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Un rapport du WEF propose une initiative internationale coordonnée pour lutter contre la croissance basse et l'augmentation des inégalités.
Keystone/AP/MICHEL EULER(sda-ats)
La Suisse est en tête de 30 économies avancées sur les services de base et infrastructures digitales. Elle arrive au troisième rang de l'Indice 2017 de la croissance et inclusive et du développement du Forum économique mondial (WEF).
La Norvège figure au premier rang de cette évaluation de 12 indicateurs dans 109 pays publiée lundi. Parmi les données, la Suisse est notamment également la meilleure en terme d'intensité carbone du PIB, de l'accès à la formation de qualité, du système éducatif et de la qualité des services de santé.
Elle figure aussi en tête dans plusieurs autres domaines comme la couverture santé, la protection des droits de propriété ou encore la rigueur des réglementations environnementales.
Elle est en revanche moins bien évaluée sur les inégalités des revenus nets, les prix des connexions internet sur les téléphones portables, les différences entre hommes et femmes sur l'accès au financement, le taux de propriétaires ou encore la part des revenus fiscaux dans le PIB.
La Corée du Sud parmi les Etats salués
Au total, plus de la moitié des pays décortiqués ont fait moins bien dans les cinq dernières années en terme de croissance inclusive. Dans plus de 40% des Etats, cette baisse a été constatée alors même que leur PIB par habitant a augmenté. Dans près de 80%, les inégalités de ressources ont progressé de 6,3% en moyenne.
Des Etats comme la Nouvelle-Zélande ou la Corée du Sud sont considérés comme particulièrement inclusifs dans l'utilisation de leur croissance économique. Alors que les Etats-Unis, le Brésil ou encore le Japon sont ciblés.
Le rapport propose une initiative internationale coordonnée pour lutter contre la croissance basse et l'augmentation des inégalités. Il demande de mettre l'amélioration des conditions des individus au centre des politiques nationales et des efforts économiques globaux.
Il souhaite notamment que les Etats lancent des actions mutuelles face à leurs problèmes structurels. Dans l'environnement lié aux nouvelles technologies, ils doivent aussi renforcer la collaboration avec le secteur privé. Mais ils doivent également établir des cibles nationales d'investissement, indique également le rapport.
ATS