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Le peaufinage de l'écrit et de l'oral démontre l'intérêt pour la communication. Les procédés langagiers influencent le style et, par ricochet, renforcent la phrase ; ces éléments jouent un rôle majeur sur l'intention visée. Une des significations de communiquer correspond à « mettre en commun », c'est-à-dire partager des faits, des opinions, des arguments et autres. Émettre des intentions suppose le choix de procédés stylistiques aux multiples facettes. Quels en sont les ingrédients ? Comment améliorer l'expression écrite et orale - pierre angulaire de la communication ? Communiquer avec style présente un ensemble de moyens pour atteindre ce but.
Cette deuxième édition comprend un enrichissement des explications et des exercices, l'inclusion de deux nouveaux chapitres et des tableaux synthèses des procédés stylistiques. Ce livre propose dix stratégies à privilégier :
Dynamiser les verbes incolores (renouvelé)
Limiter le participe présent (renouvelé)
Séduire avec des mots venus d'ailleurs (nouveauté)
Imager avec des expressions idiomatiques (nouveauté)
Contourner l'adverbe (renouvelé)
Préciser la phrase négative (renouvelé)
Stimuler la phrase passive (renouvelé)
Restreindre le cumul de prépositions (renouvelé)
Varier la structure de la phrase (renouvelé)
Réduire la proposition relative (renouvelé)
Synthèse des dix chapitres (nouveauté)
Toutes les stratégies sont expliquées de façon simple et accessible ; plusieurs exemples précisent la démarche. Constitué d'une trentaine d'exercices et des corrigés, Communiquer avec style facilite un apprentissage dynamique. L'ouvrage s'adresse à toute personne férue de la langue. Votre style prendra une vigueur nouvelle avec l'application de ces stratégies.
Diane Gousse, linguiste et andragogue, possède une vaste expérience de l'enseignement des communications orale et écrite. Chargée de cours à la Faculté de l'éducation permanente de l'Université de Montréal pendant plus de 20 ans, elle arrime son expérience universitaire à plusieurs entreprises, elle collabore au Centre de communication écrite de l'Université de Montréal et publie des capsules linguistiques en ligne à la Fondation pour la langue française. Conceptrice de programmes de formation et membre de plusieurs associations, elle rédige des réflexions sur la langue et publie, en 2012, Du style à la phrase.
L'opinion publique africaine sur la Cour pénale internationale (CPI), laquelle applique le droit pénal international à deux vitesses, et l'assentiment de l'Union africaine (UA) à son égard, qui projette l'instauration d'une cour qui garantirait ses intérêts, ont inspiré le présent ouvrage. Les débats actuels des médias et des arènes politiques méritent que la communauté scientifique africaine et africaniste se mobilise.
La CPI est le premier tribunal pénal permanent et universel capable d'« exercer sa compétence à l'égard des personnes pour les crimes les plus graves ayant une portée internationale » (Statut de Rome de la CPI, article 1). Les procédures ouvertes au sujet des violations majeures commises depuis 2004 concernent principalement celles des pays africains. De ce fait, l'opinion africaine s'interroge sur l'impartialité de la CPI, déclarant qu'elle oriente ses poursuites vers les Africains (faisant preuve de « négrophobie »), tout en protégeant les Blancs (« leuchophilie »). Ces contestations appellent à quelques clarifications sur les fondements juridiques réels, voire historiques, des procédures engagées devant la CPI.
Cet ouvrage collectif explore la position de l'Afrique sur la CPI en tentant de faire le point sur les « flétrissures » historiques non assumées ainsi que sur la pointe d'acharnement occidental vis-à-vis de l'Afrique. Il vise à faire connaître cette crise profonde qui secoue la CPI et le continent africain et qui provoque une levée de boucliers.
Joseph Tchinda Kenfo, Ph. D. en histoire des relations internationales de l'Université de Yaoundé I (Cameroun), est analyste de commission à l'Office de consultation publique de Montréal et chercheur au Centre d'analyse et de prospective sur les Afriques (Montréal). Il est aussi cofondateur et directeur du Centre africain de recherche pour la paix et le développement durable (CARPADD) à Montréal.
