Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/193374

<h2>SubmittedText<h2><p>Depuis l'entrée en fonction de sa directrice actuelle, en août 2014, Fedpol semble avoir enregistré, en particulier dans les échelons supérieurs de son personnel, un nombre très inhabituel de licenciements et de démissions (avec ou sans guillemets...), ces dernières parfois convenues (ou imposées ?) dans des accords prévoyant parfois le versement de plusieurs mois de salaire comme prix du silence.</p><p>Que se passe-t-il donc à Fedpol et combien de temps cela va-t-il encore durer ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>L'aggravation de la menace terroriste et les changements rendus nécessaires par l'évolution rapide des situations de menace exigent beaucoup de flexibilité de la part des collaboratrices et des collaborateurs de Fedpol. La réorientation de Fedpol selon les priorités en matière pénale définies par le Conseil fédéral a eu pour conséquence que ces deux dernières années, l'organisation de Fedpol a été examinée et adaptée là où cela était nécessaire. Ces changements organisationnels seront achevés au cours de l'année 2018. Les réorganisations ou les modifications des structures existantes peuvent déstabiliser les collaborateurs et les supérieurs hiérarchiques, malgré un accompagnement étroit et transparent et l'implication des représentants du personnel. Durant cette phase de transition, certains collaborateurs de Fedpol ont décidé de démissionner pour relever de nouveaux défis. Là où les supérieurs hiérarchiques ne pouvaient pas continuer à exercer leurs fonctions, ce sont les modalités de mutation interne ou de départ prévues par les directives de l'Office fédéral du personnel qui ont été appliquées. Les prescriptions de l'Office fédéral du personnel ont en tout temps été respectées. Toujours est-il que pendant cette période, les fluctuations du personnel sont restées à un niveau modeste.</p>