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Contrairement à ce qui arrive souvent dans le processus judiciaire, la médiation favorise un esprit de collaboration plutôt que la confrontation et comporte maints avantages. Ainsi, la promotion de la communication et de la coopération, la possibilité pour les parties de contrôler les décisions qui influeront sur la vie de leur famille, les économies par rapport aux procédures judiciaires, le fait d’éviter la divulgation publique des problèmes familiaux et la réduction du stress des enfants par une atténuation des conflits. Les recherches démontrent également que le taux de respect des ententes de médiation est plus élevé que celui des jugements imposés par les tribunaux et que les démarches devant les tribunaux sont moins fréquentes après le divorce.
Le processus de médiation comporte trois étapes, soit une phase d’évaluation, une phase de négociation et une phase de rédaction du rapport du médiateur et du projet d’entente. Lors de l’évaluation, le médiateur veillera à ce que chacun des conjoints communique librement et pleinement ses besoins et ses attentes à l’autre et considère les besoins des enfants afin de permettre une base de négociation équitable et éclairée. Lors de la négociation, le médiateur s’assurera que le partage des biens, la garde des enfants, les droits de visite et de sortie, les obligations alimentaires, etc. soient réglées par les conjoints à leur satisfaction mutuelle. Au terme de la médiation, le médiateur consignera par écrit les points sur lesquels les conjoints se sont entendus.
Lorsque les conjoints ne s’entendent pas sur l’une ou plusieurs des questions suivantes :