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Résumé
A la différence des label traditionnels (écologiques, sociaux, équitable,...) la labelisation centré sur la complexité, ne définit pas à priori des normes. Elle définit des critères permettant de comparer l'impact des systèmes sur l'environnement. Les normes des labels traditionnels sont obtenu si les conditions de la norme sont remplies. L'élaboration des normes peut être subjectives, dèpendantes de facteurs conjoncturels, éthiques et sociaux. Elles sont définies par l'organisme qui certifie le produit.
Le label Microglobal laisse, au contraire, au consommateur le soin de définir ses propres normes. Il se rapproche en cela des indications de composition et de provenance des produits. Le label microglobal peut être de type social, écologique ou physique. Il fait apparaître aussi bien l'utilisation des pesticides et des engrais que la rémunération du travail et des capitaux, que le rejet de pollutions et la consommation de matières premiére et d'énergie. Etant un label non normalisé, plus différencié mais à la fois global (un type de label au lieu de plusieurs label différents), il permet de répondre à la diversité des consomateurs et de leur étiques. Il permet d'englober sous une seule formulation l'ensemble des labels.
Au dela des critères que propose le label microglobal, des normes peuvent être fixées, sur la base de ces critères et ainsi permettre de donner des appréciations non seulement en terme de oui ou non (labelisé, non labelisé), mais en terme de pourcentage. Ainsi, le critère "bio" d'un produit par exemple ne sera pas atteint ou non atteint, mais atteint à 40, 54 ou 65 pourcents par exemple.
Le label caractérise des produits et des services à consommer, mais aussi des infrastructures, des croyances, des pratiques sociales, des projets politiques, économiques ou sociaux, des états, des entreprises, des banques, des clubs ou des associations, des partis politiques, des groupes religieux, ou tout autre systèmes sociaux, biologiques ou physiques.
Le label se présente de la manière suivante:
La somme des valeur sur une ligne est égale à 100, soit 100%. De cette manière, le label ne divulgue pas des informations financières qui pourraient être protégées dans certains système, bien que ces informations soient intégrées dans l'analyse. EIle ne dévoile pas non plus les partenaires du système bien que les performances de ceux-ci soient pris en compte avec des importances qui vont en diminuant avec le niveau d'intégration. Il est également facilement posssible de comparer des produite ou des services, entre concurents ou sur des périodes de temps différent. Il est ainsi possible d'observer l'évolution d'un produit, d'une entreprise ou d'une pratique culturelle durant une période.
Le label caractérise l'effet du produit sur son environnement. La production d'un bien ou d'un service engendre soit directement soit indirectement (intégration en cascade), de part les flux qu'il produit, des effets sur différents types d'environnements. Chaque lignes est un type d'environnement. Les éléments que l'on analyse, qui ont un caractère complexifiant, permettent à la fois la complexification du système (chiffres bleux), ce que l'on appelle en d'autre terme le développement, et rejette également dans l'environnement des charges entropiques (chiffres rouges), c'est-à-dire décomplexifie et dégrade l'environnement en augmentant son entropie.
Ces informations sont compilées et comparées aux normes des autres labels en vigueur. Cela nous permet de donner un critère quantitatif, en pourcentage, en relation avec les exigeances spécifiques des labels actuellements en vigueur.
Pour déterminer les valeurs présentées dans les tableaux, nous procédons à la réalisation d'une comptabilité complexe. Cette comptabilité est largement décrite dans la partie théorique. Nous retiendrons cependant les options retenues pour le calcul des labels.
Nous utilisons la mesure des flux internes au système analysé, ce qui nous permet de différencier les flux complexifiants (chiffres bleu) et les flux entropiques (chiffres rouges). Nous procédons à une intégration en cascade, de manière à tenir compte des effet en cascade des stratégies des systèmes. Ainsi, le système analysé intervient pour 50%, le deuxième niveau pour 25%, le troisième pour 12,5% et ainsi de suite. Les systèmes de niveau n-x avec x>0 sont également analysés à travers les flux internes. Cependant, se sont les flux externes qui déterminent l'importance des systèmes partenaires pris en compte dans les mesures.
Les unitées de mesure sont les valeurs financières pour les valeurs sociales. Elles prennent en compte l'ensemble des valeurs sociales reconnues dans l'ensembles des systèmes et des éléments sociaux en interaction. Cependant, elles ne prennent pas en compte les valeurs à priori non sociales, ce qui pourrait mener à croire que le label est centré uniquement sur les valeurs échangeables. Ce n'est pas le cas, puisque nous intégrons l'ensembles des valeurs ne pouvant être financièrement quantifiée, par exemple, la vie, la qualité de l'air que nous respirons, l'espace vital, le soleil, etc. dans les autres niveaux de l'analyse. Ainsi, le capital biologique des hommes qui n'est pas quantifiable en valeur monétaire (la vie qui nous anime, la santé, ...) est exprimé en valeur biologique à par une fonction d'utilité spatiale. Il s'agit d'exprimer la structure spatiale, l'organisation spatiale que les êtres vivant produisent en relation avec l'économie de temps. Le capital biologique se construit avec le temps. Il utilise le temps pour optimiser la complexité des trois dimensions de l'espace dans lequel ce niveau est définit. Le temps, variable que le niveau social produit, peut ainsi être utilisé pour mesurer les valeurs biologiques. Il existe ainsi une relation d'utilité réciproque entre le niveau biologique et social, puisque le niveau biologique utilise le temps qu'il ne maîtrise pas, alors que le niveau social contrôle le temps puisqu'il est capable de le (re)produire. Les valeur physiques tel que l'espace, la température,... les champs en général, sont d'un niveau encore inférieur (2D) et exprimé par la capacité à produire les systèmes biologiques (utitlité pour le biologique), donc en fin de compte des systèmes sociaux. Enfin le dernier niveau physique (1D) est mesuré en terme d'énergie, c'est-à-dire en terme de capacité à produire l'ensemble des autre niveaux qu'il porte. Remarquez donc que chaque niveau peut être mesuré par l'unité que la dimension spatiale du niveau supérieur intègre, puisqu'il est dépendant de cette variable et qu'il va donc essayer de l'utiliser de manière optimium. Pour complexifier au maximum son niveau, il doit opimiser l'utilisation des variables qui sont des consommables pour lui. Le fait qu'une relation d'utilité s'installe entre les niveaux permet d'exprimer l'ensemble des valeurs de tous les niveau en valeur monétaire, ce qui reflète la relation d'utilité qui existe entre les systèmes de niveau différent. Sans refléter la dynamique propre à chaque niveau, elle informe sur la dynamique globale de la construction systémique.
