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Les craintes d’une possible épidémie de COVID-19 suite à une augmentation des cas dans le nord-est de la Syrie, associées à un accès humanitaire réduit depuis le début de l’année suite à la restriction des points de passage frontaliers, ont réduit la capacité des installations sanitaires opérationnelles de 40%, ne laissant qu’un hôpital de campagne sur trois opérationnel, et fonctionnant même alors avec un service réduit.
Parmi les huit enfants qui sont morts, on compte deux enfants irakiens, un enfant syrien et au moins trois de nationalité étrangère. Leurs décès étaient liés à des causes telles que des insuffisances cardiaques, des hémorragies internes et une malnutrition sévère et auraient pu être traités dans des hôpitaux de campagne, s’ils avaient été opérationnels. La réduction des ressources médicales, y compris les limitations en matière de dépistage nutritionnel, pourrait conduire à d’autres décès d’enfants évitables, met en garde aujourd’hui Save the Children.