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Quarante ans après la mort de Bob Marley, à 36 ans seulement, l'héritage de la légende du reggae reste vivace: la première star mondiale issue du tiers monde a contribué, comme aucun autre, à ouvrir la musique à de nouvelles influences.
"Une lumière qui scintille deux fois plus fort dure deux fois moins longtemps", dit à l'AFP Judy Mowatt, l'une des trois membres fondatrices des I-Threes, le groupe des choristes du chanteur jamaïcain, qui comptait également Rita, son épouse. "Et par bien des aspects, Bob Marley était notre étoile la plus brillante. Il a fait beaucoup en peu de temps."
Celle qui a fait une carrière solo remarquée se souvient de cette journée de mai 1981. "Il était hospitalisé depuis quelques jours à Miami et j'ai reçu cet appel" lui annonçant le décès de Robert Nesta Marley, emporté par un cancer de la peau qui s'était généralisé.
Carrière fulgurante
"C'était la fin de toutes ces années à travailler ensemble", se souvient Judy Mowatt, qui avait rejoint les I-Threes en 1974, et vit aujourd'hui toujours en Jamaïque. "Ça m'a frappée d'un coup: Bob s'en était allé pour toujours."
"L'argent ne peut pas acheter la vie", aurait dit le chanteur à son fils Ziggy avant de mourir. Sept années seulement se seront écoulées entre la sortie de "Catch a Fire", l'album qui mettra Bob Marley en orbite, et ce décès prématuré, huit mois après son dernier concert à Pittsburgh.
Ce quarantième anniversaire marque aussi la première fois que les trois membres fondateurs des Wailers, Peter Tosh, Bob Marley et Bunny Wailer sont réunis dans l'au-delà, après la mort de ce dernier, début mars, à 73 ans, à Kingston, souligne Maxine Stowe, qui fut longtemps manageuse de Bunny Wailer.
"Aux quatre coins du monde"
La musique produite lors de ces années prolifiques continue de résonner aujourd'hui. L'album de ses plus grands succès, "Legend", figure ainsi parmi les 100 meilleurs ventes aux Etats-Unis depuis treize ans sans discontinuer. Seul "Dark Side of the Moon" de Pink Floyd a fait mieux.
La comédie musicale "Get Up! Stand Up!" consacrée au rastafari le plus célèbre du monde, devrait faire ses débuts à Londres en octobre, et le studio hollywoodien Paramount a mis en chantier un film biopic, co-produit par Rita, Ziggy et Cedella Marley (sa fille).
"Cet homme a amené le reggae aux quatre coins du monde, absolument partout", disait la chanteuse jamaïcaine Etana dans une interview publiée dimanche par le Jamaica Observer.
Pour la première fois, une musique moderne qui ne venait pas d'Angleterre ou des Etats-Unis trouvait un écho dans le monde entier. Quarante ans après, la K-pop et le reggaeton, dont les chansons sont souvent dans une autre langue que l'anglais, ont conquis la planète, jusqu'au coeur de l'Amérique profonde.
"Le fils le plus célèbre de la Jamaïque"
"Je n'ai pas eu le privilège de le voir en chair et en os, mais son oeuvre n'en a pas moins influencé ma vie et ma vision des choses", explique le journaliste jamaïcain Karyl Walker. "Bob Marley est, sans aucun doute, le fils le plus célèbre de la Jamaïque."
Avant sa mort, Bob Marley cherchait à accroître encore son audience hors de Jamaïque, a rappelé au Jamaica Observer l'archiviste de référence du chanteur, l'Américain Roger Steffens. Selon lui, il s'apprêtait à quitter le petit label Island Records pour une maison de disques majeure.
"La plus grande déception de sa vie aura été son impossibilité de séduire le public afro-américain", a affirmé Roger Steffens. Il y parviendra, mais seulement après sa mort. Interrogé, il y a quelques jours, par le Sunday Times, le rappeur et producteur noir Jay-Z, a dit espérer, un jour, être associé aux géants de la musique: "Bob Marley et tous les grands".
