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L'Allemand Mick Schumacher et le Russe Nikita Mazepin piloteront toujours pour Haas en Formule 1 en 2022. L'écurie américaine l'a confirmé jeudi en marge du Grand Prix de Russie à Sotchi.
Comme attendu, Mazepin, le fils du dirigeant du sponsor titre de Haas, Uralkali, et Schumacher, soutenu par Ferrari, qui motorise l'équipe, "seront associés pour la deuxième année consécutive", est-il précisé. Les deux pilotes de 22 ans ont fait leurs débuts dans la catégorie reine du sport automobile au début de la saison 2021.
Parmi les pilotes titulaires, ils sont les seuls à ne pas avoir inscrit de point faute de disposer d'une voiture compétitive. "Nous croyons pouvoir progresser en tant qu'équipe et offrir à Mick et Nikita une monoplace performante pour franchir la prochaine étape de leur carrière en Formule 1" la saison prochaine, quand de toutes nouvelles F1 feront leur entrée en piste, a promis le team principal Guenther Steiner.
"Cette première année avec Haas est passionnante et instructive et je suis sûr que je pourrai apporter toute l'expérience que j'ai acquise l'année prochaine", a réagi pour sa part le fils de Michael Schumacher. "La nouvelle réglementation technique, l'ambition impressionnante de toute l'équipe et le soutien de Ferrari, je crois que tout cela nous rapprochera du peloton en 2022 et que nous pourrons nous battre pour les points."
La Japonaise Naomi Osaka ne jouera pas lors du WTA 1000 d'Indian Wells. Elle est toujours en proie de récurrents problèmes d'anxiété.
Osaka (23 ans) avait annoncé vouloir faire une pause pendant "un certain temps" après avoir été éliminée au 3e tour de l'US Open par la Canadienne Leylah Fernandez, future finaliste. "Honnêtement, je ne sais pas quand je jouerai mon prochain match", avait déclaré la Japonaise avant de fondre en larmes.
Naomi Osaka compte quatre victoires en Grand Chelem. Elle a remporté l'US Open (2018, 2020) et l'Open d'Australie (2019, 2021).
Grâce à un triplé de Marco Asensio et à un Karim Benzema encore stratosphérique, le Real Madrid a balayé le promu Majorque 6-1 au Santiago-Bernabeu. Le Real prend ainsi la tête du classement.
Les piliers du Real tiennent toujours debout ! Asensio, né à Majorque et formé au club jusqu'en 2015, a passé trois buts à son ancienne équipe pour sa première titularisation de la saison. Karim Benzema a marqué deux buts et a livré deux passes décisives pour surfer sur la vague de son début de saison canon.
Benzema totalise déjà 8 buts et 7 passes décisives sur les six premiers matches de la saison en Liga, des chiffres supérieurs au Lionel Messi de la saison 2011-2012 (8 buts et 5 passes) et au Cristiano Ronaldo de la saison 2014-2015 (13 buts et 1 passe).
L'efficacité redoutable de "KB9" et la précision d'Asensio, qui n'a célébré aucun de ses buts par respect pour son ancienne formation, ont quelque peu éclipsé la première titularisation d'Eduardo Camavinga. Le prodige français est sorti sous les applaudissements à la 60e, après avoir pris le temps de régaler le public d'un crochet spectaculaire (10e).
Young Boys a infligé une correction au Lausanne-Sport lors du premier match de la 7e journée de Super League. Le champion s'est imposé 6-1 à la Tuilière.
Que se passe-t-il quand un club champion en titre, tombeur de Manchester United en Ligue des champions, rencontre une formation qui n'a pas gagné un match cette saison et qui a péniblement éliminé Bulle en 16es de finale de la Coupe de Suisse? Eh bien le fort donne une leçon au faible.
Les Bernois ont passé un début de soirée extrêmement plaisant en montrant aux Vaudois tout ce qui leur manquait pour être une vraie force dans ce championnat.
Bons sur le terrain, bons au pressing, bons dans leurs passes, à l'aise techniquement, les joueurs de David Wagner ont fait la loi dans la capitale olympique. Et comme en face les hommes de Borenovic doutent, la sanction s'est matérialisée tout d'abord par deux buts en première mi-temps (27e et 31e). Trop naïfs, les Lausannois n'ont jamais osé regarder YB dans les yeux.
De retour des vestiaires, Fassnacht a enfoncé le clou, puis Siebatcheu a enfilé le 4e à la 62e. Totalement désorganisés, les Vaudois ont encore encaissé deux buts (85e et 88e).
