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Suisse
La population suisse croît et vieillit
La population résidente a continué de progresser en 2021 en Suisse, en particulier grâce aux migrations, mais elle est également devenue plus âgée. Berne, Jura ou encore le Valais abritent davantage de seniors que de jeunes âgés de moins de 20 ans.
Fin 2021, 8'738'800 personnes résidaient en Suisse de manière permanente, ce qui représente une hausse de 0,8 % (+68'500) par rapport à l'année précédente. Cet accroissement est comparable aux années précédentes, selon les résultats définitifs de la statistique de la population et des ménages publiés jeudi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Par rapport à 2020, le Valais est le canton ayant enregistré la plus forte hausse de population (+1,4%). En Suisse, 20% des habitants ont entre 0 et 19 ans, 61% sont en âge de travailler (entre 20 et 64 ans) et 19% ont plus de 64 ans.
Record de centenaires au Tessin
La part des habitants âgés de 65 ans ou plus a progressé de 1,9%, ce qui représente une hausse de 31'600 personnes par rapport à 2020. Par rapport à la population résidente totale, la part des séniors a augmenté de 0,2% en une année.
La population vieillissante compte plus de femmes que d'hommes. Une femme sur cinq et un homme sur six dans le pays avaient dépassé l'âge de la retraite l'année dernière.
La Suisse comptait même 162 centenaires de plus que l'année précédente (+9,4%), pour un total de 1888 personnes ayant atteint cet âge canonique. Cette catégorie compte une forte majorité de femmes (1546 contre 342). Le Tessin, qui affiche la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans ou plus, détient également le record national des centenaires, avec un taux de 40,6 sur 100'000 habitants.
Plus d'un quart d'étrangers
Sur l'ensemble de la population résidente, 6'494'600 personnes étaient de nationalité suisse en 2020, soit 74,3% de la population. 2'244'200 résidents permanents possédaient un passeport étranger (25,7%).
Les migrations sont le principal facteur de croissance démographique, note l'OFS. En 2021, la Suisse a enregistré 165'600 immigrations, soit une hausse de 1,5% par rapport à 2020. Il s'agit d'un cumul de 22'100 arrivées de citoyens suisses et de 143'500 de ressortissants étrangers.
La population a également augmenté par accroissement naturel, soit la différence entre naissances et décès. Ce taux a pratiquement doublé entre 2020 et 2021, selon l'OFS, s'établissant à 18'500 personnes. Cette évolution s'explique par une hausse marquée du nombre de naissances (+4,3%) et un recul important du nombre de décès (-6,6%). Fribourg est le canton qui présente le plus fort solde naturel par rapport à sa population (+4,5%).
Economie
Partners Group soigne ses actionnaires malgré des gains en repli
Partners Group a bouclé 2022 sur des résultats en baisse marquée, tant sur le plan opérationnel que net. Les actionnaires ne s'en verront pas moins proposer un dividende relevé.
Les recettes se sont effritées de 28,8% à 1,87 milliard de francs, essentiellement en raison de l'effondrement de plus de trois quarts des commissions liées à la performance, dont la part est retombée à 14% du total, explique le gestionnaire d'actifs zougois mardi dans un communiqué.
Les charges d'exploitation ont été réduites de près d'un quart (-24%) à 740 millions de francs, débouchant sur un résultat opérationnel (Ebit) de 1,13 milliard, en recul de 31,4%, pour une marge correspondante de 60,5%, en repli de 2,3 points de pourcentage (pp).
Le bénéfice net selon la norme comptable IFRS s'est contracté dans les mêmes proportions, dépassant de justesse le milliard de francs. Les actionnaires ne s'en verront pas moins proposer un dividende de 37 francs par action au titre de l'exercice écoulé, en hausse de 12% par rapport à celui de l'année précédente, ce qui correspond à un ratio de distribution de 95%.
Les chiffres publiés s'inscrivent dans le haut des projections du consensus AWP, à l'exception de l'Ebit, ressorti en dessous des estimations les plus conservatrices. La générosité du groupe envers ses actionnaires en revanche a clairement dépassé les attentes.
Dans la foulée de la publication de ses résultats, la direction de Partners Group a confirmé son objectif de 17 à 22 milliards de dollars de demande de la part de la clientèle pour 2023, ainsi qu'un retour de la part des commissions liées à la performance dans un couloir de 20 à 30% du total des recettes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Dominic Stricker: 100 points pour le Graal.
