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"FUCK THE POLICE", peut-on lire dans un courrier électronique envoyé dans la nuit par la messagerie du service de presse de Scotland Yard, parmi d'autres emails plus ou moins compréhensibles.
Le compte Twitter de la police londonienne, suivi par 1,22 million d'abonnés, appelait dans le même temps à la libération de "Digga D", un rappeur de 19 ans, emprisonné l'an dernier avec quatre autres personnes pour avoir voulu attaquer un gang rival avec battes de baseball et machettes, selon l'agence Press Association.
Les messages pirates publiés sur Twitter ont depuis été supprimés.
L'infrastructure interne n'est pas concernée
Scotland Yard explique que le piratage semble n'avoir concerné qu'un service externe gérant ses outils de communication.
La police de Londres assure ainsi que sa propre "infrastructure informatique" n'a pas été piratée.
afp/puga