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Pour la branche de production «Lait commercialisé et élevage», la proportion d’aliments concentrés des exploitations bio produisant du lait commercialisé est estimée sur la base de données comptables. En moyenne, celle-ci s’élève à 5 %, bien que 45 % des exploitations distribuent moins de 5 % d’aliments concentrés. Seules quelques exploitations renoncent totalement aux aliments concentrés. La proportion d’aliments concentrés augmente non seulement en fonction de la taille du troupeau laitier, mais surtout de la production laitière en kg par vache et par année. Les exploitations bio de plaine utilisent sensiblement moins d’aliments concentrés que les exploitations situées en région de collines et de montagne. En ce qui concerne la rentabilité, aucune différence n’a été constatée – pour les trois régions considérées – entre les exploitations distribuant une proportion d’aliments concentrés supérieure ou inférieure à 5 %.
Production animale
Pontiggia A., Münger A., Ammer S., Philipona C., Bruckmaier R. M., Keil N.M., Dohme-Meier F.
Même dans les régions au climat tempéré, une augmentation de la température ambiante et du rayonnement solaire peut entraîner un stress thermique chez les vaches laitières au pâturage. Agroscope a étudié les changements physiologiques chez les vaches suite à l'augmentation de la fréquence d’exposition à la chaleur.
Environnement
Lazzari G., Münger A., Heimo D., Seifert S., Camarinha-Silva A., Borda-Molina D., Zähner M., Schrade S., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
La consommation de fourrage à base d’herbe entraîne souvent une augmentation de l’excrétion d’azote chez le bétail laitier. Les esparcettes riches en tanin et les extraits d’acacia peuvent réduire l’excrétion d’azote dans l’urine, diminuant ainsi les émissions d’ammoniac du lisier.
Un apport d’azote atmosphérique trop élevé provoque une fertilisation excessive des écosystèmes sensibles. Optimiser constamment l’affourragement permet de réduire significativement les pertes d’ammoniac, et donc les apports d’azote.