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Nul ne peint mieux que Conan Doyle son petit coin de bataille, les conscrits saluant involontairement les balles, les vieux soldats les raillant d'un ton goguenard et les officiers les laissant s'aguerrir avant de les faire coucher. Nul ne dit mieux, au matin du combat, les revues passées par l'état-major empanaché, les cavaliers chamarrés d'argent, d'écarlate et d'or, circulant au galop, au milieu des cris d'enthousiasme et des hourras. Puis après plusieurs heures de combat, la chevauchée des cuirassiers chargeant et la montée des bataillons de la Vieille-Garde se ruant sur les carrés anglais avec une rage désespérée.
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