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Une motion déposée aujourd’hui par les conseillers aux Etats PLR demande au Conseil fédéral d’élaborer le cadre légal que requiert un congé parental. L’actuel congé maternité, fixé à 14 semaines, devrait laisser place à un congé parental flexible de 16 semaines et répondre aux critères suivants : les huit premières semaines suivant l’accouchement sont réservées à la mère. Les huit semaines suivantes peuvent être réparties de manière flexible entre les deux parents. Enfin, la loi devrait assurer à la mère 14 semaines de congé maternité, dans le cas où les deux parents ne pourraient trouver un accord. Les deux semaines restantes sont alors attribuées à l’autre parent. Contrairement au congé paternité rigide, ce congé parental flexible rompt avec les modèles traditionnels et renforce une image familiale libérale, dans laquelle les deux parents, qu’ils soient homme ou femme, contribuent au bien-être de l'enfant. Ce congé, couplé à l’augmentation des déductions pour la garde d’enfant par les tiers, récemment demandée par le PLR, doit permettre d’améliorer considérablement la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.
La proposition PLR n’enfreint aucune directive internationale
En cas de désaccord quant à la répartition des semaines de congé, il est essentiel que la mère puisse légalement bénéficier de 14 semaines. Cela assure, par ailleurs, qu’aucun accord international n’est enfreint et que les garanties juridiques sont maintenues. Cette flexibilité présente également l’avantage qu’aucune des 14 semaines actuellement prévues ne tombe, dans le cas où elles ne seraient pas utilisées. Ce qui est possible aussi bien dans le modèle actuel, que dans l’initiative et son contre-projet, en raison de l’impossibilité de reporter des semaines qui ne seraient pas prises.
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