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- Vous venez d'égaler le record d'Eddy Merckx. Quel effet cela vous fait-il?
MARK CAVENDISH: Je n'ai pas réalisé, c'est juste une nouvelle victoire sur le Tour, ça a la même saveur que ma 1re (en 2008). Vous ne pouvez pas me comparer à Merckx, on ne peut jamais le faire. Il restera toujours le plus grand. La plupart des sprints que j'ai gagnés, c'étaient des sprints massifs. C'était différent à l'époque de Merckx.
- La 4e victoire de cette année était-elle la plus difficile à conquérir?
MARK CAVENDISH: C'est un succès mémorable et un des plus ardus. J'ai tellement souffert, j'étais vraiment à la limite. Il faisait si chaud, et je ne roule pas très bien sous la chaleur! Mes équipiers ont été incroyables. Les 2 derniers kilomètres étaient légèrement en pente, ce n'est pas idéal pour moi.
- Vous remerciez souvent vos équipiers, et Michael Morkov a terminé 2e juste derrière vous. Pourriez-vous lui laisser une victoire d'étape dans la suite du Tour?
MARK CAVENDISH: Pourquoi pas? Il n'y a pas de raison de ne pas la lui laisser. Le problème c'est qu'au Tour c'est difficile de jouer à ce petit jeu. Au Giro, j'en ai laissé à Renshaw, à Greipel... mais ici, on est au Tour de France. Dans cette course, on n'hésite pas. Si on hésite, on ne gagne pas.
ats/bur
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