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Une nature, un tempérament, cette Regula Engel que l’on a surnommée l’Amazone de Napoléon. Née à Zurich, elle a vécu toute l’épopée napoléonienne dans les rangs des armées françaises aux côtés de son époux, le colonel Florian Engel, tué à Waterloo. Pas une seule campagne manquée entre 1792 et 1815 – d’Egypte en Italie, des Pays-Bas en Allemagne et en Russie.
Quoi qu’il ait pensé, Napoléon ne fut pas un grand séducteur et son comportement à l’égard de l’autre sexe témoigne souvent d’une véritable misogynie et, en tout cas, d’une volonté de les cantonner dans une place bien définie. Pour autant, il a laissé à chacune de ses deux épouses une réelle influence sur lui.
Passionné par les nouvelles techniques, Napoléon III a transformé la France grâce à un capitalisme conquérant devant profiter à tous. Fort de l’amitié britannique, il a réveillé la diplomatie de toute l’Europe et manifesté son soutien au mouvement des nationalités.
A l’invitation de sa tante, un jeune homme passe des vacances au cours de l’été 1870 en Savoie. Il va y être surpris par la déclaration de guerre franco-allemande. Ne pouvant plus revenir dans son village à Vyans, situé près d’Héricourt (Haute-Saône), il s’engage dans la Garde mobile de Chambéry et est enrôlé comme ambulancier dans l’armée de l’Est.
Hiver 1812, pour Napoléon c’est la retraite, l’Empereur a échoué devant Moscou et doit repasser la Bérézina pour rentrer à Paris. C’est pendant les journées du 27, 28 et 29 novembre 1812 que s’illustreront les quatre régiments suisses qui par leur bravoure sans pareille ont permis à la Grande Armée de traverser le fleuve. Douze mille soldats y partirent, 300 en revinrent...
Hortense de Beauharnais, reine de Hollande, fille adoptive et belle-sœur de Napoléon Ier, trouva refuge en 1817 au château d’Arenenberg. C’est dans cet endroit idyllique que grandit son troisième fils Louis Napoléon, le futur empereur Napoléon III qui obtint la bourgeoisie de Salenstein (TG).
«J’ai été riche, j’ai eu tous les plaisirs que le luxe peut donner, j’ai passé de la richesse à la médiocrité, de la médiocrité à la pauvreté, de la pauvreté à la misère», pouvait écrire une des plus belles femmes de son temps, une Comtoise au tempérament de feu, Elisabeth Le Michaud d’Arçon, dame d’honneur de l’impératrice Joséphine.
La Franche-Comté est sans doute la région qui apporta le plus son soutien à la Révolution et au Premier Empire. Dès 1791, trente-cinq bataillons de volontaires nationaux sont formés et les Comtois figurent parmi les Français les plus patriotes. Ils seront mêlés à tous les événements historiques, se battant en Egypte, à Saint-Domingue, en Espagne, en Russie, Pologne, Italie, Allemagne, Autriche...
En 1812, la campagne de Russie marque un tournant dans l’épopée napoléonienne. Les combats qui se déroulent du 26 au 29 novembre sur les deux rives de la Bérézina tournent à l’avantage de Napoléon et les troupes suisses s’y illustrent. Ce livre relate ces épisodes historiques et décrit les lieux que l'on peut désormais visiter en suivant les traces de la Grande Armée.