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Dan Ratushny entame sa deuxième année à la tête du LHC. L'entraîneur canadien espère bien que son équipe connaîtra le même succès en saison régulière que l'année dernière avec une brillante 4e place.
Les quatre défaites en quarts de finale des play-off sont oubliées. Dan Ratushny a passé quelques semaines au Canada tout en réfléchissant comment améliorer son équipe pour le prochain exercice qui débute le 7 septembre face à Genève-Servette. Rencontre au Sentier dans le cadre des Hockeyades avec le coach du LHC avant la fessée subie face au CSKA Moscou 8-1.
- Dan Ratushny, qu'avez-vous fait depuis la fin des play-off?
Beaucoup de choses. Si je me suis accordé trois semaines de vacances au Canada, j'ai aussi supervisé l'entraînement hors glace et j'ai surtout profité de mon temps pour analyser le jeu de l'équipe et comment faire pour franchir un palier supplémentaire.
- Que souhaitez-vous changer?
Je dirai qu'il y a 70% de choses à conserver et 30% à améliorer. Je pense par exemple que nos joueurs ont besoin de plus de force dans les jambes afin d'être plus performants en un contre un. J'ai beaucoup étudié Davos et je les ai trouvés meilleurs dans les duels justement. Il faut aussi que nous défendions mieux notre zone neutre. Il y a également les sorties de zone et les situations spéciales. Pour s'améliorer, il n'y a pas de miracles, il convient de s'inspirer de ceux qui réussissent. Alors j'ai aussi regardé Zoug et Berne, les deux finalistes du championnat. Il y a deux ou trois éléments du système que j'aimerais changer. On va essayer des choses.
- L'arrivée de nouveaux joueurs comme Vermin, Zangger ou Frick cadre avec cette volonté d'amélioration.
Exactement. Ce sont des joueurs qui ont du talent sur la glace. En anglais, on dit qu'ils sont "skilled". Ce sont des garçons qui ont de très bons instincts sur la glace. Je crois aussi qu'il y a une cohérence, une harmonie avec notre système de jeu. Nous essayons de créer une identité. Avec les succès, cette identité devient forcément plus forte et les joueurs sont heureux de jouer. Ceci dit, nous avons plusieurs défis devant nous. Parce que c'est bien beau de parler de stratégie, mais encore faut-il réussir à la mettre en place.
ATS