Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07084.jsonl.gz/1730

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Une opération conjointe avec les Pays-Bas a permis d'arrêter un hacker soupçonné de s'en prendre à des clients d'établissements bancaires suisses (image symbolique).
KEYSTONE/NICK SOLAND(sda-ats)
Un hacker soupçonné de s'en être pris à des clients d'établissements financiers suisses a été arrêté aux Pays-Bas dans le cadre d'une opération helvético-néerlandaise. Berne a demandé son extradition, a indiqué mercredi le Ministère public de la Confédération (MPC).
Le MPC mène depuis mai 2017 une procédure pénale pour soupçon d’utilisation frauduleuse d‘un ordinateur. Un groupement actif au plan international est soupçonné d‘avoir obtenu au moyen de courriels de spam et d’appels téléphoniques des données bancaires et de les avoir utilisées de manière illicite.
Des établissements suisses sont concernés. Les auteurs présumés ont pu être identifiés et leur base d’opérations a été localisée dans la région de Rotterdam. Une opération conjointe a été menée mardi. Deux personnes ont été arrêtées et des perquisitions ont été effectuées.
À la demande du MPC, l’Office fédéral de la justice a sollicité l’extradition de l’auteur présumé des appels "phishing" en Suisse. L’autre personne est poursuivie dans le cadre d‘une procédure pénale néerlandaise.
Précédent
Une autre procédure est encore pendante contre trois ressortissants marocains et russe. Ceux-ci sont accusés d'avoir usurpé l'identité des détenteurs de plus de 130'000 cartes de crédit à travers le monde. Plus de 3600 données ainsi collectées concernaient des ressortissants suisses, qui se sont vu extorquer près de 3,5 millions de francs.
Les trois hommes avaient agi depuis la Thaïlande. Ils avaient avoué et accepté une peine de trois ans. En octobre 2016, le Tribunal pénal fédéral a toutefois remis en question la compétence des autorités suisses pour juger des faits commis à l'étranger et renvoyé sa copie au MPC. Les trois accusés ont été entretemps relâchés de leur détention préventive.
ATS