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L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.
Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.
Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange a été les États américains sudistes, esclavagistes.
Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste.
Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.
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L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes, la mondialisation fragmente paradoxalement le monde.
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Genève aurait-elle devancé l'initiative qui réclame un revenu minimal de 2500 francs par mois pour chaque personne ?
Dans le projet de Constitution de la République et canton de Genève au Titre II Droits fondamentaux à l'Art. 40 est inscrit :
« Droit à un niveau de vie suffisant. Toute personne a droit à la couverture de ses besoins vitaux afin de favoriser son intégration sociale et professionnelle. »
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« Faut-il vraiment dépenser de l'argent », tels sont les propos tenus par « l'écologiste » genevois Rober Cramer, pour procéder à des études thermographiques afin de déterminer les zones de déperdition de chaleur des bâtiments.
Juste pou rappel ; 45% de l'ensemble de l'énergie consommée en Suisse est destinée aux bâtiments !
Evidement, c'est un postulat PDC, allez comprendre...
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Ces valeurs léguées par le réformiste protestant Jean Calvin sont encore d’actualités, 500 ans plus tard, pour sortir de la crise économique, elles peuvent servir de combustible pour alimenter le capitalisme d’aujourd’hui.Il faut toutefois rester attentif aux nouveaux signes de puritanisme qui peuvent resurgir…Pour rappel, Jean Calvin, s’est confronté à l’église romaine dans sa lutte contre la corruption qui gangrenait le clergé.
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L'utilisation de la notion de classes moyennes n'est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.
Depuis longtemps de nombreux discours politiques présentent la classe moyenne comme un pilier majeur de la société par son rôle de moteur du changement social, de stabilisateur de la société et de son système politique.
Au seuil de notre décennie, la classe moyenne s'installe au cœur du débat politique, essentiellement sous l'angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux.
Mais le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup. Les analyses montrent qu'une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.
Et le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.
Il n'existe pas de définition « objective » des classes moyennes. Libre à chacun de placer la barre où il l'entend.
Pour ma part, je situe la classe moyenne entre les 30 % des salaires les plus bas et les 20 % des personnes les mieux rémunérées, soit 50 % de la population.
Sa valeur économique varie d'un canton à l'autre, à Genève la classe moyenne déclare des revenus entre 57'000.- et 98'000.-. En moyenne Suisse, la classe moyenne se situe entre 48'000.- et 83'000.-.
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Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes.En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.
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Il suffit de savoir que c'est l'Assemblée fédérale qui élit le Conseil fédéral.
Si on prend en compte la force des divers groupes politiques, le PLR (Radicaux + Libéraux) est devenu la 4ème force politique avec 41 membres, derrière le PDC avec 44 membres.
Explications :
PLR : 30 Conseillers nationaux + 11 Conseillers aux Etats =41
PDC : 31 Conseillers nationaux (28+2+1) + 13 Conseillers aux Etats = 44.
CQFD
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Comment les stratèges politiques réconcilient-ils les forces conflictuelles poussant les unes au changement, les autres à la stabilité ?
Comment font-ils pour garder les rangs ? Alors qu’ils doivent reconfigurer, adapter, riposter, innover et apprendre.
En dépit de l’impression que laissent les discours des divers présidents, la stratégie est un concept enraciné dans la stabilité, non dans le changement. Ils doivent être à la manœuvre afin d’en assurer la cohérence.
Mais un parti a aussi parfois besoin d’un changement, un besoin de rejeter les consignes, en réponse à un nouvel environnement.
De nouveaux modèles peuvent se former, mais comme il y a toujours des initiatives en préparation, la stratégie ne peut jamais vraiment se reposer.
Les partis changent rarement, ou jamais : leurs présidents, se glissent dans une niche, s’installent dans une culture, s’enferment dans un cadre mental, prennent une position ou une autre trop à cœur et s’y tiennent pour le restant de leurs jours.
Pas étonnant qu’il y ait tant de confusion dans l’air.
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On parle de changer la manière de faire de la politique ou d’engager une nouvelle forme de relation avec l’électeur.
Malgré l’existence d’opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du “on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens”.
