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De plus, il existe la possibilité dans les espaces publics de demander à la femme d'ôter le voile de son visage permettant ainsi son identification, en particulier lors des contrôles aux frontières ou d'identité. Selon la loi actuelle, les femmes ont l'interdiction de se couvrir le visage quand elles veulent ou doivent rencontrer des représentants de l'administration publique ou fréquenter une école publique.
Exceptions argovienne et saint-galloise
Le parlement soleurois a refusé mardi 25 janvier d'élaborer une initiative cantonale contre le port du voile intégral (burqa et niqab). Les parlements des cantons de Berne et de Bâle-Ville ont déjà refusé d'interdire le port du voile intégral. Des motions doivent encore être traitées dans plusieurs parlements.
Pour l'instant, seul le parlement argovien a accepté une initiative cantonale demandant à la Confédération d'interdire la burqa et toute forme de dissimulation du visage dans les espaces publics. Le gouvernement argovien y était opposé car il juge cette interdiction inapplicable.
Dans le canton de St-Gall, le conseil scolaire a demandé aux communes de prendre des mesures pour interdire le port du voile islamique à l'école. Pour le conseil, cette interdiction permettait d'éviter une discrimination des élèves musulmanes tout en facilitant leur intégration.