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Depuis 2014, la Confédération a mis en place des contributions à la sécurité d’approvisionnement pour assurer l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires. Avec 1,1 milliard de francs par an, ces contributions représentent une part importante des paiements directs. L’Office fédéral de l’agriculture a mandaté Agroscope pour vérifier l’efficacité de cet instrument et proposer des améliorations. Les résultats de l’étude montrent que les objectifs des contributions devraient notamment être plus précis et plus faciles à mesurer. Ils devraient en outre se concentrer davantage sur la manière d’assurer un approvisionnement suffisant en période de crise. L’important, c’est la disponibilité des facteurs de production, en particulier les terres arables, les semences et les machines, l’énergie, les engrais et les produits phytosanitaires ainsi que le savoir-faire. Agroscope a également étudié une éventuelle suppression de la «condition nécessaire» préalable, telles que la charge minimale en bétail et l’échelonnement des contributions pour les surfaces de promotion de la biodiversité. La promotion de cultures stratégiquement importantes, comme les pommes de terre, les céréales panifiables, les betteraves sucrières ou le colza, ainsi que la préservation des surfaces cultivables sont des mesures très efficaces pour la sécurité d’approvisionnement. En axant les objectifs davantage sur le maintien des facteurs de production que sur la production de calories, les fonds ainsi débloqués pourraient être utilisés pour combler les lacunes existantes. L’évaluation montre aussi que les moyens utilisés contribuent pour beaucoup à garantir les revenus dans l’agriculture, ce qui devrait être considéré en cas de modification de l’instrument.
Les 15 parcs suisses, situés majoritairement dans les (Pré-)Alpes et l’Arc jurassien, constituent des pôles d’attraction touristiques en raison de leurs paysages uniques. Cependant, apportent-ils aussi une plus-value économique à l’agriculture locale?
Les exploitations agricoles suisses cèdent leurs engrais de ferme excédentaires à des exploitations ayant des capacités disponibles ou à des installations de compostage ou de méthanisation, afin d’équilibrer leur bilan d’éléments nutritifs. Les volumes d’engrais de ferme et de recyclage transportés, de même que les coûts de transport, ont nettement augmenté entre 2015 et 2022.
Nombre de pays européens observent un recul de l’emploi dans le secteur agricole et plus particulièrement dans celui de l’élevage. Les paiements directs peuvent contrecarrer cette tendance et mener à un renforcement de la main-d’œuvre – principalement féminine – sur l’exploitation.