Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07270.jsonl.gz/895

Le président et le secrétaire communal de la commune de Bagnes ont été condamnés à des peines pécuniaires avec sursis dans le cadre d'un licenciement lié à l'affaire des constructions illicites à Verbier. Ils ont annoncé mercredi soir qu'ils feront recours.
Dans son ordonnance pénale prononcée fin septembre, le ministère public valaisan a estimé que les motifs de licenciement de l'ancien employé de la police des constructions de Bagnes était constitutif de faux dans les titres. Il évoque une fausse date et un motif de licenciement vraisemblablement fictif.
Le président de la commune et le secrétaire municipal ont été condamnés respectivement à 20 et 15 jours-amende avec sursis. Dans un communiqué, ils "contestent vigoureusement les conclusions du procureur et feront recours auprès du ministère public". Leur décision ouvre la voie à un procès public, a confirmé à Keystone-ATS le procureur général adjoint Jean-Pierre Greter.
Le collaborateur communal à l'origine de la plainte avait notamment dénoncé le fait que le vice-président de la commune louait un chalet en résidence principale tout en l'utilisant lui-même en résidence secondaire. Une situation qui avait été jugée "hybride et illégale", par le Conseil d'Etat valaisan.