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Depuis, c’est l’opéra le plus joué aux Etats-Unis et un classique dans le monde entier.
Amahl, un jeune berger infirme, raconte à sa mère avoir vu en rêve une étoile très brillante. Lassée de l’imagination du garçon, la mère se met en colère. Soudain, on frappe à la porte de leur misérable hutte. Ce sont trois rois qu’Amahl fait entrer. Ils expliquent suivre une étoile parue dans le ciel pour les guider vers un roi nouveau-né. Pour célébrer la naissance du nouveau roi, Gaspard, Melchior et Balthazar ont emporté des trésors dont la mère veut s’emparer. Après lui avoir fait la morale, car ils ont surpris sa tentative de vol, les trois rois abandonnent leurs précieux cadeaux à la mère. Celle-ci refuse, honteuse, comprenant que l’amour plus que l’or fera grandir le royaume de Celui qui vient de naître. Amahl sacrifie au nouveau-né le seul bien dont il dispose : ses béquilles. Il est alors guéri, « comme par miracle », et part accompagner les trois rois.
Opéra en un acte, chanté en français
Livret du compositeur
Créé dans les studios de la NBC à New York, le 24 décembre 1951
Éditions G. Schirmer, représentées par Sikorski Musikverlag, Hamburg
En avril 2019, Marina Viotti a reçu le « Best Young Singer Award » lors des prestigieux International Opera Awards à Londres. Elle a remporté le 3e prix au « Concours de Genève » en 2016, le prix international Belcanto au festival Rossini de Wildbad en 2015 et le premier prix ainsi que le prix du musicien au concours international de Mâcon en 2014.
Après avoir étudié la flûte, Marina Viotti a d’abord expérimenté le jazz, le gospel et le heavy metal. Elle a obtenu une maîtrise en philosophie et en littérature, avant de commencer sa formation vocale avec Heidi Brunner à Vienne et de la poursuivre à l’HEMU Lausanne dans la classe de Brigitte Balleys. Elle a complété ses études par un diplôme de soliste.
Les premiers pas de Marina Viotti sur la scène lyrique l’ont conduit à l’Opéra de Lausanne, au Théâtre de Lucerne et au Grand Théâtre de Genève. Elle a fait ses débuts dans le rôle d’Isabella (L’italiana in Algeri) au Festival Rossini de Bad Wildbad en 2015
Son répertoire comprend entre autres Die sieben letzten Worte unseres Erlösers am Kreuze (Haydn), la Messe en ré majeur et la Symphonie n° 9 de Beethoven, les Kindertotenlieder (Mahler) avec l’OCL, Der Rose Pilgerfahrt (Schumann), La petite messe solennelle (Rossini), le Requiem de Verdi, El amor Brujo (De Falla) avec l’Orchestre de la Suisse Italienne, Le Poème de l’amour et de la mer (Chausson), pour n’en citer que quelques-uns.
Marina Viotti a parcouru plusieurs scènes, citons l’Opéra d’État de Bavière, la Scala de Milan, le Semperoper de Dresde, le Liceu de Barcelone, l’Opéra de Bilbao et ceux de Strasbourg et de Valence.
Après une licence en musicologie à l’Université de Saint-Étienne, Aurélien Reymond-Moret suit les master classes de chant de Françoise Pollet. Il intègre les chœurs de plusieurs opéras et chante au sein d’ensembles professionnels. Sur scène, il incarne le roi Ouf 1er dans L’Étoile de Chabrier, Pâris dans La belle Hélène, Nanki-Poo dans Le Mikado de Gilbert et Sullivan, Pinkerton dans Madama Butterfly, le messager dans Aida, le prêtre et l’homme d’armes dans Die Zauberflöte, Alfred dans Die Fledermaus, Tybalt dans Roméo et Juliette et le duc de Mantoue dans Les Brigands.
À l’Opéra de Lausanne: Chico dans Pan y toros (2009), Buteux dans La fille de Madame Angot (2010), un Araldo dans Rinaldo (2011), un masque dans L’Aiglon (2013), un garde dans Manon (2014), Gaspard dans Amahl et les visiteurs du soir (2017), Bertram dans La donna del lago (2018).
