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Les restes alimentaires ont longtemps été rachetés, puis seulement repris, avant d'être finalement dédaignés par la plupart des porcheries, en raison notamment de leur contamination par toutes sortes de résidus de plastique, de verre etc... qui ont causé des pertes grandissantes en animaux.
Aujourd'hui, en raison de l'extension des zones urbaines, de la disparition progressive des porcheries de proximité et du recours massif à une alimentation industrielle pour les animaux, cette forme traditionnelle de recyclage des déchets alimentaires est progressivement remplacée par leur destruction,beaucoup plus onéreuse.
En conséquence de cette situation, la tendance observée chez les restaurateurs est un allongement de la durée du stockage intermédiaire de leurs déchets, pour espacer des levées qui coûtent toujours plus cher. Cette évolution est préoccupante, car la matière organique se dégrade très rapidement et peut devenir, en quelques heures, la cause de toxi-infection alimentaires collectives par contamination des denrées.
Le risque sanitaire engendré par la dégradation des matières organiques résulte de la prolifération spontannée de toute une population microbienne contaminante et génératrice de nuisances. Les moyens imaginés jusqu'ici pour contenir ce risque, sont la réfrigération ou la stérilisation partielle des déchets alimentaires dans le seul but d'INHIBER L'ACTIVITE BIOLOGIQUE durant le stockage