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C'est la première fois depuis son arrivée au pouvoir, il y a plus deux ans, que Donald Trump a recours à cette procédure. "Le Congrès a la liberté de voter cette résolution et j'ai le devoir d'y opposer mon veto", a-t-il déclaré depuis le Bureau ovale.
"Les gens n'aiment pas le mot invasion, mais c'est bien de cela dont il s'agit", a-t-il ajouté en évoquant l'immigration clandestine.
Le Sénat a infligé jeudi un véritable camouflet à l'ancien homme d'affaires new-yorkais en votant, avec l'appui de douze sénateurs de son propre camp républicain, un texte bloquant la procédure d'urgence qu'il avait décrétée pour débloquer des fonds dédiés à la construction de l'édifice controversé.
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Cérémonie de signature
"C'est une résolution dangereuse", a-t-il ajouté lors d'une cérémonie de signature où il était entouré de plusieurs membres de son équipe, comme pour contrecarrer l'image d'un président isolé après la véritable gifle politique reçue la veille.
Lors de la signature de ce veto, Donald Trump a pris soin de faire venir à ses côtés des représentants de la police des frontières et des proches de personnes tuées par des immigrants clandestins aux Etats-Unis.
agences/lan