Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/58515

<h2>SubmittedText<h2><p>L'UBS a acheté des obligations Parmalat pour une valeur d'environ 400 millions d'euros, alors que la situation de l'entreprise était déjà désespérée, mais non sans prendre la précaution de se couvrir. Dès que le scandale a éclaté, l'UBS s'est empressée de déclarer qu'aucun de ses clients n'avait subi de préjudice.</p><p>- Le Conseil fédéral envisage-t-il de vérifier si ces obligations ont été placées auprès d'institutions de prévoyance, comme le laisse entendre la presse ?</p><p>- Dans l'affirmative, comment protéger les intérêts de ces institutions ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La réponse du Conseil fédéral n'existe qu'en allemand.</p>