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Fondateur de l’homéopathie, le médecin, chimiste et pharmacien Christian Friedrich Samuel Hahnemann a étudié et décrit le principe de similitude.
L’homéopathie considère que le principe de la santé de l’être humain réside dans sa force vitale. C’est le dérèglement de cette force qui le rend malades.
Les signes de maladie (symptômes) ne sont pas considérés comme la maladie en soi, mais comme un reflet de sa nature interne, une projection de l'intérieur vers l'extérieur.
Les substances de base (ou "souches") utilisées en homéopathie viennet en majorité des trois règnes végétal, animal et minéral. La puissance médicamenteuse est progressivement augmentée par dynamisations successives. Dans ce processus, les liquides ou les poudres sont dilués plusieurs fois dans un rapport strictement défini, puis dynamisés (c.-à-d. potentialisés) par succussion (agitation) ou par trituration.
Pour pouvoir cibler l'action du médicament, il faut la connaître précisément. La maladie artificielle générée chez l'être humain en bonne santé doit ressembler le plus possible à la maladie naturelle pour que le médicament puisse guérir le patient.
Dans l’homéopathie, l’être humain est considéré en tant qu’individu. Les symptômes individuels, étranges ou particulièrement frappants sont très importants pour savoir comment traiter la maladie. L'idée répandue selon laquelle les médicaments homéopathiques seraient complètement dénués de risques est fausse. Pris trop fréquemment et à des intervalles trop rapprochés, un médicament homéopathique peut entraver le processus de guérison, surtout s'il n'est pas bien choisi.
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