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L'été fait fondre les glaciers
Un peu de fraîcheur avec la brumisation fait du bien avec ce temps caniculaire, comme par exemple avec le jet d'eau.
Les glaciers fondent avec la canicule
Le temps caniculaire exceptionnel de ce mois de juillet 2015 fait fondre plus rapidement les glaciers. En effet, leur fonte est trois fois plus rapide qu'en temps normal. Lors d'un été normal la fonte est de 10 cm en moyenne, alors que cette année elle a déjà atteint 30 cm alors que l'été n'est pas fini.
Commentaires (19)
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Depuis le début de cette année, la droite de tendance TMAG (température moyenne annuelle globale) est à pente nulle selon les mesures satellitaires RSS et elle est en pente négative de -0,1°C selon les mesures satellitaires UAH,
http://www.woodfortrees.org/plot/rss/from:2015/trend/plot/uah/from:2015/trend
En outre, depuis 1997, la TMAG est stable.
Donc aucun événement climatique ne peut être imputé à un réchauffement climatique, car il n'y en a plus, et c'est valable pour la fonte des glaciers alpins.
J'ose espérer que vous savez que le CO2 n'est PAS un polluant. C'est un gaz incolore, inodore et sans saveur. Sans lui, pas de photosynthèse, donc pas de vie sur notre planète. Avec un taux de 150 ppm la végétation meurt. Avec le taux actuel de 400 ppm, la planète reverdit et les récoltes sont meilleures. Quant à son action hypothétique sur la température, elle est réfutée par les observations et plus de 1000 publications dans des revues à comité de lecture.
" Si du jour au lendemain le réchauffement climatique s'arrêtait (ce qui est impossible bien entendu)"
Ben non, c'est très possible, car c'est ce qui se passe depuis 1997 (mesures Hadcrut et RSS). Comment est-il possible que vous ne le sachiez pas? Peut-être que les médias se gardent bien de le dire urbi et orbi et que vous croyez tout ce que l'on vous raconte?
Mon dieu, mon dieu! Il fait chaud en été, et les glaciers fondent! Quelle découverte! Heureusement que les médias sont là pour nous en informer, car nous ne nous en serions jamais douté...
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En tant qu’office de la Confédération, nous sommes dans l’obligation de répondre à des affirmations erronées qui sont arrivées sur notre forum.
• Trop de CO2 n’est pas un problème (Avec un taux de 150 ppm la végétation meurt. Avec le taux actuel de 400 ppm, la planète reverdit et les récoltes sont meilleures).
o La quantité de CO2 présente dans l’atmosphère résulte d’un équilibre entre les sources (respiration des végétaux et des animaux) et les puits (photosynthèse, absorption dans les océans). Cet équilibre était stable depuis environ 10000 ans (dernier interglaciaire). Avec les 400 ppm dus à la combustion d’énergies fossiles, la concentration a été modifié à des valeurs encore jamais connues durant l’ère quaternaire. On peut certes arguer d’une hausse de productivité agricole avec davantage de CO2, encore qu’avec des méthodes modernes de production, cet effet est marginal. Les effets de la hausse de concentration de CO2 sur le climat montreront des effets bien plus néfastes liés aux sécheresses ou autres phénomènes météorologiques extrêmes qui sont attendus.
• La corrélation entre taux de CO2 et température n’est pas démontrée (Quant à son action hypothétique sur la température, elle est réfutée par les observations et plus de 1000 publications dans des revues à comité de lecture)
o La corrélation entre CO2 et température est démontrée depuis longtemps, même sur des bases historiques de plusieurs centaines de millier d’années effectuées sur des carottages dans les calottes glaciaires (voir par exemple http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/co2-temperature.xml). La question n’est pas de savoir si ces deux paramètres sont liés, mais de savoir lequel est précurseur de l’autre. Durant l’ensemble des cycles glaciaires, c’est surtout la température qui pilotait la quantité de CO2, mais il faut bien voir que l’on parle ici de périodes de plusieurs milliers d’année. Depuis le début de l’ère industrielle, on peut clairement montrer que c’est l’augmentation de CO2 qui a produit la hausse de température. Tant les structures horizontale que verticale du réchauffement sont compatibles avec ce fait. Nous sommes conscients du fait que quelques rares scientifiques (« plus de 1000 publications » nous parait largement excessif) contestent ce fait et mettent plutôt en avant le rôle de l’activité solaire. Nous ne négligeons pas ces contradicteurs mais considérons trouver ainsi une chance d’affiner les arguments.
