Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07013.jsonl.gz/925

Catalogue
Quatre zones d'aléa sismique ont été définies en Suisse et Genève fait partie de la zone 1, qui est celle où le risque sismique est le plus faible.
Classe A :
Roche tendre sous une couverture maximale de 5 mètres de sol lâche.
Classe B :
Dépôts de sables et graviers cimentés d'une épaisseur de plus de 30 mètres.
Classe C :
Dépôts de graviers et sables normalement consolidés et non cimentés et/ou matériel morainique, d'une épaisseur de plus de 30 mètres.
Classe D :
Dépôts de sables fins, silts ou argiles non consolidés, d'une épaisseur de plus de 30 mètres.
Classe E :
Couches superficielles des classes de sol de fondation C ou D d'une épaisseur comprise entre 5 et 30 mètres, surmontant une couche plus rigide des classes de sol de fondation A ou B.
Classe F1 :
Dépôts organiques d'une épaisseur supérieure à 10 mètres ou décharge d'ordure ménagère épaisse.
Classe F2 :
Glissement de terrain profond (>2 mètres) actif ou susceptible d'être réactivé.
La carte des sols du vignoble genevois présente les grandes entités pédologiques présentes sous les parcelles viticoles de tout le canton de Genève et de quelques grandes régions frontalières sur France.
La carte pédologique des sols agricoles du Canton de Genève donne des indications sur les types de sols, les aptitudes à la mise en valeur, les dynamiques et réserves en eau et les textures de surface. Elle a été réalisée en 1985 par une équipe de pédologue sous la conduite de Michel Gratier et Philippe de Pury. Le mandant était le Service de l'agriculture qui a financé sa réalisation. La digitalisation a été effectuée par le Conservatoire du jardin botanique (Nicolas Wyler).
Cette couche centralise tous les relevés existants d'arbres isolés situés hors forêts sur la canton de Genève.
Elle est le résultat de la digitalisation de l'inventaire "historique" de 1976, mis à jour régulièrement par les collectivités.
C'est une mise à plat de la base relationnelle ICA avec une sélection de champs du dernier relevé sur un arbre.
Attention de prendre en compte la précision du positionnement des ponctuels de cette couche.
- Les arbres relevés dans les années 70' (sur plan papier) ont une précision de positionnement d'environ 25 mètres
- Les arbres issus d'un relevé de terrain plus récent (et plus précis) ont une précision de positionnement proche du mètre.
Les surfaces d'assolement (SDA) font partie du territoire qui se prête à l'agriculture. Elles se composent des terres cultivables comprenant avant tout les terres ouvertes, les prairies artificielles intercalaires et les prairies naturelles arables.
L'objectif est d'aider à l'examen des requêtes en zone agricole et de gérer les surfaces dans le but de la préservation des SDA.
L'ensemble des communes rattachées au projet d'agglomération franco-valdo-genevois est recouvert de polygones contigus décrivant les objets de la couverture du sol, au niveau du sol (pied des arbres et des bâtiments).
Des techniques de télédétection et de segmentation d'images ont été appliquées sur les images satellitaires SPOT 2004-2005, dans une analyse d'image orientée
Le résultat est découpé selon les limites communales.
A l'intérieur des communes, les polygones présentent une découpe en escalier, suivant les pixels de l'image SPOT, d'un coté de 5m.
L'analyse des sols est essentielle à l'appréciation de la qualité et de l'aptitude culturale. Elle est nécessaire pour le calcul des quantités de fertilisants à apporter.
Les agriculteurs suisses font régulièrement une analyse des sols de leurs parcelles, en général tous les 10 ans. Cette pratique est requise par l'ordonnance sur les paiements directs (OPD), conformément aux prestations écologiques requises (PER).
Les échantillons moyens, représentatifs de la parcelle agricole, sont prélevés par les agriculteurs. La méthode de prélèvement consiste à échantillonner les 20 premiers centimètres du sol au moyen d'une tarière, en prélevant une quinzaine d'échantillons sur une parcelle homogène et en les mélangeant afin d'obtenir un échantillon composite.
Les analyses se font ensuite selon les méthodes des Stations fédérales de recherches agronomiques de Suisse et doivent provenir d'un laboratoire reconnu et agréé par l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG), comme l'est le laboratoire du groupe sols et substrats de HEPIA.
Le laboratoire effectue donc des analyses agricoles sur le canton de Genève et les répertorie de manière informatique depuis 1993.
La couche de données "ANALYSES DES SOLS CULTIVES" géolocalise les résultats d'analyses de sol des parcelles agricoles analysées par le laboratoire d'HEPIA de 1993 à 2019.
La localisation des parcelles de 1993 à 2005 a été réalisée à l'aide de plans livrés par les agriculteurs en 1999 au Service de l'agriculture du Canton de Genève.
Les parcelles analysées de 2005 à 2016 ont été localisées grâce aux informations délivrées par les agriculteurs au moment de la demande d'analyse auprès du laboratoire.
Pour finir, les parcelles analysées de 2017 à 2019 ont été localisées à l'aide des informations données par les agriculteurs et de la couche SITG "Surfaces agricoles recensées".
L'organisation de la carte des analyses des sols cultivés comprend une couche de polygones représentant les parcelles agricoles.
Celles-ci sont reliées par un identifiant unique à une table de résultats d'analyses.
Chaque parcelle agricole peut être reliée à plusieurs analyses, soit à des profondeurs différentes, soit à des années d'analyses différentes.
