Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07218.jsonl.gz/1450

2017-01-26
Une femme qui avait faussement accusé son mari de la battre et de l'obliger à avoir des relations sexuelles a été partiellement acquittée jeudi devant le tribunal de district de Dietikon (ZH). Elle écope d'une peine pécuniaire avec sursis.
Le tribunal l'a condamnée à 180 jours-amende à 10 francs assortis d'un sursis de deux ans pour dénonciation calomnieuse. Elle a été acquittée des reproches de séquestration. Elle n'a pas non plus été reconnue coupable de certains reproches de dénonciation calomnieuse. La cour n'a en partie pas pu établir les faits avec certitude. C'est pourquoi les acquittements ont été prononcés «in dubio pro reo», c'est-à-dire lorsque le doute profite à l'accusé.
Le procureur avait requis une peine de cinq ans de prison contre cette Jamaïcaine de 36 ans. Il est aujourd'hui prouvé que les accusations de la femme étaient fausses, a-t-il souligné jeudi matin. La défense avait, elle, plaidé l'acquittement.
Problèmes de couple
Selon la prévenue, le couple a rencontré des problèmes dès le début du mariage. Son mari la frappait et la forçait à avoir des relations sexuelles.
Elle a répété ses accusations à plusieurs reprises à la police et au Ministère public. Finalement, le mari a été arrêté. Il a passé 203 jours en détention préventive. (ats/nxp)(Créé: 26.01.2017, 21h31)