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La situation actuelle ne doit évidemment pas être facile pour la famille Bykov qui en plus est pris à partie pour certaines déclarations de Slava qui tente pourtant d'arrondir les angles tout en défendant le pays où il est né.
Alexander Kozhevnikov, qui a vécu la grande époque du hockey soviétique et notamment remporté deux titres olympiques, a réagi aux déclarations de son ancien coéquipier et à qui on aurait proposé à nouveau un job en KHL :
"Dans les premières semaines de mai, je pense que Bykov s'est complètement perdu dans sa diplomatie - et ça a l'air drôle.
Au début, il fait l'éloge de Bob Hartley tout au long de la saison, mais au printemps, lorsqu'Avangard a proposé à Bykov de remplacer le Canadien, il a refusé. C'est, pour moi, le premier échec de sa diplomatie.
Et la deuxième sont ses récentes apparitions dans les médias. Assis en Suisse, il critique les politiciens qui, selon lui, ont mis leurs mains sales dans le sport en retirant au hockey russe l'Eurotour et notamment le tournoi de décembre à Moscou, pendant deux ans.
Honnêtement, cela semble ridicule - vous vivez en Suisse, votre pays nous prive du tournoi de hockey le plus cher à la Russie, mais tout cela ne débouche que sur de la rhétorique. Si la solidarité avec le hockey russe est autre chose qu'une interview, je suggère que son fils, l'attaquant suisse Andrei Bykov, fasse l'impasse sur l'étape de décembre avec la sélection suisse. Mieux encore, que Salava revienne au hockey russe en ces temps difficiles pour y travailler. Ce que nous ne voyons pas dans le cas d'Avangard."
Slava Bykov a brièvement répondu au travers de Sport Express : "Pas pour polémiquer, mais pour rappel : mon fils a refusé de jouer pour l'équipe nationale suisse alors qu'il était encore adolescent. Et je n'ai pas grandi pour devenir politicien".