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Le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021) a nagé en 2'01''47, loin de ses standards, pour prendre la 2e place de la troisième et dernière série. Il devra en faire plus dès 19h36 en demi-finales, mais ne devrait pas trembler pour se hisser en finale.
Deuxième Suisse engagé dans cette épreuve, Marius Toscan (20e en 2'06''03) a en revanche échoué. Le meilleur temps des séries a été l'oeuvre du Portugais Gabriel Jose Lopes (1'58''94), seul nageur à être passé sous les deux minutes.
Roman Mityukov s'est quant à lui qualifié avec brio pour les demi-finales du 100 m dos en signant le 4e temps des séries. Le Genevois a nagé en 54''01, à 0''14 de son record national. Le meilleur chrono a été l'oeuvre de l'Italien Thomas Ceccon (53''71).
Mamié et Borer OK
Sacrée sur 200 m brasse lundi soir, Lisa Mamié a par ailleurs décroché sans briller sa place en demi-finales du 50 m brasse. La Zurichoise a obtenu le 14e des 16 tickets attribués, en 31''72, à plus d'une demi-seconde de son record de Suisse (31''17).
Fanny Borer disputera en outre les demi-finales du 200 m papillon mardi soir. La Vaudoise a arraché le 15e ticket, en 2'16''91. Annina Grabher (18e en 2'18''91) et Tamara Schaad (19e en 2'19''00) ont en revanche échoué dans ces séries.
Mondiaux: Desplanches échoue en demi-finales du 200 m 4 nages!
Pas de finale pour Jeremy Desplanches sur 200 m 4 nages aux championnats du Monde à Fukuoka.
Jeremy Desplanches ne disputera pas la finale du 200 m 4 nages jeudi aux Mondiaux de Fukuoka. Le Genevois n'a pu faire mieux que 1'58''29 en demi-finales, un chrono synonyme de quatorzième place.
Comme l'an dernier à Budapest, Jeremy Desplanches n'est donc pas parvenu à se hisser en finale des championnats du monde. Il a manqué le coche pour un peu plus d'une seconde. Le coup est dur pour le médaillé de bronze des JO 2021, qui n'est pas non plus parvenu à accrocher une limite qualificative pour les JO de Paris 2024.
Le vice-champion du monde 2019 avait pourtant réalisé un prometteur 1'58''00 en séries, son meilleur temps depuis les Jeux de Tokyo (1'56''17, record de Suisse). Mais il n'est pas parvenu à enchaîner. "C'est nul. Je suis parti trop lentement. Mon premier 100 mètres n'était pas bon du tout", a-t-il réagi au micro de la RSI.
Mondiaux de Fukuoka: Mityukov échoue en demi-finales du 100 m dos
Roman Mityukov n'est pas parvenu à se qualifier pour la finale du 100 m dos aux Mondiaux en grand bassin de Fukuoka. Le Genevois a pourtant signé un nouveau record de Suisse dans les demi-finales.
Le médaillé de bronze du 200 m dos des Européens 2021 a nagé en 53''32, améliorant ainsi de 0''23 la marque qui lui avait permis de se classer 4e aux Championnats d'Europe 2022 à Rome. Il avait réussi 53''57 en séries, manquant alors le record national pour 0''02.
Rendez-vous jeudi sur 200m dos
Sixième d'une première demi-finale ultra-rapide et 10e de ces demi-finales, Roman Mityukov aurait dû réaliser 53''20 pour faire partie des huit finalistes. Sa prochaine échéance est prévue jeudi matin pour les séries du 200 m dos, sa discipline de prédilection.
En lice en demi-finales du 100 m brasse, Lisa Mamié a échoué plus nettement (13e, à 0''66 du top 8). La Zurichoise a nagé en 1'06''97, soit plus lentement qu'en séries (1'06''87) et loin de son record national (1'06''60). Elle abattra sa meilleure carte sur 200 m dos (séries jeudi), discipline dont elle est la championne d'Europe.
Mondiaux: Antonio Djakovic rêve de médailles
Blessé au cou il y a un mois, Antonio Djakovic vient de reprendre l'entraînement dans l'optique des Mondiaux de Fukuoka. Il visera le podium cet été au Japon.
Le double médaillé d'argent des Européens 2022 en grand bassin était le grand absent des championnats de Suisse le week-end dernier aux Vernets. "Je me suis blessé en faisant un faux mouvement lors d'un entraînement de force à Tenerife. Je me suis bloqué un nerf de manière stupide. Mais ça va beaucoup mieux. J'ai quatre mois pour me préparer au mieux dans l'optique de Fukuoka. C'est suffisant", affirme-t-il d'emblée.
Le Zurichois de 20 ans a vécu un hiver pas comme les autres: à l'heure de reprendre l'entraînement, il a également achevé son école de recrues pour sportifs d'élite la semaine passée. "C'était sympa. La formation de base m'a permis d'apprendre de nouvelles choses. Et j'ai rencontré de nouvelles personnes", explique-t-il.
"C'était difficile de s'entraîner au début, car on avait seulement une séance dans l'eau par jour", souligne le natif de Frauenfeld, qui n'a donc pas pu préparer de manière adéquate les championnats du monde en petit bassin de Melbourne en décembre dernier.
"Je ne pensais pas être capable de me qualifier pour une finale", poursuit celui qui s'était paré de bronze sur 400 m libre lors des Mondiaux 2021 en petit bassin. "Je suis donc largement satisfait de ma 5e place" obtenue sur 400 m libre en Australie, où il s'est ensuite classé 10e du 200 m libre.
"J'espère être prêt pour Fukuoka"
Avant de se blesser, Antonio Djakovic avait retrouvé son rythme normal de nageur dès le mois de janvier. Un camp d'entraînement de trois semaines à St-Moritz figurait ainsi à son menu dans le cadre de l'école de recrues en janvier. "J'avais pu m'entraîner à 100% dès le mois de janvier", se félicite-t-il.
Sa blessure à la nuque, qui le gêne de moins en moins, n'a pas de quoi réfréner ses ardeurs. "Si je parviens à m'entraîner parfaitement jusqu'à Fukuoka (réd: où les épreuves en piscine sont programmées du 23 au 30 juillet), il y aura peut-être une médaille à l'arrivée...", glisse-t-il.
"Je me suis retrouvé au repos forcé pour trois semaines", répète-t-il. "J'espère être prêt pour Fukuoka. Je devrai avant toute chose parvenir à me hisser en finale. Et si tout se déroule parfaitement, je devrais être en mesure de battre mes meilleurs chronos, que ce soit sur 400 m ou sur 200 m", développe-t-il.
"Une médaille serait alors envisageable, même si cela dépendra aussi du niveau de mes concurrents", poursuit Antonio Djakovic, qui a réalisé ses meilleurs temps (1'45''32 et 3'43''90) lors des Européens de Rome en août dernier. Et qui sait que sa tâche s'annonce forcément délicate, surtout sur 200 m libre.
Une concurrence féroce
"La concurrence est très grande sur 200 m", surtout avec l'avènement du prodige David Popovici (18 ans) qui a signé à Rome le 3e chrono de l'histoire (1'42''97). "Mais je n'ai pas de pression, et j'ai une motivation énorme. Et je peux aussi briller sur 400 m", où ses chances de médaille semblent plus élevées.
Que pense-t-il d'ailleurs de David Popovici, qui a aussi battu l'an dernier le "vieux" record du monde du 100 m libre (46''86)? Le Roumain est-il un modèle à ses yeux? "Il est très impressionnant. C'est un très grand talent, à même pas 19 ans. Il est devenu très fort très rapidement", répond Antonio Djakovic.
"Mais on verra s'il parvient encore à progresser dans le futur", poursuit le Zurichois, pour qui la nouvelle star de la natation n'est pas un exemple à suivre: "Je me concentre sur mes propres forces et mes points faibles. Je préférerais devenir moi-même un jour un modèle pour les jeunes nageurs suisses", sourit-il.
Objectif Paris 2024
S'il espère pouvoir signer un exploit à Fukuoka, Antonio Djakovic a déjà le regard tourné vers les JO 2024: "J'y pense depuis les Jeux de Tokyo", où il avait manqué de peu la finale sur 200 et sur 400 m avant de décrocher une superbe 6e place avec le 4x200 m libre.
"A Tokyo, je voulais surtout emmagasiner de l'expérience. Je savais que j'évoluerais à un autre niveau en 2024", lâche-t-il. "Ce sera un plaisir de vivre ces Jeux: nous aurons une superbe équipe masculine avec Jérémy (Desplanches), Noè (Ponti), Roman (Mityukov) et Niels (Liess)", se réjouit-il.
"Je serai certainement prêt pour rivaliser avec les meilleurs sur le plan individuel à Paris", assure-t-il. "Si je parviens en finale, tout sera possible: je pourrais très bien gagner une médaille d'or, ou terminer au dernier rang", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement, modifié ultérieurement par la rédaction. Source : ats
À J-500 avant Paris 2024, Genève Natation lance son projet olympique
Il ne reste plus que 500 jours avant le début des Jeux Olympiques de Paris 2024. Pour marquer le coup, le club Genève Natation 1885 a officiellement lancé son projet olympique ce mardi.
A J-500 avant Paris 2024, le Genève Natation 1885 a présenté mardi sa feuille de route pour les prochains Jeux Olympiques ainsi que ses douze athlètes en lice avant l'ouverture des qualifications. Le club a lancé son projet d'accompagnement olympique afin de préparer aux mieux ses nageurs pour atteindre la compétition.
Médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020, Jérémy Desplanches disputera peut-être sa dernière compétition à Paris. Des Jeux que le Genevois aborde avec plus de légèreté que les derniers.
