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Précession des partis politiques de progressifs à conservateurs
Dans les partis politiques, chacun à son heure de gloire.
Dans nos contrée, ce sont les libéraux qui étaient la force révolutionnaire qui ont mis fin aux monarchies. Ce sont les progressistes qui ont mis dehors les royalistes.
Puis sont arrivé les radicaux, qui ont fondé un état démocratique modéré et qui va de l’avant. Lors que les radiaux ont virés à droite de part l’influence populiste de l’UDC, c’est le parti socialiste qui prend le devant de la scène.
Pour l’avenir, on nous parle des verts comme étant la force qui monte.
Bref, il existe des parti de gauche du centre et de droite, mais ce que l’on peut dire aussi c’est que c’est équivalent à dire qu’il existe des partis progressistes, consensuels et conservateur.
Il y a donc un décalage de la gauche vers la droite.
Au début de son existence, un parti apporte de nouvelles idées, il est marginal, puis quand ces idées deviennent de plus en plus populaires, il grandit, renverse l’ordre en place, puis assure une administration de ses idées tout en cherchant le consensus avec les forces qui l’entoure pour garder son assise en position de force. Puis lorsque la pression se fait de plus en plus forte, le parti est sur le déclin, il tente de sauver les meubles, de sauver ce qu’il a construit, il devient conservateur.
Là dedans il y a tout de même les montées en puissances périodiques du populisme qui fait toujours son entrée à droite de l’échiquier politique, mais qui en fait ratisse dans toute les couches et sensibilités de la population.
Le populisme est une sorte de réflexe d’auto-défense totalement irrationnel. Ce genre de réflexe entraîne la panique. C’est la peur du changement d’un ordre établis qui provoque ce genre de réaction. Normalement, une fois le système stabilisé, la période de peur passée, les mouvements populistes n’ont plus de raison d’être.