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Le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la France n'ont pas encore acquis les droits de diffusion de la Coupe du Monde féminine de football.
Pour le moment, ces pays ont fait des offres trop basses au goût de la FIFA. Le président de la Fédération internationale de football Gianni Infantino a rappelé que les diffuseurs versaient "entre 100 et 200 millions de dollars" pour le Mondial masculin, mais n'étaient prêts à offrir que "1 à 10 millions de dollars pour le Mondial féminin", alors que ses audiences représentent "environ 50 à 60%" du tournoi masculin.
La SSR, quant à elle, a déjà acquis les droits de diffusion de cette compétition. Mais est-ce que la FIFA décide des prix à elle seule? Et les audiences sont-elles le seul critère de décision? Décryptage avec Vincent Jäggi, avocat spécialisé en droit du sport chez Kellerhals Carrard à Lausanne.
On sait que le téléspectateur aime bien regarder un match de foot ou de hockey. C'est pourquoi on va être très haut dans les prix. Parce qu'on sait qu'on va pouvoir capter l'audience.
"Quand vous payez des joueurs de foot plusieurs centaines de milliers de francs par mois, il faut bien que l'argent arrive de quelque part", ajoute Massimo Lorenzi, rédacteur en chef des Sports pour la RTS. De son côté, il nous explique dans cet épisode quel est le rôle du service public sur le marché des droits de diffusion du sport.
>> Ecouter l'épisode du Point J en entier:
Julie Kummer et l'équipe du Point J