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La périménopause (et non toute la postménopause) est une période à risque pour la dépression et une réalité psychosociale et physiologique dont la dimension neurobiologique est souvent sous-estimée. C'est de cette dimension que relèvent divers troubles comme les bouffées de chaleur, et, en partie, les troubles de l'humeur dépressifs. Lorsque la dépression peut être qualifiée de mineure la substitution hormonale peut suffire comme traitement, en recommandant, en tenant compte des interactions complexes qui peuvent survenir entre progestatifs endogènes et exogènes au niveau neuronal, une substitution physiologique avec estradiol transdermique et progestérone intravaginale. Lorsqu'il s'agit d'une dépression majeure les données actuelles ne permettent pas de proposer de renoncer au traitement antidépresseur pour le traitement hormonal.