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En 1994, une enquête a été menée parmi 124 agriculteurs dans les cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne pour connaître les raisons d’une conversion à des méthodes de production conformes à la protection de l’environnement.<br>Les résultats démontrent que la plupart des raisons qui étaient supposées s’y opposer étaient sans raisons fondées ou furent démenties ces dernières années. Pour l’agriculture biologique, nous connaissons beaucoup de difficultés qui n’ont toujours pas été éliminées. Alors que la production intégrée est en train de devenir la méthode standard de l’agriculture, nous trouverons l’agriculture biologique sur bien moins de domaines dans un avenir proche. Selon les résultats des enquêtes menées en 1994, sur la base des indications fournies par les agriculteurs, il est prévu qu’environ 60 à 70 % des domaines produisent de manière intégrée alors que pour les domaines bio il faut s’attendre à moyen terme à une part d’environ 10 à 15%.
Les 15 parcs suisses, situés majoritairement dans les (Pré-)Alpes et l’Arc jurassien, constituent des pôles d’attraction touristiques en raison de leurs paysages uniques. Cependant, apportent-ils aussi une plus-value économique à l’agriculture locale?
Les exploitations agricoles suisses cèdent leurs engrais de ferme excédentaires à des exploitations ayant des capacités disponibles ou à des installations de compostage ou de méthanisation, afin d’équilibrer leur bilan d’éléments nutritifs. Les volumes d’engrais de ferme et de recyclage transportés, de même que les coûts de transport, ont nettement augmenté entre 2015 et 2022.
Nombre de pays européens observent un recul de l’emploi dans le secteur agricole et plus particulièrement dans celui de l’élevage. Les paiements directs peuvent contrecarrer cette tendance et mener à un renforcement de la main-d’œuvre – principalement féminine – sur l’exploitation.