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L'attaquant de 36 ans aura finalement passé une bonne partie de sa carrière dans notre pays et en tire le bilan avec Hockeysverige.
Sur son arrivée à Lugano en 2014 : "J'ai signé pour quatre ans d'un coup, ce qui est assez inhabituel pour un import. Je savais ce que je valais et Lugano savait ce qu'il avait. Et Puis j'avais "Freddan" (Pettersson). Nous nous sommes tout de suite entendus, ce qui a facilité les choses, tout s'est déroulé sans problème jusqu'à son départ. Après ça, les choses se sont corsées. Pour être honnête, j'ai dû jouer avec des joueurs moins bons et des personnes qui n'avaient pas la même vitesse de décision."
Ses temps forts et moins forts avec le club tessinois : "Le moment le plus marquant est celui où nous avons joué la finale pour la première fois. C'était puissant avec la pression qu'il y a en bas. Surtout à Lugano. C'est un public très exigeant. Quand ça va dans le mauvais sens, je peux vous promettre que vous pouvez le sentir. Il y avait beaucoup d'imbécilités quand nous jouions mal, des pierres jeté sur le bus et des feux d'artifice jetés quand nous arrivions après les matchs que nous avions perdus. J'ai vécu la plupart de ces expériences."
Sur les mentalités dans notre championnat : "J'en ai fini avec ce pays. La mentalité, la société et la vie sont complètement différentes là-bas. Peut-être que tout le monde ne regarde pas dans la même direction, il y a beaucoup de groupes dans l'équipe, car tout le monde vient de différents endroits en Suisse. C'est un pays quadrilingue. Les Allemands restent entre eux, les Italiens restent entre eux ainsi que les francophones et les imports. Je m'entendais avec tout le monde et, comme je l'ai dit, j'avais un statut élevé à Lugano en particulier."
Son expérience à Viège : "Ce club n'était pas pour moi. C'était plus dur et ennuyeux qu'amusant. J'étais simplement trop bon pour jouer là-bas. De plus, j'ai joué avec des joueurs moins bons."