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[...] Elles semblaient être en pierres, mais en m'y appuyant je m'aperçus qu'on s'y enfonçait mollement comme dans un lit ; elle était couverte d'une sorte de mousse et de lierres. Je m'aperçus que ces couches étaient distribuées deux à deux. À l'instant où je pensais m'étendre sur celle qui voisinait avec une couche que je pensais affectée à Dausse, je me rendis compte que le chevet de cette couche était déjà occupé par d'autres personnes. Nous quittâmes donc ces couches qui étaient des tombes et nous poursuivîmes notre chemin. [...]
Walter Benjamin dans Das Passagen-Werk qui cite Félix Tournachon, dit Nadar, qui cite donc Charles Baudelaire : « Symptômes de ruines. Bâtiments immenses, pélasgiens, l’un sur l’autre. Des appartements, des chambres, des temples, des galeries, des escaliers, des cœcums, des belvédères, des lanternes, des fontaines, des statues. — Fissures, lézardes. Humidité provenant d’un réservoir situé près du ciel. — Comment avertir les gens, les nations ? »
Il n’est pas ici question d’apprentissage profond, de ses conséquences merveilleuses sur la création artistique, d’un chamanisme des robots qui structurerait les plans d’une théorie animiste parmi le numérique — nous y reviendrons. Peut-être de réseau neuronal convolutif ? Non. Qu’y comprendrions-nous, qu’y fomenterions-nous ? Il n’est question que d’un léger exercice de parallaxe.