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Les attentes des banquiers centraux et des ministres des Finances ne seront pas suffisantes pour assurer la pérennité de l'été indien sur les marchés boursiers.
Alors que les feuilles commencent à brunir et que les températures chutent dans l'hémisphère nord, les marchés financiers restent pour le moment peu impressionnés. Au cours des neuf premiers mois de 2019, les marchés ont connu une reprise généralisée, alimentée dans une large mesure par le changement observé dans la politique de la banque centrale à l’égard de la réduction des taux d’intérêt et des injections d’argent, et moins par la faiblesse persistante de la conjoncture économique mondiale et la croissance des bénéfices dans un contexte de reprise vieillissante.
À moyen terme, toutefois, les fortes attentes des banquiers centraux et des ministres des Finances, notamment chinois et allemand, ne seront pas suffisantes pour assurer la pérennité de l'été indien sur les marchés boursiers. Du moins pas à moins que l'économie mondiale retrouve ses pieds. Ou tant que les incertitudes politiques ne desserrent pas leur emprise sur les marchés.