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La Berne fédérale prétend régulièrement que toutes les personnalités importantes de l'économie et des sciences économiques soutiennent sans réserve l'accord-cadre que Bruxelles veut imposer à la Suisse en vue de son "rattachement institutionnel" à l'UE.
Voici un choix de prises de position publiques de personnalités qui ont apporté des contributions pratiques ou théoriques remarquables à l'économie et au développement économique et qui contredisent ces allégations de la Berne fédérale. Prenant…
Le principe valable dans l'Union européenne, selon lequel la Cour de justice UE a le dernier mot concernant l'application du droit valable dans l'UE, est incompatible avec le concept de démocratie directe tel qu'il est ancré dans la Constitution fédérale suisse.
Dans les domaines où le droit UE s'applique, l'ensemble des citoyennes et des citoyens ayant le droit le vote ne peut plus assumer sa fonction de souverain, donc celle d'instance politique suprême du pays. Car dans les domaines où s'app…
Dans le cadre des négociations sur l'accord-cadre que l'UE veut imposer à la Suisse, il semble que Bruxelles soit éventuellement d'accord d'accepter des décisions d'un tribunal arbitral en cas de divergences d'opinions entre les deux partenaires.
Les associations économiques se sont précipitées les premières sur cette vague concession de Bruxelles et elles font désormais comme si toutes les questions pendantes entre la Suisse et l'UE étaient clarifiées. Elles se gardent bien de se demander pub…
L'UE exige de la Suisse la conclusion d'un "accord-cadre". Pour cacher les conséquences effectives et graves de cet accord, la Berne fédérale lui a récemment donné le nom trompeur d'"accord d'accès au marché". Qu'est-ce qui attend réellement les Suissesses et les Suisses si la Berne fédérale s'incline devant les pressions de Bruxelles?
Le dernier bulletin EU-No diffusé il y a un peu plus d'une semaine informait sur les conséquences que ce traité de soumission aura pour la TVA, le droit de la co…
Bruxelles exige de la Suisse la conclusion d'un "accord-cadre". Ce traité contiendrait des dispositions applicables à tous les accords bilatéraux conclus entre la Suisse et l'UE.
La Berne fédérale est prête depuis cinq ans à céder aux exigences de Bruxelles. Ces dernières affectant gravement la souveraineté nationale de la Suisse, en particulier la démocratie directe, le Conseil fédéral craint à juste titre que le peuple et les cantons ne refusent d'avaler la "couleuvre bruxelloise". Aussi, le …
Le premier train d'accords bilatéraux comprend sept traités qui sont reliés entre eux par ladite "clause de la guillotine". Selon cette dernière, la résiliation d'un des sept accords entraîne automatiquement l'échéance des six autres dans les six mois suivants.
En imposant cette clause de la guillotine l'UE visait précisément à neutraliser la démocratie directe de la Suisse. Le souverain suisse ayant refusé à plusieurs reprises dans le cadre de votations populaires une adhésion à l'UE, Bruxelle…
En refusant ouvertement d'appliquer la décision populaire contre l'immigration de masse, la Berne fédérale espérait s'attirer les bonnes grâces de Bruxelles.
Theresa May, premier ministre de Grande-Bretagne, annonce des négociations avec Bruxelles dans le but de détacher rapidement et complètement la Grande-Bretagne des institutions de l'Union européenne (UE): le "Brexit" sera rigoureusement appliqué.
L'UE a de plus en plus de mal à se présenter comme un rempart contre les flux migratoires incontrôlés, voire comme la gardienne de finances publiques saines. Aussi tente-t-elle aujourd'hui de se profiler comme l'unique garante de la paix en Europe.
La décision de la majorité du Parlement de ne pas appliquer le verdict du peuple et des cantons contre l'immigration de masse a valu à ses auteurs de bruyantes félicitations de la part de la Commission UE.
En fait, la Suisse pourrait agir avec beaucoup d'assurance dans le domaine de la coopération scientifique avec l'UE. Or, les responsables helvétiques se plaisent à adopter là encore une attitude humiliante de mendicité à l'égard de Bruxelles.
Qu'entend le large public par la notion de "préférence nationale à la place de travail"? La majorité des gens croient sans doute que c'est un moyen de protéger les salariés suisses d'un certain âge contre la concurrence de la main-d'œuvre étrangère plus jeune et moins chère. La réalité est cependant très différente.
"Nous avons voté pour quitter l'Union européenne et pour devenir un pays indépendant et souverain. Nous ferons ce qu'ont toujours fait les pays indépendants et souverains. Nous déciderons nous-mêmes comment nous allons contrôler l'immigration et nous serons libres d'édicter nos propres lois."
Imaginez la situation suivante: vous avez un problème avec quelqu'un et vous prenez un avocat pour négocier avec la partie adverse. Celle-ci n'est pas un ennemi, mais c'est un adversaire et, de toute manière, elle a d'autres intérêts, une autre vue des choses que vous, sinon il n'y aurait pas de conflit. Et comme vous, votre adversaire veut gagner.
La presse couvre actuellement d'éloges une nouvelle étude réalisée par des hauts responsables de l'UE. Les auteurs proposent que des Etats n'acceptant pas la libre circulation des personnes puissent également participer au marché intérieur de l'UE.
Si l'immigration de masse échappe définitivement à tout contrôle, le Conseil fédéral peut – s'il en a envie et si Bruxelles, que le gouvernement doit obligatoirement consulter au préalable, lui permet de satisfaire cette envie – prendre des mesures de correction. Ou renoncer à toute intervention.
L'UE exige de la Suisse la conclusion d'un accord-cadre sur le rattachement institutionnel. La Suisse serait ainsi obligée de reprendre du droit UE sans pouvoir participer au développement de ce droit. De plus, elle devrait accepter les jugements de la Cour de justice UE en cas de divergences d'opinions. La Suisse est arrivée à une importante croisée des chemins. La conclusion de cet accord signifie la fin de la Suisse politique.
Un pessimisme hystérique règne dans de nombreux milieux politiques, sociaux et économiques depuis le Brexit du 23 juin. Cette agitation à propos des conséquences vraies ou imaginaires de la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE fait oublier le signal important émis par la majorité du peuple britannique : la volonté de retrouver l'autodétermination politique et économique nationale.
Réunissant plusieurs communautés linguistiques et plusieurs religions, la Suisse est une nation fondée sur la volonté de ses habitants. Elle est un Etat fédéral depuis 1848, un parmi 23 au total au niveau mondial et le deuxième plus ancien après les Etats-Unis d'Amérique. L'Etat suisse est organisé selon le principe fédéraliste et se subdivise en trois niveaux politiques – la Confédération, les cantons et les communes. L'accord-cadre impose un quatrième niveau, celui de la bureaucratie UE, qui écraserait la structure étatique suisse dont l’efficacité est pourtant largement prouvée.