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Les civils sont menacés régulièrement par les bombardements dans l'Est de l'Ukraine (archives).
KEYSTONE/AP/ALEXANDER ERMOCHENKO(sda-ats)
Des centaines de milliers de civils font face à des conditions difficiles près de la ligne de contact entre gouvernement et rebelles dans l'Est de l'Ukraine. Le président du CICR Peter Maurer a alerté vendredi sur cette situation au terme de cinq jours dans ce pays.
Ils sont menacés par "des bombardements, des tirs" et différents types d'armement. Leur accès à la nourriture, à l'eau ou à l'électricité a été "considérablement diminué", affirme M. Maurer.
Le site d'approvisionnement en eau de Donetsk dont dépendent des dizaines de milliers de personnes a été régulièrement endommagé en raison des violences. Il n'a pas pas fonctionné pendant plusieurs jours la semaine dernière et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a apporté environ 150'000 litres par jour.
Le président de l'organisation a répété l'appel à des "zones de sécurité" autour des infrastructures les plus importantes. Il a demandé aussi un dialogue pour améliorer la situation des civils qui tentent de franchir la ligne de contact, menacés pendant plusieurs heures par les bombardements.
M. Maurer a notamment rencontré le président ukrainien Petro Poroshenko et d'autres responsables du gouvernement. Il a discuté également avec les membres des autorités locales dans les régions de Donetsk et Louhansk. Et de demander un accès sans entraves pour les collaborateurs du CICR.
Parmi les priorités, l'organisation veut soutenir les proches de personnes disparues qui sont "peut-être entre 1000 et 2000", affirme son président. Il a appelé les parties à contribuer à retrouver ces personnes. Le CICR est prêt à continuer à fonctionner comme intermédiaire sur des questions humanitaires, a expliqué M. Maurer.
ATS