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Dans les genres musicaux évolutifs comme le jazz, il est difficile de déterminer les courants et les différents styles qui se sont succédé au fil des siècles. Et le fait que les artistes comme Louis Sclavis n’hésitent pas à tout mélanger n’arrange en rien les choses.
Plus important encore, les célébrités comme Albert Ayler et Ornette Coleman ont chacune leur propre interprétation du free-jazz. Mais pour trouver un terrain d’entente, les experts se sont mis d’accord pour créer une liste chronologique des styles de jazz. Si vous aimez ce style de musique pourquoi ne pas réserver un orchestre de jazz avec jazz-reception.com pour vos soirées et événements.
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Le New Orleans
Cette toute première forme musicale du jazz a vu le jour à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, et fut ensuite diffusée à Chicago dans les années 1910 et New York vers la fin des années 1920. D’autres évoquent également le Dixieland des musiciens Blancs. Dans les années 1930, le New Orleans cède la place au Swing, mais il sera ensuite relancé par le mouvement Revival en 1940 pour le faire connaitre en Europe et dans les États-Unis.
Le Swing
Vers la fin des années 20, les orchestres de jazz apportent quelques changements aux rythmes pour créer le Swing, une musique sur laquelle il est plus facile de danser. En termes de référence, les Big Bands ont marqué les années 30.
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Le Be-bop
Alors que les orchestres blancs s’approprient le mouvement swing et qu’il est de plus en plus difficile de former des orchestres, les jeunes musiciens de New York créent le Be-bop. Il s’agit d’une variété de jazz avec des accords plus difficiles, des rythmes accélérés et une place importante des solistes.
Le Latin jazz
Dans les années 40, l’orchestre de Dizzy Gillespie fusionne avec succès le jazz aux musiques cubaines et/ou brésiliennes (avec percussions). Un triomphe qui se poursuit dans les années 60 avec disques de bossa-nova de Stan Getz.
Le Cool
Le jazz cool est une forme plus calme de be-bop interprétée par les musiciens Blancs qui rajoutent quelques notes classiques. Le Third Stream et le West Coast se retrouvent également dans cette catégorie.
Le Hard bop
Ici encore, la « récupération » du Cool par les Blancs engendre une révolte et les musiciens Noirs créent le Hard bop où se retrouvent le blues, le gospel et les musiques africaines.
Le Free jazz
Depuis le Swing, le jazz se conformait à une suite d’accords préétablis, mais avec le Free, tout est admis : improvisations simultanées, différents sons étranges, rythmes variés dans un seul et même morceau pour une musique libre.
Et de nos jours, l’on rencontre de plus en plus de fusions de genres, à ne citer que le Jazz/Rock, le Jazz moderne (contemporain) et l’électro-jazz.