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La thyroïde a une fonction de chef d’orchestre hormonal en activant le métabolisme basal. Une thyroïde qui fonctionne au ralenti aura donc un impact métabolique généralisé (voir liste des symptômes plus bas).
Une insuffisance thyroïdienne ou hypothyroïdie est souvent sous diagnostiquée car la plage des valeurs de laboratoire de l’hormone TSH qui donne l’ordre à la thyroïde de fabriquer les hormones thyroïdiennes est trop large (0.27 et 4.2 mUI/l) norme du Laboratoire MGD.
L’hypothyroïdie a pour symptôme principal un ralentissement du métabolisme basal dû à un déficit de fabrication de l’hormone thyroïdienne active la T3 ( triiodothyronine) elle même issue de la désiodation de la T4 (thyroxine).
Les troubles de la thyroïde sont fréquents chez les femmes. La prévalence de l’hypothyroïdie est élevée, estimée entre 2,5 et 14 % de la population. La prévalence augmente avec l’âge et atteint jusqu’à 16 % des femmes au-delà de la soixantaine.
Une hyper perméabilité intestinale ou une carence de iode peut être la cause d’une hypothyroïdie auto-immune dite de « Hashimoto ». En effet, si l’intestin laisse passer des fragments mal digérés de protéine telle que la Gliadine (protéine du gluten), dont la structure moléculaire est proche de celle du tissu thyroïdien, il y aura induction d’une réponse immune dirigée contre nos propres tissus.
Les troubles menstruels sont principalement issus d’un déséquilibre entre deux hormones clés que sont la progestérone d’un côté et les œstrogènes de l’autre. Si la balance hormonale est respectée aucun troubles majeurs ne sera déclenché. Par contre si l’une ou l’autre de ces hormones devait prendre le dessus sur l’autre il y a alors apparition de symptômes typiques d’une dysbalance hormonale.
La notion de climats hyper ou hypo œstrogénique ou à l’inverse hypo ou hyper progestéronique guidera sur le déséquilibre hormonal dominant et la conduite thérapeutique à tenir.
Les symptômes de préménopause peuvent déjà se déclarer à l’âge de 30 ans. Une mauvaise hygiène de vie liée au stress, à la sédentarité et à une alimentation déséquilibrée fera le lit d’un déséquilibre hormonal précoce. Les symptômes seront variables, allant d’un inconfort bénin jusqu’au cancer du sein.
La dysbalance hormonale, entre les œstrogènes et la progestérone, induira des troubles divers comme : fatigue, prise de poids, bouffée de chaleur, perte de libido, maux de tête, cancer du sein… La correction de l’hygiène de vie sera un des piliers centraux de la prise en charge thérapeutique. La prise d’hormones bio-identiques et de phyto-hormones régulatrices corrigera les carences hormonales en éliminant les symptômes impactant la qualité de vie et protégeant également contre le cancer du sein.