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Il y a tout juste cent ans naissait le plus charismatique président des Etats-Unis du XXe siècle, John Fitzgerlad Kennedy, plus connu sous ses initiales JFK. Né le 29 mai 1917 dans la banlieue chic de Boston, Brookline d’un père homme d’affaires et diplomate et d’une mère, Rose Fitzgerald dont le patronyme fera son deuxième prénom.
Depuis qu’il avait été Ambassadeur des Etats-Unis à Londres, Joseph Sr s’était mis en tête de faire de l’un de ses fils, un président. Le décès prématuré de l’ainé’ Joseph Jr fit reporter ce rêve sur JFK que la famille appelait du surnom de Jack.
Surdoué dilettante et séducteur tels étaient les traits de caractère du jeun JFK qui passa d’abord par la plus huppée des écoles bostonienne avant de rejoindre la London Business School qu’il quitta pour des raisons de santé. Il rejoignit alors Princeton qu’il quitta pour le même mal de dos qui le poursuivra jusqu’à la fin avant de rejoindre Harvard où il serait diplômé.
A 25 ans il entre dans la vie politique par la Chambre des représentants. 4 ans plus tard il challengera le Sénateur républicain en place et remportera l’élection avec près de 52% des voix.
En 1960, il décide de se lancer dans la course présidentielle où il affronte le Vice-Président sortant, Richard Nixon. Au cours d’une campagne d’un nouveau style, JFK va inaugurer les campagnes télévisées et, grâce à son magnétisme naturel va défaire de façon cinglante son adversaire au cours d’un débat entrés dans les annales du genre dont, c’est certains, le deux récent finalistes de l’élection française auraient dû s’inspirer.
A peine arrivé à la Maison Blanche, JFK et son épouse décident de dépoussiérer la vénérable bâtisse encore engourdie dans un style du XIXe récalcitrant à disparaître.
Mais ce n’est pas seulement dans les apparences que JFK lance les plus grands projets, c’est dans ce passage difficile de l’après-guerre avec deux présidents dépassés pour entrer de pleins pieds dans un XXe tonitruant.
Dès son discours d’investiture JFK annonce le changement de paradigme. EN prononçant des phrases aussi mythiques que « chaque homme nait égal en droit » et avant de vous demander ce que les Etats-Unis peuvent faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays », il donne le ton. Mais c’est aussi là que ses adversaires, tapis dans l’ombre des rideaux du Bureau Ovale, vont commencer à ourdir l’attentat qui lui vaudra la vie. Les changements voulus pas JFK ne pouvaient que contrarier Wallshingon. En particulier son « Executive Order 1110 » de janvier 1963 qui lui vaudra, en novembre d’être lâchement assassiné à Huston Texas.
Mais il serait for injuste de résumer sa présidence à cela. Il a inauguré la conquête spatiale en promettant qu’avant la fin de la décennie 60’, l’homme marcherait sur la Lune, ce qui a été fait. Il a engagé la réforme des lois raciales du Sud, ce qui a abouti. Malheureusement avec trois assassinats à la clé. Le sien en premier, celui de son Frère Bobby Kennedy alors en Californie lançant sa campagne présidentielle, et MLK à Memphis Tennessee en avril 1968.
C’est aussi lui qui n’a pas fléchit face à la menace soviétique tant à Cuba qu’à Berlin.
Voilà le brillant 35e président des Etats-Unis d’Amérique qui, animé des mêmes intentions de justice et d’équité que son illustre prédécesseur Abraham Lincoln avec lequel il ne partagea pas seulement la soif d’un Etat juste mais aussi le cruel destin. Leurs fins sont d’ailleurs très troublantes de similitudes.
C’est avec le cœur toujours meurtri que celles et ceux qui croient dans un monde meilleur, plus juste, célèbrent avec émotion ce 100e anniversaire.
HAPPY BIRTHDAY Mr PRESIDENT,
THANK YOU FOR THE DREAMS YOU PUT THE WORLD IN !