Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07027.jsonl.gz/1114

CONCEPT DU PROJET
Le projet est une ligne tendue s‘interpénétrant avec le territoire. Partant de la place de l‘église du vieux village de Buchelay, il le parcours pour rejoindre et occuper les champs, les routes locales centrales, franchie les infrastructures, s‘infiltre dans la zac et finit sa course au milieu des sheds commerciaux, en butée avec l‘une d‘entre elle, de largeur amie. La ligne, pratiquement perpendiculaire à l‘autoroute, révèle des axes déja dessinés du village et de la zac. Elle est un renversement hystérique des hierarchies de pouvoir et de leur manifestation territoriale.
Plan masse
DEVELOPPEMENT DU PROJET
C‘est la pensée d‘un système calculable et de sa rencontre avec les accidents du paysage qui initie le dévelopement du projet. Une structure en métal est projetée. Elle est définie par une trame carrée économique de 10 par 10m en plan et de hauteur 6,25m. La répétition égale de la structure dans la verticalité permet une flexibilité dans l‘arrangement des programmes en question dans le projet : logements /programmes publics (équipements, places, routes) / activités (Productions/Bureaux). La hauteur de 6,25 permet l‘accueil d‘un plancher intermédiaire suspendu.
Diagramme : intensités du paysage, exceptions incalculables
En étendant cette structure simple sur l‘entière longueur, les évenements du paysage mettent au défi la structure et révèle des intensités. Les diagrammes résument l‘analyse structurelle et révèlent les régions nécéssitant un franchissement et les régions suggérant une déformation de la géométrie structurelle pour être résolus avec des portées toujours raisonnable et préserver l‘existant. L‘analyse des RDC exploitables exactement sous la structure résume les possibilités d‘emprise dans le tissu existant. Le dernier diagramme montrent les bâtiments existants susceptible d‘être remplacés ou intégrés par la structure.
Plan du rdc et coupe générale 1:6000
Le plan du rdc s‘infiltre. Les régions vertes qui s‘alignent, révèlent, accentuent certaines géométrie, marquent des entrées à la la manière d‘îles pour la structure. Une intensité claire se détermine au contact des champs. La coupe générale exprime la topographie du sol à laquelle elle renvoie. Les exceptions incalculables du paysage se lisent par les ponts ponctuels.
APPROCHE CONCEPTUELLE
Les rdc dessinent des relations locales. Ils accueillent des distributions privées et publiques. Les distributions en cours d‘élaboration cherchent à établir un système répété également mis au péril d‘exceptions. Des rythmes. Les distributions privées/excaliers incendies sont des tubes qui traversent les planchers et qui s‘installent dans la longueur. Les circulations publiques, elles, partent à l‘assaut en façade, dirigés vers le paysage qui s‘étend de part et d‘autre. Le projet cherche au rdc à initier de nouvelles perspectives pour les milieux qu‘il traverse. Le village est troublé par des gabarits que l‘on pourraient trouver dans la zac et deviennent des passages stratégiques vers les champs en contact, la partie épaisse des champs marque le barrage et les îles de la Zac sont, s‘il m‘est permis d‘emprunter le terme à Justine et Mathias, des oasis creusant le bitume.
Plans des rdc (ZAC)
Plan des rdc (VILLAGE)
Coupe Village
La structure enjambe les maisons,cherche les points d‘accroche pour les ditributions. C‘est un nouveau gabarit pour le village. C‘est un ami, different.
APPROCHE SPATIALE
Les rdc laissent des passages ouverts
Étage de production
Loggia publique
Distribution privée tube
Chambres -ateliers privées
MAQUETTE CONCEPT
La facade est le rideau, c‘est une deuxième peau qui expriment les milles lignes de ce faisceau technologique. Les fenêtres deviennent des motifs, les gardes corps empruntent la signalétique de l‘autoroute, des écrans, à la manière de l‘internat du lycée Gustave Eifell de Jacques Hondelatte ou de la façade du projet de la bibliothèque de France de OMA . Elle joue avec l‘abstraction de l‘échelle du projet et de sa réalité constructive qu‘elle laisse par moment apercevoir.
Image du site
En regardant la vue potentielle de la salle politique depuis Google Maps, c‘est la cabane de fortune a coté de la perspective du panneau Grand Paris Seine et Oise qui est apparue. Et la phrase militante, comme un écho pour le projet et pour nous, étudiants confinés : on lache rien.
MANIFESTE POUR UNE MACHINATION
Ce projet de PDM est une proposition de contre-projet relatif à celui de Mantes Innovaparc. (projet de quartier d’activité de 58 ha issu de l'opération d'intérêt national (OIN) Seine Aval portée par l'établissement public d'aménagement Mantois Seine Aval (EPAMSA), planifié sur des terres majoritairement agricoles.)
Il prend place dans la commune de 3100 habitants de Buchelay. Buchelay, commune au paysage-collage entre ville et la campagne, est morcelée par des infrastructures et projets territoriaux de grande échelles. (Autoroutes, voies de chemin de fer. Sorte de tissus générique, a priori sans visage, la commune est une périphérie que l’on pourrait retrouver ici et ailleurs.
