Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07013.jsonl.gz/1186

À une époque où chaque départ laisse peu d'espoir de retour, où la mort guette le voyageur, François Xavier prend le large en 1541 pour faire entendre le nom du Christ jusqu'aux extrémités de la terre. Missionnaire infatigable, il sillonne l'Inde, les Comores, le Sri Lanka, la Malaisie, l'Indonésie et enfin le Japon, parcourant ainsi plus de 100 000 kilomètres. Avec cette biographie, l'une des seules disponibles à ce jour, nous suivons l'itinéraire du saint à l'extraordinaire ténacité qui adopte les us et coutumes des peuples à qui il prêche l'Évangile. Sous son influence, beaucoup se convertissent et conforment leur vie à celle du Christ. Il meurt d'épuisement à 14 kilomètres seulement des côtes de la Chine continentale dont il espérait ardemment la conversion.Il est proclamé saint patron des missions et des missionnaires par Pie XI en 1927, puis de la Mongolie et du tourisme en 1952 par Pie XII.Aimé Richardt nous invite ici à découvrir une figure majeure des missionnaires du bout du monde à connaître et à prier pour que s'étende la foi chrétienne jusqu'aux plus lointaines contrées de l'Asie !
Spécialiste des XVIe et XVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un grand nombre de biographies, parmi lesquelles Bossuet, Lacordaire ainsi qu'un Fénelon couronné par l'Académie française.
Moins connu que son contemporain Luther avec lequel il s'est brouillé, éclipsé par Calvin qu'il a pourtant fortement inspiré, Ulrich Zwingli (1484-1531) reste pourtant l'une des principales sources de la pensée et des pratiques des Églises réformées. Rejetant l'autorité du pape, dénonçant la corruption de l'Église catholique et ses indulgences, cet humaniste érudit et pasteur engagé contribua à fixer les dogmes de la Réforme en rédigeant 67 thèses, dans lesquelles il reconnaît la Bible comme seul fondement de la loi. C'est lui qui, de Zurich, a ouvert la voie à la Réforme en Suisse.Replongeant dans ses écrits et sa correspondance, Aimé Richardt nous conte l'itinéraire du théologien, retraçant son action politique, sa rupture avec Rome, sa dispute avec Luther, son combat contre les anabaptistes, son implication dans la guerre qui opposa les cantons suisses catholiques aux cantons réformés... jusqu'à sa mort tragique à la seconde bataille de Kappel, alors qu'il assiste blessés et mourants en tant qu'aumônier des troupes zurichoises.
Spécialiste des XVIe et XVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses dernières biographies : Jean Hus, Bossuet, Lacordaire et Lamennais.
Charles de Montalembert (1810-1870) est un des pionniers du catholicisme social. Ami de Lamennais et de Lacordaire il s'implique pleinement dans la vie politique du pays pour y défendre la liberté des catholiques à vivre leur foi. Persuadé qu'une accentuation trop forte de la monarchie pontificale peut susciter un climat d'hostilité il milite pour un catholicisme libéral résumé par la formule « une Eglise libre dans un état libre ». Ses positions ne seront pas soutenues par le pape auquel il se soumettra contrairement à son ami Lamennais.Montalembert a aimé et servi deux grandes causes, pour lui inséparables : Dieu et la liberté. Il écrit : « Je ne deviendrai un incrédule que lorsqu'on m'aura démontré que le catholicisme est incompatible avec la liberté ».Comme l'écrit le cardinal Poupard dans sa préface, « ce livre vient à son heure raviver notre mémoire oublieuse d'un combattant passionné de l'Église et de la liberté ».Aimé Richardt nous offre ici le récit d'une époque tumultueuse, où se posait déjà la question de la place laissée à l'Église dans la société civile.
Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses biographies : Bossuet, Lacordaire ou François de Sales.
Spécialiste des XVIe et XVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvrages parus : Luther; Calvin, Erasme et Saint François de Sales et la Contre-Réforme.
Bossuet (1627-1704) reste dans les mémoires un dessommets de la langue française, comme orateur mais aussi comme écrivain. Qui nese souvient de son cri : « Madame se meurt ! Madame est morte ! »lancé sous les voutes de Saint-Denis à l'occasion de la mort d'Henrietted'Angleterre ? Pour ce théologien prédicateur qui, du haut de sa chaire,se permettait de sermonner Louis XIV, la vie a été un long combat auservice de la foi. En effet, même s'il fréquente la cour comme précepteur dudauphin, il n'est pas courtisan. Évêque de Condom, puis de Meaux, il y sera unpasteur attentif et présent, et son Discourssur l'éminente dignité des pauvres manifeste cette indépendance d'espritqui est la marque d'un grand spirituel. Ce géant était unesorte de « conscience de l'Église de France », une Église gallicanedont il rédige la célèbre Déclarationdes Quatre Articlesde 1682, qui s'efforce d'en faire prévaloir les droits face au Saint-Siège.À travers cette passionnante biographie de « l'Aiglede Meaux », Aimé Richardt rend hommage à un homme qui ne transigea jamaissur l'essentiel : contre les protestants, contre les jansénistes, contre unecertaine forme de sentimentalisme spirituel, il incarna avec vigueur et grandeurune vision classique du catholicisme... pour la seule gloire de Dieu. « Bossuetest un personnage immense. Il me fait penser à ces témoins du passage d'un âgedans un autre. [...] Parce que les thèses gallicanes ont été explicitementcondamnées par le premier concile du Vatican, nous pouvons lire Bossuet commeun suprême témoin de son temps... à jamais révolu. Et pourtant, à la lecture dece livre, on s'apercevra qu'il n'est pas si éloigné des interrogationscontemporaines sur le sens de l'histoire, sur ce qui est transitoire et ce quidemeure. »Mgr RolandMinnerath, archevêque de Dijon. Spécialiste des XVIe etXVIIe siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages,dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvragesparus : Calvin, Érasme, Jean Huss et Saint François de Sales et laContre-Réforme.
