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La productivité de lait à l’hectare est un critère pour évaluer l’efficacité de la surface fourragère en système laitier. L’objectif de cette étude est de mettre en évidence ses principaux facteurs de variations dans le canton de Fribourg. L’analyse repose sur le suivi de 266 exploitations durant la période 2002–2009. L’altitude est une contrainte structurelle qui pénalise logiquement la productivité de lait à l’hectare, en raison des baisses de rendement et de qualité des prairies. Les exploitations de plaine utilisant de l’ensilage de maïs et des quantités modérées de concentrés sont en moyenne plus performantes. Les exploitations plus herbagères atteignent pour certaines ces mêmes niveaux d’efficacité, mais la plupart ont encore des marges de progrès. De même, bien que de fortes efficacités soient atteignables avec des vaches de productivité individuelle moyenne, il existe dans notre étude une nette relation positive entre le lait par ha et la production par vache de lait grâce aux fourrages. Pour conclure, en dehors des facteurs pédoclimatiques, la productivité à l’hectare semble fortement influencée par la capacité des éleveurs à optimiser leur système de production, et ce quel que soit ce système.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.