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«J'ai 67 ans et j'entends rester actif dans la politique brésilienne», a-t-il promis devant quelque 400 partisans réunis à Orlando par Yes Brazil USA, une organisation conservatrice d'expatriés brésiliens aux Etats-Unis.
Battu à la dernière élection présidentielle par Luiz Inacio Lula da Silva, M. Bolsonaro, qui a quitté le Brésil le 30 décembre, deux jours avant l'investiture de son adversaire, continue de remettre en question le résultat du scrutin.
Neuf jours après son départ, des milliers de ses sympathisants ont déferlé sur la capitale Brasilia, saccageant les lieux de pouvoir comme le palais de la présidence, le Congrès et la Cour suprême. «Je regrette ce que certaines personnes inconséquentes ont fait le 8 janvier», a de nouveau dit Jair Bolsonaro.
Cette sortie de l'ex-président intervient deux semaines après qu'il a été inclus dans une enquête par la Cour suprême du Brésil, pour déterminer son rôle dans les assauts de Brasilia. Un magistrat a notamment cité comme preuve une vidéo publiée sur les réseaux sociaux dans laquelle M. Bolsonaro questionne l'issue de l'élection.
Jair Bolsonaro fait plutôt profil bas depuis son départ pour Orlando, où il vit dans une maison de l'ancien combattant brésilien d'arts martiaux, José Aldo. Lundi, il a demandé un visa de six mois supplémentaires pour rester aux Etats-Unis, selon son avocat. (ats)
Après la tentative du conseiller fédéral Ignazio Cassis en février, c'était au chancelier allemand Olaf Scholz de se rendre à Pékin pour convaincre la Chine de participer au sommet pour la paix, prévu en juin, en Suisse centrale. Mais les deux hommes sont rentrés bredouilles.