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Catalogue
Les souterrains des anciennes fortifications (XVIe-XVIIIe siècle) ont été digitalisés sur la base de plans d'origine et de relevés anciens (XVIIIe-XXe siècle), de relevés effectués dans les années 1970 par le Service cantonal de géologie, de reconstitutions hypothétiques (Louis Blondel et Anastazja Winiger-Labuda) et de relevés réalisés dans les années 2010-2020 par la Direction de l'information du territoire, par mandat (Hydro-Geol, Archéotech) ou en collaboration avec la Brigade Recherches et Technique du Département de la sécurité, de la population et de la santé (DSPS).
Le plan mis ici à disposition résulte par conséquent de l'association de sources très diverses, certaines ne présentant pas une fiabilité absolue.
Néanmoins, les relevés dressés du XVIIIe siècle aux années 1970 ont été analysés, confrontés, comparés et géolocalisés, afin de proposer une hypothèse la plus probable.
Par ailleurs, faute de relevés, une partie du réseau est purement hypothétique ; son tracé résulte des logiques du plan d'ensemble et d'emprunts aux caractéristiques des ouvrages connus.
Ces distinctions sont clairement identifiées dans la table attributaire.
La connaissance des souterrains des anciennes fortifications est essentiellement celle des espaces de circulation. Les structures maconnées dans lesquelles ceux-ci s'insèrent sont en revanche très mal connues. Des photographies anciennes et des constats opérés à l'occasion de travaux permettent d'imaginer que les gaines atteignent jusqu'à deux mètres d'épaisseur (ouvrages de 4 à 5 m de largeur en tout) et peuvent se développer en hauteur quasiment jusqu'à la surface (en fonction des démolitions opérées au XIXe siècle). La couche distingue par conséquent une «emprise bâtie supposée» (2D).
Les premiers éléments de cette couche ont été rassemblés en 2021 par M. Francois Florimond Fluck, dans le cadre d'un stage organisé conjointement par la Direction de l'information du territoire et le Service de l'inventaire des monuments d'art et d'histoire. La couche publiée a été réalisée en 2022 par M. Juan Felipe Aguilera Barreto, dans le cadre d'une convention de stage passée par l'Office du patrimoine et des sites avec le Département de géographie de l'Université de Genève pour le Certificat complémentaire en Géomatique.
Schéma d'agglomération de 3ème génération (2016)
35 espaces à enjeux paysagers ont été identifiés dans le Projet paysage 2, composante du 2ème projet d'agglomération du Grand Genève, signé en juin 2012. Parmi ces espaces, ont été sélectionnés 10 projets de paysage prioritaires à mettre en oeuvre.
L'enseignement spécialisé s'adresse à des élèves de 4 à 20 ans. Il offre une scolarisation et un encadrement adaptés aux besoins des élèves présentant des handicaps et/ou des besoins éducatifs particuliers. Les élèves bénéficient d'un programme d'apprentissage et de développement individualisé, qui tient compte de leurs particularités et de leurs besoins.
Les élèves qui fréquentent l'enseignement spécialisé présentent des handicaps et/ou des difficultés importantes d'apprentissage et de développement.
Le service de l'observation du territoire de l'office de l'urbanisme (DT) publie les géodonnées relatives aux espaces publics et aux équipements publics du canton. Ces nouvelles géodonnées remplacent entièrement la couche des espaces verts/publics et celle des équipements, précédemment éditées par la direction du plan directeur cantonal.
La fusion de ces deux couches distinctes a été motivée par la complémentarité thématique et souvent géographique entre les géodonnées liées aux équipements et aux espaces publics.
A noter que cette nouvelle couche unique, dont la structuration a été totalement révisée, est parfois tributaire d'interprétations et par conséquent de choix de catégorisation. De ce fait, les géodonnées contenues dans cette couche, ainsi que leur structuration sont susceptibles d'évoluer ou d'être enrichies par de nouvelles catégories et doivent donc être uniquement considérées à titre informatif.
Les données sont organisées selon les principaux volets décrits ci-dessous.
ÉQUIPEMENTS
- Administration
- Cimetières
- Cultes
- Culture
- Enseignement
- Santé & social
- Sports & loisirs
- Transports
ESPACES PUBLICS
- Parcs
- Espaces verts
- Places
- Espaces piétonniers
- Mails ou promenades
- Rues piétonnes
- Plages
Responsable des données liées aux espaces publics :
Pierre STOENESCO
<email-pii>
+41 22 546 73 55
Responsable des données liées aux équipements publics :
Marc JUGE
<email-pii>
+41 22 546 73 54
A terme, les espaces publics de proximité seront également géoréférencés.
Les équipements hydrogéologiques représentent l'emplacement des sondages qui possèdent des équipements permettant de connaitre l'état des ressources en eau souterraine.
Deux types d'équipements sont distingués : les piézomètres et les puits de captage.
Les piézomètres sont des forages équipés d'un tube crépiné qui permettent d'avoir accès à l'eau souterraine et d'en mesurer son niveau altimétrique.
Sur le canton, plus de 250 piézomètres font l'objet d'un suivi régulier, hebdomadaire ou mensuel.
