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04/01/2017
Une bonne nouvelle ne vient parfois pas toute seule, l’école des pilotes d’essai de la Royal Air Force, soit L’Empire Test Pilots School (ETPS) a passé commande de deux avions de formation Pilatus PC-21.
Les PC-21 viendront remplacer les deux Embraer EMB-312 « Tucano » en service. L’avion suisse évoluera aux côtés des Hawk T1, Tornado GR4 et Gripen D et les hélicoptères Apache, EC135, A109 et Gazelle,
L’Empire Test Pilots' School (ETPS) :
L’Empire Test Pilots School est géré par le ministère de la Défense Britannique et la société QinetiQ en vertu d'un accord à long terme. C’est en 1943, que le maréchal de l'Air Sir Ralph Sorley à formé le "Flight Training Test Pilots" après que de nombreux pilotes furent tués en testant de nombreux avions et prototypes introduits lors du début de la Seconde Guerre mondiale.
Le 21 Juin 1943, l'unité devient l'école des pilotes d'essai et d'armement expérimental (A & AEE) à Boscombe Down. L'école devant fournir une formation approfondie leur permettant d’être en mesure de tester des appareils et des systèmes de nouvelles générations afin d’en déterminer les qualités et défauts. En juillet 1944 l’école change de nom et devient l’Empire Test Pilots School.
L'école des pilotes d'essai de l'Empire a été la première de son genre et fut bientôt suivie par d'autres écoles similaires, telles que l'École de l'US Air Force Test Pilot à Edwards Air Force Base, en Californie, en 1944, le United States Naval Test Pilot School dans le Maryland en 1945 et l'EPNER en France (École du Personnel Navigant d'Essais et de Réception) en 1946. Certaines de ces écoles fonctionnent avec des programmes d'échange, qui élargissent la gamme d'aéronefs que les élèves ont à leur disposition pour acquérir une expérience de test en vol plus large.
En plus de ces échanges d'étudiants, les Britanniques, Français et Américains partagent l'accès aux écoles de leur avion, de sorte que les élèves peuvent éprouver un large éventail de types d'aéronefs au cours de leurs cours respectifs.
Deux PC-21 de plus pour la Jordanie :
En parallèle aux commandes française et anglaise, le Jordanie achète deux exemplaires supplémentaires du PC-21 ce qui portera à 10 d’avions en commande pour la Force aérienne Royal de Jordanie (RJAF).
9 clients pour le PC-21 :
Les pays utilisateurs sont la Suisse (8), Singapour (19), l’Arabie Saoudite (55), Emirats Arabes Unis (25), le Qatar (24) l’Australie (49), la Jordanie (10), la France (17) et l’ETPS (2).
Pilatus Aircraft Ltd est heureuse d'annoncer la signature d’un contrat portant sur la vente de 17 avions écoles de type PC-21 pour l’Armée de l’air française. Ces appareils vont venir remplacer les actuels Alpha Jet. Précisons d’emblée, que le PC-21 n’est pas prévu pour venir équiper la Patrouille de France.
Le contrat signé a été signé le 30 décembre 2016 par l'armée de l'air française avec Babcock Mission Critical Services France (BMCSF) et Pilatus. Le contrat comprend la location des PC-21 par la société Babcock Mission Critical Services France ainsi que du matériel connexe de formation, l’avionneur suisse assurera la logistique. En plus de la Force aérienne suisse, la France est aujourd'hui la deuxième nation européenne à opter pour le PC-21 dans le cadre du système de formation intégré le plus avancé et le plus efficace au monde
Rappel :
La France cherchait un remplaçant à son avion école Dassault Alphajet, une demande de pré-sollicitation initiale a été publiée en avril 2015 par la DGA. Elle a été suivie d'une demande de propositions (DP) en septembre de la même année. Sous le nom de FOMEDEC (Formation modernisée et entraînement différencié des équipages de chasse) le programme poursuit deux objectifs :Remplacer le système actuel (avions et moyens sol) de formation (phase basique) des équipages des avions de chasse (pilotes et navigateurs officiers systèmes d’armes) à Tours et Cognac.Et de permettre une activité aérienne sur avion de formation en complément d’une activité sur avion d’arme pour les pilotes du « second cercle » qui ont vocation à renforcer et à soutenir les unités opérationnelles quand elles sont engagées.Le programme porte sur l’acquisition d’une flotte d’avions, de moyens de simulation au sol et des infrastructures associées. Une prestation de soutien est également prévue. Il s’agit de former une cinquantaine de personnels navigants par an et d’entraîner une cinquantaine de pilotes de chasse expérimentés. Le volume horaire annuel prévu est de l’ordre de 11’000 à 13’500 heures de vol.
Le Pilatus PC-21 :
Le PC-21 permet une formation complète des élèves pilotes et ceci avec des possibilités offrant une nouvelle dimension. En effet, il s’agit là, d’un système d’écolage en vol performant, qui remplace totalement la transition sur avion école à réaction de type Hawk ou Alpha jet. En effet, le PC-21 offre la possibilité unique au monde d’assurer une transition directe, vers des chasseurs modernes, tels que les F/A-18, Rafale, Gripen, Eurofighter, F-35 pour ne citer que ceux-là. Il est également possible d’opter pour une combinaison en binôme avec un jet école, dans ce cas la formation sur jet peut être réduite en nombre d’heure. Les coûts de formation, de maintenance sont très largement diminués, sans oublier la réduction significative des nuisances sonores et de l’optimisation de la consommation de kérosène. L'avion permet une simulation complète et ceci sans armement, car ceux-ci sont simulés grâce à une interface spécialement développée pour l’avion.
Photos : PC-21 @ PIlatus Aircraft
03/01/2017
L’engagement de l’armée dans la lutte contre le feu entre dans son septième jour ce mardi. Au total, quatre hélicoptères des Forces aériennes sont toujours engagés dans la région, dont un Super Puma et un EC635 dans le val Mesolcina et un Super Puma dans la Léventine. De plus, un hélicoptère équipé du FLIR cherche toujours à localiser les traces de feux couvant dans les deux secteurs d’incendie.
Les précipitations qui ont touché de nombreuses régions du pays n’avaient pratiquement pas atteint les zones d’incendie mardi matin. La situation météorologique reste donc tendue, d’autant plus qu’un fort vent du nord est venu accroître le risque que le feu reprenne. Les moyens engagés par les Forces aériennes sont adaptés en conséquence : un Super Puma et un EC635 se trouvent actuellement dans le val Mesolcina et un Super Puma dans la Léventine. De plus, un hélicoptère équipé de la caméra thermique FLIR sillonne toujours les deux régions, à la recherche d’éventuels feux couvant.
Les hélicoptères engagés décollent de Dübendorf, de Payerne et de Locarno. Les zones fermées pour des raisons de sécurité par l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) sont, pour l’heure, toujours interdites de survol. (source DDPS)
Beijing, la Force aérienne de l'armée populaire de libération (PLAAF) a fourni des informations supplémentaires sur ses exigences pour son nouveau bombardier stratégique.
Le général Ma Xiaotian, Commandant de l'Armée de libération populaire (PLAAF) a confirmé que son pays est en train de mettre au point un nouveau bombardier stratégique à long rayon d'action. Deux projets sont actuellement à l’étude, le H-18 et le H-20. Selon lui, les «missiles de croisière, armes nucléaires et autres armes et équipements qui seront portés par ce futur bombardier stratégique sont tous en place, le moment est venu pour la Chine de développer son nouveau bombardier stratégique.
Les bombardiers actuels à long rayon d'action de la Chine, tel que le Xian Corporation H-6 (un dérivé modernisé de Tupolov Tu-16 « Badger ») n'était pas vraiment un bombardier stratégique et a suggéré que le nouvel avion aura des caractéristiques comparables à celles du Northrop-Grumman B-2 « Spirit » américain.
