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Les ados ont redécouvert la TV comme canal d'informations lors de la première vague de coronavirus. Une étude sur la consommation des médias le révèle. Elle conclut aussi que les élèves d'origine modeste ou étrangère souffrent le plus de l'enseignement à distance.
Dans sa dernière enquête JAMESfocus commandée par Swisscom, la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) a interrogé, au printemps dernier, 1000 jeunes de 12 à 19 ans vivant dans les différentes régions linguistiques du pays, indique-t-elle mardi. Le sondage a été réalisé en ligne en raison du semi-confinement lié à la pandémie.
Pour 61% des adolescents, la télévision a fait partie des principales sources d'information sur le Covid-19. Avant la pandémie, ce média n'était cité à ce titre que par 33% des jeunes, dans le cadre de la précédente étude JAMES, en 2018. Les personnes interrogées au printemps dernier accordent une crédibilité particulièrement élevée à la télévision de service public.
Angoisses
Selon l'étude, la consommation de médias élevée s'inscrivait en corrélation avec d'importantes angoisses liées à la pandémie. Ce lien s'explique soit par la surexposition des personnes concernées à ce sujet, soit par le fait que des adolescents au naturel angoissé présentaient un important besoin d'information, indique la ZHAW.
Pour plus de la moitié des adolescents, la principale peur concernait une éventuelle infection d'un proche au Covid-19. Seuls 17% étaient angoissés à l'idée de tomber, eux-mêmes, malades. Les filles ont davantage fait part de leurs inquiétudes que les garçons, les Latins davantage que les Alémaniques. En outre, 40% des jeunes interrogés n'avaient jamais échangé avec leurs proches en visioconférence avant de s'y résoudre au printemps dernier.
Parler et ne pas se laisser submerger
Outre la télévision, les discussions en famille ou avec des amis ont constitué l'autre source principale d'information pour les ados. D'ailleurs, les chercheurs recommandent d'échanger avec les jeunes sur les contenus des informations consommées, notamment pour évoquer les peurs qui y sont liées. En outre, l'échange critique sur les fausses informations et les théories complotistes en circulation en période de crise peut protéger le bien-être, écrit la ZHAW.
Une consommation modérée des médias d'information est également conseillée afin de de ne pas se laisser submerger. S'informer une à deux fois par jour à travers un maximum de trois ou quatre médias crédibles est suffisant. Par ailleurs, porter son attention uniquement sur les problèmes révélés par les médias d'actualité peut nuire au bien-être. Il est donc recommandé de s'informer aussi sur les perspectives positives et les solutions possibles.
Inégalités face aux cours à distance
L'enquête JAMESfocus a aussi porté son attention sur les effets de l'enseignement à distance et du télétravail sur les adolescents. Selon elle, 56% des jeunes d'origine étrangère rencontrent des difficultés dans ce cadre. Chez les Suisses de 12 à 19 ans, cette proportion n'est que de 38%.
Le constat est semblable en fonction du statut socio-économique des adolescents. Les familles aux moyens financiers modestes disposent généralement d'un nombre plus faible d'écrans dans leur ménage, supposent les chercheurs. De même, les adolescents issus de ces familles sont souvent moins soutenus par leurs parents dans leurs tâches scolaires et davantage livrés à eux-mêmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Zéro émission en 2050: l'Europe n'est pas prête
L'objectif de zéro rejet de gaz à effet de serre dans l'UE pour les automobiles neuves à partir de 2035 sera difficile à atteindre, les trois conditions nécessaires n'étant pas réunies. C'est ce que montre un rapport de la Cour des comptes européenne publié lundi.
Premier "échec": la réduction des émissions de CO2 des voitures à moteur thermique (à essence et diesel). L'instance indépendante de contrôle des finances de l'UE souligne que les rejets des voitures neuves n'ont commencé à baisser qu'en 2020, "soit 11 ans après l'entrée en vigueur du premier règlement en la matière".
"Malgré des ambitions fortes et des exigences strictes, la plupart des voitures thermiques actuelles émettent toujours la même quantité de CO2 qu'il y a 12 ans", souligne Nikolaos Milionis, l'un des auteurs.
