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La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2003 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté.Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraînera à son tour une augmentation massive de la dette publique.Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2005 à environ 130 % en 2050.Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : dès 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes. Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique
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La démocratie de concordance est tout à la fois la cause et la conséquence de la faiblesse idéologique des partis et de leur capacité réduite de mobilisation.
Elle favorise des institutions et des pratiques et des ententes néo-corporatistes; elle est responsable de l'abstentionnisme et d'un certain immobilisme politique.
Dans un système nécessitant un large soutien, la seule opposition durable est celle de partis non associés au pouvoir.
Aujourd’hui, quand les partis négligent un problème urgent, celui-ci tend à provoquer la création de mouvements civiques d'opposition, de partis spécialement formés pour l'occasion, voire de courants dissidents au sein des partis gouvernementaux.
Sommes-nous victime de la partitocrasie
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La proportion des personnes âgées dans la population ayant toujours été, jusqu’à une période récente, minoritaire, l’urbanisme et la conception des logements n’ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.
La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial.
Les diverses politiques adoptées prennent peu en compte les questions de logement. Alors même que le maintien à
domicile des personnes âgées est préconisé.
Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social, la majorité ont été construit il y a quelques décennies pour une population jeune, en forte expansion et composée de familles.
Le défi est d’autant plus important aujourd'hui, que l’effort à fournir ne peut se limiter au seul logement. Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté; parties communes, accès à l’immeuble, voirie, transports, présence de services à proximité, etc.
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La densité est une notion difficile à appréhender car elle est subjective et difficilement mesurable. Il n’existe pas un indicateur universel pour exprimer la densité mais plusieurs :
- la densité de population, exprimée en nombre d'habitants au km² ;
- la densité résidentielle, exprimée en nombre de logements au km² ;
- le coefficient d'occupation du sol : rapport entre la surface de plancher et la surface de la parcelle. Plus un coefficient est élevé, plus le tissu urbain est dense ;
- le coefficient d'emprise au sol : rapport entre la projection au sol des constructions et la surface de la parcelle, sans additionner les surfaces de planchers.
Ces outils permettent de comparer des densités dans différents quartiers mais ils sont tous imparfaits car ils ne disent rien sur la forme des bâtiments ou sur l'ambiance qu'ils génèrent.
Selon la configuration spatiale, en effet, des densités identiques peuvent créer soit un sentiment de stimulation, soit d'oppression. On entre ici dans la notion de densité perçue qui reflète le ressenti des habitants mais qui n’est pas mesurable.
Tout l’enjeu du développement durable est d’arriver à rendre acceptable l’idée qu’une ville dense peut être compatible avec une bonne qualité de vie.
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Nous sommes rentrés dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.
Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes. Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.
Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre quantité et qualité.
Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Mais c'est un mythe de croire que la croissance va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.
Nos dirigeants sont « addicts » à la croissance, mais ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes et ils croient que les personnes le pensent.
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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.
Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :
L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles
L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.
L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.
L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.
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Sortir notre société du productivisme, pratiquer une politique de Santé (la maladie est ce qui coûte le plus à nos budgets), mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.
>Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés, les produits à forte consommation électrique, la viande issue d'élevages en batterie...).
>Incitatif à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert
>Annuler progressivement dépenses publiques néfastes pour l’environnement et la santé
> Mettre en place un système de prix de l'essence plus cher à la pompe à partir des automobiles qui dépassent 140 gr de CO2.
>PV proportionnel à la cylindrée du véhicule.
>Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.
>Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie
>Taxer les marchandises en proportion du transport.
> Développer une fiscalité nationale cohérente
> Mettre fin à l'optimisation fiscale des groupes internationaux (les Etats-Unis le font déjà).
> Supprimer les parachutes dorés et les retraites chapeau pour les dirigeants des grandes entreprises.
> Légiférer pour que les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux ou travaillant avec des banques œuvrant avec les paradis fiscaux, en informent leurs clients et le public.
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La question du désir est centrale en politique, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne suffit pas de proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.
Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …
C’est toujours le couple « rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.
Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquises.
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Un des principes fondateur de l’écologie politique est de ne pas offrir un « prêt-à-penser » mais de rendre toujours possible l’expression de la capacité créative. On y trouve aussi la place déterminante qu’occupe l’antiétatisme : l’opposition à un état autoritaire qui écrase l’individu.
