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Le principal problème pointé par le PLR concerne les admissions provisoires - les permis F - qui, selon le parti, sont délivrées en trop grande quantité.
Le PLR préconise que la Confédération délivre davantage de permis S, soit des protections temporaires: "Ce n'est pas normal qu'il y ait des personnes qui détiennent des admissions provisoires pendant des années", a expliqué à la RTS le conseiller aux Etats argovien Philipp Müller. "En outre, a-t-il ajouté, on paie les assurances sociales pour ces gens et ça coûte très cher".
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Réduire les coûts et l'attractivité de la Suisse
Le double objectif du parti est la réduction des coûts et de l'attractivité de la Suisse: "On comprend que l'on accorde une forme d'asile à quelqu'un qui fuit les bombes. On comprend moins qu'on l'accorde à un réfugié économique. On ne veut pas appliquer à tout le monde les mêmes droits, car cela reviendrait à ouvrir trop largement les frontières", a appuyé Philippe Nantermod, conseiller national valaisan et vice-président du PLR.
Les libéraux-radicaux proposent que les requérants signent des contrats d'intégration en échange de la prolongation de leur permis de séjour. Le parti souhaite aussi que la Suisse conditionne son aide au développement à la signature d'accords de réadmission.
>> Les précisions de Linda Bourget:
Pietro Bugnon/hend