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Le Comité du parti UDC Suisse a discuté aujourd'hui à Pratteln (BL) des solutions proposées par le Bureau de la Direction du parti pour stopper l'immigration démesurée que subit la Suisse. L'immigration doit à nouveau être gérée de manière autonome et le faux principe actuellement en vigueur de la libre circulation des personnes avec l'UE doit être éliminé. Les délégués de l'UDC Suisse discuteront demain à Lausen (BL) de la marche à suivre en vue du lancement d'une initiative populaire dans ce sens.
Le Conseil fédéral discute actuellement d'une nouvelle contribution de plus d'un milliard de francs à l'UE. Il semble qu'une majorité du gouvernement soit prête à verser une fois de plus quelques centaines de millions de francs à des pays d'Europe de l'Est sans aucune contrepartie clairement définie de Bruxelles. En lieu et place de ces humiliants gestes d'obéissance anticipée, l'UDC invite le Conseil fédéral à défendre enfin fermement les intérêts de la Suisse.
En décembre 2016 le Parlement fédéral a violé la Constitution en refusant d'appliquer, ne fût-ce que partiellement, l'article 121a de la Constitution fédérale. Il n'existe ni contingent, ni plafond, ni gestion autonome et limitation de l'immigration, autant de règles pourtant explicitement voulues par le peuple et les cantons qui ont accepté l'initiative contre l'immigration de masse. En appliquant la décision du Parlement, le Conseil fédéral fait un pas de plus: il transforme en pratique la "préférence nationale" en une "préférence étrangère".
L'UDC s'engage pour une agriculture suisse productrice qui approvisionnent la population en denrées alimentaires saines et produites près du marché tout en entretenant nos beaux paysages cultivés. Pour atteindre cet objectif, il faut améliorer la base existentielle des exploitations agricoles familiales. La décision prise aujourd'hui par le Conseil fédéral concernant le développement de l'agriculture est diamétralement opposée à cet objectif. L'UDC la combattra avec détermination. Une nouvelle baisse de la protection aux frontières au détriment de l'agriculture suisse détruirait les exploitations familiales. Il suffit pour s'en convaincre d'observer ce qui se passe sur le marché laitier.
Dans une initiative parlementaire le groupe UDC des Chambres fédérales demande pour la troisième fois déjà depuis 2003 l'introduction du référendum financier facultatif au niveau fédéral. Quand le peuple suisse peut dire son mot sur d'importants projets de politique financière, les dépenses et les impôts sont toujours plus bas. Les effets positifs de la démocratie directe sur l'équilibre des finances publiques sont connus depuis longtemps en Suisse.