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Le Docteur Smarrito a mené une étude rétrospective de plus de 100 cas afin de déterminer si les classifications centimétriques actuellement disponibles étaient les meilleures manières d’identifier et de classifier les petites lèvres.
La conclusion de cette étude présentée lors de différents congrès mondiaux (SOFCPRE, SOFCEP, Congrès de chirurgie esthétique de Dubaï) a mis en avant une nouvelle classification, dite classification chirurgicale des hypertrophies labiales du Dr Smarrito, en trois stades permettant de clairement distinguer les types de nymphoplasties.
Avant cette classification chirurgicale du Dr Smarrito, il existait deux classifications, celle du Dr Franco qui est une classification centimétrique avec une simple mesure de la petite lèvre à partir de l’orifice vaginal jusqu’au bord maximal de la petite lèvre et une classification du Dr Motakeff permettant de mesurer la différence entre petites lèvres et grandes lèvres.
Il est apparu important dans l’étude que la notion de centimètres ne correspondait ni à la demande des patients, ni à une réelle possibilité de classification et n’orientait pas forcément parmi les différentes techniques chirurgicales possibles.
S’il est vrai que dans la littérature il est déconseillé de réaliser une nymphoplastie, parmi les 1200 cas publiés en littérature anglaise, si la distance entre l’orifice vaginal et la petite lèvre inférieure à 3 cm, de grandes variations dans les indications existent lorsqu’on se base uniquement sur les centimètres.
Fort de l’expérience de consultation de plus de dix ans, il est apparu au Dr Smarrito que la notion centimétrique n’était jamais évoquée par les patientes et au final, plutôt que d’inscrire les jeunes filles dans une mesure basique des lèvres il était beaucoup plus intéressant de s’attacher à la forme.
Grâce à une étude photographique de plus de cent cas, il a été possible de distinguer trois formes, des formes hautes d’aspect drapeau, des formes moyennes plutôt obliques et des formes basses, rondes massives.
Les types I ont une gêne esthétique importante et généralement en revanche peu de dyspareunie, c’est à dire de douleur lors des rapports, alors que plus on va vers les types 3, plus la forme étant massive, plus les signes sont conséquents.
Concernant la gêne lors de l’habillage avec des vêtements serrés, ce signe est très constante sur l’ensemble des formes. Il est à noter, que contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’aspect disgracieux esthétique est beaucoup plus évoqué dans les formes I que dans les formes III.
Au niveau chirurgical, le Docteur Smarrito a décrit en fonction des formes, différentes techniques d’opération basées sur une expérience de 10 ans et plus de 500 cas.
Plus la forme est haute, moins la quantité de matière à enlever est importante, plus la forme est basse plus la quantité de matière est importante, il en découle des variations techniques.
Par ailleurs, nous déconseillons fortement les techniques longitudinales dans les cas I, puisqu’il y aurait à ce moment là, une rupture dans la continuité de la petite lèvre, le Dr Smarrito a mis au point une technique spécifique à ces cas, qui représentent en moyenne 10% des cas d’hypertrophie labiale.
Bien sûr, nous pourrons vous apporter tous les renseignements sur cette classification et les techniques en consultation.
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