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Melanie Hasler a pris la 7e place de la finale olympique en monobob à Yanqing. L'Argovienne de 23 ans a atteint son objectif, malgré un petit passage à vide.
Sixième après deux manches, Hasler a effectué une mauvaise troisième descente (13e temps seulement) mais s'est bien reprise sur la dernière. Au final, l'ancienne volleyeuse, qui ne dispute que sa deuxième saison complète au plus haut niveau, est restée à 1''78 de la 3e marche du podium.
"J'en voulais trop", a déclaré l'Argovienne pour expliquer sa troisième descente ratée. Elle va maintenant se concentrer sur l'épreuve de bob à deux, lors de laquelle elle aura encore de bonnes chances d'obtenir un diplôme, aux côtés de Nadja Pasternack. "Je tenterai d'évoluer sur la dynamique de ma 4e manche d'aujourd'hui", a-t-elle glissé.
L'Américaine Kaillie Humphries a largement dominé la compétition. Elle s'est imposée avec plus d'une seconde et demie d'avance sur sa compatriote Elana Meyers Taylor, médaillée d'argent, pour décrocher son troisième titre olympique après ses victoires en bob à deux en 2014 et 2018, à l'époque cependant sous les couleurs du Canada. La médaille de bronze est revenue à la Canadienne Christine de Bruin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
"Pas d'impôt JO", affirme le président français
"Il n'y aura pas d'impôt JO" lié aux Jeux de Paris 2024, a assuré le Emmanuel Macron. Le président français a expliqué à L'Equipe que les "Jeux doivent financer les Jeux."
Le sujet du budget des Jeux olympiques, qui se dérouleront du 26 juillet au 11 août 2024, a cristallisé nombre d'inquiétudes ces derniers mois. C'est notamment dû à l'inflation née principalement du conflit en Ukraine.
Emmanuel Macron a souligné "qu'il y a des solutions pour y répondre et qu'il n'y a pas de dérives de nos coûts", dans l'entretien à L'Equipe. "Dans ce contexte-là, j'ai réaffirmé un principe simple: il n'y aura pas d'impôt JO. Les Jeux doivent financer les Jeux", a-t-il insisté.
Pistes d'économie
L'Etat a "engagé un dialogue" avec le Comité international olympique (CIO) pour réfléchir à des pistes d'économie, avait indiqué plus tôt l'Elysée. Le président du CIO Thomas Bach, présent à Paris, a d'ailleurs rencontré Emmanuel Macron lundi, et ce sujet a été abordé.
Le budget de la Solideo, la société chargée de livrer les ouvrages olympiques, devrait être "globalement tenu", a indiqué l'Elysée malgré un budget passant de 4 milliards d'euros à 4,3 milliards projeté en 2024 en raison de l'inflation. "L'idée émise par certains d'un impôt JO est totalement infondée et farfelue", avait rappelé l'Elysée.
Emmanuel Macron a réuni lundi à Paris les principaux acteurs de cet événement pour un "point d'étape". L'objectif de cette réunion était d'établir les éventuels points de fragilité des JO 2024, dont la tension budgétaire liée à l'inflation et les questions de sécurité.
Chaos sécuritaire
Après le chaos sécuritaire de la finale de la Ligue des champions au Stade de France le 28 mai, des doutes sont apparus sur la capacité de la France à assurer la sécurité des Jeux. La Cour des Comptes en France a d'ailleurs récemment rendu un pré-rapport alarmiste à ce sujet.
Autour de la table lundi étaient assis le sportif français Tony Estanguet, président du Comité d'organisation des JO (Cojo), la Première ministre Elisabeth Borne, les ministres Bruno Le Maire (Economie), Gérald Darmanin (Intérieur) et Amélie Oudéa-Castéra (Sports), ainsi qu'une poignée d'autres ministres français et acteurs de l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Parité hommes-femmes pour la première fois
Le cyclisme atteindra pour la première fois la parité hommes-femmes aux JO de Paris 2024. L'UCI l'a annoncé mardi en dévoilant les systèmes de qualifications.
"Un total de 180 places de qualification (88 places pour chaque sexe, plus deux par sexe pour le pays hôte) seront attribuées, avec un maximum de huit places - quatre pour les hommes et quatre pour les femmes - par comité national olympique", a annoncé la fédération internationale pour les quatre épreuves sur route, course en ligne et contre-la-montre.
L'une des conséquences est de réduire le nombre maximum de coureurs pour les différentes équipes nationales de 5 à 4 pour la course sur route hommes, épreuve-phare du cyclisme aux JO. Les places de qualification seront attribuées pour l'essentiel sur la base du classement mondial route UCI par nations, à partir des résultats enregistrés en 2023.
Aux JO de Tokyo, la course sur route masculine avait réuni l'an passé 130 coureurs, la course féminine 67 concurrentes.
Pour les contre-la-montre individuels, 35 places pour les hommes et 35 places pour les femmes sont disponibles avec un maximum de deux athlètes par pays et par sexe.
Parité aussi en VTT
Dans les 12 épreuves sur piste (vitesse individuelle et par équipes, keirin, poursuite par équipes, omnium, américaine), les mêmes qu'à Tokyo, 190 places de qualification sont disponibles à raison de 95 par sexe, avec un maximum de 14 places par comité national olympique (sept pour les hommes et sept pour les femmes).
Le VTT (34 hommes et autant de femmes) et le BMX (24 hommes et 24 femmes) respecteront eux aussi strictement la parité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
A Paris, les Champs-Elysées vont être verdis et rafraîchis
Plus de vert, moins de voitures: les Champs-Elysées vont entamer une profonde mutation, ont promis mercredi élus et experts de la capitale française. L'idée est de "réenchanter" la célébrissime avenue parisienne d'ici aux Jeux olympiques de 2024.
Nommé "Réenchanter les Champs-Elysées", le projet porté par la mairie de Paris, des élus et le Comité Champs-Elysées (regroupant commerçants et entreprises de l'avenue) doit se faire en deux étapes. La première doit être achevée d'ici aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris, à l'été 2024. La seconde a des contours plus flous.
Concrètement, c'est aux deux extrémités de l'avenue parisienne de deux kilomètres que les changements vont être les plus visibles. D'abord du côté de la place de la Concorde, où les jardins de part et d'autre des "Champs", aujourd'hui largement défraîchis, vont être transformés.
"Nous allons refaire de ces jardins de véritables jardins de promenade", a promis la maire socialiste Anne Hidalgo, lors d'une conférence de presse. Une centaine d'arbres vont être plantés et des petites rues piétonnisées, l'élue socialiste souhaitant "redonner de la fraîcheur" pour adapter la ville au réchauffement climatique.
Moins de voitures
L'autre changement majeur pour 2024 va avoir lieu autour de l'Arc de Triomphe. Le rond-point de la place de l'Etoile va voir sa dense circulation automobile être réduite.
"Sur l'Arc de Triomphe, ce que nous allons faire, c'est un agrandissement de l'anneau" piéton entourant le monument, a expliqué Anne Hidalgo. "C'est un rétrécissement de la place de la voiture, je préfère être claire. Parce que c'est comme ça qu'on doit envisager la ville de demain", a-t-elle ajouté.
Mais la réduction du trafic motorisé, cheval de bataille de la maire et sujet sensible politiquement, ne concerne pour l'heure pas l'avenue elle-même, qui compte dans chaque sens deux voies de circulation automobile et une voie de bus et taxis. Sur ce sujet, "la maire a accepté (...) de discuter, de négocier, je sais qu'elle a ses opinions, nous avons les nôtres", a assuré Marc-Antoine Jamet, président du comité Champs-Elysées.
Avenue peu à peu désertée
Sur le haut de l'avenue, très commerçant et prisé des touristes étrangers, les trottoirs et le mobilier urbain, par endroits vieillissants, seront rénovés, ont promis les élus.
D'ici 2024, la mairie doit engager 26 millions d'euros pour l'ensemble des travaux, auxquels s'ajouteront 6 millions de la Solidéo (société de livraison des ouvrages olympiques) pour les sites concernés par les Jeux, à savoir la Place de la Concorde et le Grand Palais. Car l'enjeu est de ramener les Parisiens sur cette avenue iconique de la ville, aménagée en 1670 et qui a traversé les époques.
Il faut "réenchanter l'une des vitrines les plus emblématiques de la capitale, la plus célèbre des avenues parisiennes, qui souffre d'avoir beaucoup perdu de sa splendeur dans les 30 dernières années", a dit la maire du VIIIe arrondissement de Paris, Jeanne d'Hauteserre.
Grouillant de monde jusqu'au milieu du XXe siècle, elle a peu à peu été désertée par les Parisiens et davantage investie par les touristes étrangers et clients des magasins de luxe.
Place de la Concorde
Ses terrasses devront ainsi, d'ici à 2024 également, être "harmonisées", un sujet sensible pour les commerçants qui a été confié au designer belge Ramy Fischler. Et au-delà de l'échéance olympique, la transformation doit continuer. L'élaboration du projet a été confiée à l'architecte Philippe Chiambaretta.
La place de la Concorde, aujourd'hui intégralement pavée, sera au coeur des changements. Il faudra en "faciliter la traversée", "redonner l'accès aux monuments, l'obélisque et les fontaines" et reverdir la place, "une fournaise", a expliqué l'architecte.
Anne Hidalgo s'est elle dite favorable à étendre les jardins des Tuileries jusqu'à l'obélisque.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La moitié des billets à moins de 50 euros en 2023
Les organisateurs des JO de Paris 2024 ont présenté lundi les grands axes de la billetterie. Le processus se déroulera en 2023, avec la moitié des billets affichés à un tarif de 50 euros ou moins.
