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L'indice des prix à la production et à l'importation (PPI) a poursuivi sa progression en avril, augmentant de 0,7% en l'espace d'un mois. En variation annuelle, leur croissance s'est inscrite à 1,8%.
Sur le mois sous revue, l'indicateur s'est hissé à 101,6 points (décembre 2020 = 100), indique lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS). La hausse reflète tout particulièrement le renchérissement des produits informatiques, électroniques et optiques, des machines, des métaux, des produits semi-finis en métaux et des produits métalliques.
Du côté des prix à la production, l'augmentation s'explique par le renchérissement des montres, des machines, des produits métalliques, ainsi que des métaux et produits semi-finis en métaux. Les équipements électriques, les instruments et fournitures à usage médical et dentaire, la viande et les produits carnés ainsi que les porcs de boucherie ont également renchéri.
Pour ce qui est de l'indice des prix à l'importation, l'OFS a observé des tarifs plus élevés par rapport à mars 2021 pour les métaux et produits semi-finis en métaux, les machines, les produits métalliques, les produits informatiques, électroniques et optiques, les carburants et les équipements électriques. Le même constat vaut aussi pour les meubles, les instruments et fournitures à usage médical et dentaire, les légumes, melons et pommes de terre.
En revanche, les prix des hydrocarbures ont diminué.
En variation annuelle, l'indice des prix à la production a crû de 0,7% à 100,8 points, alors que celui pour les produits importés a bondi de 4,1%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Aliments: des informations fiables manquent trop souvent
Les chimistes cantonaux tirent la sonnette d'alarme sur les aliments vendus en ligne. Plus de 300 boutiques virtuelles ont été contrôlées. Dans 78% des cas, les informations sur les allergènes ou les ingrédients étaient lacunaires ou totalement absentes.
La tendance croissante du commerce en ligne qui se dessine depuis plusieurs années s'est finalement transformée en boom en raison de la pandémie. De plus en plus d'achats sont effectués en ligne, aussi pour les aliments, écrit mercredi dans un communiqué l'association des chimistes cantonaux de Suisse.
Contrairement aux achats en magasin, les informations telles que le pays de production ou les ingrédients ne peuvent pas simplement être lues sur l'étiquette. La loi sur les denrées alimentaires exige pourtant que les mêmes informations soient disponibles en ligne.
Allergènes et ingrédients
Les chimistes cantonaux ont donc vérifié si les consommatrices et les consommateurs reçoivent toutes les informations nécessaires: 323 boutiques en ligne de pharmacies, de boulangeries, de vendeurs par correspondance et de détaillants proposant des produits alimentaires ont été contrôlées.
Dans environ 78% des magasins, les informations étaient insuffisantes ou totalement absentes. De fréquentes lacunes ont été constatées dans l'indication des ingrédients allergènes et dans la liste des ingrédients.
Compléments pour tigres
L'Office fédéral de la sécurité alimentaire (OSAV) attire notamment l'attention sur les produits désignés comme "compléments alimentaires", qui contiennent souvent des ingrédients non admis. De tels produits sont parfois même nocifs pour la santé.
Les aliments ne sont pas des médicaments, rappelle l'OSAV sur sa page Internet. Les compléments alimentaires ne servent jamais à prévenir ou à guérir des maladies.
Attention aussi au détournement de produits de leur usage initial. "À titre d’exemple, on peut citer les compléments alimentaires qui sont vantés pour les animaux tels les tigres, et qui sont ensuite également recommandés pour la consommation humaine", met en garde l'office.
Pub déguisée
La prudence est également de mise lors d'achats sur les réseaux sociaux, car ces plateformes permettent de faire la promotion de produits de manière anonyme et dans le cadre de groupes privés. Les témoignages qui y sont publiés sont souvent de la publicité déguisée, écrit encore l'OSAV.
Les chimistes cantonaux annoncent avoir pris des mesures pour que les lacunes soient comblées. Ils ont édité une fiche d'information à destination des vendeurs en ligne, en leur rappelant leurs obligations, notamment l'autocontrôle des denrées et des informations. Mais au final, la responsabilité et les risques doivent être assumés par les consommateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le recyclage des appareils électroniques sera élargi
Le recyclage des appareils électriques et électroniques sera élargi. Le Conseil fédéral a modifié en ce sens mercredi l'ordonnance sur la restitution, la reprise et l'élimination des appareils électriques et électroniques.
