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Des dizaines de milliers d'habitants de Sydney ont été priés d'évacuer leur domicile à la suite de fortes précipitations et de crues soudaines, qui ont frappé mardi la plus grande ville d'Australie. Un appel à la vigilance a été lancé.
Les 48 prochaines heures s'annoncent «difficiles», a indiqué l'agence météorologique australienne. Quelque 60 000 personnes ont reçu l'ordre ou ont été priées d'évacuer, selon les services de secours.
Le bilan humain de ces inondations «sans précédent» liées à La Niña, qui ont touché une large partie de la côte est de l'Australie, s'élevait mardi à 18 morts. La police est toujours à la recherche d'une mère et son fils dont la voiture a été découverte abandonnée au milieu des eaux pluviales dans l'ouest de Sydney.
Ces inondations sont «l'équivalent aquatique des feux de forêt» sans précédent qui ont ravagé pendant des mois l'Australie en 2019 et 2020, a déclaré un porte-parole des services de secours. Ces violentes intempéries, qui ont débuté la semaine dernière, ont provoqué des dégâts matériels et sur la faune similaires à ces incendies, a-t-il ajouté avant de compléter:
Dans le nord de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, les inondations ont détruit des maisons, emporté des voitures et contraint des centaines d'habitants à se réfugier sur leur toit. De Mullumbimby, une ville située au sud de Brisbane est depuis plusieurs jours coupée du reste du monde, sans téléphone, sans internet et sans aide extérieure, a expliqué un habitant:
L'Australie a été durement touchée ces dernières années par le changement climatique: les sécheresses, les feux de brousse meurtriers et les inondations y sont de plus en plus fréquents et intenses.
(jah/ats)
Peu avant la visite de la commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Michelle Bachelet, au Xinjiang, un consortium international de journalistes a publié de nouvelles preuves de l'internement massif des Ouïghours en Chine. Des photos, des discours et des instructions des autorités prouvent que les camps ne sont pas, comme le prétend le gouvernement chinois, des «centres de formation professionnelle», ont déclaré mardi plusieurs médias internationaux.