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04/04/2017
Captain America Sam Wilson 1. Not my Captain America par Nick Spencer, Daniel Acuña, Paul Renaud et Joe Bennett
Titre : Captain America Sam Wilson 1. Not my Captain America
Auteurs : Nick Spencer, Daniel Acuña, Paul Renaud et Joe Bennett
Éditeur : Marvel 3 mai 2016
Pages : 136
Ce premier volume contient les numéros 1-6 de Captain America, Sam Wilson. Suite à une aventure que je n'ai pas lue le Captain America n'est plus le même. Steve Rogers, après des années de service et un bon moment passé au froid, est vieux. Il est trop vieux pour prendre le bouclier et défendre les valeurs des États-Unis. Il décide donc de nommer un successeur. Celui-ci n'est autre que l'un de ses amis les plus proches : Sam Wilson alias le Faucon. Sam Wilson change le style de Captain America. IL peut voler, il utilise des oiseaux et surtout il décide de quitter le gouvernement et le SHIELD afin d'aider les personnes qu'il pense pouvoir aider au lieu de suivre des ordres qu'il n'accepte pas toujours. Ce choix l'amène à prendre des positions qui ne sont pas populaires et, rapidement, la question Captain America devient brulante au niveau politique. Sam Wilson serait un traitre et il est de moins en moins apprécié.
Captain America, et particulièrement Steve Rogers, n'est pas le personnage qui m'intéresse le plus. Il est l'étendard des valeurs des États-Unis et, en tant que tel, est plus un symbole lointain plutôt qu'un personnage réel. Pour moi, le Captain America a autant d'intérêt que Superman en tant que symbole : pas grand-chose. Bien entendu, il y a eu des histoires intéressantes avec Steve Rogers. Mais ce run avec un Captain tenu par un nouveau personnage me semble bien plus intéressant. En effet, dès le début Sam Wilson, et donc les auteurs, explique qu'il souhaite s'impliquer de manière bien plus importante en politique. Cela conduit Sam Wilson à dénoncer des politicien-ne-s ainsi qu'à s'attaquer directement au SHIELD. La rupture est mise en scène lors d'une confrontation avec un-e whistleblower qui dévoile des secrets militaires (hello Snowden).
Mais ce qui change rend ce volume vraiment intéressant est la manière dont l'intrigue est menée. Il est dommage que celle-ci soit coupée par la transformation de Captain en loup mais ce n'est qu'un détail. Les auteurs ont décidé de s'attaquer directement aux discours politiques actuels aux USA et l'ombre de Donald Trump est très proche. Ainsi, le premier groupe de vilain-e-s est une milice citoyenne qui patrouille sur la frontière entre les USA et le Mexique. Captain est confronté à un groupe raciste, qualifié d'imbéciles par Steve Rogers, qui prétend défendre le pays face à la criminalité et la maladie. On trouve bel et bien l'idée que "l'étranger" est responsable de tous les malheurs depuis le chômage jusqu'à la nécessité de choisir sa langue lorsqu'on contacte l'administration. Les auteurs vont encore plus loin, en effet, ils décident de confronter le Captain à un groupe industriel qui finance et utilise les milices citoyennes dans le but de faire de l'argent. Ici, Sam Wilson se retrouve au centre de la bourse de New York et ses combats sont entrecoupés par des prédictions sur l'effet qu'ont les actions de Sam Wilson sur la bourse.
Au final, ce premier volume consacre un nouveau Captain aux buts bien plus proches des problèmes actuels. Tellement proche que seule le contexte Trump peut expliquer l'intrigue dépeinte par les auteurs. Ceux-ci, à mon avis, réussissent leur pari mais cela n'a pas dû plaire à tout le monde. Les dessins, eux, sont plutôt à mon goût dans un style que j’apprécie particulièrement pour les 3 premier épisodes. Je suis curieux de voir la suite.
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**** Un premier volume que j'ai apprécié. Ce ne sera pas le cas de tout le monde.
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Image : Éditeur
16/11/2015
Titre : Uncanny Avengers 4. Pour venger la Terre
Auteurs : Rick Remender et Daniel Acuña
Éditeur : Panini 14 octobre 2015
Pages : 136
Ce quatrième tome contient les numéros 18-22. La Terre est détruite. Les humains sont tous morts. Mais les jumeaux de l'apocalypse ont pu évacuer les mutants afin de créer une planète paradisiaque nommée X. Plusieurs années ont passé et tous les mutants, après un effort de propagande, sont d'accord. Thor est la cause de la destruction de la Terre. Cette destruction est dommage mais il est impossible et même dangereux de tenter de revenir en arrière. Seulement un mutant refuse la mort des humains : Alex Summers. Avec sa femme, la Guêpe, il tente de lutter afin de détruire le barrage qui empêche les voyages temporels. Cependant, sa destruction pourrait bien créer un problème. En effet, ce n'est autre que Kang qui prend le manteau de sauveur de la Terre. Et qui peut faire confiance à Kang ?
Ce tome quatre permet de conclure un arc qui aura pris trois tomes et qui pose les fondations de ce qui pourrait être la suite. Alors que les deux premiers tomes montrent comment l'équipe Unité réagit face aux jumeaux et surtout face aux révélations, perdant leur unité et échouant dans toutes les missions, ce tome permet d'abord de mettre en place une vengeance et ensuite de clore les plans de Kang. On nous place aussi face à un choix éthique. Le tome a lieu plusieurs années après la destruction de la Terre. Les mutants vivent en paix mais pas en démocratie. De nombreux enfants sont nés. Est-il légitime de détruire leur vie afin de sauver une Terre dont les habitants sont morts par la faute de deux mutants ? Malheureusement, les auteurs ne vont pas assez loin dans cette direction. Ils se contentent de placer ce dilemme dans un seul personnage, Alex, via sa fille. Le reste des personnages oublient rapidement cette réalité alternative ainsi que les morts qui résultent de leurs actions. Au moins, le tome réussit à montrer une bref union des Avengers et des Mutants mais sans aller très loin dans le concept. Quelles seront les conséquences ?
