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Les VERT-E-S approuvent le projet présenté. Ce dernier fixe des règles contraignantes pour tous les acteurs participant au programme, facteur de transparence et de sécurité en matière de planification. Ils approuvent également la méthode et les critères que l’OPTA définit pour examiner les projets d’agglomération : ses exigences contribuent à réduire le trafic en général et à transférer celui des véhicules particuliers vers la mobilité douce (transports publics, piétons et vélos). Les VERT-E-S sont particulièrement satisfaits que ces projets intègrent des mesures dans le développement urbain et du paysage et les coordonnent. De plus ils doivent comporter des mesures relatives au trafic hors contribution, ce qui permet de les évaluer au-delà du trafic.
Les VERT-E-S demandent que l’évaluation des coût et utilité, comprenne l’impact sur la consommation d’énergie et les émissions CO2, en plus de l’« efficacité globale sur les transports, l’urbanisation, le paysage inclus, et l’environnement ». Si elle veut atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat, la Suisse doit impérativement prendre des mesures relatives au trafic, c’est-à-dire là où c’est le plus nécessaire. Il faudrait alors privilégier les projets réduisant les émissions CO2.
Par ailleurs, selon les VERT-E-S, l’évaluation du coût du projet ne devrait pas seulement tenir compte du coût direct de sa réalisation, mais également des coûts externes indirects comme l’impact environnemental ou sanitaire, les accidents. Ces coûts sont supportés par des tiers, la collectivité ou les générations futures. Les coûts externes par moyen de transport ont été calculés par l’Office fédéral du développement territorial et sont donc connus. Ils devraient être intégrés dans le calcul coût-utilité.