Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06879.jsonl.gz/517

Le taux de port du casque cycliste a connu une hausse continue au cours des dernières années, passant de 14% (1998) à 27% (2003) puis à 39% (2006), notamment grâce aux campagnes de sensibilisation du bpa et de la Suva. Depuis, le taux de port global stagne. Chez ceux – toujours plus nombreux – qui utilisent un vélo électrique, il a passé de 63% en 2010 à 67% cette année; il est donc maintenant aussi élevé que chez ceux qui utilisent un vélo de course.
Chez les enfants jusqu’à 14 ans, le résultat enregistré l'année passée s’est confirmé: 67% des jeunes cyclistes portent un casque dans la circulation routière (2010: 69%). A vélo, les enfants sont exposés à un risque d’accident accru. En effet, leurs facultés cognitives et leurs capacités motrices ne sont pas encore complètement développées. De plus, ils sont novices dans le trafic routier. Autant de raisons qui font que le casque est particulièrement important pour eux. Le bpa vise un taux encore plus élevé chez les enfants et s’engage donc en faveur du port obligatoire du casque jusqu’à 14 ans, une proposition que la population et le monde politique soutiennent de plus en plus. Dans le cadre des débats relatifs à Via sicura, et à l'instar du Conseil fédéral, le Conseil des Etats a approuvé cette mesure (22 voix pour, 11 contre) à laquelle adhèrent 87% des personnes interrogées dans le cadre d’une enquête représentative réalisée en mars 2011 par l’institut LINK.
Chez les adultes, le bpa continue à tabler sur la responsabilisation des cyclistes et la persuasion. Il ne réclame pas une obligation généralisée, car l’acceptation sociale est loin d’être gagnée, notamment chez une partie des cyclistes. Etant donné que l’utilité du casque cycliste a été établie scientifiquement, le bpa va poursuivre ses campagnes en faveur du port volontaire du casque chez les adultes.
Site Internet de la campagne casque cycliste: www.casque.ch