Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/208005

<h2>SubmittedText<h2><p>Les risques que présente le chlorothalonil pour l'être humain et l'environnement ont été sous-estimés durant des décennies, et ses métabolites n'ont pas été surveillés dans les eaux souterraines. Non contente de violer le principe de précaution, la Confédération l'a tout simplement ignoré.</p><p>- Sur la base des substances actives admises, combien de substances pouvant se retrouver dans les eaux, dans le sol et donc dans les eaux souterraines et dans l'eau potable mesure-t-on actuellement en Suisse ?</p><p>- À l'heure actuelle, combien de substances sont ignorées car considérées comme non pertinentes ?</p><p>- Que fait le Conseil fédéral à ce sujet ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les contrôles réguliers de la présence de métabolites de produits phytosanitaires dans les eaux souterraines ne sont possibles que depuis peu de temps grâce au développement des techniques d'analyse. Dans le dernier rapport NAQUA sur l'observation nationale des eaux souterraines, quatorze métabolites ont ainsi fait l'objet en 2016 de contrôles réguliers. Depuis, d'autres métabolites sont également sous surveillance. Afin de permettre aux services cantonaux chargés du contrôle des eaux potables de concentrer leurs analyses sur les métabolites les plus importants, l'Office fédéral de l'agriculture, en collaboration avec l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires, publie une liste de ces métabolites. Cette liste contient 59 métabolites différents. Elle est mise à jour au fur et à mesure des nouvelles connaissances. </p>