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Avez-vous déjà eu de la peine à communiquer avec un tiers ?
Ressentez-vous parfois un manque de considération ?
Il existe une méthode efficace, appelée la communication non-violente, qui pourrait nous éviter à tous ce genre de désagrément.
La communication non-violente vise à créer entre les êtres humains des relations fondées sur l’empathie, la compassion, la coopération harmonieuse et le respect de soi et des autres
Dans la relation et la communication de non-violence, la seule intention est de contribuer au bien-être de quelqu’un en s’inscrivant dans une démarche de don, c’est un cercle vertueux qui se forme où la bienveillance est autant au bénéfice de celui qui donne que de celui qui reçoit.
Celui qui donne jouit du plaisir et de la joie de contribuer au bien-être de quelqu’un, il gagne confiance en lui. Celui qui reçoit peut accueillir ce don sans aucune crainte, le cœur ouvert et confiant.
POINT 1 : Ce qui se passe en moi
Pour commencer, il est essentiel pour vous de distinguer et de dissocier ce que vous observez de ce que vous évaluez. Vous pouvez décrire ce que vous voyez et ce à quoi vous réagissez, mais sans y mêler votre jugement.
En mélangeant vos observations et vos évaluations, vous prenez le risque que les interprétations soient erronées et qu’elles dérapent vers des attitudes de défense.
POINT 2 : Faire des demandes claires
La communication non violente implique donc de clairement identifier vos perceptions, vos sentiments et vos besoins, et de savoir les formuler clairement sans laisser entendre que l’autre a tort.
Au cœur de cette formulation, Rosenberg vous invite à employer ce qu’il appelle le “langage d’action positif”. Ce dernier consiste à formuler ce que vous voulez et non ce que vous ne voulez pas, et à y associer des actions concrètes.
POINT 3 : Ce qu’il se passe en l’autre
Dans la communication non violente, il est essentiel pour vous de rester présent à l’autre le temps qu’une relation d’empathie puisse s’instaurer.
Les interruptions qui empêchent d’entrer en empathie sont très variées : conseiller, surenchérir, moraliser, consoler, raconter, clore la question, sympathiser ou interroger… Autant de moyens de reprendre la parole et l’attention de votre interlocuteur qui a seulement besoin d’être entendu.
POINT 4 : Écouter la demande de l’autre
En ouvrant au maximum cet accueil empathique de l’autre, vous lui permettez de livrer ce qui se passe en lui pour éprouver finalement du soulagement.
En portant votre attention sur ce que l’autre observe et ressent, et sur ses besoins inassouvis, vous pouvez entendre ce qu’il attend de vous.
Libérée du jugement, la communication non violente vous apporte un moyen concret d’humaniser vos relations.
Source: https://developpementpersonnel.org/livres/la-communication-non-violente-au-quotidien-de-marshall-b-rosenberg