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1. Examen systématique et continu des fonds de la collection
L’examen des objets de la collection du Kunsthaus Zürich a priorité sur celui des prêts permanents existants. Il consiste essentiellement à clarifier l’histoire des œuvres d’art créées avant 1945 et entrées dans la collection du Kunsthaus après le 30 janvier 1933. L’objectif est de s’assurer qu’aucun bien culturel confisqué dans le cadre des persécutions nazies ne se trouve dans la collection sans avoir été identifié. Les résultats des recherches sont actualisés en permanence dans la base de données interne du musée et sont à la disposition de tout le personnel du Kunsthaus. Les résultats des projets de recherche achevés sont publiés et accessibles dans la collection en ligne. La catégorie de chaque objet y est également précisée et peut aller de «provenance claire et non douteuse» à «indices patents d’une confiscation perpétrée dans le cadre des persécutions nazies».
Jusqu’à présent, plusieurs projets cofinancés par l’Office fédéral de la culture (OFC) ont été réalisés, notamment la publication en ligne des indications de provenance de la collection de tableaux et de sculptures (2016-2018), l’examen des acquisitions de la collection d’arts graphiques entre 1933 et 1950 (2017-2019) et l’analyse des livres de copies de lettres (correspondance sortante du Kunsthaus) des années 1933-1945 (2021-2022) figurant dans les archives du Kunsthaus.
Actuellement, deux projets sont en cours avec le soutien de l’OFC: l’étude des donations Leopold Ruzicka (1949), Nelly Bär (1968) et Walter Haefner (1973-1995) (2021-2023) qui font désormais partie de la collection du Kunsthaus, et l’étude des acquisitions de tableaux et de sculptures pour la collection réalisées entre 1946 et 1960 (2023-2024).
Pour que l’examen continu des fonds de la collection puisse être assuré à l’avenir, il est nécessaire d’augmenter le nombre de postes à durée indéterminée et d’obtenir des financements externes. Pour 2023, deux postes supplémentaires ont pu être créés grâce aux fonds propres du musée et, entre autres, au soutien de l’OFC. De plus, le Conseil d’État du Canton de Zurich a alloué un montant important du Fonds culturel à la recherche de provenance au Kunsthaus Zürich (*3).
2. Examen systématique des nouvelles acquisitions et des nouveaux prêts
Les nouvelles œuvres dont la date de création est antérieure à 1945, y compris les donations, les legs et les prêts permanents, font l’objet d’un contrôle de provenance au Kunsthaus Zürich avant leur entrée au musée. L’acquisition de pièces confisquées dans le cadre des persécutions nazies ou dont le transfert en Suisse a enfreint le droit national ou international doit être évitée grâce à un examen scrupuleux des provenances. Le but est de n’intégrer dans la collection que des œuvres non suspectes. Les entrées d’œuvres en grand nombre dont la provenance ne peut être vérifiée à brève échéance ne seront acceptées qu’à titre provisoire et sous réserve.
L’examen des objets de la collection du Kunsthaus Zürich a priorité sur celui des prêts permanents existants ou nouveaux. Les œuvres externes prêtées temporairement pour des expositions temporaires du Kunsthaus Zürich font l’objet d’un contrôle préliminaire, dans la mesure où cela est raisonnablement possible. Les services concernés informent dès que possible le service de recherche de provenance des prêts prévus afin que ce dernier dispose d’un délai suffisant pour procéder à un examen spécifique des œuvres.
