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Synthèse
Les données de l'enquête CoRolAR indiquent que les proportions de personnes ayant fait usage d'amphétamines, d'ecstasy et d'autres stimulants similaires au cours des 12 derniers mois sont peu importantes. Environ 0.3% des répondants ont indiqué avoir pris de l'ecstasy en 2012 et 0.8% du speed ou autres amphétamines en 2015. Pour les deux groupes de substances, il apparait clairement que les hommes sont proportionnellement plus nombreux que les femmes à affirmer un tel usage, de même que les personnes entre 20 et 34 ans.
Les résultats de l'Enquête suisse sur la santé (ESS) de 1997 à 2012 montrent également que les hommes et les jeunes adultes étaient plus nombreux à déclarer avoir déjà pris de l'ecstasy dans leur vie que les autres franges de la population. Par ailleurs, les résultats de l'ESS indiquent que la prévalence à vie d'usage d'ecstasy a augmenté entre 1997 et 2012 (de 1.0% à 2.6%), suggérant l'émergence d'un phénomène, qui reste toutefois limité. S'agissant de substances relativement récentes, on observe probablement un phénomène de cumul, c'est-à-dire que la proportion de personnes déclarant avoir pris de l'ecstasy au moins une fois au cours de leur vie augmenterait logiquement d'une vague d'étude à l'autre, même sans que la proportion annuelle de nouveaux cas n'augmente.
Les enquêtes auprès des jeunes suggèrent que l'usage d'amphétamines en général est resté relativement faible ces dernières années.
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