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Question 2: Les cellules souches diploïdes ne cessent pas la mitose. Les cellules filles subissent la méiose, qui produit 4 cellules sexuelles à partir d’une cellule mère diploïde.
Conséquence, la lumière du tube séminifère est constamment ré-alimentée en spermatozoides.
Activités pratiques 3:
Question 1: La testostérone est produite par les cellules de Leydig. L’hormone est difusée par les vaisseaux sanguin.
Question 2 : déclenchement de la puberté, développement et maintient des caractères sexuels secondaires. Maintient et développement du comportement sexuel, stérilié.
Question 3 : Des dosages très fins montrent une variation de la concentration de testostérone sanguine. En revanche, les variations étant très faible (de l’ordre du nanogramme par ml), on considère que son effet est proche d’un taux constant.
Activités pratiques 4 :
Question 1 : Les cas de développement testiculaires insuffisants sont le plus souvent dus à un déficit de substances produites par l’hypophyse. Or, l’injection de ces substances se fait dans le sang et a un effet sur divers organes, ce qui traduit une action endocrine.
Question 2 : La secrétion de LH et FSH est pulsatile. Un cycle fait quelques heures, puis reprend.
Question 3 : on peut imaginer que la durée de vie de ces hormones dans l’organisme est environ la même. Ou alors que leur sécrétion répond à un stimulus identique.
Activités pratiques 5 :
Question 1 : Les deux dernières manipulations du document 1 suggèrent que c’est bien une sécrétion de l’hypothalamus qui est responsable de la libération de LH et FSH par l’hypophyse.
Question 2 : LH doit réguler négativement la sécrétion de GnRH, car on constate que les pics de GnRH sont déclenchés lorsque la concentration sanguine de LH est faible.
Question 3 : elle montre qu’une sécrétion continue de GnRH a pour conséquence une inhibition de la sécrétion de LH et FSH.
Question 4 : GnRH est transmis, via un réseau de vaisseaux sanguins particulier, d’une glande du cerveau à une autre. Or, la structure de ces vaisseaux sanguins a pour conséquence que GnRH ne quitte pas le cerveau, même si elle est relâchée dans le sang.
Activités pratiques 6 :
Question 1 : Le taux de testostérone inhibe le rythme de la sécrétion de LH. L’absence de testostérone a donc pour conséquence une accélération de la sécrétion pulsatile de LH. On constate également que le taux de testostérone influence la rythmicité de la sécrétion de LH.
Question 2 : une forte de dose de testostérone inhibe la secrétion de GnRH. Les trois dernières expériences montrent que la testostérone régule la fréquence et l'amplitude des pulses de GnRH.
Elle montre qu'il y a des récepteurs à la testostérone sur des neurones hypothalamiques.
question 3: les variations de la durée du jour et de la nuit influencent le volume testiculaire des béliers, lui-même sous le contrôle de FSH et LH, contrôlé par la GnRH. Par ailleurs, les neurones à GnRH peuvent être activés directement par de nombreux autres neurotransmetteurs, eux-même secrétés par des neurones sous influence de l'environnement ou de facteurs internes.