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La Bernoise Noemi Zbären et le Bâle Jason Joseph ont attiré la lumière sur les courses de haies à l'occasion de la deuxième journée des Championnats de Suisse à Zurich.
Zbären, 6e des Championnats du monde à Pékin en 2015, se trouve à nouveau apable de rivaliser avec les meilleures après une préparation enfin exempte de blessures. Certes, l'Emmentaloise de 28 ans n'a pas encore atteint les valeurs de sa première carrière internationale, mais elle est de nouveau passée sous la barrière des 13'' sur 100 m haies. A Zurich, elle a montré en demi-finale (12''96) et en finale (12''99) qu'elle était capable de franchir cette marque symbolique.
Zbären avait déjà couru sous les 13'', pour la première fois depuis 2015, à l'occasion du meeting Citius à Berne il y a une dizaine de jours. Ces trois chronos performants devraient valoir une place aux Championnats du monde à Eugene selon le classement mondial. Elle sera accompagnée par Ditaji Kambundji, qui après avoir participé au 100 m plat vendredi soir avait renoncé à s'aligner sur sa discipline préférée.
Comme l'an dernier, Jason Joseph a reçu une bouffée d'oxygène juste avant un grand événement. Le Bâlois a décroché le titre du 110 m haies avec un excellent 13''27 (13''25 en demi-finale). "Mes chiffres de puissance et de vitesse sont meilleurs que jamais. Je peux maintenant les appliquer sur la piste", relevait le Bâlois pour expliquer sa progression de plusieurs dixièmes de seconde. Il vise désormais à battre son propre record de Suisse (13''12).
Le Zurichois Lionel Spitz s'est imposé sur 400 m en 45''71. Il a rattrapé sur la ligne Ricky Petrucciani, représentant suisse aux derniers JO à Tokyo. Très tenace, Spitz sera à prendre au sérieux lors des prochains Championnats d'Europe à Munich. Sur 400 m haies, le Valaisan Julien Bonvin (23 ans) est bien le no 1 actuellement. Il a enlevé le titre en 49''73.
Le FC Lucerne a réussi un joli coup sur le marché des transferts. Il annonce l'engagement du meilleur buteur de la Challenge League, l'Urugayen Joaquin Ardaiz.
Agé de 23 ans, le joueur du FC Schaffhouse s'est engagé pour trois saisons au FC Lucerne. Il retrouve ainsi la Super League après une première expérience bien mitigée à Lugano.
Joaquin Ardaiz a inscrit 20 buts lors de l'exercice 2021/2022 pour permettre au FC Schaffhouse de disputer le barrage de promotion/relégation contre le... FC Lucerne.
Nicole Reist a enlevé pour la troisième fois la "Race Across America". La Zurichoise s'est imposée à l'issue d'un final dramatique.
Nicole Reist a, en effet, été victime d'une chute dans les Appalaches. Touchée à la cuisse, elle a dû attendre près de quatre heures pour être jugée apte à reprendre la course. Elle a toutefois à nouveau chuté pour perdre la tête du classement général et laisser passer les deux hommes qui chassaient derrière elle, l'Australien Allan Jefferson et le Tchèque Svata Bozak.
Victorieuse en 2016 et en 2018, Nicole Reist a malgré tout réussi la passe de trois. Elle a conclu son périple long de 5000 km et riche d'un dénivelé de 55'000 m en dix jours, quatre heures et treize minutes.
Fred Kerley a frappé fort lors des trials d'Eugene. Il s'est paré du titre de Champion du 100 m des Etats-Unis avec un chrono de 9''77. Il avait couru un centième de moins en demi-finale.
Le sprinter de 27 ans est devenu avec ce temps de 9''76 le sixième meilleur performeur de l'histoire, aux côtés de Trayvon Bromell et Christian Coleman. Parmi les Américains, seuls Tyson Gay (9''69) et Justin Gatlin (9''74) ont couru plus vite que lui. Il entend désormais "viser le record du monde d'Usain Bolt" qui se situe à 9''58.
