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08/12/2013
L’Association du transport aérien international (IATA) a publié des statistiques qui révèlent une modeste amélioration de la croissance du fret aérien en octobre. Par rapport à octobre 2012, le nombre total de tonnes-kilomètres de fret (FTK) dans le monde a augmenté de 4,0 %, et toutes les régions ont enregistré une croissance, à l’exception de l’Afrique. L’expansion graduelle suit une tendance apparue au troisième trimestre, alors que les marchés de fret aérien ont réagi à une plus grande confiance envers l’économie et à une meilleure demande de la part des consommateurs. Toutefois, les résultats varient considérablement selon les régions. Les transporteurs aériens du Moyen-Orient ont enregistré le taux de croissance le plus impressionnant, soit 12,3 %. Les transporteurs d’Europe et d’Amérique du Nord affichent des taux de croissance de 4,4 % et 3,7 % respectivement, ce qui est inférieur à la tendance de croissance à long terme du fret qui se situe à 5-6 %. Les transporteurs d’Asie- Pacifique ont connu une croissance marginale mais significative de 2,0 %, renversant enfin le déclin qui a marqué la plus grande partie de 2013. L’accélération de la croissance en Chine et le volume des échanges commerciaux dans la région indiquent que la région Asie-Pacifique, la plus importante dans le secteur du fret aérien en termes de parts de marché, est potentiellement sur la voie d’une expansion continue.
Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont enregistré une croissance de trafic de 2,0 %, tandis que la capacité augmentait de 4,1 %. Les volumes de fret en Asie ont été favorisés par une relance du commerce dans la région, alimentée par une plus forte économie en Chine, où l’activité manufacturière a atteint un sommet en 7 mois. Les volumes d’exportations et d’importations ont augmenté fortement dans les marchés émergents d’Asie, renversant le déclin du milieu de l’année. Cela présage une poursuite de la croissance au cours des mois à venir.
Les transporteurs d’Europe ont enregistré une croissance de 4,4 % du nombre de FTK, maintenant l’amélioration observée au cours des derniers mois, alors que le continent émergeait de la récession. Toutefois, la reprise demeure fragile, la croissance au troisième trimestre ralentissant à 0,1 %, par rapport à 0,3 % au second trimestre. La faible croissance pour le restant de l’année devrait se traduire par une faible expansion du nombre de FTK en Europe. La capacité a augmenté de seulement 3,6 %.
Les transporteurs d’Amérique du Nord ont connu un nouvel essor après la contraction observée en septembre, en enregistrant une solide augmentation de 3,7 %, malgré la fermeture du gouvernement fédéral durant 17 jours. Bien que l’activité du secteur manufacturier américain ait augmenté au cours des trois derniers mois, l’expansion est beaucoup plus lente qu’au début de l’année. Considérant le déclin de 0,9 % depuis le début de l’année, il est clair que les perspectives sont difficiles.
Les transporteurs du Moyen-Orient ont connu une croissance de 12,3 % par rapport à l’année précédente. Après le ralentissement, en glissement annuel, observé en septembre en raison du ramadan, la croissance du fret au Moyen-Orient a repris sa trajectoire à la hausse. La capacité a été bien ajustée à la demande, avec une augmentation de 12,1 %.
Les transporteurs d’Amérique latine affichent une croissance de 1,5 % par rapport à l’année précédente, ce qui constitue un ralentissement par rapport au taux de 3,6 % enregistré en septembre. Toutefois, le taux de croissance depuis le début de l’année (3,6 %) place la région au second rang. Cette croissance est alimentée par une augmentation de 10 % du volume des échanges commerciaux dans la région. Toutefois, la concurrence des transporteurs européens et américains sur les routes d’Amérique latine a un effet sur les transporteurs de la région.
