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La maladie
La diphtérie est une angine bactérienne caractérisée par l'envahissement de la gorge par un enduit grisâtre, qui peut se propager au larynx, déclenchant alors une toux asphyxiante appelée « croup ». (Le « faux-croup » par contre, est une maladie bénigne due à un virus). La bactérie, confinée aux muqueuses des voies respiratoires supérieures, sécrète une toxine qui se répand dans tout l'organisme et provoque des paralysies musculaires pouvant aussi atteindre le muscle cardiaque. La transmission s'effectue par contact direct avec la salive ou par l'intermédiaire de fines gouttelettes projetées par la toux.
Le vaccin
Noms de marque : N'est plus utilisé seul, mais associé avec celui du tetanos, ou d'autres vaccins combinés de l'enfance. Le vaccin n'est pas dirigé contre la bactérie, mais contre la toxine qu'elle sécrète. Il ne prévient donc pas l'infection, mais il est supposé en diminuer la gravité. Pour le vaccin, on utilise la toxine dont la virulence a été atténuée par la chaleur. L'immunisation de base consiste en quatre injections dans les deux premières années, suivies d'un rappel tous les dix ans. Commencée après l'âge d'un an, la vaccination initiale ne comporte que trois injections. Relevons que le vaccin destiné aux enfants jusqu'à 7 ans est 25 fois plus dosé que celui qui est utilisé au-delà de cet âge, y compris chez les adultes.
Ce que l'on ne vous dit généralement pas
Comme pour beaucoup de maladies épidémiques disparues sous nos latitudes spontanément, sans vaccination (peste, choléra, typhus…), la diphtérie avait déjà amorcé son déclin bien avant l'introduction de la vaccination. L'exemple de la Norvège est clair : ce pays a noté une régression de l'incidence et de la mortalité dues à cette maladie de plus de 99,5% entre 1908 et 1939, période où la vaccination était peu pratiquée. Rappelons que le vaccin dirigé contre la toxine diphtérique ne protège pas de l'infection et que, par conséquent, la disparition de cette maladie dans nos pays occidentaux ne peut être mise au bénéfice du vaccin. Selon l'aveu même de l'OMS : « …la fréquence des nouveaux cas de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccinations ». L'efficacité de ce vaccin n'a jamais été prouvée.
Nos recommandations
S'il ne devait y avoir qu'un seul vaccin inutile dans le plan de vaccination officiel, ce serait bien celui-là.
Référence : Qui aime bien, vaccine peu ! - Edition 2009