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|Comptabilité par niveaux|

La comptabilité peut être centreé sur le niveau biologique (l'homme biologique), sur le niveau social où sur le niveau psycho-spirituel car ils ont tout trois une dynamique évolutive interne et autonome. Chacune de ces analyse se fait avec l'unité qui caractérise leur niveau de centration et à travers les 5 variables liées aux cinq dimensions.
L'évolution complexe, à travers la minimisation des contraintes temporelles, cherche à immobiliser la variable temps en produisant des capitaux pour lequel le temps devient une constante. Le temps est donc une variable qui permet de mesurer la performance complexe. Chaque niveau est analysé par rapport à la performance pour l'acquisition de ses ressources donc au temps immobilisé pour cette fonction.
Pour le niveau physique (1D), la production de matière immobilise l'énergie en évitant sa dégradation entropique. L'énergie, immobilisée dans les structures (matière, organismes vivants, systèmes sociaux,...) est l'unité de mesure. Le deuxième niveau physique (2D), qui maintient des hétérogénéhités spatiales et donc des potentiels d'énergie (comme pour les autres niveaux), est meusré par le temps de retour à l'équilibre. Le niveau biologique, caractérisé par les fonctions spatiales (3D) de la matière, permet la réalisation ou l'accélération des processus spécifiques. Les fonctions 3D (complémentarité, différences, identités) constituent une accumulation d'énergie et sont mesurées par le temps économisé ou, plus généralement par le temps affecté aux différentes fonctions. Pour les systèmes sociaux, le temps affecté aux différentes fonctions peut être exprimé en valeur monétaire. Le niveau psyco-spirituel, qui correspond à la relativité des échelles (étique,...), est mesurée par le rapport entre le temps et l'espace à travers le sens que les individus donnent aux événements.
Cette comptabilité permet de séparer les actions lièes à l'adaptation à l'environnement et celles liées à la transformation de l'environnement. Cela permet de savoir dans quel mesure le niveau subit l'environnement (subit la dynamique évolutive interne) et dans quelle mesure il la contrôle (produit une dynamique externe de complexification).
Pratiquement, la comptabilité biologique, centrée sur un système biologique (homme, biotope,...), est la comptabilité du temps affecté aux quatre fonctions systémiques (reproduction, différenciation, hiérarchisation et liaison) et avec pour centre de charge l'acquisition de l'énergie, la production des champs nécessaire à son développement, la reproduction de son univers biologique et la gestion de la dimension sociale. La comptabilité sociale , centré sur un système social (entreprise, état, club, église,...) est la comptabilité des valeurs sociales affectées aux quatres fonctions systémiques et ayant les mêmes centre de charges que précédemment. La comptabilité psyco-spirituelle, centrée sur les systèmes de croyance, est la comptabilité du sens des actions affectées aux quatre fonctions systémiques et ayant les mêmes centre de charge que précédemment. Nous allons détailler ces différents points
Nous pouvons affecter à chaque niveau une fonction mathématique comme nous le présentons dans le tableau ci-dessous.
La première dimension de l'espace est caractérisée par la masse. C'est une unité de base qui n'est pas décomposable en unité plus élémentaire. Avec la célébre formuel E=mc2, la masse est équivalente à l'énergie à une constante près, le carré de la vitesse de la lumière. Tant que la vitesse de la lumière est une constante, la masse constituera une unité élémentaire.
Pour les dimensions supérieurs (2D, 3D, ...), nous pouvons considérer que les éléments des systèmes sont constitués par l'émergeance du niveau inférieur. Ces éléments placés dans une nouvelle dimension avec une nouvelle échelle de valeur, détermine l'émergence du niveau suivant. Ainsi, à chaque niveau, une dimensionest rajoutée. C'est la dimension qui caractérise le niveau et qui constitue une échelle des valeurs pour la dynamique systémique. La variable émergeante, la valeur finale de l'équation, est l'unité de mesure à travers laquelle la dynamique du niveau prend un sens logique. Bien qu'il y aie égalité quantitative de part et d'autre du signe égal (=), il n'y a pas égalié qualitative. Le résultat de l'équation contient le miracle de l'émergeance systémique, la différence qualitative entre les niveaux systémique.
