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Lancée en 2017 par des citoyens saint-gallois, l'initiative propose de remplacer la pratique actuelle par des méthodes alternatives plus éthiques. Le texte prévoit aussi d'interdire le commerce, l'importation et l'exportation de produits faisant directement ou indirectement l'objet d'expérimentation sur des animaux. L'initiative citoyenne est soutenue par quelque 80 organisations et entreprises.
Pour le Conseil fédéral, l'initiative va trop loin: elle aurait des répercussions négatives sur la santé, la recherche et l'économie. L'interdiction d'importation rendrait très précaire l'approvisionnement en médicaments, vaccins, produits phytosanitaires ou chimiques et compléments alimentaires. Le gouvernement recommande le rejet du texte.
Il n'y aura pas de contre-projet à l'initiative. La gauche voulait renvoyer le paquet à la commission afin qu'elle élabore un contre-projet indirect. La droite l'a refusé.
Le thème n'est pas nouveau: le peuple a déjà rejeté trois initiatives populaires sur l'expérimentation animale en 1985, 1992 et 1993. (ats)
Il y a quelques jours, nous apprenions que l'école primaire Pâquis-Centre se retrouvait mêlée à un problème: le crack. Alors que gauche et droite semblaient nier toute responsabilité, la ville de Genève a décidé de fermer le préau de l'école. Une mesure proposée par la droite et soutenue par la conseillère administrative Christina Kitsos, nous explique la Tribune de Genève (TDG), mercredi.