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21/11/2016
Berne, Une étape importante dans le cadre du programme d’acquisition d’un nouvel avion de combat pour remplacer les F-5 « Tiger II » et F/A-18 « Hornet » vient de s’achever. Le groupe d’experts sur le nouvel avion de combat a rendu un rapport succinct dans lequel il expose les premiers résultats de ses travaux et recommande des mesures immédiates. Il préconise notamment, l’octroi d’un crédit pour la poursuite du projet, la réalisation de tests et la préparation de l’acquisition, et conseille de lancer des travaux en vue de prolonger l’utilisation des F/A-18 et de maintenir provisoirement la flotte de F-5 « Tiger II » en service.
Un rapport qui clarifie la situation et détermine les mesures d’urgences :
Le 27 août 2014, le Conseil fédéral a présenté un concept pour la sécurisation à long terme de l’espace aérien.Il y définit le niveau des prestations que les Forces aériennes doivent atteindre sur le long terme et montre comment celles-ci doivent se développer pour y parvenir. Il maintient qu’il est nécessaire de disposer d’un nouvel avion de combat et que la procédure relative à son acquisition doit être engagée d’ici trois ou quatre ans. L’achat de la première série d’avions doit s’effectuer dans le cadre du programme d’armement 2022, la seconde série étant prévue cinq ans après environ.
Comme vous le savez certainement, en février dernier, le chef du DDPS a informé le Conseil fédéral du lancement des travaux préparatoires en vue de l’évaluation d’un nouvel avion de combat, à la suite de quoi le DDPS a mis sur pied un groupe interne d’experts composé de représentants des principaux domaines de compétence de l’armée, d’armasuisse et du Secrétariat général. Ce groupe a reçu pour mandat de répondre aux questions fondamentales liées aux besoins, aux procédures à suivre et aux aspects industriels, et de présenter ses résultats dans un rapport d’ici le printemps 2017 – en tenant compte d’une éventuelle poursuite des travaux dans le domaine de la défense sol-air après la suspension provisoire du projet DSA 2020 (BODLUV 2020).
Objectif du rapport :
Les experts se penchent sur le contenu du rapport et échangent régulièrement des informations avec le groupe d’accompagnement externe. Jusqu’à présent, le travail a porté essentiellement sur l’analyse des besoins en moyens de défense aérienne (avions de combat et systèmes de défense sol-air), sur la définition du degré de réalisation des performances visées par le Conseil fédéral pour les années 2020 ainsi que sur la présentation d’options de développement. Sur la base de ces réflexions, le groupe d’experts formulera des recommandations répondant aux questions posées. Les travaux sont en cours, et le rapport pourra être présenté au printemps 2017.
Les experts ont toutefois reconnu que le rapport définitif paraîtra trop tard pour ce qui concerne certaines décisions, qui doivent être prises sans tarder. Aussi, le rapport succinct a pour but d’émettre des recommandations en vue de ces décisions.
Mesures nécessaires ces prochains mois :
Afin de garantir une liberté de manœuvre suffisante lors de la phase d’acquisition prévue dans les années 2020, le chef du DDPS a décidé d’introduire dès à présent trois mesures concrètes, à savoir :
- l’octroi, pour le nouvel avion de combat, d’un crédit études de projets, essais et préparatifs d’achats (EEP) à hauteur de dix millions, qui devra être demandé aux Chambres fédérales dans le cadre du message sur l’armée 2017 ;
- la poursuite des travaux en vue de prolonger la durée d’utilisation des F/A-18C/D (plafond des coûts à 490 millions), notamment pour disposer d’une vue d’ensemble des crédits nécessaires, avant que la mesure soit demandée aux Chambres fédérales selon la planification actuelle, au plus tard dans le cadre du message sur l’armée 2018 ;
- la suspension provisoire du retrait des F-5 Tiger pour pouvoir, le cas échéant, continuer d’utiliser ne serait-ce qu’une partie de cette flotte après 2018.
