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En 1865, la Fête des Vignerons a connu des difficultés de jauge. Il ne s'agissait pas de séances diurnes aux gradins clairsemés comme en 2019. Les contraintes vestimentaires féminines en sont la raison. Flashback sur une édition "gonflée à la crinoline".
Pour la Fête des Vignerons de 1865, la plateforme notreHistoire.ch par l'intermédiaire de l'historien de la Confrérie des Vignerons Guillaume Favrod révèle sur le base d'un travail d'archives - publiées sur la galerie "Fêtes des Vignerons" - que les crinolines portées par les dames de la haute société présentent un sérieux problème pour les organisateurs de la fête veveysanne.
Ces dames occupaient dans une arène qui pouvait contenir plus de 10'000 spectateurs un peu trop de place. Le problème est purement vestimentaire. Les crinolines, structures circulaires placées sous les grandes robes, nécessitaient plus de place qu'un siège classique, comme le dit l'auteur genevois Jean-François Vernes-Prescott, dans son ouvrage consacré à la Fête et à la Confrérie des Vignerons :
"Vevey reçoit ces jours-là 40'000 visiteurs, on peut en compter, dans ce nombre, au moins 20'000 du sexe féminin et conséquemment 20'000 crinolines, soit 160'000 cercles d’acier, chacune en ayant huit échelonnés de la base au sommet du cône. Ces huit cercles doivent peser à peu près deux livres, ce qui nous donne un total d’environ 400 quintaux d’acier. Chaque crinoline a, en moyenne 12 pieds de circonférence à sa base, et si l’on fait la somme des circonférences, on obtient une longueur de 240'000 pieds, soit 60'000 aunes d’étoffes, assez de quoi couvrir la route de Lausanne à Berne. […] En admettant qu’à Vevey, les 26 et 27 juillet, aplaties par la foule, elles soient réduites d’un quart, il y aura toujours au moins 5000 places occupées par un superflu d’envergure."
Au total, pour 20'000 crinolines, il faut compter environ 40 tonnes d'acier et 73 kilomètres d'étoffes.
Pour lire l'article de l'historien Guillaume Favrod sur notreHistoire.ch, allez sur ce lien, il est aussi question dans l'article du prix prohibitif de la place et paradoxalement d'un manque de places pour accueillir tout le monde. Faut-il comprendre que la crinoline explique la désaffection des gradins plus que le prix élevé de l'entrée? Mystère. En tous les cas, les problèmes de trésorerie de 1865 étaient sans doute différents de ceux connus par la Confrérie en 2019.
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L'histoire du Lausanne Sport par Marcel Parietti
Le LS a quitté la Pontaise. L'occasion de retracer une histoire de 124 ans. Marcel Parietti est un illustre nom du foot lausannois et suisse des années 70/80. L'homme, actif au sein des instances du foot vaudois, à la Maison du sport cantonale de Leysin, nous raconte son Lausanne-Sport, vainqueur de la Coupe du Suisse (une des neuf Coupes gagnées) contre le FC Zurich en 1981 avec Gabet Chapuisat, Stéphane Crescenzi ou Robert Koc. Première partie d'une interview à lire en intégralité sur notreHistoire.ch.
Marcel Parietti : Il y avait déjà une très bonne organisation dans ce club, vraiment digne de la première division. Un club qui avait une direction. Le président était un entrepreneur. Ces dirigeants de clubs à l'époque venaient souvent du monde de l’immobilier. Les présidents s’appelaient Amstutz, Souris ou encore Truan, des personnes issues du milieu économique local. Pour le Servette FC à Genève, c’était la même chose. Si on prenait tous les grands clubs, c’était l’immobilier qui était le premier secteur concerné par l'investissement dans le domaine du football. A GC (ndlr: Zurich Grasshoppers), ils avaient leur « Club du jeudi », des entrepreneurs de toutes branches et le spectre était plus large. Au niveau administratif, il y avait un secrétariat général et à côté de ça une structure médicale assez simple. Ce n’était pas des physiothérapeutes, ni des médecins. On avait des masseurs. Ils étaient comme nous, ils travaillaient à côté. On avait donc une bonne structure administrative et financière pour les contrats. Ce n’était pas des budgets exorbitants, un peu de sponsoring, les ventes de billets et des soutiens de ces personnalités qui prenaient la présidence, c'est tout.
