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Dan Stevenson n’est ni un bouddhiste ni adhérent d’une religion quelconque. Simplement, le résidant de 11th Avenue dans la quartier d’Eastlake nourrissait un certain espoir en 2009 quand il est rentré dans une boutique pour acheter un Bouddha en pierre de 70cm. de haut qu’il installa sur l’ilot au milieu de la chaussée à l’intersection de 11th Avenue et 19th Street. Il espérait que peut-être son geste amènerait éventuellement la tranquillité dans ce voisinage gâché par le crime.
Ce qui se produisit ensuite était rien moins que stupéfiant. Les habitants du voisinage commencèrent à laisser des offrandes aux pieds du Bouddha : des fleurs, de la nourriture, des bougies. Un groupe de vietnamiennes en robes de prière commencèrent à se réunir au pied de la statue pour prier. Et le voisinage commença à changer. Les gens arrêtèrent de jeter leurs ordures n’importe où. Ils cessèrent de vandaliser les murs avec des graffitis.
Et les dealers de drogue cessèrent d’utiliser le voisinage pour pousser leur commerce. Les prostituées s’en allèrent. Depuis 2012, quand les fidèles commencèrent à faire leurs prières quotidiennes, le taux de criminalité chuta de 82 %. Le nombre de vols à main armée chuta de 14 à 3. Les attaques dans la rue passèrent de 5 à 0 et les cambriolages de 8 à 4, les crimes pour drogues de 3 à 0 et les délits liés à la prostitution dans les mêmes proportions. Encore aujourd’hui, chaque jour les fidèles jouent un carillon, sonnent une cloche et jouent une musique douce en entonnant leurs prières matinales. La statue originale est maintenant intégrée dans une construction sophistiquée qui inclut une structure en bois de plus de trois mètres de haut contenant des statues religieuses, des portraits, des offrandes de nourriture et de fruits, le tout dans une atmosphère imprégnée d’encens. Les week-end on peut remarquer plus d’une douzaine de fidèles, des noirs, des blancs, de toutes sortes, dit Andy Blackwood, un résident du quartier.
(Source : San Francisco Chronicle, le principal journal de cette ville du 23 septembre 2014)
Êtes-vous dans une poursuite incessante pour ajouter des choses et des idées à ce que vous avez déjà afin de vous sentir entier et complet ? La plupart d’entre nous le sont.
Une autre approche serait de simplement lâcher cette recherche incessante et faire l’expérience du Soi qui est déjà en paix. Et comment trouvez-vous le Soi ? Par un lâcher prise. Arrêtez simplement. Observez ce qui se passe dans votre conscience quand vous ne désirez plus quelque chose.
La pensée suivante pourrait survenir :
« Si je n’essaie pas de trouver quelque chose de mieux alors je resterai éternellement avec cette sensation de vide en moi ». Est-ce vraiment vrai ? Comment pouvez-vous même le savoir si tout ce que vous faites c’est de vous essouffler dans vos efforts pour trouver le prochain emplâtre ou cure-tout ?
Alors arrêtez. Inspirez profondément et donnez à la Grâce la chance d’émerger et voyez ce qui se passe.
(Suite et fin dans la prochain POSITIF).
Je donne depuis de nombreuses années un cours de formation dans une grande entreprise helvétique dont le personnel, comme dans de plus en plus d’entreprises, est de plus en plus … pressé dans les deux sens du mot : talonné par le temps et pressé comme des citrons pour en extraire la substantifique moelle, entendez le rendement maximum dans un minimum de temps. Ainsi hier seulement j’y donnais un cours et une participante lève timidement la main : c’était deux heures avant la fin du cours, à la mi après-midi. Elle avait travaillé toute la nuit et était rentrée tôt le matin pour repartir une heure et demi plus tard pour le cours. Elle devait reprendre le travail le soir même en début de soirée, peu de temps après la fin du cours ! Et cela après un accident qui l’obligeait à marcher avec une béquille.
