Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06917.jsonl.gz/484

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Les deux anciens policiers ont été condamnés à des peines pécuniaires avec sursis (photo symbolique).
KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER(sda-ats)
La justice st-galloise a condamné deux anciens policiers. L'un a été reconnu coupable de vol et de vente d'anciennes armes de service, que des citoyens avaient remises aux autorités. L'autre est condamné pour vol et fausse accusation.
Le premier a été sanctionné d'une peine pécuniaire de 50 jours-amende avec sursis, le second à 70 jours-amende assortis également du sursis. Ce jugement, rendu public vendredi par le Tribunal de district de St-Gall, n'est pas encore entré en force.
Le procès s'est déroulé le 18 mai, les deux accusés ayant fait recours contre une ordonnance pénale prononcée contre eux à la fin 2016. La défense avait plaidé l'acquittement dans les deux cas.
Organisateur de plusieurs actions de remise volontaire d'armes de service, l'un des deux prévenus a subtilisé deux de ces armes en mars 2008 et en mai 2012, estime la Cour. Il les a vendues et a encaissé le montant versé pour leur rachat.
Revente lors d'une succession
Dans le cadre d'une succession en déshérence, gérée par un notaire, il a en outre acquis 64 armes à titre privé avant de les revendre. Il ne disposait pourtant ni d'un permis d'acquisition d'armes ni d'une patente de marchand d'armes.
La Cour a reconnu l'autre accusé coupable d'avoir volé différents objets provenant de la chambre d'armes de la police cantonale st-galloise. Parmi eux figurent un set de viseurs, des boîtes de munitions vides, des sangles de fusil ou encore un magasin de carabine.
Les juges ont également retenu contre lui les fausses accusations mettant en cause un collègue qui lui aurait prétendument remis le set de viseurs.
ATS