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Le néologisme «hepeating» a fait son apparition sur Twitter le 22 septembre. Depuis, il est devenu viral et la presse anglophone glose sur la question. Ce mot est la contraction de «he» (il) et «repeating» (répéter). Il s’agit d’une pratique machiste. C’est un homme qui s’attribue les mérites qui devraient revenir à une femme. Par exemple quand celle-ci, dans le cadre professionnel, a émis une proposition et qu’elle est récupérée telle quelle par un collègue. Naturellement, le goujat ne citera jamais l’origine de «sa» bonne idée.
Le hepeating fait partie de ces nouveaux substantifs dont les Anglo-Saxons sont friands, car ils permettent de définir des actes courants qui pourtant n’ont pas de nom. On regrettera que le français n’ait pas la même souplesse pour défendre la gent féminine. C’est vrai que, dans notre langue, le masculin l’emporte toujours.