Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07207.jsonl.gz/804

Ce projet a été réalisé sur les communes de Pomy et d’Yverdon-les-Bains. Il vise à répondre à des problèmes hydrauliques environnementaux, écomorphologiques et fonciers. Les réponses apportées s’organisent autour du concept de protection contre les crues et de renaturation du cours d’eau.
Pour ce faire, une déviation quasi-totale des eaux des bassins versants situés à l’ouest du village de Pomy a été effectuée en direction du ruisseau des Vuaz. Un débit résiduel a toutefois été maintenu en direction du ruisseau de Pomy.
- 95% Etat de Vaud et Confédération
- 2.5% Commune d’Yverdon-les-Bains
- 2.5% Pomy (2’350’000 CHF)
Les travaux ont débuté le 24 avril 2017 et se sont terminés le 22 décembre 2017 par la séance de réception de l’ouvrage. Le projet est maintenant finalisé.
- Protéger la zone urbaine (aval du quartier de Calamin) contre les dangers d’inondation, conformément aux directives fédérales.
- Revitaliser le cours d’eau afin de le rendre plus proche de l’état naturel et de contribuer ainsi à la préservation et à la promotion de la biodiversité.
Déviation des eaux des bassins versants urbains et ruraux situés à l’ouest du village de Pomy en quasi-totalité vers le ruisseau des Vuaz. Un débit résiduel sera maintenu en direction du ruisseau de Pomy.
- Réalisation d’un fossé le long du chemin de l’Aurore afin de collecter et évacuer les eaux de ruissellement des bassins versants.Un avaloir permettra de maintenir un débit résiduel vers le ruisseau de Pomy.
- Construction d’un collecteur permettant la déviation des eaux des bassins versants vers le ruisseau des Vuaz.
- Redimensionnement du collecteur au chemin de Calamin Remise à ciel ouvert du ruisseau de Pomy et des Vuaz (renaturation)
Le projet de renaturation de la Thièle est en cours et s’échelonne sur 3 à 4 ans pour un budget d’environ CHF 20 millions. Au total, plus de 7 km de digues seront réhabilités. A l’issue des travaux, la Thièle présentera un visage totalement nouveau et offrira aux habitants d’Yverdon-les-Bains un cadre unique pour la pratique de multiples activités ainsi qu’un véritable berceau pour la biodiversité.
L’Entreprise de Correction Fluviale de la Thièle (ECF) – en plus de son apport pour la protection contre les crues a permis des projets connexes tel qu’avec l’association des Limicoles– permettra d’offrir un terrain idéal pour la halte des oiseaux migrateurs. Voici donc un projet dont profiteront autant les Yverdonnois que nos amis à plume. Plus d’informations ici.
Les travaux ont débuté le 1er mars 2018 et devraient finir en début d'année 2020.
Le financement du projet se fait à hauteur de 5% par la commune d’Yverdon-les-Bains. Les 95% restants sont fédéraux et cantonaux.
- La protection pour la crue centennale sur la totalité du linéaire de la Thièle au sein du périmètre d’étude.
- Le développement de la biodiversité.
Les objectifs connexes
- La création d’un réseau de drainages pour les surfaces agricoles lié au projet limicole.
- L’aménagement d’un site d’escale.
- La gestion des eaux de la Grande Prairie en rive droite de la Thièle.
Les travaux de renaturation de l’embouchure du Mujon se déroulent entre l’automne 2019 et le printemps 2020. Le crédit d’investissement pour le projet global, validé par la commission le 7 novembre 2019, s’élève à 1'300'000 millions de francs.
Le projet est composé en trois étapes. La première consiste à défraîchir dans le Bois des Vernes dans l’optique de laisser la végétation de sous-bois existante reprendre la dominance. Durant la deuxième étape (de janvier à fin février 2020), des terrassements sont prévus au Bois des Vernes. Ces derniers permettront de favoriser l’inondation naturelle du massif forestier du Bois des Vernes et favoriseront ainsi le développement de différents biotopes à haute valeur biologique. La dernière étape s’effectuera au printemps 2020. Les berges et le lit du Mujon seront retravaillés afin que le cours d’eau puisse méandrer naturellement, à l’instar de la Thièle.
Budget total : 1'300'000.- CHF
- Subventions cantonale + Confédération : 95%.
- Commune d’Yverdon-les-Bains : 5%.
- Favoriser l’inondation naturelle du massif forestier du Bois des Vernes.
- Aide au développement de différents biotopes ainsi qu’à la diversification des forêts humides.
- Aide au développement d’espèces prioritaires et/ou menacées.
- Rapprocher la population de de la nature à l’aide d’un chemin perméable en rive droite.
Les travaux ont débuté le 25 novembre 2019 et se termineront courant printemps 2020.
La ville d’Yverdon-les-Bains jouit d’une belle surface allouée à ses domaines agricoles. Ces derniers permettent entre autre de produire le vin d’honneur de la Ville, en collaboration avec les Caves de Bonvillars.
- 273 ha de surfaces louées
- 8'694 m2 de vignes
Les domaines agricoles loués par la Ville totalisent des recettes de l’ordre de CHF 140'500.-.
Les forêts sont souvent considérées comme étant les poumons de la planète. En plus d’être une telle réserve d’oxygène, elles permettent également à la faune et à la flore de se développer en sécurité. À Yverdon-les-Bains, ce ne sont pas moins de 471 hectares de forêt (dont 85 de forêt parcourue) qui permettent à la Ville de jouir d’une plus-value écologique, paysagère et qui sont aussi un atout pour les habitants et la biodiversité.
Forêts du 8ème arrondissement :
- 3 forestiers-bûcherons CFC
- 1 apprenti
- 1 garde forestier
Forêts du 9ème arrondissement :
- 3 forestiers-bûcherons
- 1 apprenti
- 1 garde forestier
- 1 secrétaire comptable
Forêts du 8ème arrondissement :
- Charges : CHF 368'700.-
- Recettes : CHF 125'000.-
Forêts du 9ème arrondissement :
- Charges : CHF 55'450.-
- Recettes : CHF 47'650.-
Forêts du 8ème arrondissement :
- 33% des forêts publiques du triage (Yverdon-Yvonand)
- 400 sylves / an dans la série ville
- 1'100 sylves / an dans la série plaine
- 150 sylves / an dans la série Gressy
Forêts du 9ème arrondissement :
- 9% du triage
- Possibilité de 400 sylves / an
Le secteur se situe sur l’axe de migration des oiseaux survolant le plateau suisse. Durant le déplacement des oiseaux migrateurs, deux fois par an, les étendues d’eau peu profondes, vastes, dépourvues de végétation et bien dégagées, présentes parfois dans les champs agricoles, exercent une forte attraction sur ces oiseaux. En effet, elles leur permettent de se nourrir et de se reposer (site d’escale). Le projet de site d’escale limicoles, combiné au projet des drainages, vise à répondre aux besoins des limicoles tout en maintenant l’exploitation agricole du périmètre et en permettant de mieux contrôler et maitriser les inondations qui se produisent par ailleurs déjà périodiquement sur le parcelles. La zone limicole est répartie sur la parcelle 842 sur 5 ha. Ce projet fait l'objet d’une phase pilote de 5 ans, entre 2016 et 2021.