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Les chercheurs du DKFZ analysaient les résultats de l’enquête sur les facteurs de risque du cancer du sein (MARI) ; cette étude, à laquelle participaient 3074 patientes, s’est déroulée de 2002 à 2005.
Les participantes devaient répondre à des questions sur leurs habitudes de vie. On comparait les résultats de chacune d’entre elles avec ceux de deux femmes saines du même âge.
Des études antérieures avaient mis en évidence des risques comme le manque d’activité physique et la thérapie hormonale de substitution, en plus de la consommation d’alcool et du surpoids.
Les épidémiologistes allemands recherchaient alors les maladies évitables auxquelles on attribuait des facteurs de risque isolés.
Résultat : les chercheurs attribuent environ 20% des cancers du sein post-ménopause à la thérapie hormonale de substitution et environ 13% au manque d’activité physique. Parmi les types de cancer hormono-récepteurs positifs, on constatait que ces facteurs représentaient 38,9% des cas. 37,2% des cancers du sein étaient attribués à des risques non évitables : règles précoces, ménopause tardive ainsi que antécédents familiaux de cancer du sein.
D’après les chercheurs, les femmes peuvent cependant contribuer à diminuer le risque de cancer du sein d’une façon active.
Entre temps on a découvert de nouvelles thérapies hormonales à base d’hormones naturelles, qui, selon des études, représentent un risque très réduit de cancer du sein et de thrombose.