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Une enquête journalistique met en avant des points non élucidés dans l'affaire du Sofitel impliquant l'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn. L'un de ses avocats évoque une possible "entreprise délibérée visant à le détruire politiquement".
Dans un article de trois pages à paraître dans le magazine "New York Review of Books" ce week-end, un journaliste révèle de nouveaux détails sur ce qui s'est passé le 14 mai au Sofitel. Il avance que le téléphone BlackBerry de DSK aurait pu avoir été piraté.
D'après "plusieurs sources proches de DSK", une "amie" travaillant à l'UMP aurait annoncé le matin même du 14 mai à l'ancien ministre qu'un courriel qu'il avait envoyé à son épouse Anne Sinclair avait été lu dans les bureaux du parti du président Nicolas Sarkozy.
Téléphone introuvable
Le journaliste assure que ce fameux téléphone n'a toujours pas été retrouvé que ce soit "par la police ou les détectives privés" embauchés par les avocats de DSK et qu'il n'a apparemment jamais quitté l'hôtel.
Autre point dans cette enquête: le chef des services techniques du Sofitel a été filmé par une caméra de surveillance en train de se réjouir bruyamment, avec une autre personne, non identifiée, juste après avoir écouté le récit de Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui a accusé M. Strauss-Kahn de crimes sexuels.
Le journaliste rappelle aussi des points mystérieux comme les allées et venues de Mme Diallo dans une chambre à côté de celle de DSK. Mais les mystères, le journaliste en a fait sa spécialité. Il a écrit des livres sur l'assassinat du président Kennedy, sur une tentative d'assassinat de Fidel Castro par la CIA ou sur le trafic de diamants.
ATS