Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06935.jsonl.gz/696

La presente edizione è adatta per browser con un supporto CSS insufficiente e destinata soprattutto alle persone ipovedenti. Tutti i contenuti sono visualizzabili anche con browser più vecchi. Per una migliore visualizzazione grafica si raccomanda tuttavia l'uso di un bro
Inizio zona contenuto
Inizio navigatore
Fine navigatore
Per le informazioni riguardanti questa rubrica esiste solo una versione tedesca o francofona
24.04-31.07.2005
Dès les années 60, une étroite amitié lie le peintre Varlin (Willy Guggenheim, 1900 -1977) à Friedrich Dürrenmatt (1921-1990). Le « figuratif incurable » de Zurich, qui passa les dernières années de sa vie dans le village de Bondo (Bergell/canton des Grisons), a représenté pour l'écrivain à la fois une source d'inspiration et un enrichissement sur le plan humain. A de multiples reprises, Varlin a réalisé d'impressionnants portraits grand format de Dürrenmatt. Ce dernier quant à lui a consacré plusieurs textes à l'oeuvre de Varlin, et ses proses tardives font des souvenirs de la personne, et de son agonie (que Dürrenmatt a fixée dans des dessins) le symbole même de la mort. "Lorsque le médecin retira le drap pour me découvrir son visage, [Varlin] était un cadavre à l'air sauvage, la bouche et les yeux ouverts. Nulle sérénité, une protestation figée, glacée, furieuse. Mais c'était toujours Varlin, menaçant jusque dans le cercueil" écrit-il dans La Mise en Oeuvres.
Dürrenmatt a collectionné des oeuvres de Varlin. La grande toile de L'Armée du Salut montrée à l'exposition nationale de 1964 est célèbre en particulier parce qu'elle a occupé le bureau de l'écrivain pendant de longues années.
Partant de la collection de Dürrenmatt, l'exposition se propose d'illustrer les rapports complexes - peinture narrative et littérature plastique - qui ont nourri ce dialogue entre artistes. L'optique de l'horizontalité fait référence à un des motifs essentiels dans l'oeuvre de Varlin, le lit, ce meuble si intimement lié à la vie humaine à travers l'amour, la naissance, la paresse, le sommeil, la maladie et la mort, thèmes qui jouent évidemment aussi un rôle important dans les pièces de Dürrenmatt.
Commissaire de l'exposition: Ludmila Vachtova.
Collaboration, organisation et installation: Peter Erismann, Patrizia Guggenheim, Janine Perret Sgualdo, Ulrich Weber.
L'exposition sera présentée au Museum Liner à Appenzell du 21 août au 30 octobre 2005.
A l'occasion de cette exposition signalons encore la publication aux éditions Scheidegger & Spiess, à Zurich d'un catalogue d'exposition. L'ouvrage rassemble des textes de Friedrich Dürrenmatt, Patrizia Guggenheim, Charlotte Kerr, Hugo Loetscher, Janine Perret Sgualdo, Ludmila Vachtova, Varlin et d'Ulrich Weber ainsi qu'un portfolio de photographies de Daniel Cartier.
Fine zona contenuto