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Marlen Reusser s'est parée d'argent dans le contre-la-montre des JO de Tokyo. La Bernoise de 29 ans offre ainsi une sixième médaille à la Suisse dans ces joutes.
Déjà en argent lors du chrono des Mondiaux 2020 à Imola, Marlen Reusser ne pointait pourtant qu'en 5e position après 15 des 22,1 km du parcours, à 13'' de la troisième marche du podium provisoire. Mais elle a réussi un finish étourdissant sur le Fuji International Speedway pour terminer au 2e rang.
La rouleuse bernoise, qui n'a pris sa première licence cycliste qu'en 2017, est la troisième représentante du cyclisme helvétique à décrocher une médaille olympique dans la spécialité. Karin Thürig a conquis à deux reprises le bronze (2004, 2008), Fabian Cancellara décrochant deux fois l'or (2008, 2016).
Annemiek van Vleuten a pour sa part conquis l'or, trois jours après avoir terminé au 2e rang d'une course en ligne qu'elle pensait bien avoir gagnée. La Néerlandaise de 38 ans a survolé les débats, devançant de 56''47 Marlen Reusser et de 1'01''63 une autre Batave, Anna van der Breggen (3e).
Le relais 4x200 m libre helvétique a terminé 6e de la finale des JO de Tokyo, remportée par la Grande-Bretagne.
Antonio Djakovic, Nils Liess, Noè Ponti et Roman Mityukov ont battu à cette occasion leur record de Suisse, Djakovic s'appropriant également le record national du 200 m.
Djakovic, Liess, Ponti et Mityukov ont réalisé un chrono de 7'06''12 dans cette finale, améliorant de 0''47 la marque établie la veille au soir en séries. Leur performance est d'autant plus remarquable que les nageurs se montrent généralement plus lents lors des sessions matinales.
Antonio Djakovic avait lancé ce relais sur des bases idéales, nageant en 1'45''77. Neuvième sur 400 m dans ces joutes avec un record de Suisse à la clé, le Thurgovien de 18 ans bat ainsi de 0''03 le record national que Dominik Meichtry avait établi avec une combinaison en polyuréthane lors des JO de Pékin 2008.
Marlen Reusser s'est parée d'argent dans le contre-la-montre des JO de Tokyo. La Bernoise de 30 ans offre ainsi une sixième médaille à la Suisse dans ces joutes.
Déjà en argent lors du chrono des Mondiaux 2020 à Imola, Marlen Reusser ne pointait pourtant qu'en 5e position après 15 des 22,1 km du parcours. Mais elle a réussi un finish étourdissant pour terminer au 2e rang, malgré des problèmes de casque.
Annemiek van Vleuten a conquis l'or, trois jours après avoir terminé 2e d'une course en ligne qu'elle pensait bien avoir gagnée. La Néerlandaise a survolé les débats, devançant de 56''47 Marlen Reusser et de 1'01''63 une autre Batave, Anna van der Breggen (3e).
Déjà en or lundi sur 400 m libre, l'Australienne Ariarne Titmus a également détrôné Katie Ledecky sur 200 m libre mercredi aux JO de Tokyo. L'Américaine a même échoué hors du podium (5e).
Partie lentement, encore troisième à l'attaque de la dernière longueur, Ariarne Titmus (20 ans) a placé une accélération fulgurante pour établir un nouveau record olympique (1'53''50). Celui-ci était détenu par Katie Ledecky depuis les JO de Rio 2016.
Derrière, la Hongkongaise Siobhan Bernadette Haughey a amélioré son meilleur temps de près d'une seconde pour conquérir l'argent en 1'53''92, nouveau record d'Asie. La Canadienne Penny Olaksiak a quant à elle cueilli le bronze en 1'54''70.
Ariarne Titmus avait déjà battu Katie Ledecky sur 400 m lors des Mondiaux 2019 de Gwangju et détenait avant les Jeux les deux meilleures marques de l'année sur 200 comme sur 400 m. Elle partira jeudi à l'assaut du 800 m, distance sur laquelle Katie Ledecky apparaît toutefois encore bien supérieure.
A 32 ans, Federica Pellegrini a quant à elle fini 7e (1'55''91) et ne boucle donc pas son parcours olympique hors norme sur une ultime médaille. Mais la "Divine" est néanmoins devenue la première nageuse à disputer une cinquième finale olympique sur la même distance après 2004 (argent), 2008 (or), 2012 (5e) et 2016 (4e).
Décevante, Katie Ledecky a nagé en 1'55''21. Venue à Tokyo en quête de cinq nouvelles médailles d'or (200 m, 400 m, 800 m, 1500 m et 4x200 m), l'Américaine a ainsi perdu les deux premiers volets de son pari. Elle s'est bien reprise un peu plus tard en s'imposant aisément sur 1500 m pour s'offrir un sixième titre olympique.
Kristof Milak a quant à lui écrasé la finale du 200 m papillon pour décrocher à 21 ans son premier titre olympique en battant le record olympique de Michael Phelps. Champion du monde en titre et recordman du monde, le Hongrois a nagé en 1'51''25 pour devancer le Japonais Tomoru Honda (1'53''73) et l'Italien Federico Burdisso (1'54''45).
La "dame de fer" Katinka Hosszu a subi un cuisant échec sur 200 m 4 nages, échouant au 7e rang en 2'12''38, à plus de trois secondes du podium. L'or est revenu à la Japonaise Yui Ohashi (2'08''52), déjà sacrée sur 400 m 4 nages à Tokyo. Les Américaine Alex Walsh (2'08''65) et Kate Douglass (2'09''04) complètent le podium.
Barnabé Delarze et Roman Röösli ont manqué leur affaire en finale du deux de couple aux JO de Tokyo.
Le Vaudois et le Lucernois, qui visaient ouvertement le podium, ont pris la 5e place d'une course remportée par les favoris français Hugo Boucheron/Matthieu Androdias. Ils ont échoué à plus de 5'' du bronze.
La déception est grande pour un duo qui s'était formé après les JO de Rio 2016, où les deux hommes avaient terminé au 7e rang en quatre de couple en compagnie d'Augustin Maillefer et de Nico Stahlberg. Peut-être plus gênés par le vent que leurs rivaux à la ligne d'eau no 1, Delarze/Röösli ont résisté pendant à peine plus de 500 m.
Sixièmes après 500 m mais à seulement 1''34 des leaders, les vice-champions du monde 2018 pointaient déjà à près de quatre secondes du trio de tête à mi-parcours. Toujours 6es après 1500 m, ils ont pu éviter la dernière place grâce à un finish de feu, devançant sur le fil l'embarcation polonaise.
Le titre est revenu aux Français Hugo Boucheron/Matthieu Androdias, champions d'Europe ce printemps à Varese et champions du monde en 2018. Ils ont devancé d'un souffle (0''20) les Néerlandais Melvin Twellaar/Stef Broenink, déjà 2es lors des Européens 2021. Le bronze est revenu aux Chinois Liu Zhiyu/Zhang Liang, à 3''30.
Frédérique Rol et Patricia Merz n'ont pas signé d'exploit en demi-finales du deux de couple poids léger. La Vaudoise et la Zougoise ont terminé au 4e rang de la deuxième série, à plus de 5'' de la troisième place, la dernière qualificative pour la finale A.
Le quatre sans barreur composé d'Andrin Gulich, Joel Schürch, Markus Kessler et Paul Jacquot a pour sa part conclu ces joutes nippones au 9e rang. L'embarcation helvétique, qui visait une place dans le top 6, n'a pu faire mieux qu'un 3e rang dans la finale B.
Tanja Hüberli et Nina Betschart terminent en tête du groupe F dans le tournoi olympique de Tokyo.
La Schwytzoise et la Zougoise ont battu les Japonaises Miki Ishii/Megumi Murakami 14-21 21-19 15-12 pour se hisser en 8es de finale. Adrian Heidrich et Mirco Gerson ont quant à eux subi leur deuxième défaite en deux matches.
Hüberli/Betschart, qui avaient dû écarter une balle de match samedi pour leur entrée en lice face aux Allemandes Laura Ludwig/Margareta Kozuch, ont à nouveau souffert mercredi. Les vice-championnes d'Europe en 2018 ont même été nettement dominées dans un set initial où elles ont accumulé les fautes.
