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-Bien qu’étant un projet existant depuis des années, on ne sait pas tellement qui se cache derrière LJDLP, pouvez-vous nous donner des détails sur ce projet ?
-" Les Joyaux De La Princesse " (LJDLP) a pour date de naissance le 12 Décembre 1986. Ce nom est tiré d’un article consacré à l’éducation de jeunes Samouraïs Japonais (dans les années 20). Une photo mettait en scène ces enfants âgés tout au plus d’une dizaine d’années et on pouvait lire en légende: " Les Joyaux De La Princesse... ". A cette époque, le nom était celui d’une émission radiophonique que j’animais et qui se consacrait exclusivement à la diffusion des musiques dites difficiles. J’en suis l’unique membre. Quelques années plus tard, l’émission changea de nom et devint Nocturne; le nom de LJDLP fut alors réservé exclusivement à mon " travail musical ".
-Il me semble que LJDLP sont plus connus en Allemagne, malgré un intérêt croissant en France, pourquoi n’y avoir pas fait plus d’interviews ou de promotions autour de LJDLP?
-Les Allemands ont toujours été à l’affût des courants les plus extrêmes en musique. Ils ont été également parmi ceux en Europe qui ont rapidement cautionné à toutes sortes de musiques " difficiles " et en particulier les musiques " industrielles ". Quelques structures et associations se sont empressées d’organiser la diffusion et la distribution des musiques Industrielles. Le fait que LJDLP soit mieux connu en Allemagne s’explique ainsi.
Vous abordez également un point intéressant
car j’ai toujours répondu aux entretiens qui m’étaient donnés.
Aux prémices de mes activités musicales, ce furent certaines personnes qui m’étaient très proches qui se sont chargées de réaliser les premiers entretiens. Nuit et Brouillard, les Amoureux du 24, et Oméga sont de ceux qui ont contribué à ma reconnaissance.
Le fait que certaines revues faisant une critique, parfois très élogieuse, de mes productions n’aient pas entamé d’entretien avec moi est probablement lié au fait que j’ai abordé dans mes productions et réalisations des thèmes qui n’étaient pas propices à la diffusion.
-Votre projet est devenu une référence pour beaucoup de formations de l’hexagone, et également dans d’autres pays d’Europe, que pensez-vous de ces projets (Dernière Volonté, Nocturne...) qui ont une approche similaire à la votre aussi bien au niveau musical que visuel ?
-En ce qui concerne " Dernière Volonté " , désolé de ne pas partager entièrement votre avis, mais il me semble que ma démarche est très différente de la leur. Premièrement, ils semblent faire un curieux amalgame entre différents thèmes et certaines idées. Le mélange de documents sonores ayant trait à l’histoire de la France sous l’occupation avec ceux évoquant la sombre fin du mouvement de la " Rose Blanche " me paraît franchement inconcevable et inadmissible. Cette politique de tout mélanger est celle contre laquelle je lutte fermement.
Voici après un quart de siècle de musique " industrielle " ce qui reste du combat contre l’aliénation populaire et l’appauvrissement de la culture ! Le ramollissement culturel incité au quotidien, et agité par nos média, contamine certaines formations qui, à leur façon, cautionnent à la désinformation et au " métissage des cultures " par l’abord qu’ils font de sujets qui méritent une attention toute particulière, non une synthèse grossière.
Nocturne a été le nom donné à une émission que j’ai animée à une radio de Tours (de 1990 à 1995). Le fait que ce nom ait été utilisé par une personne (Saphi) que j’ai intronisée dans cette même radio me laisse pantois. Concernant le travail esthétique je n’ai pas de remarque particulière à formuler. Le travail musical mérite lui une attention toute singulière. A ce propos, est-ce un montage radiophonique tirée d’une émission radiophonique ou bien une réappropriation de l’adagio d’Albinoni ? Un travail doit être avant tout fondé sur une recherche et doit contribuer à une meilleure compréhension de certains évènements et non les brouiller.
-LJDLP a pour habitude l’édition de productions très limitées, et parfois également coûteuses à l’achat. Quel en est la raison ?
