Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07168.jsonl.gz/127

Le champion de Suisse des rallyes en titre Mike Coppens a du mal. A mi-parcours du championnat de Suisse des rallyes, ses chances de défendre son titre ne sont pas au mieux.
Mike Coppens est actuellement l'un des pilotes de rallye les plus rapides de Suisse. En 2021, le pilote de 43 ans originaire de Verbier (VS) a non seulement remporté pour la première fois «son» Rallye du Valais, mais il s'est également assuré le titre de champion. En 2022, à mi-parcours du championnat de Suisse des rallyes, la situation n'est pas aussi rose. Après trois manches, Coppens n'occupe «que» la troisième place intermédiaire, à 26 points du leader Jonathan Hirschi. Coppens a souligné la performance de ce dernier à l'issue du Rally di Alba. «Ce n'est pas seulement depuis sa victoire à Alba qu'il est le plus rapide d'entre nous», dit Coppens. «Je pense qu'il l'était déjà depuis le début de la saison. La combinaison entre lui et sa VW Polo fonctionne très bien. En ce moment, il est difficile de lui tenir tête.»
Coppens n'a pas encore fait une croix sur le championnat. Mais il est dans le métier depuis suffisamment longtemps (depuis 2011) pour savoir à quel point il est difficile de rattraper un pilote comme Hirschi, qui a) n’est pas seulement en forme, mais b) dit de lui-même qu'il n'a pas encore atteint sa limite. Le fait est que sans sa crevaison dans la dernière spéciale du Critérium et sans ses deux pénalités de dix secondes au Rallye du Chablais, Hirschi aurait probablement gagné tous les rallyes de 2022.
Pour compliquer les choses, Coppens n'est pas vraiment satisfait de son passage de Skoda à Citroën à la dernière minute. «Sur les passages rapides, je suis plus rapide avec la Citroën», explique Coppens. «Mais dans les passages techniques, je fais plus d'erreurs qu'avec la Skoda. Celle-ci pardonne beaucoup plus que la Citroën.»
Et Coppens ne se prive pas non plus de faire son autocritique. «Je dois améliorer la manière dont je prends mes notes», dit le Valaisan. «Mon copilote Renaud Jamoul m'a plus que conseillé de le faire.» Selon lui, la prise de notes n'est en principe pas mauvaise, mais pour compenser les secondes qu'il faut justement pour être en tête, Coppens doit y travailler.
Ce que Coppens doit faire différemment dans le détail, il le garde pour lui. «Je peux seulement dire ceci: Renaud est un copilote très expérimenté. Il sait de quoi il parle. Et il s'y connaît aussi très bien en matière de réglages. Ce n'est pas une critique envers mes copilotes qui m'ont guidé l'an dernier. Ils ont tous fait un super travail, sinon je n'aurais jamais été champion de Suisse. Mais Renaud a tout simplement une vision d'ensemble. C'est ce qui fait la différence.»
Coppens n'a vraiment remarqué que les choses ne tournaient pas rond en 2022 que lors du Rally di Alba. «C'était le premier rallye où j'ai pu rouler de A à Z sur le sec. Au Chablais, nous avions des conditions mixtes et je me suis retrouvé complètement dans le mouillé avec les slicks. Au Critérium, c'était glissant du début à la fin.»
Pour réfléchir, Coppens a maintenant un peu de temps. La prochaine manche du Championnat suisse des rallyes, le Rallye du Mont-Blanc, n'aura lieu que du 8 au 10 septembre.
Comme lors des dernières éditions, nous publions ici l'un ou l'autre article du magazine trimestriel de l'ASS. Partie 1 : le Grand Prix de Suisse sur le Bremgartenring.
Genève, Lausanne, Montreux, Erlen, ces quatre anciens circuits de GP ont déjà été présentés. Pour le cinquième opus, nous nous rendons à Berne, sur le circuit le plus célèbre de Suisse, le Bremgarten. Contrairement aux quatre autres, il n'est plus entièrement praticable. Des 7,28 km de jadis, il ne reste que des fragments représentant environ un tiers du tracé. Le reste a été rendu à la nature. Et d'autres parties du circuit ont fait place à de nouvelles routes (rapides).
La ligne de départ et d’arrivée se trouvait à peu près à la hauteur de l'arrêt de bus «Weyermannshaus», devant la blanchisserie Elis. Contrairement à d'autres circuits suisses, le Bremgarten proposait à cet endroit une voie des stands séparée de la piste. Il n’en reste plus rien aujourd’hui, à l’instar de la tribune principale qui, en face, pouvait accueillir 4000 personnes et fut démantelée en 1970. Après le départ, la gravière était le premier passage clé. Ce tronçon en descente est aujourd'hui une rue à sens unique, dont il n'est pas possible de retracer exactement l'accès. Quelque part entre la piste cyclable et le sentier piétonnier, Fangio et consorts devaient accélérer à fond à l'époque. En pleine forêt!
L’Eymattstrasse a aussi changé par rapport à autrefois. Entre la passerelle d'Eichholz et la rampe de Jorden, une croix sur un arbre rappelle les drames qui se sont joués là. C'est à cet endroit qu'Achille Varzi fut victime d'un accident en 1948. Le pilote italien, qui aimait les femmes et les drogues par-dessus tout, n’eut que deux accidents dans sa carrière. Le second, à Berne, lui fut fatal.
C'est un peu plus bas, au bout de la rampe Jorden, qu'il reste le plus de vestiges de l'ancien circuit. On n'a plus, comme autrefois, une vue dégagée sur le pont de Kappelen, mais le virage à droite d’Eymatt et la rectiligne d'environ 750 mètres qui suit donnent une idée de l'audace avec laquelle les pilotes fonçaient sur le Bremgarten. D’autant plus que dans cette zone, il y avait de fortes alternances d’ombre et de lumière. Et quand la piste était mouillée, comme en 1934, lors de la première édition du Grand Prix de Berne, ou en 1951, les sorties de route se terminaient souvent mal. En 1948, le champion d'Europe moto Omobono Tenni fit une chute mortelle dans le passage qui portera plus tard son nom.
La suite du parcours à travers la forêt, en montée, est laissée à l'imagination de chacun. Une étroite piste cyclable indique vaguement le tracé initial, mais sans y correspondre exactement. Plus rien ne rappelle la course ici. La Glasbrunnen est même devenue un lieu de rencontre pour les scouts.
Il est intéressant de noter que le circuit du Bremgarten – à l'exception du virage de Forsthaus – ne comportait guère de véritables virages. Il y avait plutôt une succession de courbes qui se négociaient à fond. En raison des hautes vitesses, des conditions d'éclairage difficiles, du revêtement inégal (en partie pavé) et des nombreux arbres en bordure de piste, ce circuit était l’un des plus redoutés. On y déplora de nombreux morts entre 1934 et 1954, et pas seulement parmi les coureurs. En 1955, la décision d'interdire les courses sur circuit en Suisse, prise par le Conseil fédéral, signa l’arrêt de mort du Bremgarten.
Ce qui est resté, ce sont quelques chiffres impressionnants. Le record du tour fut signé en 1937 par Rudolf Caracciola, au volant d’une Mercedes-Benz, à la vitesse moyenne de 172,4 km/h. Il ne fut plus battu par la suite, même quand la Formule 1 s’invita, de 1950 à 1954. Et même en termes d'affluence du public, la Formule 1 ne parvint pas à déclasser les monoplaces précédentes. En 1947, soit trois ans avant l'introduction de la catégorie reine, plus de 110'000 spectateurs s’étaient déplacés à Berne.
68 ans après la dernière édition, l'interdiction des circuits, inscrite dans la loi sur la circulation routière depuis 1958, est enfin tombée (voir aussi en page 14). Mais une question se pose néanmoins: où pourrait-on créer un circuit digne de succéder au Bremgarten? Et qui devrait l'utiliser? Rêver de F1 serait une mauvaise approche. Mais avec d'autres types d’épreuves, des tests pour l'industrie, des cours de sécurité routière, des concerts et d'autres événements similaires, il devrait être possible de poursuivre l’histoire des circuits suisses après cette trop longue interruption.
Les vainqueurs du Grand Prix de Suisse à Berne
1934 Hans Stuck (D), Auto Union
1935 Rudolf Caracciola (D), Mercedes-Benz
1936 Bernd Rosemeyer (D), Auto Union
1937 Rudolf Caracciola (D), Mercedes-Benz
1938 Rudolf Caracciola (D), Mercedes-Benz
1939 Hermann Lang (D), Mercedes-Benz
1947 Jean-Pierre Wimille (F), Alfa Romeo
1948 Carlo Felice Trossi (I), Alfa Romeo
1949 Alberto Ascari (I), Ferrari
1950 Giuseppe Farina (I), Alfa Romeo
1951 Juan-Manuel Fangio (RA), Alfa Romeo
1952 Piero Taruffi (I), Ferrari
1953 Alberto Ascari (I), Ferrari
1954 Juan-Manuel Fangio (RA), Mercedes-Benz
Il n’y eut pas de GP de Suisse entre 1940 et 1946 / Et les courses disputées à partir de 1950 comptèrent pour le championnat du monde de F1.
Le slalom de Chamblon n'a pas seulement permis de désigner le nouveau champion, c'était aussi la course d'adieu de Paul Büetiger. L'homme au volant de la Porsche GT3 Cup noire et jaune raccroche son casque à l’age de 71 ans.
Paul Büetiger tire sa révérence à 71 ans. Le Soleurois a disputé sa dernière course lors du slalom de Chamblon. Sa décision, il l'a prise dès le début de l'année. «Je voulais arrêter en bonne santé. Et j'ai senti que j'étais devenu plus lent», dit Büetiger qui, pour finir, il n'y a pas de plus beau cadeau, a encore une fois gagné sa classe, l'IS jusqu'à 4000 cm3.
Büetiger était un retardataire du point de vue du sport automobile. Ce n'est qu'à 40 ans qu'il a commencé à faire du karting. A 50 ans, il a participé à ses premières courses automobiles. Il avait déjà la vitesse dans le sang. Adolescent, il faisait du ski. Au niveau régional et lors des championnats suisses. Pendant douze ans – puis il est passé au vélo à 27 ans. Là, il a gagné environ 90 courses sur 450. «En 20 ans de sport automobile, je n'ai pas cassé une seule voiture», dit Büetiger fièrement. «Si j'avais commencé le sport automobile plus tôt, cela ne se serait probablement pas passé ainsi...»
Aujourd'hui encore, beaucoup de choses le lient au ski et au vélo. Il pousse aussi régulièrement le kart à six vitesses hors du garage. De plus, Büetiger est passionné de moto et d'aéromodélisme. Il ne s'ennuiera donc certainement pas pendant sa (dé)retraite. Et pourtant: «Quand j'ai remis ma Porsche en route mardi après Chamblon, c'était un sentiment étrange», avoue Büetiger.
Mais l'ancien entrepreneur de l'imprimerie tire aussi du bon de sa retraite. «Je suis en bonne santé, ma voiture est en bon état et la pression est partie. Et ce qui était important pour moi, c'était aussi de ne pas partir comme un clown.» Au début, seuls ses collègues les plus proches savaient que Büetiger raccrocherait son casque à 71 ans. Lors de la dernière course de côte à La Roche, il l'a ensuite glissé personnellement au speaker. Cela a eu des conséquences. A Chamblon, il a été remercié «en grande style» avec une corbeille de fruits et le titre de «Monsieur Elégance». «J'ai reçu ce titre en raison de mon style de conduite discret», dit Büetiger en riant. En même temps, il a sans doute dû écraser une larme. «Ce qui est bien dans le championnat suisse, c'est que nous ne nous affrontons ni en montagne ni en slalom. Nous courons contre le chronomètre. On ne se croise jamais sur le parcours. C'est pourquoi je n'ai pas d'ennemis dans le paddock.»
Büetiger ne peut et ne veut pas se souvenir d'un moment fort particulier dans le cadre du championnat suisse. «Il y a tellement de bons souvenirs.» L'un d'entre eux est certainement la course de côte de Reitnau. Büetiger y a gagné cinq fois dans sa catégorie. «La course était certes courte pour nous, les pilotes, mais l'ambiance y était toujours sensationnelle!» Büetiger ne renoncera pas complètement à la conduite. «Je participerai à l'un ou l'autre Track Day tant que je le pourrai encore.»
Auto Sport Suisse souhaite au «retraité» tout le meilleur pour l'avenir! L'homme au volant de la Porsche GT3 Cup noire et jaune ne semble pas manquer de hobbies...
Le Championnat suisse de karting autobau entame sa troisième édition. 80 pilotes s’y sont inscrits pour les courses de ce week-end dans la région italienne des 7 Laghi.
Après les courses variées de Franciacorta (I) et de Mirecourt (F), le Championnat suisse de karting autobau se tiendra ce week-end sur la piste de karting 7 Laghi à Castelletto di Branduzzo près de Pavie. 80 pilotes se sont inscrits. Le groupe qui s’est inscrit dans la catégorie Super Mini est le plus important avec 25 participants et participantes.
Au vu du déroulement de la saison jusqu'à présent, le rôle de favori est clairement défini chez les Super Mini. Le pilote Spirit Dan Allemann a remporté cinq des six courses organisées jusqu'à présent. Une seule fois, lors de la deuxième manche préliminaire à Mirecourt, Dario Palazzolo l'a précédé. L'avance d'Allemann sur le deuxième, Orlando Rovelli, est déjà de 39 points avant la «mi-temps» du CS de karting. Le troisième, Arnaud Voutat, qui a réalisé une belle performance lors de l'ouverture à Franciacorta, se trouve déjà derrière Allemann avec 57 points. Le jeune Argovien de 10 ans ne pense toutefois pas au championnat. «C'est encore trop tôt», estime le fils du propriétaire de l'équipe Ken Allemann. «Je prends les courses les unes après les autres et j'essaie de donner le meilleur de moi-même.» C'est aussi ce que compte faire Palazzolo, mentionné au début de cet article, dont la saison de CS ne s'est pas encore déroulée comme il le voulait jusqu'à présent. L'actuel septième espère par conséquent que le week-end se déroulera sans accroc. Matt Corbi n'est qu'à une place devant Palazzolo. Lui aussi est un candidat sérieux à la victoire. En 2021, il était dans 7 Laghi, le pilote Super-Mini avec le deuxième meilleur score.
Le spectacle sera également au rendez-vous chez les OK juniors. Si les courses en tête sont aussi divertissantes qu'à Mirecourt, les spectateurs pourront se régaler. En effet, entre la leader du classement général Chiara Bättig (12 ans) et son poursuivant Elia Epifanio (13 ans), un duel magnifiquement rafraîchissant fait rage, entre deux pilotes qui non seulement fêtent leur anniversaire le même jour (21 mars), mais qui ont également récolté le même nombre de points (67) lors de la dernière course à Mirecourt. Derrière ce duo se tiennent à l'affut Kevin Rabin, Tim Ziegler et Hector Gerling. Chacun de ces trois pilotes est déjà monté au moins une fois sur le podium cette année. Mais cela n'a pas encore été suffisant pour se retrouver sur la plus haute marche du podium.
Le X30 Challenge Switzerland est la catégorie où la situation de départ est la plus évidente jusqu'à présent. Après deux week-ends de course, Kilian Streit y mène avec 51 points d'avance sur le Soleurois Michael Sauter qui, parallèlement au championnat de karting, participe à la Formule 4 allemande. Sauter a été égal à Streit lors de la première course à Franciacorta. Dernièrement, à Mirecourt, personne n'a pu rivaliser avec le rapide Bernois. Streit a réalisé un «grand chelem» (pole position, meilleur tour en course, trois victoires en course) et a obtenu pour cela le maximum de points, soit 75. Derrière Streit et Sauter, Nicolaj Sabo, Alessio Strollo et Kilian Boss se sont emparé des places 3 à 5. Au total, 19 pilotes seront au départ de 7 laghi dans la X30 équipée de moteurs uniformes.
Cette année, la catégorie OK Senior est vraiment captivante. Aucun des coureurs actuels n'a réussi à se démarquer vraiment. Le leader Lyon Mathur, avec quatre victoires de manche jusqu'à présent, donne certes une impression de supériorité, mais Jérôme Huber (13 points de retard), Patrick Näscher (22) et Pascal von Allmen (23) sont très proches du pilote de Sarmenstorf. Et puis il y a encore Savio Moccia. Le quintuple champion suisse, qui est passé des X30 aux seniors cette saison, s'est vu retirer sa victoire en finale à Mirecourt. «Les choses ne se sont pas non plus déroulées comme prévu pour moi jusqu'à présent», explique Moccia. «J'espère que la situation va changer aux 7 Laghi.»
Les pilotes KZ2 les plus rapides jusqu'à présent, Sebastian Kraft (127 points) et Ethan Frigomosca (121), sont également très proches l'un de l'autre. Kraft a une avance de 4:2 après les victoires. Il a également connu un week-end parfait à Mirecourt (comme Kilian Streit). Mais le Bernois ne peut en aucun cas se permettre de se reposer sur ses lauriers. Son poursuivant tessinois peut déjà passer devant Kraft avec une meilleure moisson de points lors de sa «course à domicile» à 7 Laghi. Derrière le duo de tête, Evan Vantaggiato, Kevin Wälti et Michel Liechti occupent les places 3 à 5. Là aussi, il est clair que celui qui ambitionne d’exulter depuis la plus haute marche du podium à 7 Laghi devra d'abord doubler Kraft et Frigomosca. Le champion en titre Nicolas Rohrbasser n'est pas de la partie. Le routinier du karting électrique est devenu père d'une fille le 19 juin. Nous félicitons Nico et sa compagne Kimberley et leur souhaitons tout le meilleur!
À propos de la piste: La piste de karting Castelletto di Branduzzo près de Pavie est bien connue par la plupart des pilotes. Ce circuit au sud de Milan, d’une longueur de 1256 mètres, qui sert aussi souvent comme piste d’essai, est très apprécié par les coureurs. La piste est très variée, offre de nombreuses possibilités de dépassement et est techniquement très exigeante, dans l’infield notamment.
Horaire
Dimanche 3 juillet
08.00-08.58 h, Entrainement officiel
09.05-09.43 h, Essai chronométré à 6 minutes par catégorie
09.50-11.30 h, Course 1
11.30-12.20 h, Pause de midi
12.20-14.00 h, Course 2
14.00-16.30 h, courses finales
17.00 h Cérémonie de remise des prix*
*la cérémonie de remise des prix des Super Minis aura déjà lieu à 15.20 h
Le week-end de course qui vient de s'écouler était entièrement placé sous le signe d'Emil Frey Racing. L'équipe Lamborghini de Safenwil a remporté les deux courses de l'ADAC GT Masters à Zandvoort (NL).
Emil Frey Racing a raflé la mise lors de la troisième course de l'ADAC GT Masters à Zandvoort (NL) le week-end dernier. L'équipe Lamborghini de Safenwil a remporté les deux manches de la course – deux fois en partant de la pole position.
Samedi, l'Autrichien Mick Wishofer a décroché la pole position au volant de la voiture numéro 14 et a ensuite offert à Emil Frey Racing, avec son partenaire finlandais Konsta Lappalainen, son premier triomphe dans le championnat international GT allemand. Dimanche, c'est Jack Aitken qui a réalisé le meilleur temps lors des qualifications et a ensuite fait jubiler une deuxième fois l'équipe argovienne avec l'Espagnol Albert Costa Balboa au volant de la #63. Le fait que la troisième voiture, la #19, avec les deux Français Arthur Rougier et Franck Perera, ait également terminé sur le podium le dimanche a été la cerise sur le gâteau.
«C'était un week-end très fort avec une grande performance de toute l'équipe», déclare Jürg Flach, le directeur technique d'EFR. «Monter sur le podium avec chaque voiture est extraordinaire et je suis très heureux pour toute l'équipe. Après la fin décevante de la course du Castellet (manche de la GT World Challenge Endurance Cup, réd.), c'était amplement mérité.»
Le meilleur résultat suisse du point de vue des pilotes a été réalisé par Ricardo Feller (Audi), qui s'est classé quatrième lors de la première manche. Le meilleur Suisse au classement général reste Raffaele Marciello, cinquième.
