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Biologie
Des chercheurs du PSI ont développé une nouvelle substance qui inhibe une protéine vitale du cytosquelette.
Avec l’aide de la cryomicroscopie, de nombreuses énigmes liées aux protéines photosensibles peuvent être résolues de manière rapide et très précise.
Comment des processus dans des cellules peuvent être activer et désactiver par des récepteurs de lumière
Le PSI participe au développement d’un test respiratoire, grâce auquel il devrait être possible de diagnostiquer l’asthme. Une interview avec Imad El Haddad.
Le Conseil européen de la recherche approuve des projets du PSI sur le développement d'un calculateur quantique et sur la recherche sur le cerveau pour un montant de 5 millions d'euros.
Des chercheurs du PSI ont mis en lumière la structure d’un élément important dans l’œil: le canal ionique CNG qui permet au signal visuel d’être transmis au cerveau.
Des chercheurs du PSI identifient un principe actif potentiel contre plusieurs parasites unicellulaires, dont ceux à l’origine du paludisme et de la toxoplasmose.
Les chercheurs du PSI ont mis au point une nouvelle méthode pour fixer les protéines à la surface des particules de type viral.
L'hôpital universitaire de Zurich utilise des protéines produites par le PSI pour une étude afin de déterminer combien de personnes ont été infectées par le coronavirus.
Le récepteur CCR5 aide à guider les cellules du système immunitaire vers les foyers d’infection. Un consortium de chercheurs a déchiffré son processus d’activation.
En combinant simulations informatiques et expériences de laboratoire, des chercheurs du PSI ont identifié pour des médicaments de nouveaux domaines de liaison potentiels sur la tubuline, une protéine vitale.
Les récepteurs couplés aux protéines G servent de médiateurs dans l'organisme. Dans une interview Ramon Guixà explique comment il donne vie aux molécules réceptrices à l'écran.
«Notre objectif, à terme, est de comprendre comment des maladies se déclarent dans les cellules individuelles»
Les techniques modernes d’imagerie et de séquençages, combinées à l’apprentissage automatique, offrent d’innombrables possibilités inédites aux chercheurs pour scruter l’intérieur des cellules avec une précision jamais vue jusqu’ici. G.V. Shivashankar, directeur d’un laboratoire au PSI, décrit comment les données peuvent être combinées pour trouver des réponses à certaines questions urgentes.
Des mesures menées à la Source de Lumière Suisse SLS ont permis de comprendre la genèse du seul assemblage cristallin hybride minéral-protéine naturel connu à ce jour. Ce cristal fait partie intégrante du fascinant squelette de verre de certaines éponges.
Le Conseil européen de la recherche soutient à hauteur de 10 millions d’euros un projet collectif interdisciplinaire, qui porte d’un côté sur l’analyse structurale et biophysique de certains photorécepteurs et leur développement en "OptoGPCRs", c’est-à-dire en interrupteurs moléculaires photochromiques avec un large spectre d’applications dans les domaines de la biologie et de la médecine.
Au PSI, les chercheurs décryptent la structure des protéines de bactéries et de virus. Ces connaissances permettent de développer des médicaments contre des maladies infectieuses. Mais tout d’abord il faut résoudre un problème épineux: la cristallisation de ces molécules.
Le PSI félicite Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, lauréates 2020 du Prix Nobel de chimie. Des expériences menées en 2013 à la Source de Lumière Suisse SLS ont permis d’élucider la structure du complexe protéique CRISPR-Cas9.
L’univers des microbes et des virus est extrêmement ancien et diversifié. À l’aide des grandes installations du PSI, les chercheurs scrutent en profondeur ce cosmos inconnu et explorent surtout les protéines de ces êtres exotiques.
Au PSI, des chercheurs passent au crible des fragments de molécules pour voir si ces derniers se lient à certaines protéines importantes du coronavirus SARS-CoV-2 afin de les neutraliser. A partir de ces informations, ils espèrent trouver une réponse sur le profil potentiel d’un médicament efficace.
Comme le rappellent des chercheurs dans la revue spécialisée Clinical Infectious Diseases, le virus SARS-CoV-2 se transmet probablement par des aérosols, autrement dit par l’air. André Prévôt du PSI a cosigné cette publication. Il nous décrit les mesures de précaution qu’il recommande.