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Ce samedi 26 janvier, Michèle Tabarot, secrétaire générale de l'UMP, était l'invitée politique de l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché.
Le parcours personnel de cette proche de Jean-François Copé est brièvement tracé et voici qu'Aymeric Caron, journaliste attitré de l'émission, se fixe sur le père de Michèle Tabarot, ancien de l'OAS.
Caron souhaite savoir comment la secrétaire générale de l'UMP vit cet héritage.
Elle répond, ne nie rien de ce qu'elle a reçu de son père mais indique en même temps qu'il est difficile de juger des faits cinquante ans plus tard sans y avoir participé et qu'elle s'abstiendra bien de le faire ici.
Aymeric Caron insiste, elle persiste à refuser de juger une situation aussi sensible.
Caron insatisfait devient agressif, Michèle Tabarot ne perd pas son calme et rappelle qu'elle est venue parler ici de l'UMP et non de l'Algérie.
Caron, visiblement déterminé, rappelle alors à celle qui se dit gaulliste que de Gaulle avait condamné l'OAS.
Et alors? En quoi le parcours d'un enfant devrait-il se juger à l'aune de celui de son père?
Aurait-on une fois interrogé François Hollande sur son père, adhérent du Front National?
Et se serait-on une fois inquiété de savoir comment ce fils de son père FN a pu se déclarer socialiste?