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Le membre du parti Centre Démocratique a d'abord déambulé sur sa monture dans les rues du centre de la capitale, avant de s'aventurer dans les couloirs du parlement pour revendiquer l'importance des équidés pour les campagnes colombiennes.
La semaine dernière, le président du Sénat, Roy Barreras, avait annoncé depuis le perchoir, avec son chien sur les genoux, que les parlementaires pourraient désormais venir accompagnés de leurs animaux de compagnie. De quoi faire du parlement colombien «le premier au monde qui soit pet-friendly», s'est-il félicité.
«Mon animal de compagnie, c'est mon cheval», a affirmé Alirio Barrera au côté de son destrier baptisé «Pasaporte»:
Un coup d'éclat qui n'a pas plu au banc écologiste. La sénatrice Andrea Padilla a pointé du doigt «une attitude immature avec laquelle il a voulu ridiculiser une bonne décision du parlement»:
En Colombie, la loi protège depuis 1989 les animaux sauvages et domestiques de souffrances infligées par les êtres humains, avec des exceptions pour les pratiques dites culturelles, comme la corrida ou les combats de coq dont le sénateur Barrera est un défenseur. (ats/jch)
Des robots qui tuent des humains. Cela provoque une vision d'horreur digne d'un film de science-fiction comme Terminator. Dans la grande ville américaine de San Francisco (Californie), ce scénario pourrait bientôt devenir réalité. Le San Francisco Police Department (SFPD) a déposé une demande auprès du conseil de surveillance compétent qui, une fois acceptée, permettrait de faire tuer des suspects par des robots. C'est ce qu'a rapporté le journal britannique Guardian.