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Venise, l'Or de Byzance et le portail de la Chine
Un nouveau contrat relie Venise à la grande flotte chinoise : capitale des arts, berceau du verre soufflé, des premières transaction commerciales

Depuis l’an 614, un monastère Bénédictin fait son oeuvre de prière et de travail.. Recueillis auprès de voyageurs venus d’Orient, les parchemins, les rouleaux ou livres écrits en grec, latin ou arabe sont retranscrits en latin par des moines copistes. L’art de la calligraphie est précieux, et difficile. Edgardo, bossu, rouquin et boiteux s’y consacre avec passion.. Une malédiction nouvelle s’abat sur lui : sa vue se trouble, ses yeux faiblissent, son art et sa raison de vivre au monastère menacés.
Ademaro son frère supérieur entend la détresse d’Edgardo et l'emmène à Venise: port où arrivent tous les trésors d’Orient, Ademaro cherche de nouveaux ouvrages à acheter et recopier. Edgardo pourrait trouver lui aussi le moyen de guérir sa vue déficiente, avec une “pierre pour les yeux” dont a entendu parler Ademaro. Le voyage dure deux jours, se termine….
“.....là dove diversi fiumi sfociano insieme intrecciandosi l’uno con l’altro in un labirinto inestricabile di bacini, canali laghi et piscine, sta sorgendo una città costruita sull’acqua”