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26/09/2016
La Chine a débuté une série de tests d'une nouvelle variante de son avion de combat destiné à la marine J-15 « Flying Shark » en version CATOBAR. Ces essais semblent confirmer que la Chine prépare la conception de son troisième porte-avions sur le chantier naval de Jiangnan Changxingdao près de Shanghai qui sera doté de catapultes.
Pour la première fois une image est apparue montrant un Shenyang J-15 doté d’un train d’atterrissage avant modifié avec un système permettant l’usage du système CATOBAR (Catapult Assisted Take-Off But (ou Barrier) Arrested Recovery). Ce système est utilisé pour le décollage et l'atterrissage d'appareils sur un porte-avions. Cette technique permet de projeter à grande vitesse grâce à une catapulte un aéronef. La récupération s’effectue en se servant d’un brin d’arrêt présent sur le pont.
A ce jour les J-15 chinois étaient dotés du système STOBAR (Short Take-Off But Arrested Recovery). Les aéronefs décollent grâce à seule propulsion et utilisent un tremplin en bout de piste pour prendre leur envol.
Pour ces essais, la Chine utilise deux pistes terrestres dotées de avec catapultes. Selon plusieurs sources, l’une utilise une piste avec catapulte à vapeur alors que l’autre serait doté d’un système électromagnétique.
Shenyang J-15 «Flying Shark» :
Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions. L’avion est une copie chinoise du Sukhoi Su-33 russe, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de Su-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque. La Chine a activement cherché à acheter des Su-33 en provenance de Russie à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2009, mais les négociations se sont effondrées en 2006, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.
Photos : 1 J-15 STOBAR 2 J-15 avec train avant modifié CATOBAR @ Chine Nouvelle
25/07/2016
La réponse de Pékin suite à la récente décision de la Cour permanente de La Haye (CPA) en ce qui concerne le fait que la Chine n’a pas de droits historiques sur la majorité des eaux stratégiques de la mer de Chine méridionale n’a pas tardé. Pékin a déployé dans la région la nouvelle version de son bombardier Xian H-6K dans la région.
Depuis le début de la semaine dernière, des bombardiers Xian H-6K ont commencé à patrouiller sur les territoires et îlots revendiqués par Pékin en mer de Chine. Une action qui démontre non seulement le rejet chinois de la décision du CPA, mais sa détermination dans la région. Dans un communiqué, Pékin a expliqué que la Chine respectait la liberté de navigation et de survol dans la zone contestée. Par contre le pays restera intraitable en ce qui concerne ses revendications et les installations implantées sur plusieurs îles de la région.
Le Xian Aircraft Corporation (XAC) H-6K :
Le Xian H-6K est la variante la plus radicalement modifiée du bombardier H-6. En effet, les ingénieurs chinois ont remplacé son nez en verre d’origine, avec un grand nez solide qui abrite un grand radar et nouveau système de ciblage électro-optique. Le H-6K est également remotorisé avec des moteurs russes Soloviev D-30-KP2 de 12 tonnes de poussée, permettant d’élargie le rayon d’action du bombardier à 3500 km. En matière d’avionique, l’avion dispose d’écrans multifonctions (MFD), de plus contrairement aux deux anciennes versions, le H-6K dispose de sièges éjectables pour ses trois ou quatre membres d'équipage. Le H-6K emporte six missiles KD-20 LACM sur les pylônes d’ailes, plus un ou plusieurs, dans sa soute à bombes. Il peut également transporter un large éventail de nouvelles munitions à guidage de précision de fabrication chinoise.
L’origine du Xian H-6 :
Le Xian H-6 (Hōng-6) est une copie sous licence du bombardier soviétique Tupolev 16 construite pour l’aviation militaire chinoise. Le premier Tu-16 est livré à la chine en 1958. La compagnie Xian signe un contrat de construction sous licence du bombardier à la fin des années 50. Le premier Tu-16 chinois, désigné localement « H-6 » effectue son premier vol en 1959. Sur les 150 appareils construits dans les usines de Xian, on estime qu'environ 120 sont encore en service en Chine en 2008. Les premiers bombardiers H-6 produits par Xian sont terminés en 1968. Les premières preuves d'entraînement au bombardement sont enregistrées par des satellites espions américains le 18 août 1973.
Photos : Xian H-6K @ Weimeng
29/06/2015
Chine, la marine chinoise a mis en service son nouvel avion de patrouille maritime et de lutte anti-sous-marine (ASW) de type Y-8GX6 (Y-8Q) selon les médias chinois.
Un nombre indéterminé de quadrimoteur Y-8GX6 (Y-8Q) ont été intronisés au sein de la flotte de la mer du nord, soit de la frontière nord-coréenne jusqu’à Lianyungang (province du Jiangsu). Cet entrée en fonction a eu lieu près trois ans et demi après que le modèle fut rendu publique.
