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Les sédiments issus de l‘érosion ainsi que le ruissellement de produits phytosanitaires et d’éléments fertilisants provenant de l’agriculture polluent nos cours d’eau. Différentes études de terrain indiquent que les surfaces dont sont issues ces émissions sont limitées dans l’espace. Le phosphore, les produits phytosanitaires et les sédiments contaminent les eaux principalement à la suite d’un écoulement rapide qui se produit sur un petit pourcentage de la surface agricole. Ces surfaces dites contributrices représentent en moyenne environ 20 % de la surface agricole. C’est pour l’érosion que le concept de surfaces contributrices est le mieux défini, car les sédiments sont très faciles à identifier après des précipitations. Pour le phosphore, ce concept est surtout utilisé à l’étranger, mais n’est confirmé que par un petit nombre de mesures. Les données sont encore plus rares pour les produits phytosanitaires. Le concept ne convient pas pour l’azote. Il existe différents instruments pour identifier les surfaces contributrices. Dans cette étude, quelques-uns de ces instruments ont été testés dans quatre exploitations. Les agriculteurs ont estimé que l’identification des surfaces contribuant à l’érosion était réaliste. Les surfaces contributrices de l’érosion et du ruissellement ne se recoupent souvent pas. L’identification des surfaces contributrices est limitée par le manque d’informations géographiques. La Suisse ne dispose d’informations sur les sols avec une résolution suffisamment élevée que pour un petit nombre de zones.
La production de viande bovine à base d'herbe est moins productive que celle en système de détention à l’étable. C'est pourquoi Agroscope a étudié comment les exploitations herbagères pouvaient produire de manière à la fois économique et écologique.
Les traitements phytosanitaires des vergers à l’aide de drones peuvent conduire à une dérive, entraînant l’exposition des riverains et des passants. L’étude montre que la procédure d’homologation actuelle tient compte des risques qui en découlent.
Des essais du FiBL ont montré que la reconversion à l’agriculture biologique favorise également les espèces menacées figurant sur la liste rouge telles que Amara tricuspidata. Ce carabe contribue à la régulation naturelle des adventices en mangeant les graines des herbes et des graminées.