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Vitesse individuelle (ou Sprint, terme anglais)
La vitesse individuelle fait partie du programme olympique.
La vitesse se court entre deux coureurs en opposition directe, en deux manches gagnantes. Le départ est donné arrêté, les coureurs sont côte-à-côte sur la ligne de départ.
Un tirage au sort détermine lequel des deux coureurs sera placé en bas de la piste et partira en premier. Le premier qui passe la ligne d’arrivée remporte la manche.
En cas d’égalité après deux manches, une troisième manche, appelée belle, sera courue pour désigner le vainqueur.
La distance à parcourir est de deux ou trois tours de piste selon la longueur de la piste mais au maximum 1000m.
Lors d’un tournoi de sprint, des séries qualificatives courues sur une distance de 200 mètres désignent les huit meilleurs pour la phase suivante (quart ou demi ?? de finales). C’est aussi le cas pour les repêchages et pour déterminer le bas du classement. Dans certains cas, l’épreuve peut être courue à trois, quatre coureurs ou plus.
La tactique de course joue un rôle très important en vitesse. Le premier tour se fait habituellement à une allure modérée, les coureurs s’observant. Il est courant qu’ils effectuent des séances de « surplace » dans une zone délimitée pour obliger l’adversaire à mener la course, le but étant d’éviter la première place au moment du sprint final. Le coureur placé second bénéficie de l’effet d’aspiration, avantage souvent déterminant.
Le kilomètre
Aussi appelé Contre-la-montre sur piste, le Kilomètre est certainement l’épreuve la plus simple disputée sur la piste. Il s’agit d’un contre-la-montre individuel avec départ arrêté. Un seul coureur est présent sur la piste pour tenter de réaliser le meilleur temps.
La distance est de 500m pour les femmes. La course se déroule sans manche qualificative. Le coureur réalisant le meilleur temps est déclaré vainqueur.
Cette épreuve a été une épreuve olympique, mais depuis 2012, elle n’y figure plus individuellement, mais est devenue l’une des six épreuves de l’omnium.
Vitesse par équipe (ou vitesse olympique)
La vitesse par équipe fait partie du programme olympique depuis les JO de Sydney en 2000 et depuis 2012, Jeux de Londres, pour les femmes.
La vitesse par équipes, aussi appelée vitesse olympique par analogie à la poursuite, se court par équipes de 3 coureurs sur 3 tours de piste pour les hommes et par équipe de 2 coureuses sur 2 tours de piste pour les femmes.
Deux équipes prennent le départ en deux points opposés de la piste.
Chaque coureur effectue un tour en tête avant de s’écarter. Le dernier coureur en course pour chaque équipe sprinte jusqu’à la ligne d’arrivée. Le temps de l’équipe est établi lorsque celui-ci la franchit.
Qualifications
A l’issue des épreuves qualificatives, les deux meilleures équipes disputent la finale pour la première et la seconde place. Celles qui ont enregistré les 3e et 4e temps se retrouvent pour la petite finale lors d’un match pour les 3e et 4e places.
Aux Jeux olympiques, les huit meilleures équipes sont retenues au terme d’épreuves qualificatives. Elles disputent ensuite un premier tour de compétition en opposant l’équipe ayant réalisé le meilleur temps contre celle ayant obtenu le 8e temps. La seconde contre celle ayant obtenu le 7e temps, etc. Les quatre équipes victorieuses disputent les finales. Les équipes ayant réalisé les deux meilleurs temps disputent la finale. Les deux autres disputent la petite finale pour les 3e et 4e places. Les équipes battues lors du premier tour de compétition sont classées de la 5e à la 8e place.
Keirin
Le Keirin fait partie du programme olympique depuis 2000 et 2012 pour les femmes.
Le Keirin est une épreuve réservée aux sprinters. De 3 à 7 coureurs (parfois 4 à 8) s’affrontent sur un sprint de 600 à 700 m.
