Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07035.jsonl.gz/715

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Le directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) Markus Seiler se présente le 4 novembre prochain aux élections communales de Spiez (BE), sa ville d'origine, sur la liste libérale-radicale. Son élection, quoique peu probable, pourrait lui coûter son poste à Berne.
"En cas d'élection et si le candidat accepte cette dernière, la fonction de directeur du SRC doit lui être retirée", a expliqué à l'ats Sonja Margelist, porte-parole du Département fédéral de la défense (DDPS). Elle confirme ainsi une information parue dans l'hebdomadaire "Der Sonntag". Le chef du DDPS Ueli Maurer a été informé.
En tant que vice-président de la section locale de son parti, Markus Seiler est actif politiquement depuis longtemps déjà. Ce n'est pas tant son engagement politique mais bien un éventuel mandat électif qui pourrait poser un problème d'incompatibilité.
Son élection à l'exécutif de Spiez (BE) est cependant très improbable: il est l'un des six candidats PLR, parti qui ne défend qu'un siège au Conseil municipal.
Peu de chance
"Ses chances sont pratiquement nulles", relève Urs Gurtner, président du PLR local. Selon lui, Markus Seiler est l'un des cinq candidats en soutien de Monika Lanz, la municipale sortante. Le directeur du SRC milite en effet pour une réélection de sa colistière sur la page internet de leur parti.
Le PLR a tout juste récolté 16% des suffrages lors des dernières élections à Spiez, lui assurant un des sept sièges de l'exécutif. La défense de ce fauteuil représente le principal objectif électoral du parti, assure Urs Gurtner.
ATS