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L’autorité médicale nous affirme que le risque des effets secondaires graves à long terme suite à une vaccination est « très rare ». Très rare veut dire quoi ? 1 cas sur 1000 ? , 1 cas sur 10’000 ? Combien de vies humaines peut-on accepter de sacrifier au nom de la collectivité et au nom du bien de la santé publique ?
…Et si un des ces « rare cas » était vous ou votre enfant ? Seriez-vous toujours d’accord…
Afin de vous aider à faire votre opinion, nous vous invitons à regarder la version intégrale du film « Silence on vaccine » en cliquant sur l’image de la bande annonce du film.
De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.
Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.
réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.
macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et
Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.
Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?
Mot de la réalisatrice
Il y a cinq ans, une famille québécoise m’a raconté l’histoire de leur petite fille qui, à l’âge de quatre mois, a vécu un choc neurologique grave à la suite de sa vaccination avec le DTaP. Née avec une microcéphalie, elle se développait presque normalement, puis, quarante-cinq minutes après l’inoculation du vaccin, elle s’est retrouvée à l’urgence où elle est restée pendant plusieurs jours. À partir de ce moment, elle a régressé à un degré zéro de développement, celui d’un enfant naissant, un niveau qu’elle n’a jamais dépassé par la suite.
À cette époque, j’ignorais qu’on pouvait connaître une si vive réaction à la vaccination. J’ai donc entamé une recherche pour en savoir davantage. J’étais plutôt sceptique. Au bout de quelques mois, j’ai compris que la petite fille n’était pas un cas rare, qu’elle faisait partie d’un sombre tableau qui intégrait plusieurs personnes au Canada et ailleurs dans le monde. Ces victimes ne représentent peut-être qu’un petit nombre, ce petit 0,01 % si souvent évoqué par les organismes de santé publique lorsqu’il est question des risques de séquelles graves, mais elles sont des vies humaines.
Pour moi, elles n’étaient plus ces chiffres silencieux, ces presque rien, elles étaient des enfants, des adolescents et des adultes. Des victimes atteintes de sclérose en plaque, d’autisme régressif, de Guillain Barré, de paralysie générale, c’est-à-dire de troubles immunologiques ou neurologiques. Certaines d’entre elles étaient mortes. Elles payaient de leur santé le risque du bénéfice des vaccins.
Ce sont des histoires de vies cachées.
En fait, pour les experts en santé publique, « il n’existe pas de preuve scientifique établissant hors de tout doute une relation de cause à effet entre la vaccination et les maladies dont ces personnes sont affligées». Conséquemment, pour établir le lien de causalité, les personnes malades doivent s’armer d’un avocat, étaler leur histoire en justice, confronter les experts de l’industrie pharmaceutique et prouver aux organismes de santé publique que le vaccin a détérioré leur santé. C’est chaque fois le combat entre David et Goliath dont les médias parlent peu.
J’ai réalisé ce film pour briser le silence.
Si des populations entières doivent pouvoir profiter des bénéfices de la vaccination, n’est-il pas essentiel que la société protège et porte secours à ces victimes qui incarnent l’inévitable pourcentage de risque en principe assumé? Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social? Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu’une pratique médicale blesse au lieu de protéger?
Faire ce film me paraissait essentiel, car d’ici cinq ans, on prévoit que les enfants recevront autour d’une centaine de doses de virus vaccinaux et que les adultes pourraient en recevoir tout autant au cours de leur vie. Le sida, la grippe, le SRAS, la grippe aviaire, certains cancers, l’obésité, la diarrhée et autres maladies du corps auront bientôt leur vaccin.
Lina B. Moreco
On refuse souvent de se l’admettre, mais nous avons été victimes de propagande et de désinformation. Notre jugement en est affecté. La majorité de la population et surtout les professionnels de la santé comme les médecins et les infirmières sont mal informés et prennent pour acquis que les vaccins sont bénéfiques et largement sans danger. On part avec l’hypothèse de départ que les vaccins sont nécessaires et que la santé de nos enfants et des autres est menacée s’ils ne sont pas vaccinés. On vous fait sentir coupable, irresponsable et à la limite criminel si vous refusez de faire vacciner vos enfants. On vous regarde avec l’air scandalisé, avec un regard méfiant et incrédule, comme si vous étiez dérangé. Pourtant. Les ingrédients contenus dans les vaccins sont loin d’être rassurants et il n’y a personne au monde qui peut nous assurer hors de tout doute qu’ils sont sans danger un coup injectés dans le sang de nos enfants. Les dernières recherches qui ont été effectuées sur les effets du thimérosal, un dérivé du mercure utilisé dans certains vaccins comme préservatif, remontent à 1929, aux États-Unis. C’était la première recherche sur le sujet… et la dernière d’ailleurs. Oui, en 1929 et sur 27 personnes seulement. Depuis, aucune agence de la santé gouvernementale n’a effectué d’analyses sur le thimérosal. Si vous vous demandez ce que le mercure cause comme dommage au cerveau et à ses neurones, même en quantité infinitésimales, je vous conseille fortement de visionner cette courte vidéo de quatre minutes (en anglais, mais les images valent mille mots, vous comprendrez tout) du département de biologie et biophysique de la faculté de médecine de l’Université de Calgary:
Ceci aide à mieux comprendre les effets dévastateurs que peut avoir le thimérosal, un dérivé du mercure, avec les doses répétées et cumulatives que les enfants reçoivent maintenant.
