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bonjour,
le rapport du WEF sur les technologies de l'information déclasse la suisse,handicapée par un engagement politique insuffisant.
le dernier rapport du world ecocnomic forum(WEF)sur les technologies de l'information publié hier fait reculer la suisse de deux rangs.
Notre pays, qui etait parvenu a se hisser a la septiemme place dans le rapport de l'année derniere, a reculé à la neuviemme dans l'edition de cette année.
En cause comme le mentionne le couateur du rapport augusto lopez carlos "la progression plus rapide d'autres pays ."
Mais on ne peut s'empecher de noter les classements systematiquement défavorables de l'environemet politique et reglementaire, par contraste avec les excellentes notes concernant le niveau de qualification et d'engagement de la population et des entreprises ainsi que de la disponibilité de capital.
Publié pour la quatrième fois le rapport du WEF tente d'etablir un classement de la competitivité de 104 pays sur la base de leur engagement en faveur des technologies de l'information.
Ce classement s'appuie essentiellement sur le sentiment de la communauté d'affaires internationale, laquelle est sollicitée pour juger en fonction de 51 critères la pertinence de cet engagement.
Ces critères se classent en trois grandes catégories, l'environnement (financier, politique, infrastructures)l'engagement (de la population, des entreprises des pouvoirs publics) et de l'utilisation qui en est faite (tant par les particuliers que les entreprises et les administrations.)
L'engouement populaire est soutenu
Ce classement montre que la situation de la suisse est assez contrastée, entre un environnement d'utilisateurs et de marché plutot favorable à très favorable, et un manque d'engaement de la part des pouvoirs publics.
Notre pays est particulierrement bien noté en matière de sophistication de la clientèle, de formation et du nombre d'acces au telephone.
il figure a des rangs trés honorables pour ce qui est de la recherche scientifique de la cooperation universités-secteur privé voir meme de l'eficacité des tribunaux
En revanche, ses plus mauvaises notes, il les receuile dans le manque de promotion de l'accès a internet par les pouvoirs publcs, de tarifs de connection encore trop elevés, du systeme legal sensiblement en retard et du manque de suces dans les efforts étatiques de constitution de pôles de competences.
Ce dernier jugement peut parraitre severe, au vu de la multiplication des centres de recherches soutenus par la confédértion et les cantons.
Mais il est à mettre en regard d'un autre point cruellement faible de la Suisse, si favorablement jugée pour sa sofistication financiere:
le manque d'acces au credit et aux fonds de capital-risque.
Comme le souligne encore Augusto lopez-carlos, la suisse reste trés bien classée en comparraison internationale, mais de toute evidence les efforts publics, tant de promotion a l'acces au web et a l'exploitation de ce dernier que de son utilisation pour des questions administratives, s'est fait surclasser par d'autres pays.
(le recul de la suisse dans le classement n'est pas du a une détérioration du niveau des infrastructures, mais à une progression plus rapide d'autres de l'utilisation des technologies de l'information dans certains etats comme l'islande.)
et voici un extrait du fammeux classement:
and the winner is:
singapour: premier en 2004 deuxiemme en 2003
l'islande: deuxiemme en 2004 dixiemme en 2003
3finlande:--troisiemme en 2003
4danemark: cinquiemme en 2003
5états-unis: premier en 2003
6suède: quatrièmme en 2003
7hong-kong:dix-huitieme en 2003
8japon: douxieme en 2003
9suisse:septieme en 2003
10canada:sixieme en 2003
en bref le pricipal point faible de la suisse dans ce domaine c'est la mollesse des decideurs politiques.
source l'agefi