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La majorité des Suisses dort en moyenne sept heures par nuit, soit le minimum recommandé par les médecins, selon une étude. Les Tessinois sont ceux qui se couchent le plus tard.
Le week-end, la durée moyenne du sommeil est plus élevée qu'en semaine, révèle l'étude de la société Bico, réalisée par l'institut Link et diffusée mardi. Le samedi et le dimanche, 20% des sondés dorment neuf heures, contre seulement 5% pendant la semaine.
Quelque 28% des personnes interrogées déclarent s'endormir en cinq à dix minutes. Pour d'autres, tomber dans les bras de Morphée est plus difficile: environ un Suisse sur cinq a du mal à s'endormir. Différents facteurs viennent perturber la qualité du sommeil. Les sondés citent notamment les tensions (34%), le stress (31%), ou la nervosité (20%). Environ 26% déclarent lire un livre pour s'endormir.
Neuf Suisses sur dix considèrent que le sommeil est un facteur important pour être performant. Quelque 14% des sondés analysent la durée, le déroulement et la qualité de leur sommeil grâce à une application ou un tracker de sommeil.
Les Romands aiment la sieste
Une personne interrogée sur dix recharche ses batteries en faisant une sieste pendant la journée. Les Suisses romands en font plus souvent que les autres.
Ce sont par contre les Tessinois qui se couchent les plus tard. Tandis que les Suisses alémaniques et les Suisses romands s'endorment entre 22 et 23 heures en moyenne, les habitants du sud du pays restent debout un peu plus longtemps. Ils sont également 40% à déclarer rêver souvent ou toujours, contre 26% chez les Alémaniques.
Près de 50% des sondés considèrent la qualité de leur sommeil comme "très bonne" en semaine. Ce chiffre grimpe même à 60% le week-end. La position de sommeil sur le côté est privilégiée par deux personnes sur trois. Environ 14% s'endorment sur le dos, 12% sur le ventre, tandis que le reste change régulièrement de position.
Un quart de ronfleurs
Environ un quart de la population suisse est concernée par le ronflement, qui peut évoluer vers l'apnée du sommeil, note encore l'étude. Seuls 10% des répondants déclarent dormir toute la nuit sans interruption. Plus les personnes vieillissent et plus elles ont tendance à se réveiller.
Par ailleurs, 44% des Suisses déplorent de ne pas profiter d'un climat de sommeil optimal, que ce soit à cause du chaud, du froid, ou de l'humidité. Une personne sur dix déclare même se réveiller parce qu'elle transpire. Les contractures (34%), les sueurs nocturnes (30%) et les douleurs dorsales (28%) sont les facteurs perturbant le plus le sommeil.
Seulement un tiers des personnes interrogées se sentent détendues au réveil, alors que que 28% souffrent de douleurs dorsales et que 11% disent même se réveiller la nuit à cause de douleurs. Globalement, les Suisses alémaniques se sentent plus reposés que les autres au réveil.
L'étude nationale sur le sommeil de Bico a été réalisée entre le 11 et le 21 mai dernier. Plus de 1000 personnes à travers la Suisse ont été interrogées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'ASB plaide pour un meilleur accès aux marchés "importants"
L'Association suisse des banquiers (ASB), qui tient ce jeudi sa réunion annuelle, appelle de ses voeux un dialogue "plus intense et plus concret" des autorités helvétiques avec leurs homologues européennes, afin d'améliorer les conditions d'accès au marché unique.
Dans un communiqué, la faîtière souligne la troisième position du secteur en matière d'exportations, un potentiel que ce dernier entend "exploiter pleinement", mais pour lequel "il est indispensable d'améliorer l'accès aux marchés des Etats importants".
Dans sa présentation, le président sortant de l'ASB, Herbert Scheidt, affirme que "l'avenir de la place financière dépend essentiellement de sa compétitivité", citant comme facteurs clés, outre le meilleur accès au marché, "l'économie des données, la cybersécurité, le développement durable et une réglementation mesurée".
L'association souligne l'aspiration du secteur à se profiler comme "leader en matière de services financiers durables", rappelant que le volume des placements dans ce segment a plus que décuplé en Suisse ces cinq dernières années, passant de 140 milliards de francs en 2015 à plus de 1520 milliards en 2020.
Revenant sur la réglementation, l'ASB insiste sur deux priorités: "d'une part, la mise en oeuvre proportionnée de Bâle III et, d'autre part, le dialogue avec les autorités sur l'impôt minimum mondial afin de préserver l'attrait fiscal de la place suisse".
