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Le marché immobilier helvétique résiste jusqu'à présent à la remontée des taux d'intérêt et à l'inflation, indique Credit Suisse dans son Moniteur pour le troisième trimestre.
Contrairement à certains pays étrangers, les prix de l'immobilier en Suisse ont poursuivi leur hausse jusqu'à la fin de l'été, précise la banque jeudi.
La résistance du marché immobilier est notamment due à l'offre limitée, alors que la branche assiste à "une accélération de la diminution du nombre de logements locatifs vacants et que l'offre de logements en propriété demeure limitée". Si la concurrence fait encore augmenter les prix, le pic devrait néanmoins être atteint: alors que les courtiers pouvaient auparavant choisir parmi 15 à 20 acheteurs potentiels par objet de propriété, "ce chiffre n'est actuellement plus que de trois ou quatre", selon l'étude.
En outre, le nombre de logements vacants devrait encore fortement diminuer en 2022: "avec une diminution de 9869 logements vacants, il s'agit de la plus forte baisse depuis 1978". Le taux de vacance pour l'immobilier résidentiel locatif devrait ainsi diminuer à 1,31% en moyenne suisse, contre 1,54% l'année précédente, ce qui s'explique à la fois par le repli de l'activité de construction et l'augmentation de la demande. Pour l'année en cours, le solde migratoire devrait en effet progresser à 75'000 personnes, contre 60'600 en 2021.
Baisse des prix en vue
A l'avenir, la probabilité d'une baisse des prix augmente avec l'accroissement des pressions exercées sur le marché immobilier non seulement par les taux d'intérêt, mais aussi à court terme par la conjoncture, estiment les auteurs du rapport. "La baisse de la demande de logements en propriété due à l'augmentation des intérêts devrait entraîner un net ralentissement de la dynamique des prix au cours des prochains trimestres", projettent-ils.
En outre, au cours des prochaines années, les transmissions de logements en propriétés de la génération des baby-boomers devraient détendre le marché. Cette classe d'âge possède actuellement "plus de 40%" des logements en propriété, estiment les économistes de Credit Suisse. De près de 3000 logements en propriété transmis chaque année par cette génération, ce chiffre passera à quelque 42'000 objets d'ici 2045. Au total, 420'000 logements devraient ainsi être légués pour cause de décès d'ici 2045.
La crise énergétique fait évoluer la propension à investir dans des projets de rénovation. Le volume total des demandes de transformation déposées au cours des six derniers mois a ainsi augmenté de 22% par rapport à la moyenne sur dix ans, avec en tête de liste les installations de pompes à chaleur et de panneaux photovoltaïques. La hausse des prix du fioul et du gaz a renforcé l'attrait de ces technologies.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Russie: l'inflation a ralenti à moins de 12% en novembre
L'inflation a continué de ralentir en Russie en novembre, à moins de 12% sur un an, après avoir flambé jusqu'à battre un record de 20 ans en avril dans la foulée de l'offensive en Ukraine, selon l'agence de statistiques Rosstat.
Malgré un niveau qui reste élevé, la hausse des prix s'est établie en novembre à 11,98% sur un an, en baisse par rapport à octobre (12,63%), selon des chiffres publiés vendredi par Rosstat.
Ce reflux de l'inflation depuis plusieurs mois souligne une amélioration globale de la conjoncture économique en Russie, malgré une pluie de sanctions internationales qui a affecté de nombreux secteurs, comme celui de l'automobile.
Vendredi matin, le président russe Vladimir Poutine a dit s'attendre à une inflation "à 12,2%" en fin d'année, sur fond de contraction du PIB national "de 2,9%", bien loin des prévisions apocalyptiques du printemps après les premières mesures occidentales contre Moscou.
Selon les chiffres publiés par Rosstat, les prix de l'alimentaire ont accéléré en novembre de 11,5% sur un an, tirés notamment par les produits de base comme le sucre (+22%), le beurre et les pâtes (+18%) ou encore le lait (+17%).
Par rapport au mois d'octobre, les prix dans leur ensemble sont toutefois restés stables, tandis que ceux de l'alimentaire ont très légèrement augmenté de 0,5%.
Les prix, déjà en hausse en Russie en raison de la reprise post-pandémie de Covid-19 et de la flambée des prix des matières premières, avaient connu un embrasement à la suite de la mise en place de sanctions internationales contre la Russie dans la foulée de son intervention militaire en Ukraine.
Au mois d'avril, l'inflation avait même battu un record depuis 2002 en grimpant à 17,8% sur un an.