Le baryton suisse étudie à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, avant d’intégrer la Guildhall School of Music and Drama de Londres pour y travailler avec le Prof. Rudolf Piernay. Il collabore avec Dame Felicity Lott, François Le Roux, Graham Johnson ou Eugene Asti. Il chante plusieurs rôles pour l’Opéra de Lausanne (Melchior dans Amahl et les visiteurs du soir de Menotti, Maximilian dans Candide de Bernstein, Urbain dans La vie parisienne d’Offenbach, et y crée des récitals pour enfants ainsi qu’un workshop durant les Jeux Olympiques de la jeunesse de Lausanne en 2020. On l’y entend également chanter le Berliner Requiem de Weill lors du concert exceptionnel du chœur de l’Opéra.
Il travaille avec le London Symphony Orchestra à plusieurs reprises, la BBC ou le Wigmore Hall. Il fait partie du « French Song Exchange » entre le Wigmore Hall et la salle Cortot à Paris, où il a la chance de faire ses débuts en 2019. Artiste de la fondation Samling, Joël Terrin reçoit le titre d’ambassadeur de la mélodie pour le festival Oxford Lieder en 2020. Il entre dans le placement de concerts du pour-cent culturel Migros, dont il est également boursier, ainsi que des fondations Friedl-Wald et Colette Mosetti. En 2020, Il remporte l’English Song Prize.
Gérard Demierre se forme à la Kunstgewerbeschule de Bâle, au Piccolo Teatro de Milan et à l’École Nationale du Cirque de Paris. Son travail est récompensé par le Prix Culturel de la Ville de Morges et le Prix de l’Éveil de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistiques. Co-fondateur du Petit Théâtre de Lausanne, il a dirigé le lieu pendant 13 ans. Souhaitant transmettre sa passion du jeu au plus grand nombre, il organise chaque été des stages de théâtre pour enfants et adolescents. Il a signé à ce jour plus d’une centaine de mises en scène.
À l’Opéra de Lausanne : Pierre et le loup (2006 et 2011), Les moutons bleus (2008), Phi-Phi (Route Lyrique 2014) et Amahl et les visiteurs du soir (2017).
Né à Genève en 1974, il a étudié et séjourné en Suisse, au Canada et en Suède. Formé en architecture à Lausanne, diplômé de l’école de film de Vancouver, Sébastien Guenot place la narration intuitive au cœur de son travail artistique, avec un goût prononcé pour l’exploration du monde des rêves, de l’inconscient et de l’onirisme. Qu’il s’agisse de composer une atmosphère spatiale, communiquer une
histoire ou mettre en scène une émotion, sa démarche s’attache constamment à imaginer une relation unique entre un contenu et une forme.
Situé entre l’imaginaire mystique ancien et l’art contemporain, son langage narratif est multiple, de la même manière que sa pratique du dessin, de la sculpture, de la peinture, du son, de la photographie, du
graphisme, de l’image en mouvement, de la scénographie et de l’architecture peuvent l’être.
À l’Opéra de Lausanne : Pierre et le loup (2006 et 2011), Les moutons bleus (2008), Phi-Phi (2014), L’enfant et les sortilèges (reprise en 2015), La Belle de Cadix (2016) et Amahl et les visiteurs du soir (2017).
Après des études d’électronicien, Denis Foucart fait ses premiers pas dans l’événementiel, réalisant les éclairages de nombreuses manifestations à travers le monde, dont le concert de Jean Michel Jarre, produit pour l’entrée en l’an 2000, en Égypte. De 2000 à 2003, il est engagé comme régisseur lumières pour les tournées internationales des comédies musicales Notre dame de Paris et Roméo et Juliette. Fin 2003, il devient chef éclairagiste du Béjart Ballet Lausanne, et signe ses premiers éclairages de ballets avec les productions de Zarathoustra, La vie du danseur, ou encore Le tour du monde en 80 minutes. Pour le Festival Avenches Opéra, il crée les lumières de La bohème et de Nabucco.
Chef électricien à l’Opéra de Lausanne depuis 2008, il reprend les lumières de Pierre et le loup, Die Zauberflöte, La veuve joyeuse, L’enfant et les sortilèges et crée celles de Phi-Phi (Route Lyrique 2014), de La Belle de Cadix (Route Lyrique 2016), ainsi que celles de l’opéra jeune public, Amahl et les visiteurs du soir en 2017 et Cendrillon en 2018. Sa dernière création : Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019).