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Dans un discours prononcé à Rio de Janeiro dans le cadre d’un séminaire sur l’expertise mondiale de Rosatom dans le développement et l’application de technologies nucléaires, M. Komarov a expliqué que son entreprise serait prête à discuter de la construction et l’exploitation d’une centrale nucléaire si le Brésil venait à manifester son intérêt dans ce sens. Il existe différentes formes de collaboration bilatérale et Rosatom serait prêt à proposer une large gamme de solutions pour soutenir toute initiative brésilienne. Si le Brésil devait décider d’autoriser des investisseurs privés à participer à son programme nucl éaire national, Rosatom envisagerait alors d’y participer, indique M. Komarov. «Le gouvernement brésilien est seul à pouvoir prendre une telle décision», ajoute-t-il.
Othon Luiz Pinheiro, président d’Eletronuclear SA – la branche nucléaire de l’électricien étatique brésilien Eletrobras SA – a déclaré au cours de ce même séminaire que le Brésil doit diversifier sa production d’électricité, sa dépendance à l’hydraulique étant trop importante.
Selon Rosatom, le Brésil projette la construction de «quatre à huit» réacteurs nucléaires d’ici à 2030. Deux tranches à eau sous pression sont actuellement en service au Brésil – Angra 1 et 2 – et une est en cours de construction – Angra 3. En janvier 2011, la Caixa Econômica Federal a accordé un prêt de 3,8 milliards de réaux brésiliens (CHF 1,7 mia.) à Eletronuclear pour financer l’achèvement de la construction.
Des hauts responsables de Rosatom et de grandes entreprises brésiliennes ainsi que des représentants de différents ministères brésiliens ont participé à cet événement.
Source
M.A./T.M. d’après un communiqué de presse de Rosatom du 10 juin 2013