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Le maniement d'un premier médicament antiépileptique est relativement simple pour un clinicien averti. Il s'efforcera de répondre à l'attente du patient pour qui le traitement vise à prévenir toute crise, sans atteindre la récidive redoutée.L'échec de cette première approche guette environ la moitié des malades. Dès lors, manier les médicaments est une démarche parfois difficile à tolérer par les patients et certainement compliquée pour le clinicien. Un diagnostic électroclinique n'est dès lors plus suffisant pour conduire un traitement. Les nouvelles substances anti-épileptiques entrent dans la pharmacopée, le plus souvent en polythérapie, combinées entre elles ou avec les anti-épileptiques classiques sur la base des considérations pharmacodynamiques et pharmacocinétiques. Pour l'instant, le succès de la démarche reste en grande partie imprévible, soulignant les difficultés de cette prise en charge.