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Lors de la REVIEW de la phase PLANES, plusieurs critiques ont été faites sur notre projet TRANSPARENCE.
Premièrement, la création d’une structure échelle 1 : 1 qui ne comporte qu’un « fragment » de la structure n’est pas forcément un choix pertinent étant donné que notre maquette est à l’échelle 2 : 3 : il aurait peut-être mieux fallu mettre la maquette sur le terrain. Cette critique a été faite, car le phénomène de transparence phénoménale ne se voit pas vraiment sur la structure réelle vu qu’il y a qu’un seul plan, contrairement à la maquette où nous pouvons voir une succession de plans, et par conséquent observer l’effet de la transparence phénoménale. Cependant, pour placer la maquette sur le terrain du Rolex, il aurait fallu tenir compte de la pente du terrain, car la maquette a été réalisée en tenant compte d’un terrain plat.
Ensuite, le jury nous a fait remarquer qu’il y a un problème de dimensionnement dans notre projet, car il faut que l’observateur se baisse pour observer à travers la structure. Il aurait probablement fallu agrandir les hauteurs lors du passage de la maquette à la structure réelle.
D’autre part, les arcs présents au sein de la structure ne sont en fait que « décoratif », car il ne participe pas au soutien structurel de notre construction. Il aurait mieux fallu qu’ils fassent partie de la structure : peut-être en faisant qu’ils se touchent, ou bien que la barre inférieure d’un arc soit aussi la barre supérieure de l’arc symétrique, de même pour l’inverse, comme exploré dans la projection de Monge du projet. Cette modification permet de lier ensemble les deux arcs, et ainsi que les transparences phénoménale et littérale se touchent (de lier les deux transparences), mais aussi de limiter le « vide » qui se révèle être de la transparence littérale entre les arcs.
La longueur de la structure pour observer la transparence phénoménale a également été remise en question. Est-ce que la partie représentée dans notre maquette (7 éléments) constitue l’ensemble de la structure, ou bien il constitue un « module » qui peut être répété de nombreuses fois ? La structure a été conçue pour n’avoir que 7 éléments. Cependant, suite à cette remarque, il semble mieux qu’il y ait un nombre plus important d’éléments dans la structure afin de mieux pouvoir observer la transparence phénoménale qui se manifeste par une superposition de plan, et va également permettre de jouer avec la profondeur créé par une continuité de plans verticaux.
Finalement, une proposition afin d’améliorer notre projet a été énoncée. Les jonctions sèches ne sont peut-être pas adaptées aux arcs de notre structure. En effet, elles rendent la structure est fragile. La proposition serait que la forme de l’arc littérale (avec les jonctions sèches) change de forme (grâce à différents types de jonctions entre les différents éléments qui changent la forme des arcs) au fur et à mesure de la structure de façon à jouer avec la transparence littérale et phénoménale de différentes tailles, mais également de faire une graduation : la symétrie disparaît lorsqu’on éloigne à l’entrée du tunnel. Cette idée permettrait également d’inclure une idée de temporalité : les portiques ont été réalisé petit à petit, essai après essai.