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Le module d'exploration Chang'e-4, qui avait quitté la Terre le 8 décembre, s'est posé sans encombre à 10h26 heure de Pékin (3h26 en Suisse), a rapporté l'agence Chine nouvelle.
Il a envoyé une photo de la surface lunaire au satellite Queqiao, en orbite autour de la Lune.
Contrairement à la face de la Lune la plus proche de la Terre, qui est toujours tournée vers notre planète, aucune sonde ni aucun module d'exploration n'avait encore jamais touché le sol de l'autre côté.
Montagneux et accidenté
La face cachée est montagneuse et accidentée, parsemée de cratères, alors que la face visible offre de nombreuses surfaces planes pour se poser.
Un des défis majeurs consiste à parvenir à communiquer avec le robot lunaire: la face cachée étant toujours orientée dans le sens opposé à la Terre, il n'y a pas de "ligne de mire" directe pour transmettre les signaux, sauf à installer un relais.
L'engin doit notamment mener des études portant sur les basses fréquences radio, les ressources en minéraux et la culture des tomates et d'autres plantes.
>> Voir aussi le sujet du 19h30 sur les images de la face cachée de la Lune révélées par la Nasa en 2015
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afp/gma
Milliards investis
La Chine investit des milliards dans son programme spatial, piloté par l'armée. Elle place des satellites en orbite, pour son compte (observation de la Terre, télécommunications, système de géolocalisation Beidou) ou pour d'autres pays. Elle espère également envoyer un robot sur Mars et des humains sur la Lune.