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QUESTION-REPONSE
En ce moment on étudie les relations entre les gènes, le phénotype et l’environnement. Lorsque l'environnement agit de manière réversible sur le phénotype, est-ce que cela signifie que ce sont les gènes qui sont ...
kaioshindbz (15 ans (et demi)) - 10 juin 2009
Un phénotype (morphologie, physiologie, comportement, etc.) est le résultat de l'interaction entre un génotype, l'environnement dans lequel vit l'individu porteur de ce génotype et le bruit développemental. Selon le trait phénotypique étudié, l'environnement (température, nourriture, durée du jour, etc) peut avoir un effet très variable. Le bruit développemental décrit les faibles fluctuations du phénotype qui ne sont pas dues à l'environnement, mais à des variations stochastiques (au hasard) de l'expression des gènes et de l'activité des protéines.
Lorsque le phénotype change de manière réversible au cours de la vie d'un individu, ce n'est pas le génotype qui change (pas de mutation), mais l'expression de ce génotype qui varie en fonction de l'environnement. Par exemple, le pelage du lièvre variable change au cours des saisons, essentiellement en fonction de la température et de la durée du jour qui modifient les équilibres hormonaux, causant des changements de structure et de coloration du pelage.
Daniel Pauli
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QUESTION-REPONSE
Bonjour! Je suis tombée sur votre site en cherchant des informations. Je prépare une dissertation dont la question est la suivante : pourquoi faut-il protéger l'environnement? J'avais pensé parler des enjeux ...
Mary (17 ans) - 06 mai 2008
Bonjour Mary. En effet, il y a des aspects économiques dans la protection de l'environnement - il n'est pas rationnel de gaspiller des ressources finies alors qu'on peut obtenir le même service à un coût moindre. Une entreprise cherche avant tout à assurer sa pérennité et toute l'activité humaine peut être considérée comme une entreprise, à condition qu’elle se dote elle aussi de mécanismes permettant d’avoir des objectifs communs et de partager les responsabilités. Ce processus a déjà commencé avec les négociations internationales sur les polluants dangereux et sur le changement climatique. On peut aussi assimiler l'environnement à un capital, et il n'est pas bon de dilapider et détruire le capital dont dépend la réussite de toute activité humaine.
Mais toutes ces considérations sont très anthropocentristes car elles émanent de la pensée chrétienne, qui ne constitue qu'une religion parmi d'autres. Dans certaines religions l’Homme est juste un élément dans un vaste ensemble : le bouddhisme, notamment, prône la recherche d’un équilibre avec son entourage, avec les êtres vivants mais aussi avec les objets inanimés. Du point de vue scientifique, l'Homme est une espèce au sommet de l'évolution par sa capacité d'adaptation et sa maîtrise des forces de la nature, qu'il parvient à utiliser à son profit. Hélas, ceci le place également sur le piédestal du plus grand destructeur. Les algues, les termites ou les castors modifient aussi leur environnement, mais uniquement dans leur entourage immédiat. Seul l'Homme arrive à déclencher des forces pouvant modifier toute la planète.
C'est pourquoi l'Homme porte la responsabilité métaphysique pour toute notre planète, pour l'environnement dans lequel les espèces se sont développées jusqu'à l'apparition des humains. Une fois les paramètres environnementaux altérés, avec l'arrivée de sécheresses, d’inondations et de maladies tropicales en Europe, tous les autres critères paraîtront dérisoires face à de tels enjeux. Esthétique de la nature, animaux domestiques, pêche et chasse, jardinage, tout ce qui est cher à l'Homme disparaîtra si les changements globaux ne sont pas maîtrisés. Chaque disparition d’espèce nous coupe un peu plus de nos origines, de la nature, qui est irrémédiablement appauvrie.
Les enjeux écologiques sont donc de toute première importance, même si les effets paraissent lointains et pas encore très visibles.
Roman Kanala
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QUESTION-REPONSE
Pourquoi les accords internationaux sont-ils nécessaires afin de protéger l'état de l'environnement et de la santé publique?
em (16 ans) - 17 mars 2008
La protection de l'environnement et de la santé publique font l'objet de mesures législatives au niveau national depuis de nombreuses décennies déjà. Toutefois, la protection de certaines ressources, d'intérêt régional ou international, impose l'établissement d'accords internationaux, dans la mesure où, généralement, la cohérence entre les différentes législations nationales est loin d'être suffisante.
