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En équivalents plein temps, l'emploi a progressé de 1,1%, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS) mardi. Il a augmenté de 1,4% dans l'industrie et la construction (+15'000 places) et de 1,2% dans les services (+47'000 places). Dans cette dernière catégorie, l'hébergement et la restauration ont connu la plus forte hausse à 2,4% (+6000 places), tandis que le commerce a perdu 500 places (-0,1%).
Par rapport au trimestre précédent, les valeurs désaisonnalisées indiquent dans l'ensemble une progression de l'emploi total (+0,2%).
L'évolution a été positive dans l'ensemble des régions, les hausses se situant entre 0,7% en Suisse du nord-ouest et 1,8% dans la région lémanique.
Dans le secteur secondaire, l'emploi a stagné en Suisse centrale. Les autres grandes régions ont enregistré des progressions variant entre 0,4% (nord-ouest) et 3,8% (région lémanique). Le secteur tertiaire a enregistré une croissance entre 0,5% (Suisse orientale) et 1,8% (Zurich).
Davantage de places vacantes
Au dernier partiel l'an dernier, 3700 places vacantes de plus sur un an étaient dénombrées (+5,0%). Si leur nombre a diminué dans le secondaire (-12,0%), il a augmenté dans les services (+11,2%). Le taux s'élevait à 1,5% au total, à 1,6% dans le secondaire et à 1,5% dans le tertiaire.
Les entreprises qui prévoyaient de maintenir leur effectif de personnel au trimestre suivant représentaient 72,2% de l'emploi total, contre 9,9% qui prévoyaient une hausse. Celles qui envisageaient une baisse (4,2%) étaient un peu plus nombreuses qu'un an plus tôt (3,7%).
L'indicateur des prévisions d'évolution de l'emploi a reculé par rapport à l'année précédente (-1,0%). La baisse a été enregistré dans toutes les grandes régions et presque toutes les branches économiques. Il reste toutefois supérieur à 1 (1,03). La plupart des entreprises prévoient ainsi d'engager plus de personnel au trimestre prochain ou de maintenir leur effectif de personnel.
Par ailleurs, les entreprises ont éprouvé moins de difficultés de recrutement de personnel qualifié (32,2%, -1,2 point) par rapport au trimestre correspondant de l'année précédente.
Les salaires des employés des CFF augmenteront de 1,8% en 2023
Les négociations salariales entre les CFF et les partenaires sociaux ont abouti. En 2023 l'ex-régie fédérale prendra des mesures correspondant à 3,3% de la masse salariale. Le personnel de CFF cargo est aussi concerné.
Ces mesures prévoient une "augmentation générale des salaires de 1,8%, soit au moins 1300 francs bruts par an", écrivent les CFF et les partenaires sociaux mardi dans un communiqué. Elles prévoient également des "moyens pour des mesures salariales individuelles" d'un montant total de 1%, ainsi que des "moyens pour des primes uniques échelonnées" d'un montant total de 0,5%.
Les négociations ont été "intenses et exigeantes", pointe le document. Les parties ont en effet dû composer avec d'un côté l'augmentation du coût de la vie, et de l'autre la "situation financière tendue" des CFF qui doivent économiser quelque 6 milliards de francs d'ici 2030.
Satisfaction
Les parties se montrent néanmoins satisfaites. "Nous voulons aider financièrement nos collaborateurs et collaboratrices dans la mesure de nos possibilités. Je suis heureux que nous ayons trouvé une bonne solution avec les partenaires sociaux", a déclaré le responsable des ressources humaines de CFF Markus Jordi, cité dans le communiqué.
La communauté de négociation des partenaires sociaux juge quant à elle cet accord "bon", pour les bas salaires comme pour les cadres. "Il était pour nous prioritaire que les augmentations soient pérennes, et non sous forme d’une prime unique", a précisé la responsable de cette communauté, Valérie Solano.
Le Syndicat du personnel des transports (SEV), le Syndicat suisse des mécaniciens de locomotive et aspirants (VSLF), l'association des cadres (ACTP), ainsi que le syndicat transfair faisaient partie de la délégation des partenaires sociaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Faillite d'une société de taxis - Lancement d'un appel d'offres
A la suite de la faillite d'une des quatre compagnies de taxis de la région lausannoise, un appel d'offres pour 25 concessions de taxis a été lancé mardi. Le délai pour la remise des offres est fixé au 3 janvier 2023, a indiqué l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis.
Par décision du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, la société Taxis Royal SA a été déclarée en faillite le 17 novembre 2022, précise l'association dans son communiqué. Cette société basée à Renens, une des quatre compagnies rattachées à la centrale d'appel"Taxi Services Sàrl", possédait 20 concessions.
