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Le climat n'avait pas l'air si différent. Peut-être que l'air était un peu moins lourd, un peu moins... chaud. Mais beaucoup trop humide au goût de Tinkerbelle, habituée aux sécheresses orientales plus qu'à ce qui ressemblait le plus à une forêt amazonienne, selon elle. Au moins, ici, elle était certaine de voir plus souvent des gouttes de pluies qui s'étaient sagement cachées pendant toute son enfance... Il n'est jamais trop tard, avait pour coutume de dire sa grand-mère. Et là, la blonde ne voyait pas quel autre proverbe pouvait convenir à la situation.
Après avoir passé une agréable nuit dans un hôtel pas très loin de l'aéroport, elle avait pris un taxi, direction ce qui serait sa nouvelle maison pendant, elle l'espérait, plusieurs années. Plus longtemps elle resterait dans la prestigieuse académie américaine, plus elle aurait de chance de se faire un nom dans le domaine, et plus elle se rapprocherait de ses rêves d'élevage et de reconnaissance... Mais ce n'était pas pour tout de suite. Autant, pour l'instant, se sortir tout ça de la tête. Mieux valait pour elle continuer à progresser, et se concentrer uniquement sur ses talents de cavalière.
Arrivée à l'écurie en fin de matinée, elle passa récupérer une liasse de papiers épaisse comme sa valise -de quoi déforester la fameuse forêt amazonienne, et qui expliquait certainement l'impression de climat tropical- et un trousseau de clés, avec plus de clés qu'elle n'en avait jamais eu dans toute une vie. Une pour la sellerie, une autre pour le casier, la porte de la chambre, les pièces communes, le club-house, la grange... Telle qu'elle se connaissait, tout ce joyeux bazar resterait ouvert aux quatre vents, et le trousseau de clés se perdrait dans les tréfonds de son sac.
Tirant derrière elle sa valise digne d'un réel déménagement -et pourtant, elle avait laissé une bonne partie de son dressing en Algérie, mais elle n'avait pu résister à l'attrait des babioles de valeur- elle trouva la porte de sa chambre, avec la gracieuse aide d'un jeune homme qui visiblement aurait tout donné pour être ailleurs lorsqu'elle lui avait demandé de l'aide pour trouver son chemin. La galanterie semblait être en option, chez les américains...
Poussant la porte -miracle, elle n'était pas fermée à clé, peut-être que sa colocataire avait elle aussi un conflit existentiel avec les clés- elle posa ses sacs et ses papiers dans un énorme vacarme, qui ébranla certainement jusqu'aux murs de la chambre. Les papiers tueurs de forêt amazonienne s'éparpillèrent, mais elle n'en avait cure. Ils allaient suffisamment la gonfler quand elle les lirait pour qu'elle se préoccupe un tant soit peu de leur sort. Et toc. L'algérienne eut tout juste le temps de passer une main dans ses cheveux pour les écarter de devant ses yeux qu'elle aperçut une tête brune réagir au fracas qu'avait produit ses affaires.
Bonjour ! Tu dois être... Noémie, si la dame un peu déboussolée à l'accueil n'a pas inversé deux noms ! Je m'appelle Tinkerbelle, comme la Fée Clochette, mais tu peux m'appeler Tinky, c'est plus pratique.
Il n'y avait guère que le prénom Noémie qui avait été correctement prononcé, vu qu'elle parlait bien mieux français qu'anglais. Mais, résolue à réussir un jour à parler la langue de ce pays dont elle faisait à moitié partie de par les origines de son père, autant commencer tout de suite...
