Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07247.jsonl.gz/39

Sa dernière interview accordée à un média indépendant n'a fait que confirmer ce qu'elle répète depuis plusieurs mois déjà: Peng Shuai n'a jamais été agressée sexuellement, et n'a jamais disparu. Tout va bien.
L’ancienne vainqueur en double de Roland-Garros n'a donc pas changé le discours qu'elle tient lors de ses rares prises de parole, qui semblent, estime le Parisien, clairement influencées. Lors de son interview avec L'Equipe, Peng Shuai était par ailleurs accompagnée par le directeur de cabinet du Comité olympique chinois. Mais qu'est-ce qu'elle a dit?
Tout commence en novembre 2021, quand la tenniswoman accuse l'ancien vice-premier ministre Zhang Gaoli d'agressions sexuelles dans un long témoignage publié sur le réseau social Weibo. En voici un extrait:
Aujourd'hui, la joueuse parle d'un «énorme malentendu» et espère «qu’on ne déforme plus le sens de ce post»:
Le post de Peng Shuai a été supprimé 30 minutes seulement après avoir été partagé. La censure des autorités? Pas du tout, assure-t-elle, qui affirme être à l'origine de ce geste:
Elle ne donne pas d'autres détails. A noter que, outre le poste, les nombreuses captures d'écran et les discussions que ce témoignage a suscitées ont également disparu du réseau social.
Quelques jours après la publication (et la suppression) de son témoignage, Peng Shuai disparait pendant deux semaines. Elle assure n’avoir «jamais disparu» et ne pas avoir pu répondre à tous les messages qui lui ont été envoyés à cause d'un problème informatique.
Elle remercie toutes les personnes qui se sont inquiétées, en s'avouant surprise par cette vague de soutien. Avant de se demander: «Je ne pensais pas qu’il y aurait une telle inquiétude et je voudrais savoir: pourquoi une telle inquiétude?». (asi)
Pas envie d'aller à un entraînement ou à un match? Rien de plus facile, en mobilisant les grands classiques: un examen à réviser pour le lendemain, l'anniversaire de la grand-mère de la copine, une réunion de travail qui est venue se greffer au dernier moment ou encore la petite tension au niveau du mollet.