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En Suisse, de 1992 à 2017, la part des personnes qui estiment être en bonne ou en très bonne santé est restée à peu près constante, oscillant entre 82,8 et 86,7%. En 2017, elle était de 85,9% chez les hommes et de 83,5% chez les femmes. Les personnes sans formation postobligatoire étaient 75,3% à s’estimer en bonne ou en très bonne santé. La part était significativement plus élevée (90,8%) chez les personnes diplômées du degré tertiaire. Les personnes exerçant une activité rémunérée étaient 90,3% à s’estimer en bonne ou en très bonne santé, contre une proportion nettement moindre (72,8%) des personnes sans activité rémunérée.
Cet indicateur fait partie du système de monitorage Addiction et MNT (MonAM) de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).
Cet indicateur renseigne sur l’état de santé ressenti par les individus. On parle également d’état de santé autoévalué. Bien qu’il donne une information subjective, l’indicateur présente un lien étroit avec un certain nombre de valeurs mesurables concernant la morbidité, la mortalité, le recours au système de soins et les prévisions en la matière.
L’indicateur donne un aperçu de l’état de santé général de la population. Il met en évidence les groupes de population présentant des vulnérabilités du point de vue de la santé.
Cet indicateur a été calculé à partir des résultats de l'enquête suisse sur la santé (ESS).
Il donne la répartition de la population en fonction des réponses à la question (TSUBG05) de l'ESS en 2017 «Comment est votre état de santé en général ? Est-il très bon/bon/moyen/mauvais/très mauvais?».
Relevons que les questions de même que les réponses ont quelque peu évolué au fil du temps.
Les variables sociodémographiques sont expliquées dans le document: Définition des dimensions
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