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La notion du médecin qui sommeille en chacun est peu développée dans notre civilisation occidentale. Dans l'ère moderne, nous avons développé la technique la plus précise possible, la focalisation sur un objet et la spécialisation qui en découle.
Il apparaît donc dans l'ordre des choses que dans la mesure où l'on ne peut pas devenir le spécialiste qui sommeille en nous, on préfère renoncer à approcher du médecin. L'être humain étant un micro-univers, on préfère en connaître certaines zones maîtrisables.
Et pourtant, notre être habite le tout, même si notre conscience semble enfouie dans l'inconscient, montre le "bout de son nez" dans le subconscient ou apparaît en pleine conscience. L'étymologie du mot conscience nous indique qu'il s'agit de la « connaissance en commun », vocable signifiant "naître avec".
Ainsi, quand la sagesse grecque nous enseigne : "Connais-toi toi-même et tu connaîtras les dieux et l'univers", la conscience aspire à se développer pour nous amener à cette état expansé, épanoui.
Dans notre monde de la spécialisation, il est naturel que l'éducation des enfants les dirige vers les sujets que le système juge prioritaires. Ainsi, une professeure de l'enseignement secondaire disait que pour le système publique un élève était surtout considéré selon ses résultats en maths et en allemand (on ne voulait pas le buter contre sa langue maternelle, en l'occurrence le français). Alors qu'un enfant d'une dizaine d'année, dans une école alternative, disait d'un garçon nouvellement arrivé : oui, c'est un bon élève en flûte et en gym !
Par conséquent, la dimension rationnelle a été développée un maximum, avec des cours sur des bancs d'école et des amphithéâtres, ou devant un microscope et un ordinateur. La relation avec la nature et les êtres humains en subit les conséquences, le plus souvent réduites à des notions livresques ou enseignées ex cathedra.
La situation actuelle coronavirale est un grand révélateur de la perception de notre place dans nos pays "bons élèves". Nous nous retrouvons dans une situation où le peuple ne peut plus rien décider de substantiel, du fait de la mise en place d’un écran de fumée supplémentaire au niveau supra national.....En outre, tant que nous nous battrons pour des histoires de virus, nous ne nous poserons pas de questions sur d’autres sujets. Les affaires pourront continuer.
Une journaliste en France le formule ainsi vers la 8e minute de cette vidéo : La caste dirigeante ne respecte ni l’homme, ni la création.
Mais tous les êtres humains n'entrent pas dans l'uniformité voulue par les décideurs comme "la planète des seringues" l'illustre de façon très particulière.
De ce fait indéniable, un schisme se forme de plus en plus visible et audible dans la population entre ceux qui focalisent sur l'agent microscopique, ce que les scientifiques en démontrent, ce que les économistes en développent et ce que les politiciens majoritaires en déduisent, attitude qui ne reflète pas la disposition d'esprit qui anime les gens attentifs à une perception globale d'eux-mêmes et panoramique de leur environnement.
A partir de ce fait indéniable, trois dynamiques sont perceptibles chez ceux qui décrivent, analysent ou interprètent ces faits : soit ils justifient pleinement la doxa officielle, soit ils s'appliquent à définir les raisons et intuitions de ceux qui cherchent une solution correspondant à la situation générale et pas seulement aux mesures officielles. La troisième voie est de percevoir tous les mouvements d'âme et d'esprit qui animent les gens et présentent un prisme de couleurs bien plus vaste et nuancé que celui présenté en noir et blanc, ce qui permet de gérer de façon beaucoup plus complexe leur santé globale.
Pour y parvenir, un médecin parisien dénonce les pratiques de certains de ses confrères et une médecine déshumanisée. Il appelle à se réapproprier son corps et son ressenti. Dans son livre Libérez le médecin qui est en vous : agir pour guérir : Soyez l’acteur de votre santé plutôt qu’un objet de la médecine.
La médecine est devenue trop scientifique et technologique. Elle oublie que, derrière les dogmes, des malades existent, c’est-à-dire des personnes avec leur histoire, leurs croyances, leurs désirs.
Ce livre indique aussi comment remédier à la dynamique médicale conventionnelle afin de susciter l'intérêt du malade pour lui-même. D’abord, il faudrait revoir la formation des médecins. Tous les littéraires, les diplômés de sciences humaines sont exclus des études médicales, ce n’est pas normal. Ensuite, il faut s’inspirer de ce que l’on appelle la “médecine narrative” pratiquée dans le monde anglo-saxon. Le patient n’est pas un dossier, une maladie, une machine… Mais une histoire. Enfin, les médecins devraient faire preuve de plus d’humilité et revenir aux fondamentaux de la médecine hippocratique qui était basée sur les sens : l’écoute, la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et la parole.
Dans la période actuelle où tant de choix et de décisions sont imposées selon la présence d'un test positif ou d'un statut vaccinal, ce médecin plaide pour une médecine personnalisé: Oui je suis contre le dogmatisme en matière médicale. On ne traite pas une maladie mais un patient. Et un patient, c’est un parcours, un âge, un mode de vie, une personnalité, un environnement, des conditions de travail, une famille, des loisirs, une vie sexuelle, un vécu, des croyances et des convictions. Tout l’art médical est de trouver l’équilibre entre la science, les connaissances médicales et le malade que l’on a en face de nous.
Pour y parvenir, un "citoyen solidaire" exprime de son côté qu'il faut sortir de cette logique très techniciste qui fait qu’aujourd’hui notre seule obsession, c’est de trouver un vaccin et un médicament. La pandémie actuelle a révélé l’état de santé dramatique des populations, et l’origine sociétale plus qu’individuelle des comorbidités. Ne serait-il pas temps de s’attaquer aux maladies chroniques, à l’alcoolisme, au tabagisme, à la malbouffe, plutôt que de n’agir qu’en aval et préconiser une vaccination de masse.......C’est la double empreinte millénaire de la matrice chrétienne de la domination de l’humain sur la nature et séculaire de capitalisme prédateur, de foi suicidaire dans le «progrès» technique et scientifique qu’il faut revisiter. Et rompre avec l’anthropocentrisme au profit d’un biocentrisme gage d’une vraie solidarité avec l’ensemble du vivant.
Il s'agit aussi de se réapproprier de son corps :C’est officiel désormais: votre corps ne vous appartient plus, il est à l’État ou plutôt à une caste dirigeante fanatique hantée de projets transhumanistes. C’est si énorme, si choquant, que la plupart ferment les yeux. Les lucides, eux, s’efforcent de décrire et de comprendre cette nouvelle vie dans un donjon, avec mille outils de contention.
Le médecin qui s'éveille en vous cherche à s'instruire et va puiser à différentes sources de plus en plus élargies. Ainsi, l’étude du MIT confirme que les gens hésitant à se faire vacciner sont « hautement informés, scientifiquement instruits » et «sophistiqués».
L'âme et l'esprit qui anime ce médecin en nous peut exprimer avec force, vigueur et intelligence la soif de liberté pour gérer son existence comme ce jeune normalien qui s'affirme dans cet interview face à une élue et trois journalistes.
Il est évident que nous avons à notre disposition toutes les ressources pour sortir de cette époque de confusion. Encore faut-il s'en rappeler et aspirer à s'y connecter !