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Selon une étude parue dans The Lancet, la prise de paracétamol durant la première année de vie pourrait augmenter de 46% les risques de développer un asthme dans les années suivantes. Probablement dose-dépendant, cet effet pourrait également être associé à la rhinoconjonctivite et à l’eczéma. Ces observations reposent sur les dossiers de plus de 200 000 enfants à travers le monde, âgés de six à sept ans, qui ont été inclus dans la phase III de l’ISAAC (International study of asthma and allergies in childhood). Cause ou facteur aggravant ? La question est soulevée. Les auteurs ne préconisent toutefois pas l’abandon du paracétamol, mais soulignent la nécessité d’une étude randomisée à plus long terme.