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Le slackline semble venir de Californie où cette activité est apparue dans les années 1980. On peut comparer le slackline au funambulisme mais au lieu de marcher sur un câble on se déplace sur une sangle plus ou moins élastique et sans l'aide d'un accessoire.
La largeur de la sangle peut être variable : on trouve des sangles allant de 19 millimètres à trois centimètres. Il faut tendre la sangle entre deux points rigides qui peuvent être deux poteaux, des arbres, des pitons ou tout autre point d'attache suffisamment résistant.
Sur cette sangle, il faut réaliser des figures plus ou moins compliquées et presque infinies. On utilise le slackline pour se préparer à d'autres sports comme l'escalade, le snowboard ou le surf, le longboard, la gymnastique et bien sûr pour améliorer son équilibre.
Pour le grand public, la pratique la plus facile est la shortline. On marche sur une sangle de sept à quinze mètres de long qui est fixée à une hauteur peu élevée (entre 30 et 60 centimètres). Cette faible hauteur permet de s'entraîner en toute sécurité et fait le bonheur des enfants comme des adultes.
La trickline correspond à une sangle très courte et très tendue sur laquelle il faut faire des figures comme des demi-tours, des sauts, des départs assis...
La jumpline permet de faire des sauts sur une sangle très tendue et d'une largeur d'au moins cinq centimètres.
La sangle est placée de plus en plus haut et cette pratique doit être réservée aux "slackers" confirmés. La highline est également beaucoup plus dangereuse puisqu'il s'agit d'une sangle tendue au moins à cinq mètres de hauteur. La waterline permet de tendre une slackline au-dessus d'une rivière.
Installer une slackline n'est pas compliqué. Il faut deux supports suffisamment résistants, une sangle, deux sangles d'amarrage et des mousquetons. Si l'on fixe la slackline sur des arbres, il faut protéger le tronc avec des bouts de moquette.