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Le sondage en ligne réalisé entre décembre 2020 et janvier 2021 auprès de 123 PME confirme la grande importance accordée à la formation continue par les petites et moyennes entreprises. Deux tiers des PME qui ont participé jugent que la formation continue est importante pour gérer les conséquences de la pandémie du COVID-19.
Les exigences de compétences et le besoin de formation continue ont augmenté
Pour une grande partie des PME interrogées, la situation de la pandémie pose dans l’ensemble des exigences élevées concernant les aptitudes du personnel. Un tiers indique que les employé-e-s ont besoin de nouvelles compétences ou de compétences différentes. Dans environ 60 % des entreprises, la pandémie a un impact sur les compétences en matière d’agilité du travail, ainsi que sur les compétences sociales et de communication. 43 % constatent par ailleurs un effet important à très important dans le domaine des compétences numériques.
Le besoin de formation continue a par conséquent augmenté dans 33 % des PME dans la période de la crise du coronavirus. Le besoin de formation continue d’une entreprise est défini dans l’étude comme le fait que des collaboratrices et collaborateurs devraient acquérir de nouvelles compétences ou élargir leurs connaissances afin de répondre aux exigences posées dans l’entreprise.
Le besoin accru n’est couvert qu’en partie
Le besoin accru de formation continue n’est toutefois pas couvert dans toutes les PME. L’étude fait ressortir que près d’un tiers des PME ayant un besoin accru de formation continue n’ont pas augmenté, ou ont même réduit, leur activité dans ce domaine.
On constate par ailleurs une certaine prudence au niveau du financement des formations continues. Les dépenses pour des offres de formation continue externes notamment sont limitées. Ceci est sans doute lié au fait que beaucoup de PME nécessitent en raison de la crise un soutien dans le domaine du financement ou de l’infrastructure informatique. Cette retenue pourrait également être liée au fait que selon leurs propres indications, la moitié des entreprises interrogées n’en savent pas assez sur les compétences requises à l’avenir.