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Quelle a été la photo en action la plus difficile que vous avez prise jusqu'à présent ?
« Je ne peux pas choisir ! Parfois, c'est une séance photo sur une pente d'avalanche. Parfois, je suis attaché sur le côté d'un hélicoptère. Parfois, le plus difficile est de se forcer à retirer les mains gelées des gants pour essayer d'appuyer sur le déclencheur du boîtier de l'appareil photo gelé. Une fois, en prenant une photo de base-jump, je grimpais un rocher surplombant le sol à 500 m de hauteur et j'ai découvert que j'étais mal attaché à la corde. »
Quelles images sont les plus compliquées à prendre d'un point de vue technique ?
« Les séances photo en hors-piste prises de nuit avec des flashs sont toujours les plus compliquées. Ce n'est pas facile de faire la mise au point avec précision dans l'obscurité. Le skieur ne voit pas grand-chose non plus et il est assez compliqué de régler les flashs pour que la neige reste intacte. De plus, il y a le gel et l'humidité, qui ne conviennent pas du tout à l'éclairage. »
Combien de temps passez-vous en post-production sur vos images ?
« Cela dépend si je prends des photos de sport ou si je fais des photos de sport publicitaires. Je prends généralement une photo de sport classique en regardant par la fenêtre le matin et en décidant : "Aujourd'hui, la lumière est excellente, prenons les vélos ou les skis pour peut-être prendre une photo." Je ne retouche ces photos que très peu, mais ce sont celles que j'aime le plus. La photographie publicitaire est souvent créée dans des conditions non idéales et de nombreuses retouches sont parfois nécessaires, comme dessiner de la neige intacte, enlever des arbres et changer le ciel, pour obtenir le résultat souhaité. »