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Si la construction de l'actuel bâtiment a débuté en 1967 pour s'achever en 1970, l'histoire d'une école professionnelle à Vevey remonte à la fin du XIXe siècle.
(Tous les textes et toutes les images de cette page sont extraits de la plaquette éditée à l'occasion de l'inauguration du bâtiment.)
5 novembre 1880 – La Municipalité accorde la jouissance d'une salle du collège à la «Société des Jeunes Commerçants» deux soirs par semaine, pour des cours.
Cette société se dissout en décembre 1886.
28 décembre 1883 – Le Conseil communal, adoptant les conclusions d'un rapport, «invite la Municipalité à suivre attentivement la marche des écoles professionnelles dans notre pays et à faire en temps opportun des propositions au Conseil communal pour la création d'un établissement de cette nature dans notre ville».
Hiver 1892/93 – L'Union chrétienne de jeunes gens organise durant l'hiver des cours de langues et de comptabilité. Ils ont été suivis par huitante personnes.
20 février 1893 – Ouverture de l' «Ecole de viticulture» en Praz. Celte école sera supprimée le 31 décembre 1911.
Juin 1898 – Un préavis visant à créer une «Ecole professionnelle» comprenant une section «artisanale» et une section «commerciale» est soumis au Conseil communal. Les cours se donneront le soir et un certificat délivré par la Municipalité attestera de l'assiduité aux cours et de la réussite des examens finals. Le 30 septembre 1898, le Conseil communal adopte les conclusions du préavis, avec quelques modifications de détail.
30 mars 1900 – La commission des cours donnés par la Société industrielle et l'UCJG informe la Municipalité de la séance de clôture.
16 octobre 1902 – Une commission communale d'étude pour la création d'une Ecole des arts et métiers à Vevey est désignée.
6 février 1903 – Le Département de l'instruction publique et des cultes informe la Municipalité que l'Ecole des métiers dont il est question à Vevey ne pourrait être qu'une école d'apprentissage pratique, la théorie n'étant qu'accessoire. On est donc loin du Technicum vaudois que les Veveysans de l'époque souhaitaient voir installé en leur cité.
12 octobre 1910 – Ensuite d'un article de presse revendiquant pour Vevey l'Ecole cantonale de commerce, la Municipalité examine la marche à suivre dans ce sens avec les députés du cercle. Un comité d'initiative est créé au cours des semaines qui suivent.
6 juin 1911 – L'affaire de l'Ecole de commerce ayant échoué, la Municipalité demande au Conseil d'Etat d'accorder la priorité à Vevey pour l'établissement d'une «Ecole cantonale de métiers».
1910/1911 – Les cours professionnels et commerciaux ont été fréquentés par 865 participants. Une subvention de Fr. 1800.-est allouée à cette institution par la commune qui fournit gratuitement les locaux. Ce montant sera maintenu un bon nombre d'années.
Avril 1912 – Ouverture de l'Ecole suisse de céramique à Chavannes/Renens, avec huit élèves. L'apprentissage de potier est de quatre ans, à raison de 50 heures par semaine. L'enseignement est dispensé par quatre maÎtres.
28 juillet 1913 – Le Conseil communal décide à une très forte majorité la création d'une Ecole des arts et métiers comprenant les sections suivantes: étalage, peinture décorative, menuiserie, ébénisterie, serrurerie et ferronnerie d'art et éventuellement tapisserie. L'école s'ouvrira en 1914 et ne comprendra au début que les deux premières sections mentionnées. Le choix de locaux appropriés est laissé à la Municipalité.
16 novembre 1914 – Ouverture de l'Ecole des arts et métiers; la mobilisation en a fait retarder la date, prévue le 1er octobre. Les locaux de la section de peinture décorative se trouvent au sous-sol et au 3e étage de l'école de la Veveyse, les cours théoriques se donnant dans les classes ordinaires, ou avec les étalagistes dont les salles se trouvent à la rue du Clos (actuellement école secondaire). Un diplôme n'est délivré que pour les cours de plus de trois mois.
Avril 1915 – L'E.A.M. expose des travaux d'élèves simultanément avec l'exposition qu'organise depuis plusieurs années la direction des cours professionnels.
