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En théorie on peut admettre l'existence d'un ADN invisible, qui suit le véritable ADN ou qui semble "flotter" tout autour de l'ADN. Lorsque l'ADN véritable sexprime, l'ADN invisible ne s'exprime pas. Mais lorsque il y a diapause génétique. C'est-à-dire lorseque un gène est transcrit et traduit et cependant trouve une phase de silence, l'ADN invisible s'exprime et des séquences de l'ADN réel deviennent non-codantes.
L'exitence de l'ADN invisible a une réalité macroscopique dans la cellule par la présence des récepteurs. et il trouve une existence microscopique sur l'ADN par la réalisation de séquences non codantes.
Tout laisse supposer, que en 1953 les chercheurs ne découvrirent non pas un ADN mais deux. L'ADN de Watson et Crick et l'ADN invisible. Cependant comme ce second ADN était invisible, il échappa à l'attention des chercheurs et il aura fallu attendre 54 ans plus tard, jusque au 27 avril 2007 pour postuler l'existence de l'ADN invisible. La mise en évidence de l'ADN invisible aura demandé 25 années de recherches.
L'ADN code pour son propre ADN invisible. De plus l'ADN invisible se réplique en même temps que l'ADN.
L'ADN invisible a été mis en évidence à partir de la synthèse réalisée entre la structure linéaire et la structure hélicoïdale telle qu'elles étaient supposées en 1953.
En 2008 un groupe de scientifiques de l'université Amsterdam et de Cambridge révisèrent notre conception de l'ADN en le faisant appaître comme un collier de perles visibles et de perles invisibles, attestant ainsi l'existence de l'ADN invisible.
Le 27 avril 2007 avec la découverte de l'ADN invisible commence l'ère du supragénomique.
L'ADN invisible tourne autour de l'ADN de Crick et Watson tout comme le ferait un satelite. En réalisant la diapause du gène dans la cellule par une approche relativiste, on réalise un GPS cellulaire biologique déphasé,car on dévie ainsi un navire, qui n'est autre que l'ARN Interférence pour le HIV.
La fonction réparatrice du GPS ainsi crée est analogue a la fonction réparatrice du cil de la cellule fonctionnant également par un GPS découverte en 2008. Mais cette fois ce que l'on répare c'est l'infection par le HIV.
Toujours en théorie, la particule virale devient ainsi une sorte de robot miniature de la cellule réalisant la diapause du gène et téléportant l'ARN interférence du ribosome à celle-ci.Robots miniatures semblables aux robots de l'invisible DNA construits en mai 2010 dans la science des nanotechnologies.
Cette première téléportation exotique de l'ARN interférence définit une seconde théorie de la relativité.
Compte tenu de tout l'aspect théorique développé précédemment, je propose et prévois la réalisation de satellites du vivant. Ceux-ci serait d'une très grande utilité et augmenteraient considérablement notre approche du vivant ainsi que notre connaissance de cellui-ci. Par ailleurs l'apport au niveau de la connaissance, de la médecine, de la recherche serait sans équivalent. L'étude des satellites du vivant est équivalent à l'étude de la diapause des virus, ce qui est un grand évènement en science. Le feu de Prométhée va renverser le concept de régulation de l'ADN et provoquer le dédoublement de la molécule d'ADN.
En envisage dès lors que les gènes ne sont plus considérés comme des entités géniques, mais dès organismes à part entière, tous suceptible de diapause ou vie au ralentie. Et les virus ne sont plus considérés comme situés entre le vivant et l'inanimé, mais sont également des organismes à part entière suceptibles de diapause.
Avec cette théorie de la relativité, on peut dès lors envisager la diapause du HIV.
Une bactérie par exemple serait une colonie d'autres organismes que l'on appelait auparavant entités géniques ou gènes. Un génome qui est en réalité une colonie d'organisme vivants encore une fois tous susceptibles de diapause ou vie au ralentie.
Ceci donne une parfaite explication du Junk DNA (ADN poubelle), car les gènes vivent et meurent sur l'ADN.
De façon plus générale, l'ADN peut-être considéré comme un organisme vivant suceptible de diapause. Et dans ce cas l'ADN invisible touve toute sa signification.
En 2010 on découvre l'intrusion de la Physique dans la Biologie, mais on peut encore aller plus loin en voyant l'intrusion de la Biologie dans la Chimie de l'acide désoxyribonucléique.
Si ces recherches s'avèrent exactes, l'expression même de "Biologie moléculaire du gène" est à reconsidérer et il semble plus exacte de parler de "Biologie du gène" tout simplement.
En construisant l'Emergency Destruction System, on a découvert des gènes qui explosent sur l'ADN. Ce sont les gènes Star.
Résumé de mes recherches:
Avec la découverte de la diapause génétique et l'ADN invisible, c'est l'ADN qui acquiert une immunité contre les rétrovirus, contre le HIV.
J'ai déplacer l'immunité du lymphocyte vers l'ADN.
