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Le forfait ne comprend pas :
- les préparatifs de maquillage, coiffure, habillage : les sujets à photographier devront être préparés à la séance de shooting à l'arrivée du photographe.
- la mise à disposition de backgrounds.
La séance dure environ 1h y compris l'installation et le rangement du matériel.
Après un développement sommaire, une planche contact en basse résolution est envoyée par mail afin de choisir les 5 clichés qui seront développés plus en profondeur et retouchés.
A l'ssue des travaux de développement/retouches, vous recevrez un mail contenant les liens de téléchargement des fichiers.
L'invention de la photographie, tout en bouleversant l'art et l'économie du portrait peint, n'a pas entraîné sa disparition. Elle a mis en relief l'importance de l'éclairage, de la perspective et du matériel utilisé.
Dans un premier temps, on observe la proximité entre certaines photographies et les portraits peints les plus classiques. Puis l'art du portrait photographique s'est peu à peu affranchi du modèle pictural, inventant et affinant son propre vocabulaire et influençant à son tour le genre dont il s'était détaché.
La photographie inaugure une nouvelle ère dans la représentation puisque l'on est à présent capable d'obtenir une représentation du réel « objective », c'est-à-dire que l'homme ne représente plus le réel tel qu'il le voit et comme il le peut, mais que c'est le réel qui impressionne « seul » le support.
Les premiers portraits photographiques, ou daguerréotypes, étaient figés et formels car ils nécessitaient de longues et laborieuses séances de pose. En 1842, Louis-Auguste Bisson réalise celui d'Honoré de Balzac, qui considère le procédé comme magique et fait des émules. Suivant son exemple, Théophile Gautier et Gérard de Nerval attribuent au portrait photographique quelque chose de surnaturel.
Robert Cornelius (1809–1893), photographe américain né aux Pays-Bas, intéressé par la chimie, travaillait à améliorer le daguerréotype lorsqu’il prit un portrait de lui-même devant la boutique familiale, en octobre 1839. Cette photographie est à la fois le premier portrait et le premier autoportrait photographique.
Le photographe Nadar, avec les moyens de l'époque, a exécuté des portraits aux poses très étudiées qui se voulaient révélatrices de la psychologie ou de la position sociale de ses modèles. On peut prendre comme exemple son célèbre portrait de Victor Hugo en penseur, accoudé à des livres, qui évoque sa condition d’homme de lettres et d’homme influent.
Avec l’évolution de la technologie, le portrait photographique devient plus naturel. Julia Margaret Cameron fut une spécialiste du portrait évocatif victorien, et Mathew Brady immortalisa la vie quotidienne des soldats pendant la Guerre de Sécession américaine. Au xxe siècle, Dorothea Lange élargit le champ d’action du photographe en représentant des gens simples dans leur quotidien. Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Richard Avedon et d'autres ont également beaucoup travaillé sur le portrait du quotidien, avant que le portrait volé ne connaisse son essor grâce à l'apparition du numérique. Récemment, Cindy Sherman a étendu le genre de l’autoportrait en utilisant son corps comme élément de mise en scène photographique.
Depuis 1934, à Paris, le studio Harcourt a immortalisé bon nombre de personnalités en perpétuant la tradition du portrait en studio.
Le portrait est généralement envisagé comme une tentative de mise en image du visage d'un être humain.
Par-delà cet aspect, le portrait peut correspondre à la volonté de transcrire le caractère d'une personne, sa façon d'être. Le portrait peut révéler également l'image que se fait d'une personne le portraitiste, ou ses sentiments envers elle.
On peut pour cela utiliser différentes expressions faciales. En fait, les possibilités pour donner sens à un portrait sont assez variées : jeux de lumière, maquillage, coupe de cheveux, lieu du portrait, matériel utilisé (en peinture notamment), flou ou netteté. En dessin, selon les coups de crayon donnés, le portrait peut paraître doux ou agressif.
Il apparaît donc que les problématiques du portrait vont bien au-delà de celle d'une simple ressemblance avec le modèle. Le Désespéré, réalisé par Gustave Courbet, illustre très bien cette pensée.
Le portrait peut donc constituer la représentation d'une personnalité en plus d'une représentation physique. Et il peut être le témoignage de la représentation que l'on a (ou que l'on veut donner) d'une personne.
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