L'exposition "Plus fort que la violence" fait halte à Lausanne
Après Fribourg, Berne, le Jura et le Valais, l'exposition "Plus fort que la violence" fait halte à Lausanne, pour la deuxième fois dans le canton de Vaud après Morges. Destinée à prévenir la violence domestique auprès des jeunes de 15 à 25 ans, elle est visible jusqu'au 24 février prochain au centre-ville, rue Caroline 11.
L'exposition itinérante et bilingue (français/allemand) veut donner une forme concrète aux plus de 18'500 cas de violence domestique enregistrés par exemple en Suisse en 2018. Elle montre ainsi aux jeunes des moyens de mettre fin au cycle de la violence et d'obtenir de l'aide, expliquent ses concepteurs dans le dossier de presse.
Vendredi, l'exposition a été présentée par la conseillère d'Etat Isabelle Moret, le municipal lausannois des finances et de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand et de la cheffe du Bureau vaudois de l'égalité entre femmes et hommes (BEFH) Maribel Rodriguez. Elle s'inscrit dans le cadre du renfort de l'action cantonale en matière de prévention et de sensibilisation de la violence dans le couple.
"Malgré les importants moyens déployés depuis 2016 dans le canton pour lutter contre la violence domestique, les chiffres des infractions ne reculent pas. Il est fondamental que nos jeunes puissent mieux comprendre les mécanismes de la violence domestique et sachent vers quels services se tourner pour obtenir une aide professionnelle pour eux ou leurs proches", a déclaré Isabelle Moret.
Dans le canton de Vaud, deux interventions pour 1000 habitants sont recensées chaque année en moyenne, soit quatre interventions par jour. Une relation de couple ou de parenté est constatée en moyenne dans près de la moitié des infractions de violence ces sept dernières années.
Visite d'un logement familial
"Plus fort que la violence" se présente sous la forme d'une visite d'un appartement d'une famille ordinaire. Les sept pièces ont été aménagées dans des caisses en bois fabriquées dans l'établissement pénitentiaire de Witzwil (BE), près du lac de Neuchâtel. En passant de l'une à l'autre, les visiteurs sont confrontés aux aspects multiples de la violence domestique.
Dans le séjour, l'accent est mis sur la dimension juridique du problème. Dans la cuisine, on aborde les facteurs aggravants, tandis que dans la salle de bain, le point de vue des auteurs de violences et celui des victimes sont mis en perspective.
Une importance particulière est accordée à la violence vécue par les enfants et les jeunes. La chambre des adolescents pousse à réfléchir aux limites de l'utilisation des nouvelles technologies. Des compléments d'informations et des questions sont consignés dans une brochure.
L'exposition a été mise sur pied à l'initiative du Service bernois de lutte contre la violence domestique, de la Police cantonale bernoise et du Bureau de l'égalité hommes-femmes et de la famille du canton de Fribourg. D'autres partenaires de la Confédération et des cantons ont apporté leur aide, comme le BEFH vaudois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Lens (VS), Yves Klein résonne avec l'art aborigène
La Fondation Opale à Lens (VS) présente jusqu'au 16 avril des oeuvres d'Yves Klein sous un éclairage nouveau. L'exposition "Rêver dans le rêve des autres" retrace pour la première fois les rapports de l'artiste français avec l'art aborigène australien.
Un émeu, un kangourou, un homme paré de peintures de cérémonies: cet "étonnant" dessin d'Yves Klein, rarement reproduit, et dont les historiens ne savaient jusqu'ici pas trop quoi penser, est le point de départ d'une enquête qui a abouti à l'exposition "Rêver dans le rêve des autres". "Nous voulions comprendre pourquoi, comment et à quelle époque, Yves Klein a pu s'intéresser à l'art aborigène", explique Bérengère Primat, présidente de la Fondation Opale.
Les commissaires se mettent alors en quête des originaux qui auraient pu inspirer Yves Klein et les retrouvent dans deux livres. Ils constatent qu'il s'agit "de copies relativement fidèles d'un motif aborigène auquel l'artiste français a ajouté de la couleur", explique Philippe Siauve, qui a travaillé pendant plus de dix ans pour les archives Yves Klein à Paris et dont la réflexion est partie d'une référence de l'artiste à la tribu aborigène Worora.
