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L'UREV, c'est près de 5'000 membres dont les buts sont:
- défendre les intérêts de ses membres, le maintien des acquis, l'obtention d'une indexation ou d'une prime ponctuelle
- l'UREV est directement impliquée dans les négociations avec la Caisse de pensions
L'UREV vous offre :
- quatre fois par an un « Bulletin d'information » par voie postale ou électronique
- une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité
- la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne
N'hésitez plus, inscrivez-vous sur le site internet ou prenez contact par mail :
ou par écrit :
UREV, Union des retraités de l'Etat de Vaud, Case postale 7645, 1002 Lausanne ou
Robert Vaucher, rue Oche-Berthoud 3, 1462 Yvonand.
Voila une question qui nous préoccupe souvent: faut-il donner son immeuble de son vivant ou faut-il attendre son décès?
Il y a 25 ans, M. Dupout a donné son appartement à son fils, tout en se gardant un droit d'usufruit. Aujourd'hui, très âgé, il doit quitter son appartement afin d'entrer en EMS. Il se rend compte qu'il n'a pas les moyens de s'acquitter de la facture salée de l'EMS. Il s'adresse donc à l'aide sociale afin de déterminer s'il est en droit d'obtenir une prestation complémentaire qui va l'aider à s'acquitter des frais de pension de l'EMS. Il s'imagine que la donation faite il y a deja 25 ans n'aura aucune influence sur son droit aux prestations complémentaires. FAUX. Aucune prescription n'est prévue dans la loi vaudoise d'aide aux personnes recourant à l'action médico-sociale. Cela signifie que la donation effectuée sera réintégrée au patrimoine du pensionnaire pour définir s'il a les revenus suffisants pour s'acquitter des frais de pension de l'EMS. Dans le calcul effectué par l'aide sociale, la valeur vénale de l'appartement au moment de la donation à son fils est prise en compte à titre de fortune. Cependant, un amortissement de 10'000 francs par année depuis la donation, la valeur capitalisée de l'usufruit ainsi qu'une franchise de fortune admise pour une personne seule seront portés en déduction de cette fortune. Le 1/5e de ce solde est considéré comme étant un revenu de ce pensionnaire. Si ce revenu, additionné à la rente AVS est égal ou supérieur aux frais de l'EMS, aucune aide ne lui sera accordée. Dans ce cas, il devra se retourner contre le bénéficiaire de la donation, son fils, afin qu'il participe à sa place aux frais.
Statistiquement, les aînés peuvent faire basculer le scrutin sur les rentes AVS. Vont-ils s’octroyer des privilèges sur le dos des jeunes ? Avec l’arrivée des baby-boomers à la retraite et la diminution du nombre d’enfants par femme, le poids des aînés s’est considérablement renforcé. D’autant plus qu’ils participent assidûment aux votations. Les 65 – 75 ans sont deux fois plus nombreux à se rendre aux urnes que les 18 – 30 ans. En proportion, le vote des aînés pèse donc davantage dans la balance.
Cependant, au parlement ils sont clairement sous-représentés par 1 ou 2 % d’élus de leur âge, alors qu’ils constituent 15% de la population.
Ce fossé générationnel n’est pas un cas unique et des différences ont déjà été observées lors d’autres votes. Ceci met en lumière un travers potentiellement problématique de la démocratie : une mainmise des aînés. Mais la situation serait préoccupante si les jeunes et les aînés avaient des visions très différentes. Or pour la plupart des votations, ce n’est pas le cas.
On ne va quand même pas reprocher aux aînés d’accomplir leur devoir civique.
Dans une démocratie, il n’est pas nécessaire que tout le monde participe, il est nécessaire que tout le monde puisse participer.
Les principaux changements de la réforme.
Objectifs : assurer la pérennité de l’AVS et du deuxième pilier, touchés par le vieillissement de la population, l’arrivée des baby-boomers à la retraite et les faibles rendements sur le marché des capitaux.
Age de la retraite : fini les 64 ans pour les femmes, l’âge de référence est fixé à 65 ans pour tous. La commission du National propose un mécanisme qui permet d’augmenter automatiquement cet âge de référence si le fonds AVS n’est pas assez rempli.
Flexibilisation : les assurés pourront prendre leur retraite entre 62 et 70 ans, avec une perte ou un bonus financier à la clé.
Financement : la commission du National veut limiter à 0,6% la hausse de la TVA en faveur de l’AVS.
