Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06924.jsonl.gz/738

L’internationalisation sournoise, la bureaucratisation, la centralisation et ladite harmonisation menacent notre démocratie directe. Les cantons et les communes ne décident presque plus rien, mais appliquent pour l’essentiel le droit fédéral.
Le 25 avril, le Conseil des ministres de l'UE, après le Parlement européen le 14 mars, a adopté une révision de la directive UE sur les armes. A cause de l’accord de Schengen, nous avons maintenant 2 ans pour réviser en conséquence notre loi sur les armes.
Il y a exactement trois ans jour pour jour, le peuple et les cantons ont approuvé l'initiative contre l'immigration de masse. Le souverain a ainsi donné au Conseil fédéral et au Parlement un mandat clair: la Suisse doit reprendre le contrôle autonome de l'immigration sur son territoire en imposant des plafonds et des contingents. Toujours selon l'article constitutionnel approuvé par le peuple et les cantons, les traités de droit public qui sont contraires à ce principe devaient être renégociés en l'espace de trois ans et adaptés. En cas de non-application de la décision du peuple du 9 février 2014, le Conseil fédéral devait la mettre en œuvre par la voie d'ordonnances. L'UDC constate aujourd'hui que la majorité du Conseil fédéral et du Parlement ignore délibérément la décision du peuple, remettant ainsi en question le fondement de notre régime politique basé sur la démocratie directe.
|27.01.2007||Proposition "Elections au Conseil fédéral 2007"|