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Sous les titres « CITOYENS, FAITES LIBERER GUILLAUME TELL ! », « A TOUS LES AVOCATS, LA SUISSE A BESOIN DE VOUS » et «AMES SENSIBLES S'ABSTENIR », Marc-Etienne BURDET, Gerhard ULRICH , Joseph FERRAYE et quelques autres ont fait circuler ces dernières semaines des courriers électroniques au contenu délirant, gravement attentatoires à l'honneur de Me Pierre MOTTU, notaire à Genève.
Ces communications ont été adressées, notamment, à de très nombreux avocats des cantons de Vaud et Genève.
Les calomnies proférées sont suffisamment absurdes pour qu'il ne se justifie en aucune manière de les reprendre ici dans le détail.
Au titre de la mise au point, Me Pierre MOTTU se bornera donc à rappeler que, dans le même contexte, Marc-Etienne BURDET et Gerhard ULRICH ont été condamnés le 6 juillet 2007 par le Tribunal correctionnel de l'Est vaudois pour calomnie qualifiée aux peines de, respectivement, trois et dix mois de peine privative de liberté ferme.
Un ancien sursis étant révoqué s'agissant de Gerhard ULRICH et les deux calomniateurs ayant par ailleurs déjà été condamnés à des peines fermes en novembre 2006 par le Tribunal d'Arrondissement de Lausanne, Messieurs ULRICH et BURDET vont devoir purger des peines cumulées de l'ordre de, respectivement, 4 et 2½ ans de prison, si leur nombreux recours sont rejetés.
Leur arrestation immédiate a été ordonnée.
Dans ses considérants, le Tribunal vaudois a relevé en particulier que :
C'est en vain que les accusés ont tenté d'apporter la preuve de la vérité. Non seulement Pierre MOTTU n'a jamais été condamné pour les faits que les deux accusés lui ont imputés, mais encore les enquêtes pénales dirigées contre lui ont précisément abouti à la constatation de sa parfaite intégrité, intégrité qui au demeurant a été corroborée à l'audience par tous les témoins entendus, à l'exception bien sûr de Joseph FERRAYE.
Quant à la preuve de bonne foi, les accusés n'ont à nouveau procédé à aucune vérification. Ils ont purement et simplement repris les explications de Joseph FERRAYE, passant outre à la prudence qu'imposaient la confusion, la prolixité et la nature parfois délirante des propos et les invraisemblances énormes du récit halluciné de cet homme.
Tout comme Gerhard ULRICH, Marc-Etienne BURDET veut se venger des autorités et des institutions auxquelles il attribue, sans aucune autocritique, tous les maux de sa famille. L'Etude du dossier FERRAYE l'a forcément amené à réaliser que le notaire MOTTU n'avait jamais commis la moindre infraction. La fausseté des accusations qu'il a formulées par la suite ressortait de manière éclatante du dossier en question.
A l'égard de Pierre MOTTU, les accusés ont créé artificiellement un événement médiatique, le sauvetage du Servette, à seule fin de faire plus de mal encore en augmentant leur audience et en excitant la populace pour qu'elle s'en prenne directement au lésé, ce qui n'a pas manqué d'arriver.
Ensuite du jugement rendu le 6 juillet 2007 par le Tribunal correctionnel de l'Est vaudois, Marc-Etienne BURDET a été immédiatement incarcéré tandis que Gerhard ULRICH prenait la fuite.
Les courriers électroniques évoqués ci-dessus s'inscrivent dans le prolongement de ce harcèlement délirant, ce qui rendait nécessaire la présente mise au point.