Marvin Bracey, deuxième (9''85), et Trayvon Bromell, troisième (9''88) se sont aussi qualifiés pour les Championnats du monde qui se dérouleront également à Eugene. Cette finale s'est courue sous les dix secondes par tous ses participants.
Christian Coleman a été le seul à ne pas y prendre part, sans raison invoquée, alors qu'il s'était pourtant qualifié avec un temps de 9''87 en demi-finale. Le sprinter de 26 ans, qui avait manqué le rendez-vous de Tokyo l'été dernier en raison de sa suspension de 18 mois pour des manquements à ses obligations de localisation, est néanmoins qualifié d'office pour les Championnats du monde en tant que tenant du titre, lui qui avait été sacré à Doha en 2019.
Chez les femmes, la ligne droite a également été impressionnante, en l'absence de Sha'Carri Richardson, qui, à la surprise générale, a échoué la veille à se qualifier dès les séries. L'étudiante de troisième année Melissa Jefferson s'est imposée en 10''69. Mais le vent fut trop favorable - + 2,9 m/s - pour que ce chrono puisse être homologué.
Dans les autres épreuves du jour, le maître du lancer du poids Ryan Crouser a réalisé une meilleure performance mondiale avec un jet à 23,12 m. Il n'est resté qu'à 25 cm de son record du monde.
Tampa Bay est toujours en vie`! Le double tenant du titre s'est imposé 3-2 à Denver dans l'acte V de la finale de la Coupe Stanley pour écarter une première balle de match.
Colorado conserve toutefois la main. L'Avalanche mène, en effet, 3-2 dans cette série avant le sixième match qui se jouera dimanche à Tampa. Colorado a remporté huit des neuf rencontres livrées à l'extérieur lors de ces play-off. Un éventuel septième match se déroulerait, par ailleurs, à Denver. Enfin, une seule équipe, Toronto, a remporté la Coupe Stanley après avoir été menée 3-1 en finale. C'était en... 1942.
Devant un public déchaîné qui attend depuis vingt-et-un an une nouvelle Coupe Stanley, Ondrej Palat a inscrit le but de la victoire à 6'22'' de la sirène. Dans sa cage, Andrei Vasilevskiy a détourné 35 tirs pour protéger à la perfection ses coéquipiers. Le Lightning avait mené à deux reprises au score grâce aux réussites de Jan Ritta (16e) et de Nikita Kucherov (29e). Colorado avait pu égaliser grâce à Valeri Nichushkin (26e) et à Cale Makar (43), auteur de ses 28e et 29e points dans ces séries lors de cette rencontre.
Le combiné nordique a sauvé sa place au programme des JO 2026 de Milan, qui se rapprocheront encore de la parité avec 47% de participation féminine. Le CIO l'a annoncé.
Plus faible audience des derniers Jeux d'hiver à Pékin, cet alliage de saut à ski et de ski de fond était sur la sellette en raison de ses épreuves uniquement masculines et de sa base géographique étroite, quatre pays s'étant partagé les 27 dernières médailles attribuées.
Malgré "cette situation extrêmement préoccupante", la commission exécutive du CIO a décidé de maintenir ces trois épreuves en 2026, soit les individuelles sur petit et grand tremplin et l'épreuve par équipes.
"L'argument décisif" a été "la situation des athlètes masculins, pour qui les Jeux olympiques ne sont que dans trois ans et demi et qui s'y préparent déjà depuis de nombreuses années", a expliqué Karl Stoss, président de la commission du programme olympique.
La reconduction de ce sport au programme des JO 2030 - dont la ville-hôte n'est pas encore connue - dépendra en revanche "d'une évolution positive significative, notamment en ce qui concerne la participation et l'audience", précise le CIO.
