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Le Stress
C’est l’ensemble des modifications qui permettent à un organisme de supporter les conséquences d’un traumatisme naturel ou opératoire.
Définition selon Hans Selye (1907 – 1982)
La persistance du stress engendre des troubles à la fois psychiques mais aussi physiques. Le corps comme le mental se mettent en état d’alerte afin de pouvoir répondre de la manière la plus indiquée aux stimuli. Le stress comme indiqué ci-dessus, peut-être précisé de la manière suivante. C’est un ensemble de de réponse d’adaptations physiques, émotionnelles, cognitives et comportementales mises en place par l’organisme lorsque surviennent dans son environnement des menaces, des contraintes et dans le temps, l’exigence d’y faire face.
Les cinq grandes fonctions de l’organisme qui sont les fonctions mécaniques, cardiovasculaires, respiratoires, reproductrices et d’adaptation à l’environnement. Le stress joue un rôle majeur sur l’adaptation à l’environnement et comme toutes les autres elle est régie par un principe d’efficacité. Après une phase d’alarme face à un agent stressant, viennent la phase de réaction au stress puis la période de retour au calme si la réaction est adaptée ou de défaillance si la réponse est un échec. Ce sont les notions de « bon » et « mauvais » stress. Ces réponses comportementales se scindent en trois familles : l’attaque (fight), la fuite (flight), et l’inhibition (freeze). Ces phénomènes relèvent de trois hormones.
L’adrénaline est secrétée très rapidement dès la phase d'alarme, elle sert à conditionner physiquement l'organisme, pour répondre à la menace. Elle dilate les pupilles et les artères, accélère le rythme cardiaque, augmente la tension artérielle et la fréquence respiratoire. Elle prépare en réalité l'organisme à réagir.
30 minutes après, l'adrénaline s'estompe et le cortisol prend le relais. Cette hormone maintient, l'organisme en éveil dans la durée, c'est la phase de vigilance.
Les endorphines favorisent le retour au calme plusieurs heures après.
L'accumulation de stress même adaptée, peut créer des manifestations plus prolongées dans le temps c’est le cas lors de périodes de mises sous pression prolongées, sans exutoire de cette pression.
L'accumulation de cortisol en est la principale cause. Tout cela est normal pour une personne soumise à la pression. Encore faut-il en avoir conscience, l'identifier et en parler au besoin.
Concernant le les syndromes de stress post-traumatique. Dans le cadre d'événements particulièrement violents ou traumatisants, quand a eu lieu une authentique rencontre avec le réel de la mort, la sienne ou celle d'un autre, sa propre blessure ou la blessure d'un proche. La situation n'est plus la même, les manifestations de stress post-traumatique sont plus sournoises et parfois difficiles à détecter. Elles répondent à une définition précise. L'événement traumatisant est parfois vécu sans émotion dans l'absence de langage et avec un sentiment d'impuissance et d'abandon prononcé. C'est ce qu'on appelle le vécu d'effroi. Des manifestations de reviviscence, (les cauchemars) très souvent différés, s'associent à des modifications de la personnalité. Avec des troubles du caractère, des conduites ou de l'humeur, par exemple. Pour celui qui traverse une telle épreuve, deux mythes volent alors en éclats, l'immortalité et l'invulnérabilité. Bien appréhender ces aspects parfois techniques est essentiel, car le coût humain du stress est important. Et notamment du stress lié à un syndrome de stress post-traumatique.
L’EMDR peut aider a se réapproprier la situation a désensibiliser les réactions émotionnelles liées à des phases de stress intenses ou soutenues dans la répétition.
Le sport est bien souvent en premier abord un excellent exutoire pour tout ce trop plein d'hormones, mais il engendre aussi que l'on recherche d'autres hormones dont les endorphines, créant ainsi un prétexte a se stresser fatiguant en finalité l'organisme. Trop et trop peu sont les deux versants de notre parcours à chacun de trouver le bon emplacement sur son chemin de crête.