Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06929.jsonl.gz/681

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Football - La magie du FC Barcelone a opéré une fois encore. Toujours aussi impressionnante, la meilleure équipe du monde s'est imposée 3-1 à Madrid dans le Clasico qui était pour elle celui de tous les dangers.
En domptant dans le Real dans son antre de Bernabeu, le FC Barcelone s'est replacé sur la bonne orbite dans la Liga. Il est revenu à la hauteur du Real au classement, les Madrilènes comptant toutefois un match en moins.
Les Catalans ont cueilli une victoire aussi probante qu'inéluctable. Une victoire acquise malgré un début de match catastrophique: le Real Madrid a, en effet, ouvert la marque après 23 secondes de jeu. Benzema a inscrit le but le plus rapide de l'histoire du Clasico en concluant une action déclenchée après une relance malheureuse de Victor Valdes dans les pieds de Di Maria.
Après avoir galvaudé une balle de 2-0 par Ronaldo à la 19e - un Cristiano Ronaldo qui fut très décevant -, le Real a été dominé dans tous les compartiments du jeu. Les Catalans ont tissé tranquillement leur toile pour égaliser par Sanchez à la demi-heure. Lancé par Messi, le Chilien battait Casillas du droit. Le 2-1 tombait à la 53e avec un tiré de Xavi dévié malencontreusement par Marcelo. Le 3-1 à la 66e sur une rupture royale, avec une action conduite par Iniesta, Messi et Dani Alves, lequel trouvait la tête de Fabregas. Du grand art pour une équipe qui n'aura perdu qu'un seul des sept matches qu'elle a livrés en 2011 contre le Real Madrid.
Lionel Messi a, à nouveau, gagné son duel avec Cristiano Ronaldo. Auteur d'une action étincelante sur l'égalisation de Sanchez, l'Argentin a sonné la révolte dans le camp catalan avec une première offensive à la sixième minute sur laquelle Casillas s'interposait avec brio. Le gardien Champion du monde ignorait à cet instant qu'il avait seulement repoussé l'échéance. Cette victoire valide les choix de Guardiola qui avait laissé Mascherano et Villa sur le banc pour accorder sa confiance à Puyol et à Sanchez. Le capitaine et le Chilien l'ont pleinement justifiée.
ATS