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Dans le contexte du cadre juridique émergeant des "Droit de la Terre ", les auteurs traitent dans ce livre de sujets emblématiques tels que le réchauffement climatique, la fracturation hydraulique ou les OGMs, les méthodes extractivistes et d'autres violations environnementales.
Lls démontrent comment l'homme et la nature sont intrinséquement liés et plaident pour que les générations actuelles comme futures aient le droit de vivre dans un environnement sain.
Ils proposent de faire évoluer le droit international pour que soit prise en compte la réalité des excès de notre monde industrialisé. Cela implique de faire du vivant un sujet de droit, ce qui constitue dans ce domaine une révolution philosophique.
Face à la destruction des conditions de vie sur Terre - que les États et les entreprises non seulement permettent, mais parfois encouragent - les auteurs proposent de reconnaître aux écosystèmes leurs droits à l'existence, à leur maintien, à leur préservation et régénération.
Ce qui entraîne que ces droits puissent être revendiqués en justice.
Ce livre offre également une voix aux peuples autochtones afin qu'ils partagent avec la communauté mondiale leurs préoccupations et leurs solutions singulières concernant la terre, l'eau, l'air et la culture.
En se fondant sur la Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère, cet ouvrage formule des propositions dans une perspective de protection et de restauration de la Terre.
Cette déclaration définit entre autres les devoirs incombant à l'humanité afin de respecter l'intégrité des cycles écologiques vitaux de la planète. De ce fait, la Déclaration promeut la proposition d'amendements au Statut de la Cour Pénale Internationale, permettant la reconnaissance du crime d'écocide.