Elle avait demandé un jour de congé à son chef de service (à ses propres frais bien sûr) qui lui fut vertement refusé sous prétexte que le cours n’était pas obligatoire, même s’il était payé par l’entreprise. Il va de soi que j’ai accédé à sa demande.
En 15 ans, comme beaucoup de lectrices ou lecteurs de ce blog, j’ai noté une détérioration dramatique des conditions de travail liée à une déshumanisation préoccupante de ce dernier – tendance qui caractérise nombre d’entreprises tant privées que publiques. J’ai déjà eu à faire remarquer dans ces lignes que le système gagnant-perdant actuel – le vieux paradigme de société – est de plus en plus acculé dans ses derniers retranchements et certains ne voient le salut que dans la course en avant. Mais on ne peut que serrer la vis jusqu’à un certain degré. Passé ce point, la «contreproductivité structurelle» c’est-à-dire, pour parler le langage du système, les pertes de rendement dus aux efforts excessifs pour augmenter ce dernier, deviendront si immenses qu’ils susciteront soit l’effondrement (sectoriel ou total) du système, soit les solutions nécessaires pour aboutir au nouveau paradigme gagnant-gagnant qui est inévitable si l’humanité veut survivre.
Ce n’est même plus un choix, c’est la seule solution tant réaliste qu’humaine.
Salle de Plainpalais, Rue de Carouge 52, Genève
Conférences autour du thème : L'Amour au cœur de la Création
entre des personnalités du monde scientifique, philosophique, artistique, économique et social et le sage Indien Śrī Tathāta.
Le mystère de la Vie interroge l’homme et demeure de tout temps au centre des réflexions philosophiques et des recherches scientifiques.
Le principe d’Amour, incarné par des femmes et des hommes exceptionnels ayant marqué l’humanité à travers les âges, questionne actuellement un nombre croissant de scientifiques. Plusieurs d’entre eux soutiennent l’hypothèse de la place prépondérante de l’Amour au sein de tout système vivant. L’évènement proposé invite à cette réflexion.
Des personnalités du monde occidental, dans le cadre de conférences et tables rondes, partageront leurs expériences, leurs pensées et leurs idées, en présence du sage Indien Srī Tathāta, qui offrira son savoir universel à toutes les personnes présentes.
L’échange avec Śrī Tathāta, un Être libre de tout conditionnement, ayant accès à la connaissance intérieure, peut apporter une aide inestimable à chacun. Sa Présence est un cadeau unique.
Cette rencontre entre la science et la philosophie occidentale d’une part et la sagesse orientale d’autre part annonce des échanges exceptionnels.
Informations :Tél : 076 214 06 59 (CH) ou 06 75 65 41 64 (F)
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Site web : http://amour-coeur-creation.org
Environ un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau propre sur notre planète – la ressource la plus élémentaire pour notre survie. Dean Kamen est la personne la plus proche d’un Edison moderne. Il détient des centaines de brevets qui ont amélioré la vie d’innombrables personnes. Son «slingshot» (intraduisible) qui lui a demandé plus de 10 ans pour mettre au point pourrait avoir plus d’impact que toutes ses autres inventions combinées.
Près de la moitié de la population du Sud souffre d’agents pathogènes véhiculés par l’eau. Utilisant un processus appelé «distillation de la vapeur compressée», un seul appareil peut purifier 250'000 litres par an – de quoi couvrir les besoins en eau potable de 300 personnes. Et l’appareil peut utiliser n’importe quelle eau – même l’eau des égouts ou l’eau de mer, voire une eau chimiquement contaminée. Pour distribuer son système, Kamen compte s’allier avec Coca-Cola, qui dispose d’un des systèmes de distribution les plus sophistiqués au monde.
(Source : peersweboflove.org)
Les médias regorgent depuis quelque temps des atrocités absolument inqualifiables perpétrés par les combattants djihadistes de L’Etat Islamique du Levant qui vise à rétablir le califat. Cela ne fait que renforcer la vision simpliste d’un Islam si souvent sanguinaire véhiculé par le subconscient collectif occidental. Un livre paru aux USA et qui ne sera sans doute pas traduit en français, « The True American » par Anand Giridharadas, rappelle qu’il existe un autre Islam, où la miséricorde est suprême, comme je peux en témoigner après 11 années passées dans des pays musulmans.
