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Genève - Stanislas Wawrinka continue de surprendre, et de se surprendre. "Je ne m'y attendais pas. En arrivant ici, je pensais plutôt me tester", lâchait le Vaudois après son sacre à Monte-Carlo.
"Je savais que mon niveau de jeu était bon, mais je ne m'attendais pas à m'imposer car mon tableau était difficile", poursuivait le Vaudois, qui a successivement battu Marin Cilic (ATP 27), Milos Raonic (ATP 10), David Ferrer (ATP 6) puis Roger Federer (ATP 4) sur le Rocher.
"J'ai réussi un truc incroyable. Je suis vraiment heureux d'avoir remporté mon premier Masters 1000 si rapidement après avoir gagné mon premier Grand Chelem", lâchait encore le no 3 mondial en conférence de presse. "Je suis surpris de me retrouver là. Mais je ne suis pas si étonné que cela lorsque je vois le niveau de jeu que je suis capable de produire, la façon avec laquelle je me déplace et la manière avec laquelle j'ai gagné cette finale", notait-il cependant, rappelant que c'est au cours de la saison dernière qu'il a pris conscience de son réel potentiel.
Ce titre monégasque augmente forcément un peu plus son capital confiance. "Je remarque que je peux jouer un bon tennis et battre les meilleurs lorsque je suis présent sur le plan mental et que je me bats sur le court. Je peux battre tous mes adversaires. Il était important pour moi de jouer de bons matches après la Coupe Davis, d'être prêt pour des matches difficiles et d'être prêt à me battre contre moi-même", glissait-il.
Roger Federer se montrait pour sa part beau perdant. "C'est une de ces finales que j'aurais pu gagner. Mais Stan jouait plus dur à la fin. Je pense qu'il l'a en fait mérité un peu plus", lâchait le Bâlois, qui se disait "content pour Stan".
"C'est énorme pour lui de gagner son premier Masters 1000 après avoir gagné son premier Grand Chelem. Saisir les occasions quand elles se présentent, c'est très important pour un joueur de tennis", expliquait le quadruple finaliste du tournoi. "J'ai eu du mal à lui mettre la pression. En fait je pense que cela venait un peu des deux: lui haussant son niveau de jeu, moi baissant d'un cran."
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