L'analyse que nous produisons pour le label Microglobal est centré sur le niveau social. Si le niveau social produit trop de contraintes sur les autres niveaux, sur l'homme biologique par exemple, des maladies vont apparaître et des ressources sociales en trop grand nombre vont être affectées à résoudre ce problème. Ainsi, bien que nous n'utilisons que la valeur monétaire, nous distinguons les différents niveaux systémiques ne manière à savoir à quelles types de contraintes sont affectées les valeurs sociales. Si elle sont affectées en trop grand nombre à la dépollution, c'est que le système social produit trop de contraintes sur le niveau biologique (3D) et physique (2D). Si elles sont affectées à la santé des hommes, c'est que le système social produit trop de contraintes sur les hommes biologiques (2D).
Il ne faut pas confondre le fait qu'une activité engendre des flux sociaux qui peuvent être favorable à l'environnement, par exemple protection de la nature, dépollution, aide sociale, et le fait que cette activité produit de la pollution, dégrade l'environnement et exploite ses ouvriers, c'est-à-dire produit des contraintes sur les systèmes qu'elle domine. Nous verrons aisément les aspects positifs dans les valeurs sociales affectées dans les différents niveaux de contraintes (énergie, environnement, organismes vivants, hommes). En revanche, les aspects négatifs ne pourrons se voir qu'à travers l'analyse des niveaux sur la base de leur propre logique, dans leur propre unité de mesure. En effet, bien qu'actuellement le coût direct des déchets commence à être intégré dans les coûts de production à travers les taxes (pollueurs payeurs), les déchets n'ont a priori pas de valeurs social. Ils sont en réalité une charge social. Il s'agit donc d'analyser la contrainte sociale sur les autre niveaux systémiques, non plus centrée sur sa propre valeur, mais sur la valeur du niveau sur lequel s'exerce la contrainte. Nous pouvons convertir cette valeur non social (biologique ou physique) en équivalent valeur sociale, par la coût social de production de cette valeur. Ce coût dépend évidemment des pratiques et technologies d'une société (expl: coût de l'énergie,...). Elle varie dans le temps en fonction des innovations et des découvertes. Il existe un coût social permannant pour maintenir l'environnement dans un état de déséquilibre naturel favorable au développement des hommes.
Pour simplifier ce problème, nous intégrons directement dans l'analyse d'un système les coûts relatifs au maintient des systèmes dominés dans un état actuel. Par exemple, la pollution au CO2 est prise en compte par le coût social du recyclage biologique du CO2 et par sa minéralisation océanique. La valeur obtenue aprés de nombreux calculs sera une valeur standard utilisés pour l'ensemble des systèmes. Elle figurera dans la case Ea4 puisque une contrainte qui éloigne l'environnemetn de son point d'équilibre actuel, ainsi que dans la case Ca3 car le CO2 est un élément qui augmente la productivité des végétaux. Nous avons longtemps pensé que cette augmentation athmosphérique de gaz n'était pas dommageable à l'environnement. Nous voyons actuellement que l'effet de serre risque de boulverser les climats. Ne sachant pas, à priori, ce que peut produire l'impact de certaintes modifications de l'environnement, il nous semble prudent de calculer les charges que constitues les pollutions et autres contraintes par le coût social de recyclage. C'est une vision durable des activités humaines. Un système qui consomme du bois, devra intégrer dans son analyse le coût social de la déforestation, c'est-à-dire le coût de reboisement et d'entretien sur la période de croissance des végétaux exploités. La valeur social réel du bois est celui que les hommes produisent et non celui issu des vastes déforestations. La consommation de pétrole ne doit pas intégrer que le prix de son acquisition, largement inférieur à sa réelle valeur dans une vision durable. Elle doit être comparée à des équivalent énergétiques durables. C'est là son vrai coût.
La mesure des valeurs sociales en valeurs financières permet de montrer la dynamique des systèmes sociaux puisque tout ce qui a de la valeur pour un système social peut être exprimé en valeur financière. En revanche, ce n'est pas le cas pour les autres niveaux, comme nous venons de le montrer.
Il existe des flux qui entrent dans les systèmes et des flux qui en ressortent. Les flux qui sortent sont controlés directement par la dynamique interne du système, alors que les flux qui entrent sont la résultante d'une dynamique externe que le système ne contrôle que partiellement. Nous avons donc choisi de prendre en compte, dans la comptabilité complexe destiné à l'élaboration du label, les flux qui sortent des systèmes. Cela est logique dans la mesure où le label caractérise l'impact d'un système sur l'environnement social, biologique et physique.
Les flux qui sortent des systèmes peuvent être caractérisés soit par la typologie du flux, soit par la typologie de l'affectation interne des ressources. Nousavons choisis l'affectation interne des ressources car elles permettent de préciser les ressources qui construisent la complexité interne et les ressources qui externalisent les charges entropiques.
Pour déterminer les flux qui sortent, nous faisont une liste exhaustive de l'ensemble des biens élaborés, ressources, services, idées, déchets, énergie, etc. qui sortent des systèmes. Chaque élément qui sort du système peut avoir un impact sur les 5 niveaux systémiques, de sorte que un élément, vecteur d'une interaction entre deux systèmes, aura un maximum de 5 images dans le tableau ci-dessous.
Nous pourrions réaliser une analyse pour chacuns de ces cinq niveaux systémiques puisqu'ils ont chacun une dynamique systémique autonome. Pour intégrer l'effet de ces 5 niveaux systémiques dans une analyse centrée sur le niveau social, on calcule, au moyens d'indices précalculés dans un environnement bio-socio-physique et historique déterminé, la valeur sociale qu'il faudrait utiliser pour annuler ou produire l'effet contraire a celui observé. En d'autre termes, on calcule la valeur sociale qu'il faudrait investir pour que l'effet observé puisse être intégré naturellement dans le niveau considéré (développement durable), de manière à ce que l'impact sur l'environnement puisse être digéré par l'environnement (sans que l'on sorte du bassin d'attraction de l'équilibre de l'environnement). Il résulte de cette méthode de calcul que les premiers à polluer ou à modifier un environnement dans le sens d'un éloignement du point d'équilibre, ont des coûts équivalents de rééquilibrages plus faibles, car l'environnement à les capacité d'intégrer naturellement des pollutions (déséquilibre). Ce n'est que lorsque l'on s'éloigne fortement du bassin d'attraction, c'est-à-dire lorsque la pression sur l'environnement est élevée, que les coûts de rééquilibrage sont élevés, car l'environnement n'a plus les capacités d'absorber naturellement ces contraintes. Par exemple, la pollution au CO2 est facilement absorbable par l'environnement lorsqu'elles est faible. Elle n'engendre pas de modifications climatiques. En revanche, actuellement, l'augmentation de la teneur en CO2 modifie le climat de sorte que l'on sort du bassin d'atraction qui permettait à l'environnement de revenir à une position d'équilibre donc à l'état dans lequel il était avant la société industrielle. Cette pollution va donc engendrer des coût très élevés dans le futur. Le coût social du dégagement de CO2 actuel est ainsi largement plus élevé que ce même coût il y a 30 ans.
La comptabilité traditionnelle, avec les centres de charges définit dans la comptabilité complexe, sera ventilée dans le tableau général. Les valeurs social liées à la transformation de l'environnement seront additionnées dans le tableau général de manière a avoir une vision générale de l'impact désiré et de l'impact résiduel du système sur son environnement.
Pour ces valeurs additionnelles à la comptabilité complexe, valeurs qui ne sont pas en relations directes avec des partenaires sociaux, l'intégration en cascade s'effectue sur la base d'une moyenne régionale au système analysé. On considère le partenaire comme étant l'ensemble des systèmes évoluant dans la même région que le système étudié. Il est à noter que pour l'intégration en cascade, se sont les flux externes qui déterminent l'importance des interactions avec les partenaires, alors que les mesures prisent en comptent dans l'intégration sont des flux internes. Il es donc indispensable de déterminer l'importance des interactions avec chaque partenaires sans toutefois préciser de quel type de flux il s'agit (R, D, H ou L).
Afin de visualiser plus précisément ce que renferment ces chiffres, nous allons analyser l'impact social de certaines exigeances ou éthiques sur les valeurs du tableau ci-dessus. Lorsque nous centrons l'analyse sur les systèmes sociaux, nous utilisons la valeur sociale commme unité de mesure. La valeur sociale correspond à la valeur d'échange dans le système social, c'est-à-dire à la valeur monétaire. Ainsi, par exemple, l'impact de l'abatage d'un arbre sur l'environnement, sera calculé, dans une étude centrée sur la valeur sociale, par rapport au coût de cet abatage et au capital social qu'il produit. Evidemment, ce capital social émerge parcequ'un capital biologique est consommé.Cette analyse doit donc être complétée par une autre unité de mesure, celle qui caractérise les systèmes biologiques. Le temps qui est une variable non systémique pour les systèmes biologiques, c'est-à-dire une variable sur laquelle les systèmes biologiques n'ont pas d'emprise, est utilisé pour mesuré l'impact de cet acte social (abatage de l'arbre) sur l'environnement centré sur le niveau biologique. Ainsi, lorsque l'on centre l'analyse sur le niveau biologique, le temps de croissance de l'arbre sera l'unité utilisée en relation avec l'espace en 3 D que cet arbre structurait. Il en sera de même pour une pollution par exemple. On peut considérer le coût de la dépollution, si l'on centre l'analyse sur le système social ou le temps de digestion par l'environnement de cette pollution. Il est clair que les deux analyses doivent être faites pour produire des valeurs de label significatives, à la fois pour les système social et pour les systèmes biologiques sur lesquels les systèmes sociaux sont ancrés. On peut ainsi mettre en rapport la diminution du capital biologique et l'augmentation du capital social. Les mêmes exemples et réflexions sont faites pour le niveau physiques.
