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Partant de notre très sérieux site admin.ch, on lit que la principale émission de gaz à effet de serre provenant de l'agriculture est issue des rejets de méthane qui dépendent de l'alimentation du bétail. Si on diminuait notre consommation de viande on pourrait: diminuer la surface des terrains cultivés pour cette alimentation et l'utiliser pour l'alimentation de la population, donc, réduire la faim dans le monde. M. Gold et J. Porritt nous indiquent dans leur rapport "The global benefit of eating less meat" (CWF Trust report, disponible sur www.wellfedworld.org ) qu'en 2004, nous étions les heureux posesseurs d'un milliard de porcs, 1.3 milliards de vaches, 1.8 milliards de chèvres et de moutons et 15.4 milliards de poulets.
Et d'une pierre deux coups, les coûts de la santé diminueraient et le mauvais cholestérol aussi, d'où, moins d'arthériosclérose, moins de rhumatisme aussi, moins de cancer de l'estomac, des intestins... moins d'obésité. La bonne nouvelle est qu'on peut remplacer la viande par des protéines végétales, source de bon cholestérol qui protège nos artères.
Et encore? On ne lie pas toujours certains effets avec notre consommation de viande mais on peut citer: la pollution du bétail tant sur l'eau que sur les terrains, l'augmentation des pluies acides dues aux déchets, le réchauffement climatique, les problèmes de sol et la perte de la faune locale, sans parler de la diminution du nombre de poissons, l'augmentation de l'empoisonnement par les salmonelles, sans compter nos virus aviaires et porcins favoris.
Super article sur les teneurs en GES de carottage en Antarctique sur 800.000 ans: http://www.actu-environnement.com/ae/news/ges_epica_resultats_5062.php4
Pour exemple: au Québec, en 2000, les gaz à effet de serre produits par l'agriculture représentaient 10% des émissions totales.