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La consommation de protéines, de graisse et de glucides par habitant a diminué à des vitesses différentes depuis 2007. Si on met les valeurs de 2007 égales à 100 %, alors la consommation de glucides par habitant a diminué de 10 % et atteint la valeur de 315 g/habitant/jour, celle de graisse a diminué seulement de 2 % et atteint la valeur de 97 g/habitant/jour. Pour cette évolution divergente, deux raisons sont possibles. D’une part, la graisse a longtemps été considérée comme élément plutôt négatif dans l’alimentation. Entretemps, un bon nombre de déclarations a été revu et à l’heure actuelle, ce sont plutôt les glucides de haute digestibilité comme le sucre qui font l’objet de critiques. D’autre part, les denrées alimentaires transformées (convenience food) gagnent en importance. Ces aliments comprennent souvent une part importante de graisse. Enfin, il faut ajouter que les quantités mentionnées concernent l’offre. Celle-ci est plus grande que la quantité que le consommateur moyen mange effectivement. Par exemple, seule une partie de l’huile de friture est consommée.