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Néphrologie
Rev Med Suisse
2016;
58-61
Résumé
Aux soins intensifs, le NaCl 0,9 % et une solution cristalloïde pauvre en chlore auraient un risque semblable d’insuffisance rénale aiguë. Chez les hémodialysés, les bêtabloquants seraient inégaux dans la prévention de la mortalité, une température abaissée du bain de dialyse préserve la matière cérébrale blanche et trop de fer parentéral nuit. Une percée dans le traitement des dépôts d’amyloïde ? Un traitement de l’hyperkaliémie qui est mieux toléré. Un magnésium sérique bas et une excrétion insuffisante du phosphate sont associés avec une progression plus rapide de la maladie rénale chronique. L’hyponatrémie même modérée est probablement un risque de santé publique.
Insuffisance rénale aiguëLe chlore non délétère pour les reins ?Les solutions riches en chlore, telles que le NaCl 0,9 %, ont été incriminées dans la survenue ou l’aggravation d’une insuffisance rénale aiguë (IRA), en particulier chez les patients des soins intensifs. En effet, un remplissage intempestif par ce type de solution peut provoquer une acidose hyperchlorémique, avec des effets hémodynamiques potentiellement néfastes sur les reins. Une étude prospective observationnelle séquentielle avait mis en évidence un rôle particulièrement délétère (48 % de risque d’IRA surajouté) de ces solutions en 2012.1 Ces résultats ont motivé l’élaboration d’un essai clinique dans lequel 2278 patients provenant de quatre unités de soins intensifs ont donc reçu du NaCl 0,9 % ou une solution de cristalloïde pauvre en chlor...