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Le Tribunal cantonal vaudois a confirmé la condamnation à douze mois de prison avec sursis d'un Français de 48 ans. L'homme avait retiré son préservatif lors d'un rapport sexuel sans rien dire à sa partenaire qui avait exigé une protection (archives).
KEYSTONE/LAURENT GILLIERON(sda-ats)
Le Tribunal cantonal vaudois a confirmé lundi les douze mois de prison avec sursis infligés à un Français de 48 ans. En juin 2015, lors d’une relation sexuelle, il avait retiré son préservatif sans rien dire à sa partenaire, alors qu’elle avait exigé une protection.
Le 10 janvier 2017, le Tribunal correctionnel de Lausanne l'avait condamné pour viol. Les juges ont confirmé la peine, mais ont requalifié l'acte en "acte d'ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de résistance", l'abus ayant été commis sans user de la contrainte. Le condamné n'a "pas exclu" de recourir au Tribunal fédéral.
Versions contradictoires
Les deux partenaires se sont rencontrés via l'application Tinder. Lors de leur deuxième rencontre, au domicile de la victime, ils ont entretenu un rapport sexuel après s'être entendus pour que l"homme porte un préservatif.
Durant l'acte, le condamné a demandé à sa partenaire de pouvoir éjaculer dans sa bouche, ce qu'elle a refusé. Selon la version de cette dernière, à laquelle les juges ont donné foi, il a ensuite repris l'acte, et elle ne s'est rendue compte que lorsqu'il s'est retiré qu'il avait enlevé son préservatif.
Durant l'enquête et à l'audience de première instance, l'homme a livré plusieurs versions contradictoires des faits. Lors de sa deuxième audition, il a reconnu avoir retiré son préservatif au moment où il a sollicité une fellation.
ATS