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Située à la vallée de Joux, entre le lac et la forêt, cette construction en bois posée sur un socle minéral favorise des relations inédites entre l’habitant et le sauvage.
Un grand toit et une façade développée multiplient les relations avec l’extérieur et transforment la façade, habituellement considérée comme une limite, en un espace en tant que tel, reliant le dedans au dehors, et pouvant être habité.
Le sol minéral, continu, se déploie en paliers sur le terrain en pente et reçoit une série de murets se lesquels vient s’appuyer la charpente en bois.
L’intérieur n’est pas conçu comme un rez et un étage, mais plutôt comme une succession d’espaces situés à des hauteurs différentes et accessibles par une série d’emmarchements, d’escaliers et d’échelles et de filets qui se parcourent à la manière d’un dessin de Maurits Escher. Chaque espace est unique, tant par sa topologie (sa position relative aux autres) que par sa relation avec la géographie.
Des surfaces réfléchissantes dans les embrasures des fenêtres augmentent les jeux de lumière et les réflexions et font écho aux réflexions sur la surface du lac. Les points de vue sont ainsi multipliés, et par beau temps, les espaces sont animés par une cinématique solaire complexe.