Les transporteurs d’Afrique sont les seuls à avoir connu un déclin en octobre, par rapport à l’année précédente (-2,7 %). La croissance du fret aérien chez les compagnies africaines a été marquée par une lente détérioration depuis plusieurs mois. Bien que le volume des échanges commerciaux de la région continue d’augmenter, la concurrence est forte sur les routes commerciales importantes. D’autre part, le manque d’infrastructures adéquates et l’instabilité
politique compromettent la croissance. La faible demande et l’expansion continue de la capacité ont mis davantage de pression sur les coefficients de charge, qui ont chuté de 3,5 points de pourcentage par rapport à l’année précédente.
Les négociations commerciales, la clé pour favoriser la croissance
Les délégués à l’Organisation mondiale du commerce se sont réunis à Bali cette semaine pour tenter de relancer le cycle de négociations de Doha sur la libéralisation du commerce. Il est crucial que les gouvernements réalisent des progrès en vue de lever les barrières au commerce mondial. Depuis le début de la crise financière, quelque 500 lois protectionnistes ont été promulguées dans le monde, mais il y a des preuves que les mesures de libéralisation aident à augmenter le volume des échanges commerciaux.
« Les gouvernements qui cherchent des solutions instantanées pour faciliter un meilleur flux commercial devraient vérifier s’ils ont ratifié la Convention de Montréal de 1999 (MC99). Cette entente fournit un cadre juridique permettant des envois de fret sans paperasse, éliminant jusqu’à 30 documents et permettant l’amélioration de l’efficience, de la vitesse et de la sûreté du fret aérien. À l’heure actuelle, 88 États n’ont pas ratifié MC99. Cela inclut des pays dans les régions qui connaissent la plus rapide croissance du fret aérien, comme l’Afrique et l’Asie du Sud-Est. Récemment, lors de la 38e Assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), les membres de l’Organisation ont adopté une résolution pressant les États de ratifier MC99, si ce n’est déjà fait. L’industrie du fret aérien soutient fermement cette résolution et l’IATA et la Fédération internationale des associations de transitaires et assimilés (FIATA) seront présentes à Bali cette semaine pour porter ce message », a expliqué M. Tyler.
Photos : 1 MD-11 Lufthansa Cargo @ Lufthansa 2 B747-200 TNT 3 B777 & B767 Federal Express @ Boeing
01/02/2013
GENEVE, L’Association du transport aérien international (IATA) a publié ses statistiques de trafic aérien pour l’année 2012, qui indiquent une croissance annuelle de 5,3 % du secteur passagers et un déclin de 1,5 % du secteur du fret aérien.
L’augmentation de 5,3 % de la demande dans le secteur passagers a été légèrement inférieure à celle de 5,9 % enregistrée en 2011, mais ce chiffre demeure supérieur à la moyenne de 5 % sur vingt ans. Les coefficients d’occupation sur l’année ont approché les niveaux records, à 79,1 %. La demande a augmenté davantage dans les marchés internationaux (6,0 %) que dans les marchés intérieurs (4,0 %). Dans les deux cas, les marchés émergents ont été les principaux facteurs de croissance.
Dans le secteur du fret aérien, la demande a diminué de 1,5 % par rapport à 2011, de sorte que le secteur en est à sa deuxième année consécutive marquée par un déclin, après une contraction de 0,6 % en 2011. Le coefficient de charge pour l’année a été de 45,2 %.
Demande dans le secteur passagers internationaux :
La demande dans le secteur passagers internationaux a augmenté de 6,0 % en 2012. La plus forte croissance a été observée dans les marchés en émergence, particulièrement au Moyen- Orient (15,4 %), en Amérique latine (8,4 %) et en Afrique (7,5 %). La capacité a augmenté un peu moins que la demande (4,0 %), entraînant un coefficient d’occupation des sièges presque record, à 78,9 %.
