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Verena Grendelmeier est à l'origine du premier rapport sur l'extrémisme en Suisse. Elle promouvait l'adhésion de la Suisse à l'UE (archives).
KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI(sda-ats)
L'ancienne conseillère nationale zurichoise Verena Grendelmeier a succombé à un arrêt cardiaque à l'âge de 79 ans. Membre de l'Alliance des Indépendants (LdU), parti dissous en 1999, elle avait poussé à étudier le rôle de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale.
Née en 1939 à Küsnacht, la politicienne socio-libérale s'est éteinte il y a déjà deux semaines, peut-on lire sur le faire-part de décès publié mercredi dans plusieurs journaux. Outre sa carrière politique, Verena Grendelmeier a également travaillé comme journaliste à la télévision et professionnelle du théâtre à Berne et en Allemagne.
L'enseignante à l'école primaire de formation a d'abord siégé au parlement cantonal zurichois de 1973 à 1979 puis de 1983 à 1999 au Conseil national. Dès 1992, elle préside l'Alliance des Indépendants (LdU).
Parmi ses faits d'armes alors qu'elle siégeait sous la Coupole, figurent notamment ses interventions concernant les fonds en déshérence présents sur des comptes suisses dans le milieu des années 1990. Verena Grendelmeier a ainsi donné les impulsions nécessaires à l'étude du rôle de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale et à la mise en place de la dite commission Bergier.
Elle est aussi à l'origine du premier rapport sur l'extrémisme en Suisse. L'ancienne politicienne promouvait l'adhésion de la Suisse à l'Union européenne.
ATS