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avr
18
Après de nombreuses réflexions, l'étude de nombreuses religions et philosophies, j'ai découvert des univers entiers de connaissances intéressantes qui définissent "comment avoir une vie bonne".
J'ai tenté de synthétiser ici en quelques formules (magiques ?) cette énorme somme de connaissances.
Ces sept formules ressemblent à des commandements coulés dans le bronze ou gravés sur une pierre. Cependant ce ne sont que des propositions actuelles. La formulation est celle qui me semblait la meilleure au moment où je l'ai écrite. Il y en a d'autre.
Il faut comprendre l'idée qui est derrière les mots. Les mots ne sont que des boutons pour activer des idées.
En cliquant sur les couleurs, il est possible d'obtenir des articles qui illustent les idées.

Garde l'esprit ouvert

Tout est lié

Sois dans l'accueil plutôt que dans la prédation

Privilégie la collaboration plutôt que la concurrence

Use de tout, n'abuse de rien

Regarde le verre à moitié plein, plutôt que le verre à moitié vide

Demande-toi ce que tu veux faire DE ta vie et non DANS la vie
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oct
1
Dans tous les courants d'idées auxquels se raccroche la plupart des humains, on trouve toujours la même idée. Cette idée s'écrit de plusieurs manières différentes, mais reste toujours la même.
Cette idée qui transcende toutes les systèmes de pensées humains a été nommée: la règle d'or.
Dans le langage actuel, cette règle d'or peut s'écrire:
Comporte-toi avec les autres, comme tu voudrais qu'ils se comportent avec toi.
Cette règle englobe tout autant la formulation négative que la formulation positive. C'est à dire, la formulation qui interdit de faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas qu'il nous fassent, et la formulation qui encourage de faire aux autres ce que l'on voudrait qu'ils nous fassent.
Ainsi on remarque que ces nombreuses formules issues de cultures différentes ont finalement toutes le même fond. Elles sont diverses manières de transmettre une même idée.
C'est un merveilleux exemple pour démontrer qu'il est parfois dangereux de vouloir s'accrocher à une formule exacte. Ce ne sont pas les mots qui sont importants, c'est l'idée qui est véhiculée par ceux-ci.
Le penseur chinois Tchouang-tseu utilisait une jolie formule pour indiquer cette prédominance des idées sur les mots:
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sep
17
Il y a des gens qui pensent que rien de bon ne va leur arriver dans la vie. Comme par hasard, c'est toujours sur ces personnes que s'acharne la malchance !
Il existe une vieille croyance qui appelle ce principe, la loi d'attraction:
On attire ce à quoi on pense.
Il vaut donc mieux toujours partir d'un point de vue positif. Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide.
Tous les gens qui militent dans des milieux anti-quelque chose (anti-nucléaire, anti-tabac, anti-capitaliste, etc..) ne font que de parler de ce quelque chose qu'ils cherchent à faire disparaitre. Donc ils le renforcent !
C'est contre productif.
Si l'on veut vraiment se battre contre une cause. Il vaut mieux se battre pour une alternative. C'est beaucoup plus efficace.
C'est la que réside la force de la pensée positive.
Chaque jour je me dis que je suis un chanceux. Chaque jour je remercie la providence de m'offrir autant d'opportunités de chance.
J'aborde la vie de manière positive.
La vie est belle et vaut la peine d'être vécue
Ce n'est pas rien. Il y plus de chance de gagner à la loterie que de gagner cette course !
Ainsi la vie est belle et ceci dans toute sa diversité.
C'est la diversité qui nous garanti un panel suffisant de solutions à tous les problèmes qui pourraient survenir. C'est la diversité de la vie qui garanti que la chance puisse nous accompagner en tout temps.
Il devient donc évident qu'il est important de protéger et favoriser la vie dans toute sa diversité.
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sep
15
Bonne question.
Il semble que tous les humains aspirent au bonheur depuis la nuit des temps. Mais il est très difficile de décrire exactement ce qu'est le bonheur.
C'est probablement car le bonheur est une notion différente pour chaque personne.
En effet, il y a une dérive de notre temps qui tend à voir le bonheur comme un état de bien être. Un confort. Un moyen de retrouver la paix et la sérénité du temps révolu où nous étions un foetus sans soucis, sans stress. Un état commun à tous. Un paradis perdu que nous cherchons à retrouver.
