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L'Australienne, Shayna Jack, dont la réduction de la sanction pour dopage de quatre à deux ans, a été confirmée par le Tribunal arbitral du sport (TAS), s'est dite vendredi «submergée par la joie» de pouvoir à nouveau s'aligner dans les bassins.
La spécialiste de la nage libre, membre de l'équipe australienne du relais 4x100m qui avait établi le record du monde de l'épreuve en 2018, avait été suspendue pendant quatre ans en 2019, à la suite d'un contrôle antidopage positif au ligandrol, une substance qui favorise la prise de masse musculaire.
Elle avait alors clamé son innocence et obtenu en appel, en novembre 2020, une réduction de moitié de sa peine par le TAS. Cette décision a ensuite contestée par Sports Integrity Australia (ex-Asada, l'organisme australien antidopage, ndlr), et l'Agence mondiale antidopage (AMA), ce qui avait empêché la jeune femme de postuler à une place dans la sélection australienne pour les Jeux de Tokyo cet été.
Mais le plus haut tribunal du sport, basé à Lausanne, a rejeté jeudi cette demande conjointe, estimant qu'une suspension de deux ans était suffisante, étant donné que la nageuse avait établi «ne pas avoir consommé intentionnellement ou par imprudence la substance interdite».
«Je suis à présent libre de faire ce que j'aime, sans restriction, et je suis submergée par la joie», a affirmé Jack, 22 ans, sur son compte Instagram, dans un message accompagné d'une photo sur laquelle on la voit en train de se préparer à plonger dans une piscine.
ATS