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Les pays développés ont fait des dépenses massives en matière de santé depuis les années 1970. Parallèlement, l'espérance de vie y a généralement suivi la même tendance à la hausse, relèvedans une analyse de cette corrélation.
"Paliers" dans les pays développés
On constate d'ailleurs qu'au niveau mondial, l'espérance de vie est plus élevée dans les pays où l'on consacre d'importances ressources à la santé. Ce lien n'est pourtant pas linéaire: à partir d'un certain palier, pour tous les pays développés, les dépenses supplémentaires n'ont plus de bénéfice (ou très peu) pour le citoyen..
Un exemple flagrant est celui des Etats-Unis, qui est de loin le pays où l'on investit le plus d'argent dans la santé. Or, l'espérance de vie y est moins élevée qu'au Liban, qui alloue dix fois moins de ressources à ce domaine.
La preuve que d'autres facteurs que les investissements entrent en ligne de compte, comme l'alimentation, la pollution, les prédispositions génétiques ou encore la prévalence du tabagisme ou de l'alcoolisme.
Primes sans rapport avec l'espérance de vie
En Suisse, les coûts de la santé augmentent chaque année et se répercutent sur les primes de l'assurance maladie. Celles-ci ont doublé en l'espace de 16 ans, alors que les salaires n'ont augmenté que de 22%, rappelle Swissinfo.
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Ces primes varient en fonction des budgets alloués à la santé par les cantons. En revanche, l'espérance de vie dans chaque canton n'a rien à voir avec le montant des primes.
jvia
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