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Une fois déposé l’ensemble des plaques métalliques qui recouvraient le pignon de la Vierge, celui-ci a révélé la présence de deux orifices circulaires (ill.1).Le premier, situé au sommet de la planche sous le faîte du toit, est obstrué par un bouchon de bois, sans doute de mélèze, et a été percé mécaniquement; le second, dont le bouchon est tombé dans la châsse lors des travaux, occupe, à mi-hauteur sur la gauche, la place d’un noeud dans la planche, mais a très vraisemblablement été agrandi de façon mécanique. Nous ignorons pour l’heure la fonction de ces deux trous. Profitant de cette ouverture, nous avons souhaité regarder ce que contenait la châsse à l’aide d’un endoscope (ill.2).
Cette première intrusion a permis de retrouver un sachet de velours contenant des reliques, connu par ailleurs, et d’identifier la présence d’une boîte en métal (étain ou plomb), qui devrait également contenir des reliques (ill.3). Nous saurons plus tard si cette boîte passe par la petite trappe située sous la châsse; dans le cas contraire, nous aurions peut-être une preuve indirecte de la présence d’une porte plus grande, désormais invisible ou tout simplement condamnée. D’autres observations ont été faites, qui demandent encore une vérification.