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Les neuf membres du conseil de GastroSuisse sont élus tous les trois ans. Les prochaines élections auront lieu lors de la 130e Assemblée des délégués, le 18 mai 2021. À la fin de cette période électorale, le trésorier Walter Höhener quittera ses fonctions. Les autres membres du conseil sont candidats à la réélection: le président Casimir Platzer, le vice-président Massimo Suter, Annalisa Giger-Sialm, Muriel Hauser, Bruno Lustenberger, Gilles Meystre, André Roduit et Moritz Rogger. Quatre nouveaux candidats, dont une femme, souhaitent obtenir un siège au conseil de GastroSuisse. Le combat s’annonce serré. GastroJournal présente les nouveaux candidats ainsi Moritz Rogger, membre du conseil depuis 2015 qui se présente pour la fonction de trésorier. Nous leur avons demandé pour quelle raison les délégués devraient voter pour eux et quelles seront leurs priorités une fois membre du conseil de GastroSuisse.
Maurus Ebneter
Maurus Ebneter (57 ans) est président de l'Association des restaurateurs de Bâle-Ville depuis 2018 (au conseil d'administration depuis 1998) et membre de la Conférence des présidents de GastroSuisse depuis neuf ans. Depuis 1995, ce père de deux enfants est propriétaire et directeur général d'Avantgastro GmbH.
Maurus Ebneter est candidat au poste de trésorier ou à un siège au conseil.
«Pour que les restaurateurs de demain aient aussi une association forte! J'apporte l'agilité intellectuelle, l'expérience de la restauration, les connaissances ainsi que l'expérience de la direction stratégique qui sont nécessaires pour accroître la crédibilité et l'influence de GastroSuisse. Les formes modernes et urbaines de la restauration ont besoin d'une voix au conseil d'administration.»
«Les intérêts des membres seront ma priorité. Je serai un bon conseiller pour le président et une source d'inspiration, un esprit critique et un bon collègue pour le conseil d'administration. Avec des finances saines, une stratégie bien pensée et une organisation efficace, nous représenterons avec force les intérêts de la branche. Malgré son amour de la tradition, le secteur de l'accueil doit s'adapter à son époque et à la société. Il en va de même pour l'association, ses institutions et ses partenaires.»
Esther Friedli
Esther Friedli (43 ans) dirige depuis 2017 l'auberge Sonne, à Ebnat-Kappel (SG) avec son compagnon Toni Brunner et son frère Andi. La politologue bernoise (propriétaire d'une agence) et conseillère nationale UDC est notamment membre du groupe parlementaire Hôtellerie-restauration.
Elle est candidate au conseil.
«En tant que patronne de notre entreprise familiale «Sonne, Haus der Freiheit», à Ebnat-Kappel (SG), je suis une hôtesse passionnée et je connais les défis actuels de notre branche. En tant que membre du Conseil national et de la Commission de l'économie et des redevances (CER), je m'engage en faveur des préoccupations de l’hôtellerie-restauration et des PME. Grâce à ces deux activités, je peux soutenir activement le travail politique de GastroSuisse et contribuer à ce que nos préoccupations soient mieux prises en compte.»
«En tant que membre du conseil de GastroSuisse, je souhaite contribuer à ce que notre branche sorte au plus vite de cette crise et plus forte encore, et que le rôle capital que joue la gastronomie dans notre société et notre économie soit reconnu à sa juste valeur.»
Daniel Müller
Daniel Müller (62 ans) est le directeur général de la société Bindella (qui possède une trentaine de restaurants à Zurich et importe du vin) depuis 1998. Auparavant, ce cuisinier de formation a travaillé en tant que directeur d'hôtel au Canada, en Arabie saoudite et aux Maldives. Ce père de famille a été membre du conseil d'administration de GastroZurich de 2015 à 2017.
Daniel Müller est candidat au poste de trésorier ou à un siège au conseil.
«Je défendrai tous les restaurateurs et représenterai la diversité de notre branche. En tant que restaurateur travaillant dans toute la Suisse, je connais les différentes régions du pays, leurs besoins, leurs préoccupations et les défis qu’ils doivent relever. L'expertise que j'ai acquise au cours de mes nombreuses années d'expérience professionnelle sera mise à profit dans les dossiers traités par le conseil et en profitera à tous les membres. J'ai construit un grand réseau parmi les journalistes et les leaders politiques.»
«Je veux contribuer à la mise en place d'un lobby fort pour notre branche. Prendre en compte ses besoins actuels et proposer des solutions qui peuvent être ancrées durablement. En tant que bilingue ayant grandi à Bienne, j'aurai à cœur de rapprocher les régions linguistiques. L'objectif principal est de renforcer notre association; ce ne sont pas tant les régions qui me préoccupent, mais bien plus la représentation de la branche dans son ensemble. Il faut faire de la place aux meilleurs, la crise actuelle le montre clairement.»
Urs Pfäffli
Urs Pfäffli (58 ans) a été le tenancier du News Bar et du Restaurant Au Gratin, à Zurich, jusqu'en 2020. Depuis 2019, ce cuisinier de formation et diplômé de l'Ecole hôtelière de Lucerne est président de Gastro Zürich-City. Il est membre du conseil d'administration de Lunch-Check depuis l’an dernier.
Urs Pfäffli est candidat au poste de trésorier.
«En tant que restaurateur qui a fait l'expérience directe des épreuves et des difficultés que l’on rencontre dans la restauration et je mettrai tout mon cœur et toute mon âme à défendre les intérêts de nos membres.»
«En tant que trésorier élu, je m'engagerai fortement à atteindre les objectifs suivants: transparence, esprit d'équipe et bonne gestion financière des fonds des membres.»
Moritz Rogger
Moritz Rogger (47 ans) est directeur du Bistro Bar Spitz, à Hochdorf (LU) depuis 2020. Il est président de GastroRegionSursee depuis 2010 et siège au conseil de GastroSuisse depuis 2015. Ce cuisinier de formation et père de famille représente GastroSuisse au sein de l'association CafetierSuisse.
Moritz Rogger est candidat au poste de trésorier.
«Après six ans de travail au sein du conseil de GastroSuisse, j'ai beaucoup d'expérience. Je connais maintenant bien l'association ainsi que tous ses comités et son histoire. Je sais par expérience qu'il faut environ un à deux ans pour s'orienter dans cette grande structure. GastroSuisse en profite aujourd'hui. Je suis encore jeune, je peux libérer du temps pour l’association et j’ai les qualifications techniques et l'expérience professionnelle nécessaires pour ce poste".
«Il est important d'utiliser les ressources à bon escient et d’investir de manière optimale dans l’intérêt des membres. Car le grand défi sera de faire avec moins de cotisations. Il est donc également important d'analyser de manière critique la gestion des écoles hôtelières, entre autres, et de réfléchir à la direction dans laquelle elles devraient se développer à l'avenir.»