Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07192.jsonl.gz/394

Aucun canton romand ne figure dans le top 5 du classement des cantons les plus compétitifs de Suisse. Perdant deux places par rapport à 2019, Vaud n'arrive qu'en sixième position, dépassé par Schwyz, selon l'indicateur de compétitivité publié par UBS.
Le podium des cantons les plus compétitifs de Suisse est resté inchangé en 2021: Zoug, Bâle-Ville et Zurich occupant dans l'ordre les trois premières places, à bonne distance des suivants. L'Argovie a avancé d'un rang et Schwyz de deux pour se hisser respectivement en quatrième et cinquième position.
UBS évalue la compétitivité en fonction de plusieurs indicateurs agrégés autour de huit dimensions, parmi lesquels la structure économique.
Ici est évalué le degré de dépendance d'un canton par rapport à ses différents secteurs et partenaires commerciaux, y compris sur le volet du commerce extérieur. Le postulat est qu'un canton à l'économie diversifié sera plus résilient qu'un autre.
Les cantons de Zurich (1er), les deux Bâle (2e & 3e) et l'Argovie (4e) sont dans cette dimension beaucoup mieux classés que Zoug (14e).
La deuxième dimension concerne l'innovation, qui est stimulée dans les endroits où plusieurs entreprises dépendantes les unes des autres se concentrent, selon UBS. Les cantons de Zoug (1er), Bâle-Ville (2e) et Neuchâtel (3e) se hissent dans cette catégorie sur le podium.
Deux autres dimensions sur le volet humain complètent encore l'indicateur, avec le capital humain, soit la qualification de la main d'oeuvre, et le marché du travail.
Niveau de formation
Les différences de niveau de formation sont importantes entre les cantons: Zoug et Bâle-Ville (1er ex aequo), Zurich (2e), Genève (3e) et dans une moindre mesure Vaud (4e) et Berne (5e) obtiennent ainsi un score bien meilleur que les autres. Concernant le marché du travail, la grande majorité des cantons obtient une bonne évaluation, les mauvais élèves étant le Tessin, le Jura et Neuchâtel.
Viennent ensuite l'accessibilité du canton et le bassin de réception, soit le nombre de personnes pouvant accéder à une zone en un temps donné. Plus celui-ci est grand, plus les accès à la main d'oeuvre, aux fournisseurs et aux débouchés sont importants. Les deux demi-cantons bâlois, Genève et Zurich occupent ici la tête du classement.
Enfin deux autres piliers de compétitivité concernent l'environnement de coûts et les finances publiques. Pour le premier sont pris en compte les taux d'imposition, le niveau des loyers ou encore les prix de l'énergie. Les cantons de Berne (26e), Zurich (25e), Genève (24e), Argovie (23e), et Vaud (22e) se retrouvent en queue de peloton pour cette catégorie. Pour le second, le niveau d'endettement et les investissements nets sont déterminants.
A la question de savoir si la réforme de la fiscalité internationale, qui prévoit un taux minimum de 15% pour les entreprises, aura une influence sur la compétitivité des cantons suisses, les incertitudes sont encore nombreuses. Des mesures pourront néanmoins être prises pour rester intéressants, par exemple en soutenant l'innovation, a indiqué Katharina Hofer, économiste chez UBS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Nouveau repli des recettes pour Hotelplan en raison de la pandémie
Hotelplan Group, filiale du géant de la grande distribution Migros, a une nouvelle fois fait les frais de la pandémie de coronavirus et des restrictions sanitaires l'année dernière. Le variant Omicron est venu perturber la marche des affaires du nouvel exercice.
Le tour opérateur a vu son chiffre d'affaires fondre de 15,3% sur un an à 684,8 millions de francs sur l'exercice décalé 2020/2021 (novembre 2020 à fin octobre 2021). Le repli est encore plus marqué pour la précédente période, avant l'éclatement de la pandémie, avec des recettes divisées par deux comparé à l'exercice 2018/2019.
"Bien que les carnets de réservations aient été constamment plus remplis qu'en 2020 durant les mois d'été et que les unités commerciales d'Hotelplan Suisse, vtours et Interhome Group aient même affiché durant des semaines un volume de réservations supérieur à celui de 2019, année sans pandémie, la perte subie durant les mois d'hiver (novembre 2020 à avril 2021) n'a pas pu être compensée", a précisé Hotelplan mercredi dans un communiqué.