• Le réchauffement climatique s’est arrêté depuis 1997
o Cette polémique est connue. Une certaine stagnation a effectivement été observée depuis une quinzaine, mais cela est essentiellement dû au fait qu’aucun événement El Niño n’a été observé durant cette période (voir l’article attaché). Il semble toutefois que le réchauffement est reparti de plus belle puisque 2014 a été l’année la plus chaude jamais observée depuis le début des mesures à l’échelle globale.
• Depuis le début de cette année, la droite de tendance TMAG (température moyenne annuelle globale) est à pente nulle selon les mesures satellitaires RSS
o Les changements climatiques ne se laissent pas observer sur des périodes aussi courtes. Rappelons par ailleurs que le mois de mai a été le plus chaud jamais observé.
Pause du réchauffement climatique : l’état de la question
"La raison pour laquelle il y a autant de climato-sceptiques, c’est qu’en matière de changement climatique, il faut dix secondes pour sortir une ânerie, et dix minutes pour expliquer pourquoi c’est une ânerie."
La "pause du réchauffement climatique" est au climato-sceptique ce que le poumon est au Malade imaginaire. Que vous vous intéressiez ou non au climat, vous avez nécessairement entendu parler de cette énigmatique "pause du réchauffement" : depuis quinze ans, la température moyenne mondiale n’augmente plus, en dépit de la quantité toujours plus importante de gaz à effet de serre accumulés dans l’atmosphère. Certains audacieux exégètes de la science climatique assurent même que le thermomètre baisserait... Le réchauffement, donc, c’est fini !
Que penser de cette affirmation, qui tourne en boucle dans la blogosphère et chez certains confrères ? En réalité, le réchauffement ne s’est nullement "arrêté" au cours des quinze dernières années et ceux qui affirment le contraire se trompent (ou vous trompent). Démonstration en cinq points.
1) Ce que l’on appelle communément "réchauffement climatique" ou "réchauffement global" (global warming, en anglais) est causé par l’introduction, dans la machine climatique, d’un surplus d’énergie lié à l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Dans son dernier rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estime (à partir de la littérature scientifique) cette énergie excédentaire à environ 271×1021 joules (ou zettajoules) pour la période 1971-2010. Ce qui représente, grosso modo, l’énergie de trois bombes d’Hiroshima dissipée chaque seconde dans le système climatique au cours des quarante dernières années. Si l’on se penche sur la période 1993-2010, ce taux est plus élevé encore et se situe environ à un peu plus de quatre Little Boy par seconde…
Intuitivement, on peut penser que cette énergie est essentiellement convertie en élévation de température de la basse atmosphère. Mais la réalité est parfaitement contraire à l’intuition. Seule une toute petite fraction de cette énergie – environ 1 % seulement – réchauffe l’atmosphère. La fraction qui réchauffe le sol et fait fondre les glaces (banquise, calottes du Groenland et de l’ouest de l'Antarctique, glaciers d’altitude) est six fois plus importante. Tout le reste de l’énergie excédentaire – soit 93 % ! – réchauffe les océans.
En conclusion de ce premier point, nous pouvons dire que "réchauffement climatique" ne se réduit pas à "réchauffement de l’atmosphère" – le second ne comptant que pour un centième du premier.
2) Le "réchauffement de l’atmosphère" (soit 1 % du "réchauffement climatique") marque-t-il le pas si l’on prend comme période de référence les quinze dernières années ? La réponse est oui. Ce sujet a d’ailleurs été, à de nombreuses reprises (et de longue date), abordé dans Le Monde. Le GIEC l'affirme de manière très clairedans son dernier rapport : la tendance au réchauffement de la basse atmosphère entre 1951 et 2012 à été d’environ 0,12°C par décennie tandis qu’entre 1998 et 2012, elle n’a été que de 0,05°C. Soit plus de deux fois inférieure à la tendance depuis le milieu du XXe siècle. Attention cependant. Prendre 1998 comme année de départ introduit un biais important : cette année a été marquée par un phénomène El Niño d’une intensité exceptionnelle.
Pour comprendre le biais introduit par les climato-sceptiques de choisir 1998 comme année de référence, cherchons à évaluer la tendance sur 1999-2012 par exemple. Une régression linéaire à partir des données de la NASA donne 0,10°C par décennie (deux fois les 0,05°C de 1998-2012 !). Continuons. 1993-2012 ? 0,15°C par décennie ! 1999-2010 ? 0,15°C par décennie ! 1996-2010 ? 0,15°C par décennie ! Ainsi, on observe qu’en ajustant, simplement à quelques années près, les dates de début et de fin de la période choisie, la tendance varie du simple au triple…
Le biais introduit par le choix de 1998 comme année de référence est particulièrement clair sur la figure ci-dessous, montrant l’élévation de la température moyenne terrestre : on distingue clairement le "pic" de 1998 et l’apparente stagnation qui s’ensuit. Mais si on calcule la température moyenne de chacune des quatre dernières décennies (1970s, 1980s, 1990s, 2000s), on constate une progression d’une remarquable régularité.
Évolution de la température moyenne terrestre en moyenne annuelle et en moyenne décennale (GIEC, 2013)
Par ailleurs, la figure ci-dessus montre également une évidence : des paliers, des pauses et des ralentissements de l’élévation des températures de l’atmosphère ne sont pas étonnants ou inhabituels. On voit ainsi un palier entre les années 1950 et les années 1970, en dépit de l’accumulation ininterrompue de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cette "pause" n’a pas empêché la tendance haussière de reprendre brutalement à partir des années 1980.
En conclusion de ce deuxième point, nous pouvons dire que le fameux ralentissement du réchauffement de l’atmosphère dépend essentiellement du choix des années de début et de fin de la période considérée. Il est réel si on ne tient compte que des quinze dernières années, mais le premier point nous permet de dire que ce ralentissement ne concerne que le réchauffement de l’atmosphère, c’est à dire 1 % du "réchauffement climatique" au sens large.
3) Ce deuxième point mérite cependant une petite explication. A quoi sont dues ces fluctuations naturelles d’une année (ou d’une décennie) sur l’autre, fluctuations suffisamment importantes pour occulter, partiellement et momentanément, le réchauffement produit par les activités humaines ? Le premier élément de réponse tient en un acronyme : ENSO (pour El Niño Southern Oscillation). C’est le principal élément de variabilité du climat mondial : la phase chaude (dite El Niño) de cette oscillation climatique fait grimper le thermomètre mondial. A l'inverse, la phase froide (dite La Niña) fait baisser ce même thermomètre. Pour une raison que les scientifiques ne s’expliquent pas – qui est peut-être (et peut-être pas) due à la phase négative d’une autre oscillation climatique appelée Pacific Decadal Oscillation (PDO) – la dernière décennie a été pauvre en événements El Niño et riche en événements La Niña (dont certaines très intenses).
