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L'insuline inefficace pour le diabète de type 2
L'insuline inefficace pour le diabète de type 2. Le diabète est une maladie en pleine progression qui touche 1 personne sur 4 aux Etats-Unis et 1 personne sur 6 en Europe. Il existe deux types de diabète : Le diabète de type 1 dans lequel le patient, pour survivre, doit absolument prendre de l'insuline. On l'appelle diabète insulinodépendant. Dans un cas sur deux, il apparaît chez des personnes jeunes, de moins de 20 ans, et c'est pourquoi on l'appelle souvent aussi « diabète juvénile ». Le diabète de type 2 est un diabète résistant à l'insuline.
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L'insuline inefficace pour le diabète de type 2
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Le diabète est une maladie en pleine progression qui touche 1 personne sur 4 aux Etats-Unis et 1 personne sur 6 en Europe.
Il existe deux types de diabète :
Le diabète de type 1 dans lequel le patient, pour survivre, doit absolument prendre de l'insuline. On l'appelle diabète insulinodépendant. Dans un cas sur deux, il apparaît chez des personnes jeunes, de moins de 20 ans, et c'est pourquoi on l'appelle souvent aussi « diabète juvénile ».
Le diabète de type 2 est un diabète résistant à l'insuline. La personne produit de l'insuline, mais son corps a développé une résistance qui le rend insensible à l'insuline. C'est de loin le plus répandu des deux.
90 à 95 % des diabétiques souffrent d'un diabète de type 2.
Avez-vous le diabète ?
Pour savoir si vous avez le diabète, vous devez faire une prise de sang à jeun, c'est-à-dire sans avoir mangé depuis au moins 12 heures. On mesure votre taux de sucre dans le sang, calculé en milligrammes par décilitre. Si votre taux de sucre à jeun (on dit aussi « glycémie à jeun ») est supérieur à 125 mg/dL, vous avez le diabète. S'il est entre 110 et 125 mg/dL, vous êtes considéré pré-diabétique.
En dessous, votre médecin vous dira probablement que tout va bien mais, en réalité, il est malsain de dépasser 100. Idéalement, il faudrait rester autour de 80 mg/dL pour éviter les problèmes de santé. Autrement dit, si vous dépassez 100, vous avez un problème, même si vous n'êtes pas officiellement diagnostiqué comme diabétique ni pré-diabétique.
Et malheureusement, les recommandations faites aux malades ont bien plutôt tendance à hâter la mort qu'à guérir.
Baisser artificiellement le taux de sucre dans le sang est une mauvaise idée
Les traitements conventionnels du diabète ont tous pour objectif de faire baisser artificiellement votre glycémie (taux de sucre dans le sang) en stimulant votre production d'insuline ou, pire, en vous injectant de l'insuline directement avec une seringue.
Or, si l'insuline fait effectivement baisser la glycémie, il faut savoir que c'est en forçant vos cellules à avaler le glucose présent dans le sang. Un authentique gavage qui, comme pour les oies à foie gras, rend vos cellules obèses et malades, et vous aussi par la même occasion.
Car le glucose est stocké dans les cellules sous forme de graisse. Plus vous prenez ces médicaments, plus vos cellules s'engraissent, ce qui ne tarde pas à se voir sur votre balance et votre tour de taille.
Les ravages de l'insuline
L'insuline est un des traitements conventionnels les plus répandus contre le diabète de type 2.
Si vous avez le diabète de type 1, les injections d'insuline sont nécessaires parce que votre corps est incapable d'en produire lui-même. Par conséquent, vous avez besoin de vous injecter de l'insuline pour survivre.
En revanche, si vous avez le diabète de type 2, vous avez intérêt à ne pas prendre d'insuline. Ceci parce que :
L'insuline fait grossir
Un des pires effets secondaires de l'insuline sur les personnes atteintes de diabète de type 2 est la prise de poids – ce qui est justement un des principaux facteurs du diabète de type 2.
C'est absurde. Prétendre « soigner » le diabète de type 2 avec de l'insuline, c'est comme soigner un alcoolique avec du whisky.
L'insuline fait prendre plus de poids aux personnes en surpoids, et cet excès de poids augmente encore leur problème de glycémie.
