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Interpol se résigne à accepter la démission de son président chinois
"Ce fut une situation difficile pour l'organisation", a reconnu devant la presse le secrétaire général de l'organisation policière mondiale au sujet de la démission subite de Meng Hongwei le 7 octobre, annoncée après que sa femme eut alerté sur sa disparition 11 jours plus tôt en Chine.
Le lendemain de la démission, communiquée par courrier à l'organisation basée à Lyon, le ministère chinois de la Sécurité publique avait annoncé que le président avait "accepté des pots-de-vin et (était) soupçonné d'avoir violé la loi", sans plus de précisions.
Meng Hongwei est en Chine
Evoquant des évènements "regrettables", Jürgen Stock a expliqué qu'Interpol avait "vivement encouragé la Chine à lui fournir plus de détails et d'informations sur ce qui s'était passé exactement", tout en soulignant que l'organisation devait composer avec la situation.
Le secrétaire général a encore précisé qu'il savait que Meng Hongwei se trouvait actuellement en Chine.
afp/pym
Publié le 09 novembre 2018 à 06:41 - Modifié le 09 novembre 2018 à 07:08
Un bref courrier
Ce courrier, selon Le Monde de vendredi, ne fait que deux lignes dactylographiées et ne comporte pas de signature manuscrite. "Soupçonné d'avoir enfreint la loi, je démissionne volontairement de mon poste de président d'Interpol", peut-on lire sur ce document.