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|Tout le monde connait l'homéopathie ou en a entendu parler ! |
Petits granules de sucre contenant des substances diverses et variées, dont le nom latin nous ramène à la pharmacopée de nos grand-mères, avec des relents d'alchimie.....
Poudre de Perlimpinpin ? Croyances d'un autre âge ? Placebo ???
Au-delà des croyances, l'homéopathie marche!
Nous ne sommes pas là pour débattre du bien fondé ou non de cette pratique. Cela ne nous intéresse pas. Ce que nous voulons, ce sont des résultats!
Et des résultats, il y en a! Avec les enfants, les femmes enceintes, Médor ou Mistigri.......
Ces petits granules agissent tant sur des troubles aigüs (comme les piqûres d'insectes) ou les maladies chroniques.
D'usage pratique et rapide, c'est une thérapie qui voyage facilement dans le sac à main ou le sac à dos.
Il n'est pas non plus nécessaire de suivre un régime particulier pour prendre ces granules, mais il est préférable de les prendre loin d'un repas, d'une boisson caféïnée ou d'un brossage de dent.
Le choix du remède restant fondamental dans cette pratique, il vaut mieux s'adresser à des personnes compétentes.
L'homéopathie en quelques grandes lignes:
L'homéopathie (Homoion: semblable et Pahtos:souffrance) est une discipline mise au point par le docteur allemand Hahnemann (Dr en chimie et en médecine; 1755-1843) aux alentours de 1796. Par ses connaissances en chimie et pharmacologie, il a étudié l'effet de la prise de quinine (un des grands remèdes de l'époque) et il a constaté que cette prise chez les êtres sains, provoquait les mêmes symptômes que l'on désirait combattre chez le malade. Il fait des recherches et fait le même constat avec d'autres substances. Il pose alors les bases de sa théorie:
la loi de similitude ou "similia similibus curantus"
Voici les principes fondamentaux de sa théorie:
1. il faut prescrire les remèdes qui provoquent les mêmes symptômes chez une personne saine que les symptômes décris par le malade. (Ce qui donne la "pathogénèse" d'un remède qui se trouve compilée sous le nom de matière médicale dans les livres complets d'homéopathie) exemple: la caféine diluée pour les gens qui souffrent de tremblements et d'insomnie.
2. le malade doit être soigné dans sa globalité. Il faut tenir compte de tous les symptômes et de toutes les réactions du malade. C'est la notion de "terrain". Ces terrains sont au nombre de 4: la psore, le luétisme, la sycose et le tuberculinisme (d'où le questionnaire homéopathique, où le thérapeute s'intéresse autant aux dégoûts alimentaires, qu'à la qualité du sommeil ou encore à la description exacte des douleurs du patient).
3. la prescription unique d'un remède jusqu'à l'amélioration de l'état du malade, puis seulement on peut changer la dilution ou le remède. LE remède pour LE malade. (Uniscime)
4. l'importance de la dilution des doses médicamenteuses et de la dynamisation par des secousses répétées.
Les dilutions:
Il existe plusieurs types de dilutions: les dilutions décimales "DH" (surtout utilisées avec la phytothérapie rénovée et en Allemagne); les dilutions centésimales "CH", les plus courantes chez nous et les dilutions korsakoviennes "K" (la dilution se fait différemment).
- les DH: sont des dilutions très basses. On trouve encore la trace du produit de base. Ces dilutions sont très intéressantes pour drainer un organisme ou dans le cadre de la phytothérapie rénovée (voir sous phytothérapie).
- les CH:
- 3-6CH: les symptômes sont locaux et très physiques, les lésions sont organiques: on parle de troubles lésionnels.
- 7-12 CH: il y a des réactions physiopathologiques à des agents nocifs externes ou internes (intolérances alimentaires, troubles sensoriels). Les symptômes sont locaux et généraux: on parle de troubles fonctionnels.
- 15-30CH, 200CH: la pathologie atteint le psychisme: les troubles sont somato-psychiques et psychosomatiques: on parle de troubles sensoriels.
- Les K: cette méthode de préparation est souvent utilisée dans la fabrication des nosodes (Dilution homéopathique de l'agent pathogène: exemple: influenzinum XMK). Se prend par dose unique qui peut être répétée après un certain laps de temps.
L'organothérapie:
Fondée par Bergeret et Tétau en 1971, l'organothérapie soigne un organe malade en utilisant la dilution d'un extrait d'organe sain, d'origine animale, dynamisée selon les règles de l'homéopathie.
Les doses sont choisies avec soin, car chaque dilution a un effet spécifique:
4 CH: pour doper, régénérer et réénergétiser l'organe cible.
7 CH: pour réguler la fonction de l'organe cible.
9 CH: pour calmer et ralentir la fonction de l'organe cible.