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Un sanctuaire dans la tempête : le sauvetage des Juifs de Budapest – Exposition photo en plein air du 15 mai au 7 juin à la Rotonde du Mont-Blanc, au bord du lac, Genève
Exposition photographie, Rotonde, rive droite, Genève
Découvrez la formidable opération de sauvetage de la résistance juive, des Etats neutres et du CICR, initiée par le vice-consul suisse Carl Lutz. Près de la moitié des Juifs de Budapest leur doit la vie.
Carl Lutz naquit le 30 mars 1895, à Walzenhausen (Appenzell Rhodes-Extérieures). A l’âge de 18 ans, il émigre aux USA. En 1920, Carl Lutz eut la possibilité de faire un stage d’été à la Légation suisse de Washington D.C (aujourd’hui: ambassade) où on l’encourage à entreprendre une carrière consulaire et l’engagea. En 1935, il se maria avec Gertrud Fankhauser, rencontrée à Saint-Louis en 1933. En 1935, Carl et Gertrud furent envoyés à Jaffa, en Palestine sous mandat britannique. En 1942, Lutz est nommé vice-consul à Budapest. La Suisse à travers Lutz était chargée de représenter onze Etats en guerre, dont les Etats unis et le Royaume Uni. Une requête du Foreign Office à Londres demanda le 27 mars 1942 à Lutz d’indentifier 270 orphelins juifs autorisés à émigrer en Palestine. Entre 1942 et mars 1944, pas moins de 10 000 Juifs purent émigrer en Palestine. Afin de protéger 8000 Juifs de la déportation et des travaux forcés, Lutz fit émettre des lettres de protection (Schutzbrief) qui attestaient que leurs détenteurs étaient autorisés à émigrer en Palestine et que dans cette attente, ils étaient placés sous la protection de la Suisse. Lutz négocie de transférer 17000 juifs dans un quartier district pour les porteurs de lettre de protection. Jamais dans l’histoire des Conventions de Vienne, on ne plaça autant d’immeubles d’une seule ville sous le statut d’extraterritorialité. Le quai du Danube se trouvant à proximité des maisons protégées fut nommé Quai Carl Lutz en mémoire de son action. En savoir plus, rendez-vous au bord du Lac, à la Rotonde, à Genève. Visites guidées sur inscription : <email-pii>
Vernissage de l’exposition dimanche 16 mai 2021, 11h programme spécial avec L’Ensemble Black Oak (Chicago) et la participation exceptionnelle de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits humains. Evénement en ligne sur la page media du site comisra.ch ou sur facebook.com/cerclecarllutz
Genève Confinée, la lutte continue et tout ira très bien! exposition de photos en plein air du 28 mai au 28 juin 2021 sur le quai Wilson, en face du palais Wilson, Genève T
Témoignage photographique sur une période historique de Demir Sönmez qui montrent comment Genève a vécu cette épouvante période de pandémie, restituant l’étrange atmosphère qui s’est abattue sur la ville et le canton. La lutte de tous, le combat exemplaire de certains, particulièrement des soignants. Sans oublier l’élan de solidarité des dizaines de bénévoles qui ont aidé les aidé les plus démunis. +D’infos.
Demir Sönmez est un photographe d’origine arménienne/kurde. Il débuta le journalisme et la photgraphie dans les années 1980 en Turquie, mais n’a pu poursuivre ces activités en raison des répressions politiques. Ses photos sont publiées par de nombreux médias et institutions en Europe et dans le monde. A ce jour, il a couvert plus de 4000 activités sociales, culturelles, et conférences internatonales. Il a obtenu de nombreux prix pour ses photographies. En 2020, il a publié aux Editions Slatkine Genève confinée, témoignage photographique sur une période historique de Demir Sönmez (photographe) et Christian Vellas (textes) avec une préface de Didier Pittet, +d’infos. Le professeur Didier Pittet était présent au vernissage de l’exposition, le 28 mai 2021, en photo à côté de Sami Kanaan, conseiller administratif de la ville de Genève.
Pr Didier Pittet lors de l’inauguration de l’exposition, 28 mai 2021
Sami Kanaan , conseiller administratif de la ville de Genève, Demir Sönmez, photographe, Pr Didier Pittet
Les lauréates du prix IWPA (International Women in Photo) exposent du 2 au 26 mars 2021 à la Fondation WRP
En marge du Festival du film et forum international sur les droits humains de Genève (5-14 mars) et en résonnance avec la journée mondiale des femmes (8 mars), la lauréate du prix IWPA 2020 Mara Sánchez Renero (México), ainsi que les huit finalistes exposeront leurs œuvres photographiques à la Fondation WRP. Au total, une exposition de 90 photos qui met en lumière les photographes et leurs visions plurielles des questions sociales, culturelles et intimes.
La création d’International Women in Photo, IWPA, est due au manque de reconnaissance des femmes photographes et de leurs conditions sociales dans les sociétés actuelles dominées par des hommes. Considérant que les images ont un fort impact, car elles sont partout autour de nous et qu’elles sont aussi la traduction de notre perception sur le monde ; les femmes ne sont, malheureusement, qu’à l’origine d’un faible pourcentage de toutes les photographies que nous voyons dans la presse, les médias, les musées ou les foires d’art. Ainsi, IWPA vise à réparer le déséquilibre de genre dans la photographie et à promouvoir les voix des femmes photographes. Autrement dit, sa mission est de sensibiliser le monde de la photographie sur la parité et l’égalité en donnant une visibilité internationale au travail remarquable des femmes photographes et par la même occasion aux questions sociales qu’elles abordent. Pour les encourager, les soutenir dans leurs pratiques personnelles et les guider dans leurs démarches de création artistiques ou journalistiques, IWPA organise chaque année le prix IWPA. Une sélection est alors faite par un jury composé de personnalités de la communauté artistique : 9 photographes sont retenues parmi un total de 650 soumissions reçues de 70 pays et six continents. Pour donner une suite à la visibilité des projets photographiques faits par la lauréate et les finalistes, le concours est suivi d’expositions dans de grandes villes et capitales du Moyen-Orient/Est, d’Asie et d’Europe. Cependant, en raison de la crise sanitaire actuelle, toutes les expositions de l’année 2020 ont été annulées.
Visites à la Fondation WRP, rue François-Bonivard 12 – Genève du 2 au 26 mars: Les lundis, mardis et jeudis de 10h à 18h – Mercredis et vendredis de 10h à 12h30 dans le respect des mesures sanitaires et de 5 personnes maximum
Après le succès de la première nocturne de la photographie à Genève en 2017, NO’PHOTO revient sous une forme augmentée. L’édition 2019 s’étire sur 15 jours afin de présenter davantage d’expositions photographiques et favoriser les échanges. NO’PHOTO fait la part belle aux photographes genevois-es et particulièrement aux talents émergents. Elle valorise les collections patrimoniales genevoises, sans oublier la scène internationale. Et nous propose plus d’une centaine de photos. Rendez-vous: Ouverture de la biennale samedi 21 septembre avec l’installation Métamorphose de l’artiste français Mathieu Bernard-Reymond devant l’Uni Bastions.
Issu de la série Vous êtes ici, ce panorama singulier invite à la contemplation. Comme cette femme rêveuse et solitaire, le spectateur se voit plongé dans la beauté d’un paysage à la fois paisible et mystérieux. L’originalité de ce décor dépouillé tient dans son processus de fabrication. Il est en effet produit par un programme informatique à partir des couleurs et des formes du personnage qu’il contient. Cette toile de 410m2 fait écho à la mue du bâtiment emblématique de l’Université de Genève consacré à la faculté des lettres et de théologie (chantier de l’aile Jura des Bastions), plus. Cet oeuvre éphémère est proposé par le collective 1m83 Art.
Avec des projections, des expositions, des rencontres, des ateliers et des interventions dans l’espace public, cet événement automnal met en lumière l’actualité et la vitalité de la photographie à Genève et principalement la photographie documentaire. Lucas Olivet, lauréat de la bourse photographique 2018 s’expose: Medicine Tree aux Ports Francs, tandis que l’enquête photographique genevoise documentée par Christian Lutz, sous l’angle culture et société est présentée à la Zone Industrielle des Charmilles (ZIC). Un programme riche et varié avec au cœur de cette biennale – la nocturne – qui revient en temps fort le samedi 28 septembre. Grâce aux horaires étendus – de 14h à 1h – elle offre la possibilité de s’immerger pleinement dans le medium photographique dans près de vingt lieux dédiés. Enrichie d’ateliers et principalement de projections, c’est l’occasion unique de découvrir le choix des sélections d’images sur des pleins écrans et ainsi partager l’œil des photographes.
Vernissage de l’exposition Chaplin Personal, de 1952 à 1973 de Yves Debraine du 21 septembre au 5 octobre à la Galerie Images de marque. Pionniers de la photographie en suisse romande de la Fondation Auer Ory du 27 septembre au 29 mars 2019 à la Maison Tavel. Nocturne gratuite le samedi 28 septembre de 14h à 1h. Deux vélos-taxis emmèneront le public d’un lieu à l’autre gratuitement de 14h à 1h.
Arcoop Wall Project du 28 septembre au 13 octobre sur les murs du bâtiment industriel Arcoop à Carouge.
Construit en 1959 par le bureau Honegger frères, le centre artisanal coopératif des Noisettes (Arcoop) prend place dans le quartier industriel alors naissant de la Praille-Acacias. Il est réalisé pour une coopérative d’artisans (tourneurs, ébénistes mécaniciens, polisseurs, bijoutiers, etc.). Le bâtiment se présente comme un élégant quadrilatère de cinq étages dont la cour centrale, surmontée d’une couverture translucide, assure l’éclairage naturel et la distribution des locaux par des coursives intérieures. Il est constituée d’une ossature en béton armé supportant les dalles à caissons emblématiques des constructeur genevois.
