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Tout le monde connaît la tour Eiffel, personne ne connaît Gustave Eiffel.
Ingénieur et inventeur de génie, Gustave Eiffel a bâti des édifices sur toute la planète, de la statue de la Liberté au viaduc de Garabit, de la gare de Budapest au pont de Porto. Il a connu la gloire et la descente aux enfers, les têtes couronnées et la prison. La construction de la Tour, clou de l'Exposition universelle de 1889, a constitué une incroyable aventure humaine et Gustave a dû se battre pendant vingt ans pour que son oeuvre ne soit pas démolie. Patron social avant l'heure, capable de risquer sa vie pour sauver un ouvrier de la noyade, il est devenu à soixante-dix ans un pionnier de la météorologie et de l'aéronautique, au point que ses découvertes lui ont valu l'équivalent du prix Nobel. Veuf à quarante-cinq ans, il vouait un culte à sa fille Claire, mais n'a jamais oublié son amour de jeunesse, Adrienne Bourgès, retrouvée sur le tard.Cette biographie romancée dévoile un personnage fascinant et pourtant méconnu, dont la créativité et les exploits industriels ont fait rayonner l'image de la France dans le monde entier.
Comment, dans un paysage politique en ruines, reconstituer la vérité des faits ? La réponse d'Eyal Weizman tient en une formule-programme: " l'architecture forensique ". Approche novatrice au carrefour de plusieurs disciplines, cette sorte d'architecture se soucie moins de construire des bâtiments que d'analyser des traces que porte le bâti afin de rétablir des vérités menacées. Impacts de balles, trous de missiles, ombres projetées sur les murs de corps annihilés par le souffle d'une explosion : l'architecture forensique consiste à faire parler ces indices.
Si elle mobilise à cette fin des techniques en partie héritées de la médecine légale et de la police scientifique, c'est en les retournant contre la violence d'État, ses dénis et ses "
fake news ". Il s'agit donc d'une " contre-forensique " qui tente de se réapproprier les moyens de la preuve dans un contexte d'inégalité structurelle d'accès aux moyens de la manifestation de la vérité.
Au fil des pages, cet ouvrage illustré offre un panorama saisissant des champs d'application de cette démarche, depuis le cas des frappes de drone au Pakistan, en Afghanistan et à Gaza, jusqu'à celui de la prison secrète de Saidnaya en Syrie, en passant par le camp de Staro Sajmište, dans la région de Belgrade.
Dans un XIXesiècle encore à écrire, un jeune écrivain du nom de Victor Hugo s'insurge de la destruction de l'ancienne France et de ses monuments. Texte de jeunesse qui témoigne de l'acuité précoce de son auteur, Guerre aux démolisseursnous met face à un homme engagé dans les débats de son temps, et dont le diagnostic sévère laisse le lecteur toujours aussi dubitatif. Quelle place pour la protection du passé dans une époque obsédée par le progrès industriel ?
Victor Hugo met ici toute sa verve pour répondre à cette question et se fait le défenseur de ce qui constitue rien de moins que l'âme et l'histoire d'un pays : ses monuments. Le texte d'Hugo fascine en ce qu'il pose les jalons d'un débat ancien de presque deux siècles, qui reste aujourd'hui encore plus que jamais d'actualité.
Faut-il le rappeler ? Victor Hugo (1802-1885) est le fameux auteur de Notre-Dame de Paris et des Misérables...
L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.
Le 3 juin 1959, Yves Klein donne une conférence à la Sorbonne : "L'évolution de l'art vers l'immatériel". Porte d'entrée idéale vers son oeuvre et sa biographie, ce texte révèle les motifs constitutifs de son oeuvre: le rituel, la couleur, le vide, le judo, le ciel et le feu... Au-delà de la provocation et la performance, il élabore une théorie autant poétique que spirituelle d'un art sans limites, à l'instar du travail d'un John Cage sur le silence.
Nombre des pistes esquissées ici aboutiront dans les années suivantes. Yves Klein élaborera par exemple une Architecture de l'air, ou encore délivrera des reçus aux acquéreurs d'oeuvres immatérielles. Avant de mourir, il confie à un ami : "Je vais entrer dans le plus grand atelier du monde. Et je n'y ferai que des oeuvres immatérielles."
