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Chaque commune, pour se défendre en cas de procès, et ceux-ci, on l'a vu, étaient nombreux, tenait à posséder le maximum d'actes originaux dans ses archives. Et lorsqu'il y avait manque, on empruntait des documents à la commune voisine et on les recopiait. Pour se faire, les actes étant souvent en latin, parfois sans qu'aucune traduction n'ait encore été faite, il fallait recourir à un notaire. Ici en la personne de A. Martignier.
Ainsi celui-ci, de sa plus belle plume, installé dans quelque salle de l'Hôtel de Ville, procéda à la copie de quelques actes fondamentaux. Le tout donna un chartrier en bonne et due forme, coté aujourd'hui EB 60. C'est celui-ci que nous vous proposons en annexe.
↓ (PDF) 15. Chartrier Martignier de l'Abbaye