Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/218983

<h2>SubmittedText<h2><p>- Est-il exact que durant le WEF 2020, des F/A-18 n'ont eu d'autre choix, à peine d'en être réduits à se dérouter sur une base aérienne étrangère, que de se poser sur l'aéroport de Sion ?</p><p>- Si oui, à combien de reprises et pour quelles raisons ?</p><p>- Quelles conséquences le Conseil fédéral tire-t-il de cette situation dans son appréciation de l'avenir de l'aéroport de Sion, aujourd'hui réduit au rang d'aéroport de dégagement, statut menacé par une réduction des subventions au contrôle aérien ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Les Forces aériennes ont en effet dû recourir à la piste de Sion le 24 janvier pour la mission reçue dans le cadre du Forum économique mondial. Cette situation était due au brouillard présent sur le Plateau suisse ce jour-là. L'autre option aurait été de se poser à l'étranger. De l'avis du Conseil fédéral, ceci montre qu'il est important pour les Forces aériennes de pouvoir utiliser Sion comme aérodrome de dégagement, comme cela a été convenu dans l'accord de principe passé en décembre 2016 avec les autorités de la ville de Sion et du canton du Valais. Le montant de l'indemnité financière sera fixé dans le cadre des négociations sur la reprise de l'ancienne base aérienne par l'exploitant civil. La question du subventionnement du contrôle aérien sur les aéroports régionaux est actuellement réexaminée par l'Office de l'aviation civile. Les intérêts du DDPS sont pris en considération dans cet examen.</p>