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Les contrôles sur l'utilisation des deniers publics ont jusqu'à présent été trop peu approfondis, explique Max Friedli, directeur de l'OFT, dans un entretien à la "SonntagsZeitung". "Les CFF ne nous ont pas mis à disposition tous les documents nécessaires sous couvert de la liberté entrepreneuriale".
Le Parlement et le contrôle des finances ont fait pression. Et le ministre des transports Moritz Leuenberger a écrit aux CFF pour leur demander d'ouvrir l'accès aux documents, ajoute M. Friedli. L'OFT devrait créer un poste de travail supplémentaire pour améliorer ce contrôle.
Cette surveillance n'a rien à voir avec des soupçons d'irrégularités. La Confédération veut "juste être sûre que le réseau ferroviaire est bien entretenu. Et cette certitude ne peut pas se baser sur une présentation de deux pages A4", précise M. Friedli. L'OFT veut par exemple connaître les raisons exactes des pannes, notamment les dernières liées au Cisalpino.
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Les contrôles sur l'utilisation des deniers publics ont jusqu'à présent été trop peu approfondis, explique Max Friedli, directeur de l'OFT, dans un entretien à la "SonntagsZeitung". "Les CFF ne nous ont pas mis à disposition tous les documents nécessaires sous couvert de la liberté entrepreneuriale".
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Les clients des CFF doivent mettre la main au porte-monnaie pour financer les infrastructures des transports publics. Ils ne peuvent pas uniquement réclamer des fonds auprès des pouvoirs publics, estime le patron de l'ex-régie fédérale Andreas Meyer.
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Les CFF vont consacrer 435 millions de francs au développement de leur infrastructure en Suisse alémanique. Les améliorations décidées par le conseil d'administration vont de la construction de nouvelles voies à l'adaptation au réseau européen à grande vitesse.
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Les CFF vont investir 1,509 milliard de francs dans du nouveau matériel roulant pour le S-Bahn zurichois. Stadler Rail va livrer 50 convois de six wagons à deux étages avec motrices et le consortium Siemens-Bombardier 121 wagons à deux étages.
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Le patron des CFF, Andreas Meyer, considère une privatisation partielle de l'ex-régie comme "possible théoriquement". Il s'agit d'une des trois options envisageables pour financer le développement de l'infrastructure ferroviaire.
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La route a couvert ses coûts à 115 % en 2006 et les chemins de fer à 104,3%. Mais la situation est nettement moins bonne du côté ferroviaire si l'on n'inclut pas les subventions. Le taux de couverture tombe alors à 43,2%.
Les chiffres provisoires pour le trafic routier font état de dépenses de l'ordre de 6,99 milliards de francs, contre 8 milliards de recettes. Par rapport à 2005, les recettes ont augmenté de 0,2% et les dépenses de 0,66%, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Le compte routier n'englobe pas les coûts externes (pollution, santé ou accidents). Selon l'OFS, ces derniers sont situés dans une fourchette de 8 et 9 milliards de francs.
Le compte ferroviaire 2006 est quant à lui d'ores et déjà disponible dans sa version définitive. Il fait état de dépenses de 8,65 milliards contre 9,02 milliards de recettes. Sans subventions, ces chiffres sont respectivement de 14,83 milliards et 6,41 milliards, soit un taux de couverture de seulement 43,2 %.
Le secteur du transport des 37 compagnies prises en compte par l'OFS, dont les CFF, a rapporté à lui seul 3,75 milliards de francs, soit 100 millions de plus qu'en 2005. Soixante-neuf pourcent des recettes sont issus du trafic voyageurs et 31% des marchandises.
A l’école, j’étais assez bon en calcul, mais là, je ne comprends pas bien, sans subvention on dépense 6,2 milliards de plus qu’avec subventions. Par contre les recettes ne sont diminuées que de 3,4 milliards si on enlève les subventions. On devrait doubler les subventions, on aurait pratiquement plus de dépenses, que des recettes, le bonheur !!!
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Trois semaines après avoir débuté, la grève entamée aux ateliers CFF Cargo de Bellinzone a été reconduite. L'assemblée du personnel a décidé de résister aussi longtemps que toutes ses revendications n'ont pas été acceptées.
Réunis en assemblée, les grévistes ont rejeté à l'unanimité les propositions avancées jeudi soir à Agno (TI) par Andreas Meyer, directeur des CFF. Ils les ont jugées "honteuses" et "insuffisantes" et ont décidé de poursuivre la grève "aussi longtemps que toutes leurs revendications n'ont pas été satisfaites.
"La manutention de toutes les locomotives et pas uniquement des plus vieilles comme cela a été proposé par les CFF doit être maintenue à Bellinzone" a lancé Gianni Frizzo, président du comité de grève sous les acclamations. "Le département de réparation des wagons ne doit pas être privatisé, tous les emplois doivent être maintenus et le contrat collectif de travail assuré par les CFF jusqu'à fin 2010. Les CFF ont pris acte de la décision mais ne la commentent pas.
L'assemblée a en outre demandé à grands cris la démission du Conseil d'administration des CFF, qui ne compte plus de représentant de l'Etat en son sein depuis 1999 alors qu'il détient 100% des CFF, et l'intervention directe du conseiller fédéral Moritz Leuenberger. "Lui seul doit désormais négocier avec nous", ont lancé les ouvriers.
La négociation entre les parties doit reprendre samedi. Une entrevue doit avoir lieu à Lucerne entre la direction des CFF Cargo, le comité de grève et les syndicats.
Entretemps, les gestes de solidarité se multiplient dans toute la Suisse. Jeudi une manifestation en faveur des grévistes tessinois a été organisée à Genève. Un rassemblement devait avoir lieu vendredi en début de soirée à Lausanne. Au Tessin, le fonds de solidarité ouvert au début de la grève a atteint un million de francs, "de quoi résister au moins deux mois", estime le comité de grève.
L'assemblée du personnel des ateliers CFF de Bellinzone a par ailleurs décidé de lancer une initiative pour la création, au Tessin, d'un pôle technologique et industriel qui oeuvre dans le domaine des transports publics.
Décidément, les grévistes tessinois ont une façon de négocier qui tient de la tête de mule…….
On doit leur reconnaître le mérite d’avoir de la suite dans les idées, (toujours les mêmes idées) dans le genre buté, ils font fort.
Leurs revendications sont très simples. On continue comme avant….le contribuable n’a qu’à payer !!!!!!
Le fonds de soutien ne vas pas durer longtemps…1 million pour 400 personnes ça ne fait que 2'500 francs par gréviste soit 1250 francs par mois si comme le pense le comité 1 million suffit pour 2 mois………