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Les sables des plages situées à proximité d’Hiroshima contiennent des particules inhabituelles, comme des petites sphères vitreuses. D’après les analyses réalisées à l’université de Berkeley, il s’agit de résidus provenant de l’explosion de la bombe atomique en 1945.
Cette étude parue dans la revue Anthropocene est la première à décrire précisément les particules tombées sur le sol après l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima. Le 6 août 1945, l’explosion a causé le décès immédiat d’au moins 70.000 personnes ; en comptant les personnes décédées à cause des radiations, il y aurait eu au moins 145.000 morts. La bombe et les incendies qui ont suivi ont rasé une zone d’environ 10 km.
Le principal auteur de cet article est Mario Wannier, un géologue à la retraite, spécialiste des organismes marins microscopiques. Il étudiait des sables de plages de la péninsule de Motoujina au Japon, dans la baie d’Hiroshima, quand il a repéré des particules inhabituelles : des petites sphères vitreuses, des filaments, des particules composites fondues…
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Photo en-tête : la gare d’Hiroshima après l’explosion de la bombe