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Le cliché aurait été pris fin 2017 dans la province de Jizan. Dans cette zone frontalière entre l'Arabie saoudite et le Yémen, l'armée saoudienne se bat contre les rebelles Houthis.
Les armes sont des fusils d’assaut de type 552 fabriqués par la société schaffhousoise Swiss Arms. Le fusil est une version spéciale du fusil d’assaut 90, qui équipe également les soldats suisses. Selon le, des fusils d'assaut suisses sont échangés sur le marché noir au Yémen. Les armes semblent provenir d'une livraison approuvée par le gouvernement.
"Dans le respect des lois"
En 2006, le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) avait donné le feu vert à la vente de 106 fusils d'assaut de type 552 à la marine saoudienne, a déclaré un porte-parole. La société Swiss Arms a déclaré avoir livré des fusils d'assaut à l'Arabie saoudite, dans le respect des lois.
ats/kkub
>> Information traitée dans le journal de 8h sur RTS La Première, le 28 octobre 2018
"Pilatus a tout fait correctement"
Les autorités ont été pleinement informées du contrat et toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues, détaille-t-il. Les allégations selon lesquelles l'avionneur nidwaldien aurait omis l'an dernier d'informer la Confédération du renouvellement d'un accord approuvé et conclu en 2014 avec l'armée de l'air saoudienne sont "absolument fausses et totalement absurdes", explique le président du conseil d'administration de Pilatus, âgé de 74 ans lors d'un entretien avec "Zentralschweiz am Sonntag" et "Ostschweiz am Sonntag".
Le contrat controversé concerne un accord de maintenance conclu en 2017 pour la flotte de PC-21 de l'armée de l'air saoudienne.