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Le Centre Genève ne compte actuellement qu'un conseiller national en la personne de Vincent Maitre, qui se représente pour cette chambre, mais aussi pour le Conseil des Etats.
Réuni jeudi soir en assemblée des délégués, le parti a aussi accepté le principe d'un apparentement avec le PLR, l'UDC et le MCG pour cette élection, comme il l'avait fait au second tour de l'élection au Conseil d'Etat fin avril.
Les centristes genevois ont aussi approuvé le principe d'un accord pour le second tour de l'élection au Conseil des Etats. Le Centre Genève a rappelé qu'un apparentement "ne constituait pas une alliance et n'impliquait pas une campagne commune". Le parti mènera donc sa campagne seul pour ces élections fédérales.
12 sièges pour le canton au National
Le canton de Genève dispose de 12 sièges au Conseil national. Sa députation est composée de trois Verts, deux PLR, deux socialistes, deux UDC, d'un centriste, d'un Vert'libéral et d'une élue d'Ensemble à gauche.
Au Conseil des Etats, le canton de Genève est représenté par la Verte Lisa Mazzone et le socialiste Carlo Sommaruga, qui se représentent tous les deux. Le PLR a lui lancé dans la course sa conseillère nationale Simone de Montmollin et les Vert'libéraux leur conseiller national Michel Matter. Les candidatures de l'UDC et du MCG ne sont pas encore connues.
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Les Vert'libéraux "consternés"
Les Vert'libéraux, dont les valeurs sont proches de celles du Centre, se sont dits consternés par "cette alliance entre partis de droite et partis contestataires.
Dans un communiqué diffusé vendredi, les Vert'libéraux estiment que "cette alliance ne repose sur aucune valeur commune et contribue à normaliser des idées dont la progression menace notre avenir et notre prospérité". "Le Centre fait le choix de l'opportunisme au détriment des valeurs d'humanisme et d'ouverture que nous devrions porter au niveau fédéral, ce que nous regrettons", poursuivent-ils.
La stratégie choisie par le Centre avait porté ses fruits lors du second tour de l'élection au Conseil d'Etat fin avril, où le parti avait réussi à conserver son siège avec l'élection de Delphine Bachmann. Mais elle avait irrité quelques membres centristes qui avaient accusé le parti d'avoir renié ses valeurs.