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Stan Wawrinka (no 4) s'attaque à un gros morceau dès son entrée en lice dans le Masters ATP. Il se frottera à Rafael Nadal (no 5), face à qui il affiche un bilan de 3-13, ce soir à 21h (heure suisse).
"Rafa joue bien mieux qu'en début de saison, il a à nouveau confiance en ses moyens. Mais je sais comment le battre", souligne le champion de Roland-Garros, qui a fêté ses trois succès face au gaucher majorquin au cours des deux dernières saisons, lors de leurs quatre derniers affrontements. Stan Wawrinka reste même sur un succès convaincant face à son prédécesseur au palmarès des Internationaux de France, qu'il a dominé 7-6 7-6 en quart de finale du Masters 1000 de Paris-Bercy il y a quelques jours.
"J'ai l'impression que j'ai désormais toutes les cartes en main pour le battre, que cela dépend de moi", poursuit le champion olympique 2008 de double, qui estime d'ailleurs - à juste titre - avoir les moyens de s'imposer face aux membres du "Big Four" (Roger Federer, Novak Djokovic, Andy Murray et Nadal) même lorsque ceux-ci évoluent à leur meilleur niveau. "Mais je ne me vois pas comme le favori de ce groupe", glisse-t-il.
Stan Wawrinka, qui affrontera également Andy Murray (no 2) et David Ferrer (no 7) dans le Round Robin, a néanmoins pour ambition d'atteindre pour la troisième fois en trois participations successives les demi-finales du Masters. "Il serait présomptueux de viser plus haut alors que ce tournoi réunit les huit meilleurs joueurs du monde", poursuit le droitier de St-Barthélemy, qui souligne qu'une participation à ce grand rendez-vous de fin de saison reste quelque chose d'"énorme" pour lui et qu'il en profite "comme un malade".
S'il n'aime pas faire des comparaisons, Stan Wawrinka ne peut néanmoins que constater qu'il entame ce Masters dans de bien meilleures dispositions qu'un an plus tôt. "Je me sens plus confiant que l'an dernier. J'ai beaucoup mieux joué après l'US Open cette saison, remportant notamment un titre à Tokyo", explique le Vaudois, qui était parvenu à se qualifier pour les demi-finales l'an passé dans l'O2 Arena malgré une confiance en berne. Et il était même passé très près de l'exploit en demi-finale, manquant quatre balles de match face à Roger Federer...
ATS