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L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi et sa compagne Marta Fascina, de 53 ans sa cadette, ont célébré samedi un «mariage symbolique». Les médias italiens parlent également d'un «quasi-mariage» ou d'un «presque-mariage». Un porte-parole du parti Forza Italia de Berlusconi a confirmé l'information.
Pour la cérémonie à la Villa Gernetto près de la ville de Monza, dans le nord de l'Italie, l'homme du nord de l'Italie âgé de 85 ans et sa compagne de 32 ans ont invité environ 60 personnes, comme l'ont rapporté plusieurs médias. Parmi les invités se trouvaient le frère de Berlusconi, quatre de ses cinq enfants et des membres de son parti Forza Italia au pouvoir.
Fascina portait une robe de mariée de la maison Antonio Riva, avec de la dentelle, de nombreuses broderies, des manches longues et une jupe en tulle volumineuse, comme le montrent les photos publiées sur le profil Instagram du journal italien Corriere Moda. Une traîne de quatre mètres complétait la robe.
Berlusconi, deux fois divorcé, et la députée de Forza Italia seraient en couple depuis plus de deux ans. Ils voulaient célébrer leur relation par une fête, mais il ne s'agissait ni d'un mariage civil ni d'un mariage religieux, selon les témoignages.
Berlusconi est connu pour ses «soirées bunga bunga». En outre, l'homme politique et entrepreneur, condamné à plusieurs reprises, fait régulièrement la une des journaux, comme dernièrement au début de cette année avec sa candidature au poste de président de la République italienne. Il s'est, toutefois, retiré de la course avant les élections. Finalement, Sergio Mattarella a été élu pour un second mandat.
(dpa,mbo,t-online)
Faire l'objet de 34 actes d'accusation, risquer dix ans de taule, tout en aspirant à diriger le monde libre? La perspective a de quoi causer quelques nuits blanches. Pas étonnant que Donald Trump, alors que son procès pénal historique s'ouvrait ce lundi à Manhattan, ait profité de la sélection des jurés pour rattraper quelques heures de sommeil. On précise: aurait profité. Car, en fait, nous n'en savons rien. La «rumeur» est partie d'une chroniqueuse judiciaire du New York Times, assise dans la salle d'audience.