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A. B., né en 1944, travaille comme dessinateur tech- nique aux services industriels du Locle depuis 1968. A la suite d'une blessure au service militaire, en 1965, il souffre d'une arthrose fémoro- patellaire du genou droit, de synovite chronique, de lombalgies et de lombosciatalgies consécutives aux modifications de la démarche. L'assu- rance militaire lui verse une rente. En 1987, l'intéressé s'est annoncé à l'assurance-invalidité, qui lui a alloué (par décision du 05.02.1988) une demi-rente d'invalidité à partir du 1er janvier 1986. Lors d'une première révision du droit à la rente, l'assurance- invalidité a conclu au maintien de la demi-rente (prononcé du 26.04.1991), en se fondant sur la constatation que l'assuré présentait toujours une incapacité de travail de moitié dans son poste aux services industriels, où il effectuait un horaire de 50 %. Une nouvelle révision du droit à la rente AI a été entreprise dès 1994. Sur le plan médical, l'état de l'assuré a été jugé stationnaire par le médecin traitant, qui a confirmé l'incapacité de travail de 50 %. Les organes de l'assurance-invalidité ont toutefois examiné de manière approfondie l'évolution du salaire de l'intéressé, qui présentait des variations très importantes. Il est résulté des investigations effectuées auprès de l'employeur que, si l'on procédait à une comparaison précise du revenu réalisé par l'assuré avec le revenu qu'il obtiendrait, selon l'employeur, s'il n'était pas invalide, l'incapacité de gain n'atteignait plus, depuis 1993, le degré de 50 % au moins. Dès lors, par décision du 7 juin 1996, l'office de l'assurance- invalidité (OAI) a remplacé la demi-rente par un quart de rente (avec effet au premier jour du second mois suivant la notification de la déci- sion). L'OAI a relevé en effet que, en 1995, l'invalidité économique, c'est-à-dire la perte de gain, s'élevait à 46 %; que cette diminution était durable et que, d'ailleurs, l'octroi d'une demi-rente était proba- blement erroné, sur le vu des précisions que l'employeur a fournies à l'occasion de la révision de la rente. B. B. interjette recours devant le Tribunal admi- nistratif contre cette décision, en concluant implicitement au maintien de la demi-rente. Il fait valoir, en résumé, qu'aucune modification n'est intervenue dans l'exercice de son activité professionnelle et en particu- lier quant aux heures de travail; que des fluctuations du salaire ont tou- jours existé, en raison du fait qu'il travaille périodiquement en dehors de l'horaire normal (c'est-à-dire de nuit ou durant le week-end), heures de travail pour lesquelles la rémunération est plus élevée. Ses motifs seront repris autant que besoin dans les considérants qui suivent. C. Dans ses observations circonstanciées sur le recours, l'office AI conclut au rejet de celui-ci. C O N S I D E R A N T en droit 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est rece- vable. 2. a) L'invalidité au sens de la LAI est la diminution de la capa- cité de gain, présumée permanente ou de longue durée, qui résulte d'une atteinte à la santé physique ou mentale provenant d'une infirmité congéni- tale, d'une maladie ou d'un accident (art.4 al.1 LAI). D'après l'article 28 al.1 LAI, l'assuré a droit à une rente s'il est invalide à 40 % au moins. La rente est échelonnée selon le degré d'invalidité. Elle s'élève à un quart de la rente entière pour un degré d'invalidité de 40 % au moins - sous réserve du cas pénible prévu par l'alinéa 1 bis -, à une demi-rente lors d'une invalidité de 50 % au moins et à une rente entière dans le cas d'une invalidité de 66 2/3 % au moins. Selon l'article 28 al.2 LAI, pour l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'invalide pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation, et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide. Selon la jurisprudence, on applique de manière générale dans le domaine de l'invalidité, le principe selon lequel un invalide doit, avant de requérir des prestations, entreprendre de son propre chef tout ce qu'on peut raisonnablement attendre de lui pour atténuer le mieux possible les conséquences de son invalidité. Ce devoir n'est pas une obligation juridi- que au sens strict, mais plutôt un devoir incombant à l'assuré qui s'ap- précie selon toutes les circonstances objectives et subjectives du cas d'espèce. Ainsi, un assuré n'a pas droit à une rente lorsqu'il serait en mesure, même sans réadaptation, d'obtenir par le travail un revenu qui exclut une invalidité ouvrant le droit à la rente (ATF 113 V 28 et les références). b) Selon l'article 41 LAI, si l'invalidité d'un bénéficiaire de rente se modifie de manière à influencer le droit à la rente, celle-ci est, pour l'avenir, augmentée, réduite ou supprimée. Tout changement im- portant des circonstances, propre à influencer le degré d'invalidité, donc le droit à la rente, peut donner lieu à une révision de celle-ci : selon la jurisprudence, la rente peut être révisée non seulement en cas de mo- dification sensible de l'état de santé, mais aussi lorsque celui-ci est resté en soi le même, mais que ses conséquences sur la capacité de gain ont subi un changement important. Le point de savoir si un tel changement s'est produit doit être tranché en comparant les faits tels qu'ils se pré- sentaient au moment de la décision initiale de rente et les circonstances régnant à l'époque de la décision litigieuse (ATF 113 V 275 cons.1a et les références, 112 V 372 cons.2b, 390 cons.1b, 109 V 265 cons.4a, 106 V 87 cons.1a, 105 V 30). c) Conformément à un principe général du droit des assurances sociales, l'administration peut reconsidérer une décision formellement passée en force de chose jugée et sur laquelle une autorité judiciaire ne s'est pas prononcée quant au fond, à condition qu'elle soit sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. L'adminis- tration n'est cependant pas tenue de reconsidérer les décisions qui rem- plissent les conditions fixées; elle en a simplement la faculté et ni l'assuré ni le juge ne peuvent l'y contraindre (ATF 119 V 183 cons.3a et les références). Le principe selon lequel l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision formellement passée en force et qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond, lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une importance appré- ciable, l'emporte sur la procédure de révision au sens de l'article 41 LAI. Ainsi, l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les conditions de la révision selon l'article 41 LAI ne sont pas remplies. Si le juge est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée, il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par l'administration en vertu de l'article 41 LAI (ATF 111 V 198, 110 V 275 cons.3b, 296, 106 V 87 cons.1b et les arrêts cités; v. aussi ATF 112 V 373 cons.2c, 390 cons.1b, 107 V 84 ss). 