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Eve Mangano, 4 octobre 2021
Lors de la manifestation autorisée pour soutenir les commerçants du 19 novembre 2020, je discutais tranquillement avec d'autres personnes qui ne portaient pas de masque comme moi. Deux policiers sont venus très gentiment nous demander nos raisons particulières. Tandis que mes interlocuteurs brandissaient leur attestation médicale, je leur montrais mon dossier de 395 pages justifiant de la dangerosité et de l'inutilité de cette mesure. Ils ont accepté et sont partis. C'est alors que deux autres sont venus et rebelotte. Cependant, alors qu'ils avaient également admis nos raisons particulières nous exemptant légalement de porter ce masque inutile, le plus petit s'est tourné vers moi spécifiquement et m'a demandé de "dégager". J'ai refusé car son ordre était abusif. Il ne s'adressait qu'à moi. Je me comportais normalement et j'avais envie de continuer de discuter avec mes interlocutrices. En même temps, aucun policier ne faisait dégager qui que ce soit et il n'avait reçu aucun ordre en ce sens. C'était lui qui était venu vers moi et non le contraire. Si ma présence de lui plaisait pas, il avait l'entièreté de la Plaine de Plainpalais pour se tenir loin de moi. Devant mon refus, il m'a mis une amende. Mes interlocutrices ont alors brandi une "attestation de fait et de droit" me permettant de déposer une plainte pénale contre lui. Il a refusé de me donner son identité et sa carte, et ce n'est qu'avec insistance qu'il m'a donné son matricule sans que je puisse en vérifier l'exactitude. Elles m'ont indiqué que je saurai son nom lorsque je recevrai son amende. Voyant son désarroi, je lui ai alors proposé de m'éloigner avec lui pour lui montrer en quoi il obéissait à un crime contre l'humanité. Il a accepté. Mais à peine nous étions nous éloigné, et que je lui sortais un autre dossier de 300 pages, il a tourné les talons et est retourné dans la manifestation. Choquée par son manque d'intérêt par rapport à mes preuves démontrant l'existence d'un crime gravissime, et à qui j'allais devoir payer la formation via une amende dont je ne connaissais pas le montant, je suis partie à sa rencontre pour lui faire part de mon mécontentement. Il n'a jamais osé rédigé son amende, je l'ai reçue du service des contraventions. Ce n'était d'ailleurs pas une amende, mais une ordonnance pénale de CHF 700.- ou 6 jours privatives de liberté. Dans celle-ci, il m'était reproché le non port du masque dans 6 endroits différents en même temps. J'ai fait recours et également porté plainte contre cet individu ainsi que contre X pour crime contre l'humanité. Or, M. Jornod, procureur général, puis par la Cour de Justice, n'ont pas fait d'enquête contre x ni rappelé à l'ordre ce jeune homme malgré les preuves apportées. Ainsi, grâce à eux, je sais que j'ai le super pouvoir de me sextupler. Woaouh ! C'est mon mari qui va être content. Six fois moi, ils ont un sacré problème. J'attends la réponse du Tribunal fédéral.
Dan Notario, 29 novembre 2020
Je souhaite partager mon expérience sur l’action du 28 novembre 2020 ”Vous êtes SUPER!” J’ai eu à cette occasion le bonheur de pouvoir redonner le sourire aux citoyens Genevois. Les gens étaient plutôt surpris lorsque nous les approchions, pour les complimenter, sans rien attendre en retour. Les questions du genre: “Qui êtes-vous”, “Pourquoi vous faites ça?”, “Combien je dois payer”, “Êtes-vous une religion”, ont rapidement laissé la place à des: “C’est génial”, “Ça fait un bien fou”, “On en a vraiment besoin”, “Vous devriez faire ça tous les jours”. Une dame très touchante, a même fondue en larmes en expliquant que dans cette période que nous traversons, elle venait de vivre son plus beau moment de l’année. Nos gestes et actions au quotidien, peuvent avoir un impact énorme sur les gens que nous croisons et il est important de le rappeler. Nous imaginons parfois qu’il faut déployer des efforts humains considérables et des moyens financiers de taille pour changer la société. C’EST FAUX! Cette action, lancée par Grégoire Hussenot, peut être récupérée par tout le monde et si vous osez vous lancer, vous y trouverez un moyen simple de pouvoir donner de la joie. Vous pourrez voir s’opérer une métamorphose incroyable, sur des visages parfois éteints. “VOUS ÊTES SUPER” redonne de la lumière aux visages et redessine complètement l’expression de celui-ci, en faisant apparaître un beau sourire. Lancez-vous et vivez cette expérience unique, en renouant avec l’humain. VOUS ALLEZ ÊTRE ACCRO!
Alfred Bailly, 18 novembre 2020
Le MSLC est née d’un questionnement éthique de quelques personnes concernant la gestion par la Confédération et les cantons de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Si les premières mesures pouvaient être comprises en termes humains tels que le semi-confinement, la distanciation «sociale», afin de réduire le risque d’engorgement des hôpitaux jusqu’à la fin mai, les protocoles mis en place ensuite et petit à petit par l’État entravent grandement aujourd’hui la liberté citoyenne.
En effet, nous considérons que le corps politique et le corps sanitaire usent d’un pouvoir coercitif sur le corps social. Autrement dit, les politiciens de concert avec des experts médicaux dictent les comportements que doivent adopter les citoyens, les entreprises, les institutions dont celles de la santé et du social.
Si au départ, le but des actions était de préserver des vies humaines, ces actions provoqueront probablement toutes sortes de crises à court, moyen et long terme dont nous verrons les effets avec le temps. Nous considérons qu’aujourd’hui la politique sanitaire crée de la peur dans la population bien que nous espérons que cette politique désire généralement son bien.
Aujourd’hui, nous avons l’impression que les décisions des autorités politiques et sanitaires sont entre autres expérimentales sans en rendre compte de manière explicite. La science et la technique devant être au service de l’homme, nous craignons que le réductionnisme technoscientifique ne considère celui-ci comme un objet et ne prenne pas en considération sa dimension psychique et spirituelle. Nous craignons donc que la considération pour l’aspect biologique se fasse au détriment de la personne dans son entier. Nous reconnaissons, bien sûr, que le virus appelé Covid-19 circule, qu’il peut être particulièrement dangereux pour des personnes en situation de fragilité due à des problèmes de comorbidité surtout et aussi pour des personnes très âgées. Nous pensons que ces personnes devraient être entendues et selon leur sensibilité, prises en charge de manière humaine d’abord même si des soins techniques s’avèrent indispensables.
Compte tenu de toutes les autres problématiques sociales et écologiques existant aujourd’hui, nous considérons qu’il faut de manière urgente mettre en place une politique respectueuse de la nature en général et de l’homme en particulier en termes de santé. Pour rappel, l’homme est né libre et il est de son devoir de défendre cette liberté qui s’arrête à la liberté des autres. Aujourd’hui, sous prétexte de solidarité, la Confédération et les Cantons édictent des règles de manière unilatérale sans que le citoyen ait son mot à dire sur ces règles. En effet, l’État décide pour l’entier des citoyens alors que ceux-ci sont capables de réfléchir par eux-mêmes. Nous considérons que cette politique ne prend pas en compte la capacité de l’homme à réfléchir, à trouver son propre sens à sa vie. Il est du devoir de chaque citoyen de réfléchir par lui-même, de s’autodéterminer et de ne pas se soumettre à une autorité qui se veut totalement hétéronome, autrement dit qui ôte le pouvoir à l’homme de créer ses propres règles quant à la conduite de sa vie. Le citoyen doit naturellement respecter les lois tant que celles-ci sont admises par tous.
Aujourd’hui, il s’agit de règles qui ne sont de loin pas reconnues par un bon nombre de citoyens qui doivent être entendus et veiller à ce que l’État ne gère pas la totalité de leur vie. En conclusion, nous considérons que la politique sanitaire ne peut se faire aux détriments des droits humains, nous demandons donc que la liberté de choix soit respectée et que les citoyens gardent leur droit à l’autodétermination.
Anonyme*, 13 novembre 2020
Perso je suis en quarantaine contraint par une mesure étatique à rester enfermé sous la menace d’une amende, alors que je n’ai aucun symptôme. Mon manque à gagner je peux m’asseoir dessus et de surcroît le canton qui est dépassé par ses propres mesures n’arrive plus à suivre. J’hésite fortement à déposer une plainte pour abus de pouvoir, contrainte et menace. Je suis loyal vis à vis de l’état. Mais quand c’est un état de droit et non une dictature sanitaire nos cabinets on déjà vu une baisse de minimum 35% de chiffre d’affaire et la on est bloqués pendant 10 jours pour un teste qui a un taux d’amplification beaucoup trop élevé qui génère forcément un faux positif. Tout cela juste car ma femme asymptomatique à été testé positive sans aucun symptômes.
Témoignage Anonyme*