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C

CHARLIE

Oui ou affirmatif
Chavirer, se retourner.
Treuil vertical servant à actionner mécaniquement ou à bras les barbotins.
Chambre de bord d'un navire.
Petit câble servant à mouiller les embarcations au moyen d'un grappin ou d'une petite ancre.
Navigation entre deux ports d'une même côte ou d'un même pays.
Se dit d'un navire coulé volontairement et frauduleusement pour en toucher l'assurance de la coque et du chargement.
Espace intérieur entre les fonds et le pont.
Bassin que l'on peut vider après y avoir fait entrer un navire pour le réparer.
Opération qui consiste à remplir d'étoupe, au moyen d'un ciseau et à coups de maillet, les coutures des bordages ou des ponts en bois d'un navire afin de les rendre étanches.
Inclinaison de la vague ne pouvant dépasser 14 %. Au-delà, la crête se brise et la vague déferle.
Endroit où l'on garde les vivres.
Terme générique désignant une embarcation non pontée mue à la rame, à la voile ou au moteur.
Direction du bateau par rapport au nord, il est gradué de 0 à 360 (non inclus).
Le cap du bateau mesuré sur le compas de route.
Cap définit par rapport au nord magnétique de la terre.
Cap tracé sur la carte.
Familièrement, enfiler un vêtement, une brassière ou un harnais.
Faire une boucle avec un cordage autour d'un point fixe (poteau, bitte d'amarrage, bollard...).
Partie immergée de la coque d'un navire comprenant la quille et les oeuvres vives.
Nettoyer, réparer la carène d'un navire.
Il s'agit de l'ensemble des marchandises dont on remplit les cales d'un navire marchand.
Partie couverte à l’avant d’un canot sur une longueur de 1 m. à 1,5 m. Ce terme désigne l’espace abrité mais aussi le pontage.
Averse de pluie, de neige ou de grêle, le plus souvent violente, parfois orageuse (passée ou frottée).
Salle commune d'un navire; aussi, à bord d'un bateau de plaisance, pièce principale où on se réunit pour planifier itinéraires et manoeuvres.
Navire à deux coques identiques.
Phénomène de mauvais fonctionnement d'une hélice ou d'un appendice (safran) qui, ne plongeant pas assez profondément dans l'eau, tourne en s'emballant dans un mélange écumant eau-air.
Petit cordage de chanvre, de coton, maintenant, de nylon, à usages multiples.
Brise thermique du sud sud-ouest.
Montant verticaux servant à mettre en place une filière faisant office de rambarde afin d'éviter les chutes du pont, d'une passerelle, d'un panneau.
Se dit d'un navire qui entraîne son ancre.
Pièce d’accastillage fixée en abord du bateau et servant à guider les amarres vers la bitte ou le taquet.
Se renverser, se retourner sens dessus dessous.
A l'origine, bout en chanvre ou de vieux filets tournés, puis de nylon.
Passage navigable à l'entrée d'un port.
Laisser filer légèrement un cordage et par extension la voile.
L'imperméable du marin.
1.- Un câble, un filin est clair lorsqu'il n'est pas emmêlé et peut courir librement dans la gorge d'une poulie.
2.- Ancre haute et claire: ancre entièrement sortie de l'eau.
3.- Une route est claire de tous dangers lorsque récifs, écueils etc.., ne sont plus à craindre.
Petites vagues nombreuses et serrées qui se heurtent en faisant un bruit particulier.
Petite barque à fond plat, ponté à l'avant, sans quille, à un ou deux mâts à voiles carrées puis latines.
Ce terme est employé pour désigner un espace ouvert à l'arrière du bateau, en général le poste de navigation extérieur d'une embarcation.
Caisson métallique servant de flotteur pour une ancre permanente.
Désigne un espace situé sous le pont principal, délimité par le bordé extérieur de la coque, les cloisons étanches et les ponts ou ces deux derniers uniquement et auquel on accède directement du pont principal par une écoutille ou une ouverture à travers laquelle pourrait se produire une inondation.
Instrument, mécanique ou électronique, donnant le cap magnétique du voilier.
Boussole marine.
Position d'un point géographique défini par sa longitude et sa latitude.
Partie extérieure du navire, revêtement assemblé à la membrure, qui assure la flottaison et supporte les équipements.
Mot interdit sur un navire, car portant malheur. Dire plutôt "manoeuvre".
Ce mot n'est employé par les marins que pour désigner la corde de la cloche.
Instrument pouvant émettre des signaux sonores réglementaires, notamment par temps de brume.
Dispositif (groupe d'ancres, masse de béton, etc.) coulé au fond de l'eau et relié par une chacoffreîne à une bouée ou à un coffre, destiné à fournir aux navires un mouillage à poste fixe.
Qui ne s'éloigne pas de la côte.
Ou cale-pied, pièce en bois sur laquelle un rameur appuie ses pieds.
Envoyer au fond de l'eau.
Petite pièce métallique fixée sur la voile et glissant dans un rail le long du mât.
Ouverture pratiquée dans le bordé pour donner accès soit à une passerelle de descente aboutissant au quai, soit à une échelle inclinée permettant de descendre dans une embarcation.
(venir à, se placer à, s'amarrer à) amarrage à flanc, position de deux bateaux bord à bord.
1.- Mouvement de l'eau dans une direction donnée.
2.- Dans un noeud marin, extrémité d'une corde, celle la moins longue, généralement non attachée.
Couloir à l'intérieur d'un navire.
Pluie très fine.
Cordage qui soutient une ancre.
Filtre constitué d'une petite grille et fixé au bout du tuyau d'amorçage d'une pompe afin d'éviter l'obstruction du corps de celle-ci par des saletés.
Gaffe à longue manche terminée par un crochet.
Se dit de l'ancre quand elle s'accroche sur le fond.
Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage.
Désigne l'arrière d'un bateau.
Reculer, aller en arrière.