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Le Bonheur, la liberté et l’indépendance intérieure
Préambule : Rares sont les êtres humains qui ont été éduqués en apprenant ce qu'est le vrai bonheur et le bien-être. On ne nous a pas parlé des droits fondamentaux (bonheur, richesse, épanouissement, ...) d’un être humain mais bel et bien de ses obligations.
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L'intuition
Rares sont les êtres humains qui ont été éduqués en apprenant ce qu'est le vrai bonheur et le bien-être. On ne nous a pas parlé des droits fondamentaux (bonheur, richesse, épanouissement, …) d’un être humain mais bel et bien de ses obligations.
Voici une explication simple à une question, qui est en fait beaucoup plus complexe : en naissant sur la terre, l’être humain a les qualités du cœur = Etre
Aioub, Abderrahman, Gitta
Notre éducation est plus ou moins basée sur les interdictions, le blocage de notre expression, l’obéissance aveugle, la manipulation, le chantage, etc... qui aboutissent à des limitations, à la perte de confiance en soi-même et en l’autre, à la sous-estimation, à la coupure d’avec le monde de la fantaisie, de la créativité et donc de l’intuition.
Bien sûr, nos parents nous ont transmis ce qu’eux-mêmes ont reçu et ils ont certainement mis tout leur amour dans l’éducation, voulant à coup sûr le meilleur pour nous, leurs enfants.
Avec l’entrée à l’école le côté droit du cerveau (intuition, créativité, talent artistique, fantaisie, récepteur des idées, etc..) est dans la plupart des cas négligé parce que nous devons devenir le plus intelligent possible, afin de poursuivre des études, des apprentissages et devenir un élément soi-disant valable aux yeux de la société. Les valeurs de l’individu ne sont plus soutenues. Un artiste qui ne gagne pas sa vie est considéré comme un bon à rien. Mais il est bien connu qu’Einstein, par exemple, était un des plus mauvais élèves…
La coupure du lien avec l’intuition (le cœur) nous amène à utiliser plus ou moins uniquement le mental (ego). Bien entendu, nous avons besoin de ce mental pour exécuter, passer à l’action, utiliser la raison pour réussir nos entreprises. Le mental n’a pas d’énergie (à ne pas confondre avec la force des pensées) et utilise le conscient, le savoir appris, les mauvaises expériences. Les mécanismes fautifs, les peurs, les doutes, les limitations passent par le mental et sont de très mauvais conseillers. Par exemple: quelqu’un à qui on a répété maintes fois dans son enfance « tu es mal-adroit » finit toujours par être celui qui renverse le pot de fleur …
Aujourd’hui nous avons heureusement la possibilité d’entreprendre des thérapies. Une thérapie devrait avoir pour but de permettre à la personne de grandir intérieurement, de devenir adulte. Cela se fait en creusant des « tunnels » à travers le mental pour se reconnecter avec le cœur, l’intuition.
En transperçant le « masque », que nous avons construit sans en être conscient, et en dépassant les frontières que contient le mental, nous arrivons à retrouver notre intuition. Plus nous avons creusé de tunnels, plus nous sommes connectés avec notre intérieur. Les qualités du cœur commencent gentiment à être présentes dans notre vie. Notre bien-être, la confiance, l’estime, le courage augmentent jusqu’au jour où notre force est si grande que nous pouvons éliminer les restes gênants du mental. C’est le moment où nous arrivons à utiliser le mental pour ce pour quoi il est conçu tout en nous basant sur l’intuition. C’est le passage de l’intelligence du mental à l’intelligence du cœur ou dit autrement: être un adulte qui gère sa vie avec Amour sur tous les plans (individuel, relationnel, professionnel) avec bonheur, plénitude et épanouissement. D’ailleurs, le vrai bonheur se sent dans le chakra (centre d’énergie) du cœur; le bonheur venant de l’extérieur (les événements) se sent lui au niveau du cœur physique et est de courte durée.
L’intuition (le cœur) est alimentée par l’âme et possède une énergie inépuisable, elle contient la force de volonté, la sécurité, la stabilité, la confiance totale, la foi. L’âme est alimentée par l’énergie universelle et divine (étincelle d’origine).
La santé dépend de notre façon d’être, de notre attitude, de notre esprit. On dit aussi de la maladie: le mal–a–dit. On sait aujourd’hui que la maladie est un résultat et non un événement fatal ou encore moins une punition de quoi ce que soit, venant de l’extérieur. On traite toujours la manifestation d’une maladie, rarement sa cause psychique, provenant de l’interférence du mental. Le mal de dos est une manifestation du « trop » dans la vie, surtout trop de responsabilités (par le manque de maturité intérieure, on gère mal les responsabilités). Pour donner une image, le trop peut être comparé à « un sac à dos» rempli des événements, des émotions (perte d’un être cher, perte d’emploi, abandons, ...) qui n’ont pas été creusés mais refoulés. Au fur et mesure, ce sac à dos devient trop lourd, trop pesant et on commence à avoir mal au dos. Donc, ce à quoi j’ai fait allusion au début de cet article implique la nécessité d’un équilibre entre mental et intuition/coeur et le résultat en sera une bonne santé, le bien-être.
A l’entrée dans l’ère du Verseau, il est demandé à l’être humain de s’ouvrir à d’autres horizons. Jusque-là, le savoir dit ésotérique (ésotérisme = la connaissance et la science non prouvée ou cachée) a été transmis à de seuls élus, lors d’initiations par des fraternités ou des écoles spécifiques et la grande masse se voyait soumise à la seule transmission des religions. Malgré l’appel déjà retentissant à l’époque du « Connais-toi toi-même » à Delphes, pour ne citer qu’un exemple, l’être humain n’était pas encore prêt, à part quelques-uns, plus évolués.
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