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Nos valeurs sont le terreau de notre politique et le moteur de notre action quotidienne.
La liberté comme valeur fondamentale:
C'est la clef de l'emploi, le moteur de la créativité et du progrès, de la connaissance, de l'initiative individuelle et de l'épanouissement personnel. Chacun doit pouvoir, sous sa responsabilité, organiser avec le maximum de liberté sa vie personnelle, familiale, professionnelle et sociale.
La responsabilité est le contrepoids nécessaire de la liberté:
Cette liberté s'arrête cependant là où commence celle des autres. La notion de responsabilité individuelle est le contre-poids nécessaire de la liberté. Son corollaire n'est autre que le respect des droits de l'autre et la solidarité entre les individus. En effet, si elle renvoie à l'exigence vis-à-vis de soi-même, la responsabilité individuelle implique aussi que tout individu qui pose des choix et prend des initiatives, le fasse en accord avec les règles qui régissent la société, en tenant compte aussi de l'intérêt des plus faibles.
La dignité humaine constitue un fondement de la cohésion sociale:
L'individu est au centre des préoccupations et de notre action. Son épanouissement et la protection de sa dignité vont de pair. Cela implique des mesures de sécurité sociale envers les plus défavorisés.
L'esprit d'entreprise:
La création de richesses et l'initiative personnelle profitent à l'ensemble de la communauté et contribuent à une société prospère, capable de fournir des prestations à l'ensemble de la communauté. Une économie de marché performante est seule à même de garantir la prospérité, le bien-être commun et la sécurité sociale.
Fédéralisme et le juste Etat:
La démocratie constitue le seul système politique qui garantisse les droits et les libertés des citoyens. Aussi, les Libéraux-Radicaux y sont fondamentalement attachés. Le cœur de la démocratie n'est autre que le débat politique. C'est pourquoi le PLR veille au maintien d'une relation constante et la plus directe possible entre une population dûment informée et les institutions.
Les cantons sont souverains et, à ce titre, les différences entre les cantons constituent la base du succès du système politique suisse. Le fédéralisme doit, à ce titre, être défendu. La vitalité et la capacité d'adaptation de notre démocratie, ensuite, reposent sur les communes. Elles sont le premier échelon d'une politique de proximité. Celles-ci doivent pouvoir disposer de larges prérogatives en matière fiscale, d'aménagement du territoire et de gestion. Il s'agit, dans ce sens, de maintenir la concertation entre les communes et le canton dans un esprit constructif.
Les pouvoirs publics sont indispensables afin de coordonner l'action des individus, d'assurer la prospérité, de garantir l'ordre intérieur. Nous voulons des pouvoirs publics efficaces et au service des citoyens et des entreprises. Les institutions ne doivent pas être considérées comme un bien immuable, mais comme des organismes qui doivent être adaptés aux réalités et aux besoins des administrés. Que les cantons puissent accomplir les tâches qu'ils sont en mesure de mieux assumer, plus rapidement et à moindre frais que la Confédération. Dans cet esprit, il est tout aussi inutile de confier aux autorités des missions que le secteur privé peut remplir beaucoup mieux.