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Les pétroliers chinois ont été les premiers à extraire de «glace qui brûle» ou de l’hydrate de méthane en mer de Chine méridionale. C'est le ministère chinois du Territoire et des Ressources qui l'a annoncé le 18 mai sur la télévision centrale de Chine. «Cela sera un événement aussi grand que la révolution américaine des hydrocarbures de schiste. Les moyens d’utiliser l’énergie seront ainsi transformés à l’avenir», a assuré le directeur adjoint de l'Institut d'études géologiques de Chine, Li Jinfa.
Selon lui, la Chine qui a connu «un succès sans précédent» dans le développement théorique et technologique dans ce domaine, occupe la première place dans le monde pour l’extraction de l’hydrate de méthane.
La Chine a exploité cet hydrocarbure à plus de 1 200 mètres de profondeur. Le puits sous-marin de 200 mètres se trouve en mer de Chine méridionale, à 285 kilomètres au sud-est de Hong Kong. Un total de 120,5 mètres cubes de «glace qui brûle» ont été extraits en huit jours. Un mètre cube de cette substance est l’équivalent énergétique de 160 mètres cubes de gaz naturel.
D’autres pays, notamment le Canada et la Japon, mènent des travaux d’exploration pour extraire de l’hydrate de méthane, mais pour le moment, seule la Chine est parvenue à l'exploiter.
En mars 2013, le Japon avait déclaré en avoir découvert sans être parvenu à l'extraire.
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