Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06984.jsonl.gz/725

2023
1er octobre à 17:30 au Temple
Èlèves royaux
Jesús Merino, violon et Diego Ares, clavecin
Bien que Carlos III ne fût pas très passionné de musique, contrairement à son demi-frère et prédécesseur sur le trône Fernando VI, il fit en sorte que ses fils aient une excellente formation musicale. Deux d’entre eux, l’Infant Don Gabriel et le Prince des Asturies Don Carlos (futur Carlos IV), devinrent de bons instrumentistes et de grands mélomanes.
Tandis que l’Infant Don Gabriel pencha pour l’interprétation au clavecin, avec pour maître l’organiste José de Nebra puis Nicolás Conforto, le Prince Don Carlos préféra le violon et eut pour maîtres Felipe Sabatini, puis,à partir de 1770, Cayetano Brunetti. Conformément à leurs goûts, les deux princes patronnèrent des musiques diverses et s’entourèrent de compositeurs. Don Gabriel soutint le répertoire du clavier, favorisant particulièrement Antonio Soler qu’il rencontrait lorsque la Famille Royale résidait à l’Escorial en automne. Soler composa pour l’infant ses six concerts pour deux orgues et ses six quintettes pour orgues et cordes, outre de nombreuses sonates, parmi lesquelles celles des opus 7 et 8, expressément composées « pour le divertissement du Sérénissime Infant Don Gabriel ». Son frère, Don Carlos, soutint particulièrement le répertoire à cordes et son compositeur de prédilection fut Cayetano Brunetti. Parmi les compositions de Brunetti se distinguent 24 sonates pour violon solo et basse portant le sous-titre « fatta esspresamente per uso del Sre.mo Sig.r Principe d’Asturias (e non altro) ». Il s’agirait d’oeuvres destinées à l’enseignement, ce qui explique que les premières soient beaucoup plus faciles que les dernières. Si Don Carlos est parvenu à jouer ces sonates nous devons en conclure qu’il devint un violoniste très compétent. Dans la dernière oeuvre du programme, la sonate ou « duetto » pour violon et clavecin de José Palomino, violoniste de la Chapelle Royale de Madrid puis de Lisbonne, nous avons essayé de réunir les préférences des deux fils de Carlos III, imaginant ce que pouvait être une académie de musique à laquelle participeraient les deux mélomanes. Le « duetto » de Palomino est une oeuvre dans laquelle dialoguent les instruments respectifs que jouaient Don Carlos et Don Gabriel sans que l’un ne surpasse l’autre.
PROGRAMME
“ Música para el príncipe Don Carlos y el infante Don Gabriel ”
CAYETANO BRUNETTI (1744-1798)
Sonata XII para violín y bajo en si bemol mayor L 52*,
Fatta esspresamente per l’uso del Serenissimo Signor
Principe d’Asturias (e non altro)
Allegro moderato – Andantino – Allegro spiritoso
LUIGI BOCCHERINI (1743-1805)
Sonata op. 5 n°5 para violín y bajo en sol menor G29
Allegro molto – Cantabile – Presto assai
CAYETANO BRUNETTI (1744-1798)
Sonata XIV para violín y bajo en do sostenido menor L 54*,
Fatta esspresamente per l’uso del Serenissimo Signor
Principe d’Asturias (e non altro)
Allegro moderato e espressivo – Larghetto cantabile – Allegro non molto
ANTONIO SOLER (1729-1783)
Fandango
JOSÉ PALOMINO (1755-1810)
Duetto per cembalo o piano forte e violino en si bemol mayor (1785)
Allegro con spirito – Andante poco – Rondo. Allegretto
*Premières des temps modernes.
Édition des oeuvres de Brunetti et Palomino : Raúl Angulo Díaz (Ars Hispana).
17 septembre à 17:30 au Temple
Tournée des lauréats de la Fondation Marescotti
PROGRAMME
Doryan-Emmanuel RAPPAZ (1987- )
Poème pour flûte, violon, violoncelle et harpe
Wolfgang Amadeus MOZART (1756 – 1791) Quintette pour clarinette et cordes Kv 581
Allegro – Allegretto – Menuetto – Allegretto con Variazioni
Entracte
Marcel TOURNIER (1879-1951)
« Féerie » pour harpe et quatuor à cordes
Prélude, Danse
Claude DEBUSSY (1862-1918)
Sonate pour flûte, alto et harpe
Maurice RAVEL (1885-1937)
« Introduction et allegro » pour flûte, clarinette, quatuor à cordes et harpe
Nuriia Khasenova, flûte
Damien Bachmann, clarinette
Maria Jurca, violon
Aleksandrs Prants, violon
Johannes Moehrle, alto
Timothée Botbol, violoncelle Marika Riedl, harpe
Concert en plein air
Blattwerk quintette à vents,
À cause de la pluie, le concert a eu lieu au Temple
Martin Bliggenstorfer , hautbois ; Jonas Tschanz , saxophone ; Élise Jacobberger , basson ; Richard Haynes , clarinette basse ; Nils Kohler , clarinette
Depuis sa création en 2016, le quintette BlattWerk séduit le public par son jeu captivant et sensible et s’est imposé comme l’un des principaux quintettes d’anches d’Europe. L’ensemble se produit régulièrement dans des festivals et des séries de musique de chambre en proposant des programmes variés et innovants. Leurs propres arrangements d’oeuvres de notamment Paul Hindemith, Mel Bonis, Carlo Gesualdo, Arthur Honegger et Nikolaï RimskiKorsakov, enrichissent le répertoire de BlattWerk. Le quintette a particulièrement à coeur d’innover pour cette combinaison d’instruments encore peu connue en commandant de nouvelles pièces mais aussi en collaborant avec d’autres artistes.
PROGRAMME
Paul Wranitzky (1756-1808) Divertimento
Robert Schumann (1810-1856) Waldszenen, Op. 82
Mel Bonis (1858-1937) – Quatre pièces dans le style ancien
Isaac Albéniz (1860-1909) – Suite de „Iberia“
4 juin à 17:30 au Temple
Sarah Pagin, soprano et Cédric Pescia, piano
« Les pays du désir »
La soprano Suisse Sarah Pagin, diplômée d’un master à la Haute Ecole de musique de Genève, est une habituée des grands salles européennes. Entre opéras et récitals, elle a brillé de la salle Pleyel à Paris au Victoria Hall de Genève, de l’Opéra de Montpellier à l’Opéra de Lausanne, et du Queen’s Hall de Copenhagen à la Ruhrtriennale en Allemagne.
