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La quantité de lait produite par lactation et par vache n’est pas un paramètre adéquat pour juger de l’efficacité de la production laitière. En effet, ce paramètre dépend du poids vif, de la durée de lactation et du système de production choisi. L’indice de consommation (kg lait produit / kg MS ingérée) et la productivité à la surface (kg lait produit / ha) sont mieux adaptés. La production laitière par vache devrait être mise en relation avec le poids vif (kg lait produit / 100 kg de poids vif). En effet, la part des besoins d’entretien d’une vache dans ses besoins énergétiques annuels totaux se monte à env. 40 %. L’élevage d’un troupeau composé de vaches grandes et lourdes nécessite davantage de surfaces fourragères que l’élevage d’un troupeau composé de vaches petites et légères à indice de consommation égal, même s’il produit au total la même quantité de lait. Un essai de trois ans qui a comparé en pâture intégrale des vaches de grande taille avec des vaches de petite taille des races brune et tachetée rouge a montré une productivité de 6 % supérieure pour le troupeau constitué de vaches de petite taille. Quant à la direction à donner à la sélection future des vaches laitières, il est important de savoir qu’il existe une interaction nette entre le génotype et le système d’affouragement.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.