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La conception d’une image cinématographique tend dans la plupart des cas à guider l’œil du spectateur par la composition, la lumière, les mouvements d’appareils, des acteurs….
Or le relief se rapproche plus d’une reproduction du monde que d’une représentation.
Tati, dans sons cinéma, a souvent mis en avant la liberté du spectateur d’aller chercher dans un cadre ce qui lui plaît (ou du moins qu’il en ait l’illusion).
Cette notion est centrale dans le cas de l’image en relief.
En effet, le regard travaille dans la profondeur et doit physiquement converger sur les divers plans, ce qui se rapproche de la vision naturelle. Selon la composition de l’image, il est impossible de l’appréhender dans sa globalité.
La question de la profondeur de champs est aussi centrale ; en effet, dans la réalité, nous ne « voyons « jamais flou, l’œil corrigeant en permanence l’accommodation.
Qu’est-ce que le flou en relief (cf exemples du workshop 1) ; est-ce un objet vaporeux (perçu de manière « nette ») ou est-ce assimilable au flou 2D dont le code est acquis par le spectateur ?
Faut-il se limiter aux images entièrement nettes et laisser au spectateur la liberté de choisir son point de vue ?