Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07126.jsonl.gz/664

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Les universités américaines raflent huit des dix premières places du classement publié vendredi par l'université Jiaotong (communications) de Shanghai des 500 meilleures universités au monde. L'EPFZ se classe vingtième, en recul d'un rang par rapport à l'an dernier.
Les dix meilleures universités restent inchangées: Harvard arrive en tête pour la treizième année consécutive, suivie de Stanford, du MIT et de Berkeley. Au cinquième rang, on trouve la Britannique Cambridge.
Seuls trois autres établissements non-américains atteignent le Top 20: Oxford à la 10e place, l'University College de Londres atteignant la 18e place et l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EFPZ) 20e.
Six universités suisses classées
Parmi les autres grandes écoles helvétiques, l'Université de Zurich arrive au 54e rang, progressant de deux places. L'Université de Genève pointe à la 58e position, une amélioration de huit places et celle de Bâle remonte de la 90e à la 87e place.
L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) sort, elle du Top 100, alors qu'elle était classée à la 96e place l'an dernier. L'Université de Berne se situe entre la 150e et la 200e place, celle de Lausanne entre la 200e et la 250e.
Critères contestés
Le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères pour distinguer 500 des 1200 établissements répertoriés dans le monde, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans "Science" et "Nature".
Si l'université chinoise décrit ce classement comme "le plus fiable", ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.
L'université Jiaotong, qui souhaitait initialement classer les universités chinoises selon leurs performances, assure que ces résultats sont issus d'une méthodologie transparente et de données externes.
La première université chinoise, l'université de Pékin, grimpe à la 115e place, tandis que Jiaotong elle-même gagne quatre places et se classe 118e.
ATS