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La United Kingdom Atomic Energy Authority (UKAEA) prévoit maintenant d'y construire un technopole. La libération du statut d'installation nucléaire a été possible une fois que l'autorité de sécurité britannique Nuclear Installations Inspectorate s'est assurée de l'absence de sources de radiation susceptibles de présenter un danger. Winfrith est le premier site nucléaire britannique démantelé qui remplisse ces conditions. Construite dans les années 50, la centrale nucléaire de Winfrith pouvait contenir jusqu'à neuf réacteurs nucléaires. En 1963 débute la construction du SGHWR, un réacteur à eau lourde d'une puissance de 92 MW, mis en service à partir de 1968. Jusqu'à 1990, année de l'arrêt définitif du SGHWR, ce réacteur produisait 11 milliards de kWh d'énergie électrique. Après le démantèlement de l'unité pilote, de deux petits réacteurs et d'une installation de gestion du plutonium, ce site nucléaire désaffecté représente un exemple pour les projets de démantèlement en Grande-Bretagne. L'UKAEA souhaite que, d'ici à 2025, l'intégralité du terrain, à l'exception d'une petite parcelle, ne soit plus soumise à la surveillance des autorités.
Source
P.B/C.P d'après NucNet du 16 décembre 2002