Louis Delétraz est également monté sur le podium de l'IMSA Endurance Cup. Le Genevois s'est assuré la deuxième place lors de la course de six heures à Watkins Glen. Fabio Scherer, deuxième meilleur Suisse, a manqué de peu son premier podium américain en se classant quatrième dans la catégorie LMP2. En revanche, Philip Ellis a pu jubiler. L'ancien pilote de DTM a remporté la catégorie GTD sur une Mercedes AMG GT3.
Des Suisses ont également pris le départ de la course de quatre heures Grenzlandrennen sur la Nordschleife. Le meilleur confédéré a été Julien Apothéloz. Le Zurichois a manqué de peu le podium en se classant quatrième. Miklas Born (tous deux sur Mercedes AMG Gt3) a franchi la ligne d'arrivée juste derrière lui.
Martin Bürki a remporté son neuvième titre, le huitième consécutif, lors de la finale du Championnat suisse de slalom à Chamblon (VD). La victoire du jour est une fois de plus allée à Philip Egli sur sa Dallara de Formule 3.
Martin Bürki est champion de Suisse de slalom pour la neuvième fois consécutive. Lors de la finale à Chamblon, le garagiste d'Uetendorf a une nouvelle fois réussi à ne rien laisser passer dans sa catégorie E1 jusqu'à 1600 cm3 et a triomphé en 3:16,344 min. Chez les voitures de tourisme, cela signifie une troisième place au scratch. Les seuls à avoir été plus rapides sont Christian Darani (Fiat X1/9) et Martin Oliver Bürki (BMW E33). Tous deux ont également remporté haut la main la victoire dans leurs catégories respectives E1 à 2000 cm3 et E1 à 3000 cm3.
Même si les titres du pilote de la VW-Polo sont devenus presque routiniers, ils sont loin d'être une évidence pour Bürki. «Sans un travail acharné et beaucoup de discipline, cela aurait été mission impossible», déclare l'ancien et nouveau champion. «De plus, il peut toujours y avoir un contretemps», comme c'est le cas pour Christoph Zwahlen. Au volant de sa Porsche 911 GT3 Cup, le Thurgovien compte depuis des années parmi les pilotes suisses les plus rapides, que ce soit en montagne ou en slalom. Mais à Chamblon, Zwahlen a commis une des rares erreurs. Le pilote de la classe Interswiss jusqu'à 4000 cm3 a littéralement décollé lors de l'entraînement du dimanche matin, mais n'a heureusement pas été blessé.
En fin d'après-midi, Zwahlen a déclaré à ASS: «Je commence à sentir mon dos, mais ça va.» La raison de l'accident, il en assume la responsabilité. «J'ai freiné trop tard. De plus, il y avait encore de l'humidité.»
Et Bürki de conclure: «C'est précisément ce genre d'incident qui peut vous coûter finalement le titre. Christoph est un excellent pilote de course. Mais cela peut aussi arriver à un pilote de haut niveau. C'est pourquoi je préfère toujours recevoir des félicitations lorsque tout est terminé.»
Un coup d'œil sur le classement final montre à quel point le Championnat suisse de slalom est serré. Au classement final, Bürki n'a laissé ses concurrents derrière lui que grâce à un meilleur résultat à biffer. Martin Oliver Bürki, Philip Egli, Nicola Fankhauser et Christian Darani ont également atteint les 100 points à Chamblon. Mais seuls Bürki II, deuxième, et Egli, troisième, ont pu grimper sur le podium. Fankhauser n'avait pas assez d'adversaires à Bure et n'a donc obtenu que la moitié des points. Pour le pilote de la Honda Civic de Latterbach dans le Simmental, la quatrième place finale représente néanmoins une belle performance. Darani a même zéro résultat à biffer et doit donc se contenter de la cinquième place au classement général.
Le vice-champion 2021 a été le pilote de voiture de tourisme le plus rapide ou le deuxième plus rapide lors de tous les slaloms auxquels il a participé en 2022, mais Darani n'a pas participé au slalom de Bure, car après la publication du calendrier des slaloms, il a pris des vacances en famille. Comme les Ecuries des Ordons, organisatrices à Bure, ont reporté leur course après coup pour ne pas entrer en conflit avec la course de côte La Roche – La Berra, Darani a été contraint d'enterrer ses projets de titre. «La famille a la priorité», estime l'homme de 51 ans originaire de Mairengo, qui prend cette défaite avec un certain flegme sportif. En outre, il a encore d'autres courses à son agenda où lui et son X1/9 blanc immaculé pourront briller. «Je vais encore courir à Anzère, à Oberhallau et au Gurnigel.» De plus, Darani reviendra sans doute à la charge l'année prochaine. Bürki peut donc déjà commencer à s'y préparer...
La victoire du jour à Chamblon a été une nouvelle fois été remportée par Philip Egli. Le Glaronais, domicilié à Zurich, forme avec sa Dallara de Formule 3, qui a pris de l'âge, une entité qu'il est difficile de vaincre. À Chamblon, il a manqué 4,5 secondes à Lukas Eugster sur Egli en deux chronos presque identiques. «La Ligier est tout simplement trop large à certains endroits ici», affirme Eugster. «Je peux à peine prendre les virages avec.»
La troisième place dans la lutte pour la victoire du jour est allée à Jannis Jeremias. Le jeune pilote âgé de 22 ans et originaire du lac de Bienne a ainsi été 3,3 secondes plus rapide que son coach Yves Hängärtner. «Je ne parviens pas à exploiter correctement la puissance de la Dallara GP3 sur ce circuit», explique Hängärtner. «La voiture est trop large sur ce circuit – 45 centimètres de plus que la Formule 3 d'Egli.» Un dérapage a empêché lors de la deuxième manche une amélioration du chrono. Victor Darbellay s'est donc imposé dans sa petite Arcobaleno et a relégué Hängärtner à la sixième place, devant Antonio Scolaro dans son Osella PA21 et Darani dans sa Fiat X1/9.
Parmi les autres vainqueurs de classe, on compte à Chamblon Stephan Burri (IS jusqu'à 1600 cm3), Arnaud Donzé (IS jusqu'à 2000 cm3), René Aeberhardt (IS jusqu'à 2500 cm3), Paul Büetiger (IS jusqu'à 4000 cm3 – dans sa dernière course), Beat Rohr (E1 jusqu'à 1400 cm3) et Aramis Cereghetti (E1 plus de 3000 cm3).
Dans la Suzuki Swiss Racing Cup, Fabian Eggenberger, qui est déjà assuré d’être champion, a triomphé – avec trois dixièmes de seconde d'avance sur Marcel Muzzraelli, qui s'est ainsi emparé du titre de vice-champion. Michaël Bering a pris la troisième place. La troisième place du classement final est allée à Sandro Fehr, qui a manqué de deux dixièmes de seconde le podium à Chamblon en se classant quatrième.
Jonathan Hirschi a remporté la troisième manche du Championnat suisse de Rallye à Alba (I) et de surcroît, le Neuchâtelois est désormais également en position de leader à mi-parcours du Championnat suisse des rallyes.
Le Championnat suisse des rallyes ne manque définitivement pas de variété. Après l'ouverture de la saison dans le Jura, où le champion en titre Mike Coppens s'est emparé de la première place, et le Rallye du Chablais, où Jonathan Michellod a pu se réjouir de sa première victoire, c'était au tour de Jonathan Hirschi et de son copilote Michaël Volluz de remporter la troisième manche, le Rally di Alba. Pour le Neuchâtelois de 36 ans, il s'agit de la deuxième victoire au classement général du Championnat suisse, après celle du Rallye du Valais 2014. Ce triomphe a également permis à Hirschi de prendre la tête du classement général intermédiaire à mi-parcours du Rallye-SM 2022, avec 99 points, devant Michellod (92) et Coppens (73).
Le pilote de la VW Polo a été le Suisse le plus rapide dès le départ et n'a jamais cédé la première place. «Nous étions en tête dès la Powerstage», déclare Hirschi, «j'ai un peu ralenti dans l'avant-dernière spéciale, mais nous étions toujours les plus rapides. Lors de la dernière épreuve, j'ai abordé la course avec précaution. J'ai encore en mémoire ma crevaison au Critérium.»
La deuxième place du Rally di Alba, qui accueillait pour la première fois une manche du championnat suisse, est revenue à Ivan Ballinari (également sur VW Polo). L'air piémontais a manifestement fait du bien au double champion suisse de Lugano. Pour «Bally», c'était le premier podium de la saison après son forfait au Critérium jurassien et une quatrième place plutôt décevante au Rallye du Chablais. Et ce, avec une nouvelle copilote: Elena Giovenale. «Nous nous sommes nettement améliorés par rapport au Rallye du Chablais», affirme Ballinari. «La deuxième place était un peu inattendue. Elena et moi étions ensemble pour la première fois. De plus, nous avons également eu une crevaison. Je suis donc d'autant plus heureux que cela se soit si bien passé.»
Derrière Ballinari, avec un retard de 3:29 min sur le vainqueur Jonathan Hirschi, Jonathan Michellod (Skoda Fabia) a pris la troisième place, mais le Valaisan, qui était encore en tête avant le Rally di Alba, n'était pas particulièrement heureux de ce résultat. «C'était un rallye très varié, mais aussi très difficile», a estimé Michellod. «Nous avons malheureusement eu une crevaison qui nous a fait perdre beaucoup de temps.»
Michellod n'était pas le seul Suisse à avoir subi une crevaison. Le champion en titre Mike Coppens (Citroën C3) a lui aussi été victime de ce problème peu avant l'arrivée. «Je suis tombé sur une grande pierre dans la huitième des neuf spéciales et je n'ai eu aucune chance de l'éviter», explique le Valaisan. Coppens est ainsi retombé à la quatrième place du classement général, derrière Michellod. «Ce n'était définitivement pas le résultat que nous espérions. Félicitations à Jonathan Hirschi! Il a remporté une victoire bien méritée. Il est jusqu'à présent le plus rapide d'entre nous, ce qui a déjà été le cas lors du Critérium.»
À 53 secondes de Coppens, Sergio Pinto a franchi la ligne d'arrivée en cinquième position sur l'Alpine RGT. Guillaume Girolamo, novice en Rally2, a eu de la malchance. Dès la troisième spéciale, le Valaisan a dû abandonner sa Ford Fiesta en raison de problèmes de freinage. Jusqu'alors, le jeune pilote originaire de Haute-Nendaz et âgé de 25 ans avait pourtant fait preuve d'une belle maîtrise de son véhicule. Il était quatrième dans la première spéciale et même troisième dans la deuxième.
Cédric Althaus a eu de la chance dans son malheur. Le Jurassien et sa copilote Lisiane Zbinden, au volant de la Renault Clio Rally4, ont fait un tonneau spectaculaire dans la septième épreuve spéciale après être sortis de la route dans un virage à gauche, mais ils s'en sont sortis avec une belle frayeur. «De petits bobos mis à part, nous allons bien», a déclaré Althaus après l'accident. La vidéo correspondante est disponible sous ce lien.
Nikolay Gryazin (Skoda Fabia) a remporté le classement général du Rally di Alba, qui compte principalement pour le championnat italien, devant Andrea Crugnola (Citroën C3) et Fabio Andolfi (Skoda Fabia).
Pour avoir de plus amples informations sur le Rally di Alba, prière de consulter le site Internet www.rallyalba.it
Et voici la suite des événements:
8-10 septembre, Rallye du Mont-Blanc (F)
30 septembre-1er octobre, Rally del Ticino
13-15 octobre, Rallye International du Valais
Le Rallye du Valais, qui se déroulera du 13 au 15 octobre, constituera la finale du Championnat suisse des rallyes 2022. Beaucoup de choses vont changer par rapport aux années précédentes. Entre autres, l'emplacement du parc d'assistance.
Cela fait six ans que Global Events Sàrl et son directeur général Cédric Borboën organisent le Rallye du Valais. En 2022, un nouveau comité composé de sept bénévoles du canton du Valais s'occupera du RIV. Celui-ci vient de dévoiler les premiers détails de la nouvelle orientation.
Parmi les changements radicaux, il y a le nouveau parc d'assistance. Celui-ci ne se trouve plus dans l'enceinte de la caserne de Sion, mais sur le site des Bains de Saillon. Désormais, la RIV ne se déroulera plus que sur deux jours (contre trois auparavant). Les premières épreuves chronométrées auront lieu le vendredi 14 octobre dans la région de Martigny, avec trois spéciales à parcourir deux fois.
Le samedi, trois épreuves spéciales similaires à celles de la veille seront à nouveau disputées, chacune devant être parcourue deux fois. Cette fois-ci dans la région de Sion. Au total, le rallye comptera environ 175 kilomètres de spéciales chronométrées, réparties sur 12 épreuves spéciales. La cérémonie de remise des prix aura lieu le samedi soir à Saillon.
«Je me réjouis surtout des épreuves autour de Martigny», déclare Jonathan Michellod, actuel leader du championnat suisse des rallyes. «Il y aura certainement quelques kilomètres légendaires. Le fait de parcourir 175 kilomètres en deux jours n'est pas un problème. Au Rally di Alba ce week-end, nous parcourrons également 120 kilomètres en une journée! Maintenant, j'espère juste que je peux garder mes espoirs de titre jusqu'au RIV.»
Il y a également une nouveauté au niveau de l'inscription. Celle-ci devrait s'élever (uniformément) à 1300 francs pour toutes les équipes.
Pour plus d'informations sur le «Valais» consultez le site Internet www.riv.ch
La troisième manche de l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 aura bientôt lieu.
La manifestation aura lieu les 02/03 juillet 2022 à 7 Laghi (ITA) et il est possible de s’y inscrire via www.go4race.ch
La clôture des inscriptions pour la troisième course est fixée au dimanche, 26.06.2022 à 24h00.
Sois de la partie et mesure-toi avec de nombreux autres pilotes pour remporter des victoires et des points!
Nous nous réjouissons de recevoir ton inscription à l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 et nous tenons avec plaisir à ta disposition pour tout renseignement complémentaire.
Martin Bürki pourrait bien devenir champion pour la neuvième fois ce week-end lors de la finale du Championnat suisse des slaloms à Chamblon. Quatre autres pilotes ont encore des chances théoriques.
Ce week-end (25/26 juin) aura lieu le slalom de Chamblon (VD). Cette 38e édition est également la finale du Championnat suisse des slaloms 2022. Le titre n'est pas encore attribué. Mais de nombreux indices laissent présager un nouveau couronnement du champion en série Martin Bürki. Le garagiste d'Uetendorf est le seul pilote (après cinq courses) à ne pas avoir encore perdu de points. Une deuxième place à Chamblon lui suffirait pour remporter son neuvième titre en slalom, le huitième consécutif.
Bürki répond: «C'est exact, mais ceux qui me connaissent savent que je vais me battre pour gagner aussi cette course.» Bürki n'est pas stressé par la situation de départ avant le slalom de Chamblon. «Je suis dans le métier depuis longtemps et ce n'est pas la première fois que je me vois confronté à cette situation. Si la technique me joue des tours, ce qui peut arriver à tout moment, ce sera comme ça. Je ne m’en préoccupe pas. On ne peut pas gérer ce genre de choses.»
En dehors de Bürki, qui court dans la catégorie E1 jusqu'à 1600 cm3, quatre autres pilotes ont des chances théoriques de remporter le titre: Christian Darani (Fiat/E1 jusqu'à 2000 cm3), son homonyme Martin Olivier Bürki (BMW E33, E1 jusqu'à 3000 cm3), Nicola Fankhauser (Honda Civic, A jusqu'à 2000 cm3) et Philip Egli (Dallara F393, E2 jusqu'à 2000 cm3). Ce quatuor peut encore obtenir 100 points en remportant une cinquième victoire de classe intégralement évaluée. Ce sont donc les meilleurs résultats à biffer qui détermineront les médailles. Bürki a une longueur d'avance, à condition de terminer au minimum deuxième à Chamblon.
En plus de la décision sur le titre, la finale sur l'aire de la caserne de Chamblon sera bien sûr aussi axée sur la question suivante: qui s'assurera la dernière victoire du jour en 2022? Si l'on considère les courses précédentes, seuls deux coureurs entrent en ligne de compte: le Glaronais Philip Egli, qui vit à Zurich, et Lukas Eugster, d'Herisau. Egli a déjà gagné cette année les slaloms de Bière, Frauenfeld, Ambri 2 et Bure. Eugster est monté sur la plus haute marche du podium lors du premier slalom d'Ambri (pour la première fois de sa carrière) avec sa Ligier JS53.
Les conditions de départ sont en théorie en faveur d'Egli. Le parcours en partie étroit est parfaitement adapté à la Formule 3 plus étroite d'Egli. En 2019 également, lors du dernier slalom à Chamblon, l'ingénieur civil est sorti vainqueur avec un temps de 2:57,542 min. Toutefois, ce n'est qu'après coup. La direction de course avait alors ajouté dix secondes à Egli pour une erreur de porte. Mais le Glaronais a réussi à prouver qu'il n'avait pas renversé de pylône.
Le «gagnant surprise» dans la lutte pour la victoire du jour à Chamblon pourrait bien être Yves Hängärtner. Ce Biennois revient après une pause due à un problème technique avec sa Dallara GP3 préparée chez Jenzer Motorsport. «Nous avons réussi à résoudre le problème de la boîte de vitesses», explique Hängärtner. «En outre, nous avons transformé le châssis. Celui-ci était encore réglé pour le circuit. Je ne saurais prédire comment nous allons nous en sortir à Chamblon. Cette voiture sera là-bas une vraie pochette surprise.»
En dehors de la compétition NAT du dimanche 26 juin (à partir de 7 heures), les courses LOC se dérouleront également le samedi sur le circuit de 4,3 kilomètres. La finale de la Suzuki Swiss Racing Cup se déroulera aussi dans le cadre de ces courses. Il faut savoir que le championnat a déjà été décidé à Bure, lors de l'avant-dernière course de 2022, en faveur de Fabian Eggenberger. Mais les places 2 et 3 de l'unique coupe de marque suisse à technologie hybride seront encore très disputées entre Marcel Muzzarelli (104 points), Sandro Fehr (98) et Patrick Flammer (95).
Vous trouverez de plus amples informations sur le slalom de Chamblon en cliquant sur ce lien.
Dates du Championnat suisse de slalom 2022
30 avril/1er mai, Bière
14/15 mai, Frauenfeld
21/22 mai, Ambri (double événement)
28/29 mai, Bure
25/26 juin, Chamblon
La troisième manche du Championnat suisse des rallyes aura lieu vendredi/samedi à Alba, en Italie. 14 équipes suisses seront au départ – dont le top 3 avec Jonathan Michellod, Jonathan Hirschi et Mike Coppens.
Le Championnat suisse des rallyes entame sa troisième manche. Après le Critérium jurassien et le Rallye du Chablais, la troisième manche aura lieu les vendredi et samedi 24 et 25 juin 2022 avec le Rally di Alba. Ce rallye de type 2 se déroulera sur neuf épreuves spéciales, soit 121,07 kilomètres chronométrés, dans le Piémont, entre Turin et Gênes. C'est la première fois qu'une manche du championnat suisse se déroule dans le cadre du Rally di Alba.
Sur les 111 équipes au départ, 14 viennent de Suisse. Parmi elles, on trouve aussi le top 3 actuel du Championnat suisse des rallyes. Il s'agit notamment du leader du classement intermédiaire Jonathan Michellod (Skoda Fabia), du deuxième Jonathan Hirschi (VW Polo) et du troisième Mike Coppens (Citroën C3). Coppens a déjà remporté le Critérium jurassien cette année. Michellod a fêté dernièrement sa première victoire dans le cadre du Championnat de Suisse des rallyes lors du «Chablais». Son rival Hirschi a terminé deuxième des deux rallyes. Ivan Ballinari se joint à ce trio avec la #24. Le champion suisse des rallyes 2018 et 2019 prendra le départ, comme au «Chablais», au volant d'une VW Polo.
Les quatre meilleurs pilotes suisses ont un point commun: aucun d'entre eux n'a déjà participé au Rally di Alba. Cette course, qui compte pour le championnat italien, est donc un terrain inconnu pour tous. Si l'un d'entre eux a un avantage minime, c'est Michellod. Le «coach» de ce dernier, Olivier Burri, a disputé l' «Alba» en 2019 et 2021 sur une VW Polo. Michellod constate: «C'est vrai, mais ce n'est évidemment pas la même chose que d'avoir conduit soi-même. De plus, il ne reste que deux étapes identiques de l'année dernière. Pour moi, ce rallye est nouveau. Je m'en réjouis. Et comme aucun de nous n'y a encore couru, la situation de départ sera la même pour tous.»
