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Los Angeles - La justice américaine a renoncé à poursuivre vendredi l'ancien vice-président démocrate Al Gore, accusé d'abus sexuels par une masseuse professionnelle. Elle a justifié sa décision par un "manque de preuves crédibles".
Une masseuse accusait l'ancien vice-président d'avoir tenté d'avoir une relation sexuelle avec elle alors qu'il se trouvait dans un hôtel de Portland en octobre 2006, en marge d'un déplacement consacré au réchauffement climatique.
Le mémo, s'appuyant sur l'enquête, dresse la liste des incohérences du récit de la plaignante et observe qu'elle n'a jamais fourni à la police les dossiers médicaux liés à l'agression présumée, ni les résultats d'un test volontaire de détecteur de mensonges, auquel elle avait échoué.
Enfin, il apparaît que la masseuse a été payée par le tabloïd qui avait publié ses "révélations" pour raconter son histoire. "Et M. Gore a volontairement rencontré les enquêteurs et nié toutes les allégations", écrit le procureur-adjoint.
Al Gore, lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007, a été le vice-président de Bill Clinton de 1993 à 2001.
ATS