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Arctique et Antarctique: connaissez-vous les différences?
Ils partagent la glace comme dénominateur commun et pourtant, Arctique et Antarctique diffèrent grandement.
Les expériences qu’ils vous proposent également…
#1: Une terre entourée de mer ou une mer entourée de terres ?
Si l’Antarctique est un continent à part entière, composé de 98% de glace, l’Arctique est constitué d’un ensemble de territoires.
Les terres arctiques regroupent ainsi le « Grand Nord » des continents américain et eurasien (Alaska, Groenland, Canada, Laponie, Sibérie, Spitzberg,…), et laissent brièvement apparaître un tapis végétal.
#2: Des territoires au relief marqué
Les terres antarctiques sont fortement montagneuses, avec quelques volcans qui surplombent l’océan.
Le Grand Nord, lui, est composé à la fois de plaines et de montagnes avec des paysages alpins pouvant atteindre les 2 000 mètres de moyenne, comme au Groenland.
#3: Une faune unique au monde
Au Nord, la faune polaire est très variée (ours polaire, morses, phoques, macareux, bélougas, narval …) mais présente en relative petite quantité.
Ce n’est pas le cas de l’Antarctique qui comprend moins d’espèces mais les quantités d’individus pouvant être observées sont importantes (baleines, orques, pétrels, manchots royaux et empereurs…).
#4: Les mouvements de la banquise
Arctique et Antarctique possèdent toutes deux une banquise mais elles suivent des chemins opposés. Tandis que la première tend à se rétracter, le réchauffement climatique provoque une extension de la banquise en Antarctique.
#5: Présence humaine
Alors qu’une poignée de communautés isolées a réussi à s’implanter au Groenland et dans l’Arctique canadien, aucune civilisation ne réside de manière permanente en Antarctique. La seule présence humaine est représentée par quelques scientifiques stationnés dans les diverses bases scientifiques présentes dans la région.
#6: Les saisons pour s’y rendre
En général, le premier critère de sélection entre l’Arctique et l’Antarctique se rapporte à la période de voyage, avec un climat favorable dans le Grand Nord qui s’étend de juin à septembre, et de novembre à mars pour l’Antarctique.
Ma vie de pingouin, de Katarina Mazetti
Un livre plein d’humour qui vous mettra tout de suite dans l’ambiance des croisières!
Résumé: Une cinquantaine de croisiéristes adeptes de sensations fortes embarquent pour un voyage de plusieurs semaines en Antarctique. Sur le bateau, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, parmi cette brochette d’explorateurs atypiques venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer. Tomas, lui, file vers son objectif ultime : en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
Ca promet d’être difficile, avec les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux. D’autant que la douce Wilma, dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit, ne le quitte pas d’une semelle.
L'épopée Sibérienne, de Eric Hoesli
Un livre très complet sur l’histoire de la conquête de la Sibérie. Ne vous laissez pas effrayer par son épaisseur, il se lit facilement.
Résumé: C’est une aventure grandiose, qu’aucun récit n’a encore retracé de cette manière : l’épopée sibérienne, la conquête des immenses espaces du nord de l’Asie par la Russie reste pourtant curieusement méconnue. Entamée alors que les Européens sont déjà en Amérique, elle conduit l’Empire des tsars jusqu’au Pacifique puis à l’Alaska.
Qui en sont les acteurs ? Des dynasties de marchands provinciaux comme les Stroganov ou des Cosaques partis chercher fortune vers l’eldorado qu’ils imaginent. Mais très vite d’autres figures historiques vont leur succéder poursuivant l’élan de la conquête, à la rencontre du soleil levant, à la rencontre des peuples autochtones des steppes, de la taïga et de la toundra arctique. Ce sont des scientifiques de génie que le tsar Pierre le Grand envoie résoudre l’énigme de la séparation entre l’Asie et l’Amérique, ce sont des commerçants qui dominent les échanges avec la Chine et colonisent les côtes d’Amérique du Nord, ce sont des idéalistes qui rêvent d’autonomie ou de construire, loin de la capitale impériale, une autre Russie débarrassée des archaïsmes.
La « conquête de l’Est » par la Russie réveille bien vite d’autres appétits et rivalités. La géopolitique est au rendez-vous. Les Russes font face aux Mandchous, aux Chinois, aux Japonais qui ont leurs propres visées sur ces espaces peu peuplés. Dès le XIXe siècle, les puissances européennes viennent aussi mener bataille dans cette lointaine partie du monde où la Russie défend âprement ses nouvelles possessions.
Le chantier fou du Transsibérien, les bagnes tsaristes, le Goulag stalinien, la conquête
de l’Arctique. Autant d’épisodes de cette Épopée sibérienne que l’on croirait sortis d’un roman mais qui reposent sur des sources souvent inédites et de nombreuses recherches sur le terrain. Ils sont relatés dans cet ouvrage avec autant de rigueur historique que de souffle narratif.