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Né à Genève en 1953, sa jeunesse se déroule calmement à la campagne et dans les écoles de ce canton suisse. À l’adolescence, c’est dans un internat de la côte lémanique qu’il se familiarise avec les travaux photographiques en chambre noire et qu’il s’initie aux techniques des arts graphiques.
en 1973, il entame une carrière de musicien qui se poursuivra un peu plus d’une décennie.
En 1981, Jean-Jacques Béguin fonde une famille, quitte le milieu musical et s’oriente vers les métiers de l’évènementiel. Simultanément, il se remet à peindre, collectionne les orchidées et se passionne pour ce qu’offrent comme possibilités, les premiers ordinateurs.
En 1993 il crée avec son épouse «Jaysquare Associates», et débute, dans ce cadre, une carrière de graphiste, qui conjugue adéquatement informatique et la création graphique ; il devient un des premiers webmasters en Suisse.
En 1998, parallèlement à une longue restauration d’une maison dans le Languedoc, il entreprend ses premiers travaux photographiques avec un modeste appareil photo numérique. Les artistes qui l’inspirent alors se nomment Boubat, Ronnis, Erwitt, Doineau, Parr, Burri et bien d’autres. Très vite, il participe à plusieurs expositions collectives, et vend ses premières photos.
En 2004, quelques essais convaincants le poussent à persévérer dans l’utilisation de clichés multiples pour composer des images. Les résultats obtenus auparavant, avec cette technique, par des artistes tel que David Hockney et Dieter Appelt l’encourage à persévérer. Le concept intéresse aussitôt et il vend ses premières « séries photographiques » jusqu’aux États-Unis et exécute de nombreux travaux de commande.
En 2006, les galeries commencent à s’intéresser à son travail, Il se lie d’amitié avec David Samblanet de la galerie « Phot’œil » à Frabrezan, puis Corinne Bertelot de la galerie « Aiguillage » à Paris, chez qui il exposera successivement. Suivront la galerie « Phare Sud », La « Maison des Arts » de Bages et d’autres lieux culturels languedociens.
Jean-Jacques renoue des liens avec Pierre Eichenberger, ancien camarade d’internat, devenu galeriste; il lui fera l’amitié de monter plusieurs expositions à la galerie APC à Fribourg puis à la galerie « Schwarz » à Greifswald au nord de Berlin.
En 2012, la production des «séries» se termine, mais est toujours exposée à Fribourg et en France.
Dès 2013, de nombreux voyages vont stimuler son activité photographique; il visite successivement le Vietnam, l’Australie, la Nouvelle-Calédonie, les États-Unis, Les Philippines, Haïti, Cuba, la Jamaïque, l’Équateur, Palau, Singapour, le Canada ainsi que de nombreuses villes d’Europe.
Fin 2015, il se lance dans de nouveaux travaux de recherche et compose, un pas de plus vers l’abstraction, des réalisations graphiques de grands formats, à la manière de collages.
Ces nouveautés seront exposées pour la première fois à la galerie «Remparts» de Durban et au Château de Messey en Saône-et-Loire.
Ce projet amène les techniques respectives de la peinture et de la photographie à converger et offre à l’artiste une grande liberté d’exécution. Cette approche artistique singulière aux perspectives infinies laisse augurer, pour de belles années, l’émergence de conceptions inspirantes et innovantes.