Dans le cadre de la Journée des banquiers, Herbert Scheidt passe le témoin à l'ancien patron d'UBS, Marcel Rohner. Cinq personnalités de la branche vont par ailleurs rejoindre le conseil d'administration de l'ASB, parmi lesquelles Renaud de Planta, associé senior du groupe Pictet, ainsi que Thomas Gottstein et Zeno Staub, directeurs généraux (CEO) de respectivement Credit Suisse et Vontobel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
La Suisse compte 2262 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures
La Suisse compte jeudi 2262 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Aucun décès de plus n'a été enregistré et 61 malades ont été hospitalisés.
Durant les dernières 24 heures, les résultats de 39'497 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,73%.
Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 33'717, soit 390,03 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,04. Les patients Covid-19 occupent 30,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 77,60%.
Au total 10'066'022 doses de vaccin ont été administrées et 53,18% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 11'687'400 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 5'916'847 personnes vaccinées.
Depuis le début de la pandémie, 820'980 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 10'315'436 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'611 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 32'204.
Le pays dénombre par ailleurs 18'726 personnes en isolement et 19'819 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.
Situation tendue
Même si l'on observe une légère stabilisation du nombre de patients Covid-19 dans les unités de soins intensifs, la situation reste tendue, souligne la Société suisse de médecine intensive (SSMI).
Les équipes soignantes des unités de soins intensifs sont toujours confrontées à une très forte pression, écrit jeudi la SSMI. En raison de la pénurie de personnel, de nombreuses unités de soins intensifs sont soutenues par des soignants d’autres disciplines.
La SSMI rappelle que les personnes qui se font vacciner se protègent contre une maladie grave due au coronavirus et contribuent à empêcher sa transmission à d'autres personnes. Par conséquent, toutes les personnes qui peuvent être vaccinées devraient le faire dès que possible, y compris les jeunes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Garantir la sécurité de l'approvisionnement en vaccins
L'approvisionnement nécessaire de la Suisse en vaccins doit être garanti. Par 137 voix contre 44, le Conseil national a adopté jeudi une motion d'Angelo Barrile (PS/ZH) en ce sens. La Chambre des cantons doit encore se prononcer.
Il ne s'agit pas des vaccins contre le coronavirus dont tout le monde parle actuellement, la motion ayant été soumise avant la pandémie, a précisé le motionnaire. Il a indiqué qu'outre les vaccins pour la variole et la grippe pandémique, de plus en plus de vaccins sont en quantités insuffisantes.
Le médecin de formation a évoqué une situation à laquelle il a dû faire face il y a quelques années: il a fallu privilégier les jeunes au détriment des plus âgés, notamment pour le vaccin contre la coqueluche. Et encore de souligner que les vaccins sont une grande avancée dans la médecine moderne et donc que la population doit pouvoir y avoir accès quand elle en a besoin et non avec du retard.
De plus, Berne doit prévoir un achat centralisé des vaccins avec des contrats de livraison courant sur plusieurs années et des quantités garanties. Le marché suisse, à la traîne par rapport aux pays voisins, doit redevenir attrayant, selon M. Barrile.
Mesures déjà en cours
Il est incroyable de regarder actuellement cette situation, a souri le ministre de la santé Alain Berset, rappelant que la réponse du gouvernement date de 2019. Toutefois, il a maintenu sa position, estimant que des mesures sont déjà en cours pour améliorer l'approvisionnement en vaccins.
L'achat centralisé des vaccins est déjà prévu, c'est une mesure absolue, d'après le Fribourgeois. Il a encore ajouté qu'une procédure d'autorisation simplifiée est déjà possible. Enfin, le Conseil fédéral a déjà demandé en mai l'élaboration d'ici la fin de l'année d'une stratégie pour garantir l'approvisionnement de la Suisse en vaccins, a plaidé le ministre. Sans succès.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les sénateurs approuvent de justesse la vente de Ruag Ammotec
La Confédération pourra vendre Ruag Ammotec, spécialiste des munitions du groupement d'armement. Le Conseil des Etats a enterré jeudi, par 21 voix contre 16 et quatre abstentions, une motion exigeant l'arrêt du processus.
Les sénateurs confirment ainsi leur première décision. En juin de l'année passée, ils avaient déjà donné leur feu vert, en rejetant largement une motion identique. Les débats sur la vente de la "perle" de l'industrie suisse ont cette fois été plus nourris, la commission compétente ayant recommandé son arrêt.
Préserver un savoir-faire
En cas de vente, le maintien du site de Thoune serait incertain. Une perte de savoir-faire, de places de travail et d'apprentissage serait à craindre, a relevé Thomas Minder (Ind./SH) au nom de la commission. Maintenir l'entreprise dans les mains de la Confédération permettrait en outre d'éviter que des données classifiées n'atterrissent entre de mauvaises mains.
La sécurité de la Suisse et l'autonomie de son armée seraient mises en péril, s'est inquiété Werner Salzmann (UDC/BE), à l'origine de la motion. "Aucun pays ne vendrait sa fabrique de munitions." Ruag Ammotec ne produit certes pas toutes les munitions utilisées par l'armée suisse, a complété Daniel Jositsch (PS/ZH). "Mais plus l'entreprise en produit, mieux c'est."