Sans oublier l’éthique de la responsabilité dans la société, dont le niveau immédiat d’application est individuel, qui fournit un horizon politique et formule un objectif positif.
La responsabilité est en définitive le meilleur moyen d’échapper à une norme coercitive institutionnalisée et d’éviter l’intervention de la loi normative, en posant nos propres limites individuellement.
Antiétatisme et responsabilité individuelle ne sont, définitivement, pas des valeurs de gauche.
Aujourd’hui, les « Verts », face à l’importance de l’enjeu, impliquent la mise en œuvre de mesures dont le caractère est impopulaire, et pour eux, avancer vers une société écologique, c’est d’abord renoncer et pour y parvenir l’action autoritaire est une tentation.
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La cohérence théorique de la structure de l’écologie politique doit se donner les moyens de construire une grille de lecture permettant d’aborder toutes les questions individuelles et sociales, et de jeter les bases d’un modèle de société global qui exprime son système de valeurs : responsabilité, autonomie, et solidarité.
Ce modèle de société représente une véritable alternative aux visions néolibérales ou marxisantes, dont beaucoup de nos concitoyens reconnaissent les limites, peut constituer l’une des issues possibles pour une société en recherche de sens.
La crédibilité de l’écologie politique, dans le paysage politique suisse, passe par l’éthique de la responsabilité, des solutions pour une émancipation de la personne et son épanouissement fondé sur sa capacité à choisir, sur la qualité de vie et sur un autre rapport à la nature.
Ce sont ces fondements philosophiques qui font la force et la cohérence de l’écologie politique. Il faut aujourd’hui, à ce stade de sa restructuration, reprendre le lien avec ses racines pour entraîner la société dans un mouvement de transformation majeur.
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Le renoncement à l’action politique, à la volonté de transformer les structures de la société, conduit à la mort du Politique.
Pour y survire les hommes politiques doivent se transformer en médiateurs de la souffrance des uns et de la compassion des autres.
Voici pourquoi les programmes disparaissent peu à peu du débat au profit de la convivialité de l’homme, de sa personnalité et de ses bons sentiments.
A cette disparition du Politique, les hommes politiques eux-mêmes y ont consenti en refusant de prendre et d’assumer leurs responsabilités.
Ils courent se cacher dans les jupons des économistes ou s’abriter derrière les discours de l’expertise pour justifier ce qui est de l’ordre du Politique.
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Konrad Lorenz, prix Nobel de médecine en 1973, explique qu'une petite perturbation dans un système peut avoir des conséquences considérables et imprévisibles (effet papillon).
Prévoir l'impact d'une décision fiscale est donc très difficile. C'est pourquoi nos gouvernants devraient abandonner leurs réflexions permanentes pour réduire cette incertitude fiscale.
Il faut savoir aussi que augmenter la pression fiscale n'implique pas forcément des rentrées fiscales supplémentaires: cela pourrait inciter à l'économie souterraine et affaiblir encore nos finances.
Ainsi accroître l'impôt sur les plus values découragera la vente de biens, donc finalement réduira les entrées fiscales liées aux plus values !
Sortir du dogme PIB, garantir notre souveraineté alimentaire, pratiquer une véritable politique de la santé (la maladie est ce qui coûte le plus), mieux utiliser les fonds publics et finalement transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique devient indispensable.
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Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.
Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.
L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est ? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?
Un projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaître l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?
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Le budget participatif représente la possibilité pour les habitants de définir concrètement et démocratiquement l'affectation des fonds :
> de décider quels types d'infrastructures sont souhaitables à créer ou à améliorer,
> de suivre à la trace l'évolution des travaux et le parcours des engagements financiers.
Le but poursuivi est essentiellement de faire en sorte que la population participe activement à l'élaboration et au suivi de la politique qui la concerne.
Mais au-delà de cette définition quelque peu instrumentale, les budgets participatifs ont pour objectifs de :
> créer de nouvelles relations entre administration et citoyens, c'est-à-dire une autre manière de gouverner,
> reconstruire le lien social et l'intérêt général,
> inventer une nouvelle culture démocratique,
> mobiliser le sens de la citoyenneté.
