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Le terme de "piège photos
à barrière"
est utilisé pour les techniques faisant appel à un boîtier émetteur et un boîtier récepteur
créant ainsi "une barrière". Il existe d'autres techniques de
piègeage par barrière comme le déclenchement
unique. Ce dernier ne nécessite aucune technique
sofistiquée.
Voici
3 types de déclenchement par
barrière qui ont tous
lieux lorsque le faisceau est franchit :
- Infrarouge
- Infrarouge avec fibre optique
- Laser
L'appareil
photo est commandé directement et pratiquement
sans temps de
retard par un boîtier émetteur infrarouge. Celui-ci donne l'ordre
de déclenchement dès qu'un animal coupe le rayon
à un autre boîtier récepteur.
Selon le type de récepteur, le déclenchement permet
également d'agir sur la portée
et l'angle du faisceau. Le récepteur vous permet
le choix entre 3 positions et un réglage de
puissance situé entre 1 est 9 mètre. La position "insecte"
pour les sujets les plus fins, la position "oiseau"
pour les sujet de taille moyenne comme un rongeur et
la dernière position "mammifères" vous permet
de déclencher uniquement sur le passage d'animaux de
petite taille comme un écureuil, un chat etc.
Pour donner
plus de précision au déclenchement
infrarouge, il est possible d'installer deux étages de barrières,
ce type de configuration est alors appelé "barrières en croix" : ce
principe permet la détection sur une zone beaucoup plus
précise, pour un sujet mobile évoluant de manières totalement
aléatoire.
Cette méthode de la double barrière est la seule convenant aux sujets très
rapides p.ex. insectes, oiseaux ou chauve-souris en vol.
La
barrière à insectes :
Le principe de la barrière à insectes est identique à celui de la barrière
infrarouge mais la surface de détection est beaucoup plus importante.
Une barrière simple est trop ponctuelle et la probabilité qu'elle soit coupée
est faible,
car le trajet suivit par les insectes est imprévisible. La barrière
à insectes est conçue en forme de U composé d'une série d'émetteurs et de
récepteurs, permet une détection sur une surface triangulaire et non sur un
seul point. Les temps de réponse sont identiques.
Lorsque
l'insecte passe à l'intérieur du U, il est
détecté par la coupure des faisceaux infrarouges
et la photo est prise par un appareil situé en face
ou sur le côté.
Ce système de barrière est intéressant pour la
photographie en aquarium dans
la mesure où le récepteur ne peut pas être immergé. Il s'utilise également pour tous les
cas où il n'est pas possible de mettre le récepteur en vue directe de
l'émetteur. La fibre optique conduit la lumière, placée dans l'eau, le signal est
conduit hors de l'aquarium jusqu'au récepteur. Dans ce cas, l'émetteur peut
être à l'extérieur ou au-dessus de la fibre, dissimulée dans le fond.
L'émetteur doit être très puissant du fait des pertes de lumière et, dans la
pratique, la portée ne dépasse pas 1 mètre entre le départ du faisceau et
l'entrée de la fibreoptique, qui peut atteindre 2 mètres de long. Quatres
flashs rapides au 1/2000, sont placés l'un sur la zone que le poisson doit normalement occuper et trois autres en
rafale, décalés avec horloge électronique.
La détection du jet
est assurée par un faisceau infrarouge avec fibre optique quadrillant la surface de l'aquarium.
Cette technique est similaire à
la technique infrarouge. Le faisceau infrarouge
est remplacé par un lazer.
Celui-ci est réglé à
une certaine fréquence pour être invisible. Extrêment plus ponctuel,
le faisceau
laser sera même
capable de détecter une balle de fusil.
Cette technique ( primitive ) est utilisée pour
se déclencher qu'une seul fois, il consiste
à poser un fil sur un couloir d'accès ou un lieux
de passage obligé de l'animal.
Principe :
Le fil doit être fin et ne doit
pas donner de résistance. Une des extémité du
fil est solidement
arimée à un arbre par exemple, l'autre est fixée à
une goupille reliée à un boîtier électrique ( fonctionnement
par piles ), la goupille mise en place crée un contact
permanent ( l'appareil photo ne se déclenche pas
). Lorsqu'un animal arrache le fil à son passage,
la goupille se détache du boîtier, le contact est
compu et ( l'appareil photo se déclenche ).
Même
principe mais sans boîtier :
A).
Le boîtier réflexe est fixé sur un arbre ou tout
autre support à proximité du lieu de passage, un câble
de liaison avec allonge de 10mètre relie le boîtier
et le dispositif. Si la configuration du terrain
ne s'y prête guère, il est possible d'utiliser une télécommande
radio ou infrarouge à la place du câble allonge de
liaison.
B).
Le
dispositif est fixé à l'arbre (A.) - les pinces crocodiles
relient la prise télécommande du boîtier photo (B.)
- Le dispositif de contact est tendu au centre de l'anneau
(C.) - Un fil ( attention pas de fil nylon ou de fil
de pêche car celui-ci blesserait l'animal ) est fixé
à l'autre extrémiter du lieu de passage.
C).
Lorsqu'un
animal tire sur le fil celui-ci actionne "D"
puis "C" crée le pont de contact de
"B" relié au boîtier photo le déclenchement
s'effectue. Le piège est ensuite inopérant, il faut
revenir le réarmer car le fil s'est cassé et la
boucle de contact "C" est tordue.
Il existe bien
d'autres méthodes d'auto-déclenchement ( au bruit avec micro, par induction
magnétique, pneumatique, etc.).