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Au lendemain de la révolution iranienne de 1979, les relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Iran se rompent. La Suisse offre alors de servir d’intermédiaire et de messager entre les deux pays. C’est le début du mandat de puissance protectrice de la Confédération, qui se poursuit aujourd’hui encore.Ce contenu a été publié le 21 juillet 2021 - 15:04
La révolution iranienne culmine au printemps 1979 avec le renversement du shah d'Iran. Mohammad Reza Pahlavi est forcé de fuir et est remplacé par l'ayatollah Rouhollah Khomeini, dirigeant de la nouvelle République islamique. Quelques mois plus tard, des groupes estudiantins sympathisants de la révolution s'emparent de l'ambassade américaine. De nombreux diplomates et civils sont retenus en otage pendant 444 jours.
«Cela m’a marqué, non pas comme proaméricain, mais comme défenseur du droit international public», raconte Erik Lang, ambassadeur de Suisse en Iran de l’époque, dans un court documentaire publié sur le site internet de Genève VisionLien externe. Il se rappelle son rôle prépondérant et sa prise de parole au sein de la communauté diplomatique de Téhéran, pour dénoncer une situation qu’il juge contraire aux conventions de Vienne.
La profonde crise diplomatique qui suit entre les États-Unis et l'Iran conduit en 1980, à la mise en place du mandat de puissance protectrice de la Suisse, pour représenter les intérêts américains en Iran. Ce mandat court encore aujourd'hui.
Cette vidéo a été initialement publiée sur le site de notre partenaire Genève VisionLien externe.
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