-Cela va sans dire que plus le tirage est faible en nombre et plus il est coûteux. C’est un choix qui est propre à chacun. Je pense personnellement que peu de gens sont réellement intéressés par mes travaux, aussi je préfère d’emblée m’adresser aux plus motivés. Ce que je me plais à nommer " industrial-business " ne m’intéresse pas. J’élabore très souvent mes présentations et mes conditionnements, et cela me prend beaucoup de temps; un temps qu’il me serait d’ailleurs difficile d’accorder au-delà d’un demi-millier d’exemplaires.
Malheureusement, le prix final ne dépend guère de moi et il est plus souvent imposé par les labels eux-mêmes que par moi. D’autre part, le soin de créer une marque esthétique et une présentation personnelle accroit le coût de façon non négligeable.
-Certaines de vos premières productions épuisées, comme le vinyl 7" " L’Allemagne année zéro ", la compilation cassette " Zyklon B ", ou le coffret CD " Aux petits enfants de France " sont très recherchées, est-ce que l’on peut espérer un jour une réédition de ces travaux ?
Il n’y aura jamais de réédition des productions que vous citez.
-Dans quel contexte " Aux petits enfants de France " a-t-il été réalisé ?
-Un certain nombre d’émissions furent réalisées sur ce sujet et beaucoup de documents sonores furent alors utilisés. Au départ, c’était pour mes émissions radiophoniques que j’utilisais la technique des collages faits à partir de documents sonores d’époque. Progressivement, j’en vins à utiliser mes propres créations musicales afin de pallier l’embarras que constituait la liaison de ces documents avec des musiques empruntées à des formations connues du milieu industriel. Nous étions alors en 1988, et " Aux petits enfants de France " clôt alors cette thématique radiophonique.
-Quelle est la signification que vous donnez à " Östenbräun " ?
-L’histoire a lieu durant la seconde guerre mondiale et se situe quelque part sur un front particulièrement sanglant. " Östenbräun " est peut-être le début d’un sacrifice humain et la fin d’une utopie. Post-scriptum : l’idée du titre me vient à la lecture du livre de Christian de la Mazière " Le rêveur casqué ". L’auteur en d’autres termes précise ses motivations qui l’ont poussé à combattre dans la Waffen-SS : " Plutôt l’Est Brun que l’Ouest Rouge…".
-Vous semblez faire une interprétation tout à fait personnelle de " Die Weiße Rose ", qu’en est-il ?
-Vous n’êtes pas sans savoir que le mouvement de
résistance dont nous évoquons le souvenir se nomme " Weiße
Rose " et non " Die Weiße Rose ". Cette nuance est importante pour
moi car " Die Weiße Rose " est une interprétation musicale,
personnelle et n’a pas pour vocation de retracer avec exactitude l’histoire
de ce mouvement. Il existe un film allemand qui retrace d’une façon
particulièrement romancée les derniers jours de ce mouvements,
comme il existe un opéra s’intitulant " Rose Blanche " crée
par Ugo Zimmermann, sur des textes de Wolfgang Willascher inspiré
de l’histoire écrite par Inge Scholl et portant le même titre.
Il y a dans notre disque (LJDLP & Regard Extrême) autant de symboles que d’émotion pouvant nous renvoyer autant à la naissance de ce mouvement qu’à sa légitimité.
-Qu’est-ce qui vous a fasciné dans le mouvement " Weiße Rose " ?
-Ils étaient jeunes, résolus et avaient cru à l’utopie. Ils ont cru en la Grande Allemagne mais n’ont jamais accepté qu’autant de sang puisse être versé. Ils en ont payé le prix de leur vie à leur Patrie qu’ils chérissaient eux aussi.
-Le CD " Die Weiße Rose " a t-il été réalisé en collaboration avec un membre de The Moon Lay Hidden Beneath A Cloud ?
-Absolument pas ! " Die Weiße Rose " n’a jamais été une collaboration entre TMLHBAC et nous (LJDLP & Regard Extrême). Elisabeth a seulement prêté sa voix pour 3 textes imposés par LJDLP. Elle a du reste accepté de participer à ce projet à titre individuel, et sans en engager TMLHBAC. Sa participation n’est pas une collaboration. Elle ne peut en aucun cas s’approprier ce travail qui n’a pas été le sien. L’ensemble des compositions musicales a été réalisé par LJDLP & Regard Extrême. L’idée de ce projet remonte à Octobre 1995 et c’est précisément à cette époque que j’ai rencontré Elisabeth A. (lors d’un voyage à Vienne en Autriche), et que je lui ai soumis l’idée de travailler sur un travail musical consacré au mouvement " Weiße Rose ". Seul le pseudonyme d’Elisabeth (" Alzbeth ") devait être mentionné.
