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DES RÉSIDUS D'OXYDE D'ÉTHYLÈNEL'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a publié le 30 octobre 2020 une information sur des preuves de résidus d'oxyde d'éthylène trouvés dans des graines de sésame venant d'Inde et sur les mesures qui devaient être prises. Selon sa directive "Mesures à prendre en présence de graines de sésame originaires d'Inde", les graines de sésame qui présentent des résidus qui dépassent la valeur maximale de 0.05 mg/kg définie pour l'oxyde d'éthylène dans l'Ordonnance du DFI sur les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les produits d'origine végétale ou animale (OPOVA) ne doivent pas être mises sur le marché suisse afin de protéger la santé des consommatrices et des consommateurs. Cela est aussi valable pour les produits transformés qui ont été fabriqués avec de telles graines de sésame.
Des produits bio sont aussi touchés par ces résidus. Cette recrudescence à notre avis encore jamais vue nous a amenés à reconsidérer complétement l'évaluation des risques.
Nous avons donc, avec la collaboration de Lach & Bruns Partnerschaft, rédigé sur ce thème un document de fond qui peut être téléchargé en cliquant sur le lien suivant:
Informationen und Stellungnahme zu Rückständen von Ethylenoxid und 2-Chlorethanol (disponible en allemand) PDF 292 KB
Bio Suisse est en étroite relation avec les preneurs de licences et importateurs concernés. Nous savons déjà que des analyses ont trouvé de tels résidus dans des lots de graines de sésame et de son de graines de psyllium Bourgeon. Le règlement ad hoc de l'OSAV stipule que, pour les produits Bourgeon aussi, les cas de résidus doivent déboucher sur des mesures qui doivent être prises en concertation avec les autorités d'exécution compétentes. Lorsque les autorités d'exécution débloquent pour la commercialisation bio des marchandises contenant des résidus, Bio Suisse peut accepter une commercialisation avec le Bourgeon, mais seulement à la condition que des clarifications approfondies permettent d'exclure tout soupçon d'utilisation active ou de manquement au devoir de précaution.
Bio Suisse a déjà pris des mesures internes. Nous sommes par exemple en train de clarifier si d'autres produits et pays pourraient être concernés, et les actuels cas de résidus nous ont amenés à compléter nos exigences en matière d'analyses qui figurent dans le Cahier des charges, Partie V, Annexe pour le chapitre 3.8, avec l'oxyde d'éthylène pour les produits venant d'Inde, et cela pour tous les produits (sauf les fruits surgelés et les conserves). Et enfin, ICB clarifie en outre la situation sur place en collaboration avec les organismes de contrôle en Inde.
Nous sommes à votre disposition pour toute question ou incertitude: prière de vous adresser à Sarah Bulliard, <email-pii>.