Félicité Robert de La Mennais serait-il le précurseur de Karl Marx ? Voici la question originale que pose ici Aimé Richardt à propos d'une personnalité complexe, qui va consacrer sa vie à la défense des pauvres, des humbles, des ouvriers.Celui qui avait tout d'abord défendu avec ferveur l'autorité spirituelle absolue du pape dans son Essai sur l'indifférence en matière de religion, va, en quelques années, changer radicalement. Avec Montalembert et Lacordaire, il fonde le journal L'Avenir, lieu d'expression d'un christianisme libéral en gestation. Par leurs articles et leurs prises de position tranchées, ils s'attirent les foudres de Rome - et du pouvoir. Condamnés par le pape Grégoire XVI, les trois hommes se séparent. Les premiers se soumettent, mais Lamennais, dans une dérive inéluctable, se révolte et rompt avec l'Église catholique. Il publie alors un ouvrage qui fera date : Paroles d'un croyant. Ce livre connaît un succès immédiat, en appelant à la révolte contre l'injustice au nom de l'Évangile. Il contient en germe, plus de trente ans avant Le Capital, la plupart des idées qui y seront développées. Après des aventures politiques contrastées et décevantes - député de gauche à l'Assemblée nationale de 1848 -, Lamennais meurt dans la pauvreté, à Paris, hors de l'Église.Replongeant dans les écrits et la correspondance de Lamennais, Aimé Richardt le suit pas à pas dans ses combats et ses révoltes, jusqu'à la fosse commune du Père-Lachaise, où fut déposé son corps le 1er mars 1854.
Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers titres : Jean Huss, Bossuet et Lacordaire.
Le pape Jean-Paul II a béatifié Ozanam le 22 août 1997, sous les voûtes de Notre-Dame de Paris. Il a ainsi voulu reconnaître sa rayonnante sainteté, authentifier sa fulgurante pensée comme partie intégrante du message de l'Église à l'aube du troisième millénaire.Frédéric Ozanam (1813-1853) est l'une des figures les plus marquantes, avec ses amis Lamennais et Lacordaire, du catholicisme français au dix-neuvième siècle. Jeune laïc universitaire engagé dans l'Église, journaliste et polémiste talentueux, avocat et historien rigoureux, il est le fondateur de la Société de Saint Vincent-de-Paul, dont l'action bienfaisante se perpétue et s'amplifie de nos jours.Il faut redécouvrir cet apôtre des temps modernes, qui voulait « enserrer le monde dans un réseau de charité ». Écoutons son cri passionné : « la foi et la prière sont les bases de tout engagement au service des plus démunis ».
Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses dernières biographies : Jean Hus, Bossuet, Lacordaire et Lamennais.
Biographie de l'auteur Spécialiste des XVIe et XVIIe' siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvrages parus : Calvin, Erasme, Henri VIII ou le schisme anglican.
Dans des pages destinées à un large public, voici l'étonnante personnalité du philosophe de Rotterdam, éminent représentant du mouvement humaniste chrétien qui se développa à la charnière des XIVe et XVe siècles. Alors que l'Europe est en feu, l'homme est curieux de tout et toujours prêt à prendre la plume: intellectuel ouvert aux idées nouvelles, moine qui souffre de voir son Eglise dans un état exigeant d'urgentes réformes - L'Eloge de la folie lui permet, avec habileté, de "dire leur fait aux papes, prêtres, théologiens, moines, princes, et autres puissants..." sans se dévoiler --- ; pacifiste qui se demande où s'arrêteront les Turcs parvenus aux portes de Vienne ; philosophe qui croit aux valeurs de l'homme et de la liberté ; Européens qui, par ses voyages de Rotterdam à Paris, de Londres à Fribourg en passant par l'Italie, appelle la chrétienté déchirée à la concorde... Surtout, le plus fondamental à ses yeux est la réflexion sur les rapports entre la raison et la foi : la liberté humaine tient-elle une place dans l'acte de foi ? Et si oui, que devient la grâce de Dieu "? Ses débats avec Luther vinrent enrichir une question de fond qui a tant marqué les théologiens et l'Eglise de saint Augustin au concile Vatican II, et qui réapparaît sans cesse aujourd'hui. Avec bonheur, l'auteur nous peint la richesse et les multiples facettes d'un homme étonnament moderne.
Monseigneur Grente, le célèbre Cardinal-Académicien, a pu écrire de Monsieur de Cambrai : « On a tracé, de Fénelon, vingt portraits, qui en donnent une idée juste, sans le représenter exactement, tant il fut complexe, ondoyant et flexible, humble et hautain, détaché et soigneux de lui, résigné, puis soudain redressé vers l'espérance ». Celui qui fut le précepteur du duc de Bourgogne, le petit-fils de Louis XIV, a écrit de lui-même : « Je suis, à moi-même, tout un grand diocèse, plus accablant que celui du dehors. Mon fond semble changer à toute heure ». Il était conscient de la muabilité de son tempérament, qui pose à l'Histoire une énigme : Aimé Richardt s'est appliqué à la déchiffrer. Il le fait avec autant de bonheur, qu'il avait tracé de Bossuet un portrait bien campé.