Au total, 13,4 millions de billets seront disponibles: 10 millions pour les JO et 3,4 millions pour les Jeux paralympiques. La billetterie représente un tiers des revenus du comité d'organisation, les deux autres tiers étant les sponsors et une contribution du CIO pour un budget - entièrement privé - de près de 4 milliards d'euros.
Détails à fixer
Concernant les tarifs pour les JO, un million de billets, soit 10%, sera vendu à 24 euros et ce pour tous les sports. Et 50% des billets olympiques seront accessibles à 50 euros et moins. Un billet correspondra à une "session" et variera en fonction des sports. Les détails n'ont pas encore été fixés.
Le processus sera lancé en décembre 2022: il faudra s'inscrire au tirage au sort pour gagner un créneau horaire d'achat, d'abord pour les billets en pack (regroupements de billets représentant plusieurs sports) en février puis pour les billets à l'unité en mai.
Ce système est jugé "plus transparent" et "moins chronophage", selon les organisateurs. Les dernières ventes devraient intervenir à la fin 2023.
80% des billets sont réservés au grand public et 20% aux hospitalités (prestations sur mesure, accès privilégié...), via le partenaire On location, et aux parties prenantes (collectivités, mouvement sportif, invités sponsors ...).
Second marché
Pour les Jeux paralympiques, le prix d'entrée minimum sera de 15 euros pour 500'000 billets. 50% des billets seront à 25 euros ou moins, et un pass journée à 24 euros pour plusieurs parasports. La vente aura lieu à l'automne.
L'inscription au "club Paris 2024" permettra d'avoir des dates et des détails sur la billetterie. Il y a aura également une "plateforme de second marché" pour revendre et échanger les billets.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
La nouvelle dynamique urbaine des Jeux s'invite au Musée Olympique
Avec sa nouvelle exposition temporaire, le Musée Olympique à Lausanne met en valeur six nouveaux sports ajoutés au programme des JO. "Riding the Olympic Wave" (surfer sur la vague olympique) est à voir jusqu'au 5 mars 2023.
"Le désir de cette exposition est de montrer comment ces six sports sont arrivés dans l'univers olympique", explique Anne Chevalley, curatrice du Musée Olympique à Keystone-ATS. Les disciplines auxquelles elle fait référence sont le basket 3X3, le BMX freestyle, l'escalade sportive, le skateboard et le surf, tous présents aux JO de Tokyo en 2021, ainsi que le breaking (ou breakdance) qui fera son apparition aux Jeux de Paris en 2024.
Le but de l'exposition n'est pas de présenter ces sports au public, mais plutôt de lui expliquer le cheminement qui a permis leur ajout au programme olympique. "L'exposition est divisée en trois parties qui relatent le début de ces disciplines notamment aux Jeux olympiques de la Jeunesse, puis leur arrivée à Tokyo et enfin les retours des athlètes et des spectateurs sur cette expérience inédite", indique Anne Chevalley.
Adaptation nécessaire
Dans un décor urbain moderne, les visiteurs peuvent observer des objets cultes de ces sports, des témoignages d'athlètes ou encore des infographies informatives. " Nous avions à coeur de tenir compte des attentes du public, notamment des jeunes, face à ces nouvelles disciplines", confie la curatrice du musée.
Cette nouvelle dynamique instaurée par le Comité international olympique (CIO) n'est pas due au hasard. L'apparition de ces disciplines dites urbaines ou extrêmes répond à une nécessité profonde. "Le mouvement olympique s'est toujours adapté à son époque. Aujourd'hui, la société recherche notamment plus de proximité et de contact avec le sport. Il y a une nouvelle envie que les Jeux olympiques doivent prendre en compte", analyse Anne Chevalley.
La curatrice reconnaît que les jeunes sont la cible prioritaire de cette politique. Le but est de les intéresser et de les inviter à pratiquer ces nouvelles disciplines. "C'est un appel très fort qu'on leur adresse avec cette exposition", confie-t-elle.
Lier culture et sport
L'exposition met également en avant les éléments culturels propres à chacune des disciplines. La créativité est souvent à la base de ces différents sports. "Il existe des liens profonds entre des expressions artistiques comme le graffiti, la musique ou la photographie et la pratique purement sportive", souligne Mme Chevalley.
Pour la curatrice du Musée olympique, dissocier ces deux aspects auraient "complétement dénaturé ces disciplines". Il a donc été décidé de faire appel à des artistes, pratiquant également ces sports, pour agrémenter l'exposition d'oeuvres culturelles. Cela respecte ainsi l'ADN du mouvement olympique qui préconise la rencontre entre le monde du sport et celui de l'art et de la culture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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