Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06987.jsonl.gz/57

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Le Valais ne veut pas d'une police unique, telle est l'une des conclusions du rapport sur la collaboration entre polices cantonale et municipales présenté jeudi à la presse. A l'avenir en revanche, toutes les communes devront disposer d'une police municipale.
Les deux corps de police devront assurer une couverture globale du territoire, la première étant chargée des enquêtes judiciaires et du maintien de l'ordre, les polices municipales assurant les tâches de police secours et de police locale.
Chaque police municipale devra compter au minimum cinq agents pour une présence assurée 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Pour répondre à ces exigences, le groupe de travail mis sur pied à la demande du Département valaisan de la sécurité, propose aux communes trois choix.
Le premier est de disposer d'une police municipale indépendante, le second, de disposer d'une police intercommunale. Le troisième est d'acheter des prestations de sécurité à une ou plusieurs autres communes.
"Si à la fin 2016 l'une de ces trois variantes n'est pas remplie, la commune pourra temporairement, mais temporairement seulement, acheter des prestations de sécurité publique à la police cantonale contre le paiement d'un forfait annuel par habitant", a expliqué Peter Grütter, ancien commandant de la police cantonale zurichoise et président du groupe de travail.
Effectif doublé
Actuellement, près de la moitié des communes valaisannes ne disposent pas d'agents municipaux. Les autres sont dotées d'une police municipale ou d'une organisation intercommunale, répondant ainsi déjà à l'une ou l'autre des possibilités proposées par le groupe de travail.
La commune ou le groupement de communes devra disposer d'un corps de police municipal hiérarchiquement constitué et composé de cinq équivalents plein temps d'agents de police. Une exigence qui impliquera "sans doute de doubler l'effectif communal actuel", a indiqué Peter Grütter.
Le Grand Conseil valaisan devra se prononcer en automne 2013 sur les modifications légales nécessaires à la mise en place de la nouvelle organisation qui devrait être effective fin 2016.
ATS