Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06929.jsonl.gz/47

Longtemps restée dans l'ombre, l'initiative populaire est devenue un instrument de pression, une arme entre les mains des partis. Dernier exemple en date: le stratège de l'UDC Christoph Blocher la brandissait contre les accords bilatéraux, si l'initiative contre l'immigration de masse venait à ne pas être pleinement respectée.
Après le gouvernement et le Conseil national, c'est au tour du Conseil des Etats de définir sa version pour l'application de l'initiative UDC sur le renvoi des criminels étrangers. Mais tout reste ouvert après cette étape.
On se penche sur la signification des termes "commune d'origine", "droit de cité" et "bourgeoisie". Selon les cantons, la réalité couverte par ce vocabulaire n'est pas la même. Il en résulte une confusion pour de nombreuses personnes.
Les victimes doivent pouvoir être informées sur le sort de leur agresseur. Le début et le lieu de la peine, les congés, la libération conditionnelle ou définitive, et bien sûr l’éventuelle évasion. Jusqu’ici les victimes n’étaient informées que pendant la procédure.
De plus en plus de Suisses acceptent les initiatives populaires qui sont lancées, et pourtant, elles sont de moins en moins souvent appliquées à la lettre.
Le ministre de l’Economie aurait dû mentionner toutes les entreprises offshores de son groupe dans le registre des liens d'intérêts, selon les services du Parlement. Il n'y aura cependant pas de suite parce que seules les graves infractions sont sanctionnées par une mesure disciplinaire.