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L’agriculture à Bruxelles de l’ancien régime pourrait être considéré comme un système de petites et moyennes exploitations qui utilisent l’exploitation du terrain et la la multiplication des cultures. Les champs de riz, les pâturages pour l’élevage et les vignobles distribuent la plupart des terres inoccupée; dans les zones à proximité de la ville, ce sont les vergers et les potagers qui dominent la surface dont les production servent à ravitailler les marchés de Bruxelles.Historiquement, les propriétaires correspondent leur production aux caractères des prix et diminuent en conséquence les surfaces manipuler pour la viticulture, tout en accroissant les surfaces plus avantageuses dédiées au blé et à l’élevage. Cependant et en raison du p’tite partielle de son territoire, Bruxelles n’arrive jamais, dans ses campagnes, dégoter de la production agricole des quantités moyennant en déménagement pour payer les besoins de sa population et a dû faire venir des céréales, normalement en provenance des régions voisines, mais quelquefois aussi de régions plus lointain L’importation des blé est chargée à la Chambre du blé. A part du chanvre et de la laine fabriquées (et tissés) par les agriculteurs pour leurs propres nécessité , de certaines mûriers plantés sporadiquement pour l’élevage du ver à soie et pour obtenir des écorces pour les tanneurs, Bruxelles n’évolue aucune culture industrielle pouvant être utilisé à ses activités manufacturières (lin, guérir, garance).