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Les produits phytosanitaires (PPh) sont utilisés sur les surfaces agricoles utiles pour protéger les plantes cultivées contre les organismes nuisibles. Une partie de ces PPh peut être transportée sur des écosystèmes voisins par dérive, ruissellement ou infiltration. Les concentrations réglementaires acceptables (RAC) de substances actives par rapport aux organismes aquatiques sont déterminées dans le cadre de l’homologation de ces produits. L’évaluation des risques pour l’environnement compare les valeurs RAC avec les concentrations prévisibles dans des eaux superficielles. Le cas échéant, des mesures spécifiques sont édictées pour diminuer les risques pour les milieux aquatiques. Des distances de sécurité sont prescrites afin de protéger les eaux superficielles de substances actives potentiellement dangereuses. Des mesures techniques, telles que le recours à des buses anti-dérive ou des barrières de végétation, permettent de réduire les pertes lors de la pulvérisation. Utilisés conformément aux prescriptions, les PPh n’engendrent pas d’effets secondaires inacceptables du point de vue environnemental.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.