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Dans le cadre d'une compétition internationale, des chercheurs enseignent la conduite autonome à des mini-taxis dans une ville-modèle. Passagers et citadins sont des canards en caoutchouc ne pouvant pas être écrasés.
A Duckietown, la finale approche. Le concours "Artificial Intelligence Driving Olympics" (AIDO), lancé par Andrea Censi et Jacopo Tani de l'EPF Zurich, vise à rassembler des chercheurs des domaines de la robotique et de l'intelligence artificielle.
Grâce aux algorithmes d'apprentissage, les véhicules peuvent déjà détecter des objets, mais ils ne prennent pas encore de décisions. Les participants à la AIDO doivent les prendre.
Les mini-taxis, qui ne disposent que d'un mini-ordinateur, d'une caméra et de quelques LED, permettent de transporter leur charge de caoutchouc jaune de A à B en suivant leur chemin, en évitant les autres canards et en faisant partie d'une flotte de taxis qui interagissent. Le tout se déroule sans intervention humaine.
Les équipes participantes ont d'abord pu tester leurs codes par simulation, puis dans la ville-modèle de Duckietown, installée dans le laboratoire d'ingénierie de l'EPFZ. Celles qui ont franchi la phase de qualifications peuvent vendredi prendre part à la finale à Montréal lors de la conférence intitulée "Neural Information Processing Systems" (systèmes de traitement d'informations neuraux). L'équipe qui conduira le taxi autonome avec le moins d'erreurs à travers Duckietown remportera la victoire.