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Quelques graphiques valent certainement plus que des mots
L’or et le pétrole restent dans un couloir
Les chinois le montre (mais est-il vrai?)
Et l’Allemagne veut rapatrier son or (dont une partie se trouve à Paris)
Quelques graphiques valent certainement plus que des mots
L’or et le pétrole restent dans un couloir
Les chinois le montre (mais est-il vrai?)
Et l’Allemagne veut rapatrier son or (dont une partie se trouve à Paris)
Constatation: le prix de l’essence à la pompe monte inexorablement.
A qui profite le crime ?
Parce que le pétrole est coté en dollar et que les pays qui exportent reçoivent des dollars. Que font-ils des ces dollars ? Ils achètent des bons du Trésor américains !
La boucle est bouclée
Et comme je suis un adepte, depuis des années, de la théorie du peak oil, je ne vois pas comment cette situation pourrait changer.
La consommation augmente et c’est surtout la production qui recule. Même si la demande venait à baisser cela ne suffirait pas à compenser la dépletion.
Je vous avais produit le Dow Jones exprimé en or pour vous montrer son évolution contre un actif réel (la seule monnaie)
Le voici contre deux autres actifs, le pétrole et l’argent métal.
On constate que le krach du marché des actions a bel et bien eu lieu. Le sommet du DJ (contre or, argent et pétrole) coïncide avec l’éclatement de la bulle internet en 1999-2000
PS: Un grand merci à mon ami pour ces données !
7.12.1967 (mon année de naissance): Avec les accords de Bretton Woods, signés le 22 juillet 1944, les grandes lignes du système monétaire international ne reposent plus uniquement sur l’or, mais essentiellement sur le dollar. Les monnaies nationales voient ainsi leur cours indexé sur celui du billet vert et les réserves des banques centrales doivent être dorénavant constituées de devises et non uniquement de métaux précieux.
L’émission Point a interrogé un spécialiste, Jean-Marie Laya, quant au rôle de la Suisse sur le marché de l’or.
Je vous renvoie à mon article de plus d’une année concernant la couverture or (il faut par ailleurs que je le remette à jour !): Les billets sont garantis par l’or, mon oeil ! on y constate que la couverture n’est plus du tout là même que celle annoncée dans le reportage (1chf = 1,46 d’or couverture 146%), je vous laisse relire mon article pour constater la différence
21.10.1987: A l’automne 1987, le dollar et les indices boursiers des Etats-Unis plongent, entraînant des pertes records. Le magazine économique de la TSR Echo fait le point.
8.11.1987: Novembre 1987, les Bourses chutent, c’est la crise des marchés financiers liée à une chute spectaculaire du dollar. Sur le plateau de Table ouverte, les experts réunis autour d’Eric Burnand livrent leurs explications avant de répondre aux téléspectateurs. Première question pour rester terre-à-terre: faut-il craindre pour mon AVS?
Le plateau comprend Georges Blum, directeur de la SBS (Société de Banque Suisse) qui sera rachetée par l’UBS. Georges Rochat, industriel, Beat Kappeler, représentant de l’Union syndicale suisse.
8.1.1966: Comment travailler dans une banque? Et pourquoi? A ces questions, l’émission A vous de choisir votre avenir répond par une larte présentation des métiers de la banque à travers notamment le témoignage d’apprentis et de fondés de pouvoir. La banque, ce domaine particulier de l’économie, avec ses codes rigides, sa hiérarchie, apparaît figé, comme si c’était là un gage de son sérieux.
31.1.1980: Un titre on ne peut plus explicite: «La fièvre de l’or». En janvier 1980, Temps présent enquête sur cette valeur refuge en tant de crise, dix ans après la fin de la parité or voulu par les accords de Bretton Woods. C’est en effet en 1971 que l’étalon-or, imposé par les accords de Bretton Woods disparaît au profit du dollar.
