Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/173217

<h2>SubmittedText<h2><p>D'après des rapports établis par l'ancien rédacteur en chef de "Cumhuriyet", Can Dündar, les services secrets turcs (MIT) auraient livré des armes au groupe terroriste "État islamique" en Syrie.</p><p>- Le Conseil fédéral peut-il confirmer cette information ?</p><p>- Comment les autorités turques ont-elles réagi à cette information ?</p><p>- Le Service de renseignement de la Confédération coopère-t-il avec le MIT ?</p><p>- Le Conseil fédéral prévoit-il de réduire cette coopération au minimum jusqu'à ce que la lumière soit faite sur le rôle joué par le MIT dans l'armement de l'"État islamique" et dans l'attisement de la violence, de la répression et de la haine ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral est au courant de ces articles parus dans la presse. Les autorités fédérales examinent ces affirmations, mais ne disposent actuellement d'aucune preuve de ces livraisons.</p><p>En mai 2016, un tribunal turc avait condamné Can Dündar à cinq ans et dix mois de prison pour divulgation de documents secrets, après que celui-ci a accusé l'État turc d'avoir livré des armes à des rebelles, apparemment des islamistes syriens.</p><p>Chaque année, le Conseil fédéral autorise le Service de renseignement de la Confédération à nouer des contacts réguliers avec des services de renseignement étrangers. Il ne se prononce pas publiquement sur d'éventuels contacts en particulier. Les informations sur l'existence, l'étendue et l'intensité des contacts internationaux sont régulièrement transmises à la Délégation des Commissions de gestion, qui est chargée de la surveillance des services de renseignement.</p>