Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07135.jsonl.gz/902

L’UDC a construit son idéal politique sur l’indépendance de la Suisse, sur une identité puisée dans son histoire vue à travers le prisme d’un pays résistant, seul contre tous. Le refus des juges étrangers est encore le slogan-phare du parti.
Dernier exemple, son initiative déposé au parlement 'Le droit suisse au lieu de juges étrangers (initiative pour l’autodétermination)'. En voici l’art. 4 « La Constitution fédérale est placée au-dessus du droit international et prime sur celui-ci, sous réserve des règles impératives du droit international »et l’art. 56a1 « La Confédération et les cantons ne contractent aucune obligation de droit international qui soit en conflit avec la Constitution fédérale.2 En cas de conflit d’obligations, ils veillent à ce que les obligations de droit international soient adaptées aux dispositions constitutionnelles, au besoin en dénonçant les traités internationaux concernés. »
On est en pleine contradiction : No Billag justement va livrer les médias suisses aux puissances économiques hors de Suisse. Il n’y aura plus aucune possibilité de négocier, encore moins de dénoncer les contrats internationaux avec les grand groupes de presse car ces derniers ne font pas de politique mais bien de l'argent.