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Les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,8% en novembre, contre 2,6% en octobre, selon une première estimation provisoire publiée mardi par l'Insee.
Sur mois, la hausse des prix s'élève à 0,4% en novembre, tout comme le mois précédent, ajoute l'Institut national des statistiques.
L'inflation par rapport à novembre 2020 est tirée par une accélération des prix de l'énergie, des produits manufacturés et dans une moindre mesure des services, précise l'Insee.
Sur un mois, les prix de services accélèrent tandis que ceux de l'alimentation connaissent un rebond, la hausse des prix des produits manufacturés se poursuit au même rythme et celle des prix de l'énergie ralentit, détaille l'Institut.
Flambée mondiale
L'inflation connaît depuis plusieurs mois une accélération en France, comme au niveau mondial, liée à la reprise de l'économie après les première vagues de l'épidémie de Covid-19, avec notamment une flambée des cours de certaines matières premières et des tensions sur les chaînes d'approvisionnement, notamment des semi-conducteurs.
En France, la hausse des prix s'accélère depuis l'été: l'inflation n'était que de 1,2% sur un an en juillet, puis de 1,9% en août et 2,2% en septembre.
Enfin, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui sert de base de comparaison au niveau européen, a progressé de 3,4% en novembre sur un an, après 3,2% en octobre. Sur un mois, il croît de 0,4%, comme le mois précédent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
En Bulgarie, Borissov revient en force mais pas sûr de gouverner
Le parti de l'ex-Premier ministre bulgare Boïko Borissov est arrivé en tête des législatives dimanche, selon des sondages de sortie des urnes. Cette première place qui ne lui garantit cependant pas un retour au pouvoir.
Sa formation conservatrice Gerb a recueilli environ 25% des suffrages, devant "Continuons le changement" (CC) de son rival centriste Kiril Petkov (autour de 19%), selon les chiffres donnés par plusieurs instituts.
C'est la quatrième fois en 18 mois que les Bulgares étaient appelés à élire leur Parlement - une période d'instabilité politique sans précédent depuis la fin du communisme en 1989.
Ils l'ont fait sans conviction - le taux de participation est historiquement bas (25% à 16h00), comme en novembre 2021 - et dans un climat morose, à l'approche d'un hiver assombri par la flambée des prix et la guerre en Ukraine.
Craintes économiques
Si la corruption endémique occupait les débats des dernières élections législatives, l'insécurité économique a cette fois dominé la campagne, alors que l'inflation frôle les 20% dans ce pays des Balkans le plus pauvre de l'Union européenne.
A l'ouverture des bureaux de vote à Sofia, Krasimira Velkova, économiste de 64 ans, confiait ses peurs.
"Les gens s'inquiètent de l'inflation, du fait qu'un caddie coûte une fortune. La différence, comparé à l'an dernier, est vertigineuse", dit-elle. "Comment va-t-on traverser l'hiver, endurer le froid, payer nos factures ?", s'interroge la sexagénaire.
"Un moindre mal"
Fort de son expérience d'une décennie au pouvoir, M. Borissov, 63 ans, a promis tout au long de la campagne de vaincre "le chaos".
"Il faut des gens qui ont de la bouteille en ces temps troublés. Père Boïko, on peut lui reprocher des choses mais c'est un moindre mal", estime Bogomil Grouev, garagiste de 62 ans.
Une autre électrice, Rada Mintcheva, dit apprécier le fait qu'il sait ménager à la fois les intérêts russes et occidentaux. "La guerre est tout près de chez nous, il vaut mieux ne provoquer personne", explique cette infirmière de 47 ans.
Mais l'image du colosse Borissov est ternie. Malmené à l'été 2020 par des manifestations massives contre la corruption, il est isolé au sein de la classe politique et risque d'avoir du mal à trouver un partenaire, soulignent les analystes.
Dimanche, l'ex-dirigeant a de nouveau appelé les autres politiciens "à la raison", se disant ouvert à tous ceux qui défendent "la place de la Bulgarie dans l'UE et l'Otan".
Parlement fragmenté
Son rival Kiril Petkov a d'ores et déjà refusé toute alliance avec celui qui incarne à ses yeux "le passé corrompu" de la Bulgarie.