Il n'est pas non plus question pour l'heure d'inclure des épreuves féminines, puisque les femmes "n'ont connu qu'un seul Championnat du monde à ce jour, avec la participation d'athlètes de dix fédérations nationales seulement", ajoute l'organisation.
Malgré cette entorse persistante à la féminisation, les JO 2026 progresseront vers la parité avec 47% de participation féminine contre 45,4% à Pékin, et quatre épreuves féminines supplémentaires.
Côté nouveautés et comme décidé en juillet 2021, le ski-alpinisme fera ses premiers pas olympiques avec un sprint hommes, un sprint femmes et un relais mixte.
En ski alpin, l'épreuve parallèle par équipes mixtes - largement critiquée pour son inéquité faute de pouvoir tracer des parcours identiques - va elle disparaître.
Mujinga Kambundji a battu le record de Suisse du 100 m lors des Championnats de Suisse à Zurich. La Bernoise a coupé la ligne en 10''89 devant Ajla del Ponte et Géraldine Frey.
Quelle course de Mujinga Kambundji. Partie comme une fusée, la médaillée de bronze du 200 m des derniers Championnats du monde n'a jamais faibli sur la ligne droite pour aller cueillir son 12e titre dans la discipline-phare.
Dans le sillage de la Bernoise, on retrouve logiquement Ajla del Ponte. La Tessinoise n'est bien entendu pas encore au niveau de sa rivale, mais elle progresse à chaque sortie en améliorant ses chronos. Sur la piste du Letzigrund, elle a couru en 11''26. Géraldine Frey complète le podium en 11''31.
Vainqueure éclatante de sa demi-finale en 11''23, Géraldine Frey a non seulement réussi sa meilleure marque personnelle, mais elle a en plus obtenu la limite pour les Européens de Munich.
A la longueur masculine, c'est sans aucune surprise que le titre est revenu à Simon Ehammer. Mais le spécialiste du décathlon, recordman de Suisse avec un bond à 8m45, n'a pas eu besoin de trop s'employer. L'Appenzellois de 22 ans s'est contenté d'un saut à 7m81 pour empocher ce titre national. Il a devancé Benjamin Gföhler (7m41) et Fabio Luginbühl (7m38). A noter la 6e place de Jarod Biya (7m02).
Le concours féminin a lui aussi été enlevé par une spécialiste des concours multiples. C'est la recordwoman de Suisse de l'heptathlon, Annik Kälin, qui s'est imposée avec un bond mesuré à 6m62, ce qui constitue sa meilleure performance.
Deux semaines avant leur premier match de l'Euro en Angleterre, les Suissesses n'ont rien pu faire contre l'Allemagne en préparation à Erfurt. Elles se sont inclinées 7-0.
L'équipe du coach Nils Nielsen a dû laisser les Allemandes dominer le jeu au milieu du terrain pendant presque toute la rencontre. Les Suissesses ne se sont que très rarement approchées des buts adverses.
Le 1-0, marqué par la triple buteuse Klara Bühl dès la 6e minute, aurait pu être évité. Mais la défenseuse centrale Luana Bühler s'est trompée sur une passe en profondeur et la gardienne Gaëlle Thalmann n'est pas allée à la rencontre de l'Allemande. Les protégées de l'ancienne sélectionneuse suisses Martina Voss-Tecklenburg ont en revanche bien joué le coup en inscrivant le 2-0 juste avant la pause.
La seule occasion pour les Suissesses est venue à la 65e des pieds de Lara Marti. Mais sans doute fatiguée par sa longue course, elle n'a pas pu frapper assez fort. Cette lourde défaite face aux octuples championnes d'Europe et doubles championnes du monde fait remonter de vieux souvenirs. Les Suissesses n'avaient plus subi pareil affront depuis avril 2012. A l'époque, elles s'étaient également inclinées contre l'Allemagne, 6-0.
Les Suissesses disputeront leur dernier match amical avant l'Euro jeudi prochain au Letzigrund contre l'Angleterre.
