Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06957.jsonl.gz/759

Pour cette phase measures, il était intéressant d'étudier cette modeste structure. Elle peut sembler simple en apparence, mais elle est en réalité intéressante sous plusieurs aspects.
Premièrement, dans son rapport avec le sol. Elle est en effet placée en haut d'une pente abrupte et posée sous un arbre, sur une racine. Elle a été construite de manière à pouvoir s'adapter et évoluer avec cette racine. Les pieds sont mobiles et sont tous d'une taille différente. Sa petite taille vient aussi du fait qu'elle soit en rapport avec l'écran en face, et que ces éléments complémentaires utilisent la pente pour exister, ils ont sont dépendants. La projection à partir de cette structure est possible grâce à cette pente. De plus l'inclinaison du sol permet à tous les spectateurs de voir la projection sans forcément ajouter d'infrastructures spéciales pour les accueillir. Il existe donc une concrète dépendance de la structure au sol et à la racine. Sans ce terrain spécifique et sans cette racine, cette structure n'est plus d'aucune utilité et n'a plus lieu d'être.
Sa taille crée un contraste avec le vaste espace dégagé devant elle. C'est ici que l'analyse du site prend tout son sens. On ne peut peut parler de la structure sans la pente sur laquelle est est disposée. L'utilisation du plan horizontal de la structure a permis de mettre en place un arpentage. La structure est donc devenue un instrument de mesures et aide à lire la pente.
Les prises de mesures se sont faites tous les 20 centimètres. Il y a donc un jeu d'échelle dans la mesure où cette petite structure a permis de mesurer un territoire conséquent. Sorte de macro topographie mesurée avec une microstructure. Le moule est créé sur la base de courbes de niveaux et en le regardant en ne se rend plus vraiment compte des proportions.
samedi, 5 octobre 2019
Coucou toi ,
En étude d’architecture j’apprends plein de choses comme une précision, un tracé et plusieurs techniques de dessin. Mais finalement ce n’est pas par cela que j’ai été surprise mais plutôt par l’entraide et l’énergie commune qui se propage un peu comme un nuage de paillette. L’envie de réfléchir et imaginer un projet presse. Le fait d’être dans un lieu rien que pour créer, y passer beaucoup de temps, rempli la tête d’idée, d’image et d’énergie. Je m’y sens bien.
Manon FREY
<email-pii>