Au repos lundi en raison du forfait des Tchèques Barbora Hermannova/Marketa Slukova, Hüberli/Betschart ont su élever leur niveau de jeu pour s'éviter toute mauvaise surprise face aux modestes Miki Ishii/Megumi Murakami. Elles ont forcé la décision à 10-10 dans le tie-break, s'adjugeant alors trois points d'affilée.
Adrian Heidrich/Mirco Gerson n'ont quant à eux plus le droit à l'erreur dans le groupe C du tournoi masculin. Déjà battus en deux sets par les Qatariens Cherif Younousse/Ahmed Tijan pour leur entrée en lice dans la poule C du tournoi masculin, ils ont été dominés 21-19 21-13 par le duo américain Jacob Gibb/Tri Bourne mercredi.
La donne est simple pour le Zurichois et le Bernois avant leur dernier match de poule, prévu vendredi face aux Italiens Adrian Ignacio Carambula/Enrico Rossi. Une défaite sera synonyme d'élimination, alors qu'une victoire les enverra en barrage d'accession aux 8es de finale.
Roman Mityukov a comme prévu échoué en demi-finales du 100 m libre aux JO de Tokyo. Le Genevois de 20 ans a signé le 16e et dernier temps, en 48''53.
Le médaillé de bronze du 200 m dos des récents Européens n'a aucun regret à avoir. Il aurait terminé 15e s'il avait nagé dans les eaux de son record de Suisse (48''20), et aurait dû le battre de près d'une demi-seconde pour se hisser en finale: dernier qualifié, le Français Maxime Grousset a réalisé 47''82.
Le meilleur chrono de ces demi-finales a été l'oeuvre du Russe Kliment Kolesnikov, auteur d'un nouveau record d'Europe en 47''11. Favori pour l'or dans la discipline-reine, l'Américain Caeleb Dressel a réussi le 2e temps (47''23), l'Italien Alessandro Miressi le 3e (47''52).
Sabrina Jaquet n'a pas pu éviter la défaite pour le dernier match de sa carrière.
La Neuchâteloise de 34 ans s'est inclinée pour la troisième fois en trois rencontres disputées dans le tournoi olympique de Tokyo, battue 21-8 21-17 par la Vietnamienne Thuy Linh Nguyen.
La blessure au mollet gauche subie à l'entraînement quelques jours avant ses troisièmes Jeux aura pesé trop lourd dans la balance. Sabrina Jaquet (BWF 46) n'a jamais pu donner sa pleine mesure dans la capitale japonaise, où elle espérait surtout pouvoir se faire plaisir sur le court.
La médaillée de bronze des Européens 2017 a souffert en début de partie face à Thuy Linh Nguyen (BWF 49), concédant les neuf premiers points. Elle s'est battue avec ses armes dans la deuxième manche, résistant jusqu'à 16-16 après avoir compté deux points d'avance (7-5), avant de lâcher prise.
Présente au plus haut niveau depuis plus d'une décennie, Sabrina Jaquet quitte donc la compétition sur une septième défaite en autant de matches disputés dans le cadre des Jeux. Elle n'aura jamais gagné le moindre set sur la scène olympique.
Barnabé Delarze et Roman Röösli ont manqué leur affaire en finale du deux de couple aux JO de Tokyo.
Le Vaudois et le Lucernois, qui visaient ouvertement le podium, ont pris la 5e place d'une course remportée par les favoris français Hugo Boucheron/Matthieu Androdias. Ils ont échoué à plus de 5'' du bronze.
La déception est grande pour un duo qui s'était formé après les JO de Rio 2016, où les deux hommes avaient terminé au 7e rang en quatre de couple en compagnie d'Augustin Maillefer et de Nico Stahlberg. Peut-être plus gênés par le vent que leurs rivaux à la ligne d'eau no 1, Delarze/Röösli ont résisté pendant à peine plus de 500 m.
Sixièmes après 500 m mais à seulement 1''34 des leaders, les vice-champions du monde 2018 pointaient déjà à près de quatre secondes du trio de tête à mi-parcours. Toujours 6es après 1500 m, ils ont pu éviter la dernière place grâce à un finish de feu, devançant sur le fil l'embarcation polonaise.
Le titre est revenu aux Français Hugo Boucheron/Matthieu Androdias, champions d'Europe ce printemps à Varese et champions du monde en 2018. Ils ont devancé d'un souffle (0''20) les Néerlandais Melvin Twellaar/Stef Broenink, déjà 2es lors des Européens 2021. Le bronze est revenu aux Chinois Liu Zhiyu/Zhang Liang, à 3''30.
Vladimir Petkovic (57 ans) quitte son poste de sélectionneur de l'équipe de Suisse, a confirmé l'ASF. Il va s'engager pour trois ans avec les Girondins de Bordeaux,
Petkovic était encore sous contrat jusqu'à fin 2022 avec l'Association suisse de football (ASF). Celle-ci a donc accepté de le libérer avant l'échéance. Les deux parties ont convenu de ne pas dévoiler les modalités de l'accord.
L'ASF et le club français, qui vient de changer de propriétaire, ont officialisé le transfert en soirée. Le quotidien L'Equipe avait annoncé l'information en fin d'après-midi.
"Je tiens à remercier les responsables de l’ASF d'avoir accédé à mon souhait et de m'avoir laissé partir pour un nouveau défi", a déclaré Petkovic. "Ce furent sept années merveilleuses que je n'oublierai jamais. Je tiens également à remercier tous ceux qui m'ont soutenu et accompagné pendant cette période afin de rendre ces succès possibles pour notre pays", a-t-il encore dit.
Le technicien était en poste depuis le 1er juillet 2014. Il a mené la sélection à l'Euro 2016 (8es de finale), à la Coupe du monde 2018 (8es de finale) et à l'Euro 2021 (quarts de finale), avec l'exploit d'éliminer la France championne du monde en 8es de finale.
Le natif de Sarajevo est le sélectionneur qui a dirigé l'équipe de Suisse le plus souvent, avec 78 rencontres (42 victoires, 15 nuls, 21 défaites), soit une de plus que Karl Rappan. Ce dernier avait été en poste à quatre reprises entre 1937 et 1963.
Le directeur de l'équipe nationale, Pierluigi Tami, regrette le départ anticipé de Petkovic. "Je peux comprendre Vlado, mais je suis déçu que nous devions mettre fin prématurément à notre coopération fructueuse. C'est avec le coeur lourd que nous devons le laisser partir. Je lui souhaite le meilleur dans son nouveau défi", a commenté le Tessinois.
Pour sa part, le président de l'ASF Dominique Blanc a dit: "Nous sommes tristes que Vladimir Petkovic nous quitte, mais nous sommes très reconnaissants à Vlado pour les sept années extrêmement bonnes et réussies qu'il nous a données en tant qu'entraîneur national."
Cette arrivée en Ligue 1 constitue un retour au football de club pour Petkovic. Son dernier poste avant la Suisse l'avait mené à la Lazio Rome de juin 2012 à décembre 2013. Dans la capitale, il avait gagné la Coupe d'Italie. Plus tôt, il avait dirigé Lugano, Bellinzone, Young Boys, Samsunspor et Sion. Sa mission en Valais avait cependant été brève, soit juste quatre matches.
A Bordeaux, Petkovic va remplacer Jean-Louis Gasset sur le banc des Girondins. Le technicien arrive dans un club qui a connu récemment de nombreux déboires et qui a échappé in extremis à une relégation administrative sur le tapis vert en raison de gros problèmes financiers. L'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez en est devenu propriétaire cet été.
Red Bull a demandé officiellement un réexamen de la pénalité infligée à Lewis Hamilton lors du GP de Grande-Bretagne à Silverstone. L'Anglais s'était accroché avec Max Verstappen au 1er tour.
L'accident avait nécessité des examens médicaux pour le pilote néerlandais de Red Bull, actuellement leader du championnat du monde des pilotes avec huit points d'avance sur le Britannique, vainqueur de la course le 18 juillet. Lewis Hamilton avait été jugé principalement responsable de l'accident par les commissaires de course.
Il s'était vu infliger une pénalité de dix secondes d'arrêt à son stand. Hamilton était toutefois parvenu à remporter la course, comblant ainsi une partie de son retard sur Max Verstappen au championnat. La FIA a précisé dans un communiqué que les deux pilotes ainsi que des représentants de leurs écuries respectives seront convoqués pour des entretiens vidéo au sujet de cet incident jeudi après-midi, avant le prochain Grand Prix prévu ce week-end en Hongrie.