Pour le champion en titre Mike Coppens aussi, un nouveau rallye est toujours passionnant. «C'est intéressant pour nous tous», dit ce pilote de Verbier. «Et la situation de départ est la même pour tous. Aucun de nous ne connait le parcours. Il faut donc s'adapter rapidement aux nouvelles situations. En général, j'y parviens plutôt bien.»
Outre ce quatuor, deux autres équipes rouleront sur des véhicules de Rally2: le Bâlois Ruedi Schmidlin (Skoda Fabia) et le Valaisan Guillaume Girolamo (Ford Fiesta). Pour ce dernier, il s'agit de sa première apparition dans la ligue supérieure. Dans le Championnat suisse des rallyes, Girolamo mène de manière souveraine le classement junior. Au classement général, il occupe la sixième place.
Sergio Pinto partira lui aussi à la chasse aux points dans le Piémont. Le pilote valaisan de l'Alpine-RGT a récemment manqué une place sur le podium pour trois secondes lors du Rallye des Bornes en France, qui ne compte pas pour le Championnat du monde des rallyes. Au départ également: Sacha Althaus. Le Jurassien roulera comme récemment sur une Renault Clio RS.
Yoann Loeffler (Renault Clio Rally5) et Roberto Marco Amstutz (Renault Clio S16) sont les plus expérimentés au Rally di Alba. Amstutz a déjà participé en 2019 et 2020 au rallye dans la région truffière la plus connue d'Italie. Loeffler était au départ en 2020 et 2021.
Le Rally di Alba débutera le vendredi matin avec le shakedown (de 8h à 13h) et une powerstage à 16h30. Les neuf épreuves spéciales se dérouleront le samedi à partir de 7 heures.
Pour de plus amples informations sur le Rally Alba prière de consulter le site Internet www.rallyalba.it
Dates du Championnat suisse des rallyes 2022
9 avril, Critérium jurassien
3/4 juin, Rallye du Chablais
24/25 juin, Rally di Alba (I)
9/10 septembre, Rallye du Mont-Blanc Morzine (F)
30 septembre/1er octobre, Rally del Ticino
14/15 octobre, Rallye International du Valais
Eric Berguerand s'est à nouveau assuré la victoire du jour chez les voitures de course lors de la deuxième course de côte du Championnat suisse 2022 entre La Roche et La Berra. Chez les voitures de tourisme, Reto Meisel demeure la mesure de toute chose.
Comme lors de l'ouverture de la saison à Hemberg, Éric Berguerand a tout donné dès la première manche du deuxième week-end du Championnat suisse de la montagne 2022. Le Valaisan a effectué la montée de La Roche à La Berra, longue de 3,5 kilomètres, en un temps incroyable de 1:39,721 min. En étant plus rapide de presque quatre secondes que lors de son record personnel en 2015 (1:43,553 min), il a de surcroît devancé ses deux plus grands concurrents, Robin Faustini et Marcel Steiner, respectivement de deux secondes et demie et de plus de trois secondes.
Le garagiste de Martigny (VS) a également été le plus rapide lors de la deuxième manche. En 1:42,698 min, le sextuple champion suisse de la montagne a toutefois pris les choses très tranquillement par rapport à ses conditions. Cette course lui a néanmoins permis de franchir la ligne d'arrivée avec une demi-seconde d'avance sur Steiner et Faustini. Questionné sur son secret, le pilote de Lola Berguerand rit. «Ce résultat est le fruit du travail et de la discipline. La voiture se comporte vraiment très bien. Je suis très content et cela me permettra comme maintenant à La Roche de rouler sans aucun stress lors d'une deuxième manche.»
Le fait que la troisième manche de course n'ait pas pu avoir lieu faute de temps (notamment à cause d'une nappe d'huile peu avant la fin de la manifestation) pour plus de la moitié du groupe est certes regrettable, mais cela n'a pas eu d'influence sur la victoire du jour. Berguerand l'a remportée haut la main en additionnant les deux premières manches, devant Robin Faustini et Marcel Steiner. Ce sont donc les trois mêmes coureurs qui se sont retrouvés en haut du classement, comme la dernière fois à Hemberg. «J'ai tout donné – et pourtant, à l'arrivée, j'ai dû m'incliner devant temps réalisé par Éric», déclare Faustini. «Je suis toutefois satisfait de ma performance, mais nous devrons absolument améliorer la performance lorsque les températures augmentent. Avec l'Osella, nous ne savons pas encore bien les gérer. Peut-être devrons-nous essayer d'autres réglages.»
Steiner, troisième, sur LobArt-Honda, n'a pas non plus trouvé encore la bonne solution pour battre Berguerand. Mais il reste optimiste. «Nous avons encore beaucoup de potentiel. Je pense que si je n'avais pas eu de problème avec le roulement à billes lors de la deuxième manche, juste avant l'arrivée, j'aurais pu battre le temps d'Éric lors de la deuxième manche.» La première manche ne s'est pas non plus déroulée de manière optimale pour Steiner. «Nous avions une mauvaise cartographie moteur», explique le quintuple champion suisse de la montagne.
Derrière le top 3, Joël Grand s'est assuré la quatrième place au classement général. Le Valaisan avait déjà réalisé une belle performance à Hemberg en gravissant la montagne avec son Osella PA21 propulsé par un moteur de moto de 999 cm3 en 1:48,548 et 1:49,916 min respectivement. Pour Grand, c'était jusqu'à présent son meilleur résultat au classement général. Comme une semaine plus tôt, il a été un peu plus rapide que Michel Zemp sur sa Norma 2 litres.
Joël Volluz a également fait son retour. Le vainqueur de la dernière course de côte entre La Roche et La Berra en 2015 a toutefois dû plier bagage après une seule manche, car un problème d'embrayage est apparu sur son Osella FA30. «Et celui-ci», dit Volluz, «je n'ai pas pu le résoudre sur place!»
Chez les voitures de formule jusqu'à 2000 cm3, la victoire a été remportée par Christian Balmer. Le Bernois a posé le premier jalon de cette victoire avec deux manches très solides et s'est positionné au classement final entre les pilotes de voitures de tourisme les plus rapides, Reto Meisel (Mercedes SLK 340) et Roger Schnellmann (Mitsubishi Evo 8). Cette fois, Joël Burgermeister n'a eu aucune chance. Le pilote de Suisse orientale a dû refaire deux fois la course, ce qui, par cette chaleur, a usé ses pneus. «Dès le premier virage, la voiture ne s’est pas comportée comme elle le devrait. Les pneus étaient beaucoup trop chauds», explique Burgermeister. C'est pourquoi les places 2 et 3 sont revenues au pilote de Wädenswil Fabian Gysin (Dallara 399) et au Jurassien Henri Schmidt (Formule Renault).
Derrière les deux pilotes de voitures de tourisme les plus rapides, Meisel et Schnellmann, Romeo Nüssli a pris la troisième place sur sa Ford Escort Cosworth.
Dans la catégorie Interswiss jusqu'à 1600 cm3, Christoph Mattmüller a remporté la victoire sur VW Scirocco. Dans la catégorie jusqu'à 2000 cm3, Jürg Ochsner (Opel Kadett C) a remporté la plus grande coupe et dans celle des 2,5 litres, c'est Armin Banz (également Opel Kadett C) qui a pris la tête. Dans la catégorie des véhicules IS ayant la plus grande cylindrée, c'est Christoph Zwahlen (Porsche GT3 Cup) qui s'est imposé. Frédéric Neff n'a pas pu prendre le départ pour la même raison qu'à Hemberg.
La catégorie E1 jusqu'à 1600 cm3 a été dominée une fois de plus par Martin Bürki. La victoire dans le groupe comptant le plus de participants, l’E1 jusqu'à 2000 cm3, a été remportée par Sébastien Coquoz (Opel Kadett C) devant Reto Steiner (Ford Escort) et Daniel Kammer (Honda Civic).
Dans la Renault Classic Cup, Denis Wolf (Renault Clio 3) a triomphé comme à Hemberg. Jürg Brunner s'est imposé dans la catégorie des modèles 2 plus anciens. À propos de Wolf et Bürki: après deux manches, ce sont les deux seuls pilotes à avoir le maximum de points dans la coupe de la montagne.
Vous trouverez de plus amples informations sur la course de côte de La Roche – La Berra sur le site Internet www.courselaberra.ch
Et voici la suite des événements
23/24 juillet, Ayent - Anzère
19-21 août, St-Ursanne - Les Rangiers
27/28 août, Oberhallau
10/11 septembre, Gurnigel
Le week-end dernier, la scène internationale était placée sous le signe du premier triomphe de Ricardo Feller en DTM. Mais l'Argovien n'a pas été le seul Suisse à briller.
Il aura fallu cinq courses à Ricardo Feller en DTM. Lors de la sixième, il s'est retrouvé pour la première fois au sommet. Et cette victoire a été, selon le pilote Audi Feller, définitivement l'une des plus belles de sa jeune carrière.
L'Argovien de 22 ans a vécu à Imola une alternance de sentiments. Samedi, lors de la première course, il a été éliminé à cause d'une crevaison. Le dimanche, il a d'abord décroché la pole position, puis sa première victoire en course. Pour obtenir cette dernière, il a toutefois dû batailler ferme, d'abord contre Felipe Fraga dans une Ferrari bien plus rapide dans les lignes droites, puis contre son collègue de marque Dev Gore.
«Quand j'étais petit, je rêvais de gagner des courses DTM», explique Feller. «Maintenant, je l'ai fait. Je me sens très bien – c'est génial! Un grand merci à toute l'équipe – les gars ont super bien travaillé. Ma voiture a été fantastique tout au long du week-end. Je suis extrêmement fier de faire partie de cette super équipe.»
Pour son collègue de marque Nico Müller, le week-end à Imola s'est terminé par une deuxième place le samedi et une huitième place le dimanche. «P2, c'était le maximum», estime Müller. «En fait, je n'ai eu qu'une seule chance de prendre la tête: C'était juste après le départ. Mais René Rast a défendu sa position de leader dur mais fair-play. Le dimanche, avec ce poids supplémentaire, je n'étais que 13e sur la grille, mais j'ai tout de même pu marquer quelques points.»
Pour le troisième Suisse de DTM, le week-end à Imola s'est terminé par une 15e place. Lors de la deuxième course, le pilote Lamborghini Rolf Ineichen a été éliminé après une collision.
Au classement général, Müller est troisième et Feller est désormais sixième. Le Sud-Africain Sheldon van der Linde est en tête.
Un autre Suisse a remporté le GT World Challenge à Zandvoort. Raffaele Marciello a défendu sa position de leader au classement général de la Sprint Cup malgré une crevaison (et une 23e place) lors de la première course. Le pilote d'usine Mercedes du Tessin s'est assuré sa troisième victoire en course cette saison lors de la deuxième manche dimanche et continue ainsi de mener le championnat. Le pilote Audi Patric Niederhauser a dû se contenter des 5e et 7e rangs.
Joshua Dufek a également marqué un point d'exclamation dans le programme-cadre de Zandvoort en se classant deux fois dans le top 10. Toutefois, il a été pénalisé après coup pour avoir utilisé trop tôt le système push-to-pass lors de la 6e place de la première course de la Formula 3 Regional, ce qui l'a fait sortir du classement des points.
Aucun point n'a été marqué par les deux jeunes Suisses Ethan Ischer (Jenzer Motorsport) et Elia Sperandio (Maffi Racing) lors de la troisième course de la Formule 4 italienne à Spa-Francorchamps.
La troisième manche de l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 aura bientôt lieu.
La manifestation aura lieu les 02/03 juillet 2022 à 7 Laghi (ITA) et il est possible de s’y inscrire via www.go4race.ch
La clôture des inscriptions pour la troisième course est fixée au dimanche, 26.06.2022 à 24h00.
Sois de la partie et mesure-toi avec de nombreux autres pilotes pour remporter des victoires et des points!
Nous nous réjouissons de recevoir ton inscription à l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 et nous tenons avec plaisir à ta disposition pour tout renseignement complémentaire.
Les dragsters sont sans doute les voitures de course les plus brutales. Nous avons regardé sous le capot de ces monstres de puissance avec l'aide du vétéran des dragsters Bruno Bader. Vous en saurez plus en lisant le nouveau magazine d'Auto Sport Suisse.
Le nouveau magazine d'Auto Sport Suisse est arrivé (ou du moins en route vers vous...)! Cette fois-ci avec un sujet très chaud – en accord avec les températures estivales. Nous étions à Müllheim, dans le canton de Thurgovie, chez Bruno Bader, qui nous a emmenés dans le monde des dragsters et nous a expliqué son monstre de 3500 chevaux. Vous découvrirez dans notre histoire principale ce que tout cela a à voir avec Batman et Gotham City.
Il est également question de puissance dans une deuxième histoire: la puissance des femmes. En Suisse, de nombreuses dames se mesurent au sexe (soi-disant) fort sur la scène du sport automobile suisse. Beaucoup d'entre elles ont des antécédents familiaux et affirment sans détours: «Jouer à la poupée, ce n'était pas mon truc!»
Auto Sport Suisse vous souhaite une bonne lecture! Le prochain numéro paraîtra aux alentours du 23 septembre.
A propos: le magazine d'Auto Sport Suisse est également disponible en abonnement pour les non licenciés. Le prix en Suisse est de 25 CHF/an (frais de port inclus), les intéressés de l'étranger paient le même prix (plus frais de port). Si vous êtes intéressés, consultez <email-pii>
Le Worbois Samir Ben a osé passer du karting au sport automobile il y a un peu plus d'un an et effectue cette saison la Formule 4 ADAC en Allemagne.
Il y a deux ans, Samir Ben (18 ans) a commencé à l'école de sport Feusi à Berne. Presque en même temps, il a passé le cap du karting au sport automobile. A l'heure actuelle, il a presque terminé la moitié de sa formation commerciale. Il lui reste à effectuer un stage de deux ans. Dans le sport automobile, il est loin d'être arrivé à mi-parcours. Au contraire: le chemin vers les sommets du sport automobile international est long et semé d'embûches. Après une année passée dans le championnat italien 2021, le jeune pilote Jenzer de Worb dans le canton de Berne a rejoint cette saison le championnat allemand de Formule 4.
Ben a dû faire l'impasse sur le premier week-end de course à Spa, en Belgique, car la nouvelle voiture n'était pas encore prêt. C'est pourquoi il n'a fait ses débuts qu'à Hockenheim. Ben y a obtenu les 13e, 14e et encore 13e places, ce qui permet de continuer sur cette base. Mais ce que Ben doit absolument améliorer, ce sont les qualifications. «J'ai encore du mal à faire le maximum dans les deux ou trois tours dont je dispose. J'y suis parfois encore trop nerveux.»
Son meilleur week-end de course en Formule 4, Ben l'a passé à Imola en 2021. Il y a terminé sixième et huitième au classement général. Chez les rookies, il a même réussi à monter sur le podium en se classant troisième.
La saison 2022 reprendra pour lui dans une semaine environ avec la troisième course de la saison à Zandvoort (NL). Ensuite, il y aura une longue pause jusqu'aux tests au Red Bull Ring fin juillet, avant de se rendre au Nürburgring début août. D'ici là, Samir devra aussi trouver des sponsors. Certes, une saison en Formule 4 allemande ne coûte pas aussi cher qu'une année en Italie. «Mais comparé aux coûts que nous avions à l'époque du karting, c'est une autre paire de manches.» Ibrahim, le père, et Samir, le fils, ne laissent donc rien passer. Le chef d'équipe Andreas Jenzer dit: «Les deux ne sont pas seulement appliqués et entreprenants, ils sont aussi très corrects. J'espère vraiment qu'ils réussiront à faire avancer la carrière.»
Mais cela ne sera pas facile. Car la concurrence a) ne dort pas et b) elle a des ressources incroyables. «Un pilote de pointe en Formule 4 passe jusqu'à 100 jours par an dans le cockpit», déclare Jenzer. Il existe également de grandes différences dans les jeux de pneus disponibles. «Les pilotes de haut niveau laissent passer trois trains de pneus en une séance, moi j'en ai autant à disposition en une journée entière», explique Samir.
Pour pouvoir continuer à vivre son rêve de pilote de course, Samir a fondé un club de donateurs/sponsors avec différents niveaux et prestations. Désormais, le jeune pilote, qui fêtera son 19e anniversaire fin juin, organise également des journées de piste en Formule 4. Deux dates ont déjà été fixées pour ces track days: le 1er août et le 19 septembre 2022, sur le circuit de Bresse en France. Pour plus d'informations, consultez le site internet www.samirben.ch
220 voitures et 50 motos seront au départ du troisième revival de la course du Kerenzerberg ce week-end. Parmi elles, la jolie March 701 de Jo Siffert de 1970.
Pour la troisième fois après 2015 et 2018, le Kerenzerberg, dans le canton de Glaris, accueillera le Revival. En 2020 et 2021, l'événement avait dû être annulé pour des raisons bien connues. Le moment est donc à nouveau venu. Et le nombre de participants est impressionnant. 220 voitures et 50 motos seront au départ dès samedi matin au restaurant Waid à Mollis. Le clou du spectacle sera la March F1 de Jo Siffert de 1970, que le patron de Phimmo, Hans Peter, a entièrement restaurée au cours des deux dernières années et qu'il ne manquera pas de piloter lui-même.
La Brabham Formule 2, avec laquelle le champion d'Europe de la montagne Xavier Perrot avait participé à la course du Kerenzerberg en 1969, sera également au départ. Elle sera pilotée par Thomas Amweg, le fils du roi de la montagne Fredy Amweg. Pour les fans de Sauber il y aura cinq voitures de sport. Le fondateur de l'entreprise, Peter Sauber (78 ans), va lancé lui-même la C1 de 1970 sur la piste de 3,17 kilomètres. Tout comme Fredy Lienhard. L'ancien pilote de course et fondateur de l'autobau Erlebniswelt à Romanshorn mettra des éperons à sa Ferrari 333SP de 1995.
L’événement débutera le vendredi soir avec la réception des voitures à partir de 16 heures. Les premières courses auront lieu à partir du samedi 18 juin à 8h10. Le dernier peloton partira à 17h10. Les organisateurs autour de Franz Leupi ont prévu le même horaire pour dimanche, 19 juin. L'entrée coûtera cinq francs (comme en 1970). Le paddock se trouve sur le site de Netstal Maschinen AG à Näfels.
La course du Kerenzerberg a été organisée en 1967 comme course de côte et en 1968-1970 comme course au cadre du championnat suisse. Le record du parcours a été établi lors de la dernière édition en 1970 avec une Bellasi-F1 en 1:24,99 min. L'ancien pilote de GP Silvio Moser était alors au volant. Avant 1967, la course se déroulait sur deux kilomètres, de Mühlehorn à Stocken, au bord du lac de Walenstadt. Des membres d'autres sections de l'ACS étaient également invités à ce petit championnat de montagne, comme on disait alors de cette course. En 2022, il n'y aura pas de chronométrage.
Vous trouverez de plus amples informations sur la course du Kerenzerberg sur www.kerenzerbergrennen.ch
Sébastien Buemi a remporté ce week-end sa quatrième victoire aux 24 Heures du Mans. Son collègue romand Louis Delétraz a manqué de peu la victoire en LMP2.
Depuis quelques années, Le Mans est plutôt favorable aux Suisses. Depuis 2011, année de la première victoire d'un Suisse au classement général (Marcel Fässler sur Audi), un Suisse est monté sept fois sur la plus haute marche du podium lors des onze dernières éditions. C'est un taux qu'aucune autre nation n'atteint. L'Allemagne, le Japon et la Nouvelle-Zélande sont les pays les plus proches de la Suisse avec cinq victoires au classement général. La France est déjà loin derrière avec quatre victoires, l'Espagne et la Grande-Bretagne avec deux victoires chacune dans le même temps.
Pour l'instant, le dernier coup d'éclat est une fois de plus l'œuvre de Sébastien Buemi. L'homme d'Aigle (VD) a remporté dimanche sa quatrième victoire (en cinq ans !). Avec ce triomphe au Mans, il est désormais le seul recordman suisse de victoires devant Fässler. Seuls cinq pilotes ont gagné plus souvent dans la course traditionnelle française: Tom Kristensen (DK/9), Jacky Ickx (B/6), Derek Bell (GB/5), Frank Biela (D/5) et Emanuele Pirro (I/5).
