Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/265502

<h2>SubmittedText<h2><p>Lors du traitement de la loi fédérale sur le renseignement (LRens), la garantie a été donnée qu’aucun citoyen suisse ne serait surveillé. Jusqu’à aujourd’hui, le SRC défend le point de vue selon lequel l’exploration du réseau câblé permet de recenser de manière ciblée les transmissions de données vers certains pays comme la Syrie et la Russie, transmissions de données qui seraient ensuite analysées à la lumière de certains thèmes comme le terrorisme. Récemment, divers médias ont toutefois expliqué que les transmissions de données qui sont détournées étaient beaucoup plus importantes qu’on ne le pensait initialement et que des personnes en Suisse étaient concernées.</p><p>&nbsp;</p><ul><li>Les affirmations du magazine Republik selon lesquelles le service Actions dans le cyberespace et dans l’espace électromagnétique (ACEM) détourne pour le compte des services secrets les données transitant par toutes les fibres de câbles à fibres optiques reliant la Suisse à l’étranger et fait des recherches par mots-clés après avoir éliminé les données non pertinentes, comme les spams et les vidéos, sont-elles exactes&nbsp;?</li><li>Peut-on supposer que ces fibres transmettent principalement des données en provenance ou à destination de personnes ou de services en Suisse&nbsp;?</li><li>Dans quelle mesure le Conseil fédéral estime-t-il que la surveillance du réseau câblé est utile compte tenu du fait qu’il y a toujours plus de communications qui sont chiffrées&nbsp;?</li></ul>