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Le sort de Carles Puigdemont se jouera à la Cour des droits de l'homme
Le Parlement catalan, où les partis indépendantistes sont majoritaires, "demandera à la CEDH de garantir les droits politiques et le droit à la participation politique de Carles Puigdemont", a affirmé un porte-parole du président du parlement catalan Roger Torrent.
Carles Puigdemont, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt en Espagne, entend gouverner depuis la Belgique. Mais suite à un recours du gouvernement espagnol, la Cour constitutionnelle a posé des conditions très strictes pour une éventuelle investiture, exigeant qu'il soit présent au débat.
Conditions strictes
Selon la Cour, Carles Puigdemont ne pourrait être investi que s'il se rend aux autorités et demande ensuite à la Cour suprême l'autorisation de se présenter devant le parlement pour défendre sa candidature.
Faute de président élu, la Catalogne reste sous administration directe du gouvernement espagnol, qui en a pris le contrôle fin octobre après une déclaration unilatérale d'indépendance avortée.
ats/cab
Publié mardi à 14:14 - Modifié mardi à 15:58