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L'équipe Emil Frey Racing engagera cette année trois Lamborghini dans le cadre du GT World Challenge Europe. La voiture numéro 14 prendra le départ avec un trio de pilotes entièrement suisse.
En 2020, l'équipe Emil Frey Racing est montée sept fois sur le podium du GT World Challenge. Au classement général, l'équipe de Safenwil a terminé en cinquième position. En 2021, cette réussite pourrait même encore être surmontée, car au lieu de deux, Emil Frey Racing engagera cette année trois Lamborghin Huracán GT3.
Une attention particulière doit être accordée à la voiture portant le numéro de départ 14, car il n'y aura que des pilotes suisses dans le cockpit. En plus de Ricardo Feller, qui a roulé pour Emil Frey Racing l'année dernière, Alex Fontana participera aux courses de sprint et d'endurance. Fontana est également une personnalité connue chez Emil Frey Racing. Ce pilote originaire de Lugano a impressionné l'équipe avec de bonnes performances en 2018 encore à l’époque Jaguar. Le troisième du groupe est Rolf Ineichen. Ce Lucernois, un pilote de Lamborghini expérimenté, complètera Feller/Fontana dans les courses d'endurance.
«Je suis très enthousiaste à l'idée de faire à nouveau partie de l'équipe Emil Frey Racing en 2021», déclare Feller. «Je pense que nous avons également cette année une bonne équipe de pilotes sur les trois voitures. Nous, à savoir l'équipage n°14, allons courir dans la classe argent, ce que je considère clairement comme un avantage.»
«Je suis très heureux de travailler à nouveau avec Emil Frey Racing», déclare Fontana. «Piloter pour une équipe suisse, avec des pilotes qui sont tous suisses dans la voiture numéro 14, c'est bien sûr parfait pour moi en tant que pilote suisse ! Nous nous connaissons encore grâce à la saison 2018, qui s'est terminée avec beaucoup de succès. Je me réjouis de les retrouver et de conduire la voiture, qui est pratiquement nouvelle pour moi, car je ne l'ai conduite qu'une seule fois auparavant. Mais j'ai eu un bon pressentiment dès le début.»
Rolf Ineichen se réjouit lui aussi. «Conduire une voiture purement suisse et travailler avec une équipe suisse est bien sûr extraordinaire pour moi et cela ne s'est jamais produit jusqu'à présent dans ma carrière de pilote automobile à ce niveau et sous cette forme.»
Les deux autres Lamborghini seront également pilotées par des pilotes renommés. Sur la #163, Albert Costa, Norbert Siedler et Giacomo Altoè se relaieront alors que sur la #114, Jack Aitken, Konsta Lappalainen et Arthur Rougier prendront le volant.
La saison commencera les 25 et 26 mars avec les journées d'essai officielles au Castellet (F). Compte tenu de la situation actuelle, la première course (sur d à Monza (16-18 avril) se déroulera probablement sans spectateurs.
Le 24 octobre marque le 50ème anniversaire de la mort de Jo «Seppi» Siffert. Un livre qui sera publié ce mois-ci commémore l'un des plus grands pilotes de course suisses de tous les temps.
Jo Siffert a donné à la Suisse un véritable boom des courses dans les années 60. Siffert était proche des gens, venait d'un milieu modeste et, en tant que Fribourgeois, il était aussi proche des Suisses francophones que des Suisses germanophones. Siffert était un héros que l'on pouvait toucher, un ambassadeur que la Suisse a rarement vu.
L'auteur Jean-Marie Wyder, qui a déjà fait sensation avec des ouvrages tels que «Les Suisses au Mans» et "Les pilotes suisses de F1», compare même Siffert à Roger Federer, probablement le joueur de tennis le plus célèbre du monde aujourd'hui et le plus grand ambassadeur de son sport et de la Suisse. C'est pourquoi Wyder a basé son dernier ouvrage «Il s'appelait Siffert, Jo Siffert – His name was Siffert, Jo Siffert» précisément sur ce rôle d'ambassadeur. Le livre suit Siffert dans ses aventures (oui, c'était encore des aventures!) dans les 17 pays où il a couru.
Ce volume riche en photos (610 photos sur 432 pages) est un véritable hommage au 50e anniversaire de la mort de Siffert. Et il ne fera pas que ravir les fans inconditionnels de Siffert. Dans des moments comme celui-ci, après tout, chacun d'entre nous aime se délecter un peu du passé.
«Il s'appelait Siffert, Jo Siffert – His name was Siffert, Jo Siffert» sera publié à la mi-mars. Et peut déjà être précommandé dès maintenant sur www.lespilotessuissesdef1.ch au prix de 111 CHF (plus frais de port).
«Il s'appelait Siffert, Jo Siffert – His name was Siffert, Jo Siffert», par Jean-Marie Wyder, ISBN 978-2-8399-3057-4, 432 pages, 610 photos, publié par Turbo Editions, textes en français et en anglais.
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L'ACS Berne a annulé ses cours de formation/conduite à Hockenheim et Interlaken prévus pour le mois de mars. Une fois de plus, la réglementation relative à la pandémie de Corona est à blâmer.
Dans un bref message, l'ACS Berne a annoncé aujourd'hui que le cours de formation de Hockenheim (22/23 mars) ainsi que le cours de conduite sportive d'Interlaken (27 mars) n'auront pas lieu. La raison de l'annulation est bien connue....
«Nous regrettons de ne pas pouvoir diffuser de meilleures nouvelles et vous remercions d'en prendre note», déclare l'ACS Berne.
La prochaine formation est prévue pour le début du mois de septembre. Pour plus d'informations, consultez le site www.fahrkurs.ch
Bonnes nouvelles de deux pilotes suisses: Nico Müller continue à courir au DTM, Louis Delétraz participe aux European le Mans Series pour l'équipe belge WRT.
La Suisse est représentée de nouveau dans diverses séries de courses de haut niveau cette année. Deux pilotes ont annoncé aujourd'hui leurs programmes de course pour 2021.
Tout d'abord, il y a Nico Müller, qui participe aussi au Formule E, continuera également à piloter au DTM. Cependant, ce n'est plus pour l'ABT (comme il l'a fait ces cinq dernières années), mais pour l'équipe Rosberg, pour laquelle Müller a couru pendant deux ans à ses débuts au DTM.
«Je suis très heureux de retourner dans l'équipe Rosberg et de revenir au DTM en 2021», déclare Müller. «Aller à la chasse aux titres avec une Audi R8 LMS au début de la nouvelle ère avec une réglementation technique adaptée me motive beaucoup.»
Louis Delétraz a trouvé un nouveau défi. Le Genevois, qui a passé les quatre dernières années à courir en Formule 2, passera à l'équipe belge WRT et disputera l’European Le Mans Series 2021 dans une voiture LMP2.
«Je suis très heureux de pouvoir conduire pour WRT», a déclaré Delétraz. «Et surtout avec ce line-up (Robert Kubica et Yifei Ye, éd.). Pour moi, ce sera un grand pas en avant dans ma carrière.»
Le début de la saison de Formule E en Arabie Saoudite ressemblait à un tour de montagnes russes du point de vue des Suisses. Pour Edoardo Mortara en particulier, les deux premières courses étaient un cocktail d'émotions humaines...
Edoardo Mortara n'oubliera pas de sitôt le e-Prix de l'Arabie Saoudite. Pour de bonnes et de mauvaises raisons. Le Genevois a été l'homme de la première course, vendredi. De la quatrième place sur la grille, l'ancien pilote de DTM et l’ancien champion de F3 s'est hissé à la deuxième place à la fin. Sa manœuvre sur la longue ligne droite était particulièrement impressionnante. Là, «Edo» a dépassé deux voitures à la fois. Cependant, il n'était pas tout à fait à l'aise avec la situation: «J'ai 34 ans et je suis le père d'une jeune fille. Quand je suis dans la voiture et que je dois faire des manœuvres comme ça, mon cœur s'arrête.»
Le cœur de Mortara s'est également arrêté samedi. Lors d'une tentative de départ de course ordinaire, le pilote chevronné ne pouvait soudainement plus freiner et a accéléré tout droit. Heureusement, l'impact dans les barrières Tecpro à environ 140 km/h s'est terminé en douceur. «Il y a eu un retard d'un peu moins de 50 g à l'impact», a déclaré Mortara, qui est retourné sur la piste en bonne santé après un bref séjour à l'hôpital. Cependant, le départ espéré n'a pas eu lieu lors de la deuxième course. La voiture de Mortara n'était pas encore prête à temps.
Le week-end de Nico Müller a également connu des hauts et des bas. Le pilote du Dragon s'est qualifié pour le Super-Pole vendredi et était assez énervé après. La raison: son meilleur tour a été annulé à cause des drapeaux jaunes. «Cela n'a pas beaucoup de sens dans un contre-la-montre individuel», a déclaré Müller. «Soit on annule complètement, soit on laisse faire et compte le tour.» La 21e place dans la première course après être parti de la dernière ligne a naturellement été une grande déception pour le pilote bernois.
Lors de la deuxième course, Müller a ensuite eu la chance de son côté. Une fois de plus, il a réussi à atteindre le Super-Pole. Et sans une petite erreur de conduite, il aurait probablement été sur la première ligne de la grille. Müller est donc parti de la sixième position, a bénéficié d'une ou deux pénalités après la course et a marqué ses premiers points en Formule E en tant que cinquième.
Pour une fois, Sébastien Buemi n'a pas marqué de points. Le pilote habituellement fiable n'a pas répondu à ses attentes lors de la première course, partant de la 17e place et terminant à la 13e. L'homme d'Aigle s'est attaqué à la deuxième course à partir de la 8e place sur la grille, mais il a fini dans le mur. «Ce fut un week-end de course décevant. J'étais septième quand j'ai fait une erreur. C'est dommage car la vitesse était en fait assez bonne.»
Les victoires à Riyad sont allées à Nyck de Vries (NL) et à Sam Bird (GB).
Le mercredi 24 février 2021, le Conseil fédéral et l'Office fédéral de la santé publique ont annoncé de nouvelles mesures en rapport avec la pandémie COVID-19.
En raison de ces mesures, le cours de formation des commissaires de piste du samedi 20.03.2021 ne peut malheureusement pas avoir lieu et doit être reporté.
Le cours aura lieu le samedi 12 juin 2021 au centre de formaiton à Büren a.A. Nous espérons que d'ici là, nous aurons à nouveau l'occasion d'organiser des événements et des réunions avec des groupes plus importants. S'il n'est à nouveau pas possible de tenir le cours à cette date, il sera reprogrammé au printemps 2022.
Nous vous remercions de votre attention. Pour de plus amples informations, veuillez contacter Auto Sport Suisse.
Jasin Ferati (17 ans) s'aventure en Formule 3 et participera à la Formule Regional en 2021 pour l'équipe Monolite Racing. Les points forts du nouveau championnat sont les courses de Monaco et de Barcelone dans le cadre de la Formule 1.
Après sa première année chez Jenzer Motorsport en Formule 4, le passage à la Formule 3 est la suite audacieuse mais logique de la carrière de course de Jasin Ferati. La Formula Regional by Alpine, née de la fusion de l'Eurocup Renault et de l'ancienne Formula Regional, est une plateforme idéale pour les jeunes pilotes ambitieux. Les voitures utilisées sont les voitures de course de Formule 3 T-318 de Tatuu, des moteurs turbo de 1,8 litre d'Alpine avec 270 ch et des pneus Pirelli. Dix événements avec deux courses chacun sur les circuits de Formule 1 sont prévus, y compris des participations aux Grands Prix de Monaco et d'Espagne.
