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Le président américain relance l'enquête sur l'origine accidentelle du Covid. Ce dernier serait-il né dans un laboratoire chinois? Une histoire que le prédécesseur de Joe Biden, Donald Trump, défendait bec et ongle. Les services de renseignement américains ont indiqué à la Maison Blanche qu'ils disposaient d'un grand nombre de preuves, rapporte le New York Times.
Ces dernières ne seraient pas encore assez examinées et nécessiteraient une analyse supplémentaire susceptible d'éclaircir le mystère, selon de hauts responsables de l'administration.
Les responsables ont refusé de décrire en quoi consistaient ces nouvelles preuves, mais Joe Biden a exigé qu'un rapport lui soit remis d'ici 90 jours. Outre la mobilisation de ressources scientifiques, l'initiative de Biden vise à inciter ses alliés et les services de renseignement américains à exploiter les informations existantes – comme les interceptions, les témoins ou les preuves biologiques – et à rechercher de nouveaux renseignements pour déterminer si le gouvernement chinois a dissimulé une fuite accidentelle.
Le président des Etats-Unis s'est engagé, jeudi, à rendre publics les résultats de l'examen, mais il a ajouté une mise en garde:
Le quotidien américain New York Times rappelle que jusqu'à présent, les efforts déployés pour glaner des preuves à partir des communications interceptées en Chine – une cible difficile à pénétrer – n'ont pas trop donné de résultats. D'anciens et d'actuels responsables des services de renseignement affirment, par ailleurs, qu'ils doutent fortement que quiconque puisse trouver un e-mail, un message texte ou un document attestant d'un accident de laboratoire en Chine.
A noter que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré qu'il était «extrêmement improbable» que le virus se propage à partir d'une fuite de laboratoire, à la suite d'une visite à Wuhan plus tôt cette année pour enquêter sur les origines de l'épidémie de coronavirus.
La théorie de la fuite de laboratoire - née dans un environnement empoisonné par la désinformation de l'ère Trump - a repris récemment du poil de la bête:
(jah)
Une expédition de 25 personnes séjournait dans des tentes en pleine nature dans l'ouest du Svalbard, un territoire grand comme deux fois la Belgique, à un peu plus d'un millier de kilomètres du pôle Nord. Tout se passait bien jusqu'à l'arrivée d'un ours polaire.