Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06900.jsonl.gz/815

Un grand nombre de préservatifs ont été distribués aux Jeux olympiques depuis ceux de Séoul en 1988. Il s'agit d'une action symbole ayant pour but de sensibiliser au virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et à la maladie du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA). Cette année encore, les organisateurs ont déclaré que le Comité international olympique maintenait le mouvement. Sauf que quelque chose ne colle pas.
Les athlètes à qui seront destinés ces préservatifs sont également invités à garder leurs distances les uns des autres, coûte que coûte. Une mesure fixée par le Comité international olympique afin de lutter contre la propagation du coronavirus, priorité absolue durant l'événement. Mais alors comment faire?
Une solution toute trouvée a alors été proposée: ramener les préservatifs chez soi, loin de la ville olympique, plutôt que de les utiliser sur place, comme l'a expliqué l'un des organisateurs au journal en ligne Reuters: «Les préservatifs distribués n'ont jamais été destinés à être utilisés au sein même des JO. Ils permettent surtout aux sportifs de les ramener dans leur pays d'origine afin de sensibiliser leur entourage et les gens qui les suivent aux problèmes du VIH et du SIDA.»
(mndl)
Les morts en série de baleines australes ces derniers jours dans le sud de l'Argentine inquiètent les scientifiques. La prolifération d'une micro-algue pourrait être en cause.