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Le signe du Cancer et la focalisation
* Il existe un consensus général assez large sur le fait que le développement moral humain connaît au moins trois grands stades.
A sa naissance, l’être humain, n’étant pas encore socialisé, ne possède aucune sorte de système moral – il est «préconventionnel». Il acquiert ensuite un
système moral général qui reflète les valeurs fondamentales de la société dans laquelle il est élevé – il devient «conventionnel». Puis, avec une croissance
encore plus poussée, l’individu peut en arriver à réfléchir sur sa société, s’en distancier ainsi modestement et acquérir la capacité de la critiquer ou de la
réformer – l’individu est alors, dans une certaine mesure, «postconventionnel».
Tout le monde s’entend à peu près sur le fait que ces trois grands stades, ou quelque chose de semblable, existent vraiment et existent universellement.
En travaillant avec ce consensus d’orientation général, nous pouvons esquisser une vaste carte permettant de nous orienter quant à la place des hommes et des
femmes par rapport à l’Univers, la Vie et l’Esprit.
Les pythagoriciens ont créé le terme «Kosmos» qui est l’ordre de la nature ou le processus schématiquement ordonné de tous les domaines de l’existence, de la
matière au mental et jusqu’à Dieu.
Cette cosmologie permet de passer en revue les caractéristiques de l’évolution dans les divers domaines. Il existe vingt schèmes ou formes constantes qui
semblent se vérifier dans toute évolution, où qu’elle se produise, dans la matière, la vie et le mental.
Au départ, la réalité se compose de touts/parties ou «holons».
C’est Arthur Koestler qui a créé le mot «holon» pour désigner une entité qui est simultanément un tout en soi et une partie d’un autre tout.
Si on se met à examiner attentivement les choses et les processus qui existent dans la réalité, il devient rapidement évident qu’il ne s’agit pas simplement de
touts, il s’agit également de parties de quelque chose d’autre. Ce sont des touts/parties; ce sont des holons.
Par exemple, le tout d’un atome fait partie du tout d’une molécule, le tout d’une molécule fait partie d’une cellule, le tout de la cellule fait partie du tout d’un
organisme, et ainsi de suite. Chacune de ces entités n’est ni tout ni une partie mais un tout/partie: un holon.
Et le fait est que chaque chose est fondamentalement un holon d’une sorte ou d’une autre. Il existe une querelle philosophique vieille de deux mille ans entre
les atomistes et les holistes à savoir lequel des deux est en définitive le plus réel:
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le tout ou la partie? Et la réponse est ni l’un ni l’autre. Ou les deux, si vous préférez. Il n’y a que des touts/parties dans toutes les directions.
Il existe une vieille plaisanterie d’un roi qui va voir un sage et lui demande:
«Comment se fait-il que la Terre ne tombe pas?» «La terre repose sur un lion», réplique le sage. «Alors sur quoi le lion repose-t-il?» Le lion repose sur un
éléphant». «Sur quoi repose l’éléphant?» «L’éléphant repose sur une tortue.»
«Sur quoi repose la tortue…» «Vous pouvez-vous arrêter ici, Votre Majesté. Ce sont des tortues jusqu’en bas».
Des tortues jusqu’en bas, des holons jusqu’en bas. Quel que soit la profondeur
que nous atteignons, nous trouvons des holons reposant sur des holons reposant
sur des holons. Même les particules subatomiques disparaissent dans ce qui est
virtuellement un nuage de bulles dans des bulles, de holons à l’intérieur de
holons, dans une infinité de vagues de probabilité. Des holons jusqu’en bas.
Et jusqu’en haut.
Nous n’arrivons jamais à un Tout ultime.
Il n’y a pas de tout qui ne soit simultanément une partie de quelque autres, indéfiniment, éternellement.
Le temps s’écoule, et les touts d’aujourd’hui sont les parties de demain… Même le «Tout» du Kosmos est simplement une partie du tout du moment
suivant et ce indéfiniment. Nulle part ne trouvons-nous LE tout, parce qu’il n’y a pas de tout, il n’y a que
des touts/parties, à jamais.
