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Les désordres du métabolisme phosphocalcique sont fréquents, difficiles à corriger et ont une influence négative sur la santé osseuse (hyperparathyroïdie secondaire) mais aussi celle cardiovasculaire des patients dialysés. De nouveaux chélateurs du phosphore, des analogues de la vitamine D et des calcimimétiques se profilent dans notre arsenal thérapeutique européen contre l'hyperparathyroïdie secondaire, avec l'espoir de réduire en plus le risque de calcifications vasculaires. Leur place respective dans la séquence d'évolution des troubles phosphocalciques au stade de la dialyse reste cependant à définir.Des études de morbidité et mortalité sont aussi attendues afin d'estimer le réel avantage de ces moyens thérapeutiques.