Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/120937

<h2>SubmittedText<h2><p>Quel est l'avis de l'Office fédéral de la santé publique quand à l'initiative bâloise prévue cet automne consistant à distribuer aux écoles primaires des "Sex box" contenant des organes génitaux en bois ou peluche ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le canton de Bâle-Ville a décidé de mettre à disposition des pédagogues une "Sex box" comme outil didactique. Les pédagogues ont reçu l'instruction du canton de Bâle-Ville que les organes génitaux en bois ou en peluche ne doivent être utilisés que pour les cours d'éducation sexuelle chez des enfants à partir de l'âge de 12 ans.</p><p>Selon la Constitution fédérale, les cantons sont responsables du contenu de l'enseignement obligatoire. Ils déterminent le matériel didactique utilisé sur leur territoire. Cela vaut aussi pour le cours d'éducation sexuelle. Le Conseil fédéral n'a donc pas à se prononcer sur la pratique des différents cantons en la matière.</p><p>La seule forme de prévention qui, au niveau fédéral, recommande aux cantons des cours d'éducation sexuelle concerne la prévention du VIH et des maladies sexuellement transmissibles. Dans le programme national afférent pour les années 2011 à 2017 -, basé sur la loi sur les épidémies - le Conseil fédéral affirme que l'éducation sexuelle revient en premier lieu aux parents et aux détenteurs de l'autorité parentale. Pour des raisons d'égalité des chances, il estime cependant qu'il est important de mettre en place des cours d'éducation sexuelle à titre complémentaire. Ceux-ci doivent être adaptés aux différents niveaux de scolarité. L'école doit contribuer à faire en sorte que les jeunes puissent disposer des connaissances de base en matière de sexualité et se protéger contre le VIH et les autres maladies sexuellement transmissibles.</p>