Le livre narre le récit de Raisuddin Bhuiyan, un immigrant du Bangladesh, sur lequel un certain Mark Stroman tire à bout portant dans le mini-marché ou Bhuiyan travaille comme caissier, juste après la chute des tours jumelles de New York en septembre 2001, par haine des musulmans. Bhuiyan survit et Stroman, qui a tiré sur d’autres personnes, en tuant une, est condamné à mort.
Nombre de lecteurs de ce Positif connaissent certainement le beau conte de Jean Giono, « L’homme qui plantait des arbres » qui raconte le récit de ce berger qui pendant des dizaines d’années planta des glands qui devinrent une véritable forêt.
Or, cette histoire s’est vraiment passée, mais en Inde où il y a plus de 30 ans un jeune adolescent du nom de Jadev « Molai » Payeng commença à planter des graines le long d’un promontoire sablonneux. C’était 1979 et des inondations avaient amené un grand nombre de serpents sur le promontoire qui étaient tous décédés. Payeng - qui à l’époque avait seulement 16 ans – pleura sur ces serpents qui étaient morts parce que trop exposés au soleil. Il alerta le Département des forêts de la région qui déclara péremptoirement que rien n’y pousserait. Nonobstant cet avis si négatif, Payeng suivit son cœur et aujourd’hui ce promontoire est couvert d’une forêt de 1'360 acres (550 hectares) qui est la demeure d’innombrables formes de vie - des daims, des singes, des rhinocéros, des éléphants et même des tigres, sans parler d’innombrables oiseaux. Cette grande forêt fut entièrement plantée par Payeng qui a maintenant 47 ans et vit dans sa forêt, à laquelle il a décidé de consacrer toute sa vie. Acceptant une vie solitaire, il commença à vivre dans la forêt dès son jeune âge. Il a maintenant une femme et trois enfants et vit modestement de la vente de lait de vache et de buffle. Il s’agit peut-être de la plus grande forêt située dans le cours d’un fleuve. A un moment, les habitants voulaient abattre les arbres mais Payeng les mit au défi de le tuer lui d’abord. (Source : peersweboflove.org)
La spiritualité et le développement personnel, c’est bien beau, mais si cela conduit à se désintéresser des affaires du monde, il y a comme un petit nœud, comme on dit familièrement.
Dans la presque totalité de ce que nous utilisons, il entre des matières premières. Certaines d’entre elles comme divers métaux entrant dans la fabrication des téléphones et ordinateurs portables sont exploités dans des conditions terribles, notamment en Afrique centrale. Et nous utilisons tous des portables et des ordinateurs. Or la Suisse est la principale place mondiale du négoce, elle a donc une grosse responsabilité morale pour ce qui se passe dans ce domaine … dont elle semble se contreficher (excusez le terme) royalement. Les ONG et les médias dénoncent régulièrement des cas de firmes suisses impliquées dans ce trafic. Des pays comme le Nigéria, l’Angola, le Cameroun, le Kenya et bien d’autres encore ont des élites qui depuis des dizaines d’années aspirent à elles toutes les richesses alors que les populations restent d’une pauvreté désespérante.
Reese Welkhoven, Cally Guasti et Lara Russo partageaient le même appartement comme étudiants à New Paltz (N.Y. USA). Ils achetèrent à l’Armée du Salut un vieux sofa pour $20. A force de s’asseoir dessus, ils remarquèrent des creux et des bosses dans le sofa qui piquèrent leur curiosité. Ils soulevèrent un morceau de tissu et découvrirent une enveloppe bourrée de dollars ! Ils continuèrent leur investigation et découvrirent enveloppe après enveloppe de cette manne imprévue. Déjà chacun échafaudait des plans pour l’utilisation de cette manne providentielle quand ils découvrirent une enveloppe avec un nom et un numéro de téléphone. Ils téléphonèrent à la famille qui avait donné le canapé à l’Armée du Salut et découvrirent qu’il s’agissait d’une veuve dont le mari avait, à son insu, bourré le sofa de … $40'000 au cas où il s’en irait avant elle. La femme enchantée récupéra son magot en disant, « C’est mon mari décédé qui s’occupe de moi et ceci devait se produire. »
Les jeunes étudiants reçurent un bonus de $1000.
