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Reconversion d'une douane de montagne en refuge gardienné. Le projet tire parti des ressources naturelles du lieu pour permettre au bâtiment de fonctionner de manière entièrement indépendante, sans utilisation d'énergie fossile. Ce projet franco-suisse redessine le rapport à la frontière, en permettant une enrichissante collaboration entre les différents acteurs de part et d'autre de la limite.
Route Dent de Bonavau 15
1874 Champéry, Switzerland
<email-pii>
0041 24 555 96 90
François Nantermod développe des projets pluridisciplinaires caractérisés par une temporalité, une localisation et une problématique spécifique. Chaque objet est le résultat d'une collaboration avec des entités invitées à répondre aux besoins identifiés. Ainsi, la démarche s'applique à tout programme, échelle ou région.
Après avoir obtenu son diplôme d'architecte de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne en 2013, sa pratique se précise au cours des expériences professionnelles menées en Suisse et au Royaume-Uni . Entre 2016 et 2020, une part de son activité se focalise sur l'enseignement du projet d'architecture à l'EPFL. Il co-fonde le bureau Madeleine architectes en 2017 et exerce indépendamment depuis 2022.
François Nantermod est membre agréé de la Société suisse des ingénieurs et architectes - SIA, et du Royal Institute of British Architects - RIBA
Étude pour la reconversion d'une guérite vigneronne, pour l'accueil de visiteurs et manifestations en lien avec la production du vin. Le projet prévoit de préserver la façade du clos, telle qu'ancrée dans la mémoire collective locale, représentée par le peintre Charles Menge.
Projet d'enveloppe thermique d'une maison ancienne en maçonnerie. Les aspérités et singularités propre aux maisons anciennes sont préservées.
Mandat d'étude parallèle pour la construction d'une aire de sport polyvalente et l'aménagement d'une zone de loisirs à Salvan, sur le site du Tinderet.
Reconversion d'une douane de montagne en refuge gardienné. Le projet tire parti des ressources naturelles du lieu pour permettre au bâtiment de fonctionner de manière entièrement indépendante, sans utilisation d'énergie fossile. Ce projet franco-suisse redessine le rapport à la frontière, en permettant une enrichissante collaboration entre les différents acteurs de part et d'autre de la limite.
Concours ouvert d'architecture pour la construction d'un foyer pour personnes adultes avec handicaps physiques graves et lésions cérébrales à Martigny.
Concours ouvert d'architecture pour la construction d'une nurserie, d'une creche et d'une UAPE pour la commune de Saillon.
Concours ouvert d'architecture pour le quartier de la Concorde / Secteur T.
Étude de faisabilité pour un centre d'entrainement de patinage artistique à Champéry.
Concours ouvert d'architecture pour la nouvelle usine de production d'eau potable Saint-Sulpice II.
Concours ouvert d'architecture pour une nouvelle salle de sport sur le site d'enseignement de Marcelin à Morges.
Concours ouvert d'architecture pour le centre technique et logistique OIKEN à Daval, Ville de Sierre.
Projet en cours.
La nouvelle maison communale du village de Val-d'Illiez s'installe dans le chalet Descombes, sur la parcelle 1. Trois rehaussements successifs de la structure en madrier permettent à chaque niveau d'atteindre une hauteur habitable permettant d'accueillir les fonctions administratives. Le programme est réparti rationnellement sur les niveaux jusqu'au niveau des combles qui accueille la salle des assemblées sous la pente du toit.
Chaque niveau offre de grands espaces ouverts et modulaires dont le plan est rythmés par des cellules individuelles, autour d'un noyau parasismique contenant les locaux sanitaires et les circulations verticales.
Les interventions parasites ajoutées au fil des ans sont retirées, pour ne laisser que les attributs typiques des chalets de la vallée d'Illiez.
