Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/235983

<h2>SubmittedText<h2><p>Aujourd'hui, une nouvelle journée de mobilisation est prévue à Bogota et dans d'autres villes de Colombie. Au lieu d'ouvrir de vraies négociations, le gouvernement Duque durcit encore la répression contre les manifestants pacifiques en recourant, comme à Cali, à l'armée alors que le pays compte déjà près d'une centaine de victimes.</p><p>- Le Conseil fédéral a-t-il évoqué cette situation intolérable avec l'ambassadrice ou d'autres représentants du gouvernement Duque ?</p><p>- Compte-t-il condamner cette répression aveugle ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La Suisse a réagi à différents niveaux à la situation préoccupante liée aux manifestations en Colombie. A Berne, le DFAE a abordé les obligations internationales des autorités colombiennes en matière de droits de l'homme avec l'Ambassade de Colombie le 7 mai. Dans ce cadre, il a condamné toute forme de violence et appelé les autorités à garantir la liberté de réunion pacifique et à veiller à ce que les forces de sécurité ne fassent pas un usage excessif de la force. En Colombie, l'Ambassade de Suisse a abordé la crise actuelle avec différents représentants du gouvernement. Elle a aussi pris position publiquement à deux reprises, soulignant l'obligation de respecter les droits de l'homme et appelant les parties à s'abstenir de toute forme de violence et à poursuivre la voie du dialogue.</p>