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«J'ai commis des erreurs involontaires.»
Existe-t-il des erreurs volontaires ?
«J'ai commis des erreurs involontaires.»
Existe-t-il des erreurs volontaires ?
Lorsqu'on prend sa retraite, il reste, au moins, une vingtaine d'années à vivre.
C'est une autre étape de la vie, il faut la meubler, la préparer
Il faudrait que ce soit une vie remplie, une vie utile, et je il faut que la société accepte leurs contributions, qu'elle soit bénévole ou rémunérée.
Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…
Faire du 3ème âge un véritable âge d'or !
Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…
Il va de soi que le monde est "UN:. Comment pourrait-il sans cela former Un monde ?
En général, les empiristes montrent autant d’enthousiasme envers ce monisme abstrait que les rationalistes.
La différence, c’est que les empiristes sont moins facilement aveuglés. L’unité ne les rend pas aveugles à toutes les autres choses, elle n’affaiblit pas leur curiosité envers les faits particuliers, tandis qu’il est une espèce de rationalistes voués à donner une interprétation mystique de l’unité abstraite et à oublier tout le reste. Ils l’érigent en principe pour mieux l’admirer et l’adorer, et là s’arrête leur quête intellectuelle.
Le monde est «UN» au moins comme objet de discours.
Si sa pluralité était si irréductible qu’aucune union entre ses parties ne fût possible, même notre esprit ne pourrait le «saisir» d’emblée tout entier : ce serait comme chercher à regarder dans deux directions opposées en même temps.
Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.
Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.
Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.
L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?
Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.
Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l’intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent.
Tombons-nous malade comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre ?
Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d’un malaise plus profond ?
La présence musulmane en Suisse est une chance permettant de construire une identité suisse riche d’un patrimoine culturel et religieux diversifié, ce qui donne à cette identité une dimension planétaire.
Les musulmans de Suisse ont une responsabilité dans la construction de cette identité suisse. Une responsabilité qui ne peut apporter ses fruits qu’avec une volonté de la société suisse, cherchant à mettre en harmonie toutes les compétences et les énergies diverses, au service d’un destin commun.
La tradition suisse, très marquée par le sécularisme dans le rapport entre l’Etat et la religion, doit être respectée en ce qui concerne les musulmans. Tant que les musulmans agissent dans le cadre des lois, ils doivent être libres et indépendants pour s’organiser, former leurs cadres religieux et construire leur expression religieuse fidèle à leur tradition. Toute ingérence politique intérieure ou extérieure ne peut que trahir les principes d’égalité juridique entre les différentes confessions.
II y a aussi une responsabilité de la société, à permettre aux musulmans d’apporter leurs pierres à l’édifice de l'identité suisse.
Nous devons accorder aux citoyens musulmans en tant qu’acteurs positifs, une place entière dans la société. Elle renforce l’engagement, dissipe les facteurs de repli et de marginalisation et fait exploser les énergies servant l’intérêt commun.
Les cantons de Vaud, Genève, Fribourg, Jura, Neuchâtel et du Valais s'associent pour reconnaître l’engagement des proches aidants de personnes atteintes dans leur santé ou leur autonomie...
http://journee-proches-aidants.ch
La question de l’école demeure, aujourd’hui comme hier, la clef du problème de la reproduction des inégalités.
Même lorsque plus de 80% d’une classe d’âge obtient la maturité les écarts, entre les enfants de cadres et ceux de salariés demeurent importants et se renforcent dans les études supérieures.
Le passage du cycle d’orientation au collège est le grand moment de ce partage social. Et comme par ailleurs l’accès à l’emploi est de plus en plus déterminé par le niveau de diplôme, à l’arrivée force est de constater que plus de 50 ans de volontarisme politique n’ont que peut augmenté la mobilité sociale.
Chacun porte une part de responsabilité : les politiques très soucieux de leur électorat, les enseignants crispés sur le modèle socioconstructiviste qu’on leur a inculqué, les parents prêts à tout pour placer leur progéniture dans la filière universitaire.
La conjugaison de ces effets est telle que l’école ne se contente même pas de reproduire simplement les inégalités sociales, elle les renforce.
Le blues du dimanche soir, ce malaise impalpable qui nous envahit quand se profile le lundi.
Il y a très peu de recherches sur le sujet, mais un sondage a rapporté que plus de 50% des personnes interrogées dorment mal dans la nuit du dimanche au lundi, des médecins relèvent que des patients se plaignent et les blogs regorgent de témoignages.
