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Dans trois cantons de Suisse romande, les électeurs sont appelés aux urnes ce week-end pour désigner ou compléter leurs représentants au Conseil des Etats, la chambre des cantons du parlement fédéral suisse. Au total, cinq fauteuils sont en jeu.Ce contenu a été publié le 05 novembre 1999 - 14:11
Dans trois cantons de Suisse romande, les électeurs sont appelés aux urnes ce week-end pour désigner ou compléter leurs représentants au Conseil des Etats, la chambre des cantons du parlement fédéral suisse. Au total, cinq fauteuils sont en jeu.
Il y a eu ballottage pour douze sièges de la chambre des cantons le 24 octobre dernier, c'est-à-dire qu'aucun des candidats n'a obtenu la majorité absolue. Dans un tel cas, un deuxième tour de scrutin, à la majorité relative cette fois, est organisé. Ce sera donc le cas dans les cantons de Vaud, de Neuchâtel et du Valais dimanche. Cinq sièges sont en jeu. Deux étaient en mains démocrates-chrétiennes, deux en mains libérales et un en mains radicales jusqu'ici.
Un des deux sièges du canton de Vaud a pu être repourvu le 24 octobre dernier. Il est revenu à la radicale Christiane Langenberger. Et deux candidats se disputent le siège restant : le socialiste Michel Béguelin, conseiller national, tente de supplanter le sortant, le libéral Eric Rochat. Les jeux paraissent très ouverts, même si, au premier tour, Eric Rochat avait 20 000 voix d'avance sur son concurrent. La droite pourrait faire les frais d'une démobilisation des radicaux après l'élection de Christiane Langenberger.
A Neuchâtel, les jeux sont très ouverts également. Ici encore, un socialiste inconnu au plan national, Jean Studer, tente de briser le monopole de la droite sur les deux fauteuils du canton au Conseil des Etats, visés par le libéral Jean Cavadini, sortant, et une candidate radicale, Michèle Berger-Wildhaber.
En Valais, c'est le monopole du PDC qui vacille. Les deux candidats de ce parti, Simon Epiney et Rolf Escher, partent favoris. Les outsiders sont le radical Bernard Comby et la socialiste Esther Waeber-Kalbermatten.
Pierre-André Tschanz
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