Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/222214

<h2>SubmittedText<h2><p>En juin 2018, un attentat à la bombe visant l'opposition iranienne à Paris était déjoué et les suspects, dont le diplomate A. Asadi, arrétés par la police belge et poursuivis pour terroriste. Les services belges de renseignement accusent le diplomate d'avoir agi sur ordre de Téhéran.</p><p>- Le Conseil fédéral a-t-il été informé d'activités similaires menées en ou depuis la Suisse par le régime iranien ?</p><p>- Le Conseil fédéral entend-il renforcer la protection des dissidents et activistes iraniens et de leurs organisations en Suisse ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les autorités suisses ont été informées, tant par leurs partenaires que par les médias, de l'attentat déjoué en juin 2018 contre des opposants iraniens à Paris. Après les recherches menées dans ce contexte, il est apparu que cette affaire ne présentait aucun lien avec la Suisse. Aucune activité similaire, qui aurait été menée en ou depuis la Suisse par le régime iranien, n'a été détectée ces dernières années par les autorités suisses. Pour rappel, l'opposant iranien Kazem Radjavi avait été assassiné en avril 1990 à Coppet par un commando iranien. Le Conseil fédéral s'appuie sur les autorités fédérales et cantonales pour assurer la sécurité de toute personne vivant sur le territoire suisse au moyen des instruments à disposition. Il n'estime pas que des mesures de protection supplémentaires s'imposent. </p>