Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/130248

<h2>SubmittedText<h2><p>Le dialogue entamé en 2002 par la Chine et le Tibet est interrompu depuis janvier 2010. La partie tibétaine a dit et répété qu'elle était prête à la reprise du dialogue.</p><p>1. Le Conseil fédéral est-il disposé à demander au gouvernement chinois de reprendre le dialogue avec le dalaï-lama ?</p><p>2. Quel rôle la Suisse pourrait-elle assumer afin de favoriser la reprise des discussions ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Dans le cadre du dialogue sur les droits de l'homme ainsi qu'à l'occasion d'autres contacts bilatéraux, la Suisse a toujours encouragé la Chine à poursuivre le dialogue qu'elle a entamé avec les représentants du dalaï-lama depuis 2002 afin de trouver une solution pacifique aux différends qui opposent une partie de la communauté tibétaine aux autorités chinoises.</p><p>Au cours des dernières années, la Suisse a développé divers instruments pour promouvoir des négociations et le dialogue, en particulier entre des gouvernements centraux et des minorités. La Suisse serait donc disposée à soutenir le dialogue entre la Chine et les représentants de la communauté tibétaine. Cependant, une telle facilitation ou médiation nécessiterait l'accord de toutes les parties concernées. Dans ce contexte on peut noter qu'une rencontre entre les représentants du gouvernement chinois et les émissaires du dalaï-lama a eu lieu en 2005 à l'ambassade de Chine à Berne, ce que nous considérons comme un signe de la confiance des deux parties envers notre pays.</p>