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Je vous ai déjà parlé de Vénus et Isabelle dans une précédente suite de communication.
A l’âge respectable de 13 ans et demi (oui, à cet âge, les demis comptent !), Vénus a présenté des signes de fatigue. Parmi les différentes manifestations liées à son âge, elle a commencé à être capricieuse concernant la nourriture.
Alors qu’elle se nourrissait depuis plusieurs années avec des aliments spécialement choisis eu égard à ses problèmes de santé (principalement pâtée et croquettes), elle s’est progressivement détournée de ceux-ci, au grand dam d’Isabelle. Bien que celle-ci ait présenté plusieurs boîtes industrielles différentes à sa chienne (vous pourrez constater par la photo qu’Isabelle est prête à tout pour faire plaisir à sa chienne !), cette dernière n’a pas daigné faire un choix. Isabelle a dû alors se résoudre à acheter de la nourriture liquide chez son vétérinaire et faire ingérer à Vénus ce mélange via une seringue en plastique qu’elle lui mettait dans la bouche. Mais cela présentait plusieurs inconvénients : mis à part le fait que nourrir un animal avec un aliment purement liquide est contre sa nature, Vénus n’ingérait pas les quantités requises pour un bon fonctionnement de son organisme. Lorsqu’elle a informé son vétérinaire de la situation, celui-ci lui a expliqué que si aucune amélioration n’avait lieu rapidement, Vénus devrait être mise sous perfusion.
C’est à l’annonce de cette nouvelle qu’Isabelle a décidé de faire une communication avec Vénus par mon intermédiaire.
Lorsque j’ai abordé ce sujet avec Vénus, elle m’a expliqué qu’à son âge, elle souhaitait se faire plaisir culinairement parlant. Je lui ai alors rappelé que la nourriture qu’Isabelle lui donnait était indispensable pour sa santé. J’ai alors entrepris une sorte de négociation avec elle et lui ai proposé qu’elle mange la moitié de sa ration quotidienne sous forme de « nourriture spéciale » et l’autre moitié sous forme de « nourriture plaisir ». Vénus semblait partante avec cette proposition.
Lorsque je lui ai demandé ce qu’elle entendait par « nourriture plaisir », elle m’a alors dit que celle-ci comportait de la viande crue, rouge de préférence. Elle m’a même précisé qu’elle adorait l’odeur du bœuf haché qui cuit (un plat qu’il s’est avéré avoir été préparé par Isabelle quelques jours avant la communication). Elle m’a encore mentionné la nourriture qu’Isabelle se préparait pour elle-même, à savoir des légumes verts (haricots verts et épinards) et du riz.
Forte de ces informations, Isabelle a donc entrepris de faire goûter à sa chienne les aliments qu’elle avait énoncés, mélangés à sa « nourriture spéciale ». Autant vous dire que mis à part quelques petits reniflements au début, Vénus n’a pas hésité longtemps avant de manger les rations présentées ! C’est tout juste si elle respirait entre deux bouchées !
Depuis lors, non seulement Isabelle est rassurée et heureuse de voir sa chienne se nourrir, mais celle-ci présente quelques signes d’une vigueur qu’on ne lui connaissait plus.
Lorsqu’un animal refuse de se nourrir, les propriétaires désespèrent. Ils voient dans ce comportement un déclin de son état de santé et les mesures alternatives sont souvent contraignantes et non applicables sur le moyen-long terme (notamment perfusion). Une communication animale peut dès lors s’avérer utile afin de demander à l’animal ce qu’il souhaite ingérer. Souvent, les réponses peuvent surprendre mais le plus intéressant, c’est que les renseignements transmis par l’animal permettent de résoudre la problématique rapidement et efficacement.