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En l'an 2000, la Suisse a dépensé 4,1 milliards de francs pour ses hautes écoles, soit 17% de plus qu'en 1999, précise l'Office fédéral de la statistique.
La part de la Confédération dans ces dépenses atteint 46%, précise une dépêche de l'ats publiée par les journaux alémaniques Basler Zeitung, Schaffhauser Nachrichten et Basellandschaftliche Zeitung (articles qui se cachent dans le même ordre derrière les " pdf " ci-dessous). Pour l'EPFL et l'EPFZ, la part des fonds provenant de la Confédération est respectivement de 93 et de 94%. " Le reste vient essentiellement du secteur privé en paiement de recherches effectuées sur commandes ou de prestations de service. "
Les EPF sont avantagées par rapport aux universités cantonales, affirme le dernier numéro de Facts en légende d'une photo illustrant une interview du président du Conseil suisse de la science et de la technologie Gottfried Schatz. Ce dernier réaffirme, quelques semaines après la parution du Manifeste, à quel point la situation des universités suisses est alarmante.
Pourtant, l'interroge le journaliste, " toutes les analyses montrent que la recherche menée en Suisse est au top dans plusieurs domaines : faites-vous du bruit seulement pour obtenir plus d'argent ? " " C'est vrai, admet Gottfried Schatz, les analyses sont positives - pour l'instant encore. Pourtant, les indicateurs sont à la baisse pour nous chercheurs : l'infrastructure des universités n'est plus compétitive, et il sera toujours plus difficile de gagner pour nos universités des chercheurs top à l'étranger. "