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Alors que le Conseil fédéral vient de se prononcer mercredi sur l'achat de 36 avions de combat F-35A de l'Américain Lockheed-Martin, le Groupement pour une Suisse sans armée (GSsA), le PS et les Verts annoncent déjà qu'ils lanceront une initiative contre cette acquisition, comme annoncé le mois dernier.
Pour en savoir plus: Cette fois ça y est: Le Conseil fédéral donne son OK au F-35 américain
Le GSsA s'indigne notamment de «l'entêtement du Conseil fédéral à ne faire aucun compromis» après la courte majorité dans les urnes de septembre.
Dans une démocratie, on devrait s'attendre à ce qu’en cas de résultat aussi serré, le gouvernement fasse des concessions claires à l’importante opposition, invoque le GSsA.
Selon l'organisation, l'avion de combat F-35A paraît peu adapté à sa mission première et unique en Suisse, soit: la police aérienne. Et d'ajouter qu'en outre, il n'apporte aucune réponse aux menaces actuelles telles que:
De plus, le F-35A présente des coûts de cycle de vie énormes et plusieurs centaines de défauts de sécurité - dont près d'une douzaine sont particulièrement graves, avance l'organisation. Aussi, ses coûts de développement dépassent largement ceux de tous les autres avions de combat.
Des arguments partagés par le PS. «Bien sûr, le résultat de la votation doit être accepté, mais la population doit pouvoir s'exprimer sur le type spécifique», déclare la conseillère nationale PS Priska Seiler Graf, citée dans un communiqué.
S'attendant à «plus de modestie», le parti critique une «décision totalement incompréhensible» face à «un bombardier de luxe surdimensionné». Enfin, la décision en faveur d'un bombardier américain constitue «un nouvel affront aux membres de l'alliance européenne de sécurité commune», selon le PS. (ats/hkr)
Sur le papier, voici le plan: en cas de manque d'électricité, les autorités appelleraient, tout d'abord, à économiser l'énergie. L'étape suivante consisterait à interdire certains appareils gourmands en énergie, comme les climatiseurs, les escaliers roulants ou les enseignes lumineuses. Et si cela ne suffit pas malgré tout, les grands consommateurs se verraient obligés d'économiser de l'énergie. Ultime solution: des coupures cycliques d'une durée de quatre heures.