Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07146.jsonl.gz/346

News
Syndrome de Poland
Syndrome de Poland
Notre clinique esthétique à Genève vous propose toutes solutions pour les malformations mammaires comme le Syndrome de Poland ! Prenez rdv poru votre consultation médicale à Genève !
Le syndrome de Poland (Poland syndrome), nommé d'après le chirurgien anglais Alfred Poland, fait partie des rares malformations mammaires, l'une des plus graves. Il s'agit d'un syndrome congénital caractérisé par une aplasie ou une hypoplasie de la glande mammaire, recouverte d'une peau très fine, avec un petit complexe aréole-mamelon, parfois rudimentaire, souvent associé à une absence ou à un déficit du muscle grand pectoral, à des malformations costales et thoraciques et, parfois, à des malformations ipsilatérales des membres supérieurs. Il est certain que les réponses à la résolution de ce problème sont différentes et varient en fonction de la gravité du cas. Cette malformation mammaire peut être corrigée par la mise en place d'implants prothétiques (augmentation mammaire) ou par un lipofilling (greffe de tissu adipeux autologue, lipostructure) ou dans les cas très sévères par des lambeaux musculaires. Il s'agit d'une malformation présente dès la naissance mais qui se manifeste à la puberté par un défaut de développement du sein. Les causes de ce syndrome rare ne sont pas encore claires, mais on suppose qu'il s'agit d'une formation anormale du système vasculaire embryonnaire avec interruption de l'artère sous-clavière, ce qui entraînerait un développement insuffisant de la partie affectée. Selon la gravité du tableau, on peut passer d'un simple hypodéveloppement de la glande mammaire (hypoplasie mammaire) à la présence d'une agénésie sévère, c'est-à-dire l'absence de muscles pectoraux.
Intervention chirurgicale syndrome de Poland
Les prothèses mammaires sont une solution. L'implant sur mesure remplit et remplace le muscle grand pectoral, rendant ainsi la poitrine, ou le sein chez les femmes, symétrique. Il est inséré par voie axillaire, de sorte que la cicatrice est presque invisible.
L'intervention d'une heure, sous anesthésie générale, présente peu de risques :
- Incision axillaire d'environ 8 cm et préparation de la cavité en fonction de la taille exacte de l'implant.
- L'implant glisse dans la cavité sous-cutanée de manière parfaitement stabilisée et ne bouge pas, même vers le bas.
Le chirurgien referme la paroi en deux plans avec du fil résorbable et applique une contention circulaire. La durée d'hospitalisation est de 3 jours maximum. L'intervention peut être complétée par une seconde intervention, pour une injection de son propre tissu graisseux (lipofilling) afin d'affiner le résultat.