Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07120.jsonl.gz/200

Vingt et une personnes sont mortes parmi les participants d'une course de 100 km samedi en montagne, dans le nord-ouest de la Chine. Deux figures nationales du marathon figurent parmi les victimes.
Vers 14h, les conditions climatiques ont empiré et la course a été annulée, tandis que les autorités locales envoyaient davantage de secours sur place, a expliqué Zhang Xuchen, le maire de Baiyin.
Au total, plus de 700 sauveteurs ont été mobilisés pour rechercher les disparus. Des images des médias locaux montraient des secouristes en treillis munis de lampes frontales en train d'escalader le terrain rocheux la nuit. Des coureurs de l'ultrafond étaient filmés enveloppés de couverture de secours.
Au total, 172 personnes avaient pris part à la course se déroulant dans la Forêt de pierre du Fleuve jaune, près de la ville de Baiyin, dans la province de Gansu.
Les températures ont encore chuté dans le courant de la nuit, rendant plus difficiles encore secours et recherches, selon Chine nouvelle.
Parmi ces victimes se trouvent deux figures nationales du marathon, Liang Jing et Huang Guanjun, a précisé la presse locale, en s'appuyant sur les témoignages de l'entraîneur du premier, Wei Pulong, et d'un ami du second.
Liang avait remporté plusieurs multi-marathons en Chine ces dernières années. Huang, qui était sourd-muet, avait remporté le marathon masculin pour les malentendants aux Jeux paralympiques nationaux de 2019 à Tianjin.
Le marathon et les sports extrêmes ont gagné en popularité dans la classe moyenne chinoise ces dernières années.
Les marathons chinois ont, toutefois, souvent été marqués par des scandales de triche. En 2018 par exemple, plus de 250 coureurs ont été disqualifiés du semi-marathon de Shenzhen car ils portaient de faux dossards ou avaient pris des raccourcis. Jusqu'à présent, une poignée d'entre eux ont été interdits à vie par les autorités sportives chinoises pour tricherie. (ats)
L'état d'urgence instauré pendant la pandémie devait expirer mardi prochain, mais le premier ministre Viktor Orban en a décidé autrement.