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Pollution due à la combustion du kérosène
Les appareils de l'aviation civile sont aujourd'hui entièrement propulsés au moyen de kérosène. Lors de la combustion de cette source d'énergie, il se forme du dioxyde de carbone (CO2). Une tonne de kérosène produit 3,15tonnes, de CO2, mais également de la vapeur d'eau et de l'oxyde d'azote. Ces gaz modifient le climat et l'oxyde d'azote influence la qualité de l'air au niveau du sol.
SWISS a réduit de manière importante ses émissions de CO2 depuis 2003. Concrètement, elles sont aujourd'hui inférieures de tout juste 20 % pour 100 kilomètres-passagers. Pour atteindre cet objectif, SWISS a investi des milliards dans de nouveaux types d'appareils, a misé sur des matériaux plus légers, a perfectionné les processus aéronautiques et a amélioré l'exploitation de ses vols.
Le processus de combustion du kérosène
La composition exacte dépend des conditions opérationnelles, de la hauteur de vol, de l’humidité de l’air et de la température.
Largage d'urgence de carburant
Du carburant est évacué en grande quantité lorsqu'un appareil doit atterrir d'urgence peu après le décollage et doit pour cela réduire son poids de manière importante. Le largage d'urgence doit être déclenché une à trois fois par an. Dans la flotte SWISS, cela est uniquement possible avec l'Airbus A340 et le Boeing 777.
Émissions de bruit
D'un point de vue technique, le bruit de la circulation aérienne est produit au niveau des réacteurs. L'air chaud et l'air froid s'y rencontrent à une vitesse très élevée. À l'intérieur du réacteur, des processus mécaniques engendrent du bruit supplémentaire. L'aérodynamisme produit le bruissement typique de l'écoulement de l'air sur les zones irrégulières de l'avion.
En aéronautique, les nuisances sonores au sol sont représentées par ce que l'on appelle l'empreinte sonore. Celle-ci indique les zones où les limites définies sont dépassées. Au cours des 30 dernières années, la zone la plus concernée autour de l'aéroport de Zurich a été diminuée de deux tiers, alors même que le trafic aérien a presque doublé. Les nouveaux appareils beaucoup plus silencieux réduisent de manière drastique le nombre de personnes concernées par le bruit.
Actuellement, le renouvellement de la flotte de SWISS, à Zurich et à Genève, s’accompagne d’une baisse significative du bruit. Le nouvel avion court-courrier C Series est deux fois moins bruyant que les avions de même catégorie. À partir de 2019, SWISS remplacera sa famille d’Airbus A320 par les A320neo, nettement plus silencieux. SWISS, les aéroports et les services de la navigation aérienne s’efforcent conjointement d’optimiser les procédures de décollage et d’atterrissage, dans la mesure de leurs possibilités. Le meilleur exemple en est le nouveau régime d’approche, moins bruyant, pendant les premières heures d’exploitation.
Besoin d'une approche globale
De plus en plus de personnes s'installent à proximité d'aéroports bien desservis. Compte-tenu de l'essor persistant dans les régions aéroportuaires, les politiciens sont tenus de prendre des mesures préventives d'aménagement du territoire afin d'éviter de nouveaux conflits d'utilisation et de doter les générations futures de perspectives de développement. Les limitations d'exploitation, chères aux cercles politiques, nuisent au transport aérien sans pour autant régler le problème. La Suisse a, elle aussi, besoin d'une approche globale, telle que la „Balanced Approach“ de l'Organisation de l'aviation civile internationale - OACI. Il faut des perspectives pour les communes riveraines comme pour la place aérienne suisse.
La Balanced Approach de l'OACI
La Balanced Approach de l'organisation de l'aviation civile international - OACI est l'instrument reconnu à l'échelle international pour résoudre les conflits lies au bruit.
- Un aménagement global du territoire
l'évolution potentielle du traffic aérien doit être prise en compte par la planification de l'urbanisation.
- La réduction du bruit à la source
l'utilisation d'avions plus modernes et plus silencieux s'impose.
- Des procédures d'exploitation plus silencieuses
les aéroportes réduisent le bruit par des mesures opérationelles appropriées.
