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L'incidence des fractures proximales du fémur sera de plus en plus élevée au cours des années à venir. L'évaluation de ces patients doit être pluridisciplinaire où l'avis d'un interniste complète celui du chirurgien et de l'anesthésiste. Le choix thérapeutique final détermine les moyens thérapeutiques à mettre en uvre pour restituer les capacités fonctionnelles du patient. Malheureusement, ces fractures sont parfois banalisées en raison de leur fréquence, prétéritant la qualité du choix du montage initial ou la qualité de la pose de la prothèse, jouant dès lors un rôle important sur le taux des complications ultérieures. Les fractures du fémur proximal représentent également des coûts importants pour la santé publique. Les médecins généralistes, internistes et gynécologues doivent donc prévenir l'apparition chez leurs patients d'une fragilité osseuse. Dès l'apparition ou la suspicion d'une d'ostéoporose et en particulier si des fractures du poignet ou d'une vertèbre apparaissent précocement, un traitement préventif doit absolument être instauré.