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Les zones urbaines sont implantées généralement dans les régions propices à l’agriculture. Paradoxalement, ce n’est qu’une minorité de la population établie dans ces zones qui se voue à une activité agricole. Pour une part importante de la population résidante, les zones non bâties tiennent lieu d’espace de détente, espace que chacun souhaiterait voir attribuer à l’agriculture. Une étude des structures agricoles dans les communes urbaines et rurales a révélé des différences significatives. En région urbaine, le nombre d’exploitations à temps partiel de même que la part des surfaces de compensation écologique est nettement plus élevé. En région rurale par contre, le nombre d’exploitations biologiques est plus important. Ces résultats stipulent que la production agricole est de moindre importance dans les communes urbaines qu’elle ne l’est en région rurale. Apparemment, les premiers pas en vue d’une gestion du paysage se concrétisent déjà.
La fixation symbiotique de l'azote par des bactéries dans le sol en cohabitation avec des légumineuses entraîne une réduction du besoin en engrais. Dans les exploitations agricoles, ce paramètre n’est toutefois pas facilement mesurable. Or, des chercheurs d'Agroscope ont développé une méthode qui permet d'évaluer, au niveau de l’exploitation, les apports d'azote par la fixation symbiotique.
En Suisse aussi, la période de végétation s'est nettement allongée suite à l'augmentation des températures globales et régionales. À l’aide de données de l'Office fédéral de météorologie et de climatologie, Agroscope montre l'évolution de la période de végétation depuis le début du siècle dernier.
La réserve de minéraux phosphatés utile à la fabrication d’engrais pourrait être épuisée d’ici quelques décennies à l’échelle mondiale. Cette étude présente une piste pour recycler un sous-produit industriel suisse en engrais phosphaté.