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Dans son rapport envoyé lundi à la Convention de l’ONU sur la diversité biologique, Berne reconnaît que les dégâts subies par la biodiversité n'ont pas pu être suffisamment ralentis, comme la plupart des autres pays. Des progrès ont été réalisés dans les domaines forestier et agricole.
Le communiqué de l’Office fédéral de l'environnement (OFEV) ajoute que la majorité des objectifs partiels pour 2010 – conservation des écosystèmes des espèces ou consommation durables de la biodiversité – ne sont pas non plus atteints.
Des progrès ont été enregistrés, notamment dans les zones forestières et agricoles, mais ne suffisent pas à garantir la conservation de la biodiversité à long terme.
De nouveaux instruments ont été développés récemment, tels que les parcs nationaux ou la nouvelle répartition des tâches entre cantons et Confédération, mais il faudra du temps pour développer leurs effets.
Le rapport identifie aussi cinq domaines d’action: la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes doivent ainsi mieux être pris en compte dans les politiques sectorielles telles que l'agriculture, l'aménagement du territoire et le tourisme.
L'OFEV juge également essentiel d’impliquer le secteur privé mais aussi d'améliorer l’information de la population.
La Suisse, comme les 192 Etats signataires de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, présentera son bilan lors de la conférence mondiale du 18 au 29 octobre à Nagoya, au Japon.
swissinfo.ch et les agences