Avril 1917 – Un premier diplôme et un certificat sont délivrés pour la première fois après quatre semestres d'étude. Le rapport annuel signale la participation des deux sections à l'«Exposition de la réclame» qui s'est déroulée à Lausanne.
Novembre 1918 – Le budget de la section de peinture pour l'année courante prévoit Fr. 12'300.– de dépenses, dont Fr. 7700.– pour les traitements du directeur (permanent) et de cinq maîtres à temps partiel.
L'effectif de l'école de céramique est de dix élèves. Huit élèves ont obtenu le diplôme de fin d'apprentissage en cours d'année.
Année 1922 – L'effectif des deux sections de l'E.A.M. atteint 66 élèves réguliers. 71 personnes ont participé des cours spéciaux temporaires.
A l'école de céramique, l'apprentissage, qui avait été réduit deux ans est reporté trois ans. On réintroduit les leçons de culture générale, supprimées en 1921.
Année 1927/28 – La section des étalagistes développe son champ d'activité : des cours sont donnés par deux maîtres dans six localités de Suisse alémanique; quelques conférences sont également organisées.
L'école de céramique participe pour la première fois au Comptoir suisse, alors que les années précédentes ont vu l'amélioration des installations techniques, notamment l'électrification des tours.
26 juin 1930 – Promulgation de la première loi fédérale sur la formation professionnelle: l'école professionnelle acquiert une structure nouvelle.
Année 1932/1933 – La section peinture est transférée la rue de l'Hôtel-de-Ville. La décoration des stands de la première Foire aux vins vaudois est confiée l'E.A.M.
Le rapport du directeur mentionne l'ajournement, depuis plusieurs années, d'un projet de bâtiment pour les deux sections de l'E.A.M.
Année 1933/1934 – Les cours professionnels aux apprentis se donnent dès cette année un jour entier par semaine.
Année 1936/1937 – Le rapport annuel de la direction mentionne l'intention de la Municipalité de développer l'E.A.M. en ouvrant de nouvelles sections et de construire un bâtiment pour cet établissement.
4 janvier 1939 – L'E.A.M. entre dans ses nouveaux locaux des Galeries du Rivage, tout en conservant ceux de la rue du Clos.
1er janvier 1940 – Les deux sections de l'E.A.M. sont réunies sous une même direction.
La section de peinture a renoncé à former des apprentis et se spécialise dans les cours de préapprentissage, de perfectionnement et de préparation à la maîtrise.
7 septembre 1945 – Le Conseil communal décide de reprendre l'école de photographie Fehr, à Lausanne. Cette nouvelle section s'ouvre à Vevey en avril 1946.
Année 1945/1946 – L'E.A.M. compte 11 maîtres permanents et 233 élèves réguliers (section de photographie comprise). Ce dernier chiffre représente un maximum dans ses annales.
Année 1948 – Le Département de l'agriculture, de l'industrie et du commerce nomme une commission chargée de réorganiser l'Ecole suisse de céramique, qui compte cette année-là 27 élèves.
28 octobre 1949 – A l'unanimité, le Conseil communal autorise la Municipalité à ouvrir un concours de projets en vue de la construction d'un bâtiment pour l'E.A.M. et à lui accorder à cet effet un crédit de Fr. 15'000.–.
Printemps 1950 – Neuf projets sont effectivement présentés, quatre prix sont attribués par le jury. Celui auquel le premier prix a été attribué, jugé d'un coût trop élevé par la Municipalité, est remanié par un architecte de la ville et ramené à des proportions acceptables. Le terrain n'est toutefois pas encore choisi.
Année 1952 – L'Etat propose à la commune de Vevey la reprise de l'Ecole suisse de céramique. Dès le 1er juillet 1953, la direction administrative de cet établissement est confiée provisoirement au directeur de l'E.A.M.
Année 1954 – Les cours temporaires de couleur de la section de photographie ont attiré 170 participants, chiffre record; la statistique annuelle indique que 474 élèves ont passé à l'école et que le nombre de jeunes filles représente 60 à 70% de l'effectif de la section d'étalage, en nette augmentation. L'Ecole complémentaire professionnelle –dont il est fort peu fait mention dans ces notes, ses archives étant inexistantes– est placée sous la direction administrative du directeur de l'E.A.M.
