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A partir d’un poids vif de 80 kg, neuf truies ont reçu un aliment contaminé par 2 mg/kg de DON et 0,4 mg/kg de zéaralénone. Leur accroissement journalier entre 80 et 100 kg était inférieur à celui des neuf truies témoins recevant un aliment non contaminé. Les mycotoxines n’ont eu d’effets négatifs ni sur l’apparition de la première chaleur ni sur la fertilité des jeunes truies. Dans l’essai suivant, des truies multipares ont reçu un aliment contaminé par 3 mg/kg de DON pendant une période de lactation. Par rapport à l’aliment non contaminé davantage d’aliment contaminé a été refusé. L’ingestion de DON pendant la lactation n’a eu d’effets négatifs ni sur la perte de poids des truies et l’accroissement des porcelets allaités ni sur la fertilité des truies au cycle de reproduction suivant.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.