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Depuis, c’est l’opéra le plus joué aux Etats-Unis et un classique dans le monde entier.
Amahl, un jeune berger infirme, raconte à sa mère avoir vu en rêve une étoile très brillante. Lassée de l’imagination du garçon, la mère se met en colère. Soudain, on frappe à la porte de leur misérable hutte. Ce sont trois rois qu’Amahl fait entrer. Ils expliquent suivre une étoile parue dans le ciel pour les guider vers un roi nouveau-né. Pour célébrer la naissance du nouveau roi, Gaspard, Melchior et Balthazar ont emporté des trésors dont la mère veut s’emparer. Après lui avoir fait la morale, car ils ont surpris sa tentative de vol, les trois rois abandonnent leurs précieux cadeaux à la mère. Celle-ci refuse, honteuse, comprenant que l’amour plus que l’or fera grandir le royaume de Celui qui vient de naître. Amahl sacrifie au nouveau-né le seul bien dont il dispose : ses béquilles. Il est alors guéri, « comme par miracle », et part accompagner les trois rois.
Opéra en un acte, chanté en français
Livret du compositeur
Créé dans les studios de la NBC à New York, le 24 décembre 1951
Éditions G. Schirmer, représentées par Sikorski Musikverlag, Hamburg
Après un diplôme de flûte traversière, Marina Viotti s’essaie au jazz, au gospel, au heavy metal et, un diplôme de hautes études littéraire (hypokhâgnes) en poche, part s’installer à Vienne pour débuter l’étude du chant lyrique auprès de Heidi Brunner en 2011. En 2013, elle intègre la classe de Brigitte Balleys à l’HEMU, où elle obtient un master de soliste. Elle se perfectionne ensuite dans le belcanto auprès de Raúl Gimenez à Barcelone. Elue en 2019 «Meilleure jeune chanteuse de l’année» aux International Opera Awards, elle remporte de nombreux prix dans différents concours: finaliste du concours Operalia en 2018, 3e prix du Concours de Genève en 2016, 1er prix du concours Kattenburg à Lausanne en 2017, prix international du belcanto au Festival Rossini de Wildbad en 2015.
Ses rôles importants à l’opéra incluent: Rosina (Il barbiere di Siviglia) au Bolchoï, Mélibéa (Il viaggio a Reims) et Nicklausse/La Muse (Les contes d’Hoffmann) au Liceu de Barcelone; Arsace (Aureliano in Palmira) et Isabella (L’Italiana in Algeri) au Festival Rossini de Wildbad puis au Théâtre de Lucerne, où elle a également interprété la Grande-duchesse de Gerolstein et Elisabetta (Marie Stuart); Stéphano (Roméo et Juliette) à la Scala, Rosina et Olga (Eugène Onéguine) à l’Opéra du Rhin; Maddalena (Rigoletto) à l’Opernhaus de Zurich et à la Bayerische Staatsoper de Munich. Elle a également fait partie de la troupe des Jeunes solistes du Grand Théâtre de Genève pendant deux ans. Désireuse d’explorer d’autres voies et de rapprocher les genres et les gens, Marina Viotti créée des projets qui font appel tant au répertoire lyrique qu’au cabaret, au jazz et à la chanson.
À l’Opéra de Lausanne: Die Zauberflöte (2015), Amahl et les visiteurs du soir (2017), «Music has no borders» (2020 – concert).
Après une licence en musicologie à l’Université de Saint-Étienne, Aurélien Reymond-Moret suit les master classes de chant de Françoise Pollet. Il intègre les chœurs de plusieurs opéras et chante au sein d’ensembles professionnels. Sur scène, il incarne le roi Ouf 1er dans L’Étoile de Chabrier, Pâris dans La belle Hélène, Nanki-Poo dans Le Mikado de Gilbert et Sullivan, Pinkerton dans Madama Butterfly, le messager dans Aida, le prêtre et l’homme d’armes dans Die Zauberflöte, Alfred dans Die Fledermaus, Tybalt dans Roméo et Juliette et le duc de Mantoue dans Les Brigands.
À l’Opéra de Lausanne: Chico dans Pan y toros (2009), Buteux dans La fille de Madame Angot (2010), un Araldo dans Rinaldo (2011), un masque dans L’Aiglon (2013), un garde dans Manon (2014), Gaspard dans Amahl et les visiteurs du soir (2017), Bertram dans La donna del lago (2018).
