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Les Suisses pourront observer une éclipse totale de la Lune lundi prochain. Mais celle-ci sera difficilement visible puisqu'elle aura lieu à l'aube, ce qui réduira le contraste.
La pleine lune entrera dans l'ombre de la Terre à 04h25 du matin. Selon les prévisions météorologiques, le temps devrait être ensoleillé la semaine prochaine, ce qui favoriserait l'observation de l'éclipse.
Mais un autre facteur empêchera une bonne visibilité. La Lune sera totalement dans l'ombre de la Terre à partir de 05h29, et le Soleil, la Terre et la Lune seront parfaitement alignés à 06h12, selon la Société astronomique suisse.
Comme l'aube aura commencé près de vingt minutes plus tôt, les premiers rayons solaires apporteront une luminosité déjà forte qui rendra l'éclipse moins perceptible, explique la Société d'astronomie de Winterthour (ZH). On ne devrait par ailleurs pas voir grand-chose avant le moment précis de l'alignement parfait.
Les éclipses de la Lune ne peuvent se produire que lorsque celle-ci est pleine. Quand la Lune entre dans l'ombre de la Terre, elle est totalement protégée des rayons directs du soleil et le disque de la pleine lune prend une couleur rouge-orangée.
La plus longue éclipse lunaire totale du siècle a eu lieu le 27 juillet 2018, d'environ 21h30 à 23h15. Une éclipse totale de la Lune d'une durée similaire n'est pas attendue avant l'année 2123.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un feu se déclare sur le toit d'un immeuble en ville de Sion
Un incendie s'est déclaré mercredi vers 10h30 sur le toit d'un immeuble de l'Avenue de la Gare à Sion. Le bâtiment a été évacué.
Trois personnes ont été acheminées à l'hôpital pour des contrôles, indique mercredi à Keystone-ATS un porte-parole de la police cantonale valaisanne. Le secteur est resté fermé jusqu'à la fin de l'intervention, vers 12h30.
Des investigations sont en cours afin de déterminer les causes de l'incendie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Réseau hospitalier neuchâtelois doit se serrer la ceinture
Le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) prend des mesures d'ampleur pour faire face à la péjoration de sa situation financière. Il va déjà réduire la masse salariale à hauteur de 10 millions de francs sur deux ans.
"La réduction doit permettre de tendre vers l’équilibre financier indispensable pour investir et réaliser la stratégie à l’horizon 2030", a indiqué mercredi le RHNe. La mesure répond à la pandémie et à l’afflux de patients en attente de placement médico-social qui ont imposé une augmentation des effectifs.
Ces patients utilisent des lits aigus, alors qu’ils n’ont plus besoin de soins hospitaliers, précise le communiqué de l'institution hospitalière qui couvre l'entier du canton. Les sites accueillent entre 360 et et 410 malades depuis le début de l’année, contre 330 en moyenne avant la pandémie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sortez vos fourchettes à fondue : les Pintes ouvertes sont de retour
Une fondue au gruyère, du saucisson sec et du chasselas. C’est le menu qui attend les participants aux Pintes ouvertes qui débutent demain dans le canton de Vaud.
Les pintes, ces restaurants traditionnels vaudois où l'on sert généralement du vin sont à l'honneur ce week-end. Une centaine de restaurants s’allient pour valoriser une partie de la gastronomie vaudoise et en plus à prix réduit : comptez 20 francs par personne. Mais quelle est l'envie derrière ses pintes? On écoute Coryne Eckert , en charge de l'organisation de l'événement au sein de GastroVaud
Au menu : saucisson sec, cornichons, fondue 100% gruyère, verre de chasselas et pain artisanal ou patates. L'objectif est aussi d’attirer du monde dans les établissements.
10'000 gourmands sont attendus
Pour cette cinquième édition, les organisateurs attendent 10’000 personnes. Comment l’évènement a évolué depuis 2017 ? Coryne Eckert.
Les Pintes ouvertes ont lieu jusqu’à samedi soir. Réservation conseillée
La Baronnie du Dézaley accueille la Ville de Lausanne
La Baronnie du Dézaley a accueilli mercredi la Ville de Lausanne, historiquement ancrée dans la prestigieuse appellation "Dézaley", portant désormais à douze le nombre de ses membres. Les domaines de la capitale vaudoise produiront 3000 bouteilles de chasselas du Clos des Moines, dont l'étiquette sera exclusivement dédiée aux bouteilles de la Baronnie.
