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Recherche par mot-clé: Japon - Civilisation
10 résultats.
De:Kakuta, Mitsuyo Lu par:Brigitte Cottens
Durée:9h. 3min.
Genre:Roman : au sens large et aventures
Quatrième de couverture:Mariée depuis peu, Rika tente avec beaucoup d'humilité de correspondre à l'image qu'elle se fait du bonheur conjugal, mais ne tarde pas à percevoir l'inélégance de son mari. A cela la jeune femme ne voit qu'une parade : réintégrer le monde du travail pour assumer ses propres dépenses, être relativement autonome, et retrouver un semblant de vie sociale. Dès lors, elle prépare un examen qu'elle obtient haut la main et entre dans une banque où lui est rapidement attribué un poste de responsable de clientèle. Rika s'attelle ainsi à la gestion de produits d'épargne un peu particuliers, puisqu'il s'agit de les vendre exclusivement à des personnes âgées dont elle doit gagner la confiance à l'occasion de visites régulières, et toujours à domicile. Quand un jeune homme la croise chez son grand-père, Rika a déjà basculé dans une véritable addiction. Bien loin d'être une héroïne hollywoodienne, cette femme ordinaire est néanmoins sur le point de mettre en place l'une des plus importantes escroqueries de l'époque.
De:Forest, Philippe Lu par:Brigitte Cottens
Durée:5h. 41min.
Genre:Roman : au sens large et aventures
Quatrième de couverture:Sarinagara signifie cependant. Ce mot est le dernier d'un des plus célèbres poèmes de la littérature japonaise. Lorsqu'il l'écrit, Kobayashi Issa vient de perdre son unique enfant : oui, tout est néant, dit-il. Mais mystérieusement, Issa ajoute à son poème ce dernier mot dont il laisse la signification suspendue dans le vide. L'énigme du mot sarinagara est l'objet du roman qui unit trois histoires : celles de Kobayashi Issa (1763-1827), le dernier des grands maîtres dans l'art du haïku, de Natsume Sôseki (1867-1916), l'inventeur du roman japonais moderne, et de Yamahata Yosuke (1917-1966), qui fut le premier à photographier les victimes et les ruines de Nagasaki. Ces trois vies rêvées forment la matière dont un individu peut parfois espérer survivre à l'épreuve de la vérité la plus déchirante. Loin des représentations habituelles du Japon, plus loin encore des discours actuels sur le deuil et sur l'art, dans la plus exacte fidélité à une expérience qui exige cependant d'être exprimée chaque fois de façon différente et nouvelle, le texte de Philippe Forest raconte comment se réalise un rêve d'enfant. Entraînant avec lui le lecteur de Paris à Kyôto puis de Tôkyô à Kôbe, lui faisant traverser le temps de l'existence et celui de l'Histoire, ce roman reconduit le rêveur vers le lieu, singulièrement situé de l'autre côté de la terre, où se tient son souvenir le plus ancien : là où l'oubli abrite étrangement en lui la mémoire vivante du désir.
De:Atlan, Corinne Lu par:Brigitte Cottens
Durée:10h. 22min.
Genre:Roman historique/biographique
Quatrième de couverture:Japon, 1853 : le jeune Nobuo quitte Kyôto pour entrer comme novice dans un monastère du mont Kôya, haut lieu du bouddhisme Shingon, interdit aux femmes, où il prend le nom de Mitsudô, "Conforme à la Voie Secrète". Mais ses tourments intérieurs l'amènent à quitter la "Montagne", puis à fuir un Japon en proie à une guerre civile où se déchirent partisans de l'empereur et fidèles du shôgun. Au fil de multiples aventures et d'une quête spirituelle intense, le jeune homme se rend en Inde sur les traces du Bouddha, puis au Népal. Il y fait la connaissance d'un mystérieux Tibétain et d'une danseuse sacrée, rencontres qui vont bouleverser sa vie de manière inattendue.
De:Adelstein, Jake Lu par:Christiane May-Sudan
Durée:10h. 12min.
Genre:Biographie/témoignage
Quatrième de couverture:Makoto Saigo est clair : si Jake Adelstein écrit sa biographie, il lui sauvera la vie. En mauvaise posture, le journaliste raconte l'ascension de ce délinquant juvénile devenu yakuza. Le destin de Saigo se confond alors avec celui du gouvernement de l'ombre, entre tatouages traditionnels et affaires réglées au sabre. Cynisme et argent triomphent, et c'est chacun pour sa peau. Le sens de l'honneur devrait-il se perdre en chemin ?
De:Mizubayashi, Akira Lu par:Chantal Chauveau
Durée:6h. 13min.
Genre:Essai/chronique/langage
Quatrième de couverture:A. Mizubayashi, d'origine japonaise, témoigne de son rapport à la langue française, s'interroge sur ce qui fait qu'une langue devient familière et sur la façon dont une langue structure une pensée. Ayant vécu les deux tiers de sa vie en français, il livre également ses réflexions sur son sentiment d'appartenance à une culture plutôt qu'à une autre et sur la notion d'étranger.
De:Adelstein, Jake Lu par:Christiane May-Sudan
Durée:13h. 30min.
