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On découvre dans la presse du jour quelques-uns des termes du contrat de mariage - de comportement plus exactement - que Madonna a imposé à son bientôt ex-mari. Elle n’a pas démenti, et l’on peut imaginer que les indiscrétions sont fiables.Donc Madame Ciccone a édicté les commandements que son mari devait suivre à la lettre. Quelques perles:
“...travailler pour enrichir le bien être émotionnel et spirituel de sa femme”.
Il devait ainsi consacrer des heures à la lecture de texte de la kabbale avec son épouse. Au fait, avait-elle prévu la réciproque, soit de travailler pour enrichir le bien-être émotionnel et spirituel de son mari?
“...résoudre les conflits de manière constructive”.
Fort louable. Mais que veut-elle dire par là? Quelles sont ses règles à elle sur la résolution constructive des conflits? Voulait-elle dire qu’il n’avait pas le droit d’être en conflit?
En cas de dispute, il devait dire:
“Je comprends que mes actions t’aient contrariée, s’il te plaît travaillons ensemble pour résoudre ça”.
Et ses actions à elles n’étaient donc jamais contrariantes? Incroyable, une sainte!
“...consacrer du temps à leur expression sexuelle”.
Le calendrier de leurs rapports sexuels était programmé d’avance. Il devait donc bander à l’heure et au jour où Madame l’avait prévu... De quoi le rendre impuissant. Elle connaît, le mot “spontanéité”, et le mot “désir”?
Et quand son Guy Ritchie de mari sortait tant soit peu du rail qu’elle avait décidé pour lui, elle lui disait:

“Le contrat Guy, le contrat…”.
Ils sont en divorce. Et Madame a l'outrecuidance de prétendre que son mari est un “handicapé émotionnel”. On le serait à moins... Je ne connais pas d’esclaves dont la vie émotionnelle est riche et épanouie!
Madonna est donc une dominante sans complexe, et son contrôle sur son mari entre dans les schémas de la violence conjugale psychologique. Mais la question est: comment a-t-il pu rester 6 ans? Personnellement, je serais parti à la première lecture d’un contrat où le couple est pire qu’une caserne.