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Vous conseillez la consommation de graisses animales et d'aliments riches en cholestérol. Qu'en est-il des risques de maladie cardiovasculaire?
Pour bien comprendre comment et pourquoi les maladies cardiovasculaires se déclarent, vous êtes invité à lire le livre "Put your heart in your mouth! What really is heart disease and what we can do to prevent and even reverse it" (Votre alimentation au service de votre cœur ! Qu'entend-on par maladies cardiovasculaires ; que faire pour les prévenir, voire les guérir) de Natasha Campbell.
En Français, il existe un très bon livre allant dans le même sens que celui cité plus haut : «Cholestérol, mensonges et propagandes» de Thierry Souccar et Isabelle Robard, aux éditions Thierry Souccar.
L'idée que des aliments riches en graisses et en cholestérol puissent être "responsables" des maladies cardiovasculaires et autres symptômes d'athérosclérose remonte à l'élaboration de la déplorable hypothèse régime-cœur, avancée pour la première fois en 1953 et entièrement infirmée depuis par la science et l'expérience clinique. Pourtant, une grosse machine politico- commerciale s'est depuis 1953 enclenchée sur la base de cette hypothèse qu'elle s'emploie à entretenir le plus durablement possible. Il est depuis longtemps prouvé que les graisses animales, les graisses issues des produits laitiers, les oeufs, le poisson frais et autres sources naturelles de cholestérol et de matières grasses n'ont aucune incidence dans les maladies cardiovasculaires et sont même indispensables pour la santé. Il a également été prouvé que toutes ces matières grasses artificielles dont les vertus sont énergiquement vantées auprès du public, telles qu'huiles de cuisson et végétales, margarines, substituts de beurre et autres graisses de l'industrie agroalimentaire, sont en réalité facteur de maladies cardiovasculaires, de cancer, diabète, maladies psychiatriques et neurologiques ainsi que d'une multitude de problèmes de santé.
Les patients souffrant d'un syndrome entéropsychologique ont besoin de beaucoup de graisses et de cholestérol naturels pour alimenter leurs fonctions cérébrales et immunitaires.
Vous déconseillez le bicarbonate de soude dans la cuisine. Pourquoi ?
Les patients GAP se caractérisent dans leur immense majorité par une production d'acides gastrique insuffisante. Très alcalisant, le bicarbonate de source aggrave ce manque d'acidité. Lisez, dans le livre GAPS le chapitre consacré aux enzymes digestives afin de mieux comprendre cet aspect.
Le régime GAPS apporte-t-il suffisamment de calcium ? Mon enfant devra-t-il consommer des compléments de calcium ?
Les oléagineux - en particulier les amandes -, les bouillons de viande/d'os et les légumes sont riches en calcium, et l'introduction par la suite de produits laitiers constituera un apport supplémentaire en calcium. L'équilibre entre calcium et autres minéraux – magnésium en particulier – doit être maintenu. La supplémentation en calcium induit généralement des carences en nombre d'autres minéraux, chélatés par le calcium et de ce fait inassimilables par l'organisme. C'est la raison pour laquelle les compléments de calcium ne sont pas conseillés. Le calcium issu de l'alimentation est associé à beaucoup d'autres minéraux et nutriments et mieux assimilable par l'organisme.
Le calcium s'oppose au magnésium dans l'organisme. Les patients GAPS sont généralement carencés en magnésium et la prise de compléments de calcium ne fait que renforcer ces carences avec à la clé de graves conséquences.
On peut lire sur les sites consacrés au régime des glucides spécifiques qu'Elaine Gottschall ne conseillait d'autres probiotiques que le L. acidophilus, et en particulier qu'elle ne conseillait pas le bifidus. Vous utilisez beaucoup d'autres bactéries probiotiques. Pourquoi ?
