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Surface : 54 m2
Nombre de places de concert : 45 personnes
Nombre de participants à des séminaires : 20 personnes
Sièges disposés en fer à cheval : 20 personnes
D’où vient ce nom de « comité » ?
Le 25 septembre 1815, la commission dirigeant la Mission protestante nouvellement créée à Bâle – son « Comité directeur » – ouvrait la première séance de son assemblée au presbytère Saint-Martin. En 1860, la Maison des missions une fois achevée, le Comité a pris ses quartiers dans ses propres locaux à la Missionsstrasse. La pièce dévolue au Comité servait de salle de réunion au comité et à la « conférence des inspecteurs » de la Mission bâloise qui y prenaient leurs décisions. Le comité se composait de pasteurs, de professeurs, de membres du conseil et de commerçants de la ville de Bâle responsables stratégiques de la mission et maîtres à penser en matière de doctrine religieuse. Sur le plan opérationnel, le directeur du séminaire, le corps enseignant et d’autres cadres collaboraient avec les inspecteurs. Le comité a été transformé en 1995 en directoire de la Mission bâloise, tandis que les activités opérationnelles étaient prises en charges par la nouvelle direction de la Mission.
« Salle de réunion » est une notion trop profane pour rendre la véritable signification de cette entité. Un pasteur ghanéen l’a appelé « le Saint des saints de la Mission bâloise ». Un lieu interdit aux non initiés. Au fil des années 1960 et 1970, l’aura de cette pièce s’est progressivement ternie. Elle est devenue peu à peu le siège des réunions des membres de la direction et des commissions de Coopération Églises et Missions en Suisse alémanique (KEM), ainsi que d’autres institutions missionnaires. Cet espace est utilisé depuis 2002 à des séminaires et ouvert à leurs participants et organisateurs.