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Angelo Gaja est sans doute l'une des plus grandes figures du vin italien. Né en 1940, il reprend en 1961 le domaine familial créé en 1859 sur les collines Langhe, dans la région du Piémont. Il est aujourd'hui à la tête d'environ 100 hectares de vignes et n'achète aucun raisin au négoce.
Propriété des domaines Cordier, château Talbot a toujours été considéré comme le frère jumeau du château Gruaud Larose. Situé au nord de celui-ci, Talbot jouxte les vignes de Léoville Poyferré. Son vaste vignoble d'un seul tenant repose sur des graves au sous-sol calcaire. A noter une petite production d'un vin blanc sec délicieux, Château Talbot Caillou Blanc. Il s'agit de l'un des plus anciens vins blancs produits dans le Médoc
L'une des plus grandes propriétés du Médoc en superficie, le vignoble de Château Lagrange est constitué d'une seule parcelle. Depuis le rachat, en 1983, par un groupe japonnais, le domaine a bénéficié d'importants et nécessaires investissements. Le château Lagrange dispose d'un cuvier qui figure parmi les plus sophistiqués du Médoc : 46 cuves de 220 hectolitres, en acier inoxydable, toutes dotées d'un système de réglage de la température. L'élevage s'effectue dans un chai entièrement neuf et climatisé, en barriques de chêne dont le pourcentage de bois neuf varie suivant le millésime, mais se situe toujours entre 50 et 60%. Ainsi, vinification et élevage du grand vin de château Lagrange sont conduits avec des méthodes et un savoir-faire destinés à obtenir un vin de longue garde, bien typé Saint-Julien, tannique, d'acidité assez basse, très riche et mûr. A partir du millésime 1983, un deuxième vin, portant le nom de "Les Fiefs de Lagrange" est également produit (source Idealwine).
En 1848, année révolutionnaire, la province, moins touchée que Paris, bénéficie en quelque sorte d’un courant d’énergies nouvelles pour reconstruire un monde moderne dans la paix et la fraternité. L’arrivée du chemin de fer cette année-là à Meursault incite Jean Ropiteau à fonder sa Maison de négoce avec ses beaux-frères. A 24 ans, ce vigneron et tonnelier de Monthélie, dont les racines bourguignonnes remontent au XVIème siècle, s’est vite convaincu que ce moyen de transport lui permettrait de faire connaître ses vins de Bourgogne. Depuis le début du XXème siècle, la Maison ne cesse de grandir, restant fidèle à ses valeurs. En 1940, Auguste Ropiteau achète les caves actuelles de Meursault. La même année, il se porte acquéreur d’un Domaine en pluriculture aux Hospices de Beaune, pour une bouchée de pain, car l’époque n’est pas vraiment propice à la vente des vins. Le succès est tel que le nom de Ropiteau est devenu synonyme de grands Meursault. Au cimetière du village, la dalle funéraire de Marguerite Ropiteau porte gravées ces deux lettres : SG. Pourquoi ? Rien de plus bourguignon. Cela signifie «Sauva les Genevrières». Cette Bourguignonne combattit corps et âme pour conserver à ce magnifique climat son rang de Premier Cru.
Le Château Meyney est l’une des plus anciennes propriétés du Médoc. Il a été racheté en 2004 par CA Grands Crus filiale du Crédit Agricole. C’est Anne le Naour qui en est la directrice technique, assistée par Hubert de Bouärd (également copropriétaire du Château Angélus). Le domaine s’étend sur 51 hectares plantés sur des graves siliceuses avec des vignes âgées en moyenne de 35 à 40 ans. L’encépagement s’établit de la sorte : 60% cabernet sauvignon, 30% merlot et 10% petit verdot. La vendange est réalisée manuellement et il est produit chaque année environ 160 000 bouteilles de Château Meyney. A noter qu’un second vin, Prieur de Meyney est également produit dans des quantités similaires au premier vin. A la dégustation, le vin se montre ample, charnu, doté d’une belle structure tannique. Il peut se prévaloir d’un grand potentiel de garde mais nécessite d’être attendu une dizaine d’années pour s’exprimer pleinement. Bien réussi pour le millésime, le 1983 de Meyney est très dense, et exhale un nez mûr rôti de cassis. Onctueux, épais et riche en bouche, il est étayé par une acidité d'un bon niveau et par des tannins modérés. L'ensemble est gras, charnu, concentré et rustique. (...) Source: Robert Parker (9/88)
Les vins de Canon La Gaffelière sont souvent qualifiés de « chaleureux », une vertu à laquelle la personnalité affable et sympathique du propriétaire n'est certainement pas étrangère. Ils déclinent une remarquable palette aromatique allant des fruits rouges au pain grillé, en passant par la prune, la cannelle et les épices, et nécessitent entre dix et quinze années de cave pour s'épanouir pleinement.
Cru Bourgeois Le domaine récolte et vinifie parcelle par parcelle, les vignes sont surélevées, les rendements maîtrisés, et les techniques d'agriculture raisonnée généralisées sur le vignoble de 80 hectares, dont 60 d'un seul tenant. Un spectaculaire cuvier de 2000 m2, flambant neuf et à la pointe de la technologie viticole accueille désormais la récolte. Le vin est ensuite élevé 18 mois en barriques de chêne dont 55% sont renouvelés chaque année.
Moillard-Grivot - Cuvée Clos des Avaux - Le nom Les Avaux tire son origine du lieu-dit Vaux - ou Val - désignant une dépression dans la pente où sont situées les vignes. Avant la Révolution, elles appartenaient à l’Hospice de la Charité. Des vignobles plantés en 1944 et 1948 composent 45% de la Cuvée.