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En l’absence de vent, il se forme une mince couche d’air à la surface de la peau, qui apporte un effet isolant à l’organisme en cas de température plus basse que la température corporelle. Lorsque le vent souffle, cette pellicule isolante est balayée et ne fait plus effet. On considère par exemple qu’en cas de température ambiante de 0 °C, un vent de 20 km/h engendre une température ressentie de -5 °C. Autrement dit, la sensation sur la peau sera de l’ordre de celle qu’on éprouve par -5 °C, sans vent. Plus le vent est fort, plus l’indice est important, ou plus le nombre de degrés à retrancher à la température est important.
Cet indice permet notamment de se méfier des gelures. A partir d’une température ressentie de -27 °C, celles-ci peuvent apparaître si l’on ne protège pas sa peau (gants, cagoule, ou autres).