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"Les rapports du GIEC permettent de faire une évaluation de toutes les connaissances qui sont produites sur les changements climatiques, sur leurs conséquences ainsi que sur les potentielles solutions. Il y a des milliers de recherches qui sont publiées dans le monde et l'objectif du GIEC, c'est d'en faire une synthèse et de présenter les conclusions principales aux décideurs et au public", résume Kari de Pryck, chercheuse post-doctorante à l'Université de Grenoble-Alpes, spécialiste des questions environnementales et de leurs effets sur les politiques globales, dans le Point J.
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Son statut d'organisme intergouvernemental, dont les conclusions doivent être approuvées par des Etats-membres, ne permettent pas au GIEC de faire des recommandations officielles sur la manière de lutter contre le réchauffement. Son rôle est de faire un tour d'horizon des instruments politiques qui existent, qui peut être compris comme un appel à l'action.
Le GIEC pourrait être plus politique et s'intéresser aux questions d'inaction.
"On travaille avec des scenarii, qui montrent quelles sont les conséquences des différentes pistes de décision. Cela permet d'informer les décideurs sur le fait que s'ils choisissent un scénario potentiel, il y aura des conséquences qui seront associées à ces décisions", explique Sonia Seneviratne, climatologue suisse qui a contribué au premier rapport du sixième cycle d'observation du GIEC, publié en août dernier.
Le GIEC fait-il autorité partout dans le monde? Ses conclusions ont-elles un écho dans le monde politique? Devrait-il être plus prescriptif pour être plus efficace?
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Jessica Vial et l'équipe du Point J