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Le rétroprojecteur et ses transparents (préparés à l'avance ou élaborés au fil du cours). Personnellement, j'étais la "reine" des transparents superposables qui permettaient de construire un phénomène petit à petit en ajoutant des couches.
Le tableau noir et ses craies ou le tableau blanc et ses feutres (pour les institutions les plus modernes).
Le flipshart et ses feutres indélébiles (à ne pas utiliser sur le tableau blanc, merci!).
Le polycopié de cours classique ou dans sa version en deux colonnes, permettant aux étudiants de prendre des notes sur la colonne de droite laissée libre à cet effet.
Trop de listes à puces : une présentation uniforme, identique sur chaque diapositive, sous la forme de listes à puces, peut soutenir le discours de l'enseignant et aider à la concentration, mais elle peut être fort ennuyeuse et peut donner à penser que le savoir se décline sous la forme d'une liste à puces, sans hiérarchie ni interrelations entre les éléments. Un risque de simplification à outrance qui donne aux étudiants l'impression de maîtriser la matière s'ils mémorisent l'ensemble des puces.
Pourtant, il est souhaitable de varier les canaux d'accès au savoir et le support visuel qui complète, soutient le discours de l'enseignant est nécessaire. Que faire donc ? Il me semble important de diversifier les supports, d'une séquence à l'autre ou d'un cours à l'autre, ce qui permettra de surprendre les étudiants et de ne pas formater leur esprit en une succession de diapositives et de listes à puces.