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Bonjour,
Suite à la démission de M. Michael Lauber, les parlementaires fédéraux cherchent des solutions afin que les dysfonctionnements très graves ayant lieu au niveau du Ministère public de la Confédération cessent. A ce sujet, voilà un article publié par le journal Le Temps:
Il faut savoir que les problèmes existaient déjà avant l'arrivée de M. Lauber et avant 2011. Les modifications de l'organisation mise en place n'ont servi à rien. Pourquoi ?
A mon avis, voilà quelques raisons expliquant cela.
Le procureur général de la Confédération doit obligatoirement faire partie d'un parti politique et cela est inacceptable, car cette situation crée des conflits d'intérêts.
La commission de surveillance du travail du procureur général de la Confédération est composée de parlementaires affiliés au même parti politique ! Ces derniers ne vont forcément pas être impartiaux dans leurs décisions, ce qui décrédibilise le rôle de cette commission de surveillance qui devient alors une commission de protection ... Les parlementaires ne peuvent ignorer cela.
Les parlementaires du même parti politique, qui doivent réélire le procureur général de la Confédération, ferment les yeux sur ses erreurs. Et c'est bien ce qu'il s'est passé en septembre 2019 quand M. Michael Lauber a été réélu, alors que la majorité de ses erreurs étaient déjà connues des parlementaires.
1ère conclusion: Les procureurs de la Confédération, ainsi que le procureur général, ne devraient pas être affiliés à un parti politique, ce qui garantirait beaucoup plus sérieusement leur indépendance. J'estime que cela devrait s'appliquer à tous les magistrats en Suisse, aux niveaux fédéral, cantonal et des arrondissements (1ère instance).
Seconde modification fondamentale à appliquer également à tous les magistrats: crééer des jurys de citoyens capables de traiter efficacement et gratuitement les plaintes des personnes ayant reçu des décisions arbitraires et de mauvaise foi. Ces jurys de citoyens indépendants devront être capables de SANCTIONNER les magistrats n'appliquant pas les lois suisses, et cela à tous les niveaux. D'où la pétition que j'avais créée que je vous remercie de signer et de diffuser. Voici le lien: http://chng.it/vY2f7HxY
Troisième modification fondamentale à appliquer également à tous les magistrats travaillant en Suisse (procureurs et juges, à tous les niveaux): exiger une déclaration de transparence afin que l'on puisse savoir de quelles sociétés secrètes ces magistrats font partie et cela AVANT de les nommer ou de les réélire. En effet, les personnes affiliées aux sociétés secrètes prêtent serment et ces serments sont en contradiction avec l'application des lois suisses. Ce qui pose un énorme problème. Actuellement, seul le canton du Valais réclame cette transparence des magistrats (votation du Grand Conseil). D'où la pétition que j'avais créée pour le canton de Vaud, dont voilà le lien: http://chng.it/tDyHbndv
A mon avis, tant que les trois problèmes cités ci-dessus ne seront pas résolus, la "justice" pénale ne fonctionnera pas sérieusement en Suisse et les modifications imaginées par les parlementaires ne modifieront pas la situation.
Merci de diffuser cet article à vos amis.
Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.
Mise à jour du 13 août 2020:
M. Michael Lauber bénéficiait d'une immunité. Immunité qui est en train d'être levée par les parlementaires. Je trouve totalement anormal qu'un magistrat quel qu'il soit puisse bénéficier d'une immunité alors qu'il connaît très bien les lois et doit avoir un comportement exemplaire. Ce genre de privilège est désuet et doit disparaître.