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L’accident vasculaire cérébral est une maladie grave qui touche environ 15 millions de personnes dans le monde chaque année. La prévenir par un mode de vie sain est aussi important que de ne pas sous-estimer ses symptômes.
L’attaque cérébrale est une maladie invalidante grave.
Chaque année, 15 millions de personnes meurent dans le monde.
C’est la troisième cause de décès, la première d’invalidité et la deuxième de démence. Le mot « stroke » a des origines latines et signifie « coup ». Assurez-vous de vérifier quand un mauvais apport sanguin au cerveau provoque la mort des cellules.
Il existe deux principaux types d’accidents vasculaires cérébraux, l’accident ischémique cérébral communément appelé ischémie cérébrale et l’accident hémorragique cérébral. Le premier type est dû à un manque de flux sanguin vers le cerveau. L’attaque hémorragique, en revanche, est causée par une hémorragie ou, dans les cas graves, par une véritable hémorragie cérébrale. Le premier type d’accident vasculaire cérébral peut également suivre l’autre.
Ces deux phénomènes ont pour conséquence qu’une partie du cerveau est incapable de fonctionner correctement. En France, il y a environ 150 000 personnes touchées et celles qui ont survécu, avec des résultats plus ou moins invalidants, sont maintenant environ 1 million. Chaque année, un médecin de famille traite entre 4 et 7 patients victimes d’un accident vasculaire cérébral et doit suivre au moins 20 survivants. L’incidence des accidents vasculaires cérébraux est de 13 cas pour 1 000 habitants âgés de 65 à 84 ans par an. La prévalence dans la population des 65-84 ans est de 7,4 % chez les hommes et de 5,9 % chez les femmes. Les dépenses annuelles pour l’assistance aux victimes d’accidents vasculaires cérébraux sont estimées à environ 3,5 milliards d’euros.
« Pour cette raison, il ne faut jamais sous-estimer les symptômes qui, à des moments insoupçonnés, ont fait courir le risque de surcharge des urgences, même si elles ne passent pas toutes seules » – explique le professeur F S, directeur de l’U.O.- il ne faut jamais sous-estimer tous les symptômes qui, dans des conditions non pandémiques, seraient alarmants. Enfin, on sait que les activités ambulatoires sont garanties, de sorte qu’à l’heure actuelle, les diagnostics sont faits rapidement. Les interventions chirurgicales présentant un risque imminent de mort sont garanties pour le moment, mais on a plutôt tendance à reporter les maladies qui sont reportées. Et c’est là le véritable élément qui exigera une réflexion sérieuse sur les conséquences que cela déterminera à moyen terme ».
Cette pathologie peut être évitée en modifiant votre mode de vie. Selon une étude internationale menée par des chercheurs de l’université McMaster à Hamilton, au Canada, et publiée dans Lancet, l’accident vasculaire cérébral est évitable dans neuf cas sur dix. Il est possible de la prévenir en agissant et en corrigeant certains facteurs liés au mode de vie. La recherche a calculé dans quelle mesure l’élimination d’un facteur spécifique réduirait le risque d’accident vasculaire cérébral. Parmi les facteurs analysés en premier lieu figure l’hypertension, c’est-à-dire la pression artérielle élevée. Viennent ensuite l’inactivité physique, les lipides sanguins, le tabagisme, les maladies cardiaques, le stress, l’alcool et le diabète.