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Une rareté combière. En mains privées. Daté de 1611, avec trois lots d'initiales dont deux pouvaient appartenir à des Rochat. De Bonport selon une hypothèse pas plus farfelue qu'une autre.
Un très bel objet. Qui sent bon l'antique. Qui nous ramène à cette époque lointaine où les gaufres constituaient déjà des friandises. On les cuisait à la flamme vive, le four n'étant ici d'aucune utilité. On les apprêtait donc dans les cusines, là où il y avait la grande cheminée. Le fer à gaufres devait donc être le plus souvent là, proche du foyer. Mais il arrivait aussi qu'il quitte la maison pour en gagner une autre. Car les trois lots d'initiales prouvent que le fer était détenu par plusieurs personnes. On se le pasait une fois le moment venu dans l'année de procéder à la fabrication des gaufres. Donc, en ce temps-là, il n'y avait pas que le boulot et l'austérité, mais de temps à autre une récréation où l'on faisait bombance, la gaufre terminant de manière magistrale un bon repas.
On ignore si l'on buvait un petit coup pour mieux la faire passer ? C'était sans doute le cas, nos ancêtres n'ayant pas encore signé à la Croix-Bleue!
↓ (PDF) Un vieux fer à gaufres