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Dominique Giroud und Giroud Vins SA hatten vor UBI im Wesentlichen geltend gemacht, die Radiosendung habe vorverurteilt und dadurch das Sachgerechtigkeitsgebot von RTVG 4 II verletzt. Die UBI hatte die Beschwerde knapp (mit 5:4) abgewiesen.
Das BGer schützt den Entscheid der UBI. Zunächst habe die UBI weder den Anspruch der Beschwerdeführer auf rechtliches Gehör verletzt noch den Sachverhalt auf willkürliche Weise erhoben. In der Sache fasst das BGer seine Rechtsprechung zum Sachgerechtigkeitsgebot zusammen und kommt zum Ergebnis, die Sendung halte vor den Anforderungen des RTVG statt. Zwar stellte das BGer wie schon die UBI Fehler, Unterlassungen und tendenziöse Angaben fest. Es sei aber zu berücksichtigen, dass die Sendung gut strukturiert war, dass Experten zu Wort kamen und dass eine gewisse Vereinfachung nicht zu vermeiden war:
4.5.1. D'une part, le diffuseur s'est efforcé de structurer le reportage de la manière la plus équilibrée possible. De façon reconnaissable pour le public laïc, il a en effet scindé l'émission litigieuse en deux volets, à savoir le "volet fiscal" et "l'affaire vaudoise". Pour chaque volet, il a en outre recouru tant aux commentaires journalistiques qu'à la diffusion d'extraits de documents ou de déterminations écrites. Il a de plus entendu la prise de position d'experts dans les domaines abordés. Quoi qu'en pensent les recourants, les deux experts consultés ont été appelés à fournir, de façon neutre et intelligible pour le téléspectateur, un éclairage technique des problématiques en jeu. A cet égard, il faut aussi tenir compte, à décharge du diffuseur, que le sujet abordé était somme toute complexe et que sa vulgarisation à l'attention du grand public pouvait partant justifier l'usage de simplifications.Zudem war über die gesamte Reportage hinweg klar, dass die Anschuldigungen nur den Charakter eines Verdachts hatten, so dass die Unschuldsvermutung gewahrt blieb:
4.5.2. D'autre part, le diffuseur a, tout au long du reportage, utilisé des expressions qui traduisaient le caractère provisoire des accusations pesant sur les recourants ( "prévenu", "soupçon", "auraient fraudé", "en attendant une décision", "ouvert une instruction pénale", "si ce n'est pas le cas", "en attendant des décisions de justice", etc.). A la faveur de cette terminologie, il s'est adéquatement employé à rappeler aux téléspectateurs que les intéressés bénéficiaient de la présomption d'innocence et que, par conséquent, le reportage ne préjugeait pas des futures décisions de justice.