Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/163082

<h2>SubmittedText<h2><p>Le budget et le plan financier prévoient des coupes dans l'aide au développement.</p><p>Comment cette décision se justifie-t-elle compte tenu de la tâche importante à remplir :</p><p>a. accueillir toujours davantage de réfugiés et</p><p>b. améliorer les conditions de vie des personnes concernées dans leurs pays d'origine et dans les camps de réfugiés alentour ?</p><p>Certaines dépenses, à l'instar de celles pour la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB), devraient-elles être inscrites sous un autre poste budgétaire ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réduction des moyens prévus entre autres pour la coopération internationale dans le budget 2016 est due aux exigences du frein à l'endettement et au déficit de financement résultant de la diminution des recettes par rapport au montant inscrit au budget 2015. </p><p>a. Les dépenses se rapportant à la hausse du nombre des demandeurs d'asile, couvertes par le budget du Secrétariat d'État aux migrations, ne font pas partie des budgets pour la coopération internationale. Ils sont néanmoins partiellement attribuables à l'APD.</p><p>b. Le Conseil fédéral examine actuellement dans quelle mesure il pourrait renforcer l'aide aux réfugiés surtout dans le contexte du conflit en Syrie. La Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures, ainsi que d'autres banques régionales de développement, servira à promouvoir le développement et la croissance durable en Asie. Aujourd'hui, environ 1,8 milliard de personnes en Asie n'ont pas accès à des installations sanitaires, 0,8 milliard sont sans électricité et 0,6 milliard ne disposent pas d'accès à l'eau. Les trois premières tranches de la participation au capital devraient être financées par les moyens disponibles de la coopération internationale. Les deux dernières tranches seront financées en fonction de leur possible comptabilisation comme APD.</p>