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Il est donc clair que si nous voulons contrôler les événements, il nous faut tout d’abord contrôler nos pensées. Si nous réfléchissons au fait que les scientifiques partent du principe que nous développons environ 50 000 pensées par jour, il est clair que tout cela devient important.
NOUS NE POUVONS PAS NOUS EMPÊCHER DE PENSER!
Nous ne pouvons pas tout obtenir rien qu’avec une pensée positive, mais nous pouvons y arriver beaucoup plus facilement qu’avec des pensées négatives. La pensée positive est notamment utile en cas d’échecs car, lorsque tout fonctionne, nous pensons de toute façon sous forme positive.
La première étape consiste en l’identification qu’il ne s’agit pas d’un échec, mais seulement d’un résultat. Cette identification supprime énormément de pression.
Pensée positive
Après 1 000 tentatives infructueuses pour mettre au point une ampoule qui soit commercialisable, Edison a dit: «Je n’ai pas échoué. Je connais maintenant 1 000 manières d’éviter de fabriquer une ampoule».
La question qui se pose est donc de savoir ce que nous voulons faire lorsque nous ne sommes pas satisfaits du résultat. Posez-vous alors les questions suivantes:
1. Pas satisfait?
En premier lieu, nous devons le reconnaître et admettre que le résultat n’est pas celui que nous nous sommes imaginé. Pas besoin d’enjoliver, mais juste constater: «J’imaginais que, dans cette entreprise, je serai promu comme chef de département avec un bon travail dans un délai d’un an»
2. Qu’est-ce que j’en apprends?
Ensuite, il s’agit de se confronter aux leçons apprises. Nous pouvons apprendre tout de n’importe quoi! «J’ai appris que je devrais suivre une formation continue de deux ans pour devenir chef de département et que cela provoquerait un travail supplémentaire considérable».
Peut-être que cela a du sens de demander à des gens extérieurs qui peuvent considérer la situation de manière neutre
3. Qu’est-ce que je suis prêt à faire?
Si nous avons appris les leçons nécessaires, nous devons nous poser sincèrement la question de savoir quelles sont les étapes et les actions qui sont nécessaires. Il est possible que nous ayons imaginé l’ensemble de la chose de manière beaucoup trop compliquée et que nous nous apercevions maintenant que cela demande beaucoup plus d’efforts. Sommes-nous prêts à cet effet?
Si la question peut recevoir la réponse «Oui, je suis prêt», on passera à la question suivante.
4. A quoi suis-je prêt à renoncer?
Peu de gens s’ennuient. Si du temps supplémentaire est nécessaire, la question qui se pose est alors de savoir à quoi on est prêt à renoncer:
«Où vais-je trouver le temps nécessaire pour le perfectionnement professionnel et les heures supplémentaires? Arrêter mes hobbies, réduire les activités associatives ou les arrêter, moins de télévision, moins de sorties, moins de temps pour la famille et le partenaire, prendre sur ses vacances, etc.».
5. Comment concevoir le chemin jusque-là de manière ludique?
Même si le chemin vers un objectif exigeant est souvent accompagné de privations, il doit être possible d’apprécier quand même le chemin d’une manière quelconque. Si le chemin est long et qu’il n’est que synonyme de corvées, le risque est alors grand que l’on abandonne.
Pensées
Lors de l’atteinte des objectifs, les pensées jouent un grand rôle quand ce n’est pas le rôle majeur car
- les pensées créent les sensations
- les sensations débouchent sur des habitudes
- les habitudes influent sur les décisions
- les décisions débouchent sur des faits
- les faits créent les résultats
Beaucoup de gens commencent par les faits selon le slogan: «plus de la même chose». Mais cela ne débouche que rarement sur de la réussite. Si nous ne pouvons pas influencer sur les pensées et sur les sensations relatives aux faits, nous ne pourrons que continuer à échouer.
Il est beaucoup plus efficace de se concentrer sur les pensées. Supposons que quelqu’un se décide à faire plus de sport afin de devenir plus fit.
Si la personne a des pensées négatives par rapport au sport, les pensées en termes d’entraînement vont provoquer des sensations désagréables. Ces mauvaises pensées vont devenir une habitude, ce qui aura une influence certainement négative sur la décision de faire maintenant du sport ou non. Cette décision débouchera sur un fait – ou, dans le cas présent, sur un «non-fait». Cela, à son tour, influera sur le résultat visé de Fitness.
NOS ASTUCES
- Réfléchissez pour chaque projet quelles sont vos pensées et vos sensations. Si celles-ci sont positives, tant mieux. Si elles sont négatives, travaillez sur vos pensées et sur vos attitudes
- Soyez conscient des points suivants:
- La volonté est toujours sous-jacente, mais en retrait – faites donc attention à vos sensations
- Veillez à vos pensées négatives – et changez-les en pensées positives
- Concentrez-vous chaque jour sur votre «image cible» ou, encore mieux, sur votre «film visé»