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Ecrivain, Orientaliste, Interprète et Traducteur.
Naissance le 27 juin 1897 à Paris
Décès le 21 Août 1980 à Genève
Nationalité Française.
Jean Herbert naît à Paris. Son père est catholique, sa mère protestante. Mais il délaissera cet héritage chrétien et se tourne vers les spiritualités et les philosophies orientales.
Durant la Première Guerre mondiale, Jean Herbert est conseiller technique auprès de l’artillerie américaine, car il maîtrise bien l’anglais grâce à son père qui l’enseigne.
Il fera plusieurs missions d’interprétariat politique et sera interprète lors de la Conférence de paix de Paris (1919).
Il travaille pour la Société des Nations jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1939.
En 1933, il fait un voyage dans des pays bouddhistes. Chargé d’une lettre à lui remettre, il rencontre Sri Aurobindo à Pondichéry l’année suivante.
Sri Aurobindo l’accepte comme disciple en 1935 sous le nom de Vishvabandhu (« l’ami de tous »).
Herbert s’installe à Genève en 1937 et fait des séjours en Inde auprès de Ramana Maharshi, Swâmi Ramdas, Mâ Ananda Moyi, Swâmi Shivânanda, Nanga Bâba.
Mobilisé en 1939, il conduit un contingent de 2 000 jeunes Alsaciens dans les Pyrénées, puis s’installe dans une maison dans le massif des Maures, où il étudie les textes hindous.
En 1945, le Ministère des Affaires étrangères lui demande de rejoindre San Francisco où l’Organisation des Nations unies est en cours de constitution.
Il suit par après la commission préparatoire à l’Organisation des Nations unies à Londres puis à New York comme chef interprète. C’est un interprète « modèle ».
Il est vice-président puis président pendant trois ans de l’Association internationale des interprètes de conférence (AIIC).
Il quitte les Nations unies en 1954 pour continuer à travailler à son compte et voyager.
Il crée la Chaire des Mythologies Orientales à l’Université de Genève où il enseignera de 1954 à 1964.
Deux ans plus tard, en 1947, à la suite d’une polémique avec Paul Masson-Oursel dans les Cahiers du Sud, et à la demande des éditions Albin Michel, Herbert publie Spiritualité hindoue et prend la tête de la collection Spiritualités vivantes.
En 1960, à la demande de Japonais, il entreprend la rédaction d’un vaste ouvrage en quatre volumes sur le shinto. L’un d’eux, Aux sources du Japon. Le shinto, sera couronné par l’Académie Française.
Il a traduit et édité les œuvres de plusieurs maîtres spirituels hindous tels que Shri Aurobindo, Râmana Maharshi, Gandhi, Vivekânanda, Ma Ananda Moyî, Râmdâs, Râmakrishna4, ainsi que les Essais sur le bouddhisme zen de D.T. Suzki.
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