Dans le duel entre les deux Toyota, un problème technique sur la deuxième Toyota a fait la différence dimanche matin. La voiture #7, en tête à ce moment-là, avec Kamui Kobayashi, Mike Conway et José Maria Lopez, a dû laisser partir Buemi & Co. sur la voiture #8.
«J'ai du mal à mettre des mots sur mes sentiments après cette course», a déclaré Buemi. «Car c'est fantastique d'avoir pu gagner ensemble avec Ryo pour sa première course au Mans. Il a fait un travail formidable et je tiens à le féliciter pour sa performance. Toute l'équipe et notre équipage ont réalisé une course parfaite, sans aucune erreur et sans aucun dommage sur la voiture. C'est un sentiment incroyable de gagner Le Mans pour la quatrième fois. Il me faudra un peu de temps pour en prendre conscience, car il est difficile de réaliser ce que nous avons accompli aujourd'hui.»
Outre Buemi, un autre Suisse a pu monter sur le podium. En LMP2, la deuxième ligue des voitures du Mans, Louis Delétraz et ses deux coéquipiers Robert Kubica et Lorenzo Colombo ont manqué de peu la victoire de classe en terminant deuxièmes.
Les autres places des Suisses sont: Rolf Ineichen (11e / LMP2), Fabio Scherer (14e / LMP2), Nico Müller (22e / LMP2), Sébastien Page et David Droux (23e / LMP2), Thomas Flohr (6e / LMGTE Am), Rahel Frey (7e / LMGTE Am) et Christoph Ulrich (8e / LMGTE Am). Nicolas Leutwyler (Porsche 911 RSR) n'a pas été classé.
Un temps estival superbe, 8000 spectateurs et de nouveaux records de piste : la première course de côte de la saison 2022 à Hemberg a offert tout ce que les fans de course pouvaient espérer.
Trois ans presque jour pour jour après la dernière édition en 2019, Hemberg a donné le week-end passé le coup d'envoi du Championnat suisse de la montagne 2022. Comme pour se faire pardonner les années perdues, Petrus a offert aux Toggenbourgeois un week-end de grand soleil. 8000 fans n'ont pas raté la première course de l'ère post-coronavirus et ils en ont eu pour leur argent grâce à Éric Berguerand et consorts.
Le Valaisan n'avait plus participé à une course depuis le 15 septembre 2019. A l'époque – aux Paccots – il était sorti largement vainqueur avec plus de six secondes d'avance sur Robin Faustini. Mille jours plus tard, c'est à nouveau Éric Berguerand qui a fait vibrer les fans avec sa Lola FA99 brachiale. Mais cette fois, le garagiste de Martigny a eu moins d’avance et n’a été que 1,12 seconde plus rapide au cumul des deux meilleures manches et pourtant, lors de l'ouverture de la saison, il n'a laissé planer aucun doute sur le fait qu’il allait (encore) être le chef dans cette discipline.
En dépit d’une dimension de pneu pas idéale sur l'essieu arrière, Berguerand a fait l’impossible, surtout lors de la première course, pour améliorer son propre record de piste de 2019 de 17 centièmes de seconde. La concurrence s'est cassé les dents sur le record de 52,91 secondes. Robin Faustini s'en est rapproché avec 53,13 secondes et à Marcel Steiner avec 53,88 secondes, il manquait aussi moins d'une seconde. Cela n'a pourtant pas suffi pour détrôner Berguerand. En effet, le pilote de Formule 3000 a également remporté les manches 2 et 3 avec des temps de 53. «Je ne m'attendais pas à pouvoir établir un nouveau record de piste, mais les conditions étaient parfaites lors de la première manche», a déclaré Berguerand. «Ensuite, il a fait de plus en plus chaud, ce qui s’est répercuté sur les chronos. Ici à Hemberg, tu dois être prêt dès la première course, nous l'avons pu le constater déjà en 2019!»
Après trois manches et une deuxième place finale, Robin Faustini a été en réalité content de sa performance. Les 53,13 secondes de l'Argovien ont été en effet un exploit considérable. Au centième de seconde près, il a été aussi rapide que Marcel Steiner en 2019. Mais le pilote Osella estime malgré tout qu'il aurait pu faire encore un peu mieux. «J'ai roulé dimanche matin avec un nouveau mélange de pneus auquel je ne faisais pas vraiment confiance.»
Steiner, troisième sur sa LobArt-Honda, n’a pas su lui non plus s'il devait se réjouir ou non. «Après tous les problèmes que nous avons rencontrés, nous pouvons être satisfaits de notre performance», a déclaré le quintuple champion suisse de la montagne. «Le nouveau moteur turbo ne nous a pas apporté l'avantage décisif sur cette piste, ce que nous savions déjà à l'avance. Mais nous sommes sur la bonne voie.»
Thomas Amweg n'a eu aucune chance de se mêler à la lutte pour une place sur le podium. Le vainqueur du Gurnigel 2019 a dû se contenter de l'ex-Lola F3000 de Fredy, car sa nouvelle voiture, la Reynard 95D, n'est pas encore opérationnelle. Amweg annonce: «J'ai pris du plaisir, mais c'est la première fois que je conduisais la Lola en montagne et la voiture et le pilote doivent d'abord trouver leurs repères. La confiance pour attaquer pleinement n'a pas encore été là.»
Au cumul des deux meilleures manches, Amweg a réussi à sauver 14 centièmes de seconde sur l’éternel gagnant Philip Egli. Ce dernier, au volant de sa Dallara F393, dominait la classe des voitures de course de formule 2 litres et a même été sept centièmes de seconde plus rapide qu'Amweg lors de la première course. Joël Burgermeister a terminé deuxième derrière Egli dans la classe des 2 litres – à 0,21 seconde de retard sur Egli. «Je suis venu à Hemberg avec des espoirs un peu différents», a admis le pilote de Suisse orientale. Lui non plus n'a pas pu tirer profit de son avantage turbo. «J'espère que cela fonctionnera mieux lors des prochaines courses.
Joël Grand a également réalisé une belle performance au volant de son Osella PA21. Le Valaisan s'est classé septième au classement final. Et ca, avec un moteur de moto de 999 cm3. Grand a même été plus rapide que Michel Zemp, qui a certes réussi une bonne première manche au volant de sa Norma 2 litres, mais qui a ensuite connu des problèmes techniques et n'a eu aucune chance face à Grand & Co.
Le meilleur pilote de voiture de tourisme a été Reto Meisel. Nous tenons à nous excuser auprès de ce dernier pour l'aperçu préalable mal formulé. L'auteur de ces lignes n'a sans doute pas examiné suffisamment en détail la liste de départ... Désolé, cher Reto! Néanmoins, ce pilote de 51 ans, originaires de Leuggern, s'est montré très convaincant sur sa Mercedes SLK 340. Le meilleur temps de Meisel (réalisé lors du deuxième passage) était une seconde plus rapide que celui de Roger Schnellmann sur sa Mitsubishi Evo 8. Romeo Nüssli avec sa Ford Escort Cosworth a été troisième chez les voitures couvertes et il s’est montré donc encore plus rapide que la Porsche la plus rapide de Danny Krieg. Le revenant Frédéric Neff n'a pas été au départ. Le module d'allumage de sa nouvelle Porsche est tombé en panne lors des essais du samedi. Le Jurassien espère pouvoir le réparer avant la prochaine course à La Roche le week-end prochain. «Mais cela va être juste, car j'ai dû commander la pièce en Australie...» estime Neff.
Dans l'Interswiss jusqu'à 1,6 litre de cylindrée, Martin Bürki (VW Polo) a une fois de plus été incontestablement en tête. Il a même été l'un des rares pilotes à avoir réussi à améliorer son temps lors du dernier passage. Dans la catégorie IS jusqu'à 2 litres de cylindrée, Marco Geering (Opel Kadett) s'est imposé au terme d'un duel captivant avec Patrick Hedinger (Peugeot 205 GTI).
Dans la Renault Clio Cup, Denis Wolf a gagné (également en un temps record) – suivi par Philipp Krebs et Michael Schläpfer.
Les coureurs de côte n'auront pas beaucoup de temps pour se reposer. La deuxième course, La Roche – La Berra, figure déjà au programme du week-end prochain. Le parcours de 3,5 kilomètres dans la région de Fribourg fera son retour cette année. La dernière fois que la course de La Roche – La Berra a fait partie du calendrier des courses de côte remonte à 2015 (vainqueur: Joël Volluz sur Osella FA30).
Le départ sera donné le samedi 18 juin à partir de 7h30 avec des manches d'entraînement. Le dimanche 19 juin, une course d'entraînement aura également lieu dans chaque catégorie à partir de 7h30. La première course débutera à 9h45. Comme à Hemberg, chaque catégorie disputera trois manches (si cela est possible). Les deux temps les plus rapides seront additionnés. Les horaires et le plan du site sont annexés.
Pour de plus amples informations sur la course de La Roche – La Berra, prière de consulter le site Internet www.courselaberra.ch
Et voici la suite :
18/19 juin, La Roche – La Berra
23/24 juillet, Ayent – Anzère
19-21 août, St.Ursanne – Les Rangiers
27/28 août, Oberhallau
10/11 septembre, Gurnigel
La 90e édition des 24 Heures du Mans aura lieu ce week-end. Douze Suisses seront au départ. En tête, Sébastien Buemi au volant de la Toyota GR010 Hybrid.
Avec ses trois victoires, Sébastien Buemi est, avec Marcel Fässler, le pilote suisse le plus titré au Mans. Dimanche, il pourrait devenir le seul détenteur du record suisse. L'homme d'Aigle (VD) vise sa quatrième victoire au général dans la Sarthe. Lui et son équipe Toyota Gazoo Racing ont posé la première pierre en signant la pole position hier soir (grâce à son coéquipier Brendon Hartley).
Buemi a également profité du faible nombre d'hypercars. Car mercredi, lors des qualifications proprement dites, rien ne foncionnait. La Toyota #8 (Buemi/Hartley/Hirakawa) n'est arrivée qu'en 29e position et a donc été le prototype le plus lent. Les Japonais ont longtemps travaillé sur le côté droit, à l'arrière, de la deuxième GR010 Hybrid. Il a fallu attendre longtemps avant que la voiture puisse prendre la piste. Mais comme il n'y a que cinq voitures dans la catégorie hypercar, toutes étaient qualifiées pour la séance hyperpole de jeudi...
Le deuxième meilleur Suisse est Louis Delétraz. Le Genevois s'est qualifié en cinquième position dans le peloton LMP2 composé de 27 voitures. Rolf Ineichen (du team WRT) part en 14e position. Les deux nouveaux venus au Mans, Sébastien Page et David Droux (Graff Racing), ont pris le départ de la course en 23e position au milieu des voitures LMP2.
Nico Müller, Mathias Beche et Fabio Scherer n'ont pas eu de chance. Scherer partira de la 28e position, Beche et Müller de l'arrière. Le pilote d'usine Audi n'a effectué qu'un seul tour en qualifications en raison de problèmes de moteur... La devise est ici très claire: la course ne peut que s'améliorer!
Parmi les quatre pilotes de la LM GTE Am, Thomas Flohr est le mieux placé avec la cinquième place sur la grille de départ de sa catégorie. Rahel Frey (également sur une Ferrari 488) s'élancera juste derrière. Nicolas Leutwyler (Porsche 911 RSR) partira en 45e position, Christoph Ulrich (Ferrari 488) en 49e position.
Avec Cool Racing et Realteam by WRT (tous deux LMP2) ainsi que Spirit of Race et Kessel Racing (tous deux LM GTE Am), ce sont au total quatre équipes qui courent sous pavillon suisse.
Le départ de la course sera traditionnellement donné le samedi 11 juin à 16 heures.
Suite aux expériences faites jusqu'à présent lors des différents slaloms et rallyes, nous souhaitons informer une nouvelle fois tous les pilotes participant aux manches du championnat suisse (slalom, montagne, rallye) que les fiches techniques suivantes doivent être présentées au contrôle technique :
* Fiche technique
* Fiche technique vêtements de sécurité
Plusieurs pilotes ont "oublié" de remplir les formulaires ou ont voulu présenter des copies des années précédentes (p. ex. 2019). Ainsi, les pilotes ont dû remplir de "nouveaux" formulaires sur place et l'un ou l'autre pilote s'est "énervé" de cette charge administrative "supplémentaire".
Les formulaires ainsi que les règlements/notices correspondants peuvent être téléchargés toute l'année sur le site Internet d'Auto Sport Suisse :
Nous les avons également joints ici à la news :
Selon la famille Wyssen, le duo père-fille Beat et Janine Wyssen, accidenté lors du Rallye du Chablais, se porte comme un charme. Auto Sport Suisse leur souhaite un bon et rapide rétablissement!
Le Rallye du Chablais du week-end dernier a offert un sport automobile varié. Et avec le vainqueur Jonathan Michellod, la Suisse a également une nouvelle étoile au firmament des rallyes. Malheureusement, la 18e édition de ce rallye à l'organisation exemplaire a été assombrie par un grave accident. Lors de la deuxième étape, la voiture #18 de Beat et Janine Wyssen est sortie de la route près d'un pont et a atterri dans un précipice. Le pilote et la co-pilote ont dû être secourus par les forces de sécurité et transportés à l'hôpital par hélicoptère. La voiture accidentée, une Abarth 124 Rally RGT, a été totalement détruite.
Entre-temps, la famille a fait une déclaration: «Les deux se portent bien, compte tenu des circonstances», déclare Corinne Wyssen, la sœur de Janine et la fille de Beat. «Ils souhaitent remercier l'équipe et les sauveteurs sur place pour leur engagement et leur aide.»
Auto Sport Suisse, nous leur souhaitons un bon et, espérons-le, rapide rétablissement.
Exactement 1000 jours après Les Paccots en 2019, Hemberg accueillera à nouveau une course de côte comptant pour le Championnat suisse. 165 pilotes y prendront le départ.
Au cours des deux dernières années et demie, une seule course de côte a eu lieu en Suisse: à Oberhallau en 2021. Sans vouloir minimiser le travail dévoué des organisateurs schaffhousois, cette dernière ne comptait pas pour le Championnat suisse. Dans cette optique, la dernière course comptant pour le Championnat suisse de montagne a eu lieu il y a exactement 1000 jours, entre Châtel St Denis et Les Paccots.
Cette longue attente prendra enfin fin ce week-end. Le coup d'envoi de la saison du Championnat de la montagne 2022 aura lieu à Hemberg, où la dernière course remonte à 2019. 165 coureurs et coureuses se sont inscrits à la première course de l'ère post-coronavirus. À quelques exceptions près, tous les pilotes proviennent de Suisse.
Après une période de vaches maigres qui a semblé interminable, il est aujourd’hui presque impossible de prédire qui pourrait remporter la première victoire du jour en 2022. Certes, les dominateurs de la saison 2019, Éric Berguerand et Marcel Steiner, seront tous deux au départ. Mais ce sont précisément ces stars de la scène qui n'ont pas ou peu roulé ces deux dernières années.
«Je me suis un tantinet préparé sur le circuit de karting de Château Gaillard», explique Berguerand, pilote de Lola F3000. «Mais sinon, je n'ai jamais roulé. Ma dernière course remonte aux Paccots en 2019». Steiner non plus ne se rend pas forcément dans le Toggenburg en ayant parcouru beaucoup de kilomètres en course ou en essais. Après l'incendie de sa voiture à l'Anneau du Rhin (cf. www.motorsport.ch), Steiner est dèjà heureux de simplement pouvoir participer à la course. Le Bernois avait imaginé le passage au moteur turbo Honda différemment. «Nous verrons à Hemberg dans quelle mesure nous sommes compétitifs en montagne. Les tests que nous avons effectués sur le circuit avant que notre LobArt ne prenne feu me rendent certes optimiste. Mais il est difficile de faire des prévisions. Hemberg est pour nous à la fois un test de roulage, un entraînement et une course. Ce qui est bien, c'est que nous aurons quatre à cinq courses d'entraînement à Hemberg et aussi lors de la prochaine course à La Roche. Cela nous avantage.»
Une personne qui pourrait bien ruiner la partie pour les deux hommes est cependant Robin Faustini. L'Argovien n'a certes pas encore parcouru de distance de Grand Prix sur son Osella FA30, mais le vainqueur d'Oberhallau en 2021 s'est récemment fait remarquer lors des courses de côte de Sternberk (CZ) et Skradin (HR) en se classant 4e et 3e. En Croatie, il n’a eu qu’un retard de 0,2 seconde sur la légende de la montagne Simone Faggioli lors de la deuxième manche. La devise de Faustini pour 2022 est la suivante: tout ou rien! «Berguerand et Steiner sont tous deux très expérimentés et rapides. Si on veut les égaler, il faut tout donner. Les courses en République tchèque et en Croatie ont été une bonne préparation pour moi. Comme à Hemberg, un bon châssis est plus important que la performance pure du moteur, je pense avoir de bonnes chances. Mais je ne sais pas non plus où nous nous positionnons exactement par rapport à la concurrence.»
En plus de Berguerand, Steiner et Faustini, Thomas Amweg est lui aussi un candidat à la victoire du jour. Cependant, le vainqueur du Gurnigel 2019 devra se contenter de la Lola T94 déjà pilotée par son père Fredy lors du coup d'envoi à Hemberg. L'utilisation prévue de l'ex-Reynard 95D de Volluz se fait encore attendre. «Nous n'avons pas reçu les pistons de la Reynard à la bonne date», explique Amweg. «J'espère que nous disposerons de la voiture prête à l'emploi pour la course d'Anzère.»
Les résultats chez les voitures de formule de plus faible cylindrée seront certainement aussi très attendus. Là, une lutte à quatre s'annonce entre Joël Burgermeister, Philip Egli, Thomas Zürcher et Christian Balmer. Comme Faustini, Burgermeister s'est préparé à la saison de montagne suisse dans Ecce Homo et y a remporté sa catégorie avec brio.
Parmi les voitures de tourisme, le nom de Roger Schnellmann (Mitsubishi Evo) figure en tête de liste en E1 et celui du revenant Frédéric Neff (Porsche 996 GT2R) dans la catégorie Interswiss. Une victoire d'un autre pilote serait une grosse surprise.
Concernant le parcours: avec 1,758 km, le parcours de Hemberg est le plus court du calendrier. Les pilotes doivent surmonter un dénivelé de 157 mètres dans le canton de Saint-Gall. La pente moyenne est de 8,94 pour cent. Le record absolu du parcours est tenu par Berguerand en 53,08 sec (= 119,23 km/h). Il date de 2019. Depuis le retour de la course de côte en 2012, il n'y a eu que deux vainqueurs différents à Hemberg: Éric Berguerand (cinq victoires, 2013-2016 ainsi que 2019) et Marcel Steiner (trois victoires, 2012 ainsi que 2017/2018).
Les courses commenceront le samedi 11 juin dès 7h30 avec des essais. Le dimanche, les courses se dérouleront entre 9h45 et 18h. Chaque catégorie disputera trois manches (dans la mesure du possible). Les deux temps les plus rapides seront additionnés.
Vous trouverez de plus amples informations sur la course de côte d'Hemberg, sur le site Internet www.bergrennen-hemberg.ch
Dates du Championnat suisse de la montagne 2022
11/12 juin, Hemberg
18/19 juin, La Roche – La Berra
2324 juillet, Ayent – Anzère
19-21 août, St.Ursanne – Les Rangiers
2728 août, Oberhallau
1011 septembre, Gurnigel
Nach zwei Absagen 2020 und 2021 finden an diesem Wochenende die Lenzerheide Motor Classics statt. Eingeschrieben sind mehr als 200 Fahrzeuge und 42 Motorräder in zehn Klassen.
Es ist wieder mal soweit! Die 9. Ausgabe der Lenzerheide Motor Classics, die eigentlich schon 2020 hätte stattfinden sollen, geht an diesem Wochenende über die Bühne. Gefahren wird wie in den Jahren vor Corona auf einer Strecke entlang dem Heidsee.
