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"On consent à donner des organes et/ou des tissus. On peut choisir de tout donner, ou y mettre certaines limitations. En priorité, ce sont des organes qui vont être transplantés (...). Mais il se peut néanmoins que ces organes ne soient pas de qualité suffisante pour être transplantés, et on peut donc aussi consentir - ou pas - à ce qu'ils soient utilisés à des fins de recherche, avec une réglementation très précise", résume Déla Golshayan, médecin-cadre au Centre de transplantation d'organes du CHUV.
Il faut vraiment qu'un patient soit en état de mort cérébrale pour qu'on le déclare comme potentiel donneur.
La carte de donneur ou le registre national du don d'organes permettent en outre de choisir si l'on désire qu'un ou plusieurs organes ne nous soient pas prélevés en cas de décès. Le coeur ou la cornée sont par exemple régulièrement retirés des listes. "Souvent, les gens ne savent pas que l'on peut aussi donner des tissus, des bouts de vaisseaux, des valves, des os ou des tendons, qui sont très utiles", précise Déla Golshayan.
Les dons d'organes dépendent-ils tous du décès du donneur ou de la donneuse? Quelle est la différence entre donner ses organes et donner son corps à la médecine?
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Jessica Vial et l'équipe du Point J