Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07277.jsonl.gz/263

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Washington - Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, s'est dit très confiant que le Congrès fera passer la réforme financière prônée par le gouvernement. Celle-ci a pour objectif d'éviter à l'avenir une catastrophe financière de l'ampleur de celle de l'automne 2008.
"Je peux vous dire que je suis très confiant que nous allons obtenir les votes nécessaires pour l'adoption d'une solide réforme financière qui sortira de l'opacité les marchés de produits dérivés, permettra d'éviter que les contribuables n'aient à financer de futurs plans de sauvetage et assurera que les Américains bénéficieront d'une protection contre la fraude et les abus", a déclaré M. Geithner, selon les extraits d'une interview qui doit être diffusée dimanche sur la chaîne de télévision NBC.
La réforme de la régulation financière, qui est devenue la priorité législative du président Barack Obama, rencontre une forte opposition républicaine au Sénat qui y voit une opportunité de marquer des points à sept mois des législatives.
L'administration souhaite un texte qui permette d'éviter les excès des années 2000, notamment les transactions pour des milliers de milliards de dollars de produits financiers opaques et complexes, sans aucune régulation qui ont mené le système financier mondial au bord du gouffre.
L'administration et les démocrates ont dû affronter les accusations des républicains de vouloir pérenniser le plan de sauvetage des banques, à l'instar de celui qui avait été concocté après la crise de l'automne 2008.
Le plan, présenté comme le seul moyen de sauver le système financier américain, avait provoqué l'ire de la population qui y a vu un plan de sauvetage pour les nantis alors que les petites gens se retrouvaient à la porte de leur logement ou sans emploi.
La Chambre des représentants a déjà adopté un projet de loi en décembre. Le Sénat doit encore se prononcer sur sa propre version, mais les démocrates qui ne comptent que sur 59 voix sur 100 au Sénat ont besoin des voix d'élus républicains pour faire adopter le texte.
ATS