Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/138877

<h2>SubmittedText<h2><p>Le Département fédéral des affaires étrangères (Direction du développement et de la coopération, Aide humanitaire et Corps suisse d'aide humanitaire) a mis au concours deux postes : "Chef/in Finanzen &amp; Administration (CFA)" et "Finanz-Administrator/in (FA)". Au nombre des qualités requises, l'annonce spécifie "Gute Sprachkenntnisse (Deutsch, Englisch, Französisch)".</p><p>1. Quelles tâches liées à ces postes nécessitent-elles de bonnes connaissances de l'allemand, de l'anglais et du français, mais pas de la troisième langue officielle ?</p><p>2. La communauté italophone est sous-représentée au DFAE (4,6 % en 2012). Pourquoi l'annonce n'indique-t-elle pas que "les candidatures provenant de personnes appartenant à [cette communauté] seront particulièrement appréciées", comme le spécifient les instructions concernant le plurilinguisme (FF 2003 1338, no 813)?</p><p>3. Selon les instructions concernant le plurilinguisme (FF 2003 1338, no 72), "des connaissances actives (parler) d'une deuxième langue officielle et des connaissances passives de la troisième langue officielle sont exigées pour les fonctions supérieures". Pourquoi, dans l'annonce qui nous concerne, cette exigence ne figure-t-elle pas au nombre des qualités linguistiques requises ?</p><p>4. Le Conseil fédéral estime-t-il que cette annonce est conforme à la loi sur les langues ainsi qu'à ses dispositions d'application ?</p><p>5. Vu le point 3 de la réponse à l'interpellation Fabio Regazzi 13.3360 et le point 4 de la réponse à l'interpellation Lorenzo Quadri 13.3359, le Conseil fédéral ne juge-t-il pas opportun de renforcer le rôle de la déléguée au plurilinguisme du DFAE de manière à ce que les mises au concours soient à l'avenir conformes aux dispositions légales et au "Guide pour la promotion du plurilinguisme"?</p>