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Gaspillage: beaucoup de licences Office 365 sous-exploitées
Plus de la moitié des licences Microsoft Office 365 achetées en entreprises ne sont pas utilisées. Certaines ne sont pas activées, tandis que d'autres contiennent des programmes dont les utilisateurs n'ont pas besoin. Selon une étude de Coreview, des économies sont possibles en personnalisant la gestion des licences.
Certaines licences Office 365 offrent beaucoup plus de fonctions que ce dont leurs utilisateurs ont besoin. C'est la conclusion d'une analyse réalisée par Coreview, une société spécialisée dans la gestion des licences. Selon l'étude, près de la moitié des licences examinées sont trop étendues ou sous-utilisées. En d'autres termes, elles contiennent des programmes que l'utilisateur final n'utilise pas.
«Les responsables informatiques achètent souvent les licences Office 365 par lots plutôt que de faire des achats clients adaptés au workflow des employés», précise l’étude. Coreview conseille aux entreprises soit de déclasser les licences trop importantes, soit de former leurs employés à l'utilisation de tous les logiciels inclus, augmentant ainsi leur productivité.
Les entreprises paient trop de licences
L’étude prouve également que certaines entreprises paient pour des licences non utilisées. Certaines d’entre elles sont inactives depuis longtemps et ont probablement été affectées à d'anciens employés. D’autres ne sont tout simplement affectées à personne. «Les organisations trouvent extrêmement difficile d'identifier les licences inactives qui pourraient être attribuées à d'autres utilisateurs», analyse Coreview. Une entreprise de taille moyenne pourrait réduire ses coûts de licence de 14% en éliminant les licences inactives ou en les attribuant à d'autres utilisateurs.
Dans l'ensemble, 56 % des licences examinées étaient inactives, sous-utilisées, surdimensionnées ou non attribuées, explique Coreview. «Les équipes informatiques devraient consacrer plus de temps et de ressources pour mieux comprendre les exigences de leur entreprise en matière de licences», conclut l'étude.