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Il naquit à Saint-Martin-du-Bois, dans le diocèse d’Angers, en France, en 1608. Ayant étudié à Chantilly, près de Paris, il dut quitter le noviciat en 1639 en raison de sa surdité. Il connaissait déjà la chirurgie. Il se porta volontaire pour travailler comme donné avec les jésuites dans les hôpitaux du Canada. En 1640, Goupil est à la mission de Saint-Joseph de Sillery.
En 1642, lors d’un voyage par canot vers les missions huronnes avec le père Isaac Jogues, il fut capturé et torturé par les Iroquois. Après avoir enseigné le signe de la croix aux jeunes amérindiens, il fut tué par un coup de tomahawk sur la tête, et il prononça le nom de Jésus en mourant. Il se trouvait proche du site actuel d’Auriesville dans l’État de New York. Son décès a été rapporté dans les Relations des Jésuites.
Il y a une paroisse Saint René-Goupil dans le quartier Saint-Michel à Montréal, ainsi qu’un parc René-Goupil dans la même rue que l’église. Une autre paroisse René-Goupil se trouve dans le diocèse de Gatineau-Hull, et une autre dans l’état du Minnesota. Il y a aussi une rue nommée René-Goupil dans la ville de Saint-Jérôme (secteur Lafontaine), située en banlieue nord de Montréal. On retrouve aussi l’église Saint-René-Goupil dans la municipalité de Saint-René-de-Matane au Bas-Saint-Laurent.
Pour en savoir plus sur ce saint-là : Wikipédia
Mais tous les “René” ne sont pas des saints!
Saint-René Taillandier
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Il fait ses études supérieures à Heidelberg et devient professeur à Strasbourg, puis à Montpellier et à Paris, où il est titulaire de la chaire d’éloquence française de la Sorbonne en 1868. En janvier 1870, il est nommé secrétaire général du du ministère de l’Instruction publique, puis ministre de l’Instruction publique par délégation à Bordeaux. Devenu conseiller d’État, il est élu membre de l’Académie française en 1873.
Saint-René Taillandier est connu pour avoir été un observateur attentif de la scène littéraire, non seulement en France, mais aussi en Allemagne et en Europe centrale. Ses ouvrages d’histoire littéraire sont pour la plupart composés d’articles parus initialement dans la Revue des Deux Mondes.