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Santé Un premier cas de «WhatsAppite» recensé en Espagne
Une femme souffrant de douleurs aux poignets après avoir utilisé WhatsApp durant six heures sur son téléphone a été diagnostiquée par un médecin.
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Nouvelles technologies, nouvelles pathologies! Un médecin espagnol affirme avoir découvert le premier cas de «WhatsAppite». Il met en garde les utilisateurs de la messagerie instantanée qui peut, en cas d'usage excessif, nuire à la santé.
Le cas décrit par le spécialiste est celui d'une femme de 34 ans, enceinte de 27 semaines, se réveillant un matin avec de violentes douleurs aux deux poignets. Inés Fernandez-Guerrero, de l'hôpital universitaire de Grenade, se penche alors sur ses antécédents.
«Cette femme urgentiste était de garde le soir du 24 décembre. Le lendemain, elle a répondu à tous les messages qu'elle avait reçu via WhatsApp. Pendant au moins 6 heures, elle a tenu dans la main son téléphone de 130 grammes et activé ses pouces pour envoyer des messages», écrit le médecin dans la prestigieuse revue médicale the Lancet.
L'état de la patiente s'est amélioré grâce à des antidouleurs assortis d'une interdiction d'utiliser son smartphone.
Nouvelles maladies
Dans ses conclusions, Fernández-Guerrero souligne que «WhatsAppite» pourrait être «une maladie émergente» que les médecins devraient envisager.
Ce n'est pas la première fois que le suffixe «-ite», qui signifie inflammation, est ajouté à un terme technique pour désigner une nouvelle maladie. Le terme Nitendinite (douleur associée à l'usage d'une console Nitendo) est ainsi apparu dans les années 90, suivi en 2000 du mot Wiiite (lié à la Wii).
Créé: 28.03.2014, 09h28