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Le projet «Kyoto-Wiese» à Oensingen montre que la conversion de terre arable en prairie intensive conduit à une augmentation de 1,5 tonne par hectare et par an de la teneur en carbone du sol au cas où un amendement azoté approprié est utilisé. Cette quantité correspond à la consommation annuelle d´essence d´une automobile. Sur la prairie intensive, 16 % des émissions de CO2 ainsi évitées sont compensées par des émissions de gaz hilarant (N2O). La prairie extensive a un rendement similaire à la prairie intensive, mais elle perd environ 0,5 tonne de CO2-C par hectare et par an et ses émissions de N2O sont insignifiantes. Le système extensif approche un nouvel équilibre avec probablement une teneur réduite en matière organique dans le sol. La gestion des prairies a par conséquent une influence déterminante sur le bilan en gaz à effet de serre à l´échelle du champ.
Agroscope a développé un système de points pour la protection des végétaux dans les cultures maraîchères. Le but est d’inciter à réduire l’emploi des produits phytosanitaires et les risques environnementaux et à promouvoir les mesures préventives et non chimiques.
De nombreux produits de consommation contiennent du charbon (actif). Celui-ci peut être contaminé par des substances nocives tels les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Agroscope a montré que les méthodes d’analyse et bases légales actuelles sont lacunaires.
Lors d'étés secs, jusqu'à 25 % de la production totale de fourrage en Suisse peut être perdue. En effet, les rendements des prairies sont fortement corrélés à la sécheresse estivale. C'est ce que montre une nouvelle analyse d’Agroscope et de l'Union suisse des paysans.