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Une réalité accentuée par la pandémie, pointe un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé. L'«âgisme» ce fléau mondial cible qui et avec quelles conséquences?
Une personne sur deux, dans le monde, fait preuve d'«âgisme». Autrement dit, utilise l'âge de quelqu'un pour lui porter préjudice. Et ça marche dans les deux sens: les jeunes envers les anciens et vice-versa. En Europe, un tiers des individus, mais surtout les jeunes, dit avoir subi cette attitude. Ce sont les résultats du premier rapport mondial sur cette question publié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et d'autres acteurs onusiens.
La crise du Covid-19 a accentué les disparités en raison de l'âge dans l'accès aux soins ou aux infrastructures. C'est aussi le cas dans l'application des restrictions et autorisations qui vise les plus jeunes ou les plus âgés.
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Pour y faire face, le rapport recommande des politiques anti-discrimination et des législations sur les droits humains, l'éducation sur cette question et la facilitation d'un dialogue entre individus d'âges différents. Il appelle à améliorer les données. Il demande également à tous les acteurs d’œuvrer pour diminuer ce problème. (jah/ats)