Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07166.jsonl.gz/856

Les indices passifs existants présentent des caractéristiques carbone et ESG sous-optimales par rapport à ce que peut offrir la gestion active.
Les bases scientifiques de l'investissement à faible volatilité ont été posées il y a près de 70 ans et sont bien comprises, mais les investisseurs se concentrent de plus en plus sur les questions de mise en œuvre pratique. L'une des principales préoccupations des investisseurs est de savoir comment intégrer les préférences en matière d'ESG et de liquidité dans des portefeuilles à faible risque tout en gérant les coûts de transaction de manière optimale.
L'apparition de prix pétroliers négatifs lors de la crise du COVID-19 et les effets qui en ont découlé sur les ETF passifs sur le pétrole ont soulevé des questions supplémentaires sur les véhicules d'investissement passifs: les gestionnaires ont dû intervenir activement pour passer outre aux règles de rééquilibrage passif afin d'atténuer le risque de défaillance du véhicule.
Dans notre étude «Active vs passive low risk investing», nous examinons et mettons en évidence les points forts de l'investissement actif à faible risque par rapport à l'investissement passif à faible risque. Nous constatons que les indices passifs à faible risque ont des avoirs illiquides nettement plus importants que les portefeuilles actifs à faible risque et nous démontrons les effets négatifs d'un tel risque de concentration dans les situations de stress. En outre, un examen des caractéristiques ESG montre que les indices passifs existants présentent des caractéristiques carbone et ESG sous-optimales par rapport à ce que peut offrir la gestion active.
Pour accéder à l’étude «Active vs passive low risk investing» dans son intégralité, cliquez ici
Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique