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Un général d'origine grecque qui eut une carrière militaire jugée prestigieuse, si l'on peut employer ce mot alors qu'il s'agit de la vie, ou plutôt de la mort de milliers d'hommes. Il est nommé commandant en chef de l'Armée de la Loire le 29 novembre 1870, sans doute pour remplacer des chefs défaillants lors de cette campagne désastreuse de 1870-1871. Cette armée portera bientôt le nom de l'Armée de l'Est. Après quelques modestes victoires, la dite est complètement défaite et se replie sur Pontarlier puis envisage de gagner Lyon.
Lors de cette retraite, alors que le Général Bourbaki tente de se suicider - étant militaire, se tirer une belle dans la tête et se manquer, il faut le faire! - une partie des soldats bifurquent sur la Suisse. Ils y pénétreront par quatre axes principaux: Les Verrières - Ste-Croix - Vallorbe - la Vallée de Joux. Ils y seront désormais nommés Bourbakis.
Le Général de ce nom ne devait pas décéder suite à son suicide manqué. Il se rétablira et pourra vivre tranquille, et même honoré, jusqu'en 1897, année où il décède.
Il n'aura jamais mis les pieds sur le sol suisse à la suite de ses hommes.
↓ (PDF) 2. Le général Bourbaki et l'armée de l'Est - Jean-Michel Rochat - Copie