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Naomi Osaka, no 2 mondiale et quatre fois titrée en Grand Chelem, a fondu en larmes pour sa première conférence de presse sur le circuit WTA depuis mai. C'était lundi lors du tournoi de Cincinnati.
Osaka, 23 ans, avait renoncé à Roland-Garros après sa victoire au premier tour puis fait l'impasse sur Wimbledon pour régler ses problèmes d'anxiété, une décision qui avait suscité une controverse mais provoqué le soutien de différentes personnalités.
"C'est quelque chose que j'avais besoin de faire pour moi. Au départ, je suis restée chez moi pendant quelques semaines et j'étais gênée de sortir car je ne savais pas si les gens porteraient un regard différent sur moi", a expliqué Osaka lors de sa première conférence de presse, en format traditionnel, depuis le tournoi de Rome au printemps.
"La révélation pour moi a été d'aller aux Jeux olympiques, quand les athlètes sont venus me voir pour me dire qu'ils étaient très heureux de ce que j'avais fait", a-t-elle poursuivi.
Osaka, dont le père est haïtien, avait annoncé la semaine dernière vouloir offrir la totalité des gains qu'elle percevra lors du tournoi de Cincinnati aux victimes du séisme en Haïti.
Cette conférence de presse précédait son entrée en lice dans le tournoi. Plus tard, lors de la même conférence, elle a fondu en larmes à la suite d'une autre question.
Fin juillet, Osaka avait estimé que "le format des conférences de presse est dépassé et devrait être revu", dans une chronique pour le magazine Time: "Je pense que nous pouvons l'améliorer, le rendre plus intéressant et plus agréable pour tout le monde", avait-elle écrit.
"Mon intention n'était pas de lancer un appel à la révolte, mais plutôt d'avoir un point de vue critique sur la façon de travailler et demander ce qu'il est possible de mieux faire", s'est-elle justifiée depuis.
Lors des Jeux olympiques de Tokyo, la superstar américaine de la gymnastique Simone Biles, multi-médaillée olympique, avait elle aussi indiqué publiquement vouloir prendre soin de sa santé mentale, en évoquant une pression trop lourde à gérer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La Chine appelle à cesser de "monter en épingle" ce dossier
La Chine a appelé mardi à cesser de "monter en épingle" l'affaire Peng Shuai, lors d'une exceptionnelle réaction officielle aux accusations de la joueuse envers un ex-haut responsable du régime.
La championne de tennis chinoise Peng Shuai, vainqueur en double de Roland-Garros en 2014, a accusé début novembre l'ex-vice Premier ministre Zhang Gaoli de lui avoir imposé une relation sexuelle il y a trois ans.
Jusqu'à présent, interrogé quasi quotidiennement, le ministère chinois des Affaires étrangères se refusait en général à tout commentaire sur cette affaire, affirmant qu'elle ne relevait pas de la sphère diplomatique.
Interrogé mardi lors d'un point de presse, le porte-parole Zhao Lijian a cependant réagi à la polémique qui vise son pays depuis le début du mois.
"Je pense que certains doivent cesser de délibérément monter en épingle cette question à des fins hostiles, et surtout d'en faire une question politique", a-t-il déclaré.
M. Zhao n'a pas précisé qui il visait précisément par ses propos.
La WTA virulente
Outre de nombreuses stars du tennis mondial, de Chris Evert à Novak Djokovic, plusieurs pays occidentaux, notamment la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ont demandé à Pékin de faire la lumière sur le sort de Peng Shuai, dont on est resté sans nouvelles pendant plusieurs semaines.
La championne est finalement apparue dimanche lors d'une visioconférence avec le président du Comité international olympique, Thomas Bach, en assurant qu'elle se portait bien.
La WTA, l'instance qui chapeaute le circuit professionnel féminin, a menacé de se retirer de Chine si le régime du président Xi Jinping ne faisait pas la lumière sur les accusations de la joueuse.
