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La créativité est un processus neurologique qui a fait l'objet d'innombrables recherches. Dans une étude publiée récemment, une équipe de Harvard a demandé à des volontaires d'imaginer comment utiliser de manière inhabituelle des objets ordinaires, comme une chaussette, un savon ou un emballage de chewing-gum... L'usage normal tend à s'imposer et, chez les personnes peu créatives, bloque généralement l'émergence d'idées nouvelles.
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Un seul neurone peut contenir suffisamment d’information pour reconnaître une personne ou un endroit en particulier ! La recherche a confirmé que parfois, un seul neurone s’active lorsque nous voyons une image de la reine d’Angleterre, de la Tour Eiffel ou encore d’Astérix.
Mais qu’en est-il de Dieu ? Un seul neurone peut-il capturer un concept aussi mystérieux que celui de Dieu ? Peut-être !
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Un des principaux défis auxquels se confronte un neuroscientifique est de traduire des processus extraordinairement complexes dans un langage simple et éclairant. Les progrès de la recherche nous conduisent à réviser à intervalles réguliers ce que nous pensions savoir et à ajouter de nouvelles pièces, parfois révolutionnaires, à nos connaissances. Voici quelques-uns des éléments saillants mis en lumière récemment :
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La question fait sens. Les hauts dirigeants ont la plupart du temps plus d'expérience et des compétences managériales plus développées que celles des coaches à qui ils pourraient faire appel. Alors ?
Il y a deux sortes de "coaching" ou d'accompagnement de dirigeants : le premier est en fait une forme de mentoring, dans le cadre duquel un interlocuteur plus expérimenté transmet le fruit des connaissances qu’il a durement acquises au cours de sa carrière. Comme le ferait un vieil avocat (qu'il usât de l'imparfait du subjonctif ou non) qui formerait une jeune pousse à l'éloquence, à l'art de la persuasion, au marketing de sa propre personne ou encore à la bonne gestion d'un cabinet.
L'autre forme, plus proche du cœur de métier, consiste en ce qu'une personne dotée d'une connaissance spécifique des processus d'évolution associée à des compétences généralistes se mette à disposition du dirigeant, dans le cadre d'une relation dont le propre est d’être sans équivalent. La qualité du coach découle de la maîtrise de son propre métier ainsi que de la largeur de son expérience de vie.
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Bien des gens s'imaginent qu'il est nécessaire d'être calme pour se sentir en paix ; c'est là une affirmation que l'on entend souvent dans différentes traditions spirituelles. Mais faire le vide dans notre esprit est la plupart du temps impossible, et ce pour une très bonne raison : plus nous nous détendons, plus notre cerveau s'active !
Voici un principe dont il est bon de nous rappeler : nous n'avons aucun besoin d'être calmes. Quand nous choisissons de méditer, ou quand nous glissons spontanément dans un état de rêverie, nous pouvons nous contenter d'observer sans jugement comment notre activité cérébrale entraîne un flux ininterrompu de pensées et d'émotions, apparaissant puis disparaissant à l'intérieur de notre champ de conscience.
Plus nous pouvons nous accorder de simplement rester assis en observant ce déroulement inlassable, plus il nous sera aisé de ressentir un état de paix intérieure, que nous soyons calmes ou agités, tendus ou détendus, sous le coup d'une émotion ou non...
En développent cette capacité d'observer en nous avec curiosité, présence et bienveillance, nous deviendrons plus libres nous laisser surprendre, amuser, intriguer, parfois embarrasser ou même contrarier par ce qui se présente.
Il s'agit des divagations chatoyantes d'un cerveau créatif. Lorsque nous lui lâchons la bride, peuvent alors émerger des idées nouvelles, des association bizarres ou des intuitions inattendues.
Le calme ou le vide, parfois même la suspension complète des pensées, sont un fruit qu'il peut nous arriver de goûter en cours de route. Mais comme tout état de grâce, rien n'est plus à risque de le faire disparaître que de vouloir le provoquer ou le retenir.
Méditer, ce n'est pas nous calmer, c'est nous rencontrer et ré-apprendre à nous laisser surprendre, parfois déranger, surtout à nous émerveiller, même de pures et savoureuses banalités comme les bulles de savon improbables de nos sentiments et de nos pensées.