Ferati rencontrera des visages familiers du karting et des journées de Formule 4 en tant que pilote de l'équipe italienne Monolite Racing – entre autres, la Suisse romande Léna Bühler. «Je suis très enthousiaste à l'idée de faire des essais à Imola à la mi-mars. Le fait que je connaisse bien cette circuit est rassurant», déclare le natif de Winterthur, qui est sur le point de terminer son apprentissage. «Je pense aussi qu'il est bon que vous ne puissiez pas vous entraîner avec ces voitures de course à volonté, mais seulement dans le cadre des journées d'essai limitées. Ainsi, tout le monde a les mêmes conditions quand ça commence enfin.»
La première course du nouveau F3 Regional aura lieu les 24 et 25 avril à Spa-Francorchamps.
Demain vendredi, la septième saison de Formule E va commencer en Arabie Saoudite, et trois pilotes suisses y participeront. Auto Sport Suisse a eu avec eux un entretien sur leurs chances, les 60 heures passées en quarantaine et le nouveau statut de championnat du monde.
Les courses de Formule E reprennent. Un peu moins de 200 jours après la dernière course à Berlin, les voitures de Formule E vont se remettre à vrombir. Le premier double rendez-vous en 2021 aura lieu à Riyad, en Arabie Saoudite. Auto Sport Suisse a eu un entretien avec les trois représentants suisses Nico Müller (Dragon), Sébastien Buemi (Nissan) et Edoardo Mortara (Venturi) avant les deux premières courses.
Comment as-tu surmonté la quarantaine de 60 heures?
Nico Müller: C'était 60 heures qui m’ont paru longues. Mais on est prêt à le supporter si on peut faire à nouveau des courses en échange. Le temps a passé assez vite jusqu'au premier test Covid 19 au bout de 40 heures. J'ai même pu m'entraîner un peu dans la chambre d'hôtel. Mais le dernier tiers a été difficile. J'ai eu très envie d'air frais et de ciel bleu.
Sébastien Buemi: Les dernières heures ont en effet été un peu pénibles. Mais sinon, c'était supportable. J'ai pu me reposer et faire en même temps un peu d'entraînement dans la chambre d'hôtel. J'ai juste essayé de profiter un maximum de ce temps.
Edoardo Mortara: L'Arabie Saoudite exige en fait une quarantaine d'une semaine. Mais elle a été raccourcie pour nous les athlètes. C'est pourquoi ce n’était pas si grave. Celle de l'année dernière à Berlin m'a paru plus pénible.
Quel est ton objectif pour la saison?
Nico Müller: L'objectif est de progresser et de finir dans le top 10, c'est-à-dire de marquer des points. Cela ne sera pas facile. Le niveau a encore augmenté par rapport à 2020. De plus, nous sommes la seule équipe privée qui utilise et développe son propre groupe motopropulseur. Nous commencerons la saison avec « l'ancienne » voiture et nous n'allons passer au nouveau modèle qu'en cours de saison.
Sébastien Buemi: Ces dernières années, je n'ai jamais fait moins bien que la troisième ou la quatrième place. C'est pourquoi je vise naturellement aussi cette année la victoire. Il sera important d'obtenir constamment de bons résultats, car la concurrence va être rude.
Edoardo Mortara: C'est difficile de répondre à cette question. Nous nous sommes améliorés, nous avons fait quelques progrès, mais nous ne savons pas où nous nous situons par rapport à la concurrence. Je pense que nous ne pourrons évaluer nos chances qu'après le premier week-end. Je veux absolument finir dans le top 10. Cela devrait être réalisable compte tenu de l'expérience de l'année dernière.
Ta motivation est-elle devenue encore plus grande maintenant que la Formule E a le statut officiel de championnat du monde?
Nico Müller: Ma motivation a toujours été très grande. Cela ne changera donc rien. Que cette course ait maintenant le statut d’un championnat du monde officiel n'est qu'une confirmation et une récompense pour tous ceux qui participent à la Formule E.
Sébastien Buemi: C'est pareil pour moi. J'ai toujours tout donné et cela ne va pas changer, qu'il s'agisse d'un championnat du monde, d'une série de la FIA ou de tout autre championnat. Bien sûr, le statut de championnat du monde donne encore plus de crédibilité à la série elle-même. C'est important pour les sponsors et les partenaires.
Edoardo Mortara: Pour moi non plus, cela ne change rien. La série a certes gagné en prestige, mais je ne suis pas sûr que nous sommes chez Venturi en mesure de nous battre pour le titre. C'est pourquoi cela ne joue pas un rôle si important pour moi.
Le Kart Racing Club bernois organise chaque année des cours d’initiation au karting pour les futurs pilotes âgés de 7 à 11 ans. Ceux qui sont intéressés devraient rapidement s'assurer une place sur la grille des départs.
Le karting n'est pas seulement amusant, mais c'est aussi une bonne école de vie. Pour faciliter l'initiation des futurs pilotes de kart, le Club de karting bernois organise chaque année des cours d’sur la piste de karting de Lyss (BE). Les enfants âgés de 7 à 11 ans, d'une taille minimale de 1,25 mètre et d'une taille maximale de 1,50 mètre respectivement, peuvent y participer.
Le nombre de participants par cours est limité. Il est donc conseillé de s'inscrire rapidement. Le cours coûte 120 CHF. Il a lieu le mercredi de 13h30 à 17h30.
Si la pandémie du coronavirus n'entraîne pas de reports, il aura lieu aux dates suivantes:
26 mai
30 juin
18 août
22 septembre
Pour plus d'informations, prière de consulter le site www.kartsportbern.ch. Les futurs pilotes de kart peuvent également s'y inscrire. Avec un peu de chance, des célébrités suisses du monde de la course automobile (comme Neel Jani l'année dernière) seront sur place à l'une des manifestations pour donner des conseils aux jeunes talents.
Lors des Asian Le Mans Series, qui se sont déroulées en huit jours à cause de COVID-19, les Suisses avaient une nouvelle fois réalisé une bonne performance lors du deuxième week-end à Abu Dhabi.
La 4e place au classement général n'est pas tout à fait ce que Phoenix Racing avait espéré. Mais le nouveau venu en LMP2, avec Simon Trummer au volant, peut être satisfait. Après deux podiums le week-end dernier à Dubaï, Trummer a terminé 4e et 3e avec ses deux coéquipiers Matthias Kaiser (Liechtenstein) et Kelvin van der Linde (Afrique du Sud). Pour Trummer, cela aurait pu suffire pour monter sur le podium lors de la première course également, si une collision avec une voiture plus lente ne signifiait pas un arrêt de réparation imprévu.
«Il y a eu beaucoup d'accidents, malheureusement », dit Trummer. «Nous avons été touchés vendredi. Et samedi, malheureusement, le contrôle de traction s'est mis en grève. C'est dommage, parce qu'à Abu Dhabi surtout, nous avions un très bon rythme.»
L'équipe de Kessel Racing avait également des raisons de faire la fête. La Ferrari 488 GT3 pilotée par Takeshi Kimura, Come Ledogar et Mikkel Jensen a assuré la victoire dans la catégorie GT lors de la finale de samedi. La deuxième Ferrari de Kessel, avec Giorgio Roda, Francesco Zollo et Tim Kohmann, a terminé deuxième au classement général du GTAm.
En 2020, la Bernina Gran Turismo a été l'un des rares événements à se dérouler malgré la pandémie de Corona. La 8e édition en 2021 devrait également avoir lieu comme prévu.
La Bernina Gran Turismo a eu lieu en 2020 comme prévu. Seuls quelques participants de pays plus lointains (par exemple le Royaume-Uni, l'Inde, l'Australie et les États-Unis) ont dû annuler leur participation en raison de restrictions de voyage. L'édition 2021 devrait également avoir lieu comme prévu. A savoir, du 16 au 19 septembre.
Dans un communiqué de presse, l'organisateur a souligné que de nombreuses inscriptions ont déjà été reçues, mais qu'il reste encore des places disponibles. Ceux qui sont intéressés peuvent encore s'inscrire jusqu'au 30 mai. Les formulaires d'inscription sont disponibles sur le site www.bernina-granturismo.com
Martin Bürki est le roi du Championnat suisse de slalom. Comme beaucoup de ses concurrents, il est impatient de reprendre les courses. Auto Sport Suisse a eu un entretien privé avec le coureur bernois.
A quel point les courses te manquent-elles à l'heure du coronavirus?
Martin Bürki: Je pratique le sport automobile depuis plus de 30 ans. Alors il est évident qu'il me manque et pas seulement les courses, mais aussi les contacts humains. Mais j'ai quand même beaucoup roulé en voiture de course ces derniers mois. J'ai notamment apprécié de faire de la «conduite libre» sur les pistes de course internationales.
En 2021, six slaloms figurent au calendrier du Championnat suisse. Deux d'entre eux, à avoir Bure et Frauenfeld, ont vu leurs dates reportées plutôt qu'annulées en raison de la pandémie du coronavirus. C'est certainement encourageant dans une optique sportive, n'est-ce pas?
Oui, certainement. Et c'était déjà une bonne chose de publier un calendrier. Cela a permis d’émettre un signal positif.
Pour les pilotes comme toi, il y aura peut-être un programme chargé. De la fin juin (Reitnau) à la fin juillet (Anzère), il y aura une course tous les week-ends. T'en réjouis-tu?
Si le règlement général le permet et que nous pouvons réellement faire la course, ce sera certainement une période passionnante. La question est de savoir si cela sera possible. Et combien de pilotes viendront alors effectivement? Quant à moi, je sais que si un championnat est annoncé, je vais y participer à tous les coups.
Tu n'es pas seulement pilote, mais aussi chef d'équipe. Cela signifie que tu ne dois pas seulement maintenir ta propre motivation, mais aussi celle des autres en ces temps difficiles.
C'est vrai. Mon travail consiste en ce moment effectivement à motiver mon équipe. Et j'essaie de lui proposer de la variété. Si les assouplissements le permettent, je prévois de faire l'un ou l'autre test fonctionnel avec notre équipe MB Motorsport en mars/avril.
Les courses sans spectateurs sont-elles concevables pour toi en tant que pilote?
Oui, certainement. Nous devons composer avec cela.
Et comment l'envisage-tu dans l’optique d'un organisateur?
Si les spectateurs sont l'élément de soutien d'une manifestation, sa réalisation devient critique. Mais c'est toujours une question de marketing. Ces temps nous obligent à être innovants. Il existe d'autres championnats qui ont recours au Livestream. J'ai suivi quelques courses de côte à l'étranger de cette manière pendant la crise du coronavirus. La course de côte allemande offre elle aussi cette possibilité. Alors pourquoi n'y aurions-nous pas recours nous aussi?
Il y a un peu plus d'un mois, Horag Hotz Racing AG a fêté son 50e anniversaire. Il y a maintenant une raison de faire à nouveau la fête: Horag est désormais un partenaire officiel de Ligier.
