Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07224.jsonl.gz/1370

Le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) regroupe des signes psychiatriques et souvent physiques survenant lors de la phase lutéale du cycle menstruel. Le diagnostic doit être prospectif, sur la base d'un suivi de deux cycles au moins, suivant les critères définis dans le DSM-IV. Les mécanismes physiopathologiques de ce trouble sont encore mal connus. L'étude des changements hormonaux, ainsi que l'efficacité des traitements supprimant la fonction ovarienne par voie pharmacologique, suggèrent que les femmes souffrant d'un TDPM présentent une susceptibilité augmentée aux variations cycliques normales des hormones. Le traitement par des inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine (ISRS) s'est avéré être le plus efficace à ce jour, ce qui suggère une implication du système sérotoninergique dans le TDPM.