-Dès le début, votre projet a toujours été le fruit de collaborations, et après avoir composé des titres avec Douglas Pearce, Philippe Laurent, Freya Aswynn, à quelle prochaine collaboration doit-on s’attendre ?
-Il a été en effet important pour moi de travailler avec des personnes que j’appréciais. La collaboration m’a permis d’enrichir mon propre travail. " Östenbraün " a été le début de cette entreprise. J’ai compris le véritable sens de Death In June en collaborant avec Douglas P. J’ai compris également que la collaboration musicale et esthétique entre différentes formations devait contribuer à structurer le Mouvement Industriel en lui donnant une dimension plus grande.
Pour revenir aux collaborations que vous citez, j’aimerais évoquer quelques points. Je n’ai d’intérêt pour les "runes" et le "mithraïsme" que dans la mesure où se sont des entités religieuses initiatiques qui modifient le rapport que nous avons avec l’au-delà. Il ne faut pas perdre de vue que mon apport a été exclusivement musical dans ces collaborations, étant donné que j’ai travaillé sur des thèmes que l’on m’a proposés et qui ont alors éveillé ma curiosité (propos au sujet de " Wolf Rune " avec Freya Aswynn et de " Lumière Bleue " avec Philippe Laurent).
" Die Weiße Rose " est une véritable collaboration entre Regard Extrême et LJDLP. Regard Extrême a contribué à la musicalité de ce travail (ce qui était différent jusqu’alors). Alzbeth a seulement prêté sa voix sur quelques titres et n’a absolument pas contribué au projet musical. Il était difficile d’envisager, il y a encore quelques semaines, une nouvelle collaboration (après l’affaire qui m’a opposée à Elisabeth de TMLHBAC).
Depuis, une rencontre intéressante a eu lieu pour moi, celle avec Michael Moynihan de Blood Axis. Nous avons décidé de réaliser un projet sur l’Absinthe à la fin de l’année 1999…
-Il parait évident que la principale inspiration pour vos compositions provient de votre intérêt envers l’histoire et plus particulièrement de la période 1930-1940, pouvez-vous nous confirmer ce fait ?
-J’ai un certain intérêt pour les années 30 et 40 d’un point de vu historique et une certaine fascination pour le style " Années Trente ".
Mes compositions musicales en sont fortement imprégnées. Je me suis intéressé ces derniers temps aux Arts et Techniques et à l’utilisation qui en fut fait par les régimes totalitaires dans un but de propagande. Ainsi, le style de ces années dans les diverses disciplines artistiques : architecture, sculpture et graphisme a, il me semble, beaucoup contribué à la diffusion d’idées politiques plus sociales et modernes.
Mes compositions musicales, leurs supports ainsi que leurs présentations sont l’expression tardive d’une forme d’esthétisme qu’il convient en effet de lier à ces années. Cela est particulièrement vrai avec " Exposition internationale des Arts et Techniques - Paris 1937 ".
-Justement, pouvez-vous nous parler de cette dernière production? Est-ce que l’on peut s’attendre à un autre projet de ce genre, sur les Olympiades de 1936 par exemple ? Quels sont vos projets ?
-Nourri d’éléments du style " 37 ", il convient de qualifier " Exposition internationale des Arts et des Techniques - Paris 1937 " de travail " mégalomaniaque ".
Mon travail a consisté à livrer un échantillonnage de sons et d’images pouvant évoquer l’incertitude, la tension politico-sociale et culturelle de l’époque, le triomphe de l’esthétique et le mariage de l’art abstrait et de l’architecture monumentale.
Pour dépasser le cadre de votre question, j’ajouterai n’avoir utilisé pour réaliser ce travail musical que des éléments musicaux de l’époque. Je ne passerais pas en revu la liste complète des sources et documents sonores utilisés pour satisfaire au travail accompli, mais quoiqu’il en soit chacun doit imaginer entendre, à l’écoute des deux disques du coffret " Exposition internationale des Arts et Techniques - Paris 1937 " , seulement le son de voix et d’instruments enregistrés durant l’Exposition 1937. Par exemple, le son d’orgue ou clavier utilisé sur certains titres provient d’ondes Martenot (NDLR : c’est un instrument musical électronique à clavier inventé en 1928 !), jouées en 1937 aux " Fêtes des Belles Eaux " (au bord de la Seine).
