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En 1969, Jérôme Daly contre sa banque, Jugement aux USA, Minnesota,
Sans ce contrat d’ hypothèque, y a-t-il 2 contrats légitimes ?
Non car l’ argent n’est pas la propriété de la banque, mais créé du néant…
Donc, il n’y a pas de contre-partie légitime
Le jury a déclaré que …” Seul Dieu peut créer de rien…”
Les banques veulent saisir votre bien immobilier: attaquez les en justice !
« En 1969, un cas à la cour d’affaire du Minnesota, à impliqué un homme nommé Jerome Daly qui récusait la saisie de sa maison par la banque qui lui avait fait le prêt pour l’acheter.
Son argument était que le contrat d’hypothèque exigeait que les deux parties, lui et la banque, aient chacun établi une forme légitime de propriété pour l’échange.
Dans le jargon légal, ceci est appelé contrepartie [base d’un contrat. un contrat est fondé sur l’échange d’une forme de contrepartie pour une autre.] M. Daly expliqua que cet argent n’était pas, en réalité, la propriété de la banque. Car il était créé à partir de rien au moment de la signature d’accord du prêt. Vous rappelez-vous ce que “Modern Money Mechanics” déclare à propos des prêts? Ce qu’ils font, lorsqu’ils accordent un prêt, c’est accepter des obligations en échange de fonds. Les réserves sont inchangées par la transaction d’un prêt. Mais, déposer des fonds constitue un ajout au total des dépôts du système bancaire. En d’autres termes, l’argent ne vient pas de leurs actifs existants. La banque l’invente simplement, ne mettant en jeu rien du tout, hormis son obligation théorique sur papier. Alors que le jugement du litige progressait, M. Morgan, le président de la banque, déposa son témoignage. Et dans le mémorandum personnel du juge, il rappela que “le plaignant” – le président de la banque – “admis que, avec
la participation de la Réserve Fédérale […] a créé de l’argent ou des avoirs sur ses livres comptables. L’argent et les avoirs ont vu le jour lorsqu’ils les ont créés. M Morgan admis qu’aucune loi des États-Unis lui permettait de réaliser ceci n’existait. Une contrepartie légitime doit exister et être remise pour entretenir l’obligation. Le jury n’a pas trouvé de contrepartie légitime et approuve. Il ajouta aussi, poétiquement, “Seul Dieu peut créer quelque chose de valeur à partir de rien”. Et, sur cette révélation, la cour rejeta la demande de saisie de la banque, et Daly garda sa maison. Les implications de la décision de cette court sont immenses. Car à chaque fois que vous empruntez de l’argent à une banque, que ce soit pour une hypothèque ou une facture par carte de crédit, l’argent que l’on vous donne n’est pas seulement contrefait, il est illégitime comme forme de contrepartie. Et, par conséquent, annule le contrat de remboursement car la banque n’a jamais été en possession de cet argent. Malheureusement, de telles jurisprudences sont supprimées et ignorées. Et le jeu du transfert perpétuel de biens et de la dette perpétuelle continue. Ce qui nous amène à l’ultime question : Pourquoi? »
Donc une banque veut saisir les biens que vous avez acheté à crédit, il vous suffira de les poursuivre en justice en appliquant ce qui est décrit dans l’extrait, en leur disant que les banques n’ont pas de liquidité, n’ont pas d’argent, qu’ils le créent, les chiffres officiel le démontrent, le rapport entre l’argent en circulation, site Internet de la banque centrale européenne par rapport aux nombre d’habitants…
Histoire complète:
Je veux vous parler d’un simple petit procès dans un petit tribunal obscur, où les conclusions et le verdict constituèrent un tel danger pour le pouvoir monétaire, qu’ils essayèrent d’empêcher le juge de ne serait ce que prononcer le verdict. Il refusa. Une semaine plus tard il fut victime d’un ‘malheureux’ accident de pêche, et il en est mort.
En ce qui concerne l’avocat/l’individu qui porta la plainte et gagna le procès auprès des Jurés…Et bien il fut tout à fait par hasard rayé du barreau. Oh, et les conclusions du procès ? Il fut «annulé» sur les bases de la procédure, parce que bon, « c’est la loi ». Et à présent bien sure, tout avocat qui tentera de citer le cas, et bien, il fera face lui aussi aux sanctions et à sa possible radiation du barreau par le système de « licence » que le gouvernement contrôle et qui leur « permet » d’opérer dans le « système légale » qui est dirigé par le gouvernement. Comment, n’êtes-vous pas pour la loi et l’ordre ? Vous haïssez probablement aussi les chatons.
Mais que diable pouvait bien défendre ce procès qui ait fait réagir le système si violemment ? Simple. Il a exposé la vérité à propos du système bancaire dans une manière simple et direct qui a permit à tout le monde de comprendre l’imposture qu’il est.
Et tout aussi important, il a montré comment les gens pouvaient se défendre eux-mêmes.
Avant que je ne vous parle du procès du “The Credit River Case” je veux m’assurer que vous comprenez la question légale. Dans le but d’avoir un contrat même la NSA admet que vous avez besoins des choses suivantes:
Selon le droit coutumier, les éléments d’un contrat sont l’offre, l’acceptation, l’intention de créer des relations légales, et la contrepartie.
Cela veut juste dire que les parties doivent discuter des termes, s’accorder sur les termes et ensuite nous devons tous deux être CONTRAINT d’échanger quelque chose de valeur. Cette chose de valeur est appelé « contrepartie » dans le jargon juridique. Voici, depuis le même lien de la NSA, ce qu’ils disent à propos de cela:
La contrepartie est quelque chose de valeur donnée par un ordonnateur à un ordonné en échange de quelque chose de valeur donnée par un ordonné à un ordonnateur. D’habitude, la chose de valeur est un paiement, bien qu’elle puisse être un acte, ou l’indulgence d’agir, quand on vous accorde de le faire, comme quand un adulte s’abstient de fumer. Cette chose de valeur ou indulgence de certain droits légaux est considérée être un détriment légal. Dans l’échange de détriments légaux, un marché est créé.
Donc non seulement nous devons nous entendre sur l’échange, mais vous devez échanger chacun quelque chose de valeur qui est considéré être un ‘détriment légal’. Cette chose doit être vraie. Si vous me payez avec de l’argent contrefait, et bien, le contrat « fait défaut pour manque de contrepartie », en terminologie légale. Vous « m’avez donné » quelque chose qui « n’était pas réel et non pas ce dont nous avions traités » je n’ai donc pas eu l’ « avantage du marché ». C’est réellement tout ce qu’est la loi de contrat, une discussion formelle d’accords entre les personnes.
Donc à présent avec le discernement légal, jetons un œil au procès du “Crédit River Case”. Je vous encourage à aller voir tous les documents vous mêmes si vous êtes intéressés.
L’affaire est simple. La banque/le Plaintif essayait de saisir, et le propriétaire de la propriété/ le Défendant se défendait contre l’action déclarant qu’il n’y avait pas de contrepartie valide donnée par la Banque sous le contrat parce qu’elle avait simplement créé l’ « argent » qu’elle avait « donnée » en effectuant une entrée comptable. Voici comment la cour l’a décrit:
Lawrence V. Morgan était le seul témoin appelé pour le Plaintif (Banque) et le Défendant comparut comme le seul témoin en son propre nom. Le Plaintif présenta cela comme une action de Loi Coutumier pour la récupération de la possession…par saisie d’une Note et de l’Acte d’Emprunt…
Le Défendant comparut et répondit que le Plaintif avait créé l’argent et le crédit sur ses propres livres par des entrées de comptabilités comme contrepartie pour la Note et l’Emprunt du 8 Mai 1964 et déclara l’échec de la contrepartie pour l’Acte d’Emprunt et déclara que la vente du Sheriff n’avait passé aucun titre au plaintif.
Les point présentés devant les jurés étaient de savoir si il y avait une contrepartie légale et si le Défendant avait renoncé à ses droits de se plaindre à propos de la contrepartie vu qu’il avait payé sur la Note pendant au moins 3 ans.
