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Dans le cadre d’une étude, le projet commun « Critères objectifs pour les vibrations et les émissions sonores des éoliennes terrestres » (TremAc) a étudié les effets des infrasons et des vibrations du sol. Aucun lien n’a pu être démontré de manière plausible entre les ondes acoustiques ou sismiques et certains troubles physiques ou psychiques.
Pour cette étude, les riverains du parc éolien de Wilstedt et de l’éolienne d’Ingersheim ont été consultés. En 2012 et en 2014, les chercheurs ont analysé les effets du son. En 2018, TremAc s’est consacré aux sons de basses fréquence (infrasons inclus) ainsi qu’aux ondes sismiques (vibrations du sol).
Un cluster composé de scientifiques de différents instituts de recherche et de collaborateurs de Mesh Engineering a participé à l’étude. Les travaux de recherche ont été financés par les entreprises Enercon et wpd Windmanager. Dans le cadre de ce projet, les effets des émissions des éoliennes du parc de Wilstedt sur l’acceptation, le bien-être et la santé des riverains ont été analysés. En raison des résultats de l’étude précédente, des mesures avaient déjà été prises en vue d’améliorer l’acceptation. En 2017 par exemple, des dentelures (bandes de renfort sur les rotors) avaient été installées afin de réduire le niveau sonore des éoliennes Enercon.
Les infrasons et les trajets en voiture
Un expert de l’Université de Bayreuth a quant à lui analysé les infrasons dans l’habitacle de véhicules en marche. D’après ses constatations, les automobilistes sont exposés à la même quantité d’infrasons pendant un trajet de trois heures et demie ou après un séjour de 10‘000 jours à 300 mètres d’une éolienne. Il s’agit d’une durée de 27 ans.