Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07088.jsonl.gz/966

Pourquoi un système d'échange de droits d'émission ou un marché du carbone devrait être l'approche recommandée pour fixer le prix du carbone, plutôt qu'une simple taxe.
La COP26, qui se tiendra du 1er au 12 novembre 2021, devrait permettre de déterminer si les mesures «dures», telles que la tarification du carbone, domineront les mesures du risque environnemental adoptées dans les portefeuilles au cours de la prochaine décennie.
Le 10 mars, certaines des exigences du règlement européen sur les informations financières liées au développement durable (SFDR) sont arrivées à échéance et le champ d'application du SFDR à l'avenir est potentiellement vaste.
La COP26 devrait définir l'orientation de la lutte contre les émissions pour la prochaine décennie. Un sommet sur le climat organisé par les Etats-Unis le 22 avril, suivi d'un sommet du G7 du 11 au 13 juin, pourrait donner aux marchés des indications sur ce que l'on peut attendre de la COP26.
Le dernier document de State Street Global Advisors montre pourquoi un système d'échange de droits d'émission ou un marché du carbone devrait être l'approche recommandée pour fixer le prix du carbone, plutôt qu'une simple taxe.
Les principaux arguments sont les suivants:
- Si un SCEQE ou un marché du carbone est international et complet, il sera très efficace pour atteindre les réductions d'émissions visées.
- Les signaux de prix concernant le coût du carbone sont envoyés rapidement et déclenchent d'énormes investissements dans l'efficacité énergétique.
- La technologie a progressé au point de permettre un système viable d'échange de droits d'émission.
Attention: ce texte a été traduit avec un outil automatique.