Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07275.jsonl.gz/955

Des moutons sont utilisés pour tondre l’herbe sur les sites du CERN.
Pour réduire l’impact visuel de ses nouveaux bâtiments, les plans paysagers sont discutés avec les autorités locales. Le CERN s’assure que les nouveaux édifices n’altèrent pas le paysage global. Les projets paysagers consistent notamment en des plantations d’arbres, de buissons et d’espaces verts, de sorte que les sites du CERN restent naturels et conservent des espèces indigènes.
Les sites du CERN s’étendent sur une surface totale de 211 hectares, répartis entre la France et la Suisse, 109 hectares étant des espaces verts, tels que pelouses, prés ou bois. Ces espaces verts sont soigneusement entretenus de manière à respecter leur biodiversité. Par exemple, le CERN abrite la plus grande variété d’orchidées sauvages du bassin lémanique, avec pas moins de 16 espèces connues. Le CERN préfère entretenir naturellement ces espaces, par exemple en faisant appel à des moutons pour tondre les pelouses. Le domaine du CERN abrite également des daims et de nombreuses espèces d'oiseaux.
À l’extérieur de ces espaces clôturés, 415 autres hectares ont été mis à la disposition de l’Organisation par ses deux États hôtes. Ces terres sont réservées pour des projets futurs ; dans l’intervalle, elles restent à l’état de champs ou de bois. Les forêts sont entretenues par l’Office national français des forêts, et les champs sont cultivés par des agriculteurs locaux. L’argent provenant de la location du terrain aux agriculteurs est utilisé pour financer des projets d’utilité publique, tels que des pistes cyclables ou des parcours de santé.
L’Ophrys apifera, ou ophrys abeille, est l’une des 16 variétés d’orchidées présentes sur le domaine du CERN.