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Le modèle de soins trans-affirmatif vacille
Suite à la publication du rapport intermédiaire de l’audit sur les services d'identité de genre pour les enfants et les jeunes mandaté par le gouvernement à la Dr. Hillary Cass, le Royaume Uni prend des mesures sans précédents contre le modèle de soin trans-affirmatif. Après l’annonce de fermeture imminente de la plus grande clinique pédiatrique de genre mondiale (le Tavistock), le service national de la santé (NHS) a mis en consultation une proposition de directives pour le suivi médical des enfants et des jeunes exprimant une dysphorie de genre. Celles-ci s’inscrivent dans le principe d’un traitement holistique (prenant en compte la globalité de la situation du jeune et les troubles neuropsychiatriques souvent associés, et non seulement la dysphorie de genre). Suivant la recommandation de Dr Cass, la transition sociale devrait être « considérée comme une intervention active car elle peut avoir des effets significatifs sur l’enfant ou le jeune en termes de fonctionnement psychologique ». Le changement de prénom et pronom sont dorénavant déconseillés. Par ailleurs les traitements hormonaux seront strictement régulés et encadrés dans un cadre de recherche, avec suivi jusqu’à l'âge adulte.
Comme le dit la Société pour une médecine de genre fondée sur des preuves (SEGM), « avec les nouvelles directives du NHS, l'Angleterre rejoint la Finlande et la Suède comme les trois pays européens qui ont explicitement dévié des directives du WPATH et conçu des approches de traitement qui freinent fortement la transition de genre des mineurs. La psychothérapie sera fournie comme première et généralement seule ligne de traitement pour les jeunes dysphoriques de genre. »
Etat des lieux
Depuis moins d’une décennie, le nombre d’adolescentes et adolescents consultant pour un sentiment d’incongruence entre leur sexe biologique et leur genre ressenti (souffrance nommée « dysphorie de genre ») a explosé dans les pays occidentaux, sans que l’on ne comprenne véritablement pourquoi.
Questions &
Controverses
L’accompagnement dit "trans-affirmatif" et en particulier les traitements hormonaux des enfants et des adolescents souffrant de dysphorie de genre font l'objet de plus en plus de controverses.
Clause de non-responsabilité: ce site est à but informatif uniquement. Il n'a pas pour but de conseiller les parents, les proches ou les jeunes sur quoi faire en cas de questionnement de genre chez un jeune. Ce site cherche des réponses à des questions scientifiques encore trop floues sur les effets des protocoles d'affirmation sur les pourcentages de désistement/détransition (jeunes qui cessent de s'identifier à un genre n'étant pas celui de leur sexe de naissance), ainsi que sur le futur des jeunes gens qui ont suivi un traitement de "réassignation du genre" médical, dont le nombre a explosé ces dernières années.
Ce site a pour but d'attirer l'attention sur l'importance d'adresser ces questionnements de genre chez les jeunes de manière ouverte et transparente, et de favoriser une approche modérée, diversifiée et non militante. Les études démontrent que rejeter les jeunes qui se questionnent sur leur genre, nier leur expérience, ou suggérer qu'ils ne seraient plus aimés et soutenus suite à une transition, peut avoir un impact négatif sur leur santé mentale. Une transition hâtive peut également s'avérer néfaste pour les jeunes, et de plus en plus d'exemples de ces cas sont documentés. Nous sommes en faveur d'un modèle de soin de la santé mentale basé sur la science, où les jeunes qui se questionnent sont soutenus et aidés, où ceux qui désistent/détransitionnent sont soutenus et protégés, où les traitements médicaux sont perçus comme étant de dernier recours, et pas comme une mesure de premier recours sans conséquence.