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Au plan médical
Lors de la première infection, le poliovirus ne détruit pas seulement une série de centres de contrôle dans le cerveau, il détruit également de nombreuses cellules motrices dans la moelle épinière, ce qui entraîne des paralysies flasques.
Après la maladie et durant la phase de guérison, les neurones moteurs rescapés alimentant le même muscle développent de nouvelles fibres pour à nouveau stimuler quelques-unes des fibres musculaires abandonnées. Les motoneurones restants s’agrandissent, du fait qu’ils doivent soutenir davantage de fibres musculaires.
De nombreux personnes atteintes de la polio se trouvent souvent à la limite ou au-delà de leurs limites physiques, ce qui provoque entre 15 et 40 ans plus tard, et en raison de la surcharge importante exercée durant de nombreuses années, la destruction des neurones moteurs ayant échappé au poliovirus, ce qui aboutit à un syndrome post-polio.
Une combinaison de techniques d’autogestion (p. ex. Pacing), une gestion des symptômes, ainsi qu’une alimentation saine et un contrôle du poids contribuent à se maintenir généralement en bonne santé.