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Augmenter la production doit contribuer à "réduire la volatilité des marchés de l'énergie" dans le contexte de la guerre en Ukraine, indiquent dans un communiqué les ministres des Affaires étrangères du groupe réunis en Allemagne, à Münster.
Le G7 entend également finaliser "dans les semaines à venir" la mise en oeuvre du mécanisme de plafonnement du prix du pétrole russe.
Le but de ce mécanisme inédit, mis sur les rails cet été sous impulsion de Washington, est de limiter les revenus liés à la vente des hydrocarbures, qui financent l'offensive de Moscou en Ukraine.
Pour finaliser le dispositif, vigoureusement critiqué par Moscou, les Occidentaux doivent notamment déterminer à quel niveau doit se situer le plafonnement, qui devra se situer au-dessus du coût de production, afin que la Russie garde un intérêt à vendre son pétrole sur le marché.
La décision prise début octobre par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), menés par l'Arabie saoudite, et leurs 10 partenaires incluant la Russie, de sabrer les quotas de production, au moment où les prix du brut étaient en train de baisser, avait constitué un camouflet pour Washington.
L'administration américaine du président Joe Biden, qui espérait une baisse des prix à l'approche des élections de mi-mandat, avait reproché à Ryad de fournir à Moscou un "soutien économique" en l'aidant à financer sa guerre en Ukraine.