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- Symétrie et complémentarité
Chaque individu se définit ainsi par rapport à son entourage dans des relations de symétrie et de complémentarité, non pas dans une causalité linéaire mais dans une causalité circulaire, avec des changements, des adaptations, des consensus stables ou fluctuants. Les relations symétriques se définissent par une compétition, une concurrence ouverte entre deux ou plusieurs personnes : elle peut être reconnue sur le principe d'alternance, sur celui de reconnaissance mutuelle, vécue dans le conflit, dans l'escalade symétrique. Elle dépend largement des fictions individuelles, donc de la façon dont chacun ponctue la séquence des faits (voit la réalité). Les relations complémentaires sont d'un autre ordre : elles délimitent les positions "hautes" et "basses", le dominant et le dominé, le maître et l'esclave. Elle peut être acceptée, tolérée, nécessaire, fonction des compétences et des aptitudes individuelles, etc. Mais elle n'est jamais une simple causalité linéaire. Cependant, pour qu'une fiction puisse fonctionner, il faut principalement qu'elle réponde à la loi de la diversité suffisante, que sa complexité soit au moins égale à celle de son environnement. Si la fiction est trop simple, trop statique ou simplement mal adaptée, l'individu s'engage dans une régression infinie ; il se condamne à répéter sans cesse ses règles de fonctionnement, à faire donc plus de la même chose.
Nos affects, comme nos manières d'agir ou de réagir, sont aussi uniques que nos empreintes digitales. Apprendre à se connaître est donc indispensable, tout comme il est bon de prendre distance avec nos élans optimistes ou pessimistes.
Ces faits vont bien évidemment être largement remis en questions par l'impact sur les pays pauvres de la pandémie Covid 19 !
Plus globalement, nous aurons intérêt à clarifier une source permanente d'embrouilles:
Reste qu'il importe de toujours prendre en compte les répercussions de nos affects négatifs ou positifs: du ressassement inutile aux occasions de se défouler, car tout a une répercussion en notre corps et en notre esprit. Ainsi par exemple:
Manque de sommeil = manque de glucose dans le cortex cérébral = manque de contrôle de soi!
Nos besoins fondamentaux et nos besoins compulsifs.
Pour le docteur Prabhã Calderón coach, chercheuse et créatrice, enseignante de la pratique de l’Auto questionnement Non Duel, nos actions sont motivées par sept besoins fondamentaux qui découlent de notre nature humaine.
- Besoin de sentir et d’exprimer notre existence à partir de notre autonomie d’adulte, car personne ne peut vivre notre vie ou notre mort à notre place et personne ne peut s’exprimer à notre place.
- Besoin de sécurité de base, besoin de sentir que nous occupons un espace et que nous avons notre place dans cette planète.
- Besoin de variété, de changement de position physique et de stimulation physique, émotionnelle et intellectuelle.
- Besoin de reliance à une famille, à un couple, à une société, à une nation, tout en restant encrés dans notre individualité qui est unique.
- Besoin d’auto-estime de soi, de respect propre, de poursuivre notre inclination spontanée…, besoin de contribuer ou d’apporter quelque chose.
- Besoin d’intimité, besoin de partager l’amour, de communiquer, d’échanger et de créer une interconnexion avec les autres.
- Besoin de satisfaire la curiosité, besoin d’évolution, de changement d’activités, besoin de nouveaux horizons.
Nous ressentons ces besoins selon les circonstances de notre vie.
Cependant, comment pourrions-nous les combler si notre attention se focalise par exemple sur une perception de « manque » attachée à une sensation de « vide intérieur » ?
Une confusion est couramment entretenue entre les besoins fondamentaux de l’adulte et les « besoins compulsifs ».
