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Artists
Olga Rozanova
1886-1918
Olga Vladimirovna Rozanova (22 June 1886 – 7 November 1918, Moscow) was a Russian avant-garde artist in the styles of Suprematism, Neo-Primitivism, and Cubo-Futurism.
Olga Rozanova was born in Melenki, a small town near Vladimir. Her father, Vladimir Rozanov, was a district police officer and her mother, Elizaveta Rozanova, was the daughter of an Orthodox priest. She was the family’s fifth child; she had two sisters, Anna and Alevtina, and two brothers, Anatolii and Vladimir.
She graduated from the Vladimir Women’s Gymnasium in 1904 and moved to Moscow. After arriving in Moscow, she attended the Bolshakov Art School, where she worked under Nikolai Ulyanov and sculptor Andrey Matveev. She audited courses at the Stroganov School of Applied Art in 1907 but was not accepted for admission. After this, she trained in the private studio of Konstantin Yuon. From 1907 to 1910, fellow drawing and painting students studying in these private studios included Lyubov Popova, Nadezhda Udaltsova, Aleksei Kruchenykh, and Serge Charchoune.
She joined Soyuz Molodyozhi (Union of Youth) in 1911. Two of her canvases, Nature-morte and The Cafe debuted at the second Soyuz Molodyozhi exhibition in St. Petersburg in April 1911. She moved to Saint Petersburg in 1912 and briefly studied at the art school of Elizabeta Zvantseva, which housed many Russian art nouveau artists. She exhibited two works, Portrait, and Still-Life at the next Soyuz Molodyozhi exhibition in January 1912. This exhibition was the first appearance of the Donkey’s Tail, a Moscow-based artistic group led by Mikhail Larionov. Rozanova later traveled to Moscow to try to establish joint projects between the two groups; these negotiations proved to be unsuccessful. Soyuz Molodyozhi disbanded in 1914.
Of all of the Russian Cubo-Futurists, Rozanova’s work most closely upholds the ideals of Italian Futurism. During Filippo Tommaso Marinetti’s visit to Russia in 1914, he was very impressed with her work. Rozanova later exhibited four works in the First Free International Futurist Exhibition in Rome, which took place from April 13 to May 25, 1914. Other Russian artists featured in the exhibition included Alexander Archipenko, Nikolai Kulbin, and Aleksandra Ekster.
In 1916 she married Aleksei Kruchenykh and joined the group of Russian avant-garde artists Supremus that was led by Kazimir Malevich. By this time her paintings developed from the influences of Cubism and Italian Futurism and took an entirely original departure into pure abstraction in which the composition is organized by the visual weight and relationship of color.
In the same year Rozanova together with other Suprematist artists (Kazimir Malevich, Aleksandra Ekster, Nina Genke, Liubov Popova, Ksenia Boguslavskaya, Nadezhda Udaltsova, Ivan Kliun, Ivan Puni and others) worked at the Verbovka Village Folk Centre.
From 1917 to 1918 she created a series of non-objective paintings which she called tsv’etopis’. Her Non-objective composition, 1918 also known as Green stripe anticipates the flat picture plane and poetic nuancing of color of some Abstract Expressionists.
She died of diphtheria at the age of 32 in 1918 following a cold she contracted while working on preparations for the first anniversary of the October Revolution.
Her work is in the collections of the Museum of Modern Art, the Philadelphia Museum of Art, the Carnegie Museum of Art, and the Harvard Art Museums.
Mikhail Larionov
1881-1964
Mikhaïl Fiodorovitch Larionov, dit Michel Larionov, né le 3 juin 1881 à Tiraspol (gouvernement de Kherson, Empire russe) et mort le 10 mai 1964 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), est un peintre et décorateur russe naturalisé français.
Michel Larionov étudie à l’école de peinture de Moscou. Son style passe de l’impressionnisme au fauvisme ; il est l’un des pionniers du rayonnisme et parmi les premiers animateurs de l’avant-garde en Russie.
Il se lie avec Kasimir Malevitch, a pour élève Vladimir Tatline et fonde, en 1910, le groupement du Valet de Carreau puis, en 1912 après une dispute avec David Bourliouk, la Queue d’Âne.