Sa curiosité l’a amenée à interpréter tous types de répertoires, notamment dans la musique du XXème. Elle a pu aborder de grands rôles dans des créations mondiales telles que « La Cantatrice Chauve » de Gérard Calvi à l’Opéra de Montpellier, « La moisson de feu » de Samuel Ducommun enregistrée par Claves au Victoria Hall ou « D.I.E » de Michael Wertmüller tout récemment à la prestigieuse Ruhrtriennale.
Elle a également collaboré avec un DJ à Las Vegas sur des morceaux électro-lyriques – distribués sur toutes les plateformes de streaming – et se produit régulièrement lors de récitals en intégrant des morceaux de jazz, de musical et de pop à son répertoire classique.
Cédric Pescia donne de nombreux concerts et récitals en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Amérique du Sud et en Afrique du Nord, il joue dans la Grande Salle de la Philharmonie de Berlin, au Konzerthaus de Berlin, à la Laieszhalle de Hambourg, au Wigmore Hall de Londres, au Mozarteum de Salzburg, au Carnegie Hall de New York, au Shanghai Oriental Arts Center, à la Tonhalle de Zürich et est invité par de prestigieux festivals internationaux, entre autres : Printemps de Prague, Lucerne Festival, Menuhin Festival Gstaad, Schleswig-Holstein Musik Festival, Sommets Musicaux de Gstaad, Schubertiade Hohenems et Festival de Radio France et Montpellier.
Il se produit en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Utah Symphony, les Festival Strings de Lucerne, la Sinfonietta de Lausanne, l’Orchestre de la Svizzera Italiana, l’Orchestra Sinfonica di Milano Giuseppe Verdi, la Camerata Bern, le Basler Kammerorchester, la Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern, le Göttinger Symphonie Orchester, l’Orchestre National de Lille.
Membre fondateur de la série lausannoise de concerts de musique de chambre Ensemble enScène ; il en est, depuis 2006, le directeur artistique. Il a également été membre du jury du Concours Clara Haskil 2005 et 2007.
PROGRAMME
HENRI DUPARC (1848-1933)
L’invitation au voyage
MAURICE RAVEL (1875-1937)
Shéhérazade Mélodies hébraïques
JOHN CAGE(1912-1992)
In a landscape
KURT WEILL (1900-1950)
Youkali
EXTRAITS DE COMÉDIES MUSICALES
23 avril à 17:30 au Temple
Trio Wanderer
Jean-Marc Phillips-Varjabédian, violon ; Raphaël Pidoux, violoncelle ; Vincent Coq, piano
Intégrale des trios de Schubert
Célébré par la presse pour un jeu d’une extraordinaire sensibilité et d’une virtuosité éblouissante ainsi qu’une complicité presque télépathique, le Trio Wanderer est devenu au fil des ans une formation incontournable de la scène musicale internationale. Ils ont choisi le voyage comme emblème, celui, intérieur, qui les lie étroitement à Schubert et au romantisme allemand et celui, ouvert et curieux, qui explore le répertoire de Haydn à la musique d’aujourd’hui.
Le Trio Wanderer est régulièrement invité par les institutions les plus prestigieuses – Musikverein de Vienne, Philharmonie de Berlin, Théâtre des Champs-Élysées, Wigmore Hall, Opéra de Pékin, Teatro Municipal de Rio de Janeiro, Palau de la Música de Barcelone, Scala de Milan, Grande Salle Tchaïkovski de Moscou, Place des Arts de Montreal, Herkulessaal de Munich, Library of Congress de Washington, Concertgebouw d’Amsterdam, Kioi Hall de Tokyo, Tonhalle de Zürich – et par les grands festivals internationaux – Edimbourg, Montreux, Feldkirch, Schleswig Holstein, la Roque d’Anthéron, Stresa, Granada, Osaka, Folles Journées de Nantes, Rheingau Musiksommer, Schwetzinger Festspiele, Salzbourg …
Dans le répertoire des triples concertos, le Trio Wanderer a collaboré à plus de cent reprises avec des orchestres internationaux.
Leurs enregistrements ont été maintes fois distingués par la critique (Choc de l’Année du Monde de la Musique, Critic’s Choice de Gramophone, CD des Monat de Fono Forum, CD of the Month de BBC Music Magazine, Diapason d’Or de l’Année, Midem Classical Award). Leur interprétation des trios de Mendelssohn a été choisie comme référence par le New-York Times à ’occasion du bi-centenaire de la naissance du compositeur. Plus récemment en 2016, lors de l’émission de la BBC ‘Building a Library – CD Review’ consacrée au célèbre Trio op. 100 de Schubert, c’est la version du Trio Wanderer qui a été retenue parmi les 14 enregistrements proposés.
En 2014 Jean-Marc Phillips-Varjabédian et Raphaël Pidoux sont nommés professeurs de violon et de violoncelle au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, et Vincent Coq enseigne la musique de chambre à la Haute École de Musique de Lausanne depuis 2010.
En 2015, les membres du Trio Wanderer ont été promus au grade de Chevalier de l’ordre des arts et lettres.
Jean-Marc Phillips-Varjabédian joue sur un violon de Charles Coquet (Paris – 2014) et sur un Gand Père (Paris – 1840, prêté par M. Nicolas Dufourcq). Raphaël Pidoux joue sur un violoncelle de Gioffredo CAPPA (Saluzzo 1680).
PROGRAMME
FRANZ SCHUBERT (1797-1828)
Trio en Si bémol majeur, Op. 99
1. Allegro moderato
2. Andante un poco mosso 3. Scherzo. Allegro — Trio 4. Rondo. Allegro vivace
Notturno (posthume) en Mi bémol majeur, Op. 148
Trio en mi bémol majeur, Op. 100
1. Allegro
2. Andante con moto 3. Scherzando
4. Allegro moderato
26 Mars 2023 à 17:30 au Temple
Raphaella Smit, guitare
Lorsqu’en 1986, Raphaella Smits devient la première femme à remporter le premier prix du Concours international de guitare Francisco Tárrega, les présidents du jury, Andrés Segovia et Narciso Yepes, exprimèrent leur admiration pour sa musicalitéfaisant preuve d’une confiance prophétique dans ses réalisations futures.
Raphaella Smits joue dans le monde entier, sur des guitares à huit cordes et des instruments historiques. Reconnue comme « guitariste à la musicalité hors du commun » (Tim Page, New York Times), elle se voue à mettre en relief l’âme de la musique.
