Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07235.jsonl.gz/1301

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Dieter Kosslick a indiqué qu'il n'était pas disponible pour une fonction dirigeante à la Berlinale après l'expiration de son contrat à la fin mai 2019 (archives).
KEYSTONE/AP/MICHAEL SOHN(sda-ats)
Le ministère allemand de la Culture a annoncé mardi que Dieter Kosslick, le directeur de la Berlinade, le festival de films de Berlin, quitterait ses fonctions en mai 2019 à la fin de son contrat. Une décision prise sur fond de fronde de certains cinéastes.
Dieter Kosslick a indiqué "qu'il n'était pas disponible pour une fonction dirigeante à la Berlinale après" l'expiration de son contrat à la fin mai 2019, selon le communiqué du ministère. Il est à la tête de la Berlinale depuis 16 ans.
Cette annonce intervient alors que la Berlinale, dont la 68e édition se tiendra du 15 au 25 février 2018, est traversée de remous depuis que 80 cinéastes, parmi lesquels notamment Fatih Akin (Ours d'Or 2004 avec "Head on"), ont signé une lettre ouverte appelant à un renouvellement profond du festival. Cette missive a été interprétée comme une critique à l'encontre du directeur de la Berlinale.
S'il est l'un des grands rendez-vous annuels du cinéma en Europe, le festival de Berlin reste loin derrière Cannes et Venise et a du mal à attirer les grandes vedettes américaines, notamment.
Les signataires réclament une totale transparence dans le choix du prochain directeur de la Berlinale. L'objectif est de trouver une personnalité "passionnée de cinéma et qui dispose des meilleurs contacts dans le monde et soit en mesure, à l'avenir, de porter le festival au même niveau que Cannes et Venise", selon ces cinéastes parmi lesquels figurent aussi Maren Ade ("Toni Erdmann") et Volker Schlöndorff ("Le Neuvième jour").
ATS