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Les élections législatives de 2021 se sont déroulées dans un contexte unique : pendant la pandémie de coronavirus. C'est pourquoi la Justice électorale a dû procéder à une organisation spéciale pour respecter les protocoles sanitaires qui régissaient. Certaines de ces mesures seront maintenues pour les élections de cette année car elles ont eu un effet positif sur l'accélération du processus.
Cela a été déterminé par la Chambre électorale nationale avec les juges électoraux de chaque province parce qu'ils ont compris que certains processus appliqués exceptionnellement devaient être maintenus.
L'une des mesures les plus importantes qui a été appliquée en 2021 était d'avoir plus de bureaux de vote afin que dans chacun il y ait moins de tables et donc le nombre de bureaux de vote soit moindre pour éviter l'accumulation de personnes et un plus grand risque de circulation de virus et de pouvoir respecter les distances sociales qui étaient appliquées.
Cette décision a accéléré le processus de vote et c'est pourquoi elle sera maintenue lors de cette élection. Il y aura environ 17 000 places pour voter dans tout le pays et la répartition de huit tables sera maintenue dans chacune. Jusqu'à 350 personnes votent à chaque table. Lors des élections précédant la pandémie, il y avait 14 500 bureaux de vote.
L'ensemble du processus qui était appliqué pour la désignation des instances de table sera également maintenu : nomination à plus long terme et appel à plus de personnes pour constituer une sorte de banc de suppléants en cas d'éventuelles excuses. Pour cela, une autorité de plus a été désignée par table.
Cette mesure avait été prise car lors des élections de 2021, la mesure d'isolement était en vigueur pour ceux qui avaient un coronavirus ou avaient été en contact étroit avec un cas positif. Ce qui pourrait alors arriver, c'est qu'une personne qui avait été désignée autorité de bureau de vote deux jours avant l'élection devrait s'isoler en raison d'être positif pour le virus ou d'avoir eu des contacts, ce qui l'a empêchée de remplir son rôle. Comme la décision de constituer un banc de remplaçants évitait la situation habituelle d'ouverture difficile des tables faute d'autorités, elle a été maintenue pour cette année.
Une autre nouveauté qui a été mise en place avec la pandémie et qui se poursuivra cette année est liée à la virtualité. En 2021, tant les revendications des citoyens, que les procédures des partis politiques -par exemple, la présentation des listes de candidats aux différents postes-, les excuses des autorités de table et même leur formation se faisaient numériquement. L'objectif était aussi d'éviter la circulation des personnes.
Ce qui ne s'appliquera plus, c'est le protocole sanitaire. Lors de l'élection d'il y a deux ans, les bureaux de vote disposaient de gel hydroalcoolique et il était conseillé aux électeurs de ne pas fermer l'enveloppe avec de la salive. Tout cela ne sera pas valable. Il n'y avait pas non plus la figure de l'animateur sanitaire qui dans chaque école remplissait la fonction de contrôler le respect des protocoles sanitaires.
La justice électorale est chargée, avec le gouvernement national, de l'organisation et du contrôle des élections. Il a sous son orbite, entre autres fonctions, l'approbation des listes et des candidats, trancher les revendications des partis politiques, contrôler leur financement et procéder au scrutin final pour proclamer les vainqueurs, qu'il commence à porter le lundi suivant chaque élection.
La première élection nationale de cette année aura lieu le 13 août prochain lors de la tenue des premières élections ouvertes, simultanées et obligatoires (PASO). L'objectif est que les partis règlent leurs problèmes internes et que ceux qui atteignent 1,5 % des suffrages valablement exprimés se présentent aux élections législatives du 22 octobre. Pour ces PASO, 15 formations politiques se sont présentées pour concourir dans la catégorie Président de la Nation. Sept d'entre eux auront des stagiaires et au total il y aura une offre de 27 candidats à la présidence.
Le scénario est différent de celui de la dernière présidentielle PASO de 2019. Puis 10 formations politiques se sont présentées pour concourir et il n'y en avait plus d'internes dans aucune.
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