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Credit Suisse va payer près de 475 millions de dollars aux autorités américaines et britanniques. Cela pour solder des poursuites liées à des levées de fonds organisées au nom d'entreprises d'État au Mozambique, au coeur d'une vaste affaire de corruption.
Les transactions en question ont été utilisées pour verser des pots-de-vin à d'ex-banquiers de Credit Suisse et à des fonctionnaires, alors même qu'elles étaient présentées aux investisseurs comme un moyen de financer le développement de la pêche au thon au Mozambique, a détaillé l'autorité américaine des marchés financiers, la SEC, dans un communiqué.
Credit Suisse "n'a pas divulgué l'étendue ni la nature complètes de l'endettement du Mozambique et le risque de défaut découlant de ces transactions" et n'a pas suffisamment mis en oeuvre ses contrôles internes, estime la SEC.
Investisseurs trompés
Pour avoir trompé les investisseurs, la banque a été condamnée à verser au total 547 millions de dollars de pénalités, d'amendes et de restitution aux États-Unis et au Royaume-Uni, a précisé le ministère américain de la Justice dans un communiqué séparé.
L'établissement a déjà versé certaines sommes dans le cadre de cette affaire. Il devra ainsi débourser 475 millions de dollars: 200 millions à l'autorité financière britannique FCA, près de 100 millions à la SEC et 175,5 millions au ministère américain de la Justice.
Vaste scandale de prêts
Cette affaire fait partie d'un vaste scandale de prêts accordés à trois entreprises publiques mozambicaines - ProIndicus, Ematum et Mam - notamment par le Credit suisse et la banque russe VTB, théoriquement pour financer des projets de surveillance maritime, de pêche et de chantiers navals.
Ils auraient en fait servi à entretenir une large corruption au profit de proches du pouvoir. L'affaire avait éclaté en 2016, lorsque le gouvernement mozambicain avait révélé avoir contracté ces prêts sans prévenir le Parlement ni ses bailleurs de fonds. Après ce scandale, le FMI et la plupart des bailleurs du pays, un des plus pauvres du monde, avaient suspendu leur aide.
En raison de ce scandale dit de la "dette cachée", Maputo a été contraint d'interrompre le remboursement de sa dette. Sa monnaie, le metical, s'est effondré, plongeant le pays dans la plus grave crise financière depuis son indépendance en 1975.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Bonne marche des affaires pour les PME, mais l'incertitude guette
Les petites et moyennes entreprises (PME) helvétiques ont connu une embellie en novembre, essentiellement à la faveur du redressement des carnets de commandes.
Mais les goulets d'étranglement se sont encore resserrés, ce qui, combiné à l'aggravation de la situation épidémiologique, affecte le moral des entreprises, signale Raiffeisen mercredi.
Pendant le mois sous revue, l'indice PMI PME compilé par la coopérative bancaire s'est repris à 55,3 points, après être glissé à 51,7 points en octobre, une amélioration de la marche des affaires à mettre au crédit en bonne partie à la bonne tenue des carnets de commandes.
Difficultés d'approvisionnement
Cette composante, qui a passé à 55,3 (49,2) points, "se situe à nouveau nettement dans la zone de croissance", indique Raiffeisen dans une note. Les entreprises interrogées ont en outre signalé un nouvel accroissement du volume de la production, alors que l'emploi et les stocks de marchandises ont baissé dans la même proportion qu'au mois précédent.
Plusieurs entreprises sondées ont rapporté une baisse des coûts d'acquisition engendrée par la faiblesse actuelle de l'euro, mais la plupart juge plus importants les inconvénients liés à l'appréciation du franc, qui freine les commandes en provenance de l'étranger.
Mais bien plus que le taux de change, ce sont actuellement les difficultés dans la chaîne d'approvisionnement d'étranglement et l'aggravation de la situation sur le front sanitaire qui sont les premiers facteurs d'inquiétude exprimés par les PME suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
La reprise économique suisse a décéléré mais demeure robuste
L'économie suisse s'est redressée en 2021, grâce à la levée des restrictions sanitaires mises en place pour contenir la pandémie de coronavirus. Mais la remontée des contaminations au deuxième semestre a renforcé les incertitudes pour les prochains mois.
L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit mercredi une croissance du produit intérieur brut (PIB) helvétique de 2,9% pour 2021, de 3% en 2022 et de 2,1% en 2023.
En mai, elle tablait sur une avancée du PIB de 3,2% pour l'année en cours et 2,9% pour l'exercice suivant.
La levée ce printemps de la plupart des restrictions sanitaires a soutenu un fort rebond de l'économie au 2e trimestre 2021: les volumes des exportations, menées par les secteurs pharmaceutique et chimique, ont rapidement retrouvé des couleurs.
Mais il existe des signes que la croissance a quelque peu ralenti notamment au niveau du commerce de détail et des immatriculations de nouveaux véhicules, font remarquer les experts de l'OCDE.
