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La mémoire de l'Univers
Dans la métaphore de l'Univers connecté, l'univers est vivant: “En tant qu’homme ayant dédié toute sa vie à la science la plus pure, à l’étude de la matière, je peux vous dire ceci, d’après le résultat de mes recherches sur l’atome : il n’y a pas de matière à proprement parler. Toute matière tient son origine et son existence d’une force qui amène les particules d’un atome à vibrer et à maintenir son fonctionnement cohérent pendant un temps imparti.
Nous devons accepter derrière cette force l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toute matière. "
Max Planck, Florence, Italie, 1944.
Nous échangeons en permanence, à chaque moment, des informations avec cette mémoire de l' espace-temps : nous lui en donnons et nous en recevons en retour. L'échange d'information se fait donc en permanence vers l'intérieur et vers l'extérieur à la vitesse de la lumière. Tout en découle et tout y revient; tout en est issu de l'infiniment petit à l'infiniment grand, des vibrations de Planck jusqu'aux galaxies; rien ne peut être sans lien avec cet espace-mémoire. Ce champ magnétique définit aussi le fonctionnement de la conscience qui n'est évidemment pas localisée dans le cerveau ; c'est une antenne en connexion avec un champ. Nous pouvons consciemment l'ignorer ou vouloir nous en passer, les cellules de notre corps elles ne le peuvent pas car elles y puisent plus de la moitié de l'énergie dont elles ont besoin pour fonctionner harmonieusement, et toute l'information nécessaire à leur fonctionnement de surcroît.
"L'espace-temps se courbe et se tord sur lui-même en spirale-vortex. Cela génère du spin, un moment cinétique. [...] C'est la source du spin de toute chose. C'est une façon appropriée de décrire de manière factuelle la physique du moment cinétique de l'univers. Donc l'ajout du couple de torsion à l'espace-temps produit une image très différente d'une sphère parfaite. Cela induit une structure de tore, c'est à dire une sphère avec deux trous au milieu, au pôle nord et au pôle sud". Et au centre une singularité.
« La structure de l’espace-temps est la seule chose qui existe. La seule chose qui compose notre réalité est la rotation de ces fluctuations du vide qui produit des superamas, des amas, des galaxies, des étoiles, des planètes, des atomes, des particules subatomiques, jusqu’au champ de Planck, et même au sous-Planck. Il est fort probable que l’espace-temps tourne à l’infini et produise des singularités à toutes les échelles. C’est ainsi que tout vient à exister. »
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On peut décrire la gravité à partir de la courbure de l'espace-temps, là où il se courbe vers la singularité mais Einstein n'a pas décrit la substance de cet espace-temps; il est fait de voxels en très petits grains à l'échelle de Planck en oscillations au niveau quantique, c'est donc de l'espace-mémoire qui est l'information sur le tout; il est comme le disque dur et nous sommes la mémoire active qui nous en donne accès.
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Si l’espace-temps peut être divisé à l’infini, alors chaque division nous donne plus d’information et comme nous le savons, l’information est énergie. Cela signifie qu’à mesure que vous divisez l’espace, l’énergie augmente et atteint rapidement un point où il y a tant d’énergie dans une si petite zone d’espace-temps, que cette zone obéit à la condition de Schwarzschild - un trou noir (il convient de noter que l’Unité Sphérique de Planck elle-même obéit également à la condition d’un mini trou noir).
Au niveau subatomique, l'espace-temps lui-même est quantifié en minuscules vortex d'énergie en rotation ultra-rapide, appelés Unités Sphériques de Planck. Ces quanta sont à la base de tout ce que nous considérons comme de l'espace, la matière, le temps, l'énergie. Ces petits paquets d'énergie sphériques s'ordonnent en une géométrie parfaite ; une fleur de vie en 3D qui s'étend à l'infini dans une structure fractale composant le treillis de l'espace-temps lui-même ; la nature du champ holofractographique unifié, ordonné. Pourtant, la totalité de l’espace-temps est saturée de divers champs. Depuis le champ électromagnétique d’un seul atome, celui de chacune des cellules de notre corps, la charge de nos organes (le champ électromagnétique du cœur s’étend de 2,50 m à 3,60 m à l’extérieur du corps), jusqu’aux champs de la Terre, du Soleil, de la galaxie etc.
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Cet espace-temps qui circule comme un vortex génère ce que nous appelons la masse et dans le même mouvement (à partir de la même source) génère la gravité. De même que l'électromagnétisme est généré par la force centrifuge/irradiante de cette dynamique.
- "Nous pourrions penser à la gravité, si nous voulions l'associer à une émotion, comme à l'Amour ; ce qui attire, ce qui maintient en son sein, la force centripète du spin de l'espace-temps. Comme une mère qui tient la main d'un enfant."
- Au niveau subatomique, l'espace-temps lui-même est quantifié en minuscules vortex d'énergie en rotation ultra-rapide, appelés Unités Sphériques de Planck. Ces quanta sont à la base de tout ce que nous considérons comme de l'espace, la matière, le temps, l'énergie. Ces petits paquets d'énergie sphériques s'ordonnent en une géométrie parfaite ; une fleur de vie en 3D qui s'étend à l'infini dans une structure fractale composant le treillis de l'espace-temps lui-même ; la nature du champ holofractographique unifié, ordonné. Pourtant, la totalité de l’espace-temps est saturée de divers champs. Depuis le champ électromagnétique d’un seul atome, celui de chacune des cellules de notre corps, la charge de nos organes (le champ électromagnétique du cœur s’étend de 2,50 m à 3,60 m à l’extérieur du corps), jusqu’aux champs de la Terre, du Soleil, de la galaxie etc.
