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Est-ce que ce titre vous parle?
Personnellement, lorsque l'ai lu ce titre, je me suis dit "Ouiiiiiii"!
C'est une amie très chère et très proche qui m'a parlé pour la première fois du livre de Christel Petitcolllin "Je pense trop... Comment canaliser ce mental envahissant".
Elle m'a dit que ce livre avait été une libération et qu'il lui faisait penser à moi également.
Je me suis dons lancée dans cette lecture à corps perdu. Puis, très vite, je me suis dit "non, non ce n'est pas moi. Oui en effet, cela ressemble à mon amie, mais pas à moi". Mais j'ai poursuivi ma lecture. Et j'ai finalement compris que mon mental résistait à toute allure à l'idée d'accepter ce que ce livre réveillait en moi.
Je vais essayer de vous résumer ici les grandes lignes de cet ouvrage puissant, afin, peut-être, de vous donner l'envie de vous y plonger.
Si vous êtes du "même bord que moi" (vous comprendrez plus loin ce que j'entends par là), ce livre vous sera d'une grande aide et d'un grand soutient.
Vous êtes prêts? 3, 2, 1, on est parti!
L'argument de base de Christel Petitcollin est qu'il y a deux fonctionnements cérébraux bien différents. Elle fait la distinction entre le fonctionnement du cerveau droit et celui du cerveau gauche. Vous trouverez ci-dessous un récapitulatif des principales différences entre les cerveaux gauches (que l'auteur nomme les normopensants) et les cerveaux droits (qu'elle appelle les surefficients mentaux).
Caractéristiques principales du cerveau gauche:
(70 à 85% de la population selon l'auteur)
Fonctionnement linéaire, méthodique, verbal et numérique. Il sait nommer, décrire, définir. Il est analytique, découpe les ensembles et les traite étape par étape.
Symbolique, abstrait, rationnel, logique, il exécute les tâches séquentiellement et chronologiquement.
Conscient de l'unicité de la personne, il incite à l'autonomie et à l'individualisme.
Le langage est digital: objectif, logique, cérébral.
Il explique, interprète, analyse.
C'est le langage des sciences, de l'enseignement, des entreprises.
Il permet la matérialisation de ses rêves et la concrétisation de ses projets.
Il est incapable de cerner un problème dans sa globalité
Il est inopérant pour traiter des états d'âme.
Pensée linéaire: stabilité et cohérence, pensée bien organisée, esprit bien rangé. "Cette pensée séquentielle est bien adaptée au système scolaire. Il n'y a pas d'éparpillement dans tous les sens. Elle permet de savoir "par coeur" même et surtout quand il n'y a rien à comprendre dans ce qu'on mémorise. (...) Dans l'esprit d'un normopensant, il y a moins d'idées, moins de questions, mois d'originalité, mais le tout est mieux rangé."
Caractéristiques principales du cerveau droit:
(15 à 30% de la population selon l'auteur)
Il est gouverné par les émotions et l'affectif. Les informations transitent par le coeur avant d'arriver au cerveau.
Il vit dans l'instant présent et privilégie l'information sensorielle, l'intuition, l'instinct.
Il perçoit les choses de manière globale, sait sans arriver à expliquer comment.
Il est affectif, émotionnel, irrationnel. Implique un grand sentiment d'appartenance au monde. C'est une vision altruiste et généreuse.
Le langage est analogique: composé de figures, de symboles et de métaphores. C'est le langage de la synthèse, de la totalité, de l'humour, des ambiguïtés, des calembours, des jeux de mots, des rimes, des métaphores.
Il a une perception de la globalité et c'est le siège de la créativité, de l'exploration.
Pensée en arborescence: instabilité émotionnelle, forte imagination rendant le virtuel très concret, pluritâches, créativité, curiosité, intérêt pour les apprentissages et les découvertes.
Attention: au niveau énergétique, on dit souvent inversement que le côté droit du corps représente le côté masculin, logique et séparatif alors que le côté gauche symboliserait le côté féminin, l'intuition, la sensibilité. Vous trouverez sur ce site quelques explications concernant ces aspects un peu compliqués.
