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Tous les systèmes mis en place (administratif, commercial, industriel) visent à assurer un contrôle.
Les hommes s’efforcent sans cesse d'unifier le monde en faisant des systèmes bien délimités.
Il en résulte d'innombrables petites associations entre partis.
Aujourd’hui le pragmatisme est un nouveau nom pour des anciennes manières de penser, et reste encore une question ouverte, tout comme l’empirisme radical ou le pluralisme.
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Tous les systèmes mis en place (administratif, commercial, industriel) visent à assurer un contrôle.
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Le monde est entré dans une nouvelle phase, la mondialisation politique, une sorte de nouvel ordre mondial que nous ne maîtrisons plus, dominé par le chaos.Un monde qui pousse à une remise en question du modèle d’intégration et à une redéfinition de l’identité. L’exemple le plus pertinent pour le montrer est le remplacement progressif de la question linguistique par le marqueur religieux dans les débats sur la capacité d’intégration et qui relégitime le profilage ethno-racial.Un monde qui pousse à une nouvelle donne en matière de sécurité et de liberté et qui voit le triomphe des sécuritaires.Un monde qui se bâtit autour de deux axes, la fin du monopole de la puissance détenu par l'occident et la prise en compte des opinions publiques dans les décisions politiques.
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Loin d’abolir le rôle des états, la mondialisation leur redonne au contraire tout leur sens : seule la puissance publique peut réguler la mondialisation en fixant des normes, en redistribuant les richesses, en aménageant le territoire.
Tentations du protectionnisme, fermeture des frontières, mise en œuvre de législations contraignantes, la mondialisation s’accompagne paradoxalement du grand retour des états. Le libre-échange est contesté dès lors qu’il compromet certaines questions jugées essentielles, comme l’emploi, la sécurité, la santé ou l’accès à l’énergie.Loin d’abolir l’espace, la mondialisation redonne toute leurs forces aux singularités locales.L’incertitude face aux mutations du monde, la rapidité des changements suscitent en réaction une réaffirmation des identités locales, une réactivation des communautés d’appartenance : recherche de socles identitaires, montée des communautarismes. La mondialisation fragmente paradoxalement le monde.Le libre-échange intégral et la démocratie sont incompatibles, tout simplement parce que la majorité des gens ne veut pas du libre-échange.Le seul pays à avoir inscrit dans sa Constitution le libre-échange ont été les États américains sudistes, esclavagistes.Le Nord, industriel et démocratique, derrière Lincoln, était protectionniste. Normal, puisque le protectionnisme définit une communauté solidaire et relativement égalitaire, alors que le libre-échange suppose des ploutocrates et une plèbe.
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Le 24 mai 1925, l'initiative populaire visant l'insertion dans la constitution fédérale pour la création l'AVS a été rejetée à 58%.
Le 6 décembre 1931, la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants a été rejetée à 60%
Et c'est seulement le 7 juillet 1947 que la loi fédérale sur l'AVS fut acceptée.
Le 1 février 1959, l'arrêté fédéral sur l'institution du suffrage féminin en matière fédérale été rejeté à 67%
Il faut attendre jusqu'au 7 février 1971 pour être accepté
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L'idée d'un Revenu de Base Inconditionnel, qui ne date pas d'hier, fait de plus en plus son chemin...
Aux Pays-Bas, la ville d'Utrecht expérimente actuellement un tel régime. La Finlande, pour sa part, adoptera un régime du revenu minimum garanti dès 2017.
En Amérique, seule l'Alaska a déjà adopté la formule depuis deux ans, même s'il s'agit d'une allocation assez réduite. Au Québec, l'ouvrage du ministre François Blais "Un Revenu garanti pour tous: introduction aux principes de l'allocation universelle" propose un survol détaillé de la question, en remettant en question de nombreux tabous sur le sujet.
Ils faut souhaiter la mise en place effective d'un tel programme, en dépit des dérives qui ne manqueront pas de surgir. Ce programme pourrait s'avérer coûteux à administrer et miner partiellement la motivation au travail des citoyens. Cependant, l'économiste américain Milton Friedman, avec son «impôt négatif», proposait déjà une forme de revenu minimum garanti campée à droite.
