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Accord de libre-échange – Pourquoi ils sont importants
Un accord de libre-échange ou une dérogation est un accord multilatéral ou bilatéral basé sur le droit international, visant à établir une zone de libre-échange entre les pays participants. Il existe actuellement deux types d’accords de libre-échange – multilatéraux et bilatéraux. Les accords multinationaux sont appliqués à plus d’un pays. Ces accords fixent les règles pour une période donnée et peuvent être renouvelés périodiquement. Dans un accord bilatéral, les pays exportateurs et importateurs négocient directement entre eux les tarifs, les contingents, les restrictions ou d’autres questions affectant le commerce entre eux.
Les types d’accords de libre-échange les plus courants sont les Communautés européennes, l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et l’Accord sur l’Organisation mondiale du commerce (Accord sur l’OMC). Le but premier de ces accords de libre-échange était de réduire les barrières commerciales entre les membres de la communauté. Ces obstacles comprennent les droits d’importation, les taxes et les exigences en matière de licences. Les États-Unis, le Japon, l’Union européenne, le Canada et l’Australie sont les pays participants à l’Accord sur la Communauté européenne.
L’accord de la Communauté européenne a institué l’Espace économique européen (EEE). Les autres accords de libre-échange sont l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et l’Accord sur l’Organisation mondiale du commerce. Les deux accords ont des objectifs supplémentaires, comme la réduction des déficits commerciaux, le maintien de l’unité des devises commerciales et le maintien des disciplines de l’accord commercial. L’Union européenne est signataire de l’Accord de libre-échange nord-américain. L’Accord sur l’OMC établit les organes commerciaux supranationaux du monde, et les États-Unis sont membre de l’Organisation mondiale du commerce.
Les pactes de libre-échange européen et nord-américain diffèrent par la portée des marchandises qui peuvent être échangées. Les accords de libre-échange de l’UE établissent les zones de libre-échange d’Europe et d’Amérique, tandis que l’ALENA établit les zones de libre-échange à la fois en Amérique du Nord et dans l’UE. Cependant, l’ALENA exclut certains produits de l’UE et en autorise d’autres à entrer sur le marché américain, comme les automobiles. L’accord sur la Communauté européenne permet le libre-échange sur son territoire des marchandises en provenance de l’UE et le libre-échange sur son territoire de toutes les marchandises destinées à l’UE. Les marchandises visées par l’Accord sur la Communauté européenne vont des produits agricoles aux automobiles, en passant par le poisson et l’acier.
Le but de ces accords de libre-échange est d’éliminer tous les obstacles au commerce. Ces accords visaient à éliminer les restrictions commerciales entre les parties qui ne sont pas membres de l’organisation signataire. Les signataires sont tenus d’ouvrir leurs marchés à toutes les marchandises provenant d’autres signataires, sans imposer de restrictions au commerce avec les autres parties. De cette manière, les membres du libre-échange de la communauté peuvent promouvoir et encourager la croissance d’autres nations tout en restreignant l’entrée de marchandises en provenance d’autres nations.
Le but premier de ces accords de libre-échange était de protéger les producteurs locaux de chaque pays contre la concurrence directe des fabricants internationaux qui avaient accès aux zones de libre-échange. Par exemple, au Royaume-Uni, des droits de douane sur les importations de textiles empêchent les usines de textile britanniques d’importer des produits textiles aux États-Unis et vice versa. Ces barrières empêchent les entreprises britanniques et américaines d’importer les unes les autres des produits manufacturés et empêchent la libre circulation des marchandises entre elles. En réponse, les fabricants britanniques et américains fixent leurs prix bien plus élevés que le prix auquel ils se vendraient les produits. Ces différences de prix aident à créer un marché entre les deux pays pour les produits manufacturés, mais elles empêchent l’entrée de marchandises d’autres pays sur le marché britannique ou américain.
D’autres types d’obstacles au commerce se retrouvent dans différentes formes de législation. Par exemple, au Canada, des accords de libre-échange ont été proposés qui empêcheraient les entreprises canadiennes d’importer des produits aux États-Unis. De telles propositions ont rencontré une forte résistance aux États-Unis. Les partisans de telles propositions soutiennent que les accords de libre-échange empêcheront les entreprises canadiennes de saper les intérêts américains en contournant les tarifs imposés sur les marchandises importées.