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01/08/2015
Washington, dans une étape importante pour le F-35, le Corps des Marines américain (USMC) a déclaré opérationnelle sa première escadrille dotée F-35B « Lightning II » à décollage et atterrissage vertical. Le général Joe Dunford, commandant du Corps des Marines a annoncé ce vendredi, avoir obtenu la capacité opérationnelle initiale (COI) pour le F-35B.
"Je suis heureux d'annoncer que le squadron de chasseurs d'attaque VMFA-121, basé à Yuma, dans l'Arizona, dans le sud-est des Etats-Unis, a atteint la capacité opérationnelle initiale (OIC) avec le F-35B", a-t-il annoncé dans un communiqué publié à Washington. Le F-35B est la première version de l'avion de Lockheed-Martin, appelé à devenir le principal chasseur-bombardier américain au cours des prochaines décennies, à entrer en service opérationnel.
L'escadrille VMFA-121 dispose à ce jour de dix avions dans la configuration F-35B Block2B qui lui permet d'opérer au départ d'un "site terrestre ou d'un navire. Ce standard permet de mener des missions de soutien aérien rapproché aux troupes terrestres de type "Close Air Support" d'opposition aérienne offensive et défensive "Counter Air", d'interdiction aérienne "Air Interdiction" et d'escorte lors d'assaut et de reconnaissance armée.
De fortes limitations :
Tout semblerait, donc, allez pour le mieux en ce qui concerne le F-35B. Mais la réalité est toute autre,la capacité opérationnelle initiale du F-35B reste toutefois très limitée, l'avion ne pouvant emporter à l'heure actuelle qu'une gamme restreinte d'armements air-sol et air-air et deux types de bombes de 225 et 450 kilos et le missile Raytheon AIM-120C AMRAAM. De plus, les récents essais du F-35B à bord de l’USS Wasp ont démontré un manque de fiabilité de l’avion.
Selon le responsable des achats d’équipement militaire auprès du Pentagone, Frank Kendall, « Si cette déclaration est importante pour le F-35, il reste encore beaucoup de travail pour compléter les futures mises à jour logicielles et corriger ce qui doit l’être ».
Rappel :
Le programme F-35 est le plus cher de l'histoire des Etats-Unis, avec une enveloppe de395,7 milliards de dollars. Les Marines envisagent d'acheter 420 avions au total, soit un mélange de 340 F-35B et 80 F-35C. Selon le calendrier actuel, le premier déploiement de F-35B est prévu pour avoir lieu en 2017, avec l’escadron VMFA-121 à Iwakuni au Japon.
Commentaire :
Il y a quelque chose de paradoxal dans l’attribution de la capacité opérationnelle initiale (COI) du F-35B. Certes, après les nombreux retards et surcoûts du programme, celui-ci à évoluer depuis maintenant dix ans. Mais les défauts subsistent encore avec la fiabilité des systèmes et nous avons vu récemment, le mauvais comportement de l’avion en combat aérien rapproché (dogfight). On peut donc se demander, si cette COI n’a pas pour but de rassurer les politiques aux Etats-Unis, mais également ceux des pays déjà engagés sur le programme F-35. Je ne serais pas étonné de voir les commandes américaines repartir à la hausses, dans les mois qui viennent pour le F-35, histoire de montrer l’exemple et d’assurer le carnet de commande des pays intéressé, mais dont la confiance dans l’avion, était tombée au plus bas ces derniers mois.
Photos : 1 & 3 F-35B du VMFA-121 2 Essais en mer @USMC
Les deux premiers hélicoptères Lockheed-Martin/Sikorsky MH-60R « Seahawk » destinés à la Royal Danish Air Force sont arrivés à Owego près de New York, où ils seront soumis à l'intégration des systèmes de mission avant la livraison à la défense danoise en 2016.
Le modèle d’hélicoptère est fournit par Sikorsky et les systèmes de mission par Lockheed-Martin. Les livraisons à la Royal Danish Air Force (RDAF) sont prévues de 2016 à 2018. Le Danemark est le deuxième pays à se procurer MH-60R « Seahawk » après l'Australie.
Les MH-60R danois se différencient de la version destinée à l’US Navy de part le système de
verrouillage de la plate-forme pour permettre à l'hélicoptère d'atterrir sur des navires danois, de plus ceux-ci seront dotés d'un radeau de sauvetage et d'une radio à haute fréquence commune au Danemark.
