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Peut-il y avoir des correspondances harmonieuses entre la Science Unifiée et les idées reformulées dérivées de Jésus de Nazareth?
Nous dirons ainsi en quelques points:
1. Dans la métaphore de l'Univers connecté, l'humain ne saurait se définir comme un robot biologique sophistiqué. En réalité, par notre Conscience cosmique nous participons à la co-création de l'Univers.
Nous ne sommes donc pas perdus dans un univers froid et hostile à qui nous devrions tout arracher. En réalité, par notre Conscience cosmique, nous recevons l'Aide divine sous forme de prémonitions, d'intuition, d'inspiration, de heureux hasards et de synchronicité. Mais nous pouvons tout aussi bien nous passer de cette Aide.
L'Univers n'est pas régit non plus par le hasard ou des lois incontrôlées. L'évolution est orientée vers toujours plus de complexité et de conscience. Elle a d'abord été physique, puis chimique, puis biologique, elle est devenue culturelle et finira sans doute par devenir spirituelle.
Nous retrouvons ici la référence juive à un principe créateur unique avec qui nous sommes en liens étroits.
Dieu est El Shadda!.
On peut l'entendre comme Celui qui dit (Sh-): ça suffit!(daï) ou comme cela nous est dit par les sages du Talmud Dieu Tout-Opposé-Au-Chaos.
Dieu se présente plusieurs fois dans l’Ancien Testament sous le nom d’El Shaddaï, traduit le plus souvent par Dieu Tout-Puissant, la première fois devant Abraham alors âgé de 99 ans. “El” signifie puissant et fort. Dieu détient la force pour dévorer Ses ennemis et protéger les Siens. “Shaddaï” vient d’un mot hébreu shad, qui veut dire “sein” et rappelle une mère qui nourrit au sein son nouveau-né et le protège avec tendresse. Il est Dieu de tous les bienfaits. Dieu de toute suffisance.
Le merveilleux nom El Shaddai diffère de tous les autres noms de Dieu par une caractéristique essentielle.
Shaddai est dérivé du mot "Schad", qui décrit "un sein de mère" à 18 endroits différents dans les Ecritures. Appliqué à Dieu, il a la signification de: "C'est lui qui fait des câlins", ce qui justifie une référence à l'amour maternel de Dieu.
Dans Shaddai, El - le Dieu fort, puissant et suprême - témoigne de l'amour débordant et dévoué d'une mère prête à tout sacrifier pour le bien de son enfant. Dieu, l'origine de tout être, est le seul vrai donateur de vie, le Tout-Puissant, Dieu de toute bonté, tout suffisant, le donateur de bénédictions toujours présent, aimant et dévoué! En Lui - et à travers Lui - l'univers fait sens tout comme l'évolution qui n'est pas le fait du hasard!
2. Nous sommes en permanence reliés par des trous de verre à l’énergie du vide, à travers l’espace, par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience et qui aide les humains à atteindre leur plein potentiel. L'élévation du niveau de rotations modifient notre cerveau, les glandes pituitaires et pinéale notamment, notre ADN et bien sûr les structures géométriques des corps émotionnel, mental et spirituel. Mais nos représentations du monde et nos convictions intimes vont déterminer ce que chacun peut recevoir en retour en fonction de la quantité de résistance émise à l’entrée des informations dans notre vie.
Pour Jésus, Dieu est bon et il ne peut y avoir en Lui aucune obscurité. Il fait d'ailleurs lever son soleil sur les bons comme sur les méchants et pleuvoir sur les justes comme sur les injustes...L'âmour fraternel est une nécessité, un équilibre à rechercher, une vibration cohérente:
"aimer c'est engendrer, susciter, éveiller, réveiller. C'est le contraire de vivre en circuit fermé, de posséder pour soi: richesse, savoir, pouvoir (F.Dolto)."
3. Cela ne peut se faire que par le biais d’une Conscience cosmique non localisée au cerveau. En fait, nous nous synchronisons avec un au-delà au réel, le divin, via une Conscience plus vaste, notre Âme sans doute, mais en tous cas à travers une onde gamma spécifique, teintée de sérénité, de reconnaissance et d'émerveillement, produite par le réseau neuronal du cœur ; cela nécessite, pour qu'elle émerge pleinement, un abaissement des filtres d’encodage de la réalité ordinaire issus de notre mental conditionné. Alors seulement, nous pouvons nous ajuster à la Dimension Source qui prendra ensuite le relais via notre Âme-Esprit ; Elle seule est en lien avec tous les possibles de l'Univers.