Depuis, la hausse des prix a ralenti notamment sous les efforts de la banque centrale russe, déterminée à limiter les échanges de devises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
USA: la confiance des consommateurs rebondit en décembre
La confiance des consommateurs américains s'est redressée en décembre, quand les analystes l'attendaient en baisse, mais est restée à un niveau historiquement bas, selon l'estimation préliminaire de l'Université du Michigan publiée vendredi.
L'indice s'est établi à 59,1 points, contre 56,8 points en novembre. Ce rebond a surpris les analystes, qui voyaient l'indice reculer de nouveau et tomber à 56,5 points, d'après le consensus de MarketWatch.
Cette progression de la confiance est observée au sein de diverses catégories de la population, avec toutefois "des augmentations particulièrement importantes pour les familles à revenu élevé et celles qui détiennent plus d'actions, soutenues par les récentes hausses des marchés financiers", détaille Joanne Hsu, directrice de l'enquête, citée dans un communiqué.
Par ailleurs, les consommateurs sont plus confiants quant à l'évolution de l'inflation dans les prochains mois. "Les anticipations d'inflation pour l'année à venir se sont considérablement améliorées, mais sont restées relativement élevées", précise-t-elle.
Ainsi, le niveau d'inflation anticipé par les ménages est le plus bas depuis 15 mois, mais il est "toujours bien au-dessus" du niveau qu'ils anticipaient il y a 2 ans.
"Pour les ménages, la baisse des prix de l'essence et un marché du travail toujours vigoureux sont positifs. Mais des prix élevés couplés à des hausses de taux agressives en cours seront une difficulté pour les consommateurs et la confiance à l'avenir", commente Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE, dans une note.
L'inflation a ralenti en octobre, à 7,7% sur un an contre 8,2% en septembre, selon l'indice CPI, qui fait référence. Les données de novembre seront publiées mardi.
Pour faire ralentir l'inflation, la banque centrale américaine (Fed) relève ses taux directeurs, ce qui augmente les taux d'intérêts des prêts pour les ménages et les entreprises, faisant baisser la consommation et l'investissement.
Mais ce resserrement risque de faire plonger l'économie américaine dans la récession en 2023, redoutent beaucoup d'analystes et économistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
L'action Credit Suisse refranchit brièvement le cap des 3 francs
L'action Credit Suisse continuait d'avoir les faveurs de la cote vendredi, après avoir déjà terminé en tête du SMI des valeurs vedettes la veille, repassant brièvement la marque symbolique de 3 francs sous laquelle elle était tombée mardi.
La banque aux deux voiles a présenté les premiers résultats du deuxième volet de sa gigantesque augmentation de capital, qui a renfloué comme attendu sa trésorerie de 2,24 milliards de francs.
A 09h45, la nominative Credit Suisse s'enrobait de 1,6% à 2,99 francs, après être remontée à 3,052 francs dans les premiers échanges, ce qui lui valait la première position d'un SMI en recul de 0,17%. La performance du titre est toutefois à relativiser, le cours affichant toujours un plongeon de deux tiers depuis le début de l'année.
En plus de l'augmentation de capital, qui devrait permettre à Credit Suisse de renforcer son ratio de fonds propres durs (CET1) de près de 140 points de base (pb), la banque a réalisé des progrès dans la négociation de la vente d'une partie substantielle de ses activités de titrisation (SPG) à l'américain Apollo, dont la finalisation est attendue au 1er trimestre 2023, relève Christian Schmidiger, de la Banque cantonale de Zurich (ZKB).
Dans son commentaire, l'analyste souligne par ailleurs que les mesures d'économie introduites par la banque le 8 décembre devraient permettre de réaliser en 2023 près de 80% des économies visées de 1,2 milliard de francs. Toutefois, en raison des risques liés à la restructuration et des incertitudes autour des sorties de capitaux, il maintient sa recommandation de pondération au marché.
Succès relatif
Mirabaud souligne pour sa part que 98,2% des actions nouvellement émises ont trouvé preneur, et qu'avec le premier volet de l'augmentation de capital, qui avait permis de lever 1,76 milliard fin novembre, grâce notamment à la contribution de Saudi National Bank (SNB), désormais actionnaire à hauteur de 9,9% , Credit Suisse est parvenu aux 4 milliards initialement visés avec l'opération.
Dans un billet vitriolé, le portail d'information financières Inside Paradeplatz (IP) met quant à lui le doigt sur les plus de 16 millions de titres qui n'ont pas été souscrits, malgré un prix d'émission plus qu'alléchant de 2,52 francs l'unité, rappelant qu'il y a six mois à peine, l'action Credit Suisse s'échangeait à près de 6,50 francs.
Et de signaler que selon les données officielles de l'opérateur boursier SIX, des nouvelles actions ont été rachetées à hauteur de 738'000 francs par des membres du conseil d'administration et de 489'000 francs par des dirigeants exécutifs. Alors que les hauts responsables de la banque gagnent "plusieurs millions" par année, ils n'ont même pas participé à hauteur de 50'000 francs - 44'500 francs en moyenne, a calculé IP - à l'opération.
