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Le Valaisan se représentera également au Conseil national, où il siège depuis 2015.
Sur son site internet, il indique vouloir continuer à "défendre les valeurs de liberté et les intérêts" du Valais, mais cette fois à la Chambre haute, pour "offrir une alternative aux électeurs valaisans", dans une campagne qu'il escompte "difficile, mais passionnante".
Tout comme l'UDC Jean-Luc Addor, qui avait annoncé sa candidature fin décembre dernier, et les Vert'libéraux Jeannette Salzmann et Philippe Jansen, Philippe Nantermod tentera de mettre fin au monopole du Centre (ex-PDC) sur les sièges valaisans aux Etats, actuellement entre les mains de la Romande Marianne Maret et de l'Alémanique Beat Rieder.
Un seul parti représente le canton et "il ne fait pas l'unanimité"
Dans les rangs de la gauche, la cheffe du groupe des Verts au Grand Conseil valaisan Céline Dessimoz était, elle, entrée dans la course fin mars, tandis que fin janvier, c'est la socialiste montheysanne Aferdita Bogiqi qui avait annoncé sa candidature. Toutes les forces politiques sont ainsi représentées, désormais, dans l'élection au Conseil des Etats.
"Jusqu'ici, il y a un seul parti qui représente tout le canton, un parti qui ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut", a expliqué Philippe Nantermod sur le plateau de Canal9. Même si, traditionnellement, le Valais est représenté par un élu romand et un élu alémanique, il se défend d'attaquer l'un des deux sortants en particulier.
Vincent Cherpillod