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Elle est aujourd'hui connue comme une icône de la musique populaire chilienne. En 1965, la journaliste Marie-Magdeleine Brumagne rencontre Violeta Parra alors installée à Genève.
Chanteuse, brodeuse et auteur d'une oeuvre plastique extrêmement personnelle élaborée à partir des matériaux les plus divers, l'artiste chilienne exprime avec sensibilité sa vision du pays qu'elle a quitté.
Violeta del Carmen Parra Sandoval, connue sous le nom de Violeta Parra est une artiste chilienne née le 4 octobre 1917.
Née d'un père professeur de musique et d'une mère jouant de la guitare et chantant, Violeta Parra se découvre très tôt une vocation pour la musique. Après des études à l'Ecole normale de Santiago du Chili, elle se produit en concert et se destine à une carrière musicale et artistique. Elle parcourt le Chili pour découvrir les chansons folkloriques du pays. Violeta Parra écrit des chansons, peint, sculpte et réalise des tapisseries.
Avec deux de ses quatre enfants, elle voyage, se produit et expose en URSS et en Europe. Après sa rencontre avec l'anthropologue et musicien suisse Gilbert Favre, en 1965 elle s'installe quelque temps à Genève avant de retourner au Chili et de voyager en Bolivie. Leur rupture amoureuse en 1966 constitue un drame pour l'artiste.
Elle enregistre son dernier disque en 1966 avec notamment l'une de ses chansons les plus reprises Gracias a la vida.
Le 5 février 1967, Violeta Parra se donne la mort à l'âge de 49 ans.
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Journaliste: Marie-Magdeleine Brumagne