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DE L’ART D’INTERROGER LE VIDE
Les sciences toujours fort cloisonnées dans notre civilisation moderne et l’esprit scientifique toujours à la recherche d’objets ou de particules élémentaires se penchent rarement sur le vide qui pourtant constitue la plus grande partie de l’univers et mériterait l’attention la plus importante.
Si dans le vide, tout est mélangé et interagit, dans la société terrienne, tout est séparé et divisé en compétences. Le paradoxe est étonnant.
Le vide contiendrait-il aussi toutes les informations ?
L’étude du vide serait un art plutôt qu’une science dans un domaine limité.
L’hypothèse de la théorie du big bang étant majoritairement admise dans les milieux scientifiques, le vide, paraît-il, aurait le même âge que l’objet ou la particule datée.
(EN-FR : section 2)
Le problème de cette théorie est que l’on déduit l’âge de l’univers à partir des objets ou particules qui s’y trouvent sans s’inquiéter de l’âge du vide, portion la plus importante de l’univers, ou du possible renouvellement des objets et particules dans le vide.
Les scientifiques ont d’ailleurs repéré dans l’univers un endroit où les étoiles naissaient et un autre où elles mouraient, exactement comme il le faudrait pour un mouvement, changement, perpétuel.
Selon les descriptions du big bang, il semblerait qu’il s’agisse plutôt d’une matière programmée qui apparaîtrait en une fraction de seconde.
Vu les travaux du mathématicien, Gabriel LaFrenière ainsi que mon incursion non volontaire dans le vide, du moins une partie, grâce à une expérience de mort imminente, l’hypothèse logicielle de l’univers, hypothèse qui permet d’inclure de manière cohérente diverses choses qui ne sont pas explicables par le biais de sciences trop matérialistes, constitue à mes yeux un outil plus souple.
De nombreuses choses paranormales deviennent en effet parfaitement naturelles.
(EN-FR : section 3)
En outre, il faut considérer le fait que, lorsqu’un être vivant meurt, toutes les sciences et tous les appareils construits ne peuvent que permettre de constater la mort.
Quelque chose d’imperceptible qui animait l’être vivant est parti.
C’est une évidence, un fait incontestable.
Ce quelque chose qui n’est forcément pas de la matière, n’a jamais été recherché, ou rarement, par les scientifiques.
C’est un autre fait essentiel.
Il y a donc bien dans le vide quelque chose qui est encore imperceptible et qui contrôle la matière.
Les millions d’expériences de mort imminente montrent que le vide, ou ce qui semble vide, est peuplé d’êtres et de choses.
Il faut avoir donné et fait vérifier le nom du mort de la chambre à côté de la sienne dès la sortie de coma pour ôter tout doute sur la réalité de la conversation avec un défunt.
Une conversation entre morts est chose banale en ces circonstances.
(EN-FR : section 4)
Lors d’une EMI, j’ai donc eu l’occasion d’apprendre diverses choses que l’on n’apprend pas dans les écoles terriennes et encore moins dans les universités.
Hallucination, divagation d’un cerveau malmené ?
Absolument pas. Le souvenir exact du nom du mort et ce qui suit excluent totalement toute idée d’illusion ou hallucination.
Un séjour aux frontières de la mort qui résulte en une théorie et une mise en pratique fonctionnelle et bénéfique devrait, pour autant que l’on soit rationnel, être une preuve de plus que le monde ne se limite pas à la matière et aux sciences.
(Voir un magazine comme « Science et NDE » ou l’un ou l’autre article paru dans Nexus: exemple numéro 72, janvier – février 2011, p. 64.)
En appliquant le schéma numéro 1, n’importe qui peut constater le fait : il y a bien de l’énergie dans le vide et on peut l’exploiter.
Mais qui va le faire, ou plutôt, qui va être assez fou pour disposer des objets selon le schéma numéro 1, plus loin, et tenter de comprendre ce qui se passe ?
Les individus robots du troisième millénaire attendent qu’on trouve les réponses à leur place. La sémantique des autorités ne peut mentir, en effet. Le ministère du travail est devenu le ministère de l’emploi. Et qu’emploie-t-on ? Des esclaves dotés d’une prison technologiquement dorée.
(EN-FR : section 5)
L’obstination des sciences matérialistes à ne pas considérer le vide, ou rarement, nous amène à la nécessité de distinguer deux types d’activités :
– celle d’exploiter ou d’interroger le vide, recherche plutôt de nature artistique,
– celle concernant la matière de nature plutôt scientifique.
Le vide, ou l’espace autour des particules ou objets dans l’univers, serait un domaine appartenant à l’art, lequel appartient à tout le monde puisqu’il contient tout, la matière et ce qui ne l’est pas.
