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Genève-Servette a engagé jusqu'à la fin de la saison le défenseur finlandais Sami Vatanen. Âgé de 30 ans, le Finnois affiche 524 matches de NHL au compteur, en neuf saisons.
Sami Vataten est "un défenseur offensif complet et très mobile", relève le club genevois lundi dans un communiqué. Pour preuve, il a inscrit 226 points en NHL.
Repêché par les Anaheim Ducks au 4e tour en 2009, il a connu quatre équipes en NHL entre 2012 et 2021 (Anaheim, New Jersey, Carolina et Dallas). Vatanen a également remporté une médaille de bronze aux JO de Sotchi en 2014 avec la Finlande.
"Son impressionnante production dans les meilleures ligues du monde, associée à sa rigueur défensive, va faire de lui l’une des attractions du championnat", assure le club grenat. Il portera le no 45 dans sa nouvelle équipe et est immédiatement opérationnel.
Maria Ugolkova a abaissé de 0''27 son record de Suisse du 400m 4 nages en petit bassin à Naples, lors de sa 4e participation à un meeting de l'International Swimming League. Elle a nagé en 4'36''31.
Ugolkova avait établi sa précédente marque aux Européens 2019 à Glasgow. L'ancienne ondine du Lausanne Natation nage évolue lors de l'International Swimming League sous les couleurs du Team Iron, avec lequel elle tentera mercredi et jeudi d'atteindre la finale de cette compétition, face aux Tokyo Frogs, aux New York Breakers et au DC Trident.
L'expérience américaine de Noè Ponti a tourné court. Le médaillé de bronze du 100 m papillon aux JO de Tokyo a choisi de rentrer chez lui, au Tessin, après seulement un mois en Caroline du Nord.
"Les émotions fortes que j'ai vécues au Japon ne sont pas encore digérées. J'ai donc sereinement décidé de quitter Raleigh pour retourner auprès de mes proches et reprendre l'entraînement avec Massimo Meloni et Andrea Mercuri", écrit lundi sur sa page Facebook le nageur âgé de 20 ans, grande révélation des JO.
Noè Ponti relève avoir rencontré "quelques difficultés avec la nourriture et les corvées ménagères" aux Etats-Unis. Il dit avoir été chaleureusement accueilli outre-Atlantique, mais les efforts d'acclimatation ont provoqué chez lui de la fatigue, en plus d'une forme de mal du pays. "Ma décision d'aller aux States, au moment où je l'ai prise, était la bonne, mais ma médaille de bronze a changé mes perspectives. Il est préférable pour moi de rentrer à ma base", ajoute Ponti.
Le nageur avait rejoint Raleigh après son podium olympique, dans le but de concilier sport et études en économie à la North Carolina State University. Avant de partir, il avait précisé qu'il se réservait en tout temps le droit de rentrer au pays au cas où l'expérience ne répondrait pas à ses attentes.
"Je vais maintenant étudier les opportunités d'études au Tessin durant les prochains mois. J'accepte l'idée qu'il me faudra plus de temps pour aller au bout de ma formation", conclut le talentueux nageur.
L'Espagnol Alex Palou (Chip Gagnassi), âgé de 24 ans, n'incarne plus seulement la génération montante de l'IndyCar, mais triomphante.
Il s'est adjugé le championnat 2021, dimanche, au terme du Grand Prix de Long Beach remporté par l'Américain Colton Herta.
Le pilote catalan, dont c'est la deuxième saison en IndyCar, est le premier de son pays à être sacré champion. Il succède au palmarès au Néo-Zélandais Scott Dixon.
Une 15e place au pire lui était nécessaire pour écrire une nouvelle page de la compétition, lors de la dernière épreuve disputée en Californie. Il a fini 4e.
Seuls le Mexicain Pato O'Ward et l'Américain Josef Newgarden pouvaient l'en empêcher, même si leurs chances étaient minces. Et le premier a abandonné à mi-course, après un accrochage, le second finissant deuxième.
"Quelle course, quelle année, quelle saison!" s'est exclamé Palou. "Je suis super fier d'être champion (...) C'est un rêve qui se réalise."
Palou symbolise le rajeunissement de la discipline cette saison. Il est le premier champion âgé de moins de 25 ans depuis Scott Dixon en 2003. Il est aussi le 7e pilote le plus jeune de l'histoire à remporter le championnat IndyCar.
"Vous avez sous les yeux un jeune homme qui va établir beaucoup de records dans cette discipline et il n'en est qu'à ses débuts", a applaudi le propriétaire de son écurie Chip Ganassi.
Naples a défendu sa place de leader du classement de la Serie A grâce à un succès à domicile 2-0 contre l'avant-dernier Cagliari.
Les Sudistes restent la seule équipe qui n'a pas perdu un seul point au cours des six premiers matches de la saison.
José Mourinho fait vibrer Rome depuis son arrivée cet été mais, à l'Olimpico, c'est Maurizio Sarri qui a conquis les lauriers avec une belle victoire de sa Lazio sur l'AS Roma (3-2) au terme d'un derby bouillant et rythmé, dimanche lors de la 6e journée de Serie A.
La Juventus, victorieuse de la Sampdoria sur le même score, poursuit sa remontée au classement (9e), mais elle a perdu Paulo Dybala et Alvaro Morata, blessés et forfaits pour la venue de Chelsea en Ligue des champions mercredi.
Retour aigre-doux pour Granit Xhaka après sa suspension de trois matches. Le Bâlois a, certes, gagné le derby du Nord de Londres contre le rival historique Tottenham Hotspurs 3-1.
Mais peu avant la fin de la rencontre, Xhaka a dû être remplacé suite à une blessure.
Après un duel avec l'attaquant brésilien de Tottenham, Lucas, Xhaka s'est blessé au genou. La gravité de la lésion n'était pas connue dimanche soir.
Avant de quitter la pelouse, le capitaine de l'équipe de Suisse s'était montré à son avantage après sa suspension et sa contamination au coronavirus. Il a orchestré le jeu d'Arsenal et a guidé l'équipe sur le chemin de son troisième succès de rang. Emile Smith Rowe, Pierre-Emerick Aubameyang et Bukayo Saka ont marqué au cours des 34 premières minutes. Les Londoniens se retrouvent à la 10e place.
Ronald Koeman peut souffler: au bord de la crise avant ce week-end, le FC Barcelone s'est rassuré dimanche en surclassant Levante 3-0 au Camp Nou pour la 7e journée de Liga.
Les Catalans remontent à la 5e place d'un classement dominé par le Real Madrid.
Les Barcelonais peuvent remercier leurs recrues: le Barça a ouvert le score dès la 7e minute grâce à un penalty provoqué et transformé par Memphis Depay (7e), puis a doublé la mise à la 14e grâce à un but de Luuk de Jong, qui a ouvert son compteur sous le maillot blaugrana.
Et c'est le revenant Ansu Fati, de retour sur le terrain 322 jours et 4 opérations après sa fracture du ménisque du genou gauche contractée le 7 novembre 2020 face au Betis Séville, qui a marqué le but du 3-0 à la 90e+1, vêtu du no 10 hérité de Lionel Messi.
A l'occasion du dernier match de National League du week-end, Davos s'est imposé 5-3 contre Ambri-Piotta. Menés 2-0, les Grisons ont retourné le score pour fêter leur deuxième succès de rang.
Les Léventins avaient pourtant pris à froid les Davosiens. En un peu plus de 6 minutes de jeu, ils menaient 2-0 grâce à des buts du Danois Peter Regin, son premier de la saison, et de Dario Bürgler. Les joueurs du coach Luca Cereda ne sont pourtant pas parvenus à bâtir une victoire sur cet avantage. Ils en avaient pourtant un besoin urgent puisqu'ils restaient sur trois défaites de suite.
La réaction des Grisons a été violente. Après 40 minutes, Andres Ambühl et Mathias Bromé avaient rétabli l'égalité. Une mauvaise intervention du portier Damiano Ciaccio, qui n'a pas bloqué un palet entre ses jambières, a permis à Dennis Rassmussen d'inscrire le 3-2. Enzo Corvi et Bromé sur penalty ont assuré le succès de Davos.
Classement: 1. Bienne 9/22 (35-20). 2. Zoug 9/18 (28-21). 3. Zurich Lions 7/14 (25-16). 4. Lugano 8/14 (26-22). 5. Fribourg-Gottéron 8/14 (21-22). 6. Davos 7/13 (23-22). 7. Rapperswil-Jona Lakers 8/12 (24-22). 8. Langnau Tigers 8/9 (25-33). 9. Ambri-Piotta 7/8 (15-20). 10. Genève-Servette 8/8 (19-28). 11. Berne 8/7 (26-23). 12. Ajoie 7/6 (15-27). 13. Lausanne 6/5 (13-19).
Il a douché l'enthousiasme du public belge ! Julian Alaphilippe a conservé son titre de champion du monde, dimanche, à Louvain, en terre flandrienne.
Le Français, 29 ans, s'est imposé en solitaire après une attaque décisive à 17 kilomètres de l'arrivée.
Il est le premier Français à conquérir deux titres depuis le premier championnat du monde en 1927.
Le Néerlandais Dylan van Baarle a pris la deuxième place, à une trentaine de secondes, devant le Danois Michael Valgren et le Belge Jasper Stuyven.
Devant une foule immense, présente tout au long du parcours de 268,3 kilomètres entre Anvers et Louvain, Alaphilippe a signé la dixième victoire française dans l'épreuve-phare des Mondiaux.
