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L’usage des générateurs de nombres aléatoires
On utilise très fréquemment des générateurs de nombres aléatoires (GNA) dans l’étude de la micro-psychokinèse.
“Reposant sur des processus quantiques, un GNA est un circuit qui produit de façon aléatoire des pics d’activité électronique des centaines , voire des milliers de fois par seconde. L’activité électronique générée par le GNA est convertie en séquences aléatoires de bits, des 0 et des 1. Dans une expérience typique, les participants doivent essayer d’influencer mentalement les résultats du GNA de façon que ce dispositif génère davantage de 0 que de 1 (ou l’inverse). Durant la condition de contrôle, les participants n’exercent aucune influence mentale sur l’activité du GNA…
L’étude de Radin et Nelson
Au cours des cinquante dernières années, plusieurs centaines d’études GNA ont été conduites. En 1989, Dean Radin et le chercheur en psychologie Roger Nelson, de l’université de Princeton, firent une méta-analyse d’études menées entre 1959 et 1987. (1) Cette analyse statistique engloba 597 études qui avaient été réalisées par 68 chercheurs différents. La méta-analyse effectuée par Radin et Nelson révéla que la probabilité pour que les résultats de ces études soient dus au hasard était de 1 chance sur plus de 1 milliard. “(2)
Les expériences du Laboratoire PEAR
Le Laboratoire PEAR a également effectué un méga-analyse de ses propres expériences menées durant 12 ans dans le domaine de la micro-PK. Ces expériences ont impliqué plus d’une centaine de sujets qui se trouvaient parfois à des milliers de kilomètres du générateur de nombres aléatoires.(3)
Cette recherche du PEAR a permis de déterminer que les résultats augmentaient au-delà de la courbe statistique du hasard lorsque les sujets souhaitaient obtenir des scores élevés. A l’inverse, ils passaient en-deça de la courbe statistique du hasard lorsque les participants souhaitaient obtenir un score minime. Les effets de ces expériences ont été peu spectaculaires, mais statistiquement très significatifs: une probabilité de 35 milliards contre 1 que les résultats soient dus au hasard !
La recherche du Laboratoire PEAR a également permis de constater qu’il n’y a aucun effet de déclin lié à la distance. Le participant obtient des résultats identiques qu’il se trouve proche du GNA ou qu’il se situe à des milliers de kilomètres.
Alexandra Urfer Jungen