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L’article titré «La cigarette iQOS plus nocive que prétendu?» signé par Philippe Poirson et publié dans Le Courrier dans son édition du 8 septembre déclare entre autres que le produit iQOS «montrerait des niveaux de toxiques plus inquiétants» que ceux rapportés par les médias. Dans un rectificatif publié le lendemain, Le Courrier a reconnu que cet article «comportait des erreurs concernant les taux d’émanations toxiques des cigarettes iQOS». Toutefois, il ne rectifie nullement les affirmations erronées contenues dans l’article.
L’article affirme en particulier que l’iQOS dégagerait des taux d’ammoniac, d’acétyldéhyde, de formaldéhyde et de benzopyrène supérieurs à ceux d’une cigarette type 3R4F. Il prétend que cette comparaison ressortirait d’un document interne à Philip Morris. Or le document auquel l’article se réfère – publié sur notre site Internet en juin 2014 – démontre au contraire que ces composants sont considérablement réduits. Les études scientifiques, accessibles sur le site de recherche et de développement de Philip Morris (www.PMIScience.com). démontrent en effet qu’à l’exception de la nicotine, toutes les substances chimiques nocives ou potentiellement nocives étroitement associées aux maladies liées à la consommation de tabac et identifiées par des autorités de santé comme Health Canada, l’OMS ou l’Autorité de santé américaine sont en moyenne réduites de plus de 90%; dans certains cas la réduction est de plus de 95%.
De plus, lorsqu’elle est comparée à la fumée d’une cigarette, la toxicité de l’aérosol générée par iQOS est en moyenne de 90 à 95% moins toxique, telle que mesurée dans des tests en laboratoire reconnus au niveau international. Les cigarettes de référence 3R4F sont produites en utilisant une formule standard qui est définie, entre autres, par l’Institut de recherche sur le tabac de l’Université du Kentucky. Elles sont ensuite fournies aux chercheurs à travers le monde comme un outil standardisé de test constant et uniforme pour la recherche sur la toxicité par l’inhalation.
Enfin, l’article affirme que le produit comporterait un «ajout d’ammoniac», qui rendrait la nicotine plus addictive. Or Philip Morris International n’ajoute pas d’ammoniac dans les HeatSticks utilisés avec iQOS, ni dans aucun autre de ses produits du tabac. L’ammoniac est naturellement présent dans le tabac, mais les taux trouvés dans l’aérosol des HeatSticks utilisés avec iQOS sont réduits environ de moitié en comparaison à ceux trouvés dans la fumée d’une cigarette.
* Director Scientific Engagement, Philip Morris International.