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Édition enrichie (Introduction, notes, chronologie et bibliographie)Ce livre [...] semble être écrit dans le langage d'un vent de dégel : on y trouve de la pétulance, de l'inquiétude, des contradictions et un temps d'avril, ce qui fait songer sans cesse au voisinage de l'hiver, tout autant qu'à la victoire sur l'hiver, à la victoire qui arrive, qui doit arriver, qui est peut-être déjà arrivée... La reconnaissance rayonne sans cesse, comme si la chose la plus inattendue, ce fut la guérison.
« Gai savoir » : qu'est-ce sinon les saturnales d'un esprit qui a résisté patiemment, sévèrement, froidement, sans se soumettre, mais sans espoir, - et qui maintenant, tout à coup, est assailli par l'espoir de guérison, par l'ivresse de la guérison ? [...] « Incipit tragædia » - est-il dit à la fin de ce livre d'une simplicité inquiétante : que l'on soit sur ses gardes ! Quelque chose d'essentiellement malicieux et méchant se prépare : incipit parodia, cela ne laisse aucun doute...
Friedrich Nietzsche.
Ecrit entre 1881 et 1887, publié une première fois en 1882, dans une version incomplète, repris et parachevé ensuite, Le Gai Savoir confirme et renforce le radicalisme nietzschéen. Les grands thèmes de sa réflexion sont désormais parvenus à leur pleine maturité. L'idéal, la nécessité de l'héroïsme en philosophie, l'analyse de la décadence, mais aussi le principe de l'éternel retour, le mythe de Zarathoustra, la connaissance, la religion : c'est un véritable bréviaire du « nietzschéisme » qui apparaît au fil des pages.
Traduction de Henri Albert, revue par Marc Sautet.
Introduction et notes par Marc Sautet.
"La" biographie de Charles Baudelaire (1821-1867).
Nous savons tous que Charles Baudelaire était un immense poète romantique, dont la vie personnelle fut aussi dissolue que le génie artistique fut immense. Mais dans cet ouvrage, on découvrira aussi, grâce à de nombreux documents et sources de valeur, un nouveau personnage : l'auteur revient sur le dandysme du poète, sur la réelle place qu'occupait la drogue dans sa vie ou encore sur la puissance de son talent, bien loin de se réduire aux
Fleurs du mal. Marie-Christine Natta ne laisse pas plus d'espace aux controverses historiographiques qu'aux interprétations littéraires ou psychologiques concernant Baudelaire. Seuls les faits comptent.
" Michel Zink, professeur au Collège de France, fait partager la sensualtié et le charme de la poésie en langue d'oc du XIIe siècle. Émouvant. "
Le Monde
Les troubadours sont, au XIIe siècle, les auteurs, immensément admirés, des plus anciennes chansons d'amour composées dans une des langues nouvelles de l'Europe, la langue d'oc. Le tremblement du désir et celui de la crainte, la ferveur et la frustration, la jalousie et la jouissance, tout cela ils l'ont dit de façon si nouvelle et si intense que leurs chansons résonnent encore dans les mots d'amour d'aujourd'hui.
Le beau livre de Michel Zink rend sa fraîcheur à cette poésie vieille de neuf siècles en la suivant dans ses méandres, en disant au fil des poèmes, qu'il cite en grand nombre, juste ce qu'il faut pour qu'elle nous parle, pour qu'elle nous enchante et pour qu'elle vive en nous.
La poésie serait-elle une guerre ? Le vers, le corps d'élite de la langue ? En retraçant l'histoire de notre prosodie, Jacques Réda dévoile les processus de transformation du français aussi inéluctables que ceux de la physique. Où les poètes sont les exécutants plus ou moins conscients d'un mouvement naturel.