Le Kosmos est composé de holons et chaque holon est un tout/partie, il a deux «tendances» ou deux «pulsions» – il doit maintenir à la fois
sa «total-ité» et sa «partiellité». D’une part, il doit maintenir sa propre total-ité, sa propre autonomie, sa propre
agence. S’il ne parvient pas à maintenir et à préserver sa propre agence ou sa propre identité, il cesse tout simplement d’exister. Ainsi l’agence, la capacité de
maintenir sa propre total-ité face aux pressions environnementales, qui autrement l’oblitéreraient, est une des caractéristiques du holon, dans n’importe
quel domaine. Ceci est vrai pour les atomes, pour les cellules, pour les organismes, pour les idées, pour les êtres humains.
Mais un holon n’est pas seulement un tout qui doit préserver son agence, c’est également une partie d’un autre système, d’une autre total-ité.
Alors, en plus de devoir maintenir sa propre autonomie en tant que tout, il doit simultanément, en tant que partie, s’intégrer à quelque chose d’autre. Sa propre existence dépend
de son aptitude à s’intégrer à son environnement, et cela est vrai qu’il s’agisse d’atomes, de molécules, d’animaux ou d’humains.
Donc non seulement chaque holon a sa propre agence en tant que tout, il doit également, en tant que partie d’autres touts, être en adéquation avec ses communions.
Dans l’un et l’autre cas – l’agence ou la communion–, s’il échoue,
il est simplement effacé. Il cesse d’être.
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Chaque holon possède à la fois agence et communion. C’est ses capacités «horizontales».
Pour ses capacités «verticales» c’est autotranscendance et autodissolution. Si un holon ne réussit pas à maintenir son agence et sa communion.
Alors il peut s’écrouler complètement.
Lorsqu’il s’écroule, il se décompose en sous-holons: les cellules se décomposent en molécules qui se divisent en atomes, lesquels peuvent être «broyés» à l’infini.
Mais si on observe le processus inverse, qui est le plus extraordinaire: le processus d’édification, le processus d’émergence de nouveaux holons.
Erich Jantsch fait référence à l’évolution qu’en tant que «réalisation de soi par autotranscendance».
Nous avons donc l’agence et la communion, qui opèrent «horitontalement» à chaque niveau, et sur le plan «vertical» nous avons le mouvement vers un niveau
supérieur à tous les points de vue, c’est-dire l’autotranscendance, ainsi que le mouvement vers un niveau inférieur, c’est-dire l’autodissolution.
L’évolution est un processus furieusement autotranscendant: elle est la capacité stupéfiante d’aller au-delà de ce qui existait avant.
Rudhyar nous a dit que l’être humain a la possibilité d’être davantage que ce qu’il est, notamment en intégrant les planètes transpersonnelles (Uranus intelligence
supérieure; Neptune, plus grande compassion; Pluton, plus essentielle façon d’agir) qui nous demandent d’être plus qu’un être humain sur le plan qualité.
La pulsion autotranscendante fait partie intégrante du tissu même du Kosmos.
Elle produit la vie à partir de la matière et le mental à partir de la vie. De la matière à la vie, puis au mental, et peut-être à des stades plus élevés. Peut-être
même à des stades spirituels. Ken Wilber
En partant du principe que nous sommes chacun un holon et que nous fonctionnons sur le mode «horizontal», agence et communion; et «vertical»
autotranscendance et autodissolution, on peut comparer la focalisation à la pulsion au niveau «horizontal» qui consiste à maintenir sa total-ité, son
autonomie de soi. On obtient cette autonomie en évitant la dépendance à toutes formes de sécurité impersonnelle. Etre autonome pour maintenir un tout solide
en se focalisant pour préserver son agence afin d’éviter de s’écrouler.
Dans le Cancer on assiste un arrêt brusque de l’ardente extension Gémeaux. On atteint des frontières. Le Soleil arrête sa course vers le nord.
La Force-de-jour a atteint son intensité maximale. Quel que soit le point qu’a atteint l’extension, là doivent s’établir des frontières.
