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Le Film aborde les conséquences du boom du lithium pour les humains et la nature dans une région d’extraction minière située au Nord-Ouest de l’Argentine. « L’or blanc » intervient dans la fabrication des batteries et est utilisé en particulier dans l’industrie électromobile. L’extraction nécessite toutefois de grandes quantités d’eau douce. Ceci menace l’existence des communautés indigènes établies dans les régions concernées. Ces indigènes vivent dans les « Salinas Grandes » et comme pour leurs grands-parents, leurs bases de subsistance sont la récolte du sel et l’élevage de lamas.
Durant la période des examens, des milliers d’écoliers et d’écolières parcourent chaque soir des kilomètres dans la capitale de la Guinée afin de pouvoir profiter de l’éclairage des places publiques, des stations-service ou de l’aéroport pour étudier. Car beaucoup de ménages n’ont pas d’électricité et l’approvisionnement électrique de l’Etat est instable. Ce film nous livre des images marquantes de Conakry dans la nuit et donne la parole à des jeunes, à un enseignant et aux employés d’une entreprise électrique.
Trois petits films (clips) abordent les thèmes des changements climatiques, de la justice climatique et des mesures de protection du climat. Ces clips sont des films de campagne commandés par des ONG ; ils sont conçus en forme de plaidoyers et visent à transmettre un message clair. Contrairement à la majeure partie des autres films du DVD, ils ne se fondent pas sur une approche équilibrée et objective d’une thématique donnée mais sont portés par certaines valeurs et ont un caractère mobilisateur.
L’électricien Loha Singh, dans la ville de Kanpur au Nord de l’Inde, est une figure centrale du film. Il gagne sa vie en se branchant illégalement sur les lignes électriques. Son adversaire, Ritu Maheshwari, représente le groupe d’approvisionnement électrique de l’Etat, KESCO. Son but: assurer l’approvisionnement en énergie et empêcher le vol de courant. Ce film met en lumière la lutte pour une infrastructure qui fonctionne et l’accès à l’énergie.
Ce film dresse le portrait de trois jeunes femmes de Norvège, du Kenya et du Canada qui se mobilisent dans leurs pays pour la protection de l’environnement et du climat. Il présente leurs initiatives et éclaire ce qui motive leur engagement. Ces trois femmes montrent comment il est possible de lutter par la protestation, la formation et les réseaux locaux contre la destruction de l’environnement, les conséquences des changements climatiques ou pour l’abandon de l’extraction du pétrole.
Cette version courte du film « La 4e révolution » est porteur de la vision d’un monde dont l’approvisionnement énergétique serait disponible pour tous à un prix abordable et assuré à cent pour cent par des sources renouvelables. Le film plaide en faveur d’une restructuration complète de l’approvisionnement énergétique et montre, à l’aide d’exemples empruntés au Danemark, au Mali, à l’Espagne et à la Chine, comment la conversion aux énergies renouvelables pourrait avoir lieu.
Le lithium est un élément essentiel des batteries modernes et joue un rôle crucial dans le succès de l’électromobilité. Cette matière première pourrait même jouer un rôle important à l’avenir pour le stockage de formes d’énergie à intensité variable. La Bolivie possède de grands gisements de lithium et se retrouve ainsi au coeur des intérêts des groupes d’extraction internationaux. Ce film décrit selon diverses perspectives la course pour une possible technologie clé de l’avenir.
Ce film suit un groupe de femmes venues de l’Afrique qui se forment au « Barefoot College » dans l’Etat du Rajasthan, en Inde, pour devenir des ingénieures en énergie solaire. Au bout de six mois, elles retournent dans leurs villages et introduisent la technique et le savoir-faire solaires dans des régions rurales qui, jusqu’alors, n’avaient pas l’électricité. Ce projet de développement Sud-Sud dote les femmes de qualifications et ouvre la voie à un approvisionnement en énergie autonome et décentralisé.