Le nom de Ligier est étroitement associé à la Formule 1 jusqu'à ce jour. «Les Bleues» ont été l'équipe nationale française pendant de nombreuses années. Ligier a connu son meilleur moment en 1979/1980 avec des pilotes comme Jacques Laffite et Didier Pironi. Fin 1996, l'équipe traditionnelle a fait ses adieux à la Formule 1. En 2015, Ligier a repris la compétition. En tant que constructeur de voitures de sport, les Français ont depuis non seulement presenté différents modèles, ils ont même lancé ses propres championnats. En 2019, la Ligier JS Cup France, l'année dernière les Ligier European Series.
En 2021, une composante suisse sera ajoutée. Non seulement Ligier Automotive et Horag Hotz Racing AG travaillent désormais en étroite collaboration, mais Horag est également un partenaire officiel de Ligier. L'entreprise à Sulgen en Thurgovie aura pour tâche de promouvoir les voitures de course Ligier, en particulier les Ligier JS2 R et JS P4, en Suisse (et dans les régions voisins). Horag fournira également une assistance technique aux clients de Ligier et un service de pièces détachées.
«Je suis heureux d'intensifier nos relations avec Horag», déclare Jacques Nicolet, président de Ligier Automotive. «Horag est associé à la marque Ligier depuis de nombreuses années. C’est un acteur majeur du sport automobile avec une grande histoire qui remonte à 50 ans. Horag est un partenaire idéal pour développer nos activités en Suisse et dans les environs.»
«Ligier et Horag entretiennent une relation fructueuse depuis de nombreuses années», explique Benjamin Hotz, PDG de Horag et fils du fondateur de l'entreprise, Markus Hotz. «Nous avons pu établir une relation de confiance et sommes très heureux de représenter Ligier en tant que partenaire officiel. Nous sommes certains que les nouveaux championnats de Ligier en France, en Italie et en Europe attireront des équipes et des pilotes de notre région.»
Léna Bühler, originaire de Suisse romande, a terminé sa première saison en Formule 4 en 2020. Aujourd'hui, Bühler passe à la Formule 3 et va courir pour l'équipe française R-ace, qui a récemment connu un grand succès.
L'année dernière encore en Formule 4, Léna Bühler passera cette année en Formule 3. Plus précisément en Formule régionale, qui a fusionné avec la Renault Eurocup pour cette saison. La jeune pilote Bühler, 23 ans, conduira l'une des quatre voitures de l'équipe R-ace. Ses chances de réussite sont bonnes. R-ace a remporté le titre deux fois au cours des trois dernières années. L'année dernière, ils ont terminé à la deuxième place du championnat des pilotes.
«Je suis très heureuse de faire partie de cette équipe», a déclaré Bühler. «J'ai hâte de commencer. Et je tiens à remercier tous ceux qui ont rendu cela possible.»
Bühler a déjà passé deux jours à tester la Tatuus T318, qui sera utilisée en Formule régionale, au Castellet et à Barcelone. La première (sur dix) courses est prévue à Spa-Francorchamps les 24 et 25 avril. Le temps fort pour Bühler sera la course à Monaco dans le cadre de la Formule 1, à condition qu'elle puisse se dérouler dans la pandémie actuelle.
Le cours de licence Karting aura lieu le jeudi 24 mars 2021 sur la piste de karting de Lyss.
L’inscription peut être faite sous le lien suivant : https://motorsport.ch/fr/association/course-jobs
Le délai d’inscription fixé au mercredi 10 mars 2021.
En cas d'annulation à cause du COVID-19, une nouvelle date sera planifiée.
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à nous contacter.
En 2020, elle était la pilote suisse la plus rapide en kart. Aujourd'hui, Ekaterina Lüscher vise à performer dans la course de formule dans le cadre de la «Richard Mille Young Talent Academy».
Ekaterina Lüscher a entamé la saison 2020 avec trois victoires et le maximum de points lors du coup d’envoi du Championnat suisse de karting autobau. Au final, l'Argovienne de 14 ans de l'équipe Exprit Racing a terminé deuxième au classement général – 19 points derrière Elia Sperandio. Alors que ce dernier est en train de constituer son budget pour la première saison de Formule 4 italienne avec Jenzer (cf. lien ci-après), Lüscher a été acceptée dans la «Richard Mille Young Talent Academy». Elle effectue actuellement ses premiers essais avec le nouveau châssis Birel ART sur la piste de karting de l'Adria Raceway.
La «Richard Mille Young Talent Academy» est un programme réservé aux jeunes femmes. Et il est destiné à les initier à la course de formule « pas à pas ». Le fabricant de montres suisse Richard Mille est à l'origine du projet. Sa fille Amanda Mille est responsable du programme. Elle dit de Lüscher: «Ekaterina nous a vraiment conquis par son enthousiasme et sa passion pour la course. Elle communique très bien et nous sommes convaincus qu'elle incarnera l'esprit de la Richard Mille Young Talent Academy sur les pistes internationales de karting cette saison.»
Lüscher va affronter un programme ambitieux en 2021 avec de nombreux engagements dans différents championnats. Par exemple dans le FIA Karting European and World Championship, la WSK Super Master and Open Cup ainsi que la série Champions of the Future. Des engagements au championnat suisse de karting autobau ne sont en revanche pas prévus faute de temps.
Pour Lüscher, rejoindre la «Richard Mille Young Talent Academy» est une excellente occasion de prouver son talent. Sa prédécesseur, la pilote espagnole Maya Weug, a été la première femme à entrer à la «Ferrari Academy» après deux ans dans ce programme et disputera cette année sa première saison de Formule 4.
Pour Lüscher, la saison commencera fin février sur l'Adria Raceway avec les premières courses dans la WSK Super Masters Series.
Le Bernois Simon Trummer est monté deux fois sur le podium avec le nouveau venu en LMP2, Phoenix Racing, lors de la première manche de l'Asian Le Mans Series à Dubaï. Tout comme l'équipe de Kessel Racing dans le GTAm.
Simon Trummer et ses deux coéquipiers Matthias Kaiser (Liechtenstein) et Nicki Thiim (Danemark) ont fait de solides débuts lors de l'ouverture des Asian Le Mans Series à Dubaï avec deux troisièmes places en LMP2. Trummer a même pris la tête de la course de samedi. Cependant, en raison d'une collision dont il n'est pas responsable, son équipe Phoenix Racing a dû remplacer le carénage arrière. La voiture verte avec la n°5 a ainsi repris le combat pour la victoire dimanche lors de la deuxième course. Au bout après quatre heures de course, il ne manquait que 14 secondes à la deuxième place.
L'équipe de Kessel Racing est également montée sur le podium. Les Tessinois ont terminé deux fois troisième dans la GTAm. Raffaele Marciello n'a pas eu de la chance. Lors de la première manche, le pilote de la Mercedes a abandonné après 102 (sur 127) tours. Dans la deuxième course, lui et son équipe ont terminé à une ingrate quatrième place après être partis de la onzième position. Thomas Flohr a franchi la ligne d'arrivée à deux reprises. Le gentlemen-driver de St. Moritz a terminé respectivement à la onzième et douzième place dans la classe GT.
Le week-end prochain, la finale de l’Asian Le Mans Series est déjà prévue. Grâce à Corona, l'un des championnats probablement les plus courts aura lieu dans huit jours. Les courses 3 et 4 auront lieu à Abu Dhabi.
L'ACS Thurgovie a décidé, lors d'une réunion de sa commission des sports hier (jeudi), de reporter la 21ère édition des journées de courses automobiles à Frauenfeld au week-end du 17/18 juillet.
Après le slalom de Bure, qui aura désormais lieu le premier week-end de juillet, les journées de courses automobiles de l'ACS à Frauenfeld ont également une nouvelle date. Au lieu de la date initiale de fin avril, le slalom de Frauenfeld organisé par l'ACS Thurgovie aura désormais lieu les 17/18 juillet.
Comme Bure, Frauenfeld a également trouvé un week-end libre entre deux courses de côte (Massongex et Ayent-Anzère) comme date alternative. En reportant l'événement, les organisateurs espèrent (comme dans le cas de Bure) que la situation de la pandémie se sera améliorée d'ici là et qu'il y aura donc de meilleures chances que l'événement se déroule avec succès.
Malheureusement, selon l'organisateur, aucun spectateur ne sera non plus admis à cette date ultérieure. Cette décision fondamentale a été prise pour des raisons de sécurité et dans le but de mieux planifier le budget à l'automne 2020, alors qu'il était encore question d'un événement en avril de l'année prochaine.
Auto Sport Suisse salue le report de la date et a déjà adapté le calendrier.
Le respect, l'équité et une saine interaction sont les maîtres mots du sport. Parfois, cependant, ces valeurs sont littéralement foulées aux pieds. Le point de contact «Integrity de Swiss Olympic a pour mission d’aider à mettre au jour les abus.
Le sport promeut, défie, façonne et allie environ cinq millions de personnes en Suisse, quels que soient leur âge, leur origine et leur revenu. C'est pourquoi le sport est si précieux – pour chaque individu comme pour la société. Et chacun d'entre nous souhaite naturellement que le sport soit sain, respectueux et équitable.
Il est également important que le sport puisse être pratiqué dans un environnement sûr et qu'il soit protégé contre les abus tels que la discrimination, les brimades, les traitements injustes ou les méthodes d'entraînement trop dures. Malheureusement, on ne peut cependant pas exclure complètement les fautes et les abus.
C'est pourquoi Swiss Olympic, dont Auto Sport Suisse est membre, gère un centre de contact et de conseil initial, appelé «Integrity», pour toute personne souhaitant signaler des problèmes éthiques dans le sport. En tant que premier centre de conseil, «Integrity» est un point de contact sûr pour découvrir et éliminer les actes répréhensibles dans le sport suisse. Les rapports peuvent être effectués rapidement et facilement via un outil en ligne ou par téléphone et cela sur demande de manière totalement anonyme.
Auto Sport Suisse propose également sur sa page d'accueil divers articles sur le thème de «l'éthique dans le sport». Sous le lien, par exemple, la protection des enfants et des jeunes dans les courses automobiles et le karting est décrite. Ou encore les neuf principes de la Charte éthique du sport. Il vaut la peine d'étudier cette Charte de temps à autre!
Le Bâlois Miklas Born est sur le point de faire sa percée. En 2019, il participait encore au championnat suisse de karting. Cette année, il disputera le GT World Challenge pour l'équipe allemande SPS.
Les premiers mots de Miklas Born après avoir signé son contrat pour la saison 2021 étaient: «Je ne peux pas encore croire que je vais me mesurer aux meilleurs pilotes de GT3 du monde.» Compréhensible, car la carrière du jeune pilote bâlois de 18 ans continue de s'orienter vers le haut: Après une première saison réussie en voitures de tourisme (champion de la série 24h TCR 2020) Born prend la prochaine grande étape de sa carrière dans le championnat d'endurance du monde GT World Challenge.
Là, Born pilotera une Mercedes AMG GT3 de l'équipe SPS. Avec les 24 heures de Spa-Francorchamps comme point culminant de la saison, la plus grande course de GT3 au monde attend la jeune Basler en juillet.
Miklas Born: «Je suis incroyablement heureux de cette chance et je suis reconnaissant qu'une équipe aussi professionnelle et performante que SPS me donne la confiance nécessaire pour ma première saison en GT3. Et puis dans le GT World Challenge! Je ne m'attendais vraiment pas à cela. Je tiens également à remercier tous mes sponsors, ainsi que mon management, Mission Pro, qui s'est fortement engagée à mes côtés et m'a ouvert cette porte.»
