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Un mélange graminées-légumineuses d’herbe issu d’une même parcelle a été récolté à différents cycles et stades de développement et conservé par congélation, par déshumidification, par séchage en grange, par séchage au champ, par ensilage à 30% de matière sèche (MS) ou par ensilage à 50% MS. La digestibilité des fourrages conservés a été réalisée in vivo avec des moutons et les minéraux majeurs des 42 fourrages ont été analysés. La conservation, tout en y contribuant, ne semble pas jouer le rôle principal sur la digestibilité. C’est le stade de développement des plantes et le cycle qui en sont les principaux facteurs d’influence. Les minéraux majeurs n’ont pas été influencés par le type de conservation. Seul le calcium (Ca) avait des teneurs inférieures dans les fourrages séchés au champ par rapport aux conserves peu mécanisées. Les résultats mettent en évidence l’importance du soin à apporter aux travaux de récolte et de conserve., En respectant le fourrage dès sa fauche, il s’avère que la digestibilité est peu altérée et les teneurs en minéraux préservées.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.