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Chaque mois, environ 1000 à 1200 fournisseurs de lait ne disposent que d’un seul résultat d’analyse au lieu de deux comme le prévoient les bases légales relatives au contrôle du lait. Parmi les résultats manquants, une bonne partie est due au fait que le lait est parfois livré tous les deux jours dans certains centres de collecte. Si la date de livraison du lait ne correspond pas à la date de l’ordre de prélèvement et donc à la collecte des échantillons, le prélèvement ne peut pas être effectué. La prolongation du délai d’analyse de 30 à 36 heures après le prélèvement des échantillons est la solution la plus simple et la plus économique pour remédier à ce problème. Cette prolongation ne conduit qu’à une augmentation minime du nombre d’échantillons conduisant à une contestation. Cette augmentation est comprise entre 0,07 et 1,25 %. La proportion de résultats se situant dans le domaine de contestation est de 1,397 % avec un délai de 30 heures et de 1,468 % à 2,648 % avec un délai de 36 heures. Ce désavantage peut être considéré comme acceptable et ne concerne que les résultats déjà relativement proches du seuil de contestation. Le désavantage devrait être encore réduit par l’effet de lissage de la moyenne géométrique, celle-ci étant déterminante pour l’évaluation de la qualité relevant du droit public.
Les plantes et les micro-organismes peuvent percevoir les ondes sonores et y réagir. Dans une revue de littérature, Agroscope a analysé diverses publications sur le sujet. Elles montrent que le son peut avoir des effets positifs sur la physiologie, améliorer la croissance, le développement et la résistance aux maladies.
La guerre en Ukraine, les périodes de sécheresse suivies de fortes pluies et d’inondations sont autant de défis majeurs auxquels sont confrontés nos systèmes alimentaires. Toutefois, les problèmes qui se manifestent ne sont pas nouveaux. Les solutions, quant à elles, sont connues.
Les amines biogènes présentes dans les aliments constituent un risque pour la santé. Des chercheuses et chercheurs d'Agroscope et de l'INRAE ont étudié la formation par la bactérie Morganella morganii de ces substances indésirables dans le fromage à raclette.