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Critique
Deux jeunes couples s'ébattent sur un voilier. Soudain, des chocs sourds et répétés ébranlent l'embarcation. Une bouteille se renverse, du vin s'écoule sur le pont: le rouge est mis... Les navigateurs sont sauvés in extremis de la voracité d'un squale impressionnant, échappé d'une station secrète de recherche aménagée sur une ancienne plate-forme militaire. Au mépris de protocoles internationaux, des savants espèrent extraire du cerveau de requins modifiés une protéine qui permettrait de rémédier à la maladie de - (j'ai oublié le nom, il paraît que c'est ainsi que ça commence) - ah! oui, d'Alzheimer. Les monstres dentus à souhait se retournent contre les apprentis sorciers et méritent bien l'étymologie (requiem...) de leur nom.
Les effets spéciaux sont réussis, mais le scénario est indigent et rappelle celui des films X: toutes les occasions sont bonnes pour faire surgir ce qui peut titiller le spectateur. Du boulot pour un certain office fédéral: après la réhabilitation du lynx et du loup, à quand celle du requin?...
Daniel Grivel