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Antonio Djakovic s'est qualifié pour les demi-finales du 200 m libre aux JO de Tokyo.
Le Thurgovien de 18 ans a terminé 15e des séries, en 1'46''37. Le meilleur temps a été l'oeuvre du Sud-Coréen Sunwoo Hwang (1'44''62).
Auteur d'un impressionnant record de Suisse la veille sur 400 m (9e en 3'45''82), Antonio Djakovic n'a cette fois-ci pas battu son meilleur temps (1'46''10). Mais il assuré l'essentiel en se qualifiant pour les demi-finales de lundi matin.
Lisa Mamié a quant à elle décroché son ticket pour les demi-finales du 100 m brasse, également prévues lundi matin. La Zurichoise de 22 ans a réalisé le 13e temps des séries en 1'06''76, à 0''16 de son record de Suisse. C'est sur 200 m brasse, discipline dans laquelle elle a conquis l'argent aux récents Européens, qu'elle abattra sa meilleure carte dans le grand bassin de la capitale nippone.
Le relais du 4x100 m libre en échec
Le relais masculin suisse du 4x100 m libre a en revanche échoué dès les séries. Roman Mityukov, Nils Liess, Noè Ponti et Antonio Djakovic ont signé le 14e temps, en 3'14''65. Le quatuor est resté à plus d'une seconde du record de Suisse réalisé lors des Européens de Budapest (3'13''41), où il s'était classé 6e. Il aurait dû abaisser cette marque de quelque trois dixièmes pour accéder à la finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un pirate dit avoir volé les données d'un milliard de Chinois
Un pirate informatique affirme avoir subtilisé les données personnelles d'un milliard de Chinois. Il propose désormais ces informations à la vente sur internet.
Si elle est confirmée, cette fuite de données serait l'une des plus importantes de l'histoire.
Un échantillon composé de 750'000 entrées, mis en ligne par le pirate, contient les noms, numéros de téléphone portable, numéros d'identité, adresses et dates de naissance des personnes concernées.
L'AFP et des experts en cybersécurité ont pu vérifier l'authenticité de certaines des données contenues dans cet extrait. Mais l'ampleur réelle de la fuite de données reste à confirmer.
Promue sur un forum internet à la fin juin mais repérée seulement cette semaine par des spécialistes en sécurité informatique, la base de données est vendue pour 10 bitcoins (soit plus de 190'000 euros).
Sources multiples
"Cela semble provenir de sources multiples. Certaines viennent de systèmes de reconnaissance faciale, d'autres semblent être des données collectées lors d'un recensement", indique à l'AFP Robert Potter, cofondateur de la société de cybersécurité Internet 2.0.
Mais "il n'y a pas de vérification quant au nombre total d'entrées et je suis sceptique par rapport au chiffre d'un milliard de citoyens", souligne-t-il.
L'administration est très étendue en Chine et les autorités tiennent à jour de vastes bases de données sur la population.
La sensibilisation croissante du grand public a conduit ces dernières années les législateurs à renforcer les lois sur la protection des données des particuliers et des entreprises.
Les citoyens n'ont toutefois que peu de moyens d'empêcher l'Etat de collecter leurs informations personnelles.
Alibaba Cloud visé
Certaines des données divulguées par le pirate semblent provenir d'historiques d'entreprises de livraison express, très développées en Chine.
D'autres entrées contiennent des résumés d'incidents (accident de la circulation, vols, violences conjugales, viols, etc.) signalés à la police de Shanghai.
Quatre personnes sur les 12 contactées par l'AFP ont confirmé l'exactitude des informations contenues dans la base de données publiée, comme leurs noms et leurs adresses.
"Je ne comprends vraiment pas pourquoi mes données personnelles ont fuité", a déclaré l'une de ces personnes, une femme dont le nom de famille est Liu.
Certains internautes ont émis l'hypothèse que les données ont pu être piratées depuis un serveur de la société informatique chinoise Alibaba Cloud. Robert Potter, l'expert en cybersécurité, dit en être convaincu.
Contactés, Alibaba Cloud et l'Administration nationale de la cybersécurité n'ont pas répondu à une demande de commentaire de l'AFP.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'Ocean Viking à la recherche d'un port pour débarquer 306 migrants
L'Ocean Viking, le navire humanitaire de SOS Méditerranée, a lancé mardi un appel pour pouvoir "débarquer de toute urgence dans un port sûr" 306 migrants rescapés. Certains sont à bord depuis 11 jours "sous une chaleur extrême".
Depuis le 24 juin, le navire ambulance affrété par l'ONG basée à Marseille, qui opère en partenariat avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), a réalisé huit opérations de sauvetage au large de la Libye et de Malte, indique SOS Méditerranée dans un communiqué.
Parmi les migrants se trouvent 53 femmes, dont quatre enceintes, et 87 mineurs non accompagnés.
En mai, lors de sa dernière mission en Méditerranée centrale, la route migratoire la plus dangereuse du monde, l'Ocean Viking avait porté secours à quelque 300 personnes, dont un bébé de trois mois et six femmes enceintes, mais avait dû attendre une dizaine de jours avant de se voir désigner un port sûr, en Sicile, pour les débarquer.
