Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07082.jsonl.gz/1065

Le tribunal international de Nuremberg a permis de juger, de condamner et même d’exécuter les principaux chefs nazis après leur défaite, mais il n’a pas permis de juger les milliers d’Allemands, soldats, industriels, fonctionnaires ou simples citoyens, plus ou moins … Lire la suite
Certains pays du Moyen-Orient et de l’Afrique, dont la Syrie, l’Irak, la Libye et le Nigeria, connaissent un fort regain de violence liée à l’intégrisme religieux. La complexité des conflits en présence empêche de les expliquer par un seul facteur, … Lire la suite
Dans un petit ouvrage salutaire, «Le mythe de l’islamisation. Essai sur une obsession collective» paru en 2012 aux éditions du Seuil, le sociologue du religieux et philosophe français Raphaël Liogier affirme que l’idée selon laquelle l’islam progresse trop et constitue … Lire la suite
Prétendre que la religion est une affaire d’argent est réducteur. La foi, le pardon, l’espérance du salut, ne sont pas des affaires financières. Pourtant, à chaque époque, les liens entre la piété et l’économie sont très intenses. La mentalité religieuse … Lire la suite
Dans cette conférence présentée lors de la conférence internationale de l’ICCJ (International Council of Christians and Jews) à Aix-en-Provence, le 2 juillet 2013, je réponds en deux phases à la question qui m’est posée : “La modernité peut-elle survivre sans religion ?”. La conférence a été traduite en anglais:
Dans une première partie de la conférence, je répond négativement à la question, en montrant que la modernité ne parvient pas à éliminer toutes les raisons qui conduisent les êtres humains, ou du moins certains d’entre eux, à adopter une attitude religieuse.
Dans la seconde partie de la conférence, j’apporte une précision à la réponse précédente, en soulignant que si la modernité ne supprime pas la religion, elle la modifie par contre en profondeur. L’établissement de la laïcité tend en effet à intérioriser et spiritualiser la religion, un processus déjà entamé au sein des monothéismes eux-mêmes.
Il n’est pas rare d’entendre, aujourd’hui, que certaines intuitions des religions et des philosophies anciennes se trouvent confirmées par les dernières découvertes de la science. Le savoir de l’humanité évoluerait donc vers un grand tout unifié, au-delà des différences de religion et de culture ?
Nous verrons qu’il reste toujours, qu’on le veuille ou non, une part de mythe dans la science, ainsi qu’une part de savoir humain dans la foi. Quelques exemples tirés de la physique et de la biologie nous permettront d’illustrer les débats et les conflits actuels entre la science et la foi.
Conférence donnée à l’Université populaire le 27 novembre 2012 au Musée jurassien d’histoire à Delémont (JU), puis le 30 mai 2013 à la paroisse réformée à Cernier (NE).
Avec la modernité, la spiritualité individuelle a pris le pas sur la religion communautaire. Cette autonomisation de la foi pourrait, à terme, éroder l’idée d’un Dieu transcendant en rapatriant toutes les énergies spirituelles dans la seule source individuelle. Ce qui résiste à ce mouvement de fond, c’est la nécessité d’un vis-à-vis, et donc d’un Dieu qui soit également extérieur au soi, tant que l’être humain ne se suffit pas tout-à-fait à lui-même. Lire la suite
Jean Calvin, réformateur protestant de la deuxième génération, provient de l’école humaniste parisienne. Son projet réformateur va ainsi se développer en un véritable projet de société, éminemment moderne. En articulant subtilement la grâce du salut et l’exigence éthique, l’austérité et la prospérité, sa théologie a suscité de nombreuses questions, parfois très critiques. Nous présenterons une vision d’ensemble de sa vie, de sa pensée et de son impact.
Conférence donnée dans le cadre de l’Université populaire jurassienne le 5 novembre 2009 à Moutier.