Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07182.jsonl.gz/267

Remonter à l’origine des premiers transports ne peut se faire que d’après des études archéologiques puisque l’écriture n’est apparue qu’avec la civilisation sumérienne, au sud de la Mésopotamie, 3 millénaires avant J.C. Si l’on appelle « transport » le déplacement d’une marchandise avec changement de propriétaire, on peut imaginer son origine datant de la sédentarisation de l’homme et la fabrication des premiers outils, tout d’abord conçus, pour cultiver le sol en remplacement partiel de la chasse et la cueillette de plantes et fruits sauvages.
Les dates fournies par les historiens diffèrent considérablement suivant la région ou le continent exploré. La plus ancienne que j’ai trouvée se réfère au continent africain. Il y a plus de 1,5 million d’années, la grande faille africaine vit apparaître l’Homo habilis et l’Homo erectus, des hominidés utilisant déjà des outils de pierre. Est-ce à cette époque que se situe la naissance des premiers transports – probable, mais pas certain. Il est ainsi préférable de parler de ce qui semble établi de façon plus exacte.
C’est en Mésopotamie et dans le bassin méditerranéen que les historiens ont découvert les sites les plus intéressants. Ils nous révèlent que, sur ces territoires, c’est au cours de la période néolithique que les derniers hommes de la préhistoire changèrent radicalement leur mode de vie.
Sédentaires, les civilisations se sont alors efforcées d’établir des voies de communications et créer des moyens de déplacement. Les premiers transports voyaient le jour.
La topographie de la Suisse ne facilite pas les transports, principalement sur l’axe Nord-Sud. C’est sur le Plateau, entre Genève et St Gall, que se concentre la majorité des transferts de marchandises, si l’on excepte le trajet Bâle/Chiasso, principalement utilisé par les envois en transit. Cette liaison est l’une des voies principales pour le franchissement des Alpes).
La livraison de marchandises en Suisse peut être effectuée par la route, en utilisant des camionnettes ou des camions, ou par chemin de fer.
Alors que le chemin de fer ne transporte aujourd’hui que des wagons complets, et principalement pour les liquides, le fer, l’acier ou encore des voitures, le camion reste le moyen le plus utilisé actuellement.
Les camions sont construits pour répondre aux normes écologiques. Le transport routier est utilisé pour livrer des lots palettisés, pour le groupage et la distribution de colis.
Les avantages du transport par la route, outre la fiabilité, la flexibilité et l’attrait économique, sont la rapidité et la sécurité des envois selon les exigences du marché.
Votre transitaire est en contact quotidien avec les transporteurs et est à même d’organiser un transport à l’intérieur de la Suisse.
Qui détient tous les tenants et aboutissants indispensables pour opter pour tel ou tel moyen de transport et déterminer les voies d’acheminement à suivre ? Le transitaire.
Le chemin le plus court entre deux points est la ligne droite !
Cette affirmation géométrique, digne de La Palice, n’est souvent pas applicable dans le domaine du transport. Ce simple fait, à lui seul, démontre que toute expédition à réaliser nécessite une étude préalable.
Qui détient tous les tenants et aboutissants indispensables pour opter pour tel ou tel moyen de transport et déterminer les voies d’acheminement à suivre ?