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Wout van Aert (Jumbo-Visma) tient son premier succès sur le Tour de France 2022.
Deuxième des trois premières étapes au Danemark, le Belge a remporté en solitaire la 3e, courue entre Dunkerque et Calais sur 172 km, pour conforter sa 1re place au classement général.
Porteur du maillot jaune depuis le départ de la 3e étape, l'ancien champion du monde de cyclocross a attaqué dans la dernière côte du parcours, la côte du Cap Blanc-Nez. Il s'est isolé malgré la résistance du Britannique Adam Yates, le dernier à garder le contact.
Sur la ligne, van Aert a devancé de 8'' le premier groupe de poursuivants réglé par le Belge Jasper Philipsen, qui a levé les bras sur la ligne en croyant avoir gagné. Présent dans ce premier peloton, le Thurgovien Stefan Küng a conservé la 9e place du général.
Âgé de 27 ans, Wout van Aert a remporté son septième succès d'étape dans le Tour depuis sa première participation en 2019. Au classement général, il compte désormais 25'' d'avance sur le Belge Yves Lampaert et 32'' sur le vainqueur sortant, le Slovène Tadej Pogacar, à la veille de l'étape des pavés menant à Arenberg.
Un duo d'échappés
Dans cette étape ensoleillée de 171,5 kilomètres, deux coureurs partis à l'avant dès le départ de Dunkerque, le Danois Magnus Cort Nielsen et le Français Anthony Perez, ont ouvert la route pour cette première journée de course sur le territoire français après l'exergue danois.
Le duo a compté jusqu'à sept minutes et demie d'avance avant la mi-course. Puis les équipiers des sprinters ont réduit l'écart à moins d'une minute et demie, au seuil des 50 derniers kilomètres, quelques instants avant que Perez poursuive seul l'aventure.
Le Français a été débordé dans la dernière côte par l'avant-garde du peloton, qui a éclaté sous l'effet de la violente accélération des équipiers de van Aert. Il restait au Belge à sortir sur le haut de la côte et foncer vers l'arrivée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Présidentielle: Raila Odinga rejette les résultats, une "parodie"
Raila Odinga a rejeté mardi les résultats de l'élection présidentielle du 9 août donnant son rival William Ruto vainqueur. Il les a qualifiés de "parodie" et promis de poursuivre toutes les options légales à sa disposition.
Six jours après l'élection du 9 août, marqués par le calme en dépit d'une impatience grandissante, le vice-président sortant Ruto a été déclaré lundi soir vainqueur avec 50,49% des voix contre 48,85% pour Raila Odinga, par une Commission électorale secouée de divisions internes.
Les yeux du pays étaient désormais tournés vers ce vétéran de l'opposition aujourd'hui soutenu par le régime, qui, à 77 ans, concourait pour la cinquième fois et restait invisible et muet depuis lundi.
"Mépris évident de la Constitution"
Depuis son quartier général, Raila Odinga, coiffé d'un large chapeau bleu - couleur de sa coalition -, a fermement rejeté ces résultats, parmi les plus serrés de l'histoire du pays (quelques 233'000 voix d'écart).
"Ce à quoi nous avons assisté hier est une parodie et un mépris évident de la Constitution", a-t-il déclaré, appelant ses partisans au calme et assurant qu'il poursuivrait "toutes les options légales" disponibles.
"Nous le ferons au regard des nombreuses failles dans les élections", a-t-il ajouté, sans aller jusqu'à promettre un recours devant la Cour suprême.
Familier des recours
M. Odinga est cependant familier de ces recours, qu'il a déposés en 2013 puis 2017. Cette dernière année, la Cour suprême avait invalidé la présidentielle en raison d'"irrégularités", une première en Afrique.
En 2007, une élection elle aussi très serrée, Odinga avait également, sans aller devant la justice, refusé le résultat, ce qui avait déclenché la pire crise post-électorale de l'histoire du pays, avec plus de 1100 morts dans des affrontements interethniques.
Manifestations violentes mais localisées
M. Ruto a lui été déclaré lundi cinquième président du Kenya depuis l'indépendance en 1963. Il est le deuxième président de sa communauté, les Kalenjin, à accéder à ce poste.
Le riche homme d'affaires de 55 ans a immédiatement assuré qu'il travaillerait avec "tous les dirigeants" politiques, promettant un pays "transparent, ouvert et démocratique".
L'annonce des résultats a déclenché lundi soir des manifestations violentes mais localisées dans des bastions de M. Odinga, dont des quartiers populaires de Nairobi et Kisumu (ouest). Le calme y était revenu mardi matin.
Mais de nombreux commerces restent fermés et l'économie tourne au ralenti depuis le vote il y a une semaine, suscitant l'impatience de la population.
Flambée du coût de la vie
La campagne a notamment été dominée par la flambée du coût de la vie, en particulier des produits de base, la locomotive économique d'Afrique de l'Est étant durement touchée par les effets de la pandémie et de la guerre en Ukraine. M. Ruto avait fait de ce thème son cheval de bataille.
De son côté, Raila Odinga, qui s'était notamment engagé à réformer le pays et lutter contre la corruption, avait reçu l'appui précieux du président sortant Uhuru Kenyatta et du parti au pouvoir.
"Il avait globalement tout le soutien dont il avait besoin pour arracher la victoire, excepté la majorité des gens", a décrypté Zaynab Mohamed, une analyste politique pour Oxford Economics.
Intense pression
Le Groupe d'observation des élections (Elog), association qui scrute depuis 2010 le bon déroulement des votes, a déclaré mardi que ses calculs "concordaient" avec les résultats de l'IEBC, avec 50,7% pour Ruto et 48,7% pour Odinga.
La Commission électorale, bien que saluée par les observateurs pour sa gestion le jour du scrutin, est cette année encore soumise à une intense pression.
Quelques minutes avant que son président n'annonce les résultats lundi, quatre de ses sept membres s'en sont désolidarisés, rejetant dans un coup de théâtre un processus au "caractère opaque".
100,01%, "absurdité mathématique"
Mardi, venus détailler devant la presse leurs arguments, ces quatre "rebelles" ont notamment dénoncé un total de pourcentages atteignant 100,01%, un chiffre qualifié par eux d'"absurdité mathématique".
Des analystes, dont Nic Cheeseman, professeur à l'université de Birmingham (Royaume-Uni) et fin connaisseur du Kenya, ont cependant souligné que cet écart pourrait s'expliquer par le fait d'arrondir les pourcentages.
"Attendez-vous à beaucoup de controverses. Attendez-vous à un recours en justice. Attendez-vous à ce que cela dure et dure" encore, a déclaré ce dernier sur Twitter.
Si elle est saisie dans la semaine à venir, la Cour suprême aura 14 jours pour rendre sa décision. Dans le cas contraire, William Ruto prendra ses fonctions dans les deux semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Home Depot s'appuie sur une demande solide au deuxième trimestre
La chaîne américaine de magasins de bricolage Home Depot a fait part mardi de résultats trimestriels conformes aux attentes de Wall Street et s'est dit rassurée par la solidité de la demande pour les articles pour la maison.
Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 43,4 milliards de dollars (41,2 milliards de francs) au deuxième trimestre de l'exercice comptable 2022, en hausse de 6,5% sur un an.
Ses ventes à nombre de magasins comparables, critère de référence dans le commerce, ont elles augmenté de 5,8% au niveau mondial et de 5,4% aux Etats-Unis.
Le bénéfice net de Home Depot s'est établi à 5,2 milliards de dollars (+7,6%). Rapporté par action, il est de 5,05 dollars, un peu au-dessus des prévisions du marché.
Ces résultats s'expliquent en partie par l'augmentation des dépenses en magasin. La facture moyenne des clients de mai à juillet a été de 90,02 dollars, soit 9,1% de plus qu'il y a un an.
"Si l'inflation n'explique pas l'ensemble des hausses, elle a contribué aux chiffres de Home Depot", note Neil Saunders de GlobalData.
"Cela a été plus facile pour Home Depot que pour d'autres commerçants de pratiquer des augmentations de prix simplement parce que la chaîne vend de nombreux articles dont les gens ont besoin pour leurs projets de rénovation ou de réparation", ajoute l'analyste.
"Une large proportion de ces produits ont un caractère essentiel et seront achetés quel que soit leur prix", précise M. Saunders.
Home Depot a maintenu ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice comptable 2022, où l'entreprise table sur une hausse de ses ventes de 3%, une marge d'exploitation d'environ 15,4% et un taux d'imposition proche de 25%.
