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Les centrales nucléaires ont remis jusqu’à la fin juin les démonstrations concernant l’hydrogène dans le secteur des piscines de stockage pour assemblages combustibles. L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) les a requises à la suite de l’accident nucléaire de Fukushima. Elle examinera les démonstrations probablement jusqu’à la mi-2013.
Le 5 mai 2011, l’IFSN a exigé des exploitants par voie de décision qu’ils évaluent la protection contre des déflagrations et explosions d’hydrogène dans le secteur des piscines de stockage. Il s’agissait par-là d’analyser si, en plus de gaz et aérosols radioactifs, de l’hydrogène pouvait aussi se diffuser dans des espaces situés en-dehors du confinement primaire. Une possible accumulation de ces éléments dans des bâtiments, systèmes et conteneurs devait également être évaluée. Toutes les composantes des installations d’aération étaient aussi à prendre en considération dans les analyses. La question de la gestion de l’hydrogène faisait par conséquent partie du plan d’action Fukushima 2012.
De nouveaux enseignements tirés de l’accident de réacteur au Japon ont entretemps montré que le danger relatif aux piscines de stockage était moindre en comparaison de ce qui était supposé. En février 2012, des informations en provenance du Japon indiquaient qu’aucun dommage au combustible et aux gaines entraînant un développement d’hydrogène n’était observé à la piscine de stockage de la tranche 4 mise à l’arrêt. Dans un premier temps, un tel développement d’hydrogène était supposé être à l’origine de l’explosion du bâtiment de réacteur de la tranche 4.