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Le Nicaragua

3- Marché mayoreo 4- Maison de la présidence
Arrivée
Généralement, c’est ici qu’on arrive, depuis l’aéroport Augusto C. Sandino, à environ 15 km du centre de la ville. L'aéroport a été rénové à partir de 2003. Quand on arrive, il y a l'air conditionné. Les formalités d’entrée ne sont pas trop lentes. Une fois sorti, pour plus de commodité, prenez un taxi et indiquez-lui où vous désirez aller (conseils au sujet des taxis). Pour aller vers le centre ville, comptez 150 à 250 Cordobas. Si vous avez le courage, après l’avion, prenez le bus sur la grande route qui passe devant l’aéroport, comptez 2 à 3 Cordobas. Ne changez pas votre argent à l'aéroport, avant le passage de la douane. Le taux est très mauvais.
A voir
les ruines de l’ancienne cathédrale, le palais présidentiel, le palais national et la place centrale qui comporte deux attractions : les tombes de Carlos Fonseca Amador, le fondateur du Front Sandiniste de Libération Nationale et du colonel Santos Lopez (les militants sandinistes surveillent la tombe, car elle a subi plusieurs attentats) et le Centre Culturel, un peu au sud de la place. Renseignez-vous sur les spectacles qu’il présente.Managua n’est pas la plus jolie ville du pays. C’est une ville de 1 million et demi d’habitants dont beaucoup vivent dans des bidonvilles. Managua a été rasée par un tremblement de terre le 13 décembre 1972. Le centre ville a disparu, il a été remplacé par des parcs et des zones abandonnées. Ne demandez surtout pas à un taxi de vous laisser au centre ville, il n’y a rien. Par contre, si vous allez en direction du lac, vous trouverez la poste centrale,
Non loin de là, à côté de l'édifice de la vice-présidence (vicepresidencia) et de l'Assemblée Nationale (Asamblea Nacional), se trouve l'Arboretum National "Dr Juan B. Salas Estrada". Il permet de connaître les différentes espèces d'arbres qui existent dans tout le pays. Il est divisé en 4 parties, les quatre aires de différentes forêts que compte le pays. Il y a des sentiers et vous êtes guidés par un spécialiste forestier. Cet arboretum a pour vocation de réveiller l'intérêt écologique de la population. Quelques Cordobas l'entrée.
De la place, si vous continuez plus loin, vous arrivez au parc Luis Alfonso Velasquez. Il y a quelques années, c'était un lieu occupé par des gens peu fréquentables. Maintenant, c'est un bel espace avec des jeux pour les enfants, pour jouer au basket, au foot, avec des arbres, des fleurs. En raison des nombreuses personnes qui surveillent le parc, on peut laisser ses enfants jouer sans souci. Plus loin, au bord du lac (sur l’espace appelé le Malecon), il y a des attractions foraines, la coquille acoustique (où se produisent des concerts sur la grande place) et le théâtre Ruben Dario. Il y a aussi le nouveau port Salvador Allende, des bancs le long du lac, de nombreux bars et restaurants. On y danse les vendredis et samedis soir.
Dans le quartier d’Acahualinca se trouve le musée des « Huellas » (les traces). On creusant, des traces de pas vieilles d’au moins 6'000 ans ont été découvertes. Ces personnes fuyaient vers le lac en raison d’une éruption volcanique.
Depuis le grand stade (on voit de loin les piliers qui soutiennent le système d’éclairage) , en remontant du côté opposé au lac, on trouve sur la droite le musée de l’alphabétisation. Il relate les efforts faits entre 1980 et 1990 pour alphabétiser la population.
A côté du Marché Huembes se trouve de musée de la Révolution. Il retrace toute l’époque de la lutte contre la dictature des Somoza.
La nouvelle cathédrale se trouve près de Metro Centro. Malgré sa forme, c’est bien la cathédrale, ce n’est pas une mosquée !
Si vous désirez vous rendre au marché central, le Mercado Oriental, n’emportez que peu de valeurs sur vous. L’endroit est fréquenté par tous les voleurs de Managua, les enfants des rues, etc., bref toute la misère du pays. Néanmoins, ce marché est vaste et intéressant (20'000 magasins). On y trouve vraiment de tout. Il a été reconstruit depuis qu'un violent incendie l'a détruit le 1er août 2008. Il est moins typique, mais mieux organisé et donc moins susceptible d'être le théâtre d'un nouveau drame.
Juste derrière l'hôtel Intercontinental en forme de pyramide tronquée, une rue grimpe vers le parc "Loma de Tiscapa", la colline qui domine Managua. Très jolie vue panoramique. Il y a la grande statue de Sandino et les restes du bunker de Somoza. On peut faire de la tyrolienne. En trois étapes on traverse la lagune suspendu à un filin.
Les achats
Pour tous vos achats de souvenirs à Managua, allez au mercado Huembes.
Internet
Il y a de très nombreux cyber cafés à Managua. Le plus accessible su trouve au dernier étage du Plaza Inter, sur l’avenue Bolivar, devant l’hôtel Intercontinental en forme de pyramide visible du centre ville. Cher, 30 Cordobas l'heure. Un autre, très sympathique, se trouve après la Croix-Rouge (Cruz Roja). Depuis le "Siete Sur", allez en direction du Marché I. Lewites. Après quelques dizaines de mètres, au premier feux, allez à gauche (en direction du lac) marchez 150 mètres environ. Très pratique si vous vous trouvez près de las Piedrecitas ou du marché Lewites. 15 cordobas l'heure. Souvent libre.
Santé
Il y a de très nombreux hôtels à Managua. Voici la liste, elle est actualisée 2009, avec les numéros de téléphones anciens. C'est encore une fois INTUR qui nous a gracieusement fournis cette liste.
Nous vous conseillons : l'hôtel Don Carmelo. Il est au centre ville, il est propre et sécuritaire. Environ 40 US $. Un minibus vient vous chercher gratuitement à l'aéroport où vous y emmène. Adresse : Clínica Santa María una cuadra al oeste (abajo), Calle 14 De Septiembre, tél. : +505 2240 0919. http://www.doncarmelohotel.com/ . Pour les personnes qui désirent dépenser moins, aller au Backpackers Inn. C'est proche de Metro centro, donc du terminal des bus UCA. http://www.managuahostel.com/ . Adresse : Monte los Olivos, 1 c. norte, 1 c. oeste, casa numero 55, tél. : +505 2267 0006. A partir de 10 US $. Vous avez le choix entre un dortoir ou une chambre particulière. Transport de et pour l'aéroport : 20 US $.
Argent
Aucune difficulté pour changer son argent à Managua. Les banques changent les dollars en liquide ainsi que les changeurs officiels dans les marchés, reconnaissables à leur badge et au fait qu’ils agitent des liasses de billets. Les cartes de crédit permettent de retirer de l'argent dans des distributeurs (banques, supermarchés, centres commenciaux). L'euro est changé par les banques, la meilleure est Lafise. Peu de changeurs acceptent l'euro, sauf dans les zones touristiques. Plus d'informations.
Restaurants
Vous trouverez de la cuisine internationale dans les grands hôtels. Vous trouverez aussi les Pizza Hut et les McDonalds. Ce serait pourtant dommage de ne pas manger la cuisine nationale. Vous trouverez partout de petits restaurants qui servent une nourriture traditionnelle. Demandez conseil à votre hôtel. Vous pouvez aussi vous rendre dans un marché, il y a toujours un espace réservé à la restauration. C’est souvent peu cher, comptez 80 Cordobas pour un repas. Une bonne adresse, le Paladar. C'est à côté du Registre Civil du Conseil Suprême Electoral (Registro Civil del Consejo Supremo Electoral). L'adresse : Colonial Los Robles IV Etapa, no 58. A midi, buffet très complet avec légumes variés, fruits, pour 80 Cord. Il y a foule.
Si vous passez par la rotonda de Metrocentro, le grand giratoire de la capitale, il y a un centre commercial sur un de ses côtés, avec boutiques, supermarché, cinémas. Il y a un espace commun (tables, chaises) pour plusieurs petits restaurants. Au premier étage, la Casa del Café sert un bon café avec des pâtisseries. Wifi gratuit, ainsi que vers la boutique Movistar.
Si vous voulez manger un excellent repas, assez cher toutefois, dans un joli cadre, comme un oasis en pleine ville, allez à La Campana. De la Rotonda Bello Horizonte, 1 cuadra al norte, 1/2 cuadra arriba. Tél.: 2248-5746 et 2270- 9675
Les sorties
Un tour opérateur en français propose des visites de la ville http://www.citytoursmanagua.com/ .
Renseignez-vous à votre hôtel ou à l'Institut du Tourisme (del hotel Intercontinental, 1 cuadra al Oeste, 1 cuadra al Sur, tél. : 2222.23.23) si vous désirez sortir, aller danser, boire un verre ou écouter de la musique. Les lieux à la mode changent rapidement.
Los Antojitos, le bar restaurant situé à côté de l’hôtel Intercontinental de l’avenue Bolivar (en forme de pyramide tronquée) a été remplacé par "La casa de los Mejia Godoy". Vous pourrez y voir des aras (en cage malheureusement). Vous pourrez surtout demander à voir les photos qui montrent Managua avant le terrible tremblement de terre du 13 décembre 1972. On a de la peine à imaginer que la ville ait tant changé en si peu de temps !
Il y a un restaurant très sympathique sur les hauteurs de la lagune de Tiscapa, au centre de la ville. On peut y danser certains soirs. Ce lieu est actuellement en pleine transformation afin que cette lagune retrouve une eau et des abords propres. En 2005, il ne manquait plus que le drainage des eaux de ruissellement.
Vous pouvez aller au parc «las Piedrecitas ». Il y a une petite fête foraine et un petit zoo. La vue sur le lac est également très jolie. Ce parc se trouve à côté de la lagune de Asososca, elle sert de réserve d'eau pour Managua. De «las Piedrecitas » part un bus, le week-end, pour la lagune de Xiloa, à environ 20 kilomètres de Managua. Superbe lagune où il est possible de se baigner (alors que cela est impossible dans les autres lagunes de Managua). Ancienne piscine privée des Somoza, bien agréable par temps de chaleur. Faites attention aux courants, ne vous éloignez pas du bord, il y a plusieurs morts chaque année. Si vous désirez y aller en semaine, depuis Las Piedrecitas prenez un bus pour Ciudad Sandino (ils sont nombreux) et depuis cette banlieu de Managua, prenez une motoneta. Vous accédez à la lagune par l'entrée de Intur. Il y a donc un ticket d'entrée à acheter. La lagune de Xiloa et celle d'Apoyaque se trouvent sur la péninsule de Chiltepe, une langue de terre qui avance dans le lac de Xolotlan. Une grande partie de cette péninsule, dont les deux lagunes, est une zone protégée.
