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Mick, mon chien de 4 ans, a avalé un os de poulet, un dimanche après-midi au bord du lac, qui a entraîné une occlusion intestinale et une intervention chirurgicale d'urgence. Cela a coûté CHF 1'350 et heureusement il n’y a pas eu de complications ! Mick est assuré auprès d’Animalia depuis une année. Et cette fois, face à ce coup dur, j’ai été remboursée à hauteur de 90% des frais.
Les maladies hormonales provoquant une perte de poils
La pousse du poil est sous contrôle hormonal. C'est pourquoi, lors d'anomalie dans la sécrétion de certaines hormones, on retrouve parmi de nombreux symptômes, des troubles cutanés. Il s'agit généralement d'une perte de poils étendue, bilatérale et symétrique, sur les flancs et le dos, souvent accompagnée d'une modification de la consistance de la peau (amincissement ou au contraire épaississement, dessèchement, pellicules).
Voici quelques maladies hormonales ayant pour symptôme une perte de poils, avec certains autres signes spécifiques associés:
- Le diabète sucré (insuffisance de sécrétion d'insuline): l'animal boit et urine beaucoup, on note parfois une tendance à l'obésité.
- L'hypercorticisme ou syndrome de Cushing (maladie des glandes surrénales, traitement massif aux corticoïdes): le chien a un ventre qui grossit, une peau sèche et fine, il mange et boit énormément.
- L'hypothyroïdie: la peau s'épaissit, des taches foncées apparaissent, le chien s'affaiblit, devient apathique.
- L'hyperoestrogénisme (kyste ovarien chez les femelles non stérilisées, tumeurs testiculaires chez les mâles).
- Les symptômes peuvent être des troubles reproducteurs chez la femelle (chaleurs prolongées par exemple…) et une féminisation chez le mâle (baisse de la libido).
Bien que n’étant pas en général le seul symptôme, la perte de poils ou toute modification du pelage est parfois un signe d’appel qui justifie la recherche de telles maladies.