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Après avoir tenu l'Italie en échec (1-1) vendredi soir à Rome, les "Rouges" de Murat Yakin conserve l'espoir de terminer premiers du groupe C et de se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du Monde au Qatar.
Cette "finalissima" a épousé un scénario bien improbable en fin de rencontre. L'arbitre Anthony Taylor a, avec l'aide de la VAR, accordé un penalty à l'Italie pour une faute d'Ulisses Garcia sur Donenico Berardi. Mais comme en septembre dernier, Jorginho en a raté la transformation. A Bâle, Yann Sommer avait deviné les intentions du joueur de Chelsea. A la dernière minute de ce match "retour", le malheureux Jorginho a tiré largement par dessus les buts d'Yann Sommer...
Akanji suspendu à Lucerne
Privée d'un sixième titulaire en puissance en raison de la suspension de Manuel Akanji, l'Equipe de Suisse doit remonter les deux buts de retard qu'elle accuse sur l'Italie lundi lors de la dernière journée. Lundi soir, elle reçoit la Bulgarie à Lucerne alors que la "Squadra Azzurra" se déplace en Irlande du Nord où l'on ne gagne que rarement très largement.
Gagner et marquer beaucoup de buts
En cas de victoire italienne à Belfast, la sélection helvétique devra se montrer percutante si elle entend se qualifier directement pour la phase finale de la Coupe du monde au Qatar dans un an. Il lui faudra faire mieux que l'Italie. A savoir gagner si les champions d'Europe font match nul à Belfast où ils n'ont pas encore gagné (il n'y a eu que trois matches) ou alors marquer deux buts de plus que ses adversaires de vendredi soir (par exemple, battre la Bulgarie 3-1 si les Italiens gagnent 1-0 en Irlande du Nord). On l'en croit capable à condition que Xherdan Shaqiri et Noah Okafor témoignent à Lucerne du même brio qu'à Rome. Les deux Bâlois furent les meilleurs atouts d'une équipe qui repart de Rome avec la fierté d'avoir pu regarder les yeux dans les yeux la meilleure équipe d'Europe.
Un but magnifique
Les "Rouges" de Murat Yakin ont démontré qu'ils étaient prêts à relever le défi. Dans un Stade Olympique incrédule, Xherdan Shaqiri et ses coéquipiers ont attaqué ce match comme des morts de faim pour ouvrir logiquement le score (11e) même si l'adversaire en face était bien le champion d'Europe en titre. Sur une longue ouverture de Shaqiri, Noah Okafor abusait Francesco Acerbi pour offrir un ballon en or à Silvan Widmer dont la frappe de mule ne laissait aucune chance à Gianluigi Donnarumma. Avec ce but, l'Argovien a rappelé à toute l'Italie qu'il fut un très bel acteur du Calcio sous les couleurs de l'Udinese.
Belle occasion pour Shaqiri
Les Helvètes devait encore se créer trois belles possibilités pour doubler la mise, dont la plus belle à la 18e minute fut pour Shaqiri sur un nouveau service d'Okafor. Seulement, le ballon est venu sur le pied droit du capitaine qui n'a pas été capable de cadrer. Complètement dépassée en ce début de rencontre, la "Squadra Azzurra" pouvait enfin relever la tête à la 22e minute avec une frappe presque à bout pourtant de Nikcolo Barella détournée par Yann Sommer.
La sortie ratée de Sommer
Auteur d'un arrête miraculeux sur cette action, le Bâlois était bien plus malheureux à la 36e minute. Il sortait à vide sur un centre de Lorenzo Insigne pour permettre à Giovanni Di Lorenzo d'égaliser. C'est Fabian Schär qui avait commis la faute qui a amené ce coup-franc fatal. Sans aucun temps de jeu à Newcastle depuis la fin août, le Saint-Gallois fut le maillon faible de cette équipe de Suisse emballante. Comme on pouvait le redouter, l'absence de Nico Elvedi était bien la pesante pour Murat Yakin.
Une solidarité sans faille
A la reprise, Roberto Mancini était le plus prompt à jouer la carte du coaching avec les introductions à la 58e minute de Sandro Tonalin et de Domenico Berardi. Murat Yakin, pour sa part, attendait la 69e pour lancer Ulisses Garcia à la place de Ricardo Rodriguez et... Kastriot Imeri pour Renato Steffen. La confiance accordée au Servettien renforce encore ce sentiment que Murat Yakin est un sélectionneur presque atypique et qui, surtout, n'a peur de rien. Comme lancer dans la grande bataille un néophyte dont le club reste sur une série noire de six défaites de rang...
