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Le soleil refleté par la surface de l’eau éblouit les yeux et cette réflexion suscite un sentiment désagréable. La plage faite en sable fin et en galets de différentes tailles plonge dans l’eau. Le beau temps permet de voir les hautes montagnes se refletant à travers le lac. Des petites vagues venant de l’autre côté du lac s’écrasent à l’avant d’un caniveau en béton qui sied là. Des galets prouvent que, quelques fois, des grandes vagues pénètrent l’objet rectangulaire qui a pour fonction de guider l’eau dans le lac. J’imagine que quand il pleut, le caniveau se rempli et amène l’eau de la terre vers l’étendue d’eau. Une famille des canards nage à côté de nous et des cygnes atterrissent avec souplesse sur l’eau. La scène vive ; le coin-coin des canards, le bruit du coup d’ailes des cygnes rompt le silence. L’eau froide devient lentement profonde. Il fait chaud sous le soleil, je commence à transpirer. Le corps est dans l’incapacité de mesurer la largeur ainsi que la longueur de l’objet en béton, ni même la profondeur de l’eau et sa température, mais inconsciemment il mesure sa propre température et il commence à suer.