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Selon un communiqué commun aux deux associations, la nouvelle Commission de surveillance est composée de huit membres.
Lucius Dürr, ex-directeur de l'Association suisse d'assurances (ASA), la préside et Babette Sigg, présidente du Forum suisse des consommateurs, est l'une des deux représentants des consommateurs à y siéger.
La nouvelle structure est chargée de contrôler le respect des règles de l'accord de branche concernant les intermédiaires, en vigueur depuis le 1er janvier 2021. Quarante-huit assureurs, qui réunissent 90% des assurés, l'ont ratifié l'année passée.
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La Commission peut prononcer des sanctions allant jusqu'à 100'000 francs dans le domaine de l'assurance de base et jusqu'à 500'000 francs dans celui des assurances complémentaires.
Mieux encadrer les pratiques
Ce nouvel organe de surveillance peut être saisi tant par les assurés que par les assureurs, sur plainte. Si la sanction est contestée par l'assureur, un tribunal arbitral peut être appelé à trancher en deuxième instance.
Selon l'accord, les assureurs-maladie renoncent à recourir au démarchage téléphonique à froid. Il s'agit notamment d'éviter des appels non sollicités.
Les commissions des courtiers sont par ailleurs limitées à 70 francs au plus pour l'assurance de base, et à l'équivalent d'une prime annuelle pour les complémentaires.
"L'accord de branche permet de faire le tri entre les intermédiaires qui travaillent de manière consciencieuse et ceux qui ne se tiennent pas aux standards de qualité", écrivent les deux faîtières. L'accord veille aussi au respect de certains standards de qualité par les intermédiaires.
ats/iar
Projet de loi fédérale
En 2020, le Conseil fédéral avait mis en consultation un projet de loi visant notamment à interdire le démarchage à froid et à limiter les indemnisations des courtiers. Le gouvernement doit maintenant transmettre son message au Parlement.
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Le président de la Commission de surveillance de l'accord de branche se dit favorable à ce projet de loi. "Le Conseil fédéral pourrait ainsi rendre cet accord de branche obligatoire pour tous les assureurs", se réjouit Lucius Dürr.