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Pas d'effet suspensif sur les travaux de la ligne à très haute tension en Valais
La Fondation de l'Ermitage de Longeborgne et onze particuliers avaient demandé l'effet suspensif dans le cadre de cette révision. Dans une ordonnance publiée mercredi, le Tribunal fédéral n'a pas retenu les arguments avancés par les opposants.
Ces derniers se fondaient sur un rapport géologique selon lequel 34 pylônes sur les 54 prévus entre Aproz et le Creux de Chippis seraient exposés à des dangers naturels. Et même que trois d'entre eux seraient impossibles à réaliser.
Comparaison faussée avec le câble
L'exposition aux risques naturels n'aurait pas été sérieusement examinée, selon les opposants, dans la procédure d'approbation des plans. En outre, des faits nouveaux seraient apparus dans le cadre des projets de correction du Rhône.
Ces faits nouveaux imposeraient une révision de l'arrêt de septembre 2017, car le coût de la ligne aérienne serait bien supérieur aux prévisions et cela aurait une influence sur la comparaison avec la variante d'un câble souterrain.
ats/ebz
(Ordonnance dans les causes 1F_23/2018 et 1F_25/2018 du 27 septembre 2018)
Publié le 03 octobre 2018 à 12:01