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Le lancement des travaux a été inauguré en présence de représentants de Nuclear Power Production and Development Company of Iran (NPPD) et du Russe Atomstroyexport JSC (ASE), et d’agents publics locaux. Les ouvriers doivent désormais débarrasser le terrain et commencer les travaux d’excavation.
La Russie et l’Iran avaient signé des contrats relatifs à un renforcement de leur collaboration nucléaire fin 2014. Les deux pays prévoient de construire huit nouvelles tranches de la série russe VVER en Iran. Quatre seront construites clé en main sur le site de Bushehr et quatre autres, d’un type similaire, sur un autre site. Par ailleurs, la Russie assurera l’approvisionnement en combustible des huit réacteurs, comme elle l’avait déjà fait pour Bushehr 1, et reprendra les assemblages combustibles usés en vue de leur retraitement et de leur stockage en Russie. A l’automne 2016, les deux pays avaient fêté la pose de la première pierre de Bushehr 2 et 3. Les deux réacteurs du type russe VVER-1000 devraient produire de l’électricité à partir de 2026.
L’histoire de Bushehr 1
En 1975, l’ancienne KWU allemande avait lancé les travaux de construction de deux réacteurs à eau sous pression sur le site de Bushehr. Les travaux avaient cependant été interrompus en raison de la révolution iranienne. Le nouveau gouvernement avait ensuite demandé au Russe Atomstroyexport de prendre la relève des travaux. Il avait été convenu dans un premier temps de construire un seul réacteur à eau sous pression. Bushehr 1 – de la série russe VVER et d’une puissance de 915 MW – avait ainsi délivré pour la première fois de l’électricité sur le réseau fin 2011.
Source
M.B./C.B. d’après un communiqué de presse d’ASE du 15 mars 2017