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Jens Stoltenberg a déclaré que sa réunion avec Donald Trump avait été excellente et productive.
KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW(sda-ats)
Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi qu'il était "possible" que la Russie ait été au courant de l'attaque chimique du 4 avril en Syrie, imputée au régime de Bachar al-Assad. Il a appelé à la résolution du conflit en Syrie.
"C'est certainement possible, c'est hautement improbable, et je sais qu'ils enquêtent à ce propos actuellement. J'aimerais pouvoir dire qu'ils (les Russes, NDLR) ne savaient pas, mais ils ont pu certainement savoir. Ils étaient là-bas", a déclaré le dirigeant américain lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche au côté du secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, en précisant que le Pentagone se penchait sur cette question.
"Il est temps de mettre fin à cette guerre civile brutale, de vaincre les terroristes et de permettre aux réfugiés de revenir chez eux", a ajouté M. Trump. "Nous devons travailler ensemble pour résoudre la catastrophe qui a lieu actuellement en Syrie", a-t-il encore dit en remerciant les pays de l'Alliance pour leur condamnation de l'attaque chimique.
L'Alliance atlantique n'est pas une organisation obsolète, a complété M. Trump, allant à rebours des déclarations qu'il avait tenues lors de sa campagne électorale. "J'ai dit que c'était obsolète. Ce n'est plus obsolète", a déclaré le président américain ajoutant que l'Alliance atlantique s'adaptait à sa mission, la lutte contre l'organisation Etat islamique.
Jens Stoltenberg a de son côté déclaré que sa réunion avec Donald Trump avait été excellente et productive et a dit être d'accord avec son hôte pour dire que l'OTAN devait s'impliquer davantage dans la lutte contre l'Etat islamique.
Au cours de sa campagne électorale, le président des Etats-Unis a fustigé l'OTAN à plusieurs reprises et critiqué les Alliés qui n'assumaient pas la charge financière qui leur incombait. Il a affirmé mercredi que l'Alliance atlantique était un "rempart pour la paix internationale".
ATS