Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06952.jsonl.gz/1240

Si le maïs fait partie des plantes faciles à ensiler, des problèmes peuvent cependant se poser à la reprise lorsque les ensilages chauffent et/ou présentent des moisissures. Dans cet essai, nous avons étudié l’influence de la variété sur la stabilité aérobie. Quatre variétés de maïs (variétés traditionnelles et stay green) ont été cultivées en trois lieux en 2000 et 2001. Le maïs a été récolté entre août et octobre et ensilé dans des silos de laboratoire. Les mesures ont montré que les ensilages réalisés avec le matériel de la première récolte s’échauffaient plus vite que ceux réalisés avec le matériel des récoltes suivantes. De manière inattendue, la stabilité aérobie a été plus fortement influencée négativement par les teneurs en sucre que par les teneurs en matière sèche. Nous avons également relevé quelques différences entre les variétés. En 2000, dans les trois lieux, le génotype Goldmeru s’est presque toujours échauffé moins vite que les autres variétés. Par ailleurs, il est apparu que le cultivar Monopol, de type stay green, n’était pas moins sensible aux post-fermentations que les autres génotypes. Les analyses microbiologiques effectuées en 2001 ont montré que la charge en levures lors de l’ensilage augmentait au fil des récoltes. Les valeurs obtenues au désilage étaient cependant partiellement plus faibles que celles obtenues lors de l’ensilage. Dans les cas où le silo avait été ouvert une semaine avant le désilage, nous avons constaté une nette augmentation du nombre de levures et de moisissures, ce qui a conduit à un échauffement rapide.
Production végétale
Stucky T., Hochstrasser M., Meyer S., Segessemann T., Ruthes A. C., Ahrens C. H., Dahlin P., Pelludat C.
Le nématode cécidogène des racines Meloidogyne incognita cause des dégâts non seulement dans les cultures en plein champ, mais aussi sous serre. Les chercheuses et chercheurs d'Agroscope ont développé un nouveau test de dépistage pour identifier les bactéries capables de lutter contre ces ravageurs.
La méthode de fertilisation CULTAN consiste à injecter de l'azote dans le sol sous la forme d’une solution d’ammonium. Des essais menés par Agroscope sur plusieurs années montrent que ce procédé réduit le lessivage de l'azote de 38 % en moyenne sans pour autant affecter les rendements.
Tuta absoluta est l'un des ravageurs les plus destructeurs des solanacées. Agroscope a développé un modèle statistique permettant de reconstruire la dynamique de population du ravageur et de l'un de ses parasitoïdes et d’optimiser la planification des interventions.