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Les interventions de type cognitivo-comportemental
On regroupe sous ce terme une large palette d'interventions développées depuis une trentaine d'années dans le traitement de troubles psychiques (tels que troubles anxieux, dépression, trouble panique, etc.) et de dépendances ou d'abus de substances.
Le concept central de ces thérapies est que les pensées affectent les émotions : à travers la gamme des émotions et des anticipations, on apprendrait à associer certains évènements à certains problèmes, et ce serait ces émotions (plutôt que les évènements eux-mêmes) qui seraient à l'origine de la détresse.
Selon cette approche, le fait de boire devient un moyen de faire face aux situations difficiles, aux mauvaises humeurs et aux pressions des pairs. De ce fait, il s’agit d’apprendre au patient à reconnaître les situations risquant de favoriser la consommation d’alcool, d’apprendre à prévenir cette consommation et de mettre en place des stratégies qui permettent de déconditionner l’individu confronté à des circonstances ou à un environnement qui l’amène à boire.
La thérapie cognitivo-comportementale comporte plusieurs techniques. En général, une thérapie cognitivo-comportementale pour l'alcoolisme comprend des techniques telles que la prévention de rechute, l'acquisition des compétences sociales et les approches de renforcement communautaire.
"Les thérapies cognitives fournissent un moyen pour évaluer les raisons pour lesquelles un individu choisit d'abuser d'une substance et les effets que ce comportement peut avoir sur la qualité de vie dudit individu. Additionnellement, elle fournit un moyen au travers lequel les pensées, les valeurs et les croyances relatives à l'abus de substance peuvent être remises en question et modifiées dans les cas où le client, assisté par le thérapeute, décide de les changer."
Référence