Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07158.jsonl.gz/1086

La nouvelle a fendu le coeur des Taïwanais. Samedi, les autorités du pays ont tués 154 chats. Ceux-ci ont été trouvés samedi dans un navire de pêche en provenance de Chine, lors d'une tentative de contrebande.
Les félins ont été euthanasiés en raison de leur origine inconnue et parce qu'ils présentaient «un risque pour la biosécurité», rapporte le Guardian. Certains étaient d'une race rare, comme les British Shorthair ou les Ragdoll, précise Ouest France. On estimait leur valeur à 10 millions de dollars néo-taïwanais, soit plus de 350 000 dollars américains.
Sur les réseaux et dans les organisations de défense des animaux, ça a été le tollé. Les internautes se sont notamment demandé pourquoi les chats n'auraient pas pu être mis en quarantaine ou traités. Des appels à modifier la législation et à alourdir les sanctions ont aussi été formulés.
La présidente de Taïwan, Tsai Ing-Wen, elle-même «maman» de deux chats qu'elle poste volontiers sur les réseaux, s'est exprimée.
Elle a affirmé être attristée par l'euthanasie des 154 animaux, mais que les contrebandiers étaient les premiers fautifs et qu'il fallait empêcher l'importation de maladies. La présidente a ajouté que la loi pourrait être amendée pour permettre des approches plus humaines. (ASe)
Une partie de la forêt tropicale doit disparaître pour permettre aux investisseurs internationaux d'exploiter le pétrole et le gaz naturel en République démocratique du Congo.