Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07165.jsonl.gz/799

187 liens privés
Tout se passe comme prévu.
Je ne connais pas meilleur prophète que le rapport Meadows au club de Rome. Sorti il y a exactement 50 ans. Le 1er octobre 1972.
=> Et c'est pas une bonne nouvelle ! (enfin peut être si on survit!)
Le modèle world3 simule le monde et conclu à la fin de la croissance économique en 2020. (courbe orange)
Puis un effondrement de la population depuis 2030. (courbe bleue)
En noire on voit un effondrement de la production de nourriture.
C'est une des causes de l'effondrement prévue de la population.
L'énergie c'est la monnaie de l'univers. Donc tant que t'en as... tout va bien. Si l'accès à l'énergie se raréfie tout s'effondre.
Ceci fait écho au sabotage tout récent des gazoduc NordStream 1 et 2.
Donc c'est définitif. Le gaz russe ne viendra plus en Europe. (40% du gaz consommé en europe)
Le prix de l'électricité sur le marché européen est indexé au prix du gaz !!
L'agriculture conventionnelle c'est principalement de la conversion d'hydrocarbure (pétrole et gaz) en engrais NPK pour nourrir les plantes. (mais pas le sol).
"La Russie fourni 25% de l'approvisionnement européen en azote, potasse et phosphate, alertait le 1er mars Svein Tore Holsether, patron du Norvégien Yara, le premier producteur mondial d'engrais azotés minéraux."
=> donc c'est fini au vu des sanctions contre la Russie.
Ça tombe bien pour les Pays Bas...
Les agriculteurs des Pays-Bas bloquent les autoroutes depuis ce printemps pour manifester contre une décision du gouvernement de réduire les engrais azotés de l'ordre de 40% à 70% suivant les régions. C'est une mesure pour lutter contre la pollution. (courbe violette de world3)
Donc ça signifie que sans engrais l'agriculture conventionnelle va produire ~30% de nourriture en moins !
Donc après les greniers que sont l'UKraine et la Russie, c'est les Pays Bas (3ème exportateur au monde agricole après les USA et la France selon la FAO ) qui voient leur production diminuer ou être inaccessible pour les européens...
ça va grogner encore plus....
Les manifestations ça crée des troubles.
La police néerlandaises tire à balles réelles sur les tracteurs.... si si !
Côté pétrole, l'Arabie Saoudite achète le pétrole Russe pour sa consommation perso et revend son pétrole aux pays qui ne veulent plus acheter de pétrole Russe !!
=> donc la production ne peut pas augmenter.
Depuis ce printemps, l'Arabie Saoudite décide de vendre aussi en Yuan, la monnaie chinoise. Ceci en rompant l'accord du pétro-dollars avec les USA datant de 1974. (dans la continuité de la main mise du pétrole arabe par les USA depuis sa découverte dans les années 1930.)
Donc ce pétrole va probablement aller plus massivement en Chine !
Mais tout n'est pas rose en chine. Après de multiples confinement covid qui durent encore...
.. La Chine est aussi en effondrement économique. Suite à la faillite de la société immobilière Evergrande. La croissance économique chinoise était dopée par l'immobilier. C'est fini. On dynamite des immeubles neufs en chine ! C'est moins cher que l'entretien !
Bref, le monde va bien.
C'est le moment de changer un système foireux pour passer à un autre.
C'est le moment de passer aux énergies renouvelables locales.
C'est le moment de créer collectivement des systèmes de production de nourriture locale et bio. (en permaculture et forêt jardin)
=> Cuba est passé par là dans les années 1990 suite à la fin des livraisons de pétrole de l'URSS...
La population a survécu et a même une espérance de vie plus grande que son voisin ennemi les USA !
On peut le faire. Mais collectivement et pas mode survivaliste, c'est mieux.
Si tu veux vérifier la chose, le modèle world3 est disponible ici pour jouer avec et trouver un scénario moins catastrophique.
https://insightmaker.com/insight/2pCL5ePy8wWgr4SN8BQ4DD/The-World3-Model-Classic-World-Simulation
Les agriculteurs hollandais grognent...
https://www.lalibre.be/international/europe/2022/07/05/aux-pays-bas-la-colere-du-monde-agricole-gronde-les-fermiers-ne-sont-que-des-pions-pour-affoler-la-societe-Q4D6ESJ3ORCPRCEMZWX2QMBEV4/
Le parc nucléaire français à moitié arrêté...