Mr. Morgan (le seul témoin de la Banque) a admit que la totalité de l’argent ou crédit qui avait était utilisé comme contrepartie avait été créé dans leurs livres, que cela était une pratique courante exercée par leur banque en combinaison avec la Federal Reserve Bank of Minneapolis, une autre Banque privée, et de plus, qu’il ne connaissait aucun statut ou loi des USA qui donnait l’autorité au plaintif de faire cela.
En somme,un simple procès direct avec des allégations directes. L’argument fut présenté à un jury. Ils se sont prononcés contre la Banque. Déclarant en gros que la banque n’était pas AUTORISÉE A LA JOUISSANCE parce qu’elle n’avait AUCUNE CONTREPARTIE quand elle a fait le prêt !!
Voici le bref mémorandum que le tribunal a concilié dans le rapport avec l’ordre après le procès. L’ordre des pouvoirs en place, firent tout ce qu’ils purent pour empêcher le juge d’entrer.
MEMORANDUM
Les questions en litiges étaient simples. Il n’y avait pas de contestations matérielles des faits possibles pour les jurés.
Le Plaintif a admis qu’il, [en combinaison avec la Federal Reserve Bank de Minneapolis, qui sont à toutes fins pratiques, en raison de leurs activités et de leurs pratiques intimement liées, et tous deux étant des Institutions bancaires constituées selon les lois des États-Unis, sont en droit d’être traitée comme une seule et même banque,] avait créé l’ensemble des 14,000.00 $ en argent ou en crédit sur ses propres livres par écriture comptable. Que cela a été la contrepartie utilisée pour soutenir la note datée du 8 mai 1964 et l’hypothèque de la même date. L’argent et le crédit ne sont apparus que quand ils les ont créés. M. Morgan a admis qu’il n’existait aucune loi aux États-Unis qui leur donnait le droit de faire cela. Une considération légale doit exister et être apportées pour soutenir la note. Voir Ansheuser-Busch Brewing Company v. Emma Mason, 44 Minn. 318, 46 NW 558. Le jury a conclu qu’il n’y avait aucune contrepartie et je suis d’accord. Seul Dieu peut créer quelque chose de valeur à partir de rien (ex nihilo)…
….
L’acte de création de crédit par le Plaintif (La Banque) n’est pas autorisé par la Constitution et les lois des États-Unis, il est inconstitutionnelle et nulle, et ne constitue pas une contrepartie légitime aux yeux de la loi pour soutenir quoi que ce soit ou sur lequel un droit légitime peut être construit….
Les deux parties ont eu la liberté complète de présenter tous les faits possibles au jury, au du moins dans la mesure où ils l’ont jugés bon. Aucune plainte n’a été faite par le Plaintif que le Plaintif n’a pas bénéficié d’un procès équitable. Des admissions faites par M. Morgan le chemin du devoir était clair et direct pour le jury.
Et cela est le procès et l’opinion qui ont littéralement déclenchés une Esclandre. Pourquoi? Parce qu’il explique très simplement l’imposture qu’est le système bancaire. Et quand, compte tenu des faits non contestés, le jury avait à très JUSTE TITRE constaté qu’il n’y avait pas réellement de contrepartie donnée par la Banque parce que la banque crée juste de l’argent ex nihilo (à partir de rien). Elle ne prête pas l’argent qu’elle a et donc le contrat n’est pas valide!
Voyez-vous en quoi ce procès est dangereux? En aucun cas, ces idées ne peuvent se répandre et être débattues ouvertement comme quelque chose de même possible. Il devait être «effacé» et jugé être une “excentricité”.
Pensez aux implications autrement. La vérité à été dite, à un jury composé de gens ordinaires, sur ce que les banques font clairement tous les jours et ils ont vu et compris que ce n’était rien d’autre que de la fraude. Personne n’a accepté de permettre aux banques de créer de l’argent à partir de rien. Les prêts hypothécaires et autres prêts que fait de la banque ne sont pas de la contrepartie réelle!
