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Henri Guillemin fait la part entre le génie de l'écrivain et les intuitions de l'homme de science qui sera notamment à la base du calcul des probabilités. Mais c'est surtout l'engagement aux côtés des jansénistes de Blaise Pascal qu'Henri Guillemin éclaire dans ce second volet.
Mathématicien, physicien et philosophe, Blaise Pascal née à Clermont-Ferrant en 1623. Auteur à seize ans d'un Essai sur les coniques, il conçoit, trois ans plus tard, une machine à calculer capable d'effectuer les quatre opérations. Durant cette période, il est marqué par l'influence janséniste.
Il s'illustre en physique avec son expérience du puy du Dôme qui lui permet d'affirmer que «la nature n'a aucune répugnance pour le vide». En mathématiques, il est à la base du calcul des probabilités. Sous l'influence de sa soeur, entrée en religion, et après son extase du 23 novembre 1654, il fait retraite à Port-Royal où il se rapproche des jansénistes qu'il défend dans Les Provinciales.
Homme de science et de foi, il veut entraîner l'adhésion grâce à ses écrits, notamment ses Pensées, au style clair et efficace. Il meurt à Paris en 1662.