Im Unterschied zur Arosa ClassicCar wird in der Lenzerheide nicht gegen die Stoppuhr gefahren. «Bei der Lenzerheide Motor Classics handelt es sich nicht um ein Rennen, sondern um rennsportliche Demonstrationsfahrten ohne Zeitnahme und Rangliste», erklärt Sportchef Hans Orsatti.
Gefahren wird in zehn verschiedenen Klassen, wobei jedes Feld über das Wochenende jeweils vier Mal 25 Minuten unterwegs ist. Zu den besonderen Leckerbissen zählen dieses Jahr der Fiat Abarth Zagato, der schon 1957 beim internationalen Bergrennen in der Lenzerheide am Start gestanden hatte, ein Shadow DN1 von Jackie Oliver oder der 72er Porsche 911 ST 2.5, der nach Einsätzen in Le Mans u.a. auch als kamerawagen für den Film «The Speed Merchant» eingesetzt wurde.
Die Veranstaltung beginnt schon am Freitag, 10. Juni. Unter anderem mit einem Coros durch Lenzerheide. Samstag und Sonntag (11. und 12. Juni) finden dann von 7.30 bis ca. 18.00 Uhr die Demoläufe statt. Das Fahrerlager befindet sich bei der Talstation der Rothornbahn. Weitere Infos finden Sie unter www.lenzerheidemotorclassics.ch
Le Rallye du Chablais, deuxième manche du Championnat suisse des rallyes, n'a pas manqué de suspense, que ce soit chez les voitures modernes, avec le grand gagnant Joe Michellod, ou chez les voitures historiques, avec l'ancien champion Florian Gonon en triomphateur.
Le Rallye du Chablais, deuxième manche du Championnat suisse des rallyes, a tenu toutes ses promesses. Des épreuves variées et des conditions changeantes ont donné lieu à des courses en tête-à-tête, tant dans la catégorie moderne que dans la catégorie historique. Cerise sur le gâteau, il y a eu un nouveau vainqueur à la fin en la personne de Jonathan Michellod sur Skoda Fabia Rally2.
Pour Michellod, 28 ans, et son copilote Stéphane Fellay, il s'agissait du 13e rallye au total sur une Skoda Fabia Rally2 (respectivement R5) – le septième dans le cadre du Championnat suisse des rallyes et le jeune Valaisan, sous la protection d'Olivier Burri, a démarré sur les chapeaux de roue. Dans la première spéciale entre Evionnaz et Vernayaz, Michellod a réalisé le meilleur temps – devant Sébastien Carron (également Skoda) et son homonyme Jonathan Hirschi (VW Polo). Michellod a ensuite concédé la tête du classement et Hirschi a pris la tête avec le meilleur temps dans l'ES2 et a consolidé sa position jusqu'à la neuvième épreuve. Mais Michellod ne s'est pas laissé semer, il s'est toujours maintenu en tête et a repris les commandes à partir de l'ES10 jusqu'à l'arrivée (ES14). À la fin, après 151,97 kilomètres (une épreuve a dû être annulée), Michellod et Hirschi étaient finalement séparés de 18,8 secondes. La troisième place est revenue à Carron, avec 39,1 secondes de retard sur le vainqueur.
Après deux journées éprouvantes, Michellod a annoncé: «Je suis très ravi. Cela s'est très bien passé pour nous depuis le départ et nous n'avons pas commis d'erreurs, en dépit des conditions météorologiques changeantes du premier jour. Le fait d’être le troisième Valaisan, après Florian Gonon et Sébastien Carron, à remporter le Rallye du Chablais me fait vraiment extrêmement plaisir.»
Michellod a cru à sa première victoire dans le championnat suisse des rallyes pour la première fois samedi matin. Après avoir fait trois scratch sur quatre spéciales le samedi matin, je me suis dit que la victoire serait possible et qu’il fallait rien laché.»
Après le rallye, Jonathan Hirschi ne savait pas vraiment s'il devait se réjouir ou s'énerver. «C'était ma première participation au Chablais. Et j'ai réussi à garder Sébastien Carron derrière moi. Cela me fait plaisir, car il est sans aucun doute le meilleur pilote de rallye suisse. En même temps, j'ai pris deux fois dix secondes de pénalité. Sans cela, nous aurions gagné. C'est rageant. Mais après six ans et demi d'absence en rallye, les petites erreurs arrivent. Néanmoins, je tiens à féliciter Jonathan pour sa victoire. Je l'ai vu l'année dernière au Rallye du Valais. Et je dois dire qu'il a fait d'énormes progrès. Il a fait un rallye sans faute.»
«Je suis content que nous ayons atteint le but», a déclaré Carron, qui a terminé troisième. «Pour nous, ce week-end n'a pas vraiment été favorable. Dans la deuxième spéciale, nous avons perdu 25 secondes parce que nous roulions sur route mouillée avec un équipement adapté aux routes sèches. Dans la septième spéciale, nous avons encore perdu dix secondes à cause d'un problème de pneus. Mais je ne veux pas me lamenter. Les deux 'Joe' ont parfaitement bien roulé. La façon dont Michellod a encore une fois accéléré à la fin du rallye m'a vraiment épaté.»
Au championnat, Michellod a pris la tête. Ce pilote de Verbier mène avec 67 points devant Hirschi (64) et le vainqueur du Jura Mike Coppens (52). Le champion de l'année dernière a perdu 2:49 min par rapport aux leaders dès le premier jour. Dans l'ES11, il a encore perdu près de trois minutes. Ce n'est qu'à la fin du rallye que Coppens a réalisé deux meilleurs temps dans une spéciale. Ivan Ballinari, champion des années 2018 et 2019, n'a pas non plus réussi à se lancer dans la lutte pour la victoire, mais il a défendu avec brio sa 4e place au volant de sa VW Polo contre Cédric Althaus (Skoda Fabia).
Chez les juniors, c'est Guillaume Girolamo qui s'est imposé de manière inéluctable sur Renault Clio Rally5. Cela lui a suffi pour se classer deuxième du Clio Trophy Swiss: 40 secondes derrière Ismaël Vuistiner et avec une bonne avance sur le troisième, Cédric Baiker.
Dans le Michelin Trophy Alps 2WD, Aurélien Devanthéry s'est clairement démarqué de Michaël Droz et Cédric Betschen. Le classement de la Rallye Cup a été remporté par Laurent Bérard sur une Honda Civic Type R lors du rallye du Chablais.
Le rallye en VHC s'est déroulé de manière tout aussi captivante que dans la catégorie moderne. Florian Gonon, champion de Suisse des rallyes 2009, s'est imposé sur sa Ford Escort MKI avec une courte avance de 13,3 secondes sur Eddy Bérard. La troisième place a été remportée par Marc Valliccioni (tous deux sur BMW M3 E30), avec 25,1 secondes de retard. Ce dernier a remporté le European Historic Rallye Championship (EHRC). La deuxième place est revenue au Suédois Mats Myrsell et la troisième au Britannique Marty McCormack.
Vous trouverez de plus amples informations sur le Rallye du Chablais sur le site Internet www.rdch.ch
Et voici les rallyes suivants :
24-25 juin, Rally di Alba (I)
8-10 septembre, Rallye du Mont-Blanc (F)
30 septembre-1er octobre, Rally del Ticino
13-15 octobre, Rallye International du Valais
La finale du championnat suisse de course de côte prévue les 17 et 18 septembre aux Paccots doit être annulée. Le championnat suisse ne compte donc plus que six courses.
La course de côte Châtel-St-Denis – Les Paccots n'aura pas lieu cette année non plus. La raison en est des retards dans les travaux de construction. Dans un communiqué officiel de l'organisateur, on peut lire ceci:
«Le Comité d’Organisation a dû prendre une nouvelle fois la décision de reporter l’organisation de la 40ème édition de la course de côte Châtel-St-Denis – Les Paccots. La situation des travaux dans la traversée des Paccots nous a contraint à prendre cette douloureuse décision. En effet, les travaux ne seront pas finis à temps pour la course. Le revêtement dans le village des Paccots ne sera pas praticable par des voitures de course. De plus, nous n’avons pas assez de place pour stationner tous les véhicules à leurs arrivées aux Paccots, ni pour le couloir de sécurité, ni pour les accès des riverains. Ces facteurs sont très importants pour le bon déroulement de la course. C’est pour ces raisons que nous nous voyons dans l’obligation de reporter une année de plus notre 40ème édition.»
Le Championnat suisse de la montagne 2022 se compose donc de six courses:
11 et 12 juin, Hemberg
18/19 juin, La Roche – La Berra
23/24 juillet, Ayent – Anzère
19-21 août, St.ursanne – Les Rangiers
27/28 août, Oberhallau
10/11 septembre, Gurnigel
L'autobau Romanshorn consacre une exposition spéciale à Franco Sbarro, l'un des «architectes automobiles» les plus géniaux de Suisse, du 5 juin au 4 septembre.
Franco Sbarro est l'un des grands constructeurs de l'histoire de la construction automobile suisse. Né le 27 février 1939 à Presicce (province de Lecce), ce fils de paysan s'intéresse très tôt à la mécanique. Et ce, bien qu'il n'y soit guère confronté à la maison. A part un cheval, la famille ne possède aucun moyen de locomotion. Et le vélo, Sbarro jr. doit le partager avec les enfants du voisinage.
Après l'école primaire, Sbarro part à Lecce pour y étudier la mécanique. Il finance lui-même ses études grâce à de petits boulots. La légende est connue. Avec seulement un billet de train dans ses bagages et une grande passion pour les voitures dans le cœur, le jeune Sbarro voyage en train vers la Suisse en 1957.
Avec beaucoup de travail et encore plus de talent, Sbarro parvient à reprendre une entreprise de garage à Yverdon-les-Bains en 1960. Alors qu'il n'a que 21 ans, il fait la connaissance du comte Herbert de Caboga. Celui-ci lui présente son capo, le propriétaire d'une écurie de course Georges Filipinetti. Un entrepreneur genevois, importateur général de Ferrari et ambassadeur de Saint-Marin auprès des Nations Unies à Genève. Ce dernier lui dit: «Tu seras notre chef mécanicien.»
L'Ecurie Filipinetti est alors l'une des plus prestigieuses écuries de course privées de renommée mondiale. Ses pilotes s'appellent Jo Siffert, Herbert Müller, Jo Bonnier, etc. Sbarro raconte: «Aujourd'hui encore, mon nom est associé à l'Ecurie Filipinetti. A l'époque, j'avais pour atelier un hangar en contrebas du château, sans chauffage, sans eau et sans électricité. En fait, je devais effectuer les travaux dans le froid, la pluie et la neige sur la place en gravier dans la cour du château. Le soir, je ravitaillai les voitures à nouveau dans la remise et dans les camions. Si j'avais besoin d'un coup de main, j'appelais les enfants des voisins, à qui je donnais un peu de chocolat.»
En tant que chef technique de la Scuderia Filipinetti, Sbarro connaît des hauts et des bas. En 1965, lors de la course des 1000 kilomètres, le Suisse Tommy Spychiger, l'un des quatre pilotes de Filipinetti, est victime d'un accident mortel au volant d'une Ferrari P1. Mais Sbarro ne se laisse pas décourager par ce destin. Et il se remet en selle grâce à ses succès avec la Porsche 906 ou la Ford GT40 aux mains de Herbert Müller ou Willy Mairesse.
Parallèlement, Sbarro travaille sur ses propres constructions – et c'est ainsi que naissent la Filipinetti I et plus tard la Filipinetti II. En 1968, Sbarro fonde son premier atelier ACA (Atelier de Construction Automobile) à Grandson. Il se fait connaître du grand public avec la SV1 (Safety Vehicle) de 1973. Ses créations sont dès lors présentées au Salon de l'automobile de Genève, ainsi qu'à d'autres expositions à Paris et à Francfort.
Afin de transmettre son savoir, Sbarro fonde en 1992 sa première école, «Espace Sbarro», à Grandson. Deux autres suivront: en 1996 à Pontarlier, en 2007 à Montbéliard. Aujourd'hui âgé de 83 ans, il travaille encore du lundi au vendredi – typiquement en survêtement rouge. Ce n'est que le samedi qu'il prend du temps pour les journalistes et les amis. Le dimanche appartient à sa famille.
L'exposition à l'autobau Romanshorn, dont le vernissage a eu lieu hier samedi, montrera la personnalité de Sbarro et son travail professionnel. Elle comprend douze concept-cars alternatifs et d'autres modèles de Sbarro. L'exposition durera du dimanche 5 juin au dimanche 4 septembre 2022 et se tiendra dans la halle du Racing. L'exposition spéciale peut être visitée dans le cadre des heures d'ouverture normales ou lors d'une visite guidée. Du 9 juillet au 27 août, l'autobau erlebniswelt est ouvert tous les jours de 10 à 17 heures.
Infos et texte: Elio Crestani
L'expérience est payante! Fredy Eugster (Formule 3) et Thomas Schmid (GT3) sont les nouveaux champions suisses eSport de FLANC.CH
Depuis octobre 2021, les championnats suisses virtuels de Formule 3 et de GT3 se sont disputés le titre sur douze courses de classement chacun. Dans les deux séries, les favoris ont pu s'imposer à la fin.
Le nouveau champion suisse de la série Formule 3 Pro est Fredy Eugster (pilote privé, 425 points), avec une nette avance sur Mirco Gyr (Unique Simracing, 384 points) et Pascal Riedi (Unique Simracing, 302 points). Fredy Eugster a ainsi également remporté toute la série.
La série GT3 a été dominée et remportée par l'Allemand Niklas Last (Wintsch&Partner by SRA, 378 points). Le meilleur Suisse et donc le nouveau champion suisse est Thomas Schmid (Nianco eSports, 324 points). Pascal Tschopp (ieS Simracing Schweiz, 303 points) occupe la deuxième place du championnat suisse, suivi par Pascal Jutz (Garage S. Frei Racing by SRA, 211 points).
Les deux séries ont donné à voir un sport automobile virtuel de haut niveau. Comme dans la réalité, il y a eu des duels intenses, des victoires durement acquises et parfois aussi une malchance impitoyable en cas d'accident ou de panne. Les émotions étaient donc parfois très fortes et l'ambition sportive clairement perceptible. Le jury a eu à juger près de 40 incidents sur l'ensemble de la saison, ce qui a toujours pu être traité de manière expéditive. Dans l'ensemble, la série GT3 a été un peu plus populaire que la Formule 3 (plus de pilotes, plus de spectateurs), qui restera toutefois au programme en tant que discipline Open Wheeler classique.
Les préparatifs pour la nouvelle saison battent déjà leur plein. Cinq séries sont à nouveau prévues, dont deux en tant que championnat suisse, pour différents niveaux et exigences (GT3 Pro, Formule 3 Pro, Formule 4 Juniors, Club Serie, Team Challenge). La nouvelle saison de FLANC.CH s'étend d'octobre 2022 à mai 2023. Il est possible de participer avec son propre simulateur depuis chez soi, ou depuis un centre de simulation avec le support d'iRacing. Pour le classement du championnat suisse, la nouvelle licence SIM d'ASS sera nécessaire pour la première fois. Les inscriptions seront probablement possibles à partir d'août 2022. Les courses de la plupart des séries seront à nouveau toutes retransmises en direct sur Youtube et commentées. Plus d'informations sur www.flanc.ch
En Suisse, il existe de nombreuses associations qui se consacrent au sport automobile. Auto Sport Suisse vous les présente épisodiquement. Pour la treizième partie, nous nous rendons à l'Emmental, chez le Racing Team Zäziwil.
Le Racing Team Zäziwil a été fondé en 1969 sous le nom de Rally Team Zäziwil et compte ainsi parmi les plus anciens clubs de sport automobile de Suisse. Au plus fort de son activité, le club comptait 180 membres. «C'était au tout début», se souvient Rolf Aeschlimann, qui préside le club depuis trois ans. «Aujourd'hui, nous avons 19 membres actifs et 42 membres passifs. Plus encore une douzaine de donateurs.» En 1976, le nom a été changé «et pour la première fois, des statuts ont été déposés», précise Aeschlimann.
Comme pour toutes les autres associations de sport automobile, le Racing Team Zäziwil place le sport de course et la camaraderie en tête de sa liste de priorités. Une fois par mois, le premier mardi, le RTZ organise un «Höck» commun (une réunion). On y échange des expériences, on y discute des courses passées ou à venir et on y parle beaucoup de choses.
En plus du «Höck», les Emmentalois organisent également des activités récréatives comme le minigolf, le bowling, des courses de karting ou des soirées barbecue pour leurs membres. Il n'y a plus de championnat interne de l'association. «Nous l'avions eu – jusqu'à il y a six ans», déclare Aeschlimann. «Mais pour l'instant, nous y renonçons. Nous préférons aller une fois par an à Lignières. Là, nos membres peuvent rouler librement pour 130 francs de l'heure. La prochaine fois, nous irons là-bas le 4 juin.»
Parmi les pilotes les plus connus du RTZ dans le cadre du championnat suisse, on trouve Simon Wüthrich avec sa «Turbienen-Golf» ainsi que René Aeberhardt, l'un des pilotes d'Opel Kadett les plus rapides de Suisse.
Les membres actifs paient une cotisation annuelle de 100 francs au Racing Team Zäziwil. Les membres passifs du club doivent débourser 30 francs. Erwin Stalder, fondateur du RTZ, avait en quelque sorte un rôle passif-actif à son époque. «Certes, il était lui aussi pilote de course», se souvient Aeschlimann. «Mais comme il aidait toujours tout le monde à résoudre les problèmes sur le circuit, il n'avait guère l'occasion de rouler lui-même...»
Toute personne souhaitant entrer en contact avec le Racing Team Zäziwil et envisageant de devenir membre peut le faire en cliquant sur le lien suivant. La page actuellement en ligne n'est cependant pas vraiment à jour...
Le secrétariat d’Auto Sport Suisse sera joignable comme suit dans les jours à venir :
Lundi (lundi de la Pentecôte), 06.06.2022, fermé
Dès le mardi 07 juin 2022, nous nous tiendrons à nouveau à votre disposition aux heures d’ouverture des bureaux habituelles.
Auto Sport Suisse
L'ancien pilote de course et préparateur de moteurs Marcel Nusbaumer est décédé le 31 mai 2022 à l'âge de 76 ans. Nusbaumer était connu bien au-delà de sa région natale, le Jura. Avec son entreprise du même nom, basée à Corgémont au-dessus du lac de Bienne, Nusbaumer s'était spécialisé dans la révision et la rénovation de moteurs de voitures anciennes, dans la préparation de moteurs de course ainsi que dans tous les autres travaux liés au moteur.
Nusbaumer s'occupait de la fabrication de pièces courantes pour les moteurs, comme les arbres à cames, les culasses, les boîtiers d'injection et les pistons. Dans le monde entier, des voitures de course, des motos et même des avions portent (ou ont porté) la marque NUSA (NUSA pour Nusbaumer SA).
Très jeune, Nusbaumer s'était intéressé à l'aéromodélisme et avait même participé à des championnats du monde. Il est entré en contact avec le sport automobile au milieu des années soixante, lors d'un séjour à l'étranger en Forêt-Noire, plus précisément lors de la course de côte «Schauinsland», qui compté pour le championnat d'Europe. En 1969, Nusbaumer a suivi un cours de licence auprès de l'ACS et a ensuite participé lui-même à des courses. La plupart de ses engagements en montagne ou lors de slaloms ont été réalisés sur des VW Golf.
Auto Sport Suisse présente ses sincères condoléances à la famille, en particulier à l'épouse Monique et aux deux enfants Olivier et Rachel, ainsi qu'aux parents et amis de Nusbaumer. La cérémonie funéraire aura lieu demain, vendredi 3 juin, à partir de 14 heures à l'église Saint-Marcel à Delémont.
Vendredi et samedi se déroulera la deuxième manche du championnat suisse des rallyes, le Rallye du Chablais. Le quadruple vainqueur du Chablais, Sébastien Carron, sera lui aussi au départ.
Le vendredi 3 juin, la 18e édition du Rallye du Chablais donnera le signal de départ de la deuxième manche du Championnat suisse des rallyes. 112 équipes se sont inscrites. Parmi elles, 58 dans la catégorie moderne et 38 dans la catégorie historique. Les 16 participants restants se répartissent entre les deux catégories : Régularité (11) et Énergies renouvelables (5).