Deuxième pilier : le taux de conversion baissera de 6,8 à 6%. On cotisera à partir de 18 ans, contre 25 aujourd’hui. Les personnes entre 40 et 50 ans seraient celles qui perdraient le plus.
Rentes : la commission refuse l’augmentation de 70 francs des rentes AVS pour compenser la baisse des rentes du deuxième pilier. Si aucun mécanisme de compensation n’est trouvé, le montant global des retraites va baisser.
Quitter son foyer, son village et ses habitudes pour prendre ses quartiers dans un EMS. Troquer une maison ou un appartement pour une simple chambre, apprendre la vie en communauté. Chaque année, plus de 3100 Vaudois, dont la santé décline, entrent en institution. Une transition difficile, encore plus si l’on a toute sa tête.
L’acceptation de l’entrée en institution dépend du parcours de vie et des ressources de chacun. Mais quitter son chez-soi pour une vie en communauté reste un événement très violent et douloureux, avec de plus le sentiment de perte de liberté individuelle. Selon une étude, l’état de santé de la plupart des résidents s’améliore dans une première phase, puis se dégrade avec l’évolution de leur maladie. Ils bénéficient souvent d’un meilleur confort qu’à leur domicile, surtout ceux qui vivaient seuls, se nourrissaient mal et avaient de la peine à gérer la médication.
Reste le problème des proches pour qui le sentiment de culpabilité reste très fort. C’est lourd émotionnellement et difficile à gérer et il faudrait probablement améliorer le soutien aux proches dans ces moments.
L’âge de la retraite se rapproche et cette nouvelle étape de vie est envisagée avec des sentiments contradictoires. Si votre entourage vous questionne sur vos projets, vous vous souciez également de la manière dont vous allez vivre vos dernières années professionnelles. Comment investir au mieux ce temps et quels messages transmettre à votre hiérarchie et à vos collègues ?
Il s’agit tout d’abord d’éviter de tomber dans deux travers qui risquent de vous desservir. La perspective de la retraite peut vous conduire à ne plus percevoir le sens de votre travail comme c’était le cas jusqu’alors. Comment rester motivé quand la lassitude ou au contraire de nouvelles perspectives vous accaparent ?
A l’inverse, vous pourriez éprouver des difficultés à lâcher prise en gardant plus ou moins ouvertement votre savoir-faire pour vous et en refusant d’envisager la perspective qu’une autre personne puisse prendre votre relève. Votre employeur souhaite sans doute pouvoir compter sur votre investissement jusqu’à votre départ.
Après avoir fait le point sur le savoir-faire que vous avez développé durant vos années de travail, vous pouvez réfléchir à la manière dont vous allez investir petit à petit de nouveaux projets à la retraite. La recommandation visant à préparer sa retraite prend ainsi tout son sens : il s’agit à la fois de vivre au mieux la période jusqu’à la retraite ainsi que celle qui viendra ensuite.
Les personnes qui n’ont pas économisé suffisamment d’argent jusqu’à leur retraite devront réduire leur train de vie de retraités.
Les prestations fournies par l’AVS et la caisse de pension devraient suffire à garantir le niveau de vie habituel au cours de la retraite. Mais plus le temps passe, moins ce scénario est réaliste. Les rentes des caisses de pension ont forcément diminué ces dernières années. Les personnes partant prochainement à la retraite doivent s’attendre à des prestations encore plus faibles.
Renseignez-vous à temps afin de connaître la situation financière à laquelle vous serez confrontés à la retraite. Est-ce que les rentes et votre fortune vous permettent de couvrir les futures dépenses ? Si vous constatez une lacune de revenu, il peut être judicieux d’économiser en conséquence pendant qu’il est encore temps. Plus vous commencez tôt, plus vous avez des chances de mettre de côté l’argent nécessaire jusqu’à votre départ à la retraite.
Plus le rendement des économies et du capital que vous consommerez petit à petit pendant la retraite est élevé, moins vous aurez besoin de faire des économies.
Lancé il y a quatre ans, l’indice mondial des retraites compare la capacité des pays à répondre aux besoins de leurs retraités. Il tient compte de 18 indicateurs de performance regroupés en quatre sous-indices thématiques : santé, qualité de vie, financement des retraites et bien-être matériel des retraités. Cette méthode permettrait d’évaluer les meilleures pratiques en termes de politiques publiques, fiscales et de soutien des retraites d’une sélection de 43 Etats dans le monde.
