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Das BGer nutzte diese Gelegenheit, Stellung zur Frage zu nehmen, wie doppelrelevante Tatsachen im Eintretensstadium zu behaupten oder wahrscheinlich zu machen sind. Es schloss sich der neueren Lehre an und stellte klar, dass keine Glaubhaftmachung verlangt wird, sondern lediglich schlüssiges Behaupten. Eine gewisse Wahrscheinlichkeit sei nur in Ausnahmefällen erforderlich:
"L’exigence d’une « certaine vraisemblance », selon le libellé de quelques arrêts du Tribunal fédéral, ne fait référence qu’à ces hypothèses exceptionnelles où la thèse de la demande apparaît d’emblée spécieuse ou incohérente, ou, sinon, se trouve réfutée immédiatement et sans équivoque par la réponse et les documents de la partie défenderesse. Cette exigence protège cette partie-ci, le cas échéant, contre une tentative abusive, qui procéderait d’un abus de droit, de l’attraire au for choisi par l’autre partie [...]. Il demeure donc que même au degré de la simple vraisemblance, la preuve des faits doublement pertinents n’est pas requise au stade d’une décision séparée sur la compétence."
Im vorliegenden Fall hätte die Vorinstanz sich deshalb nicht fragen müssen, ob ein Mandat von Gianni Agnelli wahrscheinlich war:
"Il suffisait de constater qu’une pareille éventualité ne présente en elle-même rien d’impossible et que rien, non plus, ne dénote une tentative d’attraire abusivement la défenderesse devant les tribunaux genevois. Pour ce motif déjà, quant à l’ajournement de la preuve, la décision critiquée se révèle conforme aux règles fédérales du droit de procédure civile international".