Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06896.jsonl.gz/218

Un concept de potentiel de protéines a été mis au point, par analogie avec le potentiel de rendement en grains, dans le but de mieux comprendre les facteurs d’influence sur la teneur en protéines des blés, de déceler les variétés les plus stables, ainsi que les quantités en protéines qui restent à exploiter. Le potentiel de protéines de 18 variétés de blé d’automne couvrant toutes les classes de qualité a été établi expérimentalement. Il variait de 13,0% à 16,6% selon la variété. Des données expérimentales supplémentaires ont été utilisées pour évaluer à quelle fréquence le potentiel de protéines était atteint dans les diverses conditions. Près de 5000 valeurs de teneurs en protéines issues de la pratique (Fenaco GOF) ont également permis de comparer les performances des variétés dans les essais et dans la pratique. L’analyse de ces données a montré que la fumure azotée (niveau et fractionnement) influençait le taux d’atteinte du potentiel de protéines. Certaines variétés sont stables et d’autres instables, qu’elles soient cultivées dans des essais ou dans la pratique. Les résultats des deux sources sont cohérents, laissant supposer que les données de la recherche permettent une bonne prédiction de la performance des variétés cultivées dans les conditions de la pratique.
La résistance des adventices aux herbicides est un problème croissant dans le monde entier. Le monitoring des résistances aux herbicides en Suisse permet de comprendre les mécanismes qui en sont à l’origine et de mieux gérer l’utilisation de ces produits.
Production végétale
Mathis M., Blom J.F., Nemecek T., Bravin E., Jeanneret P., Daniel O., de Baan L.
Agroscope a comparé plusieurs stratégies de protection phytosanitaire dans la culture des pommes. La réduction des produits phytosanitaires a permis de diminuer les risques écotoxicologiques locaux, mais d'autres conflits d'objectifs sont apparus en matière d'environnement et de l’économie.
Le maïs Bt est protégé contre l’action déprédatrice de certains insectes grâce aux protéines de la bactérie Bacillus thuringiensis. Une nouvelle évaluation systématique de données de terrain au niveau mondial confirme que les organismes non cibles sont largement épargnés dans les cultures de maïs Bt.