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C'est une découverte majeure dans l'Histoire: des restes fossilisés d'un reptile volant géant ont été découverts en Argentine, rapporte la BBC mardi. La bête volante a existé il y a environ 86 millions d'années et vivait vraisemblablement aux côtés des dinosaures.
C'est le professeur Ortiz, l'un des paléontologues à l'origine de la découverte des fossiles en Argentine en 2012, qui a choisi le nom: Thanatosdrakon amaru. Pourquoi? Parce qu'il combine les mots grecs «mort »et «dragon». Et en français, ça donne le Dragon de la Mort.
Ses ailes, lorsqu'elles sont complètement déployées, mesurent alors neuf mètres de long d'un bout à l'autre. Debout, sa taille est comparable à un bus ou une girafe, une envergure qui «défie les limites de notre compréhension biologique», a ajouté le Professeur Ortiz. La taille même du prédateur donne une «vision terrifiante», a déclaré le scientifique à la BBC.
Le reptile est probablement l'un des premiers prédateurs à utiliser ses ailes pour chasser ses proies, avant l'évolution des oiseaux. Néanmoins, les paléontologues ont pu déterminer que l'animal préhistorique passait le plus clair de son temps au sol et ne volait probablement que pour chasser ou se déplacer.
La découverte d'autres fossiles de la même espèce a permis aux scientifiques de déduire que le prédateur vivait en groupe. En effet, des restes appartenant à un ptérosaure datant d'il y a 170 millions d'années ont été découverts sur l'île écossaise de Skye en 2017. Une envergure de 2,5 mètres avait été estimée.
Le Dragon de la Mort aurait vécu quelque 20 millions d'années avant qu'un astéroïde ne frappe la terre lors d'une extinction catastrophique, anéantissant les trois quarts de la vie animale et végétale et marquant la fin de la période du Crétacé. (sia)
S’il n’y avait pas d’armée fédérale organisée de manière fixe avant 1798, les diverses alliances ayant mené, sur une période de 500 ans, à la création de l’Etat fédéral suisse ont toujours reposé notamment sur la volonté de disposer d’une défense nationale commune. Jusqu’au XVIIe siècle, il n’existait aucune formation militaire centralisée. Les jeunes hommes apprenaient le métier lors de compétitions et de jeux armés, ou auprès de maîtres d’escrime itinérants.