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Au lendemain d'une défaite à Lugano (1-3), le FC Lucerne a limogé son entraîneur Fabio Celestini. Le Vaudois est remplacé de manière intérimaire par le coach des M21 Sandro Chieffo, annonce le club.
La fin de la collaboration n'est guère surprenante. Les signes avant-coureurs d'une séparation s'étaient épaissis durant le week-end. La défaite concédée au Cornaredo de Lugano et la glissade à la dernière place du classement de Super Ligue ont agi comme un détonateur. Mais il y avait aussi les déclarations de Celestini, qui ont apporté de l'incompréhension à la direction du club.
Dans une interview publiée vendredi par la "Luzerner Zeitung", Celestini avait lâché envers ses supérieurs: "Remo Meyer (réd: directeur sportif) peut faire ce qu'il veut. Stefan Wolf (président) peut faire ce qu'il veut. Ce ne sont que mes joueurs et mon équipe qui m'intéressent."
Wolf a décrit les mots de Celestini comme "totalement inutiles". Il a rajouté: "Ces déclarations ne nous ont vraiment pas convenu. Nous l'enregistrons et nous allons en discuter." Après la défaite de dimanche au Tessin, le président avait encore lâché des mots plus clairs: "Lorsqu'on a si peu de points et que les performances de l'équipe ne sont pas bonnes sur une si longue durée, le thème de l'entraîneur est d'actualité."
Celestini (46 ans) avait pris son poste d'entraîneur à Lucerne en janvier 2020 en succédant à Thomas Häberli, lui-même limogé. Son meilleur résultat fut incontestablement sa victoire en Coupe de Suisse en mai dernier contre St-Gall. En Championnat, le Vaudois conduit l'équipe aux 5e et 6e places.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sports d'hiver: le coût des vacances a évolué très différemment
Les fans de sports d'hiver débourseront moins cher pour leurs vacances à la neige l'année prochaine. En moyenne, les prix ont diminué de 3% par rapport à 2020, avant l'éclatement de la pandémie.
Certaines stations de ski ont enregistré des baisses de prix significatives, à l'instar des domaines skiables grisons Flims-Laax-Falera (-8,1%) et Andermatt-Sedrun (-6,3%). À Saas-Fee, les tarifs ont même dégringolé de 9,4%, notent les auteurs de l'étude.
A l'inverse, les prix pour une semaine de vacances ont progressé dans quatre des quatorze domaines skiables analysés, notamment à Verbier (+0,8%), Saint-Moritz (+1,8%), Zermatt (+2,6%) et Airolo (+3,8%). Les trois premiers sont pourtant déjà les stations les plus onéreuses: pour une famille avec deux enfants, la semaine de vacances revient à plus de 5000 francs, un prix 69% plus élevé que dans les régions les moins chères, selon les calculs des auteurs. Le prix de l'hébergement peut en effet varier du simple au double selon la destination.
Airolo, Aletsch-Arena et Engelberg-Titlis se distinguent comme les stations les moins chères de celles analysées. Pour passer une semaine de vacances en février 2022, une famille avec deux enfants devra dépenser entre 3400 et 3700 francs dans ces stations. Pour un couple ou un étudiant, Airolo est la station la moins chère, la semaine de vacances revient dans le premier cas à 2740 francs et dans le second à 878 francs.
Prix des forfaits en hausse
L'hébergement a vu ses prix diminuer de 4,8% en moyenne par rapport à la période d'avant-pandémie, par contre, les prix des forfaits ont augmenté, de 1,5% en moyenne, les familles étant les premières pénalisées, devant débourser 2,8% de plus en raison de la hausse des prix des forfaits enfants dans de nombreuses stations, selon l'étude.
Là encore, d'importantes disparités régionales sont constatées. A Verbier, tous segments de clientèle confondus, il faudra débourser 48% de plus qu'avant la pandémie pour son forfait en 2022. A Flims-Laax-Falera, en revanche, l'ensemble de la clientèle bénéficie d'une baisse des prix de 17,4% par rapport à 2020.
Pour les familles, les tarifs des écoles de ski ont chuté de 3,3% en moyenne. A Andermatt-Sedrun, une semaine de cours pour deux enfants coûtent désormais 396 francs, en baisse de 24% par rapport à 2020. A Zermatt, cette même famille devra débourser 1030 francs pour ce service, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2020.
