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"Tristes Anthropiques", au travers de vidéos, crée un dialogue entre les travaux de deux artistes; ces regards croisés résident dans la manière symbolique de réinvestir les non-humains. Avec "Sansui Landscape", Nina Wiesnagrotzki propose un lien entre le mont Fuji, montagne idéale, et la montagne profane des déchets post-Fukushima. Céline Burnand utilise ce même point d'entrée dans "But the world is perishable and so is its bliss" et travaille autour de la représentation du serpent.
Comment les symboles sont-ils réappropriés par les sociétés et y sont ensuite réintégrés? L’exposition Tristes Anthropiques consiste à créer un dialogue entre les travaux vidéo de Céline Burnand et de Nina Wiesnagrotzki. Ces deux regards croisés résident dans la manière symbolique de réinvestir les nonhumains. La montagne, les montagnes, géologiques, symboliques, religieuses, imaginaires, tout se mélange.