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Le moment que nous vivons est une grande opportunité pour remettre au goût du jour les termes relatifs à la crise. Ce temps de crise n'est agréable ni pour les employeurs, ni pour les employés. On parle souvent de l'injustice de se retrouver au chômage, mais sans penser à ce que cela représente pour l'entreprise et ce que cela engendre.
Tout d'abord le licenciement existe sous plusieurs acceptions qui peuvent être dégagées lorsque ce mot est évoqué : celui collectif, sec ou abusif. Le premier signifie que le renvoi est fait de manière groupée, le second que la personne ne touchera aucune indemnité ni traitement social, cas rarissime mais qui existe néanmoins. Le troisième est un peu plus délicat car le dégraissage effectué envers une personne n'est, généralement, ni justifié, ni justifiable. Pour contourner ce problème, l'entrepreneur tente de trouver un défaut important dans l'attitude de l'employé qui mettrait en péril l'équilibre ou la philosophie de l'entreprise, ce qui valide le renvoi de ce dernier. Une autre solution peut-être plus efficace parle de « restructuration ». En cette période, personne ne peut contredire ce fait. La restructuration, dans le Petit Robert, est définie comme le fait d'organiser sur de nouvelles bases. Ceci implique, bien évidemment, que le personnel le moins adéquat et le moins performant doit quitter le navire. Il est donc beaucoup plus facile de justifier un tel acte en parlant de restructuration et non de licenciement. Le dernier point, le chômage partiel, signifie qu'un employé, travaillant à 100%, diminuera son pourcentage d'activité afin de ne pas devoir recevoir une lettre de remerciement. Ce procédé permet de diminuer les coûts tout en gardant son personnel et garder son activité.
RS