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La police du comté de Géorgie où Donald Trump a été inculpé pour tentative de manipulation de l'élection de 2020 a annoncé jeudi enquêter sur des menaces visant les membres du grand jury qui a validé les poursuites contre l'ex-président.
Un grand jury est un panel de citoyens investis de pouvoirs d'enquête et devant constituer l'acte d'inculpation. Ce groupe de jurés, constitué par la procureure du comté d'Atlanta, la capitale de la Géorgie, a inculpé lundi l'ex-président des Etats-Unis et 18 autres personnes pour leurs tentatives présumées illicites d'obtenir l'inversion du résultat dans cet Etat clé du sud-est du pays. C'est un autre groupe de jurés qui devra ensuite décider de sa culpabilité ou non.
Le bureau du shérif du comté de Fulton a affirmé dans un communiqué «avoir connaissance de la diffusion sur divers réseaux d'informations personnelles sur les membres du grand jury»:
Le bureau du shérif dit «prendre cette question très au sérieux» et se coordonner avec ses partenaires pour «réagir rapidement à toute menace crédible et assurer la sécurité des personnes qui ont rempli leur devoir civique» en participant à ce grand jury.
Contrairement aux règles régissant les grands jurys fédéraux et ceux dans de nombreux Etats, en Géorgie, l'identité des 23 jurés apparaît dans l'acte d'accusation.
A la suite de la publication des poursuites visant Donald Trump et ses 18 coprévenus lundi soir, leurs noms et leurs possibles adresses ont commencé à circuler sur des sites d'extrême droite ou complotistes, parfois accompagnés de commentaires menaçants, selon les médias. (ats/jch)
Ce n'est un secret pour personne. Vladimir Poutine, comme tout bon autocrate, privilégie le train à l'avion. Moins facile à abattre, plus sûr, plus discret, moins évident à localiser, le président russe a avalé des milliers de kilomètres à travers la Russie sur les rails, bien à l'abri dans son convoi «spécial» ultra blindé.