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Dacca - Le Bangladesh s'est doté d'une législation en matière de protection de la faune qui punit notamment l'abattage délibéré de tigres de deux à 12 ans de prison, ont fait savoir samedi les autorités. Les mangroves de la région des Sundarbans, dans le sud-est du pays et le Bengale occidental indien, ne comptent plus que 400 tigres.
Le dispositif prévoit en outre le versement de 50'000 à 100'000 takas (environ 1'000 euros) d'indemnités pour les familles de victimes du félin.
"Le gouvernement a approuvé des peines de deux à douze ans de prison pour l'abattage d'espèces en danger telles que le tigre", a déclaré l'attaché de presse du Premier ministre, Sheikh Hasina. Le chef du gouvernement bangladais est attendu lundi à Saint-Pétersbourg pour une conférence sur la protection du tigre.
Le territoire du tigre est de plus en plus habité. L'animal est à l'origine de 80 décès ces cinq dernières années dans la partie bangladaise des Sundarbans, où 15 spécimens ont été tués dans le même temps.
ATS