Internationalement reconnue comme professeur inspirant de guitare et de musique de chambre, en plus de sa chaire à l’Institut Lemmens en Belgique, Raphaella donne des master- classes en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et au Japon. Elle est souvent appelée par les organisateurs de concours internationaux pour faire partie ou présider les jurys en raison de sa capacité d’écoute, de son jugement précis et de son sens d’empathie.
Aujourd’hui, Raphaella Smits est reconnue à juste titre comme « une grande musicienne» et «l’une des artistes les plus délicates et les plus cultivées de notre époque» (Jean Bernard, Diapason, FR).
PROGRAMME
HEITOR VILLA-LOBOS (1887-1959)
Prélude No.1 en mi mineur – MELODIE LYRIQUE (Hommage aux paysans
brésiliens)
Prélude No.2 en Mi majeur – MELODIE CAPADOCIA ET CAPOEIRA (Hommage
aux vagabonds de Rio de Janeiro avec imitation du berimbau)
Prélude No.3 en la mineur – BACCHIANAS BRASILEIRA (Hommage à Bach)
Prélude No.4 en re mineur – INDIO BRAZILEIRO (Hommage aux indiens brésiliens)
Prélude No.5 D – LA VIDA SOCIAL (Hommage à la vie sociale, aux jeunes qui
fréquentent les concerts et les théâtres de Rio)
JUAN FALÚ (1948) Como el aire
JORGE MOREL (1931-2021)
Olga
Canción – Fughetta – Giga
Romance Danza Brasilera
J.L. MERLIN
Suite del recuerdo
(Evocación-Zamba-Chacarera-Carnavalito-Evocación-Joropo)
Dimanche 4 décembre 2022 à 17:30
Cuarteto Quiroga
Aitor Hevia et Cibrán Sierra, violons, Josep Puchades, alto, Helena Poggio, violoncelle
Programme
J. Haydn (1732-1809), Quatuor en Re mineur op.42
• Andante ed innocentemente • Menuetto. Allegretto – Trio
• Adagio e cantabile
• Finale: Presto
Bela Bartok (1881-1945), Quatuor no 3
• Prima parte. Moderato
• Seconda Parte. Allegro
• Ricapitulazione della prima parte. Moderato • Coda. Allegro molto
Ludwig van Beethoven (1770-1827), Quatuor No. 11 in fa mineur, Op. 95, “Serioso”
• Allegro con brio
• Allegretto ma non troppo
• Allegro assai vivace ma serioso
• Largetto espressivo – Allegretto agitato
Le Cuarteto Quiroga, quatuor résident du Museo Cerralbo et responsable pendant des années de la Collection Palatine de Stradivarius décorés du Palais Royal de Madrid, est un des ensembles les plus extraordinaires et dynamiques de la nouvelle génération européenne. La critique et le public internationaux se sont rendus à la forte personnalité du groupe et à ses interprétations audacieuses et innovatrices.
Son nom lui a été donné à la mémoire du violoniste galicien Manuel Quiroga, un des plus grands instrumentistes de l’histoire de la musique espagnole.
Dimanche 6 novembre à 17:30
Kevin Chen, lauréat de piano du Concours de Genève 2022
Prix Concerts de Jussy
J. S. Bach : Fantaisie et Fugue en la mineur, BWV 904W.
A. Mozart : Sonate pour clavier N°9 en Ré majeur, K311
1. Allegro con spirito 2. Andante con espressione 3. Rondo. Allegro
F. Chopin: Ballade N°4 en fa mineur, Op. 52F.
Liszt : Réminiscences de Norma, S.394
Dimanche 25 septembre à 17.30 au Temple de Jussy
Dagoberto Linhares, Alessio Nebiolo et Johan Smith
A. VIVALDI (1678-1741) CONCERTO PER LIUTO EN RE MAJEUR, RV 93 ALLEGRO – LARGO – ALLEGRO
L. BOCCHERINI (1743-1805) INTRODUCTION ET FANDANGO I. ALBENIZ (1860-1909) BAJO DE LA PALMERA
L. BERNSTEIN (1918-1990) WEST SIDE STORY
PROLOGO – MAMBO – MR. GEE – MARIA – AMERICA
A. GINASTERA (1916-1983) LA MOZA DONOSA
A. PIAZZOLLA (1921-1992) OBLIVION – AVE MARIA – ESCUALO
Dimanche 28 août â 17:30 au Château du Crest
KamBrass Quintet
Guillem Cardona et Joan Pàmies, trompettes, Maria Servera, cor français, Xavier Gil, trombone et Oriol Reverter, tuba
Après le concert et en présence des artistes, apéritif et dégustation des vins du domaine offerts par la Fondation Micheli du Crest
Programme
WITOLD LUTOWSLAWSKI (1913-1994) Mini ouverture
LUDWIG MAURER (1789-1878) Kleine Stücke (ed. Robert Nagel
VICTOR EWALD (1860-1935) Brass Quintet No. 1
ENRIQUE GRANADOS (1867-1916) Andaluza, de 12 Danzas Españolas (arr. David Marlatt)
ANDRÉ LAFOSSE (1890-1975) Suite ImpromptuJOSEPH HOROVITZ (1926) Music Hall Suite – 1964MARC HUNZIKER (1972) Windspiel (1998)
Ensemble Saudade
Fado et Cítara portugaise
Maria Ana Bobone, voix
Pedro Caldeira Cabral, cítara portugaise Joaquim António Silva, guitare
le 21 novembre à 17:30 au Temple
Iván Rodríguez Expósito, clavecin
No sólo Bach
(Il n’y a pas que Bach)
le 5 décembre à 17:30 au Temple
SoloDuo
Matteo Mella et Lorenzo Michelli, guitares
le 1er novembre à 20:00 au Temple
Lauréat de violoncelle du Concours de Genève
Prix Concerts de Jussy
Michiaki Ueno, violoncelle
Julien Gernay, piano
Le 10 octobre à 17:30 au Temple
Cosmos Quartet
le 5 septembre à 17:30 dans le jardin du 12 chemin de la Monniasse à Monniaz
SaXas, quatuor de saxophones et Edwin Sanz, percussions
le 20 juin à 17:30 au Temple
Nuria Rial et Artemandoline
Música mediterránea
Dimanche 9 mai à 17:30 et à 19:30
Diego Castelli et Gian Andrea Guerra
Deux violons
Dimanche 8 novembre à 17h30 au Temple de Jussy
Récital des lauréats de piano et de clarinette du Concours de Genève 2018
Kevin Spagnolo (clarinette), 1er Prix 2018
Vitor Fernandes (clarinette), 2e Prix 2018
Théo Fouchennet (piano), 1er Prix 2018
Dimanche 25 octobre à 17:30 au Temple de Jussy
Johan Smith, guitare
Franz Schubert (1797 – 1828) Transcription Johann Kaspar Mertz)
Aufenthalt
Ständchen
Liebesbotschaft
Benjamin Britten (1913-1976)
Nocturnal after John Dowland, op 70
Johann Sebastian Bach (1685 – 1750)
Toccata BWV 914
Josquin Schwizgebel (1987 – )
Sables stellaires (dédiée à Johan Smith)
Joaquín Rodrigo (1901-1999)
Sonata Giocosa
Dimanche 11 octobre à 17h30 au Temple de Jussy
Lam Ensemble
Musique classique d’Amérique Latine
Lam Ensemble tire son nom de l’artiste peintre cubain Wifredo Lam, dont l’œuvre glorifie le métissage, cette grande richesse de l’humanité fruit de siècles d’histoire et de mélanges de civilisations. Ainsi, le programme présenté ce soir voyage entre les racines d’Amérique Latine et la pluralité sonore de l’Occident.
