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Trois plaintes ont été déposées contre ces articles, que le Conseil de la presse approuve désormais. En effet, le code des journalistes prescrit de séparer strictement la partie rédactionnelle de la publicité.
Les articles publicitaires en pleine page ou en double page étaient présentés de manière journalistique et avaient une présentation presque identique à celle des pages rédactionnelles. De telles formes de publicité, appelées "native advertising", ne sont certes pas interdites, mais elles doivent être déclarées comme étant de la publicité de manière claire, sans équivoque, suffisamment grande et bien visible. Ce n'était pas le cas de toutes les contributions publicitaires. Selon le Conseil de la presse, les lecteurs ont été trompés parce qu'ils ne pouvaient pas reconnaître au premier coup d'œil le caractère non journalistique de ces pages.
A la fin de l'année dernière, le Conseil de la presse avait pris une décision phare concernant cette forme de publicité. À l'époque, il avait blâmé NZZ am Sonntag pour une page de publicité déguisée. Il constate avec satisfaction que Tamedia est de plus en plus conscient de la confusion entre contenu rédactionnel et publicité. Dans son rapport sur la qualité 2019, le responsable de la qualité de Tamedia a noté que des améliorations étaient nécessaires, notamment en ce qui concerne la déclaration des Native Ads.