Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07092.jsonl.gz/1296

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
La Chine et les Etats-Unis ont entamé lundi une procédure devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Pékin a mis en cause les mesures antidumping prises par les Etats-Unis, alors que Washington a protesté contre des subventions chinoises à l'exportation dans le secteur automobile.
La Chine a demandé l'ouverture de consultations en arguant que les mesures américaines antidumping affectent ses exportations pour une large gamme de produits, dont le papier, l'acier, les pneus, les équipements de cuisines et les produits chimiques, a précisé un porte-parole de l'OMC.
L'administration américaine accuse Pékin d'avoir illégalement subventionné les fabricants d'automobiles et de pièces détachées automobiles dans douze "bases d'exportation", pour un montant d'un milliard de dollars (926 millions de francs), entre 2009 et 2011, a indiqué un responsable de la Maison-Blanche.
Dans l'Ohio, qui constitue l'un des Etats clés de l'élection présidentielle de novembre, la production de pièces détachées pour l'automobile emploie 54'200 personnes selon ce responsable. Si l'on y ajoute les industries liées comme la sidérurgie, l'aluminium, le plastique ou l'électronique, le secteur automobile représente 12,4% de l'emploi total de l'Etat.
Sauveur de General Motors
Barack Obama reproche à Pékin d'avoir enfreint les règles commerciales en imposant plus de trois milliards de dollars de taxes sur les importations automobiles américaines fin 2011.
Son rival républicain Mitt Romney l'accuse de se montrer trop prudent avec Pékin que lui dit vouloir contraindre davantage à respecter les normes internationales sur le commerce, les brevets et la protection des marques.
Lors de ses déplacements dans l'Ohio, Barack Obama rappelle volontiers sa décision de sauver General Motors, un plan de renflouement public que Mitt Romney a désavoué.
ATS