La plupart des gens dans le pays supposent que lorsque quelqu’un emprunte de l’argent auprès d’une banque, la banque lui prête en fait un peu de l’argent qu’elle a en dépôt. Mais cela n’est tout simplement pas vrai dans le cadre du système de réserve fractionnaire que nous avons. Et si les gens comprenaient ce fait indéniable, comme le disait Henry Ford, il y aurait une révolution immédiate. Et donc les responsables s’assurent que personne ne le découvre.
« Le processus par lequel l’argent est créé est tellement simple que l’esprit en est rebuté. » – John Kenneth Galbraith
La loi donne littéralement à une classe protégée de particuliers, les «banquiers centraux», (et ceux qui leur facilitent la tâche) le droit de créer de l’argent à partir de rien, puis de « prêter » l’argent créé et de percevoir des intérêts dessus. Vous devez travailler. Pas eux.
« Les banquiers possèdent la terre. Prenez-la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent, et d’un coup de stylo, ils créeront assez de dépôts pour la racheter à nouveau. Cependant, enlever leur le pouvoir de créer l’argent et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ils doivent disparaître, car ce serait un monde plus heureux et plus agréable à vivre. Mais, si vous souhaitez rester les esclaves des banquiers et payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer de l’argent. »- Josiah Stamp Ancien directeur de la Banque d’Angleterre
Le pauvre juge, qui allait bientôt mourir dans cette affaire, était clairement un homme de principe. Il a cru dans le grand mensonge qui lui avait été raconté au sujet de notre pays et des documents fondateurs et de notre «liberté» supposée. Il croyait que le système était ce qu’il avait appris. Il s’est malheureusement trompé et il a apparemment payé de sa vie pour cette erreur, sous la forme d’un accident de pêche.
Il existe deux types de base de systèmes de contrôle. Les systèmes manifestes, ce qui signifie ouvertement par la force ou des menaces, et les systèmes secrets, appliquées, par voie de déguisement ou en secret. Dans un système de contrôle manifeste, les gens peuvent voir la force utilisée pour les garder en bas, comme en Corée du Nord. Par conséquent, ils savent que le système juridique est truqué contre eux. Dans un système déguisé les gens sont trompés en imaginant qu’ils sont en contrôle et que par conséquent le système juridique est «juste». Telle est la principale différence.
Notre système est un système déguisé. Par conséquent, le système entier repose sur le fait que les gens croient qu’ils sont en charge du système, que le système fonctionne pour eux et qu’il est juste.
L’un des concepts les plus difficiles à saisir et à accepter pour les personnes est que le système juridique n’est pas là pour rendre la justice. Il est là pour vous contrôler, sous le couvert qu’il est là pour rendre la justice.
Le seul obstacle auquel fait face tout système déguisé, comme le nôtre, c’est de s’assurer que les gens ne découvrent pas la vérité sur le système. Comme la vérité qu’expose cette affaire. Et voilà pourquoi tant de temps et d’argent sont dépensés pour le lavage de cerveau des gens très tôt dans les écoles publiques sous les programmes du gouvernement à propos de la justice et de la liberté et des gages de fidélités, etc., etc. Et voilà pourquoi les médias nous disent sans arrêt tout au long de notre vie quel pays juste et merveilleux nous avons.
Alors, maintenant que vous voyez la réalité du système, récapitulons ce qui est arrivé dans ce cas. La BANQUE a déposé plainte devant la cour. La BANQUE s’en remettait à la Cour pour prendre la propriété. La banque ne s’est pas plainte de ne pas avoir eu un procès équitable. La banque ne s’est pas plainte, de ne pas avoir été autorisé de présenter ses preuves. Les preuves utilisées par le jury était les propres ‘admissions’ du témoin de la banque. Les faits de cette affaire n’ont pas été contestés!
Et quel fut le résultat de tout cela après que le jury ait plaidé en défaveur de la banque? La banque a fini par gagner « plus tard » pour des raisons de procédure après que le juge soit retrouvé mort, et que l’avocat ait fini par être radié. Voyez-vous enfin le système tel qu’il est?
