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Le droit à la protection contre les pires formes de travail
La convention 182 de l’Organisation internationale du travail définit clairement quelles sont les pires formes de travail des enfants. Près de 215 millions d’enfants seraient ainsi exploités, dont 115 millions dans un travail dangereux. Le défi principal pour les acteurs dans ce domaine est de faire appliquer le cadre législatif, souvent existant, mais dont l'application est loin d'être effective.
L'action de Terre des Hommes Suisse
- Dénoncer les pires formes de travail comme la prostitution enfantine, le travail dans les carrières ou les mines (notamment dans les zones d'extraction d'or) ou l'emploi domestique.
- Promouvoir l'éducation et la formation professionnelle des jeunes.
- Organiser des séances d'information et de sensibilisation des familles et des communautés pour leur faire prendre conscience des conséquences de ces travaux sur la santé et le futur de leur enfant.
- Sensibiliser les enfants et les jeunes aux réalités de ces types d'emploi et les encourager à envisager un autre avenir.
Il existe des situations de travail des enfants pour lesquelles Terre des Hommes Suisse adopte une attitude pragmatique qui obéit à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment le travail dans le cadre familial pour autant qu'il ne soit pas préjudiciable à l'enfant. Ceci permet de prendre en considération les contextes socioculturels locaux souvent complexes. Il s’agit alors de développer davantage d’interactions avec les familles, mais aussi avec les organisations d’enfants travailleurs ou d’encourager leur création.