Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07102.jsonl.gz/159

"Une prime de 2000 francs serait souhaitable", assure Pierre-Yves Maillard, qui cite en exemple d'autres primes offertes dans la grande distribution en Europe, par exemple les 1000 euros décidés en France. "Ce serait très bienvenu pour beaucoup de caissières", estime-t-il.
A plus long terme, le président de l'USS déplore le manque actuel de garanties offertes aux caissières par des conventions collectives de travail. "Il en existe quelques-unes, mais elles sont trop rares, et ce serait un moyen de mieux réguler l'organisation du temps de travail", juge-t-il.
Sur le "monde d’après" la crise, Pierre-Yves Maillard se déclare sceptique sur le potentiel actuel de nouveaux acquis sociaux dans ce domaine, étant donné notamment la tendance à l’ouverture étendue des magasins: "Cela réclamera une lutte sociale accrue", estime le conseiller national vaudois.
Darius Rochebin/boi