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ça ne pourrait être donc un ... BONNET D'ÂNE dont le Prétendant est
le Président de l'Instruction publique.
Ne sachant pas compter, il ose affirmer à la population que sa
garde prétorienne ne coûtera pas 1 franc au contribuable alors
que des Communes se rendent comptent déjà de la facture d'une
telle opération de séduction qui leur incombe!
Par un coup de baguette magique, il manipule les mots afin qu'ils
s'adaptent à sa propre volonté et représentation du monde. Reconnaissant
toutefois avoir voulu exprimer son opinion sur l'IN 134 en faveur de
son CP alors que la brochure des votations nn'était pas le lieu pour le faire
(une présentation objective était ce que les électeurs attendaient d'un tel document officiel),
il poursuit cependant en clamant son "innocence".
Mais bien que le résumé de sa position ait été sanctionné par le TA, cela ne l'empêche cependant
de lui reprocher - malgré la séparation constitutionnelle des pouvoirs - la décision de suspendre la votation.
De qui se fout-on? (expression littéraire idoine) ...
D'un côté, la volonté d'influencer l'électeur est relevée (Arrêt du TA, p.14), qualifiée
parmi "les fautes les plus lourdes que puisse commettre un gouvernement",
de l'autre, un Conseiller d'Etat se permettant de commenter un décision de justice!
Rien que pour Blondesen : on peut légitimement se demander si les arguments de Pamela Anderson en faveur de la libération
de la marijuana lors de la campagne d'Obama suffisent à
convaincre la population en vue des votations du 30 novembre.