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Aux Etats-Unis, les meurtriers sont généralement jugés par les Etats. Celui de New York, où l'attaque s'est déroulée, ne fait pas partie des 31 Etats américains où la peine capitale est en vigueur.
Le gouvernement fédéral peut toutefois, selon une loi d'exception, demander le châtiment suprême pour un criminel qui a agi dans un Etat ayant aboli la peine de mort.
Le tweet de Donald Trump:
Une liste de crimes définis
Il faut cependant que l'acte fasse partie des crimes capitaux fédéraux énumérés dans le Code des Etats-Unis comme la tentative d'homicide d'un magistrat ou l'assassinat d'un élu du Congrès ou du président.
Parmi les crimes inscrits figure aussi l'utilisation d'un véhicule à moteur pour causer volontairement la mort, une infraction correspondant à celle de l'Ouzbek et citée dans la plainte des autorités américaines déposée mercredi.
Guère d'empressement
Le maire démocrate de New York, Bill de Blasio, a lui souligné qu'il ne "croyait pas à la peine de mort", et souhaitait simplement que l'auteur de l'attaque "pourrisse en prison jusqu'à la fin de ses jours".
Selon les experts, contrairement à certains Etats, l'Etat fédéral ne manifeste guère d'empressement à exécuter les personnes dont elle a obtenu la condamnation. Les processus d'appel durent de toute façon des années, voire des décennies.
>> Les explications de Lionel Halpérin, avocat à Genève et admis au barreau de New York, dans l'émission Forum:
agences/sey