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Chaque fois qu’ils tirent sur une cigarette, les fumeurs inhalent plus de 4000 substances toxiques et endommagent ainsi leur cerveau, les poumons et leur peau. En regard de ce chiffre, arrêter de fumer est donc une éventualité à prendre très au sérieux. Comme le montrent les faits ci-dessous, ça vaut vraiment la peine – tout à fait indépendamment de la durée depuis laquelle on fume.
20 minutes après la dernière cigarette, le pouls et la pression sanguine se normalisent.
8 heures plus tard, les taux d’oxygène dans le sang commencent à se normaliser.
48 heures après avoir arrêté de fumer, le goût et l’odorat s’améliorent et les aliments ont à nouveau beaucoup plus de saveur.
2 semaines à 3 mois plus tard, le risque d’infarctus commence à baisser.
De 3 à 9 mois plus tard, les troubles respiratoires comme la toux, la détresse respiratoire et l’essoufflement diminuent. Les poumons se renforcent et travaillent jusqu’à 10 % plus efficacement.
1 an après avoir l’arrêt, les gencives récupèrent.
Après 5 à 15 ans, le risque d’accident vasculaire cérébral retombe au niveau des non-fumeurs.
Après 10 ans, le risque de mortalité en raison d’un cancer des poumons est divisé par deux.
15 ans après avoir arrêté de fumer, le risque d’infarctus est comparable à celui d’un non-fumeur.
Tous les facteurs mentionnés se réfèrent aux conséquences physiques du tabagisme. Les effets à long terme sur le cerveau semblent être plus graves et plus durables qu'on le pensait jusqu'à présent, selon les dernières études.
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- Source
Association suisse de prévention du tabagisme (AT-Suisse)