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Le Credit Suisse choisit ses actions pour le troisième trimestre 2021
Le Credit Suisse est une société suisse de capital-investissement connue pour ses investissements dans des actions d’entreprises européennes. Ses origines remontent au tournant du millénaire, lorsqu’il a commencé à négocier des actions sur ce que l’on appelle aujourd’hui les « marchés boursiers ». C’est la plus grande bourse de Suisse et elle négocie plus de cent vingt millions de francs suisses chaque jour. À l’heure actuelle, elle est l’une des plus grandes maisons de courtage du monde.
Ses actifs sont principalement investis dans des domaines tels que l’énergie, la gestion de patrimoine et la technologie. Elle détient actuellement des participations dans des sociétés d’énergie et d’infrastructures dans dix-huit pays. En raison de leur âge et de leur dépendance économique relative aux hydrocarbures, ces industries sont confrontées à un grand risque pour l’avenir. C’est pourquoi ces investissements sont considérés comme les options les plus sûres pour l’entreprise. Au cours des prochaines années, nous devrions nous attendre à une augmentation de ses actifs et à un cumul de neuf revenus, ce qui l’aidera à conserver son avantage concurrentiel par rapport aux autres sociétés de banque d’investissement.
Nous pouvons nous attendre à ce que trois facteurs principaux aient un impact positif sur sa capacité à atteindre ses objectifs à court et à long terme. Premièrement, la baisse des taux d’intérêt favorisera les revenus des banques d’investissement, car elles pourront attirer davantage de clients et conserver leur clientèle actuelle. Deuxièmement, la limite supérieure du marché lui donnera un avantage concurrentiel par rapport aux autres banques d’investissement étrangères. Troisièmement, le plan du gouvernement visant à nationaliser les banques est considéré comme une étape positive vers la réduction de la corruption et l’augmentation de la productivité. Une mise en œuvre réussie de ce plan entraînerait également une amélioration significative de l’économie suisse.
Si le scénario ci-dessus se déroule comme prévu, nous pouvons nous attendre à la performance suivante de l’action du Credit Suisse au cours des cinq prochaines années : l’entreprise connaîtra une croissance modeste, d’environ deux pour cent par an, suivie d’une baisse d’environ quatre pour cent au cours des cinq prochaines années. Sur la base de la structure actuelle du capital de l’entreprise, la combinaison d’une trésorerie et d’un nombre d’actions plus faibles devrait favoriser les actionnaires sur le long terme. Toutefois, si l’on examine les perspectives à plus long terme, on constate que la combinaison de bénéfices plus élevés et de dépenses moins élevées pourrait ne pas suffire à répondre aux attentes de l’investisseur en matière de valeur actionnariale. La rentabilité globale peut finir par être diluée en raison des dividendes plus élevés versés par l’entreprise.
Pour avoir une image plus claire, examinons maintenant les résultats de la carte de crédit des cinq prochaines années et nos perspectives de valeur pour les actionnaires. Pour parvenir à ces chiffres, nous examinons les performances globales de l’entreprise à travers le prisme des différentes fonctions de gestion du patrimoine. Nous nous concentrons sur trois domaines : Rendement des capitaux propres, marge bénéficiaire et ressources clés. Nous établissons ensuite nos cartes de crédit prévisionnelles, qui nous permettent d’évaluer la progression du rendement des capitaux propres de l’entreprise. Ces cartes sont les suivantes : 2021, Défense et Commerce.
Nous passons ensuite à la deuxième partie de notre classement de crédit : Marge bénéficiaire. Celle-ci comprend les prêts de pointe d’avant la crise, ainsi que des segments largement définis. Le segment de la défense est composé des financements couvrant les programmes de défense, l’industrie de la défense, les financements à court terme, le secteur de l’énergie et l’enseignement supérieur. Sur le marché plus large, nous considérons : L’acheteur de maison, le concessionnaire et le détaillant.
Dans notre carte de crédit du troisième trimestre 2021, nous examinerons les résultats du deuxième trimestre. Nous utilisons notre modèle économique robuste, l’approche bayésienne variationnelle (VBAA), pour estimer la trajectoire du cycle du crédit à la dette au cours de cette période. Le modèle est capable d’expliquer la gamme de variabilité et d’incohérence entre les différents modèles et mesures. Nous constatons que si les fluctuations sont importantes, elles sont généralement de courte durée. La durée de la fluctuation est basée sur les performances globales de l’économie au moment où la mesure a été prise, ainsi que sur des hypothèses sur l’état de l’économie mondiale. La représentation graphique q3 est construite sur ce cadre.
En résumé, notre modèle d’entreprise et notre étude montrent qu’il existe un degré raisonnable de cohérence dans la prévision du ratio crédit/dette entre les perspectives du deuxième et du troisième trimestre. Nous prévoyons qu’il y aura environ 65 nouveaux sommets et environ 65 nouveaux creux au cours de ce cycle. Nous prévoyons également qu’il y aura une marge de manœuvre relativement importante quant au moment où le ratio crédit/dette pourrait atteindre un nouveau sommet ou un nouveau creux. Bien que ces facteurs soient pris en compte dans nos projections pour le troisième trimestre, nous recommandons de poursuivre les recherches sur ces questions, notamment en examinant les facteurs identifiés ci-dessus ainsi que les mesures supplémentaires qui peuvent être prises pour améliorer la qualité du crédit sur l’ensemble des marchés. Ces recherches sont en cours.