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Deux parcelles d’essai ont été installées, l’une par recolonisation de la végétation naturelle et l’outre par ensemencement d’un mélange de fleurs sauvages sur 13 sites sur des terres fertiles et arables du plateau Suisse.<br>Les objectifs étaient de voir si des communautés de plantes riches en espèces pourraient coloniser naturellement des sols fertiles et arables et si des problèmes de mauvaises herbes comme Cirsium arvense et Rumex obtusifolius seraient plus graves dans des parcelles à colonisation naturelle par rapport à celles qui sont ensemencées d’un mélange de fleurs sauvages.<br>Aucune espèce de la liste rouge n’a été relevée dans les parcelles à colonisation naturelle durant les trois ans de l’essai et la diversité des espèces était significativement inférieure à celle des parcelles semées. De plus, dans les parcelles à végétation spontanée, la couverture en mauvaises herbes problématiques et en graminées était plus élevée et la couverture en dicotylédones était plus basse que dans les parcelles semées. Cependant le nombre d’espèces non semées à s’établir sur les parcelles semées était significativement réduit comparé aux parcelles à végétation spontanée.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.