit pas être abandonné à la légère.
L’immigration et le rapport avec l’UE marqueront les quatre prochaines années
Le mandat des électrices et électeurs est clair. Nous devons désormais nous concentrer sur la nouvelle législature et les choix importants qu’elle imposera de faire. La sauvegarde de l’indépendance et de l’autodétermination de la Suisse en fait partie. Il faut absolument empêcher que la Suisse soit contrainte, par le biais d’un accord-cadre, de reprendre du droit UE et de se soumettre à des juges étrangers. En outre, il faut veiller à faire appliquer le mandat donné par le peuple concernant la gestion de l’immigration. Au niveau des votations populaires, nous devrons nous battre pour le renvoi des étrangers criminels et pour le référendum contre les avocats gratuits.
La sécurité en Europe s’est considérablement dégradée ces derniers mois en raison de l’immigration massive de réfugiés de la guerre ainsi que de migrants économiques et sociaux d’une part, à cause des événements guerriers à quelques heures d’avions seulement de la Suisse, d’autre part. Dans ces conditions, il est irresponsable de proposer, comme le fait le Conseil fédéral, des économies au niveau de la sécurité. L’armée a besoin d’au moins 5 milliards de francs par an pour remplir sa mission. Voilà la seule manière de financer le développement projeté de l’armée et de lui permettre éventuellement de soutenir le Corps des gardes-frontière dans la surveillance des frontières nationales. J’attends des partis du centre qu’ils fassent suivre d’actes leurs belles paroles, eux qui ont assuré durant le débat sur le développement de l’armée, qu’ils étaient prêts à garantir à l’armée un crédit de 5 milliards de francs par an.
L’UDC s’engagera de surcroît pour que la Suisse bénéficie à l’avenir également d’un approvisionnement énergétique sûr et financièrement supportable et pour réduire le flot de nouvelles règlementations. Dans la perspective de la votation populaire du mois de février prochain, nous soutiendrons en outre la construction d’un tunnel de réfection au St-Gothard.
Celles et ceux qui continuent d’ignorer l’UDC, et avec elle les problèmes brûlants que rencontre la Suisse, nuisent à notre pays. Ils compromettent les meilleures traditions helvétiques et un système qui a fait ses preuves.