Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06972.jsonl.gz/817

Profil

La famille Reusse et la tradition de l'Orfèvrerie Genevoise :
L'orfèvrerie vient du latin "auri" et "faber" ce qui veut dire "artisan de l'or", c'est bien là que depuis plusieurs générations, la famille Reusse a puisé ses inspirations en évoluant au fil du temps.
En 1930, on retrouve Jules Reusse, orfèvre, dans l'entourage de Marcel Feuillat, Alexendre Cingria et quelques autres dans le cadre de la Société Saint-Luc et du renouveau de l'art sacré; après 13 ans de recherche de la perfection dans l'exécution, en 1942 il ouvre son propre atelier son propre atelier à Carouge, on lui doit des œuvres en Suisse et en France voisine.
C’est cette même année que nait son fils François Reusse, qui lui aussi devint orfèvre après avoir obtenu le premier prix de l’école des Art Décoratifs, effectué des stages à Stuttgart et Munich, il rejoignit son père dans la lignée de l’art sacré, ciboires, calices, ostensoirs furent ses premières œuvres.
Avec l’évolution des années 70, François Reusse s’orienta vers la Joaillerie et la Bijouterie, non sans abandonner des commandes d’œuvre d’art sacré qu’il réalisait dans son atelier de Carouge.
Désireux de démontrer ses larges connaissances artistiques et techniques, il réalisa également des cadrans solaires.
On peut encore admirer, en la basilique Notre-Dame à Genève, un polyptyque ciselé, doré et émaillé par François Reusse.
Tout cet héritage d’amour de l’art, du travail des métaux précieux et des pierres émaillé de réussites remarquables et de compétences uniques a été transmis à Josiane Reusse qui œuvre dans le respect des traditions et parallèlement a su s’ouvrir aux technologies nouvelles ; la relève sera assurée par son fils Sofiane Reusse.
Galeries d'images