Ces trois mesures sont urgentes. Elles dépendent les unes des autres et représentent des étapes importantes pour la suite de la procédure. Elles doivent être prises avant la publication du rapport des experts, sans quoi les délais (p. ex. demande du crédit EEP assez précoce pour l’intégration au message adressé au Parlement) ne pourront pas être respectés. S’il fallait attendre jusqu’à ce que le rapport sorte, la concrétisation des mesures serait retardée d’un an au moins.
Nécessité de disposer d'un nouvel avion de combat :
Le rejet en mai 2014 de l'acquisition du Gripen n'a rien changé à la nécessité de disposer d'un nouvel avion de combat; le Conseil fédéral l'a d'ailleurs confirmé dans son concept pour la sécurité à long terme de l'espace aérien.
L'armée est un système global: pour que les troupes au sol puissent remplir leurs missions – notamment lors de périodes de tensions ou de conflits armés –, une situation aérienne favo- rable doit pour le moins être établie. En d'autres termes, les Forces aériennes doivent être capables d'empêcher que des moyens de guerre aérienne adverses puissent engager effi- cacement leurs armes. Sans l'assurance d'une couverture aérienne suffisante, l'armée perd sa liberté de manœuvre au sol. De surcroît, sans défense aérienne efficace, la population civile et les infrastructures critiques ne pourraient plus être protégées des menaces venant du ciel. La liberté de manœuvre du gouvernement en cas de crise ou de conflit serait ainsi considérablement réduite si l'armée ne disposait pas de moyens permettant de défendre l'espace aérien. A cela s'ajoute que les Forces aériennes, en situation normale ou particu- lière, doivent remplir leurs tâches originelles, à savoir la sauvegarde de la souveraineté sur l'espace aérien et l'application, dans le cadre du service de police aérienne (SPA), des règles édictées par la Suisse concernant l'utilisation de son espace aérien.
La réalisation de toutes ces tâches nécessite le recours à des avions de combat modernes, dans un futur prévisible également. L'acquisition d'autres systèmes (par ex. drones armés, avions de combat sans pilotes) n'est pas une alternative, car rien ne laisse actuellement supposer que des systèmes capables de mener des missions de reconnaissance et d'attaque au sol, puissent à moyen ou à long terme également assurer la défense aérienne et le service de police aérienne.
Des aéronefs lents tels les avions à hélice ou les hélicoptères ne peuvent être engagés qu'en complément aux avions de combat; leurs performances ascensionnelles, leurs pla- fonds pratiques et leurs vitesses ne sont en effet pas suffisants pour effectuer l'ensemble des tâches relevant du service de police aérienne (notamment en cas d'intervention contre des objets rapides volant à haute altitude) ou de la défense aérienne.
L'option consistant à utiliser exclusivement des moyens de la défense sol-air pour protéger l'espace aérien n'est pas viable non plus, notamment parce qu'ils ne peuvent pas être engagés dans le cadre du service de police aérienne: la défense sol-air ne permet ni d'identifier des aéronefs ni de les avertir ou de les contraindre à atterrir. Seule la combinaison d'avions de combat et des moyens de la défense sol-air permet de garantir la protection de l'espace aérien; l'une ou l'autre de ces armes prises indépendamment ne peut couvrir l'ensemble des tâches requises. Dans le cadre de la défense aérienne, il est nécessaire de pouvoir placer des efforts principaux. Les moyens de la défense sol-air sont adéquats pour assurer une défense permanente de secteurs ou d'objets; les systèmes modernes permettent non seu- lement de combattre des aéronefs, mais aussi – du moins pour une partie d'entre eux – de plus en plus d'objectifs de petite taille (missiles de croisière, engins guidés, projectiles d'artillerie, de lance-mines, etc.). Ils ne sont toutefois pas assez mobiles pour fixer rapidement des efforts principaux. Les avions de combat, en revanche, représentent l'élément dynamique de la défense aérienne. Ils peuvent être engagés en temps voulu là où la situation l'exige en priorité.
Enfin, il n'est pas non plus possible de confier le service de police aérienne et la défense aérienne à un possible partenaire dans le cadre d'une coopération, et ce pour deux raisons. D'une part, une telle coopération ne serait pas compatible avec le principe de neutralité; d'autre part, la Suisse devrait renoncer à sauvegarder son intégrité territoriale de manière autonome et dans son intégralité du moins dans le domaine important qu'est l'espace aérien.
