Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07158.jsonl.gz/56

7 langues
Menu
7 langues
entre 12 500 et 100 000 locuteurs par langue
SIL, organisation Wycliffe locale
de nombreux chrétiens (au moins de nom)
Tout le monde a écouté attentivement quand Abraham lisait le texte en yakoma. Il lisait lentement et soigneusement. Quand il avait terminé, il souriait : « C’est la première fois que je lis quelque chose dans ma propre langue, et j’aime bien le faire ! » Ce qui était étonnant c’est qu’il a réussi à lire quelque chose pour la première fois et à comprendre tout de suite ce qu’il lisait. Ce n’est possible que lorsque l’orthographe est correcte. De toute évidence, les linguistes avaient fait du bon travail pendant l’atelier.
En République Centrafricaine, pour 50 langues il n’existe toujours pas de traduction de la Bible (sur un total de 72 langues dans le pays). Au cours des dix dernières années, la situation politique a été très instable et aucun nouveau programme de traduction n’a pu être lancé.
On est en train de faire une nouvelle tentative pour permettre l’accès à la Bible à ces 50 groupes linguistiques. À cet effet, plusieurs ateliers sont prévus à Bangui ; du point de vue sécurité, on ne peut toujours pas faire autrement.
Des représentants de sept groupes linguistiques seront invités à participer aux ateliers.
Il est important de faire une analyse linguistique approfondie au tout début. Cela permet d’éviter une perte de temps plus tard, ce qui s’est produit dans plusieurs cas où, peu avant l’achèvement de la traduction du Nouveau Testament, l’orthographe a dû être modifiée car elle était difficile à lire.
En même temps, cette analyse permet de savoir dans quelle mesure une langue est vivante et s’il est judicieux de traduire la Bible dans cette langue.
Le coût total de ces ateliers s’élève à 24 000 francs.