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A noter que ce procédé n'est pas systématique mais seulement utilisé en cas de doute.
Cela signifie également que durant des années, la Suisse a laissé des milliers de "mineurs" piller notre social sans réagir, spécifiquement grâce à la gauche et autres ONG.
Tout va bien.
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NZZ am Sonntag: La Confédération aura recours à des tests médico-légaux controversés afin de clarifier, en cas de doute, l'âge des requérants d'asile mineurs non accompagnés, écrit la NZZ am Sonntag. Le Secrétariat d'Etat aux migrations défend son projet, arguant d'une pratique plus uniforme et d'une plus grande égalité des droits dans la détermination de l'âge.
En raison de la réforme du droit d'asile, qui entrera en vigueur en mars 2019, il y aura à l'avenir 16 sites où le gouvernement fédéral mènera les procédures d'asile et dans lesquels le test susmentionné pourra être utilisé. Selon le SEM, 600 à 700 clarifications seront nécessaires par an, pour un coût de 1,1 million. Le test comprend des radiographies du poignet, des dents et de la clavicule pour déterminer l'âge des jeunes. Amnesty International et l'Aide suisse aux réfugiés doutent de leur côté que la méthode soit conforme aux droits des enfants et aux droits humains.