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Donald Trump enterre le traité transpacifique de libre-échange
Le TPP, qui est vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine, a été signé en 2015 par 12 pays d'Asie-Pacifique représentant 40% de l'économie mondiale, mais il n'est pas encore entré en vigueur.
Durant sa campagne, Donald Trump avait dénoncé un accord "terrible", contraire selon lui aux intérêts des travailleurs américains. L'administration Obama le présentait au contraire comme le nec plus ultra de tous les traités de libre-échange, car cet accord va bien au-delà de la simple levée des barrières douanières.
"Pas de sens" sans les Etats-Unis
Le TTP prévoit la levée de barrières non-tarifaires, comme l'ouverture des appels d'offres nationaux par les pays membres aux entreprises étrangères sans avantages indus pour leurs propres entreprises publiques, ou encore le respect du droit du travail selon les normes de l'Organisation internationale du travail.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, grand défenseur de l'accord, avait reconnu fin 2016 que le TPP sans les Etats-Unis "n'aurait pas de sens".
>> Donald Trump appose sa signature:
agences/boi
Publié le 23 janvier 2017 à 18:17 - Modifié le 24 janvier 2017 à 14:16
Promesse de baisses d'impôts pour les grandes firmes
"Le problème de la réglementation que nous avons aujourd'hui est que vous ne pouvez rien faire (...) J'ai reçu beaucoup de récompenses pour l'environnement mais certains de ces trucs rendent impossible de construire quoi que ce soit", a-t-il encore dit, en présence en particulier de Mark Fields (Ford), Marillyn Hewson (Lockheed Martin) ou Alex Gorsky (Johnson&Johnson).
Le nouveau président s'attaque à l'avortement
La politique remise en vigueur par Donald Trump prévoit que les fonds fédéraux d'aide internationale ne peuvent être alloués à des ONG étrangères qui pratiquent l'avortement ou militent pour rendre l'avortement légal. Ces restrictions avaient été annulées par le président démocrate Bill Clinton, puis remises en place par le républicain George W. Bush, avant d'être annulées à nouveau par le démocrate Barack Obama.