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Newsticker
Les cris, c'est déprimant: l’impression de ne pas arriver à consoler son propre bébé est une intense frustration pour la mère et peut entraîner une dépression post-partum. L’expérience de ne pas réussir à calmer son enfant qui pleure peut affecter fortement la confiance en soi de la mère. Les femmes se sentent démunies, elles deviennent irritables et se fatiguent plus vite. Dans une étude américaine menée auprès de 587 bébés de six semaines et leurs mères, la probabilité de dépression était quatre fois plus élevée quand les femmes disaient que leur enfant criait plus de 20 minutes par jour sans se laisser calmer. (swissmom-Newsticker, 20.6.13). Plus d’infos sur les «bébés hurleurs»
L’APD prévient les dépressions: La dépression du post-partum touche 10-15 pour cent des mères au cours de la première année qui suit l'accouchement. Une étude chinoise menée auprès de 214 femmes enceintes a révélé que les femmes qui ont accouché sous APD avaient deux fois moins de dépressions post-partum. L’anesthésie avait aussi un effet sur la disposition à allaiter: 70 pour cent des femmes ayant eu une APD ont donné le sein à leur enfant, contre 50 pour cent des femmes n’ayant pas reçu d’anesthésie. Selon certains spécialistes, contrôler les douleurs pendant l’accouchement permet à la mère de partir du bon pied avec son enfant plutôt que d’être complètement épuisée (swissmom Newsticker, 4.8.14).
Last update : 21-01-21, BH / équipe sages-femmes swissmom