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– Parce qu’il n’existe pas de liste officielle de « sectes » en Suisse. En l’absence de critères objectifs, le terme « secte » n’a jamais fait l’objet d’une définition juridique ou politique.
– Parce que le terme de « secte » peut s’avérer stigmatisant et discriminatoire. Il est en effet fréquemment utilisé dans un sens péjoratif pour désigner un groupe religieux/spirituel qui fait peur.
– Parce qu’il donne une vision simplificatrice de la réalité qui ne tient pas suffisamment compte de la diversité des situations, du contexte politique, juridique et socioculturel.
Ce n’est pas parce que le CIC n’utilise pas le mot « secte », qu’il n’est pas attentif aux problèmes qui peuvent exister au sein des groupes religieux. Des dérives ou des dysfonctionnements peuvent survenir dans n’importe quel groupe, quel que soit le courant auquel il appartient, sa taille ou son ancienneté.