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Les chaleurs ne sont plus que de courte durée
Résultats scientifiques
Différentes études scientifiques effectuées par le passé ont analysé la durée de l’immobilisation visible durant les chaleurs principales des vaches.
Moyennes
Pour vous rendre compte de l’importance de la courte durée des chaleurs pour votre observation des chaleurs, vous devriez étudier ces moyennes:
Ces chiffres sont repris de l’exposé «Fertilitätskennzahlen in der Bestandesbetreuung» (chiffres-clés de la fertilité dans le suivi du troupeau), M. Feldmann (2015), symposium satellite «Fruchtbarkeit der Milchkuh» (fertilité de la vache laitière) à l’occasion du 48e congrès annuel sur la physiologie et la pathologie de la reproduction.
Beaucoup de lait, chaleurs courtes
Depuis bien quelque temps, des scientifiques et des agriculteurs observent que les vaches à haute performance montrent leurs chaleurs seulement pendant une courte durée.
Forte production de chaleur
Les symptômes des chaleurs de durée plus courte et moins clairs en cas de performances laitières élevées peuvent toutefois aussi s’expliquer par la forte production de chaleur. Une vache à haute performance produit autant d’énergie thermique qu’un radiateur de taille moyenne (1’500 W).
Cela se passe durant la nuit
En été, lorsque les températures ambiantes sont élevées ou que l’échange d’air à l’étable n’est pas optimal, il y a une énorme accumulation de chaleur ce qui a pour conséquence que les vaches expriment mal leurs chaleurs. Elles montrent alors les signes de chaleurs durant la nuit.
Observation possible?
Il est évident que si les signes de chaleurs ne peuvent être observés que pendant une courte durée, cela rend l’observation des chaleurs plus difficile.
Il est inévitable que cela se répercute négativement sur le résultat de l’insémination.
Évaluation du résultat
Reflet de l’affouragement et de la garde
Les vaches et l’expression de leurs chaleurs reflètent toujours leur environnement. Si elles se sentent à l’aise et que l’apport énergétique correspond à leurs besoins, elles expriment leurs chaleurs plus clairement que si elles sont sujettes à des influences négatives.
Conditions défavorables
Les primipares sont toujours les premières à souffrir des erreurs. Par conséquent, elles sont aussi les premières qui n’osent pas exprimer leurs chaleurs si les conditions à l’étable sont défavorables.