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VIE RELIGIEUSE - Introduction de la réforme à Aubonne (1536)
Comme tout l'actuel canton de Vaud avant la Réforme, le territoire de la paroisse d'Aubonne était compris dans le diocèse de Genève, dont l'Aubonne constituait la frontière à l'Est. On connaît les lieux de culte alors existants, ainsi que les desservants par les données ressortant des rapports des visites pastorales effectuées jusqu'avant l'introduction de la Réforme. A cet égard, la visite faite en 1518 permet de savoir comment était constituée la paroisse d'Aubonne et le nom des ecclésiastiques qui exerçaient alors leur ministère dans les chapelles et églises.
Le sceau ci-contre reproduit la forme du motif adopté par plusieurs prêtres successifs de la Paroisse d'Aubonne, à savoir un arbrisseau finissant en fleur de lys accolé de deux oiseaux (stylisés). L'examen des sceaux laissés par les prêtres d'avant la Réforme laisse à penser que chacun d'entre eux utilisait comme signe de son ministère un "sigillum" comportant un motif particulier d'un style voisin (cf. l'ouvrage de D.L. Galbreath - "Inventaire des sceaux vaudois", publié par la Société d'histoire de la Suisse romande, Éditions Payot, 1937)
28 paroisses 64 chapelles
I. Ecclésiastiques en charge de la Paroisse d'Aubonne en 1536
Les ecclésiastiques en charge de la communauté paroissiale d'Aubonne au moment de l'introduction de la Réforme à Aubonne composaient un collège de 12 religieux séculiers. Il devait alors s'agir d'une paroisse d'une certaine importance, compte tenu du rôle passé d'Aubonne comme chef-lieu d'un des décanats du diocèse de Genève jusqu'en 1444 (Décanat = division administrative d'un diocèse).
On connaît leurs noms par une relation historique donnée par Centlivres (réf. RHV 34, 1926, p. 57) qui donne des informations intéressantes sur les résultats de la visite faite le 7 mars 1537, date du passage à Aubonne du commissaire bernois chargé d'appliquer l'Édit de réformation promulgué par LL.EE. de Berne.
L'auteur de la relation relève notamment que les 12 membres du clergé catholique alors en exercice à Aubonne renoncèrent officiellement à leur foi catholique en acceptant de suivre dorénavant les enseignements de la Réforme. Aucun d'entre eux ne figurent donc parmi les ecclésiastiques qui préférèrent prendre le chemin de l'exil dans un pays resté catholique.
Pierre DARSIE (?-1536), de Marchissy, membre du clergé d’Aubonne
Georges DEMONT (av. 1518-1536), de Saint-Prex, membre du clergé d’Aubonne et vicaire de Montherod (av. 1518-1536)
François FONJALLAZ (? – 1536), de Gimel, membre du clergé d’Aubonne
Jacques FUSY (? – 1536), de ?, membre du clergé d’Aubonne
Claude du MARTHERAY (av. 1518-1536), de La Côte, membre du clergé
Louis de MARTINES (? – 1536), de Perroy, membre du clergé d’Aubonne et curé de Luins (? – 1536) – Dom Louis était pronotaire apostolique et possédait plusieurs bénéfices que son père, Amédée de Martines, avait été solliciter à Rome, voyage qui lui avait coûté 200 écus d’or. Après la Réforme, il vécut de ces bénéfices et mourut avant 1563. Son frère, François de Martines, maître d’hôtel du comte de Gruyères, avait réclamé en 1537 pour lui le bénéfice des cures d’Allaman et de Luins (dons du pape ?).
Hugues MESSILY (? – 1536), de ?, membre du clergé d’Aubonne
Etienne MONNIER (? – 1536), de La Côte, membre du clergé d’Aubonne
Nicolas ROBERT (? – 1536), de La Côte, membre du clergé d’Aubonne
Claude TRIPOD (av. 1515-1536), de Saint-Livres, membre du clergé d’Aubonne et curé de St-Livres (? – 1536)
Claude VILLET (? – 1536), de Perroy, membre du clergé d’Aubonne
NB : La date de 1536 marque non pas la date du décès de la personne mentionnée, mais bien la date de fin du ministère par abandon de la foi catholique !
