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Le comportement humain et les conditions de vie sont étroitement liés et s'influencent mutuellement. L’approche comportementale s’oriente vers l’individu et vise à influencer des compétences et des attitudes pertinentes pour la santé ainsi que le style de vie d’individus et de groupe en matière de santé. L’approche relative aux conditions, quant à elle, vise à encourager indirectement la santé de personnes et à éviter des maladies par le changement de conditions environnementales, écologiques, sociales, culturelles, économiques et infrastructurelles. Dans l'idéal, les approches orientées sur le comportement et sur les conditions devraient se combiner. (Voir Weber et al. 2016b)
Changement généré par une intervention dans un setting ou des groupes cibles.
⇢ Á différencier d'output (prestations) et impact
Prestations réalisées et produits fournis directement par une intervention (voir Fässler & Studer 2018). L'utilisation des prestations par les groupes cibles ou l'atteinte des groupes cibles est souvent aussi indiquée comme output (voir Kurz & Kubek 2018).
⇢ Á différencier d'outcome et impact
Par participation, on entend l'intégration d'individus et d'organisations dans les processus de prise de décision et de formation de la volonté.
Dans le contexte de la promotion de la santé et de la prévention, le terme de participation désigne en particulier l'intégration de parties prenantes et groupes cibles dans la planification, la réalisation et l'évaluation d'interventions. Sont distingués divers échelons de participation, allant d'une participation croissante aux décisions jusqu'à l’auto-organisation. (Voir Habermann-Horstmeier 2017; Wright 2010; Ischer & Saas 2019)
La participation sociale se réfère à l'intégration des personnes dans des réseaux familiaux, d'amies et d'amis et dans les communautés dans lesquelles ils vivent, ainsi que dans la société dans son ensemble. (Voir UNECE 2010, 3)
Les parties prenantes (stakeholder) sont des groupes qui, en raison de leur rôle, ont des intérêts ou des attentes précises par rapport à une offre, une prestation, un projet/programme, une organisation ou un setting. Les parties prenantes comprennent des personnes bénéficiaires de services, des financeurs ainsi que des personnes qui sont impliquées dans les prestations ou qui les influencent (par ex. partenaires, autorités).
Les termes parties prenantes et stakeholder sont utilisés comme des synonymes. (Voir Kolip et al. 2019)
Concept qui consiste à étudier l'apparition et le développement de maladies. La pathogenèse se focalise sur la lutte contre les agents vecteurs de maladies et les facteurs de risque pour la santé. (Voir Franke 2015)
⇢ À différencier de salutogenèse.
Le Job Stress Index GSE mesure la perte de performances productives au travail en raison d'absentéisme et de présentéisme (selon la définition la plus stricte du présent glossaire). Les pertes de productivité sont mesurées en temps de travail. Ce terme se différencie de celui de la perte de production, qui décrit le montant (en CHF) perdu par la perte de productivité liée à la santé, multipliée par le salaire annuel individuel. (Voir Igic et al. 2017b)
Événements d'une importance particulière dans un projet ou un programme. D'une part, les pointages subdivisent le déroulement du projet ou du programme en étapes vérifiables avec des objectifs partiels, facilitant ainsi sa planification, son pilotage et son contrôle (voir Gächter 2015). D'autre part, les pointages peuvent être liés à d'importantes décisions p. ex. dans le cadre d'un contrôle contractuel.