Pour les réattribuer le plus rapidement possible, le comité de direction a choisi de lancer un appel d'offres pour 25 concessions au total. Il a été décidé de soumettre à la procédure d'appel d'offres 15 concessions individuelles et 10 concessions pour les compagnies. L'annonce sera publiée vendredi dans la FAO, puis dans deux médias régionaux et locaux, détaille l'association.
En décidant de réattribuer 25 concessions, le comité de direction répond au v½u des chauffeurs de taxis et au central d'appel. Il a en outre décidé d'organiser, avant Noël, avec l'Office régional du placement et la caisse chômage, une séance d'information pour les chauffeurs qui travaillaient pour la société en liquidation.
"C'est un événement malheureux qui touche potentiellement une quarantaine de chauffeurs", avait récemment réagi auprès de 24 heures Pierre-Antoine Hildbrand, président du comité de direction de l'association de communes et municipal lausannois de l'économie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Parlement d'accord sur les recettes de l'imposition minimale
Les cantons toucheront 75% de la manne supplémentaire issue de l'imposition minimale des grandes entreprises, la Confédération 25%. Le Conseil national s'est rallié mardi au Conseil des Etats dans ce projet visant à imposer à 15% les grands groupes.
Le projet entend imposer à 15% toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse les 750 millions d'euros, pour s'aligner sur une réforme décidée par l'OCDE et le G20. Cet impôt complémentaire n'est pas disputé. C'est la répartition des potentielles recettes supplémentaires, entre 1 et 2,5 milliards de francs, qui fait débat.
Le Conseil fédéral proposait d'accorder 75% de l'enveloppe aux cantons et 25% à la Confédération. Lundi, la Chambre des cantons a sans surprise largement soutenu cette position pour la deuxième fois.
Répartition équitable
La gauche et les Vert'libéraux ont tout tenté mardi au National pour maintenir une répartition équitable des recettes supplémentaires entre cantons et Confédération, soit 50-50% des recettes. La Confédération porte des projets d'envergure nationale qui maintiennent un haut standard de bien-être pour tous, a rappelé Jürg Grossen (PVL/BE). Il suffit de penser aux infrastructures d'importance comme le rail, ou les hautes écoles.
Tout le monde doit pouvoir profiter des nouvelles recettes, pas seulement les régions économiquement fortes, a assuré pour les Vert-e-s Franziska Ryser (SG). Or avec la répartition voulue par le gouvernement et les sénateurs, deux cantons, Bâle-Ville et Zoug sont largement favorisés.
"Les grands groupes doivent être imposés équitablement, afin que les gens payent moins d'impôts. C'est ça le coeur du projet, et pas de redistribuer cette manne directement aux grandes entreprises", comme le veut la droite, a abondé Cédric Wermuth (PS/AG).
Le Centre change d'avis
Mais le Centre avait changé d'avis depuis le premier débat. Le peuple devra voter, a rappelé Markus Ritter (Centre/SG). La répartition doit être équitable aux yeux de la population, sinon ce projet n'a aucune chance de réunir une majorité. La répartition 75%-25% est déjà un compromis entre la Confédération, les cantons et les villes, a abondé Beat Walti (PLR/ZH).
La commission a encore étudié mardi matin les derniers calculs de l'administration fédérale, a indiqué en son nom Martin Landolt (Centre/GL), et notamment les effets de la réforme sur la péréquation financière. Pour la majorité, cette votation n'a rien à voir avec les précédentes sur des objets fiscaux, comme l'abolition du droit de timbre, perdues par la droite. Il s'agit là de répartir des recettes supplémentaires, a-t-il rassuré.
Cantons en solo?
Pour la Confédération, 50 ou 75% des recettes du nouvel impôt ne fait pas une énorme différence, a encore souligné le ministre des finances Ueli Maurer. C'est un demi-point de pourcentage du budget annuel.
Par contre, "les cantons pourront être tentés de jouer en 'solo', si on leur enlève des recettes", a averti Ueli Maurer. L'aspect de solidarité du projet passera alors à la trappe. Au vote, il a été suivi par 99 voix contre 87 et 6 abstentions.
Une divergence demeure sur la répartition des recettes entre les cantons et les communes. Le Conseil des Etats devra se prononcer à nouveau.
Vote populaire en juin 2023
Une modification de la Constitution est nécessaire pour appliquer l'imposition différenciée des entreprises. Après l'examen parlementaire, le projet devrait être soumis au peuple et aux cantons le 18 juin 2023.
Une ordonnance transitoire, déjà mise en consultation, doit ensuite garantir l’entrée en vigueur de l’imposition minimale le 1er janvier 2024. La loi correspondante sera adoptée ultérieurement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Givaudan: premier centre intégré d'encapsulation à Singapour
Le numéro un mondial des arômes et parfums Givaudan a annoncé mardi l'inauguration de son premier centre intégré d'encapsulation de parfum à Singapour. Ce projet achève un programme d'investissement de 30 millions de francs sur 5 ans.
Dans la lignée de la stratégie 2025 de Givaudan, ce centre "souligne notre engagement envers la région Asie-Pacifique. Disposer de toutes nos installations au même endroit favorise la fiabilité opérationnelle et soutient la croissance de nos clients", explique Gilles Andrier, directeur général de Givaudan.
Premier centre de ce type pour le genevois, il regroupe l'ensemble des compétences de Givaudan en matière d'encapsulation "et contribuera à développer les innovations biodégradables en matière de solutions de libération de senteurs performantes et respectueuses de la planète", relate un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Les appareils électroniques en bonne place sous le sapin de Noël
Cette année encore, les appareils électroniques, smartphones, tablettes, ordinateurs et autres téléviseurs occuperont une place très en vue sous les sapins de Noël. Et comme d'habitude, le cadeau le plus grand et le plus cher ne sera pas forcément le plus apprécié.
Les promotions de fin d'année, un éventuel 13e salaire ou encore une météo plutôt maussade: autant de bonnes raisons de gâter les autres ou soi-même en offrant les derniers raffinements des nouvelles technologies.
Selon une étude de la Société allemande pour la promotion de l'électronique de loisir (Gesellschaft zur Förderung der Unterhaltungselektronik/ gfu), les smartphones, les téléviseurs, les ordinateurs portables et les tablettes figurent cette année encore en tête de la liste de souhaits.
Toutefois, à mesure que la plupart des gens possède déjà ces appareils, les montres intelligentes et les aspirateur-robots se font également une place de choix.
Le prix ne fait pas tout...
Côté smartphones, le modèle le plus cher ne représente pas nécessairement le meilleur choix pour tout le monde. De même que l'on peut se retrouver dans les embouteillages avec une voiture de luxe, les apps ne fonctionnent pas mieux sur un téléphone à 1200 francs que sur un appareil coûtant 400 francs. Les premiers se distinguent tout particulièrement dans le domaine de la qualité de l'image.
En revanche, d'autres critères peuvent présenter une plus grande importance au quotidien, comme par exemple la taille et la luminosité de l'écran, l'autonomie et le temps de charge de la batterie ainsi que la quantité de mémoire et, éventuellement, la résistance à l'eau.
Une autre fonctionnalité doit également être prise en compte, les smartphones représentant une clef et un portefeuille numérique. La reconnaissance du visage et des empreintes digitales doit non seulement être confortable, mais surtout fiable.
... la taille non plus
Pour les téléviseurs, la course à la diagonale d'écran la plus grande se poursuit, quand bien même la distance entre le canapé et le téléviseur représente un critère décisif en la matière. Multiplier la diagonale d'image par 2,5 permet de déterminer la taille parfaite.
Ainsi pour les quelque deux mètres et demi habituels entre le canapé et le téléviseur, un écran d'une diagonale de 55 pouces se révèle suffisant. Avec un écran de 78 pouces, il faut soit s'asseoir à 5 mètres de distance, soit bouger continuellement la tête pour tout voir.
En ce qui concerne la résolution d'image, la 4K constitue aujourd'hui la norme. La résolution 8K des appareils haut de gamme représente non seulement un gaspillage d'argent, mais aussi d'énergie. Ceux qui possèdent plusieurs consoles de jeu à côté du boîtier de réception TV ou encore d'une barre de son, doivent veiller à disposer d'un nombre suffisant de connexions de type HDMI.
Plats, les téléviseurs modernes ne brillent pas forcément par leur qualité sonore. Il vaut donc la peine d'opter pour un appareil moins cher et d'acheter, par exemple avec les 200 à 300 francs économisés, une barre de son qui sera placée à l'avant, sous le téléviseur. Le son dans son ensemble et notamment l'intelligibilité des dialogues s'en trouveront sensiblement améliorés.
Question d'autonomie
Affichant des prix de 50 à plusieurs centaines de francs, les smartwatches constituent un cadeau idéal. Equipées de capteurs, dont un podomètre, elles pourront aider ceux qui s'apprêtent à prendre pour l'an prochain la résolution de faire plus d'exercice.
Même les modèles à moins de 100 francs mesurent régulièrement le pouls et le taux d'oxygène dans le sang et avertissent aussi bien en cas de stress que d'inactivité prolongée. En vibrant discrètement, ils signalent les appels et affichent même les messages du téléphone portable.
Avant l'achat, il convient de se renseigner sur l'autonomie de la batterie et de la méthode de recharge. Alors que les modèles bon marché tiennent jusqu'à une semaine, il existe des appareils de marque coûteux qui doivent être rechargés tous les jours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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