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12/12/2013
Justice League 2: L'odyssée du mal par Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis
Titre : Justice League 2: L'odyssée du mal
Auteurs : Geoff Johns, Jim Lee et Ivan Reis
Éditeur : Urban comics 2012
Pages : 176
Depuis les événements précédents la Justice League et les héros qui en sont membres sont devenus des idoles aux yeux de la population du monde. Il ne se passe pas un instant sans que ce groupe de héros ne sauve le monde tout en étant poursuivi par les médias. Personne ne remet en question leur droit à agir ni à exister alors qu'auparavant ils étaient pourchassés. Ils sont même rattachés à une branche spéciale des services secrets pour les soutenir, les aider et les protéger des médias. Mais est-ce que cette entente entre ces amis est réelle? Lorsqu'on passe derrière le rideau on se rend compte que les dissensions et la méfiance sont les seules choses partagées par les membres de la Ligue. Alors quand un ancien auteur renommé décide de détruire la Ligue cela ne peut que rendre les réactions des un-e-s et des autres encore plus dangereuses.
Pourquoi ai-je moins aimé cet épisode que le précèdent? Il y a un certain nombre de raisons. Premièrement, le méchant est loin d'être très intéressant. Bien entendu on connaît bien le schéma. Mais la manière dont la personne passe d'un fan adorateur à un ennemi puissant n'est pas assez explicitée. De plus, on ne sent pas vraiment de danger de sa part. Il se contente d’apparaître de temps en temps. Ensuite, je trouve que ce numéro laisse beaucoup trop de choses de coté. On sent qu'il y a eu un certain nombre d’événements et de décisions qui ont été prises mais on ne sait jamais ce qu'il s'est passé. Les aventures de la Ligue se succèdent sans grand intérêt tandis que les références au passé se font. Ainsi, qui est le Limier Martien? Comment et pourquoi l'ARGUS récolte-t-il des artefacts pour les protéger avec la magie? D'ailleurs, depuis quand la magie existe-t-elle? Toutes ces questions restent sans réponses. De plus, je trouve que Wonder Woman est trop utilisée comme excuse pour faire du sexy et pour lancer l'intrigue. Elle est la seule à être attaquée sur ses sentiments. Ce qui vaut vraiment la peine dans ce tome c'est donc la manière dont fonctionne la Ligue. On observe un groupe encore peu soudé et qui tente de se construire mais qui n'y arrive pas. Ils sont censés être des héros unis mais ils ne sont que des enfants qui se chamaillent.
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L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
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Papier toilette.
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Roman de gare. Trop de références non-explicitées, des méchants peu convaincants. Le seul intérêt est le fonctionnement de la Ligue. Je ne suis pas convaincu.
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À lire.
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Tolkien.
Image: Éditeur