3. a) Le présent litige porte sur la réduction à un quart de rente de la demi-rente versée au recourant depuis 1988, réduction qui intervient dans le cadre d'une révision d'office du droit à la rente. Il n'est pas prétendu que l'état de santé de l'assuré se serait modifié et que la ré- vision de la rente se justifierait par une amélioration de la capacité de travail du point de vue médical, et donc par une augmentation de la ca- pacité de gain (qui est seule décisive pour l'évaluation de l'invalidité). En revanche, la comparaison des revenus à laquelle l'office AI a procédé à l'occasion de la révision indique que le degré d'invalidité aurait évolué ces dernières années de la manière suivante : 50,5 % en 1991, 50,2 % en 1992, 49,47 % en 1993, 45,36 % en 1994 et 45,83 % en 1995. Le degré d'in- validité se situant entre 40 et 50 % depuis 1993, l'office AI a considéré que les conditions d'une réduction de la rente sont remplies pour l'avenir (c'est-à-dire, conformément à l'art.88 bis al.2 litt.a RAI, diminution de la rente le premier jour du deuxième mois qui suit la notification de la décision). Le recourant nie que les conditions d'une réduction de la rente seraient remplies, en l'absence d'un changement dans l'état de santé d'une part, et dans l'exercice de son activité lucrative d'autre part, des fluc- tuations de son salaire ayant toujours existé parce qu'il travaille occa- sionnellement, sur demande de l'employeur, de nuit ou le week-end, heures pour lesquelles il est versé un supplément de salaire de respectivement 50 % et 100 %. Le point à trancher est donc de savoir si la comparaison des revenus effectuée par l'office AI pour chacune des années 1991 à 1995 est correcte et, le cas échéant, si elle conduit effectivement à un degré d'invalidité n'ouvrant que le droit à un quart de rente. b) En raison des conditions de travail particulières du recou- rant, dont l'horaire de travail présente périodiquement, et ceci depuis de nombreuses années, un caractère irrégulier, l'office AI s'est heurté à certaines difficultés pour obtenir tous renseignements utiles et précis de la part de l'employeur. Celui-ci s'était borné à indiquer des incapacités de travail totales ou partielles entre 1984 et 1987 puis, dans un ques- tionnaire du 30 octobre 1990, il a indiqué que l'horaire de travail de l'assuré était de 4 heures par jour, en ce qui concerne la période de 1988 à 1990, le salaire (2'190.50 francs, plus 13e salaire) étant exactement réduit de moitié par rapport au salaire que l'intéressé aurait touché sans invalidité. Ces renseignements avaient conduit au maintien de la demi- rente par prononcé du 26 avril 1991. C'est à l'occasion de la seconde ré- vision, entreprise dès 1994, que l'office AI a eu connaissance, par un questionnaire rempli par l'employeur le 3 mai 1994, de certains salaires mensuels notablement plus élevés que d'habitude : 4'316 francs en juillet 1991, 4'747 francs en décembre 1991, 7'329.05 francs en octobre 1992, 5'200.20 francs en juillet 1993 et 4'942.80 francs en octobre 1993. Con- trairement aux explications fournies d'abord par l'employeur, l'assuré n'a pas effectué des heures "supplémentaires" (par rapport à son horaire de travail de 50 %) mais a travaillé, certains mois, de nuit ou le week-end, avec une rétribution plus élevée. Il s'agit donc d'un horaire de travail différent, mieux rétribué. Procédant à la comparaison des revenus avec et sans invalidité, l'office AI a déterminé, en se fondant sur les indica- tions de l'employeur, le salaire que l'intéressé obtiendrait s'il tra- vaillait à plein temps. Ce gain hypothétique, sans invalidité, déterminé pour chacune des années 1991 à 1995 se fonde sur la prémisse que l'inté- ressé effectuerait, s'il travaillait à plein temps, le même nombre d'heures de nuit ou durant le week-end (et qu'il toucherait donc la même rétribution supplémentaire pour cet horaire spécial), et que l'activité à mi-temps qu'il n'effectue pas en raison de son invalidité serait consti- tuée d'heures "normales". Cette manière de calculer n'est pas critiquable. Car le recourant effectue occasionnellement son horaire spécial, de nuit ou le week-end, sur demande de l'employeur, c'est-à-dire selon les besoins des services industriels, et non pas selon ses propres désirs. Aussi n'existe-il pas d'éléments permettant de penser, au degré d'une vrai- semblance prépondérante, que s'il travaillait à plein temps le recourant travaillerait davantage en dehors des heures normales qu'il ne l'a fait jusqu'à présent. L'intéressé ne le prétend d'ailleurs pas. Par conséquent, il faut conclure que, ainsi que l'a constaté l'OAI, le recourant est en mesure de réaliser - en utilisant le maximum de sa capacité résiduelle de travail et de gain - un revenu supérieur à la moitié de celui qu'il pour- rait obtenir en travaillant à plein temps, et ceci en tout cas depuis 1993, le degré d'invalidité étant depuis lors de l'ordre de 45 à 49 %. c) L'office AI laisse entendre, dans ses observations, que s'il avait disposé, lors de l'octroi de la rente, puis à l'époque de la pre- mière révision de 1991, de renseignements complets de l'employeur, la comparaison des revenus effectuée correctement aurait pu conduire éven- tuellement à n'allouer qu'un quart de rente dès l'origine, ou réduire la rente plus tôt. On ne peut certes pas l'exclure, mais cela n'est pas dé- montré. D'ailleurs, pour 1991 et 1992, le degré d'invalidité calculé en fonction des renseignements précis que l'employeur a finalement fournis s'élève respectivement à 50,5 % et 50,2 %. Il n'en demeure pas moins que l'adaptation de la rente au degré effectif d'invalidité tel qu'il peut être déterminé pour les trois dernières années, s'impose. Comme on l'a vu plus haut, tout changement des circonstances susceptible d'influencer de manière déterminante le degré d'invalidité peut justifier une révision au sens de l'article 41 LAI. Il en va ainsi de la possibilité du recourant d'effectuer périodiquement un horaire spécial, comme il le ferait s'il n'était pas invalide, ce qui ne peut pas rester sans incidence sur la dé- termination de sa capacité résiduelle de gain. En conclusion, c'est à bon droit que l'office AI a réduit la rente avec effet au premier jour du deuxième mois qui suit la notification de sa décision, conformément à l'article 88 bis al.2 litt.a RAI. La déci- sion entreprise doit ainsi être confirmée, ce qui conduit au rejet du re- cours. Par ces motifs, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 1. Rejette le recours. 2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais de justice. Neuchâtel, le 9 septembre 1997

