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Le CUEPE a organisé une journée très intéressante.
(Voir Programme et introduction du CUEPE)
La plupart des spécialistes ont présenté une image pas trop optimiste. Les statistiques et graphes montrent qu'on est encore loin d'une "économie hydrogène". Certains orateurs se sont excusés de ne pas pouvoir présenter un futur hydrogène plus rose. Mais la bonne science demande d'être réaliste. (Comparez :Article dans le Guide du Salon-Automobile de 2005)
L'automobile était souvent au centre des délibérations. Cependant, si l'on considère la totalité des problèmes environnementales de l'humanité, l'automobile obtiendra probablement une place tout en queue des priorités. On peut même argumenter que c'est l'automobile qui est à l'origine d'une grande partie des problèmes de notre ère moderne - la pollution et la toxification de l'ambient, l'épuisement de ressources et de l'espace, des millions et des millions de gens tués et mutilés par des accidents de traffic d'automobile.
Pour l'ère après la fin des sources d'énergie fossiles, d'ici une à deux générations, vers le milieu de ce ciècle, nous devons faire des choix. Faut-il assurer l'énergie pour les besoins de base, tels que la production de nourriture, de vêtements, le chauffage et les services de santé ? La pénurie de ressources peut être affronté en partie par une réstructuration radicale de notre société, en réduisant les transports de marchandises et de personnes au stricte minimum.
Le cible sur la "nécessité" de remplacer les énergies fossiles présume que nous voulons et pouvons continuer notre niveau de vie et de consommation. Il sousentend aussi que les autres paramètres sociales et environnementales restent égaux, ceteris paribus. Or, ceci n'est pas le cas. Le changement climatique, la croissance de population et l'épuisement de ressources de toute sorte change les conditions de vie.
Effectivement, c'est l'abondance des énergies fossiles depuis le début de notre ère technologique, qui a permis cette immense essor de biens de consommation et croissance de population et qui à son tour pèsent beaucoup trop sur l'environnement.
A la fin du pétrole et du gaz, c'est l'énergie solaire qui doit produire l'hydrogène. Ce qui a manqué dans les présentations, sont de calculs de capacité de production en comparaison avec la consommation d'énergie actuelle. Il est fort probable que le solaire ne peut couvrir qu'un tiers de la consommation mondiale actuel, si l'on couvre tous les déserts ensolleillés avec des pannaux solaires. Ici il "reste" des calculs à faire.
Souvent, des "solutions" pour un problème ont créés d'autres problèmes. Qui peut dire si une énorme augmentation d'utilisation du solaire pour produire l'hydrogère n'a pas d'effets négatifs importants? Peut-on couvrir de larges espaces avec des pannaux solaires sans que c'est au détriment de la nature, de la biodiversité, du climat, etc. ? Les quels sont les résidus aprés l'extarction de hydrogène ? Est-il vrais que les pile à combustibles produisent "que de l'eau" ou bien s'agit-il des rivières d'eau ? Doit-on prévoir des rues qui sont plein d'eau d'échappement de ces véhicules ? Combien va ša changer le climat dans nos villes et villages? Ne peut-on pas visualiser d'autres solutions, telles que une réstructuration de notre mode de vie, avec une autre principe d'efficacité ? Serait-il plus efficace d'utiliser notre force de travail pour produire les nécessités de vie directement physiquement au lieu de via ce grand détour technologique ? Peut-on être heureux sans voiture ? On sera probablement être bien obligé.
Ce genre de questions doit être posé et répondu.