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Découverte par Christian Samuel Hahnemann il y a plus de 200 ans, l’Homœopathie uniciste suscite auprès des patients, thérapeutes et médecins toujours autant d’intérêt. Elle reste complémentaire à la médecine d’école, qui évolue et rend de grands services. Elle est appliquée sur tous les continents, notamment en Amérique, en Europe et en Inde. Il y a différents courants d’idées et écoles, mais la base reste les notions fondamentales décrites par le fondateur, puis reprises par ses élèves, dans l’« Organon de l’art de guérir » et les « Matières médicales ».
Le terme homœopathie vient du grec « homoios » qui veut dire semblable et « pathos » qui signifie douleur : « semblable à la souffrance » par opposition à allopathie qui signifie « étranger à la souffrance ».
Samuel Hahnemann, dans l’Organon de l’art de guérir, écrit : « Toute substance pouvant produire un ensemble de symptômes chez un individu sain peut guérir ce même ensemble de symptômes chez un individu malade. » En d’autres termes, une substance qui est capable de provoquer certains symptômes chez des personnes saines pourra, lorsqu'elle est administrée à des doses extrêmement faibles, diluées et dynamisées (secouées), guérir des sujets malades qui présentent des symptômes identiques.
Hahnemann conçoit la maladie comme une perturbation de la force vitale. Les symptômes du malade ne sont que l'expression de la maladie. Guérir, ce n'est donc pas supprimer les symptômes, mais rétablir l'équilibre de la force vitale. L'homœopathie ne soigne ni les symptômes, ni la maladie : elle soigne le malade.
« L'Homéopathie repose sur quatre points cardinaux : la Loi des semblables, la Dose unique, la Dose dynamisée et la Quantité minimale. » (Dr Edouard Broussalian)
Georges Vithoulkas, dans « La Science de l’Homéopathie », explique :
« Prenons pour exemple, un enfant en bonne santé qui contracte subitement une forte fièvre ; le visage se congestionne, les yeux deviennent vitreux, les pupilles se dilatent, la bouche se dessèche et pourtant il n’a pas soif, la gorge est douloureuse, les glandes sub-maxillaires enflent de façon plus marquée du côté droit, il délire et cherche à grimper aux murs. Un médecin allopathe interprétera ces symptômes et ces signes comme une infection virale ou bactérielle, il effectuera un prélèvement de la gorge, fera pratiquer un antibiogramme pour choisir l’antibiotique le plus efficace. Cette approche part du principe que la « cause » est le microbe. Un praticien homéopathe ne s’intéressera guère à la nature du microbe. Il considèrera les symptômes comme autant de manifestations d’une perturbation du plan dynamique, il les étudiera soigneusement dans leur totalité, cherchant les traits caractéristiques qui représentent la « fréquence de résonance » afin de l’utiliser pour produire la guérison. Il cherchera ensuite la substance reflétant le mieux possible, la totalité du « portrait symptomatique ». Dans cet exemple, cette substance est Belladonna. Il donnera donc au patient Belladonna en dose unique fortement diluée ; la fièvre tombera rapidement, l’enfant s’endormira calmement. Au matin, il se sentira parfaitement bien et si un prélèvement est effectué à ce moment, il montrera que le microbe, quel qu’il fût, a simplement disparu. Ce cas semble difficilement crédible, il n’en fait pas moins partie de la pratique quotidienne de tout homéopathe.
« L’exemple précité ne doit pas faire croire qu’une prescription homéopathique s’établisse sur des symptômes vagues tels que : fièvre, mal de gorge, adénopathie et délire. L’homéopathe recherche des symptômes beaucoup plus individualisés, c’est-à-dire propres à un malade en particulier. Sur dix patients souffrant de la gorge, il peut dégager dix portraits symptomatiques différents ‑ pour autant qu’il se soit attaché aux qualités individuelles de chacun. Ce sont les symptômes rares, étranges et particuliers qui ont le plus de valeur parce que ce sont eux qui permettent d’approcher avec suffisamment de précision la véritable fréquence de résonance et par conséquent de conduire à la guérison. »
Les moyens à la disposition de la recherche en homœopathie ont été jusqu’ici dérisoires en regard de ceux de la médecine d’école. L’homœopathie s’est développée essentiellement grâce à l’initiative personnelle de praticiens, dans le monde entier. C’est pour cette raison qu’il existe plusieurs courants qui interprètent chacun à sa manière les principes de base. L’homœopathie uniciste ou classique, appliquée judicieusement selon la méthode de Hahnemann, obtient des résultats spectaculaires. Ses limites sont les limites personnelles du soignant et du soigné.
Tout dépend de la sensibilité, de la compétence et de la formation du thérapeute. Lors de l’anamnèse, il vous invitera à décrire vos symptômes caractéristiques, frappants, originaux et personnels. il prescrira, en dose unique, une très petite quantité du médicament: un ou deux globules de la dose de un gramme dilués dans une demi petite bouteille d'eau minérale non gazeuse. De la bouteille dynamisée 2 fois, (secouez de haut en bas) vous préleverez une goutte voir une petite cuillère à café de la préparation liquide que vous mettrez directement en bouche ou que vous diluerez encore une fois dans un verre d'eau voir deux verres d'eau du robinet. Tout dépendra de votre cas et de votre sensibilité.
Pour plus de renseignements, veuillez visonner la video sur Planete Homeo dans Bienvenue, Patients, informez-vous!
Contrairement à d’autres approches, l’homœopathie uniciste utilise un seul médicament à la fois et ne répète pas la prise si l’état du client est amélioré. La répétition aura lieu si et seulement si l’effet de la dose décline. Le passage à un autre remède se fera seulement si l’effet escompté n’est pas obtenu, après un complément d’analyse.
Par contre, en homœopathie pluraliste ou complexiste, on donne plusieurs fois par jour plusieurs remèdes ou plusieurs mélanges de remèdes. Par conséquent, si l’état du patient s’améliore, on n’a pas la possibilité de savoir quel remède a agi. La prolongation de la prise des remèdes, faiblement dilués, pendant une durée indéterminée peut conduire à une accoutumance et provoquer une dépendance injustifiée.
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