Aux portes du top 100 de l'ATP, Dominic Stricker se bat pour obtenir des points et entrer directement dans le tableau de Roland-Garros. Mais pour ça il doit gagner à Bienne.
"Je n'en fais pas une obsession. Mais le sujet est toutefois bien présent dans ma tête." Le cerveau de Dominic Stricker (ATP 118) a fait tous les calculs depuis longtemps. Il lui manque une bonne centaine de points ATP pour figurer dans le tableau principal de Roland-Garros.
Le gaucher tentera de les gagner cette semaine au Challenger de Bienne qui assure justement 100 points ATP à son vainqueur. Tête de série no 1, Dominic Stricker entrera en lice ce mardi face au Kazakh Beibit Zhhukayev (ATP 343). S'il devait échouer à Bienne, il lui resterait une dernière chance la semaine prochaine à Lille.
"Je sais ce qui m'attend, explique-t-il. Je sais que tout le monde peut battre tout le monde dans un Challenger. Je sais aussi que je joue bien depuis le début de l'année. La clé est de le faire en pleine possession de ses moyens." Le Bernois avoue, ainsi, traîner depuis des semaines une inflammation au pied qui l'a notamment diminué il y a dix jours en demi-finale du Challenger de Lugano. Comme son camarade de promotion Leandro Riedi, contraint de déclarer forfait pour les qualifications du Masters 1000 de Miami en raison d'une fracture de fatigue - le diagnostic doit toutefois être affiné -, le physique est peut-être le pire adversaire de Dominic Stricker.
"Je suis prêt à aller plus loin avec Dominic"
Sur le plan du tennis, le champion juniors de Roland-Garros 2020 rallie tous les suffrages. Swiss Tennis a cru très vite en ses capacités pour le soutenir pleinement depuis des années et deux coaches de renom, l'Allemand Dieter Kindlmann et le Suédois Peter Lundgren, lui apportent désormais leur concours. Ancien mentor d'Angelique Kerber, Dieter Kindlmann est son coach principal. Quant à Peter Lundgren, qui a oeuvré on le sait aux côtés de Roger Federer et de Stan Wawrinka, il est à l'essai pour une troisième et dernière semaine. "Je suis prêt à aller plus loin avec Dominic, dit-il. Il frappe à la porte du top 100. Il va d'ailleurs y entrer très prochainement. Il doit très vite nourrir l'ambition de figurer parmi les 50 premiers joueurs mondiaux."
Cette accession dans le top 100 est aujourd'hui une nécessité. Un joueur assure tous ses frais seulement s'il a l'assurance de disputer les quatre tournois du Grand Chelem. Or aujourd'hui, Dominic Stricker doit rétribuer un coach principal et peut-être un pigiste de luxe. Comme pour Roger Federer il y a plus de vingt ans, le temps est venu pour Dominic Stricker de voler de ses propres ailes sans le soutien financier de Swiss Tennis. "Oui, Dominic devient son propre entrepreneur, souligne le responsable du sport d'élite au sein de Swiss Tennis, Alessandro Greco. A lui de rétribuer ses entraîneurs désormais. Mais Swiss Tennis sera toujours à ses côtés pour lui offrir, s'il le désire, des coups de main dans le domaine de l'entraînement physique notamment."
Une réalité assimilée
Le Bernois a assimilé cette réalité économique depuis un certain temps. C'est pourquoi il avait fait le choix en décembre dernier de s'aligner en Arabie saoudite dans une exhibition lucrative qui lui a permis d'assurer ses arrières. "Cette question financière ne me prend pas la tête. Je les ai définies, dit-il avec force. Le tennis demeure ma priorité. Et je veux croire que les apports de Dieter Kindlmann et de Peter Lundgren vont m'aider à passer des paliers." Le premier est connu. Dans un monde idéal, il sera franchi dimanche après la finale du Challenger de Bienne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
Une communication insuffisante pour sauver Credit Suisse
Une panique bancaire ne peut être arrêtée que par un coup d'éclat de la communication, estime un expert étudiant l'influence des facteurs psychologiques sur les places financières. Il critique la stratégie de communication dans la crise ayant emporté Credit Suisse.