En se contractant, l'espace-temps génère la gravité; en expansion il produit les forces électromagnétiques. Cela se produit sans arrêt comme le battement d'un coeur...
Dans des univers-bulles:
"Nous pouvons considérer notre univers comme une bulle en contact avec d'autres bulles-univers formant une plus grande bulle-univers et ainsi de suite. Notre bulle-univers pourrait bien être de la taille d'un proton dans un autre univers. Cela se rapproche de l'idée de la mousse quantique, un terme utilisé par les physiciens au 20ème siècle.
Si cela est vrai, des univers donnant naissance à des univers donnant naissance à des univers, cette perspective de la création ressemble beaucoup à une dynamique biologique."
Un univers est issu d'une région de l'espace-temps qui va, en résonance avec sa singularité, avec le champ électromagnétique autour (le tore), créer une cohérence énergétique appelée proton à notre échelle, dans un rapport spécifique entre le rayon et la masse. Tout est une question d’échelle. Les protons de notre univers sont reliés aux protons à la surface de notre univers. Notre univers, qui peut être considéré comme un proton dans un autre univers, est relié à tous les autres univers/protons d’un plus grand univers etc. Tout est relié avec tout par la structure même de l’espace (qui lui-même est plein d’énergie et structuré).
Effectivement, un proton qui sort de son univers connaît un changement de densité (moindre) qui l’oblige à gonfler très rapidement (le big bang) avant de se stabiliser. On peut imaginer aussi que les univers peuvent se superposer à la manière de la fleur de vie. Il ne faut pas confondre l’univers- double tore : un univers à double face positif/négatif qui n’est qu’UN univers et des univers frères/soeurs qui sont tous reliés, certains plus proches géographiquement et ontologiquement, comme un cercle est entouré de 6 cercles dans la fleur de vie (et 8 dans un modèle en 3D).
Dans ces univers-bulles, le principe holographique énonce que chaque point dont est fait le Tout contient l’information du Tout. Le principe holographique ne s’applique pas seulement aux horizons des événements des trous noirs à l’échelle stellaire et aux propriétés de l’univers, mais à toute la matière et aux relations de chaque proton avec tous les autres.
Le principe fractal énonce que l’on retrouve les mêmes expressions des systèmes organisés à toutes les échelles, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.
« La structure de l’espace-temps est la seule chose qui existe. La seule chose qui compose notre réalité est la rotation de ces fluctuations du vide qui produit des univers-bulles, des superamas, des amas, des galaxies, des étoiles, des planètes, des atomes, des particules subatomiques, jusqu’au champ de Planck, et même au sous-Planck. Il est fort probable que l’espace-temps tourne à l’infini et produise des singularités à toutes les échelles. C’est ainsi que tout vient à exister. » Tout est relié avec tout par la structure même de l’espace (qui lui-même est plein d’énergie et structuré); c'est donc de l'espace-mémoire qui est l'information sur le tout; il est comme le disque dur et nous sommes la mémoire active qui nous en donne accès.
Dans ces univers-bulles, le principe holographique énonce que chaque point dont est fait le Tout contient l’information du Tout. Le principe holographique ne s’applique pas seulement aux horizons des événements des trous noirs à l’échelle stellaire et aux propriétés de l’univers, mais à toute la matière et aux relations de chaque proton avec tous les autres.
Le principe fractal énonce que l’on retrouve les mêmes expressions des systèmes organisés à toutes les échelles, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.
Les trous noirs
Du point de vue de la Physique Unifiée, n’importe quel objet dont la capacité de compression de l’énergie est suffisante, ou plutôt n’importe quel domaine de l’espace-temps possédant une géométrie dans un état de compression (et de radiation) adéquat, forme un trou noir.
Si les trous noirs ont cette faculté de stabilité et de parfaite compression de l’énergie et de l’information, ils représentent donc la structure idéale pour développer un modèle d'Univers stable. En outre, les trous noirs de même masse et de même spin sont censés être invisibles, ce qui fait d’eux d’excellents candidats à « la physique des particules » du monde matériel. Ils sont au centre de la formation de toutes les galaxies : il s’avère que l’univers observable, compte tenu de sa masse actuellement évaluée, obéit lui aussi à la condition d’un trou noir. En outre, le fond diffus cosmologique confirme le fait que notre univers lui-même est quasiment un corps noir parfait.
L'univers est connecté par nature à travers des connexions de trous de ver et de trous noirs à toutes les échelles, pas seulement de façon linéaire à une seule échelle mais à toutes les échelles et nous faisons partie de cet univers connecté".