Que faut-il de plus pour que vous voyiez que la Constitution n’empêche RIEN! Elle ne fait pas partie de la solution, elle est une partie du problème. Parler en permanence d’y «retourner» et de «la faire respecter» elle et «ses principes et ses limites » draine juste inutilement de l’énergie qui pourrait être utilisée pour créer un changement réel.
Si la constitution ou le système faisaient quelque chose de ce que s’imaginent les gens, alors des résultats tels que ceci ne pourraient jamais se produire. Et s’ils se produisaient, les gens en seraient au courant et ceux responsables seraient emmenés devant la justice. Mais rien de tout cela ne se produisit parce qu’en effet ce n’est pas ce que fait le système.
Le système est là pour vous contrôler, mais sa réussite repose entièrement sur le fait que vous ne découvriez pas ce fait.
Je ne peux prendre plus de liberté aujourd’hui. De plus il y-a la limitation de place. Il y a bien plus de choses attachées à ce procès qui se produisirent par la suite. Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit à ce propos ici. Parce que j’en ai terminé pour aujourd’hui.
Credit River Case
Martin V. Mahoney was a justice of the peace in Scott County, Minnesota in the 1960s. The 1967/1968 Minnesota Legislative Manual states:
“Justices of the peace are elected for two-year terms in townships and in cities and villages which do not have municipal courts. Justices of the peace have jurisdiction over actions arising within a county when the amount involved does not exceed $100 for civil cases, and when the punishment or fine does not exceed $100 or three months’ imprisonment in criminal cases.”
The Minnesota State Court System in 1968
Minnesota Supreme Court (court of last resort)
(hears appeals from the district courts; some matters can be brought directly)
District Court (court of general jurisdiction)
(has original jurisdiction in all civil and criminal matters; hears appeals from the courts of limited jurisdiction.)
Courts of Limited Jurisdiction :
Probate
Municipal
Justice of the Peace
Because the decisions of the justice of the peace courts carry no mandatory authority (that is, there are no lower courts that would have to follow them), they are not published.
Jerome Daly was an attorney in Minnesota and also the defendant in an unlawful detainer action in the justice of the peace court in Credit River Township (Scott County) where Martin V. Mahoney was the justice of the peace. In this case, First National Bank of Montgomery vs. Jerome Daly, the bank was seeking possession of property that it had already foreclosed the mortgage on. The jury decided against the bank. The landowner’s defense had been that the bank had not lent him any actual money, but had simply created credit on its books, and therefore, since nothing of value had been advanced by the bank, it was not entitled to the property that had been given as security for the loan. Although Daly did not ultimately prevail, this case has been celebrated by many of those groups and individuals that practice “law on the edge” as we call it in our Pathfinder to Law on the Edge: Sovereign Citizens, Common Law Courts, Patriot Groups, Tax Protesters, et al..
Credit River Case
Related litigation did produce published decisions from the Minnesota Supreme Court. In Re Jerome Daly
, 284 Minn.567, 171 N.W.2d 818 (1969), is excerpted below:
On July 11, 1969, Mr. Justice C. Donald Peterson, acting for the Minnesota Supreme Court, directed Martin V. Mahoney, justice of the peace of Credit River Township, Scott County, Minnesota, and Jerome Daly, counsel for plaintiff in an action brought by one Leo Zurn against one Roger D. Derrick and the Northwestern National Bank of Minneapolis, to show cause why they should not be permanently restrained from further proceedings in the justice court. In addition, Justice Peterson ordered a stay of all further proceedings before the justice of the peace pending final determination of the questions raised by Northwestern National Bank’s petition for writ of prohibition.
Although the stay order of Justice Peterson was served on the justice of the peace and Mr. Daly on July 11, 1969, they intentionally and deliberately disregarded it in this way: On July 14, 1969, the justice of the peace, upon motion of Mr. Daly, entered findings of fact, conclusions of law, and an order for judgment in favor of Zurn. In response to our order of August 12, 1969, directing the justice of the peace and Mr. Daly to show cause why they should not be held in constructive contempt of the Supreme Court of Minnesota for this conduct, Mr. Daly appeared personally in his own behalf before this court on August 21. He advised the court that he had been authorized to represent the justice of the peace in the proceedings. After noting that he was making a special appearance, Mr. Daly, an attorney at law admitted to practice in this state, acknowledged that both he and the justice of the peace intentionally violated the order of Justice Peterson because in their opinion neither this court nor Justice Peterson had jurisdiction to issue it.
