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L'histoire des vignes à Ica remonte à des années postérieures à la consolidation de la conquête du Pérou, quand les Espagnols se rendirent compte qu'il était nécessaire d'avoir certains produits espagnols, entre eux le vin. Selon le livre, Ica, terre de soleil de Liliana Osorio Osorio et Juan Rivera Tosi, ce fut Nicolás de Ribera, "Le Vieux", qui produisit sur ses terres de Tacaraca (Ica) le premier vin élaboré sur le continent, lequel fut appelé rosé pour la qualité de raisin utilisé. Ce vin ne fut pas au goût des Espagnols et c'est pour cela que l'on décida de créer une eau-de-vie avec le moût du raisin. Cette dernière donna un très bon résultat. Sa célébrité dépassa les frontières d'Amérique et l'on commença à l'expédier jusqu'en Espagne. Les tonneaux où était enfermée la précieuse liqueur étaient embarqués dans le port de Pisco, pour cela que l'on commença à l'appeler eau-de-vie de Pisco qui devint avec le temps tout simplement Pisco. Pendant les jours de fête, le champ et la ville se transforment. Dans les haciendas, on propose des pachamangas (plat où la viande et les légumes sont cuits dans la terre) et l'on organise des concours de musique criolle, combats de coqs et exhibitions de chevaux de pas. Les rues principales sont parcourues par un corso aux couleurs variées, aux voitures allégoriques et aux belles jeunes filles qui lancent des grappes de raisin à un public enthousiaste qui applaudissent sans cesse.
Pendant les vendanges, on danse et on boit de la cachina, car la fête ne serait pas ce qu'elle est sans ce jus de raisin mûr, fermenté pendant huit jours, qui est doux et facile à boire, mais traître, car fortement alcoolisé. Des groupes de jeunes organisent des rencontres pleines de joie. Il y a des fêtes dans les rues et sur les places. La dernière nuit, c'est la yunza, une danse traditionnelle chargée de réminiscences et propice pour les déclarations d'amour. Les couples se prennent par les mains et tournent autour d'un saule. Ils s'approchent de l'arbre et se faisant, boivent de la cachina et tapent des pieds quelques secondes. Puis avec la hache, que l'homme porte sur l'épaule ils essayent de couper le tronc. Un, deux, trois coups de hache, si le saule tombe, le couple gagne. Ce sera de lui que l'on s'occupera le mieux toute la soirée et ce couple sera chargée d'organiser la fête l'année d'après; mais ce n'est pas tout, les habitants d'Ica disent que les gagnants ont une joie assurée pour toute l'année et que si la femme est célibataire, elle va marcher tout droit vers l'autel. Le Festival International des vendanges est un bon prétexte pour visiter Ica et découvrir les charmes de cette belle ville fondée en 1563 par Jerónimo Luis de Cabrera, sous le nom de villa del Valverde de la vallée d'Ica. Avec ses airs républicains et ses habitants tranquilles, Ica est une ville accueillante et éminemment religieuse. Le sanctuaire du Señor de Luren est un lieu dont la visite est obligatoire. Le temple garde l'image du Patron de la Ville, un christ qui est devenu noir par la fumée des sahumerio. Le musée régional d'Ica qui expose des fossiles, des momies et des manteaux des cultures Paracas et Nazca: la cave Vista Alegre, fondée en 1857, Il faut aussi savoir que la côte péruvienne est vinicole et vitivole, elle produit des vins de bonne qualité et des alcohol recherché comme le fameux pisco, des aguardientes et autres rhum.
Est considérée comme la plus grande du pays et la lagune Huacachina, une oasis à 5 km de la ville ne sont que quelques lieux qui doivent être visités. Située à 4 heures par la route, Ica jouit d'un climat sec et chaud. Sa température moyenne est de 27 degrés en été et de 18 en hiver; de plus, l'infrastructure hôtelière et les restaurants sont excellents.
Une ultime recommandation, goûtez au chupe de pallares (soupe de haricots blancs), un saltado et un picante de choclo (plat cuisiné avec du mais et piquant), un tamalito de garbanzo ou de chancho (sorte de pâté de pois chiches ou cochon), une teja pour avoir un doux souvenir et buvez un grand verre de cachina à la santé des vendanges et pour la ville d'Ica. Il faut aussi savoir que la côte péruvienne est viticole et vinicole, elle produit des vins de bonne qualité et des alcools recherchés, comme le fameux pisco, des aguardientes et autres rhums.
Parmi les vins, nous retrouverons des marques comme:
Tacama, qui se positionne directement parmi les meilleurs dans les rouges et les blancs.
Tabernero, très bon aussi pour le rouge, un conseil est de l'ouvrir et de le servir quelques minutes avant de le consommer, car une fois oxygéné, il prend corps et moelleux.
Ocucaje, plus versatile, moins stable en qualités.
Queirolo, moins apprécié des européens du Nord, car plus assimilé à un côté "cuit", portorisé". Il est néanmoins fort apprécié parmi la population péruvienne.
Autres renseignements sur la viticulture au Pérou au lien de l'Internet: