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C'était du temps où cette commune comptait dans son personnel un officier de police, soit garde-police. Les tâches de cet homme étaient multiples, comme enquêter sur les maisons, sur les alpages, sur la population. Aider au contrôle alimentaires. Surveiller que les bals du samedi soir ne dégénèrent pas en bagarres. S'occuper de loger les militaires. Contrôler la fermeture des bistrots.
Taches ingrates souvent, d'autant plus que dans cette commune, comme partout ailleurs, tout le monde se connaissait. Et que la police, c'est tout juste si on ne lui tapait pas sur l'épaule.
- T'es un bon gaillard, toi, tu ne vas quand même pas nous em... pour si peu!
Bref, voilà une place où tu es assis le cul entre deux chaises. La dite a disparu depuis lors, toutes tâches désormais dévolues à l'employé des pompes funètres, aux membres de la municipalité ou à quelque employé communal dont une petite partie des fonctions pourraient s'apparenter à celles de notre ancien garde-police.
Il nous a quitté il y a une bonne dizaine d'années. On lui disait Torin.
↓ (PDF) 25. La police