Although the death of the justice of the peace on August 22, 1969, has rendered the proceedings as against him moot, it is our judgment that the conduct of Jerome Daly was contumacious. It is the order of this court that he be temporarily suspended from the practice of law in the courts of this state effective October 1, 1969.
Jerome Daly was subsequently disbarred. See In re Jerome Daly
, 291 Minn. 488, 189 N.W.2d 176 (1971). In that decision, the court noted that:
respondent’s persistent and continuing attacks on our national monetary system can hardly be regarded as zealous advocacy or a good-faith effort to test the validity of repeated decisions of courts of record. For, as found by the referee, up to the time of his findings and recommendations respondent had avoided payment of any Federal income tax for 1965 and subsequent years on the asserted ground that he has not received gold and silver coin and, therefore, had no earnings that were taxable. Also, he has taken personal advantage of the system he attacks by borrowing money from a bank to purchase lakeside property, only to subsequently defeat the bank’s repossession after mortgage foreclosure by taking the position that the bank’s extension of credit was unlawful, obligating him neither to pay the debt nor to surrender possession following expiration of the time to redeem. As detailed in the referee’s finding, we regard the tactics employed by respondent in the unlawful detainer proceedings before the justice of the peace as not only unprofessional but reprehensible.
The misconduct found by the referee, and demonstrated by respondent’s oral declarations before this court in violation of the Canons of Professional Ethics, reflects professional irresponsibility to such a degree as to render respondent totally unfit to continue to discharge the duties of an attorney.
These cases were recently cited in Sneed v. Chase Home Fin. LLC, 2007 U.S. Dist. LEXIS 46536, 2007 WL 1851674 (S.D. Cal. June 26, 2007). The court noted the frivolous nature of the plaintiff’s argument relying on these cases and went on to say:
Furthermore, the Minnesota cases cited by Plaintiff are not only unreported, but they have been vacated by the Minnesota Supreme Court in reported decisions. See In re Daly, 284 Minn. 567, 171 N.W.2d 818; Zurn v. Northwestern Nat. Bank of Minneapolis, 170 N.W.2d 600, 284 Minn. 573 (Minn. 1969); Daly v. Savage State Bank, 171 N.W.2d 218, 218, 285 Minn. 503, 503 (Minn. 1969). Plaintiff is hereby admonished she must not cite any decision under which Justice Martin Mahoney purported to question the validity of federal currency or the Constitutionality of the Federal Reserve Act, nor may she cite any opinion or decision as authoritative which no longer has authoritative status.
Martin Vincent Mahoney was born in Minnesota on February 22, 1915 and died August 22, 1969 in Scott County Minnesota. Jerome Daly was born July 11, 1926 in Minnesota and died March 23, 1996 in Martinez, California.
https://mn.gov/law-library/legal-topics/copy-of-credit-river-case.jsp
THE MAHONEY CREDIT RIVER
DECISION (monetary history) …
economics.arawakcity.org/node/69Bill
Drexler The most important legal decision ever decided Sat Feb 5, 2005 01:56 <ip-pii> The most important legal decision ever decided http://worldnewsstand
…
Minnesota State Law Library: Credit River Case
Files
STATE OF MINNESOTA
www.constitutionalconcepts.org/credit%20river.pdf
· PDF file
Page -1-STATE OF MINNESOTA IN JUSTICE COURT COUNTY OF SCOTT TOWNSHIP OF CREDIT RIVER
MARTIN … That following memorandum is attached and made a part of this decision…
First National Bank of Montgomery vs Jerome Daly – Wikipedia, …
en.wikipedia.org/wiki/Credit_River_CaseThe
trial · The result · Jerome Daly’s …
Daly had been an attorney, but was later disbarred by a decision of the Minnesota Supreme Court in a case
similar to the Credit River case
, involving the same justice …
pls search; Credit River Decision-Judge Mahoney Rules against the zio-banks & tis murdered-the Judge refused to accept fiat FRN’s on appeal & instead of the banksters paying $2.oo in coins, they murdered this Judge for ruling against the FRB.