Yves Klein (1928-1962) est un artiste français. En 1957, il met au point le "bleu Klein", signature de ses monochromes. En 1958, il expérimente sa technique emblématique du "pinceau vivant" : une femme au corps enduit de peinture qu'elle applique sur la toile. Dès lors, Klein s'évertue à s'affranchir de la ligne et du dessin. Il a une première crise cardiaque en 1962, après avoir assisté à la projection de Mondo Cane, dans lequel son travail est tourné en dérision. Il meurt le 6 juin 1962.
Face à un monde peuplé d'algorithmes et d'investisseurs, Robert rêve. Mieux, il invente. Sa « vitrine », capable de traiter et d'actualiser en permanence les données des entreprises, remporte un franc succès. Mais dans un monde soumis à un capitalisme implacable, la situation dégénère et le rêve tourne au cauchemar. Le triomphe de l'efficacité technique coïncide avec celui de la violence : les entreprises qui ont acheté l'invention subissent une vague de meurtres sans précédent.
Dépassé par les événements, sous la pression des investisseurs, Robert médite. Plongé dans l'horreur, il perd tout contact avec la réalité et s'absorbe dans une rêverie lugubre. Fantasmes et réalité se mélangent jusqu'à un paroxysme de confusion, qui se résoudra dans un déchaînement de violence...
Gilles Ribero, auteur et cinéaste, est né à Bondy en 1985. Il passe son enfance en banlieue parisienne puis étudie la géopolitique à l'université Paris 8. Les conflits qu'il étudie, et leur polyphonie, résonnent telles des fausses notes chez l'auteur en devenir. Il se réoriente vers l'étude des arts visuels et de la photographie, au Septantecinq à Bruxelles puis au centre d'art Le Fresnoy à Tourcoing. Clairières est son premier roman.
Décembre 2042. La dissension couve dans la ville nouvelle écologique de Xoxox, au milieu de la forêt des Landes : ses habitants n'en peuvent plus de son labyrinthe d'impasses, dans lequel les touristes se perdent lors du carnaval annuel. Réfugiés dans les égouts, ils plaident pour l'ouverture de boulevards et d'avenues. Pourtant, Xoxox ne sera jamais réaménagée, du moins pas tant que vivra son bâtisseur, l'architecte autoritaire et mégalomane Gravimal, qui veille à préserver sa création du haut de sa demeure monumentale.Débarque alors Paoletta, mystérieuse Italienne armée de deux révolvers. Il est aisé de deviner qui est la cible de cette tueuse à gages... Mais qui est son commanditaire ?Dans La Ville des impasses, Aymen Gharbi nous entraîne dans une curieuse construction narrative et urbanistique, peuplée d'énergumènes sublimes et de magouilleurs grimaçants, où l'absurde et la démesure règnent.
Aymen Gharbi est né en 1981 en Tunisie. Il a étudié la littérature française entre Tunis et Paris, et plus particulièrement le rapport entre série télévisée et roman-feuilleton. La Ville des impasses est son deuxième roman après Magma Tunis, publié par Asphalte en 2018.
Au-delà des théories classiques dont il retrace l'histoire de façon érudite, cet essai novateur propose une philosophie politique de l'architecture, conçue comme un art de la construction des possibles. Là où Michel Foucault étudiait l'architecture en tant que technologie de pouvoir, Ludger Schwarte tente à l'inverse de cerner son rôle dans les mouvements d'émancipation.
Au-delà des théories classiques dont il retrace l'histoire en remontant à Platon ou à Vitruve, cet essai novateur propose une philosophie politique -; et non pas simplement esthétique ou symbolique -; de l'architecture.
Partant du constat que la Révolution française s'est déroulée dans des rues et sur des places qui avaient été construites moins d'un siècle auparavant, et que les masses révolutionnaires n'auraient pas pu se rassembler si ces nouveaux espaces publics n'avaient pas existé, il s'interroge sur les conditions architecturales de la démocratie : quels types d'espaces rendent possibles ou impossibles certains types d'actes ou d'événements ? Où l'on apprend que le cours de l'histoire dépend de la construction de l'espace...
Là où Michel Foucault avait étudié l'architecture en tant que technologie de pouvoir, Ludger Schwarte tente de cerner son rôle dans les mouvements d'émancipation. Si l'on conçoit les espaces publics comme des théâtres de l'action collective, alors la question est de savoir si leur configuration permet des interactions événementielles, des expérimentations créatrices. En ce sens, tout espace public authentique est fondamentalement anarchique.
L'architecture mobile est le premier essai de Yona Friedman, paru en 1958 et tiré à une dizaine exemplaires destinés à des architectes, dont Le Corbusier. Il fut réédité ensuite en 1961, 1963, 1968, enrichi à chaque fois de textes et dessins nouveaux jusqu'à l'édition de 1970, paru chez Casterman dont on a pu dire qu'elle constituait "le plus important manifeste de l'architecture moderne depuis la Chartre d'Athènes de Le Corbusier" (Michel Ragon). Notre édition rassemble tous les textes des différentes éditions et permet d'en suivre l'évolution et d'en identifier les strates. Yona Friedman, qui a fêté ses 96 ans en juin 2019, souhaite apporter quelques commentaires du XXIe siècle, à ce livre ancien, mais dont la richesse conceptuelle n'a pas encore été comprise à sa juste mesure.
Architecte, artiste, penseur, Yona Friedman est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages consacrés à l'architecture, l'écologie, le langage, diffusant une pensée à la croisée des chemins. À une époque où les questions d'urbanisme, de mobilité, de mondialisation et de migration deviennent prépondérantes, il a inventé plusieurs concepts visionnaires, de plus en plus actuels aujourd'hui: la ville spatiale, l'architecture mobile, l'utopie réalisable, l'autoplanification. En juin 2018 il a eu 96 ans
" Que cherchez-vous, mademoiselle ? " À la question posée par Walter Gropius, Clara répond : " Une vie. "Dans l'Allemagne exsangue et tumultueuse des années vingt, le Bauhaus est plus qu'une école d'art. C'est une promesse.
Au sein du grand bâtiment de verre et d'acier, Clara, Holger et Théo vont partager l'aventure intense et créative de la modernité. Les femmes y cherchent leur place. Des liens se tissent. Amitié, amour... Entre rêves d'Amérique et certitudes de Russie, les futurs se dessinent.
Bientôt, à Berlin, le temps s'assombrit. Lorsqu'à son tour l'école est prise dans les vents contraires de l'Histoire, les étudiants doivent faire leurs propres choix. Mais les convictions artistiques ou politiques ne sont pas les seuls facteurs qui décident du cours d'une vie.
À qui, à quoi rester fidèle, lorsqu'il faut continuer ?
Première sélection Prix du premier roman 2020.Sélectionné pour le Prix des Lecteurs de Notre Temps.
Au soir de sa vie, un homme riche et comblé se demande s'il n'est pas passé à côté de l'essentiel.
Park Minwoo, directeur d'une grande agence d'architecture, a la satisfaction d'avoir réussi sa vie et contribué efficacement à la modernisation et à l'urbanisation de son pays. Né dans une famille pauvre vivant dans un quartier misérable de Séoul, il s'est, grâce à ses talents, arraché à son milieu. L'homme célèbre et sûr de lui qu'il est devenu reçoit un jour un message d'une amie d'enfance qui l'a aimé. Les souvenirs du passé ressurgissent, l'invitant à replonger dans un monde qu'il avait oublié, peut-être renié, et à redécouvrir ce que la vie des gens dont il s'était détourné avait de dur mais aussi de chaleureux. C'est l'occasion pour lui de s'interroger sur son métier, sur la corruption qui règne dans le milieu de la construction immobilière, sur sa responsabilité dans l'enlaidissement du paysage urbain, sur la violence faite aux expropriés.
ans une chambre où il s'est réfugié à Fiesole, un évadé parle. Il est recherché par toutes les polices du monde. Il s'appelle Fernand Pouillon.
Sa réussite a été sensationnelle ; il a couvert de ses chantiers la France, l'Algérie, l'Iran. Et finalement, le CNL – sombre " affaire " – l'a plaqué au sol.
Livré par la presse en pâture à l'opinion publique, il veut à son tour, sans contrainte, dire sa vérité, dire tout : ses débuts à Marseille, les étapes d'une carrière fulgurante, les hommes qu'il a affrontés, les succès qui lui ont révélé sa solitude intérieure, les avanies qui l'ont forcé jusqu'en son recreux.
Le récit continue en prison : c'est le journal d'un " grand procès " où l'on découvre l'envers du décor...
