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Ce soir nous avons pu assister à un grand match de nos VIP et c'est depuis cette tribune que votre serviteur du soir l'a regardé. C'était à l'image des réunions des grands de ce monde mais dans notre ligue de hockey.
En ce moment se déroule un congrès avec toutes les plus grandes puissances, ce soir ce fut une réunion entre le pays le plus industrialisé et le pays en voie de développement, très prometteur.
Le congrès commence de manière un peu tendue. Ces réunions sont importantes et il ne faut pas les négliger si on veut faire partie des plus grands pays du monde. Chaque nation veut faire bonne figure et éviter les faux pas.
Les deux pays ne parlant pas la même langue, les premiers contacts étaient difficiles. Les échanges fusaient mais aucun dirigeant n'arrivait à tenir un discours structuré et aller au bout de ces idées.
Durant le début de l'entretien, les gouvernements n'arrivaient pas à s'entendre malgré quelques beaux essais. La nation aux couleurs grenat et or a cru à un moment avoir réussi à faire entendre sa voix mais non, les arguments n'ont pas été acceptés par l'assemblée. Elle a alors redoublé d'efforts quand elle put parler librement pendant plusieurs minutes mais rien n'y fit.
Aucun accord n'est signé après un certain temps de discussion.
De retour aux affaires, les deux pays se montrent plus entreprenants et veulent chacun signer les accords les plus en leur faveur. C'est le meilleur orateur Genevois qui parvint à convaincre l'assemblée le premier, avec une idée soufflée par le ministre Pyatt.
C'est un cri d'espoir tout le monde a le sourire, et dans la foulée un deuxième accord est signé. C'est le diplomate Rubin qui fait mouche en visant exactement là où il fallait.
La nation grenat se détend un peu. Elle se dit que finalement cet entretien se passe plutôt bien. Jusqu'à ce qu'un membre de la délégation renverse son café brûlant sur un haut dirigeant Zurichois sans même s'excuser.
On est au bord de l'incident diplomatique. On ne veut pas que la réunion se finisse en eau de boudin. Les Genevois essayent de calmer les esprits en cédant du terrain et en faisant même un cadeau à l'état zurichois. La situation n'est plus aussi bonne mais ça va encore.
Après le repas, il ne reste plus que quelques sujets à aborder et les invités rentreront dans leur contrée à l'est. Evidemment, il ne reste que les sujets les plus tendus. Le stress augmente un peu mais redescend quand notre cher Tom Pyatt national amène les petits fours et le champagne.
Les Zurichois accèdent à la demande genevoise mais essayent d'obtenir un avantage sur un autre plan. En fin négociateur, le premier ministre Mayer parvient à sortir ses compatriotes de toutes les situations qui pourraient poser problème. Il arrive toujours à trouver le bon mot pour faire taire les argumentateurs germaniques.
Au final, c'est le pays de l'ouest qui sort de la réunion avec le sourire. Les bleu et rouge ont beau rester la plus grande puissance pour le moment, ce pays en forte croissance progresse très bien ces temps et on espère tous qu’il finira au sommet de la hiérarchie mondiale.
Fécilitations à toute la délégation et à notre président. Sabrons le champagne !