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Notre service réunit un ensemble de consultations spécialisées concernant l'endocrinologie, la diabétologie, la lipidologie, la nutrition clinique, l'obésité et les troubles du comportement alimentaire. Ces diverses consultations englobent donc de multiples pathologies, dont vous trouverez ici une liste non exhaustive, assortie d'un bref descriptif de chaque pathologie citée.
Sécrétion excessive et inappropriée d'hormone de croissance par la glande hypophysaire, avec pour conséquence un agrandissement de la taille, d'abord des mains et des pieds, ainsi qu'un gonflement des tissus mous.
La maladie d'Addison résulte d'une diminution, voire un arrêt, du fonctionnement des glandes corticosurrénales. Il en résulte une insuffisance plus ou moins importante de la sécrétion de cortisol ("hormone du stress") et parfois de l'aldostérone.
Absence de survenue des règles durant au moins 3 cycles menstruels (environ 3 mois).
Syndrome caractérisé par la restriction progressive de l'alimentation, inconsciemment volontaire, aboutissant à une perte totale de l'appétit.
Appétit excessif qui entraîne une personne à manger exagérément.
Opération chirurgicale consistant à réduire le volume de l'estomac et à modifier le circuit alimentaire. Il s'agit d'un type de chirurgie bariatrique destiné à traiter certains cas d'obésité importante.
Il s'agit d'une technique chirurgicale réservée en cas d'obésité caractérisée par un indice de masse corporelle (rapport poids/taille²) supérieur à 35 kg/m², avec échec des différentes tentatives de perte pondérale. Voir by-pass gastrique (ci-dessus).
Perturbation de l'état de conscience due à un déséquilibre sévère du diabète, avec élévation extrême de la glycémie (coma hyperglycémique) ou glycémie très basse (coma hypoglycémique): Ces deux situations constituent des urgences médicales.
Technique particulière de radiothérapie consistant à administrer une substance radioactive qui est concentrée de manière élective par la tumeur. Limitée à certains cancers, notamment de la thyroïde, cette thérapeutique efficace est utilisée depuis plus de 50 ans.
Malformation tissulaire embryonnaire (c'est-à-dire apparue avant la naissance) de la région hypophysaire pouvant se manifester de manière variable selon le groupe d'âge.
Maladie primaire des glandes surrénales se manifestant de manière clinique et causée le plus souvent par un excès de sécrétion d'une hormone, le cortisol. La maladie de Cushing se présente de manière identique mais elle est liée à une maladie de l'hypophyse, dont la sécrétion excessive d'une hormone (ACTH) stimule les surrénales.
Etat pathologique résultant d'apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l'organisme. Lorsque les apports sont inadaptés en plus d'être insuffisants, on parle de malnutrition.
Diabète lié à la perte rapide de la sécrétion d'insuline, due à la disparition des cellules bêta dans le pancréas. Ce diabète se manifeste progressivement par les symptômes de l'élévation prolongée du taux de glycémie (soif, augmentation de la quantité d'urine, perte de poids, problèmes de vue, fatigue en particulier). Il touche le plus souvent des enfants, adolescents ou jeunes adultes, mais peut survenir à tout âge, et représente environ 5% des cas de diabète. Le maintien d'un traitement d'insuline à vie est nécessaire à la survie.
Diabète lié à une résistance de l'organisme à l'effet de l'insuline et une diminution lentement progressive de la sécrétion d'insuline. Ce diabète ne fait en général aucun symptôme au début et peut rester méconnu pendant de nombreuses années si on ne le dépiste pas par le dosage sanguin de la glycémie. Il représente plus de 90% des cas de diabète et sa fréquence est en augmentation à l'échelle de la planète.
Dans les pays développés, on estime que 5 à 10% de la population présentent un diabète de type 2. Son traitement doit être déterminé individuellement et associe des mesures non médicamenteuses et divers types de médicaments. Hormis la glycémie, d'autres facteurs de risque peuvent être présents, tels une augmentation de la tension artérielle, un surpoids et une élévation des graisses sanguines. Lorsque ces facteurs de risque sont présents, leur contrôle efficace est aussi important que celui de la glycémie.
