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Un correspondant m’a envoyé cette analyse du livre de Marcela Iacub sur sa relation avec Dominique Strauss Kahn après le Sofitel. L’article propose un angle de vue différent de ce qui s’est dit et je le reproduis ici avec l’accord de son auteur. Il répond d’abord à ce que j’en avais écrit en trois billets: ici, ici et ici. Bien que j’ai souvent apprécié l’anticonformisme de Marcela Iacub, je prenais mes distances d’avec ce nouvel écrit dont l’intention me semblait sinon douteuse, au moins paradoxale. Je laisse la plume à ce correspondant.
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Autant hier le chaman m'inspirait une révolution pacifique, utopique et essentielle, une révolution bienveillante qui pourrait changer le monde en quelques années pour en faire un lieu de fête, autant aujourd’hui je dois reprendre les armes et retenir ma colère. Une grande colère que je formule ci-après dans cette lettre ouverte à un groupe polluant. La violence contre l'homme est telle que les choses doivent être dites avec force pour susciter un juste effroi et exprimer une légitime révolte. Si l'humain dispose d'émotions, elles doivent parfois oser porter le discours au-delà des convenances et lui donner valeur de cri. Puisse la Terre m'entendre.