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Avec la prise de Phnom Penh par la guérilla khmère rouge le 17 avril, le Cambodge entre dans son année zéro, pour reprendre le titre d’un des tout premiers livres alertant le monde sur les atrocités commises en 1977, publié par le Français François Ponchaud.
Ce contenu a été publié le 16 avril 2015 - 17:00
Passionné par les sociétés humaines et l'art d'en rendre compte - une curiosité nourrie de voyages, de rencontre et de lectures - je couvre principalement les grands thèmes abordés par les organisations internationales basées à Genève. Initiales fb
Immédiatement après la prise de la capitale, les jeunes maquisards ultra-maoïstes font évacuer l’ensemble de ses plus de deux millions d’habitants, prétextant un risque de bombardement américain. La très grande majorité ne reviendra jamais.
Durant les 3 ans, 8 mois et 20 jours où sévit le régime de Pol Pot, près de 2 millions de Cambodgiens périssent (un quart environ de la population d’alors) principalement les citadins, les intellectuels, les minorités, notamment musulmanes et vietnamiennes.
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