Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06884.jsonl.gz/572

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Tokyo - La fusée japonaise H-2A a décollé vendredi avec succès d'une base nippone pour envoyer une sonde vers la planète Vénus. Elle a également placé dans l'espace un cerf-volant géant destiné à étudier des techniques d'exploitation de l'énergie solaire.
"La séparation d'Akatsuki a réussi", a annoncé l'Agence d'exploration spatiale (Jaxa) après le largage de la première sonde nippone d'observation de Vénus surnommée "Akatsuki", soit "aube" en japonais. La mission "Akatsuki" va compléter les observations de Venus Express, le satellite envoyé fin 2005 par l'Agence spatiale européenne et arrivé à destination au printemps 2006.
La sonde japonaise devrait atteindre en décembre prochain la périphérie de "planète ardente". Elle la scrutera depuis une orbite de quelque 300 kilomètres.
La H-2A a aussi placé dans l'espace un "cerf-volant de l'espace", "Ikaros". Cet engin carré, de 14 mètres de côté, est mû par les particules et l'énergie solaires.
Il doit encore déployer sa voilure pour se déplacer de façon autonome et permettre à la Jaxa de valider la pertinence de diverses technologies d'exploitation de l'énergie solaire.
La voile de cet objet spatial expérimental, dont la texture est plus fine qu'un cheveu, est couverte de matériau spécial sensible aux particules solaires et de cellules photovoltaïques. Il progresse ainsi selon un "mode hybride, couplant électricité et pression", précise la Jaxa.
ATS