Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07234.jsonl.gz/133

Arrivés ces derniers jours à Bruxelles par avion, par bus, mais aussi en camping-cars ou en voiture, des dizaines de...07.12.2017 13:11 Catalogne
La participation s'annonce massive pour cette journée, où les électeurs décideront si les indépendantistes doivent conserver la majorité absolue gagnée en 2015. Au total, 5,5 millions de Catalans sont appelés aux urnes.
Les bureaux de vote doivent fermer à 20h00. Les derniers sondages d'opinion donnent séparatistes et unionistes au coude-à-coude. Mais aucun des six partis du parlement sortant ne devrait être en mesure d'obtenir à lui seul la majorité absolue (68 sièges).
Ces élections régionales anticipées ont été voulues par le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, pour, selon son expression, rétablir la "normalité" en Catalogne. Il a émis l'espoir qu'elles aboutissent à la mise en place d'un gouvernement régional favorable au maintien de la région au sein de la nation espagnole.
Mariano Rajoy lui-même avait annoncé la tenue de ce scrutin fin octobre, en même temps que la dissolution du parlement sortant et la destitution de l'exécutif autonome de Catalogne, sanctionnés pour avoir organisé le 1er octobre un référendum d'autodétermination déclaré inconstitutionnel.
Les séparatistes ont fait campagne alors que leurs dirigeants sont sous le coup d'enquêtes judiciaires ou en détention préventive. Le président destitué de Catalogne, Carles Puigdemont, l'a fait, lui, de Bruxelles où il s'est exilé.