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Dans ses concertos "a due cori", Haendel oppose un ensemble de cordes à deux ensembles d'instruments à vent, ce qui lui permet des effets sonores antiphoniques étonnants : la stéréophonie au XVIIIe siècle, en quelque sorte ! Plus intime assurément est le concerto pour violoncelle de Carl Philipp Emanuel Bach, encore qu'l permette au soliste de faire valoir autant sa virtuosité que sa musicalité, c'est aussi spectaculaire ! Bien que Haydn n'ait jamais mis les pieds à Paris, cela ne l'a nullement empêché de composer six symphonies dites "parisiennes" pour honorer la commande de la Société Olympique de Paris. La Symphonie N° 83 est dite "la Poule" en raison du caquètement du hautbois dans le premier mouvement : il suffit de peu de chose pour stimuler l'imagination des éditeurs ! Quant à Ludovic Thirvaudey, on attend avec le plus grand intérêt l'oeuvre qu'il a spécialement composée pour ce concert, avec, en soliste, non pas le basson dont il est titulaire à L'OCG, mais le violoncelle en dialogue avec les percussions !