« Les trous noirs sont à l’origine de la vie, pas ses destructeurs. Ils sont la source de la création. C’est un changement important dans notre compréhension de l’univers et de comment la vie en a émergé. »
« Les trous noirs dans le cadre de la physique unifiée ne sont pas ces monstres qui absorbent et détruisent tout autour d’eux, mais ils sont la source de la mécanique qui produit toutes les structures qui génèrent la vie, y compris les radiations nécessaires pour fabriquer les acides aminés et les molécules qui vont former la structure de l’ADN, et finalement la vie. »
En très peu de calculs, nous avons presque éliminé le besoin d'avoir une théorie quantique. Nous avons solutionné la structure atomique en considérant tous les atomes comme des mini trous noirs. Une minuscule singularité dans l'espace en rotation très rapide sur elle-même qui constitue notre monde, où que nous regardions, tout ce que vous voyez, tous les atomes de votre corps, les milliards d'atomes qui constituent votre corps... des minuscules trous noirs qui absorbent et irradient des photons, échangeant de l'information avec la structure du vide dans un mouvement de va et vient continuel entre ce qui est à l'intérieur d'eux-mêmes et ce qui est à l'extérieur."
C'est ce qui permet à notre corps de fonctionner en dépit de son incroyable complexité:
>>> L'être humain moyen est constitué approximativement de 100'000 milliards de cellules et chacune d'entre elles, à part les globules rouges, contient un noyau avec notre ADN et chacune de nos cellules est constituée d'environ 100'000 milliards d'atomes, qui furent à l'origine créés au sein de différentes étoiles.
>>> Les ADN sont les plus grosses molécules du monde vivant : l'ADN d'une cellule humaine, totalement déroulé, mesure 2 mètres de long. 1 gramme d’ADN contient plus d’informations que 600 milliards de CD ! Cela concerne chez l’humain 30'000 gènes et l'enchaînement des trois milliards de "lettres" qui constituent la séquence du génome humain, sachant que nous avons entre 2300 et 4600 milliards de milliard de copies pour faire nos cellules.
Si un changement devait se faire en cascade, il faudrait beaucoup de temps, mais cela se fait en une seule modification.
>>> L'évolution n'a pas changé un seul atome des hormones thyroïdiennes depuis 450 millions d'années. Ce sont les mêmes hormones chez un poisson, un oiseau ou un être humain.
>>> Comment se coordonnent les 100-200'000 milliards de réactions chimiques qui se produisent chaque SECONDE au niveau cellulaire à l'intérieur du corps humain? OÙ puisent-elles l'énergie nécessaire?
>>> Quand vous aurez fini de lire cette phrase, 50 millions de vos environ 100'000 milliards de cellules seront morts et ont été remplacés par d'autres;
>>> Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones capables d'établir chacun jusqu'à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15).
>>> Le corps humain est constitué à 65% d’eau, nous pourrions en tirer la conclusion, d’après les nouvelles découvertes, que les larmes humaines peuvent conserver la mémoire unique d’un être, de par le fait que la réserve d’eau du corps abrite une réserve entière d’information liée à l’expérience de l’individu. Toute l'information est holographique ; elle passe par les molécules d'eau qui structure ensuite l'ADN, et non l'inverse ; si l'on retire les 10 couches d'eau présentent dans la structure de l'ADN, plus rien ne se passe ! C'est aussi le cas pour la conscience ou le corps : les cellules s'organisent de façon très complexe à travers le champ d'informations par des feed-back avec l'eau.
>>> Le corps humain abrite une véritable colonie de bactéries: Les calculs réalisés pour un homme de 70 kilos et mesurant 1,70 mètre donnent comme résultat environ 30.000 milliards de microbes !Auxquelles il faudrait ajouter 38'000 milliards de bactéries selon le journal Futura science.
>>>> Une personne de 70kg aura 421'610 X 10^23 protons dans son corps!
L’énergie des fluctuations du vide quantique est à l’origine de tout. Quand suffisamment de PSU oscillent de manière cohérente, elles forment un atome: de la matière.
Il y a une boucle de rétroaction de l’information qui permet à la matière d’échanger des informations avec tout l’univers. C’est pourquoi nous sommes tous reliés et c’est pourquoi l’évolution a pu créer des organismes multicellulaires de plus en plus complexes jusqu’à créer un organisme conscient qu’il existe: l’homme.
Si la vitesse de la lumière dans notre univers met 13.7 milliards d'années pour traverser notre univers, la vitesse de la lumière à l'échelle du sub-Planck le traversera en 10^-27 seconde !
Toutes les ÉNERGIES calculables en physique (mécaniques, chimiques, caloriques, électromagnétiques, etc…) ne seraient que de L’INFORMATION.
Pour le Pr Marc Henry, le champ porte l'information et l'énergie ; si c'est collectif, c'est une onde ; sur son point zéro, c'est de l'information ; sur le point maximum de la propagation de l'onde, c'est de l'énergie. L'énergie et l'information sont portées par le même objet, l'onde, mais pas au même endroit. Mais avec une information, on ne peut pas changer la structure matérielle : là, c'est le rôle de l'énergie. Mais quand on a une information, on peut changer la matière par l'énergie. Tout est là ! L'information est donc le point zéro de l'onde. Ce à partir de quoi il peut y avoir de l'énergie. Le point Source / Origine en quelque sorte.
L'information circule dans des structures prospectives et rétroactives . Le champ de Planck est comme des bits d'information qui s'échangent entre la surface et les particules. Elles circulent dans le réseau entier de l'univers. Ainsi l'univers se nourrit d'informations par lui-même. C'est comme ça qu'il se développe. C'est pourquoi il devient de plus en plus complexe et de mieux en mieux organisé.
