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L’activité de rumination est considérée comme un paramètre important, non invasif, pour l’identification précoce des problèmes de métabolisme chez les ruminants. Les capteurs de rumination traditionnels présentent des inconvénients notamment en cas d’utilisation à l’intérieur de l’étable. Le nouveau capteur de rumination développé par ART comprend une sonde placée dans une bride nasale composée d’un tuyau rempli de liquide et d’un capteur de pression, un enregistreur de données et le logiciel nécessaire à la mise en valeur. Les données sont transmises au PC par une interface USB. A partir de fichiers de référence, le logiciel d’analyse des résultats attribue les mouvements de mastication aux différentes activités « Rumination », « Alimentation » et « Autres activités ». La validation a montré que les appareils fonctionnaient de manière fiable et que le niveau de concordance entre l’évaluation optique et l’évaluation automatique était très élevé. Le capteur de rumination ART convient pour la recherche et la vulgarisation. Des développements supplémentaires sont en cours de réalisation afin de pouvoir l’utiliser plus largement dans la pratique.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.