Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/114639

<h2>SubmittedText<h2><p>Des sources d'ordinaire bien informées annoncent une réunion du Groupe Bilderberg, du 9 au 12 juin 2011, à Saint-Moritz. Selon Wikipedia, les participants, élite mondiale d'industriels, de politiciens, de media internationaux, banquiers, diplomates majoritairement membres de pays appartenant à l'OTAN, se réunissent pour discuter des problèmes de l'économie mondiale et des realations internationales, et ce de manière discrète, voire opaque.</p><p>- Le Conseil fédéral est-il au courant de cette conférence ?</p><p>- Compte-t-il y participer et si oui, par qui sera-t-il représenté ?</p><p>- Les citoyens seront-ils informés de la teneur des discussions et de leurs conséquences pour notre pays (FMI, évolution des rapports avec l'Union européenne, neutralité)?</p><p>- Comment considère-t-il la faible transparence des discussions et objectifs de ce club élitaire et non démocratique ?</p><p>- Quel est le coût de l'organisation, de la sécurité d'une telle réunion pour le contribuable ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral est informé de la tenue de cette conférence. On ne sait pas encore si un membre du Conseil fédéral y participera. "Bilderberg Meetings" étant une organisation privée, la décision de savoir si et, le cas échéant, comment elle souhaite informer le public des manifestations qu'elle organise et du contenu des discussions relève de sa propre compétence.</p><p>Le site <a href="http://www.bilderbergmeetings.org/index.php">http ://www.bilderbergmeetings.org/index.php</a> contient des informations concernant les manifestations en question, leurs thèmes et leurs participants.</p><p>Il ne revient pas au Conseil fédéral de porter un jugement sur la politique d'information suivie en relation avec des manifestations privées. Comme elle le fait pour toute autre manifestation semblable, la Confédération, en collaboration avec les cantons, prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de personnalités qui, en vertu du droit international public, peuvent prétendre à une protection. Les coûts qui en découlent pour les collectivités publiques ne peuvent pas être chiffrés avant que des informations précises concernant les participants ne soient disponibles.</p>  Réponse du Conseil fédéral.