Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06874.jsonl.gz/271

17/08/2013
Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.
(Talleyrand)
Genève, cette caverne d'honnêtes gens.
(Stendhal)
Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.
(Napoléon)
N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?
(Stendhal)
A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...
Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.
(A. de Circout)
Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.
(Jean-Jacques Rousseau)
Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)
Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.
(Gonzague de Reynold
Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)
On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise. On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)
On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».
(Abraham Ruchat)
Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.
(Colette).
Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)
Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.
(Duc d e Choiseu)
Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.
(Alexandre Dumas)
Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.
(Alexandre Dumas)
Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...
(Victor Hugo)
Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !
(Gérard de Nerval)
On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi
Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.
(Théophile Gautier)
A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.
(Théophile Gautier)
Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.
Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.
(Marie-Anne Cochet)
A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.
(Marie-Anne Cochet)
C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.
(Marie-Anne Cochet)
Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.
(Pierre Gascar)
Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».
(Stendhal)
Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.
(Stendhal)
Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.
(Stendhal)
Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.
(Stendha)
Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.
(Stendhal)
Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.
(Julien Le Roy)
Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)
Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.
(Stendhal)
Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps
(Dostoïevski)
05/03/2013
Genève est, assurément, une Ville de Culture… pour les bénéficiaires de subventions, plus préoccupés à débattre entre eux sur la répartition de la manne financière (plus de 200 millions de francs, soit 20% du budget annuel de la ville), qu’à développer une vision pour faire de Genève une Capitale Culturelle.
Mais Genève est-elle une Ville de Culture pour l’ensemble de ces habitants ? La réponse est évidement… NON !
Sinon, comment expliquer que les bibliothèques soient encore fermées le dimanche… Le livre n’est-il pas le premier bien culturel ?
La culture n’est-elle pas un des piliers important de l’intégration… combien de « Chéquiers Culture » ont été distribué ?
Pourquoi nos édiles font de la résistance pour s’ouvrir plus volontairement à une véritable politique de partenariat avec tous les acteurs ?
Aujourd’hui la culture doit être une force, dommage que Genève soit la victime d’une « élitisation » de la Culture.
15/04/2012
03/03/2012
Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.
Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des domaines et des secteurs d'activité différents.
L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.
Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».
Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?
26/02/2012
La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise. (Louis Aragon)
Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n’est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens. (Clement Attlee)
17/05/2010
La laïcité est le résultat d’un combat engagé afin d’affranchir l’homme es contraintes du principe d’autorité.
Avant que le mot ne vienne identifier le concept, les conditions qui le rendent possible ont progressivement émergé
29/04/2010
Comme le dit Umberto Eco « le livre est comme la roue : depuis son invention on n’a rien fait de mieux ».
A l’occasion du salon du livre, on a mis de coté, pour quelques jours, la polémique relative à la disparition du produit LIVRE.
Dans une œuvre récente (N'espérez pas vous débarrasser des livres) Humberto Eco et Jean-Claude Carrière conversent au tour de ce sujet, et s’interrogent sur les causes du déclin rapide des nouveaux supports comme la vidéo, le DVD ou le CD.
Le rapide déclin de ces supports est à mettre en relation avec les œuvres qu’ils véhiculent, pour la plupart des œuvres récentes (moins de 50 ans).
Le livre, au contraire, est le support d’œuvre qui datent de plusieurs dizaines d’années, voir même de siècles !
Des cassandres avaient prédis la disparition de la peinture avec l’invention de la photographie, jamais les expositions n’ont attiré au temps de visiteurs, du théâtre à cause du cinéma, puis du cinéma à cause de la télévision
Et bien même, si les livres en papier devaient disparaitre, il restera toujours les écrivains !
Car jamais il n’existera des machines capables d’écrire des romans digitaux.
01/02/2010
Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des oeuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brulante actualité.
Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « libéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour me rendre compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.
Extraits ci-dessous : (texte intégral bientôt disponible)
La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du libéralisme.
Le libéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le libéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l'Etat représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du libéralisme tout entier.
29/01/2010
La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.
Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.
Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.
Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.
Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.
Pour Michael Walzer « On nesaurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».
En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.
Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.
La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.
Pense que l’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.
La position républicaine sur la liberté est critiquée par le libéralisme et s’est conceptualisée en deux étapes.
