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Un responsable libyen affirme que son pays ne délivre plus de visas d'entrée aux Européens, à l'exception des Britanniques.
Un responsable libyen affirme que son pays ne délivre plus de visas d'entrée aux Européens, à l'exception des Britanniques.
Les entreprises en bonne santé financière et peu concernée par les exportations car axées sur le marché domestique sont de fait moins ou pas touchées par la récente crise financière. Une grande partie d’entre elles ont cependant « profiter » de cette crise pour réduire, sans grande résistance des syndicats ou du personnel, leurs coûts. Elles ont donc, dans un premier temps en tout cas, amélioré leurs résultats. Ont-elles pensé que les réductions de coûts qu’elles ont réalisées se sont faites très souvent aux dépens d’autres entreprises locales. Ces entreprises ont donc, inconsciemment, accentuer la crise en mettant en danger d’autres entreprises par la non reconduction de contrats, d’achats reportés etc..
Le premier réflexe à l’approche de temps difficiles est de se mettre à l’abri. Se recroqueviller sur soi-même et attendre la fin de la tempête. Cette attitude est-elle vraiment la bonne ? Si les entreprises saines ne changent rien à leur façon de faire, ne vont-elles pas réduire la crise ? En continuant à faire circuler l’argent, ne feraient-elles pas ralentir moins vite voir pas du tout l’économie ? Dans le même ordre d’idée, si les gouvernements modifiaient les méthodes de relance en diminuant ou annulant pendant un ou deux ans les impôts sur les revenus annuels bruts inférieurs à CHF 75'000 par exemple, ce pouvoir d’achat supplémentaire pour les bas revenus relancerait plus sûrement l’économie au lieu que d’essayer de relancer l’économie par des dépenses publiques dans des domaines qui ne souffrent pratiquement pas de la crise actuelle comme le bâtiment.
Le scénario qui a permis la détection des évadés fiscaux par Bercy se précise. Credit suisse ferait partie des banques concernées.
Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück souhaite commencer ce mois-ci encore des négociations sur une révision de l'Accord de double imposition (ADD) avec la Suisse. Il l'a annoncé en faisant référence au décret du gouvernement allemand sur la lutte contre la fraude fiscale.
Le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz a convenu lundi soir à Berlin avec le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück de réviser la convention de double imposition. Les deux hommes ont eu un entretien à la veille de la 2e conférence des Etats de l'UE et de l'OCDE contre la fraude fiscale organisée dans la capitale allemande.
Le ministre allemand des finances estime que si les directives de l'UE étaient appliquées la Suisse devrait verser à l'Allemagne 2 milliards d'Euros venant de l'impôts à la source. Or, son pays n'a touché en 2008 que 80 millions d'Euros, affirme Peer Steinbrück.
Nous avons les médias les plus étranges du monde, ils ont une façon de changer de point de vue et de priorité assez hallucinante. Alors qu’il y a peu de temps, particulièrement de 2003 à 2007, la collégialité était le maître mot de la presse écrite, quotidien ou hebdomadaire, bimensuel ou mensuel, de la radio, de la TV. Pas un journaliste n’échappait à cette mode. Pas un politicien ne se voyait posé au moins une question sur ce sujet à chaque entretien, qu’il soit radiophonique, télévisuel ou écrit. Il y avait toujours au moins une question sur la collégialité.
Depuis l’éviction de C. Blocher, ce sujet est devenu tabou. Bien que visiblement le manque de collégialité soit de plus en plus important, plus aucune question n’est posée.
Le pire de tout est arrivé la dernière fin de semaine. Deux Conseillers Fédéraux (au moins) ont appris par la presse que Monsieur Merz avait décidé et proposé d’augmenter la participation Suisse au FMI de 10 milliards de francs.
Imaginez, l’espace d’une seconde, une nouvelle pareille sous C. Blocher !
Quelle n’aurait pas été l’avalanche de gros titres, de commentaires assassins, de demande de démission immédiate etc.
Dans ce cas, rien ! C’est normal ! Blocher n’est plus là, la collégialité ne compte plus !
Est-ce que les parlementaires « putchistes » se sont révoltés ? Ces grands sauveurs de notre démocratie ont-ils oubliés leurs arguments ? Leurs explications ? Leurs indignations ?
Un grand coup de balai est indéniablement nécessaire dans notre personnel politique.
2011 n’est pas si loin. Heureusement !
Le classement de la Suisse dans la liste noire des paradis fiscaux préparée pour le prochain sommet du G20 dépendra des réponses apportées par la Confédération, a affirmé Nicolas Sarkozy. Pour le moment, "la réponse est plutôt 'oui'", selon le président français.
La Julie nous informe de la nouvelle ambiance qui règne au Conseil fédéral. C'est tout simplement fantastique.
Le ministre des finances allemand, Peer Steinbrück, exige plus de coopération de la part de la Suisse et du Liechtenstein dans la lutte contre l'évasion fiscale. Dans un entretien à un quotidien allemand, il insiste sur la nécessité d'une collaboration pour faire "prévaloir les intérêts nationaux".