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Du point de vue de leur contenu, les tableaux de ce chapitre peuvent être regroupés en deux blocs, dont l’un concerne la production et l’autre les conditions de production.
La production et la valeur ajoutée
Pour le secteur secondaire, il n’existe aucune statistique officielle de la production et de la valeur ajoutée qui soit comparable aux publications du secrétariat de l’Union suisse des paysans. Il est néanmoins possible de retracer de manière relativement fiable l’évolution de la production industrielle suisse au cours des 150 dernières années. La valeur ajoutée par branche a été estimée rétrospectivement, il y a quelque temps déjà, par la «Forschungsstelle für schweizerische Sozial- und Wirtschaftsgeschichte der Universität Zürich» («Institut de recherche d’histoire sociale et économique de l’Université de Zurich» pour la période 1851 à 1913 et par le Centre saint-gallois d’études prospectives pour les années 1960 à 1990. La Forschungsstelle précitée a l’intention de calculer dans le cadre d’un autre projet, pour les branches les plus importantes, la valeur ajoutée pour la période 1910 à 1960.
En dépit de la pénurie de données relatives à la production des principales branches, le Bureau fédéral de statistique a essayé dès le milieu des années 1920 de suivre le cheminement de l’industrie suisse au moyen de relevés partiels. Il demandait à cette fin aux propriétaires des entreprises de porter un jugement subjectif sur la situation de l’emploi en la qualifiant de bonne, de satisfaisante, de mauvaise ou d’incertaine (Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du travail: Manuel de statistique sociale suisse, 1932 –1971). Le Bureau fédéral de statistique, puis l’Office fédéral de l’industrie, des arts et métiers et du travail (OFIAMT) ont classé par branches les avis exprimés par les responsables des entreprises et ils en ont tiré un «indice appréciatif de la situation». L’OFIAMT a continué à le faire jusqu’en 1968; en 1958, il a toutefois commencé à demander des données agrégées aux associations et à faire des relevés directs, dont les résultats étaient ensuite publiés dans l’Annuaire statistique de la Suisse. Il calculait l’indice global de la production industrielle en estimant, pour une année donnée (1964), les pourcentages de la valeur nette de la production industrielle revenant aux différentes branches, puis en les reportant sur les années précédentes et les années suivantes. Récemment, Thomas David a essayé d’établir de telles séries d’indices également pour une période antérieure. Ses estimations, ventilées par branches, portent sur les années 1914 à 1945, riches en événements dramatiques. La «Forschungsstelle für schweizerische Sozial- und Wirtschaftsgeschichte» de l’Université de Zurich a élaboré, elle, des séries d’estimations portant sur la production et la valeur ajoutée des branches du secteur secondaire pour la période allant de 1851 à 1913. Ce sont principalement les résultats des travaux de Peter Dudzik, de Jutta Schwarz, de Michael Bernegger et d’Erich Projer qui figurent sur les tableaux de ce chapitre. La contribution de Projer peut être considérée comme un bilan final jusqu’à nouvel avis, l’auteur ayant réussi à estimer, en termes nominaux, la valeur ajoutée annuelle du secondaire pour la période 1851–1913, en se fondant d’une part sur les résultats obtenus par Dudzik, Schwarz et Bernegger et d’autre part sur ses propres recherches. Bien qu’il s’agisse d’une extrapolation (il n’a en effet pas été possible de prendre en considération la production et la valeur ajoutée de quelques branches importantes, notamment du tressage de la paille, qui avait une certaine importance autour de 1850, et de l’industrie chimique, dont l’expansion était forte vers la fin du 19e siècle), elle nous paraît précieuse, car elle retrace l’évolution des principales branches non seulement de l’industrie alimentaire, de l’industrie du vêtement et de l’industrie textile, mais aussi de celle des métaux et des machines, du bâtiment et de l’horlogerie.
