Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07223.jsonl.gz/541

Dans trois exploitations d’engraissement de porcs, pratiquant respectivement l’alimentation monophase, l’alimentation biphase et l’alimentation multiphase, des mesures d’alimentation permettant d’améliorer la valeur nutritionnelle de la viande et de réduire l’impact environnemental ont été étudiées. Pour ce faire, la ration a été enrichie avec du sélénium lié organiquement, de la vitamine E et des graines de lin, alors que la teneur en protéines a été réduite. Des séries d’engraissement avec de l’aliment ordinaire ont servi de témoin. Un effet généralisé de l’aliment sur les gains journaliers n’a pas été observé. Mais avec les aliments d’essai, l’ingestion a augmenté et l’indice de consommation s’est dégradé. La qualité des carcasses n’a baissé que dans l’exploitation pratiquant l’alimentation monophase: le diamètre des côtelettes a significativement diminué avec l’aliment d’essai, alors que la couche de lard a augmenté notablement. Le pourcentage de viande des animaux soumis à l’alimentation multiphase (diminution par paliers hebdomadaires de 155 à 125 g PB/kg) n’a pas baissé, mais leur teneur en graisse intramusculaire a notablement augmenté, ce qui pourrait être le signe d’un sous-approvisionnement modéré en protéines. L’efficience protéique n’a par ailleurs guère été améliorée par la réduction des protéines dans la ration.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.