Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06867.jsonl.gz/426

26/01/2011
C'est un jeune lecteur de Bernex (Genève) qui m'écrit. Il a dix-neuf ans, il se présente comme gymnasien et musicien. Il m'interpelle sur un sujet plus d'une fois abordé dans cette Page du médiateur, mais souvent exposé à des malentendus et à des abus :
«Cela fait un moment que je me demande pourquoi, lorsque je lis les nouvelles dans un journal ou alors à la télévision (suisse romande en l'occurrence), les journalistes divulguent la nationalité des personnes mises en cause dans un fait divers, qu'elles soient criminelles ou non.
Quelle est l'utilité de cette information? Est-ce nécessaire de le préciser?»
Pour lire la suite sur La page du médiateur, cliquez ici.
10/01/2011
Internet. Pendant longtemps, les médias ont opéré avec un bon compas. Depuis qu'est définie une vie privée et admise la protection qu'en attend chaque individu, les limites entre privé et public se sont précisées et affinées. Les journalistes se sont donc reposés sur les définitions généralement admises par la jurisprudence.
Cela ne signifie pas qu'ils les aient toujours parfaitement respectées, ni que ces domaines n'aient eu des contours variables selon les individus. Il reste que la distinction entre trois sphères appartenant à la personnalité de chacun a été longtemps tenue pour une référence sûre: intime, privée, publique.
Pour lire la suite sur La page du médiateur, cliquez ici.