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Ce travail s’intéresse aux communicant-e-s évoluant au sein de trois sections du parti socialiste suisse ainsi qu’aux stratégies qu’ils-elles mettent en place. Les sections genevoise, tessinoise et bernoise ont été étudiées. Nous nous intéressons à la phase dans laquelle se trouve la communication des sections étudiées : pré-moderne, moderne ou post-moderne. Ce travail étudie également les bases de la communication effectuée au sein du parti socialiste suisse en reprenant la théorie de Lees-Marshment (2014): « market-oriented », « product-oriented » ou « sales-oriented ». Enfin, un profil-type du ou de la communicant-e évoluant au sein du parti a été réalisé. Ce travail permet donc de démontrer les réalités de la communication politique effectuée dans plusieurs sections cantonales du parti socialiste suisse tout en permettant de mieux comprendre qui sont les personnes en charge de la communication au sein des sections du parti socialiste suisse.
Les journalistes ont un rôle très important dans la perception que le public a des événements, surtout quand il s’agit d’événements géographiquement éloignés. La façon dont les journalistes cadrent les occurrences détermine la prise de position des consommateurs de nouvelles.
Au même temps, les événements économiques sont un vrai défi pour les médias. Des sujets spécialisés qu’intéressent qu’à une petite partie de l’électorat. Surtout que ce sont des sujets difficiles à illustrer.
Cette étude s’intéresse à la médiatisation de la crise en Suisse. Nous avons essayé de comprendre comment les journalistes en Suisse Romande ont traité cette thématique. Quelles sont les thématiques les plus traitées ? Qui sont les acteurs qui d’avantage occupent la scène médiatique ? Comment la presse a cadré la crise ? Des questions auxquelles nous avons répondu au long de cette étude.
Soutenance le 28 août 2015
« For The Game. For The World ». Le slogan de la FIFA résume, à lui seul, la philosophie de la plus grande fédération sportive internationale. L’ «ONU du football» resserrant, en effet, de plus en plus son emprise sur le football. Ainsi, la Coupe du Monde, soit une simple compétition sportive, est devenu une manifestation planétaire. De simple événement sportif, elle est parvenue au statut de manifestation réunissant le monde sans cadres économiques ou politiques. Là où les puristes y verront le simple amour d’un sport couplé à une passion du jeu qui dépasse le rationnel, les plus réalistes, eux, se focaliseront sur la stratégie bien comprise et adoptée par la FIFA aux fins d’universaliser le football, et ceci notamment grâce à l’apport de la télévision. Partant de ce dernier point, notre étude repose sur les raisons de la croissance continue des ventes des droits télévisuels de la Coupe du Monde, et ceci nonobstant le contexte actuel de récession économique globale. Une problématique socio-économique qui souligne l’irrationalité provoquée par le football.
Soutenance le 28 août 2015
Les marques horlogères ont mis du temps à s’installer sur Internet, de peur de détériorer leur image sur ce média. L’objectif de cette recherche était d’analyser la stratégie de communication de huit marques horlogères, qui sont Rolex, Vacheron Constantin, IWC, Hublot, Tag Heuer, Parmigiani, Patek Philippe et Audemars Piguet sur Internet. Leur site Internet ainsi que trois médias sociaux ont été choisis afin d’étudier le dynamisme et la réactivité de chaque marque.
En mettant en place cette étude, il était intéressant de mettre en concurrence ces marques horlogères afin de constater s’il existait une similarité ou une différence dans leur stratégie de communication.
La théorie d’extension de marque : exemple de l’introduction en Suisse romande d’un produit d’information suisse alémanique
Dans le paysage médiatique, la Suisse constitue un marché particulier. La Confédération est marquée par une diversité linguistique, culturelle, mais aussi médiatique. Il existe peu de journaux à l’échelle extrarégionale ou nationale, et peu de titres sont présents conjointement dans plusieurs régions linguistiques. Pourtant, pour un média, s’étendre vers une autre région au sein d’un même pays semble être une suite logique dans le but d’élargir son public cible, d’augmenter le tirage et d’accroître les recettes publicitaires. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes intéressés à la question de recherche suivante : dans quelle mesure est-il possible d’introduire un produit de presse suisse alémanique en Suisse romande ? Nous avons travaillé avec l’exemple du magazine étudiant NZZ Campus, et pour répondre à notre question, nous avons mené une enquête quantitative via des questionnaires et une enquête qualitative via des entretiens avec des experts du domaine en journalisme et en communication.
Soutenance le 27 août 2015
Voltaire disait, en 1738, « il n’y a pas de point où la terre se lève et se couche; ou, si vous voulez, chaque point est orient ou occident. Il est de même du luxe: ou il n’y en a point, ou il est partout ». Il semblerait qu’en ce XXIème siècle, le luxe soit bel et bien partout. À un point tel que même les marques les plus prestigieuses et les plus exclusives se retrouvent à communiquer sur des canaux qu’elles ont longtemps refusé d’investir: les médias sociaux.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus de savoir s’il faut ou non déployer une présence sur les médias sociaux pour les maisons de luxe. Aujourd’hui, il s’agit pour ces entreprises de pouvoir mesurer l’efficacité de leur marketing digital. C’est ainsi que nous avons cherché à savoir comment les marques Bvlgari, Cartier et Piaget pouvaient estimer le Retour sur Engagement (ROE) de leurs actions, principalement sur les médias sociaux, afin d’optimiser leurs campagnes futures. L’objectif de la recherche a été double: d’une part nous avons établi une liste de Key Performance Indicators(KPI) qui permettent de mesurer l’efficacité des actions digitales d’une marque de luxe et, d’autre part, nous avons démontré qu’un calcul du Retour sur Investissement (ROI) n’est pas suffisant pour mesurer les effets des campagnes sur les médias sociaux.
