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Jusqu’à présent, on ne disposait que de vagues estimations concernant l’utilisation d’antibiotiques en production laitière. Pour cette raison, notre objectif était d’obtenir, au travers d’une évaluation des enregistrements prescrits dans les exploitations de production laitière, des informations fiables au sujet de l’utilisation moyenne d’antibiotiques ainsi que du genre. Notre évaluation, portant sur des enregistrements issus d’un choix représentatif d’exploitations de production laitière des années 2003 et 2004, indique qu’il semble que l’utilisation d’antibiotiques en production laitière a nettement diminué au cours des 10 – 15 dernières années. En moyenne, on a enregistré 83 traitements aux antibiotiques pour 100 vaches et par année. Près d’un tiers des vaches ont été taries avec des antibiotiques et pour un quart des vaches, 1,2 quartiers a été traité par année, en moyenne. Cependant, on a observé de très grandes différences entre les exploitations quant au genre et au nombre de traitements. Le choix des substances utilisées devrait dépendre avant tout du vétérinaire. Les enquêtes et monitorings en cours ou prévus devraient fournir à l’avenir des données plus précises et plus fiables au sujet de l’utilisation d’antibiotiques en médecine vétérinaire. C’est dans le domaine de l’utilisation pour la protection de la mamelle qu’il semble que l’on puisse diminuer encore la quantité d’antibiotiques utilisée en production laitière.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.