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En 1981, la procédure d’autorisation pour systèmes de stabulation et aménagements d’étables a été introduite en Suisse. Les autorisations ne sont délivrées qu’à la condition que les systèmes satisfassent aux exigences d’un élevage respectueux des animaux. Les deux Centres spécialisés dans la détention convenable des animaux, à Tänikon et à Zollikofen, sont chargés de l’examen et de l’autorisation de ces systèmes. Seul un nombre limité d’espèces animales (bétail bovin, porcs, chèvres, moutons, poules, dindes, canards, oies et lapins) et seuls les aménagements d’étables avec lesquels les animaux entrent souvent en contact font l’objet des autorisations. L’évaluation se base sur les valeurs empiriques, les connaissances de la littérature, les visites d’étables et, si nécessaire, sur les tests effectués dans la pratique.<br>La procédure d’autorisation a permis d’améliorer les conditions d’élevage en Suisse. En outre, son introduction a entraîné l’intensification de la recherche dans le domaine de l’éthologie des animaux de rente, l’élaboration de concepts scientifiques pour évaluer les systèmes de stabulation ainsi que le développement de nouveaux systèmes respectueux des animaux.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.