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En vertu du droit des obligations, l'employeur est tenu de verser le salaire de ses employés, même s'ils sont empechés de travailler pour raison de santé. En outre, la durée de l'obligation de verser le salaire -fixée dans les contrats de travail type de la SSO- augmente avec le nombre d'années de service. L'employeur peut toutefois, à l'issue d'un délai d'attente convenu, se libérer de cette obligation de verser le salaire en contractant une assurance d'indemnité journalière en faveur des ses employés. La conclusion d'une telle couverture d'assurance permet de prolonger le paiement du salaire au-delà de l'obligation liant l'employeur. Les primes correspondantes sont prises en charge par l'employeur et l'employé à raison de la moitié chacun.
Pour les employés, l'indemnité journalière couvre 80% du salaire.
Qui assume les frais occasionnés par une incapacité de travail de l'indépendant? En règle générale, les rentes d'invalidité des 1er, 2e et 3e piliers ne sont versées qu'à l'issue d'un délai d'attente de 12 ou 24 mois. Pour éviter cette lacune, les propriétaires de cabinet concluent généralement peur eux-mêmes une assurance d'indemnité journalière d'une durée de deux ans. Cette solution permet de surmonter les conséquences économiques d'une incapacité de travail pour raison de maladie ou d'accident.