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28/10/2014
Une organisation non gouvernementale doit se faire enregistrer auprès des autorités concernées avec un dossier complet entre autres noms des membres et statuts de l'organisation, ce qui se fait au Cameroun par exemple. Quid de la Suisse où tout le monde peut créer une association sans se faire enregistrer auprès d'une autorité compétente? Ainsi, il y a de nombreuses personnes qui, même sans avoir un récepissé de déclaration de leur association délivré par une autorité compétente de leur pays et fonctionnant juste avec un téléphone mobile, ne disposant ni de bureau, ni de membres, passent leur temps dans les organisations internationales. Il faut réfléchir à l'accréditation donnée à ces ONG et à leur travail, car leur accréditation se fait grâce au simple remplissage d'un formulaire.
Par ailleurs, il y a des personnes qui utilisent les noms des ONG pour se rendre à des conférences sans l'accord des ONG concernées. Il s'agit d'une usurpation de nom et d'une fraude à l'encontre de l'ONG abusée.
Voici un appel lancé par une ONG, dont je vous fait part par cette capture d'écran:
J’ai par ailleurs moi-même subi des fraudes d'une personne qui détenait une boîte postale et un fax pour recevoir mes courriers. Il a ouvert mes courriers à mon insu et a fait voyager deux membres de sa famille en Suisse en 2001. Je m'en suis seulement rendu compte 11 ans plus tard grâce à une recherche sur Internet ayant comme objet "Health and Environment Program". J'ai ainsi trouvé que l'ONG que j'ai fondée et dont je suis toujours la présidente a participé au Comité intergouvernemental de l'OMPI. Or, je ne connaissais pas les personnes inscrites pour mon organisation. En appelant ma personne de confiance en possession de la clé de la boîte aux lettres et en lui donnant les 2 noms trouvés sur Internet, il m'a fait savoir que c'était son frère décédé et sa soeur qui se trouve, selon lui et de manière surprenante, en Suisse depuis 2001.
Ill'Mama
06/09/2014
Les ONG se sont retrouvées pendant deux jours cette semaine au Palais des Nations à Genève pour une concertation en vue d’élaborer des recommandations sur des questions économiques à l’attention de l’ONU. En proposant une recommandation qui a été adoptée et inscrite dans le rapport de synthèse, à savoir : « Protéger la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et aux expressions culturelles traditionnelles », j’ai pris une part active à cette rencontre qui était plus ou moins féminine. Ainsi, j’ai partagé mon expérience avec les autres et fixé un plan d’action à l’issue d’une déclaration commune de principes.
Ill'Mama
26/02/2013
J’ai constaté que certaines « ONG basées à Genève » ont fait des organisations internationales leur lieu de travail. Cette situation pose des problèmes et ce pour plusieurs raisons, notamment celle-ci:
Les délégués des ONG africaines venant assister aux conférences à Genève sont abordés par les personnes de ces ONG basées à Genève. Pendant les conférences, elles parlent à ces délégués, leur proposent de les représenter à Genève et plus tard, en leur absence, prétendent parler en leur nom. Cette pratique est un abus qui fausse la représentativité des ONG africaines aux conférences internationales à Genève. Elles semblent ainsi bien représentées. Or, en réalité il n’en est rien.
Une pratique pour le moins peu élégante.
Ill’Mama