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De 1996 à 1998, nous avons étudié l’influence du degré de préfanage sur la fermentation et la stabilité aérobie d’ensilages d’herbe. Nous avons ensilé chaque année du fourrage avec deux différentes teneurs en matière sèche (MS). En 1996, l’ensilage a été réalisé en silos-tours, alors qu’en 1997 et 1998 le fourrage a été pressé en grandes balles rectangulaires. Parallèlement à ces ensilages réalisés en conditions pratiques, nous avons également utilisé des fûts de 30 l. Les mêmes fourrages y ont été ensilés, mais avec cinq différents degrés de préfanage.<br><br>Toutes les comparaisons ont montré que l’intensité de la fermentation baissait avec l’augmentation du degré de préfanage (20 à 70 % MS) et que la concentration en sucre résiduel était plus importante dans les ensilages avec des teneurs en MS élevées. L’acide butyrique n’a jamais été un problème.<br><br>Dans les silos-tours et les silos de laboratoire (30 l), où la plupart des densités étaient d’environ 200 kg/m3, les ensilages « secs » ont montré une plus grande sensibilité aux post- fermentations que ceux qui étaient « humides ». Le contraire a été observé avec les ensilages en grandes balles. De manière générale, leurs degrés de tassement étaient très élevés (au-delà de 300 kg/m3).
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.