Vous pouvez aller visiter le zoo, il se trouve au kilomètre 16 (approximativement) sur la route de Masaya. Il est ouvert du mardi au dimanche. Il permet de voir les animaux qu'il est très difficile d'observer dans la nature. Il y a un papillorama très intéressant. 15 Cordobas l'entrée. Pour y accéder, soit un bus depuis le marché Huembes direction Masaya (à mi-parcours de cette ville), soit un micro-bus depuis la UCA (Université Centre Américaine), non loin de Metro Centro pour ceux qui logent au centre ville. Le micro-bus est légèrement plus cher.
Une nouvelle sortie a été inaugurée il y a peu, la traversée du lac Xolotlan. La "Empresa Portuaria Nacional" permet de traverser le lac de Managua (depuis le port Salvador Allende) à San Francisco Libre, directement en face de Managua, sur la côte nord du lac. Du bateau, vous pourrez observer les rives du lac et apprécier la musique traditionnelle. Une fois au port de San Francisco Libre, vous pourrez déguster le pain typique fabriqué par le Collectif des Femmes Unies de cette petite ville. Elles vendent quelques produits locaux ainsi que du shampooing, des essences naturelles et des produits d'artisanat.
Vous pourrez aussi aller au Centre de thérapie par l'eau et la boue du professeur Orlando Pineda qui se trouve à 10 minutes du port. Vous pourrez recevoir ce dont vous avez besoin si vous souffrez de rhumathismes ou d'acnée. Les bains thermaux et les bains de boue coûtent 100 Cordobas, les massages 150 Cordobas.
Les bateaux partent du port "Salvador Allende" qui se trouve sur le Malecon (Managua). Vous pouvez appeler La "Empresa Portuaria Nacional" au téléphone 2222-2059 ou 2222-3837 ou la page web www.epn.com.ni Le coût de la sortie est de 100 Cordobas, le plat typique de 50 à 70 Cordobas.
Sur les hauteurs de Managua, après une dizaine de km, la route panaméricaine sud passe par El Crucero (pour y aller, prendre un interlocal a la terminal de la UCA ou au marché Lewites en direction de Diriamba ou Jinotepe). El Crucero est un gros village pas très joli, mais connu pour la fraîcheur de son climat. Non loin se trouve la finca Las Delicias, une finca qui produit du café biologique. Vue imprenable sur Managua et le lac Xolotlan. La finca culmine à 930 m. d'altitude et possède des arbres énormes tels que guanacaste, ceiba, mango, madero negro, guarumo, mamey, chilamate, roble, níspero, cedro et d'autres, qui servent de refuge et d'habitat naturel aux singes hurleurs, écureuils, jaguarundis, ocelots, biches, etc., et plus de cent espèces d'oiseaux. La finca peut fournir un guide et il est possible d'y manger et d'y dormir.
Où sortir à Managua? Consultez http://guiaturisticanicaragua.com/home.php?call=home
Déplacements internes
Il y a de nombreuses lignes de bus qui sillonnent Managua. Demandez conseil à votre hôtel pour utiliser ce mode de déplacement. Evitez d’emporter avec vous des valeurs ou trop d’argent. Le prix d’une course est de 2 ou 3 Cordobas. Depuis 2017, quelques bus sont équipés d'une borne wifi gratuite. Le plus pratique est d’utiliser les taxis. Ils sont nombreux et peu chers pour les visiteurs étrangers. Ils sont facilement reconnaissables avec leur enseigne. Une course coûte de 30 à 40 cordobas. C'est le cas du point 1 au point 5 de la carte (mercado Lewites à Acahualinca). Demandez conseil à votre hôtel sur le prix d’un déplacement, ou alors utilisez www.nicadrive.com
Déplacements externes
Il n’y a plus de train. Pour quitter Managua en bus, il faut se rendre dans un marché. C’est de là que partent les lignes de bus vers les départements ou les pays voisins.
Mercado Israel Lewites (appelé aussi mercado Boer)
De là partent les bus en direction de : Leon (des minibus partent régulièrement, dès qu’ils sont pleins, il en coûte environ 40 Cordobas pour 2 heures de trajet), Pochomil (des bus partent chaque heure, il en coûte environ 23 Cordobas pour 2 heures de trajet, un minibus fait le même trajet pour le même prix, mais en 1 heure et demie, ces bus passent par El Crucero (dans la montagne), Chinandega (trois heures de trajet), Diriamba (une heure), Jinotepe (3 kilomètres après Diriamba).
Mercado Huembes
De là partent les bus en direction de : Masaya (moins d’une heure) , Granada (une grosse heure), Rivas, Niquinohomo, Masatepe, Ticuantepe, San Juan del Sur (changement à Rivas), Peñas Blancas (la frontière avec le Costa Rica, comptez plus de deux heures pour y arriver).
Mercado Mayoreo
De là partent les bus en direction de : Matagalpa (trois heures au moins, il y a un bus direct qui met moins de temps, mais part assez tôt le matin), Juigalpa, Ocotal, Esteli (un peu plus de 3 heures et environ 40 Cordobas, en 2006), El Rama (environ huit heures de bonne route, dernier départ à 11h00 précises et ça coûte environ 120 Cordobas, puis connexion avec le bateau pour Bluefields).
UCA (Université Centro-Américaine)
De nombreux "interlocaux" partent de la UCA (Université Centre Américaine, elle se situe non loin du giratoire de Metro Centro, numéro 8 sur la carte plus haut), vers Jinotepe, Granada, Masaya principalement. Ces interlocaux sont plus spacieux que ceux du Marché Lewites.
Les bus internationaux
Le terminal de Tica bus se trouve dans le quartier Bolonia. Depuis la plaza de España (rotonda el Güegënse), prendre l'avenue qui descend vers le lac. Tourner à droite quand on arrive à l'hôtel "Los Felipes". Le service de bus internationaux le plus ancien est Tica bus. Il relie toutes les capitales de l'Amérique Centrale jusqu'à Mexico.
Le terminal des bus King Quality se trouve à l'angle de Plaza Inter, le centre commercial juste devant l'hôtel Intercontinental en forme de pyramide tronquée. Excellent service avec des bus directs pour les capitales d'Amérique Centrale.
Compagnies aériennes
Si vous voulez utiliser l’avion, les principales compagnies aériennes ont leur siège près de la Plaza España. Les compagnies internes ont également leur siège ici (les vols internes).
Un ensemble de petites villes situées sur un plateau à 600-800 mètres d'altitude. Un climat frais, de nombreuses petites rivières, un agriculture florissante. De Diriamba part une route d'environ 25 km qui descend vers l'océan et rejoint 3 stations balnéaires : Huehuete, La Boquita (on est bien accueilli Bar et Restaurant "Elieth") et Casares. Ce sont aussi des villages de pêcheurs auxquels il convient d'ajouter Tupilapa et Chacocente. Ce dernier village est un sanctuaire pour les tortues marines.
Au cours de cette descente vers l'océan, le climat change beaucoup, il devient de plus en plus sec. Sur cette route se trouve le centre écotouristique "La Maquina" (Environ 8 km avant la Boquita).
Chaque petite ville (Catarina, San Juan de Oriente, Masatepe, ...) possède son artisanat. Vous pouvez l'acheter, bien sûr, mais aussi découvrir les artisans des "pueblos blancos", la fabrication des hamacs, poteries, meubles http://www.lamuebleria.biz/ (sur la route de Ticuantepe). C'est une des menuiseries qui travaille avec du bois certifié, ligne actuelle... loin des chaises branlantes qu'on trouve sur certains marchés.
Déplacements
Bus depuis Managua (marché Lewites), via El Crucero, pour Diriamba ou depuis la UCA, via la Concepcion, pour San Marcos, ou depuis Masaya pour Catarina. De nombreux minibus sillonent les différentes petites villes du plateau distantes de quelques kilomètres seulement ainsi que des motonetas (scooter aménagé pour prendre plusieurs passagers) appelées aussi caponeras.
Gros village situé sur les hauteurs de Masaya. Depuis un mirador, on peut admirer toute la lagune de Apoyo.
Il y a beaucoup de pépinières, vous pouvez y acheter de nombreux types de fleurs et d'arbres.
Village dont les artisans travaillent la terre, très belles poteries, dont des céramiques traditionnelles.
San Juan de Oriente se trouve au sud de Catarina, en direction de Diria et Diriomo (ce village a la réputation d'être habité par les meilleurs guérisseurs / sorciers de la côte pacifique). Depuis le giratoire de Catarina, continuer au sud (en direction de Diria). San Juan de Oriente est à droite, en face des dernières maisons de Catarina.
La Coopérative Quetzalcóatl se situe à 50 mètres après l'entrée de San Juan de Oriente. Elle est composée de descendants d'indigènes. Elle est appuyée par l'Organisation Mondiale du Tourisme et INTUR (Institut Nicaraguayen du Tourisme). Elle offre un ensemble de prestations :
Le tour de San Juan de Oriente
Pour réserver, écrivez à : <email-pii> , ou bien appelez (505) 2558-0337 ou (505) 8805-9633.
Il y a des bus qui viennent de Masaya et y vont, ou en taxi depuis Catarina.
Pour les admirateurs de Augusto C. Sandino uniquement. Il y a encore des descendants de ce général qui commandait la "petite armée de fous" qui osa s'opposer à l'armée des Etats-Unis de 1927 à 1933 et finit par obliger l'envahisseur à se retirer.
A la fin juin a lieu la fête patronale de Niquinohomo. Sainte Anne, la grand-mère de Jésus, est célébrée avec ferveur. Des danses traditionnelles au son des sifflets et des tambours (il s'agit donc bien de musique amérindienne, car il n'y avait pas d'instruments à cordes avant l'arrivée des Espagnols et cette fête de la grand-mère de Jésus masque la fête de la déesse mère Omeyatecigoatl (lire ce texte)). Généralement, il y a un majord'homme ou un comité des fêtes qui offre de la nourriture à tout le monde. C'est l'occasion de manger des mets traditionnels.