Le prix de l'électricité indexé sur celui du gaz...
Une fausse concurrence sur le marché....
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/10/06/pourquoi-le-prix-de-l-electricite-depend-de-celui-du-gaz-et-autres-questions-sur-les-factures-a-venir_6140985_4355771.html
Les courbes sous un autre angle.
https://i.redd.it/p45f0l7fy2k41.png
Le dépendance aux engrais Russe...
https://www.bfmtv.com/economie/international/la-dependance-aux-engrais-russes-l-autre-casse-tete-des-europeens_AD-202203150052.html
Dennis Meadows qui dit que l'effondrement est inéluctable...
https://www.youtube.com/watch?v=E4mbPYpNo2o
Les engrais c'est quoi ?
NKP
https://blog.wika.fr/applications/principaux-types-d-engrais-apercu-de-leurs-process-chimiques/
La potasse c'est pas mieux que l'azote ..
https://atlasocio.com/classements/economie/ressources-naturelles/classement-etats-par-production-potasse-monde.php
on est bientôt au bout du rouleau....
Hakle en faillite... le PQ est trop cher à fabriquer avec l'augmentation du prix de l'énergie... et du prix du bois !
35% d'augmentation du prix du PQ à la Migros depuis le début de l'année...
On va encore voir des ruées sur le PQ comment en mars 2020 ??
https://www.blick.ch/fr/news/suisse/victime-des-prix-de-lenergie-la-faillite-de-hakle-fait-exploser-le-prix-du-papier-de-toilette-id17853938.html
L'Arabie saoudite qui "blanchi" l'or noire...... achat en Russie pour revente dans le reste du monde...
https://www.reuters.com/business/energy/exclusive-saudi-arabia-doubles-q2-russian-fuel-oil-imports-power-generation-2022-07-14/
Le modèle Cubain de transition vers une agriculture urbaine, locale et bio... ceci pour survivre...
https://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=2044
Quand tu vires les pesticides.... hop... les abeilles n'ont plus de soucis.... Le constat à Cuba... c'est réjouissant !
https://positivr.fr/abeilles-cuba-pesticides-miel/
Les usines s'adaptent.... mais le vocabulaire est guerrier !!
https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/agro-alimentaire-les-usines-passent-en-economie-de-guerre-1852270
Post fb transformé en article..
https://martouf.ch/2022/10/tout-se-passe-comme-prevu-leffondrement-est-en-route/
Rapport final du projet Aber
Résumé
Le projet Aber était une initiative lancée par les banques centrales d'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis pour étudier la viabilité d'une monnaie numérique unique à double émission comme instrument de règlement national et transfrontalier entre les deux pays.
Les objectifs de haut niveau de l'initiative étaient les suivants:
- Explorer, expérimenter et mieux comprendre la technologie des registres distribués (DLT) et analyser ses avantages.
- Explorer une solution alternative de paiement transfrontalier basée sur la technologie DLT qui peut surmonter les inefficacités des approches de paiement interbancaire transfrontalier existantes ;
- Comprendre et expérimenter la double émission d'une monnaie numérique de banque centrale.
centrale ;
- Comparer les résultats avec ceux d'autres banques centrales.
Le projet a été structuré en trois phases distinctes ou cas d'utilisation :
- Le cas d'utilisation n°1 pour explorer le règlement transfrontalier entre les deux banques centrales ;
- le cas d'utilisation n°2 pour explorer le règlement domestique entre trois banques commerciales dans chaque pays
- le cas d'utilisation n°3 pour explorer les transactions transfrontalières entre les banques commerciales en utilisant la monnaie numérique.
Après une évaluation approfondie des systèmes de paiement actuels, des travaux antérieurs sur
l'application de la TLN dans ce domaine, et sur la base de l'état actuel des technologies de la TLN,
un certain nombre de principes clés ont été convenus par tous les participants pour guider l'exécution du projet.
Tout d'abord, les banques commerciales doivent être des participants actifs, gérant des nœuds locaux sur le réseau et s'engageant pleinement d'un point de vue économique.
réseau et s'engager pleinement d'un point de vue technique et commercial tout au long du cycle de vie du projet.
Il s'agissait de s'assurer que les employés des banques centrales et des banques commerciales bénéficieraient de l'acquisition des technologies de l'information.
banques centrales et commerciales bénéficient de l'acquisition de connaissances sur cette nouvelle technologie, mais aussi pour que le projet soit mieux informé des défis, des risques ou des améliorations, du point de vue de la banque commerciale,
ou améliorations, du point de vue de la banque commerciale, qui devraient être abordés
si la pleine valeur de la technologie devait être réalisée dans ce contexte.
Deuxièmement, de l'argent réel serait utilisé dans le projet. C'est important car cela oblige à
les aspects non fonctionnels, tels que la sécurité, qui devraient être pris en compte à l'avenir.
sécurité, qui devraient être abordés à l'avenir, ainsi que la manière dont le système interagirait avec les systèmes de paiement existants, tels que le système RTGS national.
Troisièmement, plutôt que de simplement reproduire la manière dont les systèmes de paiement conventionnels travaillent, le projet a cherché à explorer comment ces systèmes peuvent tirer parti de l'unique caractéristiques du DLT pour générer des niveaux de distribution plus élevés. Ce faisant, il cherchait à développer un système plus résilient aux points de défaillance uniques.
Le projet a confirmé qu'une double monnaie transfrontalière était techniquement viable
et qu'il était possible de concevoir un système de paiement distribué qui offre les deux
amélioration significative par rapport aux systèmes de paiement centralisés en termes de
résilience architecturale.
Les principales exigences identifiées ont toutes été respectées, y compris des exigences complexes en matière de confidentialité et de décentralisation, ainsi que les exigences liées à l'atténuation des risques économiques, telles que la visibilité de la banque centrale, la masse monétaire et la traçabilité de la monnaie émise.
Les objectifs de performance qui étaient initialement fixés pour le projet ont été dépassés, prouvant que les technologies DLT pouvaient offrir des niveaux élevés de performance sans compromettre la sécurité ou la confidentialité.
Ainsi, le projet a confirmé la viabilité du DLT en tant que mécanisme à la fois pour
règlement national et transfrontalier et confirmé la viabilité technique d'un système unique
monnaie numérique émise par les deux banques centrales.
Le projet a également identifié d'autres domaines qui doivent être explorés à l'avenir si l'approche d'une monnaie numérique unique doit être mis en œuvre : parmi ceux-ci, la nécessité de comprendre les impacts sur la politique monétaire des États participants et d'aborder, en particulier, les moyens par lesquels les intérêts sont calculés et versés aux banques commerciales de chaque juridiction et comment cela peut être appliqué avec une seule monnaie numérique.
En termes de travaux futurs, il existe de nombreuses directions vers lesquelles ce projet peut évoluer.
Premièrement, il pourrait servir de base à une sauvegarde du RTGS national et régional ;
offrant une alternative plus distribuée et potentiellement résiliente à la centralisation
systèmes mis en œuvre ou en cours de mise en œuvre aujourd'hui.
Deuxièmement, en proposant des rails de paiement basés sur DLT, il est possible d'étendre à
Scénarios de livraison contre paiement (DvP) tels que l'utilisation du réseau Aber comme moyen
de règlement pour d'autres formes de transaction, telles que la vente d'obligations ou d'autres
actifs dématérialisés. Troisièmement, il y a la possibilité de l'étendre géographiquement à
comprennent des banques centrales régionales ou internationales ou relient des réseaux hétérogènes.
En résumé, le projet a réussi à atteindre ses objectifs, a démontré la possibilité
avantages supplémentaires de cette nouvelle approche des paiements, a identifié des leçons importantes, appris qu'il peut profiter à d'autres banques centrales en explorant le terrain, et a identifié plusieurs zones d'expansion futures qui peuvent être envisagées par les participants à ce projet.
À ce titre, nous estimons que ce projet a eu un impact significatif sur compréhension de l'industrie du domaine et est une contribution substantielle à l'ensemble des connaissances sur la manière dont la technologie émergente du DLT peut être appliquée aux échanges transfrontaliers et
paiements nationaux.
