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Les Te Hodoki sont des techniques de dégagements de saisie, en utilisant la rotation des hanches pour produire un mouvement sans devoir utiliser la force. Il existe 12 formes de base, six avec saisie avant et six avec saisie arrière.
Un certain nombre de garde existe en pratique manuelle, une terminologie précise défini les différentes positions des pratiquants.
Il y a deux gardes de base :
Gedan no Kamae est une garde basse, qui existe en position droite (Migi gedan no kamae) et gauche (Hidari gedan no kamae).
En avançant le pied gauche, on lève les bras suffisamment haut, en prenant garde que la pointe du sabre ne tombe pas en arrière, en gardant une posture menaçante au-dessus de la tête de l'ennemi.
Juste une petite vidéo pour le moment, histoire de voir à quoi ce Kata ressemble.... C'est le troisième des Kata de base
C’est à son troisième fils Takeda Tokimune, que Takeda Sokaku Senseï confia la charge du Daïto Ryu Aïki Jujutsu, perpétuant ainsi la lignée des Takeda. Celui-ci commença sa formation en 1925 sous la coupe de son père. Takeda Tokimune a ouvert son dojo (Daïtokan) à Abashiri (Hokkaido) en 1953 et a enseigné l’art martial de son père sous le nom de Daito-Ryu Aikibudo.
Vous retrouverez certaines de ces gardes dans les autres disciplines du Katori Shintô Ryu, les appellations restants les mêmes; par contre, le positionnement des mains et la tenue de l'arme sera sensiblement différentes.
Il s'agit du premier kata du ken-jutsu, chaque combattant l'effectuant avec son bokken . Il y a un rôle "Professeur" et un rôle "élève", chacun ayant des actions qui lui sont propre.
En japonais cela s'écrit 五津之太刀, que l'on pourrait traduire par les cinq mouvements à l'épée longue.
Les différentes étapes sont décrites ci-dessous.
Et le quatrième et dernier des Kata de base en Kenjutsu, Hakka No Tachi.
Et une vidéo pour mieux saisir ce kata...
Aussi appelée "Garde négative", c'est une garde d'attente.
Jambe gauche avancée, le sabre est levé verticalement, la main droite est positionnée à environ dix centimètres de l'oreille.
Le kenjutsuka est de face, le sabre pointé devant lui ; si l'on poursuit la courbe de la lame, la courbe passe entre les deux yeux de l'adversaire, le sabre est ainsi à une hauteur moyenne (chūdan) ; cette garde permet de frapper d'estoc (tsuki) ou bien de changer de garde pour effectuer une coupe (« armer » le coup) ; certaines écoles visent la gorge ou le plexus solaire...
Le débutant apprend tout d'abord le maki uchi, sorte de frappe enroulée sur le bras, qu'il répètera un nombre incalculable de fois tout au long de sa pratique. Il apprend également les positions fondamentales (Kamae). Ensuite, il étudie un premier kata éducatif (ken no kata) qui lui permet de pratiquer les techniques de frappes élémentaires.
L'histoire du daito ryu, littéralement école du grand EST, est d'abord l'histoire d'un clan médiéval du japon , le clan Takeda. C'est en effet de l'art secret réservé aux dirigeants de ce clan que sont nées les techniques du daito ryu. La tradition fait remonter l'origine de l'art jusqu'à Shinra Saburo Minamoto No Yoshimitsu.
Ce guerrier était l'héritier d'un art de combat du clan Genji, le Tegoï. Lutteur de sumo émérite, Yoshimitsu a vécu dans le château Saburo Daito à Oe (pref de Shiga). Il fut nommé gouverneur de la province de Kai en reconnaissance de ses hauts faits durant les guerres de Gosannen no Eki (1083-1087).