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Vous trouvez sur cette page les sujets suivants:
L'histoire du Conar # test Vol Libre Magazine # certification AFNOR # qualité metamorfosi # vidéos # déploiements réels
# Le choix des champions # caractéristiques et prix # Principes d'usage et de fonctionnement des secours en général # contact
metamorfosi produit ses parachutes de secours pour delta et parapente depuis 1982. Les nombreux déploiements en accidents réels ont bien prouvé leur bon fonctionnement. Cependant, dans un test avec décrochages d'une montgolfière, organisé par la FIVL en 1996, les parachutes metamorfosi ont montré un très grave problème de stabilité.
Ce problème ne s'était jamais
produit avant, au contraire, dans un test semblable effectué un
an auparavant par le magazine espagnol Parapente, les parachutes metamorfosi
avaient
été parfaitement stables, en obtenant de très bons
résultats (entre tous les parachutes testés, le Classic
PG16 avait fait enregistrer le meilleur temps de déploiement,
et le Classic PG18 le meilleur taux de chute). Comme nous n'arrivions
pas à trouver une explication pour ces problèmes, nous nous
sommes à raison fait des soucis: nous avons acheté une montgolfière
équipée d'un système de largage déclenché
par commande radio
qui nous a permis d'effectuer des tests jusqu'à une hauteur de 200m. Avec ce système, tous les tests sont possibles, même ceux de chute libre. Depuis le début nous avons filmé tous nos test, pour pouvoir soigneusement les examiner.
En même temps, nous avons commencé, avec la collaboration du professeur Salvo D'Angelo du Département du Génie Aéronautique du Polytechnique de Turin, une série de tests dans le tunnel avec de petits modèles, et aussi des tests avec des parachutes tractés par un fourgon équipé d'ordinateur et d'instruments. Après avoir passé des mois dans la recherche (inutile) de différences entre les parachutes essayés en Espagne et ceux essayés en Italie, nous avons enfin compris que la différence n'était pas dans les parachutes, mais dans la façon dont les tests avaient été faits.
Dans les tests de la FIVL, le poids (une sorte de roue en fer) avait été attaché directement aux parachutes. Pour les parachutes qui sont vendus avec des sangles à V inversée, le centre de gravité était plus ou moins dans une position correcte. Par contre le parachute metamorfosi , qui est vendu sans sangle, car d'habitude elles font partie de la sellette, avait le centre de gravité positionné bien trop haut. C'est donc la position incorrecte du centre de gravité qui a causé l'instabilité, pas le parachute lui-même.
Dans les tests de la FIVL la distance entre le mousqueton et le centre de gravité était d'environ 30 cm, alors que avec n'importe quelle sellette la distance entre le mousqueton du parachute et le centre de gravité du pilote n'est jamais moins de 120 cm. Dans les tests de Parapente le poids était un sac de pierres attaché au mousqueton, et, peut-être par hasard, la distance entre le mousqueton et le centre de gravité était à peu près correcte. Personne, y compris nous, ne pensait que cette différence pouvait avoir tant d'influence sur les résultats.
Cela nous a rassurés, parce que le qualité de nos parachutes n'était plus en jeu. Cependant, les tests que nous avions effectués nous avaient donné l'impression que les performances de nos parachutes pouvaient être améliorées. Nous avons donc continué nos essais, et à un moment donné voilà l'idée: l'air qui sort par le trou de l'apex est indispensable pour la stabilité, mais elle cause une perte en performance, et elle a un flux turbulent et irrégulier; si quelque chose pouvait l'obliger à sortir dans un flux rapide et régulier le long de l'extrados du parachute, cela créerait une portance, avec le double résultat de stabiliser le parachute et de réduire le taux de chute.
Pour atteindre ce but, nous avons inséré, à l'intérieur de l'apex, un cône en tissu dont le bord dépasse de peu le bord du trou. L'air glisse le long du cône et sort par la fente ainsi formée.
