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Les questions sur l’impact du déclin de l’industrie ou du soutien de la consommation et des banques centrales ne sont toujours pas tranchées.
La rentrée des classes a été assez mouvementée, mais n'a pas apporté beaucoup plus de clarté sur la situation macroéconomique. La question de savoir si le déclin continu de l'activité industrielle finira par entraîner l'économie mondiale dans une certaine forme de récession ou si la consommation des ménages et le soutien des banques centrales permettront de maintenir la croissance à flot au cours des prochains mois n'est toujours pas tranchée.
Il se peut même que quelques niveaux d'incertitude supplémentaires soient apparus au cours des dernières semaines. Tout d'abord, il a été rappelé aux investisseurs la forte volatilité de la situation au Moyen-Orient et la sensibilité des prix de l'énergie aux évolutions géopolitiques dans la région.
Deuxièmement, alors que la Fed et la BCE ont toutes deux annoncé, sans surprise, des mesures supplémentaires pour assouplir les conditions de crédit, des dissensions inhabituelles sont apparues au sein des deux institutions sur les mérites de ces mesures. Un nombre important de membres de l'une ou l'autre institution se sont ouvertement opposés aux décisions prises en septembre, au point de provoquer la démission d'un membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, et deux votes officiels ont été exprimés contre la réduction des taux parmi les dix membres votants de la Fed. L'imprécision des perspectives économiques a entraîné des fissures dans le consensus qui prévaut sur la nécessité de recourir à la politique monétaire pour réagir à une croissance faible et à l'inflation.
Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique.