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Le jour de la Saint Fridolin, le 6 mars de l’année 1898, une avalanche puissante se déclencha dans la matinée autour de 11 heures 20, au plus haut du sommet du Vorderglärnisch, sur sa face Nord-Est, celle tournée vers la ville de Glarus. C’était un jour de printemps doux et baigné par le soleil. Le pied du versant était libre de neige ; dans les forêts, qui entourent le pied du Glärnisch, la neige était tombée des arbres ; en revanche, sur les parties hautes des versants, il y avait encore une assez forte couche de neige de l’hiver, recouverte par une abondante quantité de neige fraîche. Dès le début, l’avalanche montra, dans sa mise en mouvement, une largeur inhabituelle, c’est-à-dire qu’elle ne se déclencha pas à partir d’un point, mais sur une large ligne horizontale, avant que de se précipiter dans une paroi presque verticale, située à peu de distance sous le sommet, paroi issue d’un éboulement datant du 3 juillet 1594 et connue sous le nom de Bruch.