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L’université d’Oxford, située dans la ville éponyme, à 90 km au nord-ouest de Londres, dans l’Angleterre du Sud-Est, est l’une des plus prestigieuses universités au monde. Elle est également la plus ancienne université britannique.
L’université accueille aujourd’hui 23 000 étudiants répartis dans 36 collèges et 3 Permanent Private Halls (fondations religieuses). La plupart d’entre eux sont répartis dans d’anciens bâtiments au cœur de la vieille ville d’Oxford. L’université d’Oxford compte 4 grandes divisions : Les sciences humaines (9 facultés) / Les sciences de la vie, les mathématiques et la physique / Les sciences médicales / Les sciences sociales.
L’enseignement des étudiants non diplômés est centré sur le tutorat, où de un à quatre étudiants discutent leur travail de la semaine avec un membre du personnel universitaire pendant une heure, et ce une ou deux fois par semaine. Ce système de tutorat est complété par des conférences, des cours et des séminaires organisés par leur département. Les étudiants diplômés suivent plutôt des cours et des séminaires, bien que leur formation soit surtout centrée sur les recherches individuelles.
L’université est responsable de l’organisation des examens et de l’attribution de diplômes. Le premier diplôme est acquis moyennant la réussite de deux séries d’examens.
Les diplômes de recherche de master et de docteur sont attribués à ceux qui accomplissent avec succès des études approfondies. La tradition veut que les détenteurs d’un Bachelor puissent, après sept ans, sans faire d’études supplémentaires, acquérir une mise à niveau de leur diplôme de bachelier vers un « MA », ou Master en Arts.
Des cours en ligne peuvent être suivis de n’importe où dans le monde ainsi qu’une Summer school réservée aux adultes désireux de suivre un développement personnel ou un perfectionnement professionnel. La Summer school propose plus de 100 cours différents à suivre en l’espace d’une semaine. Il est possible également de s’engager dans une formation plus longue et poussée. A découvrir sur le site : https://www.ox.ac.uk/
Le coût pour étudier à l’Université d’Oxford varie en fonction de différents facteurs tels que la nationalité de l’étudiant, le programme d’études choisi, le collège ou le hall affilié, ainsi que les frais de subsistance liés à la vie à Oxford.
Les frais de scolarité pour les étudiants internationaux sont généralement plus élevés que pour les étudiants britanniques. Pour les étudiants étrangers qui commençaient un programme de premier cycle en 2022, les frais de scolarité annuels variaient entre environ £25,770 et £38,865 selon le programme d’études choisi.
Qu’on ne s’y trompe pas, EHL (HES-SO, statut A-HES), bien qu’élue en 2022 pour la quatrième fois consécutivement meilleure école hôtelière du monde (Quacquarelli Symonds World University Rankings) ne forme pas majoritairement des étudiants qui vont par la suite occuper des postes dans l’hôtellerie. Ils ne seraient que 15% des élèves à privilégier ce domaine d’activité. C’est sans doute pourquoi l’École a récemment intégré la notion Business dans son appellation. Car ceux sont de véritables futurs managers qui sont formés à l’EHL. Certes avec une notion très poussée du service et de l’accueil.
Si vous cherchez à ressembler aux candidats de top chef capables de mille et une prouesses gastronomiques, il vous faut vous diriger, pour en obtenir les bases, sur une École hôtelière autre, telle que celle de Genève par exemple. EHL propose bien un programme intensif de 5 mois débouchant sur un Culinary & Restaurant Management Certificate, mais il ne fait pas partie intégrale du programme Bachelor.
Le positionnement de l’école, et de sa formation Bachelor notamment, consiste à préparer les étudiants à monter et diriger des entreprises par le biais d’une double approche : le savant équilibre entre savoir-faire des métiers de l’accueil et savoir-être.
A noter que les stages en hôtellerie ont lieu en année préparatoire et en deuxième année de programme. Le premier stage porte sur les activités d’accueil et les compétences relationnelles en milieu professionnel. Le second sur les compétences de gestion et d’encadrement.
EHL dispense également un Master (MSc) qui, avec le Bachelor, sont mondialement reconnus dans le secteur.
Selon yourdreamschool.fr, depuis sa création en 1893, EHL a eu le temps de se constituer un puissant réseau de partenaires industriels (7’000) et d’entreprises recruteuses (selon le site 140 entreprises recrutent directement les étudiants sur le campus et 64% de jeunes diplômés sont embauchés à des postes de cadres supérieurs).
L’écolage est onéreux. Pour les étudiants suisses acceptant d’intégrer l’année préparatoire dans leur programme Bachelor (c’est l’année la plus coûteuse, vous devez notamment loger sur le campus, un campus grandiose, récemment agrandi), soit de suivre 4 ans d’études, il leur faut compter environ CHF 85’000, auxquels il leur faudra, selon d’où ils viennent, ajouter divers frais (logement, nourriture, déplacements, etc.). Au final, comptez tout de même plus de CHF 100’000.
Parler d’Harvard en quelques lignes a quelque chose de quasi irrespectueux tant cette Université est prestigieuse. Harvard est le plus ancien établissement d’enseignement supérieur des États-Unis. Elle emploie aujourd’hui plus de 14’000 personnes dont 2’000 enseignants.
Fondée en 1636 à Cambridge, dans l’agglomération de Boston, cette université privée est l’une des institutions les plus prestigieuses au monde en raison de son histoire, de sa richesse et de sa réputation. Dix-huit prix Nobel y ont soit enseigné, soit étudié.
Parmi ses neuf facultés, les plus prestigieuses sont sans nul doute la Business School, la Medical School et la Law School.
Le taux d’admission était de 4.7% en 2020. Mais si vos résultats au niveau collège sont très bons, il vous faut tenter votre chance. Pourquoi ? Non pas parce que l’année universitaire coûte 50’723$ (avec l’hébergement sur le campus – obligatoire la première année), mais parce que 70% des étudiants reçoivent une forme d’aide, 60% bénéficient d’une bourse, et que l’admission est basée sur les résultats des élèves et ne tient pas compte des ressources des étudiants. Des solutions de financement sont trouvées pour tous les élèves admis.
