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Le ministre-président du Bade-Wurtemberg, le Land du sud de l'Allemagne, espère qu'un compromis puisse être trouvé sur l'accord-cadre entre la Suisse et l'UE. En cas d'échec, il ne s'attend pas à une rupture brutale, mais à des conséquences à long terme.
Si tel est le cas, les accords bilatéraux entre la Suisse et l'UE devraient continuer à s'appliquer dans un premier temps, déclare Winfried Kretschmann dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zuercher Zeitung. Puis, "c'est comme un smartphone qui ne reçoit plus de mises à jour".
L'élu écologiste de 73 ans s'inquiète cependant des conséquences à long terme en cas d'échec. Les obstacles à la coopération deviendraient progressivement plus élevés, ajoute-t-il. De nouvelles coopérations deviendraient plus difficiles, par exemple dans le secteur de l'énergie, de la protection du climat, de la santé ou des nouvelles technologies, telles que l'intelligence artificielle et la technologie quantique.
Pour le ministre-président de cette région étroitement liée économiquement à la Suisse, un accord et un développement des relations seraient bénéfiques aux deux parties. "C'est une situation gagnante jusqu'à présent pour les entreprises et les personnes des deux côtés de la frontière", poursuit-il. Il demande de regarder davantage vers l'avenir. "Notre concurrence ne se trouve pas à notre porte, mais principalement en Asie".
La balance commerciale entre la Suisse et le Bade-Wurtemberg ou la Bavière est plus élevée que celle entre la Suisse et la Chine. La Suisse est le premier pays d'importation pour le Bade-Wurtemberg et le troisième pour les exportations.
Le redressement du marché du logement plus vigoureux que prévu
Le marché immobilier helvétique a connu ces derniers mois de profonds changements en raison de la crise sanitaire. S'ils étaient anticipés par les spécialistes, ils n'en ont pas moins surpris par leur ampleur. Le secteur de la construction devrait en profiter.
Ainsi outre l'inversion de tendance observée en juin en matière de logements vacants, dont le taux a pour la première fois depuis onze ans reculé en juin (de 1,72% à 1,54% ou -7500 unités), on assiste à une baisse de l'attractivité des centres-villes au profit des communes périurbaines, souligne Credit Suisse dans "Moniteur immobilier" pour le 3e trimestre.
"Depuis quelque temps déjà, les demandes de permis de construire annonçaient une baisse de la dynamique dans la construction de logements locatifs, phénomène s'expliquant aussi bien par une plus grande réserve de la part des investisseurs que par une pénurie de terrains disponibles", signalent les spécialistes de la banque aux deux voiles.
Selon eux, la réduction du taux de vacance à moins de 2,5% est le résultat d'une demande de biens locatifs "étonnamment soutenue" et d'une diminution de l'activité de construction, accentuée par les effets exceptionnels liés à la pandémie de Covid-19.
L'attractivité des grands centres urbains a pâti "de façon disproportionnée" des mesures sanitaires. L'essor du télétravail notamment a incité nombre de ménages à reporter leur choix d'aller s'installer en ville, voire à y renoncer purement et simplement.
Le secteur de la construction se trouve "sur la voie de la reprise", estiment les experts de Credit Suisse, même s'il n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant la crise. "Grâce à des carnets de commande bien remplis, le rebond devrait se poursuivre, surtout dans les segments de la construction de logements ainsi que de bâtiments industriels et commerciaux."
À moyen terme cependant, l'évolution des permis de construire ne laisse pas présager de grandes impulsions. La tendance au repli affichée par la construction de logements depuis près de trois ans devrait être compensée par d'autres segments du bâtiment - hôpitaux, centres de données - ainsi que celui de la transformation et de l'assainissement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
De la disquette à la carte mémoire: 50 ans de stockage de données
Il y a 50 ans, les ordinateurs d'IBM étaient les premiers à disposer d'une baie pour y insérer une disquette. Omniprésent tout au long des années 80, ce support de stockage a marqué le début de l'ère des PC. La technologie actuelle le surpasse d'un milliard de fois.
Mesurant 8 pouces, les premières disquettes étaient presque aussi grandes qu'une feuille de papier A4. Leur capacité de stockage ne dépassait pas 242'944 octets, ou caractères. Elles n'en ont pas moins révolutionné l'informatique, ces disques pouvant stocker un volume de données équivalent à celui de 3000 cartes perforées, alors courantes, tout en étant facilement transportables.
