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L'UDC applique son contrat avec le peuple au plan de législature
L'UDC a été confirmée l'automne dernier comme premier parti de Suisse en obtenant 29% des suffrages. Ce résultat engage le parti à concrétiser son contrat avec le peuple dans la politique fédérale...
(UDC) L'UDC a été confirmée l'automne dernier comme premier parti de Suisse en obtenant 29% des suffrages. Ce résultat engage le parti à concrétiser son contrat avec le peuple dans la politique fédérale. La planification de la législature est une occasion majeure à cet effet. Tenant conférence de presse ce matin à Berne, l'UDC a présenté ces exigences concernant le plan de législature qui sera traité demain au Conseil national.
Contrairement aux autres partis, l'UDC s'est présentée aux élections fédérales de 2007 avec un programme politique clair. Son objectif est maintenant de concrétiser le contrat qu'elle a conclu à ce sujet avec le peuple. Une fois de plus, le Conseil fédéral mène avec son plan de législature une politique ignorant les besoins réels des citoyens. Le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs n'étant plus présent au gouvernement depuis décembre 2007, l'avis de près d'un tiers des citoyennes et citoyens en est aussi exclu.
Les exigences centrales du contrat que l'UDC a passé en août 2007 avec le peuple en vue des élections s'énoncent comme suit:
- nous ne voulons pas adhérer à l'Union européenne.
- nous voulons expulser les étrangers criminels.
- nous voulons baisser les impôts pour tous.
Ces trois exigences forment le cœur de la promesse électorale de l'UDC et c'est sur elles que se fonde le travail du parti durant les quatre années à venir.
Or, les propositions du Conseil fédéral pour le plan de législature 2007-2011 visent une toute autre direction et illustrent bien la position du gouvernement actuel: c'est celle d'un gouvernement de centre-gauche qui cherche à pousser la Suisse dans l'UE en obéissant par anticipation à toutes les revendications de Bruxelles et de Berlin, d'un gouvernement qui va augmenter les impôts et les prélèvements obligatoires, qui fait preuve d'une complaisance coupable à l'égard des criminels et qui renonce à réellement défendre les intérêts de la Suisse.
L'UDC demande donc le renvoi du projet actuel avec le mandat concret de le réviser conformément à son contrat conclu avec le peuple. Pour le cas où cette proposition de renvoi est refusée, l'UDC a déposé plus de 30 propositions de minorité concernant les points centraux du plan de législature.
Berne, le 2 juin 2008