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D’après un sondage GfS, trois Suisses sur quatre sont favorables à une naturalisation facilitée pour les jeunes étrangers.Ce contenu a été publié le 17 juin 2003 - 18:06
L'automne dernier, l'institut de recherches a interrogé 700 personnes dans le cadre de l'étude UNIVOX «Culture/Etrangers 2002/03».
Toujours selon le même sondage GfS, 69% des personnes interrogées pensent que les candidats à la naturalisation doivent pouvoir subvenir à leurs besoins.
Autre critère important pour 66% des Suisses, celui d'une bonne réputation.
Parmi les autres éléments à prendre en considération pour une naturalisation, 47% citent la maîtrise d'une langue nationale.
La volonté d'intégration est déterminante
Mais, plus important encore que la langue nationale, pour 57% des sondés, c'est la volonté de s'adapter au mode de vie suisse qui prime.
Trois personnes interrogées sur quatre estiment que la Suisse a besoin d'une main d’œuvre étrangère.
Cependant, selon 60% des sondés, à qualifications égales, ce sont les Suisses qui devraient avoir la préférence.
Seul un tiers des personnes interrogées se prononcent pour un regroupement familial illimité.
Cours de langue plébiscités
Et une minorité est favorable à un encouragement particulier pour les enfants d'étrangers à l'école. Mais 80 % des sondés sont en faveur de cours de langues et de mesures similaires.
Enfin, un nombre équivalent de personnes se sont prononcées pour ou contre le droit de vote aux étrangers établis en Suisse depuis longtemps.
swissinfo et les agences
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