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Les États membres de l'UE restent divisés sur la suspension du médicament d'Oxford en cas de caillot sanguin. Ils attendent les conclusions du régulateur européen de la santé dans le courant de la semaine.
Les membres du bloc européen divisés sur le vaccin d'AstraZeneca
Les pays du bloc européen demandent de meilleures explications sur la fiabilité du médicament d'Oxford. Ce médicament a fait l'objet de nombreuses critiques et a provoqué la formation de caillots sanguins dans certains pays européens, une allégation que le laboratoire pharmaceutique réfute.
La France, l'Espagne et l'Allemagne insistent sur le fait qu'elles attendent toujours une enquête détaillée de l'autorité sanitaire de l'UE sur ces événements. Cependant, certains membres européens comme la Belgique et la Pologne ont déclaré qu'ils n'arrêteraient pas d'utiliser le médicament. On s'attend à ce que l'autorité européenne de réglementation médicale présente ses conclusions cette semaine. En attendant cette décision, le mieux serait de souscrire une assurance obsèques. Pour en savoir plus sur les avantages, visitez ici.
En outre, des experts médicaux de l'OMS ont également déclaré qu'une réunion sur cette question aurait lieu dans le courant de la semaine. Cependant, le porte-parole de l'OMS a déclaré qu'il n'y a pas de preuve que le vaccin provoque des caillots. L'organisation mondiale de la santé a plaidé auprès des nations pour qu'elles ne cessent pas d'administrer le médicament.
L'augmentation des taux d'infection a empêché certains pays de suspendre les activités de l'UE.
Les cas d'infection en Europe ont continué à augmenter, d'où l'importance de la vaccination. Cependant, les gouvernements ne veulent pas compliquer les choses. En Grande-Bretagne, près de 12 millions de Britanniques ont reçu au moins une partie du médicament d'Oxford, sans signes visibles de décès ou de caillots sanguins.
Plus de 12 pays ont suspendu l'administration du vaccin après des pics de caillots sanguins chez les personnes vaccinées. Des membres éminents du bloc ont déclaré qu'ils ne suspendaient pas entièrement l'utilisation du vaccin, mais qu'ils avaient seulement décidé de faire une pause pour donner à l'EMA plus de chances de procéder à un examen approfondi. Des pays comme la Belgique et la République tchèque ont déclaré qu'ils n'avaient pas la possibilité de faire une telle pause, car de nouvelles infections apparaissent chaque jour. Les ministres de la santé de ces deux pays disent croire l'OMS sur la puissance du vaccin.