Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07106.jsonl.gz/891

En outre, la forte baisse de la demande d’essence aux USA est revenue au premier plan. La demande a atteint son niveau le plus bas depuis le mois de juin. Au cours de ces quatre dernières semaines, la demande moyenne de produits pétroliers a été inférieure de 9.1 pour cent à celle de la même période de l’année dernière. De plus, les données économiques américaines publiées mardi étaient majoritairement faibles. Elles ont clairement montré les répercussions négatives de la pandémie de coronavirus sur la situation conjoncturelle.
Lors de sa réunion qui débute lundi, l’alliance de l’OPEP+ va fixer ses objectifs de production pétrolière pour l’année prochaine. Le recul du niveau des stocks américains de pétrole brut – publié par le département de l’énergie (DOE) mercredi – parle également en faveur d’un léger essor des prix du pétrole. L’espoir de disposer prochainement d’un vaccin contre le coronavirus est en ligne de mire des acteurs du marché. Un vaccin permettrait de relancer la demande mondiale de pétrole. L’autre question qui se pose actuellement, est de savoir si les récentes attaques de missiles contre l’industrie pétrolière en Arabie saoudite vont augmenter l’instabilité politique dans cette région.