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Le Comité exécutif de l'Agence mondiale antidopage a fait une première sélection de sept villes susceptibles d'accueillir le siège permanent de l'AMA, provisoirement fixé à Lausanne. Le Conseil de fondation prendra une décision intermédiaire mardi.
«Cette liste restreinte ne peut être rendue publique. Elle sera portée à la connaissance du Conseil de fondation», a déclaré Harri Syvasalmi (Finlande), secrétaire général de l'AMA, lors d'une conférence de presse. Dix villes sont candidates: Lausanne, Barcelone, Bonn, Lille, Madrid, Montréal, Nice, Singapour, Stockholm et Vienne.
Sept villes sur ces dix ont été retenues sur des critères techniques, a déclaré un participant à ce comité. Les villes retenues auront jusqu'au 1er mars 2001 pour déposer leur dossier définitif et le choix final aura lieu «durant l'été 2001», selon Harri Syvasalmi, pour que le siège définitif de l'AMA soit opérationnel au 1er janvier 2002.
Autre point fort de cette réunion du Conseil de fondation: le rapport de la mission de l'AMA aux Jeux Olympiques de Sydney au sujet des résultats des 2073 tests hors-compétition pratiqués par l'AMA, avant les épreuves. «Ce rapport devra notamment servir à l'établissement d'une liste unifiée de produits considérés comme dopants qui serait adoptée par le mouvement olympique, les fédérations internationales et les gouvernements des différents pays», a déclaré Richard Pound, président de l'AMA et également vice-président du CIO, lors de la conférence de presse.
«Tout le monde comprend maintenant que le dopage est un problème international et que la solution doit être globale» a ajouté le Canadien. Quatre fédérations internationales de sports d'hiver - ski, bobsleigh, luge, biathlon - viennent ainsi de signer un accord avec l'AMA pour permettre des tests hors-compétitions et trois autres - hockey sur glace, patinage artistique et curling - sont sur le point de le faire.
Concernant la validation du test français de détection par l'urine de l'EPO, Richard Pound a souhaité qu'elle soit effectuée «en coopération» entre le CIO et l'AMA pour éviter tout «risque de procès».
swissinfo avec les agences