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Un mouvement culturrel de la prremièrre moitié du XXe siècle
Le surréalisme constitue une réaction à la première Guerre mondiale, plus meurtrière que toutes celles qui ont eu lieu dans l’histoire, notamment grâce à la technologie et à la modernisation des armes. La société est choquée. On veut rompre avec les codes bourgeois et moraux. Typiquement le programme de Tristan Tzara avec le dadaïsme en 1916, ce qui a beaucoup influencé le surréalisme.
C’est le poète et écrivain André Breton qui a posé les bases du surréalisme en 1924. Un mouvement qui accorde la toute-puissance à l’imagination et à l’expression complètement libre de la pensée. Dans son manifeste, André Breton définit le surréalisme comme un « automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».
Une phrase qui définit toute forme d’art qui s’inscrit dans le mouvement, que ce soit la peinture, la littérature ou la sculpture.
Le surréalisme est très influencé par le travail de Freud sur la psychanalyse. Breton est persuadé qu’un lien profond unit le monde sensible et le monde du rêve, et qu’une continuité existe entre l’état de veille et celui de sommeil. André Breton cherche à réconcilier le rêve et la réalité, pour n’en faire plus qu’une seule entité.