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Le meneur des Brooklyn Nets Kyrie Irving ne sera pas autorisé à jouer ni même à s'entraîner tant qu'il ne sera pas vacciné contre le Covid. Les Nets l'ont annoncé.
"En raison de l'évolution de la situation et après réflexion, nous avons décidé que Kyrie Irving ne jouerait pas et ne s'entraînerait pas avec l'équipe tant qu'il ne sera pas éligible pour être disponible à tous les matches", a déclaré Sean Marks, le directeur général des Brooklyn Nets, dans un communiqué.
Pour lutter contre la pandémie, New York a mis en oeuvre de nouveaux protocoles de sécurité sanitaire qui n'autorisent pas les adultes non vaccinés à prendre part aux entraînements ni aux matches.
A une semaine du début de la saison NBA, qui s'ouvre par un choc entre les Milwaukee Bucks, champions en titre, et sa franchise des Nets, le meneur de 29 ans ne pourrait donc pas disputer les matches à domicile, soit 41 rencontres de saison régulière, auxquelles il faudrait ajouter celles d'éventuels play-off.
Il serait également privé des matches contre les voisins des New York Knicks et contre les Golden State Warriors, puisque la ville de San Francisco exige à toute personne de plus de 12 ans d'être vaccinée afin de participer aux événements de grande affluence en intérieur.
"Nous ne permettrons à aucun membre de notre équipe de n'être disponible que partiellement, ajoute Sean Marks. Il est impératif que nous continuions à affiner l'alchimie du groupe et restions fidèles à nos valeurs d'esprit d'équipe et de sacrifice."
La décision du directeur général des Nets intervient alors que la mairie de New York avait décidé vendredi 9 d'autoriser Irving à s'entraîner dans les installations de la franchise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les requins confondent bien les surfers avec leurs proies animales
Les requins s'en prenant à des surfeurs ou des baigneurs ont une vue si mauvaise que des scientifiques en ont conclu qu'ils les confondaient probablement avec leurs proies habituelles, les pinnipèdes tels que les otaries, selon une étude mercredi.
"Du point de vue d'un requin blanc, ni le mouvement ni la forme ne permettent une distinction visuelle sans équivoque entre les pinnipèdes et les humains", écrivent les auteurs de l'article paru dans Interface, une revue de la Royal Society. Ils en concluent que leurs travaux "soutiennent la théorie de l'erreur d'identification pour expliquer certaines morsures".
"C'est la première étude à tester cette théorie du point de vue visuel d'un requin blanc", explique à l'AFP sa principale auteure, Laura Ryan, chercheuse au département de sciences biologiques de l'Université australienne Macquarie.
Les attaques de requins restent rares (moins de soixante dans le monde en 2020), selon un département spécialisé de l'Université de Floride. Mais elles entretiennent, selon l'étude, un climat de peur "disproportionné", associé à l'ignorance sur les motivations de l'animal, notamment quand l'attaque n'est pas provoquée. Avec parfois pour conséquence des campagnes de chasse qui nuisent aussi à d'autres espèces.
Insensible à la couleur
Le plus souvent incriminés, les requins blanc, tigre et bouledogue, s'en prennent en majorité à des surfeurs. Si le requin blanc est réputé détecter des sons et odeurs à grande distance, de près on suppose qu'il fait surtout confiance à sa vue pour repérer et viser une proie.
Or le système visuel du requin est quasiment insensible à la couleur et a une très mauvaise capacité à distinguer les détails d'une forme. Son pouvoir de résolution, jusqu'à six fois inférieur à celui d'un humain, est encore plus faible chez les jeunes requins blancs, qui représentent le plus grand risque de morsures fatales pour les surfeurs, selon l'étude.
Pour tester la théorie de l'erreur d'identification, l'équipe de Macquarie a effectué des "vidéos prises du point de vue du requin, et les a traitées avec un programme de façon à mimer le système visuel du requin", et particulièrement sa capacité à distinguer une forme et son mouvement, explique la scientifique.
Pour cela, ils ont enregistré depuis le fond d'un bassin les images et vidéos d'un lion de mer et d'une otarie à fourrure, un mets de choix pour le squale, qui passeraient près de la surface, à quelques mètres au-dessus d'un requin.
