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Muladhara signifie « racine de l’existence ». Mula signifie racine et dhara signifie flux. Le chakra racine est l’un des sept chakras primaires selon le tantrisme hindou. Il est symbolisé par un lotus à quatre pétales et de couleur rose ou rouge.
On dit que Muladhara est situé près du plexus coccygien sous le sacrum, tandis que son kshetram, ou point d’activation superficiel, est situé entre le périnée et le coccyx ou l’os pelvien. En raison de son emplacement et de son lien avec l’acte d’excrétion, il est associé à l’anus.
On dit que Muladhara est la base à partir de laquelle émergent les trois principaux canaux psychiques ou nadis : l’Ida, le Pingala et le Sushumna. On pense également que Muladhara est une demeure subtile du dieu hindou Ganapati. Dans la plus haute prière vénérée pour Ganapati, le Ganapati Atharvashirsha, il est mentionné que « celui qui vénère le Seigneur Ganapati saisirait facilement le concept et réaliserait Brahman ».
Il est symbolisé par un lotus rouge à quatre pétales avec un carré jaune en son centre.
Au centre du carré, sous la syllabe germe, se trouve un triangle inversé rouge foncé. On dit que la kundalini shakti dort ici, attendant d’être réveillée et ramenée à Brahman, la source dont elle est issue. Il est représenté par un serpent enroulé trois fois et demie autour d’un lingam gris fumé.
Muladhara est considéré comme le fondement du « corps énergétique ». Les systèmes yogiques soulignent l’importance de stabiliser ce chakra. L’éveil de la Kundalini commence ici. Il est également connu comme le siège du « bindu rouge », ou goutte subtile, qui monte jusqu’au « bindu blanc » dans la tête pour unir les énergies féminine et masculine, la Shakti et Shiva.
Il est associé à l’élément terre, à l’odorat et à l’action d’excrétion.
Ce chakra, étant si étroitement lié à l’élément de la Terre, reflète également les éléments de la terre.
En médecine occidentale moderne, les glandes surrénales sont deux petits organes situés au-dessus des reins, dans l’abdomen – et, plus spécifiquement, dans le rétropéritoine, la partie la plus profonde de celui-ci.
En forme de virgule, ces glandes endocrines, assurent des sécrétions hormonales indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ainsi : Sous le contrôle de l’hypophyse, la corticosurrénale produit un groupe d’hormones appelé » corticostéroïdes » parmi lesquelles on retrouve le cortisol, qui participe à l’équilibre des glucides, des lipides et des protéines, à la régulation du système immunitaire, et à la régulation du cycle jour-nuit, l’aldostérone qui contrôle la rétention du sodium et l’élimination du potassium et agit sur la pression artérielle et certaines hormones androgènes notamment des précurseurs de la testostérone. La médullosurrénale est, quant à elle, chargée de la sécrétion des hormones du stress ou catécholamines : l’adrénaline et la noradrénaline. Celles-ci accélèrent le rythme cardiaque et élèvent la pression artérielle.
En médecine chinoise, du point de vue physiologique, VC2 stimule le fonctionnement des reins et des glandes surrénales, réchauffe le corps et active la circulation du sangs. Sa stimulation traite la sécheresse de l’âme, mais aussi de la bouche, de la langue, de la peau, des yeux et des organes génitaux.
Photo par Jacob Buchhave