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Bonjour Stéphanie,
Il me semble qu’une petite confusion s’est installée entre les quasars et les pulsars....
Les premiers ne sont pas animés de vitesses de rotation particulières, alors que les seconds sont justement caractérisés par une vitesse de rotation extrêmement rapide, donnant lieu à des pulsations de l’ordre de la seconde à la milliseconde, selon les cas. La régularités de la fréquence de rotation est également impressionnante. Elle est de l’ordre du millième au milliardième de la vitesse de rotation. Des vitesses de rotation aussi élevées ne sont compatible qu’avec des objets de petites taille, ce qui n’est par contre pas le cas des quasars. Les pulsars résultent de l’effondrement sur eux-mêmes d’objets qui passent alors d’une extension spatiale de plusieurs millions de kilomètres à quelques kilomètres à la fin (étoiles à neutrons). Durant cette contraction, il se produit un phénomène similaire à celui que montre une patineuse. En effet, une patineuse en train de tourner sur elle-même augmente fortement sa vitesse de rotation lorsqu’elle ramène les bras le long du corps. La petite taille des étoiles à neutrons est donc à l’origine de leur vitesse de rotation très élevée.
D’autre part, ces objets sont observés à partir de ce qu’ils émettent dans l’espace. Dans le cas des quasars, l’émission a lieu principalement de l’infrarouge aux rayons-X, alors que les pulsars émettent un rayonnement de type radio qui balaie l’espace à une fréquence double de leur fréquence de rotation. Le rayonnement radio des quasars ne représente quant à lui qu’un faible pourcentage de son émission totale. C’est cependant par cette caractéristiques que les premiers ont été découverts, ce qui avait alors conduit à la naissance du mot "quasars" résultat de la contraction de "quasi-stellar radio sources".
A tout bientôt sous les étoiles, cordialement. Yves-Patrik
Bonjour Stéphanie,