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Définir la hiérarchie visuelle
Sommaire
- 1 Introduction
- 2 Fonction
- 3 Pratique
- 4 Typographie d'un poster
- 5 Couleur
- 6 Quelques mots sur les styles
- 7 Ressources
- 8 Références
1 Introduction
Donner une hiérarchie visuelle consiste à organiser les éléments (texte et graphiques) sur une page, et leur attribuer des caractéristiques perceptibles pour attirer l'attention en fonction de leur importance par rapport au message principale à communiquer. C'est de communiquer visuellement la priorité d'importance des contenus et les relations entre eux en utilisant les principes du design visuelle : le contraste (de couleur, taille, positionnement), la répétition, l'alignement, le groupement, la proximité, etc.
2 Fonction
la première étape dans la définition d'une hiérarchie visuelle est lla mise en page avec des formes génériques pour définir les espaces réservés aux différents contenus
La prochaine et la dernière étape, est de choisir les polices et couleurs et définir les conventions visuelles qui vont être utilisées pour chaque type de contenu identifié lors de la structuration et la hiérarchisation des informations : titre, sous-titres, cadres d'images, légendes, références, etc.
3 Pratique
4 Typographie d'un poster
Il existe des milliers de polices de tous types (voir la table ci-dessous). Certaines sont déjà installées sur son ordinateur, et d'autres polices gratuites ou payantes peuvent être installées en plus. Chaque famille de police peut avoir multiples variantes (bold, semi-bold, black, light, thin, etc.) et styles (italique, smallcaps, majuscule, etc.) qui peuvent être combinés.
4.1 Types de polices
|Type de police||Caractéristiques||Exemples de familles de polices|
|Oldstyle : Empattement (petites "pattes" aux bouts), Accentué sur l’angle, une uniformité entre traits épais et fins||Georgia, Times New Roman, Goudy, Palatino, Garamond, Cochin, Century Schoolbook|
|Modern : Empattement, Accentué en vertical, épaisseur de traits varié||Bodoni, Times Bold, Onyx|
|Slab Serif : Empattement, les traits ont le même épaisseur||Memphis, Pridi, Rockwell|
|Sans serif : Sans empattement, avec ou sans accent (“slab”)||Arial, Helvetica, Calibri, Optima, Century Gothic, VAG Round, Futura, Franklin Gothic|
|Monospace : Chaque caractère occupe l'espace d'un "m")(”m”)||Courier, Anadale, Lucida Console, Menlo|
|Script : Caractères sont attachés are “attached”||Brushscript, Freestyle Script|
|Décorative : Caractéristiques exaggérés||Comic Sans, Trattello, Bauhaus|
5 Couleur
La couleur sur un écran est composée des points de lumière rouge, vert et bleu. La luminosité de chaque point peut varier entre 0 (éteint) et 255 (pleine intensité). Grace à la définition fine des pixels sur l'écran, l’œil fusionnent les trois point en un seul point, un pixel. Les lumières rouge, vert et bleu (Red, Green, Blue) s'ajoutent pour projeter une couleur perçue. La lumière projetée est la couleur "additive" dont un des modèles colorimétrique (manières de mesurer et indiquer la couleur) est le RVB ou RGB . Les couleurs rouge, vert et bleu en pleine intensité donne la lumière blanche.
La couleur des objets physiques est le résultat de la lumière reflétée par l'objet après la soustraction de la lumière absorbée par l'objet. Combiner des pigments pour l'impression est de la couleur soustractive. Le modèle colorimétrique de base pour les couleurs imprimées et le CMJN (cyan, magenta, jaune et le noir) (ou CMYK). Ce dernier doit être ajouté car les pigments ne sont jamais assez purs pour créer le noir (une surface qui absorbe toute la lumière).
Les couleurs imprimées (additives) avec les points de pigments CMJN sont toujours une approximation des couleurs RGB sur l’écran (additive), et inversement, on peut difficilement reproduire exactement les couleurs du monde physique avec la lumière.
5.1 Survol des attributs de la couleur
Ces attributs qui permettent de décrire et identifier les qualités des couleurs pour les combiner de manière harmonieuse.
5.1.1 La valeur chromatique
La valeur chromatique est déterminée par la couleur dans son état de haute intensité et de saturation. La valeur décrit la position d’une couleur sur le cercle chromatique par rapport aux autres couleurs de la même intensité et saturation.
5.1.2 Couleurs froides et chaudes
Les couleurs ont tendance à nous stimuler (exciter, irriter). Les couleurs froides ont tendance a nous calmer et à nous apaiser. On pourrait penser que ce phénomène est subjectif, mais des études ont démontré que les couleurs chaudes augmentent la fréquence cardiaque et que les couleurs froides la diminuent. Les couleurs rouge-violet à jaune sont généralement considérées chaudes. La plus chaude est le rouge-orange (au centre). Les couleurs violet à jaune-vert sont généralement considérée froides. La plus froide est le bleu-vert (le complémentaire de rouge-orange). Visuellement, les couleurs froides sont perçues plus en arrière plan que les couleurs chaudes.
<ip-pii> Ton et teinte (luminosité)
On peut varier l’intensité d’une couleur en ajoutant du noir ou du blanc à sa valeur. Quand on ajoute du blanc on parle d’une teinte. Quand on ajoute du noir on parle d’un ton.
<ip-pii> Saturation (intensité)
On peut aussi varier l’intensité d’une couleur en ajoutant du gris. Quand l’intensité est changée par l’addition du gris on change le chroma ou la saturation d’une couleur.
En ajoutant du gris (quantités égales de noir et de blanc) une couleur voit son intensité et sa saturation réduites et sa neutralité accrue. La dé-saturation consiste à supprimer du gris.
Les teints et les couleurs neutres reculent visuellement, relatif aux tons et les couleurs saturées.
5.1.3 Les harmonies chromatiques
Les couleurs monochromatiques sont celles qui se distinguent uniquement de par leur quantité de noir (ton), de blanc (teinte) ou de gris (saturation)
Les couleurs analogues sont les couleurs qui se côtoient sur le cercle chromatique. Les couleurs complémentaires sont celles qui se trouvent aux cotés opposes.
Des palettes de couleurs "harmonieuses" sont réalisés en choisissant des dyades (deux couleurs opposées), triades ou tétrades (2x deux couleurs opposées) de couleurs complémentaires (contrastées).
6 Quelques mots sur les styles
Les logiciels de mise en page comme Scribus, Adobe InDesign et Affinity Designer, et même les éditeurs de texte comme MS Word, permettent de définir des styles (attributs visuels) pour les paragraphes et les caractères : p. ex. définir la police, la taille, l'interligne des titres et sous-titres, définir l'alignement du corps du texte, etc. On peut redéfinir les style de défaut ou en créer de nouveaux styles. Ces styles peuvent être appliqués aux parties du texte ou aux formes. Les styles peuvent être modifiés à tout moment, et les changements seront par la suite aussi appliqués à tout élément avec ce style.
7 Ressources
7.1 Trouver et télécharger des polices à installer
- Font Squirrel (principalement gratuit)
- Google fonts (gratuit et payant)
- Fontspace (gratuit et payant)
7.2 Outils d'aide à la création de palettes chromatiques
Il existe des outils en ligne qui aide à choisir des dyades, triades ou tétrades et de prévisualiser diverses configurations de leurs tons, teintes et saturations.