Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07073.jsonl.gz/1198

Les opportunités offertes à certains pans de l'économie par la reprise de la pandémie l'emportent actuellement sur les pressions exercées par le contexte international.
Après avoir plongé en dessous de sa moyenne à long terme, le baromètre conjoncturel du KOF remonte au-dessus de celle-ci en avril. Les opportunités offertes à certains pans de l'économie par la reprise de la pandémie l'emportent actuellement sur les pressions exercées par le contexte international.
Le baromètre conjoncturel du KOF a augmenté de 2,5 points en avril pour atteindre 101,7 points (contre 99,2 points révisés en mars). Après être passé sous la moyenne à long terme de 100 en mars pour la première fois depuis janvier 2021, le baromètre conjoncturel du KOF se situe à nouveau légèrement au-dessus de ce seuil. Dans l'ensemble, les perspectives pour l'économie suisse sont donc plutôt favorables à court terme.
Les secteurs de l'hôtellerie et de la restauration et des autres services sont à l'origine de la hausse du baromètre. En revanche, les indicateurs de la demande étrangère sont ceux qui le freinent actuellement le plus. Ce contraste illustre les tensions entre la détente amorcée après la fin de la pandémie de COVID 19 et les pressions internationales, notamment la guerre en Ukraine. Les autres faisceaux d'indicateurs – pour la consommation, l'industrie manufacturière, la construction et les services financiers et d'assurance – sont légèrement orientés à la baisse.
Dans le secteur de la production (industrie manufacturière et construction), les indicateurs relatifs à la situation générale des affaires, aux perspectives d'exportation, à la situation des intrants et à l'évolution des revenus sont en baisse.
Dans l'industrie manufacturière, les perspectives s'assombrissent pour les producteurs de denrées alimentaires et de boissons, le secteur de la métallurgie, la construction mécanique et les autres fabricants. Les fabricants de textiles et d'habillement, les fabricants d'articles en bois et papier, l'industrie chimique et pharmaceutique ainsi que le secteur électrique résistent à cette évolution négative.