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Copiapo - L'un des 33 mineurs chiliens qui ont retrouvé la lumière mercredi au terme de 69 jours de captivité à 625 m sous terre s'est dit prêt, moyennant finances, à rompre le "pacte du silence" conclu avec ses compagnons d'infortune. Editeurs et producteurs multiplient les offres.
Interrogés sur les détails de leur long calvaire, la plupart se sont jusqu'ici refusés à en dévoiler les détails, en particulier pour les 17 jours d'agonie qui ont précédé leur localisation. "Il y a un accord entre nous pour parler en tant que groupe, pour éviter les distorsions quand on parle individuellement", a expliqué Mario Gomez.
Plusieurs ont fait savoir qu'ils comptaient écrire un livre, sur la base du journal tenu par Victor Segovia. D'autres ont expliqué que le groupe n'avait encore pris aucune décision quant à la cession des droits.
Assurant que le pacte n'a rien de contraignant, Jorge Galleguillos se dit prêt à raconter son histoire au plus offrant, mais ne veut rien révéler sans contrepartie. "Je dois penser à moi", justifie-t-il, interrogé après la cérémonie religieuse organisée dimanche sur le carreau de la mine de San José.
ATS