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Cenator : Ce n’est pas la première fois que le juge Colelough a adapté la loi suisse à ses préférences. Actuellement, ce juge vient de soumettre la justice suisse à l’idéologie gauchiste, mais auparavant, il a probablement contribué à détruire la vie de François Légeret, qui est emprisonné à perpétuité depuis 2006 pour le triple meurtre de sa sœur, de sa mère et d’une amie de celle-ci à Vevey.
Souvenons-nous que de nombreuses émissions de TV ont remis en question la culpabilité de François Légeret et que des irrégularités, tout au long, ont jonché les investigations et ce procès.
Dans l’affaire Légeret, l’indépendance des juges de première et seconde instance n’a pas été respectée, puisque Philippe Colelough entretenait des relations intimes avec la juge Yasmina Bendani.
François Légeret clame farouchement son innocence depuis l’ouverture de son procès et affirme qu’il n’a « avoué » que pour que le harcèlement des interrogatoires cesse.
Le tribunal qui a condamné François Légeret à la prison à perpétuité était présidé par le juge Philippe Colelough.
Mais lorsque François Légeret a fait recours, c’est la maîtresse du juge Philippe Colelough, Yasmina Bendani, membre de la Cours de cassation pénale, qui a réexaminé le jugement rendu par son amant.
Maître Lob, le deuxième avocat de F. Légeret, avait demandé des mesures d’instruction en 2014 pour savoir de quand datait cette liaison.
Me Lob : « Un juge qui statue sur une affaire en appel ne doit pas avoir une liaison avec le magistrat qui a statué en première instance. »
Le Tribunal cantonal s’était exprimé à ce sujet en septembre 2014 en déclarant : « Les juges ne se connaissaient pas à l’époque. [...] » Or ces allégations se sont avérées mensongères. (Source : La Liberté du 30 octobre 2014.)
Maintenant, le juge Philippe Colelough vient d’acquitter les activistes du climat et de leur donner raison, malgré le fait que la jurisprudence ne donnait aucune chance à cette conclusion.
De nouveau, comme dans l’affaire Légeret, le juge Philippe Colelough ne piétine-t-il pas allègrement la probité de notre justice? L’« état de nécessité » pouvant justifier une violation de propriété ne s’applique pas à un droit d’intérêt général. Or l’urgence climatique est une position politique qui invoque l’intérêt général.
Ainsi, les juges commencent à dicter le programme politique de la Confédération. Et lorsque la justice devient un organe politique, une forme de totalitarisme et les "goulags" ne sont pas loin.
La Suisse romande devient petit à petit une république bananière, avec une justice soumise à la politique de la gauche ; des administrations et des instances étatisées, comme l'enseignement, sont purgées des mal-pensants par la gauche ; et le tout est porté et justifié par les médias, qui répandent la propagande de gauche et diffusent des nouvelles qui restent dans la ligne du parti.
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Pour rappel, voici un dossier sur l’affaire Légeret
La très grande faute de deux juges cantonaux
28 déc. 2014 - Par PJ Investigations
VICE DE FORME Ce printemps, un juge cantonal vaudois quitte ses fonctions car il entretient une liaison avec une autre juge cantonale. Après ce «noble» geste, personne ne s’est vraiment intéressé aux dossiers que les deux amants ont traité lorsque leur liaison était tenue secrète. Surprise ! Il y a vice de forme et cela concerne, entre autres, l’affaire Légeret.
«Un juge cantonal démissionne par amour». Ce titre tiré de 24 Heures (24.05.14) désignait le juge cantonal Philippe Colelough. Sa faute : être tombé amoureux d’une autre juge cantonale, Yasmine Bendani. La faute est vénielle en soi, sauf peut-être pour leurs familles vu que tous deux sont mariés, mais elle pose un tout autre problème sur le plan de la bonne marche de notre justice.
Affaires de cœur et de Cour
Pour le bon ordre de la Justice, il est interdit de mêler affaires de cœur et affaires de Cour. Et dans cette histoire, les conséquences de ces amours interdites vont coûter très cher à l’état de Vaud (et à ses contribuables).
