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Le Conseil municipal est convoqué à une séance plénière, le 7 juin prochain*. Son ordre du jour prévoit d'abord une allocution du président sortant Carlos Medeiros. Ce Portugais d'origine (il aime dire qu'il est originaire des Grisons), membre du MCG, a prouvé durant une année qu'il savait être à la hauteur en garantissant une impartialité sans faille. Son successeur devrait s'appeler Rémy Burri, premier vice-président qui se sent prêt à assurer la relève.
Les vice-présidents et les secrétaires
Puis viendra l'élection des deux vice-présidents et des quatre secrétaires suivie par la désignation des membres de toutes les commissions. L'une ou l'autre surprise ne sont pas exclues. Ensuite, le Conseil municipal reprendre son ordre du jour sous sa nouvelle composition. Les chefs de groupe, quant à eux, ne seront pas élus, mais ont d'ores et déjà été nommés par leurs partis respectifs.
* Cette note a été publiée le 4 juin 2016 (www.pierrescherb.ch). Entretemps, l'Union démocratique du centre a réussi à faire élire Eric Bertinat à la deuxième vice-présidence, tandis que votre serviteur est devenu chef de groupe.
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Le Conseil municipal est convoqué à une séance plénière, le 7 juin prochain*. Son ordre du jour prévoit d'abord une allocution du président sortant Carlos Medeiros. Ce Portugais d'origine (il aime dire qu'il est originaire des Grisons), membre du MCG, a prouvé durant une année qu'il savait être à la hauteur en garantissant une impartialité sans faille. Son successeur devrait s'appeler Rémy Burri, premier vice-président qui se sent prêt à assurer la relève.
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J’ai reçu l’image du dernier décompte de la carte de crédit d’une personne qui m’écrit: «A ma grande surprise, ce qui m'arrive quasiment jamais, je fus débité d'un montant que je n'arrivais pas à identifier. En effet le 14 mars passé sous la description "Njuk*,Bidart,France" un montant de CHF 68.35 me fut débité. Ayant aucune idée de ce qu'une entreprise française venait faire sur mon décompte je décidai de faire opposition.
Quelques jours plus tard je réalisai de quoi il s'agissait et levai mon opposition. En effet, le Marathon de Genève est visiblement géré par une société française depuis deux ans. Ainsi tout les coureurs qui comme moi prennent part à cette compétition "genevoise" se voient débiter de l'argent par une société française.
Auparavant cette compétition était en ce qui concerne les inscriptions et le chronométrage gérée par l'entreprise suisse Datasport SA. Cette dernière gère la quasi totalité des grandes compétitions suisses (par exemple, Morat-Fribourg, patrouille des glaciers, la course de l'escalade, les 20km de Lausanne, etc...). Je trouve triste que nous ayons à externaliser cela vers la France alors que nous avions une belle option helvétique auparavant.»
Ma question:
Dans la mesure où la Ville de Genève cofinance le Marathon de Genève, j’aimerais savoir ce que vous entendez entreprendre pour faire en sorte que le Marathon de Genève soit à nouveau organisé par une société suisse?
Lire un résumé de la réponse du magistrat.
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Le projet « Nouvel » de rénovation/agrandissement du Musée d’art et d’histoire est sous les feux de l’actualité dans le cadre de la votation communale du 28 février. Vivement contesté par une partie de la gauche et de l’UDC, ce n’est pas seulement la politique culturelle de ce musée qui inquiète. C’est aussi la politique de recrutement menée par la direction du MAH : les concours semblent manquer cruellement de publicité et de transparence, voire de professionnalisme puisque, par exemple, un égyptologue a été nommé à la tête du département d’archéologie classique.
C’est pour cette raison que les conseillers municipaux UDC ont déposé une question écrite (voir pièce jointe) demandant au Conseil administratif des précisions sur le déroulement exact, y compris la composition du jury, de tous les concours qui ont mené à la nomination d'un conservateur français à la Maison Tavel, d’une conservatrice française en chef du «Pôle» des Beaux-Arts, du conservateur en chef du département d’archéologie classique et d’une nouvelle conservatrice française au département d’arts appliqués.
Bien que le conservateur en chef du département d'archéologie classique soit suisse, il est surprenant que toutes les autres personnes nommées soient quasi systématiquement françaises alors même que les Universités suisses, y compris l'Université de Genève, regorgent de spécialistes parfaitement qualifiés et talentueux. Le groupe UDC demande donc également quels rapports entretient le département de la culture avec les milieux académiques genevois et suisse.
L’UDC-Ville de Genève en profite pour rappeler que si le projet « Nouvel » est accepté le 28 février prochain, les frais de fonctionnement, incluant les charges liées au personnel à disposition de la Fondation Gandur pour l’art, seront intégralement assumées par la municipalité. Dans ces conditions, il est donc primordial que la Ville de Genève face preuve d’une transparence absolue en matière de recrutement du personnel du MAH.
Pour information :
Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe, 076 / 391 25 03
Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale, 079 / 874 83 97
(Communiqué de presse UDC du 17 février 2016)
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Une demi-heure de retard, seulement les grandes stars peuvent se le permettre. Ce n’était pourtant pas de sa faute, mais plutôt d’une queue énorme qui s’était formée à l’entrée du Victoria Hall et qui, à 20h, c’est-à-dire à l’heure prévue du concert, atteignait encore le Boulevard Georges-Favon.
Une fois arrivée sur scène, Marianne Faithfull a vite voulu s’asseoir sur sa grande chaise et se faire servir un thé, puis un deuxième pour accompagner ses chansons. Le public a été conquis par ses chansons et, malgré la fatigue, on sentait que Marianne Faithfull avait encore le cœur, en chantant «go start anew» de la chanson «It’s all over now, Baby Blue», accompagné d’un geste de sa main correspondant à un renvoi, de partir et de tout recommencer.
Voir ma photo d'illustration.
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Plein d’assurance, il affirmait, le lendemain du saccage de la Ville de Genève, qu’on ne pouvait pas supposer que parmi 500 manifestants il y aurait une cinquantaine d’individus déterminés à casser. Christian Cudré-Mauroux est même allé plus loin en se présentant comme sauveur de la République et que sans sa prévoyance, il y aurait encore eu plus de dégâts.
Hélas pour lui, il n’a pas réussi à cacher la vérité très longtemps. Le Temps d’aujourd’hui nous informe d’une toute autre réalité: «Un défilé de 400 à 800 personnes attendu au centre-ville, le Grand Théâtre visé, l’usage ‘très probable’ d’engins pyrotechniques, des auteurs ‘masqués et cagoulés’ et des tags tous azimuts.» Il a donc délibérément livré la Ville de Genève au déferlement des vandales que nous connaissons.
Il se console avec une suspension provisoire (le Temps ne mentionne aucune suspension de son droit au salaire), tandis que les commerçants n’ont qu’à leurs yeux pour pleurer.
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Le 28 février, les Genevois n’auront pas seulement à décider quel sort ils réserveront au Musée d’art et d’histoire, mais d’autres objets importants seront au menu, dont la construction de 1’500 logements en plein centre ville. Ils se situeront à l’emplacement de la caserne des Vernets qu’il s’agit donc de déplacer en dehors de la Ville de Genève.
Je donne ici la parole à un partenaire de la Nouvelle Force, le Conseiller national MCG Roger Golay, membre de la commission de la politique de sécurité*:
OUI, le 28 février, au déplacement de la caserne des Vernets
A la demande de Genève, l’armée est favorable à déplacer ses installations militaires des Vernets à proximité de l’aéroport, alors qu’elle bénéficie d’un droit de superficie allant jusqu’en 2040. Dès lors, il est prévu de construire 1’500 logements sur les terrains de l’actuelle caserne, un site privilégié pour cette affectation.
Lire la suite du plaidoyer de Roger Golay.
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Le Conseil municipal s'est penché hier soir sur la pétition P-331 A. Elle avait été acceptée en commission, malgré mon opposition. Il était donc important de bien expliquer aux Conseillers municipaux les enjeux de cette pétition et les raisons pour lesquelles il fallait la refuser. Voici donc mon argumentation qui a apparemment eu du succès, puisque le renvoi de la pétition au Conseil administratif a été refusé:
Cette pétition a été signée par 763 personnes en 2013 et déposée au mois de novembre 2014. Elle part d’un constat de dysfonctionnement au sein du Théâtre de Saint-Gervais. En deux ans et sur une quinzaine de collaborateurs, il y avait eu 6 démissions, 8 avertissements et 2 licenciements. Les pétitionnaires indiquent avoir agi par solidarité pour soutenir le personnel. Ils affirment de notoriété publique que le directeur de ce théâtre était de mauvaise foi, qu’il manipulait les gens, les flattait, puis les poignardait.
Le Conseil de fondation avait par ailleurs demandé et reçu un audit qui n’avait pas été communiqué aux pétitionnaires.
Après une première audition des pétitionnaires par la commission des pétitions, ils avaient encore été entendus par la commission des arts et de la culture, au mois d’avril 2015. Ils avaient alors relevé que la situation s’était calmée et qu’aucun employé ne voulait venir témoigner devant la commission.
La directrice du conseil de fondation n’avait, de manière surprenante, jamais été contactée par les pétitionnaires. Pour elle, la pétition avait été rédigée par des personnes étrangères au théâtre et qui ne connaissaient pas son fonctionnement. Leur allégation que les membres du conseil de fondation brillaient souvent par leur absence était fausse. Le magistrat Sami Kanaan avait aussi réuni à trois reprises le conseil de fondation, le personnel, la direction et les représentants du syndicat pour discuter et trouver des solutions. Personne ne s’était adressée aux prud’hommes. Une procédure de conciliation auprès de la Chambre des relations collectives de travail n’avait pas abouti. La Commission tripartite composée de deux représentants du personnel, deux représentants du conseil de fondation et de la direction ne s’était plus réunie depuis 2013. L’audit n’avait pas été communiqué suite à une mauvaise expérience de la directrice au Grand Théâtre, puisque l’audit dudit Grand Théâtre s’était alors retrouvé publié sur internet. Le Conseil de fondation et la direction avait cependant décidé de mettre en pratique les recommandations de l’audit. L’administrateur avait choisi de quitter le théâtre.
Le magistrat Sami Kanaan, quant à lui, a pu remonter l’origine des difficultés jusqu’au jour où le théâtre avait occupé toute l’institution. Ensuite, il y a eu des difficultés à trouver des médiateurs, car deux avaient été récusés par le personnel. La personne proposée par le personnel avait fait l’audit. Par la suite, le magistrat était intervenu plus activement dans ce dossier. Il semble que le personnel craignait la fermeture du théâtre après le départ prévu pour 2016 de son directeur. La conclusion d’une convention de subventionnement a permis de parer à cette crainte, ainsi que l’élaboration d’un document pour définir les missions à long terme du Théâtre de Saint-Gervais. Il était aussi prévu de mettre à jour le règlement de la commission du personnel et les statuts dudit personnel qui étaient obsolètes.
Lire la suite de mon intervention.
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Du 20 janvier au 28 mai 2016, la Ville de Genève dévoilera sa maquette dans son entier, soit tous les quartiers en 145 modules, ce qui équivaut à un terrain d’environ 16km².
Le vernissage de cette troisième phase de l’exposition de la maquette de la Ville de Genève a eu lieu ce lundi 18 janvier 2016. La maquette n’est pas seulement un modèle fidèle de la Ville de Genève d’aujourd’hui, mais elle a déjà intégré le site des Vernets comme il se présentera après la réalisation du projet de 1’500 logements en remplacement de la caserne.
(Voir les photos).
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A quelques semaines d’un scrutin populaire important pour Genève et la Confédération, voici le dernier communiqué de presse de l’Union démocratique du centre, engagée à sauver le Musée d’art et d’histoire:
MAH : Le dernier coup de bluff de MM. Kanaan et Gandur?
En avril 2015, l’UDC-Ville de Genève a demandé par courrier à M. Sami Kanaan, en vain, des précisions sur plusieurs problèmes liés à la convention signée entre la Ville de Genève et la Fondation Gandur (FGA), à savoir :
- une donation qui aurait dû être approuvée par le Conseil municipal, car assortie de charges et conditions excessives et inégales avec un impact sur les finances communales, et une condition sine qua non : la réalisation du projet Nouvel ;
- une intrusion de la FGA dans la politique culturelle et la planification des expositions du MAH ;
- des frais d’exploitation, de conservation et d’assurances intégralement à la charge de la Ville de Genève ;
- une hausse considérable des coûts.