3. Prise en compte transparente et orientée vers la recherche de solutions des ventes effectuées en dehors de la sphère d’influence nazie
Le Kunsthaus Zürich déclare que les ventes effectuées par des personnes émigrées entre le 30 janvier 1933 et le 8 mai 1945 en dehors de la sphère d’influence nazie font l’objet d’une attention particulière. L’étude approfondie de ces pièces sera traitée en priorité dans les années à venir. S’il est manifeste qu’une œuvre a été vendue exclusivement en raison d’une émigration liée aux persécutions (vente effectuée à la hâte, par exemple pour fuir un territoire contrôlé par les nazis, absence de libre disposition du produit de la vente, fixation d’un prix d’achat non conforme aux transactions comparables sur le marché ou vente destinée à assurer sa subsistance, par exemple en cas d’interdiction professionnelle ou autres persécutions dans le pays de résidence), le Kunsthaus Zürich,
conformément aux Principes de Washington reconnus par la Suisse en 1998 et à la Déclaration de Terezín de 2009, est prêt, dans la mesure où cela est raisonnablement possible, à en rechercher les héritiers, à les informer en conséquence et à trouver au cas par cas des «solutions justes et équitables» d’un commun accord avec eux.
4. Procédure proactive en cas de suspicion de biens culturels confisqués dans le cadre des persécutions nazies
Le Kunsthaus Zürich procède de sa propre initiative à une étude approfondie des œuvres d’art dont la provenance n’a pas été clairement établie pour la période du 30 janvier 1933 au 8 mai 1945 ou qui présentent des indices suggérant qu’elles ont été confisquées dans le cadre des persécutions nazies. En cas d’indices étayés qu’une œuvre a été confisquée dans le cadre des persécutions nazies, le Kunsthaus Zürich procède, dans la mesure où cela est raisonnablement possible, à la recherche d’interlocuteurs présumés (recherche d’héritiers). Le Kunsthaus contacte ces derniers de manière proactive afin de parvenir avec eux à une «solution juste et équitable». La procédure est la même après clarification de la légitimité des revendications extérieures concernant une œuvre présente dans la collection du Kunsthaus.
Le spectre des «solutions justes et équitables» va de la reconnaissance publique des circonstances ayant conduit à la dépossession, dans un esprit de culture mémorielle, par le biais d’expositions ou par l’évocation au musée de l’histoire de l’œuvre présentée, jusqu’à la restitution d’une œuvre d’art, en passant par le versement d’indemnités, la vente à des tiers avec répartition du produit, ou encore l’achat par des tiers avec prêt consécutif de l’œuvre au propriétaire actuel. Dans les salles d’exposition, une signalétique spécifique permet au public d’identifier les œuvres soumises à une enquête approfondie.
5. Diffusion active d’informations, participation à des réseaux spécialisés et publication en ligne d’archives
Le Kunsthaus fait état de l’histoire de sa collection et organise des manifestations et des présentations d’œuvres autour de thèmes liés à la recherche de provenance. Les personnes chargées des recherches de provenance informent le personnel du Kunsthaus au moyen de supports imprimés et d’ateliers spécifiques abordant les questions actuelles et les événements récents relatifs à la recherche de provenance. Elles collaborent activement avec les commissaires d’expositions ainsi qu’avec les services de Médiation culturelle et de Communication & Marketing. L’objectif est d’exposer au public le contexte historique et l’histoire spécifique de chaque objet avec le maximum de transparence et de précision. Les résultats des recherches sont présentés de manière adéquate lors des visites guidées, des conférences, dans les publications, les textes en ligne, ainsi que dans les projets d’expositions et les présentations d’œuvres.
Le Kunsthaus participe aux réseaux scientifiques internationaux et œuvre en faveur des échanges d’informations entre les pays. Dans toute la mesure du possible, tous les collaborateurs et collaboratrices du service de recherche de provenance sont membres de l’Association Suisse de Recherche en Provenance (ASP/SAP) et s’associent aux travaux de l’association «Arbeitskreis Provenienzforschung e.V.» à vocation internationale. Ils respectent les standards reconnus du travail scientifique.
Le Kunsthaus Zürich publie désormais d’autres pièces sélectionnées dans les vastes archives accessibles au public de la Zürcher Kunstgesellschaft et du Kunsthaus Zürich à l’adresse digital.kunsthaus.ch. Pour la recherche de provenance internationale, il convient de relever l’importance particulière des catalogues d’expositions (1801–1949), des rapports annuels (1885–2021) ainsi que la correspondance sortante (1933–1945) conservée dans les registres de copies de lettres.
