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Le parlement finalise la composition du puissant organe d’investigation, présidé pour la première fois par une Romande. Le Centre peut pavoiser, tout comme les Vert·e·s, qui décrochent la vice-présidence. Le camp bourgeois occupe 10 sièges sur 14
Le Centre décroche la timbale. Elue ce mercredi par les bureaux du parlement, sa sénatrice Isabelle Chassot (FR) présidera la prestigieuse Commission d’enquête parlementaire (CEP) sur Credit Suisse. Forte de 14 élus, répartis en proportion du nombre de sièges détenus par chaque parti dans les Chambres fédérales, celle-ci devra tirer au clair l’action et les responsabilités des autorités fédérales dans la débâcle de la grande banque.
L’ex-Parti démocrate-chrétien réalise une belle opération, tout comme les Vert·e·s, qui prennent possession de la vice-présidence grâce à la conseillère nationale Franziska Ryser (SG). Renseignements pris, il ressort que Le Centre, les Vert·e·s et le Parti libéral-radical se sont coordonnés pour soumettre le duo gagnant aux bureaux. Le PS, avec son candidat Roger Nordmann (VD), et l’UDC avec Alfred Heer (ZH), ont dû s’avouer vaincus après un seul tour.