Forme de diabète avec mutation d'un gène, selon un mode de transmission autosomal dominant : dans les familles porteuses, atteinte d'un individu sur 2, à toutes les générations. Le début en est habituellement précoce (néonatal parfois, avant 25 ans en général), et le plus souvent il s'agit d'un diabète ne nécessitant pas d'insuline.
Etat d'intolérance au glucose apparaissant au cours de la grossesse chez une femme sans diabète sucré connu antérieurement. Il s'agit d'une situation à risque pour le développement d'un futur diabète de type 2.
Maladie caractérisée par une soif excessive et l'excrétion de grandes quantités d'urine très diluée, qui ne peuvent être réduites par une réduction de l'apport de liquides. Le diabète insipide est dû le plus souvent à une déficience en hormone antidiurétique et plus rarement à une insensibilité des reins à cette hormone. Certains médicaments peuvent provoquer un diabète insipide.
Impossibilité fréquente pour un homme d'obtenir une érection valable et durable.
Taux trop élevés de graisses (lipides) dans le sang, sous la forme de cholestérol ou de triglycérides. Fait partie des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire.
Examen de la glande thyroïde par ultrasons.
Trouble de la vidange gastrique, qui se fait plus lentement. Traditionnellement, il s'agit d'une complication du diabète de type 1. On la rencontre également, mais moins souvent, chez les personnes atteintes de diabète de type 2.
Augmentation de volume, souvent visible, de la glande thyroïde, quelle que soit son origine.
(pilosité excessive) : Apparition d'une pilosité de type masculin dans des zones normalement glabres chez la femme (visage, cou, thorax, ligne blanche, régions fessières).
Taux élevé de cholestérol sanguin par rapport à une limite fixée augmentant le risque de maladie cardiovasculaire. Fait partie des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire.
Augmentation anormale de la concentration du glucose dans le sang (glycémie). Celle-ci peut être est un indicateur de diabète.
Épaississement anormal de la couche cornée de la peau, dû à une pression ou à un frottement trop important. Elle peut s'observer chez tout un chacun à certains emplacements comme le pourtour du talon, mais son apparition au niveau de la plante du pied est un signe d'alerte qui évoque la présence de pieds diabétiques à risque. En l'absence de mesures de prévention efficaces, la peau peut finir par s'ouvrir au niveau d'une hyperkératose et donner lieu à un mal perforant (voir ce mot).
L'hyperparathyroïdie est une production anormalement élevée d'hormone parathyroïdienne (PTH) par les glandes parathyroïdes. L'augmentation de PTH entraîne une augmentation du taux de calcium dans le sang.
Augmentation anormale du taux de prolactine (hormone de la lactation) dans le sang, sauf pendant la grossesse et l'allaitement où cette augmentation est normale.
Syndrome clinique causé par un excès de thyroxine libre circulante (T4 libre) ou de triiodothyronine libre (T3 libre), ou de ces deux hormones.
Etat caractérisé par un taux de calcium dans le sang (calcémie) anormalement bas, indépendamment des autres constantes biologiques.
Etat caractérisé par un taux de glucose dans le sang (glycémie) trop bas.
Affection caractérisée par une insuffisance de fonctionnement des gonades (testicules chez l'homme, ovaires chez la femme).. L'hypogonadisme peut être congénital ou acquis, soit primaire (lié à un problème hypophysaire), soit secondaire (lié à une atteinte au niveau des ovaires ou des testicules).
Etat pathologique caractérisé par une hypocalcémie secondaire à l'insuffisance de production de parathormone (PTH). Cette hormone est produite par les quatre glandes parathyroïdes, situées généralement derrière la glande thyroïde au niveau du cou. Cette hormone contrôle le métabolisme du calcium.
Situation d'imprégnation insuffisante de l'organisme en hormones thyroïdiennes, le plus souvent à cause d'un mauvais fonctionnement de la glande thyroïde.
Difficulté pour un couple à avoir un enfant après un an de rapports sexuels réguliers, ce qui n'implique pas forcément l'impossibilité de fécondation dans un temps plus long.
Etat pathologique causé par la déficience ou l'excès d'un ou plusieurs nutriments.
Plaie au niveau de la plante du pied se développant en raison d'une perte de la sensibilité, qui est l'une des complications tardives d'un diabète déséquilibré. La perte de sensibilité entraîne une surcharge mécanique chronique, qui ne déclenche aucune douleur mais finit par endommager les tissus. Le développement d'une hyperkératose constitue l'un des signes visibles.
