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Les chercheurs et chercheuses en Suisse sont bien lotis financièrement. Avec 22,9 milliards de francs investis en 2019, soit 3,15% du PIB, l'argent consacré à la recherche et au développement y est bien au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE (2,38%).
La Suisse occupe actuellement le sixième rang. Elle se situe à un niveau similaire à celui de l'Allemagne et l'Autriche, derrière Israël (4,94% du PIB), la Corée du Sud et la Suède, et largement devant la France (2,19%). En 2019, la recherche et le développement ont en outre bénéficié de 1,8 milliard de plus de fonds que lors de la précédente enquête de l'Office fédéral de la statistique (OFS), en 2017.
Cette hausse représente 4,3% par an entre 2017 et 2019, contre 1,2% par an entre 2015 et 2017, précise l'OFS jeudi. Dans le même temps, la part de la recherche au PIB a très légèrement augmenté, de 3,03% à 3,15%.
Avec 15,5 milliards de francs, le secteur privé assume plus des deux tiers (68%) des dépenses totales de recherche et développement. Les hautes écoles prennent en charge une bonne partie du reste, soit 6,6 milliards de francs (29%).
Une partie de la recherche réalisée en Suisse est également financée par des fonds provenant de l’étranger. Ceux-ci se montaient en 2019 à 1,4 milliard de francs et étaient principalement destinés aux entreprises privées.
Mais dans le même temps, des fonds suisses financent des recherches à l'étranger, à hauteur de 7,6 milliards de francs en 2019. Une grande partie de ces fonds (89%, soit 6,8 milliards de francs) provient des entreprises privées et est principalement destinée à des entreprises du même groupe. Le reste est versé par la Confédération à des programmes ou projets internationaux, de l’Agence spatiale européenne par exemple.
Personnel
Le nombre de personnes consacrées à la recherche en Suisse a augmenté en même temps que l'argent à disposition. En 2019, l'effectif en équivalents plein temps est ainsi supérieur de 8,4% à celui de 2017. La proportion de femmes parmi les chercheurs est en revanche restée stable, à environ 36%.
Les 133'000 personnes employées pour des travaux de recherche et développement en Suisse représentaient en 2019 un peu moins de 86'000 emplois plein temps, dont 56% sont des chercheurs (47'000 EPT).
L'Union des communes vaudoises (UCV) appelle à une table ronde
L'Union des communes vaudoises (UCV) appelle mercredi à une table ronde sur l'allègement de la fiscalité des personnes physiques, ses conséquences sur le pouvoir d'achat ainsi que sur les finances cantonales et communales. L'organisation souhaite "un compromis sans incidence négative sur les finances communales", revendique-t-elle dans un communiqué.
La réforme de la fiscalité vaudoise, et plus particulièrement la baisse de la fiscalité des personnes physiques, sera le premier gros dossier de la nouvelle législature cantonale, rappelle l'UCV. "Si certains penchent, à l'instar du Grand Conseil sortant, pour une baisse du coefficient de l'impôt cantonal, d'autres plaident en faveur d'un rabais d’impôts ou encore souhaitent de nouvelles déductions", ajoute l'organisation.
"Un compromis devra être recherché permettant de concilier la volonté exprimée par la majorité du Grand Conseil de baisser le coefficient d'impôt cantonal avec la nécessité de mieux soutenir la classe moyenne et les milieux modestes, fortement affectés par la hausse des prix et dont le pouvoir d'achat risque de s'éroder", écrit-elle, soulignant que les réformes fiscales sont "rarement sans conséquences" sur les finances communales.
L'UCV appelle ainsi le Conseil d'Etat à organiser dès la rentrée du mois d'août des débats ouverts sur la fiscalité et le pouvoir d'achat réunissant les principaux acteurs. "L'objectif de cette rencontre est de pouvoir entendre les propositions des différents milieux intéressés et de rechercher ensemble des pistes et des solutions susceptibles de rallier une large majorité et de répondre aux enjeux et défis actuels", explique-t-elle.
