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Résumé

l'analyse complexe est un outil d'aide à la décision. Le critère d'analyse qui conduira à prendre des décisions est la complexité. La complexité est le capital d'un système qui lui permet de se développer dans le long terme. Dans ce sens le développement correspond à la capacité d'un système à survivre de manière de moins en moins précaire dans un environnement en perpétuel changement. Il n'est pas tenu compte d'un état de bien être souvent relatifs à des valeurs et pratiques culturels et qui caractérise encore trop souvent le développement moderne, mais bien de la capacité à des individus biologiques, des systèmes sociaux de survivre en construisant une certaine permanance et continuité dans la dynamiques du système. Quand bien même les éléments changent, les valeurs se transforment, la dynamique est conservée.
Les systèmes accumulent différents types de capitaux. Le capital actuel, c'est-à-dire le capital estimé sur la base des flux actuels (capacité à produire des flux) permet le développement des systèmes dans le court terme. Il en découle de la définition même du capital actuel, puisqu'il est définit comme étant la capacité à produire de flux. Dans le moyen terme, on estime le capital des systèmes par des méthodes analitiques qui deviennent rapidement compliquées et aléatoire (indices, statistiques,...). Dans tout les cas le capital est directement dépendant des valeurs éthiques, sociales et biologiques. Ces valeurs évoluent en fonction des contraintes de l'environnement (psycho-spirituel, social, biologique et physique). Dans le long terme ou le très long terme, il est impossible de prédire les valeurs sociales, ni les contraintes qui pèserons sur les différents systèmes. On peut certainement prédire un certain nombre de contraintes dans le future ainsi que les valeurs qui leur seront associées, (eau portable, énergie, pression démographiques,...) mais on ne sait pas la hiérarchie de ces valeurs. D'autre part, les innovations technologiques boulversent souvent l'ordre des contraintes, des problèmes complexes trouvant des solutions remarquables, alors que des problèmes simples n'ont pas de soultions. Les contraintes majeurs seront-elle de l'ordre des croyances (conflit irrationels de croyances), des cultures (distribution des richesses,...), des êtres vivants( (surpeupulation, maladies,...) ou des systèmes physiques (manque de ressources, pollutions, réchauffement,...)? Nul ne peut rationellement le prédire. La complexité, est le capital long terme des systèmes, car elle n'est pas centrée sur des valeurs sociales. Elle détermine la capacité à se développer par sa capacité à reproduire son identité pour transmettre ses acquis et les rendre indissoble dans le temps, à se différencier pour s'adapter à son environnement, à s'organiser en produisant de la hiérarchie (acquisition des ressources extérieurs, performance intérieur par la résolution en étage des contraintes) et à produire une dépendance interne et externe à travers le lien. La complexité est ainsi une mesure des potentialité à long terme des systèmes ou des ensembles de systèmes.
Un équilibre doit exister entre la capital cout terme et le capital long terme. L'un et l'autre sont indispensable, mais ils sont aussi antagonistes. Le capital actuel est d'autant plus élevé que la complexité est faible. La structure mathématique du calcul de ces deux grandeurs respecte cette logique puisque le capital est le produit des flux des quatre phases, alors que le capital est la somme du carré de chaque phase.
Afin de piloter les systèmes, nous pouvons présenter les résultats des analyses de manière schématiques. On peut ainsi rapidement voir l'influence des modifications internes et externes au système. Nous pouvons appliquer cette méthode de pilotage à une entreprise, un état, un parti politique, une association, ainsi qu'à un conflit, une croyance, ....
A la différence des label traditionnels (écologiques, sociaux, équitable,...) la labelisation centré sur la complexité, ne définit pas à priori des normes. Les normes des labels traditionnels ont l'avantage de la simplicité dans la mesure ou il s'agit de tout ou rien. On a le label si on remplit les conditions définies. Cependant l'élaboration des normes est discutable et définit par l'organisme qui certifie le produit.