Du côté bleu et blanc, il a fallu attendre la 80e (!) minute pour voir Lausanne tester les réflexes de von Ballmoos. C'est Ouattara qui a expédié une belle frappe du gauche. Rebelote quelques instants plus tard, mais le portier d'YB a encore pu dévier l'envoi. La seule minuscule lueur est finalement venue sur corner et le but de l'honneur signé Amdouni, mais cela reste pauvre pour une formation qui reste collée au fond de la classe avec trois petits points.
La Suisse a manqué de 5 centièmes le podium dans le contre-la-montre par équipe mixte des Championnats du monde à Bruges. C'est l'Allemagne qui l'a emporté.
En 2021, les contre-la-montre et la Suisse n'ont pas souvent été bons amis avec des centièmes rarement du bon côté. On peut notamment avoir de la peine pour Stefan Küng. Voici à peine deux mois, le Thurgovien finissait 4e du contre-la-montre olympique en manquant le podium pour quatre dixièmes. Mercredi, deux jours après sa 5e place dans le contre-la-montre individuel des Championnats du monde, le Thurgovien a connu une nouvelle désillusion en Belgique.
Le champion d'Europe de l'effort solitaire a dû lever les yeux au ciel lorsque lui, ses trois coéquipières et ses deux compatriotes masculins ont été écartés de la 3e place par l'Italie dans le contre-la-montre mixte. Pour cinq centièmes sur une course de 51 minutes! "Bien sûr que c'est frustrant, on peut chercher ces cinq centièmes partout, a souligné Küng, tout en affirmant qu'il était satisfait de la performance de l'équipe. Nous aurions aimé gagner une médaille pour la Suisse. Malheureusement, la chance n'était pas de notre côté."
Dans cette discipline naissante des Championnats du monde, organisée pour la deuxième fois, Küng, ainsi que Stefan Bissegger et Mauro Schmid, ont réalisé une solide performance dans un peloton de classe mondiale. Le trio masculin a cédé la place aux femmes en cinquième position après la moitié des 44,5 km. Emmenées par Marlen Reusser, double médaillée d'argent des Championnats du monde dans le contre-la-montre individuel depuis lundi, les femmes ont commencé à rattraper leur retard.
Alors qu'Elise Chabbey n'a pas connu sa meilleure journée et a dû lâcher prise très tôt, la spécialiste de VTT Nicole Koller s'est imposée dans le trio. La St-Galloise de 24 ans, qui avait participé aux finales de la saison aux États-Unis dimanche dernier, a suivi Reusser jusqu'au bout. C'est d'autant plus surprenant que la dernière fois que Koller a roulé sur un vélo de contre-la-montre remonte à sept ans.
Alors que les Suisses pleurent cette médaille manquée, Tony Martin doit se pincer pour y croire. L'Allemand de 36 ans, quadruple champion du monde en contre-la-montre individuel en 2011, 2012, 2013 et 2016, a fait ses adieux lors de la toute dernière course de sa carrière sur une nouvelle médaille d'or. Avec l'équipe allemande, il a relégué les tenants du titre néerlandais à la deuxième place à 13 secondes. "C'est un rêve de repartir avec l'or des championnats du monde", a lâché un Martin tout sourire sous le soleil de Bruges.
La Kényane Mary Keitany, quadruple vainqueure du marathon de New York et triple vainqueure de celui de Londres, met fin à sa carrière à 39 ans après une blessure à la hanche.
Elle avait été privée de compétition ces deux dernières années.
Keitany est l'une des plus grandes marathoniennes de l'histoire, et détient le record féminin sur la distance, établi sans lièvre masculin lors du marathon de Londres 2017 en 2h17'01''. La Kényane Brigid Kosgei qui a couru les 42,195 km en 2h14'04'' lors du marathon de Chicago 2019 avait elle bénéficié de deux lièvres masculins.
"Je me suis beaucoup cherchée, et nous avons décidé avec mon manager italien Gianni Demadonna que c'était mieux pour moi d'arrêter", a déclaré Keitany, qui n'avait commencé les courses de fond qu'après la naissance de son premier enfant en 2008.
"J'ai contracté une blessure à la hanche après mon dernier marathon de Londres en 2019, qui a amputé ma capacité à m'entraîner et je n'ai pas pu concourir efficacement depuis. Je crois que j'ai rencontré le succès dans cette carrière et que c'est la meilleure décision que je puisse prendre" a-t-elle poursuivi.