Depuis le début de l'année, 805 migrants ont disparu en Méditerranée centrale, selon l'Organisation internationale pour les migrations. L'agence onusienne y estime le nombre de morts et de disparus à 1553 en 2021.
Chaque année, des milliers de personnes fuyant conflits ou pauvreté tentent de rejoindre l'Europe en traversant la Méditerranée à partir de la Libye, dont les côtes sont distantes de quelque 300 km de l'Italie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'Otan lance la ratification pour les adhésions de la Suède et de la Finlande
Les trente pays membres de l'Otan ont lancé mardi le processus de ratification pour les adhésions de la Suède et de la Finlande. Une décision historique pour les deux pays nordiques dictée par la guerre menée par la Russie en Ukraine.
"La signature des protocoles d'adhésion lance le processus de ratification dans chacun des pays membres", a expliqué le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg avant que les ambassadeurs des pays de l'Alliance ne paraphent ces protocoles.
"A 32, nous serons encore plus fort (...) au moment où nous faisons face à la plus grave crise sécuritaire depuis des décennies", a-t-il souligné. "Après des semaines de pourparlers intenses sur des préoccupations de sécurité posées par la Turquie, un terrain d'entente a été trouvé et le sommet de Madrid a invité les deux candidats à rejoindre l'Otan", a-t-il rappelé.
Conditions turques
La Turquie a toutefois conditionné sa ratification au respect des engagements pris par les deux pays nordiques pour lutter contre le terrorisme lors de ce sommet.
"S'ils remplissent leur devoir, nous soumettrons (le mémorandum) au Parlement" turc en vue de son adoption, mais "s'ils ne le font pas, il est hors de question pour nous de l'envoyer au Parlement...", a prévenu le président Recep Tayyip Erdogan.
La Turquie attend l'extradition de "73 terroristes" par la Suède. L'engagement figure dans un mémorandum signé à Madrid entre les dirigeants des trois pays avant l'ouverture du sommet la semaine dernière.
Ankara réclame depuis plusieurs années à Stockholm l'extradition de militants kurdes et de personnes proches du mouvement fondé par le prédicateur Fethullah Gülen, accusé par les autorités turques d'avoir fomenté la tentative de coup d'État de juillet 2016.
Pas encore de protection de l'article 5
La Turquie ne s'est pas opposée à la finalisation des pourparlers et des protocoles d'adhésion lundi au siège de l'Alliance à Bruxelles avec la ministre suédoise des Affaires étrangères Ann Linde et son homologue finlandais Pekka Haavisto.
"Nous espérons que la ratification se passera rapidement", a déclaré mardi le chef de la diplomatie finlandaise avant la signature des protocoles d'adhésion. "La signature des protocoles d'adhésion nous accorde le statut de pays invité", a pour sa part rappelé la ministre suédoise.
Mais les deux candidats ne bénéficieront pas de la protection de l'article 5 de la Charte de l'Otan en cas d'attaque tant que les 30 pays membres n'auront pas ratifié leur adhésion.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La lutte anti-corruption au centre de la Déclaration de Lugano
La lutte contre la corruption doit être au centre de la reconstruction en Ukraine. Elle fait partie des sept principes approuvés mardi dans la Déclaration de Lugano par des dizaines d'Etat et d'organisations internationales, a annoncé Ignazio Cassis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un ancien du FSB à la tête de la région occupée de Kherson
Un responsable russe issu des puissants services de sécurité (FSB) a pris la tête mardi du gouvernement de la région ukrainienne de Kherson. Celle-ci est occupée par les forces russes.
Sergueï Elisseïev, jusqu'alors premier adjoint au chef du gouvernement de la région russe de Kaliningrad (Nord-Ouest), "est devenu chef du gouvernement de la région de Kherson", a indiqué lundi soir sur Telegram Vladimir Saldo qui dirige l'administration d'occupation russe. Son gouvernement prend ses fonctions mardi, a-t-il ajouté.
Diplômé de l'Académie du FSB, M. Elisseïev, 51 ans, a servi au sein de ce service de sécurité à des fonctions non précisées, selon le site internet de la région de Kaliningrad.
"La Russie est ici pour toujours"
L'ancien député ukrainien passé du côté de Moscou, Alexeï Kovalev, qui a survécu fin juin à une tentative d'assassinat, a été nommé adjoint de M. Elisseïev pour les questions de l'agriculture. "La Russie est ici pour toujours", a-t-il déclaré.
Depuis la prise de Kherson, Moscou mène une politique de russification: le rouble a été introduit, des passeports russes émis, une première banque russe y a ouvert ses portes fin juin, les voix critiques sont réprimées et l'activité économique est largement sous contrôle de l'administration d'occupation.
Le président russe Vladimir Poutine avait affirmé en lançant son offensive contre l'Ukraine que son pays ne l'occuperait pas. Depuis, le Kremlin se borne à dire que les habitants choisiront leur avenir, laissant entendre ainsi être favorable à un référendum pour organiser une annexion, comme cela avait été le cas en Crimée.
Représentants de Moscou ciblés
Mais parallèlement, plusieurs attentats ont visé ces dernières semaines des représentants acquis au Kremlin dans les zones occupées, comme celui qui a visé Alexeï Kovalev. Et les forces ukrainiennes sont repassées à l'offensive dans la région de Kherson et ont repris du terrain aux Russes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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