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Les grands thèmes de la Bible
Les structures essentielles de la pensée biblique en 25 études
Francis A. Schaeffer - Edition La Maison de la Bible
Chapitre 13. La justification
Romains 1:16 Car je n’ai point honte de l’Evangile, c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec,
Le mot "salut" tel qu'il est employé ici et dans le Nouveau Testament, a un sens beaucoup plus large que celui qui lui est donné généralement, car, aujourd'hui, il est souvent limité à "devenir chrétien". L'usage de l'Ecriture inclut dans ce terme tout ce qui survient (passé, présent et avenir) à l'homme ou à la femme qui a accepté Christ comme son Sauveur. Cette leçon examine le premier aspect du salut: la justification.
Romains 3:20 Car personne ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché.
Nous ne pouvons pas être justifiés sur la base de nos bonnes œuvres.
Jacques 2:10 Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous.
Pour être justifiés devant Dieu sur la base de nos bonnes œuvres, nous devrions être parfaits; de la naissance à la mort, il ne devrait se trouver en nous aucune trace de péché, ni en actes ni en pensées. Le mot "évangile" signifie "bonne nouvelle". Recommander à quelqu'un de bien se conduire, ce n'est pas une bonne nouvelle. Par exemple, si quelqu'un était en prison pour quelque délit et qu'un ami accoure en criant: "Bonne nouvelle!", le prisonnier, derrière ses barreaux, s'attendrait à l'éventualité d'une libération. Ce serait ridicule et cruel de lui dire alors: "Conduits-toi bien!" Ainsi en serait-il si nous disions: "Conduits-toi bien!" à quelqu'un déjà lié par le péché et marqué de son sceau.
Luc 15:11-24 Il dit encore, Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père, Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Etant rentré en lui-même, il dit, Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim!