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Par les études de théologie à l’Institut pour la théologie catholique-chrétienne à l’Université de Berne, suivie d’une formation à l’intérieur de l’Eglise.
La base légale de l’Eglise catholique-chrétienne est la constitution. Elle règle la gestion de l’Eglise et la coopération des différents organes.
Oui, elle est reconnue par l’Etat dans la plupart des cantons où il y a des paroisses.
Par la participation toute naturelle au service divin le dimanche, par l’engagement au sein des organes paroissiaux ou diocésains ou par l’engagement volontaire dans beaucoup de projets sociaux offerts par les paroisses.
Non, le mariage n’est pas permis, mais il existe la possibilité de la bénédiction du partenariat des couples homosexuels. Voir aussi la Lettre pastorale 2017, p. 23-24 :
Le terme « vieux » dans vieux-catholique renvoie à l’Eglise primitive du premier millénaire après J.C. qui était structurée selon un système synodal et non selon un système hiérarchique dans le sens contemporain de cette notion.
Au niveau international on utilise l’expression « vieux-catholique » tandis qu’en Suisse, lors de la fondation de cette Eglise, on a préféré l’expression catholique-chrétienne pour souligner le fait que le Christ est à la tête de l’Eglise.
Oui, l’obligation au célibat a été abolie au sein de l’Eglise catholique-chrétienne dès son existence.
Oui, les détails du mariage ecclésial doivent être discutés avec l’ecclésiastique compétent-e. Il faut toutefois qu’une des deux personnes désirant le mariage soit catholique-chrétienne.
La grande différence réside dans la structure de l’Eglise. L’Eglise catholique romaine est structurée hiérarchiquement, tandis que l’Eglise catholique-chrétienne a une structure épiscopo-synodale. L’évêque et le Synode national cherchent, dans le mesure du possible, à atteindre un consensus dans leurs décisions.