Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/236730

<h2>SubmittedText<h2><p>Beaucoup d'entreprises, en particulier dans le secteur de la restauration, continuent à subir les effets de la crise du COVID, en devant appliquer des mesures ou en voyant son chiffre d'affaires réduit, alors que les programmes d'aides et de soutien arrivent à leur fin.</p><p>Quelle est l'ampleur du problème et que va faire le Conseil fédéral pour soutenir ce secteur, lorsqu'il est avéré que les difficultés encourues sont directement liées à la crise du COVID ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les effets liés à l'extension de l'obligation d'utilisation du certificat Covid ne sont pas) comparables aux effets des fermetures et des interdictions d'événements. Au contraire, il est également possible que l'exigence du certificat renforce la demande, car certaines restrictions, telles que l'obligation de porter un masque dans les restaurants, ne s'appliqueront plus et les clients se sentiront plus en sécurité. Dans d'autres cas, la baisse de la demande des personnes non vaccinées ou guéries pourrait avoir un effet négatif. Au fil du temps, cependant, l'effet négatif potentiel diminuera, car la proportion de personnes vaccinées ou guéries augmentera. C'est pourquoi, dans le cadre de la stratégie de transition Covid pour la politique économique, le Conseil fédéral a décidé que les mesures de soutien extraordinaires devraient être progressivement supprimées. Durant la phase de normalisation, le Conseil fédéral mise notamment sur les instruments éprouvés de l'assurance-chômage. Les restaurateurs, comme toute autre entreprise, peuvent demander une indemnité de chômage partiel si des places de travail devaient être menacées et si toutes les conditions d'octroi sont remplies. </p>  Réponse du Conseil fédéral.