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Pour l'année 2014, le bénéfice net de HSBC s'est élevé à 13,7 milliards de dollars, alors que le chiffre d'affaires s'est effrité de 5,3% à 61,2 milliards de dollars.
Le géant bancaire britannique explique avoir enregistré de moindres revenus de ses ventes d'actifs par rapport à 2013 et avoir subi "l'impact négatif, à la fois sur (ses) revenus et sur (ses) coûts, d'éléments significatifs comme des amendes, règlements, réparations à des clients britanniques et des provisions associées".
Pour l'année 2015, le groupe a prévenu que le climat des affaires dans le monde pâtirait d'"un large éventail d'incertitudes et de défis, dont la plupart ne dépendent pas de nous", citant notamment les tensions géopolitiques ou les incertitudes de la zone euro.
Le compte caché du directeur
La publication de ces chiffres intervient alors que le directeur général du groupe, Stuart Gulliver, est pointé du doigt parce qu'il possède lui-même un compte garni de millions de dollars en Suisse, selon The Guardian.
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La banque a confirmé mais précisé que ce compte avait été déclaré par l'intéressé auprès des autorités fiscales britanniques depuis des années. Elle a ajouté que Stuart Gulliver avait ouvert ce compte en 1998, pour y déposer des bonus de rémunération touchés dans le cadre de ses fonctions dans la banque.
Stuart Gulliver a par ailleurs renouvelé ses excuses pour l'affaire Swissleaks, un scandale d'évasion fiscale via la Suisse portant sur quelque 180 milliards d'euros de riches clients entre novembre 2006 et mars 2007.
Le point sur le compte en Suisse du directeur général:
afp/boi
SwissLeaks, "la recherche de scandales du passé"
"Elles remontent à la période de 2006-2007, et représente la situation d'HSBC à ce moment-là. Or la situation a dramatiquement changé, HSBC a pris de nombreuses mesures."
"SwissLeaks est la recherche de scandales du passé. Est-ce qu'ils méritent aujourd'hui les investigations qu'on leur consacre?", demande encore l'économiste.