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En 1687 Isaac Newton a publié son plus important ouvrage : Philosophiae Naturalis Principia Mathematica. La nouveauté de l'apport newtonien est considérable : en soumettant à la seule loi de la gravitation universelle les phénomènes célestes et terrestres, Newton a unifié la physique. Les mêmes principes, les mêmes lois s'appliquent désormais à la terre comme au ciel. Le Cosmos hiérarchisé aristotélicien est définitivement détruit. Ce n'est pas tout. Par-delà ce travail conceptuel extrêmement novateur, le texte newtonien est aussi traversé par un souci d'organisation déductive qui conduit Newton, tout à la fois, à énoncer en pleine clarté les principes qui gouvernent les développements théoriques et à mettre en place les mathématiques qui rendent possibles ces développements. L'oeuvre newtonienne est l'aboutissement des travaux du XVIIe siècle et le point de départ de ce que l'on appelle aujourd'hui la mécanique rationnelle. C'est ce double aspect que cette étude vise à éclairer en analysant à la fois en quoi Newton renouvelle le travail des contemporains et en quoi aussi son ouvrage n'est, par certains aspects, qu'un écrit de la fin du XVIIe siècle.
Comment mettre en oeuvre la démarche qualité dans un établissement de santé ? Voici la question, au coeur du débat sur la santé publique, à laquelle cet ouvrage apporte des réponses.
Cet ouvrage énonce les principes de la détermination du prix sur des marchés où prévalent la concurrence pure et parfaite ou des concurrences imparfaites et sur des marchés où les relations sont contractuelles. Il traite aussi de certains instruments financiers tels que les options et s'intéresse à des questions relatives à l'impact de la diversité des informations des agents sur les cours.
Cette étude permet de saisir l'importance du secteur des services pour le commerce mondial et la perception de ce dernier pour les pays développés comme pour les pays en développement. Elle permet aussi de réfléchir sur le cadre réglementaire des services.
La maladie n'est pas seulement un événement biologique qui affecte l'individu et mobilise le savoir médical. Elle est aussi une réalité sociale qui met en jeu des rapports de pouvoir. Elle les exprime dans les multiples manières dont l'ordre social s'inscrit dans les corps, à travers les disparités face aux risques de l'existence, aux possibilités de se soigner et, finalement, à la mort. Elle les révèle dans l'intervention de ceux que l'on crédite de la capacité de guérir, qu'ils soient chamanes, marabouts, prêtres ou médecins, tout autant que dans les interactions entre les professions de santé et les pouvoirs publics. Elle les dévoile enfin dans la recherche de réponses collectives aux désordres corporels, rituels de purification ou programmes de prévention, dont la réalisation représente toujours un test pour l'autorité, celle du devin comme celle de l'État. Incorporation de l'inégalité, pouvoir de guérir et gouvernement de la vie constituent ainsi les trois dimensions de ce que l'on se propose de nommer l'espace politique de la santé. En s'efforçant de penser ensemble des mondes éloignés temporellement et culturellement, en s'appuyant sur des travaux d'ethnologues, d'historiens et de sociologues, et aussi sur des recherches personnelles, il s'agit de montrer comment cet espace s'est construit. D'en établir, en somme, la généalogie. Mais, au-delà de cette reconstitution, l'ouvrage est également une invitation à explorer un territoire en plein développement et pourtant encore peu visité, aux frontières du politique et de la santé.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Des ensembles complexes se profilent derrière les acquisitions récentes d'une évolution technique continue, qu'il s'agisse de l'éclairage a giorno des rues ou de la rapidité et de la sécurité des transports collectifs. Une étude des grands systèmes qui mettent en oeuvre des moyens de communication, appelés ici macro-systèmes techniques.
L'investigation épistémologique vise ici à comprendre pourquoi la considération de la mort est au coeur de l'appréhension scientifique du vivant. Elle invite à penser comment les élaborations théoriques de Bichat, décisives pour la médecine, ont aussi constitué un enjeu pour les philosophies soucieuses d'interroger le phénomène de la vie (Comte, Schopenhauer, Freud...).
Met en question les certitudes affichées par tant d'auteurs libéraux, marxistes ou tiers-mondistes sur l'interprétation du passé et les possibilités d'en tirer des enseignements.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le monde industriel est-il devenu un univers de signes ? Grâce aux techniques automatisées, les hommes interviennent de moins en moins directement dans la transformation des matériaux. Ils prennent connaissance du processus de production, des divers éléments qui le composent et le déterminent, par un ensemble de procédés d'information. Dans certains cas même, il s'établit de véritables systèmes de communication qui s'intègrent dans le processus de production et modifient la structure du système « hommes-machines ». Les systèmes de communication reposent sur un ensemble de codes. Au cours des progrès de l'ergonomie industrielle, divers chercheurs ont été conduits à étudier ces codes en détail : codes de communication entre les hommes au travail, codes d'informatique, codes rassemblant les signaux et les messages, qui informent les hommes sur l'état des machines ou permettent la commande ou la programmation des processus automatiques. Ainsi l'analyse sémiologique est-elle devenue une méthode de connaissance et d'investigation en psychologie, en ergonomie, en sociologie. Ce sont ces études que présente l'auteur dans « Codes et Machines » après avoir rappelé, dans une première partie, les principes essentiels de la sémiologie et exposé les problèmes théoriques et méthodologiques que pose l'étude des systèmes de communication et leur maniement par les hommes au cours de leur travail.