Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/207933

<h2>SubmittedText<h2><p>En marge de l'affaire du Pavillon suisse de Dubai qui a failli être représenté par Philip Morris comme sponsor principal, on a appris que des ambassades, par exemple l'ambassade de suisse en Russie pour sa rénovation, avaient été soutenues par des entreprises privées, dont un cigarettier.</p><p>Le Conseil fédéral pense-t-il :</p><p>- que ce type de sponsoring est une bonne image pour notre pays ?</p><p>- que la Suisse, pays riche, ne peut financer elle-même ses ambassades ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Il est vrai que des entreprises privées ont soutenu les festivités lors de l'ouverture de l'ambassade de Suisse à Moscou. Le sponsoring de tels événements n'est toutefois pas axé prioritairement sur la réduction des coûts pour la Confédération. Les ambassades ont toujours eu une mission de promotion économique de la Suisse dans leurs pays hôtes et de promotion de l'investissement en Suisse. Le sponsoring est un moyen naturel d'intégration de ces intérêts dans le cadre de tels événements. Conscient du fait qu'il s'agit d'un sujet sensible en relation avec la perception de la Suisse à l'étranger, le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a chargé Présence Suisse de réviser la politique de sponsoring du DFAE. </p>