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1. Réfléchissez au message que vous voulez faire passer. Formulez les idées fondamentales en une phrase. Celle-ci représentera la base et le centre de votre discours. Le jour de la fête nationale est idéal pour évoquer sa relation à la Suisse. Établissez donc une liste de mots-clés concernant ce qui vous plaît dans votre pays et ce que vous appréciez moins. Cette liste thématique formera les vingt points-clés de votre discours.
Quant à la structure, elle se fera selon les quatre étapes suivantes.
Informez-vous au préalable du public auquel vous vous adresserez afin de formuler l’introduction en conséquence. Par exemple, faudra-t-il tutoyer ou vouvoyer les auditeurs? Si vous optez pour le tutoiement, votre discours sera plus personnel, contrairement au vouvoiement qui impliquera davantage de distance et une approche plus générale.
Votre attention S.V.P.! Faites une entrée en grandes pompes. Entamez votre discours avec une accroche qui donnera envie à votre public d’en entendre plus. Mais comment? Les rédacteurs de discours ne jurent que par la méthode consistant à écrire en tout premier ce qu’ils ne veulent absolument pas dire. Il en résulte souvent une phrase d’introduction parfaite.
Dans la partie principale, il s’agira de formuler les vingt points-clés. Pour ce faire, rédigez une phrase (ou max. deux) pour chaque point. Si vous peinez particulièrement à trouver les mots pour l’un ou l’autre point, mieux vaut le laisser tomber. Ainsi, votre discours se réduira à l’essentiel. N’oubliez pas: pour les discours, le mieux est l'ennemi du bien.
À la fin, le but est de résumer ce qui a été dit, à savoir en une phrase clé: l’objectif du discours. Prenez congé en évoquant un point. Comment faire? Voici une méthode éprouvée: endossez simplement le rôle d’un autre personnage et questionnez l’objectif de votre discours d’un tout autre point de vue. Ou alors, racontez une plaisanterie en accord avec le sujet tout à la fin: le public rira – certainement aussi un peu parce qu’il sera soulagé que le discours soit terminé.
Partout où la fête nationale est célébrée, un feu alpin est allumé lorsque la météo le permet. Différentes théories existent pour expliquer l’importance des feux alpins. Tandis que les uns leur prêtent un lien avec les feux des tours de surveillance, ils contribuent pour d’autres à chasser les mauvais esprits. Ou les feux du 1er août sont-ils une réminiscence des bastides mises à feu lors de la fin de l’asservissement féodal?
Depuis 1935, le bois servant à allumer le feu alpin du Vorderglärnisch est apporté par les randonneurs – une belle tradition.
Au Gitschen
Au Bälmeten
Au Schwarzgrat
Sur le Rellerli (Schönried)
Sur le Wispile (Gstaad)
Sur la Videmanette (Rougement)
Feu alpin sur le Rigi, assorti de spécialités culinaires helvétiques servies dans des auberges d’altitude.
Depuis 1988, les défenseurs des Alpes allument des feux alpins dans tout l’espace alpin, que ce soit en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Italie ou en Slovénie. Ils souhaitent ainsi mettre en avant la préservation du patrimoine alpin et lutter contre la destruction du système écologique fragile des Alpes.
Sur nos monts, quand le soleil
Annonce un brillant réveil,
Et prédit d’un plus beau jour le retour,
Les beautés de la patrie
Parlent à l’âme attendrie;
Au ciel montent plus joyeux (bis)
Les accents d’un cœur pieux,
Les accents émus d’un cœur pieux.
Lorsqu’un doux rayon du soir
Joue encore dans le bois noir,
Le cœur se sent plus heureux près de Dieu.
Loin des vains bruits de la plaine,
L’âme en paix est plus sereine,
Au ciel montent plus joyeux (bis)
Les accents d’un cœur pieux,
Les accents émus d’un cœur pieux.
Lorsque dans la sombre nuit
La foudre éclate avec bruit,
Notre cœur pressent encore le Dieu fort;
Dans l’orage et la détresse
Il est notre forteresse;
Offrons-lui des cœurs pieux: (bis)
Dieu nous bénira des cieux,
Dieu nous bénira du haut des cieux.
Des grands monts vient le secours;
Suisse, espère en Dieu toujours!
Garde la foi des aïeux, Vis comme eux!
Sur l’autel de la patrie
Mets tes biens, ton cœur, ta vie!
C’est le trésor précieux (bis)
Que Dieu bénira des cieux,
Que Dieu bénira du haut des cieux.
Comme l’Espagne, la Suisse centrale a ses castagnettes. Ces petites planchettes de bois dur fonctionnent sur le même principe et l’on en joue d’une façon similaire. La technique s’enseigne et l’on peut même prendre un «cours de chlefeli».
Voici comment faire: on glisse l’une des planchettes entre l’index et le majeur et l’autre entre le majeur et l’annulaire. La planchette du bas doit frapper contre celle du haut. De la main et du bras, on fait des mouvements de va-et-vient rythmés, afin que les planchettes s’entrechoquent en mesure.
