Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07251.jsonl.gz/404

sam. 01 août|
Cloître de la Collégiale
Le Clavier bien tempéré, vol. 1
Simon Peguiron, piano Quatrième concert du Festival d'été de la Collégiale. Nombre de place limité - réservation par courriel (<email-pii>) ou téléphone (077 915 77 96).
Heure et lieu
01 août 2020, 18:00
Cloître de la Collégiale, Rue de la Collégiale, CH-2000 Neuchâtel
À propos de l'événement
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Le Clavier bien tempéré, volume 1
24 préludes et fugues dans tous les tons
Plus de vingt ans séparent les deux volumes que l’on appelle « Clavier bien tempéré ». Le premier date de 1722, soit avant la période de Leipzig, alors que le second a été achevé en 1744. Et même en ce qui concerne le premier cycle, il s’agit principalement d’une compilation de préludes et fugues écrit dans les années qui ont précédé pour l’instruction musicales de ses propres enfants, et retravaillées dans la durée.
À cette époque, de nombreux musiciens étaient à la recherche d'une sorte de tempérament idéal, qui devait permettre de jouer dans toutes les tonalités sans pour autant dénaturer la pureté des intervalles, ce qui s’apparente à une sorte de quadrature du cercle. Dans ce contexte, plusieurs compositeurs s'étaient déjà essayés à prouver que toutes les tonalités sont utilisables, en particulier Johann Caspar Ferdinand Fischer qui édita en 1702 son Ariadne Musica, cycle de 20 préludes et fugues dans vingt tons différents, devant servir de fil conducteur au musicien dans le labyrinthe des tonalités éloignées.
Il est établi de manière certaine que Bach s’est inspiré de Fischer : non seulement il l’admirait beaucoup, mais plusieurs thèmes de l’Ariadne Musica sont également directement repris dans le Clavier bien tempéré.
Entrée libre, collecte