Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07221.jsonl.gz/492

Artistes rebelles à découvrir à la Peggy Guggenheim Collection.
Il s’agit de la première exposition consacrée à ce mouvement anglo-américain, et de la première tentative de recréer les trois expositions “vorticistes“ montées durant la première guerre mondiale afin de définir l’esthétique radicale de ce groupe.
Les Vorticistes
Artistes rebelles à Londres et New York, 1914-1918
Avant son passage à Venise, cette exposition a d’abord eu les honneurs du Nasher Museum of Art, Duke University, Durham, NC ; elle fera halte ensuite à la Tate Britain de Londres, de juin à septembre 2011.
Style figuratif abstrait, combinant les formes du siècle des machines avec l’imagerie énergétique suggérée par un tourbillon, le Vorticisme émerge à Londres à un moment où la scène guindée de l’art anglais avait été secouée par l’apparition du Cubisme français et du Futurisme italien.
Absorbant des éléments provenant de ces deux mouvements, mais se définissant également contre ces idiomes étrangers, le Vorticisme a été un mouvement moderniste de durée limitée mais central, qui a essentiellement existé durant les années de la première guerre mondiale.
Le nom « Vorticisme » a été donné au mouvement par Ezra Pound en 1913, bien que Wyndham Lewis, qui en est considéré comme la figure centrale, ait auparavant produit des peintures dans le même style pendant environ un an. Ce mouvement cherche à se démarquer du futurisme britannique et du cubisme par un rayonnement de lignes courbées ou cassées évoquant un mouvement giratoire.
L’exposition présentera approximativement 100 œuvres – comprenant des peintures, de la sculpture, des travaux sur papier, des photographies et des imprimés – d’artistes renommés comme Wyndham Lewis, Jacob Epstein, Edward Wadsworth et Henri Gaudier-Brzeska.
A voir jusqu’au 15 mai 2011