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Description
L’ouvrage permet de faire une mise au point nécessaire à l’émergence d’une théologie africaine autonome, en totale rupture épistémologique avec les autres théologies dominatrices.
Le monothéisme né dans la vallée du Nil, fut l’œuvre du peuple Kamit. Plus de 2000 ans avant l’ère biblique, l’Égypte a offert au monde la conception d’un principe initial antérieur à la création. Atoum, l’Être-Complet ou Plénitude d’être et non-être, n’est pas pluriel.
A vrai dire, le monothéisme est un concept impropre. Il recouvre une problématique étrangère à l’Afrique. Akhenation en pouvait en réclamer la paternité pour l’opposer au polythéisme qu’à l’intérieur d’un discours qui révèle du bricolage herméneutique. Mais il savait bien être fidèle à ses ancêtres qui n’ont que faire d’une opposition insensée.
A l’académie de la Pensée Africaine, Sylvain Kalamba Nsapo privilégie le terme Monoorigisme au détriment de tout ce qui a un statu confus. Fidèle au monoorigisme de ses ancêtres, Akhenaton n’avait intérêt ni à combattre la fiction polythéiste, ni à l’opposer à l’invention monothéiste.