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Une entreprise peut voir son activité entièrement ou partiellement limitée en raison de différents dommages.
Il est facile d'éviter les impacts économiques si l'on adopte un comportement rapide et coordonné, mais l'on peut aussi les atténuer en limitant les frais supplémentaires. L'entreprise qui subit un dommage doit être assimilée dans le calcul financier comme si l'événement dommageable n'était pas survenu, en fonction de la somme assurée et de la durée de la garantie.
En cas d'interruption, les entreprises ne peuvent plus assurer leur productivité. Dans de tels cas, l'objectif est de mettre en route le plus tôt possible la reprise de la production ou du service. La reprise de l'exploitation peut, par exemple, être soutenue par des moyens provisoires ; en achetant des produits semi-finis ou en parant au travail supplémentaire par l'intervention d'employés temporaires.
Lorsqu'une partie d'une entreprise est affectée par un événement, il faut, par exemple, coordonner la capacité de livraison par des procédures alternatives immédiates.
Après un événement, il peut arriver que l'on ne puisse poursuivre l'exploitation que dans des conditions difficiles (par exemple, production manuelle et non plus automatisée). Le maintien de la capacité de livraison engendre un surcroît de travail généralement à l'origine de coûts supplémentaires qu'il faut coordonner et vérifier.
Dans le cadre de l'expertise, on vérifie, par exemple, combien coûte la fabrication d'un produit ou quel est le prix de revient d'un collaborateur.
On évalue dans ce contexte les indicateurs en fonction des besoins, par exemple, tirés du bilan, du compte de résultat, du chiffre d'affaires, des salaires, de la TVA, des documents fiscaux, des processus, etc. d'une entreprise.