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L’auteur, suivant l’exemple de son plus jeune frère, s’essaye tout d’abord à la peintures à l’huile et gouaches; œuvres toutes disparues et oubliées par lui.
Soucieux cependant, comme pour toutes autres disciplines artistiques de sortir des sentiers considérés par lui comme battus, après quelques essais jugés positifs, il opte pour l’encre de chine, exécutée sur papier soie; les couleurs ne se mélangeant pas davantage que se diluant, il utilise ensuite des acides pour remédier à cet état de chose; étant donné l’extrême fragilité du support, une bonne moitié de ses œuvres ainsi parties en fumées ou réduites en morceaux. Mais satisfait du résultat obtenu, pour les survivantes.
Cependant, en toute fin de ces travaux dans cette discipline, il abandonne cette manière de faire pour un autre choix, celui du brou de noix; ainsi, par la peinture encore, plus proche de son élément le plus utilisé, le bois. Matière pratiquement fondamentale du KAH-KHA; ses écrits eux-mêmes enfermés dans quarante coffrets de sa fabrication.