Etendue de la procédure d'évaluation :
L'étendue des activités d'évaluation dépend du nombre de types d'avions à examiner et si ceux-ci ont déjà fait l'objet d'une évaluation antérieure ou pas. Si l'évaluation se limite aux appareils qui ont déjà subi cette procédure dans le cadre du projet de remplacement partiel du Tiger, il serait en principe possible de ne les réévaluer que sous l'angle des changements entrepris entre-temps par leurs constructeurs respectifs. En revanche, si d'autres types sont proposés, un seul et même programme complet d'évaluation devrait en principe s’appliquer à tous les candidats, fussent certains d’entre eux déjà connu, sans quoi certains soumisionnaires pourraient dénoncer une éventuelle inégalité de traitement.
Il serait également possible de décider de ne soumettre à la procédure d’évaluation que deux types d’avions connus, voir un seul. Cela diminuerait sensiblement les frais et accélérerait considérablement les préparatifs d’acquisition. Cette alternative aurait toutefois le désavantage de ne pas mettre les soumissionnaires face à une concurrence lors des négociations relatives au prix et aux accords de coopération.
Dans le cas d'une évaluation plus complète encore, la pré-évaluation des candidats retenus sur la liste appelée communément "longlist", pourrait avoir lieu tant en Suisse que dans les pays des divers constructeurs. En revanche, l'évaluation définitive sur la base d'une liste restreinte "shortlist" (ou une réévaluation des appareils déjà examinés en 2008) devrait dans la mesure du possible se dérouler en Suisse pour que les systèmes puissent être testés dans la topographie suisse et leur compatibilité vérifiée avec les systèmes périphériques existants et les procédures d'engagement suisses
Tenir jusqu’à l’arrivée du nouvel avion :
Réduire encore plus le nombre d'heures de vol annuelles sur F/A-18, c'est-à-dire aller au-delà de la réduction déjà prévue pour ainsi prolonger de plusieurs années la durée d'exploitation de l'ensemble de la flotte dont la limite est fixée à 5000 heures de vol par appareil, n'est pas une option. En effet, avec une telle mesure, les pilotes ne pourraient plus accomplir l'intégralité de l'entraînement requis pour rester opérationnels sur F/A-18 (approximativement 120 heures/an par pilote d'escadrille). Pour la même raison, il ne leur est pas non plus possible de s'entraîner en lieu et place sur un autre avion (par ex. F-5 Tiger ou PC-21) ou sur le simulateur du F/A-18. Une baisse du nombre annuel des heures de vol causée par une réduction du corps des pilotes professionnels limiterait considérablement la liberté de manœuvre et la capacité à durer lors d'engagements sur une longue période. Les avions disponibles seraient certes en nombre suffisant, mais il n'y aurait pas assez de pilotes pour assurer les engagements.
Objet de la prolongation de la durée d'exploitation :
La prolongation de la durée d'exploitation comporte quatre domaines:
- programme d'assainissement de la structure, certification incluse, pour que chaque avion soit certifié à 6000 heures de vol;
- remplacement d'éléments;
- mesures diverses pour prolonger l'efficacité opérationnelle;
- le cas échéant, développement d'une capacité limitée d'attaque au sol.
Assainissement de la structure
Malgré le renforcement préventif de la cellule du F/A-18C/D suisse lors de la production, plusieurs faiblesses ont été identifiées dans le cadre des tests de fatigue et pendant son exploitation. Certaines ont pu être corrigées dans un premier programme d'assainissement. Depuis, plusieurs autres faiblesses sont apparues qui exigent la prise de mesures avant même que chaque appareil ait atteint 5000 heures de vol. Pour pouvoir exploiter la flotte au moins cinq ans de plus et certifier la capacité de chaque avion à effectuer 6000 heures de vol.
