Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07057.jsonl.gz/474

"C'est une modification de vie sociétale: mariage pour tous, gestation pour autrui et parents pour personne. Eugen Huber (auteur du Code civil suisse), pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font!"
Le 3 juin 2020 au Conseil national
"Sous prétexte de l'affirmation de l'individualité de quelques-uns, on remet en question les origines de tous."
"Cette proposition consiste à se procurer par l'utilisation du mot "mariage" une clé afin d'entrer par effraction, mais sans casser la serrure, dans d'autres corps de lois et au premier rang desquels celui relatif à la filiation, alors qu'il avait été promis qu'elle ne serait pas concernée lors de l'adoption du partenariat enregistré. Les enfants ne seraient pas touchés par une affaire d'adultes, nous promettait-on."
Le 11 juin 2020 au Conseil national
"Madame la conseillère fédérale, la Suisse est une référence au niveau international dans le domaine de la protection des droits de l'enfant. Ne pensez-vous pas que ce projet de loi (...) instaure une contradiction entre le droit pour chaque adulte d'avoir un enfant et le droit ou la possibilité pour un enfant d'avoir un père et une mère ou, de manière plus large, surtout de connaître en tout temps ses origines?"
Le 11 juin 2020 au Conseil national
"Enfin, voyez-vous, que ce soient deux femmes, deux hommes, un homme et une femme qui s'occupent de l'enfant, je crois que ce n'est pas tellement important."
Le 11 juin 2020 au Conseil national
"Elargir le droit au mariage civil amène de facto à l'ouverture des droits qui en découlent, notamment celui d'adopter."
Le 3 juin 2020 au Conseil national
"L'égalité de toutes et tous en matière de mariage comme d'accès à la procréation médicalement assistée est juste. De même qu'est juste le fait d'accorder la filiation facilitée pour le conjoint au sein d'un couple gay."
Le 3 juin 2020 au Conseil national
"Ce projet prévoit la possibilité d'adopter un enfant de manière conjointe. Vous vous souvenez, il y a deux ou trois ans, nous avons décidé qu'il était possible d'adopter l'enfant de son conjoint; maintenant, c'est l'adoption complète, c'est aussi un pas important."
Le 11 juin 2020 au Conseil national
"C'est donc la possibilité pour les couples de même sexe de pouvoir se marier et pour les couples de sexe différent de pouvoir, eux, conclure un partenariat enregistré."
Le 16 juin 2017 au Conseil national
"En rien un donneur de gamètes n’est un père. En rien. Vous avez parlé de père biologique, de filiation biologique. Non, un donneur de gamète est un donneur de gamète. Voilà !"
Assemblée Nationale française, le 2 octobre 2019.
"Il n’est pas inscrit, dans aucun texte, qu’il y ait un droit de l’enfant à avoir un père, non plus qu’à avoir des grands parents. Ce droit n’est pas inscrit et heureusement, je dirais bien !"
Le 10 septembre, devant la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale.
"A partir du moment où l’on dit que la filiation n’est pas biologique, mais que c’est un projet, que c’est culturel, que c’est une construction sociale, pourquoi trois personnes ne seraient pas tout aussi à même que deux à assumer."
A l’Assemblée Nationale française, le 3 octobre 2019.
"Un père, c’est une fonction symbolique. Ça peut être une femme, évidemment. Ça peut être une altérité qui est trouvée ailleurs dans la famille. On le voit, ça peut être des oncles, ça peut être une grand-mère."
Dans l’émission « Ça vous regarde » sur LCP, le 24 septembre 2019.