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Le moral des ménages s'est très légèrement amélioré en novembre en France, mais reste largement en dessous de sa moyenne de longue période.
L'indicateur progresse d'un point par rapport à octobre pour s'établir à 83, soit 17 points en dessous de son niveau moyen entre 1987 et 2021, qui était de 100.
Selon l'Institut national de la statistique (Insee) vendredi, les ménages sont plus optimistes que le mois précédent quant à leur situation financière et leur capacité à épargner. Sur un mois, "le solde d'opinion relatif à la capacité d'épargne future gagne cinq points et celui sur la capacité d'épargne actuelle en gagne trois", souligne l'Insee, ajoutant que "ces deux soldes se situent au-dessus de leur moyenne de longue période".
A cinq jours de la publication d'une première estimation de l'inflation pour le mois de novembre, la part des ménages estimant que les prix vont encore accélérer au cours des douze prochains mois diminue de trois points mais reste bien au-dessus de la moyenne historique. La part des ménages qui jugent opportun d'épargner suit la même tendance: elle recule de deux points mais se maintient au-dessus de sa moyenne de longue période.
Les ménages sont un peu plus nombreux qu'en octobre à considérer que le niveau de vie en France va s'améliorer au cours des 12 prochains mois (+4 points). Sur une note plus négative, les craintes liées au chômage se renforcent de quatre points également.
Le moral des ménages est passé sous la barre des 100 points en octobre 2021 et a atteint un plancher historique en juillet 2022 (79). L'indicateur enregistre cependant en novembre un deuxième mois consécutif de hausse, après une progression de deux points en octobre (de 80 à 82).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
La Russie "n'acceptera pas" le plafonnement du prix de son pétrole
La Russie a affirmé samedi qu'elle "n'acceptera pas" le plafonnement du prix de son pétrole que l'Union européenne, le G7 et l'Australie ont prévu de mettre en place dans les prochains jours pour limiter les moyens de Moscou pour financer son invasion de l'Ukraine.
Dans la matinée, Kiev s'était satisfait d'un tel mécanisme contraignant, voulant croire tôt ou tard à la "destruction" de l'économie russe sous le poids des sanctions internationales.
"Nous n'accepterons pas ce plafond", a déclaré à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, cité par les agences russes, alors que Moscou avait déjà prévenu qu'il ne livrerait plus de pétrole aux pays qui adopteraient cette mesure.
Dans cette première réaction de Moscou, M. Peskov a toutefois affirmé que la Russie s'était "préparée" en amont "pour un tel plafond", sans donner plus de détails.
"Nous atteignons toujours notre objectif et l'économie de la Russie sera détruite, et elle paiera et sera responsable de tous ses crimes", s'était de son côté félicité plus tôt le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Andriï Iermak.
Prix maximum de 60 $
Vendredi, les 27 pays de l'Union européenne, le G7 et l'Australie s'étaient mis d'accord sur "un prix maximum de 60 dollars américains pour le pétrole brut d'origine russe transporté par voie maritime", selon les termes d'un communiqué commun.
M. Iermak a toutefois noté qu'"il aurait fallu abaisser (le prix plafond) à 30 dollars pour détruire (l'économie russe) encore plus rapidement".
Le cours du baril de pétrole russe (brut de l'Oural) évolue actuellement autour de 65 dollars, soit à peine plus que le plafond européen, impliquant un impact limité à court terme.
Le mécanisme entrera en vigueur lundi "ou très peu de temps après", ont précisé le G7 et l'Australie. C'est aussi ce jour-là que débute l'embargo de l'UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime qui va déjà supprimer les deux tiers de ses achats de brut à la Russie.
Ainsi, seul le pétrole vendu par Moscou à un prix égal ou inférieur à 60 dollars pourra continuer à être livré. Au-delà de ce plafond, il sera interdit pour les entreprises de fournir les services permettant le transport maritime (fret, assurance, etc...).
L'Allemagne et la Pologne ayant par ailleurs décidé d'arrêter leurs livraisons via un oléoduc d'ici à la fin de l'année, en plus de l'embargo européen, les importations russes totales seront touchées à plus de 90%, selon les Européens.
