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Biographie
Né le 29 avril 1915 à Bruxelles et mort le 29 janvier 2009 à Lausanne, est un écrivain, philosophe, historien de l'art et sémiologue suisse «science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale ».
René Berger, ancien directeur-conservateur du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne de 1962 à 1981, professeur honoraire à l'Université de Lausanne est aussi poète. Critique d'art reconnu, il est l'auteur de nombreuses études sur la peinture, les technologies informatiques et la communication. Il met en place, dès 1973, l'un des premiers cours sur les mass media.
Fondateur du mouvement culturel "Pour l'art" et directeur de la revue du même nom, il fonde aussi le "Salon international de Galeries-Pilotes". René Berger est également le concepteur-réalisateur des colloques du "VideoFestival international de Locarno".
Président d'honneur de l'Association internationale des critiques d'art (AICA) et de l'Association internationale pour la vidéo dans les arts et la culture (AIVAC). Expert consultant auprès de l'Unesco et du Conseil de l'Europe. Membre du "Kuratorium du Zentrum für Kunst und Medientechnologie" (Karlsruhe). Membre de l'Académie du Centre international d'art contemporain du château de Beychevelle (groupe GMF, France, groupe Suntory, Japon).
Parmi les nombreuses distinctions reçues par René Berger figurent le Prix de poésie de l'Université de Lausanne, le prix Follope en 1943, le prix Umberto Biancamano en 1979, (décerné à cent personnalités européennes ayant particulièrement contribué au développement du concept d'unité européenne), le Laser d'or du Festival d'Art Vidéo de Locarno en 1987 « pour la permanente vivacité de sa pensée, sa générosité et l'activité mise au service du Festival d'Art Vidéo de Locarno et de l'AIVAC, ainsi que pour ses initiatives sur le plan international consacrées à l'exploration et à l'avancement des nouvelles technologies ».
René Berger a vécu régulièrement dans sa résidence secondaire à Chevilly, route des Fontaines (en face de l’Eglise), jusque peu avant sa mort (2015).
Source : www.wikipedia.org
Ses multiples activités et publications visaient à familiariser le public avec les oeuvres d'art comme avec les autres formes d'expression de la pensée. Il apparaissait parfois comme un visionnaire, voire un provocateur. «Je ne fais pas les choses pour déranger», disait-il. «Je le fais parce qu'il y a une valeur cachée que je soupçonne ou que je vois, et que je dois mettre au jour».
Grande curiosité
Il percevait la connaissance «comme une flamme qui éclaire et qui chauffe». Cet intellectuel n'avait de cesse de la propager. Sa curiosité l'a donc amené à s'intéresser activement à Internet. «Les réseaux informatiques sont devenus plus qu'un nouveau média, c'est une nouvelle culture.» René Berger estimait qu'il faut «se mettre à l'écoute des jeunes, de leurs aspirations intenses même si elles sont souvent confuses».
Il recommandait de ne pas condamner des comportements «dont la raison profonde nous échappe et que nos jugements de valeur d'aînés ne font qu'exacerber.» Doué de multiples talents, René Berger a aussi travaillé pour la radio et à la télévision. Il a produit entre autres la série télévisée «Connaissance de la peinture» diffusée dans plus de 25 pays. Son travail lui a valu maintes distinctions, telles la médaille d'or du gouvernement italien en 1968 et la médaille du Conseil de l'Europe en 1985. René Berger était président d'honneur de l'Association internationale des critiques d'art et docteur honoris causa de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). En 1993, il a perdu brutalement son fils unique, l'archéologue et historien de l'art Jacques-Edouard. René Berger lui dédie alors une fondation et le site internet «World Art Treasures», fruit d'une collaboration avec l'EPFL.