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Née d'un père à moitié américain (psychiatre à Lausanne) et d'une mère allemande, elle découvre la danse à 5 ans et le théâtre à 8. Pendant ses études, elle étudie le théâtre classique et contemporain au conservatoire. Elle écrit son premier spectacle J’en ai marre à 17 ans et le joue à Lausanne.
Après avoir obtenu sa maturité, elle s'installe à Paris en 2006 où elle est très vite repérée: après avoir recu plusieurs prix, elle devient chroniqueuse dans La Grosse Émission aux côtés d'Ariane Massenet sur la chaîne Comédie et rejoint la Bande à Ruquier en 2010 où elle devient chroniqueuse récurrente de l'émission On va s'gêner sur Europe1.
Fin 2010, elle fait partie des jeunes humoristes animant Le belge comme Eddy Show, une émission d'humour diffusée en Belgique. Fin 2010, elle participe à l'émission On n'demande qu'à en rire sur France 2 avant d'être éliminée lors de son 4e passage le 18 janvier 2011.
Depuis le 22 août 2011, elle propose un billet d'humeur quotidien sur l'actualité romande dans la matinale de la radio suisse LFM.
Depuis janvier 2012, elle a intégré la prestigieuse troupe du Jamel comedy club ou elle fait un carton incroyable !
Avec trois albums à son actif ("Venir au Monde ", Les Temps Mauvais ", "Faible Humain") et de nombreuses collaborations artistiques déterminantes ( Calvin Russell, Bernie Bonvoisin, Paul Personne,..) Manu Lanvin, chanteur et guitariste émérite s'est frayé une place respectable dans le paysage du blues rock français.
En 2009, il réalise et co-écrit " Dawg eat dawg" le dernier album du texan Calvin Russell ainsi qu'une partie de la bande originale du film "Lucky Luke" marquant un retour prononcé vers le blues et le folk américain. C'est en formation power trio que Manu se produira le temps d'un set musical le long du Mississipi, sur les traces des chanteurs du Delta et de la route 61, un avant goût de son prochain album studio.
Après avoir remporté un concours à Zurich en 2010 et s’être fait remarqué par le public suisse, le groupe d’Yverdon The Jamborines s’est concentré sur son album tout fraîchement sorti début 2012.
Leur rock indie coloré d’une touche de New-Wave est digne des plus grands groupes. Le titre “New Logic” en est le plus réprésentatif. Une énergie déterminée qui laisse présager de belles aventures internationales.
Un trio helvétique qui sent le camphre sans jamais se la péter !
Le style EDC
Explosion de Caca n’est pas un groupe comme les autres. Ils sont quasi vieux, moches, dégarnis pour deux tiers, inintelligents et même suisses. Pourtant, une alchimie particulière s’opère lorsque ces trois antihéros dégainent leurs instruments. Une réaction chimique qui fait l’effet d’une bombe anti-personnelle remplie de confetti, de faux-nez et boules puantes. Une arme loufoque et précise que bon nombre de groupes (confirmés ou non) pourraient leur envier. Le résultat n’en est que plus alarmant. Et s’il fallait le décrire à tout prix, nous dirions qu’il est pareil à un monstre à deux têtes dont la physionomie se trouve à la croisée des chromosomes entre Slayer et Pierre Bachelet (avec un soupçon d’Exodus et de Joe Dassin dans le regard)…
La naissance (born to be born)
Guy Cul (chant et guitare) et Mouloud Rochat (batterie, chant et triangle) créèrent le groupe en 1997 dans le simple but de « rire un bon coup » et de se défouler en reprenant des « chansons débiles » à un rythme effréné. Les deux musiciens ayant fait leurs armes 10 ans plus tôt dans la même formation de speed metal, il était logique que le tempo de leurs reprises soit plus soutenu que la moyenne. Le premier standard victime de leurs esprits sadiques fut « Y’a d’la joie » de Charles Trenet. Suivirent « Pour le plaisir » d’Herbert Léonard , puis « Colargol ». Le concept était né. Ne restait plus qu’à trouver un nom du même niveau intellectuel. Leur choix se porta sur "Explosion de Caca.
