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Le battement de la seconde dans les montres-bracelets
Vu que la seconde a été longtemps considérée par les scientifiques comme l'étalon de base du temps, les horlogers l'ont d'abord réalisée par l'utilisation de garde-temps à pendule d'un mètre de long, puis ont cherché des solutions pour l'indiquer dans les montres.
Le problème était de transformer en un saut unique les pas que l'aiguille faisait durant une seconde. Le nombre de pas (entre 5 et 10) était évidemment dépendant du nombre d'alternances par heure du balancier-spiral.
Au XIXe siècle, les horlogers cherchèrent à résoudre le problème en ajoutant aux montres des mécanismes supplémentaires, plus ou moins compliqués. Les plus connus sont les "secondes foudroyantes" et les "secondes indépendantes", mais ces deux systèmes représentaient pratiquement un deuxième mouvement qui compliquait le mécanisme de la montre et rendait celle-ci peu fiable. Plus récemment, après la deuxième guerre mondiale, Ebauches S.A. lança un mouvement un peu plus simple. Malheureusement, le mécanisme tendait à se dérégler, ce qui obligeait le client à porter sa montre chez un horloger pour la débloquer et la remettre en marche. Cette solution n'eut guère de succès et fut vite abandonnée.
Cependant, cet échec eut l'effet d'aiguiser l'esprit inventif de Xavier J. Theurillat qui, entre 1956 et 1972, ne déposa pas moins de neuf brevets, directement liés à ce sujet. Il axa d'abord ses recherches sur des solutions mécaniques, mais remarqua assez vite qu'une solution optique serait plus facile à réaliser. Il ne cessa pas pour autant de trouver des solutions mécaniques qui furent acquises par Zénith Time mais pas réalisées, priorité étant donnée, à cette époque, aux montres électroniques. Les types de solutions trouvées sont présentés dans les sous-registres.