L'affaire reste taboue en Chine dans les médias et les réseaux sociaux. La campagne MeToo contre le harcèlement sexuel en est à ses balbutiements en Chine et n'avait jusqu'à présent pas touché des responsables du pouvoir communiste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le CIO critiqué par "Global Athlete"
L'affaire Peng Shuai continue d'occuper le devant de la scène sportive. L'entretien vidéo de dimanche entre le président du CIO Thomas Bach et la joueuse chinoise suscite des réactions diverses.
L'association d'athlètes "Global Athlete" accuse le CIO de se rendre "complice de la propagande malveillante des autorités chinoises et de leur manque d'intérêt pour les droits de l'homme fondamentaux et la justice" à la suite de l'entretien avec Peng Shuai.
"Global Athlete" souligne qu'une telle communication ne garantit en aucun cas que Peng Shuai était en sécurité et en bonne santé. La prise de position du CIO ne mentionne pas que la Chinoise de 35 ans a porté des accusations d'abus sexuels et qu'elle a disparu pendant deux semaines.
Global Athlete accuse
L'assocation de sportives et sportifs estime en outre que Thomas Bach se moque de la "situation mortellement grave qui est malheureusement très familière à de trop nombreux athlètes féminins" en invitant Peng Shuai à dîner à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de Pékin 2022.
"Global Athlete" a également renouvelé sa demande de suspendre le Comité olympique chinois jusqu'à ce que Peng Shuai puisse quitter la Chine en toute sécurité et que ses accusations fassent l'objet d'une enquête. Par son attitude dans cette affaire, le CIO a prouvé une fois de plus qu'il "abandonne les athlètes, se tient aux côtés de régimes autoritaires violents et ignore les droits de l'homme", a déclaré l'association dans sa prise de position.
De son côté, le CIO a réaffirmé la motivation de cette prise de contact. "L'objectif principal de l'appel était de s'enquérir du bien-être et de la sécurité de Peng Shuai", a-t-il indiqué dans un communiqué publié lundi. "La protection du bien-être des athlètes est de la plus haute importance pour le CIO et le mouvement olympique. Nous avons convenu de rester en contact et elle a accepté une rencontre à Pékin en janvier".
Coe défend Bach
Sebastian Coe, le président de la Fédération internationale d'athlétisme, présente lui aussi les efforts de Thomas Bach sous un autre jour. Le Britannique soutient l'approche diplomatique du CIO avec la Chine au sujet de Peng Shuai.
"Des velléités guerrières" sur un éventuel boycott diplomatique des JO 2022 seraient "un geste assez insignifiant", a-t-il déclaré lors d'une interview à BBC Today lundi. A la question de savoir si Peng Shuai devrait être autorisée à quitter la Chine, il a répondu: "Je ne suis pas en position de porter de tels jugements".
Début novembre, Peng Shuai avait publié sur le réseau social Weibo des accusations d'agression sexuelle à l'encontre d'un haut responsable politique chinois. Elle n'avait ensuite plus été vue en public dans un premier temps. Dimanche, le CIO avait indiqué que Bach avait eu une conversation par vidéo interposée avec la joueuse de tennis. Peng Shuai aurait déclaré qu'elle était en sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'ATP revoit la règle sur les pauses-toilettes et limite leur durée
L'ATP, qui gère le circuit professionnel masculin de tennis, a confirmé avoir modifié la règle sur les pauses-toilettes durant les matches, désormais limitées à 5 minutes maximum.
La nouvelle règle entrera en vigueur dès la saison 2022, après les polémiques soulevées cette année.
Ainsi, une telle pause sera "limitée à trois minutes maximum à partir du moment où le joueur entre aux toilettes", avec "deux minutes supplémentaires pour changer de tenue", a indiqué un porte-parole de l'ATP, confirmant une information de L'Equipe.
Par ailleurs, une seule pause-toilettes sera accordée par match à chaque joueur et ces pauses ne pourront être prises qu'entre deux sets.
Plusieurs incidents liés à ces pauses, légales mais à la sportivité discutable, ont émaillé la saison 2021. A deux reprises à Roland-Garros, en 8es de finale face à Lorenzo Musetti et en finale contre Stefanos Tsitsipas, Novak Djokovic a pris une longue pause hors du court alors qu'il était mené deux sets à zéro et a retourné la situation à son avantage à son retour.
