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"C'est encore relativement calme", confirme une serveuse d'un établissement situé près de la gare de Sion. Pour sa part, elle continue à porter le masque, car "je n'ai pas encore eu le virus et ce serait dommage de l'attraper maintenant", précise-t-elle.
Le masque justement, Florian, étudiant au collège des Creusets, est plutôt satisfait à l'idée de pouvoir l'enlever, même s'il se dit "bien conscient que le Covid circule encore". "On sera notamment moins essoufflés lorsque nous devons parcourir les étages entre les cours", relève-t-il.
Dans un salon de coiffure du centre de la ville, Nancy garde son masque, au cas où ses clientes demanderaient qu'elle le porte. "C'est un souhait de mon patron", précise-t-elle.
A l'extérieur, un passant confie lui sa joie de retourner boire son petit café: "Je suis vacciné, mais par solidarité avec ceux qui ne le souhaitaient ou ne le pouvaient pas, je n'ai jamais utilisé mon certificat".