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Que ferait Jésus, s'il était élu président des États-Unis ?
Alors que sa présidence s'achève sans éclat, George H. Bush, un matin, se trouve possédé par... Jésus ! Le Fils de Dieu, irrité que le nom de son Père soit prononcé en vain pour justifier tout et n'importe quoi, a décidé de descendre sur terre. Le président des États-Unis devient ainsi la marionnette du Christ afin d'établir un monde plus juste et équitable.
Mais c'était sans compter sur l'administration républicaine qui a porté Bush au pouvoir et voit d'un très mauvais oeil ces étranges idées de partage, de générosité, de paix.
Dans cette satire faussement innocente, l'auteur de L'Homme-dé montre ce qui sépare l'idéal du réel, l'impuissance du cynisme, la naïveté de l'hypocrisie.
Luke Rhinehart est né en 1932 à Albany dans l'État de New York. Il est l'auteur de neuf romans dont le plus connu est L'Homme-dé, roman semi-autobiographique racontant l'histoire d'un homme jouant le destin de sa vie aux dés.
L'Europe ne sait plus où elle va. Les Européens ne se reconnaissent plus dans l'Union, au point que la plupart d'entre eux se replient sur leurs nations respectives. S'ils veulent un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une République européenne. Qu'ils fassent comme les Français en 1789 : une révolution, non au sens d'un renversement du pouvoir établi au profit d'un autre, ni de la victoire d'une classe sociale sur une autre, mais un acte "politique", né de la décision des uns et des autres d'exercer leur liberté en commun, ce dont le capitalisme les prive.Avec la primauté du politique sur l'économique, sera aboli "l'assujettissement de la vie sociale à l'accroissement sans fin du capital", tandis que la République pourra satisfaire les besoins et désirs essentiels de chacun.
Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions Allia, dont Leçons sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme et Esquisses. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards. En 2017, il a publié Une rencontre à Pékin et Une autre Aurélia, couronnés du prix Michel-Dentan, du prix Roger Caillois de l'essai et du prix Psychologies magazine.
La paix n'est pas un vain mot. Elle est un état d'être qui se sème et se cultive dans les consciences pour construire un état d'esprit individuel et collectif.
Un rêve, dîtes-vous ? Une utopie ? Notre défi ne consiste-t-il pas justement à transformer ce rêve en réalité ? L'auteur vous propose ici des éléments qui vous aideront à mieux vous connaître et vous reconnaître (au travers d'un engagement citoyen, d'une vision commune et d'une volonté de mieux vivre ensemble), et à promouvoir les valeurs essentielles auxquelles aspire une grande partie de l'humanité : pluralisme, équité, justice, sacralité de la vie, respect de l'environnement... afin de donner sens à vos vies.
La vieille idée d'un « revenu universel » versé inconditionnellement à chaque citoyen revient en force dans notre société en souffrance.
Le principe d'un revenu qui garantit le « droit de vivre » et couvre les besoins vitaux de chacun sans exigence de contrepartie pourrait bien devenir le « prochain modèle économique de l'humanité, celui qui assurerait une ''organisation plus intelligente des richesses'' et redessinerait les contours d'une société plus vivable. »
L'ancien député Jacques Duboin (1878-1976) rappelait que « si l'homme est dénué des moyens d'existence, son droit à la vie devient un leurre. »
Conçu comme une « prestation universelle qui traduit une reconnaissance comme membre de la communauté », il permet d'accéder à un travail choisi : plutôt que de demander à une personne de travailler pour un salaire, ne vaudrait-il pas mieux lui accorder un revenu afin qu'elle puisse... travailler ?
Cette « utopie réaliste », conjuguant efficacité et équité, nous ferait passer d'une « société de précarité subie à une société de mobilité choisie ».
Il s'agit d'inventer la « société post-salariale » de la désargence et de bienveillance qui permettra à chacun de devenir créateur de richesse sociale hors emploi en lui donnant un véritable permis de conduire sa vie selon ses besoins et ses possibilités.
Parallèlement à son oeuvre monumentale, écrite avec la rationalité d'un traité de géométrie, Spinoza s'est aussi penché sur l'autre versant de la vie des hommes, avec les trois jalons canoniques que sont le droit naturel, le contrat et le droit positif.
