Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07062.jsonl.gz/839

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Le toit du dépôt des transports publics lausannois (tl) de Perrelet s'est transformé en centrale solaire photovoltaïque en 2013 déjà (archives).
KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT(sda-ats)
Installer des panneaux solaires sur les toits des bâtiments pourrait permettre de fournir un tiers de la consommation électrique des villes d'ici à 2050. C'est ce qu'affirme l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mercredi.
L'enjeu de trouver des sources d'énergie "vertes" dans les villes du monde est crucial alors qu'"au moins les deux tiers de la croissance de la consommation mondiale d'énergie d'ici à 2050 viendra des villes, dans les pays émergents comme développés", note l'AIE dans son rapport annuel sur les technologies de l'énergie.
Sans changement dans les politiques actuelles, cette demande croissante va causer un doublement des émissions de CO2 des centres urbains à cette date, ajoute l'organisme basé à Paris. Actuellement, les villes concentrent presque les deux tiers de la consommation d'énergie dans le monde (bâtiments, transports, etc.).
Par ailleurs, un million de véhicules électriques étaient en circulation dans le monde en 2015. Pour l'AIE, il s'agit d'"une étape significative", même si "c'est encore peu par rapport à l'ambition de déployer plus d'un milliard de véhicules électriques d'ici 2050 pour atteindre l'objectif (de limiter le réchauffement climatique en deçà) des 2 degrés".
ATS