A voir
La maison ou a vécu Sandino (sur la place centrale) est devenue la bibliothèque municipale. On peut visiter cette maison. Il reste quelques objets familiers, la cuisine, la salle-de-bains. Une série de photos rappelle les étapes de la vie de ce personnage important.
Niquinohomo se trouve à quelques kilomètres à l'ouest de Catarina en direction de San Marcos. Prendre un interlocal.
Charmante bourgade qui existait déjà lors de l'arrivée des Espagnols (Masatl Tepec signifie le lieu des cervidés). Elle se situe peu après Niquinohomo en direction de San Marcos.
Elle est célèbre pour les festivités lors de la Pâques et pour des spécialités culinaires locales qui remontent au temps des indigènes. Le mondongo est une soupe de tripes de boeuf. Le nacatamales est une pâte de maïs à laquelle on ajoute des légumes et un peu de viande, le tout cuit à l'étouffé enveloppé dans une feuille de bananier. La tamuga est semblable au nacatamal, mais plus léger.
Vous pouvez déguster un excellent café (percolateur) chez Beto's, un lieu sympathique propice aux rencontres.
Petite ville située à 600 mètres d'altitude. Toute la région est réputée pour sa terre fertile et sa production de fruits. Elle est le siège d'une université privée (AMULAC) et c'est la ville d'origine de la famille Somoza.
Vous pouvez manger à la Casona, à une rue de la place centrale. Un peu cher, mais très bien. Wifi gratuit.
Hôtels
Jinotepe, Xilotltepetl en nahuatl (la colline des vents), est le chef-lieu du département de Carazo.
Hertylandia, le Disneyland de l'Amérique centrale est à nouveau ouvert depuis la mi-2015, du mercredi au dimanche, de 09h00 à 17h00. Sur 70 hectares, des lagunes artificielles, de grandes pistes pour les voitures tamponneuses, un hippodrome, des jeux pour les enfants, des restaurants, des piscines avec des tobogans, un château hanté, une jungle. Le coût de l'entrée est de 95 Cordobas (pour les enfants à partir de 3 ans et les adultes). Ce billet d'entrée donne droit aux jeux pour enfants, aux piscines, aux tobogans. Pour les voitures tamponneuses, ce sera 40 Cordobas de plus et pour le train qui vous emmène à la jungle et à la maison hantée, 35 Cordobas. Il faut 15 personnes pour que le train démarre.
Ce Centre avait été créé par Monsieur Herty Lewites, ancien ministre du tourisme. Il en rêvait depuis qu'enfant, en 1955, il avait visité Disneyland avec son père. Il voulait offrir cela aux enfants de son pays. Il est décédé en 2006.
Restaurants
En ville, vous pouvez aller manger au restaurant El buen provecho, du coin du parc central où se trouve Claro, une rue et demie au nord. En prime vous pourrez voir des photos anciennes de la ville. Chaque jour, entre 11h00 et 13h00, il y a un buffet avec des plats très variés, dont de nombreux légumes. Les prix sont corrects. On peut manger à l'intérieur et sur la petite terrasse à l'entrée. Wifi gratuit. Dans la même rue que El buen provecho, en direction de la route panaméricaine (au nord), un restaurant chinois avec des plats végétariens (c'est assez rare pour être mentionné).
Le restaurant Xilotltepetl, du coin du parc central où se trouve la banque Lafise, une rue et demie au nord, restaurant propre et accueillant avec une ambiance familiale, des plats variés, dont l'ajiaco, le plat traditionnel de Jinotepe. Wifi gratuit. A côté du Xilotepetl, Taco a taco, souvent plein, bon marché. Plus haut sur la même rue, Pizza togo.
La pizzeria Colisseo, une pizzeria réputée comme la meilleure du Nicaragua, tenue par un Italien, a déménagé. Elle se trouve maintenant à une demi rue de la place centrale, près de la banque Banpro. A côté, un autre restaurant chinois. En face, le Café de Paris est ouvert depuis peu. On y sert de nombreux cafés (percolateur), des thés, des smoothies, des paninis, des crêpes salées ou sucrées. Il est possible d'y manger pour pas cher dès le matin, 130 Cordobas le plat du jour à midi qui inclut une boisson. Wifi gratuit évidemment. Ambiance sympa. Le patron a vécu en France.
Si vous désirez manger des sushis, depuis le restaurant Xilotepetl marchez au nord (côté opposé au parc central). Une rue avant les feux, allez à droite pendant une rue et demie. Le Maki Maki n'a pas d'enseigne, il en face du gymnase *Granada". Bon et pas cher pour des sushis. Des gens viennent depuis Managua pour en manger.
Si les fromages vous manquent et que ceux du marché ne vous conviennent pas, un magasin, le Muuu, ouvert fin 2016, vous en propose de nombreux (plus de 20 sortes), de bonne qualité, aux saveurs variées. Il y a également plusieurs sortes de crème et de yoghourts. Il propose également des déjeuners et des livraisons à domicile. Ce magasin est situé dans le quartier commerçant, du Centre commercial "Avenida Central", plus précisément du magasin Tropigas, 2 cuadras al este (à l'est). En face d'où existait la ladrilleria San Juan.
Si vous désirez manger au marché ou simplement le visiter, il se trouve maintenant à quelques rues au sud du parc central. Le marché est donc tout neuf, commode, intéressant, assez grand et varié. Tous les habitants de la région viennent s'y approvisionner. On s'y balade en sécurité.
Le parc central est très agréable et animé. De nombreuses personnes y viennent avec leur smartphone, tablette ou ordinateur car le wifi y est offert par la mairie. Il y a souvent une fête sur la parc central, offerte par la municipalité. Jinotepe est une bourgade sympa et animée, le soir les gens se baladent en famille.
A une rue et demie du parc central, à l'est, dans la rue qui descend à l'angle du Pali, se trouve la délégation de Intur. Il y a un petit marché d'artisanat.
Hôtels
L'hôtel le plus sympa de Jinotepe, chez nous.
Toutes les banques se trouvent près du parc central. Elles possèdent des distributeurs automatiques.
Une nouvelle visite intéressante nécessite d'être motorisé. Rejoindre San Rafael del Sur, à l'entrée de ce village, à gauche, la statue d'un ange. Prendre la route à gauche, passer San Pablo et prendre à droite la route la meilleure. La lagune "Los Hernandez" est indiquée. Normalement, 20 Cordobas l'entrée. Superbe lagune avec de nombreux oiseaux et mammifères, etc. Elle est née en 2005. Monsieur Hernandez avait concédé l'ouverture d'une carrière de pierres sur ses terres (il y a dans toute la région une couche géologique compacte dans laquelle, lorsqu'elle est proche de la surface, on découpe des pierres qui servent pour toutes les constructions de la région). La carrière étant épuisée, il a demandé à l'entreprise de l'aménager pour y récolter l'eau de pluie afin d'irriguer ses cultures. Lors de l'aménagement, soudain, un fort courant d'eau s'est déclaré qui a rempli l'ancienne carrière. 400 m. de long, 150 m. de large, 22 m. de profondeur. On peut se baigner, mais apporter son repas, sa boisson, son parasol et son hamac. Il n'y a rien de prévu.
Les villes de Diriamba et de Jinotepe sont à 4 kilomètres l'une de l'autre. Entre les deux se trouve le village de Dolores.
Toute cette région est extrêmement calme. Le taux de délinquance est le plus bas du pays.
Diriamba se caracterise pour être le berceau du cacique Diriangén, principal opposant à la colonisation espagnole. Sa statue se trouve sur la place centrale de Diriamba. Il s'agit d'une petite ville tranquille où il fait bon vivre.
Diriamba est une petite ville coloniale fondée il y a plus de 150 ans, mais certainement située sur les lieux d'une ville indigène. Si vous y passez aux alentours du 20 janvier, alllez à sa foire. Allez également visiter le musée des forêts tropicales sèches. Museo del Tropico Seco, Tél. : 2534-2129 et email <email-pii> . Tout sur les écosystèmes des forêts de la région. Ce musée fonctionne 100% à l'énergie solaire. Il est ouvert de 08h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h00. L'entrée coûte 10 Cordobas pour les enfants, 25 pour les adultes et 50 pour les étrangers. Le musée d'Histoire et de la Culture présente les traditions locales : El Güegüense, El Gigante, les danses El Viejo y la Vieja, El Toro Guaco, entre autres.
Allez manger une fois au restaurant Mi Bohio. C'est un restaurant assez classe, on y est très bien servi, la nourriture est bonne. Il se trouve à côté d'un hôtel qui appartient à la même propriétaire que le restaurant. Si vous passez la nuit à Diriamba, demandez au serveur où se trouve le petit restaurant de la soeur de la propriétaire. Les déjeuners servis sont corrects et c'est un des rares endroits où il est possible de déjeuner à Diriamba. Vous pouvez aussi aller manger une pizza chez Pizza togo (une rue en descendant de l'horloge, quelques pas sur la gauche). On y est bien servi. Wifi gratuit. Tout près de la place centrale, un immeuble avec plusieurs restaurants (argentin, italien, mexicain, ...).
Deux associations locales méritent d'être mentionnées :
Vous pouvez vous rendre sur les plages situées à 30 minutes de bus (La Boquita, Casares, Huehuete) par une belle route. Quand on arrive au giratoire, à 2 km sur la droite se trouve La Boquita; à 2 km sur la gauche, se trouve Casares. A Casares, vous pouvez manger au restaurant El Casino, tenu par un Français. Vous pouvez y dormir également. En face, un BandB tenu par le même propriétaire. Il est dommage que la plage soit totalement occupée par les bateaux des pêcheurs.
Hôtels
J'ai trouvé l'hôtel EcoPosada El Jardin Tortuga Verde sombre, humide et incommode. La Posada Viña est nettement plus agréable.
