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Sonova concrétise ses ambitions de conquête du gigantesque marché chinois de l'assistance auditive avec la finalisation de la reprise de Hysound, annoncée en août dernier.
Sans s'épancher sur les détails financiers de l'opération, la multinationale de Stäfa rappelle dans son communiqué lundi que sa cible de reprise dispose d'un réseau d'ampleur nationale dans l'Empire du Milieu, lui garantissant un accès direct aux clients potentiels.
Hysound exploite environ 200 cliniques, réparties sur 20 provinces et une septantaine de cités. Le groupe a généré l'an dernier 230 millions de yuans, soit quelque 31 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Un ex-patron de Novartis n'a pas voulu payer d'impôts à Zoug
L'ex-patron de Novartis Daniel Vasella n'a pas voulu payer un montant d'impôt "extrêmement élevé" en 2013 dans le canton de Zoug, parce qu'il aurait déménagé à Monaco. Mais le multimillionnaire a perdu devant le tribunal administratif de Zoug.
Il ressort du jugement définitif du tribunal administratif de septembre 2020, inconnu jusqu'à présent, que Keystone-ATS a pu consulter et dont la "Sonntag Zeitung" a s'est fait l'écho, que Daniel Vasella a "entièrement" perdu la procédure de recours. Interrogé, le président du tribunal Aldo Elsener a confirmé qu'il s'agissait bien de Daniel Vasella dans le jugement anonymisé.
Cet ex-patron de Novartis s'était désinscrit début 2013 de la commune de Risch et avait indiqué à l'administration fiscale zougoise qu'il avait déménagé à Monaco. Mais l'administration fiscale a continué à considérer qu'il était assujetti à l'impôt dans le canton de Zoug, ce que Daniel Vasella a contesté.
En 2017, l'administration fiscale zougoise a demandé des preuves de son déménagement à Monaco. Les réponses n'étant pas convaincantes, les contrôleurs fiscaux ont lancé une enquête complexe et ont confondu M. Vasella.
Sur la base de la consommation d'électricité et d'eau ou des décomptes de cartes de crédit, le tribunal présente dans son jugement de 57 pages de nombreux indices qui parlent en défaveur du déménagement. Le montant des impôts qu'il a voulu éviter de payer n'est pas connu.
L'ancien patron de Novartis, Daniel Vasella, a prétendu habiter à Monaco, plutôt qu'en Suisse, pour ne pas avoir à payer des impôts sur plusieurs millions de francs reçus du groupe pharmaceutique bâlois en 2013, lors de son départ de la présidence du conseil d'administration, révèlent Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
"Corona-Leaks" : la popularité d'Alain Berset reste forte
La révélation de possibles "Corona-Leaks" n'a pas entamé la popularité du président de la Confédération Alain Berset. Pourtant, plus de 80% de la population juge les indiscrétions comme inappropriées, selon un sondage commandé par la "NZZ am Sonntag".
Ainsi 37% des 1558 personnes interrogées ont qualifié la transmission d'informations confidentielles du Département fédéral de l'intérieur (DFI) de "faute grave". Pour 46% d'entre eux, il s'agit d'une "violation inélégante des règles", selon le sondage Sotomo dont l'agence de presse Keystone-ATS a eu connaissance dimanche.
Les autres personnes sondées considèrent les indiscrétions comme un "travail de communication normal".
Malgré les attaques en règle que subit Alain Berset, sa popularité n'en souffre pas beaucoup. Il a toutefois dû céder sa première place et a reculé à la troisième derrière les conseillères fédérales Elisabeth Baume-Schneider et Viola Amherd. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis occupe toujours la dernière place du classement.
Les Suisses soutiennent Alain Berset
La majorité des personnes interrogées ne souhaite pas qu'Alain Berset démissionne en raison de ces éventuelles fuites : 64% ont répondu par non ou plutôt non à cette question. Seuls les partisans de l'UDC sont environ deux tiers à se prononcer pour ou plutôt pour une démission du populaire ministre socialiste. Dans tous les autres partis, il peut compter sur une majorité de soutien.
La question de la responsabilité des éventuelles fuites est également assez clairement établie au sein de la population : les deux tiers des sondés pensent que l'ex-chef de la communication d'Alain Berset, Peter Lauener, est responsable des plus grands manquements.
