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Le jour même où l'ancien roi du monde (automobile) faisait sa conférence de presse (en mondiovision, tout de même), la "justice" libanaise le convoque pour un interrogatoire, suite auquel on signifie à l'ancien PDG du groupe Renault - Nissan son interdiction de quitter le pays.
Qu'en disent les "spécialistes" des falafels (voir mon précédent billet à ce sujet) ?
Et qu'en dit l'intéressé lui-même ? Officiellement, il n'a rien déclaré. Cependant, il doit sans doute être assez affecté par cette décision. Lui, il aurait bien aimé se soumettre à la justice française, japonaise et toutes les autres justices du monde, s'il le fallait. C'est la justice libanaise qui l'en interdit, le pauvre.
Maintenant, non seulement il s'est réfugié au Liban, mais la justice de ce pays lui interdit même d'en partir.
Que du bonheur.