Pour Maurice Bellet, l’ennemi, c'est la tristesse absolue, sans forme, sans mot ni visage, l’innommable. Elle est silence, communion avec l'en-bas. Déchéance - d'un être humain défait, méprisable, hors chemin, maudit – assimilée à la folie, la décrépitude, au crime, à la vie ratée, au mensonge. Rien n'est grandeur ni splendeur ; tout y est compulsion, obsession, haine, répétition de rite, chute et désespérance ; en tout premier lieu manque de cette première assurance qui devrait nous protéger de la haine et du goût de la destruction. L'en-bas campe dans la tristesse d'être, d'être là, qui je suis, de subsister sans remède. Cassure livrée aux émotions infernales, d'une irrépressible amertume.
Il va falloir sortir du mortifère! Le vouloir intensément et rester dans ce désir même quand les vents sont contraires.
Car les alternatives douteuses à la Vie sont la mort, le chaos, le non-amour et le néant! Qu'on se le dise...
"vivre c'est pécher. S'installer dans le péché, c'est mourir (Dolto). Il faut dépasser ces états affectifs et ces sentiments d'indignité, de culpabilité…Savoir que tout est grâce, que tout est remis…
4. Cet ajustement se fait aussi par le centre neuro-cardio-vasculaire, par le chakra du cœur.
Le cœur génère un champ électromagnétique rythmique le plus puissant et le plus étendu de l'organisme. Par rapport au champ électromagnétique produit par le cerveau, la composante électrique du champ du cœur est d'environ 60 fois supérieure à l'amplitude qui imprègne chaque cellule dans le corps. L'élément magnétique est environ 5000 fois plus puissant que le champ magnétique du cerveau et peut être détecté à quelques mètres du corps avec des magnétomètres sensibles. Les nombreux oscillateurs biologiques de l'organisme vont se synchroniser sur cet oscillateur majeur qui va influencer par les ondes gamma toutes les molécules constitutives de l'organisme ainsi que les réactions chimiques dans lesquelles celles‐ci sont impliquées.
Nous pouvons apprendre à donner et recevoir sans chagrin ni contrainte, simplement et de bon coeur.
5. Nous recevons également par la Conscience cosmique quelque chose de l'ordre de la tendresse, en tous les cas le sentiment d'être à la maison, dans notre vraie dimension d'être connectée avec le Tout. Cet ajustement ne réclame aucune tension volontariste : juste un consentement, un libre abandon confiant qui puisse laisser venir l'Aide et la Présence divine.
Maurice Bellet nous parle ici d'uen primordiale tendresse qui précède tout:
"Cette primordiale tendresse nous recommande d’aller du côté de l'amour comme foi, sans la jouissance d'aimer ni même la jouissance de sa foi. Non pas un amour mystique car il resterait dans l'illusion ; ici, l'amour inconditionnel est feu, premier, absolu, sans dépendance, sans prétention : ce grand manque commun qui demeure dans l'urgence d'être comblé. Une présence dont l'absence est brûlure. Cette lumière incite à demeurer dans le don, le pardon, la suprême innocence qui traverse tout, la générosité qui espère sans point d'appui tout en se disant, intraitable, au cœur de la Ténèbre. Une aventure infime et infinie, l'origine originante de tous les possibles que rien n'épuise ni ne mesure.
Foi envers autrui, foi envers soi-même, avancée vers l'horizon de la vie heureuse : la Pacification.
« Finalement, finalement, vous ne devez, nous ne devons craindre qu'un ennemi, un seul ennemi : la sombre tristesse qui envahit tout et défait le lien merveilleux qui nous donnait d'être un en nous-mêmes et un avec nos proches, jusqu'à l'infini. Un seul ennemi : cette tristesse de ténèbre, cette amertume qui hait la naissance et la vie ; car c'est de ce gouffre que sortent les cruautés, les abandons, les replis, les angoisses. De là sort l'extrême, l'inhumain— l'inimaginable froideur des organisateurs de massacres. »
L’humaine tendresse n’a pas pu se dire ; elle ne s’est pas incarnée pour libérer du jugement et devenir cette douce présence qui nous fait sortir de l’enfermement.
"En vérité, toujours demeure en l'homme (en vous comme en moi) puisqu'il vit, au moins une légère trace, un reflet de ce don qui précède tout et qui fait que malgré tout nous pouvons nous réjouir d'être nés.
Heureuse rencontre, d'une parole qui nous éveille là! Cela est vrai de toute vie, même si nous ne savons pas comment, même si celui qui la vit est jour après jour dans la ténèbre."
6. Nous échangeons en permanence, à chaque moment, des informations avec le divin à travers la Singularité, les protons, nos cellules, etc. : nous lui en donnons et nous en recevons en retour. L'échange d'information se fait donc en permanence vers l'intérieur et vers l'extérieur à la vitesse de la lumière. Ce champ magnétique définit aussi le fonctionnement de la conscience qui n'est évidemment pas localisée dans le cerveau ; c'est une antenne en connexion avec un champ, et cela se fait notamment via le liquide céphalo-rachidien qui oscille à certaines fréquences.
Le champ est composé d’une INFINITE d’échelles (de taille) ; ces échelles sont en résonance fractales et harmoniques. C’est à dire que l’échelle de Planck, puis des protons, puis de nos cellules, du corps, planètes, galaxies, etc. doivent être en résonance harmoniques.
l’état d’harmonie ou de disharmonie (résonance harmonique ou non) entre deux types de corps de ce champ (deux échelles ou deux corps de la même échelle) peut être bénéfique ou négatif. L’harmonie/ l’équilibre d’un corps humain (avec ses milliards de cellules et ses milliards d’atomes) est à la fois naturel et fragile, le déséquilibre pouvant provoquer un dysfonctionnement d’un certain type de corps comme les cellules. La communication entre cellules par exemple est extrêmement importante pour entretenir cet équilibre. Ca peut être une anomalie de conscience (croyance fausse) qui déséquilibre l’équilibre chimique-cellulaire de notre biologie. (Olivier RSF).
7. Le divin fait l’expérience de lui-même sous des formes différentes : en tant que Tout, il se connaît dans les couples opposés : perfection/imperfection ; absolu/relatif ; éternité/temporalité ; fini/infini ; l’absolu/relatif ; chaos/harmonie, chair/esprit, etc. Nous sommes l’Univers qui fait l’expérience de lui-même sous des formes changeantes et diverses. Nous lui disons Qui et Ce que nous voulons être, Ce que nous croyons pouvoir recevoir ou non, nos croyances et nos convictions profondes, notre état de santé ou de maladie, nos attentes et nos souhaits. Notre partenaire va devoir respecter ces informations, et nous donner en retour des informations si – et seulement si – ce n’est pas en violation avec les personnes ou l’environnement concernés.
8. Cette influence venue du Futur échappe aux lois connues de notre univers tout simplement parce nous sommes dans un multivers. Mais rien toutefois ne nous sera donné par imposition ni par ingérence du divin dans notre vie et dans notre environnement.
« Le libre-arbitre est seulement un phénomène local. Localement, vous avez votre libre-arbitre ; vous pouvez interpréter les choses autour de vous comme vous le voulez. Mais, il existe aussi des échelles plus grandes que la vôtre qui font la même chose. Et vous êtes influencé par ces plus grandes échelles de la création. Si vous vous écartez trop de votre chemin, ces plus grandes échelles vont faire en sorte que vous y reveniez. Car il existe un système de « sauvegarde » de l’univers. Pour que les choses puissent toujours aller vers plus de cohérence et pour empêcher qu’une chose puisse tout à coup tout détruire.
Imaginons que vous croyiez en la réincarnation ; vous vous tirez une balle dans le pied, ça fait mal, vous en mourrez… peu importe. Vous revenez, vous le refaites encore… damn ! Je l’ai encore fait ! Ok. Vous revenez. A un moment donné, vous comprenez que vous tirer une balle dans le pied n’est pas le meilleur moyen pour être heureux. L’univers vous amènera toujours vers plus de cohérence.
Et en fait on peut même le voir dans nos équations. Peu importe que notre physique s’éloigne de plus en plus de la réalité, qu’il faille ajouter un nombre infini de dimensions, à la fin, nous ne pouvons pas nous séparer de la vérité. Car la vérité est là. Même si on ne la comprend pas. Même si elle n’est pas complète dans nos équations. Le mécanisme de l’univers nous amène toujours vers plus de cohérence. » Source: RSF
Pour Carl Gustav Jung, si Dieu est bien omnipotent, il n'a aucun moyen de prendre conscience de quoi que ce soit, ni de lui-même. Car la conscience naît d'une confrontation. En vertu de sa toute-puissance, Dieu ne se heurte nulle part à un obstacle insurmontable susceptible de l'inciter à hésiter et ainsi à réfléchir sur Lui-même... D’où ce conte étonnant intitulé « Qu'a donc l'homme que Dieu n'a pas? » :
« Un homme se posait de sérieuses questions sur Dieu: «Pourquoi le Tout-puissant avait-il éprouvé le désir, le besoin peut-être, de créer quelque chose ? Est-il concevable que l'Etre sans limite, tout incluant, omnipotent, omniscient ait un besoin? S'il avait eu un désir, il faudrait lui supposer un manque! Et s'il y avait un manque en Dieu, y il ne serait pas tout ce qu'il devait être. En quoi cette création- et l'homme en son sein, peuvent-ils servir Dieu? Quelles fonctions remplissent-ils?»
Notre homme réfléchissait ainsi. Ses questions le conduisaient inévitablement à conclure que les conceptions humaines de Dieu étaient soit absurdes, soit enfantines ou naïves. Mais il n'en trouvait pas d'autres.
Un jour, reprenant ses réflexions, il inversa le problème «Pour valoriser Dieu l'homme dévalorise l'homme et ne reconnaît pas ses propres qualités. Peut-être l'homme est-il mieux que Dieu! Si l'homme apporte quelque chose à Dieu, ce qu'il représente justifie la création.»
Il se posa donc cette nouvelle question: « Qu'a donc l'homme que Dieu n'a pas?»
Notre homme médita là-dessus quelque temps.
Il songea: «L'homme a un corps. Dieu n'a pas de corps.
L'homme est limité, Dieu est infini. Mais son corps, à travers ses qualités, ses fonctions et ses limites, donne à l'homme la capacité de goûter, de sentir, de jouir de la Création. Ayant des relations avec ce qui n'est pas lui, il se confronte à des obstacles qui éveillent en lui une certaine capacité d'autoréflexion.
Il trouve des qualités à ses expériences : agréable ou désagréable, bon ou mauvais, doux ou amer, et il développe à l'infini la subtilité de sa subjectivité.
Sans corps, le Créateur n'a pas les moyens de connaître la Création. Mais il s'est insufflé en l'homme qui a cinq sens pour sentir, son intelligence pour unir et donner du sens et un «souffle spirituel» pour connaître Dieu.
Ainsi, grâce à l'homme, Dieu peut-il connaître sa Création, et se connaître lui-même.
A l'image de Dieu, l'homme réfléchit Dieu en le pensant, conclut-il ».
Si, quand nous étions ennemis de Dieu, nous avons été réconciliés avec lui jar la mort de son Fils, à plus forte raison, réconciliés, sommes-nous sauvés par sa vie. Romains 5.10
La réconciliation est le contraire de l'hostilité. Le contraire de la haine. Le contraire de la séparation.
Voici comment un pasteur de Tanzanie illustre le message de la réconciliation :
- En massaï, ma langue maternelle, le mot réconciliation a un sens très concret et très profond en même temps. Dans le sein d'une femme enceinte se forme un enfant. Le cordon ombilical qui relie la mère à l'enfant est appelé osotwa chez nous. C'est ce même mot qui est utilisé lorsque des personnes, autrefois ennemies, se réconcilient et s'unissent. Le cordon ombilical apporte à l'enfant l'oxygène et la nourriture de sa mère.
- Il en est de même pour nous. La réconciliation, personnifiée en Jésus-Christ, est le cordon qui nous relie à notre Père céleste. Tant que ce cordon nous rattache à lui, nous vivons. »
La réconciliation est vie. Hostilité, mort et séparation ont pris fin. La réconciliation est osotwa. Nous avons besoin de ce cordon spirituel qui nous relie au Père ; il garantit notre vie. Il est coupé lorsque nous refusons de pardonner aux autres, quand nous élevons des barrières ou semons la zizanie. Nous l'arrachons de la source de vie lorsque nous gardons rancune pour les offenses subies, ou lorsque nous refusons de saisir la main tendue du pardon et de la réconciliation. Qui refuse de se réconcilier coupe le cordon qui le relie à la vie.
C'est là en priorité que se joue toute réconciliation et donc toute harmonie!