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C'est la première fois que le plus grand récif corallien du monde est touché par un tel blanchissement au cours du phénomène climatique La Niña, habituellement caractérisé par une température anormalement basse des eaux.
«Le changement climatique s'intensifie et le récif en subit déjà les conséquences», met en garde le rapport de surveillance, qui souligne qu'il s'agit de la quatrième vague de «blanchissement» à frapper le récif depuis 2016.
Entre septembre 2021 et mars 2022, l'autorité maritime de la Grande Barrière de corail, qui a publié cette étude, a procédé à des relevés exhaustifs sur ce récif inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
Les coraux blanchis restent vivants et peuvent se rétablir si les conditions s'améliorent, mais «les coraux fortement blanchis présentent des taux de mortalité plus élevés», indique ce rapport, dont une première version avait été publiée en mars.
Le Premier ministre Scott Morrison s'en tient à son objectif de neutralité carbone en 2030 malgré les appels à plus d'ambition, et s'est engagé à exporter du charbon tant que la demande existait.
En juin, l'Unesco doit décider d'une éventuelle inscription de la Grande Barrière de corail sur la liste des sites «en péril». L'Australie a lancé un plan de protection «Reef 2050» doté de milliards de dollars après que les Nations unies ont menacé en 2015 de déclasser le site. (ats)
Il y a des marques qui font du greenwashing, en mode «continuez à claquer votre 3e pilier chez nous, on reverse 0,0001% pour planter des sapins dans le désert, blablabla». Il y a des entreprises qui mettent leur logo aux couleurs de l'arc-en-ciel durant le mois des fiertés pour soutenir la communauté LGBTQIA+ alors qu'elles s'en tamponnent le coquillard le reste de l'année.