Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07072.jsonl.gz/1014

Maladies osseuses
Rev Med Suisse
2016;
49-54
Résumé
L’apport calcique impacte modestement les gains de densité osseuse et la réduction des fractures. Le dénosumab est un inhibiteur plus puissant de la résorption osseuse que le zolédronate. L’abaloparatide, un analogue de la PTHrP (Parathormone related protein), augmente les valeurs de densité osseuse et réduit l’incidence des fractures. Le tériparatide pourrait bénéficier d’une administration transdermique. Le romosozumab, agent anabolique, de même que l’odanacatib, agent antirésorptif, améliorent la résistance osseuse calculée. Les traitements séquentiels/combinés de dénosumab et tériparatide sont prometteurs, mais la séquence dénosumab puis téripatide n’est pas favorable. Dysplasie fibreuse, maladie de Paget, et hypophosphatasie donnent lieu à des mises au point, de même que les fractures fémorales atypiques et les ostéonécroses aseptiques des maxillaires.
Le calcium et ses controversesAprès les polémiques concernant les suppléments de calcium et le risque d’infarctus du myocarde, le même groupe d’auteurs néozélandais s’est à nouveau illustré en 2015 en publiant deux nouvelles méta-analyses concernant l’apport calcique, d’une part et la densité minérale osseuse (DMO) ou le risque de fractures, d’autre part.1L’objectif de la première méta-analyse est de déterminer si l’augmentation de l’apport alimentaire en calcium est susceptible d’améliorer la DMO et si oui, si cet effet est similaire à celui observé avec des suppléments pharmacologiques de calcium. La recherche dans la littérature scientifique a permis d’identifier 59 études, 15 avec des sources alimentaires de calcium (soit 1533 patients) et 51 avec des suppléments calciques pharmacologiques (soit 12...