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«Nous devons conserver ce qui a toujours fait la force de la Suisse: le sens des responsabilités. Nous voulons donner des Suisses l’image de gens qui sont droits, qui travaillent bien, qui sont consciencieux et sensibles à leurs responsabilités.»Ce contenu a été publié le 10 septembre 2003 - 16:55
Jean Fattebert, vice-président de l’UDC
L’UDC a pour ancêtre le parti des paysans, artisans et bourgeois (PAB), apparu tout d’abord dans les cantons de Zurich en 1917 et de Berne en 1918 comme formation politique alternative au parti radical et organe de défense du milieu paysan.
Le parti fait son entrée au Conseil fédéral en 1929 et y a depuis lors toujours défendu son siège.
La fondation du parti au niveau national remonte à 1937. En 1971, profitant d’une fusion avec les Démocrates des Grisons et de Glaris, la formation paysanne prend le nom d'Union démocratique du Centre et cherche dès lors à se profiler comme le parti de la classe moyenne.
Avec des scores avoisinant les 11% des suffrages, l’UDC reste longtemps à la traîne des partis gouvernementaux. Cette situation change avec les années 90 : s’appuyant sur un discours nettement plus marqué à droite, le parti enregistre des progressions record à chaque échéance électorale.
Avec 22.5% des suffrages aux élections de 1999, l’UDC devance non seulement le PDC, mais elle devient le premier parti gouvernemental.
Actuellement, l’UDC compte un conseiller fédéral, 45 conseillers nationaux et 7 conseillers aux Etats.
Jean Fattebert s'exprime sur les préoccupations des Suisses
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