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GRIPPE ET REFROIDISSEMENT
Chaque année, des millions de personnes dans le monde attrapent la grippe, une maladie virale connue de l’homme depuis plus de 2 000 ans, mais dont les modalités de transmission et de lutte ont été étudiées seulement à partir du 18ème siècle.
La grippe est une infection systémique de différents appareils (principalement de l’appareil respiratoire, même si dans certains cas, des symptômes gastro-intestinaux et musculo-squelettiques sont aussi présents). Cette infection est due à l’action d’une famille de virus appelés virus influenza, composée de nombreux virus en constante mutation.
La grippe est souvent accompagnée, en plus d’autres symptômes, de fièvre(ou pyrexie) ; à savoir, une réponse immunitaire de notre organisme au moment où se produit une infection virale ou bactérienne. Une réaction involontaire part du cerveau provoquant l’augmentation de la température corporelle (la valeur normale pour l’homme est autour de 37°C) pour neutraliser les germes et stimuler la production de globules blancs qui combattent les agents pathogènes.
Ce mécanisme d’auto-protection a, cependant, ses effets secondaires, se traduisant par les troubles et les douleurs apparaissant chaque fois qu’on a la fièvre.
Dans des conditions normales, un traitement adapté des symptômes permet à la maladie de suivre son cours normal et de disparaître en l’espace d’une semaine environ ; en général, il est important de faire baisser la température corporelle, en la ramenant à des valeurs acceptables, et de soulager les douleurs articulaires, les maux de tête, la congestion respiratoire et l’état de faiblesse.
En commerce existent des médicaments antigrippaux qui contiennent plusieurs principes actifs, comme par exemple Fluimucil Grippe Day & Night à base de paracétamol, chlorhydrate de pseudoéphédrine, maléate de chlorphénamine et acétylcystéine.
Le paracétamol, par exemple, traite les symptômes en abaissant la température corporelle. Il possède, en outre, une action analgésique qui soulage les maux de tête et les douleurs osseuses et musculaires.
Le chlorhydrate de pseudoéphédrine aide, en revanche, à décongestionner les muqueuses nasales enflammées et contribue à éliminer les conditions favorables à la prolifération de virus et bactéries.
Le maléate de chlorphénamine a une légère action antitussive, alors que l’acétylcystéine, grâce à son effet mucolytique, casse les liaisons protéiques du mucus facilitant ainsi la libération des voies respiratoires.
Pour plus d’informations, lire la notice d’emballage et s’adresser à un spécialiste de la santé.
Certains remèdes naturels peuvent contribuer à soulager les symptômes grippaux : comme boire des infusions à base de gingembre, utiliser des huiles essentielles d’eucalyptus et de thym, de camomille ou de bouleau, ingérer des aliments légers comme le bouillon de poule ou appliquer des dispositifs «mécaniques», tels que des compresses d’eau froide sur la tête et le cou qui soulagent le patient et diminuent la sensation de soif. En outre, pour garantir un cours serein et une guérison complète et rapide, sont conseillés le repos absolu et une hydratation adéquate pour réintégrer les liquides éliminés par la transpiration.