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Laurent Fendt reçoit Corinne Gouget pour une mise-à-jour sur les dangers de l’Aspartame.
L’aspartame, attention danger !
Pour la petite histoire, de nombreux soldats américains présentaient de violents symptômes pendant la guerre du golfe directement lié à la consommation d’Aspartame. En effet, plusieurs milliers de palettes de boissons « diet » avaient été envoyées aux troupes stationnées dans le Golfe et avaient été stockées durant des semaines sur des palettes sous le soleil d’Arabie. A partir de 30 °C, l’aspartame libère du méthanol (une substance hautement neurotoxique). Les GI’s envoyés dans le Golfe en buvaient toute la journée…
Rien d’étonnant à cela, pour comprendre combien l’aspartame est nocif pour l’organisme, il suffit de s’arrêter quelques instants sur sa composition. L’aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d’acide aspartique (40 %) et d’ester de méthyle (10 %) qui se transforme rapidement en alcool méthylique après ingestion. Suite à leur dégradation métabolique, ces molécules se transforment en plusieurs sous-produits neurotoxiques, dont le formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde formique) qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons qui transmettent l’influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne*, et induisent une grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs d’aspartame qui tentent d’arrêter d’en consommer. Il existe d’ailleurs 7 cliniques de désintoxication à l’aspartame dans le monde mais aucune en Europe, intéressant, non ?
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La commercialisation de l’aspartame, une sombre histoire !
L’aspartame fut découvert par hasard en 1965 par un chercheur de la société SEARLE et reçut l’agrément commercial le 26 juillet 1974. Deux mois plus tard, d’éminents scientifiques (Olney et Turner) émirent une série d’objections : ils avaient découvert que des animaux de laboratoires développaient des crises d’épilepsies et des tumeurs cancéreuses après consommation d’aspartame ! Dès le mois de décembre 1974 la FDA (l’équivalent du ministère de la santé aux USA) décida de suspendre l’autorisation de mise sur le marché.
L’aspartame tomba aux oubliettes pendant 6 années… puis resurgit subitement à l’élection de Ronald Reagan à la maison blanche. Celui-ci, proche de Donald Rumsfeld, le patron de SEARLE qui devint ministre de la défense sous l’administration Bush, décida de démettre l’ancien commissaire de la FDA, responsable du blocage et de le remplacer par un certain docteur Hayes, beaucoup plus complaisant. Malgré un avis défavorable de la nouvelle commission, Hayes autorisa l’incorporation de l’aspartame dans les boissons gazeuses, et ce, juste avant son départ… pour SEARLE, qu’il rejoint en tant que responsable des relations publiques !!!
Dernière information totalement ahurissante : En 1993, la FDA décida d’autoriser l’incorporation d’aspartame dans de nombreux produits alimentaires chauffés au-delà de 30°, ce qui rend l’aspartam neurotoxique comme évoqué plus haut. Selon le « Adverse Monitoring System » service très officiel de la FDA chargé de recueillir les plaintes des consommateurs en matières d’alimentation enregistrées sur l’ensemble du territoire américain, l’aspartame représentait, à lui seul, plus de 75% des réactions défavorables enregistrées en 1994 ! Pour information, le marché des édulcorants rapporterait un peu plus d’1 milliard par an aux industriels.
Karine, en plus de sa surconsommation aux produits light, m’avait aussi fait part de ses maux quotidiens, migraines, douleurs articulaires et insomnies… autant de symptômes ressentis par les soldats américains en Irak. 6 semaines après avoir éliminé totalement les édulcorants de son alimentation et rééquilibré la qualité de ses apports nutritionnels, Karine avait perdu 8 kilos et ses troubles avaient disparus. Alors, toujours accroc au light ?
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