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santé
6 bienfaits de la méditation validés par la science
Selon les chercheurs de la Texas Tech University faculty aux Etats-Unis, l'IBMT - un programme de méditation élaborée en chine dans les années 90 -, s'adresserait tout particulièrement à deux zones spécifiques du cerveau, appelées cortex cingulaire antérieur et cortex préfrontal moyen adjacent, impliqués dans l'attention et la mémoire d'une part et la prise de décision, l'empathie et l'émotion d'autre part.
La technique, appelée en français gymnastique intégrée du corps et de l'esprit, repose sur des exercices de relaxation, de respiration, des postures et des visualisations mentales. Ce protocole permet aux personnes d'accéder progressivement et plus facilement à la méditation qui requiert le contrôle des pensées.
A l'issue de cinq séances de 20 minutes animées par un instructeur, la plupart des «méditants» ont remarqué une diminution significative de leur niveau de stress au quotidien, d'anxiété, dépression, colère et fatigue et une meilleure attention. Par ailleurs, ils ont vu leur comportement s'améliorer sur le plan émotionnel, cognitif et social.
En conclusion, les chercheurs préconisent de pratiquer régulièrement pour apprendre à se maîtriser physiquement et émotionnellement. Autrement dit, prendre conscience de ses pensées en mettant en place une juste distance entre soi et ses émotions.
Par ailleurs, les personnes souffrant de troubles de déficit de l'attention ou hyperactivité ou ayant des difficultés d'apprentissage pourraient bénéficier de la méthode pour améliorer leur niveau et leur attitude scolaire.
Une étude américaine précédente, parue dans la revue Translational Psychiatry, a montré que combiner des séances de méditation et de sport deux fois par semaine pendant 2 mois réduisait les symptômes associés à la dépression de 40%.
Des chercheurs américains de la Carnegie Mellon University ont, quant à eux, observé que 35 chômeurs stressés qui avaient médité développaient fortement dans leur cerveau la connexion cérébrale d'un réseau de neurones lié au repos, défaillant chez les sujets dans des régions importantes du cerveau qui commandent l'attention et le contrôle exécutif c'est-à-dire le processus qui oriente nos comportements.