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La Suisse est un pays d’herbages, dont la bonne valorisation est essentielle pour la filière laitière suisse. Celle-ci nécessite des systèmes efficaces de production laitière et des vaches adaptées à ces systèmes. L’existence d’interactions entre le génotype et l’environnement, lorsque l’on compare des conditions de production contrastées, pose la question de l’adaptation de nos races suisses à des systèmes à bas intrants et vêlages saisonniers, alors qu’elles sont largement influencées par la génétique nord-américaine particulièrement adaptée aux environnements confinés et rations complètes. La Nouvelle-Zélande, où le système pâturant saisonnier domine depuis des décennies, a sélectionné des vaches fertiles et efficaces en production de lait riche en matières utiles à partir d’herbe pâturée. Dans cet essai, il s’agissait de comparer les performances globales des trois principales races laitières suisses (Tachetée rouge, Brown Swiss et Holstein) aux performances des Holstein-Friesian néo-zélandaises, sur des exploitations pratiquant la pâture intégrale avec vêlages saisonniers de fin d’hiver.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.