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Selon l’état actuel des connaissances, les ovaires des jeunes filles prépubères sont mieux protégés des molécules toxiques et des irradiations que les ovaires activés après la puberté. L’administration d’analogues de la LH-RH (médicaments qui inhibent l’activation hormonale des ovaires) pendant le traitement du cancer permet de mettre les ovaires dans un état de repos semblable à celui de la prépuberté. Les analogues de la LH-RH sont généralement administrés sous forme d’injection mensuelle ou trimestrielle.
Dans l’idéal, l’administration d’analogues de la LH-RH doit débuter environ une semaine avant la chimiothérapie.
L’administration d’analogues de la LH-RH afin de protéger les ovaires présente peu de risques.
Les analogues de la LH-RH n’avaient à l’origine pas été développés afin de protéger les ovaires pendant la chimiothérapie. L’efficacité et la sécurité de ces médicaments n’ont donc pas été encore testées pour ce groupe de patientes.
Selon les études actuellement disponibles quant à cette utilisation, ces médicaments semblent être en mesure de réduire la dégradation de la fonction ovarienne. Des recherches complémentaires doivent cependant encore être effectuées afin de clarifier définitivement ce point.
Il s’agit d’une procédure expérimentale. De nombreuses études ont permis de démontrer que ces médicaments réduisent la dégradation de la fonction ovarienne et permettent aux femmes de retrouver des menstruations régulières. Il n’a néanmoins pas été prouvé que leur utilisation aboutissait à un taux de grossesse plus élevé.
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