Cette confusion produit des situations d’une extrême complexité ainsi que des distorsions à la relation aux autres et à soi-même. Les conflits internes et externes qui en résultent rendent souvent impossible la satisfaction des besoins fondamentaux au profit d’une recherche chimérique qui produit des besoins compulsifs et des stratégies de compensations issus de convictions intimes enfantines : je suis incorrect (e), je suis imparfait (e), je suis pourri(e), je ne suis pas ce que je devrais être… ; je suis sans valeur, je ne vaux rien… ; je ne suis pas capable de faire, je suis affectivement et émotionnellement vide… ; je suis nul(le) je suis inadéquat(e), je n’ai pas de la place, je suis abandonné(e), « l’Univers » m’a abandonné(e) ; je n’existe pas, les autres peuvent épuiser mon existence s’ils s’approchent trop ; je manque de consistance, je manque d’êtreté… ; je suis seul(e) et séparé(e) dans un monde hostile, dans un monde menaçant, dans un monde qui me disqualifie, dans un monde imprévisible… ; je suis incomplet(e), je suis insuffisant(e) ; je suis impuissant(e) et démuni(e) ; je suis sans amour. Il n’y a pas d’amour… Ma mère ou mon père ne m’a pas aimé(e). L’amour est « localisé dans une personne » qui ne va jamais m’aimer…
Tout est mesuré à l’aune de nos vécus, de nos traumatismes, de nos plus grandes joies ou peines, et tout passe par nos convictions intimes de types nocebos ou placebos, en somme par des boucles de rétroaction positives et négatives. C’est à partir d’elles que nous lisons comment trouver le contentement, éviter la douleur ou tout ce qui pourrait nous mettre échec et mat. Tout est scanné, comparé, mesuré instinctivement, sans même en avoir conscience.
La Théorie des jeux : est l’étude des comportements rationnels des individus en situation de conflit.
Liste des stratégies de l’université de Lille : tests effectués par J. P. Delahaye et son équipe. Concrètement, ce genre de situation montre que dans une population composée au départ de différentes stratégies, seules les stratégies gentilles (DONNANT-DONNANT, MAJORITE MOU …) survivent et les autres disparaissent, ce qui correspond bien à une simulation écologique. On note des différences avec la théorie de l’évolution puisque ce sont les stratégies gentilles qui survivent alors que cette théorie prévoit que ce soit les méchants qui survivent, mais il est vrai également que la théorie de l’évolution ne prend pas vraiment en compte la coopération entre les espèces. Voici la liste des stratégies :
1.GENTILLE : Je coopère toujours. 2.MECHANTE : Je trahis toujours (appelé encore TOUJOURS SEUL). 3.LUNATIQUE : Je trahis une fois sur 2 au hasard : cette stratégie est utilisée pour connaître la puissance des autres stratégies face à une stratégie non rationnelle (puisque aléatoire).
4.DONNANT-DONNANT : Je coopère à la 1ère partie, puis je joue ce qu’a joué l’autre à la partie précédente. Elle est appelée parfois OEIL POUR OEIL en raison de sa ressemblance avec la loi du Talion. 5.RANCUNIERE : Je coopère, mais dès que mon adversaire a trahi, je trahis toujours. 6.PERIODIQUE-MECHANTE : Je joue trahir, trahir, coopérer, trahir, trahir, coopérer, trahir ...7.PERIODIQUE GENTILLE : Je joue coopérer, coopérer, trahir, coopérer, coopérer, trahir … 8. MAJORITE MOU : Je joue ce que l’adversaire a joué en majorité, en cas d’égalité et à la première partie, je coopère. 9.MEFIANTE : Je trahis à la première partie, puis je joue ce qu’a joué mon adversaire à la partie précédente. 10. MAJORITE-DUR : Je joue ce que l’adversaire a joué en majorité. En cas d’égalité et à la première partie, je trahis. 11. SONDEUR : aux 3 premières parties, je joue trahir, coopérer, coopérer. Si aux parties 2 et 3, l’adversaire a coopéré, je trahis toujours, sinon, Donnant-donnant.12. DONNANT-DONNANT-DUR : Je coopère, sauf si mon adversaire a trahi lors de l’une des deux parties précédentes.
