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"Nous sommes face à une crise exceptionnelle et face à une menace qui reste à un niveau très élevé", a-t-il dit, avant de se livrer à un bilan de l'action des services de sécurité.
"Nous avons démantelé depuis 2013 18 filières de recrutement (...) à Nîmes, Orléans, Strasbourg..., nous avons procédé à l'arrestation de onze groupes d'individus qui s'apprêtaient à commettre des attentats et, depuis le printemps, ce sont six attentats qui ont été déjoués", a-t-il détaillé.
"Pas contre une enquête"
Il a insisté sur l'importance de l'implication de l'Union européenne dans le système de sécurité. "J'ai demandé qu'il y ait une véritable entité européenne de contrôle des faux documents", a-t-il dit.
Bernard Cazeneuve a aussi réagi à sa mise en cause par la veuve d'un policier tué lors de l'attaque de Charlie Hebdo, qui estime qu'il y avait des failles dans la protection des journalistes et a porté plainte contre X. Le ministre a indiqué qu'il n'était pas contre une enquête.
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jvia avec ats