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Sous différents systèmes d‘exploitation, l’activité des arthropodes prédateurs a été mesurée à l’aide de larves (Galleria mellonella L.) placées comme appât sur le sol. En moyenne, une prédation légèrement plus élevée a été relevée dans les systèmes écologiques que dans les systèmes conventionnels. Cependant, les différences étaient faibles. La prédation des larves d’appât dans les essais de Burgrain, Strickhof et Chaiblen est bien corrélée avec les captures de carabes dans les pièges Barber. Les appâts ont surtout été mangés par les grandes espèces de carabes. Dans les petites parcelles de l’essai DOK à Therwil (biologique-dynamique, organique-biologique, conventionnel) les fourmis ont joué le rôle principal. L’altération des essais par les escargots a eu lieu plus fréquemment dans les céréales que dans le maïs.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.