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Underground
C'était à la fin de l'année 1926. Pour l'occasion, j'avais pris une chambre au Ritz. Ce n'est pas tous les jours qu'on marie un ami.
Je sortis de l'hôtel. Il faisait un froid glacial. Je traversai la chaussée, longeai la rue avant de pénétrer dans le Tube à la Doverstreet Station et pris la direction de Barons Court.
Prendre le métro était pour moi une expérience grisante. Je pensais qu'il fallait être un peu fou pour mettre des locomotives à vapeur sous terre. Mais à mon grand étonnement, le train souterrain ne fonctionnait pas à vapeur. Un jeune homme m'expliqua que le métro était électrique depuis quelques années déjà.
Assis sur les banquettes, j'ouvris le journal, et, tout en comptant les arrêts, je lus les nouvelles du jour.
A la quatrième station, je sortis. Après une volée d'escaliers, j'atteignis le niveau de la rue tout en retrouvant le souffle de glace.
C'est vrai que l'Underground a ceci de bon qu'il y fait tiède toute l'année...
Les cloches de l'église sonnaient déjà à toute volée, annonçant la noce. Je traversai les vingt mètres qui me séparaient de l'édifice, le contournai par la gauche pour arriver devant l'entrée. Tous les invités étaient déjà là... je n'étais pas loin d'être le dernier.
Les mariés arrivèrent à peine quelques minutes plus tard. La fête fut magnifique, à l'image de ces « années folles » où les gens profitaient de la vie et dépensaient sans compter.
Plus tard, mon ami, probablement bien inspiré par son épouse, devint dans son domaine un des plus grands hommes de l'histoire.
Pour t'aider à répondre aux questions, deux cartes sont à ta disposition dans le tiroir à documents.