Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/66728

<h2>SubmittedText<h2><p>Bien que le DDPS rêve d'avoir un effectif permanent de 500 militaires engagés dans des missions à l'étranger d'ici à quelques années, les soldats de milice, de toute évidence, ne manifestent pas un enthousiasme débordant pour ces engagements, et la procédure de recrutement est actuellement réexaminée.</p><p>Le commandant de corps Christophe Keckeis, chef de l'armée, a récemment déclaré ce qui suit : "Nous devons aussi nous pencher sur le système d'incitations. Je pense en l'occurrence à des dégrèvements fiscaux ou à la garantie de retrouver un poste de travail au retour. Par ailleurs, nous n'avons pas suffisamment de militaires de carrière dans ces missions. Si nous voulons tirer parti des expériences de mission dans notre armée, de telles missions à l'étranger devraient constituer des éléments déterminants pour l'avancement de la carrière des militaires de métier." (Swiss Peace Supporter 3/05, p. 6)</p><p>1. Que pense le Conseil fédéral de ces nouvelles formes d'incitation ?</p><p>2. Quelle est sa position sur le "bétonnage" d'une armée à deux vitesses qui est en train de s'opérer (scénario sans cesse démenti lors de la campagne ayant précédé la votation)?</p>