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Rafael Nadal était au service pour tenter d'empocher le gain de la deuxième manche, dimanche en finale de l'Open d'Australie, lorsque le jeu a été interrompu. La production a alors fait un gros plan sur le visage de l'Espagnol, incrédule, et on a compris que quelque chose d'inattendu était en train de se dérouler.
Un intrus venait de pénétrer sur le terrain, provoquant l'intervention immédiate de la sécurité et la réaction de la télévision, qui a préféré rester sur le visage de l'Espagnol plutôt que d'accorder du crédit au spectateur indésirable.
Ce n'est pas la première fois qu'un homme surgit sur le terrain en finale d'un Grand Chelem masculin. A Roland-Garros en 2013, un streaker était apparu sur la terre battue.
Quatre ans plus tôt, toujours à Paris, un autre homme avait réussi à échapper à la sécurité. Il avait alors tenté de mettre un chapeau à Roger Federer.
Cette fois, à Melbourne, aucun des deux finalistes n'a été importuné.
(jcz)
Imaginez Marco Odermatt fabriquer ses propres skis ou Mujinga Kambundji bricoler ses pointes de sprint. Impensable non? Eh bien Sebastian Stalder fait partie de ces rares personnes qui utilisent un outil de travail qu'ils ont créé. A l'instar de Simon Ammann qui a montré l'exemple avec sa tige de fixation courbée et qui continue de le faire avec sa chaussure en carbone, Stalder bricole son fusil. «Cela me permet d'aérer ma tête», explique le Zurichois.