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<h2>SubmittedText<h2><p>Me fondant sur les articles 160 alinéa 1 de la Constitution et 107 de la loi sur le Parlement, je dépose l'initiative parlementaire suivante :</p><p>On complétera l'article 64c LPP par l'alinéa 4 ci-après :</p><p>Art. 64c</p><p>...</p><p>Al. 4</p><p>Les autorités de surveillance peuvent transférer la charge de la taxe de surveillance perçue en vertu de l'alinéa 2 lettre a aux institutions de prévoyance qu'elles surveillent, dans le respect des principes applicables à la perception.</p><h2>InitialSituation<h2><p><b>Communiqué de presse de la commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national du 08.07.2016</b></p><p>La commission a approuvé, à l'unanimité, un projet d'acte qu'elle a élaboré afin de mettre en oeuvre l'initiative <b>parlementaire </b><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20140444">14.444</a><b> "Transfert de la charge des taxes de surveillance servant à financer la CHS PP. Compléter l'article 64c par un alinéa 4" (Leutenegger Oberholzer)</b>. L'objectif est de combler une lacune provoquée dans la législation par la réforme structurelle de la prévoyance professionnelle en 2012. La commission entend garantir que les autorités de surveillance cantonales et régionales puissent transférer aux caisses de pension la charge des taxes de surveillance qu'elles doivent à la Commission de haute surveillance de la Confédération. Elle veut aussi préciser les critères d'ores et déjà inscrits dans la loi concernant le calcul des taxes en question. </p><p></p><p><b>Avis du Conseil fédéral du 19 octobre 2016 </b></p><p>Le Conseil fédéral appuie l'initiative parlementaire, qui prévoit de préciser les critères de perception de la taxe dans la loi et d'y inscrire aussi le transfert de la charge de la taxe due à la CHS PP des autorités de surveillance vers les institutions de prévoyance. (...)</p><p></p><p>Proposition du Conseil fédéral </p><p>Le Conseil fédéral propose, en ce qui concerne le projet de la CSSS-N, d'approuver l'art. 64c, al. 2, let. a, LPP et de modifier l'art. 64c, al. 4, comme suit : </p><p>Art. 64c, al. 4 </p><p>4 Les autorités de surveillance transfèrent la charge de la taxe de surveillance perçue en vertu de l'al. 2, let. a, aux institutions de prévoyance qu'elles surveillent. </p><h2>Proceedings<h2><p>Dépêche ATS</p><p><b>Délibérations au Conseil national, 08.12.2016</b></p><p><b>Les caisses de pension tenues de payer pour être surveillées </b></p><p><b>La taxe servant à financer la Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle doit être répercutée sur les caisses de pensions. Le National a comblé jeudi sans opposition cette lacune dans la loi sur la prévoyance professionnelle. Le Conseil des États doit encore se prononcer.</b></p><p>Les caisses de pensions devront dans tous les cas assumer la taxe. La modification de la loi vise à assurer la sécurité du droit et éviter des litiges et des procédures judiciaires comme cela a été le cas par le passé. La lacune juridique a été constatée à plusieurs reprises par la justice.</p><p>Confirmant la pratique actuelle, le projet ne devrait avoir aucune conséquence en matière de personnel et de finances. Les autorités de surveillance cantonales et régionales répercutent déjà la taxe sur les institutions de prévoyance. Et le nombre de rentiers est déjà utilisé pour la calculer.</p><p></p><p>Dépêche ATS</p><p><b>Délibérations au Conseil des États, 01.03.2017</b></p><p><b>Les caisses de pension tenues de payer pour être surveillées </b></p><p>La taxe servant à financer la Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle doit être répercutée sur les caisses de pension. Suivant le National, le Conseil des États a comblé mercredi sans opposition cette lacune dans la loi sur la prévoyance professionnelle.</p>