Vainqueur de la première étape et maillot jaune du Tour de France au début de l'été, Alaphilippe a enlevé sa quatrième victoire de la saison, un an après son premier triomphe mondial à Imola (Italie).
Il a infligé une défaite majeure à l'équipe belge qui a tout misé sur le grand favori, Wout van Aert, pour lequel Remco Evenepoel s'est transformé en équipier de luxe à l'opposé de son comportement aux JO de Tokyo.
La course, emballante, s'est enflammée à... 178 kilomètres de l'arrivée, sur une attaque des Français qui avaient déjà allumé quelques étincelles. Evenepoel a réagi à une attaque de Benoît Cosnefroy et a été rejoint par un groupe fort (avec Cort, Roglic, Tratnik, Asgreen, Démare) qui a contraint l'Italie à assumer seule la poursuite pendant près d'une heure.
Le Belge s'est mêlé ensuite à une autre échappée de 11 coureurs initiée par Valentin Madouas. Il a servi ainsi de point d'appui à van Aert quand Alaphilippe a dynamité le peloton à 58 kilomètres de l'arrivée et provoqué la sélection d'un groupe de favoris, sans le vainqueur du Tour de France (Pogacar).
Avec trois représentants pour la Belgique, la France et l'Italie mais un seul pour le Danemark (Valgren), la Slovénie (Mohoric) et la Grande-Bretagne (Pidcock), le groupe de 17 coureurs a condamné le peloton. Alaphilippe a attaqué par deux fois et a abordé le dernier tour de circuit (15 km) seul en tête quelques instants après avoir pris les devants.
Derrière le tenant du titre, un quatuor (Powless, Valgren, Stuyven, van Baarle) a lâché du lest alors que van Aert est resté aux côtés de ses grands rivaux, le Néerlandais Mathieu van der Poel et l'Italien Sonny Colbrelli, le récent champion d'Europe qui s'est classé finalement 10e.
Côté suisse, Stefan Küng fut le dernier à accompagner les meilleurs jusqu'à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée. Il s'est classé au 41e rang à plus de 6 minutes. Pour Marc Hirschi, la course s'est rapidement arrêté sur une chute. Le Bernois souffre de grandes égratignures aux genoux et aux coudes. La voiture technique de la Suisse ne l'a pas vu sur le bord de la route et il n'a pu repartir car son vélo était inutilisable.
Note:
1re version
Importante victoire pour Lugano lors de la 8e journée de Super League. Les Tessinois sont allés s'imposer à Lucerne 3-2.
Lucerne-Lausanne, même combat. Les joueurs de Suisse centrale courent toujours après leur première victoire en championnat cette saison.
Mais contrairement aux Vaudois, les hommes de Fabio Celestini finissent ce week-end sur un zéro pointé. Et ce malgré deux penalties (21e Ugrinic et 72e Sorgic). Les Bianconeri ont eux fait la plus grande part du travail en première période avec trois buts (3e, 35e et 45e).
Lucerne a eu deux grosses possibilités en toute fin de partie, mais le gardien Osigwe a été déterminant en s'interposant à deux reprises.
Lewis Hamilton (Mercedes) a remporté le Grand Prix de F1 de Sotchi. Le Britannique a profité de la pluie tombée en toute fin de course pour battre Lando Norris, finalement 7e.
Parti dernier, le leader du championnat Max Verstappen (Red Bull) a effectué une très belle remontée pour terminer finalement au 2e rang. Carlos Sainz (Ferrari) complète le podium.
Mais fort de sa 100e victoire, Hamilton reprend la première place au championnat du monde au terme de ce 15e Grand Prix de la saison.
Mercedes s'impose pour la 8e fois de suite au bord de la Mer Noire.
Corinne Suter subit un coup d'arrêt dans sa préparation avant le début de la saison de Coupe du monde. Blessée, la Schwytzoise ne pourra pas participer au géant de Sölden.
Corinne Suter a chuté lors d'un entraînement de Super-G à Zermatt samedi. Le même jour, des examens radiologiques et cliniques approfondis ont été réalisés à la clinique Hirslanden de Zurich. La championne du monde de descente a subi de graves contusions osseuses sur les deux tibias et des écorchures au visage. Elle ne pourra donc pas participer à l'ouverture de la Coupe du monde à Sölden (23 octobre).
"Corinne Suter a eu beaucoup de chance dans son malheur, a déclaré le médecin de l'équipe, Walter O. Frey. Les parties blessées peuvent toutes guérir complètement sans l'aide de la chirurgie. Après une phase de réhabilitation de plusieurs semaines, elle sera bientôt de retour sur ses skis en pleine possession de ses moyens."
L'Ethiopien Guye Adola a remporté le marathon de Berlin en 2h05'45 devant le Kenyan Bethwel Yegon et le grand favori Kenenisa Bekele. L'Ethiopien a été battu d'une bonne minute.
