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La demande déposée par la police de San Francisco avait suscité une avalanche de critiques. Et pour cause: les forces de l'ordre avaient demandé aux autorités citadines la permission de faire tuer des suspects par des robots.
Après avoir envisagé de donner son feu vert, le conseil municipal est revenu sur ses pas mardi, sans toutefois écarter totalement ce scénario: la question a été envoyée en commission pour un examen plus approfondi.
Cette décision polémique a été défendue comme une «solution de dernier recours» par la police de San Francisco. La résolution prévoyait en effet d'utiliser ces robots seulement dans certains cas extrêmes, comme les attaques terroristes ou les tueries de masses, très fréquentes aux Etats-Unis.
La demande de la police a été critiquée par des avocats et des initiatives de défense des droits civils et a inquiété la population civile.
Il faut noter que la police de la ville californienne dispose déjà de robots, mais jusqu'à présent, l'agence ne les utilise que pour la reconnaissance du terrain et le désamorçage des bombes.
Le vote sur les robots fait suite à l'adoption d'une nouvelle loi obligeant les forces de police des villes à tenir un inventaire des équipements de type militaire et à demander l'autorisation de les utiliser. (asi)
Les exécutions en Arabie saoudite ont presque doublé sous le règne du roi Salmane et de son fils Mohammed, dirigeant de facto du royaume, selon deux organisations de défense des droits humains.