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« The beauty of micro-optics » raconte l'histoire d'une technologie qui remonte à plus de 2000 ans. Avec l'invention de l'holographie en 1947, cette technologie fait un grand pas en avant. L’holographie est en effet à l'origine de nombreuses idées de recherche pour réaliser des composants optiques holographiques. Dans les années 80, les progrès de la lithographie optique permettent la production industrielle de composants optiques hautement performants, qui jouent un rôle important dans la technologie moderne. Ces composants micro-optiques étaient alors appelés éléments optiques holographiques, hologrammes générés par ordinateur, kinoformes, optiques binaires, optiques diffractives, réseaux à ordre zéro etc... Ces composantes ont été « réinventés » récemment et renommés « metasurfaces ».
Le titre « The beauty of micro-optics » a plusieurs sens. Il fait référence aux éléments colorés, aux méthodes de fabrication élégantes, à la grande liberté de conception et aux perspectives futures pour la miniaturisation des systèmes optiques.
Biographie
Après des études de physique à l`ETH à Zurich, Hans Peter Herzig a travaillé comme collaborateur scientifique au sein de l’entreprise Kern à Aarau. Il s’agit à ce moment de son premier contact avec le domaine de l’optique. Au printemps 1983, il rejoint le groupe de recherche du Professeur Dändliker pour commencer une thèse de doctorat sur le sujet des hologrammes générés par ordinateur.
Au fil des années, Hans Peter Herzig se taille une réputation de pionnier dans le domaine de la micro-optique. Un succès auquel le programme prioritaire Suisse OPTIQUE des années 90 a grandement contribué. De nombreuses startups, comme p.ex SUSS MicroOptics, sont nées de ce programme. Un point marquant de cette recherche a été la collaboration avec la compagnie ZEISS en Allemagne.
Pendant une décennie, Hans Peter Herzig et son équipe ont étudié l'utilisation de la micro-optique dans des systèmes d'éclairage innovants pour la lithographie par ultraviolets profonds (DUV). Par conséquent, leurs concepts ont été intégrés dans des machines de lithographie dans le monde entier. Cette technologie est à la base de la production de la microélectronique.
En 2002, Hans Peter Herzig a reçu un appel en tant que professeur à l’Université de Stuttgart. Pour le garder à l’Université de Neuchâtel, où il occupait un poste de maître assistant, il a été nommé professeur ordinaire.
A Neuchâtel, le laboratoire de Hans Peter Herzig mène des recherches sur les microsystèmes optiques pour des applications en lithographie, microfluidique et MEMS optiques. En collaboration avec l'Imperial College de Londres, son équipe développe une technologie révolutionnaire, promettant des disques de mémoire optique à grande capacité. Cette technologie est connue sous le terme MODS (Multiplexed Optical Data Storage). Ils présentent pour la première fois en 2006 des résonateurs à cristal photonique réglés mécaniquement. Ils développent aussi un microscope à champ proche, unique en son genre, qui permet la mesure simultanée de l'amplitude, de la phase et de la polarisation d'un champ optique.
En 2009, le laboratoire OPT, avec les autres groupes IMT de Neuchâtel, a été transféré à l'EPFL. Depuis, Hans Peter Herzig a concentré ses recherches sur les ondes de surface de Bloch (BSWs), et a travaillé sur une méthode prometteuse pour des futurs microsystèmes photoniques.
En plus de son intérêt pour la science, Hans Peter Herzig a toujours été actif pour la communauté optique. Pendant 9 ans, il a été vice-président de la Société Suisse d'Optique et de Microscopie (SSOM) en charge de la section optique. Il a également rejoint le comité de direction de la Société Européenne d'Optique (EOS) et été son président en 2008.
Programme:
- Introduction par Prof. Christian Enz, Directeur de l'Institut de Microtechnique
- Leçon d'honneur du Prof. Hans Peter Herzig - « The beauty of micro-optics »
Inscription requise:
https://go.epfl.ch/herzig
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Abstract:
Much of our world is organized around categories or communities. These may be defined by nature, e.g., species, genes, galaxies, or by humans, e.g., society, products, knowledge. In many important cases these communities are not given to us and need to be learned based on local interactions or comparisons of the relevant entities. In mathematical terms: one has access to a graph and one wants to extract clusters of similar nodes. As with most unsupervised learning tasks, much of the challenge in community detection is to understand when and how such structures can be learned. This talk focuses on random graph models, showing how techniques ranging from statistics, information theory, discrete mathematics and computer science factor in to characterize the fundamental limits.
Biography
Emmanuel Abbé received his Diploma from EPFL in 2003 and his Ph.D. degree from MIT in 2008. He joined Princeton University as an Assistant Professor in 2012 and became Associate Professor in 2016. He was a visiting professor at the Simons Institute, Berkeley, in 2015 and a von Neumann Fellow at the Institute for Advanced Study, Princeton, in 2017. Since 2018, he is a Professor at EPFL in the Department of Mathematics and in the School of Computer and Communication Sciences, where he holds the Chair of Mathematical Data Science.
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