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Evander Holyfield a subi samedi en Floride une humiliante défaite. L'ancien champion du monde s'est incliné sur KO technique dès le premier round face au maître en arts martiaux mixtes Vitor Belfort.
Sur fond de commentaires donnés par l'ancien président américain Donald Trump, choisi pour animer le show au Seminole Hard Rock Casino à Hollywood, Floride, Vitor Belfort n'a laissé aucune chance à son adversaire. Dès les premiers secondes du match, Evander Holyfield a subi une rafale de coups du Brésilien qui l'a rapidement envoyé dans les cordes.
A peine revenu sur ses pieds, l'Américain s'est retrouvé au tapis après une série de coups portés par Belfort. Debout avant le décompte de l'arbitre, il a subi un nouvel assaut sans parvenir lui-même à porter un seul coup à son rival. L'arbitre a alors arrêté le combat, au grand dam du boxeur.
"Je n'étais pas blessé"
"Je n'étais pas blessé", a insisté Holyfield, considérant comme "un peu triste" la décision de l'arbitre. "C'est comme ça, mais je pense que c'était un mauvais choix", a ajouté l'ancien champion du monde des lourds, qui faisait à 58 ans son retour sur le ring après avoir battu Brian Nielsen en 2011, point d'orgue de sa brillante carrière de boxeur.
L'Américain, aussi connu pour avoir battu deux fois Mike Tyson, une fois George Foreman et une fois Riddick Bowe, avait accepté il y a seulement huit jours ce combat contre Belfort après la défection d'Oscar De La Hoya, testé positif au Covid-19. Il s'est dit également prêt à une revanche contre son vieil adversaire Mike Tyson, aujourd'hui âgé de 55 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Fanny Smith soigne sa contusion osseuse
Victime d'une chute impressionnante à Nakiska le 15 janvier en Coupe du monde, Fanny Smith soigne une contusion osseuse. Mais le temps presse avec les JO de Pékin qui approchent à grands pas.
Une photo de son visage tuméfié, puis une autre avec des béquilles: les dernières nouvelles de Fanny Smith à l'intention de ses followers sur Instagram n'étaient pas là pour rassurer les plus anxieux. Et si les hématomes au visage ont bien dégonflé, son genou gauche nécessite des traitements.
"Je suis allée à Genève pour une ponction", raconte la Vaudoise, contactée au téléphone par Keystone-ATS. "Les médecins m'ont dit que le chirurgien qui m'avait soigné précédemment avait fait du bon boulot, parce que les ligaments sont intacts."
La contusion osseuse dont a été victime la médaillée de bronze des JO de Pyeongchang doit être évaluée au jour le jour. Ce qui met sa patience à rude épreuve. "Je suis quelqu'un qui sent bien son corps, précise l'athlète aux trois Globes de cristal. Je ressens peu de douleurs. Je dirais même que les coaches et les physios sont plus inquiets que moi. On suit le processus et on y va étape par étape."
L'ombre du covid
Fanny Smith doit en outre traverser ce moment seule, puisque son ami a contracté le Covid-19. "Il est à Villars et moi à Lausanne, soupire la Villardoue. Heureusement, je me fais livrer des plats par un chouette restaurateur."
Car la hantise des athlètes à quelques jours du grand départ pour la Chine, c'est bien d'être privés de JO à cause du coronavirus. Sans sombrer dans la paranoïa, Fanny Smith se dit soulagée que son physio ait contracté la maladie il y a peu et qu'il soit "tranquille" pour un petit moment.
"Il faut faire super gaffe", prévient-elle. Par chance, la compétition est agendée le jeudi 17 février à la fin de la deuxième semaine des JO. De quoi lui donner un peu de temps pour soigner son genou. "A l'heure actuelle, je serais déjà contente de participer", conclut la Vaudoise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne doit se trouver une identité
Face à Genève, Lausanne a obtenu un point chanceux (défaite 4-3 ap). Dominés et très empruntés pour poser leur jeu, les Vaudois ont donné le sentiment d'y aller au feeling, sans plan d'attaque.
"Honnêtement, je ne sais pas comment on a pu prendre un point, on n'était pas terrible et Genève a bien joué." Ces mots de Joël Genazzi ont le mérite d'être forts, mais ils résument bien ce qui a transpiré de la performance des Lions mardi soir aux Vernets. Une impression de jeu sans véritable schéma identifiable, comme un livre sans fil rouge.
"De mon point de vue de défenseur, je n'ai jamais vraiment eu le sentiment qu'on pouvait gagner ce match, mais tout d'un coup c'était 2-2 puis 3-3, raconte le numéro 79 lausannois. Alors c'était plutôt positif. Notre jeu en 2022 est assez simple. Mais je pense que ce qui n'a pas fonctionné, c'est la connexion entre les attaquants et les défenseurs. On n'a pas bénéficié du support dont on avait besoin. Si tu n'as pas le travail avant de récupérer le puck, c'est difficile parce que tu n'as pas d'options pour faire une passe. Ou alors une seule, et Genève va pouvoir lire ça."
Merci à Glauser
Le Lausannois ajoute encore une composante essentielle à son analyse: "En jouant de la sorte, tu te fatigues davantage en zone de défense. Et lorsque tu récupères le puck, tu vas chercher avant tout à le sortir pour pouvoir changer et non pas pour tenter de créer quelque chose dans la zone adverse."
Quand on lui rappelle que Lausanne possède plusieurs hommes capables de monter le puck depuis les bases arrière, Joël Genazzi coupe rapidement: "Vous pouvez avoir Tömmernes et Josi. Sans support, impossible d'aller seul contre cinq gars. On doit avoir un meilleur contrôle de l'espace, histoire de réagir si l'adversaire dumpe le puck en fond de zone par exemple."
