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Il existe bien sûr d’autres raisons pouvant expliquer la sécheresse vaginale :
Les bactéries lactiques naturelles du vagin participent également à la bonne irrigation et au maintien de l’épaisseur des parois vaginales. Cela signifie qu’au cours de la ménopause, le nombre de bactéries lactiques du vagin diminue lui aussi et que les germes potentiellement pathogènes peuvent se propager de plus en plus.
Lors de la ménopause, toutes les femmes n’ont pas forcément des symptômes gênants à cause de la sécheresse vaginale. Toutefois, la sécheresse vaginale est associée à des gênes chez 25 à 50% des femmes post-ménopausées. Si l’on considère que la sécheresse vaginale symptomatique peut endommager grandement la qualité de vie, cela représente une part vraiment considérable. Les symptômes les plus fréquents de la sécheresse vaginale sont les suivants :
Il n’est pas rare que les femmes concernées fassent aussi état d’une sensation désagréable dans le bas-ventre.
De plus, le mauvais état des parois vaginales et la diminution de la colonisation naturelle par des bactéries lactiques peuvent engendrer une multiplication des infections vaginales. On rencontre alors surtout des cas de vaginose bactérienne (les symptômes habituels sont décrits plus précisément dans la partie « Infections vaginales »).
Au cours de la ménopause, les bactéries lactiques du vagin, qui le protègent naturellement contre les infections des voies urinaires en temps normal, sont moins nombreuses. La muqueuse vaginale et la muqueuse vésicale souffrent du manque d’oestrogènes; ainsi, des cystites peuvent survenir plus fréquemment (les symptômes habituels sont décrits plus précisément dans la partie « Cystite »).