Lorsqu’un membre de la magistrature entretient des liens privés avec un membre du barreau ou un collègue magistrat, il se doit de l’annoncer et de se désister si les partenaires se trouvent être parties prenantes dans la même cause.
Quand les rapports entre représentants de la loi demeurent «secrets», l’affaire se corse.
Lorsque ces fonctionnaires sont maris et femmes, père et fils, cette règle est fort simple à appliquer. Quand les rapports entre représentants de la loi demeurent «secrets», l’affaire se corse. Normalement leur éthique et leur probité professionnelle devraient les contraindre à se désister si «l’autre» est mêlé au même cas.
Malheureusement pour notre Etat de droit, certains ne le font pas.
Jugements « pollués »
On connait en Valais, un procureur divorcé tombé amoureux d’un juge du tribunal local. Par discrétion, ils ne l’ont jamais fait savoir officiellement et il arrive que le procureur et le juge se retrouvent ensemble devant la même Cour, l’un pour l’accusation et l’autre pour juger. Notons qu’en Valais, tout le monde, pour l’instant, ferme les yeux et les intéressés se reconnaîtront !
Pour vous la faire courte et sanglante, nos deux tourtereaux du Tribunal cantonal vaudois vont être les responsables de plusieurs révisions de jugements qu’ils ont «pollués» par leur liaison secrète.
Le cas le plus grave concerne l’affaire François Légeret, condamné à la prison à vie pour avoir – selon les jugements – «assassiné sa mère Ruth, l’amie de sa mère Marina et tué sa sœur Marie-José, dont le corps n’a jamais été retrouvé depuis les faits en fin 2005».
Scénario fatal
Le 18 mars 2010, le Tribunal criminel de Lausanne condamnait pour la deuxième fois François Légeret à la prison à vie. Ce tribunal était présidé par le Juge Philippe Colelough.
François Légeret, évidemment, fait recours contre ce jugement devant la Cour de cassation du Tribunal cantonal (la Cour suprême vaudoise qui doit rejuger en toute indépendance). Résultat son recours est rejeté sèchement en octobre 2010. Et qui se trouve parmi les trois juges qui déboutent François Légeret ? La juge cantonale Yasmina Bendani, la maîtresse du juge Colelough !
Les rapports intimes avérés des juges Colelough et Bendani entraînent automatiquement un vice de forme juridique.
Qu’ils aient été déjà amants à l’époque, (ils avaient tous les deux été nommés juges cantonaux en mars 2010), ou pas encore n’entre pas en ligne de compte. Les rapports intimes avérés des juges Colelough et Bendani entraînent automatiquement un vice de forme juridique qui oblige l’Etat de Vaud à reprendre à zéro toutes les procédures de l’affaire Légeret! Autrement dit de refaire une nouvelle enquête et un nouveau procès !
On imagine que du côté de la Justice vaudoise et du Ministère public dirigé par Eric Cottier, l’ambiance ces jours doit être plutôt tendue.
Et ce d’autant que, comme PJ Investigations vous le démontrera dans nos prochains articles, les fautes d’enquête, de procédure et de jugement dans l’affaire Légeret nous réservent encore bien des surprises !
Patrick Nordmann
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Hondelatte Raconte : L'affaire Légeret (Récit intégral)
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François Légeret, Noël tragique à Vevey - Faites entrer l'accusé (extrait)
Täterjagd - Der Fall Ruth Légeret (vidéo en allemand)
Mörderjagd - Tödliche Gier
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Révision dans l'affaire Légeret: la bombe va exploser!
Abus d’alcôve ! La Justice vaudoise est désormais en face d’un gigantesque scandale qui révèle qu’à tous les niveaux de l’ordre judiciaire du canton, de hauts magistrats sont mouillés dans des pratiques illégales.
Cela va du Ministère public central aux juges suprêmes du canton. Et les conséquences de ces faits ne pourront être autres que la révocation immédiate du Procureur général du canton de Vaud, M. Eric Cottier et la démission du président du Tribunal cantonal, M. Jean-François Meylan.
