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Biographie
Formé par Marika Besobrasova, Rosella Hightower et José Ferran, Gil Roman a rejoint Maurice Béjart en 1979. Pendant près de trente ans, il interprète les plus célèbres ballets du chorégraphe. Dès les années 90, il signe à son tour plusieurs œuvres. En 2007, Maurice Béjart le désigne comme son successeur à la tête du Béjart Ballet Lausanne.
Engagé par Maurice Béjart en 1979 au ballet du XXème Siècle et révélé par le personnage central de Messe pour le temps futur ainsi que par le rôle de Hanan qu’il crée dans Dibouk, Gil Roman a été l’interprète d’un grand nombre de ballets de Béjart: Adagietto, Hamlet, Ring um den Ring, Mr C, Le Mandarin merveilleux, Le Presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat, Le Manteau, Juan y Teresa (avec Marie-Claude Pietragalla), Dialogue de l’ombre double, Symphonie pour un homme seul, Lumière, Brel et Barbara, La Mort du tambour, Renard, Iokanaan, Six personnages en quête d’un danseur, Zarathoustra ou le chant de la danse, La Vie du danseur racontée par Zig et Puce,… Il a également joué les personnages centraux de la pièce A-6-Roc de Béjart et du film Paradoxe sur le comédien.
En 1993, Gil Roman devient directeur adjoint du Béjart Ballet Lausanne puis, en 2007, il succède à Maurice Béjart à la tête de la compagnie.
Depuis une quinzaine d’années, Gil Roman signe diverses chorégraphies saluées par le public et la critique : L’Habit ne fait pas le moine, Réflexion sur Béla, Échographie d’une baleine, Casino des esprits, Aria, Syncope et Là où sont les oiseaux qui a été présentée en première mondiale au China Shanghai International Arts Festival. Dernière création en date : Anima blues, dévoilée en février 2013 à l’Opéra de Lausanne.
Dans un registre différent, Gil Roman a chorégraphié, en juillet 2011, l’ouverture de la 14e World Gymnaestrada, à Lausanne, interprétée par l’Ecole-Atelier Rudra Béjart.
La carrière de Gil Roman représente plus de trente ans de danse ininterrompue. Elle a été couronnée en 2005 par le Danza & Danza Award du meilleur danseur pour son interprétation de Jacques Brel dans le ballet Brel et Barbara, puis en 2006 par le prestigieux Nijinsky Award décerné par le Monaco Dance Forum.
En septembre 2011, il a reçu « Il Premio internazionale alla carriera, Tenore Giuseppe Di Stefano » qui récompense l’ensemble de sa carrière.