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Un dogme s'érige comme un menhir dans le ciel de la vérité. Il paraît solide en soi et s'affirme comme un repère visible de plus ou moins loin.
Le dogme des vaccins est très sécurisant. Il fait croire à un absolu de protection. En soi, il est très séduisant: on vous injecte un produit et vous êtes protégé contre une maladie.
Et pourtant, ce dogme subit de plus en plus les secousses du terrain dans lequel il se dresse. Des scientifiques, des citoyens et des parents constatent qu'il n'est pas immuable.
2013 est l'année où bien des dogmes vacillent. Il est dans l'ordre des choses qu'il en soit de même pour celui des vaccinations!
Nous pouvons prendre le sujet par différentes voies. Je vous présente ici celle de la santé des enfants non vaccinés. Diverses enquêtes ont prouvé que la santé des enfants non vaccinés est de loin supérieure à celle des enfants vaccinés. Pourtant, on en parle peu tant le dogme est bien ancré dans les moeurs et, comme tout dogme, il peut facilement être soutenu par des slogans manipulant les esprits comme celui que nous avons vu en Suisse « Qui aime bien, vaccine bien! ». Comme si l'amour passait par le fait d'injecter de force des produits à un bébé nouveau-né ou presque, systématiquement et sans estimation du besoin réel du moment!
Une enquête très rigoureuse a été faite en Allemagne. Une vidéo vous la présente. Les données en sont fournies par l'institut Robert Koch, Allemagne, la plus haute instance allemande pour la santé spécialisée dans les maladies infectieuses.
Pendant, 3 ans, il a été effectué l'interrogatoire de 18 000 enfants, ce qui réprésente un volume très important de questionnaires et d'analyses (sang et urines) afin de déterminer l'état de santé des enfants allemands. A souligner que l'échantillon est représentatif de toute la population.
1500 données par enfant ont été répertoriées entre 0 et 17 ans, y compris les données relatives sur les vaccinations, le type et la fréquence. Au total, plus de 20 millions de données!!!
Elles confirment que les enfants peuvent réagir de façon très globale aux vaccins et selon leurs fragilités personnelles. La fréquence des réaction est très élevée quand il s'agit de rhume des foins, névrodermite, allergie au nickel et atteinte du système immunitaire (statistique du nombre d'infections en fonction du nombre de vaccins). D'autres réactions peuvent affecter durablement et en profondeur les enfants : TDAH, Problèmes de langage (besoin de traitement par un orthophoniste), problème de vision nécessitant des lunettes, scoliose, pneumonie, otite.
Cette étude montre de façon patente et pertinente qu'on peut tenter une médecine périphérique en voulant viser une maladie bien définie mais, en réalité, c'est le corps tout entier qui réagit selon ses caractéristiques individuelles. Un produit injecté ne va pas que là où l'intention vaccinale décide de l'envoyer!
Une autre enquête sous une tout autre forme a été réalisée par Andreas Bachmair. Elle se base sur de très nombreux témoignages, provenant de différents pays, de parents qui témoignent de leurs expériences d'enfant(s) vacciné(s) et non vacciné(s) : « Vivre sans vaccins »
Il est temps que chacun soit plus présent à ce qui se passe dans son corps afin qu'il choisisse mieux ce qu'il est adéquat d'injecter dans son étape de vie en cours.