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Le Brésilien Romario, champion du monde 1994, va rechausser les crampons à 58 ans. L'avant-centre de légende veut aider le club de l'América dont il est le président.
"Je ne vais pas disputer tout le championnat, mais je vais jouer quelques matchs avec l'équipe de mon coeur et réaliser un dernier rêve: jouer aux côtés de mon fils", a écrit Romario sur son compte Instagram.
Il enfilera le maillot de l'América de Rio de Janeiro, club qu'il préside depuis janvier et sous les couleurs duquel il a brièvement joué en 2009, lors du tournoi de deuxième division de l'État de Rio de Janeiro (Campeonato Carioca Serie A2) qui commence en mai et se termine en août.
Le vainqueur de cette compétition évoluera en première division de l'Etat de Rio début 2025, où s'affrontent des équipes qui font partie de l'élite brésilienne, comme Flamengo, Fluminense, Vasco de Gama et Botafogo.
Depuis sa retraite sportive, après une longue carrière dans des clubs brésiliens (Vasco de Gama, Fluminense, Flamengo) et un passage en Europe (PSV Eindhoven, FC Barcelone, Valence), Romario s'est engagé en politique et est sénateur, élu en 2015 et réélu en 2022. À l'América, club fondé en 1904 qui traverse une grave crise économique, Romario jouera donc au côté de son fils, l'attaquant Romarinho, qui a signé en mars.
Les Canucks de Vancouver ont obtenu le 50e succès de leur saison en battant Calgary 4-1, mardi en NHL. Pius Suter a récolté un nouveau point en signant un assist.
Le Zurichois a été décisif sur le quatrième but des Canucks en troisième période, marqué par JT Miller. Il s'agit de la 15e passe décisive de Suter de la saison (14 buts).
Assurée depuis longtemps de participer aux play-off, la franchise de Vancouver disputera un dernier match de saison régulière jeudi face aux Jets de Nino Niederreiter. L'attaquant grison a lui aussi connu la victoire mardi avec Winnipeg face au Kraken de Seattle (4-3), sans toutefois noircir la feuille des compteurs.
Troisième Suisse engagé lors de cette ronde de NHL, Philipp Kurashev a lui essuyé un nouveau revers avec Chicago, le 53e de l'exercice. A Las Vegas, les Blackhawks se sont inclinés 3-1 malgré le 36e assist de l'attaquant helvétique. Chicago bouclera sa saison calamiteuse avec un dernier déplacement à Los Angeles.
Les Lakers ont obtenu mardi leur billet pour les play-off en battant les Pelicans lors du play-in de la NBA (110-106). De leur côté, les Warriors ont été éliminés par Sacramento (118-94).
LeBron James disputera donc la 53e série éliminatoire de sa carrière face au champion en titre, Denver. Les Nuggets du double MVP Nikola Jokic partiront toutefois avec les faveurs du pronostic, comme ce fut le cas l'an dernier lorsque les deux équipes s'étaient retrouvées en finale de la Conférence Ouest (4-0 pour Denver).
Avec 23 points, 9 rebonds et 9 passes décisives, "King" James a été l'un des principaux artisans de la victoire face à La Nouvelle-Orléans, avec D'Angelo Russell (21 points) et Anthony Davis (20). Malgré la défaite, les Pelicans de Zion Williamson auront eux une deuxième chance de se qualifier pour le premier tour des play-off.
Ils affronteront Sacramento pour tenter de décrocher le dernier billet encore disponible à l'Ouest. Les Kings ont en effet gardé leurs chances en prenant le meilleur sur les Warriors de Golden State dans le duel entre le 9e et le 10e de la saison régulière.
Porté par Keegan Murray (32 points), Sacramento n'a jamais été inquiété par l'équipe de Steph Curry lors de ce match. Cette défaite envoie ainsi les Warriors, champions en 2022, en vacances.
Les deux derniers quarts de finale retour de la Ligue des champions se jouent ce soir dès 21h00. Le suspense est total dans les deux parties, qui se sont conclues sur un nul à l'aller.
Manchester City, tenant du titre, reçoit le Real Madrid après l'étincelant 3-3 qui a sanctionné le premier acte de ce duel entre géants. Sur le papier, les tenants du titre anglais ont peut-être un léger avantage, mais rien n'est fait. Le spectacle devrait une fois encore être au rendez-vous entre ces deux habitués des phases finales de la compétition, et qui sont tous deux en tête de leurs championnats respectifs.
L'autre affiche n'est pas en reste. Le Bayern Munich accueille pour sa part Arsenal après le nul 2-2 ramené de Londres. Les Bavarois n'ont plus que la Ligue des champions pour sauver leur saison et décrocher un trophée. A l'aller, ils ont surpris en gênant passablement les Gunners. Ceux-ci, aussi engagés dans la lutte pour le titre en Premier League, ont perdu gros dimanche avec la défaite subie à domicile contre Aston Villa (0-2).
Deux petites erreurs et deux buts zurichois, le LHC a perdu un match qu'il a globalement dominé. Mais dans le camp vaudois, on sent que le coup est jouable.
C'est un peu le scénario de la demi-finale contre Gottéron qui se répète pour Lausanne. Meilleurs que Zurich dans le jeu et au niveau des occasions, les Lions de Malley ont pourtant quitté la glace battus 2-1. Parce que le "Z" a su profiter de la moindre occasion.
"On perd, mais on a joué un très bon match et on leur a donné peu, analyse Damien Riat, unique buteur du LHC. Seulement sur ce peu qu'on leur donne, ils arrivent à marquer deux goals. On est conscient que ce "peu" peut nous faire mal, mais en même temps on a vu qu'on a fait un bon match."
L'acte II agendé jeudi à Lausanne va logiquement être très important, comme face à Fribourg avec ce match qui se décide en 3e prolongation à la 107e. "Ce n'est que le début des séries, précise Riat. On va rentrer de la même manière devant notre public et on aura toutes nos chances si on minimise ces petites erreurs." Et le buteur genevois du LHC d'ajouter: "Après l'égalisation, la balance a changé de camp. Ce goal les a réveillés, mis en confiance et le momentum a changé."
Appelé à jouer davantage en l'absence de Christian Djoos, Igor Jelovac a profité de l'instant. "J'essaie de rester prêt, explique-t-il. On rêve tous de jouer une finale. Il faut contrôler les émotions. J'ai tenté de garder tout ça le plus simple possible. C'était assez facile au début, parce que tout le monde se regarde."
la recette pour l'emporter jeudi? "On a les capacités de jouer très physique, conclut Jelovac. Le ton a augmenté physiquement sur la fin. Jeudi, il faudra fermer le milieu de la glace et être très attentif."
Paris l’a fait ! Sept ans après le cauchemar de la remontada, le PSG a découvert que l’ivresse du bonheur était aussi possible à Barcelone.
Sans doute aidés par l’intransigeance de l’arbitre roumain Istvan Kovacs, les Parisiens se sont qualifiés pour les demi-finales de la Ligue des Champions. Battus 3-2 au Parc des Princes mercredi dernier, ils se sont imposés 4-1 à Montjuic grâce à des réussites d’Ousmane Dembélé, de Vitinha et à un doublé de l’incontournable Kylian Mbappé. Ils avaient pourtant concédé l’ouverture du score à la 12e minute lorsque Raphina avait surgi sur un centre de Lamine Yamal. A cet instant, la soirée s'annonçait bien longue pour le PSG...
Mais ce match a basculé peu avant la demi-heure avec l’expulsion de Ronald Araujo. L’Uruguayen a vu rouge pour une faute de dernier recours sur Bradley Barcola, cet ailier qui avait failli filer à St. Gall il y a 15 mois mais qui fut bien l’homme de la révolte à Montjuic. A onze contre dix, le PSG a vraiment fait ce qu’il fallait pour renverser le cours de ce quart de finale.
Même si le FC Barcelone aurait pu revenir dans la course à la qualification en fin de match malgré son infériorité numérique, le succès du PSG n’a rien d’usurpé. L’équipe a témoigné de cette force de caractère qui lui avait cruellement manqué six jours plus tôt.
En demi-finale, le PSG retrouvera le Borussia Dortmund de Gregor Kobel qu’il avait affronté l’automne dernier en phase de poules. Les Allemands ont éliminé l’Atlético Madrid au terme d’une double confrontation qui restera dans les mémoires. Après leur défaite 2-1 à Madrid, ils ont gagné 4-2 un match retour un peu fou devant un public en délire. Le Borussia a forcé la décision en l’espace de trois minutes avec le 3-2 de la tête de Niclas Füllkrug (71e) et le 4-2 sur la frappe de Marcel Sabitzer (74e) .
Impuissant sur les deux réussites madrilènes, Gregor Kobel s’invitera pour la première fois dans le dernier carré de la Ligue des Champions. Le no 2 de l’équipe de Suisse aura sans doute à cœur de marquer les esprits juste avant l’Euro. Histoire de se rappeler au bon souvenir de Murat Yakin.
Lausanne s'est incliné lors du premier match de la finale des play-off de National League. A Zurich, les Vaudois ont été battus 2-1 dans le duel des Lions.
Si proche et pourtant si loin. S'il fallait résumer ce premier acte de la finale, c'est ce que l'on pourrait retenir côté lausannois. Le LHC n'a pas à rougir de sa performance pour son premier match d'une finale de National League, mais c'est bien la force tranquille zurichoise qui a fini par s'imposer. Les Vaudois auraient mérité mieux, mais ils n'ont pas su marquer lorsqu'ils avaient les meilleures chances. Au cours du troisième tiers, les pensionnaires de Malley ont eu de vraies occasions, mais Simon Hrubec a su fermer la porte.
Avant cela, Lausanne a réalisé un premier tiers proche de la perfection. Les Zurichois ont eu de maigres occasions et surtout Damien Riat a eu la bonne idée d'ouvrir le score à la 15e. Sur une relance de Connor Hughes et un mauvais contrôle de Christian Marti à la ligne bleue alémanique, Riat a pu expédier le puck dans la lucarne de Hrubec.
Les Vaudois ont eu l'opportunité de prendre deux longueurs d'avance dans les premières minutes de la période médiane, mais Jason Fuchs puis Riat - tir sur l'angle du but - ont manqué la cible. Incapables de doubler la mise en power-play, les Vaudois se sont logiquement retrouvés à la merci du "Z" qui a égalisé par Yannick Weber (déviation de Chris Baltisberger ?) à la 29e. Un but tombé un peu de "nulle part", mais qui est finalement là pour rappeler pourquoi ces Lions zurichois sont si forts.
Les joueurs de Marc Crawford ont ensuite pris l'avantage à la 32e. Une récupération en zone défensive pour Derek Grant qui a pu remonter toute la patinoire avant d'aller ajuster Hughes pour son 9e but des play-off en autant de matches.
En l'absence de Christian Djoos, malade, Geoff Ward a dû modifier sa défense. Sans l'arrière suédois, c'est son compatriote Lawrence Pilut qui a vu son temps de jeu prendre l'ascenseur. Et comme il y avait une place pour un importé, c'est le Finlandais Henrik Haapala qui a disputé son premier match depuis le 3 février. Avec moins de cinq minutes de glace, le Scandinave n'a pas eu le temps de se mettre franchement en évidence.
La série se poursuit à Lausanne jeudi soir pour le deuxième acte avec des Lausannois qui espèrent bien faire comme lors de la demi-finale face à Fribourg: à savoir perdre le premier match en étant dominateur pour enchaîner quatre succès de rang. Mais Zurich est d'un autre calibre.
Union Neuchâtel a provoqué la surprise lors de l’Acte II des demi-finales des play-off. Les Neuchâtelois se sont imposés 77-75 à Massagno pour égaliser dans la série.
Cette victoire tient du miracle dans la mesure où Union était mené 75-69 à moins de 40’’ du buzzer. Mais c’était sans compter sans le sang-froid de Dalan Ancrum qui inscrivait deux lancers francs puis un tir à 3 points pour permettre à ses couleurs de rafler la mise dans un final improbable. Avec les deux prochains matches à venir dans sa salle, Union peut rêver en couleur.
En revanche, ces demi-finales tournent au cauchemar pour les Lions de Genève, confrontés à une mission impossible face à Friboug Olympic. Comme lors du premier match samedi, les Genevois n’ont pas existé dans cet Acte II. Menés 10-0, ils se sont finalement inclinés 101-74 sans inquiéter une seule seconde le champion en titre qui devrait conclure cette série samedi au Grand Saconnex.
Marc-Andrea Hüsler (ATP 223) retrouve des couleurs après un parcours en demi-teinte dans les Challengers. Le Zurichois s’est hissé en huitième de finale de l’ATP 250 de Munich.
Issu des qualifications, Marc-Andrea Hüsler s’est imposé 3-6 6-1 6-3 devant l’Allemand Marko Topo (ATP 320). Après un premier set bien médiocre, le gaucher a su se reprendre pour exploiter pleinement son tirage favorable avec un premier tour contre un joueur de 20 ans au bénéfice d’une wild card. Ce succès tombe à pic pour un joueur qui a enchaîné six tournois sur le front des Challengers sans vraiment briller.
Ce jeudi, la tâche sera bien sûr plus ardue pour Marc-Andrea Hüsler. Il affrontera l’Allemand Yannick Hanfmann (ATP 61), quart de finaliste l’an dernier du Masters 1000 de Rome.
103 jours après sa défaite à Brisbane face à Jordan Thompson, Rafael Nadal (ATP 644) a signé un nouveau retour gagnant. Le Majorquin a passé le premier tour à l’ATP 500 de Barcelone.
Sur le court qui porte son nom et sur lequel il a remporté... douze finales, Rafael Nadal s’est imposé 6-2 6-3 devant l’Italien Flavio Cobolli (ATP 62) en - seulement - 1h26'. Face à une opposition que l’on attendait sans doute un brin plus relevée, Rafael Nadal a déroulé tranquillement pour cueillir son premier succès sur terre battue depuis sa finale à Roland-Garros contre Casper Ruud en juin 2022.
Avec un coup droit qui a fusé à la perfection et un engagement physique de tous les instants, Rafael Nadal a passé avec mention ce premier test. Mais le chemin vers pourquoi pas un quinzième sacre à Roland-Garros est encore bien long pour un joueur de 37 ans qui n’a cessé ces derniers mois de combattre les blessures. Il passe tout d’abord mercredi par un deuxième tour à Barcelone contre Alex de Minaur (ATP 11), quart de finaliste la semaine dernière au Masters 1000 de Monte-Carlo après avoir notamment donné la leçon à Stan Wawrinka.
A Barcelone, Alinghi a officiellement présenté son bateau de course pour la prochaine Coupe de l’America. Le baptême officiel de BoatOne marque une étape essentielle dans cette nouvelle campagne.
"Il s’agit d’un moment très fort, souligne au micro de Keystone ATS Yves Detrey membre de l'équipe sailing team qui est l’une des âmes du Team Alinghi. Cette mise à l’eau est le résultat d’un immense travail d’équipe. Beaucoup de gens ont passé beaucoup d’heures sur ce bateau." Au cours de ce baptême, des Castellers ont réalisé une tour humaine pour symboliser le travail collectif, célébrant ainsi la tradition catalane.