Désormais, les appareils médicaux, les instruments de surveillance et de contrôle, les distributeurs automatiques et les modules photovoltaïques seront notamment soumis aux dispositions de l'ordonnance, précise le gouvernement.
L'ordonnance s'applique désormais aussi aux appareils pouvant être extraits "moyennant un effort raisonnable" des véhicules, des constructions et d'autres objets. Cela augmente le potentiel de récupération des composantes recyclables. Le Département fédéral de l'environnement (DETEC) publiera une liste des appareils concernés.
Cette révision vise aussi à promouvoir le développement de nouvelles techniques permettant la récupération de métaux rares de haute technologie, tels que l'or, le palladium, le néodyme ou le tantale. Cette récupération est aujourd'hui exceptionnelle.
Le gouvernement s'est concentré sur des adaptations purement techniques qui n'ont pas été contestées dans le cadre des consultations menées en 2013 et 2020. Les questions liées au financement futur de la collecte et de l'élimination des appareils électriques et électroniques seront traitées ultérieurement. Le sujet fait actuellement l'objet de discussions au Parlement.
Réduire les émissions des cimenteries
Le Conseil fédéral a également modifié mercredi l'ordonnance sur la protection de l'air. Celle-ci concernera désormais également les cimenteries. Ces installations sont responsables de près de 4% des émissions d'oxydes d'azote au niveau national.
Les émissions de polluants devront y être réduites conformément à l'état de la technique. L'ordonnance prévoit des valeurs limites plus strictes en ce qui concerne les émissions d'oxydes d'azote ainsi que d'autres polluants atmosphériques, tels que les composés organiques volatils et les poussières. Elle prescrit la surveillance permanente des émissions d'ammoniac.
Ces deux modifications d'ordonnance entreront en vigueur au 1er janvier 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Roche comble les attentes sur neuf mois
Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche a largement comblé les attentes des analystes au troisième trimestre comme sur les trois premiers mois de l'année.
La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%, contre entre 1% et 5% jusqu'à présent.
Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe rhénan a engrangé un chiffre d'affaires de 46,68 milliards de francs, en hausse de 6% ou 8% hors effets de changes, détaille le compte-rendu diffusé mercredi.
La principale unité Pharmaceutiques accuse néanmoins toujours une contraction de 3% à 33,38 milliards, quand Diagnostics - sous les feux de la rampe depuis l'éclatement de la pandémie - affiche un bond de 38% à 13,31 milliards. Les ventes de tests Covid-19 ont représenté à elles seules 3,5 milliards.
La performance s'avère peu ou prou conforme aux attentes des analystes, légèrement supérieure pour Pharmaceuticals et quelque peu moindre pour Diagnostics.
De juillet à fin septembre, les ventes de médicaments ont rebondi de 5% à 11,71 milliards, quand celles de tests et matériel d'analyse ont enflé de 18% à 4,26 milliards.
"La demande pour les tests coronavirus est demeurée élevée au troisième trimestre en raison du variant Delta (...) contribuant à la forte croissance des recettes", souligne le directeur général (CEO) Severin Schwan, cité dans la publication.
La multinationale jouit par ailleurs d'un certain répit sur le front des biosimilaires. L'impact des versions de substitution des moteurs de ventes vieillissant s'est atténué.
Roche entend toujours faire évoluer sa rentabilité de base dans la même proportion que ses recettes, à changes constants. Les actionnaires peuvent toujours compter sur une progression de leur rémunération en francs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Nestlé relève ses prévisions annuelles de croissance organique
Nestlé a relevé mercredi ses prévisions de croissance organique pour l'année en cours, après avoir réalisé sur les neuf premiers mois de 2021 un chiffre d'affaires en forte hausse, dopé par des hausses de prix pour répercuter l'inflation des intrants.
Les ventes réalisées entre janvier et septembre se sont établies à 63,3 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance organique de 7,6% en rythme annuel, précise la multinationale veveysane mercredi dans un communiqué, alors qu'en termes de volumes (RIG), elle est ressortie à 6,0%.
Sur le seul troisième trimestre, les ventes organiques ont crû de 6,5%, dont 4,4% à mettre au crédit de la RIG, malgré une base de comparaison particulièrement élevée lors des deux premiers partiels (+8,6% et +7,7% respectivement).
Pendant la période, sous revue, Nestlé a "ajusté (ses) prix de manière responsable tout en maintenant une forte croissance interne réelle", a déclaré son administrateur délégué Mark Schneider, cité dans le document, se félicitant que le groupe ait été à même de "gérer l'inflation des coûts et les contraintes d'approvisionnement".
La copie rendue par le géant alimentaire, en particulier pour le troisième trimestre, dépasse les attentes les plus optimistes de la communauté financière à tous les niveaux. Pour le troisième partiel, les analystes sondés par AWP tablaient en moyenne sur une croissance organique de 3,8% et RIG de 2,1%.
Forte de cette performance, la direction du groupe a revu ses ambitions à la hausse et vise désormais une croissance organique des ventes entre 6% et 7% pour l'exercice en cours.
La marge opérationnelle courante récurrente devrait se situer aux alentours de 17,5%, reflétant la répercussion différée sur les prix de vente de l'inflation des coûts ainsi que les coûts d'intégration liés à l'acquisition des marques principales de The Bountiful Company.
Le groupe confirme son objectif d'amélioration "modérée continue de la marge" au-delà de 2021, et dit s'attendre cette année à une hausse du bénéfice récurrent par action, à taux de change constants (tcc), et à la rentabilité du capital.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
La Finma reproche de "graves violations" au Credit Suisse
La Finma a tancé Credit Suisse dans l'affaire des filatures. La banque a commis de graves violations du droit de surveillance, selon l'autorité de surveillance des marchés, qui pointe "d'importants défauts en matière d'organisation en lien avec ce genre d'activités".
La Finma a prononcé des mesures à l'encontre de la banque. Elle a formulé un blâme à l'encontre de deux personnes et ouvert une procédure "d'enforcement" contre trois autres personnes, selon un communiqué publié mardi soir.
L'enquête a montré que la banque a planifié et en grande partie réalisé sept filatures entre 2016 et 2019. Dans deux de ces cas, des membres de la direction ont été suivis en Suisse. Les filatures ont aussi concerné des collaborateurs et des tiers à l'étranger. Les investigations de la Finma ont porté sur la manière dont la banque gérait et contrôlait les filatures susceptibles d'entraîner des risques juridiques et de réputation.
Activités pas documentées
La Finma a constaté des défauts organisationnels au sein de la banque, touchant tant les directives, le comportement d'une partie de la direction que la documentation, la manière de remédier à certains événements risqués et la communication interne. La banque procédait à des activités de filature impliquant de gros risques pour sa réputation alors que ces activités n'apparaissaient, même pas sommairement, ni dans les processus décisionnels formels et documentés, ni dans un environnement de contrôle approprié.
Selon la Finma, Credit Suisse ne disposait ainsi, dans le domaine de sécurité concerné, d'aucune organisation adéquate au sens de la loi sur les banques. Elle n'offrait pas non plus de garantie d'une activité irréprochable sur la période déterminante.
CS prend des mesures
Suite à cette affaire, Credit Suisse a pris diverses mesures organisationnelles et opérationnelles dans les domaines de la sécurité et des moyens de communication. Ces mesures doivent permettre de définir les compétences au niveau requis et de mettre au point des processus de décision et de surveillance clairs.
Selon la Finma, ces mesures sont "globalement appropriées" pour remédier à une grande partie des problèmes constatés. L'autorité a toutefois ordonné des mesures supplémentaires comme l'obligation d'élaborer un nouveau reporting interne qui permettra à la direction d'informer le conseil d'administration ou un de ses comités sur des thèmes importants touchant la gouvernance.
Départ de Tidjane Thiam
Par ailleurs, le cas échéant, les éventuelles filatures du plus haut niveau de direction comme le directeur général et le président du conseil d'administration, devront être approuvées. Cela permettra d'en attribuer la responsabilité de manière "claire, rapide et documentée". La Finma veut aussi que la banque prenne des mesures pour documenter de manière compréhensible la communication d'entreprise. Elle fera vérifier si les mesures ont été mises en oeuvre et si les lacunes ont été comblées.
Credit Suisse avait fait suivre son directeur Iqbal Khan avant son passage à l'UBS. L'ancien directeur du personnel Peter Goerke avait aussi été filé. L'affaire avait été rendue publique et avait débouché sur le départ de divers cadres dirigeants, dont le directeur général de l'époque, Tidjane Thiam.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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