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Fondée sous l’impulsion du curé Dr Emile Kaeser, en prolongement du chœur d’hommes existant, la fanfare de Treyvaux eut comme premier président Nicolas Kolly, plus connu sous le nom de Kolin Kolly. Son premier directeur fut M. Joseph Lehmann de la Roche, arrière-arrière-grand-père de Rosemonde Quartenoud-Risse, marraine du drapeau actuel.
Sa première prestation eut lieu lors de la Messe de Noël de 1902, événement qui marqua la vie de la paroisse d’une pierre blanche. La fanfare fut créée dans le but premier de rehausser les fêtes religieuses, mais rapidement elle prit aussi une place importante dans la vie profane du village en jouant lors d’événements tels que fêtes patriotiques du 1er août ou fêtes de tir, de gymnastique, folkloriques, etc.
Jusqu’en automne 1980, la fanfare partagea sa destinée avec le Chœur d’hommes, puis avec le Chœur mixte paroissial, sous le vocable «Société de Chant et de Musique» de Treyvaux. Les activités de plus en plus nombreuses et différentes de chacun des deux groupes firent que la gestion de cette grande société devint de plus en plus complexe ; c’est la raison pour laquelle il fut décidé de scinder la Société de Chant et de Musique en deux sous les appellations respectives de «Chœur mixte paroissial» et «Société de Musique Treyvaux».
Le dernier président de la grande Société de chant et musique fut M. René Kolly, petit-fils de Kolin Kolly. Le premier président de la nouvelle Société de musique fut M. Christophe Yerly.
Depuis 1902, la société de musique eut 47 présidents et 13 directeurs, dont nos directeurs honoraires Roland Tinguley et Nicolas Papaux. 29 trompettes militaires sont issues, ou joue dans les rangs de notre société.
A ses débuts, la fanfare ne portait pas d’uniforme. Mais, comme chaque membre possédait personnellement un costume d’armailli, c’est très rapidement qu’on adopta le bredzon comme uniforme.
De par son origine religieuse et du fait que, pour faire partie de la fanfare, il fallait obligatoirement faire partie du choeur d’hommes, elle devint le corps de musique officiel des Céciliennes du décanat de St-Maire. A ce titre, elle participait à toutes les fêtes des Céciliennes.
La fanfare a toujours bénéficié d’une solide formation pour ses jeunes, on en a pour preuve le nombre très élevé de musiciens qui sont devenus trompettes militaires.
Le principal événement du XXe siècle pour notre société fut l’organisation de la 15e Fête Cantonale des Musiques fribourgeoises en 1980. Plus de 4’000 musiciens furent accueillis dans notre village par 820 bénévoles.
Pour connaître l’historique plus détaillé de notre société de musique de 1902 à 2002, vous pouvez vous référer à la plaquette du 100ème anniversaire.