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Journal d'Architecture
Cyrille Simonnet
Le seuil inférieur de la spatialité
Une dimension de l'architecture, au sens propre du terme, pose problème. Même si le terme paraît faible, appelons-là (provisoirement) «petite». Qu'est-ce que la petite dimension en architecture? Est-ce une architecture de petite taille? Une construction au programme restreint? Une intervention modeste? Serait-ce de la micro architecture? L'idée de réduction pourrait peut-être éclairer ce régime particulier de la construction. Et encore, une telle notion suppose une sorte d'original à la bonne échelle: la réduction est déjà une transformation, un processus qui conduit (éventuellement) à la petite dimension. Faut-il alors accepter l'hypothèse d'une catégorie propre, immanente, capable de spécifier un seuil particulier de l'architecture lorsqu'elle se révèle en premier lieu par cette dimension «restreinte», qui fait qu'on l'identifie non pas comme telle, mais comme déclenchée en quelque sorte par le facteur de sa taille ? Longtemps, l'architecture a privilégié le gradient proportionnel pour établir sa légitimité esthétique. Mais la bonne proportion ne veut rien savoir de la taille, le petit ou le grand ne relèvent pas de son lexique. La proportion est «juste» par définition, exacte, «divine» même, tant elle échappe à la contingence du plus ou du moins, du variable, du sensible pour tout dire.
Le petit n'est pas le nain. La petite architecture (au sens de la taille bien sûr) est raisonnable à l'intérieur même de cette catégorie dont les opérateurs restent encore à décrypter autrement que par une simple transposition mécanique des éléments de la «grande» architecture (comme le fait naïvement et fréquemment l'architecture conçue soit-disant à l'échelle des enfants). Ces opérateurs articulent sans doute une autre géométrie que celle de la volumétrie tectonique du projet usuel. L'espace par exemple dans la petite dimension s'accorde vraisemblablement à des valeurs de position, de repérage, de marquage utilitaire, plus qu'aux valeurs perspectives ou constructives traditionnelles. Il faut se garder également de penser ce segment dimensionnel comme relevant d'une espèce d'amplification du domaine mobilier. Il y emprunte certainement quelque chose, certaines vertus de la manipulation notamment, voire de la préhension, dans la mesure où, à petit échelle, la relation au corps est explicitement sollicitée à travers certaines exigences de posture ou d'agissements. Les facultés de coordination visuelle et motrice sont plus intensément mobilisées dans des espaces restreints et d'autant plus mécanisés qu'ils densifient les fonctions. Par contre, la valeur signe qui caractérise le mobilier ou le design se dissout au contact de cette dimension que l'on cherche à définir. Son visuel n'est plus du même ordre, moins perceptif sans doute que cognitif, engagé en quelque sorte dans une énergie démonstrative singulière qui serait le propre de ces situations.
Au fond, tout se passe comme si la petite dimension en architecture échappait physiquement à ce calage en amont et en aval, entre mobilier et spatialité. Il y a rupture de seuils; un court-circuit se produit dans cette complaisante analogie d'essence albertienne qui ferait de la ville une grande maison et de la maison une petite ville, puis de la maison un grand meuble et du meuble une petite maison. Tout le problème est de savoir si l'on peut donner un quelconque statut théorique à ce qui se présente comme le «seuil inférieur» de la spatialité et le seuil supérieur de l'aménagement mobilier ou de la disposition fonctionnelle, celle qui occupe le volume. Entre petit espace et mobilier structurant, y a-t-il encore de la place pour enclencher quelque fiction projectuelle spécifique, émancipée de ses tuteurs colatéraux? Il semblerait bien que oui, à considérer seulement l'intarissable production expérimentale issue de programmes du typeExistenzminimum, «Maison des jours meilleurs», capsules de survie, habitat d'urgence, refuge écologique et autres maisons transportables ou mobiles.
Un tout petit monde
A cet égard, un autre registre mérite d'être examiné. Toute une famille d'édifices se range sous l'enseigne de la cabane, dont les variations sont innombrables. Paradigme puissant de l'imaginaire architectural, la cabane, comme on le sait, a longtemps constitué le référent originaire de l'architecture, à la fois comme embryon d'habitat et comme rituel de fondation, comme mythe d'origine en somme[1]. La hutte primitive ne saurait être monumentale, «grande». Est-elle pour autant de petite dimension? On peine à qualifier ce format particulier - sinon par un terme sur lequel je reviendrai: celui de modèle. Effectivement, la cabane exprime bien cette fonction à la fois archétypale et exemplaire propre à la notion (polysémique) de modèle qui articule pleinement les propriétés de la mimesis et de la diegesis, et qui en font un fantastique appareil d'énonciation formelle. Sans oublier bien sûr que le modello (en italien) désigne encore la maquette, la reproduction en petit d'une construction quelconque. Voilà donc la cabane assurée d'une solide capacité génétique. Jusqu'à aujourd'hui du reste, dans ses nombreuses déclinaisons, elle s'adapte avec une étonnante docilité aux sollicitations idéologiques qu'elle subit. Depuis Laugier, mettons, jusqu'aux abris de Shiguri Ban en carton recyclé, en passant par quelques folies érémitiques au XVIIIe siècle, les rêves anthropologiques de Charles Garnier exposés en 1889 à Paris (Histoire de l'habitation humaine), les inventions du groupe Archigram, les Wichitas de Buckminster Fuller, les maisons pour réfugiés de Jean Prouvé, les meubles-containers de Joe Colombo ou d'Allan Wexler, les tentatives de «balises» urbaines pour SDF..., la cabane ou la cabine ne cessent d'alimenter la réflexion et de soumettre à l'expérimentation leur capacité d'adaptation à l'imaginaire et à l'environnement. Il est important de noter que le dénominateur commun de tous ces objets n'est pas seulement l'habitat minimum, minimal, primitif ou premier, mais la taille, la dimension réduite des dispositifs en question. En somme, la cabane, à travers ses occurrences, n'aura cessé de mettre en oeuvre l'efficacité opératoire de son propre diagramme ou de son schème, dont le mécanisme d'induction, si l'on peut dire, repose en grande partie sur une paradoxale scénographie du raccourci, de l'abrégé, de l'économie.
Peut-être faut-il dès lors apprécier l'efficacité matérielle de tels programmes autrement que dans les services éventuels qu'ils rendent. Leur caractère utopique, voire fantaisiste, en masque parfois l'originalité protocolaire, au sens où ils énoncent certaines modalités d'usage, voire d'habiter, selon des raccourcis exemplaires. Ainsi, les travaux du groupe Archigram, par exemple, ont été largement réhabilités, notamment au niveau de leur portée critique. A l'instar d'autres propositions comparables et toutes plus ou moins dérivées de ce lointain paradigme de la cabane, le Cushicle (1966), voire le Suitaloon (1968) de Michael Webb peuvent être interprétés comme de véritables modèles. C'est le propre de ces dispositifs en effet que d'exprimer de manière analogue leur potentiel d'explication (ils sont en quelque sorte le diagramme 3D de leur fonctionnement) et d'application (ils sont engendrés par leur propre programme). La fonction analogique est importante: dans l'architecture elle transite à la fois par le visuel (l'optique) et, d'une certaine manière, par le tactile, dans le sens où l'organisation de ces micro architectures est leur propre programme d'activation, autrement dit d'usage «en acte» (ce que l'on peut appeler l'haptique, du grec «haptein», prendre). Ainsi optique et haptique, explication et application s'appellent mutuellement, alimentant l'efficacité du modèle dont la générativité est assurée par sa constitution: en l'occurrence en architecture, à travers une dimension - de nouveau - à la fois préhensible et compréhensible...