Le terme policy fait référence au contenu d'une politique. Il couvre les objectifs, les stratégies et les mesures décidés par les responsables d'un domaine politique (par ex. la santé, la formation). Une policy vise une démarche globale, coordonnée et contraignante en vue de résoudre un problème. (Voir Weber et al. 2016b, 126)
Par potentiel économique, on entend généralement la capacité de production d'une entité économique (par ex. d'un État) (voir Wirtschaftslexikon.co). Le potentiel économique comme un des indicateurs essentiels du monitoring du Job Stress Index GSE mesure la somme des pertes de production liées à la santé que les entreprises suisses subissent du fait de l'absentéisme et du présentéisme (selon la définition la plus stricte de ce glossaire). Celles-ci auraient potentiellement pu être évitées si toutes et tous les employé-e-s avaient bénéficié d'un rapport équilibré entre stresseurs et ressources sur le lieu de travail. (Igic et al. 2017b, 24)
Tout comme l’absentéisme, le présentéisme peut être défini de manière plus étroite ou plus large. Une définition stricte du présentéisme désigne la présence répétée au travail de collaboratrices ou collaborateurs malgré une maladie détectée (physique ou psychique). Plus largement, ce terme englobe aussi les baisses de performances en raison d'une motivation restreinte ou d'un état de mal-être qui ne sont pas considérés comme une maladie reconnue (voir Henneberger & Gämperli 2014). Les conséquences typiques du présentéisme: baisse de la concentration, augmentation de la probabilité d'erreurs, accroissement du danger d'accidents et diminution de la capacité de performance (voir Uhle & Treiler 2015).
⇢ À différencier d'absentéisme
Interventions destinées à éviter l'apparition et la propagation de maladies. Les mesures de prévention visent à empêcher et à écarter les risques de maladies. La prévention s'oriente sur le principe de l'approche pathogénique et traite de la question «Qu'est-ce qui rend les gens malades?». (Voir Hurrelmann et al. 2018).
⇢ À différencier de promotion de la santé
Un programme est une action de longue durée basée sur une stratégie globale, avec des objectifs à long terme, constitué en règle générale de plusieurs projets coordonnés entre eux et de mesures complémentaires inter-projets (par ex. communication, mise en réseau, gestion du savoir, évaluation du programme) (voir Kolip et al. 2019).
Un programme d'action cantonal (PAC) est une collaboration contractuelle dans le domaine de la promotion de la santé et de la prévention entre Promotion Santé Suisse et un canton. Promotion Santé Suisse soutient les cantons dans leur engagement pour une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et une bonne santé psychique des enfants, des adolescent-e-s, des personnes âgées et de leurs proches.
Action structurée et limitée dans le temps en vue d'atteindre dans un délai déterminé des objectifs spécifiques avec des ressources clairement définies (personnel, finances, infrastructure) et des mesures appropriées.
⇢ Á différencier de Programme
La promotion de la santé est axée sur une approche salutogénique et porte sur la question «Qu'est-ce qui maintient les êtres humains en bonne santé?». Son objectif est d'améliorer les conditions de vie favorables à la santé et de renforcer les ressources et potentiels dans ce domaine. Les mesures de promotion de la santé cherchent à intervenir sur les conditions économiques, écologiques, culturelles et sociales de l'aménagement du cadre de vie (structures) ainsi que sur les compétences et types de comportements de certaines personnes et groupes de population. (Voir Hurrelmann et al. 2018; Habermann-Horstmeier 2017, 131)
⇢ À différencier de prévention des maladies.
La promotion de la santé en entreprise (y compris la prévention d’accidents non-professionnels) vise une réduction des contraintes et un renforcement des ressources par le biais de mesures comportementales et par l’optimisation de conditions-cadre sur le lieu de travail / dans l’organisation. Les principaux effets préventifs et bénéfiques pour la santé sont atteints par des changements simultanés interdépendants au niveau de l’ergonomie, de l’organisation, du climat social et du comportement individuel. (voir Rosenbrock & Hartung 2015)
Des exemples de promotion de la santé en entreprise sont des cours de maîtrise du stress pour les cadres et le personnel, l’offre de modèles d’horaires flexibles, l’offre d’une alimentation saine dans les cantines et des offres d’activités physiques durant les horaires de travail. (voir PI GSE 2018)
⇢ La promotion de la santé en entreprise est, à côté de la sécurité au travail / protection de la santé et la gestion des absences / réintégration, un des piliers centraux d’une gestion globale de la santé en entreprise. Les domaines de la promotion de la santé, de la sécurité au travail et de la protection de la santé se recoupent. Alors que la sécurité au travail et la protection de la santé sont légalement contraignantes pour les entreprises, l’application de mesures de promotion de la santé en entreprise ainsi que la prévention des accidents non-professionnels est volontaire pour les employeurs et pour les employés. (voir PI GSE 2021, Blum-Rüegg 2018b)
Le principal accent des activités de sécurité au travail et de protection de la santé est mis sur la protection de la santé physique et psychique des employés et sur la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. Les entreprises s’occupent des mesures obligatoires, c’est-à-dire des mesures de prévention qui doivent légalement être prises dans ces domaines (selon la LTr, LAA).
