Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07237.jsonl.gz/496

C'est un petit rectangle apposé sur les emballages, qui permet de dire si un aliment est plus sain qu'un autre. Le label «Nutri-Score» est peu présent en Suisse. L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) veut généraliser son usage.
Le «Nutri-Score» est un système d’étiquetage des aliments, qui attribue cinq lettres (A, B, C, D et E) et un code couleurs, du vert au rouge, en fonction de la qualité nutritionnelle de l'aliment. Une salade étiquetée en vert est plus saine qu'une salade étiquetée en jaune, par exemple.
L'OSAV est très clair sur ce point: le «Nutri-Score» n'est pas une «évaluation absolue». Ce système a pour but de comparer des aliments similaires entre eux. Une pizza étiquetée en vert ne signifie pas qu’elle est plus saine qu'un yogourt étiqueté en rouge.
Ce système a été développé par Santé publique France pour «faciliter la compréhension des informations nutritionnelles par les consommateurs», précise le site de l'agence. Le score est déterminé au moyen d'une formule validée scientifiquement. En France, il est utilisé depuis 2017.
Le «Nutri-Score» n'est pas encore largement utilisé en Suisse. Introduit depuis 2019, il n'est actuellement présent que sur quelque 1300 produits.
Depuis le lancement du label, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas et le Luxembourg ont recommandé son utilisation. L'Organisation mondiale de la santé a fait de même.
(asi)
Genève, une chambre de l'Hôtel Fairmont, moquette rouge moelleuse et vue sur le jet d'eau, dans la lumière grise de février. Il est 12h20, Joël Dicker nous reçoit avec un peu de retard. En plein marathon promotionnel pour son dernier livre, Un Animal Sauvage, il vient d'avaler une salade sur le pouce. Il s'excuse avec un large sourire et une franche poignée de main. On ne s'attendait pas à autre chose de la part de l'écrivain le plus rigoureusement sympa de la littérature francophone.