Cette question est souvent posée. Dr. N. Campbell a eu la chance d'entretenir une relation à la fois amicale et professionnelle avec Elaine. Elles ont régulièrement échangé par e-mail sur de nombreux sujets . Voici ce qu'Elaine lui écrivait dans son e-mail du 16 novembre 2004 : "Pour ce qui est des probiotiques, je renonce à avoir un avis tranché. J'ai été contactée par de nombreux laboratoires me demandant de valider leurs probiotiques. N'étant pas experte en la matière, je ne peux pas me prononcer. Tout ce que je sais, c'est que le L. acidophilus a été testé, a fait ses preuves, et qu'il résiste à l'épreuve du temps.… Je suis écœurée par le côté commercial de ces compléments alimentaires. Je ne connais pour ma part que le régime et ne supporte pas l'idée de voir les parents exploités par un laboratoire après l'autre. Je suis certaine que ces enfants n'ont pas besoin de tous ces compléments lorsqu'ils sont au régime".
18 novembre 2004 : "Oui, les probiotiques sont nécessaires, bien que certains s'en soient sortis sans. Le Dr Sidney V. Haas en utilisait - je pense que c'était seulement du L. acidophilus. Son livre émet en fait quelques réserves quant aux risques de surcharge en bifidus, c'est la raison pour laquelle je le déconseille pour mes patients. Mais nous n'avons pas toutes les clés et il reste beaucoup de chemin à parcourir".
Depuis l'époque du Dr Haas nous en savons aujourd'hui beaucoup plus sur les probiotiques ; N. Campbell s’est documentée le plus possible et sur la base de ses connaissances et de son expérience clinique, elle a recours à tout un arsenal de probiotiques.
Vous préconisez dans le livre Le syndrome entéropsychologique une introduction très progressive des produits laitiers, tout en prescrivant des yogourts maison dès le régime préliminaire. Pourquoi ?
De l’expérience de Dr N. Campbell Mc-Bride, une grande proportion des patients GAPS tolère le petit-lait et le yogourt maison dès le début. Mais pas tous. Aussi, procédez au test de sensibilité avant d'introduire les produits laitiers. En l'absence de réaction, essayez d'introduire du petit-lait obtenu en égouttant vos yogourts maison (l'égouttage permet d'éliminer une partie des protéines les plus difficiles à digérer) : commencez par une cuillère à café quotidienne de petit-lait incorporé dans de la soupe ou du bouillon de viande. Au bout de trois à cinq jours à raison d'une cuillère à café de petit-lait par jour, essayez de passer à deux cuillères, etc., jusqu'à ce que votre patient en prenne un demi-verre par jour réparti entre les repas. Vous pourrez alors essayer d'introduire une cuillère à café par jour de yogourt maison (non égoutté), avant d'augmenter la dose quotidienne. Vous introduirez ensuite le kéfir maison.
Beaucoup plus agressif que le yogourt, le kéfir induit généralement une réaction d'Herxheimer plus prononcée. C'est la raison pour laquelle il est conseillé de commencer par le yogourt plutôt que le kéfir. Si votre patient n'a pas présenté de réaction avec le yogourt, peut-être pourrez-vous introduire le kéfir presque dès le début. Pour ceux qui ont sauté le régime préliminaire et réagissent clairement aux produits laitiers, reportez-vous à la page du livre GAPS consacrée aux produits laitiers.
Quelle est la différence entre le yogourt et le kéfir ?
Le yogourt est formé de lacto-bactéries. Relativement doux, il provoque une réaction d'Herxheimer moins prononcée. Le kéfir, outre ses bactéries bénéfiques, contient également des levures très utiles. Les patients GAPS se caractérisent généralement par une prolifération de levures pathogènes au niveau des intestins. Pour évacuer ces "mauvaises" levures, il convient d'introduire de "bonnes" levures afin d'entretenir une flore intestinale saine peuplée de nombreuses levures bénéfiques. Le kéfir, qui favorise ce processus, provoque des réactions d'Herxheimer beaucoup plus prononcées, en particulier chez les personnes souffrant d'une grave dysbiose. C'est la raison pour laquelle il est conseillé d'introduire d'abord lentement le yogourt et, une fois atteint au moins un verre par jour, d'incorporer très progressivement du kéfir dans le yogourt, à raison d'une cuillerée à café par jour pendant quelques jours, puis deux, etc. Si le yogourt ou le kéfir provoque dès le début une réaction très sévère, égouttez le yogourt et commencez par du petit-lait (le liquide jaune clair ainsi obtenu). Le petit-lait contenant en effet beaucoup moins de protéines laitières, il est généralement bien toléré. Il permet d'amorcer le processus de guérison de la paroi intestinale et de préparer l'introduction du yogourt ou du kéfir.
