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Par le passé, l’image publique était façonnée quasi-exclusivement par les photographies de presse. Un tournant s’est opéré dans les années 1980, lorsque la jeunesse s’est révoltée en quête d’espace public. Appareils photo et caméras étaient présents sur les trois fronts: du côté des journalistes, des manifestants et de la police.
Le financement d’œuvres d’art dans l’espace public était un moyen sûr de soutenir les artistes sans emploi en période de crise. Le peintre Augusto Giacometti (1877–1947), originaire du val Bregaglia, a pu réaliser de nombreux ouvrages publics à Zurich.
Le changement climatique contraint la Suisse aussi à adopter rapidement les énergies renouvelables. L’électrique a le vent en poupe, ce qui rappelle la vague d’électrification qui a submergé notre pays il y a fort longtemps, à la fin du XIXe siècle. Peut-on dresser des parallèles avec cette époque? Traversons-nous actuellement une période d’électrification 2.0?
En 1931, les vitraux d’Augusto Giacometti «Die Arbeit auf dem Lande» devaient orner et moderniser le vestiaire de la salle du Conseil des États. Pourtant, juste après leur réalisation, des avis divergents concernant l’œuvre moderne et la luminosité conduisent les vitraux à disparaître dans les réserves du Kunstmuseum Bern.
C’est entre autres pour regagner son statut de partenaire fiable qu’à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, la Suisse fonda et soutint divers programmes d’aides et initiatives de réconciliation. Ceux-ci devaient aider le voisin allemand, terrassé par le conflit, à se remettre sur la voie de la réconciliation et de la reconstruction.
Le régime communiste d’Allemagne de l’Est s’évertua des décennies durant à établir des contacts étroits avec la Suisse. Mais trois semaines après la première visite d’un ministre-président de la RDA à Berne, le pays cessa d’exister.