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"Je n'ai pas vu mon équipe en première mi-temps. Mentalement, elle n'était pas là !" Vladimir Petkovic est bien conscient que la Suisse a frôlé la correctionnelle.
"Cette victoire est heureuse. Mais ce succès est à mes yeux un succès important, poursuit le sélectionneur. Nous étions enfin dans le match après le repos. Nous avons eu des occasions que nous avons ratées. Nous avons aussi eu de la chance de ne pas prendre de but. Vous savez, gagner à Tallin n'est pas aisé. L'Angleterre s'est imposée grâce à un penalty à onze contre dix. Quant à la Slovénie, elle a perdu ici."
Le sélectionneur est revenu, bien sûr, sur le "non match" de Xherdan Shaqiri. "Après 20 minutes, il a ressenti une gêne. J'ai voulu le remplacer mais il m'a dit qu'il pouvait continuer. Il a failli marquer avant la mi-temps, souligne-t-il. Mais il est évident qu'il n'est pas en pleine possession de ses moyens actuellement". Mais c'est l'état de santé de Granit Xhaka qui préoccupait le coach national. "Granit a été touché à la cheville, la même qui l'a fait souffrir il y a trois semaines, précise-t-il. Il est parti à l'hôpital pour passer des radios".
Enfin, le sélectionneur a donné une bonne à Eren Derdiyok et à Fabian Lustenberger. "Ils n'ont pas démérité. Loin de là. Ils ont répondu à mes attentes", souligne-t-il. Non-sélectionnés pour la Coupe du monde au Brésil, le Bâlois et le Lucernois peuvent toujours nourrir l'espoir de voir la France.
ATS