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Une nette majorité de la population suisse rejetterait actuellement l'initiative de l'UDC dite de limitation. Le texte soumis au peuple le 27 septembre perd du terrain par rapport à un premier sondage.
Les Suisses seraient 61% à rejeter l'initiative "pour une immigration modérée", contre 37% qui l'accepteraient, selon un sondage de Tamedia et de 20 Minuten diffusé mercredi. Lors d'un premier pointage mi-août, le texte était rejeté par 56% des sondés.
L'approbation a fléchi particulièrement chez les partisans du PLR et du PDC. Le soutien au texte de l'UDC est le plus faible dans les villes (29%), mais il a aussi baissé à la campagne (44%). Comme lors du premier sondage, on constate un "Polentagraben": l'initiative recevrait le soutien d'une majorité relative au Tessin (50%).
Les partisans du texte sont 44% à penser que la Suisse, en tant que pays souverain, peut à nouveau gérer elle-même son immigration. A l'inverse, 39% des opposants estiment qu'en cas d'acceptation, les accords bilatéraux I seraient abolis et 38% sont d'avis que la libre circulation des personnes contribue à la prospérité du pays.
Le soutien augmente pour les avions
Depuis le premier sondage, qui prédisait un résultat serré, le soutien à l'acquisition de nouveaux avions de combat a nettement augmenté. La population suisse dirait "oui" à 58%, contre 40% de "non".
L'approbation des hommes a progressé de 10 points de pourcentage en trois semaines, pour s'établir à 68%. Les femmes sont plus sceptiques, avec 49% de "oui". Les régions de campagne (63%) soutiennent plus fortement le texte que les villes (48%).
Le soutien augmente à mesure que l'on se déplace de gauche à droite du spectre politique, même si l'approbation augmente dans tous les partis. L'objet serait également accepté dans les trois principales régions linguistiques. Les Suisses alémaniques et les Tessinois diraient "oui" à 60%, contre 53% pour les Romands.
Vents favorables pour le congé paternité
L'approbation reste nette pour le congé paternité, qui serait accepté par environ deux tiers des personnes interrogées (66%), contre un tiers qui le refuseraient (33%). L'objet trouve une majorité dans tous les partis, à l'exception de l'UDC.
Les jeunes sont particulièrement enthousiastes, puisque 83% des moins de 35 ans plébisciteraient le texte. Les plus de 65 ans l'accepteraient également, à 54%. L'acceptation est plus grande côté latin: elle est de 75% en Suisse romande et de 74% au Tessin, contre 63% en Suisse alémanique.
Les principaux arguments des partisans du congé paternité sont un progrès en direction de l'égalité, ainsi que la volonté des pères de prendre des responsabilités envers leur enfant. Les opposants s'opposent à une intervention de l'Etat et soulignent que beaucoup de grandes entreprises proposent déjà un tel congé et que les hommes concernés peuvent prendre des vacances.
La loi sur la chasse en difficulté
La révision de la loi sur la chasse navigue quant à elle toujours en eaux troubles, même si la part d'indécis reste relativement haute (7%). Les personnes interrogées diraient actuellement "non" à 50% et "oui" à 43%. La part des opposants atteignait 53% lors du premier sondage.
Le texte est soutenu par une majorité de sympathisants du PDC, de l'UDC et nouvellement du PLR. L'objet est davantage populaire à la campagne qu'en ville (37%), mais n'y trouve pas non plus de majorité (50% de oui).
Les femmes (38% de oui) se montrent plus critiques que les hommes (49%) sur l'objet soumis au vote. Le soutien au texte augmente par ailleurs avec l'âge.
Les partisans mettent en avant les effectifs croissants du loup en Suisse. Les détracteurs de la révision arguent que la question des "loups problématiques" est déjà réglée par la loi actuelle.
Les déductions un peu moins soutenues
Avec 53% de "oui" et 41% de "non", le relèvement des déductions fiscales pour les enfants est un peu moins soutenu qu'il y a trois semaines. Les indécis restent toutefois nombreux (6%).
Les sympathisants de l'UDC, du PLR, du PDC des Verts et des Vert'libéraux accepteraient l'objet, mais moins nettement que lors du premier sondage. Alors qu'ils disaient encore "oui" il y a trois semaines, les partisans du PS ne l'approuvent maintenant plus qu'à 43%. La même tendance s'observe chez les Verts, où la part du "oui" est passée de 60% à 50%.
Femmes (52%) et hommes (55%) soutiennent le texte dans les mêmes proportions. L'approbation est plus marquée chez les moins de 50 ans, même si elle tend à diminuer. Les partisans invoquent la nécessité de soulager fiscalement les familles. Les opposants fustigent eux un cadeau aux ménages riches.
A Grandson, le Repuis fête ses 90 ans
Le Repuis fête jeudi ses 90 ans au service de l'intégration professionnelle des jeunes. Au fil des décennies, le centre a adapté en permanence ses infrastructures et sa pédagogie. Il forme aujourd'hui quelque 400 apprentis dans plus de 20 métiers sur son campus de Grandson et dans une centaine d'entreprises partenaires en Suisse romande.
