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La décision, prise à la majorité de cinq juges contre quatre, entérine ce décret, surnommé le "travel-ban", qui interdit le territoire américain, de façon permanente, aux ressortissants de six pays, pour la plupart à majorité musulmane.
La haute cour, dans son arrêt rédigé par le président de l'institution John Roberts, estime que le président n'a fait qu'user de façon légitime de ses prérogatives en matière d'immigration.
150 millions de personnes touchées
Le texte en cause est la troisième mouture d'un décret qui avait provoqué une onde de choc mondiale en étant abruptement mis en vigueur par la Maison Blanche le 27 janvier 2017, une semaine après l'entrée en fonction de Donald Trump.
Cette dernière version ferme les frontières américaines à environ 150 millions de personnes, ressortissantes des pays suivants: Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie et Corée du Nord. Les opposants au texte dénonçaient un "décret anti-musulmans", une accusation vivement combattue par le gouvernement.
afp/sey
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"Des mois d'hystérie"
"Tant que je serai président, je défendrai la souveraineté et la sécurité du peuple américain et je me battrai pour un système d'immigration au service de l'intérêt national des Etats-Unis et de ses citoyens", a-t-il indiqué dans un communiqué.