Lors de la sélection des étudiants, le score au Standard Admission Test (SAT), ou à l’American College Testing (ACT) sont pris en compte en plus des critères d’excellence, des éléments tels qu’une activité sportive, la curiosité intellectuelle, une expérience de leadership, d’engagement social ou de bénévolat.
Notons toutefois que l’université favorise dans sa politique d’admission les candidats dont l’un des parents a lui-même effectué ses études dans l’établissement. Selon une enquête réalisée en 2017 par Crimson d’Harvard, 29 % des étudiants de première année sont des enfants d’anciens élèves de Harvard.
En 2017, plus de 50 % des étudiants de l’Université Harvard appartiennent aux 10 % des familles les plus fortunées des États-Unis. Mais ne nous décourageons pas, car 24’000 étudiants y sont inscrits… il y a donc des places à prendre et disons-nous qu’il faut bien des gens fortunés pour payer l’écolage des moins bien nantis.
Sachez que vous devrez soumettre votre dossier de candidature avant le 1er janvier, à moins que vous ne souhaitiez postuler via la procédure « Early Action » (Candidature anticipée), auquel cas vous devez soumettre votre dossier complet avant le 1er novembre.
Pour les étudiants valaisans ou romands souhaitant s’engager dans des études supérieures scientifiques tout en acquérant ou perfectionnant une deuxième langue, l’École polytechnique fédérale de Zurich se présente comme un modèle en soi.
A noter que les langues d’enseignement à l’EPFZ sont principalement l’allemand et l’anglais. La plupart des programmes d’études sont enseignés en anglais, en particulier pour les programmes de maîtrise et de doctorat, tandis que certains cours et programmes de bachelor sont enseignés en allemand. En général, l’EPFZ a une forte orientation internationale et attire des étudiants et des professeurs de nombreux pays différents, ce qui en fait un environnement d’apprentissage multilingue et multiculturel.
Fondée en 1853, l’EPFZ qu’on appelle aussi ETH Zürich, est devenue fédérale en 1969. Selon le classement de Shanghai 2021, elle se classe au 20ème rang mondial parmi les universités. L’EPFZ est également régulièrement classée parmi les meilleures universités d’Europe par d’autres classements universitaires renommés tels que le classement de Times Higher Education et le classement de QS World University.
Elle est caractérisée par la coexistence de deux tendances fortes : la recherche fondamentale et les sciences de l’ingénieur. Son budget annuel est d’environ 1,7 milliard de francs suisses (2016). Elle accueille environ 20 000 étudiants et emploie environ 11 100 personnes (9 100 équivalents pleins temps; 2016), dont environ 490 professeurs et 2 000 enseignants non-professeurs.
Les unités de recherche de l’EPFZ (départements) couvrent les domaines d’enseignement et de recherche suivants: architecture ; génie civil, géodésie et environnement ; génie mécanique et procédés ; technologies de l’information et électrotechnique ; informatique ; sciences des matériaux ; management, technologie et économie ; mathématiques ; physique ; chimie et sciences biologiques connexes ; biologie ; sciences de la terre ; sciences de l’environnement ; agronomie et sciences alimentaires ; sciences humaines, sociales et politiques.
Frais de scolarité (premier cycle universitaire) : 1 229 CHF
Près d’un quart des apprentis de notre pays décide de ne pas mener à terme leur contrat d’apprentissage selon le constat que les médias ont récemment relevé, se basant sur les chiffres publiés par l’Office Fédéral de la Statistique (OFST). Ceux-ci précisent que 80% des jeunes concernés se dirigent sur une nouvelle formation.
On peut aisément penser que du côté des entreprises formatrices ce phénomène laisse un goût amer. Former pendant des mois ou des années un jeune qui finit par vous remettre son tablier, ceci est très frustrant, annihilant toutes les énergies engagées dans la réussite de l’apprenant et d’une certaine façon dans l’avenir de l’entreprise qui peine déjà à trouver une main-d’œuvre qualifiée. A se demander qui sort gagnant de ce type de situation.
Le Valais connaît un des plus hauts taux du pays avec 30% des jeunes mettant prématurément fin à leur apprentissage, la palme revenant à Genève avec 38%. Ces ruptures sont moins importantes dans le secteur administratif que dans celui de l’hôtellerie-restauration, avec selon le journal Le Temps un taux respectif de 14.6% et 31.9%.
Les raisons qui motivent ce changement de cap sont multiples, toujours selon Le Temps : Le COVID a frappé des pans entiers d’activité, mettant sur la touche, professionnels et apprentis. Ces derniers auraient profité de leur temps libre pour tirer certains bilans et se diriger vers des activités qui ne les bloquent pas dans un métier précis. Il faut ajouter également une raison fortement relayée de nos jours, soit que les jeunes sont de plus en plus regardants, et considèrent qu’on ne doit pas vivre pour travailler mais prioriser les occupations parallèles à son métier. Dans la majeure partie des cas, les jeunes tiennent compte de la pénibilité d’un métier (selon l’OFST, 27.9% des contrats rompus concernent le domaine de la construction).
Il est important de relever que les ruptures de contrat peuvent se faire autant dans la douleur (sentiment d’échec) que dans le soulagement. Un jeune de 15 ans a toute sa vie devant lui, « il est en droit et de se tromper et de se réorienter » relève Nadia Lamamra, professeure à la Haute École Fédérale en Formation Professionnelle (HEFP).
Devant ce constat, l’École MONTANI ne peut que recommander à ces jeunes en quête de réorientation de s’intéresser à suivre une 12ème année d’Orientation-Raccordement. Suivre cette voie leur permettra de décrocher par exemple une Maturité fédérale et ceci en un temps sensiblement plus court que dans l’école publique. Comment ? Grâce notamment à l’approche reconnue des BUISSONNETS, un enseignement de qualité et un encadrement dévoué qui favoriseront sa réussite.
On y est : le Chief Happiness Officer (CHO) est enfin à la mode chez nous. Les entreprises sont dorénavant convaincues d’être suffisamment aliénées pour devoir se doter d’un responsable du Bonheur.
En l’absence de réelle formation en Bonheur, on se demande quel type de professionnel peut prétendre remplir à la fois un profile et un cahier des charges fort complexes, pouvant nous faire craindre que le CHO est finalement un mouton à 5 pattes doté d’infinies compétences : vécu professionnel, entregent, empathie, faculté d’écoute active, positivisme, psychologie, goût d’entreprendre, sens de l’humour et du détachement… capable de surcroît de remplir les tâches suivantes : créer un climat positif au sein de l’entreprise, être à l’écoute des collaborateurs/trices et les guider vers un mieux-être, organiser des activités à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise pour que chacun fasse corps avec l’autre, instaurer un climat d’échange, de partage et de solidarité…. La lumière du bureau du CHO risque de s’éteindre très tard, n’en déplaise à ceux qui nous poussent à faire des économies d’énergie. Finalement, le CHO ne serait-il pas tout bonnement un vendeur de rêve ?
Une chose nous semble sûre chez BUISSONNETS MONTANI, la pédagogie humaniste que nous avons mise en place depuis des années va certainement placer sur le marché du travail de futurs jeunes professionnels qui auront déjà acquis la certitude que le bien-être est possible. Ces futurs professionnels pourraient bien contribuer à faire de ce dernier une condition sine qua non de leurs embauches, sachant que le bonheur se présentera toujours comme le Saint Graal dont par ailleurs seule la quête est importante, car s’il devait être déniché, la peur de le perdre, de ne plus en jouir entacherait certainement notre quotidien telle une malédiction.
La campagne 2022 de BUISSONNETS MONTANI met en exergue des étudiants des deux écoles. Vous découvrez ci-contre la première affiche qui met en avant Amandine Varone, étudiante de 9CO de l’école MONTANI, inspirée par Angèle. Vous pouvez la voir en grand format (F24) sur le Quai 1 de la gare de Sion. Le sujet de l’affiche changera tous les mois.
Chaque étudiant(e) participant à cette campagne dévoile une de ses inspirations. Elle peut être orientée sport, culture, science, aventure… Adhérer à BUISSONNETS MONTANI, c’est décider pour soi-même de persévérer dans ses inspirations, quelles qu’elles soient. Étudier à BUISSONNETS MONTANI, c’est définitivement choisir une voie vers un plus grand épanouissement.
Merci à nos étudiants d’avoir joué le jeu de s’afficher, sur les divers supports que prévoit notre campagne, tels qu’ils sont, tels qu’ils voudraient être, et peut-être tels qu’ils seront.
Le jeudi 14 avril 2022 s’est déroulée notre traditionnelle course caritative. Cette année, nos élèves ont couru en faveur de l’Association ProJo (www.association-projo.ch). Cette association a pour but de soutenir financièrement les personnes atteintes de lésions médullaires, domiciliées en Valais, en finançant toute aide nécessaire à leur confort de vie et idéalement leur rétablissement.
Chaque élève courait pendant 12 minutes. BUISSONNETS MONTANI versaient CHF 1.50 par tour effectué, puis doublaient le montant. Cette année, la somme de CHF 500 a ainsi été récoltée et directement remise aux personnes de l’Association présentes.
Merci à nos élèves pour les efforts consentis à cette belle occasion.
Les écoles BUISSONNETS MONTANI sont heureuses de constater que très peu d’élèves, parmi leurs effectifs, doivent observer un isolement dû au COVID. Nous précisons que nos écoles ont pris toutes les mesures nécessaires pour permettre à ces quelques élèves de ne manquer aucun contenu de cours. Ainsi, tous les cours concernés sont filmés et retransmis sur les iPad que les écoles fournissent à leurs élèves durant toute la durée de leurs études. Ils ont bien évidemment la possibilité de poser des questions en ligne pour garantir la bonne compréhension des matières.
BUISSONNETS MONTANI sont fières d’annoncer que les deux écoles ont passé avec brio leur dernier audit in situ en vue de l’obtention de la certification ISO 9001. La norme ISO 9001 est un label de qualité qui couronne un examen approfondi du management et des processus d’une entreprise. Dès lors l’excellence, la sécurité et la fiabilité sont des critères entrant en ligne de compte.
En quoi un tel label est-il important ? Les écoles BUISSONNETS MONTANI se sont engagées dans ce long processus pour plusieurs raisons. La première est qu’une telle démarche amène à optimiser l’ensemble des activités d’une entreprise. Dans notre cas, cela concerne aussi bien la direction, le staff administratif que l’équipe pédagogique et surtout la manière d’accomplir nos tâches d’enseignants.
De plus, cette norme pousse également les certifiés à constamment évoluer et s’améliorer dans leur métier de base. En effet, des évaluations périodiques sont entreprises par les experts externes œuvrant pour cette certification, ce qui empêche les entreprises certifiées de se reposer sur leurs lauriers, et ce qui correspond aussi aux conseils que nous promulguons à nos propres élèves et étudiants.
Et puis l’obtention de ce label est de plus en plus souvent exigée par des organismes comme la Fédération Suisse des Écoles Privées – FSEP ou encore le Groupement des Écoles Suisses préparant au Bac Français – GESBF, qui se doivent d’intégrer dans leurs rangs des établissements sérieux.
En somme, cette norme mondialement reconnue est une assurance pour les parents d’élèves, les élèves eux-mêmes, les enseignants et les partenaires que nos écoles sont de qualité et qu’ils peuvent se tourner vers elles en toute confiance.
La méthode pédagogique inspirée de Montessori qui prévaut chez BUISSONNETS MONTANI, nous conduit à engager des enseignants démontrant les qualités suivantes :
Un professeur qui mesure les envies d’un élève et qui s’investit pour que ses aptitudes leur correspondent va laisser des traces indélébiles dans sa mémoire. L’élève va se souvenir de ce temps où elle ou lui connut des progrès spectaculaires dans son processus d’apprentissage. Elle ou lui se sentira peut-être redevable.
