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La maladie
La coqueluche est une maladie bactérienne très contagieuse, transmises par des gouttelettes de salive expulsées lors de la toux. Elle se manifeste sous forme d'épidémies printanières survenant tous les 2 à 5 ans.
Après incubation de une à deux semaines, la première phase se manifeste par un rhume banal avec de la toux. Après 10-15 jours, la toux devient caractéristique avec des quintes violentes et suffocantes. Lorsque l'enfant reprend son souffle, il émet un son rauque caractéristique évoquant le chant du coq, ce qui a donné son nom à la maladie. Cette phase peut durer trois à quatre semaines, suivie par une toux tenace beaucoup moins dramatique.
Si cette maladie est impressionnante et pénible à vivre, elle n'est que rarement grave après l'âge de trois ou quatre mois.
Les vaccins
Noms de marque : voir le vaccin combiné.
Il s'agit d'un vaccin inactivé dit « acellulaire » ne contenant que des fragments du germe responsable.
Quatre injections, habituellement combinées aux autres vaccins du nouveau-né, sont nécessaires pour l'immunisation de base.
Ce que l'on ne vous dit généralement pas
Une protection relative n'apparaît qu'après la deuxième injection, soit après le quatrième mois, à un âge où le risque d'évolution grave n'existe quasiment plus.
Officiellement, les vaccins sont sûrs et efficaces. Mais lorsqu'apparaît sur le marché la nouvelle version d'un vaccin connu, l'ancien est accusé de tous les défauts possibles justifiant ainsi la commercialisation d'un produit généralement plus cher. L'ancien vaccin contre la coqueluche (à cellules entières) a été fortement incriminé dans des affections neurologiques (convulsions fébriles, épilepsies, encéphalites…) ainsi que dans la mort subite du nourrisson. Au Japon, on a trouvé une corrélation entre la diminution des morts subites et le report après deux ans de l'âge de la première vaccination contre la coqueluche.
Si ce nouveau vaccin semble effectivement provoquer moins d'effets secondaires graves, plusieurs études montrent que son efficacité est inférieure à celle de l'ancien vaccin.
Aucun des deux n'a pu éviter la réapparition de la coqueluche dans des pays où la couverture vaccinale atteignait pourtant 96%.
Nos recommandations
Cette maladie est bénigne dans l'immense majorité des cas et ne justifie pas à notre avis un vaccin à l'efficacité incertaine et aux effets secondaires bien établis.
Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2009