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L'amiodarone a longtemps prévalu comme antiarythmique de choix dans le traitement de la fibrillation auriculaire. L'objectif de ce cas clinique est d'illustrer la difficulté de la prise en charge de cette arythmie, fréquente chez le sujet âgé, à travers la physiopathologie d'une des complications de ce médicament : l'hyperthyroïdie. Si l'arythmie récidive sous traitement, une dysthyroïdie induite par l'amiodarone doit être recherchée par un dosage de la TSH. Dans la population gériatrique, notamment en raison des effets secondaires des antiarythmiques utilisés pour la cardioversion, le contrôle de la fréquence ventriculaire est souvent préférable au retour du rythme sinusal.