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La complexité des mécanismes linguistiques sont très peu connus malgré la recherche neurologique de ses dernières années. Leur architecture et leur interaction semblent même dépendre des processus cognitifs encore plus fondamentaux (Jacoby&al, 1989; Tiberghien, 1984), qui seraient automatiques, non conscients et indépendants, qu’elles soient sémantiques ou procédurales. D’autres processus seraient sous contrôle intentionnel, conscient et dépendant du contexte, déterminant le stockage et la réactivation de nos «souvenirs» épisodiques proprement dits. De nombreuses recherches comportementales et des études en neuro-imagerie, réalisés sur des sujets saints et sur des patients présentant des lésions cérébrales, confirment la plausibilité de cette conception théorique générale de la mémoire humaine.
Les neurosciences cognitives et de la neuropsychologie s’intéressent à la relation entre les performances cognitives et du cerveau en cognition dans un sens plus large des fonctions telles que le langage, la mémoire, le calcul et les compétences complexes et des mécanismes pour contrôler les émotions et le comportement. L’objectif scientifique principal est d’explorer les processus de traitement des nombres et du calcul, la prise de décision dans les maladies neurologiques, et les bases du traitement du langage.
Les mécanismes linguistiques cérébraux peuvent être préservés par l’intégration et l’ouverture au monde extérieur. Les mécanismes de la plasticité renforcent les connections entre les synapses et les neurones. Les récentes découvertes montrent que des nouveaux neurones peuvent se former dans le cerveau d’un adulte (on peut parler de neurogenèse) dans les réseaux existants formant ainsi des nouvelles connexions.
Les avances de l’exploration de l’esprit par la tomographie et par l’émission des positrons (TEP), attestent qu’il y a des centres cérébraux communs entre la musique et le langage.
La neuro-assimilation du «son» linguistique se réalise par des canaux métaphoriques-analogiques par le moyen idéal : la musique. La répétition phonétique musicale est utilisée pour reconstruire l’architecture d’une langue étrangère de façon précise et fidèle, maximisant ainsi son enregistrement dans la mémoire implicite.
L’architecture de la musique littéraire psycho-sémantique favorise un apprentissage complet, intégral et structuré. Ce processus musico-plurilinguistique est véhiculé par les voies sensorielles figuratives du système sous-cortical émotionnel (système limbique, amygdale, hippocampe) et raffiné au moyen du cortex droit, où l’hémisphère droit joue un rôle substantiel.