La théorie des jeux permet également d’expliquer pourquoi certaines espèces au comportement non agressif (stratégie GENTILLE), ont survécu aux méchants en tirant parti de la coopération mutuelle. Là encore, pas de surprise, la stratégie DONNANT-DONNANT arrive en tête, et si on appliquait le tournoi avec d’autres stratégies, on s’apercevrait que ce sont les raffinements de DONNANT-DONNANT tels que GRADUELLE ou DONNANT-DONNANT AVEC SEUIL qui gagneraient le tournoi d’une courte tête. L’envie de gagner privilégie la collaboration. Ce résultat s’explique aussi par l’existence de notre cerveau moral auquel le jeu fait appel. Mais cela nous incite à quitter la référence à la prétendue loi des plus forts et des plus adaptés qui dirigerait l’évolution ou nos sociétés. Nous ne sommes heureusement pas tous des socio ou des psychopathes ! Des dominants agressifs, des pervers manipulateurs, etc.
Pour équilibrer nos affects, nous aurions grand besoin d’une reconnaissance juridique, affective, sociale et cognitive (être reconnu dans sa compréhension de soi-même).
Les bienfaits de la foi en Dieu.
L'équipe de Jeff Anderson, neuroradiologue à l'université de l'Utah, a publié dans la revue Social Neuroscience une étude portant sur la dimension euphorisante des pratiques religieuses : prier active les mêmes réseaux de neurone que la drogue, le jeu ou le sexe. Les IRM montrent une activation du circuit de la récompense, notamment au niveau du noyau accumbens, mais également au niveau des zones associées au jugement, au raisonnement moral ou à la concentration. Pour Boris Cyrulnik, « le "goût" de Dieu s'acquiert. Vivre dans un environnement affectif fort favorise même la foi. Sécurisé, l'enfant a envie de partager, il apprend plus volontiers les croyances de ceux qu'il aime. Il est à noter que la prière a sur le cerveau une fonction apaisante. A l'électroencéphalogramme, l'amygdale rhinencéphalique - un renflement grand comme une amande qui est le siège central de l'émotion quelle que soit l'espèce vivante - "flambe" moins chez les personnes qui se soumettent à une représentation apaisante, qu'il s'agisse de Dieu ou d'une personne familière.
Le neuropsychiatre, qui a accompagné bien des personnes dans leur processus de guérison, assure qu'être croyant est un très fort facteur de protection. « Le fait de ne pas être soumis à l'immédiat, donne sens à sa vie. Grâce à la transcendance, on perçoit le monde différemment. C'est un énorme facteur de protection et d'affection. De plus, être plusieurs à croire au même Dieu, permet d'être en fraternité avec l'autre, de tisser des liens humains et de structurer notre vie quotidienne. N'oublions pas que la manière dont on croit en Dieu révèle la manière dont on aime les Hommes. La majorité d'entre nous avons un attachement sécure en Dieu, mais d'autres ont un attachement rigide et autoritaire. Ce sont les extrémistes qui massacrent les hommes au nom de leur manière d'aimer dieu. » « En réalité, croire en Dieu est bien souvent une manière d'être attaché à ceux dont nous partageons la foi et de lutter contre l'angoisse de la mort, du néant, du chaos, etc. C'est une manière concrète de s'y opposer. Dieu contient l'ambivalence de l'inconnu effrayant et du connu sécurisant ; s'il est amour, il est lien maternel apaisant et joyeux qui justifierait qu'on prie en disant notre mère...Mais il peut être aussi le dieu morbide et punisseur qu'il faut évidemment dénoncer et déconstruire (Boris Cyrulnik, de chair et d'âme, éd. Odile Jacob,2006). »
Un avantage pour la survie.