Le rêve éveillé d'Imëri
Imëri est entré alors que le onze helvétique traversait son moment le plus délicat de la soirée. Elle ne parvenait plus vraiment à tenir le ballon. Elle payait aussi le tribut à des erreurs individuelles qui plombaient vraiment son jeu. Mais elle a toujours pu s'appuyer sur une solidarité sans faille pour tenir jusqu'au coup de sifflet final ce résultat nul qui l'aurait laissé en vie dans cette lutte pour la première place du groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Portugal inflige une correction à la sélection helvétique 6-1
La défense suisse a pris l'eau de toutes parts face aux redoutables attaquants lusitaniens (1-6).
La marche était trop haute. Il faut le reconnaître. Le score parle de lui-même. Face aux Portugais, objectivement supérieurs, il aurait fallu entrer dans la partie avec une toute autre volonté et bien plus de discipline. Entre les deux équipes, la différence semblait encore plus nette que celle entrevue dimanche entre la Pologne et la France. Même le Brésil l'a emporté sur un score moins net face à la Corée du Sud lundi soir.
Une différence de niveau intrinsèque
Et cette différence intrinsèque était pour ainsi dire palpable. Le passif récent des rencontres décisives face à la formation de Fernando Santos était déjà important. A chaque fois que les joueurs de Vladimir Petkovic ou de Murat Yakin ont tenté de s'attaquer à cette seleção portugaise ces six dernières années, ils ont échoué. Bilan: quatre défaites, dont deux très nettes, et deux victoires chanceuses sur sol suisse uniquement. Lors du match retour du tour préliminaire de la Coupe du Monde en Russie (0-2), en demi-finales du Final Four de la Ligue des Nations (1-3), ou plus récemment en juin dernier lors de la phase de groupe de l'édition suivante de cette même Nations' League (0-4). Et enfin, celle de mardi soir (1-6).
Des Portugais reposés
La première mi-temps, marquée par des lacunes défensives criardes, a été catastrophique. Pour corser le tout, les Lusitaniens ont marqué sur leurs deux premières occasions de but. Leur fraîcheur - leur coach a choisi de reposer les titulaires contre la Corée du Sud - a constitué un atout décisif. Au contraire de l'an dernier, où ils avaient bénéficié de neuf jours repos, soit trois de plus que leurs adversaires avant de défier la France, les Helvètes manquaient manifestement de jus. Ils se sont malgré tout créé deux occasions de marquer peu avant la pause avec un coup-franc de Xherdan Shaqiri dévié du bout des doigts par Diogo Costa en corner et une reprise de la tête de Remo Freuler sauvée sur la ligne par un défenseur "rouge et vert".
2 buts encaissés en 4 minutes
Deux nouveaux buts encaissés en l'espace de quatre minutes seulement ont définitivement enterré les derniers espoirs "rouge à croix blanche". L'entrée en jeu conjuguée de Haris Seferovic et Denis Zakaria, puis de Noah pas plus que la réduction du score par Akanji, n'y a changé quoi que ce soit. C'était trop tard, beaucoup trop tard. Gonçalo Ramos, déjà auteur de deux buts, s'est chargé de saler l'addition. Et d'enfoncer le couteau dans la plaie.
Murat Yakin, le bouc émissaire
Alors on peut bien sûr incriminer le coach Murat Yakin, le montrer du doigt comme étant LE coupable de ce naufrage. Le fait est que le temps de récupération est déterminant dans un grande compétition, continentale ou planétaire. Auteurs d'un match plein et intense vendredi contre la Serbie (3-2), les Helvètes ont cette fois eu beaucoup moins de temps non seulement pour récupérer, mais surtout pour préparer de façon optimale cette partie.
Trop de remaniements défensifs
Ensuite, les remaniements défensifs, opérés sous la contrainte ou voulus, ont pesé sur le déroulement de la rencontre. Une tactique peut-être suicidaire vu les circonstances a précipité la chute du onze helvétique qui n'avait guère les moyens de réagir. Le fait d'être tombé dans un groupe particulièrement difficile a joué un rôle capital également. Sans servir d'excuse aucune. Bien sûr, on peut légitimement s'interroger sur les choix discutables du coach national qui n'a sélectionné que deux arrières latéraux de formation pour retenir quatre gardiens, et faire confiance à une ribambelle de demis centre dont on voit mal ce qu'ils peuvent réellement apporter. Cela étant, il va falloir digérer cet échec sans s'affoler, avant de repartir d'un bon pied. La phase qualificative de l'Euro'24 demarre au printemps prochain et la qualification pour la phase finale n'a rien d'inaccessible.
