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La Turquie est encore en lice pour l’organisation des Jeux d'hiver de 2026. Peut-on croire aujourd’hui aux chances de ce pays d’organiser les JO, compte tenu de sa situation géopolitique?
Des hommes qui gouvernent des pays sans avoir baigné dans la politique, c'est rare, mais ça existe, parmi les musiciens célèbres, les acteurs et les sportifs de haut niveau par exemple. Avec un tel manque d’expérience, comment ces individus peuvent-ils représenter la légitimité de l’Etat?
Selon une enquête de la Commission fédérale sur le racisme (CFR), le sport est le dernier bastion dans lequel s’exprime encore librement le racisme.
"Plus vite, plus haut, plus fort", la fameuse devise du fondateur des Jeux Olympiques, Pierre de Coubertin, lui aurait été soufflée par un prêtre dominicain. Les deux hommes voyaient à travers le sport le moyen de donner le meilleur de soi-même.
Le sport offre une grande visibilité médiatique, il a donc toujours été utilisé comme un instrument diplomatique par les grandes puissances. Il existe désormais un nouvel instrument de "soft power": le sponsoring.
La commission exécutive du CIO va décider si elle autorise la Russie à participer aux Jeux Olympiques en février à Pyeongchang en Corée du Sud, après la révélation d’un dopage d’Etat et la disqualification a posteriori de 25 athlètes russes.