Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06896.jsonl.gz/348

Les conditions environnementales naturelles de la Suisse ne sont pas favorables à un approvisionnement adéquat de l’homme et de l’animal en sélénium, un oligo-élément essentiel. Des analyses approfondies ont démontré que la population suisse reçoit pourtant suffisament de sélénium. Ceci s’explique par le fait que des blés nord-américains riches en sélénium sont utilisés par l’industrie agroalimentaire suisse et que du sélénium est ajouté aux aliments pour animaux. Ces 15 dernières années, le niveau d’approvisionnement en sélénium de la population suisse n’a pas substantiellement changé. La diminution de l’apport provenant des denrées alimentaires d’origine végétale est compensée par l’accroissement de l’apport par l’intermédiaire des denrées alimentaires d’origine animale.
Les plantes et les micro-organismes peuvent percevoir les ondes sonores et y réagir. Dans une revue de littérature, Agroscope a analysé diverses publications sur le sujet. Elles montrent que le son peut avoir des effets positifs sur la physiologie, améliorer la croissance, le développement et la résistance aux maladies.
La guerre en Ukraine, les périodes de sécheresse suivies de fortes pluies et d’inondations sont autant de défis majeurs auxquels sont confrontés nos systèmes alimentaires. Toutefois, les problèmes qui se manifestent ne sont pas nouveaux. Les solutions, quant à elles, sont connues.
Les amines biogènes présentes dans les aliments constituent un risque pour la santé. Des chercheuses et chercheurs d'Agroscope et de l'INRAE ont étudié la formation par la bactérie Morganella morganii de ces substances indésirables dans le fromage à raclette.