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Une nouvelle étude découvre que le 11 septembre, le feu n’a pas causé l’effondrement de la troisième tour du WTC
Le 11 septembre 2001 à 17h20, le WTC7, bâtiment de 47 niveaux, s’est effondré dans sa propre emprise, tombant sur plus de 30 mètres selon l’accélération de la chute libre, pendant 2,5 secondes sur les 7 secondes de la durée de sa destruction.
Malgré des appels à préserver les preuves, les fonctionnaires de la Ville de New York ont fait enlever les débris du bâtiment et les ont fait détruire pendant les semaines et les mois suivants, empêchant qu’une expertise judiciaire ne puisse jamais avoir lieu. Sept années plus tard, les enquêteurs fédéraux conclurent que le WTC7 était le premier immeuble de grande hauteur à ossature acier de l’histoire, à s’écrouler uniquement à la suite d’incendies de bureaux ordinaires.
Aujourd’hui, nous, Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11 septembre, sommes heureux de nous associer à la publication, par l’Université d’Alaska Fairbanks (UAF), du rapport préliminaire d’une étude de 4 années de modélisation numérique de l’effondrement du WTC7, étude conduite par des chercheurs du Département de génie civil et environnemental de l’UAF. Le rapport de l’UAF sur le WCT7 conclut que son effondrement, le 11 septembre 2001, n’a pas eu pour cause le feu, mais plutôt la défaillance à peu près simultanée de tous les poteaux du bâtiment.