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"Le président Trump est un excellent négociateur (...). Travaillons ensemble pour remplacer (l'accord signé en 2015) et le remplacer par l'accord de Trump", a-t-il déclaré sur la BBC, estimant que cela serait "une bonne façon d'avancer".
Ces déclarations semblent entrer en contradiction avec les efforts entrepris par sa diplomatie, qui répète son attachement à l'accord.
Les Européens tentent de sauver l'accord
Depuis que les États-Unis en sont sortis en 2018, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne - les trois pays européens signataires, aux côtés de la Chine et la Russie- tentent de sauver l'accord en vertu duquel l'Iran accepte de restreindre son programme nucléaire, contre un allègement des sanctions à son encontre.
Mardi, Londres, Paris et Berlin ont déclenché le mécanisme de règlement des différends prévu dans le texte afin de contraindre Téhéran à revenir au respect de ses engagements.
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Dans un communiqué commun, les trois pays ont aussi rappelé leur attachement à l'accord et se sont opposés à "la campagne visant à exercer une pression maximale contre l'Iran", laissant entendre qu'ils ne voulaient pas se joindre à la politique de sanctions des Etats-Unis.
Européens appelés à claquer la porte de l'accord
Donald Trump a récemment appelé les Européens à claquer à leur tour la porte de l'accord. Il leur demande de renforcer leur propre effort militaire au Moyen-Orient.
"Du point de vue américain, c'est un accord imparfait, il expire, et il a été négocié par (l'ancien) président Obama", a estimé Boris Johnson.
"Si nous abandonnons ce traité, il nous faut un nouveau", a jugé Boris Johnson. "Si nous devons nous en débarrasser, remplaçons-le par l'accord de Trump", a-t-il insisté.
Deux jours après l'élimination du général iranien Qassem Soleimani le 3 janvier à Bagdad par les États-Unis, point culminant d'une montée des tensions entre Téhéran et Washington, l'Iran a affirmé ne plus se sentir tenu par aucune limite "sur le nombre de ses centrifugeuses" utilisées pour la production de combustible nucléaire.
afp/ebz
Pas de nouveau référendum en Ecosse
Dans une lettre adressée à la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, aussi cheffe du Parti nationaliste écossais (SNP), Boris Johnson a affirmé que le précédent référendum à ce sujet, tenu en 2014, était un scrutin qui n'arrivait "qu'une fois dans une génération".
Lors de ce premier référendum, les Écossais avaient voté à 55% pour rester au sein du Royaume-Uni.