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C’est au Conservatoire de Strasbourg, dans la classe d’Elisabeth Dillenschneider, que Christophe Einhorn obtient une médaille d’or de chant. Parallèlement, ses études universitaires aboutissent à une licence en musicologie.
Par la suite, il fait partie du Studio Versailles Opéra, dirigé par René Jacobs et Rachel Yakar. Depuis, il se perfectionne avec Ernst Haefliger, Nicolai Gedda et Scot Weir. Christophe fait ses débuts sur scène au Théâtre des Champs-Élysées, dans Giasone de Cavalli.
Il aborde par la suite de nombreux rôles : Acis dans Acis et Galatée de Haendel, Castor dans Castor et Pollux de Rameau, Gonzalve dans L’Heure Espagnole de Ravel, etc. jusqu’aux compositions les plus contemporaines, telles que les Nouvelles histoires sacrées produites par l’ARCAL.
Son répertoire de prédilection reste cependant l’oratorio : Le Messie de Haendel, La Création de Haydn, Elias et Lobgesang de Mendelssohn. Christophe est avant tout spécialiste de Bach. À l’occasion d’une Passion selon saint Jean, le journal bernois der Bund, reconnaît en lui L’Evangéliste né.
Il est l’invité de nombreux ensembles, et se produit entre autres avec l’orchestre de la Suisse Romande et l’orchestre de chambre et l’Ensemble vocal de Lausanne. Christophe a travaillé avec de nombreux chef, dont Roy Goodman, René Jacobs, Joshua Rifkin, Helmuth Rilling, Michel Corboz, etc.
Régulièrement appelé à chanter à l'étranger, Christophe a également enregistré des oeuvres telles que Castor et Pollux de Rameau, la cantate BWV 78 et la Messe BWV 236 de J.-S. Bach, le Stabat Mater de Beck, Renard et Les Noces de Stravinsky, Le Mystère de la Nativité de Frank Martin, Les Diamants de la couronne d’Auber, ainsi que Pierre le Grand de Grétry.