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Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! • ;
Psaume 42.1
La nature de l’animal le pousse à exprimer les besoins les plus basiques de sa vie ; s’il ne trouve pas des courants d’eau pour étancher sa soif, il meurt. De la même manière, la nature spirituelle du croyant le pousse à exprimer les besoins les plus basiques de son âme ; si Dieu n’étanche pas cette soif, l’enfant de Dieu ne peut survivre. Il ne pourra pas se satisfaire des eaux empoisonnées de la religion ou de la philosophie des hommes. Le point d’eau où il peut s’abreuver est celui où surnage le bois du calvaire (cf. Exode 15.25). C’est là que sa soif de Dieu peut être étanchée. C’est là que tous ses soupirs trouvent une réponse appropriée. Les courants d’eau de la parole donnent en Christ la raison pour laquelle l’âme ne doit pas se laisser abattre. Voilà ce que je repasserai en mon cœur aujourd’hui.