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En effet, le sentiment de loyauté que ressent la victime vis-à-vis de la personne qui exerce des violences, en raison du lien familial ou intime qui les lient, rend très difficile pour la victime d’en parler. Elle ressent souvent de la honte, de la peur de ne pas être crue ou de blesser d’autres membres de la famille si elle en parle.
De son côté, la personne usant de violences éprouvera aussi de la peine à en parler, de la honte. La personne qui a des comportements violents peut ressentir un réel sentiment de culpabilité. Ne parvenant pas à sortir de la spirale de la violence, son estime d’elle-même est affectée.
Personnes subissant des violences autant que celles recourant aux violences ont besoin d’aide. Des structures spécifiques existent en Valais. Il ne faut pas hésiter à les contacter, car rien, jamais, ne justifie la violence.
Les professionnelles et les professionnels peuvent aider à prendre du recul, à réfléchir à différentes solutions, à mettre en place des stratégies pour se protéger de la violence, protéger ses enfants ou éviter de recourir à la violence.
voir p.10 et 11 de Et si c’était de la violence ? dans mon couple, ci-contre