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(Niger) Groupe séparatiste de nature identitaire créé, puis dirigé, par ► Attaher Ag Abdoulmomine. Il est issu du ► Front de Libération de l’Aïr et de l’Azawak (FLAA), et est apparu en 1993. Ses effectifs étaient estimés alors à 150 combattants. Sa zone opérationnelle se situait dans l’Azawad, au Nord-Est du Niger. En octobre 1994, l’ARLNN commence à se désagréger et une partie de ses effectifs rejoint le Front des Forces de Libération (FFL).
(Niger) Mouvement indépendantiste touareg actif au nord du Niger. Il a été créé le 19 octobre 1991 et est dirigé initialement par Rhissa Ag Boula(1), puis par son frère Mohamed Ag Boula. Officiellement, le FLAA a été dissout après la signature des accords de paix de Niamey, le 24 avril 1995.
Le 15 juillet 2005, le président Mouammar Kadhafi a accordé la nationalité libyenne à plus de 500 ex-combattants du FLAA. Cette initiative s’inscrit dans le projet du président libyen de réunir dans un « Grand Sahara », un ensemble géographique et ethnique qui regrouperait les populations sahariennes et subsahariennes (Touareg, Arabes, Toubous, Sonraïs, Bambaras, riverains du Nil, habitants du Soudan, Sinaï, de la Jordanie et de la péninsule arabique).
Autres appellations :
Mouvement des Jeunes Arabes du Niger (MJAN)
(Niger) Mouvement dirigé par Abta Hamaïdi (ou Hameddi), ancien membre du ► Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ). Il opère essentiellement dans la région d’Agadez et serait fort d’une centaine de combattants. Malgré le fait qu’Abta Hamaïdi ait quitté le MNJ pour des raisons de divergences d’opinions avec la conduite de MNJ, il semble que les deux mouvements entretiennent des bonnes relations.
Autre appellation :
Combattants de la Justice
(Niger) Mouvement créé en février 2007 et présidé par le commandant ► Aghali ag Alambo. Il est structuré en une branche militaire, dirigée par Aghali ag Alambo lui-même, et une branche politique, dirigée par un secrétaire politique, Ahmed Akoli. Il revendique environ 2 500 militants. Sa zone opérationnelle couvre essentiellement les régions de l’Aïr et de l’Azawak.
Son chef d’état-major général est Amoumoune Kalakouwa. Les revendications du MNJ sont proches de celles des populations touaregs des années 90 et exigent du gouvernement des mesures pour lutter contre la paupérisation du nord du Niger. Dans cette perspective, les rebelles demandent également de recevoir une part des revenus de l’extraction de l’uranium au Niger. Le MNJ a été l’auteur de plusieurs attaques contre la ville d’Agadez en juin 2007, ainsi que contre des sites de prospection d’uranium de la firme française Areva, à Imouraren au sud de la ville d’Arlit. Le MNJ comporte des unités d’élite hautement mobiles, appelées Troupes d’Intervention Rapide (TIR).