L'ancien entrepreneur de 42 ans formé à Harvard, qui a débarqué en 2021 sur la scène politique bulgare, a été renversé en juin dernier par une motion de censure, gouvernant sept mois au total.
Prêt à poursuivre le travail, il avait exhorté les Bulgares à confirmer leur choix "d'une Bulgarie nouvelle, prospère".
Il n'aura pas été complètement entendu.
Avec ses deux alliés, les socialistes (11%) et Bulgarie démocratique (8%), "ils n'auront pas assez de députés pour former un gouvernement", analyse la directrice de l'institut Alpha Research, Boriana Dimitrova, interrogée par l'AFP.
Elle prédit "de longues négociations" et ne se montre pas optimiste sur la perspective d'une coalition stable, tant le Parlement est "fragmenté".
Resterait la possibilité pour Gerb de s'allier avec le parti de la minorité turque MDL (de 12 à 14%), voire avec la formation Vazrajdane (Renaissance), ultra-nationaliste et proche du Kremlin (10%).
"Une coalition mathématiquement possible mais socialement inacceptable" du fait des fortes divergences entre ces trois forces, souligne Mme Dimitrova.
Il y a pourtant urgence, car ces crises en série bloquent les réformes, freinent la croissance et accélèrent l'exode des jeunes de ce pays qui a déjà perdu un dixième de sa population en une décennie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Nestlé n'achète plus au producteur indonésien d'huile de palme AAL
Le groupe alimentaire Nestlé ne s'approvisionnera plus en huile de palme auprès de trois filiales de l'entreprise indonésienne Astra Agro Lestari (AAL). Des organisations de défense de l'environnement accusent AAL de violation des droits humains et fonciers.
Nestlé a confirmé samedi les informations de l'agence de presse Reuters, précisant que cette décision s'inscrit "dans le cadre de notre approche de l'approvisionnement durable en huile de palme". La multinationale n'a pas donné d'informations concrètes sur les raisons de la fin de cette collaboration.
Des groupes de défense de l'environnement avaient auparavant accusé l'AAL de violations des droits de l'homme et des droits fonciers, mais l'entreprise a rejeté ces accusations.
Sous surveillance
Dans sa prise de position, Nestlé indique qu'il surveille de près la situation dans la région et qu'il examine les trois filiales en question depuis plusieurs mois. Le groupe sis à Vevey a demandé à ses fournisseurs directs de "prendre les mesures nécessaires pour s'assurer que l'huile de palme provenant de ces trois entreprises de l'AAL n'entre plus dans notre chaîne d'approvisionnement indirecte".
La mise en ½uvre prendra quelques semaines, précise encore Nestlé. "Nous nous efforçons de terminer ce processus d'ici la fin de l'année."
Selon ses déclarations, Nestlé s'efforce d'utiliser de l'huile de palme durable et soutient les initiatives qui permettent d'atteindre un équilibre entre production de matières premières, préservation des forêts et moyens de subsistance durables.
Fin 2021, 91% de "l'huile de palme que nous achetons a été déclarée sans déforestation et 71% produite de manière durable", précise la multinationale suisse. Si un fournisseur ne remédie pas aux manquements constatés, "nous prendrons des mesures décisives", écrit-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le bâtiment central d'Uni Bastions sera en travaux jusqu'en 2027
Après la rénovation de l'aile Jura qui s'est achevée cet été, les travaux ont commencé dans le bâtiment central d'Uni Bastions à Genève. Devisés à 60 millions de francs, ces travaux d'envergure sur cet édifice qui a été inauguré en 1871 s'achèveront en 2027.
La cérémonie du premier coup de pioche qui marque symboliquement le début du gros oeuvre a eu lieu vendredi après-midi en présence des autorités cantonales ainsi que du recteur de l'Université de Genève (UNIGE) Yves Flückiger. "Enfin on rénove!", a déclaré la cheffe du Département de l'instruction publique Anne Emery-Torracinta.
Construits entre 1868 et 1871, les bâtiments d'Uni Bastions n'ont pas subi de rénovations importantes depuis une cinquantaine d'années. Ils se trouvent actuellement dans un état de dégradation avancée avec notamment des infiltrations d'eau, des problèmes d'inconfort thermique et des installations sanitaires vétustes.
