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La plupart des apprentis ne restent pas à la Confédération (archives).
KEYSTONE/GAETAN BALLY(sda-ats)
Faire son apprentissage à la Confédération oui, mais continuer à y travailler non: seul un apprenti sur six a accepté un poste fixe dans l'administration fédérale l'an dernier. Pour toutes les branches, le taux de rétention se monte habituellement entre 30 et 40%.
Le pourcentage d'apprentis restant dans l'administration fédérale au terme de leur formation a encore baissé l'an dernier, passant de 20,8% en 2016 à 17,2% en 2017, relève le rapport de l'Office fédéral du personnel (OFPER) diffusé en mars, dont s'est fait l'écho samedi "Schweiz am Wochenende".
La baisse du taux de rétention est "marquée", note le rapport. Le document précise que beaucoup d'apprentis n'ont pas cherché immédiatement un emploi au terme de leur formation, mais voulaient poursuivre leurs études ou acquérir de l'expérience ailleurs.
Un porte-parole, cité par le journal, indique que l'OFPER entend clarifier auprès des départements qu'elles sont les raisons précises du faible intérêt à vouloir continuer à travailler pour la Confédération helvétique. Des mesures seront ensuite discutées.
L'administration fédérale est l'un des plus importants fournisseurs de place d'apprentissage dans le pays. Mille cent apprentis sont formés dans quelque 40 professions par la Confédération helvétique. L'objectif du Conseil fédéral est d'atteindre un taux de rétention compris entre 30 et 40%. La dernière année durant laquelle le pourcentage s'est approché de cette fourchette était 2013, avec 28,3%.
ATS