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Classement partiel de la procédure dirigée contre Simon Brandt
La procédure ouverte par la justice genevoise à l'encontre de l'ex-député Simon Brandt a été partiellement classée, a annoncé le Ministère public mardi. Les soupçons les plus graves qui pesaient sur le candidat à la mairie de la Ville de Genève ont été abandonnés.
Ce proche du conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet a été placé sous enquête pour de potentielles "violations de secret de fonction". Simon Brandt aurait commis ces actes en sa qualité de conseiller municipal de la Ville de Genève et en sa qualité de collaborateur du service d'analyse stratégique de la police.
En ce qui concerne le reproche qui était fait à Simon Brandt en tant que collaborateur de la police, le Ministère public écrit dans son communiqué avoir "reçu un rapport de l'IGS (la police des polices), qui, après une analyse approfondie, constate qu'aucun indice ne vient confirmer la consultation par Simon Brandt d'une inscription au journal de la police (main courante)".
Le Ministère public a donc annoncé à l'ex-député du Grand Conseil "qu'il entendait classer ce volet de la procédure". L'autre volet concernant des violations de secret de fonction qui auraient été commises par Simon Brandt dans le cadre de ses activités de conseiller municipal de la Ville de Genève. Ce volet fait toujours l'objet d'investigations.
Simon Brandt avait été arrêté mi-décembre et libéré le jour même. L'ancien député a dès le début contesté les accusations portées à son encontre. Il a aussi toujours rejeté les soupçons selon lesquels il aurait oeuvré pour le conseiller d'Etat Pierre Maudet qui l'a nommé à la police.
ats