Qualification historique au terme d'un incroyable chassé-croisé
Vainqueurs de la Serbie (3-2), les Helvètes accèdent aux 8e de finale de la 22e Coupe du Monde grâce à des buts de Shaqiri et Embolo en première mi-temps; Freuler a trouvé le chemin des filets en tout début de seconde période. Prochaine étape en 8e de finale face au Portugal mardi (20h).
Après l'ouverture du score par Xherdan Shaqiri sur une passe habile de Djibril Sow, les Helvètes ont fait deux cadeaux, synonyme d'autant de buts encaissés; le comportement défensif d'ensemble de l'Equipe de Suisse est en cause et les individualités aussi avec un Manuel Akanji trop passif sur l'ouverture du score. L'arrière-garde suisse a été totalement piégé sur le second but serbe.
Embolo égalise avant la mi-temps
Quant au gardien Gregor Kobel, il était totalement impuissant tant le premier que sur le second but. Fort heureusement, ils ont recollé au score avant même la pause grâce à un débordement de Silvan Widmer - décalé par Sow encore lui - qui a trouvé Breel Embolo idéalement placé pour propulser le ballon au fond des filets.
Un but d'anthologie pour le 3-2
Après le thé, ils ont immédiatement repris l'avantage sur une action d'école initiée par Embolo qui a transmis à Shaqiri dont la passe en profondeur a trouvé Vargas, la remise de ce dernier a offert un ballon en or à Freuler, auteur du troisième but suisse un but à même d'offrir la qualification à l'Equipe de Suissse...
Entrée en jeu de Zakaria et Edimilson
Ce chassé-croisé a duré un peu plus d'heure, avant les débats ne se calment quelque peu... Le coach national en a profité pour faire entrer Denis Zakaria et Edmilson Fernandes qui ont relayé Sow, excellent dans son rôle de passeur, et Shaqiri, une nouvelle fois fâché de sortir à une bonne vingtaine de minutes de la fin. De la période flamboyante, on est passé à une période de gestion. On a alors privilégié la récupération et la maîtrise du jeu. La pression serbe n'a guère débouché sur des occasions dangereuses pour l'arrière-garde helvétique: les leçons des quarante-cinq premières minutes avaient été retenues. Pour avoir su frapper au meilleur, la formation "rouge à croix blanche" a incontestablement mérité de remporter la victoire et les trois points.
5e qualification de suite pour les 8e de finale
L'Equipe de Suisse obtient ainsi sa cinquième qualification consécutive pour une grande compétition (Coupe du Monde au Brésil, Euro '16, Coupe du Monde en Russie, Euro '21, Coupe du Monde '22). Avec un autre défi qui se profile à l'horizon, un match en huitième de finale face au Portugal mardi (20h). Ce sera le troisième match de l'année contre les Lusitaniens avec une nette défaite (0-4) et une courte victoire (1-0) - au Stade de la Praille - à la clé. Et dire qu'en marquant un but de plus, les Helvètes auraient pu s'emparer de la tête du groupe G grâce à la defaite du Bresil (0-1) face au Cameroun. Ils auraient affronté la Corée du Sud qualifié-surprise de ce vendredi après sa victoire sur le Portugal (2-1).
Shaqiri: 9 buts en 5 grands tournois
Quoi qu'il en soit, cette victoire et cette qualification restera historique pour Xherdan Shaqiri, auteur de son neuvième but en cinq grandes compétitions. Il faut y ajouter quatre passes décisives. Chapeau!
Qatar 22: Yann Sommer et Nico Elvedi déclarent forfait
Coup dur pour la sélection helvétique qui doit se passer de deux joueurs-clés: Yann Sommer et Nico Elvedi tous deux malades. Ils ne sont pas aptes à jouer face à la Serbie vendredi soir (20h), c'est le site internet blick.ch qui a révélé l'information.
L’heure de vérité a sonné pour l’Equipe de Suisse qui joue sa qualification ce (vendredi) soir face à la Serbie et l'avant-match ne se passe pas au mieux. Deux titulaires et pas des moindres ont déclaré forfait pour ce match, selon une information du site internet blick.ch. Le gardien Yann Sommer et le défenseur central Nico Elvedi sont toujours malades.
