Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07107.jsonl.gz/1384

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Berne - Le PS serait "très satisfait" de reprendre le Département de l'économie ou celui des finances, indique Christian Levrat dans un entretien au "Temps". Le président du PS dément en outre toute entente avec le PLR pour conserver le DETEC en mains socialistes.
"Même si on avait voulu passer un accord avec les radicaux, cela aurait été impossible. Le Conseil fédéral décide librement", souligne Christian Levrat. "J'ai simplement fait état de mon souci: celui de voir six nouveaux à la tête de six départements sur sept".
Le PS a déjà exprimé son souhait de conserver le Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) du sortant Moritz Leuenberger, convoité par les partis bourgeois.
Christian Levrat précise cependant que les socialistes s'intéressent également au Département de l'économie, "avec le droit du travail, la protection des consommateurs et la formation professionnelle", ainsi qu'à celui des finances, "aux mains des radicaux depuis 15 ans".
Schneider-Ammann ou Keller-Sutter?Le président du PS déclare par ailleurs n'avoir "pas encore de position arrêtée" sur les deux candidats libéraux-radicaux au Conseil fédéral, Karin Keller-Sutter et Johann Schneider-Ammann. "La majorité de notre groupe connaît très mal Mme Keller-Sutter", relève-t-il.
Il y a aussi "au-delà du PS, à Berne, des réticences à l'idée d'élire une conseillère d'Etat sans expérience nationale". La crainte est que "l'intéressée ne comprennent pas le fonctionnement du Conseil fédéral", à l'instar, selon M. Levrat, de Ruth Metzler.
Quant à M. Schneider-Ammann, il est notamment vice-président d'economiesuisse, dont "la politique anti-sociale" a nécessité de "lancer des référendums à quatre reprises", rappelle le président du PS. Ce dernier déclare en outre que si l'entrepreneur bernois "est resté relativement modéré en Suisse en tant que patron, on sait avec quelle dureté il a fermé une usine entièrement en Allemagne".
ATS