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Le changement climatique a une influence notable sur la cryosphère. La cryosphère se réfère à toutes les régions de la terre dans lesquelles l'eau se présente sous forme de glace ou de neige. Cela comprend la glace marine, la neige, la glace glaciaire et le pergélisol. Ses effets dans le monde se manifestent de façon prononcée sur les deux inlandsis (Groenland/Antarctique), sur la banquise et la glace de lac et de rivière, ainsi que sur la neige, les glaciers et le pergélisol – des composantes très répandues en Suisse aussi. Tous ces milieux ont en commun de réagir aux changements de la température et/ou des précipitations.
Les glaciers suisses fondent. Une grande partie d'entre eux aura probablement disparu à la fin du XXIe siècle. En haute montagne, les paysages seront de plus en plus faits de rochers, d'éboulis et de végétation éparse ainsi que de nombreux petits lacs. Ces lacs accroîtront le potentiel de risques naturels, mais offriront aussi de nouvelles opportunités.
La saison de la neige va encore se raccourcir de plusieurs semaines et la limite pluie-neige s’élever de plusieurs centaines de mètres. Le pergélisol de haute montagne va fondre à long terme jusque dans ses couches les plus profondes, ce qui pourra occasionner des chutes de pierres ou éboulements. En Suisse, la transformation de la cryosphère a un impact sur différents domaines de l’environnement, de l’économie et de la société.
Au cours de ces dernières décennies, le pergélisol en Suisse s’est fortement réchauffé, de nombreux signes de dégradation ont été observés et la plupart des glaciers rocheux sont nettement plus rapides. C’est ce que montrent les mesures à long terme du réseau suisse d’observation du pergélisol PERMOS. Fondé en l’an 2000, PERMOS fut le premier réseau national d’étude de l’évolution du pergélisol au monde. Il est aujourd’hui un membre reconnu de la communauté internationale et compte la plus importante collection de données sur le pergélisol de montagne, dont la plus longue série chronologique couvrant une période de plus de 30 ans.Image : Jeannette Nötzli, PERMOS
Il en faut beaucoup pour geler le lac de Zurich. La dernière fois que cela s'est produit, c'était en 1963. Malgré un faible nombre de données à l'époque, de tels événements du passé peuvent maintenant être mieux décrits à l'aide de nouvelles cartes de température.Image : Comet Photo AG, Zürich / ETH-Bibliothek Zürich, Bildarchiv.
Alors que les conditions météorologiques n’ont pas été spectaculaires au Nord des Alpes, des quantités exceptionnelles de neige sont régionalement tombées au Sud des Alpes. La persistance de conditions nuageuses a engendré un manque extrême d’ensoleillement. Au Sud des Alpes, il s’agit d’un des mois les moins ensoleillés depuis le début des mesures. Avec ce mois de novembre légèrement plus doux que la normale s’achève le sixième automne météorologique le plus chaud depuis le début des mesures en 1864.Image : MeteoSchweiz
Dans le monde entier, les changements climatiques entraîneront d’importantes modifications des glaciers, du pergélisol et des océans au cours du 21e siècle. Ceci ressort d’un rapport du Conseil mondial du climat (GIEC), publié mercredi à Monaco. Selon ce document, l’élévation du niveau de la mer jusqu’en 2100 atteint entre 43 et 84 centimètres et submerge des régions habitées aujourd’hui par des centaines de millions de personnes. Et de 2015 à 2100, les glaciers perdent de 18 à 36 pour cent de leur masse dans le monde, et même plus de 80 pour cent en Europe. Si les gaz à effet de serre continuent d’être émis en abondance, entre 49 et 89 pour cent du pergélisol peu profond pourrait dégeler d’ici 2100 au détriment de la stabilité du terrain.
Le changement climatique entraîne aujourd’hui déjà une détérioration des conditions d’enneigement hivernales. Une évolution qui affecte aussi le tourisme en Suisse, et particulièrement les domaines de sports d’hiver situés à moins de 2000 mètres d’altitude.
Depuis le milieu du XXe siècle, la surface terrestre se réchauffe dans des proportions exceptionnellement élevées – et nous savons pourquoi : avec les émissions de gaz à effet de serre, les humains sont les principaux responsables de la modification du bilan énergétique de la Terre. Or la Suisse réagit au changement climatique avec une sensibilité supérieure à la moyenne. Elle a donc tout intérêt à ce que la communauté mondiale adopte rapidement et largement une économie et un mode de vie neutres en CO2.
The Arctic region is warming at a rate of almost twice the global average, resulting in profound and rapid changes in its living conditions and the environment. This European Environment Agency (EEA) report looks at how the rest of Europe affects the Arctic environment and how changes in the region impact Europe in return.
Die in diesem Projekt mit viel Aufwand angepasste Modellkette, die die Verfolgung und Analyse der Dynamik der drei Abflusskomponenten durch das hydrologische System erlaubt, bietet nun ein verlässliches Werkzeug zur Analyse verschiedener Klimaprojektionen und weiterer Wasserwirtschafts-Szenarien.
L’été 2015 est, après celui de 2003, le deuxième été le plus chaud jamais enregistré en Suisse. Il se distingue par les bas niveaux d’eau et les faibles débits des cours d’eau, par une forte fonte des glaciers et par un réchauffement record des terrains à pergélisol. Canicule et sécheresse ont des impacts sur la santé, l’agriculture, le risque d’incendie de forêt, la biodiversité, la qualité de l’air et la production d’électricité. La canicule de l’été 2015 a provoqué quelque 800 décès de plus que ce qui aurait été attendu lors d’une année normale. En matière d’approvisionnement en eau, la situation s’est révélée moins tendue en 2015 qu’en 2003. Les conditions météorologiques de l’été 2015 devraient devenir la norme d’ici le milieu de ce siècle.
