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Afin de garantir un certain ordre moral, la censure étatique a veillé durant des décennies sur la programmation cinématographique suisse. Avec un mot d’ordre clair: haro sur les scènes violentes ou un peu trop chaudes.
Ce contenu a été publié le 29 mai 2012 - 11:00
La sélection était opérée par les commissions cantonales de censure. Il arrivait ainsi que certains films étaient interdits dans les cantons les plus conservateurs et autorisés dans ceux plus libéraux. Il arrivait également que certaines scènes chaudes soient découpées puis réinsérées quelques années plus tard dans les pellicules. (Photos: Cinetext, AFP)
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