Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07206.jsonl.gz/379

Les fermetures qui ont touché presque tous les secteurs n'ont pas épargné les réserves naturelles, qui ont dû limiter leurs activités, surtout en Afrique.
Le Covid-19 ne menace pas que la santé humaine: la pandémie a mis à mal les efforts de protection de la nature à travers le globe.
Les restrictions mises en place pour combattre la diffusion de la maladie en sont la cause. Comme d'autres secteurs, les aires protégées ont dû limiter ou arrêter un temps leurs activités. Concrètement, ça a eu les résultats suivants:
Ces limitations touchent surtout l'Afrique, où plus de la moitié des aires protégées ont dû réduire leur activité. Un quart des réserves asiatiques a subi le même sort. En Amérique du Nord et du Sud, en Europe et en Océanie, la plupart des sites ont pu maintenir leurs activités principales.
Ces données ont été diffusées, jeudi, par l'Union internationale de conservation de la nature (UICN), une des principales ONG mondiales œuvrant pour la préservation de la biodiversité. (ats/asi)