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Fabrication du moule de mon projet, la continuité recherché d'un bloc solide m'a poussé a réalisé la structure en plâtre avec le moins de moule possible. J'en ai réalisé un pour l'adaptation au sol et celui-ci.
Moule au 1/33
Avec la volonté de garder mon idée de base de perspective, j'ai essayé de créer un espace avec mon Tétraèdre précédent. Après avoir répété ce tétraèdre et l'avoir placé en face du premier, un passage reliait ceux-ci afin de créer un espace jouant sur la lumière et l'exposition au vent. En effet ce nouveau projet est ouvert latéralement mais aucune des ces ouvertures sont orientées dans le sens du vent ce semble créer un bloc solide et qui protège les utilisateurs. Les coupures dans le passage apportent de la lumière ouvrant l'espace "intérieur" vers l'extérieur.
Plan, élévation et coupe au 1/33
Perspective de mon planes sous différents points de vue au 1/33
'In between'
Amsterdam orphanage, Aldo Van Eyck
PLANES
‘In-between’
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‘Imagine you are in a room with no doors, windows or anything, how do you get out?’
'People have used various logics - metaphysics, practical-tactics, theatrics (Shawshank Redemption), to answer the question.
I offer Relativity… maybe a bit of Spirituality.
…
You are in a room. No doors, no windows, all walls.
How do you get out? You can’t get out of this one. You are resigned to stay inside.
Build another, smaller, room inside the first one. But with doors and windows this time. Step inside this new inner room through the normal doorway. And step out of it. As many times as you want.
Although you stay within the confines of the big outer room, you can experience getting out to your heart’s content. Defy the limitation posed by the outer room! Who would even want to go out ?’
(Réponse de l'étudiant Tariq Siddiqi)
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Cette proposition émise par un étudiant m’a paru très intéressante car elle amène à un autre problème que je trouvais important de traiter plus en détail :
sommes-nous obligés de construire un nouvel espace clos afin de défier celui dont nous tentons de nous échapper ? Ne pourrait-on pas imaginer un espace intérieur qui soit aussi un extérieur ? Mais comment s’y prendre ?
‘’L’entre-deux, c’est tout ce qui est essentiel’’ Aldo Van Eyck
Selon une association d’idées, l’entre-deux est la relation dynamique crée entre deux éléments contradictoires par l’interpolation d’une distance spatiale entre eux. Pour Van Eyck, c’est avant tout la nature de la contradiction entre ces éléments amenés par l’interne et l’externe, le public et le privé, le naturel et la construction des hommes mais aussi par leur configuration hiérarchique. Une distance spatiale est donc rendue possible grâce à un élément de transition telle une porte; une frontière pour rentrer dans un nouveau lieu. Et c’est ainsi que j’ai consolidé mon plane :
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Note d’intention :
A l’entrée, de hautes parois construites par l’Homme ne laissent au visiteur que la vision des murs blancs pour tout horizon; nous sommes à l’intérieur.
A la sortie, une ouverture sur la nature et sur l’horizon est découverte, nous sommes à l’extérieur;
Deux dynamiques contradictoires qui s’assemblent pourtant bien grâce à l’élément de transition produit par à une ouverture décalée dans les murs; des portes non encadrées qui marquent la frontière d’un nouveau lieu.
Je suis à l’intérieur, je suis à l’extérieur;
Je me déplace comme je le souhaite, autant de fois que j’en ai envie;
C’est ma proposition aux limites posées par cette énigme.
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Planches finales de planes
Attaches de la maquette au 1:33 dans la protofigure
Maquette en plâtre avec socle en bois au 1:33
Socle en bois qui s'accroche à la protostructure
En suivant toujours la même thématique de la pente, le projet prend en compte une nouvelle condition: le passage d'un élément à l'autre. Les murs se resserrent vers l'horizon pour atténuer la pente puis s'arrêtent à la limite de l'eau. La dalle s'élargit en ce point pour marquer le passage physique du sable à l'eau.
coupe et perspective du planes au 1:33 & plan de la protostructure au 1:300
plan du planes accroché à son noeud au 1:33
moule du sol au 1:33
maquette sur le sol dans la protostructure 1:33
atténuation de la pente par le resserrement des murs, maquette 1:33
Tout d'abord j'ai commencé par prendre comme référence l'allégorie de la Caverne, de Platon. L'idée était de créer un espace intérieur, qui représenterai l'emprisonnement et l'ignorance contrasté avec un espace extérieur , qui représenterai la connaissance et la liberté.
