Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07169.jsonl.gz/231

16/04/2012
WASHINGTON, L'US Navy a octroyé à Lockheed-Martin un contrat de 1,05 milliard de dollars sur cinq ans pour la modernisation des cockpits d’hélicoptères Sikorsky MH-60R "Romeo" et MH -60S "Sierra". Au total il s’agit de fournir 200 postes numériques modernes anis que des systèmes de mission intégrés.
L’US Navy exploite près de 300 appareils de type Sikorsky MH-60 en versions «Romeo» (SeaHawk) & «Sierra» (KnightHawk). Il s’agit avec cette modernisation de maintenir la flotte d’hélicoptère à un haut niveau d’exploitation technologique.
Ce contrat pluriannuel comprend 162 postes de pilotage avec systèmes intégrés et les divers capteurs associés pour les MH-60R "Romeo". Les MH-60R assurent la lutte anti-hélicoptères et anti-sous-marine de la flotte. Pour compléter le programme, Lockheed-Martin livrera 62 postes postes de pilotage numériques pour mettre à niveau les MH-60S, dont le rôle est le transport de matériel et personnel entre les navires de l'US Navy. L’appareil ne disposent pas de capacité offensive, mais peut être armé d'équipements d'auto-protection.
Afin d’optimiser les coûts et la maintenance, Lockheed Martin prévoit de doter les deux versions MH-60R & MH-60S d’un cockpit commun en y intégrant les mêmes systèmes de mission et des capteurs à bord.
Cette mise à jour doit également permettre de la mise à jour des appareils déjà en service vis-à-vis des modèles plus récent qui entre actuellement en service.
Seconde modernisation :
Cette modernisation de la flotte de MH-60 est la seconde, elle fait suite à une première mise à niveau des équipements de combat et de l’augmentation de la survivabilité de l’aéronef.
Rappel :
Le premier vol du MH60R a eu lieu en juillet 2001. Le premier appareil de série a volé en août 2005. Il est entré en service en 2009. En janvier 2011 l’US Navy disposait de 152 MH-60R. Le MH60R remplace les SH60B Seahawk et les SH60F. Il s'agissait au départ d'un programme de modernisation (appelé SH60R) mais il est vite apparut qu'il était plus intéressant de construire des appareils neufs.
Photos : 1 & 3 MH60R «Romeo» 2 cockpit @ US Navy
15/04/2012
Payerne, ce Lundi au vendredi 27 avril se déroulera sur l’aérodrome de la Broye la traditionnel exercice de défense aérienne franco-suisse «EPERVIER». Cette rencontre se déroule chaque année à tour de rôle en France et en Suisse.
Le retour des «Cigognes» :
Un détachement de l'Escadron de chasse EC 1.2 «Cigognes» de l’Armée de l’Air française, venant de la Base aérienne 116 à Luxeuil, opérera depuis Payerne 2012 dans le cadre de la campagne de vol «EPERVIER». Cette délégation, composée d’une cinquantaine de personnes, engagera 5 Mirage 2000-5 dans des exercices de combat aérien contre des F/A-18 C/D «Hornet» suisses de l'escadre d'aviation 11 «Tigres» (Staffel 11) basé à Meiringen. Un avion ravitailleur de type C-160 «Transall» sera également engagé depuis Payerne au cours de la première semaine
Les deux Forces aériennes vont s’entraînées conjointement au combat aérien longue portée BVR (Beyond Visual Range = hors de portée visuelle) et combat aérien rapproché (Dogfight) enchaînant des missions simples 1 vs 1 puis plus complexes 4 vs 4. Il s’agira également de peaufiner les procédures d’engagement afin de parfaire la capacité commune d’engagement en matière de partenariat de défense aérienne. Le C-160 ravitailleur offrira également la possibilité d’entraîner le ravitaillement en vol et ses procédures.
