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Nous avons étudié les mécanismes en jeu dans la résistance quantitative de Senecio vulgaris à la rouille Puccinia lagenophorae Cooke dans une optique de contrôle biologique de la plante, selon l’approche du «system management». Le processus d’infection de P. lagenophorce sur S. vulgaris ci été étudié par microscopie optique, à fluorescence et électronique. Celui-ci a été quantifié selon l’analyse des composantes. L’étape la plus sensible de l’infection est le développement d’un tube de pénétration et d’un appressorium. C’est donc à ce stade de l’infection que la résistance a été déterminée. Des tests de la résistance à trois souches de P. lagenophorae chez trois lignées de l’hôte S. vulgaris suggère que la résistance n’est pas «race specific». Une souche aggressive de P. lagenophorae pourrait contrôler S. vulgaris tout en n’éliminant pas les différences quantitatives de résistance entre les lignées de plantes. Théoriquement, l’utilisation à long terme de la souche de rouille la plus agressive pour le contrôle biologique de S. vulgaris pourrait entraîner un accroissement de l’intensité de la résistance à P. lagenophorae. Néanmoins, comme les différences de susceptibilité entre lignées de plantes sont faibles, il est raisonnable de postuler que d’autres facteurs diminuent fou effacent les effets du pathogène sur la «Fitness» de la plante. Il n’y a donc pas lieu de remettre en cause l’utilisation d’une stratégie de lutte biologique.
Agroscope a développé un système de points pour la protection des végétaux dans les cultures maraîchères. Le but est d’inciter à réduire l’emploi des produits phytosanitaires et les risques environnementaux et à promouvoir les mesures préventives et non chimiques.
De nombreux produits de consommation contiennent du charbon (actif). Celui-ci peut être contaminé par des substances nocives tels les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Agroscope a montré que les méthodes d’analyse et bases légales actuelles sont lacunaires.
Lors d'étés secs, jusqu'à 25 % de la production totale de fourrage en Suisse peut être perdue. En effet, les rendements des prairies sont fortement corrélés à la sécheresse estivale. C'est ce que montre une nouvelle analyse d’Agroscope et de l'Union suisse des paysans.