Inflation contenue
Nonobstant cette décélération, le PIB devrait retrouver ses niveaux d'avant la crise d'ici la fin de l'année, prévoient les experts. Le taux de chômage devrait quant à lui demeurer supérieur à celui de 2019. Le nombre de personnes non actives a nettement diminué, tandis que le volume de postes vacants a progressé.
L'OCDE note également que l'inflation, après avoir été négative pendant presque une année, s'est maintenant étoffée en raison de la hausse des prix de l'énergie. Le renchérissement demeure cependant inférieur à la fourchette supérieure fixée par la Banque nationale suisse (BNS).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
L'inflation progresse en novembre pour atteindre 1,5%
L'inflation a atteint 1,5% sur un an en novembre, contre 1,2% en octobre, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur un mois, l'indice des prix à la consommation est par contre resté stable, à 101,6 points, précise le compte-rendu périodique diffusé mercredi.
Le renchérissement a été bien plus marqué pour les produits importés. L'indice correspondant a en effet pris 4,1% sur un an, contre seulement +0,7% pour les produits indigènes.
Certains importants postes de dépenses ont particulièrement contribué au renchérissement: l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. Dans le sous-indice transports, le renchérissement a également pris l'ascenseur sur un an, avec un rebond de 8% à 107,3 points.
À l'inverse, l'indice pour l'alimentation et les boissons non alcoolisées a reculé de 1,7% sur un an à 99,1 points, tandis que dans la santé, il s'est replié de 0,5% à 99,6 points.
Essence et diesel augmentent
Parmi les produits et services ayant le plus contribué à l'inflation sur un an, on retrouve l'essence et le diesel, avec des bonds respectivement de 30,3% et 25,7%, les loyers, avec une hausse de 1,5% et le mazout, qui a vu son indice des prix bondir de 57,6%. Les transports aériens, avec une hausse de 23,3%, mais également les voitures d'occasion et le gaz (chacun +8,6%) ainsi que l'hôtellerie (+5,1%) ont aussi fortement contribué au renchérissement.
Par contre, des baisses de prix ont été constatées pour les médicaments, pour lesquels l'indice des prix s'est replié de 1,9% à 99,0 points ainsi que pour la communication réseau mobile, en baisse de 1,2% à 98,8 points.
L'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors produits frais et saisonniers, énergie et carburants, s'est inscrite à +0,1% sur un mois et +0,7% sur un an.
"La stabilité de l'indice par rapport au mois précédent résulte de tendances opposées qui se sont compensées dans l'ensemble", explique l'OFS. Alors que les prix des carburants et mazout ont augmenté, de même que les loyers du logement, les prix pour les nuitées hôtelières et ceux des légumes-fruits ont baissé.
L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) de la Suisse s'est établi à 101,57 points en novembre (base 2015: 100). Cela correspond à un taux de variation de -0,1% par rapport au mois précédent et de +1,5% par rapport au même mois de l'année précédente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le taux de référence applicable aux contrats de bail reste inchangé
Le taux de référence applicable aux contrats de bail en Suisse est maintenu à 1,25%. Etant donné qu'il est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer.
Au 30 septembre 2021, jour de référence, le taux d'intérêt moyen se situait à 1,21%, contre 1,23% à l'issue du trimestre précédent, précise l'OFL. Le taux d'intérêt de référence déterminant pour les loyers reste donc à 1,25%, selon les règles de l'arrondi commercial et demeure à un niveau inchangé depuis le 3 mars 2020, a précisé mercredi l'Office fédéral du logement (OFL) dans son relevé trimestriel.
La présentation du prochain taux de référence est prévue pour le 1er mars 2022. Depuis le 10 septembre 2008, les loyers sont fixés dans l'ensemble de la Suisse sur la base d'un taux d'intérêt de référence unique. Il a remplacé les taux pour les hypothèques à taux variable valables jusqu'alors dans chaque canton.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Les prix à la consommation sont restés stables en novembre
Les prix sont restés stables en novembre sur un mois, l'indice correspondant s'étant inscrit à 101,6 points. Mais sur un an, le renchérissement atteint 1,5%, précise l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé mensuel.
"La stabilité de l'indice par rapport au mois précédent résulte de tendances opposées qui se sont compensées dans l'ensemble", explique l'OFS. Alors que les prix des carburants et mazout ont augmenté, de même que les loyers du logement, les prix pour les nuitées hôtelières et ceux des légumes-fruits ont baissé.
Sur un an toutefois, l'indice des prix du logement et énergie a enflé de 2,7%, tandis que celui des restaurants et hôtels a pris 1,5%. L'indice pour l'alimentation et les boissons non alcoolisées a pour sa part reculé de 1,7% sur un an.
Le renchérissement a été bien plus marqué pour les produits importés, qui ont pris 4,1% sur un an, contre seulement +0,7% pour les produits indigènes. L'inflation sous-jacente, c'est-à-dire hors produits frais et saisonniers, énergie et carburants, s'est inscrite à +0,1% sur un mois et +0,7% sur un an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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