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Le cadavre politique de Samuel S. n'est pas encore froid que déjà la guerre de succession est ouverte. Il y a ceux qui disent que B. est grillé et que M. est son clone ou clown (à choix). B. sait bien qu'il n'a aucune chance (ou alors les parlementaires sont encore plus incompétents que je ne le pensais) mais puisque les partis demandent au moins deux noms, il faut bien leur donner le choix : B. ou M., M. ou B.
Cela précisé, j'aimerais bien que les partis m'expliquent à quoi va servir le parlement. Va-t-il gober le "choix" qu'on lui propose (impose ?) ou bien va-t-il élire un ultra ou un demi conseiller fédéral ? A moins qu'il n'élise un traître vert ou catholique.
Ce qui m'amuse, si j'ose dire, c'est que l'on nous assène à longueur de débats politiques le mot de concordance. Sûrement pas au sein du collège gouvernemental.
Mais au fond, pourquoi ne pas élire deux demi-conseillers. On pourrait cloner Samuel S. et repartir pour un tour...
Il reste un problème à régler : qui va-t-on nommer à la tête de notre armée ? Un demi commandant de corps ? Mais peut-être finira-t-on par en trouver un de très entier.
Les répétitions sont en cours ; la première de ce spectacle qui me paraît d'ores et déjà minable est fixée au 10 décembre.
Un citoyen me disait récemment "ils font de toutes façons ce qu'ils veulent". Je pense qu'ils font ce qu'ils peuvent, en l'occurrence pas grand chose.