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En 2015, la production de pétrole s’élevait à 3,9 milliards de tonnes, soit légèrement plus que l’année précédente. Aux Etats-Unis, la production de pétrole brut a continué de croître.
Au niveau mondial, le nombre des raffineries s’élevait à 634 en 2015, les unités les plus importantes se trouvant au Venezuela, en Corée du Sud et en Inde.
Au siècle dernier, les produits issus du pétrole ont atteint une pénétration de plus de 50 % sur le marché suisse. Comparativement, «les nouvelles sources renouvelables» atteignent à peine à 2 %, quelque 25 ans après leur introduction.
Les recettes fiscales issues de la vente des produits pétroliers atteignaient 5,75 milliards de francs en 2015. Ce montant se compose des recettes de l’impôt sur les carburants, de la surtaxe sur les huiles minérales, de la TVA et des commissions de perception.
Grâce au prix avantageux du pétrole, l’économie suisse a bénéficié, rien que pour les carburants, d’un allègement de quelque 1,6 milliard de francs.
On dénombre 65 stations-services sur les autoroutes de Suisse, ce qui porte la distance moyenne entre deux stations à 22 kilomètres à peine.
Conformément à la tendance des dernières années, la demande du marché en essence a reculé de 6,7 % en 2015. La raison principale de cette évolution réside dans une amélioration constante de l’efficacité des nouveaux moteurs et du franc fort.
D’après les techniques d’extraction actuelles, l’autonomie théorique des réserves pétrolières effectives est de 60 ans.