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Cette compilation de trois essais visait à mesurer les effets, sur la qualité de la viande, d’une différence de vitesse de croissance entre une période de faibles apports alimentaires dus à un estivage en moyenne montagne et une période de finition. Au total, 117 bouvillons du troupeau laitier issus du croisement Limousin (LI) x Tachetée Rouge (FT) ont été utilisés pour cette synthèse comportant différents modes et niveaux d’alimentation en finition. Les animaux ont été répartis dans quatre classes de vitesse de croissance en fonction de la différence de gains moyens quotidiens (GMQ) entre les deux périodes expérimentales, 0 – 500 g, 501 – 1000 g, 1001 – 1500 g et 1501 – 2000 g. A l’abattage, en moyenne, les poids morts, la charnure et l’état d’engraissement étaient semblables, de même que la composition tissulaire de l’aloyau. Dans le muscle longissimus dorsi, la proportion mais non la taille des différents types de fibres musculaires a été modifiée. Plus la différence de GMQ est grande, plus les fibres sont de type à contraction rapide et glycolytique (IIX), les pertes d’exsudats importantes et le pH final bas. Par contre, la relation semble être positive pour la tendreté, mesurée par la résistance au cisaillement et par une analyse sensorielle, tandis que la longueur des sarcomères et l’indice de fragmentation myofibrillaire demeurent inchangés.
Les animaux de rente convertissent herbages et sous-produits en denrées alimentaires. Mais si la Suisse préfère utiliser ses terres arables pour produire des aliments plutôt que du fourrage, combien d’animaux devrait-elle compter?
Quels sont les acteurs de l'industrie laitière qui ont une influence sur la durée d'utilisation des vaches laitières? Les résultats de la recherche conjointe du FiBL et d'Agroscope suggèrent qu'une large collaboration est nécessaire pour créer des structures permettant d'allonger la durée d'utilisation.
L'agriculture a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'ammoniac. Lors d’un essai, Agroscope a montré que, dans le cas des étables de vaches laitières, non seulement le vent et la température jouent un rôle dans ces émissions, mais aussi la composition de la ration.