Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06880.jsonl.gz/107

Sans pondération de la peur de l’échec, une femme qui a peur de ne pas être à la hauteur ne pourra jamais vivre une vie plaisante.
Les femmes concernées par une faible estime de soi et faible confiance en soi doutent régulièrement d’elles-mêmes, ont des pensées négatives, sont perfectionnistes, se comparent, cherchent à plaire à tous, ne fixent pas assez de limites, recherchent constamment l’approbation, ont des difficultés à dire non, s’inquiètent souvent de ce que les autres peuvent penser, etc… L’impact de ces comportements amène à des conséquences qui renforcent ce qu’elles croient au final au sujet d’elles-mêmes : à savoir qu’elles ne sont pas à la hauteur, peu importent leurs accomplissements.
Les femmes concernées par une faible estime de soi et faible confiance en soi doutent régulièrement d’elles-mêmes, ont des pensées négatives, sont perfectionnistes, se comparent, cherchent à plaire à tous, ne fixent pas assez de limites, recherchent constamment l’approbation, ont des difficultés à dire non, s’inquiètent souvent de ce que les autres peuvent penser, etc…L’impact de ces comportements amène à des conséquences qui renforcent ce qu’elles croient au final au sujet d’elles-mêmes : à savoir qu’elles ne sont pas à la hauteur, peu importent leurs accomplissements.
Dans le processus conduisant à surmonter ces questions et à passer du doute de soi à la confiance en soi, il existe des phases caractéristiques que j’ai observées au cours de ces dernières années en travaillant avec des femmes ayant décidé de régler leurs problèmes une fois pour toutes. Intensifier votre conscience de vous-même, défier vos croyances, clarifier votre identité (ce que vous croyez être vrai à propos de vous-même) et clarifier l’évaluation de votre identité (votre estime de vous-même), voilà ces phases caractéristiques.
Dans cette lettre, j’explique mon point de vue afin de vous aider à clarifier le problème, à comprendre comment le surmonter et comprendre si je suis la bonne personne pour vous accompagner dans la concrétisation de cette confiance en soi que vous désirez.
Du doute de soi à la confiance en soi et à l’épanouissement.
Je crois qu’il y a plus dans ce monde pour les femmes que de se demander constamment si elles sont à la hauteur, que de troquer leur bonheur contre un peu de gratitude et que de faire plaisir pour sentir qu’elles méritent de l’amour et de l’appartenance. Je crois qu’accéder à la confiance en soi et à tout ce qui va avec vient d’un choix conscient et d’un travail dans ce sens.
La faible estime de soi et la faible confiance en soi font partie des raisons principales sur lesquelles reposent de nombreuses expériences limitantes de vie pour les femmes. Pour beaucoup, la question surgit sous la forme du sentiment de ne jamais être à la hauteur, peu importent vos accomplissements ou votre taille physique. Il est important de savoir que ceci est assez courant. En effet, il existe des signes typiques d’une faible confiance en soi qui sont communs à toutes les femmes aux prises avec ce problème. Cela signifie également que lorsque vous vous tenez en retrait, que vous ne prenez pas de risques et que vous ne croyez pas en vous, il n’est pas question de qui vous êtes mais question de faible confiance en soi.
Avant de poursuivre sur la faible confiance en soi et la faible estime de soi, il y a une nette distinction entre les deux que je veux clarifier.
La faible estime de soi peut être résumée comme un conflit intérieur. Elle est basée sur la croyance que vous n’avez pas assez de valeur pour être aimée et être à votre place telle que vous êtes. Lorsque vous croyez que vous n’êtes pas à la hauteur, vous adhérez à l’idée qu’il vous manque quelque chose et que donc vous devez être, faire ou avoir quelque chose de différent afin d’être reconnue comme ayant de l’intérêt, de la valeur et au final d’être appréciée et aimée comme vous êtes.
La faible confiance en soi est également basée sur une croyance, mais celle-ci est différente. Il ne s’agit pas d’une croyance au sujet de votre identité (qui vous êtes) mais au sujet de vos compétences (ce que vous êtes capable de faire). Cela peut être résumé comme la croyance de ne pas avoir ce qu’il faut – en termes de qualités et de capacités – pour atteindre vos objectifs et votre but. Donc si l’estime de soi est synonyme de « je suis bien comme je suis », la confiance en soi signifie « je suis capable ». Il est aussi important de savoir que souvent, mais pas toujours, la faible confiance en soi cache un problème d’estime de soi plus profond.