1er avril 1956 – L'Ecole suisse de céramique est officiellement rattachée à l'E.A.M. par décision de l'Etat et d'entente avec la Municipalité; avec deux maîtres permanents, elle poursuivra sa carrière à Chavannes/Renens jusqu'à son entrée dans le bâtiment prévu à Vevey. Par la suite, le développement escompté par ce transfert s'avère difficile.
Année 1959 – Pour les 110 classes de l'E.A.M. et de l'E.C.P., la direction ne dispose que de 24 salles; les maîtres permanents sont au nombre de quatorze.
23 décembre 1960 – Le Conseil communal, à l'unanimité, après avoir pris connaissance du rapport de la commission qui a examiné le préavis municipal du 16 septembre 1960, «approuve le projet de construction dans la partie supérieure du parc de l'Arabie, d'un bâtiment pour l'enseignement professionnel (en y ajoutant un réfectoire) ; il accepte égaIement l'incorporation de l'Ecole suisse de céramique de Chavannes/Renens, dont la direction et l'administration incombent à l'autorité veveysanne depuis le 1er avril 1956».
L'exécution des travaux de construction est subordonnée à une nouvelle décision du Conseil concernant le financement complet de l'opération. En outre, la Municipalité est chargée d'intervenir auprès des autorités fédérales et cantonales pour obtenir les subsides nécessaires et un crédit lui est ouvert pour couvrir les frais d'études.
1er avril 1961 – L'Ecole complémentaire professionnelle, dépendant jusqu'alors d'une commission émanant de la «Société veveysanne de l'industrie et des métiers» et de la section de Vevey de la «Société suisse des employés de commerce» est entièrement reprise par la commune, qui lui fournissait déjà les locaux et en couvrait les frais, et regroupée avec l'E.A.M.
20 septembre 1963 – Une nouvelle loi sur la formation professionnelle est adoptée par les Chambres fédérales. La loi vaudoise d'application le sera le 14 décembre 1965. Le plafond de la subvention pour la construction de bâtiments d'écoles professionnelles passe notamment de Fr. 20'0000.– à Fr. 2'000'000.–.
21 mai 1965 – A l'unanimité, le Conseil communal accorde un crédit de Fr. 11'528'600.-, dont à déduire les subsides, pour la construction du Centre d'enseignement professionnel.
La même année, l'école prend possession des nouveaux locaux créés par la surélévation des Galeries du Rivage; 1765 élèves (permanents ou participants aux divers cours) passent dans les classes du C.E.P.
17 avril 1967 – Début des travaux de construction du Centre Doret.
Année 1968 – 267 candidats se sont présentés aux examens d'admission dans les tions d'étalage et de photographie; 56 d'entre eux sont admis, ce nombre correspondant à celui des places à disposition.
1er septembre 1970 – Début des cours dans le nouveau bâtiment. Un «cours d'initiation» de six mois est ouvert. L'Ecole des arts et métiers compte au 31 décembre: 177 élèves réguliers; l'Ecole professionnelle dispense son enseignement à 1023 apprentis alors que les Cours du soir et de maîtrise atteignent 699 élèves. Les maîtres sont au nombre de 42 permanents et 34 auxiliaires.
Directeurs de l'Ecole des arts et métiers
M. Philippe Recordon – 1914-1939 (section de peinture)
M. Charles Lichtenstern – 1914-1929 (section d'étalage)
M. Alfred Baumann – 1929-1939 (section de peinture)
M. Alfred Baumann – 1940-1949 (Ecole des arts et métiers)
M. Georges Michaud – 1949-1954
M. Marcel Brawand (intérim) – 1954
M. Jean-Jacques Ruffet – 1955-1958 (E.A.M. et E.C.P.)
M. Emile Bosshard – 1959- (E.A.M. et E.P.)
Le problème posé visait à intégrer dans le beau parc de l'Arabie un bâtiment regroupant 4 écoles différentes, soit :
– Ecole des Arts et Métiers avec ses sections de céramique, décoration-étalage et photographie;
– Ecole professionnelle artisanale et industrielle;
– Ecole professionnelle commerciale;
– Cours du soir et préparation aux examens supérieurs (perfectionnement).