Une nouvelle visite intéressante nécessite d'être motorisé. Rejoindre San Rafael del Sur, à l'entrée de ce village, à gauche, la statue d'un ange. Prendre la route à gauche, passer San Pablo et prendre à droite la route la meilleure. La lagune "Los Hernandez" est indiquée. Normalement, 20 Cordobas l'entrée. Superbe lagune avec de nombreux oiseaux et mammifères, etc. Elle est née en 2005. Monsieur Hernandez avait concédé l'ouverture d'une carrière de pierres sur ses terres (il y a dans toute la région une couche géologique compacte dans laquelle, lorsqu'elle est proche de la surface, on découpe des pierres qui servent pour toutes les constructions de la région). La carrière étant épuisée, il a demandé à l'entreprise de l'aménager pour y récolter l'eau de pluie afin d'irriguer ses cultures. Lors de l'aménagement, soudain, un fort courant d'eau s'est déclaré qui a rempli l'ancienne carrière. 400 m. de long, 150 m. de large, 22 m. de profondeur. On peut se baigner, mais apporter son repas, sa boisson, son parasol et son hamac. Il n'y a rien de prévu.
1. La cathédrale 2. Casa de los 3 mundos 3. Couvent San Francisco
4. Mi museo 5. Le marché 6. Continuer au sud pour Casa amarilla
A voir
Sûrement la plus belle ville du Nicaragua. Elle connaît actuellement un fort développement touristique. C’était le fief du parti conservateur car elle abritait toute la bourgeoisie commerçante du pays. Elle est fondée en 1524, c'est la première ville d'Amérique centrale car elle est accessible par bateau depuis l'Europe (voir le chapitre sur l'histoire du Nicaragua). Elle est détruite deux fois, en 1665 par des pirates anglais et en 1856 par William Walker. Visitez le centre ville et promenez-vous des les rues avoisinantes. La plupart des maisons ont une cour intérieure décorée et arborisée qui permet de conserver une certaine fraîcheur. Commencez votre visite par le parque central. A l'est se trouve la cathédrale, de style néoclassique. Elle date de la reconstruction de la ville en 1856. Sous la grande croix à un angle de la cathédrale est enterré le matériel qui a servi lors de la guerre civile entre Granada et Leon.
Poursuivez au nord par la Casa de los tres Mundos (la maison des trois mondes). Cet édifice a été rénové il y a quelques années seulement. C’est le centre culturel de Granada. Normalement, il y a des photos très intéressantes qui retracent la restauration du bâtiment. A l’angle nord de Casa de los tres Mundos, prenez à l'est (allez à droite, en direction du lac). Sur votre gauche, une maison peinte en rouge, c’était la maison où habitait Walker, sa couleur symbolise le sang qu’il a fait verser. Continuez un pâté de maison, sur votre gauche se trouve le couvent San Francisco. Sa restauration est terminée, c'est le centre culturel et la bibliothèque municipale de Granada. Dans une allée du couvent vous pourrez voir des statues qui proviennent de l’île Zapatera (dans le lac). Elles ont été sculptées par les Chorotegas. Des explications relativement complètes sont données sur ces autochtones, mais malheureusement uniquement en espagnol.
Revenez sur la place centrale et allez au très joli marché qui se trouve deux rues au sud.
L’Iglesia La Merced, de style baroque, a été construite en 1781 et se trouve à deux rues à l’ouest de l’angle sud-ouest du Parque Central. Comme la majorité des autres bâtiments de la ville, elle fut détruite par les hommes de William Walker et reconstruite par la suite. Seule la façade est d’origine.
Sur la gauche de la cathérale (quand on la regarde depuis le parque central) commence la calle La calzada. Elle va jusqu'au lac. C'est le coeur touristique de Granada. Des calèches la parcourent sans cesse, vous pouvez d’ailleurs en louer une pour faire le tour de la ville. À mi-chemin entre le parque central et le lac se dresse l’Iglesia Guadelupe, rénovée il y a peu.
Remontez la Calle Real Xalteva jusqu'à la Plaza Xalteva. La place se trouve à l'extrémité ouest de l'ancienne cité indigène de Xalteva, qui a été annexée à la ville de Granada en 1879. L'Iglesia Xalteva a, pour sa part, été détruite en 1854 et reconstruite en 1898.
Sans la calle Atravesada, au numéro 505, se trouve une grande maison blanche sur un étage. A l'entrée, les drapeaux du Nicaragua et du Danemark. Ici vivait un Danois, c'était sa maison. Passionné de céramique précolombienne, il a converti sa maison en musée (Mi Museo) dans lequel il expose ses plus belles pièces. Toutes les pièces sont répertoriées et informatisées. Les autres pièces (plus de 5'000 au total) sont entreposées. Il organisait des fouilles arquéologiques dans la région et des conférences sont toujours régulièrement données chez lui. Téléphone : (00 505) 2552-7614. Le musée, les conférences et l'accès à la base de données sont gratuits pour les nationaux. Ce Danois est décédé en 2015. Une fondation s'occupe dorénavant du musée. L'entrée coûte 5 US $ pour les touristes.
La visite de Granada ne peut se concevoir sans se rendre aux isletas. Ces sont 350 îlots qui proviennent de l’explosion du Volcan Mombacho, depuis le lac, par temps clair, on peut voir toute la partie manquante du volcan. Ces îles très verdoyantes sont un paradis pour les oiseaux. Pour cela, vous avez deux options. Soit allez au bord du lac et marchez 3 km sur la droite (vous pouvez vous y rendre en louant une calèche). Vous arrivez à Casa amarilla et vous pouvez louer une barque avec un guide. 380 Cordobas l'heure de barque ou 40 US $ le grand tour. Une option est de réserver une lancha auprès de la famille Reyes au tél. : 2552-6330 ou 8813-6541.
Vous pouvez visiter le fort San Pablo, construit vers 1750, il servait à protéger Granada des pirates anglais. Mais en fait, il ne reste pas grand chose de ce fort. A cet endroit, ce sont des îlots que de riches nicaraguayens se sont offerts et ont fait construire une maison dessus. Il y a un îlot sur lequel vivent quelques singes qu'un propriétaire a mis là. La seconde option est d'aller jusqu’à Asese et louez un bateau pour faire le tour de ces îlots. C'est un peu plus cher, mais les îlots sont plus nature. Le lac Cocibolca est connu pour ses requins d'eau douce, rares maintenant. Une vidéo d'un requin lors d'un tour de las isletas.
A 6 km de Granada se trouve la finca Los Malacos. Elle avait été donnée à Rafaela Herrera par la couronne d'Espagne en raison de son geste héroïque lors de l'attaque du fort de El Castillo. Sur une surface relativement réduite, au bord du lac Cocibolca, vous pourrez apercevoir de nombreux animaux : singes, biches, crocodiles, sur les sentiers qu'on parcourt à pied, à vélo ou à cheval, seul ou accompagné. La maison de maître est un joyaux colonial. Téléphone : (+505) 8882 1715
Une excursion sur le lac avec un tour opérateur français : www.nicaraguadulce.com
Une excursion plus complète : Nica-adventures http://www.nica-adventures.com/ En français. Tél: 00 505 8883-7161, tenu par un français, dans la calle El Consulado, à 4 coins de rue de la place centrale.
Sinon, un guide sympa pour vister différents lieux : <email-pii>
A la mi-février a lieu le festival de poésie. Il s'agit du festival littéraire le plus important d'Amérique central http://www.festivalpoesianicaragua.com/
Il y a de nombreux hospedajes dans la calle la Calzada, qui va du parc central à gauche de la cathédrale jusqu’au lac. Ils sont souvent très sympathiques, mais ils n’offrent qu’un confort minimum. Certains sont mieux, comme:
Il y a aussi un hôtel tenu par un couple franco-nicaraguayen, La Siesta <email-pii>. Le rapport qualité-prix est excellent et le petit déjeuné à 40 Cordobas.
L'hôtel "El Jardin" a ouvert en 2016. Il est tenu par un Français. Il se trouve près du parc central en direction du marché. Assez classe, avec piscine, 56 US$ la chambre avec petit déjeuner inclu.
Sur les îlots
Las Cabanas del Cocibolca Hôtel 3 Etoiles Isla La Ciba, Isletas de Granada tél. : 2266-1694 fax : 2266-0704 10 chambres
Si vous désirez bénéficier d'une île pour vous pendant vos vacances : www.nicadescanso.com
Les banques situées sur la place centrale changent les dollars en liquide et les chèques de voyage.
Restaurants
Il y a de nombreuses rosticerias qui servent du poulet frit. Il y a aussi deux excellentes pizzerias ouvertes par un italien dans la calle la Calzada, don Luca et Mona Lisa.
Vous pouvez aussi aller manger au marché ou dans les rues avoisinantes. Le meilleur endroit est, à notre avis, los Bocaditos, du parc central, coin banco de América Central, une rue au sud, une rue à l’est, sur la rue el comercio. Grand choix de plats typiques, pas très cher, propre et accueillant. Il y a aussi un bon restaurant en face de la Casa de los tres Mundos.
Vous pouvez aussi manger au restaurant de l’hôtel Alhambra.
Goûtez au "tutti frutti" sur la place centrale.
A Asese, à l’embarcadère, un restaurant sert toutes sortes de poissons.
Si vous voyagez en bus, prenez un taxi pour vous rendre à l’arrêt de la compagnie, à plusieurs rues de la place centrale, après le marché (14 Cordobas en 2007 pour Managua). Les minibus interlocaux pour Managua s'arrêtent à la place centrale (20 Cordobas en 2007 pour Managua).
Pour se rendre à San Carlos, il y a plus qu'un seul bateau, le transbordador, 400 places, qui met entre 13 et 15 heures en fonction de l'état du lac. Très bon marché. Renseignez-vous avant sur les dates de départ, elles changent souvent. Renseignez-vous à Intur à Managua ou auprès de votre hôtel à Granada. Normalement, départ de Granada les lundis et jeudis, retour le jour suivant. Il passe par Ometepe (village de Puerto de Gracia). Le bateau est souvent bondé. Si vous avez un hamac vous pourrez dormir sur le pont. Mais comme il est lent, il est nettement préférable depuis Granada, d'aller à Rivas, puis à San Jorge (le port de Rivas sur le lac) et de prendre un des nombreux bateaux qui, en une heure, nous amène à Ometepe (village de Moyogalpa). Ce bateau permet, une fois à San Carlos, de prendre la barque pour El Castillo.
Le port de Granada s'appelle Asese. Attention, les restaurants à Asese n'ouvrent qu'à 8h00, l'heure du départ de certains bateaux! Allez savoir pourquoi !? Emportez donc de quoi manger.