"On ne sait pas qui lui a donné ces livres et on ne le saura sans doute jamais", relève Bérengère Primat. Mais, avec cette découverte, les bases de ce qui donne un "tout nouvel éclairage" de l'oeuvre d'Yves Klein sont posées.
Quatorze artistes
Yves Klein aurait pu s'en tenir, comme beaucoup d'autres, à l'art préhistorique, constate Philippe Siauve qui est aussi co-commissaire de l'exposition. Mais il s'est intéressé à la seule civilisation qui a survécu pendant des millénaires et qui produit encore des oeuvres.
Avec un point de départ historique qui n'avait jamais été exploré, "Rêver dans le rêve des autres" retrace les rapports de l'artiste à l'art préhistorique et à l'art aborigène. L'exposition présente aussi "des liens poétiques" entre Klein et treize artistes aborigènes sélectionnés, relève Georges Petitjean, co-commissaire de l'exposition. Il ne s'agit pas de forcer des comparaisons, mais d'"offrir une piste d'exploration".
Ce qui reste
"Dans toutes les oeuvres de l'exposition, on retrouve l'idée de trace, de ce qui reste après le passage et qui crée toujours cette tension entre le matériel et l'immatériel, entre ce qui a eu lieu et qui n'est plus", explique Georges Petitjean. "C'est aussi un jeu constant entre le passé, le présent et le futur, où l'espace-temps se mélange", abonde Philippe Siauve.
Parmi les oeuvres, deux pièces maîtresses de Klein se font face. D'un côté, une "Anthropométrie", soit les empreintes de corps enduits de peinture bleue outre-mer, immortalisés en mouvement, réalisée en public en 1960. De l'autre, "Hiroshima" qui fait référence aux ombres laissées sur les murs de la ville des corps humains réduits en cendres par la bombe atomique.
Plus loin, "Shiver" de Judy Watson, entièrement réalisée avec des pigments naturels ocre, interpelle. L'oeuvre, accrochée sans châssis, donne l'impression d'être un suaire qui aurait enveloppé du sang, des os, un corps et qui en aurait été imprégné. Elle parle des massacres perpétrés dans le Queensland sur les terres de l'artiste. "Tout comme les Anthropométries de Klein, ce sont les traces qui restent dans le présent", ajoute Georges Petitjean.
Quelque chose d'universel
Pour Bérengère Primat, il y a aussi chez tous ces artistes "une volonté de capter l'essence des éléments, des corps et de leurs mouvements, en toute simplicité". Les oeuvres aborigènes sont bouleversantes parce qu'elles racontent une mémoire universelle. Quelque chose qu'Yves Klein avait aussi en lui, estime la présidente de la fondation, après avoir lu et relu ses écrits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Ribot à la Comédie de Genève pour sa 58e Pièce distinguée
La Ribot vient danser avec sa compagnie à la Comédie de Genève dès vendredi et pendant tout le week-end. Elle propose "DIEstinguished", sa 58e Pièce distinguée, un projet fou lancé il y a trente ans visant à créer 100 pièces courtes et en direct.
On l'appelle La Ribot: c'est le nom de son père. Elle a un prénom: Maria. En Espagne, c'est ainsi que l'on appelle les diva et les femmes du peuple.
Au cinéma dans "Last dance"
On a vu La Ribot cet été, et depuis dans les salles, grâce au film "Last Dance" de la réalisatrice helvético-belge Delphine Lehericey: elle y joue son propre rôle, celui d'une chorégraphe espagnole de danse contemporaine, en exagérant le trait.
La Ribot, installée depuis le début des années 2000 à Genève, rentre de Louvain. La rencontre avec Keystone-ATS, quelques jours avant le début du spectacle "DIEstinguished", se déroule dans une loge de la Comédie de Genève où la chorégraphe s'est installée sur un canapé orange.