Comme lors de l'ouverture de la saison dans le Jura (vainqueur du CS: Mike Coppens), tous les grands noms qui courent pour le Championnat suisse des rallyes prendront à nouveau le départ du Rallye du Chablais. Sébastien Carron se ralliera à eux. Le Valaisan de 44 ans, champion de Suisse en 2014, 2016 et 2017 et quadruple vainqueur du Chablais, ne participera pas au championnat cette année. En dépit de ses victoires en 2021 ainsi qu'en 2019 (il n'y a pas eu de Rallye du Chablais en 2020), le pilote Skoda ne se perçoit pas forcément comme un favori. «Je n'ai plus participé à un rallye depuis le Rallye du Valais. Je dois d'abord retrouver le rhytme. Mais je me hâte bien sûr de participer à ce rallye. Mon copilote Lucien (Revaz) et moi en avons gardé de bons souvenirs.»
Mike Coppens, deuxième l'an dernier au «Chablais», est en tête du championnat suisse après une des six manches. Après un changement de marque improvisé, le champion de l'an dernier fera encore confiance ce week-end à une Citroën C3 Rally2. Coppens est parfaitement conscient des forces de Carron, mais aussi du fait que ce dernier ne représente pas une menace au championnat. Ses adversaires dans la lutte pour la défense du titre sont Jonathan Hirschi, Jonathan Michellod et Ivan Ballinari.
Hirschi a fait forte impression lors de l'ouverture de la saison, le Critérium Jurassien. Avec deux meilleurs temps en spéciale et une deuxième place au classement final, le revenant du rallye, originaire de Cernier dans le canton de Neuchâtel, a attiré toutes les attentions. Toutefois, le pilote de la VW Polo avait déjà laissé entendre à l'époque: «Je connais très bien les parcours du Jura. En revanche, je n'ai jamais participé au Rallye du Chablais!»
Jonathan Michellod (Skoda Fabia) s’est fixé au minimum l'objectif de décrocher un nouveau podium après la troisième place dans le Jura. De plus, il a encore quelque chose à compenser au «Chablais». L'année dernière, le jeune Valaisan était resté bloqué dans la neige. En guise de préparation, Michellod a participé au Rally Nazionale il Grappolo en Italie, où il s'est imposé comme le meilleur Suisse (4e place) devant Ivan Ballinari (également Skoda Fabia). Pour le Luganais, le championnat suisse commencera ce week-end avec le «Chablais». Ballinari a dû se contenter d'assister au Critérium en spectateur, son copilote Marco Menchini étant absent pour cause de maladie.
Aux côtés de Carron, Coppens, Hirschi, Michellod et Ballinari, Joël Rappaz (VW Polo), Cédric Althaus (Skoda Fabia), Sébastien Berner (Peugeot 208) et Ruedi Schmidlin (Ford Fiesta) prendront également le départ en Rally2 avec des véhicules de haut niveau. On attend avec impatience les résultats des pilotes Alpine RGT Sergio Pinto et David Erard. Pinto s'est classé 6e en début de saison en tant que meilleur pilote non Rally2 et il est récemment monté sur la troisième marche du podium au Rallye du Beaufortain en France.
Dans le Championnat suisse junior, seules deux équipes seront au départ du Rallye du Chablais. Le duel entre Guillaume Girolamo et Yoan Loeffler (tous deux sur Renault Clio Rally5) s'annonce cependant palpitant.
Huit équipes participeront cette fois au Clio Trophy Swiss. Aux côtés des deux juniors, c'est surtout le duel entre Ismaël Vuistiner et le Français Mathieu Walter qui devrait y apporter de la diversité.
Onze véhicules sont inscrits dans le Michelin Trophy Alps 2WD. Le champion de France de l'année dernière, Thomas Battaglia, partira favori. Du côté suisse, les espoirs reposent sur le trio valaisan Aurélien Devanthéry, Laurent Bérard et le vainqueur de l'ouverture du Jura Nicolas Lathion.
Pour les fans de voitures de rallye historiques, le Rallye du Chablais offre cette fois un groupe de choix. Notamment parce que le «Chablais», troisième des neuf courses de cette année, fait partie de l'European Historic Rallye Championship (EHRC). Aux côtés du champion en titre Guy Trolliet (Porsche 911), le vainqueur jurassien Florian Gonon (Ford Escort MK1), Pascal Perroud, Marc Valliccioni, Erwin Keller (tous en BMW M3) et Claude-Alain Cornuz (Ford Escort RS2000) font bien sûr partie des illustres représentants suisses au sein du VHC.
Le rallye débutera vendredi matin, peu avant 11 heures, avec la première étape entre Evionnaz et Vernayaz. Cinq autres épreuves spéciales sont prévues le premier jour, avec les classiques «Tour d'Ai» et «Col de la Croix» qui se dérouleront dans le sens inverse de la dernière édition de 2021. Samedi, ce sera au tour des épreuves 7 à 14. Le départ aura lieu à 8h05. Au total, il faudra parcourir 172 kilomètres (chronométrés). «Je ne me préoccupe pas vraiment de la direction dans laquelle nous roulerons», déclare le champion en titre Mike Coppens. «J'ai des difficultés dans les deux spéciales. Mais je pense que cela pourrait être un atout. Cela fait longtemps que les deux épreuves n'ont pas été disputées dans des sens inverses. Cela signifie que les cartes seront rebattues. La descente du col de la Croix vers Villars va creuser un peu plus les écarts.»
Vous trouverez de plus amples informations sur le Rallye du Chablais sur le site Internet www.rdch.ch
Dates du Championnat suisse des rallyes 2022
9 avril, Critérium Jurassien
3/4 juin Rallye du Chablais
24/25 juin, Rally Di Alba (I)
9/10 septembre, Rallye du Mont-Blanc Morzine (F)
30 septembre/1er octobre, Rally del Ticino
14/15 octobre, Rallye International du Valais
Au Castellet, la GT3 Cup du Porsche Sprint Challenge Suisse a été entièrement sous le signe de Leonardo Caglioni : au volant de sa 911 GT3 Cup, le pilote invité a remporté le contre-la-montre ainsi que la compétition d’endurance, chaque fois devant Jürg Aeberhard.
Au Castellet, dans le contre-la-montre d’une demi-heure de la GT3 Cup, l’homme du jour était Leonardo Caglioni : au volant de la 911 GT3 Cup d’environ 515 ch de la génération actuelle des modèles 992, l’Italien, parti en pole position, a remporté une victoire de bout en bout, en réalisant le temps le plus rapide au tour. Derrière lui, Jürg Aeberhard a réussi à dépasser Gregor Burkhard au douzième et dernier tour. Le pilote de 35 ans originaire de Biglen a ainsi récupéré les places qu’il avait perdues après le départ et peut se féliciter d’avoir obtenu tous les points possibles. Il faut dire qu’étant pilote invité, Caglioni n’est pas classé pour le championnat. Au même moment ou presque, Gabriel Rindone a réussi à reprendre la quatrième position à Jasin Ferati, âgé de 18 ans. Cette saison, Ferati est parrainé par le Porsche Motorsport Club Suisse et par Porsche Suisse.
Dans la course d’endurance disputée sur 28 tours, Caglioni n’a laissé encore une fois aucune chance à ses concurrents. Bien qu’étant le plus rapide des qualifications, l’Italien a toutefois dû renoncer à la pole position pour avoir fait remplacer deux pneus défectueux. Il n’a donc pu prendre le départ qu’en quatrième position. Au bout de 20 tours, il a repris l’avantage une première fois, puis de nouveau un peu plus tard, après son arrêt obligatoire aux stands. Dans le classement de la GT3 Cup, il a marqué son avantage de justesse devant Aeberhard, Ferati et Burkard.
Dans le classement des GT4 Clubsport, Alexandre Mottet a remporté le sprint dans la très disputée catégorie 10 au volant de la 718 Cayman GT4 CS équipée d’un pack MR. Dans cette même catégorie, Markus Lietzau et Florian Strauss ont conservé l’avantage dans la course d’endurance. Parmi les voitures de sport à moteur central sans pack MR, Andreas Greiling a remporté la course la plus courte et le duo Fabio Resico/Philipp Frommenwiler la plus longue. En Open GT, Philippe Menotti, au volant de sa 911 GT3 R, a remporté de justesse le contre-la-montre. En endurance, la victoire est allée au duo Christian Voithofer/Max Wimmer, alors que Loïc Villiger avait nettement dominé la première moitié de la course, avant le changement de pilote. La Porsche Drivers Competition Suisse (PDC) a réservé une surprise de taille : le vainqueur en série Nicolas Garski a dû en effet céder sa place à Tommy Eriksson dans la plus courte des deux épreuves de régularité.
Des nouvelles réjouissantes en provenance du Palais fédéral: l'interdiction des circuits est levée! Par 27 voix contre 15, le Conseil des Etats a approuvé le projet, après que la commission des transports du Conseil des Etats ait déjà approuvé le 17 mai 2022 la révision de la loi sur la circulation routière par 10 voix contre 3.
L'interdiction des courses en circuit en Suisse est entrée en vigueur après le grave accident du Mans en 1955, qui avait fait 84 morts. Plusieurs tentatives de la lever ont échoué par le passé. Des autorisations spéciales ont été accordées pour les courses de Formule E à Zurich en 2018 et à Berne en 2019.
Dans le communiqué officiel, on peut lire: «Par 27 voix contre 15, le Conseil des Etats s'est également prononcé en faveur d'une nouvelle autorisation des courses en circuit en Suisse, y compris pour les véhicules à moteur à combustion. Une division en deux du régime d'autorisation n'est plus d'actualité, a déclaré Burkart. Les courses de côte relèvent de la compétence des cantons, les courses de Formule E de celle de la Confédération. Personne ne s'attend à ce que des courses de Formule 1 avec des moteurs à combustion aient lieu en Suisse à l'avenir.»
Les pilotes d'usine suisses n'ont eu que peu ou pas de raisons de se réjouir lors des 24 heures du Nürburgring. Il en a été tout autrement dans le camp des pilotes privés.
Malgré une bonne situation de départ, les pilotes suisses de pointe ont manqué l'occasion d'obtenir un résultat de premier plan lors des 24 heures du Nürburgring. L'équipe Ferrari Octane126 de Wallisellen (ZH) s'est certes assurée la pole position, mais Jonathan Hirschi, Simon Trummer & Co. ont perdu la tête après un peu plus de deux tours et ont dû ensuite complètement réduire la voilure en raison d'un accident.
Les pilotes d'usine Audi Nico Müller et Patric Niederhauser ont eux aussi été brièvement en tête pour l'équipe Car Collection, mais ont dû se contenter de l'ingrate quatrième place au classement final. La deuxième voiture de Niederhauser de l'Audi Sport Team Car Collection a terminé la course à la sixième place. Les rêves de Ricardo Feller de remporter le classement général se sont envolés lorsque son collègue d'Audi Kelvin van der Linde est entré en collision avec une voiture plus lente avant la mi-course.
Les deux pilotes d'usine Mercedes Philip Ellis et Raffaele Marciello n'ont pas non plus pu se mêler à la décision et ont dû se contenter de la septième place finale. Ellis a tout de même réalisé le meilleur tour en course de tous les participants en 8:11,639 min.
Certains pilotes privés ont eu plus de succès: Mauro Calamia, Ivan Jacoma, Roberto Pampanini et l'Allemand Kai Riemer, par exemple, qui ont remporté la victoire dans la classe Cup 3, où les participants étaient très nombreux, sur une Porsche Cayman GT4 CS. Les frères de Winterthour Armando, Dario et Luigi Stanco se sont également hissés au sommet de leur catégorie avec la Seat Leon Cup Racer encadrée par Autorama Motorsport dans la classe SP3T. Jasmin Preisig et Gustavo Xavier avaient également des raisons de se réjouir. Ils ont pris la deuxième place avec leur Golf TCR, tandis que Frédéric Yerly s'est classé troisième.
Marco Timbal, Ivan Reggiani et Nicola Bravetti ont également décroché une deuxième place sur une Cayman GT4 CS dans la catégorie des moteurs alternatifs, Miklas Born sur une Aston Martin Vantage GT4 dans la catégorie SP10 et Ranko Mijatovic sur une BMW 330i dans la catégorie des voitures de série VT2.
La victoire finale a d'ailleurs été remportée par l'équipe Audi du Team Phoenix avec le double départ de Kelvin van der Linde, Dries Vanthoor, Frédéric Vervisch et Robin Frijns.
Après une nouvelle victoire de classe lors de l'avant-dernière course du Championnat suisse de slalom à Bure, Martin Bürki s'apprête à remporter son neuvième titre. La victoire du jour dans le Jura a été remportée haut la main par Philip Egli.
Rien ne peut freiner Martin Bürki. Le garagiste d'Uetendorf a effectué un grand pas vers le neuvième titre en remportant une nouvelle victoire de classe ce week-end lors de l'avant-dernière manche du Championnat suisse de slalom. Bürki était déjà en tête de sa catégorie, la E1 jusqu'à 1600 cm3, après une course de sécurité lors de la première manche. Lors de la deuxième manche, il a amélioré son temps de sept secondes et a même réussi à se hisser dans le top 5 du classement général. Une course avant la fin de la saison (Chamblon, 25 et 26 juin), Bürki est en tête avec un maximum de 100 points. Seul Nicola Fankhauser est encore à portée de main avec 90 points. Mais Bürki a régulièrement plus d'adversaires dans sa catégorie et comme cela est déterminant dans le décompte final, Fankhauser ne pourra le rattraper lors de la finale que si Bürki est éliminé.
La victoire du jour lors de la 51e édition du slalom de Bure a été une fois de plus remportée par Philip Egli. Sa 42e victoire au classement général a été une véritable démonstration de force. Dès l'entraînement, Egli a été le plus rapide et lors de la première manche, il a amélioré de trois secondes son temps de victoire de 2019, lorsque la course s'est déroulée pour la dernière fois à Bure. Lors de la deuxième manche, Egli a de nouveau été plus rapide. Avec 2:26,007 min, il n'a laissé aucune chance à ses concurrents. Le deuxième, Lukas Eugster, au volant de sa Ligier JS53, a accusé un retard de 4,351 secondes sur le Glaronais, domicilié à Zurich.
«Remporter une victoire du jour est certes toujours agréable», déclare le pilote de Formule 3 Egli. «Mais cette fois-ci, je me réjouis le temps réalisé me réjouit presque plus que la victoire finale en soi.» Egli n'était pas vraiment en mesure d'expliquer aux concurrents les raisons de sa supériorité. «Tout a été simplement parfait. Il n’a pas fait trop chaud, la piste a été propre et adhérente et j'ai réussi à faire deux manches très fluides, même si j'ai dû interrompre la première manche et recommencer.»
Derrière Egli et Eugster, Jannis Jeremias a remporté la troisième place du classement général sur sa Tatuus Formule Renault. Le Bernois est ainsi monté sur le podium pour la deuxième fois de sa carrière après Frauenfeld. La quatrième place est revenue à Victor Darbellay sur une Arcobaleno. Comme nous l'avons dit, Martin Bürki a pris la cinquième place, ce qui le place également en tête de la liste des pilotes d'une voiture couverte.
Le pilote Interswiss le plus rapide a été Christoph Zwahlen, sixième au classement général. Au volant de sa Porsche GT3 Cup de 3,6 litres, le pilote de Pfyn a eu une demi-seconde de retard sur Bürki dans sa VW Polo. Le plus rapide dans la catégorie E1 jusqu'à 3000 cm3 a été Martin Bürki d'Amsoldingen. L'homonyme du bientôt neuf fois champion suisse de slalom a remporté sa catégorie sur sa BMW E33 devant Hermann Bollhalder dans son Opel Speedster. Dans l'Interswiss jusqu'à 2000 cm3, le vainqueur s'appelle Sergio Kuhn sur Peugeot 206 S2000. Le pilote de Pfäffikon a relégué le matador local Arnaud Donzé (VW Golf) et Manuel Santonastaso (BMW 320) aux places d'honneur. Dans la catégorie E1 jusqu'à 2000 cm3, la classe avec le plus grand nombre de participants à Bure, Matthias Schläppi (Suzuki Swift) s'est imposé haut la main.
Dans les courses de la Suzuki Swiss Racing Cup déjà disputées le samedi, Fabian Eggenberger s'est à nouveau imposé. Le Zurichois s'est assuré le titre de manière anticipée en remportant sa quatrième victoire au sixième slalom. Lors de la première course sur le parcours de 5255 mètres, Eggenberger s'est imposé devant Sandro Fehr et Patrick Flammer. Lors de la deuxième course, Eggenberger a de nouveau été le plus rapide. Cette fois, il a repris près de huit dixièmes de seconde à Flammer et Fehr. Flammer et Fehr peuvent encore devenir vice-champions lors de la finale à Chamblon. Tout comme le vainqueur de Bière, Marcel Muzzarelli.
Vous trouverez de plus amples informations sur le slalom de Bure sur Internet en cliquant sur le lien.
Et voilà la suite:
25 et 26 juin, Chamblon
Le Grand Prix de Lausanne n’a eu lieu que deux fois: en 1947 et en 1949, sur un circuit autour du Stade olympique. Auto Sport Suisse est parti à la recherche des traces.
Le Grand Prix de Lausanne n’a eu lieu que deux fois: en 1947 et en 1949, et cela sur le circuit de la Blécherette. La Blécherette, c'est l'aérodrome de Lausanne, inauguré en 1910 et toujours en service aujourd'hui. Le départ et l'arrivée se trouvaient près des hangars. L'un d'entre eux existe encore de nos jours. Il est cependant dans un état de délabrement avancé. Tout autour, il ne reste plus grand-chose du circuit idyllique tel qu'il se présentait autrefois. Aujourd'hui, le terrain est fortement urbanisé. Et partout, des grues de construction se dressent dans les airs.
Les routes sur lesquelles se sont déroulées les courses de 1947 et 1949 existent encore et peuvent être empruntées. Un endroit en particulier est (ou était) passionnant: le virage à gauche au croisement du chemin des Grandes Roches et de l'avenue des Casernes. La route qui mène à ce coude gauche est en forte pente. J'ignore si une chicane a été installée avant le virage pour ralentir la vitesse. Si tel n'était pas le cas, ce virage à gauche à angle droit devait être très difficile à négocier. Celui qui arrivait trop vite se retrouvait dans les bottes de paille ou plus loin encore, en direction de la vieille ville... Sur les photos d'autrefois, on peut voir que cette zone se trouvait alors dans la verdure. Aujourd'hui, la partie en descente près du Stade olympique, inauguré en 1954, est urbanisée.
La piste de 3,236 km se trouvait alors à la périphérie de Lausanne. Sur quelques photos de 1947 et 1949, on peut voir l'arrière-pays vallonné. Aujourd'hui, cette vue est limitée par des immeubles d'habitation. La tribune principale se trouvait au départ et à l'arrivée. Environ 40’000 spectateurs fréquentaient le circuit à l'époque. Le paddock se trouvait en face de la station-service BP près de l'aérodrome. Aujourd'hui, c'est un parking du Service des automobiles de Lausanne. Il ne reste des bâtiments de l'époque que l'un des hangars et la caserne.
Le «Prix du Léman 1947», le nom officiel de la course, était bien doté en pilotes. La majorité des participants prenaient le départ sur des Maserati. De grands noms comme Alberto Ascari, Luigi Villoresi, Raymond Sommer, Piero Taruffi ou Louis Chiron (sur Talbot) avaient répondu à l'invitation sur les bords du lac Léman lors de la première édition. La victoire dans la catégorie GP a été remportée par Villoresi. L'Italien a parcouru les 291,24 kilomètres en 2 heures et 49 minutes, ce qui correspond à une vitesse moyenne de 103 km/h. Pour la Suisse, le GP de Lausanne de 1947 a également donné des motifs de satisfaction. Emanuel de Graffenried est monté sur la troisième marche du podium sur une Maserati 4CL. Ernst Hürzeler et Max Christen ont été éliminés.
En 1949, la liste des participants était encore plus illustre. Outre Ascari, Giuseppe Farina, qui devint le premier champion du monde de Formule 1 l'année suivante, était également au départ. Et Farina a également remporté la course – devant Ascari. De Graffenried a de nouveau terminé troisième. Le deuxième meilleur Suisse était Toni Branca, huitième.
