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Pour le ministre, la Suisse ne devrait pas accueillir plus ou moins de migrants que ce qu'elle fait maintenant. En revanche, elle doit trouver une manière de rester dans le cadre des accords européens, du traité de Schengen et donc de la libre circulation des personnes.
L'Italie est en première ligne dans la crise migratoire. Paolo Gentiloni pense que "l'Europe devrait faire plus pour la crise migratoire". Car il n'est pas réaliste de penser que seuls un pays ou deux sur 28, l'Italie et la Grèce en l'occurrence, vont pouvoir gérer la crise migratoire, d'autant qu'elle dure depuis longtemps et va durer longtemps encore.
"Partager l'effort"
Le ministre souligne que dans vingt ans, l'Afrique comptera peut-être trois fois plus d'habitants que l'Europe, et donc le phénomène risque bien de s'accentuer. Il faut par conséquent que les pays du Vieux Continent s'organisent pour anticiper et "partager cet effort".
gax/pym