Qu'en est-il des protéines laitières ? La plupart des régimes préconisent l'éviction du lait chez les personnes atteintes de GAPS.
La paroi intestinale des personnes atteintes d'autisme et autres syndromes GAPS est endommagée, et la plupart des protéines, y compris laitières, sont mal digérées avant d'être absorbées. L'une de ces protéines, la caséine, a été bien étudiée tandis que la plupart des autres protéines (à part celle du gluten), ne l'ont pas encore été. Ces protéines partiellement digérées font des ravages dans l'organisme, en particulier dans le cerveau. La situation s'améliore toutefois une fois que la paroi intestinale commence à se rétablir. Seuls les produits laitiers fermentés sont autorisés dans le cadre du régime GAPS, car le processus de fermentation prédigère les protéines laitières. Yogourt et kéfir doivent être toutefois préparés maison et laissés à fermenter pendant au moins 24 heures afin de permettre aux microbes de fermentation de fractionner réellement les protéines du lait. Seuls les produits laitiers bien fermentés (c'est-à-dire prédigérés) sont autorisés dans le cadre du protocole nutritionnel GAPS ; ils doivent être en outre introduits lentement et avec précaution, étape par étape. La paroi intestinale s'améliore et devient progressivement moins perméable au fil du traitement, ce qui permet à terme une bonne digestion des aliments avant leur absorption.
Il est préférable d'utiliser du lait biologique de vache, de chèvre ou de brebis non pasteurisé et non traité (sans étape intermédiaire après la traite), riche en enzymes et en bactéries probiotiques vivantes et dont la structure physique et biochimique n'aura pas été altérée. Si vous ne pouvez vous procurer du lait cru, utilisez simplement du lait biologique entier pasteurisé. Au cours du processus de fermentation, les bactéries bénéfiques s'efforceront de réintroduire de la vie dans le lait. Les patients GAPS ne sont pas en mesure de boire du lait cru dès le début : il faut introduire tous les produits laitiers fermentés (progressivement et lentement) avant d'essayer le lait cru. Nombre de personnes guéries d'un syndrome GAP peuvent consommer sans problème du lait cru (après avoir préalablement consommé du lait fermenté), mais en aucun cas elles ne doivent consommer de lait pasteurisé (y compris après une guérison complète) !
Qu'entend-on par lait cru (vivant) ? Peut-on en consommer en toute sécurité ?
Il s'agit de lait directement issu de la traite (vache, chèvre ou brebis), ni pasteurisé, ni homogénéisé ou manipulé d'aucune autre manière. Ce lait est qualifié de "vivant", car il est plein de vie. Il est en particulier bourré d'enzymes qui facilitent la tâche du système digestif en le prédigérant. Ainsi, des personnes qui ne digèrent pas le lactose pourront consommer du lait cru sans la moindre difficulté. Le lait cru est plein de vitamines, d'acides aminés, de protéines, d'acides gras essentiels et autres nutriments qui se présentent sous la forme physique et biochimique dont notre organisme a besoin. La pasteurisation détruit tous ces nutriments et en modifie la structure biochimique et physique, ce qui les rend indigestes et peu assimilables et les transforme en facteurs d'allergies entre autres problèmes. Pendant des milliers d'années, l'être humain a utilisé le lait de vache cru pour le plus grand bien de ses enfants et ce sans le moindre problème. Les problèmes n'ont commencé que lorsque nous avons commencé à donner à nos bébés du lait prétraité et donc "mort". Dans de nombreux pays, les familles continuent de donner du lait cru à leurs enfants sans le moindre problème en sachant parfaitement que les bébés ne doivent pas consommer de lait pasteurisé, bouilli, homogénéisé ni traité d'aucune autre manière, susceptible de les rendre malades.
