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J’ai traversé Genève en voiture à quelques reprises ces derniers mois. Mon impression est qu’il est pire d’y circuler sous l’ère Barthassat que sous l’ère Künzler. Les ondes vertes en particulier sont aléatoires, voire inexistantes. Les feux clignotants oranges mis en place à certains carrefours la nuit ne modifient pas la donne.
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La grève des riches fait jaser. Riches? Oui, même si la gauche tente de mettre de l'émotion et son imagerie habituelle du petit contre le gros. Eux, aux TPG, sont dans une couche aisée de la classe moyenne. Mettre de l'émotion n'est qu'un écran de fumée.
Aujourd'hui tout le monde suit une ligne dominante - les transports publics - comme si aucune autre pensée n'était possible, comme si penser autrement était un sacrilège. Mais au fond, a-t-on besoin des TPG? Et si les transports publics étaient le problème et non la solution? Si ces gros machins bouchaient la circulation plus qu’ils ne la libèrent? On devrait alors envisager toutes les pistes, y compris de les supprimer. L’idée ne serait pas populaire aujourd’hui, malgré la grève des riches des TPG. Mais un calcul approximatif donne à réfléchir.