Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/237569

<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil fédéral a fait une fleur à Lockheed Martin en lui permettant de soumettre une offre basée sur un nombre plus faible d'heures de vol que ses concurrents. </p><p>- Pourquoi ? </p><p>- Les expériences d'autres pays confirment-elles cette diminution du nombre d'heures ? </p><p>- Comment le Conseil fédéral s'assurera-t-il que cette diminution soit respectée ? </p><p>- Qui paie en cas de dépassement ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Tous les candidats ont reçu la même demande d'offre. Cela veut dire que tous les soumissionnaires ont dû se baser, pour effecteur leurs calculs, sur le nombre d'heures de vol défini par le DDPS. L'évaluation globale repose sur les données fournies par les candidats ainsi que sur les essais de vol effectués en Suisse et dans les pays producteurs. Ladite évaluation a montré que les F-35A nécessitaient moins d'heures de vol que les autres avions en lice, et ce à hauteur d'environ 20 %. En l'occurrence, le DDPS se base sur sa propre évaluation. Les Forces aériennes s'en tiennent quant à elles au nombre d'heures de vol mentionné dans l'évaluation, qui a par ailleurs montré qu'avec ce même nombre d'heures de vol, le F-35A reste malgré tout l'offre la plus avantageuse.</p>