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Alors que l’exploration de l’univers a fait de grands progrès, une vaste partie du monde sous-marin nous reste encore obscur. La famille Piccard a réalisé un important travail de pionnier dans le domaine de l’exploration subaquatique. Le sous-marin «mésoscaphe» a plongé dans les profondeurs du lac Léman et sillonné les mers du monde entier. Cette icône de l’ingénierie fut l’une des principales attractions de l’exposition nationale de 1964 à Lausanne.
À partir des années 1950, le lac des Quatre-Cantons servit de bassin d’essai à une technologie d’un nouveau genre. Pendant plus de vingt ans, les hydroptères, bateaux à l’allure futuriste, glissèrent sur le lac suisse, d’où ils partirent à la conquête du monde.
Tout semble opposer les deux rives du lac de Zurich, du moins si l’on en croit leurs appellations populaires: la gauche est surnommée la «Pfnüselküste» (la «rive où l’on renifle»), la droite la «Goldküste» (la «rive dorée»). Mais aussi différentes soient-elles, elles possèdent un point commun – ou plutôt un trait d’union: les ferries du lac de Zurich.
À l’époque où les ponts étaient encore rares en Suisse, les ferries acheminaient d’une rive à l’autre non seulement des personnes, des animaux et des marchandises, mais aussi des wagons entiers. Zoom sur un chapitre peu connu de l’histoire des transports.
Après plus de quatre ans de conflit armé, la Première Guerre mondiale prit fin le 11 novembre 1918. Les tensions sociales en Suisse s’étaient fortement aggravées et culminèrent en une grève générale déclarée le lendemain.
Tout au long de la Première Guerre mondiale, la Suisse a fait office de terre de refuge pour les pacifistes. Cela fit d’elle non seulement un noyau de neutralité en Europe, mais aussi le cœur même de nombreuses intrigues.