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Étude de PwC «Millennials at work 2011: Reshaping the workplace»: L'argent n'est pas le but ultime
Zurich (ots) - Pour la génération des millennials, le bien-être individuel l'emporte sur le bonus et les échanges par e-mail sont préférés aux entretiens personnels. Avec l'entrée sur le marché du travail des jeunes nés entre 1980 et 2000, il est temps de se pencher sur leur mode de pensée et leurs idées. La nouvelle étude «Millennials at work 2011» de PwC en donne un aperçu des plus intéressants.
L'importance économique des millennials qui sont sur le point d'aborder la vie active est de taille. D'ici 2020, la moitié de toutes les personnes actives dans le monde sera née après 1980 - ce qui est déjà le cas aux États-Unis. Nombreuses sont les entreprises qui craignent une pénurie de personnel qualifié à la suite du départ à la retraite de la génération des baby-boomers. En conséquence, les entreprises ont engagé une lutte acharnée pour s'attacher les jeunes talents. Dans ce contexte, il est d'autant plus important de comprendre le mode de pensée et les souhaits de la génération des millennials, de savoir ce qui les motive et les démotive.
Dans le cadre de l'étude mandatée par PwC, 4364 personnes nées après 1980, dont 105 en Suisse, ont été interrogées en ligne dans 75 pays; elles avaient au maximum 31 ans et avaient achevé leur formation en 2008 ou ultérieurement. La nouvelle étude «Millennials at work 2011» fait suite à l'étude «Millennials at work: Perspectives of a new generation» réalisée en 2008.
Au service de différents employeurs
Les principaux enseignements tirés de la nouvelle étude confirment à maints égards les résultats de 2008. Ainsi, 54% des sondés (2008: 75%) pensent travailler pour deux à cinq employeurs différents durant leur vie active. Plus d'un quart des millennials (2008: 10%) estiment aujourd'hui qu'ils auront au total six employeurs différents, voire plus.
Les valeurs perdent de leur importance
On note également des changements au niveau du poids donné à la responsabilité sociale des entreprises: plus de la moitié des personnes interrogées (2008: 88%) indiquent privilégier des employeurs qui représentent des valeurs auxquelles elles attachent elles-mêmes une grande importance. Si ces valeurs devaient s'éloigner des leurs, 56% (2008: 86%) envisageraient de démissionner.
L'argent n'est pas le plus important
La génération des millennials considère que l'avantage principal qu'un poste de travail doit offrir est le développement personnel. Des horaires de travail souples arrivent en deuxième position, alors que le bonus n'est cité qu'en troisième lieu. «Les millennials attachent beaucoup d'importance à un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée ainsi qu'à l'égalité des chances sur le lieu de travail. Cela dit, les sondés sont nombreux à avoir déjà fait des expériences négatives à cet égard», affirme Charles Donkor, associé Human Capital Consulting chez PwC Suisse. En effet, 28% des personnes interrogées indiquent que leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée est actuellement plus mauvais que ce qu'elles attendaient lors de leur entrée en fonction. Et plus de la moitié déplorent que l'égalité des chances ne soit qu'un voeu pieux dans l'entreprise où elles travaillent.
Gravir les échelons le plus vite possible
Les millennials sont ambitieux: ils veulent faire carrière rapidement. Les perspectives de carrière sont pour 52% des sondés le pôle d'attractivité le plus important, devant un salaire intéressant (44%). Un cinquième d'entre eux ne sont toutefois pas satisfaits des possibilités de carrière offertes par leur employeur actuel. À noter que les Suisses comptent parmi les plus insatisfaits à cet égard.
L'électronique l'emporte sur le facteur personnel
«La génération des millennials a grandi avec internet, les smartphones et les médias sociaux», explique Charles Donkor. «Elle utilise les moyens de communication électronique dans tous les domaines de la vie, ce qui la distingue clairement des générations précédentes.» Ainsi, il n'est guère surprenant que 41% des personnes interrogées privilégient la communication par voie électronique au contact direct ou téléphonique. Trois quarts d'entre elles pensent que ce genre de technologie leur permet de travailler de manière plus efficiente, tout en admettant qu'elle entraîne souvent des conflits de génération sur le lieu de travail.
L'étude peut être obtenue au format PDF auprès de Claudia Sauter.
Contact:
Charles Donkor
Associé Human Capital Consulting
PwC Suisse
E-mail: <email-pii>
Claudia Sauter
Communications Director
PwC Suisse
E-mail: <email-pii>