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Elisabeth Baume-Schneider remplacera Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral.
L'Assemblée fédérale a élu mercredi au 3e tour la sénatrice jurassienne par 123 voix sur 245 bulletins valables. Les Latins obtiennent ainsi la majorité au gouvernement.
Eva Herzog, pourtant favorite tout au long de la course au Conseil fédéral, a obtenu 116 voix. Six voix sont encore allées à Daniel Jositsch.
Animée d'une fibre militante, Elisabeth Baume-Schneider s'engage pour une société plus juste et fait de la défense des personnes les plus vulnérables sa priorité. La Jurassienne de bientôt 59 ans, à l'aise avec son profil plus rural que citadin, se présente comme une femme de terrain et de dossiers pour défendre les valeurs qui lui sont chères.
Elisabeth Baume-Schneider peut se prévaloir d'une solide expérience politique: elle a été députée au Parlement jurassien de 1995 à 2002, puis ministre du Département de la formation, de la culture et des sports de 2003 à 2015 jusqu'au terme de ses trois mandats.
Durant sa présidence du Parlement en 2000, elle a réussi à concilier vie politique et vie familiale avec la naissance de son deuxième enfant. Entre deux débats, Elisabeth Baume-Schneider avait pris l'habitude d'allaiter son bébé.
Bilingue, elle occupe depuis 2019 un siège au Conseil des Etats. Présidente de la commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie, la Jurassienne devrait assumer la présidence de la Chambre des cantons en 2024.
Avant d'accéder au Conseil des Etats, Elisabeth Baume-Schneider a fait une pause avec la politique en travaillant comme directrice de la Haute Ecole de travail social et de la santé à Lausanne. Elle est aussi vice-présidente du Parti socialiste suisse (PSS).
Région rurale ouverte sur l'extérieur
La politicienne à la culture romande, encore méconnue en Suisse alémanique, vient des Franches-Montagnes. Une région rurale qui est, aux yeux de la socialiste, progressiste sur les questions sociales, connue pour sa créativité culturelle et ouverte sur l'extérieur.
Fille de paysans parlant le dialecte bernois à la maison, la sénatrice est fière de se définir comme représentante des régions périphériques.
Durant ses mandats politiques dans le canton du Jura, cette ancienne assistance sociale née le 24 décembre 1963 à Saint-Imier (BE) s'est toujours préoccupée de la défense des plus faibles et des gens vivant dans la précarité.
Pendant ses études à La Chaux-de-Fonds (NE) de 1979 à 1983, elle a milité avec des idées de la Ligue marxiste révolutionnaire (LMR) - mouvement devenu en 1980 Parti socialiste ouvrier -, avant de rejoindre le Parti socialiste jurassien.
Combattante ouverte au compromis
La citoyenne des Breuleux, village de quelque 1500 habitants perché à 1100 mètres d'altitude, a toujours voulu incarner la diversité qui constitue à ses yeux un atout. Avec son origine alémanique, elle estime représenter un pont entre les régions linguistiques.
Femme de combat, considérée comme ancrée à l'aile gauche du PSS, la Franc-Montagnarde sait faire des compromis, chercher des alliances et travailler dans un esprit de collégialité, constat émanant aussi bien de ses sympathisants que de ses adversaires politiques.
Cette mère de deux enfants aujourd'hui adultes a toujours témoigné un intérêt pour la justice sociale et défendu une économie à taille humaine. Elle manifeste aussi un intérêt marqué pour les enjeux de politique environnementale et climatique.
Antti Suomela: "A Lausanne, on gagne et on perd ensemble"
Centre numéro un de Lausanne, Antii Suomela connaît une finale plutôt tranquille en termes de productivité.
Le Finlandais de 30 ans essaie d'aider l'équipe dans toutes les situations, alors que l'acte IV de la finale se tiendra mardi soir à Malley. "On gagne et on perd ensemble", rappelle-t-il.
Avec 9 points (4 buts) en 14 matches de play-off, Antti Suomela n'est plus le top scorer du LHC. Le Finlandais est le cinquième meilleur compteur de son organisation durant les séries derrière Lawrence Pilut (10 points), Jason Fuchs (10), Michael Raffl (9) et Jiri Sekac (9). Les deux attaquants étrangers ont le même nombre de points que leur coéquipier scandinave, mais ils ont inscrit davantage de buts.
