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Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
René Minéry est né à Hésingue en 1930, mais ses parents se fixent à Waldighoffen quand il a quatre ans. C'est dire qu'il le connaît son « Sundgau ». La preuve en est qu'il a réalisé de nombreuses études et statistiques tant sur le plan démographique, économique, social, que généalogique (étymologie des patronymes de Waldighoffen). La monographie « Connais-tu ton village ? » a d'ailleurs obtenu le prix du Comité d'Étude et d'Action pour l'économie alsacienne. Il est l'auteur de nombreuses plaquettes, collabore avec les journaux locaux, réalise une série d'articles « Waldighoffen à travers les âges » et surtout publie en 1978 « Waldighoffen, l'histoire d'un village sundgauvien », qui a connu un très large succès. C'est également un remarquable dessinateur, réalisant à la plume de nombreux paysages du Sundgau, il illustre depuis 1977 l'annuaire de la Société d'histoire du Sundgau, ainsi que de nombreuses cartes postales. René Minéry qui raconte dans cet ouvrage des histoires du terroir, souhaite que le lecteur au travers de ces anecdotes, se rapproche de ce Sundgau combien typique et chaleureux.
On nommait magnin ou magnien un artisan dont le métier était d'aller de village en village pour rétamer les casseroles, refondre les cuillères d'étain, etc. C'était des conteurs ingénieux qui lors des festins campagnards payaient leur écot en racontant des histoires grivoises.
En cette année du centenaire, puisque Nathan Katz est né le 24 décembre 1892, il était opportun de rappeler l'importance essentielle de son oeuvre poétique et de le libérer de l'image stéréotypée du poète régional qui écrit en dialecte. La double Haimet, celle de l'environnement et celle de l'âme, qui est le fil conducteur du dialogue spirituel de Katz, ne signifie ni enfermement territorial, ni attitude passéiste, au contraire. Constituée à contre-courant, à une époque où prédominaient les préjugés nationalistes et où sévissaient diverses formes d'intolérance, son oeuvre s'ouvre sur le vaste monde et sur le futur, elle anticipe les relations transfrontalières et, sans être tributaire d'une idéologie politique, devrait susciter en Alsace la prise de conscience des virtualités européennes qu'implique le devenir culturel de notre région.
300 documents, dont une majorité d'inédits, présentent les hommes et la guerre de 1914-1918 en Haute Alsace.
L'artisanat d'hier et d'aujourd'hui, histoire d'une longue tradition des métiers.
Le 19 novembre 1977, Isabelle Fisch, 19 ans, disparaît au petit matin. Son corps est découvert six semaines plus tard, le 1er janvier 1978, dans la forêt de Reiningue. Elle a été violée, frappée, étranglée. Après plusieurs pistes, l'enquête est close par un non-lieu en juin 1982. Lorsqu'enfin, en 1986, la famille obtient la copie du dossier, la question essentielle s'imposera, comme elle s'impose toujours aujourd'hui : Isabelle a-t-elle été violée et tuée le jour de sa disparition là où on l'a retrouvée, ou a-t-elle été enlevée, séquestrée ailleurs, puis abandonnée plus tard en forêt de Reiningue ? Un formidable mouvement populaire - plus de 11 000 signatures recueillies en Alsace et dans toute la France, à l'initiative du Comité pour la vérité sur l'affaire Isabelle Fisch - obligera la justice à rouvrir l'instruction judiciaire en mars 1988. Rémy Fisch, le père d'Isabelle, et Jean-Marie Stoerkel, journaliste à « L'Alsace », relatent ici cette affaire qui a marqué la conscience du Bassin potassique. Ils racontent la douleur d'une famille, mais aussi la rumeur et la haine, les conséquences politiques du drame, le fossé entre les justiciables et la Justice. Ce récit ne désigne pas de coupables, et protège l'anonymat des suspects apparus dans l'enquête : le ou les assassins y figurent peut-être, comme ils peuvent aussi ne pas y apparaître. Ce livre n'est pas le procès de la gendarmerie, de la police et de la Justice, mais il montre l'exemplarité de l'affaire Fisch : le rôle de l'opinion publique pour obliger la Justice à pousser la recherche de la vérité jusqu'au bout.
Certaines affaires criminelles ou « histoires étranges », de par leur origine, la personnalité des protagonistes, le déroulement du procès, le verdict, émeuvent et bouleversent l'opinion publique. Si bien qu'elles s'inscrivent dans l'Histoire sociologique de l'Alsace. Bernard Fischbach, journaliste, chargé dans le cadre de son activité professionnelle de la chronique judiciaire pendant 10 ans, s'efforce d'évoquer, dans cet ouvrage, une première série d'affaires retentissantes ou insolites ayant, à l'époque, défrayé la chronique alsacienne et même nationale. L'auteur, après des recherches approfondies et passionnantes, prépare un deuxième dossier, dans lequel il portera à la connaissance des lecteurs des affaires régionales méconnues, vraiment extraordinaires, parfois à la limite du surnaturel.
