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Le PLR veut devenir le deuxième parti de Suisse après les élections fédérales de l'automne. Il s'appuiera pour ce faire sur les acquis libéraux qu'il va défendre via une politique économique approuvée par les 350 délégués présents samedi à l'assemblée du parti.
L'objectif du PLR de devenir le deuxième parti et dépasser le PS est "important pour la liberté et la prospérité des habitants de notre pays", a dit le président du parti Thierry Burkart lors de son discours de clôture de l'assemblée des délégués du PLR à Dübendorf (ZH).
La politique idéologique du PS est déconnectée de la réalité. "Le PS veut le socialisme, et ce à l'état pur. Cette politique mène notre pays dans le mur", a déclaré le conseiller aux Etats argovien, selon la version écrite de son discours. La politique financière de la gauche n'est pas durable.
Le président du PLR a aussi critiqué le Centre. Il lui reproche de trop souvent s'allier à la gauche pour être "dans l'esprit du temps", mais celui-ci peut changer rapidement, a-t-il précisé citant des exemples de cette "hypocrisie".
L'UDC, quant à elle, a une conception de la neutralité "trop rigide", estime le président. C'est "préjudiciable à notre politique de sécurité et à notre réputation mondiale". L'UDC "veut isoler la Suisse avec sa politique de fermeture".
L'UDC "dénonce en bloc la migration et met tous les problèmes sur le dos des étrangers. Elle dresse ainsi les gens les uns contre les autres et ne résout aucun problème".
Pour le conseiller aux Etats argovien, les recettes du PLR sont au contraire "garantes d'une Suisse respectueuse de l'être humain, d'une Suisse libre, progressiste et ouverte". Elles assurent aussi une économie saine avec suffisamment d'emplois et des assurances sociales pérennes.
Moins de bureaucratie et plus d'innovation
"Le coeur du libéralisme est la liberté", a-t-il souligné. Une politique responsable "implique également de protéger et de renforcer l'économie de marché".
C'est dans cet esprit que les délégués ont approuvé le papier de position sur l'économie présenté par la direction du parti. Le PLR suisse exige moins de bureaucratie et plus d'innovation.
Il entend combattre le manque de main-d'oeuvre notamment par une plus grande numérisation. Il demande aussi un assouplissement des règles concernant le travail du soir et de nuit, l'introduction rapide d'une identité électronique pour l'administration numérique, ainsi qu'un taux de TVA unifié.
Par ailleurs, une mise en place de l'imposition individuelle et une amélioration des structures de prise en charge extrafamiliale doivent permettre de mieux concilier travail et famille.
Suisse-UE: des progrès
En politique étrangère, le PLR veut garantir l'indépendance de la Suisse. Il entend améliorer les relations avec l'Union européenne en garantissant et en élargissant la voie bilatérale. Le texte des libéraux-radicaux exclut une adhésion à l'UE ou à l'EEE.
En début d'assemblée, les délégués ont reçu les dernières nouvelles du ministre des affaires étrangères à ce propos. Les entretiens exploratoires entre Berne et Bruxelles se trouvent dans leur dernière ligne droite, a déclaré Ignazio Cassis.
Les discussions au niveau technique avec l'UE ont bien progressé et il s'agit maintenant d'établir une base sur laquelle le Conseil fédéral pourra décider d'un nouveau mandat de négociations", a-t-il ajouté, sans préciser quand.
Selon le conseiller fédéral libéral-radical, en unifiant l'Europe, la guerre en Ukraine a relativisé d'autres problèmes, comme ceux liés à la relation entre la Suisse et l'UE. "Mais les problèmes ne sont pas résolus pour autant", a dit le Tessinois.
