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Celui-ci eut du mal à accepter l’argumentation de la banque et lui demanda de prendre position. Dans sa réponse, elle réitéra les arguments déjà invoqués face à la cliente, mais elle se déclara prête à prendre en charge la différence de cours de 11 CHF par titre, soit au total 110 CHF. Elle indiqua néanmoins qu’elle continuerait à se réserver le droit d’exécuter ce type d’ordres de rachat selon la même méthode, les volumes importants en fin d’année pouvant avoir pour conséquence que le rachat de parts n’intervienne qu’en début d’année suivante.
L’Ombudsman prit acte avec satisfaction de l’indemnisation proposée. Mais la réserve de la banque appelait indéniablement un commentaire. Pour que le produit de la vente puisse être crédité sur le compte du client avant la fin de l’année, il n’était pas nécessaire d’exécuter l’ordre avec plus de vingt jours d’avance. L’Ombudsman fit remarquer à la banque que ce mode opératoire revenait pratiquement à donner au client concerné une option gratuite puisque, comme le montre l’expérience, un client ne se plaint d’une date d’exécution erronée que quand l’évolution ultérieure du cours lui est défavorable.