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Le Dr Giovanni M. Colpi est le fondateur de l’institut de stérilité et sexualité de Milan ((www.istitutoises.it), un établissement où il a formé un grand nombre de ses élèves dans le domaine de l’infertilité masculine qui travaillaient avec lui dans les institutions publiques dont il était le directeur. Il est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands spécialistes internationaux de la gestion chirurgicale des azoospermies et des cryptozoospermies à travers la MicroTESE et autres procédures spécifiques.
- Vérifier toute éventuelle coresponsabilité masculine de l’infertilité du couple, qui est bien plus fréquente qu’on ne le pense en général
- Traiter comme il se doit, selon les critères actualisés et rigoureusement scientifiques, selon les lignes directrices internationales, les cas d’infertilité masculine grave
- Mettre en pratique toutes les tentatives aujourd’hui rendues possibles par la science pour offrir aux patients atteints d’azoospermie les meilleures possibilités d’avoir des enfants qui soient génétiquement les leurs, en évitant le recourir d’office à un donneur
- Approfondir tous les autres troubles ou pathologies de l’appareil génital masculin, comme la dysfonction érectile de différents stades, les troubles de l’éjaculation, la varicocèle, l’hydrocèle, la cryptorchidie, les douleurs testiculaires, l’hypogonadisme, l’orchite, l’épididymite, la prostatite et les maladies prostatiques diverses, la maladie de La Peyronie, le phimosis, etc.
Tests cliniques
pour le partenaire masculin
Spermogramme
Le premier examen conseillé pour vérifier le potentiel de fertilité masculin est le spermogramme ou examen séminal de base :
- l’évaluation de la concentration et du nombre total de spermatozoïdes fournit des informations quant à l’intégrité du processus de spermatogenèse. Le relevé de leucospermie indique également une augmentation du risque de stress oxydatif pour les spermatozoïdes.
- De même, l’étude de la morphologie et de la motilité (cette dernière est acquise durant la dernière phase de maturation du spermatozoïde) peut fournir des informations utiles quant à la capacité potentielle de procréer de manière naturelle.
La lecture du spermogramme est effectuée selon les critères de qualité établis par l’Organisation mondiale de la Santé et reportés dans un manuel spécifique (dernière mise à jour, WHO 2010).
Les limites inférieures des paramètres examinés, énoncés ci-dessus, y sont également indiquées : ces paramètres permettent à un couple de concevoir un enfant de manière spontanée dans l’année qui suit la tentative de procréer par le biais de rapports non protégés.
Durant le long et complexe processus de spermatogenèse, les gamètes mâles peuvent subir des dommages aussi bien au niveau de l’ADN que des protéines qui assurent la stabilité de la structure via la condensation de l’ADN. Ces variations influent de manière négative sur le potentiel de fertilité, allant jusqu’à empêcher, dans les cas les plus graves, la fertilisation ou le développement correct de l’embryon.
Toutefois, certains sujets infertiles présentent un spermogramme normal, c’est pourquoi il est conseillé d’effectuer des tests spécifiques ou fonctionnels approfondis.
Quels sont les tests fonctionnels ?
Qu’entend-on par test fonctionnel ? Dans notre secteur, ce terme désigne les tests nécessaires à l’évaluation de la compétence fonctionnelle du spermatozoïde.
Les tests fonctionnels fournissent des informations complémentaires quant aux « points clé » qui rendent le spermatozoïde apte à la fertilisation de la cellule œuf. Aucun test unique n’étant en mesure de fournir cette réponse, un ensemble d’examens, parmi le grand nombre de tests mis au point à ce jour, est effectué.
L’intégrité de la chromatine joue un rôle important dans la fertilisation et aide au développement de l’embryon.
Si plus de la moitié du noyau se colore de bleu, cela indique un excès d’histones et une décondensation de la chromatine.
Durant la spermatogenèse, le noyau du spermatozoïde est entièrement réorganisé, et il devient très compact après le remplacement des histones par des protéines plus basiques (protamines P1 et P2 selon un rapport bien précis).
Cela permet au noyau du spermatozoïde d’acquérir une grande stabilité chimique et mécanique qui le protège durant son trajet à travers les voies génitales masculines d’abord, féminines ensuite, et durant son interaction avec l’ovocyte.
Les tests fonctionnels élucident donc les situations d’infertilité « idiopathique », mais ils permettent également de surveiller de manière plus précise l’efficacité d’une thérapie médicale ou chirurgicale et d’évaluer l’amélioration dans le temps.
Interventions
andrologiques
Le Dr Giovanni Maria Colpi et son équipe effectueront le choix de la technique de récupération à mettre en œuvre en fonction de la cause de l’absence de spermatozoïdes dans le sperme et de l’état de santé du patient. L’andrologue choisira la technique la plus adaptée après avoir effectué des examens génétiques, hormonaux, sérologiques, cliniques et échographiques approfondis.
