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traduction certifiée ou assermentée? Quelle est la différence?
Il est vrai que l’on se perd parfois un peu dans cet océan de terminologie administrative, dès que l’on se retrouve confrontés aux autorités qui nous demandent des traductions officielles. Vous avez sûrement dû déjà rencontrer le terme de «traduction certifiée», ou même parfois «légalisée» ou encore «assermentée». Mais à quelle réalité renvoient donc toutes expressions?
D’après la SFT (la Société Française des Traducteurs), nous ne devrions pas utiliser le terme «assermentée» pour qualifier une traduction, car cela voudrait dire que la traduction aurait prêté elle-même serment… ce qui est en soi… impossible! Non, ce n’est pas la traduction qui a prêté serment, mais plutôt les experts judiciaires, qui eux, ont effectivement prêté serment à l’occasion de leur nomination.
Si vous passez donc dans un bureau de traductions tel que celui de SemioticTransfer AG à Baden, demandez une traduction «certifiée», ou encore pourquoi pas, «légalisée», quoi qu’encore, nous ne voyons pas très bien comment une traduction pourrait être «illégale»… Traduction «officielle» passe encore, mais retenons que le terme justement «officiel» est » traduction certifiée».
Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a aucune différence entre ces différentes manières de nommer une traduction estampillée par les autorités. Elle renvoient toutes à une même réalité.