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RTSinfo
Seulement 0,2% de l'électricité provient de l'énergie éolienne en Suisse
L'énergie éolienne représente 0,2% de la consommation d'électricité en Suisse, indique lundi l'association suisseéole. En Europe, 10,4% de l'électricité provenait de l'énergie éolienne en 2016.13 février 2017
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RTSinfo
Monsanto accusé de manipuler les études scientifiques sur le glyphosate
Monsanto manipulerait les publications scientifiques pour éviter que le désherbant glyphosate ne soit classé comme cancérigène, affirme Le Monde dans un nouveau volet de son enquête sur le géant américain de l'agrochimie.06 octobre 2017
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RTSinfo
Trafic de médicaments, un documentaire remonte la filière du mal
La Suisse n'est pas épargnée par le trafic de médicaments qui fait chaque année 700'000 morts à travers le monde. Un documentaire, diffusé par la RTS, remonte cette filière qui rapporte gros.10 octobre 2017
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COUP D'OEIL
Les différents types de diabète
Le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation du taux de glucose (sucre) dans le sang qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline ou que l'organisme n’utilise pas correctement l'insuline qu'il produit.
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QUESTION-REPONSE
Fumer deux cigarettes par jours est-il dangereux pendant la grossesse? Une anomalie à type d'omphalocèle est apparue le lendemain d'une amniocentèse, puis a disparu 3 jours après. Pensez-vous que c'est une blessure ...
maria (37ans) - 24 juin 2007
Pour la première question, 0 est probablement mieux que 2 qui est mieux que 20... Il n'y a pas de nombre de cigarettes seuil totalement sûr. Ce que l'on sait c'est que le tabac est un facteur de risque pour l'accouchement prématuré et le retard de croissance intra-utérin, et que ces enfants exposés ont un risque de troubles du développement cognitif et d'obésité plus élevé.
Pour les questions suivantes, tôt dans la grossesse (vers 8-10 semaines) on peut voir une image de petite hernie ombilicale (petite). Ça régresse peu de temps après. Il est très peu probable que lors d'une amniocentèse une "blessure" foetale puisse entraîner une image transitoire de ce type. En résumé, il pourrait y avoir plusieurs possibilités:
1) l'image de petite hernie physiologique disparaissant spontanément (mais en théorie c'est très tard lors de l'amnio (15-16 sem) pour cette image "normale" plus tôt dans la grossesse;
2) il n'y a jamais eu d'omphalocèle;
3) il y a un omphalocèle qui persiste et qui n'a pas été détecté avant.
Michel Boulvain
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COUP D'OEIL
Comprendre un krach boursier
Quand une bourse plonge, que se passe-t-il concrètement? Quelles sont les conséquences pour les investisseurs et les entreprises cotées?
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QUESTION-REPONSE
Qu’est-ce que la liberté?
Inconnu - 05 mars 2014
C’est un terme qui a de multiples significations. Quand je dis: «Je suis libre d’aller au cinéma ce soir», cela signifie que je n’ai pas d’obligation qui m’en empêcherait; quand un détenu élargi s’écrie: «Je suis enfin libre», il veut dire qu’il n’est plus contraint physiquement et qu’il peut faire ce qu’il lui plaît. Lorsqu’un dissident revendique la liberté d’expression, il entend par là que personne – et avant tout l’État – n’a le droit de l’empêcher de s’exprimer comme il l’entend. Quand un juge reproche à un prévenu de s’être comporté de manière illégale et lui affirme qu’il était libre d’agir différemment, c’est pourquoi il est responsable de ce qu’il a fait, il peut vouloir dire que le prévenu, comme tout être humain, est doué du libre arbitre, qu’il n’est donc pas soumis au destin ou au déterminisme naturel.
La liste des significations de ce terme n’est pas close par là. Philosophiquement, je pense que deux acceptions de ce terme sont importantes. D’abord celle des libertés (et notamment la liberté d’expression) sont un sujet de philosophie politique central depuis l’avènement du libéralisme et la proclamation des droits de l’Homme. Et ensuite celle du libre arbitre. C’est ce dernier point que je vais développer un peu.
