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Michael Albasini voulait gagner une 6e étape du Tour de Romandie et il l’a dit haut et fort, lors de son interview pour le programme officiel. Il ne voulait pas indiquer s’il avait une tactique spéciale ou s’il gagnait par improvisation ou instinct. Il s’est contenté d’avouer qu’il y avait un secret. Pris par son élan, il a quand même donné quelques pistes.
En gagnagnant l'étape Olon - Genève et en arrivant le premier sur le Quai du Mont-Blanc, Michael Albasini a bien prouvé la validité et l'utilité de ses conseils.
Les secrets de Michael Albasini pour gagner
Pour commencer, il faut réfléchir. Ensuite, on échafaude un plan. Une fois dans une belle échappée, il faut savoir observer les autres coureurs. Le cas échéant, on les teste avec une petite attaque et finalise la tactique. Finalement, «il faut être psychologue: grimacer quand on ne souffre pas, et repérer quand les autres grimacent pour de bon!»
Ma photo de l'arrivée
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Michael Albasini voulait gagner une 6e étape du Tour de Romandie et il l’a dit haut et fort, lors de son interview pour le programme officiel. Il ne voulait pas indiquer s’il avait une tactique spéciale ou s’il gagnait par improvisation ou instinct. Il s’est contenté d’avouer qu’il y avait un secret. Pris par son élan, il a quand même donné quelques pistes.
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Quatre nations se sont retrouvés dans la magnifique salle artistique du Centre sportif du Bois-des-Frères, ce samedi 28 novembre. La France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse se sont mesurés dans la discipline des gymnastes masculins à l’artistique U16.
Voici quelques photos de cet événement haut en couleur. L’engagement était intense. Sans rancune, je dois reconnaître que les Anglais étaient vraiment les meilleurs. Les Suisses ont eu la malchance de subir deux chutes d’une certaine importance. Il faut cependant savoir que seulement les cinq meilleurs résultats de six sportifs par pays comptaient. Aussi, la Suisse a pu conserver la deuxième place devant la France, tandis que l’Allemagne devait se contenter de la quatrième place.
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Il fait beau et chaud. C’est le temps idéal pour un plongeon dans le lac. Un peu moins idéal pour une course à vélo ou à pied. Qu’à cela ne tienne! Les triathloniens se sont lancés avec enthousiasme dans l’aventure. Avant que la Suissesse Nicola Spirig ne remporte sa médaille d’or de quintuple championne d’Europe, le Suisse Sven Riederer avait déjà gagné une médaille d’argent. Il faut dire que le gagnant de sa course, le Français David Hauss habite aussi en Suisse. Décidément, ce triathlon sourit bien aux Suisses.
Cliquez ici pour voir mes photos.
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David Hauss a surpris son monde lors du triathlon relais mixte par équipes. En arrivant quasiment au même moment au point de transition vélo-course à pied, le Français a sauté de son vélo et a immédiatement commencé à courir les derniers 1’600 mètres qui le séparaient de l’arrivée. Le Suisse Sven Riederer et l’anglais Thomas Simpson, quant à eux, ont chaussé leurs souliers de course avant de se lancer à la poursuite de Hauss. Il les avait déjà distancé d’une cinquantaine de mètres. Malgré tous les efforts déployés, Sven Riederer n’a pas réussi à l’approcher et encore moins à le doubler.
Hauss explique ce choix surprenant par son origine réunionaise. Il avait l’habitude de passer toute la journée pieds nus sur son île. «J’avais étudié le règlement et je savais qu’il n’était pas obligatoire de mettre des chaussures. Mais ce n’est qu’au dernier moment, en descendant du vélo, que j’ai pris ma décision.»
Pour voir David Hauss courant pieds nus, cliquez ici.
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Il a tout d’un Arnold de Melchtal, d’un Walter Fürst ou encore d’un Werner Stauffacher, les trois Eidgenots qui ont prêté serment au Grütli, sauf qu’il est bien Valaisan. Sinon il résiste tout aussi bien aux grandes puissances d’aujourd’hui que ses prédécesseurs aux Habsbourg et au Saint-Empire.
Et le nombre de ses adversaires est impressionant. Outre les Américains, les Français, les Anglais et même de nombreux Suisses, la Tribune de Genève de ce jour mentionne encore Lennart Johansson, mauvais perdant s’il en est, Michel Zen-Ruffinen, Diego Maradona, Romario, Luis Figo, Michel Platini et Andrew Jennings.
Que la gauche crache sur Sepp Blatter (par exemple la note du blog de Sylvain Thévoz de ce jour), un Suisse qui a réussi à organiser un Mondial de foot en Afrique, est plutôt étonnant. Ne devrait-elle pas être contente de lui qui aide les pays pauvres d’une manière concrète et qui n’oublie pas le continent noir comme les autres?
Les accusations fusent. Rien n’a été prouvé contre Sepp Blatter, malgré les efforts de Michael Garcia, Alexandra Wrage et tant d’autres? Qu’importe! Il a du succès donc il est coupable!