Mot d'ordre
A Dübendorf, les 350 délégués du PLR ont encore décidé à l'unanimité de soutenir la mise en oeuvre de l'impôt minimal, prévu par l'OCDE soumise aux urnes le 18 juin. Ils ont suivi l'avis de la ministre des finances PLR Karin Keller-Sutter. Le projet prévoit un impôt minimal de 15% pour les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse les 750 millions d’euros.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genazzi: "On perd la bataille des unités spéciales"
Lausanne s'est incliné 3-1 face à Zurich à Malley. Sans être flamboyants, les Alémaniques ont su frapper au bon moment, comme le rappelle le défenseur du LHC, Joël Genazzi.
"J'ai eu l'impression que c'était un bon match, mais après on perd les unités spéciales 2-0, analyse le numéro 79. Il ne faut pas réfléchir trop loin. De notre côté, on a eu de la peine en avantage numérique avec un puck qui sautait beaucoup. L'exécution n'était pas idéale, un peu comme lors des derniers matches."
Forcément déçu et frustré de cette défaite, l'expérimenté défenseur ne voit pourtant pas tout en noir: "On savait que Zurich est en gros la meilleure équipe de Suisse actuellement. On a accepté le challenge et on voulait bien jouer. Je pense que notre jeu à 5 contre 5 était plutôt bon. On tire davantage qu'eux et on se crée plus de chances."
Plus de chances, des occasions à la pelle, des montants touchés et au final une victoire adverse. "Zurich ne fait pas beaucoup de fautes et protège bien le milieu de la glace, poursuit Genazzi. Quand on a réussi à gagner le momentum, on s'est tiré une balle dans le pied. On a par exemple donné la chance à l'arbitre de siffler une pénalité contre nous. Une fois aussi Zurich était très fatigué et on n'a pas réussi à être assez agressif pour garder leurs joueurs sur la glace. Ce sont deux ou trois détails où l'on peut faire mieux. Mais ça se corrige."
Il y a aussi ce sentiment que certains joueurs ont voulu en faire un peu trop, comme s'ils voulaient "sauver la bande". "C'est classique, conclut le défenseur lausannois. Tu veux tellement bien faire que des fois tu en fais trop. Sur un match comme celui-ci, tu vas marquer sur un rebond, on l'a vu avec Pilut. Ce soir, on perd un match qu'on aurait pu gagner et je pense que c'est le cas de toutes nos défaites cette saison. C'est plutôt positif."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un derby vaudois sans vainqueur, Bâle n'y arrive pas
Dans l'un des trois derbies vaudois des néo-promus de Super League, Stade Lausanne-Ouchy et Yverdon ont partagé l'enjeu. Bâle ne décolle toujours pas, contraint au nul (1-1) à domicile par Lucerne.
Yverdon n'a ainsi pas pu rejoindre la première moitié du classement en se contentant d'un point. Les joueurs de l'entraîneur Marco Schällibaum ont dû laisser le contrôle du ballon à leur adversaire, ce qui leur a posé des problèmes. Les Yverdonnois ont tout de même ouvert la marque en début de seconde période par Varol Tasar. L'ancien Servettien a bénéficié d'une ouverture en diagonale millimétrée du Brésilien Liziero, prêté par Sao Paulo.
Gharbi a eu l'occasion d'égaliser au bout du pied à la 58e, mais il l'a manquée. Il s'est racheté à la 81e en bottant parfaitement un corner sur la tête de Samkhou Camara (81e). Un partage des points somme tout mérité.
Le FC Bâle est passé de la 11e à la 9e place à la faveur de son match nul contre Lucerne. Mais les Rhénans sont à égalité de points avec leurs trois poursuivants Grasshopper, Lausanne et le Stade Lausanne-Ouchy.
C'est une sorte d'ironie du sort qui a voulu que ce soit Ardon Jashari qui égalise pour Lucerne à la 81e. L'international helvétique a fait l'objet d'une cours pressante cet été du FC Bâle. Les Rhénans avaient ouvert la marque par Dorde Jovanovic, qui n'a laissé aucune chance au défenseur Simani pour aller reprendre la balle de la tête (60e).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne s'incline dans le duel des Lions
Opposé aux Zurich Lions dans un match esseulé de National League, le LHC a été battu. A Malley, le duel des Lions a tourné en faveur des hommes de Marc Crawford qui se sont imposés 3-1.
