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BALLANCE Paul - Les origines du mouvement du Nouvel Âge et son influence sur la théologie moderne
Sommaire
- 1 Introduction
- 2 Bases bibliques de l'histoire
- 3 Résumé de la théologie moderne depuis Kant Jusqu'à Teilhard de Chardin.
- 4 Cheminement du monde occidental vers le nouvel âge (résumé)
- 5 Émergence du nouvel age au 20e siècle
- 6 Conclusion
Introduction
S'il peut être démontré que l'histoire biblique constitue de manière exclusive et exacte la racine de toute l'histoire humaine, alors l'intégrité de la foi judéochr6tionne comme véhicule original et exclusif de la révélation divine à l'humanité se trouve démontrée, ainsi que la véracité de la création en 6 jours et du déluge biblique.
Les racines du mouvement du nouvel âge plongent dans les débuts de l'histoire de l'humanité, comme le révèle l'Ecriture, à la fois dans le récit de la rébellion et de la conclusion des langues de la tour de Babel et dans celui de l'histoire ultérieure à Babylone. En fait, Babel et Babylone portent les racines de toutes les religions païennes, qui sont à leur tour à la base d'une grande partie de la philosophie humaniste et évolutionniste.
Or la théologie moderne, en acceptant les hypothèses de base d'une origine et d'une cosmologie évolutionnistes, a été conduite à une nouvelle conception et interprétation de la Bible, conduisant à une vision du monde pseudo - panthéiste, qui s'accommode d'une grande partie de ce qui constitue aujourd'hui la pensée du nouvel âge.
Bases bibliques de l'histoire
Résumé de l'histoire ancienne selon une base biblique
Les sources concernant les faits historiques proviennent de la Bible, ainsi que des sources historiques traditionnelles incluant l'archéologie, c'est-à-dire qu'elles sont en partie révélées et en partie profanes. Les données provenant des deux types de sources sont en harmonie, pour autant qu'il soit procédé à un ajustement des chronologies et des échelles de temps. De récentes découvertes, indiquant de sérieuses anomalies dans les chronologies conventionnelles de l'histoire ancienne du Proche-Orient, ont conduit à une révision des échelles de temps, par exemple:
- Pour toute la Mésopotamie du Sud: la fin de la période Ubaid, environ 4500 av. J-C., doit être déplacée à 3500 av. J.-C. Ceci affecte la chronologie sumérienne ancienne et rend plausible l'affirmation que "l'existence de l'homme du paléolithique et de l'homme du néolithique est à compter en générations, plutôt qu'en millénaires' (D.Tyler, CRSQ 15,June 78).
- Pour la Méditerranée et le Proche-Orient, la période obscure située environ 1000 ans av. J.-C. perd en moyenne 250 ans, y compris pour Israël.
- La chronologie de Porter, ôte 370 ans de Ramsès II à la 26e dynastie, 180 ans à la seconde période intermédiaire, env. 70 ans à la première période intermédiaire.
- Chevauchement des styles de poterie.
Toutes ces régions sont datées selon leurs liens avec l'Egypte, et par la simple opération qui consiste à raccourcir la chronologie égyptienne, on obtient une disparition des anomalies. Le résultat de tout ceci est que Salomon peut être placé au Bronze tardif, l'Exode durant la première période intermédiaire, Abraham dans la période pré - dynastique/dynastique initiale, ce qui permet une synchronisation excellente avec les lettres d'Amarna (Saül est identifié sous le nom de Labayu), et l'Exode correspond bien avec le papyrus Ipuwer· ; les inscriptions de la pierre de EIArish· au niveau du Bronze primitif III. De plus, les oppresseurs Cananéens du temps de Deborah (livre des Juges) étaient probablement les Hyksos du Bronze moyen (maintenant identifiés comme les amalécites, qui envahirent une Egypte détruite par les plaies et démoralisée). La prophétie de Néfertiti parle de désastre à l'époque qui sépare l'ancien et le moyen empire (Gardiner "Egypt of the Pharaohs", p.126). Ces considérations, ajoutées à la constatation d'un chevauchement des styles de poteries, constituent une bonne nouvelle en vue de la nécessaire révision de la chronologie biblique et archéologique:
Résumé de l'histoire ancienne d'après l'histoire et la théologie modernes.
