Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06901.jsonl.gz/113

LIVRE PREMIER.
ANALYSE.
Jean et Basile ont été amis dès l’enfance; ils ne se sont jamais quittés. — Ils ont formé le dessein d’embrasser la vie solitaire. —Jean en est détourné par les larmes et par les représentations de sa mère. — Les deux amis apprennent tout à coup qu’on se propose de les élever à la dignité sacerdotale. — Jean a recourt à la ruse pour faire élire Basile évêque et pour s’en exempter lui-même; Basile se plaint d’avoir été trompé par son ami. — Jean se justifie. — Il soutient que la ruse n’est pas essentiellement mauvaise. — Elle devient bonne ou mauvaise selon l’intention de celui qui l’emploie ; elle est avantageuse dans la paix comme dans la guerre. — Des médecins de l’âme y ont recours bien que ceux du corps. — Malade guéri par ce moyen. — Saint aussi Paul l’emploie pour attirer les Juifs à Jésus-Christ.