Les témoignages d’Estelle, Florence, Anne-Sophie, Doctoresse Pernet que vous retrouvez sous l’onglet “Chroniques radio” vous éclaireront davantage sur les missions de BUISSONNETS MONTANI et sur ses professeurs qui constituent sa principale valeur.
Forte de sa pédagogie de proximité, BUISSONNETS MONTANI ne peut que relever les limites de l’enseignement à distance, quand bien même l’école a fait figure de pionnière en Valais, il y a plus de 20 ans. Le contexte et les motivations étaient évidemment tout autres. Découvrez ce qu’en pensent les autorités cantonales et la direction de BUISSONNETS MONTANI, un an après le 13 mars 2020, date à laquelle toutes les écoles du pays ont fermé leurs portes pour se lancer dans des défis technologiques et humains sans commune mesure.
Grâce à sa réputation, il attire de nombreux élèves dans l’une des onze écoles privées helvètiques. «Plus de 400 jeunes passent le bac français chaque année en Suisse, premières et terminales confondues, rapporte Emmanuel Coigny, président du GESBF*. Son principal atout est d’être un diplôme connu et reconnu par toutes les Universités du monde». Ici ou ailleurs, il représente un précieux sésame pour intégrer les établissements les plus renommés. «Avec le baccalauréat français, certains de nos élèves partent entre autres, aux Etats-Unis, en Angleterre ou en Australie, observe André Baltus, directeur de l’Institut Sainte-Marcelline-Lycée français de Lausanne. En Suisse, le bac offre des points de chute qui ne sont pas donnés à tous: EPFL, HEC, Médecine». Ajoutez à cela des parents qui suivent de près leur scolarité et ces jeunes, bac en poche, peuvent entrevoir de brillantes et longues études.
Orientation(s)
En France, il existe un baccalauréat professionnel, un baccalauréat technologique, mais en Suisse seul le baccalauréat général est enseigné. Ce dernier se subdivise ou plutôt se subdivisait en trois filières: scientifique (Bac S), économique et social (Bac ES) et littéraire (Bac L). Avec la réforme de 2020, ces filières ont disparu et ont été remplacées par douze spécialités. «L’élève a la possibilité de personnaliser un peu plus son parcours, juge M. Coigny. Concrètement, l’élève doit retenir trois spécialités en première et en garder deux en terminale». Numérique, physique-chimie, mathématiques, histoire-géographie, sciences économiques, langues sont quelques-uns des choix à sélectionner. «L’élève peut y faire son marché, composer son propre menu, remarque M. Baltus. Rien ne l’empêche de prendre philosophie et mathématiques, à lui de savoir où il veut aller après son diplôme». En 2021, le titulaire d’un baccalauréat français aura dû choisir des options spécifiques en maths et en sciences pour entrer à l’Université de Genève ou de Lausanne; il devra avoir obtenu une moyenne de 12/20 à son examen. La convention signée avec le Rectorat de l’académie de Grenoble, avec l’appui de l’ambassade de France en Suisse et du consulat de Genève, permet aux élèves du GESBF de bénéficier du contrôle continu fraîchement mis en place. Dès la classe de première et pour valoriser davantage le travail des élèves et leurs progrès, il prend en compte les notes du bulletin (10%) et les résultats à trois séries d’évaluations communes (30%). Plus adapté, plus individualisé, le bac français répond aux aspirations des lycéens et leur donne les moyens de se projeter avec confiance dans l’avenir.
*Groupement des écoles suisses préparant au Baccalauréat français.
Article de François Jeand’Heur, EMPLOI & FORMATION, No 1025, 22 février 2021
Intéressé(e) par le Bac, n’hésitez pas à nous appeler au +41 27 322 00 80
Je voudrais vivement remercier l’établissement des Buissonnets par le biais duquel notre fille Anne-Sophie a brillamment obtenu sa Maturité Fédérale.
Lorsque nous lisons que « Les écoles Buissonnets Montani placent l’élève au cœur de leurs préoccupations », ce ne sont pas de vains mots.
Aux Buissonnets notre fille s’est épanouie pleinement, y a rencontré un corps enseignant d’une grande écoute et d’une disponibilité sans communes mesures. Anne-Sophie s’y est sentie EXISTER.
Aux Buissonnets, elle a pu bénéficier d’un plan d’étude adapté et complet dans les matières où elle éprouvait quelques difficultés.
Les répétitions innombrables en vue de la présentation orale des
examens ont permis à notre fille de « cartonner » en Anglais, Allemand,
Français, Philosophie, Mathématiques, Travail de Maturité et d’obtenir comme
note la moins élevée un 4,5 en OCGO.
Une grande gratitude à l’excellent Monsieur Berthod, professeur de
Mathématiques et de physique qui n’a pas hésité à proposer à notre fille des
cours supplémentaires durant ses heures de pauses. Rien n’était gagné d’avance,
les Mathématiques n’étaient pas sa matière de « prédilection », pourtant elle a
obtenu un 4 à l’épreuve écrite et 5 à l’oral!
Encore une fois un grand merci à cette équipe pédagogique au
complet qui a redonné foi et estime d’elle-même à une jeune fille qui croyait
bien peu en ses capacités.
Un merci tout particulier à Madame Gianadda qui a donné de son
temps, de son écoute et de sa patience pour préparer Anne-Sophie à la défense
de son Travail de Maturité et la présentation orale de l’Anglais, matières dans
lesquelles elle a obtenu la note de 5,5.
Je solliciterais une certaine indulgence aux professeurs que je
n’ai pas cités nommément, ils n’en sont pas moins dans notre cœur où nous leurs
conférons à chacun une immense gratitude.
Merci à tous pour votre bienveillance. Longue vie aux Écoles Buissonnets Montani !
