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Pas d'agents de sécurité privés dans les transports publics!
Les entreprises de transports publics ne pourront pas recourir à des agents de sécurité privés. La Chambre basse du Parlement a enterré vendredi ce projet lors des votations finales.
Le couperet est tombé par 99 voix contre 85 et 10 abstentions alors que le Conseil des Etats avait donné son aval au projet plus tôt dans la matinée par 32 voix sans opposition et 11 abstentions.
Le PS a trouvé le projet trop répressif et bancal. L'UDC (Union démocratique du Centre / droite nationaliste) veut une véritable police ferroviaire. La valse-hésitation des Verts, partagés entre le «oui» au nom de la défense des transports publics et un «non» motivé par les compétences trop larges qui auraient été données à des agents privés n'a pas suffit à sauver le projet.
La loi torpillée vendredi autorisait les entreprises ferroviaires à confier des missions de sécurité à des organisations privées. Ce service d'ordre aurait dû rester majoritairement en mains suisses. La formation, l'équipement et l'armement du personnel auraient été définis par le Conseil fédéral.
Actuellement, la sécurité dans les trains est assurée par Securitrans, une entreprise aux mains des CFF (51 %) et de Securitas (49 %).
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