Alphonse Zozime Tamekamta, Ph. D. en histoire des relations internationales de l'Université de Yaoundé I (Cameroun), est enseignant et chercheur à Thinking Africa (Abidjan), de même que membre du Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (Bruxelles) et du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (Montréal). Il est également cofondateur et directeur adjoint du Centre africain de recherche pour la paix et le développement durable (CARPADD). Il est actuellement enseignant-assistant au Département d'histoire de l'École normale supérieure de Yaoundé (Université de Yaoundé 1).
En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d'une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C'était l'occasion, pour la Chine, de s'afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d'établir son leadership en Asie. Ce projet d'envergure comprend deux facettes complémentaires : une route terrestre et une ceinture maritime.
Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d'espoir, mais aussi d'inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu'il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l'ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu'entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique.
Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle ? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d'infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux ? C'est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s'adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l'aménagement.
Frédéric Lasserre est professeur au Département de géographie de l'Université Laval, chercheur à l'Institut québécois des hautes études internationales et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques (CQEG).
Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est et directeur adjoint du CQEG.
Barthélémy Courmont est maître de conférences à l'Université catholique de Lille et directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).
Cette publication a pour but de proposer un manuel de gestion des ressources humaines (GRH) adapté au contexte de l'Afrique subsaharienne et de l'Afrique du Nord et a l'ambition de couvrir l'ensemble des thématiques liées à la GRH. Il résulte de la collaboration de cinq professeurs venant du Cameroun, du Burundi, du Maroc, de la République démocratique du Congo et de la Belgique. On y présente des outils et des cas réels et fictifs construits grâce à l'accumulation de données acquises sur le terrain. Ce manuel s'adresse tant aux étudiants en gestion, en sciences économiques, en sciences sociales et en sciences politiques qu'aux professionnels des ressources humaines et à ceux qui désirent réaliser des travaux sur la réalité africaine.
Les cas présentés reflètent la diversité des entreprises et des organisations (entreprises publiques, organisations non gouvernementales, associations, etc.). Une attention particulière a été donnée au genre (égalité professionnelle femmes/hommes) et à la diversité (diversité d'âge, d'origine et de nationalité, personnes en situation de handicap, etc.).
En raison de structures de propriété diluées et de directions asymétriques de l'information, le législateur n'a eu d'autres choix que de légiférer sur le conseil d'administration afin de sauvegarder la bonne gouvernance des organisations. Malheureusement, le conseil d'administration n'est qu'un collectif d'administrateurs élus, semble-t-il, souvent sans égard à la compétence. Chargé d'une fonction qui exige des aptitudes particulières qu'il ne possède pas, l'administrateur se retrouve aujourd'hui au banc des accusés. La bonne nouvelle, c'est que la fonction d'administrateur peut s'apprendre.
Ce guide est conçu pour accompagner les administrateurs en exercice ainsi que les administrateurs en herbe dans leurs processus d'apprentissage. En effet, ce livre essaie de les préparer à affronter les embûches qui pourraient se présenter. Il offre aux plus expérimentés d'entre eux de consolider les acquis en redécouvrant l'explication de ce qu'ils ont toujours fait. Aux débutants, il offre d'acquérir et de forger un certain savoir-faire d'administrateur, bonifié d'un état d'âme collaboratif. Tout en demeurant simple et clair, cet ouvrage s'attarde sur chacun des aspects de la fonction d'administrateur. Étape par étape, il trace un chemin à travers ce labyrinthe, et ce, dans un style vulgarisé et invitant à davantage d'apprentissage et d'accomplissement.
Dans ce livre, l'administrateur trouvera réponse à beaucoup de ses questions.
Ahmed Naciri est professeur titulaire à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal, membre du Conseil d'éthique du Mouvement Desjardins du Québec et fondateur du Centre International de Gouvernance. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC) pour son livre Sovereign Credit Rating : Questionable Methodologies en 2017, il est également récipiendaire de plusieurs prix dont celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec en 2016. Il a été déclaré auteur le plus consulté de l'année 2020 par Springer pour son livre The Governance Structures of the Bretton Woods Financial Institutions. A Case of "Beggar-Thy-Neighbour". En plus d'une soixantaine de papiers publiés dans des journaux renommés, il compte parmi ses plus récentes publications une dizaine de livres à circulation internationale.
Ce livre vient répondre à un besoin observé: comment rédiger et présenter un plan de communication. En effet, le plan de communication prend autant de formes qu'il y a de professionnels qui en rédigent. Si la littérature abonde sur les étapes de planification en communication, peu d'ouvrages abordent la rédaction et la présentation d'un plan de communication N'ayant pas la prétention des ouvrages plus complets sur le sujet, Plan de communication : comment le rédiger et le présenter intéressera ceux et celles qui sont à la recherche d'un modèle simple de planification, de démarche, et surtout de présentation d'un plan de communication. Ce guide pratique a été rédigé à l'intention des étudiants et professionnels du domaine qui souhaitent se doter d'un outil pratique et facile à consulter.
Pour les professionnels aguerris, cette plaquette pourra devenir un outil de référence tandis que les étudiants y trouveront quelques repères afin d'appliquer une démarche somme toute logique et rationnelle, mais trop souvent mystifiée. Ce livre servira assurément de guide aux lecteurs dont le travail sera enrichi par la pratique et l'expérience.
François Grenon occupe depuis 30 ans des fonctions liées aux communications, principalement des fonctions stratégiques. Il travaille en tant que professionnel et gestionnaire tant dans le réseau public que dans le secteur privé. Formateur agréé, François Grenon est aussi directeur adjoint de l'Observatoire des médias sociaux en relations publiques (OMSRP) du Département d'information et de communication de l'Université Laval, où il exerce, depuis 2001, les fonctions de chargé de cours. Il est actuellement secrétaire général de la Commission de la capitale nationale du Québec.
Tout formateur en alphabétisation est conscient du défi que représente la recherche de matériel didactique adapté aux réalités des personnes adultes analphabètes. Souvent contraints de créer leur propre matériel ou d'adapter à leur contexte du matériel déjà existant, les formateurs savent qu'en raison de la complexité de la situation, une adaptation ne saurait suffire, à moins qu'elle prenne en compte tous les facteurs biologiques, sociaux et culturels que sous-tend un contexte d'alphabétisation.
Cet ouvrage jette un pavé dans la mare en contribuant à combler ce manque de matériel didactique. Il vise à répondre à certains besoins sur le plan du matériel certes, mais surtout sur le plan des connaissances issues de la recherche. En ce sens, il propose plus de 35 pistes d'interventions didactiques qui prennent appui sur la recherche en andragogie, en neurosciences, en psycholinguistique et en didactique des langues secondes ou étrangères pour justement comprendre les différents facteurs que sous-tend un contexte d'alphabétisation. Les formateurs en alphabétisation ainsi que les étudiants en éducation et les professionnels de la didactique pourront désormais faire le pont entre la recherche et le milieu de pratique en alphabétisation afin d'allier leur compréhension d'éléments contextuels à une pratique enseignante adaptée à la situation et porteuse de succès.
Sonia El Euch est professeure titulaire au Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Ses domaines d'enseignement et de recherche sont la didactique des langues secondes ainsi que les facteurs sociaux, psychologiques et cognitifs dans l'apprentissage et dans le développement du bilinguisme.
LINDA DE SERRES, Ph. D., est professeure titulaire au Département de lettres et communication sociale de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Ses domaines d'enseignement et de recherche sont la didactique des langues secondes ainsi que la neuroéducation et la pédagogie dans l'enseignement-apprentissage du français comme langue première ou langue additionnelle.
Malgré la gigantesque attention qu'ont reçue les « leaders » et le leadership au cours des dernières années, il a rarement été question des acteurs du monde communautaire et associatif. Pourtant, ces personnes, qui travaillent parfois sans ressources, sans autorité, sans statut, parviennent à exercer une influence majeure sur ceux qui les entourent : elles font évoluer des vies, transforment les possibles et impossibles de ceux avec qui elles agissent, changent le monde ou le préservent... Difficile dans ces conditions de leur dénier le qualificatif de « leader ».
Le présent ouvrage propose de remédier à cet oubli et de mettre en valeur douze « leaders » du monde communautaire et associatif en s'intéressant à leur parcours, à leur manière d'agir, de diriger, bref, à leur leadership. Si certains connaissent une relative notoriété, la plupart d'entre eux sont des « leaders » du quotidien, anonymes et pourtant décisifs.
À travers ces douze portraits, cet ouvrage intéressera les enseignants qui cherchent à utiliser des cas pédagogiques de « leaders » issus du monde communautaire et associatif, mais aussi le lecteur qui veut en connaître davantage sur la question du leadership, en dehors du seul monde politique ou de l'entreprise.
L'alternance est au coeur de diverses formations à visée professionnalisante: le va-et-vient entre différents lieux de formation, contextes scolaires, milieux de pratique et formateurs est un véritable enjeu de développement personnel et professionnel. Toutefois, malgré plusieurs recherches sur le sujet, la richesse conceptuelle de l'alternance en contexte de formation professionnelle n'a pas été pleinement exploitée. L'objectif du présent ouvrage est de dégager les liens entre les travaux sur ce sujet et de faire émerger un noyau dur de concepts définissant l'alternance.
Ce livre réunit les textes d'auteurs belges, français, suisses et québécois, issus de divers champs professionnels et intéressés par les dispositifs de formation basés sur l'alternance. Il sera utile à la fois aux étudiants et aux chercheurs des sciences humaines et sociales et aux professionnels de ce type de formation. De plus, les «regards critiques» à la fin des chapitres permettent au lecteur d'appréhender le contenu sous différents éclairages.
Dans l'espace public, l'aide humanitaire occupe la première place de la coopération internationale. Elle panse les dégâts de toutes les crises. Cependant, une autre partie de cette coopération invente des transitions vers un développement durable au Sud. La solidarité internationale, adossée au développement d'économies de proximité, est désormais à l'ordre du jour. Comment en effet répondre aux enjeux planétaires telles l'urgence écologique, la montée des inégalités, la mise à mal des démocraties et la présence d'intégrismes religieux comblant le vide actuel d'horizon collectif ? Comment accompagner des communautés de plus en plus laissées à elles-mêmes par les États ?
Depuis une décennie, un double virage, écologique et économique, traverse la coopération. Cet ouvrage présente l'itinéraire d'organisations de coopération internationale (OCI), de coopératives, de groupes de producteurs agricoles et de syndicats qui ont pris ce tournant en tissant la toile d'une solidarité économique favorisant sécurité alimentaire, accès au crédit et lutte contre la précarité énergétique. Une solidarité misant sur la finance solidaire ouvre ainsi un nouvel espace des possibles : l'épargne du Nord soutenant des investissements socioéconomiques au Sud qui réinventent l'espoir.
Fruit condensé d'un long parcours de deux chercheurs engagés depuis des décennies dans ce domaine, cet ouvrage intéressera les intervenants et décideurs de la coopération internationale (OCI, municipalités, collèges et universités), les organisations sociales sensibles aux collaborations avec leurs équivalents au Sud, ainsi que les étudiants en développement international, en organisation communautaire et, plus généralement, en sciences sociales.
L'affectation de la richesse s'exprime aujourd'hui en grande partie à travers le classement des intervenants du marché financier, en tenant compte de l'information sur les capacités futures de production de revenus des investissements disponibles. Cet ouvrage de vulgarisation de l'information financière propose au lecteur un itinéraire audacieux basé sur les états financiers de diverses organisations. L'amarrage de cas réels à l'apprentissage de la matière et la diversification du choix de cas en font un livre novateur. Il enseigne comment lire efficacement les états financiers publiés par les organisations, comment en extraire l'essentiel sans se laisser encombrer par les détails ou la nomenclature particulière, comment employer les états financiers dans sa prise de décision et, finalement, démontre comment les organisations procèdent afin de transformer le contenu de leurs états financiers en richesse. En outre, puisque la connaissance des états financiers dépend essentiellement de la façon dont les investisseurs et les citoyens réagissent face à l'information financière et à l'incertitude qui la caractérise, ce livre s'attarde aussi sur les effets socio-économiques des états financiers, leur qualité et leur transparence.
Un large spectre de l'activité économique est ainsi couvert : entreprises publiques, entreprises privées, entreprises commerciales, entreprises à but non lucratif, municipalités, etc. L'approche préconisée dans la Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers en fait un outil d'une grande utilité aussi bien pour les étudiants universitaires que pour ceux inscrits aux programmes MBA et EMBA, de même que pour les investisseurs et les gestionnaires.
Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.
En tant que système organisationnel et structurel de traitement des informations financières, la comptabilité joue et a toujours joué un rôle fondamental dans la gestion des affaires publiques et privées ainsi que dans les politiques économiques nationales et internationales. Hormis les entreprises, l'information financière concerne aussi les collectivités, qui doivent rendre des comptes à l'égard des contribuables et des électeurs pour justifier leurs prélèvements fiscaux et mettre en valeur la bonne utilisation de l'argent public, de même que toutes les organisations faisant appel à l'épargne publique ou bénéficiant de subventions gouvernementales. Par son organisation de l'information financière, sa démocratisation et sa transparence, la comptabilité a facilité la prise de décision économique et a permis de voir clair dans les interventions des gestionnaires, ce qui a abouti à un développement exponentiel de transactions. Sans la comptabilité, il serait souvent impossible de donner une valeur à un bien ou à une action et par conséquent de prendre une décision à son égard. Pour ces raisons, l'information comptable est déclarée d'intérêt public et elle est actuellement accessible librement à toutes les personnes exprimant le désir de la consulter.
C'est dans cette optique que ce guide se veut complémentaire à l'ouvrage intitulé Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers (Presses de l'Université du Québec, 2020). Il est destiné à ceux qui souhaitent améliorer leur compréhension des états financiers à travers des cas réels. La méthode choisie est progressive et s'attarde aux éléments fondamentaux jugés nécessaires à la compréhension de la matière. L'auteur fait notamment la distinction entre les mots débit et crédit, les verbes débiter et créditer et propose une méthode de lecture des états financiers simplifiée, susceptible d'être faite mentalement de manière à ce que le lecteur ne se laisse pas submerger par la générosité des détails ou la particularité de la nomenclature.
Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.
Le contexte actuel de transformations multiples dans le monde du travail liées aux changements technologiques et climatiques ainsi qu'aux impacts de la pandémie de COVID-19 sur le commerce et la mondialisation provoque de grandes tensions au sein de nos sociétés et sur les dynamiques de la politique mondiale. La montée de ces tensions rend d'autant plus importante l'adaptation des politiques publiques et de la coopération internationale afin d'assurer le respect des droits du travail, l'élimination de la concurrence entre des systèmes de régulation du travail et une régulation adéquate des acteurs privés mondialisés. Moderniser la politique commerciale du Canada et assurer une convergence internationale vers une approche commune s'avère une trajectoire institutionnelle intéressante.
Cet ouvrage fait état de recherches, de formations et de consultations sur le thème « Vers une politique commerciale socialement responsable : un défi au Canada et ses partenaires commerciaux ». Ces activités se sont déroulées entre 2017 et 2019 dans le cadre d'une étape de développement du projet Gouvernance globale du travail du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) avec la participation de plusieurs experts en matière de politique commerciale. Une approche critique et constructive a permis de dégager certaines recommandations pour une meilleure prise en considération de la dimension sociale des accords commerciaux. Ce livre s'adresse aux organisations syndicales, aux organismes de la société civile, aux chercheurs postsecondaires, aux représentants des gouvernements et des organisations internationales, ainsi qu'à toute personne intéressée par l'« humanisation » des activités économiques mondiales.
Éric Boulanger est directeur adjoint du CEIM, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est (OAE) et chargé de cours au Département de science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Michèle Rioux est professeure titulaire au Département de science politique de l'UQAM, ainsi que membre et directrice du CEIM.
Sylvain Zini, économiste et politologue, est membre du CEIM et chargé de cours à l'UQAM, à l'Université de Montréal et à l'Université du Québec en Outatouais (UQO).
Et si entreprendre consistait avant tout à donner du sens à son environnement, à construire de la valeur à partir du désordre ? Cet ouvrage s'adresse à toutes les personnes ayant une idée, qui veulent construire une occasion d'affaires et qui souhaiteraient connaître les premières étapes d'un projet entrepreneurial. L'auteur, fort de son expérience dans le domaine, présente sept clés de réussite qui permettent d'entreprendre et de s'entreprendre, car il s'agit bien de cela : entreprendre nécessite de s'entreprendre soi-même et, sans doute, inversement. Dans cette perspective, il revient sur les moments cruciaux de tout projet entrepreneurial, moments qui en conditionnent tout autant la suite, tant en matière de réussite que d'échec. Trop souvent focalisé sur la création d'entreprise, on en oublie l'« état gazeux », lequel désigne les phases en amont de l'entrepreneuriat.
Le présent ouvrage a pour objectif non seulement de démythifier l'entrepreneuriat en tant que création d'entreprise - en proposant de s'affranchir des stéréotypes rencontrés habituellement -, mais aussi - et surtout - de le rendre à la portée des entrepreneurs en devenir à travers de multiples exemples et outils faciles d'utilisation. En somme, il s'agit de mettre au jour une image renouvelée de l'entrepreneuriat, plus démocratique et plus accessible, entreprendre étant une activité qui se retrouve dans notre quotidien, et ce, bien au-delà de la simple création d'entreprise.
Christophe Schmitt, professeur titulaire de la Chaire Entreprendre à l'Institut d'Administration des Entreprises (IAE) Metz - School of Management et membre du Centre européen de recherche en économie financière et gestion des entreprises (CEREFIGE) de l'Université de Lorraine (France), est à l'origine d'un dispositif d'accompagnement entrepreneurial pour les étudiants. Professeur associé dans différentes universités et expert au niveau international auprès d'organismes consacrés à l'entrepreneuriat, il est également l'auteur de plusieurs ouvrages, dont L'agir entrepreneurial (Presses de l'Université du Québec, 2015), qui a été primé en France.
Comme toutes les activités stratégiques, la communication nécessite d'être évaluée. S'il est possible de se fixer des objectifs pour guider les actions, il est complexe de mesurer réellement leurs effets. Les mesures existantes posent problème, car elles varient en fonction des besoins, des contextes ou encore des outils utilisés. S'il n'y a pas de recette miracle, il existe cependant des questionnements pertinents et des méthodes éprouvées afin d'accompagner au mieux les praticiens actuels et futurs dans l'évaluation de leurs pratiques.
L'ouvrage Évaluer la communication des organisations est destiné aux praticiens, aux étudiants et à leurs enseignants. Il a pour visée de les guider dans l'évaluation de stratégies de communication. Pour cela, cet ouvrage court, didactique, et fondé sur les dernières avancées de la recherche, est construit autour de sept concepts fondamentaux. Chacun des concepts fait l'objet d'un chapitre long rédigé par un universitaire et d'un chapitre court, rédigé par un praticien, abordant leurs aspects numériques.
Évaluer la communication des organisations participe ainsi à la formation de professionnels réflexifs, aptes à s'adapter aux contextes pour évaluer les stratégies qu'ils déploient.
Rares sont les organisations qui échappent au déferlement de changements : c'était vrai au début des années 1990 et 2010 lors de la parution des deux premières éditions de ce livre, ce l'est d'autant plus aujourd'hui. En effet, les organisations doivent régulièrement composer avec des cycles de transformation pour rester en phase avec un environnement qui évolue rapidement, et parfois dans des directions inattendues. Cette effervescence oblige les acteurs organisationnels à faire preuve d'une grande adaptabilité, et exige de maîtriser des compétences et des stratégies permettant d'intégrer ces changements efficacement, tout en préservant les ressources de l'organisation.
Cette troisième édition du Pilotage du changement propose aux utilisateurs une version améliorée d'une approche qui, depuis plus de 25 ans, a fait ses preuves dans l'action. Elle couvre toute l'étendue des activités requises pour concevoir, implanter, gérer et évaluer un changement. L'ouvrage présente des repères pour comprendre plusieurs défis spécifiques au changement, des guides pour faire des choix éclairés, ainsi que des outils pratiques pour faciliter la tâche des personnes qui travaillent sur le terrain. Un module inédit sur la pérennisation des changements et sept études de cas, qui visent à aiguiser le sens de l'analyse et la capacité d'anticiper les réactions, enrichissent cette nouvelle mouture.
Gestionnaires, conseillers, consultants, collaborateurs, formateurs ou destinataires y trouveront des outils permettant de mieux composer avec les exigences du changement organisationnel.
L'engagement des parties prenantes est une question centrale en gestion de projet, car le succès des projets contemporains en dépend ! La gestion des parties prenantes a longtemps été réduite à un simple processus managérial où l'on tentait de canaliser les besoins et les attentes à travers une rationalisation de l'action sociale individuelle et collective aux bénéfices exclusifs des intérêts stratégiques des directions de projets. La gestion de projet s'engage maintenant dans une approche relationnelle avec ses parties prenantes !
La recherche comme les constats sur le terrain soulignent abondamment la nécessité d'une approche plus inclusive, une gestion de projet « pour et avec » les parties prenantes. Que leurs besoins et attentes soient parfois conflictuels, contradictoires, instables ou évolutifs, tout au long du cycle de vie du projet, les parties prenantes, quels que soit leur importance, leur poids économique ou politique, sont des partenaires du projet dont il faut chercher l'engagement et le maintenir.
L'actualité le démontre tous les jours : sans acceptation sociale, sans l'engagement réel des parties prenantes, des communautés ou plus largement des citoyens, les directions de projets peineront à vendre leur projet. Il y a une forte pression aujourd'hui de la part de la société pour des projets qui ont un impact social, à forte valeur transformative et pour des projets plus responsables et durables, plus éthiques.
À travers les différents chapitres contenus dans cet ouvrage collectif, nous tentons d'éclairer la polyphonie et le foisonnement des travaux qui s'expriment à travers de multiples lectures critiques sur la question de l'engagement des parties prenantes. Tous ces travaux ont en commun de rendre compte de l'importance de la variable humaine dans le fonctionnement des projets contemporains, et de la remettre au centre de l'échiquier. Une place qu'elle n'aurait jamais dû quitter !
À la fois pourvoyeur de fonds, emprunteur, investisseur, employeur et commerçant, l'État est un acteur économique omniprésent. Comment décide-t-on des finances publiques? L'auteur de ce livre explique les éléments les plus déterminants des politiques de financement de l'État.
À travers les récits de 20 résidents de centres d'hébergement, l'auteure analyse les trajectoires de vie et de placement, le regard que portent les aînés sur leur nouveau milieu de vie et leur perception de leurs droits et de leur pouvoir d'agir au quotidien. Elle identifie quatre profils de résident - prisonnier, soumis, sage et indépendant - et leurs diverses stratégies pour préserver leur autonomie et assurer leur bien-être.
Qu'il s'agisse de mousser les ventes d'un produit ou de présenter les avantages d'un service, la mise en place d'un plan de communication n'est pas une sinécure. Mais qu'en est-il de la mise sur pied de campagnes de communication visant l'adoption de gestes à portée sociale comme la prévention du VIH ou la démoustication?_x000D_
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Ce guide pratique, synthèse de diverses théories et de la longue expérience de l'auteur, présente les assises de la communication sociale et décortique en 13 étapes le plan de communication en y intégrant les éléments particuliers à ce type de marketing.·De nombreux tableaux;·Des exemples pertinents; Une démarche étape par étape; Des aide-mémoires; ·Une bibliographie; ·Un guide de recherche fort utile en annexe.
Les gestionnaires consacrent près de 80% de leur temps à contenir, éviter ou gérer des conflits qui se traduisent souvent en absences prolongées, en ratés dans la transmission de l'information, en complication de faire des horaires, etc. Éviter le conflit, fournir une réponse inédaquate ou renvoyer les personnes à elles-mêmes sont des pratiques très souvent utilisées mais qui n'apportent souvent qu'une résolution partielle du conflit et peuvent même conduire à l'émergence de conflits relationnels très difficiles à dénouer._x000D_
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Pour développer ses compétences en matière de gestion des conflits, le gestionnaire a besoin à la fois d'idées, de modèles et d'expériences. Dans cet ouvrage, Solange Cormier propose des pistes et des outils qui permettent d'aller au-delà de la simple résolution de problèmes et amène le gestionnaire à réfléchir sur le potentiel de développement personnel et organisationnel que représentent les conflits.
Quels sont réellement les ressorts des campagnes de communication? Comment les institutions et les entreprises traitent-elles leur image? De la communication de crise au lobbying, en passant par la communication environnementale, les campagnes de souscription, les commandites ou encore l'organisation d'événements majeurs à des fins de relations publiques, l'auteure présente 43 campagnes de communication primées. Elle décortique ensuite les pratiques, étudie les intentions, analyse les tendances et clarifie les types de relations qui existent entre les organisations et leurs publics.
Une méthode éprouvée pour améliorer sa pratique professionnelle en tant que gestionnaire. Un guide destiné aux participants et animateurs de groupes de formation qui apporte un éclairage nouveau sur l'apprentissage et offre des solutions novatrices pour améliorer les comportements de gestion.
Pourquoi un certain nombre de PME, dont les plus dynamiques, éprouvent-elles des difficultés à financer à l'externe leurs projets d'expansion? Cet ouvrage aborde le problème de financement des PME et y propose une solution.