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Souvent, un problème de direction dans une entreprise est perçu et communiqué dans les cercles des collaborateurs en excluant les dirigeants concernés. Deux fronts sont ainsi créés, qui agissent avec ou contre la direction. De nombreuses entreprises, organisations, associations, institutions souffrent de la faiblesse de la direction. La dynamique propre aux différents fronts qui en résulte peut favoriser les divisions au sein de l’équipe jusqu’à la dissolution de la dynamique de groupe constructive. Des vagues de démissions et des taux de fluctuation élevés sont des signes possibles de tels dysfonctionnements.
La compétence de direction d’une organisation est perceptible dans l’environnement des clients et des fournisseurs. La réputation est donc également influencée par la compétence de direction. Par conséquent, les organisations sont évaluées et jugées en fonction de leur fonctionnalité, de leur constructivité et de leur agilité, ainsi que de valeurs telles que la durabilité et l’ouverture aux besoins actuels des consommateurs.
Les structures organisationnelles modernes sont interconnectées et communiquent entre elles par de nombreux canaux accessibles au public. Elles souhaitent des équipes autogérées associées à la motivation personnelle, à la responsabilité individuelle, à l’esprit d’entreprise et à l’autocontrôle. L’agilité souhaitée doit permettre d’être proche du marché qui évolue rapidement et servir le cycle de résolution des problèmes dans le cadre du développement continu des produits ou des services.
Quelle est l’influence de ma conception de l’homme sur mes compétences de direction ? Suis-je ouvert à d’autres cultures, à des personnes qui pensent différemment et à plusieurs vérités ? Est-ce que je donne l’exemple du constructivisme ? Est-ce que je laisse une marge de manœuvre suffisante pour le développement ? Est-ce que je traite les erreurs avec respect ? Est-ce que je vis la culture de l’erreur ? Comment est-ce que je me dirige moi-même et comment est-ce que je mesure ma contribution au soutien de la réalisation des objectifs de mes semblables, de mes subordonnés et des membres de mon équipe ?
Mon expérience indique que l’image positive de l’homme telle qu’elle est vécue favorise la dynamique constructive de l’équipe/du groupe, renforce la confiance en soi de chaque membre et permet d’obtenir des résultats grâce à l’autocontrôle. Les perceptions et les attitudes sont aussi différentes que les personnes sont différentes. Il me semble important d’adopter un style de direction approprié et adaptable.