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Je hais les maths. D’accord, le mot est un peu fort. C’est pour dire à quel point cette branche m’a scié la tête. Je hais les équations, de la première à la dernière. Sorti des quatre opérations de base, il n’y a plus personne.
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- Tu prends le débutant sous ton aile?
- Oui, je pense qu’il ira loin.
- S’il peut digérer son changement de situation.
- Il a un mental d’acier, je ne doute pas de lui.
- Tu lui es très attaché. Ne devrais-tu pas prendre du recul?
- Il est comme un fils pour moi.
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L’histoire de Peer Gynt est à l’origine un conte norvégien. L’écrivain Henrik Ibsen en a écrit une pièce de théâtre en 1867 dans la veine symboliste des pays nordiques, avant de demander au compositeur Edvard Grieg une composition musicale pour accompagner l’oeuvre.
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C’est l’histoire imaginaire d’un homme discret. Pas de bluff, pas de brillant qu’on jette au visage du monde. Sa vie privée n’offre pas de prise, et ses amis sont gens de coeur et d’esprit.
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Cette phrase à la fin d’un chapitre: “On ne connaît jamais mieux les choses que par leur manque”. Dans le contexte il s’agit d’une petite fille éloignée de sa mère.