Il épouse Nathalie Gontcharova, autre artiste peintre russe célèbre, avec qui il élabore, dès 1909-1910, les fondements du rayonnisme, dont il écrit le manifeste en 1912 (publié en 1913 à Moscou). Il crée l’année suivante le mouvement du Toutisme avec Mikhail Le Dentu et le poète Ilia Zdanevitch, également connu sous le nom de Iliazd.
Il expose au Salon des indépendants à Paris, en même temps que Nathalie Gontcharova et l’artiste peintre Alexandra Exter, grâce à l’appui des époux Sonia et Robert Delaunay, sollicités par Exter.
En 1914, il s’installe à Paris, se consacrant à des décors pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev, qu’il réalise entre 1915 et 1922. Il ne retourne plus dans son pays natal après la révolution bolchévique de 1917.
En 1915, sur le front, il est victime d’une grave blessure qui le handicape jusqu’à la fin de sa vie.
Ilia Tchachnik
1902-1929
Jean Pougny
1894-1956
Natalia Gontcharova
1881-1962
Natalia Sergueïevna Gontcharova, née le 4 juin 1881 à Ladyjino (gouvernement de Toula) et morte le 17 octobre 1962 à Paris, est une peintre, dessinatrice et décoratrice de théâtre d’origine russe naturalisée française en 1939 sous le nom de Nathalie Gontcharoff.
Elle est aussi l’arrière-petite-nièce de Natalia Nikolaïevna Gontcharova, l’épouse du poète russe Alexandre Pouchkine.
En 1901, à Moscou, elle étudie la sculpture chez F. Volnoukhine et Paul Troubetzkoy, et la peinture chez Constantin Korovine. Elle abandonne la sculpture en 1904 et se consacre à la peinture après sa rencontre avec Michel Larionov qui sera le compagnon de toute sa vie. Après un passage de l’impressionnisme au cubisme, son néo-primitivisme est, à partir de 1907, influencé par l’icône, l’imagerie populaire russe (loubok), les chromos, l’enseigne artisanale. Les thèmes chrétiens et, plus généralement, religieux ou d’inspiration paysanne dominent alors son œuvre. Elle participe en 1906 à l’exposition d’art russe organisée au Salon d’automne, à Paris, par Serge de Diaghilev. En décembre 1909, lors de la troisième exposition de la Toison d’Or, Larionov et Gontcharova lancent le néo-primitivisme. En décembre 1910, elle participe avec Larionov à la première exposition moscovite du Valet de Carreau.
Dès 1911, elle participe au mouvement futuriste (livre-objet) 1912-1915, puis à la création du rayonnisme en 1912-1913, mouvement non-figuratif. En 1912, elle expose pour le Cavalier bleu à Munich et en 1913 à la galerie Der Sturm à Berlin. Cette même année 1913, une grande rétrospective lui est consacrée à Moscou, dont le catalogue s’élève à près de 700 numéros, puis, en 1914, une exposition personnelle, au bureau artistique de Mme Dobytchina à Saint-Pétersbourg ; elle y montre ses derniers travaux rayonnistes. Elle est présentée en 1914 au Salon des indépendants à Paris, aux côtés de Michel Larionov, Alexandra Exter et Georges Yacoulov, grâce à l’appui des époux Sonia Delaunay et Robert Delaunay, sollicités par Exter.
C’est aussi en 1914 qu’elle produit la série des lithographies intitulée Images mystiques de la guerre. En 1914, elle réalise les décors du Coq d’or de Rimski-Korsakov pour les Ballets russes et expose avec Larionov à la galerie Paul Guillaume (préface du catalogue Guillaume Apollinaire). Elle devient alors membre de l’association Mir Iskousstva.
En juin 1915, elle quitte définitivement la Russie et réside pendant deux ans en Suisse. En 1917, elle accompagne la troupe de Diaghilev en tournée en Espagne, et en Italie, et s’installe avec Larionov à Paris en 1918. Elle obtient la nationalité française en 1939.
