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Ainsi, l'univers ne saurait être défini comme une gigantesque machine à combiner les possibles à travers les lois connues, celles encore à découvrir, à travers le hasard ou des coïncidences heureuses. Les spécialistes estiment à 3% globalement le rôle positif attribuable au hasard !
Faut-il en déduire une harmonie préétablie?
Un jour de l’été 1941 en prenant le thé sur sa terrasse au soleil le maître de la relativité partage avec Kurt Gödel quelques lignes du discours prononcé le 26 avril 1918 en l’honneur du 60e anniversaire de son ami Max Planck; parmi ses principes, ce qui émerveille Einstein, c’est que le chercheur voit avec stupéfaction le chaos apparent se résoudre en un ordre sublime qui ne peut pas être attribué au fonctionnement de son esprit mais au monde qu’il observe : c’est ce que Leibnitz avec tant de bonheur désignait comme une harmonie préétablie.
Pour Gödel, la cause est entendue : durant l’été 41, il commence par lire attentivement la preuve ontologique de l’existence de Dieu proposé par le philosophe puis il va soigneusement disposer son carnet devant lui et se mettre au travail ; son but :reformuler lui-même en suivant les règles rigoureuses de ce qu’on appelle la logique modale les arguments ontologiques proposés par l’auteur du concept d’harmonie préétablie ; c’est avant tout un exercice de logique avec une petite arrière-pensée qui prolonge les convictions : en effet plusieurs années auparavant, il s’était exercer à appliquer ce fameux théorème d’incomplétude à l’univers entier ; sa conclusion est alors tombée pure comme la logique : l’univers ne peut pas tirer sa signification de lui-même : pour qu’on puisse y trouver un sens, on doit obligatoirement se référer à une cause qui lui est extérieure ; quelques mois plus tard il achève la première version de sa preuve ontologique où effectivement l’on peut suivre les développements logiques et lire sa conclusion : Dieu existe ; la phrase est forte mais elle est une preuve, un exercice de logique ; prudent Gödel n’a d’ailleurs jamais eu l’intention de publier ce texte qui va dormir dans ses tiroirs jusqu’au début des années 1970 et qui de toute façon ne sera accessible qu’après la disparition du Grand logicien en 1978 ; pour lui, il existe une philosophie et une théologie scientifique qui traite de concepts de la plus haute abstraction et ceci est très fructueux pour la science ; une théologie scientifique qui est une manière d’éclairer le thème de l’inconnaissable par la logique pure.
Einstein va se demander: Est-ce que Dieu avait le choix lorsqu’il a créé l’univers ? Einstein est convaincu que Dieu ne joue pas aux dés, que l’univers n’est pas né par hasard : toutefois même si l’univers échappe au hasard aurait-il pu être différent c’est-à-dire gouverné par des lois différentes ? Non, si l’on en croit le réglage des constantes fines et des forces en présence. Sir Roger Penrose de l’université d’Oxford arrivera lui aussi à la même conclusion ; les quatre nombres purs sur lesquels repose notre univers sont tous apparus bien longtemps avant la première seconde tout cela avec une précision hallucinante correspondant à un réglage au milliardième de milliardième de milliardième près.
