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La radioactivité désigne la propriété de noyaux atomiques instables de se désintégrer spontanément et d’émettre alors des rayonnements ionisants. Des atomes instables et donc radioactifs sont appelés des radionucléides. En plus des matières radioactives produites artificiellement dans des centrales nucléaires et des accélérateurs, il y a dans la nature diverses sortes de substances radioactives.
Les rayonnements nous entourent au quotidien. Des rayonnements non ionisants comme les rayons solaires peuvent être bloqués par les habits et de la crème solaire. Les rayonnements ionisants, émis par des substances radioactives, nécessitent selon le type de rayonnements un blindage de protection allant d’une feuille de papier à une couche de plomb et de béton large de quelques centimètres à quelques mètres.
Après la découverte de la fission nucléaire, de rapides développements avaient lieu aussi bien vers une exploitation militaire que vers l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. La radioprotection devenait par-là toujours plus importante. Elle allait fortement progresser à la suite de la catastrophe de Tchernobyl avant tout.
Vers la fin du 19e siècle, Henry Becquerel et Marie Curie commencaient leurs examens de substances radioactives et du rayonnement qui en émane. Au début, l’euphorie était grande. Les conséquences sanitaires de l’utilisation de substances radioactives étaient peu à peu identifiées et des mesures prises.
Vers la fin du 19e siècle, Wilhelm Conrad Röntgen découvrait le rayonnement X. L’utilité des rayons était rapidement reconnue. Quelques mois après cette découverte, des dommages à la peau étaient identifiés en cas d’utilisation intensive. De premières recommandations de radioprotection étaient alors prononcées.