Depuis 22 ans que je donne des stages de développement personnel, une chose parmi d’autres me frappe de plus en plus: c’est à quel point le temps que les participants des stages mettent pour se sentir vraiment à l’aise les un-e-s avec les autres diminue. Cela est encore plus visible dans les stages que je donne au « Silence qui chante » à 2100m. dans le Valais en été. Cet été, dans deux stages de suite, en 24 heures, nous avons développé des liens exceptionnels d’amour inconditionnel et d’acceptation mutuelle sans aucun jugement.
Cela participe à l’accélération de l’élévation du niveau de conscience à l’échelle de la planète, dû en grande partie à cet outil fabuleux qu’est internet. C’est réconfortant, vu les échéances immenses qui confrontent notre race, notamment au niveau écologique, économique et bancaire et dont j’ai déjà parlé dans cette rubrique. Nous sommes tous reliés, à l’échelle planétaire, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Il n’y a plus de paradis privés. Nous sommes embarqués, pour le meilleur et le pire, dans cette immense aventure qui s’appelle la destinée humaine.
Marianne Williamson est un des auteurs les plus connus dans le domaine spiritualité-développement personnel outre-Atlantique. C’est notamment elle qui a fait connaître à des millions le fameux livre Un Cours en Miracles qui a suscité un mouvement et des groupes d’étude dans le monde entier. Nous partageons les lignes suivantes d’elle en espérant que cela vous inspirera au moment de reprendre le travail.
« Rien dans vos circonstances matérielles n’a le pouvoir d’arrêter le mécanisme de l’intention cosmique de vous bénir. Et vous êtes bénis « éternellement , ce qui signifie moment après moment. A chaque instant, quoiqu’il se soit produit dans le passé, l’univers a arrangé et continue à arranger pour vous d’infinies possibilités de prospérer.
Cela pourrait bien offenser votre sens du « réalisme » de croire ceci. Ce n’est quand même pas possible que les circonstances soient si bonnes. Et pourtant, elles le sont. L’univers est programmé pour manifester, à travers vous, les plus hautes possibilités pour votre créativité et votre joie. Et cela ne changera jamais. Dieu a la ferme intention de vous délivrer de toute forme d’asservissement pour la liberté de l’amour inconditionnel. »
Un nombre élevé de vidéos souvent exceptionnelles circule sur le net. J’en ai reçu une récemment qui m’a vraiment bouleversé, celle d’Anna Breitenbach, une Sudafricaine qui a une capacité de communiquer avec les fauves les plus dangereux. Dans le lien ci-dessous, on la voit communiquer avec une panthère noire qui s’appelait Diabolo.
Ce dernier avait été gravement abusé dans le zoo où il vivait auparavant et était devenu un tueur dangereux, bien que vivant dans une réserve pour grands félins abusés où ces derniers trouvaient une nouvelle vie grâce au propriétaire sudafricain de cette réserve et sa femme, Jöch et Karen Olsen. Diabolo ne sortait jamais de sa cage et avait déjà grièvement blessé Jöch. Il grognait sauvagement dès que n’importe qui passait près de lui.
