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Le plaignant, un avocat, accuse Google d'avoir permis la diffusion d'un blog l'impliquant dans des délits présumés de blanchiment d'argent, trafic d'influence et falsification de documents.
"De nouveau nous regrettons la condamnation en appel" d'un tribunal civil de Mexico "que nous considérons arbitraire, excessive et sans fondement", a fait savoir le moteur de recherche. Google assure qu'il "se défendra jusqu'en dernier recours, car cet arrêt porte atteinte à la liberté d'expression et à d'autres principes fondamentaux".
Nombreuses plaintes
"Je suis sans voix. Merci", a commenté sur Twitter l'avocat, auteur de plusieurs livres sur la citoyenneté dont l'un s'intitule: "Citoyen numérique. Fake news et post-vérité à l'ère d'Internet".
Il affirme avoir demandé depuis 2015 le retrait du blog à Google. Il a ensuite porté plainte pour "préjudice moral" et avait déjà gagné en première instance.
Google a déjà fait face à de nombreuses autres plaintes de ce type dans d'autres pays. La cour fédérale australienne a ordonné au début juin au géant d'Internet de verser plus de 466'000 euros à un homme politique australien, qui estimait avoir été diffamé dans des vidéos d'un humoriste hébergées sur YouTube, propriété de Google.