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Pour planes il a été question d’étudier la relation entre le plan et le mouvement au travers du cinéma. En effet nous avions été amenés à travailler à Evian sur un projet lié au cinéma puisque notre structure était un élément de projection. Il a été définit que le mouvement est une succession de séquences spatiales. Les séquences sont des multitudes de plan, ces derniers forment donc l’unité minimale du film.
Il existe une relation entre le cinéma et l’architecture: non seulement au travers du vocabulaire; la notion de plan mais aussi d’échelle ou de décor par exemple. De plus, un film est tourné dans des villes ou des maisons ou dans des univers imaginaires où l’architecture y est omniprésente.
On construit pour vivre ou pour expérimenter quelque chose mais il y a toujours du mouvement quoi que l’on fasse. le mouvement est nécessaire pour expérimenter une construction.
Les prémices du cinéma sont des essais de mise en mouvement différents plans. On peut prendre comme exemple le praxinoscope de Reynaud. qui est un système de miroir et de plans. Ici il faut actionner le mécanisme pour que le mouvement s’installe.
L’expérience de Marey. dans son analyse de chronophotographie étudie le mouvement par décomposition en différents plans. On comprend le mouvement lorsque les plans sont mis cote à cote. Lorsque nous étions au Rolex nous avons remarqué l’effervescence de toutes ces personnes qui y entraient et sortaient. Nous avons trouvé intéressant d’étudier le mécanisme d’un pas.
Chronophotographie, Marey, 1887 Praxinoscope, Reynaud, 1876