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28/03/2009
Les requérants d'asile vivent dans une situation des plus précaires depuis le durcissement de la législation il y a un peu plus d'un an. C'est le constat dressé à Berne lors d'une table ronde mise sur pied par l'Observatoire suisse du droit d'asile et des étrangers (ODAE).
25/11/2008
La crise financière a été au centre de la rencontre des présidents des quatres pays germanophones à Rapperswil (SG). Le président allemand Horst Köhler y voit l'opportunité de développer une éthique internationale.
20/10/2008
14/05/2008
La Confédération va faire un geste en faveur d'Obwald après les intempéries d'août 2005. Le Conseil fédéral a proposé au Parlement de libérer un crédit extraordinaire de 14,4 millions de francs.'abord réticent, le gouvernement donne ainsi suite à une motion des Chambres fédérales, qui avaient exigé une aide fédérale spécifique. Les 14,4 millions proposés représentent 90% des coûts de remise en état de l'infrastructure routière du demi-canton d'Obwald.our leur part, Nidwald et Uri ne devraient pas bénéficier d'un tel soutien. Le Conseil fédéral considère qu'ils ne répondent pas aux critères. Ceux-ci se basent sur la capacité financière des cantons et le solde des coûts par habitant des dégâts causés par les crues.ans son message, le gouvernement estime que la charge par habitant tolérable va jusqu'à 900 francs dans un canton à forte capacité financière. Ce qui est le cas de Nidwald, selon lui. Pour un canton à faible capacité financière, la limite est fixée à 600 francs. La charge par habitant avoisine les 300 francs à Uri.u final, 202 millions ont été attribués à 17 cantons et un peu plus de 48 millions aux chemins de fer. Le reste de la facture, soit quelque 260 millions de francs, devait être supporté par les cantons et les communes.
Le parlement est extraordinaire, Nidwald et Uri n’ont pas le droit à l’aide fédérale pour payer une partie des dégâts suite aux intempéries de 2005.
Par contre le canton d’Obwald obtiendra 14,4 millions grâce à sa faible capacité financière. Obwald n’est-ce pas ce canton qui a fortement réduit ses impôts ? Moins on paie d’impôts, plus la confédération nous aide…
28/04/2008
L'introduction de péages routiers dans les villes suisses divise les esprits. Par 18 voix contre 17, le Conseil des Etats a biffé ce point du programme de législature.
Deux camps de même force s'opposaient et il a fallu la voix prépondérante du président Christoffel Brändli (UDC/GR) pour trancher. Les péages routiers sont interdits en Suisse actuellement. Mais le "road pricing", pratiqué à Londres ou à Stockholm, est de plus en plus mis en avant comme solution aux embouteillages dans les agglomérations.
Pour sa part, le projet de Hans-Rudolf Merz d'introduire un taux unique de TVA a suscité une première levée de boucliers. Par 19 voix contre 14, les sénateurs ont refusé d'ajouter ce point au programme de législature.
Concernant le plan visant à réduire les prestations de la Confédération de 5,3 milliards d'ici 2020, il n'a pas fait mouche. Par 21 voix contre 8, les sénateurs ont refusé de retirer du programme de législature la mise en oeuvre de l'examen des tâches de la Confédération.
Au rayon politique énergétique, la Chambre des cantons a demandé au Conseil fédéral de préparer la construction d'une à deux centrales nucléaires pour remplacer à temps les sites en fin de vie. Dans la foulée, les sénateurs attendent des décisions d'ici 2010 concernant les emplacements pour enterrer les déchets nucléaires.
Enfin, côté politique étrangère, les sénateurs se sont prononcé pour un accord cadre chapeautant les bilatérales avec l'Union européenne. Par 24 voix contre 6, ils ont en outre soutenu le projet du Conseil fédéral de négocier un accord de libre-échange agricole avec Bruxelles.
Le conseil a par ailleurs rebondi sur la crise des subprimes en demandant au gouvernement de veiller ces quatre prochaines années à une stabilité du système financier. Par 23 voix contre 11, le Conseil des Etats a refusé de préciser d'avance que le rôle de la Banque nationale devrait être revu.
Une fois de plus, on prend l’automobiliste comme la vache à lait des finances publiques, le « remède » économique aux folies dépensières des municipalités gauchisées…
Les automobilistes paient déjà des taxes sur l’achat de leur véhicule, paie des taxes sur le carburant nécessaire à faire avancer sa voiture, paie le droit de rouler, paie le droit de stationner (droit qu’on lui restreint de plus en plus par la diminution des places de parking). Qu’on lui foute la paix !!!!!!!!!! Que l’on fasse payer aux écolos l’usage privilégié des routes (voies réservées aux bus), voie « fermées » pour les trams !!!! Une fois qu’ils paieront autant que les automobilistes, les finances des villes seront tellement saines que l’on pourra construire des routes individuelles !!!!!!!!