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L’année 2000 a été une année chaude à exceptionnellement chaude. Des températures comparables n’apparaîssent qu’en 1947 et 1990. L’année 1994 était même encore plus chaude. Les quantités de précipitations ont été trop élevées en Engadine, au sud des Alpes et à Goms, mais normales dans le reste de la Suisse. Le nord des Alpes et le sud du Tessin ont reçu un ensoleillement supérieur à la moyenne. L’année 2000 a été marquable par les intempéries de la mi-octobre au Valais et au Tessin. Au niveau du développement de la végétation, une nette précocité a été observée au printemps et en été. Par contre les phases automnales n’ont pas montré de tendance particulière. Les derniers résultats des analyses statistiques des séries phénologiques (1951 – 1998) montrent une nette précocité du début des phases phénologiques printanières et estivales, et un léger retard des phases automnales. Au printemps, une avance moyenne (1951 – 2000) de 11,6 jours est observée, tandis qu’en automne, un retard moyen d’1,7 jour est noté. Cela correspond à un prolongement de la période de végétation de 13,3 jours sur 50 années, soit de 0,3 jour par an. Les effets de cette prolongation sont significatives sur la biosphère (production de la biomasse, répartition de la végétation, risque dé au gel etc.). Il faut également insister sur les grandes différences régionales qui sont apparues et qui seront étudiées en détail ces prochaines années.
Le paysage agricole suisse abrite une grande diversité d'espèces et de milieux, parfois menacés. L'étude met en lumière différents facteurs directs et indirects, positifs et négatifs, ayant une influence sur la biodiversité.
Environnement
Les rumex sont des adventices problématiques dans les prairies et les pâturages permanents. Une étude européenne conduite par Agroscope dévoile les facteurs de risque et présente des mesures de prévention.
Les produits phytosanitaires contiennent des substances actives et des coformulants. Agroscope a étudié pour la première fois les résidus de coformulants sur des plantes traitées et livre ainsi les bases en vue d’une évaluation des risques pour les consommateurs et consommatrices.