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Il est important de comprendre l’immunité acquise contre SARS-CoV-2 en vue du développement vaccinal, pour comprendre la pathogenèse de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), et pour la calibration des mesures de contrôle de la pandémie.
Quelques milliers de bases ARN, une quinzaine de gènes, mais quelle efficacité, ce petit virus ! Il sème le désordre non seulement dans la biologie des humains mais aussi dans les sociétés, les cultures, les politiques. Il déplace les enjeux géostratégiques, reconfigure les besoins et les désirs, bouscule les modes de consommation, ébranle le commerce, frappe de stupeur les industries, obsolétise ce qu’on croyait quasiment éternel. Les pouvoirs vacillent, les foules se réveillent et les troubles latents – racisme, sexisme, inaction environnementale – se cristallisent en manifestations. 15 gènes suffisent donc à rouvrir l’avenir, en une immense et angoissante perte de maîtrise.
Cette étude parue avant la pandémie de Covid-19 a examiné l’émission d’aérosols lors de la parole en utilisant un montage expérimental permettant de standardiser les mesures et de déterminer la quantité et la taille des particules émises par différents individus lors de la respiration ou parlant différentes langues à différents niveaux d’intensité.
Analyse des données concernant l’épidémie de SARS-CoV-2 avant et après implémentation des mesures de distanciation dans 6 pays permettant de documenter l’efficacité et le rôle de ces mesures dans la mitigation de cette épidémie, et de commencer à évaluer le rapport coût/bénéfice de ces différentes mesures.
Cet article rapporte les résultats d’une revue systématique et méta-analyse des études sur l’effet de plusieurs interventions pour prévenir la transmission de coronavirus (SARS-CoV-1, SARS-CoV-2 et MERS) : distance physique, port de masque et port de protection oculaire.
Cette étude examine la possibilité que le virus SARS-CoV-2 puisse être transmis par des aérosols produits lorsque l'on parle.
Les enfants sont sous-représentés dans le nombre de cas COVID-19. De plus, la plupart des cas pédiatriques présentent une gravité limitée, et ne semblent pas être des moteurs majeurs de transmission, contrairement à ce que l’on voit avec les autres virus respiratoires.
Quel rôle joue les jeunes symptomatiques dans la transmission du SARS-CoV-2 ?
Bien que la transmission du SRAS-CoV-2 via les gouttelettes respiratoires humaines et le contact direct soit claire, la potentialité d’une transmission par aérosol est mal connue.
Que va-t-il se passer après la première vague pandémique ? Une modélisation montre que le plus probable sera une persistance de la présence de SARS-CoV-2 jusqu’en 2022 au moins sous forme de vague étalée ou de vagues répétées selon l’importance des mesures de distanciation sociale.
Cet article est une revue très complète de la littérature concernant le port de masques dans l'espace public en cas d'infections respiratoires.
L’intensification des controverses sur l’origine de SARS-CoV-2 pousse à réexaminer les évidences à ce sujet. Si la localité (Wuhan) à l’origine de l’épidémie n’est pas en cause, le lieu exact et le mécanisme conduisant à la transmission interhumaine restent incertains : adaptation d’un virus de chauve-souris dans des mammifères en contact étroits avec l’être humain dans des marchés d’animaux sauvages, ou directement chez l’être humain, ou encore échappement d’un virus confiné dans un laboratoire après des manipulations génétiques ?
Il existe dans la littérature des rapports de cas individuels indiquant la forte possibilité de transmission du COVID-19 provenant d’une personne sans symptômes, mais qui en ont développés par la suite. Etude portant sur 7 clusters chinois.