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Un triple niveau de contrôle, dont une caméra thermique high-tech, pour détecter d'éventuels moteurs dans les vélos sera mis en place pendant le Tour de France, assure le Journal du Dimanche.
Outre les tablettes (système à résonance magnétique) déjà utilisées par l'Union cycliste internationale (UCI) au départ ou à l'arrivée des étapes, une caméra thermique sera utilisée sur une moto en course et un autre dispositif thermique fourni par l'Etat français sera également appliqué, selon le journal.
L'annonce de l'opération sera détaillée lundi lors d'une conférence de presse tenue au ministère français des Sports.
"Ce problème est pire que le dopage. C'est l'avenir du cyclisme qui est en jeu", a déclaré au journal le secrétaire d'Etat aux Sports Thierry Braillard.
Selon le Journal du Dimanche, qui évoque les liens personnels entre les dirigeants de l'UCI et l'équipe Sky du vainqueur sortant du Tour (Chris Froome), le président de l'UCI Brian Cookson a accepté sans attendre le principe des caméras thermiques auxquelles les techniciens de la fédération internationale ne croient pas.
D'autres dirigeants de l'UCI n'ont accepté que sous les très fortes pressions de l'Etat français, du président de la Fédération française et de la Confédération européenne de cyclisme David Lappartient, ainsi que de l'organisateur du Tour (ASO).
Un premier cas de tricherie technologique a été détecté en janvier dernier sur le vélo d'une jeune concurrente belge lors des Mondiaux de cyclocross.
ATS