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Le traitement de la spondylarthrite ankylosante
consiste essentiellement en une association danti-inflammatoires non
stéroïdiens (comme le diclofénac) et de kinésithérapie active.
La sulfasalazine
a démontré son activité surtout dans la polyarthrite rhumatoïde et chez les
spondylarthrites qui présentent également des arthrites périphériques (dose
habituelle 2g/jour, dose maximale 3g/jour).
Il est bien exact que le traitement de
sulfasalazine peut avoir comme
conséquence une oligospermie
réversible (donc une diminution du nombre de spermatozoïdes, transitoire) avec
comme corollaire une infertilité
passagère. Pour le confirmer, il conviendrait de faire un examen du sperme.
Dans la même indication que la sulfasalazine,
on a proposé également le Méthotrexate qui provoque lui aussi une oligospermie,
avec en plus un risque de malformation ftale.
Si le diclofenac seul est insuffisant, il serait judicieux dessayer un
autre des nombreux anti-inflammatoires non stéroïdiens.