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mondialisme
Que fut le co-vid, en dehors du fait qu'il était très peu léthal mais mettait en danger le flux tendu des systèmes médicaux occidentalo-consuméristes au prétexte que l'homme doit être protégé à tout prix. Alors que cette épidémie ressemblait plus à un message de notre une mère Gaïa fatiguée d'un virus humain insupportable (rappelons que les bactéries nos mères sont capables d'effectuer un reset au niveau planétaire en une année).
Cette pandémie fut plutôt une fenêtre d'opportunité pour les tenants de la gouvernance mondiale qui développèrent une vérité quasi inattaquable au prétexte qu'elle se fonde sur des bases scientifiques même si ces dernières ressemblent plus à un argument statistique anthropocentré dangereux à moyen terme. Tout ceci étant bien naturel et la réfléxion générale sur l'anti-acharnement thérapeutique disparut en quelque jours et la réflexion sur "comment réguler une population humaine - à la croissance nullement affectée par le corona" - sembla s'évanouir.
On avait plutôt l'impression que les mesures de controle et de traçage de l'épidémie avaient amené de meilleurs outils de gouvernance. Le message de Gaïa avait en quelque sorte unifié les humains vers un consensus planétaire qu'un idéologue pourrait difficilement contrer puisqu'à peu près toutes les vérités officielles convergeaient vers ce "modèle de propagande" en béton, efficacement appuyé sur la peur des populations. Ecran de fumée potentiel devant les abus de certains gouvernement, et du monde du capital, ces deux pôles demeurant agressivement positionnés en défenseurs de la liberté d'expression et de l'intérêt général.
Face à une censure qui ne dit pas son nom, toute critique envers la doxa sanitaire est donc extrêmement difficile (et très peu amenée dans les médias), paravent supplémentaire devant la criante inégalité qui régit l'accès aux ressources et la répartition des richesses.
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10 juin 2021