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Dans un premier temps, aucune enquête n’a été ouverte. Les proches d’Emmanuel se sont rendus à maintes reprises au poste de police d’Enugu pour demander que les circonstances de sa mort fassent l’objet d’une enquête. Ils se sont entretenus plusieurs fois avec des responsables de la police d'Enugu entre octobre 2008 et mai 2009. Lors d’une de ces visites, qui succédait à bien d’autres, ils ont appris que le policier chargé de l’enquête avait changé de poste. «L’agent nous a dit que le garçon avait commis un vol à main armée et que l’affaire était close. Pour nous, cette fin est un cauchemar», a expliqué un membre de la famille.
En septembre 2009, la famille d’Emmanuel a été informée que le policier soupçonné de l’homicide avait été arrêté. Cependant, on ignore toujours où se trouve le corps de l’adolescent et, à ce jour, personne n’a été poursuivi pour sa mort.
Cette action est à présent terminée.
Cette lettre fait partie des Lettres contre l’oubli de mars 2011.
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