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La no 1 mondiale Ashleigh Barty ne participera pas à la Billie Jean King Cup (ex-Fed Cup) début novembre à Prague, a annoncé mardi la fédération australienne de tennis.
Cette défection accroît les interrogations sur une éventuelle fin de saison prématurée de la joueuse.
La nouvelle de l'absence de Barty à Prague du 1er au 6 novembre survient quelques jours à peine après l'annonce de son forfait au tournoi WTA 1000 d'Indian Wells, qui débute mercredi en Californie.
La fédération australienne n'a donné aucune explication à l'absence de Barty à la Billie Jean King Cup, précisant simplement que son équipe serait menée en République tchèque par la 47e mondiale, Ajla Tomljanovic.
Finaliste à domicile de la dernière édition de la Fed Cup (devenue depuis Billie Jean King) organisée avant la crise sanitaire en 2019, l'Australie avait alors été battue par la France.
La décision d'Ashleigh Barty accroît les interrogations autour d'une éventuelle fin de saison prématurée de la joueuse de 25 ans, qui devait notamment aussi défendre son titre - obtenu en 2019, l'édition 2020 ayant été annulée en raison de la crise sanitaire - aux Masters féminin à Guadalajara au Mexique, où sa participation reste très incertaine.
Barty reste sur une élimination prématurée à l'US Open, où elle s'était arrêtée au 3e tour, battue par l'Américaine Shelby Rogers. Lauréate de Wimbledon en juillet, elle avait manqué l'occasion d'enchaîner avec un deuxième Grand Chelem. Elle avait alors expliqué "ne plus avoir assez de forces physiques ou mentales dans le réservoir" durant ce match.
Sa saison 2021 n'en reste pas moins réussie, après une année 2020 durant laquelle elle n'avait quasiment pas joué, faisant le choix de rester en Australie durant la pandémie de Covid-19.
De retour sur les courts cette année, la joueuse de 25 ans est revenue à son meilleur niveau, remportant outre Wimbledon, les tournois de Miami, Melbourne, Stuttgart et Cincinnati, sans avoir pris le temps de revenir dans son pays depuis février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Lacoste entend faire le point après l'affaire Djokovic
Lacoste, équipementier textile de Novak Djokovic en mains suisses, va discuter "dès que possible" avec le no 1 mondial.
La marque entend "faire le point sur les événements qui ont accompagné sa présence sur le territoire australien".
Novak Djokovic est arrivé à Belgrade lundi après avoir été expulsé d'Australie, épilogue d'une longue saga autour de son statut vaccinal qui le prive de la possibilité de briguer un 21e trophée majeur, synonyme de record en Grand Chelem. "Les autorités australiennes ont annulé le visa de Novak Djokovic. En conséquence, il ne lui sera pas possible de participer à l'Open d'Australie", a rappelé dans un communiqué la marque au crocodile.
"Dès que possible, nous échangerons avec Novak Djokovic pour faire le point sur les événements qui ont accompagné sa présence sur le territoire australien", a ajouté Lacoste, qui habille le no 1 mondial depuis 2017.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La Chine appelle à cesser de "monter en épingle" ce dossier
La Chine a appelé mardi à cesser de "monter en épingle" l'affaire Peng Shuai, lors d'une exceptionnelle réaction officielle aux accusations de la joueuse envers un ex-haut responsable du régime.
La championne de tennis chinoise Peng Shuai, vainqueur en double de Roland-Garros en 2014, a accusé début novembre l'ex-vice Premier ministre Zhang Gaoli de lui avoir imposé une relation sexuelle il y a trois ans.
Jusqu'à présent, interrogé quasi quotidiennement, le ministère chinois des Affaires étrangères se refusait en général à tout commentaire sur cette affaire, affirmant qu'elle ne relevait pas de la sphère diplomatique.
Interrogé mardi lors d'un point de presse, le porte-parole Zhao Lijian a cependant réagi à la polémique qui vise son pays depuis le début du mois.
"Je pense que certains doivent cesser de délibérément monter en épingle cette question à des fins hostiles, et surtout d'en faire une question politique", a-t-il déclaré.
M. Zhao n'a pas précisé qui il visait précisément par ses propos.
La WTA virulente
Outre de nombreuses stars du tennis mondial, de Chris Evert à Novak Djokovic, plusieurs pays occidentaux, notamment la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ont demandé à Pékin de faire la lumière sur le sort de Peng Shuai, dont on est resté sans nouvelles pendant plusieurs semaines.
La championne est finalement apparue dimanche lors d'une visioconférence avec le président du Comité international olympique, Thomas Bach, en assurant qu'elle se portait bien.
La WTA, l'instance qui chapeaute le circuit professionnel féminin, a menacé de se retirer de Chine si le régime du président Xi Jinping ne faisait pas la lumière sur les accusations de la joueuse.
L'affaire reste taboue en Chine dans les médias et les réseaux sociaux. La campagne MeToo contre le harcèlement sexuel en est à ses balbutiements en Chine et n'avait jusqu'à présent pas touché des responsables du pouvoir communiste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le CIO critiqué par "Global Athlete"
L'affaire Peng Shuai continue d'occuper le devant de la scène sportive. L'entretien vidéo de dimanche entre le président du CIO Thomas Bach et la joueuse chinoise suscite des réactions diverses.
L'association d'athlètes "Global Athlete" accuse le CIO de se rendre "complice de la propagande malveillante des autorités chinoises et de leur manque d'intérêt pour les droits de l'homme fondamentaux et la justice" à la suite de l'entretien avec Peng Shuai.
