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En 2008 et 2009, les stations de recherche Agroscope Changins-Wädenswil ACW et Agroscope Reckenholz-Tänikon ART ont déterminé les besoins en azote spécifiques aux variétés de pomme de terre Gourmandine, Jelly, Laura ainsi que Lady Jo par des essais au champ installés à Changins-Nyon (VD) et à Zurich-Reckenholz. Lady Jo n’a été testée qu’à Changins. Les procédés de fumure azotée ont été échelonnés de 0 à 200 kg N/ha. Toutes les variétés ont réagi aux doses croissantes d’azote par des augmentations du rendement total et du rendement commercialisable. Cependant, aucune augmentation significative du rendement n’a été observée au-dessus de 120 kg N/ha. La variété Gourmandine a produit un rendement significativement supérieur à celui de Jelly et Laura, tant en récolte totale qu’en récolte commercialisable. Plus la fumure azotée était élevée, plus la teneur en amidon des tubercules était basse. En tendance générale, les pommes de terre de tous les procédés ayant reçu une fumure azotée se sont révélées légèrement plus sensibles aux chocs que celles des témoins sans azote. La teinte des pommes chips issues de tubercules sans fumure azotée était plus claire que celle des pommes de terre ayant reçu de l’azote. C’est avec une fumure moyenne, comprise entre 100 et 120 kg N/ha, que les variétés Gourmandine, Jelly et Laura ont fourni les meilleurs rendements en marchandise commercialisable. Ces essais ont confirmé l’influence importante des conditions climatiques de l’année ainsi que celle des conditions de croissance dans les différents sites sur la productivité de la pomme de terre.
Retarder la date du premier cisaillage présente un intérêt technique limité dans la gestion de la haie foliaire en viticulture. L’impact sur la croissance des entre-cœurs et sur la composition du moût reste faible.
Les produits phytosanitaires contiennent des substances actives et des coformulants. Agroscope a étudié pour la première fois les résidus de coformulants sur des plantes traitées et livre ainsi les bases en vue d’une évaluation des risques pour les consommateurs et consommatrices.
L’efficacité d’un apport d’azote foliaire à la véraison dépend du niveau de carence initiale de la vigne, montre une étude d’Agroscope. Elle confirme les seuils de carence en azote assimilable sur chardonnay mais pas sur sauvignon blanc.