Date d'inscription : 29/03/2016 Messages : 25 Localisation : Belgique
C'était le matin et je venais de me réveiller. Alors comme tous les jours, je faisais mes premiers gestes matinale. C'est-à-dire me lever, prendre ma douche, me brosser les dents et les cheveux, mettre une tenue convenable,... Par exemple, aujourd'hui, j'avais mis la jupe vert pin et sa ceinture, qu'on va dire fauve, que j'avais acheté hier, avec un top à bretelles blanc tout simple. Et voilà, encore des vêtements à rajouter à ma garde robe. J'espérais que ma colocataire n'en aurait pas beaucoup parce que sinon, il faudra qu'on réarrange la chambre et à mon avis, ça ne saura pas du gâteau ! D'ailleurs, Aileen m'avait dit celle-ci ne tarderait pas à arriver, quel joie ! Et encore une fois, comme dirait mon grand père : " Il y a une première fois à tout dans la vie, ma grande. " Ouais, super....
J'allais passer au maquillage quand j'entendis la porte s'ouvrir. Pas si curieuse que ça, je continuais d'étaler mon fond de teint sur le visage, de mettre mon bronzer, puis toutes les poudres qui suivent et le phare à paupière. Oui, pas d'eyeliner aujourd'hui. Mais bien sûr, pile au moment où je passais au mascara j'entendis un gros bardaf tomber par terre. Fais chier ! Elle avait réussi a me faire peur et en conséquence, de me mettre, oui je sais sans le vouloir, la ointe avec tous les pois directement dans mon œil... La douleur allait passer mais ça me faisait vraiment mal. Apparemment j'étais tombé sur le jackpot, pour la première fois où je partagerai ma chambre, il fallait que ce soit avec quelqu'un qui a deux mains gauches... Bon, il fallait quand même que j'aille la voir pour savoir si ce bouquant avait été fait exprès, ou pas. Je passa ma tête de l'autre côté du mur avec une tête, qui je l'espère, n'était pas si froide que ça. Car habituellement, elle faisait fuir les gens...
« Bonjour ! Tu dois être... Noémie, si la dame un peu déboussolée à l'accueil n'a pas inversé deux noms ! Je m'appelle Tinkerbelle, comme la Fée Clochette, mais tu peux m'appeler Tinky, c'est plus pratique. »
Wow, on peut dire qu'elle n'avait pas peur des gens celle-là. Comme ça, pour enfin me faire une première amie, ça saura beaucoup plus facile. Je l'observa vite fais. Elle avait l'aire d'être petite, avec des cheveux courts blond platine, sûrement une coloration. Ces yeux, eux, étaient noisettes, et ces lèvres étaient pulpeuse. Plutôt jolie. Je m'approcha un peu d'elle jusqu'aux millier de feuilles nous s'éparant. Je ne tarda pas une seconde de plus à lui répondre.
« Bonjour, oui, moi c'est bien Noémie. Mais si tu veux, tu peux aussi m'appeler Nono. Après c'est comme tu le sens. Enchantée Tinky. »
Euh, normalement, dans ces moments là, les gens se font a bise non ? Alors, je m'approcha pour lui en faire une. Oui, je suis française mais je n'en fais qu'une. Il y a un problème avec ça ? Bref, je regarda tout le bordel qu'il y avait par terre. Mon dieu, je sentais que je devais l'aider à tout déménager dans ça chambre. Et c'était en regardant sa valise que je me posa une question. Comment est-ce qu'elle allait ranger tout ça dans sa chambre ?? Oui parce qu'en plus, comme j'étais la première arrivée, je me suis permise de prendre la chambre la plus grande... Puis aussi, de prendre un peu plus de la moitié du dressing commun que nous avions. Enfin, on verra ça après, pour le moment, om devait plutôt ce préoccuper sur ce qu'il y avait par terre...
« Si tu veux, je vais t'aider à ramasser tout ce bazar, je pense que ça ira plus vite si on s'y met à deux, non ? »
Sans attendre, je commença a ramasser les feuilles. Bon, elles ne seront pas dans le bonne ordre mais on s'en fou non ? Ces feuilles disaient juste touuuuut ce qu'on nous avait déjà raconter à l'accueil et par la directrice quand elle nous voit dans son bureau... En gros, du blabla qu'on nous répètera encore et encore.