Et me revient en mémoire les propos d’un entraineur sportif ; “il faut arrêter de dire qu’une équipe qui attaque et va vers l’avant prend des risques…elle essaie de créer des opportunités”. Il est vrai qu’on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu’ils ont un jeu “à risque” et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l’orage passera.
L’analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s’estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l’autre, à perdre l’initiative en pensant que cela passera.
Et parfois cela passe et d’autre fois la digue craque et l’équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n’est qu’un match de perdu.
Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu’on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu’un match perdu.
J’en tire l’enseignement que dans un monde où on laisse l’initiative aux autres, où l’on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.
Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.
Reste à voir s’ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d’opportunités ?
Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.
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Plus qu’une recomposition du centre, c’est bien l’émergence d’une nouvelle dichotomie qui s’installe dans le paysage helvétique. N’en déplaise aux faiseurs d’opinion, « fesseurs » qui devront déplacer leurs curseurs.
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Le principal enseignement de ce scrutin fédéral est que les Verts ont, définitivement, perdu le monopole de l’écologie en Suisse (13 sièges Verts, 12 sièges Vert’libéraux).
Au niveau genevois, je retiens deux enseignements : l’alliance bourgeoise avec l’UDC ne fonctionne pas, malgré deux essais (cour des Comptes et Conseil des Etats) et une élection à la proportionnelle sans apparentement est possible (MCG).
Et je me permet de paraphraser Josef Joubert , ami de Chateaubriand : « le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration. »
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La politique c’est 3 conseils :
1) C’est le parti qui compte pas les mandats.
2) On ne gère pas des carrières, on ne donne pas, il faut prendre !
3) Il faut s’amuser sinon on déprime…
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Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.
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Pourquoi l'abus de biens sociaux n'est pas, encore, un délit en Suisse ?
Oups, c'est vrai, le Conseil fédéral refuse d'en discuter, Bizarre...
Abus de biens sociaux, définition :
Délit qui réprime le fait pour tout dirigeant d'avoir utilisé en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs à des fins personnelles directes ou indirectes.
L'infraction d'abus de biens sociaux incrimine l'infraction, de « faire, mauvaise fois » des biens, un usage qu'il sait contraire à l'intérêt, à des fins personnelles.
Dans le cas de l'affaire « Salerno » sommes-nous dans un cas caractéristique d'abus de bien sociaux ?
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Comment moderniser et réduire les dépenses de l’Etat et en même temps le rendre plus distributif ?
D’où la question de la réforme de notre Etat, mot tellement galvaudé mais qui doit engager chaque candidat, aux élections fédérales, dans les domaines du logement, des transports, de l’économie, de l’immigration, l’éducation et de la sécurité.
Il faut changer de paradigmes et de priorités. Pas seulement économiser, mais rénover !
Cela sera un effort, pas une ressource.
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Les campagnes électorales du MCG sont une série de discours qui consiste à prendre les électeurs pour des ploucs, ainsi l'énergie déployée par le MCG, lors d'une campagne, a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
Et c’est comme ça que ce développe l’esprit « faisceaux italiens » qui hante le MCG. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : « C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! »
Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard.
J'ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre l’esprit « faisceaux italiens». André Malraux
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Par 91 voix contre 60 voix, 3 abstentions et 42 absences (non excusées), les Conseillers nationaux ont refusé la proposition du Conseil des Etats ci-dessous :
« Agit de façon déloyale celui qui, notamment, utilise des conditions générales qui, en contradiction avec les règles de la bonne foi, prévoient, au détriment du consommateur, une disproportion notable et injustifiée entre les droits et les obligations découlant du contrat »
Dont l’objectif était de donner aux consommateurs un moyen de faire valoir ses droits.
En cette année électorale, il est intéressant d’identifier parmi les élus genevois au Conseil National ceux qui se sont opposés à cette modification :
Brunschwig Graf (PLR), Hiltpold (PLR), Nidegger (UDC), Reymond (UDC)
Que chaque consommateur se souvienne des ces députés au moment de faire le choix de ses représentants au Palais Fédéral…
Détail des votes (ICI)
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Sauf éléments contraires explicités dans las statuts d’une association, la dissolution peut être prononcée uniquement par les membres (CC.art.67, 76 D) et en aucun cas cette compétence peut être déléguée.