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Plus de la moitié des jeunes Suisses disposent d'un accès illimité aux films, à la musique ou aux jeux grâce au streaming forfaitaire. Au niveau des réseaux sociaux, Facebook perd de l'importance, selon une étude.
Un tiers des jeunes disposent d'un abonnement personnel de streaming vidéo ou musical, comme Netflix ou Spotify (33% pour la vidéo et 35% pour la musique), relève la dernière étude James de la haute école zurichoise ZHAW et de Swisscom. Le nombre de ces deux types d'abonnement a plus que doublé au cours des deux dernières années.
Plus de la moitié des ménages possède un abonnement de streaming vidéo ou musical. Près d'un quart d'entre eux dispose par ailleurs d'un abonnement forfaitaire aux jeux, permettant une utilisation illimitée.
"Ces dernières années, les habitudes des jeunes avaient avant tout évolué en raison de la généralisation du smartphone. Désormais, les services de streaming musical et vidéo jouent un rôle majeur", explique Daniel Süss, chercheur et directeur d'études à la ZHAW.
Le streaming influe également sur les préférences des jeunes. Ainsi, la série la plus appréciée est par exemple "La casa de papel" sur Netflix. Ce portail diffuse sept des dix séries les plus populaires.
Les consoles de jeux portables perdent en importance, au détriment des jeux sur téléphone mobile ou tablette. La possession de postes radio, lecteurs DVD ou MP3 recule également.
Recul des SMS et de Facebook
En matière de communication, 99% des 12-19 ans possèdent un téléphone mobile personnel, qu'ils utilisent environ deux heures et demie par jour, essentiellement pour communiquer via des messageries. L'application la plus populaire est Instagram, suivie de WhatsApp et de Snapchat.
Le mobile est principalement utilisé pour écouter de la musique (89%), surfer sur internet (89%), consulter les réseaux sociaux (88%) ou regarder des vidéos (82%). Les communications téléphoniques traditionnelles ont stagné à 70% et l'envoi de SMS a chuté à 49%, contre 93% en 2012.
Les jeunes Suisses sont 94% à posséder un compte sur au moins un réseau social, même si environ un cinquième de ces comptes n'est pas utilisé activement. Presque toutes les personnes interrogées disposent d'un compte Instagram (87%) ou Snapchat (86%), utilisés plusieurs fois par jour par la majorité.
Avec 52% d'utilisation, Facebook a en revanche perdu des plumes. Alors qu'en 2014, près de quatre cinquièmes des jeunes consultaient ce réseau social au moins plusieurs fois par semaine, ils ne sont plus qu'un cinquième actuellement. Son utilisation régulière tend toutefois à progresser avec l'âge.
Temps passé en ligne constant
Le temps passé sur internet est globalement resté constant depuis 2016 et s'élève à deux heures et demie. Lorsqu'ils sont connectés, les jeunes consultent régulièrement les réseaux sociaux et les portails vidéo comme YouTube à des fins de divertissement.
Le visionnement de vidéos augmente (plusieurs fois par semaine pour 85% des sondés), au détriment de la télévision (69%). Les moteurs de recherche comme Google sont les plus utilisés pour s'informer sur internet. La lecture des journaux continue de reculer, que ce soit en ligne (18%), en version papier via des journaux gratuits (21%), ou par des journaux à abonnement (11%).
Dans les loisirs non médiatiques, les activités familiales, au moins plusieurs fois par semaine, sont plus fréquentes qu'en 2010 (27% contre 16%). Elles se font toutefois au détriment des rencontres entre amis (70% contre 81%).
Phénomène de "cybergrooming"
En Suisse, un tiers des jeunes ont déjà été approchés en ligne par un inconnu ayant des intentions sexuelles indésirables. C'est le cas de près de la moitié des 18-19 ans (43%), mais les 12-13 ans sont aussi concernés. Ce phénomène appelé "cybergrooming" s'est développé de manière significative ces quatre dernières années (30% en 2018 contre 19% en 2014).
En revanche, le cyber-harcèlement est resté plus ou moins stable depuis 2010, avec près d'un quart des sondés (23%) en ayant été victimes. Près de la moitié des jeunes ont par ailleurs déjà rencontré une personne dont ils avaient fait la connaissance sur internet (42%).
L'étude James 2018 a été menée pour la cinquième fois depuis 2010. Près de 1000 jeunes de 12 à 19 ans, issus des trois grandes régions linguistiques, ont été interrogés sur leur utilisation des médias.
Source ATS
600 fonctionnaires inquiets défilent dans les rues de Genève
Une partie de la fonction publique genevoise s'est retrouvée dans la rue mardi. Environ 600 personnes ont défilé pour demander au Conseil d'Etat et à la majorité de droite du parlement de cesser leurs "attaques" contre la fonction publique.
Pour faire face à l'inflation et à la hausse des primes d'assurance maladie, qui atteint presque 10% au bout du lac, les syndicats des fonctionnaires genevois réclament une indexation salariale de 5% en 2024. Pour le moment, le gouvernement ne propose qu'une adaptation des salaires de 1%.
L'autre principale revendication des manifestants est le vote par le Grand Conseil genevois des 356 nouveaux postes prévus par le projet de budget 2024. En commission, 50% de ces 356 postes ont été coupés. Les subventions passées "à la moulinette" en commission doivent aussi être rétablies. Elles concernent l'Avivo et l'Hospice général.
