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Économie
Grâce à la rivière, d'une part, qui lui procurait une force motrice sûre et régulière et du minerai de fer (limonite) trouvé au Mont d'Orzeires, Vallorbe put, dès les temps anciens, se livrer à la métallurgie, ce qui lui valut de jouer, bien au-delà de ses limites territoriales, un rôle important dans l'histoire de cette industrie.
Parmi les principales forges d'alors, citons celles de la Dernier, du Vivier, de Châtelard vers la Jougnenaz (affluent de l'Orbe) du lieu dit "les Grandes-Forges", de Sous les Roches, des Eterpaz et du Moutier. Dès la fin du XVIe siècle, l'industrie dispose de nombreux capitaux pour affiner, battre et marteler d'énormes quantités de fer.
En 1883, les fabriques de limes Grobet Frères, Glardon-Paillard, Borloz, Noguet et Matthey occupent plus de 500 ouvriers.
1899 marque la fondation des Usines Métallurgiques de Vallorbe, nées de la fusion de ces divers ateliers.
A côté des limes de Vallorbe, connues dans le monde entier, d'autres activités industrielles se sont développées, toujours dans le domaine du fer, mais également du plastic et de l'artisanat.
Lors du percement du tunnel du Mont d'Or, en 1915, le ville acquiert le statut de ville internationale. L'immensité de la gare de Vallorbe montre les prétentions de développement que pouvait avoir Vallorbe au début du siècle. Le fait d'avoir favorisé le ligne de TGV par Genève n'a pas aidé Vallorbe à reprendre sa place internationale.
Les séquelles des deux dernières guerres mondiales stoppèrent son développement. Depuis, quelques années, l'activité économique de Vallorbe reprend, quoi qu'elle doive faire face, comme tout le monde à la crise économique générale.