Muet face à Zurich
Auteur d'un triplé lors du sixième match contre Davos en quarts de finale, Suomela est depuis rentré dans le rang en ce qui concerne la production offensive. Absent à l'occasion du premier match contre Fribourg, le numéro 11 des Lions vaudois en est à un assist en sept matches. Et même si l'on sait que tout se resserre en play-off, Suomela n'a pas inscrit le moindre point en trois rencontres face à Zurich qui mène 2-1 dans la série.
Ce manque de concrétisation peut inquiéter les supporters, mais pas Antti Suomela. Quand on lui demande si cela le dérange de devoir affronter différentes lignes que le match se dispute à domicile ou à Zurich, le Finlandais n'a pas le coeur qui s'emballe: "Oui, tu joues contre différents types de joueur, mais au final cela reste du hockey. Chaque joueur dans cette ligue sait jouer et chaque joueur dans cette ligue peut être dangereux. Peu importe qui tu affrontes, tu dois rester concentré."
La meilleure époque de l'année
A 30 ans, Antti Suomela vit la première finale de sa carrière professionnelle. Et le Finlandais profite du moment présent. "C'est la première fois que je suis dans une équipe qui dispute une finale et c'est un sentiment incroyable, expliquait-il à l'issue de l'entraînement de lundi. Je n'ai jamais ressenti ça avant, puisque je ne l'ai jamais vécu. C'est vraiment la meilleure époque de l'année. Il faut essayer de ne pas être trop nerveux et de rester relâché."
Relâché, mais concentré. Et les deux équipes arrivent assez bien à laisser très peu de place à l'adversaire et à faire le moins de fautes possible. "En finale, on sait que la moindre erreur peut avoir de lourdes conséquences, alors on cherche à éviter les pénalités stupides au maximum par exemple", analyse-t-il.
"Les parties sont tellement serrées, poursuit-il. Parfois tu te retrouves dans l'arrondi avec un joueur adverse, tu es derrière lui et il part d'un côté. Tu es peut-être en retard, alors tu dois faire attention de ne pas laisser traîner une canne vers ses patins et peut-être lui laisser un peu de marge. C'est bien sûr différent s'il pique vers le filet."
Grande confiance en soi
Ce qui frappe aussi avec cette équipe de Lausanne, c'est le sentiment que même après une défaite, les gars ne sont pas déprimés et qu'ils ont le sentiment que leur façon de jouer va leur permettre de franchir les obstacles. "On sait de quoi on est capable, chacun fait confiance à l'autre, raconte Suomela. On a joué du bon hockey toute la saison. Parfois tu perds en jouant bien et le but dans ce genre de situation, et je l'ai vécu au cours de ma carrière, c'est de ne pas monter trop haut ni de descendre trop bas."
A-t-il déjà fait partie d'une équipe avec un aussi haut niveau de confiance en elle? "C'est une très bonne question. En Amérique du nord, c'était différent. Les gars changeaient beaucoup en raison de la profondeur de l'effectif. Ici, on est ensemble depuis le début, on n'a pas trente joueurs qui peuvent arriver en cours de route. On gagne et on perd ensemble."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams lundi soir. Elles ont coché les six bons numéros 6, 23, 24, 31, 32 et 39, mais pas le numéro "dream" 1, a annoncé la Loterie romande.
Les tickets gagnants ont été validés en France et en Belgique. Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".
Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Record de visiteurs dans les châteaux suisses en 2023
Les châteaux suisses ont enregistré une nette augmentation du nombre d’entrées en 2023, avec plus de 1,3 million de visiteurs. L'association compte désormais 30 membres, dont deux nouveaux: Valère et Tourbillon en Valais et le château de Rapperswil (SG).
A partir du mois de mai, tous les châteaux de l’association situés dans treize cantons seront ouverts au public, a indiqué lundi celle-ci dans un communiqué. Après d’importants travaux de rénovation, le Château de Rapperswil ouvrira également ses portes à l’automne.
Et le 6 octobre aura lieu la neuvième Journée des Châteaux Suisses. Des activités autour du thème de l’année "Musique et fête" seront au programme. L'association fête ses dix ans d’existence cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un blessé grave dans la chute d'une dameuse à Glacier 3000
Une dameuse a chuté de près de 400 mètres dans une pente lundi matin sur le site de Glacier 3000 aux Diablerets (VD). Le conducteur a été grièvement blessé. Il a été héliporté à l'hôpital. Son pronostic vital est engagé.
