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Pour un numéro spécial il y a environ une année, la Wochenzeitung (WOZ) avait espionné le chef du Service de renseignement de la Confédération (SRC) Markus Seiler.
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L'affaire avait fait des remous et le SRC avait déposé plainte auprès du Conseil de la presse.
Cette plainte a été rejetée, a indiqué samedi l'organe de contrôle. En l'espèce, il estime que l'enquête sous couverture doit être admise car l'expérience n'aurait pas été possible autrement. L'intérêt public est aussi reconnu.
Dissimulation de la profession
Les journalistes avaient notamment suivi le chef du SRC en voiture alors qu'il se rendait au travail. Le but de cette enquête était de "savoir ce que l'on peut découvrir sur une personne sans lui faire savoir que l'on veut découvrir quelque chose sur lui", écrivait alors la WOZ.
Le SRC avait critiqué entre autres le fait que les journalistes ne s'étaient pas déclarés comme tels et avaient ainsi dissimulé leur profession.
ats/ptur
Le Conseil de la presse rejette aussi une plainte de l'organisation Rroma
L'article incriminé, paru en octobre 2013, s'intéressait à la vente ou la location d'enfants par leurs parents à des clans roms. Il avait été écrit qu'une fillette blonde, Maria, avait mobilisé les médias internationaux après sa découverte dans un camp rom de Grèce chez un couple accusé de l'avoir enlevée.
Selon Rroms Contact Point, les journalistes ont laissé de côté d'importantes informations et ont utilisé des sources de façon très sélective. Mais le Conseil de la presse a estimée que l'hebdomadaire n'avait pas enfreint les règles journalistiques.