Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/171330

<h2>SubmittedText<h2><p>La presse s'est faite l'écho de la volonté de la Direction du développement et de la coopération de renforcer son engagement et son action envers les pays fragilisés et instables. Une volonté clairement légitime face aux drames humains dont nous sommes les témoins trop souvent impuissants.</p><p>Mais alors que notre aide au développement n'atteint déjà pas le 0,7 % du PIB recommandé par l'ONU, comment le Conseil fédéral peut-il justifier les réductions budgétaires prévues dans l'aide au développement à moins de 0,5 % du PIB ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral vient d'adopter le message sur la coopération internationale 2017-2020. Compte tenu du plan financier 2017-2019 et des projections pour l'année 2020 pour la coopération internationale, le volume d'engagements des cinq crédits-cadres s'élève à environ 11 milliards de francs pour la période 2017-2020.</p><p>En février 2011, le Parlement a décidé de porter l'aide publique au développement (APD) de la Suisse à 0,5 % du revenu national brut (RNB) d'ici 2015. Cet objectif a été atteint en 2014 et 2015. Suite au programme de stabilisation proposé par le Conseil fédéral pour la période 2017 à 2019 et en respectant le frein à l'endettement, le message 2017-2020 s'oriente vers une stabilisation des dépenses au niveau de 2016. Selon les projections provisoires le taux d'APD s'élèverait à environ 0,48 % pour les années 2017 à 2020. Le taux dépend de différentes variables dont le RNB et le nombre des requérants d'asile. Le montant des engagements de la coopération internationale ne devrait pas baisser dans les prochains quatre ans.</p>