Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06976.jsonl.gz/83

Le livre
Une rue peut être un univers, l'endroit où tout se joue. Lorsque sa famille emménage rue du Dauphin-Vert, en plein dix-neuvième siècle, dans une bourgade des îles Anglo-Normandes, William se lie d'amitié avec la jolie Marguerite et la grave Marianne, toutes deux ses voisines. On rêve, on rit, on pleure et l'on se moque du jeune garçon qui, en dépit de sa préférence marquée pour Marguerite, ne peut s'empêcher de mélanger les prénoms des deux soeurs... Un « détail » vraiment ? Un petit rien, croit-on, que cette confusion. Elle bouleversera pourtant le cours de bien des existences...
« Si vous avez une passion pour les soeurs Brontë et Daphné Du Maurier, précipitez-vous sur ce chef-d'oeuvre des sentiments contrariés. » Elle
« Un roman qui touche au mythe, à la légende, qui est habité par la notion de sacrifice. Un roman mystique, comme il y en a peu dans la littérature anglaise. » Le Figaro littéraire
L'auteur
Née dans le Somerset en 1900, Elizabeth Goudge est une romancière anglaise qui fut élevée dans l'austérité par son père professeur de théologie à Oxford. En 1923, elle se mit à l'écriture et se fit connaître avec les livres pour enfants et les biographies pieuses, avant de se consacrer à la littérature avec notamment L'Arche dans la tempête et Le Pays du Dauphin Vert. Elle mourut en 1984, laissant derrière elle une oeuvre animée par les violences et les contradictions des sentiments et par la rudesse des campagnes isolées de l'ouest de l'Angleterre.
1774. L'année nouvelle semble offrir à Richard Bolitho et à son ami Martyn Dancer l'aboutissement d'un rêve : devenir lieutenants dans la marine anglaise et quitter l'état d'aspirants pour être nommés officiers du roi ! Le voyage de routine à bord d'une nouvelle goélette entre Plymouth et Guernesey qui devait symboliquement marquer ce changement ne sera pourtant pas de tous repos. Loin de là...
Inédit jusqu'à présent, Deux officiers du roi est le deuxième volume du cycle romanesque des aventures de Richard Bolitho, après À rude école.
Depuis Ptolémée et pendant près de deux mille ans, voyageurs et géographes tentèrent en vain de résoudre l'énigme du Grand Fleuve. Marchands d'esclaves et trafiquants avaient eu beau remonter son cours sur près de cinq mille kilomètres, nul n'avait pu leur dire où il prenait sa source. Au début du XIXe siècle, personne n'osait seulement penser que celle-ci était à chercher dans l'hémisphère sud, par-delà une chaine de volcans couverts de neiges éternelles. Il faut dire qu'à l'époque, cette Afrique des montagnes, défendue par des fortifications naturelles réputées infranchissables, était totalement inconnue des Européens. Burton et Speke seront les premiers à forcer les portes de ces contrées situées quasi hors du monde, lieu d'une fascinante civilisation de rois pasteurs dont les fastes barbares évoquent irrésistiblement le climat politique des Mines du roi Salomon.
Les deux textes réunis dans ce volume sont extraits de la revue Le Tour du monde : de 1857 à 1914, cette revue d'exploration créée par Edouard Charton, et qui inspira Jules Verne, rassemble les écrits des grands voyageurs de l'époque dont Ernest Shackleton, auteur de L'Odyssée de l'Endurance. Leurs relations de voyage, illustrées de gravures magnifiques, se lisent comme autant de romans.
Dans un coin perdu de l'Angleterre, un manoir jadis imposant, aujourd'hui délabré, est divisé en appartements. Les anciens propriétaires des lieux, aristocrates excentriques et désargentés y vivent avec leur fils unique, grand gamin solitaire de trente-sept ans qui ne quitte jamais ses gants de coton achetés par dizaines et jetés à la moindre salissure. Les autres locataires sont tout aussi étranges : Miss Higg, éternellement collée devant le petit écran, confond le réel et l'univers des fictions qu'elle regarde ; un instituteur à la retraite pleure et transpire sans cesse tandis qu'une « femme-chien » aboie et ne connait plus le langage des hommes... L'arrivée d'une nouvelle locataire bien décidée à mettre au grand jour les histoires cachées des uns et des autres va perturber les habitudes de ce monde clos et provoquera bien des drames...
À courir les mers en compagnie des pires corsaires ennemis de l'Angleterre, dont Surcouf, et alors que la guerre sur l'eau fait rage entre la France et son plus mortel ennemi, Louis Garneray tombe entre les mains des Anglais. Comme des centaines d'autres compagnons d'infortune, il est enfermé sur l'un des fameux pontons de Portsmouth, véritables bagnes flottants aux conditions de vie épouvantables. Il n'a que 23 ans. Le récit qui en résulte est celui d'un enragé bien décidé à ne pas crever là...
Peintre de marines, dessinateur, graveur, aventurier et corsaire, né en 1783 et mort en 1857 quelques mois seulement avant le mystérieux assassinat de son épouse, Louis Garneray sillonna l'océan Indien avant de participer, entre autres, à la prise du Kent par Surcouf. Ses Mémoires connus sous le nom de Voyages, aventures et combats - source impressionnante d'informations sur la flibuste -, font de lui le précurseur du roman d'aventures maritimes.
