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L’Australie est désormais membre du GIF
L’Australie a été acceptée à l’unanimité en tant que 14e membre du GIF le 22 juin 2016. Adrian Paterson, CEO de l’Australian Nuclear Science and Technology Organisation (Ansto), a signé la charte GIF. Afin de pouvoir prendre part entièrement aux travaux de l’organisation– notamment aux activités de recherche sur les réacteurs à sels fondus et les réacteurs à très haute température, qui suscitent particulièrement l’intérêt du pays – elle devra également signer l’accord-cadre et sa prolongation.
Le GIF doit permettre de développer d’ici 2040 de nouveaux réacteurs et cycles de combustible destinés à réduire la consommation des ressources, la quantité des déchets radioactifs, et d’empêcher le détournement de matières fissiles dans le but de construire des armes. Dans le cadre d’une procédure de sélection détaillée, le GIF avait sélectionné six systèmes de réacteur dans le but d’y effectuer des examens approfondis: les réacteurs rapides refroidis au gaz (Gas-cooled Fast Reactors, GFR), les réacteurs rapides refroidis au sodium (Sodium-cooled Fast Reactors, SFR), les réacteurs rapides refroidis au plomb (Lead-cooled Fast Reactors, LFR), les réacteurs à sels fondus (Molten Salt Reactors, MSR), les réacteurs refroidis à l’eau supercritiques (Super-Critical Water-cooled Reactors, SCWR) et les réacteurs à très haute température (Very-High Temperature Reactor, VHTR).
Le GIF rassemble actuellement l’Afrique du Sud, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, Euratom, la France, le Japon, la Russie et la Suisse (via l’Institut Paul-Scherrer, PSI). Sont également membres non actifs l’Argentine, le Brésil et la Grande-Bretagne.