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L’eau est le médicament idéal. Encore faut-il boire l’eau qui nous correspond.
Le film donne des éléments de réponses en revenant sur les travaux de trois chercheurs français du 20e siècle : René Quinton et son plasma à base d’eau de mer qui a permis de sauver des malades condamnés, Marcel Violet et la mise au point de la biodynamisation de l’eau permettant de fortifier le système immunitaire, et Louis-Claude Vincent, concepteur de la bioélectronique...
En 1897, René QUINTON vide un chien de son sang. Il administre à l’animal de l’eau de mer, le chien revient à lui et se lève.
En 1961 Marcel VIOLET à 75 ans déclare : «Cela fait 15 ans que je bois de l’eau dynamisée. Je puis affirmer que je suis à l’abri de toutes les maladies.»
En 1952, Louis-Claude VINCENT fait une expérience dans des marais où le paludisme sévit. Il ne se vaccine pas et boit exclusivement de l’eau bioélectroniquement pure. Malgré les piqûres de moustiques, il ne contracte pas la maladie.
Ce ne sont pas des civilisations pour qui l’eau est un élément primordial, qui prime, mais une civilisation, celle dans laquelle nous nous trouvons, et qui depuis des millénaires utilise, observe, analyse, expérimente, magnifie l’eau. De par ce fait, elle s’aborde à plusieurs niveaux. Si je la perçois comme utilitaire pour les besoins de chaque jour, comme objet d’analyses et de recherches scientifiques ou comme un élément relié à une dimension universelle, mon approche sera différente. Et pour autant l’eau Est et reste elle-même, miroir de moi et de la manière dont je la perçois. Telle est la caractéristique d’un élément primordial.
Elle est primordiale car constituante de toutes choses dans mon existence terrestre, en plus ou moins grande proportion. Mon corps en est lui-même constitué en moyenne à 70% pour sa masse, 95% en nombre de molécules dans l’approche scientifique, et 100% dans l’approche unificatrice et symbolique, que je pourrais aussi nommer l’approche conscientifique, c'est-à-dire du point de vue de la conscience de l’état global du corps dans l’instant. Cette dernière approche observe le corps comme étant une unité constituée de 4 éléments fondamentaux : la terre, l’eau, le feu et l’air. Chacun de ces éléments étant présent à 100%, en équilibre ou en déséquilibre parfait à chaque instant. Simple observation de la réalité telle qu’elle se présente.
La série de films « l’eau, la médiatrice » se situe dans cette approche, qui tant à apporter au spectateur une somme d’informations recueillies auprès d’expérimentateurs divers, travaillant en lien avec cet élément. Chacun apporte sa pierre à un édifice où l’observateur est libre de discerner quel est le niveau d’approche de la personne interviewée, et la partie de la fontaine qu’elle est en train de construire !
Le volume 1 est une compilation de 3 sujets ouvrant la porte sur une dimension expérimentale de grande envergure, telle qu’a pu la mener René quinton, une dimension énergétique par la dynamisation dans les recherches appliquées de Marcel Violet, et une dimension de mesure physique par l’approche de la bioélectronique qui prends une orientation holistique dans les mains de Jeanne Rousseau. Les interviews intégrales, entretiens complets avec les chercheurs permettent d’approfondir les sujets abordés, et, ouvrir selon la personne sur un nouvel univers de l’eau. C’est alors la complémentarité qui s’offre au spectateur, lui permettant d’explorer une nouvelle facette de l’élément. Ainsi, s’il le souhaite, découvrir des portes d’élargissement de sa conscience.
Texte de Loic Sallet
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