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Un jour après le déraillement de l'un de ses trains d'essai FLIRT en Norvège, le fabriquant suisse Stadler Rail attendait jeudi les premiers résultats de l'enquête. Cinq personnes ont été blessées dans l'accident, dont un employé polonais de Stadler Rail qui a déjà pu quitter l'hôpital.
Une Commission d'enquête norvégienne examine à l'heure actuelle les causes du déraillement, a indiqué jeudi dans un communiqué Stadler Rail. L'entreprise basée à Bussnang (TG) attend ces résultats officiels pour se prononcer sur la situation.
Le train d'essai FLIRT de Stadler a déraillé mercredi à 10h30 sur la ligne en direction de Vestfold, dans le sud du pays, précisément sur un trajet entre Drammen et Skien.
Cinq personnes se trouvaient dans le train et elles ont toutes été blessées. Une seule d'entre elles, un employé polonais de Stadler, a pu quitter l'hôpital, alors que les quatre autres, trois Norvégiens et un Finlandais, y sont toujours.
Les premiers résultats sur les causes de l'accident étaient attendus jeudi. En 2008, les chemins de fer norvégiens (NSB) ont commandé à Stadler Rail 50 trains FLIRT (Fast Light Innovative Regional Train). Dix véhicules ont pour l'heure été livrés. Ils fonctionnent dans des zones-test et ont parcouru à ce jour environ 140'000 kilomètres.
ATS