Nous ne pouvons bien évidemment pas entrer ici dans une analyse complète des multiples recherches entreprises pour résoudre ce problème. Que l'on sache seulement que la zone réservée aux constructions imposait un bâtiment en forme de L, placé en bordure de l'avenue Nestlé et de la Veveyse, et que la distribution adoptée tient compte de nombreux facteurs d'ordre fonctionnel et technique. Il faut dire, en faveur de l'implantation imposée, qu'elle présente l'avantage de maintenir le parc dans ses plus grandes dimensions. Ainsi tous les arbres ont été sauvegardés.
La variété même du programme écartait tout risque de monotonie architecturale et a permis une intéressante étude de certains jeux de volumes. Le bâtiment se compose donc de deux ailes articulées à angle droit, l'une parallèle à l'avenue Nestlé, dite aile Nestlé, l'autre parallèle à la Veveyse, dite aile Veveyse, la jonction entre ces deux ailes constituant le corps central.
Afin de créer une liaison optique entre l'avenue et le parc de l'Arabie, tout le rez-de chaussée supérieur de l'aile Nestlé, qui comprend un dégagement et une cafétéria, est entièrement vitré.
L'entrée principale s'ouvre sur l'avenue Nestlé et donne accès au rez-de-chaussée supérieur du corps central, et une entrée de service, sur le quai de l'Arabie, au rez-de-chaussée inférieur. A l'extrémité de l'aile Nestlé on trouve un accès indépendant pour l'aula.
Les circulations verticales se font par l'intermédiaire d'un escalier principal, d'un ascenseur et d'un monte-charge, tous situés dans le corps central. De plus un escalier de secours est disposé à l'extrémité de chaque aile.
Quant aux circulations horizontales, elles sont assurées par deux dégagements, l'un donnant accès aux locaux de l'aile Nestlé, l'autre à ceux de l'aile Veveyse.
Toutes les portes s'ouvrant sur ces dégagements sont revêtues d'un stratifié de couleur bleue ou rouge selon la fonction du local, les portes bleues désignant toujours les seuls locaux auxquels les élèves ont accès.
Le volume des constructions est d'environ 48'000 m³ et comprend :
Sous-sol:
– locaux techniques
Rez inférieur:
– aula
– section de céramique
– ateliers pour la section de décoration-étalage, les métiers du bâtiment et les mécaniciens autos
– infirmerie
– abris P.A.
Rez supérieur:
– deux groupes de la section de photographie
– appartement et loge du concierge
– grand dégagement et cafétéria se prolongeant par une terrasse sur le parc
Etage 1:
– administration
– salle des maîtres
– deux groupes de la section de photographie
– 7 salles pour écoles professionnelles, section commerciale
Etage 2:
– 14 salles pour écoles professionnelles, sections commerciale, artisanale et industrielle
– un groupe de locaux de sciences
Etage 3:
– 6 salles pour l'ensemble de l'école
– économat
– 4 grands locaux pour la section de décoration-étalage
Etage 4:
– salle de dessin
– 3 salles pour la section de décoration-étalage
– grand studio de prises de vue pour la section de photographie
Toiture-terrasse:
– studio de prises de vue en plein air pour la section de photographie.
Maçonnerie Béton armé
Du fait de ses dimensions et de sa forme en L, le bâtiment a été conçu en trois parties bien distinctes, coupées par des joints de dilatation, et donc entièrement indépendantes les unes des autres du point de vue statique.
Les bâtiments sont fondés sur un terrain de bonne qualité, constitué par les alluvions de la Veveyse. La profondeur des fondations est variable, mais n'atteint que rarement la nappe phréatique. Seuls certains locaux sont en contact avec l'eau et ont nécessité des étanchéités particulières.
La structure est faite d'une ossature mixte béton-métal. Les dalles, murs et sommiers sont en béton armé; les piliers sont métalliques. La trame est basée sur un rythme de 5,10 × 6,80 m pour les classes, et de 5,10 × 3,40 m pour les dégagements. Elle est respectée de façon générale.
Les planchers ont été choisis d'épaisseur minimum, de manière à ménager le vide le plus grand possible entre la dalle et le faux plafond. Le choix des piliers métalliques est motivé par des raisons d'encombrement. Leur forme en double T permet d'y loger facilement canalisations et conduites, et l'attache piliers-dalle a été étudiée en conséquence.
