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Hockey sur glace Pourquoi Timo Meier vaut des millions
L’Appenzellois, qui a conclu une entente de quatre ans d’une valeur de 24 millions de dollars, est devenu le joueur suisse le mieux rémunéré de la NHL.
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Lundi, lorsqu’il a paraphé une nouvelle entente de quatre ans avec les Sharks de San Jose, Timo Meier est devenu le hockeyeur suisse le mieux rémunéré de l’histoire de NHL. Son pacte lui rapportera 24 millions de dollars, soit une moyenne de 6 millions de billets verts par saison (même si les paiements seront étalonnés d’une façon quelque peu différente afin de permettre aux Sharks de demeurer dans les limites du plafond salarial).
Alors que les rémunérations des joueurs dominants - et l’ailier appenzellois de 22 ans en est devenu un - ne cessent d’augmenter, Meier dépasse Nino Niederreiter dans l’échelle des salaires obtenus par les joueurs helvétiques. En 2019-2020, l’ailier grison empochera 5,85 millions de dollars chez les Hurricanes de la Caroline. Quant à Roman Josi, il écoulera la dernière saison d’un contrat considéré comme un vol astucieux du directeur général des Prédateurs de Nashville, David Poile. Le défenseur bernois ne s’enrichira “que” de 4 millions de dollars avant de pouvoir conclure une entente plus lucrative et plus conforme à son rendement avec le club du Tennessee ou avec une autre organisation.
En 2023, il pourra gagner davantage
Timo Meier doit son augmentation significative (de 800’000 à 6 millions) à sa fulgurante progression dans la hiérarchie des Sharks et à sa production phénoménale. Lors de la dernière saison régulière, il a amassé 66 points, dont 30 buts, en 78 matches. Joueur moderne, rapide qui ne rechigne pas à pratiquer un jeu physique, habile dans le slot et doté d’une intelligence qui lui permet de flairer les espaces, il n’a cependant pas pour autant atteint son sommet dans le registre de la fiche de rétribution. Son nouveau pacte de quatre saisons signifie qu’il atteindra l’autonomie complète à 26 ans, le 1er juillet 2023. Ce jour-là, il sera joueur autonome sans compensation et pourra se joindre au club le plus généreux.
Pas que des millionnaires
Sept des dix professionnels suisses actuellement sous contrat pour la prochaine campagne percevront cependant moins d’un million. C’est notamment le cas de Nico Hischier dont le bail d’entrée obligatoire au tarif minimal prendra fin en juin 2020. A cette date, le Valaisan pourra à son tour faire sauter la banque chez les Devils du New Jersey.
Créé: 02.07.2019, 21h44