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Une université de l'Alabama a annoncé mercredi suspendre tous ses traitements relatifs aux fécondations in vitro. Cela après une décision de la Cour suprême de l'Etat estimant que les embryons conservés par congélation devaient être considérés comme des «enfants».
Citant à l'appui une loi de 1872 sur les décès de mineurs imputables à une faute, trois couples ont porté plainte contre une clinique pratiquant des fécondations in vitro après qu'un autre patient, en entrant dans un lieu de stockage, eut détruit accidentellement leurs embryons.
Un tribunal avait d'abord écarté la plainte, estimant que les embryons ne pouvaient pas être qualifiés de «personne» ou d'«enfant».
«Cela s'applique à l'ensemble des enfants, nés ou à naître», écrit ainsi le juge Jay Mitchell dans le texte de la décision, parsemé de références bibliques.
Resolve, la principale association américaine consacrée à l'infertilité, avait déjà prévenu mardi que ce raisonnement pourrait avoir des «conséquences dévastatrices» pour les procédures de fécondation in vitro.
La Maison Blanche a également dénoncé la décision en des termes similaires:
Les démocrates ont fait de la défense du droit à l'avortement l'un de leur cheval de bataille pour les élections de novembre.
Nikki Haley, seule candidate encore en lice pour contester à Donald Trump l'investiture du Parti républicain, a déclaré mercredi soutenir la décision de justice de l'Alabama. «Les embryons sont, pour moi, des bébés», a-t-elle dit à NBC News. «Quand vous parlez d'un embryon (...), pour moi, c'est une vie.» (ats/jch)
Dans le petit monde de l'espionnage international, la Suisse et l'Allemagne sont considérées comme un terrain de jeu de choix pour les espions russes. En Suisse, c'est la présence d'organisations internationales et une attitude plutôt ouverte de la part de l'Etat qui permettent cette situation, avec la présence de nombreux agents secrets à la solde de Poutine.