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Selon les idéologies, la santé publique relève du gouvernement, du peuple ou du système médical. Où en sommes-nous aujourd'hui? Sur quel concept appuyons-nous la notion de "santé publique"? A qui la confions-nous? Qui s'en empare?
Basiquement, la santé publique est l'état sanitaire d'une société.
L'OMS définit la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Dans cette définition par l'Organisation mondiale de la santé, OMS, depuis 1946, la santé représente « l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale »1,Note 1. Elle implique la satisfaction de tous les besoins fondamentaux de la personne, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels.2.
Par ailleurs, « la santé résulte d’une interaction constante entre l’individu et son milieu » et représente donc « cette « capacité physique, psychique et sociale des personnes d’agir dans leur milieu et d’accomplir les rôles qu’elles entendent assumer d’une manière acceptable pour elles-mêmes et pour les groupes dont elles font partie »4.
En Suisse, l'Office fédéral de la santé publique OFSP protège la santé publique, élabore la politique de la santé et veille à ce que le système de santé suisse soit performant et financièrement viable. En ces temps de covidémie comment l'OFSP protège-t-il la santé publique?
Un avocat honoraire en fait un bilan : Quelle est la crédibilité des avis de l’OFSP?Voilà des mois que cet organisme, dont les dirigeants ne sont pas élus, dictent aux citoyens du pays le plus démocratique du monde ce qu’ils doivent faire en piétinant les libertés que ces mêmes citoyens se sont accordées, par consensus et validées par le suffrage universel.
Les recommandations de vaccination par l'OFSP se poursuivent et s'élargissent aux jeunes voire aux enfants. Swissmedic lui vient en renfort et approuve le vaccin Moderna pour les 12-17 ans- On peut se demander déjà si c'était vraiment utile, nécessaire et bienveillant d'effectuer une étude menée auprès de 3732 jeunes de cet âge... Il se pose aussi la question cruciale du consentement éclairé d'un adolescent. l'OFSP lui-même a publié un dossier public de 26 pages concernant les recommandations avec les vaccins à ARNm contre le covid 19. Je tiens à reporter ici :
2.3.2 Entretien d’information
D'un point de vue juridique, les vaccinations sont des atteintes à l'intégrité physique qui ne sont légitimes que si la personne concernée donne son consentement éclairé. Les personnes capables de discernement et souhaitant se faire vacciner ou leurs représentants légaux doivent être informés sur la vaccination, et leur consentement éclairé doit être documenté....
Pour donner leur consentement éclairé, les personnes intéressées ont besoin d'informations
sur :
• la vaccination : type, nombre d’injections, avantages et inconvénients, tolérance, efficacité
• la nécessité de continuer à respecter les mesures de protection individuelles en vigueur (distance, masque, hygiène, etc.)
• les alternatives à la vaccination : maladie naturelle, traitement médicamenteux
• la marche à suivre en cas de survenue d’effets indésirables de la vaccination (EIV)....
Un quotidien souligne effectivement le sujet : L'Office fédéral de la santé publique annonce ce mardi qu'il «recommande» la vaccination des 12-15 ans. La problématique du consentement dans cette tranche d’âge est notamment au centre des discussions. C'est une chose d'édicter des recommandations, il en va tout autrement de la connaissance de la maturité des forces psychiques de chaque individu, et d'autant plus celle des êtres humains en pleine croissance.
Comment l'OFSP considère-t-il les avis des médecins?
- "Il est urgent de ne pas vacciner les enfants", déclare Pr Christian VELOT
- Des soignants qui sont bien placés pour connaître l'effet des vaccins : "Nous sommes toujours réticents quand nous n’avons pas de connaissance sur tel ou tel produit. Nous savons pertinemment que toute injection comporte un risque et nous n’avons pas assez de recul"
En outre, il serait judicieux de se poser la question : La vaccination des moins de 18 ans pour se rapprocher de l’objectif quantitatif officiel de vaccination? Le Comité Consultatif National d'Ethique publie un document explosif malgré ses apparences lissées. C'est un témoignage terrible pour nos sociétés, qui fait ressortir combien les jeunes sont, depuis un an, une simple variable d'ajustement de la politique sanitaire.Je reste très perplexe quand je considère à quel point on retire subitement le droit des parents de décider alors que ce sont eux qui sont responsables à tous niveaux de leurs enfants mineurs.
Des parents ne se sont pas soumis et ont déposé une plainte arguant que les jeunes ne couraient qu’un risque de santé infime en cas d’infection par le Covid-19, ce qui ne justifierait pas de les exposer aux effets secondaires potentiels d’une nouvelle forme de vaccins . Toutefois, la justice fribourgeoise a rejeté leur recours selon l'argument principal qu'un tel accord parental contreviendrait à la Convention des Nations-unies sur les droits de l’enfant. En fait, de quelle nature sont lesdits droits ? Ceux de débattre en classe en exprimant les avis glanés par-ci, par-là, ou en prenant connaissance de ce que représente l'inoculation d'un produit en forçant la barrière naturelle de la peau, produit dont les divers ingrédients ont des impacts qui ne sont pas gérables par tous les organismes selon leurs failles connues ou inconnues.
Maintenant, de plus en plus de juristes et d'avocats démontrent que le droit est complexe. Voici une avocate qui s'exprime très fortement : " En tant que juriste, torture mentale. Les règles que je connais s’entrechoquent ."