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Les soucoupes
chez Heidi

Des sphères lumineuses seraient apparues au-dessus de la même ville le 27 juillet à 19 heures et le lendemain à 16 heures.
(Bruno Weber: Wunderzeichen und winkeldrucker, Ungraf Verlag Dietikon, Zürich, repris dans Christiane Piens: Les OVNI du passé, Bibliothèque Marabout)
29 septembre 1571, Bâle. Le journal Neue Zeitung rapporte qu'une sphère noire est apparue et resta pendant toute la journée visible de partout, couvrant le soleil comme cela se produisit en 1567.
(Bruno Weber: Wunderzeichen und winkeldrucker, Ungraf Verlag Dietikon, Zürich, repris dans J. Scornaux et C. Piens: A la recherche des OVNI, Marabout)
En 1619, à Flüelen, un énorme objet allongé et de couleur de feu est vu près d'un lac par le professeur Christopher Scherer, préfêt du canton d'Uri: "M'étant attardé sur le balcon pour admirer la pureté du firmament, je vis un brillant dragon de feu sortir de l'une des cavernes du mont Pilate et se diriger rapidement vers Flüelen à l'autre extrémité du lac. Il était énorme, sa queue longue et son cou tendu...Il laissait derrière lui, en volant, de nombreuses étincelles...Je crus d'abord voir un météore, puis, en regardant plus attentivement, je fus convaincu par son vol...que je voyais un véritable dragon."
Le 4 novembre 1704, on signale en Suisse des nuages lumineux se déplaçant à grande vitesse et disparaissant à l'horizon.
Une procession de "globes immenses" survolent la Suisse le 2 novembre 1761.
M. DE ROSTAN
Un rapport d’un très singulier phénomène observé sur le disque solaire dans certaines parties de l’Europe et pas dans d’autres.
Le 9 août 1792, M. de Rostan de la Société Economique à Berne et de la Société Médico-Physique à Bâle, alors qu’il calculait la hauteur du soleil avec un quadrant, à Lausanne, pour vérifier un méridien, remarqua que le soleil ne donnait qu’une faible luminosité, qu’il attribua aux brumes du lac Léman. Il dirigea vers le soleil un télescope de quatorze pieds muni d’un micromètre et fut surpris de voir le côté est du disque solaire comme éclipsé de trois doigts environ dans une sorte de nébulosité enveloppant un corps opaque cachant le soleil.
En l’espace de deux heures et demie environ, le côté sud de ce corps, quel qu’il fut, sembla se détacher du soleil. L’extrémité nord de ce corps, qui avait la forme d’un fuseau de trois doigts de largeur et neuf de longueur, ne quitta pas la partie nord du soleil. Ce fuseau se tenait continuellement en avant du soleil, se déplaçant de l’est vers l’ouest à une vitesse n’excédant pas la moitié de celle à laquelle se déplacent les taches solaires, car il ne disparut pas avant le 2 septembre, après qu’il eut atteint le bord ouest du soleil.
Pendant ce temps, M. de Rostan l’observa chaque jour, c’est-à-dire pendant presque un mois.
Au moyen d’une «camera obscura» il délimita les contours de l’objet, qu’il envoya à l’Académie Royale des Sciences à Paris.
Le même phénomène fut observé à Sole (Soleure? - GREPI), dans l’évêché de Bâle, situé à quarante-cinq lieues allemandes au nord de Lausanne. M. Coste, un ami de M. de Rostan l’observa là-bas au moyen d’un télescope de onze pieds et constata que la forme de fuseau était identique à celle observée par M. de Rostan, mais n’était pas tout à fait aussi large, ce qui pouvait être dû au fait qu’approchant de la fin de l’apparition le corps commençait à se retourner et à présenter son bord.
Une circonstance encore plus remarquable était qu’à Sole il ne répondait pas au même point du soleil qu’à Lausanne. Il avait par conséquent une considérable parallaxe, mais il n’est pas facile de savoir ce qu’est un corps extraordinaire placé entre le soleil et nous. Ce n’était pas une tache solaire car son mouvement était beaucoup trop lent. Ce n’était pas non plus une planète ou une comète, sa forme semblant prouver le contraire.
En un mot, nous ne savons pas à quoi avoir recours dans le ciel pour expliquer ce phénomène et, pour ajouter à l’étrangeté de la situation, M. Messier qui continuellement observait le soleil à Paris pendant tout ce temps, ne remarqua aucune telle apparition!