Tests effectués vendredi matin
Après la conférence de presse de l'Equipe de Suisse jeudi, les nouvelles étaient plutôt rassurantes. Mais vendredi matin, l'incertitude était encore de mise. Sur les ondes de Radio Fréquence Jura, Pierluigi Tami, directeur des équipes nationales a déclaré que des tests restaient à effectuer le matin même avec les quatre joueurs incertains (Shaqiri et Okafor aussi). Ils n'auront pas été concluants. Contacté par la rédaction de Radio Lac, le service de l'ASF a refusé de donner des informations supplémentaires avant l'annonce de la composition des équipes à 18h40.
Kobel et Schär titulaires
Pour ce choc décisif, Gregor Kobel, désigné numéro deux juste avant le début du tournoi, devrait jouer aux buts, alors que Fabian Schär devrait être aligné dans l’axe de la défense.
Les Helvètes cèdent en fin de match face au Brésil
La sélection "or et vert" s'impose par la marge la plus étroite face aux Rouges de Murat Yakin (1-0) grâce à un but de Casemiro à une dizaine de minutes environ du coup de sifflet final.
Essayé, pas pu. La déception est rude sans doute pour la sélection helvétique qui y a cru très longtemps. Un but annulé pour un hors-jeu tardivement signalé après intervention de la VAR leur a offert un sursis bienvenu. Mais ça n'a pas suffi. Privée de son meneur de jeu fétiche Xherdan Shaqiri blessé, l'Equipe de Suisse a dû s'en remettre à sa bonne volonté et à une volonté de tous les instants face à une "seleção canarinha" qui a exercé un pressing asphyxiant. Rarement, un onze n'a paru aussi solide. La logique a donc été respectée: les quintuples champions du Monde ont trouvé la faille sur un tir magistral du demi défensif Casemiro. Le onze rouge à croix blanche se retire battu, mais sans avoir démérité.
Brésiliens très solides
Mieux organisés et plus forts défensivement qu'il y a quatre ans, les Brésiliens seront très difficile à battre lors de cette vingt-deuxième Coupe du Monde. Même s'ils n'ont pas réussi beaucoup d'actions d'éclat, ils se sont montrés largement supérieurs à leurs adversaires. Ils devraient, sauf accident toujours possible, aller très loin dans cette compétition.
Serbie - Suisse vendredi
Quant à la sélection helvétique, elle n'a pas à rougir de cette défaite. Elle a élevé le niveau de son jeu par rapport à sa victoire peu convaincante face au Cameroun (1-0). Sans doute serait-elle bien inspiré de s'imposer face à la Serbie vendredi, mais un match pourrait aussi bien lui suffire, tant on voit mal les Lions Indomptables qui ont refait un retard de deux buts face aux protégés de Dragan Stoković (3-3) un peu plus tôt dans la journée, battre le Brésil, même si une surprise n'est jamais à exclure comme on a pu le voir dans cette phase finale.
Les Rouges battent les Lions Indomptables de justesse!
Un but d'Embolo sur un centre de Shaqiri a permis aux Helvètes de venir à bout du Cameroun (1-0). Un succès étriqué et difficile, mais les 3 points sont plus que bienvenus.
Après une première mi-temps en demi-teinte marqué par un jeu statique, de nombreuses approximations et des problèmes défensifs importants, l'Equipe de Suisse a abordé la seconde période de la meilleure manière. Après deux minutes et demi de jeu, Xherdan Shaqiri a trouvé l'ouverture suite à une très bonne ouverture de Remo Freuler. Son centre parfait du pied droit a trouvé Breel Embolo dont la reprise du plat du pied n'a laissé aucune chance au gardien camerounais André Onana. Par la suite, le Bâlois qui fêtait sa cent-dixième sélection jeudi a adressé une ouverture
Occasions camerounaises
Avant cela, les Camerounais s'étaient créé les meilleures chances, passant très près de marquer à plusieurs reprises. La sélection helvétique s'impose donc par la marge la plus étroite, mais sans avoir convaincu. Cependant, ses trois points sont extrêmement précieux dans l'optique du match face au Brésil lundi (17h).
Rieder excellent
Autres enseignements positifs: la cheville d'Yann Sommer a tenu le choc et Xherdan Shaqiri, bien qu'à la peine au cours des quarante-cinq premières minutes, a joué un rôle décisif. Le meneur de jeu bâlois a distillé plusieurs ouvertures de grande classe au cours des vingt premières minutes de la seconde période avant d'être remplacé par Noah Okafor. Le jeune milieu de terrain Fabian Rieder a également réussi une très bonne entrée en jeu.
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