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Des chercheurs américains et néerlandais ont étudié les effets de voyages internationaux sur les bactéries dans nos estomacs, en analysant les selles de 190 voyageurs néerlandais avant et après qu'ils aient visité certaines régions d'Afrique ou d'Asie.
A leur retour, les tests ont montré une «quantité importante» de gènes résistants aux antimicrobiens: ces gènes rendent notamment l'utilisation d'antibiotiques communément utilisés inefficace.
Les chercheurs se sont également rendu compte qu'un tiers des participants s'étant rendus en Asie du Sud-Est présentaient un gène résistant à un antibiotique de «dernier recours», par exemple pour traiter des infections comme la pneumonie ou la méningite.
En temps normal, ces résistances se développent naturellement sur plusieurs millénaires, du fait de l'exposition des bactéries à des antibiotiques naturels. Mais l'utilisation accrue d'antibiotiques par les humains a accéléré ce processus. L'étude avertit que cette tendance menace 70 ans de progrès dans les traitements des maladies infectieuses. (ats/afp)
Depuis le début du conflit, 6 millions d’Ukrainiens ont fui la guerre. 3,3 millions d'entre eux sont partis en Pologne, faisant du pays celui qui accueille le plus de réfugiés. Dans son journal télévisé du 22 mai, Arte alerte sur la situation: 90% de la mobilisation et de l’aide sont apportées par la société civile, les particuliers et les entreprises. Ils soutiennent les Ukrainiens à bout de bras avec ce qu’ils ont, c'est-à-dire leur temps, leur énergie et leur argent.