(Annual Register, vol.9, p. 120 et 121)
Le 23 mars 1763, on aperçut à l'occident de Lausanne, une demi-heure
après le coucher du soleil, une lumière en forme de colonne verticale
qui, à la hauteur d'environ 10 degrés, se courboit de manière que sa partie
supérieure faisoit avec l'horizon un angle à peu-près de 35 degrés & avec
la partie inférieure un de 125 degrés: cette partie coudée n'avoit pas
plus de 3 degrés de longueur, tout le phénomène avoit environ 2 degrés
de largeur et se terminoit par l'un & l'autre bout en pointe.
Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses
personnes dont des membres de la faculté des sciences,
ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce
flash prit ensuite la forme d'un fer à cheval.. Il
s'avançait vers l'est et semblait être deux fois aussi
haut que les montagnes du Jura.
Du 6 septembre au 1er novembre 1831, le Dr Wartmann et le personnel de son observatoire à Genève remarquent, nuit après nuit, d'étranges corps lumineux. Ces corps ne furent observés nulle part ailleurs.
Le 8 août 1849, à 15 heures et dans un ciel sans nuages, l'astronome de Gais (Suisse), Sir Robert Inglis, observa des milliers d'objets brillants, semblables à des flocons de neige. Le phénomène fut visible vingt-cinq minutes mais aucune de ces lumières ne tomba au sol. Le domestique d'Inglis, crut apercevoir des formes d'ailes sur certaines d'entre elle.
(Charles FORT, "Le livre des Damnés", Ed. des Deux Rives coll. "Lumière interdite", Paris, 1955)
Avril 1860
(Jean Sider, "Les armées fantômes", p.280, citant Charles Hoy Fort, "The Complete Books of Charles Fort", p.220, citant "L'Année Scientifique", 1860-25)
A l'observatoire de Zürich, le 27 avril 1863, le Dr Wolf voit un grand nombre de disques brillants venant de l'est. Certains ont des queues, d'autres ressemblent à des étoiles.
1896 Arolla
(Magic without tears par Crowley)
Le 3 janvier 1898, la Tribune de Genève rapportait l'information suivante:
"Dans la région de Fribourg, un objet a été vu de Romont, mardi soir, vers 20h30. Il était bien moins grand que celui qui avait été remarqué le 13 octobre dernier. Il a été observé pendant environ 15 à 20 minutes. Sa grosseur: celle d'une belle étoile. Son apparence: celle d'une boule de feu, tantôt plus rouge, tantôt plus blanche. Il a commencé à apparaître au-dessus du Gros-Mont, circulant en tous sens; il a ensuite suivi, dans l'espace, la direction de Romont jusqu'à peu près entre Berlens et Mézières, mais toujours à une grande hauteur, puis il est reparti dans la même direction et a disparu derrière le même massif de montagnes."
Un soir d'été 1919, pendant les grandes vacances, F. S. 12 ans, et un copain plus jeune sont assis sur le mur du préau de l'école enfantine de la rue de Montchoisy, à Genève. Leur attention est attirée par la présence de la lune, au-dessus d'eux. Elle leur paraît insolite, parce que plus grosse que d'habitude, donnant l'impression d'être plus proche, et de couleur orangée. Soudain, elle disparait à une vitesse vertigineuse derrière les frondaisons au sud de la rue.
Affolés, ils courent chez leurs parents en annonçant avec terreur que la lune est tombée. Impressionné par leur sincérité, le père de F.S. téléphone le lendemain à l'observatoire, où bien sûr on lui répond que la lune est toujours en place, et que rien n'a été signalé.
En 1969, après avoir lu dans le journal "La Suisse" des articles consacrés aux soucoupes volantes, une lectrice prend sa plume et elle raconte:
"J'ai vu à Azeindaz une telle
apparition et quelque temps après, j'avais mis sur
papier mes impressions comme suit, sans jamais les avoir
soumises à un journal ou à une autre personne:
Le 8 août 1947, la Gazette de
Lausanne, citant le Corriere del Ticino,
mentionne une communication de son correspondant à
Locarno:
Le 13 septembre 1947, la Gazette de Lausanne titrait:
"Sont-ce des soucoupes volantes ?"
Le lundi 12 mai 1951 à 16 heures, plusieurs centaines de personnes massées sur le quai de Corcelles, à Neuchâtel, ont observé la mystérieuse apparition dans le ciel, à très grande altitude, d'un objet brillant se propulsant par brusques périodes et laissant dans son sillage une traînée blanche. Le phénomène, visible à l'oeil nu, se prolongea durant un quart d'heure. Après quoi, l'engin décrivit un demi-cercle dans l'espace et se renversa, présentant aux regards la forme classique d'une soucoupe volante parfaitement ronde. Puis, en une fraction de seconde, il s'élança à la verticale dans le ciel à une vitesse prodigieuse et disparut! Parmi les centaines de témoins figurait le professeur Alfred Lombard.
