Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07253.jsonl.gz/1324

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
La loi chinoise stipule que l'hymne ne peut être interprété que lors d'événements officiels et ne saurait être joué par exemple en musique de fond (archives).
KEYSTONE/AP POOL/ANDY WONG(sda-ats)
Profaner l'hymne national chinois pourrait valoir trois ans de prison. Le comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP) envisage de modifier le code pénal en ce sens, a annoncé mardi l'agence de presse Chine nouvelle.
"Les auteurs seront passibles de trois ans de prison aux termes du projet d'amendement", a-t-elle précisé, sans spécifier quand la loi pourrait être adoptée.
Pékin a annoncé début septembre l'adoption d'une loi sur l'hymne national, punissant de quinze jours de prison les auteurs de détournement de la "Marche des volontaires", un chant de 1935 adopté définitivement en 1982 comme hymne officiel de la République populaire.
La loi stipule que l'hymne ne peut être interprété que lors d'événements officiels et ne saurait être joué par exemple en musique de fond.
En 2015, l'hymne chinois avait été sifflé par des supporteurs locaux lors d'un match de football à Hong Kong entre l'ancienne colonie britannique et le Qatar. La Fifa avait ouvert une enquête sur cet incident.
La loi chinoise ne s'applique pas à Hong Kong conformément au principe "Un pays, deux systèmes" qui préside aux relations entre Pékin et sa "région administrative spéciale". Mais le parlement chinois a "interprété" fin 2016 la loi fondamentale de Hong Kong pour faire disqualifier des élus d'opposition du parlement local, au motif qu'ils avaient modifié leur prestation de serment pour y manifester leur hostilité vis-à-vis de Pékin.
ATS