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Aldostérone, potassium et néphron
Le rein est le principal circuit par lequel le corps élimine les déchets et maintient une quantité normale d'eau, de sels et de minéraux dans le sang. Ces fonctions sont assurées par des unités filtrantes appelées néphrons. L'aldostérone a une forte influence sur les reins. Les scientifiques savent que cette hormone contrôle la quantité de sel (sodium) réabsorbée par les tubules des néphrons, mais certains des mécanismes sous-jacents restent flous.
Dans une étude récente publiée dans le Journal FASEB, des chercheurs du laboratoire du Prof. Eric Feraille ont étudié les cils primaires des cellules épithéliales situées dans les tubules du néphron. Ils ont découvert qu'une élongation de ces cils pourrait participer à la réponse rénale à l'aldostérone et à la réabsorption consécutive du sodium.
Il arrive que les choses tournent mal et que les reins évacuent trop de protéines dans l'urine, un trouble appelé syndrome néphrotique. Dans un autre article récent, des chercheurs du même laboratoire ont étudié le rôle du potassium dans cette maladie. Ils ont découvert que la répartition du potassium détermine la localisation de la réabsorption du sodium dans les néphrons et que l'aldostérone pourrait jouer un rôle permissif dans ces changements de localisation.
Microscopie électronique d'un glomérule avec les podocytes (en orange) qui entourent les artérioles (en violet) ©unige10 février 2020
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