Du Roman d'Alexandre à Armen Lubin, en passant par Delille, Hugo, Rimbaud, Claudel, Apollinaire, Cendrars et Dadelsen, Jacques Réda promène son oeil expert sur des oeuvres emblématiques, et parfois méconnues, de notre littérature. Inspirée et alerte, sa plume sait malaxer comme nulle autre la glaise des poèmes pour y dénicher les filons les plus précieux. À la fois leçon de lecture et d'écriture, et essai aux résonances métaphysiques, Quel avenir pour la cavalerie ? constitue la « Lettre à un jeune poète » de Jacques Réda, et le sommet de sa réflexion poétique.
Jacques Réda est poète, auteur de récits en prose et chroniqueur de jazz. Il a dirigé La Nouvelle Revue française de 1987 à 1996. Il a notamment obtenu le grand prix de poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que le prix Goncourt de la poésie en 1999. Il a publié chez Buchet/Chastel La Fontaine (« Les Auteurs de ma vie », 2016) et Une civilisation du rythme (2017).
Malicieux, ironique, érudit le grand écrivain allemand Hans Magnus Enzensberger s'interroge sur nos us et coutumes. En vingt textes brefs, le tour complet de nos bonheurs et désastres quotidiens.
Tel un Diderot des temps modernes, Hans Magnus Enzensberger tente ici d'élucider quelques énigmes du monde contemporain. En vingt courts textes, l'écrivain s'étonne de tout, faussement naïf, et suggère des réponses à certaines questions dont chacun pense qu'elles sont insolubles. Puisque les utopies ne sont plus de saison. Et puisque-c'est-comme-ça et puisque-c'est-la règle, et que cela nous dépasse... Pourquoi l'égalité des hommes est-elle une fiction ? Le sexe a-t-il vraiment tant d'importance ? Comment les nations furent-elles inventées ? La science serait-elle une religion laïque ? ...
De nos petites catastrophes quotidiennes à nos grandes réussites harmonieuses, tout intéresse l'écrivain et le poète Enzensberger. Pour notre plus grand plaisir.
Où et comment se fabrique la langue ? Quels sont les lieux où elle se crée, se recrée et se modifie constamment ? L'originalité de cet ouvrage est d'ouvrir, à partir de ces questions, le champ d'une réflexion commune aux psychanalystes, linguistes, philosophes et créateurs littéraires dont les propositions sont ici mises en dialogue. Les études réunies prolongent la position de Saussure, pour qui la question des origines
de la langue était indissociable de celle de ses transformations. Les processus de création ou de recréation de la langue, façonnés par les étapes primordiales de la désignation et de la nomination, sont ainsi abordés au croisement de plusieurs approches. Leur rapprochement fait émerger des points d'ancrage communs, de la dynamique du discours et du transfert dans la cure psychanalytique à celle qui structure le bain sonore et séméiotique dans lequel la langue est transmise aux enfants, ou encore dans ce que révèlent les hypothèses linguistiques sur les origines du langage, dans ce que la traduction comme la création
poétique et littéraire nous apprennent sur le langage. L'ensemble
montre finalement que si la langue peut enfermer et meurtrir, elle permet aussi de (se) faire exister ou de donner la parole à ceux qui ne l'ont plus.
Cette nouvelle édition critique de Vol de nuit, retrace, grâce à une étude minutieuse du manuscrit autographe, la genèse de ce roman d'après les lieux où il a été rédigé. Elle met en lumière la dimension secrètement autobiographique de ce récit à la fois réaliste et poétique d'un pionnier de l'aviation de ligne qui est aussi un grand écrivain. L'esthétique novatrice, même si elle demeure classique, fait revivre l'aventure de grandes figures de pilotes et celle d'un personnage de chef exigeant dont le sens inflexible du devoir est humanisé dans un récit pudique, silencieux, discrètement lyrique. Antoine de Saint-Exupéry a transfiguré ses propres aventures et celles de ses meilleurs camarades, en estompant la dimension autobiographique, ce que montre l'analyse des corrections et des suppressions dans le manuscrit. Il a su créer en 1931 un roman original, en stylisant l'expérience d'un rapport neuf à la nature et au monde grâce à l'avion et lui a donné la tonalité d'un « nocturne » au sens musical du terme.
