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Le débutant apprend tout d'abord le maki uchi, sorte de frappe enroulée sur le bras, qu'il répètera un nombre incalculable de fois tout au long de sa pratique. Il apprend également les positions fondamentales (Kamae). Ensuite, il étudie un premier kata éducatif (ken no kata) qui lui permet de pratiquer les techniques de frappes élémentaires.
Juste une petite vidéo pour le moment, histoire de voir à quoi ce Kata ressemble.... C'est le troisième des Kata de base
Très utilisées par les guerriers lors de batailles rangées, cette arme, dont la longueur peut varier de 2,50 à 4 mètres, servait à désarçonner les cavaliers. Elle est constituée d’une longue hampe de bois qui se termine par une lame aussi droite que tranchante.
Proche de ce qu’on appelait au Moyen-Âge le fauchard, cette arme était utilisée sur les champs de bataille pour couper les jarrets des chevaux.
Bénéficiant d’une longueur importante (de l’ordre de 2.20 m), elle pouvait également s’avérer redoutable dans un duel face à un combattant à pied. La naginata fut très appréciée par les moines-guerriers ainsi que par les femmes à partir du XVIIème siècle (utilisant des naginata plus courtes et moins lourdes appelées Bisen to).
Similaire au katana, il s’agit d’un sabre court (environ 30 cm) qui se manie d’une seule main. Il se porte à la ceinture, dans un fourreau, le tranchant vers le haut, et du même côté (à gauche) que le katana.
L’ensemble (katana et wakizashi) est appelé daisho. Il peut être manié avec le katana et sert alors à parer les coups de l’adversaire. Cette pratique est appelée Ryotojutsu.
Et le quatrième et dernier des Kata de base en Kenjutsu, Hakka No Tachi.
Et une vidéo pour mieux saisir ce kata...
Le Kihon Nage Waza Shodan (litteralement base, projection, technique) est un ensemble de 7 techniques de projection de base, qui s'effectue sous la forme d'un kata (ensemble de mouvements dont la forme et le déroulement sont codifiés). Cet élément fondamental vise à démontrer les principes de base de l'Aikibudo à partir des principales attaques. Sa forme étant codifiée, il peut être exécuté par deux pratiquants ne s'étant jamais rencontrés auparavant. Il constitue donc un élément de référence pour tous les Aikibudoka dans le monde. Le pratiquant doit enchaîner les sept mouvements de projection ; chaque mouvement s'effectue d'abord à droite puis à gauche. L'apprentissage de ce kata est réalisé sur environ deux années de pratique
Le Bokken « sabre de bois », correspond à l’exacte reproduction d’un katana (« sabre ») dans un bois dense et robuste.
En Katori Shintô Ryu, le bokken est très peu incurvé, sinon pas du tout, et est utilisé sans la garde (Tsuba). Le pratiquant devra choisir son bokken avec soin car il s’agit de l’arme la plus travaillée au sein de l’école Katori Shinto Ryu.
L'Aïkibudo est un art original issu du vécu, du parcours martial et de l'enseignement de Alain Floquet Senseï dont il nous livre dans les lignes qui suivent la genèse et l'histoire.
La gestation de l'Aiki-Jujutsu Yoseikan
La pratique de Mochizuki Minoru Senseï s'appuie sur une expérience martiale hors du commun et pour une grande partie acquise avant que le Professeur Jigoro Kano ne lui confie la mission d'aller étudier le Daïto Ryu Aïki Jujutsu au Dojo de Ueshiba Morihei Senseï en 1930. Après avoir pratiqué le Judo et le Kendo dans son enfance, il fut accepté en 1924 comme élève dans la section judo du dojo du Professeur Toku Sanpo, puissant judoka disciple du Judo Kodokan, par ailleurs escrimeur hors pair, avec qui il put pratiquer le Kendo. Kendo qu'il étudia également avec Nakayama Hakudo Sensei élève du célèbre escrimeur Takano Sasaburo.
L'histoire du daito ryu, littéralement école du grand EST, est d'abord l'histoire d'un clan médiéval du japon , le clan Takeda. C'est en effet de l'art secret réservé aux dirigeants de ce clan que sont nées les techniques du daito ryu. La tradition fait remonter l'origine de l'art jusqu'à Shinra Saburo Minamoto No Yoshimitsu.
Ce guerrier était l'héritier d'un art de combat du clan Genji, le Tegoï. Lutteur de sumo émérite, Yoshimitsu a vécu dans le château Saburo Daito à Oe (pref de Shiga). Il fut nommé gouverneur de la province de Kai en reconnaissance de ses hauts faits durant les guerres de Gosannen no Eki (1083-1087).
Le Bo est un long bâton qui mesure environ 1,80m. Fabriqué dans un bois dense, le bo peut porter des coups d’une grande puissance en raison de sa taille qui permet au guerrier de décupler le bras de levier.
A l’époque des Tokugawa (1603-1838), il fut utilisé par la police du Shogun face aux brigands armés de sabres.
L’art de pratiquer le Bo est appelé le bojutsu.
Arme noble par excellence, celle du samouraï, le pratiquant pourra accéder à sa pratique dès l’obtention du 1er kyu.
Forgée dans des aciers très résistants, la lame des katana mesure en général un peu plus de 60 centimètres. Il se porte rangé dans son fourreau (la saya) le tranchant vers le haut, à la ceinture (le obi). La tsuba (la garde) protège les deux mains du samouraï.
Le temple Katori Jingu est situé dans le village de Katori, près de la ville de Sawara, dans la préfecture de Chiba, à 2h30 de train de Tokyo.
Il est dédié à la divinité Shinto Futsunushi No Kami, Profondément révéré depuis les temps anciens par la famille impériale, il fait partie des quelques temples honorés par l'adjonction du terme "Jingu", au même titre que le grand temple d'Ise. Il a reçu les plus hautes distinctions qu'il puisse être accordé à un temple Shinto.