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L’Église catholique romaine est reconnue par le canton de Berne comme l’une des Églises nationales de droit public. Elle est une partenaire importante du canton.
Après que l’État de Berne a introduit la Réforme, en 1528, et reconnu l’Église réformée évangélique comme Église nationale, les territoires du Jura et du Laufonnais, qui faisaient partie de l’Évêché de Bâle, sont rattachés au canton de Berne en 1815, à la suite d’une décision du congrès de Vienne. Le canton de Berne s’est engagé à traiter l’Église catholique romaine et l’Église réformée évangélique sur un pied d’égalité. En 1874, la première loi sur l’organisation des cultes est entrée en vigueur et vient instaurer des rapports de partenariat entre l’Église et l’État, qui se substituent au système de l’Église d’État. Le 1er janvier 2020, la nouvelle loi sur les Églises nationales bernoises est entrée en vigueur. Cette loi est à l’origine de la collaboration actuelle entre les Églises nationales et le canton de Berne, du transfert de la responsabilité de l’engagement des ecclésiastiques et du nouveau modèle de financement des prestations d’intérêt général que fournissent les Églises nationales.
L’Église nationale catholique romaine fait partie de l’Évêché de Bâle, qui a son siège à Soleure. L’Évêché de Bâle s’étend sur dix cantons (AG, BS, BL, BE, JU, LU, ZG, SH, SO, TG).
Selon le droit ecclésial cantonal, l’autorité ecclésiastique supérieure est le Conseil de l’Église nationale, et selon le droit canon, c’est l’évêque de Bâle, Felix Gmür.