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Le conseil d’administration de McDonald’s a considéré que le directeur avait commis une erreur de jugement en engageant récemment une liaison certes « consentie » avec un ou une salariée, mais contraire aux règles de l’entreprise.
Le groupe assure dans un communiqué que ce départ n’a « pas de rapport avec la performance opérationnelle ou financière » de McDonald’s.
Mais le conseil d’administration, peut-on lire, « a déterminé que (Steve Easterbrook) avait enfreint le règlement de l’entreprise et qu’il avait fait preuve d’un mauvais jugement en ce qui concerne une récente relation consentie avec un(e) membre du personnel ».
Steve Easterbrook reconnaît « un erreur »
Dans une lettre adressée aux salariés, Steve Easterbrook a reconnu lui-même avoir commis « une erreur ». « Etant donné les valeurs de l’entreprise, j’estime comme le conseil d’administration qu’il est temps pour moi de passer à autre chose », écrit-il.
McDonald’s n’a rien divulgué sur le salarié en question, pas même s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.
Remplacement immédiat
Steve Easterbrook est remplacé avec effet immédiat par Chris Kempczinski, qui gérait jusqu’à présent les activités de McDonald’s aux Etats-Unis. Diplômé de Duke University et de la prestigieuse école de commerce de Harvard, il est un habitué des groupes offrant des produits de grande consommation puisqu’il avait auparavant travaillé à PepsiCo, Kraft, Procter & Gamble.
afp/oang