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FC Sion
CC et la chronologie de la mise à l'écart de Jacobacci
Teleclub NB
17.9.2018
Après une qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de Suisse et une Xème rocade sur le banc, (Murat Yakin nommé à la tête de sa première équipe), Christian Constantin est revenu, lors d'une interview donnée au "blick", sur le pourquoi de la mise à l'écart de Maurizio Jacobacci.
Le début du championnat a donné ses premiers enseignements du côté de Tourbillon. Un enchaînement d'erreurs de la part de Jacobacci a coûté des points aux Valaisans. Constantin est revenu sur ce point dans le journal de boulevard alémanique et a énuméré une liste qui a le poids d'une mise à l'écart.
Chronologie des événements par Christian Constantin:
"Premier match contre Lugano, on perd 0-1, il sort un attaquant (Adryan) pour faire entrer un milieu défensif. Je lui ai dit, "à la maison on doit gagner". Ce sont des choses que l’on ne doit pas faire."
"À Bâle aussi, on revient à 2-2. Il sort Bastien Toma pour mettre Ndoye. Au moment du changement, il me manque un joueur comme ça dans les 16 mètres. Deux minutes plus tard on prend le 3-2."
"À GC, pendant la semaine il me dit qu’il va faire jouer Kouassi, Song et Carlitos. Tu es sûr je lui demande, ils reviennent de blessure! Il me dit, non, ça va aller comme ça. Je lui dis OK mais je ne le ferais pas. Nous perdons et à la conférence de presse il dit que Kouassi, Song et Carlitos n’étaient pas prêts. Il travaille trois semaines avec les gars et ne remarque pas qu’ils ne sont pas prêts ?"
"Contre YB, je sens que Adryan n’est pas bon. Et c’est encore lui que doit tirer le pénalty. Il y a des discussions, je lui dis, Adryan ne doit pas tirer! Il me dit, "j’ai décidé c’est Adryan qui tire". Je dis OK. Mais tu sais tu dois au moins prendre un point ce soir si tu veux avoir une chance de rester. Adryan rate le pénalty et nous perdons 0-3."
Un camp de préparation à Crans qui a tourné au vinaigre
"À Montana, je sentais qu’on était plutôt plus dans la sortie de la fanfare qu’en préparation de Coupe (contre Lausanne). Ça m’a énervé. Je veux pas perdre du temps, quand on ne comprend pas, quand on réfléchit comme ça, je peux pas m’occuper de la formation continue de mes gars."
"À Crans, je n’ai pas aimé. Il voulait faire du paintball, aller se tirer dessus ! Les gars, c’est des risques de blessure, ce n’est pas le moment d’aller se tirer dessus. Le soir il voulait aller bouffer la fondue … on était perdu. En plus, on va à Crans, on monte le mardi, on ne s’entraîne pas le mardi, on s’entraîne deux fois le mercredi, on ne s’entraîne pas le jeudi et on s’entraîne le vendredi matin avant de redescendre."Retour à la page d'accueil