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Le grand jour approche pour la National aeronautics and space administration (Nasa): la nouvelle fusée géante américaine Space launch system (SLS) est arrivée mercredi 17 août sur son aire de lancement, à Cap Canaveral en Floride. Son décollage vers la Lune est prévu dans douze jours.
Cette mission marquera le tout premier vol du grand programme américain de retour sur la Lune, baptisé Artémis. Il se fera toutefois sans astronaute à bord, car son but est de tester la fusée et la capsule à son sommet, afin de s'assurer qu'elles pourront bien transporter un équipage en toute sécurité vers la Lune, dès 2024.
La fusée est en développement depuis plus d'une décennie et deviendra, lorsqu'elle aura décollé, la plus puissante du monde. Elle mesure 98 mètres de haut et a été installée sur le légendaire complexe de tir 39B.
Bill Nelson, le patron de la Nasa, a déclaré début août lors d'une conférence de presse:
La capsule Orion va être propulsée jusqu'à la Lune, et même 64 000 kilomètres au-delà, s'aventurant plus loin que tout autre vaisseau spatial habitable avant elle. A son retour dans l'atmosphère terrestre, le bouclier thermique devra supporter une vitesse de près de 40 000 km/h, et une température de moitié aussi chaude que la surface du Soleil.
Le décollage aura lieu le 29 août à 8h33 (heure locale) si la météo le permet. La mission doit durer 42 jours, jusqu'à un retour dans l'océan Pacifique.
La dernière fois que des hommes se sont rendus sur la Lune remonte à Apollo 17, en 1972. Alors que le programme Apollo n'avait permis qu'à des hommes blancs de marcher sur la Lune, le programme Artémis compte lui y envoyer la première femme et la première personne de couleur. Le but est de faire de la Lune une base arrière où seront développées les technologies nécessaires pour envoyer des humains sur Mars. (sda/ats/afp)
Mi-novembre, lors de la conférence internationale des Etats du Pacifique à San Francisco, le président américain Joe Biden et le chef d'Etat chinois Xi Jinping se sont rencontrés pour discuter, entre autres, de la crise du fentanyl qui sévit actuellement aux Etats-Unis. Le pays accuse l'énorme industrie chimique chinoise de jouer un rôle clé dans la crise américaine du fentanyl, car elle fournirait la majeure partie des matériaux utilisés dans les laboratoires de drogues illégales.