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Erstes Recht - Lebensrecht
Le premier droit est le droit à la vie
"L'antidote de la théorie du gender, c'est la théologie du corps de Jean-Paul II"
Cardinal Marc Ouellet
L'office fédéral de la statistique vient d'annoncer une légère baisse du nombre des IVG en 2012. En effet, on observe qu'il y a exactement 247 bébés qui ont échappé à l'avortement par rapport à 2011. Choisir la Vie se réjouit de cette avancée, mais le travail est encore colossal. En effet, l'IVG a encore tué 10'853 enfants en 2012. On observe même une augmentation des IVG de plus de 14% en Valais, 26% dans le canton de Neuchâtel, et plus de 10% en Suisse centrale, qui font office de mauvais élèves.
Selon le médecin italien Benedetta Foà, psychologue clinique, spécialisée dans les pathologies après avortement, psychothérapeute en formation, "il existe beaucoup de façons d'affronter la question [de l'infertilité]", que "beaucoup de femmes vivent [...] comme un deuil".
Interviewée sur la distinction entre stérilité et infertilité, Benedetta Foà explique que la stérilité est le fait de "ne pas pouvoir concevoir" et que l'infertilité est "l'impossibilité d'aboutir à une grossesse". L'OMS [Organisation mondiale de la santé], distingue d'ailleurs la stérilité primaire ("l'absence de grossesse après au moins 24 mois de rapport régulier"), de la stérilité secondaire ("l'impossibilité de concevoir un autre enfant après une précédente grossesse, après au moins 12 mois de rapports sexuels réguliers"), et de l'infertilité ("situation d'une femme qui arrive à avoir une grossesse mais n'arrive pas à mener une grossesse à terme").
Dans le quotidien Le Figaro daté du 10 juin, Martine Perez publie une chronique dans laquelle elle évoque que la théorie du genre, "n'en déplaise aux théoriciens du genre", s'oppose inévitablement à la réalité biologique et à la génétique.
Rappelons que les théoriciens du genre veulent "S'affranchir du réel et laisser la place à une vision totalement idéologique de l'humain en éliminant toutes les particularités qui fondent le féminin ou le masculin" et imposer "une nouvelle révolution culturelle pour faire émerger l'être nouveau, libre de tout choix, professionnel, culturel, sexuel".
Le 6 février 2013, s'est réunie la commission Justice & Affaires sociales du Sénat belge pour discuter les différentes propositions de loi dont 11 visent à l'extension de la loi dépénalisant l'euthanasie. A souligner, les 2 propositions de loi à contre-courant: l'une vise l'introduction d'un filtre palliatif obligatoire pour tout patient en fin de vie et l'autre propose une amende administrative de 250 euros au médecin qui ne respecterait pas l'obligation de déclaration d'euthanasie.
Sur les enjeux bioéthiques, l'actualité, le point de vue des décideurs, institutionnels, et responsables politiques révèlent une pensée libertaire, et le culte de la transgression. En France, l'année 2013 a commencé très fort: remboursement à 100% de l'interruption volontaire de grossesse, volonté d'autoriser la recherche sur l'embryon, d'ouvrir la procréation médicalement assistée aux couples homosexuel ou de convenance, projet de dépénaliser l'euthanasie ou légaliser la sédation terminale... La bioéthique est aujourd'hui en crise. Henri Hude, philosophe, invite à en analyser les causes afin de dessiner des pistes de solutions.
Un proposition de loi américaine portée par un démocrate – John Lewis – et une républicaine – Ileana Ros-Lehtinen, propose de couper tous fonds fédéraux aux agences d'adoption, fussent-elles des associations à but non lucratif, qui donneraient la priorité aux couples hétérosexuels mariés.
Le Grand Conseil, suivant l’avis du Conseil d’Etat, a accepté la création d’une boîte à bébés pour éviter l’abandon d’enfants par 88 voix, contre 12 et 7 abstentions. L’Alliance de gauche, par le socialiste Olivier Salamin, a combattu cette idée, en évoquant des questions de coûts et le problème de l’identité de l’enfant.
