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Le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, Mitt Romney, a salué mardi les succès de la Pologne et critiqué la Russie, dans un discours prononcé à Varsovie. Il effectuait la dernière étape d'une tournée internationale marquée jusqu'au dernier jour par des gaffes ou des incidents.
"La Pologne n'a pas de plus grand ami ni de meilleur allié que le peuple des Etats-Unis", a déclaré le candidat républicain, soulignant sa volonté de renforcer les liens entre les deux pays s'il était élu, un message apparemment destiné aux électeurs américains liés à la Pologne.
"Je crois qu'il est important de se tenir aux côtés de ceux qui se sont tenus aux côtés de l'Amérique", a-t-il ajouté, en remerciant Varsovie pour son engagement dans les opérations de l'OTAN en Irak et en Afghanistan.
Incident avec des journalistes
Au passage, il s'en est pris à Moscou. "En Russie, les avancées autrefois prometteuses vers une société libre et ouverte faiblissent", a-t-il lancé. Il a également tancé le Bélarus voisin, la Syrie et le Venezuela.
Un incident a marqué sa visite sur la tombe du soldat inconnu. L'attaché de presse de M. Romney, Rick Gorka, s'en est vivement pris aux journalistes qui pressaient de questions le candidat républicain sur les bourdes ayant émaillées son voyage à Londres et à Jérusalem, en leur demandant de "faire preuve d'un peu des respect" avant de leur dire "d'aller se faire foutre".
Ce nouvel incident vient s'ajouter aux gaffes qui ont marqué le voyage du candidat républicain à Londres, avec ses déclarations sur l'impréparation du pays pour les jeux Olympiques, et à Jérusalem, où il a estimé que l'écart entre le niveau économique des Palestiniens et celui d'Israël s'expliquait par une différence de "culture" après avoir qualifié la Ville Sainte de "capitale d'Israël", alors que les Palestiniens souhaitent en faire la capitale d'un futur Etat.
ATS