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Transduction of DNA information through water and electromagnetic waves: Electromagnetic Biology and Medicine: Vol 34, No 2
Les conditions expérimentales dans lesquelles des signaux électromagnétiques (EMS) de basse fréquence peuvent être émis par des solutions aqueuses diluées de certains ADN bactériens et viraux sont décrites. Le fait que les SEM enregistrés et les nanostructures induites dans l'eau portent l'information (séquence) de l'ADN est démontré par la récupération de ce même ADN par amplification PCR classique utilisant la polymérase TAQ, comprenant à la fois des amorces et des nucléotides. En outre, un tel processus de transduction a également été observé dans des cellules humaines vivantes exposées à une irradiation EMS. Ces expériences suggèrent qu'une interaction moléculaire cohérente à longue portée doit être présente dans l'eau pour observer les caractéristiques susmentionnées. L'analyse du phénomène par la théorie des champs quantiques est présentée dans cet article.
07/21/2021 : Lab Alert : Changements apportés à la RT-PCR du CDC pour le dépistage du SRAS-CoV-2
Système de communication des CDC sur la sensibilisation des laboratoires (LOCS)
Audience : Personnes effectuant des tests COVID-19
Niveau : Alerte laboratoire
Après le 31 décembre 2021, les CDC retireront la demande d'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) adressée à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour le panel de diagnostic par RT-PCR en temps réel du coronavirus de niveau 2019 (2019-nCoV), test introduit pour la première fois en février 2020 pour la détection du SRAS-CoV-2 uniquement. Les CDC fournissent ce préavis pour que les laboratoires cliniques disposent de suffisamment de temps pour sélectionner et mettre en œuvre l'une des nombreuses alternatives autorisées par la FDA.
Consultez le site Internet de la FDA pour obtenir la liste des méthodes de diagnostic COVID-19 autorisées. Pour un résumé de la performance des méthodes moléculaires autorisées par la FDA avec un panel de référence de la FDA, visitez cette page.
En prévision de ce changement, les CDC recommandent aux laboratoires cliniques et aux sites d'analyse qui utilisaient le test RT-PCR CDC 2019-nCoV de sélectionner et de commencer leur transition vers un autre test COVID-19 autorisé par la FDA. Les CDC encouragent les laboratoires à envisager l'adoption d'une méthode multiplexée qui puisse faciliter la détection et la différenciation des virus du SRAS-CoV-2 et de la grippe. De tels tests peuvent faciliter le dépistage continu de la grippe et du SRAS-CoV-2 et permettre d'économiser du temps et des ressources à l'approche de la saison de la grippe. Les laboratoires et les sites d'essai doivent valider et vérifier le test choisi dans leur établissement avant de commencer les tests cliniques.
Inscrivez-vous pour recevoir des mises à jour du Laboratory Outreach Communication System (LOCS) des CDC.
« Au rythme actuel avec nos tests RT-PCR, nous allons confiner des dizaines de milliers de gens pour rien », alerte le Dr. Yvon Le Flohic
En quoi les tests RT-PCR sont-ils de mauvais tests de contagiosité ?
Tout d’abord, le test RT-PCR n’est pas un test de la présence du virus mais un test de la présence de séquences génétiques du virus. Or les personnes peuvent excréter des séquences virales sans pour autant excréter de virus vivants. C’est une première raison qui fait que l’on peut être positif à la RT-PCR sans pour autant être contagieux. Par exemple 20, 30 voire 45 jours après le début des symptômes. Deuxième raison : la RT-PCR fonctionne par répétition de cycles de multiplication de la quantité des séquences génétiques cibles présentes dans l’échantillon d’origine jusqu’à atteindre une quantité détectable. C’est ce qui fait la puissance de cette technique : en poussant le nombre de cycles, on peut arriver à détecter de très petites quantités de matériel génétique. Mais c’est aussi un écueil pour mesurer la contagiosité. Car il faut qu’une personne excrète une dose minimale de virus pour qu’elle puisse être contagieuse. C’est le cas pour toute maladie virale : il faut être en contact avec une quantité minimale de virus, ce que l’on appelle l’inoculum, pour être infecté. Avec les dizaines de cycles de PCR utilisés dans les labos pour les tests, on peut très bien sortir positif alors qu’on n’excrète qu’une trop faible quantité de virus pour être contagieux ou à tout le moins pour être fortement contagieux.
he Centers for Disease Control and Prevention said it is examining the use of cycle threshold measures “for policy decisions.” The agency said it would need to collaborate with the F.D.A. and with device manufacturers to ensure the measures “can be used properly and with assurance that we know what they mean.”
The C.D.C.’s own calculations suggest that it is extremely difficult to detect any live virus in a sample above a threshold of 33 cycles. Officials at some state labs said the C.D.C. had not asked them to note threshold values or to share them with contact-tracing organizations.
Officials at the Wadsworth Center, New York’s state lab, have access to C.T. values from tests they have processed, and analyzed their numbers at The Times’s request. In July, the lab identified 872 positive tests, based on a threshold of 40 cycles.
With a cutoff of 35, about 43 percent of those tests would no longer qualify as positive. About 63 percent would no longer be judged positive if the cycles were limited to 30.
In Massachusetts, from 85 to 90 percent of people who tested positive in July with a cycle threshold of 40 would have been deemed negative if the threshold were 30 cycles, Dr. Mina said. “I would say that none of those people should be contact-traced, not one,” he said.
SCOOP :
Scandale des tests “arrangés” :
les “décodeurs” du Monde confirment !
EXTRAITS :
“En France, les tests pratiqués réalisent entre 40 et 45 cycles, selon le conseil scientifique Covid-19. Le sujet était évoqué dans un avis publié le 27 juillet : « Des valeurs de CT élevées sont souvent le reflet d’une quantité de virus faible ou nulle (débris de virus) signalant que la personne testée ne présente pas de risque. »”
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“Les données sur le nombre de cycles des tests PCR n’apparaissent pas dans les statistiques publiées par les autorités sanitaires, ni aux Etats-Unis ni en France.”
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“« La question, c’est de savoir à quels niveaux de valeur CT on peut considérer qu’un patient n’est plus contagieux », explique au Monde M. Yazdanpanah. Selon lui, il est « presque acquis » actuellement qu’au-dessous d’une valeur CT de 24, « on est contagieux » et que le risque diminue progressivement au-delà. On pourrait donc considérer que les personnes testées positives avec une valeur CT supérieure à 30 sont très peu, voire pas contagieuses”
RAPPEL
En France, les tests pratiqués font entre 40 et 45 cycles, selon le conseil scientifique.
Alors que la plupart des tests pratiqués aux Etats-Unis font 37 ou 40 cycles, plusieurs spécialistes interrogés par le New York Times estiment que la limite devrait être fixée à 35 ou 30 cycles, voire encore moins, pour considérer un test comme « positif » – ou, du moins, pour considérer qu’un patient serait contagieux.
En France, les tests pratiqués réalisent entre 40 et 45 cycles, selon le conseil scientifique Covid-19. Le sujet était évoqué dans un avis publié le 27 juillet : « Des valeurs de CT élevées sont souvent le reflet d’une quantité de virus faible ou nulle (débris de virus) signalant que la personne testée ne présente pas de risque. »