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L'étau se resserre autour d'Elon Musk, accusé par des investisseurs et aussi désormais par le gendarme boursier américain, d'avoir révélé plus tard que prévu par la loi son investissement dans Twitter, qu'il est en train d'acheter.
L'autorité de régulation des marchés financiers américains, la SEC, a publié vendredi une lettre adressée au multimilliardaire le 4 avril, date à laquelle il avait annoncé avoir atteint plus de 9% du capital de Twitter.
La SEC se demande pourquoi il a attendu ce jour-là, alors qu'il avait dépassé les 5% le 14 mars. La loi impose aux investisseurs de rendre publiques leurs prises de participation au-delà de ce seuil dans les dix jours. L'agence fédérale interroge aussi le patron de Tesla sur son choix initial du formulaire 13G, réservé aux investisseurs dits "passifs".
"Votre réponse doit mentionner, entre autres, vos déclarations publiques récentes", souligne la SEC, citant un tweet d'Elon Musk du 4 avril où il demandait à ses dizaines de millions d'abonnés s'ils pensaient que Twitter "applique rigoureusement les principes de la liberté d'expression".
Mercredi, des actionnaires de Twitter ont porté plainte contre le fantasque entrepreneur, qu'ils accusent d'avoir manipulé le marché pour faire des économies dans son opération de rachat du réseau social.
Fluctuations de l'action
Eux aussi lui reprochent d'avoir retardé le moment où il a révélé être monté au capital de Twitter. Ils estiment que l'homme le plus riche au monde a ainsi économisé quelque 156 millions de dollars, car s'il avait informé le marché dans les temps impartis, il aurait payé plus cher une partie des actions.
Elon Musk a passé un accord avec le conseil d'administration de la plateforme pour la racheter. Et depuis début avril, la valeur du réseau social en Bourse fluctue au gré des tweets du multimilliardaire.
"Musk a fait des déclarations, envoyé des tweets et mené d'autres actions conçues pour semer le doute et faire baisser substantiellement l'action de Twitter pour se créer une marge de manoeuvre qu'il espérait utiliser pour se retirer de la transaction ou renégocier le prix", affirme les actionnaires dans leur plainte.
Les avocats d'Elon Musk, Tesla et la SEC n'ont pas réagi à des sollicitations de l'AFP dans l'immédiat vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les Boeing 787 peuvent à nouveau être livrés
Le régulateur américain de l'aviation civile (FAA) a annoncé lundi que Boeing avait effectué les "changements nécessaires" pour une reprise des livraisons de son 787 Dreamliner, après une suspension totale depuis mai 2021 en raison de problèmes opérationnels.
"Nous nous attendons à ce que les livraisons reprennent dans les jours qui viennent", a déclaré la FAA dans un communiqué, assurant que l'agence inspecterait chaque avion avant livraison.
Le directeur par intérim de la FAA Billy Nolen a rencontré la semaine dernière des inspecteurs en sécurité de l'agence en Caroline du Sud (sud-est des Etats-Unis) afin de confirmer qu'ils étaient satisfaits des mesures d'amélioration prises par Boeing.
Il s'est entretenu avec eux sur les mesures prises pour améliorer la qualité de production mais aussi sur les garanties données quant à l'indépendance des employés qui doivent s'assurer du respect de la réglementation sur les chaînes d'assemblage.
Livraisons suspendues fin 2020
Contacté par l'AFP, Boeing s'est contenté de déclarer: "Nous continuerons de travailler avec la FAA et avec nos clients vers une reprise des livraisons du 787".
Des premiers défauts sur le long-courrier 787 Dreamliner avaient été découverts à la fin de l'été 2020. L'appareil étant examiné de près, d'autres problèmes étaient depuis apparus. Boeing avait dû suspendre les livraisons, de novembre 2020 à mars 2021 dans un premier temps, puis depuis fin mai.
Après avoir décidé en mars 2021 d'inspecter elle-même certains 787, la FAA avait annoncé en février avoir retiré temporairement à Boeing la capacité de certifier lui-même ses 787 Dreamliner.
Cette tâche est normalement dévolue à des employés de Boeing qui, selon un accord entre les autorités et le constructeur, peuvent procéder au nom de la FAA à l'inspection des avions et à l'émission des certificats de navigabilité.
Bouffée d'air
Fin juin, le groupe comptait 120 de ces appareils à son inventaire et affirmait les produire à un très faible rythme. En tout, 1006 Dreamliner ont été livrés par Boeing depuis les premières commandes en 2004.
Le feu vert du régulateur américain représente une bouffée d'air pour le constructeur dont la trésorerie se reposait sur les livraisons du 737 MAX, appareil interdit de vol pendant 20 mois en 2019 et 2020 après deux accidents mortels.
Boeing vient d'engranger près de 300 commandes et engagements au salon aéronautique de Farnborough au Royaume-Uni, devançant largement Airbus même si le carnet de commandes de l'avionneur américain reste moins garni que celui de son concurrent européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le système de vote électronique de la Poste mis à l'épreuve
Le système de vote électronique développé par la Poste va franchir jusqu'au 2 septembre une nouvelle étape. Dans le cadre de la phase de test, des pirates informatiques auront pour la première fois la possibilité de mettre à l'épreuve le système en conditions réelles.
Le nouveau système d'e-voting de la Poste, soutenu par la Confédération et que trois cantons envisagent d'utiliser dans le courant de 2023, est déjà examiné sous toutes ses coutures par des experts et autres hackers du monde entier depuis début 2021, rappelle la Poste lundi dans un communiqué. En avril dernier, la Confédération jugeait, au terme d'un premier audit, que le géant jaune avait considérablement amélioré son système.
Certaines étapes, parfois importantes, devaient toutefois encore être menées, précisait alors la Confédération. L'une d'elles est justement ce test d'intrusion, par lequel la Poste entend déceler et éliminer les failles éventuelles et améliorer l’infrastructure de vote électronique.
Concrètement, la Poste met à la disposition des pirates des modèles de cartes de vote pour ce test d’intrusion public. Les hackers peuvent ainsi simuler pendant près d'un mois la procédure de vote sur le portail de vote et attaquer le système de façon ciblée.
Récompenses
Toute faille avérée décelée dans le cadre de ce test sera gratifiée d’une récompense pouvant atteindre 30'000 francs. Les failles avérées seront publiées en continu sur la plateforme spécialisée GitLab, précise la Poste.
Ce système de test via des pirates informatique s'est déjà déroulé lors d'étapes précédentes, permettant à La Poste de résoudre certains problèmes. En appelant en septembre dernier les hackers à s'attaquer à son système, butin à la clé, la Poste avait reçu environ 130 signalements. Quatre concernaient des failles de gravité "élevée", mais aucun n'était de gravité "critique". Elles ont été corrigées. Les auteurs des constats ont eux été récompensés au total de 97'000 francs.
Lorsque les travaux seront terminés, les cantons pourront demander une autorisation au Conseil fédéral pour pouvoir utiliser le nouveau système lors de votations fédérales. La Poste mise sur une exploitation dans le courant 2023.
La Suisse ne dispose actuellement d'aucun système de vote électronique. La Poste a retiré le sien en 2019 après la découverte de failles. Genève en avait fait de même en 2018 pour des raisons financières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Travail.Suisse exige des hausses de salaires de 3 à 5% en 2023
Travail.Suisse exige des hausses de salaire générales comprises entre 3 et 5% pour l'ensemble des travailleurs l'année prochaine. Cette revendication doit permettre de compenser la forte hausse actuelle du coût de la vie et les gains de productivité des entreprises.
La situation économique est actuellement très bonne pour l'économie, a souligné Thomas Bauer, responsable de la politique économique de Travail.Suisse lundi devant la presse à Berne. Malgré la situation politique mondiale difficile, l'économie suisse tourne à plein régime. Les salariés, eux, en profitent peu pour le moment.
Ils voient le coût de la vie augmenter et subissent un stress croissant. "Cela doit changer de toute urgence", a insisté M. Bauer, exigeant des hausses de salaires "substantielles" pour permettre aux travailleurs de profiter eux aussi de cette évolution positive.
3% de hausse, un minimum
La centrale syndicale exige une augmentation des salaires d'au moins 3%. Cela permettra de garantir le pouvoir d'achat des travailleurs face à une hausse des prix à la consommation estimée à 2,8% pour l'ensemble de l'année. A cela s'ajoute l'envolée attendue des primes d'assurance-maladie.
Pour M. Bauer, la "compensation de l'inflation n'est pas négociable". Il ne s'agit que de "la limite inférieure des revendications salariales". Travail.Suisse exige des hausses entre 3% et 5% selon les branches, afin de permettre aux salariés de bénéficier des gains de productivité réalisés par les entreprises.
"Tous les travailleurs et travailleuses doivent obtenir leur juste part des fruits de la croissance", alors qu'ils travaillent "au maximum de leurs capacités", renchérit Johann Tscherrig, membre du comité directeur de Syna.
En plus de la compensation du renchérissement, le syndicat demande ainsi une hausse des salaires réels de 200 francs dans le secteur de la construction, de 2,5% dans la chimie et la pharma ou encore de 2% dans le commerce de détail, où un "net rattrapage des salaires" est nécessaire selon lui.
