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Innovation numérique pédagogique : adaptation de la série BILINGUE de Pocket-Langues Pour Tous !
Un chef-d'oeuvre de la littérature érotique anglaise du XVIII è siècle.
La série BILINGUE de 12-21 propose :
• une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes
• une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les œuvres d'auteurs étrangers
• une adaptation en version numérique étudiée, qui offre au lecteur trois manières de découvrir le texte : en version bilingue, en version originale et en version française.
Fanny Hill ou Les mémoires d'une fille de joie, chef-d'oeuvre de la littérature érotique du XVIIIème siècle, est composé de deux longues lettres, dépeignant les moeurs anglaises de l'époque. Le texte présenté ici est la première d'entre elles. L'héroïne y raconte sa vie. C'est le livre de l'immoralité récompensée : après des années de débauche et de libertinage, Fanny Hill devient riche et rencontre l'amour.
John Cleland écrivit Fanny Hill en prison, où il avait été envoyé pour dettes. Après la publication de l'ouvrage, Cleland, l'éditeur et l'imprimeur furent arrêtés et envoyés derrière les barreaux. L'ouvrage ne sera plus publié légalement pendant plus d'un siècle.
Introduction de Guillaume Appolinaire.
Fanny Hill est un des classiques de la littérature érotique.Les lettres de Fanny Hill, bien que libertines, brossent un portrait de l'Angleterre du XVIIIe siècle.
L'auteur écrivit ce livre, qui devint un grand classique de la littérature amoureuse, pour sortir de prison. A cause de ce livre, il faillit y retourner... C'est ce que nous explique Guillaume Apollinaire, un amateur du genre, dans la longue introduction à ce livre, qui préface le roman lui-même. Fanny Hill est une description assez «précise»... de la vie de plaisir à Londres en 1740. Cette édition est complétée par six gravures commentées d'Hogarth, pendant pictural de cet écrit.
Texte érotique de John Cleland (1709-1789) publié en 1748-49 et véritable tableau des moeurs anglaises du XVIIIe siècle.Ou les mémoires d'une prostituée à Londres au XVIII° siècle. INTRODUCTION PAR GUILLAUME APOLLINAIRE.Les six gravures sont signés William Hogarth. Format professionnel électronique © Ink Book édition.
BnF collection ebooks - "La vérité, là vérité toute nue guidera ma plume. Je ne prendrai même pas la peine de couvrir de la plus légère gaze mes crayons ; je peindrai les choses d'après nature, sans crainte de violer les lois de la décence, qui ne sont pas faites pour des personnes aussi intimement amies que nous. D'ailleurs, vous avez une connaissance trop consommée des plaisirs réels pour que leur peinture vous scandalise."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Écrit par John Cleland vers 1745 lors de son incarcération pour dettes, Fanny Hill est sans doute le roman érotique anglais le plus célèbre du monde.
Fanny envoie à une mystérieuse amie deux longues lettres dans lesquelles elle s'excuse de décrire « le tourbillon des plaisirs » qu'elle décrit dans tous leurs détails les plus scabreux, depuis les premières expériences lesbiennes jusqu'à la vente de son pucelage en passant par le grand amour, les amours moins grandes et les « parties » le long de la Tamise.
La première lettre de Fanny nous a initiés à l'histoire de ses aventures galantes, après un premier amour tourné court. C'est « seule, dans cette grande ville, pour m'y noyer ou surnager » - confie-t-elle dans sa seconde lettre - qu'elle aborde la dernière partie de son aventure. Seule ? en réalité trois jeunes beautés partagent sa nouvelle vie et les agréments d'un libertinage savant, le grand amour ne viendra que plus tard, et uniquement pour l'heureuse Fanny. En effet, l'histoire de Fanny Hill se termine bien, elle retrouve son premier amour, le jeune Charles qui l'épouse et ils vont goûter, tous deux, les délices de l'amour conjugal.