Depuis lors, le bâtisseur a repris son œuvre ; il a fait sortir de terre des dizaines de chantiers. Mais ceci est une autre histoire.
Fernand Pouillon est décédé le 24 juillet 1986.
Un demi-siècle après sa parution, les Éditions du Seuil rééditent ce grand livre de Fernand Pouillon, offrant à lire le testament d'un grand bâtisseur, un de ceux qui ont pensé l'architecture.
Ettore Sottsass est mondialement connu comme designer et architecte d'avant-garde, notamment pour être à l'origine du "Mouvement Post-Moderne". Des retrospectives lui sont consacrées dans les plus grands musées internationaux.
Journal de mes amours est la partie de son autobiographie monumentale dans laquelle il raconte, avec un humour teinté de tendresse comment, à l'âge de 58 ans, il tombe amoureux d'une jeune artiste catalane qui fait un stage dans son atelier à Milan. Mais chez Sottsass, le sentiment amoureux s'étend à la nature, aux choses et aux mots : le lecteur entre dans le monde de ses créations et sort transfiguré de cette lecture.
« Moi j'aime les gens qui ne sont pas sûrs d'eux, les perplexes, les modestes, ceux qui essayent de comprendre. J'aime bien les gens qui ont peur. »
Un des plus grands designers et architectes du XXe siècle, aventurier, utopiste, voyageur, Ettore Sottsass s'est frotté toute sa vie durant à toutes les expériences artistiques d'avant-garde: le design, l'architecture, le dessin, la sculpture, l'écologique.
Esprit anticonformiste, il a révolutionné les formes par son imagination très libre. Il s'est révélé comme écrivain avec les centaines de chroniques écrites dans les revues et son autobiographie monumentale dont est tiré ce récit.
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.
Mark Twain
De mémoire d'homme, on a toujours bâti : là où les habitations étaient encore fragiles et que les chemins se sont effacés, d'innombrables vestiges témoignent encore de la longue histoire de la construction. De grands édifices collectifs - palais, temples, églises... nous viennent d'un passé parfois très lointain. Avec l'époque moderne, ce sont des ouvrages généralement fonctionnels qui ont jalonné le paysage et continuent chaque jour de le transformer : usines, systèmes de transport, grands immeubles toujours plus spectaculaires...
Encore méconnue, cette histoire nous est racontée ici par des professionnels qui en ont été acteurs et témoins. Dans ces pages très illustrées, ils nous montrent que les bâtisseurs ont toujours manifesté, en France, un génie particulier : on sait par exemple que c'est en France que le système ogival a vu le jour, permettant d'élever des cathédrales. Mais c'est encore en France que Pierre-Paul Riquet a su recourir aux écluses pour concevoir un canal géant et qu'en 1670 il a réalisé le premier barrage d'Europe. C'est toujours en France qu'en 1817 Vicat a inventé la composition définitive du ciment et qu'en 1848, auteur de la première construction en béton armé, François Coignet a fait prendre un tournant décisif à la construction mondiale. Au début du XX e siècle le non moins génial Eugène Freyssinet mettait au point le fameux béton précontraint et post-contraint, permettant, partout dans le monde, de construire des ouvrages publics de très grandes dimensions.
Pour dresser un panorama des épopées de la construction qui se sont succédé sans discontinuer, les auteurs n'en ont volontairement retenu qu'une centaine parmi les plus marquantes, sans omettre celles qui, plus près de nous, ont engendré le réseau autoroutier, ses ponts et ses tunnels ou encore de grands barrages et des aéroports internationaux.
En sciences, le nom d'un inventeur demeure souvent attaché à sa création ; les oeuvres que nous ont laissées ces bâtisseurs sont pour la plupart le résultat de prouesses collectives. D'où ces épopées. Elles nous révèleront aussi des trajectoires individuelles montrant à quel point l'acte de construire est enthousiasmant.
Heureux d'apporter leur contribution au grand récit de la construction, les auteurs ont souhaité communiquer leur passion à tous leurs lecteurs y compris, et surtout, aux plus jeunes. Et, qui sait, leur donner envie de participer à leur tour aux prochaines épopées.