Il convient de décrire ici, en termes succincts, les méthodes que Projer a choisies pour ses estimations. En règle générale, il a déterminé d’abord la valeur de la production brute d’une branche donnée. Pour la calculer, il avait besoin soit de séries portants sur la production physique, soit d’indicateurs de production, sous forme d’indices de quantité, indiquant l’ampleur des exportations et le volume de la consommation intermédiaire. Les indices des prix de gros qu’il avait constitués au cours d’une analyse antérieure lui ont permis d’évaluer les séries précitées. Sur la base d’informations datant de l’époque considérée sur la valeur de la production pour quelques années, Projer a transformé ces indices en séries ininterrompues de valeurs absolues. Pour établir la valeur ajoutée des branches considérées, il a calculé un quotient de valeur ajoutée brute en se fondant, suivant les sources disponibles, sur des données relatives aux entreprises (chiffre d’affaires, montant global des salaires payés, bénéfices, amortissements et intérêts) ou sur le rapport entre l’input et l’output. Ce procédé implique évidemment une hypothèse qui risque de poser problème, à savoir que le rapport susmentionné est resté constant pendant toute la période sous revue. Il part en outre de l’idée que l’effet du stockage sur les bénéfices de l’entreprise était négligeable.
En ce qui concerne la broderie, la série présentée par Projer se compose de la valeur ajoutée des articles produits en Suisse et des bénéfices provenant des articles apprêtés à l’étranger. Faute de données, Projer n’a pas été en mesure d’estimer, dans le domaine en question, la valeur ajoutée de la période de 1850 à 1870. Mais cette lacune n’est pas trop grave du fait que l’essor de l’industrie suisse de la broderie n’a commencé qu’après 1870. En cherchant à déterminer la production de la métallurgie, Projer pouvait se fonder sur les estimations de Schwarz. Pour celle de l’industrie des machines, par contre, il a dû élaborer son propre indice. Le terme de «machine» désignant un grand nombre de biens très différents entre eux, il n’a pas été possible d’établir la valeur de la production de cette branche (soit son volume et le prix moyen des machines) de manière aussi précise qu’on avait pu le faire pour les produits de l’industrie du coton par exemple. Projer fut confronté aux mêmes problèmes lorsqu’il a calculé la valeur de la production brute et la valeur ajoutée de l’industrie horlogère. Il ne se faisait pas d’illusions quant à la précision de ses estimations, puisqu’il a qualifié, en 1989, de «vagues et certainement améliorables» les séries concernant les années 1851 à 1885, période pour laquelle nous ne connaissons que la quantité des montres exportées, mais non leur valeur (qui correspond à quelques pour cent près à la valeur de la production). Mais ces estimations ont au moins le mérite de ne pas contredire les avis exprimés par des observateurs de l’époque sur la situation de l’horlogerie.
Projer a déterminé la production industrielle suisse par extrapolation, en estimant pour un certain nombre d’années, sur la base d’informations tirées de publications de l’époque, la valeur ajoutée des branches qu’il n’avait pas prises en considération, puis en pondérant ces estimations ponctuelles en fonction des données disponibles sur l’emploi dans la branche en question. Pour obtenir une série longue, il a additionné les valeurs ajoutées par branche qu’il avait calculées et il a transformé cet agrégat en un indice qu’il a ensuite combiné avec les valeurs ajoutées des branches restantes, en termes absolus, qu’il avait estimées pour un certain nombre d’années.