Travaux du pôle d'innovation de la BRI sur la monnaie numérique des banques centrales (CBDC)
L'intérêt pour la CBDC s'est accru en réponse à l'évolution des paiements, de la finance et de la technologie, ainsi qu'aux perturbations causées par le Covid-19. Une enquête menée par la BRI en 2021 auprès des banques centrales a révélé que 86 % d'entre elles étudient activement le potentiel des CBDC, 60 % expérimentent la technologie et 14 % déploient des projets pilotes.
En termes simples, une monnaie numérique de banque centrale (CBDC) serait un billet de banque numérique. Elle pourrait être utilisée par des particuliers pour payer des entreprises, des magasins ou entre eux (une "CBDC de détail"), ou entre institutions financières pour régler des transactions sur les marchés financiers (une "CBDC de gros").
Les banques centrales cherchent à savoir si la CBDC pourrait les aider à atteindre leurs objectifs d'intérêt public, tels que la sauvegarde de la confiance du public dans la monnaie, le maintien de la stabilité des prix et la garantie de systèmes et d'infrastructures de paiement sûrs et résilients.
Si elles réussissent, les CBDC pourraient faire en sorte que, à mesure que les économies se numérisent, le grand public conserve l'accès à la forme la plus sûre de monnaie - une créance sur une banque centrale. Cela pourrait favoriser la diversité des options de paiement, rendre les paiements transfrontaliers plus rapides et moins chers, accroître l'inclusion financière et éventuellement faciliter les transferts fiscaux en période de crise économique (comme une pandémie).
Le BISIH entend contribuer à ce domaine par le biais de la recherche technologique appliquée, de preuves de concept (POC) et de prototypes avec les banques centrales du monde entier.
Rapport de la Commission d'enquête spéciale (SIC)
La Commission d'enquête spéciale (SIC) a remis son rapport à Althingi le 12 avril 2010. La Commission a été créée par la loi n° 142/2008 par Althingi, le Parlement islandais, en décembre 2008, afin d'enquêter et d'analyser les processus ayant conduit à l'effondrement des trois principales banques en Islande. Les membres de la Commission sont M. Páll Hreinsson, juge de la Cour suprême, M. Tryggvi Gunnarsson, médiateur parlementaire de l'Islande, et Mme Sigríður Benediktsdóttir Ph.D., maître de conférences et chaire associée à l'Université de Yale, aux États-Unis.
KynningEnsku.pdf
Effet de levier des propriétaires des banques
La Commission d'enquête spéciale est d'avis que les propriétaires des trois grandes banques ont eu un accès anormalement facile aux prêts dans ces banques, apparemment en leur qualité de propriétaires.
Les plus grands débiteurs de Glitnir, Kaupthing Bank et Landsbanki étaient les principaux propriétaires des banques.
- Cela soulève la question de savoir si les prêts sont accordés en toute indépendance.
- À bien des égards, les opérations des banques ont été caractérisées par la maximisation du bénéfice des actionnaires majoritaires, qui tenaient les rênes des banques, plutôt que par la gestion de banques fiables en tenant compte des intérêts de tous les actionnaires et en faisant preuve de responsabilité envers les créanciers.
- Fin 2007 et en 2008, les banques ont commencé à connaître des problèmes de financement. Il semble que les frontières entre les intérêts des banques et ceux des actionnaires étaient souvent floues et que les banques ont mis l'accent sur le soutien de leurs propriétaires plus que ce qui peut être considéré comme acceptable.
- L'examen des investissements réalisés par les fonds du marché monétaire gérés par les sociétés de gestion des trois banques révèle que leurs principaux investissements comprenaient des titres et des dépôts liés aux plus grands propriétaires de la banque. Ces décisions d'investissement ne peuvent pas avoir été déterminées par la seule coïncidence.
RNAvefKafli2Enska.pdf
Chap 2.
Lorsque Landsbanki s'est effondrée, Björgólfur Thor Björgólfsson et les sociétés qui lui sont affiliées étaient les principaux débiteurs de la banque.
Björgólfur Guðmundsson était le troisième plus grand débiteur de la banque. Au total, leurs obligations envers la banque s'élevaient à bien plus de 200 milliards ISK. Ce montant était supérieur aux fonds propres du groupe Landsbanki.
