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Questions médicales_
Réponse :
Située sous la vessie, la prostate est une glande de l’appareil reproducteur qui entoure la partie supérieure de l’urètre. C’est dans la prostate qu’est produite une partie du liquide séminal, qui garantit la mobilité des spermatozoïdes.
Réponse :
Abréviation anglaise d’« antigène spécifique de la prostate », le PSA est une protéine dont la fonction est de fluidifier le sperme. Sécrétée de façon exclusive par la prostate, elle circule en petite quantité dans le sang. Il est donc possible de mesurer sa concentration par une simple prise de sang. Lorsque l’on souffre d’une maladie de la prostate (inflammation, infection ou cancer), le taux de PSA augmente.
Réponse :
Le cancer de la prostate est une tumeur maligne développée à partir de cellules de la prostate, glande de l'appareil génital masculin. Dans 90% des cas, le cancer de la prostate est un adénocarcinome résultant de la transformation maligne progressive de cellules épithéliales (glandulaires) qui forment le revêtement de la prostate.
Réponse :
La plupart des cancers de la prostate ne provoquent quasiment aucun symptôme pendant une période prolongée. C’est ce qui les rend si dangereux. La tumeur évolue lentement et ce n’est qu’à partir du moment où elle rétrécit l’urètre que des problèmes surviennent lors de la miction (action d’uriner). Les premiers signes possibles sont :
• uriner fréquemment en goutte à goutte (faible jet urinaire);
• des douleurs en urinant;
• du sang dans les urines;
• éjaculation douloureuse;
• présence de sang dans le sperme.
Ces troubles n’indiquent pas nécessairement la présence d’un cancer de la prostate. Ils peuvent être liés à une maladie bénigne. Il est cependant indispensable de consulter un-e médecin pour en rechercher l’origine.
Réponse :
La plupart des cancers de la prostate ne provoquent quasiment aucun symptôme pendant une période prolongée, ce qui les rend dangereux.
Ainsi, les médecins recommandent:
• d’effectuer un contrôle toutes les années ou tous les deux ans à partir de 50 ans.
Le dépistage du cancer de la prostate consiste à mesurer le taux de PSA par prise de sang. Cet examen est complété par un toucher rectal.
• de consulter dans les plus brefs délais en cas d’apparition d’un ou plusieurs des symptômes suivants : uriner fréquemment en goutte à goutte / des douleurs en urinant / du sang dans les urines / éjaculation douloureuse / présence de sang dans le sperme.
Les troubles précités n’indiquent pas nécessairement la présence d’un cancer de la prostate. Ils peuvent être liés à une maladie bénigne. Il est cependant indispensable de consulter un-e médecin pour en rechercher l’origine.
Réponse :
Aujourd’hui en Suisse, il n’existe pas de dépistage systématique et organisé du cancer de la prostate. Néanmoins, les médecins recommandent d’effectuer un contrôle toutes les années ou tous les deux ans à partir de 50 ans. Le dépistage du cancer de la prostate consiste à mesurer le taux de PSA par prise de sang. Cet examen est complété par un toucher rectal. Si un de ces examens ou les deux sont anormaux, le-la médecin réalise alors une échographie ou une IRM (imagerie par résonance magnétique) souvent complétée par une biopsie (prélèvement de tissus).
Réponse :
Le choix de la thérapie dépend du stade, de l’agressivité et de l’étendue de la tumeur et naturellement aussi de votre état de santé, de votre mode de vie et de vos souhaits.
Tant qu’elle est confinée à la prostate, la tumeur est potentiellement guérissable au moyen de traitements localisés (chirurgie, radiothérapie ou radiologie interventionnelle). Si elle s’est infiltrée au-delà de la prostate ou a formé des métastases, on optera alors pour des traitements médicamenteux dits « systémiques » (chimiothérapie ou hormonothérapie).
Réponse :
Le robot da Vinci n’est pas un système autonome. Il s’agit d’un robot esclave dont les bras sont commandés par le-la chirurgien-ne. C’est donc bien votre médecin urologue qui va vous opérer, avec l’assistance du robot chirurgical. Lors de l’intervention, il-elle sera systématiquement secondé par un-e, voire deux autres médecins urologues présent-e-s en salle d’opération.