Noè Ponti doit digérer la première déception de sa jeune carrière. Le Tessinois, médaillé de bronze olympique, a terminé 8e du 100 m papillon des Mondiaux de Budapest.
Convaincant sur 50 m papillon, où il a amélioré son record de Suisse en séries avant d'échouer logiquement en demi-finales (13e), brillant sur 200 m papillon, où il a battu à deux reprises sa meilleure marque nationale avant d'échouer à la 4e place, le Tessinois a flanché au plus mauvais moment dans la Duna Arena. Sa huitième course en sept jours fut peut-être celle de trop.
Noè Ponti avait pourtant déjà bouclé son programme olympique - qui comprenait des relais - avec la finale du 100 m papillon, et il s'était arraché pour se parer de bronze avec un record de Suisse à la clé (50''74). A Budapest, il n'a pas réédité ce tour de force, se contentant d'un chrono de 51''51 vendredi. Il s'était montré plus rapide jeudi, tant en séries (51''17) qu'en demi-finales (51''18).
Mais cet échec est très relatif. A tout juste 21 ans, Noè Ponti possède encore une énorme marge de progression. Le bronze conquis à Tokyo, confirmé par une médaille d'argent obtenue sur 200 m papillon lors des Mondiaux en petit bassin l'hiver dernier, avait constitué une immense surprise. Il s'est retrouvé subitement sous les feux des projecteurs, sans y être vraiment préparé.
La méforme annoncée du vice-champion du monde 2019 du 200 m 4 nages Jérémy Desplanches, qui doit encore digérer son nouveau régime d'entraînement avant de pouvoir évoluer à son meilleur niveau, l'a mis encore plus sous pression. Le costume de leader de l'équipe de Suisse est peut-être encore un peu lourd à porter, malgré un talent hors du commun.
Athletissima a présenté les principaux contours de son édition à venir le 26 août. Pour l'heure, le 200 m masculin et la perche à Ouchy s'annoncent très prometteurs.
Il va de soi qu'avec les Mondiaux de Eugene en juillet et les Championnats d'Europe de Munich en août, le plateau de la 47e édition sera finalisé au plus près de l'événement. Mais la réunion de la Pontaise promet déjà beaucoup.
Sur le demi-tour de piste masculin, le champion olympique bahaméen du 400 m Steven Gardiner se mesurera à l’Américain Noah Lyles, champion du monde en titre et médaillé de bronze olympique sur la distance. Les deux hommes devraient aussi affronter le vice-champion olympique Kenny Bednarek (USA). C’est à Lausanne que Noah Lyles avait signé en 2019 le chrono canon de 19''50 qui fait de lui le 5e meilleur performer de l’histoire.
Star des stars, le champion olympique et recordman du monde Armand Duplantis emmènera un plateau de haut vol au concours de la perche qui aura lieu la veille du meeting, le jeudi 25 août, dans le décor idyllique d’Ouchy au bord du Léman. Nouveauté, l’épreuve se déroulera sous un chapiteau, de quoi permettre de grandes performances peu importe la météo.
En attendant de voir si les meilleures Jamaïcaines seront là, le 100 m féminin pourra compter sur la présence des deux flèches Ajla del Ponte et Mujinga Kambundji. On peut encore citer la présence de Femke Bol sur 400 m haies, de Pedro Pichardo au triple saut, de Ryan Crouser au lancer du poids et de Loïc Gasch au saut en hauteur pour un concours qui sera disputé avec les deux champions olympiques Barshim et Tamberi.
Antoine Bellier (ATP 303) n'a pas réussi à se qualifier pour la finale du tournoi de Majorque. Il s'est incliné face à Roberto Bautista Agut (ATP 20) 7-6 (7/5) 6-2.
Le parcours du Genevois s'est donc arrêté au stade des demi-finales. Mais Antoine Bellier n'a rien à se reprocher puisqu'il s'est incliné face au 20e joueur mondial, demi-finaliste à Wimbledon en 2019!