Il en va de même des musiciens de l’ensemble, issus de diverses traditions culturelles et diplômés des Hautes Écoles de Musique de Genève, Lausanne et Berne, du Koninklijk Conservatorium deen Haag, du Royal Conservatory of Manchester et du Conservatorio Reina Sofía, et qui ont déjà fait leurs preuves dans les scènes internationales. Depuis leur rencontre au cours de leurs études, ils partagent le désir de mettre en commun leurs différentes origines et cultures pour approfondir leur interprétation de la musique des compositeurs latino-américains classiques et contemporains et la faire connaître aux publics européens.
Dimanche 27 septembre à 17:30 Temple de Jussy
Quatuor Terpsycordes
Programme
« Langsamer Satz » d’Anton Weber
Langsamer Satz signifie en français “Mouvement lent”. Cette oeuvre fut inspirée par un voyage au bord de la Kamp (Basse-Autriche) que Anton Webern fit en 1905 avec sa cousine et future épouse Wilhelmine Mörtl. Langsamer Satz comprend un unique mouvement : Langsam, mit bewegtem Ausdruck.
Franz Schubert (1797-1828)
Quatuor à cordes n° 14 en ré mineur « Der Tod und das
Mädchen » (La Jeune Fille et la mort) D. 810
Allegro
Andante con moto
Scherzo. Allegro molto Presto
Schubert rejoint Mozart qui disait que la mort est la meilleure amie de l’homme. Il écrit son quatuor en ré mineur, tonalité du Requiem de son aîné.
Chacun des mouvements du Quatuor n° 14 est en mineur. Très dramatique, le premier mouvement est une lutte pour la vie. Dans le deuxième mouvement, Schubert écrit cinq variations d’après la belle mélodie de son lied « La Jeune Fille et la Mort » D 531 sur un poème de Matthias Claudius. « Ne crains rien, donne-moi ta main, je suis ton amie ». Au sombre sol mineur du thème succède le sol majeur de la dernière variation : la mort est acceptée. Le drame revient dans le Scherzo de manière ironique. Puis l’œuvre se termine par une danse de mort, un presto sous forme de tarentelle. Schubert n’ignore pas que la tarentelle est une danse italienne inventée pour soigner la piqûre d’une « tarentule ». Dernier accord : ré mineur. L’issue tragique ne fait aucun doute.
Le Quatuor Terpsycordes
Girolamo Bottiglieri, premier violon Raya Raytcheva, second violon Caroline Cohen Adad, alto Florestan Darbellay, violoncelle
Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités. Autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique, à la fois singulière et plurielle. Récompensé lors de nombreux concours internationaux, dont un Premier Prix à Genève en 2001, ce carré d’archets a su faire rayonner un talent multiple de quatre, homogène et complémentaire dans l’alchimie des musiciens, radical et audacieux dans la lecture des œuvres ; tout en gardant toujours à l’oreille le souffle de la muse Terpsichore, fille de musique qui relie le geste et l’esprit. Terre, psy, cordes. Fondé en 1997, basé à Genève, le Quatuor Terpsycordes a suivi l’enseignement de Gábor Takács-Nagy, avant de se perfectionner auprès de membres des quatuors Budapest, Hagen, Lasalle ou Mosaïques, entre autres. Galvanisés par le contraste des origines (Italie, Bulgarie et Suisse), ses membres éblouissent régulièrement le public des grandes salles de ce monde, comme le Concertgebouw d’Amsterdam, la Salle Gaveau de Paris, la Tonhalle de Zurich, le Victoria Hall de Genève.
Dimanche, 6 septembre à 17h30 Centre de Formation Professionnelle Nature et Environnement de Lullier
Big Up’ Band
Dimanche, 23 février à 17h30 au Temple de Jussy
Les Tromano
Yorrick Troman, violon, Yann Dubost, contrebasse, Daniel Troman, accordéon
Un violon, une contrebasse, un accordéon. Depuis 2008, ils sillonnent les routes de France (Festival Radio France de Montpellier, Festival de l’Epau, Flâneries de Reims, Concerts de Poche, Rencontres musicales en Graves) et d’ailleurs (Espagne, Suisse, Slovaquie, Norvège, Japon).
Quand Yorrick ne dirige pas de son archet l’Orchestre symphonique de Navarre (Orquesta Pablo de Sarasate), il retaille des pièces pour orchestre à la mesure des Tromano.
Yann troque le frac de l’Orchestre Philharmonique de Radio France pour le costume bigarré du trio, auquel il apporte le velours et le grain de sa contrebasse.
Daniel, nostalgique des standards yiddish de sa grand-mère, enfile les bretelles de l’accordéon.
Les Tromano deviennent un orchestre miniature grâce au violon transformé en banjo, aux percussions de la contrebasse et à l’accordéon, tour à tour flûte, basson ou clarinette. Des airs que l’on a sur le bout de la langue, d’autres oubliés, le tout unifié par une sonorité singulière : telle est la recette du “ Gran Bazar ” festif et coloré des Tromano.
