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Le mot secte est difficile à définir. En France, en 1993, la Commission nationale consultative des droits de l'Homme proposait cette définition : « groupement se présentant ou non comme une religion, dont les pratiques constatées sont susceptibles de tomber sous le coup de la législation protectrice des droits des personnes ou du fonctionnement de l'État de droit ». En lui-même, il peut provenir du latin sequi qui signifie suivre, ou de sectare, couper. Au départ, il était utilisé pour désigner des personnes adhérant à une même doctrine religieuse, mais il a évolué depuis. Le mot secte est maintenant connoté péjorativement. En effet, on a beaucoup mis en avant les dangers que peuvent représenter ces nouveaux mouvements religieux pour la population.
Les membres d'une secte sont en général chargés d'une mission religieuse qui n'est pas en relation avec les croyances et les valeurs du reste du monde. Ces adeptes sont victimes d'une manipulation mentale, souvent due à des lavages de cerveaux. Ils peuvent être forcés à subir des ruptures avec leur famille ou leur milieu social. Certaines personnes sont aussi mal traitées, que ce soit sur le plan physique ou mental. Le pouvoir est pris par un gourou, qui bénéficie d'une autorité charismatique. Ce dernier pratique l'extorsion de fonds et interdit toute contestation de la doctrine. Il profite de recueillir les gens lorsqu'ils sont faibles mentalement, que ce soit dû à un traumatisme parvenu dans l'enfance ou récemment. Méfiance