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La technique du « brainstorming » est devenue tellement courante dans les pratiques de l’enseignement, qu’il suffit qu’un•e enseignant•e dise : «On va faire un brainstorming » pour que tout le monde comprenne qu’il s’agit de participer activement à une activité où, tour à tour, chaque apprenant•e, devra proposer des mots ou des idées concernant le sujet dont il est question.
On pourrait croire que cette technique se résume à réunir un certain nombre de concepts différents formulés par des personnes appartenant à un groupe pour que l’on puisse parler de « brainstorming ». Combien de fois n’ai-je pas entendu des enseignant•e•s dire : « Pour commencer mon cours, je compte faire un brainstorming de 5 à 10 minutes maximum ». Celui-ci est, en effet, très souvent utilisé pour introduire un nouveau sujet dont l’enseignant•e voudrait faire ressortir les représentations qu’il évoque ou avoir une idée de ce que les participants peuvent apporter.
C’est pour cette raison qu’avant de parler d’un autre type de « brainstorming », intéressons-nous à mieux savoir en quoi consiste la méthode et quels en sont les potentiels.