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Decrypting the dynamics of continuing conflict in eastern Democratic Republic of Congo (DRC) is challenging at the best of times, more so given the profound political uncertainty that currently reigns at the national level.
Dans le cadre du droit international humanitaire (DIH), les Protocoles additionnels (I et II) de 1977 aux Conventions de Genève et d’autres traités garantissent la protection des patients, du personnel médical et des infrastructures sanitaires pendant les conflits armés. Ces traités reconnaissent la primauté de l’éthique médicale en temps de guerre, et notamment le principe de nondiscrimination. Les attaques contre les hôpitaux ou les agents de soins de santé à l’occasion de conflits armés sont le signe d’un mépris flagrant pour ces protections.
Alors que les médecins et les hôpitaux offrant des services médicaux dans les zones de guerre se multiplient, leurs structures deviennent de plus en plus des cibles militaires – mettant le personnel médical en danger, tout en empêchant les habitants de se faire soigner...
MSF a été confrontée dès son origine à différentes formes de violences à l’encontre de ses patients, personnels, structures et véhicules sanitaires ainsi qu’envers les systèmes de santé nationaux en général. L’exercice médical peut ainsi être perverti à des fins de logiques politiques et martiales. Cette violence prive des populations entières de soins de secours vitaux et permet d’affirmer, pour les parties au conflit, de manière effective et symbolique, leur pouvoir sur le vivant.