Selon Sotomo, le sondage en ligne a été mené auprès de 1558 électeurs entre le 24 et le 26 janvier en Suisse alémanique et en Suisse romande, soit environ une semaine et demie après la divulgation des possibles fuites. Les données ont été pondérées en fonction de l'âge, du sexe, de la formation, du lieu de résidence et du comportement de vote et d'élection.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pascal Thurre s'est éteint - La vigne à Farinet orpheline
L'ancien journaliste valaisan Pascal Thurre est décédé samedi dans son home de Sion, à l'âge de 95 ans. Fondateur des "Amis de Farinet", il a attiré pendant plus de 40 ans des personnalités du monde entier sur la vigne qui porte le nom du célèbre faux-monnayeur.
La disparition de Pascal Thurre a été annoncée par ses enfants. "Ces dernières semaines il s'est éteint, petit à petit, comme une bougie qui n'en finit pas de se consumer", ont-ils écrit dans un communiqué. "Cet après-midi, peu après 15 heures, Pascal a émis son dernier rayon, dans le home qui l'accueillait depuis juin 2019."
Jusqu'à son dernier souffle, le natif de Saillon (VS) a été habité par le feu du journalisme, sa passion, a ajouté sa famille. Il avait commencé sa carrière au Nouvelliste, quotidien basé à Sion, puis était devenu correspondant en Valais pour l'Agence télégraphique suisse (ATS), l'Agence France-Presse (AFP), la United Press International (UPI), plusieurs journaux romands et la Radio suisse romande (RSR).
Faire "rêver le monde"
C'est un soir de 1980 que Pascal Thurre fonde les "Amis de Farinet" avec une poignée de copains, pour faire "rêver le monde". L'idée de la création de la vigne revient à Jean-Louis Barrault et à sa compagne, la comédienne Madeleine Renaud. L'acteur avait incarné Farinet en 1938 dans un film tiré du roman "Farinet ou la fausse monnaie" de Charles Ferdinand Ramuz.
La vigne dédiée à Farinet sur la "colline ardente" de Saillon est la plus petite du monde, avec ses 1,618 m2. Pour obtenir son inscription au cadastre, il avait fallu négocier avec le conseiller fédéral de l'époque, Kurt Furgler, racontait à l'ATS Pascal Thurre à l'occasion des 25 ans de la vigne, en 2005.
Kurt Furgler sera d'ailleurs l'un des premiers cultivateurs des trois ceps. Suivront plus de 300 personnalités qui les vendangeront, tailleront, piocheront ou engraisseront. Parmi eux, Tino Rossi, Roger Moore, Gina Lollobrigida, Peter Ustinov, Claudia Cardinale, Zinédine Zidane, Michael Schumacher, Jacques Vergès, Caroline de Monaco ou soeur Emmanuelle.
Des souvenirs plein la brante, Pascal Thurre adorait raconter les anecdotes qui entouraient la venue de ses invités. En 2021, il se souvenait de la fois où il avait installé le célèbre avocat Jacques Vergès dans une baignoire avec une boîte de cigares ou celle où il avait fait presser le raisin par l'éléphant des Knie à Plainpalais. "Ses propriétaires avaient prévenu que l'animal ne pourrait pas monter jusqu'à la vigne."
Il y a aussi eu l'inoubliable kidnapping de Tino Rossi: "Nous l'avions enlevé après un concert à Savièse et lui avions demandé de servir la raclette. Il avait accepté."
Une vigne de "paix" et "d'amour"
Dès le début, les "Amis de Farinet" veulent donner une dimension supplémentaire à leur action. Ils créent alors la Bourse à Farinet, alimentée par la vente du vin issu de la vigne. La somme récoltée est versée chaque année à des oeuvres de bienfaisance, en faveur des "cabossés de la vie", comme disait l'abbé Pierre.
Après le décès du comédien français Jean-Louis Barrault, en janvier 1994, l'abbé Pierre devient le nouveau propriétaire de la vigne. Malgré son voeu de pauvreté, il accepte la charge, qu'il remet au Dalaï Lama en 1999.
Les deux hommes se rencontrent sur la vigne en août de cette année-là, "certainement l'un des moments les plus forts vécus sur la colline", selon Pascal Thurre. Ensemble, ils lâchent deux colombes en signe de paix et baptisent le lopin de terre "vigne de la paix".
