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Vache mère Suisse s’engage pour une consolidation du programme PLVH et non pour son affaiblissement. Comme en 2015, l’association demande à nouveau, de concert avec Bio Suisse et IP-Suisse, une contribution plus élevée pour un second niveau de prestations. La deuxième catégorie actuelle, définie aujourd’hui en fonction de la zone, doit exiger une part d’herbages plus élevée, par exemple 85% ou 90%, ce qui constituerait une véritable incitation pour les exploitations qui vont bien plus loin que les exigences de base de la PLVH.
Le concept de «viande à l’herbe» est depuis longtemps une véritable ligne directrice pour l’élevage allaitant suisse. Une part considérable des vaches allaitantes et de leurs veaux sont nourris exclusivement de fourrages provenant de prairies et de pâturages. Sur la moitié des exploitations allaitantes, le pourcentage d’herbages s’élève à 95% au moins. Les programmes de marques de Vache mère Suisse exigent la participation à la PLVH. Outre la demande des consommateurs pour une viande (et du lait) produite au plus proche de la nature, une incitation financière suffisante au moyen des paiements directs est nécessaire.
Vache mère Suisse rejette la proposition d’octroyer des montants différents en fonction de la catégorie animale. La PLVH doit encourager un affouragement basé sur les herbages et non des produits particuliers.source: Vache mère Suisse