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Les personnes à risque devraient être surveillées en tout temps par la Confédération. Et celle-ci devrait pouvoir contraindre ces individus de se présenter à un entretien. Contre l'avis du Conseil fédéral, le National a accepté mercredi deux motions UDC en ce sens.
Les personnes répandant des idées terroristes devraient également pouvoir être identifiées et surveillées. Elles ne devraient pas être autorisées à se déplacer librement en Suisse, même si c'est contraire au droit fondamental.
La plupart des personnes à risque se trouvant en Suisse - 90 actuellement - font l'objet d'une procédure pénale, a répondu le ministre de la défense Guy Parmelin. Quant aux autres, la nouvelle loi sur le renseignement permet en partie déjà au Service de renseignement de la Confédération (SRC) de les observer.
Ces mesures devraient renforcer la lutte contre le terrorisme et répondent en partie à vos voeux, a conclu le conseiller fédéral. Il est préférable d'attendre leur évaluation avant d'en introduire de nouvelles. La majorité n'a rien voulu savoir. Les élus ont accepté la motion par 86 voix contre 83.
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