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Ces mesures visent plus de 50 sociétés de transport maritime et navires qui aident Pyongyang "à échapper aux sanctions".
Leur objectif est de "continuer à couper les sources de revenus et de pétrole que le régime utilise pour financer son programme nucléaire et son armée", selon des extraits du discours diffusés en avance par la Maison Blanche, mais qui n'ont finalement pas été prononcés par le président américain.
"J'espère que quelque chose de positif en sortira, nous verrons", a simplement lâché Donald Trump à l'issue d'un très long discours lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), grand rendez-vous annuel des conservateurs américains.
>> Le point sur la CPAC dans Forum:
Un individu, 27 entités et 28 navires visés
Selon le Trésor américain, ces sanctions visent un individu, 27 entités et 28 navires localisés ou enregistrés en Corée du Nord, en Chine, à Singapour, à Taïwan, à Hong Kong, aux Iles Marshall, en Tanzanie, au Panama et aux Comores.
Le régime de Kim Jong Un est déjà visé par de nombreuses sanctions imposées par Washington et les Nations unies afin de le contraindre à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique.
En 2017, le Conseil de sécurité a imposé à l'unanimité trois séries de sanctions économiques à la Corée du Nord, toutes plus fortes les unes que les autres: le 5 août (fer, charbon, pêche...), le 11 septembre (textile, limitation de livraisons de pétrole) et le 22 décembre (produits pétroliers raffinés notamment).
agences/tmun
Ivanka Trump en Corée du Sud
A cette occasion, elle a insisté sur "l'amitié" entre Washington et Séoul, mais aussi réaffirmé la détermination des Etats-Unis à mettre la "pression maximum" sur Pyongyang pour s'assurer que la péninsule coréenne soit dénucléarisée.