Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07255.jsonl.gz/327

Au moins 18 dépouilles d'éléphants ont été découvertes dans la jungle de l'Etat d'Assam, dans le nord-est de l'Inde. Leur mort est imputée à priori à la foudre. Cette dernière aurait également décimé un troupeau d'animaux en voie de disparition, au Kazakhstan.
«C'est extrêmement douloureux de voir les éléphants mourir ainsi. Mais nous devons attendre le rapport postmortem pour connaître la cause exacte de leur mort», a déclaré le ministre des Forêts de l'Assam, Parimal Suklabaidya, à la presse sur place, à environ 150 kilomètres au sud-est de Guwahati, la capitale de l'État.
Le ministre en chef de l'Etat d'Assam, Himanta Biswa Sarma, a déclaré dans un communiqué être préoccupé de la mort d'un «si grand nombre d'éléphants».
Des responsables forestiers et un député local, Jitu Goswami, avaient également déclaré à l'AFP un peu plus tôt que les pachydermes avaient probablement été tués par la foudre.
L'Inde abrite près de 30 000 éléphants, soit environ 60% de la population d'éléphants sauvages d'Asie.
Le Kazakhstan a annoncé vendredi qu'environ 350 antilopes saïga ont été retrouvées mortes dans la steppe, probablement tuées par la foudre. Cette espèce, emblématique de ce pays d'Asie centrale, est menacée de disparition.
Ce drame a eu lieu pendant la saison de mise à bas des saïgas, animal classé en danger critique d'extinction par l'ONG World Wildlife Fund (WWF). Selon le ministère kazakh de l'Ecologie, la foudre est probablement à l'origine du drame «car il y a des traces d'impacts de foudre sur leurs carcasses».
Reconnaissables à leurs cornes torsadées et à leur long museau arrondi, comme une petite trompe, les saïgas ont frôlé plusieurs fois l'extinction. Leur origine remonte à la dernière période glaciaire. (ats/afp)