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Radicaux, démocrates-chrétiens et UDC ont préparé leurs plate-formes électorales respectives samedi à l'occasion des assemblées de délégués.
Après l'élection de leur nouvelle présidente, les délégués radicaux se sont penchés sur leur charte électorale 2003. Ce papier réaffirme les valeurs traditionnelles du Parti radical suisse. Le PRD s'y définit comme un parti national, mais pas nationaliste.
A la fin de l'assemblée, Pascal Couchepin a mobilisé ses troupes pour les élections fédérales d'octobre en leur demandant de se mettre au travail politique. Le président de la Confédération a aussi tenu des propos rassurants sur l'avenir des assurances sociales, dont il a la charge depuis janvier.
La controverse de l'UDC
L'Union démocratique du centre (UDC) a pour sa part accepté le préambule très controversé de sa plate-forme électorale 2003. Ce texte confère au parti un rôle ambigu entre gouvernement et opposition, selon la section bernoise qui a réclamé - sans succès - sa suppression.
Lors de l'assemblée de son parti, le conseiller fédéral Samuel Schmid a évité une remise en cause fondamentale du partenariat pour la paix de l'OTAN.
Le PDC pour plus d'éthique dans l'économie
Enfin, les délégués du Parti démocrate-chrétien (PDC) ont approuvé le volet économique de la plate-forme électorale. Le parti, qui pour marquer la campagne électorale 2003 s'intitule «le parti suisse», s'engage pour plus d'éthique dans l'économie.
Le conseiller fédéral démocrate-chrétien Joseph Deiss a ajouté que la Suisse devait retrouver le chemin de la croissance. Le nouveau ministre de l'économie en fait sa priorité, ainsi que celle du parti, selon ses déclarations à l'assemblée des délégués du PDC.
swissinfo avec les agences