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Comprendre la théorie de la finance comportementale
La finance comportementale s’intéresse à l’étude du comportement humain en tant que mécanisme efficace pour obtenir les meilleurs résultats possibles en termes de maximisation du capital organisationnel et des profits. La finance comportementale étudie l’impact des facteurs individuels, psychologiques, économiques, sociaux et culturels sur les individus et les institutions et la manière dont ces facteurs affectent les décisions des organisations publiques et des individus. Le champ d’application de la finance comportementale est très large, car il s’applique à tous les aspects de l’action humaine et de la prise de décision. Cela s’applique également à la prise de décision financière, mais il est généralement plus préoccupé par des questions telles que la consommation, l’investissement, l’épargne et les habitudes de dépenses. En bref, l’étude de la finance comportementale cherche à comprendre comment les gens prennent des décisions et l’influence de diverses variables environnementales.
La finance comportementale a de nombreuses approches différentes. Certains d’entre eux sont l’économie comportementale, la recherche sur l’investissement, la théorie de la décision, l’analyse de la décision, les sciences de la décision et les méthodes expérimentales. Tout cela consiste à expliquer pourquoi les gens prennent certaines décisions en termes de choix d’investissement. Ces décisions comprennent l’investissement dans des titres et options risqués, la consommation, l’épargne, l’investissement en immobilisations, etc. Ces décisions sont prises en fonction de diverses circonstances et toutes ont des effets variables sur les variables d’intérêt à considérer.
L’économie comportementale est l’un des principaux domaines de recherche qui utilise l’analyse comportementale pour étudier les influences psychologiques sur les décisions d’investissement. Il y a beaucoup de gens qui croient que les gens prennent des décisions irrationnelles en ce qui concerne leurs investissements. Pour cette raison, ils examinent les facteurs qui influencent ces décisions irrationnelles pour examiner les facteurs qui peuvent être manipulés afin d’obtenir de meilleurs résultats d’investissement. Les économistes comportementaux tentent donc de contrôler ou de gérer ces influences psychologiques irrationnelles. Ils utilisent des modèles et d’autres méthodes statistiques afin de contrôler les différentes caractéristiques de l’esprit humain.
Par exemple, les économistes comportementaux pensent que les gens font des choix d’investissement irrationnels lorsqu’ils croient que le marché boursier va chuter. En revanche, ils investissent en bourse en croyant qu’elle va augmenter. Ils examinent ensuite les divers facteurs qui peuvent affecter ces croyances irrationnelles et essaient de trouver des méthodes par lesquelles changer les perceptions irrationnelles des gens.
Une autre branche des études de finance comportementale est celle de l’épargne et des habitudes de dépenses. L’économie standard suppose que les individus prennent des décisions rationnelles basées sur leur propre connaissance de la situation économique. Les scientifiques du comportement examinent ces facteurs pour voir comment les gens dépensent réellement leur argent. Le financement standard, quant à lui, suppose que les gens épargnent et dépensent uniquement ce qu’ils peuvent se permettre.
L’une des raisons pour lesquelles la finance comportementale est relativement différente de la finance standard est que l’économie standard utilise un processus cognitif appelé comptabilité psychologique. La comptabilité psychologique est basée sur l’hypothèse que les gens ont tendance à allouer leur capital de manière fixe. C’est ce qu’on appelle l’allocation d’actifs ajustée en fonction du risque monétaire. La finance psychologique standard, quant à elle, suppose que l’allocation du capital par les individus est largement influencée par des biais qui ne prennent pas en compte le temps présent du capital, ainsi que leur connaissance des revenus futurs du travail et des actifs.
Les théories classiques de la finance comportementale disent que les gens n’allouent le capital que pour réaliser un profit, tout en s’assurant de ne pas le perdre. La même théorie dit également que les individus ont tendance à allouer leurs actifs de manière à garantir qu’ils continuent à faire des profits, même en période de récession économique. D’un autre côté, la théorie financière standard suppose que les gens n’épargnent qu’à des fins d’urgence, de sorte qu’ils ne sont jamais obligés de faire face à une crise de trésorerie. Ainsi, la finance comportementale standard suppose que les gens perçoivent un rendement économique futur mais qu’ils n’ont pas à y prêter attention pour pouvoir survivre à long terme.
Il est important de souligner que si la finance comportementale peut sembler assez compliquée, elle peut en fait être expliquée sur une seule ligne. Cette ligne s’appelle le biais de disposition. Le biais de disposition est essentiellement la tendance des investisseurs individuels à vendre une action en fonction de ses mouvements de prix, même si leur intention est de la conserver à long terme. En d’autres termes, les investisseurs utilisent les mouvements de prix comme base pour spéculer si le prix va baisser ou augmenter. Cette forme de spéculation rend un stock encore plus attractif pour les acheteurs. Il n’est donc pas surprenant que les investisseurs comportementaux aient également tendance à être plus sensibles aux fluctuations de prix.