Nous avons déterminé la valeur ajoutée de la production de fromage parallèlement à celle de la production de lait. Nos estimations se fondent sur les résultats des recensements du bétail de 1866, de 1896 et de 1911, publiés par le Bureau fédéral de statistique. On y trouve aussi des informations sur la production de fromage, notamment sur la quantité de lait transformé dans les fromageries, au cours de l’année de chacun des recensements précités. Pour obtenir le poids de ce lait à l’échelle nationale, nous avons dû consulter des statistiques cantonales. Nos estimations tiennent compte également de l’évolution de la production suisse de lait, estimée par Thomas Steiger, ainsi que de la statistique des exportations de fromage, qui indique le volume de ces dernières depuis 1851 et leur valeur depuis 1885. En ce qui concerne le beurre et le lait condensé, nous n’avons pu déterminer que la valeur brute de la production. Il n’était pas possible d’en estimer la valeur ajoutée, car nous ne possédons une statistique nationale annuelle de la transformation de lait, ventilée selon les produits, que depuis 1921. Pour le 19e siècle et le début du 20e, il n’existe qu’un très petit nombre de séries cantonales qui indiquent les quantités de lait transformé en beurre et en lait condensé.
Par ailleurs nous avons estimé sommairement la fabrication de sel et la production des autres industries minières. (Dans la statistique officielle de l’emploi de notre pays, l’industrie extractive était classée autrefois dans le secteur primaire; elle ne figure dans le secondaire que depuis une cinquantaine d’années).
Ne pouvant se fonder que partiellement sur des relevés, pour ses estimations de la valeur ajoutée, Projer n’a pas été en mesure de déterminer le volume global de la production industrielle. Il est néanmoins intéressant (ou même d’autant plus intéressant) de suivre les fluctuations de la production de certaines branches du secondaire. C’est pour cette raison que nous avons intégré dans ce chapitre des données relatives à la production, en termes absolus (estimations de Projer ou informations provenant d’autres sources) et quelques-uns des indices et indicateurs figurant dans l’annexe du mémoire de licence de Bernegger.
Les données sur la transformation des métaux en Suisse que Schwarz a fournies dans sa thèse, consacrée à la formation brute de capital fixe de 1850 à 1914, méritent une attention particulière. Pour obtenir la quantité des biens d’équipement produits en Suisse, le résultat le plus important à ses yeux, Schwarz a élaboré un modèle à trois échelons représentant la transformation en articles de fonte et en produits forgés, laminés ou étirés des métaux produits en Suisse ou importés. Sur cette base, Schwarz a réussi à estimer la ventilation de la consommation de métaux selon leur utilisation. Son schéma permet d’obtenir par soustraction la quantité des biens d’équipement produits en Suisse.
Statistiques fédérales des fabriques et recensements des exploitations industrielles
De l’Ancien Régime, nous ne possédons, sur les usines, que de rares informations, qu’il serait difficile d’intégrer dans la présente publication (cf. Pfister Ulrich: Die Zürcher Fabriques. Proto- industrielles Wachstum vom 16. zum 18. Jahrhundert. Zurich, 1993). En revanche, la majeure partie des statistiques concernant la dotation en machines, le nombre d’entreprises et l’emploi que Peter Dudzik a réunies dans le cadre de son analyse novatrice de la modernisation de l’industrie cotonnière suisse nous a paru digne d’y figurer. La statistique officielle suisse des fabriques couvre la période 1882/1965. La loi sur les fabriques étant entrée en vigueur le 23 mars 1877, la première statistique des entreprises et du personnel soumis à cette loi a été réalisée au début des années 1880, avec le concours actif des inspecteurs d’usines. Elle était ventilée par canton et par branche. Par la suite, des relevés ont été faits dans les années 1885, 1888, 1895, 1901, 1911, 1923, 1929, 1937, 1944 et 1949. Du point de vue historique, les volumes de statistiques de 1929, de 1937, de 1944 et de 1949 sont particulièrement intéressants, car ils comprennent, en plus d’une foule d’informations détaillées, une série de tableaux permettant de comparer les derniers résultats avec ceux de relevés antérieurs. De 1945 à 1965, l’évolution du nombre d’usines et du personnel de celles-ci a certes été établie annuellement. Mais les tableaux reproduits, au cours de ces deux décades, dans La Vie économique et dans l’Annuaire statistique de la Suisse, contiennent beaucoup moins d’informations sur la situation de l’industrie suisse que les publications du Bureau fédéral de statistique des années 1929, 1937, 1944 et 1949.