Automne 1952 - voir plus bas.
Le 7 août 1954, vers 16 heures, l'attention de centaines de Zurichois fut attirée par un objet brillant dans le ciel, qui put être observé aux jumelles par un capitaine de l'aviation helvétique. Celui-ci rédigea un rapport à l'attention de ses supérieurs, dont voici la traduction:
"Concerne: l'observation d'un objet volant non identifié
J'estime de mon devoir de porter à votre connaissance cette observation d'un O.V.N.I.
- Date: 7 août 1954
- La forme de l'OVNI ressemblait d'une
manière frappante à celle d'une soucoupe renversée.
Son épaisseur était environ le sixième de son
diamètre. On pouvait très nettement distinguer une
large couronne ronde entourant une surface circulaire,
dont le diamètre représentait environ la moitié du
diamètre de l'objet. Il ne m'a pas été possible de
déterminer si la surface circulaire à l'intérieur de
la couronne était creuse ou non.
Les mercredi 18, jeudi 19 et vendredi 20 août 1954, les
habitant de Coire (Grisons) purent observer, entre 18h30 et 19h30, une
boule de métal brillante volant à l'horizon en direction d'Ilanz, à une
altitude d'environ 3000 mètres, puis disparaissant soudain en vol vertical.
Pendant la même période, cinq mystérieux engins ont été vus, volant en formation, pendant la nuit, dans l'espace aérien compris entre le Säntis et le Lac de Constance.
Mercredi soir, peu après 20h, un disque rouge et jaune a été observé, pendant une dizaine de minutes, au-dessus de Stein-Sackingen.
Samedi 21 août 1954 à l'aube, des habitant de la Hardturmstrasse, à Zürich, observèrent deux objets brillants dans le ciel, entre Dietikon et Zürich, dont l'un vint survoler le centre de la ville. Ces objets avaient l'apparence de disques brillants, de couleur rosée au centre avec des bords clairs. Ils ont été vus de 04h50 à 05h05. Ces soucoupes volantes étaient animées d'un mouvement giratoire propre. Elles disparurent ensuite en un vol rapide en direction du sud-sud-est.
Au petit matin du 21 septembre 1954, entre 4h50 et 5h50, un Zurichois aperçoit depuis la Hardturmstrasse deux objets qui décrivent de grands cercles au-dessus de la ville. Puis l'un s'immobilise au-dessus de l'autre.
Dans la nuit du 24 au 25 septembre 1954, entre minuit et deux heures, plusieurs personnes de Saint-Léonard (Valais) ont assisté à un phénomène remarquable. Elles ont observé haut dans le ciel un objet lumineux qui se déplaçait, allait, venait, changeant de couleurs. Il était plus gros qu'une étoile. Des automobilistes ont confirmé le récit de ces personnes.
M. Hans Studer, d'Oberdiessbach, rapporta qu'avec beaucoup d'autres personnes,
en fait des centaines de témoins, il vit un triangle blanc planer à quelque
3000 mètres au-dessus du terrain d'aviation de Berne, ce 26 mai 1956,
lors d'un meeting aérien international. Entre 16h40 et 17h10, les spectateurs
observèrent ce triangle, sur lequel un point noir était visible dans chaque
angle. Au moyen de puissantes jumelles à prismes, on distinguait très
nettement la rotation de quelque chose au centre de l'engin.
Été 1957 - voir plus bas.
Le 16 août 1958 à 17h, une douzaine de personnes sorties sur le lac Léman par un temps idéal virent descendre du ciel une lueur intense.Elles arrêtèrent leur bateau lorsqu'elle vint planer à 15 mètres environ au-dessus d'eux. Elle avait la forme d'une soucoupe de 10 mètres de diamètre avec une cabine comportant plusieurs fenêtres à sa partie supérieure. Le disque extérieur, au-dessous de la cabine, tournait. Comme il descendait vers l'eau, il se créa un courant perceptible. On ne nota aucun bruit ni occupant. Après plusieurs bonds à mi-hauteur, l'engin s'éloigna à une vitesse "incroyable".
Jacques Vallée: Chroniques des apparitions extra-terrestres
"Alors que nous nous rendions en break au culte du soir, vendredi (29 janvier 1960), une chose oblongue, comparable à une torpille ou à un cigare gigantesque, a subitement traversé la route, à hauteur d'homme, en avant du cheval, sans que celui-ci ne s'effraie, ce qui est vraiment étrange", écrivit à sa nièce Mme Marie Morgenthaler, d'Ursenbach dans l'Emmental.
