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Face à une épreuve, les Stoïciens affirmaient que l’attitude la plus sage consiste à accepter ou essayer d’accepter ce sur quoi nous ne pouvons pas agir.
Pour illustrer cette notion délicate, ils utilisaient la parabole du chien tiré par un chariot:
Dans cette histoire, un chien est attaché à un chariot qui lui-même est tiré par un cheval.
Si le chien résiste et refuse de suivre le chariot, malgré tous ses efforts, il sera tiré de force, voire traîné de force et arrivera à destination exténué et peut-être aussi blessé.
Si au contraire il ne se débat pas et accepte de suivre le chariot, il parcourra exactement le même trajet avec beaucoup moins de souffrances.
Cette parabole n’est pas là pour justifier que dans notre vie nous soyons dociles et soumis en toute circonstance, mais pour nous faire comprendre qu’il est inutile de se heurter contre un mur qui n’a manifestement pas l’intention de bouger.
Nous pouvons également énoncer ce principe de sagesse avec ces mots:
Ce que tu peux changer… pour ton bonheur change-le.
Ce que tu ne peux pas changer… pour ton bonheur aussi, accepte-le.
inspiré de “La puissance de la joie” de Frédéric Lenoir