A. B., né en 1944, travaille comme dessinateur tech-

A. B., né en 1944, travaille comme dessinateur tech- nique aux services industriels du Locle depuis 1968. A la suite d'une

nique aux services industriels du Locle depuis 1968. A la suite d'une blessure au service militaire, en 1965, il souffre d'une arthrose fémoro-

blessure au service militaire, en 1965, il souffre d'une arthrose fémoro- patellaire du genou droit, de synovite chronique, de lombalgies et de

patellaire du genou droit, de synovite chronique, de lombalgies et de lombosciatalgies consécutives aux modifications de la démarche. L'assu-

lombosciatalgies consécutives aux modifications de la démarche. L'assu- rance militaire lui verse une rente. En 1987, l'intéressé s'est annoncé à

rance militaire lui verse une rente. En 1987, l'intéressé s'est annoncé à l'assurance-invalidité, qui lui a alloué (par décision du 05.02.1988) une

l'assurance-invalidité, qui lui a alloué (par décision du 05.02.1988) une demi-rente d'invalidité à partir du 1er janvier 1986. demi-rente d'invalidité à partir du 1er janvier 1986. Lors d'une première révision du droit à la rente, l'assurance-

Lors d'une première révision du droit à la rente, l'assurance- invalidité a conclu au maintien de la demi-rente (prononcé du 26.04.1991),

invalidité a conclu au maintien de la demi-rente (prononcé du 26.04.1991), en se fondant sur la constatation que l'assuré présentait toujours une

en se fondant sur la constatation que l'assuré présentait toujours une incapacité de travail de moitié dans son poste aux services industriels,

incapacité de travail de moitié dans son poste aux services industriels, où il effectuait un horaire de 50 %. Une nouvelle révision du droit à la

où il effectuait un horaire de 50 %. Une nouvelle révision du droit à la rente AI a été entreprise dès 1994. Sur le plan médical, l'état de

rente AI a été entreprise dès 1994. Sur le plan médical, l'état de l'assuré a été jugé stationnaire par le médecin traitant, qui a confirmé

l'assuré a été jugé stationnaire par le médecin traitant, qui a confirmé l'incapacité de travail de 50 %. Les organes de l'assurance-invalidité ont

l'incapacité de travail de 50 %. Les organes de l'assurance-invalidité ont toutefois examiné de manière approfondie l'évolution du salaire de

toutefois examiné de manière approfondie l'évolution du salaire de l'intéressé, qui présentait des variations très importantes. Il est

l'intéressé, qui présentait des variations très importantes. Il est résulté des investigations effectuées auprès de l'employeur que, si l'on

résulté des investigations effectuées auprès de l'employeur que, si l'on procédait à une comparaison précise du revenu réalisé par l'assuré avec le

procédait à une comparaison précise du revenu réalisé par l'assuré avec le revenu qu'il obtiendrait, selon l'employeur, s'il n'était pas invalide,

revenu qu'il obtiendrait, selon l'employeur, s'il n'était pas invalide, l'incapacité de gain n'atteignait plus, depuis 1993, le degré de 50 % au

l'incapacité de gain n'atteignait plus, depuis 1993, le degré de 50 % au moins. moins. Dès lors, par décision du 7 juin 1996, l'office de l'assurance-

Dès lors, par décision du 7 juin 1996, l'office de l'assurance- invalidité (OAI) a remplacé la demi-rente par un quart de rente (avec

invalidité (OAI) a remplacé la demi-rente par un quart de rente (avec effet au premier jour du second mois suivant la notification de la déci-

effet au premier jour du second mois suivant la notification de la déci- sion). L'OAI a relevé en effet que, en 1995, l'invalidité économique,

sion). L'OAI a relevé en effet que, en 1995, l'invalidité économique, c'est-à-dire la perte de gain, s'élevait à 46 %; que cette diminution

c'est-à-dire la perte de gain, s'élevait à 46 %; que cette diminution était durable et que, d'ailleurs, l'octroi d'une demi-rente était proba-

était durable et que, d'ailleurs, l'octroi d'une demi-rente était proba- blement erroné, sur le vu des précisions que l'employeur a fournies à

blement erroné, sur le vu des précisions que l'employeur a fournies à l'occasion de la révision de la rente. l'occasion de la révision de la rente. B. B. interjette recours devant le Tribunal admi-

B. B. interjette recours devant le Tribunal admi- nistratif contre cette décision, en concluant implicitement au maintien de

nistratif contre cette décision, en concluant implicitement au maintien de la demi-rente. Il fait valoir, en résumé, qu'aucune modification n'est

la demi-rente. Il fait valoir, en résumé, qu'aucune modification n'est intervenue dans l'exercice de son activité professionnelle et en particu-

intervenue dans l'exercice de son activité professionnelle et en particu- lier quant aux heures de travail; que des fluctuations du salaire ont tou-

lier quant aux heures de travail; que des fluctuations du salaire ont tou- jours existé, en raison du fait qu'il travaille périodiquement en dehors

jours existé, en raison du fait qu'il travaille périodiquement en dehors de l'horaire normal (c'est-à-dire de nuit ou durant le week-end), heures

de l'horaire normal (c'est-à-dire de nuit ou durant le week-end), heures de travail pour lesquelles la rémunération est plus élevée. Ses motifs

de travail pour lesquelles la rémunération est plus élevée. Ses motifs seront repris autant que besoin dans les considérants qui suivent. seront repris autant que besoin dans les considérants qui suivent. C. Dans ses observations circonstanciées sur le recours, l'office

C. Dans ses observations circonstanciées sur le recours, l'office AI conclut au rejet de celui-ci.

AI conclut au rejet de celui-ci. C O N S I D E R A N T

C O N S I D E R A N T en droit

en droit 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est rece-

1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est rece- vable. vable. 2. a) L'invalidité au sens de la LAI est la diminution de la capa-

2. a) L'invalidité au sens de la LAI est la diminution de la capa- cité de gain, présumée permanente ou de longue durée, qui résulte d'une

cité de gain, présumée permanente ou de longue durée, qui résulte d'une atteinte à la santé physique ou mentale provenant d'une infirmité congéni-

atteinte à la santé physique ou mentale provenant d'une infirmité congéni- tale, d'une maladie ou d'un accident (art.4 al.1 LAI). D'après l'article

tale, d'une maladie ou d'un accident (art.4 al.1 LAI). D'après l'article 28 al.1 LAI, l'assuré a droit à une rente s'il est invalide à 40 % au

28 al.1 LAI, l'assuré a droit à une rente s'il est invalide à 40 % au moins. La rente est échelonnée selon le degré d'invalidité. Elle s'élève à

moins. La rente est échelonnée selon le degré d'invalidité. Elle s'élève à un quart de la rente entière pour un degré d'invalidité de 40 % au moins -

un quart de la rente entière pour un degré d'invalidité de 40 % au moins - sous réserve du cas pénible prévu par l'alinéa 1 bis -, à une demi-rente

sous réserve du cas pénible prévu par l'alinéa 1 bis -, à une demi-rente lors d'une invalidité de 50 % au moins et à une rente entière dans le cas

lors d'une invalidité de 50 % au moins et à une rente entière dans le cas d'une invalidité de 66 2/3 % au moins. Selon l'article 28 al.2 LAI, pour

d'une invalidité de 66 2/3 % au moins. Selon l'article 28 al.2 LAI, pour l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'invalide pourrait

l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'invalide pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui,

obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation, et compte tenu

après exécution éventuelle de mesures de réadaptation, et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu

d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide. qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide. Selon la jurisprudence, on applique de manière générale dans le

Selon la jurisprudence, on applique de manière générale dans le domaine de l'invalidité, le principe selon lequel un invalide doit, avant

domaine de l'invalidité, le principe selon lequel un invalide doit, avant de requérir des prestations, entreprendre de son propre chef tout ce qu'on

de requérir des prestations, entreprendre de son propre chef tout ce qu'on peut raisonnablement attendre de lui pour atténuer le mieux possible les

peut raisonnablement attendre de lui pour atténuer le mieux possible les conséquences de son invalidité. Ce devoir n'est pas une obligation juridi-

conséquences de son invalidité. Ce devoir n'est pas une obligation juridi- que au sens strict, mais plutôt un devoir incombant à l'assuré qui s'ap-

que au sens strict, mais plutôt un devoir incombant à l'assuré qui s'ap- précie selon toutes les circonstances objectives et subjectives du cas

précie selon toutes les circonstances objectives et subjectives du cas d'espèce. Ainsi, un assuré n'a pas droit à une rente lorsqu'il serait en

d'espèce. Ainsi, un assuré n'a pas droit à une rente lorsqu'il serait en mesure, même sans réadaptation, d'obtenir par le travail un revenu qui

mesure, même sans réadaptation, d'obtenir par le travail un revenu qui exclut une invalidité ouvrant le droit à la rente (ATF 113 V 28 et les

exclut une invalidité ouvrant le droit à la rente (ATF 113 V 28 et les références). références). b) Selon l'article 41 LAI, si l'invalidité d'un bénéficiaire de

b) Selon l'article 41 LAI, si l'invalidité d'un bénéficiaire de rente se modifie de manière à influencer le droit à la rente, celle-ci

rente se modifie de manière à influencer le droit à la rente, celle-ci est, pour l'avenir, augmentée, réduite ou supprimée. Tout changement im-

est, pour l'avenir, augmentée, réduite ou supprimée. Tout changement im- portant des circonstances, propre à influencer le degré d'invalidité, donc

portant des circonstances, propre à influencer le degré d'invalidité, donc le droit à la rente, peut donner lieu à une révision de celle-ci : selon

le droit à la rente, peut donner lieu à une révision de celle-ci : selon la jurisprudence, la rente peut être révisée non seulement en cas de mo-

la jurisprudence, la rente peut être révisée non seulement en cas de mo- dification sensible de l'état de santé, mais aussi lorsque celui-ci est

dification sensible de l'état de santé, mais aussi lorsque celui-ci est resté en soi le même, mais que ses conséquences sur la capacité de gain

resté en soi le même, mais que ses conséquences sur la capacité de gain ont subi un changement important. Le point de savoir si un tel changement

ont subi un changement important. Le point de savoir si un tel changement s'est produit doit être tranché en comparant les faits tels qu'ils se pré-

s'est produit doit être tranché en comparant les faits tels qu'ils se pré- sentaient au moment de la décision initiale de rente et les circonstances

sentaient au moment de la décision initiale de rente et les circonstances régnant à l'époque de la décision litigieuse (ATF 113 V 275 cons.1a et les

régnant à l'époque de la décision litigieuse (ATF 113 V 275 cons.1a et les références, 112 V 372 cons.2b, 390 cons.1b, 109 V 265 cons.4a, 106 V 87

références, 112 V 372 cons.2b, 390 cons.1b, 109 V 265 cons.4a, 106 V 87 cons.1a, 105 V 30). cons.1a, 105 V 30). c) Conformément à un principe général du droit des assurances

c) Conformément à un principe général du droit des assurances sociales, l'administration peut reconsidérer une décision formellement

sociales, l'administration peut reconsidérer une décision formellement passée en force de chose jugée et sur laquelle une autorité judiciaire ne

passée en force de chose jugée et sur laquelle une autorité judiciaire ne s'est pas prononcée quant au fond, à condition qu'elle soit sans nul doute

s'est pas prononcée quant au fond, à condition qu'elle soit sans nul doute erronée et que sa rectification revête une importance notable. L'adminis-

erronée et que sa rectification revête une importance notable. L'adminis- tration n'est cependant pas tenue de reconsidérer les décisions qui rem-

tration n'est cependant pas tenue de reconsidérer les décisions qui rem- plissent les conditions fixées; elle en a simplement la faculté et ni

plissent les conditions fixées; elle en a simplement la faculté et ni l'assuré ni le juge ne peuvent l'y contraindre (ATF 119 V 183 cons.3a et

l'assuré ni le juge ne peuvent l'y contraindre (ATF 119 V 183 cons.3a et les références). Le principe selon lequel l'administration peut en tout

les références). Le principe selon lequel l'administration peut en tout temps revenir d'office sur une décision formellement passée en force et

temps revenir d'office sur une décision formellement passée en force et qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond, lorsque celle-ci est

qui n'a pas donné lieu à un jugement sur le fond, lorsque celle-ci est certainement erronée et que sa rectification revêt une importance appré-

certainement erronée et que sa rectification revêt une importance appré- ciable, l'emporte sur la procédure de révision au sens de l'article 41

ciable, l'emporte sur la procédure de révision au sens de l'article 41 LAI. Ainsi, l'administration peut aussi modifier une décision de rente

LAI. Ainsi, l'administration peut aussi modifier une décision de rente lorsque les conditions de la révision selon l'article 41 LAI ne sont pas

lorsque les conditions de la révision selon l'article 41 LAI ne sont pas remplies. Si le juge est le premier à constater que la décision initiale

remplies. Si le juge est le premier à constater que la décision initiale était certainement erronée, il peut confirmer, en invoquant ce motif, la

était certainement erronée, il peut confirmer, en invoquant ce motif, la décision de révision prise par l'administration en vertu de l'article 41

décision de révision prise par l'administration en vertu de l'article 41 LAI (ATF 111 V 198, 110 V 275 cons.3b, 296, 106 V 87 cons.1b et les arrêts

LAI (ATF 111 V 198, 110 V 275 cons.3b, 296, 106 V 87 cons.1b et les arrêts cités; v. aussi ATF 112 V 373 cons.2c, 390 cons.1b, 107 V 84 ss). cités; v. aussi ATF 112 V 373 cons.2c, 390 cons.1b, 107 V 84 ss). 3. a) Le présent litige porte sur la réduction à un quart de rente

3. a) Le présent litige porte sur la réduction à un quart de rente de la demi-rente versée au recourant depuis 1988, réduction qui intervient

de la demi-rente versée au recourant depuis 1988, réduction qui intervient dans le cadre d'une révision d'office du droit à la rente. Il n'est pas

dans le cadre d'une révision d'office du droit à la rente. Il n'est pas prétendu que l'état de santé de l'assuré se serait modifié et que la ré-

prétendu que l'état de santé de l'assuré se serait modifié et que la ré- vision de la rente se justifierait par une amélioration de la capacité de

vision de la rente se justifierait par une amélioration de la capacité de travail du point de vue médical, et donc par une augmentation de la ca-

travail du point de vue médical, et donc par une augmentation de la ca- pacité de gain (qui est seule décisive pour l'évaluation de l'invalidité). pacité de gain (qui est seule décisive pour l'évaluation de l'invalidité). En revanche, la comparaison des revenus à laquelle l'office AI a procédé à

En revanche, la comparaison des revenus à laquelle l'office AI a procédé à l'occasion de la révision indique que le degré d'invalidité aurait évolué

l'occasion de la révision indique que le degré d'invalidité aurait évolué ces dernières années de la manière suivante : 50,5 % en 1991, 50,2 % en

ces dernières années de la manière suivante : 50,5 % en 1991, 50,2 % en 1992, 49,47 % en 1993, 45,36 % en 1994 et 45,83 % en 1995. Le degré d'in-

1992, 49,47 % en 1993, 45,36 % en 1994 et 45,83 % en 1995. Le degré d'in- validité se situant entre 40 et 50 % depuis 1993, l'office AI a considéré

validité se situant entre 40 et 50 % depuis 1993, l'office AI a considéré que les conditions d'une réduction de la rente sont remplies pour l'avenir

que les conditions d'une réduction de la rente sont remplies pour l'avenir (c'est-à-dire, conformément à l'art.88 bis al.2 litt.a RAI, diminution de

(c'est-à-dire, conformément à l'art.88 bis al.2 litt.a RAI, diminution de la rente le premier jour du deuxième mois qui suit la notification de la

la rente le premier jour du deuxième mois qui suit la notification de la décision). décision). Le recourant nie que les conditions d'une réduction de la rente

Le recourant nie que les conditions d'une réduction de la rente seraient remplies, en l'absence d'un changement dans l'état de santé d'une

seraient remplies, en l'absence d'un changement dans l'état de santé d'une part, et dans l'exercice de son activité lucrative d'autre part, des fluc-

part, et dans l'exercice de son activité lucrative d'autre part, des fluc- tuations de son salaire ayant toujours existé parce qu'il travaille occa-

tuations de son salaire ayant toujours existé parce qu'il travaille occa- sionnellement, sur demande de l'employeur, de nuit ou le week-end, heures

sionnellement, sur demande de l'employeur, de nuit ou le week-end, heures pour lesquelles il est versé un supplément de salaire de respectivement

pour lesquelles il est versé un supplément de salaire de respectivement 50 % et 100 %. Le point à trancher est donc de savoir si la comparaison

50 % et 100 %. Le point à trancher est donc de savoir si la comparaison des revenus effectuée par l'office AI pour chacune des années 1991 à 1995

des revenus effectuée par l'office AI pour chacune des années 1991 à 1995 est correcte et, le cas échéant, si elle conduit effectivement à un degré

est correcte et, le cas échéant, si elle conduit effectivement à un degré d'invalidité n'ouvrant que le droit à un quart de rente. d'invalidité n'ouvrant que le droit à un quart de rente. b) En raison des conditions de travail particulières du recou-

b) En raison des conditions de travail particulières du recou- rant, dont l'horaire de travail présente périodiquement, et ceci depuis de

rant, dont l'horaire de travail présente périodiquement, et ceci depuis de nombreuses années, un caractère irrégulier, l'office AI s'est heurté à

nombreuses années, un caractère irrégulier, l'office AI s'est heurté à certaines difficultés pour obtenir tous renseignements utiles et précis de

certaines difficultés pour obtenir tous renseignements utiles et précis de la part de l'employeur. Celui-ci s'était borné à indiquer des incapacités

la part de l'employeur. Celui-ci s'était borné à indiquer des incapacités de travail totales ou partielles entre 1984 et 1987 puis, dans un ques-

de travail totales ou partielles entre 1984 et 1987 puis, dans un ques- tionnaire du 30 octobre 1990, il a indiqué que l'horaire de travail de

tionnaire du 30 octobre 1990, il a indiqué que l'horaire de travail de l'assuré était de 4 heures par jour, en ce qui concerne la période de 1988

l'assuré était de 4 heures par jour, en ce qui concerne la période de 1988 à 1990, le salaire (2'190.50 francs, plus 13e salaire) étant exactement

à 1990, le salaire (2'190.50 francs, plus 13e salaire) étant exactement réduit de moitié par rapport au salaire que l'intéressé aurait touché sans

réduit de moitié par rapport au salaire que l'intéressé aurait touché sans invalidité. Ces renseignements avaient conduit au maintien de la demi-

invalidité. Ces renseignements avaient conduit au maintien de la demi- rente par prononcé du 26 avril 1991. C'est à l'occasion de la seconde ré-

rente par prononcé du 26 avril 1991. C'est à l'occasion de la seconde ré- vision, entreprise dès 1994, que l'office AI a eu connaissance, par un

vision, entreprise dès 1994, que l'office AI a eu connaissance, par un questionnaire rempli par l'employeur le 3 mai 1994, de certains salaires

questionnaire rempli par l'employeur le 3 mai 1994, de certains salaires mensuels notablement plus élevés que d'habitude : 4'316 francs en juillet

mensuels notablement plus élevés que d'habitude : 4'316 francs en juillet 1991, 4'747 francs en décembre 1991, 7'329.05 francs en octobre 1992,

1991, 4'747 francs en décembre 1991, 7'329.05 francs en octobre 1992, 5'200.20 francs en juillet 1993 et 4'942.80 francs en octobre 1993. Con-

5'200.20 francs en juillet 1993 et 4'942.80 francs en octobre 1993. Con- trairement aux explications fournies d'abord par l'employeur, l'assuré n'a

trairement aux explications fournies d'abord par l'employeur, l'assuré n'a pas effectué des heures "supplémentaires" (par rapport à son horaire de

pas effectué des heures "supplémentaires" (par rapport à son horaire de travail de 50 %) mais a travaillé, certains mois, de nuit ou le week-end,

travail de 50 %) mais a travaillé, certains mois, de nuit ou le week-end, avec une rétribution plus élevée. Il s'agit donc d'un horaire de travail

avec une rétribution plus élevée. Il s'agit donc d'un horaire de travail différent, mieux rétribué. Procédant à la comparaison des revenus avec et

différent, mieux rétribué. Procédant à la comparaison des revenus avec et sans invalidité, l'office AI a déterminé, en se fondant sur les indica-

sans invalidité, l'office AI a déterminé, en se fondant sur les indica- tions de l'employeur, le salaire que l'intéressé obtiendrait s'il tra-

tions de l'employeur, le salaire que l'intéressé obtiendrait s'il tra- vaillait à plein temps. Ce gain hypothétique, sans invalidité, déterminé

vaillait à plein temps. Ce gain hypothétique, sans invalidité, déterminé pour chacune des années 1991 à 1995 se fonde sur la prémisse que l'inté-

pour chacune des années 1991 à 1995 se fonde sur la prémisse que l'inté- ressé effectuerait, s'il travaillait à plein temps, le même nombre

ressé effectuerait, s'il travaillait à plein temps, le même nombre d'heures de nuit ou durant le week-end (et qu'il toucherait donc la même

d'heures de nuit ou durant le week-end (et qu'il toucherait donc la même rétribution supplémentaire pour cet horaire spécial), et que l'activité à

rétribution supplémentaire pour cet horaire spécial), et que l'activité à mi-temps qu'il n'effectue pas en raison de son invalidité serait consti-

mi-temps qu'il n'effectue pas en raison de son invalidité serait consti- tuée d'heures "normales". Cette manière de calculer n'est pas critiquable. tuée d'heures "normales". Cette manière de calculer n'est pas critiquable. Car le recourant effectue occasionnellement son horaire spécial, de nuit

