Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/193099

<h2>SubmittedText<h2><p>Le 23 novembre 2017, le Musée national de la résistance, consacré à l'armée secrète P-26, a été inauguré en présence du conseiller fédéral Ueli Maurer. Il semblerait que le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) ait accompagné pendant plusieurs années ce projet de musée, dont les portes ne devraient s'ouvrir durant les vingt-quatre ans à venir que pour des invités triés sur le volet.</p><p>- La Confédération s'est-elle engagée financièrement ou par la mise à disposition de personnel en faveur de ce musée ?</p><p>- Qui a signé les conventions avec la Confédération ?</p><p>- Quel en est le contenu ?</p><p>- Le Conseil fédéral intervent-il pour que le musée en question soit ouvert au public ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>En 2008, le Service de renseignement stratégique, prédécesseur du SRC, s'est engagé à prêter gratuitement à la société d'histoire militaire du canton de Zurich, qui est associée au projet de "musée résistance suisse", différents objets tels que systèmes de transmission ou matériel de stockage, liés à l'organisation P26, ainsi que de la documentation y relative. Le contrat a été résilié par le SRC et il est prévu que la gestion des objets prêtés et conservés encore aujourd'hui au musée soit reprise par l'Office central du matériel historique de l'armée suisse. Les locaux utilisés par le "musée résistance suisse" appartiennent à la Confédération. En mars 2015, le DDPS a accordé un droit de superficie pour cinquante ans à l'association Pro Castellis, pour un montant de 5000 francs. Cette association assure l'exploitation du musée. Il n'y a pas d'autres engagements financiers ou en personnel de la part de la Confédération. Le contrat de droit de superficie prévoit qu'aucune publicité ne peut être faite au sujet des locaux et que les visiteurs doivent être invités directement.</p>