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24/01/2014
Corrigeons cette désinformation orchestrée contre l’initiative UDC.
"Nous avions les mêmes discussions dans les années 70 concernant les Italiens et les Portugais et il y avait beaucoup plus d'immigrants."
Cette affirmation n'est pas correcte dans cette forme.
D'une part, le solde migratoire n'a jamais été aussi élevé durant une longue période – sauf tout au début des années soixante – que ces dernières années. De plus, nombre de ces personnes venaient en Suisse comme saisonniers, donc sans leur famille, et rentraient chez eux après plusieurs mois de travail en Suisse.
Aujourd'hui, les immigrants font souvent venir leur famille et restent durablement en Suisse, notamment en raison des généreuses prestations sociales. De plus, l'immigration suivait étroitement les cycles conjoncturels et devenait même régulièrement négative. Aujourd'hui, elle reste constante, même lorsque la conjoncture ralentit.
La Suisse accueille de plus en plus de familles musulmanes qui proviennent fréquemment de pays ne connaissant pas un régime juridique démocratique. Ces personnes ont des conceptions du droit et de l'ordre qui sont incompatibles avec notre système légal et nos règles démocratiques.
"Existe-t-il une inégalité de traitement entre citoyens de l'Union européenne et d'autres nationaux » ?
Oui, les personnes originaires de l'UE bénéficient de la libre circulation des personnes indépendamment de leurs qualifications professionnelles.
Les citoyens des autres pays n'ont pas de droit acquis à immigrer en Suisse pour y exercer une activité lucrative. L'immigration en provenance desdits Etats tiers est actuellement réglée par des contingents.
Si le même système était imposé aux citoyens UE, le droit d'entrer en Suisse serait en premier lieu déterminé par la qualification et la capacité d'intégration des migrants.