Cet extrait comporte plusieurs anachronisme: on parle encore de l’ICHA, l’impôt sur le chiffre d’affaires qui sera remplacé, de haute lutte, par la TVA. Un des intervenants est directeur de la Société de Banque Suisse, qui fusionnera avec ‘Union de Banque Suisse en 1998. En voyez-vous d’autres?
Ce document a été diffusé à l’antenne sous le titre original : La fièvre de l’or
31.5.1968: Pas facile d’aller faire ses courses en France, quand on habite Genève. A chaque passage de la douane, c’est un contrôle assuré. Dans l’autre sens aussi, les tracasseries sont de mise, puisque le francs français n’est plus accepté dans les magasins genevois. Vous avez dit l’Europe communautaire?
De tout temps, l’or a été une valeur refuge. Quoique… A ce sujet, les avis des passants sont partagés. Pour cette dame, dont le mari avait acheté six kilos d’or, la cause est entendue: «ça rapporte rien du tout…»!
23.2.1973: Qui se souvient du temps où, à la pompe à essence, les chiffres des litres tournaient plus vite que ceux des francs? Cet extrait illustre certainement le lancement des station-services Migrol en 1954 qui cassaient les prix et provoquaient des queues devant les pompes.(aujourd’hui 1.8 chf le litre dont combien de taxes ??)
Le son de cet extrait est manquant, le commentaire ayant vraisemblablement été fait en direct, depuis une cabine, et n’a pas été enregistré.
16.1.1963: Attention à la surchauffe. L’économie des années 60 tourne à plein régime. Le niveau de vie en profite, comme le témoigne le début de ce reportage. Mais les risques d’emballement sont accentués.
En 1964, deux arrêtés fédéraux urgents sont pris contre la surchauffe et l’inflation: l’arrêté sur le crédit et celui sur la construction.
Un reportage intéressant (sous titré en français). Ce média date de 2009. Michael Ruppert (http://en.wikipedia.org/wiki/Michael_Ruppert) fut officier de police à L.A., puis journaliste d’investigation et il est adepte de la théorie du peak oil.
Il y a des passage intéressants comme: Les dirigeants sont entrain de perdre le contrôle…..les problèmes de dérivés…..le pétrole….un billet = monnaie fiduciaire, etc.
D’après Lindsey Williams, pasteur de son état, c’est un complot préparé depuis très longtemps.
C’est assez incroyable comme théorie.
Si c’est vrai, je comprends mieux dès lors l’écart de cours entre le Brent et le WTI
Les Américains sont très conscient de ce qui se passe actuellement d’après M.Williams.
Quel peut être l’impact sur le cours de l’or noir si les révoltes populaires s’étendent ?
Les cours de l’or noir ont évolué vers le haut ces dernières semaines, notamment le brut américain sur la denière journée de cotation.
Une carte géographique de la région
La production d’or noir par pays:
D’après le tableau précédent, Il semble évident que la production de pétrole tunisien, libanais ou yéménite n’influence que peut les cours, mais on peut raisonnablement se demander si nous ne sommes pas au début d’une forte hausse du pétrole, surtout due à l’instabilité politique dans les régions productrices et surtout si d’autres peuples se mettent en rébellion. Je pense notamment à l’Algérie et la Lybie qui – a eux – deux produisent près de 5% du pétrole mondial.
Et si les libyens se révoltaient ?
Et si les algériens se révoltaient ?
Et si les iraniens se révoltaient ?
Imaginez si 15-20% de la production devenait perturbé ? Je n’ose y penser
Barry Ritholtz produit un graphique qui compare l’évolution (en USD) des divers investissement sur 40 ans.
N’est pas “performer” qui veut !
Les actions ont été battues, non seulement par l’or, mais par les obligations,,,,,
NB: au sujet de l’inflation…pour autant que ce soit la vraie et non une inflation trafiquée par les autorités….
