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En parallèle à la reforestation abordée hier, la capture mécanique du CO2 m’apparaît également comme un traitement d’urgence. La technologie avance rapidement et la valorisation du gaz offre des perspectives économiques.
En parallèle à la reforestation abordée hier, la capture mécanique du CO2 m’apparaît également comme un traitement d’urgence. La technologie avance rapidement et la valorisation du gaz offre des perspectives économiques.
Si l’on accepte la théorie du CO2 comme cause unique de la phase de réchauffement; si l’on accepte comme vrai que celui-ci sera apocalyptique dans quelques décennies; alors la diminution des émissions n’est pas une médecine suffisante.
On annonçait la mort des océans, à cause du réchauffement et de l’acidification. Or les coccolithophores, ces organismes minuscules porteurs d’exo-squelettes en pierre selon leur nom, vont bien. Et prolifèrent.
L’accumulation médiatique d’épisodes météorologiques extrêmes (comme dans l’Aude) donne l’impression d’une augmentation exponentielle et d’un encerclement continu d’événements alarmants. « Nous y sommes » est la petite phrase de 2018. Je rappelle que nous y étions déjà il y a 200 ans, et même 300 ans.
On sait que le CO2 est indispensable à la croissance des végétaux. Mais son augmentation ne comporte pas que des avantages. Une récente étude montre une baisse de la qualité nutritionnelle du riz quand le niveau de CO2 est élevé.
Ce n’est pas une blague: la phase de réchauffement que nous connaissons a commencé il y a au moins 330 ans. Toutefois l’analyse plus fine du graphique présenté hier montre que ce réchauffement se produit par paliers, avec une alternance de poussées fortes, de plateaux, et de courtes séquences de baisse.
Une remarque dans mon précédent billet m’a donné l’envie de résumer quelques points qui justifient le doute. Il ne s’agit pas de nier une montée des températures en de nombreuses régions de la planète. Il ne s’agit pas plus de refuser toutes les thématiques environnementales.
La poignante image d’un ours blanc affamé, à l’agonie, a été prise durant l’été semble-t-il. À cette période l’île de Baffin, au nord-est du Canada, est libre de glaces côtières. La ville d’Iqalut, dans le sud, connaît une température moyenne de 10° en juillet, avec certaines années des pointes autour de 20° (record: 26° le 22 juillet 2008). La banquise est donc normalement fondue à cette période.
Le réchauffement actuel n’est qu’un sous-cycle dans la tendance générale à long terme de l’holocène. Il est peu significatif quand on le compare aux dix derniers millénaires. Et il est bienvenu. Car nous sortons d’une des périodes les plus froides depuis la dernière glaciation.
Selon Jean-Pierre Chalon, l’impact des nuages sur le bilan radiatif de la Terre est 40 fois supérieur à celui attribué aux variations des teneurs en gaz à effet de serre enregistré au cours de ces dix dernières années.
La technologie modifie profondément notre manière de vivre. Cela dure depuis des millénaires. Et ça continue. Les avancées technologiques sont aussi de plus en plus aptes à corriger les défauts qu’elles ont autrefois engendrés, comme la pollution de l’air et de sites entiers.
Il y aura forcément un accord aujourd’hui sous quelque forme que ce soit. La conférence n’offre pas de suspens. C’était préparé. Par contre à l’heure où j’écris on ignore encore quelle en seront les points précis. Mais une chose est déjà calculée: l’objectif de l’accord est inatteignable s’il suit les engagements préalables faits par les pays avant le début de la COP21.
J’ai déjà mentionné rapidement le fait que l’océan austral absorbe à nouveau le CO2 atmosphérique. Je reviens sur cette bonne nouvelle. On se souvient du cri d’alarme lancé il y a une dizaine d’année: les océans, puits à carbone, étaient saturés.
Peut-on encore soutenir une parole différente et un doute, quand 97% des scientifiques sont supposés convaincus par l’aspect anthropique de la variation climatique? On me fait parfois cette remarque. La non-adhésion à la pensée dominante serait déraisonnable. Je rappelais il y a deux jours que l’ancienne ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet traite même les dissidents de connards. Drôle de manière de mettre fin à la controverse.
Depuis des années le relargage de méthane a été placé au top du risque d’emballement de l’atmosphère vers le très chaud. Il est qualifié de bombe climatique. Il pourrait, selon certaines prédictions, faire monter la température terrestre de 8° Celsius.
Dix-sept degrés à Limoges, treize à Bruxelles, dix-sept à Postdam, seize à Ljubljana, dix-sept à Kiev, et ainsi jusqu’au nord: onze à Kilsbergen, treize à Oslo: on dirait que la dernière semaine de juillet fait le contrepoids de la petite semaine de canicule du début du mois.