La sécurité au travail englobe d’une part des mesures pour éviter les accidents du travail et les maladies professionnelles (CFST 2017) et s’entend, d’autre part, comme un état souhaitable et sans danger lors de l’exercice d’une profession (BfGA 2019). La protection de la santé englobe toutes les mesures visant à prévenir ou à retarder une maladie, respectivement à atténuer les conséquences d’une maladie (CFST 2021) Des exemples de mesures de prévention sont la mise à disposition de moyens de levage et de transport, l’obligation de porter un équipement de protection personnel et la participation des employés afin de prévenir des accidents du travail. (voir PI GSE 2018)
⇢ La sécurité du travail et la protection de la santé sont, à côté de la promotion de la santé en entreprise et de la gestion des absences / réintégration, un des piliers centraux d’une gestion globale de la santé en entreprise. Les domaines de la sécurité au travail, de la protection de la santé et de la promotion de la santé en entreprise se recoupent. À la différence de la sécurité au travail, qui se concentre sur la prévention d’accidents et de maladies professionnelles, la protection de la santé s’occupe de la prévention globale de dommages à la santé causés par l’activité professionnelle. À l’inverse de la promotion de la santé en entreprise, la sécurité au travail et la protection de la santé en entreprise sont légalement contraignants ; la sécurité au travail est réglée dans la loi fédérale sur l’assurance-accidents, la protection de la santé dans la loi fédérale sur le travail. (voir PI GSE 2021, Blum-Rüegg 2018b)
Modèle cyclique en quatre phases qui sert de base pour la planification stratégique, la mise en œuvre et l'évaluation d’interventions en matière de santé:
(Voir Ruckstuhl et al., 2008)
La qualité est le résultat d'une concordance entre les attentes priorisées par les parties prenantes concernant une prestation et la prestation effectivement apportée. (Garms-Homolovà cit in Meinhold et Matul 2003)
Qualité du déroulement du travail, dans la perspective d'atteindre les objectifs fixés.
⇢ À différencier de qualité de la structure et de qualité des résultats.
Qualité des prestations et des produits engagés (output) ainsi que des changements générés (outcome) par une intervention.
⇢ Á différencier de la qualité de la structure et des processus (voir Donabedian 1966)
Qualité des conditions-cadres (par ex. politiques, juridiques), des conditions institutionnelles et des ressources (par ex. conceptuelles, personnelles, financières, structurelles requises pour une intervention.
Le domaine de la gestion des absences et de la réintégration se concentre sur le rétablissement et le maintien de la santé des employés qui ont eu un accident ou qui sont tombés malades. Ces termes associés sont utilisés de manière synonyme et signifient la saisie et la gestion systématiques des absences ainsi que l’intervention adéquate et spécifique en cas d’absence. (voir Bürgler 2019). L’organisation prend des mesures en vue de la réintégration des employés tant avant que lors du retour dans la vie professionnelle après une incapacité de travail (voir Promotion Santé Suisse / Groupe de travail Critères GSE 2017). La gestion des absences et la réintégration sont en partie obligatoires pour les entreprises (selon la LAA et la LAI) et en partie facultatives, à mettre en œuvre à leur propre discrétion. Des exemples de mesures correspondantes dans le cadre de la gestion des absences et de la réintégration sont la formation des cadres à la conduite des entretiens de présence et de retour, l’introduction d’un système de gestion des absences et l’implication d’un/d’une gestionnaire de cas (voir PI GSE 2018).