"L'enveloppe de cette espèce de torpille paraissait composée de bandes horizontales colorées et lumineuses", précisait-elle. "Les couleurs étaient émouvantes et jamais, jusqu'à cette apparition, je n'en avais vu de pareilles. J'ai le sentiment qu'elles ne sont pas de cette Terre. La torpille est arrivée à travers les champs: cela ressemblait à un phare de véhicule. La chose passa ensuite entre deux fermes qui bordent la route, et ce n'est qu'à l'instant où elle a débouché devant nous que nous avons vu ce que c'était. Et figure-toi que cette torpille est entrée en silence dans le flanc de la colline, de l'autre côté de la route."
Dans un post-scriptum, Mme Morgenthaler
ajoutait:
Les vieux du pays d'Ursenbach soutiennent qu'autrefois, les "bonshommes de feu" avaient une prédilection pour l'endroit où M. et Mme Morgenthaler ont vu cette torpille lumineuse, et que les témoins qui les y avaient vus se manifester étaient nombreux.
Et c'est à une lieue de là, du côté de Madiswil, qu'un phénomène singulier affectait les meules de foin d'un paysan. Sa petite fille, Mlle Minna Bühler, évoque ses souvenirs:
"C'était avant 1910. J'avais huit
ans. Mon grand-père, agriculteur à Ursenbach, avait un
pré proche du village de Madiswil, soit à près d'une
heure de marche de la ferme. C'est chez mon grand-père
que je passais toutes mes vacances. Or, en période de
fenaison, j'avais pour tâche d'apporter le goûter aux
faneurs: du tilleul, du pain et du fromage, que je
transportais dans une poussette. A propos du pré de
Madiswil, j'avais entendu parler de mystérieux envols de
tas de foin, phénomène qui devait se produire
régulièrement depuis nombre d'années. Si j'ai bonne
mémoire, les tas s'envolaient d'un endroit précis,
situé dans l'angle que formait la jonction de deux
ruisseaux. J'arrivai donc un après-midi aux abords du
pré, quand je vis mon grand-père courir vers un tas de
foin.
Le soir du 3 août 1965, trois jeunes Biennois furent témoins du passage au-dessus de leur ville d'un étrange objet circulaire.
"On aurait dit une tranche d'ananas
en rotation. Elle était légèrement inclinée et se
déplaçait à très vive allure du nord au sud, longeant
le Jura en direction du lac, à mi-hauteur de la
montagne. Nous avons eu l'impression qu'elle frôlait les
toits du quartier de Beaumont. Brusquement, elle a
stoppé entre Bienne et Vigneules et, au même moment,
elle a passé du jaune au rouge foncé. A l'arrêt, en
une fraction de seconde, elle a opéré un renversement,
c'est-à-dire qu'elle a pivoté de 180°, nous cachant
ainsi son côté luminescent. Nous ne voyions plus que la
bordure rougeâtre de l'engin, comparable au plus mince
croissant de lune.
Deux jours plus tard, le 5 août, l'un des jeunes gens aperçut vers 22h45, deux disques ou sphères luminescentes qui traversèrent le ciel en quelques secondes d'un horizon à l'autre, du sud-ouest au nord-est.
C'est véritablement le pic d'une vague qui se concentra sur Bienne à la fin de l'été 1965, car le lendemain soir, ces mêmes jeunes gens ainsi que d'autres observateurs réunis pour parler de ces étonnantes observations, purent voir passer douze objets en formation dans le ciel nocturne. Il était minuit trente-cinq, le 7 août, quand une "escadrille" d'objets ressemblant à des boutons de nacre fila en formation de losange du nord-est au sud-ouest. Tout à coup, l'objet fermant la formation passa en tête et, mettant le cap à l'est, fut suivi par les onze autres "boutons" dans cette nouvelle direction, sans qu'aucun changement n'intervienne dans l'alignement à l'intérieur du losange. Le tout dura une dizaine de secondes.
Les témoins commencèrent alors à veiller systématiquement la nuit, scrutant le ciel en compagnie du journaliste qui rapporte ces événements, Gilbert Bourquin. Et le 16 août, à 22h45, leur opiniâtreté est récompensée par l'apparition d'une silhouette qui deviendra familière bien des années plus tard aux ufologues: celle d'un triangle opaque, bordé d'un trait lumineux extrêmement fin, semblable à un fil d'argent. A l'intérieur de chacun des angles scintillait un point lumineux. La grandeur du triangle était à peu près celle d'un petit avion volant à trois ou quatre cents mètres d'altitude. Venant du sud-ouest, l'objet mystérieux effectua un grand virage au-dessus de la ville avant de s'évanouir subitement.