Tsitsipas a lui aussi pris de longues pauses de ce type, notamment au premier tour de l'US Open où il a fini par battre Andy Murray qui a dit avoir perdu "tout respect" pour le Grec suite à cet incident.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Djokovic toujours no 1, Muguruza progresse
Le Serbe Novak Djokovic est toujours confortablement en tête du classement ATP publié lundi au sein duquel l'Italien Jannik Sinner réintègre le Top 10.
Djokovic était déjà assuré depuis deux semaines de terminer la saison au rang de no 1 mondial pour la septième fois de sa carrière, un record.
L'Allemand Alexander Zverev, vainqueur du Masters dimanche à Turin après avoir battu Djokovic en demi-finale, reste en troisième position derrière sa victime en finale, le Russe Daniil Medvedev.
Agé de 20 ans, Jannik Sinner, éliminé dès la phase de poules du Masters, grimpe d'une place, à la 10e position, au détriment du Canadien Félix Auger-Aliassime, 21 ans.
Le Chilien Christian Garin, en hausse d'un rang, retrouve son meilleur classement en carrière à la 17e place juste derrière Roger Federer. Stan Wawrinka figure lui au 81e rang.
L'Argentin Sebastian Baez, 20 ans, intègre lui pour la première fois le top 100, à la 97e place mondiale, après avoir remporté dimanche son sixième Challenger de la saison, à Campinas (Brésil).
Muguruza no 3
Chez les dames, l'Espagnole Garbine Muguruza est devenue numéro 3 mondiale après sa victoire au Masters féminin, la finaliste, l'Estonienne Anett Kontaveit, gagnant une place pour passer no 7 au classement WTA.
Muguruza, 28 ans, a gagné deux places pour retrouver un rang qu'elle n'avait plus occupé depuis juillet 2018.
Sa compatriote Paula Badosa, qu'elle a vaincue en demi-finale, progresse elle aussi de deux places pour atteindre le meilleur classement de sa carrière, à la 8e place.
L'Australienne Ashleigh Barty est toujours solidement en tête du classement mondial, suivie par la Bélarusse Aryna Sabalenka. La Tchèque Barbora Krejcikova, troisième mondiale avant le Masters, est repartie 5e de Guadalajara après ses trois défaites au premier tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La maîtrise absolue d'Alexander Zverev
Formidable Alexander Zverev ! Au lendemain de sa superbe victoire en demi-finale face au no 1 mondial Novak Djokovic, l'Allemand a cueilli son deuxième Masters.
Titré il y a trois ans à Londres, le Champion olympique a enlevé la première édition du tournoi des Maîtres organisée à Turin. En finale, il s'est imposé 6-4 6-4 devant Daniil Medvedev, contre lequel il restait pourtant sur cinq défaites de rang.
Il n'y a eu aucun suspens dans cette finale. Malgré l'avantage de la fraîcheur avec sa demi-finale contre Casper Ruud qui fut très expéditive et qui s'est jouée bien plus tôt dans la journée de samedi, le Russe n'a pas vu la balle. Il a cédé très vite son engagement dans les deux manches, au troisième jeu du premier set et au premier du second. A la relance, il ne s'est pas procuré la moindre balle de break. On attendait davantage de la part du vainqueur de l'US Open. Mais à sa décharge, il convient de souligner les immenses mérites d'Alexander Zverev.
Métamorphosé par la conquête de l'or à Tokyo, l'Allemand de 24 ans ne se fixe plus aucune limite. Comme si sa victoire en demi-finale des Jeux face à Djokovic dans une rencontre où il avait accusé un set et un break de retard avait agi comme un véritable déclic. La maitrise absolue qu'il a témoignée ce week-end fut bien celle d'un futur vainqueur d'un tournoi du Grand Chelem. Tout indique, en effet, qu'il ouvrira - enfin - son palmarès dans les tournois majeurs en 2002. Et pourquoi pas dès le 30 janvier prochain à Melbourne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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