Tôt ou tard, les effets de l'automatisation sur le marché du travail amenant la diminution des revenus de travail et les gains d'efficience par la rationalisation des programmes sociaux devront clairement s'assumer en ce sens. Ces phénomènes finiront par entraîner la disparition de cette mentalité du «rien pour rien».
Source: Le Nouveliste www.lapresse.ca
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Dès ses débuts le mouvement écologiste a développé une pensée politique prenant en compte non seulement les être humains mais aussi le cadre naturel dans lequel ils évoluent.
Cette écologie n'est qu'une écologie restreinte.
Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.
Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.
Et répondre à ces deux questions fondamentales :
Dans quel monde souhaitons vivre ?
Quelle vie voulons-nous mener ?
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Par le passé nos démocraties ont été confrontées aux déferlements de passions et menacées par l’intensité des luttes entre défenseurs d’un certain ordre et des mouvements révolutionnaires.
Ces événements pèsent encore lourdement sur notre vie politique.
Ainsi l’on pourrait penser que la décrue des passions politiques a pour effet de consolider notre démocratie…
Mais cette évolution à aussi son revers; l’affaiblissement de la croyance dans les vertus du régime démocratique. La traduction de cette tendance au désenchantement est la croissance régulière de la non-participation.
Et cet état est susceptible d’affaiblir les bases même de notre système politique.
Pour preuve, les eurobaromètres qui démontrent que le nombre d’insatisfait de la démocratie dépasse régulièrement les 50 %, depuis plus de 15 ans. L’abstentionnisme n’est pas seulement en rapport avec le sentiment d’incompétence politique, mais l’absentéisme tend à croître avec l’élévation du niveau général d’éducation.
Les systèmes de valeurs ont évolué vers l’autonomie de l’individu, il en résulte un déclin des grandes organisations hiérarchiques comme les partis et les syndicats, sans oublier les églises.
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Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.
Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.
Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).
Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord
Notre administration propose un taux unique à 13%
Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.
Ma proposition :
Stabilité politique
3,89
Infrastructure efficace
3,02
Localisation idéale et accès facile
2,67
Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle
2,27
Personnel hautement qualifié
1,44
Education et formation
0,96
Atmosphère internationale
0,75
soit 15%.
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Depuis que des « communicants » pullulent dans chaque département il n'y a jamais eu autant de couacs ou d'absence de communication :
Pouvoir judiciaire, OCE, HUG, CEVA, DIP... en quelques mois une crise communicationnelle c'est installée.
Dans cette crise les Conseillers d'Etat en portent la responsabilité... et démontrent clairement leur manque de connaissance en matière de communication.
Bien sûr, ils sont entourés de « communicants », mais quand vous faites l'évaluation de leurs compétences, vous vous rendez vite compte qu'ils n'en possèdent qu'une seule... celle d'avoir été journaliste.
Il devient urgent que nos gouvernants s'entourent de véritables professionnels de la communication.
La communication c’est un métier, et comme le chinois elle s’apprend !
"Communication et information journalistique Comment faire la différence ?"
Des données tirées du livre « L'Information responsable ; un défi démocratique » de Jean-Luc Martin-Lagardette, éditions ECLM permettent de faire la différence entre journalisme et communication (à télécharger ici)
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À part les différentes possibilités de s’y soustraire, les deux différences essentielles entre les impôts directs et les impôts indirects sont le traitement des divers types de revenu et la vitesse de la progression.
Dans les impôts directs, les différents types de revenu sont imposés différemment selon le genre de déclaration, alors que dans les impôts indirects, tous les revenus sont pris en compte, et ce indépendamment de leur origine. Il n’y a ainsi pas de problème pour traiter les gains provenant de spéculations, par exemple.
On admet en revanche que les impôts indirects ont un effet régressif, ce qui est l’objection la plus fréquente à leur égard.
Cet inconvénient peut être corrigé, soit en exemptant certains biens, notamment les denrées alimentaires, soit en les frappant d’un taux réduit. Mais cela accroît alors la complexité du système.
