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Il faut absolument prévenir la violence dans le sport par tous les moyens à disposition. On constate malheureusement dans le sport en général, et dans le hockey sur glace en particulier, une tendance à l'augmentation de la violence. Swiss Ice Hockey a bien l'intention de continuer à agir contre cette tendance en employant des moyens supplémentaires.
Philippe Gaydoul, président de la Swiss Ice Hockey Federation, et Marc Furrer (vice-président et président du comité du sport d'élite), ont envoyé une prise de position sur les mesures présentées par la CCDJP le 12 janvier à la date fixée. En principe, Swiss Ice Hockey soutient les mesures destinées à réduire la violence lors des manifestations sportives. Dans son courrier à la présidente, Karin Keller-Sutter, Swiss Ice Hockey souligne de manière explicite que la sécurité est la priorité n°1 mais qu'il faut clairement faire la distinction entre le public du hockey sur glace et celui du football. A l'appui des effets positifs des mesures déjà mises en œuvre, Swiss Ice Hockey confirme que la voie suivie est la bonne. Mais il faudra intensifier les efforts. Les mesures supplémentaires prises dans le domaine de l'interdiction géographique ou la disposition sur l'obligation d'annoncer sont favorablement accueillies. De plus, Swiss Ice Hockey souhaite étendre la pratique de la poursuite pénale, qui demanderait des modifications de la loi à plusieurs niveaux, de manière uniforme dans tout le pays
Contre-proposition sur le thème «Devoir d'autorisation pour les matchs de championnat»
Swiss Ice Hockey a envoyé à la CCDJP une contre-proposition sur le thème du devoir d'autorisation. Les autorisations de match devront dorénavant faire partie du règlement. En plus des finances, du sport et de l'infrastructure, les clubs devront également prendre en compte les aspects de la sécurité dans l'attribution des licences. L'autorisation de jouer les matchs serait donc accordée pour toute une saison dans la mesure où les conditions que les autorités et Swiss Ice Hockey ont demandées, sont planifiées et mises en œuvre. La procédure d'autorisation pour chaque match est difficile à appliquer pour le hockey sur glace sur le plan logistique car, contrairement au football, le calendrier des championnats est un peu plus dense et ne laisse pas trop de marge de manœuvre. De plus, l'administration du hockey sur glace serait chargée d'un travail bureaucratique dont les proportions pourraient être qualifiées de pour le moins discutables. Le respect du programme des matchs est impératif pour le hockey sur glace pour des raisons économiques, sportives et politiques. A l'extrême, la participation annuelle de la Suisse au Championnat du monde, par exemple, pourrait être remise en question si une série de playoffs n'était pas terminée en bonne et due forme.
Le courrier qui a été envoyé le 12 janvier à la CCDJP a été conçu du point de vue du hockey sur glace. Swiss Ice Hockey a bien souligné qu'il fallait faire la distinction entre la problématique du football et celle du hockey sur glace. Le public est différent, de même que les conditions cadres organisationnelles et infrastructurelles. Swiss Ice Hockey est d'avis que ces facteurs doivent être pris en compte dans l'évaluation de la CCDJP.
Veuillez adresser vos questions à Marc Furrer, vice-président de Swiss Ice Hockey / président du comité du sport d'élite ou à Ueli Schwarz, directeur du sport d'élite Swiss Ice Hockey, en composant le +41 31 359 74 80.