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La section de Delémont du Club Alpin Suisse (CAS) a été fondée lors de l'association constitutive du 10 décembre 1922 par une trentaine de Delémontains, membres de la section Jura de Porrentruy. Elle compte actuellement environ 600 membres, actifs et passifs, de 6 à plus de 90 ans.
Source : Brochure du 50e anniversaire, Brochure du 75e anniversaire
Avant de parler de notre section de Delémont, il sied, pour être complet, de remonter à des origines antérieures à sa Fondation et de rapporter un texte de la plaquette souvenir éditée à l’occasion du 25e anniversaire de la section : Comment s'expliquer que, pays de montagnes, notre Jura soit resté si longtemps à l'écart de la grande association du monde alpin qu'est le Club Alpin Suisse ? Car, à l’exception du vallon de Saint-Imier, où la section de la Chaux-de-Fonds, puissante et active, avait étendu ses ramifications, le Club Alpin Suisse n'était connu que de quelques précurseurs, membres émigrés d'autres sections avec lesquelles ils n'avaient plus d'ailleurs que de lointains contacts. l! est vrai qu'un groupe de la section Weissenstein, uniquement composé de compatriotes de la Suisse alémanique, s'était peu à peu constitué à Delémont., « A Delémont, on était casanier, peu porté aux exercices du corps. Les loisirs - les vacances n'étaient encore que l’apanage de quelques privilégiés - étaient consacrés au jass ou à quelques promenades faciles. vint 1914, la guerre, la mobilisation. Chacun rejoignait son unité que les nécessités d'une stratégie aujourd'hui révolue envoient d'une frontière à l’autre. Ce sont de longues marches, sac au dos, à travers le pays. » « Ainsi s'organisaient des rencontres, des courses, auxquelles manquaient cependant une direction, un centre de ralliement. Cette évolution, cette orientation nouvelle fit germer, simultanément à Moutier et à Porrentruy, l’idée de la fondation de deux sections du Club Alpin Suisse. Sous l’impulsion des deux pionniers, MM. Robert Raaflaub père, à Moutier et Jules Walser, à Porrentruy, tous deux animés du même zèle et d’un enthousiasme qu’ils savent communiquer à leurs nombreux amis, deux sections naquirent : Prévôtoise, en décembre 1916, et Jura, au printemps 1917. » « En baptisant « Jura » leur section, les fondateurs caressaient l’espoir de rallier tous les clubistes jurassiens qui n’auraient formé qu’une seule association pour le Jura bernois entier. »
Le 10 décembre 1922, trente delémontains faisant partie de la section Jura ayant son siège à Porrentruy, décidaient dans l’enthousiasme de fonder une section autonome, la 77e du CAS. Comme les Jurassiens, cela est bien connu, s’affirment en s’opposant, il n’y avait là rien de bien extraordinaire. Il était d’ailleurs normal que les Delémontains de la section Jura, étant plus nombreux que les Ajoulots, voulussent voler de leurs propres ailes. La section Jura, fondée par une phalange d’hommes décidés, continua son bonhomme de chemin et les relations entre les deux sections restèrent et resteront toujours des plus cordiales.
Le premier président de notre section fut, de 1922 à 1924, Me Ed. Châtelain, notaire, notre président d’honneur actuel. C’est lui qui, avec l’aide du premier comité, eut la responsabilité de diriger notre section dès sa fondation. Il le fit avec l’autorité, la distinction et le désintéressement que nous lui connaissons et, durant la période de crise aiguë que le Jura traversait alors, ce n’était certes pas une sinécure. Les courses dans les Alpes, vu les frais que cela entraînait, ne figuraient pas nombreuses au programme, mais les tournées dans notre beau Jura attiraient toujours bien des participants. L’arête de Raimeux était considérée comme une ascension périlleuse. On évitait respectueusement la « Heidenwand » et, une fois gravie la paroi des pitons, on inscrivait avec orgueil son nom dans le carnet déposé dans un étui métallique relié par une chaînette à un becquet rocheux. Ce livre a-t-il disparu ou repose-t-il dans les archives d’une de nos sections sœur ? On y trouverait les noms et commentaires de nos varappeurs de l’époque héroïque dont la plupart ont fait leur dernière ascension.
