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La rentrée, ou plutôt, la fin de vacances ou en tout cas, la fin d'une période un peu plus tranquille que le reste de l'année... Sniff... Mais il y a une (petite) raison de se réjouir: cahiers tout neufs, jolie trousse garnie, nouveau stylo-plume, et rollers de toutes les couleurs. Pour aujourd'hui, quelques exemples pour créer des textes, schémas et dessins colorés!
Nouvel arrivage de modèles LAMY aion et LAMY studio
Les stylo-plumes, billes, et rollers LAMY aion ont été conçus par le célèbre designer industriel de Grande Bretagne Jasper Morrison, qui a aussi travaillé pour des entreprises telles que Alessi, Cappellini, Vitra, Samsung, etc. Ce sont des exemples remarquables de simplicité, fonctionnalité, et beauté dans le design. Et puis il y a les LAMY studio! Après les modèles "terracotta" et "olive", voici maintenant les éditions spéciales "aquamarine" et "Lx all black", avec le clip emblématique en forme de pale d'hélice et, pour la Lx all black, une plume avec un revêtement spécial noir.
UNE BRÈVE HISTOIRE DE L'ENTREPRISE LAMY
L'origine de l'entreprise LAMY: Orthos
C. Josef Lamy (1900-1986) travaille chez Parker aux Etats Unis en tant que Directeur du secteur exportation depuis environ trois ans quand vers 1927 il retourne en Allemagne, à Heidelberg, grand centre de fabrication d'instruments d'écriture, pour diriger la filiale allemande de Parker. En 1930, il rachète une fabrique de stylo-plumes et crée sa propre société, qu'il baptise "Orthos Füllfederhalter-Fabrik C.J. Lamy". L'entreprise emploie alors une seule personne, mais de ces débuts modestes, elle grandit jusqu'à produire, avant la Seconde Guerre mondiale, 200'000 stylo-plumes par an. Pendant la guerre, l'entreprise produit de l'armement...
Orthos devient C. Josef Lamy GmbH
Peu après la guerre, en 1948, l'entreprise veut marquer une nouvelle ère et change de nom, s'appelant désormais la C. Josef Lamy GmbH. Elle s'agrandit en achetant une de ses concurrentes, l'entreprise "Artus Fullhaltergesellschaft Kaufmann und Co", également basée à Heidelberg. Ceci permet l'acquisition de la technologie du moulage par presses à injection et ainsi la fabrication de stylo-plumes de styles nouveaux, vendus sous le nom de marque Artus.
Le LAMY 27
En 1952, l'entreprise commercialise le premier modèle vendu sous le nom "LAMY", le LAMY 27, qui connaît un énorme succès. Le LAMY 27 innove avec le système "Tintomatik" (Tintomatique), qui assure un flux d'encre régulier et propre. Il signale la naissance de la marque d'instruments d'écriture LAMY et la percée commerciale de l'entreprise. En 1957, LAMY déménage dans le lieu qu'elle occupe encore aujourd'hui, le quartier de Wieblingen au nord ouest du centre de Heidelberg.
Le début de la tradition de design LAMY: Le LAMY 2000
En 1962, Manfred Lamy, fils de C. Josef Lamy et diplômé d’économie, devient le directeur commercial de l'entreprise. Il est un enthousiaste de la philosophie du Bauhaus, qui prône un design épuré et fonctionnel. Il demande à Gerd A Müller, designer industriel, ancien employé de l'entreprise Braun et créateur du rasoir électrique historique Braun Sixtant SM 31, de créer un nouveau modèle de stylo-plume. Le résultat est le LAMY 2000, lancé en 1966, révolutionnaire aussi bien par son design fonctionnel aux lignes claires et sobres que par ses caractéristiques techniques. Le stylo-plume est fabriqué en acier inoxydable poli mat et en "Macrolon", une résine renforcée avec des fibres de verre, un matériel entièrement nouveau à l'époque. Il est équipé d'un système de remplissage d'encre à piston. Le LAMY 2000 devient un exemple proverbial de design moderne et est encore fabriqué, après plus de 50 ans. Il marque ce que LAMY considère comme le début de sa tradition de design. Ainsi, LAMY célèbre le quarantième puis le cinquantième anniversaire de LAMY design en 2006 et en 2016.
Les LAMY Safari et le LAMY white
En 1980, Lamy dévoile au salon de Francfort le résultat d'études réalisées en collaboration avec le bureau de marketing nommé alors "Groupe de développement Mannheim", et maintenant "Spiegel Institut Mannheim". Ce bureau est fondé en 1949 par Dr Bernt Spiegel, psychologue et économiste, qui le premier énonce le concept que "en psychologie du marché, ce n'est pas la nature objective d'un produit qui est la réalité, mais seulement la perception qu'en a le consommateur". Les recherches menées avec le professeur Spiegel et le designer Wolfgang Fabian, qui travaille alors pour le groupe Mannheim et qui dessinera plusieurs des stylo-plumes LAMY au cours de années, débouche sur le stylo-plume LAMY safari, destiné aux jeunes de 10 à 15 ans. Ce stylo-plume deviendra le stylo-plume le plus vendu auprès d'adolescents en Allemagne et dans de nombreux autres pays. Son design ergonomique, son clip caractéristique, et sa fabrication robuste conquièrent non seulement les écoliers, mais aussi les adultes!
En 1982, LAMY innove de nouveau en produisant le stylo-plume LAMY white, premier instrument d'écriture du monde à être blanc, créé lui aussi par Wolfgang Fabian et vendu sous le slogan "white is nice".
Le début de la production 100% LAMY
Dès 1989, LAMY développe sa chaîne de production et ses propres encres afin d'être entièrement indépendant d'autres fabricants. Tous les composants d'un instrument d'écriture LAMY y inclus agrafes, plumes, mines, cartouches, sont maintenant fabriqués par LAMY.
La tradition de design continue
Depuis les années 1990, LAMY continue à collaborer avec des designers internationaux pour la création de modèles d'instruments d'écriture. Ainsi le designer suisse Franco Clivio, collectionneur des objets exposés depuis 2013 dans divers endroits sous le logo "No Name Design", crée le LAMY pico en 2001. Richard Sapper (1932-2015), designer allemand créateur de la lampe Tizio pour Artemide, conçoit le LAMY dialog 1 en 2003, et Naoto Fukasawa, designer japonais et créateur notamment du lecteur de CD mural Muji, le LAMY noto en 2009. Et en 2017, Jasper Morrison crée le LAMY aion montré sur la photo de gauche ci-dessus.
En 2006, Manfred Lamy qui dirige l'entreprise depuis 1973, quitte son poste à l'âge de 70 ans, ayant fêté les 40 ans de LAMY design. Il est remplacé d'abord par Bernhard M. Rösner puis, depuis juin 2018, par un triumvirat de fidèles employés de l'entreprise, Beate Oblau, Thomas Trapp et Peter Utsch.
Voir aussi: Les encres Lamy sont arrivées: à vos couleurs!
26/7/2019
Pour la fête du premier août, nous avons choisi trois photos "Suissitude". Le drapeau, flottant au vent devant le glacier Pers, en haute-Engadine, les joueurs de corps des Alpes, à Villars-Ste-Croix, et l'escalier du bateau Guillaume Tell, amarré au Schweizerhofquai, à Lucerne. L'Ecritoire design vous souhaite une une magnifique journée du premier août!
L'Abbaye de Fontenay, classée Patrimoine Mondial par l'Unesco, est l'abbaye cistercienne la mieux conservée qui nous reste. Elle est située au nord de la Bourgogne, dans un petit vallon au bord du ruisseau de Fontenay.
Les Cisterciens et la fondation de l'Abbaye de Fontenay
L'ordre des Cisterciens est fondé en 1098 à Cîteaux, lieu situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Dijon, par Robert de Molesmes. Son but est de revenir aux principes de la règle bénédictine, établie au 6e siècle par Saint Benoît, règle qui repose sur les principes de modération, de silence, d'austérité, et de bonté, et qui organise la journée en périodes de travail manuel, de prière, et de lecture. Le nouvel ordre reste très pauvre à ses débuts et ce jusqu'en 1113, lorsqu'il est rejoint par Saint Bernard de Clairvaux. Bernard de Clairvaux est un penseur et un homme charismatique: il crée par ses écrits une véritable école de spiritualité et il fait rayonner l'ordre des Cisterciens en fondant quantité d'abbayes, dont, en 1118, celle de Fontenay.
L'Abbaye de Fontenay devient florissante. Les moines bâtissent notamment une forge actionnée par l'eau de la rivière, et extraient le minerai dans des puits proches de l'abbaye. La communauté persiste à travers les siècles jusqu'à la révolution française. En 1790 cependant, les derniers moines sont expulsés, et l'abbaye est mise en vente par les révolutionnaires comme bien national.
L'Abbaye de Fontenay devient une papeterie
Le premier acheteur est un certain Claude Hugot, papetier de son métier, qui tout en laissant les bâtiments de l'abbaye intacts, tire parti des installations hydrauliques des moines et transforme le lieu en manufacture de papier. En 1820, la propriété est rachetée par Elie de Montgolfier qui, comme ses ancêtres depuis le 16e siècle, est papetier. Elie est le petit fils de Pierre de Mongolfier, dont la manufacture de papier fut déclarée manufacture royale par Louis XVI, en 1784, et qui fut anobli en reconnaissance des innovations de sa papeterie ainsi que des exploits de deux de ses 16 enfants, Joseph et Etienne. Joseph et Etienne, oncles d'Elie, sont en effet les inventeurs de ce que nous connaissons maintenant sous le nom de montgolfière (voir le billet de blog "De Mongolfier aux mongolfières à Canson").
De 1790 jusqu'au début du 20e siècle, Fontenay est ainsi un site industriel de fabrication du papier, ce qui, ironiquement, sauve les bâtiments originaux, qui ne sont pas démantelés, comme tant d'autres, pour la réutilisation des pierres. La papeterie doit cependant fermer en 1905, face notamment à la concurrence des usines utilisant le charbon plutôt que la force hydraulique. Elle est rachetée en 1906 par Edouard Aynard, époux de Rose de Montgolfier, une petite fille d'Elie de Montgolfier. Edouard Aynard est un banquier lyonnais amateur d'art. Entre 1905 et 1911, il consacre une partie de sa fortune à de grands travaux pour faire renaître l'Abbaye de Fontenay dans sa pureté médiévale. Les usines sont démolies, les bâtiments romans restaurés. L'abbaye est depuis restée propriété de la famille Aynard, qui continue à protéger et entretenir le site.
Le papier aquarelle "Fontenay", de Canson: un souvenir de la papeterie Fontenay?
Si la papeterie de Fontenay a disparu, la tradition des papetiers Montgolfier se poursuit avec la marque Canson. Rappelons (voir "De Mongolfier aux mongolfières à Canson") qu'Etienne de Montgolfier, l'un des inventeurs donc de la montgolfière, devient propriétaire de la papeterie de son père Pierre en 1787. L'une de ses six filles, Alexandrine de Montgolfier, épouse Barthélémy Barou de La Lombardière de Canson (1774-1859), qui reprend l'entreprise après le décès d'Etienne en 1799. La manufacture royale Montgolfier devient alors « Montgolfier et Canson » (1801) puis « Canson-Montgolfier » (1807) et enfin « Canson », la marque au logo qui symbolise une montgolfière.
Et donc, probablement, l'histoire de l'Abbaye de Fontenay est-elle derrière le nom d'une des qualités de papier pour aquarelle de Canson, la qualité ...Fontenay?
Voir aussi:
"Le papier à dessin vu par un peintre"
On les attendait pour Pâques, mais des vents contraires les ont retardées. Et voilà qu'elles sont arrivées, tout droit de la sellerie-fonderie P. Roulin & fils à Treyvaux, dans le canton de Fribourg.
Un four à charbon qui monte à 1200 degrés, quatre parts de cuivre, une part d'étain et rien d'autre (pas de zinc, pas de plomb) pour produire le bronze liquide dont sont fabriquées les cloches. Tout est fait à la main. Les moules en sable d'argile sont préparés, puis les empreintes sont apposées, une à une, sur le côté du moule qui formera l'extérieur de la cloche. Le four est rempli de charbon puis allumé: pour faire monter la température, on pompe de l'air dans le foyer. Dans le creuset, on place les lingots de cuivre, puis on place le creuset sur le charbon ardent. Quand le cuivre a fondu, on ajoute l'étain. Il faut alors transporter rapidement l'alliage en fusion à l'aide d'une grande louche pour couler les petites cloches, ou transporter le creuset lui-même à l'aide de gigantesques pinces pour les grandes cloches. Lorsque le métal s'est suffisamment refroidi pour être solidifié, on casse les moules et les cloches apparaissent. Sont-elles parfaites? Les motifs sont-ils bien alignés? Si c'est le cas, on peut terminer: il faut encore les nettoyer, les polir au tour (ou les laisser mattes), et ajouter le battant. Puis fixer le manche en bois ou, dans l'anse, la courroie de cuir.
Et le résultat? A notre avis, des bijoux pour les yeux, mais aussi des bijoux pour les oreilles. Le bronze employé par la famille Roulin donne un son cristallin, puissant, qui se prolonge bien après le coup de battant, diminuant petit à petit jusqu'à n'être plus qu'un filet qui s'éteint doucement. Une merveille!
Voir aussi "Nos cloches: un coin de campagne fribourgeois à la cité".
Quelques mots sur l'entreprise P. Roulin & fils
En 1966, Pierrot Roulin fonde une sellerie. En 1986, il rachète, avec son épouse Myriam, la fonderie Albertano, qui avait été créée à Bulle en 1856 par des artisans italiens. La sellerie devient une sellerie-fonderie! En 1988, leur fils Yvan rejoint l'entreprise et la reprend en 2009. La soeur d'Yvan, Monique, travaille elle aussi dans l'entreprise ainsi que sa nièce, Sophie, qui a fini un apprentissage d'artisane du cuir et du textile en 2017. Trois générations donc! En plus des membres de la famille, quelques collaborateurs dont Daniel, qui travaille dans l'entreprise depuis 30 ans, une apprentie, et deux aide-fondeurs.
Origine de l'entreprise Pelikan
L'entreprise à l'origine de Pelikan a été fondée par Carl Hornemann, le fils d'un peintre, professeur de dessin, et négociant en peintures d'art de Hanovre. Carl ne suit pas son père dans la voie artistique mais fait des études de chimie dans les écoles polytechniques de Hanovre et de Munich. Son père l'inspire pourtant puisque c'est certainement de lui qu'il sait que les couleurs pour artistes sont importées de France et l'Angleterre, ce qui le pousse à lancer une fabrique d'encres et de peintures d'art locale. Il établit son premier atelier dans une ancienne ferme à Groß Munzel, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Hanovre. La tradition chez Pelikan fait remonter l'origine de l'entreprise à la date de la première liste de prix émise à Groß Munzel, le 28 avril 1838. En 1842, Carl déménage son atelier à Hainholz, un quartier non loin du centre de Hanovre, pour y développer une production à grande échelle. Les affaires prospèrent mais Carl Hornemann est aussi très engagé dans les affaires publiques. En 1871, il vend son entreprise à Günther Wagner, chimiste responsable de la direction de l'usine depuis 1863, afin de pouvoir consacrer tout son temps à la politique.