M. Thor Björgólfsson était également le principal actionnaire de Straumur- Burðarás et le président du conseil d'administration de cette banque.
M. Björgólfur Thor Björgólfsson et M. Björgólfur Guðmundsson figuraient tous deux, avec des parties affiliées, parmi les principaux débiteurs de la banque et constituaient ensemble le principal groupe d'emprunteurs de la banque.
Conclusion
Le choix du méridien plutôt que de l'équateur est fait pour raison démocratique. Tous les pays sont sur un méridien, mais pas sur l'équateur. => ok... mais pas simple à mesurer.
De plus il est justifié que c'est plus simple à mesurer le méridien chez nous que d'aller à l'équateur. => C'est faux. car avec l'applatissement de la Terre, il faut mesurer aux pôles + à l'équateur pour avoir une mesure juste. .. et ceci avait déjà été fait 50 ans plus tôt !!!
(sans compter que l'image de la terre n'est pas une élipsoïde, mais un planétoïde irrégulier... ça ils le découvrirons avec les erreurs de Méchain)
............
En outre, comme la Terre est aplatie aux pôles, il faut au moins deux mesures d'arc de méridien à deux latitudes éloignées pour en déduire l'ellipticité de la Terre. Par conséquent, la phrase "Les opérations nécessaires pour établir cette dernière ne pourraient être effectuées que dans des pays trop éloignés des nôtres", se référant à l'équateur, s'applique également au méridien, avec même une complication pour ce dernier : alors que la détermination de l'équateur ne nécessite qu'une seule campagne de triangulation, parce que (en dehors de la petite dishomogénéité de masse) la circularité de l'équateur provient d'arguments symétriques, la détermination du méridien nécessite nécessairement, comme cela avait déjà été fait au milieu du 18ème siècle, plusieurs campagnes à différentes latitudes.
Venons-en maintenant au concept de "naturel", sur lequel nous nous sommes déjà exprimés un peu plus haut. Une fois la Terre choisie comme objet de référence sur lequel doit se baser l'échelle des longueurs, lequel de ses paramètres est le plus naturel ? Pour simplifier, considérons une sphère. Pour un mathématicien ou un physicien, le paramètre naturel de la sphère est le rayon (c'était essentiellement la raison de la proposition de Cassini mentionnée dans la section 4). Cependant, pour un ingénieur, le paramètre naturel est le diamètre, car c'est ce qu'il mesure directement avec une jauge dans l'atelier.
Mais pourquoi le quart du méridien, plutôt que le méridien lui-même ? Le Rapport ne donne aucune justification de ce choix, comme si toutes les autres possibilités étaient exclues. Et ceci est un peu étrange. Le méridien comme unité de longueur n'avait aucune tradition, et il n'y avait pas eu de discussion sur le sous-multiple à utiliser.
(la distance pole à pole aurait donner 40cm... c'est bien aussi)
------------ pourquoi avoir gardé une mauvaise valeur du mètre ? ... la définition de l'erreur est biaisé.
Notre question est seulement de savoir pourquoi ils n'ont pas déclaré la "meilleure valeur" - et ils savaient que 443,44 lignes n'était pas la meilleure valeur compte tenu de leur état de connaissance, car cette valeur supposait une Terre sphérique, une hypothèse déjà exclue par des considérations théoriques et des résultats expérimentaux. La raison la plus simple pourrait être qu'ils considéraient cette valeur comme suffisante pour les applications pratiques et, puisque le mètre provisoire devait très probablement être révisé, il ne valait pas la peine d'appliquer la petite correction qui était de la même taille que l'erreur prévue. Mais alors, pourquoi déclarer que "son erreur ne dépasse pas un dixième de ligne", si l'erreur due à la correction omise comptait déjà pour environ 0,08 lignes ? (Nous comprenons que les déclarations concernant les erreurs doivent toujours être prises cum grano salis, mais l'expression "ne dépasse pas" est tout à fait commode). Franchement, nous ne voyons aucune explication plausible et cohérente, autre que la supposition quelque peu malicieuse, à prendre avec le bénéfice de l'inventaire, qu'ils voulaient avoir une certaine marge de manœuvre pour modifier le compteur de provisions après la fin des nouvelles mesures, dans le cas où le nouveau résultat serait très proche de l'ancien. Cela aurait justifié cette entreprise coûteuse.
