Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07048.jsonl.gz/1204

Non, elle n'aspirera jamais tous les esprits! Le problème ne date pas d'aujourd'hui puisque notre ancêtre Astérix nous a montré qu'il y avait une place pour les irréductibles Gaulois mais fort probablement pour les Helvètes aussi !
Non, elle n'aspirera jamais tous les esprits! Le problème ne date pas d'aujourd'hui puisque notre ancêtre Astérix nous a montré qu'il y avait une place pour les irréductibles Gaulois mais fort probablement pour les Helvètes aussi !
Cette appellation est lancée dès qu'un groupe ou une communauté se différencie de l'opinion en vogue, avec l'assurance de celui qui l'émet de se situer dans le camp du bon droit. L'étymologie de ce vocable est double, du verbe suivre (sequi) et du verbe couper (secare).
Dans la période aiguë que nous traversons, les réactions sont vives et suscitent des actions prises dans l'urgence, souvent très entières. Avec quelles dispositions intérieures nous y engageons-nous ? Gardons-nous une vision globale de la situation ou nous focalisons-nous sur un objectif qui nous convient ou nous rassure? En quoi avons-nous foi et confiance ou encore en quoi plaçons-nous nos croyances?
J'ai été percutée en lisant l'appellation de ce syndrome qui évoque la dynamique du glissement. L'article mentionne ce mouvement psychique chez les personnes âgées qui se laissent mourir. A l'époque de grande bascule que nous traversons, il m'est apparu que ce processus de glissement se présente dans plusieurs dimensions.
Autrement dit le syndrome du larbin, l'idiot utile du patron. On peut dire que c'est la version moderne de l'esclave, à la différence près qu'il présente un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent..."
Nous sommes face à des polarités, dont notre système binaire numérique est le reflet. Si nous ne voulons pas rester dans la dynamique guerrière - les anti contre les pro - nous avons à rencontrer la relation entre ces deux polarités, laquelle peut être un élément visible - comme l'enfant relie le père et la mère - ou invisible comme l'est un champ électromagnétique.
Devant chaque choix ou décision que l'existence nous présente, il peut s'avérer utile de percevoir quelle motivation nous meut, quelle intention nous porte, quel objectif nous visons. Une telle attitude nous permet d'élargir notre panorama des possibles afin de ne pas nous précipiter avec une réaction impulsive, une envie compulsive ou une idée séduisante.
Il est aisé pour le mental de capter un concept, lequel est défini et délimité par divers éléments concrets. Dans le cadre du coronavirus, les concepts de masque et de confinement sont apparemment faciles à transmettre et beaucoup de personnes s'y sont accrochés, comme si comprendre un concept apportait une bouée de sauvetage. Malheureusement, on ne navigue pas loin avec une bouée et elle ne résout pas le fait qu'on se trouve au milieu d'une étendue d'eau, qu'elle soit pure ou marécageuse, douce ou salée, même si on se sent momentanément en sécurité.
C'est avec cet aspect que nous l'ont transmis les médias, eux qui sont capables de focaliser sur un sujet pour lequel ils se sentent concernés ou mandatés, avec l'aide puissante de la technologie de pointe dont la microscopie électronique. De la sorte, ils ont pu fixer dans notre mental une image très percutante qui va jusqu'à résonner au niveau psycho-affectif.
Je perçois la foi comme l'élan du coeur ouvert à la confiance en quelque chose ou quelqu'un, dans un état de large réceptivité. L'être humain est alors en mesure d'accueillir des énergies qui l'emplissent. Sur un autre plan, se situe la croyance : "processus mental expérimenté par une personne qui adhère à une thèse ou une hypothèse, de façon qu’elle les considère comme vérité, indépendamment des faits, ou de l'absence de faits, confirmant ou infirmant cette thèse ou cette hypothèse".