Quantité négligeable
Une hypothèse encore donne caution à ce numéro de Faces: le champ dimensionnel connaîtrait certaines bornes «inférieures» qui, loin de brider le projet architectural dans son déploiement utilitaire et spatial, révèlent au contraire une force particulière, dynamique et extrêmement cohérente, d'essence figurative, que seule autorise un certain «espace de restriction» propre à certaines situations. De nombreuses interventions, de nombreux aménagements qualifiés de mineurs échappent au label conventionnel «architecture», à cause de leur taille, de leur programme, également de leur budget parfois. Or, c'est peut-être là précisément qu'une belle leçon d'architecture peut trouver à s'écrire - c'est une hypothèse. L'idée est donc que dans ce domaine du ténu ou de l'exigu, ce qui forme le cerne identitaire de l'objet procède d'une visibilité tout à fait singulière, d'une «productivité figurative» quelquefois exemplaire, en partie travaillée, comme on l'a vu, par la notion de modèle. L'exiguïté intensifierait la figurativité, cette dernière oeuvrant pour l'intelligence du dispositif. Cela se vérifie aussi bien dans les petites interventions de Peter Zumthor, dans le cabanon ou la maison de gardien de la villa Savoye de Le Corbusier, et bien avant même, dans les petits temples jubiléens du moyen Empire de l'Egypte antique (Sesostris à Karnak). Leur taille les intensifie comme des esquisses. La notion de schème rendra plus explicite l'idée suggèrée ici. Empruntons à Jean Piaget la définition suivante: «système défini et clos de mouvements et de perceptions, le schème présente ce double caractère d'être structuré (donc de structurer lui-même le champ de la perception ou de la compréhension) et de se constituer d'emblée en tant que totalité sans résulter d'une association ou d'une synthèse entre des éléments antérieurement isolés.»[2] La petite dimension favorise des écritures dont la précision procède d'une espèce d'ergonomie spatiale doublement caractérisée: par une fonctionnalité ramassée sur elle-même et par des engrenages tectoniques également resserrés. La qualité de ces petits espaces, lorsqu'ils sonnent juste, tient peut-être dans la rigoureuse restitution de ce principe fait de tension et qui est le propre du schème: système défini et clos de mouvements et de perceptions, pour reprendre à la lettre les termes de Piaget, à la fois articulé et perçu comme totalité. L'unité en somme se montre à intensité égale avec ses constituants dynamiques... énoncé guère original si l'on ne prend pas soin de rappeler que cette espèce d'oxymoron a le statut de force figurative, le schème, en effet, à l'instar du modèle, ayant valeur à la fois perceptive et cognitive. La force figurative en architecture, c'est ce qui tient ensemble le dimensionnement et le tracé, comme le montre par exemple le cabanon de Cap-Martin de Le Corbusier, où les éléments mobiliers s'ajustent selon une sorte d'enroulement sur lui-même du schéma-plan de la pièce[3]. L'espace réduit est dynamique, mais il fait du surplace pourrait-on dire...
Molécules urbaines
Cela étant, d'où provient la forme du schème spatial, s'il est avéré qu'il engendre lui-même son «sens», c'est à dire la raison de sa forme...? C'est toujours la même question: d'où viennent les formes, d'où viennent les idées? Le thème de la morphogénèse, d'une certaine façon, est le thème axial de toute l'histoire de l'architecture. Il n'est pas question de s'y engouffrer, mais je voudrais simplement terminer cette réflexion sur la petite dimension en questionnant une de ses modalités exemplaires. Ainsi, dans le cadre des densités urbaines fortement valorisées que l'on connaît aujourd'hui, le foncier réserve parfois des fragments de parcelles investies à la limite de leur potentiel d'aménagement. Ce marché définit des échelles d'intervention «hors norme» pour ainsi dire, irréductibles à l'idée de construction ou d'aménagement. Leur échelle les situe comme des greffes, des restructurations, des adjonctions, des transplantations, des exhaussements..., bref, de véritables irruptionsd'architectures qui apparaissent en fragments, en minuscules mosaïques sur la ville. A travers ces métamorphoses, qui affectent le tissu urbain dans le fil, à une échelle quasiment microscopique, toute une chimie se réalise. La ville n'est plus ordonnée, encore moins «embellie». Mais elle vibre au rythme de ces pulsations qui la vitalisent presque quotidiennement. Il serait vain d'inventorier ces réparations innombrables, tellement leur débit couvre le champ singulier de telle ou telle touche. Une devanture, une porte cochère, une façade, un soubassement, un kiosque, un abribus, un trottoir même, dès lors qu'ils subissent quelque modification, activent ce scintillement particulier qui stimule la forme urbaine.