Pour déterminer exactement l’impact du système, il ne suffit pas, cependant, de considérer uniquement les recettes. Il s’agit plutôt de savoir à quoi celles-ci sont utilisées. Si les recettes de la TVA servent par exemple à financer l’AVS, leur effet global n’est pas régressif.
Toutefois, comme les taux d’imposition (trop) élevés encouragent fortement la soustraction fiscale, les possibilités d’un report de l’imposition sur la consommation sont limitées.
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A quelques jours de l’ouverture de la 7ème édition de la Place des Affaires (1-4 février), et au regard du programme proposé aux visiteurs, je suis surpris de ne rien voir par rapport au microcrédit.
C’est un marché en pleine expansion - entre 30% et 50% par an -, mais il se limite à un petit secteur de clients privés, avec une sensibilité particulière. La plus grande partie de la communauté financière n’a ni les connaissances, ni la motivation, d’investir dans la micro-finance.
En effet, si les rendements sont sûrs, ils restent modestes. Voilà un rôle que pourrait vêtir nos autorités politiques cantonales.
Le microcrédit est un complément à l'économie sociale et solidaire (conférence le 1er février à 16 :30), afin que les entreprises bénéficiaires puissent gagner en autonomie.
A l’origine de tout, une idée simple: prêter quelques milliers de francs à une personne pour lui permettre de monter une micro-entreprise.
Entendez par là des investissements qui profitent à des secteurs délaissés par les banques.
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Tous les systèmes mis en place (administratif, commercial, industriel) visent à assurer un contrôle.
Les hommes s’efforcent sans cesse d'unifier le monde en faisant des systèmes bien délimités.
Il en résulte d'innombrables petites associations entre partis.
Aujourd’hui le pragmatisme est un nouveau nom pour des anciennes manières de penser, et reste encore une question ouverte, tout comme l’empirisme radical ou le pluralisme.
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Notre société, et particulièrement à Genève, est irriguée et organisée par de nombreuses associations : de consommateurs, à caractère religieux, professionnel et des lobby lobbies en tout genre.
Ces groupes constituent un véritable pouvoir social et sont financés par des fonds privés ou/et publics.
Ils influencent le débat public en définissant régulièrement de nouveaux enjeux. L’autre conséquence est une conception de la politique comparable à celle d’un échange commercial qui suit la loi du « donnant donnant »
Par exemple : je suis enseignant, très concerné par l'avenir de notre système éducatif, et j'assure la présidence de mon syndicat professionnel.
Si vous, Mr. X, me promettez d'augmenter le budget de l’enseignement, je vous promets en échange le soutien de mon syndicat.
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Je suis surpris que l'on cherche encore une solution pour les emplois de solidarité, il suffit de se rappeler des débats sur la mise en place de cette mesure pour les personnes et les entreprises nécessiteuses.
Si ces emplois étaient réservés à des personnes en fin d'indemnités de chômage, les entreprises du second marché devaient justifier de l'utilité pour bénéficier d'un renfort de personne pour se développer et à terme pouvoir employer cette personne sans besoin de recourir à ces emplois aidés.
Le modèle:
L'état prenait en charge une partie du salaire selon un accord spécifique avec l'entreprise éligible.
> Démonstration qu'avec l'engagement d'un collaborateur supplémentaire elle pouvait développer son offre.
> L'aide de l'état était limité à 4 ans: la première année la prise en charge est de 90% du salaire, puis de manière dégressive; 80% la seconde année, 50% la troisième et 30% la dernière années.
> A charge de l'entreprise de compléter le salaire.
> Offrir à la personne au bénéfice de cette mesure la possibilité de se former.
Permettez un exemple: une gardien de musée devrait pouvoir se former pour devenir guide touristique.
Le système c'est grippé; les entreprises du 1er marché se sont opposées pour diverses raisons (concurrence, salaire minimum de facto et surement d'autres motifs). Et les promoteurs de cette merveilleuse idées ont cédé aux injonctions des représentants des milieux patronaux; ces emplois sont devenus pérennes.
De plus le SECO est intervenu à plusieurs reprises afin de signifier qu'il n'était plus possible de maintenir ces emplois aidés qui ressemble de plus en plus à l'ancien régime, celui des ETC (emplois temporaires cantonaux).
