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J’ai rédigé en 2013 la nouvelle « Le Boléro de Robert » dans le cadre de l’atelier d’écriture de la NRF « Marcher sur la queue du tigre ou réveiller la créativité qui sommeille en nous » animé par Philipe Djian.
Robert, malade, fait le bilan de sa vie tout en écoutant le Boléro de Ravel, une musique qui sert de bande-son au récit. Ancien déporté de Buchenwald, Robert a quitté l’enfer du camp de déportation nazi animé par un esprit de revanche sur les humains. Dans la jungle du colonialisme français d’après-guerre il se conduit en kapo pour satisfaire ses désirs et pour s’enrichir. L’antithèse d’un Jorge Semprun ou d’un Elie Wiesel. La fin du récit est aussi abrupte que les dernières notes du Boléro.