Le droitier de 34 ans n'a jamais tremblé. Il n'a ainsi concédé aucune balle de break au gaucher de Jussy. Si Bellier voulait avoir sa chance, il aurait dû la saisir lors du premier set qui s'est joué au tie-break. Mais alors qu'il menait 4-3 dans ce jeu décisif, le Genevois s'est heurté à un Espagnol très à son affaire qui a su remporter quatre des cinq derniers points.
La deuxième manche a parfaitement commencé pour le grand gaucher qui a rapidement pris les devants en breakant blanc son adversaire pour mener 2-0. Puis la lumière s'est éteinte avec six jeux consécutifs gagnés par un Bautista Agut bien plus précis que le Genevois. L'Espagnol a conclu sur sa première balle de match à la suite d'une erreur de Bellier sur un revers slicé.
Mais l'essentiel est ailleur pour le tennisman du bout du Léman. Après cette belle semaine aux Baléares, Bellier sera classé à la 215e place mondiale.
Anita Alvarez, victime d'un malaise au fond de la piscine et secourue par son entraîneure mercredi, n'a pas été retenue pour la compétition par équipes vendredi aux Mondiaux de Budapest.
"C'est une décision prise par la FINA", a déclaré Selina Shah, médecin de l'équipe américaine. "De mon point de vue, elle aurait pu concourir. J'ai fourni toutes les preuves médicales", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle ne savait pas comment la FINA était arrivée à la conclusion qu'Alvarez ne devait pas nager.
Anita Alvarez, 25 ans, avait perdu connaissance à la fin de sa performance en solo mercredi, avant d'être secourue par son entraîneure Andrea Fuentes. Cette dernière s'était jetée à l'eau vêtue d'un short et d'un t-shirt pour la remonter à la surface à la force de ses bras.
La nageuse figurait sur la liste de départ de l'équipe américaine pour la compétition par équipe jusqu'à quelques instants avant le début de l'épreuve. Son nom a alors été remplacé par celui de sa coéquipière Yujin Chang. Selina Shah avait participé à l'examen médical passé par Anita Alvarez vendredi matin.
Mercredi, les photos du malaise d'Alavez et du sauvetage de Fuentes avaient été capturées grâce à un robot de l'AFP positionné au fond de la piscine. Elle ont depuis été publiées par de nombreux médias à travers le monde. "Je crois qu'elle est restée au moins deux minutes sans respirer parce que ses poumons étaient pleins d'eau", avait raconté la coach après l'incident.
Selina Shah a précisé que les médecins de l'équipe essayaient toujours de trouver une explication. "Nous allons regarder ce qui s'est passé et étudier cela de manière détaillée avec des spécialistes pour essayer de déterminer la cause" de son malaise, a déclaré le médecin.
Stan Wawrinka (ATP 265) aura droit à un beau choc au premier tour de Wimbledon. Au bénéfice d'une wild card, le Vaudois défiera, en effet, le no 13 mondial Jannik Sinner.
Même si l'Italien de 20 ans n'a pas signé en 2022 les résultats espérés et s'il manque cruellement de référence sur le gazon, ce premier tour offre à Stan Wawrinka un superbe challenge. Il peut lui permettre de faire un pas de plus dans la bonne direction depuis son retour aux affaires au printemps dont le bilan se chiffre de trois victoires contre cinq défaites.
Issu des qualifications, Alexander Ritschard (ATP 192) rencontrera, lui aussi, un ténor du Circuit. Le Zurichois sera opposé au no 6 mondial Stefanos Tsitsipas. No 1 suisse désormais, Henri Laaksonen (ATP 95) affrontera le Britannique Ryan Peniston (ATP 147), quart de finaliste au Queen's et à Eastbourne. Le tirage le plus clément fut pour Marc-Andrea Hüsler (ATP 104). Sorti lui aussi des qualifications, le Zurichois partira avec les faveurs du pronostic face au lucky loser français Hugo Grenier (ATP 136).
