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L’expression « si vous n’avez rien à dire d’intelligent, ne dites rien » est le meilleur moyen de décrire la réaction des médias occidentaux aux résultats des élections parlementaires ukrainiennes de dimanche dernier. De manière ambigüe, ces médias ont en général déclaré : « Le camp pro-occidental à gagné », tout en admettant dans le même temps que le rôle du nouveau parlement serait de mettre en œuvre des mesures d’austérité impopulaires ; sur une population déjà sinistrée. Cette affirmation met aussi en lumière des divisions significatives au sein de la classe dirigeante post-Maidan.
Après la publication des résultats des élections européennes, toute la presse s‘est exclamée à l‘unisson que rien ne pouvait plus freiner l’avancée de la droite et des forces «eurosceptiques». Les progrès de la gauche en Grèce et en Espagne ont été consciemment passés sous silence. La formation la plus intéressante de ce scrutin – et en large partie responsable de ce succès en Espagne – est le mouvement PODEMOS.