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Suite au scandale Starbucks, des requêtes vont être déposées auprès de l'agence chargée du droit du travail aux Etats-Unis.Image: sda
L'entreprise fondée par le milliardaire Howard Schultz avait mobilisé de grands moyens pour tenter de dissuader la création d'un premier syndicat à Buffalo.
09.02.2022, 05:0109.02.2022, 07:53
Starbucks a licencié sept salariés d'un café de Memphis, dans le centre des Etats-Unis, qui cherchaient à rejoindre le syndicat Starbucks Workers United (SWU), a affirmé mardi cette organisation. Des employés de plus de 50 cafés Starbucks cherchent actuellement à rejoindre le syndicat.
La genèse de cette affaire:
- Il leur a été officiellement reproché d'avoir enfreint des règles internes, en accordant des interviews à des journalistes depuis l'établissement, en dehors de leurs heures de travail, indique le syndicat;
- Mais il s'agit surtout de «représailles» pour avoir cherché à créer un syndicat dans le café, les sept personnes licenciées faisant partie du comité menant cette initiative, affirme l'organisation.
«On ne m'avait jamais parlé ou mentionné les règles avancées par Starbucks pour justifier le licenciement. Il s'agit d'une tentative claire de la part de Starbucks d'exercer des représailles contre ceux qui mènent la bataille pour un syndicat dans l'établissement et d'effrayer les autres salariés.»
Nikki Taylor, cheffe d'équipe au café en question
Des requêtes vont être déposées auprès de l'agence chargée du droit du travail aux Etats-Unis (le NLRB), affirme l'organisation.
En parlant du géant vert:
L'adoption d'un syndicat par la majorité des salariés de deux cafés Starbucks à Buffalo, ville à la frontière avec le Canada, en décembre, une première au sein de la chaîne aux Etats-Unis, a suscité l'enthousiasme. (ats/jch)
L'office européen de police (Europol) est inquiet: ces dernières années, le nombre de saisies d'armes imprimées en 3D a drastiquement augmenté en Europe. Une «menace» jugée très «présente».
«La menace posée par les armes imprimées en 3D est très présente sur le radar d'Europol», a déclaré Martin van der Meij, un haut responsable de l'office européen de police. En effet, l'office policier a constaté un «nombre croissant de ces armes à feu saisies dans le cadre d'enquêtes à travers l'Europe».