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De tout temps, l’homme a cherché à classer ses connaissances, puis à les concentrer dans des encyclopédies. Ainsi sont nées les banques de données, celles qui répertorient les différentes espèces de plantes comme celles qui rassemblent lesde .
La toute premièrede a été élucidée au début des années 1950. Il s’agissait de celle de l’insuline. Il faudra ensuite 15 ans pour obtenir une soixantaine de supplémentaires qui ont toutes été répertoriées dans la première de de : un livre intitulé «Atlas of and Structure» paru en 1965.
Dès l’arrivée de l’ordinateur à la fin des années 1970, les données biologiques ont pu être stockées sur des supports bien moins encombrants que des livres. D’abord conservées sur des bandes magnétiques, elles ont ensuite été gardées sur des disquettes, puis sur des CD pour être finalement hébergées sur des serveurs. Grâce à l’avènement de l’internet dans les années 1990, des réseaux se sont mis en place à travers le monde et les banques de données sont devenues accessibles aux quatre coins du globe.
En parallèle de l’essor de l’internet, les stratégies et les techniques de laboratoire ont considérablement évolué.
Entre 1950 et 1965, les scientifiques ont séquencé une soixantaine de. Aujourd’hui, les nouvelles approches leur permettent d’en déchiffrer plusieurs milliers par jour et ce nombre ne cesse de croître !
Pour accompagner l’accumulation continue de résultats, le nombre de banques de données dédiées aux sciences de la vie a littéralement explosé. Ces banques de données se comptent aujourd’hui par milliers.
Pour favoriser la diffusion de ces données dans le monde entier et faire ainsi progresser la recherche le plus rapidement possible, les sciences de la vie ont fait le choix de rendre les résultats publics. La grande majorité des banques de données offrent donc un accès gratuit.