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Le corridor nous apparaît lorsque le plâtre est distribué au travers des trous.
Les mots peuvent sembler assez éloignés l'un de l'autre, pourtant ils ne sont pas dénués de similitudes. Tous deux ont un rôle dirigeant et canalisant, avec une forte présence du mouvement, généralement rectiligne pour le corridor et circulaire pour le phare. Nous avons repris ce principe pour le moulage où le chemin, la démarche, est plus important que le résultat
Dans un univers très marin, le plâtre se meut, tourne et coule avant d'entamer sa chute dans le couloir de descente et de tomber en éclaboussant.Définitions de phare :
- Toute source lumineuse puissante généralement en position élevée, servant à éclairer une zone déterminée pendant la nuit, pour guider la navigation marine par exemple.
- Personne ou chose qui éclaire, rayonne, qui est un guide, un modèle.
- Projecteurs lumineux placés à l'avant d'un véhicule.
- Grand chandelier ou lustre portant circulairement un grand nombre de lampes.
- Navigation marine : Poste émetteur radioélectrique installé dans un phare envoyant des signaux captables par les navires et permettant à ceux-ci de s'orienter sans visibilité.
- Electronisme : Triode dont les électrodes sont très rapprochées pour permettre le fonctionnement aux très hautes fréquences par la réduction du temps de transit entre les électrons.
- Étymologiquement : Emprunté au latin "pharus, pharos" lui-même emprunté au grec de l'île de Pharos, dans la baie d'Alexandrie, célèbre par son phare.
Définitions de corridor :
- Passage plus long que large, qui, dans une habitation donne accès de plain-pied à une partie d'un édifice (ou à autre chose), le plus souvent à des pièces qui s'ouvrent sur lui.
- Théâtre : Passerelle de service, à droite ou à gauche des cintres.
- Argot : Gosier.
- Fortification : Chemin couvert.
- Marine : Galerie de l’entrepont, l’espace libre pour le passage.
- Géographie : Passage étroit déterminé par un accident de terrain.
- Astronaumie : Zone qu'utilise la trajectoire de départ d'un engin spatial.
- Étymologiquement : Emprunté à l’italien « corridore » ou « corridoio », proprement dit « lieu où l'on court », dérivé de correre (courir).
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Par Genin Julien, 23/12/17
La phase « Planes » questionne sur la notion de « plans » dans l’espace. Cette notion est souvent rapportée en français à une surface plane. Dans mon projet, deux plans y figurent : un plan horizontal et un plan vertical. Tous deux sont placées dans un système, présenté par la protostructure, les plaçant ainsi dans un milieu.
Le plan horizontal se rapporte à un lieu physique dans lequel un bâtiment peut s’ancrer, il est alors un espace, comme un tracé au sol, qui peut être habité. Pourtant, il est aussi une aire comme un espace précis et délimité à cause de l’équilibre du système. C’est ainsi que l’on ne peut franchir cet espace ; un corps ne peut s’étendre au-delà au risque de faire basculer la protostructure. Une différence apparaît de ce fait entre le dedans et le dehors.
L’horizontale est en fort lien avec la paroi, et n’est donc pas isolée. La verticale, à la limite de l’horizontale, est traitée comme une façade élevée, d’une épaisseur fine, le rendant ainsi grande, mais fragile. Elle est comme un panneau formant un décor, qui lui n’est pas fixe dans le système. Lorsque la paroi tombe, le système se met alors à perdre l’équilibre, sans pour autant faire tomber l’horizontale qui elle reste ancrée dans ce système, contrairement à la paroi qui elle tombe et se détruit, laissant place à la base qui ramène la protostructure à la stabilité. Une nouvelle expérience dans l’espace s’ouvre, Il n’y a plus de limites, plus de frontières à l’équilibre de la protostructure.
Ainsi, la verticale est traitée comme une parois, un décor, et l’horizontale comme plateau sur lequel on peut s’implanter, se fixer, être fixé, être introduit quelque part dans le système. Ce plateau supporte le poids contre la gravité et nous évite de tomber.