Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07279.jsonl.gz/301

Conformément aux prévisions budgétaires de la Confédération, le PSI a disposé en 1998 de 151,5 millions de francs, soit 3,5 millions de moins que l'année précédente. Dix millions de francs supplémentaires ont été par ailleurs à nouveau attribués au PSI par le Conseil des EPF pour la réalisation de la Source de lumière synchrotron SLS. Sont venus s'ajouter des moyens de tiers d'environ 26 millions de francs qui ont été mis à la disposition du PSI sur la base de contrats avec l'économie privée (Cédra, centrales, etc. ) ou dans le cadre de la recherche spécifique de la Confédération (OFEN, DSN, etc.), du Fonds national ou d'autres organisations d'encouragement de la recherche.
Fin 1998, le PSI employait 895 personnes à plein temps, auxquelles il faut ajouter quelque 250 emplois financés par des tiers, dont plus de la moitié dans la recherche énergétique. Le PSI occupe et finance actuellement 140 doctorantes et doctorants. Il suit également un nombre important de travaux de diplôme, et une centaine de travaux de promotion externes. 65 jeunes effectuent aujourd'hui leur apprentissage professionnel au PSI, soit 13 de plus que l'année précédente. Le PSI a ainsi augmenté de plus d'un tiers son offre de places d'apprentissage au cours de ces deux dernières années.
Dans le contexte des contrats de recherche, le PSI a utilisé presque 26 millions de moyens de tiers en 1998, soit 12% de moins que l'année précédente. Ce recul s'explique par une diminution des activités dans les programmes principaux ainsi que par la disparition du Fonds national suisse de recherche en matière d'énergie (NEFF). Quelque 45% des moyens de tiers sont provenus de l'économie électrique et de la Cédra.
Source
H.K./C.P. d'après le rapport annuel 1998 du PSI