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Le tirage au sort de l'Euro 2020, qui se disputera dans 12 villes différentes, a réservé à la Suisse un groupe où la tête de série sera l'Italie. La Turquie et le Pays de Galles complètent.
Le tirage au sort de l'Euro 2020, qui se disputera dans douze villes différentes, a réservé à la Suisse un groupe où la tête de série sera l'Italie. Les deux autres équipes seront la Turquie et le Pays de Galles.
La sélection helvétique a eu la chance d'éviter le Portugal dans le chapeau 3. Le champion d'Europe 2016 se retrouvera dans le groupe de la "mort" avec l'Allemagne et la France !
Pour les Suisses, outre la valeur de ses adversaires, il faudra composer avec les longs déplacements à Bakou en Azerbaïdjan.
L'Euro débutera pour la Suisse par un match contre le Pays de Galles le samedi 13 juin. Ensuite, la sélection helvétique reviendra à Rome pour affronter l'Italie le mercredi 17 juin puis repartira en Azerbaïdjan pour se frotter à la Turquie le dimanche 21 juin. Bakou - Rome - Bakou. La Suisse va voyager entre deux villes éloignée de 3000 km.
Le match d'ouverture sera Italie - Turquie à Rome le 12 juin.
La Suisse a tout de même des raisons d'espérer sur le plan sportif puisque outre les deux premiers de chaque groupe et les quatre meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les huitièmes de finale.
L'Italie a terminé meilleure équipe de la phase de la qualification pour cet Euro en remportant ses dix matches. Après avoir manqué la Coupe du monde 2018, elle s'est rapidement remise sur pied sous la conduite de Roberto Mancini. Sur le terrain, Marco Verratti dirige la manoeuvre.
La Turquie rappelera à la sélection helvétique l'un des matches les plus piquants de son histoire en 2005 en barrage de qualification pour le Mondial 2006 à Istanbul. Dans un climat détestable avec des incidents en fin de rencontre, les Suisses de Stéphane Grichting avaient arraché la qualification (2-2). En qualification, la sélection turque a battu la France, championne du monde avant de se qualifier en tenant à distance l'Islande.
Le dernier adversaire sera le Pays de Galles de Gareth Bale, qui s'est qualifié en tant que deuxième du groupe E, remporté par la Croatie. Les Gallois ont devancé la Slovaquie, la Hongrie et l'Azerbaïdjan.
Entrée en lice réussie pour Jil Teichmann à Chicago
Les deux Suissesses engagées au tournoi WTA 500 de Chicago ont connu des fortunes diverses. Jil Teichmann a atteint le 2e tour, alors que le parcours de Viktorija Golubic a déjà pris fin.
Jil Teichmann (WTA 38) a battu l'Estonienne Kaia Kanepi (WTA 66) en deux sets, 7-6 (7/3) 7-5, après 1h42 de match. La Suissesse - qui n'a jamais encore été si bien classée dans la hiérarchie - a ainsi obtenu son premier succès contre cette adversaire, après avoir perdu leurs deux premiers affrontements il y a cinq et trois ans.
Passage à vide
Jil Teichmann a rapidement fait le trou lors de la première manche, avant de connaître un passage à vide. La Seelandaise a su se reprendre à temps pour gagner le tie-break, avant de réussir le break décisif pour mener 6-5 et conclure sur son service. Au prochain tour, elle sera opposée à la Polonaise Magda Linette (WTA 54). Les deux joueuses n'ont jamais encore été aux prises.
Viktorija Golubic (WTA 46) a été sortie par l'Américaine Amanda Anisimova (WTA 82), victorieuse en trois sets, 6-0 5-7 6-4. La Suissesse est totalement passée à travers de la première manche dans laquelle elle a concédé une roue de vélo.
Un succès en cinq tournois
Elle a eu une réaction salutaire qui lui a permis de revenir à un set partout, mais son adversaire a fait la course en tête dans la manche décisive. Depuis les Jeux olympiques de Tokyo, Golubic ne brille pas. La Zurichoise n'a gagné qu'un match en cinq tournois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
YB à Bergame sans Christian Fassnacht
Young Boys devra composer sans Christian Fassnacht mercredi à Bergame face à l'Atalanta en Ligue des champions.
Le milieu international suisse n'est pas suffisamment remis de sa blessure à la tête subie lors d'un choc avec un joueur du FC St-Gall samedi en Super League.