Vous avez connu Kiki Prior, dont on m'a beaucoup parlé, le masseur historique du Lausanne Sport alors ?
Oui, Kiki (ndlr: dont le fils Nicolas travaillait à la Pontaise il y a encore quelques semaines) était représentant dans une entreprise de chocolat. Il y avait trois-quatre masseurs qui savaient ce qu’était le mercurochrome, le dolpyc, le fortalis et c’est tout. Ils nous massaient les lendemains de matchs. Si on risquait le claquage, on savait qu’il fallait mettre de la glace, ça se passait comme ça. Il y avait quand même un médecin du club. On allait dans son cabinet si vraiment on avait quelque chose de sérieux. La structure médicale s'arrêtait là. On avait surtout un entraîneur professionnel de haut niveau mais ils n’étaient pas reconnus à l'époque. Personne du grand public ne connaissait leurs noms contrairement aux joueurs.
Louis Maurer qui avait entraîné l’équipe suisse et l’Olympique de Marseille mais aussi d'autres grands entraîneurs comme Paul Garbani, Miroslav Blažević, Charly Hertig, Péter Pázmándy, Radu Nunweiller...
Comment vous prenez votre place au LS ?
En 1972, pour Lausanne, j’étais un peu trop polyvalent. Alors Louis Maurer m’a mis sur le côté droit, j’étais plus un joueur défensif qu’offensif. Donc, j’ai joué libéro, stoppeur, arrière-gauche. Je me suis raté avec l’équipe nationale car on m’a fait jouer arrière-droit. Après deux minutes on perdait 2 à 0 contre l'Allemagne de l'Ouest. J’ai aussi joué milieu de terrain, mon poste de prédilection. J’y étais souvent. A ce poste, vous vous appliquez autant dans le comportement défensif que dans le comportement offensif.
Quel genre de relations vous aviez avec les entraîneurs du LS en général, et avec votre entraîneur Blažević en particulier?
J’ai commencé capitaine au temps d’Hertig. On discutait entre nous, pas que de nous mais de l’équipe, à un moment donné on parlait bien sûr du style de jeu, du comportement offensif et défensif. Il faut reconnaître le qualités de Blažević en ce qui concerne l’entraînement en semaine. Mais dans le coaching des matchs, il y avait des choses invraisemblables qu'il mettait en place. Il avait mis le gardien de l’équipe nationale Eric Burgener en centre avant avec le LS pour un match. D’accord, il a marqué en première mi-temps, mais après on a perdu 7-3. Il y eu quelques difficultés ensuite avec Blažević. On a joué une fois contre Chênois, en ligue A à ce moment-là, et on lui a dit “Attention, devant ils ont deux joueurs, Manai et Duvillard, qui courent le cent mètres en huit secondes.” Et Blažević nous fait une tactique en jouant à trois derrière. Après 15 minutes, il y avait 2-0 pour Chênois. Donc, de nouveau, on s'est réorganisé parce qu'il a eu beau crier, tout à coup, on a décidé de jouer à quatre derrière. Lui, il ne changeait pas d'avis! Et des fois entre nous dans l’équipe on se disait “Écoute, Joseph tu restes maintenant et on joue à quatre, et on s’organise entre nous.” On est quand même revenu assez vite à 2-2, et on est resté bloqué sur ce score. On se dit qu’un entraîneur sent qui lui obéit ou pas. Il y a cette relation. Je me rappelle avoir eu une discussion encore avec Blažević, lui demandant ce qu’on devait faire dans le système défensif. S'il devait passer un message à l'équipe ensuite, je préférais que ce soit un de mes messages.
