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Ces dernières années, la réaction d’Ambrosia artemisiifolia L. aux mesures de lutte a fait l’objet d’essais au champ et en serre réalisés dans le canton de Genève et à Changins, ainsi que d’analyses interlaboratoires effectuées dans différents pays européens dans le cadre d’un projet EUPHRESCO. Il apparaît que l’ambroisie réagit à une lutte non létale par un nouveau débourrement et une nouvelle production, toutefois moins importante, de pollens allergènes et de semences viables. Le choix de la méthode de lutte dépend du degré d’invasion et des alentours du site. Quelle que soit la méthode, la stratégie essentielle est d’empêcher la formation de semences capables de germer. Cet article rend compte des expériences de lutte dans et en dehors de l’agriculture.
La promotion de la biodiversité dans l’agriculture au moyen de programmes axés sur les résultats exige l’utilisation d’indicateurs pertinents. Un résumé des indicateurs proposés et utilisés recense les développements et les défis actuellement observés.
Les aliments d’origine animale sont-ils nos amis ou nos ennemis? Cela dépend des besoins des consommatrices et consommateurs et des conditions de production locales, comme le montre une vaste étude de synthèse à laquelle Agroscope a participé.
Dans les cultures maraîchères, il est courant de laisser les résidus de récolte sur la parcelle. Or, si on les enlève, le lessivage de l'azote diminue nettement. C'est ce que montrent des mesures réalisées par Agroscope.