Le baryton suisse étudie à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, avant de déménager à Londres pour y travailler avec Prof. Rudolf Piernay à la Guildhall School of Music and Drama, où il obtient un Artist Diploma avec distinction. Il travaille également avec Dame Felicity Lott, François Le Roux, Eugene Asti ou Graham Johnson, qu’il assiste notamment pour son dernier ouvrage sur la vie de Francis Poulenc, « Poulenc: The Life in the Songs », paru aux éditions Liveright. Il chante plusieurs rôles pour l’Opéra de Lausanne, dont le rôle-titre de l’opérette Dédé de Christiné, Melchior dans Amahl et les Visiteurs du Soir de Menotti, Maximilian dans Candide de Bernstein ou encore Urbain dans la Vie Parisienne d’Offenbach. et y crée des récitals pour enfants ainsi qu’un workshop durant les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne en 2020. On l’y entend également chanter le Berliner Requiem de Weill lors du concert exceptionnel du choeur de l’Opéra. Il travaille pour le LSO (London Symphony Orchestra) à plusieurs reprises (Journée découverte autour de la musique de Michael Tippett, soliste pour la Nelson Messe de Haydn ou curateur d’un récital dans la série « Futur: les voix musicales de notre temps »), la BBC (« Immersion dans la musique de Detlev Glanert ») ou le Wigmore Hall (groupes d’études autour de la musique vocale de Schumann, de Ravel, un récital de musique contemporaine et un récital de mélodies françaises). Il fait partie du French Song Exchange entre le Wigmore Hall et la Salle Cortot à Paris, où il a la chance de faire ses débuts en 2019 et de revenir régulièrement s’y produire. Le chanteur, artiste de la fondation Samling, reçoit le titre d’ambassadeur de la mélodie par le festival Oxford Lieder pour l’année 2020. Il entre dans le placement de concerts du Pour-cent culturel Migros, dont il est également boursier, ainsi que des fondations Friedl-Wald et Colette Mosetti. Il participe à la finale du prestigieux concours Kathleen Ferrier de Londres et est également finaliste du Young Classical Artist Trust en 2022. Il remporte l’English Song Prize en 2020, le deuxième prix et le prix du public au concours Kattenburg en 2019, le troisième prix et tous les prix spéciaux de l’édition 2022 ainsi que le deuxième prix au Somerset Song Prize. Ses engagements futurs comprennent le SongStudio 2023 au Carnegie Hall de New York avec Renée Fleming, une série de récital en Angleterre et au Canada avec le pianiste Cole Knutson pour le festival Oxford Lieder notamment, le rôle de Maximilian dans Candide de Bernstein à l’Opéra de Lausanne, ainsi que la reprise de My fair Lady.
À l’Opéra de Lausanne: My fair Lady (2015), La Belle de Cadix (Route Lyrique 2016), L’Orfeo (2016), La vie parisienne (2016), Amahl et les visiteurs du soir (2017), Les chevaliers de la table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021) et Candide (2022).
Gérard Demierre se forme à la Kunstgewerbeschule de Bâle, au Piccolo Teatro de Milan et à l’École Nationale du Cirque de Paris. Son travail est récompensé par le Prix Culturel de la Ville de Morges et le Prix de l’Éveil de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistiques. Co-fondateur du Petit Théâtre de Lausanne, il a dirigé le lieu pendant 13 ans. Souhaitant transmettre sa passion du jeu au plus grand nombre, il organise chaque été des stages de théâtre pour enfants et adolescents. Il a signé à ce jour plus d’une centaine de mises en scène.
À l’Opéra de Lausanne : Pierre et le loup (2006 et 2011), Les moutons bleus (2008), Phi-Phi (Route Lyrique 2014) et Amahl et les visiteurs du soir (2017).
Né à Genève en 1974, il a étudié et séjourné en Suisse, au Canada et en Suède. Formé en architecture à Lausanne, diplômé de l’école de film de Vancouver, Sébastien Guenot place la narration intuitive au cœur de son travail artistique, avec un goût prononcé pour l’exploration du monde des rêves, de l’inconscient et de l’onirisme. Qu’il s’agisse de composer une atmosphère spatiale, communiquer une
histoire ou mettre en scène une émotion, sa démarche s’attache constamment à imaginer une relation unique entre un contenu et une forme.
Situé entre l’imaginaire mystique ancien et l’art contemporain, son langage narratif est multiple, de la même manière que sa pratique du dessin, de la sculpture, de la peinture, du son, de la photographie, du
graphisme, de l’image en mouvement, de la scénographie et de l’architecture peuvent l’être.
À l’Opéra de Lausanne : Pierre et le loup (2006 et 2011), Les moutons bleus (2008), Phi-Phi (2014), L’enfant et les sortilèges (reprise en 2015), La Belle de Cadix (2016) et Amahl et les visiteurs du soir (2017).
Après des études d’électronicien, Denis Foucart fait ses premiers pas dans l’événementiel, réalisant les éclairages de nombreuses manifestations à travers le monde, dont le concert de Jean Michel Jarre, produit pour l’entrée en l’an 2000, en Égypte. De 2000 à 2003, il est engagé comme régisseur lumières pour les tournées internationales des comédies musicales Notre dame de Paris et Roméo et Juliette. Fin 2003, il devient chef éclairagiste du Béjart Ballet Lausanne, et signe ses premiers éclairages de ballets avec les productions de Zarathoustra, La vie du danseur, ou encore Le tour du monde en 80 minutes. Pour le Festival Avenches Opéra, il crée les lumières de La bohème et de Nabucco.
Chef électricien à l’Opéra de Lausanne depuis 2008, il reprend les lumières de Pierre et le loup, Die Zauberflöte, La veuve joyeuse, L’enfant et les sortilèges et crée celles de Phi-Phi (Route Lyrique 2014), de La Belle de Cadix (Route Lyrique 2016), ainsi que celles de l’opéra jeune public, Amahl et les visiteurs du soir en 2017 et Cendrillon en 2018. Sa dernière création : Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019).