"En temps voulu"
Le Kremlin a également déclaré samedi que Vladimir Poutine irait à un moment donné dans le Donbass, cette zone dans l'est de l'Ukraine qu'il a annexée fin septembre, sans toutefois que son armée ne la contrôle entièrement.
"En temps voulu, bien sûr, (une telle visite) se produira. C'est une région de la Russie", a déclaré à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, interrogé sur un éventuel déplacement prochain de M. Poutine.
Une telle visite serait une première depuis que l'Ukraine affronte dans le Donbass des séparatistes soutenus par Moscou (2014), et depuis plusieurs mois l'armée régulière russe, flanquée de combattants du groupe paramilitaire Wagner et de centaines de réservistes civils appelés en renfort.
Les autorités ukrainiennes ont, elles, de nouveau exhorté les civils à faire face malgré des conditions de vie qui se détériorent. Plusieurs fois par jour, les coupures de courant plongent des millions d'Ukrainiens dans le noir, sans compter le froid qui s'installe dans les domiciles.
Les températures dans certaines régions avoisinent ces derniers jours les -5°C, et la température ressentie peut être encore plus basse.
Durs combats
"Il faut tenir", a lancé à la télévision ukrainienne le gouverneur de la région de Mykolaïv (sud), Vitaliï Kim.
Il a annoncé des coupures "de quatre heures" dans sa région pour faire face à "une consommation (d'électricité) en hausse" qui menace de surcharge le réseau énergétique régional.
Sur le terrain, les combats sont "durs" dans l'est du pays car "les Russes ont eu le temps de se préparer" aux attaques des troupes de Kiev, a affirmé le gouverneur de la région de Lougansk, Serguiï Gaïdaï.
A Kramatorsk, dans la région de Donetsk, l'AFP a entendu quatre fortes explosions samedi après-midi puis vu un énorme panache de fumée noire au-dessus de la ville. La cible des frappes restait cependant inconnue à ce stade.
Selon un bulletin de la présidence ukrainienne, la situation est aussi "difficile" près de Bakhmout, une ville de la région de Donetsk que les Russes tentent en vain de conquérir depuis l'été.
La bataille autour de Bakhmout a pris ces derniers jours une importance d'autant plus symbolique pour Moscou que sa conquête viendrait après une série d'humiliantes défaites, avec les retraites de Kharkiv (nord-est) en septembre et Kherson (sud) en novembre.
Près de Kiev, la police ukrainienne est par ailleurs parvenue à déjouer vendredi une tentative de vol d'une oeuvre du célèbre artiste britannique Banksy, représentant un individu portant un masque à gaz.
"Huit personnes", "toutes entre 27 et 60 ans", ont été arrêtées selon la police à Gostomel, où Banksy avait peint début novembre cette oeuvre sur la façade d'un immeuble détruit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'usam demande à la Confédération d'enquêter sur la Poste
L'Union suisse des arts et métiers (usam) s'inquiète de possibles violations du droit des subventions par la Poste lorsque le géant jaune s'étend sur le marché privé. Elle a écrit au Contrôle fédéral des finances (CDF) pour lui demander de mener des vérifications.
"De nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestation et à sa position de monopole" dans les lettres légères, critique la faîtière des PME. Elle estime que ses acquisitions d'entreprises dans les secteurs de la publicité et des logiciels "sont douteuses" et que les prix payés sont "difficilement compréhensibles" par rapport à la réalité du marché.
A ses yeux, le modèle d'affaires de la Poste devient "problématique" lorsqu'elle essaie de bâtir un "écosystème" qui évince des PME de marchés comme ceux des services de communication, de paiement, de fiduciaire et de l'informatique. Et de citer en exemple le rachat de la société Klara, active dans le transport confidentiel d'informations numériques.
Manque de transparence
"C'est d'autant plus choquant que la Poste s'attaque de plus en plus à des marchés saturés, où il ne peut s'agir que d'évincer des acteurs privés", ajoute l'usam dans son courrier, révélé samedi par Le Temps et dont Keystone-ATS a obtenu une copie.