Baisser la consommation
Les étudiants avaient même créé un site internet rassemblant des photos et des témoignages sur l'état déplorable du bâtiment, a rappelé Serge Dal Busco, chef du département des infrastructures. La rénovation permettra une mise aux normes et une adaptation des espaces d'enseignement et de recherche.
Les travaux prendront en compte les nouvelles exigences en termes de transition énergétique tout en tenant compte des contraintes patrimoniales liées à ce bâtiment inscrit à l'inventaire des immeubles protégés. "L'objectif est d'abaisser la consommation énergétique d'un quart", a relevé M. Dal Busco.
Nouvelle bibliothèque
La rénovation permettra de créer un seul et nouvel espace pour la Bibliothèque de l'Université. Cette bibliothèque se déploiera sur trois étages pour une surface de 5000 m2. Une partie de cette bibliothèque a déjà été inaugurée cet été à la fin des travaux de l'aile Jura.
"Ce chantier crucial et technique permettra de faire entrer ce bâtiment emblématique de l'Université de Genève dans le XXIe siècle", a souligné le recteur Yves Flückiger. Pour rappel, Uni Bastions abrite aujourd'hui la Faculté des lettres et celle de théologie, ainsi que l'Institut d'histoire de la Réformation, la Maison des langues et la Maison de l'histoire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
USA: l'inflation ralentit à 6,2% sur un an en août
L'inflation a ralenti sur un an en août aux Etats-Unis, mais a de nouveau accéléré sur un mois, selon l'indice PCE, l'une des mesures de l'inflation, publiée vendredi par le Département du Commerce et qui est privilégiée par la Fed.
Les prix à la consommation ont augmenté de 6,2% en août sur un an. La hausse est moins forte que celle de 6,4% enregistrée le mois précédent, selon un chiffre révisé en hausse et également publié vendredi.
Sur un mois cependant, les prix, qui s'étaient contractés de 0,1% entre juin et juillet, repartent à la hausse en août, de 0,3% par rapport à juillet, malgré la baisse de 5,5% des prix de l'essence, qui avaient flambé à cause de la guerre en Ukraine.
Les analystes attendaient une nouvelle hausse des prix par rapport à juillet, mais tablaient sur +0,2% seulement.
L'indice PCE de l'inflation est celui que privilégie la banque centrale américaine (Fed).
Une autre mesure, l'indice CPI, fait référence, notamment pour l'indexation des retraites, et est publiée plus tôt dans le mois.
Cet indice a montré en août une hausse des prix quasi-généralisée, à l'exception de l'essence, et a ralenti bien moins que prévu, à 8,3% sur un an contre 8,5% le mois précédent. Sur un mois cependant, les prix avaient augmenté de 0,1%, alors qu'ils étaient restés stables en juillet par rapport à juin.
Le département du Commerce a par ailleurs indiqué que les revenus des ménages ont augmenté de 0,3% en août, comme en juillet, tandis qu'ils ont accru leurs dépenses de 0,4% (contre -0,2% en juillet).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
L'égalité salariale est garantie dans l'administration fédérale
L'administration fédérale fait preuve d'exemplarité en matière d'égalité salariale. Celle-ci est garantie, selon un rapport dont le Conseil fédéral a pris acte vendredi.
Depuis le 1er juillet 2020, les employeurs qui comptent plus de 100 collaborateurs sont tenus d'effectuer une analyse de l'égalité des salaires entre hommes et femmes. Cette analyse doit être vérifiée par un organe indépendant.
Au sein de l'administration ont été examinés les salaires pratiqués dans toutes les unités qui comptent au moins 50 collaborateurs. L'outil utilisé a calculé l'influence de divers paramètres sur le salaire, comme la formation, l'âge, le niveau d'exigence, la fonction et le sexe de la personne. Si ce dernier critère n'avait aucun effet sur la rémunération, c'est qu'il n'y avait pas de signe de discrimination, explique le gouvernement.
Il se félicite de ce constat "positif" et "réjouissant", alors qu'un seuil de tolérance de 5% était accepté. Un bilan négatif a été relevé au sein d'une petite entité chargée de l'informatique au sein du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche. Des mesures ont déjà été prises, assure le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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