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Le service de renseignements de la Confédération (SRC) est en contact régulier avec les services partenaires étrangers. Il a reçu 9000 informations en 2015; et a en donné 4500 à ses homologues.
La porte-parole du SRC, Isabelle Graber, a confirmé samedi à l'ats une information du Blick. Le quotidien alémanique était allé jusqu'au Tribunal fédéral pour obtenir ces données du SRC. Une comparaison avec l'année précédente n'est en revanche pas possible; les chiffres correspondants ne sont pas disponibles.
L'échange de données avec les services partenaires devrait diminuer à l'avenir, selon la porte-parole. A condition que la loi sur le renseignement soit acceptée par le peuple lors de la votation du 25 septembre.
Grâce à la nouvelle loi, le SRC serait moins dépendant des partenaires étrangers, a dit le ministre de la défense Guy Parmelin à la mi-Juin lors de l'ouverture de la campagne de votation. Les services secrets suisses obtiendraient plus de compétences.
Le SRC pourrait notamment infiltrer des systèmes informatiques à l'étranger pour y rechercher des informations. Ceci n'est possible qu'en cas d'urgence actuellement.
De plus, le SRC pourrait participer aux banques de données internationales, comme par exemple celle sur les suspects de terrorisme, a dit Isabelle Graber. "Dans ce cas, l'échange d'informations devrait diminuer", selon elle.
Le SRC et les autres services secrets pourraient en effet directement vérifier dans la base de données si d'autres services ont des informations. Ils pourraient alors déposer une demande ciblée.