Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07009.jsonl.gz/998

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
San Juan - Les dirigeants des quatre pays du Mercosur ont souhaité mardi la tenue "le plus tôt possible" d'un sommet régional. Et cela, afin d'évoquer le différend entre la Colombie et le Venezuela au sujet de la guerilla des FARC.
Réunis en Argentine, les présidents du Mercosur - groupe qui réunit l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay - ont demandé à l'Unasur, organisation régionale de 12 membres, d'organiser ces discussions.
Un nouvel épisode de tensions s'est ouvert après que le président colombien Alvaro Uribe a accusé le Venezuela d'abriter sur son territoire des rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Son homologue Hugo Chavez a rompu dans la foulée leurs relations diplomatiques.
Plusieurs chefs d'Etat de la région seront samedi à Bogota pour la prestation de serment du nouveau président colombien, Juan Manuel Dos Santos, longtemps ministre de la Défense d'Uribe et instigateur de l'offensive qui a permis d'affaiblir les FARC.
Une réunion au niveau des ministres des Affaires étrangères s'est tenue la semaine dernière mais elle n'a pas permis de désamorcer les tensions entre Chavez, chef de file de la gauche sud-américaine, et Uribe, conservateur allié des Etats-Unis.
La tension a redoublé en fin de semaine, lorsque Hugo Chavez a annoncé, vendredi, avoir massé des troupes en divers points du pays pour parer à une éventuelle attaque colombienne. Bogota s'est défendu de toute vélléité hostile et a rétorqué que Chavez tentait là de tromper son propre peuple.
ATS