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Matériaux – Bois mort, mufutum
Observation – Cette statuette n’est pas trop récente, Elle est ancienne
Dimension – Hauteur
Statuette Gelede – Yoruba – Nigeria
La société des Gèlèdè est organisée autour des “mères” et se réunit la nuit.
Les “mères” sont censées alors se transformer en oiseaux et être invitées par les âmes à examiner les éventuels problèmes de la communauté.
Iyalashè, la femme âgée qui dirige l’assemblée, est assistée par un homme appelé Babalashè.
La femme sur le cheval et en pleine voyage elle se transforme en oiseaux ou cour du voyage dans la nuit a la chasse des âmes sensible pour pouvoir renforce la sienne.
La reine voyage avec quatre guerrier qui ont la charge de la protéger et veiller jusqu’a ce que elle rentre du voyage nocturne.
La couleur blanche et une patine typiquement de nature traditionnelle ce une poudre blanche venant des montagnes yoruba.les yoruba utilise pour se faire plus jolie pendant des fêtes traditionnel regroupant les villages voisin.
Les Yorubas ou Yoroubas (Yorùbá) sont un grand groupe ethnique d’Afrique, surtout présent au Nigeria, sur la rive droite du fleuve Niger, mais également au Bénin, au Ghana, en Côte d’Ivoire où ils sont appelés Anango, et au Togo. Le terme Yorouba apparaît au début du XVIe siècle sous la plume d’Ahmed Baba pour désigner le seul Royaume d’Oyo. C’est un exonyme haoussa, présent également dans le lexique fulfuldé, qui signifie rusés3. Plus qu’un hommage à la diplomatie d’Oyo, il s’agit peut être d’une allusion à la ruse honorée en la divinité Eshu.
Son intégration au lexique yorouba pour désigner les descendants du mythique Oduduwa (en) habitant les seize cités états et leurs multiples subdivisions qui reconnaissent pour métropole Ifé et partagent la langue de la chancellerie de l’Alafin (en) date de la fin du XIXe siècle. Ce choix lexical est le fait de l’esclave yorouba devenu évêque anglican Samuel Ajayi Crowther, premier traducteur de la Bible. Le morcellement politique des Yorouba n’a pas laissé d’endonyme propre à la langue yorouba.
Il est assez rare de trouver des sculptures représentant Eshu-Elegba, le Fourbe Yoruba ou dieu de l’espièglerie.
Dans la société Yoruba, le fourbe est employé pour fournir une explication d’une conduite déviatrice.
Il constitue l’extériorisation des difficultés du conformisme.
Il est également l’ennemi de la stagnation.
La statuette yoruba représente la femme yoruba en même temps la reine de la chefferie elle possédé le pouvoir, l’âme de la chefferie Yoruba.