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Une allégation selon laquelle la Suisse soutient le président russe Vladimir Poutine a été portée à l'encontre du pays, la semaine dernière, lors d’une audition d'une commission américaine. Des parlementaires suisses de plusieurs partis demandent désormais au Conseil fédéral de passer ces accusations à la loupe, rapporte le Blick jeudi.
Aujourd'hui, la polémique enfle. La Suisse aurait «cofinancé et soutenu "le système de Poutine"», selon la conseillère nationale socialiste saint-galloise Claudia Friedl. Des critiques que devrait faire examiner le Conseil fédéral prochainement. Elle reproche également à la Suisse son manque de transparence dans de nombreux domaines.
En outre, les parlementaires demandent à savoir quel rôle a joué la Suisse dans le cadre du commerce des matières premières russes, son importance en tant que paradis fiscal, et combien de «visas dorés» ont été délivré au cours des vingt dernières années.
Soutenue notamment par Mattea Meyer, coprésidente du PS, Tiana Angelina Moser, cheffe de groupe des Vert'libéraux, et Gerhard Pfister, président du Centre, cette motion a des chances d’être adoptée. (sia)
Ce mardi, Paul Burton, médecin-chef du fabricant de vaccins Moderna, annonçait dans le Blick: «La pandémie se poursuit et je ne pense pas que nous atteindrons un état endémique dans un avenir proche». Comment se protéger selon lui? En portant un masque, en analysant les données et en faisant une deuxième dose de booster.