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Lors d'un séminaire qui s'est déroulé à Bruxelles le 28 février 2005, il a déclaré que la fusion nucléaire pourrait fournir une contribution importante à l'approvisionnement en électricité dès la fin de ce siècle. «La Communauté européenne soutient pour cette raison la prochaine phase du développement d'Iter en Europe. Même si de nombreuses incertitudes persistent concernant le rôle futur de la fusion, je reste persuadé que nous devons maintenir ouverte l'option de l'énergie nucléaire pour les pays qui veulent en produire ou en consommer», a-t-il précisé.
Janez Potocnik, le collègue d'Andris Piebalgs chargé de la science et de la recherche au sein de la commission européenne, voit lui aussi dans la fusion une chance pour l'avenir. A l'occasion d'une visite, le 3 mars 2005, de l'expérience de fusion Joint European Torus (Jet) à Culham (Grande-Bretagne), il a déclaré qu'un rôle important devrait revenir à la fusion nucléaire dans un mix énergétique durable pour les générations futures. En ce qui concerne le réacteur thermonucléaire expérimental international Iter, M. Potocnik a rappelé que l'Europe était prête à assurer le développement de ce projet. Sur les six partenaires qui prennent part aux négociations, l'Europe, la Russie et la Chine préfèrent le site de Cadarache en France, tandis que le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud sont favorables à la candidature japonaise de Rokkasho.
Quelle
H.R./C.P. d'après les textes de discours d'Andris Piebalgs du 28 février 2005 et de Janez Potocnik du 3 mars 2005