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Déjà en 1925, l'hebdomadaire Minerva ("le grand illustré féminin que toute femme intelligente doit lire") se donnait comme devise de : "ne jamais séparer féminisme de féminité". Aujourd'hui il existe des mouvements tendant à uniformiser les genres, voire à les abolir. J'y vois un grand risque, pour les hommes comme pour les femmes, de perdre une moitié de leur personnalité. Celle-ci est faite de dualité : animus et anima, comme disait Jung. C'est pourquoi je fais l'apologie de la féminité.
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