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Bâtie selon les plans de l'architecte Diogène Poisat de Belfort et consacrée en 1866, elle est dépourvue de transept, ce qui est surprenant dans un édifice néo-gothique.
En 1913, le petit clocher de bois fut remplacé et surmonté d'une flèche. Deux cloches vinrent compléter les deux qui avaient été placées à l'origine.
Dans l'absidiole sud, on peut admirer une Vierge à l'Enfant vénitienne du XVIIIe siècle. Les vitraux des bas-côtés ont été exécutés, de 1942 à 1944, d'après les cartons d'Albin Schweri. Dans l'oratoire, lieu du Saint-Sacrement, l'autel, avec ses trois hauts-reliefs, et le tabernacle sont dus à l'artiste Remo Rossi.
Mentionnons enfin le chemin de croix que Georges Schneider, enfant de Saint-Imier, sculpta dans d'épaisses plaques d'ardoise.