N'oublions pas, parmi les structures de l'époque, de mentionner également l'importances des confréries religieuses, bras séculier de l'Eglise d'alors, qui remplissaient en quelque sorte la fonction de "Bourse des pauvres" avant l'heure, et qui furent dissoutes peu après l'introduction de la Réforme. Elles étaient généralement bien dotées et possédaient des biens matériels et immobiliers. Une des plus importantes à Aubonne (comme d'ailleurs dans la plupart des communautés de l'époque !) était la Confrérie du Saint-Esprit, laquelle possédait en propriété un immeuble sis à la place du Temple, dans le voisinage de l'église Saint-Etienne, dont les locaux furent affectés à l'enseignement des enfants dès 1539 (à l'origine de ce qui deviendra ultérieurement le "Collège d'Aubonne").
II. Les lieux de culte d'avant la Réforme de 1536

A. Église Notre-Dame de Trévelin
La plus ancienne église édifiée à Aubonne - probablement vers le X - XIème siècle - et le plus ancien lieu de culte cité a été érigée à Trévelin, lieu peuplé d'habitants probablement depuis l'antiquité romaine. Eglise paroissiale, elle comportait plusieurs chapelles et autels dotés par les Dynastes du lieu et des familles de la bourgeoisie. Désaffectée après l'introduction de la Réforme et suite à des défauts d'entretien, elle fut démolie probablement dans la seconde moitié du XVIème siècle, à l'époque où l'ancienne "grange* de Trévelin (domaine agricole) devient un fief noble vendu par les Bernois. Son emplacement exact n'est pas connu, mais doit être situé sur l'actuelle propriété du château de Trévelin, où se trouvait également le cimetière de la ville, avant son transfert aux portes de la ville en 1721. Il est possible que le château actuel ait été construit en partie sur des soubassements de l'ancienne église. (en l'absence de documents précis sur l'aspect réel de l'édifice, la représentation ci-contre d'une église de type roman ne constitue qu'une illustration !)

B. Chapelle St-Martin, à Bougy St-Martin
Lieu de culte du haut Moyen-âge situé dans les abords immédiats d'Aubonne, cette chapelle n'est plus citée à la suite de la visite pastorale en 1276 de Robert, évêque de Genève, qui conclut à ne plus le maintenir, faute de paroissiens.
Son emplacement exact n'est pas connu. (en l'absence de documents précis sur l'aspect réel de l'édifice, la représentation ci-contre ne constitue qu'une illustration !)

C. Eglise Saint-Étienne d'Aubonne
Alors que les archives attestent que l’édifice a été consacré en 1306 sous le vocable de Saint-Étienne en présence des évêques de Genève, Lausanne et Belley, l’existence d’un chœur et de travaux dans ce dernier n’est mentionnée dans les archives qu’à partir du début du XVème siècle.
Ce fait est d'ailleurs confirmé par la première date à laquelle est mentionnée la sacristie (à côté du choeur, citée vers 1422), ainsi que des chapelles latérales Sainte-Catherine (1443), Sainte-Croix (avant 1481), Saint-François (1504), chapelle de la Vierge Marie (N.D.), soit "La Garillette", plus connue sous le nom de "chapelle St-Etienne" (1496), ainsi que Saint-Grat et Sainte-Barbe, sans compter l'édification et le dotation des nombreux autels et "chapellenies" dues à la dévotion des familles nobles et bourgeoises du lieu au cours de siècle.