Les noms des deux coéquipiers seront bientôt annoncés. Son coach et mentor Yannick Mettler est également en cours de discussion en tant que possible coéquipier.
La première course aura lieu le 18 avril 2021 à Monza, en Italie.
Le coronavirus oblige les organisateurs à improviser. L'organisateur des Asian Le Mans Series tiendra son championnat sur deux week-ends consécutifs – avec trois Suisses parmi eux.
Habituellement, les Asian Le Mans Series se déroulent sur des circuits en Chine, en Malaisie, en Thaïlande ou au Japon. En raison de la pandémie du coronavirus, les organisateurs ont toutefois été contraints de modifier leur programme. Quatre courses seront organisées. Mais celles-ci auront lieu dans les huit jours à Dubaï et à Abu Dhabi. Cela commencera ce week-end avec deux courses de 4 heures. Trois pilotes suisses participeront également à la manifestation.
L'un d'entre eux sera Simon Trummer. Le pilote de Kandertal a dû reporter son ouverture de saison. Ces trois dernières années, il a participé aux 24 heures de Daytona. Cette année, l'ex-pilote de Formule 1 Robert Kubica lui a arraché le cockpit avec une dot non négligeable. À Dubaï et à Abu Dhabi, Trummer sera désormais assis dans le cockpit du nouveau venu LMP2, Phoenix Racing. Le chef d'équipe, Ernst Moser, a une haute opinion de lui. Trummer partagera le cockpit avec la Danoise Nicki Thiim et le pilote liechtensteinois Matthias Kaiser (aussi avec une licence suisse) qui a remporté l'Ultimate Cup Series en 2019. Au total, il y aura sept voitures LMP2 sur la grille de départ.
Le Zurichois Raffaele Marciello nourrit l’espoir de remporter la victoire générale dans la catégorie GT. Le double citoyen, qui conduit sous licence suisse depuis 2020, misera sur une Mercedes AMG GT3, comme il l'a déjà fait la dernière fois avec sa deuxième place à Daytona. Également sur la grille de départ: Thomas Flohr. Le patron de VistaJet de Saint-Moritz, qui roulera également sous le drapeau suisse aux 24 heures du Mans en juin, pilotera une Ferrari 488 GT3 dans la catégorie GT, tout comme Marciello.
Kessel Racing engagera également deux Ferrari 488 GT3 lors des quatre courses de 4 heures aux Émirats. Mais sans des pilotes suisses. Le coup d’envoi sera donné à Dubaï jeudi avec les séances d'essais libres.
Une nouvelle date a été fixée pour le Slalom de Bure: cette course dans le Jura, qui était prévue pour la mi-mai et qui compte pour le Championnat suisse des slaloms, est maintenant reportée au 3 et 4 juillet.
Le slalom de Bure, qui était au départ prévu comme la troisième course du championnat suisse des slaloms 2021 est reporté à la demande de son organisateur. Au lieu d’avoir lieu comme prévu le week-end des 15 et 16 mai, ce slalom aura nouvellement lieu dans le Jura, près de la frontière française, les 3 et 4 juillet. Avec ce report, on espère que d’ici là, la situation générale de la pandémie et les chances d’une tenue réussie de cette manifestation se seront améliorées. Le slalom de Bure aura donc lieu pendant un week-end qui n’était jusqu’ici pas réservé à une course automobile – entre les courses de côte de Reitnau (27 juin) et Massongex (10/11 juillet).
Auto Sport Suisse salue le report de la date et espère que l’organisateur pourra lancer avec succès cette manifestation en début du mois de juillet.
Remise des prix officielle Karting 2020 – annulation
Remise des prix SIM Racing • Pilotes internationaux
En raison de la situation actuelle de la pandémie du coronavirus et des mesures prises pour la combattre, les grandes incertitudes au niveau de la planification des manifestations persistent. Pour cette raison et ne pouvant pas savoir dans les délais utiles si les mesures de lutte contre le coronavirus vont être assouplies en début mars, nous nous voyons malheureusement dans l’obligation d’annuler malgré tout la remise des prix officielle karting 2020 du 06 mars 2021 après avoir longtemps espéré qu’elle puisse avoir lieu.
Pour rendre hommage à leurs performances exceptionnelles en 2020, nous allons envoyer les coupes aux pilotes ayant droit à un prix et une coupe en début mars. Nous regrettons vivement ne pas pouvoir le faire comme d’habitude dans le cadre d’une cérémonie et félicitons par ce biais tous les pilotes de leur succès. Nous espérons naturellement que la saison 2021 puisse malgré tout commencer en avril et nous réjouissons d’ores et déjà d’assister à de nouvelles courses et manifestations passionnantes.
Nous vous présentons nos meilleurs vœux et vous encourageons de continuer à faire preuve de persévérance et surtout de prendre soin de vous!
Auto Sport Suisse
Lors des élections aux différents comités de la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile) en décembre dernier, plusieurs représentants suisses ont également été élus ou confirmés. En plus des 4 représentants précédents, le président du NSK, Andreas Michel, a été nouvellement élu à la Commission des voitures de tourisme.
À l'occasion des dernières élections de la FIA en décembre dernier, les représentants suisses suivants ont été élus ou confirmés dans leurs fonctions au sein des différentes commissions:
Commission des Voitures de Tourisme, Andreas MICHEL (nouveau)
Commission des Courses de Côte, Filippo LURÀ (confirmé)
Commission de l'environnement et du développement durable, Monika FROEHLER (confirmé)
Commission des Voitures Monoplace, Bruno MICHEL (confirmé)
Commission Internationale du Karting, Patrick FALK (confirmé)
Roger Schnellmann et le Racing Team Köstli nourrissent de grosses ambitions: ils veulent être placés parmi les top 10 dans la course de côte de Pikes Peak fin juin. Ils s’y sont déjà inscrits!
Depuis 1916, la course de côte la plus difficile au monde se déroule dans les montagnes Rocheuses. Plus de 156 virages et une incroyable dénivellation de 1439 mètres caractérisent la course à Pikes Peak. Des superstars telles que Walter Röhrl, Ari Vatanen, Michèle Mouton et Sébastien Loeb ont écrit l'histoire de cette course de côte. Il faut maintenant y ajouter un autre chapitre, écrit par quelques ambitieux coureurs automobiles suisses.
Roger Schnellmann, vainqueur du FIA Masters, et l'équipe de Köstli Racing veulent conquérir Pikes Peak. Le Schwytzois de 36 ans devra effectuer le parcours de 19,99 km dans une Radical SR03 transformée. L'objectif de l'équipe du Tösstal (ZH) est clair: «Avec l'optimisation du moteur Hayabusa et l'amélioration de l'aérodynamique, nous voulons remporter une place parmi les Top 10.»
Pour atteindre cet objectif, les frères Roman et Sebastian Köstli ont besoin de plus de puissance. Celle du moteur est actuellement de 220 ch. Pour faire une impression durable à Pikes Peak, le moteur doit être doté de 600 ch. Pour rendre possible cette énorme puissance, il doit être renforcé par des pièces spéciales. Le châssis a également besoin de pièces spéciales pour le rendre plus robuste et capable de résister aux conditions rigoureuses. Il faut également un kit aérodynamique à forte poussée et des pneus spéciaux (plus souples).
Tout cela coûte de l'argent – il est question d’environ 100 000 francs suisses. «C'est pourquoi nous recherchons maintenant des sponsors potentiels», explique Schnellmann, qui se souvient encore du premier appel téléphonique. «Quand les Köstlis m'ont parlé de cette idée, je me suis mis à bégayer d'émotion... Ça m'arrive rarement!»
Pour transformer le rêve de la «Race to the clouds» en réalité, les Köstlis et Schnellmann ont établi un plan. Ils veulent que le budget soit réuni pour la fin du mois de février. Le déploiement devrait avoir lieu au début du mois de mai. Ensuite, ils prévoient quelques test sur la piste de course. Début juin, la voiture doit être prête à être embarquée. Le projet est enregistré. Roger Schnellmann est inscrit avec le numéro 80 dans la liste de départ de la 99e édition de la course de côte internationale de Pikes Peak.
Vous trouverez de plus amples informations sur l'équipe et le projet à l'adresse e-mail suivante: <email-pii>
LMP3, GT, rallye, voiture de tourisme, drift challenge, karting et simracing – la deuxième édition des FIA Motorsport Games, qui se dérouleront au Castellet du 29 au 31 octobre, offriront tout ce que le cœur d'un pilote de course peut désirer.
La deuxième édition des FIA Motorsport Games, prévue en octobre 2021 au circuit Paul Ricard, affiche un programme étoffé, avec un nombre de disciplines représentées multiplié par trois. Pas moins de dix-huit disciplines sont en effet prévues, contre six lors de l’édition inaugurale en 2019 à Rome.
Initié en 2019, cet événement constitue une opportunité unique pour les pilotes du monde entier de défendre les couleurs de leur pays. Si les six disciplines, qui constituaient l’ossature de la première mouture, ont évidemment été conservées cette année, l’introduction de douze nouvelles amène une indéniable variété à l’événement.
L’ajout des prototypes multimarques LMP3 marque l’entrée en lice d’une nouvelle discipline d’Endurance au programme des FIA Motorsport Games 2021. La création de la catégorie GT Sprint dédiée aux pilotes professionnels constitue aussi une addition de choix et vient s’ajouter à la compétition GT, qui réunit quant à elle deux pilotes sur le principe Pro/Am.
Pour cette deuxième édition, les FIA Motorsport Games vont s’articuler autour du circuit Paul Ricard, mais également au-delà, le rallye devenant une discipline majeure. Disputée sur les spéciales asphaltes du massif environnant de la Sainte-Baume, l’épreuve verra quatre différents types de voitures s’illustrer. Les Rally2 à quatre roues motrices et les montures à deux roues motrices de la classe Rally4 tiendront le haut de l’affiche chez les véhicules modernes, mais la course mettra également à l’honneur leurs homologues historiques, toujours très populaires, avec des classements distincts pour le Rallye Historique et le Rallye Historique de Régularité.
L’événement mettra aussi l’accent sur les disciplines d’accès au sport automobile. Avec notamment l’introduction du Cross Car, qui donnera lieu à des compétitions distinctes pour les Juniors et Seniors sur le circuit Veynois près de Gap. Particulièrement spectaculaire, cette discipline tout terrain constitue une solution d’accès à la compétition à coût raisonnable pour les pilotes de tous âges, et incarne une première marche possible pour ceux désireux de s’orienter ensuite vers le rallye ou le rallycross. Au même titre que le slalom automobile, aussi au menu.
Les disciplines de base seront également sous les feux des projecteurs grâce au karting, dont la présence sera encore densifiée. Cela fait suite aux débuts réussis du slalom karting en 2019. L’édition 2021 verra l’entrée en lice de divisions supplémentaires, avec l’endurance karting et le karting sprint, cette dernière étant destinée aussi bien aux juniors qu’aux seniors.
De plus amples informations sur les différentes disciplines suivront. Une vue d'ensemble est disponible à l'adresse suivante: www.fiamotorsportgames.com
Philip Ellis (P1) et Raffaele Marciello (P2) ont fêté une double victoire dans la classe GTD aux 24 heures de Daytona. Le troisième Suisse, Rolf Ineichen, a dû abandonner la course.
La Suisse a également eu des raisons de jubiler lors de la deuxième grande course de 24 heures de l'année (après celle de Dubaï). Avec Philip Ellis et Raffaele Marciello, deux pilotes suisses sont montés sur le podium de la classe GTD à Daytona. Pour Ellis (28 ans), qui a grandi à Zoug, il s'agissait de sa première victoire (et cela à la première tentative). La joie et le soulagement sont d'autant plus grands après: «Je suis sans voix. Dire que Winward Racing participe pour la première fois à une course ici et la gagner d'emblée. C'est formidable de participer à ce succès. Cela n'aurait pas pu mieux se passer. Nous devons cette victoire à notre constance. Nous avons en effet été incroyablement constants pendant 24 heures. Pas de sanctions, pas de gros incidents, rien!»
Raffaele Marciello est également monté sur le podium lors de ses débuts à Daytona, en terminant deuxième à la première tentative. «C'était une course difficile pour nous. Dans la phase finale, nous nous sommes énergiquement pour nous protéger des poursuivants et en même temps avoir encore une chance de gagner. C'était en tous les cas vraiment très amusant», a déclaré le Zurichois, qui vit au Tessin depuis des années.
En revanche, Rolf Ineichen n’a pour une fois pas eu de chance à Daytona dans la Lamborghini Grasser. Ce pilote de Lucerne, qui a encore terminé troisième dans la course de qualification et a lui-même été couronné vainqueur du GTD en 2018, a dû abandonner la course en raison d'un problème électrique.
La victoire finale est revenue à Filipe Albuquerque, Ricky Taylor, Alexander Rossi et Helio Castroneves au service de Wayne Taylor Racing (Acura).
Le Valaisan Mike Coppens a participé le week-end passé pour la première fois au légendaire Rallye de Monte-Carlo. Auto Sport Suisse lui a demandé d’évoquer ses expériences.
Tu as participé pour la première fois à une course du Championnat du monde et tu as carrément choisi de le faire au Rallye de Monte Carlo! Comment tu l’as vécu?
Mike Coppens: J’ai toujours dit que si un jour, j’avais l’opportunité de faire un rallye international, je ne le ferais assurément pas à Monte Carlo, car c’est un rallye trop compliqué et trop «injuste»: même si tu prends zéro risque, tu peux trouver à la sortie d’un virage de la glace et tu sors de route! Et c’est précisément ce qui m’est arrivé. Sans prendre de risque, je suis tombé dans ce piège! Mais ce que j’ai vécu est incroyable et ce rallye n’est pas une légende pour rien. C’est un mythe. J’y retournerai direct, même si c’est le plus compliqué.
Jusqu’à quel point tu arrives à accepter d’avoir échoué si peu avant la ligne d’arrivée? Te consoles-tu en t’inspirant de l’idée olympique que participer est plus important que gagner?
L’idée olympique, c’est bien joli, mais quand tu investis tout ton cœur, ta passion et ton argent dans une cause, c’est une philosophie difficile à appliquer à la lettre! Chaque fois que je fais du sport, c’est pour faire le mieux possible et pour m’améliorer, avancer et comprendre! Mais il faut relativiser: je sais parfaitement que je suis un immense privilégié et qu’il y’a des enfants malades et des personnes avec de gros soucis en ce moment. Donc je pense ne pas avoir le droit de me plaindre!
Penses-tu que si cette sortie de route n’avait pas eu lieu, tu aurais pu faire partie des 25 meilleurs?
Une 20e ou 22e place aurait été parfaitement possible, mais le sort en a décidé autrement! Vu le plateau incroyable de cette année et mon manque d’expérience de ce genre de conditions, ça aurait été une bonne performance.
En quoi le Rallye de Monte Carlo est-il différent des autres rallyes auxquels tu as participé?
Grâce à Olivier Burri, j’ai pu faire connaissance du Rallye de Monte Carlo comme un pro. Nous avons effectué des tests sur des routes très différentes et à des conditions changeantes. Et pourtant: l’état des routes sur lesquelles tu rouleras ensuite à une vitesse élevée n’a strictement rien à voir avec ce que tu as expérimenté lors de la reconnaissance. Les pentes ne sont en partie pas protégées et si 50 «sangliers» t’ont précédé, tu ne reconnais plus la route… Je vais te citer un exemple que seul Monte Carlo peut te fournir: lorsque nous avons terminé la dernière épreuve spéciale le samedi après-midi, nous sommes descendus sur quatre pneus à clous les 210 kilomètres de route verglacée et enneigée jusqu’à Monaco. Trois heures plus tard, nous avons roulé avec nos pneus à clous au bord de la mer par un soleil radieux! C’est vraiment incroyable: bien des choses parfaitement planifiées vont être chamboulées tôt ou tard et il te faut faire preuve d’énormément d’improvisation.
Peut-on maintenant s’attendre à te voir régulièrement au Rallye de Monte Carlo comme Olivier Burri?
Je serai au départ du prochain Monte Carlo quoiqu’il arrive.
Que penses-tu de l’annulation du Critérium Jurassien?
J’imagine que pour les organisateurs, c’est compliqué! Mais je ne veux pas trop commenter les décisions des autres, car je n’ai pas tous les éléments en main pour le faire! Je me pose la question de savoir s’il n’aurait pas été plus judicieux de reporter la date et d’attendre encore un peu, mais j’imagine que ce sont aussi des questions que les organisateurs ont dû se poser. J’espère simplement que les autres rallyes pourront avoir lieu!
Voici malheureusement encore une mauvaise nouvelle. Le samedi 23 janvier, l'ancien pilote automobile Werner Wermelinger a succombé à une crise cardiaque à l'âge de 63 ans.
Le Lucernois est entré dans la course automobile en 1984 et a longtemps participé à des slaloms sans licence. En 1997, il est devenu champion suisse de voitures de série sur une Opel Astra GSi, puis il est passé à l'Opel Astra OPC et est devenu vice-champion de voitures de tourisme en 2003 après avoir livré des duels passionnants à Joe Lima alias Edy Kamm sur une Renault Clio.
«Il se réjouissait de prendre bientôt sa retraite, dont il aurait pu profiter en tant qu'employé de Migros dès avril prochain à l'âge de 64 ans», déclare Peter Wyss, rédacteur d’autosprint.ch, qui était encore en contact avec Wermelinger au début de l'année. «Werni a été un type bien, calme et un interlocuteur honnête, objectif et sans prétention.»
Dans cette période difficile, la société Auto Sport Schweiz présente ses sincères condoléances à la famille de Wermelinger et notamment à sa compagne Helen, ainsi qu'à ses parents et amis.
Beat Streit a durablement marqué de son empreinte la scène suisse des courses automobiles. En tant que photographe passionné, il a depuis des années photographié de nombreuses courses, notamment des courses de côte, mais aussi des manifestations historiques. La plupart d’entre nous connaissent ses photos (bystreitfotos.ch). Le 26 janvier, Streit est décédé après une longue maladie.
Streit, qui travaillait dans le secteur du bâtiment depuis 1982, a commencé à photographier des événements de sport automobile après avoir pratiqué activement la course automobile. Cependant, ce natif de Berne n'était pas seulement lié à l'automobile et notamment à la course automobile par ce seul hobby. Streit était aussi un véritable spécialiste des slotcars Carrera, un Alfisti avoué ainsi qu'un collectionneur et restaurateur de voitures à pédales anciennes en étain. Il a même partagé sa passion de collectionneur sur une page web spécialement créée à cet effet (tretautosammlerschweiz.com).
«Beat a toujours été un homme serviable et optimiste», annonce son collègue photographe Ramon Hänggi. «Il n’était jamais à court de plaisanteries et savait parfaitement comment profiter de la vie, même après les courses.»
Streit, qui aurait eu 59 ans en mars, laisse derrière lui sa femme Chantal et ses deux enfants Cédric et Michèle. Auto Sport Suisse présente ses sincères condoléances à la famille et aux proches de Streit.
Cher(e)s pilotes,
Mesdames, Messieurs,
Après une année 2020 difficile, nous saisissons cette occasion pour vous présenter nos meilleurs vœux de succès et de santé pour 2021 tant dans votre vie privée que professionnelle en général et dans le domaine de la course automobile et du karting en particulier.
En dépit de la stagnation des chiffres de l'infection et d’une légère amélioration de la situation épidémiologique en Suisse, le Conseil fédéral a prolongé les mesures en vigueur jusqu'à la fin février et les a même renforcées. La situation reste en effet trop dangereuse en raison des mutations du virus. Même deux mois après notre dernière lettre, il est impossible de prévoir à quoi ressemblera la saison sportive de 2021. Ces dernières semaines, il a tout au moins été possible d'organiser à nouveau international des manifestations sportives (24H de Dubaï, Rallye Dakar, Monte-Carlo, etc.) avec des mesures de protection appropriées.
La saison sportive suisse est planifiée et le calendrier comporte de nombreuses courses. Nous sommes très optimistes et les développements attendus nous permettent d’espérer que la majorité des manifestations pourront effectivement avoir lieu. Nous partons du principe que le temps travaillera pour nous et pour notre sport.
Il se pourrait toutefois parfaitement que certaines manifestations isolées prévues en Suisse en 2021 doivent être reportées. Nous lançons donc d’ores et déjà aux organisateurs et aux participants l’appel de bien vouloir faire preuve de la souplesse nécessaire en matière de planification. Ce n’est pas tant le timing qui importe, mais la possibilité de faire vivre notre sport.
Les formations (commissaires sportifs, directeurs de course) et les cours (commissaires de piste, formation aux licences) prévus en février/mars devraient nous permettre de rafraîchir et de développer nos connaissances professionnelles actuelles, ce qui est une condition indispensable pour l'organisation et de la conduite des courses. Les commissions et comités responsables examinent actuellement si, et sous quelle forme, les cours seront organisés. Au besoin, des éléments numériques pourront être intégrés à la formation.
La planification bat son plein non seulement au niveau national, mais également au niveau international où les travaux pour l'année 2021 progressent. La Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) est en train de planifier les différents championnats et de s'occuper de l'organisation des FIA Hill Climb Masters et des FIA Motorsport Games qui sont prévus en octobre 2021.
Le secrétariat d'Auto Sport Suisse reste à votre disposition, même en ces temps difficiles et malgré le chômage partiel. Grâce à de nouveaux aménagements des locaux à notre disposition, nos collaborateurs peuvent continuer à travailler en présentiel. Les visites personnelles sont également possibles sur rendez-vous. Il va de soi que les règles d'hygiène en vigueur (y compris le port du masque) doivent être rigoureusement respectées.
Chers/chères pilotes, cher concurrents, chers organisateurs, officiels et fonctionnaires, notre communauté a fait preuve de solidarité dès le début de la crise. Cela rassure et motive tous ceux qui sont impliqués dans notre sport. Les courses d'automobiles et de karts auront également besoin de votre persévérance dans les mois à venir en attendant que notre sport retrouve sa vitesse de croisière!
Avec nos salutations sportives
Paul Gutjahr, Président de l’Association ASS
Andreas Michel, Président CSN
Patrick Falk, Directeur Secrétariat
Comme prévu, Olivier Burri a été le meilleur pilote suisse lors de la 89e édition du Rallye de Monte-Carlo. De l'autre côté de l'Atlantique, Rolf Ineichen a créé une bonne position de départ pour la course de 24 heures de Daytona.