Dans cette version remaniée dont le contenu a été étendu à de nouvelles techniques de construction, ce manuel déjà classique contient tout ce qu'il faut savoir et savoir faire pour maîtriser le dessin technique appliqué au bâtiment. Il est illustré de plus de 800 dessins détaillant les principes constructifs. Après avoir exposé les notions de base du dessin technique (conventions, échelles, projections, etc.) et de la géométrie descriptive (grandeurs, plan, cône, cylindre), l'auteur explique, exemples à l'appui, comment concevoir et réaliser des plans d'architecte (vues en plan, coupes verticales, façades, perspectives) et produire enfin les plans d'exécution (terrassement, béton armé, charpente, électricité et plomberie).
Les nombreux exemples et cas d'étude sont empruntés à des ouvrages réels du génie civil appartenant à des domaines variés : gros oeuvre, charpente, menuiserie et second oeuvre. Un cas d'étude est, en particulier, réservé aux modalités techniques et administratives du permis de construire d'une maison individuelle ; rappels théoriques, tableaux et autres données calculatoires figurent en annexe, de même qu'une très commode table des matières visuelle.
Outre une sitographie orientant vers des sources spécialisées, le manuel est pourvu d'un index de plus de 400 entrées permettant de trouver instantanément l'information recherchée.
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FORMATION INITIALE : apprentissage de l'essentiel de la discipline
Bac pro, BTS, IUT, écoles d'ingénieurs de la construction, écoles d'architecture
FORMATION CONTINUE : acquisition des compléments indispensables requis par les travaux
Professionnels du bâtiment, notamment dans les bureaux d'étude
Le livre du bien-être chez soi et en soi
Architecte d'intérieur, aveugle, Éric Brun-Sanglard insiste sur l'importance du lien entre nos deux maisons : celle que nous habitons et celle, intérieure, que nous portons en nous. Sa vie et son lot d'accidents - il a brutalement perdu la vue à 33 ans - lui ont appris que les doutes et les échecs peuvent se matérialiser chez soi, au point que l'on ne s'y sente plus à l'aise.
L'auteur nous invite ainsi à le suivre dans chaque pièce - la cuisine, le salon, la chambre, etc. - et à y harmoniser nos sens pour apprendre à créer notre propre équilibre, chez nous et en nous. Et à fermer les yeux plus souvent, pour mieux appréhender notre environnement et donc nos émotions.
La révolution BIM à peine passée, le monde du bâtiment est confronté à un nouveau bouleversement : il est sommé de contribuer à la sauvegarde du climat, en concevant des bâtiments "zéro carbone". Cette nouvelle révolution exige une étroite collaboration au sein de l'équipe de maîtrise d'oeuvre entre architectes et ingénieurs, collaboration qui repose en grande partie sur le vocabulaire que les uns et les autres emploient.
Pour permettre aux acteurs du bâtiment de coopérer avec efficacité, l'auteur s'est appuyé sur son expérience professionnelle - notamment en chantier - pour réunir ici l'essentiel de ce qu'il faut savoir.
Quel est le niveau d'exigence de la RE 2020 en matière de bioclimatisme ?
Quels points de vigilance garantiront l'assurabilité des projets bois ?
Qu'est-ce que la "controverse des laitiers" ?
Quels sont les indicateurs phares de la RE 2020 ?
Qu'a changé le Code de la commande publique ?
Comment garantir l'assurabilité des innovations constructives ?
Qu'impose le nouvel article CH 35 ?
Sous quelles conditions utiliser des granulats recyclés ?
Quelles sont les conséquences juridiques de la déclaration d'achèvement des travaux ?
Qu'est-ce que les géomètres entendent par "Lambert 93 conique conforme" ?
Quels types de travaux VRD sont soumis à l'obligation d'assurance des constructeurs ?
Comment gérer les abandons de chantier ?
Qu'est-ce que le "régime de neutre en schéma TN" ?
Quels sont les avantages des ACV dynamiques?
Comment s'articulent mission de synthèse et BIM management ?
Quels projets doivent faire l'objet de calculs parasismiques ?
... voici quelques-unes seulement des nombreuses questions auxquelles ce livre répond.
Quel maître d'oeuvre n'a pas subi les avis défavorables d'un bureau de contrôle sans savoir sur quels articles règlementaires ils reposent ? Aussi, pour donner à ses lecteurs les clés de la compétence et leur permettre de se repérer dans le maquis de la réglementation, l'auteur cite toujours le texte source officiel qui se trouve à l'origine d'une prescription réglementaire.
