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Les chances que le FC Wil puisse surmonter ses problèmes financiers se situent à "50-50", a déclaré au "St. Galler Tagblatt" Manfred Raschle, le président de l'association des donateurs Club 2000.
Le club doit impérativement verser les salaires de janvier d'ici à la fin du mois pour éviter d'être sanctionné par la Ligue.
Autre échéance, la demande de licence pour la prochaine saison de Challenge League devra être déposée début mars.
L'investisseur turc Mehmet Nazif Günal, richissime entrepreneur, a annoncé la semaine dernière qu'il retirait ses billes. Les Turcs ont quitté le conseil d'administration avec effet immédiat, plaçant le FC Wil dans une situation très délicate.
Le club estime qu'il ne peut pas se désengager aussi facilement. Mais la partie locale pourrait ne pas être en mesure de faire valoir ses droits juridiquement dans les délais impartis, reconnaît Manfred Raschle, actif au sein de la "task force" qui s'efforce de sauver le club. A moyen terme, il reste cependant optimiste.
Depuis son arrivée en terres saint-galloises, à l'été 2015, Mehmet Nazif Günal aurait injecté entre 25 et 30 millions de francs dans une équipe qui a singulièrement manqué de cohésion sur le terrain. Le club, qui compte une septantaine de collaborateurs, doit faire face à une masse salariale très importante.
ATS