Au fil des ans, la taille des disquettes a rapidement diminué, alors que leur capacité de stockage a augmenté. La version de 5 pouces pouvait sauvegarder déjà cinq fois plus de données que le modèle précédent.
Mais le type de disque le plus courant dans les années 80 était celui au format de 3,5 pouces et disposant d'un espace de stockage de 1,44 million d'octets (1,44 Mo). Reste que l'installation complète de Microsoft Office nécessitait encore une pile de 32 disquettes.
Les révolutions du CD et de la clé USB
Le CD a représenté l'étape suivante, celui-ci étant déjà en mesure de sauvegarder 650 Mo de données et offrant, dès 1992, la possibilité d'être gravé sur un PC (CD-R). Ce dernier permettait en outre de copier facilement un CD de musique.
La révolution suivante intervient en 2000 avec les clés USB, dotées de mémoire flash. Cette base technologique est également utilisée aujourd'hui dans les disques durs (SSD) et les cartes mémoire (MicroSD).
Les petites mémoires MicroSD sont utilisées dans les téléphones mobiles, les appareils photo et les ordinateurs portables. De la taille d'une vignette, elles peuvent sauvegarder 1 téraoctet (To) de données, soit 1'099'511'627'776 d'octets ou l'équivalent de plus de 4,5 millions d'anciennes disquettes de 8 pouces.
La capacité de stockage à espace égal est actuellement un milliard de fois supérieure à celle disponible il y a 50 ans. Et les données sont écrites environ 50'000 fois plus rapidement qu'avec les premières disquettes.
Pas pour l'éternité
Les supports de stockage sont devenus de plus en plus robustes au cours de leur développement. Les feuilles magnétiques des disquettes devaient être soigneusement rangées à l'abri de la poussière. Avec un usage fréquent, elles finissaient par être usées par la tête de lecture/écriture. Les aimants représentaient un danger mortel.
Les cartes MicroSD, quant à elles, peuvent même survivre à un passage en machine à laver le linge à 60 degrés. Mais les décharges électrostatiques peuvent néanmoins détruire les mémoires microSD.
Les actuels supports de données ne permettent en outre pas de conserver des données pour l'éternité. Les cartes microSD et les clés USB ne contiennent certes aucune pièce mécanique susceptible de s'user. Néanmoins, les experts estiment que les données qu'elles abritent s'"évaporent" après quelques décennies.
L'histoire de la disquette démontre que les supports numériques peuvent aussi devenir inutiles, du fait de l'indisponibilité à large échelle de dispositifs permettant de lire leur contenu. Dès lors, il est aussi important en matière d'archivage de suivre l'évolution des techniques.
La vie est beaucoup plus simple dans le monde analogique: le plus vieux livre du monde, selon la British Library, le Sutra du Diamant, a plus de 1300 ans et peut encore être lu aujourd'hui. Grâce à la numérisation, il peut même être téléchargé sur un PC: (https://www.bl.uk/virtual-books
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Swiss menace le personnel non-vacciné de licenciement
Swiss avertit ses collaborateurs non-vaccinés qu'ils risquent un licenciement. La compagnie aérienne prononcera probablement des licenciements dès janvier prochain pour les collaborateurs qui ne se seront pas fait immuniser.
Le personnel de cockpit et de cabine qui a besoin de plus de temps pour se décider pourra s'absenter du travail durant six mois et être repris durant cette période, pour autant qu'il soit vacciné, a déclaré un porte-parole de la compagnie lundi soir. Ceux qui ne se seront pas vaccinés seront licenciés.
L'entreprise cherchera par ailleurs des solutions individuelles pour les collaborateurs qui disposeraient d'un certificat médical prouvant qu'ils ne peuvent être vaccinés, a précisé le porte-parole.
Selon Swiss, le fait de ne pas se vacciner représente une violation des devoirs de l'employé selon le contrat de travail, ce qui engendre une série de mesures par étapes. Ces paliers déboucheront sur un licenciement en cas de non vaccination, probablement dès fin janvier.
"Drastique mais conforme"
Actuellement, la menace de licenciement concerne moins de la moitié du personnel. Selon le porte-parole, le taux de vaccination au sein de l'entreprise est légèrement supérieur à celui de la population suisse, qui s'établit à 54,9%.
Swiss avait décrété l'obligation de vaccination le 24 août dernier, jugeant cette étape indispensable pour la stabilité des opérations. Pour pouvoir être intégré dans les plans de vol, le personnel naviguant a jusqu'au 1er décembre prochain pour être entièrement vacciné.