Le label Microglobal laisse au consommateur le soin de définir ses propres normes. Il se rapproche en cela des indications de composition et de provenance des produits. Le label microglobal peut être de type social, écologique ou physique. Il fait apparaître aussi bien l'utilisation des pesticides et des engrais que la rémunération du travail et des capitaux, que le rejet de pollutions et la consommation de matières premiére et d'énergie. Etant un label non normalisé, plus différencié mais à la fois global (un type de label au lieu de plusieurs label différents), il permet de répondre à la diversité des consomateurs et de leur étiques.
A la différence d'un certain mode de vie occidental, centré sur la croissance de la consommation, l'analyse complexe prend en compte la croissance de la complexité. La consommation n'est que la partie négative d'un processus qui conduit à la construction de la complexité. Ainsi les systèmes internalisent les bénéfices, c'est-à-dire la complexité et externalisent les coûts, c'est-à-dire les charges entropiques. Cette analyse nous conduit à calculer la performance complexe, c'est-à-dire le rapport entre les charges entropiques et les produits complexes.
Les groupes de systèmes, notament ceux qui forment une filière de production ou des systèmes centrés sur un même objectif, sont interdépendant les uns des autres. Ainsi lorsqu'un système est fragile du pont de vue de sa complexité, il peut fragiliser, voir mettre en péril l'ensemble du proupe. Nous pouvons ainsi déterminer des facteurs limitants. Ils peuvent être un système, un élément d'un système, un vecteur, une croyance ou une composante de croyance. Au dela du factuer limitant, nous proposons une classification des systèmes en fonction de leur complexité.
Les systèmes ont une certaine stabilité qui dépend à la fois du système et de son environnement. Lorsque les contraintes sur un système augmentent, ce système s'éloigene de son bassin d'attraction. Un point de rupture apparaît lorsque le système se trouve à la frontière d'un nouveau bassin. Ces point de rupture qui s'expriment notament à travers la guerre, le sucide, la santance de la justice, le terrorisme, etc, sont la résolution des contraintes par un retour à un niveau inférieur. Par exemple, la guerre conduit à l'élimination des êtres biologiques (ou à la privation de leur dynamique de développement autonome par la prison) puisque le système ne peut le résoudre avec les valeur de son niveau de référence. Le point de rupture passé, un réarrangement du niveau inférieur s'effectue et sert de nouvelle base à la reconstruction du niveau de référence. Ce passage est parfois obligé, mais il peut également être parfois évité. Dans tout les cas la rupture est coûteuse en entropie. Elle fait circuler la spirale dans le sens inverse des aiguille d'une montre (décomplexification) et ainsi engendre la consommation, la dédifférenciation, la désorganisation et la rupture. Eviter ces points de rupture est un enjeux majeur puisqu'il passe par une phase de décomplexification. La performance systémique est parfois proche de ces points de rupture, de sorte qu'elle constitue une zône de danger dans le pitotage d'un système.
La complexité émerget et se construit d'abord localement.Les systèmes, soumis aux contraintes de l'environnement cherchent d'abord à s'adapter à ces contraintes. Dans un second temps, les systèmes cherchant à contrôler leur environnement, à le modifier pour qu'il soit plus favorable et donc moins contraignant. Après une dynamique externe, l'action sur l'environnement, la dynamique devient interne par l'émergence d'un nouvel étage systémique qui incluera le système de base. De cette manière, une croissance dans l'espace est réalisé. Les niveaux supérieurs créent l'environnement des niveaux inférieurs. Mais parallèlement, afin de se développer (produit de la complexité), les niveaux supérieurs rejettent l'entropie (externalisation des coûts) sur les niveaux inférieurs et créent ainsi de nouvelles contraintes. Cette dynamique de croissance, qui permet la collonisation de nouveaux espaces, fait passer les systèmes d'une logique locale à une logique globale. Son analyse à pour objet de donner des indicatuers destinés à maintenir un équilibre entre le local et le global, l'un et l'autre étant indispensable, à la fois concurent et complémentaire.