Espoir de rattrapage
Le nouvel exercice 2021/2022 a été marqué dès son démarrage par l'apparition du variant Omicron et son cortège de mesures sanitaires. Ces dernières ont "entraîné une baisse des réservations, qui n'a pas encore été suivie d'un retour à la normale", a ajouté la société.
Hotelplan se veut néanmoins positif, grâce notamment à un niveau des nouvelles réservations nettement supérieur à celui de l'exercice précédent.
"Nous sommes optimistes pour l'avenir et tablons, pour la totalité des unités commerciales, sur un fort besoin de rattrapage et partant, sur une bonne saison de printemps et d'été", a indiqué la directrice générale Laura Meyer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Enquête administrative ouverte au Service de renseignements
Le Service de renseignements de la Confédération (SRC) est sous enquête administrative, annonce mercredi le Département de la défense. Des informations soumises au secret des télécommunications ont été obtenues sans l'aval du Tribunal fédéral, comme le veut la loi.
Entre 2015 et 2020, le domaine Cyber du SRC a obtenu des informations soumises au secret des télécommunications à propos d'éventuelles cyberattaques. Les mesures de surveillance concernaient des cyberattaquants étrangers qui ciblaient la Suisse, des intérêts suisses ou des installations étrangères à partir de la Suisse, indique le Département de la défense (DDPS) dans un communiqué.
Or de telles mesures sont soumises à autorisation en vertu de la loi sur le renseignement et ne sont autorisées qu'avec l'approbation du Tribunal administratif fédéral. Une telle autorisation n'a pas été demandée. De plus, le trafic réseau de serveurs utilisés par les cyberattaquants a été enregistré sans autorisation judiciaire.
La direction du SRC a interrompu ces activités après avoir reçu les premières informations sur d'éventuelles irrégularités et a entamé fin avril 2021 des "clarifications approfondies". Le suppléant du directeur du SRC en charge des affaires a subordonné jusqu'à nouvel avis le domaine Cyber à l'unité de direction Analyse.
Juge mandaté
L'enquête administrative ouverte par le DDPS sera confiée à l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer, sous réserve de l'accord de la Délégation des commissions de gestion du Parlement. Cette dernière a été informée des décisions et mesures déjà prises, au même titre que l'Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement.
La question de l’ouverture d’une enquête formelle par les commissions de gestion, en sus des auditions de diverses personnes déjà planifiées, n'est pas encore tranchée, précise le DDPS. Le dépôt d'une plainte pénale est également examiné. Le Conseil fédéral a été informé de la situation mercredi.
Au sein du SRC, le domaine Cyber a pour mission d'identifier et d'empêcher à un stade précoce les cyberattaques contre les systèmes informatiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil fédéral et la BNS réactivent le volant anticyclique
Le Conseil fédéral et la Banque nationale suisse ont décidé de réactiver et de relever le volant anticyclique de fonds propres, afin de limiter les risques "croissants" sur le marché hypothécaire et immobilier. Les banques devront se doter de capital supplémentaire.
Les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5% des positions pondérées garanties directement ou indirectement par un gage immobilier en Suisse, a précisé l'Administration fédérale des finances (AFF) dans un communiqué. Ces mesures doivent entrer en vigueur au 30 septembre.
Cet outil "renforce la résistance du secteur bancaire, lorsque des déséquilibres entraînent des corrections sur les marchés hypothécaire et immobilier", a souligné l'AFF.
Selon cette dernière, "tant le volume des crédits hypothécaires que les prix des immeubles d'habitation ont augmenté dans des proportions que ne peuvent justifier des facteurs fondamentaux tels que les loyers et les revenus".
Les risques liés à une correction des marchés hypothécaire et immobilier, notamment en raison d'une hausse soudaine des taux d'intérêt, se sont renforcés, à l'heure où les grandes banques centrales s'apprêtent à resserrer leur politique monétaire. De l'avis des économistes, la BNS ne devrait cependant pas enclencher le retour à la normale avant l'année prochaine.
L'institut d'émission helvétique a précisé, dans un communiqué séparé, que "les risques liés au dépassement de la capacité financière des emprunteurs sont restés à un niveau élevé ou se sont encore accrus".
"Les incertitudes concernant l'accès des entreprises au crédit en raison de la pandémie ont nettement diminué" et "rien n'indique un resserrement de l'octroi des prêts aux entreprises", a ajouté la banque centrale suisse.