Dans les années 1920, elle est un des principaux peintres des Ballets russes de Diaghilev et conçoit notamment les décors pour Les Noces de Stravinsky. Elle travaille aussi pour Ida Rubinstein, les Ballets russes de Monte-Carlo. La même année, elle participe à l’Exposition Internationale d’Art Moderne1 à Genève. De nombreuses expositions lui sont consacrées : galerie Barbazanges en 1919, galerie Sauvage en 1928. Peintre de l’École de Paris, elle est aussi membre du Salon d’automne depuis 1921, et elle participe régulièrement au Salon des Tuileries et au Salon des indépendants. La guerre et l’après-guerre sont une période de grande pauvreté et d’oubli pour Gontcharova et Larionov et il faut attendre 1954 pour qu’à l’occasion des grandes rétrospectives Serge de Diaghilev à Londres, on recommence à parler d’eux. Ils se marient en 1955.
Une grande rétrospective de l’œuvre de Larionov et de Goncharova est organisée à Londres par le Conseil d’art de Grande-Bretagne en 1961. Le musée d’art moderne de la ville de Paris lui consacre également, ainsi qu’à Larionov, une rétrospective, après sa mort2,3. En 2019, le Tate Modern à Londres organise pour la première fois la première rétrospective uniquement sur Nathalie Gontcharoff.
Elle est inhumée au cimetière d’Ivry-sur-Seine.
Vladimir Tatline
1885-1953
Vladimir Levgrafovitch Tatline, né le 12 décembre 1885 à Kharkiv et mort le 31 mai 1953 à Moscou, est un peintre et sculpteur soviétique constructiviste.
Il s’engage comme marin à dix-huit ans, fréquente l’école des beaux-arts de Kharkiv, Penza puis celle de Moscou. En 1912, il expose des peintures et des dessins dont il trouve l’inspiration dans les pays traversés (Égypte, Turquie, Grèce). Il joue du bandoura dans un orchestre folklorique ukrainien en 1913, à Berlin, puis vient à Paris avec une seule idée en tête : rencontrer Picasso.
Pour pouvoir rester à Paris, Tatline demande au maître espagnol de l’engager comme domestique ; mais Picasso refuse et Tatline rentre en Russie où il exécute son premier relief peint : La Bouteille. Le peintre est dès lors sculpteur. Ce sens de l’espace, il l’a découvert dans les scénographies auxquelles il a travaillé entre 1911 et 1913. L’objet est représenté d’une manière dissociée en trois éléments métalliques : le premier, une plaque de métal pour la forme ; le deuxième, un morceau de métal arrondi en cylindre pour le volume, et le troisième, un grillage métallique pour la transparence. La suppression du cadre attribue dès lors à l’espace réel la fonction de « contre-relief ».
En 1914, il s’engage ainsi dans la réalisation de tels « contre-reliefs », premiers jalons de la sculpture abstraite, qui s’appuie sur les principes de la construction et la culture des matériaux dans laquelle la masse et le volume s’éclipsent, pour laisser place à une intersection de plans où l’air circule. « De vrais matériaux dans le vrai espace », telle est sa devise. À la sculpture, classique et académique par la taille et la fonte s’est substitué l’art de coller, de souder, d’emboîter des pièces les unes dans les autres.
Il passe par plusieurs mouvements artistiques, fasciné particulièrement par le fauvisme et le cubisme. Mais il veut selon son expression que « l’art soit descendu de son piédestal ». Il transpose le cubisme dans l’espace et abandonne bientôt la peinture de chevalet. Il participera à la fameuse exposition suprématiste de décembre 1915 à janvier 1916, intitulée « Exposition 0,10 », avec un de ses premiers « contre-reliefs2 ». Il voulait matérialiser l’art avec des montages, des assemblages. Il recherchait la mort de l’œuvre d’art de musée : l’œuvre doit participer à la vie et à la construction du monde.
Son œuvre la plus célèbre est son projet pour un Monument à la Troisième Internationale, datant de 1919-1920 mais qui ne sera jamais construit (ce devait être une véritable tour habitée). Elle constitue également l’œuvre la plus emblématique du constructivisme, dont Tatline fut le principal inspirateur. Dan Flavin a rendu hommage à cette œuvre dans sa série Monuments for V. Tatlin, qui comprend une cinquantaine de pièces constituées de sept néons blancs.
En 1920, l’artiste dadaïste Raoul Hausmann, pionnier du photomontage, réalise un portrait intitulé Tatlin at home, un collage composé de photos, papiers et gouache considéré comme une œuvre emblématique du mouvement dada, conservé au musée national de Stockholm. Il s’agit de représenter le portrait intime de Vladimir Tatline, lui-même spécialiste du collage5.