Les autorités suisses ont communiqué la semaine dernière de manière "beaucoup trop spécifique", remarque le professeur d'économie à l'université de Bonn, Thorsten Hens, dans un entretien diffusé mardi par la Neue Zuercher Zeitung. L'aide sous forme de liquidités de la Banque nationale suisse n'a de loin pas suffi, ajoute-t-il.
"Un membre du Conseil fédéral ou le président de la Banque nationale suisse aurait dû se lever et dire: Credit Suisse est trop grand pour faire faillite. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver [la banque]. Les dépôts sont en sécurité", souligne le professeur allemand
Une petite phrase aurait suffi, comme l'avait fait Mario Draghi en 2012, pendant la crise de l'euro, précise M. Hens. L'ancien président de la Banque centrale européenne "avait alors déclaré que la BCE ferait tout pour endiguer la crise, 'whatever it takes'. Cela a fonctionné. On parle aujourd'hui de 'l'effet Draghi'".
Réglementation pas à la hauteur
L'expert critique également la loi élaborée après la crise de 2008. "Lorsque le Conseil fédéral et le Parlement ont conçu la loi 'too big to fail', ils ont complètement sous-estimé le fait que les clients et les investisseurs ne seraient pas attentifs aux subtilités juridiques pendant une panique bancaire".
La nouvelle réglementation a bien prévu qu'en cas d'effondrement d'une banque, les autorités sauveraient les activités suisses d'importance systémique et liquideraient ou vendraient la partie internationale, "mais le client d'une banque qui a un compte en Suisse ne fait pas de telles différenciations subtiles. Il retire son argent", constate le professeur.
Selon lui, le Conseil fédéral et le Parlement n'ont pas compris la psychologie des marchés lors de la conception de la loi. "C'était une erreur de supposer que les marchés étaient rationnels en temps de crise".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
Contrats informatiques pour la vaccination: manquements à l'OFSP
L'OFSP se fait épingler par le Contrôle fédéral des finances (CDF) pour des manquements en lien avec l'application informatique sur la vaccination contre le Covid-19. Défaut de transparence des contrats, factures inexpliquées, les négligences sont diverses.
Le CDF a constaté "des manquements et des faiblesses dans le processus d’acquisition et dans le contrôle des contrats et des factures" en lien avec le système de gestion des inscriptions à la vaccination et l'enregistrement des données, révèle l'audit publié lundi.
Parmi les reproches adressés à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), le rapport pointe des factures inexpliquées à hauteur de 2 millions de francs, des conflits d'intérêts et un risque de dépendance vis-à-vis des fournisseurs des prestations, notamment.
L'ensemble des contrats, pour le système lui-même et pour sa maintenance et son développement, portait sur 11,15 millions de francs, auprès de deux fournisseurs.
L'OFSP se défend notamment en invoquant l'urgence qu'il y avait à agir pour suppléer les cantons.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
CS: manifestation à Zurich contre une forme d'"arnaque"
Après la reprise de Credit Suisse par UBS, plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi soir sur la Paradeplatz à Zurich. Les Jeunes socialistes et d'autres organisations et partis avaient appelé à protester contre une forme d'"arnaque".
Il est scandaleux que la grande banque se soit enrichie pendant des années et que la collectivité doive maintenant payer. L'établissement a distribué des milliards en bonus et en dividendes, relèvent les organisateurs dans l'appel à manifester. Les responsables doivent rendre des comptes.
"Profits privés, pertes pour l'Etat", pouvait-on lire sur une banderole. Durant la manifestation, des slogans comme "brisons le pouvoir des banques et des multinationales!" ont été scandés.
La lutte contre la crise climatique, une prévoyance vieillesse sûre ou l'aide aux personnes en quête de protection sont soi-disant trop chères, mais pas le sauvetage des banques, ont souligné plusieurs orateurs. Ils ont appelé à la "décence" et à la "responsabilité". "Si le monde était une banque, vous l'auriez sauvé depuis longtemps", proclamait une banderole.
Outre les Jeunes socialistes, le mouvement de la grève du climat, les Jeunes Verts, le PS zurichois, les Verts zurichois, la Liste Alternative, le collectif de la grève féministe de Zurich et Unia ont également participé à cette manifestation, qui était autorisée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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