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1. 90% de risque en moins de développer un cancer, de l’hypertension, du cholestérol en trop, des problèmes cardiovasculaires, le diabète et autres problèmes de santé vitriolés
Les chercheurs du « China Study », une étude épidémiologique menée conjointement par les Universités d’Oxford et de Cornell et l’Académie Chinoise de Médecine Préventive, auprès des habitants de 65 comtés ruraux de Chine, pendant 20 ans, des années septante aux années nonante ont découvert que les personnes mangeant le plus de légumes, fruits, féculents et légumineuses sont généralement en meilleure santé que les amateurs de produits d’origine animale, comme les viandes rouges et blanches, les produits laitiers et autres spécialités régionales faisandés, saucissonnés et fermentés.
Les résultats de cette étude ont été publiés dans un livre nommé “The China Study” ou en français “Le Rapport Campbell”.
2. Plus d’énergie tout au long de la journée
Malgré à la fascination populaire pour les protéines et les « bonnes » huiles, notre corps carbure aux glucides. Notre cerveau en est particulièrement friand. A lui tout seul, il consomme jusqu’à 25% des apports énergétiques quotidiens.
Une alimentation à base de plantes est naturellement riche en glucides. Grâce à leur teneur en eau et en fibre, elles favorisent une plus longue sensation de satiété. Plus lentes à digérer, les plantes permettent des apports énergétiques plus stables et mieux répartis tout au long de la journée.
3. Un poids de forme
Ce n’est pas un scoop : les végétaliens sont en général plus légers et donc moins concernés par les maladies chroniques de l’occident.
Le “Journal of Academy of Nutrition and Dietetics”, un journal scientifique de renom spécialisé en nutrition, a publié en 2013 les résultats d’une étude, menée par les chercheurs de l’Université de Loma Linda aux USA, qui associe régime alimentaire et poids.
De 2002 à 2007, les habitudes alimentaires de plus de 71’000 hommes âgés de 59 ans en moyenne ont été étudiées. Cette étude a inclus des “carnivores”, des “carnivores” occasionnels, des pesco-végétariens (mangeurs de poisson), des lacto-ovo végétariens (mangeurs de produits laitiers) et des végétaliens. Ces personnes consommaient grosso modo 2000 calories par jour, sauf pour les semi-végétariens, 1700 cal par jour.
Les chercheurs ont trouvé qu’en moyenne l’index de masse corporelle (IMC) des végétaliens était la plus basse, tandis que chez les mangeurs de viande, elle était en moyenne plus élevée, avec tous les risques que le surpoids entraîne en matière de santé.
Evidemment, le régime alimentaire n’est pas le seul facteur qui détermine le poids, mais l’association entre habitudes nutritionnelles et poids démontre que l’introduction de nourritures animales dans l’alimentation implique une augmentation négative du poids d’une personne en bonne santé.
4. Un meilleur transit intestinal
Les plantes comestibles non raffinées contiennent des fibres solubles et non solubles qui facilitent le transit intestinal, mettant un terme aux problèmes de constipation. De plus, un régime riche en fibres a une action préventive contre le cancer du colon.
5. Une meilleure odeur corporelle
Les mangeurs de viande sentiraient moins bons que les végétaliens et végétariens.
Un article publié dans “Chemical Senses”, revue appartenant au prestigieux “Journals” de la maison d’édition de l’Université d’Oxford présente l’étude menée par deux chercheurs travaillant respectivement dans les départements d’anthropologie et de génétique humaine de l’Université Charles à Prague.
Au moyen de coussinets absorbants, ils ont collecté la transpiration axillaire de dix-sept hommes, soumis successivement 2 semaines durant à un régime avec viande rouge puis sans viande. Ils ont ensuite soumis les coussinets à 30 femmes n’utilisant pas de contraceptifs hormonaux. Les femmes étaient priées d’évaluer les échantillons d’odeur fraîchement prélevés en fonction de leur agréabilité, leur attractivité, leur virilité et leur intensité.
L’expérience a été répétée un mois plus tard et a démontré de manière significative que l’odeur des hommes était jugée plus attirante, agréable et moins intense lorsque les hommes ne mangeaient pas de viande. Les chercheurs ont conclu que la consommation de viande rouge pouvait avoir un impact négatif sur la perception de l’odeur corporelle.
