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Wellington - De fortes répliques et des rafales de vents secouaient ce dimanche la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande, au lendemain du plus violent séisme subi par le pays en 80 ans. Le tremblement de terre n'a pas fait de morts et seul un faible nombre de blessés ont été dénombrés.
Cette ville de 350'000 habitants et les zones rurales alentour ont été ébranlées samedi avant l'aube par une secousse de magnitude 7,1 qui a renversé des lignes à haute tension, éventré des routes et fait s'écrouler les façades de nombreux bâtiments.
Selon les premières estimations, le montant des dégâts s'élève à environ 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,12 milliard d'euros). Le Premier ministre John Key a assuré que le fond public d'assurance des catastrophes disposait de moyens suffisants pour répondre aux demandes d'aide.
De grandes infrastructures de Christchurch - les principaux ponts, l'aéroport, l'université et le stade qui doit accueillir des matches de la Coupe du monde de rugby l'année prochaine - semblent avoir été relativement épargnées. Mais l'examen dans les détails des dégâts est encore en cours.
L'état d'urgence décrété samedi pour faciliter la coordination des secours reste en vigueur dans toute la région, mais le couvre-feu imposé dans le centre de la ville a été levé.
Un demi-millier de bâtiments ont été endommagés, dont 90 dans le centre-ville, selon les autorités municipales. Des répliques du séisme, d'une magnitude allant jusqu'à 5,1, continuaient de se faire sentir dimanche, occasionnant des chutes de briques et de gravats dans les rues.
Des vents soufflant jusqu'à 130 km/h étaient en outre attendus, ce qui laisse craindre que les immeubles fragilisés par le séisme ne subisse de nouveaux dégâts. Environ 300 personnes ont été accueillies dans des centres d'urgence et un millier ont dû recevoir une aide alimentaire.
ATS