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"Complication tardive du cancer du sein, la métastase cérébrale réduit sensiblement l’espérance de vie des femmes qui en sont atteintes", a expliqué jeudi l'Université de Fribourg (UNIFR). Les cas sont en augmentation, tandis que les options thérapeutiques à disposition restent limitées.
L’auteure principale de l’, parue récemment dans la revue "Science Translational Medicine", la doctoresse Girieca Lorusso, et son équipe ont découvert une classe de molécules à la surface des cellules cancéreuses. Appelées connexines, elles sont à l'origine d'une réaction moléculaire en chaîne. Ce mécanisme permet la survie des cellules tumorales pendant leur "voyage" du sein au cerveau.
Métastases entravées
En inhibant une série de molécules impliquées dans ce processus, les scientifiques ont non seulement pu prévenir la formation des métastases cérébrales, mais aussi arrêter leur progression chez la souris. Ils ont par ailleurs déjà identifié une deuxième molécule, dont l’inhibition a également démontré des effets thérapeutiques encourageants.
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"Originaux et remarquables, ces résultats ouvrent des nouvelles perspectives thérapeutiques en vue d’améliorer la prise en charge des patientes avec métastases cérébrales du cancer du sein", a précisé l'UNIFR.
ats/ami