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Précision importante:
Des bruits insistants courent autour de nous que dans notre école nous ne serions pas "capables" d'accompagner certains élèves vers une carrière fort prometteuse de danseuse de haut niveau, formation qui serait dispensée par une autre école...
Pour apporter quelques arguments au débat nous pouvons rajouter ce qui suit:
Commercialement parlant il serait tout à fait dans notre intérêt d'ouvrir ces cours "de haut niveau" vendus bien plus chers que des cours normaux! Mme Pierroz aurait parfaitement la capacité d'y enseigner.
Pour l'information des buzzeuses, Madame Pierroz, qui a non seulement dansé dans des compagnies prestigieuses, a suivi 3 années de formation de professorat de danse à la Royal Academy de Londres, ce qui la différencie fondamentalement des personnes qui ont fait une carrière plus ou moins brillante comme danseuse, mais sans avoir suivi de formation pour être prof!
Cette formation là, en plus des années de danse, lui permet avec une très grosse probabilité de "détecter" parmi les élèves celle qui aurait la capacité de faire une belle carrière dans le domaine de la danse. Mais ce genre de talent est excessivement rare et ne représente même pas le 0,1% des élèves! Devenir une danseuse professionnelle de premier plan nécessite non seulement des qualités physiques hors pair, mais en plus, des qualités morales, de la discipline à revendre et une volonté de fer pour avancer. At last but not least, les parents devraient accepter des sacrifices aussi! Pour se donner une petite idée des possibilités intrinsèques des élèves ayant fréquenté notre école ou des écoles des environs, il n'y a en a absolument aucune et nous disons bien aucune qui aurait pu se présenter au prix de Lausanne et ceci sans parler que de se présenter, c'est de loin ne pas encore gagner un prix, tellement le niveau y est élevé! (d'ailleurs, à notre connaissance, personne ne s'y est risquée!)
Et pour terminer sur le Prix de Lausanne, les gagnants ou gagnantes de ce concours, aussi couru soit-il, n'aurait qu'une chance infime de devenir danseuse étoile dans un des ballets les plus prestigieux au monde que sont Le Bolchoï de Moscou, L'opéra de Paris, ou le Royal Ballet de Londres! Par conséquent, entre les désirs et les illusions des unes et la dure réalité de ce métier, il y un gouffre...
Par conséquent et vu ce qui précède, devrions-nous faire miroiter monts et merveilles dans un but bassement commercial? Ce n'est pas notre philosophie en matière d'enseignement!
Faire croire aux élèves qu'une brillante carrière les attend et qu'ils pourront vivre de leur passion? Ce n'est pas notre propos, il est vrai que si quelqu'un a envie de se faire plaisir dans des troupes régionales amateurs où les danseuses sont plus ou moins des bénévoles alors là il n'y a pas de problème, leur niveau est suffisant, mais par rapport à ses troupes là, la formation qui est dispensée chez nous est tout à fait à la hauteur, le reste n'est qu'une question de volonté personnelle couplée à une discipline sans faille.
Maintenant au cas où, toujours possible, où une élève aurait des capacités pour aller "plus loin" dans le domaine de la danse, Mme Pierroz se fera un plaisir d'en toucher un mot aux parents concernés ou de répondre franchement à des questions légitimes des parents, pour les conseiller et pour voir si ceux-ci veulent s'engager au côté de leur enfant dans cette course d'obstacles que représente le métier de danseuse ou danseur professionnel de haut niveau.
La Direction de l'école

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