L’univers information : D’où vient-il, peut-il se trouver avant le big bang ? Le signe existe dans l’équilibre thermodynamique est un état auquel on doit s’attendre de manière naturelle dans l’univers, il est bel et bien observé par tous les satellites astronomiques au sein de la première lumière ; l’univers devait donc nécessairement être en équilibre thermique à l’échelle de Planck ; or cet équilibre observé dans le formidable bain de chaleur originelle a une conséquence très forte qui va peut-être nous aider à mieux saisir d’où provient le troublant réglage à l’origine de l’univers. Qu’était-il derrière la barrière de Planck ? La spéculation permet d’envisager que le temps ordinaire n’était plus, qu’il cesse totalement d’exister à l’instant 0, instant qui correspond bien sûr dans le modèle standard à ce qu’on appelle la singularité initiale marquant le zéro absolu de l’espace et du temps, c’est-à-dire la véritable origine de l’univers. Dans ce temps imaginaire, l’entropie est nulle et l’information maximale : il n’existe rien d’autre que de l’information, une réalité numérique qui pourrait encoder sous une forme mathématique. Comme l’avait pressenti Leibnitz, il peut exister un nombre plus vaste que l’univers dans ce temps imaginaire ou l’harmonie préétablie prend sa source, un nombre univers d’une grande pureté hors de l’espace-temps, nombre qui pourrait bien contenir la complexité la plus haute que l’esprit humain puisse imaginer et que la pensée de Dieu puisse concevoir ; après avoir tant réfléchir sur le fond ultime de la réalité le physicien John Wheeler en est venu à conclure que l’univers tout entier pourrait bien en fin de compte se réduire à de l’information pure demain nous aurons appris à comprendre et exprimer toute la physique dans la langue de l’information a-t-il déclaré en 1995.
La pensée de Dieu peut s’écrire comme un invariant mathématique dans les trois symétries fondamentales entre le temps et l’espace, le zéro et l’infini, l’énergie et l’information qui sont alors mystérieusement rassemblés dans la trace d’une somme alternée à l’infini.
Cette harmonie pré-existante et pré-établie ne fait toutefois pas l'unanimité scientifique qui serait plutôt déterministe, plutôt du côté d'une causalité universelle.
Ainsi Stephen Hawking , en 1988, dans sa "Brève Histoire du temps", se projetait dans l'avenir et prédisait: «Si nous découvrons une théorie complète [sur l'univers], ce sera le triomphe ultime de la raison humaine dès lors nous connaîtrons la pensée de Dieu». Dans The Grand Design («Le grand Dessein»), il ose aujourd'hui rompre avec ses propres idées: dans la version de la cosmogénèse qu'il soutient désormais, la pensée de Dieu pourrait tout simplement s'avérer inutile. Il dira finalement : «En raison de la gravité, l'univers peut se créer lui-même à partir de rien». Du coup, «il n'est pas nécessaire d'invoquer Dieu pour activer l'univers», concluait le savant » Mais le rôle créateur que Stephen Hawking attribuait à la gravitation a également été contesté. «Faut-il comprendre que la gravitation se trouvait dans le néant originel? Mais alors, pourquoi ne pas dire que Dieu est la gravité même?», ironisait Etienne Klein ».
D’ailleurs, le concept de création ex nihilo- si l'on s'en réfère aux démonstrations de Gödel - renvoie à une réalité permanente, telle qu’il n’y ait aucun moment où elle n'était présente nulle part et sous aucune forme ne pourrait pas être décelée comme créée.
Toute référence à une divinité est hypersensible dans les milieux scientifiques: on se souvient de « l'œil de Dieu » surnom donné par l’astrophysicien George Fitzgerald Smoot à la nébuleuse située dans la constellation du Verseau, à environ 700 années-lumière de la Terre, la nébuleuse de l'Hélice, NGC 7293, qui est l'une des nébuleuses les plus proches de notre planète. Elle s'est formée quand une vieille étoile, incapable de garder ses couches externes, qui a progressivement éjecté des coquilles de gaz. Le surnom donné lu a valu des polémiques sans fin...
Mais la polémique est aussi au coeur de la compréhension de la naissance de l'univers. Les modèles de représentations sont très divergents.
Pour Etienne Klein « Aujourd'hui, savoir ce qu'il y avait avant le Big Bang est une question de physique, plus une question métaphysique. Le Big Bang n'est plus une singularité, mais une transition. Un moment particulier, d'un univers d'avant à un univers d'après. De quoi était fait cet univers d'avant, on n'en sait pas grand-chose, parce que les modèles ne sont pas capables d'extrapoler très au-delà de cette transition. Mais même si on ne peut pas aborder tous les points techniques parce que c'est un peu compliqué pour le grand public, je suis un peu agacé qu'aujourd'hui on en reste à une conception du Big Bang qui date des années 50. Les religieux continuent de dire qu'ils sont compétents pour expliquer ce qui a déclenché cette explosion, des scientifiques continuent à laisser entendre qu'ils saisiront bientôt la singularité initiale alors qu'elle a disparu dans les équations. Mon message est tout bête, et je ne crois pas qu'un astrophysicien me démentira : nous n'avons pas la preuve scientifique que l'univers a une origine, et nous n'avons pas la preuve qu'il n'y a pas d'origine. Cessons de prendre le fait que l'univers aurait eu une origine comme une vérité indiscutable. Imaginons que ce soit la théorie qui unifie les quatre interactions : c'est une théorie qui implique, qui prédit qu'il n'y a pas de température infinie dans l'univers. Autrement dit, en tout point de l'espace et en tout instant du temps, la température dans l'univers ne peut pas excéder une certaine valeur qui est finie. En disant cela, la singularité initiale dont nous parlions tout à l'heure disparaît, n'a plus de sens physique. Quand on fait de la cosmologie qui essaie de franchir le mur de Planck, on le fait avec des hypothèses très très différentes mais dans tous les cas ça ne part jamais de zéro. Parler de l'origine de l'univers c'est parler de quelque chose qui était déjà là. Si c'est quelque chose qui était déjà là, c'est bien qu'on ne parle pas de l'origine de l'univers, mais d'une étape de son histoire. »
CF : La maladie infantile de la cosmologie : le Big Bang chaud, de Jean-Claude Pecker, astrophysicien, professeur honoraire au Collège de France et membre de l’Académie des sciences
De fait la théorie du big bang n’est pas le seul système à disposition pour comprendre l’histoire de l’univers. La cosmologie plasmique et le modèle d’univers constant tous deux font l’hypothèse d’un univers évoluant sans début ni fin. Celles-ci ainsi que d’autres approches alternatives peuvent aussi expliquer les phénomènes de base du cosmos, incluant l’abondance des éléments de lumière, la création de structure à grande échelle, le fond de radiation cosmique...
En fonction des types de théories, les autres univers peuvent avoir des configurations très différentes.
On imagine notamment des univers où les lois de la physique sont totalement différentes du nôtre. Où il y aurait différentes quantités d'énergie sombre, de matière sombre, où la vitesse de la lumière ne serait pas la même, où la gravitation ne serait pas assez forte pour permettre aux étoiles (et aux planètes) de se former...
Des mondes nés de constructions mathématiques qui nous seraient étrangères, ou encore, des mondes ressemblant de très près au nôtre, mais avec de subtiles différences.
La science-fiction a souvent décrit des univers où la même personne aurait eu un autre destin, comme si Einstein avait poursuivi une carrière de violoniste au lieu de devenir physicien... Mais si l'on embrasse totalement le concept, et s'il y a vraiment une infinité d'univers dans le multivers, tout devient envisageable.
1)Notre univers pourrait être infini, les "univers parallèles" existeraient bien, mais au-delà de "l'horizon cosmologique" qui représente la distance à partir de laquelle nous n'avons aucune possibilité de jamais observer ce qui se passe. Pour avoir un ordre de grandeur, aujourd'hui, nous pouvons observer jusqu'à 42 milliards d'années-lumière, ce qui représente la distance que la lumière a pu parcourir depuis le Big Bang, il y a 13,8 milliards d'années.
2) L’inflation pourrait être multiple ou éternelle : le multivers serait alors comme une sorte de fromage de gruyère géant, les trous, qui se formeraient en permanence, correspondant à différents univers, où d'ailleurs les lois de la physique ne seraient pas forcément les mêmes...
3) Les phénomènes quantiques seraient causés par l'interaction entre différents univers...
4) Les théories des supercordes impliquent que les particules élémentaires soient issues de la vibration de "cordes" extrêmement petites, ainsi que l'existence d'autres dimensions spatiales en plus des trois que nous connaissons déjà. Il pourrait y avoir ainsi 10500 univers parallèles.
Comment s'y retrouver? Rien n'est simple assurément! L'harmonie préétablie pourrait tout aussi bien être ce vide remplit d'un champ scalaire éternel, ou encore une sorte de super gravité: qui peut le dire avec certitude?
Le questionnement scientifique se poursuit et c'est une bonne chose; ce qui demeure plus problématique, c'est la traduction de ce questionnement dans notre vie. Il y a toujours là risque de sombrer dans l'illusion, ou dans l'idéologie. Comme le dit fort justement Paul Watzlawick , le fait que nous vivions dans une réalité imaginaire, fictive et construite qui ne peut que structurer l'irrationnel exige l'abandon de toute prétention à détenir la vérité dernière. " Il n'y a pas d'idée plus meurtrière que la conviction aberrante et partagée par toutes les idéologies d'être en possession de la solution définitive."
On peut certes nourrir pour l'univers et la pensée de Dieu une admiration sans borne, mais encore faudra-t-il définir comment en vivre au quotidien. Que devient cette admiration face au mal et au malheur, aux déchaînements des forces de la nature, face à l'imbécilité ou face à la violence? Ou plus simplement encore comment vivre dans la loi de la nature: manger ou être mangé? La pensée de Dieu n'est-elle pas une référence abstraite au dieu horloger? Ne devrait-elle pas nous conduire, nous induire à un partenariat créatif plus précis et plus concret?
S'il y a bien une harmonie préétablie est-elle évolutive? Ou tout simplement lisible ?
En voici quelques exemples parmi d'autres:
- Signalons d'abord les briques élémentaires de la matière: parmi elles, la masse de l'électron (9,10938 x 10-31Kg; la constante de la gravitation et celle de la structure fine qui décrit la force électromagnétique: on arrive à les calculer mais pas à les expliquer! Le radiotélescope d'Arecibo à Porto Rico, en étudiant le quasar PKS1413+135,a établi qu'elle n'avait pas bougé depuis trois milliards d'année…
- Les nombres magiques sont au nombre de 7: 2,8,20,28,50,82 et 126. Ils représentent des combinaisons très particulières de protons et de neutrons qui confèrent à certains noyaux une plus grande stabilité que ceux qui en sont dépourvus. À 'aide du nouvel accélérateur de particules français Spiral 2, les scientifiques voudraient savoir si d'autres nombres magiques sont envisageables, soit 114,120,126, 172,178 et 184. Si tel était le cas, il faudrait envisager l'existence d'une nouvelle chimie…
- Le petit supplément de matière par rapport à l'antimatière, à quelle aune de précision devait être "apprécié" le supplément infime de protons par rapport aux antiprotons (1 + 10 puissance 9 = 1,00000001) supplément sans lequel ne serait jamais apparu un univers de rayonnement et de matière, ni le rapport extraordinaire de 25% d'hélium originel et 75% d'hydrogène! Et par suite pas davantage la formation de galaxies, d'étoiles et de planètes assez stables pour accueillir la vie dans cet univers !
- Le nombre d'or Phi : 1.618 qui est le rapport que l'univers utilise pour se multiplier et se diviser à tous les niveaux...
Ou La magie de Fibonacci dans la nature – les maths de Dieu. La suite de Fibonacci : 0, 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377, 610, 897… Chaque terme de la suite est la somme des deux termes qui le précèdent.
- Nous sommes de la poussière d'étoiles, littéralement... L'être humain moyen a approximativement 100 trillions de cellules et chacune d'entre elles, à part les globules rouges, contient un noyau avec notre ADN et chacune de nos cellules est constituée d'environ 100 trillions d'atomes, qui furent à l'origine créés au sein d'une étoile. Les atomes de votre main peuvent très avoir été créés dans une autre étoile que ceux de votre pied, donc, par définition, nous sommes des êtres galactiques puisque les structures mêmes qui composent nos corps viennent de partout dans l'univers...
