Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06865.jsonl.gz/1276

« Désormais, je peux rentrer dans mes anciens pantalons. »
Octobre 2014 - Karoline Flück a perdu 35 kilos, soit l'équivalent du poids de son fils de 11 ans. Celui-ci trouve par ailleurs qu'elle est désormais plus détendue.
Karoline Flück habite dans une rue qu'elle connaît sur le bout des doigts : elle a grandi ici et, quand elle était petite, elle jouait souvent dehors. Cependant, les choses ont changé depuis son enfance : Cette biennoise a maintenant 43 ans et est devenue mère. Elle a du réapprendre à prendre le temps de faire de l'exercice en plein air.
Le résumé de son histoire nous montre très bien pourquoi : Karoline Flück suit un apprentissage de typographie. Le travail en position assise, le goût pour les sucreries et la pilule ont ainsi eu un impact non négligeable sur le poids de cette jeune, grande et jusque-là mince femme. À l'âge de 27 ans, elle pesait 90 kilos. Elle a réussi à en perdre 20 grâce à un régime « shake » encadré par son médecin traitant. Deux ans plus tard, elle s'est mariée et a eu peu après une fille et un fils. Ce fut une véritable bénédiction, hormis pour ce qui est des réserves de graisse accumulées au cours de ces deux grossesses. Celles-ci se sont révélées tenaces et se sont même accrues après la naissance des enfants.
Le régime shake n'était pas compatible avec la vie de famille
Karoline Flück n'a pas voulu recommencer un autre régime shake. « Pour moi qui suis une femme 100 % active, cette méthode était très pratique », raconte-t-elle. « Je l'ai cependant vécue avec morosité. De plus, ce n'était pas compatible avec la vie de famille. » Par ailleurs, elle n'avait pas envie d'organiser toute sa vie autour de son poids.
Karoline Flück ajoute qu'elle a cependant toujours su qu'elle devait perdre du poids. « J'avais bel et bien un miroir chez moi. » Elle souhaitait ainsi perdre du poids de façon massive et durable, un jour ou l'autre. « Je pense cependant qu'on ne peut entreprendre ce genre de projet que si on souhaite vraiment y arriver et que c'est le bon moment. »
Se régaler avec son mari et ses enfants
L'été 2013, Karoline Flück pesait 110 kilos. C'est alors qu'elle décida de franchir le pas. « Mon mari m'a toujours aimée telle que j'étais, mais je ne me plaisais plus à moi-même », déclare-t-elle. « De plus, mes enfants devenaient de plus en plus autonomes. Je n'avais plus besoin de me contenter d'être mère, mais je pouvais à présent également faire quelque chose pour moi. »
Au cours de ses recherches afin de trouver une méthode de perte de poids adaptée, Karoline Flück a fini par découvrir eBalance. Elle trouva immédiatement le programme en ligne très adapté, « car rien n'est interdit, on peut cuisiner normalement et manger avec sa famille. » Dans le pire des cas, elle se servait parfois autre chose au dîner, par exemple lorsque son mari avait envie de raclette. « Il est toutefois possible de s'autoriser une telle bombe calorique si on décide de l'éliminer en faisant davantage d'exercice physique. »
Le journal et le sport comme outils de perte de poids
Au cours du programme, Karoline Flück a pu contrôler l'équilibre entre absorption et dépense de calories à l'aide du journal eBalance. Ainsi, elle indiquait ce qu'elle mangeait et quelles activités elle pratiquait. Étant donné qu'elle prenait plaisir à faire du sport, elle n'était pas particulièrement obligée de se priver d'un point de vue alimentaire.
« J'ai commencé par de la marche, mais j'ai fini par trouver cela trop lent. Désormais, je cours au moins trois fois par semaine sur cinq kilomètres et je trouve cela agréable. Je ne me serais jamais imaginé cela avant. Le matin, j'admets devoir me motiver pour sortir, mais ensuite, je suis de bonne humeur toute la journée. Mon mari l'a également remarqué et m'en a félicité. »
35 kilos en moins et une meilleure estime d'elle-même
Karoline Flück n'aime cependant pas embellir sa période de perte de poids. « Cela m'a demandé beaucoup de persévérance. » Son poids a en effet stagné plusieurs semaine au cours du programme. C'était tout à fait normal, mais non moins difficile à vivre. « J'ai cependant passé cette phase grâce à ma détermination, jusqu'à ce que je recommence à perdre du poids. »
La récompense de la ténacité : les anciens pantalons de Karoline Flück lui sont désormais si grands qu'elle peut rentrer dedans avec Neil, son fils de onze ans. Le hasard fait que celui-ci pèse 35 kilos, soit l'équivalent du poids qu'elle a perdu à ce jour. « Ma mère a changé », déclare le garçon avant d'ajouter avec un sourire malicieux : « elle est aussi un peu moins stricte, plus cool ». Karoline Flück sourit et cherche une explication : « Lorsqu'on est satisfait de soi-même, il est peut-être plus facile de réagir calmement à certaines choses. »
Des réactions positives et une augmentation de la qualité de vie
Elle a reçu beaucoup de compliments de la part de ses amis et de ses collègues. « Je n'avais délibérément parlé à personne de mon programme de perte de poids. Les gens ont ainsi dû s'apercevoir par eux-mêmes que j'avais minci. » Lorsque cela s'est produit suite à la perte des 10 premiers kilos, Karoline Flück s'est doublement réjouie de ce changement.
Karoline Flück s'estime également chanceuse, car sa peau ne pend à aucun endroit de son corps, malgré son importante perte de poids. Son ventre reste encore un peu ballottant, mais elle tente d'y remédier en faisant des exercices appropriés. Par ailleurs, son corps n'est également plus celui d'une jeune femme de 20 ans. « J'ai également d'autant plus gagné en qualité de vie que je peux à nouveau m'acheter des vêtements qui me vont et qui me plaisent. »
Objectif : mince pour la vie !
Karoline Flück veut encore perdre trois kilos. « Tout simplement pour avoir de la marge. » Elle devra ensuite s'appliquer à maintenir durablement son poids, en commençant par utiliser les programme eBalance « Objectif zéro ».
« Je suis convaincue que je vais également réussir à relever ce défi », déclare Karoline Flück. Elle a en effet tout prévu : « Je veux rester mince pour le reste de ma vie, car c'est comme cela que je me sens bien. »
Jolanda Lucchini, octobre 2014