A Me Châtelain succéda, de 1925 à 1927, feu Paul Maillat, ingénieur forestier, un Bruntrutain fixé à Delémont, au parler truculent qui, sous des dehors rudes, cachait une grande sensibilité. Il dirigea la section avec son énergie coutumière et, sous sa présidence, le Club continua à prospérer. Son ami, feu Ernest Giovannoni, architecte fut le troisième président, de 1927 à 1929.
Il s’acquitta de sa tâche comme son prédécesseur, avec bonne humeur et jovialité, à la satisfaction de tous. A notre local de la Poste, il entamait des joutes oratoires avec Paul Maillat et le petit « Fu » (Fernand Weil), lequel avait toujours le dernier mot. Les clubistes s’amusaient royalement lors des soirées-choucroute qui étaient toujours les courses les mieux fréquentées. Ernest Giovannoni garda son mandat deux ans. Il dut y renoncer pour des raisons professionnelles.
C'est Me Châtelain qui reprit le collier et le porta de 1929 à 1934, années durant lesquelles notre effectif fut renforcé par le transfert dans notre section d’un groupe de membres très actifs, restés fidèles jusqu’alors à la section Weissenstein de Soleure, à laquelle ils appartenaient avant la fondation de notre section. C’est également sous la présidence de Me Châtelain qu’on admit certains fidèles clubistes, qui ont fêté à notre 50e anniversaire le 40e anniversaire de sociétariat dans le CAS et au nombre desquels il convient de citer notre ami William Gruber, clubiste des plus dévoués, qui continue, dimanche après dimanche et en toutes saisons, à faire visite à l’arête du Raimeux dont il connaît par cœur toutes les prises et tous les obstacles, ce qui lui a permis de devenir, ceci dit sans vouloir le flatter, un alpiniste des plus expérimentés. Quand on fait une escalade avec William, que ce soit dans le roc, la neige ou le glacier, on est sûr d’être en de bonnes mains. Qui peut se douter que la dose d’abnégation et de sacrifices que la présidence d’une section du CAS représente, surtout durant les deux périodes pendant lesquelles Me Châtelain présida aux destinées de la section ? Seuls les membres de son comité pourraient à la rigueur en témoigner.
Aussi la déception fut grande lorsqu’il renonça à son mandat pour laisser la place à un plus jeune, en l’occurrence Henri Maillard, dentiste, qui fut président de 1935 à 1937 et qui, grâce au dynamisme de ses camarades de comité, s’acquitta de sa tâche aussi bien qu’il put. On mit à la mode les semaines clubistiques : l’une nous conduisit au Grand Schreckhorn, au Mönch et au Finsteraarhorn. Une autre nous vit arriver au sommet du Mont-Blanc, à bout de souffle mais tout fiers. C’est sous la présidence de Maillard que fut créé le bulletin qui, après un timide début, est devenu un trait d’union indispensable entre les clubistes. Maillard ayant quitté Delémont, le choix d’un nouveau président s’imposait.
Feu le major Edmond Bernel voulut bien se dévouer et prit les rênes de la section. Gentleman plein d’esprit, il fut président de 1938 à 1943, soit durant une grande partie de la mobilisation. Commandant de place de Delémont durant cette période troublée, il n’eut certes pas la tâche facile, mais il s’en acquitta admirablement. Payant de sa personne et de sa santé, partageant son temps entre les multiples charges que lui imposait la présidence de la section et ses devoirs militaires qui l’accaparaient journellement. Le major Bernel était un skieur sûr et élégant et ne craignait pas, lors de ses rares moments de loisirs, d’initier les jeunes clubistes aux mystères des télémarks et christianias. Nous eûmes la douleur, sous sa présidence, de rendre les honneurs à un camarade dévoué, membre du comité : Traugott Luginbuhl qui perdit la vie lors d’une ascension dans les Mischabels. Notre clubiste Adolphe Broillet assista à ses derniers moments et lui prodigua ses soins jusqu’à son ultime soupir. Il y a des moments tragiques, dans la vie d’une section, que l’on ne peut oublier. L’Organisation-Jeunesse vit le jour sous le mandat d’Edmond Bernel, grâce aux efforts de notre toujours jeune Walter Zeugin et de feu Hugo Bolli. Walter Zeugin a déployé une activité remarquable, tant à la vice-présidence, au commissariat des courses, à la rédaction du bulletin qu’à l’Organisation-Jeunesse et il continue inlassablement à alimenter notre périodique d’articles des plus intéressants dans sa langue maternelle. A noter que Zeugin, notre ancien vice-président, comme notre président d’honneur, a fêté cette année son 55e anniversaire de sociétariat.
