Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06999.jsonl.gz/1327

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Le fait d'avoir dû disputer trois sets accrochés face à Kei Nishikori jeudi au Masters n'inquiétait pas le moins du monde Roger Federer. "J'aurai tout loisir de me reposer vendredi", lâchait-il.
"J'aurais pu mieux servir, notamment en première balle", expliquait le Bâlois, qui a compté un break d'avance dans les trois manches mais a finalement fait la différence en s'emparant du service adverse dans l'ultime jeu du match (7-5 4-6 6-4). "Kei a très bien retourné. Il s'est battu comme un lion, et a mérité de revenir à un set partout", glissait-il.
"J'ai converti les six balles de break que je me suis procurées. C'est une statistique réjouissante, et importante pour la confiance et pour la suite du tournoi. Cela montre que je suis efficace. Et la presse ne pourra au moins pas dire que j'ai livré un mauvais match", souriait-il. "C'était un match important pour moi, car je voulais poursuivre sur ma lancée et conserver ces sensations positives. Il y avait par ailleurs de nombreux points en jeu (réd: 200 pour un succès), et c'était aussi une question de prestige."
Tous les voyants sont donc au vert. "Il me reste au maximum deux matches à disputer cette saison. C'est facile à gérer, d'autant plus qu'il n'y en aura aucun au meilleur des cinq sets. Je peux tout donner", lâchait Roger Federer, qui affrontera Andy Murray ou Stan Wawrinka en demi-finale. "La programmation est idéale, car je bénéficie d'un jour de repos vendredi et pourrai donc préparer en toute quiétude ma demi-finale. Il est clair qu'une demi-finale et une finale sont les matches les plus difficiles à négocier, mais ce sont aussi ceux que je me réjouis le plus de jouer."
ATS