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Calculer selon un tableau la médiane de 15 personnes atteinte de pathologies selon les âges (1/25 ans/2 37 ans....13)
Il faut ordonner les chiffres par ordre croissant, la médiane est le chiffre pour lequel il y a autant d chiffre au-dessus qu'en dessous. Par exemple pour un nombre impaire : 3, 5, 6, 7, 8 la médiane est 6. Pour un nombre paire : 3, 4, 5, 6 la médiane est représentée par tous les chiffre entre 4 et 5.
P value et IC selon une étude d’écoliers sur les facteurs de risque et les lombalgies
VALEUR p:
Dans un test statistique, la valeur-p (en anglais p-value) est la probabilité d'obtenir la même valeur (ou une valeur encore plus extrême) du test si l'hypothèse nulle était vraie. Ce nombre est utilisé en statistiques inférentielles pour conclure sur le résultat d’un test statistique. La procédure généralement employée consiste à comparer la valeur-p à un seuil préalablement défini (traditionnellement 5 %). Si la valeur-p est inférieure à ce seuil, on rejette l'hypothèse nulle en faveur de l’hypothèse alternative, et le résultat du test est déclaré « statistiquement significatif ». Dans le cas contraire, si la valeur-p est supérieure au seuil, on ne rejette pas l’hypothèse nulle, et on ne peut rien conclure quant aux hypothèses formulées.
INTERVALLE DE CONFIANCE :
En mathématiques, un intervalle de confiance permet de définir une marge d'erreur entre les résultats d'un sondage et un relevé exhaustif de la population totale. Plus généralement, l'intervalle de confiance permet d'évaluer la précision de l'estimation d'un paramètre statistique sur un échantillon.
Définition de l’endémo-épidémiologie
Endémo : en fonction d'une région. Epidémiologie : Etude des facteurs influent sur la santé et les maladies de la population, il s'agit d'une discipline qui se rapporte à la répétition, la fréquence et la gravité des états pathologique
Épidémie : Augmentation rapide de l’incidence d’une maladie en un lieu donné sur un moment donné sans nécessairement comporté une notion de contagiosité
Endémie : Est la présence habituelle d’une maladie dans une zone géographique (incidence positive, prévalence stable). Elle peut se développer en épidémie si les conditions environnementales le permettent.
Endémo-épidémique : Se dit d’une maladie endémique qui peut devenir épidémique
Pandémie : Epidémie présente sur une large zone géographique ou une part importante de la population
Incidence : L’incidence d’une pathologie est une mesure du risque pour un individu de contracter cette pathologie pendant une période donnée. Le taux d’incidence est le nombre de nouveau cas observé dans une population donnée divisé par la taille de cette population et la durée de la période d’observation. En épidémiologie l’incidence est exprimée en nombre de nouveau cas par personne-temps
Prévalence : Elle est une mesure de l’état de santé d’une population a un instant donné. Pour une affection donné, elle est calculée en rapportant à la population totale le nombre de cas de maladie présent à un moment donné dans la population, que le diagnostic a été porté anciennement ou récemment. La prévalence s’exprime généralement en %. Il ne faut pas confondre prévalence et incidence sur la même période, en effet l’incidence annuelle ou mensuelle ne tient compte que des nouveaux cas par an/mois alors que la prévalence s’appuie sur le nombre total de cas présent.
On compare un groupe en bonne santé et un groupe atteint d’une maladie pour étudier l’influence de facteurs de risque, (étude cas témoin), connaître les différents types d’études
Les études épidémiologiques analytiques qui évaluent le risque relatif sont de trois types:
• étude de cohorte
• étude cas-témoins
• études expérimentales ou essais : essais randomisés contrôlés ouverts quand le traitement est connu de tous, en simple aveugle (ou simple insu) quand seulement les patients ignorent la nature du traitement, en double aveugle quand patients et médecins ignorent la nature du traitement
On compare un groupe en bonne santé et un groupe atteint d’une maladie pour étudier l’influence de facteurs de risque, (étude cas témoin), connaître les différents types d’études 2
L’analyse épidémiologique est de deux types : l’analyse longitudinale, qui consiste à mesurer (mesure longitudinale) les phénomènes à partir d’un événement initial où l’on peut distinguer les générations ou les cohortes (naissances, mariages, migrations); l’analyse transversale, qui permet de mesurer (mesure transversale) un phénomène au cours d’une période de temps, généralement l’année civile.
Une mesure longitudinale se dit d'une mesure résultant du suivi d'une population dans le temps (par analyse longitudinale) en fonction d'un évènement de départ. Par exemple, on étudiera les divorces dans la promotion de mariages (évènement de départ) 1967. On considèrera alors les mariages constitués en 1967 et on organisera leur suivi dans le temps de façon à quantifier les divorces.
Une mesure transversale se rapporte à la mesure d'un phénomène sur une période, souvent l'année civile. Il s'agit de la mesure la plus courante en démographie obtenue par analyse transversale. Plus exactement si la mesure longitudinale concerne le suivi d'une population particulière dans le temps et donc de longs mois ou de longues années d'élaboration, la mesure transversale concerne tous les évènements d'une même période par exemple l'année. Les taux de natalité et les taux de mortalité sont des exemples de mesures transversales.
L'étude transversale
Une analyse transversale constitue une classe de méthode de recherche qui concerne l'observation d'une population dans sa globalité (ou d'un échantillon représentatif), à un instant donné dans le temps. Elle opère ainsi une coupe transversale de la population étudiée, et est fréquemment utilisée pour mesurer l’exposition et la morbidité d'une pathologie de façon ponctuelle.
Les études de cohorte
On appelle étude de cohorte, une étude de type longitudinale qui est généralement fondée sur deux groupes de sujets (les cohortes).
Un groupe est soumis à la condition d'intérêt (par exemple, les personnes qui fument) et l'autre groupe ne l'est pas (non-fumeurs). Avec le passage du temps, les changements qui apparaissent chez les sujets des deux groupes sont observés. De cette façon, il est possible de vérifier si le développement d'une maladie (par exemple, le cancer du poumon) est lié à certaines conditions (fumer, dans le cas présent). Ce type de devis convient donc particulièrement bien pour évaluer le risque qui est relié à l'exposition à des substances dangereuses pour la santé. À l'issue d'une étude de cohorte, on compare le taux d'incidence entre exposés et non-exposés. Une étude de cohorte est parfois appelée « étude exposés/non-exposés ».
Généralement, les groupes sont suivis de façon prospective (à l'inverse d'un devis de type « étude cas-témoins » où les participants sont étudiés de façon rétrospective).
Avec ce type de protocole de recherche, il est important de considérer, entre autres, les points suivants :
1. Comment la cohorte a-t-elle été recrutée ? Y a-t-il des biais ?
2. Y a-t-il des facteurs qui pourraient expliquer que certains cas extrêmes aient été exclus ou inclus ?
3. Les instruments de mesure qui ont été utilisés ont-ils été validés ?
Avantages : fiabilité
Inconvénients : biais de sélection, résultats long à obtenir, cohortes grandes pour les pathologies rares.