On peut affirmer que dans notre vision urbaine désormais, la variation prend le pas sur le type. La formule est un peu darwinienne (c'est à dessein), et la comparaison biologique n'est pas vaine. Ces interventions n'ont pas de forme immanente, elles la doivent plutôt à l'énergie propre des mutations urbaines, qui sont permanentes. La notion d'épigénèse, telle que la formule l'embryologie moderne, offre à cet égard un éclairage intéressant. «Le terme d'épigénèse (...) désigne l'action des conditions extérieures et non génétiques qui influencent le déroulement de l'embryogénèse; la notion de facteurs épigénétiques correspond à des facteurs extérieurs au génome et qui interviennent pour en modifier l'activité.»[4] Toute proportion gardée, l'idée que tout un secteur de l'activité formelle en architecture soit «causé» par une certaine qualité des déterminants externes est assez séduisante, surtout lorsque ces derniers sont assimilables à des facteurs de croissance ou de mutation. La montée en puissance d'un thème comme celui de la contextualisation en est une sorte de preuve. A tout le moins, il y a une sorte d'hybridation des puissances morphogénétiques de l'architecture (externes, internes). Mais encore une fois, la taille des opérations influe vraisemblablement dans le sens d'une dépendance externaliste (épigénétique) lorsqu'elle descend au-dessous d'un certain seuil. La «petite» intervention, atome de domiciliation, ne connaît plus les règles immanentes d'un ordre architectural. Son énergie figurative s'alimente autrement, ailleurs. Appelons les situations qui les voient naître interstitielles. L'interstice est un «très petit espace vide» (Le Robert) comme la ville, à son échelle, en connaît en fin de compte de très nombreux. Dans ces anfractuosités, l'architecture se précipite pourrait-on dire au terme d'une double réaction: un programme (noyau dur), muni de tous les artefacts techniques qui en assurent le fonctionnement, définit un pattern qui est immédiatement phagocyté par l'emprise contextuelle, mixte de réglementations, de pressions diverses (formelles, foncières, patrimoniales...), de codes exo-imposés... Le «lieu» ou le «site» sont réduits au seul étalon de la taille qui dès lors joue un peu le rôle de l'enzyme, pour achever la métaphore. La réaction matérielle s'opère, s'imprime comme une nouvelle marque dans la ville. La petite taille a créé les conditions de sa visibilité et de son intelligibilité.
Habitat, habitacle
Dans Vendredi ou les limbes du Pacifique, Michel Tournier décrit un Robinson soucieux de ménager sa cabane à tel point que, progressivement, il la déserte et ne s'y rend plus que pour l'entretenir, et bientôt la vénérer. L'abri ainsi est devenu temple. Voilà le destin de bien des maisonnettes plus ou moins expérimentales conçues par des architectes inventeurs et bricoleurs. Tout ce qui témoigne aujourd'hui de l'engagement quasi sacerdotal de la part de ces refondateurs de domicile qu'auront été à leur manière Buckminster Fuller, Jean Prouvé, le groupe Archigram, ou plus proches Kurokawa, Shiguri Ban, et encore plus proches ceux dont nous présentons le travail, finit généralement au musée ou à l'exposition. Consécration ou échec? Les deux sans doute contribuent à accentuer la singularité de ces dispositifs d'habitation particuliers. Choses légères, démontables, transportables, privées de fondations, leurs coordonnées ne sont pas géographiques mais événementielles.
