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Le rapport, rédigé par l’ancien économiste en chef de la Banque mondiale Sir Nicholas Stern, souligne qu’une action internationale immédiate pour stabiliser les émissions de gaz à effet de serre à l’origine des changements du climat planétaire aurait des retombées économiques bien supérieures au coût des mesures prises en ce sens.
Il fonde ses propos sur la base d’une modélisation qui différencie l’impact de l’élévation de la température moyenne selon les régions du monde. Sa démarche repose sur trois étapes :
La mise en évidence des aspects physique du changement climatique.
La mise en évidence de l’impact humain des ces changements physiques.
Une modélisation économique pour évaluer les coûts à long terme de ces effets.
Ce rapport a eu une forte influence médiatique et politique et s’inscrit dans une période de prise de conscience de plus en plus large dans le monde des affaires. Cependant, il est de plus en plus critiqué par les spécialistes de l’économie écologique et de l’écologie globale qui reprochent son anticipation de l’avenir économique du monde, l’absence de l’hypothèse d’une discontinuité radicale, ainsi que le fait d’avoir fourni une évaluation monétaire très précise.
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