Une enquête du gouvernement américain admet maintenant le lien possible entre l’autisme et les vaccins. Les cas d’autisme sont passés de 1 enfant sur 100 000 il y a vingt ans, à 1 enfant sur 175 aujourd’hui, chiffre du Centers for Disease Control and Prevention. Les doses vaccinales ont augmentées de trois fois aux États-Unis. Lorsque les effets cumulatifs des quantités de thimérosal que les enfants reçoivent à travers la trentaine de vaccins furent finalement mesurés en 1999, la FDA a découvert que les jeunes enfants recevaient plus de 100 fois les doses maximales sécuritaires fixées par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) dès l’âge de 18 mois. (Source)
Il y a une liste des ingrédients que les vaccins contiennent que vous pouvez consulter ici. En plus du thimérosal, vous découvrirez d’autres ingrédients dont je vous mets au défi de trouver un médecin qui vous assurera qu’ils sont totalement sans danger, avec les études et recherches pour le prouver.
Voici quelques uns de ces ingrédients:
- ALUMINIUM (adjuvant) : Responsable de dommages cérébraux, suspecté d’être la cause de la maladie d’Alzheimer, de certaines démences, de comas et d’attaques. Responsable également d’allergies cutanées. Lourdement impliqué dans la myofasciite à macrophages.
- SULFATE D’AMMONIUM : Suspecté d’attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.
- BÊTA- PROPIOLACTONE : Connu pour ses propriétés cancérigènes, suspecté d’attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.
- LEVURES GENETIQUEMENT MODIFIEES (OGM !!!),
- ADN BACTERIEN OU VIRAL D’ANIMAUX : Substances qui peuvent se combiner à l’ADN des vaccinés et entraîner des mutations génétiques inconnues.
- LATEX : qui peut produire des réactions allergiques mettant en péril le pronostic vital
- GLUTAMATE DE SODIUM : neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes, entraînant des malformations et monstruosités et des effets sur la descendance. Responsable d’allergies.
- FORMALDEHYDE (formol) : Carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d’occasionner des problèmes gastro-intestinaux; poison violent pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de reproduction.
- POLYSORBATE 80 : Connu pour causer des cancers chez les animaux.
- TRI(N)BUTYLPHOSPHATE : Suspecté d’être un poison pour les reins et les nerfs.
- GLUTARALDEHYDE : Poison, s’il est ingéré; responsable de malformations néonatales chez les animaux d’expérimentation
- GELATINE : Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d’allergies.
- GENTAMYCINE ET POLYMYXINE B : Antibiotiques toxiques pour les reins et le système nerveux; responsables d’allergies pouvant être mortelles.
- MERCURE (conservateur) : Une substance des plus dangereuses, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l’intestin, la mœlle osseuse et les reins. D’infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau. Les multiples symptômes de l’intoxication au mercure sont connus y compris l’autisme.
- NEOMYCINE : Antibiotique qui perturbe l’absorption de la vitamine B6. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.
- PHENOL / PHENOXYETHANOL : Utilisé comme antigel. Toxique capable de dérégler les réponses du système immunitaire.
- BORATE DE SODIUM (Borax) : Mort aux rats ( !) contenu dans le très a la mode Gardasil.
- CELLULES HUMAINES ET ANIMALES : tissus de foetus; albumine humaine,sang de porc, et de cheval.
DES NANO-PARTICULES DANS LE VACCIN H1NI!!!
Les vaccinations, c’est stupide!
par F. William Engdahl
Des nanoparticules ont été trouvées dans les vaccins homologués par les autorités gouvernementales responsables de la vaccination contre le présumé virus H1N1 de la grippe porcine!!!
Depuis plusieurs années, les fabricants de vaccins expérimentent l’utilisation de nanoparticules comme moyen de «booster la charge» vaccinale.
Il s’avère, à présent, que des vaccins, dont l’usage est homologué en Allemagne et dans d’autres pays européens, contiennent des nanoparticules sous une forme qui attaquerait les cellules saines et pourrait être mortelle.
En 2007, des chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne ont annoncé, dans un article de la revue Nature Biotechnology, la mise au point d’une «nanoparticule pouvant fournir des vaccins plus efficaces, avec moins d’effets secondaires et à une fraction du coût des technologies vaccinales actuelles».
L’article se poursuit en décrivant les effets de leur percée:
«Faisant à peine 25 nanomètres, ces particules sont si minuscules que, une fois injectées, elles circulent à travers la matrice de la membrane extracellulaire, directement vers les ganglions lymphatiques. En quelques minutes, elles atteignent une concentration des milliers de fois plus grande que dans la membrane. La réponse immunitaire peut alors être extrêmement forte et efficace.»
