Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/237881

<h2>SubmittedText<h2><p>Le 25 novembre, le général de police émirati Ahmed Naser AL-RAISI, pourtant accusé de participation à des abus dans les prisons de son pays, était élu à la présidence d'Interpol. Le même jour, le général chinois Binchen HU, était lui aussi élu au comité exécutif.</p><p>- Le Conseil fédéral a-t-il soutenu ces nominations ?</p><p>- Au sein d'Interpol, quelles précautions prend la Suisse dans le partage d'informations afin de s'assurer qu'elles ne puissent pas être utilisées contre des minorités ou des opposants politiques ?</p>