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Sur l'avenir, il est convaincu que l'école valaisanne doit progresser dans trois directions : amélioration sensible du bilinguisme, priorité devant être mise à la deuxième langue nationale; nécessité de développer, toujours plus indispensables de l'anglais; investissement dans le numérique. Il a également pointé l'excellent positionnement de l'école valaisanne à travers les hautes écoles et les collaborations étroites avec les universités.
Interrogé sur l'élimination de Oskar Freysinger, Christophe Darbellay a fait trois observations :
- l'éjection de Freysinger n'est pas en lien avec son activité proprement dite au Service de la formation.
- Les citoyens n'ont pas accepté les interventions à l'étranger de leur conseiller d'État dans des milieux de l'extrême droite européenne.
- N'avoir pas su choisir un bon chef de l'enseignement pendant trois ans (affaire Cleusix) a nui à Oskar Freysinger.
Par ces remarques, Darbellay appuie la position de beaucoup d'observateurs : l'image dégagée, de l'ordre du spectaculaire (politique du spectacle) a plus nui à l'exclu que son activité réelle au sein du département. Et Christophe Darbellay comprend déjà que les moyens qu'il obtiendra - ou non - dans le cadre des budgets alloués dicteront la "progression" de l'école valaisanne.
À l'opposé d'Oskar, inexcusable dans ce registre, Christophe Darbellay profitera des tribunes qui seront les siennes lors des remises de diplômes pour asseoir sa réputation et non pas pour la ternir. Il reviendra donc dans quatre ans, à moins d'une élection à Berne, avec une aura préservée, ce que n'a pas su faire, dans son image et non dans son métier, Oskar Freysinger, au surplus tant desservi par Jean-Marie Cleusix, si peu apprécié par les directeurs d'établissement et par le corps enseignant. Christophe Darbellay, là encore, part avec un avantage décisif, la présence de Jean-Philippe Lonfat ... choisi trop tardivement par Oskar Freysinger.
On devine aussi que Paul-Henri Moix (sur le départ ?), très proche pendant longtemps de Jean-René Fournier, de Maurice Tornay et d'Oskar Freysinger, pourrait laisser sa place à un homme sorti des placards après une juste et méritée pénitence.
Bonjour à tous ceux qui croient à la nécessité de la Constituante !
Post Scriptum : le retour de l'enfant prodigue n'est jamais certain. Je prends personnellement le pari que le choix de Christophe Darbellay se portera sur ... Benjamin Roduit. On parie ?