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Le 11 septembre: des professeurs s'interrogent
Courrier envoyé au journal "Le Temps" en réponse à leur article du 28 février 2008
Madame, Monsieur,
Ce message fait suite à mon interview téléphonique avec Caroline Stevan le 26 février et à son article du 28 intitulé "La version américaine sur le 11 septembre continue de susciter la méfiance" à l'occasion du colloque à Meyrin organisé par notre association " le 11 septembre en question ".
Au nom de l'association, je souhaite exercer notre droit de réponse ; des éléments majeurs ayant été omis. Nous faisons particulièrement référence au fait que nulle part il n'est fait mention que des professeurs d'universités suisses en fonction allaient participer à cette soirée et exprimer leur doute face à la version officielle.
Réponse:
Environ 500 personnes se sont retrouvées au Théâtre Forum Meyrin pour une réunion publique, organisée par l'association " le 11 septembre en question " (www.11septembre.ch), traitant de la remise en cause de la version officielle des événements du 11 septembre 2001. Cette soirée était divisée en trois parties : la projection d'un documentaire suivie des exposés de deux professeurs d'universités suisses et enfin d'un débat avec le public.
Réalisé par Ronan Doyle, le documentaire " Oil, Smoke & Mirrors " (www.oilsmokeandmirrors.com), fait l'hypothèse d'un lien entre la crise des ressources pétrolières annoncée (le fameux " Peak Oil ") et la " Guerre contre le terrorisme ".
Le professeur Marc Chesney (finance, Université de Zurich) a montré, chiffres à l'appui, la haute probabilité d'un délit d'initié, dans les jours qui ont précédé le 11 septembre 2001, sur six sociétés directement affectées par les attentats : American Airlines, United Airlines, Citigroup, Merrill Lynch, JP Morgan et Bank of America.
Le professeur Daniele Ganser (histoire contemporaine, Université de Bâle) a montré le lien entre la réalité toute prochaine de la décroissance de production pétrolière mondiale et la guerre actuelle en Iraq. Il a exposé l'exemple d'une manipulation du terrorisme par l'OTAN pendant les " années de plomb " en Italie et souligné plusieurs invraisemblances de la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.
Aujourd'hui la contestation de cette dernière ne peut pas se résumer à une simple analyse d'ordre sociologique ou une interprétation " ludique " des événements par des architectes ou scientifiques comme mentionné dans votre article. Il n'est plus possible d'ignorer les nombreux universitaires et experts (cadres militaires, ingénieurs, etc.) hautement qualifiés, dont Messieurs les Professeurs Chesney et Ganser, ne sont que des exemples, remettant en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001 (voir www.patriotsquestion911.com).
En Suisse, nos autorités ont visiblement déjà intégré cette réalité. Dans un article du professeur Daniele Ganser paru le 6 septembre 2006 dans le journal Tages Anzeiger (voir sous www.danieleganser.ch), le président de la commission consultative helvétique pour la sécurité intérieure Peter Forster s'interroge en effet sur l'éventualité que la " Guerre contre le terrorisme " soit un subterfuge visant à masquer l'appropriation de ressources énergétiques.
L'association suisse " le 11 septembre en question ", comme de nombreuses associations européennes et états-uniennes, demande la réouverture d'une enquête internationale au sujet des attentats du 11 septembre 2001.
Richard Golay
Président de l'association "Le 11 septembre en question"
Texte publié le 11 mars 2008