Une route relie directement Granada à Juigalpa, elle longe le lac Cocibolca. Paysages lacustres, marais et rizières. On passe en bac la rivière Malacatoya à mi-parcours. On rejoint la route goudronnée à Tecolostote, 35 km avant Juigalpa. Prendre un bus pour Juigalpa ou Teustepe.
Pour Masaya (sur la route de Managua), cela coûte 9 Cordobas (début 2006).
A voir
Dans la ville elle-même, il n’y a rien à voir, sauf peut-être le fort construit par les Espagnols en 1793.
Une aventure originale consiste à descendre le fleuve San Juan pour se rendre à el Castillo. La descente du fleuve est très intéressante, elle se fait au milieu d’une végétation foisonnante là où les paysans ne se sont pas installés.
Les réserves Los Guatuzos et Indio Maiz sont accessibles. La première est située entre la lac Cocibolca et la frontière avec le Costa Rica. Très grande diversité d’oiseaux. La seconde est immense. C’est un quadrilatère dont le côté sud est le fleuve San Juan et le côté est la mer des Caraïbes. Les visites de ces réserves doivent se préparer, un guide est nécessaire.
Si la visitre de Los Guatuzos vous semble chère, rabattez-vous sur la visite
de la réserve Esperanza Verde (c'est une partie de Los Guatuzos qui est plus
proche de San Carlos), on y accède par le rio Frio.
Dans les environs de San Carlos, précisément à 300 m., 1,5 km et 7,5 km de El Almendro, il y a plusieurs chutes d'eau. On s'y rend en bus. Demandez au terminal des bus.
Hôtels à San Carlos Evitez l'hôtel Costa del Sur, proche de la station de bus.
Pour changer vos dollars liquides uniquement, el Banco Nacional de Desarrollo le fera. Il est situé près du parc central. Au début 2006, il n'y a toujours pas de quoi retirer des espèces avec une carte de crédit. A l'heure actuelle, je n'ai pas de nouvelles informations, les distributeurs se sont généralisés au Nicaragua.
Restaurants
Il y a peu de possibilités de restauration à San Carlos. Renseignez-vous auprès de votre hôtel ou essayez le Jaguar.
Déplacements
Pour tous les déplacements en panga, voyez sur cette page :
Allez au bas de la page pour voir les différentes liaisons.
Pour los Guatuzos, une lancha part les lundis, mardis, mercredis, vendredis et samedis. Les jeudis et dimanches, vous pouvez voir avec un privé. Voici l'e-mail d'un privé, Almendro, que m'a communiqué Martandre de Voyage Forum <email-pii> . Pour aller de Papaturro, une rivière de Los Guatuzos à Colon (côte sud du lac Cocibolca), il prend 170 US$. C'est cher, mais si on est plusieurs c'est moins cher que l'avion. De Colon, une piste rejoint Penas Blancas et Rivas.
Pour Granada, le transbordador, 400 places, met entre 13 et 15 heures en fonction de l'état du lac. Très bon marché. Départ les mardis et vendredis. Il passe par Ometepe (village de Puerto de Gracia, proche d'Altagracia). Pour l'instant, le service est suspendu en raison de la séchesse durant 3 ans consécutifs, le niveau du lac a beaucoup baissé.
Il y a un aéroport local avec une liaison pour Managua (parfois via Ometepe) avec la Costeña. C'était 1450 Cordobas (environ 75 US dollars) au début 2009 et 35 minutes de vol. Le voyage de Managua à San Carlos en petit avion est vraiment magique, en volant à basse altitude, il permet de se faire une vraie représentation de la géographie du lac et des îles. La piste d'atterrissage en terre est aussi très "piste ".
Il y a une route goudronnée qui relie San Carlos à Managua. 4 heures de route si vous avec votre propre véhicule. Il y a de nombreux bus pour Managua. Un pont est en construction sur le rio San Juan et la route continuera jusqu'au Costa Rica. Le retour en bus de nuit est une expérience unique, paysage de volcans sous la lune, arbres qui se découpent dans les phares, ambiance fraternelle à l'intérieur, arrêt pic-nic.
Il existe aussi un bus qui relie San Carlos à El Rama, sans passer par Juigalpa. Ce bus permet donc de continuer ensuite sur Bluefields.
Une autre possibilité, c'est de rejoindre San Juan del Norte (Greytown) à l'embouche du rio San Juan. Une pirogue part chaque matin à 06h00 de San Carlos, ce sont environ 9 heures de voyage. Ensuite, il faut rejoindre Bluefields. Apparemment, 2 bateaux par semaine relient San Juan del Norte à Bluefields. Par sécurité voyez sur place avec l’armée. C'est pourquoi nous conseillons vivement aux personnes intéressées par ce circuit de le commencer par Bluefields. Si elles ne trouvent pas de bateau pour San Juan del Norte, elles ne seront pas coincées, ce qui peut être le cas en sens inverse, on peut rester bloqué à San Juan del Norte (bien qu'il y ait maintenant un aéroport avec 2 vols par semaine pour Managua). Ce périple est très intéressant pour ceux qui ont du temps.
Pour se rendre au Costa Rica, passez l'immigration nicaraguayenne avant de passer la douane et prendre un bateau vers Los Chiles au Costa Rica (il y en a 3 dans la journée a 10h30, 13h30 et 15h) mais celui de 13h30 ne part que s'il y a suffisamment de monde. Il faut qu'il y ait 5 personnes pour que le bateau parte. Le trajet est cher, 150 Cordobas pour 1h15 de trajet.
Afin de défendre le contrôle du fleuve San Juan, les Espagnols
construisirent une douzaines de fortins à intervalles réguliers. Ils
protégeaient ainsi leur colonie des attaques des pirates anglais (ils ont
détruit Granada en 1665). Deux de ces fortins
étaient de véritables forts, en pierres, avec des remparts et des canons. Il y
avait celui de San Carlos, au début du fleuve, et celui de El Castillo au
tiers de sa longueur. Seul ce dernier subsiste. Il est situé sur une colline à
un passage précis du fleuve, à l'entrée de 2 rapides qui ralentissaient la
marche des navires venant de l'océan Atlantique. Le fort « El Castillo de
la Inmaculada Concepcion » a été construit à partir de 1672 et est entré
en service en 1675.
Il a été pris par Lord Nelson en 1780.
Il a été pris par Lord Nelson en 1780.
Lorsque la compagnie Accessory Transit Line de Cornelius Vanderbilt établit sa ligne commerciale en 1856, El Castillo prit de l'importance. Avant que les premiers navires à vapeur ne puissent passer les rapides sans problème, les passagers devaient débarquer afin de permettre au navire de franchir les rapides. Donc, en ce temps, El Castillo comprenait une douzaine d'hôtels et une ligne de tramway. Il ne reste de cette époque que la chaudière d'un navire qui dépasse parfois du niveau du fleuve.
Il y a un cyber café à El Castillo.
Rafaela Herrera
Sur ordre du gouverneur de la Jamaïque, les Anglais ont armé des
flibustiers pour s’emparer du corridor inter-océanique en contrôlant tout
d’abord le fort de El Castillo. La flotte de flibustiers anglais, de 50 navires et 2000
hommes, s’y est présentée le 29 juillet 1762, alors que le commandant du
fort était mort 12 jours auparavant.
C’est sa fille, Rafaela Herrera, de 19 ans, qui ouvrit le feu au canon
contre les flibustiers alors que la garnison hésitait entre lutter et se rendre.
En peu de temps, elle coula le vaisseau amiral et tua le commandant des
flibustiers.
L'hospedaje Chinandegano propose des chambres plus que correctes. La aussi la nourriture est très bonne et le patron hyper sympa.
Le restaurant Vanessa sert de superbes crevettes (camarones) du rio.
A voir
Le fort se visite, il y a un petit musée et une bibliothèque. C'est intéressant, et il y a une vue superbe sur les deux parties du village et sur le fleuve.
El Castillo est le point de départ pour visiter la réserve Indio Maiz.
Il y a un office du tourisme, il est posible de s'y renseigner pour faire des ballades à pied ou à cheval.
Pour des ballades dans une réserve privée, essayez de contacter Julio ou Magdalena Gomez. Pour quelques dollars US, ils vous organisent une visite de leur réserve, avec descente du San Juan en prime.
Il y a aussi la très belle réserve privée Montecristo.
Le nom de San Juan del Norte vient du fait que l'Atlantique était appelé "la mer du nord" et le Pacifique "la mer du sud". D'ailleurs en y regardant de plus près, on constate que San Juan del Norte est plus au sud que San Juan del Sur.
En 1539, les Espagnols Adolfo Calero et Diego Machuca sont envoyés par le gouverneur Rodrigo Contreras pour trouver l'embouchure du Rio San Juan. En 1541, le gouverneur Contreras fonde San Juan del Norte. En 1544, il y avait des échanges comerciaux entre Granada et San Juan del Norte. En 1567, un ingénieur italien, Juan Bautista Antonelli y est envoyé avec la mission d'étudier une route qui permette d'unir les 2 océans. En 1620 les Espagnols initient les travaux de fortification du Rio San Juan. 12 forteresses sont construites, dont une à San Juan del Norte. La plus importante est la forteresse El Castillo.
En 1769, San Juan del Norte est pris par les Anglais, puis repris par les Espagnols en 1786, puis encore une fois par les Anglais en 1841. A partir de ce moment, le village s'appelle aussi Greytown en honneur du gouverneur de la Jamaïque, Sir Charles Grey.
A partir de 1848, la découverte de l'or en Californie, San Juan del Norte devient un centre important en raison du passage des navires assurant la liaison New-York, New Orleans, lac du Nicaragua, San Francisco et retour. Le village possède une grande importance en raison du trafic de la compagnie Accessory Transit Line de Cornelius Vaderbilt. En 1852, plus de 10'000 personnes pssent par San Juan del Norte et ce nombre augmente encore les années suivantes, en 1854 plus de 13'000 personnes y passent dans le sens est-ouest et plus de 10'000 dans le sens ouest-est. Ensuite, cette route perdra doucement de l'importance. En 1856, des conflits latents avec le Costa Rica se terminent par la signature de l'accord Jerez-Cañas, la souveraineté du Nicaragua sur le fleuve est établie. En 1868, la concession à la Central American Transit Company se termine.
En 1872, le Général US Grant envoie à San Juan del Norte un ingénieur pour étudier la réalisation d'un canal interocéanique.
