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Actuellement, l'ordonnance ne distingue pas les chevaux des ânes, des mulets et des bardots. Pourtant, explique la Grisonne, ils font partie d'espèces différentes et diffèrent du point de vue de leur morphologie et de leur physiologie. Les ânes, les mulets et les bardots ont besoin d'un contact social avec leurs congénères. Ils ne peuvent donc pas être détenus avec des chevaux.
Dans sa réponse publiée jeudi, le Conseil fédéral est prêt à soutenir cette demande. Il refuse toutefois de prévoir un accès permanent à un abri, une aide de séchage ou des contrôles sanitaires réguliers. Ces exigences sont couvertes par l'ordonnance, rappelle-t-il.
Mme Giacometti explique pour sa part que le pelage des ânes, contrairement à celui des chevaux, n'est pas perméable et que cet animal est plus sensible à l'humidité froide. Il a donc besoin d'un abri.