Ces derniers temps ( et assez peu de monde en parle me semble-t-il), le pétrole offre des prix différents suivant qu’il soit brent ou crude oil.
Dans la définition assez générale, on dit que le cours du Brent (mer du Nord) diffère de +ou- 3 USD par rapport au cours du brut.
Dernièrement, le cours s’est écarté de manière plus importante (plus de 7 USD)
D’après certains, la hausse du pétrole est due à la reprise économique (autre et vaste sujet..), mais aucune explication sur l’écart de cours: brent romandie
Heureusement que certains sont à l’affût de certaines nouvelles restées un peu ignorées et qui, j’en salive déjà, rejoignent mon idée du pic pétrolier maintes fois évoqué sur ce blog.
La Norvège serait-il le seul pays qui ne raconte pas des balivernes au sujet de ses réserves ?
Je rappelle que pour vendre plus(+), les pays annocnent de grandes réserves et que depuis des lustres ces pays producteurs ne modifient pas leur réserves ou simplement les augmentent par simple communiqués pour continuer de vendre quantité de produits raffinés.
Il y a près de 2 ans, je vous avais écrit un article dont le titre était: Le contango n’est pas une danse
Dans le billet, j’expliquais que le cours à terme du pétrole était beaucoup plus haut que le cours du jour (spot) et qu’il était facile de devenir riche si on possédait un gros tanker: Comment gagner 30% sans risque
Le fait du pétrole plus cher militait aussi pour une hausse (que j’avais fortement annoncée !)
Aujourd’hui la courbe des prix du pétrole et quasiment plate, voire certaines maturités éloignées voient le cours baisser.
Cette évolution est à surveiller, car si cette tendance venait à se confirmer, cela signifierait peut-être que le cours du pétrole pourrait infléchir.
J’ajoute que les producteurs et négociants ont augmenté leurs positions à découvert sur le pétrole de 13% à fin décembre
voir l’article de Bloomberg à ce sujet: Contango Reverses With Crude Near $90 Energy Markets
Je suis toujours haussier sur le pétrole à moyen terme, mais une correction pourrait arriver.
Pour faire suite à mon récent article sur le pic de production de pétrole (peak-oil), je désire vous produire quelques graphiques et articles.
D’un côté les pessimistes comme moi (je préfère réaliste comme terme) et les optimistes de l’autres s’affrontent pour déterminer si nous nous trouvons dans une phase de sommet de production.
Cette production déclinerait, entraînant de grands changements dans notre manière de vivre.
Ce que je peux dire sans risquer de me tromper, c’est que lorsqu’une grande problématique survient, c’est à ce moment – et uniquement à ce moment là – que l’homme prend des mesures. Tant que le problème réside dans le futur, l’homo sapiens sapiens en se soucie que peu de ce qu’il va advenir. En résumé, c’est dans le mur qu’on voit le mieux le mur.
Graphique de la production de pétrole
Graphique de l’utilisation des ressources énergétiques
Une comparaison de l’utilisation du nucléaire et de l’hydraulique
On comprend aisément que si un pic pétrolier survient, le monde va se trouver dans une panade importante.
Mais on est sauvé, Natexis nous explique qu’il n’y a pas de pic de production: natixis pas de pic
Si une banque le dit…..
L’article du monde d’il y a peu et dont personne ne semble vraiment parler, ni se soucier:
Pour mémoire, je vous avais déjà parlé, plusieurs fois, de ma vision du pic pétrolier et qu’on nous racontait des bêtises. A chaque nouvelle communication de à l’Agence Internationale de l’Energie, le “peak oil” se rapprochait.
Les articles:
les vidéos:
Pour moi tout petit intervenant, il existe trois scénarios:
Le premier: La croissance reste stable, ce qui engendre un consommation stable de produits pétroliers. Comme les puits existants font face à une baisse de production régulière (dépletion) qui est plus importante que les nouvelles découvertes, le prix du pétrole ne peut que monter
Le deuxième: Le croissance chute (comme en 2008 par exemple) et la baisse de consommation n’est, de toute manière, pas aussi importante que la baisse de production: Conséquence le pétrole monte (au mieux stable)
Le troisième: La croissance repart, la demande augmente et le prix du pétrole monte fortement.
