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Regards - Contributions
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Pasteur Norbert A. Martin : Texte d'une réponse envoyée au courrier des lecteurs du magazine Migros, après y avoir lu une interview de Mme Isabelle Graesslé, directrice du Musée de la Réforme à Genève s'exprimant à l'occasion du Jubilé Calvin 09.
Article « Des Genevois ont canardé Calvin », Migros magazine No 20, 11 mai 2009.
Albert Schweitzer, cité sur http://prolib.net/pierre_bailleux
Roland H. BAINTON, extrait de Michel Servet, hérétique et martyr, 1553-1953, Droz, Genève, 1953
"L'histoire de Servet et de Calvin montre que notre représentation de l'idée de liberté doit perpétuellement être repensée. (...) De nos jours, chacun de nous condamne l'intolérance de Calvin, et nous sommes frappés de stupeur de voir brûler un homme jusqu'aux cendres pour une question de religion, mais nous n'hésitons pas à réduire des villes entières en poussière pour le salut de notre civilisation !"
Joseph Audemars, extrait de "La souveraineté de Dieu dans l'Institution chrétienne de Calvin", thèse de théologie, Weber, Genève, 1898
Eugène Choisy, Pasteur de l'Eglise de Genève, extrait de "La théocratie à Genève au temps de Calvin", Fick, Genève, 1897
"Il y avait incompatibilité évidente entre deux hommes dont l'un se plaçait au point de vue des droits de l'homme et l'autre au point de vue des droits de Dieu. (...)
Il s'agissait de savoir ce qui constituait l'essence de la foi réformée, l'unité ou la liberté. Le choix de Calvin et de Castellion était présupposé d'avance dans une conception différente de la foi religieuse. Pour Calvin la foi est avant tout soumission à l'autorité de Dieu, acceptation de sa révélation doctrinale et obéissance à ses ordonnances morales vivifiées par la confiance du coeur. Pour Castellion la foi est un sentiment de coeur, une attitude de la volonté, donc une expérience, avant d'être une persuasion, elle n'est en aucune manière une soumission intellectuelle."