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Les Millenials se disent «oui» plus tard... mais divorcent beaucoup moins
Accusés de «faire moins l'amour» que leurs parents, les représentants de la génération Y se révèlent bien plus romantiques décidés que ne le prétendent les recherches. En février 2018, on réalisait justement qu'ils accordent une immense valeur à la fidélité au sein du couple, et que la notion de «l'amour libre» n'intéresse que très peu d'entre eux.
Et voici qu'ils chamboulent les statistiques, défiant les stéréotypes d'une population insatisfaite et incertaine: une nouvelle étude américaine vient de révéler que les mariages des Millenials se soldent bien moins souvent par une séparation que ceux de leurs parents, les «Baby-boomers». Aux Etats-Unis, le taux de divorce national aurait beaucoup dégringolé depuis 2008, baissant jusqu'à 18%.
Calculé par rapport au nombre total des femmes mariées sur une période donnée, ce pourcentage n'est pas forcément le résultat d'une diminution des unions: il suggère plutôt que les mariages prononcés actuellement on davantage de chances de durer qu'il y a vingt ans en arrière, ainsi que le souligne le magazine «Bloomberg».
Plus exigeants
Philip Cohen, professeur de sociologie à l'Université du Maryland, indique que ces résultats suggèrent la façon totalement différente par laquelle la génération Y conçoit ses relations amoureuses: plus exigeants lorsqu'ils s'agit du choix de leur partenaire, ils se marient plus tard, une fois leurs études terminées et leurs carrières sont lancées.
Le «oui» pour la vie serait donc le fruit d'une plus mûre et plus longue réflexion: effectivement, les «Baby Boomers» avaient plutôt tendance à se marier très jeunes, à divorcer, puis à se remarier une seconde fois.
Bon allez! On leur/nous pardonnera leur peur-panique de la position debout dans le bus: en inversant les courbes, les Millenials rétablissent toute notre foi en l'amour éternel!