Il est vraiment important de se souvenir que l'information est comme ancrée dans la structure de l'espace-temps; toutes vos générations, toutes vos mémoires, absolument tout s'y trouve comme dans un archiveur ou un disque dur; toutes ces informations sont ensuite échangées avec les structures biologiques au fur et à mesure que vous déposez de l'information sur la structure de l'espace-temps le long de de votre ligne de vie, et donc vos gènes ne sont qu'une expression de l'information qui se trouve aux coordonnées de l'espace-temps où elle réside. Votre mémoire ne se trouve pas dans votre cerveau; c'est vous qui accédez à ces coordonnées de l'espace-temps.
Et donc c'est intéressant parce que vous pouvez commencer à penser à des choses comme déposer de l'information aux coordonnées de l'espace-temps en avance de là où vous vous trouvez, pour quelque chose que vous voulez réaliser dans votre vie ou que vous voulez dans votre vie, et donc c'est comme l'autoriser, et si vous faites cela, ça va avoir une répercussion en sens inverse dans la structure de l'espace-temps jusqu'à votre présent, et donc cela va commencer à faire de vous la personne que vous devez être afin que ces événements aient lieu. Et donc, si vous réussissez à suivre cette ligne d'information alors vous obtiendrez le résultat escompté. C'est comme projeter, vous savez, des bulles de réalité dans votre futur avec l'idée de les rattraper.
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L'information circule dans des structures prospectives et rétroactives . Le champ de Planck est comme des bits d'information qui s'échangent entre la surface et les particules. Elles circulent dans le réseau entier de l'univers. Ainsi l'univers se nourrit d'informations par lui-même. C'est comme ça qu'il se développe. C'est pourquoi il devient de plus en plus complexe et de mieux en mieux organisé. Dans le royaume de la conscience, le temps est une illusion; elle retourne en arrière pour se réécrire elle-même. Le temps est un élément sur un vecteur linéaire de l'espace. Sans mémoire le temps n'existe pas. Nous laissons de l'information sur le champ électromagnétique oscillant de l'espace-temps. C'est ce qu'on appelle notre mémoire qui n'est pas dans notre cerveau. Mais notre cerveau et notre corps sont comme une antenne oscillatoire qui puise dans ce champ d'informations. Tous les protons de notre corps sont connectés à cette information. Bien que nous faisions tous partie du même flux, chacun l'appréhende depuis une coordonnée spécifique de l'espace-temps avec une rétroaction différente. Nous sommes donc un petit morceau de l'univers à travers lequel la conscience peut s'exprimer. Il n'y a pas de différence entre soi et la conscience; on y puise de toute façon, mais on peut augmenter le flux et l'influence sur la structure de l'espace. Il faut donc aller à l'intérieur de nous-mêmes. Mais la conscience est bien plus profonde que notre personnalité.
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Voici comment se fait la mise à jour : La conscience s’exprime en toutes choses selon la même dynamique. Ainsi, l’Univers dans son ensemble – et chaque être humain en particulier – est plongé dans un processus de feedback de l’information par lequel il devient de plus en plus conscient. Le niveau fondamental de qui nous sommes rayonne et s’effondre perpétuellement sur lui-même, en une boucle infinie de rétroaction qui fait vaciller et changer le monde holographique autour de nous et, par conséquent, notre expérience de la conscience.
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Lorsque la gravité entraîne l’information de la matière à la singularité du vide quantique , celle-ci est mise en commun avec l’information relative à l’expérience que toutes les autres consciences individuelles ont eu au niveau de la matière. Chaque conscience devient alors, par l’intermédiaire du vide, connectée à l’ensemble de l’information des autres consciences, c’est-à-dire à la conscience universelle. La force électromagnétique redéploye du vide vers chaque conscience individuelle cette information ainsi mise à jour.
"Dans un univers infini de rotations en fractal, comment définir le centre ? Chaque point est le centre. Vous êtes le centre de l'univers observant l'univers depuis votre propre centre. Quelque soit le centre d'observation que vous choisissez dans cet univers fractal, ce point devient le centre duquel vous observez l'univers. Ce point devient statique. Pourquoi statique ? Parce qu’au cœur de ce point, toutes les rotations (spin) de l'univers s'annulent. Nous avons besoin d'immobilité comme cadre de référence pour définir une rotation... et c'est ainsi que la singularité se crée. La singularité, c'est le centre de votre expérience de l'univers. C'est l'espace calme duquel vous observez l'univers."
La matrice aux 64 tétraèdres est une matrice formée de tétraèdres (64) et représente la première octave de la création fractale de l'univers. Elle peut s'expanser vers l'extérieur (forces électromagnétiques - pôle mâle), et se contracter vers l'intérieur (gravité - pôle féminin) tout en gardant sa structure intact.
Caché en son coeur se trouve le Vector Equilibirum (ou cuboctaèdre) qui représente le non souffle, l'immobilité, l'existence non réalisée, qui lui aussi suit la progression fractale de la structure entière, avec un ratio x2.
La Singularité. " liée à un vortex entrant dans le chakra de la couronne (lié à la compréhension spirituelle de la vie et à la sérénité), et un autre dans le chakra racine (lié à la confiance en soi et au courage), pour enfin se réunir dans le centre du cœur reproduisant exactement la même dynamique. Et quand on regarde le centre du cœur, où les vortex se rencontrent, on va y retrouver la géométrie de l’étoile de deux tétraèdres, la géométrie du vide, la Singularité.
Le terme Akasha (qui a donné "akashique") vient du sanskrit et signifie "éther" ou "espace". Les mémoires akashiques sont donc comme le présume Nassim Haramein et d'autres chercheurs avant lui, comme Walter Russell, l'enregistrement électrique dans la structure de l'espace de tout ce qui s'y passe, tout mouvement.
