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Les acteurs se sont joués de la chaleur et de l'humidité, faisant courir le ballon plutôt que de multiplier les efforts. A ce petit jeu-là, les Italiens ont été les plus forts. L'Angleterre regrettera elle un manque insolent de réussite, dans une rencontre où Daniel Sturridge (37e) a été le seul à faire trembler les filets de Salvatore Sirigu malgré 18 tentatives (contre 12 à l'Italie). A quelques heures du coup d'envoi, Prandelli avait pourtant dû renoncer à l'expérience (140 sélections) de Gianluigi Buffon, contraint de déclarer forfait en raison d'une blessure à la cheville contractée vendredi.
Coup pour coup
Après une entame de match globalement dominée par l'Angleterre grâce à son jeu tout en verticalité, c'est une combinaison sur un corner qui a provoqué l'ouverture du score des Italiens. Celle-ci est tombée sur un mouvement conclu par deux milieux de la Juventus, Claudio Marchisio profitant d'une feinte d'Andrea Pirlo Rooney pourra nourrir des regrets après cette rencontre où il a bénéficié de bonnes opportunités. [Jeon Heon-Kyun - Keystone]pour se retrouver seul aux 20 mètres et armer une frappe imparable du droit. Mais dans l'enchaînement, ou presque, Wayne Rooney servait Sturridge à la perfection pour remettre les deux équipes à égalité.
Longtemps désireuse de garder le pied sur le ballon, l'Italie a surtout construit son succès sur sa capacité à changer de rythme. Lors d'une ultime poussée en première mi-temps, une inspiration géniale de Balotelli, dont le lob sur Joe Hart n'a été sauvé que sur la ligne par Baines, et un tir sur le poteau de Candreva faisaient chauffer la défense anglaise.
Le premier de Balotelli
L'ailier de la Lazio allait être récompensé de ses efforts sur l'aile droite, lorsqu'il trouvait Balotelli cinq minutes après le retour des vestiaires. Le "mauvais garçon" de la sélection italienne se chargeait d'offrir la victoire à ses couleurs d'un coup de tête rageur au deuxième poteau, pour son tout premier but en Coupe du monde.
La révolte anglaise a surtout été symbolisée par Wayne Rooney, mais l'attaquant de Manchester United n'est pas parvenu à cadrer ses deux plus belles occasions (56e et 62e). Quant à l'Italie, elle aurait pu aggraver le score dans les arrêts de jeu, mais le coup franc de Pirlo était repoussé par la tranversale de Joe Hart.
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agences/lper