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Ce havre de détente situé entre les parcs de la Perle du Lac et William Rappard abrite une trentaine de séquoias géants accompagnés de nombreux sapins qui donnent au lieu des airs de cathédrale végétale unique à Genève.
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Histoire et aménagement du parc
À la fin du XVIIe siècle, le site accueille une résidence d’été avec jardin, verger et vignoble. En 1858, Robert Peel , fils de premier ministre britannique et lui-même représentant du Royaume-Uni auprès de la Suisse, rachète le domaine. Il fait construire un cottage et compose un parc à l’anglaise avec chemins en boucle et groupes d’arbres; c’est aussi lui qui fait planter les séquoias de Californie. Sa fille Alexandra épouse le fortuné Daniel Barton (créateur du Victoria Hall) qui acquière le domaine en 1892. Le parc ouvre au public en 1938 après qu’Alexandra Barton Peel (surnommée la « Reine de Genève » pour ses activités diplomatiques) ait légué le parc à la Confédération avec l’obligation de préserver tous les arbres de la propriété. Aujourd’hui, le parc accueille l'Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement dans la rose Villa Barton (l'ancien cottage fortement rénové) et cinq pavillons à l’architecture moderne, élégante et sobre.
Le parc offre des pelouses généreuses et une grande variété d’arbres parfois plus que centenaires: cèdres, tilleuls, catalpas et autres marronniers d’Indes accompagnent l’extraordinaire forêt de séquoias .
Les chiens tenus en laisse ont accès aux chemins.
Gestion écologique
Les espaces verts de la Ville sont gérés de façon écologique et sans produits chimiques. Au parc Barton, la biodiversité est favorisée notamment par des prairies fleuries, une haie vive d'arbustes indigènes, un site de reproduction pour les insectes du bois et de nombreux nichoirs.
Article modifié le 03.06.2021 à 11:32