Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/233654

<h2>SubmittedText<h2><p>Le nombre de décès dus au Coronavirus a fortement augmenté la mortalité en Suisse et, partant, le nombre de familles endeuillées. Aux États-Unis comme en France, des personnes en situation de précarité peinent à assumer cette charge.</p><p>Le Conseil fédéral a-t-il été attentif aux coûts inattendus et conséquents que représente un enterrement en temps de crise sanitaire et si oui, a-t-il remarqué une situation critique nécessitant un soutien pour ces familles ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La mort d'une personne est toujours un évènement dramatique, quels que soient la cause du décès, l'état de santé ou l'âge de la personne. Accompagner une personne en fin de vie et dire au revoir aux défunts est difficile, particulièrement en période de crise. Il est important, face à la pandémie, de prendre en compte la mort et les décès, de reconnaître la situation des personnes en deuil et de prendre soin d'elles et de leurs besoins, par exemple lors des funérailles. En Suisse, le système d'inhumation est réglementé sur une base cantonale. La responsabilité incombe donc aux cantons ou aux communes. Les règlements - également en ce qui concerne les coûts des funérailles - peuvent ainsi varier. Toutefois, dans de nombreuses communes, des règlementations ont été conçues pour les personnes qui n'ont pas les moyens d'en assumer les coûts. </p>