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Le « Quatuor d’août » pour quatuor à cordes, de Marc Kowalczyk, d’une durée d’environ 12 minutes, composé en 1994, est une pièce facilement abordable d’un point de vue technique. Structuré en 14 parties de 16 mesures et une de 32, il nous fait passer au travers de 15 tonalités qui se succèdent de manière étonnante. La richesse et la diversité de l’écriture musicale s’exprime en une succession de « petits tableaux » alternant le plaisir de la polyphonie avec des chorals sans mélodie particulière et des effets d’ensemble avec des parties en unissons et octaves.
Purement tonal mais non dépourvu de nombreuses dissonances, le « Final d’orchestre » de Marc Kowalczyk composé en 1993, d’une durée de 5 à 6 minutes, est un véritable torrent contrapuntique, construit de manière savante sur deux plans mathématiques (abscisses et coordonnées) et en deux parties.
Chaque instrument suit son chemin de manière autonome, et ajoute une couche mélodique dans une superposition de voix paraissant sans limite, et dans un flux tendu où l’auditeur est entraîné comme dans une espèce de kaléidoscope polyphonique.
D’une durée de 8 minutes environ, « Répétitions », composée en 1994 par Marc Kowalczyk pour quatuor de flûtes différentes (piccolo, soprano, alto et basse) est construite sur des cellules de 18 mesures qui se succèdent en diversifiant leurs répétitions et en en insistant sur certaines notes et rythmes.
Son interprétation demande une grande précision des formules rythmiques et le respect des nuances, pour faire ressortir son côté ludique et joyeux.