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Valeriia Vasnetsova a été contrôlée positive au Covid-19 lors de son entrée à Pékin pour les Jeux olympiques d'hiver. Depuis, la biathlète russe de 24 ans, qui est déjà montée trois fois sur le podium de la Coupe du monde, a été placée en quarantaine et se plaint de conditions inconfortables dans lesquelles elle s'est trouvée. Ce n'est qu'aujourd'hui qu'elle a pu quitter l'hôtel où elle était placée en isolement.
La biathlète a posté une photo du plateau de nourriture qu'elle reçoit quotidiennement en quarantaine, accompagné d'un message.
Elle écrit:
Il semblerait que Valeriia Vasnetsova ne soit pas la seule à se plaindre de la nourriture et des autres conditions d'isolement. Christian Schwaiger, entraîneur des skieurs alpins allemands, a déclaré : «La nourriture est extrêmement douteuse, car en fait, ce n'est pas de la nourriture du tout. Je me serais attendu à ce que le Comité olympique soit en mesure d'offrir des repas chauds. Il n'y a pas de repas chauds. Il y a des chips, quelques noix et du chocolat et rien d'autre».
La biathlète suisse Amy Baserga a également confirmé dans une interview à la SRF:
La patineuse polonaise Natalia Maliszewska (26 ans) a également souffert pendant son isolement à Pékin: «Depuis une semaine, je vis dans la peur et avec ces sautes d'humeur», s'est-elle plainte. «Je pleure jusqu'à n'avoir plus de larmes. Je n'inquiète pas seulement les gens autour de moi, mais aussi moi-même».
Le Comité international olympique promet, cependant, que les circonstances devraient bientôt s'améliorer: «Nous sommes conscients des plaintes de certains athlètes, notamment en ce qui concerne la variété et la taille des portions des repas». (abu)
Des gamins qui courent partout et des familles par centaines, c'est dans une ambiance bon enfant que les premiers spectateurs de match entre le SLO et le FC arrivent à la Pontaise vers 19h30. Dans la foule, André et son fils Ruben, floqué d'un maillot du SLO, se frayent un chemin jusqu'aux gradins. «On espère qu'ils vont gagner, mais on ne veut pas parler trop vite, il faudra gérer le premier quart d'heure et tout ira bien», explique le papa qui se veut rassurant. Le ton est donné, pas de fanfaronnades, surtout contre le FC Sion, «un club qui s'en sort toujours», ironise une Lausannoise venue «voir perdre Constantin». Car c'est aussi de cela qu'il s'agit, un David contre Goliath.