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Une équipe interdisciplinaire avec participation genevoise a daté avec...
UNE LIBERTÉ ABSOLUE!

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'a pas été associé jusqu'à présent aux discussions pour des évacuations de civils dans la Ghouta orientale. Il a appelé mercredi un dispositif "humain" pour garantir la protection de ces personnes.
Alors que son président Peter Maurer était arrivé lundi dans ce pays, le comité demande que des précisions sur l'accord, la destination et le fonctionnement des évacuations soient données à l'avance aux civils. Ces personnes doivent pouvoir décider de rester si elles les souhaitent.
L'accès doit être sécurisé pour ceux qui partent. Les familles ne doivent pas être séparées. Civils, détenus et combattants désarmés doivent être traités selon le droit international humanitaire (DIH) et doivent bénéficier d'une assistance, en particulier les blessées ou les personnes handicapées.
Ils doivent pouvoir conserver leurs affaires tant qu'elles ne perturbent pas l'évacuation. Une fois arrivés, des abris, de la nourriture ou encore les libertés fondamentales doivent leurs être garantis. Les organisations humanitaires doivent pouvoir les aider.
Les évacuations devraient être temporaires et les déplacés doivent pouvoir rentrer dès que les conditions le permettent. Leurs biens doivent être protégés avant ce rapatriement, précise encore le CICR.
Selon des sources concordantes, des dizaines de civils, notamment des "cas médicaux", ont pu être évacués mardi de la Ghouta orientale où sont assiégées près de 400'000 personnes. Un accord a été négocié par l'intermédiaire de l'ONU entre les rebelles de Jaïch al-Islam et la Russie. L'ONU a affirmé qu'un millier de personnes ont besoin d'une évacuation d'urgence.
ats