Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06966.jsonl.gz/4

La Suisse est un petit pays sans littoral. Elle est un pays sans resources minerales. Il n'y a pas de petrole. Et pourtant, le niveau de vie moyen en Suisse est le plus élevé d'Europe (avec la Suède).
La population de la Suisse appartient à quatre groupes linguistiques: allemand (Suise allemanique, 70% la la population), français (Suisse romande, 20%), italien, et romanche. La situation économique est environs la même dans tout le pays, donc quand on parle de la situation économique de la Suisse, on parle aussi de la situation économique de la Suisse romande.
Pour expliquer cette anomalie, nous devons regarder au plusieurs secteurs qui ont contribué au succès.
Surtout au début du commerce international, la Suisse se trouvait en plein milieu des lignes de transports importantes, entre la France, l'Allemagne, l'Autriche, le Liechtenstein, et l'Italie. Beaucoup d'itinéraires routiers entre la région Méditerranéenne et le reste de l'Europe passent à travers les Alpes - les montagnes Suisses et leurs traversées ont developpé rapidement.
Tout ceci commenca très tôt: quand la Suisse passa au pouvoir des Romains, qui aménagèrent les routes transalpines.
Par contre, la plupart des routes que nous voyons maintenant ne se sont développées que vers la fin du dix-neuvième siècle. Par example, l'aéroport Genève-Cointrin (qui est l'un des aéroports les plus connus du monde, puisqu'il sert comme point de jonction entre beaucoup de lignes) à été ouvert pendant le 20ème siècle.
La Suisse est encore un grand carrefour international, mais maintenant plus que jamais la Suisse romande est aussi une importante région touristique.
Le Valais, qui se trouve au sud de la Suisse romande, est une region très montagneuse où il y a un grand nombre de piste de skis, de sentiers de forêts, et de glaciers. Les régions visitées pour leur beauté pendant l'été sont utulisée comme décentes de vitesse pour skieurs l'hiver. De plus, la Suisse romande entière est pleine de vieilles villes, de vieux châteaux et d'autres attractions touristiques. Il y a le Lac Léman (aussi connu sont le nom de Lac de Genève). Il y a la ville de Genève, une ville méritant une discussion à elle toute seule.
Environ deux tiers de la Suisse est couverte de forêts, de lacs et de montagnes. Les exploitations agricoles (blé, betterave, à sucre), l'élevage bovin, et l'exploitation de la forêt sont les principales resources des montagnes. Les vallées bien orientées portent aussi des cultures fruitières et des vignes.
Malgré la pauvreté mineraloloqiue du sous-sol, la Suisse est une importante puissance industrielle. Les activités textiles et alimentaires, l'horlogerie et le travail du bois sont de tradition ancienne. Une grande partie de l'industrie Suisse consiste du cycle Importer, Traiter, Revendre.
Une companie importe des materiaux de bases (petroles, textiles, metaux) puis les traitent pour en fabriquer un produit (montres, horloges, plastiques). Finallement, une fois complet le tout est revendu à l'étranger (une certaine portion reste pour le marché local, évidemment).
Grâce à l'hydro-électricité, favorisée par le relief, aux capitaux accumulés, et à une main-d'oeuvre habile, se sont développées les branches modernes de l'industrie (métallurgie de transformation, chimie). Celles-ci sont implantées dans les principales villes, qui, en Suisse romande, se localisent dans le plateau: Lausanne et Genève (ville au caractère International).
Le plateau est la section basse de la Suisse. Toute la Suisse romande, avec l'exception du Valais (canton sud de la Suisse romande), se trouve dans le plateau.
Pendant les terreurs qui étaient les dernières guerres mondiales, la Suisse était restée neutre. (Il c'est avéré que cela n'est pas entièrement vrai, et que les banques Suisses n'ont pas agi avec une moralité très saine, mais cela n'est que petite partie de la Suisse et ne change pas la situation tel qu'elle l'était).
Cette neutralité à continué à être importante et maintenant la Suisse est le siège d'un grand nombre d'organisations internationales. (Notons en passant que les Nations Unies sont notable envers leur absence de cette liste).
A présent, la Suisse (et donc la Suisse romande) est un pays completement independant politiquement. Bien sûr, puisque une grande partie du commerce Suisse constitue d'importer des materiaux et de les re-exporter en forme de produits, la Suisse n'est pas du tout independant économiquement.
Après une récupération lente suivant la recession de 1994-95, l'économie a resté faible. La force du Franc Suisse a posé des problèmes particuliers, car chaque transaction commericiale d'exportation avec l'étranger est chère. De plus, le marché d'exportation a connu une croissance limitée, surtout dans d'autres pays Europeans.
Dans mon opinion la Suisse ferait bien de joindre la Communauté Européenne, malheuresement cela n'est pas probable dans le future immediat car le peuple de la portion allemanique est contre (les Suisses romands sont plus positifs mais il faut majorité et la partie allemanique est plus grande).