«Si un enfant est abandonné dans un train ou dans une poubelle, la question de son identité n’est pas réglée…», a plaidé Pascal Nigro (PDC du Bas), qui déclare aussi: «La boîte à bébés ne devrait pas exister, mais elle représente la solution de la dernière chance.» Selon lui, les coûts pour l’Etat de la mise en place de cette solution seront minimes, car une fondation prendra en charge une partie des frais.
source: Le Nouvelliste 14/05/2013
Le Ghana fait partie des pays où l'infection par le virus du sida est importante. Et comme partout ou presque, les autorités ont décidé de lutter contre la propagation de la maladie en recommandant le port du préservatif. Trop cher pour la population locale? Qu'à cela ne tienne: des associations et des centres de santé les distribuent gratuitement. A la fin de 2012, pas moins de 100 millions de préservatifs ont été commandés en Chine, sans doute à moindre coût, pour être ainsi offerts.
Communiqué de Choisir la vie à propos du colloque organisé par l'IUKB et l'IDE, du 2 au 4 mai à Sion, sur le droit de l'enfant et de l'adolescent à son orientation sexuelle et à son identité de genre.
L'association Choisir la vie considère qu'il est nécessaire de mettre en place des moyens d'accompagnement pour des adolescents qui seraient confrontés à l'homosexualité ou à la transsexualité. Nous considérons également qu'il est nécessaire d'informer et de former les parents et le personnel éducatif pour appréhender ces cas.
Cependant, l'angle d'approche de cette problématique dans la thématique développée par l'IUKB et l'IDE nous semble contraire au développement humain.
En France, la ministre socialiste de la Santé, Marisol Touraine, a décidé, depuis janvier 2013, de mieux rémunérer les hôpitaux, cliniques, médecins qui pratiquent l'avortement. Le tarif de l’IVG qui sera payé aux médecins a été augmenté de 50%. Imaginez une telle augmentation de salaire en pleine période de crise. Quelle aubaine!
Une clinique de fertilité de Davis, Californie, vient de lancer une innovation commerciale. Histoire de proposer une procréation médicalement assistée un peu moins chère, elle a décidé de mettre en vente des embryons aux couples stériles en vue de leur implantation. Cela permet de leur éviter toute l'onéreuse procédure de la récolte de gamètes et de la fécondation in vitro.
Le Conseil fédéral est chargé de modifier les articles 264ss. du Code civil ainsi que l’article 28 de la loi fédérale sur le partenariat enregistré, de sorte que toute personne adulte, quel que soit son état civil ou son mode de vie, puisse adopter l’enfant de son ou sa partenaire, si l’adoption constitue la meilleure solution pour le bien-être de l’enfant. Le 13 décembre 2012, le Conseil National votait à 64% en faveur de ce texte. Le 4 mars 2013, c’était au tour du Conseil des Etats de le faire passer par 26 voix contre 16.
L'enfant adopté par deux hommes ou deux femmes sera doté d'éducateurs, d'adultes référents, mais privé de parents car ces "parents" de même sexe ne peuvent lui indiquer une origine, même symbolique. Il sera deux fois privé de parents: une première fois par la vie, une seconde fois par la loi.
"La pilule du lendemain est une préparation à base d'hormones (celle-ci peut contenir des oestrogènes, des oestroprogestérones ou uniquement des progestérones) qui, prise dans les 72 heures après un rapport sexuel présumé fécond, met en route un mécanisme avant tout de type "antinidatoire", c'est-à-dire qu'il empêche que l'éventuel ovule fécondé (qui est un embryon humain), désormais arrivé dans son développement à l'état de blastocyste (5-6 jour de la fécondation), ne s'implante sur la paroi utérine, à travers un mécanisme d'altération de la paroi elle-même.
Tout commence avec un couple du Connecticut désespéré à l'idée de ne pas pouvoir avoir un quatrième enfant après trois fécondations in vitro réussies. Trois petites filles, donc, mais aussi la conscience d'avoir quelque part dans l'« enceinte concentrationnaire » des embryons surgelés « surnuméraires ». Ils cherchaient une mère porteuse, la femme ne pouvant plus mener une grossesse à bien.
Insidieusement dissuadées d'avorter. C'est la conclusion d'une longue enquête de l'AFP sur l'IVG en France. Mais les méthodes des groupes anti-avortement ont changé. Fini les pancartes choc des années 1980, place à un discours lissé. Et surtout, à des sites internet aux allures officielles et qui, en guise de conseils à distiller à la femme qui ne saurait plus à quel saint se vouer, l'encourage à reconsidérer sa décision.