L'archéologie moderne ne parvient pas à identifier les origines de la tour de Babel. Les plus anciennes formes d'expression religieuses (adoration de la déesse) sont situées à Jéricho et ailleurs environ 8000 ans av. J.-C. En acceptant la chronologie archéologique conventionnelle, la théologie moderne a ainsi rejeté l'autorité du récit des Ecritures en le reléguant au niveau de "mythe". Cependant, le fait de la dispersion des nations depuis la Mésopotamie, ainsi que son statut de berceau de la civilisation et de la religion est fortement soutenu par l'histoire profane: il n'y a que trois endroits au monde où sont apparues "des civilisations créées indépendamment": (1) la Chine du Nord, (2) l'Amérique centrale (au premier millénaire après J.-C.) et (3) au Proche-Orient, en particulier, en Mésopotamie et en Egypte. De là, des structures civilisées ont bourgeonné en Inde et dans le bassin méditerranéen à partir du quatrième millénaire. Comme la datation de la civilisation chinoise est douteuse pour la période précédant 2000 av. J.C.,il s'en suit que Genèse 11 (Babel et dispersion) doit correspondre à un événement très ancien de l'histoire de la Mésopotamie. Si la Mésopotamie constitue réellement le berceau de la civilisation, alors l'origine du paganisme doit se situer nécessairement là. Nous sommes à présent à deux doigts d'identifier la signification de Babel.
Avec une anomalie de 1000 ans en Sud-Mésopotamie et une réduction de l'histoire égyptienne pouvant atteindre 700 ans, une nouvelle chronologie comportant une révision radicale de l'histoire du Proche-Orient ancien par "compression" des listes royales sumériennes / akkadiennes et néo babyloniennes / assyriennes, est rendue possible. En comprimant ainsi ces chronologies, l'histoire de la Tour de Babel se révèle reliée aux premiers établissements, et la possibilité d'être le centre de dispersion de toutes les langues et l'origine de toutes les religions devient évidente.
Résumé de la théologie moderne depuis Kant Jusqu'à Teilhard de Chardin.
Si on considère la chronologie biblique comme point de départ, la raison pour laquelle la chronologie fut tant déformée est à rechercher dans les conceptions occidentales basées sur l'évolution, qui a déteint non seulement sur les scientifiques, mais aussi sur les théologiens depuis l'époque des lumières.
La fusion néo - platonicienne d'Aristote, de Platon et du stoïcisme a persisté, depuis les Pères de l'Eglise, en passant par les lumières, jusqu'à aujourd'hui, sous différentes formes, mais toujours avec la tendance à transformer la conception chrétienne en une perception panthéiste du monde.
Cette influence, explicite au travers des premiers Pères de l'Eglise, Augustin et Thomas d'Aquin, sous la forme d'une "grande chaine d'êtres", devint au cours du siècle dernier le paradigme darwinien. (l'"Evolution" de Huxley) Durant cette période, les idées panthéistes de Descartes et Spinoza continuèrent à se développer, mais c'est en particulier la dialectique panthéiste de Hegel qui allait influencer l'enseignement de l'histoire des religions et indirectement les existentialistes du 20e siècle: Barth, Bultmann et Tillich, aussi bien que les théologiens progressistes et les théologies matérialistes modernes du succès, et bien sûr Teilhard de Chardin. Le contemporain de Hegel, Schleiermacher, fut à l'origine d'une école de pensée qui s'étend à Don Cupitt et Paul Tillich en passant par Feuerbach.
La dialectique hégélienne est fondamentale pour la théologie évolutionniste. L'aboutissement en est l'évolution cosmique de Teilhard, la théologie progressiste et la théologie du succès des années 1970. Toutes ces théologies comportent un nouveau mysticisme Incorporant des éléments du Christ cosmique du nouvel âge et une spiritualité centrée sur la création en un monisme naturaliste unifié.
