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Ces chiffres du Département fédéral de la défense (DDPS) ont été publiés jeudi par les journaux alémaniques St. Galler Tagblatt et la Neue Luzerner Zeitung. Un porte-parole du DDPS a confirmé l'information.
Depuis début 2010, les militaires peuvent déposer volontairement et temporairement leur pistolet ou leur fusil d'assaut dans un centre logistique lorsqu'ils ne sont pas en service. Ils ne doivent pas se justifier.
0,5% du total à l'arsenal
Grâce à cette mesure, le Conseil fédéral voulait améliorer la sécurité lors du maniement des armes d'ordonnance. Mais l'offre n'est que peu utilisée. Sur l'effectif total de 170'000 armes, à peine 800, soit 0,5% sont déposées à l'arsenal.
Le canton de Genève a récolté le plus d'armes, soit 160. Le canton a activement appelé les propriétaires à déposer leur fusil ou leur pistolet à l'arsenal.
Genève et le canton de Vaud ont lancé en 2013 l'"Opération Vercingétorix". Ils voulaient répondre aux inquiétudes "légitimes" de la population face aux armes.
ats/sbad
Quatre armes dans le Jura
Le "groupe de travail sur les armes d"ordonnance" intercantonal avait estimé à 25'000 le nombre d'armes qui pouvaient potentiellement être remises à un arsenal.
Initiatives politiques sans succès
Le peuple a pu s'exprimer sur ce thème la même année lors de la votation sur l'initiative "Pour la protection face à la violence des armes". Elle demandait que les armes militaires soient obligatoirement déposées dans des pièces sécurisées. Le peuple l'a rejetée à 56,3%.