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Depuis 1999, il existe en Suisse des recommandations en matière d’activité physique pour les adultes ; depuis 2006 celles-ci ont été étendues aux enfants d’âge scolaire et aux adolescents. Les meilleures estimations indiquent que 32% des adultes suivent ces recommandations avec trois sessions d’activité de type endurance par semaine alors que 9% répondent aux normes minimales de 90 minutes d’activité d’intensité modérée répartie sur la semaine. 13% des adolescents semblent satisfaire aux conseils minimaux d’une heure d’activité par jour, 35% bougent cinq jours par semaine. Toutes les démarches de promotion de l’activité physique sont très importantes et la mise en place d’un suivi médical devrait toucher en particulier les personnes inactives.
Le problème de l’inactivité physique est un phénomène relativement nouveau en matière de santé publique. Les premières recommandations en matière de santé publique ont été délivrées au niveau international en 1995 par les Centers for disease control américains.1 Depuis lors, des recommandations identiques favorables à la santé par l’activité physique ont été émises aussi en Suisse et des tentatives ont été faites pour mesurer les niveaux d’activité dans les différents groupes de population. Autant l’Organisation mondiale de la santé (OMS)2 que l’Office fédéral de la santé publique3 soulignent l’importance de l’activité physique et mettent dans leurs priorités l’observation du niveau de santé de la population.
Cet article donne un aperçu de la situation actuelle du suivi des recommandations et du comportement en matière d’activité physique dans notre pays. Ces aspects avaient été détaillés dans un article récent.4
Les premières recommandations pour la promotion de l’activité physique en Suisse datent de 1999 ; elles ont été éditées par les Offices fédéraux du sport et de la santé publique ainsi que par la Fondation promotion santé suisse et le Réseau santé et activité physique suisse (HEPA) (figure 1). Elles combinent des recommandations de 1995 avec d’autres recommandations antérieures comme celles des Centers of disease control and prevention (CDC) et de l’American college of sports medicine (ACSM) qui stipulent que chaque adulte devrait faire 30 minutes ou plus d’activité physique à intensité modérée cinq à sept jours par semaine, avec la possibilité de les fractionner par périodes de dix minutes continues dans la journée. Ces consignes minimales font déjà espérer des effets sensibles, prometteurs pour la santé et représentent le premier niveau de la pyramide suisse de l’activité physique. Des bénéfices supplémentaires peuvent être acquis par une remise en forme cardio-respiratoire spécifique, de la musculation et des exercices d’étirement. Le sommet de la pyramide peut être atteint avec d’autres activités sportives complémentaires.5
Depuis quelques années, de nombreux pays ont à leur tour introduit des recommandations en matière d’activité physique. Cependant, les Etats-Unis restent le pays le plus influent dans ce sens. En effet, il existe maintenant des preuves irréfutables des bienfaits liés à la pratique de l’activité physique 6 (tableau 1). De nouvelles recommandations fondées ont été publiées d’abord par l’American college of sports medicine et par le Ministère américain de la santé et des services sociaux (USDHSS).7 Le message proposant une activité physique «d’intensité modérée» est maintenu mais il y est également mis en évidence les effets d’une activité d’intensité forte et les avantages supplémentaires d’une plus grande quantité d’efforts tels que le renforcement musculaire impliquant tous les principaux groupes musculaires à raison de deux jours ou plus par semaine. Les nouvelles recommandations comprennent donc la combinaison des activités d’intensité modérée et forte, et l’USDHHS met l’accent sur le montant global d’heures hebdomadaires : «2 heures et 30 minutes par semaine d’activité à intensité modérée, ou 1 heure et 15 minutes par semaine d’activité à intensité forte de type aérobie ou une combinaison équivalente». L’ACSM et l’USDHSS ont également émis des suggestions pour les personnes âgées.
