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Quelle destinée préférez-vous:

Celle-ci?
Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. Apocalypse 20:15

Ou celle-là?
Dieu habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort ne sera plus: il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur… Apocalypse 21:3-4
Cocon protecteur
Je suis issue d'une famille catholique non pratiquante. C'est-à-dire: si l'on m'avait demandé ce que représentait pour moi le salut, la grâce de Dieu, ou le Saint-Esprit, je n'aurais pas su quoi répondre!
J'ai eu une enfance et une adolescence très heureuses, bien que dans l'ignorance totale du salut en Jésus-Christ. Je me sentais sécurisée, parce qu'élevée dans un cocon, sous la protection et la vigilance de mes parents.
Je me suis mariée à 19 ans, et je pensais effectuer le même transfert, ressentir la même protection dans mon ménage. Mais mon époux n'avait pas de travail stable, et j'ai eu l'impression d'avoir perdu quelque chose d'essentiel. Je ressentais une insécurité totale. J'étais désemparée et très malheureuse parce que je ne pouvais m'appuyer sur personne.
A l'époque, j'ai rencontré un évangéliste. C'était la première fois qu'on me parlait de la Parole de Dieu. Deux versets de la Bible m'ont fait prendre conscience de mon ignorance, de la foi, et du salut en Jésus-Christ.
Le premier:
Si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison vous vêtira-t-il, gens de peu de foi! (Luc 12:28)
Et le second :
Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3:16)
J'ai compris qu'il ne dépendait pas de moi d'être sauvée. Il me suffisait de croire que le Seigneur, en versant son sang pour moi à la croix, me purifiait de tout péché. J'ai compris cela, et j'ai accepté le Seigneur comme mon Sauveur personnel. C'était le 20 avril 1968.
Mais pendant des années, si j'étais sauvée par la foi au Christ, je m'appuyais surtout sur mon mari… jusqu'à ce que je me retrouve seule, avec un enfant de 5 ans.
J'étais dans l'épreuve morale. En plus, j'étais frappée d'expulsion: il me fallait trouver rapidement un appartement plus petit. J'ai demandé au Seigneur de m'aider, car malgré mes efforts, toutes les portes se fermaient devant moi. Mais le Seigneur allait exaucer ma prière au delà de tout.
Après bien des luttes et des épreuves, j'ai constaté que lorsque je m'en remettais au Seigneur, il savait me conduire bien mieux que je ne l'avais fait moi-même. Alors, j'ai accepté le Christ, non pas seulement comme mon Sauveur, mais aussi comme mon Seigneur.
C'est sur lui, maintenant, que je m'appuie: J'ai reformé le cocon protecteur mais avec, en plus, l'assurance de la vie éternelle par ce Seigneur. Je le loue pour toutes les épreuves qu'il a permises pour moi, parce que si j'avais retrouvé ce cocon de stabilité dans l'homme seul, je ne me serais peut-être jamais approchée de Dieu; je serais restée perdue pour toujours.
M-T. F.