Le film «Une cloche pour Ursli», qui vient de sortir, met en scène le plus célèbre de nos musiciens, sur cet instrument champêtre. On ne balance pas les sonnailles qu’en Engadine, mais dans tout l’espace alpin. Les cloches sont une tradition antique dont les significations tiennent une place importante dans la culture alpine. Signal de localisation permettant de retrouver les vaches, elles ont aussi valeur de rituel spirituel, tout comme le chant du soir, destiné à bénir les pâturages. Elles se portent aussi en bijou, c’est pourquoi les meilleures vaches arborent les plus grosses cloches.
L’art de fondre les cloches est une tradition qui demande beaucoup d’expérience. C’est aussi le cas du maniement des sonnailles, un art qui ne se transmet souvent que de père en fils. Le Toggenburg est seul à proposer un cours de maniement des sonnailles.
Le yodel a ses mouvements et tendances, comme le rock ou la pop. Alors qu’en Appenzell le «Zäuerli», ou yodel naturel, tend vers une symbiose harmonique, les franches intonations du «Juuzer» font plus penser à un cri qu’à un chant. A l’image du paysage rude des vallées de Suisse centrale, dont il est issu et où il se pratique encore dans sa forme originale.
Le «Zäuerli», en revanche, est un yodel au rythme libre, dans lequel un soliste entame une mélodie lente et mélancolique, tandis que les autres chanteurs l’accompagnent de tons en harmonie. Un peu comme le jazz, mais à l’envers.
Voici comment confectionner une croix suisse avec 2 serviettes.
Matériel:
1 serviette rouge (40 x 40 cm dépliée) et 1 serviette blanche (33 x 33 cm dépliée).
1. Déplier la serviette blanche. Replier les coins inférieurs gauche et droit vers le centre de la serviette, en gardant une marge d’environ 1 cm par rapport au centre. Effectuer la même opération avec les coins supérieurs gauche et droit. Retourner la serviette. Répéter le tout deux fois.
2. Maintenant, rabattre les 4 pointes du milieu vers l’extérieur en les ouvrant et en les aplatissant. La croix est prête.
3. Poser la croix sur la serviette rouge ou directement sur une nappe rouge.
Les cartes routières sont un peu passées de mode. Cette idée lumineuse, facile à mettre en œuvre, est d’autant plus surprenante. Si l’on préfère faire briller son canton, on peut utiliser le blason en couleur de ce dernier, au lieu d’une carte.
Matériel: 1 ancienne carte routière (ou une copie couleur du blason du canton), 1 boîte de fromage frais ronde, un fil de fer pour fleurs épais, de la peinture acrylique et un pinceau, une bougie chauffe-plat, un cutter, des ciseaux, de la colle.
1. Avec un cutter, découper un cercle dans le couvercle de la boîte de fromage, en laissant une bordure d’env. 1 cm de large.
2. Peindre le fond et le couvercle de la boîte dans la couleur désirée (de préférence avec une peinture acrylique couvrante).
3. Découper la carte routière; largeur: circonférence de la boîte plus 2 cm. Hauteur: 15-30 cm,
4. Coller le bord inférieur de la carte routière découpée sur l’extérieur du fond puis coller les bords latéraux l’un à l’autre.
5. Coller le bord supérieur de la carte routière sur l’intérieur du couvercle.
6. Sur le bord du couvercle, percer deux petits trous opposés avec une paire de ciseaux.
7. Faire passer le fil dans les trous et fixer les deux extrémités. Pour finir, coller la bougie chauffe-plat sur le fond du lampion avec de la colle de bricolage.
Créez une image de montagne dans la nuit.
Matériel: Papier A3 (80 g), bougie chauffe-plat, crayon, ruban adhésif, colle, ciseaux, cutter
Poser la feuille de papier verticalement devant soi. Replier les bords gauche et droit en les faisant se chevaucher sur environ 3 centimètres. Replier le côté inférieur d'environ 7 centimètres vers le haut puis redéplier la feuille.
Imprimer une image du Cervin et découper les contours. Ou utiliser le modèle que voici: ((gelber Satz verlinken mit Datei: Matterhorn_Schablone.pdf)). Poser le modèle au milieu de la feuille puis dessiner les contours avec un crayon. Découper le modèle avec un cutter.
Replier le sac en papier sur lui-même. Sur l'envers, coller les deux bords sur toute la longueur. Plier la partie avant de la section retournée vers le bas. En même temps, maintenir la partie arrière au milieu, de manière à ce qu’un triangle se forme à gauche et à droite. Le bord du milieu du triangle devrait maintenant être parallèle au bord inférieur du sac en papier. Plier le rabat inférieur vers le haut, jusqu’à approximativement la moitié. Plier le rabat supérieur vers le bas jusqu’à ce qu’il dépasse légèrement le rabat inférieur. Pour finir, coller les rabats ensemble sur toute la largeur.
Ouvrir le sac en papier. Coller la bougie chauffe-plat sur le fond du sac avec de la colle de bricolage et l’allumer. Astuce: mettre du sable au fond du sac pour stabiliser le tout.