Commentaire :
Oui, il y a un chef à la tête du DDPS et une véritable équipe qui travail en vue de rendre le projet crédible et tourné en direction de la communication. A gauche, on trouvera toujours une « mauvaise excuse », mais fort de constater que le projet avance et prend en compte la globalité du dévelloppement des Forces aériennes. Une bonne chose, notre aviation militaire semble avoir un avenir ! (source DDPS).
Photos : 1 Les trois candidats déjà en course l’Eurofighter T3, le Gripen E et le F-35@ montage P.Kümmerling 2 Les avions a remplacer le F-5 et le F/A-18 @ DDPS
20/09/2016
Pour une nouvelle année consécutive, un détachement de nos pilotes va se rendre en Espagne du 23 septembre au 7 octobre pour participer à une formation internationale dans le cadre du Tactical Leadership Programme (TLP), qui se déroule à Albacete.
En participant à cet exercice, le détachement suisse complète l’entraînement de défense aérienne qu’il ne peut exécuter que partiellement en Suisse en raison des mesures prises par égard pour la population. L’objectif est de développer les aptitudes et la capacité à collaborer des participants. L’armée de l’air espagnole est l’hôte de cet événement.
Pendant ces deux semaines, quarante collaborateurs des Forces aériennes suisses, seront détachés sur la Base aérienne d’Albacete. Quatre avions de combat de type F/A-18 y seront engagés.
Tactical Leadership Programme (TLP) :
La base d’Albacete abrite le centre européen d’entraînement au combat aérien, le Tactical Leadership Programme (TLP) dont nos pilotes vont bénéficier pour la septième fois (première en 2010). L’objectif du TLP est d’accroître l’efficacité des Forces aériennes dans le cadre de développement des compétences en leadership tactique et capacités de vol, la planification des missions, ainsi que les initiatives conceptuelles et doctrinales.
Les Forces aériennes alliées en Europe centrale (AAFCE) avaient émises, il y a plus de 30 ans la volonté de la création d’un tel site d’entraînement dans un but non seulement d’améliorer les procédures tactiques, mais aussi à l’élaboration des techniques qui renforcent la coopération aérienne multinationale.
L’expérience d’un de nos pilotes à l'étranger :
Pilote professionnel sur Boeing F/A-18 « Hornet » au sein de l’escadrille 17 à Payerne le Capitaine David Menth m’explique les particularités de la formation au TLP :
Les exercices au sein du TLP sont complexes, car ils mettent en œuvre différents types d’avions engagés pour une même mission. Il faut pour cela une préparation minutieuse qui doit tenir compte des différences entre les aéronefs. Certains devront par exemple ce ravitailler plus vite que d’autres.
Les enseignements au sein du TLP permettent de se familiariser avec les forces aériennes amies et de travailler ensemble à la réalisation de scénarii multiples. Exercices air-air, air-sol et SAR et même avec des unités au sol.
David m’explique qu’au TLP tout est organisé comme sur un théâtre d’opération. Chacun reçoit un rôle bien précis pour la mission qui va suivre. Un long briefing de préparation doit permettre de proposer un plan cohérent afin de remplir les objectifs de la mission.
Durant l’exercice, les équipages sont soumis à des situations de plus en plus complexes. De plus, les instructeurs du TLP peuvent également corser la mission en directe, en simulant une panne ou une éjection d’un pilote. Ces difficultés obligent les équipages à rester flexibles.
De retour de mission, les équipages suivent un long débriefing en deux parties, la première concerne le vol entre les pilotes et le second est spécifique aux critiques des instructeurs.
Le TLP permet d’acquérir de hautes compétences guidées par des procédures communes au sein de l’Otan mises à l’épreuve dans les conflits modernes.
Photos : 1 Hornet suisse au TLP 2014 @ Ricardo Calahorra 2 badge TLP 2016 @P.Favre 3 Cap David Menth @ P.Kümmerling
Remerciements : Delphine Allemand service communication du DDPS, Cap.David Menth.
30/07/2016
Hier en fin de journée, la flotte des hélicoptères de type EC635 (Airbus H635) a atteint le seuil des 50 000 heures de vol. Il y a quelques semaines les hélicoptères de type Super Puma et Cougar ont par ailleurs dépassé les 100’000 heures de vol.
