Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/183929

<h2>SubmittedText<h2><p>Suite à la réduction prévue de l'effectif des chevaux de selle de l'armée de milice, les chevaux restants seront sollicités bien davantage, ce qui mettra en péril la cavalerie, qui est un important symbole et porte-drapeau de l'armée tout entière.</p><p>- Le Conseil fédéral en est-il conscient ?</p><p>- Quelles mesures correctrices faudrait-il prendre en conséquence ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Pour l'accomplissement de la mission de l'armée, 38 chevaux de selle suffisent. Étant donné l'organisation actuelle de l'armée, il ne sera plus possible à l'avenir de supporter les activités des sociétés n'ayant aucune relation directe avec les troupes du train. Par contre, les activités hors service apportant une plus-value pour ces troupes peuvent être maintenues. Ainsi, malgré la réduction, l'armée maintient les traditions militaires liées au cheval. Cet effectif de 38 chevaux a été confirmé par le chef vétérinaire de l'armée et le commandant du Centre de compétence vétérinaire et animaux de l'armée. Il tient compte des besoins strictement militaires de 30 chevaux prêts à l'engagement, mais aussi du renouvellement, de la formation et de la santé des chevaux. Le nombre d'engagements diminuant, les chevaux ne seront ainsi pas surchargés. Quant à la promotion du cheval de race suisse, elle n'est pas remise en question, puisque l'effectif des 150 chevaux de race franches-montagnes reste inchangé. Dès lors, le Conseil fédéral ne voit pas de raison de prendre quelque mesure que ce soit.</p>