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Cela a commencé avec l’assèchement du Sahara, qui était vert jusqu’à environ 6’000 ans BP (Before Present). Des rivières y coulaient. Le Lac Tchad était presque une mer intérieure avec 26’000 km2.
Cela a commencé avec l’assèchement du Sahara, qui était vert jusqu’à environ 6’000 ans BP (Before Present). Des rivières y coulaient. Le Lac Tchad était presque une mer intérieure avec 26’000 km2.
Images à l’appui je reviens à l’expression autoroute espagnole que j’utilisais précédemment. Je forme l’hypothèse qu’une revégétalisation des zones arides ou en voie de désertification d’Espagne, soit 31% de sa surface (environ 155’000 km2) peut partiellement contribuer à affaiblir les canicules en Europe.
« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? » Ces mots d’une pièce classique ne sont ici qu’une lointaine métaphore. Les serpents de ce jour sont le plus souvent silencieux, et invisible d’en bas.
La Syrie est un pays de grande et ancienne culture, carrefour entre les civilisations. Toutes les grandes influences du passé ont inscrit leur marque. On pense que c’est dans cette région qu’ont débuté l’agriculture et la sédentarisation, donc une prospérité permettant l’augmentation démographique et la construction de villes et de palais. On attribue également à cette région le début de l’alliage du cuivre et de l’étain, soit l’âge du bronze.
Sylvie Neidinger rappelle sur son blog, à propos d’une quinzaine sur les vestiges la traite africaine à Genève, qu’une forme d’esclavage continue actuellement en Europe. Elle a le visage des mendiants de nos rues. A propos de la quinzaine, ses organisateurs s’attachent exclusivement à la traite atlantique, dans laquelle les européens ont d’abord acheté des esclaves aux arabes, puis aux marchands africains qui vendaient leurs propres frères de couleur.
Mon récent billet sur la prochaine glaciation remet sur la table la question du réchauffement. Un thème qui divise. J’y reviens sous un angle un peu différent, histoire, comme souvent, de ne pas endosser la pensée dominante simplement parce qu’elle est dominante, surtout quand elle est imposée dans l’angoisse. Je ne cherche à convaincre personne, seulement à ajouter un contrepoint au boum-boum scientifico-idéologique actuel. J’aime le contrepoint: c’est ce qui fait de la danse une salsa ou un tango plutôt qu’une marche militaire.
Le monde est injuste. On le sait, c’est comme ça, il y a des choses qu’on ne peut pas changer et qui sont la faute à personne. Par exemple pourquoi y a-t-il du désert au désert? S’il y avait de la bonne et grasse herbe verte, bien humide, les touaregs pourraient planter des concombres et des fraises.
Imaginons réunir toute l’eau présente sur, dans et autour de la Terre dans un bocal. Celle des océans, des mers et des lacs, les eaux souterraines, la vapeur d’eau dans l’air. Quel volume cela ferait-il?
Parfois je navigue sur le net comme je marcherais dans un bois: sans trop savoir où je vais. Je me laisse porter par les mots, les liens, les images. De fil en aiguille des idées plus précises me viennent. C’est ainsi que je suis arrivé dans la clairière paisible des mots de cette chanson connue, dans une version moins entendue.
Il y a quelques jours l’Acratopège postait un billet de Roland Favre sur le mystère des dunes obliques.
Comme souvent sur son blog ce thème a donné lieu à diverses digressions et échanges au ton étonnant.
Des britanniques ont quitté Londres mercredi dernier pour relier Tombouctou par la route et par... les airs!