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De 1993 à 1996 nous avons étudié les trois indicateurs flore adventice, carabes et araignées dans les matières premières renouvelables chanvre, kenaf, colza et roseau de Chine. Afin d’apprécier les résultats, des cultures de référence (différents types de prairies sur terres assolées gelées, blé d’hiver et maïs) ont été considérées dans l’étude. Le nombre d’espèces et le taux de recouvrement des espèces adventices les plus élevés ont été observés dans le chanvre et le roseau de Chine de 2-3 ans. Pour les indicateurs fauniques, en particulier pour les carabes, le colza s’est révelé être la culture la plus intéressante. Mais une grande densité d’activité des araignées a également été observée dans les prairies artificielles. Les analyses de la composition quantitative en espèces des trois indicateurs étudiés ont montré une différenciation entre les cultures pérennes et les cultures annuelles, de même qu’entre les cultures d’été et celles d’hiver. Il semble que pour les trois indicateurs, la durée de la culture et le moment du semis soient décisifs. L’analyse de l’influence du type de culture, du lieu, du mois d’observation et de l’année d’étude sur la composition en espèces des indicateurs utilisés a révelé que le lieu et le type de culture avaient distinctement un plus grand impact que les paramètres temporels.
Une comparaison de différentes méthodes de fertilisation azotée du blé d'automne a montré que la fertilisation azotée variable et spécifique au site permettait de réduire considérablement les excédents d'azote.
Environnement
Fabian Y., Roberti G., Jacot K., Gramlich A., Benz R., Szerencsits E., Churko G., Prasuhn V., Leifeld J., Zorn A., Walter T. (ꝉ), Herzog F.
De nombreux systèmes de drainages de terres assolées ont besoin d’être rénovés. Les cantons et les personnes concernées disposent désormais d’un outil d’aide à la décision leur permettant d’évaluer ces surfaces dans leur globalité et de trouver des solutions durables.
Les émissions d’ammoniac de l’agriculture suisse ont peu diminué au cours des 20 dernières années. En effet, entre 2000 et 2020, les facteurs entraînant une augmentation ou une diminution des émissions se sont largement annulés.