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La technique

Les deux mouvements autorisés aujourd'hui dans les compétitions internationales sont:
Le développé, jugé dangereux et dont l'arbitrage était difficile, a été supprimé en 1973.
L'haltérophile tire la barre d'un seul coup, mains en pronation, au bout des deux bras tendus verticalement au-dessus de la tête, soit en "fendant", soit en fléchissant sur les jambes ("à l'allemande").
Le mouvement doit être continu le long du corps, et l'immobilité observée jusqu'au signal de l'arbitre.
Le retournement des poignets ne doit avoir lieu que lorsque la barre a dépassé la tête.
Dans ce mouvement, l'haltérophile doit tout d'abord amener la barre, mains en pronation et d'un seul mouvement, du sol jusqu'aux épaules, en se fendant ou en fléchissant les genoux, mais sans toucher la poitrine.
L'haltérophile pose ensuite la barre sur les clavicules, la poitrine ou les bras. Il fléchit alors les jambes, puis les redresse ainsi que les bras, de manière à amener la barre au bout des bras tendus verticalement, tandis qu'il ramène les pieds sur la même ligne.
Après l'épaulé et avant le jeté, l'athlète peut assurer la position de la barre, mais il ne s'agit en aucun cas d'un second temps.
Le compétiteur effectue ses essais aux charges qu'il désire. Il dispose de trois essais par mouvement.
S'il échoue à un essai, l'haltérophile peut soit conserver la charge, soit l'augmenter, mais jamais la réduire.
Pour obtenir le résultat final, on additionne les charges les plus élevées obtenues pour chaque mouvement. En cas d'égalité, est nommé vainqueur le plus léger des deux athlètes.
La validité d'un essai est jugée, à la majorité, par trois arbitres; l'un d'eux, le chef de plateau (au centre), donne à l'athlète le signal qu'il peut reposer la charge.