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Nyon est-elle malade de sa propre circulation ou de celle des autres ?
Dès les années 1970 la Ville de Nyon a planifié la réalisation de deux nouvelles artères routières pour fluidifier son trafic.
La première, appelée petite ceinture devait servir à améliorer la transversalité horizontale en dessus des voies CFF et relier le carrefour Route de Divonne/Avenue Alfred-Cortot et la route de l’Etraz, tout en desservant la route de St- Cergue. Elle fût abandonnée en 2006, suite un référendum qui en contestait, non pas le bien-fondé, mais le prix.
La deuxième, appelé initialement grande ceinture, devait soulager le trafic du haut de la Ville, principalement l’avenue des Eules et la route d’Oulteret.
Elle complétait le dispositif de transit, mis en place côté Genève par la route de Divonne et l’agrandissement de la route de Clémenty pour se rendre au bord du lac. Son tracé, du giratoire de la Gravette (Migros Portes de Nyon) à la route de St-Cergue a été validé au milieu des années 2000 par le canton et les communes de Nyon, Eysins et Prangins avec un financement important du canton.
Depuis cette validation, cette nouvelle artère a vu ses missions être élargies. De grande ceinture elle est devenue RDU (route de desserte urbaine). D’une route nyonnaise servant de transit principalement pour le village de Prangins, elle est devenue une route réglant le développement urbain des trois communes jouxtant son tracé.
Avec l’abandon de cette infrastructure par la Municipalité de Nyon, le Parti Indépendant Nyonnais souhaite partager avec vous un certain nombre de questions afin de connaitre l’avis des Nyonnaises et Nyonnais sur ce sujet.