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«En 1992, il fallait compter près de 5 heures de route pour aller de Shanghai à Suzhou. Non pas que le trafic fut particulièrement dense, mais parce que l’état de la route nous obligeait à rouler prudemment afin d’éviter les trous, les piétons qui traversaient de façon très spontanée, pour ne pas mentionner les vélos et ... quelques buffles égarés!»
«Le représentant local des Espérantistes que nous recherchions était en fait un officier supérieur de l’armée! Seulement, lui n’était pas là mais à une réunion à Pékin. Nous sommes repartis et le soir, à l’hôtel, nous avons reçu la visite de la section locale de l’esperanto qui nous a ensuite accompagné dans nos visites d’une manière absolument extraordinaire. Comme quoi, l’incompréhension d’une langue conduit à des contacts tout à fait amusants.»
«Mon travail ne me permet malheureusement presque pas de rajouter des "journées privées" lors de mes voyages. Et puis, avant de revenir à Pékin, j'ai encore des visites à faire à Salt Lake City, à Athènes et dans le Piémont...»
Le soir de la cérémonie d'ouverture des J.O., n'ayant pas de billet, j'ai decidé d'aller à la rencontre des Pékinois qui regardaient l'événement sur leurs téléviseurs. J'ai donc passé la soirée dans le quartier de la tour du Tambour et des lacs de Houhai.
Lionel Derimais, photographe