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Implacable et au sommet de sa boxe, Saul «Canelo» Alvarez est entré dans l'histoire des super-moyens samedi à Las Vegas.
Le Mexicain a unifié les titres avec une victoire aux dépens de Caleb Plant, par arrêt de l'arbitre à la 11e reprise.
Au fur et à mesure d'un combat dominé de la tête et des épaules par Saul Alvarez, la question n'était pas de savoir si son adversaire américain pourrait créer une improbable sensation, mais de savoir s'il finirait debout.
L'avant-dernière reprise y a répondu, quand «Canelo» a trouvé l'ouverture sur un premier enchaînement de crochets qui a fait tomber une première fois Plant. Peinant à se relever et garder son équilibre, ce dernier a été compté puis autorisé à continuer. Mais un enchaînement du même genre lui a été fatal peu après.
Auteur d'une démonstration de force, Saul Alvarez pouvait alors exulter en montant sur les cordes. «Ca m'a demandé un peu de travail, c'est un bon combattant. Il a tout mon respect», a commenté le Mexicain de 31 ans. «A la fin, je l'ai eu. C'est comme ça que ça devait se terminer. Il était déjà blessé et j'ai voulu le tuer.»
Sixième unifié
Grâce à cette 57e victoire (dont 39 obtenues avant la limite) en 60 combats (2 nuls, 1 défaite), le boxeur de Guadalajara ajoute à son palmarès la ceinture IBF, jusqu'alors propriété de son adversaire, aux WBA, WBC et WBO qu'il possédait déjà.
Depuis 1988 et l'ère des quatre ceintures, il est le sixième boxeur à intégrer le club des «unifiés», après l'Ukrainien Oleksandr Usyk (mi-lourds) et les Américains Bernard Hopkins (moyens), Jermain Taylor (moyens), Terence Crawford (super-légers) et Josh Taylor (super-légers).
ATS