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La saga du stade de glace de Trèfle-Blanc n'est pas la première ni la dernière des incapacités genevoises à être un tant soi peu audacieux. Pour ma part et les lecteurs assidus de ce blog (merci à eux) s'en souviennent peut-être, je défends la construction d'un palais de glace en verre au-dessus de l'extension du Musée d'art et d'histoire, sous la butte de l’observatoire.
De quoi se faire rencontrer, écrivais-je en 2013, les intérêts des gens de cultures - physique et spirituelle - qu'on oppose trop facilement! Un défi pour la ville? Un devoir assurément! Civiliser les hooligans et faire sentir aux classes supérieurs le souffle du peuple des supporters, voilà un débat du Municipal que je me réjouis de voir sur Léman bleu...
On notera aussi qu'une patinoire au toit fermé génère bien moins de nuisance sonore qu'un stade de foot et qu'on y peu y organiser bien d'autres manifestations que le hockey: le curling, le patinage artistique qui comme son nom l'indique est une des rares discipline à marier le sport et la culture. Et puis, jamais les gamins ne vont taper dans un ballon au stade de Genève, une patinoire en plein cœur de la ville serait un formidable terrain de jeu et de fête.
Dans une autre note d'avril 2015, j'imaginais une patinoire-serre dans l'idée des tours végétales, histoire d'associer les maraîchers de Genève, maîtres dans l'art de la serriculture.