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Le cancer de la prostate touche 6'000 personnes chaque année en Suisse.
Les fumeurs représentaient 27% de la population en 2017, un chiffre relativement stable depuis dix ans. Mais les habitudes de consommation du tabac changent: la part des gros fumeurs qui en grillent au moins 20 par jour s'est réduite de moitié ces 25 dernières années.
Le rapport publié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), annonce une augmentation de la fréquence des cancers dʹici 2040. Quelles sont les causes de cette augmentation? Comment expliquer les inégalité entre hommes et femmes face au cancer? La malbouffe, les pesticides et autres perturbateurs endocriniens jouent-ils un rôle?
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme à partir de 65 ans. Une question préoccupe beaucoup de ceux qui en ont subi l'ablation: comment reprendre une vie sexuelle active? Les nerfs érecteurs sont-ils préservés?
Présenté comme l’avenir de la chirurgie, le robot da Vinci s’impose dans les salles d’opération, y compris en Suisse. L’outil représente sans conteste un progrès, mais qui comporte des failles.
Chaque année en Suisse, 6000 hommes développent un cancer de la prostate, qui est le cancer le plus fréquent en général: presque 30 % des cancers chez l’homme sont des cancers de la prostate.
Sur les chiffres avancés concernant la mortalité du Covid-19 - 20 fois celle de la grippe selon le New York Times - le médecin-chef du service de prévention et contrôle de l’infection des HUG Didier Pittet se veut rassurant
C'est un mal souvent ignoré ou sous-estimé: le burn-out parental touche 5% des mères et des pères en Suisse avec des conséquences graves sur la santé des parents et des enfants.
Dans son livre "Les tentations de la chair", François Walter explique comment la virginité a eu un sens différent au cours de l'histoire.
Être allergique à un type de noix, n'impliquerait pas forcément une allergie à tous les autres types de noix, aux cacahuètes ou encore aux graines de sésame.
Une étude scientifique menée par des chercheurs de l'Université de Stanford (Etats-Unis) a révélé que la température moyenne du corps a baissé dʹun demi-degré au cours du dernier siècle. Alors que la température "normale" du corps humain était habituellement de 37°C, les scientifiques indiquent que la température corporelle se situerait à présent autour de 36,6°C.
Elle est chercheuse et clinicienne hyperactive. Elle aborde son quotidien à la maternité, ses recherches en obstétrique et la place toujours plus centrale de l'accouchement dans notre société.