Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07243.jsonl.gz/696

L'UNIL, via son Centre de compétences en durabilité - CCD, a évalué l'impact de ses activités sur les limites planétaires en s'appuyant sur le modèle du Donut de Kate Raworth.
Le Centre de compétences de durabilité de l'UNIL a élaboré une méthodologie visant à quantifier ses impacts environnementaux et sociaux en mobilisant la théorie du Donut de Kate Raworth. Cette approche permet de définir des seuils au-delà desquels la vie sur Terre est menacée, "le plafond écologique", et des minima sociaux en-deçà desquels une vie digne et sûre n'est plus assurée, "la plancher social".
En utilisant le modèle du Donut pour évaluer l'impact de ses activités, l'UNIL dispose ainsi d'un état des lieux chiffré qui lui permet d'orienter sa Stratégie de transition écologique et sociale. Cet un outil quantitatif mesure en effet la « hauteur de la marche », c’est-à-dire l’écart entre la situation actuelle et les cibles que les connaissances scientifiques les plus récentes permettent de fixer pour l’horizon 2050, soit l’année d’échéance fixée par les grandes conventions internationales, telles l’Accord de Paris.
Cette méthode a déjà été utilisée pour analyser des villes ou des pays (Grenoble, Amsterdam ou Bruxelles par exemple), c'est la première fois qu'elle est appliquée à l'échelle d'une institution académique.
En savoir plus :
Lien vers l'article "La hauteur de la marche est très importante", L'uniscope, 9.11.2023
Lien vers le rapport Le Donut de l'UNIL, un outil de navigation pour la transition écologique et sociale, 9.11.2023