Le fonctionnement distinct entre cerveau droit et cerveau gauche implique une vision de la vie, des réactions et des émotions bien différentes. J'aimerais noter néanmoins qu'il est normal que tous les aspects que Christel Petitcollin décrit au sujet des cerveaux droits ne s'appliquent pas totalement à tous les cerveaux droits. Il s'agit là de tendances. Rien n'est jamais totalement noir ou blanc.
Voici ci-dessous quelques-unes des applications pour un fonctionnement cérébral majoritairement droit:
1. Sensibilité
Les cerveaux droits ont une acuité des 5 sens accrue. Ils développent une hypersensibilité. Par exemple, un bruit de tic tac d'une montre va insupporter un cerveau droit qui va devoir sortir cette montre de la pièce où il est (oui voilà ça c'est un exemple de moi:-)!) alors qu'un cerveau gauche ne va même pas prêter attention à ce bruit. Autre exemple, la luminosité: je dors depuis des années avec un masque sur les yeux, ne supportant pas la moindre petite lumière pendant mon sommeil. Un cerveau gauche ne sera pas perturbé par la toute petite lumière rouge du radio réveil.
2. Affects et relationnel
Les cerveaux droits sont des êtres sensibles qui démontrent une hyper-affectivité exacerbée. Là où les cerveaux gauches vont être dans le rationnel et le self-control, les cerveaux droits ressentent stress, révolte et indignation face à l'injustice. Ils sont très réceptifs à la communication non-verbale, sont susceptibles et ont le sentiment d'être concerné par le monde entier. Leurs émotions sont envahissantes, leur humeur changeante et ils subissent des montagnes russes émotionnelles entre colère, dépression et/ou euphorie.
Du coup, en termes de relationnel, les cerveaux droits ont besoin d'affection, d'encouragements, de chaleur humaine, de contact, de câlins, d'un climat relationnel serein et positif. Ils peuvent être en grande souffrance selon l'ambiance de travail. Un cerveau droit a besoin d'un chef qui puisse beaucoup féliciter et rassurer puis montrer qu'il a confiance.
Les besoins affectifs des cerveaux gauches sont beaucoup moins intenses. Ils aiment le groupe et la foule, s'amuser et se distraire. Ils n'éprouvent pas le besoin d'élever le débat et de refaire le monde. "Au contraire, les idées trop révolutionnaires les choquent et les braquent. Les normopensants n'aiment pas trop qu'on parle de soi d'une manière trop introspective, ça remue inutilement les angoisses. (...) Pour les normopensants, les conversations profondes sont réservées aux moments de déprime."
En ce qui concerne l'amour, le fonctionnement des cerveaux droits occasionne souvent des difficultés relationnelles. Souvent dans la démesure, ils aiment trop quantitativement et qualitativement. Les cerveaux gauches "prennent ces manifestations affectueuses comme un vide affectif et les traduisent comme un besoin de se remplir d'amour. Puisque c'est ce qu'on leur renvoie d'eux-mêmes, les cerveaux droits le croient aussi. Ils sont conditionnés à se croire dépendants affectifs, avec un manque sidéral. (...) Pourtant, c'est une erreur majeure et dramatique de compréhension du mécanisme d'amour des surefficients mentaux car leur besoin est exactement inverse. Ils débordent d'amour et éprouvent un irrépressible besoin de le donner."
3. Mentalité et personnalité
En ce qui concerne leur personnalité, les cerveaux droits démontrent très souvent une grande joie de vivre. Ils ont un fort sens de la justice, une certaine droiture, intégrité et authenticité. Ils ont des valeurs très intenses et ont donc de la peine à comprendre certaines réactions des cerveaux gauches pour lesquelles la trahison, le mensonge ou la manipulation peut être possible (bien sûr, tous les cerveaux gauches ne sont pas menteurs et manipulateurs. Par contre les menteurs et manipulateurs ne sont assurément pas des cerveaux droits).