Les recommandations proposées par les Etats-Unis sont basées sur un examen approfondi de la littérature scientifique et ont des implications au niveau international. L’OMS, qui est actuellement en train d’élaborer ses propres recommandations, va également s’appuyer sur les mêmes données scientifiques. Par conséquent, elles ne devraient pas différer sensiblement des recommandations émises aux Etats-Unis. La Suisse ne dispose pas de documents spécifiques pour les personnes âgées, mais ses recommandations sont dans l’ensemble conformes à celles des Etats-Unis, à l’exception de l’accent mis sur la régularité des activités quotidiennes. Lorsque l’OMS aura édité ses recommandations – prévues pour 2010 – un examen approfondi du document suisse sera alors indiqué 8 et des recommandations spécifiques pour les personnes âgées pourront alors être élaborées.
Il y a plusieurs façons de mesurer le niveau d’activité physique. Les questionnaires, facilement exploitables pour l’analyse à grande échelle, sont les moyens les plus fréquemment utilisés au niveau de la population ; ceux-ci ont comme autres avantages de pouvoir prendre en compte non seulement la fréquence, la durée et l’intensité des activités mais aussi leur contexte, et tout cela à moindre coût. Il ne faut pas oublier toutefois de prendre en considération un grand nombre d’activités physiques ou autres situations liées à la santé, souvent peu spectaculaires ou non structurées, dont le processus cognitif humain a de la peine à se rappeler lors d’interviews. Cela pourrait expliquer pourquoi, parfois, on observe d’étonnantes différences entre les mesures de l’activité physique par auto-évaluation et celles par accélérométrie.9 Avec le progrès de la technologie et la diminution des coûts, des détecteurs de mouvement sont en train de devenir facilement accessibles.
On constate des efforts visant à développer des outils de surveillance standardisés. On peut en particulier citer deux courts questionnaires qui concernent l’activité physique de la population : l’International physical activity questionnaire (IPAQ : www.ipaq.ki.se) et le Global physical activity questionnaire (GPAQ : www.who.int/chp/steps/resources). Les propriétés de ces deux outils de mesure semblent similaires et, dans la plupart des pays, les critères de validité sont proches des valeurs d’une étude réalisée en Suisse dans laquelle on a trouvé un facteur de corrélation de r = 0,39 en comparant l’activité totale mesurée par la version courte de l’IPAQ avec les données obtenues par accélérométrie.10 Ces résultats sont considérablement plus faibles que ceux obtenus par le questionnaire PAFQ, plus exhaustif, réalisé en Suisse.11 En effet, en comparant les valeurs de la dépense énergétique estimée à partir de cette enquête avec la mesure de la fréquence cardiaque, on a obtenu un coefficient de relation r = 0,79. Ce questionnaire a été utilisé pour le suivi de la population à Genève, mais pas encore au niveau suisse en raison de sa longueur.
Les outils de contrôle et de surveillance ne sont pas automatiquement liés aux recommandations de l’activité physique, probablement parce que ces instruments de mesure ont été développés avant que les recommandations n’apparaissent et ils n’intègrent donc pas toutes les dimensions de l’activité physique ; les différences dans l’interprétation des résultats sont le fait peut-être de l’hétérogénéité des questionnaires.6
En Suisse, les premières données nationales sur les activités physiques de loisir d’intensité forte ont d’abord été recueillies lors d’une enquête sur la santé en 1992.12 Ces résultats ont montré que 37% de la population adulte font moins d’une session d’activité physique d’intensité vigoureuse par semaine. En 1997, cette proportion est montée de manière inquiétante à 39%. Heureusement, ces chiffres sont redescendus à 37% en 2002 et à 32% en 2007 (figure 2).13 En 2002, l’enquête a introduit des questions encore plus détaillées concernant les activités physiques, ce qui en fait actuellement la plus importante source de données sur l’activité physique globale chez nos compatriotes adultes. Il s’agit d’une enquête multithématique touchant les individus dès l’âge de quinze ans, couvrant une année entière, et qui concerne un échantillon de 19 000 participants représentatif de la population. Dans l’enquête de 2007, les résultats indiquent que 32% des adultes ont un comportement correspondant aux recommandations de trois sessions d’activité de type endurance par semaine alors que 9% répondent aux normes minimales de 30 minutes d’activité d’intensité modérée cinq jours au moins par semaine. En comparaison avec les premières estimations, en 2002, la proportion de personnes entraînées a augmenté de 4%, par contre la proportion d’individus actifs reste inchangée (figure 2). Des analyses détaillées ont montré que les activités sportives de loisirs sont restées stables de 1997 à 2002 et ont augmenté au cours des cinq années suivantes, en particulier chez les femmes, tandis que la marche et le vélo pour le transport quotidien semblent avoir diminué entre 1997 et 2002 et augmenté à nouveau depuis.13
Ces résultats sont cohérents avec les données des deux enquêtes les plus importantes portant sur les sports et les activités liées aux déplacements (Swiss sport survey 2008)14 et (Swiss travel census).15 Quant à l’Observatoire sport et activité physique en Suisse (www.sportobs.ch), il présente les données disponibles de l’activité physique et sportive pour notre pays.