Lors des courses de voitures jusqu'à 1100 cm3, c'est le prince thaïlandais Bira qui s'est imposé en 1947. En 1949, c'est Raymond Sommer qui s’est placé en tête. Pour les voitures de sport ouvertes, les victoires ont été remportées par Hubert Patthey de Lausanne et Jean Studer de Berne (1947) ainsi que par Fredy Schmocker de Lausanne et Paul Glauser de Berne (1949).
Il était prévu d'organiser à nouveau le Grand Prix de Lausanne en 1951 et 1953. Mais ces projets n'ont jamais été concrétisés.
Le secrétariat d’Auto Sport Suisse sera joignable comme suit dans les jours à venir :
Mercredi, 25.05.2022, jusqu’à 15.00 heures
Jeudi, 26.05.2022, fermé
Vendredi, 27.05.2022, fermé
Dès le lundi, 30 mai 2022, nous nous tiendrons à nouveau à votre disposition aux heures d’ouverture habituelles des bureaux.
Auto Sport Suisse
Lukas Eugster a remporté sa première victoire du jour au Championnat suisse de slalom à Ambri. Mais l'ancien vainqueur en série Philip Egli n’a pas manqué de contre-attaquer le lendemain déjà.
Pour la deuxième fois depuis 2021, l'équipe bernoise a organisé une double manifestation à Ambri et cela avec beaucoup de succès et un nouveau vainqueur du jour ! Lukas Eugster, au volant de sa Ligier-Honda, a remporté sa première victoire au classement général d'une manche du Championnat suisse de slalom, après être monté déjà huit fois sur la deuxième ou la troisième marche du podium.
«C'était vraiment une émotion géniale», a déclaré le pilote originaire d'Herisau, âgé de 32 ans. «Je me suis mis pas mal de pression et après le fiasco de Frauenfeld, je voulais naturellement rectifier le tir à Ambri et j'y suis parvenu. J'avais déjà un bon feeling à l'entraînement, même si, comme lors des deux premiers slaloms, nous avons dû rouler avec le moteur d'origine, donc moins puissant.»
Derrière Eugster, Philip Egli s'est assuré la deuxième place. Le Glaronais, qui habite à Zurich, avait pourtant annulé son engagement à Ambri pendant la semaine en raison d'un problème technique sur sa Dallara, car il pensait ne pas pouvoir le résoudre avant Ambri. Mais contre toute attente, Egli a finalement pu y prendre le départ. Le premier jour de course, il a dû se contenter de la deuxième place derrière Eugster. Il lui a manqué 0,42 seconde pour égaler le temps du pilote de Suisse orientale. Dimanche, dans le sens inverse de la course, Egli a remis les choses en ordre et a repris 2,67 secondes à Eugster. Ce dernier a eu un problème dans le virage en épingle à cheveux. «Ma voiture a un rayon de braquage limité», explique Eugster. «J'ai déjà dû reculer deux fois lors de l'entraînement. Nous avons alors modifié la direction pour que la voiture braque plus à gauche qu'à droite. Mais j'ai aussi failli m'arrêter en course.»
Samedi, Yves Hängärtner s'est assuré derrière Eugster et Egli la troisième place sur le circuit de 2,73 kilomètres. Le pilote GP3 du lac de Bienne n'a toutefois pas pu réitérer cette performance le lendemain en raison d'un problème de boîte de vitesses survenu dès les essais. Le héros local Tiziano Riva est monté sur la troisième marche du podium à la place de Hängärtner, au volant de sa vieille Reynard Formel 3000. Thomas Zürcher a manqué de justesse le podium à deux reprises. Il a manqué 16 centièmes de seconde au pilote de Tatuus F4 le samedi et 52 centièmes de seconde le dimanche. Jannis Jeremias ne s'a quant à lui pas réussi à s'approcher autant du podium. Encore troisième à Frauenfeld, le protégé de Hängärtner a dû se contenter des 6e et 5e places.
Comme une semaine plus tôt en Thurgovie, le pilote Porsche Patrick Drack a été le pilote plus rapide dans une voiture couverte. Il a été suivi de près par Christian Darani, qui a une nouvelle fois fait littéralement s’envoler sa Fiat X1/9 devant son public. En InterSwiss, Bruno Sawatzki a fêté les deux jours la victoire de groupe sur Christoph Zwahlen (les deux ont conduit une Porsche 997 GT3 Cup). Dans la catégorie deux litres Interswiss, Marco Geering, le conducteur de l'Opel cadet, a remporté sa quatrième et sa cinquième victoire consécutive à Ambri! Manuel Santonastaso (BMW 320) et son collègue de marque Jürg Ochsner se sont classés derrière lui.
Dans la Renault Classic Cup, Denis Wolf a remporté les deux courses devant Marc Beyeler. Le revenant Philip Krebs s'est imposé chez les Clio 2 places. Dans la Suzuki Swiss Racing Cup, Fabian Eggenberger a poursuivi samedi sa série de victoires à Frauenfeld. Le dimanche, c'était au tour de Sandro Fehr. Au championnat, après cinq slaloms sur sept, Eggenberg a cinq points d'avance sur Marcel Muzzarelli.
A propos du championnat: une décision préliminaire a été prise à Ambri. Sur les neuf coureurs qui se sont rendus au Tessin sans avoir jusque-là perdu de points (40 points au maximum), il n'en reste plus que trois. L'un d'entre eux, Christian Darani, sera absent lors de la prochaine manche à Bure le week-end prochain. Le deuxième, Nicola Fankhauser (Honda Civic Type R), n'aura donc qu'un seul adversaire dans sa catégorie dans le Jura. Le tapis rouge est ainsi quasiment assuré pour le champion en série Martin Bürki. Bürki a de nouveau remporté sa classe E1 jusqu'à 1600 cm3 à Ambri grâce à deux manches performantes et devrait normalement devenir champion de Suisse de slalom pour la neuvième fois. Le pilote d'Uetendorf met toutefois en garde: «ll faut d'abord disputer les courses. Moi aussi, je peux rencontrer un jour un problème technique.»
Une chose est certaine: le verdict définitif ne tombera pas le week-end prochain à Bure (cf. liste de départ et horaire). Mais seulement lors de la finale à Chamblon les 25 et 26 juin. Vous trouverez de plus amples informations sur le Slalom à Ambri (ainsi que tous les résultats) sur Internet sous ce lien.
Et voici les courses suivantes:
28/29 mai, Bure
25/26 juin, Chamblon
Le Championnat suisse de karting autobau à Mirecourt en France a de nouveau réservé des courses passionnantes. Deux pilotes ont remporté le maximum absolu de points: Kilian Streit dans le X30 Challenge Switzerland et Sebastian Kraft dans les karts à changement de vitesse.
Le suspense n'a décidément pas manqué lors du deuxième week-end de course du Championnat suisse de karting autobau à Mirecourt (F). Ce sont surtout les catégories Super Mini, OK Junior et OK Senior qui ont livré des courses variées et passionnantes en tête. Dans le X30 Challenge Switzerland et chez les KZ2, les karts à changement de vitesse, ce sont Kilian Streit et Sebastian Kraft qui ont réalisé le week-end parfait. Avec trois victoires chacun, et les points supplémentaires pour le meilleur chrono et la pole position, les deux Bernois sont repartis de Mirecourt avec le maximum de 75 points.
Mais commençons par les plus jeunes, les Super Mini. Chez les 8-12 ans, c'est le leader du classement général, Dan Allemann, qui a également remporté le plus de points à Mirecourt. Lors de la première manche, le fils du propriétaire de l'équipe Spirit Ken Allemann s'est imposé face à Matt Corbi et Dario Palazzolo. Lors de la deuxième manche, c'est Palazzolo qui s'est démarqué en s'imposant devant Allemann et Orlando Rovelli. En finale, Allemann a remis les choses en ordre en remportant sa cinquième victoire de la saison. Il a franchi la ligne d'arrivée avec 0,177 seconde d'avance sur Rovelli. La troisième place est revenue à Corbi, qui a ainsi pu de nouveau retrouver confiance après trois accidents en l'espace de trois mois. «Je suis très heureux de mes deux victoires», a déclaré Allemann. «Surtout celle de la finale. Mais je ne pense pas encore au championnat. La saison sera encore longue». Pour Palazzolo, la finale s'est terminée par une disqualification. Le motif: le jeune Argovien s'est aligné à nouveau sur sa position de départ initiale pendant le prédépart après un bref arrêt au stand, ce qu'il n'aurait pas été autorisé à faire. Les performances de Georgiy Zazov (P4 en finale) et d'Albert Tamm (P5) ont également été remarquables à Mirecourt.
Les deux leaders de la catégorie OK Junior, Chiara Bättig et Elia Epifanio, ont couru dans leur propre «classe» à Mirecourt. Alors que ce dernier a remporté les deux premières manches, c'est Bättig qui s'est imposée en finale. Le reste du groupe se trouvait entre quatre et huit secondes derrière ce duo dans les trois manches. Le meilleur du groupe des poursuivants a été Tim Ziegler lors de la première et de la deuxième manche. En finale, il a pris la quatrième place devant Sergio Koch et derrière Hector Gerling, qui est ainsi monté sur le podium chez les juniors pour la deuxième fois de sa carrière après Levier 2021. «Je suis très contente de mon week-end», a déclaré Bättig après sa victoire en finale. «Le duel avec Elia a été très palpitant. Nous avons de loin été les plus rapides».
Kilian Streit a lui aussi réalisé des courses assez solitaires. Le jeune pilote de 20 ans, originaire de Schüpfen dans le canton de Berne, n'a rien lâché dans le X30 Challenge Switzerland et s'est assuré le maximum de points. En finale, le leader du classement général a devancé le deuxième, Alessio Strollo, de près de six secondes. « J'ai roulé à plein régime à chaque tour », a déclaré Streit. «Je voulais constamment augmenter mon avance, ce que j'ai réussi à faire». Derrière Streit et Strollo, Luca Luongo s'est assuré la troisième place devant Kilian Boss et Yan Rothen, qui a terminé troisième de la deuxième manche derrière le duo Streit/Strollo. Dans la première série, ce sont Nicolaj Sabo et Michael Sauter qui ont pris les places d'honneur derrière Streit. La deuxième course du X30 Challenge Switzerland a réservé une seconde de frayeur lorsque le Polonais Rafael Gwizdak, pilote invité, a fait un tonneau après avoir été touché et a dû être évacué en ambulance. Ses blessures se sont avérées sans gravité et Auto Sport Suisse souhaite un bon rétablissement au Polonais!
Les courses parfois les plus variées ont été proposées à Mirecourt par les OK Seniors. Parmi les onze pilotes au départ, c'est Lyon Mathur qui a livré la meilleure performance. L'Argovien s'est imposé lors de la deuxième manche et de la finale après avoir terminé troisième lors de la première manche (vainqueur Pascal von Allmen). Pour Jérôme Huber, qui avait fait un tabac à Franciacorta en tant que novice, il ne lui restait cette fois que les rangs 2, 6 et 7. Après une première manche, Huber s'est retrouvé dans la boue lors de la deuxième et a dû remonter le groupe depuis le fond. Le champion en titre Patrick Näscher a lui aussi dû se lancer dans une course de rattrapage. Näscher a été impliqué dans une collision après quelques mètres lors de la première manche, mais a tout de même réussi à se classer 4e et 3e dans les deux courses suivantes. Savio Moccia, qui s'est à nouveau nettement amélioré avec sa marque de châssis habituelle, a également souffert. Lors de la première manche, il a lui aussi été impliqué dans la collision de départ. Dans la deuxième manche, il a dépassé von Allmen qui a été jusque-là en tête, dans le dernier tour, mais a été sanctionné d'une pénalité de cinq secondes pour la déformation de son spoiler après la course. Lors de la finale, Moccia était deuxième à l'arrivée et a de nouveau été pénalisé. Cette fois-ci, il a été sanctionné de dix secondes (conduite antisportive), ce qui l'a relégué à la quatrième place.
Le slogan de la KZ2 était «En avant toute». Sebastian Kraft a fêté à Mirecourt son premier grand chelem en karting à changement de vitesse: pole position, meilleur chrono et trois victoires de manche en une journée – on ne saurait faire mieux. Le Tessinois Ethan Frigomosca a terminé trois fois deuxième (derrière Kraft). Et la troisième place est revenue trois fois au même pilote: Evan Vantaggiato. Nicolas Rohrbasser était absent. Le champion des deux dernières années souffre toujours d'une blessure aux côtes. Nathan Neuhaus (malade) et Michel Liechti manquaient également à Mirecourt. «Je suis bien sûr très heureux de l'issue de ce week-end», a déclaré Kraft. «Nous avons fait une course sensationnelle, même si nous n’avons plus été aussi dominants que lors des entraînements de la veille. J'espère simplement qu'un plus grand nombre de karts à changement de vitesse prendra le départ à la prochaine course.»
Et voici les courses suivantes du Championnat suisse de karting autobau:
3 juillet, 7 Laghi (I)
21 août, Levier (F)
8 octobre, Wohlen
La troisième manifestation de l'autobau CSK aura lieu les 02/03 juillet 2022 à 7 Laghi (ITA) et il est possible de s’y inscrire via www.go4race.ch.
La clôture des inscriptions est fixée au 26.06.2022, 24h00.
ATTENTION Selon une directive de la fédération Italienne (ACI), les pilotes titulaires d’une licence Italienne ne sont pas admis.
Sois de la partie et mesure-toi avec de nombreux autres pilotes pour remporter des victoires et des points!
Nous nous réjouissons de recevoir ton inscription à l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 et nous tenons avec plaisir à ta disposition pour tout renseignement complémentaire
Pour Thomas Amweg, c'était déjà Noël cette semaine. L'Argovien de 37 ans a pu effectuer un roll-out à Roggwil dans l'ancienne Siffert-March de 1970.
Thomas Amweg n'a pas eu à réfléchir longtemps. Lorsque Hans Peter, fondateur et propriétaire de Phimmo, le sponsor principal d'Amweg, lui a demandé s'il avait du temps cette semaine pour un roulage dans l'ancienne March 701 de Jo Siffert, le pilote de course de côte suisse a bien sûr accepté spontanément.
«J'ai déjà piloté quelques anciennes voitures de Formule 2», dit Amweg. «Elles sont très similaires. Mais conduire une ancienne voiture de Formule 1 de Siffert – c'est alors encore autre chose! C'était tout simplement cool!»
Pour Amweg, c'est un rêve d'enfant qui s'est réalisé. La voiture appartient depuis deux ans à Peter, le patron de Phimmo. Cela fait 16 ans qu'il s'efforce d'acheter cette voiture. Au cours des deux dernières années, il l'a restaurée de fond en comble. Le résultat ne fait pas seulement rêver les fans de Formule 1. La March 701, en fait la première voiture Groundeffect, est tout simplement une beauté. «Le fait que j'ai pu faire mes premiers mètres avec cette voiture m'honore beaucoup», déclare Amweg.
Mais la voiture de Grand Prix de Siffert de 1970 n'a pas été reconstruite uniquement à des fins privées. Lors de la course du Kerenzerberg du 17 au 19 juin, la March sera présentée au public. Amweg sera également sur place ce week-end-là. Dans une Brabham F2 de Xavier Perrot.
Une semaine avant, Amweg sera au départ de la course de côte de Hemberg. Mais pas dans l'ex-Volluz Formule 3000 comme prévu, mais dans la Lola T94 que conduisait son père Fredy Amweg. «La voiture de Volluz ne sera malheureusement pas prête», explique Amweg. «Nous ne pouvons pas obtenir de pistons. C'est pourquoi je vais concourir dans la Lola. Nous avons également reconstruit cette voiture à l'état neuf.»
Jannis Jeremias est monté sur la troisième marche du podium lors du slalom de Frauenfeld. Et ce, lors de sa deuxième course nationale seulement! Le mentor Yves Hängärtner peut être fier.
Jannis Jeremias (22 ans) de Gerolfingen, au bord du lac de Bienne, est monté pour la première fois sur le podium du slalom de Frauenfeld dimanche dernier. Et ce, lors de sa deuxième participation nationale. Pour le voisin du pilote GP3 Yves Hängärtner, cette troisième place a été une surprise. Mais comme Lukas Eugster a pu oublier toutes ses ambitions de podium après avoir commis des fautes de portes dans les deux manches, la voie était libre pour Jannis. Le fait que Jeremias n'ait pu participer qu'à une seule manche n'a finalement pas pesé lourd dans la balance.
«Mon mécanicien s'est malheureusement accroché à un lampadaire avec l'aileron avant», raconte Jeremias. «Et comme la réparation du carbone sur place est une chose délicate, nous avons décidé de renoncer à la deuxième manche. C'était dommage. Car je pense que j'aurais certainement pu améliorer mon temps de la première manche.»
Si Jeremias est déjà sur le podium lors de sa deuxième participation après Frauenfeld en 2021 (à l'époque dans une Formule 4), c'est aussi grâce à Yves Hängärtner. Le deuxième au classement général du slalom de cette année en Thurgovie a pris Jeremias sous son aile il y a des années. Ce dernier n'avait en effet que peu, voire aucune idée du sport automobile. «Cela m'intéressait certes», dit Jeremias. «Mais je n'ai jamais piloté moi-même.» Ce n'est que lorsque Hängärtner l'a emmené faire du karting que la passion s'est réveillée. «Yves pensait que j'avais du talent. J'ai donc commencé à faire de la course en achetant une Suzuki et en participant à des courses LOC avec.»
Ce week-end, Jeremias disputera les deux prochaines manches du championnat suisse de slalom à Ambri. Pour y participer, il a parcouru près de 2000 kilomètres cette semaine... «Nous avons eu un problème de boîte de vitesses», explique le pilote de l'Ecurie Biennoise. «L'ancien propriétaire de la Tatuus Formule Renault a dû économiser de l'huile à un moment donné. J'ai dû aller en France chercher des pignons et des couronnes neufs. Mais qu'est-ce qu'on ne fait pas pour la course!»
Précision / Rappel
Suite à la première manifestation de l’autobau Championnat Suisse de Karting, nous souhaitons attirer une nouvelle fois votre attention sur le fait suivant avant la prochaine course du 22 mai 2022 à Mirecourt/FRA :
Sur proposition du Comité Karting d'Auto Sport Suisse, la Commission Sportive Nationale (CSN) a décidé, lors de sa séance du 23 mars 2022, de procéder à la modification importante suivante concernant l’autobau Championnat Suisse de Karting 2022 :
La CSN d'Auto Sport Suisse a décidé qu'en 2022, dans le cadre du l’autobau Championnat Suisse de Karting, les homologations CIK-FIA concernant le matériel (châssis, etc.) seront respectées le plus strictement possible (les exceptions telles que la protection des nervures sont fixées en conséquence dans le règlement). Votre matériel doit donc être homologué pour la saison 2022 selon les différentes listes techniques de la CIK-FIA. Vous trouverez l'ensemble des listes techniques sous :
Cette information doit être considérée comme une communication officielle de la CSN et les infractions à ces prescriptions peuvent être dénoncées auprès des commissaires sportifs par le biais de protêts.
En Suisse, il existe de nombreuses associations qui se consacrent au sport automobile. Auto Sport Suisse vous les présente épisodiquement. Pour la treizième partie, nous nous rendons au canton Fribourg chez le Gruyère Racing Team.
Le Gruyère Racing Team existe depuis 1976. Le lieu d'origine du club est Bulle, le chef-lieu de la Gruyère, dans le canton de Fribourg. Le club compte aujourd'hui 49 membres. Son exécutif se compose d'un comité de cinq personnes, élues chaque année. En font partie le président (actuellement Frédéric Grand), le vice-président, un caissier, un responsable des médias et un secrétaire.
L'objectif du GRT est de promouvoir le sport automobile au niveau régional et national, et notamment de soutenir les pilotes qui en font partie. Mais l'association est également à l'origine de la course de côte La Roche – La Berra, une manche du championnat suisse de la montagne, qui aura lieu cette année les 18 et 19 juin. Ne pouvant plus assumer seul l'organisation, le GRT l'a confiée il y a des années à la commission sportive fribourgeoise de l'ACS, puis à l'ACAF (Association course automobile Fribourg). «Actuellement et à l'avenir, la course de côte est organisée par l'association Course La Berra, à l'organisation de laquelle nous participons», explique Yves Bracelli, responsable des médias du Gruyère Racing Team.
