Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07030.jsonl.gz/1458

Dies ist, so das BGer im vorliegenden Urteil, nicht ausreichend, die Existenz eines Darlehensvertrags nachzuweisen:
2.2.3. Le recourant invoque le fait qu'à partir d'une certaine date, les virements qu'il a effectués comportent, sous la rubrique "communication ", la mention d'un prêt. Il semble cependant qu'il ait apporté régulièrement cette mention seulement à partir du moment où les relations entre les parties se sont dégradées, en tout cas à partir du moment où il a cessé de voir l'enfant. Quoi qu'il en soit, ces déclarations unilatérales du recourant sont impropres à démontrer l'existence d'un engagement de rembourser de la part de l'intimée. Le silence de celle-ci est insuffisant pour conclure à l'existence d'un engagement (cf. art. 6 CO; cf. arrêt 4A_231/2010 du 10 août 2010 consid. 2.4.1 publié in SJ 2010 I p. 497).Ganz so allgemein scheint dies aber nicht zu gelten. Vorliegend spielte jedenfalls eine Rolle, dass die Überweisungen mit der Geburt des Kindes begonnen hatten und dass für ein Darlehen wesentliche Punkte (Dauer, Verzinslichkeit) offenbar nie diskutiert worden waren.