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Si le président du Parti radical (doite) Fulvio Pelli estime qu'une fusion de sa formation avec les Verts libéraux serait «réaliste dans le futur», le nouveau parti, lui, ne veut pas en entendre parler.
Les radicaux, qui tenaient ce week-end leur assemblée des délégués, devraient fusionner cet automne avec le petit Parti libéral. Dans les cantons où il est encore présent, celui-ci se considère depuis longtemps comme «cousin» du Parti radical.
Dans la foulée le président des radicaux Fulvio Pelli se verrait bien absorber également la nouvelle formation des Verts libéraux, apparue au niveau national lors des élections législatives d'octobre 2007.
Le Parti radical se bat pour des projets économiques et écologiques, rappelle Fulvio Pelli dans une interview parue dimanche dans la SonntagsZeitung. «Mais nous ne menons pas la danse. Comme avec les libéraux, nous pourrions peut-être fusionner avec les Verts libéraux, avance le président. Nous deviendrons ainsi une vraie puissance libérale progressive».
Des avance que les Verts libéraux ont rejeté dès dimanche. «Une fusion est hors de question», a affirmé leur président Martin Bäumle. Son parti ne collabore avec les radicaux que sur certains dossiers. Au Parlement, les Verts libéraux forment un groupe parlementaire avec les démocrates-chrétiens et le Parti évangélique.