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P L A N
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E L E V A T I O N S
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D E T A I L S
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a p p r o p r i a t i o n d u v i d e
D é f i n i t i o n s
Je parle du vide en tant qu’espace non-défini, ouvert.
On trouve notamment ce vide dans la Rue. Il est partiellement défini par le cadrage des façades et du sol. Cet espace est néanmoins ouvert puisqu’il se prolonge verticalement à l’infini.
Aussi, la rue est un espace commun. La façade est là pour séparer l'espace public de l’espace privé.
O b j e c t i f
Le but de ce travail est l'appropriation de l'espace ouvert et public de la rue.
Il s’agit d'envisager le potentiel d’un espace non-délimité et inaccessible depuis le privé.
M é t h o d e
Comme pour le Double Element, l’idée est de faire « vivre » et s'approprier un espace ouvert en le reliant à un autre espace.
Nous tenterons donc de créer un relation entre l’espace public et l’espace privé.
J'utilise l'orthogonalité de la column+ pour séparer l'intérieur de l'extérieur.
Je choisis de prolonger le mur d’une pièce dans le vide.
En venant briser la façade, le mur crée une correspondance entre l’intérieur et l’extérieur. Désormais, l’espace public est directement lié à l’espace privé.
Le vide de la rue est bouleversé par l’arrivée d’un plein (le mur). Une nouvelle délimitation de l’espace public apparait.
J’ai aussi choisi de prolonger verticalement le mur. Cette disproportion évidente crée une tension forte avec la rue. On comprend mieux l’impact spatial qu’à le mur dans le vide.
Il y a aussi un accès dans la continuité du mur. Il permet le passage de l’espace privé vers l’espace public. Une nouvelle pièce ouverte apparait: le vide.
On ne peut qu'accéder partiellement à cet espace. Mais cela signifie aussi que l’espace public est partiellement à nous.
Le mur se prolonge néanmoins plus loin que l’espace accessible. Il accentue l’idée que l’on vient s’approprier le vide. Comme pour le Double Element, il s’agit d’acquérir l’espace de manière « sensationnelle » puisque l’on ne peut pas y accéder physiquement.
C o n c l u s i o n
Le mur crée un lien qui permet de confondre l’espace public et l’espace privé.
De plus, le mur s’approprie en partie l’espace public en modifiant la spatialité de la rue.
Un passage permet d'accéder physiquement à l’espace public depuis l’espace privé.
La rue apparaît comme une nouvelle pièce du privé.
On s’approprie le vide en le définissant comme un espace partiellement accessible.
L’appropriation du vide se produit aussi par la sensation.
On acquiert l’espace que l’on voit puisqu’il est directement confronté à un mur qui nous appartient.
axonométrie (1:33)
- Dessin en Monge de la façade et des plans avec la column+ (1:33)
- (En bas à droite) coupe des column+ de Sébastien Weber et moi-même (1:200)
En positionnant les deux façades face à face, on comprend qu'elles cadrent l'espace de la rue. On remarque aussi la spatialité infinie/ouverte de la rue sur le plan vertical.
- (à gauche) une partie de la coupe du dessin précédant (1:33)
- (à droite) partie de la façade choisie / représentation de l'incrustation de la column+ sur la façade (1:33)