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Droit fiscal suisse et international.
Et si l'alternative à l'ultra moderne solitude résidait dans une option encore très (trop) inédite: celle de choisir un robot comme partenaire de vie, comme mari ou comme femme? L'homme contemporain, individualiste et pressé, ne pourrait-il pas savourer pleinement le compagnonnage d'une intelligence artificielle aux atours savamment agencés?
Une septantaine de pays, dont la Suisse, ont signé une convention pour lutter contre l'optimisation fiscale des multinationales, qui transfèrent leurs bénéfices pour échapper à l'impôt.
Les fondations ne seraient pas assez surveillées selon le contrôle des finances. Il préconise la réorganisation d’un système qui manque de transparence. Débat entre Samuel Bendahan, enseignant à l'EPFL et député socialiste au Grand Conseil vaudois et Xavier Oberson, avocat fiscaliste et professeur de droit fiscal.
Les propositions visant à taxer les robots se multiplient. Contrairement à la France avec Benoît Hamon, la Suisse ne s'est pas encore emparée du débat.
Le Parlement européen a demandé à la Commission européenne de définir des normes juridiques et éthiques applicables aux robots. Parmi ces normes devrait figurer des principes éthiques et l'hypothèse d'un impôt qui financerait la protection sociale des travailleurs.
L'incertitude qui découle du rejet de la troisième réforme fédérale de l'imposition des entreprises (RIE III) risque d'accroître encore la concurrence fiscale intercantonale au profit de certains cantons alémaniques.