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L’enseignement de la géographie ne provoque pas de débats lors du congrès de 1898 consacré aux programmes et aux manuels scolaires. Tous les participants partagent le même point de vue: «La géographie a un caractère bien défini de science exacte.» Quant aux sciences naturelles, on en parle si peu…
Les articles de l'Educateur
L’histoire et le patriotisme faisaient bon ménage dans les écoles, à l’aube du XXe siècle, non sans toutefois susciter de nombreuses interrogations1. Les périodes troublées de 1914 et 1942 amènent de nouvelles questions. Quelle place réserver à l’éducation civique et à la culture nationale?
Petit quiz: combien de langues parle-t-on en moyenne en Suisse? en Europe? au Luxembourg? Respectivement 2 langues en Suisse, 1,14 langues en Europe et 3 langues au Luxembourg… Ces résultats comprennent, bien sûr, la langue maternelle. Pourquoi y a-t-il de telles différences? Quel enseignement des langues (aussi appelé bilingue, voire plurilingue) peut expliquer cette situation?
La période 1914-1918 se traduit, dans L’Educateur, par une augmentation des articles historiques; mais ceux-ci portent moins sur les questions théoriques que sur des sujets relatifs à la situation, tels que histoire et guerre, les cultures latine et germanique, la défense de l’école laïque française, l’éducation nationale, contestée parfois car puisant sa source dans des nationalismes étriqués, et l’exclusion; ou encore «L’enseignement au service du mensonge», article dans lequel la rédaction
Après le français et le calcul, voici l’histoire et son enseignement, vus à travers les Educateur des années 1880 à 1960; des textes qui reflètent les préoccupations et les réponses du moment, mais où les questions «Quelle histoire enseigner, quand et comment?» sont permanentes.
L’enseignement de l’histoire ne pouvait laisser indifférents les membres de la SIR en 1877. Nous sommes à l’époque de la découverte des ruines de Troie et de Mycène par Schliemann qui prétend aussi avoir exhumé le trésor de Priam et les bijoux d’Hélène. Des polémiques s’engagent au sujet de la validité des descriptions d’Homère. Le Congrès de 1877 pose la question: «L’enseignement de l’histoire à l’école primaire doit-il tenir compte des données de la critique historique?»
1920 est une année marquante pour l’Educateur: le rédacteur en chef Ernest Briod exerce son dernier mandat et l’organisation des contenus se voit bouleversée par un rééquilibrage entre les apports pédagogiques, corporatifs et pratiques: une «Partie générale », série A, devient une revue d’idées, plus étoffée en discussions, enquêtes et recherches; tandis qu’une série B, contenant «Chronique scolaire et Partie pratique», paraît en alternance hebdomadaire.
Les deux rapports des congrès de la Société pédagogique romande (SPR) de 1920 et de 1962 traitent des programmes de l’enseignement primaire jusqu’aux classes de fin de scolarité. Que dit-on au sujet de l’apprentissage du calcul?
Vous en conviendrez aisément, enseigner, c’est délibérément construire avec les élèves une relation finalisée par des objectifs de transmission de savoirs et de développement des élèves (instruire et éduquer).
Après une série d’articles sur l’enseignement du français vu à travers les congrès de la SPR et les Educateur correspondants, une série sur le «calcul» a débuté dans l’Educateur précédent, où Josianne Thévoz abordait les congrès de 1866, 1872 et 1898. Que dit notre revue aux mêmes époques?
A la fin du XIXe siècle, alors que les membres de la SPR discourent longuement sur la manière d’enseigner le français, sur l’opportunité d’introduire les travaux manuels ou l’histoire dans les premiers degrés de la scolarité, personne ne dit mot au sujet des mathématiques. Comme s’il allait de soi que deux et deux font quatre…
L’enseignement primaire genevois a mis en place le Conseil d’établissement (CEt) l’an dernier; pour ce faire, un règlement permet la pratique de cet espace d'informations, de consultations, de propositions et de délibérations.
Cet article marque la fin d’une série consacrée à l’évolution de l’enseignement du français à travers les sept congrès du SIR/SPR consacrés à cet enseignement et les Educateur publiés aux mêmes
En 1932, le français est en crise, selon le titre du congrès de la Société pédagogique de la Suisse romande, et pour une fois,ce n’est pas la faute de l‘école!