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L’évolution de la teneur en Nmin sous culture de maïs a été suivie de 1998 à 2000 dans un sol brun limoneux du Nord de Zurich. La mise en place du maïs a été effectuée par semis direct (SD), semis après labour (L) ou semis en bande fraisée (SBF), avec comme précédent cultural une prairie. Le procédé par SD a également été appliqué après divers engrais verts. Le recours à des herbicides a permis le contrôle des adventices et de l’enherbement précédant la culture. Une dose uniforme de 145 kg N/ha a été appliquée, en trois apports sur les lignes. Entre le semis (début mai) et le stade à six feuilles (début juin), la dynamique de l’azote du sol a été principalement affectée par les conditions climatiques et l’intensité du travail de préparation du sol. Après le premier apport d’azote (90 kg/ha), on a mesuré sous les lignes et dans tous les procédés des teneurs en Nmin atteignant 250 kg N/ha. Ces valeurs maximales, obtenues en conditions favorables à la minéralisation, étaient toutefois réduites de 50 % en situation climatique fraîche et pluvieuse. Les plus faibles «pertes apparentes calculées» ont été trouvées sous SD, puis sous SBF, puis après L. On peut supposer que le procédé SD a pour effet un retardement de la minéralisation de l’azote du sol et une meilleure rétention d’eau, ce qui réduit le risque de lixiviation de l’azote nitrique par rapport aux procédés comportant un travail plus intensif du sol. Ayant reçu une fumure optimale, le maïs a pratiquement épuisé le stock d’azote disponible du sol durant ses huit semaines de croissance principale, de sorte que celui-ci ne contenait plus que 20 kg N/ha ou même moins au moment de l’ensilage. Le SBF, comme également le SD peut être recommandé en tant que procédé ménageant le sol et les eaux.
Les calculateurs de gaz à effet de serre peuvent aider à identifier les mesures de réduction des émissions dans les exploitations agricoles et à quantifier leur impact après leur mise en œuvre. Pour que cela soit efficace, il faut connaître les possibilités et les limites des calculateurs de gaz à effet de serre.
Le paysage agricole suisse abrite une grande diversité d'espèces et de milieux, parfois menacés. L'étude met en lumière différents facteurs directs et indirects, positifs et négatifs, ayant une influence sur la biodiversité.
Environnement
Les rumex sont des adventices problématiques dans les prairies et les pâturages permanents. Une étude européenne conduite par Agroscope dévoile les facteurs de risque et présente des mesures de prévention.