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Les bouleversements dramatiques de la politique mondiale obligent également la Suisse à faire le point. Une nouvelle approche de la politique de sécurité s'impose face à des conditions profondément modifiées. Sans connaître l'évolution que la Suisse a connue pendant la guerre froide et après le tournant stratégique du début des années 1990, il est difficile de trouver des solutions adéquates.
L’enseignant d’histoire militaire à l’Académie militaire de l’EPFZ et à l’Université de Zürich est décédé le 15 janvier 2023 à Meilen. Par ses cours, ses conférences, ses visites guidées et ses nombreuses publications, il a su toucher un vaste public pour le domaine qui nous intéresse. Il fut durant de nombreuses années membre du comité de notre ASHSM et auteur de plusieurs textes dans nos livres.
Résumé d’un travail de master présenté en 2022 à l’Université de Paris Sorbonne.
Une guerre civile en novembre 1847 a uni la Suisse, même le long des frontières linguistiques. Alémaniques et Romands se sont battus au coude à coude dans les deux camps.
La guerre du Sonderbund, qui a débuté le 3 novembre 1847 et s'est terminée dès le 29 novembre par la victoire des cantons libéraux sur le "Sonderbund" catholique et conservateur, est une page glorieuse de l'histoire suisse : Elle a tout de même fait environ 150 morts et 400 blessés (les chiffres définitifs font l'objet d'un débat). Cela représente un bilan typiquement helvétique ; ce n'est pas pour rien que l'historien américain Joachim Remak a qualifié cette mini-guerre - en référence à la guerre de sécession américaine - de "A Very Civil War", une "guerre civile très civilisée". Mais pour notre pays, vanté comme une démocratie de concordance, il est tout de même un peu gênant de constater que le processus de "nation building" ne s'est pas non plus déroulé sans guerre
Die Geschichtsfreunde vom Linthgebiet sind ein kantonsübergreifender Verein. Die Geschichtsfreunde diskutieren jeweils ein Jahresthema, und zwar auf der Basis von Vorträgen verschiedener Spezialistinnen und Spezialisten und im Rahmen eines Schriftenlesekurs, bei dem auch Archivquellen mit Unterstützung eines Fachmanns gelesen werden. 2023 ist das Thema "Kriege im Linthgebiet".
La Commission internationale d’histoire militaire CIHM a tenu son 47ème congrès à Wroclaw (POL), du 28 août au 2 septembre 2022. La Suisse y était représentée par une délégation de 8 membres de l’ASHSM, notre association formant la Commission nationale d’histoire militaire.
Le thème général du congrès était : « La défense des frontières dans l’histoire militaire ». Ce fil conducteur, choisi il y a plus de deux ans, collait fortuitement bien à la situation en Ukraine et dans les pays avoisinants ; toutefois, eu égard au manque de recul face aux événements actuels et à la position apolitique de la CIHM, ce volet spécifique ne fut pas abordé en plénum.
Die Sonderausstellung ist ein gemeinsames Projekt des MAZ mit dem unter der Leitung von Prof. Dr. Regula Schmid Keeling an der Universität Bern stehenden SNF-Projekts "Martial Culture in Medieval Towns". Sie wird kuratiert von Adrian Baschung (MAZ), Daniel Jaquet, Regula Schmid Keeling und Sandra Nicolodi (MAZ).
Un musée militaire n’a des chances de survivre que s’il est un lieu de rencontre qui favorise la compréhension de faits historiques, des interactions entre les hommes et les événements, des liens entre l’armée et la société civile, en évitant toute propagande chauvine ou belliqueuse. En Suisse, le terrain, l'organisation de la défense, les contingents, les liens entre le service militaire et les droits politiques, l'architecture militaire constituent des données historiques, sans lesquelles on ne saurait comprendre le présent. C'est à travers elles que se profilent les mentalités, l'évolution des communautés, ces petits Etats souverains qui se rapprochent sans se confondre dans la Confédération d'Etats, puis dans l’Etat fédératif.
