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Les armes nucléaires sont «un symbole de la puissance nationale». Ces propos, rapportés par l'agence de presse nord-coréenne KCNA, ont été prononcés lundi au cours d'un discours à l'occasion de la parade militaire sur la place Kim Il Sung à Pyongyang. Cela, pour les 90 ans de l'Armée populaire de Corée.
Alors que le pays fait l'objet de sanctions internationales sévères en raison de ses programmes nucléaires et balistiques, le chef d'état a affirmé: «en vue d'un contexte politique et militaire turbulent et des différentes crises à venir... nous allons encore augmenter notre puissance à un rythme aussi rapide que possible», a-t-il ajouté dans un contexte où les négociations internationales visant à convaincre ce dernier d'y renoncer sont au point mort.
Lundi, les experts de la Corée du Nord s'attendaient à ce que cette parade soit l'occasion de présenter ses armes les plus sophistiquées.
Du point de vue nord-coréen, les armes nucléaires de son pays ont avant tout un rôle dissuasif. Elles pourraient être déployées si les «intérêts fondamentaux» de la Corée du Nord étaient menacés. Et l'une d'entre elles semble remplir tous les critères recherchés par la Corée du Nord.
Un «missile monstre» du nom de Hwasong-17, capable d'emporter plusieurs ogives qui suivent une trajectoire indépendante au moment de leur rentrée dans l'atmosphère a été testé avec succès le 24 mars, a déclaré l'agence KCNA.
Le Hwasong-19 avait été présenté pour la première fois en octobre 2020, au cours d'un défilé militaire à Pyongyang. (mndl/ats)
Le président américain Joe Biden est arrivé dimanche au Japon, dernière étape de sa première tournée en Asie depuis son entrée en fonctions, sur fond de menace nord-coréenne, d'ambitions géopolitiques de la Chine et de guerre en Ukraine.