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N’ayant jamais étudié de manière approfondie la physique, j’ai été surprise, même choquée, lorsque ma fille m’annonce un jour que tout ce qui nous entoure est en noir-blanc. Comment est-ce possible ? On nous aurait menti depuis toujours ? Ok, il faut se méfier des apparences, mais à ce point-là…
J’ai appris ainsi que Newton, à l’aide d’un prisme, a décomposé un simple trait de soleil en différents rayons ayant chacun une couleur propre : les couleurs de l’arc-en-ciel. A l’aide d’un second prisme, la superposition de toutes les couleurs ont produit à nouveau un rayon blanc. Conclusion : le blanc est composé de la superposition de toutes les couleurs. C’est la théorie des corpuscules.
A peu près à la même époque, un physicien nommé Huygens développe une autre théorie selon laquelle la lumière serait de nature ondulatoire. Il soutient que la lumière serait un transport d’énergie et non de matière. A l’époque la théorie de Huygens n’a pas fait l’unanimité. Bien plus tard, au XIXe siècle, les expériences de Young et de Fresnel remirent tout en question. Ils ont pu démontrer que les ondes lumineuses existent bel et bien, de nature électriques et magnétiques, nommées aujourd’hui « spectre électromagnétique ».
Encore plus tard, Einstein s’en est mêlé et met tout le monde d’accord. La lumière est une onde, mais formée de corpuscules, nommés photons. Nos yeux peuvent capter ces photons de jour grâce à 3 sortes de cônes : ceux qui perçoivent le bleu, le rouge et le vert. La lumière est captée par les bâtonnets, tous identiques qui nous permettent de voir également la nuit, mais c’est bien connu… la nuit, tous les chats sont gris.
Les objets qui nous entourent reçoivent la lumière et selon leur composition moléculaire, ils vont absorber certaines couleurs et en diffuser d’autres. La couleur que nous percevons dépend de la longueur d’onde de la lumière diffusée par l’objet. Plus il en absorbe plus on le verra sombre et vice-versa.
Source : polycopié de physique DF1 – LCC 2020-21
Quel rapport avec les soins me direz-vous ? Et bien, figurez-vous que comme les objets, nous absorbons et diffusons des couleurs et nous émettons également des champs électro-magnétiques. Un organe sain n’aura pas la même fréquence qu’un organe dysfonctionnel. Notre système nerveux utilise les impulsions électriques pour coordonner l’ensemble de notre corps et s’il est perturbé, un déséquilibre s’en suivra… que l’on peut rétablir grâce notamment à la chromothérapie ou la luminothérapie.
Un des mes enseignants auprès de l’école Agapê a affirmé un jour où nous nous acharnions à trouver des « triggers points » (noeuds musculaires douloureux que l’on peut détendre par profondes pressions) sur un pauvre dos offert à la science (merci encore Julia) que le même travail peut être effectué avec une lampe de chromothérapie, sans douleur pour le patient. Il ne m’en fallait pas plus et me voici embarquée dans une nouvelle formation passionnante.
Je vous invite à essayer, je peux traiter des zones douloureuses, dynamiser ou calmer un système, travailler en réflexologie sur différents méridiens ou sur des points réflexes précis dans l’oreille par exemple.
Fascinant, n’est-ce pas ? Tout ça est très vulgarisé pour rester à mon niveau de compréhension. S’il y a parmi vous des personnes mieux éclairées qui désirent laisser un commentaire pour compléter ou controverser cet article, ne vous gênez surtout pas.