Compétences et processus décisionnels en matière de «solutions justes et équitables»
Dans chaque cas spécifique, la décision de «solution juste et équitable» est prise par le comité Provenance de la direction et s’appuie sur les résultats de la recherche de provenance. Le comité Provenance comprend la direction, la direction de la collection, la direction de la recherche de provenance et un ou une juriste. Le comité Provenance soumet alors au comité directeur et à son Président une requête relative aux démarches ultérieures.
Conformément au § 17, al. 9 des Statuts[1], pour les œuvres appartenant à la Zürcher Kunstgesellschaft, c’est le comité directeur, sous la direction de son Président ou de sa Présidente, qui a compétence pour prendre les décisions relatives aux «solutions justes et équitables» au sens des Principes de Washington.
Actualisation de la stratégie de provenance
Le comité directeur et la direction de la Zürcher Kunstgesellschaft accueillent favorablement la création, au niveau national, d'une commission d'experts indépendante pour le patrimoine culturel historiquement hypothéqué au 1er janvier 2024.
En raison de cette décision au niveau fédéral, le Kunsthaus renonce, comme il l'avait annoncé, à mettre en place sa propre commission internationale d'experts.
Décembre 2023
Glossaire
Recherche de provenance
L'objectif de la recherche de provenance est d'établir les conditions de propriété des œuvres d'art depuis leur création. L'accent est mis sur les œuvres qui ont changé de propriétaire à l'époque du national-socialisme et de la persécution et de l'assassinat des juifs et des autres minorités.
Les biens culturels soustraits aux persécutions nazies (= art spolié)
Sont considérés comme art spolié par le régime national-socialiste les biens culturels que les nazis ont soustraits à leurs propriétaires, principalement juifs, entre 1933 et 1945. Cela s'est fait par des confiscations, des ventes forcées et d'autres mesures exécutées sous pression. Les ventes en dehors de la zone du pouvoir nazi, qualifiées jusqu'à présent en Suisse de «biens en fuite», peuvent également en faire partie.
La «Déclaration de Washington» (1998) et la «Déclaration de Terezín» (2009)
La Déclaration de Washington constitue la base de la recherche et du traitement des biens volés par les nazis. Elle a été adoptée par 44 États, dont la Suisse, sous la forme d'une déclaration non contraignante sur le plan juridique. Son objectif est tout d'abord d'identifier l'art spolié par les nazis. En cas de questions de propriété litigieuses, des mécanismes alternatifs de résolution, tels que des commissions, doivent être mis en place et des «solutions loyales et équitables» doivent être trouvées entre les descendants des anciens propriétaires et les propriétaires actuels.
La Déclaration de Terezín a élargi la définition de l'art spolié dans la Déclaration de Washington. Avec cette déclaration, les biens culturels vendus sous pression en raison des persécutions nazies seront également soumis à une réglementation.
Les solutions loyales et équitables
Les «solutions justes et équitables» comprennent un éventail de mesures différentes. Il est par exemple possible d'apprécier publiquement les circonstances de la spoliation d'une œuvre dans le cadre d'une exposition ou de mentionner l'histoire de la provenance de l'œuvre exposée dans le musée. Le paiement d'une indemnisation est également une solution. Il est même possible de convenir de la vente de l'œuvre à des tiers avec partage du produit de la vente ou prêt ultérieur aux propriétaires actuels. La mesure la plus connue est la restitution.
