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Hausse des prix des bovins
En ce qui concerne la viande de bœuf et de veau, une hausse des prix à la production a été constatée l’année dernière (+0,9 % et +4,5 %, respectivement). Alors que les prix au détail de la viande fraîche de bœuf ont baissé de 0,6 % pendant la même période, ils ont au contraire augmenté de 2,0 % pour ce qui est de la viande de veau. Les avantages des importations concernant les bovins ont augmenté, car le nombre de bovins abattus était moins important l’année dernière et les revenus issus de la répartition des contingents ont ainsi été répartis entre un nombre moins important d’animaux abattus. Il en résulte une valeur ajoutée brute légèrement plus basse pour la viande de bœuf (-1,0 %) et légèrement plus élevée pour la viande de veau (+1,2 %).
Marché du porc constant
En ce qui concerne la viande de porc, la valeur ajoutée brute est restée constante par rapport à l’année précédente. Les prix n’ont enregistré que des changements minimes l’année dernière, aussi bien à l’échelon de la production qu’à celui du commerce de détail.
L’évolution la plus importante a été constatée pour la viande d’agneau. Les prix par kilo à l’abattage ont augmenté à l’échelon de la production (+1,6 %), mais aussi à celui du commerce de détail (+2,3 %). L’ensemble de la valeur ajoutée brute a cependant diminué. En effet, en raison de la part élevée d’importations en comparaison avec la viande de bœuf, les avantages des importations – qui étaient plus faibles en 2017 qu’en 2016 – pèsent davantage dans la balance lors du calcul de la valeur ajoutée brute.
Définition de la valeur ajoutée brute
Pour simplifier, la valeur ajoutée brute est calculée à partir de la différence entre le prix d’achat d’une carcasse et les recettes tirées de la vente au détail des différents morceaux de viande qui composent une carcasse (recomposée de manière proportionnelle à des fins de comparaison ; sans le bio et les discounters). Les avantages des importations sont calculés à partir des revenus des acteurs de la branche issus de la répartition des contingents d’importation compte tenu de la prestation en faveur de la production indigène.