Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07005.jsonl.gz/653

Titre : Winter warriors
Auteur : David Gemmell
Éditeur : Del Rey 1997
Pages : 339
Plusieurs années se sont déroulées depuis le dernier tome. On ne sait pas exactement combien mais Drenaï est à nouveau un empire prospère. Plus que ça même, son roi gouverne l'ennemi ancestral qu'est la Ventria est il compte bien ne pas s'arrêter en si bon chemin. Un nouvel empire s'est levé des cendres d'une ancienne nation. Mais dans la capitale de Ventria les mystiques meurent les un-e-s après les autres. La peur les fait fuir. Et des murmures de prophéties comptant la fin du monde des hommes peuvent s'entendre. Selon cette prophétie trois rois seront sacrifiés pour permettre aux démons de retourner sur le monde des hommes et reprendre leur place. Deux rois sont déjà mort et le dernier n'est qu'un bébé. Seuls de vieux guerriers sont présents pour le protéger contre toute une armée.
Le dernier tome ne faisait pas partie des meilleurs et celui-ci non plus. Cependant, je le considère comme un peu mieux. Bien que l'on retrouve les thèmes classiques de Gemmell, des guerriers vieux et fatigués qui luttent pour le bien et la rédemption, celui-ci nous offre la conclusion d'une histoire qui avait commencé bien avant lors de la vie de Waylander. Dans ce livre les démons sont tout d'abord montré comme des êtres malfaisants. Cependant, petit à petit, l'auteur nous questionne sur la définition du bien et du mal. Est-ce que tous les démons sont mauvais? quel est leur point de vue? Comment doit-on considérer le bannissement de toute une race? On nous offre aussi les héros masculins classiques. Entre la brute loyale, le guerrier solitaire aux yeux d'aigles et l'épéiste philosophe. Des personnages que les personnes qui lisent Gemmell sauront reconnaitre. Les femmes n'y ont pratiquement pas de rôles puisque les 4 qui sont nommées n'ont que peu d'importance. Sur ce nombre deux sont des enfants dont une souhaite seulement se marier. Sur les deux autres une est la princesse qui porte l'enfant et la dernière une prêtresse qui agit mais surtout pour guérir. On ne sort donc pas du schéma classique de protection des femmes par les hommes. Un dernier point m'a considérablement agacé. L'épéiste, Nogusta, est décrit comme un homme noir aux yeux bleus. Pourquoi l'avoir dessiné blanc sur la couverture?
-
L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
-
Papier toilette.
-
Roman de gare. Meilleur que le tome précédent il n'a d'intérêt que pour les personnes qui lisent régulièrement Gemmell.
-
À lire.
-
Tolkien.
Image: Amazon