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Les entreprises de médias peuvent désormais demander recourir chômage partiel pour les journalistes free-lance réguliers dont la charge de travail est irrégulière. impressum appelle les entreprises de médias à le faire immédiatement et à assurer une rémunération ininterrompue pour tous les free-lances ou à leur payer le salaire.
impressum critique le fait que les journalistes au chômage partiel, dont on a cruellement besoin pour informer le public, ne soient pas autorisés à exercer leur métier mais encouragés à travailler dans d’autres secteurs d’activité.
impressum, la plus grande association professionnelle de journalistes de Suisse, continue de demander que les journalistes puissent continuer à travailler dans les entreprises de médias - même s'ils sont au chômage partiel. Après tout, la présidente Sommaruga a expressément relevé le dilemme suivant : l'information journalistique est très demandée et le chômage partiel dans les entreprises de médias y fait obstacle.
Les journalistes sont désormais autorisés à travailler contre rémunération, par exemple dans l'agriculture, mais ils ne peuvent pas continuer leur travail de journaliste dans leur entreprise de médias traditionnelle. Cela ressort de la nouvelle ordonnance d'urgence ainsi que des communiqués et déclarations du Conseil fédéral. impressum a attiré l'attention du Conseil fédéral sur le problème à plusieurs reprises et considère que la mesure annoncée aujourd'hui est infructueuse du point de vue du droit fondamental de la population à l'information (article 16 de la Constitution fédérale).
impressum se félicite du fait que l'indemnisation du chômage partiel peut également être appliquée aux travailleurs sur appel dont le niveau d'emploi varie de plus de 20 %. Cette mesure permettra à certains journalistes indépendants de conserver une partie de leurs revenus pendant la crise. Cependant, la condition préalable est que l'entreprise de presse demande également le chômage partiel pour les journalistes freelance. À l'heure actuelle, les entreprises de médias ne confient souvent plus de missions à des freelances réguliers et ne paient pas les honoraires (qui constituent légalement un salaire issu du contrat de travail), alors qu’elles sont obligées de continuer à les payer.
impressum invite les entreprises de médias à solliciter les freelances réguliers qu'elles ne peuvent ou ne veulent pas employer actuellement et à assurer le paiement ininterrompu des honoraires ou du salaire de ces travailleurs, le cas échéant rétroactivement au 1er mars.