Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07217.jsonl.gz/272

L'oppidum helvète, dont le côté ouest était protégé par un puissant rempart de type murus gallicus, avait une surface estimée à 35 hectares. L'occupation du site remonte d'après les fouilles, au deuxième siècle av. J.-C. Le rempart constitue le seul vestige visible sur le terrain.
Coordonnées nationales: 588'183, 217'509
Suite à l'occupation romaine, l'habitat se développe au pied de la colline et deux groupes de sanctuaires sont construits à proximité immédiate, un au sommet du Jensberg (Gumpboden), et l'autre sur le versant (Ried). Au IIIème siècle, suite aux invasions barbares, le site est partiellement fortifié avant d'être abandonné au cours du IVème siècle.
Alors que le sanctuaire de Gumpboden a été étudié peu avant la seconde guerre mondiale, une partie du vicus a été fouillée pendant la seconde moitié du XXème siècle, avant la destruction des vestiges par l'exploitation d'une gravière régionale.
Au sud de la colline du Jensberg, sur la terrasse du Vordeberg, plusieurs constructions en pierre de la bourgade romaine sont visibles. Il s'agit principalement de murs ayant appartenu à un relais routier (mansio), ainsi que des vestiges d'une porte fortifiée du IIIème siècle, qui est restée inachevée.
Coordonnées nationales: 589'466, 217'596
Connu principalement lors des fouilles effectuées entre 1937 et 1938, le sanctuaire de Gumpboden était l'un des plus importants de la région à l'époque romaine. A l'intérieur d'une enceinte formant un hexagone irrégulier, six temples gallo-romains furent construits, ainsi que trois chapelles, un puits sacré et un bâtiment destiné à l'accueil des pèlerins ou aux prêtres. Les constructions les plus anciennes remontent au premier siècle de notre ère et la fréquentation du sanctuaire est attestée jusqu'au quatrième siècle.
Coordonnées nationales: 588'793, 217'889