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Le lisier jouait un rôle plus discret que le fumier. On peut même admettre que dans les temps anciens l'urine des vaches coulait directement à l'extérieur du chalet, par gravité, et que là, elle disparaissait par une laisine.
On en vint à considérer que le lisier comportait quelque valeur en terme d'engrais. On le conserva dès lors dans des creux à lisier. Et de là, par une ouverture, soit par pompage, soit à l'aide d'un puisoir, on prenait ce liquide fort odorant pour le mettre dans une bossette à lisier. Celles des chalets étaient pratiquement toujours du même modèle, rectangulaire, avec une sortie et une assiette qui permettait de projeter le purin à quelque distance sur les côtés.
Tout cela est très vieux et très odorant. Et les bossettes de bois attelées ont disparu à jamais des pâturages.
↓ (PDF) 78. Du lisier, une poche et une bossette