Que de fois l’esthétique ou la musique ne nous a pas réchauffé le coeur ? Voici l’occasion pour tout le monde d’exercer un art qui ne pourra jamais appartenir qu’à celui ou celle qui l’exerce.
Au cours de son histoire, l’homme a utilisé certaines formes pour insuffler du dynamisme dans les oeuvres artistiques.
Parmi ces formes: la spirale, que l’on retrouve dans les peintures de Brigitte ROLIN mais également dans de nombreuses oeuvres artistiques.
1993 – Brigitte ROLIN
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Des galaxies aux chromosomes, la spirale, parfois hélicoïdale, semble voyager de l’infiniment grand à l’infiniment petit en passant par la vrille de la vigne ou l’architecture urbaine d’Auroville en Inde, par exemple.
On la retrouve également dans de nombreuses techniques mécaniques et électriques.
Par ailleurs, la spirale est dessinée sur des pétroglyphes datant de millénaires, fait également incontournable constituant un indice sérieux sur l’origine de l’espèce humaine.
Cette forme peut aussi être utilisée pour capturer à l’aide de vibrations électriques des informations, des ondes logicielles, venant du vide, et nous permettre de recharger des batteries.
Tesla, l’inventeur du courant alternatif, disait que l’énergie était disponible à l’infini autour de nous.
Est-il exact que cela vient du vide ?
Selon le physicien Tom Bearden, ce serait le cas. Mais il n’est pas le seul à le dire. Des inventeurs de la fin 19ième et début 20ième siècle ont tour à tour fait allusion à ce type d’énergie. Mais il semble que les autorités à la botte aient fait l’impasse à ce propos. Pas la moindre allusion, en effet, dans l’enseignement. Pas trace de Perrigo, Amman, Roy Meyers et autres dont les noms ne nous sont pas parvenus.
(EN-FR : section 7)
Ecrire à l’adresse suivante pour d’autres informations concernant la récupération de 50% et plus de l’électricité consommée dans des batteries.
Depuis juillet 2016, 100% et plus avec certaines batteries.
De nombreux obstacles constituant le contexte malheureusement défavorable à l’évolution d’un art, auquel tout individu devrait avoir accès, limitent les humains. Seule la mise en pratique du schéma numéro 1, par exemple, peut apporter des certitudes.
L’échange d’informations concernant l’évolution de la technique est souhaitable.
L’art technologique libre est un concept analogue au logiciel libre.
Voir la page : Qu’est-ce que le logiciel libre ?
Le souci d’harmonie et d’apprivoisement entre individus est un combat progressif où tout le monde peut gagner. Ce souci, aujourd’hui, semble se propager dans de nombreuses sphères de la société.
Autonomie
Liens
Le site de Jean-Pierre Girard
Forum EMI-NDE
La matière est faite d’ondes : Gabriel Lafrenière
Energy from the vacuum (Bedini, Bearden)
Solution Energie
(EN-FR : section 8)
Le schéma ci-dessous constitue la preuve indirecte qu’il y a bien des ondes capturées dans l’environnement par des objets, ondes de nature à recharger une pile d’1,5v.
N’importe qui peut réaliser ce circuit à 7 ou 8 mètres de haut (hauteur utilisée par Roy Meyers) et constater au fil des semaines que la pile charge.
Schéma numéro 1
De quoi s’agit-il ?
Si l’on relie en série quelques vieux appareils électriques à une lucarne (Velux ou autre) habillée de zinc via un pont de diodes, la pile commencera à se charger. Le fait pourra être constaté de semaine en semaine. C’est très lent et c’est parfaitement inintéressant pour les ingénieurs et autres universitaires.
Ce sont les vibrations des objets eux-mêmes qui attirent et conduisent des ondes environnementales à passer dans la pile et à la recharger.
On peut voir qu’il y a effectivement un faible courant alternatif à l’aide d’un voltmètre comportant les millivolts CA.
En modifiant les vibrations dans les objets, lesquels peuvent être des bobines (moteur/générateur de Bedini) ou des spirales, il devient possible de capturer de plus en plus d’ondes environnementales pour les faire passer par des batteries.
Ces ondes du vide oscillent entre le temporel et l’intemporel via les trous du temps tels que calculés par le physicien Garnier Malet.
Comme on le voit, toutes les dichotomies sont dans l’univers.
Ces ondes ont forcément toujours été là.
(EN-FR : section 9)
Si les ondes environnementales, autres que celles qui sont déjà connues dans le monde scientifique, peuvent modifier l’état de certains objets, il est d’une importance capitale d’en explorer les possibilités afin de les exploiter.