Rageant. Lausanne peut vraiment pester. Mais les Vaudois ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Incapables de transformer leurs nombreuses occasions, les hommes de Geoff Ward ont été trop maladroits. Souvent bien placés, les Lions de Malley ont manqué de précision lors du dernier geste.
Les Vaudois auraient pourtant mérité meilleur sort. D'abord lors du tiers initial. Il faut dire que Lawrence Pilut a ouvert le score à la 9e, mais que cette réussite a été annulée en raison de la présence de Makai Holdener dans la zone du gardien. Les Lausannois ont demandé un coach's challenge qui a confirmé la première décision et les hommes de Geoff Ward ont dû faire face à une situation d'infériorité numérique.
On ne peut pas vraiment dire que la partie s'est emballée dans le tiers médian, mais le score a bougé. Et malheureusement pour les Vaudois, en faveur des Alémaniques. Sur un power-play vaudois, Derek Grant a pu ouvrir la marque à la 36e. Puis Chris Baltisberger a doublé la mise (39e). Les Vaudois ont eu la chance de pouvoir recoller au score 37 secondes après le 0-2 grâce à Lawrence Pilut qui s'est racheté de sa bévue sur le goal de Grant.
Le troisième tiers pencha une nouvelle fois du côté du but zurichois avec davantage de tirs (14-5), mais les Lausannois ont parfois semblé trop brouillons, à l'image d'un Antti Suomela, désireux de sauver la bande et justifier ainsi son maillot de top scorer. Mais le Finlandais a, comme ses coéquipiers, buté sur le jeune gardien Robin Zumbühl, excellent.
A noter que le défenseur Lukas Frick a disputé son 342e match consécutif, lui permettant d'égaler Philippe Marquis. Tout en haut des tablettes, on retrouve le Vaudois Michael Ngoy avec 378 parties de rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La nouvelle loi sur le CO2 passe une première rampe
La Suisse doit avoir une nouvelle politique climatique pour les années 2025 à 2030. Le Conseil des Etats a adopté jeudi sans opposition la nouvelle loi sur le CO2. Le projet ne prévoit aucune nouvelle taxe. Le National devra se prononcer à son tour.
Signataire de l'Accord de Paris, la Suisse doit réduire ses émissions de moitié par rapport à 1990. Le projet s'appuie sur l'actuelle loi sur le CO2 que le Parlement a prolongée jusqu'en 2024.
Le gouvernement a prévu un financement de 4,1 milliards pour les cinq ans. Cet argent provient de la taxe sur le CO2 déjà perçue sur les combustibles à 120 francs par tonne de CO2. Autre point central: le Conseil fédéral renonce à de nouvelles taxes.
Fin des bus diesel
Les sénateurs n'ont pas réussi lundi à terminer le premier examen de la loi. Ils ont repris jeudi le dossier. Ils se sont notamment penchés sur la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations (RPLP).
Le Conseil des Etats a refusé d'exonérer les camions à propulsion électrique. Le Conseil fédéral a déjà la possibilité de le faire. La proposition du PLR de fixer une réduction de la RPLP différenciée pour les camions à propulsion électrique ou utilisant des carburants renouvelables a aussi été rejetée.
Non seulement les camions mais aussi les transports publics doivent faire la transition vers l'électrique, grâce à des mesures d'encouragement. La Chambre des cantons a accepté de supprimer les allègements fiscaux pour les bus diesel des transports publics dès 2026.
Elle a toutefois refusé, par 25 voix contre 10, la proposition gouvernementale de financer l'installation de bornes de recharge pour véhicules électriques dans les immeubles d'habitation, les entreprises et les parkings publics.
