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Basé sur la pièce Pygmalion de George Bernard Shaw, qui puise elle-même à la source mythologique des Métamorphoses d’Ovide, My fair Lady est l’un des plus grands succès de Broadway. Ses auteurs sont des spécialistes du genre: Frederick Loewe pour la musique et Alan Jay Lerner pour le texte. La première a lieu le 15 mars 1956 au Mark Hellinger Theater de New York, avec Julie Andrews et Rex Harrison dans les rôles titres. 2716 représentations suivront jusqu’en 1962, ce qui constitue un record pour l’époque. La comédie sera adaptée au cinéma en 1964 avec Audrey Hepburn en vedette. La trame est simple: Eliza Doolittle, une fleuriste des bas quartiers de Londres, prend des leçons de diction avec le professeur Henry Higgins, pour devenir une femme respectable… La langue, le niveau social: des thèmes qui résonnent avec force aujourd’hui encore. I could have danced all night… Et vous?
Première représentation au Mark Hellinger Theatre, New York, le 15 mars 1956
Éditions Tams-Witmark Music Library, Inc. New York, représentées par Concord Theatrical, Berlin
Né à Valence, en Espagne, Roberto Forés Veses remporte à l’unanimité le Concours de direction d’opéra Luigi Mancinelli (avec un prix spécial du jury) et se distingue lors du Concours international de direction d’orchestre Evgeny Svetlanov. Se consacrant autant à l’opéra qu’au répertoire symphonique, il est invité à diriger de très nombreuses phalanges, parmi lesquelles les orchestres des opéras du Bolchoï, du Teatro Regio de Turin, d’Helsinki, de Montpellier, de Lyon, de Rouen et de Saint-Etienne, les orchestres symphoniques de la NHK de Tokyo, de Saint-Pétersbourg, de Milan « Giuseppe Verdi », de l’État de Russie « Evgeny Svetlanov », les orchestres philharmoniques de Prague, du Luxembourg, de Galice et de Nice, les orchestres nationaux de Lyon, Bordeaux-Aquitaine, Montpellier et des Pays de la Loire, les orchestres de chambre de Paris, de Lausanne et d’Angleterre, ainsi que le Honk Kong Sinfonietta. De 2011 à 2021, il occupe le poste de directeur musical et artistique de l’Orchestre national d’Auvergne. Durant son mandat, il initie de nombreuses tournées (au Japon, en Amérique du Sud et en Espagne notamment) et enregistrements (pour les labels Aparté Music et Warner Classics), ainsi que la création du label digital « Orchestre national d’Auvergne Live ». Parmi les publications récentes, on citera un Premier Concerto de Chopin avec Nicholas Angelich (chez Warner), la Suite lyrique de Berg, Verklärte Nacht de Schönberg, les Métamorphoses de Strauss, La Jeune Fille et la Mort de Schubert arrangée par Mahler, ainsi que des symphonies de Roussel, Honegger et Jean Rivier. Durant la saison 2022 / 23, Roberto Forés Veses se produira avec l’English Chamber Orchestra, l’Orchestre national des Pays de la Loire et l’Orchestre philharmonique de Nagoya (à la faveur d’une tournée européenne) ; il fera également ses débuts à la tête de l’Orchestre philharmonique de Moravie, l’Orchestre national basque et l’Orchestre symphonique de Séville, et dirigera Roméo et Juliette de Gounod dans la fosse de l’Opernhaus de Zurich.
À l’Opéra de Lausanne : Doña Francisquita (2020)
Comédien de formation, metteur en scène, pédagogue, Jean Liermier dirige depuis 2008 le Théâtre de Carouge, une des institutions théâtrales phares en Suisse romande. Au théâtre, il s’attache principalement à monter des pièces issues du répertoire classique, comme dernièrement Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ou Le Malade imaginaire de Molière, avec le comédien Gilles Privat dans les rôles-titres. En mars 2023, il met en scène à Carouge On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset. À l’opéra, il a mis en scène The Bear de Walton pour l’Opéra décentralisé à Neuchâtel, Die Zauberflöte pour l’Opéra de Marseille à l’invitation de Renée Auphan, Cantates profanes, une petite chronique, montage de cantates de Jean-Sébastien Bach pour l’Opéra national du Rhin et Le nozze di Figaro pour les opéras nationaux de Lorraine et de Caen (spectacle repris en 2011 et 2012 à Nancy et à Rennes). En juin 2009, il a mis en scène pour l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris L’Enfant et les sortilèges de Ravel, spectacle repris en mai 2011 au Teatro Real de Madrid puis à l’Opéra de Bilbao.
