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Tout le monde journalistique a parlé récemment, et nombre de commentateurs parlent encore de l'acquittement de Donald Trump. Or le mot acquittement, selon sa définition, est une décision judiciaire reconnaissant l'absence de culpabilité d'un prévenu. Et ce dernier s'applique pour un accusé comparant devant un tribunal. Or, le président américain n'a pas comparu devant un tribunal, mais devant deux chambres législatives. Le terme "rejeté" aurait été mieux approprié dans le cas de la non-destitution du président américain. Oui, les mots ont leur poids. On peut très bien avoir commis un délit et en être cependant acquitté faute de preuves suffisantes. Il est donc inadmissible que les médias aient voulu laisser sous entendre fallacieusement par le terme "acquittement" que la non-destitution de Donald Trump pourrait laisser subsister des soupçons. Cela d'autant plus que tout le cirque de la destitution, qui fut préconçue et préprogrammée au moment même de l'élection de Trump1), reposait sur un complot. La gauche américaine en paiera le prix en novembre prochain. Au lieu de se concentrer sur un programme électoral elle a perdu trois précieuses années à fomenter deux odieuses calomnies fabriquées de toutes pièces. Les historiens jugeront cette frénésie anti-Trump qui a atteint le délire comme une manifestation à l'encontre d'un conformisme profondément ancré dans l'inconscient de bien des femmes et des hommes.
1) https://lesobservateurs.ch/2019/11/29/le-cirque-de-la-destitution/ et https://www.foxnews.com/opinion/gregg-jarrett-trump-schiff-impeachment-carnival