Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/131723

<h2>SubmittedText<h2><p>La société Lyria qui exploite ces lignes TGV via Vallorbe et via Les Verrières étudie la possibilité d'une suppression éventuelle de liaison Berne-Frasne. Cette suppression pénaliserait la rentabilité de la ligne Lausanne-Vallorbe-Paris.</p><p>- Le Conseil fédéral est-il conscient de l'enjeu pour la région du Nord vaudois d'une telle décision ?</p><p>- Le Conseil fédéral est-il intervenu auprès de la compagnie Lyria pour le maintien de ces deux lignes ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Oui, le Conseil fédéral est conscient de l'enjeu pour l'Arc jurassien. Cependant, pour le Nord vaudois, la réduction de l'offre sur la ligne Berne-Paris ne pénaliserait pas la rentabilité de la liaison Lausanne-Vallorbe-Paris. L'offre Lausanne-Paris reste inchangée. La société Lyria est une société privée appartenant à la SNCF à 76 % et aux CFF à 24 %. Elle travaille comme opérateur et est de facto libre du choix de son offre. Il y a quatre ans cette société avait déjà remis en cause la liaison Berne-Paris en invoquant le fait que le parcours entre les deux capitales allait devenir plus rapide via Bâle dès l'ouverture de la ligne TGV Rhin-Rhône. Suite à de nombreuses interventions, Lyria avait renoncé à supprimer toutes les relations sur Berne mais avait promis de maintenir un aller-retour par jour jusqu'au changement d'horaire de décembre 2014 au moins. Une réponse a été donnée dans ce sens au Président de l'Association pour le développement du Nord vaudois. Le directeur de Lyria s'est déjà manifesté auprès des représentants des cantons intéressés. L'OFT s'efforce de trouver des solutions permettant de maintenir cette offre, en collaboration avec les cantons, les CFF et les autres opérateurs ferroviaires concernés. </p>