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Solaxess remporte la première édition du prix SUD
Prix créé par «Le Temps» et soutenu par Romande Energie
Retour dans les années 70, où le Canton de Neuchâtel participe à la création de la montre à quartz, sans pour autant profiter des retombées de cette révolution. Industrialisée au Japon et aux USA, l’arc jurassien est touché de plein fouet par cette innovation, où les fabricants de montres mécaniques sont laissés sur le carreau. Au plus haut de la crise horlogère, une initiative du Canton donne naissance à l’Institut de Microtechnique (IMT), alors rattaché à l’Université de Neuchâtel (UniNE). La première chaire de recherche est fondée dans le domaine de l’électronique, avec le Prof. Fausto Pellandini. Il est suivi par le Prof. René Dändliker dans le domaine de l’optique, le Prof. Arvind Shah dans la photovoltaïque. Nico de Rooij arrive à Neuchâtel en 1982 et dirige la nouvelle chaire des capteurs et actionneurs miniaturisés. Progressivement, un univers de la microtechnique se met en place dans la région. En 1978, une première convention avec l’EPFL permet d’établir un plan d'études unique pour la formation des ingénieurs en microtechnique. En 1989, les 4 professeurs de l'IMT sont nommés professeurs à temps partiel au nouveau département de microtechnique de l'EPFL ; un laboratoire commun de microtechnique (LMT) est ouvert à Neuchâtel.
En 1999, une convention a été signée avec le CSEM afin de financer un programme de recherche, proposé et exécuté par l’IMT. Afin de pérenniser, à Neuchâtel, la formation, la recherche et le transfert de technologie dans le domaine de microtechnique et d’augmenter ses ressources financières au niveau fédéral, l’affiliation à l’EPFL se profile comme le choix le plus efficace pour l’IMT. En 2009, l’IMT est intégré à l’EPFL, donnant naissance à la tout première antenne EPFL. Le Canton s’engage à financer un nouveau bâtiment pour accueillir l’antenne neuchâteloise de l’EPFL. De 4 chaires, l’EPFL antenne neuchâteloise passe très vite à 12.
Pour Nico de Rooij, l’intégration de l’IMT à l’EPFL est un choix pertinent. Les coopérations entre l’antenne neuchâteloise de l’EPFL et le CSEM se sont depuis également intensifiées entre autres par des doubles nominations EPFL-CSEM de plusieurs professeurs. Et la reconnaissance d’une institution comme l’EPFL envers l’IMT a boosté une région extrêmement compétente mais parfois trop discrète sur ses succès. D’une trentaine de personnes à l’IMT au début des années 80, ce sont à l’heure actuelle des centaines de chercheurs, professeurs ou étudiants qui sont rassemblés dans le quartier Microcity de l’innovation.
Avec la nouvelle génération de scientifiques connectés grâce au Pôle d’Innovation Microcity, les recherches menées dans l’ "advanced manufacturing", la création du centre de recherche en micro-fabrication (M2C), Nico de Rooij en est persuadé : l’innovation dans le Canton de Neuchâtel n’a pas fini de faire parler d’elle aux quatre coins de la planète.
Prix créé par «Le Temps» et soutenu par Romande Energie
Un beau succès pour la dixième édition des événements Micro.
Conférences sur le Big Data, ateliers et stands pour les enfants ont connu une grande affluence du 30 août au 1er septembre 2018.
Près de 1,2 million de francs attribués par le FNS à l’Université de Neuchâtel
Les fonds financeront des travaux dans des domaines aussi variés que la chirurgie robotique, l’agriculture connectée, les entretiens d’embauche, l’hôtellerie, l’information locale à l’ère numérique ou encore la digitalisation de la justice.