Jusqu’à présent, seules des tentatives limitées ont été faites pour étudier la validité des mesures trouvées chez les adultes suisses. Par exemple, les chiffres qui concernent les loisirs d’intensité vigoureuse dont parle l’enquête suisse sur la santé de 1992 ont été examinés, mais les résultats n’ont pas démontré de corrélation significative entre l’intensité vigoureuse et les mesures obtenues par accélérométrie.10 Les autres paramètres de l’activité physique utilisés dans l’enquête de 2002 ont également été observés, mais les résultats publiés n’ont pas non plus montré de corrélation significative avec les données obtenues par accélérométrie. A notre connaissance, il n’existe pas d’autres résultats sur la validité des questionnaires comparés à des mesures objectives portant sur les activités physiques de la population suisse.
En résumé, la Suisse possède un nombre important d’enquêtes standardisées représentatives de la population active suisse adulte quant à leur activité physique. Certains items ont démontré une corrélation significative avec l’état de santé ; cependant aucune de ces enquêtes n’a utilisé un questionnaire validé par des mesures objectives. L’intervalle entre la répétition des mesures est généralement de cinq ans, voire plus pour quelques enquêtes.
Personne ne doute de l’importance de l’activité physique régulière pour la santé des enfants et des adolescents. Mais l’évaluation de l’activité physique chez les enfants est plus difficile à réaliser, tout comme sont exigeantes les mesures des signes avant-coureurs de maladies chroniques et des processus complexes de développement influencé par l’activité physique. Par conséquent, il y a actuellement plus de questions sans réponses pour quantifier le niveau de santé lié à l’activité physique chez les enfants et il a fallu davantage de temps pour établir les premières recommandations d’activités qui favorisent la santé chez les enfants et les adolescents. En Suisse, ce ne fut le cas qu’en 2006.16 Il est recommandé aux adolescents d’être actifs au moins une heure par jour, alors que les enfants devraient l’être beaucoup plus dès leur admission à l’école. Toute activité d’au moins dix minutes doit être prise en compte. Comme le développement optimal nécessite une grande variété d’exercices et de sport, compris ou ajoutés à la durée minimale d’une heure, ces activités sont à effectuer plusieurs fois par semaine pendant au moins dix minutes, ce qui améliore la densité osseuse, stimule le système cardio-vasculaire, augmente la force musculaire, maintient la souplesse et développe l’agilité. Les activités et passe-temps qui ne comportent aucune activité physique ne doivent pas durer plus de deux heures sans interruption 5 (figure 1). Bien que ces recommandations ne soient pas très précises pour indiquer les quantités minimales, elles sont conformes aux recommandations d’autres pays. Ainsi, l’USDHSS7 estime que les enfants et les adolescents devraient être actifs une heure, voire plus, chaque jour, principalement sous forme modérée ou intense. Dans le cadre de leur activité physique quotidienne, ils devraient pratiquer une activité intense sur au moins trois jours sous la forme d’un renforcement musculaire. Pour compliquer les difficultés à mesurer le niveau de l’activité physique déjà mentionné, il faut savoir que les enfants ont une proportion plus importante d’activités non structurées que les adultes, et en particulier chez les jeunes enfants, les questionnaires ne peuvent être utilisés que sous des formes plus simples ou par procuration. Grâce à des mesures objectives, quelques facteurs favorables à la santé ont pu être mis en évidence et certains d’entre eux ont déjà été utilisés dans les études suisses.17-19