Hormis la chapelle de "La Garillette", toutes ces chapelles ont disparu au cours du temps. Tout d'abord filiale de l'église de Trévelin, l'église Saint-Étienne devint l'église paroissiale après la Réforme

D. Chapelle de l'hôpital de la ville d'Aubonne
Les archives de la ville font mention d'un hôpital de la ville fondé par Jaques Marchand, curé d'Aubonne vers 1324. Un nouvel hôpital a été construit au centre de la bourgade (à l'emplacement actuel de la rue de l'hôtel de ville) au XVIIème siècle.
Il est fortement vraisemblable qu'avant la Réforme, une chapelle, pour le moins un autel, se trouvait dans un tel édifice, qui avait pour fonction à l'époque d'accueillir les bourgeois pauvres, ainsi que les malades en cas d'épidémies telle que la peste.(la représentation ci-contre ne constitue qu'une illustration !)
III. Les actes d'annihilation menées en application de l'Edit de réformation à Aubonne
A l’exemple de la procédure appliquée à Genève le 21 mai 1536 (vote du Conseil général), les nouveaux maîtres du Pays de Vaud décident que la question de la « messe ou de l’évangile » sera réglée en pays vaudois par une « Dispute de religion » convoquée en la cathédrale de Lausanne à la mi-août pour le mois d’octobre 1536 et au cours de laquelle seraient discutées dix thèses ou conclusions exposant la doctrine réformée. Quatre présidents, deux protestants et deux catholiques, furent désignés pour diriger les débats, ainsi que quatre notaires pour enregistrer les paroles de chacun.
Du côté protestant, les champions de la cause sont Guillaume Farel et Pierre Viret, déjà actifs dans le Pays romand qu’ils ont sillonné depuis 1530 surtout à Genève, où leurs efforts ont fini par triompher. A côté d’eux, un docteur de la Sorbonne, Pierre Charles, dit « Caroli » et Antoine de Marcourt, un spécialiste de la propagande populaire ; enfin, Jean Calvin, que Farel vient de fixer à Genève. La cause est défendue du côté catholique par quelques prélats et des laïcs,
A la suite de cette dispute, la volonté de MM. De Berne (LL.EE.) ne se fait pas attendre. Le 19 octobre 1536, ils promulguent déjà un « mandement », au terme duquel l’exercice de la religion catholique est interdit et les insignes et autels de cette religion doivent être abattus sans délais.
Les commissaires bernois employèrent trois mois pour régler tout ce qui regardait le matériel et le personnel de l’Église réformée. Quant au spirituel, un « synode de tous les pays romands, tant anciens que nouveaux » fut réuni le 13 mars 1537, à Lausanne, pour prendre connaissance de l’organisation de l’Église. Grossmann, ministre bernois, avait préparé les règlements ecclésiastiques et rédigé le serment que les ministres devaient prêter. Deux conseillers bernois, Zurkinden et Graffenried, présidèrent le synode.
Les colloques, les classes, les synodes du pays de Vaud mirent la plus grande activité dans la propagation de l’Évangile ; ces assemblées étaient toutefois outrées du relâchement des mœurs et de l’indifférence religieuse des baillis, se plaignaient des autorités laïques, signalaient le catholicisme comme encore populaire dans plusieurs parties du pays, et demandaient de prendre des mesures pour faire cesser un tel état de choses.
On note à cet égard les éléments suivants : « les baillis, relève le synode de 1538, ne font pas observer l’Edit de réformation ; plusieurs d’entre eux sont de mauvais exemples ; à Aubonne, les nobles, le châtelain et le secrétaire rejettent la réformation (…) ».
