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Oui, sous leur forme modérée à sévère, elles multiplient les risques d'accidents vasculaires cérébraux et de maladies coronariennes par deux, de diabète par un facteur de deux à quatre, de maladies respiratoires chroniques par un facteur de deux à cinq, et de complications en cas de grossesse (accouchements prématurés, enfants de faible poids...) par un facteur de quatre à sept.
Des études prouvent qu’une parodontite est un facteur de risque élevé de maladies cardio-vasculaires. On connaît depuis longtemps l’interaction entre le diabète et la parodontite. Un diabète faiblement contrôlé peut entraîner une parodontite, car un taux de glycémie trop élevé peut favoriser les processus d’infection. A l’inverse, la parodontite nuit également à la bonne santé des diabétiques, les inflammations empêchant la bonne assimilation du glucose par l’intermédiaire de l’insuline.