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Monsieur,
Suite à votre courrier, trouvez ci joint des
éléments complémentaires.
Le médecin généraliste reconnait sa part de
responsabilité dans le sens où celui-ci estime ne pas avoir su diagnostiqué la
maladie dès les premiers symptômes, ce qui implique une prise en charge médicale
tardive.
Le rhumatologue nous déclare faire face à une PR
très active.
Mon père était avant sa crise de début d’année,
diabètique sous médicaments, il est dorénavant insulino dépendant.
Son traitement est :
Janvier -> Avril 2002: Méthotraxate (6
comprimés par semaine) et de la cortisone. Ce traitement n’ayant pas apporté de
confort, depuis fin Mai et tous les mois une perfusion de Rémicade est
effectuée.
Seule la première perfusion a apporté un confort
de mobilité pendant 3 jours.
Mon père accuse une crise de 2 à 3 jours toutes
les 2 semaines.
Afin de soulager ses crises 15 mg de cortisone
lui sont périodiquement prescrits.
Par rapport à certains témoignages que nous
pouvons trouver sur Internet, il semblerait qu’il soit non répondant à
Rémicade.
Par ailleurs, il vient de subir récemment une
crise de tachychardie de plusieurs jours, qui a été diagnostiquée par le médecin
généraliste comme non conséquente au traitement.
Mes questions sont les
suivantes:
1) A partir de quel moment le traitement
Rémicade est-il efficace ?
2) Si mon père est non répondant au Rémicade,
existe-t-il d’autres traitements??
3)Sur certains articles, nous pouvons lire que
la PR est très destructive dans les 2 premières années,. Est-ce vrai ?.