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Histoire
L’histoire de Ghana avant le 15ème siècle a surtout été déduite de vieux récits sur les immigrations des royaumes antiques de l’ouest du Soudan. Plus tard, le pays sera connu sous le nom de « Côte d’or ». Le nom indique les grands gisements d’or de la région. Encore aujourd’hui, le Ghana est le dixième plus grand exportateur d’or. Avec l’indépendance de 1957, le pays devint le Ghana, en référence à l’ancien royaume dont les Ghanéens actuels se considèrent comme descendants.
Le premier contact entre l’Europe et la Côte d’or avait lieu en 1470, lorsque les Portugais arrivèrent dans la région. Quelques temps plus tard, ils mettront une base commerciale en place. Durant les trois décennies qui ont suivies, les Anglais, les Danois, les Néerlandais et les Allemands contrôlaient toujours plusieurs parties de la côte. En 1844, les chefs de tribus des Fantis, signèrent un accord avec les Britanniques qui deviendra plus tard, le fondement du statut colonial. Jusqu’en 1900, les Britanniques ont effectué une série de campagnes militaires contre les Ashantis, leur royaume se trouvant à l’intérieur du pays. Finalement, en 1902, les territoires du Nord deviendront un protectorat britannique.
Le Ghana actuel apparu après la fusion de la colonie britannique, „Côte d’or“, le pays des Ashantis et le territoire sous le mandat du Togoland. Au sud du Sahara, le Ghana faisait partie du premier pays à acquérir l’indépendance (en mars 1957). Kwame Nkrumah deviendra bientôt le premier ministre du Ghana. Il sera connu internationalement comme homme d’Etat. Toutefois, le pays devra faire face à plusieurs coups d’Etat dus aux changements de dictatures qui opprimaient la population et ruinait l’économie du pays. Dans les années nonante, débuta une ouverture vers plus de liberté politique et un système démocratique.
Aujourd’hui, le Ghana est considéré comme un pays stable et modèle pour les réformes politiques et économiques en Afrique. Son gouvernement se concentre sur la lutte contre la pauvreté, la modernisation de l’agriculture et l’amélioration de la gouvernance. Le Ghana a également créé de bonnes relations de voisinage : le pays a efficacement servi de médiateur lors de la guerre civile en Libéria où le pays a envoyé des troupes de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, au Sierra Leone et au Congo.
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Education
La fréquentation de l’école primaire et secondaire est gratuite et obligatoire. Le soutien de l’Etat pour l’enseignement de base est clair. L’article 39 de la Constitution, précise que l’éducation scolaire de base doit être gratuite et obligatoire. Cette initiative a débuté en 1996 et est l’un des programmes de formation les plus ambitieux d’Afrique de l’Ouest.
Depuis l’année 1986, le système scolaire au Ghana prévoit six ans d’école primaire, trois ans d’école élémentaire et trois autres années d’école secondaire. La réussite des examens de l’école secondaire débouche sur l’examen d’entrée pour les lycées, les écoles polytechniques et les universités.
Il existe plus de 500 écoles secondaires publiques au Ghana. Malgré cela, l’accès aux différents niveaux d’éducation reste limité à défaut d’infrastructures scolaires suffisantes.
Il existe également cinq universités publiques, neuf universités privées, ainsi que dix écoles polytechniques publiques. Les écoles polytechniques proposent des programmes universitaires de formation professionnelle. De plus, il existe environ 40 universités pour la formation d’enseignant et 15 pour la formation d’infirmière.
Les hautes écoles privées sont un nouveau mais rapide développement du Ghana. Plus de 5'000 étudiants sont inscrits aux programmes d’études dans neuf institutions.
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Religion
La Constitution ghanéenne garantit la liberté religieuse. Le gouvernement respecte ce droit et s’engage à le protéger à tous les niveaux. Il reconnaît aussi les jours fériés chrétiens, musulmans et séculiers.
Les employés au gouvernement doivent prêter serment avant leur entrée en fonctions. Celui-ci peut être de nature religieuse ou séculier. Le gouvernement entreprend beaucoup de démarches pour encourager la compréhension interreligieuse. En général, lors de rencontres ou réceptions officielles du gouvernement, des prières d’intercession interconfessionnelles sont faites par des responsables religieux de différentes croyances.