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Architectes, ingénieurs et économistes du bâtiment en formation initiale
Architectes spécialisés dans l'habitat visant des projets complexes d'ERP ou d'ERT
Ingénieurs et techniciens spécialisés (électriciens, thermiciens, ingénieurs Structure, économistes, OPC, etc.) en formation continue
Maîtres d'oeuvre travaillant dans la rénovation de l'existant
Un îlot en chantier, un labyrinthe de traits sur un plan d'architecte, un toit-manteau de cuivre gold. Un couple qui dort à la belle étoile sur une loggia, le piano d'Anton Tchekhov dans sa Datcha Blanche. Série de visions, de fictions. Fenêtres sur cour et vies rêvées, en même temps que coups de sonde dans le passé d'un quartier parisien.
Malgré les réglementations successives encadrant la conception énergétique des bâtiments, l'énergie reste le grand impensé du monde de l'architecture. Une théorie globale fait encore défaut : les architectes sauraient y puiser de quoi mieux affronter ce défi du monde actuel.
Ayant précédemment étudié l'écologie puis l'économie circulaire, l'une et l'autre dans leur rapport à l'architecture, l'auteur analyse ici des notions encore nouvelles pour les architectes - comme les champs énergétiques, les affordances, l'approche algorithmique ou l'écologie constructive - de façon à les articuler clairement. On verra que l'énergie apparaît peu à peu comme une des grandeurs cardinales de l'architecture du XXIe siècle.
Illustré de schémas clairs et accompagné de la présentation détaillée de plusieurs projets de construction aboutis, l'exposé procurera des arguments aux professionnels autant qu'aux étudiants en architecture préoccupés de la transformation écologique et de l'architecture qu'elle engendre.
Apprivoisez Revit en quelques clics !
Ce logiciel d'architecture vous paraît trop compliqué ? Vous pensez que le BIM n'est pas pour vous ? Détrompez-vous en lisant ce petit livre très illustré qui vous apprendra à modéliser votre premier projet d'architecture avec Revit. En suivant les 7 étapes, créez vous-même plans, coupes, élévations, vues axonométriques et perspectives, et expérimentez déjà quelques rendus de qualité. Complétez votre apprentissage par des vidéos associées au livre et par la réalité augmentée de la couverture.
À qui s'adresse ce livre ?
o À tous les débutants souhaitant se lancer dans la grande aventure du BIM
o Aux étudiants, stagiaires, lycéens...
Personne ne comprend plus rien à l'Europe, ses traitésindigestes, ses crises à répétition. Pour pallier cetteincompréhension, Ludovic Lamant a pris l'expression « construction européenne » au pied de la lettre et s'est intéressé à ce que l'UE a de plus visible: les bâtiments qui abritent ses institutions.
Né des déambulations de l'auteur dans les rues d'une ville qu'il aime, Bruxelles chantiers donne la parole aux architectes et urbanistes qui ont dessiné le quartier européen comme à ceux qui en ont été empêchés, aux eurodéputés et fonctionnaires qui font l'Europe au quotidien et à ceux qui peinent à la réformer. Les quatre voies à sens unique de la rue de la Loi, le corridor de vent de l'esplanade Solidarno´s´c, l'oeuf encagé du nouveau bâtiment du Conseil: le fatras architectural dépourvu d'éloquence qui balafre la capitale belge laisse entrevoir les renoncements par lesquels un projet politique porteur d'espoir est devenu une machine bureaucratique. Dérive dans les jeunes ruines d'un vieux rêve qui, peut-être, bouge encore.
C'est d'abord l'histoire d'un lieu prestigieux, la Maison du Peuple, bâtie en 1896 par Victor Horta en plein coeur de Bruxelles, inaugurée en grande pompe dans la clameur de L'Internationale et des slogans du monde ouvrier...
L'architecte rompait avec le style prudent de ses prédécesseurs, innovait avec la ligne courbe, l'asymétrie, l'honneur rendu au fer, au verre, à la lumière. Bref, celui qui révolutionnait l'art de bâtir et devenait un des maîtres de l'Art Nouveau, offrait au jeune Parti Ouvrier Belge un lieu à la hauteur de ses aspirations.
