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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est fréquent à l’adolescence (prévalence ≈ 6 %), et la prévalence augmente en cas d’obésité ou de diabète de type 1 (DT1). À l’adolescence, le diagnostic du SOPK est difficile en raison de signes communs avec la puberté physiologique. Le consortium international de 2017 propose deux critères diagnostiques indispensables : les troubles du cycle menstruel et l’hyperandrogénie. La physiopathologie du SOPK, partiellement élucidée, est complexe, impliquant l’interaction entre des facteurs génétiques et épigénétiques, des anomalies ovariennes, des altérations neuroendocrines, des facteurs hormonaux et métaboliques. L’insuline semble avoir un rôle central chez l’adolescente obèse ou avec DT1. Le traitement fait encore l’objet de discussion et doit être adapté selon les signes prédominants.