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Rachid Hamdani, l'un des deux otages suisses en Libye, s'est présenté dimanche devant la cour d'appel qui le juge pour «séjour illégal» en Libye. La décision est annoncée pour le 31 janvier. L'Allemagne entre en scène sur ce dossier.
M. Hamdani «a assisté à son procès et a pu rentrer à l'ambassade à l'issue de l'audience», a indiqué son avocat Salah Zahaf. Ce qui a été confirmé par Lars Knuchel, porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
L'avocat libyen a précisé que son client avait obtenu au préalable des garanties de la Fondation Kadhafi, présidée par Seif Al-Islam, l’un des fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi. Me Zahaf a fait état également d'une médiation allemande et a salué la «coopération» de la diplomatie libyenne.
Le procès en appel contre le deuxième Suisse, Max Göldi, doit avoir lieu le 30 juin. Les deux hommes, retenu depuis environ un an et demi, n'avaient assisté à aucune des audiences précédentes de leurs procès respectifs par crainte d'être arrêtés à leur sortie de l'ambassade.
En novembre dernier, ils avaient été condamnés à une peine de prison de 16 mois et à une amende de 1500 dollars pour avoir enfreint les dispositions légales sur le séjour et le travail en Libye. Selon Amnesty International, qui accompagne les familles des deux otages, le verdict du verdict en appel sera communiqué le 4 février.
Rachid Hamdani, responsable d'une PME suisse, et Max Göldi, chef de la filiale en Libye du groupe d'ingénierie hevético-suédois ABB, sont retenus en Libye depuis le 19 juillet 2008.
swissinfo.ch et les agences