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Les Artistes
Chœur des Armaillis de la Gruyère
Le Chœur des Armaillis de la Gruyère, qui porte le costume traditionnel des bergers de la Gruyère, a été fondé en 1955 par André Corboz, professeur de musique à Bulle, et par Henri Gremaud, alors conservateur du musée gruérien. Il comptait à l'époque 16 membres, qui ne se réunissaient que pour des occasions particulières. C'est ainsi qu'il représenta officiellement la Suisse aux expositions internationales de Bruxelles et de Montréal. Son répertoire se limitait aux chants populaires. Avec la disparition de son regretté chef-fondateur, son activité fut mise en veilleuse durant quelques années.
En 1976, sous l'impulsion de Michel Corpataux, il reprit une activité régulière. Son effectif s'étoffa progressivement pour atteindre jusqu'à 40 chanteurs, provenant de différentes localités de la Gruyère et du sud du canton de Fribourg. Aujourd'hui, 33 chanteurs sont actifs au sein du choeur…
Enrico Camponovo
E. Camponovo est né au Tessin en 1969. Lauréat du Concours suisse des Jeunesses Musicales en 1983, il est envoyé à Bruxelles en décembre 1985 en tant que représentant de la Suisse au concert Euro-radio clôturant l’Année de la Jeunesse et de la Musique. En 1988, il obtient son diplôme de piano au Conservatoire de Milan, en même temps que sa Maturité au Gymnase de Lugano. Il poursuit ses études au Conservatoire de Lausanne, où il obtient un Premier Prix de Virtuosité en 1992. Il travaille ensuite l’Orchestration et la Composition (avec J. Balissat) et finalement la Direction d’Orchestre (au Conservatoire de Genève).
En tant que soliste au piano, il a joué avec orchestre à Lugano, Locarno et Campione d’Italia (concert télévisé), à Lausanne (avec l’OCL) et à Timisoara (Roumanie).
En tant que chef d’orchestre, il a dirigé entre autres L’Histoire du soldat d’I. Stravinsky (à Lugano) et la création d’une œuvre du compositeur tessinois L. Quadranti.
En tant que professeur de piano, il enseigne depuis 1998 au Conservatoire de Lausanne où il est aussi actif en tant qu’accompagnateur au piano. A la Haute École de Musique, il y enseigne également l’harmonie au piano ainsi que la didactique pianistique depuis 2008. Il est régulièrement appelé par les écoles de musique du Canton de Vaud en qualité d’expert aux examens de piano.
L’enseignement est pour lui la meilleure manière de partager son amour pour la musique en général et pour le piano en particulier.
Passionné par l’improvisation, il est régulièrement invité à accompagner des films muets à la Cinémathèque Suisse de Lausanne (en particulier, les soirées « Sortie du Labo », où le publique peut découvrir des vieux films fraichement restaurés) et ailleurs. Il a réalisé et enregistré la bande sonore pour le court-métrage muet Le Dormeur du lausannois Richard Szotyori (qui a reçu le 2ème prix au Festival International du Film de Locarno en 2003) et récemment pour le court-métrage muet Le Léman, restauré par la Cinémathèque Suisse. Il donne régulièrement des cours de Formation continue pour les professeurs de piano de l’ASEMP/SSPM (Société Suisse de Pédagogie Musicale) au sujet de l’improvisation au piano avec des enfants, ainsi que des conférences-concerts sur le rapport entre musique et cinéma muet.
Hot Club de Berne
Quartet suisse de Jazz Manouche. Les quatre musiciens du « Hot Club de Berne », Vincent Millioud - violon, Théo Känzig et Slawek Plizga – guitares manouches et Valentin Von Fischer - contrebasse, partagent une passion commune pour le célèbre groupe des années quarante, le « Hot Club de France » avec en vedettes le violoniste Stéphane Grappelli et le guitariste Django Reinhardt.
Fondé en 2012 à la suite de jam sessions dans la vielle ville de berne, le groupe s’est produit partout en Suisse dont au « Cully Jazz Festival Off » en avril 2013, au « PROGR – Swingmachine », au festival « Aufgetischt – St-Gallen 2014 » ainsi qu’à l’étranger, comme lors de la tournée du « HCDB » à Moscou en février 2014. Afin de partager leur passion pour le jazz manouche, le « Hot Club de Berne » organise régulièrement des jams sessions au coeur de la cité bernoise.
Nicolas Rusillon
Commence le Cornet à l’âge de 8 ans à l’école de musique municipale de La Tour-de-Peilz, puis entre à 15 ans au conservatoire de Lausanne à la Trompette. Quatre ans plus tard, il fait la connaissance d’Eric AUBIER, brillant trompettiste français élève de Maurice ANDRÉ, et part étudier dans sa classe au Conservatoire National de Rueil-Malmaison, près de Paris. C’est là qu’il effectue la plus grande partie de ses études supérieures de musique, complétées ensuite par une formation en pédagogie et en musique ancienne (Trompette Baroque) à Lausanne. Installé à Taipei dès l'été 2007, il gagne le poste de Principal Trumpet avec le "Taïwan Philharmonic" - NSO - début 2008, poste qu'il occupe encore actuellement et lui donne l'occasion de collaborer étroitement avec des concertistes de renommée internationale (comme Reinhold FRIEDRICH, Matthias HÖFS, Sergei NAKARIAKOV, Stefan DOHR, Radek BABORAK, pour ne citer que des cuivres).
À côté de l'orchestre, il fonctionne volontiers comme musicien de studio. C'est ainsi qu'on peut l'entendre sur des albums de pop stars de la chanson Chinoise (comme Jay CHOU, A-Lin, K. HUANG) ou sur des bandes originales de films d'auteurs et de films documentaires Chinois également.
Il s'investit encore dans la formation de jeunes trompettistes et dans l'enseignement du jazz et de l'improvisation.
Sofja Gülbadamova
Lauréate de concours internationaux de piano et de musique de chambre en Russie, aux Etats-Unis, en France, en Espagne et en Allemagne, Sofja reçoit em 2008 le 1er prix du Concours International de piano d’Aix-en-Provence et le 1er prix du Concours International de Piano « Francis Poulenc », où elle gagne le prix spécial de la meilleure interprétation des œuvres de Poulenc. En 2010, Sofja Gülbadamova remporte le Grand Prix du Concours International de piano « Rosario Marciano » à Vienne ainsi que le 2ème prix du Concours International de piano « André Dumortier » en Belgique.
La pianiste est célébrée par la presse du monde entier qui décrit son jeu de la manière suivante : “Artiste touchante, sincère et inspirée, au jeu sans ambages et engagé, au beau son de piano plein et rond, Sofja Gülbadamova nous inspire cette réflexion du grand violoniste Ivry Gitlis : «La musique sans noblesse d’âme est parole creuse.» (Christian Lorandin)
Les grands moments les plus récents incluent les débuts dans la Salle Svetlanov dans la Maison Internationale de la Musique de Moscou avec l’Orchestre symphoniqie “Philharmonie de la Russie” sous la baguette d’un des meilleurs chefs d’orchestre de la jeune génération, Dmitri Jurowski (décembre 2016, Concerto No.5 de L.van Beethoven), dans le Theatre National de Sarajevo…
… Il faut entendre Sofja Gülbadamova jouer Chopin… Si vous voulez redécouvrir le sens des mots « maitrise » et « talent », c’est un exercice hautement conseillé… Avec elle, la musique est assurément une histoire qu’on écoute les yeux fermés pour mieux s’imprégner d’un rêve…
Sébastien Dubois, « La Montagne »