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Selon wikipédia :
Jacques Benveniste, médecin et immunologiste français, connu du grand public pour avoir publié en 1988 des travaux de recherche sur la mémoire de l'eau donnant naissance à une controverse qui a mené à son éviction de l'INSERM en 1995. Wikipedia
Mais pour une bonne présentation de Jacques, précurseur génial de la biologie numérique, je pense qu'il est nécessaire de passer par l'un de ses amis : Jean-Pierre Petit, sur son site à la date du 10 mai 2010, il tirait ce billet dont je ne reprendrais que les grandes lignes :
Un lecteur m'a envoyé l'extrait d'une émission où on entend le prix Nobel Luc Montagnier faire l'éloge de mon regretté ami Jacques Benveniste.
Celui-ci n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas à déclarer que Jacques fut un précurseur génial, en avance sur son temps, et sa conviction qu'un jour on reconnaîtra la justesse de ses vues.
Je me rappelle l'époque où le directeur général de l'INSERM, Lazare, avait enlevé à Jacques ses 200 mètres carrés de locaux à l'INSERM 200 de Clamart, ce qui l'avait conduit à se résinstaller dans les baraquements Algeco, dans la cour ! Une honte absolue.
Maintes fois j'avais dit à Jacques "abandonne, tu vas y laisser ta peau !". Mais il s'est accroché, accroché, jusqu'à son dernier souffle, jusqu'à ce qu'il y laisse sa vie, le coeur en lambeaux.(...)
Le site des Hérétiques va nous servir à mettre en lumière ce qu'est la biologie numérique et quels ont été les travaux de Jacques :
La biologie est basée sur une conception mécanique, selon les principes de Descartes qui veulent que toute action résulte d'un contact. Ainsi, la molécule active d'un médicament agira par contact direct avec la cellule visée, comme une clé qui s'ajusterait dans une "serrure" pour lui transmettre un "signal moléculaire" afin de provoquer une réaction.
Mais jusqu'ici, aucun biologiste n'était capable d'expliquer en quoi consiste ce "signal moléculaire" à très courte portée. C'est à partir du milieu des années 80 qu'un nouveau domaine prometteur a vu le jour. La biologie numérique est née d'une des plus importantes controverses scientifiques du XXe siècle, l'affaire de "la mémoire de l'eau".
Après avoir étudié les effets des hautes-dilutions, Jacques Benveniste et son équipe, à partir de fonds privés, ont mis en évidence le "signal moléculaire" sous forme électromagnétique. C'est une révolution pour la biologie de même ampleur que l'a été la révolution Newtonienne en physique.
M. Jacques Benveniste, docteur en médecine, interne des hopitaux de Paris et directeur de recherche à l'INSERM, a acquis une renommée mondiale grâce à ses travaux sur les mécanismes de l'allergie et de l'inflammation. Puis, en 1984, en expérimentant sur les hautes-dilutions, il met en évidence un nouveau phénomène, la mémoire de l'eau.
Ses expériences montraient que les systèmes hypersensibles réagissaient alors que la solution acqueuse était tellement diluée qu'il ne restait théoriquement plus de produit actif. L'eau avait conservé en mémoire les molécules de base avec lesquelles elle avait été initialement mise en présence. Face à cette surprenante découverte, le tollé fut général. Certains y voyaient la remise en cause de l'ensemble de la physique, de la chimie et de la biologie.
La structure discontinue de la matière semblait être mise à mal, 400 ans de certitudes scientifiques allaient s'effondrer. Les liens évidents avec l'homéopathie étaient une hérésie qu'il fallait combattre à tout prix pour justifier l'acharnement dont cette nouvelle thérapie avait fait l'objet de la part des intégristes "Descartiens". Parce qu'ils ne comprenaient pas le phénomène, ils le rejetèrent avec violence. En dépit de la polémique virulente soulevée par ses expérimentations, M. Benveniste poursuivit ses recherches pour comprendre.
La mémoire de l'eau n'était qu'une première étape, il fallait trouver comment des molécules pouvaient transmettre leurs informations. C'est ainsi qu'il finit par mettre en évidence le fait que les molécules communiquent entre elles non pas par contact mais par l'intermédiaire d'un champ électromagnétique sur une fréquence particulière. En 1991, à l'aide d'un détecteur électromagnétique et d'un amplificateur basse-fréquence, il pouvait tranférer un signal moléculaire.