Cette défection constitue un gros coup dur pour le quadruple champion de Suisse. Christian Fassnacht, qui n'effectue pas le déplacement en Italie, avait été élu meilleur joueur de la rencontre remportée par YB face à Manchester United (2-1) lors de la 1re journée de la phase de groupes.
Christian Fassnacht, qui avait été touché en début de match face à St-Gall, se sent déjà mieux mais n'est pas en mesure de tenir sa place. Son nom vient s'ajouter à ceux de Fabian Lustenberger, Jean-Pierre Nsame et Cédric Zesiger dans la liste des absents côté bernois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Messi de retour avec le PSG face à Manchester City
Lionel Messi fait son retour dans le groupe du PSG pour la réception de Manchester City mardi en Ligue des champions, a annoncé son club. L'attaquant argentin est remis d'un coup à un genou.
Messi souffrait d'une contusion osseuse au genou gauche, après un contact avec le défenseur de Lyon Jérôme Boateng, le 19 septembre (2-1). Cette blessure l'avait privé ensuite des matches de Ligue 1 contre Metz et Montpellier. Le milieu de terrain italien Marco Verratti, également touché à un genou, fait lui aussi son retour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Ces non-vaccinés qui donnent des maux de tête à la NBA
Choix personnel, argument religieux, théories du complot... Si 90% des joueurs NBA sont vaccinés, les 10% restants, parmi lesquels Kyrie Irving et Bradley Beal, refusent de l'être.
Cela pourrait affecter leur saison, au grand dam de la NBA qui sent la tension monter.
Lundi, c'était "media day" pour plusieurs clubs, à trois semaines du début du championnat. Et le sujet de la non-vaccination était sur toutes les lèvres. A Brooklyn, Irving n'était pas présent pour répondre aux journalistes, contrairement aux autres stars des Nets Kevin Durant et James Harden.
Et pour cause: il n'en avait pas le droit. Car le mois dernier, le maire de New York, Bill de Blasio, a émis un décret imposant aux sportifs professionnels de prouver qu'ils ont reçu au moins une dose du vaccin pour pouvoir jouer dans les enceintes de leur club.
Dans la sphère privée
Irving, qui a néanmoins répondu à des questions en visio-conférence, a refusé de dire s'il était vacciné ou pas. Mais la raison de son absence n'a fait aucun doute. "J'aimerais que ces choses restent dans la sphère privée", a-t-il souligné.
"Je suis avant tout un être humain. Je ne suis pas présent aujourd'hui, mais cela ne veut pas dire que je me fixe des limites à l'avenir pour rejoindre l'équipe", a-t-il déclaré, refusant de dire s'il jouera le premier match à domicile prévu le 24 octobre contre Charlotte.
"Plan de Satan"
Le week-end passé, un article de Rolling Stone consacré aux joueurs "antivax" en NBA a rappelé qu'Irving a récemment partagé les publications sur les réseaux sociaux d'un théoricien du complot, affirmant que "des sociétés secrètes implantent le vaccin pour connecter les Noirs à un grand ordinateur dans le cadre d'un plan de Satan".
Une campagne de désinformation qui a trouvé un écho dans certains vestiaires et groupes de discussion, affirme encore le mensuel, citant des sources anonymes au sein de la Ligue. Or, à quelques jours des stages de présaison, la tension semble monter entre les vaccinés, staffs et personnels y compris, et les 10% de joueurs qui ne le sont pas, soit environ une cinquantaine de basketteurs.
"Tous ceux qui sont vaccinés devraient être furieux contre ceux qui ne le sont pas. Ne pas exiger des joueurs NBA qu'ils soient vaccinés, c'est de la foutaise", a ainsi pesté un entraîneur-adjoint sous couvert d'anonymat, interrogé par ESPN. La Ligue a pourtant bien tenté de rendre obligatoire la vaccination, mais a renoncé face au refus du syndicat des joueurs (NBPA), lors d'une réunion en août.
Motifs religieux
Bradley Beal, empêché de jouer pour Team USA aux Jeux de Tokyo après avoir contracté le coronavirus, a lui ouvertement exprimé son refus de se faire vacciner pour "raisons personnelles", lors du "media day" des Wizards. Lui et les autres non-vaccinés devront se plier à des mesures contraignantes.
Les protocoles de la Ligue imposent qu'ils soient testés quotidiennement les jours d'entraînement, de voyage et de match, contrairement aux vaccinés. "C'est une façon de nous forcer à le faire. Mais pourquoi des personnes vaccinées attrapent toujours le Covid? On peut toujours l'attraper et le transmettre en étant vacciné, donc...", a-t-il dit.
