Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07062.jsonl.gz/431

Quotient Intellectuel
Une équipe formée de neurochirurgiens, de pédopsychiatres et de sociologues de différentes nationalités s’est penchée dès l’an 2000 sur l’étude des cerveaux de 307 enfants.
L’objectif était au début d’identifier les lacunes d’apprentissage chez une tranche de cette population. L’étude s’est transformée en une théorie à part entière.
Cette théorie étudie la corrélation entre ce qu’on appelle le QI (quotient Intellectuel) et le volume de matière grise dans le cerveau. Le QI est le quotient intellectuel d’un enfant après un test psychométrique fournissant une indication quantitative de l’intelligence. Cette indication notée QI sera une quantification standardisée de l’intelligence humaine.Le QI est mesuré par un chirurgien, neurologue, psychologue et des sociologues pour des finalités éducatives, statistiques ou psychiatriques.
De plus le quotient intellectuel, peut évaluer la déficience mentale de d’enfant ou le phénomène des « enfants surdoués ». Le même principe s’étend pour évaluer les personnes majeures surdoués et ceux à déficience mentale. Les études ne sont pas des diagnostics, ni des théories, ce sont des recherches expérimentales et statistiques quantitatives basés sur des mesures au sein d’une population de référence.
Le QI ne peut pas être généralement évalué hors d’un cadre d’une population de référence. L’évaluation de Qi se fait dans le cadre d’un examen psychologique complet dans une population de référence.
Zones de Broca / Wernicke
Après les tests psychométriques le résultat surprenant était que les enfants qui avaient montré des aptitudes spéciales à prononcer des mots ou qui ont commencé trop tôt à prononcer des mots très compliqués possèdent un quotient intellectuel très supérieur à la moyenne. Théoriquement, deux études supportent les résultats. Celle de Broca et celle de Wernicke.
Les deux théories suggèrent exister deux zones différentes qui sont responsables de cette intelligence : l’aire de Broca et l’aire de Wernicke. La première zone a été découverte par un médecin français appelé Pierre Paul Broca. Ce chirurgien suppose que le langage parlé et les mots prononcés ont une place spécifique dans le cerveau. Cette place est responsable de la prononciation, elle se situe dans la zone gauche du cerveau. Une théorie qui suppose qu’on parle avec le côté gauche de notre cerveau ; on appelle cette zone l’aire de Broca portant le nom du médecin français qui a établi cette théorie. La deuxième théorie c’est celle établi par Carl Wernicke un psychiatre et neurologue allemand qui s’est intéressé aux patients ayant des troubles de la parole. La zone Wernicke a pris le nom de son découvreur. La différence entre les deux théories c’est la différence de type de difficulté pour les deux types d’aphasie : Contrairement à l’aphasie de Broca, les patients atteints de l’aphasie de Wernicke prononcent les mots de façon fluide, mais leurs propos restent incompréhensibles pour les auditeurs.
Les deux zones du cerveau responsables de la prononciation selon l’étude sont plus petites pour les enfants qui ont des difficultés de prononciation. Cette étude statistique quantitative au sein de la population des enfants a montré que les deux zones de Broca et Wernicke contiennent des quantités plus grandes de matière grises pour les enfants les plus doués (ceux qui prononcent bien).
Interprétation des statistiques
Le groupe d’enfants dont le Q.I. s’est situé entre 121 et 145 (qualifiés de supérieur, doués ou très avancé), avait accumulé environ 0,3 millimètre moins de masse de matière grise que les enfants les plus intelligents qualifiés de (très doués, très avancé) selon cette étude.
Les enfants ont été catégorisés dans des plages de QI différentes.
Les nouvelles études de l’Université de Californie prouvent que l’intelligence et l’efficacité mentale s’améliorent avec une alimentation saine. Les études prouvent que notre corps peut travailler de façon optimale seulement si on approvisionne de manière équilibrée son corps en éléments nutritifs.
De plus, des études scientifiques neurologiques prouvent qu’il existe un lien direct entre le cerveau et la nutrition. De cette manière un secteur de recherche complet est né : la Neuroscience nutritionnelle :
Les experts de l’université de Californie ont découvert qu’un manque de Vitamine-B déclenche et enlève ainsi l’efficacité du cerveau par la mort de cellules grises du cerveau.
D’autres études complémentaires prouvent que l’approvisionnement régulier en zinc et Omega-3 laisse le cerveau « s’élever».
Alors que l’approvisionnement par d’autres éléments nutritifs laisse apparaître des dépôts de graisse localisés à éliminer au ventre , entre les jambes et au niveau des fesses sans avoir de bienfaits sur le cerveau.