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- La LDTR actuelle interdit au locataire en place de pouvoir acheter l'appartement où il vit.
- Cette situation, mise en place par la gauche et l'Asloca en 1985, aux fins de la consolidation de leur pouvoir politique, n'existe qu'à Genève.
- Partout ailleurs en Suisse, en Europe ou dans le Monde, un locataire peut acquérir son logement s'il tombe d'accord avec son bailleur.
- Cela n'empêche nullement les gens de se loger raisonnablement ailleurs qu'à Genève. On n'y dort ni sous les ponts, ni dans la rue et ils ne subissent pas de congés-ventes ou d'expulsions par milliers!
- L'accès à la propriété du logement où l'on vit est naturel et légitime. Il doit être encouragé et favorisé. Être locataire ne doit pas demeurer une voie sans issue.
- La loi votée par le Grand Conseil, fin 2015, assouplit la LDTR afin de permettre cette acquisition par le locataire en place, sans que ni le propriétaire ou le locataire ne puissent être contraints.
- Il ne s'agit pas là d'ultra-libéralisme comme certains le prétendent mais tout simplement de revenir vers un peu plus de liberté contractuelle entre les parties sans que l'État ne puisse venir l'interdire.
La gauche et l'Asloca, pour des motifs politiques qui vont à l'encontre de l'intérêt des locataires, ont enchaîné le parc locatif et les locataires afin de pouvoir en abuser à leur guise.
Locataires genevois et gens de la gauche de raison, le 5 juin 2016, ayez l'esprit Spartacus, libérez-vous de ce joug et brisez enfin vos chaînes!
Le 5 juin 2016, votez un grand OUI à la modification de la LDTR.