À 57 ans, Olivier Burri est encore tout sauf dépassé. Ce pilote jurassien l'a prouvé lors de la 89e édition du Rallye de Monte-Carlo. Comme l'année précédente, Burri y a été le meilleur amateur. Un peu plus de 20 minutes derrière le vainqueur du classement général Sébastien Ogier, Burri avec son copilote Anderson Levratti (F) a terminé à la 18e place, égalant son résultat de l'année précédente. La performance de Burri, samedi matin, mérite une mention spéciale. Lors de la dixième spéciale, le vétéran de Belprahon a réussi à signer sur la neige et la glace le 13e temps au classement général avec la VW Polo R5. Seules quatre équipes ont été plus rapides dans la classe RC2 très fournie !
Mike Coppens, qui a participé pour la première fois à une course à Monte-Carlo (avec son copilote Fabrice Gordon) aurait également pu terminer parmi les 25 premiers. Mais le pilote Skoda de Verbier a dû abandonner après une sortie de piste lors de la 13e étape. Le deuxième meilleur Suisse (au 40e rang) est Sacha Althaus. Ce pilote jurassien a terminé 4e dans la classe RC4, mais aurait parfaitement eu la possibilité de monter sur le podium. Mais Althaus et sa copilote Lisiane Zbinden ont commis une erreur lors de la première épreuve qualificative du dimanche matin, ce qui leur a coûté beaucoup de temps. Pour Philippe Roux (68), qui participait pour la huitième fois au rallye de Monte avec son fils Christophe, l'aventure s'est terminée à la 46e place. Le pilote de la VW Polo a déclaré: «Je voulais vraiment franchir la ligne d’arrivée après avoir échoué la dernière fois en 2008 et j'y suis arrivé!»
De l'autre côté de l'Atlantique, les courses (avec une participation suisse) ont également repris. Lors de la course de qualification de 100 minutes pour les 24 heures de Daytona du week-end prochain, Rolf Ineichen est monté sur le podium à la troisième place dans la catégorie GTD. Ineichen a partagé sa Lamborghini Huracan de Grasser Racing avec le vétéran Mirko Bortolotti et va maintenant prendre le départ de la course en troisième position dans le groupe bien fourni (18 voitures). Le deuxième Suisse à Daytona, Raffaele Marciello (Mercedes AMG), a terminé à la dixième place de la course de qualification. Egalement sur la grille: Philip Ellis (Mercedes AMG), origine de Zoug.
Le pilote LMP2 Simon Trummer ne sera pas au départ. Ce pilote de Kandertal se concentre sur les Asian Le Mans Series. Là, Trummer (pour Phoenix Racing) entrera en action pour la première fois les 13/14 février à Dubaï.
Les pilotes suisses du CME devront attendre encore un peu. Les organisateurs ont annoncé vendredi que le coup d'envoi de la saison à Sebring (USA), prévu pour la mi-mars, tombe à l'eau. La course se déroulera à Portimão au début du mois d'avril. Les pilotes suisses du CME sont les suivants: Sébastien Buemi (Hypercar), Fabio Scherer et Esteban Garcia (LMP2), Neel Jani (LMGTE Pro) et Rahel Frey et Thomas Flohr (LMGTE Am).
Le championnat suisse des rallyes aurait dû débuter à la mi-avril avec le Critérium Jurassien. L'organisateur a maintenant annulé l'ouverture de la saison en raison des problèmes bien connus.
Les 16 et 17 avril, le Championnat Suisse des Rallyes 2021 aurait dû commencer avec le Critérium Jurassien. Mais en raison de la pandémie de Corona, le rallye ne peut avoir lieu. C'est ce qu'a annoncé l'organisateur dans un communiqué de presse aujourd'hui.
«Le format de la course, son timing, son parcours, ses dates, son concept, tout ou presque a été analysé et sous pesé pour tenter de trouver des solutions admissibles dans le contexte sanitaire que nous connaissons. A trois mois de la manifestation, il faut malheureusement se résoudre à tenir compte des trop nombreuses incertitudes et complications qui perturbent l’organisation d’un rallye automobile; le Critérium jurassien ne pourra avoir lieu en 2021.»
Et il poursuit ainsi : «Le report de la date plus tard dans la saison 2021 est lui aussi trop compliqué vu le calendrier des autres rallyes suisses et des manifestations régionales, ainsi que celui des cultures et prairies situées aux abords des épreuves du rallye. Le but de notre comité est de se consacrer à la mise du pied d’une édition au printemps 2022, nous l’espérons cette fois sans les moultes embûches de la Covid-19.»
La FIA a annoncé une nouvelle série internationale d’autocross. Un(e) pilote suisse pourrait et devrait également y participer (de 13 à 16 ans). Les personnes intéressées sont priées de contacter Auto Sport Suisse jusqu’au 29 janvier 2021 au plus tard.
L’autocross connaît une grande popularité. La FIA vient maintenant d’annoncer une nouvelle série internationale. Un(e) pilote suisse pourra également participer à la FIA Cross Car Academy Trophy. L’inscription se fait via notre association. Les personnes intéressées sont priées de contacter Auto Sport Suisse au plus tard jusqu’au 29 janvier. 2021. 20 cockpits sont prévus. La FIA décidera qui sera sélectionné dans le cadre d’un processus de sélection au début du mois de mars.
Cinq courses sont prévues dans la première année. Une première manifestation aura lieu le 16 mai à Seelow/Allemagne. Ensuite les courses auront lieu le 18 juillet à Saint-Georges (F), le 22 août à Preroy (CZ), le 26 septembre à Maggiora (I) et le 10 octobre à Mollerussa (E). La série se déroulera selon la devise «Arrive and Drive». Vous trouverez de plus amples informations sur la technique, les voitures et l’organisateur sur le site ww.life-live.be/team ou dans les fichiers joints.
Six ans après sa dernière participation à l'Indy 500, Simona De Silvestro revient à la plus célèbre course ovale en Amérique. La Thounoise conduit pour une équipe qui compte sur les femmes.
En 2015, Simona De Silvestro a terminé sa dernière course à Indianapolis pour l'instant (19e place). Aujourd'hui, la pilote de 32 ans est de retour. Pour la sixième fois, De Silvestro veut participer à la plus célèbre course ovale, qui doit avoir lieu le 30 mai. L'attente est grande: «Je tiens à remercier Porsche de m'avoir donné le feu vert pour cette course. J'ai hâte de retourner à Indianapolis.»
De Silvestro conduira la voiture n°16 de l'équipe Paretta Autosport. L'écurie est soutenue par Penske et s'appuie sur le pouvoir féminin. Le projet «Race for Equality & Change», parrainé par l'organisation IndyCar et l'Indianapolis Motor Speedway, propriété de Penske, vise à promouvoir et à offrir des chances égales aux femmes dans le domaine des courses.
Après les 24 heures de Dubaï et le Rallye Dakar, le coup d’envoi de la saison 2021 a maintenant été officiellement donné. Les pilote suisses y ont performé, notamment à Dubaï.
Mais cela ne leur a pas suffi pour remporter la victoire générale aux 24 heures de Dubaï. Les meilleurs pilotes suisses ont été Rolf Ineichen et Adrian Amstutz. Ils y ont terminé 4e dans la Lamborghini Grasser, avec un retard de deux tours sur la Porsche 911 Gt3 R victorieuse.
La situation a été très différentes pour les voitures de tourisme: on y a fêté une triple victoire suisse ! L'équipe Cupra de Topcar d'Uetendorf (BE) est arrivée en tête après 24 heures (ou 543 tours). Fabian Danz, Ronny Jost, Adrian Spescha ainsi que les pilotes allemands Benjamin Leuchter et Patrick Sing ont devancé d'un tour le n° 112 d'Autorama Motorsport de Wetzikon (ZH) avec les Suisses Jasmin Preisig, Gustavo Xavier et le polesetter Miklas Born ainsi que les Finlandais Antti Buri et Kari-Pekka Laaksonen. Avec un retard de 45 secondes seulement, la deuxième VW Golf GTi TCR avec Yannick Mettler et Jérôme Ogay, entre autres, a franchi la ligne d'arrivée en troisième position. La troisième Golf d’Autorama, qui s'était déjà lourdement crashée à l’entrainement, n’est pas pu terminer la course.
«Notre voiture était parfaite, ne présente pas la moindre égratignure et a très bien roulé», a déclaré Fabian Danz. «Mais ce n'est jamais facile. Par moment, on se demande certes pourquoi on pratique ce sport, mais en définitive, cela en valait vraiment la peine ! Je suis très heureux.» C'est d'ailleurs la deuxième victoire de Danz et de son équipe dans une course de 24 heures. En 2019, les Bernois avaient remporté les 24h de Barcelone.
Il y a eu deux autres podiums suisses dans la catégorie GTX. Kurt Thiel, de Prangins (VD), a été au volant de la Lamborghini Huracán Super Trofeo, gagnante. La deuxième place est revenue à Karen Gaillard sur la Vortex 1.0 propulsée par un moteur V8 Chevrolet Corvette.
Il n'y a en revanche pas eu de succès de pilotes suisses au Rallye de Dakar de cette année. Le seul couple suisse, Alexandre Pesci et Stephan Kühni, a dû se retirer après huit étapes en raison d'un défaut mécanique. Pesci/Kühni se trouvaient alors à la 43e place. La victoire finale a été remportée pour la 14e fois (!) par le Français Stéphane Peterhansel – devant Nasser Al-Attiyah et Carlos Sainz sr.
Dimanche dernier a marqué le 50e anniversaire de la fondation de l'entreprise Horag Hotz Racing SA. Son fondateur Markus Hotz (qui aura 80 ans en juillet) évoque les débuts et les meilleurs moments de ces 50 dernières années.
Lorsque la Formule 2 prend fin en 1984, Hotz fait une saison en Formule 3000. A partir de 1987, ce fils d'un simple forgeron de village se concentre sur les voitures de sport en CanAm. Sur la base des monocoques F3000, des voitures très réussies ont été construites avec lesquelles Horag remporte le classement général du championnat européen en 1995, 1996 et 1997.
Un autre jalon dans la carrière de Hotz est l'IMSA. En 1995, l'équipe Horag-Lista avec Fredy Lienhard et Didier Theys prend le départ de la série de prototypes américains sur une Ferrari 333SP. On célèbre la première victoire en 1997 à Zolder. L'année suivante, Horag obtient la deuxième place au classement général de l'International Sports Racing Series, le précurseur du championnat de voitures de sport de la FIA.
L'équipe de Thurgovie est alors depuis longtemps déjà considérée comme spécialiste des voitures de sport sur cette scène et elle célèbre également de nombreux succès dans la LMP2 et plus tard dans le Sports Car Challenge. Aujourd'hui encore, le thème des voitures de sport est omniprésent lorsqu’on visite la halle Horag à Sulgen. Non seulement parce que l'une ou l'autre voiture de sport décapotable vient d'être démontée et remontée, mais aussi parce que le fils Benjamin (38 ans) roule dans le Sports Car Challenge et est ravi de pouvoir taquiner des voitures de sport LMP beaucoup plus rapides avec sa petite Ligier propulsé par un moteur 1,6 litre turbo de Peugeot.
Benjamin est la deuxième génération à diriger Horag SA. Le nombre de courses a diminué sous sa direction. Aujourd'hui, leur financement est assuré par Trackdays et par l'entretien des voitures des clients. Hotz fournit également les pneus au Porsche Sports Cup Suisse. «C'est notre activité principale», souligne Hotz Jr., ce qui saute aux yeux quand on visite la halle Horag. En effet, la moitié de cette belle construction en bois à la Palmenstrasse 2 est remplie d'or noir.
