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Ah, ce son, ces synthétiseurs, cette voix, ces paroles… la vidéo. C’est une de mes chansons préférées de tous les temps.]]>
Je vous laisse cliquer sur l’image pour aller sur le site en anglais qui raconte cette merveille de livre.
On dit que le jeune Isaac Newton y aurait trouvé sa voie dans la science.
Collective Soul | Shine lyrics]]>
Les premières quatre stanzas du poème décrivent une scène pastorale. Lady of Shallot habite dans un châteu-île situé dans une rivière qui s’écoule vers Camelot, mais on ne sait pas grande chose sur elle.
Les stanzas 5 à 6 décrivent la vie de Lady of Shallot. Elle souffre d’une mystérieuse malédiction et doit continuellement tisser des images sur son métier à tisser sans jamais regarder directement le monde. En fait elle peut uniquement regarder un miroir qui reflète l’extérieur et les gens de Camelot qui passent par son île.
I am half-sick of shadows, said the Lady of Shalott, 1915. John William Waterhouse (1849–1917)
Les images refletées sont décrites comme “les ombres du monde”, une métaphore qui met au clair qu’elles ne sont que des substituts du monde réel qu’elle ne voit pas (”I am half-sick of shadows.”).
Les stanzas neuf à douze décrivent quand Lady of Shallot voit Sir Lancelot passer par son île.
Les sept dernières stanzas parlent de l’effet sur Lady of Shallot après avoir vu Sir Lancelot passer : elle arrête de tisser et s’approche de la fenêtre vers Camelot, en amenant la malédiction.
The Lady of Shalott Looking at Lancelot, John William Waterhouse, 1894
Elle quitte sa tour, trouve un bateau dans lequel elle écrit son nom et se laisse flotter sur la rivière vers Camelot, mais elle meurt avant d’y arriver. Parmi les chevaliers et les ladies qui voient le corps de l’inconnue, il y a Lancelot, qui la trouve charmante.
“Who is this? And what is here?”
And in the lighted palace near
Died the sound of royal cheer;
And they crossed themselves for fear,
All the Knights at Camelot;
But Lancelot mused a little space
He said, “She has a lovely face;
God in his mercy lend her grace,
The Lady of Shalott.”
The Lady of Shalott, based on The Lady of Shalott by Alfred Lord Tennyson, John William Waterhouse, 1888.
Lady of Shallot serait une représentation du dilemme auquel il font face les artistes, écrivains et musiciens : créer quelque chose et célébrer le monde, ou plutôt jouir du monde en y vivant tout simplement.
(source : wikipedia)]]>
Shirley Temple est la petite fille la plus adorable de tous les temps du cinéma américain. Elle avait des talents incroyables sur scène, et dès très jeune elle était considérée comme un enfant génie dans les années 1930-40’s. Avez vous déjà entendu parler d’elle?
J’adore la regarder, elle me fait revivre mes rêves d’enfance!
La voici en poupée de papier (via Kathleen Dakota Dreams blog)
Et voici une de mes vidéos favorites, très mignonne avec la chanson When I Grow Up!
Shirley est agée de 83 ans aujourd’hui, et en plus d’une brillante carrière il existe un cocktail (sans alcool) en son honneur, le Shirley Temple :)]]>
Joséphine et Napoléon, 1796 (?), au Château de Malmaison, Hauts-de-Seine…près de Paris.]]>
U can’t touch this (x4)
U can’t touch this (oh-oh oh oh oh-oh-oh) (x4)
My-my-my-my music hits me so hard makes me say oh my Lord
Thank you for blessing me with a mind to rhyme and to hype feat
It feels good when you know you’re down
[...]
Fresh new kicks and pants
You got it like that now you know you wanna dance
So move out of your seat…
[...]
Yo I told you u can’t touch this
Why you standing there man u can’t touch this!
J’espère que ça vous a donné envie de dancer… moi je ne résiste pas, oohhh ooooh stop! Hammer time!]]>
Quand j’étais petite, j’aimais beaucoup certains plats que ma mère préparait pour la famille. Je me souviens parfaitement du goût (surtout des sauces!), mais aussi de l’odeur dans la cuisine, j’aimais y aller voir ma maman pendant qu’elle cuisinait, c’est ainsi que j’ai acquis mes premiers repères en cuisine: de façon subliminale.
Ma mère a commencé à m’apprendre à cuisiner formellement quand j’étais adolescente, et j’avoue que je n’aimais pas le faire. La cuisine me faisait peur à ‘âge de quinze ans! Malgré cela, et avec un peu de pression de sa part, j’ai réussi à préparer quelques plats plus ou moins simples, jusqu’à ce que j’ai appris à aimer cuisiner.
En apprenant les recettes de ma mère, j’ai appris sa façon à elle de faire la cuisine, et aujourd’hui, je continue à faire ces mêmes recettes à ma façon, mais basées sur ce que j’ai appris d’elle. Je vois ma façon de cuisiner comme un héritage approprié; un produit de l’amour de ma mère.
J’avais juste envie de partager ces sentiments et ces pensées…
Voici une expérience artistique et multi sensorielle en relation avec la nourriture et à l’amour que je trouve intéressante et touchante: des femmes gitanes de Hongrie préparent et donnent à manger à des gens inconnus placés dans des cabines derrière un rideau, ils mangent et ne voient que les mains des femmes gitanes préparer la nourriture ainsi que des photos et des objets appartenant aux histoires que les femmes gitanes racontent.
J’ai été très émue en regardant la vidéo:
Un projet de l’artiste holandaise Marije Vogelzang, Eat, Love, Budapest.]]>