À l’Opéra de Lausanne : My Fair Lady (2015), Così fan tutte (2018) et My Fair Lady (2022).
Diplômé de la Royal Academy de Londres, après avoir débuté avec succès sa carrière dans les rôles mozartiens (Figaro, Don Giovanni, Don Alfonso) et rossiniens (Selim, Mustafa, Alidoro), l’évolution de sa voix amène Nicolas Cavallier à interpréter un répertoire plus large (Méphistophélès de Faust, Don Quichotte, Nilakhanta de Lakmé, les quatre Diables des Contes d’Hoffmann, Frères Laurent de Roméo et Juliette, Arkel de Pelléas et Mélisande, le Marquis de la Force des Dialogues des Carmélites, Philippe II de Don Carlos, Zaccaria de Nabucco, Scarpia de Tosca, le Hollandais du Fliegende Höllander, Henrich der Vogel de Lohengrin, Orest d’Elektra…) Engagé sur de nombreuses scènes nationales et internationales, il collabore avec des chefs tels que Michel Plasson, Myung-Whun Chung, Armin Jordan, Marc Minkowski, Evelino Pido, Alberto Zedda, Emmanuel Krivine, Philippe Jordan, Colin Davis, John Eliot Gardiner et Pinchas Steinberg, ainsi que les metteurs en scène Wajdi Mouawad, Stanislas Nordey, Olivier Py, Robert Wilson, David Hermann et Johannes Erath. Récemment, on a pu le voir en Don Inigo Gomez dans L’Heure espagnole avec le London Symphonic Orchestra et François-Xavier Roth à Londres, les quatre Diables (Les Contes d’Hoffmann) et le rôle-titre du Démon de Rubinstein à l’Opéra de Bordeaux, le rôle-titre de Don Quichotte à Tours, Walter Furst (Guillaume Tell) et Le Grand Prêtre (Samson et Dalila) aux Chorégies d’Orange, Le Sacristain (Tosca), Don Balthazar (Le Soulier de Satin), Phorbas et Le Veilleur (Œdipe) à l’Opéra de Paris, le Marquis de la Force (Dialogues des Carmélites) au Théâtre des Champs-Élysées, à Caen, Bologne et dernièrement à l’Opéra de Zurich, Don Alfonso (Così fan tutte) à l’Opéra national du Rhin, Saint-Bris (Les Huguenots) à La Monnaie de Bruxelles, et Narbal (Les Troyens) à l’Opéra de Cologne.
À l’Opéra de Lausanne: My Fair Lady (2022).
Nommée en 2017 dans la catégorie « Révélation artiste lyrique » des Victoires de la Musique et « Lauréate HSBC » du Festival d’Aix-en-Provence, la soprano Catherine Trottmann se voit rapidement offrir certains des rôles les plus emblématiques du répertoire. Flora, qu’elle a chanté de nombreuses fois à l’Opéra de Paris et à la Wiener Staastoper, en fait partie, mais on l’a également entendue en Rosina (Il barbiere di Siviglia) au Théâtre des Champs-Elysées et au Festival d’Edimbourg, Adina (L’elisir d’amore) à l’Opéra national de Bordeaux, Cherubino (Le nozze di Figaro) à l’Opéra national du Rhin, Stéphano (Roméo et Juliette) à l’Opéra de Nice, Siebel (Faust) à l’Opéra de Saint-Etienne, Tisbé (La Cenerentola) à la Wiener Staatsoper, Cunégonde (Le Roi Carotte) à l’Opéra de Lyon, ou encore le rôle-titre de L’Enfant et les Sortilèges à l’Opéra de Limoges.
À l’Opéra de Lausanne : Le Petit Prince de Michaël Levinas (2014), La Cenerentola (2015) et Don Giovanni (2017).
