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Plusieurs intervenants se sont relayés à la tribune pour dénoncer les risques sanitaires, environnementaux, démocratiques et sécuritaires liés à la 5G, a indiqué Frequencia dans un communiqué. Ils demandent notamment un moratoire national et la création de zones blanches, exemptes de toute onde.
Vives critiques
Les autorités et le secteur des télécommunications ont essuyé de vives critiques. Ils sont accusés de "placer les intérêts économiques avant tout" et "de mentir à la population". "La 5G bafoue les droits de l'homme", a-t-on pu lire sur l'une des nombreuses banderoles.
Le co-président de Frequencia, Tamlin Schibler Ulmann, s'est déclaré satisfait du rassemblement dans un communiqué: "Le fait que tant de personnes se soient réunies aujourd'hui constitue un signal fort contre l'introduction incontrôlée de la 5G".
Dans le canton de Berne, les opposants à la 5G ont lancé leur propre liste pour les élections fédérales, apparentée à celle de l'Union démocratique fédérale (UDF). Frequencia est née après une première manifestation qui s'est tenue en mai dernier, rassemblant 2000 personnes à Berne contre la 5G.
>> "Les installations d'antennes 5G ont fortement ralenti ces derniers mois": les explications d'Aurélie Coulon dans le 19h30:
ats/lan