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Chaque jour au début et à la fin des cours, les élèves de l'école de Yelbouga chantent l'hymne national burkinabé en levant et descendant le drapeau.
Pour leurs débuts en français, les 1ères apprennent un dialogue petit-à-petit, phrase par phrase.
Après l'oral, on passe à l'écrit. Les élèves tentent difficilement d'écrire le nouveau son qu'ils viennent d'apprendre sur leur ardoise.
Après la récréation, les élèves révisent les notions vues le matin.
Pour apprendre à compter, les petits de 1ère année utilisent des bâtons ainsi que des dessins avant d'utiliser les chiffres, cela leur permet de compter le nombre de dessins, par exemple des petits
Le cours d'histoire se fait en interaction constante chez les 4èmes.
Lors du cours de maths, les 4èmes révisent leurs livrets "à l'africaine", bâton indispensable pour donner un temps limite à chaque calcul.
Pour lancer les élèves de 2ème année dans la leçon de français du jour, l'enseignant commence par noter au tableau les correspondances des sons nounis et français.
L'enseignant lit les phrases écrites au tableau à haute voix. Pour l'instant, ce ne sont que des sons sans significations pour les élèves.
Sur le modèle de la lecture de l'enseignant, c'est au tour des élèves de se jeter à l'eau et d'essayer de lire les mots contenant la lettre c qui chante /s/ écrits au tableau.