Il est toutefois utile de préciser qu’à la cour du château d’Aubonne, dépendant alors du comté de Gruyères (Michel, dernier comte de 1539 à 1554, qui avait succédé à son père, Jean), résidait volontiers la comtesse douairière, Catherine, née de Monteynard, qui nourrissait quelques intérêts pour la religion réformée. Elle testa en ce lieu le 5 janvier 1546, en présence du notaire Michel Caillat. Parmi les bénéficiaires de la testatrice figure notamment un certain Jacques Hugues, pasteur à Divonne en 1544 et parent de son cuisinier, qui toucha 50 écus en espèces. Elle lègue également une aumône à l’hôpital d’Aubonne pour alimenter les pauvres de Dieu (20 écus d’or) et remet aussi à Jacques Valier, premier pasteur à Aubonne, la somme de 20 écus d’or. Ce dernier , en charge de la paroisse d’Aubonne depuis 1536, s’installe le 26 janvier 1546 à Lausanne, où il remplaça Farel et seconda Viret. Sa descendance fit souche à Aubonne et dans la région (possession de la coseigneurie de St-George).
A. Application de l’Edit de Réformation à Aubonne
Le 8 novembre 1535 (soit environ 5 mois avant l’arrivée officielle des commissaires bernois à Aubonne), le comte de Gruyères, Seigneur d’Aubonne, est informé par lettre que le bailli de Moudon (Frisching) a l’intention de détruire l’église d’Aubonne. Il apparaît que ce ne fut là pas qu’une intention, puisque les vêtements liturgiques sont alors sortis de l’église et les autels liturgiques sont abattus.
Toutefois, ces derniers sont rétablis le 19 février 1536, date qui coïncide en fait avec l’arrivée d’un détachement des troupes bernoises venues prendre possession d’Aubonne à leur retour de Genève. Il est donc vraisemblable que les prêtres du lieu aient continué à célébrer des offices catholiques en l’église, probablement en alternance avec des prêches des ministres du nouveau culte, pour le moins jusqu’au mois d’octobre 1536.
En application du mandement du 19 octobre 1536, il est commandé dans les différentes parties du Pays de Vaud « d’abattre sans retard toutes images et idoles, ainsi que les autels qui sont dans les églises et dans les monastères, toutefois avec bon ordre et sans tumulte, car ainsi que nous le voulons ». Le bailli de Moudon, Frisching, parcourt alors les baillages comprenant Morges, Nyon, Aubonne, Cossonay et Coppet avec leurs dépendances. Partout, Frisching fait abattre les autels et les images saintes, aux frais de la communauté locale.
Le 11 novembre 1536, il est décidé de déposer les « instruments » de l’église dans les locaux de l’hôpital et de faire deux clés. Le 16 décembre 1536, le bailli de Moudon, Frisching, est à Aubonne pour faire appliquer les termes de l’Edit de réformation.
Les autels, sculptures et croix sont abattus, les meubles de l’église sont inventoriés et le sol est pavé là ou se trouvaient les autels. L’emplacement où se trouvait le baptistère (jusqu’alors situé dans le chœur de l’église et déplacé à un autre endroit) est aussi pavé par Maître Hugonyn du Boz, Claude Pactiser et François Gevaux. On procède rapidement à la façon de bancs d’église avec « deux pièces de marin» pour que la population puisse entendre les prêches des ministres de nouvelle religion.
D’autre bancs sont confectionnés en octobre 1537 et en décembre 1538 pour être placés dans l’église dépouillée de ses ornements catholiques. Maître Jean Chavannaz, charpentier, confectionne une nouvelle table en bois pour la Cêne.
Les verrières de la chapelle de la Garillette (autrement dit la chapelle St-Etienne !)sont déposées le 27 octobre 1537 dans la maison de l’hôpital.
La maison de la chapelle de Rochefort (actuellement immeuble de la famille Barrat), de même que l’ancienne maison de la Confrérie du Saint-Esprit (immeuble voisin de la maison Barrat) est transformée en école dès le mois d’août 1539.