Le premier millésime issu des vendanges 2022 viendra officiellement rejoindre les autres crus le 1er septembre 2023. "Nous pensons que faire partie des membres de cette association et ainsi valoriser les savoir-faire et l'excellence est un privilège que la Ville de Lausanne est fière d'honorer", a affirmé la municipale lausannoise Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué de la Ville.
La Baronnie du Dézaley a été fondée en 1994 afin de préserver et promouvoir les traditions séculaires de la culture et de la vinification du chasselas sur les terres du Dézaley. Elle regroupe exclusivement des propriétaires de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) "Dézaley Grand Cru", dont font partie les domaines de la Ville de Lausanne avec leurs deux domaines du Clos des Abbayes et du Clos des Moines, rappelle la Municipalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Produits menstruels en libre-service: le besoin est avéré
Une grande majorité des filles (97%) qui ont bénéficié du projet pilote lancé en 2021 dans les écoles vaudoises estiment nécessaire de pouvoir disposer librement de protections périodiques dans les établissements. Le projet va se poursuivre jusqu'à fin 2023.
Porté par le Département de la jeunesse et par celui de l'enseignement, le projet pilote "Agir contre la précarité menstruelle" arrive au terme de son évaluation. Lancé en juin 2021, il concernait les élèves de la 7e année primaire jusqu'au postobligatoire, a rappelé le Canton mercredi dans un communiqué.
Son objectif: briser le tabou des règles et faciliter l'accès à des serviettes et des tampons en libre-service au moyen de distributeurs installés dans les établissements scolaires. L'évaluation a également permis de mieux connaître le vécu des jeunes femmes lors de leurs menstruations dans les 51 écoles concernées.
Dépannage occasionnel
Alors que 13'000 élèves ont répondu à un premier questionnaire avant l'arrivée des distributeurs, plus de 5800 élèves, 1000 parents et 450 professionnels ont répondu au second, plusieurs mois après leur installation. Présentées dans un rapport, ces évaluations démontrent que la disponibilité de produits menstruels dans les lieux de formation répond à un besoin avéré.
Les résultats montrent que trois filles menstruées sur quatre se sont déjà retrouvées en manque de protections périodiques à l'école avant l'arrivée des distributeurs. S'ils servent en majorité pour du dépannage occasionnel (37% n'en ont jamais eu besoin, 27% une seule fois et 30% plusieurs fois), 7% des élèves seulement les utilisent chaque mois lors de leurs règles.
Fréquentes douleurs
Manquer un cours ou l'école à cause de leurs règles est déjà arrivé à 57% des élèves concernées. Cela s'est produit plusieurs fois par année pour plus de la moitié d'entre elles.
L'étude s'est aussi penchée sur la douleur: 73% des élèves menstruées disent en ressentir durant leurs règles. Pour 32% d'entre elles, elles peuvent être qualifiées de très sévères.
Près de deux tiers (68%) indiquent qu'il leur est déjà arrivé de renoncer à changer de protection: pour 80% d'entre elles faute de protection hygiénique et pour 6% pour des raisons économiques. En moyenne, une fille par classe se déclare être en situation de précarité menstruelle.
Le rapport met également en lumière le fait que, pour 52% des élèves, les règles sont encore un sujet tabou, même s'il a diminué pour 20% des élèves dans les écoles impliquées.
Utilisation modérée
L'utilisation des produits a été jugée modérée, avec environ un produit par fille et par mois. Le coût est estimé pour un établissement standard de 1000 élèves (soit environ 250 à 300 filles menstruées) à 1125 francs par année scolaire.
Les élèves et leurs parents plébiscitent une mise à disposition de serviettes au minimum dès la 7e année et de serviettes et de tampons dès la 9e. Le respect des produits mis à disposition est à souligner.
Suite à donner
Le projet pilote va continuer jusqu'à fin 2023 pour permettre aux services cantonaux et aux communes qui gèrent les bâtiments des écoles obligatoires de décider des suites à donner au projet. La sensibilisation se poursuivra en milieu scolaire. Un nouveau matériel d'information, d'un site internet, de dépliants et d'affiches sera mis à disposition.
Le projet est financé par la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse. Le budget annuel est de 100'000 francs par an et touche environ 32'500 filles dans le cadre du projet pilote.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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