Les médecins réagissent alors habituellement en augmentant la dose d'insuline, ce qui accroît encore le poids et le sucre sanguin. En peu de temps, le patient se retrouve à prendre des doses aberrantes d'insuline, et ne sait plus à quel saint se vouer pour contrôler son poids et sa glycémie.
Ces conséquences de l'insuline ont été constatées scientifiquement dans les années 70, à l'occasion d'une grande étude menée sur une longue période et qui a démontré, contre toute attente, que le traitement à l'insuline n'est d'aucun intérêt pour le traitement du diabète de type 2. Certes, il diminue les taux de sucre sanguin, mais comparé aux études dans lesquelles les participants ne faisaient que changer leur mode de vie, aucune différence significative n'a été constatée quant aux complications fatales ou non fatales du diabète.
De plus, les participants qui prenaient de l'insuline ont gagné en moyenne 7 kilos.
On connaît les risques des médicaments contre le diabète depuis 40 ans
Une grande étude nommée ACCORD (Action to Control Cardiovascular Risk in Diabetes), sur les effets des médicaments contre le diabète a dû être interrompue brutalement en février 2008 parce qu'on s'est aperçu que les patients diabétiques qui prenaient le plus de médicaments pour diminuer leur glycémie avaient le plus fort risque d'infarctus, d'accident cardiovasculaire et de mort par maladie cardiaque.
Cela ne veut pas dire que, si vous prenez un traitement médicamenteux contre le diabète, il faille l'interrompre sans l'avis de votre médecin. D'ailleurs, le médicament le plus répandu, la metformine (Glucophage) offre un rapport bienfait/risque particulièrement intéressant. C'est à l'origine une plante, la Galéga officinale, aux propriétés hypoglycémiantes (faisant baisser la glycémie) et diurétiques (provoquant le besoin d'uriner), connue depuis des siècles, mais développée comme médicament et brevetée dans les années 20.
À noter que la metformine réduit votre taux sanguin de vitamine B12. Si vous prenez de la metformine, pensez à prendre un complément de vitamine B12.
Et naturellement, il reste toujours fortement préférable d'entreprendre un traitement naturel contre le diabète de type 2. D'autant plus que le taux d'efficacité des traitements naturels est de 100 % contre le diabète de type 2.
Votre programme pour vous débarrasser du diabète de type 2
Traiter le diabète de type 2 n'est au fond qu'en ensemble de stratégies pour augmenter votre sensibilité à l'insuline naturelle.
Exercice physique : l'activité physique est la base du traitement. Si vous n'aimez pas le sport, prenez le temps de sortir, marcher, bricoler, faire le ménage chez vous, jardiner, au strict minimum une heure par jour, et si possible deux heures ou plus. Allez faire vos courses à pied. Prenez l'escalier plutôt que l'ascenseur. Arrêtez la télévision et, si vous travaillez à un bureau, essayez de faire un maximum de choses debout (téléphoner, lire des documents…). Vous pouvez acheter chez Ikéa un bureau équipé de pieds télescopiques et d'un moteur électrique qui permet de l'élever à hauteur pour écrire ou taper à l'ordinateur debout. Cela vous permet de varier les positions pendant la journée et d'augmenter votre tension musculaire. Bien entendu l'idéal est de faire une activité sportive, pendant au moins 3 heures par semaine.
Chaque fois que vous bougez ou tendez un muscle, celui-ci brûle un peu de glucose, et c'est autant d'insuline en moins qui est nécessaire pour faire baisser votre glycémie. Votre taux moyen d'insuline dans le sang diminue, et votre corps retrouve peu à peu une sensibilité normale à l'insuline.
Réduisez votre consommation de céréales et de sucre : durant les 50 dernières années, la plupart des gens ont suivi les recommandations nutritionnelles officielles dictées par les autorités sanitaires, de consommer moins de graisses et plus de céréales et féculents. Le résultat a été une hausse catastrophique de 700 % du taux de diabète, et la conviction largement partagée que l'obésité et le diabète sont des maladies incurables.
