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05/07/2012
Comme chaque année, le Tour de France cycliste s'est élancé sur les routes, et si nous pouvons suivre cet événement à la télévision et voir qu'il passera une nouvelle fois en Suisse cette année (8ème étape entre Belfort et Porrentruy qui aura lieu dimanche 8 juillet), force est de constater que Genève est encore une fois absente de la carte cycliste.
Le Tour de Suisse ne vient plus à Genève depuis des années, le Tour de Romandie environ tous les deux ans (2006, 2008, 2009, 2011), et le Tour de France me direz-vous ? Si en 2010 le Tour de France est passé à proximité de Genève, lors de sa 9ème étape entre Morzine-Avoriaz et Saint-Jean-de-Maurienne, il faut remonter à 1990 pour voir le Tour de France s'arrêter à Genève, alors ville d'arrivée de la 9ème étape qui était partie de Besançon (voir ici). Le Tour était ensuite reparti le lendemain, toujours depuis Genève, pour la Ville de Saint-Gervais-les-Bains puis le Mont-Blanc.
Cela fait donc maintenant 22 ans que le Tour de France ne s'est pas arrêté à Genève, faute de volonté politique de déposer un dossier de candidature, alors même que des villes comme Verbier en 2009 (15ème étape) ou Porrentruy, cette année, ont postulé avec succès pour accueillir une étape.
Quels seraient les coûts pour la collectivité publique ? Relativement faibles si l'on montait un dossier de candidature en partenariat avec le secteur privé ou des organismes comme Genève Tourisme. Le coût est ainsi de 50000€ pour accueillir un départ d'étape, 90000€ pour une arrivée et 130000€ pour être à la fois ville d'arrivée et de départ (les coûts sont en euro en raison de la nationalité de la société organisatrice qu'est Amaury Sport Organisation), si on y ajoute les coûts pour l'organisation en elle-même (fermeture de routes, pose de barrières, mise en place du dispositif de sécurité, etc), on arrive à un coût total oscillant entre 150'000 et 500'000 euros, soit entre 180'000 et 600'000 francs suisses au cours d'aujourd'hui.
Cette somme élevée, qui pourrait en grande partie être prise en charge par le secteur privé, doit être mise en relation avec le gain économique prévu qui est en moyenne six fois supérieur au prix que la ville paie pour recevoir le Tour. Tout d'abord, sur chaque étape, le public est évalué à 500'000 spectateurs dépensant en moyenne deux euros par jour qui alimentent directement l'économie locale. À cela s'ajoute les 4500 personnes de l'équipe du Tour qu'il faut nourrir et loger et qui sont donc orientés vers les hôtels de la région.
La Ville-étape bénéfice aussi des retombées médiatiques d'un événement qui est l'un des plus diffusés au monde, après les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde de Football, et qui permettrait à Genève et sa région de faire valoir leurs atouts touristiques et culturels.
Pour toutes ces raisons, j'ai déposé au Conseil Municipal un texte demandant d'étudier la possibilité que Genève dépose un dossier de candidature pour accueillir une étape du Tour de France cycliste. Cette motion qui porte le numéro 1027 est soutenue par l'ensemble des partis représentés au Conseil Municipal et se trouve ici.
Vous pouvez aussi trouver là un article sur la victoire du coureur Suisse Hugo Koblet, entré en vainqueur dans le Stade de Frontenex, lors de la 22ème étape du Tour de France 1951 dont l'arrivée avait lieu à Genève. En attendant, peut-être, d'écrire un nouveau chapitre dans le futur ?
08/12/2011
Suite au refus du Conseil Administratif de faire son travail en présentant un budget équilibré, malgré la demande d'une majorité de la commission des finances, le PLR confirme qu'il refusera de voter un budget déficitaire et tentera donc, en cas d'entrée en matière sur ce budget samedi matin, de ramener celui-ci à l'équilibre sans remettre en cause aucune prestation à la population.
