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Les avis sur la "Lex Netflix" sont encore très partagés. Si les Suisses avaient voté la semaine dernière, elle aurait été acceptée sur le fil, selon un sondage publié lundi. La loi sur la transplantation et Frontex auraient par contre passé facilement.
Selon ce sondage réalisé sur mandat de Tamedia, 49% des personnes interrogées auraient approuvé la révision de la loi sur le cinéma, 47% l'auraient rejetée. Quatre pour cent sont encore indécis. Par rapport au premier sondage, le camp du non a progressé de trois points de pourcentage
Pour la loi sur le don d'organes, 62% des sondés sont pour, 36% contre et 2% n'ont pas donné d'indication sur leurs intentions de vote. Concernant la participation renforcée de la Suisse à l'agence européenne Frontex, 61% des personnes interrogées disent vouloir l'accepter et 32% la rejeter.
Sept pour cent ne savent pas encore ce qu'ils voteront. Pour ces deux objets, les tendances n'ont pas bougé par rapport au dernier sondage.
"Lex Netflix": fossé gauche-droite
La loi sur le cinéma rencontre une forte opposition auprès des militants de l'UDC et du PLR. Près de trois-quarts des premiers et 61% des seconds sont complètement ou plutôt contre le projet. En revanche, elle est acceptée par une claire majorité (63%) chez les socialistes et les Verts. Le oui est également en tête chez les partisans du Centre (51%) et du PVL (56%).
En Suisse romande et au Tessin, le projet recueille un plus grand soutien qu'en Suisse alémanique. Les personnes plus âgées sont aussi plus nombreuses à l'accepter que chez les jeunes.
Romands pour la loi sur la transplantation
Concernant la loi sur la transplantation, tous les partis à part l'UDC y souscrivent. Le oui recueille un fort soutien en Suisse romande, où 74% des personnes interrogées sont clairement ou plutôt pour.
Les jeunes de 18 à 34 ans y sont aussi très majoritairement favorables (72%). Mais plus les personnes avancent en âge, moins elles soutiennent le principe du consentement présumé.
Les personnes de plus de 65 ans sont toutefois encore 56% à soutenir le changement de paradigme. Le taux d'approbation est légèrement plus élevé en milieu urbain (65%) qu'à la campagne (60%).
La gauche divisée sur Frontex
Pour le développement de Frontex, le sondage révèle des majorités absolues non seulement parmi les partisans du PLR, du PVL et du Centre, mais aussi chez ceux du PS. Près de 60% des sympathisants socialistes indiquent vouloir voter certainement ou plutôt oui, bien que le parti ait recommandé le non.
Les avis sont aussi partagés chez les partisans de l'UDC et des Verts: 48% de ceux de l'UDC et 47% chez les Verts sont pour une contribution plus élevée de la Suisse à Frontex, contrairement aux mots d'ordre de leurs partis respectifs. Dans le camp écologiste, il y a encore 12% d'indécis, soit deux fois plus que dans les autres grands partis.
Le sondage en ligne a été réalisé les 19 et 20 avril. Au total, 9673 personnes y ont participé. La marge d'erreur statistique est de +/-1,7 point de pourcentage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne accueille la première académie de cascade de Suisse
Lausanne accueille désormais une académie dédiée à la cascade. Première du genre en Suisse, elle va dispenser des cours aux professionnels du cinéma et du théâtre, mais également au grand public.
Présentée mardi à la presse, l'Académie européenne de cascade (AEC) ouvrira officiellement ses portes mercredi 4 octobre sur le site du Palais de Beaulieu, dans un espace de 450 m2. A l'origine du projet figure Pavel Jancik, Tchèque d'origine établi depuis 1980 à Lausanne.
Maître d'armes, le sexagénaire a chorégraphié des combats et mis en scène des cascades dans de nombreux films et pièces de théâtre, travaillant notamment avec des stars mondiales telles que Daniel Craig, Marion Cotillard ou Isabelle Adjani.
