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C’est un vaccin à ARN messager qui cible à la fois les souches d’origine et le variant Omicron BA.1. Selon les études qui ont été menées, les réponses immunitaires obtenues contre les variants Omicron BA.1 et BA.4/5 sont plus élevées qu’avec le vaccin initial. Ce vaccin est administré en une seule dose.
En Suisse, les vaccins actuellement autorisés sont les vaccins à ARN messager (ARNm), de Pfizer/BioNTech et de Moderna (deux doses), ainsi que celui à vecteur viral de Johnson & Johnson (administré en une dose unique) et le vaccin protéique de Novavax.
C'est un vaccin à base de protéines contenant un adjuvant qui renforce son efficacité. Il s'adresse principalement aux personnes qui ne peuvent pas recevoir de vaccins à ARN messager ou à vecteur viral pour des raisons médicales.
La seule différence entre les vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna est qu’ils contiennent des additifs différents.
Par contre, les similitudes entre les deux vaccins sont nombreuses :
- tous deux sont des vaccins à ARN messager
- ils sont autorisés pour les personnes à partir de 12 ans
- ils ont une efficacité élevée, de 95 et 94 % respectivement
- les deux produits sont bien tolérés
- deux injections sont nécessaires
- la seconde dose est administrée environ quatre semaines après la première
- la seconde injection doit être effectuée avec le même vaccin
- les deux produits contiennent du polyéthylène glycol (PEG). Une vaccination contre le COVID-19 n’est pas recommandée si vous avez une forte allergie attestée à cette substance.
Un vaccin à ARN messager contient une petite portion de code génétique nécessaire à fabriquer une ou plusieurs sortes de protéines du virus. Dans le cas du vaccin contre le coronavirus, l’ARN messager contient seulement l’information nécessaire à fabriquer les protéines en forme de clou qui entourent le coronavirus (spicules). Le vaccin ne peut donc pas provoquer le COVID-19.
Les ARN messagers sont enfermés dans de minuscules bulles de graisse pour être injectés dans le corps. Le vaccin ne contient pas d’adjuvant (aluminium ou autre).
Plus d’informations sur le fonctionnement d’un vaccin à ARN messager
Une fois injectées dans le corps humain, les bulles de graisse sont «avalées» par les cellules avoisinantes. Pendant environ deux jours, ces cellules fabriquent alors des protéines-spicules que le système immunitaire repère. En réaction, celui-ci produit des anticorps contre les protéines-spicules et des globules blancs spéciaux capables de reconnaître rapidement le coronavirus en cas d’infection.
Il est basé sur un adénovirus humain (virus du rhume humain), porteur d’un code génétique modifié pour fabriquer les antigènes du coronavirus, mais atténué pour ôter tout effet nocif.
Il sont recommandés pour toutes les personnes âgées de 18 ans et plus qui ne peuvent pas être vaccinées avec un vaccin à ARN messager (ARNm) pour des raisons médicales (allergiques à un des composants de l’ARNm) ou qui refusent ce type de vaccin. Ils ne s’adressent ni aux femmes enceintes ou allaitantes ni aux personnes immunodéficientes pour lesquelles le vaccin à ARNm reste préconisé.