Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/125100

<h2>SubmittedText<h2><p>1. Le Conseil fédéral considère-t-il Solar Impulse comme un projet important pour la réputation de la place technologique suisse ?</p><p>2. Le hangar prêté à Solar Impulse est-il utilisé actuellement ? Si oui pour quelle activité ? Cette activité est-elle essentielle ? Cas échéant, des installations similaires pourraient-elles être mises à disposition ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Dans le cadre du soutien apporté par la Confédération, le DDPS a, dès 2007, prêté gratuitement au projet Solar Impulse un hangar et des espaces de bureaux. La valeur locative cumulée de ces installations se monte à plus d'un million de francs. En février 2011, le DDPS a confirmé la possibilité d'une prolongation de l'utilisation conjointe de l'aérodrome militaire par Solar Impulse en demandant toutefois, pour des considérations financières, un loyer couvrant les coûts.</p><p>1. Le Conseil fédéral suit le projet Solar Impulse depuis ses débuts et différentes unités administratives entretiennent depuis plusieurs années des contacts étroits avec ses promoteurs. Le Conseil fédéral reconnaît le grand rayonnement international du projet et a arrêté en 2008 que la Confédération lui apporterait un soutien technique, administratif et logistique dans la mesure de ses possibilités. Étant donné que le projet arrive maintenant à une étape cruciale en vue du vol autour de la Terre prévu en 2014, le Conseil fédéral s'emploie à vérifier de quelles aides de la Confédération le projet aurait besoin d'ici là et à quelles conditions. Pour la sécurité de planification des deux parties, les prestations doivent être définies de manière contraignante.</p><p>2. Comme Solar Impulse n'a pas utilisé en permanence la totalité du hangar de Dübendorf, les Forces aériennes y ont de temps en temps entreposé des hélicoptères, en respectant toujours les besoins du projet. Le DDPS est disposé à continuer d'accepter les inconvénients qui en découlent en matière d'exploitation.</p>  Réponse du Conseil fédéral.