Les femmes ayant une faible estime de soi pensent en général que le problème est qu’elles ne sont pas assez bien et qu’elles doivent un peu changer qui elles sont. Le vrai problème est de penser que quelque chose nous manque et qu’être aimée, appréciée et reconnue (tout ce que nous désirons) dépend de standards et de conditions spécifiques. Une fois ces conditions remplies alors nous serons aimées. Lorsque nous sommes coincées dans cette façon de penser, nous créons une image artificielle de perfection qui n’est ni claire ni réaliste. Cette vision idéale est utilisée comme motivation à aller vers la concrétisation de cette image. En réalité, nous nous débattons pour nous adapter à un modèle et nous ne pouvons trouver dans ce modèle aucun soulagement de la pensée douloureuse que nous ne méritons pas d’être aimée comme nous sommes.
Si vous êtes coincée dans cette façon de penser, j’aimerais que vous sachiez que croire que vous devez être, faire ou avoir plus pour vous aimer vous-même et être aimée est juste une des options. Cette croyance vous fait continuellement courir après un modèle de « jamais assez », après un résultat final idéalisé, qui est spécifiquement créé pour être inatteignable et vous confirme sans cesse que vous n’êtes pas à la hauteur. Mais vous remarquerez que « à la hauteur » n’est en aucun cas une unité de mesure claire et précise. Et vous pouvez choisir une autre option.
Le perfectionnisme est un autre aspect de la faible confiance en soi. C’est ce qui vous fait placer la barre beaucoup trop haut et crée ces attentes ardues et inatteignables qui vous donnent au final la confirmation que vous n’êtes pas à la hauteur. En réalité, ces standards sont auto-imposés, ils ne proviennent pas de l’extérieur. Vous êtes suffisante telle que vous êtes aujourd’hui. Vous méritez amour et appartenance et vous n’avez pas besoin de performer et d’être parfaite pour les obtenir. Il s’agit de dépasser cette façon de penser. Une fois dépassée, votre valeur et votre intérêt ne dépendront plus de vos performances, standards physiques, comportements attendus etc… Vous serez capable d’arrêter de prendre les choses personnellement et de ne plus être blessée par de commentaires sur la qualité de votre travail car votre valeur n’en dépendra plus.
Le chemin pour surmonter une faible estime de soi et une faible confiance en soi est fait de travail sur soi. Intensifier votre conscience de vous-même, défier vos croyances, clarifier votre identité (ce que vous croyez être vrai au sujet de vous-même) et votre évaluation de votre identité (votre estime de vous) font partie de ce chemin. Ce travail vous aidera à clarifier vos attentes et jugements sur vous-même, sur vos performances, et comment vous dérivez votre valeur de tout cela.
Voici comment fonctionne le mécanisme :
- Croyance de ne pas être à la hauteur = rejet de soi-même.
- Perfectionnisme (se fixer des exigences irréalistes pour en dériver sa valeur) + comparaison des exigences avec la réalité = échec → jugements critiques sur soi-même → diminution de l’estime de soi et confirmation renforcée de la croyance de n’être pas à la hauteur.
Il est important de comprendre comment le mécanisme fonctionne afin de le reconnaître et d’être capable d’agir lorsqu’il s’enclenche.
La raison principale pour laquelle ce chemin est si difficile est qu’il existe un effort actif de la part des femmes pour rejeter qui elles sont et cela provient d’un processus d’internalisation des jugements des autres et de la croyance que ces jugements sont vrais. Le rejet de soi-même crée l’environnement parfait pour que s’installe le perfectionnisme.
Vous guider dans ce cheminement est au cœur de mon travail pour solutionner ce conflit intérieur qui génère le doute de soi-même et engendre tous les autres problèmes qui perturbent votre travail, vos relations, votre paix intérieure, votre santé etc…Je crois que pour faire une différence dans ce domaine, les femmes devraient se concentrer sur l’acceptation de soi et bannir le perfectionnisme de leur vie, en replaçant les jugements critiques par de l’auto-compassion.
Les 3 éléments clés de ce cheminement du doute de soi vers la confiance en soi sont la conscience de soi, l’acceptation de soi et l’auto-compassion. Ces 3 éléments sont orientés vers le soi car ils dépendent seulement de vous (ce qui est une excellente nouvelle).