Tout amateur de poésie connaît Pétrarque qui, pour l'Europe entière, fut un modèle de perfection formelle dans le domaine de la poésie amoureuse. Si son Canzoniere a été admiré et imité par les poètes français au milieu du XVIe siècle, ce sont les Trionfi qui furent le premier de ses textes en vers et en italien à susciter l'intérêt des lettrés français. Dans ce long poème, Pétrarque met en scène son amour pour Laura, tout en abordant les thèmes qui lui tiennent le plus à coeur, comme la fuite du temps effaçant l'amour, la gloire, la renommée.
Vers 1500, bien avant la vague du pétrarquisme français, Simon Bourgouin a fourni une traduction française des Trionfi, en vers alexandrins, diffusée sous forme de manuscrits richement décorés et parfois bilingues. Rhétoriqueur et valet de chambre du roi, auteur de la moralité de l'Homme juste et l'homme mondain, Bourgouin s'essaya aussi à la traduction en français de textes en latin, dont quelques-unes des Vies de Plutarque.
Témoignage de la fortune du Pétrarque italien au delà des Alpes, les Triomphes offrent aussi un bel échantillon de langue française inconnu des spécialistes. Une première édition critique de cette traduction est proposée ici, avec la transcription du texte italien présent dans deux des témoins conservés.
Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.
Voici enfin un Livre de théorie et d'analyse littéraire qui plaide non pour l'excellence des procédés qu'il met en oeuvre, mais pour l'objet même auquel il s'est voué. Laurent Jenny défend. avec les mots les plus justes, la cause d'une " parole taciturne " : " Il n'est pas de parole qui ne soit tressée avec un silence dont. tout à la fois, elle procède et qu'elle étend après elle ".
Jean Starobinski
: bigarré, irisé, mosaïqué et surtout à l'image de l'esprit d'Ulysse, tel a été conçu cet ouvrage collectif consacré, avec les méthodes et les points de vue les plus contemporains, aux épithètes homériques où la Renaissance sut projeter sa création et sa réflexion. Dans la multitude des genres ici étudiés (lexiques, commentaires, traductions, réécritures), chaque épithète, avec sa spécificité morphologique, grammaticale, étymologique, sémantique et symbolique, constitue un fil lumineux qui, réapparaissant à la surface de la trame de la poésie et de la poétique du XVIe siècle, en révèle le fonctionnement en profondeur. Dans l'inlassable voyage de retour vers le modèle que constitue toute forme d'exégèse de Ravisius Textor à Scaliger, des traductions latines aux traductions dans les langues vernaculaires, des poètes mineurs au grand Ronsard la complexité des interprétations tissées en toile de Pénélope représente la forme la plus sûre d'intelligence fidèle au texte homérique.
Hesíodo fue uno de los poetas griegos más apreciados en el Renacimiento, especialmente como autor de Opera et dies (Los trabajos y los días), poema didáctico y moralizante en el que los ideales del Humanismo encontraron su reflejo. Un joven estudiante y poeta romano, Nicolaus de Valle (1444-1473), cuando apenas contaba 18 años de edad, tradujo en verso latino el poema del aedo de Ascra. Los prototipógrafos alemanes Conrad Sweynheym y Arnold Pannartz publicaron la editio princeps en Roma hacia 1471, siendo ésta la primera traducción de Opera et dies transmitida por la novísima Imprenta; comienza entonces una rica tradición textual que se extenderá sin interrupción hasta los últimos años del siglo XVI.
