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Quel règne impérial! Sans partage, Lionel Messi a remporté le Ballon d'Or 2021, 7e pour l'Argentin, s'isolant un peu plus au firmament du football après avoir devancé Robert Lewandowski et Jorginho.
Le FC Barcelone, qui a vu partir la "Pulga" à Paris cet été, a toujours un trophée dans ses rangs puisque sa capitaine Alexia Putellas soulève le troisième Ballon d'Or féminin de l'histoire, et le jeune Pedri a remporté le trophée Kopa de meilleur jeune (moins de 21 ans). Enfin, le gardien de l'Italie championne d'Europe, Gianluigi Donnarumma, remporte le trophée Yashin de meilleur portier.
Et de sept! Messi a déjà été sacré six fois auparavant (2009, 2010, 2011, 2012, 2015 et 2019) sous le maillot du Barça, qu'il a quitté en larmes cet été pour rejoindre le PSG, après 20 ans en "blaugrana".
Cette fois, il a très probablement dominé le scrutin pour avoir guidé l'"Albiceleste" à son premier trophée depuis 28 ans, et le premier trophée majeur de "La Pulga" (La Puce) sous ce maillot, après quatre finales perdues, trois en Copa America (2007, 2015 et 2016), une en Coupe du monde (2014).
Ce nouveau succès représente aussi un triomphe pour le PSG, qui touche là son tout premier Ballon d'Or, le deuxième pour un club français après celui de Jean-Pierre Papin avec Marseille (1993).
Le Libérien Georges Weah, sacré en 1995, avait joué le premier semestre au PSG mais soulevé le trophée sous le maillot de l'AC Milan. Auparavant la meilleure place d'un Parisien était la 3e, pour Neymar, en 2017, année commencée au FC Barcelone. Zlatan Ibrahimovic (2013) et Kylian Mbappé (2018) ont terminé 4e.
Le prix de "Gigio" Donnarumma embellit encore la soirée parisienne.
Gala maussade en revanche pour Cristiano Ronaldo, "seulement" sixième de l'édition 2021, et qui a boudé la cérémonie présentée par Didier Drogba et Sandy Heribert et maugréé sur son compte Instagram, écrivant tout de même: "J'envoie toujours mes félicitations à ceux qui gagnent."
Avec cinq trophées, il prend du retard dans sa compétition avec Messi et les années filent, rendant de moins en moins probable que l'Argentin soit rattrapé.
Lewandowski aussi est déçu. Il ne deviendra pas cette année le premier Ballon d'or polonais. Le buteur du Bayern a probablement raté le coche quand France Football a décidé de ne pas attribuer son prestigieux trophée en 2020, année tronquée par la pandémie.
Classé 4e en 2015, 8e en 2019, "Lewy" obtient tout de même le meilleur classement pour un joueur polonais, après les troisièmes places de Kazimierz Deyna (Legia Varsovie) en 1974 et Zbigniew Boniek (Widzew Lodz/Juventus) en 1982. Il se console aussi avec le prix de meilleur buteur de l'année, créé pour cette édition par France Football.
"Je suis très honoré par ce trophée, je sais ce que veut dire être là sur le terrain, être un buteur, parvenir à ses fins", a dit Lewandowski.
La troisième place est occupée par l'Italo-Brésilien Jorginho, milieu défensif de l'Italie et de Chelsea (désigné club de l'année par le jury), et vainqueur à ce titre de l'Euro et de la Ligue des champions cette année.
Le Ballon d'Or féminin lui a couronné la capitaine du FC Barcelone et gagnante de la Ligue des champions féminine, Alexia Putellas.
Fribourg est une fois encore leader de National League. Les Dragons ont pris le meilleur sur Zurich 4-3 tab dans leur patinoire de St-Léonard.
Cette partie fut un ping-pong entre les deux formations avec à chaque fois un avantage pour les Zurichois. Ce sont eux qui ont immédiatement mis les Dragons sous pression avec le 0-1 tombé après 49 secondes et une pression importante. En remportant plusieurs engagements de suite, les joueurs de Rikard Grönborg ont gardé le puck en zone offensive et c'est Geering qui a pu battre Berra.
En verve ces temps, Matthias Rossi a égalisé (4e) avant de voir Chris Baltisberger redonner l'avantage au "Z" (14e). Gunderson a nivelé la marque (23e), mais Marti a pu placer Zurich devant une troisième fois (25e). Il a fallu attendre la 57e pour voir Brodin subtiliser le puck à Weber pour filer au but et envoyer tout le monde dans une prolongation qui n'a rien donné.
