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Deux avocat·e·s (Amine Sidhoum Hassiba Boumerdesi) étaient accusé·e·s d’avoir violé les dispositions législatives régissant l'organisation et la sécurité des prisons, les autorités pénitentiaires ayant affirmé que Hassiba Boumerdesi et Amine Sidhoum avaient fait passer des objets à leurs clients en détention sans en avoir obtenu l'autorisation. Cette infraction est passible d'une peine de cinq ans d'emprisonnement.
Amnesty International est convaincue que les accusations avaient été forgées de toutes pièces et que les poursuites judiciaires engagées contre Hassiba Boumerdesi et Amine Sidhoum visaient à les intimider et à les dissuader de poursuivre leur activité. Leur procès avait débuté le 17 janvier 2007. Le 25 avril 2007, un tribunal d'Alger les a acquitté·e·s.
La Section suisse d'Amnesty International s'était mobilisée pour les deux avocat·e·s algérien·ne·s à l'occasion du marathon de lettres de décembre 2006.