Formé au théâtre, le baryton français Lacassagne joue pendant sept ans le répertoire classique et contemporain : Molière, Ionesco, Tardieu, Marivaux… Suite à son prix du Conservatoire de Paris, il est engagé pour cinq années dans la troupe de solistes de l’Opéra national de Lyon. Il y effectue ses débuts avec Papageno et Figaro dans Le nozze di Figaro. Dès lors, il se produit sur des scènes internationales comme La Monnaie de Bruxelles, l’Opéra Comique de Paris, le Bunkamura de Tokyo et la Scala de Milan. Il travaille avec des chefs tels que Kent Nagano, Peter Eötvös, Paolo Olmi, David Robertson, et des metteurs en scène comme Klaus Mikael Grubber, Tamas Asscher, Michel Fau, Jean-Pierre Vincent et Robert Carsen. Christophe Lacassagne a interprété plus de soixante rôles lyriques, parmi lesquels le Comte des Nozze di Figaro, Don Giovanni, Escamillo, Falstaff, les Quatre Diables des Contes d’Hoffmann, Macbeth et Rigoletto (rôles-titres).
À l’Opéra de Lausanne : La belle Hélène (2019).
Julien Dran découvre le chant grâce à ses parents, eux-mêmes chanteurs lyriques. Il suit des études au Conservatoire de Bordeaux et au CNIPAL de Marseille. Après son passage au CNIPAL, il est très vite engagé pour interpréter des rôles de plus en plus importants comme Le comte Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Ferrando (Così fan tutte), Fenton (Falstaff), Tebaldo (I Capuleti e i Montecchi)… Il a remporté le Concours international Gayarre à Pampelune sous la présidence de Teresa Berganza en 2013 et, la même année, le prix de l’Opéra de Paris à la salle Gaveau dans la catégorie chanteur masculin. Il se produit en France et à l’étranger dans Les Pêcheurs de perles, Fra Diavolo (où il tient le rôle-titre), L’italiana in Algeri (Lindoro), Béatrice et Bénédict (Bénédict) et Carlotta ou la Vaticane (Tibère), création mondiale de Dominique Gesseney-Rappo à l’Opéra de Fribourg. Parmi les temps forts de ses dernières saisons: Belmonte (Die Entführung aus dem Serail) à Marseille, Nemorino (L’elisir d’amore) à Québec, le rôle-titre de Faust de Gounod et Alfredo (La traviata) aux opéras de Marseille, Toulouse, Vichy et Limoges, le Vice-roi de Naples dans la création mondiale du Soulier de satin de Marc-André Dalbavie à l’Opéra Bastille et Mireille à l’Opéra de Metz.
À l’Opéra de Lausanne: La Belle Hélène (2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et My Fair Lady (2022).
Originaire de Marseille, Rémi Ortega commence ses études de chant au Conservatoire de région de sa ville, dans la classe de Claude Méloni, puis intègre la Haute école de musique de Lausanne dans la classe de Jörg Durmuller, où il suivra notamment les cours de maîtres d’Alain Garichot, Laurent Pillot, Yvonne Naef et John Fiore. En 2019, il remporte le prix d’interprétation de l’instant lyrique lors du Concours des maîtres du chant à Paris. Il fait ses débuts sur scène dans le rôle du Caporal de La Fille du régiment à Marseille sous la direction de Bruno Conti, puis dans les rôles de l’aubergiste Pasek et du Moustique de La Petite Renarde rusée à Monthey, sous la baguette d’Ivan Törzs. Plus tard, il chantera le rôle-titre dans Le nozze di Figaro sous la direction de Leonardo García Alarcón, Taddeo dans L’italiana in Algeri dirigé par Amaury Du Closel, ainsi que l’Empereur Tchang dans Das Land des Lächelns de Léhar.
À l’Opéra de Lausanne : L’Auberge du Cheval–Blanc (2021) et My Fair Lady (2022).
Né en France, Maxence Billiemaz débute le chant à Paris au sein de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Il poursuit ses études musicales à la Haute école de musique de Genève dans la classe de Stuart Patterson. Le ténor apparaît sur scène dans les rôles de Nemorino (L’elisir d’amore), Bastien (Bastien und Bastienne) et Demo (Il Giasone). Il participe également à l’enregistrement d’Ascanio de Camille Saint-Saëns au Grand Théâtre de Genève et se produit dans des comédies musicales, campant Bill Calhoun dans Kiss Me, Kate de Cole Porter et Clifford Bradshaw dans Cabaret de John Kander. Il chante en soliste dans des ensembles tels que La Cappella Mediterranea, l’Ensemble Vocal de Lausanne, le Chœur de Chambre de Namur et Les Talens Lyriques.
À l’Opéra de Lausanne : Les Chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021), Werther (2022) et My Fair Lady (2022).
Le baryton suisse étudie à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, avant de déménager à Londres pour y travailler avec Prof. Rudolf Piernay à la Guildhall School of Music and Drama, où il obtient un Artist Diploma avec distinction. Il travaille également avec Dame Felicity Lott, François Le Roux, Eugene Asti ou Graham Johnson, qu’il assiste notamment pour son dernier ouvrage sur la vie de Francis Poulenc, « Poulenc: The Life in the Songs », paru aux éditions Liveright. Il chante plusieurs rôles pour l’Opéra de Lausanne, dont le rôle-titre de l’opérette Dédé de Christiné, Melchior dans Amahl et les Visiteurs du Soir de Menotti, Maximilian dans Candide de Bernstein ou encore Urbain dans la Vie Parisienne d’Offenbach. et y crée des récitals pour enfants ainsi qu’un workshop durant les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Lausanne en 2020. On l’y entend également chanter le Berliner Requiem de Weill lors du concert exceptionnel du choeur de l’Opéra. Il travaille pour le LSO (London Symphony Orchestra) à plusieurs reprises (Journée découverte autour de la musique de Michael Tippett, soliste pour la Nelson Messe de Haydn ou curateur d’un récital dans la série « Futur: les voix musicales de notre temps »), la BBC (« Immersion dans la musique de Detlev Glanert ») ou le Wigmore Hall (groupes d’études autour de la musique vocale de Schumann, de Ravel, un récital de musique contemporaine et un récital de mélodies françaises). Il fait partie du French Song Exchange entre le Wigmore Hall et la Salle Cortot à Paris, où il a la chance de faire ses débuts en 2019 et de revenir régulièrement s’y produire. Le chanteur, artiste de la fondation Samling, reçoit le titre d’ambassadeur de la mélodie par le festival Oxford Lieder pour l’année 2020. Il entre dans le placement de concerts du Pour-cent culturel Migros, dont il est également boursier, ainsi que des fondations Friedl-Wald et Colette Mosetti. Il participe à la finale du prestigieux concours Kathleen Ferrier de Londres et est également finaliste du Young Classical Artist Trust en 2022. Il remporte l’English Song Prize en 2020, le deuxième prix et le prix du public au concours Kattenburg en 2019, le troisième prix et tous les prix spéciaux de l’édition 2022 ainsi que le deuxième prix au Somerset Song Prize. Ses engagements futurs comprennent le SongStudio 2023 au Carnegie Hall de New York avec Renée Fleming, une série de récital en Angleterre et au Canada avec le pianiste Cole Knutson pour le festival Oxford Lieder notamment, le rôle de Maximilian dans Candide de Bernstein à l’Opéra de Lausanne, ainsi que la reprise de My fair Lady.
À l’Opéra de Lausanne: My fair Lady (2015), La Belle de Cadix (Route Lyrique 2016), L’Orfeo (2016), La vie parisienne (2016), Amahl et les visiteurs du soir (2017), Les chevaliers de la table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021) et Candide (2022).
Aslam est né sur l’île de La Réunion, où il a vécu jusqu’à ses dix-neuf ans. Il pratique le violon dès l’âge de six ans et commence à chanter de la variété à seize ans. En 2010 il part s’installer à Tours, où il monte un projet professionnel et est engagé comme chanteur dans un cirque. En 2016, il est initié au chant lyrique et intègre la classe de Jean-François Rouchon à Cergy. Après un an de formation, il décide de se professionnaliser et de se familiariser avec le monde de l’opéra. Durant l’année 2020, il remporte le 1er prix du concours Voix des Outre-mer, obtient son DEM en chant lyrique et intègre la classe de Leontina Vaduva à la Haute École de Musique de Lausanne. Il effectue sa première prise de rôle soliste en septembre 2021 en tant que Guglielmo dans Così fan tutte, produit par l’HEMU et l’Opéra de Fribourg et également joué à l’Opéra de Lausanne.
À l’Opéra de Lausanne : L’auberge du Cheval Blanc (2021), Werther (2022), L’elisir d’amore (2022) et My fair Lady (2022).
La comédienne Shin Iglesias est diplômée du Conservatoire de Lausanne avec un premier prix du jury. Elle est également lauréate du Pour-cent culturel Migros. Elle a joué dans plus d’une soixantaine de créations en Suisse et à l’étranger, sous la direction notamment de Denis Maillefer, Massimo Furlan, Vincent Bonillo, Ariane Moret, Matthias Urban, Gérard Diggelmann, Sandra Gaudin, Gianni Schneider, Christian Denisart, Adriano Sinivia et Emilio Sagi. Sa passion pour l’art contemporain l’a amenée à collaborer pendant deux ans avec Christian Egger à la Galerie C Neuchâtel/Paris. Elle participe en tant que lectrice à divers événements artistiques, ainsi qu’à des performances chantées. Elle prête sa voix à divers documentaires de la RTS, de la HEAD et du Printemps de la Poésie, et prend part à plusieurs courts-métrages; elle est notamment dirigée par Bruno Deville dans la série Double vie.
À l’Opéra de Lausanne: Le Chanteur de Mexico (2017) et Die Fledermaus (2018).
Titulaire d’un master interprétation de la Haute École de Musique de Lausanne obtenu en 2020, Clémentine Bouteille s’intéresse à un large répertoire, qui embrasse l’opéra, l’opérette, mais également l’oratorio. On a pu l’entendre en soliste dans les Vêpres solennelles de Mozart, le Requiem de Jean Gilles et le Requiem de Saint-Saëns. Elle a chanté dans King Arthur et le rôle-titre de Didon et Énée de Purcell. Elle apprécie particulièrement les spectacles de création et a participé à la constitution du trio chant, violon et piano « Madame rêve », ainsi qu’au spectacle de magie « Rêverie ». Elle se produit régulièrement avec son trio AimOson dans un spectacle intitulé « Porcelaines ». Clémentine Bouteille est également professeure de chant. Au bénéfice d’une formation auprès du phoniatre / ostéopathe Jean- Blaise Roch, elle met en avant dans son enseignement une approche technique et ostéopathique fondée sur le bien-être postural et vocal. En août 2022, elle a eu le plaisir de camper Papagena dans Die Zauberflöte avec la troupe Ouverture Opéra à Sion. Elle se produit régulièrement au sein du Choeur de l’Opéra de Lausanne.
À l’Opéra de Lausanne : Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), Dédé (Route Lyrique 2021) et Werther (2022).
Aurélie Brémond s’est formée au CRR de Reims, puis celui du 1er arrondissement de Paris, au CRR d’Avignon et enfin à l’HEMU, où elle vient de terminer son master auprès de Jeanne-Michèle Charbonnet. Elle est lauréate du 2e prix au Concours international Léopold Bellan et des 3e prix (catégorie opérette) et prix du public au Concours international de Béziers. Elle a déjà eu l’opportunité d’interpréter Philomèle dans Le roi l’a dit de Delibes à l’Opéra d’Avignon, La Princesse Laoula dans L’Étoile de Chabrier à l’Opéra d’Avignon, Suzanna dans Le nozze di Figaro de Mozart au Théâtre de Pézenas, et enfin Despina dans Così fan tutte au sein d’une coproduc- tion HEMU, HEM Genève et Opéra de Fribourg.
À l’Opéra de Lausanne : L’elisir d’amore (2022) et My Fair Lady (2022).
Comédienne et chanteuse, Laurence Amy suit sa formation d’actrice professionnelle au Centre dramatique national de Saint-Etienne et étudie l’art lyrique en Suisse et en Italie. Avec sa compagnie Cœur en Bouche, elle signe de nombreuses mises en scène dramatiques et musicales, dont Voir le jour est la dernière en date. Adepte de poésie, elle remporte à deux reprises le prix Pierre Boulanger. Elle interprète notamment les poèmes de Gaspard de la nuit accompagnée du pianiste Cédric Tiberghien. Au théâtre, elle joue entre autres sous la direction de Denis Maillefer, Marcella Salivarova-Bideau, Denys Laboutière, Jean Liermier et Karin Coonrod ; au cinéma sous celle notamment de Francis Reusser. Avec l’Ensemble Vocal de Lausanne, elle interprète à plusieurs reprises la Pythonisse du Roi David de Honegger, à Tokyo et au Théâtre du Jorat pour les cent ans de la création de l’œuvre.
À l’Opéra de Lausanne : Les Aventures du roi Pausole (1990), My fair Lady (2015) et Le Chanteur de Mexico (2017).
D’origine libanaise, Marie Daher étudie le oud et le chant classique oriental à Beyrouth, tout en achevant une licence en éducation. En France depuis 1999, elle entame des études musicales classiques et obtient un diplôme de chant lyrique et d’interprétation du Conservatoire de Besançon, ainsi qu’un prix de perfectionnement. Lauréate du Concours supérieur interrégional, elle est invitée régulièrement à collaborer avec des choeurs et des orchestres en Suisse romande, en France, en Pologne et au Liban. Elle a récemment chanté sous la direction du compositeur argentin Martin Palmeri dans sa Misatango et celle du compositeur libanais Wassim Soubra dans son Beyrouth Oratorio. Elle est membre du Choeur de l’Opéra de Lausanne depuis 2013. Elle organise souvent ses propres récitals, où elle unit l’Occident et l’Orient, interprétant des airs d’opéra, des lieder et des mélodies françaises aussi bien que des oeuvres du répertoire arabe.
À l’Opéra de Lausanne : La fille du régiment (2016), La belle Hélène (2019), My fair Lady (2022).
Formé pour la comédie à l’E.N.S.A.T.T et à l’Ecole Florent, Richard Lahady étudie également le chant. Il débute à l’Opéra de Saint-Etienne et, dans cette même ville, participe au Festival Massenet. Ces dernières années, l’Opéra de Lausanne lui a offert de nombreux rôles. On a pu l’entendre en Langlois dans Les Mousquetaires au couvent à l’Opéra Comique. Il participe aussi régulièrement aux productions de l’Opéra de Paris et de l’Opéra de Lyon, ainsi qu’à de nombreux festivals français et suisses.
À l’Opéra de Lausanne : Die lustige Wittwe (2014), My fair Lady (2015), La vie parisienne (2016), Le chanteur de Mexico (2017), Les chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), La belle Hélène (2019) et Dédé (Route Lyrique 2021).
Pier-Yves Têtu étudie le chant auprès de Paul Guigue aux conservatoires de Grenoble et Nevers, ainsi que de Vivianne Zlomke-Dallinges, disciple de Rudolf Knoll, à Genève. Il a également étudié l’harmonie et le contrepoint avec François Lusignan, parallèlement à des études d’accordéon classique à l’Institut André Thépaz de Chambéry. En 2010, il rejoint les choeurs de l’Opéra de Lausanne et du Festival Avenches Opéra. Régulièrement sollicité comme soliste ou choriste dans différents concerts d’oratorio en région Rhône-Alpes et en Suisse, il chante notamment sous la direction de Michel Corboz, Celso Antunes, Laurent Touche, Emmanuel Krivine, David Reiland, Arie van Beek, Philippe Bérand et Jesús López Cobos. Il interprète Ménélas dans La belle Hélène, Beppe dans Rita ou le mari battu, un frère d’Anna dans Les Sept péchés capitaux de Kurt Weill.
À l’Opéra de Lausanne : Un ballo in maschera (2010), Les mousquetaires au couvent (2013), Die lustige Wittwe (2014), La Traviata (2015), My fair Lady (2015), La fille du régiment (2016), Lucia di Lammermoor (2017) et La belle Hélène (2019).
