Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06944.jsonl.gz/560

Garrett James Hardin, né le 21 avril 1915 à Dallas, et mort le 14 septembre 2003 à Santa Barbara en Californie, est essentiellement connu pour sa publication de 1968 intitulée « The Tragedy of the Commons » (ou Tragédie des biens communs). Biologiste de profession, il reste une figure importante de l’histoire des théories et des concepts économiques contemporains. Il met en évidence la compétition qui se met en place à partir du moment où des ressources naturelles limitées en quantité sont placées dans un terrain « commun ». Cette compétition sur le domaine commun mène à la destruction des ressources communes à plus ou moins court-terme. Lire la suite
« The new institutional economics » (ou nouvelle économie institutionnelle ou encore néo-institutionnalisme) est un terme regroupant plusieurs courants de pensée liés au regain d’intérêt des années 1970 pour l’économie institutionnelle. Cette dernière tente de comprendre comment l’économie peut être influencée par les institutions en place ou par de nouvelles institutions. Lire la suite
Le développement alternatif comprend une série de courants alternatifs au développement par l’économie de marché. Lire la suite
Le marxisme qui nous intéresse ici résulte de l’incorporation des thèses économiques et sociales de Karl Marx à une méthode d’analyse des sciences humaines, sociales et économiques. Cette méthode vise la description d’une société à travers des concepts de Marx tels que « mode de production », « lutte des classes », « capitalisme », « superstructure », etc. Lire la suite
E.F. Schumacher est un économiste allemand et britannique qui a publié « Small is Beautiful« , un ouvrage majeur de l’économie alternative dans les années 1970. Il y propose une critique des mode de production industriel caractérisant l’Occident, et plaide en faveur d’une économie à échelle humaine, notamment basée sur les valeurs du bouddhisme et respectueuse de l’environnement. Lire la suite
Joseph Aloïs Schumpeter, économiste et historien de l’économie, nait le 8 février 1883 à Triesch, en Moravie (partie de l’ancien empire austro-hongrois). Il meurt le 8 janvier 1950 à Taconic dans le Connecticut aux États-Unis, suite à une hémorragie cérébrale. Il est connu pour avoir été un des fondateurs d’un certain évolutionnisme économique, ses théories étant basées essentiellement sur les innovations technologiques. Lire la suite
Thomas Robert Malthus est né près de Wotton en Angleterre, le 13 février 1766. Il est mort le 29 décembre 1834 à l’âge de 68 ans. Malthus reste essentiellement célèbre pour son idée de limitation de l’accroissement de la population. Le Malthusianisme est donc une attitude politico-économique qui prône le contrôle de la démographie afin de pouvoir maîtriser les ressources. Lire la suite
Karl Polanyi – ou Károly Polányi en hongrois – est né le 25 octobre 1886 à Vienne en Autriche-Hongrie et il est mort le 23 avril 1964 à Pickering au Canada, à l’âge de 77 ans. Sa thèse principale est celle du désencastrement de l’économie et de la société. Ce désencastrement est survenu au moment de l’institutionnalisation de l’économie de marché et de la théorie de l’Homo Oeconomicus. Selon lui, la création du marché autorégulateur a provoqué ce désencastrement et il faut trouver un moyen de resolidariser l’économie et le social. Lire la suite
Le protectionnisme est une politique commerciale qui consiste en une intervention de l’État dans l’économie pour privilégier les entreprises nationales au détriment de la concurrence étrangère. Lire la suite
Le libre-échange est une politique commerciale qui consiste en la diminution des frontières douanières et de toute barrière limitant le commerce international. Il s’oppose donc au protectionnisme. Depuis le milieu du 20e siècle, la tendance est au développement du libre-échange, notamment grâce aux accords du GATT de 1947, et à la création de l’OMC en 1995. Lire la suite
Karl Heinrich Marx naît à Trêves, en Prusse, le 5 mai 1818, et mourra à Londres le 14 mars 1883. Il a marqué l’histoire de plusieurs disciplines comme la philosophie, l’économie politique ou encore le champ très large des sciences sociales.
La lutte des classes et les révolutions représentent les idées principales de la pensée de Marx. Lire la suite
Basé sur l’avantage comparatif de Ricardo, le modèle d’Heckscher-Ohlin vise à expliquer la présence d’échanges internationaux par les différences de dotations en facteurs de production de chaque pays. A travers ce modèle, les auteurs entendent prouver la supériorité du libre-échange et les bénéfices de la spécialisation. Lire la suite
La théorie de la régulation propose un système d’analyse des différents capitalismes (ou systèmes d’accumulation). En dehors du fait qu’elle pose un certain nombre de questions quant à la viabilité des théories néoclassiques en raison de son affiliation à la mouvance institutionnaliste, cette théorie propose cinq institutions principales (la monnaie, le marché comme construction sociale, la concurrence, le rapport salarial, les relations internationales) permettant le fonctionnement des différents systèmes d’accumulation. Selon les régulationnistes, ces cinq institutions et leur mise en contexte constituent l’ensemble de règles auxquelles les acteurs du marché (les individus, les entreprises, l’Etat) doivent se plier afin qu’un type de capitalisme particulier puisse exister. Lire la suite
L’Ecole néoclassique, née dans les années 1870, regroupe des économistes rattachés au courant marginaliste. Ses théories sont en grande partie encore dominantes aujourd’hui et elles se basent sur les notions d’utilité marginale et d’équilibre du marché et sur une conception de l’individu en tant qu’Homo œconomicus.
L’Ecole néoclassique emploie une base microéconomique fondée sur l’individualisme méthodologique : elle analyse les comportements des individus et en déduit des phénomènes collectifs, notamment l’offre, la demande et l’équilibre sur le marché.Ce même présupposé théorique se retrouve aussi dans la théorie des choix publics.
Libéraux, les économistes néoclassiques s’opposent à l’intervention de l’Etat dans l’économie. Ils font confiance au marché pour allouer efficacement et justement les ressources.
Les Classiques sont des économistes anglais et français du 18e et 19e siècle. On date le début de ce courant à 1776 avec la parution de la « Richesse des nations » d’Adam Smith. Dans un contexte de révolution industrielle, les auteurs classiques analysent les phénomènes économiques et recherchent les lois universelles de l’économie. Leurs préoccupations sont notamment la nature de la richesse, sa création et sa répartition, la monnaie, la valeur, les prix et la croissance. Ils sont également partisans du libéralisme : l’intervention de l’Etat dans l’économie doit être minimale pour garantir un bon fonctionnement du marché. Lire la suite
Le mercantilisme est à la fois une doctrine et une politique économique mise en place entre le 16e et le 18e siècle. Influencé par la Réforme et la Renaissance, ce courant est marqué par la séparation progressive du pouvoir politique et de l’Eglise, et par une nouvelle façon d’appréhender la richesse. Lire la suite