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En mai 2014, les Neuchâteloises et Neuchâtelois avaient clairement approuvé le plan directeur cantonal concernant les parcs éoliens avec 65 % des voix. Le Tribunal fédéral a désormais rejeté le recours déposé par les opposants à ce projet. Pour les juges, les zones de parcs éoliens ne sont pas incompatibles avec la préservation du paysage des crêtes jurassiennes.
Les opposants contestent le fait qu’en 2013, le canton a créé, dans le cadre du plan directeur cantonal concernant les parcs éoliens, de nouvelles zones pour l’énergie éolienne qui se recoupent avec d’autres zones à protéger, c’est-à-dire celles des crêtes du Jura et des forêts, des vignes et des grèves ainsi que des constructions basse.
Le plan directeur cantonal concernant les parcs éoliens adopté par la population définit cinq zones avec un nombre maximal d’éoliennes : Crêt-Meuron avec 7 éoliennes, Mont-Perreux avec 10 éoliennes, Joux-du-Plâgne avec 4 éoliennes, Montagne de Buttes avec 20 éoliennes et Mont-de-Boveresse avec 18 éoliennes. Le Tribunal fédéral a expliqué que les parcs éoliens ne sauraient être assimilés à des zones industrielles, argument avancé par les recourants, et qu’ils sont donc autorisés.
Le Tribunal fédéral n’a pas non plus donné suite à la plainte des recourants selon laquelle le plan directeur cantonal concernant les parcs éoliens ne respecte pas la «Convention internationale sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement» (convention d’Aarhus). L’arrêt stipule que cette argumentation n’est pas fondée. Pour la justice, la loi sur l’aménagement du territoire offre une marge de manœuvre suffisante pour la participation de la population.
Source: Le Nouvelliste, SDA, arrêt du Tribunal Fédéral