Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07139.jsonl.gz/1

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
La Nouvelle-Orléans - Le directeur d'exploitation du groupe pétrolier BP a reconnu que l'écoulement de brut à l'origine de la marée noire dans le golfe du Mexique ne pourrait sans doute pas être maîtrisé avant huit jours. Le responsable Doug Suttles a également admis que la fuite était difficilement quantifiable.
Le groupe britannique, qui exploitait la plateforme "Deepwater Horizon" qui a coulé le 22 avril, a tenté depuis d'empêcher le brut de se répandre dans la mer. Il a notamment essayé sans succès de poser un "couvercle" sur la fuite et étudie une batterie de moyens pour atténuer la catastrophe écologique.
Et alors que des interrogations se font jour sur la quantité précise de brut qui s'échappe sous la mer, Doug Shuttles a reconnu que "depuis le début, il est difficile de quantifier précisément" la fuite. Cette dernière a été évaluée dans un premier temps à quelque 800'000 litres par jour, chiffre qui pourrait donc avoir été largement sous-évalué.
"Notre solution ultime est le puits de secours" pour boucher définitivement le puits principal, a ajouté M. Suttles, citant une méthode qui requiert des forages qui vont prendre près de 3 mois.
Le président américain Barack Obama va étudier les "prochaines mesures" de son administration face à la marée noire, ainsi que l'aide à apporter aux populations concernées.
Le président de la garde-côte américaine Thad Allen a indiqué que la nappe de pétrole était désormais morcelée en plusieurs petites nappes.
ATS