Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/238082

<h2>SubmittedText<h2><p>La liberté d'expression numérique est bafoué dans le cas de la joueuse de tennis chinoise Peng Shuai. Son message a été annulé par le pouvoir peu après sa publication et, ensuite, les seules nouvelles la concernant sont parvenues par le biais de comptes liés à l'État. Plusieurs pays sont inquiets pour la sécurité de la joueuse et la France se dit prête à envisager des conséquences diplomatiques. La WTA envisage de ne plus organiser de tournoi en Chine.</p><p>Qu'entend faire la Suisse à ce sujet ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse est préoccupée par la situation du droit à la liberté d'expression en Chine en général, et plus particulièrement par le cas de la joueuse de tennis, Peng Shuai. Le fait qu'elle soit systématiquement passée sous silence dans les médias chinois et censurée dans les médias sociaux de ce pays soulève de lourdes questions. La Suisse est en contact avec différents acteurs, à travers le Centre pour le sport et les droits de l'homme, qui sont à la recherche d'informations sur Peng Shuai. Cette affaire montre l'importance de la liberté d'expression et de la protection juridique en cas d'abus, qui devraient être garanties dans un État de droit. </p>