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Le crime organisé et le terrorisme sont des phénomènes mondialisés qui ne peuvent être combattus qu’à l’aide d’une coopération internationale. À cet égard, l'accès sans restriction au système d'information Schengen (SIS) revêt une importance capitale pour les autorités suisses de sécurité qui, dans les faits, ont enregistré plus de 19’000 résultats dans le SIS en 2018. Sans cette base de données, elles devraient effectuer des recherches approfondies. On estime que le SIS permet d'économiser environ CHF 500 millions par an.
Le SIS doit maintenant être élargi pour que la recherche de personnes suspectées de terrorisme soit améliorée. Cela permettrait également d'émettre des alertes préventives pour les personnes particulièrement vulnérables, telles que les éventuelles victimes de mariages forcés ou de traite d’êtres humains, mais aussi les enfants qui pourraient être enlevés par l'un de leurs parents. Enfin, la coopération dans l'espace Schengen en matière de renvoi doit également être améliorée.
Le coup de poker du PS menace les accords bilatéraux
En s'abstenant, le PS a tenté un coup de poker, mais son coup de bluff n'a pas fonctionné. La sécurité de la Suisse est mise en danger car, sans Schengen, nos autorités de sécurité sont aveugles. Mais ce n'est pas tout, le PS compromet aussi la voie bilatérale en empêchant le développement de l'un des accords bilatéraux les plus importants.