Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07282.jsonl.gz/1134

Article de Frédéric Varone, Steven Eichenberger, Roy Gava, Charlotte Jourdain et André Mach dans la revue Acta Politica.
Abstract
This study applies a multi-venue approach to assess whether business groups are more likely to realize their policy preferences than citizen groups. Conceptually, it measures the advocacy success of interest groups that are involved in the various institutional venues visited during entire policy-making processes (i.e., executive, legislative, judicial and direct democracy). Empirically, it compares interest group advocacy across three different policy issues (i.e., railway infrastructure, stem cell research and promotion of renewable energy) in both pluralist California and neo-corporatist Switzerland. The findings show that, when controlling for the political system, policy issues and advocacy strategies (i.e., single- or multi-venue), business groups display higher levels of advocacy success than citizen groups.
Accéder à l’article
Article de Stéphanie Ginalski dans la revue Enterprise & Society.
Abstract
The recent arrival of women on corporate boards has been extensively discussed in the literature. However, most of the studies focus on very recent times. This article analyzes the presence of women on the corporate boards of the largest firms in Switzerland across the past hundred years. It shows that until the beginning of the 1970s, the very few women sitting on the boardrooms belonged to the families owning the firms. Two main factors contributed then to the progressive opening of the corporate elites to women. First, the extending in 1971 of “universal suffrage” to women led to a feminization of the political elites, and women with a political profile entered the boardrooms of firms in the distribution and retailing sector. Second, the increasing globalization of the economy at the end of the twentieth century contributed to weaken the cohesion of the very male and Swiss corporate elite. At the beginning of the twenty-first century, however, the presence of women remained low in international comparison, and they were still hitting the “glass ceiling” regarding the top positions in the firm.
Accéder à l’article
André Mach, membre de l’OBELIS, était l’invité de l’émission Vacarme du 7 février 2020 sur RTS La Première pour discuter sur le rôle des lobbyistes au Parlement fédéral dans un contexte dans lequel l’influence des groupes d’intérêts s’avère la moins réglémentée dans une comparaison internationale.
Pour écouter l’émission, cliquez ici.
Par Andrea Pilotti, Karim Lasseb & Roberto Di Capua, Université de Lausanne
Préambule
La nouvelle composition du Parlement à la suite des derniers 2èmes tours du 24 novembre 2019 se caractérise par un important renouvellement du Parlement fédéral. On ne compte pas moins de 79 nouvelles et nouveaux élu·e·s, à savoir 32,5% des sièges de l’Assemblée fédérale, dont 68 au Conseil national et 11 au Conseil des États[1]. Ce taux de renouvellement est particulièrement élevé pour deux raisons : d’une part, cela est tributaire d’un certain nombre de sortant·e·s qui ont décidé de ne pas se représenter (49, dont 29 au Conseil national et 20 au Conseil des États) et, d’autre part, en raison d’un nombre élevé de non réélu·e·s (30, dont 27 au Conseil national et 3 au Conseil des États). Relevons par ailleurs que les élections fédérales 2019 ont vu 12 membres sortant·e·s du Conseil national être élu·e·s au Conseil des États, ce qui représente une nouveauté par rapport au passé. Depuis 1999 au moins, jamais un nombre autant élevé d’ancien·ne·s député·e·s sortant·e·s avait réussi le passage direct de la Chambre basse à la Chambre haute.
Pour lire l’article sous format PDF, cliquez ici.
Continuer la lecture de Le profil socio-professionnel du Parlement fédéral (2015-2019)
À l’occasion de la parution du volume « Transnationale Geschichte der Schweiz/Histoire transnationale de la Suisse » co-édité entre autres par deux membres de l’OBELIS, Thomas David et Pierre Eichenberger, les Archives sociales organisent une table ronde jeudi 21 novembre à 19h00.
Pour plus d’informations sur la soirée, cliquez ici.
Pour consulter l’affiche en PDF de la soirée, cliquez ici.
Interview du quotidien La Regione, dans son édition du 12 novembre 2019, à Andrea Pilotti sur les résultats des élections fédérales du 20 octobre et la question du leadership au sein de la gauche suisse entre Parti socialiste et Les Verts.
Pour lire l’article, cliquez ici.
Andrea Pilotti, membre de l’OBELIS, était l’invité de l’émission La Matinale du 22 octobre 2019 sur RTS La Première pour discuter du profil socio-professionnel du nouveau Conseil national issu des élections fédérales du 20 octobre.
Pour écouter l’émission, cliquez ici.
Par Andrea Pilotti & Roberto Di Capua, Université de Lausanne
Préambule
La nouvelle composition du Parlement au soir du 20 octobre 2019 se caractérise par un important renouvellement de la Chambre basse. On ne compte pas moins de 61 nouvelles et nouveaux élu·e·s, à savoir 30,5% des sièges au Conseil national. Ce taux de renouvellement est particulièrement élevé pour deux raisons : d’une part, cela est tributaire d’un certain nombre de sortant·e·s qui ont décidé de ne pas se représenter (30) et, d’autre part, en raison d’un nombre élevé de non réélu·e·s (31). Le taux de non-réélection des candidat·e·s sortant·e·s de ces dernières élections (18%) n’a jamais été aussi élevé depuis 1999 (22%).
Pour lire l’article sous format PDF, cliquez ici.
Résultats de l’étude relayés par les quotidiens Le Temps et La Regione.
Continuer la lecture de Le profil socio-professionnel du Conseil national (2015-2019)
Parution en français de l’ouvrage co-édité par Andrea Pilotti (membre OBELIS) et Oscar Mazzoleni (membre associé) qui réunit plusieurs contributions permettant pour la première fois de réfléchir aux différents aspects du système de milice dans la politique helvétique et des formes émergentes, mais aussi anciennes, de la professionnalisation politique.
L’ouvrage inclut également des contributions des différents membres de l’OBELIS (Roberto Di Capua, Karim Lasseb et André Mach), ainsi que de Frédéric Varone (membre associé).
« Ne touchez pas au système de milice ! » ; « Il faut défendre l’exception suisse et empêcher la formation d’une caste politique comme dans les autres pays ! » : tels sont les propos avancés depuis les années 1990 par les partisans de la milice politique, une notion qui désigne les fonctions politiques électives dans un exécutif ou législatif en tant que charge volontaire dotée d’une rémunération subsidiaire. Souvent considérée comme un pilier de la Suisse moderne, au même titre que la démocratie directe ou le fédéralisme, le système de milice est aujourd’hui confronté à une remise en question et suscite la controverse. Les rémunérations des élus augmentent et les fonctions politiques deviennent souvent des occupations à plein temps, ouvrant la voie à une professionnalisation qui rappelle des tendances déjà consolidées dans la plupart des démocraties contemporaines.
Continuer la lecture
Interview du quotidien Le Temps, dans son édition du 14 octobre 2019, à Andrea Pilotti sur le profil socio-économique des élus fédéraux et leur degré de représentativité par rapport à la population helvétique.
Pour lire l’article, cliquez ici.