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Si la défaite de R. Federer aux J.O. était un film, son titre, assurément, serait "Gazon maudit"...
Bonne journée à tous.
Si la défaite de R. Federer aux J.O. était un film, son titre, assurément, serait "Gazon maudit"...
Bonne journée à tous.
Ayant perdu ma première version à propos de Sarah Marquis suite à une fausse manipulation et ma colère étant à la mesure de ma maladresse, je me suis dit qu'il fallait aboslument revenir sur le sujet. Probablement sans intérêt pour de nombreux lecteurs, il n'est pas possible, cette fois, de laisser passer les dérapages de la Télévision romande.
Je le dis tout de suite : je ne suis pas un fanatique du football et je ne suis pas rivé devant ma télé pour suivre tous les matches de la Coupe du Monde. N'étant pas expert en stratégie footballistique, ma simple réaction de spectateur me souffle que depuis le début de la compétition, peu de rencontres ont offert un spectacle de grande qualité. J'ai surtout vu des équipes crispées, j'ai observé des joueurs prêts à toutes les petites "saloperies" pour faire trébucher l'adversaire, en levant les bras devant l'arbitre comme pour dire : "j'ai rien fait, M'sieur, c'est lui qui a commencé..."
Cette constance dans l'absence de "fair play" devient de plus en plus difficile à supporter. Faut-il dès lors s'étonner que les cartons jaunes et rouges soient distribués à tour de bras ? A mon humble avis, ce n'est que le reflet de ce qui se passe sur le terrain. Je crois qu'on est en train de confondre virilité avec fair-play.
Les vuvuzelas sont un phénomène difficile à supporter pour nos oreilles européennes. Mais les maillots tirés, les coups d'épaules et les pieds en avant, les coups de coude, etc me semblent finalement bien pires que le son monocorde des trompes sud-africaines.
Il n'est même pas nécessaire de parler de l'équipe de France pour se rendre compte que ce n'est pas l'arbitrage qui doit changer, mais la mentalité des équipes et de certaines de leurs divas.
Alinghi a donc perdu. Ils ont bu la coupe jusq'à la lie. Et maintenant ils ont un coup dans l'aile. J'ignore s'ils ont, tout de même, bu du champagne. lls y auraient peut-être découvert où se trouvait la bulle.
Maintenant que les joujoux à 100 millions sont rentrés au port, peut-être pourra-t-on, de nouveau, parler de sport. Pour le plaisir du plus grand nombre et non pour l'ego surdimensionné de quelques-uns.
Les marins n'ont pas besoin d'avocats pour naviguer et ceux-là n'ont pas besoin de marins pour mettre les voiles...
Lundi la bataille entre Alinghi et Oracle va commencer. Deux régates gagnantes suffiront à désigner le vainqueur. Cela après deux ans de procédures, d'injures, d'invectives, de tribunaux, d'avocats, de juges.
La coupe de l'America n'est donc plus une compétition sportive ; non, juste un délire de milliardaires prêts à tout pour ramener le trophée à la maison. Prêts à tout ? je ne saurais le dire, mais en tout cas à construire des monstres pour impressionner le spectateur. Avec bien entendu un enjeu national - voir nationaliste ! L'équipage américain - que je ne connais pas - est probablement aussi hétéroclite que le "suisse" qui comporte, si j'ai bien compris, trois équipiers hélvètes sur les 11 à 13 nécessaires à la manoeuvre !
Une victoire - même à 100 millions ! - a-t-elle encore un sens lorsque la haine est à la barre ?
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me demande pourquoi les journalistes s'obstinent à placer les déboires d'Alinghi dans les pages sportives : sa place doit impérativement figurer dans la chronique judiciaire. A constater les budgets monstrueux, à supposer des honoraires d'avocats à la hauteur des ambitions des protagonistes, je peine à trouver de l'intérêt pour ce qui est - paraît-il - une compétition sportive. Pour tout dire je m'en désintéresse joyeusement.
"Panem et circenses" disait Juvénal à l'endroit des Romains. Le pain, avec la crise, se fait plus aléatoire ; quant aux jeux...ils sont plutôt tristes.
Comme tout un chacun, j'ai appris hier que M. Constantin avait liquidé ses deux entraîneurs. En d'autres temps, ils seraient déjà 28 à se balancer au bout d'une corde ou auraient "offert" leur tête à la Veuve.
Ce qui me surprend, c'est l'acharnement que mettent les entraîneurs à croire en leurs chances avec M. Constantin. Qu'est-ce qui peut bien motiver une personne à essayer de deviner combien de jours, semaines, mois elle va "tenir". L'argent ? L'ambition ? La bêtise ? L'inconscience ? La naïveté ?
En ce qui concerne la pensée tortueuse de M. Constantin, on aurait tort d'en rire. J'ai de la peine à croire que son comportement relève d'un raisonnement très sain. Mais il tient les cordons de la bourse ! "Quand on a dit ça, on a tout dit "(Tex)