Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/161304

<h2>SubmittedText<h2><p>A compter du 20 novembre 2015, les touristes chinois auront besoin d'un visa biométrique pour pouvoir entrer en Suisse. Or, comme ils devront en faire la demande en personne auprès de l'une des trois représentations suisses en Chine, on peut craindre que seuls les ressortissants chinois habitant à proximité de ces représentations fassent une telle démarche.</p><p>- Que pense le Conseil fédéral de cette situation ?</p><p>- Est-il disposé à rechercher des solutions qui permettent d'éviter au secteur du tourisme de souffrir encore davantage ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral est conscient de l'importance d'assurer un accès aussi facilité que possible aux visas suisses pour les voyageurs chinois désirant se rendre dans notre pays. Avec l'introduction des visas biométriques dans le cadre de la coopération Schengen, prévue pour le 12 octobre prochain, chaque voyageur devra en effet se rendre auprès d'un centre d'enregistrement des visas afin d'y faire saisir ses empreintes digitales. La politique chinoise en la matière consiste à n'autoriser de tels centres que dans les villes où un État dispose de son propre consulat, à savoir Pékin, Shanghai et Canton pour la Suisse. Des démarches ont été engagées par la Suisse, conjointement par le DFAE et le DFJP, auprès des autorités chinoises afin que l'ouverture d'autres centres soit autorisée. Les signaux reçus étant positifs, il est fort probable que l'extension du nombre de centres sera possible avant l'introduction des visas biométriques. Un tel développement permettrait de limiter les déplacements nécessaires à de nombreux demandeurs de visas, ce qui assurerait le maintien de l'attrait de la Suisse comme destination touristique.</p>