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Contrainte au forfait suite à la blessure de sa coéquipière aux Championnats du monde de beach-volley, Anouk Vergé-Dépré déplore la prise en charge médicale pendant l’événement.
C’est en jouant pour la médaille de bronze, dimanche, que l’équipe suisse de beach-volley a été contrainte d’abandonner. Joana Heidrich a subi une blessure à l’épaule au moment de servir, dans le deuxième set. Tout espoir suisse de podium aux championnats du monde a été anéanti à ce moment-là.
La situation – déjà difficile à vivre – a passablement frustré Anouk Vergé-Dépré. La Bernoise avait indiqué le lendemain que «le staff médical n’était pas fou» et qu’elle était «encore en train de digérer.»
La digestion semble terminée, puisque l’athlète médaillée des JO de Tokyo a décidé de revenir sur l’incident, sur Instagram. Elle a formulé une liste de 11 questions destinées à l’organisation et à l’équipe médicale.
De: «Pourquoi durant tout ce temps sur le terrain, personne n’a pu identifier une blessure si commune dans ce sport?» à «Pourquoi a-t-il fallu 25 minutes pour qu’une joueuse avec une épaule disloquée puisse finalement partir à l’hôpital au moyen d’une ambulance?», elle critique la prise en charge médicale et demande à ce que des protocoles soient mis en place.
Autant de manquements qui, à son avis, ne devraient pas se produire lors d’un événement comme un championnat du monde. «Ça doit être traité parce que je ne veux plus jamais qu’un athlète se sente exposé et pas en sécurité sur un terrain de beach-volley!» Elle a indiqué au passage avoir eu confirmation que la fédération internationale de la discipline travaillait sur la question et ne voulait plus que cela se reproduise.