Une étude identifie des phénomènes récurrents au dimanche soir. A l’origine, l’idée de travail associé à une contrainte dont les symptômes sont stress et fatigue. Elle indique que ce malaise apparaît dans l’enfance, et qu’on le retrouve à l’âge adulte.
Étonnamment, il persiste chez les étudiants, qui ont un rapport au temps différent, avec moins de contrainte, constate le chercheur. Et que la socialisation par le temps laisserait des marques.
Le malaise serait dû à un conflit de rythmes, la distorsion entre deux temps, « c’est un malaise vespéral lié à une anticipation négative du lendemain » comme le défini Marie Desplechin.
Au-delà, de cette réflexion s’ouvre la question plus large des temps vécus qui se superposent au temps physique et qui cohabitent dans une société où l’étalon de la vitesse s’emballe.
La construction d’une nouvelle identité suisse est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.
A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.
Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.
Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :
1) Toutes les valeurs qui peuvent être à la base d’une nouvelle identité suisse sont des valeurs prônées dans leur ensemble par les religions ; certes exprimées selon des approches différentes, mais qui peuvent être enrichissantes et complémentaires.
2) La capacité spirituelle des religions représente un facteur important qui peut donner un élan positif à ces valeurs fondatrices de l’identité.
Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité) mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation, la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).
Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?" à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.
L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»
Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.
Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.
Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.
Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".
Ne laisser personne de côté : réfléchir, penser et agir ensemble contre la misère. "Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont violés". http://www.quart-monde.ch/actions/17octobre/
La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.
Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.
Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.
Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.
La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.
A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.
L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.
Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.
Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.
Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.
Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.
La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.
De plus en plus d’initiatives de l’économie locale offrent une réponse souhaitable aux besoins du 21ème siècle. L’écologie, la traçabilité, la production éthique, l’emploi local sont au cœur de leur modèle.
Cette économie locale intègre également, dans sa logique de proximité, l’environnement immédiat (circuits courts, substitutions aux importations, filières locales…).
Ces initiatives locales ont un rôle à jouer important dans la transition écologique et sociale que nos sociétés occidentales doivent intégrer.
Exemplaires, elles ont souvent malheureusement « le nez dans le guidon » et se sentent parfois isolées dans leur contexte. Elles testent de nouveaux modèles, inventent des nouveaux processus, créent des liens et des passerelles, se labellisent mais en parallèle, dans leur quotidien, elles doivent assurer, encore peut-être plus que d’autres, la bonne gestion de leurs ressources humaines, de leur trésorerie, de leur besoin de financements, de leur communication, de leurs innovations.
Si leurs impacts environnementaux et sociaux sont réduits, elles ne bénéficient pas pour autant d’un réel soutien médiatique, politique ou fiscal.
Pour renforcer ce tissu économique essentiel, dans les pays anglo-saxons, un mouvement se développe pour créer des alliances locales visant à redonner vie et soutenir ces économies locales moins dépendantes d’une mondialisation dont on perçoit aujourd’hui les excès et dangers.
D’autres mouvements en France défendent l’idée une TVA circulaire (soit l’application d’une TVA réduite pour les entreprise ayant un faible impact environnemental et social).
Des projets de monnaies complémentaires se créent également dans différentes régions d’Europe. Aux Etats-Unis, le nouveau modèle de certification B Corp permet aux entreprises de se fixer des objectifs extrafinanciers, qu’ils soient sociaux ou environnementaux, qui ne sont plus conditionnés par les actionnaires.
Et en Suisse, comment soutenir ces acteurs qui proposent une économie à visage humain ?
« Made in Swiss et durable, comment soutenir les acteurs qui font tout bien en Suisse ? « Conférence le samedi 4 octobre à 17:30 dans le cadre Slow Design & Fashion Day (salle communale de Plainpalais, 52 rue de Carouge à Genève)
Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.
Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.
Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.
Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.
Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.
Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?
Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .
Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.
Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/
Laïcité "plurielle", "ouverte" ou "positive", cette diversité terminologique cache mal certaines ambiguïtés, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.
A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.
Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.
Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.
Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.
La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des églises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.
Ce que cherchent les églises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’État, c’est la reconquête d’un espace de conviction.
La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.
Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.
Les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.
Par rapport au PIB l'endettement sera d'environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.
L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.
Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.
C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.