Le développement des carburants alternatifs (biocarburants, carburants de synthèse, hydrogène) constitue le deuxième axe identifié par la Cour. Mais les auteurs "ont mis en évidence l'absence d'une feuille de route précise et stable pour résoudre les problèmes à long terme du secteur: la quantité de carburant disponible, les coûts et le respect de l'environnement", expliquent-ils.
"Dépendance extrême" de l'Europe
La troisième voie est le développement des véhicules électriques. Mais l'UE doit améliorer "de manière significative" sa compétitivité, surtout pour fabriquer des batteries. "L'industrie européenne des batteries est à la traîne", malgré "des aides publiques importantes", relèvent les auteurs: "moins de 10% de la capacité de production mondiale" est basée en Europe et la Chine "détient à elle seule 76% des capacités mondiales".
"Nous voulons attirer l'attention sur les faibles capacités de production et les risques liés aux importations de batteries", a souligné Afonso De Castro Malheiro, l'un des auteurs, lundi en présentant le rapport à la presse.
Le document relève la "dépendance extrême" de l'Europe "aux importations de ressources en provenance de pays tiers avec lesquels elle ne dispose pas d'accords commerciaux satisfaisants" ou présentant "des risques géopolitiques pour l'autonomie stratégique de l'Europe", "sans parler des conditions sociales et environnementales dans lesquelles ces matières premières sont extraites."
Ainsi, l'Europe "importe 87% de son lithium brut d'Australie, 80% de son manganèse d'Afrique du Sud et du Gabon, 68% de son cobalt de la République démocratique du Congo et 40% de son graphite de Chine".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'ex-patron de la BCGE a touché 1,9 million de francs en 2023
L'ancien directeur général de la Banque cantonale de Genève (BCGE), Blaise Goetschin, a perçu en 2023 une rémunération brute totale de 1,9 million de francs, contre environ 1,8 million un an plus tôt.
Le salaire fixe de M. Goetschin est resté inchangé à 728'196 francs, tandis que la part variable a augmenté de 13,8% à 1,2 million, indique le rapport annuel paru lundi.
Pour l'ensemble de la direction, la rétribution brute a totalisé 6,7 millions, après 6,1 millions l'année précédente. Concernant le conseil d'administration, l'enveloppe est passée de 1,2 million à 1,3 million en 2023.
Après un quart de siècle à la tête de la BCGE, M. Goetschin a quitté son poste le 5 avril. Il est aujourd'hui respectivement administrateur et vice-président des conseils d'administration d'Arab Bank (Switzerland) et de Gonet & Cie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Les Suisses rêvent toujours de posséder leur propre logement
La demande pour les appartements en copropriété a augmenté l'an dernier, mais pas dans toutes les régions, comme le montre une étude du marché immobilier en ligne publiée lundi.
Le volume de publicités pour les appartements en copropriété, qui avait diminué de près de 6% en 2022, s'est nettement redressé en 2023: il a enregistré une croissance robuste de près de 20%, selon l'analyse du marché immobilier en ligne du portail ImmoScout24 en collaboration avec l'association des propriétaires de logements HEV Schweiz et le Swiss Real Estate Institute.
La raison de cette augmentation réside dans la baisse des taux d'intérêt à long terme au cours de l'année dernière, d'autant plus qu'environ 80% des propriétaires en Suisse financent leur bien immobilier avec des hypothèques à taux fixe. Le taux d'intérêt moyen d'une hypothèque à taux fixe sur cinq ans était d'environ 2,9% au premier trimestre 2023, alors que sa valeur était tombée à environ 2,2% à la fin de 2023.
Pour Martin Waeber, directeur pour les investissements immobiliers chez SMG Swiss Marketplace Group, les résultats de cette analyse montrent qu'il n'y a pratiquement rien qui puisse ébranler le marché immobilier suisse. "Posséder son propre chez soi, que ce soit un appartement ou une maison, continue de faire rêver", affirme Martin Waeber. "La persistance de la demande est en fin de compte due aux terrains, particulièrement rares en Suisse", ajoute-t-il.
