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"Il est devenu clair pour moi ces derniers jours que les circonstances de mes liens passés avec Jeffrey Epstein sont devenues une perturbation majeure du travail de ma famille et du (mien)", a déclaré le prince britannique.
"J'ai demandé à Sa Majesté si je pouvais me retirer de mes engagements publics dans un avenir proche", a-t-il déclaré dans un communiqué publié mercredi, précisant que la reine lui avait "donné sa permission".
Une interview controversée
Après, le prince s'est vu vertement reprocher de ne pas avoir pris ses distances avec son ami le financier américain Jeffrey Epstein, accusé d'exploitation sexuelle de mineures et retrouvé mort en prison en août, et de ne pas même avoir exprimé sa sympathie à ses victimes.
Dans l'interview, Andrew, 59 ans, s'est contenté de contester les accusations d'une femme recrutée par Epstein qui affirme avoir été forcée d'avoir des relations sexuelles avec lui alors qu'elle était mineure.
Des entreprises prennent leurs distances
Par ailleurs, la liste d'universités, associations et grandes entreprises rompant leurs liens avec le prince Andrew s'allonge de jour en jour.
Le géant britannique des télécoms BT, par exemple, a annoncé mercredi qu'il refuserait de continuer à soutenir un programme de financement d'apprentissage du numérique, iDEA, si Andrew en restait le parrain.
Trois universités australiennes, la Bond University de Queensland et les universités Murdoch et RMIT de Melbourne, ont aussi annoncé mettre un terme à leur collaboration avec le programme du prince Andrew "Pitch@Palace", qui aide des entrepreneurs et des start-up.
afp/jvia