Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07115.jsonl.gz/1119

Facebook, comme cela a été démontré ce matin à L'1Dex, n'est peut-être pas un gendarme si vigilant qu'on le croit en Valais. Et il n'est pas sûr, quoique non certain, mais possiblement possible, que le Vatican ne soit pas extrêmement peu vigilant dans le choix des éléments appartenant à la Garde pontificale.
Ou peut-être pas.
Je dois ici raconter une anecdote plaisante à titre de préliminaire. J'ai eu instrumenter en qualité de notaire un acte de vente immobilière auquel était partie un dénommé ... Stéphane Riand. Par conséquent, par devant, Me Stéphane Riand, comparaissait ... Stéphane Riand, lequel, m'a-t-on dit, et ce n'est pas lui qui me l'a dit, parce que je ne le connais pas autrement, était appelé par certains journalistes qui lui demandaient où en était la confection d'1Dex Mag. A l'évidence, Stéphane Riand ne pouvait pas alors répondre à la place de ... Stéphane Riand.
Cette brève introduction est nécessaire pour expliquer que personne ne peut dire avec certitude que Maxime Bruchez, c'est bel et bien Maxime Bruchez. On voit ici qu'il est donc bien difficile dans ce bas monde de distinguer le bon grain de l'ivraie.
Mais, ayant un souci de la moralité des hallebardiers au Vatican, dont certains éléments sont, personne ne me contredira sur ce point, des ambassadeurs du Valais en terre chrétienne et romaine, je me dois de poser la question publiquement, avec Mario Aymon, qui semble s'intéresser à la chose puisqu'il a demandé par courriel à L'1Dex de développer la question. Cette douloureuse interrogation est dès lors posée :
"est-ce la même personne qui a répondu à l'ADG sur Facebook ?????".
De quelle personne parle-t-on ?
De Maxime Bruchez, puisque :
Mais il n'est pas sûr que nous parlions du hallebardier Maxime Bruchez, puisque :
Le lecteur est ici presque aussi "chamboulé" que dans "Le Jardin des Sept Crépuscules", de Miquel de Palol, que tout homme de lettres devrait avoir lu. On ne sait véritablement plus à quel Saint se vouer, sur terre et dans le ciel.
On aura cependant compris que Maxime Bruchez, l'hallebardier ou l'autre, devrait passer à confesse, faire acte de contrition, dire trois ou quatre Je Vous Salue Marie, et peut-être adresser à L'1Dex une lettre valant droit de réponse affirmé pour éviter toute confusion avec un autre Maxime Bruchez, sur qui jamais nous n'oserions jeter l'opprobre, pas plus d'ailleurs qu'au hallebardier Bruchez, prénommé Maxime, qui serait blanc de tout péché.
Si je m'appelais Recrosio ou Thomas Wizel, j'oserais tirer au clair par un sketch plein d'eau bénite cette intolérable incertitude.
Une cruelle question se pose alors à moi : dois-je libérer cet article aujourd'hui ou demain ? Ma conseillère en communication, absente pour de forts honorables raisons, ne pouvait m'aider, je m'imagine dans sa tête et je m'interroge : y aura-t-il plus ou moins d'électeurs sédunois à choisir, ne sachant pas si, effectivement, Maxime Bruchez est bel et bien Maxime Bruchez, et si, en élisant Stéphane Riand, on ne tomberait pas dans le piège d'élire un autre Stéphane Riand.
Oui, je le reconnais, nous sommes dans une véritable bouillabaisse. Mais, ensemble et dans un même mouvement de vérité, l'Evêché et le Nouvelliste, sauront défendre l'innocent, dont le mouvement des pupilles dira, avec l'aide du procureur général, s'il est un menteur ou un diseur de vérité.
Bonjour à L'Evêque et au Pape François !