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La sortie du nucléaire et la protection de l'environnement ont été des facteurs déterminants pour les partisans de la stratégie énergétique 2050. Dans le camp du non, les coûts et les craintes en matière d’approvisionnement ont pesé, selon l'analyse menée auprès de 1518 votants, dans les trois semaines qui ont suivi le vote.
Alors que le calendrier fixé par l’initiative populaire "Sortir du nucléaire" a été la principale raison de son échec en votation en novembre dernier, 78% des votants se sont déclarés convaincus de la faisabilité d'une sortie du nucléaire d’ici 2050.
Un "effet Doris Leuthard"?
La gauche et les Verts ont largement plébiscité la stratégie énergétique. L'électorat PLR a suivi la configuration du parti et ressort divisé en deux sur ce vote avec 50% pour le oui et 50% pour le non. Les personnes proches de l’UDC ont clairement rejeté cette stratégie 2050, sans se mobiliser.
Peut-on parler d'un "effet Doris Leuthard" chez les PDC? Difficile à dire, mais ses électeurs ont radicalement changé d'avis par rapport au vote sur la sortie du nucléaire en soutenant nettement la stratégie à 63%, mais sans pour autant se mobiliser fortement.
Alexandra Richard/ats/lgr