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Né à Thoune en 1955, Alexandre Dubach démontre très tôt un talent extraordinaire au violon. Après deux ans de leçons chez Elisabeth Schöni à Thoune, il gagne à 9 ans le 1er prix du Concours national de l’Exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne, accompagné par sa sœur Daniela au piano. Élève d’Ulrich Lehmann, de Yehudi Menuhin et de Nathan Milstein, il débute à 15 ans dans le concerto de Felix Mendelssohn avec l’orchestre de la Tonhalle de Zurich, où il retourna plus tard comme violon solo.Continuer la lecture de « Alexandre Dubach, violon »
Après des études de chant au lycée Viotti de Vercelli, Fernanda Costa
obtient son diplôme au conservatoire G. Verdi à Milan, et se perfectionne
avec Rosetta Noli et T. Illesberg. Elle fait ses débuts en 1983 à Lecce dans
Don Pasquale.
Elle entreprend ensuite une brillante carrière internationale, qui la conduit
dans les plus prestigieux théâtres de l’Italie et du monde. Elle est ainsi l’invitée
du Teatro Regio de Turin (Don Pasquale, L’Elixir d’Amour, L’Italienne
à Alger), de la Scala de Milan (Docteur Faust de Manzoni en première mondiale,
Fedora sous la direction de G. Gavazzeni, Arabella avec Wolfgang Sawallisch),
du Teatro Regio de Parme (Les Contes d’Hoffmann), du Teatro
San Carlo de Naples (Le Viol de Lucrèce de Benjamin Britten, Le Cantatrici
villane de Fioravanti), du Teatro Bellini de Catania (La Bohème), du Teatro
Filarmonico de Vérone (La Somnambule, Lucie de Lammermoor, Le Barbier
de Séville), du Teatro Comunale de Bologne (La Cenerentola) et de l’Opéra
de Rome (Le Barbier de Séville, Lucie de Lammermoor).
On la retrouve avec La Traviata dans les théâtres de Benevento, Bergame,
Crémone, Trapani, Fano, et Novara. Elle est l’invitée du Théâtre Municipal
de Rio de Janeiro et du Théâtre Massimo de Palerme pour la Messe du
Couronnement de Mozart, ainsi que du Festival Puccini de Torre del Lago
pour La Bohème et L’Italienne à Alger. Dans la foulée, le Staatsoper de
Munich la réclame pour cette même Italienne à Alger.
A Johannesburg, comme à Pretoria, elle s’illustre dans La Traviata et Lucia,
à Tunis dans Les Ruines de Carthage, au Festival de Buxton, à Londres,
dans L’Enlèvement au Sérail, et au Japon (Tokyo et Osaka) dans Rigoletto
et La Cenerentola.
Dans sa discographie on relève notamment une Cenerentola avec Riccardo
Chailly et Simon Boccanegra, avec Aldo Salvagno.
A six semaines de nos concerts avec notre soliste, l’attente peut paraître encore longue. Fort heureusement, non seulement Michel Tirabosco se produira plusieurs fois en concert et dans son spectacle one man show, mais il dispose également d’une discographie très variée.
Visitez son site officiel et/ou découvrez la playlist Spotify ci-dessus rassemblant ses titres les plus écoutés. Mention spéciale à ses transcriptions de la Suite pour orchestre n°2 (avec la fameuse Badinerie…) et du Double concerto de J.S. Bach !
Michel Tirabosco, né à Rome d’un père italien et d’une mère suisse, arrive à Genève à l’âge de deux ans. Il a 7 ans lorsqu’il reçoit une flûte de pan, seul instrument adapté à sa morphologie. C’est une révélation !