Le dernier livre du Dr. Joe Dispenza, Vous êtes le placebo (et dont je suis sûr qu’il sera rapidement traduit en français – gardez l’œil ouvert, tellement ce livre est important pour la gestion de votre santé) mentionne une recherche menée à Harvard sur des hommes de plus de 70 et 80 ans en 1981 déjà. Ils avaient été regroupés dans un monastère pour une retraite de 5 jours dans le New Hampshire. Leur seule tâche consistait à vivre chaque instant comme s’ils avaient 22 ans de moins. Arrivés sur les lieux de l’expérimentation, ils découvrirent des journaux datant de 22 ans plus tôt, des émissions de télévision populaires à l’époque. On leur demandait de discuter des événements politiques importants de l’époque : la soudaine montée au pouvoir de Fidel Castro, la tension subite entre l’URSS de Nikita Kroushchev et les USA d’Eisenhower,
etc. Ceci continua pendant les cinq jours de l’expérience. Puis les chercheurs ont fait sur les participants les mêmes mesures qu’ils avaient faites au début de l’expérience. Ils découvrirent non sans étonnement que les participants avaient grandi et pris du poids, leurs posture s’était redressée, leurs articulations s’étaient assouplies, leur ouïe, vision, étreinte manuelle, leur mémoire et leur activité mentale s’étaient toutes améliorées. Et même, au bout de cinq jours, plusieurs d’entre eux avaient abandonné leurs cannes pour une forme de football (« touch football »).
Une fois qu’on leur avait rappelé leur « soi » plus jeune, leurs corps ont très littéralement rajeuni – et cela en moins d’une semaine.
A bon entendeur, salut !
Active en Bolivie, elle célèbre cette année ses 20 ans. C’est sans doute l’ONG la plus remarquable qu’il m’ait été donné de rencontrer en 50 ans d’activité professionnelle et des voyages dans plus de 40 pays des cinq continents. Le charisme exceptionnel de sa fondatrice, Marianne Sébastien, y est certainement pour beaucoup. Un million de Boliviens ont été bénéficiaires de ses activités. En Bolivie, tous les cadres dirigeants et 70% des cadres de l’ONG en général sont des femmes,– et cela dans un des pays où l’esprit macho est encore triomphant. Avant tout, tous les cadres de l’ONG en Bolivie proviennent des couches les plus exploitées de la société – certains sont nés et on grandi dans la rue ou les ordures.
Voix Libres a sorti plus de 5000 enfants de 5 à 12 ans de ce que sont peut-être les pires mines de la planète à plus de 4000m. à Potosi en donnant aux parents une petite bourse qui représente ce que leur enfant gagnait dans la mine, en plus de payer pour l’écolage de l’enfant. L’ONG a aussi démarré le premier programme de microcrédit au monde dans les prisons, avec des résultats tout simplement remarquables. Son travail contre la violence intrafamiliale est légendaire, dans une pays où 70% des femmes et 83% des enfants sont victimes de mauvais traitements et de violences – trop souvent d’une brutalité inouïe.
Du lundi 18 août à 14h. au dimanche 24 à 14h aura lieu au « Silence qui chante » aux Mayens de Bréona (Valais, par La Forclaz dans le Val d’Hérens) un stage animé par Marc Niehaus sur la méditation Vipassana, la méditation originale du Bouddha.
Dans ce cadre alpin magique que connaissent tous ceux qui on déjà fait un stage d’été à Bréona, Marc, ex-moine bouddhiste Theravada de la tradition des Moines de la Forêt (il a été pendant deux ans et demi moine dans un monastère bouddhiste en Thaïlande), prodiguera enseignements et accompagnement.
Les Pays-Bas font face à une crise sans précédent : pour la première fois dans l’histoire du pays, il y a plus de gardiens de prison et autre personnel pénitencier que de détenus. En 2008, il y avait plus de 15'000 détenus dans un pays de 17 million d’habitants. En mars 2014, il y en avait 9'710 (comparé à 9.914 gardiens), soit un détenu pour 1750 habitants – et encore ce chiffre inclue-t-il 650 criminels belges « en pension » aux Pays-Bas. Cela fait 10 fois moins que le taux d’incarcération des Etats-Unis, de très loin le plus élevé du monde : à eux seuls, les Etats-Unis, 5% de la population mondiale, représentent 25% de la population carcérale de la planète. C’est vrai que dans ce pays certains Etats garantissent par contrat aux prisons privées (un commerce fort lucratif) un certain taux de remplissage !
(En été les POSITIF apparaîtront les 15 juillet et 15 août)