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Après de premières enquêtes, la FINMA et son pendant britannique, la FSA, ouvrent chacune une procédure formelle à l'encontre d'UBS dans le cadre des transactions non autorisées de son courtier londonien Kweku Adoboli. Elles veulent examiner les mécanismes de contrôle du numéro un bancaire suisse.
Après l'annonce des transactions non autorisées du courtier en septembre 2011, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) et la Financial Services Authority (FSA) avaient entamé conjointement une enquête indépendante. A la suite de ces investigations, ce dernier ouvre une procédure formelle dite d'"enforcement" à l'encontre d'UBS. La justice britannique a, par ailleurs, refusé de remettre en liberté sous caution l'ancien trader d'UBS.
La procédure doit évaluer et apprécier le caractère adéquat des mécanismes de contrôle qui étaient en place pour éviter et détecter les transactions non autorisées au sein de la banque d'investissement d'UBS, a précisé la FINMA. Elle porte également sur la conformité de ces mesures avec la loi sur les banques (LB), la loi sur les bourses et le commerce de valeurs mobilières (LBVM).
Réagissant à l'ouverture "attendue et normale" de cette procédure formelle, UBS a indiqué pour sa part vouloir continuer à coopérer pleinement avec les régulateurs. Le numéro un bancaire helvétique précise que, suite à la découverte des transactions non autorisées du courtier basé à Londres, sa direction a enquêté sur l'incident et mis en oeuvre des mesures visant à protéger l'établissement de tels agissements.
ATS