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Divers médias ont prétendu que le Canada avait décidé de ne plus poursuivre sa participation dans le projet, affirmations qui ont été rejetées le 27 novembre par un porte-parole du ministère canadien des ressources naturelles, qui a déclaré ce qui suit à ce sujet: "Nous n'avons pas abandonné. Nous avions envoyé récemment une délégation à Pékin en relation avec Iter, et nous participerons à la prochaine réunion Iter à Vienne."
Le Commissaire européen chargé de la Recherche, Philippe Busquin, s'est félicité de la décision prise le 26 novembre 2003 de choisir Cadarache, en France, comme unique site candidat de l'Union européenne pour accueillir Iter. M. Busquin a précisé que la décision prise par le Conseil des ministres de l'UE de proposer "une candidature unique et forte" avait été "unanime".
Selon un rapport du Comité européen d'analyse du site d'Iter, les sites proposés étaient tous les deux susceptibles d'être retenus et de sortir vainqueur de la sélection internationale. Un porte-parole de la Commission a indiqué que la décision définitive avait été un "compromis" et que si Iter était construit en Europe, l'Espagne serait associée au projet.
Selon l'accord de l'UE, l'Espagne abriterait le siège de "l'entité légale" qui coordonnerait le projet, signerait des contrats d'achat de matériel et traiterait avec l'administration correspondante. Ce siège se trouverait "probablement" à Tarragona, a proximité de Vandellos.
Source
D.S./C.P. d'après NucNet du 28 novembre 2003