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Figurait autrefois, dans nombre de maisons, un Devicque, soit, dignement encadrées, les Dix vues de la Vallée du lac de Joux dessinée d'après nature et lithographiées par J. Devicque.
On plaçait le tableau d'ordinaire dans un corridor. Celui de l'entrée avait la préférence. Parfois aussi on donnait plus d'importance à l'oeuvre en la suspendant à l'une des parois de la pièce qui servait d'atelier. Ainsi donc Devicque vous accompagnait-il tout au long de votre carrière de pivoteur, de cadraturier ou de de repasseur. Il y avait ainsi des images punaisées - si la punaise existait déjà! - dans l'embrasure de la fenêtre, et le fameux Devicque à peu de distance. Cela consitituait, avec le bois des parois et du plafond, le plancher du sol, le fourneau qui ronfle parce que l'on y a mis du sapin bien sec, ou qui au contraire vous enfume, car ici on brûle de la tourbe, l'ambiance de nos vieilles maisons horlogères et autres. Un certain climat. Dont on retrouve aujourd'hui des traces par le biais de ces anciennes reproductions.
↓ (PDF) 89. Tableau des dix vues de la Vallée de Joux de Devicque