Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07082.jsonl.gz/98

12/02/2016
Le gouvernement d'unité nationale bute sur le choix d'un ministre de la défense - 12 février 2016
Blog sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord du 12 février 2016
Jean René Belliard publie une newsletter quotidienne accessible aux abonnés uniquement. Elle donne chaque jour un résumé des principaux évènements qui se déroulent au Moyen Orient et en Afrique du nord, rédigé à partir des informations réunies sur place par une quinzaine de correspondants. Ci-dessous, un extrait de la newsletter du 11 février 2016 – Et beaucoup d’autres informations importantes dans la newsletter envoyée aux abonnés.
Pour vous abonner, demander des informations à
<email-pii>
Le gouvernement d'unité nationale bute sur le choix d'un ministre de la défense
Les efforts pour former un gouvernement d'unité nationale butent sur l'épineuse question du choix du ministre de la défense. Pour l'instant, il n'y a pas de consensus parmi les neuf membres qui composent le Conseil présidentiel dirigé par Fayez al-Sarraj (photo ci-contre) et qui est soutenu par l'ONU pour savoir qui pourrait bien diriger le MoD.
Initialement, le poste devait être occupé par le colonel Al-Mahdi al-Barghati, un militaire de premier plan, proche du gouvernement internationalement reconnu basé à Tobrouk.
Mais sa candidature a été rejetée par Ali al-Gatrani, un membre du conseil qui voudrait plutôt voir le général Khalifa Haftar (photo ci-contre, l'actuel chef de l'armée, occuper ce poste. Les détracteurs du général Haftar l'accusent d'être un ancien général de Mouammar Kadhafi ayant fui aux Etats-Unis dans des circonstances qui restent à élucider où il aurait noué des relations soutenues avec la CIA avant de revenir en Libye.
"Les membres du Conseil ont essayé en vain pendant des jours de trouver un consensus sur un ministre de la défense acceptable par toutes les parties", a déclaré une source, ajoutant que le poste pourrait être maintenu vacant pour maintenir un consensus.
Jean René Belliard