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Selon son intensité, sa durée et ses répercussions sur le fonctionnement quotidien, l'anxiété peut fortement diminuer la qualité de vie du patient en soins palliatifs. L'anxiété d'intensité légère à modérée, c'est-à-dire qui n'obnubile pas le patient, ne nécessite pas l'introduction systématique d'un anxiolytique, mais peut être soignée par la relation d'aide, le massage, la sophrologie, le soutien psychologique ou psychiatrique. La prescription d'anxiolytiques en présence d'une insuffisance rénale ou hépatique, ou en cas de voie d'administration réduite, est brièvement décrite.