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Au printemps dernier, une réflexion a été enclenchée concernant l’utilisation de l’écriture inclusive dans la communication de la FAE et son nouveau logo. L’écriture inclusive est une écriture qui va plus loin que le langage épicène en voulant intégrer les personnes qui ne se reconnaitraient pas dans la binarité de genre homme-femme. Ce point nous paraît important, car l’utilisation du langage n’est pas anodine ; c’est à travers lui que nous pouvons exprimer les représentations de notre imaginaire et de nos sociétés. C’est par le langage que nous pensons, argumentons, faisons passer nos idées ; ainsi son utilisation participe à la construction de nos représentations et de nos stéréotypes.
L’écriture inclusive fonctionne d’une manière très similaire au langage épicène qui intègre la forme du féminin avec le masculin. De manière générale, l’écriture inclusive va intégrer une terminaison de plus avec un « x » pour les personnes ne se reconnaissant pas dans les identités de genre masculin et féminin. La forme classique devient alors : étudiant·e·x·s. Néanmoins, comme la langue française est une langue très genrée, l’utilisation de l’écriture inclusive s’accompagne de certains néologismes et manières de faire que vous pouvez trouver dans notre glossaire.