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L’ACS rejette cette motion
pour les raisons suivantes :
- Pour l'ACS la sécurité routière constitue une
priorité dans le domaine du trafic routier. Il s'engage en faveur de mesures
judicieuses qui favorisent la sécurité routière de manière avérée.
- La grande majorité des points noirs en termes
d’accidents en Suisse se situent à l'intérieur des localités et non à l'extérieur.
- De notre point de vue, il n'y a donc aucune
raison d'abaisser de manière générale la vitesse maximale à 60 km/h (au lieu de
80 km/h) sur les routes secondaires dépourvues de marquage central hors
localité.
- La fluidité du trafic ne doit pas être
inutilement limitée.
- Il est d'ores et déjà possible d'adapter la
vitesse là où cela est effectivement utile à la sécurité routière. Il ne
devrait toutefois pas y avoir de réduction fondamentale de la vitesse.
L’ACS rejette ce postulat
pour les raisons suivantes :
- L'utilisation des moyens financiers qui se trouvent dans le fonds pour
les routes nationales et le trafic d’agglomération FORTA est prescrite par la
loi. La loi a été acceptée par le peuple suisse en 2017.
-
Le Conseil fédéral soumet déjà régulièrement au Parlement, en règle
générale tous les quatre ans, un message présentant les projets ou programmes
concrets et les crédits d'engagement y relatifs. Dans ce cadre, il donne
également des informations sur les résultats de l'examen de ces projets en
termes d'impact sur l'environnement.
-
En outre, tous les projets sont soumis aux procédures ordinaires en
matière de droit de l'environnement et de l'aménagement du territoire jusqu'à
leur réalisation, afin de s'assurer qu'ils respectent les exigences de la
législation environnementale.
-
Un rapport supplémentaire de la part du Conseil fédéral n'a aucun sens.
Il ne fait qu'engendrer des dépenses supplémentaires sans apporter de nouvelles
connaissances.