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Voir en ligne : Le texte de la Convention
Signée en 1946, la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine a pour but la sauvegarde des peuplements baleiniers et leur protection contre une chasse excessive. Il s’agit, ainsi, d’une loi servant à la régulation de la chasse, et non d’une convention internationale de protection de la nature.
La Commission baleinière internationale (CBI), instituée par l’article III de ladite convention, se compose de représentants des Etats contractants. Elle a notamment pour tâches d’élaborer des directives sur la chasse à la baleine et sur les instruments de capture et de fixer des quotas de capture. Elle organise aussi des études scientifiques sur les baleines, en analyse les résultats et les diffuse.
La CBI connaît trois formes de chasse à la baleine : la chasse commerciale (soumise actuellement à un moratoire), la chasse pratiquée par les autochtones pour leur alimentation personnelle et la chasse scientifique. L’élément essentiel caractérisant la seconde forme de chasse est que la chair de baleine est utilisée sur place pour l’alimentation humaine. Mais cela n’exclut pas que de la viande de baleine soit vendue sur les marchés locaux. Les Esquimaux des côtes orientale et occidentale du Groenland et de l’Alaska, tout comme les Aleutes et les Tchouktchiens de Sibérie, les Indiens Makah de l’ouest des USA et les autochtones de Saint-Vincent se sont vu accorder jusqu’à présent des quotas de capture annuels La troisième forme de chasse à la baleine n’est pas soumise au contrôle direct de la CBI.
Sources :
Dossier de presse, Office vétérinaire fédéral, Confédération suisse, 20.05.2009 (Voir documents joints)