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Etre parent perd de son attrait aux Etats-Unis. Une enquête a été réalisée sur environ 4000 Américains et Américaines (50/50), âgés entre 18 et 49 ans, en octobre dernier. 44% des sondés ont déclaré qu'il était «peu» ou «pas du tout probable» qu'ils aient des enfants. Ce chiffre représente une hausse de sept points, par rapport à la dernière étude publiée en 2018 par le Pew Research Center.
Par ailleurs, déjà avant la pandémie, le nombre de bébés nés au pays de l'Oncle Sam était à son plus bas depuis 1979, selon les données du Centre national des statistiques de la santé.
Les hommes étaient aussi nombreux que les femmes à répondre qu'il était peu probable qu'ils aient des enfants à l'avenir. Cinquante-six pour cent des sondés ont affirmé «qu'ils n'ont tout simplement pas besoin d'avoir des enfants». Voici les autres raisons, comme le rapporte Insider:
S'exprimant dans les colonnes d'Insider, Anna Brown, associée de recherche au Pew Research Center et auteur du rapport de l'enquête, explique également que les femmes décident de plus en plus tardivement si elles souhaitent ou non avoir des enfants.
Aujourd'hui, les millennials (âgés entre 25 et 35 ans) aiment être libres et leurs expériences économiques les ont amenés à s'interroger sur ce qui fait une vie réussie et pleine de sens. «Une vie riche et bien remplie est une vie débordante de créativité, de voyages, d'exploration... ce sont toutes des choses que les enfants rendent plus difficiles à réaliser», toujours selon l'analyse d'Anna Brown.
Dans le cadre d'une autre enquête, près des trois quarts des adultes qui sont déjà parents disent qu'il est peu probable qu'ils aient d'autres enfants, ce qui, selon l'institut Pew, reste inchangé depuis 2018. Comme pour leurs homologues sans enfants, la plupart des personnes interrogées ont dit qu'ils ne veulent tout simplement pas d'autres enfants.
Les autres ont largement cité l'âge et les raisons médicales comme leurs principaux facteurs de dissuasion d'avoir d'autres bébés, suivis par les raisons financières.
Discrète célébration au cœur de la salle du Parlement de La Haye. Samedi 27 novembre, le gouvernement des Pays-Bas a présenté des excuses publiques pour une loi désormais abrogée. Celle-ci imposait aux personnes transgenres de subir une stérilisation ou une intervention chirurgicale lorsqu'elles demandaient à changer de sexe sur leur acte de naissance.