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Le préambule «Au nom de Dieu Tout-Puissant» de notre Constitution fédérale est une invocation à notre Seigneur et Dieu pour nous aider.
Le Conseil fédéral et le Parlement ont répondu aux préoccupations des partisans du partenariat entre personnes de même sexe. Ils souhaitent éliminer ce qu'ils perçoivent comme une inégalité de traitement en modifiant la définition du mariage. Jusqu'à ce jour, le terme «mariage» dans le code civil est associé à «l’homme et la femme» (art.94). Le nouvel article 94 stipulera, cas échéant, «Le mariage peut être contracté par deux personnes». Ceci est dans l'esprit de la Cour européenne des droits de l'homme, pour laquelle «le mariage ne peut plus être considéré comme restreint aux couples de sexe différent».
Le mariage a longtemps été qualifié d'archaïque et de dépassé par certains cercles et courants de pensée, les mêmes qui veulent maintenant imposer le "mariage pour tous" - la voie du partenariat enregistré avec des droits d'adoption étendus ne semble pas suffire.
Genèse 2:,24C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair. C'est l'un des versets qui décrit le concept de mariage dans la tradition judéo-chrétienne ; dans la Bible et notamment dans le Cantique des Cantiques, c’est toujours et exclusivement l'union d'un homme et d'une femme qui est toujours décrite lorsqu'on parle d'un mariage ou d'un couple marié.
En tant que croyants, nous sommes offensés à la pensée que ce concept, hors de son emploi biblique, soit revisité pour des motifs politiques et ancré dans notre Constitution.
Nous sommes d'avis que le mariage selon la compréhension biblique est une base saine pour une famille (et donc aussi pour notre société) et qu'avec la redéfinition du mot «mariage», la compréhension biblique de la famille va également être perdue.
Nous vous demandons de vous tenir en prière pour préserver les ordonnances créationnelles et pour éviter au Peuple suisse et à ses autorités de commettre une lourde faute en acceptant le «mariage pour tous». Tenons-nous dans la brèche et implorons Dieu, au nom de Jésus-Christ, de pardonner à nos autorités fédérales d’avoir recommandé l'acceptation de cette loi.