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Il te faut
- 1 feuille de carton (A4)
- 1 feuille de papier à dessin coloré (A4)
- 1 épingle ou une punaise mémo
- 1 petite bouteille en PET
- Modèles illustrés (à imprimer)
- Stylo, règle, compas
- Ciseaux, colle, ruban adhésif
Voici à quoi ressemble l'intérieur du tambour magique une fois construit (Image: Rédaction SimplyScience.ch)
Le socle
Découpe dans le carton un cercle de 9 cm de rayon (utilise le compas pour le dessiner).
Les parois
Le tambour
Les images
Notre cerveau n'est capable de percevoir qu'un certain nombre d'images par seconde sous forme d'images séparées. Si les images se succèdent plus rapidement, et qu’elles ont un lien logique entre elles comme les différentes phases d’un mouvement, elles vont se transformer en un film animé. Le cinéma utilise ce principe. Un film n'est rien de plus que des images immobiles montrées en succession rapide. Chaque image diffère un peu de la précédente, créant dans notre cerveau l’impression du mouvement. Le tambour magique utilise également ce principe. Si tu le fais tourner de façon à ce que les images défilent rapidement, tu as l’impression que la mouche bouge.
Le modèle « mouche » montre un mouvement plus lent que le modèle « humain ». En effet, dans le modèle « mouche », plus de dessins ont été utilisés pour le même mouvement (7 dessins pour faire voler la mouche de bas en haut, contre 4 dessins dans le modèle « humain »). Les mouches et les humains perçoivent le monde de manière différente. Les mouches peuvent distinguer plus d'images différentes par seconde, elles peuvent donc traiter les informations visuelles plus rapidement que nous. Pour elles, un dessin animé ressemble probablement à une lente présentation d’images.
Alors, si tu essaies d'attraper une mouche rapidement avec ta main, elle perçoit le mouvement de ta main comme quelque chose de très lent. La mouche a donc suffisamment de temps pour réagir et éviter la main.
Selon le mode de vie d'un animal, la vitesse à laquelle il traite les stimuli visuels est essentielle. C’est par exemple important pour échapper à un prédateur ou pour éviter d’entrer en collision avec des congénères lorsqu’il se déplace en essaim (insectes), en banc (poissons) ou en nuée (oiseaux).