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les 6 et 7 mars 2013, (plus evening of march 6th and another evening to define later on) precise schedule will be communicated.
Start: 6.3.2013 at 10:00 (room R07) at boulevard helvétique 9, Geneva
Universität / Haute École
for student applications
General introduction about Cointet and Larry Bell, speaking about his use of books and drawings by Marie de Brugerolle
and a presentation by Luigi Serafini of his work in general as an artist, graphic designer and specific relation to the BOOK culture, and maing:
-why making books today,
why answering to a certain lack of communication by an invented language in the 70's
why a "codex"
Serafinis' relation to Calvino, Mc Luhan, Pasolini (who himself refused to speak italian because it was the language of a certain oppressive category and chose to used dialects in his films for example...
Le Codex Seraphinianus
élaboré par Luigi Serafini au début des années 1970 à 1976 fut publié par Franco Maria Ricci en 1981.
Encyclopédie extraterrestre d’un monde imaginaire, elle regroupe onze chapitres avec des planches illustrées et annotées en une langue inventée, à ce jour pas encore déchiffrée. Le Codex a inspiré Guy de Cointet et d'autres artistes de la scène californienne. Ce monde légendaire, illustré, qui n’est que la minutieuse description d’une vignette sous un globe aquatique, est au principe d’une autre oeuvre marquante pour Guy de Cointet et dont l’énigme fait écho à celle d'Impressions d'Afrique de Raymond Roussel.
Cointet a eu connaissance très tôt de cette oeuvre. Luigi Serafini se trouve à Los Angeles en 1971-1972 et fréquente assidûment Venice Beach où se trouvent l’atelier de Cointet et celui de Larry Bell, qui se souvient de l’impact de ce livre sur Cointet5. Une des planches du Codex provient d’une vision à partir de Locus Solus: un faisan au plumage vert ouvre des oeufs de la pointe de sa plume. Cet oiseau magique nous permet de passer dans l’«aqua-micans» rousselien et d’évoquer les Kandors de Mike Kelley comme des visions holographiques du même ordre.
Proposé par Marie de Brugerolle, in E and F