Pas besoin d’être grand gourou de l’AIE (grassement payé ?) pour voir que l’or noir coûtera plus cher quoiqu’il advienne.
98% de l’énergie utilisée pour les transports est dérivée du pétrole….
La construction d’une voiture consomme entre 27 et 54 barils de pétrole (=entre 4320 et 8640 litres)
La fabrication d’un ordinateur de bureau consomme 10 fois son poids en énergie fossile, une puce électronique 600 fois……
etc.
Par Laurence Crottaz
Définition de la stagflation : C’est la combinaison entre la stagnation de l’activité économique et une forte inflation (hausse des prix à la consommation, sans hausse des salaires).
Aujourd’hui, il semble que ce soit c’est le plus grand danger qui menace la zone Euro.
Ce terme de stagflation a été utilisé pour la première fois en novembre 1965 par Iain Macleod pour décrire la situation de l’économie britannique durant les 30 glorieuses ensuite généralisée aux autres pays en 1970
Les causes de la stagflation de 1970:
Les conséquences furent un fort ralentissement de l’activité avec une forte poussée du taux de chômage et une lourde inflation.
La seule porte de sortie a été la libéralisation de la circulation des capitaux, la baisse de la part salariale dans la richesse produite et une politique monétaire de type Milton Friedman
Avec la récente crise (qui n’est pas terminée), les turbulences ont été nombreuses et souvent comparées à de précédentes crises. Il est dès lors peu étonnant que la crainte de stagflation surgisse et que le danger soit désormais présenté par certains comme réel ou imminent. Au Royaume-Uni, un sursaut d’inflation a déjà été constaté en décembre 2009, avec une hausse de 2,9%(sur base annuelle), la plus forte depuis 1997.
et quelques articles sur la stagfaltion:
Le Crédit Suisse dans son communiqué d’avril (https://www.credit-suisse.com/news/fr/media_release.jsp?ns=41473) relève des risques d’inflation suite aux interventions des Etats.
Il est aussi a prendre en compte qu”une crise pétrolière ajouterait un élément de plus au risque de stagflation.
Comme vous le savez, mon mari pense que le peak oil est derrière nous et que nous allons peut-être assister à une hausse du pétrole. Il est aussi très inquiet concernant le système financier dans sa globalité ce qui pourrait faire monter l’or et d’autres métaux, mais il se questionne encore sur le sujet car n’a pas d’opinion tranchée.
Les pays émergents assistent à une croissance de population importante et les ressources nécessaires pour alimenter tous ces gens sont de plus en plus grandes, ce qui – à terme – devrait faire monter les “soft commodités”.
voici, par exemple, le graphique du pétrole
Si la stagflation s’invite prochainement dans l’économie, ce sera pire que tout, avec d’un côté des problèmes économiques (chômage, ralentissement, récession) et d’un autre côté une hausse des prix (même ceux des pizze si la farine augmente).
Actuellement il est déjà difficile pour certains de joindre les deux bouts et si la déflation persiste ce sera un grave problème pour ces gens là.
Une des solutions préconisées pour lutter contre la stagflation est la libéralisation de la circulation des capitaux. De nos jours, il ne semble pas que ce soit le chemin pris par nos économies, ce serait même plutôt le contraire.
Si l’histoire doit nous servir de guide….
Voilà plusieurs mois (20) http://blog.crottaz-finance.ch/?p=313 et http://blog.crottaz-finance.ch/?p=126 que je m’exprime sur le sujet et il semble que je commence sérieusement à avoir raison. Le peak oil est derrière nous !
