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Sous l’égide du PNUE, la convention de Vienne a instauré pour les nations l’obligation générale de prendre des mesures appropriées afin de protéger la couche d’ozone et un processus par lequel des règlements pourraient être imposés par les instances gouvernementales des pays en vue d’établir des mesures de contrôle.
Les chlorofluorocarbones (CFC) utilisés pour la réfrigération, solvants et stérilisants, agents dispersants pour les aérosols, etc. ont une durée de vie extrêmement longue et leurs émissions, qui atteignent la stratosphère, sont en partie responsables de la raréfaction de la couche d’ozone. Cet appauvrissement de la couche d’ozone a été confirmé par la découverte en 1984 du « trou de l’ozone » au-dessus de l’Antarctique. Depuis lors, on a constaté également une raréfaction de l’ozone aux latitudes moyennes et septentrionales.
Plus important encore, la Convention de Vienne a établi les grandes lignes d’un futur protocole – Protocole de Montréal sur les substances appauvrissant la couche d’ozone.
Par cet instrument, les gouvernements se sont engagés à protéger la couche d’ozone et à coopérer pour le développement de la recherche scientifique afin de mieux comprendre les processus atmosphériques.
Pour en savoir plus :
Protection de la couche d’ozone au niveau international – Admin.ch