L'ouverture de l'AEC vise à combler un manque, les comédiens étant souvent "mal préparés" à réaliser des cascades, explique Pavel Jancik. Ils sont "démunis", "mauvais au moment de jouer leur scène". Ils prennent par ailleurs "trop de risques pour faire des choses qu'ils ne maîtrisent pas", estime-t-il, interrogé par Keystone-ATS.
Dès 12 ans
Le Lausannois d'adoption relève que s'il n'existe pas de tels centres de formation en Suisse, il y en a en France. Mais ceux-ci n'ont pas vocation à former des "généralistes". Et d'affirmer que son AEC permettra d'enseigner différents types de cascade. "En sortant de mon école, on pourra dire: je sais tomber d'un toit, me battre avec une épée ou devenir un homme-torche", assure-t-il.
Outre les professionnels - acteurs mais aussi réalisateurs ou metteurs en scène -, l'AEC s'adresse au grand public, avec des cours à partir de 12 ans. Les personnes en quête d'adrénaline sont les bienvenues, tout comme celles qui cherchent à prendre confiance en elles ou à mieux gérer leur stress, poursuit Pavel Jancik.
Self-défense
A côté de l'enseignement dédié aux chutes et acrobaties, aux combats à mains nues ou encore aux armes blanches et à feu, des formations de self-défense sont aussi proposées. S'y ajoutent des stages pour apprendre à "désamorcer des situations de violence", destinés aux écoles et entreprises, relève encore le fondateur de l'AEC.
Pavel Jancik animera lui-même les cours, épaulé par cinq autres spécialistes des arts martiaux et des scènes de combat.
L'AEC table sur un budget annuel de 250'000 francs pour assurer son fonctionnement. Les travaux d'aménagement à Beaulieu ont été en partie financés par la Loterie romande, la Fondation BCV et le Centre patronal.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un bilan "très réjouissant" pour la 15e édition de Bex&Arts
Quelque 12'500 visiteurs ont répondu présents pour la 15e édition de la triennale d'art contemporain Bex&Arts. Pas moins de 24 "propositions artistiques" explorant la relation entre l'humain et la nature ont offert au public une "expérience culturelle riche et immersive" dans le Parc de Szilassy à Bex, écrivent les organisateurs mardi dans un communiqué.
"L’élément marquant de cette triennale réside notamment dans sa sélection artistique pluridisciplinaire", souligne le document. Le nombre d'oeuvres avait été restreint pour l'occasion.
Le programme de médiation, mis sur pied pendant toute la durée de la manifestation qui a pris fin dimanche, a rencontré un grand succès. De nombreuses classes de tous âges ont découvert l'exposition, tandis que les visites guidées gratuites chaque premier dimanche du mois, et les deux visites en langue des signes ont été "très appréciées", se félicitent les organisateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les Balkans et la Belgique au menu du festival 1066 d'Epalinges
Le 1066 Festival revient ce week-end pour une 9e édition placée sous le signe de la diversité culturelle. Vendredi, les musiques balkaniques vibreront dans la salle de spectacle d'Epalinges. Samedi, Warhaus, le projet solo de Maarten Devoldere, présentera son nouvel album lors d'une d'une soirée dédiée à la Belgique.
Les artistes feront voyager le public à travers leurs musiques, promettent les organisateurs. Direction les Balkans, pour commencer, avec Boban Markovic, un habitué des bandes originales des films d'Emir Kusturica, qui se produira avec son orchestre pour un unique concert en Suisse romande. Au menu également Kocani Orkestar, venu tout droit de Macédoine, et Shantel et son Bucovina Club Soundsystem.
La programmation de la deuxième soirée rendra hommage à l'esprit libre de la Belgique et à son héritage artistique en constante évolution, explique un communiqué. Warhaus, le projet solo du chanteur du groupe Balthasar, jouera son nouvel album. A découvrir également la rappeuse flamande Coely, Hooverphonic ou encore le chanteur Marka, le père d'Angèle et de Roméo Elvis.
