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Les fausses femmes
On connaît de très nombreux exemples de champions qui révélèrent sur le tard leur appartenance au sexe opposé. C’était notamment le cas de deux sprinteuses de l’équipe de France d’athlétisme après la guerre: Claire Bressolles et Léa Caurla. On pense également à la skieuse autrichienne Erika Schinegger, médaille d’or de la descente aux championnats du monde de 1962 à Portillo (Chili) ou plus anciennement à la coureuse tchécoslovaque Zdena Koubkova ou encore à la sauteuse en hauteur allemande Dora Ratjen. Dans les années 60, la situation était devenue ingérable. A l’issue des Jeux de Tokyo en 1964, on estimait que ces « fausses femmes » avaient raflés plus d’un quart des médailles d’or décernées dans les concours féminins. Quelques années plus tard, elles détenaient même 60% des records mondiaux dans les différentes disciplines de l’athlétisme.
Source de l’article http://www.dopage.cfwb.be/
Auteur : Dopage.Be
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