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Ils ont pris acte par ailleurs des démissions de deux membres du conseil d'administration, à savoir de M. Robin Jeffrey, qui était aussi président et CEO de BE jusqu'en novembre 2002, et de M. Peter Stevenson. La fonction de CEO a été confiée à M. Mike Alexander à partir du 1er mars 2003. Il était jusqu'à présent CEO de Centrica, une entreprise britannique de services dans les domaines de la finance, du gaz, de l'utilisation d'énergie et des télécommunications.
Les décisions prises ont ouvert la voie à la conclusion d'accords de reconduction avec "des créditeurs importants", parmi lesquels l'entreprise de combustible BNFL, si bien que BE bénéficie désormais de la marge de manoeuvre nécessaire pour poursuivre les mesures de restructuration introduites en novembre 2002. L'objectif de ces mesures est qu'à partir de 2004, BE puisse se présenter à nouveau sur le marché britannique de l'électricité comme une entreprise concurrentielle. Avec des taxes spéciales telles qu'un impôt sur les gaz à effet de serre perçu également sur les centrales nucléaires de BE, le gouvernement britannique - qui est un actionnaire important - n'a pas été pour rien dans la déconfiture financière de l'entreprise. A titre de précaution, le gouvernement vient de présenter à la Commission européenne une autorisation qui lui permettrait de soutenir BE par une aide de l'Etat pour le cas où ces mesures de restructuration n'aboutiraient pas à l'objectif fixé.
Source
P.B./C.P. d'après NucNet des 11 et 14 février 2003
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