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La volonté de mettre en place des mesures écologiques sur sa propre exploitation dépend essentiellement de la structure de l’exploitation et des conditions environnementales. L’objectif de cette étude était de savoir s’il y a des différences entre exploitations BIO et PER sur le plan de la mise en œuvre de mesures écologiques. Une comparaison statistique des taux de réalisation dans les deux systèmes, basée sur les chiffres nationaux de la banque de données AGIS pour 2005, a révélé que la fréquence de mise en œuvre de mesures écologiques est en moyenne de 68% supérieure dans les exploitations BIO, et que les surfaces écologiques étaient de 20% pour les exploitations BIO contre 13% pour les PER. C’est pour les «prairies extensives», les «prairies peu intensives» et les «haies» que les différences les plus grandes ont été constatées. Les «jachères tournantes et jachères florales» sont plus fréquentes dans les exploitations PER. Le taux de mise en œuvre généralement supérieur des mesures écologiques indique que les fermes bio fournissent davantage de prestations de biodiversité.
Nombre de pays européens observent un recul de l’emploi dans le secteur agricole et plus particulièrement dans celui de l’élevage. Les paiements directs peuvent contrecarrer cette tendance et mener à un renforcement de la main-d’œuvre – principalement féminine – sur l’exploitation.
Malgré les problématiques actuelles comme la guerre en Ukraine ou le changement climatique, le secteur alimentaire suisse est relativement résilient. C'est la conclusion du rapport établi par Agroscope sur mandat de l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays.
La pandémie n'a pas seulement changé notre quotidien, mais aussi notre façon d’agir. Agroscope a étudié pour quels groupes de population et quels types de comportements les changements ont été particulièrement importants et ce que cela signifie pour notre santé.