L'ignifugation de ces piliers est assurée par une projection d'amiante.
Relevons enfin qu'une attention toute particulière a été apportée à la qualité des bétons, dont la face apparente a été bouchardée.
Chauffage
Ce bâtiment n'a pas de chaufferie. L'énergie calorifique nécessaire au chauffage, à la production d'eau chaude et à la ventilation est produite dans la centrale thermique du Collège de la Veveyse, et amenée à une sous-station par des conduites placées à l'intérieur du pont de la Veveyse.
Toutes les classes sont chauffées par radiateurs, alors que les dégagements et le grand hall d'entrée sont chauffés par plafond suspendu.
L'installation, du type conventionnel, est divisée en groupes d'orientation, système qui permet une exploitation économique et rationnelle. La puissance calorifique pour le chauffage, la ventilation et la production d'eau chaude est d'environ 1'600'000 calories/heure.
Ventilation
Les installations de ventilation et de climatisation sont importantes. En effet, c'est plus de 80'000 m³/heure qui sont traités. La centrale de ventilation principale est située sur la toiture. Elle comprend, outre les batteries de chauffe, les filtres, les humidificateurs et les ventilateurs, la machine frigorifique nécessaire à la production d'eau glacée pour la climatisation et le rafraîchissement.
Une tour de refroidissement, laquelle complète l'équipement de cette centrale, diminue au maximum la consommation d'eau de ville. Ces installations sont:
– climatisation pour studios de photographie
– ventilation combinée avec chauffage et rafraîchissement pour aula, salle de dessin, vitrines étalagistes
– ventilation industrielle pour gaz d'échappement, bains de sel, peinture céramique et laboratoires
– ventilation par aspiration simple pour tous les locaux sanitaires sans fenêtres.
Electricité
Une station transformatrice a été construite à l'intérieur du bâtiment pour permettre l'alimentation des installations électriques.
Installations sanitaires
On trouve, en plus des installations sanitaires traditionnelles, un équipement complet d'installations apparentées l'usage de l'enseignement, en particulier:
– un important groupe de laboratoires spécialisés pour l'Ecole de photographie, y compris les aménagements nécessaires
– un groupe de laboratoires de chimie et physique avec salle de préparation et auditoires
– un salon de coiffure avec les agencements les plus récents
– différentes installations industrielles dans les ateliers
Tous ces équipements sanitaires et spéciaux, ainsi que d'autres installations techniques nécessitent pour leur exploitation des fluides dont les principaux sont:
– eau froide
– eau chaude
– gaz de ville
– air comprimé.
Ces fluides sont amenés ou produits et évacués en fonction des contraintes énergétiques, quantitatives et qualitatives par des installations de production, de traitement, de transformation, de distribution, de recyclage et d'évacuation.
Ces installations sont principalement groupées en sous-sol dans la centrale sanitaire et comprennent en particulier:
– la production d'eau chaude avec son boiler de 3000 litres
– la production d'air comprimé avec son groupe de surpression de 90m³/h.
– le traitement de l'eau avec son adoucisseur et son complément contre la corrosion
– une station de neutralisation des eaux résiduaires avec contrôle et enregistrement du pH, pompage et possibilité de traitement
– les installations de distribution des différents fluides avec leurs batteries, leurs appareillages de transformation et de recyclage.
Menuiseries
Les fenêtres sont du type bois-métal. Elles sont basculantes sur un axe horizontal, avec store d'obscurcissement incorporé. Toutes les menuiseries intérieures sont traitées avec revêtement stratifié.
Sols
Pierre naturelle pour hall d'entrée et d'étages et revêtement des marches d'escaliers.
Grès émaillé pour dégagements.
Linoléums pour classes.
Matière plastique ou carrelage pour ateliers.
Moquette pour aula, laboratoire de langues.
Vitrerie
Tous les vitrages et portes du chaussée sont exécutés en verre sécurité.
Isolation phonique
Les cloisons séparant les salles sont conçues de manière que l'isolation phonique moyenne aux sons aériens obtenue soit de l'ordre de 50 à 52 décibels.