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INDICATEUR: Les plantes hélophytes (sur les berges) et hydrophytes (submergées) servent de nourriture, d'habitat, de lieu de refuge et de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et oiseaux. Ces deux formes de végétation reflètent la qualité du milieu aquatique. L'évaluation se base sur la diversité des espèces (nombre) et la surface occupée (m2) sur le tronçon considéré (de l'émissaire jusqu'au pont ferroviaire de la Jonction).
DONNEES:
Le dernier relevé de la végétation aquatique sur le Rhône genevois date de 2010. Un relevé de végétation sur la rade a été effectué en 2008.
EVALUATION:
Les rives du Rhône urbain offrent peu de possibilités pour une implantation de la végétation sur les berges (cf. photos des rives à droite). Il n'y a pas d'espèce d'hélophytes dans le Rhône urbain sauf Butomus umbellatus qui occupe une faible surface (154 m2) et qui est sous sa forme immergée. Les hydrophytes sont bien présentes sur le tronçon (environ 20 000 m2 en amont comme en aval). Il est difficile d'établir un barème d'évaluation car une surface et nombre d'espèce "optimal" n'a pas de sens.
Les espèces néophytes présentent dans le Rhône urbain sont esesntiellement des Elodées.
EVOLUTION:
Les hélophytes restent largement absentes, et sont représentées par une seule espèce (Fig. 2). Depuis la construction du barrage, les surfaces d'hydrophytes sont en nette augmentation en aval comme en amont du barrage (malgré le fait qu'en 2010 une partie du Rhône amont n'a pu être recensée pour cause de travaux). La surface occupée et le nombre d'espèces a diminué légèrement en aval du Seujet entre 2003 et 2010 (Fig. 2).