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Les trois organisations faîtières de l'économie helvétique dressent un bilan positif dix ans après l'entrée en vigueur des accords bilatéraux avec l'UE. Elles évoquent les bienfaits de la libre circulation des personnes, remise en question aujourd'hui à travers les initiatives populaires de l'UDC et d'Ecopop.
L'Union suisse des arts et métiers (USAM), l'Union patronale suisse et Economiesuisse rappellent que l'entrée en vigueur des accords bilatéraux I, en 2002, a permis au produit intérieur brut (PIB), au salaire moyen ou à la capacité d'innovation de la place financière de progresser à un rythme plus soutenu qu'auparavant.
Trouver des solutions "viables"
Pour les trois organisations, les aspects positifs de la libre circulation l'emportent ainsi sur des effets secondaires négatifs. "Cela ne signifie toutefois pas que l'on puisse ignorer les goulets d'étranglement sur le marché de l'immobilier, le mitage du territoire et la surcharge du trafic", concèdent-elles, se disant prêtes à contribuer à la recherche de solutions dans ces domaines.
Les initiatives populaires de l'UDC et d'Ecopop "ne constituent pas des solutions viables". Selon les trois organisations, ces textes remettent en question une voie bilatérale pleine de succès, sans présenter de solution intéressante. Lire
L'économie suisse veut montrer l'utilité de l'immigration pour la société. Les trois organisations qui la représentent a lancé vendredi dans ce but le dialogue "pour une politique d'immigration constructive".
ats/jgal