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Le Zurichois, mort des suites d’un cancer, était l’un des plus importants acteurs suisses de langue allemande. Maintes fois primé, il avait joué dans d’innombrables productions internationales, à l’écran comme au théâtre.
Le Zurichois, mort des suites d’un cancer, était l’un des plus importants acteurs suisses de langue allemande. Maintes fois primé, il avait joué dans d’innombrables productions internationales, à l’écran comme au théâtre.
En 1953, Robert Frank, prend la route et traverse les États-Unis, grâce à une bourse de la Fondation Guggenheim. Il dresse le portrait de l’Amérique et réalise un ouvrage, Les Américains. Paru pour la première fois en 1958, le livre vient d’être réédité aux éditions Delpire.
Robert Frank crée une nouvelle forme de photographie vernaculaire et redéfinit, comme le firent les auteurs de la beat generation, une image de la société américaine non idéalisée. Il donne à voir les marginaux, les espaces vides, la pauvreté, l’avidité et les excès. Et il le fait toujours sous un regard délicat et poétique, teinté de mélancolie.
«Nous n’avons rien vu, nous ne pouvions rien voir.» Presque tous les anciens SS qui ont dû répondre de leurs actes face à la justice allemande au cours des dernières décennies ont adopté la même ligne de défense, celle consistant à affirmer qu’ils ignoraient ce qu’il se passait dans les camps de concentration où ils étaient employés autrefois. Ce genre d’affirmation étant très difficile à vérifier pour les tribunaux, l’Office bavarois de police criminelle a conçu un modèle en 3D du camp d’Auschwitz pour résoudre ce problème, rapporte le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung:
«Les participants d’un procès peuvent circuler dans le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau et voir ce que les prévenus ne pouvaient soi-disant pas voir, ce que les témoins décrivent, ce que les experts reconstituent. Une promenade virtuelle sur les lieux tels qu’ils étaient en 1944, une sorte de “Google Street View” sur le théâtre d’une tuerie de masse.»
Ce modèle a été élaboré à partir de quatre types de données: des photographies aériennes du camp d’Auschwitz, un modèle numérique du terrain fourni par le cadastre polonais, des plans de construction du camp conservés aux archives sur lesquels se trouvaient les bâtiments, les baraques et les chambres à gaz qui ont été dynamités et des scans des bâtiments, des baraques et des miradors qui sont toujours debout.
Dans une bande dessinée, l’auteur américain Max Brooks rend hommage au 369e régiment d’infanterie. Constitué d’Afro-Américains, il participa à la Guerre 14-18 aux côtés des Français, avant de tomber dans l’oubli. « God Damn, let’s go ! » (Nom de dieu, allons-y !).
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Se souvenir et commémorer n’empêche pas les tragédies de se répéter, explique l’historien Henry Rousso.
«La mémoire constitue sans nul doute le grand mythe contemporain des sociétés démocratiques modernes, une forme de conjuration contre la répétition des catastrophes de l’histoire récente dont on commence à voir les limites.» Henry Rousso brise ici le leitmotiv selon lequel se souvenir de son passé permet d’éviter sa répétition. Il paraît en effet difficile de contredire l’auteur puisqu’en 1994-1995, au moment où Jacques Chirac s’apprête à reconnaître la responsabilité de l’État français dans la déportation, le Rwanda et l’ex-Yougoslavie connaissent des situations de génocide.
L’ouvrage se présente sous la forme d’un recueil d’articles. Le «je» y est omniprésent, non pas à des fins narcissiques, mais dans une logique d’autocritique. Le propos remet en question les missions que nous octroyons à la mémoire. Souvent pessimiste, il ouvre cependant des pistes intéressantes, notamment pour en faire une question transnationale, puisqu’en nous concentrant sur nos mémoires nationales, nous risquons de créer les nouvelles causes d’un conflit.
Le compte-rendu de l’ouvrage http://ift.tt/1tyGzSv
Face à l’ancienne fureur guerrière, le sac de Rome en 390, la prise de Delphes en 279, la société gauloise se serait-elle ramollie dans les années 60 avant notre ère ?
Vercingétorix devant ses troupes l’aurait dit « la Gaule unie, formant une seule nation, animée d’un même esprit, peut défier l’univers »… Certes, mais l’esprit n’y était déjà plus ! Le discours savant, évoque souvent une Gaule prête à rentrer dans l’histoire, peut-on, tout au contraire, envisager des élites gauloises livrant leur pays à César ?
À écouter sur France Culture : Laurent Olivier, Conservateur en chef du musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye http://ift.tt/1O91X9O
June 4, 2016 Learning has a lot to do with dopamine, a neurotransmitter that helps the brain manage rewarding and pleasant feelings. Activities that induce higher dopamine levels in the brain are usually associated with feelings of pleasure and reward (e.g playing games).
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La claque ! Mon accompagnatrice de Reed Midem n’en revient pas. Ces jeunes venus de plusieurs pays européens* et d’Australie ne ressemblent vraiment pas aux autres festivaliers. Résultat : je devais leur faire un speech, j’ai passé mon temps à les écouter !
Et jamais le fossé des usages médias n’a paru aussi grand !
Deux exemples : Qui a regardé la télé hier ?
Personne
Qui s’informe sur Facebook ?
Tout le monde
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En conclusion : il est difficile de considérer que les Générations Y et Z ne seraient que des concepts marketing !
Le Bataclan, la Belle équipe, le Petit Cambodge, c’était hier. Et pourtant, ces noms de théâtre et de cafés parisiens sont déjà entrés dans l’Histoire. Celle de la France en 2015, annus horribilis du terrorisme islamiste. S’emparant du concept tout neuf de « mémoire immédiate » en résonance avec celui d’ « histoire immédiate » cher à Jean Lacouture, l’historien et documentariste Christian Delage, professeur à Paris 8 et directeur de l’Institut d’histoire du temps présent, a mobilisé une équipe de cinq doctorants pour travailler dès maintenant sur ces attentats. Des chercheurs d’autant plus impliqués que la plupart habitent dans les Xè et XIème arrondissements de Paris, parfois même tout près du Bataclan.. Antoine Lefébure, historien des médias et expert des technologies de la communication qui est à l’origine du projet, a été adjoint à l’équipe.
L’expérience paraît neuve, du moins en France. Christian Delage dit avancer sans modèle bien que, après avoir longtemps travaillé sur la mémoire audiovisuelle de la Shoah, il ait esquissé un projet semblable à celui de « Chaque témoin compte » avec ses étudiants à New York sur le 11 septembre. Principal écueil : si les rescapés sollicités ont accepté de témoigner, plusieurs d’entre eux, encore terrorisés, s’opposent à ce que leur récit soit rendu public.
Lire l’article entier : La mémoire immédiate du 13 novembre | La République des Livres
En avril 2013, le Château Guillaume-le-Conquérant (Falaise, Normandie) a réouvert avec une nouvelle scénographie s’appuyant notamment sur un parcours en réalité augmentée sur tablettes, conçu par Histovery. Trois ans après ce lancement, quel est le bilan de l’application ? Réponses par Benoît Panozzo, médiateur au Château Guillaume-le-Conquérant.
L’interview : http://ift.tt/1VgYhUa