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L'homme, dans les années trente, fréquentant souvent le Valais, avait pris conscience que tout ce qui se perdait en fait d'objets de la vie de tous les jours ou de la campagne, signifiait tout bonnement la fin d'une civilisation. Raison pour laquelle il commença à recueillir ces précieux témoignages de la vie d'antan de ce canton pas comme les autres.
Une marotte devint vite un but essentiel, préserver, accumuler, sauver, afin plus tard d'avoir un stock suffisant pour reconstituer cette civilisation en perdition. Tout cela fait partie aujourd'hui du fonds Georges Amoudruz du Musée ethnologique de Genève.
La démarche de Georges Amoudruz, bel exemple pour le Patrimoine de la Vallée de Joux qui poursuit les mêmes buts tout en ayant une problématique fondamentale: il n'a pas un musée pour accueillir ses richesses. Aussi se tâte-t-il encore et toujours afin que le miracle intervienne et qu'il puisse découvrir un local - idéal lui semble être un mot par trop exagéré!- pour exposer ses pièces essentielles.
↓ (PDF) Georges Amoudruz
↓ (PDF) Amoudruz dans la Tribune de Genève du 27-28 janvier 1979