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Il est désormais prouvé que nous atteignons tous un âge plus élevé. Il est donc évident que la réserve d’argent accumulé dans les caisses de pension doit être augmentée sur le long terme. Cependant, les rentes versées aujourd’hui sont trop élevées. Étant donné que la somme épargnée sera épuisée avant la fin de la vie et que la loi prévoit une garantie des rentes jusqu’à la mort, ceci génère annuellement des déficits non couverts de 600 millions de francs.
Il est donc indispensable que la population active compense ces déficits. Ceci occasionne une répartition financière involontaire et injuste pour les personnes actives par rapport aux personnes retraitées et un renchérissement du travail.
De plus, le taux de conversion dépend, outre l’espérance de vie, également du rendement. A l’heure actuelle, le taux de conversion génère un rendement d’environ 5%. Ceci représente une valeur très élevée qui n’est pratiquement plus réalisable aujourd’hui et oblige les caisses de pension à investir une partie de l’argent dans des placements à risques. Une réduction raisonnable du taux de conversion permet d’investir le capital dans des placements moins risqués.
Afin d’assurer les rentes à long terme, tant Swissmem que le Conseil fédéral, le parlement et les partis de droite et du centre soutiennent l’adaptation du taux de conversion minimum à 6,4%.
Veuillez vous adresser pour de plus amples informations à Madame Nicole Mylonas-Weissteiner (<email-pii>), cheffe de secteur, division Politique patronale.