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Le gouvernement de Hong Kong va présenter une loi qui comprendra de nouvelles infractions à la "sécurité nationale", a annoncé mercredi la cheffe de l'exécutif Carrie Lam. Une quarantaine d'infractions seront ajoutées.
La loi actuelle, imposée en juin 2020 par Pékin, réprime la sécession, la subversion, le terrorisme et la collusion avec des puissances étrangères.
La cheffe de l'exécutif n'a pas précisé ces nouvelles infractions, mais a indiqué qu'elles seront conformes à l'article 23 de la "loi fondamentale", mini-constitution de la ville théoriquement semi-autonome. Cet article 23 porte sur "la trahison, la sécession, la sédition [et] la subversion".
Il vise également à interdire aux organisations politiques étrangères de mener des activités politiques à Hong Kong et aux organisations politiques locales d'entretenir des liens avec des instances politiques étrangères.
La drastique loi sur la sécurité nationale a été imposée en réponse à de massives et souvent violentes manifestations pro-démocratie. Rédigée de façon très floue, elle rend illégale l'expression de presque toute forme de dissidence et a remodelé le paysage juridique d'un territoire jadis considéré comme un bastion des libertés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Bencic face à une qualifiée, Teichmann face à Pera
Belinda Bencic (no 14) affrontera une joueuse issue des qualifications au 1er tour à Roland-Garros.
La St-Galloise pourrait retrouver la lauréate de l'US Open 2019 Bianca Andreescu (WTA 72) au 2e tour, puis Leylah Fernandez (no 17) en 16e de finale. Elle n'a jamais dépassé le stade du 3e tour à Paris.
Jil Teichmann (no 23), qui figure pour la première fois parmi les têtes de série en Grand Chelem, se mesurera à l'Américaine Bernarda Pera (WTA 122) au 1er tour. La logique voudrait que la Seelandaise, présente comme Belinda Bencic dans le bas du tableau, défie Victoria Azarenka (no 15) en 16e de finale.
Troisième Suissesse admise directement dans le tableau final, Viktorija Golubic (WTA 60) en découdra quant à elle avec une joueuse invitée par les organisateurs. La Zurichoise affrontera pour la première fois l'Américaine de 20 ans Katie Volynets (WTA 136).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Wawrinka-Moutet au 1er tour à Paris
Stan Wawrinka (ATP 257) se mesurera à un invité français au 1er tour à Roland-Garros. Le vainqueur de l'édition 2015 affrontera le Français Corentin Moutet (ATP 139).
Forfait l'an dernier en raison de cette blessure au pied gauche qui l'a tenu éloigné des courts pendant plus d'une année, Stan Wawrinka a perdu l'unique duel livré face au gaucher de 23 ans. C'était en janvier 2020 à Doha, au stade des demi-finales. En cas de succès, le Vaudois pourrait retrouver Rafael Nadal (no 5) au 2e tour.
Deuxième Suisse admis directement dans le tableau final masculin, Henri Laaksonen (ATP 95) se mesurera quant à lui à l'Espagnol Pedro Martinez (ATP 43) au 1er tour. Le Schaffhousois a remporté leur seul face-à-face, au 1er tour à Roland-Garros en 2019.
La bataille s'annonce par ailleurs rude dans le haut du tableau masculin. La logique voudrait en effet que Novak Djokovic (no 1) et Rafael Nadal se retrouvent au stade des quarts de finale. Le vainqueur de ce choc pourrait ensuite se frotter à l'outsider Carlos Alcaraz (no 6).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Viktorija Golubic sortie en quarts de finale à Strasbourg
Le parcours de Viktorija Golubic (WTA 60) a brutalement pris fin au tournoi WTA de Strasbourg. La Zurichoise a en effet été balayée 6-3 6-0 en quarts de finale par la Française Océane Dodin (WTA 94).
La Suissesse a été largement dominée dans cette rencontre à sens unique. Elle n'a pas obtenu la moindre balle de break, alors que son adversaire en a eu huit, donc cinq converties. Le match a duré 1h01 seulement.
Pour ce qui constituait son deuxième quart de finale sur terre battue après son succès en 2016 à Gstaad, Viktorija Golubic a plus ou moins tenu le choc jusqu'à 4-3 pour Dodin dans la manche initiale. Elle a ensuite perdu les huit jeux suivants et donc le match.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Décès de Vangelis, le compositeur grec de "Blade Runner"
Le compositeur grec de "Blade Runner" et des "Chariots de feu", Vangelis Papathanassiou, surnommé Vangelis, est décédé, a annoncé jeudi soir le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. Il avait 79 ans.
"Vangelis Papathanassiou n'est plus parmi nous", a tweeté le Premier ministre. "Le monde de la musique a perdu (l'artiste) international Vangelis", ajoute son tweet.
Pionnier de la musique électronique, cet autodidacte avait trouvé son inspiration dans l'exploration spatiale, la nature, l'architecture futuriste, le Nouveau Testament et le mouvement étudiant de mai 1968.
Sa bande originale pour "Les Chariots de feu" a été oscarisée face à la musique de John Williams réalisé pour le premier film d'Indiana Jones en 1982.
"C'est avec une grande tristesse que nous annonçons que le grand Grec Vangelis Papathanassiou est décédé tard dans la nuit du mardi 17 mai", a également annoncé son avocat cité jeudi par l'Agence de presse grecque ANA.