Le MH60R «SeaHawk» :
La version MH60R et le dernier développement du SH60-SeaHawk destiné à la lutte anti-sous-marine et de bâtiments de surface. Il remplace et reprend l’ensemble des missions actuellement dévolues aux actuels SH60B et SH60F. Conçu par Sikorsky est doté d’une interface de Lockheed Martin, le MH-60R représente l’évolution des versions précédentes, grâce aux leçons apprises durant les différents déploiements et durant les nombreuses opérations de ces dernières années. Cette nouvelle version permet un engagement multi-missions en utilisant un équipage de trois personnes.
Outre, l’attaque de navires et de sous-marins, le MH60R est susceptible de remplir l’ensemble des missions secondaires telles que : la recherche et le sauvetage (SAR), le ravitaillement vertical, le soutien aux incendies de surface, l’évacuation médicale (MEDEVAC) ainsi que le relais des communications.
Lockheed Martin qui est responsable de l'intégration numérique de poste de pilotage de l'hélicoptère, du radar multi-mode, du sonar acoustique à longue portée et l’adjonction d’une caméra infrarouge. Le MH60R dispose également d’une architecture électronique permettant de protéger l’aéronef contre les menaces missiles.
Photos : Lockheed Martin/Sikorsky MH-60R « Seahawk »@ Sikorsky
31/07/2015
Le commandement des opérations spéciales de l'US Air Force (AFSOC) a reçu le premier des 37 Lockheed-Martin AC-130J « Ghostrider ». L'avion est arrivé à Hurlburt Field en Floride.
L’avion a terminé ses essais de développement et d'évaluation (IDT & E) au sein du 413e Escadron de vol d'essai d’Eglin Air Force Base. Il va maintenant passer à l'évaluation opérationnelle initiale (IOT & E) au sein du 1er Détachement Groupe des opérations spéciales avant d’entrer pleinement en service au deuxième trimestre de 2016. Une fois en service opérationnel, les 37 AC-130J « Ghostrider » viendront compléter la flotte de l’AFSOC et remplacer les actuels AC-130U « Spooky ».
L’AC-130J «Ghostrider»:
C’est au tout début du mois de janvier 2013 que le premier MC-130J est arrivé pour commencer sa transformation en AC-130J «Ghostrider». L’AC-130J «Ghostrider» est doté d’un radar à ouverture synthétique, de capteurs infrarouge d’un canon de 30mm, de missiles AGM-176 «Griffin». L’avion pourra également mettre en oeuvre la bombe de petit diamètre de type GBU-39 (SDB laser). Les capteurs permettent d’identifier visuellement ou électroniquement, les forces et les cibles terrestres amies à tout moment, même dans des conditions météorologiques défavorables.L'avion est optimisé pour le ravitaillement en vol en mode universelle avec le système «Air Prise Slipway». Pour répondre aux exigences de puissance imposées par l’avionique et les différents systèmes, l'AC-130J est équipé de 60 générateurs d'amplification qui offrent une production accrue en électricité.
Pour la protection de l’appareil, L’US Air Force a opté pour le système de contre-mesure électronique (DIRCM) AN/AAQ-24 Nemesis produit Northrop-Grumman qui équipe notamment le C-17 «Globemaster III».
Caractéristiques générales :
Fonction principale: appui aérien rapproché et l'interdiction de l'air avec des missions connexes associées.
Constructeur: Lockheed-Martin
Power Plant : Quatre Rolls- Royce AE 2100D3 Turbopropulseurs
Poussée: 4591
Envergure : 132 pieds 7 pouces (39,7 mètres)
Longueur : 97 pieds 9 pouces (29,3 mètres)
Hauteur: 38 pieds 10 pouces (11,9 mètres)
Vitesse: 362 noeuds à 22 000 pieds
Plafond: 28 000 pieds avec £ 42,000 charge utile
Décollage Poids maximum: £ 164,000
Gamme : 3,000 miles
Equipage: deux pilotes, deux officiers de systèmes de combat et trois canonniers.
Coût unitaire: 109 millions de dollars.
Photos : 1 & 4 Lockheed-Martin AC-130J « Ghostrider » 2 Cockpit 3 Le canon @ USAF
Forte de son récent succès lors des Skytrax Awards, durant lesquels la compagnie a été récompensée pour son aménagement en First Class et pour son système de divertissement ice, Emirates poursuit son ambition d’offrir la meilleure expérience en vol à ses clients. Dès à présent, les passagers de First Class peuvent profiter de cuvées exceptionnelles Dom Pérignon 2005 et de rosés millésimés Dom Pérignon 2003.
Genève-Dubaï, 30 juillet 2015 - Emirates est le plus important partenaire mondial de Dom Pérignon, symbole et fleuron de l’excellence française. La composition des menus et la sélection des champagnes et des vins ont été réalisées par les équipes d’experts en gastronomie de la compagnie, en collaboration avec Pascal Tingaud, Chef de Cuisine chez Dom Pérignon et doublement étoilé au Guide Michelin.
Des cuvées uniques:
Le millésime 2005 de Dom Pérignon est la dernière cuvée millésimée de la marque. C’est une cuvée rare et recherchée, les vendanges s’étant déroulées dans des conditions climatiques difficiles. En tant que partenaire mondial de premier plan de Dom Pérignon, Emirates offrira à ses clients de First Class, sur certains vols, cette cuvée exceptionnelle. Le Dom Pérignon Rosé Millésime 2003 leur sera également servi. Ces champagnes ont été réservés à Emirates en exclusivité mondiale parmi les compagnies aériennes.
Une expérience gastronomique exclusive
Afin d’accentuer l’expérience gustative du Dom Pérignon Rosé Millésime 2003, Emirates présente, pour la première fois, un menu dégustation à bord de certains vols. Au départ de Dubaï, les clients de First Class pourront apprécier leur champagne accompagné de canapés aux saveurs variées : canard et pêches pochées au safran, baguettes aux noix à la fêta persane, aux figues fraîches et aux miel infusé à la truffe, sans oublier le saumon fumé sauvage accompagné d’un fromage à la crème, au citron et au cumin, sur un pain aux noix Norlander.
Quant aux passagers voyageant à destination de Dubaï, ils pourront déguster un menu tout aussi savoureux : des biscuits charbonnés garnis de craquelins et accompagnés de fromage de chèvre cendré et de gelée de coing, ainsi que du magret de canard mariné au teriyaki avec de l’abricot au curry et un chatri à la pomme, ou encore un thon enrobé de sésame mixé et de sa mayonnaise au wasabi. Ces innovations gastronomiques et combinaisons culinaires inattendues, qui utilisent les produits les plus raffinés, sont destinées à rehausser la saveur du champagne et faire vivre une nouvelle expérience gastronomique aux clients de la First Class d’Emirates.
« Ce menu nous permet d’allier les mets et champagnes pour atteindre une excellence culinaire ultime, qui fera partie des expériences gastronomiques les plus raffinées au monde. Dom Pérignon est un partenaire avec lequel nous partageons le même état d’esprit : donner vie à une découverte gustative et promouvoir la rareté et la richesse des produits », a déclaré Joost Heymeijer, Senior Vice President, Catering chez Emirates. « Nous avons mis en œuvre toute notre expérience pour élaborer un mariage culinaire avec l’unique Dom Pérignon Rosé Millésime 2003, afin d’éveiller et exploiter la totalité de son potentiel lorsqu’il est assorti à un mets. Nous accordons une grande importance à la création d’une expérience en vol que nos clients chériront, et nous sommes convaincus de la pertinence de cette offre qui nous permettra de satisfaire l’exigence de qualité attendue d’Emirates. »
« Il a été facile de nouer un partenariat solide et de travailler avec l’équipe de restauration d’Emirates car nous avons une exigence commune du détail pour marier un met avec le meilleur des champagnes », a déclaré Pascal Tingaud, Chef de Cuisine chez Dom Pérignon.
Dom Pérignon Rosé Millésime 2003
La création du millésime de 2003 a été un véritable défi lié aux conditions climatiques extrêmes. Après un hiver particulièrement rigoureux et sec, un gel violent accompagné de grêle a dévasté les vignes. Celles restant intactes ont été soumises, par la suite, à une chaleur accablante lors d’un été qui fut le plus chaud depuis plus de 50 ans. Néanmoins, les grappes récoltées furent mûres et saines, comparables à celles des récoltes légendaires de 1947, 1959 et 1976.
Dom Pérignon Millésime 2005
L’année 2005 a été riche en contrastes : un temps globalement chaud, entrecoupé de quelques épisodes pluvieux. Une vague de chaleur en août a été suivie d’un temps frais et pluvieux en septembre. Au final, une sélection drastique du vignoble a engendré un volume limité mais d’une qualité exceptionnelle et d’une maturité gustative jamais vue auparavant. Ce vin possède un caractère fort et une imposante présence. Il est équilibré, concentré, robuste et dense, fascinant par sa dimension épicée et les touches fleuries qui persistent à chaque gorgée.
« ‘’Je bois des étoiles’’, aurait déclaré Dom Pierre Pérignon, le premier créateur du millésime Dom Pérignon. C’est désormais une réalité », ajoute Richard Geoffroy, chef de cave chez Dom Pérignon, « grâce à Emirates, à travers cette merveilleuse expérience en vol ».
Pour en savoir plus sur les vins fins, portos et champagnes qui seront proposés sur chaque vol, les clients peuvent consulter le site www.emirates.com/ch/french/ et prendre connaissance de la liste des vins en entrant les détails du vol.
A l’occasion d’un vol d’entraînement, quatre pilotes de milice des Forces aériennes ont pris à leur bord dix enfants atteints de maladies neuromusculaires, et les ont emmenés depuis la Base aérienne d’Alpnach jusqu’au cœur de la Suisse, à la prairie d’Älggi-Alp. Pouvoir effectuer un vol à bord d’un Super Puma, en fauteuil roulant électrique et avec leurs accompagnateurs, a été pour ces jeunes une expérience unique.
Il est presque dix heures du matin quand Marcel Hofer et Georg Frischknecht quittent l’Operation Center de la Base aérienne d’Alpnach pour se rendre à la halle 3. Dans l’exercice de leur fonction de milice, ces pilotes 'Swiss' sont aux commandes des hélicoptères des Forces aériennes. Ce lundi-là, une tâche plutôt inhabituelle les attend : avec Mischa Schwaninger et Silvio Graf, deux pilotes de milice de la base de Dübendorf, ils vont emmener dix enfants touchés par des maladies neuromusculaires au centre géographique de la Suisse, à la prairie d’Älggi-Alp.
Des passagers des plus inhabituels:
A dix heures pile, le Super Puma en provenance de Dübendorf se pose à Alpnach et les quatre pilotes se retrouvent pour un briefing avec les loadmasters. «Ces enfants participent à un camp d’été organisé par l’association suisse pour les myopathes », explique Schwaninger. «La plupart d’entre eux sont atteints de myopathie de Duchenne, une sorte d’atrophie des muscles. Ils sont obligés de se déplacer en fauteuil roulant.» En quatre voyages, deux Super Pumas vont les déposer – eux, les fauteuils et les accompagnateurs – sur la prairie d’Älggi-Alp, où ils dîneront tous ensemble. «Nous allons charger les enfants à bord par une rampe puis arrimer solidement les fauteuils à l’aide de sangles, comme lorsqu’ils sont en voiture. Tâchons d’être aussi efficaces que possible. Nous aurons tout le temps de leur montrer les Pumas une fois arrivés à destination», conclut Schwaninger.
L’arrivée des enfants:
Peu de temps après, la base entre en effervescence. Les enfants sont arrivés et se dirigent vers les Pumas. Surexcités, ils discutent entres eux et forment un demi-cercle pour saluer l’équipe des Forces aériennes. Les pilotes prennent la parole quelques instants, puis c’est au tour de Mirjiam Schellenberg, la directrice du camp, de répartir les visiteurs et leurs accompagnateurs dans les différents appareils. Immédiatement, cinq enfants se mettent les uns derrière les autres devant les deux hélicoptères. L’autre moitié du groupe partira dans un second temps. A l’aide d’une rampe fournie par l’association, et en mobilisant les forces de toutes les personnes présentes, les enfants sont montés à bord, attachés dans leur fauteuil et arrimés au sol. Une tâche inhabituelle, même pour les loadmasters, pourtant expérimentés. Après une demi-heure, les hélicos sont prêts à décoller.
Un vol en hélicoptère de l’armée:
Alors que pour certains l’aventure a déjà commencé, la seconde partie du groupe prend son mal en patience dans la halle 3. «Je suis quand même un peu nerveux», avoue un des garçons. Mais la nervosité est oubliée sitôt qu’ils reçoivent l’autorisation de regarder de plus près un hélicoptère resté en stationnement dans la halle. L’atmosphère qui règne pendant les trente minutes d’attente rappelle celle des voyages scolaires.
Quand les Pumas se posent pour venir les chercher, les cinq derniers passagers ne se font pas prier. La porte de la halle à peine ouverte, ils se précipitent vers les appareils. En peu de temps, les fauteuils sont attachés et les accompagnateurs installés aux côtés des enfants.
«Evidemment, c’est génial de pouvoir combiner nos vols d’entraînement à une activité comme celle-ci», explique le pilote de milice Marcel Hofer. Et qu’en ont pensé les enfants ? A l’unanimité : «c’était trop cool !»
Source: DDPS/ Forces aériennes