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- Science politique
- Sociologie politique
Le PLR reste le premier parti au Grand Conseil tessinois mais perd un siège. Malgré sa domination dimanche au Conseil d'Etat, la Lega recule fortement et laisse échapper quatre sièges. C'est l'UDC et deux petites formations de gauche qui en profitent.
Depuis quelques années, une vague de revendications régionalistes émerge en Suisse, pays fédéraliste pourtant respectueux des minorités et attentif envers ses périphéries. Quelles sont les raisons et les implications de ce phénomène? Pourquoi le Tessin est-il le principal protagoniste de ces revendications? Les défis du régionalisme permettent-ils de comprendre comment la Suisse est en train de changer sous la pression de la mondialisation?
Election après élection, les partis nationalistes gagnent du terrain en Europe et le terme de populisme est désormais omniprésent dans la rhétorique politique comme sous la plume des journalistes et des chercheurs. Il semble pourtant aussi délicat à définir quʹà interpréter. Dès lors, plutôt que de chercher à définir ce terme fourre-tout, ne vaut-il pas mieux lʹappréhender comme un phénomène récurrent?
Depuis 1999, la Constitution consacre le principe de la répartition appropriée des régions linguistiques au Conseil fédéral. Pourtant, après le départ en 1999 du démocrate-chrétien Flavio Cotti, le Tessin n'a plus eu de conseiller fédéral.
L’UDC a connu de nombreux revers durant ces derniers mois en Suisse romande. Comment expliquer que le premier parti de Suisse ait autant de difficulté à s’implanter de ce côté-ci de la Sarine?
Oscar Mazzoleni, politologue, docteur en histoire contemporaine, publie "Les défis du régionalisme politique en Suisse - le Tessin et ses relations avec Berne " (Slatkine). Cet ouvrage étudie la relation tumultueuse entre le Tessin et la Berne fédérale.