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Le témoignage tant attendu de l'acteur a eu lieu mardi. Johnny Depp a catégoriquement balayé les accusations de violences de son ex-femme Amber Heard. Des affirmations qui l'auraient «profondément choqué». Le couple de stars s'affronte au tribunal depuis maintenant plusieurs jours.
Les allégations d'Amber Heard sont «odieuses et dérangeantes» et «fondées sur aucune sorte de vérité», a-t-il insisté au début de son témoignage. L'ancien couple s'accuse mutuellement de diffamation à la suite d'une tribune publiée par Amber Heard dans le Washington Post en 2018.
Questionné par l'un de ses avocats, Johnny Depp a insisté avoir porté plainte pour «rétablir les faits», se déclarant «obsédé par la vérité». L'acteur a ajouté vouloir «défendre (ses) enfants», exposés aux médias suite à ces accusations.
L'acteur de 58 ans a longuement témoigné. Il a commencé par expliquer les violences physiques et psychologiques que sa mère lui a infligées pendant son enfance, jusqu'aux conséquences de sa célébrité sur sa vie privée. Esquissant de rares sourires, surtout lorsqu'il évoquait son parcours professionnel et particulièrement le personnage de Jack Sparrow, Johnny Depp a, toutefois, gardé un visage fermé. Amber Heard, présente dans la salle d'audience, a écouté, le visage impassible.
Johnny Depp a raconté les débuts de sa relation avec l'actrice, la décrivant comme «aimante, attentionnée, intelligente et drôle». «C'est comme si elle était trop belle pour être vraie. Nous avions beaucoup en commun», a-t-il rapporté. Jusqu'au jour où il s'est rendu compte que son ex-femme montrait des signes de «maniaque du contrôle».
Depuis ce jour, Depp n'a cessé de remarquer ces changements de comportement. «Quand tu remarques une première fois ce genre de chose, tu remarques tout le reste. Et, en un an et demi, elle était presque devenue une autre personne», a-t-il conclu.
La star a également été invitée à évoquer sa consommation de drogues par ses avocats. Il a raconté comment ses addictions ont commencé, à l'âge de 11 ans, avec des calmants que prenait sa mère. «C'était pour échapper à la nature chaotique de ce que nous vivions», a-t-il expliqué. L'acteur s'est, toutefois, défendu d'avoir «été un cinglé qui avait besoin d'être défoncé tout le temps». S'il a admis avoir été dépendant aux opiacés pendant plusieurs années, avant sa relation avec Amber Heard, il a expliqué à la cour avoir pris ces drogues comme «automédication» et n'avoir «jamais perdu le contrôle».
Johnny Depp s'est, en effet, bien entouré pour ce procès. En plus d'être largement soutenu par les internautes et un bon nombre de célébrités, ses témoins sont tout aussi excellents. On peut notamment nommer l'ex-assistante d'Amber Heard qui, lors de son témoignage, l'a décrite comme «une patronne infernale», le regard fixe.
Isaac Baruch, un ami d'enfance de l'acteur, a également soutenu ce dernier en affirmant ne jamais avoir vu l'actrice avec des marques de blessures quelconques. Baruch, qui a vécu dans le même immeuble de Depp lorsqu'il était marié à Amber Heard, est donc un témoin clé dans cette affaire. Il a raconté l'un des premiers incidents survenus entre les ex-époux:
La semaine dernière, les avocats de son ex-femme ont décrit l'acteur comme un «monstre» quand il buvait ou prenait de la drogue, le poussant à des accès de colère et des violences physiques et sexuelles.
C'est l'histoire d'un «logeur» délogé à la vitesse de la lumière. Jawad Bendaoud, autoproclamé «logeur de djihadistes» et célèbre (puis condamné) pour avoir loué un squat pour 150 euros la nuit à deux terroristes durant les attentats du 13 novembre 2015, aurait dû s'exprimer pour la première fois chez Cyril Hanouna. Lundi soir. En direct. Mais l'annonce publiée par Touche pas à mon poste (TPMP) sur Twitter a suscité un tel émoi que, quelques minutes plus tard, sa venue a été purement et simplement annulée.