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La stéatohépatite alcoolique associe une stéatose, une inflammation et une souffrance hépatocytaire. Dans les formes graves, ictère et insuffisance hépatique durent plusieurs semaines. Les formes plus lentes aboutissent à la constitution d'une cirrhose.
La stéatohépatite non alcoolique partage l'histologie et les mécanismes inflammatoires de la stéatohépatite alcoolique, à l'exception de la consommation d'alcool. Son évolution plus lente aboutit aussi à la constitution d'une cirrhose. Avant de réaliser la réalité de cette maladie, dont la fréquence augmente avec celle du syndrome métabolique, nous avons certainement porté abusivement le diagnostic de cirrhose alcoolique.
Le surpoids, l'insulinorésistance et le stress oxydatif, favorisé par la surcharge en fer sont en cause dans les stéatohépatites, tant alcooliques que non alcooliques.