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Jürg Stahl est nominé pour la deuxième vice-présidence du Conseil national
Le groupe parlementaire UDC a nominé aujourd'hui le conseiller national Jürg Stahl comme candidat à la deuxième vice-présidence du Conseil national.
Le groupe parlementaire UDC a nominé aujourd'hui le conseiller national Jürg Stahl comme candidat à la deuxième vice-présidence du Conseil national. L'élection au plénum de la Grande Chambre aura lieu durant la session d'hiver. Par ailleurs, les parlementaires UDC ont refusé catégoriquement l'initiative populaire "Economie verte" ainsi que le contreprojet du Conseil fédéral. S'agissant de l'initiative pour un impôt sur les successions, le groupe invite les Chambres fédérales à rejeter ce projet nuisible encore durant cette session parlementaire afin que la votation populaire puisse avoir lieu rapidement.
Le groupe UDC a choisi aujourd'hui le conseiller national Jürg Stahl comme candidat à la deuxième vice-présidence du Conseil national. Droguiste diplômé de formation, Jürg Stahl présiderait ainsi la Grande Chambre en 2017. Agé de 46 ans, ce conseiller national zurichois siège à la Grande Chambre depuis 1999 et il est membre du comité du groupe parlementaire UDC. Il est également membre de la Commission du Conseil national de la sécurité sociale et de la santé qu'il a présidée en 2008/2009, de même que de la Commission des sciences, de la formation et de la culture. De plus, Jürg Stahl est président de l'intergroupe parlementaire du sport et conseiller exécutif de Swiss Olympic.
Le groupe UDC s'oppose à l'initiative populaire "pour une économie durable fondée sur une gestion efficace des ressources (économie verte)" avec autant de détermination qu'au contreprojet indirect sous la forme d'une révision de la loi sur la protection de l'environnement. Les deux projets provoquent une sur-règlementation massive qui affaiblirait l'économie suisse. Conséquences: augmentation des coûts de production et du chômage.
De l'avis du groupe UDC, l'initiative pour un impôt sur les successions lancée par la gauche doit être le plus rapidement possible soumise au peuple afin de rétablir la sécurité du droit. Le Conseil des Etats l'examinera encore durant cette session. Les parlementaires UDC s'étaient dans le passé déjà opposés à l'unanimité à cette initiative. L'introduction d'un impôt national sur les successions serait un coup fatal porté à l'économie suisse et entraînerait de surcroît une baisse des recettes fiscales des cantons et de la Confédération, car des personnes fortunées quitteraient la Suisse. Il s'en suivrait tôt ou tard des hausses d'impôts qui frapperaient tout le monde, mais tout spécialement la classe moyenne. L'imposition suisse de la fortune est aujourd'hui déjà élevée en comparaison internationale. Seuls quelques rares Etats membres de l'OCDE connaissent à la foi un impôt sur la fortune et un impôt sur les successions. La majorité des cantons ont supprimé l'impôt successoral pour les descendants directs, car cette fiscalité a des effets économiques négatifs importants. En fin de compte, toute l'économie pâtirait d'un impôt sur les successions et avec elle toute la population en raison de la perte d'emplois et de la hausse des impôts. Cet impôt est particulièrement nocif pour les petites et moyennes entreprises, l'épine dorsale de l'économie suisse, car elle entrave massivement la remise des entreprises aux générations suivantes.