Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06934.jsonl.gz/939

L’inventaire exhaustif des déchets entrant en ligne de compte comme engrais en Suisse a été effectué pour la première fois. Les 60 types différents de déchets répertoriés représentent une quantité totale de 4,7 millions de tonnes de matière sèche. Environ 0,7 millions de tonnes sont actuellement utilisés en production végétale. Les besoins en éléments nutritifs de la production végétale sont ainsi couverts à raison de 8 % pour N, 15 % pour P et 3 % pour K. Quant aux apports de métaux lourds, la contribution des engrais à base de déchets est supérieure à leur importance relative, quantitativement, par rapport aux engrais de ferme et aux engrais minéraux. C’est pourquoi, il est nécessaire de disposer d’une procédure d’autorisation et d’assurance de qualité afin de garantir une utilisation des engrais de déchets respectueuse de l’environnement en production végétale, mais aussi parce que l’offre en engrais de déchets augmentera probablement.
La production de viande bovine à base d'herbe est moins productive que celle en système de détention à l’étable. C'est pourquoi Agroscope a étudié comment les exploitations herbagères pouvaient produire de manière à la fois économique et écologique.
Les traitements phytosanitaires des vergers à l’aide de drones peuvent conduire à une dérive, entraînant l’exposition des riverains et des passants. L’étude montre que la procédure d’homologation actuelle tient compte des risques qui en découlent.
Des essais du FiBL ont montré que la reconversion à l’agriculture biologique favorise également les espèces menacées figurant sur la liste rouge telles que Amara tricuspidata. Ce carabe contribue à la régulation naturelle des adventices en mangeant les graines des herbes et des graminées.