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Suite à des apports en phosphore trop élevés, la concentration de phosphore dans le lac de Greifensee continue à dépasser le seuil défini comme objectif. En ce qui concerne les concentrations d’azote dans les eaux, les valeurs ne sont pour l’instant pas significatives. Le modèle de flux de matières «Modiffus» a permis d’estimer les apports de phosphore et d’azote émanant de sources diffuses. Les apports élevés en phosphore proviennent essentiellement du drainage des terres assolées, de l’érosion et du ruissellement sur les surfaces herbagères. Les apports d’azote, eux, viennent du lessivage et des pertes de drainage sous les terres assolées. D’autres simulations montrent quelles sont les possibilités de réduire les charges en phosphore. Les mesures prises dans l’agriculture ne permettront pas à moyen terme de réduire les apports en phosphore au point d’atteindre le seuil défini comme objectif dans le lac de Greifensee.
Agroscope a développé un système de points pour la protection des végétaux dans les cultures maraîchères. Le but est d’inciter à réduire l’emploi des produits phytosanitaires et les risques environnementaux et à promouvoir les mesures préventives et non chimiques.
De nombreux produits de consommation contiennent du charbon (actif). Celui-ci peut être contaminé par des substances nocives tels les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Agroscope a montré que les méthodes d’analyse et bases légales actuelles sont lacunaires.
Lors d'étés secs, jusqu'à 25 % de la production totale de fourrage en Suisse peut être perdue. En effet, les rendements des prairies sont fortement corrélés à la sécheresse estivale. C'est ce que montre une nouvelle analyse d’Agroscope et de l'Union suisse des paysans.