Ils ont ensuite comparé leurs signaux à ceux de nageurs et de surfeurs pagayant avec leurs bras, et avec ou sans battements de jambes, sur les trois grands types de planches de surf (longboard, shortboard et hybride).
Déterminer des techniques de protection
Du point de vue d'un jeune requin blanc, les signaux de mouvement d'un nageur comme ceux d'un surfeur pagayant sur sa planche sont quasiment impossibles à distinguer de ceux d'un pinnipède, selon l'étude. A fortiori dans l'eau de mer, où la visibilité serait moindre que dans le bassin utilisé pour l'expérience.
Quant à la forme, un pinnipède aux nageoires repliées ressemble plus à un nageur ou à un surfeur sur sa shortboard qu'à un pinnipède aux nageoires déployées. "Les longboards ressemblent moins à une otarie", selon Me Ryan, qui remarque pour autant qu'il "y a eu des incidents de morsures sur des longboards".
Les chercheurs vont maintenant essayer de déterminer si un "changement des signaux visuels de proies potentielles serait une technique efficace de protection contre les requins blancs", poursuit la scientifique.
Avec pour impératif des solutions qui "empêchent non seulement les morsures de requins, mais qui ne mettent pas en danger d'autres espèces marines".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Brésil: approbation d'un rapport accablant pour Bolsonaro
La commission d'enquête parlementaire (CPI) sur la pandémie au Brésil a approuvé tard mardi le rapport accablant de ses six mois d'enquête. Il recommande l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour neuf crimes, dont "crime contre l'humanité".
A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".
Sept des 11 sénateurs ayant mené les travaux de la commission ont approuvé en soirée le texte de près de 1200 pages qui demande l'inculpation du président pour, notamment, "crime contre l'humanité", "prévarication", "charlatanisme" et "incitation au crime". A l'issue du vote, les sénateurs ont observé une minute de silence en hommage aux plus de 606'000 Brésiliens décédés du Covid-19.
Le texte, qui avait été présenté par le rapporteur Renan Calheiros la semaine dernière, recommande aussi l'inculpation de quelque 80 personnes, dont plusieurs ministres, ex-ministres, compagnies et les trois fils aînés de Bolsonaro, tous des élus.
Crimes "intentionnels"
La CPI ne pouvant aller plus loin, son rapport va être transmis au parquet, seul compétent pour inculper les personnes qu'elle a incriminées. Mais dans le cas de Jair Bolsonaro, les spécialistes jugent une inculpation peu probable, puisqu'elle est du ressort du procureur général, Augusto Aras, un allié du président. Toutefois, le "crime contre l'humanité" pourrait être jugé à la Cour pénale internationale de La Haye.
Le président brésilien - antivaccin, anti-pass sanitaire et dont la cote de popularité est au plus bas - s'était dit la semaine dernière "coupable d'absolument rien". "Nous savons que nous avons fait ce qu'il fallait dès le début", avait-il lancé.
Les accusations de la CPI devraient donc avoir une portée surtout symbolique pour l'heure, Jair Bolsonaro bénéficiant aussi de soutiens au Parlement à même de lui éviter une destitution.
Mais pour la CPI, ces crimes sont "intentionnels", le gouvernement ayant délibérément décidé de ne pas prendre les mesures nécessaires contre le coronavirus, espérant que la population atteigne "l'immunité collective", une stratégie "à haut risque".
"Retard délibéré"
La CPI a notamment dénoncé le "retard délibéré" dans l'acquisition de vaccins, le gouvernement ayant préféré promouvoir des traitements inefficaces comme l'hydroxychloroquine, avec des "conséquences tragiques" pour la population.
La CPI a aussi enquêté sur les responsabilités gouvernementales dans la pénurie d'oxygène qui a tué des dizaines de patients à Manaus (nord), et sur les relations entre Brasilia et des mutuelles de santé privées.
