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"Nous ne nous occupons pas des malades en soins intensifs. Nous ne conduisons pas des ambulances. Nous ne remplissons pas les rayons des supermarchés et ne livrons pas de nourriture. Mais nous avons de l'argent. Beaucoup d'argent".
, ces 83 ultra-riches, parmi lesquels Abigail Disney, l'héritière de l'empire du divertissement Walt Disney ou encore Jerry Greenfield, le cofondateur des glaces Ben & Jerry's, expliquent avoir une dette envers les personnes qui sont en première ligne dans la lutte contre le Covid-19 et qui sont pour la plupart sous-payées.
La charité ne suffit pas
Jerry Greenfield, co-fondateur de Ben & Jerry's [Brendan McDermid - Reuters]Selon eux, la charité ne suffit pas. Il faut augmenter les impôts des plus riches, "immédiatement, substantiellement et de manière permanente".
Ce n'est pas la première fois que des millionnaires ou milliardaires interviennent dans le débat public pour demander une refonte de la fiscalité. Ce sont d'ailleurs souvent les mêmes noms qui reviennent au fil de ces initiatives, généralement des personnalités américaines qui se qualifient elles-même de traîtres à leur classe. Ces ultra-riches qui rêvent de davantage d'égalité restent toutefois ultra-minoritaires.
Sujet radio: Cléa Favre
Adaptation web: Vincent Cherpillod