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L'exploration de l'endomètre, de la cavité utérine et des trompes fait l'objet depuis longtemps de nombreuses investigations. En 1843 déjà, Récampier proposa la dilatation cervicale associée au curetage explorateur. Un peu plus d'un siècle plus tard, les biopsies d'endomètre sont réalisées avec différents types d'instruments (Pipelle de Cornier, curette de Novak, etc). Afin de visualiser la cavité utérine, l'hystérosalpingographie, puis l'hystéroscopie ont été proposées. Finalement, les développements technologiques des appareils d'échographie ont permis, d'abord par voie abdominale puis par voie vaginale, l'examen de l'endomètre, du myomètre, des annexes et du cul-de-sac de Douglas. Malgré ces améliorations, la cavité utérine reste difficile à évaluer. En 1993, Parson et Lense proposent d'instiller une solution isotonique dans la cavité pendant l'examen échographique, ce qui permet de mettre en relief la cavité utérine. Les indications actuellement reconnues pour l'hystérosonographie sont l'investigation des métrorragies pré- et post-ménopausiques, la surveillance des complications du traitement par tamoxifène, la recherche de malformations de la cavité utérine et la localisation de myomes.