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Avec l’intérêt croissant pour les jachères florales comme surfaces de compensation écologique, se pose la question de leur entretien et de leur emplacement optimal. Ces aspects ont donc été étudiés dans deux sites différents. D’une part, l’influence du mode d’exploitation (fauchage et broyage) sur les araignées épigéiques a été étudiée sur une jachère à Wermatswil (ZH). D’autre part, l’influence de plusieurs facteurs environnementaux (structure et emplacement de cinq jachères florales) sur le peuplement des araignées a été étudiée au Rafzerfeld (ZH). Le mode d’exploitation n’influence pas significativement la composition du peuplement des araignées épigéiques, mais peut influencer positivement le nombre d’individus par espèce. Un fauchage ou un broyage des jachères florales tôt dans l’année ne provoquent par conséquent pas d’effets négatifs sur la composition en espèces et peuvent même être positifs pour l’activité des araignées épigéiques. Des treize facteurs environnementaux considérés, seuls la distance à la forêt et le pourcentage de couverture de la litière au sol sont ceux qui influencent significativement la population des araignées des jachères florales. Ces derniers sont donc déterminants si l’on veut comprendre en particulier la colonisation et la dispersion d’espèces aéronautes (comme les Linyphiides) et pour l’activité des Lycosides, dépendantes des obstacles spatiaux au sol.
Une comparaison de différentes méthodes de fertilisation azotée du blé d'automne a montré que la fertilisation azotée variable et spécifique au site permettait de réduire considérablement les excédents d'azote.
Environnement
Fabian Y., Roberti G., Jacot K., Gramlich A., Benz R., Szerencsits E., Churko G., Prasuhn V., Leifeld J., Zorn A., Walter T. (ꝉ), Herzog F.
De nombreux systèmes de drainages de terres assolées ont besoin d’être rénovés. Les cantons et les personnes concernées disposent désormais d’un outil d’aide à la décision leur permettant d’évaluer ces surfaces dans leur globalité et de trouver des solutions durables.
Les émissions d’ammoniac de l’agriculture suisse ont peu diminué au cours des 20 dernières années. En effet, entre 2000 et 2020, les facteurs entraînant une augmentation ou une diminution des émissions se sont largement annulés.