Si cette Exposition parut être un succès aux yeux des visiteurs, le point de vue des organisateurs fut tout autre. L’Exposition Internationale des Arts & Techniques a été un échec en raison de la faible fréquentation et des dépenses considérables qu’elle entraîna, tant et si bien qu’elle ne fût reconduite ni en 1938, ni en 1939 et pour cause, la guerre étant à deux pas !
J’ai entraîné dans mon obsession 60 personnes en ayant pour unique souhait d’offrir aux souscripteurs un travail unique (exemplaire différent de part sa composition), documenté par des restes du passé et pour commémorer le soixantième anniversaire de la dernière Exposition Internationale. Un 45 tours, récemment sorti : " Arts & Techniques dans la Vie Moderne " fait suite au coffret limité à 60 copies. Ce disque trois titres a été édité à 370 copies (en vinyl bleu numéroté de 1 à 60 offert aux souscripteurs, de 61 à 70 aux amis de LJDLP; les autres en vinyl blanc numéroté de 71 à 370 réservés à la vente). Il se pourrait d’autre part qu’un disque-image autour des Pavillons de l’Exposition termine cette thématique dans le courant de l’année.
" Olympiade 1936 " est un sujet que je préférerai voir traité par les Allemands. Personnellement je n’ai pas encore d’idée sur ce que je vais entreprendre dans les mois futurs. Le projet " Absinthe " (ma fée verte; ma boisson culte; ma muse verte…) est le seul prévu pour le moment.
-Actuellement, il y a un intérêt grandissant envers les projets musicaux qui défendent un certain point de vue culturel pour l’Europe, beaucoup rejettent matérialisme et capitalisme (voir la religion également), quel est votre avis sur ce combat culturel ?
-Personnellement je pense que notre société a deux pôles : un pôle en pleine régression (perte des identités et de la différenciation culturelle et ethnique, triomphe de la solitude...) et d’autre part, du fait de l’attrait des techniques nouvelles (communications virtuelles, multimédia...), un pôle en voie de mutation.
Ce paradoxe induit un véritable déséquilibre de nos institutions et de leur légitimité, de nos cultures et de nos religions. Ce désordre a pour effet d’entraîner une résistance parfois violente aux agressions de la vulgarité consommatrice : ethno-différenciation, anti-égalitarisme et intégrisme.
Sans un retour aux fondements premiers de notre société (lois marchandes, principe de souveraineté, respect des valeurs humaines...) et sans un principe d’autorité affirmé (justice véritable et non soumise à des pressions extérieures et subversives, respect du patrimoine culturel...), il paraît en effet très probable que notre société soit condamnée et que nos institutions, ainsi que nos cultures seront progressivement amenées à disparaître. S’il y a un combat à mener, je pense en effet qu’il est culturel (et non politique). Les formations " Nouvelles Musiques " doivent œuvrer dans cet esprit, cela me paraît capital.
-Quels sont les formations que vous appréciez en ce domaine ?
-J’ai une profonde admiration pour les formations qui mènent un combat artistique et culturel (qu’elles puisent leur inspiration dans la religion ou l’Art indistinctement) . Je citerai notamment Camerata Mediolanense que j’affectionne particulièrement et ceci depuis leurs débuts. Leur musique est en symbiose parfaite avec leur environnement (artistique, culturel, idéologique...). La combinaison de percussions acoustiques, d’instruments à vent et de voix produit une harmonie musicale rare et donne un aspect superbe aux compositions.
Allerseelen mérite également une attention toute particulière. Ils sont de ceux qui ont donné une dimension " Alchimique " au mouvement. Leur " combat culturel " est très intéressant. Ain Soph, Blood Axis, Vivenza (continuateur du mouvement Bruitiste et Futuriste) sont les formations et groupes qu’il convient d’appeler comme essentielles. Certaines autres, moins connues et tout aussi dignes d’un intérêt manifeste, méritent d’être cautionnées : A.C.T.U.S, Der Blutharsch, Northgate, Predominance, Regard Extrême, Turbund Sturmwerk… Tous ont en commun le goût de l’esthétique et sont attachés au développement d’une certaine culture Européenne.
-Citez les auteurs et oeuvres qui vous ont marqués, ou que vous estimez essentiels dans tous les domaines artistiques.