Le général Guillaume Henri Dufour (1797 – 1875) est un personnage marquant de la Suisse durant la première moitié du 19ème siècle. Outre son rôle déterminant dans la guerre du Sonderbund, il a conduit des travaux remarquables de cartographie et de fortification, tout comme il s’est engagé pour l’instruction de l’armée et pour la création du Comité international de la Croix-Rouge. Il fut également un auteur prolifique ; mais qui a lu récemment l’un ou l’autre de ses ouvrages ?
L'ASHSM applique les conditions de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) en matière de libre accès:
Extrait du « Règlement de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) concernant l’attribution de subventions aux institutions membres » :
L’ASSH s’est engagée à promouvoir le libre accès aux publications scientifiques. L’objectif est de garantir que les revues et les séries qu’elle soutient sont librement et ouvertement accessibles le plus rapidement possible sous une forme numérique appropriée. L’accès libre peut être mis en œuvre en tant que Green ou Gold / Platinum Open Access. Dans le cas du Green Open Access, les auteur·e·s obtiennent le droit de déposer leur article dans une base de données publique (repository) de leur choix. Avec le Gold / Platinum Open Access, le numéro complet d’une revue ou d’une série est librement accessible en ligne en même temps que sa publication, sans délai d’embargo.
Le libre accès est une condition de subvention pour les revues et les séries financées par l’ASSH. Cette condition est considérée comme remplie si les auteur·e·s ont le droit d’archiver leurs articles dans une base de données publique (repository) de leur choix après un délai d’embargo de 12 mois maximum. Dans le cas de séries monographiques, le délai d’embargo peut atteindre 24 mois maximum. L’ASSH examine régulièrement la durée des délais d’embargo et les ajuste si nécessaire. Si des modèles de libre accès plus complets, tels que le Gold ou Platinum Open Access, sont appliqués, la condition de subvention est bien entendu également remplie.
Les autres dispositions d’exécution relatives au libre accès sont exposées dans les « Lignes directrices », au point 4.4.
Extrait des « Lignes directrices de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) concernant l’attribution de subventions pour les publications » :
Pour qu’une revue ou une série puisse être financée par l’ASSH, ses auteur·e·s doivent avoir le droit de déposer leur article dans une base de données de leur choix après un délai de maximum 12 mois. Dans le cas de séries monographiques, le délai d’embargo est de 24 mois au maximum (voir le « Règlement de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) concernant l’attribution de subventions aux institutions membres », art. <ip-pii>). Toutefois, l’ASSH recommande que les délais d’embargo soient complètement levés afin d’accélérer la diffusion des résultats de recherche.
Le traitement du libre accès (« Politique de libre accès ») d’une revue ou d’une série doit être rendu public et transparent à un endroit approprié (impressum, site Internet, etc.).
Les droits d’utilisation des textes publiés dans les revues et les séries doivent être indiqués à un endroit approprié. L’ASSH recommande l’utilisation des «Creative Commons Licences» (CC-Licences). Les auteur·e·s qui publient dans des revues et des séries subventionnées par l’ASSH doivent pouvoir conserver les droits d’exploitation de leur publication.
Pour permettre des citations fiables, les articles et monographies, et éventuellement aussi les chapitres de livres, doivent être pourvus d’identificateurs permanents. L’ASSH recommande le Digital Object Identifier» (DOI). Pour une identification sans équivoque des auteur·e·s, les identificateurs de l’«Open Researcher Contributor Identification Initiative» (ORCID) doivent être utilisés.
Si un article ou une monographie repose sur des données pertinentes pour la compréhension des textes, celles-ci doivent être déposées dans un lieu approprié et désigné et rendues accessibles au public, pour autant qu’il n’y ait pas d’obstacles liés à la protection des données ou au droit des brevets. Les revues et les séries soutenues par l’ASSH spécifient le dépôt des données dans un lieu approprié («Data Policy»).