Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07229.jsonl.gz/1033

Cela fait longtemps qu’on n’en parle plus, mais près de quatre ans après le tremblement de terre, de nombreux Népalais n’ont pas repris une vie normale. Les conséquences de la catastrophe sont considérables et ont profondément touché le pays et sa population.
Seules quelques secondes ont suffi à bouleverser profondément la vie des Népalais. Le séisme d’avril 2015 était de magnitude 7,8 sur l’échelle de Richter et a pu être ressenti jusqu’en Chine, au Bangladesh et au Pakistan.
A environ 80 kilomètres de Katmandou, une immense strate de roche s’est détachée sur une profondeur de 11 kilomètres et a fait trembler la terre. Près de 9000 personnes sont mortes dans les débris. D’après une étude de l’ONU, 2,5 millions de personnes se sont retrouvées sans abri et les infrastructures népalaises ont été paralysées sur une zone étendue. Le séisme a non seulement coûté la vie de nombreuses personnes, mais il a aussi détruit les moyens de subsistance de la population, notamment des bâtiments, des silos à céréales, ainsi que d’importantes sources et fontaines. L’approvisionnement en eau et en nourriture de la population était fortement menacé. Les enfants ont dû travailler pour obtenir le strict nécessaire et subvenir à leurs besoins.
De nombreux enfants ont perdu leurs parents dans le tremblement de terre. Membres les plus vulnérables de la société, certains sont encore menacés par la traite des êtres humains ou les abus.
Près de quatre ans après la catastrophe, il reste encore beaucoup à faire malgré l’aide humanitaire et la reconstruction. Le travail de reconstruction représente un défi considérable, en particulier dans les régions de montagne reculées.