Capitaine, c’est une affinité avec l’entraîneur, mais aussi cela vient avec l'ancienneté. Vous n’êtes pas capitaine six mois après votre arrivée au club en général. On voit qu'une équipe qui va mal, c'est quand vous avez en l’espace de trois à quatre mois cinq capitaines successifs, c’est mauvais signe. Et c’est arrivé au Lausanne dernièrement. Il y a pu y avoir des relations avec les joueurs assez étonnantes en tant que capitaine, des moments cocasses. J’ai été expulsé une fois dans ma vie avec le LS. Et c’était un peu par la faute de mes coéquipiers. On jouait un match amical aux Seychelles, on était au camp d’entraînement contre l’équipe nationale. Et c’était invivable à cause de l’arbitrage, l'ambiance... C’était un match amical, mais pour eux, il y avait toute l’île qui était autour du terrain à les soutenir. A un moment donné, l’arbitrage ne signalait plus les « hors-jeu ». Il y a eu des échauffourées entre les joueurs adverses et Gabet Chapuisat. Il s’était pris un coup au nez. Il y a donc eu des mots, du genre "espèce de connard ", il y a eu des insultes plus graves comme "retourne dans ton arbre". L’arbitre me dit de dire aux joueurs qu'ils ne doivent pas traiter les joueurs adverses de "canards". Alors qu’on ne disait pas canards mais bien "connards". Alors bon, moi je regroupe les joueurs et je leur dis d’arrêter de traiter les joueurs adverses de "canards". Bien sûr, il y en avait qui rigolaient, ce que l’arbitre n’a pas trop aimé. Et ça a continué. La deuxième fois, l’arbitre me redit que je devais repasser le message. Ce que j’ai fait, et ils ont de nouveau rigolé. Je fus expulsé.
Un match inoubliable ?
Oui, dans le match, il y a eu quelques autres soucis, par exemple Eric Burgener est sorti parce qu'il y avait une balle qui traînait. Un enfant a shooté dans la balle avant qu’Eric puisse la prendre. Les cinq mille spectateurs ont rigolé pendant vingt minutes. Et dix minutes après, le gamin est revenu et Eric qui est un solide gaillard a dit “Attends mon petit...”, et à ce moment-là il a couru et l'a bousculé. Le gamin est tombé... Et là, il y a eu un silence ! On s’est dit “on est morts.” Le match amical fini, on a mangé avec l’équipe adverse. On a reçu d’ailleurs quelque chose de particulier. Si vous allez aux Seychelles, c'est un fruit qui s’appelle Coco-Fesse. Vous ne pouvez pas l'exporter. Ou alors vous devez payer 2 à 300 dollars.
La suite à lire en cliquant sur ce lien.
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La Russie et la Suisse, une longue histoire d'amour
Les liens entre la Suisse et la Russie sont multiples. Petit passage en revue de quelques épisodes. Du parcours du Vaudois Pierre Gilliard expatrié à Moscou auprès du Tsar au séjour de Lénine à Genève au début du XXe siècle que l'historien Patrick Auderset explique sur notreHistoire.ch.
Sur cette plaque, le texte dit "Vladimir Ilitch Oulianov, Lénine, Fondateur de l'Union soviétique, habita cette maison de 1904 à 1905". Dans un article paru dans Passé simple en mai 2018, Stéphane Fontanet fait l'histoire de la pose de cette plaque. Son origine remonte à une demande faite par la Mission soviétique en mai 1967. Elle souhaite qu'une plaque commémorative soit placée sur le bâtiment de l'Université aux Bastions à l'instar de celles qui honorent d'autres personnalités, telles Rousseau, Voltaire pu le président Wilson. La requête est soutenue par un comité de personnalités de gauche et d'historiens, parmi lesquelles le conseiller d'État André Chavanne et le professeur Stelling-Michaud. Les autorités sont toutefois réticentes à accorder un tel honneur au fondateur de l'Union soviétique. Finalement, il décidé de la placer sur un immeuble à la rue des Plantaporrêts dans lequel Lénine vécut lors d'un de ses séjours à Genève.
La plaque est inaugurée le 4 novembre 1967 en présence d'André Chavanne ainsi que des ambassadeurs soviétiques Kisselev et Mironova devant quelques centaines de personnes. La cérémonie est accompagnée en musique par La Lyre qui joue l'Internationale et les hymnes suisse et soviétique. Une réception est ensuite organisée au Palais Eynard.
Et pour en savoir plus sur Lénine, regardez ce document de Henri Guillemin sur la RTS en 1980 dans un des ses portraits de révolutionnaires.