Projets de recherche
Acquisitions pour la collection 1946–1960 (2023–2024)
Acquisitions de tableaux et de sculptures pour la collection réalisées entre 1946–1960 (2023–2024)
Le projet "Les entrées de la collection de peintures et de sculptures 1946-1960 (2023–2024)", soutenu par l'Office fédéral de la culture, examinera systématiquement les changements de main intervenus pendant la période nazie entre 1933 et 1945 des acquisitions des années d'après-guerre entre 1946 et 1960 de la collection de peintures et de sculptures du Kunsthaus Zurich. Le projet comprend dans un premier temps l'examen des données de provenance existantes de 248 œuvres. Dans un deuxième temps, environ 80 œuvres seront examinées et documentées sur l'original et les provenances de ces œuvres seront vérifiées, complétées et étudiées.
Les résultats de cette recherche sont consultables dans notre liste d’œuvres (en langue allemande) et sont progressivement publiés dans la collection en ligne.
Les dons Ruzicka/Bär/Haefner (2021–2023)
Les provenances des dons Leopold Ruzicka (1949), Nelly Bär (1968) & Walter Haefner (1973–1995)
Le projet «Les provenances des dons Leopold Ruzicka (1949), Nelly Bär (1968) & Walter Haefner (1973–1995)», subventionné par l’Office fédéral de la culture, proposera une étude des changements de main ayant affecté à l’époque du nazisme, entre 1933 et 1945, les œuvres de ces trois ensembles essentiels donnés au Kunsthaus Zürich après-guerre. Les 74 tableaux, sculptures et dessins originaux datant d’avant 1945 qui figurent dans ces trois dons seront étudiés, ce qui donnera lieu à l’élaboration d’une documentation et d’un corpus scientifique plus complet. À cette occasion, la provenance des œuvres sera vérifiée, analysée et complétée. Ce projet porte sur la collection de Leopold Ruzicka, qui compte aujourd’hui 47 œuvres de maîtres anciens, et sur les deux dons de grande valeur effectués par Nelly Bär et Walter Haefner, qui comportent respectivement 28 et 14 œuvres d’art moderne français. Ainsi, ces ensembles conséquents et essentiels confiés par des dépositaires et donateurs privés feront pour la première fois l’objet d’une étude, d’une documentation et d’une publication systématiques.
Les résultats seront publiés au fur et à mesure dans la collection en ligne.
Registres de copies de lettres de la ZKG / du KHZ 1933–1945 (2021–2022)
Projet de recherche Registres de copies de lettres de la ZKG et du KHZ 1933-1945
Wilhelm Wartmann (1882-1970), premier directeur du Kunsthaus Zürich, a occupé ce poste de 1909 à 1949. Les volumineux dossiers administratifs hérités de cette époque sont conservés, aujourd’hui encore, dans leur quasi-intégralité. Les registres de copies de lettres, qui réunissent tout le courrier envoyé par le Kunsthaus, offrent un accès privilégié à l’ensemble des archives grâce aux listes alphabétiques de destinataires, ce qui rend les événements recherchés faciles à trouver. Publiés pour la première fois, ces 63 volumes datant des années 1933 à 1945 contiennent des informations détaillées sur les expositions, les acquisitions, les prêts, les dépôts, les ventes, les contrats d’importation et d’exportation, et bien d’autres opérations encore. Ces informations ne sont accessibles nulle part ailleurs.
Les registres de copies de lettres sont répartis en deux catégories: «Exposition» et «Correspondance générale». Dans chacune d’elles, les lettres sont classées par ordre chronologique, ce qui permet de feuilleter le courrier correspondant à une période précise. Les registres de destinataires ayant été transcrits, il est possible d’effectuer des recherches par noms de personnes et d’organismes. Les entrées ne sont toutefois pas toujours complètes.
Dans le cadre d’un projet de recherche subventionné par l’Office fédéral de la culture, les volumes seront publiés progressivement, en commençant par la série «Exposition».
Collection d’arts graphiques 1933–1950 (2017–2019)
La provenance des acquisitions pour la collection d’arts graphiques de 1933 à 1950 (2017–2019)
Ce projet subventionné par l’Office fédéral de la culture vise à étudier et à publier la provenance de toutes les acquisitions réalisées pour la collection d’arts graphiques de 1933 à 1950. Pendant cette période, près de 10 000 œuvres sur papier ont rejoint la collection par le biais de dons ou d’acquisitions. 3 900 planches ont été concernées par ce projet de recherche.