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**** Un bon quatrième tome qui réussit à conclure un arc en toute beauté. Mais il y a tout de même des imperfections ou plutôt des occasions manquées.
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Image : Amazon
28/03/2015
Titre : Uncanny Avengers 3. Ragnarok Now II
Auteurs : Rick Remender, Daniel Acuña et Steve McNiven
Éditeur : Panini comics 4 février 2015
Pages : 136
Ce tome 3 contient les épisodes 12-17 de Uncanny Avengers. Dans ce nouveau volume nous avons la suite directe du précèdent. Dans ce dernier on observait les jumeaux de l'Apocalypse mettre en place leur plan pour le futur de l'humanité tout en tuant de manière spectaculaire un Céleste. Le tome 3 ne conclut pas sur cet arc mais nous montre le plan des jumeaux en action. Et ce plan a de grandes chances de réussir car les Uncanny Avengers, l'équipe d'union entre Avengers et X-Men, est brisée. Chacun part de son côté pour lutter à sa manière. Et tous sont placés face à leurs plus grands démons alors que Wanda et Wonder Man sont chargés de prendre une décision pour le futur de l'humanité et des mutants. Les enjeux ne sont rien que moins que la destruction ou la vie.
Jusqu'à maintenant j'aime beaucoup cette série. J'apprécie les graphismes et les intrigues mises en place par les auteurs. Le second tome posait les bases de l'intrigue, bien que de nombreux points demandent des connaissances étendues de l'univers Marvel (connaissances que je ne possède pas), le troisième lance réellement le combat. Et on ne peut pas dire que ceux-ci ne soient pas spectaculaires. Je ne sais pas comment la suite sera mise en place mais, pour ces numéros, on n'hésite pas à sacrifier et à utiliser l'histoire passée des personnages pour les détruire. Ce dernier point m'a particulièrement intéressé puisque, non seulement, il est au centre du plan mais aussi un moyen de paralyser psychologiquement l'équipe et les individus. Comment faire confiance à un être capable de tuer un enfant ? La fin me semble tout aussi réussie puisque celle-ci explique non seulement pourquoi l'intrigue se conclut dans ce tome mais aussi pourquoi l'humanité n'est pas mieux intégrée à la société existante de la galaxie. Nous avons donc encore du Marvel que j'apprécie beaucoup.
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- ***** Un petit nombre de personnages dont on met en exergue les échecs, des enjeux importants mais aussi de nombreuses références à un monde plus vaste sans que celui-ci n'écrase l'intrigue. Pour l'instant, selon moi, les trois tomes sont des réussites.
Image : Éditeur
14/10/2014
Titre : Uncanny Avengers 2. Ragnarok Now (1)
Auteurs : Rick Remender, Daniel Acuña et Adama Kubert
Éditeur : Panini 17.09.2014
Pages : 160
Ce second tome regroupe les numéros 6 à 11 ainsi que l’épisode 8 de Age of Ultron. Le groupe unitaire des Avengers n’existait que depuis quelques heures que Crâne Rouge lançait un attentat dévastateur contre la ville de New York et ses mutant-e-s. Depuis, les Avengers ont connu une autre catastrophe puisque Malicia a tué un homme en direct. Autrement dit les choses ne vont pas très bien. L’équipe ne fonctionne pas encore. Les secrets sont nombreux. Les attaques organisées contre les mutant-e-s sont en hausse. Et les choses ne vont pas s’améliorer car les Jumeaux de l’Apocalypse, guidé par Kang, décident d’assassiner l’un des êtres les plus puissants de l’univers : un Céleste. Leur prochaine cible est la Terre. Mais comment vaincre des êtres capables de détruire un Céleste ?
Le premier tome était moyen. Ce second tome est beaucoup mieux. Il ne faut pas considérer que j’apprécie tout ce qui s’y trouve. L’épisode de Age of Ultron, par exemple, est intéressant mais assez peu utile pour l’intrigue principale. Le premier épisode, lui, nous place face à un Thor il y a mille an et sert surtout à introduire une part de l’intrigue. On aurait très bien pu le faire sous forme de flashbacks plutôt que sous un numéro entier. Par contre, le reste est très bien réussit. L’intrigue, compliquée et remplie de références – que je n’ai pas toujours comprises – il est vrai, m’a passionné. Mieux encore, l’histoire se concentre surtout sur les relations entre les personnages. Et je dois dire que je trouve ça beaucoup plus intéressant. Nous avons donc des combats mais ceux-ci ne sont rien face à ce qui arrive au groupe dans son ensemble. Le graphisme est différent de celui du premier tome. Je dois dire que je l’aime beaucoup. Il est assez épuré et j’apprécie de choix. En bref, un bon second tome dont le principal problème reste de n’être que la première moitié d’une intrigue.
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L’écrivain est voué au septième cercle des enfers.
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Papier toilette.
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Roman de gare.
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À lire. Après un premier tome passable un bon second tome qui donne vraiment envie de connaître la suite.
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Tolkien.
Image : Éditeur