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Bank of New York Mellon (BNY Mellon) est la dernière institution financière à accepter une pénalité financière pour solder des poursuites dans le scandale des manipulations des taux de devises. Des enquêtes impliquent dans ce dossier plusieurs grandes banques mondiales, dont UBS.
Parmi les plus vieilles banques américaines, fondée en 1784, BNY Mellon va verser 598 millions de dollars (560 millions de francs) à des autorités non nommées pour solder différents litiges, indique-t-elle dans un communiqué. Parmi ces derniers, des enquêtes sur les taux de change.
Cette pénalité financière ampute de 209 millions de dollars son bénéfice net du 4e trimestre, ajoute la banque. Celle-ci a ainsi ajusté ses résultats l'an dernier.
Les régulateurs à travers le globe reprochent aux cambistes de grandes banques d'avoir utilisé des forums de discussions sur internet et des messageries instantanées pour se concerter de façon indue afin d'infléchir un taux de référence du marché des changes.
Dans cette affaire, un premier accord collectif de 4,3 milliards de dollars a déjà été signé entre l'autorité de conduite financière du Royaume-Uni (FCA), des régulateurs américains (CFTC) et OCC) et six banques - UBS, Citigroup, JPMorgan Chase, Bank of America Merrill Lynch ainsi que les britanniques RBS et HSBC. Des investigations sont encore en cours.
ATS