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JYVÄSKYLÄ – Selon une étude récente, les changements qui surviennent dans les relations ont des liens avec l’activité physique. Chez les hommes qui ont divorcé, le nombre de pas aérobiques sans exercice a été réduit au cours d’une étude de suivi de quatre ans. Pour les femmes qui ont trouvé un nouveau conjoint entre les points de mesure, ce nombre a diminué considérablement par rapport aux femmes mariées tout au long de la période. Les résultats de cette étude ont été publiés le 03 décembre 2018 dans le Journal of Public Health (DOI : 10.1177/1403494818807558).
Un impact différent chez les hommes et les femmes
Selon les chercheurs, il est difficile de fournir un seul facteur explicatif des effets des changements d’état civil sur l’activité physique.
« Il semble que les changements dans les relations affectent différemment l’activité physique des hommes et des femmes », déclare Kasper Salin, chercheur postdoctoral de l’Université de Jyväskylä, Faculté des sciences du sport et de la santé.
Une influence du statut socioéconomique
L’étude s’est également penchée sur la relation entre la position socioéconomique et les changements dans l’activité physique. Chez les hommes et les femmes au statut socioéconomique le plus élevé, le nombre de pas aérobiques a augmenté de façon significative au cours des quatre années. Ici, les pas aérobiques se réfèrent aux pas effectués pendant des activités qui durent au moins 10 minutes sans interruption, à un rythme de 60 pas ou plus par minute.
« Il est probable qu’ils ont ajouté des activités physiques plus durables et plus intenses, comme la marche », selon M. Salin. Ainsi, chez cette catégorie de personnes, le nombre total de pas a augmenté au cours de la période de suivi.
Une mesure qui se veut objective
Dans l’étude, 1’051 participants avaient des données valides de podomètre en 2007 et 2011. Au début de la période de suivi, les sujets étaient âgés de 34 à 49 ans. Le nombre total de pas a légèrement augmenté au cours de la période de suivi de quatre ans. En 2007, les 10’000 pas quotidiens recommandés ont été atteints par un cinquième (19 %) des participants et en 2011 par un quart (25 %).
« La surveillance à long terme de l’activité physique mesurée objectivement est rare, explique M. Salin. Le podomètre utilisé dans cette étude donne une image plus fiable de l’activité globale comparé par exemple à un questionnaire utilisé traditionnellement ». L’augmentation du nombre de pas aérobiques sur une période de suivi de quatre ans est une chose particulièrement positive.
« La période de suivi a toutefois montré que l’augmentation du nombre de pas se concentrait sur les classes sociales les plus élevées “, explique le chercheur. Il faut noter que les pas s’accumulent au cours de la journée si la personne se donne l’occasion et adopte de bonnes habitudes. « Il n’est pas nécessaire de faire de l’exercice pour ajouter des pas aérobiques à la vie quotidienne », ajoute-t-il. « Au lieu de cela, il faut prêter attention aux choix quotidiens. Tu pourrais marcher au lieu de conduire ou prendre des escaliers au lieu d’un ascenseur ».
Le 06 décembre 2018. Par la rédaction de Romanvie. Sources : Communiqué de presse de l’étude (en anglais). Référence : Journal of Public Health (DOI : 10.1177/1403494818807558).
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