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A la base, c'est tout seul que Josh Hammerle était un groupe. De cette manière, on peut faire des démos mais ça devient un peu limité tout de même. Josh (guitare, voix) est donc allé chercher des compères pour assurer les parties de basses et de batteries. A trois, un groupe, ils ont enregistré The Moment Never Comes, disque de pop aéré et mélodique.
La part belle est faite aux guitares, mixées plutôt en avant, elles tissent de jolies toiles pour mettre en avant la voix de Josh qui nous évoque un peu un Liam Gallangher avec moins de clopes et de pinard. Titres d'une durée de trois à quatre minutes en moyenne, on se prend à fredonner avec plaisir quelques passages ou à hocher la tête d'avant en arrière sur les riffs post-rockien de titres tels que "Fix Me" ou "It Takes You" qui, alliés d'une batterie et d'une basse bien senties, devrait dépoter en live.
Reste que cet album, s'il réserve de bons titres, a tendance à être un peu trop estampillé rock FM et tire parfois sur la corde sensible, notamment lors de certaines parties vocales légèrement poussives ("Troubles") ou de rester un peu trop au raz des pâquerettes sur des ballades un peu convenues ("Loss of Hope" ou "Stop Worrying"). On demande à voir sur le long terme…
- le sto, le 19 02 2009