Carine Dassonville de Pont-de-la-Morge
Le plus étonnant dans l’histoire des Buissonnets est la modernité de l’état d’esprit qui habita l’école dès sa fondation. On oublie souvent qu’en Suisse la condition des femmes a longtemps marqué un temps de retard par rapport au reste de l’Europe. A travers les études de commerce qu’elles proposaient aux jeunes filles de la région, les sœurs des Buissonnets ont donné à plusieurs générations de Sierroises les moyens de prendre une place de premier choix dans la vie économique et sociale de la cité. Aujourd’hui encore, les « anciennes de l’Ecole de commerce des Buissonnets » que l’on rencontre dans la ville de Sierre sont des femmes de tête et de cœur, toujours heureuses d’évoquer leurs années de formation.
Si donc l’on peut s’étonner qu’une communauté religieuse ait pu susciter un état d’esprit si novateur, on doit se souvenir que « précisément » une communauté de sœurs est, peut-être, plus que d’autres à même de donner de la vie une définition purement féminine. Loin de la main-mise masculine, les religieuses ont, de tout temps et partout, inventé un mode vie basé sur des valeurs « à l’abri du siècle », c’est-à-dire éloigné des préjugés virils qui habitaient le monde.
Découvrez l’histoire complète des Buissonnets (voir l’article ci-dessous)
L’École des Buissonnets a été fondée à Sierre en 1928 par les soeurs d’Ingenbohl. D’abord école de commerce destinée exclusivement aux jeunes filles, elle a servi la cause féminine en formant de précieux éléments pour l’économie du Valais et d’ailleurs. Pionnières dans leur canton en appliquant une pédagogie montessorienne, les soeurs des Buissonnets se sont très tôt préoccupées du bonheur et du développement personnel de leurs étudiantes. Corinna Bille, écrivaine valaisanne, relève dans un de ses écrits : « Je garderai toujours de ce temps un souvenir ému, reconnaissant, ce fut la seule école où je me sentis vraiment heureuse ! » Mixte dès 1974, l’École a toujours su s’adapter : modifier ses programmes de formation suite à la décision de la municipalité de Sierre de ne compter plus qu’une école de commerce, transformer ses murs au point de prendre des allures de véritable galerie d’art, créer une méthode unique de travail par objectif, mettre en place un système de mentorat, s’équiper du premier laboratoire de langues de Suisse, proposer des cours sur-mesure, tester un enseignement à distance, déménager pour mieux régner, devenir une école numérique performante tout en sachant préserver un encadrement attentionné des élèves.
Le développement des Buissonnets est exemplaire et démontre que l’enseignement privé est une alternative sérieuse et capitale pour tous ceux dont le mode de fonctionnement n’est pas nécessairement compatible avec un système public normé par défaut.
Commandez-le ici (au prix de 20.- frais d’envoi compris).
Pas mal d’aspects de notre vie quotidienne sont marqués par les maths. Quand je cuisine, les maths sont là ! Je dois par exemple recourir à la fameuse règle de 3 lorsque je dois adapter la recette de mon livre de cuisine élaborée pour 6 personnes alors que nous serons 8 autour de la table. Je vais peut-être aussi devoir connaitre les règles de conversion des poids (grammes en livres ou inversement), de la température (Celsius et Fahrenheit si vous vous inspirez d’un site américain par exemple) ou tout simplement pour additionner ou diviser les différentes quantités d’aliments. Plus sur: https://www.buissonnets-montani.ch/une-autre-voie_2020-03-16_les-maths-sont-elles-indispensables-dans-la-vie/
Les élèves des BUISSONNETS se sont présentés aux examens finaux de Matu cet été. « Ils ont pris sur eux ! » comme on dit. Alors que la plupart des collèges publics n’ont pas organisé de sessions d’examens suite au climat sanitaire engendré par la COVID-19, nos maturistes n’ont pas eu le choix que de faire face à leur responsabilité. Nous les félicitons pour leur abnégation, leur courage et leur réussite. Ces félicitations s’adressent également aux professeurs qui ont tenu le cap sur cette échéance ô combien capitale.
La Direction de BUISSONNETS-MONTANI est particulièrement heureuse de constater que sa pédagogie, inspirée de la méthode montessorienne, porte encore et toujours ses fruits. Poussant à la responsabilisation de l’élève, elle lui fourbit les armes pour vaincre des épreuves difficiles comme celle-là. Nous souhaitons bonne chance à nos maturistes dans leur cursus universitaire ou autre, tout en étant persuadés qu’ils sauront poursuivre le chemin du succès.
Même si dans Les Misérables, Gavroche chante « Je suis tombé par terre, / C’est la faute à Voltaire, / Le nez dans le ruisseau, / C’est la faute à Rousseau…». Même si c’est Victor Hugo qui l’a écrit, l’Académie française précise que l’expression « la faute à » appartient au registre oral uniquement. Ce qui est établi dans la rue n’est pas nécessairement juste. Pour être correct, il faut écrire «c’est la faute de». Plus sur : notre chronique radio Ces fautes de langage que nous répétons sans cesse (I) du 17 février 2020.
Nous nous réjouissons d’accueillir nos élèves du Secondaire II dès le jeudi 27 août. Ils seront en classes complètes et selon un temps scolaire ordinaire. Toutes les protections nécessaires face au COVID seront prises et seront adaptées selon l’évolution de la pandémie. Un plan est prévu à cet effet et sera strictement appliqué.
Lundi 24 août 2020, nos élèves du CO sont de retour en classe. Pas
de restriction d’effectif, ni de temps scolaire.
C’est un plaisir de les accueillir bien qu’il faille respecter bon
nombre de précautions sanitaires dont voici certaines :
Plan de protection :
Transports scolaires :
Les BUISSONNETS ont été pionniers dans l’enseignement à distance, déjà dans les années 1990, avec des classes « témoin » mises sur pied. L’importance de l’Internet y avait été pressentie et l’intégration de la technologie dans les programmes éducatifs a été crescendo.
Aujourd’hui, face au Coronavirus, l’école a rapidement déployé ses outils et ces process de travail. Les classes parviennent à se tenir à distance et la préparation, soit aux examens finaux, soit au passage à un niveau supérieur est assurée pour autant que les instances concernées puissent elles, de leurs côtés, mettre sur pied les épreuves finales y relatives.