De nombreuses femmes ont peur ne serait-ce que de commencer ce cheminement parce qu’elles ne croient pas qu’il est possible de surmonter une faible confiance en soi ou parce qu’elles sont inquiètes à l’idée de sombrer dans la souffrance si elles s’approchent de blessures passées. Il y a quelque chose d’important à comprendre ici : s’il y a des plaies ouvertes, il faut les soigner et nous sommes tous capables de soigner nos blessures. L’alternative (qui serait de les ignorer) n’apporte rien de bon : les plaies seront toujours douloureuses, elles nous maintiendrons dans des schémas et comportements répétitifs et douloureux et consommeront l’essentiel de notre énergie. Dans le long-terme, ignorer nos sentiments et notre passé peut nous mener très loin de nous-même et même contribuer à une crise majeure de l’existence.
C’est pourquoi il est important de résoudre les véritables problèmes sous-jacents qui engendrent une faible confiance en soi et une faible estime de soi, car autrement, le recours machinal aux mécanismes d’adaptation et aux schémas répétitifs persistera. C’est aussi la raison pour laquelle l’acquisition de nouvelles compétences peut aider mais ne peut résoudre le problème principal parce qu’acquérir de nouvelles compétences augmentera vos aptitudes (ce qui aide) mais plus d’aptitudes ne veut pas forcément dire plus de confiance. Vous pouvez avoir de nombreuses compétences et avoir tout de même une faible confiance en vous, comme c’est le cas dans le syndrome de l’imposteur.
Le parcours
Très concrètement, la première étape dans ce parcours est de trouver la clarté. Il y a beaucoup de fausses idées autour de l’estime de soi et de la confiance en soi et c’est normal de se sentir débordée. Il y a de la confusion et beaucoup de solutions miracles promettent des résultats irréalistes sans creuser vraiment le problème. Dans un premier temps, il est important de faire une évaluation et de comprendre si vous êtes confrontée à une faible confiance en soi, à une faible estime de soi ou au syndrome de l’imposteur. D’expérience, nommer les choses aide beaucoup. Comprendre dans quels aspects de votre vie vous êtes affectée par une faible confiance en soi est également très important.
La deuxième étape dans ce parcours est d’intensifier votre conscience de vous-même et de clarifier votre identité. Votre identité est la somme de toutes les facettes qui vous composent et lorsque vous êtes bloquée, vous demandant si vous êtes à la hauteur, vous avez en fait des difficultés à reconnaître vos qualités et compétences et au lieu de cela, vous vous focalisez sur vos soi-disant défauts. Approfondir votre identité signifie collecter plus d’information sur les rôles que vous tenez dans votre vie et comment vous vous percevez en fonction de ces rôles. Ainsi, vous vous connaîtrez mieux, vous prendrez conscience de comment vous vous jugez vous-même et vous pourrez remettre cela en question. Les croyances sont de simples croyances, elles ne sont pas nécessairement vraies et vous pouvez vous débarrasser de celles qui ne vous rendent plus service. Vous pouvez les remplacer par de nouvelles croyances qui vous offrent un soutien. Votre image de vous-même est la représentation mentale que vous avez de vous-même et elle est à la base de votre estime de soi. En fait vous avez une image de vous-même que vous comparez avec une vision idéalisée de vous-même et s’il y a un fossé entre les deux, alors vous avez une faible estime de vous-même. Votre image de vous-même est assez résistante au changement et vous vous retrouverez à dire des choses telles que « je suis comme ça » alors que vous ne décrivez qu’un comportement. Dans cette phase, il est important que vous deveniez consciente de tous les aspects qui définissent votre identité, pas seulement de ceux qui sont visibles mais aussi de ce que vous avez appris au sujet de vous-même, par des expériences personnelles ou par l’internalisation des jugements des autres.
La troisième étape dans ce parcours est liée à l’estime de soi. Il s’agit de comprendre comment vous vous jugez et vous vous valorisez. Il est important de savoir que cela est complètement subjectif et sans lien avec la façon dont les autres vous voient. On parle ici de votre unité de mesure, de vos attentes, de juger si c’est suffisant ou non. Les jugements critiques et que l’on s’inflige à soi-même sont la plus grande source de souffrance. Vous remarquerez que votre attitude vis-à-vis de vous-même est plutôt dans le jugement et que les exigences que vous vous fixez sont très hautes, plus hautes encore que celles que vous fixez aux autres. Il y a une chose très importante à comprendre à ce point : les standards auxquels vous vous comparez sont auto-imposés. Ce n’est pas une vérité universelle. Ces standards sont là pour faire fonctionner le mécanisme de telle façon que vous ayez sans cesse confirmation de ce que vous pensez déjà de vous. Ce mécanisme consomme beaucoup d’énergie et implique beaucoup d’efforts, il vous coince dans un cercle vicieux dans lequel vous ne pouvez jamais faire l’expérience d’une vie belle et satisfaisante – sans parler de réaliser vos rêves et objectifs. Dans cette phase, vous observerez combien de pensées négatives vous éprouvez et en quoi elles vous empêchent d’avancer. Le but ici est de recadrer ces pensées négatives, de les défier et au final de réduire l’impact qu’elles ont sur votre vie (en accroissant votre pouvoir sur celles-ci).