Mort du coronavirus
Selon plusieurs médias grecs, Vangelis est décédé du coronavirus en France où il partageait son temps avec Londres et Athènes.
M. Mitsotakis a aussi souligné que le deuxième prénom de Vangelis était Ulysse. "Pour nous les Grecs, cela signifie qu'il a commencé son grand voyage sur les chariots de Feu. De là, il nous enverra toujours ses notes", a encore tweeté M. Mitsotakis.
Parmi la douzaine de bandes originales qu'il a composées figurent celles du film de Costa-Gavras "Missing", de "Lunes de fiel" de Roman Polanski et d'"Alexandre" d'Oliver Stone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La Nupes dévoile son programme partagé de gouvernement
La Nupes, la nouvelle alliance de la gauche en vue des législatives françaises, a présenté jeudi un "programme partagé de gouvernement". Celui-ci compte 650 mesures et quelques divergences, qui subsistent notamment sur le nucléaire ou l'Europe.
Les partenaires de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), qui réunit LFI, EELV, PS, PCF et Générations, sont arrivés ensemble à la conférence de presse pour montrer la belle entente qui règne depuis qu'ils ont conclu le 7 mai cette union historique de la gauche, en vue d'obtenir la majorité aux législatives.
En tête, le chef de file des insoumis, Jean-Luc Mélenchon, suivi de Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, Olivier Faure, Premier secrétaire du PS et Ian Brossat, porte-parole du PCF, qui remplaçait le chef des communistes, Fabien Roussel, retenu dans sa circonscription auprès de salariés de Vallourec.
Pas de "fusion idéologique"
Pas de "fusion idéologique" dans ce programme, a affirmé d'emblée Jean-Luc Mélenchon, qui espère devenir le prochain Premier ministre en cas de victoire.
"Nous ne pouvions pas, dans le délai qui était le nôtre, et après un si long moment d'absence de débat, nous accorder sur tout", a-t-il expliqué, mais la volonté était de "faire mieux que quelques mesures, qui aurait réduit notre union à un pur cartel électoral".
Smic à 1500 euros, retraite à 60 ans
Au total le programme compte 650 mesures. On y retrouve le Smic à 1500 euros net, la retraite à 60 ans, une conférence sociale sur les salaires, le blocage des prix, l'instauration de la VIe République et du référendum d'initiative citoyenne, ou la création d'un million d'emplois grâce à l'investissement dans la bifurcation écologique.
La Nupes veut aussi rétablir l'ISF avec un volet climatique, investir massivement sur les énergies renouvelables, recruter et valoriser 100'000 soignants pour l'hôpital public ou abroger la loi contre le séparatisme.
"Démarche de reparlementarisation"
Ce programme s'inscrit "dans une démarche de reparlementarisation" de la vie politique, a insisté M. Mélenchon, par contraste avec "l'hyper présidentialisation" d'Emmanuel Macron, dont il a critiqué une absence de programme.
Au final, 33 mesures sont "en nuance", a-t-il expliqué, une façon de dire qu'elles font encore l'objet de divergences entre les partenaires. Ces désaccords seront arbitrés "par le parlement", où chaque partenaire pourra défendre ses positions.
Cela concerne par exemple l'Europe, l'Otan, le nucléaire, mais aussi la chasse ou les nationalisations.
Otan, point de discorde
Concernant l'Otan, dont Jean-Luc Mélenchon veut sortir, "je vois bien que le point de vue qui est le mien n'est pas partagé aujourd'hui", a expliqué le tribun insoumis. "Je m'en voudrais de faire un coup de force (...) parce que ça empêcherait l'Union de se faire".
Mais, a-t-il souligné, "aucune décision concernant la sortie de l'Otan ne serait ratifiée par le président, par conséquent, la question est nulle et non avenue", a-t-il souligné.
Règles européennes: à bien plaire
Sur l'Europe, le texte acte que les signataires sont "prêts à ne pas respecter des règles européennes - désobéir pour les uns, déroger transitoirement pour les autres - quand elles sont en contradiction avec l'application" du programme.
Sur le nucléaire, les communistes sont opposés à une sortie de l'atome. "Ca ne nous empêche pas d'être d'accord sur les grands sujets" et "si demain nous avons chacun des groupes à l'Assemblée, nous continuerons à défendre nos convictions", a dit leur représentant Ian Brossat.
"Changer la vie"
Avec ce projet "construit en une quinzaine de jours, en moins de temps qu'il a fallu pour Macron pour se trouver un Premier ministre", "nous voulons nous donner les moyens de changer la vie du plus grand nombre", a affirmé Julien Bayou.
"On a bien la volonté ensemble d'être une gauche de transformation", a ajouté le socialiste Olivier Faure. "Beaucoup de gens vous diront que tout ça n'est pas possible, mais l'histoire de la gauche toute entière, c'est d'avoir rendu possibles des choses qui étaient présentées comme impossibles".
Il a aussi pris la défense de Jean-Luc Mélenchon, accusé par le président Macron de communautarisme. "On voit bien qu'on cherche à fabriquer des épouvantails", a-t-il déploré, alors qu'il "faudrait maintenant s'intéresser aux vrais sujets" du réchauffement climatique ou des inégalités.
"Je partage complètement ce qui vient d'être dit", a répondu Jean-Luc Mélenchon, qui n'est "pas candidat à être Premier ministre des piscines", suite à la polémique sur le burkini. "Notre programme, c'est permettre aux gens de vivre".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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