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Planes
dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite, axonométrie d'une ancienne version du planes
Note d'intention:
Ce dispositif à comme but de faire ressentir la porosité du seuil entre le solide et le liquide qui existe à cette endroit de la protostructure. À travers l’augmentation de la porosité de l’espace. Pour ça je vais utiliser, comme symbole de cette porosité, la faille que nous avons mesuré durant measures et elements. L’espace de passage est d’abord très resserré, oppressant. Au fur et à mesure que l’on avance, l’espace s’élargit de plus en plus et s’ouvre sur le cours d’eau de la venoge.
Durant measures et elements nous avons étudiez la question de la porosité de la limite formée par la digue en rochers le long de l'embouchure de la Venoge. Cela nous a amené à mesurer une faille, un interstice entre deux rochers empilé qui forme la digue, comme symbole de cette porosité. L'espace créé par le moulage au tiers m'a beaucoup intéressé.
photos du seuil de notre elements
Mon planes vise donc à faire ressentir la porosité au visiteur à travers la faille agrandit.
Définition de la porosité :
"Rapport du volume des vides au volume total d'une roche ou d'un sol" (Géomorphol. 1979) Définitions du CNRTL, autrement dit:
"La porosité est l'ensemble des vides (pores) d'un matériau solide, ces vides sont remplis par des fluides (liquide ou gaz)."(Article Porosité de Wikipédia en français (auteurs) dernière modification le 21 octobre 2018)
Le visiteur ressentirait alors la porosité par l'augmentation du volume. La faille mesuré se situe sous l'eau, le fluide qui la l'habite est alors de l'eau, dans mon projet, le visiteur deviendrait ce fluide qui traverse la faille.
Lors de mes premiers tests j’ai voulu créer cette structure à l’aide de triangle en bois, qui permette d’amener un espace fermé avec une structure d'apparence légères et fragile. Le contraste avec la réalité, où la faille est entre deux rochers très compacts permet de mettre en avant la porosité de l'espace.
premier essai de maquette,afin de comprendre l'espace générer
par les différentes coupes que nous avons mesurées
Toujours avec le dessein de faire sentir l'évolution de la porosité au visiteur. J’ai voulu introduire une évolution dans les matériaux utilisé. L’entrée se ferai à travers un passage très étroit dans un bloc en béton (plâtre dans la maquette) puis évoluerait comme des triangles en bois. Le bois permettait de faire entrer plus de lumière dans la structure, ce qui amènerai aussi une sensation d’espace plus grand et ferait ressentir l’augmentation de la porosité de l’espace.
Monge et perspective du projet au 12.11.18
Afin de rester cohérente avec le plâtre de la faille que je prenais en référence, j’ai décide de faire mon projet uniquement en plâtre et de mettre la faille à l’horizontale, sa position originale. Ce qui permet d’introduire une réel impression de masse et d’oppression sur le visiteur et donc de permettre de mieux faire ressentir la porosité lorsque l’espace s’élargit.
photo de mon premier essai
Cette forme m'a fait penser à La Mer de glace, un tableau peint par Caspar David Friedrich.
La Mer de glace (1823-1824), par Caspar David Friedrich, conservé à la Kunsthalle de Hambourg, Allemagne
L'iceberg représenté me rappelle mon planes non seulemt par sa forme accidenté, mais aussi car le peintre n'a jam vu d'iceberg avant de peindre cette œuvre. Il le peint à partir de description qui lui on été reportée. Comme la faille que je tente de répliquer à partir de mesures.
J’ai décider d’affiner encore mon planes, ce qui lui permet d’être plus léger et mieux supporter par la protostructure ça cela ne change pas le ressentit du visiteur à l’intérieur car cela garde le même aspect intérieur. J’ai aussi fait en sorte que la partie inférieur aie le même relief que le haut de la faille. Mon planes prend alors la forme d’un coquillage. Une fois le plâtre réaliser je me suis aperçue que la comparaison allait encore plus loin, comme dans un coquillage, on entend la mer lorsque qu’on colle son oreille contre le planes.
photos des parties supérieures et inférieures du moule qui s'emboîtent
planes dans la protostructure avec avec un esquisse de socle en bois
Malheureusement il y'a eu des fuites et des interstice étaient impossible à démouler.
dessin en monge, axonométrie et perpective au 1:33 du planes, à droite,
axonométrie d'une ancienne version du planes
La suite du développement de mon planes c'est faite à travers gardens.
Gardens
note d'intention:
Afin de relier nos deux planes nous avons décidé d’allonger le passage entre monolithique et organique. Après avoir traversé un monolithe pour arriver vers une faille agrandie. À travers des avancées dans l’eau le visiteur se retrouve face à un jardin aquatique.
Durant Gardens, nous avons décidé d’explorer l’espace créer par la rencontre de nos deux projets. Le miens reprenais les mesures de quelque chose d’organique, tandis que celui de Nicolas était contraint par un aspect monolithique. Ce passage du monolithe à un semblait d’organique se fait alors en trois phases: d’abord le visiteur traverse un monolithe irréel formé par trois faces ensuite le passage étroit formé par la rencontre des deux structures et l’évasement qui conduit dans la faille agrandit. C’est à l’extrémité de ce cheminement que nous avons décidé de placé notre gardens qui permet de continuer la transition au monde organique. Comme pinocchio qui sort de la bouche de la baleine "Et (..) se transforma en un vrai petit garçon." (Les Aventures de Pinnocio (1883) de Carlo Collodi) le visiteur sort de nos planes dans un monde organique, réel. Afin de créer l’espace de rencontre entre nos deux planes, j’ai donc intégré à mon moule le toit du planes de Nicolas.
Nous avons exploiter un de mes tests pour tester l'intrusion du toit dans la faille.
photos d'un test du toit dans la faille
J'ai alors tenté d'intégrer le toit au moule de la faille.
photo du plâtre pas entièrement démoulé
Malheureusement après deux essais je n'ai pas réussis à démouler le toit sans le casser.
maquettes des planes dans la protostructure
photo d'un détail d'une accroche sur la protostructure
La deuxième partie de notre gardens se situe à la suite de mon planes, comme une continuité de celui-ci qui permet à la fois d’accompagner et approfondir la transition à un espace organique, mais aussi agrandir l’espace de porosité représenter par la faille. Les avancées dans l’eau ont également une fonction structural car elle permettent de soutenir mon plane. En effet sur le dessin et le détail de notre gardens, on peut observer que l’avancé de droite prend appuie sur la protofigure tandis que celle de gauche vient s’appuyer sur le sol.
test d'une forme d'avancée sur l'eau
Après plusieurs test. Nous avons choisit une forme plus douce que nos premiers tests, qui se fini par une forme proche d’un hexagone, une forme géométrique plus proche du monde organique (nous pouvons penser au flocons de neige ou aux alvéoles des ruches) que la pointe imaginée initialement.
Sur ces avancées, nous avons imaginer des nénuphars ou des typhas qui ne pourrait pas pousser directement sur le fond de la venoge car le fond est à plus de 1 mètre 50 sous la surface de l'eau ce qui est trop profond pour ce type de plantes.
dessin en monge axonométrie et perpective au 1:33 et axonométrie à la protostructure au 1:3
Notre détail au 1:3 vise à montrer notre système d’accroche à la protostructure.
Il est composé de la section de gardens qui vient s'accrocher à la partie verticale du noeuds de la protostructure. Cette structure est sous le niveau de l'eau.