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Le référendum contre l'achat de nouveaux avions de combat a abouti. La Chancellerie fédérale a annoncé jeudi que 65'685 des 65'913 signatures déposées sont valables. Le peuple se prononcera le 27 septembre sur cet objet.
Le référendum est porté par le PS, les Verts et le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA). Ils sont opposés à cette dépense de 6 milliards de francs pour des avions jugés "luxueux".
Durant l'ensemble de leur durée de vie, ces avions coûteraient jusqu'à 24 milliards de francs aux contribuables, selon l'estimation des référendaires; 18 milliards, d'après le Département fédéral de la défense. Les référendaires parlent d'un gaspillage d'argent "inutile et inacceptable", six ans après le non aux Gripen et particulièrement maintenant, "durant l'une des plus grandes crises économiques de l'histoire moderne de la Suisse."
Le Conseil fédéral et le Parlement prévoient d'acheter de nouveaux avions de chasse pour 6 milliards de francs à partir de 2025. Il s'agit de remplacer la flotte actuelle d'avions F/A-18 et Tiger.
Les Helvètes ne se prononceront pas sur le type d'avion, ni sur le nombre de jets, entre 36 et 40, qui seront achetés, mais uniquement sur le crédit. Quatre modèles sont dans la course: le Rafale français (Dassault), l'Eurofighter allemand (Airbus), et côté américain, le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin.
La droite monte au filet
En vue de la votation, une très large coalition de droite pour l'achat des jets vient de se constituer. Ce comité en faveur de la sécurité aérienne rassemble tous les partis de droite, l'Union patronale suisse et plusieurs associations liées à l'armée.
Pour eux, les anciens avions de combat, qui sont en service depuis 1978 et 1996 doivent être remplacés, "sinon, l'espace aérien suisse sera sans protection à partir de 2030". De plus, l'acquisition de nouveaux avions de combat, ainsi que les coûts d'exploitation sont financés "exclusivement par le budget ordinaire de l'armée: il s'agit donc simplement d'une allocation des finances de l'armée", affirme le comité.
Le salon de l'automobile revient à Genève, après quatre annulations
Le Salon international de l'automobile de Genève devrait faire son retour à Genève en 2024, après quatre ans d'absence. "Un contrat a été signé avec Palexpo", annonce son directeur, Sandro Mesquita, dans la Tribune de Genève de samedi.
Après trois annulations dues à la pandémie de Covid-19, l'édition 2023 avait aussi été supprimée. Evoquant des incertitudes géopolitiques et économiques mondiales, ayant empêché de nombreuses marques de s'engager dans la cité de Calvin, les organisateurs ont programmé un salon de l'automobile en octobre à Doha, au Qatar.
M. Mesquita affirme dans le journal qu'il n'y a pas de compétition entre les deux sites. "Ce sont des manifestations complémentaires dont le succès sera profitable aux deux. De toute manière, il n'a jamais été question de quitter Genève", assure-t-il.
Le directeur du salon remarque cependant que "ce sont les marques automobiles qui auront le dernier mot". "Beaucoup de marques font désormais l'impasse sur les salons, d'autres y reviennent", ajoute-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les PME suisses se préparent à une escalade avec la Chine
Les PME suisses orientées vers le marché asiatique délocalisent leur production au Vietnam, en Thaïlande ou en Inde, constate samedi Simone Wyss Fedele, chargée de la promotion des exportations suisses. Elles se préparent à une escalade en Chine.
"Nous voyons une tendance: 'Chine+1'", déclare la directrice de la promotion des exportations Switzerland Global Enterprise (S-GE) dans un entretien diffusé par la Schweiz am Wochenende.
La régionalisation dans le commerce international est actuellement au centre des préoccupations, ajoute-t-elle. "Les entreprises implantent le développement et la production en Asie pour l'Asie, en Europe pour l'Europe et en Amérique pour l'Amérique. La mondialisation devient régionale".
"Sans l'Europe, rien n'est possible"
Mais, malgré les risques, la Chine reste très importante, poursuit Mme Wyss Fedele. "C'est notre troisième partenaire commercial. Dans le futur, elle sera probablement le deuxième pays le plus important après les États-Unis" d'Amérique. En cas d'urgence, chaque entreprise doit savoir pour quel pays elle opte, poursuit-elle.
"Nous pensons qu'une formation rigide de blocs est possible, mais peu probable. Mais si cela devait arriver, les entreprises suisses choisiraient le bloc européen - c'est le retour que nous recevons - et indirectement les Etats-Unis. Sans l'Europe, rien n'est possible", précise la responsable. "L'Europe dans son ensemble est notre principal partenaire commercial et le restera au cours des 20 prochaines années".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pas la soirée des Romands
Ce ne fut pas la soirée des Romands en National League. Fribourg a été battu par Davos (3-2), Bienne par Langnau (3-1) et Ajoie par Lugano (5-2).
Fribourg et Bienne, trajectoires similaires. Les deux clubs ont enchaîné un quatrième revers de rang. Dans leur antre, les Dragons ont cédé dans le troisième tiers sur un joli effort de Marc Wieser qui a dominé Ryan Gunderson à la 56e.