Quand quelqu’un agit, il a habituellement l’impression qu’il aurait pu ne pas agir, ou qu’il aurait pu agir différemment. Lorsque ce n’est pas le cas, c’est qu’il subit une contrainte (par exemple, un malfrat le menace avec un pistolet, vociférant: "La bourse ou la vie!") Depuis la nuit des temps, les philosophes se sont toutefois demandés si cette impression n’était pas trompeuse. En effet, pour les Anciens, l’être humain est soumis à un destin inflexible; pour les théistes (ceux qui croient en l’existence d’un dieu unique et tout-puissant), la divinité a tout prévu, y compris notre destin après la mort (Calvin appelait cela: préscience et prédestination); pour les Modernes, l’être humain est une partie de la nature, elle-même soumise aux lois rigoureuses de la physique, qui ne souffrent d’aucune exception. Bref, si nous avons l’impression d’être libres, ce serait une illusion, car le déterminisme règne partout.
Ceux qui soutiennent cette position au plan philosophique ont pour nom: déterministes durs. Pour eux, le déterminisme est vrai et le libre arbitre n’existe pas. Ainsi, au sens strict, nous ne sommes pas responsables de nos actes, puisque nous n’aurions pas pu agir différemment que ce que nous avons fait. D’autres philosophes estiment que la responsabilité et le libre arbitre ne peuvent être ainsi abandonnés, le coût social et moral en serait dramatique. Ils ajoutent que, d’ailleurs, nous n’avons aucune bonne raison de le faire et que c’est plutôt le déterminisme qui est une position discutable. Ce sont les libertariens; pour eux, les actions de l’être humain échappent au déterminisme; en ce sens, elles sont spéciales.
Déterministes durs et libertariens sont des positions incompatibilistes: elles considèrent que nous sommes en présence de deux thèses opposées, le déterminisme et le libre arbitre, et qu’il est donc nécessaire d’en abandonner une au profit de l’autre. Mais un troisième groupe de philosophe marque son désaccord avec cette manière de voir: ce sont les compatibilistes ou déterministes doux.
Selon eux, la conception scientifique du monde est globalement correcte et les actions humaines n’ont rien de spécial. Pourtant, vu que nous distinguons très bien un acte intentionnel, effet d’un libre choix, d’un acte compulsif ou exécuté sans notre participation, il apparaît que l’expression "agir librement" a deux sens différents. Étant soumis au déterminisme physique, nous n’avons pas ce pouvoir en un certain sens, mais tant que nous ne sommes pas soumis à une contrainte ou à une compulsion, nous avons ce pouvoir en un autre sens. Comme l’a exprimé de nos jours Stephen Morse, il faut distinguer un point de vue interne et un point de vue externe aux pratiques morales et juridiques. Le point de vue externe est métaphysique; pour lui l’être humain ne peut être libre que si le déterminisme physique est faux en ce sens que l’action humaine lui échappe. Le point de vue interne est moral et légal; pour lui l’être humain est libre aussi longtemps qu’un certain type de cause ne préside pas à son action. Mais quel type de cause? Le type de cause qui justement empêche l’action d’être libre, c’est-à-dire qui la contraint.
Adopter le compatibilisme implique donc que l’on nie l’existence du libre arbitre au sens que lui donnent les libertariens et qui pour eux est une condition nécessaire de l’imputation de responsabilité. L’existence de ce libre arbitre-là est une illusion – à dire vrai, c’est plutôt une erreur, car il s’agit d’un concept qui dépend d’une théorie (le libertarisme) qu’on peut très bien abandonner, et non pas d’un élément nécessaire de notre appréhension de nous-mêmes. Il est donc faux de croire qu’on a besoin du libre arbitre libertarien pour la responsabilité.
À mon sens, la réponse compatibiliste est la plus satisfaisante. Ainsi la réponse la meilleure à la question de savoir ce qu’est la liberté est de dire que c’est la capacité de l’être humain à agir de lui-même, lorsqu’il ne subit pas de contrainte.
Bernard Baertschi
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RTSinfo
Vrai ou faux? Les facteurs de risque du cancer du sein en quelques questions
Le cancer du sein touche près d'une femme sur huit et on décèle près de 6000 nouveaux cas de cancer du sein chaque année en Suisse. L'émission On en parle fait le point sur les facteurs de risque d'apparition de cette maladie.18 octobre 2017