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BIO p3
P3. En parallèle des concerts avec Roger Guérin, James Darlays se joint à de nombreux musiciens français, Georges Arvanitas, Michel Pérez, Dominique Di Piazza, Manu Dibango, ... et aussi de nombreux américains, Jimmy Gourley, Kenny Clarke, ... et surtout son maître Dexter Gordon, qu'il cotoye sur le podium du Blue Note rue d'Artois à Paris. C'est à cette époque qu'il rencontre Roger Guérin avec lequel il tournera en quintet de jazz, ou participera aux retrouvaille du Big Band de l'Olympia à Jazzaparc en 2006.
James est aussi présent dans 300 galas avec l'orchestre du Palais d'Hiver , le plus grand Music Hall d'Europe, et retrouve toutes les vedettes de variété, de Claude François à Gilbert Bécaud, qu'il avait connu gamin en culottes courtes chez son Père speaker à Lyon. Son sax ténor devient une nécessité en podiums, studios et Clubs de Jazz. Il est apprécié souvent auprès du Hot Club du 2ème arrondissement, une association fondée par Raoul Bruckert et Duke Ellington.
Son style est coloré entre les intonations de Stan Getz, Sonny Rollins, ou Gato Barbiéri. Du coté de ses chansons, composées et déposées, on découvre un style qui découle des idées joviales et swing de Trenet ou Brel, mais avec des arrangements très américanisés à la S.Davis Junior ou Bob Asklof qu'il a du reste accompagné avec le groupe de Daniel Bérrard, avec en plus le sax entre les couplets, le scat , ensemble de dons qui ne s'est jamais fait en chanson française. suite p4 >>>