L’OMS est actuellement engagée dans deux études internationales qui comprennent également des items sur l’activité physique : the Global school-based student health survey (GSHS : www.who.int/chp/GSHS/fr) et the Health behaviour in school-aged children survey (HBSC : www.hbsc.org). La Suisse a participé à cette étude depuis 1985. En 2006, 15% des garçons et 11% des filles de onze à quinze ans ont déclaré avoir été actifs pendant au moins une heure chaque jour de la semaine. Cette proportion n’a pas sensiblement changé depuis 2002 20 et la Suisse apparaît à la quarante et unième et dernière position dans le rapport international pour les jeunes de onze ans, à la quarantième pour les jeunes de treize ans et à la trente et unième place pour les jeunes de quinze ans. La proportion des adolescents suisses qui atteignent une heure d’activité physique cinq jours par semaine est de 40% alors que celle des adolescentes est de 30%. Un certain nombre d’autres enquêtes nationales ont également décrit les aspects du comportement de l’activité physique chez les enfants et les adolescents suisses. Ainsi le Sport Survey 2008 a recueilli des renseignements détaillés sur les activités physiques ou sportives non seulement auprès des jeunes de quinze ans et plus âgés mais aussi auprès de ceux âgés de dix à quinze ans. En outre, cette enquête présente des estimations des activités physiques globales en y ajoutant un questionnaire d’informations sur différents domaines.21 Le Swiss household panel donne quelques informations sur le niveau d’activité physique de tous les participants âgés de quatorze ans et plus ; en 2007 il y inclut quelques questions de sport concernant un échantillon de jeunes âgés de cinq à treize ans.22 L’étude SMASH (Swiss multicenter adolescent surveys on health, 1993 et 2002) s’intéresse à l’intensité des activités physiques et sportives chez les jeunes de seize à vingt ans.23 Il existe des données détaillées sur les comportements liés au déplacement comprenant la marche et le vélo dès l’âge de six ans dans le National travel census 1994, 2000 et 2005.15 Toutefois, en dehors des enquêtes du Swiss household panel et du National travel census, il n’existe aucune donnée nationale représentant les enfants en dessous de l’âge de dix ans et le HBSC est la seule étude à avoir utilisé un questionnaire normalisé au niveau international qui a été validé avec succès dans une enquête aux Etats-Unis. Cependant, il semble douteux que ces résultats puissent être utilisés dans notre contexte helvétique. Seuls 13% des Suisses âgés de onze à quinze ans, participant à l’enquête HBSC 2006, ont déclaré effectuer une activité physique d’une heure chaque jour, et seulement 35% une heure cinq jours par semaine. Selon les résultats de l’enquête du National travel census 2005, les jeunes Suisses âgés de dix à quatorze ans passent près de 80 minutes par jour à se déplacer, 55% de ces déplacements se faisant à pied et 16% à vélo. Les faibles proportions de l’activité physique émergeant de l’étude HBSC, lorsqu’elles sont comparées aux données internationales et l’écart lié aux résultats de l’enquête Travel census, peuvent être expliquées par le fait que l’activité physique due aux déplacements n’a pas été prise en considération par le questionnaire HBSC, élément qui est moins important dans le contexte américain. Etant donné les difficultés à mesurer l’activité physique chez les enfants, on pourrait également surveiller les résultats physiologiques liés au mouvement comme l’état de santé et la performance. Bien que de telles initiatives existent sur le plan local, elles sont mises en exécution sur le plan national seulement dans le cadre des jeunes adultes lors du recrutement pour l’armée suisse.24 Des recommandations dans le but d’améliorer le niveau de santé par l’activité physique existent en Suisse pour les enfants d’âge scolaire et les adolescents. Mais leurs interprétations quantitatives en fonction des groupes d’âge restent un défi.