Poisant constant, Denis Malgin a montré toute l'étendue de son talent, mais il a souvent manqué de soutien.
Lors des tirs au but, les Fribourgeois ont trouvé la faille à trois reprises par Mottet, Rossi et Desharnais. Suffisant quand dans le m'eme temps, seuls Malgin et Quenneville ont pu battre Reto Berra.
Cette défaite de Zurich arrange Berne, 7e. Les Ours ne comptent que trois points de retard avec deux matches en plus.
Le Paris St-Germain doit composer pendant six à huit semaines sans Neymar.
L'attaquant brésilien souffre d'une entorse à la cheville gauche, a annoncé le club lundi. Il devrait être rétabli à temps pour les 8es de finale de la Ligue des champions à la mi-février.
Neymar est sorti sur une civière à la 87e minute du match de Ligue 1 à St-Etienne dimanche. Sur un tacle du Stéphanois Yvann Maçon, le no 10 du Paris St-Germain est retombé sur son adversaire et sa cheville gauche s'est tordue sur l'impact.
"Les examens pratiqués hier soir (dimanche) confirment que Neymar souffre d'une entorse de la cheville gauche avec lésions ligamentaires. Une indisponibilité de 6 à 8 semaines est à prévoir", explique dans son communiqué le PSG.
L'Universiade d'hiver qui devait s'ouvrir le 11 décembre à Lucerne est annulée. Les restrictions d'entrée liées au Covid-19 empêchent la tenue de l'événement, déplorent lundi les organisateurs.
"Nous sommes attristés et regrettons vivement de ne pas pouvoir accueillir chez nous comme prévu les athlètes du monde entier qui se sont préparés intensivement pour leurs compétitions", déclare dans le communiqué le président du comité d'organisation Guido Graf.
Cet événement considéré comme la principale compétition multisports pour étudiants devait se dérouler sur une dizaine de jours en Suisse centrale et dans les Grisons.
L'annulation est expliquée par les nouvelles mesures imposées par les autorités suite à l'émergence du variant Omicron lié au Covid-19. Il s'agit "d'empêcher ou de ralentir sa propagation en Suisse", raison pour laquelle la Confédération a notamment décrété des restrictions d'entrée pour différents pays et imposé des quarantaines de dix jours pour les voyageurs de diverses provenances.
Plus de 120 athlètes devaient défendre les couleurs suisses pour l'événement. Quelque 2500 adeptes des sports d'hiver entre 17 et 25 ans en provenance de 50 pays étaient attendus.
L'Allemand Ralf Rangnick sera l'entraîneur de Manchester United jusqu'à la fin de la saison en remplacement d'Ole Gunnar Solskjaer, limogé il y a huit jours, a annoncé lundi le club mancunien.
Rangnick (63 ans) occupera un rôle de conseiller pour les deux saisons suivantes, précise ManU dans un communiqué.
L'Allemand, qui a fait toute sa carrière d'entraîneur sur les bancs de Bundesliga, avait été nommé manager par intérim il y a quatre jours.
Les treize cas de Covid identifiés à Belenenses, qui pour cette raison n'avait pas pu aligner assez de joueurs samedi face au Benfica, sont les premiers au Portugal à être "liés" au variant Omicron.
"Les tests préliminaires effectués par l'Insa suggèrent fortement que tous les treize cas associés aux joueurs du Belenenses SAD sont liés au variant préoccupant Omicron", a indiqué cette agence publique dans un communiqué, en précisant que l'un d'entre eux avait récemment voyagé en Afrique du Sud.
Le nouveau variant, dont l'existence a été révélée par l'Afrique du Sud, présente "un risque très élevé" au niveau mondial, a mis en garde l'OMS lundi alors qu'il continue sa progression dans le monde, suscitant toujours plus d'inquiétude.
La tenue du match de 12e journée du championnat portugais entre les deux clubs de Lisbonne a provoqué une vive polémique, la rencontre n'ayant été interrompue qu'en début de deuxième période quand l'équipe du Belenenses SAD s'est vue réduite à six joueurs alors que le Benfica menait 7-0.
Frappée par plus d'une vingtaine de cas de Covid parmi son effectif et son encadrement, l'équipe professionnelle formée après une scission du club historique du quartier lisboète de Belém n'a pu débuter la rencontre qu'avec neuf joueurs, en faisant appel à des jeunes joueurs de son équipe de réserve et en repositionnant un gardien de but de 20 ans comme attaquant.
