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Le fils du président américain Joe Biden est cité à comparaître en personne le 3 octobre dans le Delaware pour sa mise en accusation publique pour détention illégale d'arme. Résident en Californie, Hunter Biden voulait comparaître par visioconférence.
Le juge a rejeté sa demande mercredi. Après avoir initialement fixé l'audience au 26 septembre, il a accepté une demande de la défense de la reporter d'une semaine, au 3 octobre.
«Hunter Biden plaidera non coupable et il n'y a aucune raison qu'il ne puisse pas prononcer ces deux mots par visioconférence», avait écrit mardi son avocat dans un courrier adressé au juge.
Mais le juge motive sa décision par le fait que cette première comparution «est l'une des rares occasions dans un dossier pénal lors desquelles un prévenu se présente physiquement devant notre tribunal, devant un juge».
De plus, «la plupart des accusations portées contre le prévenu sont nouvelles et n'ont pas été évoquées lors de sa précédente comparution en juillet 2023, de sorte que ce sera la première fois qu'elles seront débattues au tribunal», ajoute-t-il.
Il était parvenu en juin à un accord de plaider coupable avec le procureur couvrant à la fois des accusations de fraude fiscale et celles d'acquisition illégale d'arme à feu, qui lui aurait probablement permis d'éviter la prison et un procès gênant pour lui et son père. Mais cet accord a été annulé à la suite des doutes émis en juillet par une magistrate sur la validité de l'arrangement. (ats/jch)
Le maire de Kiev ne mâche pas ses mots. «La démocratie en Ukraine est menacée», a lancé Vitali Klitschko au journal allemand Der Spiegel. L'ancien champion du monde de boxe voit son pays sur la voie de l'autoritarisme. Et plus encore: on finirait par ne plus distinguer l'Ukraine de la Russie, «où tout dépend de l'humeur d'un seul homme», a affirmé le politicien.