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21/09/2010
Je suis peinée d'avoir assisté à le réunion plénière d'une action européenne tout en anglais et d'avoir vu d'excellents spécialistes peiner dans la langue de Shakespeare, alors qu'ils auraient excellé dans celle de Molière, de Goethe, de Dante ou de Pessoa. Et affligée de constater la réduction de pensée qu'impose une langue universelle (mais peut-on encore appeller langue ce sabir indigent mal prononcé et mal pensé?) imposé comme langue commune de la communauté européenne. Le plus faible dénominateur commun entre des cultures aussi riches les unes que les autres!