Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/78338

<h2>SubmittedText<h2><p>Il faut parfois parcourir jusqu'à 20 kilomètres pour trouver une place d'évitement sur les routes principales très fréquentées. Je prends comme exemple les tronçons Rothrist-Herzogenbuchsee et Lenzbourg-Muri. Un véhicule lent, tel que tracteur, moissonneuse-batteuse ou machine de chantier, n'a absolument aucun moyen de se rabattre pour laisser passer la colonne de voitures qui s'étend parfois sur des kilomètres derrière lui. S'ensuivent des manoeuvres risquées de dépassement de la part des conducteurs impatients. Le même problème se pose aux automobilistes qui veulent s'arrêter un instant, par exemple pour se servir de leur téléphone portable. Malgré des mesures parfois exagérées prises au nom de la sécurité routière, on a tout simplement oublié d'aménager des places d'évitement. À l'étranger, une place d'évitement tous les 500 mètres constitue la norme sur la route.</p><p>Je demande au Conseil fédéral de répondre à la question suivante :</p><p>Quelles mesures peut-il prendre dans la planification des transports face au manque de places d'évitement ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Selon la législation actuelle et la réforme de la péréquation financière et de la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons (RPT), ces derniers sont responsables de la construction, de l'entretien et de l'exploitation des routes principales (art. 82 et 83 Cst. a contrario ; RS 101). Cette responsabilité comprend en outre la planification des transports ainsi que l'aménagement de places d'évitement le long des routes principales (à grand trafic). Vu ces circonstances, la Confédération n'a aucun moyen de prendre des mesures concrètes en ce domaine.</p>  Réponse du Conseil fédéral.