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santé
Agrandir son cercle d’ami pour lutter contre la crise de la quarantaine
Une étude britannique menée avec des personnes nées en 1958 a mis en évidence un lien direct entre le bien-être psychologique d’une personne et la taille de son réseau social. Selon les résultats de cette étude, le niveau d’éducation, la parenté et le sexe influeraient sur le phénomène.
Pour les hommes, rester dans le système scolaire traditionnel après l’âge de 16ans réduirait le cercle d’amis. En revanche, les femmes semblent avoir un réseau social plus grand lorsqu’elles quittent l’école après l’âge de 20ans.
L’importance de la famille
L’appartenance à une famille nombreuse représenterait un facteur très important chez les hommes. Ceux-ci voient leur bien-être compromis par son absence. Par contre, les femmes ne seraient pas gênées de ne pas avoir de contacts réguliers avec leur famille éloignée (hors noyau familial), alors que le manque de copines contribuerait à l’érosion de leur bien-être psychologique.
Au total, 1 participant sur 7 a déclaré n’avoir aucun contact avec les membres de sa famille éloignée et 1 sur 10 ne pas avoir d’ami.
4 hommes sur 10 et 1 femme sur 3 ont affirmé avoir six amis qu’ils voient régulièrement.
Cette étude britannique n'est pas la première à souligner l'importance de l'amitié chez les adultes. Une recherche australienne portant sur la vie en communauté des seniors en résidence médicalisée avait même établi qu'une vie sociale bien remplie pouvait contribuer à allonger l'espérance de vie.
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