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Ches amis co-constituants,
La proposition de Pierrette Roulet-Grin ne me convainc pas: ce qu'on ne fait pas dans cette lecture, on devra le faire ensuite. Je pense que faire le travail à moitié est une fausse économie de temps. A mon sens, l'échec quasi-systématique des amendements dernière minute devrait calmer le jeu.
Cela dit, une meilleure coordination entre les chefs groupes serait judicieuse pour les points d'importance secondaire: "Sur l'art. X, OK pour retirer notre amendement si vous retirez le votre". Si on pouvait éviter de contrer systématiquement chaque amendement par un contre-amendement dans le seul but de retomber au terme du débat sur la variante médiane, ce serait bien. On réserverait les débats fleuves pour les points politiquement chauds. Cela nécessite un peu de discipline, mais nous avons tout à y gagner.
Nous devons nous convaincre les uns et les autres de nous restreindre en se demandant en son âme et conscience (ou en demandant à un collègue) avant de proposer un amendement:
- Est-ce vraiment l'endroit?
- Est-ce que ça peut attendre la lecture suivante?
- Est-ce que j'ai une quelconque chance?
- Est-ce que ça a un quelconque impact pratique en 2010 (dans l'idée de ne pas se battre comme des chiffonniers sur chaque petit symbole)?
- Qui aura conscience de ma "victoire personnelle" sur tel ou tel point de détail?
- Ne vais-je pas devoir retirer mon ammendement dans 5 minutes?
bonnes salutations.
R. Nordmann