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Qui n’avance pas recule. Cet adage sied bien au monde du travail et à ce qu’il peut offrir pour y avancer avec discernement: la formation continue. La Confédération en a pris la mesure en mettant sur pied un recensement quinquennal qui explore les mêmes questions que d’autres études: qui se forme de manière continue? les entreprises encouragent-elles la formation continue? quel est son impact sur l’employabilité?, etc.
Les réponses sont claires et unanimes, quelle que soit la source consultée. La base de l’employabilité est d’avoir effectué une première formation solide. C’est ce qu’on appelle la formation formelle, qui comprend l’ensemble des filières du degré secondaire II, comme par exemple un apprentissage ou un diplôme de l’école de culture générale, et les filières du degré tertiaire, comme les diplômes des hautes écoles ou de l’université. Sur ce socle se bâtit la formation continue, qui peut s’acquérir en suivant un cours, des conférences ou des séminaires, voire en obtenant un diplôme consécutif à un CAS ou à un DAS, en passant par des formations sur le lieu de travail en lien direct avec les tâches quotidiennes. C’est donc une notion vaste, qui groupe une multitude de manières de se former.
Par Véronique Kämpfen, membre du comité