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LENR, Transmutations et fusion froideFusion froide est un terme inadéquat qui a fait un tord énorme à la cause LENR. En effet il ne s'agit pas de la fusion de deux atomes mais de la transmutation d'atomes bombardés par des particules à haute énergie (neutrons, électrons, protons, etc.). Il y a aussi eu les charlatans avec leur poudre magique qui devait produire de la chaleur. Certains sont maintenant devant les tribunaux. Tout ceci a entretenu un climat sulfureux autour de la fusion froide. Ce terme fusion froide est surtout utilisé comme dérision par les scientifiques traditionnels.
La fusion chaude nous est promise par les scientifiques depuis 50 ans. Ils ont investi en recherche des milliards de francs. Ils ont réussi à construire des prototypes nommés Tokamak, le TCV de l'EPFL par exemple, où un plasma de plusieurs millions de degrés simule les conditions du soleil et permet effectivement aux atomes d'Hydrogène, par exemple, de fusionner en Hélium et de fournir une énergie propre considérable (pas de CO2 ni de radioactivité). Mais ce plasma est très difficilement contrôlable car aucun matériel n'est capable de le contenir. Pour ce faire, il faut utiliser des champs magnétiques extrêmement puissants. La centrale test de Cadarache FR avec son Tokamak ITER n'est pas encore prête à fournir l'énergie qu'on attend d'elle.
Notre démarche est strictement scientifique. Nos trois scientifiques sont des professeurs de physique théorique. L'un deux est bien connu à la Northeastern University à Boston MA, les deux autres ont une longue carrière derrière eux à la Northeastern University à Boston MA et à l'Université de Perugia à Perugia IT. Ils sont les auteurs de la théorie LENR electro-weak et electro-strong. Avec ces scientifiques, la théorie précède l'expérimentation. Ils ont choisi des expériences simples dans notre laboratoire du MIC (Marly Innovation Center) pour démontrer clairement l'existence de LENR. Certaines mesures très pointues ont été faites au CSEM à Neuchâtel. Nos expériences et nos mesures peuvent être répétées simplement dans n'importe quel laboratoire, presque sur une table de cuisine.
Dans notre article nous montrons d'une part que des transmutations ont lieu sur les électrodes lors d'une simple électrolyse et, d'autre part, que l'explosion d'une batterie au Lithium ion a une composante nucléaire (explosion de Coulomb). L'important ici n'est pas de savoir quelle transmutation se fait lors de l'électrolyse mais simplement qu'il s'en fait une; que la présence de nouveaux éléments après l'électrolyse ne soit explicable que par la transmutation d'autres éléments présents avant l'électrolyse.
Il est maintenant démontré que des transmutations à températures normales sont possibles, voire même courantes dans la nature. Alberto Carpinteri, professeur au Politecnico di Torino, à Turin IT a publié une série d'articles démontrant que la compression des roches produit des neutrons et, par suite, des transmutations nucléaires sur les surfaces de fracture. Il a, de plus, démontré, que les tremblements de terre pouvaient être prévus une ou plusieurs semaines avant leur déclenchement, grâce à des mesures de neutrons, à 100m ou plus de profondeur. Mais la science officielle tarde à reconnaître cette évidence.
Grâce à des calculs explicites basés sur nos théories précédemment publiées, nous avons vérifié directement par nos expériences que, en effet, lors de la fracture des électrodes dans les piles, la densité d'énergie impliquée est comparable à celle de la foudre et d'autres cataclysmes naturels. Ainsi, les transmutations nucléaires trouvées dans nos configurations de batterie sont semblables à celles précédemment trouvées dans les phénomènes géophysiques tels que les éclairs et les orages. Il a fallu un effort considérable de notre part pour faire ressortir cette parité entre les phénomènes naturels et de laboratoire et convaincre ainsi pleinement l'éditeur en chef du prestigieux journal Elsevier Engineering Fracture Mecahnics de publier nos résultats.
Simultanément nous recevions la confirmation que l'un de nos scientifiques était invité à présenter nos travaux pendant 20 minutes à la 18ème conférence Lomonosov sur la physique des particules élémentaires, du 24-30 août 2017 à l'université d'Etat à Moscou, puis à la conférence annuelle des physiciens italiens, le 12 septembre 2017 à Trente. Quelque chose est en train d'évoluer...
Nous avons donc l'espoir que nos hautes écoles et institutions académiques suisses finiront par s'intéresser à ces phénomènes et nous soutiendront dans nos recherches qui s'orientent dans plusieurs directions:
Nous cherchons des soutiens financiers pour réaliser ces projets.