Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07086.jsonl.gz/226

Si l'obésité (BMI * à 30 kg/m2) est en voie d'être reconnue comme un facteur de risque cardiovasculaire, le rôle de l'excès pondéral (BMI 25-29,9 kg/m2) demeure controversé. Les grandes études prospectives ont montré que le risque relatif de mortalité cardiovasculaire augmentait parallèlement au BMI jusqu'à 75 ans. Une méta-analyse selon Evidence-based signalait que l'association du BMI et de la mortalité cardiovasculaire débutait pour des valeurs de BMI (* à 27-29,9 kg/m2) et ne concernait que les moins de 75 ans. L'importance de la graisse viscérale, mesurée par le rapport taille/hanches où la circonférence abdominale, de même qu'une prise pondérale supérieure à 10 kg potentialisaient le risque de morbidité cardiovasculaire. Lors de diabète, condition associée elle-même à un doublement du risque cardiovasculaire, le BMI associé à une surmortalité était supérieur à 27,3 chez les femmes et 27,8 chez les hommes. La prévention de la prise pondérale et le traitement de l'excès pondéral par une modification du comportement, de la qualité de l'alimentation et l'activité physique sont à recommander.