Dans ce contexte, la Poste "devrait prouver qu'elle n'alloue pas de moyens financiers à des domaines d'activité non subventionnés". La question se pose notamment de savoir si elle "enfreint le droit des subventions en poursuivant de tels modèles commerciaux", écrit l'usam.
Selon elle, le problème du manque de transparence de la Poste et des distorsions de la structure des coûts qu'elle engendre "n'est pas nouveau". Plusieurs plaintes ont en effet déjà été déposées contre le géant jaune devant la Commission de la concurrence (Comco).
L'examen demandé au CDF est donc "absolument nécessaire pour apporter clarté et vue d'ensemble dans un domaine qui, à juste titre, est de plus en plus remis en question par beaucoup".
Acquisitions ciblées
Interrogée par Keystone-ATS, la Poste se défend. Lors de l'ouverture du marché à la concurrence, en 1997, l'entreprise "s'est vu fixer des garde-fous" et elle "s'y tient", souligne son service de presse.
"Dans le débat public, on a parfois l'impression que la Poste acquiert une multitude d'entreprises à sa guise", déplore-t-il. Le géant jaune assure pourtant ne pas suivre une "stratégie d'achat", mais de "focalisation".
"En fin de compte, il s'agit d'un petit nombre d'entreprises définies et stratégiquement sélectionnées que la Poste souhaite acquérir", assure-t-il.
La Poste se dit "convaincue que seule la croissance et les acquisitions qui en découlent permettront à long terme de fournir en autofinancement un service universel politiquement souhaité et pertinent à l'échelle nationale (...) Nous avons besoin d'une 'épuration de portfolio' afin de pouvoir financer le service public à plus long terme", conclut-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Prix du pétrole plafonné: Kiev prédit la chute de l'économie russe
Kiev a prédit samedi à la Russie que son économie serait détruite par le plafonnement du prix de son pétrole, sur lequel se sont accordés l'Union européenne, le G7 et l'Australie. Son but est de limiter les moyens de Moscou pour financer le conflit en Ukraine.
"Nous atteignons toujours notre objectif et l'économie de la Russie sera détruite, et elle paiera et sera responsable de tous ses crimes", a affirmé sur Telegram le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Andriï Iermak.
Vendredi, les 27 pays de l'Union européenne, le G7 et l'Australie s'étaient mis d'accord après des semaines de discussions sur "un prix maximum de 60 dollars américains (56 francs) pour le pétrole brut d'origine russe transporté par voie maritime", selon les termes d'un communiqué commun.
Dans cette première réaction officielle de Kiev, M. Iermak a noté samedi qu'"il aurait toutefois fallu abaisser (le prix plafond) à 30 dollars pour détruire (l'économie russe) encore plus rapidement".
Impact limité à court terme
Le cours du baril de pétrole russe (brut de l'Oural) évolue actuellement autour de 65 dollars, soit à peine plus que le plafond européen, impliquant un impact limité à court terme.
La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a toutefois salué l'annonce, qui "est l'aboutissement de mois d'efforts de notre coalition". L'accord a été permis par le consensus trouvé vendredi par les Vingt-Sept de l'Union européenne.
Les ministres des Finances des pays du G7 s'étaient, eux, entendus début septembre sur cet outil, conçu pour priver la Russie de moyens financiers.
Le mécanisme entrera en vigueur lundi "ou très peu de temps après", précisent le G7 et l'Australie. C'est en effet lundi que débute l'embargo de l'UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime.
Ainsi, seul le pétrole vendu par la Russie à un prix égal ou inférieur à 60 dollars pourra continuer à être livré. Au-delà de ce plafond, il sera interdit pour les entreprises de fournir les services permettant le transport maritime (fret, assurance, etc.).
Actuellement, les pays du G7 fournissent les prestations d'assurance pour 90% des cargaisons mondiales et l'UE est un acteur majeur du fret maritime - d'où un pouvoir de dissuasion crédible, mais aussi un risque de perdre des marchés au profit de concurrents.
