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26/02/2016
C'est un plaisir pour moi de participer depuis plusieurs années aux séances du Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle (IGC en anglais Intergovernmental Committee), des ressources génétiques, des savoirs traditionnels et du folklore. L'organisation non gouvernementale "Health and Environment Program" a été la première organisation africaine à s'intéresser à cette question en 2001. Fière de ma présidence, il me plaît de solliciter des sponsors pour exécuter des projets éducatifs dans les domaines de la santé et de l'environnement au Cameroun, mon pays d'origine.
La vingt-neuvième session qui se déroule depuis le 15 février va s'achever ce vendredi 19 février. Les communautés autochtones et locales en particulier doivent pouvoir participer, exprimer leurs points de vue et faire entendre leur voix dans le cadre du processus de décision de l'IGC, conformément à la Déclaration des Nations Unies de 2007 sur les droits des peuples autochtones, car les résultats des négociations de l'IGC auront une incidence sur leurs droits.
Rapprocher les positions des uns et des autres pour un consensus afin d'avoir un texte, un instrument juridiquement contraignant élaboré par les États membres de l'Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) en est le but principal. Les observateurs que sont les organisations non gouvernementales émettent leurs avis qui n'entrent dans le texte que s'ils sont appuyés par les États. La ”Health and Environment Program" que je représente y contribue intensément.
Vous pouvez me contacter à cette adresse mail: <email-pii>