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Cette étude compare deux systèmes de production laitière – garde à l’étable (GE) et garde au pâturage (GP) – sur les plans technique, économique et écologique. L’essai s’est déroulé durant trois ans sur une même exploitation suisse divisée en deux parties. La contribution nette de protéines et d’énergie pour l’alimentation humaine de ces deux systèmes a été comparée. Après prise en considération de la composition du fourrage également consommable par les humains, le système GP a produit via les produits animaux entre 6,6 et 11,2 fois plus de protéines comestibles pour les humains et entre 3,5 à 6,5 fois plus d’énergie utilisable. Pour le système GE, les résultats étaient moindres, mais avec un bilan positif (1,0 jusqu’à 1,25 pour les protéines et de 0,9 à 1,9 pour l’énergie). La qualité des protéines animales était supérieure à la qualité des protéines du fourrage potentiellement consommable par les êtres humains.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.