L’opération, appelée « chirurgie laparoscopique minimalement invasive », consiste à pratiquer 5 à 6 petites incisions d’environ 8 mm de longueur sur l’abdomen. Ces dernières permettent de faire passer les caméras et tous les instruments nécessaires à l’intervention. L’incision au-dessus du nombril est ensuite agrandie à 3-4 cm pour permettre de sortir la prostate.
L’intervention dure en moyenne de 2 à 3 heures.
Réponse :
Grâce à la vision tridimensionnelle nettement améliorée des structures anatomiques ainsi qu'à des instruments de haute précision, le robot chirurgical garantit à l’urologue une extrême précision de ses gestes. Il lui offre également la possibilité d’orienter les instruments chirurgicaux selon des angles qu’il est normalement impossible d’obtenir avec la main humaine.
Moins invasive qu’une chirurgie ouverte, cette technique présente des avantages aujourd’hui clairement démontrés pour le patient : en augmentant la précision et la minutie du geste, l’assistant robotique permet de réduire les traumatismes et donc les douleurs post-opératoires. Les cicatrices sont minimes et la durée d’hospitalisation est raccourcie: elle dure en moyenne 3 à 5 jours (contre 7 à 9 jours pour une chirurgie ouverte). En plus de tous ces avantages, le robot da Vinci permet de diminuer le temps opératoire et donc la période sous anesthésie.
Réponse :
• L’âge: pratiquement tous les patients (99%) ont plus de 50 ans au moment du diagnostic. 47% ont même 70 ans et plus;
• les antécédents familiaux: l’homme dont un proche parent (père, frère, fils, oncle) est ou a été atteint par un cancer de la prostate encourt un risque plus élevé que la normale de développer la maladie;
• l’environnement: exposition aux pesticides par exemple;
• l’alimentation: consommation excessive de matières grasses.
Réponse :
Des contrôles réguliers (mesure du PSA complété si nécessaire par un toucher rectal) sont préconisés au terme du traitement afin de détecter une récidive, des séquelles ou des effets indésirables liés aux traitements, mais également de proposer un accompagnement et un soutien du patient.
Ces examens sont répétés tous les trois ou quatre mois pendant un an, puis tous les six mois pendant trois à cinq ans et enfin chaque année.
Réponse :
Les cancers urologiques masculins incluent quatre types de cancer:
• le cancer de la prostate;
• le cancer de la vessie;
• le cancer du rein;
• le cancer du testicule.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. C’est la deuxième cause de mortalité par cancer chez l’homme (14.5%) après le cancer du poumon (21.6%)*.
6'400 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en Suisse*.
*Source: Ligue suisse contre le cancer, chiffres publiés en décembre 2020. https://www.liguecancer.ch/a-propos-du-cancer/les-chiffres-du-cancer
Questions administratives_
Réponse :
Toutes les prestations ambulatoires, y compris les consultations avec les médecins et l’infirmière référente spécialisée en oncologie, sont accessibles avec une assurance de base, aux mêmes tarifs que ceux des hôpitaux publics.
En cas d’hospitalisation, les patients au bénéfice d’une assurance de base peuvent aussi, sous certaines conditions, être traités au sein du Centre de la prostate La Source et être opérés à la Clinique de La Source.
Réponse :
La prise de rendez-vous avec l’un des urologues du Centre de la prostate La Source s’effectue uniquement par l’intermédiaire de votre médecin généraliste.
En cas de question, vous pouvez contacter directement le Centre de la prostate La Source par email à l’adresse <email-pii> ou par téléphone au 0800 033 111 du lundi au vendredi de 08h00 à 17h00.
Réponse :
Vous pouvez contacter le Centre de la prostate La Source par email à l’adresse <email-pii> ou par téléphone au 0800 033 111 du lundi au vendredi de 08h00 à 17h00.
Réponse :
Retrouvez la liste des médecins du Centre de la prostate ici.
Réponse :
La liste des médecins accrédités de la Clinique de La Source est disponible ici.