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Su Su Nway a été libérée de prison le 6 juin au même moment où l'Organisation internationale du travail, qui avait réclamé à plusieurs reprises sa libération, tenait une réunion.
«Je vais bien, mais ma libération ne me rend ni heureuse ni triste, car le travail forcé existe toujours, a-t-elle déclaré. Je vais continuer à me battre contre cette pratique et contre toutes les formes d’atteintes aux droits humains. Je remercie tous ceux qui m’ont soutenue moralement et physiquement…» Su Su Nway a été libérée au moment d’une réunion de l’Organisation internationale du travail, qui avait appelé à de nombreuses reprises les autorités du Myanmar à la relâcher, ainsi que les autres personnes emprisonnées pour avoir dénoncé le travail forcé.
Amnesty International se félicite de la libération de Su Su Nway qu'elle avait notamment soutenue par l'envoi de "Lettres contre l'oubli" au mois d'avril>>