La BNS prête à agir
Le volant anticyclique avait été désactivé en mars 2020 en pleine crise du coronavirus pour donner plus de marge de manoeuvre aux banques, notamment pour accorder des crédits aux entreprises. Cet instrument se situait alors à 2%.
Quant à la BNS, elle continue à observer "attentivement" la situation, se réservant la possibilité "de prendre des mesures plus étendues".
Les deux grandes banques UBS et Credit Suisse ne réagissaient pas dans l'immédiat en Bourse à cette mesure. Vers 12h35, la première progressait de 2,7% à 17,38 francs et la seconde de 4,9% à 8,60 francs. L'indice vedette SMI prenait pour sa part 1,39%.
Le troisième acteur sur le marché hypothécaire suisse, Raiffeisen, n'est pas coté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le Conseil fédéral et la BNS réactivent le volant anticyclique
Le Conseil fédéral et la Banque nationale suisse (BNS) ont décidé mercredi de réactiver le volant anticyclique de fonds propres. L'opération doit limiter les risques "croissants" sur le marché hypothécaire et immobilier.
Les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5%, a précisé l'Administration fédérale des finances (AFF) dans un communiqué. Ces mesures doivent entrer en vigueur au 30 septembre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Revenus annuels en hausse pour Lonza
Délesté des activités dans la chimie, Lonza a amélioré sa performance en 2021. Alors que les revenus du sous-traitant pharmaceutique bâlois ont crû, le bénéfice net a cependant fléchi de 7,5% à 677 millions de francs. La rentabilité opérationnelle de base a progressé.
Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires a progressé de 20% à 5,41 milliards de francs, a annoncé mercredi le groupe établi à Bâle et dont le principal site de production helvétique est basé à Viège, en Valais. Le résultat opérationnel Ebit a aussi reculé de 5,5% à 851 millions de francs.
Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a lui très légèrement fléchi de 0,9% à 1,36 milliard de francs, la marge correspondante s'inscrivant à 15,7%, contre 20% douze mois auparavant. Les indicateurs dévoilés par Lonza ne comprennent plus les activités dans la chimie regroupées dans l'unité Specialty Ingredients (LSI) et cédées au milieu de l'an passé.
Corrigée des charges de restructuration et autres amortissements, la rentabilité a toutefois fortement progressé, l'Ebitda dit de base s'envolant de 20,7% à 1,66 milliard de francs. La marge correspondante s'est établie à 30,8%, contre 30,6% en termes comparables un an auparavant. En 2020, cette dernière, qui intégrait alors la performance de l'unité LSI, s'était affichée à 27,4%.
Rentabilité bridée
Reflet d'une productivité accrue, l'embellie de la marge d'exploitation a souffert de l'effet dilutif de projets de croissance et d'une palette de produits défavorable, explique Lonza. La provision de 285 millions de francs passée au titre de l'assainissement de l'ancienne décharge de Gamsried, en Valais, a aussi pesé.
La performance de Lonza s'est inscrite dans le haut de la fourchette des analystes sondés par AWP pour le chiffre d'affaires, alors que l'Ebitda de base a correspondu aux attentes, contrairement à la marge afférente. Les experts attendaient en moyenne des revenus de 5,2 milliards de francs et un Ebitda de base de 1,65 milliard et une marge de 31,8%.
Le conseil d'administration proposera aux actionnaires le versement d'un dividende de 3 francs par action, une somme identique à celle versée au titre de l'année 2020.
Pour l'exercice en cours, Lonza vise une croissance du chiffre d'affaires à taux de change constants de l'ordre de 15%. La marge Ebitda de base augmentera "en ligne avec les prévisions à moyen terme pour 2024". Le groupe rhénan prévoit à cette date dégager une marge entre 33 et 35%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
L'info en continu
La consommation sera à nouveau autorisée à la patinoire des Vernets
Depuis le 7 janvier, premier match de l'année 2022 à Genève, la consommation à l'intérieur de la patinoire des Vernets...
Le MAH de Genève mélange les catégories
Le MAH de Genève inaugure jeudi sa nouvelle grande exposition intitulée "Pas besoin d'un dessin"....
Nouveau repli des recettes pour Hotelplan en raison de la pandémie
Hotelplan Group, filiale du géant de la grande distribution Migros, a une nouvelle fois fait...
Le Conseil d'Etat préconise le rejet de l'initiative "1000 emplois"
Le Conseil d'Etat genevois recommande le rejet de l'initiative syndicale "1000 emplois". Même si le...