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«Le cinéma classique, tout comme le moderne, s’arrête ici, sur la route de la réconciliation, mais jamais plus loin.»1
Dans son joyeux feu d’artifice cinématographique In The Name Of Scheherazade, Narges Kalhor se voit asséner une vérité difficile à entendre: «Les gens veulent un film qui finit bien». Que l’on soit partisan des conclusions enchantées, parce qu’on veut absolument que le couple héroïque finisse ensemble; que l’on espère après les fins ouvertes, qui comme dans A Tale Of Three Sisters, laissent entrer un peu de lumière dans un monde qui se referme sur lui-même; que l’on soit séduit par les regards désenchantés qui posent un point final à des œuvres sans concession (Halte): ces postures révèlent un...Lire la suite...
Elle comprend 22 ou 23 numéros par année et présente tableau des notes décernées aux films, éditorial, fiches et notules pour chaque film, échos de festivals, etc.