Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07099.jsonl.gz/598

Environ un tiers des Ukrainiens réfugiés en Suisse en raison de la guerre menée par la Russie espèrent retourner un jour dans leur pays d'origine, indique un sondage. La majorité d'entre eux, soit 40%, se montre indécise à cet égard, montre une enquête du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) et d'Ipsos.
Un autre tiers des Ukrainiens interrogés dans l'enquête disent ne pas souhaiter retourner dans leur pays. Les principaux obstacles cités sont:
21% des Ukrainiens ayant fui leur pays occupaient un emploi en Suisse au moment de l'enquête. Pour la moitié d'entre eux toutefois, leur activité professionnelle actuelle était d'un niveau inférieur à leur emploi précédent en Ukraine. Environ un tiers des personnes interrogées sont au chômage, tandis qu'un quart ont déclaré suivre une formation professionnelle.
Pour les sondés, la barrière de la langue constitue le plus grand obstacle à leur intégration sur le marché du travail. Viennent ensuite le manque de possibilités d'emploi correspondant à leurs qualifications, une formation insuffisante et une reconnaissance insuffisante des qualifications acquises dans leur pays.
79% sont des femmes et des enfants. La plupart d'entre eux sont arrivés en Suisse peu après le début de l'invasion russe, entre février et avril 2022.
Le sondage se base sur 1125 enquêtes menées entre le 30 mars et le 1er mai via un questionnaire en ligne.
D'après les derniers chiffres du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), environ 66 100 personnes originaires d'Ukraine et bénéficiant du statut de protection S se trouvent encore en Suisse. Plus de 20 000 ont quitté le pays. (sda/ats/svp)
Donald Trump va passer les deux prochains mois dans une salle d'audience. En l'occurrence, au coeur du New York County Courthouse, à Manhattan. Et c'est notamment la star du porno Stormy Daniels qui est à l'origine de ce gros chahut dans son agenda.