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Le nouveau virus identifié sur un Qatari qui se trouve dans un état critique à Londres est différent du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), a affirmé mardi un porte-parole de l'OMS. "C'est un virus de la même famille, mais complètement distinct", a-t-il dit.
Le porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a précisé qu'il n'y a que deux cas confirmés de ce type de virus jusqu'ici, un Saoudien et le Qatari hospitalisé à Londres. Les experts ne savent toujours pas comment se transmet ce nouveau virus, de l'animal à l'homme, ou d'homme à homme.
"Il y a eu seulement deux cas dans un délai de trois mois. L'impact est beaucoup, beaucoup plus petit que l'épidémie de SRAS", a souligné le porte-parole de l'OMS. A ce stade des recherches, toute prédiction est déplacée, a-t-il dit.
Alerte mondiale
Si le virus est de la même famille des coronavirus que le SRAS, il s'agit d'un virus distinct, dont ni le mode de transmission, ni l'origine ne sont connus, a insisté M. Hartl.
Une alerte a été lancée au niveau mondial pour identifier d'éventuels cas semblables, caractérisés par une rapide dégradation rénale et une pneumonie. L'OMS ne fait à ce stade aucune recommandation pour limiter les voyages vers la péninsule arabique.
Le Qatari hospitalisé à Londres, de 49 ans, est dans un état grave. L'homme originaire du Qatar était hospitalisé à Doha, puis il a été transféré en Grande-Bretagne, dans un service d'urgence d'un hôpital spécialisé. Le SRAS était apparu en Chine en 2002 et avait tué 800 personnes dans le monde avant d'être maîtrisé.
ATS