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Chaque année depuis 1999, l’Association Truite-Léman, membre fondateur de La Maison de la Rivière, effectue le suivi biologique du Boiron de Morges. Au total, 15 secteurs sont échantillonnés par pêche électrique, ce qui permet de recenser l’effectif de la population naturelle de truites et d’évaluer l’impact des travaux de renaturation entrepris.
Globalement, les résultats montrent que la situation s’améliore sensiblement, bien que le Boiron de Morges reste une rivière très sensible aux pollutions ponctuelles qui peuvent affecter gravement sa population piscicole.
Situation initiale
D’après les études de l’Association Truite-Léman (ATL), environ 80 géniteurs (truites ayant atteint la maturité sexuelle) remontent annuellement le Boiron de Morges pour s’y reproduire, mais du bord du Léman à Villars-sous-Yens, on trouvait cinq obstacles à la migration sur le cours de la rivière en 1996.
Les taux de survie des œufs sont faibles et la qualité des eaux et du substrat des affluents du Boiron de Morges n’est pas suffisante pour permettre un succès significatif de la reproduction naturelle. En effet, 7 principaux rejets polluants, ainsi que des rejets de divers STEP et d’origine diffuse ont été identifiés, en 1996, dans le cours aval du Boiron de Morges.
Synthèse du suivi biologique du Boiron de Morges 1996-2002
Pour plus de détails, téléchargez la partie 2 du rapport de synthèse du suivi biologique du Boiron de Morges 1996-2002
Synthèse du suivi biologique du Boiron de Morges 2014-2015
Téléchargez le rapport du Suivi du Boiron 2014-15