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- J’ai un comportement respectueux envers mon adversaire, le personnel du tournoi et toutes les personnes d’accompagnement.
- Je traite les autres personnes comme j’aimerais moi-même être traité.
- J’applique toutes les règles du code de comportement en vigueur pour le tennis. J’évite de jurer. Je ne lance ni ma raquette, ni d’autres objets.
- Si le match est disputé sans arbitre, chaque joueur est compétent pour les décisions de fait de son côté.
- Je prends toutes mes décisions avec une totale honnêteté.
- En cas de doute, je décide en faveur de mon opposant.
- Si une balle atterrit à côté de la ligne, je dis « out » à haute voix pour que l’adversaire m’entende aussitôt que la balle a rebondi.
- Si je donne une balle « out » et que la marque laissée par la balle montre que je me suis trompé et que la balle était bonne, je perds le point. Si on ne joue pas sur terre battue et qu’il n’y a pas de marque d’impact de la balle, on répète le point.
- Avant chaque premier service, le joueur au service annonce le score à haute voix pour être bien entendu de l’opposant. Lors d’un changement de côtés, nous affichons le score sur le tableau d’affichage.
- Si nous ne sommes pas d’accord, nous essayons de trouver une solution. Il est aussi possible que mon adversaire a raison.
- Discussion sur le score: j’essaie de reproduire en pensée avec mon opposant les points ou les jeux en question. Tous les points ou les jeux sur lesquels nous sommes d’accord restent, seuls ceux où nous ne sommes pas d’accord sont répétés.
Par exemple: Je prétends que le score est de 40:30, mon opposant pense que nous en sommes à 30:40. Nous passons les points en revue et constatons que c’est seulement sur le gain du premier point de ce jeu que nous ne sommes pas d’accord. Nous allons donc logiquement reprendre le jeu au score de 30:30 puisque nous pensons tous les deux que chacun a respectivement remporté deux points dans ce jeu. Si le doute concerne un jeu entier, on procède de la même manière.
- Si la discorde porte sur un contact avec le filet au service, un double rebondissement de la balle ou des coups non réglementaires, on répète le point.
- En principe, lors d’une erreur relative aux règles du tennis est constatée, tous les points joués précédemment restent acquis.
- Si les deux partis ne parviennent pas à s’entendre en cas de discorde, il faudra contacter le directeur de tournoi lors d’un tournoi ou la personne compétente lors des Interclubs.
Bon à savoir
- La période d’échauffement de peut excéder cinq minutes.
- Les pauses durent 90 secondes lors d’un changement de côtés et 120 secondes entre deux sets.
- En simple, chaque joueuse a droit à deux pauses toilettes par partie, chaque joueur peut en demander une. Pour le double, chaque équipe peut demander au maximum deux pauses toilettes. Si les coéquipiers quittent le terrain ensemble, la pause sera considérée comme une pause toilettes autorisée pour l’équipe. Ces pauses devraient si possible être prises à la fin d’un set et elles ne peuvent servir à d’autres fins que pour aller aux toilettes.
- J’ai droit au maximum à trois minutes de traitement médical par blessure. Si je dois abandonner le match suite à une blessure, le résultat est considéré comme défaite.
- Si, dans des circonstances indépendantes de la volonté du joueur, ses vêtements, ces chaussures ou tout équipement indispensable (à l’exclusion de sa raquette) s’abîment ou nécessitent le remplacement, le joueur à un délai supplémentaire pour remédier au problème.
Dans le tennis, un enfant peut apprendre à...
- travailler et passer des épreuves (training et match)
- gérer la pression
- analyser et réfléchir, puis agir en conséquence
- se débrouiller tout seul, s’imposer
- évoluer dans une équipe
- pratiquer le fair-play
Mais tout cela ne se fait pas tout seul. L’entourage doit créer un environnement propice… Avec les conseils suivants, vous pouvez soutenir votre enfant :
- Privilégiez la performance plutôt que les résultats. Récompensez l’effort et le travail avant le succès.
- Soyez à l’écoute de votre enfant et laissez-le s’exprimer. Evitez de parler vous-même des matchs, c’est lui qui doit exprimer ce qu’il ressent.
- Développez son esprit sportif, respectez les adversaires ainsi que leurs parents. Votre enfant suivra votre exemple. Comprenez que le fait que votre enfant partage la même passion peut vous enrichir mutuellement.
- Développez progressivement l’autonomie de votre enfant. Apprenez-lui à préparer son sac de sport et laissez-le le porter. Il doit aussi se présenter lui-même au directeur de tournoi. Et n’oubliez pas que sur le court, il sera seul pour faire les bon choix.
- Restez positif après une défaite, votre rôle est de l’encourager. S’il a donné le meilleur de lui-même, essayez de faire ressortir les éléments positifs qui lui permettront d’avancer.
- Planifiez la compétition que l’enfant gagne plus souvent qu’il ne perd (2:1). Voilà comment vous entretenez le plaisir de la compétition chez votre enfant.
- Prévoyez des périodes de repos. La qualité est plus importante que la quantité.
- Réalisez que le tennis de votre enfant est avant tout de sa responsabilité. C’est lui qui tient la raquette, gagne ou perd. Les efforts et les sacrifices indispensables pour devenir un champion ne peuvent être fournis que s’ils sont acceptés librement.
- Faites confiance à l’entraîneur.
- Pratiquer d’autres sports.
Les effets positifs du tennis peuvent se déployer lorsque les parents...
- s’impliquent, mais sans exagérer
- privilégient l’aspect du jeu et du plaisir
- créent un climat motivant en valorisant l’engagement et le progrès plus que la victoire/défaite et la comparaison avec les autres
- aiment leurs enfants indépendamment de leur performance
- offrent un soutien logistique et financier
- soutiennent les entraîneurs
Vous n’aidez pas votre enfant si :
- Vous glorifiez excessivement la victoire et dramatisez la défaite. Vous risquez de lui faire croire qu’il est « arrivé » ou ajoutez plus de poids à la déception naturelle.
- Intervenez pendant le match pour conseiller ou arbitrer. Vous allez créer qu’un climat de tension pour les joueurs et risquez des conflits avec les autres personnes présentes.
- Augmentez par votre attitude le stress de la compétition. Votre enfant sent son environnement et cela lui n’aidera pas à ce moment.
- Cherchez des excuses à votre enfant. Justifier un faible niveau de jeu ou un mauvais résultat par des causes extérieures ne rendra pas service à votre enfant.
- Acceptez les mauvais comportements. Il suffit de laisser passer quelques mauvais comportements pour que cela devienne une habitude difficile ensuite à corriger.
- Suscitez l’analyse d’une défaite « à chaud ». A moins que son comportement ne nécessite une réprimande immédiate, laissez-le digérer sa défaite.
- Fixez des objectifs trop élevés. S’il ne peut pas atteindre les objectifs, votre enfant aura un sentiment d’échec et sa peur en compétition ne fera que s’accroître.
- Rajoutez des séances d’entraînement supplémentaires sans informer le coach. L’entraineur a fait un programme adapté aux besoins de votre enfant. Ne changez rien sans en parler à l’entraineur.
- Comparer les performances de votre enfant avec celles de ces camarades. Il doit progresser par rapport à lui-même et non par rapport aux autres.
- Culpabilisez votre enfant sur les efforts que vous faites pour lui. Si son investissement n’est plus à la hauteur de vos efforts, une discussion franche et ouverte s’impose et il faut adapter les efforts.