Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07194.jsonl.gz/921

Outre les denrées alimentaires, l’agriculture peut également produire ce qu’on appelle des matières premières renouvelables. Les produits végétaux comme les fibres, les huiles, les amidons ou d’autres composants spéciaux peuvent être utilisés à des fins diverses dans l’industrie. Le projet de l’UE, IENICA, a permis aux pays européens de chercher comment employer les matières renouvelables à l’heure actuelle. Le projet était axé sur les applications matérielles dans le domaine de la culture, de la valorisation et de la commercialisation des plantes oélagineuses, des plantes à fibres et des plantes riches en amidon comme des plantes médicinales.En Suisse, peu de chaînes de création de valeur ont pu être mises en place au cours des dix dernières années dans le secteur des matières premières renouvelables,bien que la Confédération subventionne depuis près de dix ans le culture de plantes à fibres et de plantes oléagineuses. Seul le secteur des plantes médicinales semble avoir du succès. Il est difficile de généraliser les raisons qui expliquent la faible importance des matières premières renouvelables en Suisse étant donné les multiples possibibilités d’utilisation des matières premières végétales.Le succès des produits fabriqués à partir des matières premières renouvelables tient sans doute au prix, mais aussi à la qualité du produit fini. D’autre part, la chaîne de création de valeur qui va de l’agriculteur au consommateur doit être optimisée. La rédaction du présent rapport a permis de constater qu’une centrale d’information sur les matières premières renouvelables serait souhaitable en Suisse.
Nombre de pays européens observent un recul de l’emploi dans le secteur agricole et plus particulièrement dans celui de l’élevage. Les paiements directs peuvent contrecarrer cette tendance et mener à un renforcement de la main-d’œuvre – principalement féminine – sur l’exploitation.
Malgré les problématiques actuelles comme la guerre en Ukraine ou le changement climatique, le secteur alimentaire suisse est relativement résilient. C'est la conclusion du rapport établi par Agroscope sur mandat de l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays.
La pandémie n'a pas seulement changé notre quotidien, mais aussi notre façon d’agir. Agroscope a étudié pour quels groupes de population et quels types de comportements les changements ont été particulièrement importants et ce que cela signifie pour notre santé.