Car le recourant effectue occasionnellement son horaire spécial, de nuit ou le week-end, sur demande de l'employeur, c'est-à-dire selon les besoins

ou le week-end, sur demande de l'employeur, c'est-à-dire selon les besoins des services industriels, et non pas selon ses propres désirs. Aussi

des services industriels, et non pas selon ses propres désirs. Aussi n'existe-il pas d'éléments permettant de penser, au degré d'une vrai-

n'existe-il pas d'éléments permettant de penser, au degré d'une vrai- semblance prépondérante, que s'il travaillait à plein temps le recourant

semblance prépondérante, que s'il travaillait à plein temps le recourant travaillerait davantage en dehors des heures normales qu'il ne l'a fait

travaillerait davantage en dehors des heures normales qu'il ne l'a fait jusqu'à présent. L'intéressé ne le prétend d'ailleurs pas. Par conséquent,

jusqu'à présent. L'intéressé ne le prétend d'ailleurs pas. Par conséquent, il faut conclure que, ainsi que l'a constaté l'OAI, le recourant est en

il faut conclure que, ainsi que l'a constaté l'OAI, le recourant est en mesure de réaliser - en utilisant le maximum de sa capacité résiduelle de

mesure de réaliser - en utilisant le maximum de sa capacité résiduelle de travail et de gain - un revenu supérieur à la moitié de celui qu'il pour-

travail et de gain - un revenu supérieur à la moitié de celui qu'il pour- rait obtenir en travaillant à plein temps, et ceci en tout cas depuis

rait obtenir en travaillant à plein temps, et ceci en tout cas depuis 1993, le degré d'invalidité étant depuis lors de l'ordre de 45 à 49 %.

1993, le degré d'invalidité étant depuis lors de l'ordre de 45 à 49 %. c) L'office AI laisse entendre, dans ses observations, que s'il

c) L'office AI laisse entendre, dans ses observations, que s'il avait disposé, lors de l'octroi de la rente, puis à l'époque de la pre-

avait disposé, lors de l'octroi de la rente, puis à l'époque de la pre- mière révision de 1991, de renseignements complets de l'employeur, la

mière révision de 1991, de renseignements complets de l'employeur, la comparaison des revenus effectuée correctement aurait pu conduire éven-

comparaison des revenus effectuée correctement aurait pu conduire éven- tuellement à n'allouer qu'un quart de rente dès l'origine, ou réduire la

tuellement à n'allouer qu'un quart de rente dès l'origine, ou réduire la rente plus tôt. On ne peut certes pas l'exclure, mais cela n'est pas dé-

rente plus tôt. On ne peut certes pas l'exclure, mais cela n'est pas dé- montré. D'ailleurs, pour 1991 et 1992, le degré d'invalidité calculé en

montré. D'ailleurs, pour 1991 et 1992, le degré d'invalidité calculé en fonction des renseignements précis que l'employeur a finalement fournis

fonction des renseignements précis que l'employeur a finalement fournis s'élève respectivement à 50,5 % et 50,2 %. Il n'en demeure pas moins que

s'élève respectivement à 50,5 % et 50,2 %. Il n'en demeure pas moins que l'adaptation de la rente au degré effectif d'invalidité tel qu'il peut

l'adaptation de la rente au degré effectif d'invalidité tel qu'il peut être déterminé pour les trois dernières années, s'impose. Comme on l'a vu

être déterminé pour les trois dernières années, s'impose. Comme on l'a vu plus haut, tout changement des circonstances susceptible d'influencer de

plus haut, tout changement des circonstances susceptible d'influencer de manière déterminante le degré d'invalidité peut justifier une révision au

manière déterminante le degré d'invalidité peut justifier une révision au sens de l'article 41 LAI. Il en va ainsi de la possibilité du recourant

sens de l'article 41 LAI. Il en va ainsi de la possibilité du recourant d'effectuer périodiquement un horaire spécial, comme il le ferait s'il

d'effectuer périodiquement un horaire spécial, comme il le ferait s'il n'était pas invalide, ce qui ne peut pas rester sans incidence sur la dé-

n'était pas invalide, ce qui ne peut pas rester sans incidence sur la dé- termination de sa capacité résiduelle de gain. termination de sa capacité résiduelle de gain. En conclusion, c'est à bon droit que l'office AI a réduit la

En conclusion, c'est à bon droit que l'office AI a réduit la rente avec effet au premier jour du deuxième mois qui suit la notification

rente avec effet au premier jour du deuxième mois qui suit la notification de sa décision, conformément à l'article 88 bis al.2 litt.a RAI. La déci-

de sa décision, conformément à l'article 88 bis al.2 litt.a RAI. La déci- sion entreprise doit ainsi être confirmée, ce qui conduit au rejet du re-

sion entreprise doit ainsi être confirmée, ce qui conduit au rejet du re- cours. cours. Par ces motifs,

Par ces motifs, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 1. Rejette le recours.

1. Rejette le recours. 2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais de justice.

2. Dit qu'il n'est pas perçu de frais de justice. Neuchâtel, le 9 septembre 1997

Neuchâtel, le 9 septembre 1997