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Plusieurs pays d'Europe de l'Est ont proposé de fermer les frontières pour empêcher les migrants de se rendre dans l'Union européenne.
La chancelière allemande Angela Merkel s'est opposée mardi à l'idée émise par plusieurs pays d'Europe de l'Est, avant un sommet européen, de fermer les frontières sur la route migratoire des Balkans pour empêcher les migrants de se rendre dans l'Union européenne.
"Sommes-nous avec notre approche turco-européenne (...) en mesure de combattre les causes de la fuite et d'améliorer la protection des frontières extérieures ? (...) Ou bien allons-nous abandonner et fermer les frontières grecques, macédoniennes, bulgares avec toutes les conséquences que cela aura pour la Grèce, l'UE dans son ensemble et l'espace Schengen ?", a souligné Angela Merkel lors d'une conférence de presse à Berlin.
Quotas d'accueil
"Je vais lancer toutes mes forces jeudi et vendredi (au sommet de l'Union européenne) en faveur de l'agenda turco-européen car cela vaut le coup de continuer", a-t-elle martelé. Vent debout depuis des mois contre des quotas d'accueil adoptés par la Commission européenne, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie - le groupe de Visegrad - ont proposé une fermeture des frontières le long de la route des Balkans empruntée par des centaines de milliers de candidats à l'asile.