En este estudio se esclarecen los aspectos filológicos que ayudan a interpretar y contextualizar la traducción de Nicolaus de Valle. Siguiendo los principios de la crítica textual clásica, se ofrece una descripción minuciosa de los testimonios textuales de la obra y de los resultados de su colación; y, finalmente, se establece por vez primera una edición crítica de esta poco conocida obra del joven humanista romano. El lector podrá escuchar la voz poética de Nicolaus de Valle en una creación literaria que entreteje - por medio de una cuidada imitatio - el canto geórgico de Hesíodo con los versos de la más alta poesía latina: Horacio, Ovidio o Estacio, y, principalmente, Virgilio.
Hésiode fut l'un des poètes grecs classiques les plus renommés à la Renaissance, notamment en tant qu'auteur des Opera et dies (Les travaux et les jours), poème didactique et moralisateur dans lequel les idéaux de l'Humanisme ont trouvé leur reflet. Un jeune étudiant et poète romain, Nicolaus de Valle (1444-1473), traduisit en vers latins le poème de l'aède d'Ascra, alors qu'il était âgé d'à peine 18 ans. Les prototypographes allemands Conrad Sweynheym et Arnold Pannartz en publièrent l'editio princeps à Rome vers 1471 ; il s'agit de la première traduction des Opera et dies transmise par la toute récente imprimerie. Ce fut le début d'une riche tradition textuelle qui se prolongea sans interruption jusqu'aux dernières années du XVIe siècle.
Cet ouvrage examine les aspects philologiques contribuant à interpréter et à contextualiser la traduction de Nicolaus de Valle. Suivant les principes de la critique textuelle classique, il offre une description minutieuse des témoins textuels de l'oeuvre et des résultats de leur collation.
Ancien militaire de carrière, Alain ANDRÉ dénonce la dérive sociétale, la perte des valeurs et l'égoïsme à travers des poèmes généralement tirés de l'actualité française.
Il y expose sa pensée philosophique, sa vérité, et désigne les coupables de cette mascarade et fuite en avant...
Sa maxime, « Le Roi est mort, Vive le Président ! », titre du livre, résume à elle seule la situation actuelle et montre au monde extérieur que l'aristocratie avait un banc de touche très populeux, et ne pouvait donc que gagner la partie!
Le pauvre Petit Poucet n'a toujours que quelques miettes pour marquer son chemin et se perd obligatoirement dans un dédale de fumisteries politico-politiciennes.
La lanterne ne les a pas éclairés, mais pourrait bien cette fois tous les décapiter !
Après la publication en 2009 des Vers de la Mort, l'édition de Li loenge Nostre Dame complète l'oeuvre reconnue de Robert le Clerc d'Arras. Ce poème, d'une main anonyme, n'avait guère attiré l'attention jusqu'à aujourd'hui, faute d'une édition facilement accessible et répondant aux exigences du XXIe siècle. Annette Brasseur, coéditrice des Vers de la mort, à qui la griffe de Robert le Clerc d'Arras dans cette petite pièce n'a pas échappé, la présente ici traduite et judicieusement annotée. Elle réalise une étude comparative très serrée des grands thèmes abordés, de la versification, de la langue et du style.,,Prenant en considération les nuances les plus délicates et les plus subtiles, elle a pu établir, d'une manière indubitable que Li loenge Nostre Dame est, elle aussi, sortie de la plume de Robert le Clerc d'Arras, dont la totalité de l'oeuvre se retrouve désormais publiée par le même éditeur. Ces éditions critiques permettront au grand écrivain arrageois d'occuper la place qui lui revient dans le paysage intellectuel du XIIIe siècle.