Cependant, cette expansion nationale des offres ne s'est pas traduite par une durée plus longue des annonces publicitaires; au contraire, avec une moyenne de 76 jours, elle a même diminué d'un jour par rapport à l'année précédente.
La combinaison de l'évolution de la durée des annonces et du nombre d'annonces permet de tirer des conclusions sur la demande dans les différentes régions. Ainsi, l'an dernier, la demande a notamment augmenté dans les cantons de Vaud, du Valais, du Tessin et dans l'Espace Mittelland. A l'opposé, la Suisse orientale a enregistré une légère baisse. Dans le nord-ouest de la Suisse, la demande est restée pratiquement inchangée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
La BNS renforce les exigences en matière de réserves minimales
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé lundi renforcer l'exigence en matière de réserves minimales pour les banques résidentes. Elle adapte l'ordonnance de la Banque nationale (OBN) avec effet au 1er juillet.
L'institut d'émission fait passer l'obligation en matière de réserves minimales de 2,5% à 4% des engagements déterminants, a-t-il indiqué dans un communiqué. En plus des autres engagements déterminants, l'intégralité des engagements de dépôts clientèle entreront dans le calcul des réserves minimales, et non plus 20% comme jusqu'à présent.
"Ces adaptations réduisent les charges d'intérêts de la Banque nationale, étant donné que les avoirs à vues détenus par les banques (pour satisfaire cette exigence) ne sont pas rémunérés", précise la publication. La banque centrale helvétique s'assure ainsi la mise en oeuvre de sa politique monétaire dont le cap actuel "n'est pas modifié".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le "halving" est là, les créations de bitcoins vont ralentir
Événement récurrent très attendu, le "halving", soit la réduction de moitié de la récompense perçue par les "mineurs" qui contribuent à la création de bitcoins, s'est produit vendredi. C'était la quatrième réduction depuis le lancement de la monnaie numérique.
"Le 4e 'halving' du bitcoin est achevé", a indiqué la première plateforme d'échange mondiale de cryptomonnaies, Binance, sur le réseau social X (ex-Twitter). "Le compte à rebours a été réinitialisé. Rendez-vous en 2028".
Plusieurs autres sites de conversion de cryptomonnaies tels Coinbase, Crypto.com ou HTX ont confirmé, également sur X, que le seuil avait été franchi.
La génération de bitcoin fonctionne par "blocs", qui contiennent chacun des informations sur les transactions réalisées dans cette monnaie. Ces blocs sont "minés", c'est-à-dire créés par des acteurs privés qui réalisent des calculs très complexes et sont récompensés en bitcoins.
Depuis le lancement du jeton numérique en 2009, la récompense en bitcoins est réduit de moitié (half en anglais) une fois une certaine quantité de cette devise numérique créée. Tous les 210'000 blocs "minés" ou créés, se produit le "halving".
Récompense à 3,125 bitcoins
Au rythme d'un bloc miné toutes les environ 10 minutes, le "halving" se produit environ tous les quatre ans. Fixée depuis le précédent "halving" de mai 2020 à 6,25 bitcoins par bloc créé, la récompense octroyée à un "mineur" est tombée vendredi à 3,125 bitcoins.
L'objectif du "halving" est de contrôler le rythme d'émission de bitcoins, dont la quantité totale a été définie à 21 millions d'unités par son mystérieux créateur (ou créateurs), répondant au pseudonyme de Satoshi Nakamoto. Ce niveau maximum devrait être atteint d'ici à 2040. Plus de 19 millions de bitcoins sont déjà en circulation.
"En ralentissant la vitesse à laquelle les nouveaux bitcoins sont créés, le 'halving' contribue à maintenir la rareté et potentiellement à augmenter la valeur de cette cryptomonnaie, en supposant que la demande reste stable ou augmente", détaille Matthew Weller, analyste chez Forex.com, dans une note publiée en amont de l'événement.
Depuis le début de l'année, le bitcoin a pris plus de 50%, touchant le mois dernier un record absolu à 73'797 dollars. Vendredi, le cours du bitcoin n'a pas réagi au "halving", ce que beaucoup d'analystes avaient anticipé, faisant valoir que le prix de la monnaie intégrait déjà l'événement depuis des semaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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