Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07052.jsonl.gz/544

Il y a plusieurs années de cela, lors d’un voyage en Turquie, j’avais rencontré une femme remarquable, qui remplissait les fonctions de consule des Etats-Unis à Adana. Parfaitement au fait des subtilités et des énigmes du Moyen et Proche-Orient, parlant couramment l’arabe, le turc et le parsi, elle était naturellement destinée à ces postes ingrats et obscurs où jamais on n’aurait l’idée d’envoyer l’un de ces political appointees, dont le seul mérite est d’avoir généreusement alimenté la caisse électorale du nouveau président. Comme je lui demandais où elle espérait poursuivre sa carrière, elle me répondit, à ma grande surprise : " En Europe occidentale. Les problèmes du Proche-Orient sont passionnants, mais insolubles. J’aimerais pour une fois travailler dans une région où les problèmes trouvent une solution".
-
-
Vladimir Poutine avait ses petits hommes verts lancés à la reconquête de la Crimée. Donald Trump a ses hommes en noir chargés des basses besognes de Joe Biden, son concurrent démocrate.