Pendant 2 ans, la basse électrique fut tenue par un dénommé Théodore Prout-la-Vie, qui fut remplacé en 1999 par l’élément liant et indispensable au groupe depuis lors : Jean-Jacques Travolta.
Le groupe enregistra son premier album live, « Vu à la télé », lors du premier concert que donna J.J. Travolta avec EDC au printemps 2000 à Lausanne.
Avec sa pochette alléchante (une coupe de caca avec deux pailles sur fond de soleil couchant dans un écran de télé vintage), son contenu précis, innovant, drôle, punk, absurde et rafraichissant, incluant des perles comme « L’amour du risque », « Barbapapa », « Les anges dans nos campagnes », « Mille colombes » ou encore « Maya l’abeille » et « La bonne du curé », ce premier crime fut un relatif succès avec plus de 2000 copies vendues sur le seul territoire de Suisse romande (environ 2 millions d’habitants dont 1/6 d’étrangers).
Après plus de 70 concerts, une réputation plus à faire et un fan club constitué en majorité d’infirmières, Explosion de Caca décidèrent d’arrêter les frais en automne 2003 pour le meilleur et peut-être pour le pire.
Deux concerts d’adieu furent donc donnés au Rocking Chair de Vevey et à l’Undertown de Meyrin, dont les enregistrements donnèrent naissance à l’album live posthume « Ultimes Pétarades ».
L’intervalle
Grâce à l’amour et à la bonne volonté d’un fan breton, décidé à rendre hommage au groupe sur internet de manière posthume, les titres d’Explosion de Caca (généreusement et librement mis à disposition du public sous forme de MP3 ) continuèrent leur petite vie autour du monde. Et c’est ainsi qu’en 2008, l’idée de forcer le groupe à se reformer germa dans la tête de trois jeunes fans français frustrés de n’avoir jamais pu voir leurs idoles sur scène. Ils créèrent donc une page facebook pour la reformation d’Explosion de caca, très vite rejointe par plusieurs milliers de personnes.
La deuxième couche
Après moult tergiversations, Guy, Mouloud et Jean-Jacques se piquèrent au jeu, et une petite tournée de 10 dates s’organisa en Suisse romande pour l’automne 2009 : le HAS BEEN TOUR. Contre toute attente, un public survolté les attendait de pied ferme, et c’est dans des salles quasi combles jonchées de rouleaux de papier toilette qu’Explosion de Caca fit son retour en trompettes.
EDC travaille actuellement au rafraîchissement de son répertoire et à l’élaboration de nouvelles chorégraphies, de nouveaux gags plats et nouvelles tenues de scène, afin d’attaquer comme il se doit, la « tournée des Grands Ducs » des Festivals d’été en 2011… Ne les loupez pas !
C'est dans le hockey sur glace, en tant que professionnel dès l’âge de 16 ans, que Christian Crétin démarre dans la vie active. Plus connu sous le nom de « KIKI », il joua pendant plus de 10 ans, en passant par AJOIE, BIENNE et RAPPERSWIL. Plusieurs années de compétition qui lui laissèrent le temps de travailler son instrument fétiche : la guitare.
C’est en 1997, qu’il crée le groupe ONE HUMAN RACE et qu’il démarre sur la scène. En 1999, il annonce son retrait à la compétition sportive pour se consacrer uniquement à la musique, devenue prioritaire pour lui. Durant cette période, il compose l’album « REALITY » qui le fit tourner en Suisse ainsi qu’en France où il se produit également à Paris, au désormais célèbre club "287", où se produisent régulièrement les plus grands DJ du monde entier ainsi que de grandes soirées électros.
En 2000, il rencontre le mixeur anglais DAVID RICHARDS (QUEEN, DAVID BOWIE), qui reste encore aujourd’hui en collaboration pour le nouvel album de ONE HUMAN RACE.
