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le temps
Le PRD et le PDC font cause commune avec les socialistes!
L'UDC prend acte avec consternation de la décision du Conseil fédéral de nommer le conseiller national Rudolf Strahm (PS) au poste de préposé à la surveillance des prix. Elle rejette...
(UDC) L'UDC prend acte avec consternation de la décision du Conseil fédéral de nommer le conseiller national Rudolf Strahm (PS) au poste de préposé à la surveillance des prix. Elle rejette catégoriquement cette décision. Le Conseil fédéral a raté une chance de supprimer un office aussi inutile qu'onéreux. Une fois de plus, les représentants PRD et PDC au gouvernement ont soutenu les socialistes qui s'agrippaient à leur plate-forme publicitaire.
Dans le contexte actuel et avec une loi sur la concurrence sévère et fortement interventionniste, la fonction de surveillant des prix est totalement inutile. Les tâches qui reviennent actuellement à cet office peuvent être reprises - dans la mesure où il s'agit effectivement de tâches publiques - par la Commission de la concurrence sans qu'il soit nécessaire de modifier la Constitution fédérale.
L'UDC a du mal à comprendre pourquoi le gouvernement ne cherche pas à supprimer des doubles emplois manifestes alors que les déficits publics explosent et que l'Etat s'hypertrophie. Dans cette situation, chaque occasion de faire des économies raisonnables doit être saisie. La Confédération continuera donc de gaspiller 90'000 francs pour payer le poste à 40% du préposé à la surveillance des prix, sans compter les salaires de son équipe de 18 personnes.
Grâce à la nomination de Rudolf Strahm, le conseiller fédéral Joseph Deiss a donc tout de même pu remercier les socialistes de l'avoir soutenu lors de son élection au Conseil fédéral. Pour l'UDC, il est en revanche incompréhensible pourquoi des représentants PRD et PDC ont soutenu la candidature d'un élu socialiste qui, dans le courant de sa carrière politique, s'est toujours battu pour des hausses d'impôts, des interventions de l'Etat et de nouvelles lois. Certains conseillers fédéraux bourgeois n'ont semble-t-il toujours pas compris que le socialisme hostile au libéralisme économique est la pire des choses qui puisse arriver aux consommateurs.
Berne, le 28 avril 2004