Pour se représenter une caverne donc un endroit cloisonner, je suis partis dans l'optique de faire une coupole avec un oculus, qui servirai a laisser une certaine ouverture sur le monde extérieur sans qu'un humain puisse sortir par ce trou dû a ça hauteur.
Panthéon, Rome, vue intérieur Panthéon, Rome, coupe CERN, Genève
Première maquette (test) :
Créer à partir de bande de gaze imbibé de plâtre sur un ballon de baudruch
Deuxième maquette (test) :
Créer à partir de papier et de colle d'amidon sur un ballon de baudruche dimensionner (rayon = 3m, diamètre 6m, hauteur 3m ; oculus rayon = 1m, diamètre 2m)
Ensuite, pour représenter une fausse réalité montré à travers des ombres dans l’allégorie j'ai créer un poteau triangulaire composé de miroir, placé au centre de la coupole pour refléter la lumière solaire sur les faces intérieures de la "caverne".
Maquette avec poteau (idée):
Premier dessin :
(à gauche le plan et à droite l’élévation)
Cependant cette idée a vite été abandonnée, car le jardin qui va être créer au milieu de la coupole va donner une dimensions nouvelle au projet.
Les maquettes précédentes n'était pas réalisable, car pour tenir une tel coupole il faut construire une structure
Maquette de la structure :
(armature en bois)
Deuxième maquette avec structure :
Deuxième dessin :
(en bas a gauche, plan ; en haut a gauche, perspective; en bas a droite, coupe ; en haut a gauche, élévation)
Puis pour que les personnes rentres dans cette coupole j'ai décidé de faire une longue entrée verticale pour amener l'observateur à devoir traverser un espace mystique pour arriver vers la lumière.
Cette entrée créer une ascension centrée sur l'élément centrale de la coupole et met en évidence ce centre ou mon jardin est implanté . Cette mise en évidence rend le centre du jardin le point le plus important du projet car l'observateur en rentrant dans le projet ne peut voir que le centre. Il est déjà mis en condition peut tourner autour de ce centre. Le placement d'un arbre symbolique comme l'olivier, dans la mythologie grecque, peut donner au projet une connotation religieuse au travers de l'oculus qui laisse passer la lumière pour faire exister le jardin et pour montrer l'importance du placement.
De part ça taille cette entrée créer un espace sombre et moderne pour le promeneur qui ne voit que le centre de la coupole et contraste deux monde. Le vivant au travers de la coupole inspiré du panthéon et du jardin et le mystique au travers de cette imposante entrée.
Au même titre que Etienne-Louis Boullée : L'objectif était de produire une impression de majesté et de solennité propre à inspirer le respect aux observateurs, tout en suggérant la majesté de l'univers et le dessein rationnel sous-jacent.
Maquette avec entrée (test):
GARDENS, Meytam SA
Maquette du jardin 1:33
Pour faire exister ce jardin il nécessitait un apport de lumière régulier possible grâce a l'oculus, la courbe que créer la lumière à l'intérieur du projet permet de poser le jardin en fonction de cet espace que la lumière définit.
Représentation 3D coupole avec le Soleil au solstice d'été :
8h EST 9h 10h 11h
12h 13h 14h
15h 16h 17h OUEST
Planes et Gardens final sur protostructure 1:33 :
La coupole est intentionnellement transparente pour permettre d'observer Gardens à l'intérieur
Dessins final :
Plan et perspective
Plan avec Gnomon au centre
Coupe
Coupe de Gardens
Plan de la protofigure au 1:100
Elévation 1:33