Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07169.jsonl.gz/1129

Christophe Darbellay, à la Matinale de la Première, le 11 avril, a utilisé le qualificatif « inadmissible » pour décrire son opinion sur le comportement des adolescents qui refusent de tendre leur main à leur professeure femme. Inadmissible veut dire non admissible. Je suis pleinement en accord avec cette position.
A l’intérieur de l’école sont édictées des règles, notamment par chaque professeur. C’est ainsi que cette femme a choisi et décidé de tendre la main à ses étudiants pour les saluer. Chacun doit respecter cette règle édictée dans le cadre d’une classe ou d’un établissement. C’est une norme de droit, un code de politesse, voulue par le détenteur de l’autorité.
A l’intérieur d’un pays sont édictées des lois, notamment celles qui régissent l’aménagement du territoire ou l’acquisition d’immeubles par des personnes étrangères. Ce sont des normes, des règles de droit, voulues par les détenteurs de l’autorité.
En Valais sont édictées des normes qui régissent en matière de densité le droit des constructions. Ce sont des articles édictés par l’organe législatif.
Les organes communaux bagnards et les adolescents musulmans dans un État de droit ne peuvent pas choisir de refuser les règles érigées en conformité avec les usages, les lois ou la constitution.
A moins de penser que l’autorité doit être massacrée et qu’il est juste de détruire l’État de droit.
Bagnes désire-t-elle en Valais et en Suisse s’approprier le droit de suivre sa propre loi comme le voudrait l’Islam conquérant ? Peut-être même voudrait-elle édicter sa charia ?
Christophe Darbellay a raison : si Bagnes ne respecte pas la loi de chez nous, Bagnes doit quitter la Suisse et rejoindre la même route que celle décidée par ces deux jeunes musulmans.
A quand le niqab à Verbier ?
Bonjour à tous les musulmans convertis !
Post Scriptum : ce billet rédigé avant que je ne lise celui de Stéphane Bianchi est en quelque une réponse anticipée à son objection du « stop ». J’espère qu’il ne veuille pas dire en un sens « stop à l’État de droit ». C’est pourtant très exactement la volonté de ces deux adolescents à l’intérieur d’un établissement scolaire. Et celle de certains Bagnards en matière de densité.