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Jon Ferguson
Jon Ferguson est né en octobre 1949 à Oakland en Californie, dans une famille très chrétienne, à l’instar de son philosophe préféré, Friedrich Nietzsche.
À l’âge de 18 ans, il suit dans l’Utah des études universitaires de philosophie et d’anthropologie. Pour payer ses cours, il travaille dans un fast food du ghetto de San Francisco, conduit des engins sur des chantiers d’autoroutes et œuvre également comme peintre en bâtiment.
En 1973, sur le point de commencer un doctorat, il saute dans un avion, à la découverte de l’monde et arrive, un peu par hasard, en Suisse, à Nyon, où il gagne sa vie comme joueur de basketball professionnel. Cette rupture avec son pays natal met évidemment une distance entre Ferguson et le monde académique.
Son choix de venir s’installer en Europe s’explique par le fait qu’il avait envie de venir humer l’air que ses héros de jeunesse, Camus, Sartre et Nietzsche avaient respiré avant lui.
Pour gagner sa vie, parllèlement à son activité de joueur, Ferguson entraîne des clubs de basketball, publie des chroniques dans un quotidien lausannois, enseigne l’anglais dans un collège vaudois et, de temps à autre, peint des tableaux.
Quarante-trois ans plus tard, il habite toujours en Suisse romande, à Morges et pratique quasiment les mêmes activités. Au niveau de l’écriture, Les joyaux de Farley est son douzième ouvrage traduit en français.
Les joyaux de Farley
Farley est à un moment charnière de son existence. Ce professeur américain spécialisé en métaphysique et en science des religions décide de prendre un congé sabbatique pour approfondir encore plus le concept du Dasein développé par Martin Heidegger.
Il a tout juste pris cette décision, qu’il est renvoyé du domicile conjugal par son épouse, qui est aussi la mère de ses deux enfants, sur fond de disputes, jalousies, rancunes et soupçons d’infidélité. Farley se retrouve seul dans son appartement avec pour seule compagnie sa chienne fidèle Freda. Il perd l’intérêt de son projet d’étude, les seules questions lui restant étant des "pourquoi", fréquente une ancienne élève sans grande conviction romantique et se laisse aller à ses souvenirs d’enseignant.
Jusqu’au jour où il reçoit un appel de sa mère qu’il trouve différente de son habitude. Il lui rend visite et rapidement le verdict tombe, sans appel: Alzheimer. Etant en congé sabbatique Farley prend sur lui de s’occuper de sa mère qu’il voit diminuer de jour en jour rongée par la maladie. Parallèlement, la difficulté de la situation le rapproche de son épouse avec qui, il se met à entretenir une étrange correspondance, par laquelle leur lien se recrée tandis que lecteur assiste impuissant, via ces lettres à la dégradation sévère de la mère de Farley.
La vérité sur Donald Trump
Suivez la campagne folle de Donald J. Trump pour l'élection présidentielle américaine. Ecoutez ses discours, admirez sa rhétorique, saisissez le fond de sa pensée. Voyez-le douter, se plaindre des journalistes qui ne le comprennent pas et déforment ses propos. Et puis, quand le cirque se termine, glissez-vous sous ses draps en compagnie de ses assistantes.
Car Donald J. Trump aime les femmes. Mais aussi les gens de Caroline du Sud. Et tous les autres, qui sont formidables. Il est le Roi et, bientôt, il sera Président des Etats-Unis.
Bâtira-t-il un mur à la frontière mexicaine? Que pense-t-il vraiment des musulmans? Et de Barack Obama? Vivra-t-il encore longtemps?