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Matériaux – Bois mort, piment et fibre
Observation – Ces statuettes n’est pas récentes, Elle est partiellement ancienne.
Dimension –
Songye 01 hauteur : 84cm
Songye 02 hauteur : 83cm
Songye 03 hauteur : 89cm
Les Songye sont un peuple bantou d’Afrique centrale établi dans le Sud-Est de la République démocratique du Congo, D’après les derniers chiffres connus (1987-1989), ils avoisinaient les 428 000 habitants répartis dans plusieurs provinces (Kasaï-Occidental et Oriental, Maniema et Katanga) ; les villes et cités de Kananga, Mbuji Mayi, Kabinda, Gandajika, Lubao, Lusambo, Samba, Kasongo et Kongolo abritent une partie importante de ce groupe ethnique.
Ethnonymie
Selon les sources et le contexte, on observe plusieurs variantes : Basengele, Basengélé, Basonge, Basongé, Ba-songhé, Basongo, Basongye, Basongyé, Bassonge, Bassongé, Bassonghé, Bayembe, Bayembé, Kisongye, Kisongyé, Sengele, Sengélé, Songe, Songé, Songhé, Songué, Songyé, Wasonga, Yembe, Yembé.
Les Songe (les habitants s’appellent les Basonge, au singulier : Musonge) est l’appellation officielle de ce groupe car utilisée par l’administration territoriale congolaise qui gère cette population.
Chez les songye, on utilise surtout des «figures des pouvoirs » masculine, les Mankischi , dans le but de combattre avec l’aide d’esprit bienveillante, les maladies, le malheur, la stérilité, l’impuissance ou d’autres problèmes.
Non seulement, le Ngaanga y dépose des ingrédients magiques dans l’abdomen, dans le crane ou dans une corne Fixée à se dernier, mais afin de renforcer leur impact visuel et symbolique, il les dote de Différent attribues externes.
A l’instar des peuples Congo de la Région du bas Congo, C’est généralement le Ngaanga (ou son égal) plutôt que le sculpteur qui est considéré comme le créateur des «figures de pouvoir ». Les statues présentent des tailles différentes, La grandes d’environ 89cm de hauteur, servent pour la communauté souvent
Transmise de génération en génération. Celui-ci a été utilisé plusieurs fois lors de L’excision des jeunes du village Songye. Les cornes en dent d’hippopotame leur Permettent de garder une puissance sexuelle.
Les petites de 83cm sont réservée à l’usage privé Elle exerce des fonctions diverses et sont notamment destinés à protéger,À soigner, à guérir Contrairement aux statues appartenant à la collectivité, un élément significatif consiste en la présence d’applique de métal qui, dans la région centrale de songye. Les petits sacs en peau tanné, des colliers accrochés sur les coups, dans la région centrale des songyes, se rapporte à la sorcellerie, et fait peut être allusion à l’effet De la foudre Par fois, des tiges métalliques crochues, attaché à la ceinture, permettent à l’utilisateur de les manipuler.Les songyes habitent en République Démocratique du Congo (ex-zaïre) dans une zone traversée par le fleuve Lomani et limité à l’ouest par le fleuve sankuru L’Agriculture Est leur activité principale La statue Songye est debout, possède un torse allongé et à Les mains posés sur un ventre en pointe et le visage regarde droit devant lui.
Les visages sont allongés et puissant, le front est arrondi, les yeux sont grands avec les lourdes paupières bombés. Le menton est pointure et très proéminant Le nez à une forme de triangle ou le losangen Les épaules sont carrées Au sommet de la tête, une corne et une dent de l’hippopotame renforce l’apparence inquiétante.
Les statues songye sont recouvertes de cuivre et de laiton, de perle et de petit sac en peau tanné afin de renforcer la puissance magique et lutter contre les forces maléfiques et diriger la foudre contre elle ces statuettes songye habillées avec des colliers, des métaux et des petits sacs en peau tanné, porte des sacs magiques contenant des médecines pour renforcer leurs pouvoirs Les féticheurs utilisaient des statuettes songye pour soigner les malades.
Les songyes utilisaient beaucoup de fétiches et d’amulette qu’ils nommaient Boanga, pour obtenir succès, richesse, fécondité et leurs permettre d’échapper aux forces hostiles tel que la foudre, les maladies tel que la variole Les féticheurs Fabriquaient les boangas grâce à des substances magiques qu’ils mélangeaient pour obtenir une patte placée à l’intérieur d’une corne sur le crane de la statuette.
Les fétiches songye est utiliser généralement l’or des fortes pluies détruisant les semences et contre les foudres.
Les villageois attendaient la saison pluvieuses pour s’attaquer dans le noir a travers les foudres ces fétiches servent à renvoyer la foudre a destination inconnu dans le cadre de la protection de son territoire.
On pose les trois fétiches sous forme de triangle à chaque angle du village.
L’afrique centrale garde une grande partie de la culture africaine en terme dobgets d’art, on cite le congo,le gabon,le cameroun,la guinee equatorial.