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Un "Roswell" en Allemagne en 1945
Le témoignage qui suit n'est pas très connu. Il est rapporté par Jean-Michel Lesage dans son ouvrage "La Manipulation Occulte", paru en 1989 aux éditions Atlantic.
Jean-Michel Lesage est le pseudonyme d'un auteur qui a publié des ouvrages sur le paranormal. Ufologue passionné pendant de longues années, il est finalement arrivé à la conclusion que le phénomène ovni est de nature occulte, et la manifestation d'une puissance opposée à la conscience humaine, spirituellement identifiée à "l'Adversaire". Il a de bonnes raisons de le penser, le présent récit, par exemple, mettant en lumière une accointance particulière entre les soucoupes volantes et la puissance nazie.
Le témoin qui rapporta ces étonnants événements était un ancien prisonnier belge, que Jean-Michel Lesage a rencontré à maintes reprises, et qu'en enquêteur chevronné il considère comme tout à fait digne de confiance (n'étant jamais parvenu à le faire se "couper" dans son exposé des faits; de plus, maints détails correspondaient à ce que des centaines d'autres témoins avaient rapporté de par le monde, sans qu'il pût s'en douter). Ce prisonnier belge mentionna deux autres personnes qui assistèrent avec lui à la scène, mais qui ne purent apparemment pas être retrouvées: un Américain, prisonnier lui aussi, et une Allemande, infirmière à l'hôpital de campagne où le témoin principal avait été affecté comme "infirmier" de fortune: parlant le néerlandais, il comprenait l'allemand et pouvait ainsi exécuter les ordres qu'on lui donnait.
Nous sommes à l'extrême sud de l'Allemagne, près de la frontière suisse, au moment où les forteresses volantes de l'armée U.S. lancent une offensive pour préparer l'avance des troupes terrestres. Un engin discoïdal se trouve soudain face à un bombardier américain, qui lui envoie une rafale de mitrailleuse: le disque volant, touché sans doute à un point sensible, entreprend une descente en feuille morte et se pose dans une clairière à l'orée d'un bois. Les trois témoins (les prisonniers belge et américain, avec l'infirmière allemande), qui se trouvent non loin du lieu de l'atterrissage, se dissimulent derrière un monticule et observent toute la scène: cinq ou six petits êtres, munis de sortes de tubes respiratoires, sortent de l'habitacle hémisphérique. Puis ils y retournent, sauf un qui reste à l'extérieur, échappant ainsi à l'implosion qui se produit à l'intérieur de l'appareil!
L'armée allemande ne tarda pas à arriver, et récupéra l'humanoïde vivant, tout en bouclant le secteur autour du disque immobilisé. Il fallut quarante-huit heures à une équipe spécialisée pour parvenir sur les lieux. Semblant familiarisée avec ce genre d'appareils, elle en entreprit le démontage, en enlevant la partie supérieure de l'engin. Quant à la partie inférieure, elle fut enterrée sur place dans une certaine hâte, l'avancée des troupes alliées dans la région se faisant menaçante. Les techniciens allemands n'eurent pas le temps de fignoler, et peut-être est-ce à cause du manque de temps que l'aide du témoin fut requise pour le démontage. On ignore si l'épave a été retrouvée par les armées de libération, ou si... elle se trouve encore enterrée sur place!
Le petit être recueilli fut immédiatement mis au secret dans l'hôpital où était affecté notre témoin. La chambre où on retenait l'humanoïde était bien sûr interdite d'accès, mais une nuit, avec la connivence de l'infirmière allemande, il parvint à s'y glisser et put donner de l'être une description qui fait penser à une sorte de "robot biologique": "ses cheveux étaient comme du crin de cheval, ses yeux enfoncés dans leur orbite, le nez à peine dessiné..."
Ce qui frappa Jean-Michel Lesage autant que nous, bien sûr, c'est la connaissance qu'avaient les nazis de ces appareils et de leurs occupants. Il demanda à l'ancien prisonnier: "D'après les Allemands, d'où venaient-ils?
- J'ai entendu un officier dire que pour venir jusqu'à nous, ils passaient du froid au chaud..."