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Le concept de logistique ne se réduit pas à la seule dimension ""transport"", mais cette composante est déterminante dans une approche quantitative et qualitative. Par ailleurs, tous les prévisionnistes s'accordent pour prédire un accroissement important du poste transport en raison des réglementations et directives de plus en plus contraignantes quant à la réduction des temps de conduite, la lutte contre la pollution ou de la hausse durable des coûts de l'énergie. Cet ouvrage met en exergue l'importance de la fonction achat/transport dans une entreprise, montre les avantages et les dernières évolutions propres à chaque mode (route, fer, fleuve, aérien, combiné). Il développe les outils de management, identifie les responsabilités des nombreux intervenants qui se succèdent dans une Supply Chain (commissionnaire, transitaire, transporteurs, intégrateurs, consignataires, NVOCC, acconiers, etc.) et apporte des réponses aux questions primordiales qui se posent aux responsables commerciaux, à l'ADV et aux acheteurs.
« Oui, ton père. Je crois que c'est le seul qui ait compté dans ma vie. Je ne l'ai su qu'après. Il avait l'air trop parfait, comment te dire ? trop... normal. Avec lui tout était sans surprise. Quand il m'apportait du cabillaud le vendredi, c'était bien du cabillaud. Et il s'était mis en relation avec un boulanger qui lui faisait du pain blanc au feu de bois deux fois par semaine. Un jour il me mène à la Samaritaine et il me dit : « voilà, j'ai touché un rappel, tu vas pouvoir remonter ta garde-robe » et il me laisse à l'entrée avec cinq cents francs en petites coupures ; il pleuvait, j'ai acheté un parapluie. »
Placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en termes de contraintes, de charges et d'inutilité. La grande défausse des États permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu'on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule.
De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l'hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, « tellement courantes, dit un médecin, que pour s'en convaincre il suffit d'aller dans les hôpitaux », tout contribue à accélérer leur fin. Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces « dysfonctionnements institutionnels ». La vie d'un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis.L'État se désengage d'autant plus volontiers du problème qu'il veut privatiser le secteur.
Reste à savoir à qui profite le crime...