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Das BGer klärt dabei die umstrittene Frage, ob die Anforderungen an die schiedsrichterliche Unabhängigkeits- bzw. Unparteilichkeit für Parteischiedsrichter gleichermassen gelten wie für den Obmann des Gerichts. Mit der überwiegenden Ansicht hält es fest, dass alle Schiedsrichter denselben Anforderungen unterliegen; es gilt also kein milderer Massstab für Parteischiedsrichter:
"L’idée que l’arbitre puisse n’être que l’avocat de “sa” partie au sein du tribunal arbitral doit être résolument écartée sous peine de mettre en péril l’institution de l’arbitrage comme telle. En ce sens, le Tribunal fédéral peut faire sienne la conclusion suivante[...]: “compte tenu de la dégradation des moeurs parfois constatée dans l’arbitrage international et des manoeuvres auxquelles se livre parfois l’arbitre désigné par une partie, il n’est pas suffisant d’exiger de lui un comportement de bonne foi: il est préférable de s’en tenir aux principes, en espérant qu’ils permettront, en pratique, de tempérer les dérives des arbitres-partisans” (FOUCHARD/GAILLARD/GOLDMAN, ibid.)."