Après la pause, seuls sept joueurs de Belenenses ont eu le courage de revenir sur la pelouse et, après la blessure de l'un d'entre eux, l'arbitre a fini par siffler la fin anticipée du match conformément au règlement lorsqu'une équipe est réduite à six joueurs.
A l'issue du match, le président du Belenenses SAD, Rui Pedro Soares, a assuré avoir demandé à la Ligue portugaise de reporter la rencontre qui, selon lui, a répondu que la rencontre pouvait débuter avec au moins huit joueurs et que le club s'exposait à des sanctions s'il déclarait forfait.
Un responsable de la Ligue cité dans les médias locaux a confirmé avoir eu un contact téléphonique avec le président de Belenenses mais, d'après lui, l'instance n'a pas reçu de "demande formelle" en vue d'un report du match.
"C'est une page noire dans le football portugais, mais le Benfica n'est en rien responsable", a de son côté réagi le président du Benfica, Rui Costa.
Les Golden State Warriors, au sein desquels Stephen Curry a montré la voie, se sont offert une 7e victoire consécutive en allant battre les Los Angeles Clippers (105-90) dimanche en NBA.
La rencontre a été serrée jusqu'à la mi-temps (44-42) avant que Golden State accélère sous l'impulsion d'un Curry encore impressionnant, auteur de 7 paniers derrière l'arc pour un total de 33 points, 6 passes décisives et 5 rebonds. La star a encore fait valoir la précision de son shoot long distancve.
Les Warriors confortent leur première place dans la Conférence Ouest avec 18 victoires et 2 défaites. Ils affronteront leur dauphin au classement, les Phoenix Suns, mardi, qui réalisent également un début de saison exceptionnel avec 16 victoires d'affilée.
Robert Lewandowski, Karim Benzema ou Cristiano Ronaldo: de nombreux prétendants se bousculent derrière Lionel Messi.
L'Argentin pourrait étendre son règne avec un septième Ballon d'Or, lundi lors du gala de remise du prestigieux trophée de meilleur joueur de l'année à Paris.
Chez les filles, la championne d'Europe barcelonaise Alexia Putellas a été désignée favorite par Ada Hegerberg, premier Ballon d'Or féminin de l'histoire en 2018, mais elle est concurrencée par les Canadiennes championnes olympiques et les joueuses de Chelsea, finalistes malheureuses contre elle de la Ligue des champions.
Une septième merveille pour Lionel Messi? L'Argentin a pour lui la force de l'habitude. Depuis 2008, lui et "CR7" ont confisqué tous les Ballon d'Or sauf un, en 2018, remporté par Luka Modric. A 34 ans, Messi n'a pas réussi une grande année avec le FC Barcelone (seulement une Coupe du Roi) et a commencé doucement avec le PSG. Mais il a enfin guidé l'Argentine vers son premier trophée sous son règne, la Copa America, enlevée chez le grand rival brésilien.
Messi serait le second joueur du PSG à finir Ballon d'Or, mais le premier à le soulever avec le maillot bleu et rouge. Le Libérien Georges Weah a joué la moitié de 1995 à Paris, mais il a été sacré sous les couleurs de l'AC Milan. Outre Messi, Lewandowski pourrait bien emporter les suffrages des 180 jurés, un journaliste par pays (le vote s'est terminé le 24 octobre).
Le Ballon d'Or sacre la classe et la personnalité d'un joueur, mais aussi son palmarès sur l'année. "Lewy" aurait eu toutes ses chances en 2020, où il a remporté la Ligue des champions avec le Bayern Munich. En raison de l'épidémie de Covid, le magazine France Football n'a toutefois pas attribué de Ballon d'Or l'an dernier.
Mais "tout le monde a vu ce que j'ai fait et ce que je continue à faire", a dit lui-même Lewandowski à Marca, rappelant qu'il a notamment battu d'une unité l'incroyable record de Gerd Müller en marquant 41 buts en Bundesliga 2020-2021. Derrière l'avant-centre, toute la Pologne rêve d'un premier Ballon d'Or.
Karim Benzema aussi possède la classe et la personnalité d'un lauréat, même s'il n'a remporté ni la Liga ni la C1 avec le Real Madrid et a échoué en 8e de finale avec la France à l'Euro. Sa récente condamnation à un an de prison avec sursis dans l'affaire de la "sextape", un jugement toutefois prononcé après la clôture du vote, ne plaide pas non plus en sa faveur. Mais, à 33 ans, "Benz" est au sommet de son art.
Derrière ce trio de favoris, il ne faut jamais mésestimer l'aura de Cristiano Ronaldo, qui porte sur ses épaules Manchester United où il est retourné cet été. Mais il n'a pas évité les barrages du Mondial 2022 pour le Portugal et n'a gagné que la Coupe d'Italie cette année avec la Juventus.
L'Italien d'origine brésilienne Jorginho a lui tout gagné, l'Euro avec la "Nazionale" et la C1 avec Chelsea, mais le milieu défensif n'a pas le talent des premiers cités, et le Ballon d'Or sacre presque toujours des attaquants. C'est aussi pour cette raison que le gardien Gianluigi Donnarumma, la deuxième chance du PSG, part de très loin, même s'il a été élu meilleur joueur de l'Euro.
Timo Meier a atteint la barre des 20 points dimanche en NHL, en seulement 16 matches disputés cette saison. L'attaquant des Sharks a signé un doublé à Chicago, où San José s'est imposé 2-0.
Désigné troisième étoile de cette partie derrière son gardien James Raimer (29 arrêts) et celui des Blackhawks Marc-André Fleury (20 parades), Timo Meier a ouvert la marque à la 34e en déviant un tir de Rudolfs Balcers. Il a scellé le score à 1'31'' de la fin dans la cage vide.
Ce doublé, son premier cette saison, lui a permis de rejoindre Roman Josi en tête du classement des meilleurs compteurs helvétiques. Le défenseur bernois de Nashville a en revanche déjà disputé 21 matches, Timo Meier ayant quant à lui manqué cinq rencontres début novembre après avoir été soumis au protocole Covid.
Nino Niederreiter et Kevin Fiala se sont également distingués dimanche. Le Grison a marqué son quatrième but de la saison dans une partie perdue 4-2 par Carolina face à Washington, alors que le St-Gallois a réussi un assist dans une rencontre remportée 4-2 par Minnesota face à Tampa Bay.
La Russie de Daniil Medvedev et la Serbie de Novak Djokovic se sont qualifiées pour les quarts de finale de la Coupe Davis après un long suspense, dimanche à Madrid.
L'Espagne, tenante du trophée, est en revanche éliminée.
Il a fallu attendre au-delà de minuit et demi pour enfin connaître les affiches des quarts de finale, toujours répartis entre Innsbruck, en Autriche, Turin, en Italie, et Madrid, et qui débutent dès ce lundi : dans l'ordre du tableau, Russie - Suède, Grande-Bretagne - Allemagne, Italie - Croatie et Kazakhstan - Serbie.
Au lancement du double décisif entre l'Espagne et la Russie, à 22h30 passées, ils étaient encore trois - et pas des moindres - à prétendre aux deux derniers billets encore en jeu: précisément ces deux dernières nations, plus la Serbie du no 1 mondial Novak Djokovic, en ballotage depuis sa défaite contre l'Allemagne samedi.
Et leur sort n'a été scellé qu'au bout du bout: au troisième set du troisième match du dernier duel. L'Espagne devait impérativement s'imposer pour se hisser en quarts de finale. La Russie n'avait besoin que d'un set, et la Serbie ne pouvait que croiser les doigts pour que cette dernière l'emporte et la qualifie dans le même temps.
Mais Feliciano Lopez et Marcel Granollers ont failli. Ils se sont inclinés 4-6 6-2 6-4 face à Rublev et Aslan Karatsev, lesquels ont propulsé la Russie en quart tout en éliminant l'Espagne. La Serbie s'en est ainsi sortie sur le fil, au ratio des sets gagnés et perdus, rejoignant la Suède parmi les meilleurs deuxièmes.
Le Real Madrid a dominé Séville 2-1 sur le fil à Santiago-Bernabeu lors de la 15e journée du Championnat d'Espagne, et reste leader quatre points devant l'Atlético Madrid, large vainqueur à Cadix 4-1.
Les Sévillans ont ouvert le score tôt dans le match sur une tête placée de Rafa Mir sur corner (12e), mais Karim Benzema a égalisé pour les Merengues (32e), à la reprise d'une lourde frappe d'Eder Militao repoussée sur son poteau par Bono, et Vinicius a offert la victoire aux siens d'une frappe puissante en toute fin de match, à la 87e.
