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Cet exemple est plus nuancé que le cas précédent. Il s’agit d’un compte rendu judiciaire de faits reprochés graves (notamment le viol, la séquestration et le meurtre). La personne accusée du crime est de nationalité portugaise. La nationalité n’apparaît pas dans le titre, mais bien dans le chapeau (cat. 4 – titraille aguicheuse), ainsi qu’à trois reprises dans le corps du texte. Une fuite au Portugal étant un élément clé du procès, la nationalité est une information que l’on peut juger pertinente.
Sa désignation comme « le Portugais » à trois reprises peut néanmoins renforcer l’assimilation entre la nationalité et le crime (cat. 2 généralisations ponctuelles). Cependant, la comparaison entre l’exemple précédent et celui-ci illustre l’existence, pour la question de la nationalité, d’une gradation entre des bonnes pratiques et celles qui, volontairement ou non, peuvent contribuer à l’assimilation et la discrimination.