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La forme du territoire de Cologny demeure inchangée durant tout le XIXe siècle et le paysage reste identique à celui du XVIIIe siècle. Quelques bâtiments sont édifiés au cours de la période considérée; ce sont des maisons de campagne.
A partir de 1900, des citadins prospères sont attirés par le charme du coteau.
De grandes villas viennent jouxter les domaines où prospèrent encore les activités agricoles.
Au cours du XVIIIe siècle déjà, le réseau des routes avait été complété, d'abord par le tracé d'une rectiligne menant de Cologny à La Capite, ouverte sous l'occupation napoléonienne.
Puis, à partir de 1847, la construction d'une nouvelle route de Genève à Thonon est entreprise le long du lac. Elle devient très vite l'axe routier principal de la commune, fixant la limite entre le coteau et le lac, qui était jusqu'alors une grève naturelle. Le village de Cologny perd sa position de relais routier entre Genève et le Chablais. La construction de la voie ferrée Eaux-Vives – Annemasse coupe, en 1888, le secteur actuel de Saint-Paul de la partie principale de la commune, sans trop de conséquence, puisque la ligne est partiellement souterraine à cet endroit. A la fin du XIXe siècle, deux lignes de tramway sont installées, l'une le long du quai, de Genève à Hermance et à Douvaine, l'autre le long de la route de Vandoeuvres.