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Plusieurs idées convergent dans le système de proportion et de mesure « Modulor » publié en 1950. Dans la perspective de la reconstruction consécutive à la Seconde Guerre mondiale, Le Corbusier commence en 1944 par essayer de définir quelques mesures à l’usage du chantier, qui renvoient toutes au corps humain. Il part d’une hauteur de pièce agréable de 2,26 m, que l’homme peut atteindre bras levé. À l’aide des constructions géométriques qu’il emploie pour proportionner ses bâtiments, il tente de trouver un dénominateur commun entre ces mesures et le nombre d’or. Par la suite, il étudie deux séquences de nombres géométriques corrélés, qui intègrent également la hauteur du tabouret, de la chaise, de la table, celles de l’appui debout et assis – des séries de nombres, qui, à partir de cette mesure initiale de 2,26 m, tendent d’un côté vers zéro, de l’autre vers l’infini. Elles composent un modèle géométrique fournissant des proportions harmonieuses dans toutes les échelles.