"Pour être conscient il faut un retour d'information. La conscience est une boucle d'information entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est fondamental pour toute chose. Donc chaque chose/ objet est conscient. Chaque chose/ objet nourrit le champ du vide et le champ du vide nourrit la chose/ objet en retour. La quantité d'information que vous êtes capable de transférer (uploader) dans le système est directement dépendante de la résistance que vous opposez à la quantité d'information que vous êtes capable d'accueillir (downloader)."
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La Conscience est l’intelligence de l’Univers et tout être conscient alimente et s’alimente de cette Conscience dans une boucle rétroactive (feedback).
Ce que nous qualifions d’inconscient est une plus grande conscience à laquelle nous n’avons pas forcément accès.
Or rien n’est inaccessible pour la Conscience étant donné quelle englobe tout (dans cet Univers), ce n’est pas une expression définie de quelques choses de plus grand, c’est le point de départ.
Les dynamiques de retour d’information sont inhérentes à la conscience, comme la conscience est inhérente aux dynamiques de retour d’information. Mais la raison de l’émergence de la Conscience en cet Univers est métaphysique: c’est une volonté “vibratoire”, ou énergétique dont seule une plus grande Conscience est maître.
De là à dire que c’est un processus inconscient, je ne pense pas, car chaque degré de conscience (même au niveau Universel) semble découler d’une plus grande.
L'inconscient, le subconscient, se situe au niveau d'une fractale plus grande de la conscience qui peut même précéder nos décisions:
- Les expériences menées en neuroscience par Benjamin Libbet et reprises depuis en s’appuyant sur l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) montrent que notre cerveau prendrait les décisions dans un laps de temps de 200 à 350 millisecondes avant que nous en ayons conscience.
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Les travaux du PEAR (Princeton Engeneering Anomalies Research Laboratory) sur la Conscience semblent accréditer l’hypothèse selon laquelle esprit et matière sont intimement liés. L’équipe du PEAR s’interroge sur le rôle de la conscience vitale dans la construction de la réalité physique. Ses méthodes d’investigations consistent à étudier les effets de la pensée où de l’intention d’un opérateur sur le comportement de processus physiques aléatoires. Les chercheurs ont ainsi conclu, avec un fort coefficient de certitude que la conscience peut influencer la réalité physique. L’intention des opérateurs réussit en effet à modifier les séries établies par la machine. La probabilité pour que ces résultats soient imputables au hasard est de 1 sur 10^35 . Donc, pas le moindre doute là-dessus, la conscience, l’intention de l’opérateur est capable d’influencer le monde matériel. Mais comment ? Cela personne ne le sait… La seule chose que l’on peut supposer, c’est l’existence d’un lien avec le sentiment. En effet, les opérateurs qui réussissent le mieux disent souvent et simplement qu’ils se mettent en « résonnance », en empathie avec la machine. Jahn et Dunne soulignent que si la science accepte, comme elle le devrait maintenant, de prendre ces résultats au sérieux, cela va obliger les scientifiques à réévaluer radicalement la relation entre conscience, sentiment et monde physique. La conscience jouera alors un rôle central dans la définition de la réalité matérielle. C’est une nouvelle vision du monde. Donc si l’énergie-sentiment-conscience vitale peut influencer la matière, on peut dire qu’elle dépasse les limites du cerveau physique et qu’elle possède un aspect ondulatoire qui s’étale dans le temps et l’espace et qu’elle peut entrer en interaction avec les autres ondes (les autres esprits) qui s’y trouvent. Cette énergie-sentiment-conscience vitale qui remplit l’univers d’ondes est à l’origine des expériences de synchronicités.
- La conscience s’exprime en toutes choses selon la même dynamique. Ainsi, l’Univers dans son ensemble – et chaque être humain en particulier – est plongé dans un processus de feed-back de l’information par lequel il devient de plus en plus conscient. Le niveau fondamental de qui nous sommes rayonne et s’effondre perpétuellement sur lui-même, en une boucle infinie de rétroaction qui fait vaciller et changer le monde holographique autour de nous et, par conséquent, notre expérience de la conscience. Par la relation entre les niveaux émotifs et biologiques, nos gènes sont impactés, modifiés; on est un vrai miracle et on peut être en gratitude ce qui nous permet d'aborder nos peurs.
- On peut changer le passé et créer un événement spécifique dans le futur, on peut diriger notre futur par l'intention. Le passé et le futur sont malléables. On crée certes notre réalité mais elle nous crée aussi car tout est relié et coordonné; les plus petites échelles ne peuvent pas modifier les plus grandes. Il y a des lois d'échelles et des lois de relations. L'univers est déterministe par le tout qui détermine où il va vers un système de cohérence plus grand. Il y a un flot naturel de l'univers: quand on lui résiste cela crée des tensions, quand on harmonise les choses s'améliorent et vont beaucoup mieux.
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Mais le libre-arbitre est seulement un phénomène local. Localement, vous avez votre libre-arbitre ; vous pouvez interpréter les choses autour de vous comme vous le voulez. Mais, il existe aussi des échelles plus grandes que la vôtre qui font la même chose. Et vous êtes influencé par ces plus grandes échelles de la création. Si vous vous écartez trop de votre chemin, ces plus grandes échelles vont faire en sorte que vous y reveniez. Car il existe un système de « sauvegarde » de l’univers. Pour que les choses puissent toujours aller vers plus de cohérence et pour empêcher qu’une chose puisse tout à coup tout détruire.
