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Un poète pour défendre le cubisme
Court, évocateur et humoristique, ci-dessous un poème d’André Salmon écrivain, poète, journaliste et critique d’art.
André Salmon naît à Paris en 1881. Enfant d’anciens communards exilés à Londres, il passera son enfance et son adolescence entre la capitale anglaise et St-Petersbourg. De retour à Paris, il fréquente les soirées de La Plume et rencontre des figures déterminantes : Mécislas Golberg, qui l’influence beaucoup, Picasso, Max Jacob et Apollinaire qui resteront ses amis tout au long de sa vie.
Ses premiers recueils, Poèmes et Féeries, bientôt suivis par un troisième en 1910, Le Calumet, sont les premiers publiés sous forme de livre avant ceux de Max Jacob et d’Apollinaire. En 1912, il publie La Jeune Peinture française. C’est dans cet ouvrage, comprenant « Histoire anecdotique du cubisme », qu’est révélée pour la première fois l’existence des Demoiselles d’Avignon.
En 1964, il reçoit le grand prix de poésie de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre.
Il décède en 1969, à 87 ans, à Sanary-sur-Mer après une longue vie consacrée à l’art et à l’écriture.
Il fut l’un des grands défenseurs du cubisme avec Guillaume Apollinaire et Maurice Raynal.
André Salmon est le grand-oncle de l’éditeur Jean-Jacques Pauvert.
Sources :
-Wikipédia