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Le Conseil des droits de l'homme est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies, composé de 47 états qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme autour du globe. Le Conseil a été créé par l'Assemblée générale de l'ONU, le 15 mars 2006, avec le but principal d'aborder des situations de violations de droits de l'homme et d'émettre des recommandations à leur encontre. Un an après avoir tenu sa première réunion, le 18 juin 2007, le Conseil a adopté sa mise en place des institutions, lui fournissant les éléments pour le guider dans ses futurs travaux. Parmi ces éléments, on trouve le nouveau mécanisme d'examen périodique universel qui permettra d'évaluer les situations de droits de l'homme dans chacun des 192 États membres de l'ONU. D'autres dispositifs incluent un nouveau Comité consultatif qui sert de "groupe de réflexion" au Conseil, lui fournissant expertise et conseil sur des questions thématiques des droits de l'homme, ainsi que le mécanisme révisé de procédé de plaintes, qui permet à des individus et à des organismes de porter à connaissance du Conseil des plaintes de violations de droits de l'homme. Le Conseil de droits de l'homme continue également à travailler étroitement avec les procédures spéciales de l'ONU, établies par l'ancienne Commission des droits de l'homme et assumées par la Conseil.
13 juin 2012 - Le Rapporteurspécial des Nations Uniessur lasituation des droits humainsau Myanmar, TomásOjea Quintana, a averti aujourd'hui quel'escalade de la violence dans l'étatde Rakhine, déclenchépar des conflitsentre les communautésbouddhisteset musulmanes, représenteune menace sérieuse pourl'avenir du pays. lire la suite>>>
12 mars 2012 - au Conseil des Droits de l'Homme à Genève
Lors du "dialogue interactif" avec le Rapporteur spécial de Birmanie, M. Tomas Ojea Quintana, la Suisse a encouragé le gouvernement à poursuivre les réformes et à développer davantage sa coopération avec la communauté internationale. Les élections de mi-terme seront un test majeur et la Suisse a appelé les autorités à garantir un processus libre et ouvert. Le problème de mines antipersonnel a été un obstacle majeur au retour des personnes dans les zones de conflit et la Suisse a demandé au Rapporteur spécial s'il avait reçu des indications destinées à des activités humanitaires dans ces régions, y compris l'élimination des mines terrestres antipersonnel. Lire les autres interventions... lire la suite en anglais>>>
7 mars 2012 - Rapport d'activité duRapporteur spécial sur la situation des droits del'homme au Myanmar, M. Tomás Ojea Quintana
La récente vague deréformesaeu un impact positifsur lasituation des droits de l'homme au Myanmar.Les électionsdu 1eravril2012 serontun test décisifde la façon dont jusqu'ici le gouvernementa progressé dansson processus de réforme. Il y a cependantun risque de marche arrièresur les progrès réalisésà ce jour. À ce moment crucialde l'histoire dans lepays, il reste la préoccupation des droits de l'hommeet des défisdoivent être adressés, les mesures la justice et de responsabilisation, ainsi que des mesures visant àgarantir l'accès àla vérité,doivent être prises. le rapport en anglais>>>
5 février 2012 – Déclaration de M. Tomás Ojea Quintana, Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Myanmar à l'aéroport de Rangoon
En résumé : "Les mesures prises par le gouvernement ont le potentiel pour apporter une amélioration dans la situation des droits humains au Myanmar et d'approfondir sa transition vers la démocratie. Ma mission a confirmé qu'un impact positif a été fait, mais de graves problèmes demeurent et doivent être pris en compte. Il y a aussi un risque de retour en arrière sur les progrès accomplis à ce jour. Par conséquent, à ce moment crucial dans l'histoire du pays, des mesures supplémentaires et durables devraient être prises pour apporter des changements supplémentaires. Avant son accession à la présidence de l'ASEAN en 2014, j’encourage le Myanmar à démontrer des progrès concrets dans l'amélioration de sa situation des droits humains. La communauté internationale doit rester engagée et devrait soutenir et aider le Gouvernement au cours de cette période importante.
Je tiens à remercier à nouveau le Gouvernement du Myanmar pour son invitation et de la coopération. Je me réjouis à l'autre visite dans le pays avant mon prochain rapport à l'Assemblée générale en octobre 2012. Je réaffirme ma volonté de travailler de manière constructive et en collaboration avec le Myanmar pour améliorer la situation des droits humains de ses habitants." lire la déclaration en anglais>>>