Jean BALSAMO, Ronsard à Reims : à propos de deux poèmes à la mémoire du duc de Guise; André GENDRE, Ronsard et Baïf artisans du poème : le motif de la Paix; Philip FORD, La Passion lucrétienne dans la poésie de Ronsard; Bruno MENIEL, Ronsard l'obscur; François ROUGET, Pierre de Ronsard, Gabriel Buon et les autres : la fortune éditoriale des Discours; Francis HIGMAN, Au sujet de la Bibliographie des Discours de Pierre de Ronsard de Jean Paul Barbier-Mueller. POÈTES MÉCONNUS, POÈMES RETROUVÉS : Michel JEANNERET, L'homme dans l'oeuvre - Vies et portraits d'écrivains à la Renaissance; Alain CULLIERE, La deuxième version poétique du Paysan du Danube par Nicolas Clément de Trèles (1571); Gilles BANDERIER, Notes sur Jean Willemin; Nicolas DUCIMETIERE, Un pasteur satiriste en Chablais : Antoine Chanorrier et sa curieuse Légende dorée (1556); Catherine MAGNIEN-SIMONIN, Ronsard pour compagnon ? Les Recreations pueriles de Pierre de Javercy (1589); Mireille HUCHON, Louise Labé et les Bibliothèques du XVIe siècle; Jean VIGNES, Les alternances de Louise. Des rimes des sonnets de Louise Labé à l'organisation de son recueil. LES MUSES À GENÈVE ET EN SUISSE AU XVIe SIECLE : Jean-François GILMONT, La poésie française dans l'édition genevoise du XVIe siècle; Olivier POT, Plaidoyer pour une Schola Genevensis de poésie - Stratégies de légitimation dans les discours préfaciels (1553-1625); Max ENGAMMARE, Le Maître des baisers : Théodore de Bèze et Bethsabée en muse (Poemata, silve IV); Alain DUFOUR, L'Helvetia gratulatio ad Galliam de Hans Wilhelm Stucki (1591) et l'idée de tolérance; ; AU-DELÀ DES ALPES; ; Jean-Marc CHATELAIN, Noms de pays : l'Italie de Michel de Montaigne; Isabelle PANTIN, L'édition Corbinelli du De vulgari eloquentia, un événement littéraire parisien ?; Roberto LEPORATTI, La Bucolica di Girolamo Benivieni : storia del testo e tradizione. HISTOIRE(S) DE BILIOTHÈQUES ET DE BIBLIOPHILES : Isabelle de CONIHOUT, La Franciade de Ronsard chez les Laubespine-Villeroy; Daniele MAIRA, Des bibliophiles aux « Ronsardistes » : collectionner Ronsard au XIXe siècle; Rosanna GORRIS, La bibliothèque de la duchesse : de la bibliothèque en feu de Renée de France à la bibliothèque éclatée de Marguerite de France, duchesse de Savoie; Jean-Daniel CANDAUX, Quel fut donc le premier en date des bibliophiles genevois ?
There are no words to describe the violence, the madness of war, of an era... And yet, throughout the pages, Patrick Charriez has managed to make poetry out of this part of our world history. Words are our lives. They conceptualize our thoughts, they belong to our daily life, but we rarely measure their scope, their strength ...
Did we have to live all this to dive back into our "family" album and find everything that unites us? More than 100 years later, the traces of the Great War remain like an indelible ink in our memory, which sank Europe and the rest of the world in its wake.
In order never to forget the high price paid in the First World War, the author has selected vintage photographs that magnify his words and thoughts, thus creating a sublime ode to peace and brotherhood, as well as to the memory of these fighters for the freedom.
Abstract:
"I was deeply convinced that Madelon
He never chose his adoption camp
To dispense your affection,
And that the only victory in singing was that of... love."
No hay palabras para describir la violencia, la locura de la guerra, de una época ... Y sin embargo, a lo largo de las páginas, Patrick Charriez ha logrado hacer poesía con esta parte de nuestra historia mundial. Las palabras son nuestras vidas. Conceptualizan nuestros pensamientos, pertenecen a nuestra vida diaria, pero rara vez medimos su alcance, su fuerza ...
¿Tuvimos que vivir todo esto para volver a sumergirnos en nuestro álbum "familiar" y encontrar todo lo que nos une? Más de 100 años después, las huellas de la Gran Guerra permanecen como una tinta indeleble en nuestra memoria, que hundieron a Europa y al resto del mundo a su paso.
