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La BCBE œuvre depuis de nombreuses années en faveur du développement durable. Aussi applique-t-elle sa politique en la matière à ses activités de placement. Ainsi, la banque définit très précisément la notion de placements à caractère durable et détermine les entreprises et les États qu’elle souhaite intégrer à son univers de placements à caractère durable. Pour ce faire, la BCBE applique les critères suivants :
- Elle n’investit que dans des entreprises qui remplissent des critères éthiques stricts et dont l’activité repose sur des facteurs d’efficacité économique, de compatibilité écologique et de responsabilité sociale.
- Le développement durable ne se fait pas au détriment de la diversification et des rendements.
- Les portefeuilles à caractère durable sont constitués selon les mêmes critères que ceux appliqués aux portefeuilles classiques.
- Les gérants de portefeuille appliquent au quotidien la politique en matière de développement durable.
« Elle n’investit que dans des entreprises qui remplissent des critères éthiques stricts et dont l’activité repose sur des facteurs d’efficacité économique, de compatibilité écologique et de responsabilité sociale. »
Constitution de l’univers des placements à caractère durable de la BCBE
La définition de l’univers des placements à caractère durable de la BCBE repose sur l’analyse étayée d’oekom research AG, une des principales agences de notation indépendantes dans le segment des placements à caractère durable.
La banque exclut les entreprises qui sont impliquées dans des secteurs d’activité controversés, tels que les combustibles fossiles, l’énergie nucléaire ou l’armement. Sont également exclues les entreprises qui adoptent des pratiques commerciales contestées, telles que le travail des enfants, la corruption, la mise en péril de la santé des collaborateurs et de la population. Les entreprises qui restent après ce tri sont jugées « best in class », autrement dit responsables et capables de réaliser des performances supérieures à la norme au regard de la gestion, sur les plans social et écologique. En conclusion, les placements ne sont effectués que dans les entreprises qui figurent parmi les meilleures aussi bien du point de vue de la gestion de l’entreprise que sur les plans social et écologique ; elles répondent donc aux exigences de la BCBE.
Les entreprises et les pays sélectionnés selon le mécanisme d’exclusion et l’application du principe « best in class » forment l’univers des placements à caractère durable de la BCBE à partir duquel les portefeuilles sont constitués. Cet univers de placements est réexaminé une fois par trimestre et adapté, le cas échéant.