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Majorque est la plus grande des îles Baléares. Elle se situe en mer Méditerranée, au large de Valence et Barcelone.
L’île compte 875 277 habitants. Sa capitale est Palma de Majorque.
Elle comprend 6 régions principales : Serra de Tramuntana (montagnes, au nord), Ponent (au sud-ouest), Raiguer (terres agricoles et viticoles au pied de la montagne), Pla (au centre), Migjorn (sud-est), Llevant (à l’est) et la ville de Palma.
Elle fut habitée dès la période préhles Francsistorique (sites de Ses Païsses, près de la ville d’Artà), puis par les Romains (ruines d’Alcúdia, ex-Pollentia romaine), remplacés par les Vandales, l’Empire romain d’orient, , les Maures almoravides, puis les Almohades (de 902 à 1229), suivis des Catalans. L’île fut le centre d’un royaume indépendant qui exista de 1276 à 1344, le royaume de Majorque. Le catalan est la langue officielle avec le castillan.
Environ 70 % de son produit intérieur brut provient du tourisme, développé à partir des années 1960. Pour les Allemands et Britanniques, Majorque est l’un des principaux lieux de villégiature européens, attirant nombre d’étrangers. 7 % des résidents permanents de l’île sont des Allemands, ce qui a valu à l’île le surnom ironique de « dix-septième Land ». L’activité agricole traditionnelle est centrée sur les productions végétales : vin (Binissalem), amandes, olives, légumes.
La présence humaine à Majorque remonte à la préhistoire. On a retrouvé des tombes et traces d’habitations datant du néolithique, soit 6000 à 4000 ans av. J.-C. L’île fut occupée par les Carthaginois avant d’être conquise en l’an 123 av. J.-C. par Quintus Caecilius Metellus – qui reçut le surnom de Balearicus – et de passer sous l’autorité de Rome. La période romaine fut favorable, et vit la fondation de Pollentia (Alcúdia) et Palmaria (Palma). L’économie reposait sur la culture de l’olivier, de la vigne et sur la production de sel.
Ces attaques se poursuivirent jusqu’à ce que, finalement, en l’an 903, Majorque tombe sous la domination de l’émir Omeyyade d’Espagne. Selon les chroniques de l’époque, le château d’Alaró fut le dernier bastion tenu par les chrétiens. Sous la domination musulmane, Palma, devenue Madina Mayurqa, devint un centre culturel important. L’île connut une période de prospérité. Les musulmans développèrent l’agriculture irriguée et l’artisanat local. Lors de la décomposition du califat de Cordoue en 1015, Majorque releva tout d’abord du royaume de Denia avant de devenir, entre 1087 et 1114 un des nombreux royaumes dits Taifas.
En 1114, à la suite d’actes de piraterie menés à partir de Majorque contre les navires chrétiens en Méditerranée, une armée coalisée de Pisans, de Provençaux et de Catalans débarqua à Majorque, mit le siège devant Palma pendant huit mois, prit la ville et la saccagea. Mais, pendant l’absence de Raimond-Bérenger III de Barcelone, les Pisans s’enfuirent lorsque apparurent des secours envoyés par les Almoravides d’Afrique du Nord. Ceux-ci gouvernèrent jusqu’en 1203, puis furent remplacés par les Almohades jusqu’en 1229. En 1208, les Almohades nommèrent gouverneur un certain Abú Yahya, lequel se comporta de façon quasiment indépendante, reconnaissant toutefois une soumission de pure forme à l’émirat central almohade.
Les actes de piraterie avaient repris, ce qui détermina les cités commerçantes de Barcelone, Tarragone et Tortosa à solliciter l’aide du roi d’Aragon Jacques Ier. En décembre 1228, il fut décidé qu’elles mettraient à disposition les vaisseaux nécessaires à une expédition, les chevaliers aragonais (les plus nombreux) et catalans devant recevoir en paiement de leurs services le butin et les territoires à conquérir sur l’ennemi.
L’expédition en vue de la conquête de Majorque, comprenant 15 000 hommes et 1500 chevaux partît de Salou, en Catalogne, débarqua à Santa Ponça et défit l’armée musulmane à la bataille de Portopí le .
Elle comprenait diverses nationalités, dont un grand nombre de Français.
