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Fred, passionné de montagne, a immortalisé, de sa plume trempée dans l'humour, des scènes de randonnées jubilatoires.
Revivez ces moments uniques et imprégnez-vous de ces ambiances chaleureuses
Véritable cadeau à offrir à vos zygomatiques, qui, pour vous remercier, vont provoquer un relâchement des tensions et favoriser la production d'endorphine et de sérotonine ; bref : le rire ! Bon pour votre santé.
Cerise sur le cadeau : de belles photos à l'appui pour illustrer les récits.
Impressions d'une marche de nuit faite en 1995 entre Roanne et Thiers et en 1996 entre Thiers et Roanne. Marches effectuées les premiers week-ends de décembre "J'aperçois la stèle dédiée à Lucien Clairet. Elle est de l'autre côté de la route, sous les premiers sapins. Pour cela je suis contraint à marcher dans la neige pour m'y rendre... Les inscriptions gravées sur la pierre redisent la création de la marche créée en 1925 par Lucien Clairet avec ses dates de naissance et de décès: 1904-1967; il avait donc 21 ans quand il a fait le pari de partir à Thiers à la sortie du cinéma..."
Partie de Lisbonne, Inès Baklouti narre au fil de ses étapes journalières ses impressions et réflexions. Au travers de ses remarques, un fort sentiment nous assaille : son incessant désir de vivre l'instant présent. Parallèlement à cette vibrante ode à l'existence se dessine une description de ses lieux d'hébergement, de restauration et de ses diverses rencontres.
Antoine de Baecque, qui connaît L'art de marcher, a donné sous ce titre, en 2013, un ensemble de textes d'Yves Gallot, précédé d'une copieuse préface. L'ouvrage que nous publions, s'il lui ressemble, est néanmoins différent. Il reprend la genèse de ce qui allait devenir, en 1898, L'art de marcher et, en 1909, Souvenirs du célèbre marcheur Gallot.Tout commence le 20 décembre 1896 dans le Journal des Voyages par un entretien avec l'étonnant marcheur Gallot, présenté comme une sorte de phénomène et qui ne rechigne pas à conter ses exploits. Si bien qu'il est invité à les partager plus largement dans les numéros suivants. Du 27 décembre au 14 février de l'année suivante, les lecteurs de l'hebdomadaire y lisent donc les huit livraisons des Souvenirs d'un marcheur, situés Au-delà des mers comme le précise un surtitre. Il s'agit en effet de ses aventures américaines, et il n'y est pas question que de marcher. Pour faire bonne mesure et à la demande de « nombreux lecteurs » (ils deviendront ses « nombreux amis » dans l'ouvrage publié en 1898), le feuilleton est prolongé par un article intitulé L'art de marcher.On notera avec un sourire que si, dans le Journal des Voyages, la caution littéraire utilisée par Gallot était Paul de Kock, il utilisera ensuite les exemples plus prestigieux de Victor Hugo et de Jean-Jacques Rousseau.
« Je vais bientôt prendre conscience des réalités de ce monde, courbé sous le poids de mon sac, sûrement trop lourdement chargé par manque de sagesse. L'ego me domine et cela fait bien longtemps que j'en trace les contours de sa maîtrise, mais il faut dire qu'il est sournois, m'obligeant en conscience à des choix permanents. La démarche va-t-elle m'aider dans cette énorme tâche ? En tout cas, je l'ambitionne. Notre oeil est "conçu" pour la marche ; comme tout se vit au ralenti, je vais percevoir l'infinie variété des êtres et des formes qui composent le visible. Oui, habiter le monde, le traverser, le contempler, tel est mon voeu intime. Non à l'occuper ni à le coloniser. » Marcher vers Saint-Jacques-de-Compostelle signifie une révolution de ses rapports à soi-même, aux autres et à la Création... Témoignage dans lequel s'instaure une relation éclairée à l'espérance, de solitude et de rencontres, afin de vous faire aussi ressentir la magie, la poésie, le pouvoir des instants de grâce, qui humblement font cheminer à la source de l'Unité ! Ce récit composé par Michel Raina nous entraîne dans un périple, physique et intérieur, marqué par l'épreuve, la joie, le recueillement, la contemplation, l'amour par le lâcher-prise et par le respect de l'environnement dû à l'infiniment petit et à l'infiniment grand, véritable clé de la nature, quête de beauté et de vérité... « Bueno Camino, el Peregrino. » « Osez et vous vaincrez. » Michel Raina
Dix ans après la trilogie Longue Marche, Bernard Ollivier récidive sur le chemin oublié tracé par la Loire... Maître dans l'art de nous faire vagabonder au gré de ses pérégrinations, il livre avec Aventures en Loire, une belle leçon humaine, un voyage improbable sur nos propres terres.