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Qu’est-ce que la Franc-maçonnerie ?
La Franc-maçonnerie est une association d'hommes (et de femmes) libres dans leurs pensées comme dans leur attitude, dont l'origine remonte aux confréries et corporations du moyen âge. Les francs-maçons se reconnaissent entre eux comme "frères" et considèrent leur association, librement consentie à titre individuel, comme une alliance d'hommes libres allant au devant d'autres hommes libres, qu'ils soient ou non francs-maçons.
On estime en général que l’idéal maçonnique s’articule autour de trois principes de base, que les francs-maçons n’ont certes pas inventés, mais qui leur paraissent justes et capables d’imprimer une direction favorable à leur propre développement individuel ainsi qu’à leur comportement social.
PREMIER PRINCIPE
Tous les êtres humains, sans distinction de sexe, de race, de culture, de religion ou de position sociale naissent avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ce principe étant souvent ignoré dans la société humaine, les francs-maçons estiment de leur devoir d'entretenir et de fortifier, tant au sein de leur association que dans le monde en général, des sentiments de fraternité et d'égalité.
DEUXIEME PRINCIPE
Connais toi toi-même. Se connaître avec lucidité est le but que poursuit chaque franc-maçon. le faire pour son propre compte est déjà bien, mais la recherche de soi-même est grandement facilitée par le regard des autres. Lorsqu'il s'agit de "frères", la clarté et la rigueur de leur opinion est non seulement souhaitable, mais nécessaire au développement moral et spirituel de chacun. Le franc-maçon est donc un homme social qui désire se mettre au service de la société pour et par la connaissance qu'il acquiert de lui-même.
TROISIEME PRINCIPE
Travailler sur soi-même en se basant sur le symbolisme des anciens bâtisseurs. Les siècles passés n'étaient pas dépourvus d'expérience ni de savoir-faire quand il s'agissait du comportement de l'homme dans la société. Les bâtisseurs avaient acquis très tôt l'habitude de régler entre eux les problèmes de la vie associative quand il s'agissait d'oeuvrer pour le bien commun. Les francs-maçons modernes se sont réglés sur le savoir-faire de leurs prédécesseurs pour se consacrer au chantier que constituent les rapports individu-société.