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Sous pression, le conseiller fédéral Ignazio Cassis défend son siège. Le Tessinois écarte également tout changement de département, dans une interview publiée dans le "SonntagsBlick".
Il n'a "absolument pas" envie de changer de département. Une rocade n'a pas non plus été thématisée au sein du Conseil fédéral. M. Cassis indique qu'il veut rester ministre des affaires étrangères pendant encore au moins dix ans.
L'ensemble du Conseil fédéral sera réélu le 11 décembre. Le PLR est sous pression suite aux dernières élections fédérales. Les Verts, qui ont gagné un nombre historique de sièges et sont devenus la quatrième force du Parlement, lorgnent sur un siège au Conseil fédéral. Cette entrée au gouvernement se ferait au détriment du PLR, qui en tant que 3e force politique dispose de deux sièges. Les Verts n'ont pas encore dit s'ils vont présenter un candidat ou non.
Pour M. Cassis, si c'est son siège qui fait l'objet de convoitises et pas un autre, c'est parce qu'il est défavorisé en tant que Tessinois: "Les minorités sont sympathiques pour les discours du 1er août. Mais quand il s'agit de partager le pouvoir, elles ne jouent plus aucun rôle".
"Je remets tout en question"
Il est conscient que ses positions choquent parfois, explique le ministre des affaires étrangères. Il dérange parce qu'il a fait plus de choses qui ont fait l'objet de critiques. "Je ne mâche pas mes mots, je remets tout en question, j'aborde beaucoup de choses d'une manière nouvelle. En procédant ainsi, j'irrite certaines personnes et c'est normal qu'il y ait des réactions", note-t-il.
M. Cassis évoque également des difficultés linguistiques: "Je suis le seul conseiller fédéral qui doit constamment s'exprimer dans une langue étrangère. Je parle assez bien le français et l'allemand, mais je n'ai pas la même précision d'expression que dans ma langue maternelle".
Concernant la prétention des Verts à un siège au Conseil fédéral, le ministre relève: "Une discussion similaire était en cours en 2007 lorsque j'ai été élu au Conseil national parce que les Verts avaient à l'époque aussi gagner un nombre significatif de sièges. En 2011, ils en ont perdus presque autant".
Implenia se voit mieux parti que prévu en 2022
L'entreprise de construction Implenia se fend jeudi d'un avertissement positif sur résultats. Le premier semestre qui s'achève doit déboucher sur un excédent d'exploitation avant charges d'intérêts et impôts (Ebit) sous-jacent d'au moins 80 millions de francs.
La firme de Dietlikon prévoyait jusqu'ici de générer sur l'ensemble de l'année un Ebit d'au moins 120 millions. L'apport non récurrent des effets de la transformation en cours est devisé à moins de 20% et l'Ebit sous-jacent devait ainsi s'établir à au moins 100 millions.
L'amélioration de la rentabilité doit être alimentée par l'ensemble des unités d'entreprise cette année. Le segment immobilier notamment doit apporter une contribution non négligeable aux gains sur l'année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
UBS paie 25 millions de dollars pour régler une procédure de la SEC
UBS a conclu un accord aux Etats-Unis dans une affaire d'accusation d'escroquerie en relation avec un véhicule de placement complexe nommé YES (Yield Enhancement Strategy). La grande banque a accepté de payer 25 millions de dollars pour mettre fin à la procédure.
Selon la Securities and Exchange Commission (SEC), de février 2016 à février 2017, UBS a commercialisé et vendu des produits YES à environ 600 investisseurs via sa plateforme de conseillers financiers locaux.
La SEC a toutefois constaté que la banque n'avait pas suffisamment instruit et surveillé ses conseillers financiers durant cette période, selon un communiqué diffusé mercredi soir par le gendarme boursier américain.
Bien que la banque ait su que les investissements dans les produits YES étaient liés à d'importants risques, qui étaient documentés, elle n'avait pas transmis ces documents aux conseillers et aux clients. En conséquence, quelques conseillers n'étaient pas conscients des risques et leurs conseils n'étaient pas dans le meilleur intérêt de leurs clients.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
"Suffisamment d'éléments" pour des crimes de guerre, selon Cottier
L'armée russe a commis des crimes de guerre en Ukraine, notamment à Boutcha, affirme le conseiller national Damien Cottier (PLR/NE), qui a enquêté sur place pour le Conseil de l'Europe. "Nous avons suffisamment d'éléments concordants".
"Même s'il faut être prudent et que les tribunaux devront trancher dans chaque cas [...] nous pouvons probablement parler de crimescontre l'humanité", ajoute dans un entretien diffusé jeudi par ArcInfo et Le Nouvelliste M. Cottier, qui préside la commission des questions juridiques et des droits de l'homme du Conseil de l'Europe. Il s'est rendu à Boutcha, Irpin et Kiev avec une petite délégation de l'institution.