En dix ans de carrière, Keitany s'est également emparée des records sur 10 miles, 20km, semi-marathon et 25km.
Daniel Vukovic (35 ans) a annoncé son départ à la retraite sur les réseaux sociaux. Le défenseur canado-suisse n'a plus trouvé de club après deux dernières saisons passées aux Rapperswil-Jona Lakers.
Vukovic, déniché par Chris McSorley, avait débarqué à Genève-Servette en 2009. Ce robuste défenseur au sens du sacrifice aigü a passé onze saisons aux Vernets avant de prendre la direction du canton de St-Gall. Il a disputé 659 matches de National League avec une finale perdue contre Berne en 2010 et deux Coupes Spengler (2013 et 2014).
L'ex-international camerounais Samuel Eto'o, 40ans, a annoncé sa candidature à la présidence de la fédération camerounaise de football (Fecafoot).
"J'ai le plaisir et l'honneur de vous annoncer ma candidature à la présidence de la Fédération camerounaise de football", a écrit sur son compte Twitter l'ex-attaquant star de Barcelone passé aussi par l'Inter Milan, Chelsea et le Real Madrid entre autres.
"Après mûre réflexion, j'ai pris cette liberté par amour du Cameroun et par passion pour notre football", a expliqué Eto'o, ajoutant: "il est temps de lancer le chantier de la reconstruction de notre football".
L'annonce de la candidature du jeune retraité du football intervient alors que la Fecafoot est en crise depuis plusieurs mois.
L'actuel président, Seidou Mbombo Njoya, avait été élu en 2018, mais son élection, contestée par plusieurs acteurs de football camerounais, avait été annulée à la mi-janvier par le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Malgré tout, il est resté en poste avec pour mission de travailler à l'organisation de nouvelles élections.
Ce maintien en poste a été mal accueilli par une frange d'acteurs sportifs qui avaient alors décidé de nommer un autre président à la tête de la Fecafoot. Celui-ci n'a pas cependant bénéficié du soutien des autorités, de la Confédération africaine de football (CAF) et de la FIFA.
En 2018, Samuel Eto'o avait soutenu la candidature de M. Mbombo Njoya mais il exprime aujourd'hui sa "déception". Les promesses faites il y a trois ans par l'actuel président "me paraissaient digne d'intérêt pour l'avenir de notre pays", s'est-il justifié. "A l'heure du bilan, je n'ai pas de regrets même si les fruits n'ont pas tenu la promesse des fleurs", a-t-il constaté.
L'élection du nouveau président est prévue en décembre.
Le Cameroun accueillera du 9 janvier au 7 février 2022 la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations.
Le CP Zoug a décidé de planifier à long terme avec son capitaine Jan Kovar. Le champion a prolongé le contrat du centre tchèque de deux ans soit jusqu'en 2025.
Kovar (31 ans) joue en Suisse centrale depuis 2019. En 122 matches, il a réalisé 129 points (33 buts/96 assists). La saison dernière, il avait terminé meilleur compteur de la National League.
Samedi à St-Pétersbourg, René Fasel va quitter la présidence de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) après 27 ans de fonction.
Il léguera à son successeur une entreprise saine, souligne le président dans une interview.
Cette année, Fasel s'est retrouvé un peu trop sous les lumières de la rampe à son goût. Lorsqu'il a enlacé le président du Bélarus Alexandre Loukachenko en janvier, un vent de révolte a suivi son geste. Même s'il n'y voyait aucune mauvaise intention, le Fribourgeois a dû finalement se résoudre à retirer le Championnat du monde au Bélarus ce printemps.
Le bilan de son mandat à la tête de l'IIHF repousse cet épisode sur le bas-côté. Dans une interview avec Keystone-ATS, Fasel explique encore une fois qu'il n'avait vu dans ce voyage au Bélarus que la tenue du Mondial serait une chance de réconciliation. Cela n'a pas marché. "Le plan était tout autre", relève Fasel.
Sous la conduite de René Fasel, la Fédération internationale a connu une croissance extraordinaire. Ainsi, l'avenir financier de la fédération est assuré jusqu'en 2033 grâce à un contrat de marketing lucratif. "Je laisse à mon successeur une entreprise en pleine santé", souligne le futur ex-président.
Dans les points les plus marquants de son mandat, Fasel relève la première apparition des joueurs de NHL aux Jeux olympiques à Nagano en 1998. "Avec les meilleurs des meilleurs comme Gretzky, Jagr ou Yashin." Au contraire du tournoi de basketball aux JO 1992 à Barcelone, "il y avait six dream teams", s'amuse le Fribourgeois. Sa dernière tâche fut d'assurer la participation des professionnels de la NHL aux JO de Pékin en février prochain après leur absence à Pyongchang. "La NHL va interrompre son championnat et sera présente à Pékin", est-il persuadé. Seule la pandémie du coronavirus pourrait contrecarrer ses plans.
Jusqu'à maintenant, il n'a guère eu le temps de vraiment penser à la fin de son mandat. Après l'élection de son successeur samedi à St-Pétersbourg - il y a cinq candidats - il va prendre le temps de faire le point. Mais il n'est en aucun cas fatigué. Il est prévu qu'il accepte une fonction dans le hockey russe. "Ce n'est pas encore décidé, mais la Russie me plaît."
Dans une interview avec Keystone-ATS, l'ancien arbitre évoque son "grand amour" Fribourg-Gottéron. "Un jour, nous serons champions. Nous ne devons jamais y renoncer. Mais peut-être qu'un titre ne serait pas forcément bon. De quoi pourrons-nous rêver une fois que nous aurons atteint le Graal ?".
Le gardien Elvis Merzlikins (27 ans) a signé un nouveau contrat de cinq ans avec les Columbus Blue Jackets en NHL.
Le Letton à licence suisse a joué dès les juniors pour HC Lugano avant de devenir titulaire en National League. Il avait rejoint l'Etat de l'Ohio il y a deux ans où il s'est rapidement imposé comme le portier no 1.
A Columbus, il côtoie les défenseurs suisses Dean Kukan et Tim Berni ainsi que l'attaquant jurassien bernois Grégory Hofmann, qui a quitté Zoug cet été.
La saison de NHL débutera le mardi 12 octobre.
En jouant de manière simple, Lausanne a trouvé le chemin des filets à cinq reprises contre Fribourg-Gottéron. A répéter vendredi à domicile contre Davos.
Mais pourquoi se complique-t-il la vie? Mais pourquoi n'a-t-il pas simplement shooté au but en espérant une déviation? Ces questions, des milliers de fans se les posent lors de chaque soirée de National League et même à chaque rencontre sportive.
A croire que jouer simple est finalement difficile, puisque les équipes n'y arrivent généralement pas d'un - simple - coup de baguette magique. C'est pourtant avec cette recette maintes fois exploitée que Lausanne a signé son deuxième succès en trois parties et remporté son deuxième derby romand, après avoir battu Genève-Servette vendredi dernier à Malley. Sauter sur les rebonds, balancer le puck à travers le trafic ou capitaliser sur une erreur de placement, voilà la recette du succès.
"On a joué un match beaucoup plus simple, a analysé Mark Barberio. On a amené le puck sur le filet et on a été récompensé." De retour après avoir purgé ses quatre derniers matches de suspension, le capitaine québécois a retrouvé le "C" en même temps que sa position sur l'échiquier lausannois. "Quel plaisir d'être de retour, s'est enthousiasmé le Canadien à l'heure de l'interview. C'est toujours dur de voir tes coéquipiers jouer sans pouvoir les aider. Maintenant mon but, c'est de continuer à aider l'équipe."
Opéré de l'épaule, le Montréalais a enchaîné avec de la rééducation. Alors où se situe-t-il peu après la mi-septembre? "Je dirais que je me sens à 90-95%. En termes de douleurs, il n'y en a pas et c'est vraiment encourageant. C'est juste une question de force mais ça va venir, je travaille beaucoup là-dessus." Privé de glace, Mark Barberio a eu le loisir d'observer ses coéquipiers en ce début de saison. Comment analyse-t-il les performances de ses collègues? "Je pense qu'on travaillait fort, mais qu'il y avait des erreurs mentales qu'on a pu corriger ce soir contre Fribourg. Surtout à la ligne bleue et des deux côtés de la glace. On a offert trop de pucks à l'adversaire."
John Fust a-t-il trouvé la formule magique avec cette option à deux défenseurs étrangers et deux importés en attaque au lieu de ce 1+3 du début de saison? "Hormis les deux premiers tiers à Rapperswil, je suis content de l'équipe, note le coach des Lions. Au final, ce n'est qu'une question de confiance et de créer la chance. Ce qu'on a su faire ce soir. On a été récompensé par certains buts, parce qu'on a accepté d'aller provoquer cette chance. Il est donc fort probable que l'on conserve le même alignement contre Davos."