La course se déroule sur une distance totale de 2’000m avec une période d’attente où les coureurs suivent un entraineur à vélomoteur (derny) qui va progressivement accélérer, de 30 à 50 km/h (25 à 45 km/h pour les femmes), pour ensuite s’écarter et permettre aux coureurs de printer pour la victoire sur une distance de trois ??? tours.
Les positions de départ sont tirées au sort. Les coureurs sont placés dans cet ordre les uns à côté des autres, le couloir des sprinters devant rester libre. Les coureurs sont tenus par leur entraineur ou des assistants.
Le départ est donné lorsque le vélomoteur s’approche de la ligne de poursuite, dans le couloir des sprinters. Les coureurs prennent alors le sillage de vélomoteur. En aucun cas les coureurs ne peuvent passer le vélomoteur tant que celui-ci mène le groupe
Les courses de Keirin débutent par des séries de qualification et parfois des séries de repêchage avant de se terminer par les séries pour les différentes finales.
Le Keirin fut pratiqué au Japon depuis 1948 où il servait de sport ouvert aux paris. Organisé et structuré en fédération, le Keirin y devint rapidement très populaire grâce à ses écoles et son circuit professionnel.
Bien qu’il n’ait jamais remporté d’épreuves de Keirin lors des grands rendez-vous internationaux (championnats du monde ou JO), le sprinter japonais Nakano est considéré comme le plus grand champion de Keirin de tous les temps.
Vainqueur à quatre reprises dans les championnats du monde et deux fois aux JO (2008 et 2012), le britannique Chris Hoy est le sprinter le plus titré de l’histoire du Keirin.
Poursuite individuelle (Hommes : 4’000m, Femmes : 3’000m)
Les épreuves de poursuite individuelles sont disputées sur la distance de 4’000 mètres pour les hommes et 3’000 mètres pour les femmes et juniors et enfin 2’000 m pour les juniors femmes.
Deux coureurs prennent le départ en même temps sur les lignes opposées et se disputent la victoire. Est déclaré vainqueur le coureur qui enregistre le meilleur temps ou qui rejoint l’autre.
Qualifications
A l’issue de séries qualificatives, les quatre coureurs ayant réalisé les meilleurs temps sont qualifiés. Les deux meilleurs temps disputent la finale pour la première et la deuxième place, les deux autres disputeront la petite finale pour les 3e et 4e places.
Aux Jeux olympiques, les huit meilleurs temps sont retenus au terme des épreuves qualificatives. Ils disputent ensuite un premier tour de compétition en opposant celui ayant réalisé le meilleur temps contre le 8e. Le second contre celui ayant obtenu le 7e temps, etc.
Au terme de ce premier tour, les quatre vainqueurs disputent les finales. Les coureurs ayant réalisé les deux meilleurs temps disputent la finale pour la première et la seconde place, les deux autres disputeront la petite finale pour les 3e et 4e places.
Les coureurs battus lors du premier tour de compétition sont classés de la 5e à la 8e place selon le temps réalisé lors du premier tour de compétition.
Historique
La poursuite est une épreuve relativement moderne. Les premiers championnats du monde datent de 1946. Dès 1992, suite à la réunification du cyclisme professionnel et amateur, les titres professionnels et amateurs seront fusionnés.
Comme pour l’épreuve du Kilomètre la poursuite individuelle disparu en 2012 des Jeux olympiques et est devenue l’une des six épreuves de l’omnium.
Poursuite par équipe (ou poursuite olympique)
La poursuite par équipe fait partie du programme olympique. Aux JO de Londres, en 2012, elle devint également épreuve olympique pour les femmes.
Les principes de la poursuite par équipe sont très proches de ceux de la poursuite individuelle. Deux équipes s’opposent et s’affrontent sur une distance déterminée, prenant le départ en même temps sur les lignes opposées.