Les transporteurs d’Asie-Pacifique ont enregistré une augmentation de 5,2 % du trafic passagers en 2012. Ce taux est plus élevé que celui de 2011 (4,0 %), quoique ce dernier ait été affecté par le tsunami au Japon. La performance de 2012 correspond à la moyenne mondiale et représente environ le cinquième de toute la croissance de l’industrie. Après un début lent, le quatrième trimestre a été stimulés par le rétablissement de l’économie chinoise et le renforcement des importations et exportations asiatiques. L’augmentation de capacité de seulement 3,0 % sur l’ensemble de l’année a permis de maintenir un coefficient d’occupation favorable de 77.5 % en moyenne.
Chez les transporteurs d’Europe, le trafic passagers a augmenté de 5,3 % en 2012, en forte baisse par rapport à 2011, alors que le taux d’augmentation était de 9,5 %. La croissance est attribuable à la performance des transporteurs de la zone euro sur les routes long-courriers (les voyages à l’intérieur du territoire de l’UE ont stagné en raison de la faible croissance économique). De plus, environ un quart de la croissance des compagnies aériennes européennes est lié à des transporteurs de l’extérieur de la zone euro (la Turquie étant un contributeur important). La capacité a augmenté de 3,1 %, hissant le coefficient d’occupation moyen pour l’année à 80,5 %. Cela s’ajoutant aux autres avantages de la consolidation de l’industrie, l’industrie européenne a atteint le seuil de rentabilité pour l’année, ce qui représente une performance financière bien meilleure que celle à laquelle on pouvait s’attendre dans les conditions économiques difficiles qui règnent.
Les transporteurs d’Amérique du Nord affichent la plus faible croissance du secteur passagers internationaux, avec un taux de 1,3 % (en baisse par rapport au taux de 4,1 % en 2011). Les restructurations, les consolidations et une gestion serrée de la capacité (en baisse de 0,3 % pour l’année) ont permis d’atteindre le coefficient d’occupation le plus élevé (82,0 %), ce qui a contribué à des profits évalués à 2,4 milliards $.
Les transporteurs du Moyen-Orient sont responsables de près du tiers de la croissance globale des marchés passagers internationaux, avec une croissance de 15,4 % (en hausse par rapport au taux de 8,9 % enregistré en 2011, qui reflétait l’impact du printemps arabe). Cette performance
a été réalisée alors que la capacité augmentait de 12,5 % et que le coefficient d’occupation augmentait pour atteindre 77,4 %. Les transporteurs de la région ont accru la connectivité de leurs aéroports pivots en croissance, en augmentant de façon substantielle leur réseau (destinations) et la fréquence des vols. Malgré l’expansion, le coefficient d’occupation amélioré indique que la croissance est viable et que les compagnies aériennes de la région ont réussi à attirer de nouveaux passagers.
Les transporteurs d’Amérique latine ont enregistré une croissance de la demande de 8,4 % en 2012. Il s’agit de la seconde meilleure performance (après le Moyen-Orient) et cette croissance est liée à l’augmentation des revenus et à la baisse du chômage dans la région (en particulier au Brésil). La capacité a augmenté à un moindre rythme (7,5 %) de sorte que le coefficient d’occupation s’est maintenu à 77,9 % pour l’ensemble de l’année.
Les transporteurs d’Afrique ont eu une solide croissance annuelle, avec une hausse de 7,5 %, alors que l’expansion économique du continent stimule le trafic. L’expansion de capacité de 7,1 % a été tout juste inférieure à l’augmentation du trafic. Cela a porté le coefficient d’occupation à 67,1 %, mais il s’agit du plus faible taux parmi toutes les régions.
Demande dans le secteur passagers intérieurs :
Les voyages aériens intérieurs étaient en hausse de 4,0 % en 2012. La Chine (9,5 %) et le Brésil (8,6 %) ont offert les meilleures performances. L’Inde a eu les plus faibles résultats, avec une contraction de 2,1 % par rapport à 2011. La capacité totale a augmenté de 3,8 %, ce qui correspond à la croissance de la demande (4,0 %) et le coefficient d’occupation des sièges sur les vols intérieurs a été de 79,5 %.
