Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06897.jsonl.gz/1583

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
La sexualité est plus souvent et ouvertement abordée. Paradoxalement, les jeunes se sentent moins bien informés, écrit Santé Sexuelle Suisse lundi. Selon la fondation, il est indispensable d'améliorer l'information, alors que les maladies sexuellement transmissibles (MST) augmentent.
"Selon un sondage réalisé récemment à Bâle, près de 30% des jeunes pensent qu'ils sont vaccinés contre le sida", raconte Yvonne Gilli, présidente de Santé Sexuelle Suisse. Le nombre de maladies sexuellement transmissibles augmentent chez les jeunes. Un indicateur que l'information passe moins bien, estime-t-elle.
Chlamydia trachomatis, une bactérie responsable de l'utérite, est passée de 6370 cas à près de 8000 en 2012, selon le dernier bulletin de l'Office fédéral de la santé publique. La gonorrhée, autre maladie sexuellement transmissible, a atteint 1183 personnes en 2010 et 1535 en 2012. La syphilis s'est aussi étendue, passant de 1030 infections en 2010 à 1104 en 2012.
La Suisse en retard
Pour Yvonne Gilli, l'information insuffisante est responsable du renouveau de ces maladies en Suisse. "En comparaison internationale, la qualité et le nombre de cours d'éducation sexuelle sont très mauvais", déplore-t-elle.
La fondation Santé Sexuelle Suisse gère un réseau des centres de santé sexuelle, présents dans tous les cantons, qui informent et conseillent sur la sexualité et la contraception.
ATS