Le projet s'articule autour d'une maison individuelle existante. La collaboration entre les futurs habitants donne naissance à un projet communautaire constitué de trois nouvelles unités de vie gravitant autour de la maison conservée et reconvertie. Tel un organe vital, elle accueille au rez-de-chaussée la technique nécessaire au fonctionnement de ce nouveau corps, des espaces communs ainsi qu’un jardin d’hiver communautaire à l’étage. Vivre ensemble et partager tout en gardant une intimité, la notion de seuils définissant la limite entre le commun et le privé joue ici un rôle clé. Entre les espaces communs couverts ou extérieurs et les unités individuelles, des chemins et passerelles tissent des liens plus ou moins privés, à redéfinir au fil des années.
Concours ouvert d'architecture pour une nouvelle école à Neirivue.
Première maison érigée dans ce quartier occupé par la vigne. Le bâtiment joue le rôle de guérite vigneronne. La volumétrie simple atteste de la volonté de s'encrer dans ce patrimoine rural. L'aspect de la matérialité minérale du socle est empruntée à celle des murs de soutènement du lieu, coffrée dans des banches irrégulières en bois texturé. La façade du volume en bois exprime un piano nobile au rez surplombé du niveau comprenant les fonctions de "nuit". Chaque niveau bénéficie d'un type d'ouverture répondant au rapport à l'extérieur recherché. La fine toiture métallique coiffe l'ensemble d'un élément texturé et technique.
Dans un deuxième temps, l'excavation du terrain des stationnement offre un vide à occuper; une deuxième unité d'habitation se dessine. Le percements d'ouvertures dans le mur en place nécessitent des carottages de dimensions importantes. Ce second projet suit une logique d'évidement du plein.
La dépendance de la ferme était occupée jadis par une grange et un atelier. Aujourd'hui, le bâtiment accueille un logement d'appoint dont la cuisine sert de cuisine de jardin, et un cabinet thérapeutique. Une fois de plus, la question du matériaux d'isolation périphérique a poussé la recherche vers un matériaux laissé apparent. Chaque couche de chaux-chanvre mise en oeuvre manuellement se lit en façade, telles les strates de sédiments apposées au fil des ans. Le contraste entre deux ordres, celui de la construction en maçonnerie existante et celui de la surélévation en charpente est souligné par les revêtements d'aspects antagonistes.
La maison exprime trois ordres horizontaux par sa matérialité; moellons maçonnés, brique crépie, madrier de bois. La transformation réunit les deux appartements en une maison unifamiliale, et ajoute un espace complémentaires. L'intervention intérieure est minimale; une reconfiguration des espaces du rez-de-chaussée en transformant les murs de séparations en cloisons autoportantes. La pièce ajoutée participe au nouveau système de circulation.
Le niveau supérieur accueille les espaces de nuit et une salle d'eau de dimensions trop restreinte. Les fonctions nécessitant la préservation de l'intimité individuelle y sont maintenue, alors que le lavabo et le miroir sont délocalisés dans l'espace de distribution centrale. Comme au niveau inférieur, les limites entre les différentes fonctions sont atténuées, et une liberté d'affectation est donnée.
L'amélioration thermique du bâtiment nécessitant de préserver les ordres horizontaux; chaque niveau est traité à sa manière. L'isolation périphérique du niveau intermédiaire cherche une alternative à l'utilisation simpliste d'un isolant revêtu d'un enduit de finition. Une recherche sur la forme de la matière isolante est effectuée, passant entre autre par l'utilisation d'une membrane de caoutchouc dans laquelle la matière isolante est insufflée.
La société coopérative de la Maison familiale charge les architectes Godet et Gilliard en 1928 de construire des logements pour des familles nombreuses et nécessiteuses sorties des vieux quartiers de la ville.
Les modes de vie contemporains on poussé plusieurs occupants des maisons familiales à ériger une pièce supplémentaire dans le jardin. Le projet suit l'archétype du jardin d'hiver. Une pièce supplémentaire ajoutée dans le jardin, connectée par un corridor.
