Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07081.jsonl.gz/57

Aujourd'hui, nous avons fait de la recherche et avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons réaliser les accroches au sol.
Nous nous sommes notamment intéressés à la population Suisse appelée "lacustres" qui vivait dans des maisons sur pilotis au dessus des lacs.
Nous avons également commencé à étudier différents types d'accroches au sol et avons réfléchi à la façon dont celles-ci pourraient fonctionner. De plus, nous avons "visité" les blogs des autres studios afin de nous inspirer des systèmes auxquels d'autres étudiants s'étaient déjà intéressés.
Condition de Sol No 1:
Pour notre première "proposition" nous nous sommes intéressés à un type de sol présent sur les sites de Saint-Sulpice et d'Evian, c'est-à-dire le sol bétonné ou goudronné. Cette sorte de sol permet à la structure de se poser sur un terrain plat et dur, car il a déjà été aménagé par l'homme.
Suite à ce choix de "condition", nous avons pensé nécessaire d'augmenter la surface de contact entre la structure et le sol bétonné afin d'assurer une meilleure répartition des charges sur le terrain et donc d'offrir une certaine stabilité à la structure. C'est pour cela que les tests ci-dessous montrent des systèmes plus large à leur base qu'à leur sommet.
Ces systèmes répondent à un problème que pose le sol en béton, celui de l'excavation: nous ne pouvons pas creuser dans une dalle de béton déjà existante et prenons donc la décision d'étudier des systèmes qui ne s'ancrent pas dans le sol à proprement parler mais qui se "posent" sur celui-ci.
Proposition 1: Pied cruciforme en bois.
Proposition 2: Pied avec 5 contacts ponctuels orthogonaux en bois
Proposition 3: Pied avec 5 contacts "inclinés" en bois.
Nos trois tests en bois assurent un maintient perpendiculaire de la structure par rapport au sol (pour autant que celui ci soit régulier). Une combinaison des propositions 1 et 3 formerait un ancrage efficace en terme de reprise des charges car la surface de contact avec le sol serait suffisante.
Le bois offre une solution facilement réalisable, mais sa "modularité" peut être remise en question car il dépend directement de la forme du terrain.
Proposition 4: Pied rectangulaire en béton.
Proposition 5: Pied rectangulaire 2 en béton.
Proposition 6: pied en forme de pyramide en béton.
Ces trois tests avec un socle en béton ont été pensés afin de s'adapter directement au terrain présent. Il serait possible de mouler un coffrage sur place afin que le socle épouse la forme du terrain. Ces systèmes augmentent considérablement la surface de contact entre le sol et la structure, et par conséquent la "friction" créée par ces deux éléments. La proposition 5 est plus modulaire que la 6 et assure un meilleur maintient du pied que la proposition 4 (avec une quantité de béton moindre).
Le choix du matériau utilisé pour le socle réagit aux aspérités du terrain sur le site. En effet la stabilité et l'immobilité de la structure dépendent de la friction générée par le contact des deux surfaces. En effet, une fondation en bois n'assurera pas un lien aussi fort avec le sol qu'une fondation semblable en béton mais le processus du béton nécessite un travail précis sur place alors que le bois peut-être réalisé comme un élément préfabriqué.