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Bacardi-Martini GmbH complète son portefeuille de produits par un rhum premium de la côte caraïbe : SANTA TERESA 1796. Une marque déjà connue depuis longtemps par les amateurs de rhum. Depuis plus d’un siècle déjà, l’entreprise familiale produit sa boisson spiritueuse en utilisant un procédé traditionnel au sein de l’Hacienda du même nom, dans la vallée vénézuélienne d’Aragua. L’histoire de SANTA TERESA commença toutefois lorsque le marchand hambourgeois Gustav Julius Vollmer acquit le domaine établi en 1796, au nord du pays.
Ce n’est que quelques décennies plus tard que son fils, Gustavo Julio Vollmer Ribas, se consacra à la fabrication du rhum et commença à transformer le sucre de canne en rhum à l’aide de la première chaudière en cuivre allemande. En 1909, la première marque de rhum du Venezuela fut finalement inscrite dans le nouveau registre des marques sous le nom que l’on associe aujourd’hui aux boissons spiritueuses de grande qualité : Ron Santa Teresa. Une success story commença alors, et la marque atteignit provisoirement son heure de gloire en 1996, à l’occasion du deuxième centenaire de l’Hacienda, avec la sortie d’une édition spéciale de SANTA TERESA 1796.
Le célèbre « Proyecto Alcatraz », fin de la criminalité et début du travail
Un incident fâcheux attira toutefois particulièrement l’attention (médiatique) sur l’entreprise en décembre 2003. Une bande dirigée par le meneur José Arrietas attaqua le domaine. Après que le chef d’entreprise Alberto Vollmer eut connaissance de l’incident et eut identifié les malfaiteurs, il proposa à José Arrietas le choix suivant : soit ils allaient en prison, soit ils travaillaient trois mois gratuitement dans la ferme en guise d’indemnisation. Le jeune délinquant accepta de travailler et ses alliés le suivirent. Ils étaient au nombre de 22, soit l’ensemble du gang à l’origine de l’attaque.
Cette histoire est considérée comme l’acte de naissance du « Proyecto Alcatraz », ayant pour but d’éloigner les jeunes de la criminalité en leur proposant un travail sensé. Mais ce n’est pas tout : Vollmer s’est engagé à transmettre ses valeurs selon lui vitales à ses nouveaux employés par le biais d’activités sportives telles que le rugby : le respect, la discipline, le travail en équipe, l’esprit sportif et le plaisir. Son plan a été un véritable succès ! Le projet a été institutionnalisé et, chaque année, de nombreux jeunes provenant de quartiers pauvres se rendent au domaine Santa Teresa pour fuir la criminalité. Ces jeunes apprennent à travailler dans les plantations de canne à sucre et dans la distillerie. Seuls quelques-uns d’entre eux arrêtent prématurément leur formation, et environ 70 % passent la deuxième année d’apprentissage. La plupart d’entre eux restent au service de l’Hacienda et certains sont repris par d’autres entreprises. Quelques jeunes ont même réussi à intégrer l’équipe nationale vénézuélienne de rugby grâce à un entraînement intensif.
On comprend aisément pourquoi le projet s’est vu attribuer un prix il y a quelques années et pour quelle raison il a attiré l’attention de différents gouvernements en Amérique du Sud.
Un procédé particulier pour un goût particulier
Jusqu’à aujourd’hui, Santa Teresa est une entreprise familiale attachant une grande importance à son origine géographique. Toutes les étapes de production, de la plantation à l’embouteillage, sont réalisées avec le plus grand soin et un travail artisanal talentueux dans la région de la vallée d’Aragua. Les propriétés du sol, le profil des précipitations et le climat en général offrent les conditions parfaites pour la plantation de la canne à sucre et le processus de maturation du rhum.
Santa Teresa est produite selon la méthode traditionnelle appelée Solera, un procédé spécial de maturation et de blending qui lui confère son arôme si spécial, à la fois équilibré et harmonieux. Pour ce faire, les tonneaux de rhum sont entreposés les uns au-dessus des autres sur des étages et sont remplis avec une quantité identique de rhum de différents degrés de maturité. De temps à autre, les tonneaux sont déplacés vers le prochain étage inférieur. Ainsi, les différents degrés de maturité se mélangent jusqu’à ce que le rhum atteigne sa pleine maturité lorsqu’il arrive au dernier étage. La particularité de ce procédé : les tonneaux ne sont jamais entièrement vidés. Chaque bouteille de SANTA TERESA 1796 contient donc une partie du mélange original qui a été mis en fût au début du processus et qui a été entreposé entre 4 et 35 ans.
Le rhum obtient pleinement son arôme complexe après avoir été affiné dans de grands tonneaux en chêne en suivant le même principe. Un bouquet fruité de pruneau et de vanille accompagne les légères notes fumées et torréfiées ainsi que les arômes de chocolat noir, de miel, de tabac et de cuir. En bref : un arôme qui adoucit et unit harmonieusement une multitude de saveurs variées.
SANTA TERESA 1796 est aujourd’hui vendue dans un emballage et une bouteille au nouveau design grâce à Bacardi. Une particularité : le fond de la bouteille est en forme de croix en l’honneur du symbole de l’Hacienda, la « Cruce de las Palmeras ». Le Single Estate Rum est disponible au PVC de CHF 65.99.
Recette « 1796 OLD FASHIONED »
|Ingrédients :||50 ml de SANTA TERESA 1796|
|15 ml de sirop de sucre|
|3 giclées d’Angostura Bitters|
|1 zeste d’orange|
|Préparation :||1. Verser l’Augostura Bitters et le sirop de sucre dans un tumbler|
|2. Ajouter 50 ml de SANTA TERESA 1976.|
|3. Remplir le verre de glace.|
|4. Mélanger.|
|5. Aromatiser le bord du verre avec le zeste d’orange et l’incorporer ensuite dans le verre.|