En décembre, Palma fut prise et ses habitants passés au fil de l’épée. Le grand nombre de cadavres eut d’ailleurs pour conséquence de provoquer une épidémie qui décima l’armée des vainqueurs. En outre les disputes au sujet de la répartition du butin semèrent la zizanie dans les troupes des conquérants. Mais l’île fut soumise en quelques mois, seule une petite poche de résistance subsista jusqu’en 1232 dans la Serra de Tramuntana. La population musulmane s’était enfuie vers l’Afrique ou fut réduite en esclavage.
A cette époque, les faïences de Majorque deviennent réputées. Elles connaîtront un essor considérable en Italie, sous la forme des Majoliques.
En 1250, la basilique du Monastère de Lluc abrite la vierge noire de Majorque, sainte patronne de l’île.
Dans son testament, Jacques Ier avait prévu de diviser ses domaines par la création du royaume de Majorque, vassal du royaume d’Aragon et comprenant les îles Baléares, le Roussillon, la Cerdagne, la seigneurie de Montpellier, la vicomté de Carladès et la baronie d’Omelas. À sa mort, son fils Jacques prit le nom de Jacques II de Majorque et assuma le pouvoir dans le cadre d’une charte dite Carta de les Franqueses.
L’existence de ce royaume fut de courte durée, car les souverains d’Aragon parvinrent à en reprendre possession en 1349 : la mort de Jacques III de Majorque à la bataille de Llucmajor contre son cousin Pierre IV d’Aragon, marque la fin du royaume. Cependant, et jusqu’à sa mort en 1404, sa fille Isabelle réfugiée en France au château de Gallargues, près de Montpellier, qui lui avait été cédé par le roi Charles VI, continua à revendiquer le titre de reine de Majorque. Majorque partagea ensuite le sort du royaume d’Aragon, intégré plus tard dans le royaume d’Espagne.
Entre 1806 et 1808, l’astronome et scientifique français François Arago réalise des mesures de triangulation, dans des conditions rendues épiques par la reprise des hostilités entre la France et l’Espagne. Il fixe ainsi le passage du méridien de Paris, qui longe Majorque par l’ouest, par l’îlot de la Dragonera.
En 2013, 9 454 264 touristes ont visité l’île de Majorque (8 479 883 étrangers et 974 381 Espagnols) ; la majorité de ces touristes étrangers étaient originaires d’Allemagne (43,7 %), du Royaume-Uni (24,8 %), des pays nordiques (8,3 %), de France (4,0 %), de Suisse (3,7 %), des Pays-Bas (2,9 %), d’Autriche (1,9 %) et d’Italie (1,7 %).
Si dans beaucoup d’esprits Majorque reste synonyme de tourisme incontrôlé, inspiré par la mer et poussé par une urbanisation de masse (« la baléarisation »), l’île et la vie majorquine offrent bien des aspects qui contredisent cette vision : villages agricoles préservés, traces diverses de cultures passées, art et culture (au XIIIe siècle, le philosophe Raymond Lulle – Ramon Llull – fonda à Majorque une école réputée de langues et de théologie), marche et randonnée dans les zones, gastronomie.
L’afflux touristique est devenu plus varié (origines et styles de vie), avec une part grandissante d’immigration d’Européens du nord venant s’installer à demeure.
Depuis quelques années, cette « baléarisation » est de plus en plus contrôlée par le gouvernement local, désireux de protéger son patrimoine, sa culture et sa langue. De nombreuses zones ont été décrétées « réserves naturelles », protégeant ainsi le littoral contre cette expansion.
Nager, faire de la plongée et se balader à travers les dunes pendant la journée, le soir se laisser vivre dans une oasis de tranquillité avec un service parfait et une gastronomie sans pareil – ca c’est des vacances à l’hôtel Universal Don Leon.
Situation
L’hôtel se situe dans un jardin soigné en bord de mer avec accès par escaliers. Il faut compter environ 10 minutes à pied pour atteindre les célèbres plages de sable blanc «Estanys», «Es Perengos Petits» et «Es Trenc».