Débordé par ses fonctions de commandant de place, Edmond Bernel se voyant à contrecœur obligé de quitter la présidence, céda celle-ci à feu le colonel H. Farron, commandant d'arrondissement, qui eut l'obligeance, et pour notre chance à tous, de prendre la relève. Il la garda fermement durant dix bonnes années, soit de 1943 à 1953. Orateur dynamique et de grande autorité, le colonel Farron cachait sous des traits énergiques un cœur d'or et une grande bienveillance. Ceux qui, à la Haute-Borne, ont entendu son toast à la patrie, lors de la course des sections romandes organisée par Edmond Bernel, ont été vivement émus et en garderont un souvenir lumineux. Nul comme lui ne savait chanter et célébrer les beautés de notre Jura. Nous fêtâmes aussi avec lui le premier quart de siècle de la section, en 1947, et ce fut dans I ‘allégresse. Sous sa présidence et stimulés par Lucien Scholer, les Laufonnais et les Schwarzbuben furent admis en nombre de plus en plus considérable et aujourd'hui, ils forment un élément actif et, nous ne craignons pas de le dire ici, le plus discipliné de notre section. Le regretté Jermann, de Dittingen, fut le premier alpiniste suisse à gravir la paroi nord de l'Eiger et nous sommes fiers de l'honneur qui en a rejailli sur notre section dont il était un membre fidèle. Après dix ans de présidence, il était évident que le colonel Farron désirât se faire remplacer par un plus jeune. Il était difficile de trouver quelqu'un qui voulût bien assumer la responsabilité de diriger la section.
Alfred Gilliard voulut bien s'en charger à notre grand soulagement et nous n'eûmes qu'à nous en féliciter. Il fut président de 1953 à 1959. Grand organisateur, administrateur méticuleux, ce qu'Alfred Gilliard entreprenait l'était à la perfection. Il fut le promoteur des courses de familles dans les Vosges. Les sorties alsaciennes nous laissèrent toujours un charmant souvenir et nous nous souviendrons tout particulièrement de I ‘une d'entre elles qui se termina dans l’euphorie générale dans les profondeurs d'une cave de Riquewihr. Au local, Alfred nous passait des diapositives qui enchantaient les clubistes, car il est un photographe né qui commente ses dias avec bonheur. L'activité d'Alfred Gilliard ne ralentit pas, même quand il passa la main, et il fut encore de longues années le grand argentier de notre cabane du Raimeux et le conseiller financier de la section. Sa succession à la présidence n'était certes pas chose aisée.
