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L'étude "Public-OSM Partnership" (POP Study), financée par la INDG et réalisée par le Geometa Lab de l'OST Ostschweizer Fachhochschule, est publiée! [eprints.ost.ch/1033
] (PDF)
Ont collaboré à cette étude avec des cas d'application: Schutz & Rettung Zürich (ville de Zurich), Open Data Zürich (ville de Zurich), les services SIG du canton de Schaffhouse et du canton de Zurich ainsi que le service SIG du canton de Neuchâtel.
En voici un résumé:
Les objectifs de cette étude étaient de clarifier les questions de droit de licence et d'élaborer des recommandations sur la manière dont les autorités peuvent intégrer OpenStreetMap (OSM) dans leurs données OGD. Le "Leitfaden" de l'Université de Berne 2021 (voir [4621
]]) traitait déjà de la direction inverse.
OpenStreetMap (OSM) est la plus grande base de données géographiques (vectorielles) libre et ouverte au monde, avec entre autres de nombreux POI et un vaste réseau de routes et de chemins. Les utilisateurs connus d'OSM sont Apple, Facebook, Microsoft, Amazon Logistics, Uber, Snapchat et Wikimedia. Les cas d'application mentionnés montrent comment les données OSM sont déjà utilisées aujourd'hui dans les villes et cantons suisses - en plus de SRF, CFF, search.ch, MySwitzerland.
Un chapitre important consacré aux questions de licence explique la "Open Database License" (ODbL) d'OSM et présente des options sur ce qu'une autorité peut faire pour intégrer les données OSM dans son OGD sans devoir adapter ses propres conditions de licence ou d'utilisation.
Un autre chapitre répond à la question souvent posée de la qualité des données d'OSM. OSM est plus actuel et en partie plus détaillé que les données officielles et dispose d'un réseau de routage complet qui convient par exemple aussi bien pour le Réseau des transports CH. Les nombreux POI tels que les restaurants constituent une autre caractéristique unique d'OSM. Les aspects qualitatifs critiques d'OSM sont qu'OSM est en partie moins homogène que les données officielles - là où les données des autorités sont disponibles. Et OSM pourrait être plus convivial du point de vue de l'utilisateur final.
Conclusion: les données OSM sont "prêtes à l'emploi", comme le montre le chapitre consacré à une recherche approfondie dans la littérature scientifique internationale. Et les données OSM complètent les données des autorités sur des aspects importants.
L'étude se conclut par les cinq recommandations suivantes à l'intention des autorités :
1. Les autorités doivent utiliser les données OpenStreetMap là où cela fait sens. Cela est autorisé sans devoir modifier sa propre licence si l'on connaît les options.
2. Les autorités doivent s'adresser à l'association SOSM si elles ont des questions sur l'utilisation des données OpenStreetMap.
3. Les autorités doivent déterminer si un engagement auprès d'OpenStreetMap est bénéfique pour elles, comme par exemple une adhésion à l'OSM.
4. Les autorités devraient développer des compétences internes pour OpenStreetMap (par exemple, co-organiser des Mapathons ou participer à des Mapping Parties).
5. Les autorités doivent désigner un point de contact central pour les questions relatives à OpenStreetMap, tant pour les demandes externes qu'internes (à l'instar du "guide" de l'université de Berne).
Je me tiens à votre disposition pour toute question concernant l'étude.
-- Stefan Keller, OST
P.S. Un aperçu en langue allemande est d'ailleurs disponible dans la conférence que Dr. B. Hitz-Gamper et Prof. S. Keller ont tenue à la DINAcon en octobre 2021: [dinacon.ch/sessions/2021/wie-open-government-data-und-openstreetmap-naeher-zusammenruecken-koennen/
]