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Une fête populaire est organisée le samedi 30 septembre à Echallens (VD) pour les 150 ans du LEB. Diverses expositions et animations sont programmées sur la place de la gare et aux ateliers du LEB, où les visiteurs pourront notamment découvrir les métiers du chemin de fer et des anciennes locomotives.
Durant le week-end, douze courses sont aussi planifiées avec une locomotive à vapeur de 1890. Désormais propriété du chemin de fer-musée Blonay-Chamby, cette locomotive transportera les passagers à bord d'une ancienne voiture entre Echallens et Bercher.
Cette journée d'anniversaire aura aussi sa partie officielle, entre 11h00 et 13h00 sur la place de la gare. Responsables du LEB et autorités politiques seront présents, à commencer par la conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite, en charge de la mobilité.
L'histoire du LEB remonte aux années 1860 avec les premiers projets de chemins de fer entre la capitale vaudoise et le Gros-de-Vaud. Après diverses études, c'est le 6 juin 1872 que le Canton accorde la concession pour le premier chemin de fer à voie métrique de Suisse (une voie étroite dont l'écartement des rails est d'un mètre).
L'exploitation commerciale est ouverte le 5 novembre 1873 entre Lausanne, Chauderon et Cheseaux. Trois trains circulent alors par jour avec un temps de parcours de 30 minutes.
La compagnie du Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) naît officiellement le 1er janvier 1913 avec l'absorption par le Lausanne-Echallens du Central Vaudois, qui gérait la ligne Echallens-Bercher.
Gare souterraine
Les locomotives à vapeur sont remplacées en 1935 par les premiers trains électriques. Dans les années 60, la ligne se développe et transporte toujours plus de passagers, jusqu'à atteindre le million de voyageurs en une année en 1962. Le trafic marchandises est supprimé en 1970.
La ligne se modernise avec la mise en service des trois premières rames doubles en 1985. Cette croissance amène à l'inauguration du nouvel atelier à Echallens. En 1995, la gare souterraine de Lausanne-Chauderon, qui se trouvait en surface jusqu'ici, est ouverte. Le prolongement de la ligne jusqu'au Flon, ainsi que sa gare, sont inaugurés en 2000.
En 2013, les Transports publics de la région lausannoise (tl) reprennent la gestion opérationnelle du LEB. Les années suivantes, la cadence au quart d'heure jusqu'à Echallens est introduite en 2020. Deux ans après, le tunnel sous l'avenue d'Echallens est inauguré.
Nouveau tunnel
Aujourd'hui, le LEB transporte 3,8 millions de personnes par an. Il dessert onze communes le long de ses 23,6 km de voies ferrées, parsemées de 19 gares et haltes.
Les futurs grands projets sont déjà en planification avec, entre autres, le tunnel sous Etagnières qui permettra une cadence à dix minutes aux heures de pointe entre Echallens et Lausanne à l'horizon 2030.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le RER bâlois transfrontalier file directement vers l'Alsace
Le nord-ouest de la Suisse bénéficiera dès 2030 de liaisons RER directes vers l'Alsace. Trireno, la plateforme des diverses entités gérant le RER trinational de Bâle, annonce que deux nouvelles lignes relieront Mulhouse à Olten (SO) et Saint-Louis à Laufon (BL).
Les autorités en France et en Suisse chargées des commandes pour les transports publics ont manifesté leur intention d'élargir l'offre du RER de l'agglomération bâloise, indique samedi un communiqué de Trireno. La ligne S2 entre Mulhouse et Bâle via St-Louis (France) sera prolongée jusqu'à Olten, et la S4 ira de St-Louis à Laufon, avec des dessertes toutes les demi-heures.
"Cette offre attractive devrait augmenter de manière significative l’utilisation des transports publics sur la ligne alsacienne et ainsi réduire le trafic sur les routes surchargées de la région frontalière", se félicite Trireno.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Accord sur la connexion ferroviaire de l'aéroport Bâle-Mulhouse
Un accord de financement a été trouvé entre la Suisse, la France et l'Allemagne pour le projet de création d'une nouvelle liaison ferroviaire, exclusivement sur sol français, vers l'aéroport Bâle-Mulhouse, a annoncé vendredi la préfecture de région Grand-Est.
