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L'autre soir au CICG, lors de l'audition de la Genève internationale par la Commission 4, Hans-Peter Graf, membre de la Commission d'évaluation des politiques publiques, ne s'est pas contenté d'écouter la gérontologue Astrid Stückelberger. Il a voulu en savoir plus. Il a donc adressé cinq questions à cette bonne connaisseuse des Organisations internationales, par ailleurs chargée d'enseignement à l'Uni et présidante du comité des organisations non-gouvernementales sur le vieillissement.
Dans une long message - un peut brut de coffrage - qu'on lira intégralement ci-dessous, Astrid Stückelberber échaffaude les conditions "d'une réelle culture durable de la Genève internationale, et non seulement élitiste comme cela arrive encore trop souvent". La faisabilité de ces propositions est élevée, estime-t-elle, forte de ses 15 ans d’expérience avec les organisations internationales et les ONG, tant dans le partenariat que l’organisation de nombreux événements (notamment les deux dernières journées Portes ouvertes de l’ONU 1999 et 2001).