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China Investment Corporation (CIC) se serait prononcé en faveur de l’offre de rachat révisée de la société canadienne par le géant zougois, selon Bloomberg.
L’un des principaux actionnaires du groupe minier Teck, China Investment Corporation (CIC), se serait prononcé en faveur de l’offre de rachat révisée de la société canadienne par le zougois Glencore, indique vendredi l’agence de presse Bloomberg en citant des sources proches du dossier.
CIC préférait l’offre de Glencore en lieu et place de la séparation de Teck en deux entités autonomes, plan qui est pour le moment mis en avant par le géant canadien. Cela permettrait à l’investisseur chinois, qui détient environ 10% des actions B de Teck, de sortir des activités charbon, relève l’article.
Le groupe minier canadien Teck Resources a rejeté jeudi l’offre révisée de rachat de Glencore. Ce dernier a introduit une composante en numéraire dans son offre de reprise de Teck. Selon les termes de la nouvelle offre, les actionnaires de Teck recevront une participation de 24% dans la nouvelle entité MetalsCo et une part en numéraire de 8,2 milliards de dollars (7,35 milliards de francs).
Le conseil d’administration de Teck proposera à ses actionnaires de voter en faveur de la séparation du groupe en deux sociétés le 26 avril. La première doit regrouper des métaux utilisés pour la transition énergétique sous le nom de Teck Metals. La seconde doit regrouper ses activités de charbon sidérurgique dans une entité appelée Elk Valley Resources.
Pour mettre en oeuvre son projet, l’organe de surveillance a besoin de recueillir l’approbation des deux tiers des deux catégories d’actions A et B, votant séparément.
La famille canadienne Keevil détient actuellement le contrôle du groupe canadien grâce à ses actions A, qui ont plus de poids en termes de droit de vote, et a rejeté l’offre de Glencore. Mais la structure du vote qui interviendra à la fin du mois fait que des investisseurs détenant juste un faible pourcentage du droit de vote pourraient mettre en péril les projets de Teck.