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En postant mon article, la semaine dernière, je savais pertinemment soulever un très gros lièvre. Un inspecteur scolaire m’avait dit une fois qu’en pédagogue moderne, il ne fallait pas hésiter à « susciter le doute et la controverse ». Je lui avais répondu que certains de mes élèves doutaient déjà assez par eux-mêmes sans qu’il faille encore les y inciter.
La Haut-Valais souffre et se plaint à Sion de la même manière que le Valais se plaint à Berne. Peter Bodenmann le confirme dans son article du NF hier en page 4. D’un côté, une minorité germanophone estime ne plus être respectée par la majorité francophone du Valais romand et de l’autre le contraire. Le parallèle s’arrête là, car la population en Suisse romande reste stable en proportion de celle du reste de la Suisse alors que celle du Haut-Valais diminue rapidement par rapport à celle du Valais romand. D’ailleurs, nous nous approchons en Valais du rapport 1/5 – 4/5 même si la population du Haut-Valais reste assez stable aux alentours des 60’000 personnes.
(Cet article a été rédigé le 21 avril 2001; je laisse le soin à chaque lecteur de modifier les chiffres en prenant en considération la situation d’aujourd’hui.)