Les œuvres étudiées n’ont révélé aucune trace de changement de propriétaire résultant d’une confiscation et donc d’actes de spoliation par le régime nazi. La provenance de deux tiers d’entre elles peut par conséquent être considérée comme non douteuse et d’une traçabilité parfaite ou comme partiellement retraçable mais sans indices de changement douteux de propriétaire. Quant aux œuvres restantes, il a été possible d’en identifier au moins l’ancien propriétaire. Il convient toutefois d’approfondir encore la recherche.
Les résultats de cette recherche sont consultables dans notre liste d’œuvres (en langue allemande) et sont progressivement publiés dans la collection en ligne.
Collection online pour les provenances (2017–2018)
Publication en ligne des provenances des œuvres de la collection de peintures et de sculptures (2017–2018)
Les provenance des œuvres de la collection de peintures et de sculptures ont été examinés dans le cadre de l’élaboration du catalogue de la collection des peintures et sculptures, de 2002 à 2007, les documents relatifs aux œuvres, en particulier ceux des œuvres offertes en donation au musée à partir des années 1950. La provenance de toutes les œuvres est publiée au catalogue général et dans la liste d'œuvres en ligne où elle peut être consultée par toute personne intéressée. Les provenances sont aussi publiées peu à peu sur Internet dans la collection en ligne, qui a été réalisé avec le soutien de l’Office fédéral de la culture.
Tous les projets de recherche soutenus par:
Des solutions justes et équitables
Accord avec les héritiers d'Alfred Sommerguth & Jean et Ida Baer
Suite à une importante donation de tableaux provenant de la succession du collectionneur zurichois Oskar A. Müller, en 2007, le Kunsthaus a organisé en 2009 une exposition consacrée à ce peintre. Le catalogue paru à cette occasion a permis à des experts externes de constater que l’une des œuvres de cette donation, intitulée «Madame la Suire», était probablement une œuvre spoliée. Ce tableau appartenait autrefois au collectionneur juif Alfred Sommerguth. Or il a été établi qu’il avait été confisqué et vendu aux enchères à Berlin par les autorités nazies quelques mois avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Le Kunsthaus a étudié le dossier et une fois le soupçon confirmé, a proposé aux héritiers de l’ancien propriétaire de leur restituer le tableau ou de le leur racheter. Les héritiers d’Alfred Sommerguth ont toutefois décidé, avec une grande générosité, de faire don de cette toile au Kunsthaus Zürich, demandant simplement qu’une mention correspondante soit apposée à côté du tableau lorsque celui-ci est exposé.
Le tableau d’Alfred von Keller intitulé «Nu sur la plage / soir» avait quant à lui été confisqué à Jean et Ida Bauer par les nationaux-socialistes vers 1940. Suite à un accord avec les héritiers, et avec l’aide de la donation de Hannelore Müller, le Kunsthaus a pu en faire l’acquisition en 2012.
Catégories de provenance
Le Kunsthaus Zürich classe les provenances de ses œuvres en se basant sur les catégories de provenance développées par le Kunstmuseum de Berne (Berner Ampel, 2021). Les catégories «jaune-vert» et «jaune-rouge» sont dynamiques et permettent une évaluation qualitative pour les œuvres dont la provenance est lacunaire. La première correspond à «aucune indication d'art spolié par les Nazis» et la seconde à «des indications d'art spolié par les Nazis». Cette distinction permet de tenir compte des connaissances dynamiques de la recherche et de les représenter de manière adéquate. En outre, une catégorisation «jaune-rouge» peut également servir de base à une solution juste et équitable conformément aux principes de Washington (1998).
Outre la publication publique sur la collection en ligne, la catégorisation trouve également sa place dans les salles de la collection. Les œuvres dont la provenance fait l'objet d'une recherche y sont signalées.