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18e siècle
La ville compte actuellement encore de nombreuses fontaines datant de différentes époques. Certaines sont attestées depuis le Moyen Age, souvent entièrement remises au goût du jour au début du XVIIIe siècle, d’autres furent ajoutées au cours du XIXe siècle, voire du XXe siècle.
Avec des talents artistiques élevés à Genève aux XVIIIe et XIXe siècles, les peintres de la cité se sont posés de nombreuses questions relatives à leur métier.
Depuis sa création en 1842, la Municipalité de Genève n’a jamais logé dans un bâtiment spécialement conçu pour elle ; son sort a été d’occuper des constructions prévues à l’origine pour d’autres administrations ou comme demeures privées.
Sièges et symboles du pouvoir communal, les hôtels de ville sont parmi les principaux bâtiments publics hérités de l’Ancien Régime en terres vaudoises. Savamment composés avant d’être construits avec soin, ils donnent à voir une architecture moderne et digne des autorités bourgeoises.
Exilée de Paris à cause de son opposition à Napoléon, Germaine de Staël se retire au château de Coppet en 1803 et accueille de nombreux intellectuels européens défenseurs des valeurs libérales. Dans ces murs imprégnés par « l’Esprit de Coppet », Auguste de Staël aménage vers 1820 une très grande bibliothèque du plus beau style Empire.
L’étude de quelques exemples de luminaires offre l’occasion de survoler l’évolution stylistique des arts décoratifs en Suisse entre le XVIIIe et le XXe siècle.
Présente-t-on encore l’Ambassade de Suisse à Paris, ce bel hôtel du XVIIIe siècle, sis en plein Faubourg Saint-Germain, au numéro 142 rue de Grenelle, à l’ombre, pour ainsi dire, du dôme des Invalides ?
L’ancienne maison de la famille de Meuron, sise rue du Pommier 7 à Neuchâtel, a conservé une partie de son aménagement intérieur, notamment un salon décoré dans le style Louis XVI. L’étude des archives permet de mieux documenter l’activité de l’auteur de cet ensemble remarquable, l’ébéniste Pierre-Abraham Guignard.
Quinze ans après son ouverture au public, le château de Prangins met en valeur son patrimoine historique et recrée un décor pour évoquer les salles de réception d’une demeure seigneuriale de la n du XVIIIe siècle. Quelles réflexions ont conduit à cette démarche et en quoi l’entreprise a-t-elle consisté ?