Pour le future, je prévois un changement d'industrie de base. Avec l'arrivée de l'Information, la Suisse poura trouver une source de "minerales" chez elle: les bases de données. L'informatique va devenir beacoup plus importants dans le future et la Suisse est dans une position idéale pour en prendre avantage (les monaies sont là, l'experience est là, le savoir-faire est là)
Dans le passé, la raison la plus importante pour le succès de la Suisse romande éait les routes transalpines. Cela est toujours important, mais maintenant le cycle Importer/Traiter/Revendre est très important.
Dans le future, je suis de l'opinion qu'une integration avec ces voisins (entre autre la France, l'Allemagne et l'Italie) serait la meilleure direction à prendre.
Environs 950 mots.
Le Parlement des Jeunes de Cointrin (PJC) a décidé de faire une demande auprès de la compagnie des Transports Publics pour un service nocturne qui serverait de ramener les jeunes qui sont sortit le soir chez eux. A l'instant, ils doivent rentrer ou à pied, ou en voiture, ou en taxi.
Jean-Pascal Roland, journaliste à la Radio Suisse Romande Quatre (RSR4), interview Claude Steiner, porte-parole du PJC, à propos de cette initiative. Il prends aussi des appels telephoniques de ses auditeurs.
Les noms d'invidus, de lieux et de compagnies sont fictionels. La situation est basée approximativement sur les événements qui ont mené è l'inauguration du service Noctambus, à Genève.
L'interview à déjà commencé quand on les rejoint.
«— Pourquoi avez vous demandé un service de bus nocturne? demanda Jean-Pascal Roland.
— Chaque soir, expliqua Claude Steiner, une grande partie des jeunes de Cointrin vont au centre de ville, où se trouve tout nos cinémas, bistrots, etcetera. Et une foit que nous voulons rentrer, il n'y a plus de transports publics! Alors nous devons ou prendre nos voitures, ou un taxi.
— Et vous ne voulez pas prendre de voiture pourquoi?
— Avez vous déjà éssayé de parquer dans une ville, ces jours ci? En plus, si nous prenons nos voitures, l'alcohol est hors propos.
— Est-ce pas possible de prendre le taxi? repris Jean-Pascal.
— Oui, mais c'est trop chèr, il n'y en a pas assez, et avec le taxi on ne peut pas tous rentrer ensemble.
— Quel solutions avez vous trouvé?
— Notre solution est d'avoir un service de bus ou tram nocturne, qui relie le centre de ville avec plusieurs arrêts de bus dans Cornavin.
— Avez vous assez d'enthousiame chez les jeunes, pour votre idée?
— Heuresement, l'enthousiame n'est pas un problème. En fait, nous avons déjà parlé avec les Parlements des Jeunes de Meyrin et Commugny, et ils aiment nos idées aussi.
— Nous allons maintenant prendre un appel d'un de nos auditeurs.» Jean-Pascal prit son téléphone et dit:
«— Bonjour, vous êtes en direct sur la RSR4, on vous écoute!
— Bonjour, réponda le téléphone. Je m'appelle Madame Shukfeh, et j'aimerait savoir comment le PJC pense payer pour ces bus.
— Bonjour madame. Bien sûr, nous avons beaucoup pensé a ça, et nous avons demandé à la ville se qu'il faudrait faire. Ils ont expliqué que si tout ce passe bien, les communes garantisseront le déficit des services nocturnes par un système de répartition financière calculée sur la base d'un forfait et d'une somme proportionnelle au nombre d'habitants de la commune.
— Donc, dit Madame Shukfeh, c'est nous, le publique, qui payera.
— Non, car c'est de l'argent déjà reservée pour les projets des jeunes. Aussi, nous pensons aussi trouver des sponsors et partenaires.
— Merci Madame Shukfeh, dit Jean-Pascal. Prenons un autre appel. Bonjour, vous êtes en direct sur la RSR4, on vous écoute!
— Bonjour. Je m'appelle Cub Lea, et je voudrait savoir qui va fournir les bus.
— L'administration de la ville nous a dit que nous devrions demander à la Compagnie de Transports Publics, expliqua Claude. Les CTP ont dit qu'ils nous assurerons probablement un appui logistique au fonctionnement des bus de nuit. Il metteront en place le service proprement dit, et en garantisseront le bon fonctionnement.
— Malheuresement, Claude, nous n'avons plus de temps! Je vous remercie d'être venu.»
300 mots. Note: My original version was 640 words, I had to heavily cut it down to be within the word limit. The original is still here, merely hidden. View the source document to see what I mean.
http://www.odci.gov/cia/publications/nsolo/factbook/
http://www.swissembassy.co.uk/
http://www.ethz.ch/
http://www.ville-ge.ch/
http://www.fastnet.ch/SUISROM/suisrom.html
http://www.noctambus.ch/