Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/207229

<h2>SubmittedText<h2><p>La Commission de l'Organisation internationale du travail (OIT) avait mis la Suisse sur la liste noire des pays ne respectant pas la liberté syndicale, vu le manque de protection contre le licenciement des salarié-e-s actifs dans les syndicats.</p><p>Mardi, le Comité de la liberté syndicale de l'OIT a décidé, sur proposition de la délégation suisse, de retirer la Suisse de cette liste, car le conseiller fédéral Parmelin s'est engagé à trouver une solution avec les partenaires sociaux.</p><p>Comment et quand va-t-il répondre aux attentes légitimes de l'OIT ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En tant que chef du Département de l'économie, j'ai proposé aux partenaires sociaux une médiation externe et indépendante pour traiter la question de la protection des syndicalistes en cas de licenciement.</p><p>Cette médiation a été acceptée par les représentants des associations faîtières. Elle débutera à la fin de l'été. Le délai fixé pour la médiation est d'un an.</p><p>Afin que cette médiation se fasse dans un climat de confiance, le processus et le contenu des discussions doivent rester confidentiels. Il en va des chances de succès d'une médiation.</p><p>En instaurant cette médiation externe et neutre, l'intention est de parvenir à un résultat concret entre les partenaires sociaux par rapport à cette problématique qui se pose depuis plus de quinze ans.</p><p>Il est judicieux d'attendre la fin de la médiation avant de décider des prochaines étapes.</p>