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Rafael Nadal était au service pour tenter d'empocher le gain de la deuxième manche, dimanche en finale de l'Open d'Australie, lorsque le jeu a été interrompu. La production a alors fait un gros plan sur le visage de l'Espagnol, incrédule, et on a compris que quelque chose d'inattendu était en train de se dérouler.
Un intrus venait de pénétrer sur le terrain, provoquant l'intervention immédiate de la sécurité et la réaction de la télévision, qui a préféré rester sur le visage de l'Espagnol plutôt que d'accorder du crédit au spectateur indésirable.
Ce n'est pas la première fois qu'un homme surgit sur le terrain en finale d'un Grand Chelem masculin. A Roland-Garros en 2013, un streaker était apparu sur la terre battue.
Quatre ans plus tôt, toujours à Paris, un autre homme avait réussi à échapper à la sécurité. Il avait alors tenté de mettre un chapeau à Roger Federer.
Cette fois, à Melbourne, aucun des deux finalistes n'a été importuné.
(jcz)
Les championnats du monde de natation sont un enchantement quotidien pour tous les amateurs de beauté plastique. Les corps sont élancés, fuselés, striés, idéalement proportionnés, petits chefs d'oeuvre de l'humanité amphibie. Pourtant, ils ne vivent pas de glamour et d'eau fraîche, mais de cochonneries diverses. Et ils «passent sur la balance une fois par semaine, grand max», jure Swann Oberson, ancienne championne du monde du 10 km en eau libre.