Le Grand Conseil a accepté en mai dernier une motion demandant de baisser de cinq points les impôts des Vaudois dès 2023. L'UDC, le PLR et une partie des Vert'libéraux ont réussi à faire accepter ce texte et à le renvoyer au Conseil d'Etat. PS, Verts et gauche radicale se sont opposés à une baisse qui bénéficiera, selon eux, surtout aux hauts revenus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une vague de faillites déferle sur la Suisse
Une déferlante de faillites de sociétés s'abat sur la Suisse. Les ouvertures de procédures ont augmenté de 40% au premier semestre 2022 par rapport à la même période en 2021.
Par rapport à la moyenne d'avant la pandémie, soit les exercices 2018 et 2019, l'augmentation est de 10%, indique mercredi l'Union suisse des créanciers Creditreform.
Au total, 3390 faillites d'entreprises ont été dénombrées sur les six premiers mois de l'année. Le secteur des services a été particulièrement touché, avec une hausse de 40% par rapport à avant la pandémie. Creditreform explique ce chiffre par le nombre important de sociétés créées avant la crise. Nombre d'entre elles ont survécu grâce aux aides de l'Etat pendant la pandémie, mais sont rattrapées par la réalité du marché.
Facteurs d'incertitudes
Les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration ainsi que de l'agriculture sont en revanche largement épargnés.
La progression de l'inflation qui pèse sur le pouvoir d'achat des ménages, les problèmes d'approvisionnement, la hausse des prix de l'énergie, la guerre en Ukraine et l'affaiblissement de l'euro sont autant de facteurs d'inquiétude pour les entrepreneurs, indique le communiqué. Le spectre d'une nouvelle mutation du coronavirus à l'automne est également à prendre en considération.
Compte tenu du recul de 9% de la consommation des ménages, Creditreform émet l'hypothèse que dans ce contexte d'explosion du nombre de faillites, les offices des poursuites et faillites fassent traîner les procédures contre les particuliers.
Au chapitre des créations d'entreprises, 25'445 nouvelles sociétés ont été inscrites dans les différents registres du commerce, ce qui correspond à un recul de 3,8% sur un an. Le nombre de radiations est quant à lui est comparable à celui de l'an dernier, toutes raisons confondues.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
De nouvelles mesures pour préserver le sentier des Falaises
A Genève, le sentier des Falaises, qui longe le Rhône, est très apprécié de la population qui peut y trouver une oasis de fraîcheur les jours de canicule. Depuis le semi-confinement de 2020, la fréquentation de l'endroit n'a pas cessé d'augmenter. Pour limiter l'emprise humaine sur le lieu, le canton et la Ville de Genève ont annoncé de nouvelles mesures mercredi.
Les poubelles encore existantes le long du sentier des Falaises seront retirées dès vendredi. Comme il est interdit de déposer des déchets en forêts, les adeptes du pique-nique devront emporter leurs détritus et utiliser les points de collecte qui ont été mis à disposition aux deux entrées du chemin depuis le mois d'avril.
Par ailleurs, dix panneaux d'information ont été installés afin de sensibiliser la population au respect des règles d'usage en forêt. Ces panneaux comprennent des données sur la faune et la flore présentes dans le secteur et une liste des comportements respectueux attendus, indiquent le canton et la Ville de Genève.
De son côté, la police genevoise, après avoir fait de la prévention, promet de sévir et d'agir "de manière plus répressive". La police municipale a également "optimisé" ses patrouilles sur place. Le conseiller administratif de la Ville de Genève Alfonso Gomez compte sur la responsabilisation du public.
En 2021, des mesures urgentes avaient été mises en oeuvre pour préserver l'endroit qui était pris d'assaut par la population. De nouvelles barrières destinées à protéger le biotope avaient été installées. Les clôtures endommagées à certains endroits avaient été réparées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Santé financière au beau fixe pour la 75e édition du Festival de Locarno
"Plus fort qu'avant la pandémie", le Festival du Film de Locarno célèbre sa 75e édition du 3 au 13 août. Lors de la conférence de presse de mercredi, les organisateurs sont revenus sur les raisons du succès de la manifestation. La hausse des sponsors en fait partie.
"Les contributions de sponsoring ont augmenté de 40% par rapport à 2019", a déclaré Raphaël Brunschwig, directeur opérationnel du festival à Berne. "L'arrivée de nouveaux partenariats de renom et le maintien des anciens sont un signe de confiance", a ajouté le président de la manifestation Marco Solari.
Néanmoins, si l'événement est plus fort qu'avant la pandémie, c'est aussi grâce à la "main protectrice de la politique" et à une "force intérieure incroyable", a expliqué M. Solari en parlant de l'équipe. "Il y a une volonté indomptable de défier toute concurrence et de conserver notre position de festival mondial".
Pour y arriver, la manifestation tessinoise mise notamment sur la confrontation avec des thèmes d'actualité comme la guerre en Europe, la démocratie en danger, mais aussi la mise en perspective, l'assimilation et la promotion de débats entre les représentants du monde du cinéma et le public. Il n'y a rien de mal à ce qu'un "soupçon de mélancolie plane sur le festif" en des temps comme ceux-ci a expliqué le président du festival.
Programme basé sur l'avenir
Présentés par le directeur artistique Giona Nazzaro, les nombreux films à l'affiche sur la Piazza Grande mettent en avant des thèmes de notre époque, mais aussi les défis à relever en vue de l'avenir. Au-delà des projections classiques, le spectateur pourra aborder ces thématiques sous différentes formes. Par exemple le "24-Stunden-Talk", une discussion au long cours sur le rôle du cinéma à l'avenir, diffusée en streaming et organisée par l'Università della Svizzera italiana.
Si l'avenir occupe une place centrale dans cette édition 2022, le présent n'est pas laissé de côté. Les cinéphiles pourront notamment découvrir le film "Porlogos", la dernière ½uvre de Mantas Kvedaravičjus présentée en première mondiale. Un film poignant dans le contexte actuel sachant que le réalisateur lituanien a perdu la vie lors de la guerre contre l'Ukraine qu'il voulait documenter avec ses propres images.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le bitcoin défend bec et ongles la marque des 20'000 dollars
Le cours du bitcoin peine à se trouver une direction. Depuis des jours, il oscille autour de la marque symbolique des 20'000 dollars. A en croire les experts, les perspectives de récession de l'économie mondiale mettent à rude épreuve le moral des entrepreneurs crypto
Mercredi à l'approche de la mi-journée, la reine des monnaies virtuelles s'échangeait autour de 20'200 dollars sur la plateforme luxembourgeoise Bitstamp, quasiment stable par rapport à son niveau d'il y a une semaine. Pendant ce laps de temps, le cours a évolué dans une fourchette comprise entre 18'600 et 20'900 dollars.
Le marché se montre plutôt pessimiste quant à l'évolution future de la cryptodevise de référence. Une analyse de la société d'investissement CoinShares, spécialisée dans cette catégorie d'actifs, révèle que le flux de capitaux dans les "Short Bitcoin ETF" (produits de placement misant sur une dépréciation) a atteint un niveau record.
Rien que la semaine dernière, quelque 51 millions de dollars ont été placés dans de tels véhicules, ce qui tend à démontrer, à en croire les observateurs du marché, que les investisseurs institutionnels ne croient pas à un redressement rapide du cours. A court terme, il faut donc s'attendre à voir persister la volatilité et l'incertitude, entend-on dire dans les milieux crypto.
Les principaux rivaux du bitcoin s'en tiraient mieux que leur "grand frère" après avoir été encore plus malmenés que ce dernier au cours des dernières semaines. C'est le cas notamment du solana, utilisé pour de nouvelles applications dans le domaine de la finance décentralisée (DeFi) ou encore des jetons non fongibles (NFT), qui affiche une progression de 2% en rythme hebdomadaire.
La part de la principale monnaie cryptographique s'est également érodée. Alors qu'à mi-juin, elle se montait encore à plus de 48%, elle ne représente actuellement plus que 43%.
Selon le site spécialisé CoinGecko, la valeur de marché de l'ensemble des cryptodevises s'élève à 942 milliards de dollars, soit 4 milliards de moins qu'une semaine plus tôt.
sta/an/buc/al
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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