Alors même qu'aucune majorité politique ne se dessine pour voter un budget déficitaire, le Conseil Administratif refuse de faire ce pour quoi il a été élu : gouverner et faire des choix. Prenant ainsi le risque de priver la Ville de Genève de budget en rendant celui-ci inacceptable pour une majorité des partis du plénum. Est-ce là l'attitude d'un exécutif responsable ? Non ! C'est là l'attitude d'un quarteron de magistrats frondeurs qui semble préférer l'anarchie à la responsabilité budgétaire.
Il est pourtant possible d'amener ce budget à l'équilibre sans couper aucune prestation à la population, sans remettre en cause aucune existence associative et en ne demandant donc aucun sacrifice insurmontable à qui que ce soit. Par exemple en renonçant la création de nouveaux postes inutiles ou en ramenant certaines lignes budgétaires à une réalité comptable qui les voit chaque année ne pas être totalement dépensées.
Cette réalité que le Conseil Administratif refuse de voir fait que non seulement celui-ci propose un budget déficitaire pour 2012, mais qu'en plus il prévoit d'ores et déjà un déficit pour les exercices 2013 et 2014. Faisant ainsi peser sur les générations futures son absence de courage et l'endettement qui en découlera. Peut-on ainsi réellement continuer de vivre à crédit sur l'avenir ? Apparemment oui pour une ministre des finances qui affirmait pendant la campagne électorale de 2007 que la dette était bénéfique car faisant tourner les banques.
A l'heure des choix et de la mauvaise conjoncture économique, on ne peut pas jouer au capitaine de pédalo dans la tempête en refusant de prendre ses responsabilités comme le fait l'exécutif de la Ville. La majorité de droite de la commission des finances a demandé un projet de budget équilibré, renforcé par les Verts qui ont également exigés un budget à l'équilibre lors d'une Assemblée Générale. Le Conseil Administratif, par son refus d'écouter le Conseil Municipal, portera donc l'entière responsabilité d'un éventuel refus du budget 2012.
Cette politique du pire, sans doute voulue par certain(e)s, n'est pas acceptable car elle consisterait à prendre en otage la population qui bénéficiera de ce budget. Le PLR refuse d'entrer dans ce jeu et se verra donc contraint de faire le travail du gouvernement en présentant à sa place des amendements pour ramener le budget à l'équilibre et pouvoir ensuite voter un budget qui ne serait plus déficitaire.
26/04/2010
Messieurs les magistrats,
Quiconque a fréquenté la patinoire des Vernets ces dernières années a pu se rendre compte en octobre 2009, après la fin de la rénovation, que des points de celle-ci avait été faite à l'envers du bon sens. Et donc qu'en aucun cas ces travaux ne pouvaient être qualifiés de « finis ». Ce dont vous devriez, au passage, savoir mieux que personne en tant que magistrats en charge du dossier.
Un exemple ? La diminution drastique du nombre de loges et de sièges VIP qui a entraîne un gros manque à gagner pour le GSHC, privant ainsi le club de substantielles recettes qui l'ont par exemple empêché d'engager un joueur étranger supplémentaire. Ce qui non seulement met en péril le club de notre cœur mais montre aussi une étrange gestion des travaux de votre part : comment justifier les 10 millions d'argent public qu'a coûté cette rénovation si celle-ci abouti à l'étrange résultat que la patinoire correspond encore moins qu'avant aux besoins du club résident ?
Il fallait donc agir dès le second semestre 2009 pour corriger les erreurs commises lors de la rénovation de l'été, c'est ce que les Radicaux ont tenté de faire, aux côtés de l'Entente et de l'UDC, lors de la séance du Conseil Municipal de novembre 2009, en demandant notamment de « présenter durant le 1er semestre 2010 un projet de 3ème phase des travaux » pour que les travaux aient lieu cet été, en vue de la saison 2010/2011.
Les mesures ont été refusées par votre majorité municipale qu'est l'Alternative, et alors même qu'un soutien aux mesures susnommées il y a 6 mois permettrait aujourd'hui de dire que tout est prêt pour sortir le GSHC de l'ornière, vous semblez affirmer dans la presse qu'il n'est pas possible de procéder à la rénovation cet été faute de temps.
