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Il comparaît dans le cadre d'une procédure simplifiée. Les débats ont été brefs et le verdict est attendu dans la foulée. Selon l'acte d'accusation, l'homme a conclu en 2012 avec le patron d'une société «un pacte de corruption» visant à octroyer à cette entreprise plusieurs mandats de services confiés par Genève Aéroport.
Il devait influencer le processus d'attribution des mandats pour que Genève Aéroport choisisse l'entreprise. En contre-partie, le dirigeant de la société lui versait «un avantage indu» correspondant à la moitié des bénéfices de la société. Entre 2012 et 2019, l'ex-chef de la sûreté s'est ainsi fait verser plus de 450'000 francs sur différents comptes.