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|1909||

Naissance dans le Jura suisse à La Chaux-de-Fonds, où Maurice Robert obtient une maturité littéraire, tandis qu'il suit les cours de peinture de Charles Humbert.
Peinture traditionelle, intimiste, encore toute empreinte des exemples des maîtres (Chardin, Corot, Cézanne, Matisse).
|1932||

Lauréat d'une bourse fédérale, suit les cours de l'Académie Ranson à Paris et reçoit notamment l'enseignement de Amédée La Patellière et Roger Bissière.
Dès cette date, nombreuses expositions personnelles, ou collectives, en particulier avec ses amis Lucien Schwob et Georges Dessoulavy.
|1936||S'établit à La Neuveville, au bord du lac de Bienne, en face de l'Ile St-Pierre, chère à Jean-Jacques Rousseau. Peinture de paysage et de famille. Tout d'abord fidèle à une certaine tradition impressionniste, Maurice Robert évolue vers un géométrisme issu de l'étude du nombre d'or.|
|1953||

Retour à La Chaux-de-Fonds. La recherche géométrique conduit le peintre peu à peu vers une impasse, qui lui permet par contre de s'affranchir d'un figuratisme devenu pour lui sans lendemain, au profit d'une démarche de plus en plus abstraite.
Crée ses premières tentures d'étoffes, qui représentent sa véritable entrée dans l'abstraction. Réalise quelques grandes décorations murales, d'abord en céramique émaillée puis en mosaïque de pierres brutes taillées.
|1979||Maurice Robert abandonne définitivement la peinture à l'huile, pour s'investir dans l'utilisation de techniques diverses (collages de différents matériaux : papiers d'aluminium passés au feu, terres, cendres, déchets végétaux, écorces, pierres, morceaux de métal, etc...) à travers lesquelles il découvre son mode d'expression privilégié.|
|1992||Décès à La Chaux-de-Fonds.|