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Les évaluations des risques environnementaux ont pour objectif de protéger les écosystèmes tels que les eaux, les sols et l’air, de manière à éviter les dommages inacceptables pour les organismes qui vivent dans ces écosystèmes. L`évaluation des produits phytosanitaires (PPh) dans les eaux est focalisée sur des ruisseaux typiques et de petites rivières en terres agricoles. Les évaluations des risques se basent sur l’estimation des concentrations d’exposition et sur la collecte d`une multitude de données écotoxicologiques. Lors de l’estimation de la toxicité d`un PPh, on constate les effets sur les individus, les populations et les biocénoses afin de déterminer les conséquences à court et à long terme d’une pollution. Les évaluations des risques sont absolument nécessaires pour les décisions de gestion de l`environnement ; en effet, la récapitulation des informations pertinentes pour l’environnement permet de reconnaître les risques potentiels et d’élaborer des stratégies préventives de protection de l`environnement. Il existe différentes possibilités d`action pour maintenir le risque à un niveau acceptable. Grâce à la prescription de charges concrètes pour les PPh spécifiques, telles que l’obligation de respecter des distances déterminées par rapport aux eaux de surface ou d’utiliser une technique réduisant la dérive pour l`application, une utilisation sûre des PPh reste possible dans l`agriculture et on peut exclure dans une large mesure les effets inacceptables sur la biocénose aquatique.
Agroscope a développé un système de points pour la protection des végétaux dans les cultures maraîchères. Le but est d’inciter à réduire l’emploi des produits phytosanitaires et les risques environnementaux et à promouvoir les mesures préventives et non chimiques.
De nombreux produits de consommation contiennent du charbon (actif). Celui-ci peut être contaminé par des substances nocives tels les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Agroscope a montré que les méthodes d’analyse et bases légales actuelles sont lacunaires.
Lors d'étés secs, jusqu'à 25 % de la production totale de fourrage en Suisse peut être perdue. En effet, les rendements des prairies sont fortement corrélés à la sécheresse estivale. C'est ce que montre une nouvelle analyse d’Agroscope et de l'Union suisse des paysans.