Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06929.jsonl.gz/764

le temps
Non au renchérissement de la vignette
Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui à Berne pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Examinant la loi sur la redevance pour les routes nationales, les parlementaires...
Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui à Berne pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Examinant la loi sur la redevance pour les routes nationales, les parlementaires UDC n'admettent pas que le prix de la vignette autoroutière augmente de deux fois et demie. Aussi longtemps que le trafic routier couvre les coûts qu'il occasionne et que les importants transferts financiers de la route au rail sont maintenus, il est hors de question d'augmenter les taxes et redevances routières.
Le groupe UDC met aussi en garde contre une régulation massive du marché du travail par lesdites "mesures d'accompagnement" concernant la libre circulation des personnes. Des règlementations excessives comme une responsabilité civile solidaire lors de l'engagement d'entreprises sous-traitantes nuisent à la place industrielle suisse et coûtent des emplois. Le groupe UDC combat ces propositions déplacées. Au lieu d'agir contre les symptômes, il serait grand temps de saisir le mal à la racine en prenant des mesures efficaces pour contrôler et limiter l'immigration.
Le groupe UDC ayant refusé à l'unanimité les accords sur un impôt libératoire avec l'Allemagne et le Royaume-Uni lors de sa séance du 2 mai 2012, il a ouvert aujourd'hui un débat sur le projet d'accord avec l'Autriche. Alors que les traités avec l'Allemagne et le Royaume-Uni comportent dans leur forme actuelle des taux d'imposition prohibitifs, exercent un effet confiscatoire sur les héritages, nuisent à la place financière suisse et coûtent en fin de compte de nombreux emplois à la Suisse, l'accord proposé avec l'Autriche constitue une application acceptable du principe de l'impôt libératoire. La majorité du groupe UDC l'approuve donc. Le groupe a toujours relevé que le modèle de l'impôt libératoire offrait une solution valable pour régulariser les éventuelles fortunes non imposées placées auprès des banques suisses sans pour autant violer le secret protégeant les clients des banques. En revanche, l'UDC n'est pas prête à conclure de tels accords à n'importe quel prix. Elle s'oppose donc aux projets de traités avec l'Allemagne et le Royaume-Uni qui vont beaucoup trop loin.