Le niveau physique à 2 dimensions est caractérisé par les champs. L'attraction terrestre (g), les champs magnétiques, les champs de température, ... toutes les hétérogénéhités de l'espace peuvent être décrite par les champs. Les problèmes de la couche d'ôzone, du climat, de l'érosion des sols, de pollution sont des problèmes décrits dans ce niveau. La description de Gaia, de la dynamique physiologique de la terre, de ses régulations climatiques, est de nature "physique - champ" et non pas de nature biologique, bien que les nombreuses comparaisons avec la biologie soit très féconde. Les champs constituent une échelle de valeur. Ils produisent, avec des masses ou plus généralement des éléments de nature virtuelle (1D), des forces. Les champs, en tant qu'échelle de valeur, révèlent les potentialités virtuelles, celle de la masse. La résultante émergeante des deux premier niveaux est la force. Les champs de force, les contraintes, permettent de déterminer la dynamique évolutive de l'univers, la tectonique des plaque, l'accrétion des planètes, l'écoulement de l'eau, etc. Elle est une mesure qui permet de déterminer la dynamique de ce niveau.
Le niveau biologique, nous l'avons déjà largement développé dans la partie théorique, est caractérisé par une dynamique dans un espace à 3 dimensions. Nous avons développé la notion d'utilité des formes, des objets et la dynamque de la vie. Cette utilité rejoint la notion de valeur du travail. Les enzymes, les cellules, les outils, les actions des êtres biologiques sur leur environnement, sont autant d'éléments qui peuvent être caractérisées par le travail. Le travail produit une transformation de l'espace. C'est une force actionnée sur une certaine distance. La distance révèle l'importance du travail et agit ainsi comme une échelle de valeur. Plus la distance est importante, plus sa valeur est grande, plus le travail est important, comme si il mettait en valeur la force. L'inverse est également vrai, mais nous considérons la force comme un élément de l'environnement puisqu'ellle se détermine dans le niveau inférieur. Le travail est ainsi l'unité de mesure du niveau biologique. Il permet de modifier l'espace à trois dimentions, de la contrôler, de le reproduire pour qu'il soit plus favorable, moins contraignant aux êtres vivants. Il permet de comprendre la dynamique des êtres vivants et leur hiérarchie. Par exemple, une fourmi qui déplace cent kilos sur 1 mètre effectuera le même travail qu'un homme qui déplacera le même poids sur la même distance. Cependant, il existe une hiérarchie entre ces deux espèces centrée sur cette valeur spécifique, dans la mesure où ce travail n'est pas fait dans le même temps. C'est la raison pour laquelle nous allons présenter par la suite une méthode de mesure de la valeur de ce travail, ainsi que de la valeur des forces au sein des champs ou de la valeur des valeurs sociales à travers une analyse du temps pour lequel la complexité cherche immobiliser l'écoulement.
Alors que le travail est le caractère émergeant du niveau biologique, la valeur est le caractère émergeant du niveau social. Le travail en est cependant le socle, l'élément constitutif. Le travail des hommes et le travail des machines prend une valeur sociale à travers le besoin auxquel répond ce travail. Le besoin est ainsi une échelle des valeurs à travers lequel le travail prend de la valeur. Beaucoup de travail qui n'est utile en rien n'aura que peu de valeur. Peu de travail particulièrement utile prendra une grande valeur. Derrière le terme de valeur sociale, nous n'entendons pas uniquement les valeurs marchandables. D'autre valeurs tels que les valeurs morales par exemples ont une valeur dans le système social.