Les systèmes sociaux construisent leurs capitaux en prélevant des ressources à leur environnement. Plus la pression est forte sur l'environnement, plus les systèmes sociaux doivent affecter des ressources au maintient d'un équilibre écologique artificiel. Passé un certain stade de transformation ou de dégradation naturel, le capital social ne suffit plus à produire suffisament de flux (ressources sociales) pour mainternir l'environnement dans un état d'équilibre artificiel. Non seulement le capital de l'environnement se dégrade, mais le capital social également. Il existe un niveau optimum dans la transformation d'un environnement favorable aux hommes et des organismes vivants directements utiles. Cet équilibre est bien visible lorsque l'on compare les valeurs rouges et les valeurs bleues. On cherchera donc simplement les systèmes, les identités, les méthodes de production qui maximisent les valeurs bleues (construction de la complexité des systèmes) et qui minimisent les valeurs rouges (dégradation entropique de l'environnement).
Les labels "bio" garantissent pour la pluspart, des produits saints pour la santé des hommes et respectueux de l'environnement. Il fixent ainsi des normes de production. Ila autorisent ou interdisent certaines pratiques et fixent des rêgles de production. Le label microglobal permet une approche beaucoup plus globale car il intègre, sous une seule labelisation, des indicateurs très divers (biologiques, sociaux environnementaux et physique). De plus, il intègre les effets en cascade des produits ou des systèmes qu'il caractérise, ce qui lui permet notament de caractériser, d'un point de vue biologique, des produits ou des systèmes qui n'ont à priori par de relations directes avec le niveau biologique.
Les labels traditionelles "bio" s'adresse, pour la pluspart à des produits consommables directement d'origine biologique. En réalité tous les produits, mêmes ceux qui n'ont qu'une relation secondaire avec des produits d'origine biologique, doivent être labellisés. Par exemple, une entreprise de chaussure peut aussi avoir son label "bio",... au même titre qu'une entreprise agricole! Une chaussure peut avoir son label "bio", au même titre qu'une salade ou une tomate. Pour un produit agricole le label est d'abord centré sur le produit puis, par l'intégration en cascade sur les chaîne secondaire, tertiaire,... à laquelle la production de ce produit participe. Ainsi, il sera considéré, non seulement les consommables, les techniques de production, les infrastructures, mais aussi les entreprises qui produisent ces inrastructures et ces consommables (engrais, semances,...), les états dans lesquelles ces entreprises fonctionnent et donc à travers cela les efforts de recherche, la lutte contre la pollution, la législation et le contrôle de son application, etc. Des employés dans une entreprise bio, trop mal payés pour consommer des produits saints, ou simplement ayant un style de vie très industriel et très polluant, influenceront les chiffres relatifs à l'entreprise labelisée. Ainsi, certains produits d'une entreprise peuvent être "bio" mais pas l'entreprise qui les fabrique ou inversément.
Nous allons spécifier quelques relations entre les critères liés aux labels bio traditionnels et le label microglobal. Ces critère seront principalement centrés sur l'effet sur l'environnement puisque les labels bio sont centrés sur ce niveau de relation. Afin de localiser plus facilement les cases dans le tableaun nous les avons nommées de la manière suivante:
Utilisation des enrgais minéraux: En considérant ce qui entre dans le système de production, les intrants tels que les engrais (matière concentrée) ainsi que l'eau, sont des consommables pris dans l'environnement. A ce titre, ils sont pris en considération dans la troisième colonne, ligne "environnement" et chiffre rouge. Cependant, il le sont de manière très indirect, à travers une chaîne de systèmes sociaux spécialisée (l'extraction, le grossiste, la distribution). Ainsi, les engrais sont le plus souvent achetés par l'entreprise agricole et à ce titre échangé au sein de systèmes sociaux ( Eb1). Les engrais, ont donc une composante sociale, en plus de leur composante environnementale puisqu'en dernier ressort, après plusieurs échanges sociaux, il sont un prélévement à l'environnement. Nous tenons compte de ces influences multiples à travers l'intégration en cascade comme nous le montrons sur le schéma ci-dessous.
Si les impacts sur l'environnement liés à l'extraction des engrais se fait de manière très indirect, à travers une longue chaîne sociale, l'impact liée à l'épandage des engrais est pris en compte de manière très direct puisque cette action se réalise dans l'entreprise agricole. L'engrais qui est épendu et dispersé sur les champs est ainsi pris directement en compte lorsque l'on considétre ce qui ressort du système social "entreprise agricole". Ils sont alors pris en considération dans la deuxième colonne, ligne "environnement" et chiffre rouge (dispersion, dédifférenciation de l'environnement). En fonction de la quantité et de la qualité de l'engrais (engrais minéraux rapide, lent,...) celui-ci peut être rapidement utilisé par les végétaux, stocké dans le sol ou lessivé dans les eaux souterraines ou de ruissellement. En fonction du type de pratique, la dispersion de l'engrais pourra constituer une charge pour l'environnement qu'il pollue et détruit (sol) ou un produit pour l'environnement lorsque le capital sol et le capital biologique est augmenté. Lorsque l'on améliore le sol, c'est la valeur bleu de la première colonne ligne "environnement" (Ca4), alors que lorsque l'on consomme du capital sol, c'est le chiffre rouge de la troisième colonne qui est augmenté (Ec4). L'engrais ressort du système "entreprise agricole" sous forme de produits biologiques (minéraux) (Cc3). Il est ensuite diffusé dans le système social (Eb1) puis détruit, consommé (diffusé dans l'environnement) (Ea3) pour produire le travail biologique (Ca2) de l'homme et, à travers cela, de la valeur sociale (Ca1).
