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Le procès de Zmitser Dachkevitch avait duré deux jours et s'était tenu à huit clos. Sa condamnation était basée sur l’article 193, §1, du Code pénal biélorusse, qui a été introduit en décembre 2005 seulement. C’est l’un des nombreux changements législatifs qui visaient à museler les ONG en prévision des élections de mars 2006.
Amnesty International considérait Zmitser Dachkevitch comme un prisonnier d’opinion et avait lancé une action mondiale dans le cadre de laquelle des membres, des groupes de jeunes et des sympathisant·e·s d’Amnesty International avaient envoyé plus de 10 000 oiseaux en papier aux autorités biélorusses.
La Section suisse d’Amnesty International s’était engagée pour Zmitser Dachkevitch lors du marathon de lettres en décembre 2006.