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Plus un aliment a un indice glycémique élevé, plus il fait monter la glycémie et plus grande sera la quantité d'insuline libérée.
A plus ou moins long terme, la consommation d’aliments qui ont un indice glycémique élevé peut conduire à une perte de sensibilité à l’insuline par les cellules de l’organisme.
Aucune forme de glucide (sucre, hydrate de carbone, fructose, lactose, saccharose, ...) apportée par l'alimentation n'est indispensable ou essentielle. C'est, bien au contraire, la cause de très nombreux problèmes de santé.
L'organisme (essentiellement le foie) est capable de produire du glucose dans les quantités nécessaires à son bon fonctionnement en transformant graisses ou protéines.
L’ingestion d’un aliment (glucides et protéines, à l’exception des lipides) provoque une montée du taux de sucre dans le sang et donc une réponse insulinique. L’insuline est l’hormone sécrétée par le pancréas immédiatement après l’ingestion de glucides ou de protéines pour permettre l’utilisation du glucose par les cellules et éviter que trop de sucre ne reste dans la circulation sanguine.
La quantité de sucre normale et saine présente dans tout le volume sanguin contenu dans le corps correspond à une cuillère à café, alors qu’un individu moyen en consomme de 15 à plus de 30 cuillères à café par jour !
Plus un aliment a un indice glycémique élevé, plus il fait monter la glycémie et plus grande sera la quantité d’insuline libérée. À plus ou moins long terme, la consommation d’aliments qui ont un indice glycémique élevé peut conduire à une perte de sensibilité à l’insuline par les cellules de l’organisme.
Cette résistance à l’insuline fait qu’elle perd en efficacité, ce qui se traduit par trop de sucre dans le sang et la libération d’un surplus d’insuline par le pancréas qui tente de forcer le passage du sucre et des acides aminés dans les cellules pour les nourrir et leur fournir de l’énergie. A terme, cette résistance à l’insuline peut provoquer obésité, manque d’énergie, hypertension, diabète de type 2 et dégénérescence cérébrale (Alzheimer, Parkinson, …), sans compter la prolifération de cellules cancéreuses qui ne vivent que sur le sucre.
En plus de nombreux effets bénéfiques sur la santé, la consommation d’aliments à bas indice glycémique retarde l’apparition d’une sensation de faim, effet très favorable lors d’une démarche vers une perte de poids et la pratique du jeûne intermittent.
© Michel Bondallaz | Tous droits réservés pour tous pays
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