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Un montant aussi bas serait possible grâce à l'utilisation de lanceurs et de navettes réutilisables, capables de faire de plusieurs allers-retours entre la Terre et Mars, explique Elon Musk dans un document de seize pages publié par la revue scientifique.
Mille trajets, avec à chaque fois une centaine de personnes à bord, pourraient être réalisés. Le milliardaire sud-africain espère ainsi qu'un million de personnes vivront dans la première ville martienne d'ici à 2100.
D'importants risques
Elon Musk demeure conscient que cette entreprise comporte beaucoup de risques: "Il y a de bonnes chances que nous ne réussissions pas, mais nous allons faire de notre mieux."
Pour faire taire les sceptiques, l'homme d'affaires n'en rappelle pas moins qu'en 2002, "SpaceX se résumait à un tapis et à un groupe de mariachi. C'était tout. Je pensais que nous avions au mieux 10% de chance de réussir. Tout a changé depuis."
kg