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Histoire
Le conquistador espagnol, Francisco Pizarro s’empara du royaume des Incas, dont l’Equateur actuel faisait partie, en 1532. Il y établît sa domination violente en l’espace de deux ans. En 1822, les colonialistes sous Simon Bolivar révoltèrent contre la domination espagnole. Le territoire libre faisait désormais partie de la région historique de Gran Colombia. Huit ans plus tard, cette région deviendra indépendante et sera appelée Equateur. Depuis son indépendance, le pays sur la ligne de l’Equateur, a été dirigé par plusieurs régimes civils et militaires.
Bien que les présidents soient élus constitutionnellement pour un mandat de quatre ans, dans les dix ans, sept présidents ont été relevés de leurs fonctions. Les scandales de corruption, les jeux de pouvoirs politiques et l’agitation sociale ont régulièrement créé des troubles en Equateur.
La crise politique et démocratique est devenue une affaire importante auprès du FMI (Fonds monétaire international), de l’OEA (Organisation des Etats américains) et des Nations unies. De grands espoirs sont placés dans le gouvernement du populaire Rafael Correa. En 2008, à la suite de son initiative, on adopta une nouvelle Constitution. Le gouvernement de Correa s’est fixé des objectifs de réforme ambitieux dans lesquels la lutte contre la pauvreté et la création de justice sociale ont la priorité.
En 2013, il a été réélu pour un mandat de quatre ans.
En plus des bananes, l’Equateur exporte des produits aussi variés que les crevettes et le thon, les fleurs coupées et les noix de coco. L’économie du pays est toutefois basée sur l’exportation de pétrole. De ce fait, la croissance économique dépend du prix international du pétrole. Aujourd’hui, l’Equateur compte parmi les plus grands producteurs pétroliers d’Amérique latine, ce qui a aidé l’économique du pays. Toutefois, seuls environ dix pourcents des revenus pétroliers sont utilisés pour des investissements sociaux tels que la formation et la santé. La majorité des entrées sont utilisées pour payer la dette extérieure du pays.
D’après des statistiques officielles, une famille a besoin d’un minimum vital de 400 dollars par mois, cependant, le salaire de la plupart des Equatoriens est de seulement 160 dollars. Plus de la moitié des pauvres en Equateur vivent d’uniquement un dollar par jour. C’est pourquoi, beaucoup d’Equatoriens partent en Europe ou aux USA pour travailler et subvenir aux besoins de leurs familles.
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Education
A l’intérieur du pays, l’année scolaire se déroule de septembre à juillet et dans les régions côtières, de mai à février. Bien que l’éducation soit obligatoire de la première à la douzième année, beaucoup d’enfants pauvres ne peuvent pas accéder à la formation scolaire publique, notamment dans les régions rurales éloignées.
Il existe différente universités dans les grandes villes en Equateur, dont l’université catholique de Quito, l’université de Guayaquil et l’université de Cuenca. Ces dernières années, d’autres universités et institutions éducatives dans d’autres villes ont vu le jour. Malgré ces développements, seul un pourcent de la population rurale y a accès et seul cinq pourcent de la population urbaine fréquente les écoles supérieures.
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Religion
La Constitution garantit la liberté religieuse à tous les citoyens et les étrangers. En Equateur, la religion primaire est le catholicisme. L’Eglise catholique a beaucoup d’influence sur la société équatorienne et même dans les décisions politiques. Néanmoins, le gouvernement équatorien autorise les activités missionnaires et publiques de toute religion.
Le gouvernement n’autorise pas d’éducation religieuse dans les écoles publiques. Les écoles privées sont tout à fait libres de donner des cours de religion comme elles le souhaitent, tout comme les parents à la maison. Il n’existe pas de restrictions en ce qui concerne la publication de littérature religieuse dans toutes les langues.
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Art et musique
L’art équatorien comprend la fabrication de sculptures et d’artisanats traditionnels.
L’Equateur est connu pour son style de musique „Andean Blues“. Il est mélancolique et émouvant et les thèmes repris sont la situation précaire des pauvres et les protestations contre l’injustice sociale.
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Jours fériés et fêtes
Nouvel an, 1er janvier
Carnaval, février ou mars: le carnaval est fêté deux jours avant le mercredi des Cendres
Jeudi saint, mars ou avril : est célébré le jeudi précédant Pâques
Journée du travail, 1er mai
Bataille de Pichincha, 24 mai : l’anniversaire de Simon Bolivar
Indépendance, 10 août
Jour du Souvenir, 2 novembre
Noël, 25 décembre : Les jours précédant Noël, les rues d’Equateur sont animées par des cortèges. Le dernier dimanche de l’Avent, les Equatoriens offrent des cadeaux aux personnes malades et âgées.
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Sport et temps libre
Les Equatoriens aiment le football. Lors du championnat mondial en 2006, en Allemagne, l’équipe nationale est arrivée en huitième de final.
Le volleyball, le tennis et la natation sont également appréciés. Les Equatoriens aiment aussi jouer aux échecs, l’haltérophilie et l’athlétisme.
Un sportif équatorien, connu internationalement, est le coureur Jefferson Pérez.
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Plat national
En Equateur, la nourriture est en général, simple et assaisonnée uniquement avec du sel et du poivre. Llapingachos est une bouillie de pommes de terre avec du fromage. Fritada est une viande de porc frite avec des avocats et du maïs. Cuy sont les cochons d’Inde qui sont mangés par les Indiens d’Equateur.
Ceviche (soupe de poisson)
2 tasses de poisson, coupé en dés
2 piments fins, hachés
1 tomate pelée et hachée
½ tasse d’oignons, hachés
¼ tasse de poivrons rouges, hachés
1½ cc de gousses d’ail, hachées
½ tasse de jus de tomates
1/3 tasse de jus de citron
1/3 tasse d’huile d’olive
1 cc de persil
1 cc de coriandre
Sel et poivre selon les goûts
Mélanger tous les ingrédients et mettre la soupe durant une nuit dans le réfrigérateur. Servir froid.
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Comment dit-on...
Bien que la langue officielle d’Equateur soit l’espagnol, le quechua est la langue maternelle des Equatoriens qui vivent dans les hauts plateaux, dans la jungle et dans quelques régions côtières.
Espagnol
Bienvenidos (Bienvenu)
¿Cómo estás? (Comment vas-tu ?)
Chao/Hasta luego (Aurevoir)
Quechua
Alli shamushca kapaichi (Bienvenu)
Imanalla? (Comment vas-tu ?)
Kayacama (Aurevoir)
A propos de l'Equateur
|Population|
16 millions dont 72% de métis (descendants
|Capitale||Quito|
|Langue||L'espagnol.|
Le quechua est la langue maternelle des Equatoriens de certaines régions
|Religion||Catholique 85%|
Evangéliques et autres 15%
Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères