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Bienvenue à Saint-LoupPlus d'un siècle et demi au service des malades
L'Institution des diaconesses a été fondée en 1842 à Echallens par le pasteur Louis Germond sur le modèle de l'organisation créée par le pasteur Théodore Fliedner à Kaiserswerth en Allemagne six ans auparavant.
Les diaconesses répondent à une vocation; elles vivent en communauté, se consacrent à la prière et aux soins des malades, tâche pour laquelle elles reçoivent une formation.
En 1852, le pasteur Germond, sa famille et les sœurs s'installent dans le vallon de Saint-Loup, où le Dr Adolphe Butini de la Rive met à leur disposition l'Hôtel des Bains qu'il a acheté à cet effet.
L'hôtel devient hospice; il accueille les malades, les diaconesses et la famille du pasteur.
L'institution se développe, les patients affluent et les sœurs sont de plus en plus nombreuses. D'autres bâtiments sont édifiés notamment pour les malades, ainsi l'hôpital est inauguré en 1898.
Le premier hospice, appelé «Maison-mère», est agrandi en 1899-1902, afin de loger les sœurs dont le nombre s'accroît considérablement. Un nouveau bâtiment en forme de croix grecque est accolé au nord-ouest. Il intègre discrètement une chapelle éclairée par une coupole centrale.
La «Maison-mère» est le cœur de la communauté, sa «maison de famille»; elle est le lieu de vie des novices tout comme des sœurs retraitées, des diaconesses actives sur le site de Saint-Loup ou de celles qui viennent s'y ressourcer l'espace de quelques jours. Car les diaconesses ne travaillent pas uniquement à Saint-Loup, mais aussi dans des infirmeries dont elles ont contribué à la fondation ou dans des hôpitaux, notamment à l'Hôpital cantonal dès 1883.
Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, l'institution subit une importante évolution.
Des infirmières laïques bien formées prennent la relève des diaconesses qui abandonnent progressivement les soins aux malades et qui, suite à de longues réflexions, réorientent leur mission.
Les sœurs s'engagent, avec l'aide et la collaboration de professionnels, dans une œuvre d’écoute, de prière et de réflexion ainsi que d'accueil de personnes moralement fragilisées, parfois même matériellement affaiblies.
Aujourd’hui, ce lieu demeure ouvert à toute personne qui désire se retirer pour se laisser « re……. poser » dans sa vie. En plus chacun peut jouir de la nature et de tout ce qu’elle nous offre par son charme unique à ce vallon du Nozon.