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En poussant plus loin la réflexion et en s’appuyant sur la théorie médicale orientale (toute chose sur terre est entourée d’un champ d’énergie électromagnétique), il apparaît que cette « réponse défavorable » peut être définie comme « un déséquilibre d’énergie (du corps) causé par le clash de deux ou plusieurs énergies incompatibles ».
Ce clash crée alors des blocages d’énergie dans les méridiens (voies d’énergie vitale), dont l’accumulation peut faire naître des affections et pathologies diverses. Les incompatibilités ou déséquilibres d’énergie capables d’entraîner des maladies et malaises divers sont alors systématiquement considérés comme synonymes d’« allergie » dans le cadre de cette méthode.
Partant de ce principe, il apparaît en outre qu’un individu peut potentiellement être allergique à « tout ce qui existe sous le soleil (dont le soleil par radiation) », y compris ses propres organes et tissus. Cherchant à identifier les causes de ces réactions, le Dr Nambudripad a débouché sur un postulat essentiel (vérifié par les milliers de cas traités) selon lequel la réaction allergique est en fait dictée par le cerveau selon la perception que celui-ci a de la substance en cause. Percevant cette dernière comme étant une menace pour l’organisme, le cerveau ordonne en effet au système immunitaire de mobiliser ses défenses pour combattre « l’invasion », ce qui se traduit par la réaction allergique dont les manifestations initiales ont généralement pour but de «chasser l’intrus».
Or il se trouve que cette perception est la plus souvent erronée et que le cerveau nous trahit en déclenchant une réponse inappropriée. La raison de ce défaut de perception pourrait avoir trait à des altérations et mutations cellulaires qui ont pris place au fil des générations et à la difficulté qu’a parfois l’organisme humain à s’adapter à un environnement en constante évolution (chimie, climat, alimentation industrielle, technologie, etc.).
Pour cette raison, les réactions allergiques n’ont en général que très peu de rapport avec les propriétés intrinsèques des substances qui les provoquent. C’est pourquoi des substances qui sont extrêmement allergisantes pour certains individus sont totalement inoffensives, voire nécessaires (éléments nutritionnels par exemple) pour les autres.
A partir de cette théorie, le Dr Nambudripad découvrit qu’une stimulation particulière des racines du système nerveux sympathique permet d’envoyer un message au cerveau qui conduit celui-ci à revenir sur sa perception erronée de cette substance précise (équivalent d’un «reset » informatique). Ce nouveau message s’imprimera définitivement après la stimulation de plusieurs autres points d’acupression/acupuncture et le respect par le patient de règles précises pendant un certain temps après le traitement.
Cette « re-programmation » constitue le cœur du traitement NAET proprement dit, lequel a déjà permis de valider largement cette théorie depuis plus de quinze ans et avec des résultats aussi satisfaisants que durables. Après le traitement, l’incompatibilité, répulsion ou « clash » des énergies a complètement disparu et il n’y aura plus trace d’allergie, sensibilité ou intolérance lorsque le patient entrera à nouveau en contact avec la substance. NAET s’attaque ainsi à la cause de l’allergie et non aux symptômes qui en résultent.
Textes tirés de NAET Europe