Le risque de plaies au niveau des pieds, avec ses conséquences lourdes en cas d'infection, peut être réduit très efficacement par des mesures de prévention entreprises à temps. Le port de chaussures adaptées permettant le soulagement des appuis anormaux est au coeur de ces mesures.
Étape correspondant à l'arrêt des règles. On distingue également la périménopause (période d'irrégularités des cycles menstruels précédant la ménopause et l'année qui suit l'arrêt apparent des règles) et la post-ménopause (ménopause confirmée).
Complication du diabète sucré au niveau des reins pouvant éventuellement évoluer vers une insuffisance rénale chronique. Elle concerne à la fois le diabète de type 1 et le diabète de type 2.
Complication du diabète sucré concernant le système nerveux, notamment la sensibilité au niveau des membres inférieurs. Ces troubles de la sensibilité peuvent entraîner un retard de prise en charge de plaies du pied, qui peuvent évoluer vers un mal perforant plantaire.
Etat d'un individu ayant une masse corporelle supérieure à ce qui est souhaitable, généralement due à une accumulation de graisse. L'obésité humaine a été reconnue comme une maladie en 1997 par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Cette organisation définit 4 classes d'obésité : la surcharge pondérale et l'obésité de classe I, II ou III.
Maladie caractérisée par une fragilité excessive du squelette, due à une diminution de la masse osseuse et à l'altération de la microarchitecture osseuse.
Insuffisance de l'ensemble des glandes endocrines périphériques liée à une perturbation de l'hypophyse et des métabolismes correspondants. Les causes peuvent être une tumeur, une hémorragie ou la conséquence d'une radiothérapie.
Tumeur rare, le plus souvent bénigne, située au niveau des médullosurrénales (glandes situées sur chaque rein) ou de la chaîne sympathique (chaîne de ganglions nerveux située de chaque côté de la colonne vertébrale). Le phéochromocytome entraîne un excès d'hormones (adrénaline, noradrénaline) pouvant provoquer de l'hypertension artérielle et des malaises.
Soif excessive par rapport aux besoins.
Sécrétion d'urine en quantité abondante, entraînant un volume urinaire supérieur à 2500 ml par jour.
Tumeur bénigne (adénome) de l'hypophyse sécrétant de l'hormone prolactine.
Complication du diabète concernant la rétine (yeux).
Syndrome dans lequel le taux d'aldostérone (hormone) est anormalement élevé par un excès de sécrétion, associé à une hypertension et souvent un taux abaissé de potassium dans le sang.
Affection rare qui associe insuffisance de fonctionnement des gonades (testicules chez l'homme, ovaires chez la femme) et un déficit de la perception des odeurs. Il touche plus souvent les individus de sexe masculin.
Aberration des chromosomes sexuels qui comportent au moins deux chromosomes X et un chromosome Y, soit 47 chromosomes en tout au lieu de 46.
Ce syndrome est causé par un déséquilibre hormonal chez les femmes qui se traduit par des cycles menstruels irréguliers avec des règles abondantes, une acné persistante et une pilosité importante (hirsutisme). Tous ces symptômes ne sont pas toujours présents.
Syndrome lié à une anomalie ou absence de l'un des chromosomes X chez la femme.
Glande endocrine régulant de nombreux systèmes hormonaux. Située à la face antérieure du cou, elle est superficielle : ses déformations (on parle de goitre quand le volume de la thyroïde est augmenté) sont visibles sous la peau, par exemple le nodule thyroïdien.
Inflammation de la glande thyroïde, probablement d'origine virale, pouvant mimer une pharyngite une otite ou une pathologie dentaire.
Inflammation chronique indolore de la glande thyroïde qui provient d'un phénomène d'auto-immunité et touche surtout les femmes.
Inflammation silencieuse de la thyroïde, sans douleur, et qui survient environ trois à six mois après l'accouchement. Il s'agit d'une forme auto-immune avec une phase d'hyperthyroïdie suivie d'une période d'hypothyroïdie et d'une normalisation.
La vitamine D est une vitamine liposoluble (soluble dans les graisses). Elle intervient dans l'absorption du calcium et du phosphore par les intestins, sous contrôle de l'hormone PTH (parathormone).