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Les invités
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Vincent Colombe
Acteur de Un peu, beaucoup, voire… pas du tout!
Vincent Colombe a commencé par le conservatoire municipal, le cours Florent et l'école du Théatre national de Bretagne. Il aime autant le cinéma où il a travaillé pour Lucas Belvaux, Laurent Benigui et Marc Esposito, que les rôles de composition à la télévision (Claire Denis, Denis Amar, etc...) ou au théâtre où il a été dirigé entre autres par Mathias Langhoff, Bernard Bloch et Laurent Gutmann.
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Jean-Pierre et Luc Dardenne
Réalisateurs du film L’enfant.
Depuis que Jean-Pierre et Luc Dardenne ont été exposés au monde du grand cinéma avec la présentation de La promesse à Cannes en 1996 – film d’ailleurs programmé au FFFH en hommage de leur présence à Bienne - chacun de leurs films semble confirmer cette singulière qualité de leur cinéma d'être en phase avec le réel tout en lui échappant. En effet, à la suite de ce film, Rosettaet Le fils se sont distingués par la rigueur d'une mise en scène faite de non-dits, une approche construite à partir du corps talonné des acteurs auquel on refuse toute magnificence et tout embellissement. Les frères Dardenne pour leur film Rosetta ont reçu leur première Palme d'Or du Festival de Cannes en 1999 et une seconde lors de la 58ème édition (2005) du Festival de Cannes pour la projection du film primé L'Enfant.
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Thierry Espasa
Réalisateur, auteur et le co-scénariste de Un peu, beaucoup, voire… pas du tout!
Il a écrit et réalisé une dizaine de courts-métrages entre 1998 et 2003. Il n'a pour le moment été diffusé qu'une seule fois lors du festival international du cinéma Nouvelle génération de Lyon. Le film a fait l'enthousiasme du comité de sélection qui a tenu à ce qu'il soit diffusé "hors compétition" dans le cadre de la soirée de clôture. Un parcours atypique, car son premier métier était prof de gym ! Sa première passion "artistique" a été la bande-dessinée, mais c'est finalement vers le cinéma qu'il s'est orienté. Après des débuts en tant que scénariste, il a "mis la main à la caméra". Là, ça a été une vraie révélation, et il a enchaîné les courts-métrages (une dizaine en cinq ans), qui ont interpellé de grands producteurs (Luc Besson pour qui il a réalisé un court métrage, entre autres). Thierry s'est formé sur tous les formats, de la vidéo au 35 mm. Aujourd'hui son premier long est terminé. Et il espère pouvoir vivre enfin de cette passion qui est devenue son "métier".
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Patricia Franchino
Actrice de Un peu, beaucoup, voire… pas du tout!
Patricia Franchino vient du conservatoire national d'art dramatique et du cours Florent. C'est une artiste complète qui joue du piano et participe à des compositions musicales de spectacles. Elle a tourné au cinéma dans de nombreux courts métrages, et dans des téléfilms avec de grands réalisateurs (entre autre Arnaud Sélignac, Edouard Niermans). Elle a surtout fait beaucoup de théâtre et a été dirigée plusieurs fois par Philippe Adrien, et exerce son métier avec passion.
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Arnaud et Jean-Marie Larrieu
Réalisateurs du film Peindre ou faire l’amour.
Jean-Marie Larrieu et son frère Arnaud se passionnent très tôt pour le cinéma grâce à un grand-père originaire des Hautes-Pyrénées qui tourne des films d'altitude en 16mm. Adolescents, ils tournent eux-mêmes en super-8, avant de tenter, sans succès, le concours de la FEMIS, puis de suivre des études de littérature et de philosophie. A partir du milieu des années 80, les frères Larrieu tournent de nombreux courts métrages qui font le tour des festivals. Ils mettront deux ans à peaufiner le scénario de leur premier long, Fin d’été en 1999, puis en 2000, ils dirigent Mathieu Amalric dans La Brèche de Roland, un moyen métrage au charme décalé est très remarqué à la Quinzaine des Réalisateurs. En 2004, les frères cinéastes réalisent Un homme, un vrai. Ils délaissent ensuite les Pyrénées et partent tourner dans les Alpes Peindre ou faire l'amour. Bénéficiant d'un casting haut de gamme (Daniel Auteuil, Sabine Azéma), ce film est présenté en compétition au Festival de Cannes en 2005.
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Carlos Leal
Parrain de la Journée du rire.
Carlos Leal est né en 1969 à Genève dans une famille d'immigrants espagnols. Il est co-fondateur et chanteur du groupe de hip-hop Sens Unik qui rencontre un grand succès en Suisse et en France depuis le début des années 1990. Sens Unik, l'un des principaux groupes de hip-hop francophone, a su intégrer une voix soul féminine qui n'est pas seulement décorative. Un groupe qui a reçu un accueil favorable à travers le monde en dix ans d'existence, a déjà reçu plusieurs disques d'or. En 1993, Carlos Leal est apparu à l'écran pour la première fois dans le documentaire primé de Samir, Babylon 2. Sur la base de son expérience d'acteur dans des clips vidéo, il décide de se former à ce métier. Il fréquente notamment les cours d'art dramatique. Depuis, le métier d'acteur est devenu son activité principale. Mais il reste malgré tout attaché à la musique et donne régulièrement des concerts.En 2005, Carlos Leal est à l’affiche de Snow White dont il tient le rôle principal masculin. Dès le 12 octobre 2005 sur les écrans romands.
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Pascal Légitimus
Acteur de Saint Jacques… La Mecque.
Né le 13 mars 1959 à Paris, Pascal Légitimus est issu d'une famille d'artistes : sa mère jouait aux côtés de Josephine Baker et son père est à la fois acteur et musicien de jazz. A l'âge de neuf ans, il se produit dans une comédie musicale intitulée La Planète inconnue. En 1982, il rejoint Le Petit théâtre de Bouvard, où il se lie d'amitié avec Didier Bourdon et Bernard Campan. Les trois trublions forment alors la troupe comique des Inconnus qui remporte les faveurs du public, que ce soit sur scène, à la télévision ou au cinéma avec Les Trois frères en 1995. Des Inconnus, Pascal Légitimus est celui qui, en solo, a le plus goûté au septième art. Il débute ainsi en 1984, avec un petit rôle de policier dans Pinot simple flic de Gérard Jugnot, puis s'illustre dans L'Oeil au beur(re) noir en 1987 aux côtés de Smaïn. Il tourne également à deux reprises sous la direction de Patrick Braoudé dans Génial, mes parents divorcent ! et Neuf mois, où il campe un étonnant gynécologue. Après avoir tenu la vedette de L'Annonce faite à Mariusen 1998, il prête ses traits à un caïd dans Les Amateurs en 2003 pour ensuite incarner un gardien de prison embobiné par Johnny Hallyday dans Quartier VIP cette année.
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Melvil Poupaud
Premier rôle du film Le temps qui reste de François Ozon.
Melvil Poupaud débute au cinéma grâce à sa mère, attachée de presse, qui lui permet de rencontrer Raoul Ruiz. Il a dix ans quand le réalisateur lui donne son premier rôle dans La Ville des piratesen 1983. S'ensuivent deux autres collaborations : L' Eveillé du pont de l'Alma et L' Ile au trésor. En 1989, il tourne sous la direction de Jacques Doillon dans La Fille de quinze ans qui lui vaut une nomination pour le César du meilleur espoir masculin. Après un second rôle dans L' Amant de Jean-Jacques Annaud, il est révélé dans Les Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel qu'il tourne sous la direction de Laurence Ferreira Barbosa et qui lui permet d'obtenir une deuxième nomination pour le César du meilleur espoir masculin. En 1994, on le retrouve dans «Conte d’été» d'Eric Rohmer. Puis suivront trois films de 1996 à 1998. Compagnon de route de jeunes réalisateurs comme Graham Guit, le comédien est en 2003 à l'affiche du Divorce de James Ivory et des Sentiments de Noémie Lvovsky.
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Coline Serreau
Réalisatrice de Saint Jacques… La Mecque.
Fille d’artistes, Coline Serreau est baignée dès sa plus tendre enfance dans l'univers du spectacle. Artiste polyvalente, ce sont finalement les Arts dramatiques qu'elle choisit . Elle devient stagiaire à la Comédie-Française et joue pour la première fois sur scène en 1970. On la retrouve également sur les planches du Café de la Gare aux côtés de Coluche ou Patrick Dewaere. Elle signe son premier scénario en 1973 avec On s'est trompé d'histoire d'amour. Après Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? en 1982, c'est la consécration avec le triomphe mondial de Trois hommes et un couffin en 1985. En 1989, elle réalise l’histoire d'amour improbable avec son film Romuald et Juliette en 1989. ce film sera d’ailleurs présenté au FFFH afin de rendre hommage à la réalisatrice de passage à Bienne. Puis ce sera La Crise et le succès. Dans son film suivant La Belle Verte, elle se met elle-même en scène. Cinq ans plus tard arrive Le Chaos, dénonciation musclée d'une société sans courage, six fois nommé aux César 2001. En 2003, elle renoue avec la comédie qui avait fait son succès en réunissant 18 ans après son trio originel Michel Boujenah, André Dussollier et Roland Giraud.