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Belinda Bencic (WTA 12) et Viktorija Golubic (WTA 50) ont hérité d'une adversaire à leur portée pour le 1er tour du tournoi olympique de simple qui débute samedi.
La St-Galloise affrontera Jessica Pegula (WTA 27), alors que la Zurichoise en découdra avec Maria Camila Osorio Serrano (WTA 79).
Tête de série no 9 du tableau, Belinda Bencic a remporté l'unique duel livré face à Jessica Pegula, mais c'était il y a plus de six ans et sur gazon (6-2 7-6 à Bois-le-Duc). Son adversaire est bien plus à l'aise sur dur: l'Américaine s'est ainsi hissée en quart de finale du dernier Open d'Australie.
Golubic-Osaka au 2e tour?
Viktorija Golubic se mesurera quant à elle pour la première fois à Maria Camila Osorio Serrano, titrée sur la terre battue de Bogota en avril. En cas de succès face à la Colombienne, la quart de finaliste de Wimbledon devrait défier au 2e tour la Japonaise Naomi Osaka (WTA 2), l'une des favorites du tournoi.
Belinda Bencic affronterait quant à elle la gagnante du duel entre Misaki Doi (WTA 94) et Renata Zarazua (WTA 133) au 2e tour. La logique voudrait qu'elle se mesure ensuite à la championne de Roland-Garros Barbora Krejcikova (WTA 11) en 8e de finale puis à la lauréate de Wimbledon Ashleigh Barty (WTA 1) en quart!
Associées en double, Belinda Bencic et Viktorija Golubic n'auront par ailleurs pas la tâche facile au 1er tour. Leurs premières adversaires seront les Japonaises Shuko Aoyama et Ena Shibahara, têtes de série no 2 du tableau et demi-finalistes sur le gazon de Wimbledon.
Djokovic face à Dellien
En quête du "Golden Slam" après avoir conquis les trois premiers titres majeurs de l'année, Novak Djokovic (ATP 1) affrontera le Bolivien Hugo Dellien (ATP 139) au 1er tour du tableau masculin. Le Serbe semble à l'abri d'une mauvaise surprise avant les quarts de finale, où il pourrait se mesurer à Andrey Rublev (ATP 7).
Tête de série no 2, Daniil Medvedev (ATP 2) sera quant à lui en danger dès le 1er tour. Le Russe se frottera en effet au fantasque Kazakhe Alexander Bublik (ATP 40). Le choc du 1er tour mettra aux prises le double champion olympique en titre Andy Murray (ATP 104) et le Canadien Felix Auger-Aliassime (ATP 15).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Emma McKeon sacrée sur 100 m libre
Complétant la razzia australienne, Emma McKeon a décroché vendredi le titre du 100 m libre aux JO de Tokyo.
En quête d'un premier sacre international à 27 ans, Emma McKeon a assumé sans trembler son statut de favorite, elle qui domine les bilans de l'année. Elle avait lancé le 4x100 m australien vers l'or et le record du monde dès dimanche.
Emma McKeon a bouclé l'aller-retour en 51''96, devenant la deuxième sprinteuse la plus rapide de l'histoire derrière Sarah Sjöström (51''71 en 2017). Elle a devancé la révélation hongkongaise des Jeux, Siobhan Bernadette Haughey (52''27) et la deuxième Australienne Cate Campbell (52''52).
Sa médaille d'or s'ajoute à celles d'Ariarne Titmus (200 m et 400 m) et de Kaylee McKeown (100 m dos), 20 ans toutes les deux, alors que les nageuses australiennes attendaient un titre individuel depuis les JO 20008 de Pékin.
Murphy agacé
Sur 200 m brasse, Tatjana Schoenmaker a signé le premier record du monde individuel de ces joutes pour se parer d'or (2'18''95). La Sud-Africaine a été poussée par la triple championne olympique Lilly King (2'19''92), une autre Américaine Annie Lazor complétant le podium (2'20''84).
Le Russe Evgeny Rylov, qui concourt sous pavillon neutre en raison des sanctions pour dopage frappant son pays, a de son côté confirmé son succès sur 100 m dos. Il a remporté le 200 m dos, devant l'Américain Ryan Murphy et le Britannique Luke Greenbank.
Mais Murphy, qui avait réalisé à Rio le même doublé 100 m-200 m, s'est agacé en zone mixte, visant sans le nommer son rival russe. "C'est un énorme poids mental pour moi de nager toute l'année dans une course qui n'est probablement pas propre", a-t-il lâché.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Desplanches: "Un vrai accomplissement"
"C'est incroyable. Ma première finale olympique, et je décroche une médaille. C'est un vrai accomplissement", a lâché Jérémy Desplanches après s'être paré de bronze sur 200 m 4 nages aux JO de Tokyo.
"C'est un accomplissement pour moi, mais aussi pour toutes les personnes qui m'ont accompagné tout au long du chemin. Ce furent cinq années difficiles", depuis les JO de Rio où il avait été éliminé dès les demi-finales dans cette discipline, "avec notamment le Covid-19. J'ai connu plein de doutes", a-t-il rappelé.