Toujours très critique envers sa propre performance, le partenaire d'Andrea Glauser sur la glace n'a pas apprécié son effort du soir: "Franchement, je ne me sens pas bien après ce match. En zone d'attaque j'étais bien, j'ai fait des jeux, j'ai tiré et délivré des passes. Mais en défense, heureusement que Glauser m'a aidé, parce que c'était pas ça."
Pas de JO pour Joël
Alors que Christoph Bertschy a reçu le fameux coup de fil de Patrick Fischer lui annonçant qu'il était sélectionné pour les JO, le portable de Joël Genazzi est resté muet. Mais le défenseur des Lions ne s'en offusque pas: "Fischi avait eu la correction de m'appeler avant Riga l'an dernier pour me dire qu'il ne me prendrait pas, alors qu'il n'y avait pas eu de compétition pendant deux ans. Là, je savais qu'avec mon début de saison je n'allais pas être appelé."
Et Genazzi de conclure: "Je me suis fait avoir il y a quatre ans parce que les plus âgés avaient été convoqués. Je pense donc que c'est mieux de faire confiance aux jeunes et de ne pas recommettre la même faute. Mais depuis que je le sais, je n'ai plus la pression et ça va mieux, je ne sais pas comment l'expliquer. A mon âge, quand il y a la pause de l'équipe nationale, tu peux planifier un truc en famille ou avec ta copine. J'étais souvent sur le ballant à ne pas savoir si j'y allais ou pas jusqu'au dernier moment. De ne plus avoir ça, ça m'aide à être plus tranquille."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève se paie le leader
Et une dixième victoire en onze matches pour Genève-Servette. Aux Vernets, les Aigles ont épinglé Fribourg, leader de National League, sur le score de 4-1.
En basket, on dirait que Genève a la main chaude. Faudrait-il donc parler de canne ou de patin chaud? Ce qui est sûr, c'est que Jan Cadieux a réussi à redonner une âme au club lémanique. Les Grenat se présentent chaque soir avec la ferme intention de gagner et cela se ressent.
Face à une équipe sortie de quarantaine il y a peu, Genève a pourtant eu de la peine à se mettre dans le bon sens. Dominés lors du tiers initial, les Genevois ont encaissé l'ouverture du score à la 24e via l'inévitable Julien Sprunger. Le capitaine des Dragons, auteur de son 11e but cette saison, a profité d'une mauvaise maîtrise du puck du portier Dominic Nyffeler.
Mais le GSHC a répondu à la 30e sur un power-play conclu par Marc-Antoine Pouliot. Et les Genevois ont piégé les Fribourgeois en début de troisième tiers par Joël Vermin qui a habilement dévié un lancer de Vatanen. Le futur Bernois, sélectionné pour les JO par Patrick Fischer, a inscrit le 2-1 et le 4-1 dans la cage vide. L'ancien joueur du LHC en est à sept buts sur ses quatre derniers matches.
Entre ces deux réussites de Vermin, c'est Winnik qui a donné ce petit matelas d'avance aux Aigles à la 53e.
Genève conforte sa septième place au classement et revient sur le 6e, Davos.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Ville de Genève veut 14 millions pour un nouveau centre sportif
Le Conseil administratif de la Ville de Genève veut 14 millions de francs pour construire un centre sportif destiné au tennis de table et au judo. Les crédits demandés au Conseil municipal financeront aussi les aménagements extérieurs et l'équipement des locaux.
Les parcelles sur lesquelles ce nouveau centre est prévu sont situées sur la commune de Vernier, a indiqué mercredi l'exécutif de la Ville de Genève. Occupées par les installations du centre sportif du Bois-des-Frères et par deux petits immeubles, elles ont fait l'objet d'une modification de zones et d'un plan localisé de quartier.
Le projet lauréat en 2015 du concours d'architecture organisé par la Ville de Genève va compléter ces installations sportives. Le nouvel équipement permettra d'organiser tous les entraînements du centre régional de tennis de table et de judo sur un seul site qui pourra aussi y accueillir des stages, des tournois et des compétitions nationales et internationales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sélection pour les JO: "un grand honneur" pour Joël Vermin
Il y aura évidemment Team de Cruz en curling et Sarah Hoefflin en ski acrobatique en tant que sportifs et sportive d'origine genevois, mais parmi les représentants du canton lors des prochains jeux Olympiques se trouvera également Joël Vermin. Le Bernois d'origine de 29 ans est le seul joueur du GSHC a avoir été appelé dans la sélection olympique masculine de hockey sur glace.
Pour fêter cette séléction, le futur joueur du CP Berne (il a déjà signé pour 4 ans dès la saison prochain) s'est offert un doublé dans le succès 4.3 après prolongations face au Lausanne Hockey Club. Déjà appelé en 2018 pour les Jeux de Pyeongchang, Joël Vermin avait dû déclaré forfait touché au genou. Et s'il a retrouvé sa forme en 2022 (5 buts en 3 matchs), l'attaquant genevois ne s'attendait pas à être appelé le week-end dernier.
Dans sa carrière, Joël Vermin a disputé deux Championnats du monde, a griffé la glace de la NHL à 24 reprises avec les Tampa Bay Lightning. Disputé des JO est donc le dernier grand rêve à cocher sur sa liste. Des joutes qui se disputeront encore une fois dans un contexte Covid, mais l'attaquant grenat ne craint pas d'être dérangé.
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