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Un examen IRM anatomique dure en général de 10 à 30 minutes. Un ensemble complet d'examens prend souvent entre une demi-heure et une heure pleine. L'examen est absolument sans douleur. Le patient est allongé sur une table d'examen motorisée. Au cours de l'acquisition, il ne doit pas bouger : la table se déplace automatiquement pour le faire passer dans l'antenne. Les seules gênes à en attendre sont le bruit notable et la sensation d'enfermement (le corps étant dans un tube ouvert) pouvant poser quelques problèmes chez certains claustrophobes.
Le TRM restent en contact constant avec le patient depuis le pupitre de commande.
L'examen IRM se réalise sur un patient en blouse ; il doit retirer montres, bijoux, ceinture, clés, cartes bancaires, à puce ou magnétique, pièces de monnaie, etc. c'est-à-dire tout élément métallique qui pourrait être attiré par l'aimant. Les accompagnants (parents s'il s'agit d'enfants) doivent également se séparer de ces accessoires pour pénétrer dans la salle de l'appareil d'imagerie.
L'examen standard peut être fait dans toute circonstance, à condition que le patient puisse être immobile sur la table une dizaine de secondes. Il n'y a pas de nécessité d'être à jeun sauf rares explorations particulières. En cas de grossesse, la justification (indication) de l'examen et son rapport bénéfice sur risque doivent être soigneusement évalués, du fait de la sensibilité particulière du fœtus à l'irradiation, particulièrement en tout début de grossesse.
L'examen peut nécessiter une injection intraveineuse d'un produit de contraste iodé.On s'assure que le patient a une fonction rénale correcte (créatinine)et qu'il n'existe pas d'antécédent personnel d'allergie à un produit de contraste iodé.Dans le cas contraire, soit l'examen est réalisé sans produit de contraste,soit l'examen est remplacé par une autre technique, soit un traitement à visée préventive anti-allergique est administré au préalable par voie intraveineuse en cas d'examen urgent et sous haute surveillance. De plus, pour éviter une possible insuffisance rénale, le patient diabétique traité par des médicaments à base de metformine doit interrompre ce traitement anti-diabétique oral durant les 48 heures suivant l'administration de produit de contraste iodé, et le reprendre après vérification de l'absence d'apparition d'une insuffisance rénale. Il est recommandé pour tout patient, sauf contre-indication particulière, de bien s'hydrater par voie orale les heures précédant et la journée suivant l'examen.
Une voie d'abord veineuse est mise en place avant l'examen et le produit de contraste est injecté peu de temps avant l'acquisition. Au moment de l'injection du produit de contraste iodé, la majorité des patients ressentent une sensation de chaleur au niveau de la gorge et du pelvis, qui dure environ 10 à 30 secondes et qui est liée à la vasodilatation provoquée par l'hyper-osmolarité du produit.
Durant l'acquisition,les images sont visualisées sur une console informatique par le TRM et par le médecin radiologue.
Simultanément, le radiologue reçoit sur sa console de visualisation et de traitement l'ensemble des données acquises (de 150 à plus de 2 000 images).
Celles-ci se présentent sous la forme de « coupes » ou tranches d'épaisseur millimétrique (de 0,4 mm à 3 mm) que le radiologue peut étudier dans tous les plans de l'espace (sagittal, axial et coronal), et qu'il s'agit de post-traiter (augmentation de l'épaisseur des coupes visualisées, mise en valeur de certaines densités, reconstructions volumiques en 3D, extraction des vaisseaux ou des structures osseuses,navigation virtuelle endoscopique, etc.).
Dans certains cas (abdomen et pelvis) il est nécessaire d'être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer), et il peut aussi être demandé de venir la vessie pleine avant l'examen : dans ce cas, il faut généralement boire 500 ml à 1 l d'eau plate, une heure avant l'échographie, sans uriner. Cette recommandation concerne seulement les échographies pelviennes
Pour pratiquer cet examen, le patient s'allonge sur le dos, du gel est étalé sur la peau afin d'avoir une bonne transmission de l'onde sonore. Puis la sonde à ultrasons est appliquée sur la peau et déplacée sur la région à examiner. L’échographie fournit des images en mouvement, contrôlées sur un écran.
L’exploration peut nécessiter de suspendre la respiration pendant quelques secondes.
La durée totale de l'examen peut varier selon la technique utilisée et les organes à examiner, mais en moyenne, il faut compter 15 minutes.
L'examen radiographique n'entraîne aucune douleur. Les préparations dépendent du type d'examen radiographique. Certains nécessitent que le patient soit à jeun, d'autres non. La durée dépend également du type de radiographie. Une radiographie standard reste généralement très rapide à réaliser.
Certains vêtements sont enlevés, en fonction de la région à explorer et une chemise d'hôpital est généralement fournie par le TRM.
Durant l'examen, le patient se met entre la source de rayonnement (tube à rayon-X) et le détecteur. Il reste accolé contre la plaque, soit en position couchée soit en position debout, en fonction de la demande du médecin prescripteur, de la région à étudier et du type d'examen radiographique.
Pendant la prise et capture d'images, le TRM se place derrière une vitre plombée pour commander l'appareil.
Le nombre de clichés réalisé est en fonction de l'organe à explorer et des indications. Habituellement, un organe doit bénéficier d'un cliché de face et un cliché de profil ou trois quart (afin de visualiser les structures cachées en arrière). Pour certains types de radiographie, le radiologue demandera des positions différentes à chaque cliché.
Les clichés sont ensuite gravés sur un CD et remis au patient.