Scénarios complexes :
Le lieutenant colonel EMG Jérôme d’Hooghe est le partenaire suisse du colonel Rosevicz. Il commande l’escadre aviation 11, qui participe à cette compagne d’entraînement «Epervier» avec environ quinze pilotes, six F/A-18 Hornet et l’équipe de sol professionnelle de la Base aérienne de Payerne. Le lieutenant-colonel d’Hooghe nous a expliqué que les scénarios d’entrainement sont complexes et peuvent impliquer jusqu'à neuf avions. Pour prendre un exemple, le Transall joue le rôle d’un avion protégé par quatre jets de l’un de nos pays. L’autre pays met alors quatre jets à disposition pour jouer les attaquants. Les deux pays se relayeront pour jouer le rôle du «méchant». L’entraînement est le plus efficace quand vous entraînez vos propres procédures. C’est le cas lorsque vous jouez le rôle des «gentils», mais pas lorsque vous exécutez un rôle qui ne vous est pas familier.
Les Cigognes ont quitté Dijon :
Les Cigognes de l’escadron ont migré en 2011 vers Luxeuil en lieu est place de leur base BA 102 de Dijon-Longvic. Cette mutation fait partie d’une réorganisation des places aériennes de l’Armée de l’air qui s’accompagne de la fermeture de nombreuses bases aérienne qui laisse aux aviateurs comme aux civils une certaine amertume !
Photos : 1 Mirage 2000-5 «Cigognes» & F/A-18 Charlie «Hornet» lors d’Epervier 09 en Corse 2 Mirage 200 & Transall C-160 à Payerne en 2010 @ Swiss Air Force
14/04/2012
SEATTLE, Boeing vient de livrer en fin de semaine le 300e exemplaire d’un B737 «Next Generation» équipé du nouvel intérieur «Sky Interior». C’est la compagnie indonésienne Garuda qui a eu l’honneur de cette réception.
"L'expérience des passagers pour cet intérieur spectaculaire a été bien accueillie par nos clients et le public», a déclaré Beverly Wyse, vice-présidente et directrice général du programme 737.
Depuis que le premier Boeing B737 «Sky Interior» a été livré en Octobre 2010, 65 compagnies aériennes et sociétés de leasing ont commandé le nouvel intérieur. Le Boeing Sky Interior offre aux clients des compagnies aériennes dans le monde entier l'occasion de se différencier de leurs concurrents en offrant à leurs passagers une expérience mémorable en terme de confort aérien.
Garuda Indonesia, basé à Jakarta, est la compagnie nationale de l'Indonésie. Elle exploite 75 Boeing B737 et trois B747-400s. Cette livraison est la quatrième en ce qui concerne le B737-800 «Next Generation» avec le nouvel intérieur pour la compagnie indonésienne.
Ce nouveau design intérieur novateur amélioré,créé en tenant compte des réflexions et des opinions des passagers, le design de la cabine du Boeing Sky Interior a été repensé de bout en bout. Une entrée accueillante avec un nouvel éclairage et une architecture tout en courbes crée une ambiance chaleureuse. Les passagers ont l’impression de se trouver sous un ciel bleu simulé par des LED et d’être dans une cabine plus large, ils disposent de plus d’espace pour les bagages de cabine dans les compartiments supérieurs au-dessus de leurs sièges. La forme des compartiments réhausse la cabine la rendant plus spacieuse et les passagers disposent de plus d’espace en dessous des sièges pour leur permettre d’étendre leurs jambes. Les boutons de contrôle pour allumer la lumière et appeler l’hôtesse ou le steward sont plus facilement accessibles et mieux séparés. Les passagers disposent également de haut-parleurs de meilleure qualité. La décoration de la cabine a été améliorée avec des parois au design moderne et des hublots plus agréables, offrant au passager une réelle sensation de vol. Les écrans tactiles réunissent tous les contrôles existant, y compris ceux pour allumer ou éteindre la lampe de lecture personnelle. Ils sont plus larges et possèdent une meilleure résolution pour regarder les programmes de divertissement à bord de façon automatisée.
