Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07135.jsonl.gz/1160

Soutenir la viticulture indigène en renégociant le quota d’importation des vins étrangers
Le Grand Conseil genevois a adopté une résolution UDC demandant au Conseil fédéral de renégocier le quota d’importation des vins étrangers qui est de 170 millions de litres, par un abaissement de 50 pour cent du volume contingenté.
La consommation de vin ne cesse de reculer en Suisse et, en parallèle, la part de marché des vins suisses diminue face à la concurrence des vins étrangers. Cette surabondance de vins étrangers sur le marché s’explique parce que le contingent tarifaire notifié par la Suisse à l’OMC pour l’importation des vins s’est fait sur la base de la consommation des années 1986-1988 qui était alors de 310 millions de litres, alors qu’aujourd’hui la consommation n’est plus de 310 millions de litres, mais de 249 millions de litres.
« Privilégier un produit local, un acte écologiquement et socialement responsable » Lorsqu’un
consommateur privilégie un vin d’Australie au lieu d’un vin de Satigny,
il contribue à l’émission de gaz à effet de serre supplémentaires, même
si le vin est transporté par cargo. Le consommateur responsable
privilégiant les cépages locaux et recyclant ses bouteilles en verre
vides contribuera, lui, à la protection de l’environnement. Les vins
indigènes permettent aussi au consommateur de s’assurer du respect des
bonnes pratiques environnementales et de méthodes de production
respectueuses de la nature.