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Chant du cygne pour les cabines téléphoniques suisses
C'était des endroits où les couples se rencontraient secrètement, où les gens parlaient pendant des heures dans d'épais nuages de fumée de cigarette, où les sans-abri cherchaient refuge et où les enfants faisaient des farces. Mais cette ère est révolue. Dès cette année, Swisscom est libre de faire ce qu'elle veut de ses cabines téléphoniques et peut commencer à les retirer.
Ce contenu a été publié le 06 janvier 2018 - 11:00
Formation de rédactrice photo au MAZ, l’École suisse de journalisme et de photoreportage de Lucerne. À partir de 2000, elle a travaillé en freelance et comme rédactrice photo pour différents médias. Depuis 2014 pour swissinfo.ch.
En 1995, à son apogée, la Suisse comptait plus de 58'000 publiphones privés et publics. Mais depuis qu'il est apparu sur le marché, le téléphone mobile les a progressivement relégués au second plan.
Aujourd'hui, 5900 publiphones sont encore en service. Au cours des prochaines années, ils profiteront d'une retraite bien méritée. Les nostalgiques peuvent encore acheter une cabine téléphonique pour environ 3000 francs. Les communes peuvent aussi les transformer en fonction de leurs besoins.
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