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Vers 04h50, un groupe de cinq alpinistes ont quitté la cabane de l’Arpitettaz, située à 2786 mètres, où ils avaient passé la nuit, indique la police cantonale valaisanne mardi en fin de journée. Ils ont scindé le groupe en deux cordées, l’une de trois et l’une de deux.
A moment donné sur la Crête de Milon, la cordée de trois, qui précédait l’autre, a chuté, peu avant la Tête de Milon. La chute s’est produite à quelque 3400 mètres d’altitude. Témoins de l’événement, les deux alpinistes qui composaient l'autre cordée ont immédiatement averti la cabane de l’Arpitettaz ainsi que les secours.
Un hélicoptère d’Air Zermatt et une machine d’Air-Glaciers se sont rapidement rendus sur place. Les secours n’ont pu que constater les décès des malheureux et ont procédé à l’évacuation des rescapés.
Les défunts sont deux hommes belges âgés de 31 ans, domiciliés en Belgique, ainsi qu’une Française de 28 ans domiciliée en France.
Les groupes, bien équipés, n’étaient pas encadrés par des guides. Le Ministère public a ouvert une instruction afin de déterminer les circonstances de l'événement. (ats)
A première vue, l’homme qui a construit et donné son nom à de célèbres dirigeables, l’Inselhotel de Constance, l’emploi de cartes à jouer françaises dans de riches communes lacustres de Thurgovie comme Steckborn ou Ermatingen et le général Dufour n’ont absolument rien en commun. Mais en y regardant de plus près, ce n’est pas le cas.