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Tristan, preux chevalier, est mandaté par le roi Marc de Cornouilles, son oncle, pour conduire à Tintagel sa future épouse, Iseult la Blonde, fille du roi d'Irlande.Mais pendant le voyage, une tragique méprise bouleverse le cours de leur existence : ils boivent par erreur un philtre magique destiné à lier ceux qui l'absorbent par un amour indestructible.Comment les deux amants parviendront-ils à échapper à la colère du roi Marc ? Arriveront-ils à déjouer les pièges que leur tendent leurs puissants ennemis ?
Bibliocollège propose :- de larges extraits annotés,- des questionnaires au fil du texte,- des documents iconographiques exploités,- une présentation des auteurs de Tristan et Iseult,- un aperçu du genre de l'oeuvre,- un groupement de textes : L'amour brisé.
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édition enrichie (Préface, notes, annexe, chronologie et bibliographie)
Sur le point de mourir, Bartholoméo Belvidéro demande à son fils don Juan de le ressusciter en lui appliquant sur le corps, dès qu'il aura rendu le dernier soupir, l'eau contenue dans un petit flacon de cristal. Mais plutôt que de sauver son père, don Juan ne pourrait-il pas se réserver à lui-même le précieux élixir ? C'est un dilemme comparable que met en scène El Verdugo - Le Bourreau - pendant la guerre que le Premier Empire livre à l'Espagne : le jeune Juanito acceptera-t-il d'obéir aux soldats français et de sauver sa tête et son nom en exécutant sa propre famille ? Ces deux nouvelles que Balzac fait paraître en 1830 avant de les remanier et de les intégrer aux Etudes philosophiques de La Comédie humaine, on les lira ici dans la noirceur de leur première version. Elle nous reconduit aux débuts du jeune écrivain romantique assez attentif à la sensibilité de ses lecteurs pour leur proposer un récit historique à la mode et un conte fantastique dans le goút satanique du jour : deux oeuvres où c'est la mort qui rôde - et la figure du parricide qui se dessine.Edition de Patrick Berthier.
Depuis que le mystère de la chambre jaune a été élucidé par Rouletabille, le célèbre reporter, rien ne semble plus s'opposer au mariage de Mathilde Stangerson et Robert Darzac. A peine l'affaire est-elle conclue que le bonheur de Mathilde est gravement menacé...
D'aventure en aventure, le chevalier Yvain combat les créatures du mal et délivre les demoiselles en détresse. Pour reconquérir Laudine, sa dame, il est prêt à toutes les prouesses. Chrétien de Troyes signe là l'un des plus grands romans de chevalerie du XIIe siècle.
@2@" Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? " ca amuse les Parisiens. Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles qui surgissent à la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de la ville ; au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, yaourt, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite " suintent " la cruauté. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique.@3@
Paru en 1954
Cécile a dix-sept ans et passe ses vacances d'été avec son père dans une villa louée au bord de la Méditerranée. Mais l'arrivée d'Anne vient troubler ce délicieux désordre.
Quelle est la place actuelle du cinéma dans lyes'>#039;enseignement du français dans le secondaire ? Quelles pratiques pédagogiques ? Quelles représentations en ont les enseignants, quelle approche est proposée par les manuels scolaires ? Lyes'>#039;ouvrage syes'>#039;enrichit de réflexions sur les rapports entre littérature et cinéma et décrit des démarches novatrices menées dans des classes de collèges et lycées.
Le texte intégral de la nouvelle d'une durée de 1h11' est interprété par le comédien Gérard Goutel.
"C'est un samedi, à six heures du matin que je suis mort après trois jours de maladie. Ma pauvre femme fouillait depuis un instant dans la malle, où elle cherchait du linge. Lorsqu'elle s'est relevée et qu'elle m'a vu rigide, les yeux ouverts, sans un souffle, elle est accourue, croyant à un évanouissement, me touchant les mains, se penchant sur mon visage. Puis la terreur l'a prise; et, affolée elle a bégayé, en éclatant en larmes :
- Mon Dieu ! mon Dieu ! il est mort !"
Le texte intégral de la nouvelle, d'une durée d'une heure, est lu par Gérard Goutel
Nous piochons toujours, nous piochons, et voilà qu'il paraît une main noire, qui semblait la main d'un mort qui sortait de terre. Moi, la peur me prend. Je m'en vais à monsieur, et je lui dis : " Des morts, notre maître, qui sont sous l'olivier! Faut appeler le curé. - Quels morts ? " qu'il me dit. Il vient, et il n'a pas plus tôt vu la main qu'il s'écrie: " Un antique! un antique! " Vous auriez cru qu'il avait trouvé un trésor.
"L'histoire avance au rythme de la voix du comédien Gérard Goutel, posée, précise, nuancée, alerte... Son art lui permet de jouer tous les rôles de la "pièce" alors que l'intrigue se développe." Alain Vildart - Nouvelle République du Centre-Ouest 12/01/2004
Il n'a rien perdu de sa magie. Et même, à mesure qu'on s'éloigne de l'époque, la phrase en est si belle...
Sans doute, pour ceux de ma génération, c'était plus facile : les écoles primaires étaient les mêmes, ...