Para no olvidar nunca el alto precio pagado en la Primera Guerra Mundial, el autor ha seleccionado fotografías de época que magnifican sus palabras y pensamientos, creando así una sublime oda a la paz y la fraternidad, así como a la memoria de estos luchadores por la libertad.
Extracto:
"Estaba profundamente convencido de que Madelon
Nunca eligió su campamento de adopción
Para dispensar su cariño,
Y que la única victoria en el canto fue la del... amor ".
Dans le deuxième tiers du xvie siècle, les lettres françaises s'attachent à acquérir une légitimité analogue à celle des Anciens et des Italiens, sur fond d'ambitions politiques en Europe. Centre littéraire et éditorial de premier plan, carrefour européen, Lyon réunit des hommes qui inscrivent cette entreprise au coeur de l'activité poétique. Considérant l'élaboration et la publication d'une poésie vernaculaire, cet ouvrage interroge la notion de « poésie lyonnaise ». Il fait entrer dans les ateliers d'imprimeurs (Juste, Dolet, De Tournes, Rouillé...) et examine l'élaboration des recueils, à travers l'étude d'auteurs mineurs ou majeurs tels que Marot, Saint-Gelais ou Scève. Il propose de lire la naissance du canzoniere français, l'épanouissement des recueils d'emblèmes, la vitalité des recueils collectifs ou le déploiement d'une poésie féminine. Il révèle comment quelques hommes ont construit une spécificité éditoriale lyonnaise et façonné l'image d'une nouvelle Ilion française.
Depuis les origines de la Réforme jusqu'à la fin du XVIIe siècle, on compte des centaines de prédicants et de pasteurs en activité dans les Eglises de langue française. Parmi eux, un certain nombre ont aussi été poètes, et cela dans des contextes très différents. Cette étude se présente comme la première enquête systématique visant à localiser à travers l'Europe les Eglises qui les emploient, la noblesse qui les protège, les libraires imprimeurs qui les publient et les lecteurs auxquels ils s'adressent. Elle entend fournir des éléments probants sur leur formation intellectuelle et les cadres sociaux de leur pratique d'écrivain, en temps de paix comme en temps de guerre. Qu'il s'agisse de pasteurs devenus poètes ou bien de poètes devenus pasteurs, ce sont autant de parcours originaux. Cette production, qui se développe sur près de deux siècles, offre un éclairage déterminant sur l'activité d'un groupe social lettré constitutif de la République des lettres.
Non seulement la Réforme eut des retentissements politiques, sociaux et culturels sur l'Europe du XVIe siècle, mais elle marqua de son empreinte la littérature de son temps. Si elle engagea la poésie dans la tourmente de l'histoire, dont elle répercuta les querelles théologiques, les débats politiques et les passions polémiques, elle fut aussi à l'origine d'une réforme aussi bien spirituelle que formelle des lettres, en particulier du théâtre et de la poésie. Ce volume se propose d'examiner les choix esthétiques et thématiques retenus par les écrivains réformés, qu'ils soient poètes ou dramaturges, de prendre en considération leurs ambitions pastorales et militantes, en tenant compte des enjeux socio-historiques et confessionnels des pratiques littéraires. Dans le domaine poétique sont principalement envisagés les divers courants de la production religieuse (poésie spirituelle, inspirée des Psaumes et des cantiques bibliques, poésie sapientiale, poésie doctrinale, poésie militante) ainsi que les milieux socio-culturels où elle s'épanouit. Dans le domaine théâtral, il s'agit de s'interroger sur le renouvellement formel de la tragédie, sur son adaptation à la situation existentielle et spirituelle du croyant réformé, enfin sur les solutions envisagées pour concilier les règles d'un genre et les exigences d'une doctrine.
