Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/194443

<h2>SubmittedText<h2><p>Les apprentis et gymnasiens de plusieurs cantons débuteront l'école de recrue avant la fin des examens, sa date ayant été adaptée aux universitaires.</p><p>- Dormir en caserne lors d'examens est-il propice à la réussite de ceux-ci ?</p><p>- Comment l'armée justifie-t-elle le préjudice porté aux non universitaires ?</p><p>- Pour la rendre compatible avec le parcours des jeunes et la réalité contemporaine, l'école de recrue ne doit-elle pas être raccourcie ?</p><p>- A défaut, ne doit-elle pas être fractionnable ou plus flexible ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Lors d'examens, les recrues ont la possibilité de dormir chez elles. Il leur suffit de déposer une demande au début de l'école de recrue pour bénéficier d'un congé qui peut durer jusqu'à deux semaines. La date a été adaptée afin de tenir compte au mieux de la situation des uns et des autres et de réduire autant que possible les inconvénients. Il faut souligner que le chevauchement reste plus important pour les universitaires. Il est de six semaines au début du semestre d'automne. Raccourcir davantage l'école de recrues n'est pas imaginable à cause de la matière à assimiler. L'armée doit être à même de remplir ses missions. Tout militaire a la possibilité de fractionner son instruction obligatoire pour des raisons liées à sa profession ou à sa formation, ou pour des raisons majeures d'ordre privé. A noter enfin qu'une certaine flexibilité est accordée aux jeunes jusqu'à l'âge de 25 ans révolus pour fixer le début de leur instruction militaire.</p>