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Une étude1 menée par l'équipe du Prof. Timothy Frayling de l'école de médecine de l'Université d'Exeter en Angleterre, portant sur 120'000 individus issus de la bio-banque du Royaume-Uni (UK Biobank), et à laquelle à participé le Prof. Zoltan Kutalikde l'IUMSP, montre que la pauvreté, en interaction avec les gènes de l'individu, est la condition qui a le plus d'influence sur la survenue de l'obésité.
Au sein de cette étude, les chercheurs ont répliqué des analyses sur des données génétiques collectées dans le cadre de l'étude Colaus du CHUV (www.colaus.ch) pour 6'000 individus environ de la Ville de Lausanne.
Cette étude remet en question les principales conclusions d'études récentes qui suggéraient qu'il était possible d'avoir une réelle influence sur le poids des personnes à haut risque génétique d'obésité en diminuant simplement la consommation de boissons gazeuses ou de fritures, notamment. En effet, l'interaction entre environnement, style de vie, comportement et gènes est très complexe, il n'y a pas de baguette magique pour faire diminuer le risque d'obésité.
Cette étude à également bénéficié d'un financement du Fonds national suisse (FNS).