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Grèce : peur ou espérance ?
Alors que la plupart des médias tentent de faire croire que la situation politique est catastrophique en Grèce, cette dernière n'a jamais été aussi bonne.
Selon les derniers sondages, le score de Syriza lors des prochaines nouvelles élections tournerait autour des 25 à 30%, ce qui lui permettrait d'obtenir la prime de 50 députés offerte au parti arrivant en tête, et d'obtenir ainsi suffisamment de députés pour former une majorité avec un ou l'autre des autres partis de gauche anti-austérité (les communistes ou Dimar).
De cette façon la future coalition de la gauche radicale pourra en finir avec les politiques néo-libérales d'austérité en étatisant le grand capital afin d'assurer à son État-providence les recettes nécessaires à la relance du système économique grec, à l'investissement public, et à l'emploi.
La gauche au pouvoir pourra ainsi rapidement redresser les services publics pour assurer à tous les citoyens des conditions de vie décentes, et étendre l'Etat-social à d'autres prestations.
Quant au pauvre score des nationalistes en tout genre, ce n'est qu'un épouvantail dressé servant à faire oublier l'excellent score de la gauche.
Alors au diable la peur, et vive l'espérance, car enfin le calvaire de l'austérité va prendre fin pour le peuple grec !
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Grèce : peur ou espérance ?
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Élections fédérales : encore un échec pour la gauche !
Cette année encore, la gauche n'a malheureusement pas obtenu de majorité au parlement fédéral !
Avec 61 sièges, elle devra comme d'habitude limiter la casse de l'Etat-social, orchestrée par le Blue Block (la droite), fort de son hégémonie de 139 sièges.
C'est donc encore une fois une victoire des tenants du capitalisme libéral sur les social-démocrates, les socialistes, les écologistes, et toutes les forces humanistes en général.
Voter en faveur du capitalisme libéral est-t-il favorable à une majorité de Suisses ?
Bien entendu que non, car on compte seulement 283 000 millionnaires (sans prendre en compte le capital immobilier) en Suisse.
Même en partant du principe qu'il existe une classe moyenne aisée (ou supérieure) qui désire rejoindre les rangs des plus riches, la pertinence de ce vote majoritaire en faveur du capitalisme libéral est incompréhensible, puisque le capitalisme libéral ne fait que précariser davantage les classes moyennes et les classes précarisées.
Ce vote ne s'explique donc que par l'aliénation dont sont victimes la large majorité de nos concitoyens : leur méconnaissance ou leur inconscience de leurs intérêts de classe les pousse à voter contre leurs intérêts.
Cette aliénation est créée et maintenue par le système capitaliste lui-même à travers un endoctrinement idéologique qui passe notamment par les médias dominants, une certaine production artistique grand public, et l'éducation.
Face à cet état de fait malheureux, il ne nous reste qu'une solution : davantage de mobilisation !!