Pour la Chine, le concept de bombardier stratégique doit permettre d’atteindre une cible à 8.000 km sans ravitaillement avec une capacité de transporter une charge utile de plus de 10 tonnes de munitions air-sol.
Le Shenyang H-18 :
En parallèle au H-20, la société Shenyang Aircraft Corporation une filiale de la China Aviation Industry Corporation (AVIC) semble préparer également un projet de futur bombardier stratégique nommé H-18.
Le Xian H-20 :
La Xian Aircraft Corp H-20 est justement un projet de bombardier stratégique qui ressemble effectivement au B-2 américain. Il semble que cette « copie » chinoise du bombardier conçu par Northrop-Grumman est le fait de la vente d’informations classifiées à la Chine d’un ingénieur du nom de Noshir Gowadia. Celui-ci avait en son temps été employé chez l’avionneur américain. Cette personne a été condamnée depuis à 32 ans de prison.
Les deux projets doivent permettre d’emporter des armes conventionnelles et nucléaires.
Les difficultés avenir :
Pour concevoir son futur bombardier, la Chine va devoir redoubler de travail. Si celle-ci peut compter sur l'expérience et la connaissance de la conception des avions furtifs obtenus grâce au développement des avions de combat J-20 et F-31, associée à la compréhension et à l'application technologies de matériaux de pointe. Les enseignements acquis avec les appareils de transport militaire XAC Y-20 et de l'avion commercial Comac C919 reflètent les progrès réalisés par l'industrie aéronautique du pays pour acquérir l'expertise technique requise pour entreprendre un tel projet de développement. Cependant un gros travail reste à faire en ce qui concerne la motorisation et la production des systèmes de furtivité.
Photos : 1 Vue d’artiste du futur bombardier chinois 2 Possible design du H-18 3 Possible design du H-20
02/01/2017
Séoul, Korea Aerospace Industries a obtenu un contrat d’un montant 523 millions de dollars pour la fourniture de 30 hélicoptères KUH « Surion » de transport destinés à la Marine. Les livraisons vont débuter cette année pour se terminer en 2023.
A noter que la l’Armée sud-coréenne avait exigé un remplacement des boîtes de vitesses. En effet, Selon un rapport 57% datant de cet été, les « Surion » en service dans l’armée coréenne avaient besoin de remplacer les boîtes de vitesse défectueuses.
La version Marine du KUH « Surion » dispose de pales du rotor pliable. En plus de quatre membres d’équipage (deux pilotes et deux canonniers) il peut transporter neuf marines entièrement armés. L’hélicoptère dispose également de flotteurs d'urgence qui ont peuvent être déployé sur simple pression d'un bouton. Les équipes peuvent également ajouter rapidement des réservoirs spéciaux de carburant à longue portée interne.
Historique du KUH «Surion» :
Le programme coréen pour un hélicoptère multirôle (KMH) fut lancé le 12 mars 2004 avec comme objectif le développement d’un hélicoptère polyvalent entièrement Coréen. Compte tenu des besoins financiers énormes pour le développement d’une telle machine, le programme fut réorienté afin de répondre aux besoins utilitaires (KUH) de l’armée coréenne en priorité.
Le second problème des coréens était de pouvoir compter sur la collaboration avec un constructeur étranger reconnu pour diminuer les risques industriels. La Corée lança le 15 avril 2005 un appel d’offre international pour permettre à un constructeur étranger d’intégrer le programme. Plusieurs sociétés étrangères telles que Boeing, Bell Helicopter, Sikorsky aux États-Unis, Eurocopter, AgustaWestland en Europe, une société russe ont répondu à l’offre.
Le 13 Décembre 2005 déjà, le gouvernement coréen a annoncé le choix d'Eurocopter comme partenaire principal de Korea Aerospace Industries (KAI) dans le programme KUH pour le développement du premier hélicoptère de transport militaire coréen.
Photos : 1 KUH Surion Marine 2 KUH Surion Armée de terre @