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But
Notre but était de trouver une couleur et si possible une texture semblable à la sève.
Idées
- utilisation du miel, de colle, de résine, de colorants
- chauffer du sucre (caramel)
Phase 1
- Application du miel sur du plâtre solide --> le miel ne sèche pas et après plusieurs heures il disparaît (évaporation ou absorption)
- Mélange du miel avec du plâtre et de l'eau --> obtention de plâtre parfumé au miel
Phase 2
- Mélange de trois colorants différents afin d'obtenir une couleur proche de la sève
- Application du colorant final obtenu au plâtre --> le plâtre de couleur grise modifie la couleur finale, mais après plusieurs heures le résultat reste positif.
Phase 3
- Mélange d'un quantité infime de miel avec de la colle --> on retrouve la couleur ainsi que la texture séveuse. Ce résultat est prometteur.
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Un intervalle, des angles droits – notre élément altéré présente une régularité au niveau de ses entailles, faisant naître une surface à étudier. Cet avantage nous a permis de modéliser cette partie du moule avec un élément en sagex préalablement entaillé dont les propriétés de taponnage sont similaires à des traces de chambre à air. Le modèle du vide prend l'empreinte de l'altération de cette façon.
L'empreinte peut être utilisée comme un outil de mesure, de représentation de l'élément lui-même, créant ainsi un moyen de communication entre le "mesureur" et le "mesuré". A travers les trois perspectives sur lesquelles nous nous focalisons (celles de la structure, l'interstice et l'élément altéré), nous ouvrons la réflexion sur ce que pourrait être l'empreinte de l'interstice, de la structure, d'un système de plus grande échelle.
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Suite au choix de notre altération, nous avons définis un interstice autour de cette dernière afin de mieux comprendre la structure. Notre interstice commence 2 cm plus haut que les poutres horizontales où se situe notre fissure (au niveau de l'encoche arrière, visible dans une photo ci-dessous), et finit une barre vertical en dessous de la double barre. Il englobe tout les différentes couches de pilliers et de barres qui constituent ce "mur", et est d'une longueur de 5 barres de remplissage (la barre présentant l'altération est la barre du milieu).
Notre interstice permet de mieux comprendre le mille-feuille qu'est notre structure. En effet, notre interstice est constitué de plusieurs couches structurelles dans la largeur. Grâce à ce dernier, nous comprenons mieux comment sont tenues les différentes barres, la diagonale et la protostrcture ensemble. Auparavant, comment les différents éléments qui compose le "mur" nous paraissait particulièrement flou. De plus, il permet de définir les éléments porteurs et non-porteurs de la structure, ce qui sera utile pour de la stratégie de démontage que nous effectuerons par la suite.
Pour pouvoir mieux imaginer comment est composée la structure, et ainsi faire des dessins, nous avons réalisé une maquette avec des bouts de bois. Elle est représentée ci-dessous avec les différentes vues (plan, élévation des côtés, de derrière et de face)
Afin de représenter graphiquement cette structure, nous avons réalisé plusieurs dessins :
Projection de Monge de l'interstice
La projection de Monge permet d’illustrer notre interstice sous plusieurs angles de vues différents : de dessus, de côté et de derrière. Le plan permet d'avoir une vue d'ensemble. La coupe de côté permet de montrer les différentes strates et la vue de derrière permet de montrer le rattachement de la protostructure et de la diagonale au "mur" de barres.
Axonométrie éclatée :
Décomposition de la structure
L’axonométrie éclatée illustre bien les différentes strates que représentent la protostructure et le remplissage. Nous avons décidé de ne pas éclaté les différents éléments dans toutes les directions. Les éléments sont seulement éclatés dans la profondeur, et non dans la longueur et la hauteur. Ce procédé permet de mieux représenter les diverses couches à travers cette séparation.