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"Deux personnes ayant connu des réactions allergiques importantes ont mal réagi", mais "les deux se remettent bien", a indiqué le directeur médical du service national de santé pour l'Angleterre, premier pays à avoir lancé, ce mardi, une campagne massive de vaccination.
Ces deux personnes sont sujettes aux allergies au point de garder toujours de l'adrénaline sur elles.
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Vers une recommandation similaire aux Etats-Unis
Par conséquent, l'agence britannique du médicament, la MHRA, a émis une recommandation afin de ne pas vacciner "toute personne ayant un historique de réaction allergique importante à des vaccins, des médicaments ou de la nourriture (comme des réactions anaphylactiques ou celles à qui il a été conseillé de porter un injecteur d'adrénaline)".
Mercredi, un haut responsable américain a annoncé qu'en cas d'autorisation du vaccin aux Etats-Unis dans les prochains jours, la même recommandation serait sans doute formulée.
Une sûreté assurée, selon Pfizer
Quelque 800'000 doses du vaccin Pfizer/BioNTech sur les 40 millions commandées par le gouvernement seront administrées dans un premier temps au Royaume-Uni.
Malgré la célérité à le mettre sur le marché, "nous n'avons pas rogné" sur la sûreté, avait assuré mardi le patron de Pfizer, Albert Bourla, au cours d'une table ronde virtuelle à Genève.
La réussite de la vaccination s'annonce cruciale pour le gouvernement de Boris Johnson, très critiqué sur sa gestion de la pandémie et confronté à la colère de certains élus face aux restrictions imposées dans une grande partie du pays, avec un coût économique et social énorme.
>> Le reportage du 19h30 le premier jour de la vaccination massive:
afp/boi