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Le séisme a été enregistré à 01h42 locales et son épicentre a été localisé à une profondeur de 25,3 kilomètres, à un peu plus de 60 kilomètres de la côte de Masachapa.
Aucun dommage n'a été signalé dans l'immédiat, selon le gouvernement nicaraguayen. L'Institut nicaraguayen d'études géologiques (Ineter) a estimé pour sa part la magnitude du séisme à 6,8, selon un communiqué.
Le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique (OTWC), situé à Hawaï, n'a pas signalé de menace de tsunami lié à ce séisme en se fondant sur les données disponibles.
L'USGS a estimé qu'il existait une faible possibilité de victimes et de dommages tout en soulignant que les structures des bâtiments dans la région sont vulnérables aux séismes.
«Il s'agissait d'un séisme très fort», a affirmé sur les médias officiels la vice-présidente Rosario Murillo, épouse du président Daniel Ortega, ajoutant qu'«aucun incident, dommage ou victime n'a été rapporté pour le moment» tout en mettant en garde contre de possibles répliques.
Selon des habitants s'exprimant sur la radio officielle La Nueva Radio Ya, la secousse a été ressentie fortement dans la capitale Managua ainsi que dans le Nord et le Sud du pays avec parfois des coupures de courant. (ats)
L'assassinat d'Alexeï Navalny dans une prison russe marque un avant et un après dans la vie des opposants au régime de Moscou. Dans un entretien accordé à CH Media (le groupe auquel appartient watson), Mikhaïl Svetov, un anti-Poutine installé au Brésil, explique quelles sont les chances de la veuve de Navalny de devenir la nouvelle leader de l'opposition, pourquoi Vladimir Poutine ne craint plus les sanctions occidentales et quelle tactique il utilise pour éliminer ses adversaires.