En travaillant sur votre estime de vous-même, vous évoluerez vers l’acceptation de vous-même et vous pouvez sans doute vous attendre à une forte résistance qui peut aussi se présenter sous forme de procrastination. C’est normal, vous serez alors face au plus grand obstacle dans la concrétisation d’une grande estime de soi. Changer la façon dont vous vous êtes vue et jugée tout au long de votre vie peut être effrayant et a sans nul doute des conséquences. De nombreuses femmes ignorent combien elles ont peur de prendre confiance. Beaucoup d’entre elles ont peur d’être rejetée, de devenir arrogante, d’avoir la pression de devoir garantir de hautes performances sur tous les tableaux, etc… Des croyances acquises sur ce que signifie être une femme et ce que les femmes sont supposées faire et être se révèleront. C’est normal et je vous invite à vous focaliser sur la grande liberté que redéfinir vos standards et choisir vos options vous apportera.
Jusqu’à la concrétisation de l’acceptation de soi, vous éprouverez encore le rejet de soi, la croyance que vous n’êtes pas à la hauteur. Le rejet de soi mène à un manque d’amour pour soi-même et à la recherche constante d’approbation, et donc génère des comportements tels que faire plaisir à tous, rentrer dans le moule, déployer des tactiques, ne pas exprimer son opinion et faire de gros efforts pour une approbation éphémère (qui, réciproquement, ne sera jamais suffisante). Dans cette phase, vous pouvez aussi vous attendre à ce que des blessures du passé se manifestent. C’est normal et le processus de guérison aura lieu. Afin de vous accepter vous-même, vous devez apprendre l’auto-compassion. L’auto-compassion vous aidera à arrêter d’être exagérément dans le jugement vis-à-vis de vous-même et à commencer à être curieuse vis-à-vis de vous-même. Etre curieuse signifie être prête à écouter, à constater ce qui est et à considérer cela comme une information importante. Tout cela fait partie de vous et mieux vous vous connaissez, plus vous pouvez être alignée avec qui vous êtes et ce qui vous rend heureuse.
Pour de nombreuses femmes, accepter qui elles sont paraît absurde car elles croient que le perfectionnisme est la clé pour s’améliorer. En fait ce n’est pas le cas. Le perfectionnisme génère de la souffrance. Il n’y a pas d’amélioration de soi sans acceptation de soi en premier lieu. Une fois que votre valeur n’est plus en jeu, vous pouvez arrêter de prendre les choses personnellement, comme information sur votre valeur, et arrêter de dériver votre valeur de vos propres performances ou niveau supposé de perfection. Dans la phase suivante, de nouveaux standards seront définis, qui cette fois seront ceux qui vous conviennent.
La quatrième étape est celle de la confiance en soi. Comme expliqué plus haut, la confiance en soi, c’est croire que vous êtes capable d’atteindre vos objectifs et de réussir dans vos projets. Dans un premier temps, il s’agit de définir dans quels domaines ou activités de votre vie vous voulez vous sentir confiante. C’est à vous de définir votre standard, ce que vous appelez succès ou échec et, ainsi, ce qui va renforcer ou affaiblir votre confiance en vous. La redéfinition des standards est la clé ici, tout comme le recadrage des attentes et l’abandon du perfectionnisme. Le perfectionnisme vous impose de devoir vous sentir confiante dans chaque petite chose que vous faites, alors que l’auto-compassion vous aide à être réaliste et comprendre que personne ne peut être parfait en tout mais que chacun peut exceller à quelque chose. Chacun peut atteindre d’excellents résultats grâce à un plan réaliste, de la persévérance et de la patience. Vous allez repousser les limites et une phase d’exploration va débuter. C’est à ce moment-là qu’il est opportun d’évaluer vos compétences et de voir s’il est judicieux de les développer pour atteindre vos objectifs. Tout travail visant à développer ses compétences effectué avant cette phase ne résoudra pas le problème de confiance en soi car il s’agit d’un problème interne. Une fois que vous avez fixé des objectifs réalistes et que vous travaillez à les atteindre, vous pourrez vous sentir confiante et légitime dans ce que vous faites. Avec cette nouvelle façon de penser, grâce à la résilience acquise et un nouvel ensemble de croyances, vous vous dirigerez vers votre but dans l’idée d’apprendre et de faire preuve de curiosité et d’ouverture.
