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La campagne présidentielle française vit ses dernières heures, et la tension devient de plus en plus palpable. Jusqu'à verser dans la violence. Jeudi après-midi, Jean Lassalle, invité sur le plateau de FranceInfo, a perdu le contrôle de ses nerfs. Dans ses mains, une photocopie d'une chronique écrite par l'éditorialiste Renaud Dély.
Certes, la chronique ne caressait pas tout à fait Jean Lassalle dans le sens du poil, mais le dérapage verbal du candidat vient ponctuer une fin de campagne du candidat du mouvement Résistons! passablement violente. C'est lui qui avait déjà traité la France de dictature. Et c'était précisément l'angle de la chronique de Renaud Dély. Voici le passage qui lui a fait péter un plomb:
De son côté, le média public a dénoncé les propos et l'attitude de Jean Lassalle, dans une communication publiée en fin de journée jeudi.
Les yeux humides et la voix tremblante, Natalia raconte sa fuite de Marioupol. Cette ville n'a plus accès à l'eau ni à l'électricité depuis le début du mois de mars et se trouve au milieu des conflits armés entre la Russie et l'Ukraine. Après que sa voiture a été détruite par un missile et qu'elle «aurait pu être touchée à tout moment», Natalia a fui la ville du sud-est de l'Ukraine le 5 mars avec son fils de 10 ans. Elle a dû laisser son mari derrière elle, le père de son fils. Sans savoir si la famille se reverrait un jour.