Les spermatozoïdes récupérés par le moyen de la chirurgie peuvent être cryoconservés et utilisés dans un deuxième temps pour l’ICSI (éventuellement sur plusieurs cycles, si leur quantité le permet), ou utilisés frais, en effectuant une ICSI le jour même du prélèvement de l’ovocyte de la partenaire.
De quoi s’agit-il ?TESE est le sigle de Testicular Sperm Extraction, une technique qui permet aux hommes atteints de problèmes de fertilité graves de devenir pères en récupérant les spermatozoïdes du tissu des testicules.
En quoi consiste-t-elle ?Il s’agit de l’ablation chirurgicale d’un petit fragment de tissu testiculaire afin de récupérer les gamètes mâles. Elle peut éventuellement être intégrée par l’ESE, une procédure analogue pratiquée sur la tête de l’épididyme, qui est parfois en mesure de fournir une plus grande récupération quantitative et qualitative de spermatozoïdes.
Quand est-elle indiquée ?Elle est recommandée dans les cas de : • Azoospermies obstructives • Anéjaculation • Autre
L’école du professeur Colpi compte l’un des plus grands nombres de cas internationaux de patients atteints d’azoospermie. Dans ce domaine, le Prof. Giovanni M. Colpi a continuellement perfectionné, au fil de vingt-deux ans d’activité microchirugicale, la technique de la récupération des spermatozoïdes testiculaires, particulièrement indiquée dans les cas d’azoospermie non obstructive (NonObstructive Azoospermia), c’est-à-dire la technique dite MicroTESE.
De quoi s’agit-il ?
MicroTeSE désigne Microscopic Testicular Sperm Extraction : il s’agit d’une technique qui permet aux hommes atteints de maladies graves liées à l’infertilité, comme l’azoospermie, de devenir pères, grâce à la récupération microchirurgicale des spermatozoïdes.
En quoi consiste-t-elle ?
Il s’agit de l’extraction par microchirugie, qui permet de récupérer les spermatozoïdes qui sont encore présents dans d’éventuels petits foyers de spermatogenèse résiduelle dans les testicules.
Elle permet au chirurgien, qui travaille à partir de 18 à 36 agrandissements à l’aide d’un microscope opérateur, d’identifier de manière plus précise les zones du testicule qui, d’après certaines caractéristiques spécifiques (proximité du réseau vasculaire, couleur et dilatation des tubes séminifères), présentent une plus grande probabilité de contenir des spermatozoïdes. La littérature scientifique indique une récupération positive de spermatozoïdes en pourcentage plus élevé chez les patients atteints d’azoospermie non obstructive (NonObstructive Azoospermia) grâce à cette procédure microchirurgicale (MicroTESE) (60 % environ) par rapport aux techniques traditionnelles (TESE).
Au cours de l’intervention, notre équipe effectue toujours une biopsie testiculaire afin d’effectuer un diagnostic histologique de l’état de la spermatogenèse. Cette biopsie est lue « en aveugle » par un pathologiste extrêmement expert dans ce domaine, et elle est décrite dans un dossier histologique.
Durant l’intervention, un biologiste assiste le microchirurgien dans la salle d’opération, en examinant en temps réel les microfragments de parenchyme testiculaire dès leur prélèvement, afin de relever la présence ou non de spermatozoïdes. Il aide ainsi de manière indirecte le microchirurgien à identifier les zones optimales du parenchyme dans lesquelles effectuer les prélèvements.
Le recherche biologique se poursuit ensuite en laboratoire, de manière minutieuse et intensive, pendant quatre heures au moins et après avoir effectué un traitement enzymatique visant à détacher toutes les cellules les unes des autres afin d’optimiser la récupération des spermatozoïdes aussi bien du point de vue quantitatif que qualitatif. La comparaison entre le résultat biologique (c’est-à-dire le résultat de la recherche de spermatozoïdes dans une petite part de tissu prélevé, effectuée par le biologiste) et le résultat histologique constitue un contrôle de qualité très important, généralement négligé ailleurs.
En effet, dans de nombreux centres l’expérience sur les cas d’azoospermie non obstructive est limitée à des cas rares, et le risque d’une réponse biologique (erronément) négative de la présence de spermatozoïdes ne peut pas être ignoré.
En général, il est conseillé au patient de passer la nuit suivant l’opération dans notre clinique, au sein de l’unité de surveillance infirmière ; l’intervention est effectuée de préférence sous anesthésie générale, elle est entièrement indolore, même en phase post-opératoire, l’activité professionnelle peut être reprise de manière normale deux jours seulement après l’intervention.
Quand est-elle indiquée ?
Elle est recommandée dans les cas de :
• Azoospermies non obstructives
• Cryptozoospermies non obstructives
• Autre
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