Le trafic aux États-Unis a augmenté de 0,8 % en 2012 (en baisse par rapport au taux de 1,5 % en 2011), et la capacité a augmenté deux fois moins que la demande, soit 0,4 %. Cela a entraîné un coefficient d’occupation de 83,4 %, le plus élevé parmi les grands marchés. Le ralentissement reflète la maturité et la faiblesse de la croissance économique du marché américain, qui représente environ la moitié de tous les voyages aériens intérieurs.
La Chine et le Brésil affichent les plus forts taux de croissance en 2012, soit 9,5 % et 8,6 % respectivement. Tous deux ont augmenté leur capacité, mais celle de la Chine a augmenté de 11,3 %, surpassant la croissance de la demande, tandis que celle du Brésil (4,8 %) représentait environ la moitié de la croissance du trafic. Néanmoins, le coefficient d’occupation de la Chine demeure élevé, à 80,9 %, et considérablement plus fort que celui du Brésil (71,8 %).
Le marché intérieur du Japon a connu une croissance de la demande de 3,6 % en 2012, tandis que la capacité augmentait de 2,3 %. La demande dans le marché intérieur au Japon souffre encore de la faiblesse de l’économie qui ralentit la reprise à la suite du séisme et du tsunami de 2011. Le marché intérieur japonais est inférieur de 7 % à ce qu’il était avant le tsunami et le coefficient d’occupation de 62,0 % est le plus faible parmi les principaux marchés intérieurs.
Les voyages intérieurs en Inde ont diminué de 2,1 % par rapport à 2011. À la faible croissance économique se sont ajoutées l’augmentation des coûts d’exploitation, l’insuffisance des infrastructures, les taxes élevées et les réglementations onéreuses. La croissance de la capacité a diminué à 0,3 % (contre 16,2 % en 2011) et le coefficient moyen d’occupation pour l’année a été de 72,9 %.
Fret aérien (intérieur et international) :
Les marchés de fret aérien étaient en déclin pour une deuxième année consécutive, perdant encore 1,5 % en 2012 après avoir subi une baisse de 0,6 % en 2011. Le fret aérien est sous pression en raison du ralentissement de la croissance du commerce mondial et du changement dans la nature des marchandises transportées. Les économies émergentes en expansion stimulent la demande de marchandises en vrac transportées par bateau, tandis que la faiblesse économique en Occident ralentit la demande de biens de consommation de grande valeur transportés par voie aérienne. La capacité du fret a augmenté de seulement 0,2 % sur l’ensemble de l’année, et le coefficient de charge a été de 45,2 %.
Les transporteurs d’Asie-Pacifique (les joueurs les plus importants dans le marché du fret aérien) affichent une baisse de la demande de 5,5 % et une réduction de capacité de 2,4 %. En tant que principal centre manufacturier du globe, la région a souffert du ralentissement de la demande dans les marchés occidentaux. Le coefficient de charge demeure le plus élevé parmi les régions, à 56,1 %, mais il a diminué de façon plus marquée qu’ailleurs, nuisant à la rentabilité du fret.
Les transporteurs d’Europe et d’Amérique du Nord ont aussi connu des baisses de la demande dans le secteur du fret, soit 2,9 % et 0,5 % respectivement. Les transporteurs d’Europe ont augmenté leur capacité de 0,3 %, ce qui a fait chuter le coefficient de charge à 47,2 %. Les transporteurs d’Amérique du Nord ont réduit leur capacité de 2,0 %, soit plus fortement que la demande, mais le coefficient de charge de la région n’est que de 35,0 %, le deuxième plus faible parmi les régions.
Les transporteurs d’Amérique latine ont subi une baisse de 1,2 % de la demande, mais leur capacité a augmenté de 4,9 % sur l’année, faisant baisser le coefficient de charge à 38,3 %.
