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Histoire
Le Mexique était durant plusieurs années la terre natale de civilisations progressistes telles que les Olmèques, les Mayas, les Toltèques et les Aztèques. Au début du 16ème siècle, les Espagnols arrivèrent. Lorsque Cortez conquit le Mexique, en 1521, il détruisit une culture aztèque florissante. Depuis, le Mexique est resté sous la domination espagnole durant trois cents ans. Ce sera seulement en 1821 que l’on pourra se débarrasser de sa domination.
Des décennies agitées ont suivies avec des troubles à l’intérieur et des guerres avec les USA et les anciennes puissances européennes. En 1845, la défaite lors de la guerre mexicano-américaine entraina la cession aux Etats-Unis du Texas, de la Californie, de l’Utah, du Colorado et de la plus grande partie du Nouveau-Mexique et d’Arizona. Dans les années 1860, le pays rencontra des confrontations avec la France, l’Espagne et la Grande-Bretagne par lesquels le pays s’était lourdement endetté.
En 1911, la dictature de Porfirio Diaz fût anéantie par la révolution dirigée par Emiliano Zapata. Mais les agitations dans le pays continuaient. Finalement, en 1929, le PRI (Parti de la Révolution Institutionnelle) adoptera une position dominante qu’il perdra seulement lors des élections présidentielles en 2000, lorsque Vicente Fox du PAN conservatif, un candidat de l’opposition s’imposera. Depuis décembre 2012, Enrique Pena Nieto, de nouveau un politicien du PRI, exerce la fonction de Premier ministre.
La plus grande préoccupation du pays est de faire quelques choses contre la pauvreté qui s’accroît d’une manière fulgurante dans la campagne et les villes. Le développement économique du Mexique ces dernières décennies fait du pays une nation de plus en plus émergente semblable à la Chine, l’Inde et la Russie qui rattrapent progressivement les pays industrialisés occidentaux. Néanmoins, les régions rurales continuent d’être négligées, principalement au sud du Mexique. En 1994, les Indios s’y révoltèrent dans la province de Chiapas.
Environ la moitié des Mexicains vivent dans la pauvreté, dont 13 pourcents de la population qui vivent dans l’extrême pauvreté et doivent survivre avec moins de 1,25 dollars par jour. Beaucoup cherchent de meilleures perspectives dans les grandes villes où très souvent, ils atterrissent dans les bidonvilles à la périphérie des villes et en marge de la société. Il n’est pas étonnant de voir des centaines de milliers de Mexicains tentés de passer, légalement ou illégalement, les frontières des Etats-Unis.
Les gros titres font malheureusement, encore et encore les guerres ingérables contre le trafic de drogues entre le gouvernement et les cartels où intervient aussi l’armée du pays. D’après des estimations, plus de 50'000 personnes qui ont perdu leur vie au cours des dernières années, surtout dans les villes le long des frontières avec les USA.
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Education
Les Mexicains mettent la formation en valeur et la voient comme une clé pour de meilleures perspectives pour leurs enfants. Pour cette raison, le système scolaire a été amélioré par le gouvernement mexicain. L’année scolaire se déroule de septembre à juin. De 6 à 14 ans, l’école est obligatoire. L’école obligatoire est gratuite et est composée de 6 années d’école primaire, puis de 3 ans d’école secondaire. Les inscriptions des enfants dans les écoles sont souvent très compliquées. Les enfants indiens ne sont parfois pas inscrits car les enseignants ne parlent pas leur dialecte et ils sont discriminés par les autres enfants.
Après l’école secondaire, les enfants doivent choisir un domaine qu’ils souhaitent étudier pour ensuite pouvoir se spécialiser dans une école supérieure. Le Mexique dispose d’universités, de collèges et d’instituts techniques. Toutefois, à cause de la pauvreté, beaucoup d’enfants et de jeunes ne peuvent pas accéder à la formation supérieure. Ils sont obligés de gagner leur vie comme vendeurs de rue, nettoyeurs de chaussures ou comme ouvriers dans les usines. D’autres travaillent dans les plantations, tombent dans la prostitution ou trouvent une échappatoire dans les addictions.
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Religion
La Constitution stipule que chaque citoyen a le droit de choisir sa confession religieuse et de la pratiquer. Elle garantit également la séparation de l’Eglise et de l’Etat. La Constitution interdit aux spirituels d’occuper des fonctions publiques, de donner leur opinion en politique de parti ou de soutenir des candidats politiques.
En règle générale, les Mexicains de confessions différentes ont une relation amicale les uns envers les autres. Toutefois, dans certaines régions du Sud, des tensions au niveau politique, culturel et religieux limitent la pratique de la croyance.