La Suisse et la Russie ont toujours eu une relation privilégiée entre l'arrivée à Lausanne de Catherine et Basile de Rumine en 1848 à Lausanne où ils érigeront la maison Eglantine et le parcours de Pierre Gilliard, un Vaudois précepteur des enfants du tsar Nicolas II à la fin de du XIXe siècle. Voici une photo de lui datant de 1905 publiée par Martine Desarzens, une photo de M. Fropora)
Nous noterons aussi qu'une famille suisse rangée du côté de l'Armée blanche du Tsar a échappé à une mort certaine lors de la Révolution russe de 1917 en revenant sur les terres suisses de leurs ancêtres, en Valais. Le récit de cette épisode est signée Jean Chaperon du Larrêt. Le document est publié par Pierre-Marie Epiney, membre historique de notreHistoire.ch installé à Sierre.
Pierre-Marie écrit que "dans cette capsule vidéo, Jean Chaperon du Larrêt (né en 1924), évoque la Russie à travers le témoignage de ses parents. Son grand-père Henri Chaperon du Larrêt né en 1853 a émigré en Russie en 1874. Il a épousé Marie Trubnikova fille d'une princesse Ravanski. C'est elle qui a apporté dans sa dot d'immenses domaines (une superficie égale à celle du Valais et comptant environ 200 villages). Henri Chaperon a eu l'oreille du tsar puisque selon cette source, il est devenu un de ses conseillers d'état, il était aussi le responsable des cadets du tsar. Le couple a eu six enfants, dont Alexis Chaperon du Larrêt devenu général dans l'armée blanche, Jean Chaperon du Larrêt le pianiste et Wladimir Chaperon du Larrêt, le père de Jean qui parle ici. Wladimir (1882-1950) a aussi épousé une femme russe : Natacha Naoumoff (1889-1965). De cette union sont nés 8 enfants. Jean Chaperon du Larrêt que vous entendez ici est le dernier. D'abord barine, une sorte de seigneur grand propriétaire terrien, possédant au moins 4 grandes maisons, Wladimir Chaperon était aussi officier dans l'armée blanche. Après la révolution d'octobre 1917, l'armée rouge (les Bolchéviques) a contraint la famille à s'exiler d'abord en Sibérie puis, après une halte en Pologne, à venir habiter Sierre en Suisse, grâce à la générosité de Mme Mercier (Marie de Molin) l'épouse de Jean-Jacques Mercier fondateur du château éponyme) qui a mis à leur disposition une maison près de Goubing. Le docteur Turini de Sierre a proposé à Wladimir un emploi à l'usine d'aluminium de Chippis."
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Vapeur et glamour sur le Léman
La navigation à vapeur sur le lac Léman ne se résume pas aux bateaux "Belle Epoque" de la CGN comme "La Suisse". Albin Salamin, le modérateur de notreHistoire.ch, explique dans ce récit qu'à côté de la navigation officielle, il existait une navigation de plaisance de yachts et de canots à vapeur.
Il ne reste que peu de traces écrites et photo de ces bateaux à vapeur privés d'environ 6 mètres à 37 mètres pour les plus grands. Selon certains documents, dont des listes de la Société nautique de Genève créée en 1872, le premier bateau à vapeur portait le nom de l'Écho, construit pour M. William Haldimand en 1836-1837. Construit avec une coque en fer, d'une longueur de 19.50 mètres et une largeur de 2.60 mètres.
Si on peut situer la période de gloire des yachts et canots à vapeur du lac Léman entre 1870 et 1900, très rapidement ils ont été remplacés par des bateaux à moteur diesel ou essence, à la fois plus rapides et plus économiques. Selon l'annuaire de la SNG de 1883, on recensait alors seize vapeurs, mais c'est sans compter les bateaux non inscrits à la société.
Le dernier yacht à vapeur a été construit en 1907, il s'agissait de "La Dranse II" (photo de couverture), qui était aussi le plus grand. Il a été démoli en 1975, il portait alors le nom d'Ariane. Sur les documents photographiques, souvent des cartes postales, il n'est pas très évident de pouvoir lire le nom de ces embarcations. Souvent ces bateaux étaient propulsés par une ou deux hélices. D'autres apparaissent clairement comme le "Paudèze".
Au début, ce yacht s'appelait la "Marie-Thèrèse" et appartenait à Anatole Bertholoni qui possédait le domaine et le château de Coudrée. Le bateau a été construit en 1885 par Escher Wyss et Cie.