Les transporteurs d’Afrique et du Moyen-Orient ont profité des nouveaux marchés et du développement des liens commerciaux entre les deux régions. La demande dans le secteur du fret aérien a augmenté de 7,1 % et 14,7 % respectivement. Dans les deux cas, il s’agit d’une amélioration par rapport à 2011, alors que l’Afrique subissait une baisse de 2,1 % et le Moyen-
Orient enregistrait une croissance de 8,2 %. Le Moyen-Orient a eu la plus forte augmentation de capacité parmi toutes les régions – 11,4 % – mais le coefficient de charge s’est encore amélioré, atteignant 44,8 %. La capacité en Afrique a augmenté de 9,2 %, soit plus que la demande. Le coefficient de charge a diminué à 24,7 %, le plus faible parmi toutes les régions et par une marge importante.
Le Bilan :
La confiance des milieux d’affaires est en hausse. La situation de la zone euro est plus stable qu’il y a un an et les États-Unis ont évité la falaise fiscale. Mais nous devons combattre des vents contraires. On n’entrevoit pas la fin des prix élevés du carburant et la croissance prévue du PIB n’est que de 2,3 %. Cependant, une meilleure confiance des milieux d’affaires devrait aider les marchés de fret à récupérer le terrain perdu en 2012. Et l’élan acquis à la fin de l’année devrait entraîner une croissance du marché passagers approchant la tendance historique de 5 %. L’année 2013 ne sera pas une année record en termes de rentabilité, mais il devrait y avoir des améliorations par rapport à 2012.
Photos : 1 Sukhoi SSJ100 Superjet @ Sukhoi 2 B747-800 Intercontinental Lufthansa @ Lufthansa 3 A320 Aer Lingus 4 Embraer 190 KLM @ Pascal Kümmerling
28/10/2010
Le trafic aérien international de passagers, qui sort d'une année noire, a vu sa croissance s'accélérer en septembre, indique l'Asssociation Internationale du Transport Aérien (IATA), qui reste néanmoins pessimiste en raison du tassement du fret.
Le trafic passagers a augmenté de 10,5% en septembre sur un an, contre 6,5% le mois précédent, tandis que le fret a progressé de 14,8% durant le mois sous revue, contre 19,0% en août.
"Alors que la croissance du trafic passagers de septembre est rassurante, l'accélération du ralentissement du fret aérien, notamment en Asie, est un indicateur précoce des turbulences à venir", a souligné Giovanni Bisignani.
L'association s'attendait à un "affaiblissement" du fret d'ici la fin de l'année, mais "le ralentissement de septembre a été plus important que prévu".
Le 14 octobre, l'association avait relevé des "signes clairs" montrant que "le rebond post-récession du transport aérien international était en train de ralentir".
En septembre, l'association, qui représente près de 230 compagnies aériennes assurant 93% du trafic commercial, avait clairement indiqué s'attendre à un ralentissement l'année prochaine de la croissance économique, croissance qui a un impact direct sur le transport aérien et l'industrie aéronautique dans sa globalité.
Pour 2010, l'IATA s'attend à un bénéfice de 8,9 milliards USD (6,4 milliards EUR environ) pour l'ensemble du secteur, grâce à une reprise plus importante et rapide que prévu.
Giovanni Bisignani prévient: "Les actions des gouvernement peuvent avoir un impact sur la reprise. Les mesures d'austérité vont freiner la demande".
Pour 2011, l'association prévoit ainsi un bénéfice total ramené à 5,3 milliards USD pour le secteur aérien.
Pour le mois de septembre, la croissance du trafic passagers a été principalement tirée par la région Moyen-Orient (+23,9%), qui a encore augmenté sa capacité d'offre, et par le continent africain (+16%).
La région Amérique du Nord a vu sa situation s'améliorer (+11,1%), le trafic revenant même à ses niveaux d'avant la récession (début 2008).
La demande a par ailleurs progressé de 8,4% sur le continent européen, de 8,6% en Asie et de 6,6% en Amérique latine.
Photos : 1 A320 TACA 2 B757 cargo United Parcel @Fabricio Jimenez