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Dans le cadre de l’actuelle révision des Données de base pour la fumure (DBF), les valeurs de référence pour les déjections des porcs ont été réexaminées et adaptées aux modes de production actuels. Les déjections d’éléments fertilisants sont calculées en soustrayant la quantité retenue par l’animal (porcelets et croissance) de la quantité ingérée. Toutes les bases de calculs proviennent des données de production récoltées sur le terrain, excepté l’ingestion alimentaire des truies qui se réfère aux apports alimentaires recommandés. Les teneurs alimentaires utilisées correspondent à des aliments «standard» (sans teneur réduite en nutriments). Par rapport aux valeurs de références précédentes, les déjections d’azote et de phosphore par place de porc à l’engrais demeurent pratiquement inchangées, car la meilleure productivité par place et par année est compensée par un meilleur indice de consommation et par des teneurs alimentaires plus basses que par le passé. Les déjections des truies ont, par contre, augmenté, car la productivité est améliorée (nombre de porcelets par truie et par année, durée d’allaitement plus courte, etc.) et les apports alimentaires recommandés ont été modifiés entre-temps.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.