Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/14681

<h2>SubmittedText<h2><p>Plus de la moitié de la population habitant en Suisse est composée de femmes.</p><p>L'étude "Economiser au détriment des femmes", réalisée conjointement par la Conférence des déléguées à l'égalité entre femmes et hommes et le Syndicat des services publics, a démontré que les économies réalisées par l'État touchent plus les femmes que les hommes.</p><p>Dès lors, je pose la question suivante au Conseil fédéral :</p><p>Pourquoi le Conseil fédéral n'a-t-il pas inclus les organisations féminines dans les entretiens et discussions autour du programme de stabilisation 1998 ? Est-ce un oubli ou un acte délibéré ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral est conscient du fait que le programme de stabilisation 1998, dont la finalité est d'atteindre l'objectif budgétaire 2001, exigera des sacrifices de la part de toutes et de tous. C'est pourquoi il a tenu à ce que les principales forces politiques du pays soient étroitement associées à l'élaboration d'un programme véritablement consensuel. Ont été consultés à cette fin les représentants des cantons, des partis politiques gouvernementaux et non gouvernementaux, ainsi que des organisations patronales, professionnelles et syndicales.</p><p>La question de l'égalité entre femmes et hommes revêt aux yeux du Conseil fédéral une importance particulière. Celui-ci part néanmoins du principe qu'au sein de chacune des forces politiques ci-dessus, les intérêts des femmes sont pris en compte de manière spécifique, et que ces forces - notamment les organisations patronales et professionnelles ainsi que les syndicats - s'investissent en conséquence.</p><p>La célérité qui s'impose afin de mener à terme ce dossier a conduit le Conseil fédéral à renoncer à consulter d'autres acteurs de la vie politique, économique et sociale. Il ne manquera toutefois pas, dans le cadre du message sur le programme de stabilisation 1998, d'attirer l'attention sur de possibles conséquences spécifiques pour les femmes.</p>  Réponse du Conseil fédéral.