Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07253.jsonl.gz/1158

L'OMS enquête à l'interne sur des allégations de mauvaise conduite
18.01.2019
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé jeudi avoir ouvert des enquêtes sur des "allégations de mauvaise conduite" au sein de l'organisation. Selon une porte-parole, ces investigations ont débuté "l'année passée".
Ces "allégations de mauvaise conduite", dont l'OMS n'a pas souhaité préciser la nature à l'AFP, "font l'objet d'une enquête" du bureau des services de surveillance interne, écrit cette agence spécialisée de l'ONU. Le communiqué de l'OMS, dirigée depuis 2017 par l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, fait suite à la publication jeudi d'un article à ce sujet.
Selon l'OMS, ces "allégations anonymes, qui ont circulé à l'interne, ont (...) été ouvertement abordées par le Dr Tedros pendant des réunions avec le personnel, au cours desquelles il a souligné que l'OMS a une politique de tolérance zéro face aux mauvaises conduites ou aux discriminations en tous genres".
L'OMS compte plus de 7000 professionnels travaillant dans 150 bureaux nationaux, six bureaux régionaux et a son siège à Genève. En février, les Nations unions ont lancé un service d'assistance téléphonique disponible 24 heures sur 24 à destination des employés confrontés au harcèlement sexuel.
Un tiers des employés des Nations unies ont rapporté avoir déjà été victimes de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail ces deux dernières années, selon une étude inédite rendue publique mercredi à laquelle ont participé plus de 30 organisations de l'ONU. Le questionnaire en ligne a toutefois recueilli un taux de réponse relativement bas de 17%, avec 30'364 participants.
ats, afp