Pour faire son comparatif, l'étude, réalisée en collaboration avec l'institut BAK Economics, a passé au crible plusieurs éléments tarifaires: le forfait de ski de huit jours, sept nuitées dans un appartement ou, pour le segment de clientèle "Couples", à l'hôtel, location d'équipement (chaussures et skis) et taxe de séjour. Dans le cas des familles, l'étude prend aussi en compte cinq demi-journées d'école de ski pour deux enfants. Les coûts variables pour les repas, les loisirs et le trajet ne sont par contre pas intégrés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Le MPC soupçonne Pictet de blanchiment d'argent aggravé
La Banque Pictet & Cie est dans le viseur du Ministère public de la Confédération (MPC). Le parquet fédéral mène une instruction pour blanchiment d'argent aggravé et corruption d'agents publics étrangers à l'encontre de l'établissement genevois.
Le portail d'information judiciaire, spécialisé dans la criminalité en col blanc, se base notamment sur plusieurs arrêts récents du Tribunal fédéral (TF), dans lesquels les noms des protagonistes sont caviardés. Dans un de ces documents, Le TF indique que la banque n'a pas pris les mesures "raisonnables et nécessaires" pour empêcher des actes de blanchiment d'argent aggravé dans cette affaire, sur une période s'étalant entre 2003 et 2012, au moins.
La procédure visant Banque Pictet & Cie remonte au 15 janvier 2020.
Le MPC avait lancé en 2012 une enquête sur Fahad Al-Rajaan, ancien directeur de l'Institution publique de Sécurité sociale du Koweït (PIFSS). Ce responsable et son épouse sont accusés d'avoir touché des commissions illicites de la part de banques suisses - dont Pictet - en échange d'investissements de ces mêmes établissements, précise l'article.
Ces versements indus auraient atteint un montant 390 millions de dollars (360 millions de francs au cours actuel) et auraient été déposés sur des comptes suisses au nom de sociétés écran aux Bahamas et à Singapour, selon les indications du Tribunal Fédéral.
Enquête interne chez Pictet
En 2019, la justice koweïtienne a condamné le couple par contumace à une peine de prison à vie et à une amende de 160 millions de dollars. La procédure menée par le MPC à l'encontre de Fahad Al-Rajaan n'est pas encore terminée, selon Gotham City, qui cite un porte-parole du parquet fédéral.
Malgré ce scandale et la mise en cause de Pictet, la PIFFS est restée cliente de la banque genevoise jusqu'en 2018, a affirmé à AWP une source proche du dossier.
Contacté par AWP, Pictet a confirmé l'existence de la procédure, mais de manière indirecte. Le groupe rappelle que l'affaire remonte à plus de dix ans et doit être replacée dans le "contexte d'enjeux politiques propres au Koweït". Celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un litige international impliquant de nombreux autres groupes financiers.
"En coordination avec la Finma, Pictet a diligenté en 2014 de sa propre initiative une analyse interne. Le dossier a été réglé la même année auprès de l'autorité de surveillance", souligne la maison-mère de Banque Pictet & Cie dans une prise de position écrite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Credit Suisse pénalisé en Bourse après l'incartade du président
Le titre Credit Suisse était nettement pénalisé en Bourse jeudi matin, après les révélations du journal Blick sur l'incartade aux règles de quarantaine par le président António Horta-Osório. La presse critiquait vivement ce faux-pas.
A la Bourse suisse vers 09h20, l'action Credit Suisse affichait la plus mauvaise performance parmi les valeurs vedettes. La nominative reculait de 1,0% à 8,97 francs, à contre-courant d'un indice vedette SMI en hausse de 0,32%.
Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron. Le dirigeant, de retour du Royaume-Uni fin novembre, a quitté la Suisse quelques jours plus tard, violant ainsi les règles sanitaires de la Confédération.
Le nouveau président du conseil d'administration de la banque zurichoise est rentré de Londres à Zurich le 28 novembre. Avisé des règles de quarantaine mises en place par les autorités helvétiques la veille, le Portugais se serait renseigné sur la possibilité de raccourcir, voire de se faire libérer de la quarantaine, raconte la publication.
Le canton de Schwyz, où réside M. Horta-Osório, ainsi que la Confédération ont refusé de donner suite à cette demande. Mais le 1er décembre, il prend un jet privé pour se rendre sur la péninsule ibérique, en claire violation des règles de quarantaine, a poursuivi Blick qui se base sur des sources proches du banquier. Et il a poursuivi son voyage, se rendant à New York pour une réunion ce jeudi du conseil d'administration.
Le président dit "regretter"
Dans une prise de position transmise à AWP, Credit Suisse a indiqué "regretter" la violation de l'obligation de quarantaine par son président. Ce dernier a également été cité dans le courriel de la banque, soulignant avoir "commis involontairement une entorse aux règles de quarantaine de la Suisse, en quittant le pays le 1er décembre". "Je regrette profondément cette erreur. Je m'en excuse et veillerai à ce que cela ne se reproduise pas", a-t-il ajouté, cité dans le courriel de la banque.