Collection L'enfer de la Bibliothèque nationale de France. ,(Enfer de la BNF, cote n° 104).Roman numérique illustré, 87 pages, orné de 8 sanguines anonymes, couverture en couleurs de Georges Lévis.
John Cleland rédigea les Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir, en 1749 à Londres, alors qu'il était emprisonné pour dette. Considéré comme le premier roman érotique, sa publication causa un scandale, et l'église d'Angleterre demanda son interdiction.
Préfacé par Guillaume Apollinaire, ce roman décrit la vie de plaisir à Londres en 1740. Il est complété par six gravures commentées d'Hogarth.
« Voyez cette fille de campagne : que ses regards sont innocents ! que ses habits sont propres quoique unis ! N'êtes-vous pas indigné de voir la maquerelle qui n'oublie rien pour la débaucher ? Elle couvre ses desseins sous le voile de la piété et ne parle que.de prières et de dévotions, jusqu'à ce que la pauvrette soit vendue et livrée à Francisque. Voyez ce vieux paillard, comme il lorgne la belle : il est l'emblème véritable d'un satyre impudique. Le curé de campagne arrive à la ville avec une méchante rosse. Jugez ce qui l'amène : moins à faire et mieux payé. »Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Fanny Hill raconte ses aventures libertines : jeune fille de la province anglaise, à peine arrivée à Londres, elle doit faire commerce de ses charmes pour survivre.Elle décrit son initiation, puis ses rencontres avec ses nombreux clients.Tout finit bien puisque son passé et sa joie de vivre sont récompensés par un mariage avec un aristocrate.Fanny Hill est un roman jouissif qui décrit dans une langue raffinée à la fois les turpitudes de Fanny et les moeurs hypocrites de la société anglaise du XVIIIe siècle.Le texte est accompagné des illustrations du grand illustrateur érotique Paul Avril.
Pour créer le personnage de Fanny Hill, Cleland s'est inspiré de Fanny Murray, une prostituée de 17 ans qui était l'idole des aristocrates londoniens. Sous la plume du romancier, Fanny raconte ses expériences à travers deux longues lettres où elle décrit sa vie misérable à la campagne, son arrivée sans le sou dans la capitale, son initiation dans une fameuse maison close puis sa spécialisation dans les orgies les plus débauchées. D'abord pure et innocente, elle acquiert vite l'expérience suffisante pour comprendre comment profiter au mieux de sa situation. Fanny devient une forte femme, intelligente, clairvoyante. Loin d'être une incontrôlable nymphomane, Fanny ne dédaigne pas le plaisir, mais elle place aussi la vertu au-dessus du vice, ne perdant jamais de vue le fait que ses nombreuses expériences lui ont surtout permis de trouver sa place dans le monde et n'ont pas fait d'elle une débauchée.
Mémoires de Fanny Hill
John Cleland
Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir (Fanny Hill, or Memoirs of a Woman of Pleasure, « Fanny Hill, ou Mémoires d'une fille de joie », en version originale) est un roman érotique de l'écrivain anglais John Cleland.
Rédigé en 1749 à Londres alors que Cleland était en prison pour dettes, ce livre est considéré comme le premier roman érotique et sa publication causa scandale. Dès sa parution, l'Église d'Angleterre demanda aux autorités d'interdire « ce livre ignoble qui est une véritable insulte à la religion et aux bonnes moeurs ». De ce fait, Cleland fut arrêté et inculpé d'avoir « incité à la débauche les sujets du roi ».
Cependant des exemplaires du livre se vendirent sous le manteau et celui-ci finit par se répandre aux États-Unis, où il fut interdit en 1821 pour obscénité.
En 1963, G. B. Putnam publia le livre sous le titre John Cleland's Memoirs of a Woman of Pleasure qui fut aussi, immédiatement, interdit pour obscénité. L'éditeur porta l'affaire devant la justice. Dans une décision de 1966, la Cour Suprême finit par édicter que le livre ne méritait pas le qualificatif d'obscène, selon le Roth standard. Source Wikipedia.