Dans quelle mesure les différentes statistiques sur les fabriques sont-elles comparables entre elles? Elles le sont certainement quant à la portée, puisqu’elles concernent toutes exclusivement les entreprises et le personnel soumis à la loi sur les fabriques de 1877. En ce qui concerne les relevés de 1882, de 1885 et de 1888, il faut préciser toutefois qu’ils datent d’une époque où les experts ne parvenaient pas encore à s’entendre sur la définition concrète du terme «fabrique». Selon une règle (de toute évidence appliquée souplement dans la pratique), on ne pouvait nommer «fabrique» une entreprise sans moteurs que si elle occupait au moins 25 personnes. Dans les entreprises utilisant des moteurs, ce minimum était de 10 personnes. Ce n’est qu’en 1895 que le Bureau fédéral de statistique a défini l’objet de cette enquête avec plus de précisions. Selon sa définition, le terme de fabrique désigne toutes les entreprises industrielles occupant plus de dix ouvriers, ou bien «six ouvriers ou plus, si le personnel comprend au moins un adolescent, s’il y a des moteurs ou si la santé y est mise en péril» (Gruner et Wiedmer, 1987, premier volume). Les tableaux de ce chapitre présentent surtout l’évolution de la période 1895/1965. Les statistiques des fabriques de 1929, de 1944 et de 1949 ont constitué notre principale source. Pour la situation de l’industrie textile de 1911 à 1955, nous avons consulté en outre les données fournies par une étude rédigée, vers la fin des années 1950, à la demande de l’Institut suisse de recherches sur le commerce extérieur et les marchés de la haute école de Saint-Gal (“Schweizerisches Institut für Aussenwirtschafts- und Marktforschung an der Handels-Hochschule St. Gallen”). Enfin, nous avons trouvé dans la thèse de Lukas Geiges sur l’évolution des structures de l’industrie textile suisse des compléments d’information pour les années 1960 et 1962.
Il a fallu néanmoins accomplir de nombreux travaux complémentaires pour obtenir, par canton, le nombre des entreprises et des emplois des principales branches de l’industrie textile de 1895 à 1965. L’élaboration d’un aperçu similaire pour les autres branches importantes du secondaire (alimentation, habillement, chimie, arts graphiques, bois, industrie des pierres et terres, métallurgie, machines, horlogerie) nous a coûté bien plus d’efforts encore. Les tableaux historiques des statistiques des fabriques de 1929, de 1937, de 1944 et 1949 ne fournissent en effet les informations requises pour les années 1895, 1911 et 1923 qu’au plan national, et non par canton. Quant aux statistiques des fabriques de ces années-là, elles ne ventilaient pas les données à la fois par canton et par branche, contrairement à celles publiées en 1929, 1937, 1944 et 1949. En outre, la liste des professions individuelles a subi plusieurs modifications entre 1895 et 1929; il n’était donc pas concevable de reprendre telles quelles les sommes indiquées par branche. Pour obtenir les données correctes, nous avons dû étudier systématiquement, canton par canton et branche par branche, les volumes de 1895, de 1911 et de 1923 des statistiques en question. Il nous a fallu beaucoup de temps aussi pour compléter les résultats de 1929, qui indiquaient, par branche, le nombre des usines et des personnes travaillant (ventilées selon le sexe, l’âge et la nationalité) et qui remontaient à la toute première statistique sur les fabriques: nous avons vérifié à cet effet, dans l’ensemble de nos sources, les informations collectées lors des relevés pour un certain nombre de branches (industrie du tabac, filature du coton, bijouterie, etc.). Mais nous sommes d’avis que les informations ainsi obtenues peuvent contribuer, dans une large mesure, à nous faire mieux comprendre les processus de transformation dont les usines suisses et leur personnel ont fait l’objet au cours de la première moitié de ce siècle. Comme certaines autres statistiques (emploi, comptes nationaux, commerce extérieur), celle qui porte sur les fabriques a été remaniée si profondément, au cours des années 1960, qu’il faut faire preuve d’une grande prudence en comparant les données antérieures et postérieures à ce tournant. Le numéro de juillet 1967 de La Vie économique explique en détail les changements de contenu qui ont accompagné le changement de nom de la statistique des fabriques, qui est devenue, en 1965, la «statistique de l’activité industrielle». En raison de ces différences fondamentales entre l’ancienne statistique et la nouvelle, il nous paraît indispensable de séparer nettement les résultats des recensements des entreprises industrielles et de leurs ouvriers et employés, effectués annuellement de 1966 à 1986, de ceux des recensements des fabriques et de leur personnel de la période 1882/1965.
