Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06881.jsonl.gz/1070

Description
Le 16 août 2014, Maxime Gherard est trouvé à son domicile lausannois dans un état post-traumatique, les deux index sectionnés. Il refusera toutefois de déposer plainte, au regret d’Antigona Krestaj, alors inspectrice adjointe et en charge de l’enquête.
Victime résignée ou désignée ? C’est qu’un message en latin évoquant la légende de Saint Roch a été découvert chez Gherard : Gherard qui réside non loin du quartier éponyme, qui s’est fait agresser le 16 août, jour consacré au saint, Gherard dont on récupère les doigts au collège lausannois de Saint-Roch et qui, depuis son agression, ne s’exprime plus que… dans la langue de Cicéron !
Parviennent ensuite à l’Hôtel de Police de nouvelles lignes anonymes écrites en latin et parlant de chien et de peste : l’assassaint aurait-il attendu que se répande le virus Ebola pour ressusciter la légende du saint miraculeusement guéri de la peste ?
Un sanglant polarinage sur les traces de Saint Roch mènera la future commissaire Crystal et son acolyte Eusebio à Lausanne, Montpellier, Venise et Oran.