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Résumé
En 1816, à la signature du Traité de Turin, les plénipotentiaires genevois obtiennent, grâce à leur opiniâtreté, la cession par la France et la Sardaigne des territoires de trente communes (dont vingt-quatre sardes et six françaises) à la République de Genève: les Communes réunies.
Onex, alors village savoyard, fait partie de la grande commune de Bernex-Onex-Confignon incorporée au nouveau canton puis ce dernier se sépare de ses voisins en 1851 pour devenir une commune autonome.
L’auteur se pose en observateur pour raconter les péripéties vécues par les habitants d’un village qui, au cours des siècles, ont affronté les sursauts de l’histoire qui d’abord les assujettit au duché de Savoie puis aux règles rigides d’une occupation militaire bernoise avant de connaître les austères lois calvinistes de la seigneurie de Genève.
A la Révolution française, les «Onésiens» sont sous le diktat de l’occupant pour quelques années avant de se retrouver sujets de Sa Majesté le Roi de Sardaigne.
Trente mois après la Restauration de la République de Genève, ils trouveront la liberté au sein du canton.
A l’occasion du deuxième centenaire des Communes réunies, Pierre Wellhauser a recherché dans les événements transcrits qui se sont déroulés dans l’espace environnant de Genève, de la Savoie et de la France voisine, ceux dont les répercussions permettent de mieux comprendre quelques pages de la vie politique et sociale de l’histoire d’Onex.
Motivation de l’auteur
Une invitation aux dix-huit mille habitants de la Ville d’Onex et aux Genevois à mieux connaître l’histoire étonnante d’un village devenu une ville dont les générations ont vécu, souvent contre leur gré, des événements à travers lesquels ils ont su garder leur identité.
L’auteur
Pierre Wellhauser, conseiller administratif, quatre fois maire de la commune d’Onex de 1967 à 1977. Conseiller d’Etat de la République et Canton de Genève de 1977 à 1989, il a présidé le Gouvernement genevois à deux reprises.