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Le pilote espagnol de 26 ans Alex Marquez va quitter Honda-LCR pour rejoindre les rangs de Ducati-Gresini en 2023, a annoncé dimanche l'écurie italienne de MotoGP.
Le frère de la star de la discipline Marc Marquez (Honda) rejoindra chez Gresini le pilote italien Fabio Di Giannantonio, qui garde son guidon.
"Il était crucial pour moi de changer afin de retrouver le même type de motivation que j'avais lorsque j'ai rejoint cette catégorie" en 2020, a déclaré l'Espagnol dans un communiqué.
Champion du monde en catégories inférieures Moto3 (2014) et Moto2 (2019), Alex Marquez n'a jamais confirmé depuis son arrivée en MotoGP, finissant 14e puis 16e mondial. Il est cette année, à mi-saison, 18e.
Enea Bastianini, qui a gagné à 24 ans ses trois premiers Grands Prix cette saison avec Ducati-Gresini, va donc quitter l'écurie satellite de Ducati.
L'Italien, révélation de cette première moitié de saison avec ses victoires au Qatar, aux Etats-Unis et en France, "pilotera une Ducati d'usine à partir de l'année prochaine", écrit Gresini dans son communiqué.
Reste à savoir si cela sera dans l'écurie d'usine Ducati ou dans l'autre structure satellite Ducati-Pramac.
Si la logique est respectée, il devrait être "promu" chez Ducati-Pramac. Le jeu de chaises musicales pourrait alors envoyer l'Espagnol Jorge Martin, actuellement chez Pramac, vers l'écurie d'usine Ducati.
Quant au Français Johann Zarco, il devrait rester chez Ducati-Pramac.
"Mais s'ils (Ducati) ont une hésitation entre un Italien et un Espagnol, ils peuvent choisir entre les deux et prendre un Français!", avait plaisanté jeudi Zarco en conférence de presse.
Ducati est en quête d'un pilote pour accompagner l'an prochain Francesco Bagnaia et remplacer l'Australien Jack Miller, qui rejoint KTM.
Camille Balanche traverse bien la plus belle période de sa carrière. La Neuchâteloise a cueilli l'argent de la descente lors des Championnats d'Europe de Maribor.
Camille Balanche n'a été battue que par la Slovène Monika Hrastnik, irrésistible sur ses terres. Déjà victorieuse à deux reprises cette saison sur le front de la Coupe du monde, la Neuchâteloise de 32 ans a enlevé sa troisième médaille dans des Championnats d'Europe après l'or en 2019 et le bronze en 2018.
Championne olympique en titre, Sydney McLaughlin a amélioré son record de monde du 400 m haies lors des trials d'Eugene. L'Américaine a signé un chrono de 51''41.
Elle a abaissé de 0''05 le temps qu'elle avait réalisé l'an dernier lors de la finale des Jeux de Tokyo. "Chaque fois que je viens ici, je sens que quelque chose d'incroyable va se produire, explique l'Américaine qui avait pour la première fois battu ce record du monde l'an passé à Eugene. Je vais encore travailler certains aspects de ma course pour essayer de l'améliorer."
Cette performance de taille a clôturé une journée durant laquelle la grande Allyson Felix, 21 ans après sa première participation, a livré sa dernière course dans ses championnats nationaux. Elle a échoué à décrocher un sésame pour les Mondiaux sur 400 m, terminant à la sixième place (51''24) d'une finale dominée par Talitha Diggs (50''22).
Lilli Habisreutinger est devenue championne de Suisse du concours général. La Thurgovienne a remporté l'or à l'occasion des Championnats de Suisse à Montreux.
L'Argovien Noe Seifert est couronné chez les hommes.
Troisième l'an dernier derrière Giulia Steingruber, Lilli Habisreutinger (Turnfabrik Frauenfeld) faisait clairement partie des favorites pour le titre. Avec un total de 48,550, elle s'est imposée devant Lena Bickel (48,200/SFG Morbio Inferiore) et Stefanie Siegenthaler (47,350/Kutu Hinwil). Son prochain objectif sera un bon classement lors des Championnats d'Europe à Munich.
Comme Habisreutinger chez les dames, Noe Seifert a pu se réjouir de son premier titre au concours général chez les messieurs. L'Argovien faisait, lui aussi, partie des favoris. "Le concours ne s'est pas déroulé de manière optimale. Pourtant, je suis très satisfait du résultat", soulignait Seifert. Ce titre avait une grande signification pour le membre du Satus ORO. Il avait déjà remporté des médailles par ci et par là, mais ce titre au concours général lui manquait. Il s'est imposé avec un total de 81,766 points.
Au terme d'un duel d'adolescentes, la Canadienne Summer McIntosh, 15 ans, a devancé l'Américaine Katie Grimes, 16 ans, pour devenir championne du monde du 400 m 4 nages au dernier jour de compétition.
Summer McIntosh repart de Budapest avec deux titres mondiaux, après celui remporté en 200 m papillon mercredi.
"Katie est une top compétitrice, j'aime vraiment nager contre elle comme on est dans la même classe d'âge", a réagi la Canadienne, qui aura 16 ans en août.
"Je me fixe mes propres objectifs, et en général ce ne sont pas des objectifs de classement, mais cela concerne plutôt la manière dont je veux exécuter ma course, et je pense les avoir remplis", a ajouté la timide Canadienne.
Outre McIntosh et Grimes, plusieurs ados se sont révélés cette semaine à Budapest. Le Roumain David Popovici, auteur à seulement 17 ans du doublé 100-200 m nage libre, a été la tête d'affiche de cette nouvelle génération, aux côtés de l'Italienne Benedetta Pilato, 17 ans comme lui et sacrée en 100 m brasse, ou l'Australienne Mollie O'Callaghan, nouvelle reine du 100 m nage libre.
Sarah Sjöström n'avait que 15 ans quand elle a décroché son premier titre mondial en 2010. Douze ans plus tard, elle clôt également ces Mondiaux avec deux médailles d'or.
La Suédoise a été sacrée championne du monde du 50 m nage libre samedi au lendemain de sa victoire en finale du 50 m papillon.
Elle compte désormais vingt médailles mondiales, à deux unités du record de l'Américaine Katie Ledecky.
"C'est peut-être ma mentalité et aussi beaucoup de travail, mais surtout j'aime ce que je fais", a-t-elle déclaré pour expliquer sa longévité.
À Budapest, elle a également remporté l'argent du 100 m nage libre.
"C'est superbe, à chaque fois que je touche le mur devant, ça représente tant pour moi. Qu'est-ce que je peux dire, trois médailles, c'est génial", a-t-elle réagi.
Pour les dernières courses en bassin de la semaine, la Duna Arena a failli voir un quatrième record du monde lorsque l'Italien Gregorio Paltrinieri, 27 ans, a remporté le titre du 1500 m nage libre.
"C'était incroyable"
En avance sur les temps du record du monde au dernier virage, il a craqué dans les derniers mètres pour finalement réaliser la deuxième meilleure performance mondiale de tous les temps sur la distance (14 min 32.80). Seul le controversé Chinois Sun Yang a fait mieux (14 min 31.50).
"C'était incroyable, j'ai fait un 800 m décevant l'autre jour, donc je voulais me prouver à moi-même que j'étais encore capable de faire quelque chose de bien", a expliqué l'Italien.
"Je savais qu'ils étaient en train de revenir, mais j'avais une avance assez grande. C'était ma stratégie en fait, de partir vite et essayer de prendre beaucoup d'avance", a-t-il poursuivi.
La Lituanienne Ruta Meilutyte a, elle, décroché sa première médaille d'or mondiale depuis 2013 en s'imposant en finale du 50 m brasse, devant Benedetta Pilato et la Sud-Africaine Lara van Niekerk.
Meilutyte n'avait pas remporté de médaille dans une compétition majeure depuis 2015.
"C'est sympa d'être championne du monde", a-t-elle souri.
En fin de soirée, alors que la cérémonie du podium du 50 m dos masculin avait déjà eu lieu, un nouveau podium a été organisé pour remettre la médaille d'or à l'Américain Justin Ress, qui avait été initialement disqualifié.
Novak Djokovic est resté inflexible sur son refus du vaccin contre le covid même si cette position éthique qui lui a déjà fait manquer l'Open d'Australie devait l'empêcher aussi de jouer l'US Open.
Les autorités américaines maintiennent à ce jour l'obligation vaccinale pour entrer sur le territoire des États-Unis et quand on lui a demandé, en conférence de presse avant Wimbledon, s'il demeurait fermé à la vaccination, le Serbe a répondu laconiquement et fermement: "Oui".
Vous restez fermé à cette idée ?, a insisté le journaliste. "Oui", a confirmé Djokovic pour qui Wimbledon pourrait donc être le dernier tournoi du Grand Chelem de la saison.
"À ce jour, compte tenu des circonstances, je ne suis pas autorisé à entrer aux États-Unis. C'est une motivation supplémentaire pour bien jouer ici (à Wimbledon)", a relevé le Serbe qui vise un septième titre sur le gazon londonien.
"J'aimerais aller aux États-Unis, mais pour le moment ça n'est pas possible. Il n'y a pas grand-chose que je puisse faire. Cela dépend vraiment du gouvernement américain d'accepter ou non de laisser entrer sur le territoire une personne non vaccinée", a-t-il insisté.
N'étant pas vacciné, il a été expulsé d'Australie en janvier juste avant le début du premier Majeur de l'année où il visait un dixième sacre, puis il a été battu en quarts de finale à Roland-Garros où il défendait son titre, et Wimbledon ne lui rapportera aucun point au classement car l'ATP a décidé de ne pas en distribuer au Majeur britannique en raison de son refus de laisser jouer les Russes et les Bélarusses en représailles à la guerre en Ukraine.
Si bien que pour Djokovic, qui a échoué en 2021 en finale à New York dans sa quête du Grand Chelem après avoir remporté l'Open d'Australie, Roland-Garros et Wimbledon, la saison 2022 va coûter cher en points ATP et places au classement.
Djokovic, actuellement no 3 mondial, a remporté trois fois l'US Open (2011, 2015 et 2018) et compte à ce jour 20 titres du Grand Chelem, comme Roger Federer, mais à deux longueurs de Rafael Nadal qui a remporté coup sur coup cette année l'Open d'Australie et Roland-Garros.
Le Grec Stefanos Tsitsipas a élargi son registre en s'offrant son premier titre sur gazon, au tournoi de Majorque face à l'Espagnol Roberto Bautista, samedi à deux jours du coup d'envoi de Wimbledon.
Le 6e mondial est venu à bout en trois sets 6-4 3-6 7-6 (7/2) et 2 h 31 min de jeu de son adversaire, 20e au classement ATP.
Tsitsipas a signé sa 40e victoire de la saison, plus qu'aucun autre joueur du circuit, et compte désormais neuf titres à son palmarès, dont maintenant deux cette année après le Masters 1000 de Monte-Carlo.
Après un premier set facilement remporté, le Grec de 23 ans n'a rien pu faire dans la deuxième manche face à Bautista qui a égalisé à un set partout.
Dans la manche décisive, l'Espagnol a d'abord pris l'avantage en breakant Tsitsipas pour mener 5-3, mais le Grec est revenu immédiatement à sa hauteur et a dominé le tie-break pour signer sa troisième victoire en autant de duels avec Bautista.
"Il semblerait que mes matches sur gazon durent plus longtemps que ceux que je joue sur terre battue", a-t-il fait remarquer après sa victoire.
"C'était un match incroyable, une bataille fantastique (...) Pour le tennis, c'est génial d'offrir des matches d'un tel niveau", a-t-il insisté.
Après son échec en 8e de finale de Roland Garros où il avait été éliminé par le Danois Holger Rune, Tsitsipas s'est rassuré avant d'aborder Wimbledon où son meilleur résultat est un 8e de finale (2018) et où il avait été éliminé dès son entrée en lice l'an dernier.
Il est sans doute à l'abri d'une telle mésaventure cette année: son premier adversaire sera le Zurichois Alexander Ritschard, issu des qualifications et 192e mondial. Mais l'horizon du Grec, qui sera 4e au classement ATP lundi, pourrait vite s'obscurcir: en quarts de finale, il pourrait rencontrer l'Italien Matteo Berrettini (11e), impressionnant cette saison sur gazon avec des titres à Stuttgart et au Queen's.
L'attaquant international gallois Gareth Bale, en fin de contrat au Real Madrid va s'engager avec le Los Angeles FC, évoluant en Championnat nord-américain (MLS), rapportent samedi divers médias.
Le joueur de 32 ans, lié au club madrilène jusqu'au 30 juin, devrait s'engager pour un an avec le club californien leader de la conférence Ouest, où vient de débarquer le défenseur italien Giorgio Chiellini, qui a signé jusqu'à la fin de la saison 2023.
Selon ESPN notamment, il devrait parapher un contrat incluant une année supplémentaire en option.
Les deux joueurs pourraient faire leurs débuts après l'ouverture officielle du mercato estival le 7 juillet. Le lendemain, aura lieu "el trafico", le derby face au Galaxy du Mexicain Javier "Chicharito" Hernandez.
L'arrivée de Bale en MLS, et celle de Chiellini, viennent redorer les contours d'un championnat déserté par les stars en fin de carrière, ces dernières années. Ils suivent les traces d'autres grands joueurs ayant rejoint les États-Unis, comme David Beckham et Zlatan Ibrahimovic (revenu depuis en Serie A), qui avaient eux choisi le LA Galaxy rival, Wayne Rooney (DC United), Andrea Pirlo (New York City FC) ou Xherdan Shaqiri (Miami).
Après neuf saisons où il a connu le meilleur et le pire au Real Madrid, alternant exploits individuels dans des grands matches et longues périodes de creux passées sur le banc, avec notamment trois titres de champion d'Espagne au bout, Bale était pourtant pressenti pour retourner dans sa ville natale de Cardiff, qui évolue en Championship (D2) britannique.
Un retour à Tottenham, où il a évolué entre 2007 et 2013, puis en prêt lors de la saison 2020-2021, avait également été évoqué, pour celui qui a joué un rôle capital dans la qualification de son pays pour le prochain Mondial au Qatar.
La Bernoise Noemi Zbären et le Bâle Jason Joseph ont attiré la lumière sur les courses de haies à l'occasion de la deuxième journée des Championnats de Suisse à Zurich.
Zbären, 6e des Championnats du monde à Pékin en 2015, se trouve à nouveau apable de rivaliser avec les meilleures après une préparation enfin exempte de blessures. Certes, l'Emmentaloise de 28 ans n'a pas encore atteint les valeurs de sa première carrière internationale, mais elle est de nouveau passée sous la barrière des 13'' sur 100 m haies. A Zurich, elle a montré en demi-finale (12''96) et en finale (12''99) qu'elle était capable de franchir cette marque symbolique.
Zbären avait déjà couru sous les 13'', pour la première fois depuis 2015, à l'occasion du meeting Citius à Berne il y a une dizaine de jours. Ces trois chronos performants devraient valoir une place aux Championnats du monde à Eugene selon le classement mondial. Elle sera accompagnée par Ditaji Kambundji, qui après avoir participé au 100 m plat vendredi soir avait renoncé à s'aligner sur sa discipline préférée.
Comme l'an dernier, Jason Joseph a reçu une bouffée d'oxygène juste avant un grand événement. Le Bâlois a décroché le titre du 110 m haies avec un excellent 13''27 (13''25 en demi-finale). "Mes chiffres de puissance et de vitesse sont meilleurs que jamais. Je peux maintenant les appliquer sur la piste", relevait le Bâlois pour expliquer sa progression de plusieurs dixièmes de seconde. Il vise désormais à battre son propre record de Suisse (13''12).
Le Zurichois Lionel Spitz s'est imposé sur 400 m en 45''71. Il a rattrapé sur la ligne Ricky Petrucciani, représentant suisse aux derniers JO à Tokyo. Très tenace, Spitz sera à prendre au sérieux lors des prochains Championnats d'Europe à Munich. Sur 400 m haies, le Valaisan Julien Bonvin (23 ans) est bien le no 1 actuellement. Il a enlevé le titre en 49''73.
Le FC Lucerne a réussi un joli coup sur le marché des transferts. Il annonce l'engagement du meilleur buteur de la Challenge League, l'Urugayen Joaquin Ardaiz.
Agé de 23 ans, le joueur du FC Schaffhouse s'est engagé pour trois saisons au FC Lucerne. Il retrouve ainsi la Super League après une première expérience bien mitigée à Lugano.
Joaquin Ardaiz a inscrit 20 buts lors de l'exercice 2021/2022 pour permettre au FC Schaffhouse de disputer le barrage de promotion/relégation contre le... FC Lucerne.
Nicole Reist a enlevé pour la troisième fois la "Race Across America". La Zurichoise s'est imposée à l'issue d'un final dramatique.
Nicole Reist a, en effet, été victime d'une chute dans les Appalaches. Touchée à la cuisse, elle a dû attendre près de quatre heures pour être jugée apte à reprendre la course. Elle a toutefois à nouveau chuté pour perdre la tête du classement général et laisser passer les deux hommes qui chassaient derrière elle, l'Australien Allan Jefferson et le Tchèque Svata Bozak.
Victorieuse en 2016 et en 2018, Nicole Reist a malgré tout réussi la passe de trois. Elle a conclu son périple long de 5000 km et riche d'un dénivelé de 55'000 m en dix jours, quatre heures et treize minutes.
Fred Kerley a frappé fort lors des trials d'Eugene. Il s'est paré du titre de Champion du 100 m des Etats-Unis avec un chrono de 9''77. Il avait couru un centième de moins en demi-finale.
Le sprinter de 27 ans est devenu avec ce temps de 9''76 le sixième meilleur performeur de l'histoire, aux côtés de Trayvon Bromell et Christian Coleman. Parmi les Américains, seuls Tyson Gay (9''69) et Justin Gatlin (9''74) ont couru plus vite que lui. Il entend désormais "viser le record du monde d'Usain Bolt" qui se situe à 9''58.
Marvin Bracey, deuxième (9''85), et Trayvon Bromell, troisième (9''88) se sont aussi qualifiés pour les Championnats du monde qui se dérouleront également à Eugene. Cette finale s'est courue sous les dix secondes par tous ses participants.
Christian Coleman a été le seul à ne pas y prendre part, sans raison invoquée, alors qu'il s'était pourtant qualifié avec un temps de 9''87 en demi-finale. Le sprinter de 26 ans, qui avait manqué le rendez-vous de Tokyo l'été dernier en raison de sa suspension de 18 mois pour des manquements à ses obligations de localisation, est néanmoins qualifié d'office pour les Championnats du monde en tant que tenant du titre, lui qui avait été sacré à Doha en 2019.
Chez les femmes, la ligne droite a également été impressionnante, en l'absence de Sha'Carri Richardson, qui, à la surprise générale, a échoué la veille à se qualifier dès les séries. L'étudiante de troisième année Melissa Jefferson s'est imposée en 10''69. Mais le vent fut trop favorable - + 2,9 m/s - pour que ce chrono puisse être homologué.
Dans les autres épreuves du jour, le maître du lancer du poids Ryan Crouser a réalisé une meilleure performance mondiale avec un jet à 23,12 m. Il n'est resté qu'à 25 cm de son record du monde.
Tampa Bay est toujours en vie`! Le double tenant du titre s'est imposé 3-2 à Denver dans l'acte V de la finale de la Coupe Stanley pour écarter une première balle de match.
Colorado conserve toutefois la main. L'Avalanche mène, en effet, 3-2 dans cette série avant le sixième match qui se jouera dimanche à Tampa. Colorado a remporté huit des neuf rencontres livrées à l'extérieur lors de ces play-off. Un éventuel septième match se déroulerait, par ailleurs, à Denver. Enfin, une seule équipe, Toronto, a remporté la Coupe Stanley après avoir été menée 3-1 en finale. C'était en... 1942.
Devant un public déchaîné qui attend depuis vingt-et-un an une nouvelle Coupe Stanley, Ondrej Palat a inscrit le but de la victoire à 6'22'' de la sirène. Dans sa cage, Andrei Vasilevskiy a détourné 35 tirs pour protéger à la perfection ses coéquipiers. Le Lightning avait mené à deux reprises au score grâce aux réussites de Jan Ritta (16e) et de Nikita Kucherov (29e). Colorado avait pu égaliser grâce à Valeri Nichushkin (26e) et à Cale Makar (43), auteur de ses 28e et 29e points dans ces séries lors de cette rencontre.
Le combiné nordique a sauvé sa place au programme des JO 2026 de Milan, qui se rapprocheront encore de la parité avec 47% de participation féminine. Le CIO l'a annoncé.
Plus faible audience des derniers Jeux d'hiver à Pékin, cet alliage de saut à ski et de ski de fond était sur la sellette en raison de ses épreuves uniquement masculines et de sa base géographique étroite, quatre pays s'étant partagé les 27 dernières médailles attribuées.
Malgré "cette situation extrêmement préoccupante", la commission exécutive du CIO a décidé de maintenir ces trois épreuves en 2026, soit les individuelles sur petit et grand tremplin et l'épreuve par équipes.
"L'argument décisif" a été "la situation des athlètes masculins, pour qui les Jeux olympiques ne sont que dans trois ans et demi et qui s'y préparent déjà depuis de nombreuses années", a expliqué Karl Stoss, président de la commission du programme olympique.
La reconduction de ce sport au programme des JO 2030 - dont la ville-hôte n'est pas encore connue - dépendra en revanche "d'une évolution positive significative, notamment en ce qui concerne la participation et l'audience", précise le CIO.
Il n'est pas non plus question pour l'heure d'inclure des épreuves féminines, puisque les femmes "n'ont connu qu'un seul Championnat du monde à ce jour, avec la participation d'athlètes de dix fédérations nationales seulement", ajoute l'organisation.
Malgré cette entorse persistante à la féminisation, les JO 2026 progresseront vers la parité avec 47% de participation féminine contre 45,4% à Pékin, et quatre épreuves féminines supplémentaires.
Côté nouveautés et comme décidé en juillet 2021, le ski-alpinisme fera ses premiers pas olympiques avec un sprint hommes, un sprint femmes et un relais mixte.
En ski alpin, l'épreuve parallèle par équipes mixtes - largement critiquée pour son inéquité faute de pouvoir tracer des parcours identiques - va elle disparaître.
Mujinga Kambundji a battu le record de Suisse du 100 m lors des Championnats de Suisse à Zurich. La Bernoise a coupé la ligne en 10''89 devant Ajla del Ponte et Géraldine Frey.
Quelle course de Mujinga Kambundji. Partie comme une fusée, la médaillée de bronze du 200 m des derniers Championnats du monde n'a jamais faibli sur la ligne droite pour aller cueillir son 12e titre dans la discipline-phare.
Dans le sillage de la Bernoise, on retrouve logiquement Ajla del Ponte. La Tessinoise n'est bien entendu pas encore au niveau de sa rivale, mais elle progresse à chaque sortie en améliorant ses chronos. Sur la piste du Letzigrund, elle a couru en 11''26. Géraldine Frey complète le podium en 11''31.
Vainqueure éclatante de sa demi-finale en 11''23, Géraldine Frey a non seulement réussi sa meilleure marque personnelle, mais elle a en plus obtenu la limite pour les Européens de Munich.
A la longueur masculine, c'est sans aucune surprise que le titre est revenu à Simon Ehammer. Mais le spécialiste du décathlon, recordman de Suisse avec un bond à 8m45, n'a pas eu besoin de trop s'employer. L'Appenzellois de 22 ans s'est contenté d'un saut à 7m81 pour empocher ce titre national. Il a devancé Benjamin Gföhler (7m41) et Fabio Luginbühl (7m38). A noter la 6e place de Jarod Biya (7m02).
Le concours féminin a lui aussi été enlevé par une spécialiste des concours multiples. C'est la recordwoman de Suisse de l'heptathlon, Annik Kälin, qui s'est imposée avec un bond mesuré à 6m62, ce qui constitue sa meilleure performance.