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L'opposant russe au Kremlin Alexeï Navalny, emprisonné dans une colonie pénitentiaire, a annoncé sur son compte Intagram la fin de sa grève de la faim:
La dégradation de son état de santé ne serait pas la seule raison qui a poussé l'opposant à mettre fin à sa grève. Dans sa déclaration, Navalny soutient avoir appris que plusieurs personnes ont entamé une grève de la faim en signe de solidarité:
Alexeï Navalny a arrêté de s'alimenter le 31 mars pour protester contre ses mauvaises conditions de détention. Il accuse l'administration pénitentiaire russe de lui refuser l'accès à un médecin et à des médicaments, alors qu'il souffre d'une double hernie discale. (ats/asi)
L'exercice est franchement casse-gueule, tellement le sujet semble intangible. Les Ukrainiens slaloment entre les bombes russes et les cadavres familiers depuis bientôt trois mois et voilà qu'on esquisse l'éventualité, bien au sec sous notre dôme caniculaire, d'un essoufflement de la méthode Zelensky. Celle qui consiste à repousser l'assaillant (et l'oubli) par la force du verbe, de la bande passante, et du grand écran. Pour se lancer à pleine vitesse dans une analyse de performance, comme le ferait sans bégayer un commentateur sportif avec un runner ordinaire à mi-course, il fallait un argument. Le président ukrainien nous l'a servi récemment sur un plateau: sa stratégie a évolué.