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Revendication fondamentalement protégée du tutorat privé
Je suis destiné à une publication officielle Jugement du 22 août 2019 Pour la première fois, le BGG a examiné la question de savoir si l’article 13.1) BV confère un droit constitutionnellement protégé à l’enseignement à domicile privé (« homeschooling »). Le procès devant le tribunal était motivé par une injonction du ministère de l’éducation de Bâle-Ville, par laquelle la demande d’une mère de suivre une formation privée pour son fils était rejetée. La mère a pris la décision à BGer, qui rejette la plainte.
Pour l’interprétation du champ d’application de l’article 13 BV le BGer prend la jurisprudence de la CEDH à l’article 8 CEDH et article 2 du Premier Protocole additionnel, non ratifié par la Suisse CEDH du 20 mars 1952 (ZP 1 à CEDH) retour. la CEDH ont déclaré que l’article 2 ZP à CEDH aucun droit à l’enseignement à domicile ne peut être dérivé et la question de savoir si et dans quelles conditions «l’enseignement à domicile» est autorisé relève de la discrétion de chaque État membre. Même si l’article 2 ZP à CEDH Pour la Suisse, le requérant pourrait être exclu de cette disposition (et de l’article 13 BV) ne déduisent rien en leur faveur.
En conclusion, le BGer examine si le rejet de la candidature de la plaignante était fondé sur Le paragraphe 135 (2) lit. a du droit scolaire du canton de Bâle-Ville (droit scolaire; SG 410100) compatible avec l’interdiction de l’arbitraire. Le paragraphe 135 (2) lit. Une loi sur l’école stipule que l’octroi d’une autorisation est évidemment motivé par le fait qu’une visite en classe n’est pas possible. La plaignante alléguait des problèmes de surdité et d’intimidation. Cependant, la juridiction inférieure ne tombe pas dans l’arbitraire lorsqu’elle affirme que de tels problèmes doivent être traités et résolus en coopération avec l’école, les enseignants et, le cas échéant, d’autres experts.