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Nous avons distingué deux types de noeuds pour différencier les deux quadrillages. Ils s'intègrent dans la protofigure. Le premier est celui qui constitue le croisement "plein" et le second forme le croisement "vide" après avoir subit la symétrie.
Protostructure croisement "plein"
échelle 1:1
Essais protostructure croisement "vide"
échelle 1:10
Protostructure croisement "vide"
échelle 1:1
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Noeud
Nous nous concentrons désormais sur les joints qui composent notre "croisement vide". Après avoir créer un système semblable à notre fragment à 1:33 du "croisement vide" de la phase planes, composé de cubes séparés du noeud, nous avons réaliser qu'il était indispensable que ces cubes soient directement intégrés au noeud afin que le système de "croisement vide" fasse partie intégrante de la protostructure.
Le noeud est composé de quatre pièces de bois qui forment un plan horizontal: le croisement vide et de deux pièces verticales qui les supportent.
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FIGURE
3 projects in one: space, object, orientations.
In my project, the "machine" as we now call it, offer the advantage of creating space, designing a frame that will give always a different result but obey the same rules. To visualize that path which challenges our logical sense of direction and orientation, it was first required to understand the figure of the project and its meaning. The figure actually transformed itself into a written list, describing through the different steps how one object could get mirrored, inversed, elevetad or reduced.
INSPIRATION
What orientation can we give to the project if it has precisely no defined one? M.C. Escher's work is a good way to see that orientation can be plural and still be imaginable . In fact, his genius remains in confronting the spectator to an apparent at-first-sight mess, while the drawing is in fact a laborious construction built on intersecting planes, rotated figures and numerous axes.
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Dissociation
A présent, le développement du projet incite à la dissociation de deux systèmes d'organisation, créant ainsi différents plans horizontaux. Une fois les structures montées, il paraît évident que nous n'obtenons pas la même qualité de support dans chacun.
Le premier type de croisement, que nous avons surnommé "le plein", donne naissance à une surface très rigide grâce à ses armatures emboitées. Elle transmet une forte stabilité à la plate-forme qui s'y installe et sur laquelle on peut se sentir en sécurité.
En revanche, le croisement "vide", quant à lui, à la particularité d'avoir une certaine légèreté et propose une surface plus souple. En effet, ses cordons sont entremêlés de telle sorte à fragmenter l'espace en 9 parties égales afin d'obtenir un réel soutien, sans pour autant empêcher la mobilité de la plate-forme qui se place sur ces derniers.
Par conséquent, chacun des systèmes peut s'intégrer dans un milieu qui lui est propice et permet un soutien différent dépendant de leurs propres caractéristiques. Nous pouvons imaginer pouvoir intégrer le croisement rigide de manière brut dans le sol, sur un terrain. A l'inverse, le croisement souple s'installe plutôt dans un milieu aquatique en l'imaginant juste au niveau de l'eau.
Maquettes
Fragment "vide"
échelle 1:33
Fragment "plein"
échelle 1:33
Nous nous sommes penchées à présent sur une partie du fragment pour en relever les détails et y observer la plate-forme finalement installée.
Détail "vide"
Détail "plein"
Dessins
Perspectives du "croisement" et du "vide"
échelle 1:3
Axonométries "croisements" et "vide"
échelle 1:100