Des mélodies tziganes aux danses slaves, de Bach à Vivaldi, on lui découvre très tôt une oreille musicale exceptionnelle. Il entreprend des études musicales qui lui vaudront un Certificat de flûte traversière à la flûte de pan avec félicitations du jury et un Diplôme d’écriture musicale au Conservatoire Supérieur de Genève, avec le prix du Conseil d’État. A l’âge de seize ans, il est invité à jouer un concerto avec orchestre symphonique. On le considère comme le jeune prodige de la flûte de pan. Les années suivantes, il enregistre son premier disque et part pour des tournées en Équateur et en Argentine avec le pianiste Miguel Angel Estrella.Continuer la lecture de « Michel Tirabosco, flûte de pan »
Très bel article de Catherine Cattin dans l’ECHO Magazine, publication culturelle de Genève, à propos de notre amie Diana Adamyan, jeune violoniste arménienne dont nous vous parlions il y a quelques mois suite à sa première place au Concours Menuhin. L’idylle que vit Diana Adamyan avec la Suisse romande – lorsqu’elle n’étudie pas au Conservatoire de Munich ou qu’elle ne se produit pas en concert avec de grands noms – doit beaucoup à la détermination de Denise Bardel, pédagogue retraitée active de Ferney-Voltaire, ainsi qu’au flair et à l’organisation de notre cher président Yves Golay !Continuer la lecture de « ECHO Magazine (01/11): article sur Diana Adamyan »
Son répertoire très éclectique l’amène à chanter la musique de Monteverdi jusqu’à Nino Rota, dans des maisons d’opéra comme Lausanne, Genève, Bordeaux, Toulouse, Vichy, Tokyo, Stadthalle de Bayreuth, Luxembourg, Champs Elysées à Paris, Opéra de Reims et Théâtre Colon de Bogota, Teatro Mayor Julio Mario Santo Domingo. Il se produit sous la direction de chefs comme Christian Zaccharias, Pablo Heras Casado, Emmanuel Joël, Jean Marie Zeittuni, Franco Trinca , Hillary Griffiths, Rodolfo Fischer et des metteurs en scène comme : Jérôme Deschamps, Omar Porras, Nicolas Joël, Jérôme Savary, Marianne Cléments, Stephan Grögler, Alejandro Chacon.Continuer la lecture de « Humberto Ayerbe, ténor »
Tiago Cordas s’initie au chant et au piano dès son enfance dans le cadre familial et religieux. Il entreprend ses études de chant en premier avec Mme Marie-Lise de Montmollin à La Chaux-de-Fonds puis au Conservatoire de Neuchâtel avec M. Charles Ossola. Il a obtenu son certificat de fin d’études de chant en 2003 avec mention très bien. Il poursuit ensuite son travail avec M. Rubén Amoretti dans l’Académie McA à Neuchâtel et a pu aussi se perfectionner avec M. Alain Fondary en France.Continuer la lecture de « Tiago Cordas, baryton »
Né le 12 juin 1990 à Fribourg (Suisse).
À lʼâge de quinze ans, il commence le chant au conservatoire de Fribourg, intègre le Chœur Suisse des Jeunes, puis le chœur du collège St-Michel à Fribourg sous la direction de Philippe Savoy.
En 2009, il entre au chœur des XVI dirigé par André Ducret, est engagé à lʼOpéra de Fribourg en tant que choriste pour Barbe-Bleue d’Offenbach. Parallèlement, il intègre la classe préprofessionnelle de chant chez Nicolas Pernet et Marie-Françoise Schuwey, avant d’entrer à la Haute École des Arts de Zürich dans la classe de Scot Weir.Continuer la lecture de « Philippe Jacquiard, ténor »
Après sa virtuosité de chant, Catherine Rouard entame sa carrière de soliste d’abord dans la région lausannoise et du nord vaudois, puis dans toute la Suisse. Par la suite, elle sera aussi invitée à l’étranger: Belgique, Espagne, Allemagne, Arménie, France…
A l’aise dans le répertoire de la musique sacrée, elle a pu interpréter les grandes œuvres du répertoire de Mozart (Grande messe en do m, Requiem,…), Haydn (la Création, Nelsonmesse,…), Haendel (le Messie), Bach (Passion selon St Jean, oratorio de Noël, Magnificat,…), Brahms (Requiem), Rossini (Petite messe solennelle), Poulenc (Gloria).
Musicien né à Genève, Christophe Sturzenegger est titulaire de plusieurs Prix de conservatoires supérieurs (Cor, Piano, Solfège, Harmonie).
En tant que corniste, il a été membre du Gustav Mahler Jugendorchester et a travaillé durant 4 années en orchestre (Opéra de Zürich – académie – et Orchestre symphonique de Bâle) avant de se lancer dans une carrière de freelance et chambriste (Geneva Brass Quintet, notamment).Continuer la lecture de « Christophe Sturzenegger, cor »