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Sebastian Vettel a réalisé le meilleur temps de la 2e séance d'essais libres du Grand Prix d'Italie de F1. Une session marquée par l'impressionnant accident du Suédois Marcus Ericsson (Sauber).
Sur le circuit de Monza, Sebastian Vettel a signé un chrono de 1'21''105, le plus rapide du jour, avant de sortir de piste un peu plus tard dans la parabolique. L'arrière de sa Ferrari est venu heurter les barrières à faible vitesse et celui-ci a pu repartir seul vers son garage.
Sur la feuille des temps, l'Allemand devance son coéquipier Kimi Räikkönen de 270 millièmes et les Mercedes du Britannique Lewis Hamilton, leader du championnat du monde, et du Finlandais Valtteri Bottas de 287 et 698 millièmes respectivement.
Ericsson part en tonneaux
Comme attendu sur un circuit à hautes vitesses qui leur est peu favorable, les Red Bull sont reléguées au-delà de la seconde, devant les Racing Point Force India, qui confirment leur belle progression de l'été.
L'ouverture de séance a été marquée par l'impressionnant accident du Suédois Marcus Ericsson. Le pilote de l'écurie suisse Sauber est toutefois ressorti indemne, en dépit d'un choc violent et de plusieurs tonneaux.
Son DRS, ce volet monté sur l'aileron arrière des monoplaces qui s'ouvre pour gagner en vitesse de pointe mais provoque une perte d'adhérence, étant resté ouvert au moment de freiner à l'entrée de la première chicane, au bout de la ligne droite des stands, et le Suédois a immédiatement perdu le contrôle de sa voiture.
Il est venu heurter les barrières puis est parti en tonneaux, provoquant une interruption de séance d'une vingtaine de minutes, le temps de ramener sa monoplace au garage et d'en enlever les débris de la piste.
Il a pu sortir seul de son cockpit avant d'être amené au centre médical du circuit de Monza, où il a passé avec succès des contrôles de précaution, a indiqué la Fédération internationale (FIA). Il a ensuite pu rejoindre son garage à pied, sous les vivats du public.
Son coéquipier monégasque Charles Leclerc a connu un problème similaire avec son propre DRS, sans conséquence toutefois. Il a ensuite pu signer le neuvième temps, devant des Renault et des Haas très proches.