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Erin Jackson a mis fin à la pénurie de médailles individuelles des Etats-Unis en patinage de vitesse, en remportant une médaille d'or olympique historique dans le 500m féminin.
L'ancienne patineuse de roller qui a grandi à Ocala, en Floride, a effectué un sprint complet en un temps de 37,04 secondes pour se placer en tête et gagner une sacrée médaille d'or. Après l'annonce de sa victoire, Jackson a embrassé son entraîneur, puis s'est assise sur le tapis roulant le long du terrain en pleurant des larmes de jubilation.
Agée de 29 ans, l'ancienne championne de roller (sur terre, donc) a intégré l'équipe américaine pour les Jeux olympiques de 2018 après seulement quatre mois sur la glace, comme le rapporte The Guardian. Elle est également devenue la première femme noire à remporter l'or dans une épreuve individuelle aux Jeux d'hiver.
Erin Jackson est l'un des trois membres de l'équipe américaine de patinage de vitesse, avec Brittany Bowe et Joey Mantia, à être originaire d'Ocala, une ville du centre de la Floride, une ville qui n'a même pas de patinoire, tout en devenant un improbable berceau pour le patinage de vitesse. En effet, tous trois y ont débuté et se sont entraînés sous la direction de la même entraîneuse de jeunes, Renee Hildebrand, qui n'a pas fait le voyage à Pékin.
La saison dernière, la néo-médaillée olympique était la meilleure sprinteuse de 500m au monde avec quatre victoires en huit courses de Coupe du monde, mais elle pensait que son rêve olympique était brisé après une chute. Heureusement, son amie Brittany Bowe lui a très généreusement offert sa place aux JO.
En répondant à un journaliste sur le fait qu'elle soit la première femme noire à gagner ce titre, la jeune femme a déclaré: «Espérons que cela aura un effet. J'espère que nous verrons plus de minorités, surtout aux Etats-Unis, sortir et essayer ces sports d'hiver. J'espère simplement être un bon exemple.» En tout cas, elle est déjà un superbe exemple pour le sport en général!
Vous avez disputé un premier set de rêve avant de vous effondrer progressivement. Que s'est-il passé?
STAN WAWRINKA: C'était un bon premier set, c'est sûr, mais lui (réd: Corentin Moutet) n'était pas vraiment dans le coup. Je ne peux pas cacher que cette défaite est dure à accepter. C'est toujours une déception de perdre au premier tour d'un Grand Chelem. Mais c'est la réalité du moment. C'est la réalité du joueur que je suis aujourd'hui. Voilà où j'en suis, tout simplement. Je le savais avant de jouer ce match.