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défunts Décès du père Wendelin Walker Décès de François Rossier, prêtre Bernard Truffer, prêtre Urs Schenker, prêtre Eugène Cuenat Alfred Zurfluh Nous nous souvenons dans nos prières d’Alfred Zurfluh décédé au service de la Très Sainte Vierge le 2 janvier 2009 à Sion, dans la 81e année de son âge et la 62e de sa profession religieuse. Alfred Zurfluh est né à Flüelen (canton d’Uri/Suisse) le 21 mai 1928. Il est le troisième d’une famille de cinq enfants. Son père Paul est employé de commerce. Sa maman, Emilie, veille sur la famille. Alfred fréquente les écoles primaires d’Altdorf, école dirigée par les religieux marianistes. À 17 ans, après sa formation d’employé de commerce, il se dirige vers la Société de Marie. Il termine son noviciat à Middes le 12 septembre 1947 et poursuit ses études comme scolastique à l’école normale des instituteurs de Sion. De 1950 à 1959, ses supérieurs l’engagent à l’école primaire de Brigue qu’il dirige de 1957 à 1959. De 1960 à 1962, après le second noviciat à Castelgandolfo, le jeune Alfred se prépare à un engagement missionnaire à l’Université de Fribourg. Il termine ses deux ans d’études par l’obtention du Diplôme d’enseignement secondaire (DES). Trente-trois ans durant frère Alfred Zurfluh enseigne l’allemand, la géographie et l’histoire aux collèges Chaminade et Adèle à Kara. Il est aussi l’économe de Chaminade et de la communauté. Il a de nombreux contacts avec les élèves. En 1995, des ennuis de santé ne permettent plus au vaillant missionnaire de retourner dans son pays d’adoption. Cependant, son coeur est resté en Afrique. Il revit à chaque visite d’un Togolais ou à chaque fois lorsqu’il peut évoquer son engagement missionnaire. C’est aussi le temps d’une grave intervention chirurgicale avec l’ablation d’un rein. Il se remet et ne reste pas inactif. Les supérieurs lui confient la tâche d’économe de la communauté Chaminade de Sion. Il vit heureux au milieu de ses frères cherchant à leur faire de petits plaisirs. Lors du repas des cinquante ans de sacerdoce du père Otto Jossen, frère Alfred est pris d’un malaise. Petit à petit ses forces diminuent considérablement et il y a quelque deux ans, il se rend compte que sa santé ne lui permet plus d’être soigné en communauté. Il en parle avec le responsable; il se résigne à intégrer la Maison Saint-François, la dernière étape de sa vie. Sa gentillesse, son sourire gagne le cœur des infirmières.