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FAQ 3.2, Figure 1. Représentation géospatiale la plus importante (en haut) de l’Indice de sévérité des sécheresses, développé par Palmer (PDSI), sur une base mensuelle, pour les années 1900-2002. Le PDSI est le principal indice des sécheresses ; il mesure le déficit cumulé d’humidité à la surface des terres (par rapport aux conditions moyennes locales) en incorporant dans un système comptable hydrologique les précipitations antérieures et les estimations de l’humidité entrainée dans l’atmosphère (sur la base des températures atmosphériques). Le cadre inférieur illustre la façon dont le signe et la puissance de ce modèle ont changé depuis 1900. Les zones en rouge et en orange sont plus sèches (humides) que la moyenne ; les zones en bleu et en vert sont plus humides (sèches) que la moyenne, lorsque les valeurs du graphique inférieur sont positives (négatives). La courbe noire indique les variations décennales. La série temporelle correspond approximativement à une tendance schématisée qui, avec ses variations, représente 67% de la tendance linéaire du PDSI pour les régions continentales du globe entre 1900 et 2002. Le schéma met en évidence l’extension massive de la sécheresse en Afrique, en particulier au Sahel. À noter également les zones plus humides, en particulier dans les régions orientales de l’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que dans le nord de l’Eurasie. Adapté de Dai et al. (2004b).