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Ca y est ! Nous y sommes…
Pour la première fois en 10 ans, la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.
Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !
Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.
Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.
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Ca y est ! Nous y sommes…
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Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.
Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique.
De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.
C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.
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Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.
La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.
Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.
Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.
Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.
Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.
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Nos instances politiques limitent trop souvent le débat à un nombre restreint de problèmes, parce que ce sont des problèmes qu’elles « pensent pouvoir contrôler », plutôt que de s’attaquer aux problèmes fondamentaux et qui nécessiteraient une refonte importante et coûteuse des politiques actuelles.
Il faut mettre en avant la responsabilité du politique qui doit répondre de ses paroles et surtout de ses actes ! (ou mieux dit : de leurs absences).
Il serait souhaitable que les discours de nos gouvernants prônent l’effort de construction et cessent de critiquer l’insuffisance de résultats rapides.
Mais, je peux comprendre puisque l’élu politique est lui aussi soumis aux lois du marché.
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Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.
Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens. Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.
Mais Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.
De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles.
Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.
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L’éradication les trajets inutiles en transports motorisés, ils sont en partie responsables des troubles et maladies des voies respiratoires, d’une vulnérabilité accrue aux infections et aux allergies, des irritations des muqueuses oculaires, nasales et de la gorge, ainsi que décès prématurés.
La réduction du stress et amélioration de la qualité du sommeil.
L’augmentation de l'irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et le renforcement du muscle cardiaque.
L'augmentation du taux de ce qu'on appelle le "bon cholestérol".
Le ralentissement de l'érosion du tissu osseux.
La réduction de l'embonpoint.
Mais le vrai danger c’est qu’elles servent d’exutoire tout trouvé et place l’esprit dans un état de conscience légèrement modifié à même de l’apaiser.
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Les enjeux du développement durable appellent à une culture du dialogue, de confiance réciproque... de changement de paradigme.
Entre deux projets d’aménagements à soutenir, comment distinguer celui qui a été réellement conçu en collaboration avec les populations concernées, de celui qui répond essentiellement à une logique de spéculation immobilière ?
C’est la qualité du dialogue qui fera évoluer nos institutions.
Si elles appellent de leurs vœux cette coopération avec la population, dans les faits, leurs dirigeants privilégient les garanties classiques (atteinte d’objectifs fixés à l’avance, viabilité, garanties offertes par les promoteurs etc.)
Mais c’est probablement l’éthique qui nous aidera le mieux à articuler véritablement les dimensions écologiques, sociales, économiques mais aussi culturelles qui accompagne un développement soutenable...
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Plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux.
À cette fin, le programme des progressistes doit non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.
Il faut inventer un secteur public qui soit en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.
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L'expression « indicateurs de performance » est sur toutes les lèvres: chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon de traiter les questions dans toute leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale. Et c'est bien normal...
Mais agir de façon transversale, c'est se donner la possibilité de changer de regard et rechercher l'altérité. Or c'est la qualité du dialogue qui produit cette altérité, et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle sont en train de se livrer nos institutions: performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social...
Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des « indicateurs de performances » se transforme en fiction : plus personne n'y croit vraiment.
D'ailleurs, nos institutions n'ayant pas vraiment confiance dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent à déporter cette défiance sur les projets et les structures bénéficiaires...
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Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques..L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.Là, il y a danger….Nos exécutifs se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.Là, il y a un piège...
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Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation des phénomènes de violence.Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique...Une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :> Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.> Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.> Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.> Sans oublier d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences..Si les agents sociaux étaient ainsi formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.
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Le pouvoir du demos n’est pas le pouvoir du peuple, ni même de sa majorité, mais plutôt le pouvoir de tous.
La conception de la démocratie évoque, pour moi, une notion du pouvoir qui n’est ni quantitative, ni axée sur le contrôle, mais plutôt sur une potentialité :la capacité des gens ordinaires à découvrir des modes d’action pour agir sur des affaires communes, de faire des choses...
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La protection de l’environnement est aussi un facteur économique qui crée des emplois. Elle contribue pour quelque 6,7 milliards de francs au PIB, ce qui correspond à environ 61’000 emplois à plein temps.La prospérité économique n’est possible à long terme que si elle est en accord avec l’environnement. En ménageant les ressources naturelles, la politique de l’environnement peut apporter une contribution importante au bien-être économique._Dans l’idéal, l’économie devrait croître sans que la pollution augmente en même temps. Si un tel découplage a été réalisé dans plusieurs secteurs de l’environnement, il tarde à se concrétiser dans d’autres, comme la consommation d’énergie ou la surface bâtie._La littérature spécialisée montre que ce découplage ne se produit pas par lui-même, mais qu’il est le fruit d’une politique de l’environnement active.L’effet de levier des marchés financiers au profit de l’environnement n’a pas encore été suffisamment exploité jusqu’à présent. Ainsi, la part des placements durables en Europe se situe toujours dans des pourcentages à un chiffre._Par leur politique de placement, les caisses de pensions, par exemple, peuvent contribuer à ce que les risques environnementaux et les avantages écologiques soient correctement reflétés dans les cours des actions._(Différentes études réalisées sur mandat de l’OFEFP mettent en lumière les interactions entre l’économie et l’environnement)
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Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.
Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.
Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.
C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.
Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.
La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.
En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.
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Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.
Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.
Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.
C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.
Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.
La multiplication d'actes d'incivilités éloigne les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public et met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.
En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association et ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.
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Comment dans un monde d’inégalités croissantes, faire en sorte que le respect de soi oblige aussi le respect des autres ?Je pense qu’il faut renoncer à la politique de la compassion et à son double, la mentalité d’assisté, pour construire des véritables liens, qui ne soient pas d’assistance, ni de dépendance, mais de réciprocité.Aujourd'hui, le respect est la principale exigence adressée à l’Autre !
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Une nouvelle option permet de mettre en avant ses posts. En effet, au moment de choisir le niveau de mise en avant à accorder à une publication, une option s'offre désormais...celle de " souligner ce post comme une publication importante "
En promouvant votre statut, il apparaîtra sur le fil d'actualité coute que coute. Il en va de même pour le fil d'actualité des amis des personnes qui vous ont liké
Pendant 3 jours, votre statut sera plus visible qu'à l'accoutumé. A savoir que ce qui s'affiche sur votre fil d'actualité n'est pas tout ce qui se passe sur Facebook, mais seulement les plus « côtés » ou les actus des personnes avec qui vous communiquez le plus.
De plus, dans le détail de visibilité du post, vous pourrez voir le nombre de personnes qui ont vu votre statut sans la promotion, et ceux qui l'ont vu grâce à elle. Cela permettra de réellement voir l'intérêt de l'option et si elle est parvenue à l'objectif.
Et bien sur Facebook réclame une toute petite somme...
Un des candidats au Conseil d'Etat en a profité...voir ci dessous
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Les chiffres officiels publiés chaque mois par l'Office Cantonal de l'Emploi (OCE) restent flous...
On y découvre que des pourcentages et aucun chiffre absolu, notamment pour les jeunes diplômés demandeurs d'emploi.
J'estime que chaque année, c'est plus de 250 étudiants qui frappent à la porte du chômage, sans y trouver de solutions à leurs mesures.
Et des solutions existent...
Juste un exemple :
Actuellement à Genève, un certain nombre d'entreprises cherchent des repreneurs, mais ces entrepreneurs ont de la difficulté à trouver des personnes qualifiées.
Il serait donc opportun de créer, sur la base d'un modèle d'incubateur, une structure qui, pendant 2 ans contre un salaire, claqué sur celui des avocats-stagiaires, formerait de futurs chefs d'entreprise intéressés.
Cette structure serait financée dans le cadre d'un partenariat « public/privé ».
Et il en existe d'autres, mais existe-t-il encore une volonté politique ?
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Moi Conseiller d'Etat, je ferais de la Politique... avec un grand P.
Moi Conseiller d'Etat, je veillerais à ce que les lois, toutes les lois soient appliquées et respectées.
Moi Conseiller d'Etat, j'exigerais et m'assurerais que les serviteurs de l'Etat se préoccupent de l'intérêt collectif avant la défense d'intérêts corporatistes ou partisans.
Moi Conseiller d'Etat, j'assurerais à chaque habitant les conditions de pouvoir vivre en sécurité, c'est d'ailleurs l'un des premiers rôles de l'Etat.
Moi Conseiller d'Etat, je faciliterais la création, culturelle et entrepreneuriale.
Moi Conseiller d'Etat, je donnerais envie aux habitants et citoyens de s'engager (auprès des anciens, des jeunes, en politique, etc.)
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Lorsqu'un Etat désire lutter contre l'insécurité, il a généralement deux moyens d'action différents, mais complémentaires :
il peut prendre des mesures à court terme, qui devront se traduire par des résultats rapides et détectables, ou à plus long terme, avec pour dynamique assumée de s'attaquer à la source du problème.
A mon avis, la lutte contre l'insécurité nécessite un travail de prévention sur le long terme en développant une véritable politique sociale qui devra notamment veiller à réguler le marché de l'emploi et du logement, à conserver un système de formation performant, à optimiser le processus d'intégration, sans oublier de combattre la criminalité.
Autant de thèmes récurrents que l'Etat, plus particulièrement notre Conseil d'Etat, a bien de la peine à traiter efficacement.