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Impossible de rentrer en raison d'un tremblement de terre : Qu'en est-il de mon travail ?
Une personne qui ne peut pas rentrer chez elle après ses vacances en raison d'un tremblement de terre ne doit en général pas craindre pour son emploi. Toutefois, l'employeuse ne doit pas non plus payer de salaire pour le temps manqué.
Si le voyage jusqu'au lieu de travail est impossible, l'employé ne doit pas effectuer son travail et l'employeuse ne doit pas le payer. En revanche, un retour tardif au travail ne constitue généralement pas un « juste motif » justifiant une résiliation immédiate. (Cf. aussi : « 5 réponses sur la résiliation immédiate »)
Le travailleur ne doit pas s'attendre à des tremblements de terre
Un tremblement de terre est une catastrophe naturelle à laquelle un travailleur ne doit généralement pas s'attendre. Si les voies de communication sont coupées, il ne peut pas se rendre sur son lieu de travail et sa prestation est devenue impossible. Mais le travailleur perd également le droit à son salaire pour le temps manqué. Son employeuse peut exiger qu'il rattrape le travail plus tard ou qu'il renonce à son salaire. (Cf. aussi : « En retard au bureau à cause de la neige ! Dois-je rattraper le travail ? »)
Pas de licenciement pour retour tardif
Un licenciement immédiat en raison du retour tardif ne serait guère soutenu par un tribunal, car le retard est dû à un cas de force majeure et n'est pas imputable au voyageur. Cela devrait être le cas même si le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mentionne la situation sismique dans ses conseils aux voyageurs. En effet, en cas de catastrophe naturelle, celles-ci se limitent généralement à inviter les personnes concernées à suivre les instructions des autorités et à prendre contact avec leurs proches ainsi qu'avec la représentation consulaire. En règle générale, le DFAE ne déconseille pas de se rendre dans une zone à risque sismique.