Comment osez-vous dire cela alors que nous avions tiré la sonnette d'alarme il y a 6 mois ? Si vous avez refusé, ainsi que votre majorité, d'admettre qu'il y avait un problème à l'époque, sachez qu'en aucun cas vous ne pourrez vous défausser de votre responsabilité politique dans ce dossier ! Nous y veillerons !
Pour sauver ce qui peut encore l'être, et ainsi préparer au mieux la saison 2010/2011 à venir, il est nécessaire que vous proposiez au Conseil Municipal un nouveau crédit de rénovation de la patinoire des Vernets avant le 30 juin.
Ce n'est qu'à ce prix que vous sauverez ce qui vous reste de crédibilité politique sur ce dossier, tout en montrant, pour une fois, que vous admettez que des erreurs ont été commises ainsi que l'urgence de la situation.
22/04/2010
Ce matin (22 avril 2010) à radiocité, vous trouverez le lien ici, un conseiller municipal écologiste a affirmé, apparemment au nom de l'Alternative, avoir voté les propositions de rénovation de la patinoire des Vernets visant à corriger les erreurs découlant du chantier de l'été dernier. Il a également remis en cause la paternité radicale des divers textes déposés en disant que l'Alternative avait contribué à leur élaboration.
Est-ce vrai ? Absolument pas et c'est même un mensonge éhonté ! Pour vous le prouver, vous trouverez plus bas des liens vers le mémorial du Conseil Municipal qui est à la politique ce que la vidéo est au hockey : il permet en tout temps de vérifier ce qui s'est passé lors d'une action litigieuse.
Ainsi, lors du dépôt des textes M-885 et M-886 en novembre 2009, l'Alternative s'est opposé en bloc à voter les mesures urgentes qui auraient permis, si elles avaient été votées, d'être certain de pouvoir faire cet été les nouveaux travaux de la rénovation de la patinoire des Vernets.
Vous en trouverez la preuve ici, aux pages 22 à 29 du mémorial du Conseil Municipal du 10 novembre 2009. L'Entente et l'UDC ont soutenu les projets, l'Alternative les a refusé. Pourquoi la gauche refuse-t-elle d'assumer ses actes et sa responsabilité ?
Encore mieux avec le débat budgétaire de décembre 2009 ou nous avons proposé de subventionner Genève Futur Hockey, quel fut le résultat ? Un refus en bloc de l'Alternative (à 2 reprises) sans aucune justification...votre serviteur se trouvant bien seul pour défendre un soutien au GSHC devant une majorité de gauche qui ne daigne même pas justifier son refus comme vous pourrez le constater ici (pages 68-69) et ici (pages 5-6).
La seule chose qu'a voté l'Alternative, comme d'ailleurs l'ensemble du Conseil Municipal, c'est la R-118 qui demandait l'abaissement de la surface de glace à moyen terme afin d'augmenter le nombre de spectateurs...mais ce vote date d'avant les travaux de rénovation de la patinoire et des problèmes qui s'en sont suivis pour le GSHC. Je me permets d'ailleurs d'ajouter, sur cette résolution, que c'est moi qui ai été auditionné par la commission des travaux, en tant qu'auteur de la proposition, comme vous pourrez le voir ici.
Sur cette question de la paternité des propositions, il faut savoir que c'est toujours l'auteur du texte qui le signe en premier, et vous pourrez constater que sur l'ensemble des propositions déposées sur le sujet, c'est votre serviteur et le groupe radical qui est en à l'origine avec l'Entente (je mets au défi l'Alternative de nous montrer ce qu'ils ont déposé ou fait car il n'y a rien !) :
R-118 Pour une aire de jeu sécurisée à la patinoire des Vernets
M-885 Pour une patinoire répondant aux besoins du GSHC
M-886 Une 3ème phase dans les travaux à la patinoire des Vernets
M-899 Pour un soutien accru au mouvement Genève Futur Hockey
Je le répète donc et maintiens mes propos précédents : Le juge unique qu'est la population saura s'en souvenir en 2011, avec comme punition majeure pour l'Alternative la perte de sa majorité absolue en Ville de Genève.
