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L’argentier fédéral cherche 1,8 milliard. Comment ? Quelques recettes supplémentaires, taxes sur le tabac et l’alcool dont il attend 130 millions ; le reste, soit l’essentiel, en économies qui n’épargnent personne, dit-il.
Pour la politique familiale, qui pourrait réunir une majorité au Parlement (démocrates chrétiens et socialistes), Hans-Rudolf Merz ne souhaite pas prendre d’initiative. C’est au Parlement de jouer, dit-il. De surcroît, il faudra trouver un financement ad hoc. Mais Hans-Rudolf Merz avait pourtant défendu le dispendieux paquet fiscal. Où prenait-il l’argent alors ?
On pourrait admettre un changement de doctrine. Pas d’allégements sans compensation équivalente. Mais le Conseil fédéral s’apprête à ancrer dans la loi la suppression du droit de timbre. Elle n’est pas en soi combattue, tant il est évident que le prélèvement de cet impôt en Suisse est contournable en passant par une autre place financière. Mais il en coûte 200 millions. La doctrine voudrait que cette perte soit compensée par un prélèvement équivalent sur le même secteur, c’est-à-dire les banques ou leurs clients.
Indépendant, différent, réformiste depuis 1963
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