Cet aspect de leur personnalité des cerveaux droits en fait des "proies" idéales pour les manipulateurs et les escrocs. Ils sont très fidèles, loyaux, attachés et dévoués mais aussi très exigeants envers eux-mêmes et se remettent beaucoup en question. Face aux manipulateurs, les cerveaux droits se retrouvent donc souvent sans défense (n'étant pas capable de comprendre et d'appréhender leur fonctionnement). Christel Petitcollin confirme: "Les manipulateurs faussent et trafiquent les données. Ils trichent, mentent, se contredisent et font délibérément tourner en bourrique. Avec leur bienveillance naturelle, les surefficients mentaux ne peuvent concevoir le mensonge, la mauvaise foi ni la malveillance. Plus ça va, moins ils comprennent. C'est ainsi que les situations perverses peuvent mener les surdoués jusqu'à la folie."
4. Valeurs
Nous avons déjà évoqué plus haut les valeurs fortes des cerveaux droits. Etant donné que c'est un point primordial, je vais parler plus en détails de ce que dit l'auteur de "Je pense trop" à ce sujet. Le système de valeurs des cerveaux droits est composé d'absolus, avec des exigences fortes au niveau de la justice, de la franchise, loyauté, de l'honnêteté, l'amitié et l'amour. Ces critères extrêmes sont revendiqués comme normaux et évidents. Ils sont très surpris et révoltés face à l'injustice, la méchanceté ou la trahison. "Cette soif d'absolu les pousse dans deux extrêmes: soit ils développent une bienveillance universelle et sont alors de vrais gentils, empathiques, patients et compréhensifs, ou alors ils deviennent intransigeants, moralisateurs, s'exaspérant de toute transgression de leur code moral par autrui. (...) Les codes sociaux en vigueur les dépassent et les révoltent: trop de non-dits d'hypocrisie, de lâcheté, de rituels stupides et hypocrites."
L'inconvénient de tout cela, c'est que les cerveaux droits peuvent paraître rigides et intolérants. Ils attendent beaucoup des autres. En amour comme en amitié, cela peut leur causer des ennuis.
Dans le monde du travail aussi: "Leur intelligence, leur bon sens, leur rapidité d'exécution et leur perfectionnisme leur attire beaucoup d'ennuis au travail." Ils sont souvent baignés dans un système de valeur plus approximatif, plus souple, ne contenant pas d'absolus. Les normopensants acceptent l'imperfection du monde."
Cette différence de perception entre cerveaux droits et cerveaux gauches fait que souvent "dans la grille de valeurs d'un normopensant, tout ce qui fait la richesse de la personnalité des surefficients mentaux est recadré en négatif: les surefficients mentaux sont immatures, instables, naïfs. Ils se posent trop de questions, sont trop émotifs et se compliquent inutilement la vie. Se sont des touche-à-tout qui ne peuvent pas faire les choses correctement puisqu'ils en font trop." Dans le monde du travail, majoritairement peuplée de cerveaux gauches, à l'image de la société, les cerveaux droits peinent à s'adapter. Ils sont donc très souvent épanouis en tant qu'indépendants ou dans des entreprises au fonctionnement plus "droit".
Maintenant que l'on a parlé en détails des caractéristiques et implications du fonctionnement cérébral majoritairement droit, peut se poser l'interrogation du pourquoi de ce fonctionnement. Selon Christel Petitcollin, cela peut être une question d'hérédité ou de résilience: "le danger, l'insécurité, la maltraitance obligent à être créatif et hyper vigilant". De graves traumatismes dans l'enfance pourraient donc par exemple expliquer un tel fonctionnement. Mais il existe aussi des cerveaux droits qui ont eu une enfance aimante et encadrée. Il s'agit peut-être tout simplement d'un choix de l'âme qui décide de s'incarner avec tel ou tel fonctionnement cérébral en fonction des leçons qu'elle choisit de vivre durant son incarnation (ça, c'est mon interprétation).
