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24/01/2013
Davos, WEF 2013 : L’augmentation de la production pour quels consommateurs ?
De la Richesse des nations (1776) d’Adam Smith aux Principes de l’économie politique et de l’impôt (1817) de David Ricardo, en passant par la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) de John Maynard Keynes, acclamons aujourd’hui Klaus Schwab, fondateur du WEF, ayant choisi comme thème 2013 le Dynamisme résilient. « Il n’y a aucune alternative au capitalisme » a-t-il déclaré.
L’économiste Klaus Schwab fonde sa pensée sur la compétitivité et l’initiative privée qui, selon lui, restent les moteurs de la croissance. Le Rapport sur la compétitivité mondiale ou le Global Competiveness Report, basé sur sa méthodologie, mesure la compétitivité en termes de productivité et de critères de durabilité.
Pour produire avec succès, il faut pouvoir vendre à des consommateurs. Et si l’on n’a pas de demandeurs ? C’est alors qu’intervient la loi de l’offre et de la demande. Dans un contexte de compétitivité, l’offre oblige producteurs et consommateurs à faire des choix rationnels. Ainsi, en monopole, oligopole ou cartel (se mettre d’accord avec un autre producteur pour imposer un prix), monopsone (acheteur unique) ou en oligopsone (s’unir avec d’autres consommateurs afin d’imposer sa volonté), l’Etat doit agir pour porter la demande globale au niveau approprié, ceci par les mécanismes de l’économie de marché (mondialisation).
La contribution de Ricardo (1772-1823) à l’analyse économique est la théorie des avantages relatifs qui constitue, aujourd’hui encore, l’un des piliers de l’argumentation en faveur du libre-échange et de la spécialisation. Chaque pays se spécialise ainsi sur les biens dont sa compétence est la meilleure.
Que peuvent donc faire les pays en développement pour devenir plus compétitifs ?
Ill’Mama