Comme les clubs présentés jusqu'à présent, le GRT possède une licence de candidat qui permet à ses pilotes (par exemple Hervé Villoz, Dylan Zanni ou Yann Schorderet) de participer à des courses sous les couleurs du club.
Pour se financer, le GRT dépend des cotisations de ses membres. La cotisation annuelle pour les membres est de 50 francs; qu'ils soient actifs ou passifs. Les couples paient 70 francs. Comme le club ne poursuit pas de but lucratif pour lui-même, il distribue la majeure partie de ses recettes à ses pilotes à la fin de la saison.
Le GRT organise également plusieurs événements pour ses membres: week-ends de ski, pique-niques, sorties karting etc. Et bien sûr, il se déplace pour les compétitions auxquelles ses pilotes participent. Bracelli estime que les moments passés ensemble sur «les terrains de campings» d'Ayent-Anzère et de St-Ursanne – Les Rangiers sont particulièrement inoubliables.
Pour plus d'informations sur le Gruyère Racing Team, rendez-vous sur www.gruyere-racing.ch et sur les chaînes sociaux.
Le week-end prochain, les manches 3 et 4 du Championnat suisse des slaloms auront lieu à Ambri. L'un des favoris pour la victoire du jour s'appelle Lukas Eugster. Aussi ou parce que Philip Egli sera absent.
Philip Egli a annoncé aujourd'hui qu'il ne serait pas au départ à Ambri en raison d'un problème technique. Qu'est-ce que cela signifie pour toi?
Lukas Eugster: En premier lieu, je trouve très dommage que Philip ne puisse pas être présent. Je me réjouissais beaucoup de ce duel à Ambri. Bien que je pense que mon plus grand adversaire sera de toute façon Yves Hängärtner dans la Dallara GP3. Je pense que Philip aurait eu du mal à s'imposer sur ce circuit.
Sans Egli et Marcel Maurer, qui fait une pause cette année, il y aura de nouveaux vainqueurs du jour à Ambri pour la première fois depuis Bière 2017 (Jean-Marc Salomon).
C'est ainsi. Et j'espère bien sûr pouvoir fêter ma première victoire du jour au Tessin. Mais comme je l'ai dit: Yves a certainement un avantage PS sur moi.
As-tu fait le deuil de ton week-end complètement raté à Frauenfeld?
Plus ou moins.
Tu as fait la même faute dans les deux manches et tu as été pénalisé de dix secondes chaque fois. Tu en as trop voulu?
Non, pas vraiment. Mais ce genre de choses peut arriver. Et cela montre aussi que je ne suis pas encore aussi expérimenté qu'Egli ou Maurer.
Comment as-tu vécu ces erreurs de porte?
Lors de la première manche, j'ai été surpris par la force avec laquelle la voiture tournait à cet endroit. Lors de la deuxième manche, je le savais. Mais l'effet psychologique a dû s'en mêler et je voulais absolument faire mieux. Malheureusement, cela a tourné au vinaigre.
Pour cette saison, tu es passé par la CN dans le groupe E2-SC. Qu'est-ce qui se cache derrière cela?
Avec le nouveau moteur et la nouvelle configuration des ailerons, je ne pouvais plus prendre le départ dans le groupe CN. Lorsque nous sommes revenus au moteur d'origine avant Bière, j'aurais également dû faire modifier l'aileron pour pouvoir à nouveau prendre le départ en CN. Mais je ne voulais pas le faire. Pour moi, cela ne joue pas un grand rôle. J'ai de toute façon trop peu d'adversaires pour gagner le championnat. Ce qui m'importe avant tout, c'est de remporter des victoires de jours.
Ce week-end, le Championnat suisse de karting autobau entamera sa deuxième manche. Elle se déroulera, après une année de pause, à Mirecourt, en France. Au départ: 70 pilotes.
70 pilotes masculins et féminins se sont inscrits à la deuxième manche du Championnat suisse de karting autobau 2022 qui aura lieu le week-end prochain à Mirecourt (F). La catégorie Super Mini représente le plus grand groupe de participant(e)s. Dans la catégorie des plus jeunes, âgés de 8 à 12 ans, 21 pilotes seront au départ. Le deuxième plus grand groupe, avec 16 participant(e)s, se trouve dans la catégorie X30 Challenge Switzerland, c'est-à-dire là où l'on roule avec des moteurs uniques.
Chez les Super Minis, Dan Allemann, qui s'est imposé en ce début de saison est le favori. Le fils du fondateur et chef d'équipe de Spirit, Ken Allemann, a remporté les deux manches et la finale à Franciacorta, en Italie. Seuls les points supplémentaires pour le meilleur tour en course (3) et la pole position (2) ont échappé au jeune pilote argovien de 10 ans. Ces derniers ont été remportés par Orlando Rovelli et Arnaud Voutat, qui talonnent Allemann aux 2e et 3e places du classement général. Dario Palazzolo et Matt Corbi espèrent un meilleur week-end qu'à Franciacorta. Tous deux sont repartis bredouilles de la finale et comptent déjà 52 et 53 points de retard sur Allemann. Pour Corbi, il s'agira également de retrouver confiance à Mirecourt. Après trois accidents en trois mois, le Jurassien de 11 ans a d'abord songé à abandonner. Mais finalement, le pilote du Team Spirit Racing a décidé de persévérer.
Dans la catégorie OK Junior, 12 garçons et une fille, Chiara Bättig, seront au départ à Mirecourt. Cette dernière a donné le ton en début de saison et, comme Allemann, a remporté les trois courses chez les Super Minis. On verra si la rapide Zurichoise, qui a récemment pris le départ de la FIA Academy à Genk, sera à nouveau aussi performante à Mirecourt. Avec Kilian Josseron, nouveau venu aux CS, et Elia Epifanio, deuxième au classement général des Super Minis l'an dernier, il y a au moins deux pilotes qui donneront du fil à retordre à Bättig à Mirecourt. Il faudra également surveiller de près Kevin Rabin et les frères Ben et Tim Ziegler, qui se sont classés entre la troisième et la cinquième place lors de la course finale à Franciacorta.
C'est en tant que leader du classement général du X30 Challenge Switzerland que Kilian Streit se rendra à Mirecourt. Le jeune homme de 20 ans, originaire de Schüpfen dans le canton de Berne, a le rôle de favori après le départ du champion de série X30 Savio Moccia. Il l'a parfaitement assumé à Franciacorta, à l'exception d'un petit dérapage lors de la première manche. En dépit de cette constatation, Streit devra jouer sur tous les tableaux à Mirecourt. Ses concurrents, notamment Nicolaj Sabo de Wilchingen (ZH) et Michael Sauter de Gempen (BL), ont déjà prouvé en début de saison qu'ils étaient immédiatement sur la brèche en cas d'erreur de Streit. Le quatrième, Kilian Boss, a lui aussi récolté vaillamment des points à Franciacorta en obtenant des résultats dans le top 5.
La catégorie OK Senior est sans doute la plus équilibrée. Après le premier week-end de course, deux pilotes sont à égalité en tête: Jérôme Huber, novice en OK Senior, et le champion en titre Patrick Näscher. Ce dernier est confiant et espère être plus performant à Mirecourt. «Franciacorta n'est pas forcément notre piste préféré», explique le Liechtensteinois de l'équipe de Karting Meier. «Mirecourt me conviendra mieux, à moi et à notre kart.» Derrière Huber et Näscher, Lyon Mathur occupe la troisième place. L'Argovien a gagné les deux manches préliminaires à Franciacorta et aura également son mot à dire pour la victoire en France. La performance de Savio Moccia est également attendue avec impatience. Le quintuple champion suisse de karting a mis fin à sa collaboration avec Swiss Hutless, qui s'est achevée cette année, après une seule course. Il se présentera à nouveau à Mirecourt avec le «châssis Alonso» qui a fait ses preuves et sous les couleurs du candidat MH Racing.
En KZ2, le duel entre Ethan Frigomosca de Locarno (TI) et Sebastian Kraft d'Aeschlen ob Gunten (BE) entre dans sa deuxième phase. À Franciacorta, Kraft, qui dispute sa deuxième saison en karting, s'est hissé pour la première fois tout en haut d'une manche finale. Mais comme Kraft a essuyé un zéro lors de la deuxième manche préliminaire et comme Frigomosca en a froidement profité, le Tessinois est en tête du classement général. Le champion de l'année dernière, Nicolas Rohrbasser, ne sera probablement pas au départ. Le vainqueur des deux dernières années a fait savoir qu'il ne s'était pas encore remis de sa blessure aux côtes et qu'il souhaitait donc se concentrer sur le coaching à Mirecourt. Nathan Neuhaus pourrait bien en profiter. Le coéquipier de Rohrbasser n'a pas connu un début de saison idéal et ne serait donc pas opposé à quelques conseils du vétéran.
Le circuit: Mirecourt, à une heure de route au sud de Nancy, est considéré comme un circuit techniquement exigeant qui offre de nombreuses possibilités de dépassement. Avec 1267 mètres de piste, c'est le deuxième circuit le plus long du calendrier du championnat suisse de karting autobau de cette année. Une longue ligne droite est suivie d'un infield varié avec des virages très serrés, mais aussi très allongés.
Vous trouverez de plus amples informations sur le Championnat suisse de karting autobau sur le site https://motorsport.ch/de/kartsport. Le chronométrage et le Livetiming à Mirecourt seront assurés par www.savoiechrono.com
INFORMATION IMPORTANTE CONCERNANT LE CORONAVIRUS:
Pour pouvoir entrer en France, il existe toujours certaines règles concernant le COVID-19. Nous demandons à toutes les personnes qui participent à l'événement du l’autobau Championnat suisse de karting à Mirecourt le 22 mai 2022 de consulter le site suivant afin de s'informer sur les modalités d'entrée dans le pays:
Concernant l’accès au circuit de Mirecourt, aucune mesure particulière n’est pour l’instant en vigueur sauf les mesures de protections habituelles (Lavage des mains, distanciation de 1m, etc.).
Horaire
Dimanche 22 may
08.00-09.02 h, Essais libres
09.10-09.52 h, Essais chronométrés à 6 minutes par catégorie
10.00-11.40 h, Course 1
11.40-13.00 h, Pause de midi
13.00-14.40 h, Course 2
14.40-17.10 h, Courses finales (cérémonie de remise des prix à partir de 16 h respectivement 17.45 h)
Dates du Championnat suisse de Karting autobau 2022
17 avril, Franciacorta (I)
22 may, Mirecourt (F)
3 juillet, 7 Laghi (I)
21 aôut, Levier (F)
8 octobre, Wohlen
Une lueur d'espoir pour tous les passionnés de sport automobile/moto en Suisse: la commission du Conseil des Etats veut lever l'interdiction des courses sur circuit.
La Commission des transports et des télécommunications du Conseil des États (CTT-E) a achevé la discussion par article de la loi fédérale sur la circulation routière. Par 10 voix contre 3, elle soutient l’abrogation de l’interdiction des courses sur circuit, se ralliant sur ce point à la décision du Conseil national (art. 52). La commission estime en effet que compte tenu des normes de sécurité en vigueur aujourd’hui dans le domaine des courses automobiles et de l’émergence de technologies plus respectueuses de l’environnement, une telle interdiction ne se justifie plus. Pour sa part, une minorité souligne que les courses sur circuit impliquant des véhicules équipés de moteurs à combustion ne sont plus en phase avec notre époque pour des raisons écologiques.
La balle est maintenant dans le camp du Conseil des Etats. S'il approuve lui aussi, des courses de voitures pourraient à nouveau avoir lieu en Suisse à l'avenir – sur des circuits et sans autorisation spéciale, comme pour la Formule E 2018 à Zurich ou 2019 à Berne.
L'interdiction des courses sur circuit avec des véhicules motorisé a été introduite en Suisse à la suite du grave accident du Mans en France en 1955.
Philip Egli n'a rien lâché lors de la deuxième manche du Championnat suisse de slalom 2022 à Frauenfeld et a fêté sa 40e victoire du jour, à savoir la septième consécutive lors des journées de courses d'autos.
Philip Egli n'a pas réussi à passer en dessous de la barre des deux minutes lors des 22e journées de course d'autos à Frauenfeld. Le Glaronais, qui habite dans le canton de Zurich, a également perdu 19 centièmes de seconde par rapport à son temps de l'année dernière. Pourtant, cela lui a suffi largement pour remporter sa 40e victoire du jour et, en même temps, sa septième victoire consécutive à Frauenfeld.
«J'ai réalisé le temps le plus rapide lors de la première manche», explique Egli. «Et celle-ci n'était pas non plus exempte de fautes. Lors de la deuxième manche, j'ai freiné une fois fortement, si bien que je me suis presque arrêté. Ce n'est qu'avec beaucoup de difficultés que j'ai pu encore prendre le virage proprement. C'est bien dommage, car les conditions auraient été encore meilleures lors de la deuxième manche. Mais je pense que je n'aurais quand même pas réussi à passer en dessous de la barre des deux minutes.»
La deuxième place derrière Egli est revenue à Yves Hängärtner, qui avait terminé troisième à Bière lors du coup d'envoi de la saison. Il ne manquait au Bernois, au volant de la Dallara GP3 de Jenzer, que 1,7 seconde sur Egli. Il a interrompu prématurément la deuxième manche. «J'ai dû jouer le tout pour le tout», explique Hängärtner. «Je me suis retrouvé passablement en travers d'une porte, puis j'ai interrompu le tour pour rouler tranquillement jusqu'à l'arrivée.»
La troisième place du podium n'est pas revenue à Lukas Eugster comme prévu, mais de manière inattendue au jeune Jannis Jeremias dans la Formule Renault 2.0 de Tatuus. Eugster avait certes de grandes ambitions, mais «ce n'était sans doute pas mon jour», explique le pilote d'Herisau. «Le fait que j'ai renversé le même pylône lors des deux manches était tout simplement stupide de ma part. Après le premier entraînement, j'avais déjà pressenti que ce serait très compliqué contre Philip. Ce tracé avec ses nombreux passages étroits est un pur cauchemar pour ma large Ligier.» Bien qu'amèrement déçu par sa 9e place au classement général, Eugster, a conclu en sportif loyal, après la course: «Aujourd'hui, je n’ai rien pu faire contre Philip. Il a largement mérité aujourd'hui sa victoire du jour!»
La quatrième place du scratch a été remportée, grâce au faux pas d'Eugster, par Antonino Scolaro de Jona sur un junior Osella. Cinquième au classement général derrière Scolaro et pilote le plus rapide avec une voiture de course fermée, Patrick Drack pilotait une Porsche 991-II GT3 Cup du groupe E1. Lors des deux manches, l'Argovien a battu de trois et deux centièmes de seconde le record des voitures de tourisme établi en 2022 par Christian Darani (Fiat X1/9). Le Tessinois, qui n'a été que 24 centièmes de seconde moins rapide a pris la 6e place et s'est assuré une nouvelle victoire de classe dans la catégorie E1 jusqu'à 2000 cm3 – devant les deux pilotes Porsche Christoph Zwahlen (le plus rapide dans la catégorie Interswiss) et Danny Krieg.
Manuel Santonastaso sur BMW 320 et Marco Geering sur Opel Kadett se sont également livrés un duel passionnant. Après la première manche, Geering était en tête, alors que Santonastaso a dû arrêter sa BMW après seulement quelques mètres à cause d'une batterie défectueuse. Lors de la deuxième manche, le matador local a inversé la tendance. Au final, seuls six centièmes de secondes séparaient les deux hommes.
Le champion en série Martin Bürki a lui aussi réalisé deux manches remarquables. Dans les deux cas, il est passé sous la barre des 2:15 min, laissant ainsi toutes les autres voitures deux litres derrière lui avec sa Polo 1,6 litre (à l'exception de celle de Darani)!
Dans la Renault Clio Classic Cup, Michael Schläpfer a bouclé la boucle dès le premier tour. Une erreur de porte dans la deuxième manche n'a rien changé à l'ordre des choses. Schläpfer s'est imposé devant Denis Wolf et Marc Beyeler. Thomas Zürcher n'a pas pu prendre le départ. Le champion de l'année dernière se déplace actuellement avec des béquilles après une opération du ménisque, mais il espère être rétabli pour Ambri.
La victoire de la Suzuki Swiss Racing Cup, qui a déjà eu lieu le samedi, est cette fois clairement revenue à Fabian Eggenberger. Le vainqueur de Bière, Marcel Muzzarelli, a pris la deuxième place. Patrick Flammer a pris la troisième place de cette coupe de marque disputée avec des modèles hybrides. Sandro Fehr et Rico Thomann ont manqué le podium de peu.
Vous trouverez plus d'informations sur le slalom de Frauenfeld (ainsi que tous les résultats) sur Internet en cliquant sur le lien suivant.
Les champions suisses de slalom n'auront pas une longue pause. Le week-end prochain déjà, les deux prochaines courses se dérouleront à Ambri (samedi et dimanche). Le concept de deux courses en un week-end a fait ses preuves en 2021. L'organisateur, l'équipe bernoise, espère un vif engouement de la part des spectateurs. La liste de départ et le plan du parcours sont annexés ci-dessous.
Reste à savoir si Egli triomphera également à Ambri. L'athlète de 37 ans, qui semble être abonné aux victoires au classement général, est sceptique. Sur le circuit rapide de la Léventine, Eugster et Hängärtner pourraient profiter de leur avantage en termes de puissance et d'aérodynamisme. Eugster est en tout cas impatient de participer aux courses d'Ambri. «C'est ma chance!» – surtout après le week-end raté de Frauenfeld!
Et voici la suite des événements:
21/22 mai, Ambri (double évènement)
28/29 mai, Bure
25/26 juin, Chamblon
Grande Mortara! Le pilote de Formule E de Genève a fait jubiler ses fans suisses ce week-end. Et il n'était pas le seul Suisse à monter sur la plus haute marche du podium.
Quel week-end suisse sur la scène internationale! À commencer par Edoardo Mortara. Le Genevois a réalisé une performance grandiose lors du doubleheader de Berlin. Sa première pole position a été suivie de la quatrième victoire en course de Mortara en Formule E. Et le dimanche, lors de la deuxième course sur le Tempelhof de Berlin, le pilote Venturi a été pratiquement impossible à arrêter. La deuxième place, et donc à nouveau la deuxième place au championnat, est la récompense méritée d'un week-end presque parfait. «C'était un week-end inoubliable», a déclaré Mortara. «Après deux courses infructueuses, c'était exactement ce dont nous avions besoin pour le championnat.»
Sébastien Buemi, quant à lui, n'est toujours pas sorti de l'auberge. Le deuxième Suisse en Formule E a dû se contenter à deux reprises de la 14e place.
En revanche, un autre Romand a exulté. Louis Delétraz est en passe de défendre son titre dans l'European Le Mans Series. Après sa victoire d'ouverture au Castellet, le pilote LMP2 genevois a également remporté la course d'Imola. Également sur le podium: L'équipe Cool Racing avec Nicolas Lapierre, Niklas Krütten et Yifei Ye (comme troisième). Fabio Scherer n'a pas eu de chance. Le pilote d'Engelberg a terminé neuvième lors de la répétition générale pour les 24 heures du Mans, une place devant Mathias Beche.
Un Suisse est également monté sur le podium en LMP3. Nicolas Maulini s'est classé deuxième dans la deuxième catégorie la plus élevée de l'ELMS et a ainsi permis au Cool Racing, qui a terminé troisième avec la deuxième voiture, de marquer des points supplémentaires.
Il y a eu encore plus de podiums suisses à Magny-Cours lors du GT World Challenge. Le Tessinois Raffaele Marciello a remporté sa deuxième victoire de la saison après avoir terminé deuxième lors de la première manche. Le pilote d'usine Audi Patric Niederhauser est lui aussi monté sur le podium en terminant troisième de la deuxième course.
Samir Ben a également fait ses premiers pas dans le cadre du championnat allemand de la Formule 4. Son meilleur résultat lors des trois premières courses à Hockenheim a été une 13e place. L'autre suisse, Michael Sauter, l'a devancé de peu (11e place).
Et pour finir, l'Euronascar: Giorgio Maggi y a obtenu une septième place finale à Valence (E). Et pour l'Allemand Lucas Luhr, dans la nouvelle équipe de Racingfuel Motorsport, une huitième place comme meilleur résultat.