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Le 2 janvier, Courbet écrit à Castagnary. Il lui demande de continuer à lui écrire sous le couvert de M. Dulon, à la Pension Bellevue. Florian Dulon, ancien pasteur dirige cette maison pour jeunes gens qui viennent étudier la langue de Molière au bord du Lac de Genève (sic Le Lac Léman).
Il aurait même volé à Courbet la somme de 1200 fr. (Lettres GC 76/5 – 9 février 1876 Chu p. 496) dépassant même le prix annuel d’une pension pour un étudiant à l’Institut Dulon. Régis Courbet, père de Gustave, ne portait pas le pasteur Florian Dulon dans son coeur. Il avait déjà tout deviné la malhonnêteté de Florian Dulon. L’homme d’église s’était fixé à La Tour de Peilz dès 1870. Il a tenu pension dans sa maison (Pension Bellevue) et a été Conseiller Municipal Libéral à La Tour-de-Peilz, officier d’état civil et Député au Grand Conseil en 1874 et 1876. Contrairement à ce qui a été écrit sur Courbet, la Pension Bellevue Dulon n’est pas le 1er refuge du peintre en Suisse puisque que Courbet a d’abord vécu plusieurs semaines en Valais, dans les Moulins de Saillon.
Courbet, dans sa lettre du 2 janvier 1874, écrit qu’il se ferait un grand plaisir de faire du Lac Léman, aussitôt qu’il le pourra. Il poursuit en indiquant qu’il est toujours à disposition dans ce sens-là.
Le 24 janvier, Gustave Courbet dépose ses papier à La Tour-de-Peilz. (Archives communales de La Tour-de-Peilz, Registre des permis de séjour.
Il tente de régler ses affaires, par l’intermédiaire du journaliste et juriste Jules-Antoine Castagnary et de récupérer tant bien que mal ses biens et surtout ses tableaux qui sont encore en France dans des collections particulières.