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Article de Roberto Di Capua, Andrea Pilotti, André Mach et Karim Lasseb dans la revue Regional and Federal Studies.
Abstract
This article aims to question how the process of political professionalization in multi-level states could change political careers patterns. We show that the changing opportunity structure produced by the growing political professionalization, the revalorization of executive cantonal and urban positions and the formal and/or de facto interdiction of multiple office holdings profoundly affect political career patterns. Our analysis is based on the Swiss case and calls into question the unidirectional pattern traditionally attributed to Switzerland. At a more general and theoretical level, our contribution also shows how the growing professionalization of political mandates affects political career patterns in federal states as in unitary states with decentralized political institutions. Our analysis is based on two comprehensive and original dataset on political careers of Federal MPs, and on members of the executive offices for the 26 cantons and the four largest cities from four benchmark dates (1957, 1980, 2000, and 2015).
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Article de Frédéric Varone, Steven Eichenberger, Roy Gava, Charlotte Jourdain et André Mach dans la revue Acta Politica.
Abstract
This study applies a multi-venue approach to assess whether business groups are more likely to realize their policy preferences than citizen groups. Conceptually, it measures the advocacy success of interest groups that are involved in the various institutional venues visited during entire policy-making processes (i.e., executive, legislative, judicial and direct democracy). Empirically, it compares interest group advocacy across three different policy issues (i.e., railway infrastructure, stem cell research and promotion of renewable energy) in both pluralist California and neo-corporatist Switzerland. The findings show that, when controlling for the political system, policy issues and advocacy strategies (i.e., single- or multi-venue), business groups display higher levels of advocacy success than citizen groups.
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Nouvel article de Felix Bühlmann, André Mach, Stéphanie Ginalski et Thomas David dans le Bulletin de la ASSH.
Depuis les années 1990, le profil des élites économiques suisses s’est profondément transformé. Ces élites sont devenues plus internationales, plus « managériales », et ont eu tendance à délaisser les liens personnels et directs avec le monde politique suisse. Ces transformations, combinées aux changements des règles du jeu politique, ont contribué à l’émergence de nouveaux mécanismes de pouvoir : les politiques « discrètes » ont été remplacées par des politiques plus démonstratives. Cette situation a rendu les rapports de pouvoir plus imprévisibles.
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Article de Stéphanie Ginalski dans la revue Enterprise & Society.
Abstract
The recent arrival of women on corporate boards has been extensively discussed in the literature. However, most of the studies focus on very recent times. This article analyzes the presence of women on the corporate boards of the largest firms in Switzerland across the past hundred years. It shows that until the beginning of the 1970s, the very few women sitting on the boardrooms belonged to the families owning the firms. Two main factors contributed then to the progressive opening of the corporate elites to women. First, the extending in 1971 of “universal suffrage” to women led to a feminization of the political elites, and women with a political profile entered the boardrooms of firms in the distribution and retailing sector. Second, the increasing globalization of the economy at the end of the twentieth century contributed to weaken the cohesion of the very male and Swiss corporate elite. At the beginning of the twenty-first century, however, the presence of women remained low in international comparison, and they were still hitting the “glass ceiling” regarding the top positions in the firm.
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André Mach, membre de l’OBELIS, était l’invité de l’émission Vacarme du 7 février 2020 sur RTS La Première pour discuter sur le rôle des lobbyistes au Parlement fédéral dans un contexte dans lequel l’influence des groupes d’intérêts s’avère la moins réglémentée dans une comparaison internationale.
Pour écouter l’émission, cliquez ici.
Par Andrea Pilotti, Karim Lasseb & Roberto Di Capua, Université de Lausanne
Préambule
La nouvelle composition du Parlement à la suite des derniers 2èmes tours du 24 novembre 2019 se caractérise par un important renouvellement du Parlement fédéral. On ne compte pas moins de 79 nouvelles et nouveaux élu·e·s, à savoir 32,5% des sièges de l’Assemblée fédérale, dont 68 au Conseil national et 11 au Conseil des États[1]. Ce taux de renouvellement est particulièrement élevé pour deux raisons : d’une part, cela est tributaire d’un certain nombre de sortant·e·s qui ont décidé de ne pas se représenter (49, dont 29 au Conseil national et 20 au Conseil des États) et, d’autre part, en raison d’un nombre élevé de non réélu·e·s (30, dont 27 au Conseil national et 3 au Conseil des États). Relevons par ailleurs que les élections fédérales 2019 ont vu 12 membres sortant·e·s du Conseil national être élu·e·s au Conseil des États, ce qui représente une nouveauté par rapport au passé. Depuis 1999 au moins, jamais un nombre autant élevé d’ancien·ne·s député·e·s sortant·e·s avait réussi le passage direct de la Chambre basse à la Chambre haute.
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À l’occasion de la parution du volume « Transnationale Geschichte der Schweiz/Histoire transnationale de la Suisse » co-édité entre autres par deux membres de l’OBELIS, Thomas David et Pierre Eichenberger, les Archives sociales organisent une table ronde jeudi 21 novembre à 19h00.
Pour plus d’informations sur la soirée, cliquez ici.
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Interview du quotidien La Regione, dans son édition du 12 novembre 2019, à Andrea Pilotti sur les résultats des élections fédérales du 20 octobre et la question du leadership au sein de la gauche suisse entre Parti socialiste et Les Verts.
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Andrea Pilotti, membre de l’OBELIS, était l’invité de l’émission La Matinale du 22 octobre 2019 sur RTS La Première pour discuter du profil socio-professionnel du nouveau Conseil national issu des élections fédérales du 20 octobre.
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Par Andrea Pilotti & Roberto Di Capua, Université de Lausanne
Préambule
La nouvelle composition du Parlement au soir du 20 octobre 2019 se caractérise par un important renouvellement de la Chambre basse. On ne compte pas moins de 61 nouvelles et nouveaux élu·e·s, à savoir 30,5% des sièges au Conseil national. Ce taux de renouvellement est particulièrement élevé pour deux raisons : d’une part, cela est tributaire d’un certain nombre de sortant·e·s qui ont décidé de ne pas se représenter (30) et, d’autre part, en raison d’un nombre élevé de non réélu·e·s (31). Le taux de non-réélection des candidat·e·s sortant·e·s de ces dernières élections (18%) n’a jamais été aussi élevé depuis 1999 (22%).
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Résultats de l’étude relayés par les quotidiens Le Temps et La Regione.
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