Alentours
La côte bordée de pinèdes, des plages de sables paradisiaques baignées par les eaux turquoises cristallines et un paysage de dunes intacte forment les coulisses de la nature idyllique de Colonia. Derrière la plage se trouve une forêt de pins privée où l’on peut se balader sur différents chemins. (Carte d’accès gratuite à la réception de l’hôtel, exclusif pour les hôtes d’Universal). Palma se trouve à environ 55 km.
Hôtel
Hôtel élégant de style régional avec 127 chambres. Piscine intérieure chauffée, piscine extérieure avec pataugeoire. Salon-bar, restaurant «Bora-Bora » à côté de la piscine, salle de conférence avec TV satellite, accès WIFI gratuit dans tout l’hôtel. Catégorie officielle ****.
L’hôtel est certifié « ISO 9001 » (management de qualité)
Gastronomie
Uniquement possible en demi-pension. Buffet copieux pour le petit déjeuner, pour le repas de midi restaurant à la carte. Repas du soir de cinq plats, inclus buffet de salades et desserts, les entrées et plats principaux sont servis à table. Grande cave à vin. Terrasse couverte. Une fois par semaine souper de gala et buffet de gala. Possibilité de prendre le petit déjeuner et le souper sur la terrasse par beau temps. Le soir, une tenue correcte est exigée.
Beauty & Wellness
Piscine intérieure chauffée, salle de fitness, sauna, massage, salon de coiffure et salon de beauté.
Familles
Salle de jeux, espace jeux, piscine extérieure avec pataugeoire, animation de jeux (dès le mois d’avril et à partir de 5 ans), programme supplémentaire d’animation pour enfants pendant Pâques et les mois de juillet, août et octobre.
Particularités
Station cycliste propre à l’hôtel avec des vélos de location d’une qualité exceptionnelle. L’occupation des chaises longues est gratuite. Linges de plage contre dépôt.
Activités
Randonnées, cyclisme, tennis (deux courts en terre battue et éclairage nocturne, professeur de tennis), pétanque. École d’équitation, sports nautiques au village et alentours.
Divertissements
Deux fois par semaine show ou soirée dansante avec musique live. Animation de sports et de jeux pour petits et grands pendant la journée
Se détendre sous l’ombre des pins, flâner et faire du shopping à travers la station touristique mondaine de Peguera, se laisser choyer avec des mets culinaires sur la terrasse de l’hôtel. Les vacances – c’est comme ça qu’on en profite ! Le boulevard de Peguera, zone piétonne sur l’avenue centrale avec de nombreux magasins de souvenirs, boutiques, cafés, bars, discos et restaurants se trouve non loin de l’hôtel Universal Lido Park.
Situation
Cet hôtel raffiné à situation tranquille s’élève sur le massif rocheux qui sépare deux magnifiques plages de sable auxquelles on accède par des escaliers.
Alentours
De petites criques et des plages de sables à faire rêver. L’impressionnant paysage montagneux invite à la randonnée dans l’arrière pays vallonné avec ses forêts de pins. La ville de Palma se trouve à environ 25 km. Une piste cyclable relie Peguera à Palma.
Hôtel
Très apprécié avec une bonne infrastructure. Piscine intérieure (fermée en été – pas d’ascenseur) et piscine extérieure. Confortable salon-bar avec deux terrasses, salon séparé avec petite bibliothèque, salle de conférence avec TV satellite. Catégorie officielle ****.
Gastronomie
Demi-pension ou pension complète possible (PC juillet et août) sous forme de buffet. Plusieurs fois par semaine, soirées à thèmes et buffet de gala le vendredi. Savourez nos snacks délicieux à midi, à partir de mai également dans le restaurant de la piscine « La Terraza ». Le soir, une tenue correcte est exigée.
Wellness
Piscine intérieure chauffée avec vue panoramique et jacuzzi (fermée en été – pas d’ascenseur), fitness, sauna et salon de massage. Spa et espace beauté.
Familles
Quelques chambres avec portes communicantes (réservable uniquement par téléphone), deux salles de jeux.
Activités
Randonnées, ping-pong, billard, cyclisme (location de vélo pendant toute la saison). Tennis, équitation, beach-volley, shopping et excursions en mer au village et alentours ainsi que quatre terrains de golf situés à proximité de l’hôtel.
Divertissements
Plusieurs fois par semaine soirées avec shows, danse et Live musique. Animation pendant la journée.