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Des résultats d’essais sur le potentiel d’aliments peu courants sont présentés. La première partie montre que l’on peut donner des oléagineux à des ruminants en croissance, soit pour modifier la qualité du produit (surtout rallonger sa durée de conservation), soit pour réduire les émissions de méthane. Les oléagineux examinés (colza, tournesol, lin) ont chacun des effets légèrement différents. Le tournesol, bien que particulièrement efficace en ce qui concerne les paramètres examinés, semble avoir une teneur en énergie plus basse qu’attendue. La deuxième partie décrit le potentiel d’aliments riches en fibres et avec une teneur en énergie moyenne à élevée pour des porcs à l’engrais. Ainsi, il est possible, par exemple, de réduire le taux de cholestérol des tissus adipeux et les émissions d’ammoniaque des engrais de ferme pendant leur stockage en intégrant une quantité modérée de pulpe de betteraves séchée dans la ration – et cela sans grande modification de la croissance, de la qualité de la carcasse ou de celle de la viande. Une longue liste d’aliments appropriés riches en fibres et disponibles dans le commerce est présentée. Il est recommandé de prendre davantage en considération ce genre d’effets secondaires positifs lors de la planification des rations.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.