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Croquis de recherche
Storyboard du projet et de son inscription sur le site
Scaffolding is the first time we experiment with the protostructure. The protostructure is a tool that manifests itself whenever there is a structure. The goal of this phase was to work around a topographical fiction, trying to implement some planes and playing with the different interactions between the made up ground, the protostructure and our planes.
When we were looking for a location to start our project, we stumbled upon a very interesting event, that we could not ignore. During the building process of the scale model of the protostructure, there had been many small mistakes that added up to the very center of the model. The slight imprecisions implemented in every action created a gap that was too wide to ignore, half a module long. This gave us the opportunity to work with the protostructure in a way we had not envisioned.
We started thinking about the concept of protostructure. We discovered that it is a universal grid that only manifests around where there is a fluctuation of space, provoked by a structure. It is a tool that helps in defining a scale for the various projects. The shape of the protostructure had been decided arbitrarily. It was supposed to be a single piece of longitudinal shape, but the cut destroyed this shape. In a nominalistic way, it annihilated the shape and created a new one.
There is no end to the protostructure. No beginning, no end. It manifests itself in an arbitrary way. The cut is a place where the protostructure does not manifests. It is still not a beginning nor an end. The protostructure is still a single universal shape of infinite size, but it's materialisation stopped in this precise moment. As we cannot sense it in this location, we tend to think that it is not there.
We tried to exaggerate this ambiguity by building a plane normal to what seems to be the main axis of the protostructure. This wall simulates an end to the protostructure, which is practically not possible. It accentuate the idea of division. The plane is a tool that cuts space. We give it a shape, we define its limits. This gives the illusion of a controlled space, manufactured with selected parameters. This plane exists, therefore the protostructure should manifest.
Maquette d’oral
Introduction :
Recherches :
Matérialité et dimensions :
Construction réelle :
Conclusion :
(- la question du lien avec les bâtiments autours aussi)
Synthèse projet :
PLANES faisant suite à la phase MEASURES, nous avons décidé de nous concentrer sur le travail réalisé par le binôme de Louis et Jérôme afin d’en développer un concept. Nous avons choisi leur détail en plâtre composé d’un rectangle répété et superposé avec un décalage. Nous nous sommes détachés du détail de l’angle qui les intéressait au premier abord. Suite à une remarque de Daniel lors de la critique de MEASURES, nous avons concentré notre intérêt sur ces plans superposés. À l’aide de maquettes en cartons et d’une axonométrie éclatée, nous avons redimensionné, puis manipulé ces plans afin de définir un passage. Les dimensions de ce plan rectangulaire ont été choisies afin d’offrir différentes expériences aux personnes empruntant ce passage, les rectangles se trouvant à la verticale, à l’horizontale ou dans une position oblique.
La hauteur de ce plan en position horizontale, étant d’un mètre cinquante, permet à une personne adulte de voir au-dessus. Au contraire, en position verticale, le plan s’élève à trois mètres de haut et crée un sentiment totalement différent lorsqu’on lui fait face. Quant au plan oblique, il regroupe ces deux qualités suivant où l’on se situe. Finalement, un quatrième plan a été utilisé afin de l’utiliser comme socle pour ces trois derniers et se détacher du sol qui n’est pas horizontal.
Le problème de la quantité de bois nous est vite apparu. Il était évident que les 150 mètres linéaires utiles étaient trop grands, nous avons donc dû y remédier. Pour réduire celle-ci, nous avons décidé de réduire les plans à deux mètres et demi par un mètre vingt-cinq lors de la construction à l’échelle 1 :1. Afin de garder les effets recherchés, nous n’avons pas pu les diminuer de manière plus conséquente. Cette décision ne suffisant pas, nous avons alors déplacé les diagonales dans les quatre coins afin de donner une stabilité aux cadres en utilisant un minimum de bois. Finalement, le plancher initialement composé de lattes a été remplacé par des panneaux d’OSB et sa structure porteuse a également subit des modifications.
L'intégration au site était un aspect crucial de cet exercice. Nous avons trouvé une proposition à cette difficulté au travers de la marche qui, dans son double rôle, permet à la fois d'inviter à la visite et est un moyen d'intégration au lieu, sa hauteur étant déterminée par la pente du terrain. Cette marche est un lien direct entre la structure et l'environnement, entre la structure et l'observateur.
Après avoir posé notre projet sur le site, nous pourrions nous demander si les dimensions choisies sont correctes où au contraire, aurait-il fallu lui donner les dimensions du chemin où nous l’avons implanté afin que l’intégration au site soit totale.
Collage photo du moule en béton pour la marche de notre projet
Plans et élévations des différents plans utilisés (1:10) Axonométries éclatées de détails d'assemblage (1:5)
Perspective du projet entier (1:10)
Axonométrie éclaté des quatre cadres (1:10)
Plan et élévations du projet in situ, échelle: 1:10