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3. Les poudres de l’apothicaire Charles Meylan, gérant de la pharmacie de la Vallée.
Il y avait naturellement bien d'autres médications, toutes meilleures les unes que les autres à l'époque, en réalité toutes plus empirique l'une que l'autre.
Et ces poudres, et ces tisanes, vous êtaient proposées dans des saches de papier fort sur lequel il y avait le nom du vendeur au-dessous duquel était inscrite l'ordonnance, d'une écriture de pharmacien qui valait mieux que celle du docteur, illisible celle-là.
Bref, c'était un monde qu'une pharmacie. On y cotoyait des gens de toutes conditions. On venait pour les enfants, pour le grand-père qui n'allait pas très fort, pour un veau, pour un chat ou un chien. Et ces petits paquets que vous aviez mis dans votre sac à commission, quelque part, ils vous rassuraient. Vous alliez enfin pouvoir faire quelque chose, on allait le sauver c't'homme!