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Il ne s'agit pas d'un passage à «l'heure d'hiver», précise l'Institut fédéral de métrologie (METAS). En changeant d'heure en automne, on revient à l'heure normale. C'est en avançant les montres d'une heure en juin que l'on passe à l'heure d'été, explique-t-il.
L'heure normale en Suisse est, depuis plus de 125 ans, l'heure d'Europe centrale. La Confédération a introduit en 1981 l'heure d'été, suivant ses voisins européens.
Depuis 1996, tous les pays de l'UE et la Suisse sont à l'unisson pour avancer leur horloge d'une heure le dernier dimanche de mars et la reculer d'une heure le dernier dimanche d'octobre.
Cette concordance est surtout motivée par des raisons économiques. Elle doit permettre d'éviter que la Suisse ne devienne un «îlot temporel», ce qui aurait des conséquences dans de nombreux domaines comme les transactions commerciales, les transports, le tourisme ou les communications.
La suppression éventuelle du changement d'heure saisonnier est devenue ces dernières années un sujet de discussion politique, surtout dans les pays voisins. Mais aucune décision n'a jusqu'ici été prise, ni au niveau de l'Union européenne ni dans les Etats.
L'Association transports et environnement (ATE) appelle à la prudence sur les routes. C'est un fait avéré que le risque d'accidents augmente avec le crépuscule précoce et l'obscurité prolongée. L'ATE conseille aux automobilistes de redoubler d'attention et aux piétons et cyclistes, particulièrement aux enfants, de rester bien visibles.
La Protection suisse des animaux (PSA) de son côté rappelle que le changement soudain du volume de trafic déroute de nombreux animaux sauvages. Le risque de collision augmente considérablement. La seule chose à faire est de réduire la vitesse et de conduire encore plus prudemment. (sda/ats)
La question est dans l'air depuis cinq ans déjà: Swissveg, la principale association de défense des intérêts des personnes véganes et végétariennes en Suisse (selon ses propres dires), a finalement obtenu des CFF que du lait végétal soit disponible à bord des wagons-restaurants. Ils estiment «avoir attendu longtemps» pour que l'ancienne régie fédérale réagisse.