Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07182.jsonl.gz/219

Causes
La spondylarthrite ankylosante évolue de différentes matières selon les cas. Le médecin qui la diagnostique ne peut donc pas faire de pronostics. De fortes poussées douloureuses et des phases calmes se succèdent en alternance. Avec le temps, la mobilité de la colonne vertébrale devient plus ou moins réduite. Dans la plupart des cas, l’évolution de la maladie ne présente pas un caractère grave et les personnes touchées peuvent continuer à mener une vie normale.
En cas d’atteintes graves au cœur ou aux reins, d’apparition simultanée de maladies gastro-intestinales ou de fractures de vertèbres provoquées par des accidents, une invalidité ne peut pas être exclue.
Évolution
En règle générale, la maladie débute entre 15 et 30 ans de manière insidieuse et avec des douleurs non caractéristiques qui vont et viennent. L’inflammation commence le plus souvent aux articulations ilio-sacrales pour gagner ensuite les segments vertébraux supérieurs. On peut distinguer trois types d’évolution:
- l’évolution favorable, qui est plus fréquente, avec des poussées douloureuses d’intensité variable et peu ou pas de raidissement,
- l’évolution chronique sous forme de poussées avec raidissement de la colonne vertébrale en l’espace de deux à trois décennies, parfois avec atteinte des articulations des membres,
- l’évolution grave, qui est rare, avec raidissement en l’espace de quelques années et atteinte des articulations et des organes internes.
Si la colonne vertébrale se raidit avec le temps, la mobilité diminue. La colonne vertébrale peut alors se raidir dans une posture courbée vers l’avant. Lors d’efforts, le raidissement de la cage thoracique peut entraîner une détresse respiratoire.