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La néphropathie diabétique est la cause principale d'insuffisance rénale chronique (IRC) en Europe. La moitié des sujets diabétiques développent une microalbuminurie, dont 30% évoluent vers la néphropathie diabétique établie. Le traitement du patient diabétique insuffisant rénal est un défi pour le praticien en raison de l'accumulation des antidiabétiques oraux et/ou de leurs métabolites. Ainsi, les sulfonylurées comportent un risque élevé d'hypoglycémie. Les biguanides sont associés à un risque rare mais redoutable d'acidose métabolique. Les glitazones ont un profil intéressant puisqu'elles diminuent la microalbuminurie et la pression artérielle. Cependant, leur sécurité d'emploi est mal définie dans le contexte d'une IRC. Seuls le répaglinide et l'insuline peuvent être administrés en cas d'insuffisance rénale chronique (IRC) sévère.