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Un concours est lancé pour trouver un nom en remplacement du trop technocratique "Agglo Franco Valdo Genevoise".Sont proposés les nom de "Grand Genève" et "GenevAgglo", mais ces deux noms sont déjà déposés en .ch sur Internet.Question ? Comment vont-ils faire pour communiquer sur la toile ?
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L'eau, une denrée rare. La prise de conscience est lente, mais réelle.Quelques années de sécheresse des nappes phréatiques et les débats internationaux sur le réchauffement climatique ont provoqué un déclic…Environ 1,4 milliard de personnes sont privées d’eau potable, alors que d’autres la gaspillent.L’agriculture intensive conduit à une consommation incontrôlée et à une pollution sans précédent. Au lieu de promouvoir de nouveaux modes de vie, les gouvernements des pays riches se lancent dans des projets pharaoniques (USA/Canada).Quelques chiffres pour comprendre…
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La démocratie participative permet de travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.
Elle devrait être le corolaire naturel de toute démocratie véritable, dans le sens que ceux qui détiennent le mandat représentatif devraient créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des électeurs
La démocratie participative sert avant tout à régénérer la démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.
Les élus qui savent écouter, dialoguer, agir de concert ont une chance de réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.
Elle sert aussi à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.
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Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n'est pas éthique ?
Le profit vient-il d'activités immorales, génère-t-il de l'argent propre, sale ?
Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C'est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l'entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l'organisme.
Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics
S'il n'y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.
Mais pour les organismes publics, c'est une idée qui doit progresser, ce n'est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s'agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.
C'est l'essence même de leur existence. D'ailleurs le développement durable intègre tout d'abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l'environnement.
Mais où est donc la problématique ? D'ordre moral ? ... Peut être !
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Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.
L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.
L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.
Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.
Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.
Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité
Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.
Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.
Cette valeur reste à partager.
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Depuis la fondation de la Commune Libre du Bourg-de-Four, le 29 février 2012, le Conseil a établi son programme de législature...
Voici quelques actions qui ont été décidées :
Équipement en Wifi de la place centrale,
Ouverture d'une ambassade à la Nuit des Bains (15 mars),
Pose d'une plaque sur le plus ancien mur romain de Genève,
Visite guidée de tous les 1ers dimanche,
Ainsi que la signature des lettres de créances pour nos ambassadeurs,
Etc...
Comme vous pouvez le lire, notre Conseil n'est pas en sommeil !
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L'évocation de la dimension éthique occupe aujourd'hui une place importante dans les discours relatifs à l'économie, à la vie professionnelle et à la politique, alors que nous assistons à un durcissement des rapports entre les personnes. Quelle signification plus large revêt cet intérêt pour l'éthique et les valeurs ?
Et ainsi les questions surgissent...
Quels sens sont donnés aux termes utilisés ?
Quelles fonctions joue ce discours éthique ?
Comment peut-il être abordé ?
Dans quelles conditions émerge-t-il ?
Par qui est-il énoncé ?
Quels rapports entretiennent les valeurs et les activités ?
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Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.
Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des domaines et des secteurs d'activité différents.
L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.
Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».
Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?