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Das BGer schützt dieses Urteil. Eine Entschädigung nach OR 49 über jene nach OR 337c hinaus kommt nur in Ausnahmefällen in Frage, insbesondere bei Persönlichkeitsverletzungen, die mit der Entlassung selbst nicht in Zusammenhang stehen:
Du fait de sa finalité réparatrice, ladite indemnité ne laisse guère de place à l'application cumulative de l'art. 49 CO, car elle embrasse toutes les atteintes à la personnalité du travailleur qui découlent de la résiliation abusive du contrat (arrêt 4C.310/1998 déjà cité consid. 4a). Demeure réservée l'hypothèse dans laquelle une telle atteinte serait à ce point grave qu'un montant correspondant à six mois de salaire ne suffirait pas à la réparer. Sous cette réserve, l'application de l'art. 49 CO, parallèlement à l'art. 337c al. 3 CO, ne saurait entrer en ligne de compte que dans des circonstances exceptionnelles. On songe ici, par exemple, à des reproches de type diffamatoire, n'ayant aucun lien de connexité avec la relation de travail, que l'employeur adresserait au travailleur à l'occasion de son licenciement ou encore au dénigrement du second par le premier vis-à-vis de tiers et notamment des employeurs potentiels du travailleur congédié (arrêt 4C.86/2001 déjà cité consid. 2a; 4C.310/1998 déjà cité consid. 4).
Im vorliegenden Fall war das überlange Strafverfahren zu berücksichtigen, das die Persönlichkeit des Klägers beeinträchtigt hatte und das mit der Entlassung nicht in einem direkten Zusammenhang stand. Damit wäre an sich der Anwendungsbereich einer parallelen Anwendung von OR 337c und OR 49 eröffnet.
Indessen konnte die Dauer des Strafverfahrens nicht nur der Bank zur Last gelegt werden, denn auch die Strafverfolgungsbehörden hatten sich standhaft geweigert, den sich schon lange aufdrängenden Nichteintretensentscheid zu fällen. Die Bank hatte sogar eine Rechtsverzögerungsbeschwerde erhoben. Zwar hatte sie an ihrer Rechtsauffassung - der Kläger sei zu bestrafen - festgehalten. Das BGer sah es aber angesichts der konkreten Umstände als nicht überwiegend wahrscheinlich an (im Sinne eines hypothetischen Kausalzusammenhangs), dass die Aufgabe dieser Position der Bank zu einer Verfahrenseinstellung geführt hätte. Damit war die mit dem Verfahren verbundene Persönlichkeitsverletzung der Bank mangels Kausalität nicht zuzurechnen.
Fraglich war sodann, ob der Kläger gestützt auf OR 41 eine Entschädigung für Verfahrenskosten verlangen konnte. Das BGer bestätigt, dass nur vorsätzliche bzw. böswillige und jedenfalls treuwidrige Irreführungen zur Haftung führen können:
[…] la responsabilité suppose un comportement contraire aux moeurs, intentionnel ou dû à une négligence grave, au sens de l'art. 41 CO. Engage ainsi sa responsabilité celui qui ouvre abusivement un procès ou se comporte dans le procès d'une manière malveillante ou contraire à la bonne foi, peu importe que ce comportement tombe ou non sous le coup de la loi pénale (ATF 117 II 394 consid. 4; arrêt 4C.77/2001 déjà cité consid. 2a/aa). Une faute légère, qui aurait conduit à une appréciation erronée d'une situation juridique, ne peut donner lieu à des dommages-intérêts. Cette appréciation n'a que les conséquences prévues par le droit de procédure (ATF 117 II 394 consid. 4 p. 398 s.). Engage sa responsabilité celui qui, non seulement ouvre une action à la légère, mais sait d'emblée que sa position était dépourvue de toute chance (arrêt 4C.353/2002 déjà cité consid. 5.1); il en va de même de celui qui a tiré le procès en longueur, utilisant à dessein tous les incidents de procédure pour le compliquer ([…]).Die Bank hatte hier allerdings zunächst, bei der Strafanzeige, nicht treuwidrig gehandelt. Später hatte ihr Festhalten an ihrer Position, wie erwähnt, keine kausale Wirkung auf den Verfahrensverlauf. Eine Entschädigung nach OR 41 kam daher im Ergebnis nicht in Betracht.