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Les noms de famille nous arrivent du Moyen Âge ! Vers l’an 500, un habitant de la future France n’a pas encore de nom, mais seulement un prénom. A partir du 10e siècle, les prénoms se transmettent, en entier, de père en fils. Puis l’influence chrétienne se renforce, avec d’avantage de Jean ou de Marie. Vers 1100, face aux problèmes engendrés par un trop grand nombre d’homonymes, le nom individuel est peu à peu accompagné par un surnom, par exemple Bertrand Le fort, Le grand ou Du bourg. En quelques générations, ces surnoms sont transmis aux enfants : le fils Le boucher gardera ce surnom, même s’il devient charpentier. Le processus de création des noms de famille est amorcé.
Jusqu’au 16e siècle, on peut changer facilement de nom. Par exemple, prendre celui de sa femme, lorsqu’elle a un nom célèbre, pour montrer que l’on possède son château. Pendant longtemps, l’orthographe n’est pas fixée, on s’appelle Plumey, Plumez ou Plumé. Ce n’est qu’au 19e siècle que l’enregistrement précis devient obligatoire. […] »
Pour toutes ces raisons il est nécessaire de garder l’orthographe originale de l’acte. Une orthographe différente peut conduire à des branches de familles différentes. En outre, en gardant l’orthographe de l’acte, on peut suivre l’évolution des patronymes.