Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07167.jsonl.gz/434

Thomas Pesquet est devenu lundi le premier astronaute français à prendre les commandes de la station spatiale internationale (ISS). Il doit occuper ce poste à responsabilités jusqu'à son retour sur terre, prévu en novembre.
L'astronaute de l'agence spatiale européenne (ESA) a pris la relève de son co-équipier japonais Akihiko Hoshide (JAXA), qui lui a remis symboliquement la clé du véhicule spatial lors d'une cérémonie de passation, retransmise sur le site de la NASA. Thomas Pesquet, âgé de 43 ans, est arrivé à bord de la station spatiale en avril pour la deuxième mission en orbite de sa carrière.
A ce poste, Thomas Pesquet sera le responsable des six autres membres avec qui il séjourne actuellement dans l'ISS (trois Américains, deux Russes et un Japonais), ainsi que trois nouveaux membres qui s'apprêtent à décoller de Baïkonour au Kazakhstan pour rejoindre la station et y tourner le premier film de fiction en orbite.
Le commandant de l'ISS est celui qui entre quotidiennement en liaison avec le sol et doit veiller à la bonne exécution des tâches assignées aux astronautes (expériences scientifiques, opérations de maintenance, etc.), dans une bonne ambiance. En cas d'urgence, comme un incendie ou une dépressurisation, c'est lui qui a toute autorité pour prendre les décisions.
Ces tâches ne sont pas comparables au pilotage d'un avion, car la station spatiale vole à 400 km au-dessus de la Terre de manière autonome, et les manoeuvres d'orientation sont effectuées depuis le sol. (ats/jch)
Toujours plus d'écolières et de jeunes femmes descendent dans les rues des villes iraniennes afin de rejoindre la vague de protestations qui secoue le pays, malgré la répression. Dans des scènes inédites pour un pays strictement islamiste, elles sont des milliers à critiquer le régime, risquant une arrestation, ou pire encore, la mort. Selon l'ONG Iran Human Rights, 133 personnes ont été tuées au total lors des manifestations en Iran au cours des deux dernières semaines.