Les ondes mécaniques de l’environnement sont déjà exploitées par d’autres personnes.
Exemple : le site de Jean-Pierre Girard que j’ai vu faire tourner un petit chapeau d’alu sur la pointe d’une aiguille piquée sur un bouchon, le tout à l’intérieur d’un bocal, lors d’une émission sur NUMERO23, la tv tnt française.
J’ai fait la même chose d’abord sans bocal, puis avec le bocal retourné sur le montage.
J’en ai donc déduit que ce que Jean-Pierre Girard disait : à savoir que tout le monde pouvait le faire, était vrai, et que n’importe qui pouvait constater la présence d’ondes dans l’environnement.
La pensée vibre et attire ce type d’onde tout comme des bobines (moteur/générateur de Bedini) ou des spirales vibrent à l’aide de pulsions électriques et attirent des ondes qui rechargent des batteries.
Mais dans notre belle féodalité avec démocraties comme paravents, populations en guise de boucs émissaires et superstitions scientifiques, je doute que de nombreux individus tentent de réaliser l’expérience.
Entre parenthèse, la démocratie ou consensus pourrait mathématiquement être un système où les plus doués forment une minorité dirigée par les autres.
Doué se rapporterait à un individu avec un niveau de compréhension élevé et des facultés hors normes voire paranormales. Si le nombre des doués augmente considérablement, la minorité deviendra progressivement une majorité plus performante. L’instruction par soi-même est donc indispensable.
Si l’homme n’apprend pas à se soustraire aux doctrines, fussent-elles scientifiques, il restera limité.
(EN-FR : section 10)
En outre, il est impératif de mettre en relation les travaux des physiciens et mathématicien référencés ci-dessus et les phénomènes dits paranormaux.
Comme le sculpteur qui, d’une petite vibration à l’aide de son burin et de son marteau, fait éclater la pierre, le barreur de feu ou le guérisseur (voir magnétite) vibre à l’aide de l’une ou l’autre incantation et fait disparaître des souffrances.
Les dictionnaires ne nous disent-ils pas que le matérialisme est une doctrine selon laquelle tout est matière ?
Il est peut-être temps de mettre de côté cette vieille superstition, parfois très sectaire, et d’envisager pour nos enfants un avenir plus intéressant grâce à la prise de conscience des ondes qui tissent en 3 dimensions le vide ou l’espace entre les objets ou particules de l’univers.
La méthodologie scientifique prouve que la matière ne peut rien par elle-même.
L’expérimentateur met en effet divers éléments en présence pour obtenir un résultat. C’est lui qui choisit ces éléments. Ensuite, il adopte un point de vue extérieur en tant qu’observateur.
Enfin, il concluera que l’un des éléments rassemblés est la cause de tel ou tel résultat.
Cette conclusion est malheureusement boîteuse.
C’est le choix de l’expérimentateur qui est l’ultime cause et non un élément matériel.
La disposition des objets dans l’univers est toujours la résultante d’une forme d’intelligence orientée avec une part de déterminisme et une part aléatoire.
Une onde, un choix.
(EN-FR : section 11)
Certes les scientifiques ont découvert les ondes gravitationnelles, mais ce ne sont pas les objets qui déforment le treillis ainsi constitué, ce sont, comme le pressentait Einstein, ces ondes qui canalisent les objets dans l’univers, d’où la notion de pression universelle présente chez un physicien comme Tom Bearden ou le docteur ingénieur Jan Pajak.
La plus grande partie des télécommandes de la matière sont dans le vide sous forme d’ondes logicielles imperceptibles induisant une part de déterminisme et une part d’aléatoire.
Ce sont des scientifiques qui nous le disent sans peut-être s’en rendre compte.
Certains documentaires nous apprennent en effet que le renouveau printanier est dû à divers facteurs, dont, notamment, la durée de luminosité des journées.
Même si l’on ne voit pas d’ordinateur pour calculer les durées de luminosité des jours, le GPS pour savoir à quelles latitudes les plantes doivent se remettre à pousser, pas plus qu’on ne voit le réseau de télécommunication pour coordonner le développement des végétaux, tout se passe cependant comme si toutes ces choses étaient là.
De nombreux documentaires scientifiques comportent des phrases du genre : « La nature a mis au point un mécanisme … » et cela signifie tout simplement de la programmation. Programmation qui apprend via la part aléatoire laissée dans son propre déterminisme et qui confirme l’hypothèse logicielle de l’univers.
Il ne faut pas perdre de vue le fait que, dans le vide, tout est mélangé et tout interagit.
Tout le monde peut observer la chose sur les plantes.