C'est avec préoccupation que nous voyons aujourd'hui se manifester une confusion anthropologique toujours plus grande et qui montre de nombreux et sérieux symptômes. Pour n'en mentionner que quelques uns, notons la confusion faite entre orientation et identité sexuelle, la prétention toujours plus grande de revendiquer l'avortement comme un droit et une conquête, la présentation de l'être masculin ou féminin comme l'objet d'un choix personnel, la réduction de la sexualité à un simple instrument de jouissance et de plaisir, les essais de redéfinition du mariage... et la liste pourrait s'allonger...
Le président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, Mgr Zygmunt Zilowski, est intervenu le 22 mai devant la 66e assemblée mondiale de la santé à Genève qui se déroule jusqu'à mardi prochain, pour condamner très explicitement la qualification par l'OMS de la « pilule du lendemain » ou contraception d'urgence comme « produit d'importance vitale ». Il a souligné que dans le cas où la conception a déjà eu lieu, « certaines substances contenues dans la pilule du lendemain produisent un effet abortif ».
En Italie, un nombre croissant de gynécologues et de personnel paramédical refusent de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse. Selon l'Institut national des statistiques (Istat), cela concernerait 80% des gynécologues italiens et 50% des anesthésistes et infirmiers. A Naples, par exemple, "un seul service hospitalier est encore ouvert et en Sicile, le taux d'abstention des spécialistes frôle la barre des 80,6%".
Dans sa lettre aux évêques d'Argentine, fin mars 2013, le pape François leur a demandé de gouverner l'Eglise d'Argentine en se référant au document d'Aparecida, un texte issu de la rencontre des évêques d'Amérique latine dont il avait assuré la présentation en 2007, lors de la visite de Benoît XVI dans ce sanctuaire marial du Brésil.
«Voilà les lignes de conduite qu'il nous faut à ce moment de l'histoire», leur écrivait-il. Sur la question de la famille et du respect de la vie, c'est un texte on ne peut plus clair.
Un récent sondage d'Opinion Way pour le Laboratoire Nordic Pharma, mené auprès de 499 femmes âgées de 16 à 50 ans et ayant subi une IVG au cours des cinq dernières années, révèle que "les deux tiers des femmes qui subissent une interruption volontaire de grossesse déclarent avoir ressenti une douleur physique lors du geste".
La 4e Marche pour la Vie à Rome a réuni 40.000 participants le 12 mai 2013. Ont participé le Dr Xavier Dor, une représentante de la Marche pour la Vie française, Blandine Serieyx, des représentants de Droit de Naître en France et de nombreux délégués américains (comme la charmante et convaincante Lila Rose), irlandais, polonais et d'ailleurs.
Interview de Tony Anatrella
Pourquoi le Parlement français a-t-il voté la loi sur le «mariage» des personnes homosexuelles alors qu'elle ne fait pas l'unanimité des Français?
Tony Anatrella - La loi ne fait pas et ne fera pas l'unanimité tout simplement parce que la population et en particulier les jeunes générations prennent conscience des enjeux anthropologiques de la différence sexuelle et des conséquences psychologiques d'une loi qui a et aura des effets nocifs. Je relèverai au moins trois raisons.
La mère disposerait ainsi d'un lieu où elle pourrait déposer anonymement son enfant. Le nouveau-né recevrait alors les soins nécessaires et serait confié au bout de quelques jours à une famille d'accueil jusqu'au terme de la procédure d'adoption.
Les efforts des militants de l'avortement auront porté du fruit. Leur préféré: la papaye. Ils l'utilisent pour comme si elle était un utérus, pour enseigner aux étudiants en médecine les techniques abortives tout en leur faisant croire qu'il s'agit de prévention des fausses couches.
Une organisation militante se félicite d'avoir réussi à intégrer son «atelier papaye» à la liste des formations proposées dans un hôpital catholique où l'avortement est interdit. Un certains nombre de médecins favorables à l'avortement au Royaume-Uni ont décrété que l'année 2013 serait «l'année de la papaye», puisque leur atelier de formation pratique était devenu très populaire au cours des dernières années.
Sous la pression de manifestations récurrentes, de rappels de ses électeurs et de déclarations sans concessions de l'épiscopat espagnol, le ministre de la justice du gouvernement Rajoy, Alberto Ruiz-Gallardon a annoncé l'«imminente» présentation d'une loi sur l'avortement dont l'objectif affiché est de modifier profondément le régime de l'avortement qui est actuellement considéré comme un droit pendant les douze premières semaines de la grossesse.