En s’emparant du programme proposé par l’EPAMSA, le pdm s’interroge sur les qualités et les particularités de la condition de vie périphérique. Il cherche à réveler une condition de vie qui n’est ni celle de la campagne, ni celle de la ville et qui appelle donc à être planifier au regard de cette unicité. La condition périphérique est perçue comme un hybride à qui profite le mélange des genres et des échelles. Les vides, les dégagements mais aussi la raideur des infrastructures qui l’a traverse sont des qualités qui demandent à être révéler.
Aussi le contre-projet propose une implantation qui diffère de celle de L’EPAMSA. Il porte l’accent sur la transformation des tissus de bâtis existants plutôt que celle de la conquête des vides. La structure-bâtiment d’1,5 km part de la place de l’église du village de Buchelay pour traverser les trois milieux village, champs et industrie. Révelant un axe déjà suggéré par l’existant, le projet se tient perpendiculairement à l’autoroute et représente le visage des hommes et femmes qui sont la périphérie.
Implantation hystérique
Le projet est une structure-bâtiment, pensé comme une villa de la périphérie à grande échelle qui s’installe entre et avec les infrastructures. Une architecture qui pose la question peut-on avoir quelque chose de plus en vivant autrement ? en manger autrement, en nous lavant autrement, en consommant autrement ?
Machination programmatique
Le projet compose avec les programmes du type "pavillon individuel" où le jacuzzi, le garage sont considérés avec le même sérieux que l’espace du salon. Une déstructuration de ces éléments de programme d'un type d'habitation individuel sont portés à un degré collectif pour explorer la recherche d’un autre modèle.
Il propose un logement collectif fluide qui intègre tout un chacun à la communauté en offrant la possibilité d’éprouver son besoin de sollitude. La structure propose une répartition par étage allant du plus public vers le plus privé représenté par la pièce individuelle.
- Problème de la route au rdc - revoir plan satellite
- Plans des étages : voir drive pour meilleure résolution
Coupe et plans des rdc
Machination programmatique
Comprendre l'intuition
"Technology is not framing and cutting, it is mapping and connecting. (…)
In the periphery, vectoral power was always greater than the power of enclosure.(...)
Imperialism means the ability to enclose one’s own space at the expense of another. (...)
It became harder and harder to subordinate vectoral power to the power of enclosure. The enclosure of the state, the enclosure of the firm, the enclosure of the family, the enclosure of the self, all are just that little bit harder to secure. (...)
The periphery is being defined precisely as those places where enclosure fails, where space was always subordinated to the flux originating elsewhere." (...)
Mckenzie Wark, "Telegram from Nowhere",Mutation (Arc en rêve :Bordeaux 2001), p33-34.
Chiffres Innovaparc
40 000 m2 Agriculture
250 000 m2 Business : Bureaux / Industrie
30 000 m2 Logements
Projet : 1570x 17,15m surface d'un étage =27 000 m2. Il faudrait 9 étages pour le remplir
Chiffres Permaculture
Notes préléminaires :
-Pas ou peu de mécanisation
-Plusieurs types de buttes
- Association d'espèces
- Agroforesterie ( forêt comestible) (moins d'heure de travail)
- Optimisation de la circulation
- Commercialisation dans un circuit court.
- Ferme du Bec Helloin : 10 employés pour 1000m2
- environ 10 000 m2 permet de nourir 250 pers
-Si l'on s'adonne au calcul, il faudrait 132 000 m2 pour nourir les 3300 personnes de Buchelay (nouveaux arrivants attendus comptés dans le total.)
-Il faudrait donc 1320 personnes à temps pleins ou quelques heures par jour si réparti entre tous.
Surface terrestre
Carte postale Yves Brunier
Potentiel du sol
Le rez-de-chaussée du projet est pensé comme un parc. Libéré des voitures sur un tronçon, il est redonné aux habitants. La propriété du sol est mise en commun dans le scénario du projet.
Traffic
Une structure pour porter les voitures
Recherche en cours entre le pont ou la table
Définir la qualité de vie pour revenir à la structure
Chambres / Pièces privées
Etage des voitures
Etage de l'eau et des contes immoraux
RDC : Villa de périphérie
Chiffre Innovaparc
40 000 m2 Agriculture
250 000 m2 Business : Bureaux / Industrie
30 000 m2 Logements
Comprendre l'intuition
"Technology is not framing and cutting, it is mapping and connecting. (…)
In the periphery, vectoral power was always greater than the power of enclosure.(...)
Imperialism means the ability to enclose one’s own space at the expense of another. (...)
It became harder and harder to subordinate vectoral power to the power of enclosure. The enclosure of the state, the enclosure of the firm, the enclosure of the family, the enclosure of the self, all are just that little bit harder to secure. (...)
The periphery is being defined precisely as those places where enclosure fails, where space was always subordinated to the flux originating elsewhere." (...)
Mckenzie Wark, "Telegram from Nowhere",Mutation (Arc en rêve :Bordeaux 2001), p33-34.
Surfaces en reste et permaculture
Un fusil sur les champs