Le journal britannique Financial Times a rappelé que la banque aux deux voiles a passé une grande partie de l'année à colmater les dommages provoqués par la faillite de la société d'affacturage Greensill et les déboires de la société d'investissement Archegos qui ont provoqué une perte de 5,5 milliards de dollars.
Arrivé en avril, M Horta-Osorio s'est attelé à la tâche de régler les lacunes dans la gestion du risque par la banque, a souligné la publication économique.
Le portail d'information financière Inside Paradeplatz a pour sa part estimé que le président de la banque a "clairement menti".
Et pour la juriste Monika Roth, citée jeudi par Blick, "les jours d'António Horta-Osório à la tête de CS (Credit Suisse) sont comptés". Le président "doit démissionner", a estimé la spécialiste de la gouvernance d'entreprises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Prudence pour la croissance économique en 2022 (Seco)
Les difficultés d'approvisionnement et le resserrement des mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19 risquent de peser sur l'économie suisse.
Pour cette année, les statisticiens fédéraux sont encore optimistes. Ils ont révisé en hausse leurs projections de progression du produit intérieur brut (PIB) à +3,5%, contre +3,4% dans leurs précédentes estimations. La consommation privée et publique, mais surtout le net rebond des exportations devraient porter la croissance helvétique, a précisé le Seco jeudi dans un communiqué.
Par contre, en 2022, "les difficultés d'approvisionnement et le durcissement des mesures contre le Covid-19 vont peser sur l'économie mondiale durant l'hiver 2021/2022", a ajouté le Seco. La croissance du PIB devrait ralentir à +3,2%, nettement moins que les +3,6% jusqu'à présent anticipés. En 2023, la croissance a été estimée à +1,7%.
L'inflations, galopante aux Etats-Unis et dans la zone euro, devrait être par contre plus mesurée en Suisse. Les prix à la consommation devraient accélérer de 0,6% en 2021 et puis de 1,1% l'exercice suivant, avant de retomber à 0,7% en 2023.
Quant au marché du travail, le taux de chômage devrait reculer sur les deux prochaines années, passant de 3,0% cette année, à 2,4% la suivante et 2,3% en 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Raiffeisen: élu président, Thomas Müller tourne la page Lachappelle
La coopérative bancaire Raiffeisen a un nouveau président. Thomas Müller a été élu avec une majorité de 76% de voix lors de l'assemblée générale à la tête de l'organe de surveillance du groupe st-gallois, dont il fait partie depuis 2018.
Comme annoncé dans le communiqué de presse du 3 novembre dernier, Sandra Lathion a été proposée à l'élection comme membre du conseil d'administration d'un autre institut financier, note la Banque cantonale du Valais (BCVs). Sa nomination étant devenue effective, elle quitte dès à présent ses fonctions au sein du conseil de la BCVs, ne pouvant assumer conjointement ces deux activités.
Pascal Gantenbein, qui assurait l'intérim de la présidence du conseil suite au départ de Guy Lachappelle, reprendra sa fonction de vice-président.
Guy Lachapelle avait quitté ses fonctions à fin juillet. Il avait fait la Une de la presse au début de l'été et fait pression - avec succès - sur l'éditeur Ringier pour que ce dernier retire un article le concernant.
L'ancien directeur au long cours de la Banque cantonale de Bâle (BKB) était ainsi resté en poste deux ans et demi. Son successeur intérimaire à la présidence du numéro trois bancaire helvétique, Pascal Gantenbein, avait déjà été appelé à assurer une période de transition après le départ de Johannes Rüegg-Stürm, emporté par le scandale autour de l'ancien patron Pierin Vincenz.
Guy Lachappelle ferait l'objet de deux plaintes pénales, pouvait-on lire à l'époque sur le site du Tages Anzeiger peu de temps avant que l'intéressé ne s'adresse aux médias à Bâle. Selon le quotidien zurichois, la première concernait des accusations dans des affaires personnelles, et l'autre des incidents en rapport avec ses activités à la tête de la BKB et de Raiffeisen. La présomption d'innocence restait de mise.
Selon la deuxième plainte, Guy Lachappelle aurait transmis alors qu'il était encore à la tête de la BKB des informations "potentiellement confidentielles" relevant du droit boursier, concernant la transformation numérique de la banque. Le futur ex-président de Raiffeisen avait transmis une présentation - dont le Tages Anzeiger disait avoir copie - depuis une adresse électronique privée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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