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Ecrivain, Philosophe, Journaliste, Essayiste et Membre de l’Académie Française.
Naissance le 14 Janvier 1915 à Colombier-Châtelot
Décès le 2 février 1995 à Versailles
Nationalité Française.
André Frossard fréquente l’École des arts décoratifs.
Il fera alors carrière dans le journalisme en tant que dessinateur et chroniqueur.
Élevé dans un athéisme parfait, « celui où la question de l’existence de Dieu ne se pose même plus »1, il adopte, à l’âge de 20 ans, la religion catholique dans la chapelle des religieuses de l’Adoration Réparatrice dans laquelle il était entré, insouciant, à la recherche d’un ami, André Willemin. Il raconte cette conversion soudaine dans son livre à succès : Dieu existe, je L’ai rencontré.
Il est incorporé dans la marine en septembre 1936 et entre dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l’occupant allemand).
Arrêté par la Gestapo de Lyon le 10 décembre 1943, il est interné dans la « Baraque aux juifs » de la prison Montluc, où se trouve également Marcel Bloch.
Il est l’un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944.
Il a été décoré de la Légion d’honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.
Après la guerre, il collabore à L’Aurore, est engagé au Matin avant d’entrer au Figaro, puis il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Temps présent.
En 1990 il avait écrit environ 15 000 articles journalistiques.
Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l’étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l’a élu citoyen d’honneur en 1986.
En 1990, le pape Jean-Paul II l’a fait grand-croix de l’Ordre équestre de Pie IX.
André Frossard est élu membre de l’Académie française le 18 juin 1987 au fauteuil de René de Castries (2e fauteuil), le même jour que Georges Duby, et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le père Ambroise-Marie Carré. Il assure jusqu’à son décès la chronique « Cavalier Seul » dans Le Figaro.
Il fut à sa demande affublé du titre de « vice-consul de Patagonie » à Ravenne par Jean Raspail, aux côtés de nombreux autres « consuls » nommés par l’auto-proclamé « consul général de Patagonie ».
Ses livres sont pour la plupart d’inspiration religieuse.
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