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Tel est le titre d'un brillant article du Dr Bertrand Kiefer dans la Revue médicale suisse du 27 février 2013
Le Dr B. Kiefer y expose toutes les conséquences de l'industrie alimentaire et montre à quel point l'animal est relié à l'homme ou .... l'homme à l'animal.
Comment l'homme ne pourrait-il pas subir les conséquences de ce qu'on impose aux animaux pour une rentabilité outrancière, que ce soit la façon de les contenir dans des bâtiments - qui n'ont plus rien d'une étable- , de les nourrir avec des aliments douteux et de les engraisser avec des produits dérivés de la science pharmaceutique?
D'autre part, la maltraitance est fréquente mais les humains se rendent peu compte que tout le stress occasionné va stimuler l'animal à sécréter des substances nocives qui se retrouveront dans les produits carnés. Et puis, l'homme qui maltraite l'animal ne peut que se maltraiter lui-même vu que nous sommes interreliés à eux.
En outre, l'élevage animal est contreproductif au niveau écologique : « pour fabriquer un kilo de protéines, l'animal doit en absorber au moins sept ». A ce coût s'ajoute les frais des circuits d'écoulement de la viande.
Cette « industrialisation du vivant » est un exemple frappant de la résultante de l'ingéniosité de l'homme sans conscience.