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"Je vais bien (...), je suis un combattant", a assuré dimanche Sepp Blatter au Schweizer am Sonntag, trois jours après sa suspension de 90 jours par la commission d'éthique de la FIFA.
"Je me sens bien", a assuré le Valaisan de 79 ans. "On peut me détruire, mais on ne peut pas détruire l'oeuvre de ma vie", a-t-il souligné, tout en se comparant à "un combattant".
Interdit de s'exprimer sur la FIFA et sur toute l'affaire ayant conduit à sa suspension, sur ordre de la commission d'éthique, Sepp Blatter a expliqué qu'il avait auparavant l'habitude de se rendre le samedi matin dans son bureau au siège de l'institution à la tête du football mondial, sur les hauteurs de Zurich, avant de partir le reste du week-end en Valais.
Dès vendredi, il a interjeté appel de sa suspension devant la chambre de recours de la FIFA. Au passage, il a demandé à être à nouveau entendu par la commission d'éthique, après une première audition le 1er octobre. En cas de rejet de son appel, le président de la FIFA en exercice depuis 1998 aura ensuite la possibilité de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne.
Le président de l'UEFA, Michel Platini, également suspendu 90 jours par cette même commission d'éthique, a aussi fait appel de sa suspension, samedi.
ATS