Red Bull affirme que la sanction infligée au pilote britannique est insuffisante au regard de la gravité potentielle de l'accident et qu'elle doit être réexaminée. L'équipe autrichienne a aussi chiffré à 1,8 million de dollars les dégâts subis par la monoplace de Verstappen.
Vladimir Petkovic (57 ans) quitte son poste de sélectionneur de l'équipe de Suisse. Il va s'engager pour trois ans avec les Girondins de Bordeaux, a annoncé L'Equipe sur son site internet.
Petkovic était encore sous contrat jusqu'à fin 2022 avec l'Association suisse de football (ASF). Celle-ci aurait donc accepté de le libérer avant l'échéance. On ne sait pas si une compensation financière a été négociée.
L'ASF et le club français, qui vient de changer de propriétaires, n'ont cependant pas encore officialisé le transfert. Les deux parties attendent que tous les documents soient signés.
Le technicien était en poste depuis le 1er juillet 2014. Il a mené la sélection à l'Euro 2016 (8es de finale), à la Coupe du monde 2018 (8es de finale) et à l'Euro 2021 (quarts de finale).
La Russie a remporté le concours général féminin par équipes de gym des JO de Tokyo. Ceci devant les Etats-Unis, tenants du titre et diminués par l'abandon de leur superstar Simone Biles.
Au lendemain de la victoire de l'équipe masculine, la Russie qui concourt à Tokyo sous drapeau neutre dans le cadre des sanctions pour sa mise en place d'un système de dopage d'Etat, s'est imposée avec 169,528 points, devant les Etats-Unis (166,096 pt) et la Grande-Bretagne (164,096 pts).
Biles, 24 ans, avait semblé fébrile lors des qualifications dimanche et a commis des erreurs inhabituelles chez elle. Fait rare, les Etats-Unis avaient été devancé dès les qualifications par la Russie.
Biles, cinq médailles olympiques à Rio, est qualifiée pour les six finales dont la prochaine, le concours général individuel, a lieu jeudi soir.JO
Simone Biles a été remplacée durant le concours par équipe des JO de Tokyo mardi "pour raisons médicales", a indiqué à l'AFP la Fédération américaine. Elle est incertaine pour le reste des Jeux.
"Simone (Biles) s'est retirée de la compétition par équipe pour des raisons médicales. Des examens seront réalisés quotidiennement pour déterminer si elle peut recevoir le feu vert médical pour les compétitions à venir", a indiqué la fédération américaine dans un email, sans donner plus de précisions sur l'état de santé de la superstar de la gymnastique.
Simone Biles a été remplacée pendant le concours général, après un passage au saut en dessous de ses standards habituels, conclu avec une note de 13,766 points. La quadruple championne olympique 2016 a ensuite quitté brièvement la salle puis est revenue aux côtés de coéquipières, avec cette fois le statut de remplaçante aux barres asymétriques et aux deux autres agrès au programme (sol, poutre).
L'Américaine de 24 ans ne semblait pas diminuée ou blessée. Elle a fait des étirements le long de la poutre et encouragé ses coéquipières avant d'être réconfortée par Cécile Landi, son entraîneure française. Elle a même esquissé des pas de danse au son des musiques qui rythment les différents passages des concurrentes.
Dimanche, lors des qualifications pour le concours général, l'Américaine était apparue inhabituellement fébrile et avait fait plusieurs fautes, notamment de réception. Elle était tout de même parvenue à se qualifier pour les six finales au programme à Tokyo, le concours général individuel et le concours par équipe, ainsi que les quatre finales aux agrès.
Simone Biles a été remplacée pendant le concours par équipe des JO de Tokyo. La superstar américaine s'est retirée après un passage au saut en dessous de ses standards habituels (noté 13,766).
La quadruple championne olympique de Rio 2016 a quitté brièvement la salle, puis est revenue avec son équipe, avec cette fois le statut de remplaçante aux barres asymétriques et aux deux autres agrès au programme (sol, poutre). Elle n'a pas semblé blessée après son passage au saut et a parlé longtemps avec ses entraîneurs.
Lundi, lors des qualifications pour le concours général, Simone Biles (24 ans) était apparue inhabituellement fébrile et avait fait plusieurs fautes. Elle était tout de même parvenue à se qualifier pour les six finales au programme à Tokyo, le concours général individuel et le concours général par équipes, ainsi que les quatre finales aux engins.