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Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !
Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...
Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !
Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...
Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population, renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé mentale, encourager l'altruisme et l'honnêteté.
La démocratie participative permet de travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.
Elle devrait être le corolaire naturel de toute démocratie véritable, dans le sens que ceux qui détiennent le mandat représentatif devraient créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des électeurs
La démocratie participative sert avant tout à régénérer la démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.
Les élus qui savent écouter, dialoguer, agir de concert ont une chance de réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.
Elle sert aussi à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.
Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n'est pas éthique ?
Le profit vient-il d'activités immorales, génère-t-il de l'argent propre, sale ?
Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C'est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l'entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l'organisme.
Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics
S'il n'y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.
Mais pour les organismes publics, c'est une idée qui doit progresser, ce n'est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s'agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.
C'est l'essence même de leur existence. D'ailleurs le développement durable intègre tout d'abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l'environnement.
Mais où est donc la problématique ? D'ordre moral ? ... Peut être !
Jamais ce blog n'aura tant mérité son patronyme qu'aujourd'hui.
Ana, Josué et Patrick, vous êtes les dignes successeurs de ces personnages qui ont défendu le mot « Liberté », qui ont façonné l'histoire de Genève. Malgré les dangers de l'uniformisation globale.
Beaucoup de zélateurs ont le sentiment d'être investis de la mission de convertir les consciences à la nouvelle religion des « hygiénistes ».
Vous, vous avez une volonté farouche d'indépendance, d'ouverture, de spiritualité, d'humanisme d'innovation qui forge cet Esprit de Genève.
Ce soir c'est l'ouverture du « cercle Speakeasy », le seul et unique cercle d'amateurs de cigares à Genève, où fumer en paix, se réunir, rigoler joyeusement ne sont plus interdits.
D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.
Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits, mais les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.
Entre cet écart de ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique», l’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.
Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité
Outre un statut juridique et des rôles sociaux, la citoyenneté se définit aussi par des valeurs. On peut en évoquer au moins trois, traditionnellement attachées à la citoyenneté :
La civilité : il s'agit d'une attitude de respect, à la fois à l'égard des autres citoyens (politesse), mais aussi à l'égard des bâtiments et lieux de l'espace public (transports publics). C'est une reconnaissance mutuelle et tolérante des individus entre eux, au nom du respect de la dignité de la personne humaine, qui permet une plus grande harmonie dans la société.
Le civisme: il consiste, à titre individuel, à respecter et à faire respecter les lois et les règles en vigueur, mais aussi à avoir conscience de ses devoirs envers la société. De façon plus générale, le civisme est lié à un comportement actif du citoyen dans la vie quotidienne et publique. C'est agir pour que l'intérêt général l'emporte sur les intérêts particuliers.
La solidarité: elle est importante, en effet, dès lors que les citoyens, dans une conception classique, ne sont pas de simples individus juxtaposés, mais un ensemble d'hommes et de femmes attachés à un projet commun. Elle correspond à une attitude d'ouverture aux autres qui illustre le principe républicain de fraternité. Dans ces conditions, la solidarité, qui consiste à venir en aide aux plus démunis, directement ou par le biais des politiques publiques est très directement liée à la notion de citoyenneté.
Dans l'économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.
Aujourd'hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales sont au cœur de l'activité économique.
Le gratuit est devenu un outil économique, il sert à amorcer des clients, il est avant tout un instrument de création de marchés.
Mais la gratuité, le don, l'insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur.
Et l'on peut affirmer que l'inutile crée de l'utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l'intérêt ne peut exister sans le désintéressement.
Et si la fourmi n'était rien sans la cigale !
Nos élus ont tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales, etc.).
La composition socioprofessionnelle des députés étant une assez bonne illustration.
Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux des électeurs.
Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et, surtout, d'en faire bon usage.
L'électronique simplifie à la fois le recueil de suffrages et le dépouillement, instantané. L'internet permet à des groupes de pression citoyens de se constituer pour faire face aux lobbys.
L'initiative citoyenne prend ainsi tout son sens, et la volonté populaire toute sa dimension.
Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !
On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.
Nos Conseillers d’Etat se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.
Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.
Il ya là, un piège !
L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.
Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.
Là, il y a danger…
Les ajustements nécessaires pour équilibrer le budget seront considérés comme une réduction arbitraire et comme une cause probable de la détérioration de la politique économique municipale au cours des prochaines années.
Ce nouveau Conseil administratif, dirigé par des paramètres politique, sera-t-il obligé de présenter des déficits excessifs et à prendre d'urgence des mesures drastiques ?
Ces coupures budgétaires conduiront à des conflits, mais ces ajustements seront le prélude à des manifestations plus graves et plus durables.
L'ajustement budgétaire que présentera le Conseil administratif de la Ville de Genève est seulement une maquette qu'il devra appliquer pour répondre aux exigences d'un budget équilibré.
Quel que soit le budget qui sera proposé le 10 décembre, ainsi qu'une grande partie de sa gestion sera de concevoir des mesures d'austérité qui se traduiront par de douloureuses coupes dans les dépenses publiques, voir le gel des salaires, des hausses d'impôts et une baisse spectaculaire des prestations.
Mais ce programme d'austérité devra être appliqué de différentes manières tout en en essayant de ne pas endommagé la colonne vertébrale sociale de l'Etat providence.
Pour gérer une période de dépression économique, le Conseil administratif aura besoin de quelques vertus, et pas sûr que le citoyen comprenne la nécessité de réduire les dépenses publiques...
Pour diverses raisons, notamment pour prendre soin du nombre croissant de personnes âgées, nous devons faire appel à une main-d’œuvre étrangère.
Mais nous manquons d’égards envers l’enrichissement que représente pour nous cette immigration. Il faudrait que nous ménagions un accueil positif à ces immigrants.
Et je dois constater tout le contraire.
Il semblerait que notre société soit devenue incapable d’intégrer les nouveaux venus dont elle a pourtant le plus grand besoin.
Nous ne mesurons pas bien l’aubaine que représente cette main-d’œuvre, nous multiplions envers elle des problèmes de reliance, faisant obstacle à son intégration, nous imaginons des plans pour renvoyer ces immigrés chez eux.
Aujourd’hui, l’association est l'un des rares tabous politiques, c'est une véritable loi du silence.
Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : corporations, collectivités locales, partis politiques C'est une machine à souplesses budgétaires…
Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.
Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place.
Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.
Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.
L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.
Des irrégularités, nombreuses, ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.
Si étymologiquement le citoyen est celui qui appartient à une communauté organisée par des règles, plus largement, on est citoyen lorsqu'on participe à la vie de la cité.
La citoyenneté doit être est une matière a part entière du programme scolaire, c'est un lieu privilégié pour mettre en évidence le message que porte les notions de civisme-respect de la loi et conscience de ses devoirs à l'égard de ses concitoyens par souci du bien public et de l'intérêt général-et de civilité-respect d'autrui qui se manifeste par la politesse, la courtoisie, l'amabilité, le refus de la grossièreté et de la violence dans la vie de tous les jours-qui sont associées à celle de citoyenneté.
Est-elle enseignée ? Le doute s’installe…
Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.
Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.
Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origine immigrée. ,
Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.
Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.
Longtemps, le rêve américain, qui met l’accent sur la promotion individuelle et le succès matériel, a été l’« étalon or » guidant une grande partie des habitants de la planète, a perdu de son hégémonie.
Les jeunes ont d’autres préoccupations : lutter contre le changement climatique, rétablir la santé de la biosphère, protéger les autres espèces, maintenir la sécurité de leurs communautés locales, garantir l’accès universel à la santé, assurer une éducation universelle de grande qualité à un prix abordable, avoir un mode de vie moins matérialiste, créer des communautés d’une riche diversité culturelle.
Aujourd’hui, le rêve de la qualité de la vie séduit la nouvelle génération.
La base de la liberté c’est la confiance et l’ouverture. L’expérience de la liberté n’est jamais solitaire, elle est profondément communautaire. Nous ne sommes réellement libres que lorsque nous sommes en confiance entre nous, lorsque nous nous autorisons à partager nos luttes pour être et pour nous épanouir.
Cette confiance permet d’étendre la conscience à de nouveaux domaines, plus intimes.
Nul ne peut être vraiment libre dans un monde où chacun se méfie de tous. C’est un monde où la liberté est aussitôt réduite à un sens négatif. Les sociétés autoritaires qui répandent la paranoïa et la méfiance et dressent les gens les uns contre les autres écrasent l’esprit même de la liberté.
La liberté c’est aussi la capacité d’optimiser pleinement le potentiel de sa vie, une vie vécue en bonne compagnie qui est rendue possible par l’approfondissement et l’enrichissement de nos expériences et de nos relations avec d’autres.
Les mesures de lutte contre le chômage présentés, par le Conseil d’Etat, au début de mois de mai (stages de requalification, ARE sur 24 mois au lieu de 12 pour les chômeurs âgés de 50 ans et plus, réactivation de la commission tripartite, restructuration de l’OCE et proximité avec les employeurs et un label « Entreprise genevoise responsable »), ne sont pas suffisantes pour faire baisser le taux de chômage à Genève, qui se situe actuellement à 5.7%
Il serait possible de ramener ce taux à 3.7 %, s’il existait une réelle envie de nos autorités pour développer une véritable politique d’aide à la création d’entreprises.
Actuellement, par la frilosité ou l’incompétence, des divers responsables de ces structures d’aide et de financement d’entreprises, pénalisent un nombre impressionnant de porteurs de projet « bloqués » dans leurs désirs de création de nouvelles places de travail.
Il devient urgentissime de mettre en mouvement l’ensemble de ces structures…
Lorsqu'on prend sa retraite, il reste, au moins, une vingtaine d'années à vivre.
C'est une autre étape de la vie, il faut la meubler, la préparer
Il faudrait que ce soit une vie remplie, une vie utile, que la société accepte leurs contributions, qu'elle soient bénévoles ou rémunérées.
Malheureusement, le sort de nos aînés se joue dans la plus grande indifférence…
Faire du 3ème âge un véritable âge d'or !
Pour l'instant, on en est loin. Il y a trop de souffrance, trop d'angoisse, trop de solitude…
Les emplois temporaires cantonaux (ETC) qui ont été supprimé dans la nouvelle loi sur le chômage… Et soudainement ils réapparaissent de manière déguisés et je prends pour exemple l’article du GHI de ce jour « Emploi de solidarité en accusation » en page4 de l’édition du4/5 mai.
Où il est expliqué que des emplois de solidarités ont été créé au sein de la Bibliothèque cantonale ; ces postes n’étaient-ils pas occupés par des ETC ?
Depuis quand la Bibliothèque cantonale fait partie du marché complémentaire de l'emploi ?
Et les 80 millions de francs consacrés chaque année à la lutte contre le chômage ont-ils été bien et entièrement utilisés afin de dynamiser le retour à l'emploi ?
Combien de bénéficiaires ont retrouvé un emploi dans le marché primaire et combien sont retournés au chômage ?