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La chance qui accompagne depuis des années la Suisse dans les tirages au sort est toujours de mise. A Saint-Pétersbourg, elle ne l'a pas abandonnée. Loin de là.
La qualification directe pour la Coupe du monde 2018 en Russie est à la portée de la sélection de Vladimir Petkovic. La Suisse affrontera, en effet, le Portugal, la Hongrie, les Feroe, la Lettonie et Andorre dans le groupe B du tour préliminaire. Seul le premier de ce groupe sera qualifié directement pour la phase finale. Les huit meilleurs deuxièmes des neuf groupes s'affronteront dans un barrage pour les quatre derniers billets pour la Russie.
En 2010 et en 2014, la Suisse avait remporté son groupe. En 2006, elle avait été devancée par la France avant de gagner le barrage qui l'avait opposé à la Turquie. Même si le Portugal est, sur le papier, une équipe redoutable par la présence de Cristiano Ronaldo bien sûr mais aussi par l'émergence d'une nouvelle génération qui vient de disputer la finale de l'Euro M21, les Suisses ont les moyens de réussir la passe de trois. On se souviendra que la Suisse avait écarté le Portugal sur la route de la Coupe du monde 1994 aux Etat-Unis...
Ne pas figurer à la deuxième place de ce groupe serait un véritable échec. La Hongrie court depuis des... décennies derrière un passé glorieux. Enfin, les Feroe, la Lettonie et Andorre sont trois adversaires contre lesquels le moindre faux pas est impensable.
La Suisse aurait pu tomber sur un groupe beaucoup plus relevé, comme le groupe A où elle aurait pu être opposée aux Pays-Bas, à la Suède, à la Bulgarie et à la Biélorussie, ou le groupe I avec des adversaires de la trempe la Croatie, l'Ukraine, la Turquie et la Finlande. Fort heureusement, ce sont la France et l'Islande qui ont été versées dans ces groupes. L'Italie aussi a joué de malchance avec un duel qui promet énormément face à l'Espagne pour la qualification directe.
ATS