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En 60 secondes, cette vidéo vous explique les mooc.
J’ai participé hier, 8 octobre, au débat « Classe inversée : la pédagogie universitaire sens dessus dessous » organisé par l’AIPU section Suisse. Voici quelques idées sur ce sujet que j’ai retenues des propos des deux intervenants ayant lancé le débat : Ariane Dumont (HES-SO / HEIG VD) et Marcel Lebrun (Université Catholique de Louvain).
Pour rappel, on parle de « classe inversée » pour désigner la modalité de cours où les étudiants font un travail préparatoire (lecture, recherche d’informations, réflexion sur des points principaux, etc.) avant de venir en classe, moment qui est alors surtout organisé pour mettre à profit cette préparation, par exemple en déclenchant une discussion d’approfondissement sur les points trouvés difficiles par les étudiants.
Mais pourquoi inverser les classes ? Cette question de départ rejoint celle de savoir comment faire pour motiver et faire participer les étudiants présents en classe ? Vouloir inverser la classe vient d’une idée que « la solution » ne se trouve pas dans une modification des contenus du cours (« Qu’est-ce que je vais dire? ») mais plutôt dans un changement de la façon d’organiser le cours (« Comment vais-je le dire? »). Et cette modalité nouvelle remet en cause l’organisation classique en deux temps: l’enseignant transmet du contenu aux étudiants présents au cours et ceux-ci, ensuite, retravaillent ces contenus, par exemple dans des séances d’exercices.
Existe alors une série de mythes liés à la classe inversée. Citons en quelques uns : 1) il faut tout transmettre avant le moment en classe ; 2) la classe inversée est adorée par les étudiants ; 3) la classe inversée, c’est nouveau ; 4) Il y a une seule manière d’organiser une classe inversée ; 5) Les enseignants vont être remplacés par les ordinateurs ; 6) les étudiants ne font pas le travail préparatoire ; etc.
A tous ces mythes, il faut sans doute répondre par le besoin de nuancer ce qu’est la classe inversée. En premier lieu, il n’y a pas qu’une seule modalité de classe inversée. La formule « classe inversée » a l’avantage de forcer le trait et de faire comprendre l’idée essentielle qu’elle veut promouvoir. Mais ce message essentiel devient plus explicite si on ajoute que « la classe inversée » porte aussi le message « c’est l’étudiant qui apprend » et qu’elle vise à créer les conditions favorables à cet apprentissage :
- « redonner du sens à la présence », selon la formule Marcel Lebrun ;
- favoriser et préparer l’interactivité, qui se passera en présence, par un travail antérieur à distance ;
- ne pas faire du transmissif simplement parce qu’on y est habitué alors que tout est déjà transmis, dans les livres et sur Internet ;
- profiter des possibilités amenées par les TIC pour mettre en place le travail à distance à faire avant le cours en présence par les étudiants.
Autrement dit, la classe inversée ce n’est surtout pas l’inversion totale et simpliste de tout un cours. C’est avant tout diversifier le scénario unique décrit plus haut comme « l’organisation classique en deux temps ».
Dans une telle situation d’apprentissage diversifiée, les apprenants ont plus que jamais besoin de phares, de balises, de plans, de valeurs pour pouvoir aller de l’avant. En conséquence, comme le dit Marcel Lebrun, un bon scénario de classe inversée pourrait alors très bien commencer par une séance transmissive en présence visant à expliciter aux étudiants des savoir-faire liés aux compétences transversales qu’ils ont besoin de mobiliser pour effectuer le travail de préparation qu’ils doivent faire pour se préparer, individuellement et collectivement, à la prochaine séance en présence.
Le site savefrom.net permet de télécharger une vidéo depuis une page web. Il suffit de copier-coller le lien de la page où se trouve la vidéo dans le champ de savefrom.net et cliquer sur le bouton « Télécharger ». Si il y arrive, ce service vous propose alors le téléchargement de la (ou des) vidéo(s). Cela marche pour les grands sites de publication vidéo, mais aussi pour beaucoup d’autres.
Bien entendu, il faudra toujours respecter les droits d’auteur!
Avoir une version hors ligne d’une vidéo peut être utile si on désire utiliser la vidéo pendant un cours. Il est bien entendu préférable de montrer la vidéo sur le site d’origine. Mais si, juste au moment de vouloir la montrer, cela ne marche pas, par exemple à cause d’un problème de connexion, on aura une « roue de secours » avec la vidéo sauvegardée.
Merci au blog Outils TICE pour cette trouvaille.
Il est parfois utile de faire une vidéo (type « screencast« ) explicative d’un logiciel ou d’une présentation de cours le tout agrémenté d’audio voire même de la webcam de la personne enregistrant afin de rendre l’ensemble plus personnalisé et attrayant pour les cours en ligne par exemple.
Si vous ne voulez pas vous plonger dans la foultitude de solutions existantes proposée il y a quelques temps, il y a un petit add-on simple et gratuit pour le navigateur Chrome qui vous permet d’enregistrer ce qui se passe dans votre navigateur ou l’entier de l’écran, en y ajoutant si vous le souhaitez l’entrée micro et/ou la webcam. Les cliques de la souris sont mis en évidence lors de l’enregistrement.