Certains s'appuient sur leurs croyances religieuses, tel l'ailier d'Orlando Jonathan Isaac. "Dieu nous appelle à être sages et à nous fier à nos propres convictions sur ce que nous voulons faire, et c'est ce que je pense du vaccin. Chacun devrait être libre de faire son propre choix", a-t-il argué lundi.
Le motif religieux a été aussi brandi la semaine dernière par Andrew Wiggins, ailier des Golden State Warriors, qui a demandé à être exempté d'une interdiction de jouer à domicile, la municipalité de San Francisco requérant également une preuve de vaccination. Ce que la Ligue lui a refusé.
"Vaccinés ou retirés"
Pour Kareem Abdul-Jabbar, une des légendes du basket qui milite pour la vaccination, "la NBA devrait insister pour que tous les joueurs et le personnel soient vaccinés, sans quoi il faudrait les retirer de l'équipe".
Si la très grande majorité des vaccinés reste silencieuse, certaines stars ont évoqué leurs raisons. "J'ai beaucoup de gens dans ma famille avec qui je passe du temps. Je ne vais tout simplement pas mettre leur vie en danger", a plaidé l'arrière de Portland Damian Lillard.
"Oui, je suis vacciné et je pense que c'est la meilleure décision. J'ai des enfants. Ce que je sais, c'est que ça va permettre de garder ma famille en sécurité", a expliqué Giannis Antetokounmpo, qui s'apprête à remettre en jeu son titre de champion avec Milwaukee.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Biles: "J'aurais dû abandonner avant Tokyo"
"J'aurais dû abandonner bien avant Tokyo", a confié au New York Magazine Simone Biles.
Les problèmes de santé mentale de l'icône de la gymnastique américaine l'avaient conduite à renoncer à plusieurs finales aux JO de Tokyo, craquant sous la pression du moment.
"Si vous regardez tout ce que j'ai traversé ces sept dernières années, je n'aurais jamais dû faire partie d'une autre équipe olympique", a déclaré Simone Biles, qui est considérée comme la plus grande gymnaste de tous les temps.
La Texane de 24 ans avait révélé en janvier 2018 faire partie des victimes de l'ex-médecin de l'équipe féminine américaine Larry Nassar, condamné à la prison à vie pour des agressions sexuelles commises durant deux décennies sur plus de 250 gymnastes, la plupart mineures.
"Au-delà du possible"
"Quand Nassar était dans les médias, c'était trop. Mais je n'allais pas le laisser prendre quelque chose pour lequel j'avais travaillé depuis l'âge de 6 ans. Je n'allais pas le laisser m'enlever cette joie. Alors j'ai poussé au-delà du possible, aussi longtemps que mon esprit et mon corps me le permettaient", a-t-elle expliqué.
A Tokyo, la jeune femme devait être la superstar des JO. Mais au moment d'entamer sa razzia de médailles, elle s'était brutalement arrêtée, victime de "twisties", un phénomène potentiellement dangereux qui fait perdre aux gymnastes leur sens de l'orientation lorsqu'ils sont en l'air. Elle a fini par disputer une finale, glanant le bronze à la poutre.
"Admettons que jusqu'à 30 ans, vous voyez parfaitement. Et un matin, vous vous réveillez, vous ne voyez plus rien. Mais les gens vous disent de continuer à faire votre travail comme si vous aviez encore la vue. Vous seriez perdu, n'est-ce pas ?", a-t-elle exposé. "J'ai fait de la gymnastique pendant 18 ans. Je me suis réveillée - perdue. Comment suis-je censée continuer ?", a-t-elle poursuivi.
Pendant 20 ans
La gymnaste aux 32 médailles olympiques ou mondiales, qui avait déjà dit que ses problèmes d'anxiété s'étaient manifestés avant Tokyo, espère contribuer à faire cesser toute stigmatisation afin que les gens puissent être diagnostiqués plus rapidement et que les traitements puissent s'améliorer.
"Ce sera probablement quelque chose sur lequel je travaillerai pendant 20 ans", a déclaré Simone Biles. "Je veux juste qu'un médecin me dise quand je serai guérie. Comme quand on vous opère et que c'est réparé. Pourquoi personne ne peut me dire que dans six mois ce sera fini ?"
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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