La crise sans précédent que nous vivons aujourd’hui témoigne de notre anticipation, non pas face aux pandémies, mais face aux nécessités de notre temps à pouvoir déployer des modes d’enseignement calqués sur les réalités évolutives de notre monde, notamment la mobilité croissante des personnes.
Une multitude d’aspects entourent l’autre voie que constitue l’école privée. On peut s’étonner de la souplesse qui émane de l’École des Buissonnets et de l’École Montani. Souplesse rime bien évidemment avec sérieux. Aux Buissonnets et à Montani, l’étudiant ou l’élève est au centre de l’enseignement. Les cours et la pédagogie sont orientés de sorte à coller au mieux aux besoins spécifiques par exemple en matière de rythme de travail. Les Buissonnets et Montani sont ainsi des alternatives quasi incontournables pour qui le domaine public ne répond pas à ses attentes mais souhaite néanmoins s’épanouir dans l’acquisition des connaissances avec toutes les conséquences induites en termes de débouchés et de carrières.
Pour s’en convaincre, on peut lire ou relire « Les nécessités du temps », aux éditions Favre, qui raconte l’histoire des Buissonnets qui débuta en 1928. De nombreux témoignages et de précieuses archives montrent combien Les Buissonnets ont été précurseurs et comment ils ont su s’adapter au cours des ans.
Buissonnets & Montani en bref :
Formations dispensées :
Source, Le Nouvelliste, 12 avril 2019
Les chroniques des Buissonnets et Montani qui sont diffusées quasi tous les lundis de 2019 sur Rhônefm connaissent un joli succès. Vous pouvez les écouter ou les réécouter sur le présent site (voir le menu principal). Découvrez multitudes d’aspects qui entourent l’autre voie que constitue l’école privée, vous serez vous-même sans doute étonné de la souplesse qui émane de nos deux écoles. Souplesse rime bien évidemment avec sérieux. Aux Buissonnets et à Montani, l’étudiant ou l’élève est au centre de l’enseignement. Les cours et la pédagogie sont orientés de sorte de coller au mieux aux besoins spécifiques par exemple en matière de rythme de travail. Les Buissonnets et l’école Montani sont ainsi des alternatives quasi incontournables pour qui le domaine public ne répond pas à ses attentes mais souhaite néanmoins s’épanouir dans l’acquisition des connaissances avec toutes les conséquences induites en termes de débouchés et de carrières.
L’ÉCOLE DES BUISSONNETS ET L’ÉCOLE MONTANI, EN MAINS 100% VALAISANNES
L’École des Buissonnets SA et l’École Montani SA changent leur actionnariat. Elles retrouvent leur indépendance et renforcent leur ancrage valaisan.
Historique
L’École des Buissonnets, fondée en 1928 par les sœurs de la Sainte-Croix d’Ingenbohl, est basée à Sion depuis 2013 ; elle propose des formations reconnues sur le plan fédéral donnant accès aux universités et aux HES. Quant à l’École Montani, sédunoise depuis sa création en 1965, elle propose des classes de niveau primaire et de cycle d’orientation en collaboration avec l’État du Valais.
Le groupe d’écoles privées vaudois Lémania a été le propriétaire de l’École Montani depuis les années 80 et celui des Buissonnets depuis les années 90. Il a participé au développement de ces deux écoles avec le souci constant d’offrir un enseignement privilégié aux élèves valaisans. L’École Montani et Les Buissonnets expriment leur reconnaissance au groupe Lémania pour son soutien et pour la confiance accordée durant toutes ces années.
Nouvel actionnariat
L’École des Buissonnets et l’École Montani viennent de quitter le giron du groupe Lémania. En janvier 2019, l’actionnariat est repris par le management actuel, et le directeur général des deux écoles – Monsieur Patrice Cretton, valaisan domicilié à Martigny-Combe et à la direction des Buissonnets depuis près de 15 ans – est devenu président du Conseil d’administration de chacune des deux entités.
Ce nouvel actionnariat permet ainsi aux Buissonnets et à Montani de retrouver leur indépendance, de consolider leurs bases valaisannes et d’assurer la pérennité des deux sociétés.
Perspectives
Grâce à cette indépendance, et toujours proche de Lémania, et avec le maintien des collaborateurs en place, cela permettra à nos écoles de poursuivre leur développement sur la base de stratégies qu’elles ont elles-mêmes définies tout en renforçant les partenariats valaisans.
Nous sommes des entreprises de formation orientées vers le long terme. Cette autonomie permettra tout d’abord de conserver notre identité et de renforcer notre image d’écoles privées de qualité. Il s’agira ensuite de repenser certaines formations et de poursuivre le déploiement technologique, en gardant à l’esprit le respect des traditions et la nécessité de la modernité.
L’Ecole des Buissonnets fête ses 90 ans. Celle qui fut à ses débuts en 1928 une école de commerce pour jeunes filles s’est muée au fil du temps en un établissement reconnu pour la qualité des candidats qu’elle prépare aux examens fédéraux de Maturité et au Baccalauréat.
En 1929 déjà, Corinna Bille écrivait : « Je garderai toujours de ce temps un souvenir ému, reconnaissant, car ce fut la seule École où je me sentis vraiment heureuse ». L’approche pédagogique s’est voulu dès le début humaniste, puis elle s’est inspirée de Maria Montessori, de sorte que tout a toujours été organisé pour que l’étudiant soit au cœur des préoccupations des enseignants.
Les technologies aussi sont un encadrement apprécié tant elles facilitent l’organisation du travail : applications pour le suivi de l’élève et pour la gestion des cours… aujourd’hui tout est disponible sur iPad. A croire que l’histoire se répète car Les Buissonnets ont toujours été pionniers en matière technologique ; ils avaient été en 1969 la première école de Suisse à se doter d’un laboratoire de langues.