Même l’agence internationale de l’énergie, qui pourtant fait foi dans le domaine, ne fait que de réviser ses dates de pic de production et ses inquiétudes sur la chute des investissements: WEO2009_es_french
Après avoir parlé de 2025, puis 2020, puis 2015, on arrive à 2011. Tout cela pour très certainement nous annoncer vers fin 2010 qui le pic était en 2003……
J’avais fait un pronostic avec un graphique il y a très exactement une année
Force est de constater que la prévision était juste.
Depuis aujourd’hui ?
Je pense que les 100 USD seront la prochaine étape, puis 120 USD le baril.
Only time will tell:
Asia – Only Time Will Tell
Je me permets de vous indiquer un documentaire sur le peak oil qui a gagné un prix au dernier Toronto film festival.
Voici un lien concernant un article à son sujet :
Je dois vous dire que je crois au peak oil, j’en veux pour preuve cet article de 2008 que j’avais rédigé: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=313
et ma vision de la hausse du pétrole en 2009 et tous les articles de la catégorie “matière première pétrole”: http://blog.crottaz-finance.ch/?cat=14
Je ne sais pas si le pétrole va corriger si l’économie ralentit.
Ce que je sais, c’est que la dépletion est plus importante que ce qui veux bien être raconté et que même si la consommation (demande) diminue, le production quant à elle diminue de toute manière et inflige un soutien au prix. Que se passera-t-il en cas de forte demande ?
Tellement d’argent a été perdu l’année dernière (2008) en conservant des actions pétrolières et gazières que je n’ai aucune envie que cela recommence cela durant la correction que je vois venir.
A part de rares exceptions sur un nombre restreint de titres, l’avenir me dira si j’ai raison de rester le plus liquide possible.
Lorsque j’estimerai que la correction (bear market) est terminée ou presque, l’énergie, les métaux et autres matières premières seront ma priorité d’investissement numéro un.
En date du 25 mars dernier, soit il y a deux mois, je vous avais indiqué mes prévisions concernant le pétrole….. http://blog.crottaz-finance.ch/?p=1938
Aujourd’hui mon premier objectif est atteint et il se pourrait que le prix du pétrole consolide à ces niveaux, voire recule légérement pour repartir ensuite de plus belle.
Comme investissement peu connu, il existe des trusts canadiens dans l’énergie. Ils redistribuent quasiment tous les bénéficies et offrent de ce fait de grand dividendes (retenues à la source de 25% si je ne m’abuse).
Le danger est que si le cours pétrole baisse, ils coupent les dividendes (et l’augmente en cas de hausse). Les titres ont beaucoup souffert de la chute de l’or noir. Pour les haussiers, il est peut-être temps de remonter dans le train des trusts.
En voici quelques uns:
Pennwest trust: http://www.pennwest.com/ (p/e de 5 et dividende 12%)
Provident Energy: http://www.providentenergy.com/ (p/e de 15, dividende 11%)
Bonavista Energy Trust: http://www.bonavistaenergy.com/ (p/e 5, dividende 10%)
Crescent Point Energy Trust: http://www.crescentpointenergy.com/index.php (p/e 7, dividende 9%)
Pengrowth: http://www.pengrowth.com/ (p/e 6 et dividende 13%)
Il existe encore d’autres trusts dans le gas, sulfate, etc.
Contrairement à une idée reçue, les actions (indices) ne protègent pas de l’inflation.
Je vous joins un tableau sur le marché américain qui le démontre bien.
Petite explication: Vous observez les colonnes avec (0) qui signifient le niveau de départ de l’inflation (CPI) et de l’indice Standard and Poors. Les colonnes avec un (f) signifient la fin de la période d’observation.
La dernière colonne est celle de l’évolution du Standard and Poor’s en termes réels sur la période.
Si vous anticipez de l’inflation, le seul moyen de se protéger sont les matières premières.
L’article concernant les matières premières en sortie de crise prend ainsi tout son sens.