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Nous avons étudié les mécanismes en jeu dans la résistance quantitative de Senecio vulgaris à la rouille Puccinia lagenophorae Cooke dans une optique de contrôle biologique de la plante, selon l’approche du «system management». Le processus d’infection de P. lagenophorce sur S. vulgaris ci été étudié par microscopie optique, à fluorescence et électronique. Celui-ci a été quantifié selon l’analyse des composantes. L’étape la plus sensible de l’infection est le développement d’un tube de pénétration et d’un appressorium. C’est donc à ce stade de l’infection que la résistance a été déterminée. Des tests de la résistance à trois souches de P. lagenophorae chez trois lignées de l’hôte S. vulgaris suggère que la résistance n’est pas «race specific». Une souche aggressive de P. lagenophorae pourrait contrôler S. vulgaris tout en n’éliminant pas les différences quantitatives de résistance entre les lignées de plantes. Théoriquement, l’utilisation à long terme de la souche de rouille la plus agressive pour le contrôle biologique de S. vulgaris pourrait entraîner un accroissement de l’intensité de la résistance à P. lagenophorae. Néanmoins, comme les différences de susceptibilité entre lignées de plantes sont faibles, il est raisonnable de postuler que d’autres facteurs diminuent fou effacent les effets du pathogène sur la «Fitness» de la plante. Il n’y a donc pas lieu de remettre en cause l’utilisation d’une stratégie de lutte biologique.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
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Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.