Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07112.jsonl.gz/1257

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Séoul - Les premières négociations militaires entre les deux Corée depuis 2008, ouvertes jeudi matin et destinées à apaiser les tensions, se sont achevées sans avancées. Séoul réclamait notamment des excuses à Pyongyang pour le torpillage d'une de ses corvettes.
Le ministère sud-coréen de la Défense a confirmé la fin des discussions, s'abstenant d'apporter tout commentaire, a indiqué l'agence sud-coréenne Yonhap. Les négociateurs ne sont pas parvenus à convenir d'une date pour de nouvelles négociations, a indiqué un responsable ministériel.
Lors de ces négociations militaires dans le village frontalier de Panmunjom, la Corée du Nord entendait évoquer la délimitation de la frontière maritime en mer Jaune, qu'elle conteste, et les envois de tracts de propagande au Nord par des militants sud-coréens.
La frontière intercoréenne en Mer jaune, délimitée unilatéralement par les forces de l'ONU à la fin de la guerre de Corée (1950-53), constitue une zone sensible où se sont produits plusieurs incidents navals, les plus graves en 1999 et 2002, entre des navires nord et sud-coréens.
Le Sud de son côté comptait revenir sur la responsabilité de Pyongyang dans le torpillage de la corvette Cheonan qui a fait 46 morts, attribué par une enquête internationale à la Corée du Nord. Pyongyang a démenti toute responsabilité.
Si les relations entre les deux pays se sont fortement dégradées depuis mars 2010, plusieurs signes de décrispation sont apparus depuis un mois: le Sud a aidé le Nord après les graves inondations de l'été, les négociations ont repris sur les retrouvailles de familles séparées par la guerre, et un bateau de pêche sud-coréen a été rendu par le Nord.
ATS