Le tableau des valeurs du label intègre à la fois ce qui entre dans les systèmes et ce qui en ressort. Certains éléments peuvent apparaître sur plusieurs lignes en produisant à la fois de l'entropie (dégradation) et de la complexité (développement) sur des niveaux différents.
Les résultats sont différents en fonction de l'objet de la labelisation. En effet, l'environnement, pris en compte dans l'analyse, est différent si il s'agit d'un produit consommable, de l'entreprise qui produit ce consommable, de l'entreprise qui vend ce consommable, ou encore de l'environnement duquel provient ce consommable.
Profil caractéristique d'une utilisation intempestive et polluante d'engrais minéraux:
Il est important de procéder à des analyses globales de ce type, car les nombreux systèmes sociaux masquent l'impact réel des activités humaines sur l'environnement. Une activité qui dégrade globalement l'environnement peut être complexifiante pour les systèmes sociaux, donc produire ce que l'on appel le développement des systèmes sociaux. C'est un argument politique pour poursuivre des activités sociales dégradantes pour l'environnement. Les engrais en sont un exemple.
Fumure organiques, composte, fumier: L'utilisation d'engrais organiques est considérée, par les labels "bio", comme favorable pour l'environnement. Ils recyclent des déchets par des pratiques qui notamment amméliorent les sols. Selon l'effet de l'engrais organique sur l'environnement, il sera pris en compte dans différentes catégories. Ainsi, la part de cet engrais qui renouvelle les constituants du sol exportés par la production sont des flux de type liants (Cd4) car ils ne procèdent pas d'un échange avec la nature à réciprocité instantanée (type économique). La partie de cet engrais qui amméliore le sol sur le long terme sont des flux de type éducatifs (Ca4) en faveur de l'environnement. Ils pourrait également être de type Cb4 si l'objetcif est de transformer un espace de l'environnement ou de type Cc4 pour les valeurs sociales affectées au constant maintient d'un environnement artificiel (l'homme exerces sa hirarchie en organisant l'environnement de manière artificiel).
Enfin les flux qui polluent peuvent être de trois types. Soit ils sont une pollution par dispersion de produits toxiques (non présent naturellement dans l'environnement) ou de produits qui modifient la dynamique de l'environnement et sont de type Eb4. Soit ils sont la constitution d'une décharge et sont considéré comme un espace avec lequel l'homme et l'environnement se met en rupture Ed4. Soit, ils sont le prélèvement intempestif des constituants de l'environnement et sont l'effet de la hiérarchie excessive des organismes viavnts et sociaux collonisant l'environnement Ec4. Ea4 ne peut être issus d'une intervention extérieur, par exemple de l'homme sur l'environnement. Elle procède d'une dynamique de l'environnement qui consomme ses propres ressources. Elle peut être une réaction secondaire à une intervention de l'homme sur l'environnement.
Outre l'effet de la fumure organique sur les sols, comme nous venons de le voir, le bétail d'une entreprise agricole mange de l'herbe, alors que l'homme mange et utilise le bétail. Il existe ainsi une forte implications et imbrication de ces éléments sur le niveaux biologique. Rappelons ici que les exemple que nous utilisons concerne la labelisation d'un système social. Les autres niveaux (biologique, environnement, énergie) sont pris en compte à travers l'effet du système social sur les systèmes des autres niveaux, sur la dynamique des autres niveaux. Ainsi, l'influence des systèmes sociaux sur la dynamique complexe des organismes biologiques peut être centrée sur la production (Ca3; production des espèces utiles, protection active,...), sur la différenciation (Cb3; ammélioration, sélection, génie génétique, adaptation des organismes aux besoins du système social), sur l'organisation ou la hiérarchie (Cc3; imposition d'une autre organisation, d'un cadre de vie, d'un biotope de production, étable, élimination des contraintes naturelles de vie de l'espèce, ...), et enfin sur le partage (Cd3; animaux de compagnie, plantes d'agréments, dépendance mutuelle, ...). L'influence peut également être centrée sur la dynamique entropique des systèmes des autres niveaux, c'est-à-dire sur la consommation (Ea3; vieillisement, usure accélérée, travail biologique,...), sur la diffusion ou la dédifférenciation (Eb3; recréer la biodiversité, ...), sur la désorganisation (Ec3; consommation sans détruire ce que l'on prend à l'espèce, oeufs, lait,...), et enfin sur la rupture (Ed3; destruction de l'organisme, consommation de la viande, des plantes,...). Le respect de la vie peut consister, pour certains (végétariens), à ne pas être en rupture avec d'autre organismes, par exemple à ne pas tuer ni consommer d'animaux. En dissociant les systèmes végétaux et animaux, on cherchera dans cette éthique à avoir un "Ed" du niveaux "animaux", très faible. Les végétaliens cherchent à minimiser Ed et Ec du niveau des animaux uniquement.
Le tableau ci-dessous présent les tendance d'un système dans lequel de la fumure organique est utilisée de manière adéquate, c'est à dire en évitant de polluer l'environnement et en amméliorant ses potentialités. Nous avons pris en compte particulièrement l'effet sur les sols de la fumure organique et sur les organismes vivants (homme, bétail et végétaux) d'une alimentation naturelle. Une alimentation artificielle engendre une forte augmentation des flux sociaux de type Ea1 à travers l'achat d'intrants.