⇢ La gestion des absences / réintégration est, à côté de la promotion de la santé en entreprise, la sécurité au travail et la protection de la santé, un des piliers centraux d’une gestion globale de la santé en entreprise (voir PI GSE 2021, Blum-Rüegg 2018b).
Comptes rendus périodiques par exemple sur les fonds utilisés, les prestations apportées, les groupes cibles atteints ou les effets constatés. Le reporting sert de base pour le pilotage et le contrôle des ressources, des prestations et des produits.
La résilience est l'aptitude de résistance psychique face à des conditions de vie défavorables. Elle décrit la capacité d'une personne à pouvoir réussir au mieux à gérer de telles conditions et à se rétablir rapidement d'expériences ou d'événements critiques ou traumatisants. (Voir Brinkmann 2014) Le terme de résilience ne décrit pas une caractéristique de la personnalité. Il correspond plutôt à une interaction entre des facteurs d'influence liés à la personne et à son environnement (voir Blaser & Amstad 2016b).
Moyens à disposition des personnes pour faire face aux exigences de la vie et pour atteindre ses objectifs. Dans le cadre de la promotion de la santé orientée sur les ressources, on entend tout d'abord les ressources personnelles (physiques et psychiques), sociales et matérielles. À l'instar des contraintes, les ressources peuvent se trouver en la personne elle-même (ressources internes) ou dans son environnement (ressources externes) (voir Blaser & Amstad 2016b).
Dans le cadre de la gestion de projet, le terme de «ressources» se réfère aux moyens financiers, en personnel et en matériel.
Chiffre clé qui indique la relation entre le profit et le capital investi. Le Retour sur investissement (RSI) est la référence centrale pour une analyse coûts-bénéfices.
Dans le contexte de la prévention, le RSI compare les coûts monétaires de mesures de prévention avec le bénéfice ou, plus précisément, avec les coûts sociaux et/ou coûts opérationnels qui ont pu être évités et qui peuvent être attribués aux mesures de prévention. Le RSI se calcule comme suit :
(Bénéfice de la prévention – Coûts de la prévention) / Coûts de la prévention (voir IRENE et ZHAW 2010b) Dans le contexte de la GSE, le RSI compare les coûts de mesures GSE générés pour une entreprise avec les bénéfices financiers résultant de ces mesures pour l’entreprise (par ex. une diminution des absences et un recul de présentéisme).
Les facteurs de risques psychosociaux au travail sont des éléments négatifs pour la santé dans le cadre des activités professionnelles, de l’organisation du travail et des conditions sociales. Les contraintes les plus fréquentes sur le plan organisationnel en Suisse sont le rythme de travail élevé, la pression par rapport aux délais et les interruptions de travail. (SECO 2014b) Concrètement, une distinction est faite entre :
• atteinte à l’intégrité personnelle par des contraintes psychosociales comme par exemple le mobbing, le harcèlement sexuel, la violence, etc.
• sollicitation psychique excessive ou insuffisante comme le stress, la monotonie etc. due à des
contraintes psychiques néfastes résultant de caractéristiques négatives de la situation au
travail.
(SECO 2015bb)
Concept (de Aaron Antonovsky) consistant à étudier l’origine, le développement et la promotion de la santé. La salutogenèse se focalise sur les ressources et les facteurs de protection et sur ce qui maintient les personnes en bonne santé bien qu'elles soient soumises à des risques et des contraintes. (Voir Habermann-Horstmeier 2017, 139 ainsi que Promotion Santé Suisse 2019, 5)
⇢ À différencier de pathogenèse
La santé (et la maladie) découle du lien dynamique entre ressources et contraintes internes (physiques et psychiques) et externes (sociales et matérielles). La santé s’impose lorsque les ressources et les contraintes sont en harmonie et quand les ressources l’emportent dans l’ensemble sur les contraintes. (voir Weber et al. 2016b)
La santé physique (et la maladie) découle du lien dynamique entre ressources et contraintes internes (physiques et psychiques) et externes (sociales et matérielles). La santé physique résulte d’un équilibre entre ressources et contraintes dans un domaine précis ou que les ressources sont plus fortement marquées que les contraintes. (voir Weber et al. 2016b) La santé physique peut subjectivement être comprise comme le ressenti d’un bien-être physique ou d’un sentiment de force physique (voir Faltermaier 2019) La santé physique et psychique s’influencent mutuellement – une bonne santé physique favorise la santé psychique et vice versa.