La flotte d’hélicoptère Airbus Helicopters EC635 a atteint les 50 000 heures au compteur, depuis la mise en service en 2010 au sein des Forces aériennes suisses. L’éventail des tâches accomplies par l’EC635 comprend en particulier le transport de personnes et les vols avec charge. L’EC635 est également utilisé dans le cadre d’engagements de recherche et de lutte contre le feu ainsi que pour des vols de surveillance et des engagements d’appui au profit des autorités civiles.
Rappel :
Les 20 hélicoptères de type EC 635 font partie du programme d’armement 2005. Ce sont eux qui ont progressivement remplacés les Alouette III La flotte des 20 Airbus Helicopters (ex Eurocopter) se compose de 18 EC635, 2 EC-135 soit 1 aéronef école et 1 VIP en remplacement du Dauphin du Conseil Fédéral.
Une machine exceptionnelle :
Equipé de deux turbines Pratt & Whitney 206B2 au bénéfice d'un régulateur de puissance (FADEC) de dernière génération, les visites moteurs de 50 et 100 heures ont été supprimées et la charge de travail des visites de 400 et 800 heures s'en trouve allégée. Aujourd'hui, la première inspection sur un EC-635/135 est requise à 400 heures de vol, un fait unique dans sa catégorie. Question cellule, Airbus a fait appel à 95% de matériaux composites qui allient légèreté et solidité, tout en réduisant les contrôles. Son rotor principal non articulé silencieux ne nécessite aucune maintenance. De plus, l'EC-635/135 est la machine la moins gourmande en kérosène et la moins bruyante de sa catégorie avec un bruit inférieur de 7db aux normes OACI actuelles.
Photos : 1 EC635 @ Milan Rohrer 2 cockpit 3 en vol @ Swiss Air Force
24/06/2016
Les démonstrations enthousiasment le public aussi bien en Suisse qu’à l’étranger. Sur invitation des Forces aériennes danoises, le Super Puma Display Team s’est rendu au Danemark les 18 et 19 juin 2016 pour y présenter ses capacités lors du Danish Airshow 2016.
Dans le cadre du Danish Airshow sur la base aérienne des F-16 à Skrydstrup au Danemark, l’équipe de démonstration a démontré le dynamise et une partie des capacités du Super Puma. La démonstration n’a dès lors pas fasciné uniquement les 15'000 spectateurs présents mais a aussi reçu la reconnaissance de l’organisateur. Le colonel Andres Rex, Commandant des Fighter Wing Skrydstrup, s’est montré impressionné par la performance du Super Puma suisse: «Je remercie profondément les Forces aériennes suisses d’avoir effectué ce long voyage. Cela en a valu la peine car ce fût la meilleure démonstration d’hélicoptère de tout l’événement. »
Rappel :
Les pilotes qui composent le Super Puma Display sont spécialement formés pout les démonstrations lors des meetings aériens. Ils volent pour cela sur un Super Puma ou sur un Cougar, appareils qui sont engagés au quotidien au sein des Forces aériennes suisses. La démonstration connaît des adaptations en fonction des conditions géographiques et météorologiques. L'ordre dans lequel les figures se succèdent peut changer. La présentation dure environ huit minutes.
Communication Forces aériennes, Melanie Eyer
Photos : Super Puma Display en action à Air14@ P.Kümmerling
21/05/2016
Dans le cadre des célébrations pour l’ouverture du tunnel de base du Sain-Gothard, l’Armée suisse et les Forces aériennes démontreront leur disponibilité opérationnelle ainsi que leur capacité avec des démonstrations de la Patrouille Suisse et du PC-7 TEAM. La démonstration est prévue comme suit:
mercredi 1er juin 2016, 15h45 - 16h15
Deux entraînements de la Patrouille Suisse et du PC-7 TEAM ont lieux le mardi 31 mai 2016 à Pollegio de 10h20 – 11h00 et de 14h30 – 15h15.
Lors de ces deux journées, la Patrouille Suisse s’envolera d’Emmen (LU) quant au PC-7 TEAM, il décollera de Lodrino (TI). (info DDPS).