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Cet article constitue une version courte des recommandations récemment révisées sur l’immunothérapie de la sclérose en plaques. Il présente les médicaments nouvellement autorisés, mais met aussi en lumière de nouveaux aspects de sécurité des médicaments déjà autorisés en 2019 qui avaient été publiés dans la version précédente de ce commentaire structuré, parue dans cette revue.
Un patient de 83 ans, atteint de la maladie de Parkinson, a été amené aux urgences en raison d’une faiblesse générale et d’une insuffisance respiratoire partielle. Son épouse a indiqué que le patient toussait depuis la veille, mais qu’il se sentait bien par ailleurs. Le jour de sa présentation, une faiblesse générale avait été constatée. Lorsque’il n’a plus pu avaler son traitement antiparkinsonien, l’épouse a alerté les services de secours.
Une patiente de 24 ans, originaire du Yémen, s’est présentée en raison de douleurs cervicales à droite avec irradiation dans le bras, qui duraient depuis trois mois. Sous traitement analgésique, une exacerbation de la douleur s’était produite et un trismus limite.
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Un patient de 57 ans a été admis en urgence pour une nouvelle crise d’épilepsie sous traitement antiépileptique, après avoir déjà été victime d’une crise un mois auparavant. L’hétéro-anamnèse a révélé une détérioration des capacités cognitives avec limitation croissante des activités quotidiennes au cours du dernier mois.
Une femme de 39 ans consulte aux urgences à cause d’une allodynie, des paresthésies diffuses et d’une rétention urinaire et fécale. Les fonctions visuelles sont dans la norme. On retrouve une parésie de l’hémicorps gauche, une hypoesthésie avec niveau T8 plus et une hémiataxie gauche.