L’achat de la Cabane du RaimeuxComment trouver un clubiste qui puisse faire prospérer la section de la façon dont Gilliard l’avait fait ? Lucien Sala, en acceptant la présidence, rendit au club le plus grand des services. Alpiniste et skieur chevronné, il ne craignit pas de mettre sur la liste de nos courses des ascensions de grande classe et des randonnées à ski dans les Alpes qui attirèrent des clubistes enthousiastes. Suivant l’exemple d'Alfred Gilliard, intercalant dans notre programme de belles randonnées dans le Jura à la portée de tous les clubistes et de leurs familles, Lucien Sala rendit la section, à laquelle il se dévoua corps et âme, plus vivante que jamais. Il serait trop long d'énumérer tous ses projets mis à exécution et réalisés sous son impulsion. Nous n'en citerons que les plus saillants. L'acquisition du chalet du Ski-Club à Raimeux fut son premier coup de maître. Ce chalet, bâti en 1943, était quelque peu délaissé et le Ski-Club envisageait l'achat d'une cabane dans un endroit plus favorable à la pratique du ski. Les pourparlers furent menés rondement par le président et son comité et personne, aujourd'hui, n'oserait envisager l’abandon de cette cabane. Elle nous rendit et nous rendra encore de multiples services. Nous l’entretenons avec amour et les touristes qui ont la chance d'y venir s'y reposer ne tarissent pas d'éloges sur l’accueil chaleureux qui leur est réservé par les gardiens et sur l’atmosphère sympathique qui s'en dégage. C’est à la cabane que l'on vient se désaltérer après avoir fait l’arête et c'est aussi là qu'on tape le carton autour de la cheminée durant les 'belles soirées’. En 1963, nous fêtons le 40e anniversaire de la section en faisant paraître, à l'intention des membres, une plaquette relatant les événements des quatre premières décennies. La même année, nous célébrons à Interlaken le 100e anniversaire de la fondation du CAS, cérémonie au cours de laquelle chaque section reçoit, de la part du DMF, les cartes topographiques de la suisse aux 100, 50 et 25 millièmes, cadeau des plus apprécié. En 1964, Sala lance le Rallye jurassien. Cette rencontre est organisée à Raimeux pour la première fois et deviendra une tradition. Il y a aussi des heures sombres durant une période d’activité aussi intense que celle de notre président. Lui-même se blesse maintes fois en montagne et doit garder le lit une partie de l'année 1965. Il est désolé de ne pouvoir accompagner nos 24 clubistes qui vont visiter le Parc national suisse. Puis, tragique événement: l'accident mortel survenu à deux ojiens lors d'une course d'entraînement au Pilier des gorges de Court; mais, pour nous remonter le moral, un ancien ojien, membre de la section, devient guide de montagne ; c'est Jean-Paul Schoch. Nous nous réjouissons aussi lorsque notre président d'honneur, Me Châtelain, et Walter Zeugin fêtent le 50eanniversaire de leur appartenance au CAS.
L’achat de la cabane du BinntalWalter Zeugin, qui l'a bien mérité, est nommé membre d'honneur de la section. En 1968, nouveau coup de maître de notre président et de son comité : prise en charge de la cabane du Binntal. C'est le DMF qui nous a choisis pour gérer cette cabane et c'est grâce à !a grande activité déployée par notre section. Cette cabane devenant trop petite, !e DMF nous donnera encore à gérer une deuxième cabane, celle de Mittlenberg, voisine de celle du Binntal, laquelle nous permettra de loger les alpinistes qui ne trouveront pas de place à I'Albrun dans les périodes de grande affluence. Il y aura donc du travail pour les gardiens bénévoles ; il s'agira de les trouver. Le vœu le plus cher des alpinistes, posséder une cabane dans les Alpes, est ainsi comblé. En 1969, Lucien Sala a !'honneur de saluer à la 46e assemblée le président central, M. Hector Meier, et un membre de son comité, [M. Peter Pfeiffer. Les 8 et 9 juin, la course des sections romandes est organisée par Delémont ; le 8 juin, c'est la soirée familière. Un discours du président central y est très applaudi. Le lendemain, une centaine de clubistes grimpent à la cabane du Raimeux par toutes les variantes imaginables. On sert là-haut plus de 200 raclettes et, grâce au fendant, l'ambiance est du tonnerre. Le clou de la saison est la visite, par dix-huit membres de la section, de la réserve italienne du Gran-Paradiso et, l’apothéose, l'inauguration de la cabane du Binntal, le 6 juillet 1969, sous un soleil radieux. Sala a !e plaisir d'y saluer plus ce cent alpinistes, venus de toutes les régions environnantes. Fait important à signaler : le fils de notre président, Pierre Sala, aspirant-guide, fait en compagnie de M. Seuret la première hivernale de la paroi nord de l'Obergabelhorn et nous présente les diapositives qu'il a prises lors de l'ascension. A la 47eassemblée générale, notre président lit son dernier rapport. Il résume en quelques phrases l'essentiel de ce qu'il a accompli pour la section, remercie de tout cœur les membres de son comité qui l'ont toujours secondé dans l'accomplissement de sa tâche et rend hommage à sa fidèle épouse, laquelle, grâce à son esprit d'abnégation, l'a toujours bien conseillé et lui a permis de rendre notre section dynamique et vivante. Ce dernier discours est vivement applaudi et, sur la proposition de William Gruber, Lucien Sala est nommé membre d'honneur par acclamation. Toutefois, Lucien Sala continuera à prodiguer ses conseils à son successeur, Aioïs Trottmann, et garde à sa section un attachement indéfectible.