- Un changement effectué se répercute partout. C'est le cas par exemple des mutations de notre ADN : nous avons entre 2300 et 4600 trillions de copies pour faire nos cellules. Si un changement devait se faire en cascade, il faudrait beaucoup de temps, mais cela se fait en une seule modification.
- Nous prenons quelque 6'000 décisions inconscientes par jour…
- Et notre conscience influence le monde matériel: Il y a eu tout d’abord cette expérience menée en 1909 par le physicien Geoffrey Ingram Taylor dont les résultats furent confirmés régulièrement depuis. Il avait découvert qu’un électron traversait sans problème une barrière quand une seule ouverture était disponible. Par contre, quand deux fentes étaient offertes, l’électron choisissait comme par magie de traverser les deux en même temps en devenant une onde. Comment pouvait-il s’adapter sinon parce qu’il recevait l’information de l’observateur de l’expérience ? Il devenait ainsi impossible d’observer le réel sans l’influencer.
«À chacun sa vérité»
Longtemps, la question d'une vérité personnelle, d'une vérité propre, singulière eût été impensable, tant s'imposait l'idée d'une vérité commune à la collectivité. Depuis le siècle des Lumières, l'individualisme a progressivement pris le pas sur l'idée d'un bien commun, d'une vérité valable pour la société entière; la foi qui liait les êtres entre eux leur donnait le sentiment d'un même destin. Or, avec l'avènement de la laïcité et de la sécularisation, ce qui faisait le liant social, l'Église en l'occurrence, relevait désormais de la sphère privée. «À chacun sa vérité», sa vie, son histoire, ses problèmes. Vivre sa vérité ne consisterait donc qu'à s'adapter au mieux à son environnement pour en tirer le meilleur profit. C'est pourtant dans la relation qu'il noue avec ses parents sa fratrie que le petit d'homme se construit. Il est bon de le rappeler quand tout, dans notre tradition occidentale et dans notre éducation, vise la promotion du Je, comme si l'autre n'existait pas. Tout est ramené à Soi, à son épanouissement personnel, à sa sécurité individuelle, etc. L'obsession communément partagée est le Grand Tout et le Grand Rien de la Jouissance à vivre surtout dans l'avoir et le paraitre.
Reste qu'il y a comme un doute: ai-je vraiment vécu ainsi ma vérité? Ai-je été vrai? Et, surtout, ai-je été en lien avec une Vérité transcendante capable de justifier ma présence au monde? Peut-on encore postuler une telle Vérité?
2 scientifiques, à la même époque, avec les même données scientifiques pensent complètement différemment :
◾‘Nous habitons un monde qui existe indépendamment de nous les humains, un monde qui s’érige devant nous comme une grande énigme ou du moins une énigme qui n’est que partiellement accessible à notre investigation et réflexion’ – Albert Einstein
◾‘Nous ne pouvons imaginer un univers sans les humains car c’est le fait pour nous les humains d’observer l’univers qui fait que l’univers est ce qu’il est. Nous faisons partie d’un univers qui n’est pas encore fini, nous sommes d’infimes particules dans un univers qui se regarde et se construit de façon participative’ – John Wheeler
Nous ne contrôlons pas évidemment l'univers mais nous participons, nous co-créons.
Alors que sommes-nous?
Nous sommes fait d‘énergie quantique et nous savons qu’une particule quantique :
◾peut exister en tant que particule invisible : elle est toujours là mais elle a changé de forme
◾peut exister en un lieu à un moment donné
◾peut exister en 2 ou plusieurs lieux en même temps et être toujours connectées entre elles, (phénomène d’intrication)
◾qu’elles peuvent communiquer entre elles dans le passé et dans le futur.
Nous sommes fait de ces particules et nous sommes connectés ensemble par le biais d’une force.
Quelle est cette force qui maintient ensemble les particules quantiques qui forment notre corps?
La conscience est ce qui maintient ensemble les particules, c’est elle qui organise les particules dans notre corps et dans notre monde :
La matière dont est fait notre monde n’existe pas sous la forme que nous lui attribuons.