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FAQ – questions fréquemment posées
Maladies infectieuses et éviction, chimioprophylaxie
Parce que l’isolement ne permettrait pas d’enrayer la dissémination de la maladie, qui a déjà eu lieu puisqu’on est le plus souvent contagieux avant de déclarer la maladie.
Cela est efficace pour les maladies suivantes: hépatite A, hépatite B, varicelle et rougeole, si le vaccin est administré rapidement après le contact infectant.
Il y a d’autres moyens de protection, tels que l’injection d’anticorps, dont quelques préparations sont spécifiquement dirigées contre certaines maladies. Mais cet usage est généralement réservé soit à des maladies contre lesquelles on n’avait pas de vaccins (hépatite A et B avant 1980), soit comme complément à la vaccination, ou en traitement unique chez des personnes dont l’immunité est déficiente.
Le cas typique est celui de la varicelle, dont le vaccin existe depuis longtemps, mais qui n’est pas inclus dans le programme national de vaccination fédéral. Dans ce cas, les enfants s’infectent durant l’enfance et développent la maladie, qui laisse une immunité durable, durant l’enfance. Vers 11-12 ans, le 95% d’entre eux ont fait la maladie, quelquefois de manière non reconnue. La vaccination d’une forte proportion d’enfants en bas âge interromprait la circulation du virus, et moins de jeunes seraient naturellement immunisés au début de l’adolescence. Cela aura pour effet de retarder l’apparition de la maladie vers l’âge adulte, période de la vie durant laquelle elle est beaucoup plus désagréable. La maladie, malgré ses désagréments, est plutôt bénigne chez l’enfant, et on a jusqu’à maintenant renoncé à proposer de vacciner. Mais on discute actuellement cette position, pour éventuellement vacciner vers 11-12 ans ceux qui n’auraient pas fait la maladie.
La seconde vaccination qui serait utile est celle contre les méningocoques. On a récemment développé de meilleurs vaccins contre ces germes. Mais, même si la maladie peut être grave (méningite), elle survient trop rarement pour que l’on recommande officiellement de s’en prémunir.
Le risque de transmission dépend entre autres du comportement. On peut admettre que les adultes atteints adoptent les mesures d’hygiène capables d’éviter la contamination des personnes avec lesquelles elles sont en contact, qui nécessite ici un contact physique direct ou indirect (par des objets).
Le zona se présentant sous forme de vésicules contenant des virus, le contact direct pourrait déclencher une varicelle chez un enfant qui ne l’a pas faite.
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Les verrues sont transmissibles par contact direct avec des sols contaminés (principalement douches collectives et piscines) par des personnes porteuses de verrues non traitées. Dès que la lésion est traitée efficacement depuis quelques jours et/ou couverte, même si le traitement doit durer plusieurs semaines pour que la lésion disparaisse, on peut considérer que la personne n’est plus contagieuse.
Pour l’otite (de l’oreille moyenne) ce sont des germes «banaux» qui déclenchent la maladie, le plus souvent après une période de un ou plusieurs jours de rhume. Ces germes se trouvent dans les cavités nasales d’un grand pourcentage de personnes non malades; ils ne déclenchent la maladie que dans les cas où la résistance individuelle est affaiblie. Certains enfants de moins de 6-7 ans font quelquefois plusieurs otites durant la mauvaise saison, plusieurs années de suite, et n’ont plus rien au-delà de cet âge.
La chimioprophylaxie, menée avec des antibiotiques particuliers auxquels les germes responsables sont généralement sensibles, permet de bloquer la multiplication des bactéries avant leur pénétration dans l’organisme (par ex. pour les méningocoques). Si elle est administrée très rapidement après le contact infectant avec la personne contagieuse, on élimine alors non seulement le risque pour cette personne de contracter la maladie, mais aussi qu’elle puisse disséminer les germes à d’autres.