La Suisse figure seulement au quatrième rang pour le bien-être matériel des personnes qui ont quitté le monde du travail, derrière la Norvège, l’Islande et l’Allemagne. Notre pays se singularise grâce à la qualité de vie des retraités, des facteurs positifs en matière de santé et d’environnement, mais aussi en raison de sa deuxième place selon l’indicateur de bonheur, derrière la Norvège. En tenant compte de tous les aspects liés au calcul de l’indice, la Suisse figure au deuxième rang mondial des retraites.
La sécurisation des retraites passe par l’engagement conjugué des Etats, des employeurs et des futurs retraités. Un modèle de trois piliers cher à la Suisse et que la Norvège a su renforcer. L’indice mondial des retraites 2016 est dominé par les pays d’Europe du Nord. Ce qui favorise leurs régimes de retraite tient avant tout à leurs excellents systèmes de santé et leurs hauts standards de qualité de vie.
Lorsqu’on parle de l’hébergement des personnes âgées, on pense souvent à l’EMS. Cette image est dépassée par la réalité. En effet, les aînés sont toujours plus nombreux à vivre dans des logements ordinaires, souvent dans la maison ou l’appartement qu’ils occupaient avant la retraite. Selon une étude commandée par Pro Senectute à la Haute Ecole de St-Gall, 90% des personnes de plus de 65 ans vivent chez elles. Pour les plus de 85 ans, cette proportion est encore de 57%. Selon les chercheurs, cette situation ne devrait guère varier dans les quinze années à venir.
Le fait que les personnes âgées occupent plus longtemps un logement indépendant est, en soi, réjouissant souligne Pro Senectute mais cette évolution entraîne un transfert des charges des institutions d’hébergement vers les services d’aide à domicile.
Depuis les années 1980, la qualité du logement a gagné en importance par rapport aux soins, avec la reconnaissance de valeurs telles que l’individualité, l’autonomie et le libre choix des personnes âgées. Aujourd’hui leur prise en charge a franchi une étape supplémentaire avec le respect de la sphère privée, la volonté de conserver les standards de vie antérieurs, la vie en communauté et au sein de l’espace public. Fini l’EMS perdu dans la campagne, certes dans un cadre splendide mais loin de tout.
La Suisse compte environ 17,8% de sa population au-delà de 65 ans, proportion qui augmentera suite à la longévité croissante.
La sécurité des pensions devient un sérieux problème : l’espérance de vie a augmenté de 8 ans depuis que l’AVS a été instaurée. Si on refuse de réduire la pension, il faut soit accroitre les cotisations, soit reculer son début au-delà de 65 ans. Pour le deuxième pilier, le taux de conversion disponible se réduit en fonction de l’allongement de la vie. Les propositions actuelles du Conseil fédéral ne sont guère encourageantes. Pourquoi? Parce qu’il n’y a pas de lobby parlementaire pour défendre les retraités. Les retraités sont très peu présents au parlement fédéral, à peine 4%. Leurs revendications s’articulent autour de la garantie du montant de la pension et de l’âge de la retraite. Mais en plus, il faut s’occuper de la formation continue, instaurer une formation de rattrapage, protéger les travailleurs âgés contre le licenciement, encourager le maintien à domicile, se préoccuper de la qualité des EMS, ne pas augmenter la charge de l’assurance-maladie.
Personne ne devient subitement inutile ou incapable à l’âge de 65 ans. Bien au contraire, il en est beaucoup dans cette classe d’âge qui atteignent le faîte de l’expérience accumulée, la plus grande force potentielle. S’ils désirent ralentir le rythme de leur activité, ils ne souhaitent pas qu’elle soit réduite à zéro, parce qu’ils aiment leur travail et qu’ils veulent rester utiles.
« Qu’est-ce qui fait une vie réussie ? »
Voici les leçons de la plus longue étude sur le bonheur. Depuis 75 ans, la vie de 724 hommes, leur travail, leur vie de famille et leur santé, est disséquée année après année. Environ 60 d’entre eux sont toujours en vie, participant toujours à l’étude, la plupart ayant dépassé 90 ans. Et cette étude commence maintenant à étudier les quelque 2000 enfants de ces hommes.
Quelles sont les leçons qui ressortent des dizaines de milliers de pages d’informations recueillies sur ces vies ? Les leçons ne portent pas sur la richesse ou la célébrité. Le message le plus évident est celui-ci : les bonnes relations nous rendent plus heureux et en meilleure santé. Un point c’est tout !
