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La carte du Piri Reis a été découverte en 1929 lors de la rénovation du palais impérial à Istanbul. Il s’agit d’une carte dessinée en 1513 après J.-C. sur une peau de gazelle par l’amiral ottoman Piri Reis. La carte représente les côtes des continents faisant face à l’Atlantique : la côte occidentale de l’Europe et de l’Afrique et la côte orientale de l’Amérique du Nord et du Sud. Mais le plus surprenant, outre la précision cartographique comparable aux cartes actuelles, est que le sud de l’océan Atlantique est fidèlement représenté par l’Antarctique, qui n’a été découvert qu’en 1820. Le profil du continent a été représenté tel qu’il serait s’il était libre de la calotte glaciaire qui l’entoure (ce profil n’a été tracé qu’en 1949, pendant l’Année géophysique internationale, à l’aide de la méthode de sismique réflexion). Des documents historiques montrent que l’amiral a dessiné la carte à partir d’anciennes cartes de la bibliothèque de Constantinople, auxquelles seules quelques personnes de haut rang avaient accès. La représentation de l’Antarctique sur la carte était donc celle que le continent avait à l’ère sous-glaciaire entre 15000 et 4000 avant J.-C. De plus, la technique utilisée pour représenter la surface de la terre sur un plan utilisé par Piri Reis était totalement inconnue à son époque. La première technique de projection (la projection de Mercator) a été inventée en 1569.
En outre, de nombreux détails des côtes des Amériques figurant sur la carte étaient encore inconnus en 1513.
Dans l’ouvrage Kitabi Bahriy écrit par l’amiral, un autre fait troublant est mentionné : l’oncle de Piri Reis, Kemal Reis, aurait capturé un ancien marin de Christophe Colomb qui lui aurait confié que le grand navigateur avait découvert l’Amérique en utilisant une ancienne carte qui était entrée en sa possession.
Ces considérations sont une pièce supplémentaire qui s’ajoute à l’existence hypothétique d’une civilisation ancienne en possession de connaissances avancées.
En plus de la carte du Piri Reis, il existe d’autres cartes médiévales qui représentent l’Antarctique. Par exemple, la carte du cartographe français Oronteus Finaeus de 1531 qui a été copiée à partir d’anciennes cartes à son tour copiée à partir de cartes plus anciennes. Sur cette carte, l’Antarctique est indiqué par des plaines, des montagnes et des rivières, et n’est pas recouvert de glace. Cette carte montre le contour d’une chaîne de montagnes côtières qui se trouve maintenant sous la calotte glaciaire du continent. L’Antarctique est également représenté en détail sur la carte du monde du Testu, 1555 (Paris, Bibliothèque du ministère de la Guerre), sur la carte du monde du Mercatore, 1587 (Londres, British Museum) et sur la carte du monde du père Matteo Ricci, début du XVIIe siècle (Milan, Biblioteca Ambrosiana). Toutes ces cartes proviennent de cartes plus anciennes conservées à Constantinople par l’Empire byzantin et auraient échappé à l’incendie de la célèbre Bibliothèque d’Alexandrie en Egypte en 47 av. L’hypothèse, à vérifier, est que l’Egypte a conservé des documents datant d’une civilisation beaucoup plus ancienne et avancée, puis a disparu : la civilisation atlante. Certains chercheurs pensent que l’Atlantide est précisément le continent antarctique qui, en 12 000 avant J.-C., était libre de glace.
En ce qui concerne la cartographie médiévale rien à avoir avec les Mediums Suisse, il faut rappeler qu’il semble que les Templiers, parmi leurs secrets, aient également conservé des cartes qui indiquaient le continent américain bien avant la découverte de Colomb. En effet, il semble que Christophe Colomb se soit embarqué dans son voyage avec un certain degré de certitude car il s’est appuyé sur de telles cartes. Ce n’est pas un hasard si les voiles des trois caravelles portaient une croix rouge sur un champ blanc, symbole des Templiers.
En parlant de cartes mystérieuses, à Bologne, dans la bibliothèque Marsili, il y a un autre document mystérieux : une carte de 1475 qui, avant la découverte de l’Amérique (officiellement 1492), montre deux îles dans l’Atlantique, Antilia et Saluaga, pratiquement les Caraïbes.
D’ailleurs, avant de partir, le lieutenant de Christophe Colomb, Pinzon, s’est rendu à Rome pour consulter les archives secrètes du Vatican, et que pouvait-il chercher sinon des cartes ?
Enfin, les caravelles étaient pleines de perles, ce détail dont aucun livre ne se souvient. Qui aurait pu apprécier de tels cadeaux ? Colomb savait-il déjà quel type de population il allait trouver ?