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Ayant assisté à cette conférence en tant que membre de l’ONG camerounaise Health and Environment Program (HEP), j’ai été intrigué par cette façon inique d’exclure certains participants de se faire entendre. Ne soyons pas dupes, l’inclusion dans le rapport ne servant strictement à rien dans la mesure où il ne sera lu que par quelques initiés. La majorité des Etats membres présents ne pourra par contre pas prendre connaissance d'un avis divergent d'un observateur, notamment avec le groupe de travail autochtone par lequel il ne se sent pas représenté. Lazaro Pany Anagua du mouvement indien Tupaj Amaro a réussi à parler tout de même et à faire sa déclaration liminaire. Il a ainsi dénoncé que ce «groupe de travail autochtone» n’était pas représentatif des peuples autochtones. Il a ajouté que plusieurs de ses membres n’avaient jamais rien fait lors des conférences du CIG et qu’ils ne pratiquaient qu’une sorte de tourisme.
HEP n'a pas pu exprimer sa position, en application de ladite méthodologie.