Concernant le retour de Barberio et la mise en tribunes de Phil Varone, John Fust n'a pas tourné autour du pot: "Mark est notre leader et notre capitaine. Sekac et Varone ont connu des débuts difficiles, ils doivent encore s'adapter. Sekac a mieux jouer même s'il n'a pas marqué. Quant à Varone, il a des qualités, ça va venir. Il lui faut faire des ajustements."
L'Inter Milan, champion longtemps asphyxié par une belle Fiorentina, a renversé en seconde période une situation compromise pour s'imposer (3-1) à Florence et reprendre provisoirement la tête.
Bousculés et logiquement menés à la pause, sur un but de Riccardo Sottil (23e), les Nerazzurri ont fait basculer le match en trois minutes en début de seconde période grâce à Matteo Darmian (52e) et Edin Dzeko (55e).
Face à une Viola fatiguée et réduite à dix après l'exclusion, pour protestation, de Nico Gonzalez (78e), le champion en titre a assis avec autorité son succès grâce à Ivan Perisic (87e).
L'Inter (13 pts), avec ce quatrième succès en cinq matches, reprend provisoirement la tête du classement à Naples (12 points, un match en moins).
Dans l'autre rencontre de la soirée, l'Atalanta Bergame sans Freuler, remplaçant, s'est imposée à domicile devant Sassuolo (2-1).
Jil Teichmann (WTA 42) a signé un nouveau succès probant mardi soir. La Suissesse s'est qualifiée pour le 2e tour du tournoi WTA 500 d'Ostrava en dominant Angelique Kerber (WTA 15) 6-2 6-3.
No 2 helvétique, Jil Teichmann a mis 72' seulement pour remporter ce duel de gauchères. La finaliste du récent tournoi WTA 1000 de Cincinnati menait déjà 5-0 après 17' de jeu face à l'expérimentée Allemande (33 ans), demi-finaliste à Wimbledon et 8e de finaliste à l'US Open cet été.
Jil Teichmann affiche ainsi désormais un bilan remarquable de six victoires pour une défaite cette année face aux membres du top 20, son seul échec ayant été enregistré face à Ashleigh Barty (WTA 1) en finale à Cincinnati. Elle affrontera Alison Riske (WTA 32) ou Fiona Ferro (WTA 85) jeudi au 2e tour à Ostrava.
Exemptée de 1er tour en tant que tête de série no 3, Belinda Bencic (WTA 11) entrera pour sa part en lice jeudi en République tchèque. La St-Galloise se frottera en 8e de finale à l'Espagnole Sara Sorribes Tormo (WTA 36), une joueuse qu'elle n'a encore jamais affrontée.
Zurich reste provisoirement en tête du classement de Super League.
Les hommes du coach André Breitenreiter ont partagé l'enjeu avec Servette (2-2) mardi dans un choc de la 7e journée qui a tenu toutes ses promesses.
Le FCZ, qui reste sur trois matches sans victoire (deux nuls, une défaite) après avoir gagné ses quatre premières rencontres de la saison, pourrait toutefois céder le fauteuil de leader mercredi soir. Il ne compte en effet que deux longueurs d'avance sur Bâle, qui se déplacera à St-Gall.
Le sceptre de leader aurait d'ailleurs également pu revenir à Servette, qui n'a plus figuré au 1er rang de la Super League depuis... l'été 2003. Le SFC s'est même retrouvé virtuellement en tête du classement après que Théo Valls a transformé un penalty sifflé à la suite d'une faute de main de Becir Omeragic (45e).
La troupe de l'entraîneur Alain Geiger, lequel a dû composer sans son maître à jouer Miroslav Stevanovic (touché aux ischio-jambiers), n'a toutefois pas conservé bien longtemps cet avantage. Adrian Guerrero a en effet inscrit le 1-1 juste après le retour des vestiaires, profitant d'un service d'Assan Ceesay.
Zurich a même pris l'avantage à la 69e sur un somptueux coup-franc de sa nouvelle recrue Ante Coric, quatre minutes après qu'un but de Ceesay avait été annulé pour un coup de coude. Mais Servette n'a rien lâché, Kastriot Imeri trouvant lui aussi la faille sur un superbe coup-franc (87e) pour offrir un point mérité à son équipe.