La Conscience est l’intelligence de l’Univers qui s'exprime par différents supports et moyens:
L'Univers nous renverrait-il en miroir nos états positifs ou négatifs par différentes matérialisations?
Neal D. Walsch le pense:
Rien ne se produit dans ta vie — rien — qui ne soit d’abord une pensée. Les pensées sont comme des aimants qui attirent des effets vers toi. La pensée n’est peut-être pas toujours évidente, ni clairement causale, comme dans «Je vais contracter une terrible maladie». La pensée peut être (et est habituellement) beaucoup plus subtile que cela. («Je ne suis pas digne de vivre».) («Ma vie est toujours gâchée.») («Je suis un perdant.») («Dieu va me punir.») («Je suis écoeuré de la vie!»)
Les pensées sont des formes d’énergie très subtiles mais extrêmement puissantes. Les paroles sont moins subtiles, plus denses. Les actions sont les plus denses. L’action, c’est de l’énergie sous une forme physique lourde, en mouvement lourd. Quand tu penses, parles et agis à partir d’un concept négatif, tel que «Je suis minable», tu mets en mouvement une incroyable énergie créatrice. Pas étonnant que tu attrapes un rhume. C’est la moindre des choses.
Il est très difficile de renverser les effets de la pensée négative lorsqu’ils ont pris une forme physique.
Conversations Avec Dieu volume 1 (Page 102 Editions Ariane).
Nous aurions alors tout intérêt dépasser la peur:
"Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l'amour, soit sur la peur, et cela ne se limite pas aux relations personnelles. Les décisions qui affectent le commerce, l'industrie, la politique, la religion, l'éducation de vos jeunes, les programmes sociaux de vos pays, les objectifs économiques de votre société, les choix concernant la guerre, la paix, l'attaque, la défense, l'agression, la soumission, la décision de convoiter ou de donner, d'épargner ou de partager, d'unir ou de diviser, chacun des choix que tu fais librement, tout cela vient de l'une des deux seules pensées possibles : une pensée d'amour ou une pensée de peur.
La peur est l'énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l'amour chérit.
La peur empoigne, l'amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage.
La peur attaque, l'amour répare. "
"Les pensées enracinées dans la peur produiront telle sorte de manifestation sur le plan physique. Les pensées enracinées dans l'amour produiront telle autre sorte. Les maîtres sont ceux qui ont choisi l'amour. À chaque instant. À chaque moment. Dans toutes circonstances."
"Tu expérimenteras ce que tu crains le plus. La peur l'attirera à toi comme un aimant."
"La première loi , c'est que tu peux être, faire et avoir tout ce que tu imagines. La deuxième, c'est que tu attires ce que tu crains. L'émotion est la force qui attires. Ce que tu crains fortement, tu en feras l'expérience. Un animal (que tu considères comme une forme de vie inférieure, bien que les animaux agissent avec plus d'intégrité et de cohérence que les humains) sait immédiatement si tu as peur de lui. Les plantes (que tu considères comme une forme de vie encore plus inférieure) réagissent bien mieux à ceux qui les aiment qu'à ceux qui ne s'en soucient guère. Rien de cela n'est une coïncidence. Il n'y a aucune coïncidence dans l'univers : il n'y a qu'un grand dessein.
L'émotion est de l'énergie en mouvement. Quand tu fais bouger de l'énergie, tu crées un effet. Si tu fais bouger suffisamment d'énergie, tu crées de la matière. La matière est de l'énergie agglomérée, brassée, tassée. Si tu manipules de l'énergie suffisamment longtemps, d'une certaine façon, tu obtiens de la matière. Tout Maître comprend cette loi. C'est l'alchimie de l'univers. C'est le secret de toute une vie.
- Nous avons c'est vrai une dizaine de peurs spécifiques:
La peur de l'inconnu, du rejet, de se tromper, de l'échec, la peur de réussir, du changement, de l'engagement, du pire, du ridicule, de la souffrance et de la mort.
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L’existence de ce vide quantique a été confirmée par le satellite Chandra en 1999 : Ce champ ressemble à la structure filamentaire du réseau neuronal. Le champ qui interconnecte tout l’univers est bien réel, quel que soit le nom que nous lui donnons et quelles que soient les lois de la physique auxquelles il se conforme ou non. Il est ici en cet instant même ; il existe sous la forme de vous et de moi. Il est aussi notre univers intérieur et extérieur, le pont quantique entre tout ce qui est possible dans notre esprit et ce qui devient réel dans le monde, une transcendance obligée car située hors de ce que nous appelons la réalité. Le champ décode ces informations et y répond. Il prend en compte tout particulièrement nos pensées fortes, nos émotions, nos sentiments intenses, nos convictions intimes de type placébo et nocébo.
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Deux histoires véridiques l’attestent :
L’état général d’un patient hospitalisé dans un hôpital régional autrichien se dégrade. Les médecins ne comprennent pas pourquoi. Ils annoncent qu’ils vont soumettre son cas à un professeur venu de Vienne. Le jour arrive ; les médecins présentent au malade le professeur qui consulte le dossier en prononçant tout doucement « moribundus ». Le malade a entendu vaguement et se dit alors que le fameux professeur a trouvé ce qu’il avait. Son état s’est très vite amélioré et bientôt il fut guéri. Que se serait-il passé s’il avait compris qu’en réalité le médecin avait dit « moribond » ?
C’est l’effet placebo.
À l’inverse, une peur panique ou une très forte conviction intime peut conduire à la mort. Un journaliste américain voulait faire un reportage sur les conditions dans lesquelles les mexicains traversent la frontière américaine en utilisant les trains de marchandises. Il se rend donc à la frontière ; on était en novembre, il faisait déjà froid. À la gare frontière, il fallait se faufiler entre les policiers, les chiens, les rails. Notre journaliste se risque de nuit ; il parvient de justesse à se faufiler dans un wagon sans se faire attraper. Il referme la porte sans vérifier s’il pouvait la rouvrir. Peu à peu le froid devient intense. Le journaliste entend un bruit inquiétant comme s’il s’était enfermé dans un wagon congélateur. La panique le saisit. Il tente d’ouvrir la porte : impossible. Il est prisonnier. Il va écrire sur les murs du wagon son agonie et sera retrouvé mort de froid. Pourtant, ce qu’il avait entendu était un simple ventilateur !
Oui, nous pouvons mourir de peur ! C'est l'effet nocebo.
Peut-on - et faut-il nécessairement - opposer nos peurs à l'amour?
On peut le faire pour simplifier les choses, mais en réalité nos états affectifs plaisants et déplaisants sont plus nombreux et plus subtiles, qui peuvent très bien conduire à des effets négatifs ou positifs.
De même l'amour est un concept trop peu précis; je lui préfère la bienveillance, la bientraitance, la non-ingérence, la tendresse ou encore la compassion empathique.
Nous pourrions tout aussi bien lier les états affectifs plaisants aux aptitudes de notre cerveau moral à savoir le sens de la collaboration, de la justice, de la souffrance, de l'empathie, de la compassion ou de l'altruisme.
Il sera toutefois nécessaire de travailler sur nos états affectifs plaisants et déplaisants afin de mieux en prendre conscience.
Méditer en pleine conscience:
Des études financées par le National Institute of Health (NIH) aux États-Unis ont montré des liens entre la méditation de pleine conscience et des changements mesurables dans les régions du cerveau impliquées dans la mémoire, l'apprentissage et l'émotion, ainsi que le fait que les pratiques de pleine conscience peuvent réduire l'anxiété et l'hostilité des jeunes en milieu urbain. conduire à une réduction du stress, moins de combats et de meilleures relations.
La pratique de la pleine conscience ne dure pas 15 minutes chaque jour, mais plutôt une technique qui se pratique tout au long de la journée, même lors d'activités extrêmement triviales. La pleine conscience en tant que pratique consiste simplement à attirer l'attention sur le moment présent et à regarder comment son esprit - vos émotions et vos pensées - réagit à chaque situation.
En étant conscient de son état, on peut reconnaître les schémas de réponses négatives qui conduisent à un comportement malsain et les faire connaître pleinement. Avec ce type de prise de conscience, la façon de réagir à une situation devient un choix et non un réflexe.
Source: William Brown | 2 janvier 2019
C'est important car la nature ne favorise pas la dysharmonie ou le chaos; si nous devenons négatifs alors elle nous le retourne par feedback! Par association de ce qui se présente autour de nous.
Nos états affectifs et nos convictions intimes sont de puissants aimants, de réels attracteurs qui vont interagir avec la mémoire akashique ou comme on l'appelle aussi l'inconscient collectif, le champ morphogénique.
Ce n’est pas une suite de mutations aléatoires, c’est un principe organisateur au sein des champs morphiques.
Cette approche modifie notre compréhension de l’ADN : le modèle standard affirme que 75% de l’hérédité set déterminée par les gènes mais le modèle de résonance le conteste ; il y a bien une mémoire évolutive.
Les champs morphiques
sont connus de la physique, ce sont des régions d'influences non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fond, ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas : ce sont des schèmes d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, et d'autres lieux, partout où et à chaque fois que les conditions physiques sont appropriées. Quand c'est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures. Et, plus la population étudiée comporte d'individus plus le champ morphogénique s'enrichit du comportement de tous ses individus.
Mais, de même qu'on ne connaît les champs de gravitation, les champs électriques ou magnétiques que par leurs effets les champs morphogéniques ne peuvent être décelés que par les actions qu'ils influencent : la mémoire de l'espère, l'induction d'organisation, ou encore l'apprentissage collectif.
Sheldrake donne l'exemple des mésanges bleues qui, en Angleterre, ont appris à percer les capsules fermant les bouteilles de lait déposées par le laitier le matin à domicile.
MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d'une cage, l'une éclairée mais assortie d'une forte décharge électrique et l'autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats a commis 165 erreurs, la trentième n'en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l'apprentissage de leurs confrères anglais... Et tout ceci est naturellement transposable à l'homme.
Ce phénomène est aussi constaté en biologie :
L'équipe du Pr. Roman Ulm, du Département de botanique et de biologie végétale de l'Université de Genève, vient de comprendre comment les plantes se sont protégées des rayons UVB. C'est une protéine (baptisée UVR8) qui, sous l'action du soleil, déclenche une cascade de réactions chimiques dont des antioxydants et des composés qui absorbent les UV comme une crème solaire. Ce mécanisme a permis aux plantes, sorties de l'eau, de s'adapter à un monde hostile, à une époque où la couche d'ozone était en formation. Le mécanisme UVR8 semble avoir été transmis d’un seul coup à l'ensemble du monde végétal. Fabuleux !
