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Le président américain Joe Biden se rendra d'ici à la fin du mois en Arabie saoudite, où il rencontrera le prince héritier Mohammed ben Salmane, ont rapporté jeudi des médias américains. Il va ainsi revenir sur sa promesse de ne pas s'adresser au dirigeant controversé.
Sur place, «il rencontrera le prince héritier Mohammed ben Salmane», surnommé «MBS», et d'autres dirigeants de pays arabes dont l'Egypte, la Jordanie, l'Irak et les Emirats arabes unis, a ajouté le quotidien.
Il a précisé que les détails logistiques et le calendrier devaient encore être confirmés, mais que la visite viendrait s'ajouter à un voyage déjà prévu à la fin juin en Israël, en Allemagne pour le sommet du G7 et en Espagne pour celui de l'OTAN.
Le Washington Post a aussi fait état du déplacement en citant des responsables anonymes, soulignant que le «tête-à-tête» avec le puissant prince interviendrait après plusieurs missions «discrètes» dans le riche pays du golfe persique de son conseiller pour le Moyen-Orient, Brett McGurk, et de son émissaire pour les affaires énergétiques, Amos Hochstein. Tous deux plaident inlassablement pour une augmentation de la production de brut afin de faire baisser l'inflation.
Avant son élection, Joe Biden avait jugé que l'Arabie saoudite devait être traitée comme un Etat «paria», en raison de l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Une fois au pouvoir, le démocrate a publié en février 2021 le rapport du renseignement américain accusant «MBS» d'avoir «validé» le meurtre.
Washington avait alors évoqué un «recalibrage» de la relation avec ce partenaire stratégique, pour tourner la page de la grande proximité de la présidence de Donald Trump sans aller jusqu'à la rupture. (ats/jch)
La Corée du Nord a un problème: le taux de natalité de la dictature est trop bas. Cette situation est commune dans les pays industrialisés, par exemple aux Etats-Unis, en Europe occidentale, dont la Suisse, ou dans les pays les plus riches d'Asie. Et cette tendance démographique ne menace pas seulement le marché du travail, mais aussi le budget de l'Etat: les pays doivent dépenser plus pour les pensions de vieillesse et reçoivent moins de recettes fiscales sur les revenus.