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La connaissance des critères qui régissent les jeux de renvoi permet à quiconque d’inventer une nouvelle forme de jeu. Des étudiants de la Haute école fédérale de sport de Macolin HEFSM montrent l’exemple.
Il est presque impossible de catégoriser les jeux de renvoi de manière globale. Les variables sont trop nombreuses: nombre de joueurs, obstacles (filets, zones, parois, sol, etc.), types de balles ou d’objets (de la balle de tennis de table à l’indiaca) et surfaces de frappe (paume de la main, raquettes diverses).
On peut toutefois identifier les ingrédients incontournables de la recette. Les jeux de renvoi se définissent par l’échange d’un objet sans possession de celui-ci. C’est le contact bref avec la main ou une raquette qui s’avère caractéristique. Le but consiste à frapper l’objet directement dans le terrain adverse ou via une paroi de manière que l’autre partie ne soit pas capable de faire de même en retour.
L’exemple du Fat Ball
A quatre contre quatre sur un terrain de volleyball. Chaque joueur a un grand ballon de gymnastique qu’il tient devant lui et qui lui permet de renvoyer un ballon de volleyball de l’autre côté du filet (1,55 m).
Le ballon de volleyball peut rebondir une fois sur le sol par côté et par échange et il doit être renvoyé de l’autre côté du filet au plus tard après trois touches. Le service s’effectue directement par une passe au-dessus du filet.
Chaque échange rapporte un point. L’équipe qui gagne l’échange sert. Les parties se jouent à deux sets gagnants à 11 points.
Plus facile
- La balle peut rebondir une fois sur le sol avant chaque touche.
Plus difficile
- Jouer à deux contre deux sur un terrain de badminton.
- Directement par-dessus le filet (2,35 m), sans rebond.
Matériel: Ballons de gymnastique, ballon de volleyball, filet