Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07279.jsonl.gz/1072

Bien que le président cubain Fidel Castro fût opposé au développement du secteur touristique dans l'île, considéré comme une marque de décadence capitaliste, lui-même a dû accepter son essor à partir de 1990, lorsque la crise économique frappa le pays. De luxueux hôtels furent alors construits à Varadero, puis finalement dans presque toute l'île, à l'aide de capitaux étrangers, après la dépénalisation du dollar américain. Varadero cesse d'être une plage presque sauvage réservée à la population cubaine pour devenir une zone exclusive de tourisme étranger à laquelle le citoyen cubain n'a plus accès, sauf dans certaines zones restreintes.
En 2006, Varadero est surtout visité par des touristes européens et canadiens. Le nombre de touristes américains visitant Varadero, quoiqu'en augmentation, est limité à cause de restrictions sévères empêchant les citoyens américains de se rendre directement à Cuba depuis les États-Unis. L'aéroport Juan Gualberto Gomez de Varadero est le deuxième aéroport en importance sur l'île de Cuba après l'Aéroport International José Martí à La Havane.