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La géomédecine permet de comprendre l'effet de l'environnement d'une personne sur sa santé.
La thyroïde est une petite glande souvent méconnue qui régule tout le métabolisme. Parfois, elle est touchée par des maladies auto-immunes qui la font dysfonctionner.
La Suisse est au premier rang mondial de pose de prothèses de hanche. La Ligue suisse contre le rhumatisme a lancé la campagne nationale "Tips for Hips" afin de proposer des alternatives à ce type d'intervention.
Cela peut paraître incongru de traiter des symptômes ORL ou cutanés avec des bactéries destinées à améliorer la santé intestinale, et pourtant les scientifiques étudient sérieusement la possibilité d’utiliser les probiotiques en prévention ou traitement des allergies.
L'espérance de vie devrait continuer à augmenter dans les pays développés et s'approcher, voire dépasser les 90 ans d'ici à 2030 chez les femmes.
Une application pour alimenter la cartographie sonore du canton, les hôpitaux universitaires comptent sur les citoyens pour établir cette carte sonore.
Face à l’obésité, nous ne sommes pas tous égaux. La précarité et la génétique entrent en jeu. C'est le résultat d'une étude anglaise complétée par un test de confirmation avec 6'000 habitants de la région de Lausanne. des GAFA ?
La commune d’habitation serait déterminante dans les risques d’obésité. Telle est la conclusion d’une étude menée par l’EPFL et le CHUV. Les cas d’obésité sont par exemple plus importants dans l'ouest lausannois que dans l'est de la ville.
Une étude du CHUV et de l’EPFL révèle une augmentation de l’obésité dans l’Ouest lausannois. Parmi les hypothèses, on trouve le facteur social et urbain, de quartiers populaires, avec aussi un certain mimétisme du poids excessif.
Les rues suisses portent essentiellement des noms d'hommes. Mais une tendance tente de redonner une place aux femmes dans l'espace public.
Une étude de l’Université de Neuchâtel montre que le rire est plus souvent transcrit phonétiquement dans les messages que par des émoticônes.
La cybercriminalité a rapporté plus que le trafic de drogue en 2015. Le domaine de la santé, EMS compris, n'échappe pas aux cybercriminels.
Une enquête de l'Université américaine d'Harvard révèle que les patients suivis par des médecins femmes meurent moins que ceux qui sont suivis par des collègues masculins. Elle a fait l'objet d'une présentation aux Hôpitaux universitaires de Genève.