Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07072.jsonl.gz/582

L’UNIL en ville
3/12
La Cité accueillait l’Alma Mater lausannoise depuis ses premiers jours. Le développement de l’institution, notamment l’accroissement des effectifs estudiantins, provoque dès 1970 le déplacement du site vers le domaine de Dorigny. Bien que cette étape soit décisive pour l’extension de l’Université, la ville de Lausanne a joué son rôle et permis une évolution harmonieuse de l’UNIL.
Au XIXe siècle, la Cité et ses alentours se trouvent progressivement occupés par différents instituts et écoles universitaires. Comme le montre un plan du site universitaire publié en 1970, la surface investie est large et les bâtiments nombreux.
De l’Ancienne Académie, bâtiment emblématique, au moins connu bâtiment de la Rue de la Tour 8, qui accueillait les premiers cours de l’Ecole polytechnique de l’Université de Lausanne, certains de ces édifices méritent le détour.
Les bâtiments universitaires de la Cité
Légende
Déménager ? Un déchirement
Difficile de déménager de la ville du bord de lac…
Durée : 4,5 min.
Considéré comme l’un des plus vastes chantiers du XVIe siècle en Pays de Vaud, le bâtiment de l’ancienne Académie est un rare exemple de complexe scolaire protestant européen de cette époque, destiné à une Académie.
Egalement tributaire de la création de la Faculté de médecine, l’Hôpital cantonal de la rue du Bugnon, construit en 1883, devient universitaire, en 1890.
Lorsqu’en 1879, la Confédération présente un règlement sur la profession médicale, l’Académie de Lausanne se doit de modifier sa structure pour rester au niveau des autres hautes écoles suisses.
En 1893, le bâtiment est occupé par les laboratoires de physique, de chimie, de microscopie botanique, de chimie agricole, de bactériologie et de botanique systémique.
L’Ecole polytechnique, attachée à l’Académie dès 1869 sous le nom de Faculté technique, ne cessera de se développer notamment dès que l’Académie deviendra Université
Le legs de Gabriel de Rumine, en 1871, à la ville de Lausanne, destiné à la construction d’un édifice d’utilité publique, donnera jour, au début du XXe siècle, à un monument que tout lausannois connaît, le Palais de Rumine.
Gabriel de Rumine (1841- 1871), ancien étudiant de la Faculté technique, lègue à sa mort, à la Ville de Lausanne une somme considérable pour la construction d’un édifice d’utilité publique.