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L’effet de la nature de la ration sur l’ingestion a été étudié dans un essai réalisé avec 36 vaches allaitantes de types génétiques différents, durant les quatre premiers mois de lactation. Les vaches appartenaient aux races Angus (AN), Limousin (LM) et issues du croisement entre Limousin et Red Holstein (F1). Deux rations iso-énergétiques distribuées ad libitum, l’une sèche (S) composée de foin et de regain et l’autre humide (H) composée d’un mélange de foin et d’ensilage d’herbe, ont été comparées. Les vaches ayant reçu la ration S ont consommé 0,87 kg MS par jour de plus que celles de la ration H à partir du deuxième mois de lactation (P<0,001) et 0,76 kg de MS par jour de plus sur l’ensemble de l’essai (P=0,07). Des écarts importants apparaissent entre types génétiques (F1>AN>LM; P<0,001). La comparaison des données d’ingestion mesurées dans cet essai avec les formules de prédiction utilisées actuellement a montré une sous-estimation systématique de l’ingestion. En outre, aucune formule ne prend en compte à la fois l’effet du type de la ration et celui du type génétique. Une nouvelle équation de prédiction tenant compte de ces nouvelles données sera publiée prochainement lors de la mise à jour du chapitre consacré aux vaches allaitantes du Livre vert.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.