21/04/2010
Fruit de la mésentente entre le magistrat en charge des sports et celui en charge de l'aménagement, et de la non-prise en compte des demandes du club, la rénovation de la patinoire de l'été 2009 a abouti à l'étrange résultat que celle-ci correspondait encore moins aux besoins du GSHC qu'avant. Notamment avec la diminution drastique du nombre de loges et des sièges VIP qui entraîne un gros manque à gagner pour le GSHC.
Ainsi, au mois de novembre 2009, les Radicaux et l'Entente avaient déjà tiré la sonnette d'alarme, via les motions M-885 et M-886, en demandant que la Ville de Genève prévoie un nouveau crédit de rénovation de la patinoire des Vernets. Las ! L'Alternative et les magistrats susnommés ont refusé d'entrer en matière en disant que « tout allait bien » et qu'il fallait « les laisser travailler ». On voit aujourd'hui le résultat !
Dans le même ordre d'idées, comment comprendre la récente proposition de Rémy Pagani de subventionner l'Association Genève Futur Hockey à hauteur de 500'000 francs alors que la même proposition, qui ne demandait en plus que 50'000 francs, a été balayée par l'Alternative en décembre 2009 sans aucune justification. Est-ce parce qu'elle émanait des Radicaux ?
Venant comme la grêle après les vendanges, la proposition de Rémy Pagani de ne rénover la patinoire des Vernets qu'en 2011 est inacceptable et les Radicaux exigent que les travaux de rénovation aient lieu cet été ! En attendant d'ouvrir un second dossier : la construction d'une nouvelle patinoire. Tant le GSHC ne peut continuer à devoir assumer les errements et les erreurs de la majorité de gauche de la Ville de Genève, laquelle pourra bientôt mettre à son bilan la destruction de la structure professionnelle du GSHC qui draine pourtant plus de 6000 spectateurs par match. Mais comment faire pour rattraper une telle cacade ?
Tout simplement en procédant dès maintenant à l'appel d'offres puis procéder aux soumissions et analyses d'usage pour pouvoir proposer un crédit de réalisation de la rénovation lors de la seconde séance de juin du Conseil Municipal, la surveillance des communes stipulant qu'il est possible de procéder à un appel d'offres préalable à des travaux si cela ne constitue pas un engagement.
Si l'Alternative brille par son incompétence dans ce dossier autant que ses magistrats en charge, les Radicaux, forts des actes et constats ci-dessus, continueront à se battre comme ils le font depuis plus d'une année, pour permettre au GSHC d'avoir une patinoire répondant à ses besoins et appellent le Conseil Administratif à prendre ses responsabilités dans ce dossier. Ils l'interrogeront d'ailleurs lors de l'interpellation située au point 7 du prochain Conseil Municipal (27-28 avril 2010).
16/04/2010
Alors que le manque à gagner du GSHC pour l'exercice courant, du notamment au retrait des loges, est de plusieurs millions, avec pour conséquence première le non-engagement d'un joueur étranger supplémentaire, on oublie qu'une autre répercussion des ces « pertes financières » touche le développement du mouvement junior et de la formation des jeunes hockeyeurs.
En effet, non contente de mettre des bâtons dans les roues du GSHC via la « cacade » de la rénovation de la patinoire, l'Alternative se refuse à verser le moindre franc de subvention au GSHC ou à son mouvement qu'est l'Association Genève Futur Hockey, alors même que d'autres sports (football, basket) reçoivent des financements municipaux dépassant parfois les 100'000 francs (voir le budget 2010 ici et les subventions sportives en pages 127-128).
Ces diverses subventions sont surtout à destination des mouvements juniors et ont toutes leurs raisons d'êtres, cependant on ne peut que s'étonner de l'absence totale de subvention pour le hockey. Cela répond peut être à des raisons historiques (?) mais force est de constater que cela ne correspond plus à la réalité d'aujourd'hui.
