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L’inégalité des richesses est un problème majeur : 10% des personnes les plus riches au monde détiennent à elles seules 75% de la richesse mondiale. La participation aux marchés boursiers y joue un rôle important. De manière générale, les investisseurs en bourse ou les détenteurs à long terme de fonds indiciels, par exemple, finissent plus riches que ceux qui laissent dormir leur argent. Pourtant, malgré les bénéfices avérés, une grande partie de la population reste réticente à l’idée d’investir dans le marché boursier.
Maud Goutte, doctorante en finance à HEC Lausanne et SFI, finaliste MT180 UNIL & Quentin Gallea, chargé de cours et chercheur à Enterprise for Society et créateur de contenus pour les médias sociaux, parlent de la vulgarisation de la recherche et de leurs bonnes pratiques.
Si dans une économie de marché libre, le « prix » représente le principal mécanisme d’allocation des biens et des services, il existe toutefois certaines situations où ce mécanisme semble inapproprié. Par exemple, autoriser la vente d‘organes humains destinés à la transplantation choquerait de nombreuses personnes qui jugeraient cette pratique immorale. D’autre part, des considérations telles que l’équité ou la politique peuvent venir influencer la légalité de l’achat et de la vente d’un bien, comme l’attribution de places dans les écoles et les universités publiques.