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a. La démonstration relative de la réalité par l’approche déterministe
- La critique portée à la nature déterministe, nous mène à considérer la nature probabiliste du processus d’identification papillaire.
- Les résultats issus de l’analyse identificatoire se réalisant en aval de la commission de l’infraction et ne permettant pas d’observer directement les circonstances de l’acte délictuel, l’empreinte papillaire déposée n’est pas la fidèle représentante de la réalité et des faits.
- Premièrement, les dessins papillaires déposés ne sont pas l’exacte image de l’empreinte du doigt.
- Deuxièmement, la présence d’une empreinte ne signifie pas que l’individu auteur du dépôt est l’auteur de l’infraction, ce qui crée des imprécisions/incertitudes dans le résultat identificatoire en science forensique[1].
- Bénéficiant d’un poids important en procédure pénale, il est essentiel que les conclusions dactyloscopiques reflètent l’état naturel des événements et de l’établissement des faits pour être les plus représentatives possible de la réalité. Cette démarche implique qu’un résultat faisant suite à une analyse d’une empreinte papillaire ne peut pas être apporté comme une identification formelle, mais une présomption.
- Le processus d’identification n’est pas dichotomique, il s’agit plutôt de continuum de probabilités prenant en considération la perte d’informations liée au transfert.
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