Un comité de pilotage transfrontalier dédié à ce projet, qui doit voir le jour à l'horizon 2034-2035, a validé, en janvier, "l'accord de principe de financement négocié entre la Suisse, la France, le Land Bade-Wurtemberg (en Allemagne) et l'EuroAirport", a indiqué la préfecture dans un communiqué.
Cette connexion ferroviaire nécessitera la construction d'une nouvelle voie ferrée, d'une longueur de 6 kilomètres, à double sens, en déviation de la ligne existante reliant Strasbourg à Mulhouse-Bâle. "Une halte ferroviaire au contact immédiat de l'aérogare" est prévue.
L'opération nécessitera des investissements estimés à 475 millions d'euros à l'horizon 2035, compte tenu de l'inflation prévisionnelle. Une demande de cofinancement européen a aussi été déposée dans le cadre d'un appel à projets, dont les résultats sont attendus "à l'été", a précisé la préfecture.
L'EuroAirport pas accessible en train
Les correspondances "permettront de desservir un vaste territoire trinational couvrant le sud du pays de Bade, le nord-ouest de la Suisse, l'Alsace et le nord de la Franche-Comté", a-t-elle détaillé.
Actuellement, l'EuroAirport n'est pas directement accessible en train. Des navettes, notamment par bus, ont été mises en place depuis les gares de Saint-Louis et Bâle.
La plateforme aérienne franco-suisse a enregistré l'an dernier un trafic de 8,1 millions de passagers. Il s'agit du troisième aéroport de Suisse, après Zurich et Genève, et de l'un des plus importants de province en France.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc
Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.
Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.
Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. "Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.
Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.
En zone protégée
Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.
Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.
Avec ATS Keystone.
Echangeur de Viry: Victoire d'étape pour les Verts Genevois
Une majorité du Grand Conseil a soutenu aujourd’hui la pétition transfrontalière lancée par les Verts Genevois et plusieurs associations franco-suisses contre le projet d’échangeur autoroutier de Viry.
Le texte, muni de 2700 signatures, juge le projet d'échangeur incompatible avec les objectifs climatiques du Grand Genève et le développement de la mobilité douce et des transports publics chez nos voisins français.
Les pétitionnaires demandent autorités françaises et suisses de renoncer définitivement à ce projet d’échangeur.
Vers la disparition des composteurs de billets à partir de 2026
Les entreprises de transports ne seront plus tenues d'entretenir leurs composteurs de billets au-delà de 2025. L'organisation faîtière des transports publics Alliance Swisspass justifie cette décision par l'augmentation de la vente de billets via supports numériques.
Une autre raison est qu'un grand nombre de ces machines orange qui permettent aux voyageurs de composter leur carte de transport "ont atteint leur durée de vie et devraient être remplacées, ce qui entraînerait des investissements très importants", a indiqué Alliance Swisspass à Keystone-ATS, confirmant une information publiée par le magazine alémanique des consommateurs K-Tipp.
Aujourd'hui déjà, certaines entreprises de transports en Suisse romande ne proposent plus de cartes à oblitérer, poursuit la faîtière. Le magazine K-Tipp affirme pour sa part dans un article publié mercredi que ces cartes - vendues à plus de 6,3 millions d'exemplaires dans toute la Suisse en 2023 - restent très appréciées des clients.
C'est peu par rapport à l'ensemble des titres de transport vendu l'année dernière, rétorque Alliance Swisspass dans ce même article.
Smartphone obligatoire
Le magazine alémanique des consommateurs fait également remarquer que la suppression des cartes à oblitérer mettrait dans l'embarras les parents qui ont de jeunes enfants et les personnes âgées notamment. En effet, il n'est pas possible d'acheter un titre de transport numérique sans smartphone.
Selon Alliance Swisspass, la branche des transports publics étudie depuis longtemps des solutions de remplacement tout en tenant compte des besoins des différents groupes d'intérêt, les enfants qui voyagent seuls ou les personnes sans smartphone notamment.
La faîtière indique par ailleurs que voyager de manière anonyme restera possible à l'avenir. Les transports publics "respectent bien entendu les dispositions en vigueur en matière de protection des données", souligne encore Alliance Swisspass.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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