La mission du Repuis est d'offrir une formation professionnelle spécialisée à des apprenties et apprentis qui ne peuvent l'acquérir selon le parcours traditionnel. L'objectif étant qu'ils "volent ensuite de leurs propres ailes", explique mardi un communiqué.
Pour marquer ce 90e anniversaire, une exposition de photographies est disséminée sur le campus. Elle permet d'avoir trois regards successifs sur la réalité du Centre de formation professionnelle spécialisée (CFPS): les images du passé, le regard d'un photographe en 2023 et, en levant les yeux, la réalité du jour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
UBS: audience mercredi devant la Cour de cassation à Paris
La Cour de cassation examine mercredi à Paris le pourvoi formé par UBS suite à sa condamnation en appel en 2021 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illégal de clients français. La décision sera sans doute mise en délibéré.
La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français se penche ainsi sur le recours de la banque aux trois clés dans la foulée d'une autre décision de la justice française, remontant au 13 décembre 2021.
Ce jour-là, la banque aux trois clés a été condamnée à payer au total 1,8 milliard d'euros (1,7 milliard de francs au cours actuel) par la Cour d'appel de Paris, pour avoir mis en place un "système" visant à "faciliter" la fraude fiscale de riches contribuables français entre 2004 et 2012, repérés notamment lors de réceptions, parties de chasse ou tournois de golf, afin de les convaincre d'ouvrir des comptes non-déclarés en Suisse. Au total, au procès en appel, l'accusation avait évalué à 9,6 milliards d'euros le montant des avoirs dissimulés sur la période.
Le recours déposé par UBS a suspendu la pénalité de 3,75 millions d'euros d'amende et la confiscation d'un milliard prononcées en appel. Il avait pour but de "permettre à la banque de minutieusement évaluer le verdict de la Cour d'appel et de déterminer les prochaines étapes, dans le meilleur intérêt de ses parties prenantes", expliquait alors le géant mondial de la gestion de fortune.
En 2019, en première instance, le numéro un bancaire helvétique s'était vu infliger une amende record de 3,7 milliards d'euros, largement revue à la baisse en deuxième instance.
Qualité de la décision
Mercredi, la Cour de cassation ne va pas réexaminer les faits dont il est question dans cette affaire. "Sa mission consiste à vérifier que les tribunaux et cours d'appel de l'ordre judiciaire ont correctement appliqué la loi. En d'autres termes, la Cour de cassation ne se prononce pas sur le conflit qui oppose les parties, mais sur la qualité de la décision de justice qui a été rendue", précise le site internet de l'institution.
Un prononcé à l'issue de l'audience est possible, mais peu probable. La décision devrait en principe être mise en délibéré.
La Cour peut rejeter le pourvoi, si elle l'estime sans fondement. Dans ce cas, il n'y aura plus de recours possible en France pour UBS. En revanche, l'établissement pourra interpeller la justice européenne. Sinon, l'institution peut rendre un arrêt de cassation totale ou partielle. L'affaire sera alors renvoyée, entièrement ou en partie, devant une nouvelle cour d'appel.
Contactée par l'agence AWP, UBS n'a pas souhaité faire de commentaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Pots-de-vins sur le marché pétrolier: ex-employé de Gunvor accusé
Un ex-employé du négociant en matières premières Gunvor est soupçonné d'avoir pris part au versement de pots-de-vin pour permettre à sa société d'accéder au marché pétrolier au Congo-Brazzaville. Le Ministère public de la Confédération a déposé l'acte d'accusation.
Cette affaire est le prolongement de la condamnation par ordonnance pénale de Gunvor, en octobre 2019, à payer 94 millions de francs (dont une amende de 4 millions) en raison de sa responsabilité en lien avec des actes de corruption au Congo-Brazzaville et en Côte d'Ivoire.
Dans ce contexte, il est reproché au prévenu, en tant que responsable en charge des aspects financiers liés au marché du Congo-Brazzaville, d’avoir pris part activement aux versements corruptifs, respectivement au bon déroulement et à la supervision de leur exécution, à destination d’agents publics étrangers.
L'acte d'accusation contre l'ex-collaborateur du négociant genevois de matières premières a été déposé mardi dernier auprès du Tribunal pénal fédéral, indique mardi le Ministère public de la Confédération (MPC).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un bilan "très réjouissant" pour la 15e édition de Bex&Arts
Quelque 12'500 visiteurs ont répondu présents pour la 15e édition de la triennale d'art contemporain Bex&Arts. Pas moins de 24 "propositions artistiques" explorant la relation entre l'humain et la nature ont offert au public une "expérience culturelle riche et immersive" dans le Parc de Szilassy à Bex, écrivent les organisateurs mardi dans un communiqué.
"L’élément marquant de cette triennale réside notamment dans sa sélection artistique pluridisciplinaire", souligne le document. Le nombre d'oeuvres avait été restreint pour l'occasion.
Le programme de médiation, mis sur pied pendant toute la durée de la manifestation qui a pris fin dimanche, a rencontré un grand succès. De nombreuses classes de tous âges ont découvert l'exposition, tandis que les visites guidées gratuites chaque premier dimanche du mois, et les deux visites en langue des signes ont été "très appréciées", se félicitent les organisateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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