Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/111890

<h2>SubmittedText<h2><p>Le 29 septembre prochain, une manifestation aura lieu à Genève pour réclamer la libération du soldat israélien Gilad Shalit, retenu en otage depuis le 25 juin 2006.</p><p>- Qu'entreprend le Conseil fédéral pour obtenir la libération de Gilad Shalit ?</p><p>- Et que peut faire le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, dont le siège est à Genève, pour lutter contre cette atteinte aux droits de l'homme les plus élémentaires ?</p><p>Toujours est-il que la Suisse verse annuellement à ces organisations au moins 22 millions de francs pour une aide au développement très controversée.</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le soldat israélien Gilad Shalit est privé de liberté depuis le 25 juin 2006. La Suisse rappelle régulièrement aux autorités de fait à Gaza leurs obligations en vertu du droit international humanitaire, notamment celles de l'autoriser à avoir des échanges réguliers avec sa famille et d'accorder le droit de visite au CICR. Aux côtés d'autres acteurs, la Suisse a exigé à plusieurs reprises qu'une preuve de vie soit remise aux proches du soldat Shalit. Après une lettre et un enregistrement audio, un enregistrement vidéo a été transmis en octobre 2009. La Mission d'enquête de l'Organisation des Nations Unies sur le conflit de Gaza, établie par le Conseil des droits de l'homme en avril 2009, recommande dans son rapport que Gilad Shalit soit traité conformément au droit international humanitaire et qu'il soit libéré pour des raisons humanitaires. La Suisse soutient ce rapport et s'engage pour que les différentes recommandations de ce rapport soient mises en oeuvre.</p>