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Dans certains cas, malgré la prise régulière d'un ou même de plusieurs médicaments anti-épileptiques, les crises ne peuvent pas être stoppées. On parle alors de pharmacorésistance.
Dans ce cas, une intervention chirurgicale de l'épilepsie peut aider de nombreux patients. Celle-ci comprend la résection de tissu cérébral anormal dans le but d'obtenir l'arrêt des crises épileptiques.
Deux conditions doivent être remplies avant de pouvoir effectuer cette intervention :
L’objectif de l'évaluation est toujours l’arrêt des crises en postopératoire. Dans de rares cas, ce but doit être formulé de façon plus prudente et consiste plutôt en une diminution des crises les plus invalidantes (par exemple, les chutes quotidiennes avec traumatisme crânien chez les patients retardés).
Plus la localisation du foyer épileptique est précise, plus les chances de libération des crises sont grandes, pour autant que le foyer se situe dans un tissu que l'on peut réséquer.
Dans la plupart des cas, les examens non invasifs suffisent pour poser le diagnostic. Ceux-ci comprennent:
L'ensemble des examens ainsi que l'enregistrement de plusieurs crises typiques dure de 1 à 2 semaines et nécessite une hospitalisation aux HUG.
Dans 10 à 20% des cas, ces examens sont insuffisants pour identifier précisément le foyer et/ou les zones fonctionnelles essentielles. Dans certains cas, une évaluation invasive est conseillée. Des électrodes implantées (par un neurochirurgien) vont permettre de dissocier le foyer des zones essentielles.
L’unité dispose de toutes les techniques invasives (électrodes sous-durales, électrodes profondes, électrodes foramen ovale) permettant l'identification de structures cérébrales fonctionnelles importantes.
Pour en savoir plus, consultez la brochure sur le bilan d’évaluation pré-chirurgicale de l’épilepsie.