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Le néologisme technophobie est utilisé pour qualifier le rejet d'une ou plusieurs techniques. Son opposé est la technophilie.
Il est coutumier de situer les origines de ce rejet au mouvement luddite, survenu au début du en Grande-Bretagne, c'est-à-dire à l'époque et à l'endroit où naît la Révolution industrielle et où, plus précisément, se développent les machines. Certains historiens estiment toutefois que les rapports conflictuels avec les outils sont plus anciens.
Dans sa forme la plus élémentaire, la technophobie se manifeste par de simples postures d'évitement (on s'efforce alors d'entrer le moins possible en contact avec des objets techniques) ; dans sa déclinaison plus radicale, elle se concrétise par des actions de vandalisme, plus précisément de "bris de machines". On parle alors de luddisme et de néo-luddisme. Un cas extrême, mais isolé, est celui du terroriste américain Theodore Kaczynski, dit « Unabomber ».
Motivations
Les opposants au progrès technique es