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Tant que l'on cite de genre d'anecdote- somme toute fort superficielle - et que l'on ne parle pas d'attentats, c'est que le cours normal de la vie continue...
Une amie repeint consciencieusement ses balcons au coeur d'un sympathique village provençal: La Cadière d'Azur.
Exercice qui inévitablement attire l'élément masculin.
Un premier voisin la félicite (une femme qui bricole, en pleine chaleur en plus...)
Un passant lui signale qu'il a ses propres volets à repeindre...(c'est de l'humour)
Bon, dans le sud, cela discutaille facile.
Quand soudain une furie sort de l'encadrement de la fenêtre de l'immeuble, de l'autre côté de la rue.
Fenêtre qui était ouverte évidemment.
La furie se plaint du bruit de la discussion. Argument choc : "vous m'empêchez de dormir." Et ô diantre : "je vais en référer aux autorités"
Tous les arguments qui sont opposés à cette furieuse en retour :
1) sa fenêtre est ouverte
2) à 10 heures du matin une conversation de rue ne peut être un "bruit"
3) d'autres éléments sonores sont audibles au même moment (école, voiture qui passe, chien qui aboie) qu'elle ne distingue pas.
...Rien à faire: la brave dame continue à aboyer, sûre de son bon droit.
Certain(e)s n'ont pas grand chose à faire de leur vie. Juste à pourrir celle des autres, alors que tout va bien.
La dame -pour se calmer- pourrait...peindre ? Bon exercice.
A ...10 heures du matin surtout.
Sylvie Neidinger