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une de mes amis m'a passé cette recette pour mieux comprendre la dette et surtout sa réduction. Il est certain qu'elle ne peut pas convenir au magnats du racket mondial mais elle fleure bon le "common sense" qui avait cours au XVIIIe.
A l'époque où le genevois Gallatin était ministre des finances des USA et disait à Thomas Jefferson, 3e président des Etats-Unis, ne laissons jamais les finances publiques aux banques, ce serait la ruine assurée!
Nous sommes en Irlande, dans le crachin matinal d'un jour d'automne dans un petit bourg humide.
Les rues sont désertes. Les temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à crédit.
Arrive un riche touriste allemand.
Il arrête sa belle grosse voiture devant le seul hôtel de la ville et il entre.
Il pose un billet de 200 euros sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit.
Pour 200 euros, le propriétaire de l'établissement lui donne toutes les clés et lui dit de choisir celle qui lui plaira.
Dès que le touriste a disparu dans l’escalier, l'hôtelier prend le billet de 200 euros, file chez le boucher voisin et règle la dette qu'il a envers celui-ci.
Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de porcs à qui il doit 200 Euros et rembourse sa dette.
L'éleveur, à son tour, s'empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail.
Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler son ardoise.
Le barman glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit déjà depuis un moment.
La fille, qui occupe à crédit les chambres de l'hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez notre hôtelier qui pose le billet sur le comptoir, là où le touriste l'avait posé auparavant.
Le touriste Allemand redescend l’escalier, annonce qu’il ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet de banque et s’en va.!
Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné, mais plus personne n'est endetté!
Du même coup le futur semble beaucoup plus prometteur.
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C’est ainsi que devraient fonctionner les plans de sauvetage au profit des pays en difficulté. Au lieu de cela on monte des usines à gaz qui plument tout les monde sauf ceux qui tirent les ficelles derrière la scène!
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Cette petite histoire pour vous dire qu'il ne faut surtout pas avoir fait l'ENA ou Harvard Business school. Il suffit d'un peu de malice et de common sense. Je suis sûr que nous regrettons tous Thomas Paine et nombreux sont ceux qui haïssent Hollande et ceux qui lui ressemblent de près ou de loin!!