Le Festival 1066 - le code postal d'Epalinges - se distingue par sa volonté d'allier tradition et modernité. Il est organisé chaque année depuis 2013, à l'exception d'une pause de deux ans lors de la pandémie de coronavirus. L'association qui gère le festival est présidée par Guillaume "Toto" Morand.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne Méditerranées revient avec une édition consacrée au Liban
La 4e édition de Lausanne Méditerranées met à l’honneur le Liban. Dès samedi et jusqu'au 8 octobre, plus de 40 propositions attendent le public, du théâtre à la danse, en passant par la musique, le cinéma, la littérature et la photo. A l'agenda également, des soirées festives, des conférences, des ateliers et des rencontres.
Après le Maghreb, la Grèce et l’Albanie, Lausanne Méditerranées consacre cette nouvelle édition à un pays qui "fascine depuis toujours par son incroyable diversité", relève la Ville dans un communiqué. Il interroge aussi par sa complexité et les crises traversées depuis la guerre civile (1975-1990) et plus récemment l’explosion du port de Beyrouth.
Lausanne Méditerranées souhaite mettre en lumière la capacité remarquable des Libanais d’affronter les soubresauts de l’époque et la créativité foisonnante qui émane de ce petit territoire. Les associations libanaises présentes à Lausanne sont au coeur de la programmation. L'objectif est le mélange des publics, la promotion d’expressions culturelles multiples et de projets participatifs.
De nombreuses institutions culturelles se sont associées à la manifestation, à l'instar du Théâtre Vidy-Lausanne, des Docks, Pyxis, de la Maison de la culture et de l’innovation numérique ou encore de la Cinémathèque suisse.
Pour cette édition 2023, Lausanne Méditerranées propose en préambule des ateliers et des activités pour partir à la découverte de la culture libanaise dans plusieurs centres socioculturels de la ville ainsi qu’à la bibliothèque jeunesse. Contes, cuisine, danse orientale, films: le programme prévu jusqu'au 7 octobre a déjà débuté mercredi dernier.
www.lausanne.ch/lausannemediterrannées
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne: une septantaine de collaborateurs de Tamedia manifestent
Quelque 70 collaborateurs de Tamedia ont protesté lundi matin à Lausanne contre la restructuration des rédactions du groupe en Suisse romande. La manifestation marquait le début des négociations avec l'éditeur.
Le rassemblement s'est formé lundi matin devant la tour Edipresse. Il a réuni des collaborateurs de 24 heures, de la Tribune de Genève, de la rédaction T (rédaction commune des titres romands de Tamedia) et de différents services éditoriaux. "Pas d'infos sans journalistes" ,"Tamedia tue toujours vos médias" "Saignez l'info, voilà l'intox", pouvait-on lire sur des pancartes.
Plusieurs personnalités politiques vaudoises de gauche sont venues apporter leur soutien, a constaté Keystone-ATS sur place. Parmi elles figurait les conseillers nationaux socialiste Pierre-Yves Maillard, président de l'Union syndicale suisse (USS), et écologiste Raphaël Mahaim.
Les manifestants ont dénoncé "le saucissonnage" des coupes par TX Group. Quelques collaborateurs sont ensuite entrés dans le bâtiment pour entamer la première séance de négociations avec l'éditeur. Les discussions sont prévues jusqu'au 8 octobre. Un guichet de départs volontaires a d'ores et déjà été ouvert.
Tamedia a annoncé mercredi dernier qu'il allait biffer jusqu'à 28 postes sur 247 collaborateurs en Suisse romande, soit environ 10% des effectifs cet automne. Ces suppressions de postes touchent tous les titres et services éditoriaux. Une procédure de consultation a été lancée avec la coordination des rédactions de Suisse romande, les sociétés de collaborateurs et le syndicat impressum.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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