L’épreuve se déroule sur 4’000 m par équipes de quatre coureurs(euses), et sur 3’000 m pour les juniors (historiquement l’épreuve féminines se courait sur 3’000m par équipe de trois).
L’équipe vainqueur est celle qui aura rejoint l’autre équipe ou qui aura enregistré le meilleur temps, temps pris sur la roue avant du troisième coureur de l’équipe.
Les coureurs de chaque équipe sont placés les uns à côté des autres sur la ligne de départ. Le coureur placé à la corde sera installé dans un bloc de départ. Ce coureur doit obligatoirement prendre la tête jusqu’au premier relais. Les relais sont autorisés tous les demi-tours ou tous les tours. Le temps de passages est enregistré à chaque demi-tour et se fait sur la roue avant du troisième coureur, il n’est pas rare qu’un concurrent défaillant sur la fin du parcours ne termine pas le relais.
Les épreuves qualificatives se déroulent avec une seule équipe en piste. Les équipes ayant réalisé les deux meilleurs temps disputent la finale pour les première et deuxième places. Un match pour la 3e place oppose les équipes ayant réalisé les troisième et quatrième temps.
Lors des épreuves de coupe du monde, des championnats du monde et des Jeux olympiques les huit meilleures équipes sont qualifiées :
L’équipe ayant obtenu le 6e meilleur temps affronte celle ayant obtenu le 7e temps. L’équipe ayant obtenu le 5e meilleur temps affronte celle ayant obtenu le 8e temps.
L’équipe ayant obtenu le 2e meilleur temps affronte celle ayant obtenu le 3e temps.
L’équipe ayant obtenu le meilleur temps affronte celle ayant obtenu le 4e temps.
Seules les équipes victorieuses de ces deux dernières confrontations (équipes ayant réalisé les quatre meilleures temps qualificatifs) sont qualifiées pour la finale pour les 1ère et 2e places.
Les six équipes qualifiées restantes disputent les finales pour les 3e à 8e places. L’ordre de participation à ces finales (3e à 8eplaces) est déterminé par rapport au temps réalisés lors du second tour, l’équipe ayant terminé au huitième rang des qualifications pouvant prétendre par exemple participer à la finale pour les 3e et 4e places.
Le championnat du monde masculin est disputé depuis 1962 chez les hommes. Longtemps réservée aux hommes, la poursuite par équipe a été introduite pour les femmes aux championnats du monde 2008 puis en 2012 au programme des Jeux olympiques.
Course aux points
La course aux points est une épreuve d’endurance en peloton qui requiert des aptitudes de sprinters et un sens aigu de la tactique.
Les coureurs s’affrontent sur une distance variant entre 25 km pour les femmes et 40 km pour les hommes au maximum. Des points sont attribués à quatre coureurs lors de sprints (un tous les 15 tours sur une piste de 166,66m/ un tous les 10 tours sur une piste de 250 m), avec un barème de 5, 3, 2 puis 1 point, les points sont doublés lors du sprint final.
Il est également possible de gagner 20 points en prenant un tour complet au peloton (un coureur a pris un tour d’avance quand il rejoint le dernier coureur du peloton principal). A l’inverse, le fait d’être lâché et de perdre un tour a pour conséquence de perdre 20 points. Le classement est déterminé par les points accumulés lors des sprints et des tours gagnés. En cas d’égalité, c’est la place lors du sprint final qui départagera.
La course aux points n’est pas la plus facile à suivre. La confusion peut rapidement s’installer du fait que des coureurs essayent de prendre un tour alors que d’autres peuvent en perdre et de l’impérative nécessité de toujours savoir où se trouve la tête la course (généralement le peloton principal) pour l’attribution des points et des tours gagnés ou perdus.
Sur le plan tactique, certains coureurs préfèrent rester au sein du peloton et ne disputer que les sprints alors que d’autres essayeront, seul ou en petit groupe, de prendre un tour au peloton.
