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La confiance en Samuel Schmid continue de s'effriter après la révélation du fait que le ministre de la Défense savait déjà en décembre 2006 déjà qu'une plainte était pendante contre Roland Nef, actuel chef démissionnaire de l'armée.Ce contenu a été publié le 04 septembre 2008 - 18:05
Le ministre de la Défense Samuel Schmid a eu connaissance de l'existence d'une procédure pénale contre le chef de l'armée Roland Nef plus tôt que ce qu'il a dit jusqu'à présent.
Le principal concerné, Samuel Schmid, a admis jeudi qu'il était au courant en novembre 2006 déjà de la plainte déposée contre Roland Nef. Il a ensuite «oublié» cette affaire. «Moi aussi, je ne suis qu'un être humain», a-t-il indiqué à la radio alémanique DRS. La procédure en cours à l'époque ne le concernait pas: en novembre, il n'était pas encore le supérieur direct du brigadier Nef.
Pourtant, les journaux suisses ne sont pas tendres avec Samuel Schmid. «Suffit», «assez», «fin de partie», écrivent-ils.
Et le ton des partis est similaire. Alors que le parti socialiste parle d'une situation intenable, l'Union démocratique du Centre (UDC, droite nationaliste), l'ancien parti de Samuel Schmid, demande aux autres partis d'afficher enfin une position claire.
Le parti démocrate chrétien (PDC, centre) abonde dans le même sens. Les commissions de gestion doivent clarifier le cas de A à Z, estime le président Christophe Darbellay.
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