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Tandis que les hommes deviennent chauves, les femmes voient leur chevelure se clairsemer. Chez certains, la chute des cheveux commence très tôt, parfois même avant la vingtaine. Dans certains cas, un traitement existe.
Un cheveu sur l'oreiller, trois autres dans le lavabo, cinq autres encore sur la brosse... Rien d'anormal à cela et on ne peut pas encore parler d'alopécie dans cette situation.
En revanche, ce terme s'applique lorsque l'on perd plus d'une centaine de cheveux chaque jour pendant plusieurs semaines, ou lors de l'apparition de plaques dégarnies. L'alopécie peut être temporaire ou, le plus fréquemment, conduire à une calvitie totale.
L'alopécie peut toucher les hommes comme les femmes. Près de la moitié des hommes de plus de 50 ans sont chauves. Les femmes sont tout aussi concernées par la chute de cheveux, mais sont plus rarement touchées par la calvitie que leurs homologues masculins: généralement, leur chevelure devient juste clairsemée.
Chaque cheveu traverse un cycle qui se compose d'une phase de croissance, d'une phase de transition et d'une phase de repos. La grande majorité de notre chevelure se trouve dans la phase de croissance et le reste dans les phases de transition et de repos. Une fois que les cheveux ont cessé leur activité métabolique, ils tombent naturellement.
Si vous perdez vos cheveux, il ne s'agit donc pas forcément d'une alopécie. Il faut toutefois surveiller, car il arrive que les apparences ne trompent pas. Divers facteurs, parmi lesquels le stress, certaines maladies, des carences alimentaires ou la prise de médicaments, peuvent conduire temporairement à une chute de cheveux plus prononcée.
L'hérédité peut aussi jouer un rôle dans certains cas de chute progressive des cheveux: sous l'influence de certains gènes et d'hormones endogènes, les racines des cheveux cessent leur activité. On parle alors d'alopécie androgénétique. (Poursuivez votre lecture ci-dessous...)
Les implants capillaires constituent une alternative aux traitements médicamenteux.
Une alopécie provoquée par des facteurs tels que le stress ou une maladie peut être traitée sans médicament. Il est essentiel d'apporter certaines vitamines et sels minéraux en quantité optimale aux racines de nos cheveux tout comme aux cellules de notre corps. Voici quelques solutions possibles:
En présence de tels signes, ou si vous avez l'impression que votre chevelure devient de plus en plus clairsemée, nous vous conseillons de consulter un médecin qui pourra identifier les causes et vérifier si vous perdez effectivement trop de cheveux.
Pour ceux qui veulent prendre les choses en main, il existe des traitements médicamenteux qui ralentissent l'alopécie d'origine génétique. Ces molécules stimulent les racines des cheveux. Le minoxidil et le finastéride sont deux principes actifs qui agissent seulement pendant la durée du traitement et en présence de follicules pileux actifs. Le finastéride ne fonctionne pas chez la femme.
Le finastéride est commercialisé en Europe depuis 1992 et utilisé depuis 1994 dans le traitement de stades peu évolués d'alopécie. Il agit de manière spécifique au niveau du follicule pileux, inhibe la transformation de la testostérone et stoppe ainsi la chute des cheveux.
Utilisé en application locale directement sur le cuir chevelu, le minoxidil favorise la vascularisation des follicules pileux. Il constitue actuellement l'un des meilleurs traitements contre l'alopécie chez la femme comme chez l'homme.
Ces deux médicaments peuvent dans de rares cas entraîner des effet secondaires. Le finastéride peut par exemple provoquer une diminution de la libido, des problèmes d'érection ou des dépressions.
Un traitement au minoxidil peut quant à lui s'accompagner, entre autres, d'irritations du cuir chevelu, de rougeurs, de démangeaisons, de pellicules ou d'une hypertrichose (pilosité envahissante qui comprend l'apparition de duvet au niveau du visage chez la femme).