Les nuits suivantes furent également fertiles en observations, sans que les témoins pussent réaliser le moindre cliché de ces phénomènes, la luminosité étant trop faible. Le radar de l'aéroport de Genève-Cointrin fut contacté, mais à 130km de distance, son champ n'était pas en mesure de détecter un objet volant au-dessous de 2700m, et rien de particulier ne fut signalé.
Pendant qu'à Bienne, les apparitions se succédaient, à quelques dizaines de kilomètres de là, au Hartlisberg près de Thoune (canton de Berne), un homme de 60 ans, M. P.S., vécut ce 7 août 1965 une curieuse expérience:
"J'ai cru que c'était un cochon de lait qui tombait du ciel... Quoiqu'il en soit, la chose qui venait d'atterrir à vingt mètres devant moi, au beau milieu du chemin, en avait, dans l'apparence du moins, le contour et les proportions: environ 60 centimètres de long et à peu près 25 centimètres de haut à son point culminant. J'ai couru dans la direction de la chose bizarre, mais celle-ci s'est dégonflée comme un ballon de baudruche. Plus précisément, la chose parut disparaître dans le sol. Du reste, c'est vraisemblablement ce qui est arrivé. J'ai frotté une allumette. Je ne rêvais sûrement pas. Mais je n'ai pas trouvé la moindre trace de mon cochon de lait..."
Après avoir assisté à la traversée du ciel biennois par une escadrille d'objets inconnus, un professeur de mathématiques à l'Ecole de Commerce, M. L. rédigea ce rapport circonstancié:
"- Mercredi 15 septembre 1965, aux environs de 23h51 (!), du balcon du 6e étage de l'immeuble restaurant de la Bourse, Bienne, façade nord. Observateurs: M. G.B., journaliste; M. A.J., ouvrier des Chemins de Fer Fédéraux; M. C.H., fils de restaurateur, et le soussigné.
Conditions météorologiques: clarté en provenance d'un quartier de lune non visible pour nous; ciel dégagé.
Durée: 3 à 6 secondes (différente selon les observateurs).
Observation: escadrille de 6 à 8 "appareils aériens", survolant la chaîne du Jura en droite ligne ou en une légère courbe, dans un silence absolu, à une vitesse fantastique, du sud-ouest au nord-est, soit de gauche à droite pour les observateurs, progressant de 60° d'arc en 3 à 6 secondes seulement ! Escadrille en "V", pointe en tête, dont chaque objet est composé pour l'essentiel de deux ailes, légèrement en flèche, le corps de l'engin étant apparemment très court. Tous les "appareils" sont lumineux, d'une luminosité égale; en tout cas, les ailes étaient entièrement lumineuses. C'est là, éventuellement, l'explication selon laquelle seule une partie de l'objet était visible. En conséquence, la forme de l'objet est peut-être totalement différente de ce que nous avons vu, n'ayant pu voir que la partie lumineuse..."
Après avoir éliminé méthodiquement tous les objets et phénomènes connus pouvant donner l'impression d'une apparition insolite, M. L. conclut qu'il pourrait s'agir soit d'armes secrètes propulsées par un dispositif silencieux (ions, protons), soit d'objets extraterrestres.
1817 Brent - Montreux
Dans la nuit du 17 au 18 juillet 1967 ce vaisseau spatial
a survolé toute l'Europe et a été signalé
partout. Ayant travaillé fort tard comme d'habitude, je promenais
le chien vers 1h du matin ou un peu plus.
N.D.L.R. - La diffusion des informations est la seule
manière de fournir des éléments à leur étude.
Cette observation constitue une pièce de plus à apporter
à un dossier déjà lourd. Le témoin dit que
l'objet a pivoté à angle droit ce qui constitue un fait
remarquable s'il est bien exact. La direction de la trajectoire est environ
de 299° (NO) à 119° (SE) et s'inscrit dans la trajectoire
générale de phénomène de l'époque.
Peu après minuit, dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 octobre 1967, alors qu'il contemplait le ciel en savourant une dernière pipe, M. Othmar Willi, 37 ans, célibataire, d'Oberehrendingen, dans le canton d'Argovie, a vu trois objets de forme cylindrique (dans une position verticale), surmontés d'un petit cône, descendre du ciel et venir stationner à une cinquantaine de mètres de sa maison, à cinq mètres environ au-dessus d'un champ de maïs. Les cylindres étaient hauts de 10 mètres et avaient un diamètre de quelque cinq mètres, estime M. Willi.
"Les trois cylindres tournaient lentement, car je voyais défiler les petites fenêtres carrées illuminées. Il y en avait deux rangées dans la moitié supérieure des engins. Les petites fenêtres brillaient d'une lumière que je ne suis pas en mesure de définir, car je n'ai jamais rien vu de semblable. Et il y avait ceci encore: les cylindres émettaient un son étrange, pas désagréable, et qu'on pourrait comparer au ronronnement d'un essaim d'abeilles..."