Source, Le Nouvelliste, 13 avril 2018
« Un jeune surdoué diagnostiqué à haut potentiel a réussi l’exploit de passer la maturité fédérale du gymnase en une année au lieu de quatre. Il était pourtant au bord du décrochage scolaire après la première année de collège à Sion, dans le cursus traditionnel. La solution du privé s’est alors présentée: Thomas Praz entre aux Buissonnets où il suit un apprentissage souple avec la possibilité de faire la maturité fédérale en deux ans au lieu de quatre. Mais là encore, ça ne va pas assez vite pour lui, il la fera en une année seulement. »
Source, Canal 9, LE JOURNAL, 15 novembre 2017
Depuis quelques années, notre Ecole affiche des campagnes de communication très remarquées, jouant parfois sur le symbole de la pomme – notre logo -, d’autres fois sur les témoignages de nos étudiants qui mettent en exergue la qualité de notre enseignement. Cette année, le regard ne se porte pas sur l’école elle-même ou sur ses qualités intrinsèques, comme notre système de mentorat ou l’utilisation intégrée des nouvelles technologies, mais sur les horizons prometteurs réservés à nos étudiants.
Etudier aux Buissonnets offre de belles perspectives d’avenir. A l’image d’Estelle et de Florence, qui après une maturité suisse obtenue chez nous aux Buissonnets en 2015 suivent aujourd’hui leur 2ème année de médecine à l’Uni de Lausanne et de pharmacie à l’Uni de Genève. Elles étaient toutes les deux étudiantes en 2ème à l’ECCG quand elles ont décidé de nous rejoindre aux Buissonnets en 2013. En seulement deux ans, elles ont alors obtenu leur matu. Et grâce à leurs excellents résultats, un avenir professionnel très convoité s’ouvre à elles.
Nous sommes très fiers de vous, comme de tous nos anciens étudiants !
L’Ecole Montani s’est dotée cette année d’une nouvelle ligne graphique, plus adaptée à affronter un monde en mouvement. S’en est suivi un nouveau site internet qui a emboîté le pas à celui de l’Ecole des Buissonnets. Ces sites ont été pensés dans une unité graphique évidente pour bien mettre en avant la complémentarité et les synergies entre les deux établissements.
Mais les succès rencontrés par nos deux établissements ne seraient pas ceux qu’ils sont sans la qualité de leurs programmes de formation et sans la qualité de leurs professeurs. Ceux-ci participent tous à l’image de sérieux de nos établissements, ils en sont la colonne vertébrale.
A vous tous, élèves, parents, professeurs, partenaires, collaboratrices et collaborateurs, un grand merci de contribuer chaque jour à asseoir notre réputation.
Nous vous souhaitons à tous de radieuses fêtes de fin d’année et une année 2017 des plus constructives.
Patrice Cretton
Directeur général
Buissonnets & Montani
Pour comprendre l’esprit de l’Ecole des Buissonnets, il faut remonter dans le temps et s’intéresser à la déjà très riche histoire de l’établissement, fondé par les sœurs de la Sainte Croix d’Ingenbohl en 1928.
Ou alors, on peut lire ce message de remerciements :
« Cher Monsieur Cretton,
Ma fille Léa vient de décrocher sa maturité à l’occasion de la session d’été des examens suisses à l’EPFL.
Je voulais à cette occasion vous exprimer, à vous et à votre équipe, toute ma gratitude pour le travail de préparation réalisé par l’Ecole des Buissonnets.
Aux Buissonnets, Léa a conquis l’autonomie dans le travail, la précision dans la méthode, la continuité dans l’effort. Bref, elle a appris à apprendre.
De plus, Léa a pu compter sur le soutien, l’empathie et la compréhension de ses professeurs dans les moments où la progression devenait plus difficile.
Ce qui fait des Buissonnets un lieu sans égal, c’est le droit reconnu aux élèves de penser par eux-mêmes, même lorsqu’ils pensent différemment. Je ne vois pas de chose plus importante pour les jeunes du XXIe siècle.
Une ancienne a dit des Buissonnets que c’était « la seule école où elle avait été heureuse ». Elle s’appelait Corinna Bille. Je ne serai pas surpris que Léa dise à peu près la même chose dans quelques années.
Je vous félicite pour avoir su magnifiquement conserver l’esprit unique qui anime l’école depuis sa fondation.
Avec mes amitiés.
Dr des David Claivaz »
14 étudiants sur les 15 que comptait la classe de Bac Terminale ont obtenu leur diplôme du baccalauréat français série littéraire (Bac L). Ils ont décroché le fameux sésame après 3 ans, 2 ans, ou même pour certains d’entre eux une seule année d’études dans nos locaux de Sion.
Les Buissonnets appliquent une politique d’admission non sélective qui fait que nous sommes d’autant plus fiers de ces résultats. Une fois encore, en effet, notre approche unique inspirée de Maria Montessori fait des merveilles en permettant d’amener au Bac des élèves de tous horizons, parfois aux besoins particuliers.
Notre modèle pédagogique est numérique, précisément par souci de qualité dans l’encadrement des élèves. C’est un modèle subtil car il est totalement adapté à la pédagogie ouverte que les sœurs de la Ste- Croix d’Ingenbohl insufflèrent dans l’établissement dès sa fondation en 1928. Ainsi, l’écosystème des Buissonnets est ergonomique et sociétal et, joint à la qualité et au dévouement de notre corps enseignant, il permet de tenir compte des forces et des faiblesses de nos élèves, d’être attentifs à qui ils sont, à leur chemin de vie, … pour les amener à la réussite.
Merci à toute l’équipe pédagogique et sincères félicitations à vous, chers élèves !
Une fin d’année scolaire est généralement rythmée par le stress des révisions. Pour cette raison, nous pensons à tous nos élèves, à ceux qui passent des examens internes à l’Ecole des Buissonnets, mais également à ceux qui subissent des épreuves officielles de baccalauréat français ou de maturité suisse. Nous leur souhaitons bonne chance, mais plus que de compter sur la chance, c’est sur une solide préparation que nous les encourageons à se fier.