-Références musicales :
La musique " Classique " et en particulier " Symphonique ". Mes compositeurs préférés sont : les symphonistes Anton Bruckner (à mon avis le plus talentueux des compositeurs), Gustav Mahler (pour ses mouvements " Adagio ") ; Richard Wagner et Richard Strauss dont j’apprécie énormément les ouvertures d’opéras et les " Lieder ". Sibelius, Prokofiev, Tchaikovsky et les autres contemporains moins connus comme Antheil, Enescu et Roussel... me semblent être incontournables également. J’apprécie dans un autre répertoire, en l’occurrence dans celui des variétés des années 30-40 : Zarah Leander, Pola Negri, Eva Busch, Lys Gauty, Léo Marjane, Berthe Sylva, etc... ; sans oublier ces Messieurs du music-hall : Charles Trénet, Maurice Chevalier, Georgius...
Note :
Ces années sont marquées par la naissance de l’Art que l’on dira Monumental (voir Totalitaire), par un retour aux valeurs classiques, une remise en cause des acquis de l’avant-garde, l’utilisation de nouvelles matières et la réhabilitation d’anciennes comme le marbre. Cet " Ordre Monumental " s’affiche dans un climat politico-social chaotique lui-même caractérisé par l’effervescence d’une multitude de mouvements politiques (garant de cette instabilité politico-sociale). Ce contexte politico-social traversé par l’avènement de nouvelles formes d’Art et l’explosion des Techniques.
Je retiens en particulier :
Les sculpteurs : Antoine Bourdelle, Robert Wlérick,
Georg Kolbe et Scheibe, Georges Gori, Paul Landowski, et Jeanniot (pour
les bas-reliefs du Palais de Tokyo, Paris 1937) .
Les architectes " Révolutionnaires " : Carlu, Azéma et Boileau (pour le Palais de Chaillot, Paris 1937 notamment), Auguste Perret, Paul Bonatz (Stadthalle de Hanovre), Emil Fahrenkamp (pré-Speerien !), Albert Speer, Paul Ludwig Troost, J.-A. Fomini, Marcello Piacentini et les constructivistes S. Guermanovitch et Yofan…
Livres cultes :
" Voyage au bout de la nuit ", " Bagatelle pour un massacre " (L.F. Céline); " Mort en été " (Yukio Mischima); " Le Petit Crevé " (Pierre Chalmain).
Films cultes :
" L’Inhumaine " de Marcel L’herbier , " dans ce kaléidoscope
de lumières et de plans géométriques, on a au fond
la confession secrète de son idéal en architecture " (écrira
F. Borsi); " Allemagne année zéro ", " Rome ville ouverte
" (R. Rosselini); " Le Tambour " (V. Schlöndorff); " Les 3 Lumières
", " Die Niebelungen ", " Metropolis ", " Docteur Mabuse " (F. Lang); "
La Grève ", " Octobre " (S. Eisentein); " Le Septième Sceau
" (I. Bergman); " Lumière Bleue " (L. Riefenstahl), etc... " Requiem
pour un Massacre " et tout le cinéma français de Réné
Chateau.
Contacts :
Les Joyaux de la Princesse, 10 Rue d’Estienne d’Orves,
37700 St Pierre des Corps, France.
Merci à Ludovic Trocmé de l'excellent magazine eurocentriste Runen de m'avoir donné l'autorisation de reproduire cette entrevue qu'il a réalisée.
Runen : Ludovic Trocmé, Rue des Lices 57,
89700 Tonnerre, France.
"Je songe à vos milliers de croix de bois, alignées tout
le long des grandes routes poudreuses, où elles semblent guetter
la relève des vivants, qui ne viendra jamais faire lever les morts."
"Vous étiez si jeunes , si confiants, si forts, mes camarades..."
"LES CROIX DE BOIS" Roland Dorgelès
N'oubliez pas de souscrire à la prochaine réalisation des Joyaux de la Princesse, un double 45 tours intitulé "Croix de bois, Croix de feu" dont la sortie est prévue en septembre 2000. Cette édition est limitée à 900 copies et coûte 119 FF. Envoyez cette somme à l'adresse suivante pour être sûr de posséder ce futur chef-d'oeuvre :
Les Joyaux de la Princesse, 10 Rue d’Estienne d’Orves, 37700 St Pierre
des Corps, France.