"Tout à coup une trappe s'ouvrit sous l'un des engins, raconte M. Willi, et je vis apparaître une corde au bout de laquelle était suspendu un récipient de forme ovoïde. Le récipient - car je suppose qu'il s'agissait d'un récipient - s'arrêta au niveau des épis du champ de maïs. A cet instant, il fut entouré de lumière et, chose curieuse, cette lumière qui, logiquemnent, aurait dû se propager au sol, n'éclaira que le récipient. Tout cela ne dura qu'une minute environ. Le récipient fut remonté à bord et les trois cylindres démarrèrent brusquement et s'éloignèrent à une vitesse folle... Je me suis tâté... Non! je ne rêvais pas. Au contraire, j'ai eu quelque peine à m'endormir."
M. Willi, ouvrier dans une grande entreprise de la région, ne put aller inspecter le champ de maïs avant que ce dernier ne fût fauché, trois jours plus tard.
1967 - 1968
Lu sur La Tribune de Genève du 29 décembre 71:
Le radar de Cointrin (aéroport de Genève) déctecte des OVNI.
...Nous avons fait une enquête (à propos des
météorites) au Centre de contrôle régional
de Cointrin où M. W. Maeder nous a dit:
Mystère à 18.000 mètres.
Mais on nous apprit que le contrôle radar régional
qui "balaie" la région selon un rayon de 150km environ
(de Turin à Dijon) a détecté de curieux objets non
indentifiés.
Des explications:
N.D.L.R. - Les explications sont "rationnelles". A priori les SV n'existant pas, ce ne peut être qu'autre chose. Chi lo sa? dirait-on à Turin. Il est certain que la direction privilégiée indiquée n'infirme pas l'hypothèse du morceau de fusée. Mais il suffirait de quelques morceaux non conformistes qui auraient circulé d'E et O pour que l'hypothèse n'ait plus aucune valeur. Gageons qu'une autre explication "rationnelle" serait fournie.
LDLN N°125 - Mai 1973
Au mois d'avril 1968, M. Gilbert Bourquin, journaliste à Bienne (et auteur du livre L'invisible nous fait signe), a observé vers 20h30 d'abord, 2 objets se déplaçant en direction de Bâle, puis un moment plus tard, 7 à 8 objets suivant les premiers. Une demi-heure plus tard, 2 objets revenaient en sens inverse. Ces objets étaient très haut dans le ciel, lumineux. Avec M. Bourquin se trouvait un pilote militaire qui a déclaré n'avoir jamais rien vu de semblable.
La Feuille d'avis de Neuchâtel du 11 mai 1968:
Un lecteur habitant le Pertuis du Sault, aperçut cette nuit vers 23h une importante lueur céleste qui avait la forme d'un oeuf. Elle était suivie par une plus petite. Toutes deux se sont transformées insensiblement en un long cigare de forme ellipsoïdale. Cette apparition suivait une trajectoire Ouest-Nord.
Villaz-la-Sage - 26-9-68
J'ai vu les mélèzes se coucher sous le vent, nous dit Mme
Gaspoz, mais j'étais surprise de ne rien ressentir moi-même.
J'ai entendu à ce moment un grand bruit rappelant une fusée
de feu d'artifice en plus fort. Levant la tête j'aperçu un
objet de forme ovale, à deux cent mètres environ dont un
tiers était phosphorescent. Il pouvait avoir 20 mètres de
diamètre , et montait verticalement à grande vitesse. A
la hauteur du Sassemaire, il partit à l'horizontale, et disparut
en quelques secondes. Prise de panique, je partis rejoindre ma fille Raymonde
qui elle a seulement entendu le bruit.
LDLN - Contact lecteurs - quatrième série - N° 3 - juillet 1971
Un apprenti et ses parents ont rapporté avoir admiré pendant une vingtaine
de secondes une boule lumineuse le 10 novembre 1968 à 20h15 à La Chaux-de-Fonds.
L'objet était rouge vif au centre, et rouge très pâle dans les bords.
Il se déplaçait plutôt lentement (vitesse estimée à 100 km/h), à une altitude
d'environ 600 mètres, suivant une direction nord-est / sud-ouest, quand
une accélération foudroyante l'a fait disparaître en une fraction de seconde
("on ne put le suivre des yeux").
