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Il serait temps que l’on se questionne sur le rôle des mauvaises herbes dans le développement durable. La nature a certainement réfléchi à cela avant les sapiens et leur science. Pour avancer, nous avons deux pieds, un qui va à droite, et l’autre qui va à gauche. Pour élaborer une pensée nous avons deux cerveaux, l’un qui fait dans la simplicitude, et l’autre qui fait dans la complication. Epicure a dit dans son jardin, « si tu penses comme les autres, alors tu ne penses pas ». Epicure est une mauvaise herbe.
Dans une classe d’école, qui sont les bons élèves et qui sont les socio-incompatibles ? A qui vont les éloges, à qui les sarcasmes et les moqueries ? Bouffon à sa manière ou sage au gré des autres ? Nietzsche qu’a-t-on fait de ton discours ? Qui décide des bonnes ou des mauvaises pensées ? Quelle organisation humaine va-t-elle créer la première anti-académie ? Mettre en vitrine et en écoute les discours divergents ? Du prochain naufrage titanesque quels seront les survivants ?
Pour connaître la réponse attendons le naufrage. Nos cerveaux étant traités au psyphosate, les mauvaises pensées n’ont pas cité dans la feuille de route. La croissance se nourrit de la consommation. Pour consommer plus, il faut travailler plus. Il n’y a plus de temps pour penser.
Un conseil à ceux qui sont anti-psyphosate ; tous les jours dormez une heure de plus. Tous les jours passez la majeure partie de votre temps à glandouiller. Vous vivrez mieux et plus longtemps. Ceci ne mériterait-t-il pas une étude en double aveugle ?
Pécub