Dans le nivau psycho-spirituel, la valeur des objets, des actes, des idées, des pratiques, des hommes constitue l'élément constitutif du niveau. Il est rapporté à une échelle de valeur qui est l'objectif systémique, la finalité des actions et des systèmes. Ce produit permet de définir le sens des événements. Ainsi, un individu qui travail possède une valeur biologique importante. Bien qu'il gagne peu d'agent, donc que sa valeur sociale global est faible (peu de besoin), l'indiividu peu avoir un sens très fort, donc une stabilité psycho-spirituelle élevée. L'échelle de valeur que constitue ses objectifs est en accord avec les valeurs individuelles bien que peu reconnue par un système social. Dans son propre système de valeur, son travail prend une valeur élevée dans le sens de ses objectifs. Le sens de son existance est ainsi élevé et cohérent. A l'opposé, un individu qui par son travail gagne beaucoup de reconnance et de valeurs sociales, peu, par un manque d'objectifs (objectifs pas ou peu définit), manquer totalement de sens. Cet individu n'aura accès qu'à un bien être social sans le bonheur qui caractérise l'émergence du niveau psycho-spirituel.
L'évolution vers la complexité est une dynamique qui est issue de la minimisation des contraintes temporelles. L'analyse du temps à travers les niveaux nous permet de déterminer la valeur des éléments à chaque niveaux. Le premier niveau physique, celui de la matière et l'énergie, est caractérisé par un temps illimité, alors que le cinquième niveau (psycho-social) est définit par un temps immobilisé, stopé, contracté. Entre ces deux extrèmes, les différents niveaux utilsent le temps de manière à freiner l'évolution entropique comme si le temps était lui-même ralentit. Dans le premier niveau physique, le temps s'écoule à la vitesse de la lumière. Il semble illimité, du moins dans les limite de l'expansion de notre univers. La masse, dans le deuxième niveau physique, courbe l'espace en créant un champ de force, la gravitation. L'espace-temps étant courbé, parfois recourbé sur lui-même (trou noir) limite la dimension du temps à des portion plus restreintes de l'espace. Le temps, contracté et emprisonné, peut se concentrer sur le point central d'un trou noir par exemple, comme si cet point focal était l'objectif du système. Il y a alors construction de complexitésur plusieurs niveaux comme nous le montre l'exemple ci-dessous.
Pour illustrer les dimensions du temps à travers les niveaux, nous allons présenter un exemple relatif à une dynamique physique simple. La chute en spirale d'une masse sur une autre masse (un trou noir, une planète, une étoile,...) intègre l'ensemble des opérations représentant les niveaux. En entrant dans le champ de l'objet (objectif du système), la masse acquiert de la quantité de mouvement suite à la force que l'objet massif exerce sur la masse en mouvement (Q = m x V = kg x m/s). Si la masse ressort du champ, la force du champ n'est pas suffisante et donc la valeur du temps trop importante et pas assez contractée (a=m/s2). Si elle ne ressort pas du champ la masse peut circuler en orbite autour de l'objet. L'objet produit alors un certain travail sur la masse pour la maintenir sur l'orbite (T = m x V2 = kg x m2/s2). Si le temps est suffisament comprimé, l'orbite devient une spirale centifuge qui accélère son mouvement vers le centre de l'objet massif. Le mouvenemtdevient exponentiel de la même manière que les intérêts composés produisent d'eux-même des valeurs sociales (Rendement = Valeur x intérêts = kg x m2/s2 x i/s). La masse évolue vers son objectif de sorte que le temps qui la sépare de l'impact est la valeur du Sens. Dans cette illustration, l'objectif est l'objet massif responsable de la force, du travail et de la valeur du système.
En cherchant une cohérence à travers les formule et unités de mesure, nous voyons, dans l'exemple ci-dessus, que la variable "s" (temps en secondes) apparaît au dénominateur et de manière croissante dans les niveaux. Pour le niveau 1, on peut considérer qu'il n'y a pas d'unité puisque la vitesse de la lumière est une constante. Ce niveau virtuel détermine l'écoulement du temps relatif au carré de la vitesse de la lumière. Pour le niveau 2, le temps intervient pour 1/s. Pour le niveau 3, le temps intervient pour 1/s2. Pour le niveau 4, le temps intervient pour 1/s3. La contraction du temps (division du temps dans la formule) se comprend par l'importance croissante qu'il prend dans les niveaux. La valeur dans chaque niveau est inversément proportionelle au temps, puis au carré du temps et enfin au cube du temps. Pour un même effet, à travers les niveaux on peut utiliser de moins en moins de temps, d'où la notion de contraction du temps.
