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La Confédération investit 1,1 million de francs par an pour la surveillance des grands prédateurs. Le loup occupe à lui seul la moitié de ce budget.
C'est ce qui ressort d'une réponse du Conseil fédéral publiée lundi, à la suite d'une question du conseiller national Martin Candinas (Centre/GR). Les autres grands prédateurs, soit les lynx, les ours et les chacals dorés se répartissent le reste de la somme.
En février 2021, le monitoring des grands prédateurs représentait un coût de 650 000 francs par an, selon des chiffres de la Confédération.
L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) s'appuie sur deux organisations pour la surveillance de ces animaux:
Ces deux organisations sont des institutions scientifiques, poursuit le Conseil fédéral dans sa réponse. L'OFEV les rencontre quatre fois par an au minimum pour discuter de leur mandat.
Certains cantons, comme les Grisons et le Valais, consignent leurs dépenses supplémentaires liées au loup (surveillance, tirs) et les transmettent à l'OFEV, indique encore le gouvernement dans sa réponse. Ces montants oscillent entre 50 000 et 200 000 francs, selon les années et le nombre de tirs.
Un rapport devant déterminer les conséquences de la progression des grands prédateurs en Suisse sur l'exploitation agricole des régions de montagnes est attendu pour la fin 2022. (ats/jch)
A l'intérieur du Conseil national, mardi matin, on comptait les milliards et de millions du budget de la Confédération pour l'année prochaine. Pendant ce temps-là, dans le hall d'entrée du Parlement, c'est pourtant un autre sujet qui domine: les élections au Conseil fédéral du mercredi 7 décembre.