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Cas Clinique:
(proposé par B.K.)
C'est une patiente de 47 ans, qui vient me voir régulièrement depuis 13 ans pour des problèmes fonctionnels et psychosomatiques: migraines, douleurs abdominales, ou infections ORL (otites, bronchites). Elle a très peur d'avoir un cancer. A noter dans son anamnèse familiale, deux tantes avec cancer (sein, abdominal). J'ai examiné le sang à jeun.
J'ai fait un bilan biologique pour les marqueurs tumoraux qui sont normaux. La vitesse de sédimentation est à 1.
Quelle gravité d'état pré-cancéreux peut'on suspecter d'après cet examen au fond noir ? Est-ce que cela justifie une thérapie anti-cancéreuse ? Ferais-tu d'autres examens classiques, ou complémentaires, et lesquels ?
Commentaires:
Cette personne vient donc pour faire évaluer sa
potentialité à développer un cancer. Comment se déterminer en fonction des
éléments qui nous sont présentés ? L'examen du sang frais de cette personne est
normal. Les amas de matériel entre les érythrocytes ne correspondent pas à
des éléments pathologiques. En laissant vieillir la préparation, on voit
apparaitres des chondrites qui semblent nombreux, et des éléments
bourgeonnants à partir des leucocytes. Au bout de 24 heures apparaissent des
éléments végétatifs naissant à partir des érythrocytes. Ces modifications
de structure ne sont pas des éléments pathologiques, et en tout cas,
n'appartiennent pas aux signes pathognomoniques qui sont décrits dans la page
traitant des signes de cancérose au fond noir (voir cancer).
Quels sont les éléments pour répondre à la question de la prédisposition cancéreuse ?
Lorsque l'examen du sang frais montre clairement des signes de cancérose :
l'examen complémentaire très facile à faire est le TEST D'HEITAN (sang séché) qui complète très bien l'examen du sang frais. Si celui-ci est également douteux, il faut demander un rapport fer/cuivre sérique et éventuellement une cristallisation sensible.
Pour cette patiente, et au vu des examens complémentaires pratiqués, il n'y a aucune inquiétude à avoir pour l'instant, mais il faut corriger son terrain biologique...
Question
(proposée par M.R)
Pour les personnes nécessitant une anti-coagulation, et prenant du Sintrom,
ou du Marcoumar, peut-on les remplacer par du Mucokehl ?
Réponse:
Il ne s'agit pas de la même approche. Les anti-coagulants chimiques ont leurs indications et leur efficacité. Il ne s'agit donc pas de les substituer par le mucokehl qui lui va tendre à normaliser les processus de coagulation, et non les empêcher. Dans ce cas, l'utilisation des venins serait plus indiquée.
On peut donc accompagner les traitements anti-coagulants classiques par le mucokehl, puis continuer le mucokehl lorsque les anti-coagulants classiques sont arrêtés.

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