Le phénomène du super radiance ou effet Maharishi (du nom du Maitre Spirituel indien qui fut le premier à le décrire) fut expérimenté pour la première fois à l 'occasion d'une étude menée pendant le conflit israélo- libanais au début des années 1980. Cette étude consistait à réunir, dans les régions du Moyen-Orient dévastées par la guerre, des personnes formées à la technique de la méditation transcendantale élaborée par Maharishi Mahesh Yogi, et bien entraînées à développer en elles un sentiment de paix.
Durant les périodes au cours desquelles elles éprouvaient toutes ensemble un sentiment de paix, le niveau de violence dans la région autour d'elles diminuait significativement. Les crimes, les meurtres et les accidents diminuaient, tandis que les activités terroristes cessaient. Et quand elles s'arrêtaient de focaliser leur attention sur l'harmonie, toutes ces activités reprenaient.
Les résultats furent tellement évidents que les chercheurs purent déterminer le pourcentage exact de population nécessaire pour créer cet effet Maharishi. Il s'agit de la racine carrée de 1% de la totalité d'une population donnée, c'est-à-dire à peine un peu plus 80'000 personnes pour la population mondiale ! À condition que toutes se concentrent de la même manière et avec la même intensité...
Il semblerait logique et naturel de supposer que pour changer le monde, il faille que l'immense majorité de la population du globe y consente. Mais c'est une erreur. Aussi bien les études menées autour de l'effet Maharishi que les observations ayant permis de vérifier la théorie du champ morphique sont là pour nous le rappeler.
En vérité, ce qui est important, c'est que la nécessité d'un changement fasse l'objet d'une prise de conscience d'un nombre suffisant de personnes et que leurs approches deviennent disponibles pour les autres dans l'espace-mémoire.
Ce fait a été observé rigoureusement et relaté comme la parabole du 100e singe:
En 1952, sur l’ile de Koshima, des scientifiques nourrissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.
Une femelle âgée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l’enseignèrent aussi à leurs mères.
Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.
À l’automne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces - leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard ce matin-là, un centième singe appris à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit !
Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte « de percée scientifique » !
Mais ce n’est pas tout : la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commencèrent aussi à laver leurs patates douces. C’est ainsi que le macaque japonais fut surnommé le « laveur de patates ».
Quand les Plancks oscillent, la danse électromagnétique crée des géométries sacrées, ils se triangulent, une géométrie va vers l'intérieur une autre vers l'intérieur comme un battement de cœur. C'est comme ça que nous parlons à l'univers à travers tous nos protons. Nous sommes connectés via la matière, l'information. Quand nous méditons, nous allons vers l'information qui est toujours accessible; même nos mouvements en font partie: le champ nous reconstitue en fonction de l'information nécessaire.
La méditation est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à la Singularité individuelle.
Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules.
Nassim Haramein et William Brown pensent que ce nœud est une singularité sphérique (mini trou noir) situé dans le cœur et qu’il serait en résonance avec la glande pinéale dans le cerveau.
Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement. Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.
"Pour être conscient il faut un retour d'information. La conscience est une boucle d'information entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est fondamental pour toute chose. Donc chaque chose/ objet est conscient. Chaque chose/ objet nourrit le champ du vide et le champ du vide nourrit la chose/ objet en retour. La quantité d'information que vous êtes capable de transférer (uploader) dans le système est directement dépendante de la résistance que vous opposez à la quantité d'information que vous êtes capable d'accueillir (downloader)." nous dit Nassim Haramein. Pour en savoir plus, voir le menu méditer avec Nassim.
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On peut changer autour de nous le passé et créer un événement spécifique dans le futur, on peut diriger notre futur par l'intention. Le passé et le futur sont malléables. On crée certes notre réalité mais elle nous crée aussi car tout est relié et coordonné; les plus petites échelles ne peuvent pas modifier les plus grandes. Il y a des lois d'échelles et des lois de relations. L'univers est déterministe par le tout qui détermine où il va vers un système de cohérence plus grand. Il y a un flot naturel de l'univers: quand on lui résiste cela crée des tensions, quand on harmonise les choses s'améliorent et vont beaucoup mieux.
- Je crois pourtant, comme le signalait Nassim, que l’Univers ne peut pas laisser surgir des forces qui le détruiraient. Tout comme il ne laisse pas l’antimatière prendre le dessus; de même, les dinosaures ne sont plus réapparus. Il y a donc pour moi des verrous, des limites et des orientations. Je pense à l’avancée de notre évolution terrestre vers plus de conscience, plus de liberté, moins d’instinct, donc plus de choix et de responsabilités liées à notre cerveau moral par lequel nous pouvons développer des capacités spécifiques: le sens du bien et du mal, de la justice, la collaboration, l’amour, l’empathie, la compassion, le refus de souffrir ou de faire souffrir ou l’altruisme. C’est un plus que l’évolution a privilégié. L’étape d’après serait peut-être un accès facilité à la mémoire akashique, au champ morphogénique, à l’espace-mémoire qui contient toute l’information. Il nous faudrait pour cela le pouvoir de mieux utiliser notre Conscience universelle, car c’est en elle et par elle que nous pourrons vraiment évoluer (avec ou sans aide technologique)…