Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07208.jsonl.gz/195

Reconnu coupable de dopage intentionnel à la trenbolone, le sprinter bâlois a été puni par la Chambre disciplinaire du sport suisse. Il peut faire appel de la sanction.
Alex Wilson aura désormais de la peine à s’éviter une lourde suspension. Le sprinteur bâlois a été reconnu coupable de dopage intentionnel à la trenbolone et a été condamné à une suspension de 4 ans, ainsi qu’à une amende de 13’750 francs. Cela ne met toutefois pas encore fin à une procédure qui dure depuis plus d’un an, puisque Wilson peut faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS).
Aux yeux de la Chambre disciplinaire du sport suisse, l’athlète de 31 ans, médaillé de bronze sur le 200 mètres des championnats d’Europe de Berlin en 2018, a donc utilisé la trenbolone (un stéroïde anabolisant) de manière tout à fait volontaire.
Pourtant, après avoir été contrôlé positif en mars 2021, le sprinteur d’origine jamaïcaine avait prétendu que cela était dû à la consommation d’une grande quantité de viande contaminée alors qu’il se trouvait à Las Vegas. Suspendu provisoirement, il avait vu la sanction levée en mai 2021.
L’Agence mondiale antidopage et World Athletics avaient contesté cette décision devant la Chambre ad hoc du TAS, laquelle avait rétabli la suspension peu avant les Jeux olympiques de Tokyo, concluant que Wilson n’avait pas pu prouver l’explication avancée.
Ce que la Chambre disciplinaire de Swiss Sport Integrity a confirmé, considérant que la trenbolone avait été utilisée intentionnellement «à des fins de dopage», selon le communiqué de Swiss Olympic.