Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07187.jsonl.gz/1093

Le Championnat de Suisse comprend 4 à 5 concours de qualification qui ont généralement lieu entre mars et mai, à l'exception de la Team Cup, concours par équipes, qui se tient en automne. Les concurrents sont répartis en catégorie Elite (avec les cadres) ou en catégorie National (amateur) en fonction de leurs compétences et de leur âge: moins de 11 ans, moins de 13 ans, moins de 15 ans, Juniors, National B, Open et National A. La finale, les championnats suisses, réunit environ 170 compétiteurs fin mai/début juin.
Le gymnaste doit effectuer deux passages devant les juges, un imposé et un libre. Une fois le signal de départ donné, il a une minute pour lancer son premier saut. A l'imposé comme au libre, il doit effectuer 10 sauts différents d'affilée, sans compter les chandelles d'élévation.
Lors de l'imposé, il réalise des sauts de base obligatoires dont l'exécution est plus importante que la difficulté. Lors du libre, il effectue des sauts de plus en plus acrobatiques
à mesure que sa catégorie devient plus exigeante. Si le gymnaste se classe parmi les huit premiers, il va en finale où il exécute généralement de nouveau un libre car plus riche en points.
En concours individuel, les juges apprécient les exercices selon leur exécution (note jusqu'à 10) tandis qu'une note de difficulté est attribuée en fonction de la complexité des sauts. Une 3e note entre dans le calcul du résultat final, celle du temps de vol (ToF), soit la durée mesurée en secondes pendant laquelle le gymnaste est resté en l'air. Depuis 2017, une note de déplacement latéral pénalise un exercice dont les arrivées se font en-dehors du centre de la toile.
En concours synchrone (deux gymnastes exécutent simultanément un exercice ), la note du temps de vol est remplacée par la note de synchrone qui pénalise les écarts mesurés entre les arrivées sur la toile des deux gymnastes.