Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/235057

<h2>SubmittedText<h2><p>Dans ma motion 19.4400, j'ai proposé diverses solutions pour améliorer les données recueillies en lien avec l'obligation d'annoncer les postes vacants. Le SECO présentera le 14 juin un rapport sur l'efficacité de cette obligation.</p><p>- Ce rapport établit-il de manière exhaustive le potentiel d'amélioration de la saisie des données ? </p><p>- Quand peut-on s'attendre à ce que la saisie des données soit améliorée de manière à ce qu'elle ne débouche plus sur des résultats erronés conduisant à faire tomber des professions qui connaissent une pénurie de main-d'oeuvre dans les professions soumises à l'obligation d'annoncer les postes vacants ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>D'abord, il convient de préciser que cette question concerne deux bases de données : celle des demandeurs d'emploi inscrits auprès des offices régionaux de placement, et celle du relevé structurel de l'Office fédéral de la statistique (OFS) qui permet, par sondage, de déterminer le nombre de personnes actives occupées. Le nombre de chômeurs inscrits auprès des offices régionaux de placement et le nombre de personnes actives selon l'OFS permettent de déterminer le taux de chômage. Depuis 2020, ces deux bases de données utilisent la même nomenclature de professions CH-ISCO-19. En ce qui concerne les données relatives aux demandeurs d'emploi dans les offices régionaux de placement, la qualité a pu être rapidement améliorée grâce à l'élaboration, début 2020, d'une liste contenant environ 1250 dénominations de professions les plus usuelles, réparties en 300 genres de professions environ selon la norme CH-ISCO-19. Cela permet d'harmoniser la saisie des données par les conseillers en personnel, et donc leur qualité. La nouvelle nomenclature des professions CH-ISCO-19 a aussi permis des améliorations dans l'estimation, par l'Office fédéral de la statistique, du nombre de personnes actives par profession et, indirectement, dans l'estimation du taux de chômage. En effet, cette nomenclature est très détaillée et structurée selon le niveau de qualification. Elle permet ainsi de déterminer des taux de chômage différents pour les travailleurs non qualifiés et les travailleurs qualifiés.</p>