Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06955.jsonl.gz/1087

Les Néerlandais ont vécu trois jours d'élections un peu particuliers. En effet, Covid oblige, ils sont allés déposer leur vote dans des endroits inhabituels. Ainsi, les musées et les salles de spectacles ont retrouvé du public (ils sont fermés jusqu'au 30 mars). Il a donc soufflé comme un air de liberté dans le pays, car des exceptions au couvre-feu (de 21heures à 4h30) étaient aussi prévues.
Les Pays-Bas, face au Covid ont multiplié les innovations. Il était ainsi possible de voter au drive-in à vélo (ça reste les Pays-Bas) ou en voiture. Ces trois jours d'exercice démocratique de longue haleine avaient pour but d'éviter les files et les attroupements.
Le scrutin, en lui-même, est considéré comme un test de la gestion de l'épidémie par le gouvernement. Le premier ministre sortant Mark Rutte – surnommé «Téflon» pour sa capacité à sortir indemne des crises politiques favori –, devrait décrocher un nouveau mandat. Son Parti populaire pour la liberté et la démocratie dirige une coalition de quatre formations avec l'Appel chrétien-démocrate, l'Union chrétienne et le D66 de centre-gauche. (ats/jah)
L'arme repose sur l'épaule, à quelques centimètres de la tête. Lorsqu'un soldat tire un missile à partir du tube de lancement du «Carl Gustav», celui-ci s'élance à une vitesse pouvant atteindre 800 kilomètres par heure. Il peut détruire des chars, percer des bâtiments et a une portée allant jusqu'à 1000 mètres. Et elle est utilisée dans le monde entier. Problème: l'arme déclenche une onde de choc si massive, envoyée directement au cerveau par la tête, qu'elle provoque des dégâts considérables.