Il n’y a qu’un seul petit problème avec les vaccins contenant des nanoparticules, ils peuvent être mortels ou, du moins, provoquer de graves et irréparables préjudices à la santé.
Les nanoparticules, promues par les grands médias comme une nouvelle révolution prodigieuse de la science, sont des particules fabriquées, immensément plus petites que les particules mortelles de l’amiante à l’origine de graves dégâts pulmonaires et de décès avant qu’elle devienne interdite.
Ces particules de taille nanométrique (nm = 0,000.000.001 mètre) s’amalgament avec les membranes cellulaires de notre organisme et, selon des études récentes en Chine et au Japon, une fois introduites dans l’organisme, elles ne cessent de détruire les cellules.
Dès qu’elles interagissent avec la structure cellulaire de l’organisme, elles ne peuvent plus être éliminées. La médecine moderne appelle, par euphémisme, ce phénomène, « réaction infectieuse continue ».
Depuis le scandale de l’amiante, il a été établi que les particules de la taille d’un millionième de mètre, à cause de leur force d’attraction énorme, pénètrent toutes les cellules, en détruisant tout ce qui entrent en contact avec elles. Les nanoparticules sont bien plus petites que les fibres d’amiante.
Les examens de Beijing confirment les effets mortels chez l’homme
Le fait que l‘OMS, l’European Medicines Evaluation Agency, l’Institut allemand Robert Koch et d’autres organismes de santé permettraient aujourd’hui d’injecter à la population de nouveaux vaccins en grande partie non testés contenant des nanoparticules en dit plus sur le poids du lobby pharmaceutique dans la politique européenne que sur la santé mentale ou l’intégrité morale des fonctionnaires chargés de la santé du public en général.
Le numéro de septembre 2009 du respecté European Respiratory Journal, a exposé le 19 août, et mis en ligne depuis le 21 août, un article évalué par les pairs intitulé:
«L’exposition aux nanoparticules est rattachée
à l’épanchement pleural, à la fibrose pulmonaire
et au granulome».
L’article décrit des examens effectués en 2008 à l’hôpital d’élite Chaoyang de Beijing (Pékin) sur sept jeunes femmes. Âgées de 18 à 47 ans, toutes les sept ont été exposées à des nanoparticules pendant 5 à 13 mois sur leur lieu de travail ordinaire. Toutes ont été admises à l’hôpital pour dyspnée et épanchement pleural ou liquide en excès autour des poumons, et inhibition respiratoire.
Aucune des sept n’avaient jamais fumé et aucune n’appartenait à quelque groupe à risque. Les médecins ont examiné avec soin toutes les possibilités et ont confirmé que les problèmes pulmonaires avaient une origine commune: l’inhalation régulière de nanoparticules dans leur usine. Elles avaient été exposées à des nanoparticules de polyacrylate.
Les examens ont confirmé que les nanoparticules avaient déclenché une réaction de «super-fusion» (super-meltdown) chez les patientes. En dépit de tous les efforts héroïques des médecins, deux des sept sont mortes de complications pulmonaires.
Dans leur rapport, les scientifiques ont conclu par quelque chose de si alarmant qu’il est nécessaire de le citer en entier:
« Des tests immunologiques, des examens bactériologiques, virologiques et des marqueurs tumoraux, une bronchoscopie, une thoracoscopie interne et de la chirurgie thoracique assistée par vidéo ont été pratiqués. Des études sur le lieu de travail, des observations cliniques et des examens des patientes ont été menées. La présence de polyacrylate, consistant en nanoparticules, a été confirmée sur le lieu de travail. Les examens pathologiques des tissus pulmonaires des patientes montraient une inflammation pulmonaire non spécifique, une fibrose pulmonaire et des granulomes de corps étrangers sur la plèvre.
Grâce à la microscopie électronique en transmission, des nanoparticules ont été observées logées dans le cytoplasme et le nucléoplasme de cellules épithéliales et mésothéliales pulmonaires, mais elles ont aussi été localisées dans le fluide de la poitrine.
Ces cas suscitent l’inquiétude sur le fait que l’exposition de longue durée à certaines nanoparticules sans mesures de protection pourrait être liée à de graves dommages pulmonaires chez l’homme.
À ce jour, des études animales et des expériences in vitro ont montré que les nanoparticules peuvent provoquer des dommages pulmonaires et d’autres malignités chez l’animal, mais aucun rapport sur leur toxicité clinique chez l’homme n’avait été fait avant l’étude de Beijing.
L’étude de l’Hôpital Chaoyang de Beijing a confirmé de façon concluante que les nanoparticules provoquent aussi bien chez l’homme des dommages pulmonaires et d’autres malignités.
À partir de là, quand deux des vaccins homologués, prévus pour une distribution de masse en Allemagne et ailleurs, contiennent des nanoparticules, la défaillance des responsables compétents de la santé publique et des fonctionnaires épidémiologistes à ordonner d’urgence le gel immédiat de la distribution d’un tel vaccin ne peut être assimilée qu’à de la négligence criminelle.
Espérons que les autorités responsables réagiront à temps pour éviter l’éventualité d’une catastrophe sanitaire humaine.