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<h2>SubmittedText<h2><p>La lutte contre les changements climatiques est l'une des priorités sur lesquelles est axé le renflouement de l'Association internationale de développement. Afin de soutenir activement cet objectif, il convient de définir des modalités de financement qui excluent tout carburant fossile et soutiennent les États bénéficiaires dans leurs efforts pour organiser la transition énergétique de manière équitable.</p><p>Quelle est la position défendue par la Suisse dans le cadre des négociations en cours ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Soutenir la transition des énergies fossiles vers les énergies renouvelables est une haute priorité de la Suisse dans le cadre de la 20e reconstitution des ressources de l'Association internationale de développement (AID) en faveur des pays les plus pauvres. La Suisse exige que la Banque mondiale soutienne ses pays clients à formuler des stratégies climat ambitieuses et qu'elle augmente la part de ses investissements favorables au climat, y compris pour l'adaptation. D'une manière générale, la Suisse applique des critères stricts pour l'évaluation d'investissements fossiles par les Banques multilatérales de développement. Elle rejette catégoriquement les investissements dans le charbon et toutes les activités fossiles en amont, comme l'extraction. Pour les exceptions liées aux centrales à gaz, le raffinage et la distribution, des critères stricts doivent être cumulativement remplis pour que la Suisse soutienne un projet. En effet, les centrales à gaz modernes restent une option à envisager si elles contribuent efficacement aux besoins et à la transition énergétique des pays, à défaut d'autres possibilités. Cette approche est en ligne avec celles des pays européens les plus ambitieux, comme la France et le Royaume-Uni. </p>  Réponse du Conseil fédéral.