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Quels sont les
La somnolence diurne se manifeste en permanence ou sous la forme de crises d'une durée de quelques minutes. Une petite sieste de 15 à 30 minutes peut parfois éliminer la somnolence pendant plusieurs heures. Mais la fatigue réapparaît plusieurs fois par jour à intervalles irréguliers.
Ce rythme rappelle les 4 heures du rythme veille-sommeil des nouveau-nés. S'il n’est pas possible de dormir quelques minutes, la somnolence augmente et devient irrésistible.
Si le narcoleptique ne peut pas avoir le sommeil nécessaire, il sombre brièvement dans un demi-sommeil, pendant lequel il peut se livrer, sans s'en rendre compte, à des actes apparemment insensés.
Il s'agit d'un relâchement soudain et bref des muscles du visage, des bras et des jambes. Le corps du narcoleptique tombe en phase REM. On parle de « perte émotionnelle du tonus », car ces attaques sont presque toujours déclenchées par des émotions. Suivant la sévérité de l'attaque, la perte du tonus musculaire peut provoquer des troubles de la parole (difficultés d'articulation) ou une perte de la voix (aphonie); la personne touchée peut laisser tomber l'objet qu'elle tenait en main, ou avoir les genoux flageolants, ce qui peut conduire à la chute.
La cataplexie ne provoque pas de troubles de l'état de conscience.
Par contraste avec les dormeurs normaux, les épisodes de sommeil commencent, chez le narcoleptique, par une phase de REM. Lors de l’endormissement, les caractéristiques du sommeil REM (perte du tonus musculaire, sensations oniriques) peuvent se mélanger et se superposer partiellement à l'état de veille, de telle sorte que le malade ne sait quelquefois pas s'il est éveillé ou s'il dort.
Lorsque l'activité onirique est intense, la personne tombe dans une phase appelée paralysie du sommeil. Elle aimerait se lever, allumer la lumière, mais ne peut le faire, car son corps est prisonnier du relâchement musculaire du stade REM du sommeil. Ce phénomène peut se produire à l'endormissement ou au réveil. Le narcoleptique aimerait se réveiller, mais le sommeil ne le lâche pas.
La perturbation du sommeil nocturne peut être considérée comme la persistance du rythme veille-sommeil de 4 heures. Le réveil brutal, sans raison apparente, est typique. Le narcoleptique est soudain tout à fait éveillé et vif, il se livre au milieu de la nuit à une activité quelconque ou se met à coucher sur le papier les idées ou les pensées qui lui passent par la tête.