Photos : 1 B737-800 NG Sky Interior Garuda indonésie @ Sam Chui 2 l’intérieur Sky choisit par Garuda @ Boeing
12/04/2012
Armasuisse, l'organe chargé des acquisitions pour le DDPS, a remis aujourd'hui aux Forces aériennes suisses deux derniers avions Pilatus PC-21, sur l'aérodrome militaire d'Emmen. Avec la réception officielle de ces appareils, les Forces aériennes disposent désormais, au total, de huit systèmes suisses d'instruction des pilotes de jets (JEPAS), équipés de la technologie la plus récente.
L'acquisition du Pilatus PC-21 a commencé avec un lot initial de six appareils dans le cadre du programme d'armement 2006. Le volume total de cette acquisition était de 115 millions de francs suisses pour les avions, un simulateur, les stations de planification et d'analyse des missions, les moyens d'instruction assistée par ordinateur et un paquet logistique.
L'acquisition du PC-21 a été réalisée en raison de la réforme prévisible du biplace F-5 Tiger, arrivé en fin de durée d'utilisation, employé aussi pour la formation des pilotes de jets. Il découle par ailleurs de l'acquisition du PC-21 une amélioration de l'instruction et une réduction des coûts et des émissions de bruit.
Un système école sans équivalent :
Le système d'instruction des pilotes de jets PC-21 (JEPAS), développé par l'entreprise suisse Pilatus Flugzeugwerke AG, à Stans ( NW ), permet de simuler en vol une grande partie des systèmes de l'avion de combat F/A-18 Hornet. Le cockpit de cet avion d'entraînement, aux caractéristiques similaires à celles d'un jet, est la réplique de celui d'un avion de combat moderne et permet de simuler et d'entraîner avec les écrans multifonctionnels et le système de missions connexe adaptable la desserte des différents systèmes, tels que le radar et l'armement, sans devoir utiliser à cet effet les onéreux systèmes réels.
Le PC-21 offre notamment la possibilité d'instruire efficacement toute une série de modules de formation, et d'enregistrer le travail du pilote pour en faire ensuite l'analyse.
Deux promotions déjà formées :
Deux cycles de formation de pilotes de jets au moyen du PC-21 se sont déjà achevés avec succès depuis l'introduction de cet appareil. Il est toutefois ressorti de l'analyse des premiers cycles de formation que les six avions à disposition ne suffisaient pas pour former tous les pilotes de jets nécessaires, c'est pourquoi l'acquisition d'une deuxième tranche de deux PC-21 supplémentaires a été demandée avec le programme d'armement 2010.
Avec le PC-21, les Forces aériennes disposent d'un moyen d'instruction éprouvé, moderne et économique pour garantir la relève des pilotes de F/A-18 et du futur avion de combat Gripen E/F.
Les systèmes d’armes sont simulés :
Pour un observateur, le cockpit d’un PC-21 ressemble beaucoup à un avion de combat moderne, les éléments servant aux manœuvres et les affichages dans le cockpit correspondent le plus possible à ceux du Hornet ou d’un appareil équivalent.
Mais le PC-21 n’est pas un avion de combat et ne dispose ni de systèmes d’armes, ni d’un radar. Une simulation sur ordinateur représente virtuellement ces systèmes, dans le cas du radar même avec des données qui repose sur la réalité. Dit de manière simplifiée, un PC-21 est donc un simulateur d’avion de combat moderne installé dans un avion à hélices très performant.
La planification de la mission, la donnée d’ordres et le système de débriefing sont ajustés au service de vol du Hornet pour notre pays mais peut être adapté à n’importe quel autre appareil, (F-15, F-16, Rafale, Eurofighter, Gripen). En Suisse la présentation des listes de contrôle et les documents de vol que le pilote transporte sur sa planchette de vol correspondent aux F/A-18 alors qu’à Singapour ceux-ci correspondent aux F-15. Cette évolution permet de passer directement de l’avion à hélices à n’importe quelle appareil de combat.
