Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07039.jsonl.gz/1014

L’eau est capable de creuser une vallée ou d’aplanir une montagne en quelques millions d’années, mais aussi de modifier tout un paysage en quelques minutes.
Cette substance, qui a première vue ressemble à de l'eau normale, a de nombreux usages, notamment dans le domaine de la physique nucléaire.
Formé en médecine interne et en pneumologie, Raphaël Heinzer s’est spécialisé en médecine du sommeil en Californie, il a travaillé à Montréal et à Boston. Dans son livre "Je rêve de dormir. Laissez-vous guider dans l’univers du sommeil" écrit avec José Haba-Rubio (éditions Favre), il explore le fonctionnement du sommeil, les rêves, insomnies, apnées, hypersomnies, ou répond à la question de savoir si la lune, les ondes électromagnétiques, la position du lit, l’heure d’été perturbent le sommeil.
Nous en faisons généralement quatre à cinq par nuits, ils peuvent être déroutants, extravagants, angoissants… 70% de nos rêves sont plutôt de mauvaises expériences. Ces dernières années, les neurologues ont percé de nombreux mystères, mais ils ne savent toujours pas pourquoi nous rêvons.
Une nouvelle technique de détection de la pollution des cours d’eau a été développée par le professeur Jan Pawlowski et son équipe, du Département de génétique et évolution de l'Université de Genève. Cette méthode se base sur le séquençage de l'ADN des diatomées, des algues unicellulaires.
Le Seeland, entre Bienne et Berne. C’est dans cette région maraîchère que le Centre d’hydrologie et de géothermie de l’Université de Neuchatel étudie l’évolution de la nappe souterraine. En Suisse, 80% de l'eau potable est puisée dans ces nappes. Pourtant, on ne sait pas comment ces réserves d'eau se renouvelles, d'où provient l'eau et à quelle vitesse elles se remplissent.
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative (c'est-à-dire où certaines cellules meurent) aboutissant à un manque de dopamine et consécutivement à des troubles essentiellement moteurs (tremblement, rigidité, ralentissement).
Il y a 200 ans, James Parkinson décrivait pour la première fois la maladie neurodégénérative qui porte désormais son nom. En Suisse, 15'000 personnes en sont atteintes.
Rencontre avec Corrado Corradi Dell’Acqua, responsable du Laboratoire pour la théorie de la douleur, qui mène une recherche sur les processus mentaux en œuvre lors d’un diagnostic de la douleur.