Genre:Policier/épouvante
Quatrième de couverture:Quand Jake Adelstein intègre en 1993 le service Police-Justice du plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun, il n'a que 24 ans et il est loin de maîtriser les codes de ce pays bien différent de son Missouri natal. A Tokyo, il couvre en étroite collaboration avec la police les affaires liées à la prostitution et au crime organisé. Pour cela, il n'hésite pas à s'enfoncer dans les quartiers rouges de la capitale, dans les entrailles du vice et de la décadence. Approché par les yakuzas, il devient leur interlocuteur favori tout en restant un informateur précieux pour la police. Une position dangereuse, inédite et ambivalente, aux frontières du crime, qui incite Jake Adelstein à entrer dans un jeu dont il ne maîtrise pas les règles. A mi-chemin entre le polar mafieux et l'enquête journalistique, Tokyo Vice est le roman initiatique d'un jeune journaliste américain à Tokyo qui nous livre, avec beaucoup d'humour, un témoignage nerveux sur l'envers de la société nippone.
De:Murasaki, Shikibu Lu par:Françoise Dufour
Durée:68h. 27min.
Genre:Roman historique/biographique
Quatrième de couverture:"Le Dit du Genji", ce grand classique de la littérature universelle dont Borges disait qu'il n'a jamais été égalé, fut écrit au début du onzième siècle par dame Murasaki, une aristocrate qui vécut à la cour impériale de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto). Cependant, écrit René Sieffert qui a travaillé à sa traduction près de vingt ans, "pas un instant je n'ai eu le sentiment d'un véritable dépaysement, ni dans le temps ni dans l'espace, mais au contraire me hantait l'impression constante d'être engagé dans une aventure mentale étonnamment moderne. Il m'a semblé découvrir des situations, des analyses, des dialogues qui pouvaient avoir été imaginés hier, si ce n'est demain." Ce "roman-fleuve", qui retrace le destin politique et la riche vie amoureuse d'un prince, le Genji, vaut autant par la vigueur de la narration que par l'évocation d'un climat, une atmosphère, un état d'âme, les accords d'une cithare ou le parfum d'un prunier en fleur - illustration parfaite de l'impermanence de ce monde et de la vanité ultime de toute entreprise humaine.
De:Collectif Lu par:Odile Brulard
Durée:4h. 8min.
Genre:Philosophie/religion/spiritualité
Quatrième de couverture:Du chamanisme à la philosophie, en passant par les arts martiaux, la médecine et la spiritualité, les plus grands spécialistes de l'Empire du Milieu décryptent pour nous les enseignements des sagesses chinoises et leur influence sur le monde contemporain. Feng shui, acupuncture, taï-chi-chuan : la science des souffles. L'alchimie taoïste et la quête d'immortalité. Bouddha et Confucius : la Voie et l'harmonie. Culte des ancêtres et religion populaire. Arts divinatoires, astrologie et magie des nombres. Sagesses et business dans la Chine d'aujourd'hui.
De:Ichiguchi, Keiko Lu par:Denise von Arx
Durée:4h. 34min.
Genre:Société/économie/politique
Quatrième de couverture:Un vieux proverbe japonais dit " Bouddha ne sourit jamais trois fois de suite ". Les Japonais acceptent les provocations avec une bienveillante condescendance. Mais après une paire de coups de boutoir, eux aussi perdent patience et la diplomatie défaille immanquablement. Après le succès de Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés, Keiko Ichiguchi continue à nous expliquer sa vie de nomade dans ce nouveau livre à l'ambiance bon enfant. Elle commente avec malice la vie d'un vrai Japonais : comment naît une idylle dans un train, quel est le langage de la sensualité nippone, comment se sont émancipés les shojo mangas, quelle est l'origine des mythes et légendes. Elle nous offre même une partie dédiée aux formules de politesse et aux... gros mots ! Car les Japonais aussi pètent parfois les plombs !
De:Barthes, Roland Lu par:Jean Frey
Durée:2h. 53min.
Genre:Philosophie/religion/spiritualité
Quatrième de couverture:Pourquoi le Japon ? Parce que c'est le pays de l'écriture : de tous les pays que l'auteur a pu connaître, le Japon est celui où il a rencontré le travail du signe le plus proche de ses convictions et de ses fantasmes, ou, si l'on préfère, le plus éloigné des dégoûts, des irritations et des refus que suscite en lui la sémiocratie occidentale. Le signe japonais est fort : admirablement réglé, agencé, affiché, jamais naturalisé ou rationalisé. Le signe japonais est vide : son signifié fuit, point de dieu, de vérité, de morale au fond de ces signifiants qui règnent sans contrepartie. Et surtout, la qualité supérieure de ce signe, la noblesse de son affirmation et la grâce érotique dont il se dessine sont apposées partout, sur les objets et sur les conduites les plus futiles, celles que nous renvoyons ordinairement dans l'insignifiance ou la vulgarité. Le lieu du signe ne sera donc pas cherché ici du côté de ses domaines institutionnels : il ne sera question ni d'art, ni de folklore, ni même de " civilisation " (on n'opposera pas le Japon féodal au Japon technique). Il sera question de la ville, du magasin, du théâtre, de la politesse, des jardins, de la violence ; il sera question de quelques gestes, de quelques nourritures, de quelques poèmes ; il sera question des visages, des yeux et des pinceaux avec quoi tout cela s'écrit mais ne se peint pas.