Concours ouvert d'architecture ouvert pour la transformation de l'École des Sablons en Auberge de Jeunesse.
Concours ouvert d'architecture pour une salle de gymnastique à Sainte-Croix. 7ème rang avec mention du Jury.
Le futur centre Kanal-Pompidou occupera le site de l'ancienne usine Citroën de Bruxelles, dans le quartier Brabant, au bord du canal Bruxelles-Charleroi. Dans l'attente du début des travaux, l'association Kanal occupe le site et accueille House 3, une installation pédagogique conçue et réalisée par les étudiants du laboratoire ALICE (prof. Dieter Dietz) de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne. Ses enjeux ambitionnent la redéfinition du métier d’architecte, ses outils ainsi que son implication avec la société. HOUSE3 sera, à la fois, une HOUSE et un environnement - transformant l’échelle de la production industrielle en une série d’espaces habitables.
Les étudiants du studio Nantermod développe la Dining Room, une pièce issue de la maison définie par Bill Bryson dans son ouvrage At Home. Le programme est à l'interface entre le centre de la structure et la rue. Un plafond vouté et une table induisent une dimension domestique et une fonction spécifique.
L'ancienne enveloppe de la menuiserie est préservée. La nouvelle construction y adopte une posture spatiale qui tire parti des ouvertures de la façade en place. Les refends parasismiques en béton apparent sont ancrés à une dizaine de mètres sous le sol par un dispositif de huit micropieux, et s'accrochent à l'ancienne bâtisse en lui offrant une nouvelle résistance statique. Les fonctions occupent les espaces générés par la partition structurelle. Dans l'interstice entre l'ancienne enveloppe et le nouveau bâtiment, l'espace s'étire et se comprime, offrant diverses conditions pour les fonctions extérieures; terrasse couverte, salle de fête, galerie.
Concours ouvert d'architecture pour un complexe sportif.
Une plateforme sur pilotis porte l'ensemble du programme, qui s'organise autour d'un préau surélevé en le protégeant du vent omniprésent. L'espace extérieur est un lieu de rencontre entre les fonctions sportives, familiales et de restauration. De nouveaux gradins gèrent la différence de niveau entre ce nouveau parterre et les terrains de football voisin. Le stationnement des véhicule et les locaux techniques sont placés sous la plateforme.
L'enveloppe thermique en liège est exprimée en façade sans aucun traitement ni couche supplémentaire. Le calepinage des panneaux confère à la façade une géométrie maitrisée; le matériau brut devient élément de parement, quasi-ornemental. Les garde-corps en béton sont sciés et réutilisés sans fard pour les accès extérieurs. Une serrurerie fine remplace les éléments retirés, offrant une plus importante luminosité aux utilisateurs.
Nous concevons l'espace de notre nouveau bureau d'architecture dans un local artisanal au centre de Vevey. L'atelier a précédemment été occupé par un fondeur de cloches, un restaurateur de tableaux, puis finalement par un menuisier. Une bibliothèque translucide divise le grand espace en un hall haut et étroit, et la pièce maîtresse de notre activité; l'atelier. Le sol et les murs sont épurés de tous les éléments parasites mais leurs surfaces préservées garde les traces des activités antérieures. Les frêles fenêtres à guillotine en chêne massif trouvent une seconde vie par la pose de grands vitrages isolants devenus structurels.
Reconfiguration de House2 Zürich durant un workshop estival à Prilly. Une sélection d'éléments de projets sont sélectionnés et réassemblés selon une nouvelle organisation, afin de répondre à une fonction de cinéma en plein air pour une buvette publique de la friche de Malley.
Concours ouvert d'architecture pour la construction et l'aménagement des gares aval, intermédiaire et amont du téléphérique Chalais-Briey-Vercorin.