Admise pour la première fois dans le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem, Ylena In-Albon (WTA 110) n'a pas été gâtée par le sort. La Valaisanne sera opposée à une redoutable spécialiste du gazon en la personne de l'Américaine Alison Riske (no 28), quart de finaliste à Wimbledon en 2019. Le sort n'a également pas été tendre avec Jil Teichmann (no 18). La gauchère rencontrera l'Australienne Ajla Tomljanovic, la fiancée de Matteo Berrettini, qui fut quart de finaliste l'an dernier.
Le coup sera davantage jouable pour Viktorija Golubic (WTA 51) et pour Belinda Bencic (no 14). La Zurichoise affrontera l'Allemande Andrea Petkovic (WTA 56) et la Championne olympique la Chinoise Qiang Wang (WTA 144). Blessée à la cheville la semaine dernière à Berlin, Belinda Bencic abordera toutefois ce premier tour avec bien des incertitudes.
Le pilote français de 26 ans Pierre Gasly restera bien chez AlphaTauri jusqu'à la fin de la saison 2023, a confirmé vendredi l'écurie de Formule 1.
"Le Français de 26 ans est avec nous depuis 2017 et cette continuité sera un grand atout, car il jouit d'une excellente relation de travail avec son groupe d'ingénieurs et tout le monde dans l'équipe", a expliqué AlphaTauri dans un communiqué.
Gasly avait un contrat avec la structure Red Bull, dont AlphaTauri est l'écurie "soeur", jusqu'à fin 2023 et cette prolongation n'est pas une surprise.
L'avenir au sein de l'écurie principale Red Bull étant en effet bouché par le champion du monde néerlandais Max Verstappen, sous contrat jusqu'en 2028, et le Mexicain Sergio Pérez, qui vient de prolonger jusqu'à fin 2024.
"Cela fait maintenant cinq ans que je suis dans cette écurie et je suis fier du parcours que nous avons effectué ensemble et des progrès que nous avons réalisés", a déclaré le Rouennais.
Gasly avait été promu en 2019 chez Red Bull, mais l'écurie autrichienne, jugeant qu'il n'était pas performant, ne lui avait pas laissé de temps et l'avait rétrogradé chez Toro Rosso (ancien nom d'AlphaTauri) à mi-saison.
Depuis, Gasly s'est offert une victoire de prestige lors du Grand Prix d'Italie 2020. Il compte aussi deux autres podiums (Brésil-2019 et Azerbaïdjan-2021), en 95 Grands Prix depuis 2017.
Selon son patron chez AlphaTauri, Franz Tost, "il fait définitivement partie du groupe des meilleurs pilotes de F1".
Son avenir bouché chez Red Bull, Gasly espère trouver après 2023 un baquet dans une autre écurie capable de jouer le titre.
Le FC Sion a prêté son gardien Timothy Fayulu (22 ans ) au néo-promu en Super League, Winterthour pour une saison.
Le Genevois, passé par Etoile-Carouge et Olympique Genève, avait intégré la première équipe de Sion au cours de la saison 2020-2021. Le portier aux racines congolaises avait alors suppléé Kevin Fickentscher en décembre. Il avait disputé quatorze matches consécutifs comme titulaire avant de céder sa place à son prédécesseur en mars après un revers 0-3 à domicile contre Lugano.
La saison dernière, il a disputé sept rencontres comme titulaire. L'arrivée pressentie de Heinz Lindner en provenance de Bâle ne lui laissait pas augurer d'une saison pleine. Il a préféré rejoindre les rangs de Winterthour.
Il n'a certes pas grand-chose à dire dans cette affaire, car les matchs de football relèvent de la responsabilité des cantons et des villes. Mais comme le Parlement lui a demandé de le faire, le Conseil fédéral s'est exprimé sur le thème de la violence des supporters. Et son rapport est très explosif.