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Les activités de recherches comprennent:
(1) la collecte des sources primaires,
(2) des interviews au sein des organisations internationales et avec des opérateurs privés, et
(3) des échanges avec des spécialistes dans le domaine de la gestion et la protection des ressources en eau.
(1) La collecte des sources primaires (traités récents et autres instruments juridiques qui ne se trouvent pas encore dans les archives du Département) est effectuée par une recherche approfondie sur l'internet et en prenant contact avec des secrétariats de conventions, des organisations internationales et des ministères des affaires étrangères. Les sources primaires sont analysées avec le but d'identifier les traits les plus récents de la pratique étatique et l'émergence potentielle des nouvelles normes.
(2) Des interviews au sein des organisations internationales et avec des opérateurs privés permettent à l'équipe de recherche de se familiariser avec la pratique étatique et institutionnelle, ainsi que celle du secteur privé en matière d'investissement et de la commercialisation de l'eau. Par exemple, des interviews avec des officiels de la Banque inter-américaine de développement (IADB), la Banque Africaine de développement, les Nations Unies, l'OTAN et la Banque mondiale ont été conduites. Ces organisations ont développé une expertise particulière en matière de gestion et protection des aquifères transfrontalières grâce à leur travail sur les aquifères nubien, Qa-Disi et Guarani. Ces contacts fournissent à l'équipe de recherche des informations amples en matière de coopération internationale. L'équipe bénéficie de la proximité avec l'Organisation mondiale météorologique (OMM) pour ses recherches sur les relations entre changements climatiques et ressources en eau douce. La proximité de l'Organisation mondiale de commerce (OMC) et des opérateurs privés (par exemple, Nestlé à Vevey) est aussi mise à bénéfice pour les recherches dans le domaine de la commercialisation des ressources en eau douce et de la pratique des opérateurs privés. D'autres organisations au sein desquelles des interviews ont été réalisés incluent les Programmes des Nations Unies pour le développement et pour l'environnement (PNUD et PNUE), la Commission Européenne (qui gère le Fonds pour l'eau de l'UE: ACP-EU Water Facility, mis en place en 2004), le Secrétariat de la Convention d'Helsinki sur la protection et l'utilisation des cours transfrontalières et des lacs internationaux de 1992 et le Secrétariat de la Convention de Ramsar sur les zones humides d'importance internationale.
(3) Des échanges avec des spécialistes dans le domaine de la gestion et protection des ressources en eau. La participation à des colloques scientifiques et des contacts avec d'autres instituts (par exemple l'Institut UNESCO-IHE de l'éducation en eau à Delft) servirent à renforcer les connaissances d'équipe sur la dimension pluridisciplinaire de la gestion et protection des ressources en eau douce, et à établir un réseau des contacts et d'expertise en ce domaine.