La quantité de mouvement, est une notion ponctuelle de l'utilisation du temps. La puissance, qui est un travail par unité de temps, donne une notione continue de l'utilisation du temps. Enfin, la notion de rendement, de capitalisation est une notion exponentielle du temps car le temps se produit lui-même. Il y a donc, à travers les niveaux une croissance de la contraction du temps.
L'objectif de cette réflexion, outre la recherche de la structure des dimensions de l'espace et de leurs relation dans la construction complexe, est la détermination d'indicateurs utilisables pour quantifier les différents niveaux systémiques. Pour le niveau social, il parraît simple d'utiliser la valeur monétaire car elle est un indicateur directement utilisable pour mesurer les interactions entre les éléments sociaux. Puisque la complexité est la gestion des contraintes temporelle, on pourrait également déterminer dans les interactions entre systèmes sociaux par les valeurs de temps qui s'échangent, se donnent, se prennent ou se partagent. Ainsi, la relation entre les éléments est déterminée par la capacité à disposer de temps, son propre temps, mais aussi celui des autres, à travers le temps immobilisé dans les objets et dans les services que l'on dispose. Il y a ici une équivalence soulignée par le fameux dicton, "le temps c'est de l'argent". Les mesure basées sur le temps, comme celle basées sur de l'argent, peuvent se faire avec une échelle unitaire quelconque. Elles seront valable au sein du système. Pour étendre leur validité avec d'autre systèmes, il faut analyser les relations en terme de temps ou d'argent avec ces autres systèmes. Un ajustement est ensuite pratiqué (le change pour la monnaie) pour que les mesures rendent comptent d'une réalité à la fois globale et locale. Cette démarche est la même pour tout les niveaux. Elle évite de chercher à priori une unité universelle. L'échelle unitaire est ainsi adaptée à l'analyse que l'on pratique.
Le tableau ci-dessous présente une classification des activités sociales humaines en relation d'une part avec avec le type d'intervention et d'autre part en fonction du niveau sur lequel le groupe intervient. Les types d'interventions, consistent à favoriser la reproduction, c'est-à-dire la production identique de biens, services, organismes, structures spatiales, ou autres. Elle consiste, dans la deuxième colonne, à différencier ces éléments, dans la troisième collonne à les organiser (hiérarchiser) et dans la dernière collonne à les lier,c'est-à-dire à produire de la cohérence entre les éléments soit sur le niveau ou entre les niveaux. Les différents niveaux d'intervention correspondent aux différentes lignes du tableau.
La catégorisation que nous avons réalisée peut être complêtée ou modifiée. Les classe peuvent être différenciées. Des catégories peuvent se retrouver dans plusieurs endroits, de sorte que nous avons placé les catégories en fonction des tendances dominantes. Rien n'est absolu dans ce type de démarche qui doit rester souple et modifiable.
Pour effectuer une comptabilité complexe sur plusieurs niveaux, les catégories de ce tableau doivent se retrouver dans dans le questionnaire. Il devient notablement plus compliqué si l'on veut différencier tout les niveaux. Cependant, en fonction de l'objectif de l'étude, il est possible de ne différencier que deux niveaux. L'exemple ci-dessous est un exemple de questionnaire destiné à différencier le niveau social et le niveau biologique.
Questionnaire en unité de temps biologique consacré aux différentes activités.
Le temps biologique est le temps consacré aux différentes activités par les organismes vivants.
