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Dans la série Tuk Time, Téo s'intéressa au paysage en tant que lieu habité : il n'y a même pas un siècle, les Inuvialuits étaient nomades, ils n'habitaient pas un lieu en s'y fixant mais en le parcourant de long en large, au gré des troupeaux de caribous qu'ils chassaient. Les Occidentaux les forcèrent ensuite à se sédentariser, afin d'installer leur souveraineté sur le territoire canadien.
Ce changement de paradigme pose de nombreuses questions d'autant qu'il s'est accompagné d'une volonté d'acculturation de la part des autorités occidentales et résulte aujourd'hui en un mélange complexe de traditions inuvialuits et de société de consommation effrénée.
Téo Becher vit et travaille entre Bruxelles et Nancy, sa ville d'origine. Titulaire d'un baccalauréat de photographie obtenu à l'ESA "Le 75" en 2014, Téo explore diverses dimensions de la photographie documentaire notamment au travers du paysage et de la place de l'homme dans celui-ci. Sa démarche le conduit dans des lieux où la nature a une forte présence afin de questionner le rapport des individus avec leur habitat.
2018: Verzasca Foto Festival, Sonogno, Suisse.
2018: Festival La Gacilly-Baden Photo, Baden, Autriche.
2018: Festival Itinéraire des photographes voyageurs, Bordeaux, France.
2017 - 2018 : Prix de la photographie ouverte du musée de la photographie de Charleroi, Belgique.
Ligne de radars bâties tout au long de la côte Arctique canadienne durant la guerre froide afin de surveiller les mouvements militaires soviétiques, Tuktoyaktuk, Canada, 2015. Ligne de radars bâties tout au long...