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Bouda Etemad, Thomas David, Janick Marina Schaufelbuehl
2005, 184 pages, 16 €
20,00 CHF
En septembre 2001, la Suisse a signé, avec 162 autres pays, la Déclaration de Durban élaborée au terme de la troisième Conférence mondiale contre le racisme, reconnaissant que "l'esclavage et la traite des esclaves constituent un crime contre l'humanité". Tout en s'associant à cette occasion à la communauté internationale, la Suisse a voulu marquer sa différence en soulignant, par la voix de son représentant, qu'elle n'avait "rien à voir avec l'esclavage (ou) la traite négrière". Au vu de ce que révèle ce livre, ce point de vue n'est guère défendable. Des Helvètes n'étaient pas seulement des négriers, mais également des esclavagistes, et qu'ils ont de surcroît contribué à maintenir le système américain de plantation esclavagiste.
Philipp Müller, Isabelle Paccaud et Janick Marina Schaufelbuehl
2003, 351 pages, 19 €
24,00 CHF
De la Grande Dépression des années 1930 à son intégration dans le nouvel ordre mondial de l'après-guerre, la Suisse connaît des bouleversements économiques, monétaires et financiers majeurs. Les études réunies dans cet ouvrage abordent trois enjeux importants qui marquent cette période: la politique monétaire helvétique, de l'éclatement de la crise à la dévaluation du franc suisse en 1936; les relations financières anglo-suisses durant la Deuxième Guerre mondiale; les rapports commerciaux et financiers de la Suisse avec la France, entre 1944 et 1949. Sauvegarde du secret bancaire, politique du franc fort, défense de l'industrie d'exportation et de la place financière, alignement sur la Pax Americana sont les thèmes forts développés dans ce livre.