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À Paris son attachement à l’orgue se concrétise de plusieurs manières. Il intègre cet instrument à l’orchestre dans sa Messe solennelle de 1849 et lui réserve, dans ses deux messes brèves et les nombreux motets pour chœurs et solistes qui suivront, l’exclusivité de l’accompagnement. Mais surtout il lui consacre une longue réflexion qui trouve son aboutissement dans le Traité d’accompagnement du plain-chant.
L’enseignement de l’orgue lui tenait à cœur au point de devenir la pierre angulaire du programme de son école. Il confia la classe d’orgue et d’écriture à Xavier Wackenthaler, fils de Joseph, organiste de la cathédrale de Strasbourg, et en 1857 à Clément Loret, organiste de St-Louis-d’Antin et maître d’orgue de Gigout et de Fauré. Entre temps l’École Niedermeyer s’était installée effectivement à proximité de l’église de St-Louis-d’Antin où, dans la charge de directeur de la musique d’église que Niedermeyer occupait, l’orgue jouait les premiers rôles. Plus de cinq cents jeunes gens – note son fils – sont sortis de cette école, immédiatement pourvus de places de maître de chapelle ou d’organiste dans plusieurs grandes paroisses de la capitale, mais aussi en province (en Alsace notamment).
E. G.