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La Direction du développement et de la coopération (DDC) va être réorganisée. Cette réforme "en profondeur" vise à une meilleure mise en oeuvre de l'aide au développement. Elle ne devrait pas entraîner de licenciements.
Le but est de rendre la DDC "plus efficace et plus opérationnelle", a indiqué le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dans un communiqué. Cette réorganisation répond à une exigence de la Commission de gestion du parlement.
"Les premières réformes seront appliquées au cours de ces prochains jours, mais la restructuration complète prendra beaucoup plus de temps", écrit le DFAE.
La cheffe du DFAE Micheline Calmy-Rey avait donné un mois au nouveau directeur de la DDC, Martin Dahinden, pour lui soumettre une réorganisation de l'agence humanitaire de la Confédération.
L'idée vise à moyen terme à renforcer la présence de la coopération suisse sur le terrain et à déléguer davantage de responsabilités aux bureaux de coopération. La réforme a également pour but d'éliminer les doublons entre les services du DFAE et ceux de l'administration fédérale.
Cette restructuration n'entrainera pas de licenciements. Mais "un blocage des effectifs et un moratoire sur l'engagement de moyens financiers plus importants ont été décidés pour faciliter la réorganisation et la réorientation de la DDC", indique le communiqué.
En décembre 2006, la Commission de gestion du parlement avait critiqué dans un rapport la gestion de l'agence humanitaire suisse, déplorant notamment un manque de direction stratégique.
La commission avait déposé deux motions, la première réclamant une concentration géographique et thématique de l'aide, la seconde demandant au gouvernement de revoir les instruments de conduite de la DDC.
Ces deux exigences sont désormais remplies puisque le DFAE a annoncé récemment une concentration de son aide au développement sur douze pays prioritaires d'ici 2012. Le nombre de pays prioritaires était encore de 17 en 2003.
Donc si on comprend bien, la DDC était mal gérée, n’avait pas de stratégie, est inefficace et peu opérationnelle. Notre Conseillère Fédérale socialiste est en charge depuis six ans de la DDC et ne s’est rendu compte de ces problèmes qu’après tout ce temps… Le personnel en place et qui ne donnait pas satisfaction ne sera pas sanctionné puisque le DFAE ne prévoit pas de licenciements
En résumé, je reprends tout, je te donne un grand coup de sac et je recommence avec les mêmes…
Qui va payer cette mascarade ? Combien d’argent public a-t-il été gaspillé par une élue socialiste ?