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Au cours d’un essai de longue durée, quatre parcelles d’une prairie naturelle située à 1000 m d’altitude, ont reçu différentes quantités de fumure à base d’azote minéral. Par période de végétation, les quantités d’azote correspondantes se sont élevées par ha à 0 kg, 55 kg, 110 kg et 165 kg. De plus, chaque parcelle a été subdivisée en trois fréquences de coup, à savoir, 2, 3 et 4 coupes. Les paramètres expérimentaux étaient la composition botanique ainsi que les teneurs en nutriments et en minéraux.<br>Comme les résultats expérimentaux le montrent, la proportion de graminées augmente aux dépens des légumineuses avec l’intensité croissante de la fumure azotée. La proportion des autres plantes reste pratiquement constante. La teneur en énergie, ainsi que la teneur du fourrage en P, Mg et Na ne sont pas influencées de manière significative par l’intensité de la fumure. Par contre, la teneur en matière azotée augmente dans les premières coupes. Les autres coupes présentent cependant des teneurs comparables. La teneur en Ca diminue, suivant la coupe, de 13 à 27 % avec l’accroissement de l’intensité de la fumure. Parfois, on observe également une légère diminution du K.<br>La teneur du fourrage en minéraux (Ca, P, Mg et K) augmente de manière nette avec de fréquence de coupes. C’est ainsi que les parcelles fauchées quatre fois, par rapport aux parcelles fauchées deux fois, présentent, en moyenne et suivant les paramètres, des teneurs supérieures de 15 à 63 %. Pour le Ca et le Mg, on constate pour toutes les fréquences de coupe, entre la première et la deuxième coupe, une nette augmentation des teneurs. Elle s’élève à 53 % pour le Ca et à 39 % pour le Mg. De la deuxième coupe aux suivantes, cette évolution s’atténue quelque peu.
La résistance des adventices aux herbicides est un problème croissant dans le monde entier. Le monitoring des résistances aux herbicides en Suisse permet de comprendre les mécanismes qui en sont à l’origine et de mieux gérer l’utilisation de ces produits.
Production végétale
Mathis M., Blom J.F., Nemecek T., Bravin E., Jeanneret P., Daniel O., de Baan L.
Agroscope a comparé plusieurs stratégies de protection phytosanitaire dans la culture des pommes. La réduction des produits phytosanitaires a permis de diminuer les risques écotoxicologiques locaux, mais d'autres conflits d'objectifs sont apparus en matière d'environnement et de l’économie.
Le maïs Bt est protégé contre l’action déprédatrice de certains insectes grâce aux protéines de la bactérie Bacillus thuringiensis. Une nouvelle évaluation systématique de données de terrain au niveau mondial confirme que les organismes non cibles sont largement épargnés dans les cultures de maïs Bt.