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Art et musique
Au Ghana, on fabrique le tissu traditionnel coloré « kente », tissé à la main. Les tissus sont portés par les chefs de tribus et d’autres personnalités importantes, lors d’événements importants.
La musique folklorique et le pop sont populaires au Ghana. Une danse appelé « highlife » (une danse énergique avec un rythme syncopé) est également très appréciée.
Les instruments les plus souvent joués sont les tambours, les trompettes, les flûtes et d’autres instruments à percussions.
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Jours fériés et fêtes
Eid-Al-Adha: fête de sacrifice musulmane
Indépendance, 6 mars
Vendredi Saint : mars ou avril
May Day, 1er mai
Journée de l’Union d’Afrique, 25 mai
Journée de la République, 1er juillet
Eid-Al-Fitr : fête pour célébrer la fin du ramadan
Journée des agriculteurs, 3 décembre
Noël, 25 décembre : les enfants vont de maison en maison et chante des chansons avec des contenus du folklore local
Il y a autant de fêtes qu’il y a de tribus au Ghana. Quelques-unes des plus importantes sont :
Fête de la chasse du chevreuil : cette fête est célébrée par la tribu des Winnebas au sud du pays. Des équipes de guerriers locaux partent à la chasse dans les fortêts et le premier qui ramène un chevreuil vivant est le vainqueur. La fête est suivie d’un temps de jeûne pour toute la communauté. La croyance dit, que la capture de l’animal amène la chance et l’abondance de nourriture pour les personnes vivant dans cette région.
Homowo : une autre fête de la tribu des Gas, qui a lieu dans le Sud du pays. Homowo signifie « crier de faim ». La fête est célébrée entre le début des travaux dans les champs et la saison de moisson. Durant ce temps, les Ghanéens mangent en règle générale de la farine de maïs avec de la soupe de noix de palme et du poisson.
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Sport et temps libre
Le football est le sport favori de la plupart des Ghanéens. Des footballeurs professionnels ghanéens jouent désormais dans plusieurs ligues européennes. De plus, l’équipe nationale du pays a participé au championnat du monde de football en 2010, en Afrique du Sud.
Le volleyball, le basketball, le tennis, ludo (jeu de société « ne t’en fais pas » ou « jeu des petits chevaux », le golf et le handball sont également très appréciés.
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Plat national
Foufou: du manioc et des bananes plantains mixés ensemble pour former une masse collante. On mange le foufou principalement avec de la soupe
Kenkey: de la pâte de maïs fermentée, cuite dans des feuilles de bananes plantains ou bananes. On la mange avec une soupe ou de la sauce.
Red: des bananes plantains mûres frites mangées avec de la sauce aux haricots.
Poulet aux piments
Cette recette ghanéenne traditionnelle est habituellement servie avec des patates douces et des fruits comme la papaye ou la mangue.
3 ou 4 piments verts
1 poulet entier (environ 1,5 kg), coupé en 8 morceaux
3 cs de beurre
1 oignon, coupé en fines rondelles
1 tasse de bouillon de poule
1/2 cc de noix de muscade moulue
Sel et poivre selon les goûts
Dorer le poulet dans le beurre. Ajouter les rondelles d’oignons et rôtir rapidement. Ajouter le bouillon, la noix de muscade, le sel, le poivre et les poivrons et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser cuire encore durant 35 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit entièrement cuit.
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Comment dit-on...
Akwaaba (Bienvenue)
Medasse (Merci)
Wo ho te sen? (Comment ça va?)
Maakye (Bonjour - le matin)
Maaha (Bonjour)
Maadwo (Bonsoir)
A propos du Ghana
|Population||26 millions|
|Capitale||Accra|
|Langue||Twi, Fante, Ewe et Haussa, en plus de 40 autres langues et dialectes

Langue de communication: l'anglais
|Religion||Chrétiens 69% (viele evangelische Freikirchen)

Musulmans 16%
Religions traditionnelle
Sources 2015: The World Factbook, Office des Affaires étrangères