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A la suite de différentes sollicitations des médias à propos d'un crédit qui aurait été accordé à une société pharmaceutique par la Banque cantonale du Valais (BCVs), l'Etat du Valais rappelle qu'il n'est pas habilité à obtenir des informations au sujet de la gestion opérationnelle et des dossiers clients traités par la BCVs. Il va néanmoins demander à ses représentants au sein du Conseil d'administration de prendre à l'interne les mesures nécessaires pour s'assurer du respect des règles en vigueur dans le cadre du dossier mis en cause dans différents articles de presse et d'en informer le Conseil d'Etat.
Interpellé par les médias au sujet d'un important crédit qui aurait été accordé à une société aujourd'hui en faillite par la Banque cantonale du Valais (BCVs) et d'un possible conflit d'intérêt au sein de celle-ci, le chef du Département des finances et de l'énergie Roberto Schmidt va adresser une lettre aux représentants de l'Etat au sein du conseil d'administration de la banque. Il leur demande notamment de prendre à l'interne les mesures nécessaires pour s'assurer que le droit en vigueur a bien été respecté dans le cadre de la gestion de ce dossier et d'en informer le Conseil d'Etat.
L'Etat du Valais rappelle qu'en tant qu'actionnaire majoritaire, il exerce les droits liés aux actions détenues par le canton. La banque, tenue au secret bancaire, est soumise à la surveillance intégrale de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, à savoir la FINMA. Ni le Département des finances et de l'énergie, ni le Conseil d'Etat ne sont organes de contrôle de la BCVs. Ils ne sont dès lors pas habilités à s'immiscer dans la gestion opérationnelle de la banque, ni à obtenir des informations concernant la gestion opérationnelle et ses relations avec ses clients.