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Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)aq
Nous annoncions deux lettres dans notre dernier numéro. Une erreur de montage a fait sauter la seconde — (où notre ami Miatlev protestait de ne pas lire le nom de Lawrence parmi les premiers de ceux qui se sont attaqués à la fausse passion) et la réponse de Rougemont. La voici :
Au sujet de la lettre du R. P. Lavaud — je n’ai rien voulu dire d’autre que cela même que précise l’auteur : à savoir que « les modalités d’institution du sacrement » restent, selon lui, hypothétiques. Pour l’objet de mon essai (voir la phrase qui porte le renvoi en note) c’était le seul point à marquer. Il me semble qu’en général on l’a compris comme je le pensais : ce n’est point le sacrement qui « fait question », selon M. Lavaud, mais bien son fondement biblique,
À propos de la lettre de Miatlev. — Non, je ne « prétends pas classer Lawrence parmi ceux qui ont méconnu » le problème que j’aborde. Mais le chapitre qui paraît aujourd’hui précise assez ma position : on a pu voir les motifs que j’avais de ne point en appeler à Lawrence pour appuyer une thèse chrétienne.