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Le directeur de la National League s'est longuement exprimé dans la Berner Zeitung dont voici les faits les plus intéressants.
Concernant les critiques actuelles de ne pas faire jouer les joueurs sans ou avec peu de symptômes : "Contrairement à d'autres ligues de hockey sur glace ou de football, nous n'avons pas imposé de protocole de test. En tant qu'employeur, chaque club a la responsabilité de protéger ses joueurs. Ce qui est prescrit, c'est que toute personne présentant des symptômes doit être testée. La Coupe Spengler a montré de manière exemplaire comment cela peut se terminer. Les joueurs du HCD ont été testés quotidiennement à partir du 16 décembre. Il y a d'abord eu un cas, puis deux autres, puis ça a explosé. Le HCD a testé tous les jours parce qu'il invitait à un tournoi international avec des équipes de toute l'Europe. C'est l'usage. A posteriori, je suis en fait content que la Coupe Spengler ait été annulée avant le début et non pas interrompue comme les championnats du monde des moins de 20 ans au Canada. Le préjudice de réputation aurait été énorme pour le HCD, pour la Coupe Spengler, pour le hockey sur glace suisse."
La situation est tout de même bien différente qu'il y a une année avec des joueurs vaccinés : "Nous avons plus de 100 joueurs ou membres du staff positifs. Mais seuls dix pour cent d'entre eux présentent des symptômes légers. Tous les autres ne ressentent rien. Quelques-uns ont de la fièvre. Mais je ne connais aucun cas de symptômes graves. L'avantage de ce variant hautement contagieux est qu'il touche pratiquement tout le monde. C'est brutalement dur pour la ligue pendant deux ou trois semaines, mais ensuite nous devrions être à l'abri pendant quatre mois."
Une inquiétude devant un éventuel huis clos ? "Le Conseil fédéral ne dispose actuellement d'aucune base légale pour décréter des matches à huis clos. Celle-ci a été supprimée de la loi Covid lors de la session de décembre. Et le 2-G avec masque, comme dans les stades de hockey, n'est généralement pas considéré comme un problème. Cela devient problématique lorsqu'il y a de grands rassemblements de personnes où l'on ne porte pas de masque. Mais des restrictions sont possibles au niveau cantonal. Comme c'est le cas à Genève ou au Tessin."
Et de conclure qu'il se montre très confiant de vivre des play-offs complets devant des stades pleins.