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La date exacte de la naissance des échecs n’est pas connue. Il existe plusieurs théories et légendes à ce sujet. L’une d’entre elles est celle de l’épi de blé.
Le tyran indien Shihram avait plongé son pays dans la détresse et la misère. Le sage brahmane Sissa voulut attirer l’attention du roi sur ses erreurs sans provoquer sa colère. Il créa un jeu dans lequel le roi est certes la pièce la plus importante, mais où il est impuissant sans l’aide des autres pièces: le jeu d’échec.
Le souverain, impressionné par le jeu, s’adoucit. Il fit distribuer le jeu d’échec et accorda un vœu au brahmane en guise de remerciement. Celui-ci demanda des grains de blé: pour la première case, un grain, pour la deuxième deux, pour la troisième à nouveau le double (donc quatre) et ainsi de suite. Shihram rit et ordonna que la volonté du brahmane soit faite. Il pensait qu’un sac suffirait. Mais le chef du grenier dut annoncer à son souverain qu’il ne parviendrait à réunir 18 trillions de grains.
Pour réussir aux échecs, il faut de la tactique, mais aussi une bonne stratégie. La sécurité du roi est centrale, car le roi est malgré tout la pièce la plus importante.
Le 2e pilier est aussi complexe que le jeu d’échec. Et là aussi, il faut savoir anticiper. Pour assurer la sécurité de la caisse de pensions, le roi du jeu en quelque sorte, il faut une stratégie de placement adaptée à la capacité et à la propension au risque. Une étude ALM aide à les définir. Vous en saurez plus en lisant les articles de fond de ce numéro ainsi que ceux du numéro de juillet.
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