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Prix SJO
Règlement
- Les membres du Comité de la Société jurassienne des officiers (SJO) sont ex officio membres du jury, le président de la SJO président du jury. Chaque membre du Comité examine un travail afin de le présenter.
- La date de la remise d’un nouveau prix est fixée par le Comité SJO.
- Les travaux, pas forcément académiques, doivent porter sur la sécurité (notion prise au sens large), sur l’histoire militaire ou la technique en rapport avec la sécurité (il peut s’agir d’une innovation technique). Les travaux se rapportent au Jura et/ou au Jura bernois, ou ont été élaborés par une personne qui y réside ou en est originaire. Les textes peuvent avoir été déjà publiés.
- Les thèses ou mémoires de licence doivent être certifiés acceptés par l'université concernée. Cette prescription ne s'applique pas aux travaux non universitaires.
- Les travaux concourant pour le prix SJO peuvent être proposés par leurs auteurs ou leurs directeurs de recherche; ils peuvent être sélectionnés par le Comité SJO. Seront pris en compte pour le prix les travaux se trouvant effectivement sur la table du Comité lors de la séance idoine.
- L'attribution d'un prix se fait, obligatoirement, à la majorité de deux tiers des membres présents du Comité SJO.
- Un second processus d'évaluation n’est entrepris que dans les cas où se présenteraient plusieurs travaux susceptibles de recevoir le même prix. Pour cette seconde séance, chaque membre du comité s'engage à lire d'autres travaux que lors de la première évaluation.
- Conformément aux exigences de la protection des données personnelles, la plus grande confidentialité sera garantie dans les discussions du Comité SJO à propos des attributions.
- Le prix SJO, de CHF 3'000.- est en principe décerné tous les trois ans.
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Les lauréats
- 2004 : la Fondation Digger DTR de Tavannes pour sa machine de déminage humanitaire, ainsi que David Joly pour son mémoire de licence Trente ans de projets militaires aux Franches-Montagnes (mémoire de licence à l'Université de Neuchâtel)
- 2007 : Dimitry Queloz pour De la manœuvre napoléonienne à l'offensive à outrance. La tactique de l'armée française. 1871-1914 (thèse à l'Université de Neuchâtel), ainsi que Christian Rossé pour Le Service de renseignement suisse face à la menace allemande. 1939-1945 (mémoire de licence à l'Université de Neuchâtel)
2014: Edouard Vifian pour Place d'armes aux Franches-Montagnes ou à Bure ? Influence sur la Question jurassienne (travail de diplôme à l'Académie militaire à Birmensdorf)