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Dans la plupart des cas, les cailles japonaises (Cotumix japonica) destinées à la production de viande et d’oeufs sont détenues en batteries. L’élevage intensif pose différents problèmes au niveau de la protection des animaux. Le projet de recherche, dont une partie des résultats est présentée dans ce compte rendu, avait pour but de développer un système d’élevage alternatif. Des groupes de huit à neuf cailles ont été observés dans des volières extérieures semi-naturelles. Les résultats montrent que le comportement de la caille domestiquée ne diffère pas fondamentalement de celui de la caille sauvage. Pour cette raison, les systèmes d’élevage conformes à l’espèce doivent comporter une aire pour gratter, un bain de sable et des pondoirs à l’abri. Deux essais au sujet des pondoirs sont présentés. La part des oeufs pondus hors du pondoir dépend de différents facteurs, notamment de l’abri, du substrat dans le nid et de l’intensité de la lumière. Dans le meilleur des cas, la part des oeufs pondus hors du pondoir s’élevait à 11 %.<br>Dans les groupes de reproduction, aucun des facteurs testés (séparations, âge lors de la mise au poulailler, nombre de poules par cinq coqs, nombre de coqs par 14 poules, intensité de la lumière) n’avaitune influence significative sur le picage entre les coqs. Pour cette raison, ces groupes de reproduction ne doivent comprendre qu’un seul coq. Sur la base des résultats actuels au sujet des pondoirs et de l’élevage en groupes de reproduction, il devrait être possible de développer un système structuré conforme à l’espèce et utilisable dans la pratique pour remplacer l’élevage en batteries conventionnel.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.