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Theynet Max
(1875-1949)
Huile sur toile
60 cm x 70 cm
En parfait état
Sans cadre
Oeuvres de Max Theynet en vente sur notre site
Ref: EEG
Blatten, la commune est la plus haute du Lötschental
Blatten est une commune suisse du canton du Valais. Située à 1 540 m, elle mesure 90,65 km2 et comprend les hameaux d'Eisten, de Ried et de Weissenried.
Le nom de la commune vient de l'ancien haut allemand « blatta » (en suisse allemand «Blatte(n)») signifiant «plateau rocheux», «terrasse montagneuse» ou «dalle rocheuse». Il est attesté en 1443. Dans le dialecte local, le nom est encore utilisé comme mot générique.
Une épingle de l'âge du bronze a été retrouvée à Blatten. Le village paratage l'histoire du Lötschental au Moyen Age et au début des Temps modernes. Il se sépare en 1898 de la paroisse de Kippel.
La chapelle baroque de la Visitation à Kühmatt, datant de 1654, est un lieu de pèlerinage régional. Elle abrite des autels de Johann Sigristen et de nombreux ex-voto.
L'église néogothique de 1877 a été démolie et remplacée en 1985 par un édifice de style moderne qui contraste avec le village aux chalets de bois du xvie au xxe siècle.
Un four, une scierie et une maison de commune témoignent de l'ancienne autarcie et de la conscience communautaire.
La croissance démographique a provoqué une forte émigration au 19ème siècle (service étranger, domestiques) et au 20ème siècle (secteurs de l'industrie et des services).
L'agriculture et l'élevage dominent l'économie locale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
La construction d'une route carrossable en 1954 permet aux gens de Blatten d'aller travailler en plaine, pour la journée ou la semaine, dans les secteurs secondaire et tertiaire. Fafleralp est un site touristique depuis 1910.
Max Theynet (1875-1949)
Max-Robert Theynet est né le 18 avril 1875 et décédé le 20 novembre 1949 à Colombier (NE). Il étudie la peinture à St-Gall sous l’enseignement de Jean Stauffacher pendant trois ans, puis, pendant quatre ans, il fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Zurich.
Il séjourne ensuite six ans à Paris et travaille dans l'atelier de Luc-Olivier Merson.
De retour à Colombier où il allait passer le plus clair de sa vie, il se consacra surtout au paysage (rives du lac, paysages valaisans et jurassiens), à la nature morte de fleurs et à la peinture sur faïence.
Il participa à de nombreuses expositions collectives et individuelles.
Max Theynet a produit d'innombrables huiles, brossées avec dextérité, traitées à la spatule, éclatantes de matières et de couleurs. Nombreuses de ses œuvres enrichissent des collections privées.
Max Theynet a su prendre ses distances avec l’académisme ambiant.
Le peintre Mafli dans sa biographie parle de Max Theynet. Il lui a beaucoup appris sur le plan technique et il le considère comme l’un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire qui m’a donné toute la nervure dans ma peinture.»