Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07178.jsonl.gz/44

L’utilisation de robots d’évacuation du fumier dans les aires d’exercice perforées n’est pas encore très répandue. Il n’existe pas non plus de recommandations d’utilisation scientifiquement fondées. Un essai avec le robot d’évacuation Discovery (Lely) a été réalisé avec différentes fréquences de nettoyage et a permis de relever l’état de saleté des surfaces et le comportement des vaches avec des aires d’exercice perforées. La variante avec une fréquence de nettoyage optimisée a apporté une amélioration en ce qui concerne le niveau de souillure des surfaces et la formation de couches grasses par rapport aux variantes sans évacuation du fumier à l’aide du robot ou avec peu d’évacuation. La pulvérisation d’eau, intégrée au robot, a permis de réduire considérablement la formation de couches grasses. Bien qu’une interruption des repas ait été observée lorsque les voies d’évacuation du fumier longent directement le cornadis, la différence entre les vaches qui mangeaient avec et sans robot était relativement faible. Par ailleurs, les vaches retournaient généralement à leur place d’alimentation juste après l’incident. Les essais ont montré que lors du nettoyage des aires d’exercice perforées, un robot d’évacuation du fumier avec une fonction de pulvérisation d’eau est obligatoire pour venir à bout de la saleté.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.