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Cheveux au vent, torse viril, Oskar Freysinger se revendique comme l’homme fort du gouvernement valaisan. Il est si fort qu’il cède au chantage de son chef de service, Jean-Marie Cleusix.
En août 2016, M. Cleusix, acculé par les nombreuses charges pesant sur lui, présente sa démission et propose l’offre suivante à M. Freysinger: lui trouver un poste ou assurer le coût de 420 jours d’assurance-maladie.
Freysinger cède et lui propose un poste punitif de professeur de philosophie (un coût d’environ 10’000 CHF par mois) à la Royale Abbaye de Saint-Maurice.
Et M. Freysinger en est convaincu: “La Cogest va établir un rapport qui prouve que ma gestion de l’affaire Cleusix a été la meilleure possible!” confiait-il sur Canal9 récemment. Et d’ajouter sur son blog: “Une fois le problème identifié, j’ai trouvé une solution rapide qui n’a pas entraîné de coûts pour l’État.”
Une fois le problème identifié, j’ai trouvé une solution rapide qui n’a pas entraîné de coûts pour l’État.
Le contribuable se joint à Saint Maurice d’Agaune, mort en martyre, pour saluer le courage et la philosophie de l’homme fort des temps modernes.