Au sein de toutes les autres forces aériennes, l’instruction de base avec un avion à hélices est suivie d’un entraînement approfondi sur un jet d’entraînement. Le nouveau modèle d’instruction suisse est maintenant ba-sé sur une autre philosophie : certes, l’avion d’entraînement est, du point de vue de la performance, plus éloigné de l’avion d’engagement qu’un jet d’entraînement, mais il est bien plus semblable du point de vue des commandes. Quant aux frais d’instruction, ils ne représentent qu’une fraction de ceux d’un jet.
Instrumentation très complète :
Pour permettre un tel degré de formation des pilotes des OCU (Operationnal Conversion Unit), le PC-21 dispose de nombreux équipements pour le vol de nuit, la simulation d’armement ainsi qu’une avionique dotée d’un HUD (FVD-4000), de l’UPFC (Up Panel Front Control) du système HOTAS (en français : Mains sur Manettes et Manche) le tout relié à trois grands écrans multifonctions de dernière génération. Soit deux écrans MLCD (Matrix Liquid Crytal Displays), le troisième, le PFD (Primary Flight Displays) pour la navigation tactique. Deux autres écrans plus petits affiches les paramètres moteurs ainsi que les données de vol. L’ensemble permet l’utilisation de lunette de vision nocturne de type NVIS classe B. Le cœur du système dispose d’un processeur de nouvelle génération PIV G4 offrant une puissance de calcul de 500 MHz, le tout câblé pour des mises à jour régulières. Un GPS et une centrale de navigation laser complètent le tout.
Mission Planning System :
Le MPS permet de préparer la mission au sol et de la télécharger par module directement dans le cockpit du PC-21. Le système est également compatible avec le simulateur et permet de refaire la mission en simulation ou inversement du simulateur vers l’avion. La carte mémoire servant lors du débriefing retrace fidèlement chacun des paramètres du vol. De plus, l’avionique étant totalement modulable, elle offre la possibilité de simuler progressivement toutes les sortes d’environnements hostiles.
Pays utilisateurs :
En dehors de la Suisse , la Force aérienne Singapourienne dispose de 19 appareils et les EAU commencent à recevoir les premiers appareils sur une commande totale de 25.
Plusieurs pays intéressés :
La RAF pourrait prochainement remplacer ses Tucano 312 par le PC-21,C'est du moins ce que Bae Systems à récemment proposé au gestionnaire privé Ascent Flight Training, mandaté par le gouvernement britannique pour mettre en place et gérer le système d'entrainement pour la Royal Air Force pour les 25 prochaines années.
En France, un PC-21 est actuellement en test au sein de la DGA (Direction Générale pour l’Armement) sur la base aérienne d’Istres.
La Suède prévoit d’hors est déjà de remplacer ses Saab 105 par le PC-21, les discussions sont en cours avec le gouvernement suédois.
Photos : 1 PC-21 de démonstration à Sion @ laurent Casaert 2 Cockpit du PC-21 @ Pilatus Aircraft 3 PC-21 aux couleurs suisse @ Pascal Kümmerling
11/04/2012
Pour la troisième fois, l’US Army tente de trouver un nouvel hélicoptère de reconnaissance pour remplacer le Bell OH-58 «Kiowa». Les deux dernières tentatives s’étaient soldées par l’annulation en 2004 du programme Boeing-Sikorsky RAH-66 «Comanche» et en 2008 du Bell ARH-70 «Arapaho». Cette fois-ci l’éventail des prétendants est beaucoup plus large pour tenter de remporter le contrat dénommé Aerial Armed Scout (AAS).
Le programme AAS :
La situation financière n’est plus la même pour l’US Army qui doit faire face à une réduction de ses budgets décidé par l’Administration Obama. De fait, l’US Army se doit à contre-coeur de choisir parmi des aéronefs existants ou en court de développement. L’armée ne peut pour l’instant se lancer dans le financement d’un projet sur mesure comme cela fut le cas pour l’Apache AH-64 par exemple.
Nombreux candidats :
Le marché étant paradoxalement très ouvert, les concurrents sont déjà nombreux à répondre à l’offre de l’US Army, avec notamment les européens !
