Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06897.jsonl.gz/1290

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Le parlement israélien a voté formellement sa dissolution lundi soir. Il a aussi validé la date du 22 janvier 2013 proposée par le conseil des ministres pour la tenue d'élections législatives anticipées.
Les prochaines élections législatives auraient normalement dû se tenir en octobre 2013, mais le Premier ministre Benjamin Netanyahu, favori des sondages, a décidé la semaine dernière d'avancer cette échéance.
Un sondage publié jeudi dans le journal "Maariv" crédite le Likoud, le parti de droite de M. Netanyahu, de 29 des 120 sièges du prochain parlement, deux de plus qu'actuellement. Les travaillistes auraient 17 sièges, de même que le nouveau parti centriste fondé par l'ancien présentateur de télévision Yaïr Lapid.
Invoquant des mésententes sur le projet de budget d'austérité pour 2013, Benjamin Netanyahu a annoncé mardi dernier la tenue de ce scrutin anticipé. Elu en 2009, le chef du Likoud est actuellement à la tête d'une coalition de cinq formations qui disposent de 66 sièges à la Knesset.
Agir contre l'Iran
M. Netanyahu s'est présenté comme le seul garant de la sécurité d'Israël face à l'Iran, aux "bouleversements" régionaux et à la crise économique mondiale.
"Celui qui minimise le danger qu'un Iran nucléaire pose à Israël ne mérite pas de diriger le pays ne serait-ce qu'un seul jour", a-t-il déclaré aux députés.
"Aujourd'hui, nous avons les capacités d'agir contre l'Iran et ses satellites, des capacités que nous n'avions pas auparavant", a averti le Premier ministre sans autre commentaire.
ATS