Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/132188

<h2>SubmittedText<h2><p>Dans un article sur le Turkménistan ("Tages-Anzeiger" du 13 octobre 2012), le porte-parole du conseiller fédéral Schneider-Ammann a déclaré au sujet du risque de violations des droits de l'homme par des entreprises suisses qu'il n'incombait pas au gouvernement de donner des instructions d'ordre moral à des entreprises privées. Selon lui, en l'absence de sanctions ou de motifs juridiques, le gouvernement de prend pas position au sujet des activités d'entreprises suisses à l'étranger.</p><p>Comment le Conseil fédéral explique-t-il cette déclaration, qui est contraire aux principes internationaux ?</p>