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7.7- Á la recherche de ses ancêtres
C ’est à l’âge de 7 ans que je fus informé par mon second père que mes parents biologiques étaient décédés. Sans hésiter, je lui déclarais que je continuerais à les considérer comme mon papa et tante Aline, sa femme, comme ma maman, n’ayant connu qu’eux et qu’ils faisaient tout pour me rendre la vie agréable. Ils m’ont donné une bonne éducation, recherché le meilleur pour mon avenir que je ne les remercierais jamais assez pour cela. Cependant, ils ne m’ont pas adopté parce que j’avais encore 3 frères et 3 sœurs.
C’est vers 1954 que j’ai commencé à m’intéresser à la généalogie lorsque Germain fut l’un des 115 héritiers de la succession d’une petite cousine de sa mère : Eugénie Victorine Detillieux née à Voroux-Goreux le 22 juin 1873 et décédée à Stavelot le 16 octobre 1945, sans enfants (voir généalogie Detillieux). La transaction du notaire comportait 18 pages avec une ébauche d’arbre généalogique et l’énumération des nombreuses propriétés, dont quelques 605 hectares de terrains et de bois dans les provinces de Liège et de Namur.
Après une terrible épreuve, j’entrepris en 1971 des recherches sur ma famille en écrivant aux bourgmestres de Carnières et de Gand, mais j’obtins peu d’informations. Je multipliais mes demandes par courrier à Gand qui restèrent sans réponses jusqu’en 1993, où moyennant le paiement de 1.000 francs de frais, j’avais obtenu les noms et des dates des enfants de mes arrière-grands-parents originaire de Zaffelare, devenu l’entité de Lochristi. À cette dernière, j’écrivis à deux reprises et reçus deux réponses pour 360 francs avec l’orthographe du nom de famille : FEEMS. Il était mentionné que mon trisaïeul était né à Menin. Je poursuivis mes requêtes à cette ville dont j’eu de nombreuses réponses accompagnée d’une photocopie d’acte pour seulement 20 francs chacune et l’orthographe était devenu : FIEUS. Quant à mes quadri et quinquisaïeux, ils sont né à Halluin en France, face à Menin côté belge qui faisant partie à l’époque des Flandres et des Pays-Bas méridionaux (entre 1659 et 1714), mais je n’ai pas pu remonter avant 1650.
D’autre part, vers 1985, j’avais relevé à la RTT (devenu Belgacom) dans tous les annuaires téléphonique de Belgique toutes les adresses des homonymes en FIEMS, LESSIRE, LESIRE, etc. Sur une dizaine d’année, j’ai envoyé un peu plus de 300 lettres à une petite partie de ces adresses dont je n’ai recueilli que 52 réponses sur mon patronyme et 47 sur celui de ma femme. En 1995, j'entrepris des recherches du côté de ma mère (HEUREUX), dont je savais que mon grand-père était né à Forville qui depuis 1977 faisait partie de l'entité de Fernellemont. Je me rendis à la maison communale qui se trouve à Noville les Bois où je fus très bien accueilli. Le secrétaire me montra l'armoire où se trouvait tous les registres et me dit de m'installer à un bureau vide. Arriva au guichet un oncle de ma femme venu chercher des documents pour le mariage de son fils Pierre Bocca et me voyant là se demandait si j'avais changé de travail.
De 1996 à 1998, je me suis inscrit aux archives du royaume pour pouvoir accéder à la salle de lecture des microfilms des registres paroissiaux et d’état-civil réalisé par les Mormons, à Namur et à Bruxelles. Les données consultables aux archives ont plus de 100 ans, alors pour compléter les généalogies jusqu’à nos jours j’ai été rendre visite à un grand nombre de LES(S)IRE de la région. Dés 1998, après l’achat de mon premier ordinateur, j’effectuais mes recherches sur Internet. J’eu aussi des échanges d’informations par email, quelques 173 dans ma branche et 148 dans l’autre. Avec l’aide d’un programme de généalogie fourni gratuitement par les mormons, j’ai établi les différentes branches d'arbres qui sont rassemblés sur un site web http://fiems-lesire-fr.nexgate.ch/accueil.htm que j’ai créé. Je les ai ensuite complété en me rendant aux archives du royaume de Mons pour les "Gailliez" et chez les mormons à Erpent pour les recherches à l'étranger (France, USA).
Rédigé en 2010 (F. J-L.)