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« Avez-vous bien des ennemis ? » Voilà ce qui préoccupe Balzac, dans la lettre qu'il écrit à son confrère Eugène Sue le 18 novembre 1832. Sue répond sur le même ton : « Les ennemis ? Oh ! très bien, parfaits et en quantité. »
La course aux honneurs est indissociable de la condition d'écrivain, particulièrement au XIXe siècle, quand la presse devient toute-puissante et que les tirages des livres augmentent. Autant de motifs d'envie et de ressentiment pour nos chers auteurs : Balzac accuse Hugo d'utiliser des journalistes à sa botte pour l'éreinter, lequel Hugo se brouillera avec Dumas pour une sombre histoire de rivalité théâtrale ; Lamartine, qui vend ses fonds de tiroir pour gagner de l'argent, devient la risée de ses pairs ; quant aux Goncourt, ils crient au plagiat perpétuel : Flaubert a copié leur usage de l'imparfait, Zola vole le sujet de leurs livres...
C'est parce qu'ils sont écrivains, parce qu'ils savent quel mot fait mouche et fait rire, que leurs haines sont si savoureuses pour nous, lecteurs. Traits d'esprit, ruses et dédains, mensonges et duperies : ne boudons pas notre plaisir.
Les alertes à répétition - le SRAS, Ebola, les méningites, la grippe aviaire et désormais la grippe A dite mexicaine... - constituent autant de signes des risques infectieux actuels ou à venir. Mais que faut-il en penser ? Doit-on réellement avoir peur ? Quels sont les vrais dangers de ces nouveaux virus ? Si l'on songe qu'en 1918 la grippe espagnole - due à un virus H1N1 comme pour la grippe mexicaine de 2009 - avait au final fait 60 millions de morts dans le monde et que la pandémie s'était étalée sur 15 mois avec des poussées successives et des périodes de retrait de la maladie, il convient de demeurer très vigilant. Car, bien que la prudence dans les prévisions s'impose, le parallèle avec la situation actuelle ne peut être écarté. Ce livre fait le point sur ces questions de façon concrète et pragmatique. Il propose des solutions pratiques pour se préparer à ces nouvelles épidémies, se protéger des virus qui surgissent et traverser sereinement ces périodes sanitairement stressantes. En vérité, c'est uniquement en restant informé et attentif que nous pourrons mettre en place des systèmes de prévention efficaces. Notre santé et notre vie en dépendent.
« Les hormones, la DHEA, le RU486, FKBP52 contre la maladie d'Alzheimer... Pour moi, faire de la recherche c'est trouver de nouvelles façons de soigner. Je m'accroche à un sujet quand j'ai le sentiment de pouvoir y apporter une solution. Et même si la grossesse ou le vieillissement ne sont pas des maladies, il me paraît important de donner à chacun les moyens de déterminer sa vie et sa santé. Je suis un médecin qui fait de la science. »
Création Studio Flammarion
Perdre plus de 20 kilos en 250 jours ? C'est le défi relevé par le docteur Jean-François Lemoine. Homme de poids - en surpoids même -, il décide de prendre son corps en main le jour où il comprend que ses kilos en trop mettent sa santé en danger. Il entame alors un régime simple. 250 jours plus tard, son objectif est atteint.
Dans cet ouvrage truffé d'anecdotes hilarantes et de chroniques informées, Jean-François Lemoine nous livre les clés de son succès... donc du vôtre. Fort d'une expérience personnelle, le médecin aborde en effet la perte de poids avec bon sens, logique et propose une méthode aussi efficace que durable. Son secret : croiser les connaissances de toutes les disciplines de la médecine, vision qu'il est l'un des rares à posséder puisque acquise auprès des meilleurs spécialistes français reçus depuis plus de vingt ans dans ses émissions. Son atout : dévoiler des astuces pour retrouver la forme et (surtout) la conserver avec humour et légèreté. Voici enfin une méthode permettant de perdre les rondeurs qui nous alourdissent la vie... en toute sérénité.
Nuit après nuit, la Shéhérazade de Smullyan ajourne l'échéance de son exécution, grâce à son habileté en mathématique et en logique. Tout commence le soir de la mille troisième nuit, alors que le roi, guidé par Edgar Allan Poe, s'apprête à sacrifier la princesse : des Mazdéens (disant toujours la vérité) et des Aharmanites (mentant constamment) aux voleurs d'Ali Baba, en passant par les anciennes énigmes arithmétiques d'Aahmès, la malicieuse Shéhérazade soumet alors au roi son mari 200 devinettes qui le tiennent de nouveau en haleine. L'une d'elles obligera le roi à l'épargner.
D'austère, la logique se change en une plaisante discipline et le paradoxe d'Épiménide, le théorème de Gödel, le paradoxe de Russell ou encore le célèbre dilemme du prisonnier nous semblent tout à coup accessibles. Alliance savoureuse du drôle et du sérieux, du légendaire et du réel, ce livre enchantera les amoureux des mathématiques, les esprits férus de problèmes logiques.
Illustration : Quentin Duckit © Flammarion
« Pas si élémentaire que ça, mon cher Watson ! » Un savant mystérieusement assassiné à proximité d'un pendule, un sabotage à l'observatoire du British Museum, des coups de feu sans détonation, autant d'étranges phénomènes soumis à la sagacité du célèbre détective, aidé du docteur Watson et du professeur Challenger.
Qui n'aura compris que ce livre pastiche, avec beaucoup d'humour, les si passionnantes enquêtes de Sherlock Holmes ? Mais pour résoudre ces énigmes, le grand homme doit d'abord se faire expliquer les principales découvertes de la physique moderne, telles que les rayons X, la relativité, la mécanique quantique. Et tout le talent de Colin Bruce consiste à ménager un vrai double suspense, policier et scientifique. Nous nous prenons au jeu et cherchons à pénétrer les mystères de la physique pour percer les mystères de l'enquête.
Illustration : Quentin Duckit © Flammarion
Une affaire de tombes anonymes, une erreur d'investissement qui se révèle fatale pour une entreprise, des histoires de risques mal calculés, de lois de probabilités appliquées aveuglément... il faut toute l'ingéniosité de Sherlock Holmes et de Colin Bruce réunis pour déjouer les pièges dans lesquels le sens commun nous entraîne.
La déduction, arme légendaire du célèbre détective, s'agrémente ici de probabilités, de mathématiques, de logique. Des jeux d'argent aux meilleures méthodes de management, en passant par quelques clins d'oeil historiques (l'inventeur du Titanic expose ses travaux à Sherlock Holmes ; Lewis Carroll se transforme en détective), les douze enquêtes de cet ouvrage sont autant d'applications de célèbres théories scientifiques : la théorie des jeux, la théorie de la décision, la pluralité des mondes possibles...