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Extrait d'un article apparu le 2 mars dans l'hébdomaire alémanique WoZ.
(Traduction: médias pour tous)
(…) la semaine prochaine l'initiative No-Billag va être traitée au Conseil des Etats. Ni la gauche, ni l'UDC ni le PLR ne la soutienne. Et l'UDC? Natalie Rickli est la spécialiste des médias la plus influente du parti: Elle préside la commission des transports et des télécommunications du Conseil national, mais aussi l'association « Aktion Medienfreiheit » (action liberté des médias), le groupe parlementaire des partis de droite au détriment de la SSR et à l'avantage des groupes de médias privés. Rickli n'est pas seulement politicienne, mais aussi lobbyiste pour Goldbach Group, courtier en publicité.
Avec tout cela elle devrait présenter un intérêt pour l'initiative No-Billag. Interrogée sur le sujet, elle repousse loin d'elle l'initiative en question: « Moi-même je n'ai pas signé l'initiative. » L'UDC allait se prononcer sur un soutien de l'initiative qu'avant le vote. Il en irait de même pour l'association « Aktion Medienfreiheit ». Et en ce qui concernerait le groupe Goldbach: il ne s'engagerait ni pour ni contre l'initiative.
Rickli ne confirme qu'une seule coïncidence: l'objectif déclaré par l'UDC est de baisser les coûts de la SSR de la moitié. Dans un premier temps le parti ne jouera donc pas la carte No-Billag, mais utilisera l'initiative comme moyen de pression - comme contre-proposition ayant pour objectif de couper les taxes en deux.