Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06885.jsonl.gz/231

Comment obtenir une photo correctement exposée ? Une photo correctement exposée est obtenue lorsque la surface sensible de l'appareil photo (le film argentique ou le capteur numérique) a reçu une quantité de lumière appropriée par rapport à la luminosité de la scène que l'on a photographiée.
Concrètement, la photo sera donc ni trop claire, ni trop sombre, mais bien équilibrée du point de vue de la quantité de lumière. Et la lumière, c'est la matière du photographe, c'est l'ingrédient principal d'une belle photo!
La quantité de lumière dépend des trois paramètres suivants:
Le diaphragme, qui se trouve à l’intérieur de l’objectif, permet lui aussi de modifier la quantité de lumière qui arrive au capteur. On peut le comparer à un œil qui s’ouvre plus ou moins pour laisser passer la lumière. S’il s’ouvre grand, la lumière entre en abondance. A l’inverse, s’il s’ouvre petit, seul un mince filet de lumière rentrera.
L’ouverture s’exprime en «f/» suivit d’un chiffre. Ce qui est un peu compliqué à assimiler, c’est que plus l’ouverture du diaphragme est grande, plus le chiffre qui suit le «f/» est petit.
On l’appelle aussi «vitesse d’obturation» ou «temps de pose». Elle s’exprime en secondes (1s, 2s…) ou en fractions de secondes (1/4000, 1/2500, 1/250…). Cette vitesse détermine le temps que l’appareil va mettre pour faire la photo. Plus techniquement, elle correspond au temps que l’obturateur va mettre à s’ouvrir et se refermer pour laisser passer la lumière.
Si la vitesse est très rapide, l’obturateur s’ouvre et se referme très vite et la lumière a peu de temps pour entrer dans l’appareil photo.
Au contraire, si la vitesse est très lente, l’obturateur s’ouvre et se referme lentement et la lumière a beaucoup plus de temps pour entrer.
L’ISO est le troisième facteur de lumière. Il s’agit de la sensibilité du capteur de votre appareil photo face à la lumière. Cette sensibilité est quantifiée par un nombre: 50, 100, 200, 400, 800… allant jusqu’à 3200, voir plus pour certains boîtiers haut de gamme. L’ISO fait partie des trois réglages clefs avec la vitesse et le diaphragme pour gérer la bonne quantité de lumière.
Plus vous choisissez un ISO élevé, plus la vitesse de prise de vue sera rapide, ce qui est intéressant dans les mauvaises conditions de lumière. Cependant, un ISO élevé possède un inconvénient non négligeable : l’apparition de bruits sur vos photos.
Ce qu’on appelle « bruit », ce sont les petits points qui viennent altérer la qualité de vos photos leur faisant perdre leur netteté. Bien que dans certains cas, l’ajout de bruit volontaire offre un effet esthétique, en photographies culinaires, il vaut mieux chercher à l’éviter. C’est pourquoi, vous ne devrez pas dépasser l’ISO 200 ou 400.