Interrogé sur la meilleure période en ces 50 ans de Horag, le fondateur de l'entreprise répond spontanément: «La Formule Super V. C'était vraiment familial et malgré tout de la bonne course automobile. Je me rappelle avec plaisir des courses en Finlande. Le matin, nous prenions un sauna, l'après-midi nous nous battions sur la piste et ensuite, nous passions à nouveau la soirée ensemble.» Hotz a également de bons souvenirs de son passage en Formule 2, «même si nous y étions souvent à court d’argent. Tout était encore différent à cette époque. Les gens s'entraidaient. Cette entraide est devenue rare aujourd'hui.»
En définitive, les courses ont apporté beaucoup, voire tout, à la famille Hotz. «Dans le sport automobile, on apprend à prendre une décision rapidement», constate Hotz sénior. «Et même si cette décision n’est parfois pas la bonne, elle permet de progresser.» Tous ceux qui connaissent Hotz savent qu'à presque 80 ans, il est loin d'en avoir assez. «J’ai encore quelques projets dans le secteur de l'énergie sur les rails», annonce le jubilaire en souriant. Laissons-nous surprendre...
Dimanche prochain marquera le 50e anniversaire de la fondation de l'entreprise Horag Hotz Racing SA. Son fondateur Markus Hotz (qui aura 80 ans en juillet) évoque les débuts et les meilleurs moments de ces 50 dernières années.
Markus Hotz aura 80 ans en juillet. Il ne paraît toutefois pas son âge. Hotz se présente en pleine forme lorsque Auto Sport Suisse lui rend visite à Sulgen (TG). Le jubilaire constate simplement en plaisantant: «Une ou deux de mes articulations ne sont plus tout à fait d'origine. Mais heureusement, il existe des pièces de rechange.»
La création de sa propre équipe remonte au 17 janvier 1971. À l'époque, Hotz travaille pour le fabricant de pneus Dunlop à Zurich. C'est pourquoi l'équipe est initialement basée à Baden. Hotz a déjà commencé à pratiquer la course automobile des années auparavant. En 1965, il prend avec son Alfa Giulietta le départ de la course d’Oberhallau organisée par l'ACS Thurgovie. Mais pour Hotz, cette course ne compte pas. « Au départ, l'essieu arrière s'est en effet bloqué et je n'ai pas pu avancer d'un mètre. C'est pourquoi que c'est aux Rangiers en 1966 que j'ai pu effectuer ma première course véritable ».
Enchanté par la Formule V, qui s'est tenue pour la première fois en 1965, Hotz décide de construire sur le même modèle ses propres voitures. Avec Fredy Lienhard, Oscar Pfister et Bruno Wettstein, il construit les quatre premiers voitures de 1300 cm3 dans les locaux de l'usine de LISTA et lorsque Volkswagen décide de lancer la Formule Super V en 1971, Hotz est au premier plan. Il en dessine la première esquisse en route pour la Formule V en Israël. «Nous voyagions en bateau à l'époque», se souvient Hotz. «C'était en novembre et la mer était agitée – presque tout le monde vomissait; j'ai fait mon premier croquis de la nouvelle voiture sur une carte de menu. Avec moi il y avaient encore Harald Ertl, Manfred Jantke et Helmut Koinigg au table.»
Hotz construit en tout 33 exemplaires de ce bolide de Super Vee. Nombre d'entre eux sont alors engagés par des pilotes de renommée internationale qui sont montés régulièrement sur le podium. Lors de la course Formula Super Vee de 1973 à Zandvoort, 9 des 37 voitures proviennent de Horag. L'un des «pilotes vedettes» de cette époque est alors l'Allemand Harald Ertl. «Toujours à court d'argent, mais d'une rapidité à toute épreuve», précise Markus Hotz.
En 1975, Horag devient le représentant officiel de March, un constructeur qui dispose d'une équipe de Formule 1 et qui, avec son châssis, compte alors parmi les meilleurs au monde en Formule 2. Hotz devient champion suisse en 1975 et 1977 sur une BMW F2 de March. Pendant cette période, Horag s'occupe entre autres des voitures de Herbert Müller, Fredy Lienhard, Eugen Strähl et Clay Regazzoni.
Au début des années 80, Horag court en Formule 2 en cela à moitié en tant qu’équipe d’usine de March. Parmi les pilotes figurent alors Johnny Cecotto, Stanley Dickens, Rolf Biland, Marc Surer et Mike Thackwell. Hotz s'extasie encore maintenant en évoquant les performances de ce dernier. Ce Néo-Zélandais très jeune à l'époque bouscule véritablement les pilotes bien établis de l’époque. Sa maîtrise de la voiture, mais aussi sa personnalité sont uniques. Hotz se souvient de la course de Silverstone en 1986: «Mike a fait un temps fabuleux à l'époque. De retour dans les stands, il a dit: J'ai fait un tour de piste les yeux fermés!»
La deuxième partie de l'histoire du 50e anniversaire de Horag suivra lundi.
En raison de la situation de COVID-19, l'Eventcenter Seelisberg fermera jusqu’à nouvel ordre la Race Academy et n'organisera donc pas de Championnat suisse junior de la montagne en 2021.
Le Championnat suisse junior de la montagne a eu lieu pour la première fois en 2017. Le gagnant de la première édition a été Rolf Reding. En 2018, Thomas Schmid a remporté le titre. En 2019, c’est Rico Thomann qui a triomphé. En 2020, toutes les courses du Championnat suisse de la montagne ont été annulées à cause du coronavirus. Les juniors ont également été touchés, bien qu'une observation ait encore eu lieu au début de l'année, où sept finalistes se sont qualifiés.
Il n'y aura pas non plus de Championnat junior de la montagne en 2021. Yves Meyer, de l'Eventcenter Seelisberg l'a confirmé à Auto Sport Suisse. «Pour organiser un tel championnat, il faut beaucoup de préparation. Nous devons examiner les pilotes, leur donner une formation médiatique et leur commander des combinaisons de course. Or tout cela est impossible dans les conditions difficiles que nous traversons actuellement. Si j'attends jusqu'en avril, il sera trop tard. Il faut tenir aussi compte de l'aspect financier. Nos partenaires veulent que les courses se déroulent devant les spectateurs. Cela soulève bien sûr la question suivante: cela sera-t-il seulement possible en 2021?»
En 2015, le Clio R3T Alps Trophy a eu lieu pour la première fois dans le cadre du Championnat suisse des rallyes. Maintenant, le clap de la fin de cette série destinée à la relève retentit.
Michaël Burri, Cédric Althaus, Ismaël Vuistiner (2x) et Olivier Curtois ont été les champions du Clio R3T Alps Trophy lancé en 2015. Or en 2020, une seule manche du Clio R3T Alps Trophy a pu avoir lieu en raison de la pandémie du coronavirus: le Rallye Mt Blanc et Didier Postizzi y a remporté le rang 6. On n’a pas désigné de champion.
Il n’y aura également à l’avenir plus de champions ou de pilotes suisses remportant des manches. Cette série qui avait été lancée à l’initiative de Renault Sport Racing avec le soutien de Renault Suisse SA, Michelin Motorsport et ETS Racing Fuels et qui a été promue et organisée par BZ Consult n’existera plus en 2021, car, comme l’indique le communiqué de presse, ce championnat était trop complexe et onéreux.
On peut par ailleurs y lire ceci: «Nous regrettons que le Clio R3T Alps Trophy prenne fin après six éditions. En tant que ‘organisateur et promoteur du Clio R3 T Alps Trophy, BZ Consult a fait le nécessaire avec le soutien de Renault Sport Racing et le fabricant français de pneus Michelin pour que les frais soient remboursés aux participants au Clio R3T Alps Trophy 2020. Ils (les équipes) ont reçu de Michelin des pneus pour le sport motorisé pour un montant correspondant aux frais d’inscription.»
Vous trouverez de plus amples informations sur le site Internet de l’organisateur: https://www.clior3.com
En raison des nouvelles mesures Corona à partir du 18.01.2021, le bureau d'Auto Sport Suisse est également touché (surtout le télétravail). Grâce à une nouvelle disposition des postes de travail, les visites individuelles enregistrées au bureau sont toujours possibles, mais doivent être annoncées à l'avance afin que nous pouvons garantir l'accueil. Pour les visites dans les Vidmarhallen ainsi que dans les localités d'Auto Sport Suisse, les masques sont obligatoires.
Les heures d'ouverture actuelles et les coordonnées de contact sont indiquées dans le download suivant.
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Auto Sport Suisse
Le coup d'envoi du Championnat suisse Rallyes Junior est prévu pour la mi-avril. Les pilotes femmes et hommes, nés en 1994 ou plus tard, pourront y participer au volant d'une Renault Clio 5 R.S.
Les 16 et 17 avril, le Critérium Jurassien se tiendra avec le concept de protection qui sera alors requis. La première manche du Championnat suisse des rallyes 2021 sera également le signal de départ du Championnat suisse Junior, qui se déroule dans le cadre du Championnat suisse des Rallyes depuis 2012.
Comme l'a décidé la Commission sportive nationale (CSN), le championnat junior sera disputé avec des véhicules identiques. La Renault Clio 5 R.S. sera engagée. Les pilotes femmes et hommes nés en 1994 ou plus tard y seront admis. La suggestion de permettre aux pilotes plus âgés de participer au Championnat suisse des juniors (nés en 1992 ou plus tard) en raison du coronavirus et de l'annulation de la saison 2020 qui en a résulté a été rejetée par la CSN.
Les pilotes femmes et hommes qui s'intéressent au championnat sont priés de contacter le promoteur, Brice Zufferey, à l'adresse https://bzconsult.ch/junior. Il sera en mesure de répondre à toutes leurs questions et organiser au besoin les contacts requis.
Le calendrier comportera (situation actuelle) les quatre rallyes existants. Une cinquième manifestation, non encore déterminée (en fonction de l'évolution de la pandémie), y sera ajoutée plus tard dans l'année. L'objectif est de tenir le Championnat suisse Junior lors de toutes les épreuves du Championnat suisse des rallyes.
Pour l'instant, le dernier champion junior vient du Valais. Jonathan Michellod a remporté le titre avec son copilote Stéphane Fellay en 2019 et a participé pour la première fois à deux rallyes à l'étranger en 2020, l'année du coronavirus au volant d’une Skoda Fabia R5.
Dates en 2021*
16/17 avril, Critérium Jurassien
27-29 mai, Rallye du Chablais
24/25 septembre, Rally del Ticino
21-23 octobre, Rallye International du Valais
*un cinquième rallye sera défini à une date ultérieure
Le Rallye Monte Carlo attire constamment des pilotes suisses. Tel sera également le cas de la 89e édition en 2021 avec notamment Olivier Burri (VW Polo) et Mike Coppens (Skoda Fabia).
Plus d'une fois, le calendrier a dû être révisé en raison de la pandémie du coronavirus pour ne pas coïncider avec un couvre-feu en vigueur dans la région. Et ce n'est que hier, lundi, que la FIA a publié la liste officielle des départs. Mais plus rien ne semble maintenant s'opposer à la 89e édition du Rallye de Monte-Carlo. Le jeudi 21 janvier, les deux premières étapes du Championnat du monde des rallyes 2021 sont prévues autour de la Principauté. La finale aura lieu comme prévu le dimanche 24 janvier.