Cheminement du monde occidental vers le nouvel âge (résumé)
Le résultat d'une vision du monde "progressiste" ou évolutionniste dans l'église a eu les conséquences pratiques suivantes:
a) La philosophie des lumières débouche sur une tendance anti-supernaturaliste conduisant à un rejet de l'autorité des Ecritures et de la Bible au niveau des études séculières. Ceci à son tour conduit :
b) au rejet du Christ en tant que Dieu (recherche du Jésus historique de la haute critique et réinterprétation évolutionniste de l'Ancien Testament par Wellhausen, un Hégélien), conduisant à son tour à :
c) une rébellion complète contre le Père en tant que Créateur ("Dieu est mort") Les théologies séculières résultant de Barth, Bultmann et Tillich procèdent à l'éradication du Dieu biblique en conceptualisant à nouveau le christianisme, en faveur de l'humanisme séculier athée. Dans ce vide, la nouvelle théologie évangélique post-existentialiste, utilise le langage du christianisme, mais repose sur des concepts philosophiques mystiques similaires à ceux du mouvement du nouvel âge.
Émergence du nouvel age au 20e siècle
Les idées, les concepts, le langage et les modes de pensée incorporées dans le nouvel âge (qui trouvent leur origine à Babel), ont durablement affecté la pensée religieuse et chrétienne, et comportent beaucoup de similarités avec la théologie moderne:
Résumé des groupes:
le nouvel âge est un mélange de contre - culture humaniste, de spiritualité orientale, de psychologie, de religion païenne et d'occultisme (sorcellerie), dérivés d'anciennes religions, de mythologie et de magie de toutes les parties du monde. Dogmes de base: Monisme (tout est un): la tendance à considérer les individus comme des fragments d'une conscience unifiée, celle de l'Etre. Panthéisme: (tout est Dieu): la tendance à considérer que Dieu et la nature ne font qu'un, de considérer l'univers comme faisant partie de l'essence de Dieu plutôt que l'objet d'une création spéciale. Le panthéisme enlève toute base pour conférer une valeur particulière à l'être humain par rapport à d'autres formes de vie ou de non - vie: tous sont" l'expression d'une réalité commune. Relativisme: pas d'absolus, pas de distinction entre le bien et le mal, le juste et le faux. La conscience unifiée est perçue comme un processus de changement de la réalité ultime. (Influence particulière des dialectiques de Hegel et du Taoïsme). Autonomie: liberté totale des êtres humains dont chacun est l'émanation de l'essence divine. Chacun produit sa propre réalité existentielle. Salut: transformation mystique de la conscience conduisant à une réalisation de dieu en soi par la méditation, des états de conscience altérés, l'usage de drogues, de thérapies et d'une philosophie dérivant de la réincarnation et du karma. Astrologie: pratique de prédiction occulte et de détermination des influences dérivant d'anciennes religions astrales païennes. Réalité ultime: Dieu est conscience totale. Le but est une transformation de cet état, à la fois au niveau individuel et au niveau universel. La Réalité Ultime n'est pas impersonnelle, mais située au-dessus de toute conscience personnelle. Le Christ cosmique a trois natures et remplit la création, souffrant avec elle, évoluant avec elle.(Teilhard de Chardin/Matthew Fox/Jurgen Moltmann). Christ est une condition transpersonnelle existant sur certains individus dispersés dans l'histoire, l'un des maitres enseignants supérieurs. Le nouvel âge fait la promotion à la fois l"'Enseignant" et la conscience christique que tous peuvent être Christ. Hypothèse de Gaia et de la Mère - Terre: la biosphère (Terre) est une conscience vivante autorégulatrice. Certains associent cela avec le principe femelle et appliquent le concept de la déesse du paganisme ancien. Le mystiCisme sacré de Gaia de Kit Pedler et la "spiritualité de la création consciente" de Matthew Fox déifient effectivement Gaia et réclament une réinterprétation du christianisme traditionnel.
Origines et racines
Élément communs: cosmologie et théogonie; eaux primordiales - matière/chaos éternels. Eléments de base surgis par génération spontanée. Les dieux naissent aussi de ce processus. Un monisme dualiste est évident dans les mythes anciens de la création sumériens, se développant plus tard en Inde et en Chine (Tao), ainsi que dans la dialectique grecque.
