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HOPEMEDIA ITALIA, EUDNEWS, 19 novembre 2021
La ville de Florence donne à l’une de ses rues le nom d’Ellen G. White, rue bordant l’Institution Adventiste Villa Aurora. En 2014, le magazine “Smithsonian” a inscrit Ellen Gould White dans sa liste des “100 Américains les plus influents de tous les temps”.
La toponymie florentine répertoriant les noms de lieux, dans le cas présent la toponymie féminine, s’enrichit d’un nouveau nom. Le 10 décembre, à midi, sera inaugurée à Florence la rue “Ellen Gould White”. Cette décision a été prise afin d’honorer le rôle d’écrivaine, cofondatrice et figure marquante de l’Église chrétienne adventiste du septième jour de Ellen G. White.
Tout a commencé lorsque l’Institut adventiste “Villa Aurora” de Florence a demandé aux organismes compétents de donner à la rue sur laquelle donnent les nouveaux bâtiments du campus, aujourd’hui la Viale del Pergolino, le nom de la pionnière de la dénomination.
Le conseil municipal de la ville de Florence a répondu favorablement à la sollicitation de l’Institut Adventiste. L’Institut les “remercie pour l’attention qu’ils ont portée au dossier et la bienveillance dont ils ont fait preuve en reconnaissant le bien-fondé et la pertinence de sa demande.”
Dans sa décision, le conseil municipal a pris en compte divers éléments, notamment : le fait que l’institution religieuse, installée sur la propriété depuis 1947, non seulement délivre un enseignement universitaire mais accueille, dans l’un de ses bâtiments, celui justement qui donne sur la rue qui sera renommée, les familles de patients hospitalisés dans l’hôpital voisin. Selon une ancienne coutume florentine, les rues portent souvent un nom qui fait référence à l’histoire de leur quartier mais renommer la rue “Viale del Pergolino” ne pose pas de problème de mémoire historique. D’autre part, la rue sera plus facile à trouver car une autre rue portait un nom très semblable.
Lors de la cérémonie de changement de nom de la rue, sera également inauguré sur le campus le “Centre d’Etudes et de Documentation Ellen G. White”.
Une pionnière
Voici comment l’Institut Adventiste “Villa Aurora” de Florence présente Ellen Gould White sur son site internet :
Ellen G. White (1827-1915) a beaucoup compté pour l’Église adventiste du septième jour. Avec Joseph Bates et son mari, James White, elle est la cofondatrice du mouvement religieux fondé en 1863. Ce mouvement est devenu plus tard la Conférence Générale des Adventistes du Septième Jour. Chef religieux, écrivaine prolifique, réformatrice sociale, mais aussi épouse et mère de famille, son influence multidimensionnelle s’est fait sentir bien au-delà des frontières confessionnelles. En 2014, le magazine “Smithsonian” l’a inscrite sur sa liste des “100 Américains les plus influents de tous les temps”.
Ellen G. White est, pour les adventistes du septième jour, une personne spéciale dans laquelle ils reconnaissent la manifestation du don prophétique. On peut lire la déclaration suivante dans l’article 18 des doctrines fondamentales des adventistes du septième jour : “Les Écritures témoignent que l’un des dons du Saint-Esprit est la prophétie. Ce don est un signe qui identifie l’Église du reste et s’est manifesté dans le ministère d’Ellen G. White. Ses écrits parlent avec une autorité prophétique et offrent des encouragements, des conseils, des instructions et des corrections à l’Église. Ils indiquent aussi clairement que la Bible est la norme à laquelle il est bien de soumettre tout enseignement, tout apprentissage, toute expérience. (Nombres 12:6 ; 2 Chroniques 20:20 ; Amos 3:7 ; Joël 2:28, 29 ; Actes 2:14-21 ; 2 Timothée 3:16, 17 ; Hébreux 1:1-3 ; Apocalypse 12:17 ; 19:10 ; 22:8, 9). “
Sur le site internet de la Fondation “Ellen G. White® Estate”, qui a été créée après sa mort, les livres écrits par Ellen G. White peuvent être consultés en version numérique, œuvres complètes en anglais et partielles en différentes langues. Afin de mieux faire connaître l’œuvre et les écrits d’Ellen G. White, des centres d’études ont été créés dans diverses régions du monde, comme par exemple, près de Genève, le “Centre de Recherche E.G. White, à Collonges-sous-Salève (F).