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13/05/2012
Grèce : peur ou espérance ?
Alors que la plupart des médias tentent de faire croire que la situation politique est catastrophique en Grèce, cette dernière n'a jamais été aussi bonne.
Selon les derniers sondages, le score de Syriza lors des prochaines nouvelles élections tournerait autour des 25 à 30%, ce qui lui permettrait d'obtenir la prime de 50 députés offerte au parti arrivant en tête, et d'obtenir ainsi suffisamment de députés pour former une majorité avec un ou l'autre des autres partis de gauche anti-austérité (les communistes ou Dimar).
De cette façon la future coalition de la gauche radicale pourra en finir avec les politiques néo-libérales d'austérité en étatisant le grand capital afin d'assurer à son État-providence les recettes nécessaires à la relance du système économique grec, à l'investissement public, et à l'emploi.
La gauche au pouvoir pourra ainsi rapidement redresser les services publics pour assurer à tous les citoyens des conditions de vie décentes, et étendre l'Etat-social à d'autres prestations.
Quant au pauvre score des nationalistes en tout genre, ce n'est qu'un épouvantail dressé servant à faire oublier l'excellent score de la gauche.
Alors au diable la peur, et vive l'espérance, car enfin le calvaire de l'austérité va prendre fin pour le peuple grec !
06/05/2012
Victoire de la gauche en Grèce
L'austérité et les politiques néo-libérales ne peuvent que renforcer la crise, non la résoudre.
Les partis centristes du Pasok (centre gauche) et de la Nouvelle Démocratie (droite) paient donc aujourd'hui leur soumission aux intérêts des classes dominantes (les deux partis passent de 77% du corps électoral à 35% environ).
Dans le même temps, on peut saluer la victoire de la gauche qui d'après les prévisions atteindraient au moins 1/3 des voix.
En Grèce, le socialisme est en marche !