Il s’agit bien d’une controverse. Il n’y a aucune certitude absolue sur les causes du réchauffement actuel, aucune possibilité de prédire l’avenir à long terme, et aucune réflexion des responsables politiques ( GIEC compris ) sur l’opportunité positive d’une modification du climat.
Le récent rapport du GIEC confirme le réchauffement climatique. Mais alors qu’il mentionne de 0,3 à 4 degrés pour la fin du siècle (fourchette assez large quand-même) et qu’il prévoit jusqu’à 7 degrés en Europe centrale et du nord, la réalité climatique est différente. Depuis 1998 les températures sont au mieux en plateau ou même en baisse.
Mon récent billet sur la prochaine glaciation remet sur la table la question du réchauffement. Un thème qui divise. J’y reviens sous un angle un peu différent, histoire, comme souvent, de ne pas endosser la pensée dominante simplement parce qu’elle est dominante, surtout quand elle est imposée dans l’angoisse. Je ne cherche à convaincre personne, seulement à ajouter un contrepoint au boum-boum scientifico-idéologique actuel. J’aime le contrepoint: c’est ce qui fait de la danse une salsa ou un tango plutôt qu’une marche militaire.
Dans les années 1960-70, la grande peur était la destruction de la planète par les pluies acides. Le problème a été identifié depuis 1870 mais il a commencé à être vraiment documenté il y a une cinquantaine d’années. Des études montraient une augmentation dramatique de l’acidité par rapport au début du 20e siècle. La fin de la planète était quasiment annoncée pour les 30 années à venir. Les arbres allaient perdre leurs feuilles, les végétaux mourir par manque de nutriments dissous par l’effet de l’acidité du SO2, principal accusé à l’époque.
Cette année on va être gâtés. Question mauvaises nouvelles, je veux dire. On est à peine le 3 janvier que les médias entament l’annuus apokalypticus sur les chapeaux de roue. Je crains qu’à cette vitesse ils se retrouvent sur le châssis avant l’été et qu’en septembre même la capote (de la voiture) sera usée jusqu’à la corde.
Dans ses rapports sur l’évolution climatique de notre planète, le GIEC n’a jusqu’à ce jour pas pris en compte les déficits en ozone stratosphérique, soit les fameux trous dans la couche d’ozone. Un groupe de scientifiques s’est attelé à cette tâche et a réussi à modéliser l’interaction entre le déficit d’ozone, les climat austral et la capacité océanique à piéger le CO2.
L’idée est étonnante et même provocatrice. Le plastique n’a pas bonne presse en matière d’environnement. Alors quelle est cette idée? Une tartufferie ou une vraiment bonne idée?
(Cliquer sur les images pour les agrandir).
Les problématiques énergétiques (pollution, dépendance, épuisement) imposent d’avancer vers la substitution des ressources habituelles par d’autres ressources plus durables et moins polluantes. C’est une question de société majeure pour laquelle les blogs jouent un rôle de relais de l’information et de lieux de débats contradictoires.
La crise de confiance dans le nucléaire causée par l’accident de la centrale de Fukushima suscite de nombreux débats, dont celui sur le remplacement de l’atome civil et le développement d’autres sources. Le gaz de schiste fait partie des alternatives envisagées, voire déjà exploitées comme aux Etats-Unis. Cependant les projets en France suscitent des réactions violentes. Retour sur un thème appelé à faire encore parler de lui.
8 mars 2789. C’est blanc. C’est froid. C’est partout. La femme et l'homme sont silencieux. Un battement d’aile de papillon peut déclencher une tempête aux antipodes, paraît-il. Comme une boule de neige peut entraîner une avalanche. Mais là c’est plat. C’est plat partout. Sur les continents, les océans, c’est plat et blanc. Et froid.
La pédagogie écologiste est fondée sur le catastrophisme. Des éléments du climats changent depuis quelques décennies, et ils doivent forcément être destructeurs et mettre en danger la vie sur Terre.
La mairie de Paris tente une expérience pilote: implanter deux mini-éoliennes sur le toit de la Maison de l’Air près du parc Belleville, dans le 20e arrondissement.
Ces ampoules existent depuis pas mal d’années. Elle vont être rendues obligatoires par l’abandon des ampoules à incandescence, trop dévoreuses d’énergie. Les gouvernement donnent la charge et légifèrent.
Les noires et les blanches aussi. C’est comme ça, faut s’y faire: elles pètent. Et pas qu’un peu!