L'une d'elles, Prevent Senior, est soupçonnée d'avoir mené, à l'insu de ses patients, des expériences avec des traitements précoces et d'avoir fait pression sur ses médecins pour les prescrire à des "cobayes humains".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Alphabet dépasse largement les attentes, perte pour Twitter
Alphabet, la maison-mère de Google, a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 18,9 milliards de dollars. Twitter affiche pour sa part une perte de 537 millions de dollars mais une hausse de son chiffre d'affaires publicitaire.
Alphabet, numéro un mondial de la publicité en ligne, qui est sous le coup de nombreuses enquêtes et poursuites pour des soupçons de pratiques anticoncurrentielles, continue de récolter plus de recettes aussi bien grâce à YouTube que par son moteur de recherche. Au troisième trimestre, son chiffre d'affaires a bondi de 41% à 65 milliards de dollars, bien au-delà des attentes du marché.
De juillet à septembre, son service de vidéos a ainsi vendu pour 7,2 milliards de dollars d'espaces publicitaires finement ciblés en fonction des contenus et des utilisateurs, contre 5 milliards à la même période l'an passé, d'après un communiqué de résultats paru mardi.
Son activité de cloud (informatique à distance), a réalisé près de 5 milliards de dollars de chiffre d'affaires, en hausse de 45% sur un an. "La transformation numérique et la transition vers le travail hybride (au bureau et à distance, ndlr) continuent, et nos services de cloud aident les organisations à collaborer", a indiqué Sundar Pichai, le patron de la firme, dans un communiqué.
Publicité
Pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, Alphabet espère en outre se faire une place sur le marché des smartphones. Il a sorti ce mois-ci le Pixel 6, une nouvelle gamme d'appareils avec un processeur conçu par Google et de nombreuses fonctionalités d'intelligence artificielle.
Mais le moteur de Google reste la publicité. Le groupe californien détient 28,6% du marché publicitaire numérique mondial en 2021, selon le cabinet eMarketer, juste devant son voisin Facebook et ses 23,7% de parts du gâteau.
En plus du moteur de recherche devenu synonyme d'internet, et de YouTube, le groupe dispose d'une galaxie de services, de la cartographie (Google Maps) aux courriels (Gmail) qui sont massivement utilisés par les internautes, et donc prisés des annonceurs.
Perte liée à un accord pour Twitter
Twitter a de son côté enregistré au troisième trimestre une très lourde perte de 537 millions de dollars, lié à un accord amiable avec des actionnaires qui s'estimaient lésés. Le réseau social avait annoncé, fin septembre, le versement de 809,5 millions de dollars pour solder un contentieux qui portait sur la communication de l'entreprise début 2015, jugée trompeuse par plusieurs actionnaires, à l'origine d'une action en justice.
Plusieurs mois s'étaient écoulés avant que Twitter ne livre une image plus conforme à son activité réelle. Dans l'intervalle, des dirigeants du groupe avaient vendu pour 281 millions de dollars d'actions Twitter, à des prix qui ne reflétaient pas, selon les actionnaires, la situation du groupe.
L'accord a entraîné une charge exceptionnelle de 766 millions intégrée dans les comptes de ce trimestre, qui a fait plonger le résultat dans le rouge, avec une perte ajustée de 54 cents par action, quand le marché attendait un bénéfice de 17 cents.
Pour autant, malgré ce trou d'air, les investisseurs ont bien accueilli ces résultats, le titre prenant 2,95% dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street.
Revenus publicitaires en hausse
Le groupe à l'oiseau bleu a en effet enregistré un chiffre d'affaires conforme aux attentes, à 1,28 milliard de dollars, avec des revenus publicitaires en hausse de 41% sur un an et même de 8,5% d'un trimestre sur l'autre.
Twitter tire ainsi son épingle du jeu ce trimestre quand d'autres réseaux sociaux, en premier lieu Facebook, ont souffert des effets d'un mise à jour du système d'exploitation de l'iPhone.
La version 14.5 d'iOS demande ainsi désormais à l'utilisateur s'il souhaite ou non permettre à une application téléchargée sur l'iPhone de suivre son parcours en ligne en dehors de l'appli. S'il refuse, l'application ne peut plus collecter de données lorsque l'utilisateur se rend sur d'autres sites et d'autres applications, ce qui était le cas jusqu'ici.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 12, 15, 20, 42 et 44, ainsi que les étoiles 1 et 2.