Dans des conditions météo parfaites, le premier semi-marathon a été couru sur des bases très élevées, Bekele, 39 ans, ayant annoncé son intention de s'attaquer au record du monde d'Eliud Kipchoge (2h01'39). Mais aucun coureur n'a pu tenir le rythme dans les 20 derniers kilomètres.
Jusqu'au 25e kilomètre environ, un groupe de quatre hommes dont Bekele et Adola a couru avec plusieurs secondes d'avance sur les temps de passage du record du monde de Kipchoge, battu à Berlin sur le même parcours en 2018.
Mais le tempo s'est effondré lorsque le dernier lièvre a quitté la course, au point de permettre le retour de Yegon, totalement inattendu à ce niveau, et qui a un instant flirté avec la première place à cinq kilomètres de l'arrivée.
Bekele, qui a compris dès le km 27 qu'il ne pourrait pas s'approcher du record, a alors tenté de mener une course tactique pour la victoire, mais Adola était le plus fort ce dimanche.
L'Ethiopien de 30 ans avait déjà brillé à Berlin en 2017, où il avait réussi une entrée fracassante sur la grande scène du marathon mondial. Ce spécialiste du semi-marathon, quasi inconnu du grand public à l'époque, disputait alors son premier marathon, et avait menacé à la surprise générale le grand Eliud Kipchoge, qu'il devançait encore de 25 mètres au 40e kilomètre.
Chez les dames, l'Ethiopienne Gotytom Gebreslase l'a emporté en 2h20'09, devançant deux autres Ethiopiennes, Hiwot Gebrekidan (2h21'23) et Helen Tola (2h23'05).
L'Europe est proche d'un quatrième titre consécutif dans la Laver Cup.
Daniil Medvedev, Stefanos Tsitsipas, Alexander Zverev et la paire Rublev/Tsitsipas ont tous rapporté samedi deux points à leur équipe, qui menait 11-1 à Boston face au Reste du monde.
En "night session", Daniil Medvedev, no 2 mondial et tout frais vainqueur de l'US Open en privant de surcroît Novak Djokovic d'un Grand Chelem calendaire, a tout d'abord offert à l'Europe ses 8e et 9e points. Le Russe s'est débarrassé sans sourciller 6-4 6-0 du Canadien Denis Shapovalov.
Andrey Rublev et Stefanos Tsitsipas - lequel avait dominé Nick Kyrgios plus tôt dans la journée - ont ensuite permis à leur équipe de se rapprocher à 2 points du sacre sous les yeux de l'initiateur de l'épreuve Roger Federer. Le duo russo-grec a battu la paire John Isner/Nick Kyrgios 6-7 (8/10) 6-3 10/4.
Treize points sont nécessaires pour s'adjuger l'épreuve, dont les trois premières éditions ont toutes été remportées par l'Europe. Dimanche, chaque succès rapportera 3 points. Cette dernière journée de compétition débutera par un double entre Rublev/Zverev et Opelka/Shapovalov.
Les Américains se sont rapprochés d'un 27e sacre à la Ryder Cup samedi.
Les USA ont accentué leur domination pour mener 11-5 face aux tenants du titre européens au terme de la deuxième journée sur le parcours de Whistling Straits, dans le Wisconsin.
Il restait douze matches à jouer dimanche, tous en simple. Les Etats-Unis, qui n'ont plus compté pareille avance de six points après deux journées depuis 1975, ont besoin d'en totaliser 14,5 pour récupérer le trophée. L'Europe doit elle en cumuler 14.
"Nous faisons montre de beaucoup de cran et de force intérieure. Mais ce n'est pas fini. Nous avons encore beaucoup de travail à faire", a tenu à rappeler le capitaine américain Steve Stricker, dont les joueurs, en tête 6-2 samedi matin, ont d'abord poursuivi sur leur lancée en s'adjugeant trois des quatre foursomes matinaux.
Menée 9-3, l'Europe a légèrement su stopper l'hémorragie sur le parcours niché entre falaises et collines le long du lac Michigan, un peu plus balayé par le vent dans l'après-midi. Elle s'est ainsi adjugé deux des quatre fourballs.
Certes encore en vie, capable d'éclairs, l'Europe n'en a pas moins une montagne à gravir dimanche pour espérer inverser une situation extrêmement compromise. Car dans l'histoire, jamais un retard de six points n'a pu être remonté lors du dernier tour pour la victoire au bout.
La plus large remontada réussie date de 2012 quand l'Europe s'était imposée 14,5 à 13,5 à Medinah dans l'Illinois après avoir été menée 10-6 le samedi. Les USA en avaient fait exactement de même à Brookline dans le Massachusetts en 1999. "Voyons si on peut faire l'histoire", a lancé l'Espagnol Sergio Garcia.