Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07154.jsonl.gz/1514

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Berne - Adolf Ogi se montre critique envers les autorités politiques, bien que les ex-conseillers fédéraux respectent habituellement une certaine retenue. Quand il était au gouvernement, "on n'administrait pas le pays, on le faisait avancer", déclare-t-il dans une interview au "Matin".
Lui-même était "très heureux au Conseil fédéral. L'ambiance était bonne, tout comme nos contacts avec l'étranger", ajoute-t-il. Interrogé dans le cadre du camp Swisscor qui recevra son millième petit orphelin parmi 80 Moldaves que M.Ogi est lui-même allé chercher, l'ex-ministre de la défense revient sur la genèse de ce camp de vacances qu'il a institué il y a 11 ans.
"J'ai vu des drames de mes propres yeux pendant la guerre au Kosovo. Comme le Conseil fédéral n'a rien entrepris, j'ai débloqué 100'000 francs dans mon budget, en mettant une infrastructure militaire à disposition. Prise aujourd'hui, la même décision m'aurait conduit directement en prison, en passant devant la commission de gestion", relève-t-il.
ATS