L'évolution nous a dotés de capacités spécifiques nées de l'interaction entre au moins quatre acteurs : l'hypothalamus, la plus vieille structure du système limbique – sorte de commandant en chef – qui peut calmer ou exciter le cerveau et produire des émotions comme la fureur, la terreur, le plaisir modéré ou la béatitude. Il peut affecter n'importe quel organe ou partie du corps. Le chien de garde : l'amygdale. C'est elle qui donne à nos émotions leurs nuances subtiles (amour, amitié, affection, défiance); elle est à la recherche de toute information qui représenterait une nécessité d'agir, ou un signe de danger, ou encore tout ce qui nécessiterait que l'esprit y porte attention. Pour interagir, elle doit toutefois passer par l’hypothalamus. Le diplomate : l'hippocampe. Il fonctionne en lien avec l'amygdale. C'est lui qui relie les sensations, les émotions, à des images, à la mémoire à court et plus long terme, à l'apprentissage. Ces trois structures vont interagir avec une quatrième, le néocortex, et permettre l'émergence d'opérateurs qui nous sont spécifiques. L'opérateur holistique qui nous permet de voir le monde comme un tout, l'opérateur réducteur qui nous permet de nous attacher aux détails. L'opérateur d'abstraction permettant de voir le lien entre deux faits séparés. L'opérateur quantitatif qui nous permet de classer, d'ordonner, d'estimer le temps, les distances, etc. L'opérateur causal qui s'attache au comment et au pourquoi. L'opérateur binaire qui s'attache à l'existence des opposés tout en donnant un sens fondamental aux choses. L'opérateur existentiel qui nous donne la sensation que ce que le cerveau nous fait voir est réel. L'opérateur à valeur émotionnelle qui nous permet de sentir ce qui nous arrive. Sans ce dernier, nous serions comme des robots. C'est lui qui nous donne la sensation de soi.
De ces opérateurs sont nés les mythes et les légendes dont la fonction première est de répondre à des situations menaçantes en donnant du sens au monde et à ce qui nous entoure. Le rituel lui tend à permettre la transcendance de soi et la fusion dans une réalité plus vaste. Sa première fonction est de transformer des histoires ou des représentations, en expériences, en sensations et en actions. La force du rituel réside dans la possibilité de ce dernier de fournir aux croyants une preuve fondée sur leur expérience, leurs sensations qui prouveraient la véracité du mythe à travers l'accès à un état unitaire. Ce dernier est provoqué par les effets sensoriels d'un comportement rythmique répétitif qui va en délimiter l'intensité de bas en haut – du corps vers l'esprit – ou de haut en bas avec le rituel d'une pensée répétitive. La stimulation de l'hypothalamus peut déclencher un état psychologique allant de la sensation légèrement agréable à des sentiments d'extases. De même une activité intense et soutenue de psalmodie ou de prière va stimuler le système de tranquillisation qui, s'il est poussé à des niveaux intenses, va activer directement des effets inhibiteurs de l'hippocampe avec pour résultat final le brouillage de l'aire de l'orientation qui pour finir va estomper le pourtour du sentiment de soi. Tout comportement rythmique ou toute pensée répétitive peut déclencher un état unitaire si la personne veut bien y consentir.
L’approche neurologique de Newberg et de son équipe montre que les humains ne s’accrochent pas à Dieu parce qu’il leur manque le courage de faire face au monde sans lui. Elle indique au contraire que « Dieu n'est pas le produit d'un processus cognitif et déductif, mais qu'il a été au contraire « découvert» lors d'une rencontre mystique ou spirituelle portée à la connaissance de la conscience humaine par le mécanisme transcendant de l'esprit. Autrement dit, les humains n'inventent pas un Dieu puissant de façon cognitive pour dépendre ensuite de cette invention, pour acquérir le sentiment de contrôle. Au contraire, Dieu, dans la définition la plus large et la plus fondamentale du terme, est d'abord éprouvé dans une spiritualité mystique. Ces expériences unitaires intimes de la présence de Dieu font apparaître alors la possibilité de contrôle (p.196). » Des vérités essentielles vont devoir être traduites de manière rationnelle en croyances spécifiques. Ces dernières devaient apporter des avantages physiques, psychologiques et sociaux pour que les comportements religieux puissent être meilleurs pour la survie.
