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Le cancer de l’ovaire affecte 600 à 700 femmes chaque année en Suisse et représente la principale cause de décès des cancers gynecologiques. La survie à 5 ans des patients diagnostiquées pour un cancer de l’ovaire est estimée à 30-40% (tous stades confondus). Les challenges cliniques importants pour améliorer la survie des patientes sont de trouver un diagnostique précoce de la maladie, et un nouveau traitement permettant de lutter contre les récidives des patientes.
Le rôle de l’ascite dans le biologie du cancer de l’ovaire est mal connu. Nous acons récemment démontré in vitro que la fraction acellulaire de liquide d’ascite pouvait induire l’apoptose des cellules cancéreuses et augmenter la réponse au paclitaxel. Nous avons identifié le PEDF comme le facteur du liquide d’ascite responsable de ces effets. Le PEDF étant une molécule considérée comme proapoptotiques uniquement dans les cellules cancéreuses, nous avons donc décidé de développer une thérapie génique contre le cancer de l’ovaire en utilisant un système non viral pour délivrer le gène du PEDF dans les cellules cancéreuses.
PRINCIPAL APPLICANT :
Pr Marie Cohen, department of Genycology Obstetrics, Translational Research Center in Oncohaematology, Faculty of Medicine, UNIGE