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Le PLR salue l'introduction d'un cadre de paiement sur quatre ans, qui permet une approche plus objective dans la discussion concernant le budget de l'armée. De ce fait, la planification du financement de l'armée peut être améliorée et devenir effectivement plus sûre. L'armée doit donc fixer des priorités claires et prévoir des mesures de renonciation dans certain domaine.
Le PLR salue également la planification de nouveaux avions de combat annoncée par le Conseil fédéral. Après le rejet de l'initiative pour l'achat du Gripen, la Suisse a besoin d'une alternative à long terme pour assurer la protection du ciel de manière efficace et durable. En effet, la flotte de 54 avions Tiger a servi pendant plus de 40 ans et est aujourd'hui désuète.
Un nouveau processus d'évaluation des différents avions doit être entrepris dans les plus brefs délais. De plus, l'introduction de nouveaux avions de combat à l'horizon 2025 est également soutenue par le PLR. L'équipement en drones est à évaluer, en raison de l'attente d'une proposition concrète. Le PLR est aussi en faveur de l'amélioration nécessaire de la capacité de transport aérien.
En revanche, le PLR a les exigences suivantes :
1. Le PLR soutient un effectif disponible d'au moins 100'000 militaires et un crédit-cadre qui doit s'élever à 5 milliards annuels. Les troupes doivent être entièrement équipées et leur formation doit les rendre efficace contre les menaces.
2. Le PLR s'oppose totalement à l'inscription, comme limite fixe du nombre annuel de jours de service accomplis par l'armée dans son ensemble, à 5 millions environ, parce que cette définition ne se base pas sur les besoins de l'instruction ni de l'engagement, mais seulement sur des considérations financières.
3. Le PLR exige d'examiner de nouveaux modèles de services militaires dans le cadre du service obligatoire qui prennent mieux en considération le changement des conditions cadres dans la formation, l'économie et la société. Concernant les cours de répétitions, le passage de 3 semaines annuelles à 2 ne résout en rien le problème de base. La réduction d'une semaine de service n'apporte pas d'amélioration réelle du taux élevé de déplacement de service sans répondre à la question de base d'une meilleure conciliation entre vie familiale, vie professionnelle et service militaire. De plus, deux semaines de cours de répétition sont totalement inadaptées pour un approfondissement correct de la formation dans les divisions motorisées et la sécurité ne pourrait plus de ce fait être assurée.
Contacts:
Hugues Hiltpold, conseiller national, 079 656 30 10
Sylvie Perrinjaquet, conseillère nationale, 079 606 45 55
Samuel Lanz, secrétaire général, 079 766 38 86
Pia Guggenbühl, cheffe de la communication, 079 566 60 10