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En 2014, le groupe LSK (L : Thierry Leyne, SK : Dominique Strauss-Kahn) a été reconnu coupable de gestion déloyale à l’encontre de FirstCaution SA, entreprise suisse spécialisée dans les garanties de loyer créée en 2009. Cette décision juridique a été prononcée par le Ministère Public contre les directeurs de la société, Thierry Leyne et Dominique Strauss-Kahn.
Depuis, la direction de FirstCaution SA a été reprise. La nouvelle direction entend obtenir gains de cause de la part de ces anciens directeurs; qu’elle tient comme responsable.
Abus de confiance, gestion déloyale, usage de faux dans les titres ainsi qu’une infraction à un article de la Loi sur l’Autorité fédérale de surveillance des marchés sont à l’encontre du groupe LSK. De plus, une perte financière de presque trois millions de francs a été constatée.
Les peines sont variables uniquement avec sursis. L’ancien directeur général a écopé de 20 mois. Le second verdict, à l’encontre du bras droit qui occupait également un poste à hautes responsabilités au sein du groupe LSK, est de douze mois de prison. De plus, un membre du conseil d’administration a été condamné à 180 jours-amendes pour gestion déloyale aggravée. L’assistante de direction, quant à elle, a uniquement écopé de 90 jours-amendes pour faux dans les titres.
Après son éviction des affaires du Sofitel ainsi que de celles du Carlton, l’ex-patron du FMI en collaboration avec, le financier franco-israélien, Thierry Leyne, créés la société Leyne, Strauss-Kahn & Partners en octobre 2013 au Luxembourg. Durant la première année, les activités sont fructueuses. Une perspective de presque 2 milliards d’Euros de gains est envisagée.
Puis, subitement, leur entente se dégrade. Strauss-Kahn reproche à Leyne de lui cacher des informations quant à la déroute économique de leur société. Le 20 octobre 2014, il démissionne de la présidence. Trois jours plus tard, c'est le drame : le suicide de Leyne est annoncé. Ce dernier aurait sauté du 23ème étage de la tour Yoo de Tel Aviv. Il laisse derrière lui quatre orphelins - leur mère Karen s'était elle aussi jetée du haut d'un parking de Genève en 2011.
À cela s’ajoute, la volatilisation d’importantes sommes d’argent lors de la faillite du groupe. La direction de l’époque ne pouvait se justifier quant à la raison de la distribution de plus de 400'000 francs d’actions de la société, à titre de gratification.