"Maintenant, nous avons besoin de passer beaucoup de temps sur l’eau, poursuit Yves Detrey. Ici à Barcelone, il faut vraiment être prêt à tout. Il peut y avoir beaucoup de vagues. Et les vents diffèrent énormément. La première étape sera de tester la fiabilité du bateau. Ensuite, nous pourrons rechercher la performance pour obtenir toutes les informations nécessaires avant d'arrêter nos choix.»
On rappellera que ce bateau a été construit en Suisse pour respecter les règles imposées par les organisateurs de la Coupe de l'America. Le chantier a concerné une quarantaine de personnes. Alinghi a pu compter sur le concours de l'EPFL pour mener à bien ce projet.
L’équipe a désormais quatre mois devant elle pour exploiter pleinement le potentiel de ce nouveau bateau avant d’engager le fer. Alinghi nourrit l'ambition de remporter pour la troisième fois la Coupe de l'America après ses succès de 2003 à Auckland et de 2007 à Valence.
Stan Wawrinka (ATP 86) n’a pas rebondi à Bucarest. Une semaine après sa "terrible" défaite à Monte-Carlo face à Alex de Minaur, le Vaudois est tombé d’entrée de jeu dans la capitale roumaine.
Il s’est incliné 3-6 7-5 6-2 devant le Portugais Nuno Borges (ATP 55), huitième de finaliste cette année à l’Open d’Australie. Cette défaite est bien amère pour Stan Wawrinka dans la mesure où il aurait pu, il aurait dû, classer l’affaire en deux manches. Il a, en effet, bénéficié de deux balles de break au dixième jeu du deuxième set qui aurait pu lui permettre de servir pour le gain du match à 6-3 5-4.
Revenu à un set partout presque par miracle, Nuno Borges devait gagner les quatre derniers jeux du match. Avec cinq éliminations au premier tour en sept tournois, Stan Wawrinka traverse une année 2024 bien laborieuse. Le joueur de 39 ans se doit de réagir au plus vite afin de "protéger" sa place dans le top 100 de l’ATP.
La flamme olympique pour les JO de Paris a été allumée sur le site antique d'Olympie en Grèce. Cet acte symbolique s'est déroulé à quelque 100 jours de la cérémonie d'ouverture le 26 juillet.
En raison d'un ciel nuageux sur le site des premiers Jeux olympiques de l'Antiquité, l'allumage n'a pas pu se faire avec les rayons du soleil comme le veut la tradition antique. Il a été réalisé avec une flamme de réserve conservée lors de la répétition générale de lundi.
Après un périple de 11 jours à travers la Grèce, la flamme sera acheminée vers la France pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques à Paris le 26 juillet. L'allumage de la flamme pour les Jeux qui se tiendront jusqu'au 11 août s'est déroulé devant les ruines vieilles de 2600 ans du temple d'Héra, dans le berceau de l'olympisme, en présence notamment du président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach.
"En ces temps difficiles, où les guerres et les conflits se multiplient, les gens en ont assez de la haine", a-t-il lancé dans une courte intervention à Olympie. "Dans notre coeur à tous, nous aspirons à quelque chose qui nous rassemble à nouveau, à quelque chose qui nous unifie, à quelque chose qui nous donne de l'espoir", a-t-il ajouté. "La flamme olympique que nous allumons aujourd'hui symbolise cet espoir", a également assuré l'Allemand.
En Grèce, six cents relayeurs se passeront la flamme qui va parcourir 5000 km à travers sept îles grecques, dix sites archéologiques et le Rocher de l'Acropole où elle passera une nuit à côté du Parthénon. Dans le port grec du Pirée, la flamme embarquera le 26 avril à bord du trois-mâts Belem qui rejoindra Marseille, dans le sud-est de la France, le 8 mai. Le symbole des JO traversera ensuite toute la France, passant par les Antilles et la Polynésie française.
L'ancien international allemand Bernd Hölzenbein est décédé à l'âge de 78 ans, a annoncé Eintracht Francfort. Il avait été champion du monde à domicile avec l'Allemagne de l'Ouest en 1974.
"Une légende telle qu'on en trouve dans les livres. Un des plus grands que l'on ait eus. Bernd Hölzenbein, capitaine d'honneur de l'Eintracht, est décédé lundi à l'âge de 78 ans, entouré de sa famille", a écrit sur son site internet l'Eintracht Francfort, où le joueur avait fait la grande partie de sa carrière.
Milieu offensif au sein de l'équipe d'Allemagne de l'Ouest à partir d'octobre 1973, il avait pris la place de titulaire de Jupp Heynckes au cours du Mondial 1974 à domicile, disputant six des sept matches de la Mannschaft lors de la compétition.
En finale au stade olympique de Munich, il avait provoqué à la 25e minute le penalty - transformé par Paul Breitner - qui avait permis à la RFA d'égaliser face aux Pays-Bas. L'Allemagne s'était imposée 2-1 grâce à une réussite de Gerd Müller (43e).
Lors de son 40e et dernier match avec la Mannschaft à Cordoba lors de la 2e phase de groupe du Mondial 1978 en Argentine, Hölzenbein avait inscrit son 5e but en sélection. Mais cela n'avait pas empêché la défaite 3-2 contre l'Autriche synonyme d'élimination aux portes des demi-finales.
Sa carrière en club est liée à l'Eintracht Francfort, qu'il rejoint en le 1er juillet 1967, après être passé par les équipes de jeunes du club. Meilleur buteur de l'histoire de l'Eintracht (160 buts en 420 matches), il a remporté trois fois la Coupe d'Allemagne (1974, 1975 et 1981) et surtout la Coupe de l'UEFA en 1980.
En fin de carrière, il a disputé plusieurs saisons aux États-Unis avec les Fort Lauderdale Strikers, les Memphis Americans et le Baltimore Blast. Il est ensuite devenu dirigeant de l'Eintracht Francfort à la fin des années 1980 et dans les années 1990. Il a été responsable du recrutement de 2004 à 2014.
New Jersey a conclu une saison bien morose sur une 44e défaite. Sur leur glace, les Devils se sont inclinés 4-1 devant les Islanders qui ont assuré leur place dans les séries finales.
Timo Meier et Nico Hischier ont été impliqués sur le but de l’honneur. L’Appenzellois a inscrit son 28e goal pour un 52e point, le capitaine une 40e passe décisive pour un 67e point. Mais une année après avoir battu un record avec une saison régulière à 112 points, Ner Jersey aura vécu un brutal retour sur terre.
"C’est dur. Nous ne sommes pas à la place que nous voulions, lâche Timo Meier. Il est temps de se regarder dans la glace pour évaluer notre performance.... La déception est immense !"
Roman Josi et Nashville, qualifiés pour les play-off, ont également bouclé leur saison régulière sur une défaite. Les Predators ont été battus 4-2 à Pittsburgh face à une équipe qui lutte encore pour disputer les séries finales.
Roman Josi n’a pas soigné ses statistiques dans cette rencontre pour en rester à 85 points (23 buts/62 assists). Le meilleur compteur suisse de la NHL a signé la deuxième meilleure saison de sa carrière deux ans après avoir comptabilisé 96 points. Il lui reste maintenant à témoigner de la même efficience lors des play-off au sein d’une équipe qui n’a plus gagné la moindre série depuis 2018...
Enfin Kevin Fiala a comptabilisé son 73e point avec sa 44e passe décisive lors de la défaite 3-1 à domicile de Los Angeles face à Minnesota. Le St. Gallois et les Kings doivent encore recevoir Chicago avant d’attaquer les play-off.
Le LHC n'a pas à rougir de sa performance pour son premier match d'une finale de National League, mais c'est bien la force tranquille zurichoise qui a fini par s'imposer. Les Vaudois auraient mérité mieux, mais ils n'ont pas su marquer lorsqu'ils avaient les meilleures chances. Au cours du troisième tiers, les pensionnaires de Malley ont eu de vraies occasions, mais Simon Hrubec a su fermer la porte.