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Au cours d’un essai pilote empirique réalisé dans l’Oberland zurichois, on a étudié si l’actuel changement rapide des structures dans l’agriculture en faveur d’exploitations plus importantes avec un plus faible investissement de travail, favorisait ou freinait l’écologisation de l’agriculture. Les plus petites exploitations avec une intensité de travail supérieure ont fourni de plus grandes prestations écologiques. Le changement de structure conduirait, dès lors, sans les contremesures correspondantes proposées dans cette étude, à une perte de la valeur ajoutée du secteur écologique de l’agriculture. L’étude révèle, à ce sujet, la grande importance écologique de l’agriculture exercée comme activité accessoire. Par contre, on n’a pas pu constater de lien entre, d’une part, le mode de production (bio/conventionnel) ainsi que la densité du cheptel et, d’autre part, la performance écologique des exploitations. Les raisons de ces résultats surprenants sont discutées du point de vue agronomique et écologique et les conséquences à tirer pour la politique agricole sont présentées.
Comment les agriculteurs perçoivent-ils la durabilité sociale de leur exploitation? Une étude d'Agroscope montre que leur perception dépend de leur identité et du type d'exploitation.
Le fromage est l'un des principaux intérêts offensifs de la Suisse en matière de commerce agricole. En dehors de l'UE, les É.-U. sont une destination d'exportation importante. Le modèle CAPRI permet d'évaluer l'impact d'un accord de libre-échange pour le fromage entre les É.-U. et la CH.
Les mesures politiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre issues de l'agriculture sont plus efficaces et plus efficientes si elles sont définies au niveau de la région plutôt qu'au niveau de l'exploitation. Elles peuvent aider à atteindre les objectifs climatiques en optimisant la rentabilité.