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Le taux de chômage est passé à 3,5% en décembre.
Le chômage en Suisse a considérablement augmenté en décembre. Le Secrétariat d’État à l’économie (Seco) a annoncé vendredi que le taux de chômage était passé de 3,3 à 3,5% par rapport à novembre.
Les taux de chômage peuvent affecter les données à l’échelle de l’État
Le taux de chômage donne un aperçu de l’état de l’économie et de l’étendue de son potentiel inutilisé et de ses ressources financières. En général, le chômage est cyclique et augmente lorsque l’économie mondiale se développe en raison des taux d’emploi élevés, tandis qu’il diminue lorsque l’économie se contracte en raison des faibles taux d’emploi. Une hausse du chômage est considérée comme un bon signe pour une économie en expansion et entraîne une augmentation des dépenses d’investissement et de la consommation. En revanche, une baisse du chômage entraîne une réduction des dépenses de consommation et une hausse des taux d’intérêt contribue généralement à réduire les niveaux de chômage.
Deux mesures alternatives sont utilisées pour évaluer le taux de chômage; l’un est l’indice désaisonnalisé et l’autre est l’indice des prix à la consommation (IPC) mis à jour en temps réel. Ces mesures sont différentes les unes des autres car l’indice désaisonnalisé tient compte de plusieurs facteurs, dont la variation des prix à la consommation mesurée sur une période d’un an à cinq ans et le taux de chômage est calculé sur la même période. Cependant, la mesure U-1 ne tient pas compte de ces facteurs et le calcul se fait sur les taux actuels du marché. Selon les économistes, la mesure U-1 offre des résultats plus précis que l’indice désaisonnalisé et c’est la meilleure mesure de l’inflation. Si vous choisissez cette dernière mesure, vous aurez une image correcte des changements dans le niveau des prix tels que reflétés dans l’indice. Il existe deux types de taux de chômage; court terme et long terme.
Les mesures à court terme fluctuent toujours en raison de changements inattendus de la situation économique. Ils ne sont disponibles que pendant six mois à un an. Les taux d’emploi sont révisés toutes les six semaines selon les dernières données statistiques publiées par Statistique Canada. Les taux de chômage de longue durée sont calculés à l’aide d’une autre source statistique – l’Enquête sur l’emploi et les enquêtes économiques. Sur la base de cette enquête, les taux de chômage de longue durée peuvent être estimés.
En moyenne, le taux de chômage est de six mille personnes plus élevé pour les hommes que pour les femmes. En raison du grand nombre de chômeurs, leur âge diffère également. La sous-utilisation des ressources productives est l’un des facteurs responsables de l’augmentation du taux de chômage. Le taux de chômage dépend de la taille de la population active; la capacité de production de la main-d’œuvre et la disponibilité d’emplois.
Un taux de chômage élevé implique qu’il n’y a pas d’activité productive sur le marché, d’où le taux de chômage élevé. En raison de l’indisponibilité d’emplois, le taux de chômage est élevé parmi les chômeurs jeunes et instruits. Au Canada, les jeunes chômeurs constituent actuellement le plus grand groupe de chômeurs. Les jeunes travailleurs sont employés dans le secteur informel car ils sont souvent les premiers à être recrutés pour de nouvelles entreprises et ils gagnent des salaires inférieurs.
En utilisant les données non désaisonnalisées, nous pouvons connaître le niveau d’emploi réel ainsi que le taux de chômage pour divers États des États-Unis. Les données au niveau des États nous aident également à comprendre la situation du chômage dans le pays sur une période donnée. Sur la base de l’analyse des données au niveau des États, la méthodologie de désaisonnalisation est adoptée pour ajuster les données trimestrielles non désaisonnalisées. Les estimations des données mensuelles à l’échelle de l’État, nationales et régionales sont affectées par la variation des taux de chômage à l’échelle de l’État et des estimations du taux de chômage régional en raison de la variation des taux de chômage régionaux et des fluctuations à court terme des taux de chômage nationaux et régionaux. Les variations estimées des taux de chômage affectent davantage les estimations régionales du taux de chômage que les estimations nationales.