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Catalogue
Les surfaces de promotion de la biodiversité / SPB (anciennement surfaces de compensation écologique / SCE) recensées sur le territoire genevois sont mises en place et entretenues par les exploitants agricoles.
Imposées par la législation agricole, elles représentent des surfaces proches de l'état naturel qui sont composées notamment de prairies extensives, de prairies peu intensives, de jachères, d'ourlets herbeux, de bandes culturales extensives et de haies et bosquets champêtres.
Le cadastre des antennes de téléphonie mobile est un recueil des informations relatives aux immissions de rayonnements non ionisants dans l'environnement. Ces informations sont contenues dans des rapports rédigés selon un modèle élaboré par l'OFEV remis par les opérateurs.
Chaque rapport peut être consulté à la demande par tout habitant du canton.
L'établissement des cadastres du bruit routier (jour et nuit) découle de la loi fédérale sur la protection de l'environnement (LPE) du 1er janvier 1985 et de son ordonnance d'application sur la protection contre le bruit (OPB) du 1er avril 1987.
Les cadastres des immissions du bruit du trafic routier est un constat des valeurs moyennes du bruit percu à l'embrasure de la fenêtre ouverte, pour le jour et pour la nuit.
Ces valeurs sont nommées Lr (jour) et Lr (nuit), leur unité est le décibel pondéré A dB(A).
Contenu
Les facades ou se trouvent des locaux sensibles au bruit potentiellement exposés à un dépassement des valeurs limites selon l'OPB.
Lieu d'évaluation Le niveau de bruit indiqué sur les facades des bâtiments correspond à un point se trouvant au centre de la partie sensible au bruit sur une facade, mais au maximum à 10 mètres de haut.
Les courbes de type "enveloppantes" montrent le périmètre sur lequel les valeurs limites d'immissions (VLI) du bruit sont dépassées concernant le bruit des stands de tirs à trois hauteurs différentes; 1.5 m, 4 m et 10 m.
Ces périmètres sont le résultat d'une modélisation effectuée au moyen du modèle de calcul SonArms 5.1. Les données d'exploitations des stands de tir (selon l'annexe 7 de l'OPB) couvrent la période de 2017 à 2019.
L'établissement du cadastre du bruit des stands de tir découle de la loi fédérale sur la protection de l'environnement (LPE) du 1er janvier 1985 et de son ordonnance d'application sur la protection contre le bruit (OPB) du 1er avril 1987.
Le cadastre du bruit des stands de tir comportent plusieurs informations. Dans cette géodonnée, ce sont les immissions sur les facades des bâtiments qui sont représentées. Les immissions sont calculées au niveau des facades sans prendre en compte d'éventuels éléments constructifs tels que écrans, balcons, loggias etc.
Ces valeurs sont issues d'une modélisation effectuée au moyen du modèle de calcul SonArms 5.1. Les données d'exploitations des stands de tir (selon l'annexe 7 de l'OPB) couvent la période de 2017 à 2019.
Ces valeurs sont nommées Lr (niveau d'exposition), leur unité est le décibel pondéré A dB(A).
L'établissement du cadastre du bruit des stands de tir découle de la loi fédérale sur la protection de l'environnement (LPE) du 1er janvier 1985 et de son ordonnance d'application sur la protection contre le bruit (OPB) du 1er avril 1987.
Le cadastre du bruit des stands de tir comportent plusieurs informations. Dans cette géodonnée, ce sont les immissions de bruit maximum par bâtiment qui sont représentées. Les immissions sont calculées au niveau de chaque facade exposée, sans prendre en compte d'éventuels dispositifs de protection acoustiques tels que des écrans, des balcons, des loggias etc... Les immissions de bruit maximum indiquées sur cette couche peuvent correspondre à des points récepteurs qui ne correspondent pas à des locaux sensibles au bruit au sens de l'Ordonnance sur la protection contre le bruit.
Ces valeurs sont issues d'une modélisation effectuée au moyen du modèle de calcul SonArms 5.1. Les données d'exploitations des stands de tir (selon l'annexe 7 de l'OPB) couvent la période de 2017 à 2019.
Ces valeurs sont nommées Lr (niveau d'exposition), leur unité est le décibel pondéré A dB(A).
Secteurs exposés aux différentes sources de bruit résultants d'une aggrégation des données de diverses sources d'information.
