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Le Département fédéral de l'intérieur (DFI) interdit à la fabrication, au commerce et à l'utilisation douze nouvelles substances synthétiques et un nouveau groupe de substances. Cette mesure a pour but d'éviter que ces produits ne soient utilisés abusivement en tant que stupéfiants en Suisse.
Ces nouvelles substances psychotropes présentent des risques majeurs pour la santé. On ne sait pas comment elles agissent en combinaison avec d'autres produits, ni à quel point elles créent une dépendance ou sont toxiques.
La plupart des substances désormais interdites sont des variantes de produits qui figuraient déjà sur la liste.
Parmi elles figurent:
Les fabricants apportent des modifications minimales à leurs produits déjà interdits afin d'échapper aux contrôles. Aucune de ces substances n'est utilisée légalement à des fins médicales en Suisse. Comme il n'existe pas d'études, ni d'indications sur le dosage ou le contenu, le risque est grand pour le consommateur.
La mise à jour de l'ordonnance sur les tableaux des stupéfiants fait suite à une demande de Swissmedic. L'institut évalue en continu avec d'autres autorités nationales et internationales si de nouvelles substances de synthèse ou classes de substances sont employées abusivement.
A l'heure actuelle, 264 substances individuelles et 14 groupes de substances ayant un effet supposé similaire à celui des stupéfiants figurent dans ces tableaux. (ats/hkr)
Ce lundi, le Tribunal correctionnel de Lausanne a repris le procès d'un quadragénaire, accusé notamment d'actes d'ordre sexuel avec des enfants. Ce Vaudois de 48 ans est bien connu de la justice. Il a notamment organisé l'enlèvement d'un riche avocat en 1998 et purgé cinq ans et demi de prison à la suite de cette affaire. Son nouveau procès a été ouvert l'an dernier, mais suspendu à la suite de nouveaux éléments.