Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07099.jsonl.gz/997

En 1994, une enquête a été menée parmi 124 agriculteurs dans les cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne pour connaître les raisons d’une conversion à des méthodes de production conformes à la protection de l’environnement.<br>Les résultats démontrent que la plupart des raisons qui étaient supposées s’y opposer étaient sans raisons fondées ou furent démenties ces dernières années. Pour l’agriculture biologique, nous connaissons beaucoup de difficultés qui n’ont toujours pas été éliminées. Alors que la production intégrée est en train de devenir la méthode standard de l’agriculture, nous trouverons l’agriculture biologique sur bien moins de domaines dans un avenir proche. Selon les résultats des enquêtes menées en 1994, sur la base des indications fournies par les agriculteurs, il est prévu qu’environ 60 à 70 % des domaines produisent de manière intégrée alors que pour les domaines bio il faut s’attendre à moyen terme à une part d’environ 10 à 15%.
A la frontière des langues entre Suisse romande et Suisse allemande, l’intensité d’application des mesures agro-environnementales en faveur de la biodiversité est variable. Des incitations politico-économiques pourraient atténuer ces différences d’origine culturelle.
Le secteur agricole dans son ensemble a bien résisté au choc du COVID-19. Mais quel a été l'impact de la pandémie sur les entreprises agroalimentaires? A partir du cas de la Suisse, nous montrons pour la première fois comment les importateurs de produits agroalimentaires ont surmonté cette crise du point de vue économique.
La recherche agroéconomique utilise une multitude de méthodes et d’approches pour évaluer les mesures politiques existantes et prévues. Telles sont les bases pour une politique agricole avec un impact mesurable, c’est-à-dire qui est fondée sur les preuves.