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Il aurait notamment fallu soutenir les institutions de formation et de perfectionnement, les agences de presse comme Keystone-SDA et les organismes d'autorégulation, ainsi que les investissements informatiques. En outre, la part de la redevance en faveur des radios et des télévisions privées aurait dû être augmentée.
C'est ce qu'avait proposé la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national (CTT-N) dans une initiative parlementaire. Il s'agit de développer des mesures qui ont fait leurs preuves, a expliqué le porte-parole Philipp Kutter (centre/ZH). Mais le Conseil a dit non jeudi à une courte majorité, par 92 voix contre 87 et six abstentions.
Le soutien supplémentaire apporté au système médiatique par les redevances de réception avait échoué dans les urnes en février dernier - comme partie non contestée d'un projet fortement critiqué. Jusqu'à 23 millions de francs de plus que les 5 millions actuels auraient dû être alloués, entre autres pour la formation et le perfectionnement, les agences de presse comme Keystone-SDA, les projets informatiques des médias et le Conseil de la presse.
La minorité menée par Gregor Rutz (UDC/ZH) s'est ainsi imposée. De nombreuses raisons ont conduit au rejet de l'aide aux médias, et ce sont surtout les jeunes qui ont voté non, a déclaré Rutz. Les médias sont certes importants pour le fonctionnement de la démocratie, mais l'acceptation des résultats des votations est tout aussi importante dans une démocratie.
La commission tient compte du non dans les urnes en renonçant aux points controversés du paquet média, avait argumenté le porte-parole Kutter. L'exposé attendu de la Confédération sur l'avenir de l'encouragement des médias n'éliminera pas les divergences politiques.
Avec le non du Conseil national, l'initiative n'est plus d'actualité. (SDA)