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Seulement cette attaque, est d'un tout autre niveau. L'information émane d'une dépêche de l'AFP à l'antenne de Tokyo et c'était du sérieux.
L'accès au serveur central a été interrompu, ou limité, pour toutes les filiales de la marque. Honda Suisse, par exemple, n'avait qu'un accès restreint aux e-mail et ne pouvait tout simplement pas utiliser d'autres programmes. Celui avec le planning de leur parc d'essai par exemple, n'était pas utilisable.
Honda France a été paralysé durant 10 jours, si on se fie à la déclaration faite à nos confrères de Moto-station. La livraison de motos neuves était impossible. La situation est revenue à la normale début juillet sur ce territoire.
Qui pourrait en avoir après Honda ? L'attaque pourrait avoir été commanditée par un concurrent en vue de faire de l'espionnage industriel ? Ou en qualité de mastodonte de l'industrie nipponne, un gouvernement aurait décidé de s'en prendre à eux car plus vulnérables que Kawasaki ou Yamaha ? Selon les dégâts causés, l'entreprise peut être mise à genoux, voire pire.
Notez aussi qu'en plus de la crise COVID-19 et de cette cyberattaque, Honda a dû composer avec des innondations sur le site de Kumamoto. Cette usine est la plus importante pour la production de moto et fut en partie détruite par la catastrophe.