EADS/Cassidan North America AAH-72X «Lakota» :
Le constructeur européen va tenter ici la passe de deux via sa filiale EADS North America qui à déjà placer l’UH-72A «Lakota» pour remplacer les bon vieux UH-1 «Iroquois». L’AAH-72X sera un dérivé de l’UH-72 en service dans l’US Army.
L’UH-72A Lakota est la version militaire de l’hélicoptère civil EC-145 d’Eurocopter. La dénomination UH (Utility Helicopter) est propre à l’armée américaine. L’EC-145 est avec la gamme EC-135/635 la nouvelle génération d’hélicoptères de la gamme légère du constructeur européen.
Hélicoptère bimoteur polyvalent, il est utilisé pour une vaste gamme de missions tels : sécurité intérieure, la répression des drogues, un soutien logistique et d'évacuation médicale (MEDEVAC).
L'UH-72A dispose d’un système de communications tactiques de type RT-5000 à large bande. L'hélicoptère est motorisé par deux Turbomeca Arriel 1E2, chacun fournissant à 550kW de puissance au décollage et à 516kW puissance continue.
AgustaWestland AW-109 :
Le second européen dans la course et l’anglo-italien AgustaWestland avec l’AW-109. L’AW-109 est équipés de deux turbines Pratt & Whitney PW206C et comprend un système entièrement séparé de carburant, un double système d'assistance hydraulique, le système dual électriques redondants et de lubrification et de refroidissement pour la transmission principale et des moteurs.
Sikorsky S-97 «Raider» :
Bien que n’existant qu’à l’état de démonstrateur, Sikorsky va tenter de placer sa nouvelle machine, le S-97 «Raider». Pour les missions de reconnaissance, le S-97 Raider pourra embarquer 2 pilotes avec armement et réservoir de carburant auxiliaire. En configuration «assaut», la cabine pourra accommoder jusqu’à 6 soldats. Outre sa vitesse maximale presque deux fois supérieur, à 250 nœuds, le S-97 sera plus manœuvrable et aura une signature acoustique plus faible qu’un hélicoptère standard.
Pour Sikorsky, ces attributs permettront au S-97 d’égaler ou dépasser les exigences de l’US Army pour son prochain hélicoptère léger polyvalent car celui-ci sera en plus, très performant dans les opérations en haute altitude qui posent problème aux hélicoptères légers actuels.Le premier vol est prévu en 2014.
Le MD 540F :
Plus étonnant, le projet de la société MD de Nashville dans le Tennessee qui propose le MD 540F soit une cellule de Hughes 500 modernisée. Cette remise à jour de ce célèbre hélicoptère comprend un cockpit entièrement numérisé doté de deux grand écrans couleur multi-fonctions qui fonctionnent en adéquation avec un viseur de casque pour le suivit (HDTS). L’appareil est doté d’un nouveau rotor anis que de pales en matériau composites. Le système d'armes comprend des roquettes des missiles Hellfire. Le 540F dispose également d'un FLIR pour le ciblage avec désignateur laser.
Le Boeing AH-6I :
Dérivé également du célèbre Hughes 500, le Boeing AH-6I.Elaboré sur la base d'un Hughes 500, lui même dérivé d'un OH-6, et une variante conçue pour les opérations de reconnaisse et l’appuis rapproché. Les caractéristiques l’AH-6 lui permette la surveillance et la détection électro-optique jour/nuit ainsi que le ciblage. Les fixations simples permettent l’emport de compris 2 missiles Hellfire, des mitrailleuses M260.
Selon Boeing, l’AH-6 est doté d’une avionique spécialement adaptée pour le travail en collaboration avec les AH-64 «Apache». L’ AH-6i dispose d’une configuration flexible, un poste de pilotage numérique intégré et un système de communication qui permet la connectivité avec d'autres aéronefs et stations au sol.
Photos : 1 Bell OH-58 «Kiowa»@ Bell Textron 2 AH-72A «Lakota» @ EADS North America 3 AW-109 @ AgustaWestland 4 S-97 «Raider» @ Sikorsky 5 MD 540F 6 AH-6I @ Boeing