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L'OMS a indiqué jeudi ne pas exclure un risque de transmission régionale et internationale du virus Ebola, à la suite d'une nouvelle épidémie de cette fièvre hémorragique à Mbandaka, en République démocratique du Congo. La résurgence du virus dans cette ville du nord-ouest de la RDC a fait deux morts depuis le 21 avril.
Mais l'OMS qualifie pour l'instant de «modéré» le risque au niveau régional et de «faible» sur le plan international. L'agence onusienne ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce à destination de la RDC.
Le risque de propagation en RDC est jugé «élevé» en raison de la présence de réservoirs animaux et d'hôtes intermédiaires, de la fréquence élevée des épidémies d'Ebola dans le pays, de facteurs environnementaux et d'un système de santé affaibli par des épidémies en cours de choléra, rougeole et Covid-19, entre autres. Il s'agit de la 14e épidémie d'Ebola en RDC depuis 1976.
Bien que Mbandaka ait connu deux épidémies d'EVD en 2020 et 2018, l'OMS souligne que certaines des améliorations apportées au système de santé lors des précédentes épidémies n'ont pas été maintenues.
Selon l'organisation, 200 doses de vaccin ont été expédiées à Mbandaka. La vaccination a commencé le 27 avril. D'autres doses seront expédiées en fonction des besoins:
La transmission humaine se fait par les liquides corporels, avec pour principaux symptômes des fièvres, vomissements, saignements, diarrhées. (ats/jch)
«Nous allons donc vous présenter autre chose, une autre forme de plaidoirie, inédite, à laquelle ont participé une centaine d'avocats»: les mots de maître Frédérique Giffard, avocat indépendant, face à la cour d'assises spéciale de Paris, ce lundi.