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SOS Villages d'Enfants est présent dans cette région du monde depuis la fin des années soixante. L'organisation a débuté son action à proximité de la capitale Katmandou. Le Népal est l'un des pays les plus pauvres de la planète. Au fil du temps, SOS Villages d'Enfants a élargi son champ d'action pour tenir compte de l'évolution des besoins des enfants, des jeunes et des familles. Située dans l'Himalaya en Asie du sud, la République démocratique fédérale du Népal partage des frontières avec la région autonome du Tibet au nord, et avec l'Inde à l'est, au sud et à l'ouest. Le Népal possède une géographie fascinante avec, au nord du pays, huit sommets parmi les plus élevés du monde, dont le mont Everest, le point culminant de la planète. Un cinquième seulement de la population vit dans des zones urbaines, même si on assiste actuellement à un processus d'urbanisation accélérée. En effet, de plus en plus d'individus quittent les régions rurales défavorisées pour s'installer en ville. Plus de la moitié de la population vit en-dessous du seuil international de pauvreté, qui est fixé à 1,25 dollars par jour 78% environ de la population doit subsister avec moins de deux dollars par jour. Le taux du chômage, très élevé, s'établit à 46%. Selon des estimations, bien plus encore d'individus sont touchés par le sous-emploi. De nombreux Népalais partis à l'étranger à la recherche d'un travail envoient de l'argent à leur famille restée dans le pays. Ces transferts d'argent fournissent une contribution essentielle à l'économie népalaise. Sur un plan démographique, le Népal est un pays plutôt jeune, en raison d'un taux de fécondité élevé et d'une faible espérance de vie, établie à 66 ans. Les habitants du Népal ont 17% de chances de passer l'âge de 40 ans. En raison de la misère générale et d'un accès insuffisant à un système de santé, des milliers d'individus décèdent chaque année des suites d'une alimentation insuffisante et de maladies contagieuses. Le VIH/SIDA représente un problème de plus en plus important. En 2009, 64 000 ont succombé à cette maladie. L'indigence, l'analphabétisme, l'inégalité entre les sexes et le faible niveau d'instruction favorisent la diffusion de l'épidémie.