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"Je suis Pauline, je suis née en Côte d'Ivoire et je suis titulaire d'une maîtrise en géographie obtenue à l'université d'Abidjan. Hôtesse de l'air, je quitte la Côte d'Ivoire pour la France à cause d'une grave crise politique suivie d'une guerre qui a divisé le pays en deux. Arrivée en France, je découvre avec désolation les vraies réalités d'une vie d'immigrée : sans papiers, travail au noir... "
Véritable voyage au coeur de la Colombie catholique et conservatrice, González nous décrit toute la beauté des paysages andins et les fins intérieurs motivant cette randonnée. S'identifiant comme simple aficionado à la philosophie, il considère n'être compromis à aucune position béatique en ce domaine. Il utilise à la fois l'humour pour dénoncer ou ridiculiser subtilement les vices et les défauts des Colombiens qu'il aime, et le langage populaire pour diffuser et rendre accessible sa réflexion philosophique. Combien d'auteurs en philosophie peuvent se targuer de faire rire et d'utiliser un langage populaire ? La philosophie normalement perçue comme un discours sérieux et raisonné ne laisse aucune place au rire et aux explications simples, sauf chez Fernando González.
Steve Demlou, fils d'un ministre, vit un profond mal-être et boude le luxe. Les échecs répétés de l'Afrique le hantent. Steve cherche les réponses dans les livres qu'il dévore sans limite. Il acquiert une culture encyclopédique. Exilé après le bac en Suisse pour ses études, il rencontre un universitaire genevois, Antoine Charnay. Les deux hommes revisitent l'histoire des civilisations et le rôle qu'y jouent les noirs. Steve rencontre aussi le Haïtien René Orval et son groupe de passionnés d'Afrique. Tous décident de s'installer à Dolfoura, un village semi-désertique du Cameroun, devenant pionniers d'une renaissance qui fera de Dolfoura une ville qui bat sa monnaie, écrit sa propre langue et développe une industrie verte. Confiance et respect d'eux-mêmes renaissent.
Dans cette oeuvre, l'auteur retrace à la première personne l'histoire d'un jeune garçon au destin alarmant.
Très tôt orphelin de mère et de père, il se voit obligé dès son adolescence de se battre pour survivre et poursuivre ses études. Il y parvient, mais ses succès scolaires contrastent avec ses échecs amoureux.
Le monde professionnel va également lui sourire avec des emplois bien rémunérés, mais à cause de certaines fautes de gestion, il va se retrouver en prison.
Dans l'attente de son jugement, il vit alors un enfer sur Terre malheureusement commencé depuis l'enfance.
Le recueil L'Étrangère ou L'Ours et le papillon se compose de trois nouvelles suivi d'un scénario original de court métrage. « La première fois » en est le thème commun. Chacune des quatre créations relate des épisodes exclusifs de vie humaine : premier stage de formation, Salut, l'artiste !, première peur d'enfant, Aisha Q., premier amour d'adolescent, L'Étrangère et premier rêve d'adulte désabusé avec Bouée de sauvetage.
Nous, les gens de Rio de Janeiro, sommes très fiers de notre « ville merveilleuse ». On y souffre, mais on l'adore. Je n'imaginais pas, quand j'ai quitté le Brésil au printemps 2004 pour ma première mission à l'étranger, qu'une autre ville pourrait lui faire concurrence dans mon coeur.
Paris m'a reçue aux bras aussi grands ouverts que ceux du Christ rédempteur ; j'y fus heureuse dès le premier jour. L'idée m'est venue de créer un blog, pour partager avec mes compatriotes, mes impressions sur cette ville qui fait depuis toujours rêver les Brésiliens.
Cet opuscule est le recueil de quelques-uns de ces écrits. Il s'agit de mes impressions, mes sensations, mes émotions, vécues dans cette ville et ce pays qui est la France, qui ont su se faire une place dans mon âme de Carioca.