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Des hôpitaux et cliniques privées suisses proposent des thérapies cellulaires, notamment anti-âge, sans autorisation légale. La Confédération et les cantons ont engagé des poursuites contre certains d'entre eux, en raison des dangers pour la santé, a annoncé l'OFSP.
Les prestataires de soins ne peuvent appliquer ces méthodes à base de cellules fraîches que s'ils disposent d'un permis, délivré soit par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), soit par Swissmedic. Or, aucune de ces deux instances n'a octroyé d'autorisation jusqu'ici.
Ces traitements consistent en l'injection de cellules prélevées sur des foetus ou du placenta de mouton. Ils visent le rajeunissement et la revitalisation des patients, mais luttent aussi contre les migraines et les maladies chroniques. Ils peuvent faire office de thérapie alternative contre le cancer.
Le hic: l'efficacité de cette méthode n'est pas prouvée scientifiquement. Par contre, les risques sanitaires ont été démontrés. Ces traitements peuvent entraîner des allergies, des abcès ou des septicémies. Des agents pathogènes peuvent également être transmis de l'animal au patient, relève l'OFSP.
ATS