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Système en capitalisation partielle
Parce qu’elles bénéficient de la garantie de l’Etat, et que celui-ci est considéré comme pérenne, les institutions de prévoyance publiques telles que la CPEG peuvent adopter un système en capitalisation partielle, qui fonctionne pour partie en capitalisation (les rentes versées aux pensionnés sont financées par les cotisations qu’ils ont épargnées durant leur activité) et pour partie en répartition (les rentes versées aux pensionnés sont financées par les cotisations perçues la même année auprès des assurés actifs). L’avantage de ce système est qu’il joue sur deux tableaux afin de modérer les inconvénients de la répartition comme ceux de la capitalisation.
En 2010, une nouvelle loi sur le financement des caisses de pension publiques a été votée au niveau fédéral. Cette nouvelle loi impose aux caisses publiques d’être financées à 80% en capitalisation d’ici à 2050, et d’être en tout temps en mesure de payer le 100% des capitaux de prévoyance des pensionnés. Le plan de financement de la CPEG, basé notamment sur un taux de cotisation de 27% (2/3 employeur et 1/3 assuré-e), a été conçu pour répondre à ces nouvelles exigences.