Dans le « Pain de l'Espoir », René Spiess nous a fait vivre les heures les plus tragiques qui ont marqué la guerre de 1940-1945... Des souvenirs douloureux et un étonnement toujours renouvelé de s'être sorti de l'enfer d'alors... Aujourd'hui, René Spiess reprend la plume pour nous livrer quarante années de souvenirs différents, tendres et touchants cette fois, dans des pages aimablement narratives, pleines de sa verve et cette bonté qui le caractérise. Une lecture à l'image d'un tableau naïf plein de fraîcheur... ... Odeur du pain doré et des croissants croustillants, des pâtes qui lèvent dans le petit matin, ambiance chaleureuse et pleine de promesses... (Extrait de la préface de Marie-Anne Weiss)
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
André Moser a vu le jour le 15 juin 1910 à Kembs, où ses parents géraient une petite exploitation agricole, un café et une épicerie. Après ses études secondaires et universitaires, il se fait inscrire au Barreau de Mulhouse. Très vite, il se forge une réputation de pénaliste redoutable. Pendant l'occupation allemande, son esprit d'indépendance et son courage lui valent le titre « d'avocat de la Résistance » et la reconnaissance du Commandant Daniel, chef de la Résistance alsacienne. Après la Libération, les excès de l'épuration l'exposent néanmoins à des poursuites judiciaires pour collaboration avec l'ennemi ! Mais en janvier 1946, la Chambre civique l'acquitte purement et simplement. Sa renommée atteint son apogée au procès d'Oradour. Élu bâtonnier en 1963, il prend sa retraite fin 1976. Il est décédé subitement à Strasbourg, le 7 novembre 1981. Régionaliste convaincu, André Moser n'a jamais renié ses origines, tout au contraire. Fidèle à son « coin des Trois Frontières », il a pris une part active à la vie culturelle et politique de l'Alsace. Conseiller général du canton de Sierentz pendant 24 ans, il est élu vice-président du Conseil général du Haut-Rhin. Son autobiographie est un témoignage, celui d'un professionnel des choses de la Justice et d'un humaniste. Ses mémoires constituent véritablement un chapitre de l'Histoire de l'Alsace.
Voici la tragique et véritable histoire du maquis de Corcieux, chargé par Londres de contenir les forces allemandes à l'heure du débarquement de 1944, interdisant par là même à celles-ci d'aller grossir les troupes qui tentaient de rejeter à la mer les alliés lancés à l'assaut des côtes françaises. Les auteurs ont reconstitué le déroulement exact des événements, cela grâce aux nombreux témoignages des survivants, et à une documentation impressionnante, tant par son volume que par la quantité et la qualité des renseignements qui y figurent.
Des sorcières... Des sorciers... Il y en a partout. Je ne vous parlerai que de ceux que je connais, ceux de la partie du Sundgau où j'exerce la médecine depuis plus de trente-quatre ans. À ce propos...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Sous forme de photographies originales, ce livre d'art présente les aspects insolites de l'écomusée d'Alsace.
Emma Lindenlaub se souvient aujourd'hui de son enfance et de sa vie de femme. Rétrospective affective d'une fille du Rhin que la guerre, dès l'âge de neuf ans, chassa de son Strasbourg natal. Même décantées les images sont vivaces qui redisent à Emma ses amours adolescentes, ses passions, l'ambivalence de ses pulsions, l'amour du hussard noir, la fidélité secrète à son terroir, la retraite automnale de Guebwiller et les pages studieuses du prof qu'elle fut. Tout cela sur un fond de récit qui mêle les paysages de la Bigorre, de l'Artois, de la Flandre, de Bretagne, des Vosges et fait chanter le vignoble du Sonnenglanz et la petite cité de Beblenheim. Journal intime d'une mère, d'une amante et d'un témoin parlant sans impudeur de sa quête de passion et de sa liberté d'être.
La ville en 1900 à travers 300 cartes postales anciennes.
Une évocation de la ville à travers des cartes postales des années 1900.
À travers l'histoire de l'école d'un village situé entre Vosges et Rhin, Heimet, c'est toute l'histoire de la scolarité en Alsace qui est tracée ici. Une école qui a changé 6 fois de langue officielle en 150 ans, où l'obligation scolaire date de 1871, où le bilinguisme a fait ses preuves...
L'auteur, ancien Bâtonnier de l'Ordre des avocats du barreau de Mulhouse, retrace l'histoire des avocats de cette ville et nous fait prendre conscience de la spécificité mulhousienne de sa profession et de son évolution au cours des siècles.
Jean-Frédéric Oberlin est sans doute l'une des personnalités les plus singulières du XVIIIe siècle finissant. Homme des Lumières, il le fut plus que tout autre, mais loin des cercles philosophiques des capitales européennes ; il le fut dans le vif de l'action pastorale, au coeur d'une vallée vosgienne défavorisée, où il entreprit la réalisation d'un véritable projet social cimenté par la ferveur de sa foi et fondé sur l'instruction pour tous, l'amélioration des terres et des conditions de travail. L'originalité de ses méthodes pédagogiques le rendit célèbre dans l'Europe entière. Dans le microcosme de sa paroisse, il convie chacun, adultes et enfants, à une vaste leçon des choses et déploie l'ordre divin du monde, où tout objet et tout être, même les plus humbles, trouvent leur place. Les collections qu'il accumule à cette fin concernent presque tous les domaines du savoir qui se développe à l'âge classique. Cet ouvrage présente un regard nouveau sur Jean-Frédéric Oberlin et son oeuvre en situant celle-ci dans le contexte culturel de son époque et rend compte pour la première fois de la richesse et de l'originalité des collections qu'il a constituées : jouets, instruments scientifiques, silhouettes, matériel pédagogique, herbier et cabinet d'histoire naturelle.