Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/136327

<h2>SubmittedText<h2><p>1. Le Conseil fédéral est-il prêt à examiner les circonstances de la participation de Thomas Jordan à la conférence de Bilderberg et à faire toute la lumière sur cette question ?</p><p>2. Le Conseil fédéral est-il aussi d'avis que le chef des autorités monétaires suisses n'a pas sa place dans une telle conférence ?</p><p>3. Si tel n'est pas le cas, comment justifie-t-il la participation de Monsieur Jordan à cette conférence ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Pour remplir ses obligations légales, la Banque nationale suisse (BNS) entretient un grand nombre de contacts internationaux avec des représentants du secteur public et de l'économie. Ces contacts lui permettent d'obtenir des informations de première main sur la situation économique actuelle ainsi que sur les conditions-cadres du développement économique. De telles rencontres avec les leaders d'opinion internationaux peuvent donc être qualifiées de judicieuses et utiles. La conférence de Bilderberg est essentiellement un dialogue portant sur des thèmes actuels. Aucune décision n'y est prise. Le Conseil fédéral ne voit donc aucune raison de demander des clarifications supplémentaires ou d'adresser des recommandations à la BNS.</p>  Réponse du Conseil fédéral.