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François Hollande tente de rassurer les Français le jour de la fête nationale
Le président français François Hollande s'est attaché à combattre le "pessimisme" des Français, promettant une reprise économique dans les prochains mois dans un entretien télévisé dimanche après le défilé du 14 juillet.
Reprise économique
"La reprise, elle est là", a déclaré François Hollande à qui l'on demandait si la prévision de contraction de 0,2% de l'économie pour 2013 de l'Institut national de la statistique et des études économiques l'inquiétait.
"Il y a une production industrielle qui repart", a-t-il argué, affirmant que la France était le pays d'Europe où la production industrielle est le plus rapidement repartie". François Hollande s'est aussi engagé à augmenter les impôts "dans l'idéal, le moins possible".
Gaz de schiste
"Tant que je suis président, il n'y aura pas d'exploration de gaz de schiste", a-t-il dit. Une loi de 2011 "interdit l'exploration du gaz de schiste selon la méthode (...) de la fracturation hydraulique", a-t-il rappelé.
Victoire au Mali
Concernant le Mali, François Hollande a affirmé que "c'est une victoire qui a été remportée" par les forces françaises et africaines au Mali, dont des contingents ont défilé dans la matinée sur les Champs Elysées.
"C'est une victoire pour l'Afrique, une victoire contre le terrorisme", a-t-il énuméré lors de son entretien télévisé, en soulignant "la fierté que nous devons avoir".
agences/gchi
Publié le 14 juillet 2013 à 15:08 - Modifié le 14 juillet 2013 à 18:42
Fête nationale et défilé militaire
Le président a passé en revue les troupes depuis l'Arc de Triomphe avant de descendre les Champs Elysées, escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine.
Sur son passage, quelques huées et sifflets ont été entendus, provenant d'opposants au mariage homosexuel.
La patrouille de France a tracé dans le ciel parisien le drapeau bleu-blanc-rouge, survolant la tribune officielle, où se trouvaient, aux côtés de François Hollande, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré et les ministres de la Défense de treize pays africains ayant participé aux opérations au Mali