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L'effet des activités humaines sur le climat est un grand défi pour la société d'aujourd'hui. L'homme influence le climat de bien des façons. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) tendent à réchauffer le climat, en réduisant la quantité de rayonnement infrarouge qui est émise dans l'espace. L'augmentation des niveaux de particules atmosphériques en suspension (" aérosols ") exerce un effet de refroidissement net par diffusion et absorption directes du rayonnement solaire entrant. Les aérosols affectent également les nuages en servant de semences pour la formation de gouttelettes (ou de cristaux de glace). "On pense que l'ensemencement des nuages par la pollution anthropique refroidit le climat en modulant la réflectivité et le développement des nuages. On a également proposé que les variations des aérosols influent sur le développement des systèmes de tempêtes, les précipitations et le cycle hydrologique en général. La limitation quantitative des impacts des aérosols sur les nuages et le climat est toutefois très incertaine et influe considérablement sur les prévisions de la sensibilité du climat aux niveaux de gaz à effet de serre. La grande incertitude provient en grande partie du couplage complexe et multi-échelle des aérosols et des nuages. À cette complexité s'ajoute la grande variabilité et la diversité des types d'aérosols, chacun d'eux étant caractérisé par sa propre capacité de nucléation des gouttelettes et des cristaux de glace.
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The effect of human activities on climate is a grand challenge facing society today. Humans influence climate in many ways. Emissions of greenhouse gases (GHGs) tend to warm climate, by reducing the amount of infrared radiation that is emitted to space. Increased levels of suspended atmospheric particles (“aerosols”) exert a net cooling effect by directly scattering and absorbing of incoming solar radiation. Aerosols also affect clouds by acting as the seed for droplet (or ice crystal) formation. “Seeding” of clouds by anthropogenic pollution is thought to cool climate by modulating cloud reflectivity and development. Aerosol variations have also been proposed to affect the development of storm systems, precipitation and the hydrological cycle overall. Quantitatively constraining aerosol impacts on clouds and climate however is very uncertain and significantly affects predictions of climate sensitivity to GHG levels. The large uncertainty originates largely from the complex and multi-scale coupling of aerosols and clouds. Added to this complexity is the large variability and range of aerosol types, each of which is characterized with its own ability to nucleate droplets and ice crystals.