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Et si, comme l'a suggéré M. Alain Modoux, on proposait au gouvernement ukrainien de devenir un pays neutre? Il ne rejoindrait pas l'Union Européenne mais il aurait les mêmes possibilités d'accords que d'autres pays neutres entretiennent avec l'Europe.
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Quand nous étions petites, nous voyions avec envie nos parents disparaître mystérieusement le 31 décembre (la seule folie qu'ils se permettaient!) et revenir tout contents car ils avaient été manger une soupe à l'oignon au buffet de la Gare Cornavin.
Nostalgique, je m'adresse aux vieux habitants de Genève qui savent peut-être quelle brasserie conserve cette excellente coutume!
Bonne année à vous et qu'elle vous ramène de bons souvenirs au-delà du temps!
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Dans un pays aussi catholique que la Pologne, le pape n'est-il pas une référence pour que les migrants actuellement attendant une solution à la frontière du pays puissent obtenir leur départ pour l'Europe? N'a-t-il pas suffisamment d'argent pour dégeler cette situation? Puisque, malheureusement, l'argent est encore et toujours le nerf de la guerre.
Au diable les egos biélorusses et européens, qu'ils se mettent d'accord pour laisser ces personnes partir pour trouver un avenir. Plusieurs pays européens perdent leur population. Nous avons besoin de cette force de travail providentielle qui nous rendra meilleurs dans bien des domaines. Les migrants sont un trésor.
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“Poser un lapin” signifie de nos jours ne pas aller à un rendez-vous, sans prévenir la personne qui nous attend. Cependant, le sens était autrefois différent. En 1880 par exemple, cela voulait dire "ne pas rétribuer les faveurs d'une jeune fille". En effet, à cette époque, le "lapin" désignait un refus de paiement. Par la suite, il a également désigné un voyageur clandestin. L'expression, sous sa forme actuelle, serait apparue vers 1890 chez les étudiants, et pourrait provenir de "laisser poser", qui signifie "faire attendre quelqu'un".
Source: https://fr.quora.com/
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Madame,
Vos cris d’alarme sont certes justifiés, mais ne pensez-vous pas qu’il est temps de séparer ceux qui travaillent à la protection de l’environnement et ceux qui le détruisent ? Savez-vous que bien des pays appliquent leurs objectifs de sauvegarde des ressources naturelles tant pour les sols, les eaux, les forêts, le climat, la biodiversité et réparent les atteintes qui leur ont été portées ?
Êtes-vous avertie que nous protégeons déjà l’homme contre le bruit, les organismes nuisibles, les substances nocives, le rayonnement non ionisant, les déchets, les sites contaminés, les dangers liés aux crues, aux séismes, aux avalanches et glissements de terrain, à l’érosion et aux chutes de pierres ?
Avez-vous conscience que certains travaillent nuit et jour sur la sécurité nucléaire ? Ou que d’autres contrôlent tout ce qui touche aux épizooties ? Que certains contrôlent les immissions d’ammoniac, de benzène ou de dioxyde d’azote et de souffre ?
Avez-vous appris que nous assurons, grâce à nos lois, l’utilisation du sol tout en le protégeant, que lorsque nous développons des liaisons entre ville et campagne, nous prenons en considération les intérêts des espaces ruraux ? Que d’autres s’occupent de la restauration du paysage, qu’ils surveillent les espèces exotiques envahissantes, qu’ils contribuent aux mesures de compensation en milieu rural ? Que certains piochent sur les émissions de gaz à effet de serre, qu’ils contrôlent le recul des glaciers et recherchent comment l’enrayer, qu’ils investissent dans la protection des risques naturels, qu’ils valorisent les déchets, qu’ils augmentent l’efficacité énergétique des usines d’incinération, qu’ils mesurent l’apport d’azote dans la forêt car s’il est excessif il peut engendrer un ancrage superficiel des racines, qu’ils bûchent sur le mitage du paysage, qu’ils assainissent les sites contaminés ?
Assez de généralités Madame, prenez la peine de vous informer sur ce qui a déjà été fait, depuis de nombreuses années pour la protection de notre planète, et au lieu de critiquer, améliorez encore et toujours les solutions les plus audacieuses.
Bien à vous.
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Parfois de bonnes nouvelles nous échappent absorbés que nous sommes sur la une des journaux.
Alors voici une technique surprenante et fort utile utilisée pour nettoyer les oeuvres d'art: faire manger les résidus de cire ou d'autres matières polluantes sur des tableaux ou des sculptures par des bactéries.
Bonne lecture:
https://sciencepost.fr/certains-microbes-permettent-de-sauver-des-oeuvres-dart/
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Les montants d'une rangée de fenêtres de la façade universitaire des Bastions semblent représenter la croix égyptienne, dite Ankh, croix de la vie, dit-on. Plutôt bon signe non? L'équation vie égale connaissance me plaît.
Pardonnez la mauvaise qualité de la photo....
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Non, les animaux ne sont pas responsables de la pandémie actuelle. Voir plutôt: (en anglais)
samples-from-early-wuhan-covid-patients-had-genetically-modified-henipa-one-of-two-types-of-viruses-sent-from-canadian-lab_3963836.html?utm_source=newsnoe&utm_medium=email&utm_campaign=breaking-2021-08-25-2&est=qyXzXvr02aYJEF5KnHUhQh%2BecNHMb06CPEDvp1o%2Boz3PDpNJ0YvpO2ypxVRF9wBSzBvjKQBO
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Plus de deux mille ans séparent ces deux représentations et la souffrance reste la même.
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Puisque nous en sommes à célébrer les femmes, en voici une, particulièrement discrète, qui a sauvé une forêt:
https://www.swissinfo.ch/fre/societe/lutte-contre-la-d%C3%A9forestation_quand-la-passion-des-oiseaux-m%C3%A8ne-%C3%A0-la-d%C3%A9fense-de-la-for%C3%AAt-br%C3%A9silienne/4622098846220988
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Faites que 6 milliards de francs suisses
équitablement se répartissent
non pas pour des avions déjà fatigués
mais pour un monde où la faim est oubliée,
Où les femmes ont le droit de vivre justement
et que les hommes arrêtent de les battre violemment.
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De nombreux bâtiments en ville et en campagne sont construits aujourd'hui avec des toits plats. Pourquoi ne sont-ils pas aménagés en jardin ou mieux, en potager?
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Le tardigrade (merci à Jean-Louis Dieu qui a écrit cet article)
Ce petit animal d’entre 0,1 et 1 mm, vit pratiquement partout : sur et sous la terre, comme au ciel, en haut de l’Himalaya ou dans la profondeur des océans.
Le tardigrade résiste à tout : même bouilli, desséché, irradié, écrasé, empoisonné, il vit sa vie tranquille, comme si de rien n’était. Il peut même revenir à la vie après 2000 ans de congélation.
Pour survivre, il a des capacités extraordinaires, notamment :
Vivre au ralenti ou se mettre à l’arrêt (cryptobiose)
Se vider de son eau (pour limiter les effets de l’hydrolyse de l’eau sur l’ADN)
Survivre à des doses extrêmes de rayons X : 570 000 rads (500 rads suffisent à tuer un humain)
Résister à des températures extrêmes (- 272° + 150°)
Survivre à une exposition au vide, dans le cosmos (certains scientifiques pensent d’ailleurs qu’il pourrait avoir une
origine extraterrestre)
Se réparer grâce à des enzymes qui agissent comme des « chirurgiens moléculaires » de l’ADN.
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".....au Japon il y a mille ans, vivait une dame d’honneur nommée Sei Shônagon.... elle avait la manie des listes : liste des « choses élégantes », des « choses désolantes », des « choses qui ne font que passer » ou encore des « choses qu’il ne vaut pas la peine de faire ».
Elle eut un jour l’idée d’écrire la liste des « choses qui font battre le cœur » :
Des moineaux qui nourrissent leurs petits.
Passer devant un endroit où l’on fait jouer de petits enfants.
Se coucher seule dans une chambre délicieusement parfumée d’encens.
S’apercevoir que son miroir de Chine est un peu terni.
Un bel homme, arrêtant sa voiture, demande qu’on lui indique le chemin.
Se laver les cheveux, faire sa toilette, et mettre des habits tout embaumés de parfum.
Même quand personne ne vous voit, on se sent heureuse, au fond du cœur.
Une nuit où l’on attend quelqu’un. Tout à coup, on est surpris par le bruit de l’averse que le vent jette contre la maison[1]."
(1) Les écrits de Sei Shônagon sont publiés en français sous le titre "Notes de chevet"
Source: merci à Rodolphe Bacquet qui a trouvé cette délicate estampe transmise du fond des âges.
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Les extraits de cette histoire ont été écrits par Rodolphe Bacquet
Le Japonais Shin Terayama allait avoir cinquante ans quand fut soudain obligé de passer ses journées à la maison. Il vivait au deuxième étage d’un immeuble. Chaque matin, il avait l’habitude de monter jusqu’au huitième étage pour contempler l’aube depuis le toit.
Il décida de se lever quelques minutes plus tôt. Il remarqua une chose à laquelle il n’avait jamais prêté attention : les oiseaux chantaient déjà !Qu’est-ce qui fait chanter les oiseaux le matin ?
Shin Terayama voulut savoir quand exactement se mettent-ils à chanter, et surtout pourquoi ?
Il décida de se lever dix minutes avant le lever du soleil, puis vingt minutes, puis trente minutes… Mais à chaque fois les oiseaux chantaient déjà !
Alors, il mit son réveil à sonner une heure avant le lever du soleil.
Et là… tout était silencieux. Au terme de son expérience, il découvrit que les oiseaux commençaient à chanter exactement 42 minutes avant le lever du soleil, et ce quelle que soit l’heure à laquelle le jour paraissait !
Pourquoi ?
Shin Terayama mena des expériences. Il finit par découvrir que le chant des oiseaux était provoqué par la production d’oxygène des arbres, qui commence à la fin de la nuit.
Pour vérifier son hypothèse, il utilisa les trois oiseaux en cage que sa famille possédait.
Il acheta une bonbonne d’oxygène, et resta éveillé tard. A minuit, il libéra de l’oxygène dans la pièce. Et ses oiseaux se mirent à gazouiller, jusqu’à ce que le gaz se dissipe ! Son hypothèse se vérifiait : la photosynthèse, qui permet aux arbres d’absorber du dioxyde de carbone et d’émettre de l’oxygène, ne peut se produire qu’en présence d’un peu de lumière. Elle se produit dès que les premiers rayons solaires filtrent… environ 42 minutes avant le lever du soleil.
Nous devons la découverte que les oiseaux commencent à chanter 42 minutes avant le lever du soleil, en réaction à l’émission d’oxygène par les arbres, à Shin Terayama. Mais Shin Terayama n’est ni ornithologue, ni chimiste. Ce Japonais « banal » était en phase terminale de cancer. Il avait subi une ablation du rein suite à une grosse tumeur. Malgré son opération, une chimiothérapie, une radiothérapie, son cancer avait migré vers ses poumons et son rectum.
On l’avait donc renvoyé chez lui pour y mourir en paix, auprès de sa femme et de ses trois enfants. Il n’avait plus que la peau sur les os et se déplaçait au moyen d’un déambulateur. Tous ses traitements anticancéreux furent interrompus. Les médecins lui donnaient trois mois à vivre, maximum.
Cela se passait en 1984. Shin Terayama est toujours vivant. Il est aujourd'hui âgé de 82 ans.
Sa découverte sur le chant des oiseaux fut l’une des toutes premières étapes de sa rémission totale d’un cancer en phase terminale.
Avant que son cancer ne se déclare, Shin Terayama était le modèle de l’employé japonais des années 1980 : travailleur, il avait gravi les échelons de sa société jusqu’à en devenir président. A 46 ans, il travaillait 12 à 15 heures par jour… tous les jours.
Ce qui ne lui laissait non seulement guère le temps de voir sa femme et leurs trois enfants, mais même pas de dormir suffisamment. Même après l’apparition d’une intense fatigue, il continua de travailler à ce rythme infernal.
Jusqu’à ce que du sang apparaisse dans ses urines. On lui diagnostiqua un cancer du rein… mais même là, submergé de travail, il reporta de mois en mois l’opération que son médecin recommandait.
Au bout de cinq mois d’hôpital, l’odorat de Shin Terayama s’était singulièrement affiné. Les odeurs de l’hôpital lui étaient devenues insupportables. Il dut effectuer des aménagements chez lui aussi : il commença par installer un filtre à charbon car il ne pouvait plus boire l’eau du robinet. Puis, il se mit à jeûner : il ne buvait plus que de l’eau et son système digestif n’avait plus à travailler puisque son corps recevait les nutriments dont il avait besoin directement par intraveineuse.
A ce moment, il ne recevait plus de traitement anticancer. Chaque jour, il commença à contempler le lever du soleil et à écouter le chant des oiseaux, s’étonnant chaque matin d’être encore vivant.
Face au soleil levant, Shin Terayama se mit à effectuer des exercices de yoga et de méditation, sans rien connaître de ces disciplines.
Ses exercices de respiration, malgré un cancer qui avait migré dans ses poumons, accompagnaient sa sensibilité de plus en plus fine au monde qui l’entourait et qu’il n’avait pas pris le temps d’apprécier depuis 25 ans qu’il travaillait comme un forcené.
Shin Terayama réapprenait à s’écouter lui.
Il se remit au violon, lui qui avait dû délaisser le violon à cause de sa surcharge de travail alors qu’il adorait en jouer. Il changea d’alimentation, adoptant un régime de type macrobiotique, et effectua un lavement une fois par semaine. Il se mit à faire des séjours dans des Onsen, des bains thermaux traditionnels en montagne, desquels il revenait ragaillardi.
Ses médecins, étonnés de le savoir encore vivant, lui firent passer des examens tous les trois à six mois. Chacun de ces examens témoignait d’un recul lent, mais incontestable, de son cancer.
En 1988, quatre ans après son diagnostic de cancer de rein, il fut invité à parler de sa rémission spectaculaire en Écosse.
Là, il fit une découverte bouleversante : la force de l’étreinte. Le Japon n’a pas la culture du contact physique. Mais en Europe, auprès de ces inconnus qui le prenaient spontanément dans leurs bras, il s’aperçut à quel point l’amour qui se dégageait de ces simples étreintes lui donnait de l’énergie.
Shin Terayama n’est pas parti en guerre contre son cancer : il a décidé de l’écouter, et de « lui parler ». Il a considéré que cette maladie était un signal d’alarme que son corps lui envoyait pour stopper cette vie insensée qu’il avait menée au cours du quart de siècle précédent.
Il partage désormais son expérience. Il a un site internet, en anglais[1]. La cancérologue Kelly A. Turner la raconte avec encore plus de détails dans son livre Les 9 Clés de la rémission[2].
Ces rémissions spontanées du cancer, en-dehors ou en parallèle de la médecine conventionnelle, sont plus nombreuses qu’on le croit.
[1] http://www.shin-terayama.jp/en/
[2] Turner, K. A. (2018). Les 9 clés de la rémission. J’ai Lu, Paris : France. https://www.payot.ch/Detail/les_9_cles_de_la_remission-turner_kelly_a-9782290166420?fp=1
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Que diriez-vous de passer votre soirée au cinéma-parc (Drive-in) qui pourrait être installé sur la plaine de Plainpalais? Confortablement installés dans votre voiture, vous apprécieriez sur grand écran, les plus beaux classiques....
Mais on pourrait aussi imaginer cette soirée sur un stade, ou tout autre endroit permettant une réunion sans risque.
Comme ce serait sympathique chers organisateurs de la culture à Genève!
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Existe-t-il un texte du contre-projet à l'initiative "oui à l'interdiction de se dissimuler le visage", ou uniquement de simples arguments insérés dans le matériel de vote? Est-ce cela qu'on appelle un contre-projet indirect?
Pardonnez mon ignorance!
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Une start-up canadienne transforme des millions de baguettes en meubles durables et en objets décoratifs. La compagnie ChopValue fondée en 2016 estime que plus de 100,000 baguettes se retrouvent tous les jours dans les poubelles de Vancouver.
Voir (en anglais) https://chopvalue.com/