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Anna Lucia Richter
© Nafez Rerhuf
Née dans une famille de musiciens, Anna Lucia Richter commence le chant dans le chœur de la Cathédrale de Cologne. Elle suit les cours de chant de sa mère Regina Dohmen, puis de Kurt Widmer à Bâle et de Klesie Kelly-Moog à Cologne. Elle se perfectionne auprès de Magreet Honig, Edda Moser, Christoph Prégardien et Edith Wiens. Elle reçoit plusieurs prix internationaux dont le Borletti-Buitoni Trust en 2016. Récemment, on a pu l’entendre en concert au Festival de Lucerne avec le London Symphony Orchestra et Bernard Haitink, le Los Angeles Philharmonic et San Francisco Symphony Orchestra et András Schiff, les orchestres du Concertgebouw et du festival de Budapest et Iván Fischer, ainsi qu’avec la Staatskapelle de Dresde et Reinhard Goebel. Elle donne aussi de nombreux récitals, notamment aux festivals de Schwetzingen, du Schleswig-Holstein, de Heidelberg, au Wigmore Hall, Weill Hall, Carnegie Hall et au Concertgebouw. Elle aborde volontiers le répertoire contemporain, dont Singet leise de Moritz Eggert et le cycle Ophelia Sings de Wolfgang Rihm (œuvre composée pour elle). À l’opéra, elle interprète, entre autres rôles, le Marchand de sable et le Marchand de rosée (Hänsel und Gretel), Barbarina (Le Nozze di Figaro) et Zerlina (Don Giovanni) au Deutsche Oper am Rhein, Iseult (Le Vin herbé) à La Monnaie, Euridice et la Musica (Orfeo) mis en scène par Sasha Walz et dirigé par Pablo Heras-Casado au Nederlandse Opera, ainsi qu’aux opéras de Luxembourg, Baden-Baden, Lille et au Staatsoper de Berlin. En 2017, elle interprète Elizabeth Zimmer (Elegie für junge Liebende) dans la production de Keith Warner au Theater an der Wien et Servilla (La Clemenza di Tito) au Musikfest Bremen et, après Genève, au Théâtre des Champs-Élysées.
|Débuts au Grand Théâtre de Genève|