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Histoire de l’eau potable
Dans l’histoire de l’homme, le lien entre la qualité de l’eau et la santé est connu depuis le plus jeune âge. L’eau claire était considérée comme de l’eau propre. Les zones marécageuses étaient associées à la fièvre.
La désinfection est appliquée depuis des siècles. Deux règles de base datant de 2000 av. déclarez que l’eau doit être exposée au soleil et filtrée au charbon de bois et que l’eau impure doit être purifiée en faisant bouillir l’eau et en trempant un morceau de cuivre dans l’eau sept fois avant de filtrer l’eau. Des descriptions de civilisations anciennes ont été trouvées à propos de l’eau bouillante et du stockage de l’eau dans des cruches d’argent. Pour réaliser la purification de l’eau, du cuivre, de l’argent et de l’électrolyse ont été appliqués.
La désinfection est appliquée depuis plusieurs décennies. Cependant, le mécanisme est connu depuis seulement cent ans.
En 1680, Anthony van Leeuwenhoek a développé le microscope. Sa découverte de micro-organismes était considérée comme une curiosité. Il a fallu deux cents ans aux scientifiques avant de commencer à utiliser le microscope pour distinguer les micro-organismes et les autres agents pathogènes.
Le premier filtre multiple a été développé en 1685 par le médecin italien Lu Antonio Porzo. Le filtre consistait en une unité de décantation et une unité de filtration. En 1746, le scientifique français Joseph Amy a reçu le premier brevet pour un modèle de filtre, qui a été appliqué dans les ménages en 1750. Les filtres étaient constitués de laine, d’éponges et de charbon de bois.
Le rôle du fontainier
Par le passé, avant le branchement de l’eau courante dans les foyers, le fontainier avait la charge de l’entretien des fontaines et des conduites qui les alimentaient. Les habitants venaient en effet puiser au seau l’eau nécessaire à la boisson, la cuisson ou la toilette. Le fontainier était connu de tous et respecté car c’était un peu le « maître de l’eau ». Par la suite, le métier a évolué, et lorsque les fontaines sont devenues simplement décoratives, le titre de fontainier en Suisse romande s’est perdu.
Ce n’est qu’en 2001 que la SSIGE (Société Suisse de l’Industrie du Gaz et des Eaux) a décidé de mettre sur pied une formation de fontainier avec brevet fédéral, non plus pour entretenir les fontaines mais pour assumer la sécurité d’exploitation et la qualité de l’eau. Il n’existait en effet aucune formation réglementée pour assumer les tâches du fontainier qui consiste notamment à :
- contrôler les infrastructures et veiller à leur entretien
- vérifier les ressources en eau et le niveau d’eau dans les réservoirs
- contrôler l’efficacité de la chloration, en mesurant le résiduel de chlore dans l’eau
- désinfecter l’eau, afin qu’elle ne génère pas d’épidémies
Une formation reconnue
Grâce l’Association des fontainiers de Suisse Romande, la formation de fontainier lui permet aujourd’hui de disposer de solides connaissances techniques, mécaniques et hydrauliques et se spécialiser en génie de l’eau potable. Il est au courant de tout ce qui concerne le captage, la distribution et l’utilisation de l’eau.
Aujourd’hui et encore plus demain avec le réchauffement climatique, le rôle du fontainier est vitale pour la santé publique
Il garantie la qualité irréprochable de l’eau de consommation de sa commune ou région !
Des appareils de mesure et contrôle
Afin de soutenir le travail du fontainier dans le contrôle de la qualité de l’eau potable du réseau, parfois très vaste qu’il doit gérer, il faut des outils adaptés à la fois performant, économique et fiable.
C’est la mission que c’est donné la société SIGRIST-PHOTOMETER AG à Ennetbürgen dans le Canton de Nidwald.
Pour permettre d’atteindre ces objectifs de contrôle de la qualité de l’eau ainsi que la mise sur pied d’alarme en cas de pollution par des bactéries ou germes, ses ingénieurs ont développé un grand nombre d’appareil de mesure, notamment le dernier en date, le BACTOSENSE une solution très efficace, mobile ou fixe, selon les lieux à contrôler.