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Vacciner le personnel soignant contre la grippe ne permettrait pas de protéger les personnes âgées dont il s’occupe.
C’est ce que concluent les auteurs d’une revue de la littérature publiée en ligne en juillet 2013 par The Cochrane Library.
La vaccination des soignants n’influence pas l’incidence des infections grippales, des pneumonies et des décès par pneumonie chez les résidents âgés des EMS.
Référence : Journal of Virology. 2011;85:11995-12000
Chez l'enfant, le vaccin contre la grippe saisonnière affaiblirait l'immunité contre d'autres virus grippaux.
Le vaccin annuel contre la grippe saisonnière peut rendre les enfants sensibles à d'autres types de virus de la grippe, y compris ceux qui pourraient provoquer une pandémie, selon une étude publiée dans le numéro de novembre du Journal of Virology.
« La vaccination annuelle contre la grippe est efficace mais peut présenter des inconvénients potentiels qui ont été sous-estimés, » écrit l'auteur principal de l’étude, le Dr Rogier Bodewes, du Centre médical Erasmus à Rotterdam.
BMJ2012;345doi: BMJ (Published 19 November 2012)
Cite this as:BMJ2012;345:e7856
C'est la croyance et non la Science qui est à la base de la promotion du vaccin antigrippal, conclut une nouvelle étude indépendante
Le British Medical Journal nous apprenait que selon une méta-analyse indépendante récente, les prétendus bénéfices de la vaccination antigrippale ont été grandement exagérés.
Ce rapport, publié le mois dernier par le Centre de Recherche en Maladies infectieuses de l'Université du Minnesota, était basé sur un examen exhaustif des données de la littérature entre 1967 et 2012. "Les preuves d'un haut degré de protection (du vaccin) sont insaisissables." ont conclu les chercheurs.
PARIS — Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), largement utilisé contre la grippe pandémique A(H1N1) en 2009-2010, et une augmentation des cas de narcolepsie (trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables)chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.
Par le Professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes.
En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Un défi à relever.
Depuis vingt ans, la tuberculose, le paludisme et le sida sont considérés comme des priorités de santé publique mondiale. Les recherches dans ces domaines bénéficient d'un financement considérable, afin de développer les vaccins. Sans le moindre succès. Les deux études mondiales qui paraissaient prometteuses, l'une contre la tuberculose, l'autre contre le paludisme, ont été arrêtées du fait de leur inefficacité. Alors même que nous assistons à de nouvelles bouffées épidémiques en Europe.
Libération, 18 février 2003
Notre société est cancérigène
Autant que le tabac, l'alcool ou l'alimentation, c'est l'environnement toxique de nos sociétés dites "développées" qui est à l'origine du cancer.
Légitimée par une forte campagne antitabac, la France annonce le plan de lutte contre le cancer présenté dans le "Rapport de la commission d'orientation sur le cancer". Le cancer est bien un "drame national" : il tue désormais un homme sur trois et une femme sur quatre en France, a augmenté de 63 % en vingt ans et touche aussi nos enfants.
La politique annoncée à propos du cancer va-t-elle ralentir l'explosion de l'épidémie ? Une telle ambition supposerait qu'on s'attaque aux causes du cancer et pas seulement à ses effets.
Que choisir - Mensuel n° 407 - septembre 2003
Vaccins : l'aluminium sur la sellette
Il y a dix ans, on découvrait une nouvelle lésion musculaire. Le coupable : l'aluminium ajouté aux vaccins pour augmenter leur efficacité. Les personnes atteintes de cette affection souffrent de douleurs et de fatigue intenses. Faut-il revoir le procédé de fabrication de certains vaccins ? Mai 1993, le Dr Michelle Coquet, neuropathologiste(1) à Bordeaux (33), effectue une biopsie musculaire sur une femme souffrant de douleurs rebelles inexpliquées. «En vingt ans, se souvient-elle, je n'avais jamais vu une telle lésion musculaire. Elle était constituée par des amas de macrophages.
Méningite à méningocoque : Faut-il vacciner ?
Localisation extraméningées des infections à méningocoque : à propos de 14 cas – La revue de medecine interne – 25 – 2004 – p.3 à 7. Le nasopharynx est le réservoir naturel du méningocoque. 5 à 10% des individus sont ainsi porteurs sains et développent des anticorps en une dizaine de jours. Lors d’une transmission inter-humaine par des gouttelettes de salive, alors qu’il n’existe pas encore d’immunité contre le germe, le méningocoque protégé par sa capsule peut traverser la muqueuse dans une vacuole de phagocytose et passer dans le sang. Cette capsule lui permet aussi d’échapper aux défense de l’hôte dépendant du complément.
Vaccin contre la grippe : Le croyez-vous efficace ?
British medical journal - Jefferson T. Influenza vaccination : policy versus evidence. BMJ 2006;333;912-915
Les autorités sanitaires internationales recommandent l'usage de vaccins à souche inactivée contre la grippe dans le but de prévenir la survenue d'épidémies saisonnières. Parce que le virus de la grippe (et donc la réponse immunitaire) varient chaque année, seule une revue des études sur plusieurs décades fournit la meilleure mesure de l'efficacité de la vaccination. A l'évidence, l'analyse détaillée des études montre que l'effet mesuré est minime voir nul.
Vaccination antigrippale saisonnière : information à toutes les personnes qui hésitent
Argument des partisans de la vaccination
Il faut vacciner les personnes âgées (dès 65 ans) car :
« La vaccination annuelle permet d'éviter de manière efficace le risque de grippe et de ses complications » (OFSP - Office fédéral de la santé publique : juin 2005).
La vaccination par BCG (bacille de Calmette-Guérin)
Guide du DOTS - OMS - 1999 - p.5
La méthode la plus efficace de lutte contre la tuberculose consiste à dépister et guérir les cas infectieux. Un traitement adéquat les rend très rapidementnon infectieux et il n’y a plus de transmission. Le traitement efficace brise le cycle de la transmission et la guérison est donc le meilleur moyen de prévention.
Le traitement de la tuberculose, Principes à l’intention des programmes nationaux - OMS - p.11 : La confiance exagérée dans le BCG est une des principales causes de l’échec de la lutte mondiale contre la tuberculose.
Dans ce document de 80 pages, c’est le seul endroit où le BCG est mentionné.