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Sept nouveaux sites ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco ce lundi. Et autant vous dire qu'ils font rêver. Dans le temps ou dans le monde, petite escapade en photos.
Couvrant 42 698ha de forêts pluviales subtropicales sur quatre îles d’un archipel situé au sud-ouest du Japon, ce site forme un arc à la limite entre la mer de Chine orientale et la mer des Philippines. L’homme est totalement absent du lieu, lequel présente une grande valeur pour la biodiversité.
Situé sur le littoral oriental de la mer Jaune, sur les côtes sud-ouest et sud de la République de Corée, ce site présente une combinaison complexe de conditions géologiques, océanographiques et climatologiques qui ont favorisé le développement de systèmes sédimentaires côtiers divers.
Situées le long de la partie thaïlandaise de la chaîne Tenasserim, un ensemble de montagnes de granite et de calcaire, les forêts de Kaeng Krachan sont un lieu de croisement de la faune et de la flore qui abrite une riche biodiversité.
Bordant le littoral oriental tempéré chaud et extrêmement humide de la mer Noire, ce site constitue l’habitat de 19 espèces animales menacées, notamment l’esturgeon, et en particulier l’esturgeon du Danube, en danger critique. Il s’agit également d’une étape clé dans la migration de nombreux oiseaux menacés au plan mondial.
Ce système de défense militaire unique, basé sur des installations hydrauliques et une série de fortifications et de postes militaires s’étend sur une zone de 85km. Il est le seul exemple de fortification basée sur le principe de la maîtrise des eaux.
En archéologie, un tell est un monticule anciennement occupé par les hommes. Celui d'Arslantepe mesure 30 mètres de haut et les données archéologiques témoignent de son occupation depuis au moins le 6e millénaire avant notre ère jusqu’à la fin de la période romaine.
Ce site témoigne d’une expérience de réforme sociale menée au 19e siècle en Belgique et aux Pays-Bas, qui visait à réduire la pauvreté urbaine en établissant des colonies agricoles dans des endroits reculés. Celles-ci ne rapportant pas assez, La Société de Bienfaisance chercha d’autres sources de revenus. Elle passa des contrats avec l’Etat pour accueillir des orphelins, des mendiants et des vagabonds. Au plus fort de leur activité, plus de 15 000 personnes vivaient dans ces colonies.