Quatre pilotes suisses seront également au départ. Tout d'abord Olivier Burri, qui participera au «Monte» pour la 23e fois (!) et qui a été désigné en 2020 comme «meilleur amateur». Burri (avec son copilote Andersson Levratti) prendra le départ avec le #52 en RC2 sur une VW Polo GTI. Le Jurassien ne n’aura pas à se plaindre d'un manque de concurrence. 15 voitures partiront dans la même catégorie. Parmi les principaux adversaires de Burri, on trouve le Néerlandais Kevin Abbring et le vainqueur du Mt Blanc, le pilote français Yoann Bonato.
Mike Coppens sera autre adversaire que Burri connaît bien du Rallye du Valais de 2019. À l'époque, le Valaisan avait rendu la vie difficile au vétéran Burri en terminant à seulement 30 secondes derrière lui. Coppens participera pour la première fois au Rallye de Monte-Carlo. Avec son copilote Fabrice Gordon, il prendra le départ dans une Skoda Fabia. Également au départ: le mentor de Coppens, Philippe Roux. Comme Coppens, l'ancien skieur de classe mondiale conduira une Skoda Fabia. Son fils aîné Christophe assurera la navigation. Pour Roux, il s'agira de sa neuvième participation au «Monte». Il avait participé à sa dernière compétition en 2008 dans une Subaru Impreza avec Eric Jordan.
Le quatrième Suisse du groupe est Sacha Althaus. Ce pilote de Moutier conduira une Peugeot 208 R2 dans le Rallye 4. Comme d'habitude, Althaus tablera sur les compétences de navigation de Lisiane Zbinden. Althaus prendra le départ du «Monte» pour la deuxième fois après 2020 et il a encore un compte à régler là-bas. Le vice-champion junior de 2019 avait dû se retirer dans la WP 15 en raison d'un défaut mécanique. Il était alors à la cinquième place de la classe RC4.
Ismaël Vuistiner ne participera cette fois-ci pas à ce rallye. Le deuxième de la classe RC3 de l'année dernière espère en effet que la saison en Suisse pourra commencer à la date prévue. «Si tout se passe bien, nous serons au départ du Critérium Jurassien à la mi-avril», annonce le Valaisan.
Les 15 et 16 janvier, la traditionnelle course de 24 heures aura lieu à Dubaï. De nombreux pilotes suisses y prendront également le départ. Leurs meilleures chances de remporter la victoire se situent dans le TCR où quatre voitures suisses se trouveront sur la grille de départ.
Le Rallye Dakar a officiellement ouvert la saison 2021 du sport automobile. Le prochain temps fort sera la course de 24 heures de Dubaï le week-end prochain. 15 pilotes suisses, hommes et femmes, se sont inscrits pour la 16e édition. Quatre d'entre eux sont dans des pilotes d’élite, les vainqueurs de Dubaï 2014, Rolf Ineichen et Adrian Amstutz pouvant notamment espérer une victoire au classement général. Ce duo mise sur une Lamborghini Hurácan de Grasser Racing et compte dans ses rangs un pilote de premier plan, l'ancien champion de Blancpain Mirko Bortolotti.
La deuxième équipe PRO avec participation suisse, Dinamic Racing, vient d'Italie. Là, Mauro Calamia et Stefano Monaco s'y relaieront dans une Porsche 911 GT3 R. Le meilleur pilote de cette équipe est Matteo Cairoli de Côme, qui a fait ses preuves dans l'ELMS. Au total, huit voitures se trouveront sur la grille de départ dans la classe la plus performante.
Il y aura également un Suisse sur la grille de départ dans la classe AM (neuf voitures) : Daniel Allemann. Lui aussi est déjà monté tout en haut du podium à Dubaï. C’était en 2017 et il est pour l'instant le dernier pilote suisse à avoir remporté la victoire générale avec Herberth Motorsport, pour qui il pilotera également cette année.
Il n'y aura que quatre voitures dans la classe GTX. Deux d'entre elles seront pilotées par des Suisses : Karen Gaillard (Vortex) et Kurt Thiel (au volant d'une Lamborghini Hurácan du Team Leipert Motorsport).
Les Suisses ont de loin les meilleures chances de gagner dans le TCR. Sur les 14 voitures de tourisme, pas moins de quatre seront pilotées par des Suisses. Comme l'année dernière, le Team Topcar d'Uetendorf (BE) mise sur Fabian Danz et Ronny Jost. L'équipage de Cupra est complété par Adrian Spescha.
Le team Autorama Motorsport by Wolf Racing voit grand. Cette équipe de Wetzikon (ZH) engagera pas moins de trois VW Golf GTI. La voiture n°1 sera conduite par Jérôme Ogay, la voiture n°112 par Jasmin Preisig et la voiture n°114 par Miklas Born, Gustavo Xavier et Reto Baumann, un Suisse qui a émigré aux États-Unis. Le routinier Yannick Mettler interviendra également comme pilote pouvant passer d’une voiture à l’autre. L'année dernière, il a terminé 3e avec Born.
Autorama, qui a remporté l’année passée tous les titres de la série 24 h, engagera deux VW Golf par course pour le reste de la saison des 24 h. Par ailleurs, l'équipe de Stefan Tanner sera également présente sur la grille de départ de certaines courses VLN et de la course des 24H du Nürburgring. «En revanche, le passage au GT3 qui était prévu pour cette année est pour l’instant reporté», annonce Tanner.
La course à Dubaï commencera le vendredi 15 janvier à 15 heures, heure locale. L'action dans le désert pourra être suivie via livestream sur le site www.24hseries.com. Il faut espérer que la météo sera plus favorable que l'année dernière, où une des rares pluies torrentielles à Dubaï a inondé la piste au point qu'il a fallu abandonner la course après seulement sept heures.
Julien Apothéloz (19 ans) est en bonne voie pour s'imposer dans les courses automobiles sur la scène internationale. L'ancien vainqueur du Young Driver Challenge compte bien prendre pied dans les courses de GT3 en 2021. ASS a parlé à ce pilote rapide de Zurich.
As-tu digéré la défaite dans la bataille pour le titre GT4 Allemagne en 2020?
Julien Apothéloz: Oui, je me concentre à présent entièrement sur l’année 2021, mais au début, c'était vraiment très frustrant. Nous étions en tête du championnat jusqu’au dernier week-end de course. Malheureusement, nous l'avons perdue parce que mon coéquipier a écopé d'une pénalité de drive-through dans la première course. Je n'avais quant à moi rien à me reprocher. Pourtant, il n'a pas été facile d'accepter cette défaite.
Quels aspects positifs as-tu retirés de cette expérience douloureuse?
Je constate que nous nous sommes constamment améliorés au cours de la saison et que j'ai réussi à passer du TCR à la course de GT où j'ai l'impression de m'être bien établi.
Ce changement a-t-il été facile pour toi?
Il est évident qu’il faut toujours un peu de temps. La Mercedes GT4 est dotée d’aides à la conduite comme l'ABS ou le contrôle de traction. J'ai également dû m'habituer à la traction arrière. Mais je pense avoir bien réussi. Beaucoup de gens ont prédit que j'aurais besoin de deux ans. Mais pour l'instant, j'ai l'impression de pouvoir déjà franchir l'étape suivante dès cette année.
Tu veux dire passer au GT3?
Tel est effectivement mon objectif. Et le scénario idéal serait naturellement que je puisse faire ce pas avec mon équipe HTP. Les discussions sont en cours. Mais pour l'instant, je ne peux encore rien annoncer.
As-tu encore d'autres projets?
Oui, je prévois de passer le permis sur la Nordschleife. Les courses de GT y sont en effet fortement enracinées et j'adorerais faire des courses sur ce circuit.
En tant qu'ancien vainqueur du Young Driver Challenge, tu es devenu pilote de GT en un peu moins de deux ans. Recommanderais-tu ton parcours à d'autres jeunes pilotes?
Après moi, le JDC n'a subsisté plus que pendant une année (il a été remporté par Karen Gaillard). Quant au TCR Allemagne, il n'a pas nécessairement évolué dans un sens très positif pendant cette période. Bien au contraire : lorsque j'ai fait ma première course en 2018, il y avait encore 30 voitures sur la grille de départ. En 2019, quand je conduisais une saison complète, il y en avait encore 20. L'année dernière, entre 10 et 15. Avec l'expérience que j'ai acquise en GT4 en 2020, je pourrais parfaitement imaginer qu'un jeune pilote puisse sauter un championnat comme le TCR et y venir directement depuis le karting. C’est en tous les cas ce qu’a fait mon coéquipier Luci Trefz et il n'était pas le seul à être dans ce cas dans le groupe de l'année dernière.
L'Agence mondiale antidopage met à jour chaque année sa liste des interdictions. En 2021, il y a quelques changements par rapport à l'année précédente. Elles s'appliquent naturellement aussi aux pilotes automobiles suisses.
Fort heureusement, le dopage dans le sport automobile ne fait la une des journaux que dans de très rares cas. Mais les pilotes, hommes et femmes, doivent tous savoir qu'en cas de contrôle, ils peuvent aussi tomber sur des substances supposées «inoffensives». Auto Sport Suisse conseille par conséquent à tous les pilotes actifs de vérifier si un médicament figure ou non sur la liste des produits interdits avant de le prendre.
Peu de choses ont changé depuis l'année dernière. Pour la liste des interdictions 2021, l'Agence mondiale antidopage (AMA) a procédé à des adaptations essentiellement formelles et y a ajouté des exemples de substances interdites ou leurs synonymes. Les sections qui ont été adaptées comprennent les bêta-2 agonistes et les «substances d'abus». Ces dernières restent interdites en matière de compétition, mais peuvent faire l'objet de sanctions plus légères.
Avant d'avoir recours à des médicaments nouvellement prescrits ou recommandés, il faut impérativement continuer à les vérifier à l'aide de la procédure de recherche sur les médicaments de Global DRO sur le site www.antidoping.ch/dopingliste ou via l'application mobile avant utilisation.
Ceux qui pensent qu'il n'y aura pas de contrôles dans les courses automobiles suisses se trompent. En 2019, des contrôles aléatoires ont été effectués lors du Championnat suisse de la montagne à Massongex et aux Rangiers. Parmi les pilotes alors contrôlés, il y avait Eric Berguerand, Ronnie Bratschi, Thomas Kessler, Roger Schnellmann et Marcel Steiner. Tous les résultats des tests ont été négatifs.
Afin d'améliorer le service, le site web du facteur de performance (www.fiaperformancefactor.com) sera temporairement indisponible pendant quelques jours en janvier.
La FIA révise actuellement le site web sur le facteur de performance. Par conséquent, seul l'accès public au site web de l'IP sera disponible pour les prochains jours.
Il convient de noter les points suivants:
1. La formule Pf a été révisée et sera affinée: les sections «moteur», «châssis» et «transmission» subiront de légères modifications (nouveaux paramètres). Cela doit permettre une classification plus sensible des voitures.
2. Lors de la réouverture du site internet, les utilisateurs qui possèdent des fiches techniques «PF-ID» enregistrées via leurs comptes devront compléter les nouveaux champs, calculer les Pf et générer une nouvelle fiche technique FIA PF-ID pour la saison 2021. A noter que les anciennes fiches techniques FIA PF-ID produites en 2020 seront automatiquement converties «en brouillon».