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La Corée du Sud a lancé mardi sa première fusée spatiale de conception nationale, selon des images télévisées, quelques mois après l'échec d'un premier lancement en octobre dernier.
Le Korea satellite launch vehicle II, une fusée à carburant liquide de 200 tonnes, du nom de Nuri, a décollé du site de lancement de Goheung à 16 heures, heure locale (9 heures en Suisse). Un commentateur déclare: «Il semble que tout se passe comme prévu».
«Nuri sépare le satellite factice», a rapporté mardi la télévision sud-coréenne YTN quelques minutes après le décollage, affirmant peu après que:
Lors du test de mardi, outre le satellite factice, Nuri transportait un satellite de vérification des performances de la fusée et quatre satellites développés par quatre universités locales à des fins de recherche.
Il a fallu une dizaine d'années pour développer cette fusée, pour un coût de 2000 milliards de wons (1,48 milliard de francs). Avec ses six moteurs à carburant liquide, elle pèse 200 tonnes et mesure 47,2 mètres de long.
Ce deuxième essai intervient huit mois après l'échec d'un premier lancement au cours duquel la fusée n'avait pas réussi à envoyer en orbite sa charge utile factice, ce qui avait constitué un revers pour Séoul. Les trois étages de la fusée avaient fonctionné, l'amenant à une altitude de 700 kilomètres, et la charge utile de 1,5 tonne s'était séparée avec succès. Mais elle n'avait pas réussi à mettre en orbite un satellite factice, le moteur du troisième étage s'étant arrêté de fonctionner plus tôt que prévu.
La Corée du Sud est la douzième économie mondiale et un des pays les plus avancés technologiquement avec notamment son fleuron le groupe Samsung Electronics, le plus grand fabricant de smartphones et de puces au monde.
Mais elle est toujours restée à la traîne dans la conquête spatiale, où l'Union soviétique avait ouvert la voie avec le lancement du premier satellite en 1957, suivie de près par les Etats-Unis. En Asie, la Chine, le Japon et l'Inde ont développé des programmes spatiaux avancés. (ats/rci)
Les combats auront duré moins de 24 heures, du moins officiellement. Depuis la fin de la matinée de mercredi, un cessez-le-feu est en vigueur dans la région du Haut-Karabakh, disputée entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Et ce serait Moscou qui a servi d'intermédiaire pour les discussions de paix. La Russie, considérée comme la puissance protectrice de l'Arménie, s'est tournée vers l'Azerbaïdjan pour faire taire les armes.