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"La Coupe de Suisse, on doit la respecter !" Telle est la tonalité du message délivré par Christian Constantin à la mi-temps d'un quart de finale mal emmanché.
"Nous étions prêts à aller jusqu'aux prolongations s'il le fallait, poursuit le président. Est-ce que j'ai eu peur ? Non, cela fait longtemps que nous ne connaissons plus la peur. Mais heureusement, les deux ligues d'écarts qui nous séparent de Kriens ont été bien visibles après le repos. Nous avons mis quatre buts qui ont été sympas à voir."
Christian Constantin s'apprête à disputer une septième demi-finale en huit ans le mois prochain. "J'en ai gagné trois, j'en ai perdu trois. Rien n'est joué d'avance", souligne-t-il. "Etre en demi-finale est une bonne chose quand on mesure l'importance de la Coupe de Suisse en Valais, souligne pour sa part Peter Zeidler. La clé ce soir dut l'égalisation de Bia juste avant la pause. C'était capital de revenir au score à cet instant là du match."
A la reprise, Peter Zeidler a demandé à Akolo de monter d'un cran pour évoluer dans un véritable 4-2-4. "J'aime mieux voir Chadrac plus haut sur le terrain, glisse-t-il. Nous avons mis plus d'intensité dans notre jeu et Kriens n'a pas pu suivre. Je suis heureux pour Konaté. Inscrire trois buts ne peut que lui faire du bien sur le plan de la confiance."
ATS