Présenté la semaine dernière par le gouvernement, le plan financier quadriennal est également critiqué par les syndicats des fonctionnaires. Ainsi, les annuités doivent être supprimées une année sur deux et aucune indexation n'est prévue jusqu'en 2027, critique la présidente du Cartel intersyndical Geneviève Preti.
"Nous avons affaire à des attaques tous azimuts", déplore Mme Preti.
Face à un Grand Conseil qui semble inflexible, est-ce l'heure pour les syndicats de durcir le ton? La réponse de Geneviève Preti.
Le Grand Conseil entamera son débat sur le projet de budget 2024 de l'Etat de Genève le jeudi 14 décembre. L'assemblée du personnel qui s'est tenue juste avant la manifestation a voté à l'unanimité un appel à manifester devant l'Hôtel-de-Ville ce jour-là.
MH avec Keystone-ATS
La saison d'alpage inscrite au patrimoine culturel immatériel
L'Unesco a inscrit mardi la saison d'alpage sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Cette candidature avait été déposée en mars 2022 par la Suisse.
Tradition emblématique des zones de montagne suisses, la saison d'alpage rassemble des savoir-faire, coutumes et rituels autour de l'économie alpestre, souligne l'Office fédéral de la culture (OFC) dans un communiqué.
Cette tradition remonte au Moyen Age. "Elle a été constamment adaptée aux conditions climatiques, sociales et économiques locales et continue à être la pratique utilisée pour réaliser des produits alimentaires de qualité pour laquelle la Suisse est connue", ajoute l'OFC.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Abbaye de St-Maurice: une aide extérieure laïque "indispensable"
L'administrateur apostolique nommé par le pape François pour diriger l'abbaye de Saint-Maurice après la révélation de cas d'abus sexuels entend demander une aide extérieure pour traiter l'affaire. Il lui semble "indispensable" de faire appel à des laïcs.
"Il faut que la lumière complète soit faite sur ces situations, par respect pour les victimes, c'est le moins que l'on puisse faire, mais aussi pour éviter de fausses accusations et pour prendre toutes les mesures nécessaires", déclare le chanoine Jean-Michel Girard dans une interview publiée mardi soir sur le site du Nouvelliste.
A ses yeux, "une enquête extérieure et une véritable analyse de ce qui s'est passé me semblent indispensables. Comme nous n'avons pas été capables de faire la lumière par nous-mêmes sur ces cas (d'abus sexuels), il me semble évident qu'il faut avoir l'humilité de demander une aide externe", ajoute-t-il.
Et d'expliquer que l'abbaye a "besoin de gens plus compétents que nous, avec plus de recul et avec un point de vue plus neutre sur la situation".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des ateliers pour bien utiliser l'IA pendant ses études
“L’IA et études: duo gagnant?”, c’est le thème d’une série d’ateliers qui commence mercredi à l’Université de Genève.
Comment bien utiliser l'intelligence artificielle pendant ses études?
Pour aider les étudiants à maîtriser ces nouvelles technologies, l’Unige lance une série de trois ateliers: “l’IA et études: duo gagnant?”. Le premier a lieu ce mercredi.
L’objectif: connaître les bases d'utilisation des outils comme Chat GPT pour un rendu efficace. Par exemple, savoir donner dès le départ les bonnes instructions à l’outil et mettre les bons ingrédients. C’est que nous explique Jehan Laliberté, expert IA. C’est lui qui va dispenser les ateliers de l’Unige:
Aujourd’hui l'intelligence artificielle suscite souvent des craintes dans les milieux éducatifs. Mais pour Jehan Laliberté, il faut justement la comprendre pour mieux l’utiliser:
Si vous êtes intéressés par les ateliers, il faut s’inscrire en amont.
Genève veut davantage intégrer les élèves à besoins
Depuis plusieurs années, le canton connaît une hausse du nombre d'élèves à besoins spécifiques. Ceux-ci n'ont pas été tous scolarisés à la dernière rentrée par manque de places. "Il est exclu que la rentrée 2024 soit aussi compliquée", a déclaré mardi devant les médias la conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP).
"Co-intervention"
D'où l'élaboration d'un plan d'action qui va se déployer progressivement durant les trois prochaines années scolaires. Il mise en premier lieu sur l'entrée à l'école régulière d'un maximum d'enfants, compte tenu de l'importante marge de progression dans le développement des élèves entre 4 et 6 ans.
Leur prise en charge sera améliorée grâce à la présence d'un adulte en plus de l'enseignant. Cette "co-intervention" nécessitera 94 postes supplémentaires, selon Anne Hiltpold.
Le plan vise aussi à améliorer la transition entre le préscolaire et le scolaire et à réserver l'accès à l'éducation précoce spécialisée individuelle en école et à l'enseignement spécialisés aux élèves de 1P et 2P avec les besoins les plus importants.
Porosité et proximité
Le DIP veut encore clarifier les critères et objectifs des mesures de pédagogie spécialisée et leur efficacité. En 2022-2023, 7,1% des élèves - tous degrés confondus - ont bénéficié des 7622 mesures octroyées en logopédie, psychomotricité ou encore en enseignement spécialisé. Ces mesures ne permettent toutefois pas de compenser entièrement les désavantages, selon le service de recherche en éducation.
Le retour vers l'enseignement régulier est ainsi peu fréquent: le taux était de 6% en 2022, contre 12% en 1991. Afin de remédier à cette situation, le plan d'action prévoit de développer les classes spécialisées dans les 167 écoles primaires du canton. Une manière de favoriser la porosité et la proximité entre enseignements régulier et spécialisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Steve Guerdat prêt à faire vibrer Palexpo lors du 62e CHI de Genève
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