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Le platane de l’île de Peilz est séculaire
L’île de Peilz était autrefois un petit rocher émergeant à peine de l’eau, surélevé en 1797 et dont le mur de soutènement a été souvent réparé. Des trois arbres qui y ont été plantés initialement, il ne reste plus qu’un monumental platane séculaire.
L’île a été décrite en 1816 par le poète britannique Lord Byron dans “Le Prisonnier de Chillon”, dont l’action se déroule au XVIe siècle au Château: «Vis-à-vis de moi, il y avait une petite île qui semblait me sourire; la seule que je pusse voir; une petite île verte; à peine me paraissait-elle plus grande que ma prison; mais il y croissait trois grands arbres; la brise des montagnes y soufflait; les ondes se brisaient doucement sur son rivage, et elle était émaillée d’une multitude de fleurs de couleurs brillantes et d’un parfum ravissant».
L’île tire son nom de la commune de La Tour-de-Peilz, qui possédait autrefois des terrains sur la rive droite de l’embouchure du Rhône, dans le sillage duquel se trouve l’île. «Peilz» vient du latin «pilosus» signifiant «poilu», ce qui renvoie à l’existence passée d’une importante forêt dans la région de La Tour-de-Peilz. (source Wikipédia)
Photo swiss-diving.org