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Aucun cas de violence grave en cinq ans des "sexbox" à Zurich
Depuis l'ouverture des "sexbox" en août 2013, aucun cas de violence grave n'a été enregistré, constatent les services sociaux de la ville de Zurich mercredi. Avant cela, la prostitution se trouvait derrière la gare de Zurich, sur le Sihlquai et la violence faisait partie du quotidien.
En moyenne, 20 à 25 femmes travaillent chaque nuit sur l'aire de prostitution située à l'ouest de la ville. C'est un peu moins qu'à l'époque du Sihlquai, où une trentaine de femmes étaient actives.
Un accès étendu aux vélos
Des modifications ont été apportées aux "sexbox" afin de mieux répondre à la demande. Aux "sexbox" initiales destinées aux voitures ont été ajoutées en 2014 des "boxes debout", pour les clients des prostituées qui ne souhaitent pas passer à l'acte dans leur véhicule.
Et nouveauté depuis début 2018: l'accès à l'aire de prostitution, jusqu'alors réservé aux clients en voiture, a été élargi aux motos et aux vélos. Jusqu'ici, l'essai se déroule sans problème.
ats/tmun
Publié le 22 août 2018 à 11:11 - Modifié le 23 août 2018 à 14:14
Un coût de 800'000 francs par année
Les coûts de fonctionnement des "sexbox" se montent à 800'000 francs par année. Ce budget sert principalement à financer le maintien de l'ordre et les services de conseil de Flora Dora. La ville avait à l'origine tablé sur des coûts de 550'000 francs.