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Une collaboration avec le mécanisme de stabilité européen pour fournir un soutien budgétaire essentiellement monétaire n'est pas exclue.
A propos du plan d’urgence de 750 milliards d’euros de la BCE, c'est un écho distinct de «whatever it takes». En effet, c'est un refrain qui devient courant parmi les décideurs politiques de nos jours. Nous n'excluons pas que la BCE prenne des mesures encore plus importantes dans les semaines et les mois à venir, notamment en collaborant avec le mécanisme de stabilité européen pour fournir un soutien budgétaire essentiellement monétaire, et même en ancrant les rendements et les écarts des obligations souveraines dans l'ensemble de l'Union européenne.
Le dynamisme de ce programme est avant tout une réponse à la hausse des rendements de la dette souveraine dans la zone euro, et en particulier une réponse à l'augmentation des écarts à la périphérie. La réaction initiale du marché est positive, puisque les écarts de rendement sur 10 ans du BTP-Bund se sont resserrés de près de 100 points de base ce matin.
Toutefois, nous restons d'avis que ni la politique monétaire ni la politique budgétaire ne peuvent être la panacée à cet énorme choc de l'économie réelle qu'est celui du coronavirus, mais qu'elles peuvent atténuer au moins une partie des risques que le choc se transforme en crise financière et soutenir la reprise éventuelle.
Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique.