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Frederick Mathias Alexander
Tasmanie, Australie (1869–1955)
Mise au point de sa technique
Acteur australien spécialisé dans le répertoire Shakespearien, Frederick Mathias Alexander développa sa technique lorsqu'il commença à perdre la voix sur scène et de souffrir de problèmes d’aphonie. Les médecins et spécialistes furent incapable de l’aider, et, confronté a l’idée d’une opération chirurgicale incertaine, il décida plutôt de rechercher la cause de ces troubles dans l’usage qu’il faisait de lui-même quand il était sur scène.
Patiemment, en faisant de nombreuses recherches sur lui-même, il pris conscience que ses problèmes n’étaient pas dus à une déficience locale mais plutôt à des tensions excessives et une mauvaise utilisation de son organisme. Il mit au point des principes qui lui permirent non seulement de résoudre son problème de voix, mais aussi d'améliorer profondément sa santé et son bien-être. A tel point que ses amis et plusieurs de ses anciens médecins le persuadèrent d’enseigner ce qu’il avait appris.
Enseignement à Londres
En 1904, Alexander fut invité à Londres, en Angleterre, où il demeura jusqu'à la fin de ses jours. Son travail s’affina et devint de plus en plus reconnu dans les les milieux médicaux et le monde des artistes. Il voyagea et enseigna aux Etats Unis, publia en tout 4 livres et ouvrit sa première école de formation de professeurs en 1931 ou il continua à enseigner jusqu’à l’âge de 86 ans.
Reconnaissance
De nombreuses personnalités scientifiques ont apprécié son travail et l’importance de ses découvertes (les professeurs Murdoch, Coghill, Dart, Sherrington, Barlow et Tinbergen, Prix Nobel de Physiologie et de Médecine en 1973, qui lui consacra une partie importante de son discours quand il reçut le prix à Stockholm): « cette histoire de sensibilité, d’intelligence et de persistance, qui est celle d’un homme sans aucune formation médicale, est l’une des vraies épopées de la recherche et de la pratique médicale. »
Ses quatre livres
- Man's Supreme Inheritance (l’Héritage Suprême de l’Homme, 1910)
- Constructive Conscious Control of the Individual, (Le Contrôle Constructif Conscient de l’Individu, 1923 – préfacé par le philosophe américain John Dewey)
- The Use of the Self (L’usage de soi, 1932)
- The Universal Constant in Living (La Constante Universelle dans l’Art de Vivre, 1942)