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Liminaire : L’illustration indique que FF pointe deux fois le rôle joué par L’1Dex dans cette votation !
Une interpellation urgente, incluant des questions (im)pertinentes, circule dans les travées du Grand-Conseil. Leurs initiants ne sont pas sans cervelle. Ils forment d’ailleurs une belle brochette de clans différents, mais qui savent penser ensemble pour éviter une route qui leur plaît pas. Sachons, tous ensemble, lire ces questions et sa courte introduction :
« Considérant la décision du parlement cantonal lors la session de mars 2018 portant sur un crédit de 100 millions
en faveur des JO 2026, se posent plusieurs questions :
1. Sur quelle base légale et financière le Gouvernement valaisan peut-il s’engager à signer le contrat olympique?
2. Quel est le montant prévisible de la participation financière du canton à la fortune de l’association ou de la SA ?
3. Qui du Gouvernement valaisan siègera au comité de l’association ou au Conseil d’Administration de la SA?
4. Quels sont le cadre et l’étendue du mandat qui serait confié au représentant de l’Etat du Valais dans ces entités?
5. Quelles compétences aurait cette personne en dehors du strict mandat qu’elle recevrait?
6. Quel serait ce mandat et le mandataire assumerait-il« ad personam » la responsabilité qui serait la sienne dans
la SA ou dans l’association ?
7. Dans le cas où un fournisseur s’adresserait à l’association/SA en faillite, quelle serait la responsabilité personnelle
du représentant de l’Etat du Valais?
8. Dans le cas où ce montage d’association/SA voyait le jour, cette nouvelle entité assumerait-elle aussi le déficit dû
aux investissements dans les autres cantons ou a-t-on prévu de émarcher les autres cantons organisateurs pour
qu’ils soient aussi membres de cette nouvelle entité?
9. Le Conseil d’Etat a-t-il envisagé que la mise en faillite de l’association ou de la SA en raison de surcoûts
excédant la fortune de celle-ci puisse conduire à ne pas payer des employés et des entreprises locales ayant oeuvré
pour les JO ? Est-il prêt à assumer cette situation ?
10. Considérant que le cadre de la votation cantonale du 10 juin prochain a été définitivement délimité par la
décision du Grand Conseil, les divers éléments annoncés à la presse n’ont-ils pas pour effet de modifier in
extremis le cadre de cette votation en violation de la loi sur les droits politiques au risque de tromper les citoyens
valaisans ?
La dernière question, outre son impertinence née à L’1Dex, est très pertinente. Et personne ne doute qu’en cas de votation légèrement favorable, il y aura un recours formé auprès du Tribunal fédéral pour invalider l’ensemble de la votation. Le Valais marquerait à nouveau les esprits !
Bonjour à ceux qui manieront la langue de bois l’écrit pour répondre aux interpellants !