La protection des eaux représente un excellent exemple. Les principales rivières du monde font aujourd'hui l'objet d'accords internationaux, dans la mesure où tous les pays concernés s'accordent sur le fait que chacun doit pouvoir profiter de manière équilibrée des ressources hydriques pour ses propres besoins (consommation directe, agriculture, industrie, électricité, etc.) sans pour autant le faire au détriment des autres et surtout en s'assurant que la ressource elle-même soit préservée (en quantité et qualité) pour les besoins de l'environnement et des générations futures.
La protection de la couche d'ozone, en est un autre. Face à la menace sanitaire planétaire (en particulier le développement des cancers de la peau) que faisait peser la destruction progressive de la couche d'ozone, les pays se sont entendus pour interdire les substances responsables de ces dégâts à travers l'établissement du Protocole de Montréal.
La lutte contre les changements climatiques, un sujet très d'actualité, constitue un troisième exemple très intéressant. Face au caractère planétaire des impacts (environnementaux, sanitaires, économiques, et sociaux) produits par les changements climatiques, la communauté internationale, en dépit des résistances de certains pays, poursuit depuis bientôt une vingtaine d'années ses efforts pour aboutir à une réponse coordonnée, basée sur un accord international auquel adhéreraient tous les pays. Dans ce domaine, les engagements pris dans le Protocole de Kyoto ont constitué un premier pas, qu'aujourd'hui la Communauté internationale entend poursuivre et renforcer. De tels accords sont d'autant plus nécessaires que les mesures de protection de l'environnement au niveau d'un pays peuvent coûter plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de millions de francs. Or, à ce jour, aucun pays n'est disposé à fournir un tel effort, si les autres pays ayant un impact similaire (voire plus important) sur l'environnement ne sont pas disposés à faire de même.
En conclusion et en guise de synthèse, les menaces qui pèsent sur l'environnement et sur la santé publique, en particulier lorsqu’elles touchent toute la planète, imposent le développement de solutions globales et coordonnées entre tous les pays. C’est la seule manière qui permet d’apporter une réponse efficace et cohérente en matière de protection environnementale et sanitaire de chaque pays, tout en veillant à répartir les coûts de cette protection de manière équilibrée et proportionnelle aux responsabilités de chaque pays.
Nicola Cantoreggi
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QUESTION-REPONSE
Comment continuer à avoir un taux de croissance économique élevé en tenant compte de l'environnement (pollution)?
kelly (19 ans) - 09 octobre 2007
Taux de croissance économique - le plus souvent, on entend par là un seul indicateur, le PIB, produit intérieur brut d'un pays ou d'une région. Cet indicateur est problématique à plus d'un titre car il n'est pas une mesure du patrimoine mais des flux financiers uniquement. Par exemple la pollution augmente le PIB mais diminue le patrimoine, tout comme les épidémies et désastres. Réparer les conséquences de la pollution génère une activité économique qui coûte de l'argent mais en l’absence de pollution, les moyens utilisés pourraient être affectés à d'autres buts plus utiles.
L'écologie est l'étude des interactions des êtres vivants entre eux et aussi avec leur milieu, leur environnement. L'écologie naturelle s'occupe de la nature, l'écologie humaine étudie l'interaction de l'homme avec son milieu, l'écologie urbaine étudie en particulier les villes et leurs habitants. La notion d'écologie naturelle date des années 1860.
Pendant longtemps, on considérait qu'il y aurait une relation antagoniste entre l'écologie et l'économie. En effet, suite à des restrictions au nom de l'environnement, les décideurs économiques ne voyaient que des opportunités perdues et le manque à gagner qui en résultait. Plus tard, avec la prise de conscience que les ressources ne sont pas illimitées comme dans la théorie économique classique, c'est la notion du développement durable qui a émergé.
Le développement durable a été défini en 1987 par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement dans le Rapport Brundtland comme suit :
...un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de "besoins", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d'accorder la plus grande priorité, et l'idée des limitations que l'état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l'environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.
Cette définition est à l'intersection de trois notions : écologie, économie et domaine social. L'intersection de l'écologie et de l’économie donne la viabilité, entre l'économie et le social donne l'équitable, et la satisfaction de critères à la fois écologiques et sociaux donne la vivabilité. Le développement durable est un développement qui apporte les trois concepts : viabilité, vivabilité et l'équitabilité.
