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Nogier a découvert non seulement les zones réflexes de l’oreille, jetant ainsi les bases de l’acupuncture auriculaire telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a également développé une nouvelle forme de stimulation réflexe utilisant des fréquences lumineuses, qui est supérieure à la stimulation avec des aiguilles d’acupuncture ou à la cautérisation. Grâce à des expériences avec les fréquences d’impulsion d’un stroboscope, il a découvert que des zones spécifiques et pathologiquement modifiées de l’oreille réagissent avec un RAC (Reflex Auriculo Cardiac) à une irradiation avec certaines fréquences de résonance. Cette observation était également transférable aux régions corporelles correspondantes, et ainsi les bases de la thérapie d’information basée sur la fréquence ont été posées. Depuis leur découverte par le même scientifique, l’acupuncture auriculaire et la thérapie par résonance sont étroitement liées à ce jour. Souvent, les termes sont utilisés comme synonymes, même si l’acupuncture auriculaire est évidemment également effectuée sans fréquences et que la thérapie par résonance ne se limite pas à l’oreille.
À peu près au même moment où l’acupuncture auriculaire a été découverte, les premières expériences de thérapie au laser de bas niveau à des fins thérapeutiques ont été réalisées. La résonance de la lumière laser de bas niveau peut être modulée, et c’était donc une étape logique d’employer les nouvelles méthodes de thérapie par résonance. Contrairement aux impulsions lumineuses, qui sont générées par un stroboscope, les faisceaux laser sont plus concentrés. Pour la première fois, ils ont permis de diriger la lumière avec précision sur des points étroitement définis. De plus, les fréquences de résonance dans les unités laser de bas niveau peuvent être réglées plus précisément. L’application de hautes fréquences impossibles à compter a été possible pour la première fois.
La thérapie réflexe modulée par résonance sur l’oreille a progressé simultanément avec les unités laser de bas niveau, qui sont devenues de plus en plus compactes, précises et abordables, une évolution qui l’a aidée à se généraliser rapidement depuis les années 1980. Aujourd’hui, la thérapie au laser avec des résonances modulées représente une méthode de thérapie unique dans laquelle l’acupuncture, la médecine réflexe et la thérapie au laser de bas niveau sont inextricablement combinées.
Zones de fréquence de l’oreille
Les expériences de Nogier avec la stimulation des points d’oreille à l’aide de la lumière pulsée l’ont conduit à décrire sept zones auriculaires caractérisées par la réponse à des fréquences spécifiques. Il a appelé ces zones de fréquence A à G. Elles correspondent aux structures anatomiques suivantes de l’oreille:
ZoneA -> sous-tragalzone
Zone B -> cavum conchae
Zone C -> antitragus, scapha, fossa triangularis, racine d’hélice, hélice ascendante, corps d’hélice au tuberculum Darwinii
Zone D -> tragus
Zone E -> hélice descendante, queue d’hélice
Zone F -> antitragus, 1ère moitié du lobulus jusqu’à l’incisura intertragica
Zone G -> 2ème moitié du lobulus avec incisura intertragica
Les structures anatomiques de l’oreille reflètent et correspondent à des organes ou à des parties du corps. Par conséquent, chaque organe et chaque partie du corps a une fréquence Nogier avec laquelle il résonne. Si un organe est stimulé avec des fréquences de Nogier différentes, il réagit le plus fortement à la fréquence qui est associée à sa zone réflexe sur l’oreille.
Exemples :
- La zone B correspond au cavum conchae, i. e., la zone réflexe de la poitrine interne et des organes abdominaux. Le traitement avec la fréquence Nogier B entraîne une stimulation significative de ces organes.
- La zone C comprend, entre autres parties du corps, l’antihélix, qui correspond à la colonne vertébrale. La douleur dans la région de la colonne vertébrale répond bien au traitement par Nogier trequency C.