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Coffret en bois peint - Art Tibétain - Amitabha 121
longueur: 23 cm
largeur: 12,5 cm
hauteur: 14,5 cm
Ce joli coffret en bois peint, en provenance directe de l'Himalaya, a été réalisé par un artisan tibétain.
L'artiste peintre a souhaité donner à cette pièce unique un aspect ancien.
Il est décoré d'une conque dextrogyre sur le côté, de fleurs himalayennes sur le couvercle et sur sa belle face, deux éminents Bouddhas, Amitabha et Shakyamuni, y sont magnifiquement représentés, un vrai petit joyau!
Les dessins et les couleurs employées relèvent de la pure tradition tibétaine; la Conque, le Lotus entre-autres, font partie des signes auspicieux ou de bon augure du bouddhisme tibétain, appelés aussi joyaux bénéfiques ou glorieux emblèmes.
Amitabha est le quatrième Bouddha patriarche; Amitabha a pour activité la domination, c'est-à-dire la capacité d'attirer les êtres par le charisme de l'amour. Sa couleur rouge, brillante et chaleureuse, souligne cette faculté, de même que son nom qui signifie Lumière Infinie. Amitabha agit pour le bien des êtres sans aucun attachement, de même qu'un lotus pousse dans le vase sans être souillé.
Siddharta Gautama vivait il y a environ 2500 ans au Bihar en Inde. C'était le fils d'un souverain d'un petit royaume dirigé par la tribu des Shakya. Le nom de famille du Bouddha était Gautama, son nom de prince était Siddharta, et après son illumination il prit le nom de Shakyamuni qui signifie Le Sage des Shakya. Longtemps protégé des souffrances du monde extérieur et des réalités dans le palais de son père, c'est lors d'une sortie, de cet univers sur-protégé, que le déclic initial survint, confronté à la misère et à la réalité. Après une rencontre avec des ascètes, et après avoir cru aux principes de vie de ces derniers, il prit conscience que son chemin était ailleurs. Il se mit sous un arbre, un bodhi, à proximité de la ville de Gaya (Bodhagaya) afin de méditer. Pendant une longue période il resta ainsi en méditation, puis une nuit il eut une illumination, il venait de trouver la réponse à la question concernant le sens de la vie. C'est précisément ce sens qui est au centre de l'enseignement bouddhique. Gautama Bouddha quitta la forêt, se rendit à Sarnath près de Varanasi en Inde, et à un endroit connu aujourd'hui sous le nom de place des cerfs eut lieu le premier sermon d'initiation à l'enseignement des Quatres Nobles Vérités; celui-ci repose sur les éléments de connaissance suivants: 1-La vérité de la souffrance, 2-La vérité de l'apparition de la souffrance, 3-La vérité de l'annulation de la souffrance, 4-La vérité du chemin qui conduit à l'annulation de la souffrance. Gautama Bouddha passa des décennies à propager ce message à travers l'Inde avant de disparaître vers l'an 480 de notre ère. Il est souvent représenté portant un simple vêtement de moine avec une couleur de peau dorée, les lobes des oreilles étirés vers le bas pour indiquer qu'il pouvait entendre à l'intérieur de lui-même, une petite boucle ondulante entre les sourcils symbolise l'oeil de la sagesse et le noeud dans les cheveux correspond à un signe d'illumination. L'enseignement de Gautama Bouddha doit être considéré comme un système d'explication qui conduit à pouvoir mettre un terme à la souffrance. Celui qui s'y adonne adopte un comportement éthique, au travers d'un recueil méditatif menant à la connaissance de la vraie nature de la réalité, consistant également à éviter d'infliger de la souffrance à d'autres êtres vivants.
Les Huit signes de bon augure ont aussi la réputation de porter chance, appliqués sur les tentes ou le seuil des maisons, à l'entrée des monastères et des halls de prière. On les inscrit au flanc des montagnes, ou sur des rochers le long des routes. Les jours de fête, on les dessine en poudre blanche ou rouge sur les chemins qu'empruntent les invités ou les processions. Ils ornent parfois les mandalas, et les plus belles khatas les affichent, subtilement tissés dans la trame de leur soie. Les voici: La Précieuse Ombrelle, chatra ou rinchen dug, est signe de dignité royale et protège de tous les maux. Les Deux Poissons d'Or, matsya ou sergyina, expriment ici la libération spirituelle. Le Vase ou coupe aux trésors, kalasha ou bumpa, contient des joyaux spirituels. La Fleur de Lotus, padma ou péma, symbolise la pureté originelle, attribut privilégié des bouddhas et bodhisattvas. La Conque Blanche, sankha ou dundkar, figure la parole qui proclame la gloire des Eveillés. Le Noeud sans Fin, srîvasta ou palbe, est témoignage d'amour ou d'éternité, représentant la vie infinie. La Grande Bannière, dhvaja ou gyaltsen, est en fait un drapeau roulé, qui atteste la puissance de l'enseignement bouddhiste ou la victoire de la Bonne Loi. La Roue d'Or enfin, chakra ou khorlo, est naturellement celle de l'enseignement (dharma), à pratiquer assidûment pour accéder à l'Eveil. Elle représente l'unité de toutes les choses et demeure le symbole par excellence de la doctrine. Dans la tradition tibétaine, il n'est pas rare d'associer aux huit signes de bon augure les sept joyaux.
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