Si l’homme développe la force intégratrice suffisante pour ne pas être submergé par les confrontations toujours changeantes que lui propose la vie;
si l’homme
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arrive à se maintenir dans sa total-ité, il est assez conscient pour être, à tout moment et dans n’importe quelle condition un point focale de vie universelle, de
Dieu. Son seul but et sa seule voie de réalisation se trouverait dans l’accomplissement de sa responsabilité envers la vie, dans la volonté consciente
d’être un point focal dans et à travers la Vie ou Dieu puisse parler.
Tout ce qu’il faut pour devenir un miroir apte à focaliser la divinité, c’est de devenir conscient de ce que l’on est vraiment, et de l’être, avec clarté, en beauté
et en vérité. Une lentille pour focaliser la vie.
Focaliser cette vie qui a pris naissance en nous au moment de notre naissance, voilà ce qu’il est offert à chacun de vivre.
Manifester cet instant de totali-ité qui était déjà là au moment de notre naissance.
C’est au Fond du Ciel, en Maison IV, que l’on trouve son assise personnelle dans la vie, en étant dans sa réalité personnelle. Le Signe représente le maître de
la confiance en soi. En développant les qualités du Signe, on va apporter une assise à sa vie, une paix intérieure. C’est la racine solide pour concrétiser
l’Ascendant, par une pratique. Le Fond du Ciel va concrétiser tout ce qui est né depuis l’AS. Dans le concret de sa personnalité, c’est le FC qui répond à la
question: «De quoi suis-je capable?» Il répond à cette question fondamentale:
«Suis-je centré en tant qu’individu? Suis-je capable d’être une total-ité pour tenir debout face à n’importe quelle situation?»
Comment passer de son AS à son FC
Exemple avec un Ascendant Bélier et un Fond du Ciel Cancer: «Etre moi, c’est être Bélier, mais ce moi doit s’incarner dans une attitude concrète Cancer». Il
s’agit de passer de la théorie à la pratique (Bélier = démarrer), par un pouvoir personnel basé sur la sensibilité et l’autonomie (Cancer).
** Maison IV ~ L’épreuve de la stabilité – Au cours du développement de notre personnalité – développement généralement cyclique – vient un moment
où il est nécessaire de mettre fin à l’effort que nous avons fait pour comprimer les énergies de la nature en les transformant en pensée, intelligence et valeurs
individuelles. L’ingénieur construit un barrage pour retenir l’eau d’une rivière; cela lui permet de transmuer leur pesanteur en électricité et en lumière.
Toutefois ce barrage ne peut dépasser une hauteur au-delà de laquelle il s’écroulerait sous le poids de l’eau accumulée. De même, un individu ne devrait
pas augmenter continuellement l’état de tension engendré par la pensée. Il faudrait mieux qu’il n’essaie pas d’assimiler une masse toujours croissante de
faits, d’un dynamisme inquiétant, arrachés à des domaines de la nature de plus en plus vastes, car son entendement pourrait éclater sous la pression énergétique
dégagée par trop d’expériences personnelles et de découvertes qui remettent en cause le savoir traditionnel...
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... L’homme a besoin de stabilité. Tôt ou tard il doit s’arrêter dans sa quête avide
de sensations et d’expériences. Il doit mettre fin à ses tentatives passionnées
pour contraindre la nature à suivre les voies tracées par son avidité intellectuelle
de connaissance et de pouvoirs. L’homme doit s’arrêter; et ce besoin devient la
substance de son plus grand test. Ce test peut se résumer ainsi: quand, où et
comment un individu doit-il répondre à ce besoin et accepter de s’arrêter?
Quand, où et comment? Tout va dépendre des réponses. Là où un homme
s’arrête, là aussi il établit les fondations de sa personnalité, de son logis
permanent et, en fin de compte, de la forme que prendra son être après la mort
physique. Il bâtira sur ces fondations; elles seront la base de son autoexpression,
de sa progéniture, de sa renaissance spirituelle. Au moment où un
homme dit: «Assez!», il enracine son Moi et sa destinée future et définit ainsi les
limites de sa croissance ultérieure.
