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Dans une déclaration commune, Roy Perry et Gordon Adam, tous les deux membres du STOA (Technological Options Assessment Panel) du Parlement européen, ont dénoncé l'information selon laquelle le Parlement partageait le point de vue d'une organisation antinucléaire sur les rejets des usines de retraitement de La Hague et de Sellafield. Les députés qui examinaient le rapport de Wise-Paris ont conclu au contraire le 23 octobre que ce rapport ne devait pas être adopté. Cette décision a été prise à la suite de l'analyse de l'opinion de quatre experts indépendants. De nombreux membres du Parlement ont émis des doutes quant à l'objectivité scientifique du rapport de Wise. Suite à la controverse sur ce rapport, le Parlement européen envisage maintenant de commander une nouvelle étude à un organisme indépendant et sans parti. Il envisage également la possibilité d'introduire une action en justice contre Wise-Paris pour rupture de contrat et diffusion à la presse d'extraits subjectifs.
Le professeur Trakatellis, président du STOA, regrette lui aussi la violation de la convention. Il estime que le comportement de Wise ne respecte pas la tradition du STOA qui s'efforce de pratiquer les normes scientifiques et éthiques les plus élevées.
Source
M.E./C.P. d’après des communiqués de presse de l’Union européenne des 25 et 30 octobre 2001