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Boris Johnson a été diagnostiqué porteur du coronavirus le 26 mars dernier et il a été hospitalisé dix jours plus tard à l'hôpital St. Thomas de Londres avant d'être transféré le lendemain, le 6 avril, en soins intensifs où il a passé trois nuits.
Le dirigeant britannique, qui est retourné aux affaires lundi dernier, a dit avoir frôlé la mort. "C'était un moment difficile, je le ne nie pas", dit-il.
A l'hôpital, Boris Johnson, 55 ans, a été placé sous oxygène avec un masque et un tube nasal: "J'ai reçu des litres et des litres d'oxygène." Et de préciser que "les médecins disposaient de toute une série de protocoles si la situation avait gravement dégénéré."
"J'étais dans le déni"
Revenant sur les dix jours qu'il a passés à l'isolement dans une résidence de Downing Street avant son hospitalisation, Boris Johnson confesse avoir résisté à l'idée de devoir être admis dans un établissement de santé.
"J'étais dans le déni parce que je travaillais et que je continuais à avoir des réunions en liaison vidéo. Mais je me sentais vraiment sonné, perdu, c'était vraiment dur", dit-il.
"Ensuite on m'a dit que je devais aller à St Thomas. J'ai dit que je ne voulais vraiment pas aller à l'hôpital. Cela ne me semblait pas une bonne décision mais ils étaient plutôt catégoriques. En y repensant, ils ont eu raison de me forcer à y aller", poursuit-il.
A temps pour la naissance de son fils
Même s'il a admis à sa sortie de l'hôpital le 12 avril que "tout aurait pu basculer", le dirigeant a précisé au Sun n'avoir jamais pensé qu'il allait mourir, malgré sa contrariété de ne pas aller mieux.
De retour au travail, Boris Johnson se félicite surtout d'avoir été rétabli pour assister à la naissance de son fils Wilfred Lawrie Nicholas, dont le troisième prénom vise à saluer Nick Price et Nick Hart, les deux médecins qui lui ont sauvé la vie à ses yeux.
boi avec reuters