En 1893, la petite ville compte près de 1500 habitants, certaines habitations ont l'électricité. A partir du début du XXème siécle, San Juan del Norte perdra toute son importance géostratégique en raison de la construction du canal de Panama.
En 1984, des combats entre l'armée et les contras anéantissent les restes du village. A la fin de la guerre, un nouveau village est construit. Aujourd'hui, le draguage du fleuve est presque terminé. La municipalité compte beaucoup sur son offre touristique : lamantins, aligators, perroquets, grenouilles de toutes les couleurs, une flore exhubérante, la réserve Indio Maiz, les ruines de Greytown, les restes de la maison Pellas, le cimetière. Le village compte actuellement 2'000 habitants, dont 300 indiens Ramas.
A voir
Rares sont les voyageurs qui passent par San Juan del Norte. Il y a des tours opérateurs qui vous proposent de visiter la vieux village, la baie, le delta du fleuve Indio ou de le remonter pour aller au coeur de la réserve Indi Maiz, avec sa flore et sa faune abondante. Après le Caño Chiquitin on arrive à la laguna del Manati où il est possible de rencontrer des lamentins (manati en espagnol).
Pour prendre un tour, renseignez-vous auprès de Mme Mayra Orozco. 25 US$ par personne jusqu'à 600 US $ par groupe pour 2 jours et une nuit dans la réserve, visite d'une communauté rama, marche dans la forêt, trajet, alimentation, guide autorisé.
Déplacements
Une panga par jour relie San Carlos. 9 heures de voyage, prix 280 Cordobas, environ 14 US. Il y a des horaires de pangas express disponibles pour El Castillo mais pas tous les jours et le trajet est de 6h.
Depuis peu, un bateau relie normalement San Juan del Norte à Bluefields. Trois départs par semaine. Départs si la météo le permet, en speedboat de San Juan à Bluefield les lundi, mercredi et vendredi á 8h. Prix, 800 cordobas, 35 US, payable dans le bateau. Le départ peut être retradé en raison de l'état de la mer. Ce trajet est une expérience qui n'est peut-être pas à conseiller à tout le monde. On peut être secoué et le temps nécessaire est approximatif. (Merci à Morgan pour ces précisions importantes).
Un nouvel aéroport est en construction, proche d'un débarcadère. Deux vols par semaines sont prévus depuis Managua. 165 US $ aller-retour en 2013.
1. La cathédrale 2. La grande fresque murale
3. Continuez à l'ouest pour Subtiava 4. Le marché
Les différentes églises sont mentionnées sur la carte ainsi que l'information touristique.
A voir
Leon est la seconde ville en importance après Managua, c'est une jolie ville coloniale, le centre ville est préservé par la municipalité. Des règles strictes sont appliquées lorsque des propriétaires veulent restaurer leur maison.
Cette ville a d'abord été construite au bord du lac Xolotlan, mais en 1610 elle a été rasée par un tremblement de terre et l'éruption du Momotombo. Les survivants ont reconstruit leur ville près de la ville indigène de Subtiaba (il y a plusieurs orthographes : Sutiaba, Sutiava), sur les bords du rio Chiquito. Elle a disputé longtemps à Granada le titre de capitale du pays. C’était le fief du parti libéral. Ville industrieuse et universitaire, elle a été très tôt attirée par les idées nouvelles. Leon est administrée depuis 1979 par les sandinistes. Ce qui va vous surprendre, si vous arrivez à Leon après avoir déjà voyagé au Nicaragua, c’est la propreté des lieux. Il y a des poubelles à tous les coins de rues et les gens déposent leurs ordures le matin, devant leur porte, lorsque le camion de la voirie va passer. La saleté de certains quartiers de Managua n'est donc pas une malédiction. Sachez également qu’il fait très chaud dans toute cette région. C'est une ville à l'esprit plus jeune, plus ouvert.
Visitez la cathédrale de la Asuncion, elle a été restaurée il n’y a pas très longtemps. On dit que les bureaux espagnols ont mélangé leurs dossiers et que les plans de cette cathédrale étaient destinés à Lima. C'est la plus grande cathédrale d'Amérique centrale et la quatrième plus grande d'Amérique latine. C’est ici qu’est enterré Ruben Dario. Il est possible de visiter la cathédrale avec un guide. Plusieurs types de viste. La crypte, le jardin, les toits. On paie à chaque fois. A côté de la cathédrale se trouvent plusieurs édifices comme le collège San Ramon qui fut le premier d’Amérique Centrale et qui abritait l’université pendant longtemps. Il y a aussi le palais de l’archevêque et le collège de l’Asuncion qui valent la peine d’être visités. Sur la gauche de la cathédrale se trouve un mural, c’est-à-dire un mur peint durant l’époque révolutionnaire. Alors qu’à Managua ils ont pratiquement tous disparus lorsque la ville a élu un maire conservateur, à Leon ils ont été préservés. Celui-ci représente toute l’histoire du Nicaragua, de l’époque précolombienne jusqu’au futur. Chaque période est symbolisée par une représentation (la conquête, la christianisation, Sandino (son ombre), Carlos Fonseca (le fondateur du FSLN est représenté par ses lunettes), la chute de Somoza, etc. En face de la cathédrale, le musée de la Révolution. Vous serez guidés par d'anciens guérilleros.
Plusieurs autres églises méritent la visite. Malheureusement elles ne sont pas ouvertes tout le temps, et il faut rester à Leon le soir pour pouvoir les visiter. Ce sont : l’église de la Recoleccion qui possède de superbes fresques (de la cathédrale, 2 rues à l’est, 3 rues au nord), l’église de la Merced pour ses belles ornementations (de la cathédrale, 2 rues au nord), ainsi que l'église El Calvario.
Vous pouvez également visiter le musée Ruben Dario de la cathédrale 4 rues à l’ouest, donc, marchez 4 rues en tournant le dos à la cathédrale). Contribution volontaire.
Allez faire un tour à la Galeria de los Heroes y Martires (de la cathédrale 2 rues au nord, ½ rue à l’ouest). Vous serez accueillis par les mères de certains jeunes tombés durant les combats contre la dictature. Il y a des effets personnels, et des informations intéressantes au sujet des combats contre la Garde Nationale dans la région. Une contribution volontaire est demandée qui viendra aider les mères dont les enfants sont morts et ne peuvent donc plus subvenir aux besoins de celles-ci au moment de la retraite. Le bâtiment abrite une clinique.
Le musée d'art Ortiz Gurdian vaut la peine.
Le musée d'entomologie de Leon est intéressant, surtout pour les connaissances de son directeur, un passionné (visite en français si vous le désirez). Il tient une liste de distribution au sujet des activités culturelles au Nicaragua <email-pii>
Le quartier de Subtiava est le quartier indigène de Leon. D'ailleurs, son église, San Juan Bautista de Subtiava vaut le déplacement. C’est assez loin du centre ville, environ 11 rues depuis la cathédrale, en lui tournant le dos. L'église donne sur une place qui était la place de la ville indigène. Cette ville comptait 12'000 habitants lors de la colonisation. C'était une chefferie puissante en raison de la richesse des terres. Si cette histoire vous intéresse, non loin de l'église se trouve le musée de Subtiava, le musée Adiac. Environ 200 pièces vieilles de plus de 1000 ans (sur les 2000 pièces stockées dans le musée, mais non exposées par manque de place) comportent quelques indications en espagnol. Elles sont présentées par ordre chronologique. Ce sont principalement des vases de terre cuite ou en pierre, de la vaisselle, des urnes, D'autres indications sont données par un guide. Ces pièces ont été découvertes par les habitants des lieux lors de constructions dans la ville ou durant les travaux des champs et données au musée.
Lors de la destruction de Leon en 1610, le cacique Adiac, qui gouvernait la
tribu des Sutiaba, a montré de l'hospitalité aux Espagnols survivants. Il y
avait un arrangement entre les Espagnols et les Subtiava, mais le cacique a été
trahi et tué par les Espagnols. Cela a été suivi d'un massacre
indiscriminé et la tribu a été presque exterminée car les Subtiava résistaient à
l'endoctrinement. Ils réussirent même à ce que leur dieu, le Soleil soit
posé sur le toit de l'église San Juan Bautista de Sutiaba.
Il est néanmoins aisé de se rendre compte que la plus grande partie de la culture s'est perdue. En 2007, il ne restait plus qu'une seule personne qui parlait la langue originelle de Subtiava. Selon notre guide, cette personne s'apprêtait à donner des cours aux enfants dans les écoles. La communauté indigène conserve quelques prérogatives politiques. Si vous désirez vous installer dans la région qu'elle gère, en plus des autorisations officielles valables dans tout le pays, vous devrez avoir également l'accord du conseil de Subtiava. Ce conseil gère également les litiges judiciaires de manière traditionnelle.
Si vous êtes à Leon aux environ du mois de juillet-août, allez à la "caminata". Un peu d'exercice fait du bien et c'est l'occasion de traverser des régions où vont peu de touristes ainsi que de rencontrer des gens.
Un joli hôtel tenu par des francophones : http://www.hotel-mariposa.com
Un autre hôtel, plus au centre, tenu par des francophones : http://www.lazyboneshostelnicaragua.com
La posada "La gordita" (la petite grosse), beaucoup d'infos sur la région, cuisine à disposition, 15 US$ la chambre.
Le "Central lodge hostal" est bien situé, à côté de l'église El Calvario. 5 chambres et 2 salles-de-bains. 13 US$ la nuit.
Dollars liquides et chèques de voyage se changent au Bancentro, tout près de la place centrale.
Restaurants
C'est la ville du sucrées au fromage (mmmmm), beignets végétariens de courgettes, licuados, etc.
sucrées au fromage (mmmmm), beignets végétariens de courgettes, licuados, etc.
Le marché se trouve derrière la cathédrale. Une partie du marché est actuellement en cours de reconstruction, en préservant le style colonial. Il y a de nombreux petits restaurants au centre de la ville. Les plus intéressants sont :
Las Ruinas (del Telcor Central, en face de la cathédrale, ½ cuadra al Oeste). Assez extravagant, mais vaut le détour.
El Rincon Azul (à côté du précédent), ambiance étudiante.
