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Il est bien connu que le poids moyen d’une couille de canard colvert passe d’un pauvre gramme en septembre à cent vingt cinq grammes, en moyenne, en février. La production de testostérone suit. Le bon père de famille colvert de la fin de l’été se transforme en obsédé sexuel vers novembre, puis en violeur de tournantes vers février. Il ne redevient bon mari, bon papa qu’avec le retour des beaux jours.
On a pu montrer que c’est la durée relative des jours et des nuits qui provoque ces marées testiculaires chez les anatidés : quand les jours raccourcissent, les couilles grossissent, quand ils rallongent, elles rétrécissent !
Les hormones dites mâles et femelles existent en fait dans les deux sexes, chez les canards comme chez les humains. D’ailleurs, dans de rares espèces de canards, ce sont les femelles qui sont colorées, agressives et qui font les pariades.
La testostérone, en grandes quantités, semble pousser les bas fonds du cerveau à l’agression. Les femmes en ont donc aussi, bien que moins, en général, que les mecs.
Comme les deux bécasses du PS français ont l’air très fortes en danse des canards, si les chefs sociaux - traîtres de ce parti bourgeois avaient eu deux thunes de bon sens, ils auraient attendu le mois d’avril pour élire Madame LEU secrétaire général, le temps que les gonades se dégonflent !
Mais, demander à une bande de bobos zénarques de prendre en compte des données élémentaires d’astronomie et de biologie, c’est pisser dans un violon, … comme Bob, avec la bague de Dati !
In Siné Hebdo N° 13