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Près de la moitié des Suisses ont un intérêt prononcé pour la science
Deux des quatre types de personnes identifiés témoignent d’un intérêt prononcé pour les sciences. Ils sont convaincus qu'elles ne sont pas seulement très utiles, mais qu'elles peuvent aussi résoudre bon nombre de problèmes.
Le premier groupe constitue 28% de la population, majoritairement de sexe masculin, âgée de 47 ans en moyenne, avec un bon niveau de formation.
Le deuxième groupe (17%) est plus critique: ces personnes pensent qu'il convient d'imposer des limites bien définies aux sciences, en raison des problèmes éthiques et moraux qu'elles soulèvent.
"Partisans passifs"
Les "partisans passifs" regroupent 42% de la population. Leur intérêt n'est pas marqué, mais ils font confiance aux sciences et estiment que de manière générale elles améliorent notre existence. Ce groupe est principalement constitué de femmes, de 46 ans en moyenne.
L'étude identifie 13% d'"indifférents". Leur confiance est moins prononcée et ils estiment que la société se fie trop à la recherche.
ats/jvia
Publié le 05 février 2018 - Modifié le 05 février 2018
Influence de la consommation médiatique
Les deux types intéressés – à savoir les "sciencephiles" et les "intéressés critiques" – recourent à un grand nombre de canaux et sont en contact avec les sciences par le biais de la télévision, de la radio et de la presse. Mais leur média privilégié est Internet, où ils s'informent de manière active via Wikipédia et les sites scientifiques.
Les "indifférents" n’ont quant à eux pratiquement aucun contact avec les sciences par le biais des médias – à une exception près: l'offre radio et télévision, qui touche ce groupe avec la même fréquence que les autres trois types.