Soutenance le 27 août 2015
Depuis toujours, la conscience d’un déséquilibre dans la répartition des richesses et des ressources est présente dans les esprits, avant tout dans les sociétés dites développées. Si la conscience humanitaire n’en est cependant plus à ses balbutiements et qu’elle est déjà fortement ancrée dans certaines régions du monde, les organisations humanitaires exploitent la croissance exponentielle actuelle de la communication pour répandre les informations relatives aux causes qu’elles soutiennent. Ces dernières ont toutes un but commun : défendre la cause humanitaire, que ce soit au niveau de l’éducation, de la pauvreté, des injustices sociales ou d’autres aspects qui requièrent de l’aide humanitaire. Mais quelles sont leurs stratégies ? Ce travail a pour ambition d’identifier la construction des problèmes humanitaires dans les campagnes publicitaires de Amnesty International et de l’Unicef afin de dégager les similitudes et les dissemblances qui composent leurs stratégies de communication et de persuasion respectives. Si les deux entités sont des organisations internationales, l’une est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) et l’autre une agence onusienne (organisme public international appartenant à l’Organisation des Nations unies), laissant penser qu’elles ont une prise de position différente quant aux problèmes humanitaires d’une part, mais avant tout en ce qui concerne le message qu’elles souhaitent transmettre et la façon dont elles mobilisent l’opinion publique d’autre part. Plus important encore, l’Unicef s’engage principalement pour les enfants, lorsqu’Amnesty International a une cible plus large organisée autour de principes fondamentaux basés sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.
Soutenance le 27 août 2015.
Depuis leur émergence, les réseaux sociaux comme Twitter et surtout Instagram sont devenus peu à peu le terrain de prédilection des célébrités pour créer le buzz. Les photos mettant en scène les célébrités elles-mêmes sont les contenus recevant le plus de feed-back (commentaires, likes, favoris et retweets) de la part des followers, qui sont des acteurs centraux dans le processus viral de création du buzz. Cependant, bien que pour les plus populaires des célébrités, les followers se comptent en millions et que leur taux d’activité est bien supérieur au reste des utiisateurs, le buzz n’est pas toujours au rendez-vous.
L’interaction entre médias et les organisations non-gouvernementales (ONGs) est souvent comparée à une danse, laquelle serait menée par les organisations et où les journalistes suivaient. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit d’une ONG de santé publique? Quelles sont leurs relations avec les médias ? De quoi dépend la sensibilisation du public par ceux-ci?
Dans le secteur de santé, les ONGs sont souvent en compétition pour obtenir l’attention des médias, et donc pouvoir mettre en avant leurs combats. C’est en ce sens que ce travail, à travers l’exemple des maladies cardiovasculaires, va tenter d’expliquer ces relations complexes, les critères médiatiques rentrant en jeu de compte, ainsi que les facteurs déterminant l’accès des organisations aux médias.
C’est en 1952 qu’un lien entre tabac et risques de cancer du poumon est publiquement établi et dénoncé par le Ministère de la santé britannique. Progressivement, les pays industrialisés mettent en place des politiques pour lutter contre le tabagisme. Cependant, l’espace public reste ouvert à la pratique de la cigarette. Au début du XXIe siècle la tendance va alors brutalement se renverser et en une dizaine d’années, le tabagisme devient un enjeu de santé publique urgent à traiter. Comment en si peu de temps la consommation de tabac est-elle devenue aussi réglementée dans l’espace public suisse et de moins en moins tolérée dans l’espace privé ? C’est à travers une analyse des médias télévisuels romands que ce travail a pour objectif de saisir les changements intervenus dans la manière d’appréhender le problème public du tabac et surtout de comprendre l’évolution du regard porté sur le fumeur au niveau romand.
Souteance le vendredi 30 janvier
Greenpeace et WWF, même combat, même discours ? Depuis près d’un demi-siècle, ces deux ONG écologistes influentes luttent pour la protection de l’environnement face aux activités dévastatrices de l’Homme. Si la finalité de leurs actions est partagée – porter des situations environnementales au statut de problèmes publics -, ces ONG divergent quant à leurs valeurs, leur vision et même leur mission. Que peuvent nous apprendre les images promotionnelles sur les messages singuliers de Greenpeace et de WWF ? L’analyse sémio-discursive révèlera, pour chacune des ONG, si la mise en image produit des symbolisations différentes des mêmes problèmes environnementaux, et si elle traduit des stratégies de persuasion particulières.
Un constat a été fait par le CIO (Comité International Olympique), TAFISA (The Association For International Sport for All) et Evaleo (Actif dans le domaine de la santé durable) concernant l’augmentation de la population urbaine, l’augmentation des MNTs (Maladies Non Transmissibles) ainsi que de l’augmentation des coûts de la santé. Ces trois entités ont donc décidé de s’allier pour mener un projet commun présentant aux différentes villes des solutions permettant une amélioration de la qualité de vie de leur population.
Depuis maintenant plus d’une décennie, l’industrie musicale connaît de profonds chamboulements. La consommation et la vente de musique ont été complètement redéfinies. En comparant d’une part les Top20 des ventes d’albums physiques et téléchargés de 2006 à 2014, mais aussi en mettant en relation des indicateurs de l’activité des audiences en ligne sur Facebook et Spotify avec le succès commercial rencontré par les artistes d’un échantillon déterminé, notre étude cherche à saisir si l’avènement de nouveaux services de distribution et de promotion en ligne de musique a permis aux albums de labels indépendants – par opposition aux albums de majors – de rencontrer un succès commercial plus important qu’auparavant.