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Vous rappelez-vous comment Dieu a fait cesser la construction de la tour de Babel dans l’antiquité? En confondant les langues parmi les bâtisseurs! C’était donc une malédiction jetée parmi les hommes. D’ailleurs, cela est vrai pour toutes sortes de raison à commencer par le ralentissement des échanges culturels, politiques ou commerciaux. Et oui, depuis cet épisode il faut des traducteurs, des interprètes et aussi apprendre les langues véhiculaires de l’époque dans laquelle on vit. Pour augmenter ses chances professionnelles, l’apprentissage du deuxième langue en tout cas paraît inévitable.
D’autant plus en Suisse où le plurilinguisme est pourrait-on dire une « institution ». C’est d’ailleurs une pratique qui, au niveau institutionnel, remonte au XIXe siècle, lors de la reconnaissance du français et de l’italien comme «langues nationales de la Confédération» dans la Constitution de 1848. Lire la suite sur le Dictionnaire historique de la suisse
Le plurilinguisme a des conséquences sociales, linguistiques, politiques, économiques et pédagogiques qui sont aujourd’hui étudiés par différentes institutions. -> Observatoire européen du plurilinguisme -> Institut de plurilinguisme de l’université de Fribourg.
Mais me direz-vous peut-être : en quoi le plurilinguisme concerne-t-il les jeunes diplômés?