Entre 1925 et 1928, Tatlin est professeur à l’Institut d’art de Kiev (maintenant NAOMA), à la tête de la faculté des disciplines formelles et techniques (en ukrainien : ФОРТЕХ).
En 2012, le musée Tinguely à Bâle consacre à l’œuvre de Tatline une exposition intitulée Tatlin. Un nouvel art pour un monde nouveau
Alexandre Rodtchenko
1891-1956
Alexandre Mikhaïlovitch Rodtchenko, est né le 23 novembre 1891, à Saint-Pétersbourg et est mort le 3 décembre 1956, à Moscou. C’est un artiste russe à la fois peintre, sculpteur, photographe et designer.
Il est l’un des fondateurs du constructivisme russe et a beaucoup influencé le design russe et la photographie par ses travaux.
Son père, Mikhaïl Mikhaïlovitch est accessoiriste et décorateur d’un petit théâtre, et sa mère, Olga Evdokimovna, blanchisseuse. À la mort de son père, en 1907, sa famille s’installe à Kazan.
Entre 1910 et 1914, il est élève de Nicolaï Fechin à l’École d’art de Kazan, où il rencontre sa future femme, Varvara Stepanova. À la fin de ses études, il s’installe à Moscou où il s’inscrit à l’École d’arts appliqués Stroganoff, qu’il quitte rapidement. Il travaille seul et réalise en 1915 ses premières compositions géométriques en noir et blanc, dessinées au compas et à la règle. Par l’intermédiaire de l’architecte Viktor Vesnine, il rencontre Tatline et expose ses œuvres dans l’exposition collective « Magasin » en 1916, aux côtés, notamment, des peintres Lioubov Popova, Alexandra Exter et Ivan Klioune. Il poursuit ses recherches autour de la peinture abstraite et se rapproche des peintres les plus novateurs de l’époque.
En 1917, il dessine pour le Café pittoresque des projets de lampes, l’occasion pour lui d’appliquer ses recherches à des objets du quotidien. Il commence à créer des constructions spatiales et des projets d’architecture (kiosque à journaux, édifices, etc.).
À partir de cette époque, où il fonde avec d’autres le Syndicat des artistes peintres dans la fédération la plus avant-gardiste, dite « de gauche », il fera partie de nombreux instituts officiels et enseignera, comme la plupart des artistes d’avant-garde russe, dans les nouvelles d’écoles d’art créées à la Révolution (Proletkoult, Vkhoutemas), jusqu’à leur suppression par le pouvoir politique, inquiet des innovations de l’enseignement en 1930.
Il présente en 1919 ses toiles Noir sur noir pour répondre à la série des Blanc sur blanc de Malevitch. Il commence à réaliser des collages puis des photo-montages.
En 1921, il participe à plusieurs expositions. Lors de l’une d’elles, intitulée « 5×5=25 », il présente un triptyque de toiles monochromes comportant chacune une couleur primaire : Couleur rouge pure, Couleur jaune pure, Couleur bleue pure. À la suite de cette manifestation, il signe le manifeste productiviste dans lequel il s’engage à abandonner la peinture de chevalet au profit de la production d’objets usuels. En mars de la même année, le constructivisme naît formellement comme nouveau courant artistique, pour « faire des expériences concrètes dans la vie réelle », avec la création du Groupe des constructivistes au sein de l’Inkhouk (Institut de culture artistique), association particulière d’artistes, de critiques et de théoriciens.
Dès 1922, il réalise de nombreuses affiches politiques, affiches de films, affiches et objets publicitaires influencés par le constructivisme. Pour lui, il y a une « absolue nécessité à lier toute création à la production et à l’organisation même de la vie ».
En 1923, il commence à collaborer avec de nombreuses maisons d’édition pour des travaux de mise en page ; il réalise aussi les couvertures de la revue futuriste et constructiviste LEF, jusqu’en 1925 puis, plus tard, celles de Novy LEF, dirigées par Vladimir Maïakovski. C’est d’ailleurs l’année où débute sa collaboration avec le poète, pour lequel il illustrera son recueil Pro Eto, l’une de ses œuvres les plus connues.
À partir de 1924, il se consacre à la photographie où il poursuit ses expériences picturales, notamment en « découvrant de nouveaux points de vue et de nouveaux angles de cadrage » (communication parue dans la revue Novy LEF, en 1927). Il fait également de nombreux portraits.
