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Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d'adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un " A " cousu sur sa poitrine, comme marque d'infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n'ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.
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Publié en 1850,
La Lettre écarlate est considéré comme l'un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d'une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l'une des premières grandes héroïnes romanesques.
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.
Les régimes démocratiques supposent¿ils une difficulté à penser l'élite ? Celle-ci est-elle synonyme de privilèges, d'inégalités, de domination, voire d'injustice ? Complexe, plurielle, la pensée libérale décline divers types d'élite, d'ordre politique ou social. En confrontant trois grandes expressions de la pensée libérale – François Guizot antidémocratique, Friedrich A. Hayek donnant la primauté aux principes libéraux, John Rawls pour qui libéralisme et démocratie se fondent harmonieusement –, Olivia Leboyer explicite trois conceptions singulières des principes de liberté et d'égalité, trois modes de compréhension de la démocratie, montrant comment élite et démocratie libérale s'opposent ou se complètent. Peut-on parler pour autant d'un élitisme libéral ? Au¿delà des stigmatisations dogmatiques, des exaltations néo libérales et des traditions républicaines de l'excellence, une mise au point historique de grande actualité.