⇢ À différencier de santé psychique
La santé psychique (et la maladie) découle du lien dynamique entre ressources et contraintes internes (physiques et psychiques) et externes (sociales et matérielles). La santé psychique résulte d’un équilibre entre ressources et contraintes dans un domaine précis ou que les ressources sont plus fortement marquées que les contraintes. (voir Weber et al. 2016b) La santé psychique est un processus complexe qui comprend des aspects tels que le bien-être, l’optimisme, un sens à sa vie, la capacité de tisser des relations, à gérer le quotidien, l’estime de soi et une identité bien définie. La santé psychique ne doit par conséquent pas être assimilée à la simple absence de maladies psychiques. Une personne se sent en bonne santé psychique lorsqu’elle est capable d’ exploiter ses capacités cognitives et émotionnelles, de maîtriser des contraintes et des changements de la vie quotidienne, de travailler de manière productive et d’apporter quelque chose à sa communauté. (Blaser & Amstad 2016b, WHO 2003)
⇢ À différencier de santé physique
Satisfaction d’une personne relative à sa situation au travail comprise comme attitude émotionnelle envers son travail. Cette attitude dépend à la fois de l’évaluation des expériences dans la situation concrète au travail que des attentes correspondantes. (voir Semmer & Meier 2014; Mai et al. 2021).
Le principal accent des activités de sécurité au travail et de protection de la santé est mis sur la protection de la santé physique et psychique des employés et sur la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. Les entreprises s’occupent des mesures obligatoires, c’est-à-dire des mesures de prévention qui doivent légalement être prises dans ces domaines (selon la LTr, LAA).
La sécurité au travail englobe d’une part des mesures pour éviter les accidents du travail et les maladies professionnelles (CFST 2017) et s’entend, d’autre part, comme un état souhaitable et sans danger lors de l’exercice d’une profession (BfGA 2019). La protection de la santé englobe toutes les mesures visant à prévenir ou à retarder une maladie, respectivement à atténuer les conséquences d’une maladie (CFST 2021) Des exemples de mesures de prévention sont la mise à disposition de moyens de levage et de transport, l’obligation de porter un équipement de protection personnel et la participation des employés afin de prévenir des accidents du travail. (voir PI GSE 2018)
⇢ La sécurité du travail et la protection de la santé sont, à côté de la promotion de la santé en entreprise et de la gestion des absences / réintégration, un des piliers centraux d’une gestion globale de la santé en entreprise. Les domaines de la sécurité au travail, de la protection de la santé et de la promotion de la santé en entreprise se recoupent. À la différence de la sécurité au travail, qui se concentre sur la prévention d’accidents et de maladies professionnelles, la protection de la santé s’occupe de la prévention globale de dommages à la santé causés par l’activité professionnelle. À l’inverse de la promotion de la santé en entreprise, la sécurité au travail et la protection de la santé en entreprise sont légalement contraignants ; la sécurité au travail est réglée dans la loi fédérale sur l’assurance-accidents, la protection de la santé dans la loi fédérale sur le travail. (voir PI GSE 2021, Blum-Rüegg 2018b)
Le sens de la cohérence est un élément central de la salutogenèse. Il aide les personnes à comprendre les liens entre causes et effets dans leur vie (compréhensibilité), à leur donner un sens (signifiance) et à acquérir ainsi la conviction de pouvoir organiser de manière autonome leur propre vie (gérabilité). (Voir Habermann-Horstmeier 2017, 135; Antonovsky 1979)
Système social délimité dans lequel des personnes vivent, apprennent, travaillent, etc. (par ex. entreprise, école, établissement médico-social (EMS), commune/quartier, famille, association) et qui exerce une influence sur leur santé.