Le Y-8GX6 est la dernière version de la plateforme de Y-8/Y-9 qui remonte au milieu des années 1970. Selon les premières photos disponibles, il semble que le Y-8GX6 (Y-8Q) dispose d'une aile redessinée et d’un fuselage pressurisé avec des structures composites (complété avec l'aide d’Antonov Corporation), la motorisation est composée de quatre turbopropulseurs WJ-6C, et des hélices à six pales. L’avion dispose d’un système de radar monté sous le nez et d’un système électro-optique. Une baie pour l’armement se trouve d'armes devant les roues principales. Il dispose également d'un détecteur d'anomalie magnétique (MAD) et d’un dôme dans la partie arrière du fuselage pour l'observation.
Pour la lutte anti-sous-marine et de surface (ASW) le Y-8GX6 (Y-8Q) dispose d’une gamme de torpilles et de missiles anti-navires ainsi que de bouées acoustiques.
Photos : le Y-8GX6 (Y-8Q) @Chinenouvelle
28/10/2014
La Chine a lancé la production en série de son chasseur Shenyang Aircraft Corporation (SAC) J-15 «Flying Shark». Les premiers appareils de série ont été livrés, on parle de 11 aéronefs.
Les premiers J-15 de série porte les numéros 101 à 1011 et équipent dorénavant la l'Armée de libération Aéronaval Populaire (PLANAF). Les premiers prototypes qui ont notamment servi à former les pilotes et les mécaniciens sur le porte-avions Liaoning portaient les numéros destinés aux aéronefs d’essai soit la série 500. De plus, l’avionneur Shenyang a débuté les premiers vol de la version bi-places, le J-15S.
Trois variantes:
L’avionneur chinois affirme qu’il y aura trois variantes pour le J-15 monoplace de combat multirôle, le J-15S d’entrainement et une future version de guerre électronique.
Shenyang J-15 «Flying Shark» :
Le Shenyang J-15 «Flying Shark» est un avion de chasse embarqué sur porte-avions, dérivé du Sukhoi 33 russe. Bien que pendant un certain temps les rumeurs faisaient état d’un appareil semi-furtif, celui-ci est en fait une copie chinoise, mais dotée d’un équipement entièrement indigène. Pour développer le J-15, la Chine a acquis un modèle de SU-33 en 2001, auprès de l’Ukraine. A ce propos, il faut rappeler que la Russie avait refusé de vendre ce type d’appareil et l’épisode ukrainien avait profondément enragé Moscou à l’époque.
La Chine a activement cherché à acheter des SU-33 en provenance de Russie à de nombreuses reprises, l’offre a été faite en mars 2006, mais les négociations se sont effondrées en 2009, après qu'il fut découvert que la Chine avait développé une version modifiée du Su-27SK désigné Shenyang J-11B, en violation des accords de propriété intellectuelle.
Photos: 1 Shenyang J-15 de série no°105 2 Essai en mer 3 Modèle d’essai no°553 @ Chine nouvelle
10/09/2012
La Chine, vient de publier la première photo montant un appareil de type Xian Y-7 transformer en banc d’essais volant de type avion d’alerte lointaine et de surveillance (AEW).
Un Hawkeye Chinois :
L’objectif des chinois est de produire à terme un appareil comparable au Northrop Grumman E-2 «Hawkeye» américain. Pour ce faire, deux appareils sont en concurrence, le premier dévoilé l’année dernière et le Shaanxi Y-8 mais semble plutôt destiné vu sa taille à un emplois côtier, est maintenant rejoint par le Xian Y-7.
Les dernières photos montrent l'émergence d'un appareil de type AEW désigné JZY-01, qui vole depuis les installation du Centre d'essais en vol chinois de Xian-Yanliang. Il est basé sur un fuselage d’avion de transport Y-7 mais est équipé de nouvelles ailes avec une plus grande portée. L’avion dispose en outre d’une motorisation plus puissante, soit deux Zhuzhou WJ-6C doté d’hélices JL-4 à six pâles.
Le JZY-01 est doté d’un rotodome sur le dos et dispose d'un nouveau fuselage arrière avec empennage à quatre ailettes. Un gouvernail est monté sur chacune des quatre ailettes, contrairement aux «Hawkeye», qui ne comporte que trois ailettes équipées.
Pour l’instant, il semble pas que les ailes puisse être repliées pour un gain de place sur porte-avions, mais cette solution pourrait venir plus tard.
Il est à noté qu’en parallèle avec l’arrivée de ces premiers essais, le premier porte-avions chinois, le Liaoning, avec notamment les premiers avions de combat Shenyang J-15 à bord. Jusqu’à présent, les essais se déroulaient avec une maquette grandeur nature du J-15.
Photos : 1 le Xian Y-7 2 le Shaanxi Y-8 @ Agence Chine nouvelle