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Dans le cadre de l’évaluation des effets des surfaces de compensation écologique sur la biodiversité, les araignées et les papillons diurnes ont été observés dans deux régions en 1997 et 1998. La première série de résultats montre que l’effet des surfaces de compensation écologique est variable selon l’indicateur et le type de surface. Dans une région de grandes cultures, les jachères florales offrent une ressource certaine en nourriture pour les papillons diurnes adultes. Par contre les araignées ne réagissent pas particulièrement à leur présence. Dans une région de production de fourrage, les prairies exploitées extensivement sont plus souvent visitées par les papillons diurnes que les prairies intensivement cultivées. Les espèces plus exigeantes en termes de milieu vital n’ont toutefois pas pu être observées. Sans attirer davantage d’espèces, les prairies extensivement cultivées sont caractérisées par des d’espèces particulières d‘araignées.
La production de viande bovine à base d'herbe est moins productive que celle en système de détention à l’étable. C'est pourquoi Agroscope a étudié comment les exploitations herbagères pouvaient produire de manière à la fois économique et écologique.
Les traitements phytosanitaires des vergers à l’aide de drones peuvent conduire à une dérive, entraînant l’exposition des riverains et des passants. L’étude montre que la procédure d’homologation actuelle tient compte des risques qui en découlent.
Des essais du FiBL ont montré que la reconversion à l’agriculture biologique favorise également les espèces menacées figurant sur la liste rouge telles que Amara tricuspidata. Ce carabe contribue à la régulation naturelle des adventices en mangeant les graines des herbes et des graminées.