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problèmes liés au Mercure
C'est évidemment le Mercure que l'on connaît le mieux et qui a été le mieux étudié bien qu'on ait répertorié une trentaine (30!) de métaux liés aux matériaux utilisés en bouche.
C'est la forme chimique (ionique ou métallique) sous laquelle le mercure est inhalé (poumon) ou ingéré (tube digestif) qui va déterminer les conséquences toxicologiques:
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soit il provient d'une source chimique due à la corrosion dépendante des courants électriques (forme ionique: Hg2+ ou 2Hg+) et c'est une intoxication progressive des tissus par le tube digestif de molécules organiques de méthyl Mercure ou éthyl mercure pour les poisons les plus célébres. On estime qu'environ 80% du Mercure avalé est ainsi "récupéré" et peut donc se fixer dans les tissus.
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soit il provient d'une source physique telle la mastication ou le bruxisme (grincement des dents) qui procure du Mercure métallique (Hg0) qui va être très rapidement inhalé dans les poumons puis passera dans la circulation sanguine. Il travesera les barrières méningées et atteindra ainsi le cerveau. Il se transformera petit à petit en forme ionique (Hg2+ ou 2Hg+) et se fixera alors dans les tissus nerveux pour de très longues années. La forme métallique n'est pas considérée comme toxicologiquement grave lorsqu'elle est avalée car plus de 80% du Mercure métallique ingéré est éliminée par les voies naturelles.
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différentes études ont montré que seulement 60% des patients réagissent favorablement à la dépose de leurs amalgames avec des symptômes qui diminuent ou disparaissent, 25% n'étant pas améliorés et 15% étant aggravés.
Ces résultats sont tout à fait logiques si l'on sait:
1.- qu'aucune précaution particulière en ce qui concerne l'ordre de dépose ainsi que le nombre d'amalgames déposés en une séance, n'avait été prise,
2.- qu'aucune mesure d'accompagnement avant et après la dépose des amalgames n'avait été prévue. Ce qu'il faut savoir, c'est que le Mercure a une demi-vie de 2 à 10 ans suivant la molécule organique (il lui faudra donc 4 à 20 ans pour être éliminé ou que la dose présente ne soit plus toxique, bien que les seuils de toxicité ne soient pas connus!) et qu'actuellement on peut sous contrôle médical utiliser des "chélateurs" qui vont chercher ces métaux dans les tissus; tout en sachant que ces produits sont délicats à manipuler et que leur utilisation peut présenter des dangers. Cependant, il n'existe pas actuellement de chélateurs pour le Mercure qui se trouve dans le cerveau, la barrière hémato-encéphalique étant très sélective.
Les points d'impact préférentiels du Mercure sont le tube digestif, les reins et le système nerveux; ce qui donne une grande palette de symptômes possibles lors d'intolérance ou d'intoxication à la présence de Mercure dans le corps. Un grand nombre de travaux scientifiques a montré la relation statistiquement significative entre certains symptômes, le nombre d'amalgames dans la bouche, et la présence de Mercure dans la salive, dans le sang ou encore dans l'urine. Les premiers symptômes à apparaître seront en principe liés à ces trois systèmes. La biorésonance permet maintenant de faire le diagnostic d'une intolérance, parfois asymptomatique, qui deviendra peut-être une intoxication symptomatique plus tard.
En conclusion, il faut prendre des précautions particulières avant, pendant et après la dépose des amalgames.
voici le site de l'association médico-dentaire holistique du Canada, bien au fait du problème mercuriel: http://www.amdhq.qc.ca
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