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Les abeilles domestiques et sauvages sont indispensables à la production agricole et à la biodiversité. Pourtant, elles sont sous pression partout dans le monde. Outre le varroa, les maladies et les substances toxiques présentes dans l’environnement, le manque de ressources alimentaires semble être un important facteur de stress. En aménageant des bandes fleuries dans le paysage agricole, il est possible d’améliorer l’offre en ressources alimentaires pendant la période de faible miellée, entre fin mai et fin juillet. Des mélanges pour bandes fleuries ont été développés à la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires HAFL entre 2011 et 2015, afin de fournir du pollen et du nectar aux abeilles domestiques et aux abeilles sauvages non spécialisées durant cette période. Ces bandes fleuries sont également attractives pour des auxiliaires importants de l’agriculture, comme les syrphes et les punaises prédatrices. Une comparaison entre les prairies extensives, les jachères et les ourlets a montré que les bandes fleuries offrent davantage de nourriture aux abeilles domestiques et aux abeilles sauvages non spécialisées. Une étude de cas de 2015 sur le bourdon terrestre a en outre montré que la proximité de bandes fleuries influençait positivement le développement des colonies. Ces bandes auraient également l’avantage de réduire la concurrence pour les ressources alimentaires entre abeilles domestiques et abeilles sauvages sur les autres surfaces fleuries.
Une comparaison de différentes méthodes de fertilisation azotée du blé d'automne a montré que la fertilisation azotée variable et spécifique au site permettait de réduire considérablement les excédents d'azote.
Environnement
Fabian Y., Roberti G., Jacot K., Gramlich A., Benz R., Szerencsits E., Churko G., Prasuhn V., Leifeld J., Zorn A., Walter T. (ꝉ), Herzog F.
De nombreux systèmes de drainages de terres assolées ont besoin d’être rénovés. Les cantons et les personnes concernées disposent désormais d’un outil d’aide à la décision leur permettant d’évaluer ces surfaces dans leur globalité et de trouver des solutions durables.
Les émissions d’ammoniac de l’agriculture suisse ont peu diminué au cours des 20 dernières années. En effet, entre 2000 et 2020, les facteurs entraînant une augmentation ou une diminution des émissions se sont largement annulés.