Nul n’est prophète en son pays. Heureusement que d’autres reconnaissent ses qualités.
http://blog.pierrescherb.ch/2017/01/sepp-blatter-notre-heros-national.html
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Le mondial 2014 se termine logiquement sur une victoire de l’Allemagne. Sachant qu'au foot, seul compte le résultat, j’ose quand même affirmer qu’elle est largement méritée.
La Suisse reste à la 9ème place du classement mondial de la FIFA, juste devant la France, histoire de la consoler du dernier match contre ce pays perdu 2 à 5.
http://blog.pierrescherb.ch/2017/03/tout-est-bien-qui-finit-bien.html
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Après ces derniers jours un peu fous, il était temps de revenir aux réalités. Aussi, Luiz Felipe SCOLARI a-t-il dit au journaliste de la Tribune de Genève que, dans une compétition avec de très bonnes équipes, il était toujours possible de perdre, à un moment ou à un autre. Même comme cela, le Brésil avait gagné, en un an et demi, la Coupe des Confédérations et terminé au mondial dans les quatre premiers du monde.
Quant à son équipe, il a tenu à dire qu’elle était encore très jeune. Même après avoir pris sept buts contre l’Allemagne ou encaissé un but dès les premières minutes contre les Pays-Bas, elle avait bien joué et s’était créée des opportunités. Elle sera marquée comme une génération qui avait commencé une étape pour le mondial 2018 avec un classement parmi les quatre meilleurs du monde.
Personnellement, SCOLARI dit avoir participé trois fois à une Coupe du monde, deux fois avec le Brésil et une fois avec le Portugal. Il avait gagné une fois, en 2002, et les deux autres fois, il avait fini parmi les quatre meilleurs du monde. Il ne se lamenterait donc pas toute sa vie.
En revanche, il n’a même pas fait allusion à la sortie pour blessure de Neymar. A rappeler encore que le Brésil est le seul pays à avoir gagné cinq fois la Coupe du monde, suivi de l’Italie (4 fois) et de l’Allemagne (3 fois).
http://blog.pierrescherb.ch/2017/04/bresil-remettre-les-pendules-lheure.html
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Aller jusqu’au bout de la détresse – et trouver la force de continuer, la joie de vivre et de rebondir.
Le Brésil étant mené 6 à 0 lorsque, à la 79ème minute, surgit devant le but brésilien André Schürrle. Il récupère le ballon et l’envoie à la barre transversale d’où il rebondit vers le fond des filets. Un but magnifique ! Les Brésiliens venant de subir le 7 à 0 n’ont pu que constater la beauté du geste. Ils se sont mis à l’applaudir et à applaudir en même temps ce joueur allemand, cette équipe allemande qui venait d’humilier leur propre équipe, leur propre pays. Onze minutes plus tard, Oscar a délivré le Brésil en marquant à son tour pour le 7 à 1 final. L’honneur, au moins, est sauvée.
Et pour terminer, mon filleul brésilien a encore eu la sagesse de trouver un élément positif dans cette défaite en formulant ce texte qui m’a servi de titre : Brasil….we are so good at breaking records!!
http://blog.pierrescherb.ch/2017/04/les-bresiliens-sont-les-champions-pour.html
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Une fois de plus l’arbitre a largement contribué à la victoire de l’équipe gagnante. Cette fois-ci, il n’a pas sifflé un pénalty inexistant à la dernière minute des arrêts de jeu. Son influence a été plus insidieuse. Ainsi, il a systématiquement sanctionné la moindre petite faute des Costariciens, tout en s’abstenant, à deux exceptions près, de corriger les fautes les plus graves des Néerlandais. Tout au plus s’est-il contenté de les sermonner amicalement.
Lors de la séance des tirs au but, le gardien Tim Krui, venu au terrain uniquement à cette occasion, s’est carrément avancé tout près des joueurs sélectionnés pour le tir apparemment en les menaçant ou en les insultant. L’arbitre, se tenant juste à côté, a laissé faire. Cette action incongrue a même étonné les journalistes de la RTS, qui étaient dans leurs commentaires par ailleurs presque aussi partials que l’arbitre.
Dans le football, le mérite ne comptant pour rien et le résultat pour tout, c’est donc les Pays-Bas et l’Argentine, victorieux contre la Belgique, qui se qualifient pour les demi-finales.
http://blog.pierrescherb.ch/2017/04/les-pays-bas-gagnent-avec-laide-de.html
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Une fois de plus, l’arbitre a voulu prouver son indépendance face au pays organisateur du mondial 2014. L’espagnol Carlos Velasco s’est ainsi quasiment rendu invisible, ce qui a largement profité aux Colombiens (deux cartons jaunes seulement, un pénalty contre le Brésil). Connus pour leur agressivité, ils ne se sont pas gênés, au point de fracturer une vertèbre de Neymar et de l’éliminer de cette manière du mondial.
Blesser les joueurs adverses et s’imposer, avait aussi fort bien réussi à la France (commotion cérébral du Suisse Steve von Bergen, double fracture tibia-péroné du Nigerian Ogenyi Onazi). Elle s’est finalement heurtée aux carrures imposantes des Allemands et a logiquement quitté le mondial.
Allez les Bleus – à la maison !