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"A Héroïdès, fils de Néôn, médecin. Sous l’archontat de Ménandros, le troisième jour du mois Artémision finissant, sur proposition de Mnésiklès, fils de Dèméos. Attendu qu’Héroïdès, fils de Néôn, homme bon, ayant depuis son plus jeune âge du zèle pour ce qu’il y a de meilleur, s’est consacré à l’art médical, et qu’il a fait preuve avec constance de son amour du travail et qu’il a eu un comportement honorable, digne de son art et de notre cité ; qu’ayant été à l’étranger durant une longue période, et y ayant été médecin public durant de nombreuses années, il y fut estimé et qu’il fut honoré par des décrets et par la citoyenneté de la part de la ligue des Etoliens et de la cité de Stratos, comme des décrets en sa faveur en témoignent ; que venant chez nous, faisant [des conférences] et des interprétations [..."
Pour le commentaire, voir notamment Au temps d’Hippocrate. Médecine et société en Grèce antique, Mariemont, 1998, p. 83-85.