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Le lactosérum ou petit-lait est présent en grande quantité dans les zones de production de fromage d’alpage et représente une source d’énergie à valoriser. Cette étude du projet LACTOBEEF avait pour but de comparer la qualité de la viande issue de 96 bovins à viande ayant consommé ou non ce coproduit. Les animaux d’un poids vif moyen de 480 kg étaient pour moitié des génisses et pour moitié des boeufs de différentes races ou issus de croisements de races à viande, engraissés durant 95 jours en moyenne montagne lors de deux essais et répartis dans trois variantes expérimentales: pâture à l’herbe (H), pâture à l’herbe avec un apport énergétique sous la forme d’orge (O) ou de petit-lait chaud non écrémé (PL) donné en quantité limitée (2012) ou à volonté (2013). Distribué à raison de 25 ou 33 l en moyenne par jour et par animal, le lactosérum n’altère pas les propriétés sensorielles et physicochimiques de la viande. La composition en acides gras d’intérêt n’est que très peu modifiée par la variante alimentaire. L’origine génétique a un impact beaucoup plus marqué sur l’ensemble des variables. La viande provenant d’animaux ayant consommé du petit-lait est identifiable à 100 % par une analyse multivariée incluant certains acides gras.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.