Place maintenant à 500 jours de préparation...
La période de qualification olympique débute jeudi avec les championnats de Suisse.
Plus de 4000 nageurs s'éclatent dans la rade genevoise!
Près de 4000 nageurs se sont jetés à l'eau ce week-end à l'occasion de la traditionnelle Coupe de Noël dans la rade de Genève. Pour cette 84e édition, qui a battu tous les records de fréquentation, la température de l'eau se situait entre 8 et 9 degrés.
Le thermomètre affichait 8,8 degrés samedi et 8,6 degrés dimanche. Cette légère baisse était due à la bise qui a agité les flots et refroidi l'atmosphère dimanche. "Nous sommes ravis d'avoir pu animer la rade pendant ces deux jours", a relevé Daniel Béran, directeur marketing bénévole pour la Coupe de Noël.
La foule était au rendez-vous pendant tout le week-end pour encourager et admirer ces nageurs courageux mais un peu givrés. Les catégories humoristiques avaient la cote avec 3500 personnes inscrites alors que les catégories compétition rassemblaient 500 sportifs. La parité entre les femmes et les hommes était assurée. "Le taux de désistement est faible: moins de 5%", estime D. Béran.
Les premières séries se sont élancées samedi matin dès 9h00 pour nager 100 mètres le long du Jardin Anglais. Le speaker réchauffait l'ambiance matinale un peu fraîche surtout au moment de s'asperger avec des seaux d'eau. Des cris et des rires accompagnent ce moment qui précède le plongeon, pour les plus téméraires et le saut pour les plus traditionnels.
De la bise et des vagues
Comme chaque année, les participants ont rivalisé d'originalité avec leurs déguisements. Le public a pu ainsi admirer des Egyptiens, des Minions, beaucoup de Pères Noël mais aussi des canards, des méduses et des pirates. L'objectif étant tout de même de pouvoir nager correctement avec son déguisement.
Cette manifestation, classée dangereuse par la Brigade de la navigation, est strictement encadrée. Des bateaux de sauvetage, de la police et des pompiers veillaient à la sécurité des nageurs. Des plongeurs étaient aussi présents, de même que des samaritains à la sortie de l'eau. Une quinzaine de nageurs un peu paniqués par les vagues le samedi ont été pris en charge par les sauveteurs, sans aucune gravité.
Dans la joie et la bonne humeur
Créée en 1934, la Coupe de Noël est la plus ancienne compétition sportive genevoise. C'est le rendez-vous des habitués, mais les débutants sont nombreux à l'image de Remy et de ses acolytes moniteurs sportifs.
Tout commence dans le bateau Genève d'où les participant-e-s arrivent et repartent. Etape numéro deux la chambre d'appel, les "givrés" attendent le signal du départ donné par le speaker, l'inamovible Jeremy Riser.
Ensuite, tout ce beau monde se dirige vers le ponton. Avant de plonger dans le Lac, un bon seau d'eau sur la tête précède le plongée (même si certain-e-s préfère descendre par la petite échelle). Le but : éviter un choc thermique, trop violent.
Des "palmipèdes" à poils laineux
Parmi les attractions du dimanche matin, comme chaque année le Père Noël tombe à l'eau...
...avant d'être sauvé par des chiens Terre-Neuve dotés, outre une fourrure épaisse, des pattes palmées comme les canards.
La responsable de l'association qui s'occupe des chiens-sauveteurs nous explique l'exercice effectué à cette occasion.
Longue distance
Au niveau sportif, la course a été remportée par Yanouck Tyriseva du Genève Natation en 59''30. Il signe sa quatrième victoire dans cette épreuve. Chez les dames, c'est Emma Onolfo également de Genève Natation, qui a gagné en 1'04''25, battant au passage le record féminin, devant sa coéquipière Gaia Rasmussen.
Willem Suringar, doyen de la Coupe, habitué de longue date, avait quatre-vingts huit ans, il a nagé la distance de cent mètres en un peu plus de neuf minutes.
A l'arrivée, tous les nageurs reçoivent un thé chaud, très sucré avec une plaque de chocolat. Les adeptes récent-e-s sont ravis des bienfaits procurés par le fait de nager régulièrement en eau froid.
Dernière étape, le jacuzzi, dont s'occupe Alain, un bénévole spécialisé dans cette tâche. Son rôle: maintenir l'eau à 37,5° grâce à un fourneau chauffé au bois.
Lila la Méduse, le retour!
Parmi les adeptes, on trouve Lila la Méduse, qui en est à sa deuxième participation, était davantage prise dans l'ambiance que préoccupée par la température de l'eau.
Les organisateurs réfléchissent déjà à la quatre-vingt-cinquième édition, une course sur cinq cents mètres réservée aux plus aguerris, comme c'est le cas tous les cinq ans, est d'ores et déjà prévue.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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