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Dans une journée menée tambour battant, où les sessions de travail et les rencontres en aparté se multiplient, les dirigeants ont montré un front uni face à la crise du Covid-19 avec l'adoption d'un plan de bataille contre les futures pandémies.
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson a présenté sur Twitter comme un "moment historique" la "déclaration de Carbis Bay" proposée par le G7.
"Avec cet accord, les principales démocraties dans le monde vont s'engager à empêcher une pandémie mondiale de se produire une nouvelle fois, pour que les ravages causés par le Covid-19 ne se répètent jamais", a-t-il déclaré.
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Série d'engagements
Le document comprend une série d'engagements. Il s'agira de réduire le délai pour développer des vaccins, des traitements et des diagnostics, avec l'espoir que le monde soit prêt en moins de 100 jours pour faire face à une maladie soudaine.
L'autre volet portera sur un renforcement de la surveillance sanitaire et la mise en place d'une réforme de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) afin qu'elle soit plus puissante. Un objectif ardu sans la Chine qui apprécie peu le G7 qu'elle a qualifié de "clique" formée par Washington.
Cette déclaration ne tranche pas l'épineuse question de la suspension des brevets sur les vaccins, afin d'accélérer leur production.
Pour Oxfam, le G7 est trop tendre avec l'industrie pharmaceutique. "Cette déclaration ne résout pas les problèmes fondamentaux qui empêchent les vaccins d'être accessibles à la majorité de l'humanité", quitte à renoncer à la propriété privée sur le brevets, selon l'ONG.
asch avec afp