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Existe-t-il des structures cérébrales et des modes de pensée susceptibles d’augmenter le risque de développer un trouble du comportement alimentaire, comme l’anorexie mentale, la boulimie ou les compulsions alimentaires ?
Pour répondre à cette question, le Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (SPEA) cherche des mères avec leur fille de 8 à 15 ans avec les profils suivants :
- La mère souffre ou a souffert d’un trouble du comportement alimentaire. Sa fille ne présente aucun trouble
- La mère et sa fille n’ont ni trouble ni antécédent neurologique ou psychiatrique
Comprendre les facteurs biologiques et psychiques de risque et de protection dans le développement des troubles du comportement alimentaire.
Cette étude comprend trois séances. Elle prévoit pour la fille la prise d’un échantillon de salive pour l’analyse de son ADN, des exercices pendant un
examen d’imagerie (IRM), puis ces mêmes exercices avec des capteurs enregistrant l’activité électrique du cerveau (EEG). Et pour la mère, un questionnaire à remplir.
Dédommagement : 40 francs pour les tests IRM et EEG (soit 80 francs au total) et 20 francs pour les autres activités.