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Au-delà de la dichotomie de l'orgasme clitoridien ou vaginal, l'orgasme féminin est un ensemble de manifestations physiques et psychologiques qui se met en place dans la phase d'excitation et qui aboutit au stade ultime du plaisir: l'orgasme.
A la différence de l'homme, qui concentre la plus grande partie de son excitation au niveau du pénis et du gland; le plaisir de la femme peut résulter de la stimulation de 3 zones différentes: le clitoris, le vagin et le col de l'utérus. Après stimulation de ces zones, de manière isolée ou simultanée, l'orgasme peut se déclencher. Certaines femmes peuvent connaître un orgasme multiple, contrairement aux hommes qui, physiologiquement, ont besoin d'une période de récupération dite "période réfractaire". Les sensations vécues pendant l'orgasme sont difficiles à définir: les femmes le décrivent comme une vague de chaleur et de plaisir qui les inonde.
La zone la plus sensible du corps et qui concentre le plus de capteur de plaisir est: le clitoris. Il est au centre de la sexualité de la femme, car c'est un organe sexuel dédié uniquement à l'excitation et au plaisir féminin. Il n'a aucune autre fonction connue.
Situé au sommet des petites lèvres, la taille apparente du clitoris est de 0,5 à 1 cm de diamètre. Il se prolonge à l'intérieur du corps par deux racines de 10 cm qui entourent le vagin et l'urètre. La stimulation du clitoris (par les doigts, le pénis, la langue,) le rend très sensible, le fait gonfler, et peut mener à l'orgasme clitoridien.
Certaine personnes pensent que l'orgasme vaginal est beaucoup plus profond que l'orgasme clitoridien. Tout dépend de la personne, en matière de sexualité on ne peut rien généraliser. Cependant ce que l'on sait c'est que l'orgasme vaginal se déclenche par la stimulation de la paroi antérieure du vagin et par la stimulation du col de l'utérus. Au moment même de l'orgasme, l'utérus, le vagin et les muscles du bassin subissent une série de contractions musculaires involontaires. Les premières contractions sont plus intenses, et puis elles diminuent d'intensité. La lubrification naturelle du vagin est alors intense. Certaines femmes dites «femmes fontaines» peuvent émettre, au moment de l'orgasme, une quantité impressionnante de liquide (semblable à l'éjaculation masculine).
Aujourd'hui encore, l'existence du point G est une question très controversée, car aucune étude n'a été assez convaincante pour prouver son existence et son efficacité. Il faut donc utiliser les résultats de certaines études avec précaution.
Le point G désigne: « la zone érogène dont la stimulation peut produire une réaction sexuelle intense accompagnée de puissants orgasmes» (dictionnaire Wikipedia). On doit son nom au sexologue Ernest Gräfenberg, qui, en 1950, a réalisé la première recherche scientifique sur le plaisir féminin. Cette zone se situerait dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve. La stimulation de cette zone avec un doigt ou avec le pénis, pourrait favoriser la montée de l'excitation sexuelle.