« L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. L'homme n'a ni pouvoirs, ni privilèges, seulement des responsabilités. »Oren Lyons, Iroquois.L'homme a des responsabilités, oui, vis-à-vis de toutes les formes de Vie sur Terre.Respect devrait être le maître mot pour tout ce qui concerne notre planète, que ce soit l'eau, l'air, la terre, la végétation, les animaux ou l'homme. Sans ce respect, nous disparaîtrons. Tout simplement.« Des animaux et des hommes » parle des rapports que nous entretenons avec nos animaux de compagnie et avec les autres. Des histoires tendres, émouvantes mais aussi captivantes ou déchirantes.27 auteurs, 34 nouvelles et 12 poèmes pour ce livre qui parle si bien d'eux et de nous.
Le texte donné ici a été nouvellement établi d'après les manuscrits et d'après l'édition incunable de 1489 (Pierre Levet, Paris), en particulier le manuscrit C, Paris, Bibliothèque nationale, ms fr. 20041, dont J, Rychner et A. Henry disent: "Pour le Testament, C est nettement la plus complète de nos sources, puisqu'il ne lui manque que le h. XXXIX. Comme, d'autre part, sa recension est indépendante et peut-être moins activement novatrice que celle de A, Paris, Bibliothèque de l'arsenal, ms 3523, on souhaitait depuis longtemps que le texte du Testament, qui dans les éditions de Longnon, puis, de Foulet, reontait, en dernière analyse, à celui de l'édition Levet, fût repris entièrement sur la base de C. C'est ce que nous avons fait."
Entre l'oeuvre de Montaigne et celle de Descartes, la poésie spirituelle française cède l'initiative au « je ». Au carrefour d'une poétique historique et de l'éthique, l'étude scrute les paradoxes du « je », locuteur non souverain et non autonome, sur le modèle de saint Paul (« Je vis non point maintenant moi, mais Christ vit en moi ») et de saint Augustin (Dieu étant « plus intime à moi que moi-même »). Avant l'invention du « moi », les poèmes élaborent un rapport pratique à soi. Par le travail maniériste des signes verbaux et des modèles (poèmes d'amour, psaumes, apocryphes augustiniens, traités moraux et spirituels), celui qui dit « je » est modulé comme personne morale et théologique, ainsi que sujet de droit, sujet politique voire dissident. Cette étude d'un moment de la poésie lyrique avant le lyrisme parcourt des poèmes reconnus, de Sponde, Desportes, Chassignet, ou plus méconnus, de Mage de Fiefmelin, de Croix, Hopil, et autres, soit environ cent cinquante recueils publiés entre 1580 et 1641.
Ce deuxième tome des oeuvres de Scévole de Sainte-Marthe contient ce qui fut imprimé entre les Premieres OEuvres de 1569 et les publications de 1575 (à paraître dans un troisième volume).,L'actualité des années 1569- 1573 est très présente dans le volume : troisième guerre civile, mariages de Charles IX avec Élisabeth d'Autriche puis de Marguerite de Valois avec Henri de Navarre, quatrième guerre et siège de La Rochelle. D'autre part Sainte-Marthe, pourvu de l'office de Contrôleur général des Finances en Poitou, adresse des vers à ses nouvelles relations, particulièrement les « gens des finances », qui se trouvent ainsi associés à ses connaissances parisiennes. L'annotation s'efforce d'apporter des informations sur les dédicataires du poète et les auteurs de pièces liminaires, complétant notre connaissance de la société poitevine et de la vie littéraire en France dans la seconde moitié du XVIe siècle.,Plus généralement, le livre s'inscrit dans une perspective clairement iréniste : dans le dernier sonnet, l'auteur attribue à sa poésie la capacité de « tempérer le Discord » et se juge par là investi du pouvoir de faire revenir la paix ; cette signification essentielle du recueil peut être étendue à l'ensemble du contenu du tome II.,,L'édition des OEuvres complètes de Scévole de Sainte-Marthe est établie par Jean Brunel, Professeur honoraire à la Faculté des Lettres de Poitiers, avec la collaboration de Pierre Martin, professeur dans la même Université.