Pourquoi alors pasteuriser nos laits ? Tout simplement à cause des risques d'infection grave inhérents au lait cru. Rappelons toutefois que ces infections sont uniquement dues à des vaches malades. Lorsqu'une vache est en bonne santé, s'alimente en plein air et est régulièrement examinée par un vétérinaire, le risque d'infection par le lait est nul. Les bactéries telles que salmonelloses, E. coli et autres microbes dangereux ne survivent pas dans le lait cru : elles sont détruites par les bactéries, enzymes et complexes immunitaires bénéfiques naturellement présents dans le lait. En revanche, si ces microbes pathogènes contaminent du lait pasteurisé, ils y prolifèrent librement en l'absence des enzymes et bactéries bénéfiques détruites par la pasteurisation. C'est là la raison pour laquelle de telles infections, graves, peuvent être provoquées par la consommation de lait pasteurisé.
Parce que le lait, dans nos pays occidentaux, est pasteurisé, les fermiers ne sont pas contraints de surveiller suffisamment la santé de leurs vaches : lorsqu'une vache est malade, son infection peut contaminer son lait, mais les bactéries sont détruites par la pasteurisation. Fort heureusement, un nombre croissant de producteurs de lait deviennent plus consciencieux : ils surveillent la santé de leurs vaches et sont en mesure de fournir à leurs consommateurs du lait cru biologique ne présentant aucun risque d'infection. Absolument tout le lait disponible dans le commerce est "mort" et en aucun cas il ne doit être donné aux personnes présentant un syndrome GAP. Pour rendre le lait de nouveau bénéfique, nous devons le réactiver en le faisant fermenter avec des bactéries bénéfiques. Les patients GAP ne peuvent consommer du lait dès le début, même cru : il faut d'abord introduire tous les produits laitiers fermentés (lentement et progressivement) avant même d'essayer le lait cru.
Pour en savoir plus sur le lait cru, vous pouvez consulter le site www.realmilk.com.
Comment savoir si une réaction d'ordre alimentaire constitue une indication d'éviction, ou correspond à une réaction d'Herxheimer face à laquelle il convient de poursuivre lentement ? Ainsi, lors de l'introduction du yogourt, mon fils et moi-même avons présenté de l'eczéma. J'ai pensé qu'il nous fallait arrêter, or vous m'avez demandé de persévérer et l'eczéma a fini part disparaître.
Les réactions peuvent être de deux types en fonction de la cause : un intestin poreux ou une réaction d'Herxheimer.
Un intestin endommagé laisse passer des aliments partiellement digérés, à l'origine de réactions d'ordre immunitaire. Si la réaction est très marquée et que vous connaissez l'aliment responsable, évitez cet aliment pendant quelques semaines avant de réessayer avec une toute petite quantité. En présence d'une nouvelle réaction, attendez de nouveau quelques semaines avant de réessayer. À mesure que la paroi intestinale commencera à guérir, l'aliment en question sera de mieux en mieux digéré avant d'être absorbé, et les réactions s'estomperont. Pour soigner et rendre moins perméable la paroi intestinale, suivez le régime GAPS préliminaire. La règle s'applique également aux phénols et aux salicylates des aliments (lire pour plus de précisions le livre GAPS).
Pour ce qui est des aliments probiotiques, tels que le yogourt maison (premier produit laitier introduit dans le cadre du régime préliminaire) et le kéfir, les réactions correspondent pour la plupart à une réaction d'Herxheimer. En d'autres termes, les microbes bénéfiques des aliments probiotiques détruisent les agents pathogènes présents dans les intestins ; la destruction de ces pathogènes s'accompagne de la libération de toxines à l'origine de symptômes déplaisants, qualifiés de réaction d'Herxheimer. Il est important de maîtriser cette réaction en introduisant les aliments probiotiques progressivement, en commençant par de petites quantités. Le rythme d'introduction est toujours personnel : chez certains les choses s'enchaînent naturellement, chez d'autres il faut très longtemps avant d'introduire quelques cuillères à café de yogourt ou de kéfir.