Mettre en pratique cette idée a demandé encore beaucoup d'essais, pour l'optimisation de la forme, des dimensions et de la position du cône par rapport à l'apex, mais le résultat est excellent: avec la même surface, non seulement le parachute est plus stable et a un taux de chute meilleur de presque 20%, mais le temps du déploiement aussi y a gagné, parce que pendant le déploiement l'apex est partiellement bouché par le cône. Pendant les tests avec la montgolfière nous avons mesuré une réduction du temps de déploiement de 10%.
Il s'agît là de résultats vraiment
exceptionnels, si on pense qu'une réduction de 20% du taux de chute
signifie une réduction de 40% de l'énergie de l'impact au
sol, et une amélioration du temps de déploiement de 10%,
avec sgancio da fermo, veut dire une réduction de 20% de
l'espace nécessaire au parachute pour se déployer (ce qui
est beaucoup plus intéressant).
Les nombreux tests que nous avons effectués nous ont permis d'optimiser la stabilité, et d'améliorer la résistance structurale en équipant le parachute de cordes plus longues et élastiques pour mieux absorber le shock d'ouverture, et d'un renfort en V à l'endroit où les cordes sont attachées à la coupole. Comme ça, le Conar a passé les tests structuraux après 150 m de chute libre, qui correspondent à une vitesse de 180 km/h, contre les 150 km/h habituels. Il faut dire tout de même que le Conar, comme tous les parachutes pour le vol libre, ne doit pas être employé en chute libre, car il n'a pas été dessiné dans ce but.
L'idée qui est à
la base du Conar est un oeuf de Colomb, c'est-à-dire un idée
très simple et évidente, à laquelle cependant personne
n'avait songé. Nous avons donc pu la breveter, pour protéger
les deux ans d'essais et d'études nécessaires pour la développer.
Le Conar PG18, avec ses 28 m2, était le plus petit entre tous, mais il a eu le meilleur taux de chute (4,8m/s avec 97 kg de poids pilote).
Le seul qui a réussi a avoir le même résultat avait une surface de 43,4 m2 (55% en plus).
Sur notre page
des tests comparatifs vous trouverez les résultats officiels
des tests effectués par Vol Libre, FIVL et Parapente sur de nombreux
modèles de secours pour parapente.
Conar PG16 (23 m2)
avec 80 kg 4,507 m/s
cert. n° PS2039M
Conar PG18 (28 m2) avec 100 kg 4,702 m/s cert. n° PS2038M
Le test AFNOR demande un taux de chute inférieur à 5,5 m/s avec 80 kg. Le Conar 16 est plus efficace de 49% par rapport au minimum, et le Conar 18 de 71%
Ces résultats sont extraordinaires, surtout si on pense qu'ils ont été obtenus avec des parachutes de 23 et 28 m2!
Le test structural de l'AFNOR est effectué avec 80 kg à 150 km/h, et évidemment nos parachutes n'ont pas eu de problèmes, puisque nous les avons testés avec le même poids, mais à 180 km/h, c'est-à-dire avec un choc qui dépasse de 44% celui des tests AFNOR.
Naturellement le tests de rapidité de déploiement n'a pas été un problème, puisque nos parachutes sont dessinés pour se déployer le plus rapidement possible.
Remarquez que les taux de chute officiellement
mesurés par l'AFNOR sont meilleurs que ceux que nous déclarons
(Conar 16 @ 80 kg = 4,95 m/s - Conar 18 @ 100
kg = 4,91 m/s), pour deux raisons: d'abord, nous aimons mieux avoir de
la marge, et puis, les taux de chute du Conar sont si bon que les
pilotes ont du mal à y croire...
Quiconque soit à connaissance d'autres cas de déploiement en accidents réels qui ne nous aît pas été communiqué, est prié de le notifier chez:
<email-pii>
|Mon
travail de test pilot est souvent dangéreux, et de temps en temps
j'ai dû avoir recours au parachute de secours. Il s'agît là
de la dernière chance, il faut donc pouvoir avoir confiance en son
propre matèriel.

