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Les effets sur la population de vers de terre de la technologie spéciale de travail du sol qui consiste à séparer les particules selon leur diamètre (particules grossières et particules fines), pour la culture des pommes de terre ont été étudiés.<br>La population des vers de terre a été analysée avant et deux fois après le travail du sol en utilisant une méthode de comptage combinée avec extraction et tri manuel.<br>La population de vers de terres avant l’intervention était élevée et distribuée uniformément dans le sol (167 g /m2 et 243 ind. /m2).<br>La densité et la biomasse des vers de terre étaient plus faible dans l’expérience avec la séparation des particules que dans l’essai traditionnel sans séparation des particules du sol (herse rotative).<br>Après une année, la densité des vers de terre dans la partie avec traitements spéciaux était réduite de 20 % et la biomasse de 45 % par rapport aux traitements traditionnels. Nicodrilus longus, Nicodrilus coliginosus, Allobophora rosea sont très affectés par les traitements alors qu’aucun effet négatif n’est constaté sur Lumbricus terrestris et A. chlorofica.
La production de viande bovine à base d'herbe est moins productive que celle en système de détention à l’étable. C'est pourquoi Agroscope a étudié comment les exploitations herbagères pouvaient produire de manière à la fois économique et écologique.
Les traitements phytosanitaires des vergers à l’aide de drones peuvent conduire à une dérive, entraînant l’exposition des riverains et des passants. L’étude montre que la procédure d’homologation actuelle tient compte des risques qui en découlent.
Des essais du FiBL ont montré que la reconversion à l’agriculture biologique favorise également les espèces menacées figurant sur la liste rouge telles que Amara tricuspidata. Ce carabe contribue à la régulation naturelle des adventices en mangeant les graines des herbes et des graminées.