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25.08.2008
Après que son mari, actif sur le plan politique, a fui la Biélorussie, la requérante a été exposée à des persécutions et à des intimidations et s'est donc réfugiée en Suisse, où elle a déposé une demande d'asile. Celle-ci a été rejetée au motif que les arguments avancés n’étaient pas crédibles, notamment parce qu'elle n'avait fait valoir les abus sexuels subis par la milice biélorusse qu'au cours de la procédure de recours devant la Commission suisse de recours en matière d’asile. Le Comité contre la torture a évalué les arguments de la requérante et a estimé qu'il existait des motifs sérieux de penser que la requérante serait à nouveau torturée en cas de retour en Biélorussie. Il a été prouvé que les violences policières ne sont pas rares en Biélorussie, notamment à l'encontre des femmes.