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En 1950, le nombre de ses habitants n’était que de 308. C’est à cette période que sonna l’heure du renouveau. Les communications avec la ville s’étant améliorées, de nombreuses maisons familiales furent rénovées et de nouvelles constructions sortirent de terre.
Les lieux d’Avully-Epeisses étaient connus et habités un demi-siècle avant J.-C. Néanmoins, le nom du village d’Avully proprement dit, associé à celui du hameau d’Epeisses, n’est mentionné qu’au Moyen-Âge.
Le territoire était alors en possession des comtes de Genevois. C’est en souvenir des comtes de Genève, ou de Genevois, que la Municipalité d’Avully décida en 1924 de prendre comme armoiries celles des comtes de Genève, complétées d’une fasce crénelée rappelant le château d’Epeisses et évoquant les trois villages ou hameaux de la Commune: Avully, Epeisses et Eaumorte.
Située entre Cartigny et Chancy, la commune d’Avully, qui est restée à forte dominante rurale, constitue le coeur de la Champagne genevoise.
Créateur de la Croix Rouge, Henry Dunant a passé de belles heures à Avully, chez son oncle Colladon.
Après une jeunesse difficile et laborieuse, Geroges Verdène suit un apprentissage de relieur et adhère au groupe de la Violette qui réunit les poètes genevois.
Il séjourne par la suite à Paris, puis revient à Genève et entre à la Tribune de Genève, où il publie d’innombrables articles.
Il vécut à Epeisses.
Charles Duchemin est né à l’école d’Avully, l’actuelle Mairie, où son père était régent.
Il devient régent à son tour et enseigna de 1922 à 1942 à Cartigny, avant d’être nommé inspecteur scolaire.
Il fut l’un des fondateurs de la Jeunesse Progressiste Radicale.
De 1957 à 1965, il est conseiller d’Etat. Il s’attache à sauver nos forêts, à transférer l’école d’horticulture de Châtelaine à Lullier et à mettre le Val de l’Allondon sous protection.