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<h2>SubmittedText<h2><p>Il est évident que les mesures COVID-19 (fermeture généralisée, port du masque obligatoire, etc.) contraignent sévèrement l'économie. Toutefois, les conséquences ne sont pas semblables dans tous les secteurs.</p><p>- Quels effets ces mesures ont-elles sur le paysage économique ?</p><p>- Peut-on constater des divergences sectorielles dans les cas de faillite ?</p><p>- Quels sont les branches particulièrement affectées ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les mesures du Conseil fédéral pour atténuer les conséquences des restrictions des activités économiques ont deux objectifs : d'une part, soutenir le pouvoir d'achat de la population et, d'autre part, garantir la liquidité des entreprises viables et solvables. Certaines branches particulièrement touchées ont bénéficié de mesures d'atténuation supplémentaires : par exemple le sport, la culture, les transports publics, le transport aérien et les médias. La clause pour les cas de rigueur pourra par ailleurs soutenir les entreprises les plus impactées, comme la branche touristique par exemple. Le nombre de faillites enregistrées au printemps et en été apparaît moins élevé que les années précédentes. Cela est probablement dû aux mesures de soutien de la Confédération. A court terme, ces mesures ont plutôt l'air de préserver les structures. Il est cependant trop tôt pour faire des déclarations générales sur les changements structurels. On peut pourtant supposer que l'accélération de la numérisation observée pendant la crise offre, d'une part, des chances aux prestataires de produits et services digitaux, comme les consultants en technologie informatique et le commerce en ligne, par exemple. D'autre part, elle représente un défi pour certains, comme par exemple les hôtels d'affaires et les villes de foire.</p>