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Ces jours ci, des rencontres tuniso-américaines ont lieu en Tunisie afin de promouvoir et de développer la coopération entre les deux pays dans différents domaines.
Nous suggérons que certains organismes tels que la Caisse nationale de sécurité sociale, la Caisse nationale des retraites, nos institutions financières, nos banques de développement et de dépôt puissent bénéficier de transfert d'un savoir-faire où les américains excellent et où ils ont des expériences réussies dans la durée.
Savez vous que les fonds de pension américains sont classés parmi les plus puissants du monde, après Dieu et devant la mafia et le président des états-unis et occupent la première place au sein des bourses américaines; celles-ci, je crois, représentent en volume et en valeur la moitié des bourses mondiales.
La majorité de leurs investissements se font par association capital/travail avec des entrepreneurs sous forme de sociétés créées avec un capital d' 1 dollar, ces institutions apportent l'argent nécessaire et l'entrepreneur apporte son projet et ses aptitudes à les convaincre de la faisabilité de son projet.
En cas de réussite de l'entreprise, seuls les dividendes qu'ils doivent en retirer les intéresse et ces fonds de pension ne visent pas à l'accaparer.
D'après leurs statistiques, sur 100 sociétés nées de l'association capital/travail, 50 pour cent meurent au bout de deux ans, 30 pour pour cent se développent correctement et réalisent des bénéfices confortables et pour les 20 pour cent restantes c'est le jack pot du type Microsoft dont le promoteur avait reçu les représentants de ces fonds dans un garage qui lui servait de bureau: il s'appelle Bill Gates.
Le bilan de ces investissements s'est révélé positif et sa rentabilité s'est avérée souvent supérieure à des investissements réalisés sous forme de crédit à intérêts.
Bien plus, les entreprises mortes-nées au bout de deux ans ont eu l'avantage de créer des emplois pendant deux ans et peuvent être considérées comme ayant eu un apport positif socialement et économiquement au pays.
Par cette façon de procéder,les États-unis comptent 14 pour cent d'entrepreneurs par rapport aux actifs alors qu'en Europe on en compte que 7 pour cent.
Ce modèle d'investissement est conforme au droit musulman, ce qui n'est pas le cas de nos institutions sociales qui rémunèrent nos retraités par les intérêts. Nos banques et nos institutions financières font de même en prêtant et en rémunèrant l'argent par les intérêts.