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Il y a un certain nombre de kata en ken-jutsu. Il y a quatre kata de base, cinq kata avancés, les Gōgyo no Tachi, et trois kata dits injustement secret, les Gokui Shichijô no Tachi, rarement démontrés....
Le bō-jutsu (棒術?) est un art martial japonais qui enseigne le maniement du bâton long (bō) par opposition au jō-jutsu qui est, quant à lui, la technique du bâton court.
Il y a un certain nombre de kata en bōjutsu. Il existe six kata de base, listé ci-dessous:
Le tantō (短刀) est un couteau japonais légèrement courbe à un seul tranchant dont la taille de la lame est inférieure à 30 cm (un shaku en vérité, unité de mesure des longueurs japonaise).
Les Hojo Undo sont une série d'éducatif, exécutés généralement avec un partenaire, et qui complète l'échauffement pratiqué en début de session. Ces éducatifs servent à renforcer les connaissances essentielles de l'Aikibudo.
Il existe cinq Hojo Undo, détaillé si-dessous :
Les Te Hodoki sont des techniques de dégagements de saisie, en utilisant la rotation des hanches pour produire un mouvement sans devoir utiliser la force. Il existe 12 formes de base, six avec saisie avant et six avec saisie arrière.
Happo veut dire huit, il y a donc 8 mouvements : 4 contres et 4 frappes (avec Kiai évidemment). Les contres correspondent (pour 3 d'entre eux) à des rotations du bras qui chassent la frappe, le dernier étant un coup pour éviter un Mae Geri.
Cette fois, il s'agit du deuxième kata de ken-jutsu, pratiqué au bokken par les deux combattants. Ici encore, les rôles sont bien distincts entre le professeur et l'élève.
En japonais, 七津之太刀, veut dire les sept mouvements à l'épée longue.
IL existe différents timing au niveau des actions et/ou des déplacements en aikibudo. C'est le Sen... que l'on peut traduire par avance.
Le Sen est le temps d'action sur l'intention de l'assaillant. C'est la faculté de saisir l'intention adverse et ensuite d'agir.
Un certain nombre de garde existe en pratique manuelle, une terminologie précise défini les différentes positions des pratiquants.
Il y a deux gardes de base :
Ce Kata s'effectue, comme son nom l'indique avec un Tanto. C'est un des Kata d'Aikibudo qui s'effectue avec arme.
Le Tanto No Kata regroupe les 8 frappes de base possibles avec un poignard. elles sont effectuée aussi bien à droite qu'à gauche. La connaissances de l'enchainement de ces frappes qui peuvent être mortelles est la base d'un travail de défense contre le Tanto en distance Ma par des canalisations ou des esquives.
C'est également très proche des techniques enseignées en Commando pour les combats rapprochés.
Il débute le kendo vers l'âge de treize ans lorsqu'il est à l'école primaire. À trente ans, il est présenté à Sugino Yoshio Senseï (10 dan) à Kawasaki, dont il devient le disciple et le principal assistant. À cette époque, il va très régulièrement au hombu dojo à Katori pour s'initier au Kobudo.
Aujourd'hui, Me Goro Hatakeyama est 9e Dan de l'école Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu, la plus ancienne tradition martiale au Japon. L'enseignement des armes dispensé dans cette école est resté inchangé depuis le 15e siècle.
La notion de distance est une notion très importante dans la pratique de l'aikibudo, et en règle générale dans les arts martiaux. La gestion de la distance va déterminer la réponse à une action offensive, le positionnement des assaillants... La distance est le paramètre qui entre le plus en jeu, et est intimement liée avec la notion du temps (Le timing des actions, le Sen).
Ces différentes distances sont bien définies, elles sont décrites plus bas.
C’est à son troisième fils Takeda Tokimune, que Takeda Sokaku Senseï confia la charge du Daïto Ryu Aïki Jujutsu, perpétuant ainsi la lignée des Takeda. Celui-ci commença sa formation en 1925 sous la coupe de son père. Takeda Tokimune a ouvert son dojo (Daïtokan) à Abashiri (Hokkaido) en 1953 et a enseigné l’art martial de son père sous le nom de Daito-Ryu Aikibudo.