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Il y a deux types d’acouphènes, les objectifs (détectables au stéthoscope par le médecin et souvent liés à des malformations vasculaires, généralement curables) et les subjectifs, la grande majorité, entendus seulement par la personne touchée. Ces sons s’expriment souvent comme des bruits courants : bourdonnements, sifflements, chuintements, grondements de moteur, etc. et peuvent varier en intensité, en durée, en fréquence et avoir des conséquences différentes selon les individus, allant de la simple gêne, à l’intrusion permanente handicapant la vie quotidienne. Les acouphènes peuvent affecter la qualité de vie (difficultés à s’endormir et à se concentrer) de ceux qui en souffrent, et provoquer des états d’anxiété pouvant conduire jusqu’à la dépression. Les acouphènes ne sont pas des hallucinations auditives.
D’ordre psychologique, somatique ou neurologique, ils peuvent trouver leur origine dans les voies auditives ou être le fruit d’un traumatisme sonore (oreille interne).
L’acouphène est une réalité de plus en plus répandue, pourtant encore impossible à guérir. On estime qu’environ 20% de la population souffre d’acouphène.
A l’heure actuelle, on ne dispose d’aucun traitement dont l’efficacité soit reconnue. Les acouphènes tendent à diminuer avec le temps par un processus de mise à distance et d’habituation du patient. D’une manière générale, les personnes qui ont réussi à s’habituer à leur(s) acouphène(s) reconnaissent que le fait d’avoir appris qu’il n’y avait rien à faire les a beaucoup aidées…
Diverses méthodes peuvent toutefois être explorées pour soulager la souffrance :
Un suivi psychologique est également souvent recommandé.
L’acouphène s’associe souvent à des troubles tels que : hypertension, troubles métabolique ou hormonaux, stress, anxiété, dépression, etc. Ces troubles doivent également être traités.
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