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Un contrat ne peut être contesté que s'il comporte un vice. Les vices entachant un contrat peuvent être les suivants :
L'art. 21 du code des obligations (CO) règle le cas de la lésion. En cas de disproportion évidente entre la prestation promise par l'une des parties et la contre-prestation de l'autre, la partie lésée peut, dans le délai d'un an, déclarer qu'elle résilie le contrat et répéter ce qu'elle a payé, si la lésion a été déterminée par l'exploitation de sa gêne, de sa légèreté ou de son inexpérience.
Les art. 23 et 24 CO règlent le cas de l'erreur lors de la conclusion du contrat. Le contrat n'oblige pas celle des parties qui, au moment de le conclure, était dans l'erreur. En l'occurrence, il doit s'agir d'une erreur essentielle. Une erreur est essentielle lorsque la partie qui se prévaut de son erreur n'aurait pas conclu le contrat si elle avait eu connaissance des faits. Il est indiqué de communiquer à l'autre partie (de préférence par écrit) que le contrat est considéré comme nul en raison de l'erreur essentielle.
La partie induite à contracter par le dol de l'autre n'est pas obligée (art. 28 CO). On parle de dol lorsque l'une des parties contractantes fait miroiter ou cache un élément, par exemple si elle fait miroiter un certain standard de qualité. Il est de mise de communiquer à l'autre partie (de préférence par écrit) que le contrat est considéré comme nul en raison de la tromperie.
Il convient de remarquer que le droit de révocation permet également de revenir sur un contrat. On se référera à ce sujet à la FAQ sur ce point.