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Description
Parties d'un sarcophage d'Egypte en bois d'époque gréco-romaine, Memphite,
-1er cartonnage : décor en registres montrant un Dieu à tête de faucon, et ses pattes posées sur une chapelle, et sur le registre du bas, un vase à onguent, deux baguettes et un cistre de la déese Athor
-2ème cartonnage: dans le registre supérieur de gauche, décor d'un faucon et un scorpion sans tête (symbole de la déesse Selkis), et dessous une décoration de l'occident (le royaume des morts), et encore dessous, la nébride, un pot avec une peau de bête, symbole d'Osiris associé au culte de Bacchus. L'inscription sur le registre de droite donne le nom Haty-a (prince), la maîtresse du ciel, Horus avec le mître de la haute Egypte, justifié auprès du Dieu Uty, justifié auprès de Socar.
Déesse Mut maîtresse du ciel suivi du nom du nom Horus de basse Egypte, justifié (pour le mort) ensuite Jehuti un personnage prince Haty-a justifié justifié auprès du Dieu Socar de Memphis (Proviendrait de la région du Caire) et sur le registre horizontal , parole dite "protection d'Izis, puis c'est cassé.
- Sur le fragment de bois en pin du Taurus (Turquie), le registre du centre décrit une femme qui prie et en dessous un texte très abrégé, localisé à Ra Setau Nécropole de Memphis, puis sur le registre inférieur deux personnages momiformes, soit deux des 4 fils d'Horus, le fragment peut être un montant du lit d'origine sur lequel on pose le sarcophage.
H. 40 & 48 cm et montant de lit 40 cm
Notes
Le cartonnage est une enveloppe qui recouvre la momie et dont l’usage s’est répandu à la Basse Epoque.Il est réalisé à partir de plusieurs couches de tissus agglomérés (lin), stuqués et mis en forme à l’aide d’un moule. Il remplaçait souvent le sarcophage en bois.
Cet ensemble peut être divisé en deux groupes, d'une part, deux fragments multicolores sur lesquels on peut voir la représentation d'Horus et, d'autre part, au milieu de la vitrine, les restes d'une planche avec des représentations noircies d'un travail beaucoup moins soigné.
Dans le premier groupe, on trouve Horus avec le disque solaire sur sa tête, les ailes déployées et ses serres posées sur une chapelle. Sur le registre du dessous, on reconnaît un vase à onguents scellé et probablement une lame. Sur l'autre morceau, on voit également Horus, les ailes déployées, mais cette fois, le disque solaire est remplacé par la déesse Selkis, représentée par un scorpion acéphale relié à la tête de l'oiseau par un ruban rouge. Cette représentation nous donne sans doute l'origine géographique de la pièce: dans la théologie d'Edfou, Selkis est la femme d'Horus et également la dame du lien, sans doute dans le sens magique du terme. Cette pièce contient les restes d'une colonne et d'une ligne de texte: " … la prospérité de la déesse Mout, maîtresse du ciel, (pour) Her-Mehou, justifié, (fils de) Haty-Djouhouty, justifié, juste auprès du dieu Sokar" et "…même, Isis le protège comme … "
Sur la planche noircie, on distingue, outre un un texte peu lisible, sans doute tiré du livre des Morts, une défunte avec un bras levé en signe d'adoration et l'autre baissé tenant peut-être un tissu et, sur le registre inférieur, deux des quatre fils d'Horus.
Nous remercions Monsieur Massimo Patanè Egyptologue pour l'analyse éclairée de ces fragments.