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"Il y a eu un moment de panique. La dernière fois que j'avais été piquée par une guêpe, j'avais fini à l'hôpital..." Timea Bacsinszky l'avoue: elle a vécu une drôle de frayeur.
"J'ai ressenti une très grande douleur, poursuit la la Vaudoise. J'ai été également un peu surprise de me faire piquer par une guêpe à Palexpo en plein mois de février, même si nous en avions vu à l'entraînement ces derniers jours. Et surtout, je ne sais pas si je suis allergique à ces piqûres. Apparemment pas."
Aussi incroyable qu'il soit, cet incident n'a pas pesé sur l'issue de ce match. Aux yeux de la Vaudoise, sa victoire est due à son relâchement. "J'ai pu mettre de côté tout ce qui s'était passé l'an dernier à Lucerne. Ce furent des heures difficiles sur le plan psychologique", lâche-t-elle en repensant à la présence dans les alentours de la salle de son père avec lequel elle a rompu tous les liens. "Cet après-midi, j'étais complètement libérée. J'étais confiante dans mes choix."
Après la piqûre, l'autre alerte fut cette douleur au genou qu'elle a ressentie à 4-3 au deuxième set. "C'est pourquoi j'ai pris ce temps mort à 5-4 pour me faire masser", glisse-t-elle. Et pour conclure de manière très "propre" cette rencontre. "Il y a longtemps que je n'avais plus gagné une rencontre de Fed Cup" sourit Timea Bacsinszky au souvenir de ses quatre défaites en 2016. Maintenant, je dois prendre toute l'énergie positive de ce match contre Alizé pour la rencontre de dimanche contre Mladenovic."
ATS