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Reuters a même été jusqu'à avancer le montant de 63 milliards au total, dont près de la moitié uniquement liée à l'indécision du Premier ministre Alexis Tsipras et de son ministre des Finances d'alors, Yanis Varoufakis.
Pour, l'agence a réuni des données économiques et des déclarations de représentants de l'Union européenne. Ces derniers estiment que l'incapacité d'Alexis Tsipras à conclure un accord plus tôt a forcé la fermeture des banques et pesé sur l'économie.
Une politique aggravante?
"Ce qui s'est passé lors de l'introduction des contrôles de capitaux et le chaos général ont coûté beaucoup d'argent à la Grèce", a de son côté expliqué à la RTS le professeur de l'Institut des hautes études internationales et du développement à Genève (IHEID), Ugo Panizza.
"Peut-être que les politiques appliquées par le gouvernement Syriza ont aggravé les choses plus encore que son incapacité à négocier", a-t-il encore estimé, reconnaissant néanmoins qu'il est très difficile de chiffrer le coût des négociations.
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Katja Schaer/gchi/reuters
Deuxième train de réformes au Parlement
"Il est extrêmement important de boucler cette procédure des actions préalables afin que nous puissions entamer les négociations vendredi", a souligné Euclide Tsakalotos.
Le vote, qui aura lieu dans la journée de jeudi à l'issue d'un débat, intervient une semaine après l'adoption par les députés d'un premier ensemble d'"actions préalables" exigées par les "institutions" créancières.