"Delphine Lehericey a saisi un point de vue sur la danse contemporaine que j'ai beaucoup apprécié: drôle, beau et poétique, explique l'artiste. La danse contemporaine n'est pas une forme extérieure qui s'ancre dans le corps: c'est plutôt un besoin d'expression qui vient de l'intérieur".
Si c'est la première fois que La Ribot jouait sur grand écran dans "Last Dance", la chorégraphe, dont la démarche imbrique danse et art contemporain, a intégré la recherche vidéo à son travail depuis longtemps. Pour "DIEstinguished", les danseurs porteront des caméras "comme des extensions de leur corps" et produiront des images que les spectateurs pourront suivre sur leur téléphone portable. "J'essaie de rendre l'expérience de la danse accessible".
Le projet de toute une vie
La Ribot a lancé son projet des "Pièces distinguées" il y a 30 ans en 1993. "C'est un projet de toute une vie", explique-t-elle dans un français qui flirte avec l'espagnol. Elle a décidé arbitrairement qu'elle créerait 100 performances courtes en direct: "c'était une façon de se projeter dans l'avenir".
La 58e Pièce distinguée, qu'elle propose à Genève, est "une exception car elle dure plus d'une heure". Pour ce spectacle, elle a beaucoup travaillé sur deux concepts, ceux de la transformation permanente et de la saturation.
Arrivera-t-elle au bout de son projet de créer 100 pièces? "Pour moi, DIEstinguished - dont le titre contient le mot "die" (mourir) -, c'est la dernière de la série. Je crois que je vais arrêter. Mais ce n'est sans doute pas vrai et probablement que je continuerais",
Actuellement, il existe 58 Pièces distinguées regroupées en 7 séries ou spectacles, soit environ neuf heures si elles étaient mises bout à bout.
Le corps comme une toile
Jouant avec la nudité dès ses débuts, elle utilise le corps comme "une toile sur laquelle je peux dessiner, attacher, coller. Je travaille beaucoup avec l'aspect 'art visuel' de la danse. C'est peut-être par là que les Pièces distinguées ont changé ou proposé une façon différente de voir la danse contemporaine."
Car avec ce projet fou et sa démarche artistique, la chorégraphe est déjà entrée dans l'histoire de la danse contemporaine. "La Ribot fait le lien entre la performance et le 'live art'", peut-on lire dans le livre "Danse et contemporain" de Rosita Boisseau et Christian Fattinoni. Et l'artiste a déjà reçu les plus hautes distinctions comme le Lion d'Or de la Biennale de Venise en 2020 pour l'ensemble de son oeuvre après le Grand Prix de la danse en Suisse l'année précédente.
D'une certaine manière, La Ribot a donné un côté plus accessible à la danse contemporaine. Elle travaille souvent avec des personnes qui ne sont pas des danseurs. "Les corps autres que ceux des danseurs m'ont toujours beaucoup intéressés". Elle aime voir comment la danse naît dans la tête et dans les corps des danseurs amateurs.
La Ribot travaille encore avec des danseurs professionnels en situation de handicap : elle a monté en 2018 le spectacle "Happy Island" avec les danseurs de la compagnie Dançando com a Diferença, basée sur l'île de Madère.
Un milieu en pleine effervescence
Comment juge-t-elle la vitalité de la danse contemporaine? "Ce milieu est en pleine effervescence, estime-t-elle. La danse apparaît dans des lieux ou des médias où elle n'avait pas ses entrées auparavant."
Et elle cite un ami, l'ancien directeur du musée de la mode à Paris Olivier Saillard: "C'est une discipline de transmission, de la connaissance et de la pratique. La danse ne peut pas se vendre parce qu'on ne peut pas la matérialiser."
A la Comédie de Genève du 9 au 11 décembre, les Romands pourront encore voir "DIEstinguished" au Théâtre Vidy-Lausanne du 20 au 22 janvier et au Théâtre Les Halles Sierre les 3 et 4 mars. La première a eu lieu au Théâtre populaire romand (TPR) à La Chaux-de-Fonds fin septembre, en co-accueil avec ADN - Danse Neuchâtel. Ce spectacle est également lauréat du concours Label+ romand - arts de la scène 2020.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le jeu vidéo Fortnite, accusé de créer une dépendance, poursuivi
La justice canadienne se penchera prochainement sur un recours collectif contre le concepteur du jeu vidéo Fortnite, Epic Games. Il l'accuse de créer une dépendance chez ses adeptes au Canada.
