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Comme pour l’année précédente, l’année 2001 présente un excès de chaleur. Les températures ne sont restées en dessous des normes que pendant les mois d’avril, septembre, novembre et décembre. La plupart du temps le Nord des Alpes a été trop humide. Par contre certaines parties du Valais et du Tessin ont été trop sèches. Avec la pleine floraison du noisetier, le début de la période de végétation a commencé tôt, voire très tôt. La poursuite du développement de la végétation a été retardée mi-avril par un temps humide et froid, accompagné de neige jusqu’en plaine. Par la suite, les phases phénologiques successives sont apparues plus ou moins normalement, dans les délais usuels. L’année 2001 ne présente pas, pour le développement de la végétation, de périodes manifestement anormales. Les directives sur les observations phénologiques, établies en 1971, doivent être mises à jour. Ce nouvel ouvrage comprendra une introduction générale sur la phénologie des plantes, ainsi qu’une description des plantes et des phénophases à observer, illustrée par des croquis et des photographies. Dans une seconde partie, les caractéristiques phénologiques seront décrites encore plus en détail. Ces nouvelles directives devraient simplifier le travail des observatrices et des observateurs, et garantir encore une meilleure qualité des données.
La résistance des adventices aux herbicides est un problème croissant dans le monde entier. Le monitoring des résistances aux herbicides en Suisse permet de comprendre les mécanismes qui en sont à l’origine et de mieux gérer l’utilisation de ces produits.
Production végétale
Mathis M., Blom J.F., Nemecek T., Bravin E., Jeanneret P., Daniel O., de Baan L.
Agroscope a comparé plusieurs stratégies de protection phytosanitaire dans la culture des pommes. La réduction des produits phytosanitaires a permis de diminuer les risques écotoxicologiques locaux, mais d'autres conflits d'objectifs sont apparus en matière d'environnement et de l’économie.
Le maïs Bt est protégé contre l’action déprédatrice de certains insectes grâce aux protéines de la bactérie Bacillus thuringiensis. Une nouvelle évaluation systématique de données de terrain au niveau mondial confirme que les organismes non cibles sont largement épargnés dans les cultures de maïs Bt.