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La Mini devient sexagénaire cette année !
Dans les années 1950, la crise du canal de Suez secoue l'industrie automobile. Certaines mesures sont prises, notamment en Angleterre. Sir Alec Issigonis fut chargé par BMC (British Motor Company) de créer un véhicule économique et peu encombrant. Il conçoit la Mini, qui sera la voiture anglaise la mieux vendue en Europe. À ses débuts, le public ne l’a pas aimée et a lui préféré la Ford Popular, souvent appelé la Ford Pop, construite entre 1953 et 1962. À son lancement, c’était la voiture la moins chère proposée en Grande-Bretagne.
Par la suite, les gens se sont rendu compte que la Mini avait une très bonne tenue de route, se collant littéralement à l’asphalte. C’est alors que John Cooper, dont l'écurie remporta le Championnat du monde de Formule 1 en 1959 et 1960, est tombé sous le charme de la Mini. Ce modèle est extrêmement maniable et léger, seule lui manque la puissance.
Il a développé les versions Cooper et Cooper S. Elles ont entre autres gagné 3 éditions du fameux Rallye de Monte-Carlo (64,65 et 67), face à des voitures bien plus puissantes comme la Porche. Elle était plus légère et donc beaucoup plus véloce, réactive et maniable sur les routes enneigées. Elle n’était pas entraînée par son poids dans les virages verglacés.
La petite Mini est alors entrée dans l’histoire de l’automobile et a fait le bonheur de BMC.
10.000.000 d’exemplaires se sont vendus depuis ses débuts.
Je suis un fan de cette voiture. J’en ai possédé une pendant 5 ans, une superbe mini 1000, que j’ai acheté d’occasion. Mon père en avait également une auparavant, une 850, qu’il a gardée longtemps.