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Malgré le réchauffement climatique et la disparition de la banquise arctique, l'étendue de la banquise antarctique n'a pas diminué en moyenne depuis 1979, date à laquelle les données satellitaires sont devenues disponibles. En revanche, les simulations des modèles climatiques tendent à montrer de fortes tendances négatives de la glace de mer pour la même période. Ce paradoxe de la glace de mer de l'Antarctique entraîne une faible confiance dans les projections de la glace de mer du 21e siècle. Nous présentons ici des projections de changement climatique multi-résolution qui tiennent compte des tourbillons méso-échelle de l'océan Austral. La configuration à haute résolution simule une étendue stable de la glace de mer de l'Antarctique en septembre, qui ne devrait pas diminuer avant le milieu du 21e siècle. Nous pensons que l'une des raisons de ce résultat est une circulation océanique plus réaliste qui augmente la réponse du transport de chaleur vers l'équateur au réchauffement climatique. En conséquence, l'océan devient plus efficace pour modérer le réchauffement anthropique autour de l'Antarctique et donc pour retarder le déclin de la glace de mer. Notre étude suggère que la simulation explicite des tourbillons de l'océan Austral est nécessaire pour fournir des projections de la glace de mer en Antarctique avec une plus grande confiance.
Un test avec des paires de photons intriqués émis depuis l'espace vers le sol a battu un record en montrant, dans un premier temps, que l'intrication subsistait sur une distance de 1.200 km, et, dans une seconde expérience, qu'il permettait une téléportation jusqu'à 1.400 km via le satellite chinois Mozi.
Depuis le milieu du dix-huitième siècle jusqu'au début du dix-neuvième, les éclipses des satellites de Jupiter
ont été utilisées pour déterminer la longitude géographique des lieux terrestres et améliorer la précision des cartes.
Le satellite le plus utilisé était Io dont la période de rotation est de 42 heures environ.
L'utilisation sur les navires de haute mer n'était pas possible compte tenu de la difficulté d'observer le phénomène
avec précision et surtout d'avoir l'heure exacte au moment de l'observation.
Cassini, qui dirigeait l'observatoire de Paris au dix-septième siècle fit dresser des tables donnant l'heure exacte
des éclipses de Io pour chaque jour de l'année, heures valables pour la ville de Paris.
Le résultat de ses travaux fut publiée pour la première fois dans Le Journal ses Savants en 1688.
Le principe de la méthode est le suivant : En un lieu donné, on observait l'éclipse de Io à l'aide d'une lunette astronomique
montée sur un support et on relevait l'heure exacte du phénomène ce qui supposait d'avoir une horloge sur place
convenablement réglée par exemple par l'observation du passage au méridien d'une étoile connue.
La différence de temps entre l'heure observée et celle donnée par la table de Cassini donnait la longitude du lieu
sachant que la terre tourne de 15° par heure.
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