Tout d’abord. Il s’agit de dire que les républicains ne portent pas tant leur attention sur la liberté que sur les moyens le la préserver, pas tant sur les empêchements réels qu’elle peut subir que sur les risques potentiels de restriction. Dans un deuxième temps, il s’agit de montrer que la conception républicaine est tout simplement fausse : la question est de savoir si la loi prévoit des restrictions à la liberté ou non.
Il ne s’agit pas tant de savoir qui la fait et comment, mais ce qu’elle prévoit. L’objection est de taille !
Les républicains sont plus directement attentifs aux garanties des conditions de la liberté qu’à la nature plus ou moins coercitive des mesures prises par la loi.
Du côté libéral, seul le résultat compte, tandis que pour les républicains, le processus qui le garantit est privilégié.
C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.
C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.
L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du « je fais ce que je veux ».
Il constitue un bien partagé qu’en terme négatif.
L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.
A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.
17/01/2010
Pour être libre, il faut parfois poser des actes que, par corruption, on élude mais qu’il faut parfois être obligé de poser.
14/10/2009
Faut-il en sa faveur que la Terre ou que l'Eau
Produisent à vos yeux un spectacle nouveau?
Qu'il parle ou qu'il souhaite, il n'est rien d'impossible:
Lui-même n'est-il pas un miracle visible?
Son règne, si fertile en miracles divers,
N'en demande-t-il pas à tout cet univers?
Jeune, victorieux, sage, vaillant, auguste,
Aussi doux que sévère, aussi puissant que juste,
Régler et ses États et ses propres désirs,
Joindre aux nobles travaux les plus nobles plaisirs,
En ses justes projets jamais ne se méprendre,
Agir incessamment, tout voir et tout entendre
Qui peut cela, peut tout, il n'a qu'à tout oser,
Et le Ciel à ses vœux ne peut rien refuser.
Molière, Les Fâcheux 1645
22/09/2009
La gauche, la droite en 4 billets. 1er. La gauche et la droite dans le langage courant, non politique.
Une constatation: le mauvais rôle est pour la gauche, le bon pour la droite.
Les expressions liées à la gauche sont en effet péjoratives: «se lever du pied gauche», «avoir l'air gauche», «être embêté jusqu'à la gauche», «mettre de l'argent à gauche», sans oublier le funeste «passer l'arme à gauche».
Je songe aussi à la traduction latine de gauche: «sinister», sinistre.
La droite est beaucoup mieux traitée: «placer quelqu'un à sa droite», «être le bras droit de quelqu'un», se serrer la main droite («donne la belle main à la madame»). Je ne retiens pas ici le terme «droit» (= direct ; = conforme à la règle), bien que s'écrivant et se prononçant de la même manière: les droits de l'homme, être dans son droit, être la droiture même, être droit dans ses bottes.
De plus, tout au long des millénaires et au travers de la plupart des cultures, la droite est le côté honorable, la gauche le côté néfaste.
10/09/2009
A Genève seulement 9 rues (dont 2 impasses) exaltent le nom d’une femme :
Doctoresse Champendal, à Florissant,
Michée Chauderon, à Aïre
Emilia Cuchet-Albaret, à Cologny,
Emilie Gourd, dans la Vieille-Ville,
Madame de Staël, aux Délices,
Isabelle Eberhardt, à Chêne-Bourg,
Comtesse Eldegarde, à Satygny,
Emma Kammacher, à Meyrin.
C’est pour rendre attentif nos autorités à cette déficience, que je vous invite, le samedi 12 septembre à 16 :00, sur la Place des Volontaires (BFM) pour participer au baptême d’une nouvelle rue…
Elle portera le nom de Griselidis REAL .
05/12/2008
06/10/2008
Quel avenir Culturel pour Genève ? - lundi 6 octobre de 17:00 à 19:00 à la Salle Centrale Madeleine.
3ème 5 à 7 de la Constituante : Quel avenir Culturel pour Genève ?
Lundi 6 octobre de 17:00 à 19:00 à la Salle Centrale Madeleine,
Rue de la Madeleine 10
Selon le déroulement décrit ci dessous :
17 :00 à 17 :30> accueil des participants et public (collation offerte)
17 :30 à 18 :00 > 5 à 7 minutes par candidat pour présenter ses arguments.
18 :00 à 19 :00 > questions / réponses avec le public.
Le suivant : Mardi 7 octobre :
A-t-on encore envie de vivre ensemble ?
Afin d'assurer une présence forte du public et au regard de l'importance de l'élection du 19 octobre, je vous prie de faire circuler cette invitation auprès de votre carnet d’adresse.