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Cet ouvrage est construit autour d'un texte rare et essentiel à l'appréciation de la tradition bouvine dans la Camargue du XIXe siècle : Una coursa de biôous, poème de l'érudit marsillarguois Germain Encontre paru en 1839 et depuis longtemps devenu introuvable. A. Laborieux présente ici le texte original en languedocien et sa traduction en français, en le replaçant dans son contexte historique et culturel, et en l'intégrant à une analyse documentée de la période charnière où la course camarguaise commence à se codifier et à subir des mesures répressives.
Après avoir situé le poème dans un contexte politique où la réglementation naissante vise à endiguer les troubles de l'ordre public que peuvent parfois générer les fêtes taurines informelles, Alain Laborieux propose une traduction du texte d'Encontre (avec en regard la version originale), puis entraîne le lecteur plus avant dans le monde qu'il nous a dévoilé : celui de la bouvine, de sa pratique et de ses traditions ; spectacle, musique, petits drames, bouffoneries, guerres de clocher, tout y passe et contribue à rendre cette promenade au temps du Taureau-Roi vivante et instructive.
Un apport essentiel à la connaissance des origines de la course camarguaise.
L'ouvrage propose d'interpréter les catastrophes environnementales japonaises sous un jour nouveau à travers une analyse comparative des relations homme/nature en Occident et au Japon, soit une forme de communication internaturelle. En d'autres termes, il s'agit de penser la place de la nature dans la société et celle de la société dans la nature. Le concept de médiance fournit ici une clé de lecture pour dépasser la logique occidentale anthropocentrée de la catastrophe (celle de l'être vers la mort) afin d'aborder la logique japonaise qui laisse la prééminence au milieu (celle de l'être vers la vie).