C'est l'histoire d'un quartier, d'une ville, de deux guerres traversées, mais aussi celle d'un mouvement ouvrier, des espérances qu'il a suscitées, et dont la Maison était en quelque sorte le coeur. L'histoire d'un monde fragile, n'ayant pas résisté à cette course au progrès qui mènera, 65 ans plus tard, à démolir la Maison du Peuple comme on efface un temps révolu.
Depuis Hôpital silence, son premier livre publié en 1985 aux éditions de Minuit, Nicole Malinconi s'inspire de la réalité quotidienne, de l'ordinaire de la vie, des gens et des mots, ceci aboutissant à ce qu'elle qualifie elle-même d' « écriture du réel ». Parmi ses ouvrages : Hôpital silence suivi de L'attente (Espace Nord), Nous deux (Espace Nord, Prix Rossel 1993), Vous vous appelez Michelle Martin (Denoël), Séparation (Les Liens qui Libèrent), Un grand amour (Esperluète).
Résultant d'une enquête de terrain périodiquement renouvelée, ce guide sans équivalent contient la réponse aux besoins quotidiens d'un chantier, quelles qu'en soient la taille et la destination.
Indispensable à tous ceux qui dirigent des travaux, il offre notamment aux professionnels comme aux futurs professionnels en fin de formation :
La synthèse de l'ensemble des connaissances administratives nécessaires à la préparation du chantier
Une aide à la prise de décision, grâce à une présentation claire et aérée des textes et des documents
Une base de référence rapide à consulter grâce au glossaire et à l'index
Un répertoire des adresses professionnelles complet et à jour
Les principaux documents types, administratifs, réglementaires et contractuels.
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Professionnels et futurs professionnels de la construction
Élèves de l'enseignement technique, filières du bâtiment (Bac Pro, BTS)
Étudiants des filières universitaires du génie civil
et de la construction (DUT, licences Pro)
Étudiants des 2e et 3e cycles des écoles de génie civil et de construction
Élèves des écoles d'ingénieurs de la construction Enseignants et stagiaires de la formation continue
Les modèles de documents imprimés dans l'ouvrage sont par ailleurs librement téléchargeables à l'adresse du livre sur le site de l'éditeur www.editions-eyrolles.com
Penser le BIM à travers ses différents registres (création, techniques et sciences) est aujourd'hui la clé pour réussir son déploiement. En effet, qu'il s'agisse des bâtiments ou des infrastructures, en projet ou construits, les pratiques du BIM font apparaître des enjeux opérationnels et culturels. Pour toutes les disciplines participant à l'évolution de l'environnement construit, l'enjeu est donc crucial.
En respectant la diversité des recherches conduites autour du BIM, les auteurs proposent ici de penser le BIM comme lieu de débat et d'émergence de nouvelles configurations au sein de l'ingénierie et de l'architecture, de la recherche et de l'enseignement. Adressé aux communautés scientifiques et professionnelles, on trouvera ici un choix représentatif de travaux de recherches - à la fois accessibles et rigoureux - pleinement engagé en faveur du développement de cet objet d'étude multidisciplinaire qu'est aujourd'hui le BIM et de son enjeu sur l'évolution des pratiques.
Ont contribué à l'ouvrage
Pierre Bourreau (Nobatek/INEF4)
Jakob Beetz (RWTH Aachen)
Mohamed Bouattour (MMRCA, ENAU, Tunis)
Nicolas Bus (CSTB)
Nathalie Charbel (Nobatek/INEF4)
Samuel Degrande (CRISTA UMR 9189, Univ. Lille)
Vincent Gouezou (MAP ARIA. Univ. Lyon, ANMA)
Paula Gordo Gregorio (LET, ENSA Paris/La Villette)
Elio Hbeich (CSTB)
Gilles Halin (CRAI, ENSA Nancy)
Samir Lamouri (LAMIH, ENSAM Paris-Tech)
Mohammed Larabi (Treegram, Paris)
Thomas Maigne (Treegram, Paris)
Pieter Pauwels (Eindhoven University of Technology)
Robert Pellerin (Math, et Génie Indus., Polytechnique Montréal)
Ana Roxin (LIB EA7534, Univ. Bourgogne Franche-Comté)
Léa Sattler (LAMIH, ENSAM Paris-Tech)
Aida Siala (MMRCA, ENAU, Tunis)
Madhumitha Senthilvel (RWTH Aachen)
Jeroen Werbrouck (Ghent University)