Trois parents reprochent à Fortnite de provoquer une dépendance assimilable à celle que "peut créer l'héroïne ou la cocaïne", citant des symptômes "physiques et psychologiques" tels que "des migraines", des "douleurs dorsales" ainsi que "des troubles sociaux importants".
Selon le jugement, rendu mercredi et autorisant ce recours, sur les trois mineurs cités, l'un aurait reçu un diagnostic de cyberdépendance alors qu'un autre, âgé de 13 ans à l'époque, aurait joué 7781 parties en deux ans, "au minimum trois heures par jour", parfois jusqu'au milieu de la nuit. Les plaignants avancent également que le jeu de tir et de survie "encouragerait des dépenses excessives".
"Victime d'une fraude"
Bien qu'il soit téléchargeable gratuitement, les utilisateurs peuvent acheter des V-Bucks, une monnaie virtuelle, afin de se procurer des accessoires dans le jeu, tels que des tenues ou des danses.
Un des enfants cité dans l'action collective aurait ainsi dépensé plus de 6000 dollars canadiens (environ 4130 francs suisses) et "serait allé jusqu'à dire qu'il a été victime d'une fraude", a indiqué à l'AFP Jean-Philippe Caron, un des deux avocats ayant déposé la requête.
L'avocat s'est dit "satisfait" et "confiant" pour la suite, considérant les "preuves probantes" qui viennent appuyer les différents dossiers qu'il défend. Les trois parents et leurs avocats demandent des "dommages moraux et matériels ainsi que la restitution des prestations", notamment le remboursement de tous les achats de joueurs mineurs.
"Dangereux et nocif"
De leur côté, les représentants d'Epic Games avancent que la preuve est "insuffisante", évoquant l'absence de "rapport d'expertise", de "dossier médical qui pose un diagnostic de 'dépendance'" et d'étude sur "les effets indésirables d'un jeu vidéo".
Dans les mois à venir, le concepteur de jeux vidéo devra se défendre devant les tribunaux québécois d'avoir développé et commercialisé un produit "dangereux et nocif", d'avoir omis d'en divulguer les risques et d'avoir lésé des mineurs avec son système de monnaie personnalisée.
En avril, Epic Games avait déjà conclu un accord de 26,5 millions de dollars américains en Caroline du Nord lié aux achats de sa monnaie virtuelle par des mineurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le Metropolitan Opera se dit la cible d'une cyberattaque
Le Metropolitan Opera de New York s'est dit jeudi la cible d'une cyberattaque. Elle a entravé le fonctionnement de ses site internet, billetterie et centre d'appel.
Le prestigieux opéra de la mégapole américaine des arts et de la culture a indiqué que ses "problèmes de réseau" avaient débuté jeudi. Concrètement, les représentations programmées auront bien lieu mais les commandes de nouveaux billets, les échanges et remboursements ne sont pour l'instant pas possibles, selon le Met Opera.
L'institution dans un quartier huppé du nord de Manhattan n'a donné aucune explication sur la nature de l'attaque informatique et n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Le media spécialisé OperaWire, citant un courrier du directeur général du Met Opera Peter Gelb aux membres de l'institution, précise qu'une enquête est en cours.
Depuis des années, des attaques informatiques s'en prennent aux entreprises, institutions privées et publiques et services gouvernementaux aux Etats-Unis et dans nombre de pays étrangers. Dernier incident en date en France, l'hôpital de Versailles près de Paris est visé depuis le 3 décembre par une cyberattaque qui l'a contraint à transférer plusieurs patients.
La Chambre des représentants du Congrès à Washington a voté jeudi une loi sur la défense nationale, avec un volet de dizaines de millions de dollars pour doper la cybersécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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