- Les limitations de l'exploitation
sont la dernière mesure à envisage.
En Suisse, un aménagement global du territoire ait défaut. Limitations de l'exploitation sont la dernière mesure à envisager et déjà appliquées dans tous les aéroports nationaux.
Plus des informations du bruit aérien sont disponible ici.
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Objectifs
SWISS a conscience de ses responsabilités vis-à-vis de l'environnement et se conforme aux objectifs de l'Association internationale du transport aérien IATA. Concrètement, il s'agit de:
- D'ici 2020: améliorer l'efficacité du carburant de 1,5%
- À partir de 2020: continuer à développer l'aéronautique avec un bilan neutre en CO2
- D'ici 2050: réduire de moitié les émissions de CO2 par rapport à 2005
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Mesures
Afin d'atteindre ses objectifs, SWISS fonde sa stratégie environnementale sur quatre piliers:
Progrès technologique
Les nouveaux modèles d'avion produisent moins de CO2.SWISS investit en continu pour moderniser sa flotte. Dès l'été 2016, 30 avions Bombardier CSeries remplaceront la flotte Avro RJ 100 sur les vols court-courrier et moyen-courrier. Entre 2019 et 2022, SWISS accueillera en outre dans sa flotte dix Airbus A320neo et cinq Airbus A321neo de toute dernière génération, qui viendront remplacer dix anciens Airbus A320 et cinq Airbus A321. Sur les trajets long-courrier, six Boeing 777 remplaceront l'Airbus A340 en 2016. Trois autres appareils de type Boeing 777-300 rejoindront à la flotte SWISS entre 2017 et 2018.
Mesures opérationnelles
Plus les processus aéronautiques sont efficaces, moins l'environnement est pollué. Par exemple, un système de gestion de vol performant permet de mieux exploiter les vents en altitude. Une machine chargée de manière systématique garantit un aérodynamisme optimal. Et, lorsque la situation le permet, les pilotes de SWISS désactivent deux des réacteurs de l'Airbus A340 après l'atterrissage et roulent jusqu'à leur place de stationnement avec les deux restants.
Infrastructures efficaces
Les compagnies aériennes qui utilisent de façon optimale l'espace aérien, les aéroports et la sécurité de la navigation aérienne réduisent massivement leurs émissions de CO2. Malheureusement, les voies aériennes sont rarement conçues de façon efficace, car chaque pays régule individuellement son espace aérien. La Commission européenne souhaite intervenir dans cette problématique. Le projet «Ciel unique européen» devrait permettre d'économiser chaque année jusqu'à 10millions de tonnes de CO2 – soit la consommation de la flotte SWISS sur trois ans.SWISS s'engage activement dans la réalisation de diverses études dans le cadre du projet Ciel unique européen (Single European Sky Air Traffic Management) dans le but d'optimiser l'espace aérien européen.
Instruments économiques
SWISS milite pour un système de gestion global et équitable des émissions pour le trafic aérien. Ce système récompense la protection active de l'environnement et garantit une concurrence juste au niveau international. De plus, chaque passager SWISS a la possibilité de compenser les émissions de CO2 qu'il produit via «myclimate».
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Émissions de CO2 et consommation de kérosène
SWISS a réduit de manière importante ses émissions de CO2 depuis 2003. Concrètement, elles sont aujourd'hui inférieures de tout juste 20 % pour 100 kilomètres-passagers. Pour atteindre cet objectif, SWISS a investi des milliards dans de nouveaux types d'appareils, a misé sur des matériaux plus légers, a perfectionné les processus aéronautiques et a amélioré l'exploitation de ses vols.
Émissions de bruit
En aéronautique, les nuisances sonores au sol sont représentées par ce que l'on appelle l'empreinte sonore. Celle-ci indique les régions où les limites définies sont dépassées.Au cours des 25 dernières années, la zone la plus concernée autour de l'aéroport de Zurich a été diminuée de deux tiers, alors même que le trafic aérien a presque doublé. Les nouveaux appareils beaucoup plus silencieux ont réduit de manière importante l'empreinte sonore.