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Par nos travaux de recherche, nous souhaitons éviter ou au moins atténuer les conséquences désastreuses d’un premier épisode psychotique sur la vie d’un adolescent ou d’un jeune adulte. Nos principaux objectifs sont d’une part d'améliorer la détection précoce des jeunes présentant un risque élevé de développer une psychose, et d’autre part de mettre au point de nouvelles thérapies adaptées à chaque stade de la maladie.
Sur le plan de la détection, nous travaillons actuellement sur l'identification de marqueurs sanguins liés à la régulation redox, à l'axe du stress et à l'inflammation, qui pourraient être utilisés non seulement pour mieux comprendre les mécanismes de la psychose, mais aussi pour améliorer son diagnostic.
En collaboration avec des physiciens spécialistes de l'IRM, nous utilisons également une nouvelle technique d'imagerie spectroscopique par résonance magnétique (MRSI) pour tenter de détecter à un stade précoce les premiers changements cérébraux associés à la psychose (fig. 1).
Sur le plan du traitement, nous étudions les effets de la méditation de pleine conscience comme mesure préventive chez les adolescents. Nous menons également une étude pilote sur les effets de la neurostimulation sensorielle à 40 Hz sur des jeunes en phase prodromique (fig. 2).