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Si les végétariens représentent 2% de la population suisse, les "flexitariens", soit les personnes qui renoncent de temps en temps à la viande, sont de plus en plus nombreux, à hauteur de 40%. Ceux-ci se préoccupent avant tout de leur santé.
Selon cette étude du détaillant Coop publiée mercredi en préambule à la Journée mondiale végétarienne du 1er octobre, le végétarisme est devenu une vraie tendance en Suisse.
La majorité des végétariens sont des femmes, jeunes, alémaniques, célibataires ou en couple et qui ont suivi des études supérieures. La plupart ne mangent ni viande ni poisson, mais tolèrent les produits laitiers et les oeufs.
On dénombre de plus en plus de flexitariens, végétariens à temps partiel, c'est-à-dire qui mangent de la viande uniquement à certains repas. Ces personnes représentent déjà environ 40% de la population. Elles renoncent à la viande pour environ un tiers de leurs repas principaux.
Dès 21 ans
En outre, un bon tiers des flexitariens mangent plus souvent végétarien aujourd'hui qu'il y a cinq ans. Si les végétariens classiques invoquent pour motifs principaux le bien-être des animaux et le respect de l'environnement, chez les flexitariens, c'est plutôt l'aspect santé qui prévaut.
En moyenne, le végétarisme débute à partir de 21 ans. Plus les végétariens sont âgés, plus ils accordent de l'importance à la qualité et à l'origine des ingrédients. L'étude a été menée par l'institut Link, en août dernier, auprès de plus de 800 personnes de Suisse alémanique et de Suisse romande, âgées de 15 à 74 ans.
ATS