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Tu compares un peu des pommes avec des poires: Almond a signé un contrat de cinq ans (valable jusqu'au terme de la saison 2018-2019) en 2014. Il ne peut donc casser son contrat comme ça.plouf a écrit : ↑jeu. 10 janv. 2019 22:41Une condition dans un contrat à durée déterminée qui donne la possibilité uniquement à l’employeur d’activer une option de reconduction est de mon point de vue illégale.George Bastl a écrit :La reconduction du contrat est automatique, parce que ses conditions sont définies dans le contrat. Y compris le fait que seul le club peut activer cette option. En outre, je suis persuadé qu'il y a des discussions au moment d'activer l'option. Du genre: on est content de ton boulot, on veut activer l'option; si le joueur déclare qu'il n'est pas trop à son aise, il y a alors peu de risques qu'il soit prolongé; s'il estime qu'il pourrait avoir de meilleures conditions que ce qui avait été conclu, il peut aussi le négocier, et refaire un nouveau contrat. En tout cas, je vois mal un directeur sportif arriver un matin et dire à un joueur: si jamais, on a activé ton option, tu restes avec nous un an de plus.
L'option évite simplement de nouvelles négociations (vu qu'elles ont déjà eu lieu).
Bien entendu, il doit y avoir des discussions au moment de l’activation de l’option. Les parties peuvent décider de reconduire le contrat comme c’était prévu ou cesser leur collaboration ou éventuellement annuler l’ancien contrat et signer un nouveau contrat. Comme expliqué plus haut, une reconduction ne peut être possible que si les deux parties sont d’accord.
L’été dernier Almond a déclaré dans la presse qu’il serait heureux de ne pas finir son contrat avec le gshc pour rejoindre dès cette saison le LHC. Malgré tout, McSorley lui donne des responsabilités à la hauteur de ces compétences. Le vestiaire semble parfaitement bien géré cette situation particulière avec ces aberrations de contrats signés plus d’un an à l’avance.
S'il avait eu un contrat valable jusqu'au terme de la saison 2017-2018, avec une option pour la saison 2018-2019, ça ne se serait certainement pas passé comme cela. Tant que l'option n'est pas activée, le joueur est libre de s'engager où bon lui semble.
Et puis bon, j'imagine qu'il y a des juristes bien plus compétents qu'un simple supporter de base qui ont déjà jugé que ce genre de contrat et ces options respectaient le cadre de la loi.