Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07080.jsonl.gz/1230

En novembre, le défenseur des droits humains Ali al Dailami a été libéré sans inculpation ni procès de la prison de la Sécurité politique de Sanaa, la capitale du Yémen.
Cet homme était détenu au secret depuis le 9 octobre, jour où il a été appréhendé par les forces de sécurité à l’aéroport. Amnesty International pense que son arrestation pouvait être liée à ses activités de défenseur des droits humains et avait lancé une Action urgente en sa faveur. Il devait se rendre au Danemark en tant que membre d’une délégation de représentants d’organisations non gouvernementales yéménites afin d’assister à une réunion sur les droits humains à Copenhague. Son frère aîné, Yahia Hussein al Dailami, avait été condamné à mort en mai 2005 à l’issue d’un procès inique puis finalement remis en liberté un an plus tard. Il avait été emprisonné uniquement pour avoir critiqué le gouvernement et exprimé pacifiquement ses convictions.