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Borussia Mönchengladbach a essuyé une cruelle défaite à l'issue de la 2e journée de la Ligue des champions (Groupe D).
Les Allemands, longtemps admirables, se sont inclinés 2-1 (0-0) chez eux face à Manchester City sur un penalty d'Agüero à la dernière minute.
Requinqué depuis la démission de Lucien Favre, Mönchengladbach a joué à un excellent niveau pendant une bonne heure. Et avec un peu plus de réussite, les Fohlen auraient pu (dû ?) prendre plusieurs buts d'avance en première mi-temps, à l'image de ce penalty raté de Raffael (18e) ou des arrêts réflexes de Joe Hart sur ce même Raffael (34e) et Herrmann (37e). Ce n'est finalement qu'à la 54e minute que les hommes désormais entraînés par André Schubert ont trouvé l'ouverture par Stindl, à l'issue d'un contre amorcé par un remarquable Xhaka.
Las pour les Allemands, et heureusement pour l'entraîneur de City Manuel Pellegrini, dont la place aurait été sérieusement menacée en cas de quatrième défaite consécutive, l'impact physique de Manchester a fini par payer. Otamendi a pu égaliser (65e), avant qu'Agüero ne se fasse accrocher par Johnson dans les 16 mètres alors qu'on s'acheminait par un match nul mérité (89e). L'attaquant argentin a alors pris ses responsabilités, trompant Sommer sans sourciller.
Le gardien de l'équipe de Suisse a ensuite terminé la rencontre avec le visage en sang, à la suite d'un contact avec ce même Agüero, lors d'une fin de match décidément bien amère pour Mönchengladbach...
Dans l'autre match de ce Groupe D, la Juventus a poursuivi son sans-faute en s'imposant 2-0 (1-0) chez elle face au FC Séville. Un parcours parfait sur la scène européenne, qui contraste évidemment avec le début de la saison raté de la Vieille Dame en Serie A (une seule victoire en 6 matches, 15e place).
Sans Stephan Lichtsteiner, qui souffre de mystérieux problèmes respiratoires, la Juventus a longtemps séché mercredi soir contre Séville. Ce n'est qu'en fin de première mi-temps que les finalistes de la dernière édition ont concrétisé leur domination sur un but de la tête de Morata (41e). Même scénario en seconde mi-temps, durant laquelle la Juve a dû patienter jusqu'aux dernières minutes pour assurer définitivement sa victoire sur un but de Zata (87e)
ATS