Les trois grandes leçons de l’étude sont :
1 - Les connexions sociales sont très bonnes, la solitude tue.
2 - C’est la qualité de vos relations proches qui comptent.
3 - Les bonnes relations ne font pas que protéger nos corps, elles protègent aussi nos cerveaux.
Et pourtant, le réseautage et l’intelligence relationnelle ne sont toujours pas enseignés dans nos écoles. Que faut-il de plus qu’une telle étude pour prendre conscience que les liens sont le terreau d’une vie réussie ?
Les rentiers vont-ils bientôt pouvoir siéger à l'organe suprême de leur caisse de pension? C'est du moins ce que souhaite le conseiller national PLR vaudois, Olivier Feller. Il a déposé à Berne une motion demandant au Conseil fédéral de prendre les mesures nécessaires pour qu'ils soient non seulement obligatoirement représentés, mais qu'ils y détiennent en plus un droit de vote.
«Les rentiers sont directement concernés par les décisions qui sont prises par les conseils de Fondation, responsables de la gestion des caisses de pension. Leurs avoirs de vieillesse, sur la base desquels leur rente est calculée, continuent d'être gérés par la caisse de pension», défend le Vaudois. Il y a encore d'autres points plus techniques qui les concernent, or les retraités ne sont d'aucune manière représentés dans les conseils de fondation ou de direction des caisses. «C'est une lacune qu'il faut corriger», estime-t-il.
Une place dans le système paritaire
Aujourd'hui, certaines caisses associent des rentiers à titre consultatif. Mais Olivier Feller veut aller plus loin: il souhaite qu'ils puissent voter. Car ils continuent d'être «des clients» des caisses de pension, puisque celles-ci ne peuvent leur fournir des rentes que si leurs avoirs de vieillesse sont bien gérés, souligne-il. «Ils méritent donc d'avoir leur place dans le système paritaire de fonctionnement des instituts de prévoyance».
Actuellement, la loi prévoit que les «salariés et employeurs ont le droit de désigner le même nombre de représentants dans l'organe suprême de l'institution de prévoyance». Le radical-libéral ne souhaite pas remettre en question ce système. Il imagine plutôt pouvoir réserver aux retraités un ou deux sièges attribués aux salariés. «Ce sont des mécanismes fins à mettre en place. » Olivier Feller pense-t-il que son texte correspond à un réel besoin des rentiers? «Le but premier des retraités est bien sûr d'obtenir une bonne rente», répond-t-il avec lucidité. «Mais leur voix doit pouvoir être entendue dans les caisses de pension.»
Evolution démographique
«C'est une question d'équilibre», estime-t-il. Car il y aura une profonde transformation dans les caisses en raison du vieillissement de la population et de l'augmentation de l'espérance de vie. «Il y aura toujours moins d'actifs par rapport aux nombres de retraités», plaide-t-il. «Toutes les catégories de personnes doivent donc être prises en compte, employeurs, employés mais aussi rentiers. »
Ce n'est pas la première fois que ce sujet atterrit sur le tapis des Chambres. En 1997 déjà, une motion avait été déposée en ce sens. Elle avait été acceptée sous forme de postulat par le National, puis classée sans suite lors de la première révision de la LPP au début des années 2000.
Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.
A 50 ans
Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:
A 55 ans
Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:
A 60 ans
Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:
7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.
Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?
Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.
Caisse de pensions: ma couverture de retraite est-elle à son maximum?
La Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) prévoit des prestations de retraite et d’invalidité équivalentes à 60% du salaire assuré. Chacun peut se référer à sa situation de prévoyance, envoyée chaque année par la CPEV, pour savoir s'il a droit au taux maximum. En cas de lacune, le rachat peut être une solution à envisager.
Pour bénéficier du taux maximum, il faut compter 38 années d'assurance à un degré d’activité constant. La colonne «taux de pension» de la situation de prévoyance de chaque assuré indique le niveau de sa couverture. En dessous de 60%, le maximum n'est pas atteint. C'est par exemple le cas quand il y a eu une interruption de travail, un versement anticipé pour l'achat d'un logement ou un divorce.
Pour combler tout ou partie d'une lacune, il est possible de procéder à un «rachat». Le site internet de la CPEV propose un simulateur de rachat, qui permet à chacun de faire des projections selon sa situation.
