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La production laitière en Suisse et en Norvège a beaucoup de points communs: des prix et des salaires élevés, des conditions naturelles difficiles et des structures d’exploitation similaires. Une comparaison des coûts à l’aide des données du réseau International Farm Comparison Network (IFCN) montre que les exploitations suisses affichent malgré tout des coûts de production plus élevés. Les différences se situent avant tout dans le domaine des coûts de structure. Les coûts plus élevés des bâtiments peuvent s’expliquer par des prix supérieurs pour les matériaux de construction, des bâtiments plus grands, des subventions inférieures et des transformations plus fréquentes. Les coûts plus élevés des machines et de la main-d’oeuvre sont indirectement liés aux prix plus élevés des concentrés et à l’utilisation nettement inférieure de ce type d’aliments dans les exploitations suisses. Pour assurer le même niveau de production laitière, les exploitations suisses ont des dépenses relativement importantes pour la production de concentrés, ce qui se traduit par des coûts supérieurs pour les bâtiments, les machines et la main-d’oeuvre. Pour réduire les coûts, limiter la conservation du fourrage au strict nécessaire serait une mesure rapidement efficace.
Les 15 parcs suisses, situés majoritairement dans les (Pré-)Alpes et l’Arc jurassien, constituent des pôles d’attraction touristiques en raison de leurs paysages uniques. Cependant, apportent-ils aussi une plus-value économique à l’agriculture locale?
Les exploitations agricoles suisses cèdent leurs engrais de ferme excédentaires à des exploitations ayant des capacités disponibles ou à des installations de compostage ou de méthanisation, afin d’équilibrer leur bilan d’éléments nutritifs. Les volumes d’engrais de ferme et de recyclage transportés, de même que les coûts de transport, ont nettement augmenté entre 2015 et 2022.
Nombre de pays européens observent un recul de l’emploi dans le secteur agricole et plus particulièrement dans celui de l’élevage. Les paiements directs peuvent contrecarrer cette tendance et mener à un renforcement de la main-d’œuvre – principalement féminine – sur l’exploitation.