Nous avons définit la complexité de manière indépendante de l'échelle des valeurs des systèmes. En revanche les valeurs spécifiques des systèmes produisent des flux plus spécialement de type R, ou D, ou H, ou L. Les grandes tendances politiques gauche - droite, la manière dont l'état perçoit les taxes ou redistribue ses ressources, sont des illustrations parlantent du lien qui existe entre l'échelle des valeurs et la typologie des flux qu'ils engendrent. On peut ainsi annalyser les valeurs sociales et non pas les systèmes, et connaître la typologie des flux qu'ils engendrent. Cela permet, outre la compréhension de la dynamique des systèmes, le choix ou la préférences à certaines valeurs qui rééquilibrent les flux et augmentent ainsi la complexité.
Nous avons une certaine intuition naturelle pour identifier les systèmes. Il sont tous délimités par une frontière que est symbolisée par la rupture du système et de son environnement. Le système possède une identité en relation avec un service rendu à l'environnement et en réponse aux contrainte extérieurs. Pour que l'on puisse parler de système, il doit y avoir des éléments qui interagissent entre eux dans les quatres modes d'interaction. Si un mode fait défault, on ne peut pas parler de systèmes autonome. Ces éléments se développeront peut être, mais piloté de l'extérieur et non pas de l'intérieur. Avec leur environnement, ces quasi systèmes peuvent avoir un développement autonome. Pour identifier les systèmes nous allons rechercher des éléments qui font face à une contrainte commune et pour cela qui interagissent selon les quatres modes. Nous pouvons rechercher les systèmes en fonction d'identité relatifs à l'espace géographique, au secteur d'activité, à la croyance, à la spécialité. à la hiérarchie ou en fonction d'autres caractères identitaires.
Des simulations informatiques permettes d'anticiper l'évolution des systèmes, de déterminer les points de rupture, l'émergence de nouvelles contraintes qui conduisent à la scission (fusion) des systèmes, à la multiplication ou à la distanciation des niveaux. Il permette de connaître l'impact de changement de variables, d'éléments, d'échelle de valeurs,... En simulant les systèmes selon plusieurs scénarios, on peut anticiper l'évolution du capital actuel et du capital complexe.
Des jeux permettent de comprendre les logiques de développent et s'y familiariser. Elle permet de prendre des rôles et de comprendre émotionellement et intellectuellement les logiques évolutives qui ne sont pas les nôtre. Elle permet de trouver des solution dans des conflits en jouant des situantions qui se présentent réellement.
Chaque individu est intégré dans de nombreux systèmes.Il participe ainsi à l'identité de ces systèmes. Il y possède une fonction plus ou moins spécialisée, ainsi qu'une position hiérarchique. Il participe également à la cohérence du système étant plus ou moins dépendant de celui-ci et donc plus ou moins lié à celui-ci. Afin de connaître les composantes de sa propre réalité psycho-spirituelle, sociale et biologique, il peut naviguer dans un monde virtuel et décomposer les systèmes dans lesquel il est intégré. L'individu peut ainsi réaliser un bilan personnel. Il peut utiliser cet outil pour s'orienter dans la complexité des systèmes et faire des choix pour l'avenir.
Les systèmes ont une vie. Les systèmes complexes ont une longue vie, alors que les systèmes peu ou pas complexes ont une vie court. Ainsi, les système naissent par scission d'un système mère ou ils naissent par l'apparition d'opportunités ou en réponse à de nouvelles contraintes. Les systèmes peuvent aussi mourrir. Il disparaissent soit par manque de ressources, soit par fusion avec un système maître. Durant leur vie, les systèmes ont différentes stratégies pour évoluer, notament les stratégies parallèles et lsérielles. Déterminer ces stratégies, les conditions de naissance et de mort, permet de planifier l'évolution de systèmes. Cela permet d'adapter de manière plus rationnelles la stratégie à l'état du système et de son environnement.