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lo'am*, lo'am* du haut et pinggir*
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lo'am*, lo'am* du haut et pinggir*
environ 4 mio.
Islam, religion traditionnelle
divers livres du NT, le film Jésus en lo'am* et pinggir*
Lo’am* est à la fois le nom de la ville et de la communauté linguistique. Les Lo’am vivent principalement dans cette capitale provinciale, mais aussi dans un environnement plus rural. La ville de Lo’am* est l’une des plus anciennes du pays. C’était la capitale d’un royaume célèbre. Aujourd’hui, les gisements de pétrole et les raffineries locales contribuent à la prospérité de la région. Mais, malgré un revenu par habitant élevé, de nombreux Lo’am* continuent à vivre dans la pauvreté, car les fonds provenant des ressources pétrolières ne profitent pas à tous d’une manière égale. En dehors de la grande ville, les voies de circulation et les infrastructures sont peu développées. Dans la campagne, il y a beaucoup de plantations de palmiers à huile.
*pseudonymes
Ces trois groupes linguistiques sont principalement musulmans. Mais les Lo’am* sont aussi très fiers de leurs traditions et citent souvent le proverbe: la tradition est au-dessus de la religion.
Bien que l’islam ait une forte influence sur les valeurs des Pinggir*, ils gardent leurs croyances aux esprits et ont des pratiques superstitieuses dans la vie quotidienne. En cas de maladie, ils font souvent appel à un chamane et ils essaient toujours de garder en équilibre leur foi musulmane et leur foi animiste.
Le long des rivières, des techniques d’irrigation seraient nécessaires pour pouvoir récolter du riz deux à trois fois par an au lieu d’une seule fois. Par exemple, en canalisant l’eau des champs vers la rivière pendant la saison des pluies.
Spirituellement, cette zone est très sombre. La Bible en langue maternelle pourrait apporter une contribution significative au changement.
Plus de 98% de la population n’est pas chrétienne et l’Église relève de nombreux défis.
C’est dans ce contexte, qu’il y a une quinzaine d’année nous avons débuté la traduction de 18 récits. Ils ont été rédigés et enregistrés chez les Lo’am. Dans un peuple voisin, les Pinggir, un projet de traduction a été planifié. Mais par manque d’intérêt des chrétiens et l’insuffisance de collaborateurs les deux projets n’ont pas abouti.
Cependant, ces dernières années, un nouvel élan a pris chez les Lo’am. Une équipe s’est remise au travail et a traduit leurs premiers textes bibliques : en 2017, le livre de Jonas a été achevé et imprimé. En 2018, 11 psaumes ont été traduits et sont maintenant disponibles sur une application. Un plan de leçon pour l’histoire de Noël a également été créé. Enfin, l’évangile de Luc est actuellement en voie de publication.
La situation est un peu différente avec les Pinggir. On souhaite également se lancer sur une traduction de la Bible, mais d’abord il faut clarifier de quelle manière ce travail se passera comme par exemple quel dialecte doit être choisi.