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Le risque des abus actuels “sans limites” ex nihilo, du néant en latin pour les manipulateurs de la technique “bancaire” ? La planète entière pour des raisons financières…, les taux d’intérêts exponentiels, les exponentielles tuent des humains et même la planète entière…
La solution? Monnaie-pleine: Le Conseil fédéral se prononcera à nouveau, et en mieux comme nous l’espérons …
Quand une banque centrale privée achète un actif en émettant de
l’argent, nous avons une appropriation de biens par une société privée en utilisant un droit souverain: la création monétaire et l’utilisation du pouvoir d’achat de celle-ci. Ceci est la raison pour
laquelle la banque a un passif de l’émission de la monnaie en
circulation: un passif envers le Trésor souverain de la nation
d’hébergement où la monnaie a été émise. Ce passif – une dette privée et un crédit public – est actuellement en suspens parce que la banque centrale privée ne paie pas le Trésor et le Trésor ne parvient pas à enregistrer un actif correspondant dans ses livres.
De cette façon, nous avons un paradoxe d’une entité privée (la BNS SA, la BCE ou la Réserve fédérale, à titre d’exemple) qui peuvent acheter le monde entier par l’émission d’argent sans décharger sa dette de seigneuriage au Trésor.
Nous avons une fausse représentation dans les comptes de la banque qui fait apparaître comme si la banque a transféré sa dette envers le public en enregistrant un passif non résolu. C’est la faute du Trésor et du gouvernement de la nation d’hébergement de ne pas repérer cette absurdité et de laisser la banque elle-même s’enrichir au détriment des deniers publics.
La manière correcte de la comptabilité de la création monétaire fiduciaire (FIAT) est d’ inscrire un passif de la banque centrale appelée MONNAIE EN CIRCULATION où vous devez inclure les billets autant que la monnaie électronique.
Ce passif doit trouver un correspondant égal dans un actif dans les
livres comptables du Trésor appelé SEIGNEURIAGE REÇU DE LA CRÉATION DE MONNAIE.
L’exemple ci-dessus peut être généralisé par analogie par les banques commerciales qui créent la monnaie électronique par ruse comme c’est le cas actuellement.
Marco Saba
PS:
Cette ruse est du vol et un abus de la lettre et de l’esprit de la constitution suisse… pour des milliers de milliards, sic, des milliers de milliards…
çà risque de mal finir, comme dans le passé… avec notamment les assignats, ou John Law… ou Weimar…