Le site se souvient toutefois qu'en août, le président Axel Lehmann s'était porté acquéreur d'un paquet d'actions Credit Suisse pour un million de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le jeu vidéo Fortnite, accusé de créer une dépendance, poursuivi
La justice canadienne se penchera prochainement sur un recours collectif contre le concepteur du jeu vidéo Fortnite, Epic Games. Il l'accuse de créer une dépendance chez ses adeptes au Canada.
Trois parents reprochent à Fortnite de provoquer une dépendance assimilable à celle que "peut créer l'héroïne ou la cocaïne", citant des symptômes "physiques et psychologiques" tels que "des migraines", des "douleurs dorsales" ainsi que "des troubles sociaux importants".
Selon le jugement, rendu mercredi et autorisant ce recours, sur les trois mineurs cités, l'un aurait reçu un diagnostic de cyberdépendance alors qu'un autre, âgé de 13 ans à l'époque, aurait joué 7781 parties en deux ans, "au minimum trois heures par jour", parfois jusqu'au milieu de la nuit. Les plaignants avancent également que le jeu de tir et de survie "encouragerait des dépenses excessives".
"Victime d'une fraude"
Bien qu'il soit téléchargeable gratuitement, les utilisateurs peuvent acheter des V-Bucks, une monnaie virtuelle, afin de se procurer des accessoires dans le jeu, tels que des tenues ou des danses.
Un des enfants cité dans l'action collective aurait ainsi dépensé plus de 6000 dollars canadiens (environ 4130 francs suisses) et "serait allé jusqu'à dire qu'il a été victime d'une fraude", a indiqué à l'AFP Jean-Philippe Caron, un des deux avocats ayant déposé la requête.
L'avocat s'est dit "satisfait" et "confiant" pour la suite, considérant les "preuves probantes" qui viennent appuyer les différents dossiers qu'il défend. Les trois parents et leurs avocats demandent des "dommages moraux et matériels ainsi que la restitution des prestations", notamment le remboursement de tous les achats de joueurs mineurs.
"Dangereux et nocif"
De leur côté, les représentants d'Epic Games avancent que la preuve est "insuffisante", évoquant l'absence de "rapport d'expertise", de "dossier médical qui pose un diagnostic de 'dépendance'" et d'étude sur "les effets indésirables d'un jeu vidéo".
Dans les mois à venir, le concepteur de jeux vidéo devra se défendre devant les tribunaux québécois d'avoir développé et commercialisé un produit "dangereux et nocif", d'avoir omis d'en divulguer les risques et d'avoir lésé des mineurs avec son système de monnaie personnalisée.
En avril, Epic Games avait déjà conclu un accord de 26,5 millions de dollars américains en Caroline du Nord lié aux achats de sa monnaie virtuelle par des mineurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'embellie se poursuit pour les caisses de pension en novembre
Le rebond constaté pour les caisses de pensions au quatrième trimestre semble se confirmer. Les instituts de prévoyance dont les avoirs sont placés chez UBS ont enregistré un rendement de 1,79% (après commissions) en novembre, similaire à celle du mois précédent.
Les petites caisses de pension - soit celles gérant des avoirs inférieurs à 300 millions de francs - ont connu l'évolution la plus favorable, profitant d'un rendement de 2,95%, contrairement aux instituts de taille moyenne (300 millions-1 milliard), qui ont dû se contenter de 0,28%. La fourchette de la meilleure à la moins bonne performance individuelle a atteint 2,67 points de pourcentage, indique jeudi le numéro un bancaire helvétique dans son compte-rendu mensuel.
Par classes d'actifs, les actions ont continué à tirer les rendements à la hausse. Les actions internationales (+4,19%) ont dépassé leurs homologues helvétiques (+3,12%). La situation est inversée pour les obligations en francs (+1,61%), dont le rendement s'est révélé meilleur que les "bonds" en devises étrangères (+0,56%). L'immobilier (-0,14%), le capital-investissement (-3,07%) et les fonds spéculatifs (-4,48%) affichent les pires contreperformances.
Dans leur commentaire, les spécialistes d'UBS affirment que l'appétit du risque a été aiguisé en novembre par les espoirs de dépassement du pic d'inflation. Alors que la politique zéro-Covid est assouplie en Chine, les marchés financiers restent volatils et les investisseurs prudents avant les décisions des principales banques centrales, la semaine prochaine.
Depuis la première publication du baromètre des caisses de pension d'UBS en 2006, les instituts de prévoyance ont bénéficié d'un rendement cumulé de 64,15%
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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