Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07114.jsonl.gz/1162

Dix lots de 180 pondeuses (LSL blanches) ont été soumis à un essai visant à déterminer les effets de la suppression des protéines animales (aliments B et C) entre la 21, et la 72, semaine d’âge. Les résultats obtenus ont été confrontés avec le comportement de lots témoins (aliment A). Pour les aliments A et B, les acides aminés essentiels ont été optimisés en fonction des acides aminés totaux, alors que l’aliment C a été défini en fonction des acides aminés digestibles. L’aliment A a été administré à quatre lots, tandis que les aliments B et C ont été administrés chacun à trois lots. Pendant toute la durée de l’essai, les aliments ont été mis à la disposition des pondeuses sous forme granulée.<br>La suppression des protéines animales a entraîné une réduction légère, mais significative du taux de ponte (- 0,9 %), alors que seules de faibles différences ont été observées au niveau de la consommation alimentaire et du poids des œufs. Dans les diverses catégories d’œufs, les différences entre les lots A, B et C se sont révélées mineures et non significatives, hormis le taux d’œufs souillés. En revanche, des différences de mortalité ont été observées selon la base d’optimisation des acides aminés- le toux des pertes était plus élevé pour l’aliment C que pour les aliments A et B (4,3 vs 3,3 et 2,2 % en 52 semaines). L’aliment C a provoqué un taux de cannibalisme de 0,,4 %, contre 0,0% pour les aliments A et B. L’essai n’a eu aucune répercussion sur le poids des pondeuses et la qualité des plumes.<br>L’essai démontre que la suppression des protéines animales ne se répercute pas de manière défavorable sur la ponte et le taux de perte des pondeuses blanches dans la mesure où les autres composantes protéiques (protéines végétales, acides aminés synthétiques) sont disponibles – et aussi autorisées – sur le marché en quantités adéquates.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.