Grâce à ses Français, l'Atlético Madrid, champion d'Espagne en titre, a corrigé Cadix 4-1. Thomas Lemar a d'abord repris de la tête un centre de Yannick Carrasco à la 56e pour marquer son troisième but de la saison, puis Antoine Griezmann a repris du droit un centre de Marcos Llorente au point de pénalty pour accroître l'écart à la 70e.
Naples a pris seul la tête du Championnat d'Italie en dominant la Lazio Rome 4 à 0 au stade Diego-Maradona où une deuxième statue de la légende argentine a été inaugurée en clôture de la 14e journée.
Le "Napoli" compte désormais trois points d'avance sur l'AC Milan, co-leader avant la journée, battu sur son terrain par Sassuolo en début d'après-midi (3-1).
Sous une pluie battante, les Napolitains, qui arboraient encore un maillot à l'effigie de Maradona, en hommage à l'ancienne gloire du club décédée il y a un an à l'âge de 60 ans, ont rapidement fait la différence, marquant trois buts au cours des trente premières minutes, dont un doublé du Belge Drries Mertens.
Naples a ainsi fort bien réagi après ses deux dernières défaites d'affilée, à Milan contre l'Inter (3-2) en championnat (sa première et unique de la saison en Serie A) et à Moscou face au Spartak (2-1) en Ligue Europa mercredi.
L'AC Milan s'est incliné, lui, pour la deuxième fois de la saison, une semaine après sa première défaite, battu 3-1 à domicile par Sassuolo dimanche.
Les hommes de Stefano Pioli, qui avaient chuté pour la première fois en championnat contre la Fiorentina (4-3) samedi, sont de nouveau tombés à San Siro
Chelsea voit ses poursuivants Manchester City et Liverpool se rapprocher après avoir échoué à trouver la solution à domicile contre Manchester United (1-1) lors de la 13e journée de la Premier League.
Après leur match nul à Liverpool (1-1) fin août et leur défaite face à Manchester City (1-0) fin septembre, les Blues n'ont pas encore réussi à battre l'une des trois équipes qui avaient fini sur le podium la saison dernière.
Ils restent leaders avec 30 points, mais voient les menaces de Manchester City (29 points après sa victoire 2-1 face à West Ham) et de Liverpool (28 points après avoir battu Southampton 4-0 samedi) se préciser.
Manchester United, qui jouait son premier match en championnat sans Ole-Gunnar Solksjaer, remercié après la défaite à Watford (4-1) le week-end dernier, a même pu songer à la victoire grâce à un but de Jadon Sancho, son deuxième en deux matches.
Sans être réellement dangereux, Chelsea a égalisé vingt minutes plus tard, sur un penalty obtenu après un dégagement manqué de Wan-Bissaka, qui a crocheté le pied de Thiago Silva. Jorginho s'est chargé de réparer son erreur de la première période (69e, 1-1).
Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter Manchester City, pas même la neige: le champion d'Angleterre en titre a confirmé sa grande forme en battant West Ham (2-1).
Quatre jours après son succès face au Paris SG (2-1) en Ligue des champions, City a aligné, sous les flocons en première période, une troisième victoire de suite, sa neuvième en championnat cette saison.
Les deux buts ont d'ailleurs été inscrits par des milieux de terrain (Ilkay Gündogan à la 33e minute, Fernandinho à la 90e).
Wendy Holdener a décroché son premier podium de la saison en Coupe du monde en terminant 3e du slalom de Killington dimanche.
La Schwytzoise n'a été devancée que par Mikaela Shiffrin, qui s'offre son 71e succès à ce niveau, et par Petra Vlhova, leader après la première manche mais coupable d'une grosse faute sur la deuxième.
Septième puis 4e dans la discipline à Levi le week-end précédent, Wendy Holdener confirme donc sa montée en puissance. La Schwytzoise, dont la préparation avait été stoppée début octobre par des fractures aux scaphoïdes, s'est hissée pour la 42e fois sur un podium à ce niveau, la 28e en slalom.
Wendy Holdener a devancé nettement - de 0''58 - l'Autrichienne Katharina Liensberger, 4e dimanche dans le Vermont. Mais elle se retrouve reléguée à 0''83 de Mikaela Shiffrin, qui a réussi une deuxième manche de toute beauté pour cueillir sa cinquième victoire en cinq slaloms disputés à Killington.
