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Le guérisseur philippin William Nonog
von William Nonog
28. Januar 2015
de Sabine Sütterlin
William naquit en 1960, 7ème d’une famille de 10 enfants d’un père travaillant dans les mines d’or dans la région de Baguio sur l’île de Luçon. Enfant, il accompagnait souvent sa grand-mère, guérisseuse connue, qui utilisait les plantes médicinales. William se rappelle comment, la première fois, il fût témoin d’une intervention chirurgicale à mains nues: son frère avait une arrête prise dans la gorge et était en train d’étouffer. Sa grand-mère saisit son frère depuis l’extérieur de la gorge et sortit l’arrête à travers la peau du cou. Ensuite elle se tourna comme si rien ne s’était passé.
La grand-mère de William était son unique maître, son unique enseignante ; peu après sa mort, elle lui apparut et lui transmis la mission de poursuivre son travail. Elle lui racontait entre autre qu’ils se retrouveraient à nouveau sur le plan physique.
Enfant, William ne pouvait pas tout comprendre ce qu’essayait de lui expliquer sa grand-mère, mais ses mots imprégnèrent sa mémoire.
A ce moment-là, William était âgé seulement de 10 ans et ne pouvait deviner les conséquences qu’entraînerait cette nouvelle mission dans sa vie. Durant de nombreux rêves, il fût préparé aux interventions chirurgicales à mains nues et à environ 12 ans il mena sa première opération. Pendant qu’il s’occupait d’une femme, il réalisa soudain que ses mains se déplaçaient dans son corps. Il s’efforça de continuer le traitement comme dans ses rêves et retira ensuite ses mains. A son grand soulagement, le corps de sa patiente se referma instantanément. Un grand nombre de personnes malades commencèrent à affluer et les attentes de ces gens étaient difficiles à supporter. William se cacha souvent dans la forêt pour être au calme. Quand il voyait que plus aucune personne ne l’attendait, il revenait avec du bois pour son foyer.
La vocation de guérisseur était un fardeau tellement lourd à porter, qu’à 14 ans il craqua et tenta de se suicider. Sur le plan de la conscience, durant son évanouissement et au travers d’un immense combat, beaucoup de choses s’éclaircirent, et lorsqu’il réintégra son corps, il était prêt à se consacrer à sa mission sur terre.
2 ans plus tard, à 16 ans il voyageait en Suisse pour la 1ère fois. Il réalisait ses opérations à mains nues dans des lieux les plus étranges : sur des aires d’autoroutes, dans des granges isolées ou bien encore dans des champs de maïs. Il ne se doutait pas qu’en Suisse sa manière de guérir était interdite. Il ne savait pas non plus que ses hôtes devaient proposer ses services de manière cachée. Il apprit soudain que 2 autres guérisseurs philippins qui travaillaient en même temps que lui en Suisse, avaient été arrêtés. Il quitta alors la Suisse précipitamment et ne revint qu’en 1998 sur invitation du Basler Psi-Tage par l’intermédiaire de Dieter Wehrli.
Depuis maintenant 11 ans, William vient régulièrement sur invitation du Basler Psi-Vereins.
Chez lui aux Philippines, William a construit sa propre maison dans les environs de Baguio. Il consulte avant tout durant les mois d’hiver. Les gens intéressés et qui ont besoin de ses soins viennent des quatre coins du monde le visiter. Pour eux, il a construit à côté de sa maison quelques chambres. Le mardi et le vendredi matin dans une petite pièce avec 2 lits, il offre dès l’aube des soins de guérison. Tôt le matin arrivent les premiers autochtones. Ils reçoivent un numéro et attendent patiemment leur tour. En règle générale, William soigne environ 200 personnes par jour. Dans la salle de soin, l’atmosphère est décontractée et paisible, William fait souvent des plaisanteries qui font rire tout le monde.
Le 26 décembre 2000, le 4ème fils de William vint au monde. Après que William eut amené sa femme Shirley à l’hôpital, pendant les contractions, il se sentit étrangement sans force et sombra dans un profond sommeil. Lorsque sa femme fût ramenée de la salle d’accouchement dans sa chambre, elle le réveilla et lui annonça la naissance de leur fils. Elle lui proposa d’annoncer le nouveau-né sous le nom d’Emmanuel. Quand Shirley prononça ce prénom, William sentit comme une force qui sortit de son corps. Complètement lessivé, il annonça son fils au guichet, puis se retira dans la chapelle de l’hôpital pour méditer. En profonde contemplation, il reconnut que l’esprit de sa grand-mère était revenu dans sa vie, ainsi qu’elle l’avait annoncé. William dit que l’esprit de sa grand-mère le quitta à la naissance d’Emmanuel et qu’il se réincarna dans son 4ème fils. L’esprit de William qui, à la suite de sa tentative de suicide s’était éloigné, réintégra alors son corps. Curieusement, le prénom de sa grand-mère est Emmanuella (ce que Shirley ne savait pas) et le jour de sa mort un 26 décembre !
Über William Nonog
William Nonog aus Baguio (Philippinen) wurde 1960 geboren. Er ist verheiratet und Vater von fünf Söhnen. Er stammt aus einer Familie mit langer Heilertradition. Die Heilfähigkeiten wurden ihm von seiner Grossmutter übertragen. Als Kind erschien sie ihm oft und bereitete ihn auf seine Mission vor. Lange wehrte er sich dagegen Heiler zu werden, weil er andere Berufsziele hatte. Nach schicksalhaften Begebenheiten akzeptierte er seine Berufung und ist heute einer der bekanntesten Heiler auf den Philippinen. Mit den Einnahmen aus seinen Auslandaufenthalten unterstützt er Einheimische, die in Not geraten sind.