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29 votants se sont récemment réunis au Kursaal de Berne pour débattre de la politique de GastroSuisse lors de la conférence des présidents. Parmi les dossier en cours, il s'agissait d'adapter les statuts pour la composition du comité. Fin novembre 2023, ils devraient être adoptés lors d'une assemblée extraordinaire des délégués, afin de clarifier la situation pour les prochaines élections et de disposer de suffisamment de temps pour les préparatifs: l'assemblée ordinaire des délégués du 18 juin 2024 à Neuchâtel élira entre autres un nouveau président de GastroSuisse. Casimir Platzer, président de GastroBern de 2000 à 2008, membre du comité directeur de GastroSuisse depuis 2012 et président depuis 2014, a déclaré lors de la conférence à Berne qu'il souhaitait laisser sa place à quelqu'un d'autre. La question de savoir qui est ce quelqu'un est actuellement le sujet principal d'une commission de recherche de six personnes, dirigée par Moritz Rogger, membre du Conseil de GastroSuisse. «La commission de sélection s'est réunie deux fois jusqu'à présent. Les candidats et candidates peuvent s'annoncer jusqu'au 7 janvier 2024», explique Moritz Rogger.
Grande épreuve de force le 18 juin 2024
La liste des exigences est longue. Ainsi, un éventuel président de GastroSuisse doit parler très bien l'allemand et le français, diriger un établissement dans l'hôtellerie-restauration, être âgé d'au moins 35 ans et bien plus encore (détails dans l'encadré ci-dessous). «Notre objectif est de pouvoir présenter, en tant que commission de recherche, deux à trois candidats lors de la conférence des présidents d'avril 2024, qui seront ensuite soumis au choix de l'assemblée des délégués du 18 juin.»
Les cartes sont redistribuées
Selon Moritz Rogger, ce calendrier permet de préparer proprement l'élection à venir. «Ce que nous ne voulons pas, c'est une coprésidence et une prolifération de candidats qui se présentent en coulisses.» La présidence de GastroSuisse est un travail à plein temps. Il est bien sûr possible pour les personnes intéressées de postuler à court terme à la succession de Casimir Platzer. Mais les chances sont moindres en raison de l'engagement de la commission de recherche. Ruedi Stöckli, ex-président de GastroLuzern, avait alors proposé la création d'une telle commission. Les cartes sont maintenant redistribuées pour la succession de Casimir Platzer.
EXIGENCES ATTENDUES DU FUTUR PRÉSIDENT OU DE LA FUTURE PRÉSIDENTE
- Le président doit être un entrepreneur de l'hôtellerie-restauration
- Est considéré comme entrepreneur de l'hôtellerie-restauration celui qui dirige ou a dirigé une entreprise de restauration et/ou d'hôtellerie en tant que propriétaire, locataire ou gérant, ou qui détient une participation déterminante dans une entreprise active principalement dans l'hôtellerie et la restauration.
- Le président ne peut pas siéger simultanément au comité d'une section cantonale.
- Intérêt et sensibilité politiques, généraux et associatifs
- Bonnes capacités rhétoriques, attitude sûre, aisance médiatique
- Très bonne maîtrise de l'allemand et du français (bilingue ou presque) et compréhension de toutes les régions linguistiques de la Suisse et de leurs particularités
- Bon réseau dans la restauration, l'hôtellerie et le tourisme
- Intérêt pour la branche
- Agé(e) de 35 ans ou plus
- Personnalité charismatique, intègre, de confiance et diplomate