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La pression atmosphérique qui règne dans un avion volant à plus de 12'000 m d'altitude est comparable à celle que l'on trouve à 2'000 m d'altitude. Le changement de pression est peu perceptible. Si vous souffrez d'un rhume, il est possible que vous ressentiez les effets d'une obstruction de la trompe d'Eustache. L'augmentation de la pression lors de l'atterrissage déclenche une douleur dans les oreilles. Pour éviter ce désagrément, utilisez un spray nasal ; mâchez un chewing-gum et bâillez !
La circulation dans les jambes, entravée par la station assise prolongée, peut être améliorée par des moyens simples : ne pas limiter la mobilité des jambes par des bagages, faire des exercices, se mettre debout et faire quelques pas, boire abondamment des boissons non alcoolisées. Si nécessaire, prévoir éventuellement des chaussettes ou bas à varices, voire une injection d'héparine.
Le mot " jet lag " désigne la fatigue et l'insomnie qui se manifeste lorsque vous franchissez plusieurs fuseaux horaires successifs. Votre horloge interne ne correspond plus au temps réel du lieu où vous trouvez. Il est bon de prévoir du temps de repos dans les premiers jours après l'arrivée. La mélatonine est un médicament qui peut s'avérer utile dans la prévention du jet lag.