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Dans le contexte des débats sur l’importation des aliments pour animaux, il est intéressant de se pencher sur la rentabilité de la culture des légumineuses à grains en Suisse. Les calculs de coûts/prestations sur la base des coûts complets pour le soja, les féveroles, les pois protéagineux et les lupins ont abouti, dans l’hypothèse d’une exploitation rationnelle et de parcelles de trois hectares, à un salaire horaire ou à une valorisation du travail d’au moins 37.– fr. La valorisation du travail est comparable à celle du blé et même nettement meilleure que celle de l’orge fourragère. Ramenées au kilogramme de protéine brute, les quatre cultures affichent des coûts de production compris entre 1.10 fr. et 1.40 fr. Bien que ce calcul ne prenne pas en compte les coûts de transformation, la production indigène de protéines peut concurrencer les tourteaux d’extraction de soja importés. Les différences qualitatives comme la digestibilité ou la disponibilité de la protéine n’ont pas été prises en compte.
Il existe différentes manières de produire de la viande bovine. L'engraissement intensif est plus productif, l'engraissement bio extensif au pâturage permet d’obtenir des prix plus élevés - mais qu'est-ce qui est le plus rentable? Agroscope a comparé les deux systèmes de production.
Lors d'un sondage en ligne, les chercheuses et chercheurs d'Agroscope ont analysé les opinions de la population suisse face aux objectifs de la politique agricole dans les trois régions linguistiques. Les résultats de ce sondage doivent aider à mieux concevoir la politique agricole.
L’agrivoltaïque combine la production d’énergie et la production agricole sur la même surface. Ce système suscite un intérêt croissant mais sa réussite dépend de nombreux facteurs et les productions les plus compatibles restent à identifier.