Ajustement du prix
La Russie, deuxième exportateur mondial de brut, avait de son côté prévenu qu'elle ne livrerait plus de pétrole aux pays qui adopteraient ce plafonnement. Sans ce plafond, il lui serait facile de trouver de nouveaux acheteurs au prix du marché.
"Nous serons prêts à examiner et à ajuster le prix maximum le cas échéant", assurent G7 et Australie dans leur communiqué. Et un plafond devrait également être trouvé pour les produits pétroliers russes à partir du 5 février 2023.
L'embargo européen intervient plusieurs mois après celui déjà décidé par les États-Unis et le Canada. Mais les Occidentaux doivent aussi composer avec les intérêts des puissants assureurs britanniques ou armateurs grecs.
"L'UE reste unie et est solidaire avec l'Ukraine", s'est félicitée la présidence tchèque du Conseil de l'UE dans un tweet.
La Russie a tiré 67 milliards d'euros (66 milliards de francs) de ses ventes de pétrole à l'UE depuis le début de la guerre en Ukraine, tandis que son budget militaire annuel s'élève à environ 60 milliards, rappelle Phuc-Vinh Nguyen, un expert des questions énergétiques à l'Institut Jacques-Delors.
"Signal politique fort"
L'instrument proposé par Bruxelles prévoit d'ajouter une limite fixée à 5% en-dessous du cours du marché, dans le cas où le pétrole russe passerait sous les 60 dollars.
De fait, certains experts craignent une déstabilisation du marché mondial et s'interrogent sur la réaction des pays producteurs de l'Opep, qui se réunissent dimanche à Vienne.
"Ce plafonnement contribuera à stabiliser les marchés mondiaux de l'énergie (...) et bénéficiera directement aux économies émergentes et aux pays en développement", puisque le pétrole russe pourra leur être livré à des prix inférieurs au plafond, a au contraire assuré sur Twitter la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
A compter de lundi, l'embargo de l'UE sur le pétrole russe acheminé par voie maritime va supprimer les deux tiers de ses achats de brut à la Russie. L'Allemagne et la Pologne ayant par ailleurs décidé d'arrêter leurs livraisons via un oléoduc d'ici à la fin de l'année, les importations russes totales seront touchées à plus de 90%, affirment les Européens.
En revanche, "un plafond de prix du pétrole, ça ne s'est jamais vu. On est dans l'inconnu", s'alarme Phuc-Vinh Nguyen, soulignant que la réaction des pays de l'Opep ou de gros acheteurs comme l'Inde et la Chine sera cruciale.
Seul certitude, selon lui: un plafonnement, même à un prix élevé, enverra "un signal politique fort" à Vladimir Poutine, car, une fois en place, ce mécanisme pourra être durci.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le passage à la facture QR s'est fait sans gros problèmes
Les Suisses ont adopté sans gros problème la nouvelle facture QR. La Poste tire un bilan positif, deux mois après l'introduction de ce nouveau format.
Pour la grande majorité de la population, les nouvelles factures QR font désormais partie du quotidien, s'est félicitée samedi La Poste. Il n'y a pas eu de grandes files d'attente dans les bureaux de poste et le géant jaune n'a pas constaté de grande affluence de personnes qui se présentaient avec les anciens bulletins de versement roses et qu'elle aurait dû renvoyer chez elles.
Les clients qui ont besoin d'aide sont des cas isolés. Il peut s'agir de personnes qui ont imprimé la facture à la maison et n'ont pas coupé la partie inférieure au format A6. Dans ce cas, "ce sont les employés de La Poste qui prennent leurs ciseaux", assure l'ex-régie fédérale.
D'autres clients ne savent pas que La Poste a besoin de la facture en version papier. Le QR code seul sur un téléphone portable ne suffit pas.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
111 millions d'argent public frais pour les JO de Paris 2024
Cela n'était pas prévu mais l'Etat et les collectivités vont mettre un peu la main à la poche, environ 111 millions d'euros, pour aider le comité d'organisation des JO de Paris 2024 dont le budget a gonflé de 10% en partie en raison de l'inflation.
