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Comment trouvez-vous les histoires que vous présentez ?
« Je lis beaucoup, et j'ai eu la chance de voyager assez souvent. J'essaie de côtoyer autant que possible les personnes des communautés dans lesquelles je me rends. Je m'évertue à écouter attentivement leurs histoires et à comprendre les problèmes qui touchent leurs communautés. »
Comment procédez-vous pour faire connaissance avec vos sujets avant de les photographier ?
« J'essaie de passer autant de temps que possible avec les sujets de mes histoires. Un conteur ne peut raconter qu'une version de l'histoire d'une personne, et non l'histoire proprement dite. »
Quel a été votre plus grand défi lors de vos débuts en tant que photographe professionnelle ?
« Apprendre à fixer des tarifs pour le travail et les services photographiques, puis gérer les aspects administratifs associés. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis devenue experte, mais je me suis améliorée dans ces domaines. Ce sont des choses qui prennent du temps. »
Quels photographes vous ont le plus influencée, et pourquoi ?
« Nombre des illustres photographes africains, comme Malick Sidibé et Samuel Fosso, pour la portée historique de leurs portraits et de leur travail, ainsi que Diane Abus, pour son travail sur les personnes marginalisées. J'ai toujours voulu que mon travail fasse parler de problèmes sociétaux. »
Sur quels projets travaillez-vous actuellement, et qu'espérez-vous accomplir pendant la suite de votre carrière ?
« Je viens de terminer un projet que j'ai réalisé à Kipushi, une petite ville minière de la République démocratique du Congo, au cours duquel j'ai étudié les effets sociaux et environnementaux des déchets acides. Je suis également en train de préparer un documentaire sur la santé mentale en Ouganda. »
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