Cependant, le bonheur est-il vraiment un état ?
Non, je ne pense pas que le bonheur soit un état; et l'étymologie du mot me donne raison.
Le bonheur est l'aboutissement d'une entreprise, d'une construction. Le bonheur c'est quand nous progressons dans nos projets.
Le bonheur c'est vivre selon ses valeurs.
Ce qui différencie la race humaine des animaux, c'est que les humains ont besoin de donner un sens à leur vie. Le bonheur c'est quand il est possible de vivre en se rapprochant du but de notre existence.
Toutefois, il n'est pas donné à tout le monde d'avoir un but dans la vie.
Il n'y a pas de vents favorables à qui ne sait pas où il va....
Avant de vouloir être heureux, de profiter du bonheur. Il faut déjà savoir dans quelle direction aller. Il faut se connaitre soi-même, savoir quels sont ses besoins, ses désirs, ses aspirations, ses buts.
Et ensuite, seulement, il sera possible d'aller dans la bonne direction, d'aller dans la direction du bonheur.
Une mère pour qui le bonheur est d'assurer une bonne existence à ses enfants se lèvera la nuit s'ils ont un problème. Ceci même s'il serait plus confortable de continuer à dormir tranquillement.
On voit très bien que ce n'est pas le bien être présent qui fait le bonheur, mais aller dans le sens d'un but à long terme.
Un alpiniste pour qui le bonheur est de gravir une montagne, pourra passer par des moments très durs, très inconfortables, même par des moments de souffrances. Cependant, tant que ces moments désagréables vont dans le sens de son bonheur de gravir des montagnes, l'alpiniste sera heureux.
Le bonheur n'a donc rien de matériel.
Pour être heureux et profiter du bonheur, il suffit de savoir où l'on va.
J'invite donc chacun et chacune à réfléchir à ce qu'est son bonheur, à donner un sens à sa vie.
Ce n'est pas facile, mais il ne faut pas avoir peur de se choisir un but. Le plus valeureux est d'avoir un but noble, mais parfois un objectif simple et réaliste suffit pour marcher sur le chemin du bonheur.
Ne te demande pas ce que tu vas faire DANS la vie, mais ce que tu vas faire DE ta vie.
Il ne faut pas non plus, hésiter à refaire ses choix. Il est même très sain de régulièrement se questionner à propos de ses choix de vie.
Connais-toi toi-même, refaits tes choix !
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août
22
Parfois on me reproche que certains de mes discours se contredisent. A ceux qui m'accusent ainsi, je rétorque par la phrase: Use de tout, n'abuse de rien !
En effet, paradoxalement, il m'arrive d'être d'accord avec un avis et son contraire!
Oui, c'est possible. Tout simplement car il y a du vrai dans les deux visions. Elle ne s'opposent pas forcément, c'est parfois deux visions différentes d'une même réalité.
Je me refuse à catégoriser le monde entre le bien et le mal, entre un avis et son contraire.
Dans le monde, le bien et le mal n'existent pas. Tout est relatif, le bien est ce qui arrange notre cause et le mal ce qui va à l'encontre.
Dans le monde, rien n'est absolument noir ou blanc. Tout est question de dose, de quantité, de mesure.
Si j'essaie de boire 50 litres d'eau d'un coup, je vais être autant malade que si je bois une demi bouteille d'alcool fort.
Ainsi même l'eau dont je suis composé en majorité peut devenir un poison. Tout comme boire ce poison qu'est l'alcool peut être agréable et même bénéfique, dans une certaine mesure, pour le système cardio vasculaire.
Je ne prône aucun interdit. Il faut apprendre à trouver la limite entre user et abuser. C'est tout un art, tout un équilibre.
Je n'invente rien ici, c'est une sagesse provenant de la nuit des temps.
Le plus grand crime que l'on pouvait commettre dans la Grèce antique était l'Ubris, la démesure. Il faut savoir user sans abuser, uti non abuti.
De même que plus à l'est, après avoir vécu la vie d'un riche prince, et la vie d'un ascète, le Bouddha a prôné la voie du milieu. Les extrêmes ne valent pas la peine. Il faut s'en méfier.
Il y a 500 ans, le médecin Paracelse disait pareil: Toutes les choses sont poison, et rien n'est sans poison ; seule la dose fait qu'une chose n'est pas un poison.
Ainsi dans la vie, on a le droit de tout tenter, de tout expérimenter, de se faire un avis sur tout, mais il faut aussi être capable de savoir s'arrêter, être capable de reconnaitre ses limites, de déceler le moment où un usage devient un mésusage.
Use de tout, n'abuse de rien !
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