Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07173.jsonl.gz/521

Suite à des apports en phosphore trop élevés, la concentration de phosphore dans le lac de Greifensee continue à dépasser le seuil défini comme objectif. En ce qui concerne les concentrations d’azote dans les eaux, les valeurs ne sont pour l’instant pas significatives. Le modèle de flux de matières «Modiffus» a permis d’estimer les apports de phosphore et d’azote émanant de sources diffuses. Les apports élevés en phosphore proviennent essentiellement du drainage des terres assolées, de l’érosion et du ruissellement sur les surfaces herbagères. Les apports d’azote, eux, viennent du lessivage et des pertes de drainage sous les terres assolées. D’autres simulations montrent quelles sont les possibilités de réduire les charges en phosphore. Les mesures prises dans l’agriculture ne permettront pas à moyen terme de réduire les apports en phosphore au point d’atteindre le seuil défini comme objectif dans le lac de Greifensee.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.