Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07264.jsonl.gz/447

Dans un projet commun réalisé par la maison Hoffmann-La Roche, MICARNA SA et la RAP, on a étudié dans quelle mesure une adjonction supplémentaire de vitamine E de 100 mg / kg d’aliment standard pouvait influencer les paramètres qualitatifs de la viande et si le comportement des consommateurs en était modifié. L’essai a été réalisé avec deux procédés. La variante de contrôle était un aliment d’engraissement standard avec environ 40 mg de vitamine E / kg d’aliment. Le projet était axé autour de 3 parties: l’essai d’engraissement, le test de vente de côtelettes et l’analyse de la qualité de la viande et de la graisse. Les performances d’engraissement et d’abattage moyennes n’ont pas révélé de différences importantes. Il n’a pas non plus été possible de confirmer l’hypothèse selon laquelle une augmentation de la teneur en vitamine E de l’aliment de 40 à 140 mg / kg modifiait le comportement à l’achat de la clientèle via l’amélioration de la couleur de la viande. Les résultats relatifs à la qualité de la viande et de la graisse font l’objet d’une autre publication (Dufey 1998*). L’essai d’engraissement et la vente des côtelettes montrent que les recommandations alimentaires concernant le dosage de la vitamine E sont correctes.<br><br>*Dufey P.-A., 1998. Engraissement des porcs avec un apport supplémentaire de vitamine E dans la ration. Il. Effets sur les propriétés sensorielles et physico-chimiques de la viande. Revue suisse d‘Agriculture 30 (5).
Les animaux de rente convertissent herbages et sous-produits en denrées alimentaires. Mais si la Suisse préfère utiliser ses terres arables pour produire des aliments plutôt que du fourrage, combien d’animaux devrait-elle compter?
Quels sont les acteurs de l'industrie laitière qui ont une influence sur la durée d'utilisation des vaches laitières? Les résultats de la recherche conjointe du FiBL et d'Agroscope suggèrent qu'une large collaboration est nécessaire pour créer des structures permettant d'allonger la durée d'utilisation.
L'agriculture a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'ammoniac. Lors d’un essai, Agroscope a montré que, dans le cas des étables de vaches laitières, non seulement le vent et la température jouent un rôle dans ces émissions, mais aussi la composition de la ration.