On en arrive enfin au concret: les solutions. Que faire pour mieux vivre son fonctionnement cérébral majoritairement droit? L'auteur de "Je pense trop" propose divers types de possibilités pour vivre mieux:
Penser à haute voix, observer le cheminement de sa pensée et refaire le chemin à l'envers
Méditer, faire des relaxations, se rencentrer sur le moment présent, s'ouvrir à l'hyperesthésie
Toujours alimenter son cerveau avec des projets, des défis, des apprentissages
Apprendre à détecter et se tenir à l'écart des manipulateurs et des pervers narcissiques.
Concernant les apprentissages: leur redonner du sens, les recontextualiser, apprendre en marchant ou en écoutant de la musique (cerveau pluritâches).
Ne pas se laisser envahir par le doute, se fier à sa première impression, suivre son intuition.
Faire des petites siestes hypersomniques pendant la journée.
Faire du sport plusieurs fois par semaine.
Prévoir des moments de solitude pour se ressourcer.
Se réfugier dans une passion, un centre d'intérêt exclusif, qui occupe l'esprit et lui fait oublier ses misères.
Restreindre son "faux-self" (entité permettant de s'adapter à la vie en société, mais pouvant asphyxier la vraie personnalité si trop contraignant: occultation de ses propres besoins et contraintes au bénéfice de ceux des autres). Retrouver son vrai moi: sentiment de sécurité, de paix et de plénitude.
S'affrirmer: "Euh, ça ne m'arrange pas" à la place de "oui, d'accord".
Exprimer librement ce qu'on veut ou ne veut pas, retrouver sa spontanéité: "Seul l'enfant a besoin d'un amour inconditionnel pour se construire. L'adulte peut s'en passer. Vous n'avez plus besoin de plaire à tout le monde pour rester en vie." nous dit l'auteur.
Ne pas chercher à imposer sa vision du monde aux autres. "Jusqu'à présent, vous avez signé des chèques en blanc relationnels. Votre gentillesse fonctionnait en automatique et se distribuait toute seule, à tout le monde. Il est temps de passer en mode manuel. La gentillesse, ça se mérite."
Apprendre à être hyperdélicats avec l'hypersensibilité des autres surefficients
Ne plus chercher l'amour en dehors de soi, mais se nourrir de sa propre énergie et laisser rayonner sa bienveillance.
Utiliser des ancrages (outil de PNL) pour reprendre le contrôle de ses états d'âme et accéder aux états ressources.
Utiliser le "mindmapping" pour représenter la pensée en arborescence et faciliter la mémorisation.
Faire le point sur ses valeurs et ses croyances (notre motivation, nos priorités, ce que l'on croit juste, important). Pour éviter les conflits de valeurs, il faut bien connaître ses valeurs et les coordonner, en se demandant ce qui est vraiment important pour soi: "A chaque conflit interne, vérifiez quelles valeurs entrent en opposition et trouvez laquelle est la plus importante."
La spiritualité (les valeurs qui dépassent notre simple personne) peut aussi être une grande aide pour les cerveaux droits, qui se sentent souvent investis d'une mission de vie.
Restaurer l'estime de soi et renoncer à la perfection.
Valider ses réussites: pas de "oui, mais"
Valoriser l'image de soi: cesser de chercher à prouver sa valeur, faire simplement ce qu'on a à faire.
Cultiver l'amour de soi: prendre soin de si, de ses besoins, de sa santé, de son apparence, se donner une vie confortable, se protéger et se défendre des agressions extérieures.
Consoler son enfant intérieur en lui apportant sécurité et amour bienveillant.
Optimiser le fonctionnement de son cerveau : "vivre en léger surmenage: ne plus être sensible aux avis qui nous reprochent d'en faire trop, de se disperser, et vivre au rythme qui nous convient, mais ne pas demander aux autres de nous suivre".
