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L'appui de Barack Obama, encore très populaire chez les démocrates, sera précieux pour Joe Biden, 77 ans, qui doit rassembler le parti après l'abandon de son rival Bernie Sanders.
Très discret depuis son départ de la Maison Blanche en janvier 2017, Barack Obama aura donc attendu de connaître le vainqueur de la primaire démocrate avant de se prononcer.
>> La vidéo de Barack Obama, postée sur le compte YouTube de Joe Biden:
"Avoir choisi Joe pour qu'il soit mon vice-président a été l'une des meilleures décisions que j'aie jamais prises et il est devenu un ami proche", déclare l'ancien président (de 2009 à 2017) dans la vidéo. "Je crois que Joe a toutes les qualités que nous voulons voir maintenant dans un président", dit-il, "Joe a le tempérament et l'expérience pour nous guider à travers certaines de nos heures les plus sombres et nous guérir au cours d'un long rétablissement."
Un soutien enfin officiel
En 2016 déjà, Barack Obama, qui ne pouvait plus se présenter après avoir terminé son deuxième mandat, avait attendu la victoire de Hillary Clinton face à Bernie Sanders pour afficher son soutien à la candidate.
Cependant, Joe Biden, qui a été pendant huit ans son bras droit à la Maison Blanche, n'a cessé tout au long de sa campagne de rappeler ses bonnes relations avec l'ex-président. Barack Obama avait en outre affirmé en novembre 2019, pour l'une de ses rares prises de parole publique, que la bataille électorale se remporterait au centre.
Les Américains ne pensent pas "que nous devons détruire complètement le système et tout recommencer", avait-il déclaré, soulignant que les Etats-Unis n'étaient pas un pays "révolutionnaire". Un déclaration qui ciblait à demi-mots le programme de Bernie Sanders, considéré comme le champion de la gauche "radicale" américaine.
"Battre Donald Trump" à tout prix
Bernie Sanders a lui abandonné la course la semaine dernière et s'est clairement rallié à la candidature plus centriste Joe Biden, avec un objectif assumé: battre Donald Trump, le "président le plus dangereux de l'histoire moderne".
La campagne électorale est mise en sourdine depuis un mois en raison de la pandémie de Covid-19, qui a mis un terme à tous les meetings ainsi que le porte-à-porte électoral, très pratiqué aux Etats-Unis. Mais Donald Trump reste très visible pendant la crise, en utilisant les points presse sur le coronavirus pour mener sa campagne.
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jop avec agences