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Tarana Burke, la fondatrice de la campagne #MeToo, au centre de la photographie, appelle les femmes à s'organiser (archives).
KEYSTONE/AP/DAMIAN DOVARGANES(sda-ats)
La fondatrice du mouvement #MeToo, Tarana Burke, a appelé samedi à "s'organiser" pour fournir des ressources nécessaires à toutes les victimes d'abus sexuels. "Nous sommes au moment où il faut définir une stratégie", a-t-elle lancé.
"Me Too (moi aussi), ce sont deux mots magiques qui ont galvanisé le monde", a-t-elle commenté lors d'une table ronde à la conférence United State of Women Summit à Los Angeles, aux Etats-Unis. "Le travail qui doit avoir lieu maintenant, c'est: qu'est-ce qui se passe une fois que l'on a dit #MeToo", insiste-t-elle.
Elle a appelé à soutenir lors d'élections les candidats qui "essaient de rendre nos communautés moins vulnérables", et à trouver des solutions au vaste problème des viols sur les campus, "qui dure depuis longtemps".
Plus de 5000 personnes, essentiellement des femmes, étaient présentes au théâtre Shrine, au sud de Los Angeles, pour cette conférence de deux jours.
Des personnalités comme Jane Fonda, la militante et féministe Dolores Huerta ou Valerie Jarrett, l'ex-conseillère de l'ancien président des Etats-Unis Barack Obama, se sont succédé sur la scène, appelant les femmes à s'engager pour défendre leurs droits.
ATS