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J'ai lu avec intérêt le blog du jour de Pascal Décaillet.
Sur plusieurs points, je suis d'accord avec lui.
Moins lorsqu'il évoque le parachutiste tombé et blessé lors de son atterrisage et qu'il écrit:
"Le président, en toute simplicité, vient à sa rencontre, lui demande comment il va, lui serre la main, espère qu'il ne gardera pas « un trop mauvais souvenir de ce 14 juillet ».Assurément, ni de Gaulle, ni Mitterrand n'eussent, en pareille circonstance, bougé d'un centimètre."
Mille et une raisons peuvent inciter à "bouger" ou à ne pas "bouger". Le respect ou non du protocole, la conscience ou non de l'impact du geste face aux caméras en sont.
De là à affirmer ce qu'auraient fait le Général de Gaulle et François Mitterrand "en pareille circonstance", il y a un pas que les plus férus et fervents connaisseurs des Présidents défunts évoqués ici auraient peut-être évité de franchir.