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Une affirmation appuyée par le New York Times, qui révèle que les services russes ont aussi hacké les ordinateurs du comité national républicain, mais ont gardé les informations obtenues au lieu de les transmettre.
Mais des désaccords persistent entre responsables du renseignement, en partie parce que «certaines questions demeurent sans réponses», décrit le Washington Post. «Par exemple, les agences de renseignement ne disposent d’aucune preuve montrant que des responsables du Kremlin auraient "ordonné" à des individus identifiés de transmettre les mails du Parti démocrate à WikiLeaks», poursuit le quotidien. De son côté, Julien Assange déclare dans une interview que «la Russie n’est pas la source».