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Le modèle de la prescription sera débattu au Conseil national
Dans le texte déposé, Géraldine Marchand fait référence à l'entrée en vigueur de la Loi sur les professions de la psychologie (LPsy) en 2013, en précisant que l'introduction d'un système de prescription pour les prestations des psychologues-psychothérapeutes correspondait à une volonté de cette loi. Or, après cinq années de travail et de collaboration avec l'OFSP, le projet a été gelé. Cette décision semble illogique à la Conseillère nationale, qui souhaite savoir comment le Conseil fédéral justifie cette décision et quels sont ses arguments. Elle ajoute explicitement qu'il n'est pas suffisant d'affirmer que le timing est mauvais, les coûts de la santé augmentant continuellement depuis des années, ceci ne saurait donc être considéré comme une nouvelle donne. Géraldine Marchand estime également que de dire qu'il est politiquement inopportun de modifier la liste des prestataires pris en charge par l'assurance de base n'est pas un argument. Il ne devrait pas ici être question de politique, mais plutôt de la qualité de nos soins.
Le Conseil fédéral doit donner une réponse
Le but d'une interpellation est d'obtenir du Conseil fédéral des informations sur un sujet précis. En règle générale, la réponse du Conseil fédéral intervient lors de la session suivante et peut donner lieu à un débat au Parlement. La dernière fois que le modèle de la prescription a été discuté au Parlement, c'était à l'occasion de la réponse fournie par le Conseil fédéral à l'interpellation du Conseiller aux États Joachim Eder (PLR). Le débat a eu lieu en juin 2016 au Conseil des États: www.parlament.ch
Reste à savoir quelle sera la réponse du Conseil fédéral cette fois.