Lutte contre les maladies et parasites: De nombreuses techniques existent pour lutter contre les maladies et les parasites. Les pesticides ont pour objectifs de détruire les organismes vivants en compétition avec les cultures (Ea3=>+++, Ed3=>+++, Ec3=>+++). Les cultures associées, en favorisant la diversité de l'environnement, diminue le risque de prolifération des parasites (Cd3=>+++, CC3=>+++). La lutte biologique, en maintenant un équilibre entre les insectres ravageurs et prédateurs diminue également les risques de prolifération (Ca3=>+++, Cd3=>+++, CC3=>+++). La sélection de plantes résistantes aux maladies et parasites(Cb3=>+++), la profilaxie qui permet d'éviter des infections (Ed4=>+++, Cc4=>+++), l'amélioration des conditions favorables aux plantes utiles (Ca4=>+++), sont autant de techniques qui permettent de favoriser les plantes cultivées aux détriments de organismes vivants nuisibles ou en concurence avec des advantices. L'homme dépense ainsi beaucoup d'énergie et de savoir pour maintenir un environnement plus ou moins artificiel, de manière à favoriser le développement des organismes vivants qui lui sont utile. Il sera donc mesuré la valeur sociale affectée au maintient de l'environnement et des organismes vivants utile dans un état de déséquilibre naturel (équilibre écolo-social) favorable au développement des hommes.
Le système social produit des contraintes sur les systèmes biologiques et sur l'environnement de manière à formater ces systèmes à son avantage. Les actions des systèmes sociaux ont pour objectis de modifier les identités, les spécificités, les rapports de pouvoir et de dépendance entre les être vivant et en relation avec leur environnement. D'une manière générale, les systèmes internalisent la complexité et externalisent l'entropie. Lorsqu'un système externalise apparemment sa complexité, c'est qu'il est intégré dans un ensemble plus grand, plus vaste, en cours de construction ou finalisé. Par exemple, lorsqu'un système produit du lien avec son environnement (lutte biologique), c'est qu'il se sent lié a cet environnement et qu'il forme avec lui en système plus vaste. Lorsqu'un système donne de son identité dans son environnement (publicité par exemple), c'est qu'il cherche à intégrer l'environnement (les clients par exemple) dans son propre système.
Nous pouvons identifié l'impact des contraintes sur les différents types d'interaction des systèmes (R+; R-, D+, D-,...). Ces contraintes, ces effets, ou ces impact modifient la dynamique du système. Nous pouvons aussi identifié une typologie pour la cause qui trouvent leurs origines dans les systèmes sociaux. En fonction de la phase ou des combinaisons de phases mise en jeux lors d'une intervention, on peut qualifier l'impact des systèmes sociaux comme étant de type écologique, industriel, technocratique, social, ou autre.
Le tableau suivant montre les caractéristique d'un système à caractère "écologique" en intégrant les effets liés à la lutte contre les déprédateurs. Cette idéologie "écologique" peut d'ailleurs changer et évoluer dans les années à venir en fonction de l'évolution des contraintes, des sociétés, et des idées. Ces modifications n'engendrent pas une remise en cause du label, mais permet une nouvelle lecture des informations contenues dans le label . Chaque individu peut d'ailleurs donner aux résultats un sens positif ou négatif enfonction de sa propre croyance, de sa propre expérience, de sa propre identité.
Il est clair que les valeurs du label d'un produit biologique seront plus significatives pour un produit biologique ou directement lié au biologique qu'un produit de type social (service, outil, ...) qui sera plus significatif sur le niveau social. La raison est que l'intégration encascade compte pour 50% les effets du premier niveau (environnement direct) puis 25% pour le second niveau, puis 12,5% pour le troisième et ainsi de suite.
Il est ainsi possible de réaliser des correspondances entre le label bio et les valeurs de l'analyse complexe constituant le label microglobal. Des valeurs minimum dans certains postes, ou maximum dans d'autres, sont définies de manière à décréter le label bio lorsque l'ensemble de ces minimum sont atteints ou ces maximums ne sont pas dépassés. Il est également possible, au delà de la norme, de donner une échelle de valeur à la norme bio. Un pourcentage est ainsi calculé par rapport au maximum que la norme peut atteindre. Il en est d'ailleurs de même pour l'ensemble des autres normes.
De nombreuses normes existent pour caractériser l'impact social des activités sociales. Nous allons en présenter quelques unes et souligner la relation qui existe entre ces labels et la méthode de mesure que propose Microglobal.
Le commerce équitable à pour principe de moins baser la valeur des échanges sur la notion de rareté social (loi de l'offre et de la demande) qui conduit à sous-rémunérer les catégories sociales les plus abondantes et déjà les plus défavorisées, que sur une notion de valeurs intrinsèque des ressources naturelles et des ressources biologiques (travail des hommes). Cela conduit pratiquement à revaloriser les produits manufacturés et les ressources naturelles, qui s'échangent à des prix supérieurs que dans le commerce traditionnel. La hiérarchie entre les acteurs est modifiée à travers la construction d'un lien social, un lien de confiance qui lie les producteurs, les commercants intermédiaires et les consommateurs, à travers une sorte de contrat moral, définit dans les normes du label du commerce équitable. On appel aussi ce type de commerce le commerce durable, car en revalorisant les capitaux de l'environnement physiques et biologique (écosystèmes,...), on diminue le gaspillage de ces ressources en reconnaissant leurs valeurs. La durabilité implique le respect des systèmes desquels nous dépendons, afin d'éviter qu'en coupant la branche sur laquelle nous sommes assis, l'humanité se trouve remise en question dans sa globalité.