Et le Zurichois de rappeler la situation des masques pendant la crise de coronavirus. "En temps de pandémie, tout le monde veut acheter des masques. La situation sera la même pour les munitions lors d'une crise. La reconstruction des installations de production arriverait trop tard."
"Autonomie de façade"
Ruag Ammotec n'offre qu'une "autonomie de façade", leur a opposé Thierry Burkart (PLR/AG). L'entreprise ne produit que des munitions de petit calibre. Elle n'en fabrique pas pour les armes plus grandes, ni même les tanks, a complété Josef Dittli (PLR/UR). De plus, les matières premières elles-mêmes doivent être importées.
"Les corps de police utilisent par ailleurs des munitions achetées à l'étranger pour leurs entrainements. Elles sont d'une qualité presque aussi bonne pour un coût nettement meilleur marché", a pointé Charles Juillard (Centre/JU). "Il existe déjà une dépendance par rapport à l'étranger", a conclu Josef Dittli.
Charles Juillard a encore rappelé que "si les frontières ferment, la Suisse ne pourra importer ni munitions ni matières premières servant à les fabriquer". Les réserves de munitions sont en outre beaucoup plus élevées que celles de masques.
Risque de réputation
Ruag Ammotec exporte actuellement 80% de ses produits, a rappelé le ministre des finances Ueli Maurer. "L'Etat doit-il produire des munitions pour 40 pays afin d'assurer sa propre production?" Selon lui, ce n'est pas nécessaire. Au contraire, cela représenterait même un risque de réputation pour la Suisse. Des munitions pourraient se retrouver dans des pays en guerre. Et de rappeler que certaines d'entre elles ont été découvertes en Afghanistan. Il a été suivi.
Dans la foulée, le Conseil des Etats a rejeté par 19 voix contre 18 et quatre abstentions une motion de commission exigeant que les acquéreurs indigènes soient privilégiés en cas de vente. "Le Conseil fédéral a toujours poursuivi ce but", a expliqué Ueli Maurer. Ce mandat sera rempli avec ou sans motion.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pas de sélection extrême d'animaux dans les foires suisses
Chats aux pattes raccourcies, cochons d'Inde sans "moustaches": les races d'animaux ayant subi des pratiques à des fins d'élevage sont interdites d'exposition en Suisse. L'Office fédéral des affaires vétérinaires précise le cadre légal. Les cantons doivent contrôler.
La sélection extrême des animaux est interdite en Suisse, et les éleveurs doivent respecter la dignité des animaux, rappelle jeudi l'Office fédéral de la santé vétérinaire (OSAV) dans un communiqué. "Lors des expositions, il est particulièrement important de présenter seulement des animaux en bonne santé et n'ayant pas fait l'objet d'une sélection extrême."
Car certaines races subissent des altérations corporelles. Et l'office de citer, entre autres, les canaris ne pouvant pas adopter une posture normale suite au redressement d'articulations, les lapins béliers anglais dont les oreilles entravent le déplacement, ou encore les chats dont les pattes avant raccourcies les empêchent de se mouvoir naturellement.
L'OSAV publie désormais plusieurs fiches thématiques sur son site Internet précisant les exigences légales applicables aux manifestations présentant des animaux de compagnie. Les races interdites d'exposition y sont explicitement listées.
Contraintes fortes
Les contrôles sont du ressort des services vétérinaires cantonaux, comme auparavant. "Les services vétérinaires ont pour habitude de visiter les conditions d'exposition avant l'ouverture au public afin de faire corriger les éventuels manquements constatés", précise à Keystone-ATS Fabien Loup, vétérinaire responsable du secteur détention et traitement des animaux à l'OSAV.
Même si l'office ne dispose pas de statistiques dans le domaine, "jusqu'à ces dernières années on pouvait voir dans les expositions des individus dont les contraintes étaient fortes", poursuit le vétérinaire. Les éleveurs ont déjà, de leur plein gré, pris des mesures pour améliorer ces élevages. "Mais pas tous".
Conditions de détention
L'office vétérinaire fédéral a précisé également les conditions de détention des lapins, cochons d'Inde, volailles, pigeons, oiseaux d'ornement et autres chats lors d'expositions et de bourses. Dimensions et équipements des enclos, périodes de repos pour éviter le surmenage: les fiches détaillent les normes à respecter, ainsi que les mesures à prendre contre la chaleur ou le bruit.
Le bien-être des animaux lors d'expositions et de bourses incombe en premier lieu à leurs détenteurs, rappelle l'OSAV. Les organisateurs de tels événements sont aussi tenus de veiller à ce que les exposants prennent soin de leurs animaux et à ce que ceux-ci restent en bonne santé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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