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Le résultat de cette étude est le suivant: les deux options de gestion donnent lieu à des doses d'irradiation qui sont largement inférieures aux valeurs limites aussi à long terme et qui sont insignifiantes par rapport aux expositions dues à la radioactivité naturelle. L'étude n'a décelé aucune différence qui justifierait d'opter soit pour le retraitement, soit pour le stockage final direct. Elle a été élaborée par un groupe de 18 experts de renommée internationale à la demande de la Commission OSPAR pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est.
Les experts ont comparé les incidences radiologiques des deux options de gestion sur la base d'un cycle du combustible simplifié pour un réacteur à eau sous pression de 1000 MW. Pour l'option du retraitement, ils sont partis de l'hypothèse que le plutonium séparé était recyclé une fois sous forme de combustible à oxydes mixtes d'uranium et de plutonium (Mox) et que les assemblages combustibles Mox usés étaient stockés définitivement sans nouveau retraitement. Les calculs des émissions radioactives se fondent sur les émissions effectives d'installations de référence et les doses calculées ont été validées par les résultats d'installations existantes. Dans son commentaire sur les résultats de l'étude, l'AEN note que c'est surtout le début du cycle du combustible qui est déterminant pour la dose d'irradiation. En d'autres termes: la dose dépend fortement des mesures de radioprotection prises lors de l'extraction et du traitement de l'uranium et lors de la manipulation des résidus de traitement du minerai d'uranium.
Source
M.S./C.P. d'après un communiqué de l'AEN du 15 mai 2000