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Sur des voies glissantes, l'adhérence de la roue sur le rail ne suffit pas. Pour améliorer l'effort de traction, on augmente ce coefficient d'adhérence en répandant du sable. Sur les anciennes locomotives, on trouve un dôme de sablière sur le corps cylindrique (chaudière longitudinale), rempli de sable fin et sec; les tuyaux de sablière aussi étanches que possible y sont raccordés et amènent le sable devant les roues. Sur les locomotives unifiées construites dès 1950, on trouve de chaque côté plusieurs caisses à sable à la hauteur du tablier respectivement, sur les locomotives tender, alignées à la bordure supérieure des caisses à eau latérales, dans le but de raccourcir les tuyaux de sablières et d'obtenir une exécution unifiée des caisses pour toutes les locomotives. On sable si possible tous les essieux entraînés, sur les locomotives à tender séparé pour la marche avant, sur les locomotives tender pour les deux sens de marche. Pour souffler le sable directement au point de rencontre de la roue et du rail, où il est nécessaire, on emploie des sablières à air comprimé. L'air comprimé provient du réservoir principal et passe par un robinet de commande dans la cabine de conduite.
Laurent Voisin - www.voisin.ch (repris du fabuleux travail d'Andreas Schäfer - www.dlok.de)