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Les réponses de l’organisme sont différentes si l’on se trouve en « altitude réelle » ou en « altitude simulée ». L’amélioration des performances semble un peu plus importante suite à une exposition à une altitude réelle. Les difficultés logistiques (distance à parcourir) rendent toutefois ce type d’entraînement plus compliqué à organiser, particulièrement durant la semaine ou en cas de mauvais temps. La présence d’un espace d’entraînement reproduisant des conditions d’altitude en milieu urbain permet donc de palier ces difficultés. Le sportif, que ce soit pour l’endurance ou le sport collectif, pourra mieux gérer son programme d’entrainement afin d’adapter spécifiquement son planning et « performer » le jour de sa compétition en plaine ou en altitude. Au trekkeur, l’entrainement en hypoxie intermittente permet de s’habituer à la marche sur des pentes dans un milieu raréfié en oxygène. A la personne reprenant une activité sportive, il permet d’améliorer sa condition physique, tout en limitant les charges exercées sur ses articulations et/ou son cœur. Le montagnard commencera à préparer, en ville, ses muscles et son mental à fonctionner en altitude pour optimiser ses chances d’atteindre le sommet du Mont-Blanc, du Kilimanjaro, voire même celui de l’Everest.