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Le PDC réclame à son tour un plan pour une économie suisse axée davantage vers des investissements et des mesures écologiques et durables. L'occasion, pour son président Christophe Darbellay, d'appeler au "Swiss new deal - green economy".
La Suisse doit saisir l'opportunité offerte par la crise pour développer une politique économique durable, a dit Christophe Darbellay mardi lors d'une conférence de presse. Dans un plan d'action, le parti démocrate-chrétien (PDC) prône des investissements "verts" dans les énergies renouvelables, des véhicules plus propres et la recherche.
Le montant à injecter n'a pas été spécifié. "Mais la Suisse en a les moyens et la volonté", selon le Valaisan. L'énergie nécessaire peut être nucléaire: le PDC approuve l'idée d'une nouvelle centrale atomique pour remplacer un réacteur vétuste, a admis M. Darbellay.
Les démocrates-chrétiens demandent l'introduction d'une "prime de mise à la ferraille" visant à retirer de la circulation les voitures polluantes. La Confédération et les cantons devraient pratiquer une fiscalité écologique des véhicules. En clair, il faudrait introduire un système de bonus-malus frappant les voitures selon leur taille et accorder une exonération fiscale pour les véhicules particulièrement écologiques.
Les services de Moritz Leuenberger devraient négocier une convention d'objectifs avec auto-suisse prévoyant une valeur moyenne d'émission de 120 grammes de CO2/km d'ici 2012 pour les autos neuves, comme dans l'UE.
Le PS et les Verts ont eux aussi déjà présenté des plans pour un "new deal" social et écologique. Les écologistes souhaitent que la Confédération prenne des mesures pour 5 à 6 milliards, les cantons et les communes devant s'engager à raison de 3 à 5 milliards. "Mais le PDC est le seul parti bourgeois à assumer clairement ses positions environnementales", a martelé son président.
Je crois me souvenir que C. Darbellay disait il y a peu que de vouloir faire des investissements dans de « l’écologiquement correct » était une bêtise car il n’ y a pas de manque de travail dans ce secteur. Au contraire, me semble-t-il l’entendre dire, il y a plutôt pénurie de travailleurs dans ce genre d’activité. Cependant, le PDC de C. Darbellay ne peut pas rester en arrière, il doit sans cesse essayer d’occuper le devant de la scène, il préfère être devant à dire tout et son contraire plutôt qu’en retrait et réfléchir avant d’avancer des idées reprise aux autres. Comme P. Couchepin à l’époque, C. Darbellay est persuadé qu’il devra être Conseiller Fédéral. Merci, mais pour ce qui concerne le Valais et les conseillers fédéraux, le peuple suisse a donné. Pour longtemps.
L’expérience P. Couchepin nous suffit. Nous n’avons nul besoin d’un politicien du même calibre.
Ne trouvant personne à plagier en Suisse, C. Darbellay « pique » l’idée franco-allemande de la prime à la casse pour les voitures polluantes. Quel soutien pour l’économie suisse, nos constructeurs automobiles n’attendaient que cela pour espérer revivre !
Un nouveau système fiscal pour l’imposition des automobilistes, voilà une idée qu’elle est bonne. Surtout pour créer du travail ! Les militants PDC devraient se demander où ils vont avec un président comme le leur. Il y a huit ans ils ont perdus un des 2 sièges au CF, dans moins de trois ans, ils perdront le dernier ! Doris Leuthardt va rejoindre Ruth Metzler dans le club, restreint, des Conseillers Fédéraux non réélus en raison de la baisse de la représentativité de leur parti, pas par de sombres machinations politiques.