En fait, on s'est aperçu que les restrictions environnementales volontaires (en anticipant la législation) des processus de fabrication peuvent augmenter la compétitivité des entreprises comme c'est le cas en Suisse et au Japon. Les entreprises polluantes doivent investir lourdement lors de l'apparition de nouvelles normes légales et elles doivent faire face à des dépenses instantanées. L'expérience montre que ceux qui polluent moins, au moment de l’apparition d'une nouvelle loi, doivent investir moins ou même pas du tout car ils remplissent déjà les exigences de la norme. Par exemple, le pot catalytique est obligatoire sur les voitures à essence importées en Suisse depuis octobre 1986, alors qu'en Allemagne l'achat d'une voiture avec catalyseur a été laissé à la volonté des automobilistes. En France, il y avait une forte opposition à cette législation par les grandes marques à cause de la dépense supplémentaire renchérissant la voiture d'environ Frs 1000.-. Lors de l'apparition de la norme antipollution européenne en 1993, les fabricants allemands avaient un avantage compétitif car ils avaient déjà bien assimilé la technologie et acquis la réputation de champions de la dépollution automobile. Dix ans plus tard, les marques françaises font de la publicité en vantant leurs moteurs Diesel munis de filtres à particules très efficaces.
Roman Kanala
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QUESTION-REPONSE
Quelles sont les manières de ne pas nuire à l'environnement tout en produisant autant? Est-ce possible? Si oui combien cela coûte? Merci.
Sonia (19 ans) - 21 octobre 2007
Bonjour Sonia,
La question est très générale et il faut clarifier la terminologie afin d'éviter le flou, car la réponse générale serait oui et non.
Seule une production du même type peut être comparée en pièces, masse ou énergie. La comparaison d'une production hétérogène, matérielle et immatérielle, se fait en unités monétaires.
Nuire à l'environnement peut signifier une pollution locale ou globale, comme l’émission de gaz à effet de serre, une consommation démesurée d'énergie ou de matières premières, ou d’autres nuisances pour l'environnement naturel ou construit ou pour le climat : bruit, champ électromagnétique, changement de microclimat par des tours de refroidissement, pollution thermique des cours d'eau, nuisance esthétique, etc.
Très souvent, il est possible de réduire l'impact d'une production et il est parfois possible de le faire sans grands frais. En général, un simple changement d'habitudes peut amener des économies importantes, mais elles sont plus importantes du côté de la consommation plutôt que de celui de la production. Un consommateur peut avoir de nombreux gestes à changer qui apportent chacun une petite économie au niveau individuel, dont la somme peut donner un effet important déjà au niveau individuel et d'autant plus au niveau national. Une entreprise spécialisée effectue un grand nombre d'opération du même type, où une optimisation peut apporter des gros effets, et c'est pourquoi elle a probablement déjà été faite.
En général, toucher aux paramètres comportementaux ne coûte rien et peut apporter des économies comparables aux nouvelles technologies. Pire, ces nouvelles technologies peuvent paradoxalement augmenter la consommation des ressources - si l'on installe des nouvelles ampoules à basse consommation pour ne plus éteindre les lumières, par exemple. Donc, seule une combinaison de nouvelles technologies avec la surveillance du comportement peut apporter des économies désirées.
Le coût varie d'une branche industrielle à l'autre, d'une technologie à l'autre et même entre les pays qui ont des instruments politiques et des prix différents. Par exemple, les branches intensives en énergie comme l’aluminium, le verre et la sidérurgie vont se comporter à-peu-près de la même façon partout. Dans les secteurs comme parfumerie ou la finance où une très grosse valeur ajoutée est produite par unité d'énergie avec peu de matière première, la consommation d'énergie serait plutôt liée à l'éthique d'entreprise et l'image marketing. Le secteur de la construction, qui est un gros consommateur d'électricité, dépend plus de la conjoncture économique en général. En plus, c'est un consommateur captif, pour lequel il serait difficile ou impossible de remplacer l'électricité par un autre agent énergétique.
On voit donc que dans différents secteurs d'activité économique, l'importance de l’énergie et l'impact des mesures de protection de l'environnement sur le bilan d'entreprise est différent. Pour une entreprise, la pérennité est plus importante que l'environnement, qui ne peut être qu'un objectif secondaire. Là où la réduction de charge environnementale apporte des économies, les mesures sont prises volontiers. Si elles représentent des coûts supplémentaires, elles seront adoptées, si elles seront rendues nécessaires pour satisfaire les normes légales ou une politique volontaire d'une entreprise en bonne santé financière.
Donc la réponse est : oui, on peut produire autant et diminuer les nuisances. La production nécessitera moins d'énergie, moins de matières premières mais plus d'informations et en général le coût unitaire peut être plus élevé. Mesurée en unités monétaires, une production de valeur égale sera moins intensive en ressources.
