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Voici comment Vivamos Mejor m'a aidée
« Pendant ma formation, j'ai pu apprendre les bases du développement moteur et cognitif des enfants par le biais d'activités ludiques et d'interactions de groupe, ce qui m'a beaucoup aidé dans mon travail d'enseignant à la maternelle. »
La famille de Juan a été expulsée de sa propriété dans sa ville natale de Caparrapí par des unités paramilitaires et a dû déménager à Bogotá. Grâce à Vivamos Mejor, il a pu compléter sa formation et trouver un emploi.
D'autres projets en Colombie
Prêts pour la vie active : intégration professionnelle des jeunes adultes marginalisés de Bosa & Soacha
De nombreux jeunes, hommes et femmes, des quartiers pauvres de Bogotá et de Soacha ont fui le conflit armé avec leur famille et tentent de se construire une nouvelle existence. Le taux de chômage des jeunes réfugiés est de 58%. Ces jeunes adultes ont besoin d'une formation, d'un cours focalisé sur les compétences sociales, d'un soutien psychosocial et d'une aide pour trouver un emploi.
Plus forts pour l'école : Amélioration de l'enseignement préscolaire pour les enfants touchés par la pauvreté
De nombreux enfants de familles marginalisées à Soacha présentent très tôt des retards de développement importants en raison du manque de stimulation et d'affection ainsi que de la malnutrition. Ils sont certes pris en charge pendant la journée dans des crèches de quartier par des mamans de jours non professionnelles, mais ces dernières ne sont pas bien formées. En dispensant une formation d'éducatrice de la petite enfance aux mamans de jour, nous offrons à 1200 enfants touchés par la pauvreté une prise en charge adaptée à leur âge.
L'école plutôt que la rue: Education préscolaire pour les enfants marginalisés de Soacha
Les familles marginalisées, déplacées en raison du conflit interne, vivent à Soacha dans des conditions précaires. Les enfants présentent très tôt des retards de développement marqués en raison de l'absence de stimulation, d'un manque d'affection et de la sous-alimentation. Nous proposons à 1'392 enfants une prise en charge adaptée à leur âge en formant des mamans de jour non-professionnelles de 80 crèches de quartier à la fonction d’animatrice de petite enfance, avec un suivi dans leur travail au quotidien.