Ci-contre, un petit test avec notre application de vote en classe.
Comme chaque année à la même époque, Jane Hart publie sa liste Top 100 Tools for Learning. On notera que Powerpoint progresse toujours et se trouve maintenant en 4ème (!) position. Moodle reste aussi bien placé, 12ème au classement général et premier dans la catégorie « Education ». Il vaut la peine de parcourir cette liste, ou de jeter un coup d’oeil à la présentation de Jane Hart, pour découvrir un outil qu’on ne connaissait pas encore.
Durant tout l’automne, France Université Numérique propose des MOOC sur divers sujets. Essayez-en un.
Un nouveau cours s’ouvre à l’Université de Fribourg pour les étudiants en BA première année afin d’aider le développement de leurs compétences transversales en matière d’usage des TIC durant leurs cursus d’études universitaires.
Objectifs :
- Constituer et faire évoluer sa « boîte à outils » informatiques pour son apprentissage.
- Réfléchir aux outils informatiques adaptés à ses tâches d’apprentissage.
- Réfléchir aux critères de choix de ses outils.
- Développer des compétences d’utilisation des outils.
Déroulement et activités du cours
- Le cours se déroule sur les 2 semestres de l’année (1 fois par 15 jours).
- Le cours est organisé comme un atelier pratique.
- On y approfondit des tâches de travail du métier étudiant (rechercher de l’information, faire une présentation orale, gérer son temps, travailler en équipe, écrire un travail, etc.).
- On y approfondit l’utilisation des outils informatiques et des méthodes de travail aidant ces tâches.
Le cours s’appuie sur les resources d’apprentissage développées dans le cadre du projet PLE (Personal Learning Environment)
James Cross, dans son article de blog sur te@chthought, propose cinq stratégies pour engager celle qu’il appelle la « Netflix Generation », en partant du constat que la vidéo est de plus en plus présente dans la vie des étudiants.
L’article propose entre autres d’intégrer des vidéos intéressantes dans les espaces de cours sur LMS, de filmer les cours et de les partager immédiatement, d’inciter les étudiants à devenir producteurs de vidéo, etc.
Cette vidéo du « Columbia Gorge Community College » montre comment insérer une vidéo youtube (« embed ») dans Moodle :
1. Sur le site de la vidéo, chercher s’il existe un code « embed ». Par exemple sur youtube : copier le code en allant sur l’onglet « Share » et ensuite « Embed », qui se trouve sous la vidéo. Pour la vidéo ci-dessus, ce sera par exemple:
<iframe src="//www.youtube.com/embed/avDwr3fgtls?rel=0" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe>
2. Dans le cours Moodle : sur n’importe quel champ avec l’éditeur de texte, il suffit ensuite de changer en mode « code HTML » et insérer le code de la vidéo à l’endroit voulu (et sauver les changements).
Petite astuce (trouvée sur le blog de avexdesigns.com) : pour que la vidéo adapte sa taille à celle de la fenêtre, on peut ajouter le code suivant à la place de celui proposé par youtube. Le lien après src= » est celui de la vidéo désirée :
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; padding-top: 30px; height: 0; overflow: hidden;"> <iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" src="//www.youtube.com/embed/avDwr3fgtls?rel=0" height="240" width="320" allowfullscreen="" frameborder="0"> </iframe> </div>
Cet article du blog edudemic.com porpose quelques sites où trouver des vidéos pour l’enseignement.
Le Centre NTE vous propose un nouveau service de vote interactif en classe nommé Votamatic2 et développé par nos collègues de l’Université de Genève. Il est accessible depuis les smartphones et les tablettes aussi bien que les ordinateurs portables.
Le service est disponible à l’adresse suivante :
Si vous êtes enseignant vous pouvez simplement vous connecter avec le login Switch AAI et un compte sera automatiquement créé vous permettant ainsi de créer directement des sondages avec des questions de type vrai/faux ou à choix multiple. Les sondages peuvent être multilingue français/allemand.
Une fois le sondage créé, il faut l’ouvrir pour qu’il soit accessible aux étudiants, ceux-ci pourront y accéder depuis la page des « sondages ouverts » si votre sondage est configuré comme étant « public », via le code d’accès direct de 4 caractères (expl: PMMF) à introduire en page d’accueil, ou grâce au QR Code à scanner avec le smartphone/tablette (le QR Code est disponible dans la zone d’administration).
Les résultats peuvent être affichés, ils sont actualisés au fur et à mesure que les étudiants répondent ce qui permet par exemple de tester des points de compréhension sur la matière enseignée.
Dans un précédent billet, nous vous montrions comment tester votre responsive design avec Firefox. Le navigateur Chrome propose une fonctionnalité similaire, et qui offre des possibilités supplémentaires. Pour y accéder :
- Sélectionnez l’option de menu « View/Developer/Developer Tools ».
- Cliquez sur l’icone représentant un smartphone à gauche dans le panneau des outils de développement. Cela va activer l’émulation et faire apparaître son panneau de paramétrage (un petit truc : pour faire disparaître/apparaître ce panneau, cliquez sur la touche « Esc »).
- Choisissez le modèle de smartphone désiré.
- Rechargez la page.
Notez que la liste des modèles contient les principaux smartphones et tablettes disponibles.