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Une «Crazy House» vietnamienne construite dans les arbres d’après Gaudí
Dans la ville de Đà Lạt au Vietnam se trouve une maison qui pourrait sortir tout droit d'un tableau de Salvador Dalí. Rappelant les œuvres de Gaudí, la «Hằng Nga» a été conçue par l'architecte Đặng Việt Nga. Elle se compose de plusieurs bâtiments aux formes étranges. D’où son surnom de Crazy House.
Crédit image: 용한 배, Pixabay-Lizenz
L'espace extérieur du «Hằng Nga» ressemble par sa conception à un parc d'attractions coloré.
La «Crazy House » combine plusieurs bâtiments ressemblant à des cabanes dans les arbres. Cette étrange réalisation se distingue par son architecture, en suivant une conception apparemment arbitraire. En fait, le «Hằng Nga» est un hôtel et un café.
En raison de son design, qui ne présente ni formes ni angles droits et qui est associé aux tableaux de Salvador Dalí, le bâtiment sert également de galerie d'art. Il a été construit entre 1990 et 2010 selon les plans de l'architecte vietnamienne Đặng Việt Nga, qui s'est en partie inspirée des œuvres d'Antoni Gaudí.
Crédit image: Nick Postorino flickr CC BY-NC 2.0
Le «Hằng Nga» se compose de plusieurs bâtiments ressemblant à des maisons dans les arbres.
Dans les différentes constructions se trouvent des grottes tortueuses, des couloirs enchevêtrés, des escaliers sinueux et des meubles bizarres. Qu'il s'agisse des pièces, des couloirs, des fenêtres ou des meubles, tous ces éléments semblent se fondre les uns dans les autres. L'espace extérieur offre une image similaire: les constructions sont nichées entre des arbres noueux en béton et entourées de plusieurs sculptures dont les formes évoquent des animaux, des champignons, des toiles d'araignée ou des plantes.
Crédit image: Sergey Yeliseev flickr CC BY-NC-ND 2.0
L'espace extérieur est richement planté et orné de sculptures évoquant des animaux, des champignons ou des toiles d'araignée.
L'aménagement global, qui rappelle un peu un arbre géant, devait signaler de manière symbolique la destruction de la nature dans le pays, comme l'explique l'architecte. La «voix de l'architecture» devrait inciter les gens à revenir à la nature et à ne pas l'exploiter ou la détruire, estime-t-elle.