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Pour Michele Barone, les partis doivent donner les moyens aux jeunes de se lancer en politique. Sa formation, les Jeunes libéraux-radicaux, a d'ailleurs mis sur pied un programme de formation professionnelle.
Car, selon lui, les jeunes de moins de trente ans sont rares en politique: "Entre 20 et 30 ans, vous avez parfois un nouvel objectif professionnel. C'est un moment dans lequel vous n'avez pas vraiment de stabilité politique." L'avocat stagiaire de 28 ans remettra d'ailleurs prochainement son mandat pour des raisons professionnelles.
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"La politique n'est pas un truc de vieux"
Michele Barone a toujours été intéressé par la chose publique. "Lorsque je n'avais pas encore le droit de vote, je donnais mon avis sur ce que je pensais qu'il fallait voter. Puis, j'ai regardé les différentes jeunesses de partis qui existaient et c'est surtout à l'issue des élections fédérales de 2011 que je me suis convaincu de me lancer."
Mais cela n'a pas toujours été facile de se faire entendre. "Je me suis fait traiter un jour de débile dans la rue par un politicien, dont je ne dirai pas le nom." Une des erreurs à éviter en politique, selon le jeune PLR, est la "déconnexion du monde réel, du monde du travail et des associations", qui ne correspond pas à la politique de milice en Suisse.