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"Peligro nuclear". "Danger". Pour protester contre le maintien de centrales nucléaires en Espagne, Greenpeace a projeté lundi ces messages d'avertissement sur les centrales du nord et de l'est du pays, indique le site "Maxisciences"
Les centrales de Garona et Cofrentes sont similaires à celle de Fukushima. Les habitants de ces régions ont donc pu apercevoir ces immenses messages anti-nucléaires, en pleine nuit, sur les cheminées des installations de leur ville. Le symbole nucléaire a été en outre transformé en tête de mort.
Manque de garanties
Avec son action, l'organisation écologique souhaite "attirer l'attention sur le fonctionnement dangereux" des centrales espagnoles. Les installations visées, notamment celle de Garona, bâtie en 1971, présenterait d'"importants problèmes de corrosion sur plusieurs composants du cœur de la centrale", selon Greenpeace. La réfrigération du noyau d'uranium ne serait en outre pas garantie en cas de coupure d'électricité. Un problème rencontré à Fukushima le 11 mars dernier.
En Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero avait promis en 2008 de fermer les centrales de plus de 29 ans. Depuis, la durée de vie de plusieurs installations a été prolongée. Le pays reste toutefois très engagé dans les énergies renouvelables, qui fournissent 42,2% de l'électricité. Mais ce n'est pas suffisant pour Greenpeace, qui réclame l'utilisation de 100% de ces énergies propres.