Le syndicat Kapers juge que l'obligation de se vacciner est une "mesure drastique", mais conforme à la convention collective de travail. Il veillera à ce que la mesure soit appliquée de manière socialement responsable, a déclaré à AWP un porte-parole.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le Conseil national empoigne la réforme de l'impôt anticipé
Malgré le rejet dimanche de l'initiative "99%", le débat sur la fiscalité n'est pas clos. Le Conseil national empoigne mardi la réforme de l'impôt anticipé, qui doit notamment permettre de renforcer le marché des capitaux en Suisse
Pour soutenir la place économique et financière helvétique, le Conseil fédéral propose notamment de supprimer la retenue de l'impôt anticipé sur les intérêts. Les investisseurs, à l'exception des personnes physiques domiciliées en Suisse, ne devraient pas payer l'impôt anticipé sur les revenus d'intérêts de source suisse.
Les obligations, jusqu'à présent émises depuis l'étranger, devraient davantage être émises à partir de la Suisse. La réforme prévoit en outre de supprimer le droit de timbre de négociation sur les obligations suisses. Il sera donc plus intéressant pour les investisseurs d'acheter des obligations suisses auprès de négociants en valeurs mobilières domiciliés en Suisse.
La commission du National est favorable au projet. L'impôt anticipé et le droit de timbre de négociation constituent un obstacle pour le marché suisse des capitaux de tiers, estime-t-elle. La réforme engendrera des pertes financières temporaires, mais elle sera autofinancée à moyen terme en raison de la création d’emplois qui en résultera.
Opposition à gauche
La gauche s'oppose au projet. L'affaiblissement de la fonction de garantie de l'impôt anticipé pourrait favoriser la soustraction fiscale. Cette tendance pourrait mettre à mal davantage les finances de la Confédération, déjà grevées par la crise du coronavirus.
D'autres réformes coûteuses sont déjà sur la table comme la suppression des droits de douane sur les produits industriels ou le projet fiscal de l'OCDE sur l'imposition de l'économie numérique, estime la gauche. Une approche comprenant tous ces projets serait plus efficace.
Adaptations proposées
Le National devrait toutefois retoquer partiellement le projet du Conseil fédéral. Par 15 voix contre 8, la commission propose notamment d'étendre la suppression de l’impôt anticipé aux intérêts des obligations détenues indirectement à travers un fonds de placement suisse, à condition que ces revenus soient comptabilisés séparément.
La commission demande encore, par 15 voix contre 10, d'abolir le droit de timbre de négociation non seulement pour les obligations suisses, mais également pour les obligations étrangères dont la durée résiduelle ne dépasse pas 12 mois. Cette mesure doit permettre de rapatrier le marché de ce type de titres en Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sensibiliser les jeunes aux risques du cyberharcèlement
Les jeunes doivent être sensibilisés aux risques du harcèlement et du cyberharcèlement. Le Conseil des Etats a tacitement adopté lundi une motion du National demandant une campagne nationale via les médias sociaux.
Selon une étude européenne, plus de 30'000 enfants de 9 à 16 ans ont plusieurs fois été confrontés à du cyberharcèlement et 42'000 à du harcèlement dans le monde réel. Ces actes ont des conséquences sur les victimes et pour les auteurs.
Les premières peuvent développer des problèmes psychiques et psychosomatiques. Les cas les plus graves peuvent les conduire au suicide ou leur laisser des traces jusqu'à l'âge adulte. Les auteurs, eux, ont souvent des problèmes dans leur parcours formatif et un risque plus élevé de devenir toxicodépendants.
Le problème est grave et il y a lieu d'agir de manière urgente, a dit Andrea Gmür (Centre/LU) au nom de la commission. A ses yeux, une sensibilisation qui vise directement les jeunes et les enfants à travers les médias sociaux - l'espace où ils passent beaucoup de temps et où une grande partie des harcèlements ont lieu - serait une solution très efficace.
La lutte contre le harcèlement et le cyberharcèlement est en première ligne une tâche dévolue aux cantons. Mais il est possible d'agir via la plateforme nationale Jeunes et médias de l'Office fédéral des assurances sociales, a souligné Mme Gmür. Son objectif est d'apprendre aux jeunes comment utiliser les médias de façon sûre, responsable et adaptée à leur âge.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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