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Il est universellement admis que la notion de bruit est subjective. En effet, selon les conditions dans lesquelles un message sonore nous arrive, la perception sera positive (plaisir, intérêt) ou négative (distraction, dérangement, perturbation).
L’effet sur l’être humain d’une exposition à du bruit de niveau modéré est fonction essentiellement du niveau sonore et de la durée d’exposition. Une telle situation peut engendrer une distraction, déclencher des réactions de stress ou provoquer une perturbation du sommeil.
En cas d’exposition à des niveaux sonores très élevés, l’appareil auditif réagit en abaissant sa sensibilité, dans un premier temps de manière provisoire, puis définitive en cas d’exposition prolongée et répétée. L’exposition de longue durée à du bruit trop important accélère le processus de vieillissement de l’ouïe et conduit à la surdité partielle (presbyacousie).
- Coordination des actions des services concernés par la protection contre le bruit
- Traitement des dossiers de plans d'aménagement, de plans d'équipement, ou de permis de construire
- Traitement des plaintes, expertises, rapports
Le Service de l'environnement coordonne les actions en matière de protection contre le bruit. Il est directement concerné par le bruit de l'industrie, des arts et métiers, celui lié aux établissements publics et à l'exploitation des stands de tir.
Pour ce qui concerne les routes, l'autorité d'exécution est fonction du statut de la route en question:
- Route nationale : Office fédéral des routes (OFROU)
- Route cantonale : Service des ponts et chaussées
- Route communale : commune concernée
La responsabilité dans certains secteurs est confiée directement à des instances fédérales. C'est notamment le cas pour:
- les chemins de fer (OFT)
- l'aviation civile (OFAC)
- l'aviation militaire (OFEFA)
- les places d'armes, de tir et d'exercice militaires (DDPS)