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Pour la première fois, les mécanismes de résistance du cancer du sein triple négatif à un traitement, le sacituzumab govitecan, commercialisé sous le nom de Trodelvy, ont été identifiés.
Cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer du sein reste curable dans une majorité des cas. Dépisté tôt, c’est un cancer de bon pronostic : plus de 87 % des patientes sont encore en vie cinq ans après le diagnostic. Mais, chez 15 % des femmes touchées par cette maladie, le cancer du sein est dit « triple négatif ». Cela signifie qu’il n’exprime pas les récepteurs hormonaux (œstrogène et progestérone), et ne surexprime pas HER2 à la surface des cellules cancéreuses. Cette particularité favorise la croissance des tumeurs, tandis que l’absence de marqueur diminue grandement l’efficacité des thérapies ciblées. Chez les patientes ayant développé des métastases, le pronostic est souvent très défavorable, ce qui leur offre une survie courte.
Il existe toutefois des thérapies ciblées prometteuses, notamment celle utilisant le composé sacituzumab govitecan (SG). Commercialisé sous le nom de Trodelvy, ce médicament a permis de doubler l’espérance de vie des patientes par rapport à celles traitées par chimiothérapie seule.
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Source : pourquoidocteur.fr
Crédit photo: THOMASANDREAS/ISTOCK