Avant cela, un doublé de Matej Stransky avait permis aux Grisons de tenir le choc de l'ouverture du score de Killian Mottet (18e). Mais la belle histoire sur le banc des Dragons, c'est bien entendu le 2-2 signé Kevin Etter (36e). Le jeune attaquant fribourgeois de 19 ans a donc marqué son premier but en National League à l'occasion de son premier match. Mais la responsabilité du gardien Aeschlimann est clairement entachée.
Ceci dit, Davos n'a pas volé son succès en tirant 12 fois au but au cours de la troisième période, contre seulement quatre tentatives pour les hommes de Christian Dubé.
Bienne ne gagne plus
Bienne avait l'occasion de relever la tête face à Langnau à domicile, mais les joueurs d'Antti Törmänen se sont pris les pieds dans le tapis (1-3). Et voilà une quatrième défaite consécutive pour les Seelandais alors qu'ils fêtaient le retour de Joren van Pottelberghe dans les cages biennoises.
Les coéquipiers de Gaëtan Haas peuvent se mordre les gants, eux qui ont tiré 44 fois sur la cage de Charlin. Les Tigres ont eux joué le coup à fond en profitant de leur premier power-play. Pesonen y est allé de son doublé pour les Emmentalois.
A noter que les premiers pas de Matthias Rossi avec Langnau ne se passent pas de la meilleure des manières. Face à Fribourg, l'ancien joueur de Gottéron avait touché le genou de Marcus Sörensen. Heureusement pour le Suédois, ce dernier n'a pas manqué de match. Cette fois, Rossi y est allé franchement sur Luca Cunti. Les arbitres ont renvoyé le coupable au vestiaire.
Lugano n'a connu aucun problème pour venir à bout d'Ajoie. Les Tessinois ont rapidement mené 5-0 avant que les Jurassiens ne parviennent à réduire le score en fin de rencontre. Lugano semble s'accrocher à sa 10e place.
Zoug remonte gentiment au classement. Le double champion de Suisse a dominé Berne 4-1 et n'a plus que deux points de retard sur Fribourg, 6e.
Et enfin dans le derby zurichois, Zurich a réussi à repartir de la banlieue avec les trois points. Un succès 4-3 qui doit pas mal à Simon Bodenmann. Le futur ex-joueur des Lions a inscrit un doublé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l'Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 8, 9, 15, 19 et 31, ainsi que les étoiles 10 et 12.
Lors du prochain tirage mardi, 64 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Grand Conseil approuve le plan d'actions du stationnement
Par 50 oui contre 42 non, le Grand Conseil genevois a approuvé vendredi soir le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030.
"Ce plan d'actions ambitieux s'inscrit dans le plan climat cantonal", a salué la députée verte Marjorie de Chastonay, rapporteuse de majorité. La stratégie du canton prévoit notamment une baisse du nombre de places sur les domaines public et privé, une hausse du prix du macaron et des mesures auprès des entreprises.
La socialiste Caroline Marti a rappelé que le stationnement est un levier puissant pour une transformation profonde des moyens de déplacement. "La baisse du nombre de places pour les voitures favorise la mutualisation des véhicules et le transfert modal", a-t-elle relevé.
"Antidémocratique"
L'UDC s'est fortement opposée à ce plan, sur le fond comme sur la forme. "La baisse drastique des places de stationnement publiques ne s'accompagne pas d'une compensation", a déploré le rapporteur de minorité Christo Ivanov, qui demande des mesures incitatives et non restrictives. Son collègue Stéphane Florey a qualifié la manoeuvre d'antidémocratique: "En cas de vote ce soir, la population n'aura plus rien à dire."
"La politique de l'immobilité est bien plus restrictive que par le passé", a critiqué le PLR Murat-Julian Alder, déplorant la guerre des transports qui sévit à Genève. Pour le député, la gestion de la mobilité ne doit pas être réduite aux seuls objectifs climatiques: "La liberté des modes de transport et donc de mouvement est restreinte."
"S'il y a guerre des transports, c'est peut-être parce que certains campent sur des postures archaïques", a rétorqué le Vert David Martin. Pour Pablo Cruchon, d'Ensemble à gauche, les automobilistes participent à la pollution et au réchauffement climatique. "C'est irresponsable!" a-t-il lancé.
"Réalisme et bon sens"
"La loi prévoit l'élaboration de plans d'actions", a répondu le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, aux critiques de l'UDC et du PLR. En termes climatiques, les déplacements terrestres représentent 27% des émissions de CO2 du canton. Pour le magistrat, il y a toutefois assez d'arguments économiques pour vouloir réduire le trafic individuel motorisé.
"Le trafic est très élevé. Avec une population croissante, ce serait encore pire si aucune mesure n'était prise. Il faut libérer la route pour que ceux qui en ont besoin, notamment les entreprises, puissent circuler. C'est du réalisme et du bon sens", a déclaré le ministre. Or, selon une enquête, 87% des pendulaires disent n'avoir aucune difficulté à trouver une place de stationnement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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