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Pendant le préfanage et l’ensilage du fourrage, les protéines se dégradent. Cette dégradation a un impact sur les différentes fractions de protéines. En plus des conditions d’ensilage, les composants secondaires des plantes exercent aussi une influence sur les fractions de protéines. Dans cet essai, l’influence de la conservation sur les fractions de protéines de trois légumineuses (luzerne, trèfle violet et esparcette) lors du premier et du troisième cycle a été étudiée. A cet effet, des échantillons de fourrage frais, préfané et ensilé ont été prélevés. Quelle que soit la variété de légumineuses, la proportion d’azote non protéique (NPN, fraction A) augmente considérablement dans le fourrage préfané et ensilé. La luzerne a enregistré l’augmentation relative la plus importante de la fraction NPN: la proportion de celle-ci dans l’ensilage était 60 % plus élevée que dans l’ensilage de trèfle violet et d’esparcette. Il est probable que la dégradation réduite des protéines dans l’esparcette soit due aux tanins condensés et à l’activité de l’oxydase des polyphénols dans le trèfle violet.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.