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Histoire
„Un pays beau et rayonnant “, voilà comment nous pourrions traduire le nom du Sri Lanka. Malheureusement, nous entendons parler du Sri Lanka surtout en rapport avec la guerre civile. Les racines des conflits se trouvaient dans le temps des colonisations. En 1505, les Portugais arrivèrent sur l’île et occupèrent les régions côtières. Ont ensuite suivi les Hollandais qui, eux, n’ont pas réussi à étendre leur règne jusqu’à l’intérieur du pays où se trouvait le royaume de Kandy jusqu’en 1815 où il fût soumis aux britanniques. Avec cela, la domination des rois de la tribu des Singhalaises se termina. L’île était alors connue sous le nom de Ceylon colonie britannique.
Après le café, les britanniques amenèrent aussi le thé sur l‘île qui est encore aujourd’hui, le produit le plus exporté du pays. Ils sollicitèrent des ouvriers tamouls de l’Inde du Sud, pour travailler dans les plantations. Pour occuper les positions clés dans l’administration, les Britanniques privilégiaient consciemment le recrutement des Tamouls faisant partie de la population minoritaire, au lieu d’embaucher des Cinghalais qui représentent la population majoritaire. Il s’y ajoutait que les Cinghalais étaient bouddhistes et les Tamouls hindous. En 1948, Ceylon devint indépendant. A l’opposé d’autres Etats de la région, le pays développa une Démocratie relativement stable. En 1972, le pays s’appellera le Sri Lanka.
En 1983, le conflit entre les Cinghalais et les Tamouls se transforma en guerre civil dans lequel les « Tigres de libération de l'Eelam tamoul » (TLET) combattaient par des attentats et de la violence militaire pour avoir leur propre Etat tamoul à l’Est et au Nord du Sri Lanka. En 2002, une trêve fragile eu lieu, cependant, les problèmes n’ont pas pu être résolus pacifiquement. Le nouveau Président Mahinda Rajapaksa repris le combat contre les TLET. En mai 2009, l’armée sri-lankaise vaincue définitivement les « Tigres de libération ».
Le Sri Lanka est encore aujourd’hui, un pays en pleine reconstruction. Aux destructions de la guerre, s’ajoutent l’impact du Tsunami causé par le tremblement de terre en Indonésie, île qui a particulièrement été touchée. Et pour finir, malgré un taux de formation élevé au Sri Lanka, plus d’un quart de la population est pauvre.
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Education
Au Sri Lanka, la formation est traditionnellement fortement soutenue par l’Etat. Depuis son Indépendance, en 1948, les différents Etats ont fait de la formation leur préoccupation majeure. Un des impacts positifs est que 91 % de la population sait lire et écrire, un taux de formation supérieur à la moyenne pour le petit pays. Dans les deux dernières décennies, plus de 90 % de tous les garçons et les filles sont allés à l’école primaire et 80 % ont poursuit l’école secondaire. Ce taux de fréquentation scolaire élevé est dû à un réseau d’écoles publiques bien développé et contribue à ce que le système scolaire sri-lankais fait partie des meilleurs en Asie du Sud.
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Religion
Bien qu’officiellement, le Sri Lanka n’ait pas de religion d‘Etat, la Constitution accorde au bouddhisme une place prioritaire et charge le Gouvernement de sa protection. La Constitution protège aussi les droits de religieux minoritaires, afin qu’ils puissent exercer librement leur religion. Le groupe ethnique le deuxième plus grand, la communauté tamoule, pratique en premier lieu l’hindouisme. Toutefois, les chrétiens et les musulmans constituent une minorité au Sri Lanka. Selon des estimations, les chrétiens atteindraient 1 % de la population. La cohabitation des différentes religions au Sri Lanka est plutôt pacifique.
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Art et musique
L’influence bouddhique a aussi marquée les arts sri-lankais tels que la peinture, la sculpture et l’architecture. Un thème qui revient fréquemment est celui de la nature et il se reflète aussi dans les peintures et sculptures dans les temples : dans des représentations d’oiseaux, d’éléphants et d’animaux sauvages, mais aussi d’arbres et de fleurs.
La musique du Sri Lanka a particulièrement été marquée par 3 influences culturelles différentes : celle du bouddhisme, les puissances coloniales européennes (surtout les Portugais) et par celle de l’Inde. Enfin, la musique sri-lankaise est nourrit par les influences traditionnelles et la pop culture actuelle. Le son hypnotisant des tambours de Kandy, dans la musique traditionnelle sri-lankaise, est fortement influencé par le bouddhisme et peut encore aujourd’hui, être entendu dans les temples bouddhistes et hindous.
Après que les Portugais soient arrivés sur l‘île, en 1505, ceux-ci amenèrent des ukulélés et des guitares. Plus tard, ils forcèrent les esclaves africains (Kaffrinha) à travailler sur l’île qui, eux aussi, amenèrent leur propre musique. Cela marqua également la culture sri-lankaise. La danse des esclaves africains était connue sous le nom de « baila ».
Les différentes castes ont leurs propres expressions folkloriques. Elles servaient initialement à passer le temps lorsqu’on travaillait. Aujourd’hui, la musique moderne du Sri Lanka, comme dans d’autres pays d’Asie du Sud, est soumises aux influences de la culture bollywoodienne d’Inde.
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Sport et temps libre
Le cricket est le sport préféré au Sri Lanka. Des terrains de cricket sont éparpillés partout sur l’île et il n’est pas inhabituel de voir des entreprises fermées durant un match de cricket, pour permettre à tout le monde de le suivre à la télévision. L’équipe nationale du Sri Lanka fait partie de la meilleure au monde et est devenue championne du monde en 1996. En 2011, l’équipe nationale s’est rendue une nouvelle fois en finale du championnat mondial de cricket qui avait lieu, non seulement en Inde et au Bangladesh mais aussi au Sri Lanka. Toutefois, l’équipe échouera contre l’Inde.
Le volleyball fait également partie des sports populaires du Sri Lanka.
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Plat national
Comme dans d’autres pays asiatiques, le riz fait aussi partie de la nourriture de base au Sri Lanka. De savoureux currys rendent les plats très variés : il existe des plats avec du riz et de la viande et du poisson, des légumes et des fruits. A côté du plat principal, on mange également des chutneys, des pickles et des samblos qui sont des accompagnements épicés à très piquants, typiquement sri-lankais. Le sambol à la noix de coco est probablement le plus connu. Il consiste en noix de coco moulues, des piments, du poisson séché des Maldives et du jus de citron vert. Ces ingrédients sont mélangés en une pâte et servis avec du riz.
Avec le riz et le curry, le lait de noix de coco fait partie des ingrédients cruciaux de la cuisine sri-lankaise. De petits encas tels qu’hamburger, hot dogs, des rouleaux de printemps, des pâtisseries et des biscuits sont également très appréciés. Un autre plat très populaire au Sri Lanka est le mallung qui est un plat à base de feuilles hachées finement, de la noix de coco râpée et d’oignons rouges.
Dal Curry
- 1 tasse de masoor dal (des lentilles rouges)
- 1 cc de curry sri-lankais
- 1 gousse d’ail
- Sel à volonté
- ¼ cc de sucre
- 1 cc de poudre de piments
- 1 poivron vert
- ½ oignon rouge
- ½ bâton de cannelle
- ½ tasse de lait de coco
- Des feuilles de basilic
Mettre le masoor dal dans une casserole et y verser 2 tasses d’eau. Ajouter tous les ingrédients, sauf le lait de coco et le sel. Lorsque le masoor dal est devenu une sauce, rajouter le lait de coco. Laisser mijoter à feu doux durant environ 5 minutes. Si l’on veut, on peut parsemer le curry avec quelques oignons grillés et un peu d’ail. Rajouter du sel à volonté.
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Comment dit-on...
Le cinghalais est parlé par la majorité des Sri-Lankais. La deuxième langue nationale est le tamoul.
Voici quelques expressions en cinghalais:
Ayubowan suba Udhae sa nak (Bonjour)
Ayubowan suba Ra thriyak (Bonne nuit)
Oyage nama Mokakdha? (Comment vous appelez-vous ?)
Kohomadha Ithin? (Comment allez-vous ?)
Hondha (Bie)
Ow (Oui)
Nae (Non)
Sthuthiyi (Merci)
Karuna karala (Service)
Gihin ennam (Aurevoir)
A propos du Sri Lanka
|Population||22 millions|
|Capitale||Colombo (Officiellement: Sri Jayewardenepura)|
|Langues||Cinghalais et tamoul. L'anglais est la langue de communication|
|Religion||Bouddhistes 70%

Hindous 13%
Musulmans 10%
Chrétiens 7%
Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères