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Les autorités locales ont décidé la levée de l'alerte au tsunami, qui avait contraint l'évacuation des populations suite à un séisme. La vague la plus haute, d'un mètre, a touché la Nouvelle-Calédonie, sans faire de dégâts.
Les alertes au tsunami à travers le Pacifiques étaient levées les unes après les autres vendredi. Des dizaines de milliers d'habitants des zones côtières de Nouvelle-Calédonie, de Nouvelle-Zélande, du Vanuatu et d'autres îles avaient été évacué vers les hauteurs et l'intérieur des terres.
Un séisme de magnitude 8,1 est survenu à proximité des Kermadec, des îles inhabitées du Pacifique qui font partie de la Nouvelle-Zélande. Ce tremblement de terre, qui a frappé à 08h28 heure locale (20h28 jeudi en Suisse), avait été précédé de secousses de 7,4 et 6,9 dans la même région et déclenché une série d'alertes au tsunami.
Le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique (PTWC), situé à Hawaï, avait averti que des vagues pouvant atteindre jusqu'à trois mètres de haut pouvaient toucher la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu.
En Nouvelle-Calédonie, les sirènes ont alors hurlé à travers le territoire tandis que la Sécurité civile faisait état d'une «réelle menace» et appelait les habitants à s'éloigner au plus vite de la mer.
La Nouvelle-Zélande, pays coutumier des activités sismiques et volcaniques, vient de marquer le 10e anniversaire du tremblement de terre d'une magnitude de 6.3 de Christchurch, dans lequel 185 personnes avaient péri. (ats/blg/afp)