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Tout au long des quelque 200 pages de cette encyclique, le pape prend la défense des plus pauvres, grandes victimes du réchauffement climatique.
Mais ce texte dénonce aussi un système économique soumis au diktat du marché et une "culture du déchet". "Aujourd'hui, tout ce qui est fragile reste sans défense par rapport aux intérêts du marché divinisé", écrit le pape. La "soumission" du politique à la finance et à la technologie a abouti à l'échec des précédents sommets sur le climat, dénonce l'évêque de Rome.
Décroissance des pays riches envisagée
Pour éviter que la Terre ne se transforme en un "immense dépotoir", le pape argentin préconise une révolution sociale, économique et culturelle. François préconise l'abandon progressif des énergies fossiles.
Appelant à des changements de styles de vie, les pays riches doivent aider les plus pauvres, principales victimes du mode de vie des plus aisés. Le souverain pontife demande aussi une certaine décroissance des pays riches.
>> Ecouter la réaction de François Xavier Amherdt, abbé et professur de théologie à l'université de Fribourg:
agences/grin