Pour s’élever il faut des fondations en profondeur. Pour atteindre les sommets
majestueux de l’intelligence et leurs horizons immenses, il nous faut d’abord
déterminer le degré de profondeur que nous voulons, mais aussi pouvons
atteindre; dans ce sens, profondeur signifie proximité relative du centre du
globe. Cette décision constitue un des tests les plus importants de la vie d’un
être humain vraiment individualisé. Est-il prêt à s’enfoncer vers le centre de son
être total ?. A-t-il la volonté suffisante pour l’atteindre? C’est le test du soleil de
minuit des Francs-Maçons.
On ne peut faire cette expérience qu’après avoir traversé le centre de la terre. Le
centre d’un être, c’est le Fond du Ciel, le nadir du thème natal. On doit atteindre
ce nadir, sa propre profondeur, son propre «vide». Comme l’a dit un poète
Irlandais: «Là où il n’y a rien, il y a Dieu».
Au centre il n’y a rien. Toute la nature est équilibre autour de ce «néant»...
... Ceux qui ont atteint le centre de leur être offrent un canal à ces réponses de
l’Esprit. Ils deviennent créateurs ou destructeurs. Par leurs yeux qui connaissent
le vide suprême, par leurs mains capables de labourer la surface des choses,
l’Eternel se fait connaître. C’est Lui dont parle la Bhagavad Gita: «Au coeur de
toute créature, demeure le Maître, Ishwara, qui, par son pouvoir magique, fait
tourner toutes choses et toutes créatures sur la roue du temps. Prends refuge en
Lui seul, de toute ton âme; par sa grâce tu obtiendras la félicité suprême, l’état
éternel...» Rudhyar
*** On construit quelque chose pour le futur, la pensée est axée sur le futur. Au
nadir, on touche le fond du thème, le concret. Le fait qu’on ne trouve pas la
sécurité dans la famille pousse à la rechercher en soi-même, racine des réalités
centrales. C’est l’appel de la Maison VII qui va nous faire prendre conscience de
ce qu’on a dans le ventre. C’est la base à laquelle on s’identifie pour pouvoir se
manifester. Il ne faut pas seulement la manifester, mais s’en servir pour
manifester quelque chose de neuf.
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On peut travailler sur cette Maison IV toute sa vie, car c’est une manifestation
particulière de ce qui est tout universel (processus qui n’est jamais fini). Il faut
de la discrimination pour pouvoir faire des choix, la faculté de voir ce qui va ou
pas. A chaque pas des préjugés vont tomber, donc ça va être pénible. Il faut
assimiler pour intégrer, donc ne pas aller trop vite, on ingurgite et ça crée des
fausses valeurs. Dans un processus qui veut qu’on assimile du neuf, il est aussi
demandé d’expulser du vieux. Comme avec le NN où on assimile et au NS où
on rend, on élimine. Sentir son rythme, ne pas dépasser ses moyens et avoir
confiance en ses moyens. Pour cela il faut la discrimination de la Maison III
(l’intelligence).
Moi, je suis X, c’est la IV; ce qu’on n’est pas encore c’est l’AS. La Maison IV
est une réalité dont il faut prendre conscience pour aller plus loin. Ce que nous
sommes devenus concrètement est la base de nos sentiments (toujours
personnels), les sentiments sont subjectifs. La IV est la base de la fonction
sentiment. Une ou des planètes en IV, le maître de la IV, conditionnent l’attitude
de la fonction sentiment qui sera vécue en V et VI. Ces sentiments sont ce qu’on
croit être devenu sûr. Le rêve est en I, le concret en IV, et en V on trouve toutes
sortes de choses. En V, on a la façon d’utiliser son énergie sexuelle. On fait
l’amour en V, mais on n’aime pas, c’est en VII qu’on aime. L’amour ne se
limite pas à une seule personne, l’amour permet d’être bien avec tout le monde.