Du mois de janvier 1537 jusqu’au mois de mars de la même année, les commissaires bernois font le tour des paroisses du pays de Vaud nouvellement assujetti à Berne afin d’appliquer l’Edit de Réformation promulgué le 24 décembre 1536 et de procéder à l’inventaire des biens des paroisses jusqu’alors catholiques. Le 7 mars 1537, ils sont à Aubonne où ils procèdent aux démarches rappelées ci-après :
Moines d’Etoy : Les commissaires confirment les anciens receveurs d’Etoy dans leurs fonctions et maintenus encore cette année comme en 1536. Ils doivent rendre compte de tout. Ils reçoivent chacun 50 florins et mangent et boivent à la table du couvent. Les commissaires ont laissé aux 2 moines d’Etoy ce qu’ils avaient auparavant ; les receveurs encaisseront au nom de LL.EE. les prébendes de ceux qui sont partis. Puis ils ont ordonné que chaque moine d’Etoy recevrait annuellement pour sa table, pris sur la caisse du couvent, 30 florins, 1 muids de forment, mesure de Morges et un char de vin.
Territoire d’Aubonne : Les commissaires ont laissé au comte de Gruyères (alors Seigneur d’Aubonne et de foi catholique) les cures et tous les bénéfices du territoire d’Aubonne aux conditions suivantes :
Qu’il établisse comme LL. EE. des prédicants
Que chacun vive selon la Réformation
Qu’il secourre les pauvres
Que si quelqu’un désire quitter le pays, selon l’Edit de Réformation, cela lui soit permis,
sous réserve qu’il entretienne les gens d’église dont la nomination revenait au duc et à l’évêque. ("und dz er d. pfaffen halte, lut der Reformation, was der hertzog u. bischoff gstifft vorberhalten")
B. Sort ultérieur des anciens objets du culte catholique et des vêtements liturgiques :
Les reliques de l’église, en particulier le bras reliquaire en argent, sont confiées le 3 mars 1537 au prêtre Claude Villiet (voir ci-dessus) pour qu’il en prenne soin ;
Le curé d’Aubonne, Constantin Perceval, rend le 20 juillet 1538 la bassine des fonts baptismaux aux gouverneurs de la ville d’Aubonne ;
Le 21 décembre 1538, deux calices (probablement utilisés jusqu’alors pour le culte catholique) sont confiés au pasteur (Jacques Valier) pour la Cène ;
Le 9 avril 1540, les « indumenta » (vêtements liturgiques) de l’église qui se trouvaient au *revestiaire* » (sacristie) sont déposées à l’hôpital ;
En mars 1542, on refuse de rendre les vêtements liturgiques demandés par le Seigneur de Rochefort (de la famille de Menthon, coseigneurs d'Aubonne), patron de l’ancienne chapelle Ste-Catherine ;
Les objets de culte d’argenterie plus ou moins nobles sont vendus pour la plupart avec les vêtements liturgiques, parfois par l’intermédiaire du marché de Genève – ce fut le cas pour ceux d’Aubonne en 1548-1549 ou rendus à leurs anciens propriétaires ou à leurs descendants dans le cas des chapelles.
Différents objets en argent (probablement de la vaisselle liturgique) sont vendues à un orfèvre de Genève pour 337 florins, ce qui représentait alors une somme assez importante ;
Le 20 juin 1549, d’autres objets liturgiques sont vendus, soit quatre calices, un bras reliquaire en argent(de St-Nicolas), une custode en argent, une grande chape argentée et diverses chasubles de valeur,
Le 27 juillet 1549, du métal est vendu ;
Vente le 6 février 1552 de vêtements de velours avec des figures de vert
Vente le 23 décembre 1553 des clés du « sertor » de la ville, de calices et mantille de la cène ;
Quelques belles chasubles de la ville sont données le 19 janvier 1555 au Seigneur de la Ville ;
Les grilles de l’église sont retirées le 27 avril 1555 et mises à l’inventaire pour être servies au profit de la ville ;
Le 20 décembre 1567, il est décidé de vendre tous les habits liturgiques restants par voie d’enchère publique (mise) le 1er jour de l’an 1568.
Au début de l'année 1568, une cloche est apportée depuis la chapelle de Trévelin pour remplacer une cloche fendue de l’église Saint-Etienne.
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