Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07004.jsonl.gz/987

A l'UDC vaudois Jean-Pierre Grin qui, après la psychose post 9 février, s'est interrogé sur l'utilité réelle de programmes inclus à l'offre Erasmus tels que l'"alphabétisation émotionnelle" et autres cours d'Espéranto, le Conseil fédéral a fait cette réponse sibylline:
"Ces projets sont sélectionnés selon des critères de qualité et remplissent des objectifs précis. Ces coopérations entre différentes institutions européennes permettent de partager le savoir, d'échanger les bonnes pratiques et de développer de nouveaux outils de formation."
Jean-Pierre Grin renchérit, cet argent ne serait-il pas mieux utilisé en Suisse, pour des Suisses, sans devoir transiter par l'Europe ?
"Dans le cadre du budget 2014, un montant de 33,7 millions de francs est prévu pour les programmes d'éducation de l'Union européenne, dont "Erasmus pour tous", pour à peu près 22 millions de francs. Si l'Union européenne ne veut plus de la Suisse dans Erasmus, ces montants importants ne peuvent-ils pas être versés aux universités, voire directement aux EPF pour des échanges directs, puisque - comme vous me l'avez dit - il y a un problème financier dans ces échanges entre universités?"
La question mérite d'être posée.
Dans la même veine, l'UDC bernoise Nadja Pieren:
"Le Conseil fédéral juge-t-il approprié et judicieux qu'un programme international de formation subventionne à hauteur de 20 000 francs des frais de déplacement de collaborateurs de la Poste pour un projet de "prévention du stress"?"
Schneider-Amman répond comme ci-dessus, oui, il trouve ça normal.
Voir encore