Son titre reculait de 0,42% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de Wall Street.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Légende du rock russe condamnée pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine
Iouri Chevtchouk, monstre sacré du rock russe, a été condamné mardi à une amende de 50'000 roubles (765 francs) en Russie. Il avait dénoncé l'offensive contre l'Ukraine et le président Vladimir Poutine lors d'un concert.
Un tribunal d'Oufa (centre de la Russie) a reconnu le chanteur de 65 ans coupable d'"action publique destinée à discréditer le recours aux forces armées russes", a indiqué le service de presse de l'instance judiciaire dans un communiqué.
Le 18 mai à Oufa, le rockeur avait martelé que "la patrie, ce n'est pas être le lèche-cul en permanence du président", selon des vidéos diffusées en ligne. "Maintenant, on tue des gens en Ukraine, pourquoi ? Nos gars meurent en Ukraine, pourquoi ?", a-t-il lancé à la foule, déplorant "les jeunes d'Ukraine et de Russie qui meurent (...) à cause des plans napoléoniens de notre César".
Contre toutes les guerres
Si M. Chevtchouk a été condamné à une amende, la loi pénale russe prévoit pour de telles offenses des peines pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison en cas de récidive et de circonstances aggravantes.
Le chanteur n'a pas assisté à son audience mardi en raison d'une quarantaine liée au coronavirus. Dans une déclaration écrite transmise via son avocat, il a souligné "avoir toujours été contre la guerre, dans n'importe quel pays et à n'importe quelle époque".
"Tous les problèmes et toutes les difficultés de caractère politique entre les pays et les peuples, il faut les régler par une voie diplomatique", a-t-il insisté.
Figure de la contestation
Le leader du groupe de rock DDT, très célèbre en ex-URSS, a dénoncé au fil des ans l'emprise de Vladimir Poutine, l'interpellant même en 2010 lors d'une rencontre retransmise à la télévision. Il fut aussi l'un des meneurs d'un vaste mouvement de contestation en Russie en 2011-2012, qui a été réprimé par le Kremlin.
Avant l'ère Poutine, Iouri Chevtchouk s'était illustré par sa campagne contre la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996.
Il avait commencé sa carrière dans les années 1980, la dernière décennie de l'URSS, gagnant en popularité grâce à ses chansons anti-système dans cet empire rongé par les crises. A la chute de l'URSS, en 1991, Chevtchouk était déjà une figure du rock russe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Petrucciani et Spitz disputeront la finale du 400 m à Munich
Deux Suisses disputeront la finale du 400 m des Européens de Munich mercredi à 21h43. Ricky Petrucciani s'est qualifié à la place, Lionel Spitz décrochant le deuxième ticket attribué au temps.
Champion d'Europe M23 l'an dernier sur le tour de piste, Ricky Petrucciani (22 ans) a terminé 2e de la première demi-finale en 45''55, à 0''53 de son record personnel et à 0''29 du chrono réalisé lors des séries. Le Tessinois a été nettement battu par Matthew Hudson-Smith (44''98), mais a assuré avec aisance la 2e place.
Deuxième Helvète engagé dans les demi-finales du 400 m masculin, Lionel Spitz (21 ans) a pour sa part fini 4e de la deuxième série en 45''56. Le champion de Suisse 2022 de la discipline a dû patienter jusqu'à l'arrivée de la troisième demi-finale pour savourer cette qualification inattendue.
Silke Lemmens a en revanche logiquement connu l'élimination en demi-finales du 400 m féminin. La Zougoise de 22 ans, médaillée de bronze des Européens M23 en 2021, a pris la 7e place de la deuxième série en 53''08. Elle est ainsi restée à plus d'une seconde de son meilleur temps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
World Tour: Kwiatkowski chez Ineos jusqu'en 2025
Le Polonais Michal Kwiatkowski a prolongé jusqu'en 2025 son contrat avec l'équipe Ineos, avec qui il court depuis 2016. Cette année, il a gagné l'Amstel Gold Race pour la deuxième fois après 2015.
Professionnel depuis 2011, Kwiatkowski (32 ans) s'est forgé un palmarès appréciable. Il a notamment été champion du monde en 2014. Ses autres principaux succès ont été Milan - San Remo (2017), les Strade Bianche (204, 2017) et la Clasica San Sebastian (2017). En 2020, il avait remporté une étape du Tour de France.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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