Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/234892

<h2>SubmittedText<h2><p>La pharma suisse participe : tests Roche, vaccin Lonza-Moderna, participation de Novartis au vaccin Pfizer et Curevac etc...</p><p>- Mais serait-il possible de faire plus ?</p><p>- Le Conseil fédéral a-t-il exploré avec la pharma suisse la possibilité que des lignes de production soient provisoirement réaffectées à la production de l'un ou l'autre vaccin ou d'une des étapes de la fabrication, quitte à ce que la Confédération participe financièrement à cette réaffectation ?</p><p>- Est-ce techniquement envisageable ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Au début de la pandémie, l'OFSP a inclus différents projets suisses de vaccins dans l'évaluation et a recherché des synergies pour la production nationale. L'objectif a toujours été de fournir rapidement à la population des vaccins sûrs et efficaces. Cependant, aucun des projets nationaux n'a atteint le même niveau de développement que les meilleurs projets internationaux. En outre, les vaccins approuvés en Suisse par Moderna et Pfizer/Biontech sont déjà fabriqués en Suisse ou des préparatifs sont en cours pour une future production en Suisse. Une telle obligation serait possible en vertu de l'article de loi mentionné ; l'article 20 de l'ordonnance 3 Covid-19 contient une disposition correspondante. Mais la recherche, le développement et la production ultérieure de vaccins innovants sont très complexes. Une multitude d'experts et de chaînes de valeur doit être coordonnée de manière efficace et effective. Les mesures coercitives de l'État ne devraient être utilisées qu'en dernier recours. </p>