Force est de constater que dans la mouture du 12 janvier 2016, aucun des problèmes de fond soulevés par l’UDC ne sont résolus et les précisions apportées procèdent d’un simple «toilettage».
Ainsi, par exemple, «les revenus provenant des expositions seront acquis à la FGA en fonction de la répartition des coûts financiers nécessaires à la réalisation des expositions concernées» (art. 4.3) devient «les revenus provenant des expositions seront répartis au pro rata de l’apport de chacune des institutions».
Ou encore, «le MAH mettra à disposition de la FGA ses collaborateurs pour la mise en place des objets et la surveillance dans les salles où se déroulera l’exposition. Cette prestation gratuite sera chiffrée et devra être enregistrée par la FGA à ce titre» (art. 4.4) devient «le MAH mettra à disposition de la FGA ses collaborateurs-trices pour la mise en place des objets et la surveillance dans les salles où se déroulera l’exposition. Cette prestation qui ne fera pas l’objet d’un paiement sera néanmoins chiffrée et enregistrée comme apport financier pour le calcul de la répartition des revenus».
Pour l’assurance «Tous risques expositions», on reste bien sûr dans le même esprit. Ainsi, bien que M. Sami Kanaan ait annoncé que la FGA prendrait seule à sa charge toute extension de couverture, l’art.7.5 de la Convention modifiée est absolument identique à l’art. 8.6 de la Convention initiale : «(…). La FGA s’engage à transmettre toute extension de la couverture qu’elle pourrait contracter!»
Il reste toujours «entendu que la FGA ne participera pas aux frais de fonctionnement du MAH et réciproquement» (art. 5.6). Les charges d’exploitation restent donc en mains de la Ville de Genève qui n’est toujours pas parvenue à les chiffrer et nous sommes rassurés d’apprendre que nous ne devrons pas prendre en charge les frais de fonctionnement de la FGA !
En outre, le Conseil administratif ne met toujours pas en avant - et c’est pourtant fondamental - le fait que, malgré l’évolution importante des coûts (80 mios frs à 140 mios frs), la FGA maintient sa participation conditionnelle et maximale de 40 mios frs pour l’extension seule alors que la Convention révisée fait état d’un coût de 53 mios frs pour la création même de l’ « Espace FGA ».
C’est bien sûr sans compter sur le résultat de la votation du 28 février prochain qui rendra nulles à la fois le projet et cette nouvelle et insatisfaisante convention si le peuple refuse le crédit de 132 mios frs pour la réalisation du projet Nouvel, véritable folie des grandeurs de la Ville de Genève.
Pour information :
Eric Bertinat, chef de groupe et conseiller municipal (076 / 391 25 03)
Voir aussi www.blog.pierrescherb.ch
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Le projet de rénovation et reconstruction imposé par Monsieur Jean-Claude Gandur prévoyait en 2007 des coûts à hauteur de 80 millions, dont un quart, soit 20 millions auraient dû être pris en charge par celui qui voulait être mécène avant de se contenter de devenir un partenaire du Musée d’art et d’histoire. Les surfaces d’exposition auraient alors dû passer à 11’200 m². Sept ans plus tard, les surfaces d’exposition ont été rabotées à 10’700 m², tandis que les coûts ont pris l’ascenseur pour se situer à 140 millions.
A remarquer que cette vertigineuse ascension n’a pas poussé le partenaire du MAH Jean-Claude Gandur à revoir sa participation qui reste figée à la même hauteur, soit 20 millions au lieu des 40 millions souvent faussement avancés. A constater encore que Jean-Claude Gandur ne pense visiblement pas aux intérêts de la collectivité, mais seulement à ses propres intérêts. Au moment du vote sur le projet MAH, le Conseiller administratif Sami Kanaan avait annoncé une modification de la convention Gandur pour enlever quelques points des plus dérangeants équivalents quasiment à une mise à disposition du MAH au seul vouloir de Monsieur Gandur et de sa fondation. Le lendemain du vote, ce dernier avait pourtant exclu publiquement toute renégociation de la convention. Il a donc préféré qu’un référendum soit lancé sans tenir compte des dépenses ainsi engendrées.
Pour plus de détails, je vous invite à visiter mon nouveau blog.