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L'impact du CECR en Suisse, au Canada, en Espagne, en Allemagne et en Angleterre. Regard croisé entre contextes européens et non européens
Type de référence
Date2012-03
Langue de la référenceFrançais
Entité(s) de recherche
Référence APAPuozzo, I., Carrasco Perea, E., Meier, G., et Piccardo, E. (2012, mars). L'impact du CECR en Suisse, au Canada, en Espagne, en Allemagne et en Angleterre. Regard croisé entre contextes européens et non européens. Communication présentée à Symposium présenté et organisé au Colloque du projet Pluri-L, Angers, France.
Résumé
Ce symposium constituera la base pour discuter du potentiel du CECR à surmonter les frontières européennes, non seulement comme un outil technique, mais plutôt comme un point de départ pour penser et mettre en œuvre l'approche actionnelle du CECR. Ceci constituerait un tournant dans la didactique du plurilinguisme qui permettrait d'établir un métalangage commun à travers les secteurs éducatifs, qui irait au-delà des frontières nationales et linguistiques et qui permettrait de mettre en œuvre de nouvelles perspectives pour un nouveau millénaire. En 2001, la publication du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues [CECR] (2001) a marqué un tournant dans l’élaboration des curricula, dans l’apprentissage des langues, dans les méthodes d’enseignement et de certifications. Dix ans après sa publication, la Suisse élabore son nouveau Plan d’études en se basant à son tour sur cet ouvrage de référence pour réaliser le curriculum des langues commun à la Romandie. Après un rappel de quelques fondements théoriques sur la compétence plurilingue déséquilibrée et "englobante" (Coste, 2006, p. 42) telle qu'elle est présentée dans le CECR (2001), cette communication décrit l’organisation des programmes de langues dans le Plan d’Etudes Romand afin de réfléchir à l'adaptation du CECR à la situation linguistique romande. Comment le curriculum des langues s’articule-t-il dans le PER et quels sont les choix théoriques qui y ont été effectués ? À première vue, le PER semble n'avoir que retenu du CECR la progression de l'apprentissage par échelles de niveaux. Alors que faire pour éviter de croire que cette progression de l’apprentissage suffise à construire un répertoire langagier plurilingue ? Quelques suggestions d’actions didactiques au niveau de l’interlangue (Cuq, 2003) et du vocabulaire sont également proposées pour déplier certains implicites et pour favoriser un enseignement qui s’insèrerait dans la philosophie du CECR. Dans une démarche comparative, cette communication posera certains fondements théoriques qui permettront ainsi d'enrichir la réflexion des autres réalités linguistiques présentées dans ce symposium.