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Théâtre populaire romand - Centre neuchâtelois des arts vivants
Né à Neuchâtel sous la forme d’une société coopérative, le Théâtre Populaire Romand (TPR) présente durant la saison 1959-1960 deux spectacles en tournée dans toute la Suisse romande. La troupe est dirigée par le metteur en scène français Marcel Tassimot. Avec des objectifs sensiblement différents, le TPR renaît en août 1961, à l’instigation de l’auteur Bernard Liègme et sous la direction de Charles Joris, et ce jusqu’en 2001. Durant toutes ces années, le TPR se forge une réputation de compagnie rigoureuse aux exigences artistiques affûtées. De plus, l’énorme travail d’animation accompli avec le jeune public, les écoles ou les compagnies d’amateurs donne à la troupe un ancrage social très fort. En 2001, après quarante années de direction à la tête du TPR, Charles Joris est remplacé par Gino Zampieri, bien connu du TPR pour y avoir affûté ses premières armes et y avoir assuré plusieurs mises en scène. Dès 2001, le rapprochement entre le TPR et le Théâtre de la Ville rebaptisé L’heure bleue se précise et se confirme officiellement en juin 2004; le TPR s’associe définitivement à la Fondation Musica-Théâtre et est géré par une nouvelle fondation nommée Arc en Scènes.
Après le départ de Gino Zampieri, Andrea Novicov, est nommé directeur artistique de la Fondation en 2009. Deux ans plus tard, la Fondation est officiellement reconnue et missionnée en tant que Centre neuchâtelois des arts vivants. A cette occasion, une nouvelle étape a été franchie dans le processus de réunion des salles en décidant de communiquer leurs activités autour d’un seul nom : Arc en Scènes. En juillet 2013, Andrea Novicov quitte sa fonction.
Lui succède Anne Bisang, directrice artistique conjointement nommée avec John Voisard à la direction générale. Une année après, en 2014, la nouvelle direction décide d’une nouvelle identité ; Arc en Scènes devient Théâtre populaire romand, Centre neuchâtelois des arts vivants. Il bénéficie donc de l’exploitation des trois salles dénommées comme suit : Beau-site, L’Heure bleue et la Salle de Musique, ainsi que, de façon globale, des deux lieux situés Beau-Site 30 et Léopold-Robert 27-29, afin de remplir les missions qui lui ont été assignées dans le champ des arts de la scène : accueil, création, diffusion, formation, médiation et location.