La Praviana (c’est assez loin du centre, prenez un taxi, sinon, de l’église San Juan, 2 cuadras al Norte, ½ cuadra al Este). Bonne nourriture à prix raisonnable, cadre intéressant.
El Sesteo, en face de la cathédrale.
Sur la calle Ruben Dario un café restaurant qui se nomme " Cafetin Estefani Michele " où on peut prendre un déjeuner copieux pour 35 cordobas : une salade de laitue et tomates, 2 bons morceaux de poulet, du riz , des bananes frites et du jus dans un grand verre.
Le bar Baro fait aussi restaurant, il se trouve à une rue sur la gauche du parc central quand on tourne le dos à la cathédrale.
Le restaurant Turon, tenu par un Français, est situé à une rue de l'église de la recoleccion. On y mange bien.
Sortir le soir
Quelques boîtes sympas.
Dans la rue qui mène au Bar Baro, depuis la cathédrale, sur la gauche, Oxigene, en face l'Ilium.
Dans la rue qui part de l'angle à droite au fond du parc central quand on tourne le dos à la cathédrale, le Bohemio. Un peu plus loin, le City Center avec des jeu électroniques (on y sert aussi des pizzas). En prenant la rue à droite après le Bohemio, le Don señor.
Bénévolat
Au cente ville se trouvent les locaux de l'association Quetzaltrekkers. Elle organise des visites (plusieurs volcans, cañon de Somoto, Leon Viejo). Les bénéfices sont distribués à des associations qui soutiennent les enfants des rues, à Leon. Les locaux se trouvent une rue et demi à l'est de l'église de la Recoleccion. Tél. : 2311-6695. Leur email : <email-pii>
Déplacements
Le départ des bus pour Managua, Esteli et Matagalpa (ces deux dernières villes par la route intérieure, renseignez-vous avant et réservez votre place) s’effectue assez loin du centre ville. Prenez un taxi ou un bus pour vous y rendre.
Pour Managua, départs fréquents en minibus, appelés interlocaux. Ils embarquent 14 passagers et partent dès qu'ils sont pleins. Les Européens d'une taille "normale" éviteront de s'asseoir tout au fond, sous peine de se sentir coincés, les genoux sous le menton.
Pour Poneloya (la station balnéaire proche de Leon), départs fréquents depuis le marché de Subtiava.
Pour San Jacinto prendre un bus pour Malpaisillo. Le village se trouve au bord de la route. Comptez une demi-heure depuis Leon.
Le village ne possède que deux rues. On trouve donc très facilement l'accès aux fontaines bouillonnantes. C'est intéressant pour se rendre compte de l'activité géothermique. Prenez un ou deux enfants comme guides et suivez-les, car ils connaissent les chemins. Ne vous en écartez pas, vous pourriez mettre les pieds dans le sol meuble et chaud.
Pour revenir, allez au bord de la route et prenez un bus pour Leon.
Attention, bien que la plage soit superbe, la mer est dangereuse. La plage est très inclinée vers l'océan, les vagues se cassent près de la plage et le ressac peut être fort. La week-end, c’est la foule, la semaine, c’est vide. Il y a des restaurants tout le long de la plage.
Un peu plus loin, à Las Peñitas, il y a un hôtel tenu par un couple franco-nicaraguayen, La barca de oro. http://www.barcadeoro.com/fra/index.html 6 chambres bien tenues avec ventilateurs plus 4 bungalows en bambou depuis peu. Un grand espace pour le restaurant, avec des jeux, des hamacs, de la lecture. Le terminus du bus venant de Leon est devant l'hôtel.
Un autre hôtel a ouvert il y a peu est aussi tenu par des francophones, l'hôtel Olazul.
Ouvert depuis peu, l'hôtel "El Belga" offre de bonnes prestations.
Visitez la réserve Juan Venado.
Pour surfer, à quelques km se trouve Salinas Grandes. Une belle plage sans cailloux avec des vagues du type "tube". Un lieu magnifique.
Pour s’y rendre, de Managua ou de Leon, prendre un bus pour La Paz Centro. De là, prendre un bus ou une camionnette pour Puerto Momotombo. Les horaires des bus
La Paz Centro - Puerto Momotombo et retour sont les suivants:
Une fois sur place, suivre les panneaux indiquant « las ruinas ». L'entrée coûte 2 US $ (en Cordobas) les appareils photos 25 Cordobas, les vidéos 35 Cordobas. Les étudiants ont droit à une réduction sur présentation de leur carte.
A voir
Il y avait de beaux restes de la première ville de Leon détruite en 1610 par un tremblement de terre, l’avenue centrale, la cathédrale, etc. L’ouragan Mitch est passé par là en 1998 et il a balayé une partie de ce qui restait.
Les explications concernant les différents monuments sont données en espagnol, elles sont assez bien faites.
Allez aussi au petit musée situé non loin des ruines.
Pratiquement personne ne passe à Puerto Momotombo. Ce sera l’occasion d’entrer en contact avec des gens qui connaissent peu les touristes. Allez vous promener au bord du lac. A votre gauche, le volcan Momotombo qui laisse échapper des fumerolles (en éruption en 2016), devant vous, une petite île, le Momotombito, un fils du Momotombo.
Depuis le début 2016, un nouveau parc thématique Los Maribios est ouvert en lisière des ruines. Il traite de l'histoire du Nicaragua, de vulcanologie, de géothermie, d'artisanat, de gastronomie et de religiosité populaire. Des potiers de San Juan de Oriente sont présents pour faire connaître leur travail aux visiteurs. Ils donneront même des cours aux jeunes qui voudraient s'y exercer.
Le dimanche, il y a des grillades et des activités folkloriques (ballet par exemple). Il est possible de faire un tour à bicyclette ou a cheval ainsi qu'en lancha sur le lac.
Un bus est prévu entre Leon viejo, le malecon et les ruines.
Hôtels
Un hôtel a ouvert récemment, La Ceiba. Sinon, revenez à Leon ou Managua.
Restaurants
Un ou deux petits restaurants sans allure servent du poisson. Le restaurant "Todo tipico" sort du lot.
Une grande ville située au nord-ouest de Leon, dans une région importante du point de vue agricole (coton, puis soja et arachide). La richesse de cette terre volcanique permet de nombreuses cultures. Malheureusement, au fil des années, la sur-exploitation et l'usage exagéré de toutes sortes de pesticides ont causé de nombreux dommages et érodé les sols. Enfin, sachez qu'il fait très chaud à Chinandega.
En arrivant de Leon par la route, il y a une grand giratoire. La gare des bus se trouve peu après sur la gauche (3).
Plusieurs attractions à Chinandega
La cathédrale Santa Ana se trouve évidemment sur un des côté du parc central (1). Juste derrière se trouve le marché du même nom (Santa Ana).
L'église de Guadalupe se trouve au sud-est du parc central (5 rues au sud et 2 rues à l'est).
L'église San Agustin se trouve 5 rues à l'est de la précédente.
Ne manquez pas le musée chorotega. Il se trouve sur la rocade de la ville, près du consulat du Costa Rica, à droite depuis le grand giratoire à l'entrée de la ville lorsqu'on arrive de Leon (2).
A l'extérieur de la ville
Tout d'abord, la grande réserve de mangrove Estero real. Pour y aller en bus, changez de gare routière (prenez un taxi en disant que vous allez prendre un bus pour Puerto Morazan).
Le premier port du Nicaragua sur le Pacifique, construit par les Espagnols, était El Realejo. Il y a encore des ruines assez bien conservées. El Realejo se trouve non loin de Corinto, le plus grand port du pays sur la côte pacifique.
La distillerie Flor de Caña. Prenez un bus pour Chichigalpa. La distillerie se trouve non loin du centre ville, 5 minutes à pied. Si vous prenez un bus qui vous laisse sur la route Leon-Chinandega, prenez un taxi pour la distillerie (destileria Flor de Caña). L'accès du public était limité, mais depuis 2010, ce n'est plus le cas. Renseignez-vous quand même auprès de Casa Pellas (la maison mère) au téléphone (505) - 2255-4444. La visite dure une heure environ et on apprend tout sur ce rhum qui a reçu tant de récompenses internationales.
Escalader le San Cristobal, le plus haut des volcans de pays, toujours en activité, il domine la ville. S'il n'y a pas trop de fumée, on voit un petit lac de lave au fond du cratère.
Escalader le Cosigüina, le volcan éteint qui forme la presqu'île en face du Salvador.
Ville de montagne, bastion sandiniste. Cette ville est certainement celle qui a reçu le plus de coopérants étrangers durant l^époque révolutionnaire. Il y a encore de nombreuses ONG dans la région.
Esteli est une ville au climat frais, elle est située à 150 km de Managua et à 800 mètres d'altitude. Selon les historiens, son nom provient du nahuatl "uluali" (rivière d'obsidienne) ou de "Eztli" (rivière de sang ou rivière rouge). Cette ville se situe à un carrefour, c'est un lieu de commerce et d'échange, mais sa principale activité est l'agriculture. On y plante et travaille le tabac, d'excellents cigares y sont produits.
A Esteli, il y a plusieurs écoles pour apprendre l'espagnol.
A visiter
Le Centre Casa Estelí, situé sur la panaméricaine, est le lieu dans lequel
vous pourrez obtenir les informations sur les lieux à visiter dans la
régions (lieux écologiques, historiques et culturels des départements
d'Esteli, Nueva Segovia et Madriz). On y vend aussi de l'artisanat produit dans
la région. Il y a également un petit cybercafé
En se promenant dans la ville, regardez les nombreuses peintures murales qui ornent les rues. Plus de 150 fresques murales, oeuvres d'illustres inconnus, parfois des enfants, sont dédiées à la révolution, à la paix, au güegüense, à la patrie, à Ruben Dario.
Les Parc des Sciences "Estelimar" présente aux visiteurs l'agriculture durable pratiquée dans la région. Les différentes techniques de semence, l'irrigation, le travail des produits bruts aux produits finis, des exemples de végétaux, d'animaux, de mécanique, d'hydrolique et d'énergie solaire. Un cybercafé complète l'installation ainsi qu'un Centre d'apprentissage de l'informatique gratuit pour les étudiants et les professeurs. Visite intéressante pour rencontrer des gens de la région.
