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L’ancienne Ecole de médecine
Lorsqu’en 1879, la Confédération présente un règlement sur la profession médicale, l’Académie de Lausanne se doit de modifier sa structure pour rester au niveau des autres hautes écoles suisses. Le bâtiment de l’ancienne douane de Martheray, situé en dessous de la place de l’Ours, (construit en 1848-1849) est transformé en 1887 pour divers enseignements relevant dans un premier temps de la Section propédeutique des sciences médicales, puis de la Faculté des sciences et de celle de médecine, faculté à part entière depuis la transformation de l’Académie en Université (1890).
L’enseignement de l’anatomie, de l’histologie et de la physiologie y trouve place jusqu’en 1959. Par la suite, l’ancienne Ecole de médecine sera transformée en bibliothèque publique.
Affectation
|Ancienne Ecole de médecine (rue César-Roux 34) en 1970

→ Doyen – Secrétariat – locaux
La Cité accueillait l’Alma Mater lausannoise depuis ses premiers jours. Le développement de l’institution provoque, dès 1970, le déplacement du site vers le domaine de Dorigny.
Considéré comme l’un des plus vastes chantiers du XVIe siècle en Pays de Vaud, le bâtiment de l’ancienne Académie est un rare exemple de complexe scolaire protestant européen de cette époque, destiné à une Académie.
Egalement tributaire de la création de la Faculté de médecine, l’Hôpital cantonal de la rue du Bugnon, construit en 1883, devient universitaire, en 1890.
En 1893, le bâtiment est occupé par les laboratoires de physique, de chimie, de microscopie botanique, de chimie agricole, de bactériologie et de botanique systémique.
L’Ecole polytechnique, attachée à l’Académie dès 1869 sous le nom de Faculté technique, ne cessera de se développer notamment dès que l’Académie deviendra Université
Le legs de Gabriel de Rumine, en 1871, à la ville de Lausanne, destiné à la construction d’un édifice d’utilité publique, donnera jour, au début du XXe siècle, à un monument que tout lausannois connaît, le Palais de Rumine.
Gabriel de Rumine (1841- 1871), ancien étudiant de la Faculté technique, lègue à sa mort, à la Ville de Lausanne une somme considérable pour la construction d’un édifice d’utilité publique.