"J'ai eu la chance d'être bien accompagné, d'avoir autour de moi des personnes qui croyaient en moi", a poursuivi le Genevois de bientôt 27 ans, qui s'entraîne à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin depuis plus de sept ans maintenant. "C'est une expérience de fou", a-t-il enchaîné.
"Un honneur, carrément"
Le vice-champion du monde 2019 et champion d'Europe 2018 ne voulait, ou ne pouvait pas y croire au terme de cette finale. "J'ai vu la petite croix, j'ai vu Desplanches, j'ai vérifié plusieurs fois. Avec plus de recul, c'est incroyable", qui peinait à réaliser tout le chemin parcouru depuis qu'il s'est établi à Nice.
"Quand je serai posé sur mon lit, je me dirai que j'ai honoré ce que j'avais dit. J'avais annoncé que je voulais une médaille, j'en ramène une", a fièrement souligné le vice-champion d'Europe 2021. "Je suis hyper fier de rapporter une médaille à la Suisse. C'est vraiment un honneur, carrément".
Son obsession a payé
A-t-il réussi la course parfaite? "Pas loin sans doute. Mais quand je prendrai le temps de l'analyser, j'y verrai des défauts. Et c'est tant mieux, car je suis quand même à une seconde du titre (réd: à 1''17). Mais c'était une super bonne course", a concédé un Jérémy Desplanches forcément aux anges.
"Je vois que cette obsession que j'ai eue pour les Jeux depuis cinq ans a payé. Je ne sais pas quoi dire de plus. C'est trop beau", a-t-il poursuivi, avant d'évoquer son chrono de 1'56''17, synonyme de nouveau record de Suisse. "Honnêtement? Je m'en fiche. 1'56''17, 1'55''15 ou 1'57'', ce que je voulais c'est la place. C'est tout ce qui compte aux Jeux. Mais ce n'est pas mal comme chrono!"
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Teddy Riner ne réussira pas le triplé
En quête d'un 3e titre consécutif chez les +100 kg, Teddy Riner a été battu dès les quarts de finale à Tokyo par le Russe Tamerlan Bashaev. Le Français ne pourra décrocher au mieux que le bronze.
Dans un combat qu'il semblait maîtriser face au no 1 mondial, Riner a été contré dans la prolongation et battu sur waza-ari. Sacré Champion olympique à Londres en 2012 et Rio en 2016, Riner espérait obtenir à Tokyo une troisième médaille d'or, un exploit réussi par le seul Japonais Tadahiro Nomura, sacré en 1996, 2000 et 2004 dans la catégorie des -60 kg. Riner avait déjà remporté une médaille de bronze en 2008 à Pékin.
Face au petit gabarit Bashaev (1,75m), qu'il avait battu quatre fois sur quatre, le Guadeloupéen a contrôlé le combat et le Russe, qui concourt sous bannière neutre en raison des sanctions pour dopage frappant son pays, était en danger avec déjà deux pénalités. Mais un contre lui a suffi pour marquer waza-ari.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Heidrich/Gerson respirent
Adrian Heidrich et Mirco Gerson respirent.
Battus dans leurs deux premiers matches aux JO de Tokyo, le Zurichois et le Bernois ont décroché leur ticket pour la phase à élimination directe en battant les Italiens Adrian Ignacio Carambula/Enrico Rossi 21-14 24-26 15-13.
Les deux compères ont joué à se faire peur vendredi matin. Ils ont en effet manqué pas moins de quatre balles de match au deuxième set. Mais ils ont assuré l'essentiel en se qualifiant pour les barrages d'accession aux 8es de finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Amère déception pour les épéistes suisses, 8es
Amère déception pour les épéistes suisses. Max Heinzer, Michele Niggeler et Benjamin Steffen ont été éliminés d'entrée de jeu, au stade des quarts de finale des JO de Tokyo.
La Suisse s'est inclinée 44-39 devant la Corée du Sud.
Les Helvètes avaient pourtant pris les commandes de cette rencontre. Ils ont, en effet, mené 34-30 avant le dernier assaut de Benjaminn Steffen. Pour l'ultime sortie de sa carrière, le Bâlois a toutefois été très nettement dominé par Sang-Young Park, le Champion olympique de Rio de Janeiro en individuel.
Les Suisses terminent à la 8e place. Sonnés par leur défaite, ils ont ensuite perdu leurs deux rencontres de classement, contre la France (37-45) et l'Italie (34-36). Le Valaisan Lucas Malcotti a remplacé Benjamin Steffen après sept touches dans le match contre les Français.
En quarts de finale, Michele Niggeler a été de loin le plus en vue. L'Italo-Suisse a gagné plus de la moitié des points de son équipe. Sa bravoure n'a pas suffi pour éviter les affres de la défaite. Sacrée Championne du monde en 2018 à Wuxi, où elle avait battu la Corée du Sud, la Suisse espérait bien davantage lors de ces Jeux de Tokyo.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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