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Les exploitations agricoles dont les comptabilités sont évaluées dans le Dépouillement centralisé de données comptables de la FAT ont été regroupées dans des unités homogènes. Les activités d’investissement de ces unités en machines, en bâtiments d’habitation, en bâtiments ruraux et en terres cultivables ont été attribuées à des variables microéconomiques et macroéconomiques. L’étude a montré que chaque franc investi dans l’exploitation génère onze centimes d’investissements dans les machines et huit centimes dans les bâtiments ruraux. Plus la part des fonds propres est élevée, plus les exploitations se montrent réticentes à investir. Les prix à la production, les taux d’intérêt ainsi que le niveau des salaires ont également une influence significative sur les activités d’investissement.
Les mesures politiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre issues de l'agriculture sont plus efficaces et plus efficientes si elles sont définies au niveau de la région plutôt qu'au niveau de l'exploitation. Elles peuvent aider à atteindre les objectifs climatiques en optimisant la rentabilité.
La disponibilité des denrées alimentaires dans le monde devrait rester stable à moyen terme. En Suisse, la sécurité alimentaire est mise à l’épreuve par la diminution de la surface agricole par habitant, la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes et une pression accrue des organismes nuisibles.
A la frontière des langues entre Suisse romande et Suisse allemande, l’intensité d’application des mesures agro-environnementales en faveur de la biodiversité est variable. Des incitations politico-économiques pourraient atténuer ces différences d’origine culturelle.