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Un modèle de simulation dynamique permet de reconstruire le développement d’une exploitation moyenne (20 vaches) de type « lait commercialisé/grandes cultures » située en région de plaine. Si l’exploitation maintient le mode de production actuel, elle s’expose à une perte chronique de capital propre étant donné la baisse du prix du lait. A titre d’alternative, le modèle simule une situation dans laquelle l’exploitation se spécialise dans la production laitière et construit une nouvelle étable pour 45 vaches. Cette solution n’apporte guère d’amélioration. Un tel investissement ne devient rentable et ne se répercute de manière positive sur le revenu que s’il va de pair avec une optimisation de la technique de production qui peut se caractériser par une augmentation forte de la production laitière (avec maintien du pâturage) ou une conversion à la pâture intégrale.
Le secteur agricole dans son ensemble a bien résisté au choc du COVID-19. Mais quel a été l'impact de la pandémie sur les entreprises agroalimentaires? A partir du cas de la Suisse, nous montrons pour la première fois comment les importateurs de produits agroalimentaires ont surmonté cette crise du point de vue économique.
La recherche agroéconomique utilise une multitude de méthodes et d’approches pour évaluer les mesures politiques existantes et prévues. Telles sont les bases pour une politique agricole avec un impact mesurable, c’est-à-dire qui est fondée sur les preuves.
Agroscope a étudié les transformations agricoles des vingt dernières années dans trois régions de Suisse et les a comparées à trois visions: celles d’Avenir Suisse, de l’Union Suisse des Paysans et de l’association Agriculture du Futur.