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La Feuille d'Avis nous renseigne par son numéro du 6 février 1902. Le jeudi 30 janvier, dans l'après-midi, la bise s'est mise à souffler de plus en plus fort, le soir elle faisait rage pour se tempérer quelque peu le lendemain. C'est dans la nuit du 31 janvier au 1er février qu'elle s'est transformée en un véritable ouragan accompagné d'une chute de neige abondante. Jusque vers midi, samedi 1er février, cela a été quelque chose de terrible; tourbillons de neige emportés par la rafale obscurcissant l'air, noyant tous les chemins, amoncelant en certains endroits des menées de 2-3 mètres de hauteur et rendant la circulation presque impossible.
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Il faut se reporter au 31 décembre 1886, sauf erreur, pour avoir souvenir d'une bise aussi terrible et ayant amené des perturbations aussi considérables sur les communications.
Et tout ça pendant que le temple est en construction et couvert d'échaffaudage. Ceux-ci sont en partie disloqués et viennent s'appuyer au clocher comme en témoignera plus tard une photo prise de l'église en construction.
Bref, une cramine à ne pas mettre un Combier dehors!