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La manière de boire de l'alcool a changé en 25 ans en Suisse. Ceux qui boivent quotidiennement sont près de deux fois moins nombreux, mais ceux qui s'enivrent ponctuellement, au moins une fois par mois, sont eux en hausse.
Les EMS de Suisse romande autorisent l’alcool au sein de leur établissement, mais souvent avec certaines limites: alcool fort non proposé, consommation au souper interdite, quantités maximales imposées...
Des chercheurs de l’Université de Fribourg ont mis au point une substance capable de détecter le goût de bouchon dans le vin. Les milieux viticoles ont déjà manifesté leur intérêt pour ce produit qui n'a besoin que de quelques molécules pour réagir.
Il nʹest pas rare dʹentendre quʹun ou deux verres dʹalcool par jour, de vin par exemple, protègerait des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Une étude, publiée dans la prestigieuse revue "The Lancet", prouve le contraire.
Alcool, cigarette, médicaments: les Romands sont les plus nombreux à être hospitalisés.
Les Suisses boivent moins souvent - l'apéro quotidien n'est plus autant dans leur culture. Mais les ivresses ponctuelles - quatre verres pour une femme ou cinq verres pour un homme en quelques heures - sont en revanche plus fréquentes, surtout chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans.
Les cantons de Vaud, de Genève, du Valais et du Jura dénombrent deux fois plus de séjours hospitaliers liés à des drogues légales ou illégales que la Suisse centrale.
Une vaste étude sur la fréquence et l'impact de la consommation d'alcool alarme sur les conséquences de la consommation d'alcool sur la santé, même à faible dose. Un verre de vin quotidien serait déjà risqué.
C'est l'alcool qui est incriminé dans le cadre des comportements inappropriés de Yannick Buttet. D'après le parlementaire démocrate-chrétien, c'est l'alcool qui le transforme en "gros lourd", mais quel est l'effet réel de la boisson sur notre cerveau?