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Lorsque nous aurons approfondie l'étude des courants structuralistes et des écoles utilisant les grammaires génératrices nous serons en mesure de montrer que la complexité de l'analyse du récit nécessite une approche respectueux de cette complexité et de considérations sociologiques à la fois. Nous pourrons alors montrer la valeur de modélisations AI qui permettront de modéliser des systèmes très complexes. En effet, déjà à la fin du chapitre 3, il sera clair que (1) le traitement du récit n'est pas un phénomène qui se résume à l'application de mécanismes cognitifs spéciaux, que (2) il faut considérer (à long terme) toute la phénoménologie interactionnelle et sociale et (3) qu'il y a des thèmes sociologiques et de science politique très intéressants à explorer qu'on ne touche pas vraiment dans ce travail. Autrement dit: Au niveau cognitif et psychologique la production et la réception du récit dépend de facteurs très nombreux qui réflètent la complexité du monde. Au niveau interactionnel on peut observer toute une collection de règles sociales qui déterminent la transmission des récits. Parallèlement dans des situations de communication unidirectionnels (comme pour la TV) il y a également des conventions à respecter, etc. Finalement le récit est une forme qui reflète la production et la reproduction sociale. La manière dont on tire le "lessons" de l'Histoire ne s'exprime pas seulement à travers les différents accomptes de l'Histoire, mais aussi par le choix d'événements historiques favoris. Ainsi il est crucial de savoir si le comportment de l'Angleterre ou avant la deuxième ou avant la première guerre mondiale doit être un modèle pour notre politique d'armement et de relation interationale en cas de conflits potentiels. Le premier "récit" justifie une politique d'armement, tandis que le deuxième suggère plutot une politique de négotiation. Ainsi le récit n'est pas seulement médium de l'analyse des acteurs, de leurs actions et de leur perception, mais de la société elle-même.