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Les femmes réfugiées ont plus de difficulté de trouver du travail et souffrent de problèmes de santé plus importants que les hommes. C’est ce que démontrent de nouvelles recherches sur la question.
Une étude conduite par des experts de l’Université de Birmingham et de Cardiff, en Grande-Bretagne, montre que les femmes réfugiées vivant dans le pays sont dans un état de santé physique et émotionnelle plus fragile que les hommes.
Le rapport, financé par The Nuffield Foundation et intitulé “Social networks, social capital and refugees integration” (avril 2013) conclut qu’il y a des preuves convaincantes qu’il y a une différence de genre importante dans la situation de santé des réfugiés.
Le rapport souligne aussi que “malgré des niveaux d’emploi assez élevés avant de quitter le pays, les femmes réfugiées sont plus susceptibles de remplir des “rôles féminins” tels que des emplois dans la vente et dans le service clients.
“Ceci est très préoccupant, que les femmes réfugiées s’en sortent si mal, surtout quand elles arrivent avec des compétences élevées. Cela montre que nous devons faire plus d’efforts pour s’assurer que les femmes réfugiées puissent mieux s’intégrer. En particulier, nous devons mettre l’accent sur des cours de langue pour les femmes. Il est évident que les femmes nécessitent et veulent suivre des cours d’anglais, mais qu’elles ne sont souvent pas en mesure de le faire, par manque de structures pour la garde des enfants”, dit Dr Jenny Phillimore, une des auteurs du rapport.