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Le septuple champion du monde Michael Schumacher s'est refusé
dans un long entretien au magazine allemand Der Spiegel à exclure
un éventuel retour dans une monoplace de Formule 1. Son retour chez
Ferrari avait été avorté il y a deux mois à cause d'une blessure au
cou.
«D'ici à la fin de l'année, ma blessure au cou sera guérie au
point que je pourrais à nouveau piloter», a expliqué
Schumacher à l'hebdomadaire allemand à paraître lundi. «Je n'ai
rien à prouver à personne, même pas à moi-même. Je regrette
toujours aussi peu qu'il y a trois ans d'avoir pris ma retraite,
mais il n'y a tout de même aucune raison pour moi d'annoncer
définitivement que je ne reviendrai pas», a insisté «Schumi»,
vainqueur de 91 GP. «La vie que je mène me rend heureux, mais
qui sait ce qui se passera dans quelques mois ou dans un an»,
a remarqué l'ancien pilote Ferrari qui a mis un terme à sa carrière
en F1 en 2006.
Cet été, Schumacher devait remplacer son ami et ancien coéquipier,
le Brésilien Felipe Massa, blessé lors d'un spectaculaire accident
durant les qualifications du GP de Hongrie le 25 juillet.
L'Allemand de 40 ans avait été contraint de renoncer à son retour -
qui avait suscité un enthousiasme incroyable dans le monde du sport
automobile - en raison de douleurs persistantes à la nuque,
séquelles d'une chute à moto, sa nouvelle passion.
Bientôt au guidon d'une moto?
Selon l'édition dominicale du quotidien Bild, Schumacher devrait
participer au guidon d'une KTM d'usine au Championnat allemand
international de moto (IDM). «Nous voulions même qu'il soit
pilote officiel pour toute la saison, mais il n'a pas voulu. Il ne
veut pas s'infliger le stress de toute une saison de course»,
a expliqué Heinz Kinigardner, responsable de la marque
autrichienne. L'agent de Schumacher, Willi Weber, a admis que ce
projet était «possible». Schumacher n'a pas évoqué ses
projets en moto dans son entretien avec Der Spiegel, mais il a
rappelé qu'il n'avait jamais été «le plus
raisonnable».
agences/tai
Briatore attaque la FIA en justice
L'ancien patron de Renault F1 estime notamment que l'absence de limite dans le temps de la sanction infligée est contraire à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme et que les droits de la défense ont été bafoués. Il affirme également ne pas bénéficier d'un juge impartial, le président du tribunal de la FIA étant le président de la Fédération, Max Mosley, dont il a été l'adversaire. Bernie Ecclestone, grand argentier de la F1, ami et partenaire en affaires de Briatore, avait estimé en septembre que la sanction qui lui avait été infligée était trop sévère. Le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, est du même avis.