Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06920.jsonl.gz/239

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Andy Murray n'a pas failli. Malgré la fatigue des efforts fournis depuis vendredi et un début de rencontre bien mal négocié, l'Ecossais a assuré la qualification de la Grande-Bretagne en Coupe Davis.
Victorieux 3-1 de la France au Queen's après le succès en quatre sets - 4-6 7-6 (7/5) 6-3 6-0 - de Murray sur Gilles Simon, les Britanniques se hissent dans le dernier carré de la Coupe Davis. Ils recevront l'Australie en septembre. Si Andy Murray, parfaitement épaulé par son frère aîné Jamie en double samedi, témoigne de la même détermination, rien ne peut s'opposer cette année à la conquête du Saladier d'Argent par les Britanniques.
Face à Simon, Murray revient pratiquement de nulle part. Le Champion olympique a accusé un set et un break de retard face au Niçois avant d'égaliser à une manche partout d'une manière presque miraculeuse. Une fois revenu au score, il a oublié la fatigue pour dérouler tranquillement contre un adversaire qui a eu l'infortune de se blesser à deux reprises lors de cette rencontre, au genou droit et à la cheville gauche.
Cette défaite en quart de finale a dévoilé une fois de plus toutes les limites du capitaine tricolore Arnaud Clément. Déjà bien coupable lors des revers concédés en 2013 en Argentine et en 2014 face à la Suisse à Lille, Clément s'est privé trop facilement de son meilleur homme sur gazon, Richard Gasquet. Que le demi-finaliste de Wimbledon reste sur le banc tout le week-end est un mystère ! Cette "dérobade" traduit un manque du courage à la fois du joueur et du capitaine.
Au bénéfice d'un contrat qui court jusqu'en 2016, Arnaud Clément bénéficie encore d'une chance pour offrir à France cette Coupe Davis qu'elle attend depuis 2001. Mais il est peut-être déjà trop tard.
ATS