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«Au vu de l'ampleur du problème et de la situation factuelle, il est non seulement légitime, mais aussi nécessaire que nous passions à l'offensive.» Dans la SonntagsZeitung, le président des directeurs cantonaux de la santé Lukas Engelberger soutient l'offensive vaccinale de la Confédération.
À ses yeux, le médicament contre le Covid-19, que diverses sociétés pharmaceutiques veulent mettre sur le marché, ne constitue pas une alternative à la piqûre. Selon lui, la Suisse ne peut pas se permettre d'arrêter de vacciner à tour de bras sous prétexte qu'un traitement se profile à l'horizon.
La nouvelle d'un médicament qui réduirait de moitié les hospitalisations a en effet fait grand bruit, en Suisse aussi. La présidente de la commission de la santé Ruth Humbel et la présidente de la commission d'éthique estiment que l'obligation du certificat Covid doit être reconsidérée si le Covid-19 devient moins dangereux. Des propos soutenus dans la SonntagsZeitung, par Thomas Aeschi. Le chef du groupe parlementaire UDC demande la suppression du certificat Covid obligatoire.
S'il se réjouit de cette avancée, le médecin-chef de la clinique des maladies infectieuses de l'hôpital universitaire de Zurich, Huldrych Günthard, met en avant certains problèmes pratiques du traitement: il doit commencer dans les cinq jours suivant l'apparition des premiers symptômes, or la plupart du temps, les gens arrivent à l'hôpital bien plus tard.