La cour entourée de coursives d’une blancheur immaculée contraste avec le jeu des couleurs vives des accès aux locaux artisanaux. L’usage de claustras préfabriqués évoque l’architecture nord-africaine. Vingt-six photographes suisses et internationaux sur le thème de l’amour, dont Annie Hsiao-Ching Wang: The Mother as a Creator – Christer Strömholm: Les amies de place Blanche – Elin Høyland: The Brothers – Jean Revillard: Sarah on the bridge…
Lundi au vendredi, 8h à 20h, samedi et dimanche 11h à 20h. Conférence Le cerveau amoureux, à Arcoop par l’Université de Genève jeudi 10 octobre, 18h30. Visite guidée, food trucks, projections samedi 12 octobre, 11h et Finissage, Food-trucks dimanche 13 octobre, 11h à 20h.
Encourager la photographie sous toutes ses formes, c’est la nouvelle politique de soutien et de valorisation de la photographie à Genève, lancée par le Département de la culture et du sport de la Ville de Genève. Le mandat pour l’enquête photographique est attribué annuellement pour l’enquête à un-e photographe professionnel-le actif ou active à Genève et ayant un lien fort avec notre ville. Elle permet de valoriser autant la photographie documentaire qu’artistique, de soutenir les professionnel-le-s de ce domaine et de documenter l’évolution du territoire genevois. Chaque photographe mandaté bénéficie d’une enveloppe de 25’000 francs pour accomplir son enquête. Sélectionné pour l’édition 2017 de l’enquête photographique sur les pratiques sportives lancée par le Département de la culture et du sport, David Wagnières vient de terminer son mandat réalisé sous l’angle territorial. Il a ainsi constitué un véritable panorama photographique rendant compte des multiples facettes du territoire sportif dans le canton de Genève. Quant au dernier volet de cette enquête photographique, il est confié au Genevois Christian Lutz. Photographe indépendant et diplômé de l’École supérieure des Arts et de l’Image « Le75 » à Bruxelles, Christian Lutz revendique une démarche engagée.
Première nocturne de la photographie, intitulé No’Photo le 14 octobre 2017 à Genève
Plus de 4’200 personnes se sont rendus à la première nocturne de la photographie, intitulé No’Photo, organisée par la Ville de Genève le samedi 14h, de 17h à 2h dans divers lieux culturels du centre-ville. Au programme 29 projections, 1 table ronde, 3 expositions, 1 entretien, 3 studios photo, 3 films et 1 installation.
Des Champs de Bataille de Yan Morvan, en passant par le constat porté sur l’eau par Edward Burtynsky, ou des Villes-fantômes avec golf d’Aline Henchoz aux Rivages d’Harry Gruyaert, l’écran dédié aux territoires a permis au public de découvrir des travaux qui questionnaient avec puissance, singularité ou poésie l’évolution de nos lieux de vie ou de loisir, d’ici ou d’ailleurs. La question migratoire ainsi que les droits humains ont évoqué avec pertinence et sensibilité un enjeu crucial de notre société. L’écran de Fonction : cinéma dédié à deux agences genevoises et à une sélection de lauréats genevoiss du swiss press photo, les travaux Asylum et Victory, né à Genève ainsi que ceux de l’agence Rezo ont démontré avec assurance la vitalité de la création photographique documentaire genevoise. La carte blanche donnée à la HEAD a, quant à elle, permis de laisser la parole à la relève.
Fred Boissonnas, Daniel Winteregg, les clichés – verre et Edgard Aubert de la Rüe ont été les vecteurs qui ont conduit au MEG le public dans la richesse des collections patrimoniales de la Ville. La porosité entre l’art contemporain et la photo documentaire thématisée par Gianni Motti, Armin Linke et l’exposition NEOGLOBALIDAD est encore à visiter jusqu’au 11 novembre au BAC. Le travail photographique Genève, sa gueule de Niels Ackermann est encore à admirer jusqu’au 29 octobre au Musée Rath, l’enquête photographique sur les pratiques sportives d’Elisa Larvego encore jusqu’au 5 novembre dans le parc des Bastions.
L’installation des photos de l’exposition sur les activités, notemment l’éducation des femmes par l’association nai-qala en Afghanistan du 1 au 18 mars 2018 sur la Rotonde du Mont-Blanc à Genève
C’est l’extraordinaire histoire d’une fille de berger afghan qui préside aujourd’hui l’association qu’elle a fondée en 2007 pour promouvoir l’éducation et la santé dans son pays. Pour fêter les 10 ans de son action sur le terrain, l’association Nai Qala expose 30 photos sur son engagement, présentées sur la Rotonde du Mont-Blanc du 1er au 18 mars 2018 à Genève par le photographe Haris Coussidis. Depuis ses premières activités en 2007, l’association basée en Suisse a construit 9 écoles et un dispensaire dans des régions se situant à des altitudes variant entre 2’500 et 3’000 mètres. « Nous avons permis à plus de 10’000 filles et garçons d’étudier dans des conditions décentes et à 20’000 personnes, en particulier des femmes et des enfants, d’avoir un meilleur accès aux soins » explique la présidente avec fierté.