Portée par un comité composé d’une vingtaine de politiciens issus des rangs de l’Union démocratique du centre (UDC), du Parti démocrate-chrétien (PDC), du Parti libéral-radical (PLR), de l’Union démocratique fédérale (UDF) et du Parti évangélique (PEV), l’initiative «Financer l’avortement est une affaire privée» a recueilli 111’000 signatures qui ont été déposées le 4 juillet 2011. En mai 2012, le Conseil fédéral propose de rejeter l’initiative populaire.
Par la suite, la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) a pris position contre l’initiative, rappelant qu’en 2001, elle avait déjà pris position en faveur du régime du délai et contre l’obligation de consultation pour la femme; par là même, implicitement, elle approuvait le financement des coûts de l’avortement par les caisses maladie. Tout était dit dès les premières lignes et on a du mal à comprendre pourquoi la FEPS s’est évertuée à écrire une dizaine de pages d’argumentaires où la seule référence à la Parole de Dieu est la citation du commandement: «Tu ne tueras point» pour dire au final que le Code Pénal suisse lui est supérieur. En conclusion, on pourrait conseiller à la FEPS d’enseigner le Code Pénal dans ses églises plutôt que les commandements de Dieu.
Puis ce fut aux Evêques suisses de prendre position, tâche qui a dû leur sembler bien ardue, vu le caractère embarrassé de leur communiqué dans lequel seules trois lignes sont consacrées à l’initiative en elle-même: «Les évêques jugent positif que l’initiative populaire «Financer l’avortement est une affaire privée» combatte la «normalité» institutionnalisée de l’avortement. Mais la discussion sur la manière de le financer ne suffit pas en vue d’une décision pour ou contre l’avortement.»
Il est donc question d'étendre, sous certaines conditions, la dépénalisation de l'euthanasie aux personnes mineures et aux personnes démentes. Cette perspective nous consterne. Quand je dis « nous », il s'agit des évêques de Belgique. C'est donc bien en tant que Président de la Conférence épiscopale belge que je m'exprime ici. Et cependant il s'agira essentiellement d'une parole citoyenne. Nous n'argumenterons pas à partir des lumières de la foi chrétienne en ce domaine, mais uniquement d'un point de vue philosophique, à titre de participation au débat public.
Et de huit. Le nourrisson déposé il y a dix jours dans la boîte à bébé de l'hôpital d'Einsiedeln est le huitième en douze ans d'existence. Le système est pourtant très ancien. On parlait autrefois de «Tour d'abandon», terme désignant une sorte de cylindre s'ouvrant, comme un tambour de porte, sur l'extérieur d'un bâtiment, en général une église. Les mères pouvaient y placer un nouveau-né, tournaient le cylindre et l'enfant se retrouvait à l'intérieur.
Le Conseil des Etats a accepté, par 26 voix contre 16, une motion permettant aux couples homosexuels de pouvoir adopter les enfants de leur partenaire enregistré. Par cette décision, le Conseil des Etats va à l'encontre de la volonté populaire. En effet, l'art. 28 Loi sur le Partenariat (LPart) qui dispose que « les personnes liées par un partenariat enregistré ne sont pas autorisées à adopter un enfant ni à recourir à la procréation médicalement assistée » avait été nécessaire pour que la LPart passe la rampe en 2005. Sans l'interdiction de l'adoption, le texte n'aurait jamais été accepté.
Un nouveau-né en bonne santé a été déposé samedi à 12h55 dans la boîte à bébé de l'hôpital régional d'Einsiedeln (SZ). C'est le huitième nourrisson à être ainsi abandonné depuis la création de la boîte en 2001.
Des informations mises en ligne par Statistiques Canada semblent dire que dans des centaines de cas on l'a tout simplement tué après sa naissance.
À partir des données de Statcan, le blog pro-vie Run With Life a calculé qu'entre 2000 et 2009, 491 avortements de 20 semaines de gestation et plus ont abouti à des naissances vivantes. L'enfant avorté serait donc mort après sa naissance. Les statisticiens fédéraux attribuent le code P96.4 à ces avortements post-partum et les classent sous la rubrique «Interruption volontaire de grossesse, affectant le fœtus et le nouveau-né».