Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/51712

<h2>SubmittedText<h2><p>Il semblerait que M. Tim Guldimann, actuel ambassadeur de Suisse en Iran, soit pressenti pour prendre la succession de M. Franz von Däniken comme secrétaire d'État et directeur politique au Département fédéral des affaires étrangères.</p><p>Il y a quelques années, lors d'une manifestation organisée par l'École cantonale de l'Unterland zurichois, M. Guldimann, alors chef de la délégation chargée des négociations avec l'OSCE, avait  qualifié de "Lebenslüge" (illusion sur laquelle on construit sa vie), les piliers de l'État et les particularités de la Suisse, soit ses quatre cultures et ses quatre langues, sa neutralité permanente, ses bons offices, son ouverture au monde, ses droits populaires et sa démocratie directe, injuriant en cela notre pays. Son chef de l'époque, le conseiller fédéral  Flavio Cotti, avait convoqué M. Guldimann et l'avait rappelé à l'ordre.</p><p>Le Conseil fédéral pense-t-il que M. Guldimann, vu son attitude d'alors, est à même de représenter la politique extérieure de la Suisse dans un organe central ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Il ne faut pas toujours croire ce que la presse raconte.</p>