"Global Athlete" souligne qu'une telle communication ne garantit en aucun cas que Peng Shuai était en sécurité et en bonne santé. La prise de position du CIO ne mentionne pas que la Chinoise de 35 ans a porté des accusations d'abus sexuels et qu'elle a disparu pendant deux semaines.
Global Athlete accuse
L'assocation de sportives et sportifs estime en outre que Thomas Bach se moque de la "situation mortellement grave qui est malheureusement très familière à de trop nombreux athlètes féminins" en invitant Peng Shuai à dîner à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de Pékin 2022.
"Global Athlete" a également renouvelé sa demande de suspendre le Comité olympique chinois jusqu'à ce que Peng Shuai puisse quitter la Chine en toute sécurité et que ses accusations fassent l'objet d'une enquête. Par son attitude dans cette affaire, le CIO a prouvé une fois de plus qu'il "abandonne les athlètes, se tient aux côtés de régimes autoritaires violents et ignore les droits de l'homme", a déclaré l'association dans sa prise de position.
De son côté, le CIO a réaffirmé la motivation de cette prise de contact. "L'objectif principal de l'appel était de s'enquérir du bien-être et de la sécurité de Peng Shuai", a-t-il indiqué dans un communiqué publié lundi. "La protection du bien-être des athlètes est de la plus haute importance pour le CIO et le mouvement olympique. Nous avons convenu de rester en contact et elle a accepté une rencontre à Pékin en janvier".
Coe défend Bach
Sebastian Coe, le président de la Fédération internationale d'athlétisme, présente lui aussi les efforts de Thomas Bach sous un autre jour. Le Britannique soutient l'approche diplomatique du CIO avec la Chine au sujet de Peng Shuai.
"Des velléités guerrières" sur un éventuel boycott diplomatique des JO 2022 seraient "un geste assez insignifiant", a-t-il déclaré lors d'une interview à BBC Today lundi. A la question de savoir si Peng Shuai devrait être autorisée à quitter la Chine, il a répondu: "Je ne suis pas en position de porter de tels jugements".
Début novembre, Peng Shuai avait publié sur le réseau social Weibo des accusations d'agression sexuelle à l'encontre d'un haut responsable politique chinois. Elle n'avait ensuite plus été vue en public dans un premier temps. Dimanche, le CIO avait indiqué que Bach avait eu une conversation par vidéo interposée avec la joueuse de tennis. Peng Shuai aurait déclaré qu'elle était en sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'ATP revoit la règle sur les pauses-toilettes et limite leur durée
L'ATP, qui gère le circuit professionnel masculin de tennis, a confirmé avoir modifié la règle sur les pauses-toilettes durant les matches, désormais limitées à 5 minutes maximum.
La nouvelle règle entrera en vigueur dès la saison 2022, après les polémiques soulevées cette année.
Ainsi, une telle pause sera "limitée à trois minutes maximum à partir du moment où le joueur entre aux toilettes", avec "deux minutes supplémentaires pour changer de tenue", a indiqué un porte-parole de l'ATP, confirmant une information de L'Equipe.
Par ailleurs, une seule pause-toilettes sera accordée par match à chaque joueur et ces pauses ne pourront être prises qu'entre deux sets.
Plusieurs incidents liés à ces pauses, légales mais à la sportivité discutable, ont émaillé la saison 2021. A deux reprises à Roland-Garros, en 8es de finale face à Lorenzo Musetti et en finale contre Stefanos Tsitsipas, Novak Djokovic a pris une longue pause hors du court alors qu'il était mené deux sets à zéro et a retourné la situation à son avantage à son retour.
Tsitsipas a lui aussi pris de longues pauses de ce type, notamment au premier tour de l'US Open où il a fini par battre Andy Murray qui a dit avoir perdu "tout respect" pour le Grec suite à cet incident.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Djokovic toujours no 1, Muguruza progresse
Le Serbe Novak Djokovic est toujours confortablement en tête du classement ATP publié lundi au sein duquel l'Italien Jannik Sinner réintègre le Top 10.
Djokovic était déjà assuré depuis deux semaines de terminer la saison au rang de no 1 mondial pour la septième fois de sa carrière, un record.
L'Allemand Alexander Zverev, vainqueur du Masters dimanche à Turin après avoir battu Djokovic en demi-finale, reste en troisième position derrière sa victime en finale, le Russe Daniil Medvedev.
Agé de 20 ans, Jannik Sinner, éliminé dès la phase de poules du Masters, grimpe d'une place, à la 10e position, au détriment du Canadien Félix Auger-Aliassime, 21 ans.
Le Chilien Christian Garin, en hausse d'un rang, retrouve son meilleur classement en carrière à la 17e place juste derrière Roger Federer. Stan Wawrinka figure lui au 81e rang.
L'Argentin Sebastian Baez, 20 ans, intègre lui pour la première fois le top 100, à la 97e place mondiale, après avoir remporté dimanche son sixième Challenger de la saison, à Campinas (Brésil).
Muguruza no 3
Chez les dames, l'Espagnole Garbine Muguruza est devenue numéro 3 mondiale après sa victoire au Masters féminin, la finaliste, l'Estonienne Anett Kontaveit, gagnant une place pour passer no 7 au classement WTA.
Muguruza, 28 ans, a gagné deux places pour retrouver un rang qu'elle n'avait plus occupé depuis juillet 2018.
Sa compatriote Paula Badosa, qu'elle a vaincue en demi-finale, progresse elle aussi de deux places pour atteindre le meilleur classement de sa carrière, à la 8e place.
L'Australienne Ashleigh Barty est toujours solidement en tête du classement mondial, suivie par la Bélarusse Aryna Sabalenka. La Tchèque Barbora Krejcikova, troisième mondiale avant le Masters, est repartie 5e de Guadalajara après ses trois défaites au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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