Pour cette raison j'emploie et j'ai employé metamorfosi
Angelo dessine des secours depuis que je peux m'en rappeler, et plusieurs fois son expérience m'a sauvé de sérieuses blessures.
J'aime son choix des matériaux, la qualité de la maindoeuvre, le déploiement rapide et le bon taux de chute.
Rappelez-vous que c'est votre dernière chance, offrez-vous donc la meilleure que vous pouvez avoir: metamorfosi
Rob Whittall, Ozone test pilot, Champion du monde de delta et parapente.
Depuis longtemps, surtout dans le delta, la plupart des équipes nationales choisit metamorfosi:
Championnat du monde 1989 - Suisse: tous les pilotes sur le podium, et le 50% exact des pilotes entrés dans la finale employait des secours metamorfosi.
Campionati Mondiali 1991 - Brasile: tutti i piloti sul podio, nove dei primi dieci e 16 dei primi 20 volava con emergenze metamorfosi.
Championnat du monde 1999 - Italie: les premiers six pilotes avaient des metamorfosi.
Depuis 1981, jusqu'à aujourd'hui, tous les
champions du monde de delta (excepté un!) on choisi metamorfosi.
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# Le choix des champions # caractéristiques et prix # Principes d'usage et de fonctionnement des secours en général # contact
caractéristiques et prix des secours metamorfosi
|modèle||n° panneaux||poids [kg]||surface[m2]||Prix CH, TTC|
|Conar PG16||16||1,7||22||950.-|
|Conar PG18||18||2,1||28||1060.-|
|Conar PG20||20||2,6||35||1180.-|
|Conar PG22||22||3,1||42||1380.-|
Les modèles pour delta (HG) pèsent environ deux cent grammes plus que le modèle para correspondant.
Pour choisir le parachute qui convient le plus à vos exigences,
insérez votre poids pilote prêt au vol, aile non comprise,
dans le cadre jaune, et pressez
Pour vous aider à mieux comprendre les effects du taux de chute, nous ferons aussi le calcus d'un sut qui comporte un impact de la même force.
Si votre aile est rigide, il vaut mieux compter aussi le poids de l'aile, parce que les ailes rigides sont très lourdes et font peut de résistance aérodynamique, même si elles sont cassées.
ATTENTION: ce calcul est valable exclusivement pour les secours metamorfosiConar et metamorfosi Classic, au niveau de la mer.
Dans le cadre jaune vous trouverez aussi, comme comparaison, les
performances du metamorfosi Classic, le parachute que nous avons
produit jusqu'en 1998.
Même si le Classic, par rapport au standards actuels, est toujours un très bon parachute, nous avons cessé de le produire, car le Conar a des performances carrèment supérieures, qui valent la différence de prix.
Il est très important de choisir le bon compromis entre la vitesse de déploiement et le taux de chute: un parachute petit se déploiera plus vite, mais le taux de chute sera plus élevé et vous risquerez de vous faire mal.
Un parachute grand vous permettra de vous poser plus doucement, mais si vous êtes bas vous risquez qu'il ne s'ouvre pas à temps; n'oubliez pas que, à basse vitesse, la différence d'espace nécessaire au déploiement, entre le 16 et le 18, pourrait augmenter jusqu'à 20%.
Faisant votre choix, songez à votre age et vos conditions physiques. A notre avis, avec le Conar un bon compromis serait une hauteur équivalente d'environ 1,3 mètres, tandis que le maximum acceptable pour un pilote athlétique est 1,7 m. Sauf cas particuliers, il n'est pas convenable de descendre sous 1 m de hauteur équivalente.
Avec le Classic, nous conseillons un hauteur équivalente de 1,7 m, avec un maximum à ne pas dépasser de 2,1 m et un minimum de 1,3 m.
La différence entre le Conar et le Classic est due à l'exceptionnel taux de chute et à la vitesse de déploiement du Conar: il n'est plus nécessaire de sacrifier le taux de chute pour gagner en tenps de déploiement.
Si vous préférez, vous pourrez voir sur ce graphique les performances du Conar