2004, il participe à la réalisation de « JURAZIK » pour CHRISTOPHE MEYER et l’accompagne sur plus de quatre-vingts dates durant sa tournée.
En 2005, il intègre le groupe de punk rock « PAGANINI » en tant que bassiste et sort « RESURRECTION ». Début 2006, il met sur pieds une tournée « TRIBUTE TO JOE SATRIANI » et se produit sur un bon nombre de scènes en Suisse et en France tout en remportant un franc succès. Il participe également à toute la tournée de « CHRISTOPHE MEYER » avec plus de soixante dates. En mai, il part sur les routes avec « PAGANINI » et joue à travers toute l’Allemagne et l’Espagne et fait la première partie de « THE PRODIGY » à Neuchâtel dans le cadre de Festineuch. L’année se soldera avec plus de 120 concerts à travers la Suisse, la France, l’Allemagne et l’Espagne.
2007, il poursuit avec son projet de guitariste soliste et présente « THE STEVE VAI EXPERIENCE ». Il passe cette année à travailler en parallèle, au montage et à la réalisation du DVD de [BPM] tourné en 2006 à St.-Ursanne. « Fours à Chaux Live ! », son premier DVD, sort en décembre et reste pour lui, sa plus chère réalisation musicale à ce jour…
2008, sortie de l’album « Medicin Man » de « PAGANINI ». Il compose également le nouvel hymne pour son ancien club de hockey sur glace, « A JAMAIS HCAJOIE ».
Durant 2009 et 2010, KIKI tourne avec « THE STEVE VAI EXPERIENCE » et sort l’album « DEEP INSIDE MY MIND ».
C’est en 2011 que sort le single « OPEN YOUR MIND ». Bien connu pour ses performances scéniques, le groupe fait l’objet de plusieurs reportages à la Télévision Suisse Romande (MUSICOMAX) et également sur Télébielingue, Canal Alpha, Canal Local. Le groupe se produit au « FESTIVAL DU CHANT DU GROS » et en première partie du groupe ESP composé du guitariste et du batteur de KISS (BRUCE KULICK et ERIC SINGER) et de l’ex-chanteur du groupe MOTLEY CRUE (JOHN CORABI).
En ce moment même, Kiki travaille à la conception de son nouvel album prévu pour 2012 ainsi qu’à la réalisation d’un opéra classique sur la ville de PORRENTRUY. Un tout nouveau projet électro est aussi en création, un concept qui devrait faire bouger un bon nombre d’amateurs de musique électronique et de guitare électrique…
C'est suite à une rencontre improbable qu’est né Dress en 2006. Celle de Brigitte Buhlmann Poget, africaine blanche qui a vécu jusqu’à 19 ans en Côte-d’Ivoire et au Sénégal, fan de soul, de funk et de R’n'B, et Laurent Poget, lausannois depuis toujours féru de culture rock.
En 2007, Dress accouche d’un premier album remarqué, «Misunderstanding»(repérage Couleur 3), enregistré avec la collaboration de Pierre Audétat et Christophe Calpini, alias Stade. Suivra deux ans plus tard le E.P. «Circle». De sa voix soul et profonde, que l’on compare parfois à celles de PJ Harvey ou Marianne Faithfull, Brigitte Buhlmann Poget apporte beaucoup de chaleur aux compositions du groupe. Entre pop-rock évanescent et trip-hop mid-tempo, la musique de Dress est un enchantement de tous les instants. Attendu depuis deux ans, le deuxième album du groupe sort finalement le 4 mai 2011.
Le groupe a été créé en 2003 et s'est produit pour la première fois au Bex Rock Festival en final des deux soirées. Le professionnalisme et le talent de ce band en ont fait un élément incontournable de la scène romande et des "private parties".
Ils vous feront danser au son des plus grands tubes des années 60 à 2000.
Basse, batterie, guitare et claviers avec chanteuse et chanteur aux voix magiques.
Un répertoire très large du Soul d'Aretha Franklin ou de Wilson Pickett au Rock d'AC/DC en passant par le disco de Chic .