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Grâce à des traces d’ADN laissées sur le lieu du crime, un viol commis aux Etats-Unis il y a dix ans aurait pu être jugé rapidement. Problème: le principal suspect a un jumeau homozygote. L’arrivée d’un nouveau test génétique relance son procès mais la justice américaine acceptera-t-elle cette nouvelle preuve?
En France, la justice a ordonné 527 prélèvements d’ADN dans un lycée de La Rochelle, en Bretagne, pour tenter d’élucider le viol d’une élève de 16 ans commis dans l’enceinte de l’établissement scolaire.