I learned a lot a little too late,Donut learn as I did. Take care & beware,FTG The sun shineth upon the dunghill & isnt corrupted. We fear things in proportion to our ignorance of them. Confutatis maledictis, flammis acribus addictis http://wp.me/PmtmV-4W2
Law on the Edge:
the Credit River Case Files
Documents from the court’s files in First National Bank of Montgomery vs. Jerome Daly, Scott County, Minnesota
1968-12-09 Judgment and Decree
1968-12-10 Notice of Appeal
1968-12-11 Appeal
1968-12-11 letter TRM to HPH
1968-12-18 letter TRM to HPH
1968-12-18 Notice of Appeal
1968-12-19 Affidavit of Surety EM
1968-12-19 Affidavit of Surety FD
1968-12-20 Affidavit of TRM
1968-12-27 letter JD to PF (first page only)
1969-01-06 Notice of Refusal to Allow Appeal
1969-01-07 Affidavit of Theo R Mellby
1969-01-07 Application for an Order
1969-01-08 Order to Show Cause
1969-01-15 Affidavit of Prejudice
1969-01-15? Motion
1969-01-16 letter HEF to LEL
1969-01-16 letter HPH to AEH
1969-01-16 Order Transferring File
1969-01-17 letter TRM to LEL
1969-01-17 letter TRM to MVM
1969-01-17 Notice of Motion
1969-01-20 letter LEL to JD
1969-01-20 letter LEL to MVM
1969-01-23 Findings of Fact Conclusions of Law and Judgment
1969-01-24 Return to Order to Show Cause
1969-01-30 Order to make Return on Appeal
1969-02-07 The Daly Eagle
1969-02-10 letter TRM to AEH
1969-02-25 Notice of Appeal
1969-03-28 letter HPH to clerk of the SCt
1969-04-15 Order Dismissing Appeal
1969-06-11 Affidavit of Theo R Mellby
1969-06-23 Application for an Order
1969-06-23 letter JCJ to district judge
1969-06-23 Order to Show Cause
1969-06-26 Affidavit of Jerome Daly
1969-06-26 Return to Order to Show Cause
1969-06-30 letter HEF to AEH
1969-06-30 letter HEF to JCJ
1969-07-01 letter TRM to AEH
1969-07-17 Affidavit for Attachment
1969-07-18 Affidavits of sureties
1969-07-18 Surety Bond
1969-07-22 Order to Sheriff of Ramsey County
1969-07-22 Order to Sheriff of Scott County
1969-07-31 letter TRM to HPH
1969-08-01 Motion to Dismiss Appeal
1969-08-04 letter HPH to AEH
1969-08-28 Counter-affidavit of Theo R Mellby
1969-08-29 Supplemental Return to Writ of Attachment
1969-08-29 letter TRM to HPH
1969-09-03 letter TRM to AEH
1969-09-03 letter TRM to HPH
1969-09-05 slip opinion In re Jerome Daly
1969-10-01 Order
1969-10-09 Affidavit of Theo R Mellby
1969-10-09 Order to Show Cause
1969-10-17 Motion for Contempt
1969-11-04 Affidavit of Theo R Mellby
1969-11-04 Order Directing Return of File
1969-11-05 letter TRM to AEH
1969-11-10 Affidavit of John Mahoney
1969-11-17 letter JFC to HPH, with copy of foreclosure papers
1969-12-01 Affidavit of Theo R Mellby
1969-12-04 letter TRM to HPH
1969-12-08 letter HPH to AEH
1969-12-12 Motion to Advance Action to Trial
1969-12-19 Order Setting Action for Trial
1969-12-24 letter AEH to HPH
1970-05-15 letter TRM to JMF
1970-05-20 letter JFD to TRM
1970-06-19 Stipulation of Dismissal
1971-12-30 letter TRM to HPH
Undated handwritten notes