Dimanche 24 novembre 17:30 au Temple
Hyeij BAK percussion
1er Prix du Concours de Genève en 2019 et Prix Concerts de Jussy
Hyeji Bak a tout d’abord étudié le piano avant de choisir la percussion à l’âge de 14 ans. Elle a très rapidement été récompensée d’un Prix de la Haute École des Arts de Kyeongbuk en Corée. De 2006 à 2010, elle est membre du Daegu Prodigy Youth Orchestra avec lequel elle a donné de nombreux concerts dans le monde entier.
Dès 2008, elle joue comme soliste avec le Daegu Philharmonic Orchestra et remporte un 3e Prix au concours Daegu Music Society. Elle étudie à l’Université Nationale des Arts de Séoul avant de poursuivre ses études à Stuttgart auprès de Marta Klimasara. Elle remporte le 1er Prix du Concours International de Belgique de Marimba en 2017 et celui du Concours Sparda Classic Awards.
En novembre 2019, Hyeji Bak remporte le 73e Concours de Genève, se voyant attribué le 1er Prix ainsi que tous les Prix spéciaux.
Elle est invitée à jouer comme soliste au Festival International de Percussion de Croatie en 2016 puis au Festival de Pau en 2018. Au printemps 2019, elle a joué en soliste pour le 50e anniversaire du Festival Kolberg.
Suivant sa victoire à Genève, Hyeji Bak bénéficiera des concerts, tournées et du workshop organisés par le Concours de Genève dans le cadre de son programme de soutien à ses lauréats.
B. Mantovani (1974) Moi, jeu…
Christos Hatzis (*1953) Fertility rite
(marimba 5 octaves)
Iannis Xenakis Rebonds A and B
(1922-2001). (multipercussions)
Jacob Druckman Extraits de “Reflections on the nature of water“
3. Tranquil
6. Relentless
Javier Alvarez Temazcal
(*1956) (maracas et électronique)
29 septembre à 17:30 au Temple
DUENDE
Spectacle de musique baroque et flamenco
Chant: Yoli Almodóvar.
Violon: María San Miguel.
Guitare flamenca: Manuel Castán. Danseur flamenco: Antonio Perujo. Guitare, percussion et flute : Pedro Bartolomé. Viola da gamba : Henrikke G. Rynning. Clavecin et direction: Iván Rodríguez
Fondé en 2013 à Genève par le claveciniste Ivan Rodriguez Expósito, l’ensemble Galimatías, jeune équipe d’artistes talentueux formés dans les meilleures facultés de musique ancienne d’Europe, collabore pour ce spectacle avec des grands noms du flamenco, et propose une interprétation de la musique baroque selon la pratique historique, avec des instruments originaux ou des copies fidèles, sans jamais oublier le but premier dans lequel cette musique a été conçue : provoquer une émotion intense, le « Duende », l’envoûtement atteint par l’artiste qui, transcendant les limites de son art, arrive à créer le même enchantement chez le spectateur.
La période baroque espagnole est représentée dans ce programme d’une manière inhabituelle. Des compositeurs tels qu’Antonio Soler, José de Torres et surtout Domenico Scarlatti ont utilisé dans leurs œuvres des caractéristiques de la musique folklorique espagnole, développant ainsi un style unique en Europe. Ces formes musicales telles que le jácara, le fandango ou la seguidilla ont continué à évoluer et à faire partie du style flamenco, donnant naissance aux siguiriyas, alegrías et bulerías. Cette relation, peu explorée jusqu’ici, est le point de départ de «Duende». Les artistes de la musique baroque et du flamenco se réunissent pour donner une nouvelle vie aux oeuvres des maîtres baroques, réinterpréter certains des classiques du flamenco et proposer pour la première fois des musiquesspécialement composées par Iván Rodríguez pour cette production.
Un violon original de 1777, une guitare flamenca, une viole de gambe, des castagnettes, un clavecin, un “bailaor” et une “cantaora flamenca” se partagent la scène pour construire un pont entre deux styles musicaux frères que le temps avait séparés.
Dimanche, 1er septembre à 17h30
12-14 route du petit LullierL
Geneva Brass Quintet
Opéras, danses et autres délices
“Vous chantiez? J’en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant »
Comme dans la fable de la Fontaine, le Geneva Brass Quintet se propose de vous en-chanter avec une plongée dans le monde de l’opéra, avant de vous inviter à la danse.
Si le répertoire lyrique a fait la part belle aux cuivres, avec notamment des fanfares célèbres comme celle de l’ouverture de Guillaume Tell, ils excellent tout autant dans l’art du bel canto, n’en déplaise aux puristes. Les aficionados reconnaîtront sans peine Puccini, Bizet, Rossini ou Verdi, qui ont fait de tant de drames des chefs-d’oeuvres musicaux. Mais l’opéra n’est pas le seul théâtre des passions et des amours malheureuses. En témoigne le poignant Guggisberglied, popularisé par Stéphane Eicher. Le chant, la danse : deux facettes de la musique, comme autant de personnalités. Il n’en fallait pas moins à Richard Dubugnon pour écrire sa Scherzophrénie en Ut, commande du Geneva Brass Quintet. Lyrisme à la Richard Strauss, danse balancée et musique « groovy » inspirée du funk s’y succèdent. C’est tout naturellement que le voyage musical se poursuit outre-Atlantique dans une ronde effrénée : visite des vastes plaines d’Amérique du Nord, animées par les danses des premiers colons, puis du Rio de la Plata, berceau du tango, avant un retour en Europe avec les tziganes.
