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Passez en revue quelques-uns de nos succès ou redécouvrez-les en images.
Feu la mère de Madame de Georges Feydeau
Ayant apporté au théâtre la mécanique du rire, Georges Feydeau créa des comédies de mœurs en un acte mettant en scène le quotidien ennuyeux du couple bourgeois avec notamment: Feu la mère de Madame (1908), et Mais n’te promène donc pas toute nue (1912). Cet observateur de la société “fin de siècle”, qui fit rire le public de la Belle Epoque, continue 100 ans après, de nous faire rire aux éclats !
Une adaptation de la comédie musicale de Susan Stroman et Mel Brooks "The Producers", 2005
Max Bialystock, un producteur malchanceux de Broadway embauche Léo Bloom, un jeune comptable timide qui lui révèle que même le plus grand des bides peut être une excellente affaire à condition d’être malhonnête. Leur plan est simple: monter la pire comédie musicale jamais produite, provoquer un désastre et se sauver avec l’argent des investisseurs… Pour y parvenir, ils dénichent la pire pièce jamais écrite dont l’auteur est un nazi dingo, le pire metteur en scène et son assistant – un couple gay déjanté, une secrétaire suédoise nymphomane et de vieilles new-yorkaises riches et cinglées comme investisseurs.
Mais n’te promène donc pas toute nue - de Georges Feydeau
Le député Ventroux, qui doit recevoir un important industriel, M. Hochepaix, tente de convaincre sa femme d’arrêter de se promener en tenue légère dans l’appartement comme elle en a pris l’habitude.
Cabaret Russe. Un medley de sketchs, chansons, textes d’auteurs russes
Quand vous demandez à un russe de vous citer un grand poète, il vous dira Pushkin, un grand dramaturge, il vous dira Tchekhov, un grand compositeur, Tschaikowski, un grand auteur, Bulgakov et bien, nous vous emmenons déguster quelques saveurs de la culture russe sans oublier les expressions de l’âme slave si romantique avec ses chansons, si excessive après tous les tourments et tourbillons de l’histoire que ce pays a traversés.
Phèdre de Jean Racine
Thésée, roi d’Athènes et de Trézène, a disparu. Phèdre, son épouse, se meurt d’un mal mystérieux. Elle en avoue l’origine à sa nourrice Œnone : elle aime Hippolyte, fils de Thésée. Œnone la convainc que la mort de Thésée rend cet amour légitime. Aussi Phèdre fait-elle au jeune homme un aveu délirant de sa passion pour lui. Hippolyte, qui a été reconnu roi d’Athènes, reste indifférent à cette déclaration car il aime Aricie, fille d’un prince ennemi de Thésée. Un coup de théâtre se produit : Thésée, vivant, est de retour. Écrasée de honte, Phèdre le fuit, Hippolyte annonce son départ. Dérouté par cet étrange accueil, Thésée est envahi de soupçons. Pour sauver Phèdre, Œnone accuse Hippolyte d’entretenir une passion criminelle pour la reine. Dans sa fureur, Thésée appelle sur son fils la colère de Neptune. Phèdre, qui voulait le défendre, apprend alors qu’elle a, dans le cœur d’Hippolyte, une rivale…