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Samedi, le président français Emmanuel Macron a «souligné la nécessité impérieuse de conclure un accord tant qu'il est encore temps» à son homologue iranien Ebrahim Raïssi, à propos de l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien.
Le président français a souligné que «l'Iran devait maintenant saisir cette opportunité et prendre les décisions politiques qui permettront de préserver l'accord de Vienne, dans l'intérêt de l'Iran et de tous».
Les Etats-Unis ont fait état jeudi de «progrès substantiels» lors des négociations de Vienne pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien, jugeant une entente possible «dans les prochains jours» si l'Iran «fait preuve de sérieux».
Les pourparlers de Vienne visent à sauver l'accord de 2015 qui avait permis la levée de sanctions économiques internationales contre l'Iran en échange de strictes limites à son programme nucléaire, censées l'empêcher de se doter de la bombe atomique.
Les Etats-Unis l'ont quitté en 2018 sous la présidence de Donald Trump, qui le jugeait insuffisant, et ont rétabli leurs sanctions. En riposte, Téhéran s'est largement affranchi des restrictions à ses activités nucléaires.
Les négociations se déroulent désormais entre signataires encore membres de l'accord (Chine, Russie, France, Allemagne, Royaume-Uni et Iran), avec la participation indirecte des Etats-Unis qui ne négocient pas face-à-face avec Téhéran. (ats/myrt)
Jusqu'à la semaine dernière, le gouvernement nord-coréen avait fermement nié tout cas confirmé de virus à l'intérieur du pays. Une distinction qui en faisait l'un des trois seuls pays au monde à n'avoir pas été contaminé par le virus à ce jour.