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Débat
M. Roger Golay (MCG). Suite à cette pétition, nous avons vu le résultat qui est intervenu relativement tard... (Brouhaha. Le président agite la cloche.) ...puisque ce texte demandait simplement que, au niveau de l'administration, soient favorisés, dans un premier temps, les résidents genevois se trouvant au chômage, puis les résidents genevois tout court, avant d'aller chercher des frontaliers.
La commission des pétitions a accepté cette pétition; cela a donné certains résultats, dont on se félicite, et nous espérons que nous partons à présent dans la bonne direction, pour que cela continue et que l'on considère nos résidents genevois avant toute chose, puisque ce sont eux qui ont le plus besoin d'emplois. Il faut savoir que le taux de chômage des départements voisins de Genève - les départements français, bien entendu - est nettement inférieur au taux genevois. Il y a donc un effort à porter sur notre canton, avant d'aller résoudre le problème des autres.
M. Claude Aubert (L). J'ai une question à poser à mon préopinant, parce qu'il semble qu'il y ait soit les Genevois, soit les frontaliers. Or je me demandais si, dans le terme «Genevois», sont inclus évidemment les Vaudois, les Valaisans, les Fribourgeois et les Suisses alémaniques, ou si, dans votre esprit, cela doit être réservé strictement aux Genevois. (Remarque.)
Le président. Je vous remercie, Monsieur le député. Monsieur Golay, vous n'êtes pas autorisé à intervenir, puisque vous avez déjà pris la parole sur ce sujet. (Commentaires.) Je vous suggère, Messieurs les deux députés, d'aller vous expliquer paisiblement dans l'endroit qu'il vous conviendra. La parole n'est plus demandée.
Le Grand Conseil prend acte du rapport du Conseil d'Etat sur la pétition 1734.