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Newsletter N° 635 publié par Jean René Belliard et envoyé aux abonnés uniquement. Ci-dessous, un court extrait de la newsletter concernant un refus de la Syrie de voir l'ONU surveiller l'application de l'accord instituant quatre "zones de désescalade" et signé par la Russie, l'Iran et la Turquie.
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Damas refuse que l'ONU surveille l'application de l'accord de "désescalade"
Le régime syrien refuse que l'ONU ou des forces internationales surveillent l'application de l'accord russo-turco-iranien sur les "zones de désescalade", a affirmé lundi 8 mai le chef de la diplomatie syrienne.
"Nous n'acceptons pas que les Nations unies ou des forces internationales aient un rôle de surveillance dans l'application du mémorandum
" signé par la Russie et l'Iran, alliés du régime de Bachar el-Assad, et la Turquie, soutien de la rébellion, a indiqué Walid Mouallem dans une conférence de presse à Damas.
Le mémorandum, signé jeudi 4 mai, prévoit la création de quatre "zones de désescalade" en Syrie, doublées de "zones de sécurité" avec des postes de contrôle et centres de surveillance tenus conjointement par les forces des pays garants et possiblement "d'autres parties".
M. Mouallem a affirmé qu'il pourrait y avoir un rôle, "comme l'a dit le garant russe, pour la police militaire", sans préciser s'il s'agissait de la police syrienne ou russe.
Plusieurs accords de trêve ou de cessez-le-feu ont échoué en six ans de guerre mais ce dernier mémorandum prévoit un mécanisme plus ambitieux grâce à ces postes de surveillance pour éviter les frictions.
Jean René Belliard