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Entre 1978 et 1998 nous avons comparé dans l’essai DOC à Therwil (Bâle-campagne), sur un luvisol sur loess, les systèmes d’exploitation bio-dynamique, bio-organique et conventionnel. Dans les systèmes «bio», l’apport d’engrais (N, P, K) était de 50 % inférieur par rapport au système conventionnel. Après conversion aux systèmes «bio», les rendements en pommes de terre commercialisables ont fortement chuté. Pendant la première rotation des cultures d’une durée de sept ans, ils étaient tombés à 70 %, puis à 50 % par rapport au système conventionnel. La chute des rendements en blé et des prairies artificielles fut plus lente. Pendant la deuxième et la troisième rotation des cultures, les rendements en blé des systèmes «bio» ont atteint 80Ê % et 90Ê % du système conventionnel. Les rendements des prairies artificielles dans les systèmes «bio» sont restés au niveau de 90 % durant la seconde rotation des cultures. Ils ont baissé dans la troisième rotation à 75 % pour le système bio-organique et à 83 % pour le système bio-dynamique, toujours par rapport au système conventionnel. Dans les systèmes «bio», l’apport d’énergie directe et indirecte par tonne de rendement a été plus élevé que dans le système conventionnel pour la production de pommes de terres, mais plus faibles pour la production de blé et des prairies artificielles.
Une comparaison de différentes méthodes de fertilisation azotée du blé d'automne a montré que la fertilisation azotée variable et spécifique au site permettait de réduire considérablement les excédents d'azote.
Environnement
Fabian Y., Roberti G., Jacot K., Gramlich A., Benz R., Szerencsits E., Churko G., Prasuhn V., Leifeld J., Zorn A., Walter T. (ꝉ), Herzog F.
De nombreux systèmes de drainages de terres assolées ont besoin d’être rénovés. Les cantons et les personnes concernées disposent désormais d’un outil d’aide à la décision leur permettant d’évaluer ces surfaces dans leur globalité et de trouver des solutions durables.
Les émissions d’ammoniac de l’agriculture suisse ont peu diminué au cours des 20 dernières années. En effet, entre 2000 et 2020, les facteurs entraînant une augmentation ou une diminution des émissions se sont largement annulés.