Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06929.jsonl.gz/1008

J’ai voulu faire un article sur les porte-bohneurs parce que je crois à leur pouvoir. J’aurai voulu en faire plus mais j’ai choisi les trois principaux.
L’origine de cette tradition est la légende de Saint Dunstan, un forgeron. Le diable lui ayant amené son cheval à ferrer, Dunstan cloua le fer sur le pied fourchu du démon. Celui-ci dut promettre, afin d’être libéré, de ne jamais entrer dans une maison protégée par un fer à cheval.
On voit également dans sa forme l’initiale du Christ ou le croissant de lune, symbole de fertilité et de chance. Pour porter bonheur, le fer doit être placé les éponges vers le haut pour que le bonheur ne tombe pas !
Selon une tradition chrétienne, chaque feuille du trèfle représente une vertu théologale. La première feuille est pour l’espérance, la seconde pour la foi et la troisième pour la charité. La quatrième feuille serait donc pour la chance.
On dit que la coccinelle porte chance, car elle est appelée «la Bête à Bon Dieu». La coccinelle est devenue une légende depuis le Moyen Age. Un homme qui avait été accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis, devait avoir la tête tranchée. Il avait la tête sur le billot, lorsque ce dernier vit une coccinelle posée à coté de sa tête. Il l’éloigna pour que la coccinelle ne fût pas tranchée en même temps que sa tête. Les personnes qui l’avaient condamné, le gracièrent pour ce geste, car dans leur tête, elles se dirent que cet homme, qui ne voulait pas voir mourir une coccinelle, ne pouvait pas avoir tué une personne.