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"Nous avons atteint nos limites", a dit mardi le commissaire général à la presse à Genève. Seuls 40 à 50% de l'enveloppe prévue pour les activités cette année ont été promis et l'agence onusienne ne peut pour le moment qu'oeuvrer dans les trois prochains mois.
"La somme que l'UNRWA demande pour 2022 contribuera directement au bien-être des réfugiés palestiniens, aux efforts pour combattre et contenir le Covid-19 et à la stabilité régionale", a-t-il déclaré.
Fin 2021, l'UNRWA avait déjà averti que ses difficultés budgétaires menaçaient la continuité de ses programmes dans ses trois activités principales, l'éducation, la santé et la protection sociale.
Fin du financement des USA
Les problèmes de l'UNRWA ont commencé après que son principal contributeur, les Etats-Unis, a retiré son financement sous l'ancien président Donald Trump. La nouvelle administration de Joe Biden a déclaré l'année dernière qu'elle rétablirait l'aide aux Palestiniens via le financement de l'UNRWA.
L'organisme onusien gère notamment quelque 700 écoles où sont scolarisés 550'000 filles et garçons, ainsi que des établissements de soins pour les réfugiés palestiniens.
agences/lan
Assauts "politiques" contre l'UNRWA
Philippe Lazzarini a également déploré les "assauts politiquement motivés" auxquels l'UNRWA a dû faire face. L'année dernière, il avait estimé à plusieurs reprises que le calme était revenu au sein de l'institution après la controverse liée à son prédécesseur, le Genevois Pierre Krähenbühl.
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Celui-ci avait démissionné en novembre 2019 après avoir été mis en cause pour mauvaise gestion et abus de pouvoir, avant d'être blanchi.
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