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Voici comment Vivamos Mejor m'a aidée
« Pendant ma formation, j'ai pu apprendre les bases du développement moteur et cognitif des enfants par le biais d'activités ludiques et d'interactions de groupe, ce qui m'a beaucoup aidé dans mon travail d'enseignant à la maternelle. »
La famille de Juan a été expulsée de sa propriété dans sa ville natale de Caparrapí par des unités paramilitaires et a dû déménager à Bogotá. Grâce à Vivamos Mejor, il a pu compléter sa formation et trouver un emploi.
D'autres projets en Colombie
L'école plutôt que la rue: Education préscolaire pour les enfants marginalisés de Soacha
Les familles marginalisées, déplacées en raison du conflit interne, vivent à Soacha dans des conditions précaires. Les enfants présentent très tôt des retards de développement marqués en raison de l'absence de stimulation, d'un manque d'affection et de la sous-alimentation. Nous proposons à 1'392 enfants une prise en charge adaptée à leur âge en formant des mamans de jour non-professionnelles de 80 crèches de quartier à la fonction d’animatrice de petite enfance, avec un suivi dans leur travail au quotidien.
Un bon départ dans la vie active : formation et placement pour les jeunes adultes marginalisés
De nombreux jeunes adultes des quartiers pauvres de Soacha ont fui les zones rurales en raison de la guerre civile et tentent de se construire une nouvelle existence dans la banlieue de Bogotá. Cependant, ils ne disposent ni d’une formation professionnelle, ni d'un réseau, ni d'un comportement approprié dans les situations de demande d'emploi. Nous offrons une formation professionnelle de base dans des métiers demandés à des jeunes adultes marginalisés.
Stabilité du revenu - Sécurité dans la rue: moins de violence chez les jeunes grâce à la formation professionnelle
De nombreux jeunes adultes des quartiers sensibles de Medellín ont fui les zones rurales en raison de la guerre civile et tentent de se construire une nouvelle existence en ville. Ils sont néanmoins mal préparés : ils ne disposent ni d’une formation professionnelle, ni d'un réseau, ni d'un comportement approprié dans les situations de demande d'emploi. En conséquence, le taux de chômage des jeunes réfugiés en Colombie est de 58%.