Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07110.jsonl.gz/622

Regesto
Questo riassunto esiste solo in francese.
SUISSE: Art. 2 et 3 CEDH
. Renvoi d'un requérant d'asile soudanais qui est un opposant discret au régime politique de son pays. Examen du risque de mauvais traitements en cas de renvoi vers le Soudan.
La Cour rappelle que la situation des droits de l'homme au Soudan est alarmante pour les opposants politiques de manière générale. Dans le cas d'espèce, elle considère qu'aucun élément n'atteste que les autorités soudanaises ont accordé un quelconque intérêt pour le requérant avant son arrivée en Suisse. Par ailleurs, la Cour considère que les activités politiques exercées par l'intéressé en Suisse se sont limitées à celles d'un simple participant aux activités des organisations de l'opposition en exil et ne sont dès lors pas de nature à attirer l'attention des services de renseignements soudanais. Le requérant n'encourt dès lors pas de risques de mauvais traitement et de torture en cas de retour au Soudan (ch. 43-53).
Conclusion: non-violation des art. 2 et 3 CEDH
.
Sintesi dell'UFG
(2° rapporto trimestriale 2017)
Diritto alla vita (art. 2 CEDU); divieto di tortura (art. 3 CEDU); rinvio coatto in Sudan.
Il ricorrente ha sostenuto che il suo rinvio coatto in Sudan è contrario agli articoli 2 e 3 CEDU. La Corte ha ritenuto che le attività politiche del ricorrente in esilio, che si sono limitate alla semplice partecipazione alle attività dell'opposizione in esilio, non sono sufficienti ad attirare l'attenzione dei servizi di sicurezza sudanesi. In caso di un suo ritorno in Sudan, il ricorrente non corre quindi alcun pericolo di essere sottoposto a maltrattamenti o tortura. Nessuna violazione degli articoli 2 e 3 CEDU (unanimità).1 Domanda di riesame pendente dinnanzi alla Grande Camera, presentata dal ricorrente.