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Industrialisation, Capitalisme, Economie linéaire, Pollution excessive
sont les raisons majeures qui ont poussé l’industrie en dehors de la ville, qui ne pouvait tout simplement plus supporter les prix fonciers des centres urbains.
L’appauvrissement de la diversité des centres, transformés en cités-dortoirs, cités-boutiques, cités-bureaux appelle aujourd’hui à une réintégration d’une industrie légère dans son cœur. Faire vivre la ville entière tout au long de la journée, sans spécialiser les quartiers, à la manière de l’entreprise Freitag, qui milite pour maintenir son activité à Zurich.
Et si ?…
Les rez-de-chaussée des villes étaient réappropriés par la collectivité, accueillaient les programme de biens communs, l’industrie légère, et participaient à exprimer le caractère collectif de la métropole.
“That the sight of people attracts still other people, is something that city planners and city architectural designers seem to find incomprehensible. They operate on the premise that city people seek the sight of emptiness, obvious order and quiet. Nothing could be less true. The presence of great numbers of people gathered together in cities should not only be frankly accepted as a physical fact… they should also be enjoyed as an asset and their presence celebrated.”
Jane Jacobs, The death and life of great american cities, New York, Random House, Modern library ed. (1st ed. 1961)