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De 40 à 33 millions, c'est la baisse de la prévalence mondiale du VIH selon le rapport publié par l'ONUSIDA et l'OMS mercredi 21 novembre à Genève. Spectaculaire, cette réduction est en fait principalement due à une révision de la méthode de comptage. Contrairement aux années précédentes, les deux institutions travaillent aujourd'hui avec de meilleures informations en provenance d'un bien plus grand nombre de pays. Outre une meilleure surveillance de l'épidémie en Asie et en Afrique, des études nationales ont été intégrées. D'après le Dr Kevin de Cock, le directeur de VIH/sida à l'OMS, «des données de santé publique fiables sont le fondement essentiel d'une riposte efficace au VIH». Ces données permettent en effet de mieux comprendre l'évolution de l'épidémie et donc de concevoir des programmes de prévention plus efficaces. Reste que si les chiffres 2007 montrent une stabilisation de l'épidémie, les principales tendances qui caractérisent le VIH restent les mêmes. Avec 68% du total mondial, l'Afrique subsaharienne est toujours la région du globe la plus touchée. Ailleurs dans le monde, la communauté homosexuelle masculine, les consommateurs de drogues en intraveineuses et les travailleurs du sexe sont les catégories les plus exposées.
28.11.2007