Le livre
En 1800, les succès de Bonaparte inquiètent l'Europe. Alors que la Russie, la Prusse et la Suède se rallieraient volontiers à un « pacte de neutralité », l'Angleterre décide de mener contre le futur empereur une lutte acharnée. Tout juste promu contre-amiral dans l'imposante flotte commandée par le jeune Horatio Nelson, Richard Bolitho se voit confier par la Reine une petite escadre déployée en Baltique où tout se joue désormais...
L'auteur
Alexander Kent, de son vrai nom Douglas Reeman, est né à Thames-Ditton en Angleterre, en 1924.
Engagé à l'âge de 16 ans dans la Royal Navy, il débute sa carrière maritime comme aspirant de marine lors de la Seconde Guerre mondiale dans les campagnes de l'Atlantique et de la Méditerranée. À la fin de la guerre, il exerce des métiers aussi différents que loueur de bateaux ou policier, puis retourne dans l'armée active pour la Guerre de Corée, avant d'être versé dans la réserve.
En 1968, dix ans après avoir publié ses premiers romans, il retourne à son sujet de prédilection : les romans maritimes de l'époque napoléonienne et commence, avec Cap sur la gloire une longue et passionnante série, dans laquelle il met en scène les personnages d'Adam et Richard Bolitho.
Qualifié par le New York Times de « maître incontesté du roman d'aventures maritimes » et unanimement reconnu comme l'héritier de Forester, Alexandre Kent doit son succès à sa parfaite connaissance de la vie à bord.
Entre l'amour et la haine, cette dernière l'emporte parfois. Deux frères, dans l'Angleterre de la fin du XVIe siècle, sont aussi différents l'un de l'autre que peuvent l'être l'eau et le feu. Le premier vient d'être anobli par la Reine pour ses hauts-faits en mer contre les galions de l'invincible Armada de Philippe II. Le second attend son tour, qui ne tardera pas à venir : faisant accuser son frère d'un crime qu'il n'a pas commis, il le fait livrer aux Espagnols qui en font un galérien. Ce sera paradoxalement sa chance. Histoires d'amour, complots, intrigues, vengeance... Le destin, n'ayant pas dit son dernier mot, amènera un jour les deux frères à se recroiser...
« En matière de roman d'aventures, on tient là un sommet du genre. » Marie Colmant, Cosmopolitan.
Le capitaine Bolitho écume les côtes de l'Angleterre pour recruter des hommes capables de servir sur les vaisseaux du Roi. Mais les marins d'Albion préfèrent l'aventure plus lucrative de la contrebande et Bolitho va devoir affronter une véritable confrérie de malfaiteurs...
« Nul doute n'est permis : nous avons pris le large avec un vrai, un grand écrivain d'aventure. » Michel Le Bris.
« Le maître incontesté du roman d'aventures maritimes. » The New York Times.
Retiré dans un petit village de l'ouest de l'Angleterre, Zachary, déserteur de quinze ans qui ne supporte plus l'horreur de la vie à bord, tente d'oublier ses peurs - et de se faire oublier. C'est sur la « Colline aux Gentianes », butte surmontée d'une chapelle au-dessus du port de Torquay, où les marins ont l'habitude d'aller en pèlerinage, que le garçon rencontrera la petite Stella, douze ans, fille adoptive d'un couple de paysans. Tous deux rêvent d'une autre vie et d'autres contrées. Sur fond de guerres napoléoniennes, l'auteur se fait ici le chantre des âmes en peine, des exclus, et nous suggère en douceur que la vie est ailleurs.
La Colline aux Gentianes est l'un des plus grands romans d'Elizabeth Goudge et se situe dans le droit fil des Hauts de Hurlevent.
Née dans le Somerset en 1900, Elizabeth Goudge est une romancière anglaise qui fut élevée dans l'austérité par son père professeur de théologie à Oxford. En 1923, elle se mit à l'écriture et se fit connaître avec les livres pour enfants et les biographies pieuses, avant de se consacrer à la littérature avec notamment L'Arche dans la tempête et Le Pays du Dauphin Vert. Elle mourut en 1984, laissant derrière elle une oeuvre animée par les violences et les contradictions des sentiments et par la rudesse des campagnes isolées de l'ouest de l'Angleterre.
Judith Earle, une jeune fille de bonne famille du sud de l'Angleterre, a dix-huit ans au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle vient de terminer ses études à Cambridge et regagne la grande maison familiale au bord de l'eau. Ses cousins, qu'elle a idolâtrés tout au long de son enfance solitaire, reviennent eux aussi. C'est le temps des souvenirs. Judith, faisant alterner passé et présent, se souvient de leurs jeux et des fantasmes induits par ces jeunes garçons qui revêtaient pour elle un caractère quasi mythique tant ils étaient beaux, socialement doués, à l'aise en toute circonstance...
Née à Bourne End dans le Buckinghamshire, Rosamond Lehmann (1901-1990) a grandi dans un milieu cultivé. Elle part à dix-sept ans faire ses études à Cambridge. Cette période de sa vie inspire Poussière, archétype du roman d'apprentissage, évocation pleine d'ambiguïté des souffrances et des amours de l'adolescence. Cet ouvrage vaut à son auteur une notoriété immédiate et internationale. Proche du Bloomsbury Group, auteur de L'Invitation à la valse et de La Ballade et la Source, elle sera l'une des grandes figures de la littérature anglaise.