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En étudiant le circuit des substances nutritives, nous constatons que tous les détritus organiques sont finalement restitués à la nature à travers le sol. A l'aide des micro-organismes, il crée à nouveau la vie. Sachant que seulement 0,5 % environ des micro-organismes existant dans la nature sont connus, on peut être certain que les processus micro-biologiques dans le sol cachent encore de nombreux mystères. La situation est différente dans la digestion: selon les sources, on y connaît entre 10 et 60 % des micro-organismes concernés.
Il est connu qu‘un sol actif et sain du point de vue biologique donne des plantes et des fruits sains. Qu‘est-ce qui distingue un sol sain d‘un sol usé?
Un sol actif contient une population microbienne de composition variée. On y trouve entre autres un tissu mycellaire (Mycorrhiza) qui enrobe aussi bien les radicelles des plantes que les particules argileuses du sol, de sorte que le contact entre les plantes et le sol est intensifié. Les informations passent mieux des plantes vers les micro-organismes du sol, au moyen de substances messagères (acides organiques, sucres divers etc). Ces micro-organismes élaborent les substances nutritives nécessaires, en décomposant la matière organique du sol. En d‘autres termes: la plante commande aux micro-organismes du sol les substances nutritives dont elle a besoin. La plante est ainsi nourrie de manière optimale, est en meilleure santé et initie une force immunitaire induite par le sol.
Grâce à la force immunitaire induite par le sol, les plantes sont en meilleure santé et résistent mieux aux infections
mycellaires et autres parasites. Les plantes saines émettent un halo et de la chaleur que peut rendre visibles la fotografie selon Kirlian. D‘infimes différences de tension électronique
deviennent visibles. Lorsqu‘un champignon tel que le mildiou tente de se fixer sur une feuille d‘une plante possédant un halo intensif, il subit ces différences de tension électro- nique, qui
l‘empêchent de s‘établir sur la plante, et celle-ci peut alors se «protéger» contre un tel champignon.
Les plantes saines produisent des fruits plus savoureux et se conservant plus longtemps. Ceci a été documenté sur une base
scientifique, grâce aux mesures de potentiel Redox faites par le Prof. Hoffmann (D). Ses expériences (voir fig. 4) ont montré que des carottes traitées à l‘EM™ (éch. A et éch. B =
application d‘EM™ pendant 1 année, expl. Muser = application pendant 2 ans) présentaient une valeur Redox exprimée en mV nettement plus basse. Plus cette valeur est basse, plus le produit
alimentaire peut libérer des électrons, et plus il est capable de neutraliser les radicaux libres. Une amélioration de 18 mV indique en théorie une disponibilité d‘électrons doublée, et par
conséquent une double capacité de neutraliser des radicaux libres.
Fig. 4 Mesures du potentiel Redox, selon le Prof. Dr. Hoffmann.
Éch. A et B: carottes EM (application sur 1 année). Éch. D: témoin. Expl. Muser: (application sur 2 ans)
Un solide tissu mycellaire Mycorrhiza est comparable à une sorte de mucus. Lors d‘une forte averse, l‘eau de pluie pénètre plus rapidement dans un sol actif que dans un sol en culture conventionnelle. En cas de sécheresse, le sol actif peut mieux retenir l‘eau. Il se déssèche moins vite, reste couvert de végétation même après une longue période sans précipitations, et fournit donc des rendements plus élevés. De plus, un sol actif comme il est décrit ci-dessus supporte mieux les charges que les sol usuels: en cas de charges lourdes, le mucus empêche les particules argileuses de coller ensemble. Le risque de tassement excessif est ainsi réduit. Cette revitalisation réduit les méfaits du tassement et de l‘érosion.