Chêne-Bourg (banlieue de Genève), le 27 septembre 1969:
- J'ai fini mon travail dans un établissement public vers 4h20 et je raccompagnais mon frère qui habite en bordure de la route de Jussy. Tout à coup, à une distance que j'estime à trois kilomètres, nous avons vu une curieuse lumière évoluer dans le ciel. Cela ressemblait à un abat-jour, de couleur orangée, et paraissait jeter des rayons de temps à autre. Nous nous en sommes approchés à environ 1 kilomètre en roulant en direction de Jussy. L'"objet" est descendu dans notre direction. J'ai eu tellement peur que j'ai filé à toute allure avec ma voiture. Un peu plus tard, nous l'avons revu au-dessus de Bel-Air. Cela se déplaçait sans faire le moindre bruit. J'ai raccompagné mon frère à son domicile; il avait aussi peur que moi. Je suis rentré chez moi et j'ai encore regardé depuis mon balcon: la chose était toujours là, montant, descendant, se déplaçant horizontalement, à faible allure. Elle m'a finalement été masquée par un immeuble..."
A Lausanne le 15 décembre 1970
Vers 8h30 le matin, rapport de M. Tyrode.
M. F. Mouron, monteur électricien, se trouvait à
cette heure-là sur son lieu de travail, au carrefour de la rue
Vinet et de la rue Valentin. Passionné de photo, il porte toujours
sur lui un appareil Minolta 16 (mini format de 16mm) et il l'avait
sur lui ce matin.
Analyse des photos
Les négatifs de ces photos ont été très agrandis pour avoir une image valable de l'objet. Ils ont été examinés et étudiés par un photographe spécialisé à Lausanne, qui a délivré le certificat suivant:
Certificat d'authenticité. - "L'analyse
des photos de l'objet observé le 15 décembre 1970, au-dessus
de la cathédrale de Lausanne, ne révèle aucun défaut
ni trucage du négatif".
M. Mouron explique les raisons pour lesquelles il s'est
écoulé autant de temps entre le développement des
clichés et l'analyse des négatifs. Ayant parlé de
ces photos à diverses personnes, celles-ci, unanimement, lui ayant
ri au nez, il a conservé pour lui seul ces clichés et ne
les a montrés que lorsqu'il a rencontré quelqu'un qui le
prenne au sérieux. Ce fut le Groupement Vaudois d'Astronautique
qui le premier s'intéressa à ces photos. M. Mouron me remit
alors les doubles de toutes les pièces en accord avec ce groupement.
Dans la nuit du 11 au 12 février 1971, le ciel était
clair au-dessus du Valais, et plusieurs personnes
observèrent, de Thyon et de Verbier, un objet plus grand
et plus brillant qu'une étoile, de forme ovale, se
déplaçant dans le ciel, et restant par moments
complètement immobile. A Verbier, des gens sortirent des
établissements publics pour voir l'engin.
Un étonnant phénomène apparut le soir du 9 août 1971 au-dessus du Jura,
qui fut visible aussi bien de La Côte que de Genève, et semblait se situer
à peu près au-dessus de la Dôle.
Pratteln
Le 30 novembre 1971 de 21h30 à 21h55.
LDLN - Contact lecteurs - mars 1972 - cinquième série - N°1
En décembre 1971, plusieurs phénomènes furent observés dans la région
de Bex. Un témoin fit la description suivante de ce qu'il vit:
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Suisse - à Bex
Le 6 décembre 1971 à 15h, Mme Pillet et plusieurs personnes ont vu un point très brillant dans le ciel qu'elle a d'abord pris pour un avion. Mais ce point est devenu une petite étoile, qui est devenue de plus en plus grande se transformant en un "demi-globe" d'un blanc laiteux, a continué à grossir jusqu'à devenir une "sphère" que l'on voyait parfaitement bien tourner très doucement sur un axe invisible. Ce phénomène a bien duré 5 minutes, puis le bas de la sphère est devenu noir, toujours plus, jusqu'à complète disparition. Pendant que la sphère était blanc opaque elle avait parfois des reflets roses, bleuâtres, oranges. C'était très beau et ne faisait pas mal aux yeux. Mme Millet explique:
"Quand le "globe" s'est formé en entier, on aurait dit la lune vue de plein jour. Mais le 6 décembre la lune avait déjà bien décru (elle était même couchée depuis 10h57 TU à Paris!) donc je savais que ce n'était pas sa place... Après quand ça a commencé à devenir noir, on a pensé: c'est une éclipse! Mais une éclipse de quoi? Lorsque ça a commencé à devenir noir, ça m'a fait l'impression qu'il y avait comme un liquide noir intérieur qui montait, ou comme un store qui montait à l'intérieur...
