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Les Alpes actuelles, vouées au rendement touristique, ont perdu leurs anciennes spécificités agricoles par l'optimisation routière. Les anciens pâturages de moyenne altitude, moins fréquentés,se referment; la forêt suisse affiche ainsi une avancée notable.
LE CLIMAT ALPIN
Plusieurs facteurs sont spécifiques au climat alpin. Le relief environnant crée des ombres, l'axe des vallées dirige les vents, les sommets capturent les pluies, créent des zones sèches, sortes de déserts froids, aux fenêtres de cultures très courtes.
Les Alpes regroupent plusieurs chaînes de montagnes supérieures à 3000 mètres d'altitude. Elles sont classées dans la zone climatique 7-8bla selon la Classification de Köppen. Les montagnes créent un microclimat sec et froid, avec des ombres portées dues aux montagnes, et de grandes quantités d'eau, vive et potentiellement destructrice.
LES SOLS
Le sol alpin est en général pauvre et de faible épaisseur; il peut à certains endroits n'occuper que 2 centimètres sur la roche mère.
LE DENIVELE
Il reste toujours un obstacle difficile à contourner. Véritable ruine du paysan, car il entraîne par lessivage les nutriments du sol lors des pluies.
Celui-çi devient un avantage avec une étude des courbes de niveaux et des travaux de terrassement pour le cultiver. La surface gagnée en élévation permet de freiner l'érosion du terrain.
LE STOCKAGE DE L'EAU
Tracées sur les courbes de niveau, chaque terrasse récupère les fertilisants et l'eau de la précédente; au gain de surface s'ajoute la conservation de l'eau disponible le plus longtemps possible.(un exemple splendide s'observe chez les Mong )