Le Chœur de l’Opéra de Lausanne est un chœur jeune, constitué d’étudiants en classes de chant de la Haute école de musique de Lausanne et de la Haute école de musique de Genève d’une part, et de chanteurs professionnels, d’autre part. Ses membres sont choisis sur audition et périodiquement réentendus. Ils sont distribués pour chaque opéra en fonction de leur voix et/ou de leurs aptitudes. Grâce à leur talent scénique, notamment, soutenu par un enthousiasme communicatif, ils sont fortement appréciés de tous les metteurs en scène invités. Il bénéficie depuis quelques années d’une préparation par plusieurs chefs de chœur expérimentés venant d’horizons différents, sélectionnés en fonction des ouvrages interprétés et de leur spécificité.
Chef de chant et pianiste, Jean-Philippe Clerc travaille actuellement à l’Opéra de Lausanne ainsi que pour les classes de chant et l’Atelier lyrique de la Haute École de Musique de Lausanne. En parallèle de ses engagements institutionnels, il prépare de nombreux chanteurs pour leurs rôles opératiques ou concert d’oratorio et se produit régulièrement en concert en tant qu’accompagnateur à travers l’Europe et l’Asie. Après avoir obtenu son diplôme de piano au Conservatoire de Genève, il se perfectionne auprès d’Esther Yellin au sein de la Fondation Neuhaus. Passionné de chant qu’il a étudié auprès de Frédéric Gindraux, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers l’accompagnement et le coaching de chanteurs dans différentes hautes écoles de musique ainsi qu’aux opéras de Fribourg, Reims, au Grand Théâtre de Genève ainsi qu’au Festival Avenches Opéra. Depuis plusieurs années, Jean-Philippe Clerc s’est également mis à la direction. Ainsi, en tant que maestro al cembalo, il a dirigé les opéras Alcina de Haendel et Così fan tutte à Sion, de même que La serva padrona de Pergolèse, mise en scène par Éric Vigié dans une production de l’Opéra de Lausanne en tournée au Bhoutan. Durant l’été 2021, il dirige l’opérette Dédé de Christiné dans le cadre de la Route Lyrique de l’Opéra de Lausanne. La préparation ainsi que la direction du choeur de l’Opéra de Lausanne lui ont été confiées sur différents projets comme Mam’zelle Nitouche de Hervé ou Gli amori di Teolinda de Meyerbeer.
Christophe de la Harpe participe, il y a quarantetrois ans, à la création du Théâtre Kléber-Méleau. Il développe ses activités de constructeur de décors, scénographe, régisseur et directeur technique en France et en Suisse. Il réalise ainsi une trentaine de scénographies pour Michel Fidanza, Gérard Carrat, Philippe Mentha, Gérald Zambelli, Angelo Corti, Séverine Bujard, Georges Wood, André Schmidt, Jean Cholet, Dominique Mascret, Gilles Anex, et travaille comme régisseur pour Mathias Langhof, Benno Besson, Dominique Pitoiset, Omar Porras, François Rochaix, Déborah Warner et Zouc. Directeur technique au Théâtre de Carouge pendant une petite vingtaine d’année, il a, auprès de Jean Liermier, son directeur, travaillé en parallèle à la création d’une salle provisoire et au projet du nouveau Théâtre de Carouge, ainsi qu’à sa construction, en collaboration avec le bureau Pont 12, architectes à Chavannes-près-Renens.
À l’Opéra de Lausanne : My fair Lady (2015)
À sa sortie de formation à l’institut Van Der Kelen de Bruxelles, Coralie Sanvoisin assiste et continue à se former auprès de scénographes et de créateurs de costumes, au cinéma et dans toutes les formes de spectacle vivant. Elle signe une première création pour les décors et costumes du Rosenkavalier en 2000 au Festival de Spoleto, dans une mise en scène de Keith Warner. Depuis, elle crée les costumes pour des metteurs en scène et chorégraphes tels que Guilherme Botelho et la compagnie Alias, Claude Mourieras, Omar Porras, Abd Al Malik, Johanne Saunier, Sybille Wilson et Christophe Rauck. Au Théâtre de Carouge, elle dessine les costumes de plusieurs spectacles de Jean Liermier depuis 2012 : L’École des femmes, Harold et Maud, Figaro !, La Vie que je t’ai donnée, Cyrano de Bergerac.
