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1809 to 1866
unesco-sardona.ch
Ever since Hans-Conrad Escher there has been talk of geology in the Canton of Glarus. He had already discovered in 1809, that the law, according to which younger layers of rock must lie upon older ones, was wrong in certain parts of the Glarus Alps. This is the case here at the “Lochsite”, for example.
Arnold Escher, Hans Conrad’s son, also discovered Sernf slate in certain places, which was covered by older sediments containing fossils. But he had no explanation for the anomaly.
In 1841 Arnold Escher wrote: “… to view the current cover of older sediment as the result of a colossal overthrust, would be met with great concerns.” Overthrust as an explanation of the formation of mountains did not correspond to the world view of that time.
In 1848 Arnold Escher led his British colleague Sir Roderick Impey Murchison over the Segnes Pass. Asked by Escher for an explanation for the inverse arrangement of the layers, Murchison proclaimed the clearest scientific statement of the mid-19th century – he was convinced of the existence of a single enormous overthrow.
Handwriting and sketches by Arnold Escher, on which he depicts older Jurassic rock over younger folded slate.
The depiction of the overthrust in the Tschingelhörner by Martin’s Hole according to Murchison’s idea, which he prepared after crossing the Segnes Pass with Escher in 1848.
Martin’s hole in the Tschingelhörner seen from Grisons. Colour drawing by H.-C. Escher (July 22, 1812). How the discussion in 1848 about the Glarus Thrust between Roderick Impey Murchison and Arnold Escher could have looked.
The Discoverer – the Sceptic – the Visionary
1809 à 1866
unesco-sardona.ch
La géologie dans le canton de Glaris est souvent associée au nom de Hans-Conrad Escher. Déjà en 1809 il fut le premier à constater que la loi selon laquelle les couches de roche les plus jeunes doivent nécessairement reposer sur des couches plus anciennes, ne s’applique pas pour une certaine partie des Alpes, par exemple ici au « Lochsite ».
Arnold Escher, fils de Hans-Conrad, découvrit également à certains endroits du schiste de Sernf recouvert par des sédiments plus anciens contenant des fossiles. Il n’avait pourtant pas encore d’explication à ce phénomène.
En 1841 Arnold Escher écrivit : « … considérer leur recouvrement actuel par des roches plus anciennes comme la conséquence d’un chevauchement colossal se heurte à passablement de réticences. » Expliquer la formation des montagnes par des chevauchements ne correspondait pas aux visions du monde à cette époque.
En 1848 Arnold Escher conduisit son collègue britannique Sir Roderick Impey Murchison au Segnespass. En réponse à la question d’Escher sur une explication pour cet arrangement inverse des couches, Murchison proclama la déclaration scientifique la plus évidente du milieu du 19e siècle – il fut convaincu par « one enormous overthrow », de l’existence d’un seul énorme chevauchement.
Écriture à main levée et esquisse d’Arnold Escher, sur laquelle il représente la roche jurassique plus ancienne au-dessus des schistes plissés plus récents.
Représentation du chevauchement aux Tschingelhörner autour du Martinsloch, selon l’idée de Murchison. Cette esquisse date de 1848, juste après avoir fait la traversée du Segnespass avec Escher.
Le Martinsloch dans les Tschingelhörner vu depuis le côté grisonnais. Dessin en couleurs réalisé par H.-C. Escher (22 juillet 1812). Le dessin aurait tout aussi bien pu illustrer la discussion sur le chevauchement principal de Glaris entre Roderick Impey Murchison et Arnold Escher en 1848.
L’explorateur
Hans-Conrad Escher
Le sceptique
Arnold Escher
Le visionnaire
Roderick I. Murchison