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L’arrivée au pouvoir de Cyril Ramaphosa ne justifie pour le moment aucune mesure sur la notation du pays.
Le président de l'Afrique du Sud, Jacob Zuma, a démissionné et le vice-président Cyril Ramaphosa a été officiellement assermenté aujourd’hui comme président. Ceci fait suite à la conférence élective de l’ANC en décembre 2017, au cours de laquelle M. Ramaphosa a été choisi comme nouveau chef du parti de l'ANC.
Dans un récent rapport, S&P Global Ratings avait indiqué que l'Afrique du Sud faisait face à de nombreux défis économiques. Les nouveaux dirigeants pourraient instaurer la confiance et accélérer la mise en œuvre des principales réformes déjà entreprises. Toutefois, M. Ramaphosa et son administration auront besoin de temps pour concevoir et mettre en œuvre des mesures visant à améliorer la croissance économique et à stabiliser les finances publiques, compte tenu des défis structurels et institutionnels auxquels l'Afrique du Sud est confrontée.
La croissance économique reste faible, ce qui entrave le processus d'assainissement budgétaire. S&P Global Ratings pense que le gouvernement tentera d'introduire des mesures compensatoires pour améliorer les résultats budgétaires, mais celles-ci ne suffiront peut-être pas à stabiliser les finances publiques à court terme.
S&P Global Ratings a déterminé, en se basant uniquement sur les faits nouveaux, qu'aucune mesure sur la notation du pays n'est actuellement justifiée. Ces évolutions n'ont pas été considérées comme significatives pour réévaluer les notes.