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"Sous mon administration, nous redonnons à la Nasa sa grandeur et nous allons retourner sur la Lune, et ensuite sur Mars", a-t-il déclaré sur Twitter.
Le vice-président américain, Mike Pence, avait annoncé en mars que les Etats-Unis allaient "déployer tous les moyens nécessaires" pour renvoyer des astronautes sur la Lune d'ici cinq ans, plus vite que prévu initialement par la Nasa et pour la première fois depuis 1972.
Six missions
La Nasa avait jusqu'ici pour objectif de renvoyer des hommes sur la Lune d'ici à 2028, après avoir dans un premier temps envoyé une station "Gateway" en orbite autour de la Lune d'ici à 2024.
Six missions sur la Lune avaient été menées entre 1969 et 1972 dans le cadre du programme précurseur Apollo.
Jusqu'à présent, seules deux autres nations - l'URSS et la Chine - sont parvenues à effectuer un alunissage, mais avec des robots et sans équipage humain.
Avec la hausse proposée par l'administration Trump, le budget de la Nasa serait porté à 22,6 milliards de dollars (22,7 milliards de francs) pour l'année fiscale 2020.
Artemis, soeur d'Apollo
L'agence spatiale américaine peine à réunir des financements privés pour contribuer au lancement d'une nouvelle mission sur la Lune estimée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.
Le directeur de la Nasa, Jim Bridenstine, a annoncé lundi lors d'une conférence téléphonique avec les journalistes que la nouvelle mission spatiale se nommerait "Artemis", en référence à la déesse de la mythologique grecque et soeur d'Apollon (Apollo en anglais, soit le nom du premier programme de la Nasa).
reuters/pym