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Recherche de l’itinéraire
Regarder toujours au-delà de la longueur en cours.
Ne pas hésiter à aller regarder derrière une arête ou à explorer une vire sur toute sa longueur. Le topo-guide ne doit être qu’un dernier recours.
Penser aux premiers ascensionnistes qui n’avaient pas de description de la course.
Éviter de se lancer vers n’importe quel piton ou anneau de corde; ils peuvent être les témoins d’erreur ou de retraite.
Rester dans les difficultés en accord avec les cotations de la course.
Les passages délicats
Traversées
Multiplier les assurages intermédiaires pour éviter que celui qui tombe ne fasse un trop grand pendule.
Lorsqu’une traversée facile suit un passage d’escalade difficile le premier de cordée place un point d’assurage au début de la traversée pour assurer le second dans les difficultés.
Si un passage difficile suit une traversée, le premier de cordée ne mousquetonne qu’un brin de corde au pied du passage difficile (dans le cas ou l’on grimpe avec une corde à double).
Pendule
Toujours s’assurer qu’un retour éventuel est possible.
Voir le désastre de la face nord de l’Eiger lors de la première tentative de 1936. Cette tentative a été infructueuse et les quatre alpinistes sont morts lors de la descente ne pouvant pas faire en sens inverse la fameuse traversée Hinterstoisser.
Descente
Le premier à descendre pose les points d’assurage pour le second. Le second peut se faire assurer en passant la corde derrière un becquet
Couloirs délités
Faire relais sous un bloc surplombant ou au pied d’un ressaut. En marche simultanée, rester très près les uns des autres.
Pentes avalancheuses
Ne pas couper la pente (ou bien le plus haut possible). Descendre en suivant la ligne de plus grande pente (comme à ski).