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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Marcel Duchamp est, pour certains, le maître suprême qui a débarrassé la peinture de la nécessité d'exprimer une émotion ou d'obéir à une formule esthétique, celui qui a assumé une attitude entièrement nouvelle envers toutes les choses de l'art et de la vie; pour d'autres, considérant le sens profond de son oeuvre (et de sa désoeuvre), il est une sorte d'alchimiste sans le savoir, exerçant une influence énigmatique. Tous les avis s'accordent néanmoins à reconnaître qu'il eut un esprit d'une acuité exceptionnelle, puissamment logique jusque dans l'absurde, conférant un éclat durable à ses moindres trouvailles. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cette collection se propose d'offrir au lecteur, présentées par les spécialistes les plus qualifiés, et illustrées de cinquante planches en quatre couleurs et de vingt dessins en un ou deux tons, des monographies consacrées aux grands maîtres de la peinture contemporaine. Les textes, solidement étayés par une documentation très abondante, font le point des connaissances actuelles sur l'artiste et son oeuvre, et sont accompagnés d'une chronologie et d'une bibliographie substantielles. Les illustrations, d'une exécution particulièrement soignée, font l'objet d'un choix sévère dans l'ensemble de l'oeuvre et offrent par conséquent un panorama complet des différentes préoccupations et techniques de l'artiste.
Baudelaire a dit : Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Peut-on dire qu'il en est aussi ainsi entre les diverses oeuvres d'art ? Entre une cathédrale et une symphonie, un tableau et un poème, une statue et un film, quelles peuvent être les structures communes, les affinités et les oppositions ? Comment la force créatrice unique - l'art - dont procèdent toutes ces oeuvres se diversifie-t-elle en s'exprimant dans ces langages artistiques si divers ? Jusqu'à quel point reste-t-elle pourtant semblable à elle-même dans tous ses domaines d'action ? Chercher cela, c'est l'objet de l'esthétique comparée, dont la méthode est de trouver des notations comparables pour toutes les structures artistiques.
Jardins d'hiver, serres, vérandas : de tout temps, le charme de ces paradis de verdure et de transparence a opéré. Après un historique très complet, depuis les Romains qui, déjà, cultivaient sous abri les plantes exotiques, aux merveilleuses folies du siècle dernier, ce livre présente, en plus de 200 photographies couleur, tous les exemples contemporains d'utilisation de ces espaces-lumière, simples extensions ou véritables jardins d'hiver, délicieusement « rétro » ou résolument modernes. Foisonnant d'idées raffinées et élégantes et de conseils pratiques pour le choix, l'installation et la décoration, complété par un répertoire d'adresses utiles, « Sous la verrière » permettra à tous ceux qui voudraient « mettre l'été sous verre » de réaliser leur rêve.
Jane Tresidder, qui a une maison en France depuis plusieurs années, fut journaliste et directrice de magazine, avant de s'installer à Londres. Elle a visité les plus belles maisons de verre d'Europe et d'Amérique, pour nous offrir ce livre qu'elle a créé avec Stafford Cliff, directeur artistique de Conran Design Group à Londres, coauteur de nombreux autres ouvrages.
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Fernand Léger (1881-1955) a peint son époque comme d'autres écrivent leur temps. À ses débuts, entre les divers courants du cubisme, il se fraie une voie personnelle, se faisant l'apôtre de la modernité, afin de forger une esthétique nouvelle, en accord avec les transformations de la société. Après l'expérience de la Première Guerre mondiale, il puise ses motifs dans l'environnement urbain et les productions industrielles, qu'il exprime avec un langage simplifié aux formes amples et schématisées, aux couleurs contrastées, cernées d'un trait noir. L'homme associé à la machine et les objets manufacturés sont combinés à des éléments géométriques dans un espace abstrait. Thèmes récurrents durant toute sa vie, la ville, le cirque, le ballet, la mécanique lui inspirent une oeuvre audacieuse et tonique. Avec son engagement politique, son hommage aux classes populaires et sa vision optimiste du monde trouvent leur épanouissement dans l'explosion de couleurs de la dernière décennie de sa carrière.
Par ses amitiés, ses écrits, ses interventions dans des domaines multiples, autres que la peinture de chevalet, par ses voyages et l'activité de son atelier, Fernand Léger a maintenu des échanges constants avec les pionniers du modernisme dans les différents champs de la création, en France comme à l'étranger. Présent sur tous les fronts, il fut l'une des figures les plus marquantes et les plus novatrices de l'art de ce siècle.