Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07205.jsonl.gz/581

Plus nous apprenons que des innovations préalablement applaudies comme des progrès scientifiques nous rendent malades, que certains plastiques ou l'aluminium peuvent induire des cancers du sein, nous savons aujourd'hui que les couleurs artificielles auparavant déclarées sures, peuvent initier des troubles de comportement chez l'enfant. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas nouveau. Un article de 2007 du New York Times rapporte une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet et financée par l'agence britannique pour la sécurité alimentaire, « a conclu et confirmer, sans équivoque scientifique, un lien entre les additifs alimentaires et l'hyperactivité.» Presque quatre ans plus tard, un groupe de conseil de l'administration américaine de l'alimentation et des drogues a convenu de revérifier la sureté de huits couleurs utilisées dans l'alimentation : 2 sortes de bleu,vert, orange, deux types de rouge, deux types de jaune. Beaucoup de nos nourritures préfabriquéescontiennent de ces couleurs artificielles et procure l'illusion que vous mangez des nourritures naturelles, les fraises sont rouges, les raisins mauves et cetera. Mais le fait de la chose, c'est qu'elles ne le sont pas. Ce sont des produits chimiques élaborés industriellement non soumis à des principes de contrôles comparables aux produitspharmaceutiques. Déjà, au dix-neuvième siècle, on utilisait des couleurs artificielles dans l'alimentation, souvent pour dissimuler des sous-produits médiocres ou avariés. Au début, les additifs comprenaient du plomb, de l'arsenic, du mercure, produits interdits en Amérique en 1906. Sinon, peu de lois suivirent et c'est en 1950, le jourd'Halloween à la suite d'un empoissonnement collectif d'enfants par des bonbons colorés d'un orange déclaré sain par l'administration, qu'elle se mis à revoir les conventions et à déterminer avec plus de précision ce qui pouvait présenter un risque pour la santé. Les nouvelles normes ne prirent force de loi qu'en 1960. Aujourd'hui, la tendance de l'analyse choisit des mesurer des valeurs cumulatives. La question cruciale est donc de valider de grandes quantité de données afin de découvrir ce qui est acceptable pour la consommation humaine ou non. La durée de ces études, la comparaison d'usage entre les enfants et les adultes, à quelq niveaux de concentration, comment interagissent ces produits chimiques avec d'autres? non seulement dans ce contexte mais aussi en présence des autres nourritures. Malheureusement, les méthodes de travail des commissions et des administrations fait qu'on verra les enfants en avaler pour encore pour longtemps. Chez beaucoup d'entre eux on diagnostique de l'hyperactivité due à un déficit d'attention, affection caractérisée par de l'inattention et une difficulté à contrôler les impulsions, désorganisation, distractivité. Il convient de les écarter de ce genres de produits dans une approche général de gestion des symptômes. Pour les enfants n'en souffrant pas, on recommande aussi d'éviter toutes les nourritures contenant des couleurs artificielles. Pourquoi nourririons-nous ainsi nos enfants si un risque quelconque y est associer? Il y a des obstacles, par l'omniprésence de ces aliments, par la pression publicitaire, par l'attractivité et le gout, la facilité d'usage, et l'accès général chez les populations les moins favorisées. Mais à la fois les industriels et les commerçants se sentiront concernés si ils voient leurs chiffres baisser à condition que tout le monde s'y mettent.