Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07066.jsonl.gz/1357

De récentes études scientifiques réalisées par la psychologie évolutionniste Zetter, l’ethno-physiologie et la psychologie du développement psycho-affectif de l’enfant, confirment cette position. Ainsi, le docteur en neurologie, Clara James démontre comment le cerveau humain est développé par l’apprentissage de la musique à un jeune âge ou à l’âge adulte. Dans sa thèse « Musical minds : experience induced changes in music processing revealed by electrical neuroimaging and behavioural approaches », nous observons des différences saillantes dans les réponses comportementales et électroencéphalographiques, en fonction de l’expérience musicale à tous les niveaux d’analyse, mettant ainsi en évidence, grâce à des statistiques, les sources d’activités cérébrales spécifiques chez les musiciens dans les aires temporales médiales droites, insulaires frontales et pariétales.
Selon Dr. Clara James, la ligne rouge montre l’activation de la réaction chez les experts, c’est- à- dire musiciens avec une éducation musicale, et la ligne noire représente les sujets sans éducation musicale. Ceci nous laisse croire que le cerveau du musicien capte naturellement le son.
Notre oreille est très fiable et se trompe peu, sauf à la limite neurologique. Le cerveau humain peut être considéré comme un ordinateur géant, si ce n’est pas mieux. Cette capacité d’enregistrer à une grande vitesse une mélodie entourée de son rythme immédiatement et le fait de pouvoir acquérir une grande quantité d’informations et leurs donner un sens adéquat et particulier à travers la musique est lié à la nature homéostatique du cerveau humain. La structure musicale est présente dans le cerveau plus profondément que les paroles, qui ne peuvent être retenues immédiatement. L’homme est né pour faire évoluer son cerveau. Il a besoin de stimulations pour la mise en place des neurones en réseaux. Notre cerveau tris-unique a une grande efficacité pour le traitement du langage grâce à son innéité. Le développement d’une langue est spontané. C’est une réponse à une motivation ou à une stimulation. L’homme est fait pour parler un langage syntaxique.