L'intégration sur le serveur de données du SITG a été effectuée par la Direction de l'information du territoire - Service de géomatique (SGeo) du Canton de Genève.
Le groupe de couches 'cadastre du sous-sol toutes couches' regroupe les couches suivantes:
- Collecteur d'assainissement cad_ss_assainis_collecteur
- Nœud d'assainissement cad_ss_assainis_noeud
- Conduite (thermie) cad_ss_chauffage_conduite
- Installation (thermie) cad_ss_chauffage_install
- Nœud (thermie) cad_ss_chauffage_noeud
- Conduite d'eau potable cad_ss_eau_potable_conduite
- Installation eau potable cad_ss_eau_potable_install
- Nœud eau potable cad_ss_eau_potable_noeud
- Bord de nappe électricité cad_ss_electricite_bord_nappe
- Installation électricité cad_ss_electricite_install
- Nœud électricité cad_ss_electricite_noeud
- Tube électricité cad_ss_electricite_tube
- Conduite de gaz cad_ss_gaz_conduite
- Installation gaz cad_ss_gaz_install
- Noeud gaz cad_ss_gaz_noeud
- Périmètre sécurité gaz cad_ss_gaz_perimetre_securite
- Conduite oléoduc cad_ss_oleoduc_conduite
- Installation oléoduc cad_ss_oleoduc_install
- Nœud oléoduc cad_ss_oleoduc_noeud
- Périmètre sécurité oléoduc cad_ss_oleoduc_perimetre_secu
- Bord de nappe télécom cad_ss_telecom_bord_nappe
- Installation télécom cad_ss_telecom_install
- Nœud télécom cad_ss_telecom_noeud
- Tube télécom cad_ss_telecom_tube
- Nœud végétal cad_ss_vegetal_noeud
Le cadastre technique du sous-sol (CTSS) a pour but de recenser et reporter l'ensemble des objets des canalisations, des constructions et des accessoires à la construction, occupant le sous-sol privé et public de façon permanente, et ne figurant ni dans le cadastre officiel, ni dans les cadastres spécifiques des services publics.
Le but du cadastre technique est donc de permettre une meilleure maîtrise du sous-sol et de renseigner utilement les requérants et professionnels sur son occupation.
Le groupe de couche 'cadastre technique du sous-sol (CSS)' regroupe les données suivantes:
- Chauffage conduite ctss_chauffage_conduite
- Chauffage sonde ctss_chauffage_sonde
- Chauffage zone sondes ctss_chauffage_zone_sondes
- Divers conduite ctss_divers_conduite
- Divers point ctss_divers_point
- Divers_surface ctss_divers_surface
- Geotech ligne ctss_geotech_ligne
- Geotech point ctss_geotech_point
- Geotech surface ctss_geotech_surface
- Télécom tube ctss_telecom_tube
Les différences entre les Modèles Numériques de Terrain (MNT) de 2000 et 2005, celles entre les Modèles Numériques de Surface (MNS) ainsi que celles entre les orthophotos de 2001 et 2005 ont été utilisées pour diagnostiquer les changements intervenus ces dernières années au niveau des objet de la couverture du sol.
Ont été mis en évidence
- les bâtiments nouveaux, détruits ou modifiés
- les zones d'abattage ou de plantation d'arbres
- les lieux d'exploitation ou de remise en état de gravières, décharges, etc.
Sous la terminologie usuelle de couverture du sol sont regroupés les différents types de nature du sol devant former à terme, avec les bâtiments hors-sol et le domaine routier, une partition complète du territoire.
On distingue 6 types de natures du sol :- revêtement dur- verte- eau- boisée- sans végétation- autres natures.
Seule la nature "revêtement dur" fait partie de la mise à jour permanente effectuée dans le cadre de la conservation, contrairement aux autres natures dont la mise à jour est réalisée périodiquement.
L'ensemble du canton de Genève est recouvert de polygones contigus décrivant les objets de la couverture du sol, au niveau du sol (pied des arbres et des bâtiments).
Des techniques de télédétection et de segmentation d'images ont été appliquées sur les orthophotos de 2005, dans une analyse d'image orientée « objet ». La détection des objets et leur classification ont été également favorisées par l'utilisation combinée du modèle numérique de hauteur (MNH) et des polygones du cadastre (bâtiments, domaine routier, piscines, etc.).
L'ensemble du canton de Genève est recouvert de polygones contigus décrivant les objets de la couverture du sol, au niveau de la cime des arbres et du sommet des bâtiments.
Des techniques de télédétection et de segmentation d'images ont été appliquées sur les orthophotos de 2005, dans une analyse d'image orientée « objet ». La détection des objets et leur classification ont été également favorisées par l'utilisation combinée du modèle numérique de hauteur (MNH) et des polygones du cadastre (bâtiments, domaine routier, piscines, etc.).
L'irradiation solaire correspond à l'énergie solaire incidente sur une surface, telle qu'une toiture, durant une période donnée. Elle est exprimée en kWh /m2, c'est-à-dire en quantité d'énergie solaire par m2 de toiture.
La couche vectorielle fournit, par surface de toiture, différentes statistiques d'irradiation annuelle et identifie cinq niveaux d'adéquation pour une installation de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques.
Le cadastre solaire du Canton de Genève a été élaboré conjointement par la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture (HES-GE/hepia), l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et l'Ecole polytechnique de Milan, sous mandat des Services Industriels de Genève (SIG) et de l'Office cantonal de l'énergie.