Rien ne pourrait être plus faux. Éliminez de votre régime alimentaire tous les aliments qui augmentent la glycémie, c'est-à-dire les sucreries et les céréales, y compris les céréales complètes ou bio. Éliminez aussi pâtes et pommes de terre.
Pour vous en souvenir, rappelez vous la « règle des 4 P » : Pain, Pâtisseries, Pâtes et Patates doivent être proscrits. Si un besoin de sucre se fait sentir : mangez des fruits entiers.
Surveillez votre taux d'insuline : ne surveillez pas uniquement votre taux de sucre. Plus important encore, surveillez votre taux d'insuline.
Comme vous l'avez compris, cela ne sert pas à grand-chose d'avoir un taux de sucre bas dans le sang si, par ailleurs, votre taux d'insuline est très élevé. Car cela signifie que vos cellules sont en train de stocker à grande vitesse de la mauvaise graisse, ce qui aggravera vos problèmes de santé à long terme.
Votre taux d'insuline à jeun doit être de 10 mUI/L.
Enfin, veillez à votre taux de vitamine D : prenez régulièrement le soleil, sur la plus grande partie possible de votre corps, car c'est de loin la meilleure façon de fabriquer de la vitamine D, en grande quantité et sans aucun risque puisque votre corps régule lui-même sa production. Vous exposer au soleil peut vous apporter en toute sécurité 20 000 UI de vitamine D par jour ! (les « recommandations officielles » sont de 200 UI de vitamine D par jour, ce qui montre une nouvelle fois le complet décalage de nos autorités sanitaires avec les connaissances scientifiques actuelles).
Si vous ne pouvez pas vous exposer, il est indispensable de prendre un complément de vitamine D3 quotidien, au strict minimum d'octobre à avril. À noter que si la vitamine D aide les personnes diabétiques à réguler leur taux de sucre, cette recommandation vaut aussi pour chacun d'entre nous, malade ou en bonne santé, tant la vitamine D a de bienfaits sur la santé et contre pratiquement toutes les maladies.
Veillez à maintenir ainsi toujours votre taux de vitamine D à 50 ng/mL au minimum. Pour atteindre ce taux avec un complément alimentaire il faut prendre en moyenne 4 000 UI par jour.
Pour vous motiver
Bien entendu, mettre en route ce programme demande courage et ténacité, d'autant plus qu'il doit être poursuivi sur le long terme. Mais quand on connaît les conséquences dramatiques du diabète pour la santé, on est en général plus motivé :
les personnes atteintes de diabète de type 2 ont en moyenne des accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC) 15 ans avant les autres ;
leur risque de mourir d'un problème cardiaque est 2 à 4 fois plus élevé que chez les autres ;
le diabète est la principale cause de cécité (être aveugle) chez les personnes de 20 à 74 ans ;
le diabète est la principale cause d'insuffisance rénale ;
60 à 70 % des diabétiques ont des problèmes nerveux comme : perte de sensibilité dans les mains et les pieds, mauvaise digestion, syndrome du canal carpien, impuissance ;
amputation : chaque année, 5 000 amputations de membres sont pratiquées en France en conséquence du diabète ;
hygiène buccale : presque un tiers des personnes diabétiques ont de graves problèmes de gencive.
Ajoutons à cela que, lorsqu'une mère atteinte d'un diabète a un mauvais contrôle du sucre sanguin avant la conception et pendant le 1er trimestre de grossesse, cela provoque un risque de malformation majeur de 5 à 10 % chez le bébé.
Précision importante
Précision importante : Dans les cas où le corps n'a plus de capacité à fabriquer de l'insuline, prendre de l'insuline est absolument indispensable, vital, et ce cas concerne certains malades du diabète de type 2, lorsqu'ils n'ont plus de capacité de synthèse de l'insuline.
Dans certains cas en effet, l'épuisement des cellules bêta du pancréas (cellules qui fabriquent l'insuline) est tel qu'elles ne fabriquent plus du tout d'insuline.
Mais sans insuline, vous ne pouvez pas vivre. Dans ce cas donc, malgré les conseils nutritionnels stricts, il est obligatoire de prendre de l'insuline, comme pour les malades du diabète de type 1.
C'est une question de survie.