La course aux points est une épreuve relativement nouvelle. Elle a été mise en programme des épreuves olympiques dès 1984, et introduite pour les femmes en 1994. Suite aux décisions prises par le comité olympique international en 2009, la course au point n’est plus une discipline olympique à proprement dite mais est désormais intégrée à l’omnium.
Américaine (Madison)
La courses Madison est une épreuves longues, disputées par équipes de deux coureurs qui se relayent sur une distance pouvant atteindre 50 km. Spectaculaires, les courses de six jours se disputent sous la forme de Madison.
Les coureurs se relaient et l’un des deux reste toujours en course. Pour se relayer, les coureurs se propulsent en se tirant par la main (à la volée) ou au cuissard. Le coureur relayé ralentit et attend son relais en restant sur le haut de la piste.
Comme pour la course aux points, le classement de la Madison s’effectue à la distance selon le nombre de tours parcourus et les points acquis lors des sprints et des tours gagnés ou perdus. En cas d’égalité, c’est la place lors du sprint final qui départagera.
Les sprints sont disputés généralement tous les 5 km ou les 20 tours et les points sont attribués aux quatre premiers selon le même barème que pour la course aux points (idem pour les tours gagnés ou perdus)
Les deux coureurs de chaque équipe portent le même maillot et le même numéro de dossard mais d’une couleur différente.
Lors du départ, un premier groupe de coureurs, constitué d’un coureur de chaque équipe, s’élance pour moitié depuis la balustrade et pour l’autre moitié depuis la ligne des sprinters alors que le second groupe de coureurs se place en file indienne le long de la balustrade opposée et attendra le passage du premier tour avant de s’élancer. Le premier tour est neutralisé.
La course est apparue pour la première fois au Madison Square Garden de New York dans les courses de six jours. Appelée longtemps Américaine, la course a aujourd’hui repris le nom de son origine.
Elle est intégrée au programme des championnats du monde de cyclisme sur piste depuis 1995. De 2000 à 2008, elle a fait partie du programme olympique pour les hommes.
La paire suisse composée de Bruno Risi et Franco Marvulli a remporté le titre de champion du monde en 2003 et 2007.
Scratch
Il s’agit d’une course individuelle avec départ groupé courue sur une distance de 15 km pour les hommes et 10 pour les femmes. Le premier tour est neutralisé.
Le vainqueur est le coureur ayant réalisé la distance totale et franchissant la ligne d’arrivée en premier.
Éliminatoire
Dans la course à l’élimination, les coureurs s’élancent en groupe et le dernier coureur à passer la ligne d’arrivée lors de sprints est éliminé de la course. Le premier tour est neutralisé et le départ est donné lorsque le peloton passe groupé.
Un sprint est disputé tous les deux tours ou à chaque tour pour les pistes de 333,33 mètres ou plus (tous les 3 tours sur une piste de 166,66m). Chaque tour qui précède le sprint sera indiqué par un son de cloche.
A chaque sprint le dernier coureur est éliminé, la roue arrière est déterminante pour désigner le coureur éliminé
Le coureur éliminé quitte la piste immédiatement.
Les deux derniers coureurs restant en course se disputent la victoire. Le premier à franchir la ligne d’arrivée remporte la course. Les coureurs sont classés dans l’ordre inverse de leur élimination.
Historique
La course à élimination a été pendant de nombreuses années presque exclusivement pratiquée lors des courses de Six jours. En 2011, toutefois, elle apparaît comme l’une des épreuves de l’omnium au programme des championnats du monde de cyclisme sur piste et sous cette forme à partir de 2012 au programme des Jeux olympiques.
Course Tempo
La Course Tempo a été intégrée dans le programme de l’Omnium.
Ses règles sont similaires à celles de la course aux points. Après les quatre premiers tours, des sprints intermédiaires sont disputés tous les tours.
Après l’achèvement de 4 tours, la cloche sera sonnée pour indiquer le début des tours de sprint.