Ainsi, sur le niveau social, le commerce équitable engendre des flux économiques importants à travers une forte production et une forte consommation (Ca1 et Ea1 => +++). Il participe ainsi à la modialisation de l'économie, bien que cette mondialisation se réalise sur des bases éthiques différentes. Cette éthique se retrouve dans le lien social produit (Cd1 => +++ et Ed1 => - - -) tout en minimisant les ruptures. L'organisation est élevée (Cc1 => +++) comme dans le commerce traditionnel, mais le commerce équitable cherche à minimiser la désorganisation (Ec1 => ---), c'est-à-dire les contraintes au niveau des producteurs du Sud notament.
Le commerce équitable à un impact sur les hommes biologiques car, une meilleure distribution des ressources (objectif du commerce équitable) permet aux hommes de mieux se nourrir, se soigner, se loger, etc. Ainsi, l'accès à plus de ressources à consommer, y compris l'accès aux études ( (Ea2 => +++) est un des objectif du commerce équitable. Remarquez, qu'il n'est pas question d'encourager la démographie croissant (Ca2), ni par exemple la rupture des réseaux humains familiaux et amicaux (Ed2).
Le commerce équitable a aussi des objectifs en relation avec l'environnement. Par exemple d'éviter un gaspillage des ressources naturelles (Ea4 => ---) tout en favorisant la conservation et l'aménagement de l'environnement (Ca4 => +++). Se ne sont ici que quelques exeemplesde l'impact du commerc équitable sur les variables mesurées dans le label microglobal.
Les sociétés capitalistes, permettent une rémunération élevée du capital social et faible du capital biologique. Ainsi, des outils de productions, des investissement mobiliers et immobiliers, les actions et les obligation, permettent une rémunération élevée du capital et, par réaction en chaîne, une croissance presque exponnentielle. Nous distinguons le capital social qui est lié aux individus et celui qui est capitalisé dans des sociétés anonymes. Pour ce qui est des individus, on dit couramment que "le premier million est le plus difficile à gagner!" Cela traduit le fait que si les revenus sont réinvestit, la croissance est très rapide.. Cependant, les individus ne peuvent pas totalement réinvestir le rendement de leurs capitaux puisqu'ils le consomment pour vivre. Plus les individus sont riche, plus la part des revenus consommés est faible et plus il y a une auto-capitalisation.
Revaloriser le travail par rapport au capital, revient à revaloriser les individus sociaux par rapport aux systèmes sociaux. Les hommes sont des individus bio-sociaux, alors que les sociétés anonymes sont des systèmes sociaux uniquement. Le capital biologique qui sous-tend les individus sociaux, a tendance à être dévalorisés, puisque les machines utilisées dans un cadres social, remplace le travail biologique (force et agilité) des hommes et que les connaissance permettent même de produire le biologique (médecine). Certains individus ont plus ou moins de forces, d'autres ont plus ou moins d'agilité. Mais ce ne sont pas ces capitaux qui produisent des flux sociaux importants si ce n'est lorsqu'ils sont exceptionnellement dévelopés (sport d'élite). Se sont les capacités sociales greffées sur les capacités biologiques des hommes qui constituent d'importants capitaux. Ainsi, la connaissance, l'éducation, la capacité à l'innovation et au commerce, le réseau social, la capacité à l'organisation, sont autant de capitaux sociaux qui permettent la production de flux sociaux importants. C'est la raison pour laquelle les systèmes sociaux anonymes sont très performants.Cependant la performance sociale n'est pas gage de bonheur humain. En cherchant à recentrer les valeurs sociale sur les individus, on recentre le développement sur des objectifs de bien-être, de bonheur et d'égalité entre les hommes.
Pour visualiser cette stratégie au sein des systèmes labelisés, il faut comparer le niveau 1 et le niveau 2. Le niveau 1 est composé des systèmes sociaux alors que le niveau 2 est composé des individus bio-sociaux. Dans la comptabilité complexe, les salaires (flux entrants) ont pour équivalent en affectation des ressources la production de l'homme bio-social. Cette production peut d'ailleurs être échangée (salaire) donnée (bénévolat), prise par obligation (exclavage) ou échangée. Les cases Ca2, Cb2, Cc2 et Cd2 sont constituées des ressources que les individus affectent à leur propre construction. Le salaire minimum est constitué d'une composante biologique et d'une composante social non spécifique, c'est-à-dire de la capacité à utiliser sa composante biologique (force de travail, agilité,...) de manière autonome au sein d'un système social.
Ce rééquilibrage entre sociale et humain doit être complété par un rééquilibrage au sein des quatre phases. En effet la rémunération abusivement haute de certains individus n'est souvent pas en relation avec des capacités spécifiques donc rares et uniques. Lorsqu'elles sont issues du copinage et du réseau social elles ne sont pas basée sur une performance, mais sur la construction d'un confiance mutuelle. Elles ont un caractère de favoritisme et apparaisse dans la case Cd2. Lorsqu'elles sont issue d'une capacité à organiser, à bien parler (hommes politiques) elle apparaissent dans la case Cc2. Lorsqu'elles ont un caractère de spécificité elles apparaissent dans la case Cb2 et lorsqu'elles ont un caractère identitaire, production de masse, activités répétitives, activités physiques (biologiques), elles apparaissent dans la cas Ca2. On peut associer ces quatre types d'affectations internes à quatre types de flux externes. La rémunération des individus pour leurs spécificités est de type économique (D). La rémunération en relation avec une position hiérarchique est de type hiérarchique (H). La rémunération liés à un réseau social est de type liante (L) et la rémunération en relation avec une identité commune est de type éducative (R) c'est-à-dire de type don.