6. Une diminution importante, voire disparition des douleurs et du syndrome pré-menstruel
Depuis les années 1930, on considère que le syndrôme prémenstuel est généré par une hormone du cycle féminin: l’estrogène. Avant l’ovulation, le niveau d’estrogène dans le sang peut être très élevé et provoquer des symptômes, comme une baisse de l’humeur, de l’irritabilité, des crampes, des migraines, des douleurs aux seins, etc.
Quand on augmente la quantité de fibres alimentaires ou on adopte une alimentation à base de plantes comestibles, une dimension des symptômes est observée. En effet, le foie filtre mieux le sang et ce faisant, élimine l’estrogène, qui est ensuite évacué avec les selles.
Une alimentation riche en fibres est plus légère et permet au foie de mieux travailler et donc de mieux éliminer l’estrogène. Plus de fibres dans l’intestin garantit des selles plus importantes et un meilleur transit donc une meilleure évacuation de l’estrogène.
Une étude a démontré qu’après environ 2 mois, des femmes ayant adopté une alimentation complète à base de plantes, haute en fibre végétales, voyait une diminution conséquente des symptômes du syndrome prémenstruel, y compris une réduction des pertes de sang.
Autres échos sur le sujet (en anglais):
http://nutritionfacts.org/2014/04/17/treating-menstrual-pain-with-diet/
7. Des économies
Au kilo, les aliments complets d’origine végétale comme les féculents, céréales, légumineuses, légumes, fruits, fruits à coque et graines coûtent généralement moins chers que les produits d’origine animale, comme les viandes rouges et blanches, les poissons et les produits laitiers.
8. Respect de l’environnement
En mangeant végétalien, nous cessons de participer à la catastrophe écologique planétaire induite par l’élevage industriel. Une grande partie de la viande que nous consommons provient de l’Amérique du Sud où l’Amazonie est sacrifiée pour produire des terres de pâturages et de cultures fourragère, afinde nourrir des animaux destinés aux abattoirs.
Le souci, c’est que la planète est trop petite pour “mettre un steak dans l’assiette de chacun” sans raser toutes les forêts.
Effectivement, trop de terres sont consacrées à l’élevage. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, 30% de la surface de la planète sont consacrées à l’élevage et 70% des terres agricoles sont cultivées pour nourrir les animaux d’élevage.
L’élevage pour la consommation de viande ou de produits laitiers utilise aussi jusqu’à 70% de l’eau potable terrestre; exemple frappant, 2500 vaches produisent autant d’excréments qu’une ville de 41’000 personnes. Cette industrie dégrade et érode les sols et est responsable de 18% des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère.
L’élevage industriel est aussi une menace directe sur la biodiversité terrestre. Bref, l’industrie de la viande est un véritable fléau.
Voici un lien vers une analyse de la revue Nature sur cette problématique (en anglais): http://tinyurl.com/obshyqj
10. Ethique animale
La grande majorité de la viande consommée est issue de l’élevage intensif où la maltraitance des animaux, considérés comme de simples objets de consommation, est monstrueuse. Les travailleurs dans les fermes industriels et les abattoirs sont souvent soumis eux aussi à des conditions de travail détestables.
Les fermes industrielles sont aussi des incubateurs géants de maladies épidémiques comme les grippes bovines, aviaires ou porcines qui ont terrorisé la planète ces dernières décennies, car transmissibles à l’homme.
Pourtant les animaux, y compris ceux que l’on destine à l’abattoir, sont des êtres sensibles et intelligents qui doivent être respectés et traités avec les mêmes égards que nous réservons à nos animaux de compagnie.
Rien ne justifie que les uns soient entassés par milliers dans des cages étriquées pour pondre à longueur de journée, tandis que d’autres sont emmenés au toilettage canin pour un brushing.
Infos complémentaires sur www.viande.info/elevage-viande-animaux
A propos de l'auteur-e
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En 2008, j'ai découvert l'alimentation végétalienne et cette passion a transformé mon mode de vie. Egalement intéressée par la noétique, ma vision de la vie, c'est l'harmonie entre corps, esprits et environnement.
Coach en nutrition, art-thérapeute et artiste-plasticienne en herbe, masseuse diplômée, je me forme en analyse transactionnelle pour mieux comprendre la moëlle substantielle de l'être... bref, tout un programme! 😉