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Du 18 novembre 2009 au 21 février 2010
Les procédés photomécaniques: le passage à la diffusion de masse
Dès 1823, Niépce met au point un procédé à l’encre baptisé héliographie. Il présente l’avantage, à son dernier stade de fabrication, de se passer de la lumière. Quand les éditeurs éprouveront le besoin d’inclure dans leurs publications des images d’origine photographique, de nouvelles techniques de reproduction sur métal verront le jour. Elles se multiplieront sous le nom de « photogravure ».
A la fin du 19e siècle, la mécanisation liée à l’essor de la presse moderne fait franchir un bond au tirage des épreuves obtenues par la combinaison de la photographie et de la gravure. D’autres procédés photomécaniques verront le jour, en plus de l’héliogravure et l’ancienne gravure da-guérrienne. Aujourd’hui on n’en compte pas moins d’une quinzaine dont l’offset, la photolitho-graphie, la phototypie et la sérigraphie.