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Diabète félin d’origine non pancréatique
Chats obèses
- L’obésité réduit la sensibilité des récepteurs tissulaires à l’insuline
- Ce phénomène augmente le besoin d’insuline, entraînant une hyperglycémie accompagnée de concentrations plasmatiques d’insuline élevées
- Peut entraîner l’épuisement des îlots de Langerhans et conduire à un diabète sucré
Surproduction d’hormones neutralisantes et développement d’une insulinorésistance
- Progestérone -L’administration de progestatifs, par exemple pour traiter des affections cutanées ou en vaporisation peut induire un diabète sucré.
- Excédent d’hormone de croissance d’origine hypophysaire – des tumeurs hypophysaires produisant l’hormone de croissance ont été diagnostiquées chez le chat. Ces chats présentent alors des signes typiques d’acromégalie (excédent d’hormone de croissance).
- Hypercorticisme (syndrome de Cushing) ou l’administration de glucocorticoïdes
- Les glucocorticoïdes stimulent la néoglucogenèse
- Augmentent la glycémie
- Augmentent la sécrétion d’insuline
- Epuisent les îlots de Langerhans.
Le diabète sucré semble être une caractéristique fréquente du syndrome de Cushing chez le chat.
- Hyperthyroïdie – l’accroissement du catabolisme de l’insuline dû à des taux élevés d’hormone thyroïdienne peut accroître le besoin d’insuline en cas de diabète préexistant.