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La rédaction de Geneva Business News vous propose de revenir sur l’actualité. Notre revue de presse de la semaine passée : du 30 août au 3 septembre
Neoliberal policies
Neoliberal policies result in unemployment and inflation rise
Many poor developing countries believed that free market dogma based on Milton Freedman’s Chicago School of Economics would bring prosperity. The final result was a deepened level of inequality.
The free-market ideology, known as neoliberalism has been encouraged by rightwing thinktanks before being experimented during the 1970s in Chile. Freedman was at that time advising Pinochet to let the private sector take over the public one, by cutting public spending. As a result, in 1974, the inflation rose to +375% and in 1975, the unemployment rate was close to 30%. Chile ended up in the 1980s to be one of the countries with the highest rates of inequality in the world and with an unprecedented country’s debt explosion. Surprisingly, UK is now following the same path, putting its priority to repay its debt rather than spending on health, education and development.
During the 1990s and the 2000s, many poor countries privatized their public sector, sold their agricultural lands and put export before feeding their own population. These policies were clearly put in place to promote some paradigm rather than fulfilling people needs. An assertion corroborated by the IMF in 2004 that clearly stated: “It cannot be taken for granted that public “private partnerships are more efficient than public investment and government of services” the theory is ambiguous and the empirical evidence is mixed.”
A report by the IMF concluded that neoliberal policies resulted “in rising unemployment, an erosion of tax revenues and increased debts.”
Evidences also showed that developing countries who rejected neoliberalism had the best economical results. As an example, Malawi, rejected IMF and World Bank recommendations in 2005, after having suffered a major famine. They ended up being able not only to feed their own populations, but also being able acting as a bread basket for the whole region.
Why therefore in the UK, is the government getting rid of its public sector and the welfare system by firing hundreds of thousands of people in order to balance the budget ? And why Western Economies do refuse to see that high unemployment and inflation are a result of privatization and not welfare state and employment in the public sector?
Les politiques néolibérales promeuvent le chômage et l’inflation
Nombre de pays pauvres ont cru que le dogme du libre marché basé sur la théorie de Milton Freedman de la « Chicago School of Economics » leur apporterait la prospérité. Le résultat final fut un accroissement profond des inégalités.
L’idéologie du libre marché ou néolibéralisme a été encouragée par des « think thanks » de droite avant d’être expérimentée au Chili dans les années 1970. Freedman qui conseillait Pinochet, lui proposa de réduire le secteur public en coupant dans les dépenses. Le résultat fut une hausse de +375% d’inflation en 1974, et un chômage qui avoisina les 30% en 1975. A la fin des années 1980, le Chili fut un des pays qui connu les plus grandes inégalités au monde couplée à une explosion de sa dette sans précédent. Etonnamment, le Royaume-Uni suit à l’heure actuelle le même chemin, privilégiant le paiement de sa dette au lieu des dépenses dans les secteurs de la santé, de l’éducation et du développement.
Dans les années 1990 et 2000, plusieurs pays pauvres ont privatisé leur secteur public, vendu leur terres agricoles et mis la priorité sur l’exportation au lieu de nourrir leur propres populations. Ces politiques ont clairement été mises en place afin de promouvoir des paradigmes idéologiques et non dans le but de répondre au besoin de la population. Une assertion d’ailleurs corroborée en 1974 par le FMI qui stipula clairement que rien ne prouvait que le partenariat privé-public était plus efficace que les investissements publics et la gouvernance étatique”¦ Cette théorie est dès lors ambigà¼e et ses résultats empiriques mitigés.
Un autre rapport du FMI a d’ailleurs conclu que les politiques néolibérales résultent en une montée du chômage, une érosion des rentrées d’impôts et un accroissement des dettes publiques.
D’autres résultats ont également démontré que les pays qui rejettent le néolibéralisme obtiennent les meilleurs résultats économiques. Par exemple, le Malawi, rejeta en 2005 les recommandations du FMI et de la Banque Mondiale suite à une famine majeure. Le résultat fut que le pays non seulement put nourrir sa propre population, mais officia également comme grenier à pain pour toute la région.
Pourquoi dès lors, le Royaume Uni se débarrasse-t-il de son secteur public et de son système social en licenciant des centaines de milliers de personnes, dans le but d’équilibrer son budget ? Et pourquoi les économies occidentales refusent-elles de voir qu’un taux élevé de chômage et d’inflation sont le résultat des politiques de privatisation et non de l’Etat providence et de l’emploi dans le secteur public ?