"Les populations civiles sont régulièrement attaquées de manière délibérée et ceci est contraire aux Conventions de Genève. Ce ne sont pas des accidents", précise le chef du groupe libéral-radical aux Chambres fédérales.
Exécutions dans les rues
A Boutcha, la délégation du Conseil de l'Europe s'est notamment entretenue avec des habitants. "Ils ont raconté des exécutions dans les rues, sans sommation, alors que les victimes se rendaient simplement au magasin ou chez un voisin", décrit M. Cottier.
A Irpin, "c'était très différent, parce que la ville se trouvait sur la ligne de front". Le PLR neuchâtelois se dit frappé par l'ampleur des destructions. "Ça aurait pu être n'importe quelle ville de Suisse [...] Les bâtiments étaient assez modernes et cossus".
M. Cottier précise qu'il n'est pas un enquêteur, mais un parlementaire, accomplissant "un travail d'analyse sur les conséquences juridiques du conflit". Avec les autres membres de la délégation, ils étudient les questions juridiques relatives au crime d'agression et la possibilité de créer un tribunal international spécial pour juger ce crime.
Ils se penchent également sur les poursuites pénales à mener. La justice ukrainienne, qui se charge de juger les crimes de guerre, a besoin de soutien dans la récolte de preuves, ajoute-t-il. "Elle reçoit des centaines de plaintes tous les jours et [...] en a déjà enregistré plus de 20'000" au total.
La délégation du Conseil de l'Europe s'occupe encore des réparations, précise M. Cottier. "Ce devrait être à l'agresseur de les payer". Une partie des "sommes importantes" d'argent russe gelées dans le monde "pourrait être affectée à la reconstruction de l'Ukraine".
Un rapport doit être remis par la délégation au plus tard en avril 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 11, 16, 24, 26, 30 et 40. Le numéro chance était le 4, le rePLAY le 2 et le Joker le 294693.
Lors du prochain tirage samedi, 3,6 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Berne et Paris veulent un accord à long terme sur le télétravail
La Suisse et la France planchent sur une solution à long terme pour faciliter le télétravail des frontaliers du point de vue fiscal. En attendant, Berne et Paris prolongent une nouvelle fois et jusqu'à fin octobre l'accord mis en place pendant la pandémie.
La Suisse et la France ont décidé d'élaborer des règles d’imposition pérennes en matière de télétravail pour les frontaliers, annonce mercredi le Département fédéral des finances. Dans une déclaration commune, Berne et Paris disent viser un accord technique sur une solution durable "avant la fin du mois d'octobre".
Les deux pays voisins avaient signé le 13 mai 2020 un accord amiable pour garantir que les mesures de lutte contre le Covid-19 - telles que le télétravail - ne modifieraient pas le régime d'imposition des travailleurs frontaliers. Cet accord, déjà reconduit à plusieurs reprises, devait prendre fin le 30 juin 2022, mais sera prolongé jusqu'au 31 octobre.
Car le boom du télétravail pendant la crise sanitaire apparait comme "un changement organisationnel appelé à perdurer après la pandémie", peut-on lire dans la déclaration conjointe. D'où l’importance de définir de nouvelles règles d’imposition pérennes en matière de télétravail afin d’accompagner cette évolution".
Partage équilibré et vérifiable
Les deux pays vont conduire des travaux pour mettre en place un "régime souple, simple et équitable pour les travailleurs et les employeurs concernés". Et qui préserve aussi "leurs intérêts budgétaires respectifs".
Les nouvelles règles devront prévoir "un partage équilibré et vérifiable des recettes fiscales afférentes au télétravail entre les deux Etats", souligne la déclaration. Dans l’attente de la nouvelle réglementation, et malgré la fin de l'état d'urgence sanitaire, l’accord amiable du 13 mai 2020 continue de s’appliquer.
Fin mars 2022, la Suisse recensait plus de 203'000 frontaliers domiciliés en France, selon les données de l'Office fédéral de la statistique (OFS). Ils représentent un peu plus de la moitié de la main-d’½uvre frontalière totale (55,7%).
Genève salue
Une solution définitive sera forcément différente de la situation d'exception actuelle, a indiqué à l'agence Keystone-ATS Mario Tuor, porte-parole du Secrétariat aux questions financières internationales (SFI). Car les règles internationales d'imposition du télétravail ont été clarifiées, et il s'agit d'en tenir compte.
La France exige de ses entreprises de fournir des données sur le télétravail des employés et à la différence des autres Etats limitrophes, elle applique une législation extraterritoriale. Or pour une autorité suisse, livrer de telles données pose problème, explique M. Tuor.
Mercredi, le canton de Genève a immédiatement salué dans son communiqué hebdomadaire les efforts du SFI pour "répondre aux préoccupations des entreprises genevoises et de leur personnel". Le Conseil d’Etat suivra "de près l’évolution des négociations" et espère que les deux pays trouveront - surtout du point de vue fiscal - une solution dans l’intérêt de l’ensemble des parties, écrit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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