Dimanche 19 mai au Temple de Jussy
La Danza
Bogdan Zvoristeanu, violon Alessio Nebiolo, guitare
C’est à l’occasion d’une collaboration avec l’Orchestre de la Suisse Romande qu’Alessio Nebiolo fait la connaissance de Bogdan Zvoristeanu, premier violon solo de l’OSR. De cette rencontre musicale découle un premier concert pour quatuor à cordes et guitare lors duquel le duo s’entoure des premiers pupitres de l’OSR. Depuis, la complicité musicale de ces deux interprètes s’est développée grâce à une collaboration artistique qui les a amenés à se produire régulièrement en Suisse, en Allemagne et en Roumanie. A signaler en particulier leur participation aux Concerts de Saint-Germain à Genève, ainsi que leur concert à l’Auditorium de la radio nationale de Bucarest, enregistré et transmis en direct.Né à Bucarest, Bogdan Zvoristeanu se produit en récital, comme soliste et chambriste, dans de nombreux festivals au Japon, en Chine, en Corée du Sud, au Canada, en Amérique du Sud ainsi qu’en Europe. Initié au violon par son père il a étudié à l’Académie de Musique de Bucarest avec Stefan Gheorghiu, puis à la prestigieuse International Menuhin Music Academy à Gstaad/Blonay avec Alberto Lysy. Lauréat de nombreux concours internationaux, il gagne notamment le Concours International de Genève avec le deuxième prix, le premier prix n’ayant pas été attribué. Parmi d’autres enregistrements il a réalisé en 2008, pour Dinemec Classic, l’intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul de J. S. Bach célébrant le 30ème anniversaire de la International Menuhin Music Academy. Bogdan Zvoristeanu joue sur un violon Nicolò Gagliano daté 1761 prêté par la Fondation Tharice.Alessio Nebiolo commence ses études musicales à l’âge de huit ans en Italie et obtient un diplôme avec Distinction au Conservatoire A. Vivaldi d’Alessandria suivi d’un diplôme de virtuosité avec la mention félicitations du jury du au Conservatoire de Lausanne sous la conduite du guitariste brésilien Dagoberto Linhares. Il termine sa formation avec un diplôme de soliste qu’il obtient en 2005 avec les félicitations du jury et le prix Max Jost qui récompense le meilleur diplôme de soliste de l’année. Il est lauréat de plusieurs concours internationaux (11 prix!). Depuis ses débuts au Palazzo Ottolenghi à Asti en 1995, Alessio Nebiolo mène une carrière internationale de soliste et se produit dans les plus importantes saisons de concerts en Europe, Asie, Amérique du Nord et du Sud avec plus de 40 concerts par an. Il a également enregistré sept albums avec différents labels en France Arpeggio, en Italie Classica Viva et GuitArt, au Pays Bas Brilliant Classic et au Mexique Tempus Clasico. Alessio Nebiolo est professeur de guitare au Conservatoire de Musique de Genève.Dimanche, 1 septembre à 17h30 dans
Dimanche, 28 avril à 17h30 au Temple
Cuarteto Quiroga
Aitor Hevia, violon Cibrán Sierra, violon, Helena Poggio, violoncelle, Josep Puchades, alto
LUDWIG VAN BEETHOVEN
Quatuor N° 5 en La majeur, Op. 18 N° 5 (1798/99)
ALBERTO GINASTERA
Quatuor à cordes N° 1, Op. 20
Le Cuarteto Quiroga, quatuor en résidence du Museo Cerralbo et responsable pendant des années de la Collection de Stradivarius décorés du Palacio Real de Madrid, est un des ensembles les plus extraordinaires et dynamiques de la nouvelle génération européenne. La critique et le public internationaux se sont rendus à la personnalité forte du groupe et à ses interprétations audacieuses et innovatrices.
Son nom lui a été donné à la mémoire du grand violoniste galicien Manuel Quiroga, un des grand instrumentiste à cordes les plus importants de l’histoire de la musique espagnole. L’ensemble a reçu sa formation de Rainer Schmidt, Walter Levin et Hatto Beyerle (quatuors Hagen, LaSalle et Alban Berg) à l’Ecole Reina Sofia, la Musikhochschule de Bâle, et la European Chamber Music Academy (ECMA), Sa personnalité musicale s’est bénéficié des influences des grands maîtres György Kurtág, Ferenc Rados, András Keller, Eberhard Feltz et Johannes Meissl.
Lauréat des plus grands concours internationaux de qutuors à cordes notamment Bordeaux, Paolo Borciani, Beijing, Genève, et Paris, il se produit régulièrement dans les salles de concert les plus réputées dans la scène internationale de la musique de chambre telles que Wigmore Hall, Philarmonie Berlin, Frick Collection et Lincoln Center de New York, Invalides de Paris, Palau de la Musica de Barcelone, Auditorio Nacional de Madrid, Heidelberger Frühling, National Gallery Washington DC, Concertgebouw Amsterdam, Da Camera de Los Angeles, Martinu Hall de Prague, Nybrokajen de Stockolm, Stadtcasino de Bâle . En 2007 il a été distingué avec le prix Ojo Crítico de la Radio Nationale Espagnole et en 2006 la Médaille d’or du Palau de la Musica de Barcelone.
Il a partagé la scène avec des grands musiciens notamment Javier Perianes, Richard Lester, Vladimir Mendelssohn, Alain Meunier, David Kadouch, Darío Mariño, Enrique Bagaría, Carles Trepat, Marta Argerich, et avec des membres de quatuors Alban Berg, Hagen, Meta4, Casals, Doric, Arcanto, Galatea et Ardeo.
Le Quatuor est titulaire de la chaire de quatuors à cordes à la Faculté de musique de chambre du Conservatoire Supérieur de Musique d’Aragón à Saragosse en Espagne.
Dimanche, 24 février à 17h30
Temple de Jussy
Résonances
Élodie Soulard, accordéon
Raphael Pidoux, violoncelle
Raphaël Pidoux débute le violoncelle avec son père Roland Pidoux. Premier Prix en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Phillipe Muller, il se perfectionne à l’Indiana University avec Janos Starker. Chambriste, il étudie auprès de Menahem Pressler et des membres du Quatuor Amadeus.
Raphaël Pidoux mène une brillante carrière avec le Trio Wanderer jouant notamment au Théâtre des Champs-Elysées, au Wigmore Hall de Londres, à l’Herkulessal de Munich, aux Konzerthaus de Vienne et Berlin, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Musikverein de Graz, à la Scala de Milan.Il est l’ invité des festivals de Salzbourg, Edimbourg, Montreux, Feldkirch, Schleswig Holstein, la Roque d’Anthéron, Stresa, Osaka, des Folles Journées de Nantes et a joué sous la direction de Yehudi Menuhin, Christopher Hogwood, Charles Dutoit et James Conlon. Avec Harmonia Mundi, il réalise de nombreux enregistrements récompensés par le Choc de l’Année du Monde de la Musique, le Diapason d’Or, et les Victoires de la Musique en 1997, 2000 et 2009. En 1988, Il remporte le Concours International ARD de Munich. Depuis septembre 2014, Raphaël Pidoux enseigne au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il succède à Philippe Muller. Il est, par ailleurs, directeur artistique de la biennale du violoncelle VioloncellenSeine, vice-président de l’association Talents&Violoncelles et Chevalier des Arts et des Lettres
Raphaël Pidoux joue sur un violoncelle de Goffredo Cappa (1680).