Une étape supplémentaire fut franchie en 1995, lorsqu'il parvint à enregistrer ce fameux signal moléculaire sur un simple ordinateur multimédia. En 1996, le signal enregistré était transmis à plusieurs milliers de kilomètres, entre Clamart, près de Paris, et Chicago. Le signal électromagnétique reçu fut diffusé dans l'eau, qui joue le rôle de médiateur, et provoqua les mêmes réactions biologiques que si la molécule émettrice avait été physiquement présente. Plusieurs milliers d'expériences, confirmées par de nombreux laboratoires dans le monde entier, ont été effectuées avec succès. (...)
Documentaire
- Jacques Benveniste -
≈ Science en Eau trouble ≈
Benveniste est mort en 2004, d'un cancer, et c'est maintenant en connaissance de cause que vous pouvez lire
cet article tiré de CareVox...
L'industrie pharmaceutique tente de récupérer la biologie numérique de Jacques Benveniste
28 janvier 2013 Par Bernard Sudan
En complète perdition suite aux scandales à répétition (Vioxx et Coxcibs, Mediator, pilules 3ème et 4ème générations, Diane 35, Tamiflu, etc.), l'industrie pharmaceutique n'a plus aucun espoir de développer des blockbusters (1).
Malgré tout son acharnement pour bloquer les travaux du génial chercheur Jacques Benveniste (2), le changement est désormais évident et le coût des traitements médicaux devrait devenir modique.
En effet, réguler la communication cellulaire par des basses fréquences ciblées permettra d'intervenir sur l'ensemble des maladies (3, 4).
Un récent article (5) tente désespérément de nous faire croire à une "découverte" venant de l'industrie pharmaceutique...tout en montrant la réelle cause de cette nouvelle orientation:
"L'industrie pharmaceutique fait sa révolution...numérique"
"Beaucoup d'entreprises du médicament observent encore avec circonspection et inquiétude un phénomène dont ils ont le sentiment qu'il est en dehors de leur contrôle".
Le début de l'article était déjà évocateur: "La montée en puissance du numérique n'épargne pas le domaine de la santé" et on peut constater combien Jacques Benveniste était un précurseur génial avec sa biologie numérique au début des années quatre vingt dix. La pauvre industrie pharmaceutique réagit plus de vingt années plus tard...en complète décomposition.
Les sous-titres de l'article font sourire et montrent la panique qui vient de s'emparer de l'industrie pharmaceutique:
"Le modèle traditionnel des entreprises pharmaceutiques centré sur les « blockbusters » a vécu", "Un capteur miniaturisé, inséré dans une gélule", "L'effort d'adaptation est considérable pour les labos pharmaceutiques"
L'industrie pharmaceutique porte une lourde responsabilité dans le blocage des travaux de Jacques Benveniste pour uniquement défendre ses intérêts financiers et ses profits tout en utilisant le double langage de la santé et de la lutte contre les maladies en évitant soigneusement une solution plus simple et peu coûteuse. Le profit est toujours la cause d'un telle blocage.
Nous ne sommes évidemment plus en 1988 où l'éditeur de Nature, John Maddox pouvait se permettre de neutraliser les travaux de Jacques Benveniste en utilisant des méthodes odieuses, par exemple les études en double aveugle contre placebo alors qu'aucun médicament n'aurait résisté à de telles études.
La conclusion montre réellement le vent de panique qui souffle dans cette industrie au bord du gouffre:
"Comme l'a souligné récemment le dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, ceux qui sauront comprendre rapidement le changement de paradigme induit par le numérique, et modifier à temps leur ADN, auront certainement de meilleures chances de survivre et de prospérer."
Les intérêts en jeu, profits gigantesques et maintien d'emplois illusoires pour faire tourner un système économique archaïque deviennent maintenant les raisons évidentes de ce changement d'orientation de l'industrie pharmaceutique.
L'industrie pharmaceutique ne peut plus dire qu'il n'y a pas le feu au lac car maintenant il y a le feu au lac...
Aller plus loin :