Il existe une autre source permettant d’étudier les changements qui se sont produits en Suisse, dans le secteur secondaire, au cours des nonante dernières années: les recensements des exploitations industrielles, organisés par le Bureau fédéral de statistique, à partir de 1905, parallèlement à ceux des exploitations agricoles. Mais là encore, la comparabilité entre les résultats des différents relevés n’est guère assurée: il faut l’établir en classant l’ensemble des données selon une nomenclature uniforme. Dans la thèse qu’il a consacrée, il y a quelques années, à la concentration d’entreprises en Suisse, Alexander Glatthart a essayé de le faire sur la base de la Nomenclature générale des activités économiques de 1965. Son analyse permet de se faire une idée de cette concentration dans le secteur secondaire en 1929, en 1939, en 1965 et en 1975. Nous avons résumé les résultats principaux de ce travail intéressant dans un tableau à part.
Un autre tableau renseigne sur le nombre des exploitations et des personnes occupées dans les années 1905, 1929, 1939, 1955 et 1965. En ce qui concerne l’industrie textile, nous fournissons ces données aussi pour les principales branches qu’elle comprend, comme nous l’avons fait précédemment. En outre, une ventilation des personnes occupées selon leur position dans l’exploitation nous a paru indispensable. Sinon, nous avons accordé beaucoup moins de place aux recensements des exploitations industrielles, dans ce chapitre, qu’à ceux des fabriques. Nous ne considérons certes pas les résultats des premiers comme moins fiables que ceux des seconds. Nous avons donné la préférence à ceux-ci parce que les résultats principaux des recensements des exploitations industrielles de 1905 à 1985 figurent dans le chapitre consacré à l’emploi, et surtout parce qu’on a recensé les fabriques et leur personnel tous les sept à huit ans en moyenne entre 1895 et 1955, alors que l’intervalle entre deux recensements des exploitations industrielles était de 10 à 25 ans, pendant la même période.
La dernière double page de ce chapitre est consacrée à l’industrie à domicile. Obtenir des données, pour ce domaine, était un véritable casse- tête. Il n’existe en effet guère de sources quantitatives qui se rapportent au début du 19e siècle et à la période qui suit, et les estimations rétrospectives ne remontent pas au-delà de 1880. La première enquête officielle d’une certaine envergure a eu lieu lors du recensement des exploitations industrielles de 1905; les suivantes ont été faites lors des recensements de la population de 1910 et de 1920, puis lors des recensements des exploitations de 1929, de 1939 et de 1955.
A l’origine, nous avions l’intention d’établir, pour une période s’étendant sur plusieurs recensements, une statistique par canton des personnes travaillant pour le secteur secondaire également en ce qui concerne l’industrie à domicile. Mais comme la statistique des fabriques ne fournit des données détaillées sur les personnes travaillant chez elles pour des usines qu’à partir de 1929, époque où le travail à domicile avait perdu, presque partout en Suisse, la majeure partie de son importance, nous avons simplement procédé à une dépouillement spécifique des données collectées lors du recensement des exploitations industrielles de 1905 et du recensement de la population de 1910.
SOURCE: «Industrie et artisanat» in Ritzmann/Siegenthaler, Statistique historique de la Suisse, Zürich: Chronos, 1996, 603-610