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Les loisirs jouent un rôle important dans l'épanouissement de la personne, à côté de l'activité professionnelle. Les associations, les clubs sportifs, les centres religieux, les maisons de commune, les quartiers résidentiels et les manifestations culturelles représentent des lieux de rencontre où les personnes de cultures différentes et avec un parcours de vie différent peuvent se rencontrer et nouer des contacts. Mais le racisme et la discrimination peuvent aussi se manifester durant l'exercice des activités de loisirs, et ceci sous les formes suivantes :
Le fait d’être membre d’une ou de plusieurs organisations ou associations représente une ressource sociale importante, qui présuppose un minimum d’intégration, mais la facilite aussi en mettant en place des réseaux de relations. Selon l’Office fédéral des statistiques, 49% de la population suisse est membre actif d’au moins une association ou une organisation, tandis que 18% en est membre passif. Les groupes où la proportion de membres actifs est la plus basse sont entre autres les ressortissants étrangers, les personnes élevant seules leurs enfants et les personnes à bas revenu. Dans le contexte de la lutte contre le racisme, il serait souhaitable que cette proportion augmente. Il est indispensable pour cela que l’accès aux loisirs soit facilité. En effet, la participation à la vie sociale d’une commune est régulièrement citée comme critère d’une bonne intégration lorsqu’il s’agit de se prononcer sur une demande de naturalisation.
Fréquenter les cinémas, les discothèques, les manifestations sportives et faire du sport sont les activités de loisirs préférées des adolescents. Pour eux, être exclus de ces activités pour motif raciste est une expérience particulièrement douloureuse qui peut, dans certaines circonstances, porter atteinte à leur identité-même.
Début de la pageDernière mise à jour: 14.12.2013