Bertholoni possédait également un canot à vapeur nommé "Mouche" entre 1893 et 1903. Ce yacht est référencé à la nautique de Genève en 1897 mais des documents photos de 1901, le montrent sous le nouveau nom de "Paudèze", après quelques modifications de la timonerie et de la cheminée. Le nom du nouveau propriétaire n'est pas connu, ni la date de sa destruction. Aurait-il disparu en 1909 comme le suggère le descriptif d'Eric Ceppi, nous n'en avons pas la preuve.
Pour lire l'article complet d'Albin Salamin, allez sur ce lien.
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Saint-Prex : le grand inventaire
"Le Grand Inventaire" est un concours lancé en collaboration entre "La Balise" et notreHistoire.ch. C'est une première pour la plateforme historique collaborative romande et pour la publication municipale saint-préyarde. Habitants de Saint-Prex, à vous de jouer.
De quand à quand ?
-Du 23 octobre 2020 au 20 mars 2021
Qui peut participer ?
-Les Saint-Preyardes et Saint-Preyards
Comment ?
-En publiant en temps réel des documents dans la galerie dédiée au concours de La Balise « Projet Saint-Prex » sur le site notreHistoire.ch.
Quelles archives ?
.Des documents de 1850 à 1999 concernant Saint-Prex
Scènes de vies (école, église, fêtes, traditions, sport…)
Monuments
Lieux reconnaissables
Des photos de propriétés, de vignobles (là où le Servagnin est produit)
Familles d’agriculteurs
Entreprises locales, leur histoire, leur héritage, les auberges…
Les équipes de sport…
Les personnalités de la commune etc.
Le Jury ?
-Un jury composé de six personnes, trois citoyens et citoyennes de Saint-Prex et trois membres de notreHistoire.ch voteront à partir du 20 mars 2021 pour désigner les trois meilleurs documents.
Les prix ?
-Premier prix : Un repas pour deux à l’Auberge communale de Saint-Prex
-Deuxième prix : Une caisse de 6 bouteilles de Servagnin
-Troisième prix: Deux billets pour un aller-retour Saint-Prex–Lausanne avec la CGN
Attention aux droits d’auteurs
-Une veille photo tombe automatiquement dans le domaine public 70 ans après la mort de l’ayant droit.
Si une photo est protégée :
-Soit, elle vous appartient et vous être libre de la publier en précisant qui en est l’auteur et son origine.
-Soit, elle ne vous appartient pas, mais l’ayant droit vous donne l’autorisation de la publier en précisant qui en est l’auteur et son origine.
Infos supplémentaires
Crédit photo: Le Sauvetage en 1908, par Mlle Bouland de Saint_Prex" dans "La Côte au bon vieux temps", publié sur notreHistoire par Rémi Glardon
En 1953, Yverdon innove avec son bus électrique autonome
Ces dernières heures, le concurrent de la marque Tesla, Nikola et son "truck" électrique, a défrayé la chronique, les enjeux financiers sont énormes sur ce secteur de l'automobile. En 1953, la municipalité d'Yverdon-les-Bains avait déjà cette vision futuriste en installant un bus électrique comme moyen de transport en commun.
Le membre de notreHistoire.ch Yannik Plomb raconte, image à l'appui, que toutes les innovations en matière de transport peuvent être facilement rapportées à une histoire plus ancienne qui implique la Suisse romande. La commune d'Yverdon-les-Bains a montré au milieu des années 50 sa puissance d'innovation en installant sur ses routes un réseau de bus entièrement électriques.
C'est donc le 1er octobre 1953 que la ville du nord-vaudois inaugura sa première ligne de transports publics. Rompant avec la tradition des trams, des trolleybus ou des bus, la Municipalité a choisi un moyen de transport urbain inédit nommé le «gyrobus», un véhicule électrique sur pneus circulant de manière autonome.
Le principe de fonctionnement du gyrobus a été mis au point à Berlin en 1909 par Auguste Scherl. Un prototype circula en démonstration à Yverdon du 24 novembre au 5 décembre 1950. Les essais furent convaincants et engendrera une commande de deux véhicules. Ces derniers avaient une capacité de 70 places (35 assises et 35 debout).
Merci à Yannik Plomb, fidèle membre de notreHistoire.ch, pour ce document et ses explications. Dans cet article, Yannik vous propose un récit complet de ce qu'est devenu ce bus électrique à Yverdon après sa mise en service. Pour découvrir les documents de la plateforme notreHistoire.ch sur Yverdon, allez sur cette galerie animée par Dominique Tcherdyne.
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