La naissance du logo
Günther Wagner est l'homme qui donne l'emblême du pélican à l'entreprise. En 1878, il profite d'une nouvelle loi de protection des marques entrée en vigueur quatre ans plus tôt pour enregistrer officiellement la marque Pelikan ainsi qu'un logo, inspiré des armes de sa famille et représentant un pélican avec ses quatre poussins. Pelikan est ainsi l'une des plus anciennes marques déposées en Allemagne. Le logo évolue ensuite au cours des années, avec de nouvelles moutures notamment en 1922, lorsque le logo aquiert une ligne graphique simplifiée et en 1938, lorsque le pélican n'est plus représenté qu'avec deux poussins, pour arriver au logo actuel qui date de 2003 et représente le pélican avec un seul poussin.
Le site historique à Hanovre
Dans les années qui suivent l'enregistrement de la marque, l'entreprise commence à développer ses marchés à l'étranger et engage de nouveaux agents commerciaux. L'un d'eux, Fritz Beindorff, épouse la fille aînée de Günther Wagner et reprend l'entreprise en 1895. Il élargit la gamme de produits avec entre autres la production d'encre de Chine, qui connaît un immense succès. En 1906, les affaires sont florissantes et Pelikan peut acquérir une immense propriété sur une des artères principales de Hanovre et y construire une usine et des bureaux modernes. Ce site est maintenant un site historique protégé et abrite un hôtel Sheraton ainsi que la « Pelikan Tinten Turm » (Tour d’Encre), qui est ouverte au public et abrite une exposition dédiée à la marque.
Le début de la production de stylo-plumes
Ce n'est qu'en 1929, 91 ans après le début de la fabrication d'encres et de couleurs, que Pelikan commercialise son premier stylo-plume. Celui-ci est révolutionnaire car il contient un système de remplissage à piston hautement efficace, inventé par Theodor Kovacs, ingénieur hongrois dont Pelikan avait acheté le brevet. Il a aussi une fenêtre transparente qui permet de surveiller le remplissage et de vérifier le niveau d'encre. En 1950 est lancé le Souverän, un modèle au corps à rayures noires et vertes devenu emblématique et encore en production. Dès 1955, des stylo-billes puis des rollers sont ajoutés à la collection. En 1960 est lancé le stylo-plume Pelikano pour écoliers, le résultat d'une collaboration entre enseignants et designers. Ce stylo-plume à cartouches dominera le marché pour écoliers largement au-delà des frontières de l'Allemagne, et ce jusqu'à aujourd'hui.
L'usine Pelikan actuelle et le groupe Pelikan
En 1973, les locaux au centre d'Hanovre sont devenus trop petits et la production est transférée à Vöhrum, dans la municipalité de Peine, à 30 kilomètres à l'est de Hanovre. C'est encore là que les produits Pelikan sont fabriqués.
En 1978, la société devient une société anonyme, d'abord encore largement entre les mains de membres de la famille Beindorff, puis restructurée à plus d'une reprise. Depuis 2005, elle est gérée par Pelikan International Corporation Berhad, dont le siège se trouve an Malaisie. Dès 2011, Pelikan reprend la production et la distribution des instruments d'écriture de la marque de luxe Porsche Design, (dont nous avons parlé il y a deux semaines, voir "Les stylo-billes "hi tech" de Porsche Design")qui sont dès lors fabriqués à l'usine de Vöhrum. Et dès 2014, Pelikan reprend la marque de papeterie berlinoise Herlitz. C'est aussi l'année durant laquelle Pelikan lance sa collection d'encres Edelstein, qui permet une écriture au stylo-plume tout en douceur.
Et en 2018, Pelikan a fêté ses 180 ans d'histoire!
En Suisse, nous fêtons les pères le 1er dimanche du mois de juin. Cette année, ce sera donc le 2 juin. L'occasion d'écrire un mot à son Papa et de lui choisir un petit cadeau, histoire de lui faire un grand plaisir!
