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L’indépendance de la Suisse est l’un de nos biens parmi les plus précieux, mais elle n’est pas automatique. Voulons-nous conserver celle que nous possédons? Voulons-nous lui consacrer les moyens nécessaires pour la transmettre aux générations futures?
Fondateur du Centre d’histoire et de prospective militaires (CHPM), le colonel Daniel Reichel (1925-1991) fait partie des grands historiens qui, dans la lignée d’André Corvisier ou de Louis-Edouard Roulet, ont cherché à renouveler l’histoire militaire en la décloisonnant, et en y ajoutant une dimension nouvelle, la prospective.
Le Vaudois Henri Guisan (1874-1960), commandant en chef de l’armée suisse durant la Deuxième Guerre mondiale, a symbolisé, mieux que quiconque, la volonté de la Confédération de préserver sa neutralité et de la défendre, si nécessaire, par les armes.
Le général Henri Guisan (1874–1960), commandant en chef de l’armée suisse durant la Seconde Guerre mondiale, a symbolisé la volonté de tout un peuple de préserver son indépendance, par les armes, si nécessaire. Cet ouvrage n’est ni une nouvelle biographie, ni une hagiographie, mais une étude originale.
Le monde vit un tournant. Le désordre s’installe, qu’il soit social, économique, politique, sanitaire, climatique ou militaire... Dans cet essai, les auteurs ne se contentent pas de réfléchir sur ces menaces et sur la manière de les contrecarrer, mais fournissent des exemples historiques démontrant la nécessité d’une armée enracinée dans la population, capable d’ériger Une digue au chaos...