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Oskar Freysinger était hier à Berne pour défendre (les intérêts du canton ?) et sa motion « Pour garantir la liberté d’expression ». Balayée par 129 voix contre 55, cette dernière avançait la nécessité de modifier l’article 261bis du Code pénal suisse (CP) au prétexte de l’observation 34 du Comité des droits de l’homme intitulé: « Pacte international relatif aux droits civils et politiques » qui stipule dans son paragraphe 49 :
Le Tribunal cantonal lit Le Nouvelliste. Et assurément aussi L’1dex. Et communique ainsi par la Pravda cantonale ce jour sous la forme d’un droit de réponse bien vite publié : « Les reproches n’ont jamais porté sur un quelconque geste déplacé, mais sur des propos dépréciatifs. L’auteur de ces propos a fait l’objet d’un rappel à l’ordre ».
Le singulier n’est pas banal. Le pluriel est répété. Le Nouvelliste (du 13 avril) n’a pu se fourvoyer : les mots écrits révèlent une odeur de soufre, des cachotteries de bénitiers et de lucifériennes animosités. Au théâtre, et la justice en est le plus illustre, le spectateur peut tenter de deviner ce que cache une communication « varonesque » (les bommes forts du TC sont du PLR dit-on).
L’optimisation des forces de travail a son nom propre auprès du Tribunal cantonal : Ponce-Pilate. Et son Golgotha : le Conseil Supérieur de la Magistrature.