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Retenez ce nom: INNA-051. Cette substance incorporée à un spray est peut-être la solution pour en finir avec la pandémie. Quoi? Le Covid sera-t-il neutralisé par un simple spray nasal ?
L’édition anglaise du Guardian annonce une recherche en cours.
« … l’équipe à l’origine de la recherche, qui comprend des scientifiques de Public Health England, a révélé comment ils avaient administré INNA-051 dans le nez de trois groupes de six furets, à différentes doses, tandis qu’un quatrième groupe de six furets a reçu un placebo. Les furets sont un modèle animal important pour Covid-19. »
INNA-051 est « … une molécule semblable à un médicament qui, selon eux (ndla: les chercheurs), interagit avec les cellules de la cavité nasale pour activer le système immunitaire inné du corps. »
Tiens, enfin on parle de l’immunité naturelle, et l’on se propose de la renforcer localement et à court terme plutôt que de déclencher un forçage immunitaire, un de plus, par un vaccin. Et cela semble fonctionner, au moins déjà sur des furets. Des furets?
Fûté furet
Oui:
« Les tests réalisés sur des furets, animal au système respiratoire proche du nôtre, ont même donné des résultats spectaculaires : une diminution de plus de 90% de la quantité de virus dans les voies respiratoires. »
On annonce même un meilleur résultat, qui pourrait faire baisser drastiquement la contamination:
« Cinq jours après que les furets ont été exposés au coronavirus, la quantité d’ARN viral - le matériel génétique du virus - récupéré à partir des prélèvements de gorge a été réduite de 96% parmi ceux ayant reçu INNA-051 par rapport à ceux ayant reçu le placebo. »
Notons qu’il ne s’agit pas d’une éradication du drôle de Cocovir. Il demeure dans la nature mais peut être contrôlé à titre préventif et curatif:
« … un spray nasal à base d’INNA-051 pourrait être utilisé quelques fois par semaine à titre préventif. »
Progrès
Les essais cliniques sur l’Homme commenceront dans quelques semaines. Si tout va bien et si l’efficacité est confirmée, le spray pourrait être en rayon courant 2021.
Le fait de pouvoir se passer d’un forçage vaccinal, et d’enrayer la transmission autrement que par les masques, est un progrès sensible par rapport à la fébrilité qui a pris le public et les chercheurs dans le monde entier.
Mais dans cette idée de protection locale de la région du rhinopharynx (image 3 Blausen gallery) et de neutralisation du virus, là où l’on recueille les échantillons pour le test, je pratique en hiver l’inhalation d’huiles essentielles (HE, aromathérapie): si besoin, en cas de début de rhinite, je respire le flacon sous le nez plusieurs fois par jour. Les HE antivirales que je privilégie sont l’Eucalyptus (radiata ou globulus) et le Thym (à linalol ou à thymol).
Attention: je ne prétend pas guérir du Cocovir! Mais on ne perd rien à essayer.