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De nombreux témoignages indiquent qu’il est possible de vivre un phénomène identique à celui des expériences de mort imminente sans que les fonctions cérébrales soient pour autant atteintes et que le la vie soit en danger.
Le Dr Pim van Lommel en a fait la liste :
“1. Maladie grave, mais pas immédiatement mortelle, avec forte fièvre.
2. Isolement (naufragés par exemple), extrême déshydratation ou hypothermie.
3. Dépression ou crise existentielle.
4. Méditation
5. Sans cause médicale apparente, pendant une promenade dans la nature, par exemple.
6. Des expériences similaires, dites “expériences de peur de la mort” sont rapportées après un danger de mort apparemment inévitable, un accident sur le point de se produire, sur la route ou en montagne, par exemple.” (1)
Il existe encore d’autres cas durant lesquels des expériences de type EMI ont été rapportées :
- Certains mourants ont la vision de paysages paradisiaques et de proches décédés avant de trépasser (voir “Les phénomènes paranormaux autour de la mort/les visions à l’approche de la mort“)
- Expériences de mort partagée que connaissent certains proches et parfois même le personnel soignant au moment du décès du proche ou du patient (voir “Les phénomènes paranormaux autour de la mort/Expérience de mort partagée“)
- Expériences mystiques et extases religieuses, notamment suite à des prières, des psalmodies, des danses rituelles
- L’orgasme sexuel
- La montée de Kundalini
- La prise d’enthéogènes
- Le jeûne
- Le yoga
- Les sports extrêmes
- le passage dans des caissons d’isolement
- L’écoute de sons de battements binauraux
Les personnes qui vivent ce type d’événement ne sont généralement pas sous médication, n’ont pas de problème d’oxygénation du cerveau et sont, dans la majorité des cas, en bonne santé. Les explications matérialistes les plus courantes pour expliquer les EMI ne s’appliquent donc pas dans ces cas de figure.
Alexandra Urfer Jungen