Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/203717

<h2>SubmittedText<h2><p>Le Conseil fédéral est prié de présenter un rapport sur les procédures administratives qui font peser une charge excessive sur les cadres de milice de notre armée dans l'exercice de leurs fonctions et sur la mesure dans laquelle cette charge a augmenté ces derniers temps. Ce rapport devra déboucher sur des propositions de mesures visant à réduire cette charge administrative.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral est aussi d'avis que la charge administrative que doivent assumer les officiers de milice en dehors des heures de service devrait être aussi légère que possible. De même, il estime que le fait de réduire les tâches à effectuer en dehors du service permettrait d'augmenter l'attrait de l'armée et contribuerait ainsi à garantir la relève. Diverses avancées numériques favorisent la modernisation des processus au sein des unités administratives et simplifient la collaboration avec les cantons, les communes, la population et l'économie.</p><p>Ainsi, les commandants de tous les échelons, les chefs du personnel et les adjudants ont accès depuis 2014 au Système d'information du personnel de l'armée (PISA), qui simplifie divers processus administratifs grâce à leur numérisation.</p><p>Le logiciel Mil-Office leur permet aussi de numériser d'autres tâches administratives et d'échanger des données avec PISA. Disponible depuis le milieu des années 1990, Mil-Office a été développé en continu. Avec la cinquième version du logiciel, la troupe disposera, dès 2020, d'un module pour gérer le matériel et le stock, ainsi que d'un cockpit simplifiant le système d'annonces.</p><p>Depuis 2018, le projet de numérisation du livret de service et des processus administratifs associés (motion Dobler 18.3179), est mis en oeuvre dans le domaine de la défense, y compris à la protection civile. En outre, un projet de création d'une infrastructure numérique indépendante de la plateforme est en cours d'élaboration. Cette infrastructure doit permettre aux cadres de milice de créer, de sauvegarder et d'échanger des informations numériques avec des appareils privés. D'autres dispositions visant à accroître l'efficacité, comme la numérisation de divers formulaires, sont à l'étude.</p><p>Compte tenu de toutes ces mesures, l'armée donne déjà suite à la demande du l'auteur du postulat. Par conséquent, le Conseil fédéral ne juge pas nécessaire de présenter un nouveau rapport.</p>  Le Conseil fédéral propose de rejeter le postulat.