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réunit près de quatre décennies d’informations, comme la température de l’eau, les vagues de chaleur ou la vitesse des courants. Et elle répertorie aussi les activités humaines (trafic maritime, proximité d’une ville et densité par exemple), souvent accompagnées de problèmes de surpêche ou de présence de zones agricoles avec risque de déversement d'engrais dans la mer.
L’idée est de voir tout ce qui, par le passé, a déclenché des processus irréversibles, comme la mort des coraux. A l'inverse, elle pourrait aussi permettre d'expliquer pourquoi, ici et là, des écosystèmes ont réussi à s’adapter et à survivre, pour ensuite, peut-être, que les mêmes solutions puissent être appliquées ailleurs.
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Un poisson qui s'adapte au stress thermique
Les scientifiques citent l’exemple d’un poisson, le vivaneau rayé (Lutjanus synagris). En analysant les données existantes, une région australienne a pu être identifiée où ce poisson a développé des capacités d'adaptation exceptionnelles, à la fois au stress thermique et à la présence de phosphate.
Au final, ce répertoire géant, qui sera mis à jour chaque année, doit permettre aux scientifiques et aux gestionnaires locaux d’avoir des stratégies de conservation efficaces des écosystèmes coralliens.
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Sujet radio: Alexandra Richard
Adaptation web: Vincent Cherpillod