Tinkerbelle observa celle qui allait devenir sa colocataire. Et, elle l'espérait, une amie, ou du moins quelqu'un avec qui elle allait bien s'entendre. Car elle se connaissait suffisamment pour savoir que, si le courant ne passait pas entre elles, leurs années ici allaient être longues. Très loooongues... Habillée d'une jolie petite jupe et d'un haut tout simple, dans un ensemble que la blonde trouva très élégant, Tinky' se surprit à vérifier sa propre tenue. Avec un jean rose pastel et son perfecto en simili-cuir bleu électrique, elle était fidèle à elle-même. Ça allait, l'image qu'elle donnait, à défaut d'être bonne, était bien représentative d'elle-même.
La dame à l'accueil ne s'était donc pas trompée, c'était la bonne Noémie qu'elle avait en face d'elle.
Enchantée, alors. Tu es française, n'est-ce pas ? Noémie, ça sonne tout comme... Mais peut-être que je me trompe, je ne suis pas une spécialiste !
La brune lui proposa de l'aide pour ramasser ses papiers, et Tinkerbelle lui fit un grand sourire, avant de se pencher pour finir. Elle récupéré toute la pile dans ses mains, et la regarda d'un air sceptique.
Il y a une réelle utilité à ça, ou c'est simplement pour bien nous montrer qu'ils sont tellement riches ici qu'ils rachètent une papeterie en claquant des doigts ?
Ayant une sainte horreur de lire, l'Algérienne espérait très fortement que toute cette paperasse n'était là que de manière facultative et qu'elle allait pouvoir éviter de passer deux heures ce soir, dans son lit, à tout lire. En d'autres circonstances, son frère aurait tout lu, puis lui aurait fait un joyeux résumé. Pendant ce temps, elle serait allée découvrir les lieux, tout cartographier mentalement, et elle aurait dessiné un plan pour aider son handicapé-du-sens-de-l'orientation de frère. Mais Ametys n'arriverait pas avant plusieurs semaines, alors pour l'instant, il ne lui restait plus qu'à prier que Nono allait avoir pitié d'elle et lui faire un petit résumé, ou carrément l'aider à brûler tout ça autour d'un feu de joie.
Elle jeta un petit coup d’œil dans le salon. Pas bien grand, mais pour deux cavalières qui passeraient le plus clair de leur temps dehors avec les chevaux, c'était amplement suffisant. Et puis, le canapé avait l'air confortable, et la télé d'assez bonne qualité. Tout ce dont avait besoin un salon, finalement.
Se retournant vers ses bagages, elle remarqua la cage -rose- de son chat, et s'empressa de prévenir sa colocataire.
Au fait, tu n'as rien contre les chats ? Au pire, je garderais O'Malley dans la chambre, si tu es allergique ou que tu en as peur...
Elle espérait, autant pour elle que pour son rouquin, qu'il allait pouvoir se balader dans l'appartement, sinon il allait devenir fou à force de tourner en rond. Et elle se voyait mal promener son chat en laisse tous les matins et tous les soirs, mine de rien...
Date d'inscription : 29/03/2016 Messages : 25 Localisation : Belgique
« Enchantée, alors. Tu es française, n'est-ce pas ? Noémie, ça sonne tout comme... Mais peut-être que je me trompe, je ne suis pas une spécialiste ! »
Dis-je avec un sourire au coin des lèvres. Je vis son regard se poser avec désespoir su le tas de feuilles ramassés. Je la comprenais, j'avais exactement le même quand on me les avait donné. Car c'est vrai que comme accueille, c'était génial.
« Il y a une réelle utilité à ça, ou c'est simplement pour bien nous montrer qu'ils sont tellement riches ici qu'ils rachètent une papeterie en claquant des doigts ? »
Pas faux, la blonde avait touché un point. Je n'avais pas encore vraiment fais le rapport des élèves avec tout ce blabla, mais c'est vrai que s'ils ressortaient à chaque fois le même nombre de feuilles pour un élève, ca faisait beaucoup d'arbres en moins sur la terre pour rien. Limite, ils devraient juste un mettre un par chambre, plastifier et dans un classeur. Comme ça, on ne pourra pas les brûler ou les jeter et plus besoin de les imprimer cinquante fois. Et puis, s'ils modifient une feuille, ils imprimeront juste celle-là...
« Si ça peut de consoler, t'as pas besoin de les lire. Quelqu'un m'a dit que ce n'était que le résumé de tout ce qu'on t'as dit à présent et de tout ce qu'on dira encore et encore.... »
Oui, apparemment il y avait une bonne âme quand je suis arrivée qui m'a passé le mot et maintenant, c'est moi qui le lui ai passé pour qu'elle puisse, je l'espérais, faire de même. Par après, je l'observa un peu plus. Elle portait un jean rose et une veste simili-cuire bleu électrique. Et ben, sa tenue en jetait du peps ! Ce n'était surtout pas moi qui porterais ce genre de chose ! Je regarda son immense valise et remarqua que derrière, une étrange boite rose. Comme celle d'un chat. Je m'approcha un peu de celle-ci pour me voir, et remarqua un bout de queue rousse en sortir. Toute contente d'enfin revoir un chat, je la souleva et regarda le chat se trouvant à l'intérieur, il avair l'air d'être sympa.
« Au fait, tu n'as rien contre les chats ? Au pire, je garderais O'Malley dans la chambre, si tu es allergique ou que tu en as peur... »
En avoir peur ? comment c'était possible d'avoir peur d'aussi mignonne boule de poils ? Et quel calvaire ça devait être dans être allergique. Je reposa la cage par terre et l'ouvrit, laissant le chat, du nom de O'Malley, se balader dans notre mini appartement. Il devait être content car il avait la queue bien levée, signe de joie. Par contre, j'alla refermer la porte du dressing, car ça ne me disait rien du tout d'avoir des vêtements remplis de poils. C'était juste par précaution.
« Oh non, il ne me posera aucun problème s'il est sage, en tout cas avec moi. Et puis,il amènera un peu plus de vie dans l'apart'. Je pensais que c'était interdit d'emmener ses animaux de compagnie ! Comment tu as fait ?
Mon regard se posa à nouveau sur le chat, et un petit sourire commença à se dessiner sur mes lèvres. Il me rappela un peu le chat de mon voisin, mais en moins gros et, reste à voir, moins fainéant.
La blonde poussa un énorme soupir de soulagement. Mine de rien, elle venait de lui enlever une sacré épine du pied, la fameuse Nono. Et, d'emblée, elle sentait qu'elles pourraient bien s'entendre. Avouez que si sa colocataire avait commencé par lui dire "Oh mais oui, c'est in-dis-pen-sa-ble que tu lises tout cela jusqu'à ne plus rien voir et t'écrouler de fatigue dans ton lit, pour être épuisée le lendemain pour ton test d'entrée et le planter royalement !", et bien... Tinkerbelle l'aurait certainement mal pris. Et, en plus, elle ne l'aurait pas plus lue, la forêt amazonienne qu'elle tenait dans ses mains.
Bon, alors tu me rassures, maintenant je n'ai plus qu'à faire un feu de joie avec...
Et elle lui adressa un petit clin d’œil. Bien évidemment, qu'elle n'allait pas les brûler... Elle irait trouver une poubelle de recyclage, et offrirait une seconde vie à ces pauvres arbres, tués pour elle alors qu'elle n'avait strictement rien demandé. Bah oui. D'où elle venait, dans son petit village perdu au beau milieu des terres Algériennes, on ne gâchait rien. Et ce n'était pas ici, dans ce temple du luxe et du gâchis, qu'elle allait s'y mettre.
Elle lança un regard amusé à son rouquin, qui s'empressa de sortir de sa cage, et de se pavaner dans l'appartement. Allons bon, il ne manquait plus qu'un bon vieux miaulement à vous en fendre le cœur pour faire croire qu'il avait été ex-trê-me-ment malheureux dans cette cage, déjà vachement grande au vu de sa taille. Elle, dans l'avion, elle n'avait pas eut autant de place pour étirer ses jambes...