J'ai fait réaliser un test d'allergies/intolérances alimentaires qui a permis de constater que je réagissais à de nombreux aliments. Devrais-je les éviter ?
Pour savoir si vous présentez une réelle allergie (potentiellement dangereuse) à un aliment, procédez au test de sensibilité. Si le test est négatif, vous pouvez entreprendre d'introduire l'aliment en question. Les "allergies" ou intolérances résultent du syndrome de l'intestin poreux, c'est-à-dire d'une altération de la paroi intestinale par une flore microbienne pathogène. Les aliments mal digérés avant leur absorption par cette paroi intestinale trop perméable provoquent une réaction du système immunitaire. À moins que la réaction ne soit très sévère, elle peut être ignorée. Concentrez-vous plutôt sur l'amélioration de la paroi intestinale par le régime préliminaire. Une fois la paroi intestinale restaurée, les aliments seront correctement digérés avant d'être absorbés, ce qui mettra fin à la plupart des intolérances et allergies alimentaires.
Quel lait faut-il privilégier, le lait de vache ou de chèvre ?
Il n’y a pas de réponse simple à cette question : certaines personnes tolèrent mieux le lait de vache, d'autres le lait de chèvre. Le meilleur lait est le lait biologique, ni pasteurisé, ni traité, que vous pourrez vous procurer localement. N'oubliez pas que les patients GAPS doivent petit à petit commencer par consommer des produits laitiers fermentés maison avant d'essayer le lait proprement dit.
Le régime entéropsychologique présente-t-il un risque de perte de poids ? Mon poids est insuffisant et j'ai beaucoup de difficultés à prendre du poids.
La consommation régulière de graines et de glucides transformés entraîne une rétention d'eau dans l'organisme. Lorsque vous cesserez de consommer ces aliments, vous perdrez cet excès d'eau et donc du poids, et ce généralement pendant les premières semaines. Vous connaîtrez alors votre poids et votre taille réelle, ce qui vous permettra de mesurer la véritable ampleur de votre malnutrition.
À mesure que vous suivrez le protocole nutritionnel entéropsychologique, votre système digestif commencera à mieux absorber les aliments et vous nourrir ; vos os deviendront plus denses, vos muscles, vos tissus et vos organes seront en meilleure santé et vous prendrez du poids. Peut-être resterez-vous plutôt mince pendant le reste de votre vie (si telle est votre constitution), mais vous deviendrez fort, éclatant et plein d'énergie.
Je me pèse régulièrement et il me semble que je prends du poids, ce que je trouve préoccupant car j'ai été en surpoids par le passé. Le régime présente-t-il un risque d'obésité ?
Lorsque votre système digestif commencera à bien fonctionner et à vous nourrir, vos carences nutritionnelles se combleront. L'une des conséquences de ces carences est l'ostéoporose, systématique chez les personnes atteintes d'un syndrome gastro-psychologique, chez lesquelles on constate une densité osseuse insuffisante. À mesure que vos os commenceront à se reconstruire, ils deviendront plus lourds et en effet, vous prendrez du poids. Ceci est à prendre comme un signe positif. Le régime va remodeler votre corps qui va ainsi atteindre sa taille et son poids de santé normaux et idéaux. Il n'y a pas de plus grande beauté que celle d'une peau rayonnante de santé. Mettez de côté votre balance et concentrez-vous sur votre santé.
Vous déconseillez dans votre livre l'aloe vera et les algues. Je pensais pourtant que les deux étaient très excellents pour la santé ?
La liste des aliments à éviter à été établie pour des personnes souffrant de problèmes digestifs graves : diarrhées intenses, ulcérations, etc. Une fois ces symptômes disparus et votre système digestif assez bien rétabli, vous pourrez introduire l'aloe vera et les algues.