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Ce nouveau projet met en relation les éléments tirés de la structure d'Evian et un nouvel environnement autour de l'idée de créer un plan horizontal et un plan vertical, créant ainsi un espace. L'architecture du XIXe siècle s'est concentré en grande partie sur la délimitation d'espaces extérieurs (l'espace civil), introduisant alors une rupture entre l'architecture, l'espace intérieur ramenant l'intimité et son espace environnant. Nous travaillons alors sur les limites de la qualification d'architecture autour d'un espace créé devant le Rolex Learning Center, mêlant ainsi une structure avec son environnement.
Nous nous sommes d'abord intéressées aux notions de limites dans l'espace et du vide. L'espace est alors mit en relation avec le vide et l'élément.
En nous inspirant du Landart et des tinyhouses, nous avons décidé de concentrer nos recherches autour du mouvement de bascule, entraînant l'observateur d'un plan à un autre. Cette expérience cognitive met en relation le vide et les sensations, entraînant le regard de l'observateur sur des points se trouvant successivement plus loin dans le décors environnant. Le plan permet ainsi de surligner des éléments environnant et notre structure devient ainsi le marqueur du décors, offrant un nouveau regard de celui-ci. La difficulté de notre projet sera alors de mettre en relation l'immatérialité de la résultante de notre projet et la matérialité constituant la structure de notre projet.
Nous avons choisi l'emplacement de notre structure de façon à ce que l'observateur se trouve à la génèse de la courbe des murs du Rolex et que le mouvement de la bascule simule l'élévation de cette courbe, pour que le regard de celui-ci se porte enfin sur la fin de la demisphère du bâtiment. Elle est inclinée à 45° par rapport au bâtiment etse trouve sur le chemin de circulation, afin d'apporter à l'observateur une profusion de points de vue dans cet espace vert (en qqes sorte le vide), dépourvu d'éléments pouvant distraire le regard af in de mener celui ci simplement plus loin, sur le bâtiment. Si nous l'avions mis plus près, le regard serait alors également distrait par le grand flux de circulation qu'il peut y avoir sur les extrémités des espaces verts.