Die Klimaänderung wirkt sich deutlich auf die Kryosphäre aus. Weltweit betrachtet manifestieren sich die Folgen deutlich in den zwei Eisschilden (Grönland/Antarktis), im Meer-, See- und Flusseis sowie in den auch in der Schweiz weit verbreiteten Komponenten Schnee, Gletscher und Permafrost. Allen gemeinsam ist ihre Reaktion auf Änderungen von Temperatur und / oder Niederschlag.
Die Veränderungen im Klimasystem manifestieren sich auch im Ozean und in der Kryosphäre. Letztere umfasst Schnee und Eis an der Erdoberfläche (Land und Wasser) sowie die Regionen mit Permafrost im Untergrund. Typische Auswirkungen sind die Erwärmung und Versauerung der Weltmeere – mit Konsequenzen für die marinen Ökosysteme –, der Anstieg des Meeresspiegels, der Rückgang von Gletschern, polaren Eisschilden, arktischem Meereis und der Schneebedeckung in der Nordhemisphäre sowie die Erwärmung und das Auftauen von Permafrost.
Die Publikation "Wetter, Schneedecke und Lawinengefahr in den Schweizer Alpen" fasst die wichtigsten Zahlen und Fakten aus dem hydrologischen Jahr 2014/15 zu Schnee und Lawinen zusammen.
Der Klimareport 2014 zeigt bezüglich der langfristigen Klimaentwicklung, dass in der Schweiz während der analysierten Periode 1959–2014 die Anzahl der Sommertage deutlich angestiegen, die Anzahl der Frosttage hingegen deutlich zurückgegangen ist. Die Nullgradgrenze ist in derselben Periode rund 390 m angestiegen. Die allgemeine Erwärmung drückt sich auch in einer früheren Vegetationsentwicklung aus.
The World Glacier Monitoring Service and the US National Snow and Ice Data Center jointly launched a new web interface to data on glacier distribution and changes compiled within the framework of the Global Terrestrial Network for Glaciers (GTN-G).
An eventful summer sea ice melt season has ended in the Arctic. Ice extent reached its low for the year, the third lowest in the satellite record, on 19 September. Both the Northwest Passage and the Northern Sea Route were open for a period during September.
The first comprehensive review of the state of Antarctica’s climate and its relationship to the global climate system published by the Scientific Committee on Antarctic Research (SCAR). It presents the latest research, identifies areas for future scientific research and addresses the urgent questions that policy makers have about Antarctic melting, sea-level rise and biodiversity.
At the end of the Arctic summer, more ice cover remained this year than during the previous record-setting low years of 2007 and 2008. However, sea ice has not recovered to previous levels. September sea ice extent was the third lowest since the start of satellite records in 1979, and the past five years have seen the five lowest ice extents in the satellite record.
La fonte de l'inlandsis groenlandais est un facteur déterminant de l'ampleur de l'élévation future du niveau de la mer. La contribution du Groenland à cette élévation est relativement faible actuellement, mais néanmoins déjà de 10 à 20% pendant ces dernières années. Elle pourrait toutefois augmenter sensiblement à l'avenir.
Das sichtbarste Zeichen der Klimaänderung ist das Abschmelzen der Gletscher: Wir sind Zeitzeugen des schnellsten Gletscherschwundes seit Jahrtausenden. Das Gletscherarchiv ist eine alpenweite Fotodokumentation mit Gletschervergleichen. Als Grundlage dient ein Archiv von mehreren tausend historischen Gletscheraufnahmen. Jeweils vom gleichen Standort wie bei dem historischen Bild werden im Sommer die aktuellen Vergleichsfotos gemacht. Auf eindringliche Weise zeigen die Bildvergleiche den Schwund des Gletschereises.
Die meisten Menschen denken an eine allmähliche Erwärmung des Klimas, wenn sie den Begriff «anthropogene Klimaänderung» hören (anthropogen = durch den Menschen verursacht). Es ist jedoch auch möglich, dass besonders starke oder sogar abrupte Klimaänderungen einsetzen. Derartige Prozesse sind mit kritischen Schwellen im Klimasystem, sogenannten Kipp-Punkten verbunden. Bereits geringe Änderungen im Klimasystem können bewirken, dass Kipp-Punkte erreicht werden.
Le climat change - en Suisse aussi! Telle est la conclusion du rapport de l'Organe consultatif sur les changements climatiques (OcCC), présenté pendant une conférence de presse le 30 may 2002. 21 scientifiques suisses y ont résumé les données les plus importantes pour la Suisse du troisième rapport du GIEC. Ce rapport est disponible en français et en allemand.
Lawinenkatastrophen mit vielen Schadenlawinen verursachen grosse Schäden. In der Schweiz werden sie in der Regel durch rasch aufeinander folgende Nordwest- oder Südstaulagen ausgelöst, die heftige Niederschläge mit Neuschneehöhen von weit über 1 m bringen. Im 20. Jahrhundert hat die winterliche Schneedecke bei ausgewählten alpinen Stationen weder eindeutig zu- noch abgenommen. Auch die Schadenlawinenaktivität zeigt keine Veränderung.
Die Studie „Klimawandel und Wintertourismus: Ökonomische und ökologische Auswirkungen von technischer Beschneiung“ setzte sich zum Ziel, die Bedeutung der Beschneiung für die Bergbahnbetreiber, die Tourismusdestination und die Gäste zu analysieren sowie deren Auswirkungen auf die regionale Wirtschaft, die Ressourcen (Energie und Wasser) und die Umwelt aufzuzeigen.