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Le divisionnaire Peter Regli estime que le rapport sur les liens avec l'Afrique du Sud le disculpe clairement des reproches qui lui étaient adressés.Ce contenu a été publié le 20 décembre 2002 - 16:32
Il nie par ailleurs avoir détruit des documents de manière non conforme aux prescriptions.
L'enquête effectuée pour le Département de la défense et le récent procès de Wouter Basson en Afrique du Sud confirment que la Suisse, ses services secrets et le divisionnaire Peter Regli n'avaient aucun lien avec le programme d'armement chimique sud-africain «Coast», fait observer Peter Regli vendredi dans un communiqué.
Par conséquent, aucun dossier à ce sujet n'a pu être détruit, poursuit-il. Il relève aussi que, selon le rapport, il n'y a jamais eu d'accord secret de collaboration entre la Suisse et l'Afrique du Sud.
Par ailleurs, l'achat de deux missiles soviétiques n'était pas illégal. Ses responsables hiérarchiques du Département en ont été informés.
Pour Peter Regli, les soupçons et les dénonciations calomnieuses de certains médias sont ainsi réfutés. C'est pour lui l'essentiel, a-t-il déclaré.
Tout le reste n'est que détails sans importance, notamment la question de ses rencontres avec Wouter Basson.
Concernant la destruction de documents que lui reproche le rapport, le divisionnaire déclare que l'auteur de l'enquête ne connaît rien aux procédures internationales en la matière.
La protection des partenaires et des sources est une règle primordiale dans la collaboration entre les services secrets. Rainer Schweizer a donc mal évalué la destruction impérative de certains dossiers.
swissinfo avec les agences
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