Née en 1986, c’est à l’âge de six ans qu’Elodie Soulardcommence l’apprentissage de l’accordéon près de Clermont-Ferrand. Après des études au Conservatoire du XII° arrondissement de Paris dans la classe de Max Bonnay, elle intègre le CNSM de Paris où elle effectue de brillantes études récompensées par un Master d’accordéon en 2010 avant d’être admise en III° cycle supérieur dans la classe du pianiste et chef d’orchestre Jean-François Heisser. Parallèlement, elle reçoit les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres à travers toute l’Europe et travaille assidument aux côtés du concertiste russe Yuri Shishkin. Elodie Soulard est régulièrement invitée en tant que soliste et se produit sur de grandes scènes internationales : Musiekgebouw d’Amsterdam, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, Salle Pleyel, Cité de la Musique, Folles journées de Nantes et de Tokyo, Festival de l’Empéri, Festival Berlioz, Festival de Radio France, Philharmonie de Rostov-sur-le-Don. Son talent d’interprète est incontestablement reconnu dans un répertoire aussi bien constitué de transcriptions d’oeuvres de Bach à Ligeti que d’oeuvres originales contemporaines pour son instrument. Elodie Soulard a pour partenaires de musique de chambre Emmanuel Pahud, Jean-Marc Phillips, Laurent Korcia, Eric-Maria Couturier et aussi le violoncelliste Raphaël Pidoux, avec qui elle a enregistré un disque sous le label Integral. Elle est membre de l’Orchestre Les Siècles et joue avec L’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Poitou- Charentes, les ensembles 2e2m, l’Instant Donné et C barré. En octobre 2015, Elodie Soulard sort son premier disque solo avec le label NoMadMusic.
Elodie Soulard joue sur un accordéon russe de marque « Jupiter » (modèle de V. Gusiev).
Elle est soutenue par la Fondation Safran pour la musique.
Ce duo est né en 2009 par l’initiative «Le Maître et l’élève» du Festival 1001 Notes dans laquelle un artiste prête sa notoriété et son expérience à un jeune musicien et enregistre avec lui un album.
Vendredi 16 novembre 2018 à 20:00 au Temple de Jussy
En collaboration avec le Concours de Genève
Récital par le lauréat du premier prix de clarinette du 73e Concours de Genève en 2018
Kevin SPAGNOLO, carinette
Ivani VENTURERI, piano
418 jeunes musiciens âgés de 14 à 29 ans et provenant de 49 pays se sont inscrits au 73e Concours international de musique de Genève, consacré cette année au piano et à la clarinette. Les jurys de présélection se sont réunis début juin pour choisir les quelques 80 candidats qualifiés pour la compétition, qui se déroulera du 27 octobre au 14 novembre 2018 à Genève. La finale de clarinette aura lieu le 14 novembre et le gagnant du premier donnera son premier concert public deux jours plus tard au Temple de Jussy.
Vous pouvez suivre le Concours et acheter des billets sur le site concoursgeneve.ch
Dimanche 7 octobre à 17:30 au Temple
Pimienta negra
Une histoire de la musique cubaine
Vocal Iroko
Ondina Duany, direction musicale et chant Arlety Valdés, arrangements et compositions Amanda Cepero et Diana Granda, chant, Orland Oliva, percussions et basse , José Luis Musetti, piano
, africain et français. Les espagnols y ont apporté la ligne mélodique avec ses harmonies et des instruments à corde comme le luth et la guitare ainsi que les intentions narratives du texte, les africains les rythmes, le dialogue entre choristes et soliste et les instruments de percussion et les français les danses de salon. La percussion polyryhtmique est à la musique africaine ce que le style mélodique est à la musique européenne. De l’union de ces cultures est née la musique populaire criolla, sous la forme de bolero, chachacha, mambo, timba et rumba, ainsi que la musique sacrée dédiée aux Orishas, les déités cubaines. En incorporant des éléments harmoniques, des cellules rythmiques contemporaines et en développant le travail vocal à quatre voix, Iroko revisite ces chants et devient le réceptacle de forces ancestrales transmises oralement de génération en génération.
2 septembre à 17:30
Jazz pour le coucher du soleil
Concert en plein air dans le jardin du 359 route de Jussy
Le trio de jazz de Christine Python (voix), Christian Graf (guitare) et Massimo Pinca (contrebasse), professeurs au Conservatoire populaire, à l’AMR et au Conservatoire de Lausanne, propose un concert de jazz qui serait un voyage intimiste dans le répertoire des grands standards internationaux. Le lieu sera un nouveau jardin à découvrir, celui du 359 route de Jussy.
27 mai 2018
4 + 6 cordes
Duo Sébastien Singer, cello et André Fischer, guitare.
Au temps de leurs études déjà, Sébastien Singer et André Fischer formèrent un duo violoncelle et guitare. Passionnés de musique de chambre, ils décidèrent de se consacrer au répertoire original pour leur insolite formation tout en étayant ce dernier par d’habiles transcriptions parmi lesquelles la célèbre sonate pour arpeggione de Schubert, les quatre Tangos pour flûte et guitare de Piazzolla, les sonates pour viole de gambe et clavecin obligé de Bach ou encore la suite de « l’Amour Sorcier » de De Falla sont à citer.
Ensemble à la longévité suffisamment inhabituelle pour qu’elle soit relevée, le duo Singer – Fischer doit son entente sans failles au moins autant aux heures qu’il passe à la reconstruction du monde qu’à celle qu’il voue à la constante recherche d’un équilibre du son entre deux instruments à priori antagonistes.
En 2015, le label Stradivarius a présenté le premier enregistrement du duo, consacré aux trois sonates pour gambe et clavecin de Bach (transcription de la partie de clavecin par André Fischer). Magnifiquement accueilli par les mélomanes ainsi que par la presse internationale spécialisée, cet enregistrement a reçu un « Granny Award », distinction des plus convoitées décernée par un jury de grand-mères subjectives et corrompues.
En 2009, Sébastien Singer et André Fischer ont créé la série les Concerts de Camille, rendez-vous incontournable de la vie musicale neuchâteloise, proposant l’alliance subtile entre joyaux musicaux et viticoles à travers des concerts suivis d’une dégustation de vins.