C'est aussi un défi pour améliorer la justice sociale en donnant le pouvoir de décision et de contrôle à tous les citoyens et citoyennes
La démarche :
Chaque année, l’administration dit quelle est l'enveloppe budgétaire disponible.
La population est invitée à se réunir en assemblées de quartier/commune pour débattre des travaux prioritaires à entreprendre. Les techniciens de l’administration sont là uniquement pour répondre aux questions techniques.
Après débat, chaque quartier/commune détermine quatre priorités de travaux et les classe par ordre d'importance.
L’administration recense les volontaires et s'assure de la représentation des comités de quartier/commune dans un Conseil du Budget participatif.
Ce conseil centralise les priorités de tous les quartiers/communes, et fait une proposition concrète en fonction de l'argent disponible.
C'est seulement au bout de ce processus que le Grand Conseil entérine le budget.
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En cette période d’arbitrages budgétaires il devient important de réfléchir à développer une politique budgétaire durable (une politique budgétaire est considérée comme durable si le taux d'endettement n'augmente pas).
Malheureusement les calculs de notre administration montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront une augmentation massive de la dette.
L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l’État social sont décidées et mises en œuvre rapidement. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront douloureuses.
Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.
C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à des risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.
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L’économie locale offre une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de son modèle.
Cette économie intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales, etc).
Leurs initiatives ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.
Exemplaires, elles ont malheureusement souvent « le nez dans le guidon » et peuvent se sentir isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leurs besoins de financement, de leur communication, de leurs innovations.
Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.
Pour renforcer ce tissu économique essentiel, nous devons créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.
Des mouvements défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).
Aux Etats-Unis, le modèle de certification "B Corp" permet aux entreprises de se fixer des objectifs extra financiers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.
Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?
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Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.
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C’est la solitude qui étouffe une majorité de personnes âgées.
La solitude, c’est ce désespoir froid qui use l'âme, la santé et le cœur. Il est clair que cet isolement n'a pas été choisi, mais imposé par une société qui refuse de vieillir et, par conséquent, nie la vieillesse.
Souvent les personnes âgées ne sont pas considérées comme des citoyens à part entière et qu'on les laisse sciemment en marge de la société.
On ne parle jamais des personnes âgées, sinon pour dire qu'elles sont maltraitées ou qu'elles coûtent horriblement cher au système de santé.
On ne parle jamais du fait que ces gens rendent des services, qu'ils font tourner l'économie.
Le problème, c'est que cet apport est rarement reconnu par la société, et on les présente toujours comme des victimes ou comme un fardeau pour la société.
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La proportion de personnes âgées ayant toujours été, jusqu’à une période récente, très minoritaire. Ni l’urbanisme, ni la conception des logements ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.
La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial. Les diverses politiques adoptés prennent peu en compte les questions de logement.
Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social. La majorité a été construite il y a quelques décennies pour une population jeune en forte expansion etcomposée de familles.
Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté (accès à l’immeuble, voirie, transports, services à proximité).
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Les nouvelles technologies nous permettent de réduire notre empreinte environnementale en répondant à nos besoins quotidiens par des solutions moins polluantes que celles que nous adoptons habituellement. La substitution est donc une piste que nous pouvons explorer
Ce principe trouve sa pleine logique lorsque le recours à une écotechnologie a pour conséquence de diminuer, par exemple, l’utilisation du transport automobile.
Ainsi le e-shopping, le télétravail ou les substituts à la voiture thermique sont des moyens de minimiser notre impact écologique. Mais le débat autour de ces derniers n’est pas clos.
Vélos, voitures, scooters électriques sont présentés comme des solutions technologiques envisageables et réalistes. Selon l’OFS, nous travaillons en effet à moins de 9 km de notre domicile et nous pourrions donc tout à fait utiliser des transports non-thermiques, ne rejetant pas directement de C02.
Selon la REMP, 51,3% utilisent encore leur voiture/moto pour aller travailler, contre seulement 28,2% les transports en commun et 8,4% le vélo.
Mais plusieurs questions restent entières, notamment celles des pollutions liées à la fabrication des batteries et l’origine de l’électricité