Porsche Design a été créé par Ferdinand Alexander Porsche (1935-2012), le petit fils du fondateur de la maison Porsche. Il entreprend des études de design à Ulm qu'il ne termine pas, et rejoint l'entreprise familiale en 1958, à l'âge de 22 ans. Il dessine plusieurs voitures de sport devenues emblématiques: la Porsche 911, la Porsche 804, une monoplace de Formule 1, et la Porsche 904 Carrera GTS, révolutionnaire par, en autres, sa carrosserie en fibre de verre ultra légère. Cependant, au début des années 1970, l'entreprise Porsche devient une société anonyme et Ferdinand Alexander Porsche perd de son influence. Il fonde alors le Porsche Design Studio à Stuttgart, en 1972, puis le déménage en 1974 dans la petite ville où il a passé une partie de son enfance, Zell am See, en Autriche. Là, il poursuit ses intérêts en créant des objets fonctionnels aux lignes épurées: des accessoires pour hommes (montres et lunettes), des instruments d'écriture, mais aussi des produits industriels. Son indépendance financière lui permet d'être intransigeant dans le choix de ses partenaires industriels et de ses exigences vis-à-vis de la qualité de la production: peu lui importe si les coûts de production sont élevés, et si de ce fait il décourage certains de ses clients. Ce sont le design et la qualité qui priment. En 2015, le studio est renommé Studio F. A. Porsche en mémoire de son fondateur.
Comme on pourrait s'y attendre de la part d'une entreprise issue du domaine de l'ingénierie, Porsche Design crée des instruments d'écriture d'un design industriel et "hi tech". Un petit mouvement sec du poignet et le Shake Pen est prêt pour écrire. Une deuxième secousse, voici la mine rentrée! Le stylo-bille Tec Flex, à l'aspect rigide, se contracte pour faire sortir ou entrer la mine grâce à des fentes presque invisibles découpées au laser dans l'acier inoxydable. Et le stylo-bille Mikado est paré, sur toute sa longueur, de 17 tiges en acier inoxydable poli plaqué platine qui pivotent autour du corps lorsque la mine entre et sort.
La fête des mères, c'est l'occasion pour toutes celles et ceux qui ont une maman de lui montrer qu'on a eu une pensée pour elle. Il suffit d'une carte, d'un joli petit stylo, d'un charmant carnet, ou d'un ravissant bloc-notes. Une de nos petites clientes a choisi un de nos mini-crayons, qu'elle a joliment appelé "un crayon pour les fées". Quelle maman ne voudrait pas un "crayon pour les fées"?
Sac à dos "régulier" de la semaine (Venque): mon portefeuille Maverick, mes clés sur leur porte-clés Troïka, mes cartes de visite dans leur étui Ögon, mon ordinateur portable, mon téléphone portable, mon stylo-bille Cross, mon stylo-plume et mon portemine Léman de Caran d'Ache (que je réussis à ne pas perdre depuis 15 ans), ma gomme, mes petits carnets dans leur couverture de cuir paper republic, mes dossiers en cours (lourd, ça...), mon carnet Leuchtturm pour prendre des notes, mon petit étui plein de fiches, clés USB, et câbles divers et variés pour pouvoir charger et connecter l'ordi et le téléphone, mon sac pliant Loqi pour si jamais.
Sac à dos du mercredi (Venque): comme ci-dessus, mais avec en plus tenue de sport pour le cours de gym entre midi et 14h.
Sac à dos du samedi (EM-EL): mon portefeuille Maverick, mes clés sur leur porte-clés Troïka, mon téléphone portable, mon stylo-bille Porsche Design, mes petits carnets dans leur couverture de cuir paper republic, une feuille de mon bloc-notes "le typographe" avec la liste de commissions pour la semaine.
Sac à dos des jours de randonnée (Venque): mon portefeuille Maverick, mes clés sur leur porte-clés Troïka, mon téléphone portable, mon chargeur pour le portable, mon stylo-bille Kaweco, mes petits carnets dans leur couverture de cuir paper republic, mon imperméable hyper léger et hyper imperméable, ma grande bouteille d'eau, mon sandwich, ma petite barre de chocolat et ma pomme, parfois ma carte 1:25'000.
Et vous?

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Août 2019
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