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Mes voisins et moi
Paru
02.08.2022
Les Suisses entretiennent de bonnes relations de voisinage. C’est ce qui ressort d’une grande étude réalisée à la demande de Migros. Nous vous présentons ici ses principales conclusions.
Des relations de voisinage jugées idéales par la moitié des gens
50% des personnes interrogées se disent «totalement satisfaites» de leurs rapports avec leurs voisins et seulement 3% se déclarent «pas du tout satisfaites». Les 47% restants se situent entre les deux.
1% seulement a de mauvaises relations de voisinage
62% des sondés s’entendent avec presque tous leurs voisins. 24% s’entendent bien avec certaines personnes et moins avec d’autres. 13% ne connaissent pas du tout la plupart de leurs voisins. Seulement 1% déclare avoir des relations plutôt mauvaises avec tout le voisinage.
La majorité vit dans des immeubles
Un quart environ des personnes interrogées vivent en ville et un peu plus de 40% habitent en banlieue ou dans des petites villes. Les ménages de deux personnes sont les plus répandus (36%) et seul un quart des ménages compte des enfants. La plupart des personnes interrogées habitent dans des immeubles de plus de trois appartements, un bon quart vit dans une maison individuelle. À noter: 50% des sondés vivent depuis plus de dix ans dans leur quartier actuel.
Davantage de contacts souhaités par les citadins
La grande majorité des sondés est satisfaite de la fréquence des contacts avec le voisinage. La situation est toutefois un peu différente chez les citadins: un quart d’entre eux aimeraient avoir plus de contacts. Les Romands sont aussi plus nombreux à souhaiter davantage de contacts.
Dans la cage d’escalier
La vie de voisinage se déroule généralement dans les rues du quartier. La cage d’escalier et la porte d’entrée sont des lieux de discussion fréquents. Près d’un tiers des gens se rencontrent pendant leurs courses et plus de la moitié en profitent pour discuter. Les personnes avec des enfants rencontrent plus souvent leurs voisins à la place de jeux, dans les jardins et dans les rues du quartier que les personnes sans enfants.
Davantage de contacts du côté des seniors et des familles
Deux tiers des répondants rencontrent spontanément leurs voisins au moins une fois par semaine. Les rencontres planifiées sont plus rares: 4 personnes sur 10 se voient au moins une fois par mois, tandis que 3 sur 10 ne prennent jamais rendez-vous avec leurs voisins. Les personnes d’un certain âge et celles ayant des enfants ont davantage de contacts.
Un sentiment de sécurité partagé
La plupart des gens estiment ne pas bien connaître leurs voisins. Pourtant, ils leur accordent une assez grande confiance. On sait que les voisins gardent un oeil sur les environs et que les habitants d’un quartier veillent les uns sur les autres. Par conséquent, les trois quarts des personnes interrogées se sentent en sécurité dans leur quartier.
Une entraide variée
Je bois le café ou l’apéritif avec mes voisins de temps en temps.
Je prête à mes voisins des ingrédients pour la cuisine ou des outils.
En mon absence, mes voisins relèvent mon courrier.
Mes voisins possèdent un double de mes clés.
Durant mon absence, mes voisins s’occupent de mes animaux domestiques.
Durant mon absence, mes voisins arrosent mes plantes.
Je vois mes voisins de temps en temps pour un souper ou une soirée jeux.
Nouvelle étude du GDI sur le voisinage suisse
En tant que détaillant, Migros est pour beaucoup de gens un lieu important dans le voisinage – et un bon voisinage lui tient donc à cœur. C’est pourquoi le Pour-cent culturel Migros a commandé la grande étude sur le voisinage en Suisse. Les résultats de celle-ci ont conforté Engagement Migros dans son idée de lancer l’#initiativevoisinage, qui doit contribuer à un bon voisinage. Car même les relations superficielles et distantes ont besoin d’être cultivées de temps en temps. Ainsi à l’avenir aussi, on pourra compter sur ses voisines et voisins en cas de petites ou de grandes urgences.