En 1925, il monte le pavillon soviétique à l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris et présente son projet de « club ouvrier ». Il travaille ensuite pour le cinéma et le théâtre en dessinant des meubles, des décors et des costumes.
En 1933, Rodtchenko est chargé d’aller photographier la construction du canal de la mer Blanche à la Baltique, pour le magazine SSSR na Stroïké (« l’URSS en construction ») et l’album Belomorstroï. De 1934 à 1939, Rodtchenko et Varvara Stepanova, son épouse, réalisent des albums photographiques tels que, en 1936, Le Cinéma en URSS illustré de photos et de photomontages , La Flotte aérienne soviétique, les Dix Ans de l’Ouzbékistan.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il quitte Moscou avec sa femme quelques années pour se réfugier dans la région de Sperme, en compagnie d’autres artistes. Il travaille à des affiches sur le thème de la grande guerre patriotique.
Après guerre, Rodtchenko continue à publier des albums à la gloire de l’Union soviétique avec sa femme puis sa fille. Il expérimenta la photographie en couleurs. Il meurt le 3 décembre 1956, à Moscou, où il est enterré au nouveau cimetière Donskoï.
Sa collection privée est exposée au musée Pouchkine de Moscou.
Lioubov Popova
1889-1924
El Lissitzky
1890-1941
Gustav Klucis
1895-1938
Ivan Klioune
1873-1943
Robert Falk
1886-1958
Georges Annenkov
1889-1974
ANDRÉ LANSKOY
1902-1976
MAXIM KANTOR
1957-aujourd'hui
MICHEL COMTE
1954- à aujourd'hui
ERAN SHAKINE
1962
Nancy Vuylsteke de Laps
1967-aujourd'hui
Nancy Vuylsteke de laps est née le 19 avril 1967 à Anvers, en Belgique. Elle a commencé son éducation en étudiant la sculpture classique à l’Académie des Beaux-Arts de Bruges.
Sa véritable éducation a eu lieu à Paris où elle a eu la chance d’être une apprentie de Noorzadé Brener (dont les allées et venues sont actuellement inconnues) et elle était une ancienne élève d’Ossip Zadkine qui avait son propre studio près de Montparnasse.
Sous la direction de Nuzarde Brener, Nancy avait appris à exprimer le mystère du corps humain, bien qu’elle ne l’ait étudié que « visuellement ».
Pour cette sculpture d’artiste était une leçon de corps et de vie, la transmission des formes dans leur véritable état.
Ulie Schwab
1950-aujourd'hui
Ulie Schwab est un peintre suisse abstrait d’origine allemande. Après avoir réussi ses examens de fin d’études secondaires dans une école de langue, elle a déménagé dans la région du lac Léman, dans la partie francophone de la Suisse. Elle y étudia la médecine traditionnelle chinoise et travailla plus tard dans ce domaine.
Dès son plus jeune âge, elle se consacre à divers arts créatifs tels que la peinture, la sculpture, la céramique, l’Ikebana, la danse et la musique. Entre autres institutions, elle a étudié à l’École ABC de Paris et aussi sous la tutelle de l’artiste Pierre Beck.
Elle a ouvert son studio à Bursins en 2009. Depuis, elle s’est consacrée entièrement à la peinture, travaillant comme artiste indépendante. Son style, sa technique et son mélange de couleurs sont très personnels. La création de reliefs, de différentes couches de couleurs et l’inclusion de minéraux confèrent à ses peintures une lumière et une réflexion particulières. Ses thèmes favoris évoluent autour des énergies de l’univers, des énergies de l’humanité et des énergies de la nature.
La pratique de la médecine traditionnelle chinoise ainsi que sa passion pour la culture asiatique ont fortement influencé son approche artistique. Ses tableaux exhalent en même temps une certaine sérénité et une énergie positive qui invitent le spectateur à glisser dans un état de bien-être et à se déplacer à l’aise dans ses propres espaces libres.
Igor Novikov
1961-aujourd'hui
Igor Alekseevich Novikov, artiste russe, est né le 2 janvier 1961 à Ceadir-Lunga, Moldavie, dans la famille de l’artiste Novikov Alexeï Ivanovitch, membre de l’Union des Artistes de l’URSS, et un académicien de l’Académie des Arts de Russie. Igor Novikov appartient à la génération des artistes non conformistes de Moscou, dont le développement créatif a été à l’époque de l’effondrement de l’Union soviétique.