Infrastructure vouée aux évènements publiques sociaux et culturels. Chaque pièce des dix projets qui composent House 2 sont élaborés, préfabriqués et stockés dans des containers de transports à Lausanne par les deux cent étudiants de première année du laboratoire ALICE. Ces containers sont acheminés jusqu'à Zurich, où le tout est assemblé pour recevoir un programme d'évènement durant une période de deux semaines.
Les étudiants du Studio Nantermod développent le projet de la diagonale; un espace reliant le sol au viaduc. Le processus pédagogique porte sur la capacité de chacun d'intervenir avec ses qualités et capacités propre au sein d'un groupe pour maitriser les paramètres spatiaux et techniques du projet.
Concours ouvert d'architecture pour une crèche et garderie.
Le nouveau bâtiment de la crêche s'implante dans l'alignement du rural, espacé d’un respect mutuel de manière à conserver une percée visuelle vers la forêt. Il s'assied sur le terrain et s'approprie sa déclivité. Sa forme allongée orientée Est-Ouest offre des caractéristiques spécifiques aux différents espaces intérieurs; au Nord, l'horizon est modifié par les murs, offrant au niveau inférieur un lieu intimiste, une combinaison du minéral, de l’eau et du ciel; à l’antipode de la perspective sur les jardins familiaux au niveau supérieur; au Sud, le rural, le parc, le château et la forêt compose le panorama mirifique du site.
Le bâtiment de la voirie est un volume compact qui s'accoude sur la première lame du site. On trouve l’accès au travers d’un portail depuis la cour.
Recherche sur la notion de limite, et synthèse sous la forme du récit d'un voyage en dirigeable vers l'archipel de la Suisse après une montée importante du niveaux de la mer. D'étonnantes notions de la conception spatiale du pays en lien avec l'univers insulaire.
Une ambassade pour les réfugiés climatiques, dont le territoire a été submergé et projeté sur le site du musée Ariana à Genève.
Une étude territoriale dans la mer des Barents débouche sur le projet d'une structure d'accueil pour les voyageurs ayant franchi le cap nord par la mer. L'auberge est constituée d'une sélection de dix maisons de pêcheurs abandonnées par les habitants après le rachat de leur quotas de pêche par une entreprise multinationale. La structure légère des bâtiments permet leur déplacement. Le programme public se situe dans la partie centrale du bâtiment, à la charnière entre les deux ailes constituées des maisons villageoises. Les chambres mises à disposition sont celles des habitants, et la circulation transversales se fait par un interstices laissés entre les volumes relocalisés.
L'expérience offerte par le pavillon consiste à marcher dans un espace circulaire. Au fur et à mesure que le chemin progresse et effectue deux révolutions à 360º, la fenêtre effectue une rotation intégrale autour du visiteur, offrant un cadre évolutif pour des éléments inattendus du panorama environnant.
Evolver a été conçu et construit sur une période de cinq mois. Le système constructif est testé en un temps record afin de pouvoir planifier la logistique de préfabrication, de transport et de montage sur le site.
Un système d'implantation permettant d'asseoir la structure sur une topographie accidentée en bordure du lac Stelli est développée. Le tracé de l'ouvrage est élaboré selon une méthode simple et précise, centrée sur un point du site et tracée radialement. Enfin, chaque élément est mis en place à une hauteur contrôlée avec une simple lunette de visée. Un dispositif de "sabots" larges est mis en place, permettant à chaque pied de la structure de toucher le sol dans sa position optimale. Grâce à ce système, la structure est implantée au sol sans nécessiter de modifications ou de réglages.
Après douze mois, Evolver a été retiré de son emplacement sans laisser de trace.
L'étude de la topographie du col du Grand Saint-Bernard révèle une forme de spirale fréquente dans la nature. Le centre du système se trouve précisément au point le plus élevé de la vallée; le col. La maquette conceptuelle évoque la tension qui caractérise les liens entre les différents sommets qui surplombent le passage. Le projet est un dispositif permettant l'observation de cette morphologie par mimétisme. L'archétype des détails constructifs développés servira pour la construction de Evolver.