A l'automne 2021, lors de la récolte des raisins, Pascal Thurre avait dit espérer "qu'elle le reste, qu'elle soit une réponse à toutes les imbécilités du monde, à l'égoïsme, le racisme, le terrorisme; qu'elle soit une vigne d'amour". "Merci d'être là, c'est probablement ma dernière vendange", avait-il lancé à ses invités. "Je frôle l'au-delà, je sens ma fin prochaine et vous me manquez déjà."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les PME suisses se préparent à une escalade avec la Chine
Les PME suisses orientées vers le marché asiatique délocalisent leur production au Vietnam, en Thaïlande ou en Inde, constate samedi Simone Wyss Fedele, chargée de la promotion des exportations suisses. Elles se préparent à une escalade en Chine.
"Nous voyons une tendance: 'Chine+1'", déclare la directrice de la promotion des exportations Switzerland Global Enterprise (S-GE) dans un entretien diffusé par la Schweiz am Wochenende.
La régionalisation dans le commerce international est actuellement au centre des préoccupations, ajoute-t-elle. "Les entreprises implantent le développement et la production en Asie pour l'Asie, en Europe pour l'Europe et en Amérique pour l'Amérique. La mondialisation devient régionale".
"Sans l'Europe, rien n'est possible"
Mais, malgré les risques, la Chine reste très importante, poursuit Mme Wyss Fedele. "C'est notre troisième partenaire commercial. Dans le futur, elle sera probablement le deuxième pays le plus important après les États-Unis" d'Amérique. En cas d'urgence, chaque entreprise doit savoir pour quel pays elle opte, poursuit-elle.
"Nous pensons qu'une formation rigide de blocs est possible, mais peu probable. Mais si cela devait arriver, les entreprises suisses choisiraient le bloc européen - c'est le retour que nous recevons - et indirectement les Etats-Unis. Sans l'Europe, rien n'est possible", précise la responsable. "L'Europe dans son ensemble est notre principal partenaire commercial et le restera au cours des 20 prochaines années".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Grand Conseil approuve le plan d'actions du stationnement
Par 50 oui contre 42 non, le Grand Conseil genevois a approuvé vendredi soir le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030.
"Ce plan d'actions ambitieux s'inscrit dans le plan climat cantonal", a salué la députée verte Marjorie de Chastonay, rapporteuse de majorité. La stratégie du canton prévoit notamment une baisse du nombre de places sur les domaines public et privé, une hausse du prix du macaron et des mesures auprès des entreprises.
La socialiste Caroline Marti a rappelé que le stationnement est un levier puissant pour une transformation profonde des moyens de déplacement. "La baisse du nombre de places pour les voitures favorise la mutualisation des véhicules et le transfert modal", a-t-elle relevé.
"Antidémocratique"
L'UDC s'est fortement opposée à ce plan, sur le fond comme sur la forme. "La baisse drastique des places de stationnement publiques ne s'accompagne pas d'une compensation", a déploré le rapporteur de minorité Christo Ivanov, qui demande des mesures incitatives et non restrictives. Son collègue Stéphane Florey a qualifié la manoeuvre d'antidémocratique: "En cas de vote ce soir, la population n'aura plus rien à dire."
"La politique de l'immobilité est bien plus restrictive que par le passé", a critiqué le PLR Murat-Julian Alder, déplorant la guerre des transports qui sévit à Genève. Pour le député, la gestion de la mobilité ne doit pas être réduite aux seuls objectifs climatiques: "La liberté des modes de transport et donc de mouvement est restreinte."
"S'il y a guerre des transports, c'est peut-être parce que certains campent sur des postures archaïques", a rétorqué le Vert David Martin. Pour Pablo Cruchon, d'Ensemble à gauche, les automobilistes participent à la pollution et au réchauffement climatique. "C'est irresponsable!" a-t-il lancé.
"Réalisme et bon sens"
"La loi prévoit l'élaboration de plans d'actions", a répondu le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, aux critiques de l'UDC et du PLR. En termes climatiques, les déplacements terrestres représentent 27% des émissions de CO2 du canton. Pour le magistrat, il y a toutefois assez d'arguments économiques pour vouloir réduire le trafic individuel motorisé.
"Le trafic est très élevé. Avec une population croissante, ce serait encore pire si aucune mesure n'était prise. Il faut libérer la route pour que ceux qui en ont besoin, notamment les entreprises, puissent circuler. C'est du réalisme et du bon sens", a déclaré le ministre. Or, selon une enquête, 87% des pendulaires disent n'avoir aucune difficulté à trouver une place de stationnement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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