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Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé.
Un rapport, world happiness report, dénonce le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."
Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population; renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé, encourager l'altruisme et l'honnêteté.
D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales.
De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.
Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques.
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Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé.
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Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.
La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.
Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.
Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.
Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.
Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.
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Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.
Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens. Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.
Mais Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.
De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles.
Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.
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Une nouvelle option permet de mettre en avant ses posts. En effet, au moment de choisir le niveau de mise en avant à accorder à une publication, une option s'offre désormais...celle de " souligner ce post comme une publication importante "
En promouvant votre statut, il apparaîtra sur le fil d'actualité coute que coute. Il en va de même pour le fil d'actualité des amis des personnes qui vous ont liké
Pendant 3 jours, votre statut sera plus visible qu'à l'accoutumé. A savoir que ce qui s'affiche sur votre fil d'actualité n'est pas tout ce qui se passe sur Facebook, mais seulement les plus « côtés » ou les actus des personnes avec qui vous communiquez le plus.
De plus, dans le détail de visibilité du post, vous pourrez voir le nombre de personnes qui ont vu votre statut sans la promotion, et ceux qui l'ont vu grâce à elle. Cela permettra de réellement voir l'intérêt de l'option et si elle est parvenue à l'objectif.
Et bien sur Facebook réclame une toute petite somme...
Un des candidats au Conseil d'Etat en a profité...voir ci dessous
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L'image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l'économie que devra faire émerger l'écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l'apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d'une société vivante, du système complexe de l'écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.
Cela implique de revisiter l'ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté et de repenser l'allocation des ressources dans un système complexe vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d'externalités positives.
On voit qu'ainsi l'économie politique et l'écologie ne se tournent plus le dos.
Mais comment peuvent s'articuler leurs relations ? Par « L'écologie de l'esprit » !
L'écologie de l'esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s'il y a de l'esprit, il ne se situe ni à l'intérieur ni à l'extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.
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Un rapport présenté lundi à l'ONU dénonce le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."
Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population, renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé mentale, encourager l'altruisme et l'honnêteté.D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales..De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique..Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques. Il annonce la couleur du prochain Sommet de la Terre.
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L'eau, une denrée rare. La prise de conscience est lente, mais réelle.Quelques années de sécheresse des nappes phréatiques et les débats internationaux sur le réchauffement climatique ont provoqué un déclic…Environ 1,4 milliard de personnes sont privées d’eau potable, alors que d’autres la gaspillent.L’agriculture intensive conduit à une consommation incontrôlée et à une pollution sans précédent. Au lieu de promouvoir de nouveaux modes de vie, les gouvernements des pays riches se lancent dans des projets pharaoniques (USA/Canada).Quelques chiffres pour comprendre…
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Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.
Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des domaines et des secteurs d'activité différents.
L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.
Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».
Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?
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La température peine à dépasser les 2 degrés...Qui a décrété que la « Fête des Amoureux » devait avoir lieu au milieu du mois de février ?
Il faut savoir qu'aucune alliance entre St-Valentin et l'amour est mentionnée dans l'histoire ancienne et est considérée par des historiens comme une légende...De plus, le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des amoureux.
Au Japon, la journée des célibataires a lieu le 14 mars, au Brésil le 12 juin et en Colombie c'est au mois de septembre...
Pour moi la « fête des amoureux » c'est le 22 juin !
Cette journée où l'azimut du Soleil à son lever et à son coucher semble rester stationnaire... où le Soleil semble s'arrêter avant de changer de direction... cet instant où sa trajectoire atteint son point le plus haut par rapport aux étoiles... Comme quand je suis amoureux.
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Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.
Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.
Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :
Le rapport de l’individu au groupe ;
La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.
Le rapport au temps ;
Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.
Le rapport à l’environnement ;
Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.
Le rapport à la responsabilité ;
Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.
le rapport à l’incertitude ;
Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.
On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.
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Derrière l'idéologie de la « décroissance » il y a la volonté de contrôler les citoyens, de leurs fixer des quotas. Le projet de société sous contrainte est un projet intrinsèquement totalitaire.
Les communistes (avoués ou non avoués du PS et des Verts) ont compris que se déguiser avec un habit de lumière verte est aujourd'hui un excellent moyen de propager leur idéologie anti-liberté.
