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A ses débuts, la régie ne comprenait qu’un seul tableau électrique, qui permettait néanmoins, à l’aide de variateurs, de régler l’intensité de l’éclairage. Ce dispositif était fréquemment utilisé en parallèle d’un crescendo musical, pour accompagner un mouvement ascendant ou descendant.
La troupe se professionnalisant, Germaine Duchêne, responsable des effets lumière, jongla avec trois tableaux et autant de dizaines de projecteurs. Arrivée en 1964, Nicole Chevallier se souvient que la puissance des feux était bien trop forte pour l’appartement, et qu’elles ont, au moins une fois, frôlé l’incendie.