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La maison d'édition de M. Batala est au bord de la faillite. Un jour, le directeur véreux subtilise les écrits de Lange, un de ses employés, et les publie sans le consentement de l'auteur et en faisant des changements dans le texte ! Bien que le succès soit au rendez-vous, Batala se fait passer pour mort car il est criblé de dettes... Quand la maison d'édition retrouve la réussite grâce au livre de Lange, Batala réapparait et réclame une part de l'argent gagné !
Critique
On l'a dit et répété: le film est tout imprégné de l'esprit du Front populaire. Caméléon idéologique, Renoir choisit d'exprimer cette idéologie-là sous la forme idéalisée mais percutante d'une sorte de féérie. (...) Le message libertaire du film ne se contente pas de vanter les mérites et la perfection morale de l'entreprise autogérée; il justifie l'assassinat du méchant en le sanctifiant pour ainsi dire par l'approbation d'un jury populaire.
Jacques Lourcelles