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En 1954, il écrit le roman Stiller qui remporte un vif succès et lui permet de percer sur la scène internationale. Dès 1955, ayant acquis la notoriété littéraire, il abandonne l'architecture pour ne plus se consacrer qu'à l'écriture. Il publie la même année en collaboration avec d’autres intellectuels le pamphlet : achtung : die schweiz qui interroge la Suisse sur sa position et sur son avenir. Le livre devient un best-seller dans le pays. En 1970, peu avant la publication de son deuxième journal Tagebuch 1966-1971 il est invité par Henry Kissinger à la Maison Blanche pour parler de la guerre du Vietnam. Son statut d’intellectuel lui permet également de rencontrer le Chancelier allemand Helmut Schmidt lors d’un déplacement officiel de ce dernier en Chine.
Peu avant sa mort en 1990, il apprend que dans le cadre du scandale des fiches il a été espionné par les autorités suisses durant près de 43 ans, tout comme de nombreux autres citoyens du pays.
Le 4 avril 1991, Max Frisch meurt des suites d'un cancer dans son appartement de Zurich. Il est nommé citoyen d'honneur de la bourgade montagnarde de Berzona au Tessin.