Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06945.jsonl.gz/760

Le Conseil national souhaite également soutenir les moyens financiers des médias en ligne.
Le centre a permis l’avancement, au cours des bourgeois, en particulier de l’UDC, une « intervention sur un marché qui fonctionne ».
Mardi, le Conseil national a décidé de promouvoir la promotion des médias en ligne et de l’attribution approuvée à cette fin de 30 millions de francs par an des fonds généraux de la Confédération. L’UDC souhaitait rejeter ce projet, mais n’a pas eu de majorité claire.
Le Conseil national a approuvé la « viande du paquet média », telle que Matthias Aebischer (SP/B), a appelé 111 voix contre 67 et 17 abstentions. Avec une nouvelle loi fédérale, le Conseil fédéral souhaite redéfinir les médias en ligne pour financer un financement. Auparavant, le Conseil national avait déjà décidé d’élargir le soutien des médias indirects et de la promotion des médias électroniques.
Le dernier automne ne voulait pas offrir à l’État d’État pour promouvoir la promotion des médias en ligne. Il n’a pas communiqué les dépenses de freinage, bien qu’elle ait été fondamentalement parlée en faveur du financement. L’affaire reviendra maintenant au Conseil d’État.
Pour les médias en ligne PS, Greens et Vert’Liberal (GLP) jouent un rôle de plus en plus important dans les informations publiques. Pour UDC et une grande partie du FDP, la promotion des médias en ligne est « intervention inutile sur un marché très fonctionnel ». Tant de fois, c’est le groupe central que l’échelle inclinée.
Pour une participation d’un équilibre intertilisé
La proportion des ventes légitimes, qui doivent être appliquées aux contributions, a été interrogée sur le Conseil national. Une minorité souhaitait établir cette proportion à 80%, ainsi que le Conseil fédéral et le Conseil d’État. Cependant, la plupart ont décidé de 60%. Le seuil d’entrée pour le support en ligne est un chiffre d’affaires de 100 000 CHF.
La valeur totale de l’année pour le secteur en ligne est également controversée. Une minorité du Conseil national et du Conseil du Conseil et du Conseil souhaitaient débloquer 50 millions d’euros, mais le Conseil national l’a laissé à 30 millions de dollars par an, comme proposé par le Conseil fédéral. La nouvelle loi sera appliquée pour la première fois pendant cinq ans.
Le Conseil national a également approuvé la clause d’appel en attente. Il restait sur le conseil d’État. Cette clause vise à créer un équilibre entre les grands éditeurs et les petits fournisseurs de médias et recharger une concentration encore plus grande.
La minorité de la Commission a demandé que cet article soit exclu. Ils ont découvert que les grandes entreprises de médias avec plusieurs offres en ligne ont également contribué à la diversité des offres et que cette clause n’était pas objectivement justifiée.