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Le sommeil comprend différentes phases bien structurées. Chacune peut être affectée par le stress avec un retentissement en cercle vicieux ainsi le stress affecte le sommeil qui, une fois altéré, accentuera le stress.
Le stress agit sur différentes fonctions physiologiques qui augmentent l’éveil. On constate alors un hyperéveil qui induit des difficultés d’endormissement associées à des difficultés à maintenir son sommeil avec un sommeil non réparateur. A cela s’ajoute souvent une composante cognitive et comportementale qui module la survenue et l’importance de l’insomnie selon des prédispositions individuelles : Facteur précipitant : des ruminations et inquiétudes favorisent l’insomnie induite par les effets du stress excessif. Facteur de continuité de l’insomnie (insomnie chronique) avec des ruminations liées à l’inquiétude vis-à-vis de son mauvais sommeil et de ses conséquences sur les performances du lendemain. Ainsi, le stress peut causer une insomnie aiguë risquant d’évoluer vers une insomnie chronique.
C’EST BON POUR MON SOMMEIL :
Faire de l’exercice physique la journée
Faire des exercices de relaxation le soir
Aller au lit dès les premiers signes d’endormissement. Pas avant.
Prendre un repas léger le soir
Se coucher et se lever à heure régulière
Une chambre dans l’obscurité et le silence