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N'ayant mis qu'un simple docu sur le sujet, je vais faire ici le tour de tout ce que l'on sait sur HAARP (High frequency active auroral research program).. La seule information manquante de l'article et de certains documentaires est que HAARP découle directement des recherches de Nikolaï Tesla sur la ionosphère, il est également question de manipulation mentale via ce procédé, la fréquence utilisée par ce projet étant similaire à celle de notre cerveau (faites quelques recherches sur l'opération tempête du désert).. Le plus dur étant bien entendu de déméler le vrai du faux de l'histoire puisque la propagande zunienne aime à continuer ce qu'elle a débuté pendant la guerre froide, c'est à dire la désinformation de masse.. Dans la bible il est dit qu'en ces temps obscures, il faut se méfier des faux prophètes, Hitler, quand à lui, disait que plus le mensonge est gros et plus il est facile de le faire accepter par le peuple.. Bonne lecture et bon visionnage à toutes et tous.
Position géographique de l'installation américaine (d'autres existent, par exemple en Australie, en Norvège, etc..)
Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis, ses activités scientifiques étant gérées par l'Université d'Alaska et sa mise en œuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research.
Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l'ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de l'ionosphère sur les communications longues distances.
L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP pour une puissance ERP (puissance irradiée) maximale allant de 420 à 3800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz). La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz.
Le site est installé près de Gakona, en Alaska. L'installation aurait coûté 30 millions de dollars.
HAARP est le 3e site de recherche ionosphérique des États-Unis, les autres étant dans les environs de l'observatoire d'Arecibo à Porto Rico, et proche de Fairbanks en Alaska, la station HIPAS. La station de recherche Européenne EISCAT avec une puissance maximale de 1200 MW (ERP) est située près de Tromsø, en Norvège. Une station similaire se trouve en Russie près de Nijni Novgorod, avec une puissance maximale de 280 MW (ERP), il s'agit de la station Sura.
Selon le site web dédié à ce programme, cette installation a pour objectif d'étudier les propriétés de l'ionosphère. Plus particulièrement, elle permet d'étudier comment les perturbations de cette couche de la haute atmosphère par les orages magnétiques affectent les communications radio mondiales, les systèmes de navigation par satellite ainsi que les réseaux de transport d'électricité sur de longues distances.
Avec ces installations, les chercheurs « tentent aussi de produire de petits changements temporaires sur une région limitée, directement au-dessus du site d'investigation, qui, en aucun cas, ne peut être comparable aux phénomènes globaux provoqués par les perturbations solaires. Les instruments, d'une sensibilité extraordinaire, installés à l'observatoire HAARP permettent de faire des corrélations détaillées à partir des effets limités ainsi produits, permettant une meilleure compréhension de la façon dont l'ionosphère répond à une grande variété de phénomènes naturels.»
Avec l'excitation locale de l'ionosphère par hautes fréquences et la modulation du signal, HAARP est néanmoins en mesure de faire de la basse atmosphère une antenne ELF / VLF (Extremely Low Frequency / Very Low Frequency) virtuelle. Cela est possible grâce au fait qu'à proximité des régions polaires et équatoriales existent des courants électriques naturels nommés électrojets. La modification de la conductivité électrique de l'ionosphère par HAARP permet d'agir sur l'électrojet polaire, permettant de s'en servir pour la génération d'ondes ELF.
Plusieurs méthodes de modulation des Hautes Fréquences pour la génération d'ELF existent. Il y a la modulation d'amplitude (ex: marche-arrêt), et la modulation géométrique (déplacement cyclique de la zone irradiée selon la fréquence). Il existe aussi une méthode nommée "beam painting" (irradiation rapide de différentes parties d'une plus large zone puis refroidissement avant reprise du cycle).
La production d'ELF n'est qu'une des nombreuses possibilités offertes par l'interaction de HAARP avec l'ionosphère, qui recouvre des aspects aussi bien militaires que scientifiques. Des chercheurs de nombreuses universités, américaines ou non, ont été ou sont encore associés à divers projets de recherches HAARP, ce qui a donné lieu à plusieurs publications. Par exemple, en décembre 2004, deux chercheurs américains ont publié dans la revue Nature les résultats d'une expérience au cours de laquelle ils ont pour la première fois créé une tache lumineuse verte visible à l'œil nu.
Dans le livre Les anges ne jouent pas de cette HAARP écrit en 1995 par Nick Begich et Jeane Manning, les auteurs prétendent que la capacité d'HAARP à influencer l'ionosphère serait beaucoup plus importante qu'admise officiellement. Selon eux, ces 180 antennes permettraient un jour de faire des recherches pour pouvoir modifier le climat, interrompre toute forme de communication hertzienne, détruire ou détourner avions et missiles transcontinentaux et finalement, influencer les comportements humains, tout cela via des actions sur l'ionosphère.
En 1999, un rapport de la commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du Parlement européen reprend une partie de ces assertions et mentionne que « le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu'une partie du développement et de l'usage d'armes électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au niveau planétaire ».
Toutefois, aucune donnée tangible ne permet de soutenir cette théorie, les États-Unis étant par ailleurs parties à une convention internationale interdisant ce genre de pratiques. Le ministère américain de la Défense apporte par ailleurs son financement à quantité de projets sans que ceux-ci n'aient un rapport direct avec l'armement (transports, alimentation, communications, météo, etc.).