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La seconde partie de cette émission sur l'implication de Suisses dans le conflit entre les Indépendantistes algériens et le pouvoir français se penche sur les négociations diplomatiques qui aboutirent aux accords d'Evian.
En effet, des personnalités comme Charles-Henri Favrod ou Olivier Long apportèrent leur concours à des titres divers pour favoriser un règlement politique à une situation embourbée sur le plan militaire.
(Photo : RTS)
Le conflit qui opposa en Algérie les nationalistes algériens au pouvoir français dura six ans, de 1954 à 1962. Apparu durant l'entre-deux-guerres, le nationalisme algérien se radicalise peu à peu jusqu'aux émeutes du Constantinois, en mai 1945, et à leur violente répression qui creuse un fossé entre les communautés musulmane et française.
Le 1er novembre 1954, la rébellion éclate en Grande Kabylie et dans les Aurès. Elle est animée principalement par le Front de libération nationale (FLN), fondé par Ben Bella. En 1955, la France instaure l'état d'urgence et, une année plus tard, envoie 400'000 hommes pour pacifier le territoire algérien. Ben Bella est arrêté et, en 1957, les réseaux du FLN sont éliminés à Alger.
A la suite des manifestations favorables à l'Algérie française du 13 mai 1958, le général de Gaulle revient au pouvoir et met peu à peu en œuvre une politique d'autodétermination pour l'Algérie. De son côté, le FLN instaure le Gouvernement provisoire de la République algérienne. Le 18 mars 1962, les accords d'Evian mettent fin à la guerre d'Algérie et, le 1er juillet 1962, l'Algérie choisit par référendum l'indépendance.
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Réalisateur: Frank Pichard