Le soutien social décrit l’apport d’une aide pratique, d'un soutien éotionnel, mais aussi l’estime et l’échange d’informations entre deux ou plus personnes (Bachmann, 2014 cité dans Blaser et al. 2016b, 18)
voir parties prenantes
Dans le domaine de la GSE, les critères et standards GSE sont en grande partie utilisés de manière synonymes. Ils sont pour Promotion Santé Suisse concrétisés dans le label Friendly Work Space.
Base conceptuelle qui décrit comment des organisations ou des entreprises comptent procéder dans l'ensemble pour atteindre les objectifs à long terme qu'elles se sont fixées. Dans le cas de la gestion de projet, une stratégie définit les approches d’intervention globales choisies et sert de cadre pour la définition et la combinaison de mesures.
Manifestation d'un déséquilibre entre les exigences de l'environnement (de travail) et les réponses possibles au niveau individuel. Ce déséquilibre peut générer des émotions négatives, être vécu et perçu comme un état de tension désagréable et peut rendre malade. (Voir Zapf & Semmer 2004, cité dans Igic et al. 2014b)
Facteurs qui agissent sur l'organisme et qui conduisent avec une forte probabilité à des états de stress (pression temporelle, contraintes sociales etc.) (Zapf & Semmer 2004, cité dans Igic et al. 2014b). Étant donné que les définitions des termes «stresseurs» et «contraintes» se recoupent en grande partie dans le domaine de la gestion de la santé en entreprise, ils sont utilisés comme synonymes dans la GSE
Dans le système de qualité quint-essenz, la structure du projet désigne la structure organisationnelle d'un projet, resp. la vue d'ensemble des acteurs impliqués dans le projet et de leurs rôles respectifs dans ce projet (tâches et compétences).
Le succès est le résultat positif de ses propres actions ou d’une activité écono-mique. Lorsqu’un objectif défini ou un but reconnu souhaitable est atteint, on parle de succès. L’appréciation d’un succès dépend du système de valeurs person-nelles et culturelles. (voir Kraus et Partner, 2021) La notion de succès d’entreprise est par conséquent une notion subjective qui peut englober différentes dimensions (productivité, image, sécurité, satisfaction des clients, etc.). Lors de chaque analyse, il s’agit de déterminer au préalable quelles sont les dimensions pertinentes qui doivent être prises en compte (par ex. dans le cadre d’un benchmarking) pour l’évaluation du succès de l’entreprise – il n’y a pas de détermination objective des dimensions pertinentes. (voir Zeuch 2015)
Système global cohérent reliant entre elles toutes les activités de planification, pilotage, évaluation, assurance et développement de la qualité.
Travail 4.0 désigne les changements que l'évolution numérique dans la société génère dans le monde du travail. Le mode de travail devient de plus en plus numérisé, flexible et interconnecté; les processus de travail, modèles d'affaires, structures d'organisations, profils professionnels et exigences face aux professionnel-le-s se modifient. (Voir Linder 2019, cité dans Peter 2019/2020; DGUV 2020; Genner et al. 2017)
Par travail mobile et flexible, on entend un travail qui peut s’effectuer non seulement au poste de travail dans l’entreprise mais aussi à d’autres endroits (par ex. au domicile, dans un espace de co-working ou chez des clients) et à d’autres moments qu’aux heures de travail quotidiennes de l’entreprise. (voir Blum-Rüegg 2018b)
La valeur cible décrit le niveau d'exigence quantitatif par rapport à un indicateur. La valeur cible fixe la valeur à partir de laquelle un objectif est considéré comme atteint. La valeur réelle correspond à la valeur actuelle. ⇢ Voir aussi indicateur.