Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06996.jsonl.gz/1100

Caroline est désemparée: Comment terminer rapidement des études lorsqu’on a deux petits enfants? Peu après, elle découvre que son mari fréquente d’autres femmes. La situation de la famille semble désespérée. Elle commence à envisager l’avortement comme solution d’urgence, mais elle craint l’intervention.
Tiraillée de tous côtés, Caroline cherche des réponses sur Internet en tapant «avorter oui ou non». Elle tombe sur le site web de l’ASME. Impressionnée par les récits de femmes ayant choisi de garder leur enfant malgré les difficultés, elle contacte la centrale d’appels d’urgence. Une conseillère apprend la situation de Caroline. Celle-ci lui raconte que son mari, n’assumant aucune responsabilité, la laisse livrée à elle-même. Elle se met à pleurer. Elle dépend du soutien financier de sa mère, mais il ne faut pas que cette dépendance devienne encore plus forte. Elle craint surtout, avec deux enfants et sans diplôme en poche, d’être dans une situation inextricable. Elle envisage donc l’avortement.
La conseillère encourage Caroline. Elles conviennent de se rencontrer.
Lorsque Caroline et sa fille rencontrent la conseillère, la maman explique qu’elle a vu son enfant sur l’ultrason. Elle lui demande ce qu’elle pense, sur le plan éthique, d’avorter lorsque l’enfant en est à la neuvième semaine de grossesse. La conseillère répond que, à son avis, la liberté finit là où commence celle des autres. L’enfant à naître est une personne à part entière, avec un cœur, des mains et des pieds, même avec dix doigts et dix orteils! Caroline répond qu’avant la grossesse, elle était aussi opposée à l’avortement, car il y a déjà de la «vie». La conseillère lui demande si elle pense que sa situation difficile influence le fait que l’enfant à naître est un être humain ou non?
Caroline est pensive. «Mais que se passe-t-il si, avec deux enfants, je n’arrive pas à terminer mes études?», demande-t-elle. La conseillère lui présente alors les aides disponibles avec l’ASME pour que son horizon s’éclaire et qu’elle puisse terminer sa formation.
Caroline continue à réfléchir, et son regard tombe sur sa petite fille qui, insouciante, joue dans la pièce. Elle finit par déclarer: «À l’époque, j’ai aussi interrompu mes études pour Mia. Cela en valait la peine... et j’étais encore plus jeune!» Et d’ajouter: «Dans un sens, ce serait injuste de ne pas donner la vie à cet enfant.» Caroline est parvenue à un point crucial de sa réflexion. C’est maintenant clair pour elle: elle va garder son deuxième enfant!
La conseillère fait visiter le grand entrepôt d’habits d’enfants et d’équipements pour bébé à Caroline. À cette vue, le visage de la jeune maman s’éclaire. Fascinée par cette abondance de belles choses, elle réalise que l’aide promise est bien réelle.
La conseillère accompagne Caroline pendant la grossesse et l’aide à obtenir quantité d’affaires pour bébé.
Après que son bébé est né en bonne santé, Caroline déclare à la conseillère: «C’est magnifique et touchant de voir comment ma petite Mia réagit avec délicatesse à la présence de son frère! Quand je vois cela, j’en suis toute émue. C’est horrible de penser que j’ai failli ne pas pouvoir vivre ces moments avec mes deux enfants! Je suis infiniment heureuse d’avoir mes deux enfants avec moi!» Caroline est bientôt en mesure d’informer la conseillère que ses études seront terminées dans quelques mois et qu’elle pourra exercer son métier. Jusque-là, cette heureuse maman pourra compter sur un soutien adéquat de la part de l’ASME. Caroline l’a vécu: un bon conseil a un coût, mais il est surtout très précieux!