Peut-on vivre sans "Dieu" ?
" Croire en Dieu rend plus heureux. On observe que ce sont les agnostiques qui se suicident le plus, peut-être parce que, face à une difficulté, ils se sentent terriblement seuls. Ne pas croire en Dieu, c'est traverser la vie sans filet. A l'inverse, les suicides sont plus rares chez les musulmans grâce à cette solidarité forte du groupe, dont la contrepartie se paie en termes de liberté individuelle. La transcendance permet, dans une société matérialiste, désenchantée, de s'élever au-dessus des frustrations. On voit des gens désespérés qui consomment désespérément et des croyants qui donnent du sens à leur vie et se sentent sécurisés. Dieu, en ce sens, est une belle construction culturelle." B.Cyrulnick)
Ne pas croire en Dieu, c'est traverser la vie sans filet.
Pour le philosophe André Comte-Sponville le réel, c’est la nature « à la fois incréée et créatrice, hasardeuse autant que nécessaire, sans pensée, sans conscience, sans volonté — sans sujet ni fin. Tout ordre la suppose ; aucun ne la contient ni ne l'explique. Nature, sive omnia : la nature, c'est-à-dire tout.»
L’ignorance est liée au fait que le Réel, jamais nous ne le connaîtrons vraiment. Mais en même temps, cette affirmation n’est pas sans ambiguïté car elle suppose un univers qui « se créé lui-même à partir de rien » : or, pour se créer soi-même, il faut se précéder soi-même dans l'existence ; ce qui est impossible. Et pire que cela, pour se tirer soi-même du néant, il faut tout à la fois exister avant d'exister, et ne pas exister avant d'exister, auquel cas on ne se tirerait pas du néant mais de soi-même !
Toutefois, nous dit aussi le philosophe avec raison, il n’y a pas de société sans lien, ni sans rapport au sacré, à ce qui a valeur absolue. On peut se passer de religion, au sens d’être relié, mais pas de communion, ni de fidélité, l’autre sens de la religion (relegare: recueillir ou redire). Elle est ici un attachement, un engagement, une reconnaissance et non une piété. Toutefois, l’absence de foi ne dispense pas d’avoir une morale. L’athée n’est pas condamné à être un lâche, un hypocrite ou un salaud ! Mais toute morale sera humaine, donc relative, imparfaite et marquée du sceau de l’effort volontariste. Pour autant, elle ne sera pas bâtie sur le nihilisme qui fait le jeu des barbares et des fanatiques de tous bords, qui ne connaissent que la violence, le mépris, l’égoïsme, la haine, car le contraire de la barbarie, c’est la civilisation. Une société peut très bien se passer de religion, au sens de la croyance en un Dieu créateur et personnel, elle pourrait se passer de sacré ou de surnaturel au sens large, mais elle ne peut se passer ni de communion ni de fidélité, celle précisément qui combat une sophistique qui cherche à taire la différence entre mentir, dire la vérité ou se raconter des histoires.
Toutefois, si tout est relatif et subjectif, comment définir ce lien de civilisation ?
Il est ainsi essentiel (bon, utile, agréable, nécessaire, indispensable) de bien observer nos états vibratoires induits par nos pensées, nos convictions intimes, nos ressentis, nos émotions, nos actes ou nos paroles car ils sont reliés à la mémoire de l'espace-temps tout comme le seront les autres humains, la nature, la Terre, notre galaxie ou l'univers entier. Tout y est comme empilé - en un passé -présent-futur -et tout y est accessible ! Tout en découle et tout y retourne. Nous informons l'espace-temps (le vide, la Matrice, la Source, Dieu) et nous en retirons des informations, dans une vibration continue, comme une respiration, un expire et un inspire, une contraction et une dilatation. C'est un ajustement vibratoire incessant. Il se fait même si nous l'ignorons volontairement ou par méconnaissance. Il sera plus profitable si nous interagissons pleinement, lucidement et consciemment en acteurs, en observateurs attentifs ou encore en capteurs reconnaissants.