Mais ces jalons, que l'on peut appeler « classiques » car on les trouve aussi, en particulier, chez Rousseau, s'appuient sur une conception très originale du droit divin.
Il y a chez Spinoza une oscillation constante entre le transcendant, la béatitude et la démocratie qui limite les appétits individuels.
Car il faut bien que les hommes vivent. Il faut bien occuper, réguler, maîtriser tant et tant d'années, tant et tant de chairs et d'os.
Entre ténèbres et lumière, le crépuscule dit-on, est propice à la chouette de Minerve.
Il l'est aussi, à l'hermine des prétoires. Tout est dit quand est posé, ou supposé posé le « pacte », et Spinoza peut à loisir dérouler les mille et une circonvolutions qui le drapent.
Ces circonvolutions ne sont pas sans importance. L'irréductibilité du problème à ses simples composantes techniques ne signifie pas que ce problème soit strictement d'ordre spéculatif : des millions d'épaules en ont porté le poids. Mais elle signifie peut-être que d'autres lectures sont possibles qui diront, en d'autres temps, de quel droit se dit le droit.
Le défi climatique appelle une mutation sans précédents de nos sociétés. Au Nord comme au Sud, il faudra bouleverser les modes de vie, changer les habitudes en matière de logement, de transport et d'alimentation. Ces changements, qui n'auront de sens qu'à l'échelle planétaire, remettent en cause notre mode de développement. Comment parvenir à réduire notre consommation d'énergie et nos émissions de gaz à effet de serre tout en répondant aux besoins essentiels de chacun ? Comment au Nord inventer une économie sans carbone tout en préservant les grands équilibres sociaux et économiques ? Comment au Sud sortir de la pauvreté sans compromettre par un surcroît d'émissions de CO2 le bien-être des générations futures ?
Il est impossible de surmonter de telles difficultés sans innovations en termes de politiques publiques. Ce livre dresse un état des lieux international des nouveaux instruments et politiques possibles, touchant tant la fiscalité, les normes, les investissements, que la justice sociale, qui pourraient rythmer nos vies au cours du XXIe siècle.
La relation entre mobilité sociale et cohésion sociale s'appuie sur plusieurs critères complexes. Par essence, elle concerne l'équité sociale et mesure l'égalité des chances économiques ou, plus largement, des chances de la vie et la façon dont la société traduit dans la réalité les principes d'égalité des chances.La mobilité intergénérationnelle des revenus ou du statut socio-économique démontre le degré réel d'égalité. Une société plus cohésive est une société dans laquelle les individus ne sont pas divisés selon des critères socio-économiques ou autres et dans laquelle les citoyens acceptent que le niveau de récompenses soit fondé sur l'équité et que tous aient un départ égal dans la vie.Cette étude examine les facteurs qui influencent la mobilité sociale et les politiques qui pourraient être mises en oeuvre afin de la faciliter, notamment celles concernant la protection sociale, les services préscolaires, le système éducatif, les structures d'orientation professionnelles et les services du marché du travail.
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Le portrait d'un chef d'entreprise qui allie croissance, rentabilité, respect de la planète et citoyenneté
Un modèle pour tous les entrepreneurs et futurs entrepreneurs du XXIe siècle.
L'entreprise et les patrons ont souvent mauvaise presse en France. À contre-courant de cette image entretenue par les médias, découvrez dans ce livre l'histoire d'un entrepreneur qui réhabilite enfin les chefs d'entreprise.
Fondé en 1993, le groupe Léa Nature propose depuis ses débuts une alternative naturelle dans les domaines de l'alimentation, la beauté, l'hygiène et la santé.
Son fondateur, Charles Kloboukoff, a misé sur ce que sera le monde de demain, une autre économie basée sur le respect de la planète, l'équité et le partage. Ce pionnier du bio a ainsi réconcilié ses aspirations humanistes et les prouesses de l'entreprise qui doit contribuer pleinement à l'émergence d'un nouveau monde et au développement de meilleures pratiques.
Au fil de ce récit, Charles Kloboukoff nous ramène à l'essentiel : agir en cohérence avec ses actions, créer de l'utile et de la richesse humaine, donner du sens à la relation à l'autre et faire avancer la cause publique.Il nous livre ainsi avec sincérité et humilité sa vision de ce qu'est une entreprise humaine pour que vous puissiez, à votre tour, y puiser des sources d'inspiration.