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En mars 2002, l'émission Si vous saviez propose une série de cinq documents consacrés à l'engagement de quelques Suisses qui ont oeuvré à la tenue des accords d'Evian et à l'indépendance de l'Algérie.
Dans cette première émission, Antoine Fleury, professeur de relations internationales à l'Université de Genève, éclaire le contexte diplomatique et définit en premier lieu la neutralité de la Suisse.
(Photo : RTS)
Dès 1946, la volonté du Conseiller fédéral Max Petitpierre a été de convaincre la communauté internationale et la population suisse de l'utilité et de la nécessité de la neutralité. Une politique de neutralité active permettra au pays de remplir un rôle d'importance en se mettant à la disposition des diverses parties dans l'intérêt de la paix.
La France estime alors que le problème algérien est une affaire interne. Or après les échecs de De Gaulle, la France admet qu'elle doit considérer l'Algérie comme un partenaire de négociations. Dans ce cadre, la Suisse a un rôle à jouer.
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Journaliste: Marie-Claude Cudry Producteur: Christian Ciocca