HORMIS LES CAS EXTEMES BIEN SOUVENT CONNUS, TOUTE SUBSTANCE, TOUTE ASSOCIATION DE SUBSTANCES, ONDE OU VIBRATION, A DES EFFETS NEUTRES, NEGATIFS OU POSITIFS EN FONCTION DU CONTEXTE: TERRAIN, INDIVIDU, ETC.
Quoi d’étonnant à ce que les procès se multiplient dans les domaines agroalimentaires et sanitaires si la notion de contexte est escamotée ou négligée! Un vaccin obligatoire peut engendrer des monstruosités. L’utilisation de certaines ondes peut engendrer des troubles. Etc.
(EN-FR : section 12)
La terre est plate, mes amis, et si le consensus inquisitoire veut en rester là, qu’il en reste là.
Mais pas nous. L’univers multiple auquel nous participons est bien plus riche que ce que des autorités représentant la majorité inquisitrice, féodalité oblige, veulent nous faire croire.
La terre est ronde, mais aussi creuse. Voir le livre de Raymond Bernard: « La terre creuse » et l’objectivation réalisée par Jan Lamprecht et rapportée dans Nexus 83, novembre – décembre 2012, p. 100.
C’est pourquoi, ci-dessous, différentes batteries sont utilisées afin de trouver celles qui conviennent le mieux.
Vu les pertes importantes sur les réseaux électriques et une dépendance pratiquement totale aux fournisseurs d’électricité, l’homme a réellement intérêt à développer des cellules de production locales tout comme cela se fait déjà à petits pas dans le domaine agroalimentaire.
Remarquons que la chose est recommandée par Greenpeace.
Circuit de récupération d’électricité
Schéma numéro 2
Moteur/générateur de l’ingénieur John Bedini.
(EN-FR : section 13)
L’écologie est sans doute une bonne tendance, mais, si l’on garde à l’esprit le fait que toute substance peut avoir des effets différents selon le terrain, on en vient inéluctablement à mettre en cause l’homme.
Voici les principaux handicaps qui limitent l’homme d’aujourd’hui.
1. L’homme est atteint de cécité cognitive. Il ne se rend pas compte de ce qu’il ne perçoit pas.
Tout le monde connaît cette caméra cachée où un panneau passe entre 2 personnes qui discutent. L’un des interlocuteurs est échangé durant le passage du panneau et l’autre ne s’aperçoit pas du changement.
Autres exemples.
Le vide est tout de même nettement plus important qu’un simple échange ou que la matière, mais cela ne se voit pas. La superstition selon laquelle il n’y a rien dans le vide a encore de beaux jours.
2. Il est atteint de ce qu’on pourrait appeler le syndrome de Milgram. Il va obéir à l’autorité reconnue.
Voir « Obedience to authority » de Stanley Milgram ou le film « I comme Icare » avec Yves Montand.
Bref aperçu
3. Il est en outre affligé du trouble obsessionnel compulsif (TOC) pour le pouvoir et l’argent ou le profit.
Tant que l’homme ne prend pas conscience de ses handicaps, il continuera de détruire la planète ou, autrement dit, la branche sur laquelle il est assis.
Ces handicaps sont probablement les causes conjuguées qui ont conduit l’homme à ne pouvoir objectiver que très récemment la théorie sur les atomes formulée par Démocrite il y a plus de deux millénaires.
Le vide fait d’ondes exploitables restera peut-être encore longtemps une légende.
(EN-FR : section 14)
L’argent du contribuable est consacré à des réunions à Kyoto … Paris pour discuter des quotas d’émission de gaz à effet de serre. Ne serait-il pas plus opportun de consacrer cet argent à adapter les habitats aux zones inondables ou inondées et de sortir de l’ombre les technologies non polluantes produisant de l’énergie gratuitement ? Mais c’est une question stupide, n’est-ce pas !
Sur sa croix, Jésus Christ s’est écrié : « Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu’ils font. »
En d’autres mots, ne détestons pas trop les crétins. Mais le Christ ne désignait-il pas plutôt les individus agissant dans les sphères du pouvoir ? Encore une question stupide !
Les expériences ci-dessus décrites sont aux risques et périls des expérimentateurs éventuels. Contrairement à ce que les psys font croire, le mental n’est pas le cerveau et les exercices pour s’en rendre compte sont disponibles SUR CETTE PAGE.
Les ondes mentales sont autour de nous tout comme les ondes imperceptibles du vide. Les exercices ouvrent l’accès à chacun sur cette réalité.
Les données essentielles dans ces pages viennent des personnes que j’ai rencontrées durant mon coma de 1999.
Auteur: Spirlet-Fassin Luc
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