Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06887.jsonl.gz/1201

Gil Roman s’appuie sur la structure dramatique du ballet Variations pour une porte et un soupir créé à Bruxelles en 1965 sur la musique de Pierre Henry. Mais la partition est ici confiée au groupe Citypercussion : l’originale n’est plus que l’écho de quelques sons, de bruitages intégrés, mixés dans quinze nouvelles improvisations jouées en direct sur scène.
« Sept danseurs entrent en scène pour créer un ballet où le chorégraphe n’a pas sa place. Sept danseurs vont improviser librement. Seul, un schéma fixé à l’avance définit leurs rapports et leur désigne les variations qu’ils doivent danser. Ce schéma, établi d’une façon abstraite pour sept numéros nous propose 49 combinaisons possibles puisque chaque soir, le hasard donne aux danseurs des numéros différents, écartant ainsi tout risque de répétition. » – Maurice Béjart
Cette fonction a été désactivée