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Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
En réaction à cette transformation de notre sociétés, deux camps semblent se dessiner.
Le clivage gauche/droite sera remplacé par une opposition entre transhumanistes et bio-conservateurs.
Les transhumanistes soutiennent la promotion de l'amélioration de la condition humaine, l'augmentation des capacités intellectuelles, physiques ou psychologiques. Pour eux, le citoyen est un être autonome qui n'appartient à personne d'autre qu'à lui-même.
Les bio-conservateurs, des décroissants qui résistent. Ils veillent sur de zones à défendre, se battent coûte que coûte pour que la vie, la vraie, continue d’exister.
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Le parlement issu des élections d'octobre 2019 verra le début d'une ère nouvelle. Nous vivrons une législature qui verra une accélération des avancées technologiques comme celle qui a vue l'industrialisation de notre pays. Une législature de bascule.
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C’est la solitude qui étouffe une majorité de personnes âgées.
La solitude, c’est ce désespoir froid qui use l'âme, la santé et le cœur. Il est clair que cet isolement n'a pas été choisi, mais imposé par une société qui refuse de vieillir et, par conséquent, nie la vieillesse.
Souvent les personnes âgées ne sont pas considérées comme des citoyens à part entière et qu'on les laisse sciemment en marge de la société.
On ne parle jamais des personnes âgées, sinon pour dire qu'elles sont maltraitées ou qu'elles coûtent horriblement cher au système de santé.
On ne parle jamais du fait que ces gens rendent des services, qu'ils font tourner l'économie.
Le problème, c'est que cet apport est rarement reconnu par la société, et on les présente toujours comme des victimes ou comme un fardeau pour la société.
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La politique est cet univers qui est à la fois celui du pragmatisme le plus aiguisé et celui de l’idéalisme le plus débridé. Sans doute partage-t-il cela avec l’amour, car il est, au fond, affaire de sentiments, et avant tout de sentiments partagés.Il y a des choses que l’Homme ne peut pas faire : par exemple être spontanémentNous devons travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.Nous devons régénérer notre démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.Ceux qui détiennent un mandat représentatif doivent créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des habitants.Cela devrait être le corolaire naturel de toute véritable démocratie. Les élus doivent apprendre à écouter, dialoguer, agir de concert pour réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.Notre « vivre ensemble » devrait servir à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.
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Les nouvelles technologies nous permettent de réduire notre empreinte environnementale en répondant à nos besoins quotidiens par des solutions moins polluantes que celles que nous adoptons habituellement. La substitution est donc une piste que nous pouvons explorer
Ce principe trouve sa pleine logique lorsque le recours à une écotechnologie a pour conséquence de diminuer, par exemple, l’utilisation du transport automobile.
Ainsi le e-shopping, le télétravail ou les substituts à la voiture thermique sont des moyens de minimiser notre impact écologique. Mais le débat autour de ces derniers n’est pas clos.
Vélos, voitures, scooters électriques sont présentés comme des solutions technologiques envisageables et réalistes. Selon l’OFS, nous travaillons en effet à moins de 9 km de notre domicile et nous pourrions donc tout à fait utiliser des transports non-thermiques, ne rejetant pas directement de C02.
Selon la REMP, 51,3% utilisent encore leur voiture/moto pour aller travailler, contre seulement 28,2% les transports en commun et 8,4% le vélo.
Mais plusieurs questions restent entières, notamment celles des pollutions liées à la fabrication des batteries et l’origine de l’électricité
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Un bruit trop présent peut nous rendre malades. Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.
De plus, nous ne pouvons pas nous habituer au bruit, nous endurcir à cette gêne ni nous immuniser contre celle-ci.
Le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Pourtant, le bruit rend malade et génère des coûts de santé élevés.
Les conséquences du bruit quotidien sur la santé sont plus graves que l'on ne le pense généralement. Troubles du sommeil et de la digestion, hypertension, infarctus du myocarde, dépression, agressivité et difficultés de communication sont les problèmes les plus fréquents.
Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit.
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Aujourd'hui nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.
Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.
Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.
Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.
Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.
Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des personnes le pense.
Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. »
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Des irrégularités nombreuses ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.
Aujourd’hui, l’association est devenue l'un des rares tabous politiques c'est une véritable loi du silence.
Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : les corporations, les collectivités locales, C'est une machine à souplesses budgétaires…
Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.
Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place. Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.
Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.
L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.
Le moment est toutefois venu de publier des informations, d’autant que chaque jour, elles « s’enrichissent » de dérives nouvelles, On constate alors que le « risque dirigeant » est, de loin, le plus important et qu’il affecte deux grands domaines qui constituent la base même de toute association : la vie démocratique et les finances.
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Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permet de se maintenir au pouvoir.
En démocratie, l’argent permet à se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.
Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .
Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.
Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».
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C’est l’application des nouvelles technologies qui engendre le « capitalisme distribué» et qui rend obsolètes de nombreux postulats centraux du capitalisme de marché. La solide conviction d’Adam Smith : « la nature humaine prédispose tout individu à rechercher sur le marché son propre intérêt contre ceux des autres » est toutefois tempérée par le concept que même si l’individu ne pense qu’à son intérêt personnel, en le servant il contribue d’une certaine façon au bien commun.
Le capitalisme distribué part d’un principe opposé sur la nature humaine à savoir que quand on lui en donne l’occasion, l’être humain est naturellement disposé à collaborer avec les autres, souvent gratuitement, simplement pour contribuer à l’intérêt général.
De plus, lorsqu’on apporte sa contribution au bien-être du groupe, on peut être plus à même d’optimiser son intérêt personnel.
Autrement dit, les capitalistes distribués célèbrent ce qu’ils appellent la communauté numérique au lieu de se lamenter sur la tragédie des biens communs. Pas de plus beaux exemples que Wikipédia ou Linux.
De même, le vieil adage « c’est à l’acheteur de faire attention » est remplacé par l’idée de transparence et d’ouverture.
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J'en ai marre de ces politiciens incapables de poser les questions fondamentales:
Dans quel monde souhaitons vivre ? Quelle vie voulons-nous mener ?
Le temps est venu de réfléchir à une écologie généralisée qui pense la culture et la société, qui s'intéresse au conditions d'existence et aux écosystèmes sociaux.
Une politique qui tienne compte de l'individu et de sa complémentarité avec le collectif, de son désir d'indépendance et son besoin d’attachement, de ses objectifs économiques et de son désir de sens.
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Les élections fédérales cherchent à rejouer le grand scénario de l’affrontement gauche-droite, mais il n’est pas sûr que les électeurs s’y retrouvent aussi aisément que la classe politique.
Ce mouvement affecte la pérennité des choix politiques ancrés dans de fortes appartenances à la droite ou à la gauche.
Au plan idéologique, le vieux clivage gauche-droite qui structure depuis des décennies les choix et les orientations politiques connaît une crise profonde.
Si une majorité de citoyens se sent appartenir à la gauche ou à la droite, cela ne veut pas dire pour autant que ces catégories soient pertinentes pour comprendre les prises de position des partis.
Au schéma classique Gauche/Droite, se sont substitués plusieurs clivages traversant toute la société : sécurité/insécurité, école privée/école publique, énergies fossiles/énergies renouvelables, étrangers/nationaux, immigration/intégration ou encore accès différenciés à la culture et aux ressources distribuées par l’État.
Les mutations de l’appareil productif, l’étalement du phénomène d’urbanisation et l’accélération des déplacements entraînent une société de mobilité et de circulation permanente.
Ces déplacements des fondements territoriaux, sociaux, idéologiques et la représentation politique, provoquent un profond malaise démocratique et un brouillage des repères.
La constellation de la gauche est fragmentée en plusieurs cultures dans lesquelles le degré de " libéralisme culturel " ou la volonté de réforme vigoureuse des structures économiques varient profondément.
L’univers de la droite est traversé d’une profonde fracture entre les références de la droite populaire et celles de l’extrême droite.
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L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept qui peut paraître obscur au premier abord…
Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire surtout sur fonds de crises économiques et environnementales.
Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver des mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.
Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.
L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.
Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.
Le « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail ou encore participer financièrement à des projets d'utilité publique.
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Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché en conjonction avec la science, la technique et l’industrie est capable de pallier à toute pénurie de ressources.
Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.
Elle ignore que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.
Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent... Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.
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Les Verts donnent-ils encore envie, un léger doute s'installe...
