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Cette semaine, l’agence suédoise chargée des statistiques sur la criminalité a annoncé qu’elle allait procéder à des études approfondies sur les relations entre le crime et l’immigration. Ceci à la suite d’une très forte demande de telles données, plus particulièrement dans le cadre du débat social. Il s’agirait notamment de comparer la criminalité des migrants avec celle des natifs du pays. Un programme plus précis devrait être élaboré à partir de l’an prochain.
Il serait bienvenu d’intégrer le critère religieux dans cette enquête. Une étude de grande ampleur réalisée en France indique en effet que la religion musulmane est étroitement corrélée à la radicalité et à l’absolutisme religieux, lesquels peuvent aisément mener au crime. D’autre part, une propension à la criminalité supérieure à la moyenne parmi les migrants musulmans serait aisément explicable par la doctrine classique de la migration dans l’islam, laquelle est basée sur la fable de Mahomet et la migration (hijrah) du prophète de La Mecque à Yathrib, future Médine. Or cette migration, qui a marqué le début du calendrier musulman, a également coïncidé, selon la fable, avec la permission, puis l’obligation de faire la guerre, d’abord défensive, puis offensive. On en trouve la trace dans de nombreux versets coraniques mettant en liaison directe l’acte de migrer et l’acte de faire la guerre, ou de « combattre dans la voie de Dieu ». Voici les principaux versets concernés: 16:110, 2:218, 8:72, 8:74, 8:75, 3:195, 4:89-90, 22:58, 9:20 (plus de détails ici avec la totalité des exégèses de ces versets, de toutes les écoles, du VIIIe siècle à nos jours, ou ici, avec le même travail sur les versets du jihad).
Si la doctrine musulmane classique la plus consensuelle est d’une quelconque utilité pour déchiffrer l’effet de la pratique religieuse sur les musulmans, il serait donc normal de constater une prévalence significative de divers comportements criminels parmi les immigrés musulmans, qui se trouvent dans une situation comparable à celle de leur prophète pendant sa hijrah. À noter aussi que, toujours selon la fable, le prophète des musulmans n’a jamais cessé, ensuite, de faire la guerre, jusqu’à sa mort.