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L'armée n'est pas responsable de la mort de la recrue de l’école de grenadiers à Isone (TI), décédée il y a deux ans lors d'une marche. C'est la conclusion à laquelle est parvenue la justice militaire dans son enquête. Le jeune homme a succombé de mort naturelle.
La justice militaire a clos l'enquête et une ordonnance de non-lieu a été rendue la semaine dernière, a indiqué dimanche une porte-parole de l'armée à l'agence de presse Keystone-ATS, confirmant une information parue dans Le Matin Dimanche.
Selon le journal, cette décision a été rendue faute d'éléments permettant de conclure à des comportements pénalement répréhensibles. Le décès du jeune Neuchâtelois est dû à une infection bactérienne qui avait atteint plusieurs de ses organes vitaux.
Le fait que le jeune homme est décédé de mort naturelle a été déterminant dans la décision de classer l'enquête, autant d'un point de vue pénal que disciplinaire, précise l'hebdomadaire.
Les faits se sont déroulés en juillet 2020, alors que les recrues d'Isone effectuaient une marche de performance individuelle de 6,5 kilomètres. A l'arrivée, le jeune homme, alors âgé de 21 ans, manquait à l'appel. Il a finalement été retrouvé sans vie sur le bord du parcours après une courte opération de recherche.
La formation de grenadier exige une excellente forme physique des candidats. Pour être sélectionnés, ils doivent effectuer un test d'aptitude spécifique avant d'être soumis à une nouvelle sélection sur plusieurs semaines lors de l'école de recrue. (sas/ats)
Des bangs supersoniques ont retenti jeudi soir en Suisse centrale. Ils proviennent de deux jets F/A-18 de l'armée suisse qui ont décollé pour une opération de police aérienne.