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Visée par une enquête du Parquet national financier, Rachida Dati avait initialement échappé à ces poursuites, à l'issue d'un premier interrogatoire de 16 heures devant les juges d'instruction.
Neuf mois plus tard, elle a finalement été reconvoquée pour une journée d'interrogatoire et mise en examen pour «corruption passive par personne investie d'un mandat électif public au sein d'une organisation internationale», en l'occurrence le Parlement européen où elle était élue, et «recel d'abus de pouvoir».
L'enquête anti-corruption dont elle fait l'objet porte sur ses prestations de conseil en tant qu'avocate auprès de l'alliance Nissan-Renault, présidée par Carlos Ghosn entre 2010 et 2013, alors qu'elle était élue au Parlement européen, explique France Info.
La justice cherche notamment à déterminer si les 900 000 euros d'honoraires touchés par Rachida Dati entre 2010 et 2013 correspondent à des activités déterminées ou s'il s'agissait d'un emploi de complaisance, ayant pu masquer des activités de lobbying, interdites pour les députés européens. (ats)
Andrej savait qu'il devrait laisser sa famille à Moscou. Qu'il ne les reverrait pas, elle et ses amis, de sitôt. Qu'il devrait se construire une nouvelle vie à l'étranger. Seul. Malgré tout cela, il a laissé la Russie derrière lui, «son pays», où il a étudié, est devenu ingénieur et informaticien, a voyagé et vécu. Mais la guerre a tout changé. «La décision était très émotionnelle», explique-t-il. «Avec l'agression de la Russie contre l'Ukraine, il était temps pour moi de partir».