Pour tout te dire, je n'ai pas vraiment demandé la permission... Mon frère ne tardera pas à arriver, il a été pris lui aussi à SFS, et comme nous vivons seuls, le chat devait nécessairement partir avec nous...
Et puis, il était hors de question qu'elle s'en sépare. Ametys était déjà suffisamment déçu de devoir laisser sa jument en Algérie le temps de pouvoir la faire venir ici pour qu'en plus elle abandonne aussi leur chat... Ramassant sa valise -qui menaçait d'exploser, elle n'avait jamais été très douée pour gagner de la place- elle observa les trois portes au bout du petit salon, afin d'essayer d'en déduire laquelle allait renfermer la porte salvatrice, celle derrière laquelle elle allait pouvoir se vautrer sur le lit et étirer ses pauvres muscles endoloris par tous les bagages qu'aucun gentleman n'avait accepté de monter pour elle.
Tu me fais faire un petit tour du propriétaire ?
Comme s'il acquiesçait à sa bonne idée, O'Malley adressa à sa maîtresse un miaulement langoureux, avant de se jucher sur la commode qui traînait là, près de la porte. Pauvre Tinkerbelle, ce chat avait toujours aimé les hauteurs, et encore, pour l'instant, il n'avait trouvé qu'un petit perchoir du haut duquel il pourrait facilement descendre. Pas comme la dernière fois, où elle avait du passer par la fenêtre du voisin du dessus pour aller le chercher, coincé sur un morceau de gouttière, qu'il avait délogé du mur Dieu seul savait comment...
Date d'inscription : 29/03/2016 Messages : 25 Localisation : Belgique
« Bon, alors tu me rassures, maintenant je n'ai plus qu'à faire un feu de joie avec...
Tinky m'adressa un clin d'oeil, signe pour dire qu'elle ne le fera pas, que c'était pour rire. Du coups je rigola un peu, je pense que c'était la première fois que cela m'arrivais depuis que je suis arrivée ici... Aaaah, j'en étais sûre, j'étais entrain de me faire une amie, enfin !! J'alla m’asseoir dans un des canapés.
[collor=#77bdcb]« Pour tout te dire, je n'ai pas vraiment demandé la permission... Mon frère ne tardera pas à arriver, il a été pris lui aussi à SFS, et comme nous vivons seuls, le chat devait nécessairement partir avec nous... »[/color]
Alors comme ça elle avait un frère. Je me demandais à quoi il pouvait bien ressemblait. Enfin, j'entends par la, s'il ressemblait à Tinkerbelle ou alors, pas du tout. Mais s'il a été pris, lui aussi, à San Francisco Stable, je devrai bientôt le voir. Son explication était assez réaliste. Qu'eux deux avec leur chat, c'était normal de le prendre, ils n'allaient pas le mettre dans un refuge où quelque chose du genre... C'était donc tout à fait compréhensible.
« Tu me fais faire un petit tour du propriétaire ? »
A contre coeur, je me leva de se confortable canapé et en soufflant silencieusement... Pourquoi avait-elle besoin de mon aide pour ouvrir des portes et voir ce qu'il y avait derrière ? Elle était assez grande pour savoir comment fonctionnait une clinche, non ? Enfin, je me dirigea vers ma porte et lui dit que 'était ma chambre, puis vers celle du dressing. Où il y aura sûrement quelques travaux à faire pour mettre tous nos vêtements. Ensuite, je lui montra la salle de bain, grande et donc spacieuse, avec une douche, un bain, un lavabo, des armoires, enfin, tout ce qui compose une salle de bain... Puis, derrière une porte se trouvait une petite armoire, j'y avait déjà placé mes valises. Et enfin pour terminer, sa chambre. Elle était exactement comme la mienne, mais juste en un peu plus petite.
« Et voilà ta chambre. »je fis une petite pause avant de reprendre. « Tu passes bientôt ton test d'entré ? Ou alors tu l'as déjà fais ? »