D’autres éléments de variabilité naturelle interviennent : les aérosols volcaniques (refroidissants) et les variations cycliques du Soleil. En tenant compte de ces trois facteurs et en "nettoyant" la température moyenne mondiale de leurs effets, les climatologues Grant Foster et Stefan Rahmstorf ont établi cette courbe, publiée en décembre 2011 dans Environmental Research Letters :
Les deux chercheurs ont appliqué leurs corrections de variabilité naturelle aux différents jeux de données établis indépendamment par plusieurs laboratoires à partir de mesures au sol (GISS, NCDC, CRU) ou de mesures satellites (RSS, UAH). Surprise : une fois prise en compte la variabilité naturelle (restreinte à seulement trois facteurs !), la fameuse "pause" ne saute plus guère aux yeux…
En conclusion de ce troisième point, nous pouvons dire qu’une fois pris en compte les trois principaux facteurs de variabilité naturelle, la "pause du réchauffement de l’atmosphère"… disparaît.
4) Voilà qui ne résout pas tout. Car la "variabilité naturelle" pose aux scientifiques une question épineuse et difficile : lorsque de l’énergie est introduite en grande quantité dans la machine climatique et qu’elle ne se traduit pas immédiatement par un réchauffement de l’atmosphère, que devient-elle ? Certains chercheurs pensent que cette "énergie manquante" (cette expression est débattue dans la communauté scientifique, certains ne la trouvent pas pertinente) se cache dans l’océan profond. C’est notamment la thèse de Magdalena Balmaseda, Kevin Trenberth et Erland Källén qui ont ré-analysé l’ensemble des données disponibles sur la quantité de chaleur stockée par l’océan. Selon leurs travaux, publiés en 2012 dans Geophysical Research Letters, environ 30 % de l’énergie introduite dans l’océan l’a été dans l’océan profond, sous 700 mètres de profondeur, comme le montre un graphique de leur article :
Quantité de chaleur stockée dans l'océan au cours du temps (Balmaseda et al., 2012)
On voit que depuis l’an 2000, la quantité de chaleur globale stockée a fortement augmenté. Là encore, la fameuse "pause" n’est pas absolument évidente.
En conclusion de ce quatrième point, nous pouvons dire que les principales questions posées par cette vraie-fausse pause concernent surtout la manière dont le système climatique – notamment par le truchement de la circulation atmosphérique, des courants marins – ventile et répartit l’excédent d’énergie qu’il reçoit (dans l’atmosphère, dans l’océan, les glaces, etc.) en fonction de ses "cycles" naturels.
5) Si vous avez entendu parler de ce fantasmatique "arrêt du réchauffement", il est très probable que vous ayez également entendu dire que le GIEC "n’avait pas prévu la pause actuelle". La réalité est que, jusqu’à présent, le GIEC n’a jamais rien prévu pour la décennie en cours, la capacité des modèles numériques à simuler les fluctuations climatiques à horizon de dix ou vingt ans étant sujette à caution. Cette faiblesse est par ailleurs reconnue par les modélisateurs eux-mêmes (le cinquième rapport du GIEC procède à cet exercice de prévision décennale, mais le résultat n'a pas convaincu l'ensemble de la communauté scientifique).
Voici le graphique qui représente les variations mesurées de températures, par rapport aux résultats simulés par les modèles en fonction des quatre scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur de gaz à effet de serre) :
Prévisions d'évolution du climat en fonction des différents scénarios de développement, et comparaison avec l'évolution des températures effectivement mesurées (GIEC, 2013).
On voit clairement (par exemple au début des années 1990 mais aussi entre 2005 et 2010) les difficultés qu’ont les modèles à reproduire fidèlement les fluctuations de court terme. Cela, disent les experts, n’a pas de conséquences sur les tendances de long terme (d’ici à la fin du siècle). En clair : ce n’est pas parce que les températures mesurées nous semblent actuellement dans la fourchette basse dans les simulations numériques qu’elles le resteront jusqu’à la fin du siècle.
Par ailleurs, il serait tout à fait faux de penser que les modèles numériques donnent systématiquement des résultats exagérés par rapport à la réalité. Il suffit pour s’en convaincre de regarder les simulations de l'évolution de la glace de mer (banquise) arctique, par rapport aux mesures :
Modélisation de l'évolution de la glace de mer arctique (à la fin de l'été) au cours du temps comparée aux mesures effectives (d'après Stroeve et al., 2007)
On voit que le trait rouge (les mesures), s’il continue sur sa lancée, touchera l’axe des abscisses (c'est-à-dire la disparition de la banquise arctique à la fin de l’été) bien avant 2080, la date la plus pessimiste donnée par les modèles utilisés dans le précédent rapport de 2007, sous le pire scénario de développement… De même, si l’on observe l’élévation moyenne du niveau de la mer (provoquée par la fonte des glaciers d’altitude, la fonte des calottes glaciaires et la dilatation thermique due au stockage de chaleur), on voit qu’il n’y a nulle "pause" depuis quinze ans :
Elévation moyenne du niveau de la mer, mesurée par satellite depuis 1992 (CLS/CNES/Legos).
En conclusion de ce dernier point (et des autres), nous pouvons donc dire que le réchauffement ne s’est pas arrêté depuis quinze ans. La fonte des glaces est plus rapide que jamais, les océans continuent à monter, de plus en plus de chaleur est stockée dans les océans. Ainsi, en l’état des connaissances, il faut plutôt s’attendre, dans les prochaines années, à une reprise à la hausse des températures de l’atmosphère, lorsque la variabilité naturelle du climat aura cessé d’amortir le phénomène.
Bien sûr, les incertitudes sont nombreuses et aucun scientifique ne s'aventure à jurer qu'aucune surprise n'est à attendre dans les prochaines décennies. Comme le note un climatologue qui n'a pas participé aux travaux du GIEC, un franc refroidissement n'est pas, à court terme, exclu. "Il suffirait d'une grande éruption volcanique, comme celle du Pinatubo en 1991 pour que la pause actuelle se transforme en refroidissement temporaire, fait-il valoir. Les méga-éruptions ne sont pas périodiques mais il y en eu une environ tous les vingt ans sur les derniers siècles et il faut donc s'attendre à une prochaine. On entendra alors certains répéter que les climatologues n'ont pas su prévoir cette baisse éventuelle."
Stéphane Foucart
Source: http://ecologie.blog.lemonde.fr/2013/10/09/larret-du-rechauffement-climatique-decryptage-dune-legende-tenace/
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Je ne dirais jamais que l'homme est une erreur de la nature! C'est plutôt que beaucoup d'hommes font de graves erreurs, en premier ceux qui croivent tout naïvment les scientifiques qui ne perçoivent toujours QUE l'apparence, mais pas ce qui se passe derrière le visible.
Rudolf Steiner a déjà parlé des êtres élémentaires, d'autres l'ont fait, et actuellement, je travaille avec le livre "Natura" (2013) de Pierre Lassalle. Je ne peux que recommander cet ouvrage très pratique et accessible.
Plus il y a de gens qui le mettent en pratique et changent leur vision de la nature, et plus vite la guérison de celle-ci, y inclus la météo, se réalisera. J'ai déjà fait des expériences importantes et me réjouirais de pouvoir partager et travailler avec d'autres êtres humains qui cherchent à développer leur libre arbitre.
(<email-pii>)
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"L'homme est un être précaire et condamné"
"Il est apparu au terme d'un long effort"
"Il disparaîtra assez vite".
(Roger Caillois, 1913-1978).
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Il est vrai que la fonte a commencé depuis 20'000 ans et s'accélère depuis 30 ans, mais l'ère postglaciaire de l'holocène vient de commencer, et l'espèce humaine ne peut rien faire contre les effets dominants combinés de l'activité solaire, de la précession de l'axe de rotation terrestre, de l'excentricité de l'orbite terrestre et des fluctuations du système solaire dans le plan de notre galaxie.
Si nous devons réduire la pollution, cela sera bénéfique plus pour notre hygiène (et cela est bienvenu) que pour notre climat. Et puis, l'espèce humaine sera bien obligée de s'adapter, sinon mère Nature se chargera bien de nous éliminer vite fait bien fait...
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"Si tu veux dompter la nature, apprend d'abord à lui obéir" aurait dit Aristote.
Cette maxime somme toute prophétique résume parfaitement la situation météorologique actuelle et les cataclysmes à venir.
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J'ai lu dernièrement qu'on risque d'entrer dans une mini période glaciaire dés env. 2030. Est-ce que Météosuisse peut confirmer cette information.
Ceci mis à part, je trouve dommage que les médias loue à ce point les journées caniculaires, propageant ainsi un message faussement positif concernant cette chaleur. Le message indirect qui en résulte est que le froid est négatif.
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Nous pouvons confirmer qu'une étude menée par des scientifiques britanniques va dans ce sens.
En matière de changement du climat en Suisse romande vous pouvez vous référer aux travaux de M. Martin Beniston.
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L'homme est une erreur de la nature, erreur que la nature va bien vite se charger de corriger
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Tant que les humains continueront à se réjouir et se prélasser sous la chaleur, la prise de conscience collective du réchauffement climatique restera un voeu pieux. Lorsqu'il fait 25 o C en Europe, on n'a rien de plus pressé que de "partir au chaud"... Et puis, que penser de l'accroissement continuel de la population mondiale ? On consomme, on élimine, on épure. Jusqu'à quand ?
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On notera également que même si du jour au lendemain le réchauffement climatique s'arrêtait (ce qui est impossible bien entendu), les glaciers continueraient de fondre à une vitesse accélérée, en raison d'un effet d'inertie. Nos paysages alpins seront profondément modifiés dans les prochaines 50 années. C'est triste.
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Au final la fonte sera certainement conséquente, août étant déjà annoncé comme chaud et sec...
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Il ne faut pas oublier que la planète a des cycles de refroidissement et réchauffement, certes la pollution pourra accélérer un cycle, mais cela reste "normal" que les glaciers fondent, qui sait, dans 15'000 ans on sera à nouveau sous 20 m de neige ;-)
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Oui, la terre a en effet connu une grande variation de cycles climatiques, mais il y a un petit détail que vous oubliez: l'humanité elle n'a pas connu une grande variété climatique (je vous rappelle que l'homo sapiens existe depuis seulement 200 millions d'années, ce qui, dans l'histoire de la terre ne représente qu'une fraction de seconde). Et c'est là tout le problème . Il faisait hyperchaud à l'époque des dinosaures. mais en ce temps-là, il n'y avait pas d'humains sur terre. Aujourd'hui Nous sommes 7 milliards d'humains et nous sommes en train d'entrer dans une période hyperchaude que la race humaine n'a jamais connue. Il y a donc de fortes chances pour que le chiffre de 7 milliards d'être humains peuplant actuellement la terre ne soit pas adapté au nouveau climat qui se dessine...
Or nous sommes responsables de ce changement climatique. Si nous ne faisons rien, les générations futures nous maudiront et rejetteront la démocratie, du fait que ce système politique n'aura pas permis de lutter efficacement contre le dérèglement climatique.
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Moi qui suis une amoureuse de la nature, une randonneuse et pêcheuse cela me rend très triste de voir les glaciers fondre à une telle vitesse. J’espère que cet hiver sera très rude en montagne pour compenser la fonte...
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Effectivement cela fait un peu plus de 20000 ans que les glaciers fondent, par contre on note une nette accélération durant ces 30 dernière années avec un pic sur la dernière décennie.
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ça fait peur. Le réchauffement climatique prend de la vitesse de plus en plus.
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Il y a 20000 ans,la Suisse était recouverte de glace. La fonte des glaciers n'est pas nouveau...! Salutations.
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Effectivement cela fait un peu plus de 20000 ans que les glaciers fondent mais il faut prendre en considération que la fonte s'est accélérée ces 30 dernières années avec un pic de fonte sur la dernière décennie.
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