Le coureur en tête à chaque sprint obtient un point. Les coureurs gagnent également 20 points lorsqu’ils prennent un tour au peloton principal, tandis que ceux qui sont rattrapés par ce dernier perdent 20 points.
Omnium
L’Omnium fait partie du programme olympique depuis les JO de Londres, en 2012.
L’omnium est une épreuve individuelle multiple. Des omniums sont organisés depuis le début des années 1900, avec des formats différents. Elle a été introduite au programme des championnats du monde de 2007 (en 2009 pour les femmes), et depuis, son règlement a été revu à plusieurs reprises comprenant cinq, puis six et maintenant, depuis 2016, quatre épreuves disputées sur un jour. Au début, l’omnium comprenait aussi bien des épreuves de vitesse que d’endurance, pour l’UCI, il s’agissait de définir l’omnium comme la spécialité des coureurs d’endurance.
Le demi-fond est une compétition de cyclisme sur piste où le coureur roule derrière une moto pilotée par un entraîneur.
Les motos disposent à l’arrière d’un rouleau contre lequel le coureur vient coller sa roue avant afin de profiter au maximum de l’entraînement.
Le demi-fond nécessite des bicyclettes spécifiques. La fourche est inversée et la roue avant est plus petite pour être au plus près de l’entraîneur afin de bénéficier au mieux de l’abri. Pour des raisons de solidité, en raison des contraintes très importantes dues à la vitesse, les bicyclettes sont en acier. La potence et la selle sont souvent reliées au cadre par une tige métallique pour une meilleure sécurité. Les coureurs utilisent de grands braquets, avec des plateaux dépassant les 60 ou 70 dents pour des développements généralement supérieurs à 10 m.
Les entraîneurs prennent le départ avant les stayers et parcourent quelques tours pour chauffer les moteurs et se placer dans l’ordre de départ. Les coureurs sont ensuite lancés par des assistants.
Il est interdit de rouler au-dessus de la ligne des stayers (ligne bleue), la zone est réservée aux dépassements. Les dépassements ne sont autorisés que par l’extérieur. En général, une course de demi-fond se dispute sur 50 kilomètres et sur deux manches.
A partir des années 1980, le demi-fond passionne beaucoup moins les foules. Le championnat du monde est supprimé dès 1994. Seule l’Allemagne continue à organiser régulièrement des compétitions, la participation est principalement allemande et suisse.
Les 6 jours (4 jours)
Comme son nom l’indique les courses de Six-Jours durent six jours. Nées en Angleterre, puis modernisées aux Etats-Unis, les courses de Six-Jours sont depuis devenues une spécialité européenne.
Actuellement, les courses de Six-Jours se disputent par équipes de deux coureurs, souvent invités par l’organisateur. Typiquement, un programme de Six-Jours inclus différentes épreuves, dont des épreuves chronométrées, telles que tour lancé, course scratch derrière vélomoteurs (derny) et courses à l’élimination. Mais les principales épreuves des Six-Jours sont les chasses selon le modèle de la Madison avec des sprints intermédiaires.
Le classement est établi à la distance (nombre de tours) et départagés par les points obtenus lors des sprints en cas d’égalité. Les épreuves complémentaires permettent également d’accumuler des points.
Très spectaculaires les courses de Six-Jours se déroulent à vive allure, la moyenne étant supérieure à 50 km/h, sur les vélodromes des principales villes européennes d’Allemagne, de Belgique et de Hollande.
La première épreuve de ce type s’est tenue en Grande-Bretagne en 1878. Elle mettait en compétition des coureurs individuels qui couraient 24 heures sur 24 pendant 6 jours. Il s’agissait d’une épreuve d’endurance qui deviendra très populaire aux Etats-Unis, avec les courses à l’Américaine (Madison). La formule a été rapidement allégée, les courses se limitant à six nuits successives, généralement pas au-delà de 2 heures du matin.