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Le gouvernement promet de répondre aux critiques formulées contre le Centre suisse islam et société.
Le 18 août, le Conseil fédéral a annoncé, c'est une bonne surprise, qu'il propose l'acceptation du postulat de Piero Marchesi à propos du CSIS (voir le post précédent). Voici son texte :
"Dans la réponse du 12 mai 2021 à la question 20.1076 le Conseil fédéral a présenté la position, les missions et les sources de financement du Centre suisse Islam et société (CSIS). Il a également indiqué qu'une dernière analyse externe sera réalisée pour évaluer l'efficacité des subventions fédérales liées aux projets relevant de la loi suisse sur la promotion et la coordination des universités (LPSU; RS 414.20) et le rôle du CSIS au carrefour de la science, de la religion et de la société. L'analyse débutera cette année et portera également sur les questions posées par l'auteur du postulat.
Le Conseil fédéral propose d'accepter le postulat."
Les ingrédients de cette fine cuisine fédérale sont désormais les suivants: un groupe politique peut s'opposer au postulat. Il le déclare alors au plénum du Conseil national et le sujet sera traité et voté par la chambre en principe dans les deux ans.
Si aucun groupe ne combat le texte, il est considéré comme tacitement accepté et passe au Conseil des Etats où se produit le même scénario.
Mon pronostic: le parlement devrait considérer que refuser le postulat est inutile, puisque l'analyse financière et celle des critiques de Marchesi auront de toute manière lieu.
Le deuxième épisode de ce parcours est positif. Nous sommes impatients de découvrir la suite.