Les puits de captage permette l'exploitation de la ressource en eau souterraine pour différents usages (eau potable, géothermie, agriculture ou encore pour un usage industriel).
L'intégralité de la base de données des équipements hydrogéologiques peut être téléchargée depuis l'URL suivant: https://ge.ch/geodata/sitg/SONDAGES_EQUIPEMENTS_HYDRO/BASE_SONDAGES_EQUIPEMENTS_HYDRO.zip
L'espace minimal est constitué à partir d'une composante liquide, solide et nature.
La composante liquide est issue de la carte indicative des dangers (CID), le couloir de crue et les zones de stockage proches du cours d'eau.
La composante solide est délimitée à partir des zones instables au bord des cours d'eau.
La composante nature est une largeur définie sur la base d'une liste d'espèces faunistiques typique du cours d'eau.
L'espace issu de la superposition des ces couches est ensuite confronté aux constructions existantes afin de le diminuer aux endroits 'perdus' pour le cours d'eau
Le 17 juin 2007, le peuple genevois a voté, avec une forte majorité, d'importantes modifications de la loi sur la détention des chiens. Celles-ci prévoient notamment que certains lieux publics doivent être interdits aux chiens.
Cette démarche permet ainsi de satisfaire les différentes attentes des usagers de l'espace public :
si les chiens et leurs propriétaires peuvent bénéficier de prérogatives dans certaines zones - les espaces de liberté pour chiens - ils doivent également admettre des restrictions dans d'autres.
Certains parcs sont ainsi interdits aux chiens afin d'y garantir la tranquillité et la sécurité du public et notamment des enfants.
La divagation des chiens mal maîtrisés cause de graves perturbations à la faune sauvage, qui peuvent aller de la mise en fuite à la poursuite, la capture et même la mise à mort d'animaux.
Les expériences ont montré qu'il était souhaitable de créer des espaces dans lesquels les chiens peuvent s'ébattre sans être tenus en laisse tout en restant sous le contrôle permanent de leur maître.
Afin de favoriser de bonnes conditions d'existence pour les animaux de compagnie , l'OCAN a examiné tous les massifs boisés et propose un certain nombre d'espaces en forêt où il est possible d'accueillir les chiens en liberté sans causer d'impact grave sur la faune.
Ces espaces sont répartis dans tout le canton mais surtout à proximité des agglomérations.
Enfin cette classe d'objet contient également les espaces proposés par les communes.
Il y a 15 EPH dans le canton, dont plusieurs sont multi-sites.
Tous les établissements soumis à la loi sur l'intégration des personnes handicapées - LIPH - doivent être au bénéfice d'une autorisation d'exploitation.
Cette autorisation d'exploitation a valeur de reconnaissance au sens de la loi fédérale sur les institutions destinées à promouvoir l'intégration des personnes invalides (LIPPI).
Les établissements accueillant des personnes handicapées (EPH) qui sont situés sur le territoire genevois et ayant la qualité de personne morale ou dépendant d'une personne morale sont donc soumis à une autorisation d'exploitation, selon l'article 10 LIPH.
Cette couche présente la localisation actuelle des lieux de culte médiévaux dans le canton de Genève. Il est précisé s'ils existent toujours actuellement ou s'ils ont disparu.
Cette couche s'inscrit dans un ensemble de couches thématiques présentant la topographie religieuse médiévale de Genève.
Représentant des données historiques anciennes, elle reflète l'état actuel des connaissances en la matière et peut être modifiée en fonction de l'évolution des recherches.
Cette couche a été réalisée sur la base des sources suivantes :
- BRULHART A. et DEUBER-PAULI E., Arts et monuments Ville et canton de Genève, Berne, Editions Benteli, 1985, 439p.
- Couche "Lieux de culte au moyen-âge", consultable sur le guichet GeoPatrimoine du SITG
- DE LA CORBIEREM. (dir.), Genève, Ville Forte, Les Monuments d'Art et d'Histoire du Canton de Genève, t. 3, Berne, SHAS, 2010, pp. 18, 20
- Raster "Plan des rez-de-chaussée de la Vieille-Ville 1996", consultable sur le guichet GeoPatrimoine du SITG
- TERRIER J., "Villes et villages. Tombes et églises: la Suisse de l'Antiquité Tardive et du Haut Moyen Age", Revue suisse d'art et d'archéologie, no. 59, 2002, pp. 195-206
- TERRIER J., "Les églises rurales de la région genevoise", dans: L'ancienne église Saint-Mathieude Vuillonnex à Genève, Cahiers d'archéologie romande, no. 149 ; Genève et Lausanne, 2014, pp. 111-125
Cette couche permet la gestion technique du raccordement des eaux polluées et non polluées en système séparatif de l'ensemble des bâtiments des parcelles concernées par un chantier d'assainissement des eaux.
Cette couche permet la gestion administrative du raccordement des eaux polluées et non polluées en système séparatif des parcelles concernées par un chantier d'assainissement des eaux.
Routes soumises à un projet d'assainissement du bruit routier (PAB).
Ces études permettent d'identifier les secteurs à assainir à un horizon d'assainissement +20ans et les éventuelles mesures de protection à mettre en oeuvre.