Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07210.jsonl.gz/1217

"C'est un grand honneur pour moi d'être le premier président de l'Histoire à participer à la Marche pour la vie!", a lancé le milliardaire républicain devant une foule conquise rassemblée sur les immenses pelouses du "National Mall".
Au même moment, à quelques centaines de mètres de là, dans l'enceinte du Congrès, les sénateurs poursuivaient leurs débats dans son procès en destitution.
"Ils s'en prennent à moi parce que je me bats pour vous", a-t-il lancé dans une allusion à cette procédure qui laissera, qu'elle qu'en soit l'issue, une tâche indélébile sur son mandat.
Le milliardaire républicain qui, en 1999, se disait très "pro-choice" (favorable à la possibilité de choisir l'avortement), est désormais plus que jamais déterminé à se positionner comme le président le plus "pro-life" de l'Histoire.
Scrutin de novembre en perspective
Dénonçant, dans un discours aux accents de meeting de campagne, les positions "les plus extrêmes et les plus radicales" de ses adversaires, il s'en est pris avec virulence à l'"extrême gauche" et a multiplié les hommages aux "millions de femmes extraordinaires à travers l'Amérique" qui se battent pour "le droit à la vie".
A l'approche du scrutin du 3 novembre, où il briguera un second mandat, Donald Trump, qui n'a jamais cherché à élargir son socle électoral, sait qu'il doit jouer serré avec les chrétiens évangéliques blancs, qui avaient voté à 81% pour lui en 2016.
>> Les tweets des correspondants de la RTS sur place
afp/lan