Fort de ce constat, les Radicaux et l'Entente ont tentés d'obtenir 50'000 francs de subvention pour le mouvement à destination des juniors du GSHC lors de la séance budgétaire de décembre 2009 avec pour résultat un refus en bloc de l'Alternative (à 2 reprises) sans aucune justification...votre serviteur se trouvant bien seul pour défendre un soutien au GSHC devant une majorité de gauche qui ne daigne même pas justifier son refus comme vous pourrez le constater ici (pages 68-69) et ici (pages 5-6)
L'Alternative et ses magistrats peut-elle cependant expliquer pourquoi elle se refuse à verser la moindre subvention à Genève Futur Hockey ? Dans la mesure où elle a été incapable de l'expliquer lors du débat budgétaire, elle ne le sera sans doute pas davantage aujourd'hui...
08/04/2010
Si la Ville de Genève peut se targuer d'avoir sur son territoire une des meilleures équipes de hockey de Suisse avec le Genève-Servette Hockey Club (GSHC), on ne peut que regretter l'absence totale de soutien de la collectivité publique envers son club phare. Pire, on ne peut que constater, semaine après semaine, que la municipalité semble prendre un malin plaisir à mettre des bâtons dans les roues au GSHC.
En effet, comment comprendre qu'après les travaux de la 2ème phase de l'été 2009, la Patinoire des Vernets ne corresponde toujours pas aux besoins du GSHC ainsi qu'aux normes fixées par la ligue nationale ; pour preuve le nombre d'exceptions temporaires actuellement permises par la ligue.
Pire, suite à ces travaux, la patinoire correspondait encore moins aux besoins du GSHC qu'avant, notamment avec la diminution drastique du nombre de loges ainsi que de sièges VIP qui entraîne un gros manque à gagner pour le GSHC, privant ainsi le club de substantielles recettes qui l'ont par exemple empêché d'engager un joueur étranger supplémentaire.
Au passage, on remarquera que la Ville a fait installer la régie technique de la patinoire au milieu des loges VIP, alors même que sa mise en place à un autre emplacement aurait permis d'installer une loge de plus. C'est en fait simple à comprendre, les travaux ont été faits sans aucune concertation avec le principal utilisateur de la patinoire qu'est le GSHC, la Ville de Genève ne comprenant (supportant) manifestement pas de voir la richesse pour la vie genevoise d'avoir un club sportif de haut niveau, peut être parce que les amateurs de hockey ne votent pas à gauche ?
Dans sa volonté destructrice d'opposition dogmatique à tout ce qui serait du « sport-business », la majorité alternative qui gouverne la Ville de Genève pourra bientôt mettre à son bilan la destruction de la structure professionnelle du GSHC qui draine pourtant plus de 6000 spectateurs par match.
L'Alternative brille par son silence et son incompétence dans ce dossier autant que ses magistrats en charge. Les Radicaux, forts des constats ci-dessus, continueront à se battre comme ils le font depuis plus d'une année, pour permettre au GSHC d'avoir une patinoire répondant à ses besoins et éviter de revivre au niveau du hockey ce qui s'est passé pour le football.
Nul doute que le juge unique qu'est la population saura s'en souvenir en 2011, avec comme punition majeure pour l'Alternative la perte de sa majorité absolue en Ville de Genève. Espérons simplement que d'ici-là, nous pourrons encore vibrer aux exploits d'un GSHC actuellement soutenu par la Ville de Genève comme la corde soutient le pendu !
Vous trouverez ici les divers textes que j'ai déposés au Conseil Municipal sur le sujet :
R-118 Pour une aire de jeu sécurisée à la patinoire des Vernets
M-885 Pour une patinoire répondant aux besoins du GSHC
M-886 Une 3ème phase dans les travaux à la patinoire des Vernets
M-899 Pour un soutien accru au mouvement Genève Futur Hockey