Roman Kanala
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QUESTION-REPONSE
je dois faire un exposer : le theme est " comment l'homme peut modifier son environnement" pouver vous repondre a cette question ?
anaelle (11 ans) - 06 novembre 2007
Bonjour Anaelle. Dans la préhistoire, l'homme n'avait comme énergie que ses deux bras et savait faire du feu. Puis il a découvert l'énergie des chevaux, des boeufs. Mais son travail ne perturbait que très peu son environnement. Il faut dire aussi que la population était certainement 1000 fois moins nombreuse qu'aujourd'hui. Puis il a découvert la métallurgie qui a nécessité l'emploi de bois et de charbon. Ensuite les machines à vapeur, la construction de gros navires ont poussé l'homme à abattre de plus en plus d'arbres. La découverte de l'électricité, puis du moteur à explosion avec l'exploitation du pétrole a augmenté considérablement l'emprise de l'homme sur l'environnement.
Imagine un peu un montagnard qui part à pied de Chamonix avec tout son équipement pour atteindre le sommet du Mont-Blanc. Si au lieu d'aller à pied, en utilisant uniquement son énergie musculaire il se faisait tirer jusqu'au sommet par un petit treuil mû par un moteur électrique, le coût de l'électricité utilisée ne serait que de quelques centimes. Tu vois donc que l'énergie est extrêmement bon marché et que nous estimons naturel de pouvoir en disposer presque sans limites. Avec cette énergie bon marché, l'homme à certainement multiplier par cent son impact sur l'environnement : il peut scier sans effort un tronc d'arbre au moyen d'une tronçonneuse, aller à son travail en emmenant avec lui une tonne et demie de ferraille (son auto), il peut aller en vacance en Thaïlande en faisant que l'avion qui le véhicule brûle 500 litres de kérosène par passager pour un simple course ! En plus, les progrès de l'hygiène, du confort ont fait qu'aujourd'hui il y a plus d'habitants sur terre que la totalité des générations qui nous ont précédés depuis l'âge du Christ.
Donc, l’augmentation explosive de la population mondiale multipliée par la puissance considérable dont peut disposer chaque individu, fait que le paysage naturel de la Terre s’en trouve considérablement modifié.
Par ailleurs l’homme rejette des masses considérables de CO2 et de polluants dans l’atmosphère. Je ne sais pas si ces rejets sont responsables des accidents climatiques qui semblent augmenter, mais ce qui est certain c’est que nous sommes les premières victimes de ces pollutions qui passent par nos poumons. Nous disons que nous polluons la planète, mais, en réalité, nous nous polluons nous-mêmes !
Si tu veux en savoir plus, tu peux aller sur le ,site www.kasuku.ch et cliquer sur le texte « Pourrons-nous un jour vaincre la pollution ? ». Si, après cela tu as encore des questions à poser, j’y répondrai bien volontiers. Amitiés, Jacques Deferne
Jacques Deferne
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QUESTION-REPONSE
Pourquoi il faut protéger l'environnement?
Lyza (14 ans) - 16 décembre 2007
L'environnement n'a pas été créé par l'Homme, la planète et les écosystèmes étaient là bien avant son apparition. Or, c'est l'arrivée de l'Homme qui perturbe l'environnement d'une façon comparable aux grands désastres subis par le passé : chute de météorites géants ou changements climatiques soudains. Ces désastres ont causé l'extinction massive d’espèces.
Aujourd'hui, c'est nous qui sommes responsables de ces grands changements et si on ne change pas notre comportement, l'environnement va être modifié. Non seulement les espèces animales disparaîtront mais la Terre peut devenir invivable également pour l'Homme.
Roman Kanala
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QUESTION-REPONSE
Est-ce que la dégradation de l'environnement a quelque chose à voir avec l'énergie?
Tiavnih (20 ans) - 20 février 2009
L'énergie est une force en action. C'est la capacité d'un système physique de produire un travail. L'énergie existe sous diverses formes, et on peut la transformer en la faisant passer d'une forme à l'autre avec un rendement plus ou moins élevé. L'énergie en tant que telle ne pollue pas l'environnement, ce sont les transformations que l'Homme lui fait subir qui contribuent à la dégradation de l'environnement.
L'environnement peut certes être dégradé par la pollution sonore, thermique, chimique ou par de grands travaux de génie civil, mais la dégradation la plus importante provient du fait que l'Homme utilise l'énergie pour satisfaire de nombreux besoins, comme se chauffer, se déplacer, se nourrir, etc.
Le plus souvent, c'est l'énergie chimique contenue dans les hydrocarbures qui est transformée en électricité, ou directement en une énergie utile comme l'énergie mécanique, la chaleur ou la lumière. Les produits de combustion relâchés dans l'atmosphère polluent localement les grandes villes par le smog, mais ils contribuent aussi à modifier les paramètres globaux de l'effet de serre, et la Terre se réchauffe. Cet aspect de la transformation d'énergie est l'un des plus grands défis auxquels l'Humanité est confrontée.
Roman Kanala