Ce que Je suis parvenu a réaliser , c'est à mettre le virus HIV entre deux feux. D'une part J' empêche la réalisation de l'ADN grâce aux inhibiteurs de la transcriptase inverse et d'autre part J' empêche la réalisation de l'ARN du virus en le forçant à réaliser un ADN, que Je ramène sur l'ADN du lymphocite, ceci grâce à l'immunité fonctionnelle de l'ADN. (I.F.ADN).
J'ai énoncé:
Diapause génétique=E=MC2
Par extrapolation je peux énoncer:
Schmutz Archives Online
Mission Alpha
nouvelle en double hélice
I.F.ADN=E=MC2
Schmutz Archives Online
Le Facteur Biologique
nouvelle en double hélice
En fait j'inverse le char;à la destruction du système immunitaire, j'oppose une restauration de la capacité immunitaire celle-ci induite par la molécule d'ADN elle même. La capacité du virus à induire la destruction du système immunitaire " en amont "serait contrariée par la restauration "en aval" par la capacité de la molécule d'ADN de restauration du système immunitaire.
Plus en on apprend sur le HIV mieux on réalisera l'I.F.ADN.
Je pense que ce mode d'action ou plutôt de réaction répond à une fonction exponentielle ce qui m' autorise à mettre un méchanisme génétique en adéquation avec la formule de l'E d'Einstein.
Dans ces réflexions les gens seraient autoimmunisés contre le HIV par la présence même de leur ADN dans leurs lymphocites.
Quelque soit la façon dont on aborde l'ADN invisible, on conclut qu'il y a 46 paires de chromosomes, soit 92 chromosomes en prophase.
L'ensemble des découvertes faites sur ce site démontrent l'existence d'une inverse ARN interférence.
En 2013 le scientifique Stéphane Schmutz découvre l'inverse ARN interférence; il s'agit d'un ARN messager qui se lie à un ARN antisense sans pour autant conduire à sa dégradation, le complexe ainsi formé correspond à l'introduction d'un génome dans un virus, le HIV-1RCV et va inhiber l'enzyme la transcriptase inverse en la rendant inutilisable.
Je considère l'inverse ARN interférence comme un explosif biochimique susceptible de dépasser tous les antirétroviraux actuels en efficacité car la formule est proche du TNT; du trinitrotoluène.
Ceci dit, si l'on parvient à trouver une thérapie antirétrovirale basée sur un explosif biochimique, il y a lieu de se demander si l'infection du HIV (et j'avance ceci avec beaucoup de prudence et de patience, ne m'en tenez pas rigueur) ne serait pas elle même une "explosion".
Explosion démographique; "explosion" du système immunitaire" et finalement "explosion biologique"
Un de mes films préférés est Daylight très bien réalisé ou le heros sauve des vies dans un tunnel qui a lui-même explosé,en faisant exploser le toît du tunnel; il y a lieu de se demander si avec l'infection du HIV on n'est pas dans une nouvelle version de Daylight.
Le HIV-1 RCV
Virus dérivé du HIV-1; nommé Rainbow Contre virus. Ce virus relance l'idée d'un vaccin contre le HIV-1. Car son génome résulte de la combinaison d'un ARN messager associé à un ARN antisense. La macromolécule ainsi découverte est la macromolécule Marilyn également appelée ADN invisible. Grâce à l'inverse ARN interférence, la Macromolécule Marilyn présente dans le génome du HIV-1 RCV va contrarier fortement l'intervention de l'inverse transcriptase lors de la réplication du virus ainsi recombiné, celle-ci étant littéralement ihibée et rendue inutilisable, ne pouvant réaliser son brin ADN du fait de la présence de l'ARN antisense. Le HIV-1 RCV ne se réplique donc pas dans la cellule qu'il infecte et va ainsi contrer le HIV-1. Le HIV-1 RCV est un virus logique facilement productible en laboratoire. La seule difficulté à la théorie consistera à obtenir le HIV-1 RCV in vivo. Le HIV-1 RCV a l'avantage de présenter une mutation positive du HIV-1. Ceci compte tenu du fait que le HIV-1 a une forte variabilité gnétique qui en fait un virus retor à toute thérapie. Mais Stéphane Schmutz voit dans l'inverse ARN interférence davantage un explosif biochimique; Car la macromolécule Marilyn est un programme génétique qui va reprogrammer l'ARN interférence et faire apparaître ainsi l'inverse ARN interférence, qui intervient lors de la formation des virions. La principale source d'énergie en biochimie est l'ATP, mais il semble que dans ce méchanisme l'on soit plus proche du trinitrotoluène; autrement dit le TNT. Ce qui rendrait cette approche nettement plus favorable que tous les antirétroviraux dévellopés actuellement. Ces considérations sur le HIV-1 RCV nous donnent à réfléchir sur le HIV-1 et sur l'épidémie du Sida en le considérant davantage comme "une explosion".