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Les Etats-Unis et la Russie tentent d'éviter les accidents aériens en Syrie
Les deux pays ont aussi convenu de discuter encore "dans un avenir proche" de ces questions, désignées par le terme anglais de "deconfliction" (voir 1er encadré).
Des responsables de la Défense des deux pays ont parlé par vidéoconférence des "mesures qui peuvent être prises par la Russie et la coalition menée par les États-Unis contre le groupe État islamique pour permettre la sécurité des opérations aériennes en Syrie", a précisé le Pentagone.
Une problématique récente
Cette problématique de sûreté de l'espace aérien est apparue avec l'entrée de la Russie dans le conflit syrien le 30 septembre. Les États-Unis sont eux à la tête d'une coalition antidjihadistes qui mène des bombardements en Syrie depuis août 2014.
Au lendemain des premières frappes russes, de hauts responsables civils et militaires américains s'étaient entretenus par vidéo-conférence avec leurs homologues russes sur les moyens d'éviter des incidents entre les avions des deux pays.
agences/jvia/mac
Publié le 10 octobre 2015 à 08:20 - Modifié le 11 octobre 2015 à 15:18
Canaux de communication en jeu
Les Américains utilisent le mot "deconfliction" pour qualifier ce type d'échanges. Ce terme peut se traduire en français par le fait que les parties prenantes à un conflit communiquent et échangent des informations pour éviter des incidents sur un même théâtre d'opération.
Les Etats-Unis, hostiles au soutien qu'apporte Moscou au régime du président syrien Bachar al-Assad, excluent toute coopération avec la Russie. Mais ils ont accepté de s'accorder avec les Russes sur des règles de sécurité aérienne.