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14/03/2013
Pas une semaine — ces temps plus un jour — ne se passe sans que des accidents sur nos lignes de chemin de fer ne soient annoncés par la presse, heureusement pour l’instant sans trop de gravité. Par-contre, cela génère des perturbations importantes sur le trafic voyageur que nous subissons également.
Mais, ne demandons-nous pas trop aux CFF qui doivent assurer une rentabilité économique à la fois de l’exploitation mais aussi de de la construction et de l’entretien du réseau ferré ?
Une directive européenne demande depuis plusieurs années que les structures juridiques soient séparées entre les infrastructures ferroviaires et leurs exploitations. Cette approche améliore la transparence des coûts et détermine mieux les responsabilités, notamment sous l’angle de la sécurité.
Les Vert’libéraux se demandent si une meilleure répartition des rôles ne devrait pas s’opérer. D’un côté, les collectivités publiques (confédération, cantons, communes) assureraient la sécurité et la qualité des infrastructures; et de l’autre, des sociétés d’économie mixte, telles que les CFF, se chargeraient uniquement d’assurer la viabilité des exploitations, moyennant une redevance pour l’utilisation des infrastructures.
En somme, une combinaison publique-privée gagnante, plus sûre, plus transparente et optimisée.