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L'UE exige de la Suisse la conclusion d'un accord-cadre sur le rattachement institutionnel. La Suisse serait ainsi obligée de reprendre du droit UE sans pouvoir participer au développement de ce droit. De plus, elle devrait accepter les jugements de la Cour de justice UE en cas de divergences d'opinions. La Suisse est arrivée à une importante croisée des chemins. La conclusion de cet accord signifie la fin de la Suisse politique.
Un pessimisme hystérique règne dans de nombreux milieux politiques, sociaux et économiques depuis le Brexit du 23 juin. Cette agitation à propos des conséquences vraies ou imaginaires de la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE fait oublier le signal important émis par la majorité du peuple britannique : la volonté de retrouver l'autodétermination politique et économique nationale.
Réunissant plusieurs communautés linguistiques et plusieurs religions, la Suisse est une nation fondée sur la volonté de ses habitants. Elle est un Etat fédéral depuis 1848, un parmi 23 au total au niveau mondial et le deuxième plus ancien après les Etats-Unis d'Amérique. L'Etat suisse est organisé selon le principe fédéraliste et se subdivise en trois niveaux politiques – la Confédération, les cantons et les communes. L'accord-cadre impose un quatrième niveau, celui de la bureaucratie UE, qui écraserait la structure étatique suisse dont l’efficacité est pourtant largement prouvée.
Un comité a été formé au Tessin en février 2015 déjà pour combattre l'adhésion insidieuse à l'UE par le biais d'un accord-cadre. Il est composé de manière équilibrée par des membres de différents partis politiques : PLR, Lega, UDC, Verts et Area Liberale qui détiennent des mandats politiques dans diverses grandes communes comme Lugano ainsi qu'au Grand Conseil tessinois.
Il y a quelques jours, les Suisses célébraient la fête de leur indépendance. Alors que les peuples du monde entier dansent sous les feux d'artifice, les Helvètes, eux, dressent d'immenses bûchers sur leurs montagnes et dans leurs vallées. Ces feux étaient le signal d'alarme que se faisaient les Confédérés à l'approche de l'envahisseur.
Je parle au nom de la jeune génération de ce pays, d'une génération profitant avec respect et gratitude des résultats du travail de nos parents et grands-parents. Bien sûr, rien n'est parfait, en Suisse pas plus que dans d'autres pays, mais beaucoup de choses fonctionnent bien, mieux que dans d'autres pays, peut-être même le mieux possible.
Les négociations entre Berne et Bruxelles sur ledit «accord-cadre» sont terminées pour l'essentiel. Le Conseil fédéral attend le moment qui lui semble opportun pour lancer et terminer le plus rapidement possible la procédure d'autorisation du traité en Suisse.
Ignorant délibérément la guerre terroriste, les foyers de crise toujours plus menaçant dans l'UE et autour de celle-ci ainsi que les faiblesses intérieures de l'UE, le Conseil fédéral cherche à rejoindre cette organisation précisément dans le domaine de la politique de sécurité. Il a l'intention d'examiner cette année encore un accord-cadre avec l'UE sur la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). On dispose désormais d'informations nouvelles de ce que cela signifierait pour la Suisse.
Depuis des mois on murmure que d'intenses négociations secrètes sont en cours entre Bruxelles et Berne. Parfois quelques détails parviennent jusqu'au public. L'affaire est claire désormais: une majorité du Conseil fédéral veut rapidement conclure l'accord-cadre avec Bruxelles.
Plusieurs études demandées par la Confédération ont paru ces dernières semaines pour annoncer un sombre avenir à la Suisse au cas où elle ne se plierait pas aux injonctions de Bruxelles concernant la libre circulation des personnes et le "rattachement institutionnel".
L'édition de mars du mensuel alémanique "Schweizer Monat" propose en encart une étude du journaliste Florian Schwab, rédacteur à la rubrique économique de l'hebdomadaire ""Weltwoche", et un essai introductif de Tito Tettamanti. Titre de la brochure (traduit de l'allemand): "Qu'apportent les accords bilatéraux aux citoyens? Une analyse coûts-bénéfices du point de vue économique".
La Confédération a refusé de prolonger l'autorisation de séjour d'une ressortissante dominicaine qui a perçu près de 400 000 francs de l'aide sociale suisse. Cette personne a fait recours au Tribunal fédéral – sous le prétexte que son fils est citoyen UE.
Le Conseil fédéral ne s'est pas encore mis d'accord sur la manière dont l'accord-cadre qu'il souhaite conclure avec l'UE sera soumis au peuple: seul ou en "paquet" avec d'autres traités.
Les fonctionnaires UE ont poussé l'euro dans l'abîme. Il n'y a plus d'issue au surendettement massif de plusieurs pays membres de l'UE, situation provoquée par l'incompétence, la négligence, voire par la volonté de fonctionnaires et des politiciens irresponsables.
La production d'"études scientifiques" sur les bienfaits que l'emprise de l'UE sur la Suisse apporterait à notre pays prend un caractère inflationniste.
Grâce à la complicité de tous les partis – hormis l'UDC – le Conseil fédéral a réussi à faire passer sous silence dans la campagne électorale au Conseil national la question actuellement la plus importante pour la Suisse, à savoir la conception des relations avec l'Union européenne.
Le 14 octobre 2015 le quotidien zurichois "Tages-Anzeiger" révélé un plan secret qui semble circuler au Palais fédéral dans le but d'invalider le "oui" du souverain suisse du 9 février 2014 à l'initiative contre l'immigration de masse.
Le traité de Schengen créé par l'UE a provoqué la suppression complète des contrôles aux frontières entre tous les pays membres de l'Union européenne. En contrepartie, il exigeait un effort commun pour que les frontières extérieures de l'UE soient rigoureusement protégées contre l'immigration clandestine. La première mise à l'épreuve sérieuse en 2015 a cependant provoqué l'effondrement du système Schengen en quelques jours seulement.
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