15 avril 2018
Le violoniste du diable
Sergey Malov joue les 12 derniers Caprices pour violon solo de Niccolo Paganini alternés avec des improvisations sur des airs irlandais à l’alto et loop machine
AUSTRIA/Sergey Malov © Julia Wesely
Sergey Malov est né à St Petersbourg dans une famille de musiciens. En constante recherche de l’interprétation juste et d’une plus grande liberté technique, il part pour le Mozarteum de Salzbourg recevoir l’enseignement de Helmut et Thomas Zehetmaier, Rainer Schmidt, Igor Ozim (violon) et Thomas Riebl (alto). Il s’établit à Berlin où il étudie la musique de chambre avec Antje Weithaas et Eberhardt Feltz à la Hochschule « Hanns Eisler.
Finaliste du prestigieux concours ARD dans la catégorie alto, il remporte le Prix « Alice Rösner » et le Prix « Frères Busch » (2008). En 2009, il reçoit le Premier Prix et le Prix du Public au Concours international Jascha Heifetz (violon) à Vilnius, en 2010 le Premier Prix au premier Concours international d’alto de Tokyo et en 2011 du Concours International Michael Hill (violon).
Au cours des dernières saisons, Sergey Malov s’est produit en récital avec l’Akademie für Alte Musik à la Berlin Philharmonie, au Concertgebouw, au festival Kultursommer Nordhessen, Handel House de Halle, Radio Bremen er Wigmore Hall de Londres. Passionné de musique de chambre, il a été invité à jouer au Festival de Musique Baroque Oude Muziek d’Utrecht et au Festival Kuhmo avec des musiciens de la taille de Florian Birsak, Jean-Guihen Queyras, Jörg Widmann et Antje Weithaas. Récemment, il a été invité comme soliste par l’Orchestre Symphonique de la Radio de Bavière, la BBC Symphony Orchestra, la London Philharmonic Orchestra and Lahti Symphony. Dernièrement, il a été soliste en tournée avec l’Orchestre Baroque de Venise dirigée par Andrea Marcon ainsi que sous le bâton de Dmitrij Kitajenko, au Wigmore Hall de Londres, à Barcelone, Saint Petersburg, Afrique du Sud et Japon.
Dans sa collection d’instruments se retrouvent un violon de Ferdinando Gagliano, un alto de Pietro Gaggini (1958) prêté par la Fondation Carlo van Neste,un violon baroque de Giofredo Cappa, prêté par la Jumpstart Jr. Foundation and un violoncello da spalla construit spécialement pour lui par Dmitry Badiarov (2011, 2013).
Depuis 2017, Sergey Malov est professeur de violon à la Musikhochschule de Zurich.
25 février 2018
Quatuor Terpsycordes
Girolamo Bottiglieri, premier violon
Raya Raytcheva, second violon
Blythe Teh Engstroem, alto
W.A.Mozart Les Dissonances KV 465
A. Dvorák Quatuor américain no 12 opus 96
Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités ; autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique. Récompensé par un Premier Prix au Concours de Genève en 2001, ce carré d’archets a su faire rayonner un talent multiple de quatre, à la scène comme au disque.
Tous salués par la presse spécialisée, les enregistrements de Terpsycordes reflètent une volonté de toucher l’essence du texte : les quatuors de maturité de Schubert (Quartettsatz D 703, Rosamunde, La jeune fille et la mort et D 887), ainsi que l’Opus 132 et l’op. 18 n° 6 de Beethoven révélés par les instruments d’époque, Schumann (Opus 41), Haydn (Opus 33 et Les sept dernières paroles du Christ en Croix) mis en regard, le Quintette de Vierne (Brilliant Classics), sans oublier des créations du compositeur Gregorio Zanon, ainsi que des incursions dans l’univers du tango et du jazz.
Fondé en 1997, le Quatuor Terpsycordes a suivi l’enseignement de Gábor Takács-Nagy. Galvanisés par le contraste des origines (Italie, Bulgarie, USA et Suisse), ses membres éblouissent régulièrement le public des grandes saisons et festivals de ce monde, tout en gardant à l’oreille le souffle de Terpsichore, muse qui relie le geste et l’esprit. Terre, psy, cordes.
En 2017, le Quatuor Terpsycordes a célébrée son 20e anniversaire avec des concerts en Suisse, en Belgique, en France, en Italie ainsi qu’en Chine.
Mercredi 29 novembre 2017 à 20:00
Quatuor Hanson
Dans le cadre du Festival des lauréats du Concours de Genève
Fondé en 2013, le Quatuor Hanson se forme sous l’impulsion de Hatto Beyerle (European Chamber Music Academy), du Quatuor Ebène et de Jean Sulem au Conservatoire Supérieur de Paris. Guidés par leurs conseils, ils font des quatuors de Haydn leur point d’ancrage esthétique et musical. L’étude des œuvres classiques leur permet de mettre en lumière l’aspect rhétorique, souvent fantasque et toujours poétique de la musique de Haydn. Parallèlement, ils abordent les œuvres de compositeurs de notre époque comme Toshio Hosokawa, Wolfgang Rihm, ou encore Mathias Pintscher dont ils interprètent la première française de Figura IV au Festival de l’IRCAM. S’approprier la musique de leur temps est pour eux le lieu d’une réflexion sur le rôle de l’interprète et sa place dans la modernité. A travers ses liens intertextuels et ses rencontres anachroniques, cette vision d’ensemble du répertoire est devenue pour le quatuor la force motrice d’une réflexion essentielle au musicien d’aujourd’hui.
5 novembre 2017
« À mon cher ami Haydn »
Cuarteto Quiroga, quatuor à cordes
Aitor Hevia, violon. Cibrán Sierra, violon. Josep Puchades, alto. Helena Poggio, violoncelle
Le Cuarteto Quiroga, quatuor en résidence du Palacio Real de Madrid, responsable de sa Collection Palatine de Stradivarius décorés, est un des ensembles les plus extraordinaires et dynamiques de la nouvelle génération européenne. La critique et le public internationaux se sont rendus à la personnalité forte du groupe et à ses interprétations audacieuses et innovatrices.
3 septembre 2017
Grange 6, rue Château l’Evêque
Après le concert, dégustation des vins du Clos du Château l’Evêque et tapas offertes par l’Ambassade d’Espagne.
En cas de pluie, le concert aura lieu au Temple
« Un quintette dans une grange »
Ensemble Azahar
Frederic Sánchez Muñoz,flûte; Maria Alba Carmona Tobella, hautbois; Miquel Ramos Salvadó, clarinette; Antonio Lagares Abeal, cor; María José García Zamora, basson
Oeuvres de Mozart, Anton Reicha, Joan Magrané, Joaquín Turina et Julio Medaglia