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Santtu-Matias Rouvali, direction
Boris Brovtsyn, violon
« J’aimerais de la corde de sol et que ça chante ! » avait répondu en riant le violoniste Robert Soëtens à Prokofiev quand ce dernier lui demanda comment il voulait « son » concerto. Commencé à Paris, terminé à Moscou, le Concerto pour violon No 2 est devenu un des plus populaires du répertoire grâce à son classicisme et à ses mélodies envoûtantes. Comme pour toute la musique de Prokofiev, c’est le rythme qui traverse de bout en bout la Symphonie No 7 de Beethoven. En 1814, Beethoven, pas encore complètement sourd, l’entend avec un immense orchestre, comme ceux d’aujourd’hui, pour son plus grand plaisir.