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2019-02-11
Les fourrures véritables devront être explicitement étiquetées comme telles. Pour les profanes, la distinction avec celles synthétiques n'est pas toujours évidente, souligne ce lundi l'Office fédéral des affaires vétérinaires (OSAV).
L'authenticité de la peau, sa provenance et son origine devront être inscrites de manière visible et lisible sur le produit. En effet, lors de ventes aux enchères, les acheteurs n'obtiennent pas toujours des informations fiables. Si la provenance géographique n'a pas pu être établie, le produit devra porter l'inscription «provenance inconnue».
En cage, en groupe, en clapier
La mention du type d'élevage des animaux est également adaptée. Les vendeurs devront indiquer si l'animal a été élevé «en cage sur sol grillagé» ou «en groupe», lorsque plusieurs animaux sont détenus ensemble dans un enclos. Pour les lapins, les étiquettes porteront les mentions «élevage en clapier avec litière» pour les lapins de race et «élevage au sol avec litière» pour les lapins de chair.
S'il n'est pas possible de déclarer l'origine avec précision, le vendeur indiquera que la peau peut provenir d'une chasse avec ou sans pièges ou de toutes autres formes d'élevage.
Ces propositions résultent d'un rapport sur la déclaration obligatoire des fourrures publiées par le Conseil fédéral en 2018. La Suisse est le seul pays qui connaît une réglementation sur les produits de pelleteries. (ats/nxp)Créé: 11.02.2019, 11h47