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SafeZone.ch a répondu à cette question:
En tant que mère d'un enfant en bas âge et bientôt d'un nourrisson, vous voulez probablement un partenaire aimant, attentionné, sûr et qui vous soutient. Votre partenaire ne vous donne pas cette sécurité actuellement. Au contraire, il vous traite très mal. Je suppose que vous avez des raisons de supporter cette situation. Peut-être que vous espérez que les choses changent et s’améliorent un jour.
Peut-être avez-vous peur de parler directement à votre compagnon de sa consommation, car il pourrait réagir de manière agressive. D'ailleurs, l'un des effets secondaires de la consommation régulière de cocaïne est une agressivité accrue.
Je vous conseille de lui parler d’un sevrage lorsqu'il n'a pas consommé. Car lorsqu'il est sous l'influence de drogues, ses réactions sont plus difficiles à prévoir. À ces moments, pour vous protéger et protéger les enfants, il est préférable de prendre vos distances et de l'éviter.
Le plus simple est peut-être d'avoir cette conversation avec lui en dehors de la maison, lors d'une promenade ou dans un endroit calme. Vous pourriez prendre rendez-vous avec lui pour cette conversation et peut-être que quelqu'un pourra s’occuper de votre fille pendant ce temps afin que vous puissiez vous concentrer sur ce que vous voulez lui dire. Savez-vous déjà ce que vous voulez exactement lui communiquer? Vous pouvez peut-être l’écrire à l'avance. Cela vous donnera un peu plus de confiance et de clarté.
Y a-t-il des personnes qui peuvent vous soutenir comme par exemple des membres de votre famille ou des amis? Parfois, il peut être utile de discuter de la situation également avec des personnes qu’on ne connaît pas, par exemple avec des professionnels de services spécialisés dans les dépendances; ils prennent également en charge les proches de personnes qui consomment des substances. Vous trouverez sous ce lien les adresses des services en Suisse: https://suchtindex.infodrog.ch/fr. Si, par contre, vous préférez un accompagnement anonyme et privé, vous pouvez utiliser la consultation en ligne de SafeZone.ch.
Si votre partenaire vous frappe à nouveau, appelez la police et contactez un centre de conseil aux victimes. Vous trouverez une liste d'adresses de services d’aide aux victimes de violence sur ce site: www.aide-aux-victimes.ch/fr/ou-puis-je-trouver-de-laide/
Autres questions sur la cocaïne
Bonjour, mon meilleur ami a une addiction severe a plusieurs drogues comme la ketamine, la cocaine, l'alcohol...etc. ses addictions ont commencé à influencer ses capacités drastiquement et pose quelques soucis dans le contexte de notre amitié. J'aimerais pouvoir l'aider à aller mieux, et je pense que des reunions d'addictes anonymes pourrait etre le mieux pour iel. Iel a peur des docteurs qui l'hospitalise souvent dans des endroits abusif, donc l'anonymat d'un groupe pourrait le rassurer. Probleme, je n'ai pas réussis à trouvé de groupes dans sa region pour les addictions à des drogues dures. Pourriez-vous me dire s'il y a des groupes de ce genre dans le canton de fribourg? Merci d'avance!
Une personne peut-elle devenir dépendante si elle sniffe de temps en temps une ligne de cocaïne?
Mon copain m'a avoué qu'il consommait de la cocaïne depuis un an. Je suis souvent en voyage d'affaires. Est-il possible que de la cocaïne se colle sur moi et que je me fasse arrêter à la douane si un chien détecteur de drogue le remarque?
Autres questions des proches
Ma copine consomme de la coke éventuellement et elle ne compte pas en arrêter. D’après elle « si j’en prends 3 ou 4 fois à l’année ce n’est pas la fin du monde ». Je n’ai pas de raisons pour penser qu’elle en prend plus que ce qu’elle dit en prendre, soit très rarement. Sauf que pour moi, même 3 ou 4 par an, ça reste inacceptable et ça me perturbe et ça touche notre relation…Ai-je tort? Y a t’il un moyen de démystifier une consommation éventuelle de cocaïne? Elle m’a déjà dit que c’est à moi de chercher un moyen de gérer mes ressentis, mais pour moi ça aurait un peu l’air d’un monde à l’envers…Quels conseils pourriez-vous me donner? Merci beaucoup
Nous consommons de la cocaïne au moins une fois par semaine. Au cours des trois dernières années, nous avons également augmenté la dose. L'alcool est toujours le déclencheur de cette envie. Nous avons besoin d'aide avant de perdre plus que de l'argent. Mais où? Et comment? Et comment impliquer ma compagne?
Bonjour, J'ai appris depuis peu de temps que le père de mon enfant allait très fréquemment voir des escortes et des prostituées. En ayant beaucoup parlé avec lui il s'avère qu'il est conscient d'avoir une "addiction" depuis très jeunes et qu'il ne sait pas vraiment comment se sortir de cette situation. Ainsi je me demandais si il existait des aides pour ce genre de problème ? Ou des thérapies de couple qui traite de cette problématique ?