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Les propriétaires de la Formule 1, Liberty Media, ont dévoilé quelques éléments supplémentaires sur leur projet de règlement post-2020, en marge du Grand Prix de Bahreïn.
Il s'agirait d'instaurer un "plafond budgétaire" et une "distribution des revenus au mérite" entre les écuries.
Le patron de la F1 Chase Carey et son directeur technique Ross Brawn ont présenté leur vision aux dix patrons d'écuries vendredi matin, autour de cinq axes (moteurs, coûts, revenus, réglementation technique et sportive, et gouvernance) listés dans un communiqué très vague.
Leur projet prévoit, entre autres, "la mise en place d'un plafond budgétaire" pour les écuries et "d'éléments standardisés" sur les monoplaces, "car nous croyons qu'il est plus important de savoir comment l'argent est dépensé plutôt que combien d'argent". "Les voitures doivent et vont rester différentes les unes des autres", précise-t-on tout de même.
"Les nouveaux critères de distribution des revenus doivent être plus égalitaires, au mérite selon la performance actuelle", comme c'est le cas aujourd'hui, tout en continuant à donner une prime aux équipes historiques (Ferrari, Mercedes, Renault, Red Bull, Williams et McLaren).
Ces deux dispositions avaient été très critiquées par Mercedes et Ferrari en fin d'année dernière, la Scuderia menaçant même de se retirer de la discipline si le nouveau règlement ne lui convenait pas.
La volonté de conserver des moteurs hybrides est confirmée. Ceux-ci devront être "moins chers, plus simples, plus bruyants, plus puissants" mais aussi plus fiables. Il s'agit enfin "d'augmenter les opportunités de dépassement", pour répondre à un grief récurrent des fans.
Propriétaire de la F1 depuis début 2017, le groupe de médias américain Liberty Media oeuvre également à faire renaître l'engouement pour la discipline en privilégiant le spectacle, la proximité avec les fans et le numérique.