Un effort pour la santé
Un rattrapage salarial est aussi nécessaire dans l'administration publique, qui a fourni "des prestations extraordinaires" en deux ans de pandémie, estime pour sa part Transfair. Le syndicat s'oppose aux exigences des CFF et CFF Cargo de baisser le salaire net des employés afin de compenser les pertes dues au coronavirus et les engagements d'économie pris à ce titre envers la Confédération.
Travail.Suisse estime en outre que des améliorations structurelles sont nécessaires dans certaines branches comme la santé, avec des augmentations de salaire de plus de 5%. Manque de personnel qualifié, surcharge de travail, horaires de travail éprouvants et salaires "structurellement trop bas", la santé reste en effet soumise à une forte pression, rappelle ainsi Syna.
Pour ce secteur, le syndicat demande, outre la compensation du renchérissement, une augmentation générale des salaires de 5%. Parallèlement, le monde politique est appelé à mettre en oeuvre l'initiative sur les soins infirmiers adoptée en novembre dernier, avec une amélioration "durable" de la formation continue et des conditions de travail.
Mesures pour les bas salaires
Par ailleurs, Travail.Suisse a élaboré un plan de mesures en 18 points en faveur des bas salaires et des petites rentes. Il demande notamment des augmentations de salaire structurelles au profit des bas salaires.
Il souhaite aussi en finir avec les notions de "salaires féminins" dans des "branches féminines". Idem pour "l'exception tessinoise", qui fait que le canton reste souvent considéré comme une zone à bas salaire. Ce plan prévoit également des mesures pour stabiliser les rentes, réduire les coûts et faciliter la substitution des énergies fossiles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les loyers proposés en Suisse stables en juillet
Pour la première fois depuis juin 2021, les loyers proposés en Suisse ont stagné sur un mois en juillet, mais augmenté de 2% sur un an, voire même de plus de 6% à Zurich.
Les loyers des appartements mis en location "ont connu une baisse minimale de 0,2%" par rapport au mois précédent, souligne lundi Homegate, dont l'indice calculé avec la Banque cantonale de Zurich se situe désormais à 117,7 points.
Le portail immobilier indique que "tant le nombre de logements vacants que le nombre de demandes de permis de construire sont en baisse, alors que la demande reste élevée en raison de l'immigration". De plus, les charges des logements proposés ne reflètent pas encore les coûts réels, plus élevés.
Des baisses marquées ont été enregistrées dans les cantons de Zoug (-3,9%), des Grisons (-2,5%), de Genève (-1,6%) et de Glaris (-1,3%). En revanche, tous les cantons cités ont affiché une hausse par rapport à l'année précédente, en particulier les Grisons (+4,3%). Seuls Nidwald (+7,3%) et Schwyz (+4,7%) affichent des augmentations encore plus importantes.
Dans les villes, des baisses sont signalées à Genève et à Lausanne (-1,6% chacune) sur un mois, à l'inverse de Bâle (+0,7%) et Lucerne (+0,4%). Toutes les villes enregistrent une hausse par rapport à juillet 2021, en particulier Zurich (+6,4%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le nombre de chômeurs en Suisse se contracte encore en juillet
Le nombre de chômeurs en Suisse, qui avait marqué un plus bas de 20 ans en juin, s'est encore contracté en juillet. A fin juillet, on comptait 91'474 personnes inscrites au chômage à travers le pays, soit 1037 de moins qu'un an plus tôt.
Le taux de chômage est quant à lui resté inchangé à 2,0%, écrit lundi dans un communiqué le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco). Ce chiffre correspond aux prévisions des économistes interrogés par l'agence AWP en aval de la publication.
Sur un an, le nombre de chômeurs a diminué de 36'805 personnes ou 28,7%.
Dans la tranche des 50-63 ans, le nombre de personnes inscrites au chômage a diminué de 969 personnes ou 3,3% pour s'établir à 280'309 personnes. Sur un an, on dénombre 10'833 chômeurs de moins dans cette catégorie.
Entre juin et juillet, le chômage des jeunes légèrement augmenté, de 331 personnes ou 4,3% à un total de 8089, mais sur un an, la diminution est d'un tiers, indique le Seco.
Le nombre de places vacantes a diminué de 3738 en juillet, passant à 68'004, dont 54'732 soumises à l'obligation d'annonce.
Les Seco fournit également des statistiques du chômage partiel pour le mois de mai. Le recours aux réductions d'horaire de travail a chuté de 19,1%, ne touchant plus que 5552 personnes. Le nombre de sociétés ayant eu recours à ce mécanisme a suivi la même tendance, reculant de 217 unités ou 18,4% à 960, pour s'établir à 305'003 heures.
Au total, 2481 personnes ont épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance-chômage en mai 2022, précise le Seco.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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