Nous avons raisonné sur la plausibilité d'un mètre original lié à la seconde par le balancement du pendule. Si notre hypothèse est vraie, alors, malgré la recherche d'un étalon naturel qui a motivé tant de longues recherches scientifiques et philosophiques, les bases du système pratiquement utilisé dans le monde entier sont les battements de notre cœur. Peut-être un support original à la déclaration bien connue deJean Jacques Rousseau "Rien n'est moins en notre pouvoir que le cœur, et loin de le commander nous sommes forcés de lui obéir".
Table of Contents
ITEM 5.02. DEPARTURE OF DIRECTORS OR CERTAIN OFFICERS; ELECTION OF DIRECTORS; APPOINTMENT OF CERTAIN OFFICERS; COMPENSATORY ARRANGEMENTS OF CERTAIN OFFICERS.
On September 9, 2020, the Board of Directors of Amazon.com, Inc. (the “Company”) elected General (Ret.) Keith B. Alexander as a director of the Company, and also appointed him to the Audit Committee of the Board. Gen. Alexander is Co-Chief Executive Officer, President, and Chairman of IronNet Cybersecurity, Inc., a cybersecurity technology company he founded in 2014. Gen. Alexander served as the Commander of U.S. Cyber Command from May 2010 to March 2014 and was Director of the National Security Agency and Chief of the Central Security Service from August 2005 to March 2014. Gen. Alexander served as a director of CSRA, Inc., an information technology provider to the U.S. government, from November 2015 to April 2018. In connection with his election, Gen. Alexander was granted a restricted stock unit award under the Company’s 1997 Stock Incentive Plan for 288 shares of common stock of the Company, to vest in three equal annual installments beginning on November 15, 2021, assuming continued service as a director. Gen. Alexander also entered into an indemnification agreement with the Company in the same form as its other directors have entered, which is filed as an exhibit to Amendment No. 1, filed April 21, 1997, to the Company’s Registration Statement on Form S-1 (Registration No. 333-23795).
3
Donella H. Meadows, Jorgen Randers, Dennis L. Meadows
Le rapport de distance Soleil Terre et Terre Mars est la même qu'entre le "mètre" et la "coudée royale". La précision de cette relation est incroyablement précise, 99,99%
Coïncidence ?
Il s'agit d'une étude sur l'effondrement du World Trade Center Building 7 (WTC 7) - un bâtiment de 47 étages qui a subi un effondrement total à 17h20 le 11 septembre 2001, suite aux horribles événements de ce matin-là. L'objectif de l'étude était triple : (1) Examiner la réponse structurelle du WTC 7 aux charges d'incendie qui ont pu se produire le 11 septembre 2001 ; (2) Éliminer les scénarios qui n'auraient pas pu causer l'effondrement observé ; et (3) Identifier les types de défaillances et leurs emplacements qui ont pu causer l'effondrement total tel qu'observé.
L'équipe de recherche de l'UAF a utilisé trois approches pour examiner la réponse structurelle du WTC 7 aux conditions qui ont pu se produire le 11 septembre 2001. D'abord, nous avons simulé la réponse structurale locale à la charge de feu qui a pu se produire sous le plancher 13, où la plupart des feux du WTC 7 sont signalés comme s'étant produits. Deuxièmement, nous avons complété notre propre simulation en examinant l'hypothèse de déclenchement de l'effondrement développée par l'Institut National des Normes et de la Technologie (NIST). Troisièmement, nous avons simulé un certain nombre de scénarios au sein du système structurel global afin de déterminer quels types de défaillances locales et leurs emplacements peuvent avoir causé l'effondrement total tel qu'observé.
La principale conclusion de notre étude est que le feu n'a pas causé l'effondrement du WTC 7 le 11 septembre, contrairement aux conclusions du NIST et des sociétés d'ingénierie privées qui ont étudié l'effondrement. La conclusion secondaire de notre étude est que l'effondrement du WTC 7 était une défaillance globale impliquant la défaillance quasi simultanée de chaque colonne du bâtiment.