Vous pouvez visiter une fabrique de cigares. A 10 minutes du centre, la
fabrique Estelí Cigarros produit des cigarres fins, gros, forts, délicats,
obscures et clairs. Qualité cubaine. En entrant dans la fabrique, quelqu'un
vous commentera la visite et vous enseignera gratuitement tout sur le cigarre et
sa production. En période, il est possible de visiter la récolte des plants de
tabac.
Hôtel Miraflor est celui qui a le meilleur rapport qualité-prix. De los semafaros del parque central 25 vrs al Norte. Tel. (505) 2713-2003
Hôtel Nicarao, bien situé, un patio sympa avec pleins de perroquets. 200 Cordobas la nuit. C'est un peu cher car pour ce prix on n'a pas une chambre avec salle de bains privée et la douche est sans eau chaude. A 800 mètres d'altitude, il fait frisquet.
Hôtel Azul de la selva. Bien situé, simple et propre. Le patron ferme à 22h00. Si vous pensez rentrer plus tard, il vous prête les clés.
Il es possible de vivre chez l'habitant
Dans les environs
Le village de San Juan de Limay est réputé pour ses artisans qui élaborent des scultures dans l'albâtre local. On est surpris d'y trouver un hôtel tel que Mi Rancho.
Hôtel Mi Rancho, de la Mairie 2 cuadras al Sur 1 cuadra al Oeste. Tél. (505) 2719-5030
A 55 km d'Esteli, le village de Venecia est accessible par une route non goudronnée. Depuis là, 3 sentiers permettent de parcourir un parc naturel. Le plus court vous emmène à une petite lagune navigable avec des barques. Le second vous emmène au mirador "El Frayle" qui offre une vue panoramique de la région. Le troisième est le plus exigeant physiquement. On descend et on monte à travers des lieux escarpés. C'est le sentier du "campement guerrillero". On arrive à un des campements utilisé par la guerilla sandiniste durant les années 1970-1979.
Déplacements
Très belle nouvelle gare routière d'Esteli.
Bus pour Leon (route récemment refaite), Matagalpa, Managua (par la panaméricaine sud, un peu plus de 3 heures et environ 40 Cordobas en 2006) et sur la panaméricaine nord (Somoto, Ocotal) qui mène au Honduras. Dernier bus pour Managua à 18h00.
Terre d'histoire et de disputes. Déjà, au temps préhispanique, de nombreuses guerres opposaient différents peuples indigènes pour le contrôle de ces terres fertiles.
Après Granada et Leon, la troisième ville espagnole a été fondée dans cette région entre 1536 et 1538. Il s'agit de la première Ciudad Antigua. De par sa situation isolée, la ville a été fréquemment attaquée par les tibus jicaque, taguzgalpa et totogalpa. A la suite de ces attaques, les habitants sont partis et ce sont installés ailleurs dans la même région, sur les lieux de l'actuelle Ciudad Antigua en 1611. Actuellement, les ruines de l'ancienne Ciudad Antigua sont situées à 4 km à l'est du village de Quilali, sur la route de Wiwili. En 1654, les mêmes tribus attaquèrent la nouvelle ville en arrivant par le rio Coco. La même année, arrivant par le même fleuve, le pirate Morgan attaqua la ville et l'incendia totalement. En 1689, un autre pirate, Dampier, attaqua la ville. En 1709, à la suite de nombreuses attaques de pirates, les habitant s'enfuirent et s'installèrent dans d'autres villes, Granada, Leon et Esteli. En 1781, craignant d'autres attaques de pirates, beaucoup d'habitant partirent et allèrent s'installer sur les lieux de l'actuelle ville d'Ocotal dont la fondation date de cette époque. Même si après chaque destruction, la ville a été reconstruite, actuellement, ce n'est qu'un gros village agricole. Seule l'église est d'époque. Elle est visitée par des pélerins catholiques en janvier pour des ex-votos au Seigneur des Miracles, une image entourée de légendes et d'énigmes que les populations locales se transmettent à chaque génération.
La ville principale de cette région est Ocotal (le nom provient d'une variété de pins qui abonde dans la région). Le centre ville compte plusieurs maison coloniales ainsi qu'un parc écologique (Parque Ecológico de Ocotal), qui regroupe une grande variétés de plantes et d'arbres de la région. Ocotal est célèbre pour une triste raison, c'est la première ville au monde à avoir subi un bombardement aérien, quand la caserne des marines US a été attaquée et assiégée par la guérilla de Sandino, en 1927. Ce bombardement terroriste de la population civile est le lamentable précurseur de ce qui se passera en Europe 10 ans plus tard.
A 7 kilomètres d'Ocotal se trouve Macuelizo, un site d'eaux thermales chaudes. Il se trouve dans une hacienda privée et il n'y a aucune infrastructure ni signalisation. Un guide est nécessaire pour y arriver.
Il est possible de rejoindre la fleuve Coco ou Wangki.
Un restaurant intéressant : La Casa de Maiz (à une demi rue de la place centrale) qui propose des plats typiques de la région. Il est tenu par des femmes qui, auparavant, vendaient dans la rue.
Visites écologiques : Réserve privée de Rosario et de Los Centeno
Mozonte (Mosuntepec est nahuatl) est un village indigène d'environ 7'000 habitants, situé à quelques kilomètres d'Ocotal. Ces villages indigènes sont nombreux dans la région (voir ce texte). Le 29 juin (Saint Pierre) et le 12 décembre (Vierge de Guadalupe) sont des jours de célébration importants. Des divinités indigènes étaient honorées à ces dates, comme la Déesse Tonantzin, mère des Dieux, l'était le 12 décembre. Des plats traditionnels sont préparés à cette occasion pour les pèlerins (courges au miel, nacatamales).
Un programme de restauration des capacités indigènes traditionnelles est en oeuvre. Il comporte un aspect institutionnel (renforcement des capacités d'organisation), un aspect économique (utilisation du marbre, de la chaux, extraction artisanale de l'or et utilisation des ressources forestières, ce sont les richesses naturelles du peuple Indigène de Mozonte). Les jeunes sont invités à y prendre un part importante afin de retrouver leur identité.
L'écotourisme est identifié comme source d'intérêt par les habitants : Le cerro Mogotón (2'000 mètres d'altitude), les descentes de rivières, les histoires et légendes indigènes de tradition orales.
Je ne sais pas s'il y a des logements disponibles pour les visiteurs, mais Ocotal n'est pas loin.
Cette ville a été fondée par des commerçants aztèques (pochtecas) qui, accompagnés par leurs épouses, d'esclaves et de soldats, se dirigeaient vers l'embouchure du rio San Juan pour aller vers le Panama. Il fondèrent Xinotecaltl quand ils apprirent la prise de Tenochtitlan (Mexico) par Hernan Cortez. Au fil des années, la bourgade grossit.
Vers 1600, les Espagnols arrivèrent dans la région. Enthousiasmés par la richesse de la terre et le climat, ils établirent leur propre ville sur les lieux de la ville aztèque. Ils prirent possession des terres et fondèrent de nombreuses ficas. Les attaques des Miskitos contre la présence espagnole étaient fréquentes. A part détruire les fincas, ils enlevaient les hommes, mais surtout les femmes, descendaient le fleuve Wangki jusqu'à la côte Atlantique pour les vendre comme esclaves aux Anglais de la Jamaïque.
C'est dans les montagnes qui l'entourent, à 1500 mètres d'atitude, que se récolte le meilleur café du Nicaragua. Jinotega offrent beaucoup d'opportunité pour effectuer des randonnées et de nombreuses fincas touristiques existent dans ses environs, comme les fincas San Carlos, Kilimanjaro, La Estrella, Las Minitas et San Benito.
Tout d'abord la réserve privée El Jaguar.
Après cette visite, vous pouvez passer par San Rafael del Norte (environ une demi-heure de trajet depuis Jinotega). Ce village possède une cathédrale, mais il est surtout connu pour ses peintures murales et le musée consacré à Augusto Sandino, qui a lutté dans cette région.
A 15 minutes de San Rafael se trouve le canopy La Brellera, si cela vous tente, mais il est préférable de prendre rendez-vous avec le propriétaire.
Vous pouvez visiter la coopérative San Expedito, située à 3 km de Jinotega. Elle est composée de femmes qui travaillent la céramique noire.
Une réserve importante au point de vue biodiversité (c'est ce qui a décidé le gouvernement à la créer dasn cette région) s'appelle Datanli - El Diablo. Elle se trouve à 20 km de Jinotega.
A quelques kilomètres de Jinotega, le lac artificiel d'Apanas a une superficie de 52 km2. La centrale électrique génère 35% des besoins en électricité du pays. En plus de beaux paysages, ses eaux abritent maintenant de nombreux poissons dont les guapotes tigres et le guapote lagunero qui attirent les amateurs de pêche "sportive".
Les hôtels à Jinotega. Evitez l'hôtel Rio. C'est moche, sale, sans commodité et on y est mal accueilli. Pour une somme légèrement supérieure, préférez l'hôtel Central. Non loin de l'hôtel Central, l'hôtel Café est vraiment très bien, mais nettement plus cher aussi.
Pour manger, le comedor "Milagro de Dios" ne paie pas de mine. Par contre, c'est propre, on est bien accueilli, on y mange bien et ce n'est vraiment pas cher. Adresse : donde fue la Casa del Pueblo, 1 cuadra al Sur. Dans les environs immédiats, il y a d'autres comedores. Il y a aussi des restauramts, comme El Tico, situé en face du collège La Salle.
La cafétéria "Flor de Jinotega" permet de déguster toute une variété de différents cafés.
Il y a 3 banques à Jinotega, les trois sont proches de la cathédrale.
Vous pouvez visiter le musée de l'art indigène.
Wiwili signifie "fourmi d'eau" en Miskito. Y arriver n'est pas aisé. Il s'agit d'aller d'abord à Matagalpa, puis Jinotega, puis prendre une piste pendant 4 heures. Wiwili est aussi un port sur le rio Wangki ou Coco. Lorsque la guerre contre l'armée d'occupation étasunienne prit fin, c'est dans cette région que la troupe démilitarisée de Sandino vint s'établir.
La coopérative "La Union" offre ses services aux touristes qui désirent se reposer ou parcourir le fleuve et découvrir la montagne, sa flore et sa faune, ainsi que des pétroglyphes.
Les prix varient en fonction du temps passé à parcourir le fleuve ou la montagne.
Les hôtels à Wiwili.
Wiwili peut être le point de départ pour visiter la grande réseve Bosawas.