Ils utilisent le vert pour chercher à imposer une économie planifiée.
Certains élus essayent de faire évoluer les "Verts", ils font la promotion d'une écologie libérale (au sens noble) moderne, mais ils se heurtent à un obstacle : la moitié de la base des Vert est de sensibilité communiste, sans l'avouer.
Et le parti socialiste n'a jamais été capable d'évoluer du fait que la moitié de sa base est de sensibilité communiste, sans l'avouer.
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Ce n’est pas un hasard si l’on :«voit rouge, rit jaune, devient verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge ».
Les couleurs ne sont pas anodines, elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements notre langage, notre imaginaire…
Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l’évolution des mentalités.
Dans la Rome antique, les yeux bleus étaient une disgrâce, au Moyen Âge, la mariée était en rouge, mais aussi les prostituées.
Nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures ; tout est régi par un code non écrit dont les couleurs ont le secret.
Les couleurs en disent long sur nos ambivalences.
Elles sont de formidables révélateurs de l’évolution de nos mentalités.
Pour 2012, elles annoncent l'optimiste, la liberté, le charme et la surprise. L'ambiance générale sera douce, chaleureuse, humaine et joyeuse.
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La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !
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C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.
Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.
La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.
Pour en savoir plus: le concept du développement humain
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Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, croient possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils prétendent pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel.
Ils ne font que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.
Ils se transforment en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.
La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.
Leur discours sur la globalisation exprime la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d'un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.
Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.
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Les gouvernements abandonnent peu à peu les instruments de choix souverains entre les mains d’agences indépendantes, des Banques nationales, mais aussi dans celles des différentes instances de régulation nationales et internationales.
Ces abandons sont, dans une large mesure, «justifiés» par des arguments relevant de l’économie ou de la politique économique. Cette dernière devient alors l’aune à laquelle doivent être mesurées toutes les décisions, toutes les actions.
L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste. Il cherche donc des solutions efficientes, il maximise, il optimise. Ce faisant il tourne le dos à la politique.
Le paradoxe est étonnant !
On le doit aux économistes néolibéraux. Ils ont construit un véritable discours de l’antipolitique, qui réduit l’action à un simple protocole compassionnel.
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Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.
Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.
Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origine immigrée. ,
Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.
Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.
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La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?
Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.
Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.
Mais ces tendances ont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.
Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.
Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.
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Des trous ou des fissures ont ainsi été observés sur la cuve des réacteurs, le dôme qui protège le réacteur, ou encore le radie sur le chantier de l'EPR (European pressurized reactor) de Flamanville (France).
Sur le papier, le réacteur pressurisé européen conçu par le français Areva et l'allemand Siemens, est censé représenter en termes de sûreté, un modèle dans le monde.
Du côté des autres centrales en construction dans le monde, on fait le même constat de multiples défaillances. En Finlande, le chantier d'Olkiluoto, débuté en 2005 donc plus avancé qu'en France, a révélé des dysfonctionnements dans les activités de montage du matériel électrique et mécanique.
En Chine, les chantiers accumulent d'importants retards et sont la cible de nombreuses critiques. L'EPR est ainsi en passe de devenir l'une des technologies les plus décriées.
Bien plus embêtant, les insuffisances affectent l'EPR jusque dans sa conception. Ainsi, les autorités de sûreté française, britannique et finlandaise demandaient-elles, en novembre 2009, d'améliorer la conception initiale de l'EPR.
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Poser des questions conduit à s’interroger sur le statut et l’origine de nombreux discours se présentant comme experts.
Cette question de l’expertise est en effet devenue centrale dans la construction de la légitimité des discours. Les médias, en particulier, sont de très grands consommateurs de ces spécialistes convoqués pour commenter les événements.
Mais qui peut prétendre être expert ?
À côté des chercheurs et des universitaires, et rencontrant souvent un écho beaucoup plus large, est apparue une foule d’auteurs qui se donnent fréquemment des apparences scientifiques, auteurs dont les intérêts ne sont pas neutres.
Il confusion des genres qui résulte de cette place prise par de nouveaux experts se traduit par une production éditoriale inédite.