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Domaines d’activité
Etant donné que les langues non européennes, comme l'hébreu par exemple, ne sont que très rarement enseignées dans les écoles publiques, il n'y a pas beaucoup de débouchés pour les diplômés de ces filières, qui se retrouvent en outre en concurrence avec les personnes issues d'autres disciplines des sciences humaines. L'acquisition de connaissances linguistiques et culturelles peu répandues en Europe peut toutefois ouvrir des portes.
Connaissances supplémentaires
Des connaissances supplémentaires ou spécifiques augmentent les chances sur le marché de l'emploi. Les personnes qui possèdent de bonnes aptitudes rédactionnelles ainsi que des connaissances en politique et qui, de plus, sont de véritables spécialistes d'un pays, peuvent trouver un emploi en tant que correspondant à l'étranger, par exemple.
Des connaissances professionnelles axées sur la pratique en matière de communication sont une bonne base pour une activité de conseil dans le domaine des relations publiques et de la communication et peuvent être recherchées par exemple par une entreprise qui souhaiterait s'implanter sur le marché asiatique.
Enfin, il est possible, dans une moindre mesure toutefois, de trouver un emploi en lien avec ses études dans les musées ou les bibliothèques.
Recherche
Peu d'étudiants choisissent d'étudier les langues non européennes. Pour celui ou celle qui a choisi une branche peu répandue, il n'existe - à part la carrière académique (enseignement et recherche à l'université) - pratiquement pas de carrière prédéfinie. Les diplômés prennent des chemins professionnels très individualisés, où les expériences et les initiatives personnelles comptent beaucoup dans la recherche d'un emploi.
Tourisme, diplomatie et humanitaire
Les diplômés universitaires qui ont des connaissances linguistiques et culturelles peuvent trouver un emploi dans la communication interculturelle. Les services diplomatiques, les organisations internationales ou humanitaires (ONU, Croix-Rouge, etc.), les offices fédéraux qui s'occupent des immigrés et de l'encadrement des réfugiés, ainsi que la branche du tourisme (avec l'arrivée des touristes chinois, notamment) leur offrent quelques débouchés - que ce soit pour des postes à l'étranger ou pour des fonctions dans les relations publiques, la documentation, l'administration, la gestion du personnel, etc.
Des expériences professionnelles et des séjours à l'étranger durant les études représentent une qualification supplémentaire. Le fait d'avoir réussi dans un environnement non européen est une bonne référence pour le futur parcours professionnel.
Entreprises internationales
Les stages dans des entreprises suisses ayant des succursales dans des pays non européens sont également très profitables. Ils peuvent déboucher sur une carrière à l'étranger. Certaines entreprises proposent des programmes spéciaux pour stagiaires (Trainee Program) qui sont ouverts aux diplômés en sciences humaines. Des connaissances de base en économie sont cependant un plus.
Carrière à l'étranger
Celui ou celle qui souhaite travailler à l'étranger ne doit pas s'attendre à trouver un marché du travail ouvert. Hors de l'Europe, les postes disponibles sont généralement ceux offerts par les filiales à l'étranger d'entreprises suisses.
La situation varie d'un pays à l'autre. A Hong Kong, par exemple, le marché du travail est relativement ouvert, alors qu'en Inde, il n'y a guère d'opportunités pour les étrangers. Le Japon, quant à lui, est le plus important partenaire commercial de la Suisse en Asie. Les personnes possédant un savoir-faire spécifique et de bonnes connaissances en japonais (par exemple des spécialistes en finance, ou des professeurs de langue qui enseignent leur langue maternelle comme langue étrangère) peuvent ainsi également trouver un emploi dans les entreprises japonaises. On relèvera que les possibilités d'emploi à l'étranger dépendent aussi, bien entendu, des développements politiques, lesquels ont une influence sur les échanges commerciaux entre pays.
On trouve des renseignements sur les entreprises internationales notamment dans les pages Internet des ambassades et des chambres de commerce suisses (www.cci.ch). Le site de l'Office fédéral des migrations, www.eda.admin.ch, apporte en outre des renseignements indispensables sur les différents pays.
Voyage et culture
L'activité d'accompagnateur et d'accompagnatrice de voyages culturels en dehors de l'Europe permet d'acquérir une expérience professionnelle et peut faciliter l'entrée dans le monde du travail, cela dans divers domaines. Ceux qui, à plus long terme, organisent et dirigent des voyages pour une clientèle intéressée par la culture sont souvent des indépendants, avec un deuxième emploi.
Professions, fonctions
La liste ci-dessous présente quelques professions et fonctions souvent exercées par les diplômés de cette filière.