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Les zones urbaines sont implantées généralement dans les régions propices à l’agriculture. Paradoxalement, ce n’est qu’une minorité de la population établie dans ces zones qui se voue à une activité agricole. Pour une part importante de la population résidante, les zones non bâties tiennent lieu d’espace de détente, espace que chacun souhaiterait voir attribuer à l’agriculture. Une étude des structures agricoles dans les communes urbaines et rurales a révélé des différences significatives. En région urbaine, le nombre d’exploitations à temps partiel de même que la part des surfaces de compensation écologique est nettement plus élevé. En région rurale par contre, le nombre d’exploitations biologiques est plus important. Ces résultats stipulent que la production agricole est de moindre importance dans les communes urbaines qu’elle ne l’est en région rurale. Apparemment, les premiers pas en vue d’une gestion du paysage se concrétisent déjà.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.