Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07142.jsonl.gz/468

Recherche par auteur : Moustaki, Georges
3 résultats.
Lu par:Isabelle Lanini
Durée:1h. 13min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:14154
Résumé: Présentation de l'éditeur : Dans les premières années de sa carrière, Georges Moustaki fait la connaissance de Siegfried Meir, qui chante sous le pseudonyme de Jean Siegfried. Ils ont le même âge, ils se ressemblent. Il faudra des années que Siegfried confie à son ami ses souvenirs tragiques. Juif, d'origine roumaine, il a connu la déportation où toute sa famille a péri. Georges Moustaki, dont l'enfance à Alexandrie a été marquée par une profonde tolérance entre les diverses communautés, a consigné le récit de Siegfried. Entre celui qui a connu la persécution et celui qui a pu grandir dans un univers préservé, se tisse un dialogue : l'un veut savoir et l'autre comprendre. L'un recueille les échos d'un destin qui aurait pu être le sien, l'autre, en la racontant, cherche à exorciser son histoire.
Lu par:Michèle Quellet
Durée:3h. 14min.
Genre littéraire:Policier/épouvante
Numéro du livre:13039
Résumé: Mot de l'éditeur : La petite rue des Bouchers, dans les années cinquante, est l'endroit où le tout-Bruxelles aime s'encanailler. On danse, on jazze, on emballe, tandis que dans l'ombre fleurissent la drogue et la prostitution. Alexandre, le pianiste de bar est un peu le petit prince de ce monde de filles légères et des voyous, des musiciens et des fêtards. L'insouciance est de rigueur. Jusqu'au jour où la ravissante Elsa disparaît, sans doute assassinée, cependant que Jocelyn, le toxicomane, est retrouvé mort dans sa chambre... Gerges Moustaki s'est souvenu pour écrire ce roman de l'univers de Jérôme Charyn, qu'il vénère. Mais aussi de ses jeunes années bruxelloises, dont le parfum nous revient dans ces pages nostalgiques et gaies.
Lu par:Isabelle Lanini
Durée:54min.
Genre littéraire:Contes et légendes
Numéro du livre:14151
Résumé: Quatrième de couverture : J'ai lu les contes de Georges Moustaki comme un pied de nez à l'inacceptable. Hassan, le troubadour à cheval, ne nous parle que d'amour. Abraham, devenu Obrahim, brouille les cartes. Le mur, érigé pour séparer deux communautés, finit par les réunir. Et l'absurdité des guerres fratricides est illustrée par ce magnifique gouverneur que la paix rend malade et qui entraîne volontairement son peuple dans une guerre civile ! Robert Solé