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Informations sur notre société
Buts : informer les quakers au sujet de l'esperanto, et informer les espérantophones au sujet du quakerisme.
Actions : rencontres et échanges (notamment en esperanto) sur les questions quakers et sur les questions de politiques linguistiques.
Bref historique
Nous comptons présenter ici ultérieurement une histoire révisée (actualisée) de KES.
D'ici là, vous pouvez lire ci-dessous le texte (partiel) rédigé par Douglas Draper (d'Oslo, en Norvège).
Ce texte résume les événements récents concernant KES (à partir de 1994).
KES a été fondé en 1921. À la fin des années 1960, KES rassemblait près de 200 membres, de 25 pays.
Après la seconde guerre mondiale, KES organisait chaque année une rencontre pour ses membres, le plus souvent en Angleterre (?).
Au fil des ans, KES a publié de nombreuses brochures sur des thèmes quakers. De la plupart d'entre eux il nous reste d'ailleurs quelques exemplaires en stock. Liste disponible ici.
En 1995 une réunion des membres tenue à Londres s'est vu obligée de mettre la société en sommeil, car les membres du comité ont manifesté leur lassitude et personne n'était alors disposé à reprendre la rédaction de la revue Kvakera Esperantisto (KE) – le dernier numéro fut le n° 134.
L'assemblée a cependant nommé trois curateurs, chargé de veiller sur les fonds de la société et de servir de personnes de contact pour l'information, jusqu'à ce qu'éventuellement quelqu'un veuille reprendre en charge quelques activités.
Les curateurs élus sont alors Douglas Draper (Norvège), Martin Howard et Eric Walker (tous deux d'Angleterre). Après le décès de Martin Howard en décembre 2003, John Murray (Irlande du Nord) a rejoint les curateurs. En 2009 Sally Phillips (Angleterre) a aussi été élue, suivie de David Kelso (Ecosse) en 2010 (mais il est tragiquement disparu en novembro 2010). Eric Walker fonctionne comme caissier.
Le capital, initialement de £3 000, en 1995, s'est ensuite monté à plus de £10 000, essentiellement grâce au leg de Martin Howard.
En 1997, KES a publié l'excellent livre La Kvakeroj, de Edouard Dommen, traduit en esperanto par Jacqueline Lépeix, à partir de l'original en français.
Puis, les nouvelles technologies de l'information ont ouvert de nouvelles voies :
En 2004 nous avons ouvert une "liste de discussion". En 2006, vingt personnes (d'une dizaine de pays différents) étaient inscrits sur cette liste. Les adresses de certaines de ces personnes ont ensuite cessé de fonctionner, mais d'autres espérantophones intéressés par le quakerisme se sont depuis manifestés. Actuellement (en 2014), notre liste de discussion compte 28 personnes.
Pour autant, nous n'avons pas remis KES en activité de façon formelle, avec membres et cotisations à payer (la société dispose d'ailleurs de fonds suffisants).
En 2005 nous avions publié quelques pages web spécifiques, en esperanto, sur le site de www.kveker.org/esperanto.htm Ces pages proposaient la liste du stock restant des revues Kvakera Esperantisto (KE) et d'autres périodiques. Ces listes sont désormais publiées sur ce site-ci. Les documents eux-même sont déposés chez Sally Phillips (Hastings, Angleterre), depuis 2010.
Une traduction du Advices and Queries de l'Assemblée annuelle britannique a été réalisée en 2010 et était disponible sur ce site.
Nous avions aussi planifié de traduire et de publier en espéranto d'autres textes classiques.
Concernant la traduction en espéranto de divers termes quaker spéciques (par exemple: [meeting for] worship, clerk, monthly meeting,) plusieurs propositions ont été examinées, sans qu'un consensus définitif puisse être atteint.
Quelques rencontres ont eu lieu ces dernières années. Par exemple, une dizaine d'espérantistes se sont retrouvés à Budapest, en juin 2005, à l'occasion de la rencontre des Quakers d'Europe centrale et d'Europe de l'Est.
Nous avons organisé une rencontre en juillet 2006 à laquelle un noyau de personnes a participé. Nous avons alors passé en revue la situation de la société, révisé les statuts et planifié l'action future. Une autre réunion modeste s'est tenue à Poznan à la fin de mai 2007. Et l'apogée: Lors de la rencontre quaker d'Europe centrale de Poznan en 2007, 23% des participants estaient espérantophones et ont partiellement utilisé l'esperanto sur place. Depuis cet événement, les contacts se sont essentiellement tenus par courriel.
En 2011, un site web entièrement rénové a vu le jour pour KES (celui-ci!) réalisé par Mario, de Suisse. En plus d'être esperantophone depuis 25 ans et de faire partie des Amis en Suisse depuis 1995, il est programmeur en bases de données sous le nom Noos. Il a créé et proposé ce nouveau site web plurilingue après l'effacement accidentel de divers documents, qui se trouvaient sur les pages personnelles effacées mentionnées plus haut. Mario a pu nous aider à récupérer in extremis les documents en question en fouillant dans les profondeurs du web et s'est attaqué dans la foulée à la création d'un site web unifié. En juillet 2011, lors des vacances de familles espérantophones à Lesjöfors en Suède, Douglas Draper (l'un de nos curateurs) a pu rencontrer Mario et ils ont intensivement travaillé sur les contenus. Depuis, ce site web www.noos.ch/kes est en ligne, mais beaucoup de contenu est encore susceptible d'y être ajouté. Comme on le sait, un site web est toujours plus ou moins "en construction", n'est-ce pas ? ==> Aidez-nous à l'enrichir en contenu ou à traduire certaines de ses pages dans votre langue !
Et ce n'est pas tout. Les technologies de l'information ouvrent de nouvelles voies: depuis 2009 le Centre d'études quakers de Woodbrooke diffuse un cours en ligne, pour les nouveaux quakers et autres participants intéressés. Ce cours est disponible non seulement en anglais mais aussi en 15 autres langues, dont l'espéranto. Voir moodle.woodbrooke.org.uk ou notre page Actualités pour vous inscrire !
En 2015, en marge du 100ème congrès mondial d'espéranto, à Lille (France), quelques quakers espérantophones se sont réunis, aussi pour discuter et faire connaissance. La recontre fût intéressante et très agréable.
En 2016, quelques quakers se sont de nouveau réunis en marge du Congrès mondial d'espéranto, mais cette fois-ci du 101ème, à Nitra (Slovaquie).