Que je vous dise encore que j'ai par hasard revu cette "lune" le mercredi 15 décembre vers 14h (la vraie était couchée à 13h17 TU à Paris, et la NL était le 17), mais pas comme le 6 décembre, et surtout pas si longtemps, car le brouillard était devenu très épais".
M. Maire poursuit:
Mme Gubéran a aperçu à Verbier une boule rouge le vendredi 10 décembre 1971 tandis que M. J.-F. Rey de Lausanne apercevait le jeudi 9 décembre, à 8h du matin une boule grosse comme une orange à la verticale de Thonon. Très exactement il situe l'objet à 5:00 du croissant de lune, dans un ciel sans nuage. D'un doré lumineux, parfaitement immobile, il disparut soudain pour réapparaître quelques secondes à 10° plus à l'O, et disparaître.
M. Maire poursuit:
Ces observations m'en rappellent une autre qui me fut rapportée par deux élèves, alors que j'étais instituteur à Orbe. Ils venaient me demander l'explication d'un fait extraordinaire dont ils avaient été les témoins un jour avant, au cours de l'été 1957, avec un homme de la localité.
Devant la pleine lune un peu pâle (c'était en plein jour, et je me demande à présent si c'était la lune...) se déplaçait un point lumineux brillant qui laissait un sillage de fumée en spirale, et ceci plusieurs fois. Ils me firent le dessin de ce qu'ils avaient vu, sur le tableau noir. (On voit un cercle représentant la lune, et 9 traits horizontaux réunis de chaque côté et en alternance par des traits verticaux de façon à figurer une ligne continue, comme une spirale).
L'arrière automne 1952, en fin d'après-midi, je vis venir depuis le Jura une boule lumineuse qui passa au ras du toit des maisons d'un quartier de notre petite ville. J'étais à environ 500 mètres de la trajectoire que je voyais en oblique, et l'objet était absolument silencieux. Heureux de voir un "bolide" je comptais mentalement les secondes de son parcours visible: 22 secondes. Rentré chez moi j'essayais d'évaluer la vitesse: 700km/h. J'allais sur place pour évaluer son diamètre, car il était passé à 20 mètres de ce que je croyais être un gros buisson et qui se révéla être une touffe de frênes. Cela me permit d'évaluer son diamètre entre 3 et 5 mètres. Son silence si près de moi me fait douter d'un bolide.
LDLN N° 120 - octobre 1972
Le 3 avril 1972 à 16h30 à une main sous le soleil nous
avons vu durant 40 à 50 secondes, 5 ronds comme 5 soleils.
EN SUISSE, du Démocrate de Délémont, communiqué par M. L. Egli
Le mercredi 3 mai 1972 vers 5h du matin, une lueur d'aspect argenté,
très brillante, a été observée par des employés
CFF à Délémont. Située à l'O, à
40° environ au-dessus de l'horizon, elle est restée en place
jusqu'à 7h passé.
LDLN - Contact lecteurs cinquième série N°5 - janvier 1973
Le 20 août 1975, peu après le coucher du soleil (entre 20h45 et 21h) plusieurs
personnes ont téléphoné aux journaux pour rapporter l'observation d'un curieux
phénomène. Tous les témoignages coïncident: au nord de Genève, soit approximativement
à la verticale de la Dôle, assez haut dans le ciel, est soudainement apparu
un "objet" circulaire "très brillant, à peu près immobile,
mais comme animé d'un mouvement intérieur comparable à des pulsations qui
le faisaient apparaître plus ou moins volumineux", précise une observatrice
de la région de Frontenex, qui dit avoir d'abord cru à un éblouissement,
"comme quand on regarde le soleil". Et puis, "la chose"
s'est élevée rapidement, a viré au rose et à l'orange, et puis s'est évanouie,
"après un léger mouvement de boucle". Tout cela s'est passé très
rapidement. Les observations varient entre quelques secondes et une minute.
On n'a pas pu apprécier la distance de l'"objet", qui paraissait
assez éloigné.
On peut s'étonner que la météo de l'aéroport de Cointrin suppose la présence d'un avion. On s'attendrait à ce que les services d'un aéroport intercontinental soit plus au fait de la présence ou non d'avions dans son ciel! (Le GREPI)
Le 22 septembre 1975, Delémont (Suisse)
Vers 19h30, un couple a observé en pleine ville, dans le ciel
une lueur rougeâtre et dansante, au-dessus de laquelle il distingua
une sorte de cône, le tout ayant la forme d'un champignon. (A une
altitude de 800m à 1'000m selon le témoin.) L'objet resta
immobile durant quelques minutes, puis la grosse lueur prit la forme d'un
disque lumineux, rouge jaune, et l'objet disparut à grande vitesse.
LDLN décembre 1975 - N°150