La cinquième étape est celle de l’amour pour soi-même. Vous avez durant ce parcours appris beaucoup sur vous-même, sur qui vous êtes, sur ce qui a de l’importance pour vous, etc…Il est maintenant temps d’apprendre à vous valoriser – car vous décidez ce qui a de la valeur pour vous. Pratiquer l’amour pour soi-même et le souci de soi-même, fixer des limites pour vous protéger et apprendre à mettre toutes les chances de votre côté pour réussir font partie de cette phase. Une fois que vous gagnez en force de l’intérieur, vous vous sentirez plus solide et confiante et vous ne remettrez plus en question votre valeur en permanence. A présent, il est temps de regarder vers l’extérieur.
La sixième étape est celle de l’épanouissement. A ce stade du parcours, les choses seront très différentes pour vous. Votre relation avec vous-même aura changé et vous aurez les outils pour surmonter les obstacles au cas où ils se présenteraient à nouveau. Vous avez fait face aux principaux obstacles qui vous empêchaient de vous sentir bien dans votre peau, de croire en vos aptitudes et de vous fier à votre capacité à atteindre vos objectifs. Il est temps de travailler sur l’externe, de faire des projets, d’utiliser les ressources dont vous disposez et de tirer profit des opportunités qui se présentent. Vous êtes désormais prête à travailler à votre but et à enfin vous diriger vers l’épanouissement. Cela semble être la fin d’une expédition et le début d’une autre. L’épanouissement a des significations propres à chacun, votre prochain projet dépendra donc de ce que vous déciderez.
Voilà mon POINT DE VUE et ma vision des choses, et par conséquent le parcours que je suggère. Considérez que plus vous êtes ouverte à découvrir qui vous êtes et à travailler sur vous-même, plus vite vous obtiendrez des résultats. Par résultats on entend ici une transformation considérable. Je crois que de nombreuses méthodes pour l’estime de soi et la confiance en soi échouent car elles ne s’intéressent pas au vrai problème fondamental et qu’elles ne définissent pas les attentes adéquates. Le travail sur votre estime de vous et confiance en vous ne sera pas une solution miracle. Vous pouvez vous attendre à une amélioration en l’espace de 3 à 6 mois et à un grand changement dans votre vie en l’espace d’un an. Il est aussi important de savoir que vous devrez continuer à travailler après la fin du programme et que vous devrez vous assurer d’intégrer les nouvelles habitudes et réponses positives dans votre vie. C’est comme aller à la gym, mais c’est une autre sorte d’exercice.
Je n’aime pas les solutions miracles parce qu’elles ont tendance à faire empirer les choses. Elles enlèvent de l’espoir aux femmes. Pour beaucoup de femmes, lire des livres et essayer quelque chose qui ne fonctionne pas les amène à croire qu’elles ne peuvent rien y faire et qu’elles doivent vivre avec cela. Ce n’est pas vrai.
Si vous deviez ne retenir qu’une information de cette lettre, ce serait celle-ci : travailler sur soi n’est pas toujours facile, mais cela vaut toujours la peine.
- Je crois en la vulnérabilité et la bienveillance comme de vraies qualités dans la vie.
- Je crois que l’auto-compassion est une des formes les plus belles du courage.
- Je crois que la curiosité est une des forces les plus puissantes dans l’univers.
- Je crois que le succès est défini individuellement car vous seule pouvez savoir ce qui vous rend vraiment heureuse.
- Je crois que les émotions sont une des sources les plus puissantes de la vie. Je crois que nous devons les accepter. Elles sont précieuses.
- Je crois que nous sommes humaines et que de reconnecter avec notre humanité nous permettra d’être merveilleusement connectées avec les autres.
- Je crois que pas que la vie est ce qui nous arrive, mais plutôt que choses nous arrivent et que la vie est ce que nous en faisons. Prendre notre responsabilité sur notre vie est essentiel.
- Je crois que nous avons besoin de nouveaux modèles basés sur l’honnêteté, l’authenticité et du travail véritable. Lorsque nous sommes vraies, nous existons véritablement dans ce monde et nous sommes capables de faire la différence.
- Pour conclure, je crois que nous avons toutes les réponses en nous et que notre travail est d’écouter et de faire plus d’espace pour nous-mêmes, ce qui est le seul moyen de faire de l’espace pour les autres et pour plus de beauté dans ce monde.