En Maison IV, on trouve un potentiel d’éléments pour devenir concret. Les
conditions qu’on trouve en IV sont nécessaires pour définir et manifester ce
qu’on est. Si on a des difficultés à s’adapter à sa culture, il faut se demander
pourquoi en IV. La IV et la X symbolisent le conditionnement de notre
développement. Donc les deux parents qui nous disent ce qu’on doit être. La IV
symbolise la personne qui a le plus d’importance sur notre vie subjective. La X
est importante sur le plan extérieur. La mère en X jusqu’à 14 ans. A 40 ans, on a
l’exemple du parent du même sexe. A 42 ans, remise en question de toutes les
relations qu’on a établies; en cas de problèmes, on a tendance à répéter ce qu’a
fait le parent du même sexe.
En IV, il y a beaucoup d’éléments insondables, familiales, raciales, avec l’âme,
qui nous poussent à prendre position et qui n’est pas toujours compréhensible de
l’extérieur. Il y a un défi, celui de faire l’expérience plutôt que de croire. Les
valeurs qui permettent d’avoir confiance en soi, les moyens de donner une
valeur personnelle à toute chose se trouvent en IV, c’est ce qui permet de
s’intérioriser. Le maître de la IV est le maître de la confiance en soi. Il nous dit
où et comment développer cette confiance. Avec des planètes en IV, on est
capable de faire sortir à sa façon la richesse de sa culture, la richesse de sa
collectivité où tout ce qui est statique, dogmatique dans la vie doit être remis en
question. Réaliser que c’est des limitations, qu’il peut y avoir d’autres valeurs
qui peuvent prendre la place. Prises de conscience avec des changements au
niveau de ses racines. Si on a un centre on peut se manifester dans toutes les
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directions. Ne pas être comme un arbre avec ses racines, mais un individu
développé intérieurement. Il faut trouver son centre dynamique qui veut nous
attirer vers un monde nouveau.
Avec le Soleil en IV, on devrait dépenser beaucoup d’énergie pour
s’individualiser, mais pas viser l’ambition égocentrique.
Avec la Lune, on a de la peine à se séparer de la «mère», il faut s’adapter à la
vie de tous les jours en changeant les valeurs du passé. Risque de sentir très fort
les ambiances familiales.
Mercure en Maison IV permet de se dire, il faut oser parler en famille.
En IV on s’intériorise, mais avec Mars il y a contradiction, puisqu’il représente
le moyen d’extérioriser ses énergies. La solution est d’oser agir pour trouver son
centre.
A l’adolescence, on cherche à se libérer de certaines contraintes familiales avec
Saturne, on veut son studio. On dit qu’on veut être libre, ce n’est pas ça, c’est
ne pas accepter les valeurs de sa famille.
Quand la IV est accentuée, il y a comme un appel à trouver ce qui nous est
propre, on ne se contente pas de ce qu’on nous a dit, de ce qui vient du passé
ancestral de la famille. Si on ne s’individualise pas avec Saturne en Maison IV,
on ne va rien remettre en question car on a peur, on va donc défendre et même
s’identifier à certaines valeurs qui viennent de ses racines familiales,ancestrales,
dogmes, etc. On va se barricader chez soi, au propre comme au figuré. Attention
chien méchant, etc.
Avec Neptune, il est difficile de s’individualiser, il semble que l’on va perdre
pied si on le fait. Il faut accepter tout ce qui vient du plus profond de ses racines
afin de lui donner une nouvelle forme. On devient un exemple dans le collectif.
Avec Pluton, il va falloir mourir à quelque chose qu’on aime bien, ici il va faire
table rase de ses racines, du passé. Ce n’est pas facile, car il est demandé
d’intégrer le passé pour en faire le support du futur.
Avec un transit en Maison IV, la personne va remettre les bases de sa vie en
question qui étaient une condition karmique en dehors de sa volonté. Il faut voir
si ce que l’on estime est valable ou alors changer (appréciation de son identité,
déménagement). Avec un transit de Saturne, on a tendance à vouloir changer
trop vite, il vaut mieux attendre car plusieurs possibilités vont se présenter. Ce
n’est pas au début du transit dans la Maison que la décision doit être prise, mais
quand Saturne passe en Maison V.
Le 14 mai 2010
* Ken Wilber – Une brève histoire de tout. Editions deMontagne
** Rudhyar – Tryptique astrologique. Editions du Rocher
*** Alexander Ruperti. Conférence