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Les sept personnes décédées au cours des dernières 24 heures étaient âgées de 60 à 101 ans et souffraient de maladies pré-existantes, selon la mairie.
Selon des messages invérifiables circulant sur les réseaux sociaux, des décès ont déjà été attribués au Covid ces dernières semaines à Shanghai, mais ces informations ont été censurées par les autorités.
La mairie avait fait état de ses trois premiers morts lundi, un bilan étonnamment léger dans une ville qui dénombre chaque jour quelque 20 000 nouveaux cas de contamination.
Depuis le début de l'épidémie, initialement détectée dans le centre de la Chine fin 2019, Pékin a réussi à limiter le bilan total à moins de 5000 morts et moins de 190 000 contaminations, si l'on s'en tient aux chiffres officiels, très inférieurs aux décomptes internationaux.
Shanghai est le théâtre de la pire contagion virale en Chine depuis le début de l'épidémie, avec des dizaines de milliers de nouveaux cas annoncés quotidiennement. Depuis le 10 mars, plus de 200 millions de tests ont été effectués dans la mégapole.
Ses 25 millions d'habitants ont été placés en confinement strict depuis la fin mars, nombre d'entre eux se plaignant entre autres de problèmes d'approvisionnement. (ats/jch)
La pollution était responsable de la mort prématurée de neuf millions de personnes en 2019, selon une étude de la commission sur la pollution et la santé, publiée dans la revue Lancet. Le bilan ne s'est pas amélioré par rapport à 2015, principalement à cause de la mauvaise qualité de l'air et des polluants chimiques, notamment le plomb.