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La résolution d'une majorité de pays du Groupe de Lima, qui reconnaît le président autoproclamé Juan Guaido, et d'autres Etats a été approuvée par 19 voix, contre 7 oppositions et 21 abstentions. Devant le Conseil, l'ambassadeur vénézuélien a dénoncé une "initiative hostile qui porte atteinte au droit international" et cherche, selon lui, à renverser le président Nicolas Maduro.
Il a estimé que ce dispositif prévu pour un an pourrait avoir un impact négatif sur le dialogue entre les acteurs politiques dans le pays. Et il a encore dit qu'une Commission d'enquête internationale devait plutôt être lancée contre certains Etats qui ont porté la résolution.
Millions de réfugiés
Dans la résolution votée vendredi, le Conseil condamne les violations des droits de l'homme et l'attitude de l'unité d'élite de la police. Et il cible le recours excessif à la force contre des manifestations pacifiques et pendant des dispositifs de sécurité, les détentions arbitraires, les actes de torture, les mauvais traitements.
Au total, la crise vénézuélienne a fait plus de 3,5 millions de réfugiés en un eu plus de trois ans, selon l'ONU.
ats/lan