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Le nom « coronavirus » signifie « virus à couronne », il est dû à son apparence sous un microscope électronique où le pourtour du virus ressemble à une couronne solaire.
Il existerait plus de 5000 types de coronavirus mais seuls sept sont connus pour contaminer l’humain. Quatre en circulation provoquent des infections bénignes, ils seraient la cause de 15 à 30 % des rhumes. Les trois autres ont provoqués des maladies plus sévères, avec notamment des atteintes des poumons.
Le premier est le SARS-CoV qui a provoqué une épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère entre 2002 et 2004. Vingt-neuf pays ont été touchés, provoquant la mort d’environ 800 personnes. Le deuxième, dès 2012, est les MERS-CoV, responsable du syndrome respiratoire du Moyent-Orient, il provoquera également plusieurs centaines de mort, tuant un tiers des personnes malades. Le troisième est bien sûr le SARS-CoV-2 apparue en Chine en 2019 et responsable d’une sévère pandémie depuis 2019.
Même si les termes ne sont pas toujours utilisés de façon correcte, le nom du virus est donc SARS-CoV-2, le nom de la maladie Covid-19.
Les symptômes sont plus ou moins sévères et peuvent changer en fonction des variants du virus. Ils sont parfois faibles, un simple rhume peut déjà être le signe d’une infection. La complication la plus fréquente est la pneumonie.
Le SARS-CoV-2 provoque le plus souvent une atteinte aiguë des voies respiratoires (maux de gorge, toux (surtout sèche), de la fièvre, parfois une perte soudaine de l’odorat ou du goût, des maux de tête, une faiblesse générale, une sensation de malaise ou des douleurs musculaires. Il peut aussi être responsable de symptômes digestifs ou d’éruptions cutanées.
A l’automne 2022, il y a eu en Suisse plus de 4 millions de cas de Covid-19 et plus de 13’000 décès.
En plus du vaccin, plusieurs mesures permettent de limiter le risque d’être contaminé.
Le virus se transmet le plus souvent par contact étroit et prolongé, par exemple quand on se tient à moins de 1.5 mètre d’une personne infectée, sans respecter les mesures de protection. Plus le contact est long et rapproché, plus le risque d’infection augmente.
Il se transmet par gouttelettes, lorsque la personne infectée respire, parle, éternue ou tousse. Il se transmet aussi par aérosols, une transmission est alors possible sur de plus longues distances, par exemple dans les petits espaces intérieurs mal aérés. Il peut aussi se transmettre par les surfaces et les mains, lorsque les personnes infectées toussent et éternuent, des gouttelettes infectieuses peuvent se déposer sur leurs mains ou sur des surfaces à proximité.
Basés sur ses différents mécanismes de transmission, les mesures préventives les plus utiles sont donc la vaccination, le port du masque, l’aération des pièces plusieurs fois par jour, le lavage des mains, tousser ou éternuer dans un mouchoir ou dans le creux de son coude et éviter de se serrer la main.
Avant même de parler de traitements, il faut savoir si une personne qui présente des symptômes respiratoires souffre du Covid-19 ou non. La première étape reste donc, en particulier pour les personnes les vulnérables, celle du dépistage.
Si le diagnostic est confirmé, le traitement variera en fonction de la sévérité des symptômes. Pour les cas les plus légers, aucun traitement ne sera nécessaire. Pour les patients présentant une atteinte aiguë des voies respiratoires ou une faiblesse généralisée, il sera constitué de repos et de médicaments pour soulager les symptômes : le Paracétamol par exemple contre la fièvre et les douleurs, des comprimés à sucer pour adoucir les maux de gorge, et, si nécessaire, un spray contre le rhume et un médicament contre la toux.
Il existe également des traitements précoces pour prévenir une évolution vers une forme sévère de la maladie, ils peuvent être utilisés dans les cinq jours depuis le début des symptômes chez les patients à haut risque (Paxlovid). Il existe enfin de nombreux traitements pour les personnes hospitalisés, par exemple l’apport d’oxygène, l’utilisation de dérivés de la cortisone ou des traitements antiviraux.
Même si la situation actuelle n’est plus la même qu’au début de la pandémie, en raison de l’immunité acquise par la population mais aussi d’un variant du virus moins virulent, les personnes les plus vulnérables peuvent encore souffrir de graves complications.
Le site de l’Office fédéral de la santé publique fournit de très nombreuses informations sur le SARS-Cov-2. Vous trouverez aussi toute une série d’articles consacrés au Covid-19 sur le site Planète santé.