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Je ne lui en veux même pas car, en soi, j'aime bien cette présentatrice qui est avenante, souriante et très aimable. Le problème n'est donc pas là. Il se trouve juste que ce tsunami du politiquement correcte, de la dictature des minorités, du règne de la diversité, du féminisme, du LGBTisme et de toutes ces foutaises est en train de tout emporter sur son passage.
L'autre jour et alors que je zappais machinalement en attendant le début d'une émission qui commençait quelques minutes après, je suis tombé sur Mme Lemoine discutant avec un musicien que j'aime tout aussi bien : Ibrahim Maalouf. Les deux s'insurgeaient contre l'absence de "diversité" dans les orchestres symphoniques. Les deux se sont ensuite livrés à une surenchère de "regrets" : orchestre symphonique de Vienne, orchestres symphoniques au USA, etc., etc. Pour peu, le téléspectateur "lambda" comprendrait que les portes de ces orchestres sont fermées aux gens de "couleur".
Et, comme d'habitude, aucune de ces personnes très intelligentes n'a eu l'idée de se poser la question (encore moins s'insurger) sur l'absence de "diversité" (cette fois dans l'autre sens) dans les orchestres de...jazz.
Effectivement, la supposée discrimination, tout comme la vraie bêtise, cela ne va que dans un seul sens.
Je regardais hier le film "Downsizing" (Mat Damon) où, dans un futur proche, le scientifique norvégien Jørgen Asbjørnsen met au point le downsizing (qu'on peut traduire par « réduction ») qui permet de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm. Cette technologie irréversible de miniaturisation cellulaire doit officiellement réduire la surpopulation et promouvoir la décroissance mais elle est finalement utilisée par les volontaires pour consommer beaucoup plus (maison, nourriture, parures de diamants aux petits formats coûtant moins cher) dans des nouvelles cités sous cloche dédiées spécialement aux downsizés. Une entreprise commerciale présente ces cités avec force marketing comme des paradis terrestres du farniente et prend en charge les opérations de downsizing.
Une seule phrase, du même "scientifique" norvégien a attiré véritablement mon attention. Celui-ci, totalement désabusé, prédit tout de même la disparition de l'Homme dans un avenir plus ou moins proche. La prédiction en elle même n'a pas d'importance. C'est juste la phrase qui est fabuleuse : "l'Homme aura vécu 200'000 années sur terre (il exagère un peu, il est vrai). Le crocodile, lui, avec un cerveau de la taille d'une noix, a réussi à y rester pendant 200 millions d'années".
Chercher l'erreur.