Nous distinguons deux niveau d'analyse dans le domaine de l'écologie. Ces deux niveaux correspondent au niveau physique à 1 dimension pour l'énergie et au niveau à 2 dimensions pour les champs. Pour ce dernier nineau d'analyse, nous présentons à titre d'exemple le recyclage des déchets.
Les déchets sont les produits non désirables dont les systèmes cherchent à se débarasser. Un déchet pour un système peut être une matière première pour un autre système. Un déchet peut également être une contrainte pour d'autres systèmes. La distinction entre matière première et contrainte peut être structurelle, conjoncturelle ou quantitative. Dans ce dernier cas, le plus courrant, si de petites petite quantité de déchets sont libérés certains systèmes de l'environnement pourront les recyclés. Si les quantités sont trop importantes, l'environnement ne pourra par les métaboliser. Recycler les déchets c'est chercher à produire des complémentarités de manière à ce que les déchets d'un systèmes soient les matières première d'autres systèmes.
Lorsque c'est l'environnement qui absorbe les pollution, c'est-à-dire les consomme, les valeurs apparaissent dans la case Ea4. Lorsque c'est le système social qui transforme les déchets, les valeurs apparaissent dans Ea1 puis le système consomme ses propres déchets. Les déchets qui ne sont pas métabolisés, ceux qui sont stockés dans des décharges en attente de traitement, donc ceux qui dégradent et transforment l'environnement sont dans la case Ec4 car ces produits désorganisent l'environnement. La valeur affichée dans cette case est le coût en équivalent social pour recycler le déchet, sachant que le déchet n'est pas recyclé..
L'énergie est par définition non renouvelable puisque dans notre univers, l'énergie se dégrade inexorablement. Cependant, nous appelons énergie renouvelable, l'utilisation d'une énergie qui n'est pas issue du déstockage, c'est-à-dire de la consommation du capital énergétique de notre planète. L'énergie renouvelable c'est l'utilisation de l'énergie issue des flux dynamiques qui de toute facon se dégradent, même sans que les hommes ne l'utilise. Ainsi, l'utilisation de l'énergie solaire ou de l'énergie géothermique ou héolienne ne modifie pas le capital énergétique de notre planète, ou dans des valeurs infinitésimales. Le bois est un cas particulier. Il est considéré comme énergie renouvelable dans la mesure où le système social le produit, ou dans la mesure où il se régénère naturellement, ne mettant pas le système écologique de type forêt en dehors de son bassin d'équilibre. Le bois que l'on prend dans des forêts qui se dégradent ou qui disparaissent est une énergie non renouvelable.
Ainsi, la consommation d'énergie c'est-à-dire la production de chaleur, donc d'énergie dégradée, est notée dans la case Ea5. A l'échelle de l'univers la case Ca5 est nulle. En effet, nous adomptons le principe qui postule que l'énergie ne se crée pas, qu'elle ne fait que de se transformer (Ea5>Ca5). Selon ce principe, le niveau 1 D n'as donc plus une dynamique complexifiante. Lorsque le système social produit de l'énergie, la valeur équivalente en valeur sociale (monétaire) est indiquée dans la case Ca5. Plus les valeurs Ca5 et Ea5 sont proches, plus l'énergie est renouvelable. En effet, en utilisant de l'énergie qui de toute facon se dégrade cela n'augmente pas la valeur naturelle de Ea5. En revanche si l'on brûle du pétrole par exemple, la valeur Ea5 sera plus grande que la valeur naturelle puisque naturellement ce pétrole au cours des millénaires a figé l'énergie sont une forme capitalisée.
Lorsque l'on produit du bois pour le consommer, les valeurs des cases Ca3 et Ea3 sont non nulles. Lorsque l'on stocke du bois, la case Ca4 est remplie. Lorsque l'on le déstocke, pour le consommer, la case Ea4 est remplie. La fission nucléaire est une production d'énergie dans laquelle on produit une rupture entre des particules. Elle apparaît dans la case Ed5 La fission nucléaire est une production d'énergie dans laquelle on produits des liens. Elle intervient dans la case Cd5. Puisque l'énergie ne peut être créée à partir de rien, l'augmentation de la case Ca5 est toujours accompagnée de l'augmentation d'une autre case. On l'a vu pour la fission et la fusion nucléaire. Pour le bois, la production de chaleur correspond à une consommation de bois donc à une diminution de Ea4. Chaque forme d'énergie produite à une correspondance dans une autre case spécifique. Cela nous permet de préciser le caractère de renouvelabilité de l'énergie.
Comme nous l'avons précisé, la mesure des valeurs des organismes biologiques peut se faire en valeur sociale si l'analyse est centrée sur un système social. Lorsque l'analyse est centrée sur un système biologique, la mesure doit être en relation avec les fonctions du niveau biologique, fonctions qui se déterminent dsans un espace à 3 dimensions. L'unité de mesure est une fonction du temps et de l'espace. La fonction de développement complexe est maximum lorsque pour un temps déterminé, l'espace en trois dimension acquière une structure dynamique reproductive donc systémique, capable de figer dans le temps l'énergie, les champs, et les structure en trois dimentions. Elles portent alors une information relative à l'espace.
Nous ne voulons pas pour l'instant déterminer de méthodes d'analyse centré sur ce niveau. Une tel analyse centrée sur les systèmes biologiques n'as pas de sens actuellement pour la conduite et l'optimisation du développement complexe des sociétés humaines.
Nous ne voulons pas pour l'instant déterminer de méthodes d'analyse centré sur ce niveau. Une tel analyse centrée sur les systèmes biologiques n'as pas de sens actuellement pour la conduite et l'optimisation du développement complexe des sociétés humaines.