Pan - Babylonisme: des mythes sidéraux associés avec le cours du soleil, de la lune et de Vénus, particulièrement associés avec les 12 signes du zodiaque Bien que portant des noms différents, ces signes sont communs au monde entier. Les corps célestes et leurs mouvements sont considérés comme la principale révélation du pouvoir et de la volonté des dieux. Cependant, les racines du mysticisme, qui impliquent que "la divinité est quelque chose de fondamentalement différent des étoiles est un secret connu des seuls initiés: les prêtres", ne diffèrent pas fondamentalement des conclusions de Schleiermacher, Bultmann et TilliCh, qui décapent les structures extérieures des concepts religieux pour rechercher les principes unificateurs qui les sous-tendent. Le centre de ce système était Babylone; il fut transporté dans tout l'Orient, en particulier en Egypte et en Canaan et plus tard en Grèce et à Rome En conséquence, le christianisme du moyen âge fut aussi influencé par la "longue chaine d'êtres."
Son Influence au travers des religions mondiales
Le système des dieux et d'adoration païenne établi en Babylone se répète dans le monde entier. La signification de cet ancien système païen est qu'il opère une hiérarchisation depuis le dieu le plus élevé jusque aux divinités secondaires reliés aux orbites célestes avec les phénomènes météorologiques et les éléments naturels. Toutes ces choses participent de la divinité. Tout cela forma la base du panthéisme, fut ensuite incorporé à la grande chaine d'êtres par Plotin et appliqué à la chrétienté médiévale, en Ôtant les divinités païennes, mais en gardant la hiérarchie et le concept des deux niveaux de réalité, les cieux et la Terre. Le concept d'une longue chaine d'êtres est central au paganisme, et on retrouve le motif astrologique en Inde, au Japon, au Mexique et au Pérou, au Proche-Orient et au travers de l'Europe.
Émergence et syncrétisme du culte de la déesse: le culte fut universellement reconnu dans la société néolithique. Des preuves du culte de la déesse peuvent être trouvée en remontant à environ 8200 av. J.-C. en datation conventionnelle. A cause de l'influence archéologique sur la théologie moderne, le culte de la déesse est considéré comme antérieur à l'histoire biblique, ce qui implique l'antériorité de ce culte par rapport à la tradition judéo-chrétienne.
Le concept d'Alexander Hislop, qui voit en Isisllshtar la femme/mère de Nimrod et en leur enfant le prototype du Dieu mourant et retrouvant la vie, n'a jamais été infirmé, mais se trouve plutôt confirmé lorsque on le rapproche du culte syncrétique d'Isis et d'Osiris et des religions à mystères de la Grèce et de la Rome païennes. A.partir de cet arrière-plan, en rapport avec le contexte historique supposé des Ecritures, la théologie moderne dérive ses conclusions de manière souvent erronée.
L'idolâtrie religieuse à l'état brut était, selon les mystiques, le symbole d'un principe universel divin pénétrant et émanant de toute matière et de tout être. Ce principe sous-tend les philosophies de Hegel, Schleiermacher et de bien des penseurs des lumières. Feuerbach, Jung, Tillich et Bultmann ont tous utilisé des aspects de cette interprétation, décapant l'orthodoxie morte, qu'ils mirent sur un pied d'égalité avec la religion païenne afin d'obtenir une signification vraie de Dieu.
Son activité au cours de l'histoire
"La perception occidentale s'est développée à partir de principes babyloniens (paganisme) et fut raffinée par la philosophie grecque. La pensée grecque se développa dans un contexte de conflit religieux entre une religion de la nature déifiant le cycle éternel de la vie et une religion de la culture déifiant le principe de la forme et de l'harmonie. Le résultat est qu'il s'établit un ensemble de tensions non résolues, qui ont subsisté au coeur de la culture occidentale, entre nature et culture, intellect/rationalisme et intuition, mysticisme et spintualisme, pensée et esprit. Les Grecs ayant finalement opté pour la religion de la culture, le rationalisme qui l'accompagnait a ensuite déteint sur l'ensemble du cours de l'histoire occidentale" (A.J.Jones pp. 4 & 6). Les lumières furent un catalyseur dans la modification de la pensée humaniste et chrétienne (faisant du rationalisme un absolu)
Conflit de principes opposés lors de la création
A partir des mythes suméro - akkadiens de la création, les Babyloniens et les Assyriens envisagèrent deux principes sexuellement distincts, mâle et femelle. Cette vieille Idée fut appliquée par les Grecs en tant que paire d'opposés cosmiques, comme dans le Taoisme (YinlYang) et l'Hégélianisme (thèse/antithèse). Elle est à la base de l'alchimie, de l'astrologie et de la pensée du nouvel âge.
