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Proche de l'industrie des énergies fossiles, le nouveau chef de l'EPA choisi par Donald Trump a longtemps été un farouche détracteur de l'organisme qu'il dirige désormais.
"Je pense que mesurer avec précision (l'impact de) l'activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile et il existe un immense désaccord sur le degré d'impact. Donc non, je ne serais pas d'accord pour dire qu'il s'agit d'un contributeur important au réchauffement climatique", a déclaré le républicain sur CNBC.
Positions contraires
Sa position se heurte à celles de la Nasa et de l'Agence américaine océanique et atmosphérique, qui ont conjointement jugé que le changement climatique était "largement déterminé par l'accroissement du dioxyde de carbone et autres émissions humaines".
Scott Pruitt, qui dirige l'agence mettant en oeuvre les législations notamment sur les émissions de gaz à effet de serre et la pollution, a par ailleurs dénoncé le "mauvais accord" de Paris sur le climat.
afp/pym
Les villes américaines respecteront l'accord de Paris
Michael Bloomberg est l'envoyé spécial de l'ONU pour les villes et les changements climatiques.