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Abraham (accords) :
«
Les accords d’Abraham sont deux traités de paix entre Israël et les Émirats arabes unis d’une part et entre Israël et Bahreïn d’autre part. Le premier, entre Israël et les Émirats arabes unis, est annoncé le 13 août 2020 par le président des États-Unis Donald Trump. Ils sont signés le 15 septembre 2020 à la Maison-Blanche à Washington, accompagnés d’une déclaration tripartite signée aussi par le président américain en tant que témoin. » (Wikipédia, 2021).
Le 13 août 2020, Donald Trump déclare qu’Israël et les Émirats arabes unis coopéreront désormais dans un large éventail de domaines comme le tourisme, l’éducation, la santé, le commerce et la sécurité. Le 15 septembre 2020 se tient à Washington la cérémonie formelle de signature, à laquelle se joint Bahreïn. Les accords ont été rédigés par Jared Kushner, organisateur de la cérémonie et gendre de Donald Trump.
« Par ces accords, les Émirats arabes unis et Bahreïn sont les 3ème et 4ème pays arabes, après l’Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994, à normaliser leurs relations avec Israël, et les premiers pays du golfe persique à le faire. D’un enjeu géopolitique important, cet accord acte notamment la suspension des plans d’annexion de territoires occupés en Cisjordanie/Judée-Samarie. Cet accord fut établi grâce à d’intenses mais néanmoins discrètes tractations diplomatiques entre plusieurs États. Parallèlement à ces accords, les États-Unis se sont engagés à vendre des avions de chasse furtifs F35 aux Émirats arabes unis, malgré l’opposition israélienne finalement levée en octobre 2020. Toutefois, l’administration Biden suspend temporairement la vente des F35 aux Émirats en janvier 2021. » (Wikipédia, 2021).
Contenu des accords
« Les accords d’Abraham — du nom du patriarche des 3 religions monothéistes – regroupent :
- Une déclaration trilatérale entre Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn, à laquelle le président américain Donald Trump appose sa signature en tant que témoin.
- Un « traité de paix » bilatéral entre Israël et les Émirats arabes unis.
- Une « déclaration de paix » bilatérale entre Israël et Bahreïn.
Ces accords ont été imprimés en 3 langues : anglais, arabe et hébreu.
La « Déclaration des Accords d’Abraham » promeut le dialogue interreligieux et interculturel entre les 3 religions abrahamiques et toute l’humanité. Elle proclame la liberté de religion. » (Wikipédia, 2021).
Ambassade de Suisse en Israël
L’ambassade de Suisse en Israël exerce des activités couvrant un large éventail de champs thématiques en matière de relations diplomatiques entre les deux gouvernements. Elle représente la Suisse en ce qui concerne la politique, l’économie, les finances, l’ordre juridique, la science, l’éducation et la culture. Elle est basée à Tel Aviv.
- L’ambassade soutient la coopération entre la Suisse et l’Israël en organisant des rencontres bilatérales afin de renforcer les relations et d’entretenir des liens étroits entre les deux pays.
- L’ambassade promeut l’économie suisse en Israël, de même que les exportations suisses et le tourisme. Elle fournit aux milieux d’affaires suisses des informations sur l’économie et la politique en Israël.
- Elle met en avant la coopération et la collaboration entre les deux pays dans les domaines de la science, de la technologie et de l’éducation. Elle favorise les échanges d’idées entre établissements scientifiques et universités. Elle soutient également les échanges entre étudiants suisses et israéliens.
- En matière culturelle, elle soutient les artistes suisses qui souhaitent présenter leurs œuvres en Israël. Elle organise des évènements culturels dans le but de jeter des ponts entre les différentes cultures.
- Dans le domaine des médias, elle appuie les activités des journalistes qui travaillent pour des médias suisses et fait office d’interface entre le gouvernement suisse et les représentations officielles en Israël.
Historique des relations bilatérales Suisse-Israël
« La fondation de l’État d’Israël est étroitement liée à la Suisse. Le premier congrès sioniste se tint en effet à Bâle en 1897, et 15 des 22 congrès sionistes ultérieurs se déroulèrent également en Suisse. Avant la fondation de l’État israélien en Palestine, la Suisse disposait d’un consulat à Jérusalem et une agence consulaire à Tel Aviv. En 1949, elle reconnut le nouvel État et ouvrit un consulat à Tel Aviv, qui fut élevé au rang d’ambassade en 1958. » (Département Fédéral des Affaires Étrangères DFAE, 2021).
Promotion de la paix et sécurité humaine
« Le but de la Suisse est l’instauration d’une paix négociée, juste et durable entre Israël et un État palestinien indépendant et viable à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues. Elle estime que toute solution globale et durable au conflit au Proche-Orient doit reposer sur les éléments suivants :
- l’instauration dans toute la région d’une paix durable fondée sur le droit international ;
- la reconnaissance du droit de l’État d’Israël d’exister, en particulier son droit à la sécurité dans des frontières sûres et internationalement reconnues ;
- la reconnaissance du droit du peuple palestinien à l’autodétermination et, dans ce sens, à l’établissement d’un État viable, conformément à la résolution 1397 du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nation Unies (ONU) ;
- une solution juste, globale et négociée au problème des réfugiés de Palestine ;
- un règlement négocié du statut final de Jérusalem. » (Département Fédéral des Affaires Étrangères DFAE, 2021).
Suissesses et suisses en Israël
La communauté suisse en Israël compte plus de 20 000 personnes en 2019. C’est la plus importante au Moyen-Orient.