PJ Investigations a révélé (référence) que deux juges cantonaux vaudois étaient amants et que, contrairement aux devoirs de leur charge qui les forçaient à se récuser, ils ont été juges, à des degrés différents, dans la même affaire : la condamnation à vie (99 ans de prison) de François Légeret, accusé des meurtres de sa mère, d’une amie de celle-ci et de sa sœur Marie-José Légeret.
François Légeret et son conseil Me Lob ont déposé leur « Requête de révision pénale » le 27 octobre 2014, adressée à la Direction du Tribunal cantonal vaudois. Aucun média suisse n’en a parlé, alors qu’ils en sont tous informés (!). Et pourtant ce document de 24 pages est une véritable bombe qui n’est même plus à retardement.
La requête se réfère aux art. 56 à 60 du CPP (Code de Procédure Pénale) quant à la composition de la Cour du 4 octobre 2010. On se souvient (voir nos épisodes précédents !) que ce jour-là trois juges cantonaux rejetaient le recours de François Légeret et confirmaient sa peine à la prison à vie. Parmi les trois juges se trouvaient Madame Yasmina Bendani qui ne s’est pas privée (nous en sommes témoin) de célébrer le travail du juge de première instance qui avait condamné pour la deuxième fois F.L., en suivant à la lettre le réquisitoire du Procureur général Cottier.
Admirable exemple de l’indépendance des juges.
Or le juge qui recevait ainsi le blanc seing de la Cour supérieure du canton de Vaud n’était autre que Philippe Colelough, celui-là même qui s’est fait chopper à entretenir des relations intimes avec la juge Yasmina Bendani ! Rien que ces faits entraînent donc une récusation générale de tous ces personnages et la révision complète de l’enquête et des procès qui ont amené à la condamnation de François Légeret !
Nous reviendrons bientôt sur toutes les anomalies juridiques et procédurales qui entachent le travail de la police, de l’instruction et des jugements dans cette affaire (le feuilleton n’est pas terminé !), pour vous révéler quelques faits que nous laissons à votre jugement :
Tous les juges « amis » du Procureur général Eric Cottier connaissent une très admirable reconnaissance de leurs « mérites » et grimpent rapidement dans la hiérarchie de l’ordre judiciaire vaudois. Ainsi, le juge du Tribunal de Vevey, Marc Pellet a été nommé Juge cantonal en mars 2010. Le même jour que les juges Philippe Colelough et Yasmina Bendani. Belle promotion !
Quels sont leurs points communs, outre les coucheries entre Colelough et Bendani ? Ils ont participé « activement » aux condamnations de François Légeret et de Laurent Ségalat en suivant à la lettre les réquisitoires du Procureur général Eric Cottier !
Nous savons que nous prenons de gros risques en affirmant cela. Mais malheureusement pour eux, les faits sont têtus. Lors du premier procès contre François Légeret à Vevey en 2008, le juge Pellet condamnait F.L. à la prison à vie en suivant le réquisitoire du procureur Cottier, «Sûr à 100% de la culpabilité de F.L. » alors qu’aucune preuve formelle n’avait pu être retenue contre lui. Suite au deuxième procès à Lausanne contre F.L. en mars 2010, le juge Colelough condamnait F.L. à la même peine, malgré des témoignages probants qui démontraient, une nouvelle fois, que F.L. méritait au moins que le doute lui profite.
[…]
Patrick Nordmann – PJ Investigations
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Affaire Légeret: le Tribunal cantonal n'est pas récusé
Pascale Burnier 03.03.2015
Justice. Le Tribunal pénal fédéral estime que les juges cantonaux sont à même de décider si l’idylle entre deux des leurs justifie une révision du jugement de l’auteur du triple meurtre de Vevey.