Son Influence sur la théologie moderne
Le nouvel âge a influencé la théologie moderne en incorporant la psychologie humaniste, l'évolution cosmique (une forme de panthéisme chrétien), une théologie progressiste (évolutionniste), des théologies du succès et un oecuménisme entre plusieurs croyances diHérentes Il a aussi influencé les présupposés de la critique historique au travers de la vision Implicite d'une évolution à partir des anciens systèmes paiens et des religions à mystères. Teilhard de Chardin et Vatican Il: "l'évolution est une lumière éclairant tous les faits, une courbe que tous doivent suivre"(Teilhard de Chardin, Le phénomène humain). Karl Rahner un catholique romain néo - orthodoxe, propose un agenda pour un système solaire de toutes les croyances religieuses (Hick) et un dialogue entre ces croyances.
Le rôle de l'évolution dans l'histoire
L'évolution est le principe central qui maintient l'ensemble du système paien et humaniste:
"L'ancienne religion de la nature dérivée de motifs astraux était implicite dans le panthéisme néo - platonicien qui perdura dans le mysticisme païen (gnosticisme, hermétisme, romantisme), le mysticisme chrétien (gnosticisme chrétien et spiritualisme) et le mysticisme juif (kabbale). Au travers de l'ensemble de l'histoire occidentale, ces idées ont été orientées autour d'une longue chaine d'êtres. Plus récemment, son rejeton philosophique, l'évolution, a joué le même rôle." (Connectedness & Continuity, A.J.Jones p.6)
La déification de l'évolution comme le principe unificateur universel de la philosophie maintient l'ensemble de l'humanisme et du nouvel âge en harmonie, indépendamment de leurs contradictions extérieures. Ce qui sous-tend ce langage est cette notion de "dépendance absolue" (Schleiermacher) "la raison d'être (Tillich), "l'esprit absolu rationnel" (Hegel), le "principe qui sous-tend toute réalité" (mysticisme oriental) et "l'ultime réalité" du nouvel âge.
Le principe anthropologique décrit l'univers comme correspondant à l'homme et comme une pensée gigantesque. Simultanément, l'hypothèse de Gaia décot la biosphère comme une conscience vivante, "notre mère la Terre", et base sa plausibilité sur des millions d'années d'évolution.
Conclusion
L'Eglise occidentale devrait récupérer beaucoup des données archéologiques disponibles par le biais d'une révision de la chronologie historique, dans le but de restaurer une base authentique pour Genèse 1-11. Une telle entreprise permettra d'éradiquer bien des dommages causés par le glissement de la théologie moderne vers le mysticisme panthéiste du nouvel âge.
- Ubald: le plus ancien site connu de la civilisation mésopotamienne, près d'Ur, patne d'Abraham. Temple, poteries. (ndtr.)
- Lettres d' Amarna: Textes épiques et mythologiques sur tablettes d'argile cuite, retrouvée en Egypte datant de l'époque d'Akhenaton Correspondance du pharaon avec ses pairs babylOniens, assyriens, hittites, mitanniens. (ndtr).
- Papyrus Ipuwer: papyrus égyptien de la fin de l'ancien empire, relatant une série de catastrophes, correspondant à 9 des dix plaies d'Egypte. (ndtr)
- Pierre d'El Arlsh: monolithe en granit noir; hiéroglyphes relatant 9 jours d'obscurité complète en Egypte. (Ex.10.22-23)(cf. Vellkowsky: Ages in chaos) (ndtr)