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Dans l’alimentation du cheval, il est devenu fréquent depuis quelques années d’utiliser des ensilages avec une teneur élevée en MS qu’on appelle également haylage. Or, des questions restent en suspens à propos de la conservation et des conditions d’entreposage. L’influence de la teneur en MS et de l’utilisation d’un agent conservateur sur les capacités de conservation du haylage en balles au moment de l’affouragement ont été étudiés dans le cadre de deux travaux de semestre. A cet effet, une partie de l’ensilage a été décompressée après l’ouverture de la balle rectangulaire et le reste de la balle stocké de façon compressée.Les résultats de l’essai ont montré que la teneur en MS du fourrage influence fortement l’intensité de la fermentation et la baisse du pH. La mesure de la température représente un bon instrument pour déterminer l’altération du fourrage. Les balles d’ensilages avec des teneurs en MS supérieures à 60%, qui sont décompressés après l’ouverture, sèchent davantage pendant le stockage que les balles entreposées de façon compacte. Par conséquent, les moisissures s’y développent moins. L’utilisation d’un agent conservateur a ralenti partiellement l’altération du fourrage. Il est recommandé de distribuer le contenu des balles ouvertes en une semaine. Dans le cas de fourrages avec des teneurs en MS supérieures à 60%, le décompressage du fourrage améliore la qualité microbienne. Dans le cas d’un fourrage humide, il est avantageux de stocker les balles de façon compacte.
Le climat d’écurie a un impact important sur la santé des voies respiratoires des chevaux. Dans le cadre d’une étude sur la qualité du climat intérieur, trois systèmes de ventilation différents ont été testés.
Les races bovines à vocation laitière se sont imposées également en région de montagne. Toutefois, l’élevage de la «Simmental originale», race à deux fins, s’avère intéressant sur le plan économique: des coûts plus modestes et des paiements directs plus élevés compensent en effet l’écart de revenu provenant de la vente du lait.
Des performances laitières élevées avant le tarissement augmentent le risque de mammites durant la phase tarie. Un sondage en ligne réalisé auprès des éleveurs recense les méthodes de tarissement appliquées actuellement et recueille les avis sur la méthode de traite partielle en vue de réduire la production laitière.