À l’Opéra de Lausanne : My fair Lady (2015)
Jean-Philippe Roy débute en 1977 au Théâtre de Carouge sous la direction de François Rochaix. Eclairagiste indépendant depuis 1981, il conçoit régulièrement l’éclairage d’opéras mis en scène par François Rochaix et scénographiés par Jean-Claude Maret, notamment au Grand Théâtre de Genève. Avec le metteur en scène Claude Stratz et le décorateur Ezio Toffolutti, il met en lumières plusieurs pièces à la Comédie de Genève, à l’Opéra de Lausanne et à la Comédie Française. Depuis quelques années, il travaille avec le metteur en scène Jean Liermier : à l’opéra avec Die Zauberflöte à Marseille, les Cantates profanes de Bach à Strasbourg, Le nozze di Figaro à Nancy ; au théâtre avec Penthésilée d’Heinrich von Kleist à la Comédie Française, Le Médecin malgré lui de Molière au Théâtre de Vidy-Lausanne, Le Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, L’École des Femmes, Le Malade imaginaire de Molière, La Vie que je t’ai donnée de Pirandello et Cyrano de Bergerac de Rostand au Théâtre de Carouge, où il collaborera prochainement à Sur les marionnettes de Kleist (mis en scène par Gilles Lambert) et On ne badine pas avec l’amour de Musset (mis en scène par Jean Liermier).
À l’Opéra de Lausanne : My fair Lady (2015) et Così fan tutte (2018).
Jean-Philippe Guilois entre à l’École nationale de l’Opéra de Paris en 1997 puis rejoint l’École Rudra Béjart, avec laquelle il participe à plusieurs spectacles et tournées internationales. Il fait sa première expérience professionnelle au sein de la Compagnie Buissonnière dans Parce que je t’aime, présenté au Théâtre de Vidy-Lausanne. Tout en multipliant les contrats en tant que danseur, il est introduit au monde de l’opéra comme régisseur, puis sera assistant à la mise en scène pour La bohème, Nabucco, Carmen et Madama Butterfly au Festival Avenches Opéra, L’Aiglon et La traviata à l’Opéra de Marseille, Armide et Cendrillon à l’Opéra de Nancy, Falstaff à l’Opéra de Montpellier, de My Fair Lady à l’Opéra de Marseille, d’Un ballo in maschera à l’Opéra de Nancy et de Tannhäuser à l’Opéra national de Lyon. Il se consacre actuellement à la création de chorégraphies, pièces de théâtre et mises en scène.
À l’Opéra de Lausanne : Alcina (2011), My Fair Lady (2015), La Vie parisienne (2016), Don Giovanni (2017), Così fan tutte (2018), Les Chevaliers de la Table ronde (Route Lyrique 2019), L’Auberge du Cheval-Blanc (2021) et Dédé (Route Lyrique 2021), My Fair Lady (2022) et Davel (2023).
Rémy Kouadio débute sa formation de danseur en 2006 en tant que stagiaire au Ballet Atlantique de Régine Chopinot, avant d’intégrer L’Espace Pléiade de la Danse Jazz de Vichy en 2007. Il commence sa carrière de danseur en 2008 au Teatro Nuovo de Turin, où il participe à plusieurs spectacles et tournées en Italie. De retour en France, il multiplie les contrats en tant que danseur dans plusieurs compagnies et cabarets. Il crée sa propre compagnie ALKoff’Jazz en 2017, avec laquelle il signe les chorégraphies de Derrière la fenêtre, qui se joue au Théâtre du Gymnase et au Théâtre de l’Odéon à Marseille. Il participe à de nombreuses productions d’opéra et d’opérette à Saint-Etienne, Marseille, Nancy et Lausanne, en tant que danseur puis assistant chorégraphe et à la mise en scène. En 2022, il est assistant pour Un ballo in maschera à la Fondation Baluarte de Pampelune et L’auberge du Cheval Blanc à l’Opéra de Marseille. Dernièrement, il signe les chorégraphies de Trois de la marine pour le Théâtre de l’Odéon de Marseille.