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<h2>SubmittedText<h2><p>En 2013, le Comité d'aide au développement de l'OCDE a réalisé l'examen par les pairs de la politique suisse en matière de coopération au développement. Cet examen a lieu tous les quatre ans environ et vise à partager les bonnes pratiques. Le Conseil fédéral entend publier les résultats du rapport au début 2014.</p><p>Quelles sont les conclusions du rapport (outre celles qui sont déjà connues : reconnaissance d'une stratégie globale et allocation de 0,5 % du revenu national brut pour la coopération au développement) et quels sont les enseignements tirés ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>L'examen par les pairs du Comité d'aide au développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a été publié le 11 février 2014. Outre la reconnaissance de la nouvelle stratégie commune DDC/SECO et de la décision du Parlement de porter l'aide publique au développement à 0,5 % du revenu national brut d'ici à 2015, les conclusions les plus importantes sont :</p><p>1. La Suisse est bien placée pour contribuer au développement durable et à la réduction des risques globaux. En se focalisant davantage sur les États fragiles, la Suisse augmente l'efficacité de sa politique de développement. Elle joue également un rôle clé au sein de la communauté humanitaire.</p><p>2. Les programmes globaux sur la migration, la sécurité alimentaire, le changement climatique et l'eau constituent une approche innovante.</p><p>3. Les domaines d'action prioritaires sont abordés dans le cadre d'un plan d'action crédible, solide et assorti d'échéances précises.</p><p>4. Le travail avec les organisations multilatérales est apprécié et crée des synergies utiles avec les programmes bilatéraux de la Suisse.</p><p>L'examen souligne quelques enseignements à tirer, en particulier :</p><p>1. La Suisse est invitée à mieux valoriser son expérience opérationnelle dans des contextes fragiles, par exemple en coordonnant les actions de tous les pays dans quelques États fragiles et en facilitant la discussion entre ceux-ci.</p><p>2. La Suisse peut jouer un rôle marqué dans la promotion des investissements privés à l'appui du développement durable.</p><p>3. Le Comité d'aide au développement reconnaît l'effort visant à garantir une bonne cohérence politique, par exemple dans le domaine des matières premières. La Suisse devrait néanmoins continuer d'analyser l'impact de ses politiques nationales sur les pays en développement.</p><p>4. L'élaboration d'un concept de communication facilitera la présentation des résultats atteints au cours de la période du message 2013-2016.</p><p>Le rapport complet de la revue des pairs est disponible sur le site Internet du DFAE.</p>