En effet, en ces jours d’activité intellectuelle intense, il est utile de rappeler quelques préceptes. Et la confiance en soi en est un. Personne ne contestera que ce facteur psychologique influence nos actions. Mais il ne suffit pas de se répéter que « tout ira bien » pour que ça aille effectivement bien. Il faut aussi être rationnel et donc être conscient que la confiance en soi ça se travaille. Pour arriver confiant aux examens fédéraux de maturité suisse ou à ceux du bac français, il faut se sentir prêt. Et pour se sentir prêt, il faut être prêt. Et pour être prêt, il faut s’être préparé. Suivre une formation c’est suivre une préparation ; cela s’inscrit sur la durée. Nos élèves le savent, et ils savent aussi qu’il s’agit pour cela de savoir s’organiser dans le temps et qu’il en va de la responsabilité de chacun.
Celui qui va bientôt passer des examens de bac ou de matu, doit donc stimuler sa confiance en prenant conscience de tout le travail qu’il a accompli durant son cursus scolaire. Car il en a fait des choses, et si son travail a été régulier, alors sa confiance en lui n’en sera que mieux récompensée.
Se préparer aux examens, c’est non seulement regarder en arrière pour se rassurer, mais aussi faire ce qu’il faut pour s’améliorer encore, c’est-à-dire réviser. Et là, un autre facteur psychologique peut aider ; la motivation. Il faut en effet se motiver à réviser malgré la montagne de matière à revoir, et pour cela il faut savoir se préparer à travailler, c’est-à-dire savoir s’organiser grâce à une vision globale de la tâche.
Dans un article publié sur www.e-orientations.com – http://www.e-orientations.com/pratique/revisions/revisions-comment-se-motiver -, Isabelle Pailleau, une psychologue clinicienne du travail et des apprentissages, relève que « la première chose à faire pour réviser est de ne pas ouvrir ses cahiers. Il faut d’abord se donner une vision globale, afin de planifier et organiser. » L’article explique ensuite que cela signifie « concrètement, pose-toi la question : Qu’est-ce qu’on attend de moi ? A partir de là, tu peux dessiner une carte de ton programme, par exemple en utilisant le mind mapping. Isabelle Pailleau justifie en effet que « c’est un travail rassurant, qui permet de connaître sa destination et d’identifier les étapes acquises et manquantes. »
Isabelle Pailleau résume sa pensée avec une règle simple : « S’assoir n’est efficace que si l’on sait pourquoi faire et comment le faire. » Pas de précipitation, donc. Avant de foncer tête baissée dans un manuel de maths, donne-toi bien le temps d’identifier ce que tu vas y chercher et comment tu vas le bosser. L’idée est de se fixer un objectif à atteindre, ce qui aide à attaquer et à tenir le cap. »
Enfin, durant cette période de révision, il faut aussi penser bien sûr à se nourrir correctement et penser à faire des pauses. De temps en temps, de longues pauses sont essentielles, notamment lorsqu’on bloque. Isabelle Pailleau relève que « si on est coincé sur un problème pendant trop longtemps, s’arracher les cheveux ne sert à rien. Il faut sortir 10 minutes et prendre l’air, marcher, faire un tour de vélo… En rentrant, le problème sera abordé sous un angle totalement différent et beaucoup plus simple à résoudre. »
Mais elle signale aussi que « faire beaucoup de pauses ne veut pas dire couper les révisions par une heure de jeux vidéo ». Et que par contre, après une journée de travail efficace, l’on peut se récompenser, par exemple en voyant ses amis. Et pourquoi d’ailleurs ne pas planifier également de voir ses amis pour réviser en groupe ? Elle relève en effet que pour certains « l’expérience vivante d’échanger va ancrer le souvenir ».
Chers Elèves, comptez sur vous !
Pour inaugurer son nouveau blog, l’Ecole des Buissonnets donne la parole à l’une de ses élèves. Ce texte d’une ancienne élève de la filière Baccalauréat français avait en effet été repris dans le Nouvelliste, le quotidien valaisan. Le parcours chaotique de Melissa dans le système public l’avait encouragée à chercher une solution proposant un encadrement différent. Elle décrit dans son message ce qu’elle a ressenti au sein de la structure des Buissonnets, comment elle a pu obtenir son diplôme du bac français, un diplôme comparable à celui de la maturité suisse, et comment grâce à ce bac elle a pu rejoindre l’université en faculté de psychologie. Nous sommes autant qu’elle fiers de son parcours et lui souhaitons tout le succès qu’elle mérite. Bonne suite… Melissa.
“Les études, c’est pour les autres”, mon constat semblait irréversible tant mes notes me décourageaient d’aller au collège. Inutile d’aller plus loin. Mon entourage me suggérait une voie qui me rendait sceptique. Au fond de moi, je sentais bien que j’étais faite pour les études. Pourquoi alors mes notes ne parlaient pas dans ce sens ?
La réponse je l’ai obtenue lorsque je suis entrée en contact avec l’école des Buissonnets. Ce fut comme une révélation. Le rythme imposé par le système public ne me convenait pas. Pas maintenant, pas comme ça. La prise en charge ne me permettait pas non plus de m’appuyer sur quelqu’un en particulier qui ait le temps de m’expliquer les choses.
Aux Buissonnets, on m’a accompagnée du début à la fin de mon parcours. On m’a parfois provoquée pour que je sorte de ma léthargie apparente. On a aménagé ma grille horaire, spécialement pour moi. On m’a donné des cours d’appui pour les matières où j’avais des difficultés. On m’a régulièrement mise en condition d’examens. On s’est intéressé à ma méthode de travail et on a cherché à l’améliorer. On m’a soutenue sur les lieux d’examens officiels. Bref, on a toujours été à mes côtés, proche de moi.
Aux Buissonnets, on m’a fait confiance, alors j’ai pris confiance en moi. Je m’y suis épanouie. On m’a appris à apprendre, alors je suis devenue responsable. J’ai appris à vouloir et appris à me débrouiller par moi-même. Mes professeurs m’ont guidée sur la voie de la connaissance des matières et de moi-même.
J’ai obtenu un bac français et j’ai pu aller à l’université. Aux Buissonnets, certains ont passé une maturité fédérale ou d’autres diplômes, tous reconnus sur le plan fédéral. Nous avons tous été écoutés… »
Melissa Valles, baccalauréat français, 2010