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Arguments
- Il agit souvent comme un médicament, mais avec des effets secondaires toujours positifs.
- L’entraînement du maintien de la forme est souvent la meilleure alternative à une médication pharmacologique et/ou à des interventions.
- Le mouvement est souvent la meilleure médecine.
Les coûts de l’inactivité physique
On estime que les coûts de la santé occasionnés en Suisse par le manque d’activité physique se montent à environ 1,17 milliard de francs par année.
En cas d’acceptation de l’initiative, les conséquences seraient les suivantes: les contributions de prévention versées (selon la LAMal) aux entraînements de fitness à 850 000 personnes à raison de CHF 800 par an = représenteraient en tout 700 millions par année (soit 0.5 % des coûts de la santé).
On peut donc s’attendre à ce que les économies seraient nettement plus importantes que les investissements.
Source (sélectionner l’année 2014)
Coûts évités
Nos clients actuels et futurs recevraient une contribution de l'assurance-maladie obligatoire sur le coût d'un abonnement fitness. L’entraînement de musculation et d’endurance préserve dans une large mesure les personnes actives de souffrir de maladies non transmissibles. Selon les publications de l’Office fédéral de la santé publique, les maladies non transmissibles occasionnent des coûts se chiffrant par milliards à l’assurance obligatoire des soins. Un entraînement de l’activité physique – càd. de la musculation et de l’endurance - permet de réduire considérablement ces coûts.
Notre initiative représente une proposition concrète permettant une mise en œuvre efficace de la stratégie MNT de l'Office fédéral de la santé publique. La stratégie trace cette perspective: «Plus de personnes, quel que soit leur statut socio-économique, restent en bonne santé ou bénéficient d'une qualité de vie élevée en dépit d'une maladie chronique. Moins de personnes souffrent de maladies non transmissibles évitables ou décèdent prématurément. La population est encouragée à mettre en place des cadres de vie salutogènes et à adopter un mode de vie propice à la santé.»
Arguments des opposants
Contre-arguments: les coûts / la désolidarisation
Les adversaires de notre initiative nous opposent les frais qui résulteraient d’une acceptation et l’argument de la responsabilité individuelle. Il convient d’invoquer le fait que nos clients doivent payer d’importantes augmentations de primes élevées parce qu’un nombre accru de personnes souffrent de maladies non transmissibles. Cet inconvénient pourrait être réduit grâce à une activité physique favorable à la santé. On constate donc que nos clients payent des primes plus élevées et sont victimes de la désolidarisation.
Notre initiative entend intervenir de manière corrective et veiller à ce que nos clients qui aident de manière vérifiable à réduire les coûts de la santé en entraînant la musculation et l’endurance puissent se voir rétrocéder une partie de leurs dépenses de fitness par l’assurance-maladie; il en va de même pour les patients qui souffrent de maladies non transmissibles, dont l’assurance-maladie paie les médicaments et les frais de médecin.
Notre vision est une Suisse en santé. Pas seulement pour nous – pour nos enfants aussi.
Contre-argument: subvention à la branche du fitness
Il est avéré que les personnes qui ont une activité physique favorable à la santé font énormément pour le maintien de leur forme et aident à réduire les coûts dans le domaine de la santé. Les prestations fournies par la branche du fitness ont la même valeur, par exemple, que la fabrication de médicaments. Il ne s’agit donc pas d’une subvention, mais d’un financement favorable qui peut éviter des frais occasionnés par la sédentarité.