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<h2>SubmittedText<h2><p>Pour surmonter la deuxième vague, les Verts proposent de lancer une offensive dans le domaine de l'énergie solaire, de la formation et des services à la personne qui crée des emplois et soit porteuse d'avenir.</p><p>- Le Conseil fédéral est-il disposé à introduire des bons de formation, notamment pour les personnes en RHT ou au chômage, afin d'augmenter leurs chances de suivre une formation continue et afin de leur donner de nouvelles perspectives d'avenir ?</p><p>- Dans la négative, pourquoi s'y oppose-t-il ?</p><p>- Avec quelles autres mesures rapides encourage-t-il également la formation continue et la reconversion des personnes concernées ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le système éducatif offre à la fois des possibilités de formation continue (upskilling) et de requalification (reskilling). Le système de formation professionnelle et continue en Suisse est un système flexible. Les offres de formations formelles et informelles sont constamment développées grâce au partenariat entre la Confédération, les cantons et les organisations du monde du travail. La formation professionnelle est caractérisée par un niveau élevé de mobilité. Par exemple, 50 % des personnes qui acquièrent un CFC travaillent dans une autre profession cinq ans plus tard. Une planification de la formation continue centralisée par la Confédération n'est pas souhaitable. D'une part, les besoins de formation continue sont très individuels ; l'État ne peut pas répondre précisément aux besoins des individus ni à ceux des secteurs économiques. D'autre part, tout besoin de formation continue dépend des compétences requises par la branche concernée ; l'État ne saurait se substituer aux branches économiques. Par conséquent, des offres ciblées et des solutions cantonales doivent être préférées à des systèmes nationaux, tels que des bons de formation. Si des personnes ont un besoin de formation complémentaire, il est important qu'elles trouvent où s'informer et qu'elles suivent les cours appropriés. C'est là que la Confédération intervient avec les cantons. Par exemple, à partir de 2021, des évaluations gratuites de la situation professionnelle pour les adultes de plus de quarante ans seront proposées dans onze cantons. Si les personnes touchées par des suppressions d'emplois ne peuvent pas accéder à de nouveaux métiers ou secteurs par manque de compétences, l'assurance-chômage peut, après une évaluation des besoins individuels, soit couvrir une partie de la perte de salaire au moyen d'allocations de formation, soit rembourser les coûts des cours ou modules de formation continue. Ici aussi, il est important de se concentrer sur les besoins individuels autant que sur les besoins concrets du marché du travail. Dans le cadre de l'initiative "Formation professionnelle 2030", la Confédération, les cantons et les organisations du monde du travail proposent un grand nombre de projets traitant des aspects de l'apprentissage tout au long de la vie. C'est la condition pour disposer d'un système de formation permettant la réinsertion et la requalification.</p>