Les liens de collégialité entre juges d’un même tribunal ne les rendent pas pour autant partiaux. C’est ce que la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral (TPF) de Bellinzone vient de rappeler en déboutant la requête de François Légeret, condamné à vie pour le triple meurtre de Vevey. Le détenu demandait la récusation de l’ensemble du Tribunal cantonal et à être entendu par une autorité judiciaire extra-cantonale.
La raison? François Légeret tente depuis octobre 2014 d’obtenir une quatrième demande de révision de son procès. Cette fois-ci, non pas en invoquant des éléments de l’enquête mais en dénonçant le fonctionnement du tribunal. Selon lui, la révélation de l’idylle entre un juge du Tribunal criminel qui l’avait condamné en mars 2010 et une juge de la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal qui avait confirmé sa condamnation en octobre 2010 est un motif suffisant pour l’annulation de ce jugement de deuxième instance. Au printemps dernier, le juge Philippe Colelough avait démissionné de son poste. Interrogé par 24 heures, il avait confirmé entretenir une relation amoureuse avec une magistrate de la même autorité. L’avocat de François Légeret, Me Jean Lob, estimait alors que la relation entre deux juges est de nature à compromettre leur indépendance d’esprit. Il en découlerait un vice de forme.
Mais ce que contestait François Légeret à ce stade devant le Tribunal pénal fédéral est que ce sont des juges du même Tribunal cantonal qui devaient se prononcer sur l’éventuel problème de l’idylle de leurs collègues. A ses yeux, la solidarité existante entre les juges ne leur permettait pas de juger cette cause. Argument réfuté par le Tribunal pénal fédéral. Malgré cet échec qui coûtera 1500 francs de frais de justice à François Légeret, ce dernier a décidé de ne pas en rester là. Par la voix de son avocat Me Jean Lob, il annonce déjà vouloir recourir devant la Cour européenne des droits de l’homme contre la décision du TPF. «Cette décision nous a beaucoup étonnés, déclare Me Lob. Elle viole l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme puisqu’elle ne respecte pas le principe d’un procès équitable.»
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La coterie à Cottier
[…] Qui présidait le Tribunal criminel de l’Est vaudois lors de la condamnation à vie de François Légeret pour triple meurtre en 2008 ? Marc Pellet.
Et qui présidait le Tribunal criminel de Lausanne lors de la deuxième condamnation de François Légeret ? Philippe Colelough. [...]
Comme nous sommes dans un pays où la liberté de pensée est reine, on conclura ce que l’on veut. Tout en rappelant tout de même que le Grand Conseil vaudois possède un « Tribunal neutre », dont les membres députés ont compétence « pour prononcer une sanction disciplinaire à l’égard d’un juge ou d’un juge suppléant du Tribunal cantonal ou contre le procureur général ». Au travail, chers élus de la « Liberté et Patrie »
Patrick Nordmann
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Affaire Légeret : l'agla-glas de la justice vaudoise
[…] Notre attention a été attirée quand 24Heures (25.05.14) a titré : «Un juge cantonal démissionne par amour». Le juge en question s’appelle Philippe Colelough et il a dû se tirer fissa quand la Cour cantonale a appris qu’il était l’amant d’une juge et qu’ils avaient siégé ensemble sans se désister, comme la règle l’exige.
[…] Une brève enquête nous a permis de savoir que la juge «aimée» n’était autre que Yasmina Bendani, nommée Juge cantonal en même temps que le juge Colelough en mars 2010. Et c’est là que l’on retrouve l’affaire Légeret […]. Car qui était le juge qui a condamné F.L. à la prison à vie (99 ans) lors de son deuxième procès à Lausanne en mars 2010, suivant ainsi à la lettre le réquisitoire du Procureur général Eric Cottier ? Philippe Colelough ! […] Et qui était l’une des trois juges qui ont validé totalement le jugement de Colelough en octobre 2010 ? La juge Yasmina Bendani, la maîtresse cachée de celui dont elle devait examiner «en toute indépendance» les motifs de sa sanction ! […]
Patrick Nordmann
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Voir aussi :
https://www.24heures.ch/signatures/reflexions/omerta-affaire-legeret/story/17365081
(et les commentaires)