- Bruit de l'aéroport : surface définie à l'intérieur des courbes enveloppantes du degré de sensibilité OPB II (Lr06h-22h 0 60dB(A), Lr22h-23h 0 55 dB(A) et Lr 23h-24h = 50 dB(A))
- Bruit des routes : surface représentant un buffer de 30 mètres de part et d'autre de l'axe des routes ayant fait l'objet d'un cadastre du bruit, complétées par les routes principales et secondaire du graphe routier cantonal et combiné avec un buffer de 50 mètres pour l'autoroute A1
- Bruit des chemins de fer : surface représentée par un buffer de 30 mètre de part et d'autre de l'axe des voies ferrées (graphe ferroviaire cantonal)
- Bruit des stands de tirs : surface représentée par un cercle de 150 mètres de diamètre depuis le barycentre d'émission du stand de tirs
Chaque année depuis 2017, les exploitants agricoles au bénéfice des paiements directs géoréférencent leurs parcelles culturales.
Cette couche intègre toutes ces géométries sous forme d'une représentation annuelle.
Les parcelles sont classées en différentes thématiques selon leur utilisation :
- grandes cultures
- maraîchage
- surfaces herbagères
- viticulture
- arboriculture
- horticulture
- surfaces de promotion de la biodiversité sur terres ouvertes (SPB sur TO)
- surfaces hors surface agricole utile (SAU)
- divers
Un projet agro-environnemental (PAE / application de la législation cantonale) représente un prérimètre restreint, au sein d'une exploitation par exemple, dans lequel plusieurs types de promotion de la biodiversité (Anc. SCE) (SPB / surfaces proches de l'état naturel) sont disposées de manière groupée, ceci afin de conserver les espèces présentes ou de favoriser leur développement. Grâce à des mesures ciblées d'exploitation, fixées en fonction du besoin des espèces, ces espaces deviennent propices au développement de la faune et/ou de la flore.
La cartographie du réseau écologique genevois (REG) a été réalisée en 2004 sur la base du réseau écologique national (REN). La méthode utilisée est fondée sur une approche empirique (connaissance du territoire) basée principalement sur un traitement géomatique, très peu de vérifications de terrain ayant été faites spécifiquement pour cette première cartographie.
Le réseau écologique genevois comprend trois continuums permettant de regrouper l'essentiel des milieux naturels et semi-naturels genevois et les espèces qui y sont liées. Un continuum est un ensemble de milieux complémentaires utilisés de manière préférentielle par des groupes d'animaux et/ou de plantes ("guildes").
Pour définir les continuums, on se réfère aux besoins écologiques des espèces animales et végétales caractéristiques de chaque continuum, les "espèces guildes".
Ces guildes d'espèces comprennent à la fois des espèces rares et exigeantes (qui servent notamment à évaluer la valeur des milieux) et des espèces caractéristiques plus abondantes (qui servent surtout à évaluer la connectivité entre les sites).
Les trois continuums sont
- le continuum forestier (vert)
- le continuum aquatique (bleu)
- le continuum ouvert (jaune).
On notera que le continuum bleu regroupe les cours d'eau et les plans d'eau et marais, et le continuum jaune regroupe les milieux agricoles extensifs et les milieux prairiaux secs.
Chaque continuum contient trois types de zones distinctes :
1. les zones nodales sont les milieux les plus favorables aux espèces de la guilde, y-compris les plus exigeantes. Elles correspondent généralement à des réserves biologiques ou des zones de protection particulière.
2. les zones d'extension sont les milieux favorables à une guilde, fournissant une partie des espaces nécessaires à l'accomplissement des phases des cycles vitaux.
3. les zones complémentaires sont des zones libres d'obstacle majeur, offrant des possibilités d'échanges entre les deux premiers types de zones.
Les conflits, sont les obstacles au déplacement de chaque guilde (verte, bleue, jaune). Ils sont tout d'abord déterminés sur la base de données cartographiques (conflits potentiels), puis confirmés par des observations directes et l'avis d'experts
(conflits avérés).
Le continuum jaune est la partie ouverte du réseau écologique genevois (REG). Il
englobe les zones agricoles extensives et les zones prairiales sèches.
Les zones nodales sont:
les périmètres figurant à l'inventaire des prairies et pâturages secs d'importance nationale (PPS) et certaines surfaces de promotion de la biodiversité (SPB) de haute valeur (selon les espèces relevées).
Les zones d'extension sont:
toute surface ouverte d'intérêt écologique, notamment les SPB sur la surface agricole utile (SAU) - y compris les bandes herbeuses -, mais aussi les talus le long des voies de communication et certains parcs ou jardins avec des zones extensives, attenantes à une ou plusieurs zones nodales.
- Esri ArcGIS Rest : accéder au service
Un réseau agro-environnemental (RAE / application de la législation fédérale) représente un prérimètre dans lequel les surfaces de promotion de biodiversité (Anc SCE) (SPB / surfaces proches de l'état naturel) sont disposées de manière à favoriser les déplacements des espèces. Grâce à des mesures ciblées d'exploitation, fixées en fonction du besoin des espèces, ces espaces deviennent propices au développement de la faune et de la flore.