Il y a une dizaine de jours, le comité d'organisation, plongé depuis des mois dans ses comptes, avait annoncé la couleur: + 400 millions d'euros liés pour moitié à l'inflation galopante.
Mais aussi en cause, d'autres postes budgétaires: celui de la cérémonie d'ouverture (+30 millions), de la sécurité, de la masse salariale, d'un cahier des charges plus complexe que prévu, etc. Pour arriver à un budget total de 4,380 milliards d'euros fin 2022.
Aide aux Jeux paralympiques -
Le Cojo a essayé de comprimer tout ce qu'il pouvait comprimer, "main dans la main avec le CIO", comme retarder l'ouverture du village olympique ou celle des sites d'entraînements, réduire les places des officiels et des médias pour engranger plus de billets payants.
Les recettes de billetterie vont d'ailleurs s'inscrire en hausse (+127 millions) et celles des partenariats aussi (+143 millions d'euros), a expliqué le président du Cojo, Tony Estanguet lors d'un point presse vendredi.
Il puise aussi dans sa réserve pour aléas, pour environ 115 millions d'euros, et garde encore un matelas de 200 millions d'euros en cas de coup dur.
Mais tous les efforts n'ont pas suffi. L'Etat, qui répète régulièrement que "les Jeux financent les Jeux", a expliqué vendredi qu'il allait remettre au pot avec des collectivités locales, en particulier la Métropole du Grand Paris et la mairie de Paris.
Soixante-et-onze millions d'euros viendront ainsi s'ajouter aux 100 millions d'euros d'argent public budgétés pour les Jeux paralympiques, ainsi que 12 millions pour du matériel sportif qui pourra ensuite être reversé à des associations. Huit millions seront consacrés à équiper le nouveau laboratoire antidopage et cinq millions pour les voies olympiques. La métropole ajoute aussi 15 millions d'euros pour des "aménagements", sans plus de précisions.
Village olympique aussi touché
Au total, environ 111 millions d'euros d'argent public frais, qui font passer la part de contributions publiques au sein du budget du Cojo de 3 à 4%, a expliqué Tony Estanguet. Le reste, désormais 96%, est privé: recettes de partenariats et de billetterie et une contribution du comité international olympique (CIO).
Le directeur de cabinet d'Amélie Oudéa-Castéra, la ministre des Sports et des JO, a présenté ces nouvelles dotations comme pouvant servir au-delà des Jeux olympiques et paralympiques.
L'autre grand opérateur des JO, qui lui est partiellement financé par de l'argent public (Etat et collectivités), est la Solideo, la société de livraison des ouvrages olympiques, chargée par exemple de construire le village. Son budget de 4,3 milliards d'euros, dont 1,870 milliard d'argent public, a lui aussi été touché par la vague d'inflation née en partie de l'invasion russe de l'Ukraine.
"Serrer les boulons"
Tony Estanguet s'est satisfait vendredi de l'engagement de l'Etat et des collectivités et a rappelé que le conseil d'administration du 12 décembre devra "statuer sur cette étape stratégique". Il a aussi glissé au passage que l'Etat "se mobilise pour aller chercher de nouveaux partenaires en 2023".
Mais pour plusieurs observateurs avisés, cette révision budgétaire confirme aussi que l'inflation n'est pas seule en cause et que "le budget a été sous-évalué depuis le départ". C'est le cas par exemple de la lutte antidopage, notoirement sous-évaluée dans le budget selon plusieurs sources, et précisément un secteur pour lequel l'Etat donne un coup de pouce.
Depuis l'arrivée d'Amélie Oudéa-Castéra, ministre des JO, l'Etat, garant en cas de déficit du Cojo, "serre les boulons", ont rapporté plusieurs sources à l'AFP. "Le pilotage automatique a été retiré et la ministre a pris les choses en main", a fait ainsi savoir une source proche du monde olympique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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