Soigner sa blessure de rejet: rechercher le lien social, rester actif, en profitant par exemple de faire un grand ménage et en tirer de la satisfaction. Eviter l'isolement en diversifiant le tissu social, en faisant la distinction entre amis intimes, copains et connaissances, et en cultivant les 3. Ne pas chercher tout le temps à mettre de l'affectif et de l'intimité dans tous les liens.
S'adapter lorsque l'on est en société:
Apprivoiser la solitude: la solitude choisie, ponctuelle, est ressourçante.
Tirer parti des critiques en les recevant au niveau des comportements et non pas de l'identité. "Sachez accueillir la critique comme un feedback. Si vous trouvez cette critique pertinente, remerciez votre interlocuteur de l'avoir émise. Si vous n'êtes pas d'accord, répondez sobrement "C'est votre avis". Ce qu'il vous présente comme un défaut est en fait une des caractéristiques de votre surefficience mentale, réjouissez vous: on vous a repéré dans ce que vous êtes. Alors, confirmez simplement avec un beau sourire: "Oui, c'est vrai, je suis trop..."
En résumé, pour combler les besoins du cerveau droit:
nourrir son cerveau d'apprentissages avec persévérance et sans perfectionnisme: lire, regarder des documentaires, participer à des formations, se développer, etc.
faire du sport pour canaliser les énergies débordantes
exploiter sa créativité, qui devrait être la première raison d'être de son activité professionnelle (l'artisanat alliant autonomie et créativité). L'art peut aussi être un grand outil pour aider les cerveaux droits.
remplir ses forts besoins affectifs avec des gens qui le méritent: "Vous êtes un gros bisounours ayant besoin que l'amour et la tendresse circulent en abondance dans votre vie. Vous en avez des montagnes à donner, vous savez recevoir aussi. Vous aimez vivre dans le respect et la collaboration avec des gens de bonne volonté ayant les mêmes valeurs que vous. Alors devenez sélectifs dans le choix de vos intimes."
Voilà, j'espère que ces informations vous auront donné envie de lire ce livre enrichissant. L'auteur a également écrit un deuxième tome qui propose, lui aussi, de nombreuses aides et solutions pour que les cerveaux droits vivent mieux leur "particularité".
Personnellement, cet ouvrage m'a aidée à m'accepter comme que je suis et à comprendre cette sensation que j'avais depuis toujours d'être "différente".
Il m'a permis de développer de la compassion envers moi-même et mon fonctionnement car "c'est plus fort que moi". J'ai compris pourquoi ce que j'ai perçu comme des manques de loyauté dans le passé, ont pu être si difficiles à gérer pour moi.
Ce livre m'a aussi permis d'interpréter cette pensée récurrente qui était la mienne: "Je dois venir d'une autre planète!"
Aujourd'hui, je me comprends mieux et je peux donc être plus tolérante envers les autres et envers moi-même.
J'ai aussi compris pourquoi j'ai ce sentiment de manque de confiance en moi régulier et trouvé des pistes pour améliorer cet aspect. Le fait de lister mes réussites et mes capacités a été un déclic.
J'ai également appris à utiliser des outils qui marchent, comme par exemple une application de "mindmapping" (pensée arborescente) qui m'aide à poser les idées de mes projets. Je peux maintenant faire d'une force ce que je croyais être une faiblesse.
J'accepte aussi mon hypersensibilité et m'évite les bruits ou agressions sensorielles dérangeantes sans me culpabiliser ("ça ne dérange pas les autres, pourquoi j'en fait tout un plat?"). Aujourd'hui, je me donne le droit d'être différente. Je me donne le droit d'être ce que je suis.
Un grand merci à Christel Petitcollin pour cet ouvrage qui allège et fait du bien. Il y a de plus en plus d'auteurs lumineux qui écrivent des livres qui aident à avancer. C'est une preuve merveilleuse que l'humanité avance, que notre taux vibratoire augmente et que nous nous éveillons bien petit à petit.
Lumineuse journée à vous mes étoiles (que vous soyez de droite ou de gauche;-)!)
Aude