En 1967Igor Alekseevich Novikov est allé à l’école de dessin dans la maison des pionniers dans la ville de Chisinau. En 1970, il entre à l’École d’Art I. Repin Chisinau, et en 1980 il en sort diplômé. Un an plus tard, il est entré à l’Académie des Arts de Moscou, où il a étudié dans les ateliers de Yu. Korolev et T. Salakhov.
En 1987, il est diplômé et reçoit le diplôme d’Etat de l’artiste peintre, la même année il rejoint l’Union des artistes de l’URSS, et avec l’artiste S. Mironenko, il organise l’association des jeunes artistes d’avant-garde « Furmanny Lane » à Moscou, qui est devenu une partie du mouvement de non-conformisme soviétique jusqu’à sa fermeture en 1991.
Comme un étudiant de 1981, Igor a eu l’occasion d’exposer son travail dans divers lieux d’exposition à Moscou, ainsi qu’à l’étranger.
En 1984, il a créé un groupe d’art et centre d’art « ARX ». Dans le cadre du groupe, il a participé à sa première exposition dans un appartement communautaire à Chistye Prudy. Les premiers membres du groupe étaient Alexey Novikov, Andrei Kazakov, Yuri Andropov et Mikhail Lyubomudrov.
En 1984, le club d’avant-garde de Varsovie « remont », dans le cadre d’un échange créatif dans le cadre du Festival culturel international de l’URSS et de Varsovie, a organisé la première exposition de l’artiste soviétique Novikov en Pologne.
En 1986, un voyage en Inde a eu lieu dans le cadre d’un échange créatif sur le programme du Festival Culturel International de l’URSS et de l’Inde. En 1988, une exposition personnelle a eu lieu dans la salle d’exposition du Jardin de l’Ermitage à Moscou.
En 1988, Igor a assisté à un cours magistral à la Rietveld Academy, Amsterdam, et a également tenu l’exposition Rouge et Blanc au Havenmuseum avec la publication d’un catalogue. En mai 1988, l’ouverture de l’exposition « Hyperborea » a eu lieu dans les ateliers de Furmanny Lane.
En 1989, une grande exposition de non-conformisme « Furmanniy Lane » a été organisée dans la manufacture Old Norbin’s à Varsovie avec la publication du catalogue. En 1990, une grande exposition de non-conformisme « Furmanniy Lane » au Musée de Martigny, en Suisse, avec la publication d’un catalogue a été organisée. La même année, à la Galerie d’Art d’Etat de la Fondation de Moscou pour la Culture M. Gorbatchev, il y avait une exposition intitulée Horizons, Mont Meru avec son père avec le célèbre artiste Novikov Alex Ivanovich, ainsi qu’une exposition au salon d’art international Herbst à Francfort, en Allemagne et l’exposition « L’art soviétique de la glasnost « dans la galerie » Du Cygne « à Genève, en Suisse. De nombreux catalogues ont été publiés.
DANIEL ORSON YBARRA
1957-aujourd'hui
Né en Uruguay, Daniel Orson Ybarra a commencé à s’intéressé a l’Art dès l’Age de 12 ans via une correspondance sous forme de dessins en provenance de Mexico.
A l’Age de 18 ans, il s’embarqua dans une aventure de 8 années, qui l’a amené en Amérique du Sud et du Nord, Europe, Scandinavie, Afrique du Nord, et les pays du Golfe.
En 1984, Daniel Orson Ybarra s’installe à Genève ou il y passe le plus clair de son temps, avec Barcelone, ville dans laquelle il collabore avec des architectes avec des projets sur l’espace et une relation avec l’aérien et la légèreté.
Le travail de Daniel Orson Ybarra a été présenté avec des expositions individuelles ainsi que des collections privées. Incluant le Musée Atarazanas (Espagne) & la collection R.R. (Espagne).
DANIEL ORSON YBARRA
1957-now
Born in Uruguay, Daniel Orson Ybarra became interested in Art from the age of 12 through a correspondence in the form of drawings from Mexico City.
At the age of 18, he embarked on an 8-year adventure, which brought him to South and North America, Europe, Scandinavia, North Africa, and the Gulf countries.