Monsieur Mauro Poggia, un effort et tout pourrait rentrer dans l'ordre.
Les 80 millions de francs consacrés chaque année à la lutte contre le chômage ont-ils été bien et entièrement utilisés afin de dynamiser le retour à l'emploi ?
Combien de bénéficiaires ont retrouvé un emploi dans le marché primaire et combien sont retournés au chômage ?
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La mise en avant de la notion d’équité sert parfois à masquer une grande tolérance aux inégalités...
On utilise souvent le concept d’équité à la place de celui d’égalité. Pourtant ce n’est pas exactement la même chose.
L’idée que le mérite individuel, l’effort ou le travail doivent être récompensés est largement acceptée. Personne ne revendique les mêmes salaires pour tous. Ce qui est juste, c’est que tout le monde ait les mêmes chances dans la vie, pas que tout le monde arrive au même résultat.
Et nous acceptons l’idée d’équité sans trop nous poser de questions.
Pourtant, en pratique, cette équité n’est vraiment pas facile à atteindre; il faudrait que chacun soit placé sur la même ligne de départ. Si certains partent avec de l’avance, le jeu n’est pas équitable. Il faudrait aussi que chacun dispose des mêmes atouts. La compétition ne doit pas être biaisée.
L’équité, c’est l’idée de l’égalité « juste ».
On peut accepter le principe de l’équité, mais alors nous ne sommes pas avancés pour ce qui est de l’ampleur des inégalités « justes ». Combien un PDG peut-il gagner avant que cela devienne « injuste »?
Est-il équitable qu’une personne qui aide des personnes âgées toute la journée touche dix fois moins qu’un cadre bancaire ?
L’effort individuel est rarement mesurable : la plupart des rétributions récompensent des efforts réalisés par une équipe, un groupe, etc.
L’équité est une « fiction nécessaire ». On en a besoin certes, car l’effort, le mérite, le travail, sont de meilleurs critères que le milieu de naissance ou la caste.
Mais il s’agit bien d’une fiction; en pratique, les inégalités résultent d’un compromis, d’une lutte de pouvoir entre les membres d’une même société.
L’équité, c’est l’idée de justice sociale.
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Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !
On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.
Nos Conseillers d’Etat se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.
Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.
Il ya là, un piège !
L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.
Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.
Là, il y a danger…
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La Suisse est face à son destin:
1291, être ou ne pas être.
1941, être ou ne plus être.
2002, d’où venons-nous ?
2015, où allons-nous ?
2016, la Suisse doit-elle résister à tout prix, s'adapter ou …
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5°, c’est ce que pourrait gagner la ville de Genève à la fin de ce siècle selon le scénario du Hadley Center. Or, Genève n’est pas adaptée à de telles températures.
Cela signifie un climat équivalent à celui actuellement en vigueur dans le sud de l'Espagne. Comme l'ont montré ces derniers épisodes de canicules, nous ne sont pas adaptées à ces chaleurs. Comment vivra-t-on dans la ville de demain ?
Cette donnée est encore trop peu prise en compte, même dans les plans climat énergie, pour répondre à cet enjeu, il faut absolument articuler les plans climats avec les plans d’urbanisme, en intégrant une forte densité urbaine tout en maintenant une qualité de vie.
Il faut s’attendre à une phase extrêmement compliquée d’ici à 2050, les changements urbains se préparent 30 ans à l’avance, avant que la ville ne puisse totalement se réinventer.
Les urbanistes vont devoir jouer les équilibristes...
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Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permet pas de répondre aux défis du futur.
Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.
Hors, depuis l’entrée en vigueur de la Letr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.
Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.
Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique, d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.
Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société
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Malheureusement, il n’existe pas d’algorithme permettant de définir l’équilibre idéal entre la promotion de la sécurité et le respect des droits et des libertés. En revanche, des précédents ont montré que favoriser la xénophobie ne procurait pas plus de sécurité.
Le racisme peut même être une source d’insécurité quand la discrimination nourrit le ressentiment, et parfois la violence, de ceux qui en sont victimes.
Paradoxe, peut-être, de l’antiracisme: être réduit à contrer le racisme sécuritaire en utilisant un registre alarmiste similaire…