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Pop, Valais
– Le groupe Kyasma existe depuis 2005. Le trio de l'époque était formé de 3 amis adolescents.
En 2012, les trois jeunes adultes font fort et...Read Biography
Biography
Le groupe Kyasma existe depuis 2005. Le trio de l'époque était formé de 3 amis adolescents.
En 2012, les trois jeunes adultes font fort et sortent leur premier album "Symphony for Technology" produit par John Cornfield et avec la participation de l'orchestre philharmonique de l'opéra de Prague. Pour marquer le lancement de celui-ci, le groupe remplit deux théâtres en Suisse romande, le théâtre de Beausobre et le théâtre du Crochetan. Ce premier opus s'est vendu à 5000 exemplaires.
La même année, le clip de "Radioactivity", premier single de l'album fait un carton sur le web et se retrouve nominé dans différents concours.
En 2013, le groupe poursuit sa tournée de promotion et est nominé aux Swiss Music Awards.
Trois singles sont alors programmés sur les radios nationales et régionales. Le groupe se produit dans toute la Suisse et plus particulièrement en Suisse allemande.
En 2015, Kyasma obtient la reconnaissance et le soutien du Canton du Valais.
En 2016, le groupe sort un single avec Melanie Oesch, star alémanique du Jodel et fait une prestation live dans une montgolfière au-dessus de la Sarine, frontière naturelle entre les deux régions linguistiques. En parallèle. il lance une vaste opération de crowdfunding qui lui permet de rassembler des fonds pour le deuxième album.
Entre 2016 et 2018, le trio se transforme en quatuor et enregistre son deuxième album qui sortira courant 2019.
Après de nombreuses années d’existence, les membres de Kyasma ont réalisé que beaucoup d’aspects de la vie d’un groupe étaient proches de ceux de la société (partage de valeurs similaires, l’investissement pour le groupe profite à chacun des membres, le groupe doit respecter la liberté in- dividuelle de ses membres, pour autant que celle-ci n’entrave pas la liberté du collectif, etc.).
S’inspirer du fonctionnement de Kyasma, parler de ce que nous vivions était donc le sujet parfait, sus- ceptible de toucher à la fois nous-mêmes et notre public, puisque chacun est membre de la société. C’est ainsi que nous sommes arrivés à la conclusion qu’il s’agissait du meilleur moyen d’allier l’intime et l’universel.