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Le groupe parlementaire des Vert-e-s se réjouit de cette excellente candidature, derrière laquelle tous les autres candidats potentiels se sont rangés au cours de la semaine, indiquent vendredi les écologistes.
"Gerhard Andrey possède un excellent profil", souligne la présidente du groupe Aline Trede. Il est engagé sur les questions numériques et de protection climatique. Il possède aussi une vaste expérience dans l’entrepreneuriat et la durabilité, des valeurs et compétences non représentées au gouvernement.
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Au cours des quatre dernières années, le Fribourgeois a prouvé qu'il parvenait à trouver des majorités, même sur des sujets sensibles comme l'instauration d'une identité électronique étatique, la réglementation du secteur bancaire ou la reconstruction de l'Ukraine.
Agé de 47 ans et parfaitement bilingue, Gerhard Andrey siège à la commission des finances et à la commission de la politique de sécurité du National.
Ticket officiel le 10 novembre
Pour la secrétaire générale des Vert-e-s, Rahel Estermann, cette unique candidature n'est pas une déception au vu de la complexité de la situation. Le ticket sera officiellement fixé lors de la séance du 10 novembre. D'ici là, il y aura encore un processus d'examen du candidat. Après la nomination, les représentations internes au parti auront lieu.
Le président du parti Balthazar Glättli (ZH) a renoncé à une candidature. Tout comme notamment la sénatrice genevoise Lisa Mazzone, en lice pour sa réélection, les conseillers nationaux Nicolas Walder (GE), Fabien Fivaz (NE), les conseillères nationales Irène Kälin (AG) et Greta Gysin (TI), les sénateurs et sénatrices Maya Graf (BL) et Mathias Zopfi (GL), ainsi que l'ancien membre du Conseil exécutif du canton de Berne Bernhard Pulver.
Un siège libéral-radical visé
Malgré un recul de cinq sièges au Conseil national lors des dernières élections fédérales, le parti écologiste veut tenter sa chance. Les Vert-e-s estiment avoir droit à un siège au gouvernement avec le deuxième meilleur résultat de leur histoire (9,8% de part électorale).
Ils cibleront l'un des deux sièges détenus par le PLR, le parti qui, selon eux, est mathématiquement le moins apte à posséder deux sièges avec ses 14,3% suffrages obtenus en octobre dernier, contre 14,1% pour le Centre.
Du côté des autres partis politiques, le PS juge "tout à fait légitime" une candidature des Vert-e-s si l'on regarde le score historiquement bas du PLR, estime son coprésident Cédric Wermuth. La "droite dure", composée de l'UDC et du PLR, est actuellement surreprésentée au gouvernement.
Les Vert'libéraux ont également envoyé des signes positifs. "Et même Le Centre devrait être intéressé à ce qu'il n'y ait plus de blocages de l'extrême droite au Conseil fédéral", estime le président de la formation Balthazar Glättli.
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ats/mera