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La production et la composition du fumier de cheval ont été étudiées sur la base d’enquêtes réalisées sur des exploitations et par des calculs de bilans. Les résultats seront utilisés comme base pour la révision des valeurs indicatives correspondantes. Les bilans ont été calculés pour les chevaux de selle, les chevaux de trait, les juments et les poulains. Le poids des animaux, la quantité de paille de litière et les heures de travail ont été pris en considération comme variables. Les excréments calculés de cette manière ont été plus faibles que les valeurs indicatives actuellement en vigueur pour toutes les catégories de chevaux. La quantité annuelle produite par cheval adulte s’est élevée à 12 – 13 t de fumier frais ou environ 6 t de fumier consommé. La composition du fumier de cheval a été plus influencée par le système de stabulation et la quantité de la litière que par la catégorie de chevaux.
La fixation symbiotique de l'azote par des bactéries dans le sol en cohabitation avec des légumineuses entraîne une réduction du besoin en engrais. Dans les exploitations agricoles, ce paramètre n’est toutefois pas facilement mesurable. Or, des chercheurs d'Agroscope ont développé une méthode qui permet d'évaluer, au niveau de l’exploitation, les apports d'azote par la fixation symbiotique.
En Suisse aussi, la période de végétation s'est nettement allongée suite à l'augmentation des températures globales et régionales. À l’aide de données de l'Office fédéral de météorologie et de climatologie, Agroscope montre l'évolution de la période de végétation depuis le début du siècle dernier.
La réserve de minéraux phosphatés utile à la fabrication d’engrais pourrait être épuisée d’ici quelques décennies à l’échelle mondiale. Cette étude présente une piste pour recycler un sous-produit industriel suisse en engrais phosphaté.