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18/01/2014
Snowpiercer (le Transperceneige)
Nous sommes en 2031, il y a 17 ans les gouvernements du monde ont décidé d'utiliser un produit révolutionnaire pour stopper le réchauffement climatique. Mais cet exercice s'est révélé destructeur et la Terre est plongée dans une nouvelle ère glaciaire. Seuls quelques humains ont survécu. Ils vivent dans un train qui traversent tous les continents et qui permet à tous ses pensionnaires de survivre aussi longtemps que la machine est en marche. Mais ce train fonctionne sur un système de classe extrêmement rigide. Certaines personnes ne sont pas d'accord et décident de se révolter. Mais pour gagner il faudra passer outre les gardes et atteindre la tête du train pour contrôler la machine.
Certaines personnes pourraient penser que regarder ce film après Soylent green est une coïncidence. Eh bien non c'était voulu. D'ailleurs, ce film a un grand nombre de similarités avec le précèdent. Ainsi, le train est surpeuplé chez les pauvres et ceux-ci ne peuvent manger que des rations de protéines fabriquées dans un processus douteux tout en vivant dans le noir. Les riches, eux, vivent dans l'opulence et la nourriture saine avec une vision sur le monde. Il y a de nombreuses problématiques qui sont posés dans ce film. Comment doit-on contrôler une population de plus en plus nombreuse dans un endroit fermé? Le chef du train opte pour une régulation sur les armes autours de révoltes cycliques soigneusement préparées. La classe est-elle un destin? Selon les personnes qui contrôlent le train il est extrêmement important de connaître sa place et de s'y conformer. Souhaiter et lutter pour changer de place est non seulement vain mais dangereux pour la survive de l'espèce. Cet aspect est rendu encore plus fort par une croyance religieuse envers le train et son système jamais remis en question. Mais ces problématiques ne sont pas poussées jusqu'au bout et la conclusion même du film est très peu convaincante. On se demande vraiment ce que souhaitait la personne qui a écrit l'histoire et si elle savait vers quoi elle se dirigeait. Ce fut une grosse déception avec de nombreuses incohérences. Par exemple, à un moment les armes à feu sont inutiles et d'un seul coup elles sont à nouveau utilisées.
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Le scénariste est voué au septième cercle des enfers.
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Twilight. Ce film est sombre et intéressant mais les nombreuses incohérences et l'aspect bâclé de la fin qui oublie de répondre aux questions du film a largement joué sur cette note.
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Film de vacances.
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Bon scénario.
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Joss Whedon.
Image: Allociné