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Conclusions
D'après les multiples évaluations discutées, je pense que pour les images à haute résolution et les lignes de visée plus longues, les informations de cap fournies par l'outil règle GE sont tout aussi précises et dans certains cas plus précises que les résultats obtenus à l'aide d'un compas magnétique. Il est utile ici de prendre en compte la précision du compas magnétique. Belmonte, Shaltout et Fekri (2009, 220) suggèrent que les lectures de compas magnétique sont théoriquement précises à ± 0º.25 ; mais qu'une plage d'erreur plus réaliste est de ±0º.5. Brunton,
fabricant du modèle 5006 LM Pocket Transit, indique que la précision de son instrument est de
de son instrument est de ±0º,5, avec un intervalle de graduation de 1º (https://www.opticsplanet.com/brunton-compasses-international-pocket-transit.html
).
Suunto donne une précision de 0º.33 pour sa boussole KB-14, avec un intervalle de graduation de 0º.5 (https://www.suunto.com/en
-).
us/Produits/Compas/Suunto
-KB-14/Suunto-KB-
14360R1/ ). Munro et Malville (2010, pas de numéro de page) font remarquer (et ma propre expérience le corrobore) que : "En pratique, des erreurs de 1° à 2° se produisent couramment avec les compas magnétiques. Il est théoriquement possible d'améliorer la précision par le biais de la moyenne et de l'utilisation de méthodes correctives... mais les résultats sont incohérents." La situation est résumée par Sinachopoulos (2019, 222) : "Les utilisateurs d'images Google Earth doivent généralement s'attendre à des précisions de mesure meilleures que 1º, qui est la limite de précision adoptée pour le compas prismatique." En effet, comme l'ont montré précédemment de multiples exemples, la précision des informations de cap GE peut dépasser celle d'un compas magnétique. Encore une fois, le chercheur doit calculer et documenter la marge d'erreur pour toute ligne GE tracée utilisée dans une évaluation archéoastronomique. Le manque de transparence de GE concernant la résolution spatiale des images individuelles reste problématique. Sur une note positive, cependant, l'imagerie GE évolue continuellement avec le lancement de chaque nouveau système satellitaire. La résolution spatiale et les algorithmes d'orthorectification et d'assemblage sans couture de mosaïques de photos s'améliorent également. En bref, l'imagerie GE est une ressource précieuse pour les recherches archéoastronomiques ; cependant, comme pour toute donnée, elle doit être interprétée avec prudence.