L’enseignement religieux dans les écoles publiques est interdit, mais les associations religieuses sont libres de donner des enseignements religieux dans leurs écoles. Ils ne reçoivent néanmoins, pas de soutien de la part de l’Etat.
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Art et musique
L’art joue un rôle important dans la vie des Mexicains, depuis les premières tribus amérindiennes. De nombreux architectes, peintres, compositeurs et auteurs connus viennent du Mexique. Les peintures murales telles que celles de Diego Rivera, constituent une partie importante de l’art mexicain. Les peintures de Frida Kahlo sont également bien connues par les amoureux de l’art en Europe.
L’auteur, Octavio Paz, qui reçut en 1990, le Prix Nobel de la Littérature, a capturé le style de vie des Mexicains en magnifiques vers.
Il y a beaucoup de sortes de musiques traditionnelles au Mexique. Dans les styles de musique les plus connus on retrouve les mariachis et la ranchera. Des mariachis sont un groupe de personnes de 5 musiciens ou plus, qui se produisent en costumes traditionnels tels que les charros ou les costumes de cowboy. Le son unique des mariachis est produit par des trompettes, des violons et des guitares mais aussi de deux guitares traditionnelles en plus que l’on appelle vihuela et guitarron.
La musique ranchera est également populaire. Ces « chansons de la ferme » arrivèrent au moment de la révolution mexicaine et parlent de la vie dans la campagne, un amour du passé et des problèmes sociaux.
De jouer à l’instrument marimba (un grand xylophone) est une tradition très estimée au Mexique. On joue l’instrument lors de fêtes de famille ou de rencontres religieuses.
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Jours fériés et fêtes
Semaine de Pâques, mars ou avril: une grande fête du dimanche des rameaux jusqu’à Pâques.
Indépendance, 16 septembre : nous rappelle l’appel du curé Miguel Hidalgo, en 1810, de se libérer de l’Espagne et à proclamer l’Indépendance du Mexique.
Commémoration des fidèles défunts, 2 novembre : Une fête pour commémorer les fidèles défunts. Est considéré par la plupart des Mexicains comme étant la fête la plus importante de l’année.
Fête de la « Notre-Dame de Guadalupe », 12 décembre : durant cette fête, beaucoup de Mexicains organisent des pèlerinages. Certains marchent durant plusieurs semaines depuis leur domicile jusqu’à la cathédrale principale de Mexico City.
Noël, 25 décembre : les enfants mexicains aiment beaucoup aider à construire la crèche. Seulement lors de la veille de Noël, l’enfant Jésus est posé dans la crèche et seulement à ce moment-là, la scène de Noël est complète.
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Sport et temps libre
Le football est le sport favori au Mexique, suivi du baseball. « Jail alai » (une sorte de handball) est aussi très apprécié.
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Plat national
La cuisine traditionnelle mexicaine trouve son origine chez les amérindiens natifs. Beaucoup de plats sont composé de maïs, de poivrons épicés, de courges, de riz, de lapin, de tatou et de dinde.
Molé, un plat avec du chocolat et des piments rouges épicés, est un des repas les plus importants du Mexique. Il est préparé pour de grandes fêtes. Les mets sucrés ont été créés à l’époque des vice-rois espagnols. Avec leurs formes et leurs noms très fantasques, ils reflétaient les sentiments du peuple.
Pozole (recette pour 4 personnes)
500 g de viande de porc à cuire, sans os, coupée en petits dés
½ cc de sel
1 tasse d’eau
2 piments séchés, coupés et dénoyautés
5 gousses d’ail
1 ½ cc d’origan séché
2 cs d’huile végétale
1 oignon, coupé en dés
2 tasse de farine de maïs
3 tasses de bouillon de poule
Porter la viande de porc à ébullition dans l’eau salée, puis baisser la température et laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que la viande devienne tendre (env. 20 minutes). Mettre le liquide dans un bol et y déposer les piments pendant 20 minutes. Mettre le liquide avec les piments dans le mixer, ajouter l’ail et l’origan et réduire le tout en purée jusqu’à avoir une masse onctueuse. Mettre de côté.
Chauffer l’huile et y rôtir les oignons durant environ 10 minutes, rajouter la purée de piments, la farine de maïs et du bouillon de poule. Rajouter la viande de porc. Porter à ébullition et laisser mijoter (à feu doux) jusqu’à ce que la viande soit tendre (environ 30-60 minutes).
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Comment dit-on...
Entre amis, les Mexicains se saluent très informellement. Il n’est pas non plus rare de se saluer avec un bisou sur la joue.
A propos du Mexique
|Population||123 millions|
|Capitale||Mexico City|
|Langue||

L'espagnol et 62 langues amérindiennes reconnues
|Religion||Catholiques 83%

Evangéliques 7%
Autres
Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères