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Le comité UDC dit non à l'extension de la
(UDC) Un comité national s'est formé au sein de l'UDC pour combattre l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie. L'objectif de ce groupe est d'obtenir un non...
Un comité national s'est formé au sein de l'UDC pour combattre l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie. L'objectif de ce groupe est d'obtenir un non populaire au "paquet" antidémocratique et anticonstitutionnel mis au vote par le Parlement.
Le 8 février 2009 le peuple suisse votera sur la poursuite de la libre circulation des personnes avec les anciens Etats membres de l'UE. Le même arrêté fédéral comprend cependant aussi l'extension de cet accord à la Roumanie et la Bulgarie. Les délégués de l'UDC Suisse ont récemment décidé à une forte majorité de recommander au peuple le refus de ce projet. Un comité vient d'être formé pour mener cette campagne de votation. Réunissant 29 conseillers nationaux et l'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, il est co-présidé par les conseillers nationaux Toni Brunner, président UDC Suisse, et Yvan Perrin, vice-président UDC Suisse, Yvette Estermann, vice-présidente du groupe parlementaire, et Jasmin Hutter, vice-présidente UDC Suisse.
Les raisons suivantes s'opposent au "paquet" de libre circulation des personnes voté le 8 février 2009:
- NON à l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie et la Bulgarie
- NON à ce paquet antidémocratique
- NON au chantage exercé par l'UE
- NON à une pression accrue sur les salaires
- NON à la perte d'emplois
- NON au minage de nos œuvres sociales
- NON à des frontières toujours plus ouvertes
- NON à une immigration incontrôlée de plus en plus forte
- NON à une criminalité étrangère croissante
- NON à la légende du Conseil fédéral selon lequel un refus entraînerait la résiliation des
accords bilatéraux I
La Suisse va au devant d'une période économiquement très difficile. Avec l'extension de la libre circulation des personnes, les Roumains, les Bulgares et notamment les Roms de ces deux pays obtiennent pratiquement le droit d'immigrer en Suisse - en plus des autres citoyens UE. Tous les travailleurs de ces pays peuvent entrer librement en Suisse sous le prétexte d'y chercher un emploi. Il est ensuite quasiment impossible de contrôler ce qu'ils deviennent. De surcroît, l'UE négocie déjà une prochaine adhésion avec la Croatie et la Turquie. Il s'agit donc de poser un jalon dès à présent pour mettre fin à une immigration croissante qui n'apporte aucun avantage réel à la Suisse.
La libre circulation des personnes accroît la pression sur les salaires et le chômage. Elle alourdit aussi les charges de l'assurance-chômage, de l'AVS, de l'AI et des autres institutions sociales. En période de crise surtout, cette pression peut avoir des conséquences désastreuses pour la sécurité sociale. Nous ne pouvons pas accepter cela!
Le comité contre l'extension de la libre circulation des personnes combat le "paquet" mis au vote par le Parlement et invite la population suisse à dire clairement NON le 8 février 2009 à ces agissements antidémocratiques. Le Conseil fédéral aura alors largement le temps de déficeler ce paquet et de présenter séparément au Parlement les deux projets de poursuite et d'extension de la libre circulation des personnes.
L'argumentaire détaillé peut être téléchargé avec le lien suivant: http://www.svp.ch/index.html?&page_id=3944&node=112&level=1&l=3
Berne, 14 décembre 2008