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Le chômage en Grèce est de passé 16%, et de presque 33% chez les jeunes, d'après les chiffres officielles ; d'après une source syndicale grecque il serait de 23%, et de 40% chez les jeunes. Quel gaspillage ! Voilà une ressource abondante laissée en friche. Évidemment, elle travaillerait mieux si elle était pourvue de machines, d'outils, de formation, d'infrastructure physique et sociale, bref de capital.
Si l'on voulait aider la Grèce à se remettre en marche, mieux vaudrait lui fournir ce genre de capital, réel et productif, plutôt que de donner de l'argent à des banques d'affaires, des spéculateurs et des usuriers, généralement situés à l'étranger. D'ailleurs ces mêmes milieux financiers nous expliquent sans cesse que le taux d'intérêt sert à payer la prise de risque. Ils ont pris leur risque, ils ont été payés par l'intérêt qu'ils ont reçu, ils sont quittes. Que le soutien international se tourne désormais vers l'économie réelle.