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Acquis en 1978, ils sont déjà obsolètes, a argué la ministre de la défense Viola Amherd. "Ils n'ont aucune chance dans un combat aérien." Pour le camp bourgeois, il faut attendre qu'une escadrille de F-35A soit opérationnelle avant de mettre ces avions au hangar, a indiqué Jacqueline de Quattro (PLR/VD) au nom la commission.
Le F-5 est tout à fait en mesure de remplir des tâches d'entraînement. Il permet donc de garder sous le coude les F/A-18, plus chers, pour d'autres missions plus importantes.
La gauche dénie toute valeur militaire aux F-5 et considère qu'il est trop cher de garder deux flottes, surtout que les Tiger exigeront des investissements supplémentaires de 25 millions par année. Ces avions ne peuvent voler que de jour et par beau temps, a rappelé Fabien Fivaz (Vert-e-s/NE).
"Nous sommes prêts à dépenser quelques dizaines de millions pour parader alors que l'armée a besoin d'être modernisée", a critiqué François Pointet (PVL/VD). "J'ai de la peine à comprendre la partie de l'hémicycle qui veut augmenter le budget pour moderniser l'armée et qui veut garder ces avions." Par ailleurs, la situation financière de la Confédération est compliquée.