Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07284.jsonl.gz/452

"Chercher un emploi ne devrait pas être un job en soi". C'est ainsi qu'Uber annonce le lancement de sa nouvelle plateforme. Uber Works mettra en relation les chercheurs d'emploi et les entreprises.
Les employeurs, dans la restauration ou l'événementiel par exemple, pourront ainsi trouver des extras à n'importe quelle heure. Les employés, eux, obtiendront des informations détaillées sur le poste, le salaire, les compétences ou les vêtements requis.
Limité aux Etats-Unis
Le lancement de l'application est pour l'instant limité aux Etats-Unis, et plus précisément à Chicago. L'entreprise californienne ne donne pas de détails sur une future expansion.
Mais Uber évite pour l'heure d'attaquer frontalement les agences de placement. Le groupe veut "bien faire les choses, en adoptant une approche de partenariat". Il s'est associée à plusieurs agences de recrutement américaines, qui paieront elles-mêmes les travailleurs.
Nouveau créneau
Si la société se lance sur ce nouveau créneau, c'est qu'elle n'est toujours pas rentable. Fondée il y a une dix ans, elle a perdu plus de 5 milliards de dollars au deuxième trimestre.
>> Lire:
L'entreprise, qui est entrée en bourse ce printemps, cherche à se diversifier. Elle s'attaque maintenant à un marché à fort potentiel mais qui n'est pas déserté. D'autres entreprises, moins connues, proposent déjà le même genre de plateforme, à l'instar de Coople, créée il y a dix ans par un entrepreneur suisse.
Sandrine Hochstrasser/lan