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Pascal Décaillet a invité ce matin sur Radio Cité une brochette de jeunes politiciens... Grande diversité, grande vacuité politique. Normal. Les questions du maître d'école, qui coupe sans arrêt la parole à ses interlocuteurs, brassent un thème éculé: est-ce que la jeunesse est un atout? Ne s'engage-t-on pas en politique, parce qu'on a des idées, des envies, des ambitions pour soi et pour la société. Par les hasards des amitiés aussi.
"La Suisse marche au paiement de galons", dit le conseiller municipal Adrien Genecand, brûler les étapes, c'est risquer de se brûler les ailes."
Le socialiste Romain de Sainte Marie parvient un court instant à recentrer le débat sur l'action, mais sans réussir encore à cibler un projet précis: "On ose taper là où ça fait mal, faire des coups. C'est plus visible dans les partis de gauche qu'à droite où l'on est davantage carriériste." La députée Aurélie Gavillet abonde. PAscal Décaillet dérape:
- Vous avez voté Longet?
- Non, je n'étais pas au congrès de samedi, j'aurais voté Velasco. On entend le sourire béat de l'animateur, qui s'en prend à au président des Jeunes socialistes Romain de Sainte-Marie, qui a, lui, voté Longet, le coupe dans son argumentation, l'accuse d'avoir un discours de vieux, d'apparatchik.
Vite une autre victime...