L'accident s'est produit vers 08h35 alors que le conducteur rentrait sa machine dans le garage de la station supérieure. Pour une raison que l'enquête devra déterminer, la dameuse a basculé dans la pente située juste à côté du bâtiment, annonce lundi la police vaudoise.
L'imposant véhicule s'est immobilisé 400 mètres plus bas, fortement endommagé. Les secouristes de la station, appuyés par les membres de la colonne de secours, sont venus en aide au conducteur qui avait été éjecté de l'engin. L'homme, un habitant de la région âgé de 35 ans, a été hélitreuillé par un hélicoptère d'Air-Glaciers aux Diablerets (VD). Un hélicoptère de la REGA l'a ensuite transporté au CHUV à Lausanne. La procureure de service a ouvert une enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Acquittement confirmé pour l'ex-secrétaire général de Beaulieu
Le Tribunal cantonal vaudois confirme l'acquittement de l'ancien secrétaire général de la Fondation Beaulieu à Lausanne. Comme en première instance, la Cour d'appel a estimé que Marc Porchet n'était pas coupable de gestion déloyale.
Alors que le Ministère public avait requis huit mois de prison avec sursis pour "gestion déloyale aggravée", Marc Porchet est à nouveau blanchi. Contacté lundi par Keystone-ATS, son avocat Stefan Disch a parlé d'une "grande satisfaction" mais aussi d'un "grand soulagement", rappelant que la procédure judiciaire a duré pratiquement sept ans.
Me Disch a salué un jugement qui allait "bien au-delà de l'acquittement de première instance", prononcé en août dernier par le Tribunal d'arrondissement de La Côte. Marc Porchet se voit aussi allouer un tort moral de 5000 francs et une indemnisation complète pour ses frais de défense. De plus, les conclusions civiles de la Fondation de Beaulieu en liquidation, qui avaient été partiellement admises en première instance, sont entièrement rejetées, a précisé l'avocat.
Réputation "détruite"
Pour mémoire, Marc Porchet a été secrétaire général de la Fondation de Beaulieu à Lausanne de 2001 jusqu’à sa débâcle financière en 2017. Egalement patron de la fiduciaire mandatée pour la gestion opérationnelle du site, il a été soupçonné d'avoir profité de cette double casquette pour favoriser ses intérêts et ceux de proches.
La semaine dernière lors de son réquisitoire devant la Cour d'appel, le procureur François Danthe avait parlé "d'un conflit d'intérêts patent" et d'une "confiance trahie" envers la Fondation Beaulieu. Il avait tenté de convaincre les juges que Marc Porchet avait agi "de façon intentionnelle, mû par une volonté de s'enrichir personnellement."
Pour la défense, Stefan Disch avait rétorqué que Marc Porchet n'était pas responsable de la déconfiture de Beaulieu et que le Ministère public se "trompait de cible".
Mardi, l'avocat a souligné que la réputation de Marc Porchet avait été "littéralement détruite par la violence des accusations portées contre lui." Il a stigmatisé "une plainte pénale déposée sans aucune mesure ni précaution, l'accusant de certains faits gravissimes et manifestement faux."
Comme lors de sa plaidoirie, il a critiqué "un communiqué de presse dévastateur" du Conseil d'Etat vaudois "qui reprenait dans les grandes lignes la dénonciation pénale et plaçait Marc Porchet "au centre d'un système d'enrichissement illégitime."
Le Parquet se prononcera plus tard
Le Ministère public peut encore faire recours auprès du Tribunal fédéral. Sollicité par Keystone-ATS, le Parquet vaudois a répondu "qu'il prenait acte de la décision de la Cour d'appel pénale qui a partiellement admis son recours." Il a ajouté qu'il restait dans l'attente du jugement motivé "afin de se déterminer sur la suite à donner."
En attendant la décision du Ministère public, Stefan Disch a estimé que ce jugement en appel allait, "autant que faire se peut, réhabiliter Marc Porchet et lui restituer au moins son honneur." Selon lui, il restera néanmoins "les stigmates d'une débâcle que Marc Porchet a dû assumer tout seul après avoir été mis au pilori pour des motifs essentiellement politiques." Et de conclure que "l'heure des comptes civils viendra."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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