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Après la première panne, les opérateurs ont enclenché manuellement l'arrêt d'urgence des deux réacteurs, et le système de refroidissement a fonctionné automatiquement. L'alimentation électrique de secours a été immédiatement assurée par des groupes électrogènes Diesel, et la liaison électrique avec le monde extérieur a pu être rétablie en quelques heures.
Les deux réacteurs sont restés temporairement à l'arrêt. Onze heures après le premier incident, la centrale a perdu pour la deuxième fois la connexion avec le réseau d'électricité. Le système d'arrêt automatique RSSE (reactor shut-down sequence equipment) n'étant pas prêt à rétablir automatiquement la nouvelle liaison, les opérateurs ont dû intervenir manuellement. Les deux incidents ont été provisoirement classés ensemble au niveau 2 de l'échelle internationale des événements nucléaires INES, qui compte sept niveaux. Selon de premières investigations, de l'eau de mer aurait souillé les isolateurs pendant la tempête, ce qui aurait provoqué les incidents.
Source
H.R./C.P. d'après NucNet du 8 janvier 1999