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Quelles prises se manifestent ?
Afin de répondre à cette question, les prises que nous avons considéré à Meyrin et plus généralement à Genève sont à mette en perspective avec sa définition. Trois verbes ressortent de celle-ci: saisir, tenir et utiliser. Ce sont tous des verbes qui définissent une action. Il est évident que ces trois verbes ne sont pas suffisant en vue d’englober une réponse générale si nous ne mettons pas en dialogue les autres méta-thèmes, mais reste néanmoins raisonnable.
Dans un premier temps, nous avons observé dans le territoire comment les super-infrastructures routières saisissent le sol. Comment celles-ci prennent en tenaille les différents acteurs qui les utilisent. En effet, la route de Meyrin est comme enfoncé dans le sol et un talus vient obstruer la vue, contenir les flux et diriger les usagés. Nous pouvons mettre en liens le célèbre croquis de l’urbaniste écossais Patrick Geddes, publié dans l’ouvrage « Cities in Evolution » (1915), qui représente une ville soumise à deux pressions contradictoire. Ensuite en le parcourant, nos réflexions se sont focaliser sur la question de la vitesse, sur un même tronçon de route, différents flux se rencontrent mais sans se croiser. Les voiture et les trames sont rarement stoppés par les cyclistes ou les piéton. Ces transferts de flux se limitent à des passages aériens ou souterrains. Pour l’instant, il est inimaginable de pouvoir traverser la route de manière sûr et efficaces. On peut donc considérer que cette parti de la ville est comme coupé en deux, même sectionner en différent îlots, voir en archipel par tant d’infrastructures et équipements. Finalement, avec cette prise de conscience des lieux, nous nous posons la question suivante, comment pouvons nous améliorer la situation actuelle et avec quelles moyens?