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Chaque langue comporte des termes spécifiques s’appliquant à des domaines particuliers. C’est ainsi que chaque métier génère des expressions qui lui sont spécifiques.. En cuisine, par exemple,de nombreux mots sont propres, ou prennent un sens particulier, à cette activité. Une « julienne » évoque des légumes coupés en minces lanières, une « fontaine » en pâtisserie c’est un tas de farine au centre duquel on creuse un trou… Ce phénomène est aussi vrai dans nos activités radioamateurs. Rappelez vous la première fois où vous avez entendu une communication entre deux radioamateurs….Toutes ses abréviations, tous ces mots étrangers à vos oreilles….Aujourd’hui vous les avez assimilés et ils sont devenus familiers, c’est devenu votre langage quotidien quand nous sommes devant notre station, mais, bien souvent, nous ignorons leur origine.
Les lettres « S » et « K » employées à la fin d’une liaison en télégraphie indiquent que la liaison est terminée. Le fameux « dit dit dit » « dah dit dah » qui en français est aussi interprété en « V » et « A » qui devient alors « dit dit dit dah » « dit dah ». Même nombre de « dit » et de « dah » mais cadencés différemment, peut-être par pur esprit « gaulois » (ce n’est qu’une suggestion n’ayant pas trouvé de réponse sur ce point).
Il faut remonter à l’année 1859 pour trouver l’origine de cette abréviation. Aux Etats-Unis d’Amérique, la concurrence est vive entre les différentes sociétés exploitant des lignes télégraphiques à travers le pays. Il faut réduire la plage utilisée sur celles-ci et augmenter la vitesse de transmission des messages. La Western Union n’y échappe pas. Elle est la première à adopter un code numérique pour répondre à cette nécessité, le « Code 92 ».
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