Les aspects sous-estimés du passage à la retraite !
Pour la grande majorité des personnes qui prendront leur retraite prochainement, la première préoccupation consiste à lorgner immédiatement du côté des futures réalités financières avec lesquelles elles devront composer ! Sage réflexe, mais qu’en est-il des autres considérants ? Nombreux sont les témoignages de personnes déclarant, après coup, avoir sous-estimé l’impact affectif, psychologique et social du passage de la vie professionnelle à la retraite. Après la phase initiale qu’il est d’usage d’appeler « lune de miel », les personnes, débarrassées de leurs obligations professionnelles, goûtent aux joies sans limites d’une nouvelle forme de liberté, et savourent cet énorme espace-temps qui s’offre à eux. Toutefois, la prise de conscience de cette nouvelle étape de vie peut s’avérer parfois délicate.
Préparation morale
Parmi les réalités non financières, la perte de son identité professionnelle est un point très sensible, lié directement à la personnalité. Son impact sur le moral de la plupart des personnes retraitées ne doit pas être négligé. Pour s’en prémunir, il est fortement conseillé de maintenir et cultiver une vie active et un réseau social de qualité après la cinquantaine. A ce sujet, de nombreuses associations, dont Pro Senectute Vaud, proposent une large palette d’activités diversifiées pour celles et ceux qui seraient en quête d’idées ou qui souhaiteraient s’engager bénévolement.
Vie en couple
Vivre à deux, 24h sur 24, voici une autre réalité du couple, souvent sous-évaluée avant la retraite. Comment ajuster harmonieusement les façons de voir les choses ? Passer d’une vie active (travail) à une autre vie active (retraite), par la réalisation de différents projets, petits ou grands, constitue un excellent moyen de se stimuler et rester en forme pour passer ce cap sans grandes difficultés. D’une manière générale, les Suisses sont bien informés des conditions financières qui seront les leurs à la retraite. Ils sont, par contre, peu préparés aux autres réalités. Un tout petit pourcentage des futurs retraités a eu l’opportunité d’en prendre la mesure lors de séminaires spécifiques.
Les retraités actifs doivent cotiser à l’AVS
De plus en plus de personnes souhaitent continuer à travailler durant leur retraite, au moins à temps partiel. Les personnes actives après l’âge de la retraite continuent de payer leurs cotisations AVS/AI et APG. Seule l’assurance chômage n’est plus due après l’âge ordinaire de la retraite. Les cotisations AVS/AI et APG représentent 5,15 % du salaire d’un employé, tandis que les indépendants paient entre 5,2 et 9,7 % selon leur revenu.
Les retraités actifs peuvent déduire un montant libre de 1'400 francs par mois, soit 16'800 francs par an. Cela signifie que les cotisations ne sont perçues que pour les revenus dépassant ce montant libre. Les employeurs peuvent décider d’appliquer un montant libre mensuel ou annuel.
Les personnes exerçant des activités à rémunérations distinctes peuvent revendiquer un montant libre pour chacune de ces activités. C’est le cas lorsqu’une personne bénéficie d’un statut d’employé auprès de plusieurs employeurs, qu’elle bénéficie d’un statut d’employé et exerce une activité indépendante à côté ou qu’elle exerce deux activités différentes rémunérées distinctement chez le même employeur. Les hommes peuvent déduire le montant libre dès 65 ans, les femmes dès 64, même si la rente AVS est perçue avant.
Les cotisations AVS versées après l’âge ordinaire de la retraite ne sont pas constitutives de rente. Elles ne permettent donc pas d’augmenter le montant de la rente AVS ni de combler une lacune de cotisation.
Changement d’adresse
Comme mentionné dans le bulletin No 25 de décembre 2011
tout changement d’adresse est à transmettre aux deux endroits suivants :
CPEV, Administration générale, Rue Caroline 9, Case postale 288, 1001 Lausanne
UREV, par son caissier (page 2 du bulletin) ou son site Internet www.urev.ch
Les grandes manoeuvres
Mesdames et Messieurs les membres de l’UREV, à l’heure où vous lirez ces lignes, les membres du comité que vous élirez le 15 mars 2017 seront déjà actifs. Pour ce faire, et par respect des règles de transparence, un dossier circonstancié a été remis aux membres de la Commission de gestion de notre association.
Faisant suite à cette démarche, et dans ... lire la suite
La prochaine assemblée générale aura lieu le 15 mars 2017.