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24.11.19 Mathilde Turrian, Manon Frey, Alisa Tarnovskaya, Phileas Schulhof
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Description
Dans la structure finale, les positions successives de la jambe sont modélisées par trois planches, imbriquées les unes dans les autres grâce à des joints sans visse ni clou. Celles-ci sont accrochées à une planche horizontale qui fait office de structure porteuse.
Pour éviter la chute latérale de la construction, les jambes sont séparées en deux plans parallèles. Ainsi, il faut tourner autour de la structure jusqu'à arriver en un point à partir duquel la fluidité du mouvement devient visible. Le mouvement est initié par une succession de formes.
Explications
La structure s’inspire de l’analyse de décomposition photographique du mouvement de Marey. Cette expérience scientifique a pour objectif de comprendre et d’analyser le mécanisme du mode de déplacement de l’Homme. Elle divise le mouvement en différents plans.
En les alignant sur un plan neutre, on remarque que l’ensemble crée une impression le mouvement et aide à le comprendre. Ainsi, la structure constitue une représentation des étapes d’un pas d’un individu.
Il est question ici d’étudier le rapport entre plan et mouvement. Pour illustrer le propos, le Praxinoscope de Reynaud est un élément intéressant. En effet il illustre bien la succession de plans qui créent l’illusion d’un mouvement dans le reflet du miroir. Ce phénomène est en réalité le fruit d’une interprétation du cerveau des images animées en mouvement. Le cerveau crée une animation. Max Wertheimer, nommera ce phénomène Bêta.
Oral