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L’efficacité de 0.2% d’acide formique, de 0.3% et 0.6% d’acide propionique ainsi que de 0.05% de H2O2 comme agents conservateurs de petit-lait a été étudiée au laboratoire. Après inoculation avec des cultures provenant de petit-lait naturellement contaminé et adjonction des agents conservateurs, les échantillons ont été incubés pendant 4 jours. La pression de gaz dans les récipients a été enregistrée en continu et le nombre des levures a été déterminé chaque jour. Dans les échantillons contenant l’acide formique, le nombre de levures était le plus faible et les fluctuations de pression étaient les moins marquées (P < 0.05). Ainsi l’acide formique s’est avéré comme étant l’agent conservateur le plus efficace. Le H2O2 a inhibé les levures de manière plus efficace que l’acide propionique durant les deux premiers jours mais – probablement suite à sa dégradation – perdait ensuite son effet conservateur. Le H2O2 est probablement un agent conservateur efficace à condition d’être rajouté durant le stockage si nécessaire. Malgré le fait que le nombre de levures n’ait pas diminué dans les échantillons contenant l’acide propionique, la pression est souvent descendue en dessous de 0, suite à une utilisation de gaz par des microorganismes. Ceci démontre que des tests simples pour déterminer la formation de gaz comme indicateur de la détérioration microbiologique peuvent donner des résultats faux négatifs en présence d’acide propionique comme agent conservateur.
Le climat d’écurie a un impact important sur la santé des voies respiratoires des chevaux. Dans le cadre d’une étude sur la qualité du climat intérieur, trois systèmes de ventilation différents ont été testés.
Les races bovines à vocation laitière se sont imposées également en région de montagne. Toutefois, l’élevage de la «Simmental originale», race à deux fins, s’avère intéressant sur le plan économique: des coûts plus modestes et des paiements directs plus élevés compensent en effet l’écart de revenu provenant de la vente du lait.
Des performances laitières élevées avant le tarissement augmentent le risque de mammites durant la phase tarie. Un sondage en ligne réalisé auprès des éleveurs recense les méthodes de tarissement appliquées actuellement et recueille les avis sur la méthode de traite partielle en vue de réduire la production laitière.