L'achat d'un véhicule électrique est un choix individuel, a argué Damian Müller (PLR/LU) pour la commission. Quand on habite dans un immeuble, on peut renoncer à acheter une telle voiture ne sachant pas si le propriétaire serait d'accord, a opposé en vain Roberto Zanetti (PS/SO).
Réduction des émissions en Suisse
Lundi, le Conseil des Etats a accepté que la Suisse réalise environ deux tiers de la réduction des émissions à l'interne et le tiers restant à l'étranger. La Confédération pourra acquérir des attestations internationales pour atteindre les objectifs, ce qu'a déploré la gauche.
En matière de mobilité, concernant les nouvelles voitures de tourisme dès 2030, le gouvernement prévoit que leurs émissions de CO2 ne dépassent pas 45% au maximum de la valeur de base déterminante de 2021. Au grand dam de la gauche et de quelques centristes, la Chambre des cantons a soutenu ce taux, souhaitant une réglementation analogue à celle de l'UE.
Les sénateurs ont par ailleurs accepté de reconduire l'obligation de compensation pour les importateurs de carburants, qui expire fin 2024, et de faire passer à 90% la part maximale des émissions de CO2 à compenser. Les importateurs doivent pouvoir répercuter les coûts de compensation sur les consommateurs sous forme de supplément de prix, mais pas plus de cinq centimes par litre d'essence ou de diesel, comme c'est le cas actuellement.
Transport aérien
Les carburants renouvelables doivent aussi être utilisés dans le transport aérien. Un taux de mélange doit être instauré, et des projets-pilotes en la matière encouragés jusqu'en 2029. En outre, les émissions de CO2 doivent figurer sur les billets d'avion.
La gauche a échoué à introduire une taxe d'incitation sur les vols en avion d'affaires et en jet privé. Ce n'est pas à la société dans son ensemble à payer pour une minorité qui utilise de tels jets, a estimé Lisa Mazzone (Vert-e-s/GE). Cela ne représente que 1% des émissions de l'aviation, a opposé M. Müller.
Au vote d'ensemble, deux abstentions sont venues des rangs des Vert-e-s.
Avec Keystone-ATS
Des projets pour prévenir les maladies cardio-vasculaires
La Ligue vaudoise contre les maladies cardio-vasculaires (LVCV) prime quatre projets concrets de prévention pour un montant total de 28'500 francs. Ils concernent l'alimentation, le diabète chez les femmes enceintes, le Bus de santé qui sillonne le canton ainsi qu'un meilleur calcul du risque cardio-vasculaire.
Le système de santé est encore prioritairement orienté sur les soins aigus et les traitements. Il est temps "d'accorder plus de ressources à la promotion de la santé et à la prévention des maladies cardio-vasculaires", explique jeudi le Dr Cédric Vuille, président de la LVCV, dans un communiqué.
Cette année, 25 dossiers ont été soumis au jury et quatre ont particulièrement retenu son attention. Le premier, porté par la HES-SO, promeut une alimentation saine et durable, qui se soucie aussi du goût. Un concours de recettes sera proposé aux étudiants des HES en santé pour les sensibiliser à la question.
Diabète et grossesse
Le deuxième dossier émane du Service d'obstétrique du CHUV. Il veut renforcer la prévention auprès des femmes diagnostiquées avec un diabète gestationnel. Ces deux projets reçoivent chacun 10'000 francs.
Porté par des médecins d'Unisanté, le troisième projet vise à démontrer et renforcer l'efficacité des mesures de dépistage du Bus santé qui vadrouille à travers le canton depuis désormais 32 ans. Il reçoit un prix doté de 7500 francs. Enfin, un montant de 1000 francs va à une étude de chercheurs du CHUV qui propose une approche innovante pour améliorer la valeur prédictive du risque de survenue d'un premier événement cardio-vasculaire ischémique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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