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32 ans après Tchernobyl. Peu après l’accident de Tchernobyl, l’autorité de surveillance d’alors vérifiait si l’accident pouvait être transposé à des installations suisses. En raison de caractéristiques du réacteur de Tchernobyl complètement différentes, la DSN pouvait exclure quelque chose de semblable en Suisse.
Le passage du nuage radioactif de Tchernobyl générait de manière générale une faible exposition supplémentaire de la population suisse aux radiations. Des dépôts de ce nuage radioactif sont aujourd’hui encore mesurés.
Après que de premières annonces concernant l’accident étaient parues dans les médias helvétiques, les experts des autorités étaient fortement sollicités pour le travail de communication. Ils effectuaient cette tâche en plus de leur travail de spécialiste.
Le 30 avril 1986, les stations de mesure enregistraient pour la première fois en Suisse des substances radioactives de Tchernobyl. Une organisation de mesure était auparavant déjà prête à surveiller la contamination de denrées alimentaires et de fourrage.
L’explosion du réacteur de Tchernobyl et l’incendie de graphite consécutif relâchèrent de grandes quantités de matières radioactives. Des substances radioactives étaient soulevées jusqu’à plus de 1200 mètres. Des dépôts radioactifs se produisirent par conséquent dans la plupart des pays européens.