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Le plus haut gradé américain, le général Mark Milley, a confirmé mercredi, publiquement, un essai de missile hypersonique par Pékin datant d'août et révélé à la mi-octobre par le Financial Times. Il a reconnu que les Etats-Unis avaient été pris par surprise.
Le général Milley est le premier responsable américain à confirmer publiquement les informations du Financial Times, qui avait rapporté que la Chine avait lancé, en août, un missile à capacité nucléaire ayant fait le tour de la Terre en orbite basse avant de descendre vers sa cible.
Citant des sources ayant eu connaissance du test, le quotidien britannique ajoutait que le missile avait raté sa cible de plus de 30 km.
La Chine avait déjà présenté, en 2019, un missile hypersonique, le DF-17. Cette arme de portée intermédiaire (autour de 2000 km), sous forme de «planeur», peut porter des têtes nucléaires.
Le missile mentionné par le Financial Times, différent, pourrait atteindre l'espace, être placé en orbite puis retraverser l'atmosphère avant de frapper sa cible. Sa portée serait ainsi bien plus grande.
Pékin avait démenti ces informations, affirmant avoir procédé à un «test de routine d'un véhicule spatial, destiné à tester la technologie de véhicule spatial réutilisable».
Le haut gradé a comparé ce test au lancement, en octobre, 1957 par l'URSS du premier satellite artificiel: Spoutnik.
A l'époque, le lancement soviétique avait surpris les Etats-Unis et lancé la course à la conquête spatiale.
Questionné sur les commentaires du chef d'état-major, le porte-parole du Pentagone, John Kirby, s'est abstenu de qualifier le test chinois:
Il a ajouté:
Ce qu'il faut savoir 👇
(jah/ats)
En Suisse, la presque totalité des trains circule à l'heure. C'est ce que ressort d'une enquête menée par l’Autorité française de la qualité de service dans les transports, dont les résultats ont été publiés lundi.