Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07142.jsonl.gz/59

Le PEV continue à s'engager pour que tous les habitants de la Suisse puissent vieillir dans la dignité et ainsi assurer leur existence économique. Il s'engage également pour que le financement de l'AVS soit pérène pour les générations futures, afin qu'elle puisse également assurer le financement de leur vieillesse. C'est pourquoi le PEV estime que le versement d'une 13e rente mensuelle à tous les retraités, sans tenir compte des besoins réels, n'est pas la bonne solution.
« Le principe de l'arrosoir n'est clairement pas la bonne solution. On ne voit vraiment pas pourquoi les retraités des classes de revenus élevés devraient également bénéficier d'une 13e rente AVS. Si nous voulons lutter efficacement contre la pauvreté des personnes âgées, nous devons utiliser les moyens disponibles de manière ciblée et en fonction des besoins. »,
insiste le Conseiller national PEV Nik Gugger.
La proposition de l'initiative n'est pas un moyen efficace de lutter contre la pauvreté des personnes âgées. Au contraire, elle met en péril les perspectives de financement à long terme de notre principal pilier de prévoyance vieillesse, l'AVS dans son ensemble. Le manque de marge de manœuvre dans le budget fédéral ne permettrait pas non plus une telle répartition de fonds avec la méthose de l'arrosoir.
Dans le même temps, le texte de l'initiative exige que cette 13e rente supplémentaire ne conduise ni à une réduction des prestations complémentaires ni à une perte du droit à ces prestations. Le PEV estime que cela va à l'encontre du principe fondant les prestations complémentaires sur les besoins de leurs bénéficiaires.
Soutenir de manière ciblée les personnes aux revenus modestes
Nous devons améliorer de manière ciblée la prévoyance vieillesse des personnes aux revenus modestes. C'est ce que nous faisons, d'une part, avec la révision du deuxième pilier. D'autre part, le PEV estime que les prestations complémentaires existantes dans les cantons devraient être revues et, là où il existe un réel besoin, également augmentées.
La pauvreté des personnes âgées est un problème réel dans notre pays. Mais elle reste malheureusement un sujet tabou. Il est donc d'autant plus important, dans ce contexte, d'éliminer la stigmatisation dégradante qui est encore souvent attachée à la perception de prestations complémentaires.
Contacts :
Lilian Studer, Présidente du parti et Conseillère nationale : 076 575 24 77
Nik Gugger, Vice-président et Conseiller national : 079 385 35 35
François Bachmann, Vice-président (Romandie) : 079 668 69 46
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Responsable de la communication : 079 193 12 70