Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06972.jsonl.gz/1105

Dominant la ville, la Citadelle fut jusqu’au 17ème siècle un classique château féodal. Il ne reste de ce dernier que la Tour des Bourgeois. Cinq hommes ont ensuite façonné son Histoire :
. Le Comte de la Suze a commencé la fortification en construisant le Grand Couronné et un bastion pour protéger la Tour des Bourgeois (1637)
. L’ingénieur militaire Vauban l'a renforcé sur la demande de Louis XIV, notamment grâce à la mise en place de casemates, de bastions et de demi-lunes (1675)
. Le général Haxo a remplacé l’ancienne caserne Vauban par une nouvelle à l’épreuve des bombes et a creusé le 3ème fossé pour permettre une défense rapprochée (1817-1840)
. Le colonel Denfert-Rochereau a pu éprouver la résistance des fortifications lors des 103 jours d’assauts de l’armée prussienne (1870-1871). Cette résistance héroïque a permis à Belfort de rester française (le Territoire ne deviendra département qu’en 1922).
. Auguste Bartholdi a érigé le célèbre Lion au pied de la falaise de la Citadelle en hommage aux résistants de cette guerre franco-prussienne (1880).
La Ville de Belfort a acquis la Citadelle et l’a réorganisée pour permettre des visites touristiques.
L’église Saint-Christophe de Belfort a été bâtie sur la Place d’Armes dans les années de 1727 à 1752 en pierre de grès des Vosges, rebaptisée « Temple de la Raison » pendant la révolution française et exhaussée cathédrale lors de l’établissement de l’évêché Belfort-Montbéliard en 1979.
Vue intérieure, la statue de la Saint Thérèse de Lisieux omniprésente, et le sceau de pèlerinage
Cette photo de la Place d'Armes peut être agrandie. Agrandissez la fenêtre du navigateur et cliquez sur l'image !
La citadelle et le Lion de Bartholdi