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Un patiente de 80 ans, connu pour troubles neurocognitifs, un trouble de la personnalité et un hémisyndrome gauche séquellaire d’un AVC sylvien droit, est hospitalisé en médecine interne dans le contexte d’une pneumonie à SARS-CoV‑2 puis transféré en psychiatrie sous PLAFA suite à l’apparition progressive de trouble du comportement, avec hétéro-agressivité.
Le patient est transféré aux Urgences quelques jours plus tard suite à l’apparition brusque d’un mutisme, associé à une rigidité diffuse. A son arrivée il est afébrile, stable hémodynamiquement, et sature à 95% à l’air ambiant. Au niveau neurologique, l’examen clinique montre un GCS à 12⁄15 (O4,V2,M6), une anarthrie complète, une rigidité généralisée, l’hémisyndrome gauche séquellaire connu et une sialorrhée.
Après un CT cérébral injecté et un bilan biologique superposable aux comparatifs récent, le patient est hospitalisé avec un diagnostic probable de syndrome malin des neuroleptiques.
Une dizaine de jours plus tard, ta collègue de neurologie t’apprend que ton patient avait finalement un syndrome de Foix-Chavany-Marie.