Lorsqu’une meilleure méthodologie sera à disposition, avoir un nomogramme spécifique adapté à l’âge pourra devenir une option. Il faudra donc suivre attentivement les réflexions internationales dans ce domaine qui devraient comprendre les futures recommandations de l’OMS. Les données sur le pourcentage d’adolescents effectuant une heure d’activité physique minimale existent à partir du résultat de l’enquête HBSC menée tous les quatre ans. D’autres enquêtes fournissent des informations sur des aspects spécifiques de l’activité physique chez les adolescents. En ce qui concerne l’activité physique et les déplacements, il n’existe de résultats au niveau national que pour les enfants de moins de dix ans. Seule la HBSC utilise des items validés par des mesures objectives, mais ses paramètres de mesure doivent être adaptés au contexte suisse. Des appareils de mesure objective tels que les détecteurs de mouvement ne sont pas actuellement utilisés au niveau national et aucun système de surveillance comparable à celui utilisé pour la consommation de tabac n’est à disposition (www.tabakmonitoring.ch).
La Suisse a rédigé, sur la base de preuves scientifiques, des recommandations d’activité physique favorable à la santé pour les adultes ainsi que pour les enfants d’âge scolaire et les adolescents. Elles devront être comparées à celles de l’OMS dès que celles-ci seront publiées. L’élaboration de recommandations pour les autres groupes de population comme les personnes âgées et les enfants d’âge préscolaire devra aussi être prise en considération.
La Suisse possède des résultats d’enquêtes normalisées qui fournissent des estimations importantes sur la population adulte et sur les adolescents. Pour ces deux groupes d’âge et pour les enfants d’âge scolaire, des estimations existent concernant certains aspects de l’activité physique. Même si les questionnaires fournissant ces estimations ne satisfont pas à tous les critères de qualité, ils sont essentiels pour décrire des tendances. Il sera également nécessaire d’évaluer la situation chez les jeunes enfants, d’une part pour mesurer à quel point les changements indiqués dans les enquêtes d’auto-évaluation sont influencés par les comportements sociaux, mais aussi pour assurer une comparaison interculturelle et internationale, et enfin pour parvenir à des estimations économiques plus précises. A ces fins, il faudra d’une part élaborer des questionnaires avec des paramètres de mesures bien établis pour tous les groupes d’âge puis les appliquer dans des intervalles de temps appropriés en combinaison avec des mesures objectives, et enfin explorer la faisabilité de mesures physiologiques pour la population.
D’ores et déjà, il est clair que l’inactivité physique est un grave problème de santé publique également en Suisse. Il n’y a pas de solution simple à ce problème et tous les partenaires doivent se rejoindre par leurs approches pour promouvoir l’activité physique.5 Le secteur de la santé et les médecins ont un rôle particulier à jouer dans ce domaine,25 comme le montre la réussite du projet Physical activity promotion in primary care (PAPRICA : www.paprica.ch) dans le canton de Vaud.
> Il existe une très forte évidence de la pertinence de «Activité physique pour la santé»
> Des recommandations, dont le but est d’améliorer le niveau de santé par l’activité physique, existent sur le plan national pour les adultes et les enfants en âge scolaire mais pas encore pour les personnes âgées et les petits enfants
> L’inactivité physique semble être un problème très répandu dans de nombreux groupes de population. Des mesures objectives seront nécessaires pour la quantifier de façon précise
> De nombreuses approches différentes sont nécessaires pour promouvoir l’activité physique au niveau de la population. La profession médicale est particulièrement concernée pour promouvoir l’activité physique auprès des personnes inactives