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Kazushi Ono, direction
Elisabeth Leonskaya, piano
Surnommée « l’ouverture qui rit » par rapport à « l’ouverture qui pleure » (Ouverture Tragique), l’Ouverture pour une fête académique est un joyeux cadeau de Brahms à l’université de Breslau qui l’avait nommé docteur honoris causa. Rien ne se passe comme prévu dans le merveilleux Quatrième Concerto de Beethoven, chef-d’œuvre d’expression et d’inventivité. Le piano entre timidement en scène avant que l’orchestre ne lui réponde et le douloureux andante con moto est un mystérieux échange de questions et de réponses entre le piano et les cordes, avant le rondo final joyeux et aérien. Quant à la grandiose Symphonie No 7 de Dvorak, elle reçut un triomphe, non démenti depuis, lors de sa création à Londres.