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que la décision entreprise prononce la mainlevée définitive de l'opposition formée par le recourant sur le vu d'un jugement du Bezirks- gericht de Zürich, au motif que le poursuivi ne prouve pas l'allégation selon laquelle il a éteint la dette par paiement et ne fait valoir aucune des autres exceptions prévues par l'article 81 LP, que le recourant n'expose pas, même de façon sommaire (art.416 CPC), en quoi la décision qu'il attaque procèderait d'une constatation arbitraire des faits par le premier juge, d'un abus de son pouvoir d'ap- préciation, d'une fausse application du droit ou d'une violation des règles essentielles de procédure, seuls motifs pouvant donner lieu à cassation (art.415 CPC); qu'en particulier, il ne prétend pas qu'il aurait fait valoir la prescription de la créance en poursuite devant le premier juge qui aurait retenu à tort que tel n'avait pas été le cas, qu'ainsi, la prescription dont se prévaut le poursuivi dans son recours, qui devait être invoquée d'entrée de cause devant le premier juge dans la mesure où elle était déjà acquise (RJN 1990 p.38), est un moyen nouveau, partant irrecevable (RJN 1988 p.39), que le recours, qui se révèle entièrement irrecevable, doit être écarté d'entrée de cause, sans communication préalable à l'intimée (art.420 CPC), sous suite de frais. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Déclare le recours irrecevable. 2. Met 110 francs de frais à la charge du recourant qui les a avancés. Neuchâtel, le 15 mars 1995 AU NOM DE LA COUR DE CASSATION CIVILE Le greffier L'un des juges

que la décision entreprise prononce la mainlevée définitive de

l'opposition formée par le recourant sur le vu d'un jugement du Bezirks-

gericht de Zürich, au motif que le poursuivi ne prouve pas l'allégation

selon laquelle il a éteint la dette par paiement et ne fait valoir aucune

des autres exceptions prévues par l'article 81 LP,

que le recourant n'expose pas, même de façon sommaire (art.416

CPC), en quoi la décision qu'il attaque procèderait d'une constatation

arbitraire des faits par le premier juge, d'un abus de son pouvoir d'ap-

préciation, d'une fausse application du droit ou d'une violation des

règles essentielles de procédure, seuls motifs pouvant donner lieu à

cassation (art.415 CPC); qu'en particulier, il ne prétend pas qu'il aurait

fait valoir la prescription de la créance en poursuite devant le premier

juge qui aurait retenu à tort que tel n'avait pas été le cas,

qu'ainsi, la prescription dont se prévaut le poursuivi dans son

recours, qui devait être invoquée d'entrée de cause devant le premier juge

dans la mesure où elle était déjà acquise (RJN 1990 p.38), est un moyen

nouveau, partant irrecevable (RJN 1988 p.39),

que le recours, qui se révèle entièrement irrecevable, doit être

écarté d'entrée de cause, sans communication préalable à l'intimée

(art.420 CPC), sous suite de frais.

Par ces motifs,

LA COUR DE CASSATION CIVILE

1. Déclare le recours irrecevable.

2. Met 110 francs de frais à la charge du recourant qui les a avancés.

Neuchâtel, le 15 mars 1995

AU NOM DE LA COUR DE CASSATION CIVILE

Le greffier L'un des juges