Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06903.jsonl.gz/686

Après l’accouchement, il n’est plus nécessaire de prendre un traitement ou de surveiller ses glycémies capillaires (piqure au bout du doigt).
6 à 8 semaines après l’accouchement, vous serez convoquée pour (re)faire une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) pour mesurer la glycémie (taux de sucre) après ingestion de glucose. Le but de cet examen est de s’assurer qu’il n’y a pas de troubles résiduels de la tolérance au glucose.
Par la suite, une surveillance annuelle est recommandée car le diabète peut parfois persister ou se développer à nouveau plus tard. Il s’appellera alors prédiabète ou diabète.
Le risque de présenter à nouveau un diabète gestationnel lors d’une prochaine grossesse est par ailleurs plus élevé, ce qui nécessite un dépistage dès le diagnostic d’une nouvelle grossesse.
A la naissance, l’enfant n’a pas plus de risque de devenir diabétique qu’un autre enfant.
Le risque pour lui d’être diabétique plus tard dépendra de son style de vie, de ses habitudes alimentaires, de son activité physique ainsi que de ses antécédents familiaux de diabète.
C’est également valable pour l’évolution de son poids. Le diabète gestationnel peut être associé à un risque de surpoids ou d’obésité chez l’enfant mais il peut également être modulé en fonction des habitudes de vie.
Des contrôles glycémiques seront toutefois réalisés à sa naissance. Dans le but de prévenir les hypoglycémies (taux de sucre bas) une mise au sein régulière sera encouragée, et, selon le résultat, une dose de sucre (ou de colostrum extrait avant la naissance) lui sera donné.