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Une critique fréquente des sciences économiques est que la théorie économique ne parvient pas souvent à prédire les évènements du monde réel, et ce, de manière surprenante dans certains cas. Cependant, une approche aux sciences économiques plus empirique est récemment apparue. Elle combine la théorie économique, la psychologie et l’expérimentation en laboratoire afin de mieux comprendre le processus de prise de décision dans des situations de vie réelle.
Comme le président Franklin D. Roosevelt l’a un jour justement fait remarquer: «la seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même». Un aphorisme dont les décideurs devraient prendre note si l’on en croit les conclusions d’une étude menée par Philippe Bacchetta et Eric van Wincoop sur les causes de la Grande Récession.
Les études montrent que les politiques conçues pour inciter les personnes à travailler affectent le marché au-delà des individus. Ces effets sur le marché peuvent produire des conséquences non anticipées, non intentionnelles et même, indésirables.
Lorsque l’on évoque les conséquences de la guerre, on a tendance à penser aux vies humaines perdues, ainsi qu’aux blessés. Mais la guerre induit également de nombreux effets économiques néfastes à long terme, dont certains peuvent être la cause de conflits futurs et d’un accroissement de la misère.
La démocratie ou des institutions fortes semblent parfois impuissantes à prévenir les risques de conflits. Dominic Rohner et Mathias Thoenig portent un regard différent sur les causes des conflits civils. En adoptant une perspective économique, les auteurs explorent les relations étroites entre commerce, confiance et guerre, et font remonter les origines des conflits à une rupture de la confiance et des relations commerciales.
Les politiques instituant le congé parental poursuivent plusieurs objectifs. Elles peuvent promouvoir le bien-être, encourager le retour des femmes au travail, éviter des conséquences néfastes sur la carrière et bénéficier à l’économie en général. Mais pour obtenir les meilleurs résultats, quelle combinaison entre protection de l’emploi et allocations fonctionne le mieux ?
Un petit groupe d’apprentis-entrepreneurs a réussi là où beaucoup d’autres avaient échoué, en réduisant l’emprise de la mafia sicilienne sur un certain nombre d’entreprises en Italie. Antonino Vaccaro et Guido Palazzo ont enquêté sur l’initiative du groupe Addiopizzo et ont découvert une approche efficace, en cinq points, qui permet une transformation institutionnelle et culturelle.