Ils se sont fait déposséder de l'écologie et imposer le langage par les conservateurs. Ils ont parler d'économie au lieu de l'emploi. Ils n'ont pas parler d'écologie, mot qui a même disparu de la page d'accueil de leur site internet.
Non seulement ils ont été dépossédés de l'idéologie mais aussi du langage. Aujourd'hui tous les acteurs politiques ont intégré un brin d'écologie dans leurs discours. Aujourd'hui entendre parler d'écologie ne fait plus penser aux Verts.
De plus une mauvaise stratégie a été déployée. Par exemple sur l'immigration, ils ont laisser traîner le débat sur l'immigration et laisser dire que c'est un problème au lieu de prendre la parole pour dire que l'immigration pose des problèmes. Ce qui n'est pas la même chose.
Les Verts on perdu la bataille du langage et la bataille des idéologies.
Il est temps de faire émerger autre chose, de proposer des projets politiques avec une vision alternative du monde en cohérence avec des valeurs écologiques, éviter les atermoiements.
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Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit.
Toutefois, le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Un bruit trop présent peut nous rendre malades (troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires).
Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.
Les mesures prises jusqu’ici pour lutter contre le bruit ne suffisent pas à garantir notre qualité de vie. Il est temps de passer à la création de notre espace sonore.
Cette perspective est de l’ordre du possible...
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La délégation généralisée de la responsabilité, crédo des Verts associés avec les Socialistes et l’extrême gauche, induit nécessairement une structuration collective qui écrase la personne au nom de la volonté générale, et diminue son autonomie.
Cette posture ne correspond pas/plus à l’écologie politique qui a toujours combattu le gigantisme des structures, et l’emprise de l’État qui déresponsabilise l’individu.
Et la revendication d’autonomie ne peut être dissociée d’une revendication à assumer ses responsabilités.
Par cet attachement à l’autonomie comme expression de la liberté, l’écologie politique est aussi de droite, sauf à risquer l’illégitimité et l’incohérence.
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Article 1 : le mensonge a toujours une finalité.
Article 2: les mensonges sont rapides à proliférer, ils se suffisent à eux-mêmes pour donner naissance à d'autres tromperies.
Article 3 : les mensonges naissent d'autres mensonges, tout se passant comme si la menterie était, par nature, réciproque, à l'instar de la duperie, son proche parent.
Article 4 : le mensonge respecte la vérité, en tout cas ses apparences. Singeant la réalité, il se condamne à la vraisemblance pour seul but : éviter la crise.
Article 5 : découvrir la finalité de tout mensonge constitue l'unique moyen d'approcher la vérité.
Article 6 : la plupart du temps, le menteur ne peut choisir d'autres voies que son mensonge, car il a conscience de se trouver face à un système qui lui est hostile.
Article 7 : lorsque l'article 6 est vérifié, on doit s'interroger sur la légitimité du mensonge.
Article 7a : comment arguer d'une prétendue « légitimité du mensonge » ?
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Plus les sociétés deviennent plurielles, plus l’exigence pacificatrice incluse dans l’idéal laïque s’impose.
La gestion politique de l’altérité demande le développement d’une culture de l’indifférence philosophique appuyée sur un devoir minimal de ressemblance juridique.
La laïcité est porteuse d’un idéal, celui de l’individu-citoyen qui sait qu’il n’y a de "vouloir-vivre collectif" que dans la confrontation librement débattue de convictions individuelles.
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La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.
La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).
Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.
Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).
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Une ville dense permet des modes de vie urbains à haut niveau de services. Mais, il revient aux acteurs de la ville de réinventer les nouvelles densités urbaines qui sont le contraire des « prêt à penser » qui assimilent la ville dense à ville oppressante ou anxiogène, et en font son « mal de vivre ».
Le développement de la ville rend très difficile la réponse aux enjeux humains, urbains et écologiques. D'autres aménagements du territoire, d'autres organisations, sont, à l'évidence, préférable et nécessaire.
La maîtrise du développement urbain est de surcroît nécessaire eu égard à l'importance de maintenir des terres affectées à d'autres usages, et d'abord à l'agriculture.
Dès lors que certaines conditions sont remplies, comme toujours une question de choix politiques, la ville dense est plus écologique.