Les Laufonnais auront maintenant l'honneur d'avoir chez eux le président de la section Delémont et c'est un honneur amplement mérité. Alois, parfait bilingue, pourra diriger les débats aussi bien en français qu'en allemand et fait preuve d'autorité immédiatement, en convoquant une assemblée extraordinaire qui allouera les crédits nécessaires, soit Fr.22 900.- permettant, dans un avenir très rapproché, d'amener l'eau potable à Raimeux. La section, dont l'effectif est monté en flèche sous la présidence de Lucien Sala et dont les finances sont saines grâce à nos dévoués caissiers, peut se permettre une telle dépense. Entre-temps, Pierre Sala, fils de notre ancien président, a passé avec succès ses examens de guide. Il a donc droit à toutes nos félicitations. A la 48e assemblée générale, présidée par Aloïs Trottmann à l'Etoile à Courroux, ce dernier nous annonce que 1972 étant année olympique, il nous faudra veiller à l'assainissement de l'environnement mais, comme Paul Chèvre nous annonce que grâce aux travaux bénévoles des clubistes et au prix de revient du matériel offert par de généreux bienfaiteurs nous avons fait une économie de plusieurs milliers de francs sur l'amenée de l'eau à Raimeux, l'argent ainsi économisé pourra être consacré aux travaux d'écoulement, conformément à !a loi. La section n'aura donc pas besoin d'aide financière et nous avons l'eau courante à Raimeux, ce qui réjouit tout spécialement nos dévoués gardiens. Mais nous avons- malheureusement à déplorer le décès de Georges Riat, qui a tant fait pour notre bulletin. Joseph Jolidon, le second de Paul Chèvre, démissionne de la commission des cabanes. Combien nous le regrettons, lui qui répondait toujours présent lorsqu'il y avait un coup de main à donner. Puis, André Gobet se voit contraint d'abandonner sa charge de caissier. A lui aussi vont tous nos remerciements.
C'est sous sa présidence que les clubistes du Laufonnais et du Schwarzbubenland se sont séparés de la section de Delémont pour former celle de Hohe-Winde. De par sa profession, il aménagea et agrandit la cabane de Raimeux, dès son acquisition en 1959. Par la suite: il réalisa l'alimentation en eau, la fosse de décantation et le bûcher-réduit. Il fut à l'origine de la cabane du Binntal en 1969. Sa nouvelle construction en 1978-1979. Avalanche et travaux de protection en 1988. Il organisa de grandes courses dans les Alpes valaisannes et le massif du Mont-Blanc.
La relève est bien assurée avec Pierre: alpiniste, skieur, randonneur et cycliste de toute première force. Il a tout particulièrement à cœur d'encourager les jeunes à venir nous rejoindre. Dès son entrée en fonction, il a déjà réalisé pour les jeunes la paroi de grimpe de la Blancherie où se sont déroulés les Championnats suisses d'escalade en mai 1997.ll met sur pied pour 1998 l'organisation du 75ème anniversaire de notre section, fondée en 1923.
|Liste de tous les Présidents|
|Edmond Châtelain||1923 – 1924|
|Paul Maillat||1925 – 1927|
|Ernest Giovannoni||1927 – 1929|
|Edmond Châtelain||1929 – 1934|
|Henri Maillard||1935 – 1937|
|Edmond Bernel||1938 – 1943|
|Henri Farron||1943 – 1953|
|Alfred Gillard||1953 – 1959|
|Lucien Sala||1960 – 1969|
|Aloïs Trottmann||1970 – 1974|
|Paul Chèvre||1975 – 1984|
|André Gobet||1985 – 1994|
|Pierre Girardin||1995 – 2001|
|Jean-Louis Imhof||2002 (intérim)|
|Markus Hug||2003 – 2008|
|Pierre-Alain Brosy||2009 – 2014|
|Markus Hug||2015 – 2020|
|Dominique Beuchat||2021 – ?|
|Président d'honneur|

|Membres d'honneur|