Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07219.jsonl.gz/820

La scène remonte à mercredi dernier mais fait toujours autant de bruit en Argentine. Alors qu'il s'apprêtait à tirer un coup franc (et que ses adversaires contestaient la décision auprès de l'arbitre), Fernando Brandan, dos au public, a reçu une bouteille vide dans le dos, lancée par un supporter.
Il s'est immédiatement retourné puis a été touché par une autre bouteille, cette fois-ci remplie. Sauf qu'entre-temps, le joueur de Chacarita Juniors semble avoir tout fait pour se trouver sur la trajectoire de celle-ci, allant jusqu'à pousser quelque peu un adversaire.
Les images interrogent, d'autant que Brandan baisse la tête au moment de l'impact et retire ses mains au dernier moment, comme s'il ne voulait pas se protéger. Il s'écroule ensuite, hurle et se tord de douleur, au point de se demander s'il n'en rajoute pas un peu.
Autre élément qui laisse songeur: le fait que les médecins n'aient pas lésiné sur le bandage. Dans cette vidéo, le joueur semble touché au crâne, or c'est bien sur le visage - autour de l'œil - qu'ils se sont largement activés.
Longtemps interrompue, la partie n'a pas pu aller à son terme, l'arbitre n'ayant pas d'autres choix que de l'arrêter définitivement, alors que Fernando Brandan ne pouvait pas reprendre sa place. Son équipe était évidemment menée 1-0, à se demander si tout cela n'a pas été manigancé.
Reste que le joueur réfute les accusations. Il prétexte s'être rapproché de l'arbitre pour l'avertir, et n'aurait vu la seconde bouteille qu'au tout dernier moment, gêné par le soleil. Le communiqué de l'équipe est également ferme: traumatisme de la région oculaire et de l'arc zygomatique. «Il a eu une injection conjonctivale, accompagnée d'un œdème, de douleurs et de difficultés de mobilité du globe oculaire», nous apprend le médecin de la formation. Alors, fausse blessure ou pas?
La Suissesse Alisha Lehmann est une star du football féminin. Mais elle divise, uniquement parce qu'elle a plus de succès sur les réseaux sociaux que les terrains de football. C'est ainsi que le magazine argovien Hattrick titrait récemment: «Alisha Lehmann, un modèle?». Et que la chronique se terminait par la question suivante: