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L'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest a déclenché un effort collectif pour mener des essais cliniques accélérés, testant des interventions dont l’efficacité n’a pas encore été prouvée, mais qui pourraient potentiellement sauver des vies lors d'une crise de santé publique majeure. Cet effort sans précédent a été soutenu par les recommandations formulées par un panel d'éthique convoqué en août 2014 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Michael Jacobs et collègues (The Lancet, 2016, vol. 388, pp. 498-503) apportent la preuve clinique et virologique d'une rechute de la maladie à virus Ebola (MVE) se présentant sous forme d’une méningo-encéphalite aiguë 9 mois après la guérison initiale. Bien qu’exceptionnel, ce cas s’ajoute à d’autres rapports suggérant que le virus Ebola peut persister pendant des mois dans des sites anatomiques immunitaires privilégiés, tels que le sperme, les tissus oculaires, le lait maternel, et le système nerveux central.
2016 will already be remembered as a year of great setbacks in the pursuit of global health and wellbeing; mass social upheaval in the Middle East and north Africa, driven by conflict and a legacy of persistent structural violence, continues to challenge the notion of our shared humanity, while the end of the world's worst Ebola virus outbreak in west Africa has prompted sombre reflection and fierce critique of systemic failures in global outbreak response.
Cet article vise à approfondir la compréhension des études de perception comme méthode visant à renforcer les programmes humanitaires. Ces études qualitatives produites pour et, souvent, par les organisations humanitaires examinent comment les acteurs locaux concernés perçoivent les efforts humanitaires. Quoique ces études soient bien accueillies dans le secteur humanitaire, il n'existe aucune synthèse de leur potentiel et limites.
Texte de référence pour l'ensemble de ses membres, la Charte de Médecins sans Frontières indique, dans son dernier paragraphe, que les volontaires « mesurent les risques et les périls des missions qu'ils accomplissent ». Cet article analyse, en passant en revue les différentes époques de l'histoire de l'organisation, les interprétations changeantes auxquelles cette référence à l'acceptation individuelle du risque a donné lieu de la part de dirigeants successifs de l'association.
La maladie à virus Ebola (MVE) est une maladie dont la mortalité est très élevée et pour laquelle aucun traitement spécifique n’a prouvé son efficacité. En septembre 2014, alors que l'épidémie d'Ebola était à son apogée, l'Organisation Mondiale de la Santé publiait une courte liste de médicaments identifiés comme candidats prioritaires dans des essais cliniques sur la MVE. Le favipiravir, un antiviral développé pour le traitement de cas graves de grippe, figurait sur cette liste.
The movement of people has featured throughout human history; so substantial is the legacy of migration that the freedom of movement within and across borders was enshrined in article 13 of the UN Universal Declaration of Human Rights in 1948.
The suffering endured by refugees and other exiles in the northern port town of Calais, France, has been the subject of significant media attention in recent months. Renewed interest in the plight of Calais' encamped population began to peak in April 2015, at the same time that the French authorities forcibly closed the largest settlement, situated in woodland adjacent to an active titanium oxide factory. Residents of this settlement were relocated to a nearby segment of sandy grassland that was once both a waste disposal site and a local shooting range.
La crise Ebola de 2014-2015 en Afrique de l’Ouest a souligné les limites pratiques s’agissant de la défense des droits de l’homme et des principes éthiques communs lorsqu’il s’agit d’appliquer des mesures d’urgence de santé publique. Le rôle des équipes médicales dans la mise en place d’une quarantaine ou d’un isolement s’est révélé problématique, notamment lorsque la communauté, contrainte par la suspension provisoire des libertés civiques, s’y opposait.
Lire la lettre de Caroline Abu Sa'Da et Christine Jamet, une réponse au briefing de Welz “Crisis in the Central African Republic and the international response” publié dans African Affairs (Vol. 113, No. 453, pp. 601-610).