In 1984, Daniel Orson Ybarra moved to Geneva where he spent most of his time, with Barcelona, a city in which he collaborated with architects with projects on space and a relationship with air and lightness.
Daniel Orson Ybarra’s work was presented with individual exhibitions as well as private collections. Including the Atarazanas Museum (Spain) & the R.R. collection (Spain).
VINCENT LEMAITRE
1969-aujourd'hui
Sur la rythmique dysfonctionnelle
Ce que j’appel » la rythmique dysfonctionnelle » est un concept analogue au phasing (ou déphasage) utilisé par les musiciens contemporains tel que Steve REICH. Il s’agit à travers d’un rythme, en l’occurrence la répétition des tâches empreintes d’introduire un second rythme en décalage du premier. Ici, s’arrête la comparaison avec le phasing musical car si ce dernier résulte d’une progression constante, déterminée et symétrique, la rythmique dysfonctionnelle procède d’une tension volontairement chaotique, insoumise et en rupture du rythme premier. L’objectif est d’amener une vibration et une tension au cœur de la peinture en maintenant le regard sur le qui-vive. ces dysfonctionnements rythmiques n’en sont pas moins intégrés à la composition comme des éléments incontournables de l’expression interne de la peinture et apparaissent, souvent, de manières fantomatiques, en arrière-plan, comme des repentis remontant des sous-couches de la composition.
Sur les évidences…
Quelques fois, au cours de l’élaboration d’une peinture, on se retrouve face à des enchainements de rythmes, de couleurs et de lignes dont les ordonnancements semblent inévitables tant ils semblent s’accommoder les uns aux autres avec naturel. Cette fluidité d’enchainement tant souhaitable permet souvent à l’œuvre de s’établir, se dérouler presque d’elle-même, relayant le protagoniste au rôle d’accompagnateur du geste, même, de spectateur de sa propre création. Pourtant, ce processus au caractère presque divin par sa distinction naturelle à échapper au rationnel nous emmène, quelque fois, vers les stéréotypes de l’évidence, reflétant ainsi nos limites et illustrant la frontière en nous entre : savoir et ne pas savoir. Comme l’évidence est une persistance complexe, protectrice des poncifs, à laquelle on n’échappe pas, elle nous apparait sans alternative. L’évidence devient dès lors une fin en soi car elle est « évidente » et se suffit à sa propre clarté. Il faut faire preuve d’une grande abnégation de ces certitudes et d’une non moins grande lucidité pour dès lors dévier vers d’autres cheminements, vers un ailleurs et une possibilité de poursuivre. Il faut se perdre dans la peinture pour aller au-delà de ses propres évidences. Il faut se perdre et se retrouver : entre les deux, des chemins aux multiples variations…
CATHERINE ZOUBTCHENKO
1937- à aujourd'hui
L’art de Catherine Zoubtchenko, à travers l’Abstraction, nous propose un univers, des paysages, des géographies, où règnent – nous dit-elle « équilibre et harmonie ». Grace au vocabulaire de pures couleurs et lignes de l’Abstraction, il est en effet possible d’atteindre l’universel.
A la différence de son maitre Lanskoy, Zoubtchenko ne se cantonne pas à ce que, de façon polémique, Mondrian appelait « le lyrisme pathétique » en tant qu’expression de lutte et de combat, parfois de tragique, en tant que « reflet du désir inconscient de se délivrer de l’oppression du déséquilibre.
Même si, a l’évidence la psychologie de Mondrian, ce Calviniste de l’angle droit, n’a rien à voir avec l’exaltation joyeuse et exubérante de la Russe Zoubtchenko, il y a chez les deux, à travers des moyens différents le même souci de donner à l’homme, au lieu du désordre et du chaos de son existence et de l’existence du monde, une autre réalité d’autres rythmes ; à la racine de toutes choses.
1886-1918
1881-1964
1902-1929
1894-1956
1881-1962
1885-1953
1891-1956
1889-1924
1890-1941
1895-1938
1873-1943
1886-1958
1889-1974
1902-1976
1957-aujourd'hui
1954- à aujourd'hui
1962
1967-aujourd'hui
1950-aujourd'hui
1961-aujourd'hui
1957-aujourd'hui
1957-now
1969-aujourd'hui
1937- à aujourd'hui