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Cette décision choquante, considérée comme l'une des pages les plus tristes de l'histoire du Corriere del Ticino, a déstabilisé l'environnement de travail et créé une forte déception et un manque de motivation considérable de la part du personnel.
Lors de la réunion de ce matin, les syndicats ont d'abord voulu vérifier qu'il n'y avait pas eu d'infraction pour non-notification du licenciement collectif (art. 335d CO).
Il a été officiellement demandé de retirer tous les licenciements et d’entamer des négociations en vue de trouver d’autres mesures d’épargne. Il a été demandé que les négociations se déroulent avec la participation du personnel qui, aujourd'hui plus que jamais, juge nécessaire d'intervenir activement dans la réglementation des conditions de travail. À cet égard, il convient de noter que la direction s’est formellement engagée à renforcer le partenariat social.
Des critiques ont également été formulées à propos du fait que la convention de départ proposée aux employés licenciés était considérée par l’éditeur comme un "plan social". Il a été demandé et obtenu, à la suite, de prolonger de deux semaines le délai dans lequel les collaborateurs impliqués étaient appelés à accepter le "plan social".
Les représentants syndicaux se sont ensuite réunis dans une assemblée très fréquentée au cours de laquelle le personnel a décidé de constituer un groupe de travail qui évaluera prochainement la possibilité de créer un comité de rédaction.