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Si Genève devait soulever le trophée ce soir, une partie du mérite en reviendrait sans doute au Canadien qui a patiemment développé le club depuis le début de ce siècle et dont on ne peut pas ignorer le nom en ce jour particulier.
Alors, on peut juger le timing parfait ou pas vraiment, mais c'est aujourd'hui que Klaus Zaugg a pris sa plume dans le... Bieler Tagblatt pour rappeler que l'ambiance n'est pas vraiment au beau fixe entre McSorley et les nouveaux dirigeants genevois.
Rien de nouveau évidemment, mais il rappelle deux faits pour l'illustrer : tout d'abord, lors du retrait du maillot de Goran Bezina, le joueur l'avait d'abord invité avant de devoir faire marche arrière, car "il n'en avait pas le droit". McSorley qui avait donc acheté ses billets pour ce moment particulier, et il en a fait de même pour ce soir.
Parce qu'évidemment il reste toujours un litige entre les deux parties pour un montant réclamé d'exactement 7'652'151 francs, dossier dans lequel le tribunal doit encore trancher.
Ceci étant dit, place au sport maintenant et les lecteurs du journal pourraient mal apprécier leur petit déjeuner. Car Chris McSorley reste toujours attaché à son ancien club et le voit soulever le trophée : Servette sera champion" assure-t-il. Et concernant la performance de Bienne mardi, il ajoute : "Je crains que ce ne soit le chant du cygne de Bienne. Une telle performance est presque impossible à reproduire". Réponse dans quelques heures.