Lors du prochain tirage mardi, 58 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Réseaux sociaux au Sénat américain pour évoquer son influence sur les enfants
Les projecteurs se sont braqués mardi sur TikTok, Snapchat et YouTube, accusés, comme Facebook, de nuire à la santé mentale et physique des enfants en les surexposant aux vies apparemment idéales d'autres personnes, ainsi qu'à des images et publicités inappropriées.
Des représentants de ces trois plateformes, ultra populaires auprès des jeunes, ont tenté de prouver à des sénateurs américains qu'ils s'en sortaient mieux que Facebook sur ces sujets.
Mais Facebook et son application Instagram n'ont pas le monopole du mal-être adolescent, ont rétorqué les élus. "Etre différent de Facebook n'est pas une défense", a déclaré le démocrate Richard Blumenthal. "Nous voulons une course vers le haut, pas vers le bas".
Cette audition intervient quelques semaines après celle, devant la même commission au Commerce, de la lanceuse d'alerte Frances Haugen.
Cette ancienne ingénieure de Facebook a révélé, documents à l'appui, que le géant des réseaux sociaux était au courant des effets néfastes de ses services sur une partie des adolescents qui les utilisent, d'après ses propres recherches menées en interne.
Selon Frances Haugen, le groupe californien fait passer les profits avant ses usagers, une formule désormais reprise à l'envie par un grand nombre d'ONG et d'élus, pas seulement pour le leader du secteur.
13 ans
Le sénateur démocrate Richard Blumenthal a relayé les récits de parents désarmés face à l'expérience de leurs enfants sur les réseaux, comme cette mère dont la fille a été "submergée de vidéos sur le suicide, l'automutilation et l'anorexie parce qu'elle était déprimée et cherchait des contenus sur ces sujets".
Ses pairs ont aussi questionné les choix des plateformes en termes d'âge minimum, de méthodes de modération des contenus (humains et/ou algorithmes) et de protection de la vie privée.
Les représentants se sont défendus à coup de comparaisons flatteuses et de mesures déjà mises en place.
"Snapchat a été construit comme un antidote aux réseaux sociaux", a indiqué Jennifer Stout, une vice-présidente du groupe Snap. Snapchat, fréquenté par 500 millions d'utilisateurs mensuels, a fixé à 13 ans l'âge minimum pour s'inscrire sur le réseau.
L'application se distingue des autres en étant beaucoup moins ouverte aux contenus extérieurs. Les (jeunes) utilisateurs échangent principalement entre eux et ont accès, sur un fil de "découverte", à des vidéos et textes de médias, clubs sportifs, marques, etc.
TikTok et YouTube proposent eux des versions adaptées pour les plus jeunes, avec des dispositifs spécifiques. La version de TikTok pour les moins de 13 ans ne permet ainsi pas de poster des vidéos ou de commenter les vidéos postées par d'autres.
Pour les 13-16 ans, le réseau social interdit les retransmissions en direct (livestream) et associe, par défaut, à ces jeunes utilisateurs un compte privé, ce qui signifie qu'il ne peut être consulté que par des personnes autorisées par le détenteur du compte.
"Pas fini de nous entendre"
"Nous avons constaté que les personnes qui souffrent de troubles de l'alimentation viennent sur TikTok pour en parler d'une façon positive", a assuré Michael Beckerman, le responsable des affaires publiques de la filiale du chinois ByteDance, dont une version séparée existe en Chine (sous le nom de Douyin).
La plateforme a annoncé fin septembre avoir dépassé le milliard d'utilisateurs mensuels actifs, loin derrière YouTube et ses 2,3 milliards d'usagers qui se connectent au moins une fois par mois (en 2020).
Le service de vidéo de Google a de son côté mis en avant ses efforts pour retirer les millions de contenus qui enfreignent ses règlements.
De nombreux élus veulent légiférer pour inscrire dans les textes davantage de garde-fous pour protéger les mineurs. "Vous n'avez pas fini de nous entendre", a conclu Richard Blumenthal.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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