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C'est un mal souvent ignoré ou sous-estimé: le burn-out parental touche 5% des mères et des pères en Suisse avec des conséquences graves sur la santé des parents et des enfants.
Selon lʹOrganisation mondiale de la Santé (OMS), 1 personne sur 4 est concernée par la maladie mentale à un moment de sa vie. Dépression, schizophrénie, troubles bipolaires, addiction, en Suisse, 1 400 000 personnes en souffrent.
Marie Schaer, professeure boursière du Fonds National Suisse de la recherche à lʹUniversité de Genève et médecin responsable du Centre de consultation spécialisé en autisme (CCSA) de Genève. Elle est spécialiste des troubles du spectre autistique, de la technique de l'eye tracking, du programme ESDM et de l'imagerie cérébrale dans le domaine de l'autisme.
Ce que l’on mange, l’air qu’on respire, ou les stress intenses ont une influence sur notre ADN. L’environnement modifie nos gènes, comme s’il y laissait une cicatrice. Et cette cicatrice est, parfois, transmissible à nos descendants.
La Suisse a beau être très riche en eau, elle n'est pas totalement à l'abri des pénuries.
Si les médicaments obtiennent une autorisation de mise sur le marché après des études cliniques dʹefficacité et de sécurité sur quelques milliers de personnes, ils présentent toujours des effets indésirables une fois consommés à large échelle.
Caroline a 37 ans. Il y a une année, elle a fait congeler ses ovocytes. Cette technique, appelée aussi vitrification ou "social freezing" consiste à conserver ses ovocytes en attendant de trouver le bon partenaire: on peut alors les décongeler et effectuer une fécondation in vitro (FIV) avec le sperme de lʹhomme. Pour quel taux de réussite? Cette technologie récente est-elle vraiment une avancée pour les femmes?
En Suisse, 90% des personnes décédées sont incinérées, les autres sont enterrées. Mais existe-t-il des alternatives à la crémation et à lʹinhumation? Quels sont les enjeux autour des dépouilles mortelles? Aujourdʹhui de nouvelles questions se posent, elles sont économiques, écologiques, identitaires. Comment sʹexpriment-elles? Que dit de nous ce corps qui reste après la mort?
Le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) a mis sur pied il y a près de huit ans "lʹEspace patients et proches", un espace où les patients et le personnel médical peuvent librement exprimer reproches, doléances et incompréhensions. Les confidences sont recueillies par quatre médiatrices et médiateurs.
Suite à la journée mondiale du cancer qui avait lieu le 4 février, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) organisent un symposium professionnel, et une conférence publique sur le thème de la prévention.