Leur caractéristique majeure est en réalité une caractéristique mineure: la taille. C'est à la fois important que ces objets soient petits, mais en même temps parfaitement anecdotique. Avant tout ils démontrent quelque chose: de l'habitable condensé, en boîte, du confort et du bien être dimensionnés par l'empan des mouvements segmentés du corps, - mais ils le montrent aussi, comme une performance, comme un happening parfois même (ce que deviennent les pavillons de Prouvé et de Shiguri Ban). Voilà posée en partie l'ambiguïté des objets que nous présentons dans ce dossier de Faces. Il faut reconnaître que la petite taille, la «micro architecture»[5] est un thème mineur, voire illusoire. Et pourtant... Quelque chose s'énonce dans ces raccourcis domiciliaires qu'il importe d'interroger. L'ère du micro, déjà rejoint par le nano contamine notre sensibilité par on ne sait quel nerf. Nous chérissons ces objets, ces instruments qui se miniaturisent et nous jettent dans les mailles de la toile - cependant que notre crainte est la mégapole, la terre envahie par une banlieue qui n'en finit plus. L'architecture est-elle affectée par ces effets? Est-elle prête à consommer le courant faible de la technologie moderne, prête à devenir une combinaison de survie débarrassée enfin de la servitude matérielle?
La maison portable (transportable) est apparue avant le téléphone ou l'ordinateur portables. C'est même pour ainsi dire une constante de l'architecture, son paradigme symétrique et inverse. Aux valeurs lourdes de la bâtisse - la permanence, la fondation, l'indestructible - se sont toujours opposées des pratiques foraines, éphémères, futiles. Les expériences les plus récentes, pourtant microscopiques, se perçoivent volontiers comme des solutions globales, combinables, extensibles ou démultipliables à l'infini. C'est l'esprit cosmogonique moderne. Ainsi du florilège que nous présentons dans ce dossier. Iselin fabrique une cabane en développement durable, matériau promis à un grand avenir - appelée «domobile». Les «Mauves», concepteurs de «Moustique» logent des étudiants campeurs dans un caisson de survie presque coquet. Jörg et Stendardo imaginent des petites machines sanitaires assemblables comme des dominos. Prouvé et son 6 x 6, Shiguri Ban et son 4 x 4, désormais connus, n'abritent plus les réfugiés, et se réfugient à leur tour dans les écoles ou les musées. La liste pourrait bien entendu s'allonger. Toutes les minutes, quelque part dans le monde, quelqu'un imagine ou fabrique une petite maison cosmos. Leur recensement, en remontant le temps, nous conduirait à cet épisode de l'Exode, lorsque Yahvé soumet au peuple nomade les plans de sa demeure, l'origine du temple en somme, sous l'espèce d'une tente en étoffes précieuses aux mâts en bois d'acacia (Exode, IV, 25).
[1] Depuis le célèbre essai de Joseph Rykwert (1972), cf. plus récemment Dripps, R.D., The first House. Myth, Paradigm, and the Task of Architecture.MIT Press, Cambridge, Mass., 1999.
[2] Jean Piaget, La Naissance de l'intelligence chez l'enfant, Neuchâtel, 1936.
[3] Bruno Chiambretto, Le Corbusier à Cap-Martin, Marseille, Parenthèses, 1987, pp. 38-42.
[4] Michel Delsol, «Pluralités, curiosités et contraintes de la forme dans le monde animal», in Jean-Jacques Wunenburger et Jean Gayon, Les Figures de la forme, Paris, L'Harmattan, 1992, p. 208.
[5] Cf. le dernier numéro de L'Architecture d'aujourd'hui, no 328, juin 2000.
© Faces, 2000