Les champs possèdent un certain équilibre naturel, un équilibre régit en dehors de l'intervention de l'homme social et psycho-sprirituel. Les activités humaines modifient cet équilibre. Dans un environnement à l'équilibre, lorsque l'homme ne modifie pas les champs, on considère que ce qu'il dépense est pour lutter contre une contrainte naturelle. Puisqu'il s'agit des contraintes naturelle des champs sur les systèmes, des contraintes imposées au système, des contraintes qui entrent dans le système, toute les ressources affectées à ces champs auront pour effet d'adapter le système à son environnement. A l'inverse, ce qui sort du système, les déchets par exemple, aurra pour effet d'adapter l'environnement aux activités humaines. Dans ce cas les activitées de dépollutions, de protection de l'environnement seront des flux sortants du système social vers le système physique de type champs. En revanche, la construction, les infrastructures, tout les investissement destinés à lutter contre des contraintes naturelles (températures, relief, climat,...) sont mis dans la catégorie des flux qui entrent dans les systèmes sociaux car le bien-être qu'il procure est mesuré en terme d'investissement pour transformer l'environnement. Actuellement, les flux glissent de la catégorie des flux qui entrent vers la catégorie des flux qui sortent car, de plus en plus, les investissement ont pour objet de lutter contre la propre pressions que l'homme impose à l'environnement. Cette catégorisation permet notament de bien distinguer la composante croissance du bien être et des conditions de vie favorable et la composante lutte contre la dégradation de l'environnement engendrée par l'activité humaine.
Les systèmes composés des champs permettent de stabiliser des conditions environnementales indispensables au développement des systèmes d'ordre supérieurs. Ces systèmes ont des bassins d'attraction, des point parfois subtiles d'équilibres, régit par de nombeux facteurs à travers des boucles de rétroaction positives ou négatives. C'est la dynamique spécifique du système. Eloigné de ces points d'équilibre, soit il revient dans son bassin d'attraction d'origine (interaction de type R), soit il se différencie, il se transforme pour évoluer vers un autre bassin d'attraction caractérisé par d'autres conditions autour d'un nouveau point d'équilibre (interaction de type D). La hiérarchie d'une composante d'un système physique se définit par l'impact sur l'équilibre de la composante. Si elle a un fort impact elle possède une haute hiérarchie. Le lien entre les différents facteurs, considérés comme les différents éléments du système physique (les forces constituent les flux à l'intérieur des systèmes de type champ), correspond à la dépendance des facteurs entre eux pour déterminer le point d'équilibre ou la condition environnementale étudiée. Lorsque les différents facteurs interagissent entre eux sont en équilibre entre eux, le système est plus stable. Si les facteurs sont indépendant entre eux, c'est-à-dire évoluent de manière indépendante, le système sera plus instable, car moins de boucles de rétroaction seront actives. Ainsi, la complexité se manifeste par la stabilisation dans le temps des conditions environnementale, donc une évolution du temps en terme de dégradation entropique ralentie. Plus les conditions seront stabilisées, plus la complexité sera importante.
L'unité de mesure dans un tel système physique sera la force, les contraintes entre les différents facteurs. Ce système produit des contraintes sur son environnement de la même manière que l'environnement produit des contraintes sur lui-même. La valeur de centration du système est la condition étudiée (température, densité,...). Les facteurs influencent sur cette valeur stabilisée par des rétroactions positives (interaction de type R) ou négative (interaction de type D). Elle éloignent le système de son équilibre ou elle l'en rapproche. Chaque système possède sa propre valeur de centration et donc sa propre valeur en terme de force. La référence générale que l'on choisit est l'état de l'environnement en absence de perturbation humaine, car c'est dans cet environnement que l'homme a émergé. Nous considérons ainsi, pour mesurer la valeur des forces que l'homme fait peser sur l'environnement (champs), le temps de retour à l'équilibre naturel, la notion de naturelle étant liée à l'absence de contrainte humaine sur l'environnement. Le temps de retour est un temps "gaspillé" en terme de complexité puisqu'il s'écoule sans être freiné. Il est bien évident que l'homme modifie des champs qui ne deviennent ainsi plus naturels, mais qui deviennent plus viable pour lui. Il va dépenser en permanance de l'énergie, du temps, de l'argent pour maintenir ces environnements loin de l'équilibre naturel. Une force permannante sera ainsi imprimée à l'environnement. Lorsque l'homme produit des pollutions, il peut enmener un système suffisament loin de son équilibre pour qu'il vers dans un autre bassin d'attraction. Dans ce cas, l'homme a définitivement différencié son environnement. Si elle augmente les contraintes, il devra affecter en permanance des ressources pour y survivre. Si elle les diminue, il pourra affecter ses ressources à d'autres contraintes. La notion de retour à l'équilibre, lorsque celui-ci est définitivement rompu peut être remplacé par celle de force. Il s'agira de la force permanante que l'homme doit opposé à ce nouvel environnrmrnt plus contraignant. On revient ici à une mesure de base qui est cependant plus difficile à mettre en oeuvre dans une comptabilité. Ainsi, nous utiliserons le temps de retour à l'équilibe, car nous il n'est encore pas fait de preuve que l'humanité aie transformé le monde de tele sorte que ses boulversement nous conduise irrémédiablement vers de nouveaux équilibres.
Ainsi, pour les aménagements, infrastructures, logements, c'est le temps de leur dégradation entropique. Pour la pollution, c'est le temps de métabolisation planétaire des déchets. Le temps de métabolisation va dépendre de l'état de la planête. Il se modifie avec le temps de sorte que pour une même pollution, il sera plus long à l'avenir si la planête continue à se dégrader.
Questionnaire en unité d'énergie consacré aux différentes activités.
Notons que ces catégories ne sont pas toutes remplies. Lors de l'intégration en cascade, elles vont se remplir car l'intégration dans les untiés autres que la valeur monétaire se réalise à travers la valeur monétaire affecté au nivea. Ainsi, par exemple, une entreprise de production de téléphone par exemple ne dépensera pas d'énergie dans le poste santé de ses employés. Elle dépensera tout au plus du temps de travail (pour la remplacer) et une aide financière pour assurer son salaire en cas d'absence. Cependant, l'intégration en cascade prendra compte dans ce poste l'énergie que l'hopital ou le médecin dépensera dans le cadre de leur entreprises respectives.
La comptabilité biologique est centrée sur des systèmes biologiques. Les systèmes biologiques peuvent être l'homme, des animaux, des micro-organismes ou des plantes. En comparant la dynamique psycho-spirituelle, la dynamique sociale et la dynamique biologique, on peut définir la hiérarchie des contraintes sur chacun de ces niveaux. Pratiquement, les tableaux sont les mêmes que pour le social mais avec des environnements différents puisqu'ils sont relatif au niveau étudié. Les intégrations en cascade se font en fonction de l'affectation des ressources (temps) du niveau étudié.

L'analyse centrée sur le niveau psycho-spirituel caractérise l'adéquation entre la croyance, l'échelle des valeurs, l'éthique et les actes sociaux ou biologiques réalisés. Elle donne notament une hiérarchie entre les différentes dimensions de l'espace (échelle des dimensions). Certaines croyances donnent plus de poids à l'énergie (1D), à l'écologie (3D), à la société (4D) ou à la spiritualité (5D) à travers l'intemporalité. Una adéquation produit des états instables et donc des individus socialement instables (marginaux, dépression) ou biologiquement instables (sucide, maladies), alors qu'une concordance entre les croyance et les actes sociaux ou biologiques, produits des individus stables (heureux).
Pour déterminer les croyances ou l'éthique, il faut remplir le questionnaires ci-dessous. On affecte dans les cases des valeurs de 0 à 6 au moyen de petites croix. On affecte ainsi les ressources, ou on oriente les flux dans les catégories qui nous parraissent les meilleures. Cela revient à planifier de manière idéale, utopique le système social biologiques et physique. C'est la même démarche que la planification politique mais basée seulement sur l'idéal. La perception des contraintes de l'environnement oriente évidement les croyances. Ainsi, l'éthique ou l'idéal se déduit directement de la manière de remplir les cases et de donner des préférences à certains niveaux, à certains systèmes ou à certains type d'interaction. La démarche inverse peut également se réaliser. On peut déduire de l'étude d'un système, l'étique implicite sur lequel il fonctionne.