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Recherche
La recherche en interprétation
Le Département d’interprétation dispose d’une expertise reconnue dans trois domaines de recherche distincts : la recherche cognitive en interprétation, le lien entre l’interprétation et les nouvelles technologies et les nouveaux contextes d’interprétation.
Les membres du corps professoral du Département coordonnent les projets de recherche selon leur domaine d'expertise.
Les personnes intéressées de rejoindre une équipe de recherche en tant que professeurs ou professeures invitées peuvent prendre contact avec le ou la coordonnatrice du domaine de recherche et soumettre une proposition du projet de 1000 mots (hors références) qu’elles aimeraient mener au Département d’interprétation. Des bourses d’excellence peuvent être obtenues auprès de la Confédération suisse.
L'histoire de l'humanité est marquée par des conflits opposant des cultures différentes. Afin de franchir la barrière de la langue, les parties ont toujours eu recours à des interprètes servant de médiateurs culturels et linguistiques. Bien que l’interprétation ait progressivement acquis le statut de profession au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, le « courtage linguistique » dans les conflits armés reste une profession non réglementée, exercée par des interprètes n’ayant pas suivi de formation professionnelle.
Depuis une dizaine d’années, le monde académique, les interprètes et les associations professionnelles portent un intérêt grandissant au rôle des interprètes dans les zones et situations de conflits. Cet intérêt s’explique par différents facteurs : une visibilité accrue des interprètes en zone de conflits, une présentation plus fréquente de leurs rapports ainsi que des besoins accrus de médiation linguistique dans les zones de conflits, assurée pendant longtemps par des interprètes non professionnels. Le projet AXS (access, en anglais) recueille des données fondées sur des éléments probants afin de contribuer à l’élaboration de programmes de formation destinés à des interprètes travaillant aux différents stades des conflits.
Coordinatrice :
Prof. Lucía Ruiz Rosendo
Membres de l’équipe :
Alma Barghout, doctorante
Chirine Haidar, doctorante
Conor H. Martin, doctorant
Maura Radicioni, doctorante
Dr. Rhona Amos, développement du contenu
Claire Bessant, développement du contenu
Dr. Manuela Motta, développement du contenu
Projets :
INTERFOR - Interpréter dans les forces armées
Ce projet vise à analyser les différents contextes dans lesquels des interprètes (recrutés localement ou à l’étranger, militaires ou non) travaillent avec les forces armées nationales et les forces de coalition internationale.
INTERHR - Interpréter dans des missions de vérification des droits de l’homme
Le but de ce projet est de mener une enquête systématique sur le rôle des interprètes déployés sur le terrain dans le cadre de missions des Nations Unies pour la vérification du respect des droits de l’homme.
INTERHUM - Interpréter pour des organisations humanitaires ou de développement
L’objectif de ce projet est de cartographier les différents types de médiation linguistique existants, pour mieux comprendre les défis rencontrés par les interprètes dans un contexte humanitaire ou de développement. Ces situations sont généralement caractérisées par de fortes asymétries de pouvoir entre les différents acteurs, ce qui affecte les interprètes ad hoc et leur travail.
FIELD - Compétences de base en interprétation consécutive pour les interprètes travaillant sur le terrain
Ce projet de formation a pour but d'enseigner les compétences de base en interprétation consécutive aux interprètes de terrain (field interpreters), notamment aux interprètes travaillant pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Cette page n’existe pas en français. Nous vous invitons à consulter la version du site en anglais.
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Volontariat
Le volontariat joue un rôle important dans la recherche, car sans volontaires beaucoup d’études ne pourraient pas voir le jour. Il est d’autant plus précieux lorsque les études portent sur des phénomènes touchant de très petites populations, telles que les personnes parfaitement bilingues.
Se porter volontaire pour un projet de recherche est un choix personnel. Il est possible de se retirer d’une étude à tout moment, quel que soit le motif de la décision.
Toutes les études menées à la FTI demandant la participation d’êtres humains sont soumises à la Charte d’éthique et de déontologie de l’Université de Genève et nécessitent l’approbation de la CUREG.
Les critères d’éligibilité varient d’une étude à une autre. La participation à une étude ne peut être garantie, et l’éligibilité n’entraîne pas automatiquement une participation. Si vous avez des questions sur les conditions d’éligibilité ou sur une éventuelle participation, n’hésitez pas à écrire à l’adresse indiquée dans la présentation de l’étude.
Avant de décider de participer à une étude, il vous sera demandé de lire attentivement un formulaire de consentement éclairé. Ce document comprendra des éléments d’information sur l’étude, qui vous permettront de prendre une décision. La signature du formulaire de consentement éclairé est obligatoire pour participer à l’étude. Vous pouvez néanmoins décider à tout moment de vous retirer de l’étude.
La participation à une étude est susceptible de créer un certain risque ou sentiment de gêne chez les participants et participantes. Pour vous aider à prendre une décision éclairée, l’équipe de recherche a l’obligation de vous informer de tout risque ou malaise potentiel avant l’étude.
Si vous avez des questions, quel que soit le stade de votre participation, n’hésitez pas à les poser à l’équipe de recherche. Dans le cas où vos questions n’auraient pas trouvé de réponse, vous pouvez contacter le ou la responsable de l’étude. Toutes les coordonnées figurent dans la présentation de l’étude de recherche.