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En Suisse alémanique, deux PME sur trois considèrent que la libre circulation des personnes est une chance et la plupart d’entre elles préfèrent la voie bilatérale à celle de la course en solitaire. C’est à ces conclusions que parvient un sondage représentatif effectué auprès de 500 dirigeants de PME.
Pour 62% d’entre eux, la libre circulation des personnes est une opportunité et ils sont 74% à applaudir aux accords bilatéraux. 21% seulement voient un risque dans la libre circulation et 13% dans les accords bilatéraux. C’est ce qui ressort d’un sondage d’opinion réalisé auprès de petites (10 à 49 collaborateurs) et moyennes (50 à 250 collaborateurs) entreprises de Suisse alémanique. Le sondage a été commandé par l’Union suisse des arts et métiers (USAM).
Il existe néanmoins une différence entre les plus grandes et les plus petites entités. L’approbation de la libre circulation des personnes et des accords bilatéraux est plus marquée au sein des grandes entreprises que dans les petites.
A 79%, les membres de direction interrogés sont d’avis que les mesures d’accompagnement devraient être améliorées. 71% d’entre eux sont contre la dénonciation de la libre circulation des personnes et 63% s’opposent aux contingentements de personnes.
Les chefs d’entreprise ont également été interrogés sur l’initiative populaire de l’UDC « Contre l’immigration de masse », en raison de son aspect négatif sur la libre circulation. Résultat : 39% rejettent cette initiative et 28% se déclarent “plutôt contre”. Dans ce questionnaire également, les sceptiques, soit ceux qui approuvent l’initiative, sont plutôt du côté des entreprises plus petites.