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Une erreur s’est en effet glissée dans le tableau 4 de notre article (corrigé ci-dessous), l’aripiprazole induit peu ou pas de prise de poids et aurait dû être coté 0/(+) pour la prise de poids et (+) pour les troubles des lipides et de la glycémie conformément aux propositions des deux auteurs cités en références 15 et 16 et à notre expérience clinique avec les adolescents.
Les recommandations du tableau 6 sont basées sur les références citées et sur la pratique dans le cadre de la médecine de premier recours avec les adolescents. Nous avons principalement utilisé les recommandations de Pringsheim et coll. pour les enfants et les adolescents publiées au Canada en 2011. Ces propositions sont sujettes à discussion en l’absence de consensus international concernant les enfants et les adolescents. Pringsheim et coll., par exemple, ne recommandent pas de contrôle de glycémie, mais propose de contrôler les lipides à 6 mois et 12 mois sous aripiprazole alors que Cohen et coll. soulignent l’existence d’effets de cette substance sur la glycémie.
Concernant la prolactine, Cha et coll., 2012, concluent qu’il n’y a pas de données suffisantes pour l’aripiprazole, alors que Cohen dans une méta-analyse concernant spécifiquement les enfants et les adolescents rapporte l’absence d’effet sur la prolactine (Cohen D, 2012). Nous proposons, chez les adolescents, de nous fier aux symptômes cliniques pour contrôler la prolactine. Ce que résume le tableau 6. Nous remercions l’auteur de ce courrier pour la récente référence dans CNS Drugs 2014.