Victorieuse à deux reprises à Levi, Petra Vlhova n'est donc pas imbattable. En tête après la première manche avec 0''20 d'avance sur Mikaela Shiffrin, la Slovaque a rapidement commis une faute rédhibitoire en finale. Elle a néanmoins su se reprendre pour arracher la 2e place, avec une marge de 0''08 sur Wendy Holdener.
Michelle Gisin continue elle d'alterner le bon et le moins bon en ce début d'hiver, les effets de sa mononucléose estivale se faisant toujours ressentir. L'Obwaldienne n'a pu faire mieux qu'un 11e rang, elle qui s'était classée 8e et 5e en Finlande une semaine plus tôt. Elle n'a jamais trouvé le bon rythme dimanche.
Camille Rast a pour sa part signé son meilleur résultat de l'hiver, terminant 16e pour inscrire des points pour la troisième fois de la saison. La Valaisanne de 22 ans décroche ainsi le sixième top 20 de sa carrière en Coupe du monde. Quatrième Suissesse en lice sur le deuxième parcours, Elena Stoffel s'est classée 25e.
Pour Mélanie Meillard, les courses se suivent et malheureusement se ressemblent. La skieuse d'Hérémence, blessée à un genou juste avant le géant d'ouverture de saison à Sölden, a connu sa troisième non-qualification en trois slaloms disputés cet hiver. Dimanche, elle a terminé 33e de la première manche, à 0''09 du top 30.
Avec un homme de plus sur le terrain juste avant la pause, Servette a fait ce que l'on attendait de lui à la Tuilière. Les Genevois ont parfaitement géré ce derby lémanique (victoire 3-0).
"C'est certain que cette victoire fait plaisir, commente le gardien Jérémy Frick. Il y a un petit air de déjà vu avec ce succès sous la neige et nos supporters qui arrivent en retard. C'était le scénario parfait pour eux et pour nous. On a réussi à confirmer ce qu'on avait montré la semaine passée. On a eu du déchet et tout ne fut pas parfait, mais on va retenir qu'on a marqué trois buts et qu'on n'en a pas encaissé."
Mais le dernier rempart des Grenat ne voulait pas dépeindre un tableau trop idyllique sans revenir sur l'expulsion de Puertas juste avant la pause: "On ne va pas se mentir, cela nous a grandement facilité la tâche. Mais ce n'est jamais chose aisée de gagner contre une équipe comme Lausanne qui pouvait tout avoir de l'animal blessé. Il fallait marquer rapidement en deuxième mi-temps et ne pas encaisser. C'est ce qu'on a fait et plutôt bien."
Ce deuxième succès de rang ramène un peu de calme dans le vestiaire genevois. "Tout n'est pas parfait, mais effectivement il y a un peu plus de sourires à l'entraînement, confie le gardien. On doit maintenant tout faire pour arrêter avec ces séries de défaites. On rejoue sur un synthétique le week-end prochain contre un grand YB, à nous de faire en sorte d'aller chercher ces trois points."
Et si le portier affichait un beau sourire, c'est aussi parce qu'il a signé un "clean sheet": "Je le cherchais depuis un petit moment comme un attaquant cherche un but quand il ne marque pas. Cela fait du bien et apporte de la sérénité. C'est une préparation optimale avant d'affronter le champion."
Dans le camp des vaincus, les mines étaient forcément basses. Et bien entendu, les Lausannois n'ont pas occulté l'expulsion de leur coéquipier. "Ca tue le match, lance le défenseur Anel Husic. On était bien. On n'était pas meilleur qu'eux, mais c'est dommage de prendre un rouge juste avant la mi-temps. En deuxième, ils sont clairement au-dessus. Ils attaquent et ils marquent. Ensuite on lâche et ils mettent le deuxième. On pousse pour essayer de mettre le 2-1 et on prend le troisième. Maintenant il faut tourner la page."
A la mi-temps, le coach a cherché à motiver ses troupes. "Il nous a dit que même avec un joueur en moins, on pouvait le faire, relève Husic. Malheureusement ça ne l'a pas fait. Si on avait pris le premier but vers la 65e, cela aurait peut-être changé quelque chose."
Un site suisse promouvant des produits de sport met en scène une jeune athlète au short court et moulant dans une position suggestive. Une position qui, en plus d'être douteuse, est techniquement fausse, selon le préparateur physique Patrick Flaction. Plusieurs Romands ont dénoncé la publicité auprès des autorités.