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Prix Nobel de chimie en 1945, Linus Pauling, “père” de la vitamice C, avançait déjà ses propriétés anticancéreuses et anti-radicaux libres. Mais les recherches qui ont suivi donnèrent des résultats contradictoires.
Plus tard, en 2008, des expériences faites sur des souris atteintes de cancers (cerveau, ovaires, pancréas) on montré que les tumeurs cessent de croître, voire régressent. Il semble que la vitamine C permette de freiner les proliférations tissulaires, donc les cancers.
“La vitamine C injectée en intraveineuse produit du peroxyde d'hydrogène H2O2 (eau oxygénée) qui permet ensuite de réduire les tumeurs cancéreuses des souris (cancers ovariens, du pancréas et du cerveau) de 43 à 51 %.”
« Nous apportons aujourd’hui la preuve des propriétés anti-prolifératives et donc anticancéreuses de la vitamine C» explique aujourd'hui le directeur du laboratoire Thérapie des Maladies Génétiques de l’Université de la Méditerranée à Marseille. Il a été démontré par son équipe que la vitamine C avait une action inhibitrice sur les gènes impliqués dans la prolifération cellulaire.
Toutefois ce type de traitement suppose des injections massives d’acide ascorbique (vit. C) en intraveineuse. Il ne saurait donc être question de manger un kilo d’oranges par jour! De plus les résultats montrent que si certains sujets répondent très bien au traitement, ce n’est pas le cas pour d’autres. En l’état actuel des connaissances, on ne peut envisager une généralisation d’un tel traitement. Les expériences ont débuté sur des humains, comme le montre la vidéo ci-dessous, mais le monde médical reste très divisé.
Certains médecins n’y voient aucun intérêt ni aucune valeur. Ils attendent que des recherches plus systématiques soient effectuées. D’autres parlent de charlatanisme et d’abus de confiance des patients. La polémique est lancée depuis des années aux USA, et les recherches récentes ne l’ont pas faite retomber, ni n’ont suscité un engouement pour la recherche.
Il faut préciser que les traitements par mégadoses de vitamine C ne remplacent pas les traitements classiques mais sont prescrits en complément de ceux-ci.
Il paraît important en matière de santé de ne négliger aucune piste. Il y a assez d’indices en faveur de la vitamine C pour justifier des essais cliniques de grande envergure.