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NETTOYAGE CRYOGENIQUE (prochainement)

ORIGINE DU SYSTÈME
Avant propos
Le procédé "cryogénique" aurait pu être classé dans la catégorie à succion, ou à pression, car il utilise un vecteur gazeux, lié à ces deux modes de propulsion pour projeter le produit. Mais sa particularité, qui en fait un procédé à part, réside dans le fait qu'il ne peut projeter qu'un seul type de produit, sous des formes différentes, le co2 ou dioxyde de carbone. Si les principes de projection restent identiques, les mises en oeuvre sont très différentes, car adaptées aux contraintes du produit.
Le procédé étant la résultante de la fabrication même du produit projetable, on situe sa mise au point et ses premiers brevets au XX eme siècle, dans les années 60/70. Soit un siècle après l'origine du sablage. Si la fabrication du dioxyde de carbone remonte aux années 30, il faudra attendre 1945 pour que la marine américaine réalise les premières expériences de décapage ou dégraissage à la glace sèche.
Évolution
En 1963, Reginals LINDALL dépose un brevet pour sa "méthode pour enlever la viande de l'os en utilisant des particules de dioxyde de carbone projetées".
LES PROJECTILES
LA PROJECTION
Principes de projection
Les pellets sont véhiculés et projetés par air comprimé au travers d'une lance. Soit par un système à succion, à partir d'une trémie de chargement, soit par un système à pression, à partir d'un distributeur à tambour alvéolé disposé en sortie de la trémie de stockage (voir schéma-ci contre).
C'est la particularité seule de l'impact, qui fait du procédé cryogénique un système bien à part. En effet, lorsque les pellets heurtent la surface de la pièce, la glace sèche carbonique se sublime en dioxyde de carbone, passant de l'état solide à l'état gazeux, sans passer par l'état liquide. Redevenu un gaz inerte naturel, il se dissipe dans l'atmosphère. (voir schéma ci-dessous)
Système à pression
Sublimation du co2
Le procédé est sec, non conducteur, non abrasif, non toxique et ne laisse aucune trace sur la pièce traitée. Il ne génère pas de déchets secondaires liés à l'abrasif, ce qui en fait une technologie non polluante. Tout ce qui reste à retirer après le traitement, est le contaminant qui a été enlevé de la surface. Ceci permet de nettoyer des équipements sur site, quelques fois en fonctionnement et sans aucune précaution pour l'environment.
Ce procédé sera utilisé partout où la pièce à traiter demande un respect géométrique et dimensionnel rigoureux. Chaque fois qu'il sera impossible de déplacer ou démonter la pièce à traiter (travail in situ). Sur tous supports délicats, et partout où le contaminant est résistant ou dangereux.

Prochainement chez
Renseignement sur demande