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Les premières notions de démocratie participative remontent au début des années 60 et prennent racine dans les mouvements contestataires radicaux américains. C'est là qu'elles trouvent leurs premières formulations rhétoriques.
La diffusion du thème de la démocratie participative au niveau international renvoi à des logiques très différentes selon que l’on considère ses applications anglo-saxonnes (prendre en compte les désirs des usagers des services publics) ou latino-américaine (renforcement du pouvoir des populations les plus défavorisées).
La démocratie participative fait aussi partie depuis quelques années du lexique européen.
La force de la démocratie participative tient à la diversité de ses usages, à sa capacité d’ancrage dans des registres et des systèmes de références disparates. Mais elle tient également à la force sociale des discours qui accompagnent la diffusion des instruments et auxquels se réfèrent ceux qui les emploient.
L’apparition de la démocratie participative est la résultante de lents mouvements de la société en partie expliqués par les défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs.
Les caractéristiques des premières expériences sont d’être portées par la mobilisation des associations et d’être issues d’un mouvement ascendant.
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La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.
Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …
C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.
Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.
Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.
Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?
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Puisque le peuple n’est que très rarement unanime et que la règle majoritaire est devenue celle de la démocratie, il ne suffit pas que la loi soit instituée pour éviter que ne se pose la question du maître.
Car, en effet, si 51 % de la population est d’accord pour privatiser un service public, l’usager pénalisé subira bien la domination d’un maître qui est la majorité.
La majorité peut être un maître implacable, d’autant plus qu’il a pour lui la légalité procédurale.
Mais si le peuple peut n'être qu'une majorité réduite, il est faux de croire que l'opinion populaire est toujours conforme à son intérêt et que les intérêts particuliers qui s'expriment dans les votes et les opinions constituent en eux-mêmes un bien commun.
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En périodes électorales, on voit naître pléthore de solutions pour améliorer les conditions de vie des aînés. Par exemple, citons le renforcement du maintien à domicile, le soutien des proches-aidants, l’accès aux services de santé et aux soins ou encore le développement de lieux de vie et de modes d’accueil innovants.
Malgré tout, la réalité des aînés est souvent niée, et plus particulièrement celle de la femme âgée, seule et vivant en Suisse, sous le seuil de pauvreté. Chez ces femmes on dénombre 10 cas de suicide pour 100'000 personnes et même 70 cas chez celles âgées de plus de 85 ans. Une réalité qui isole et qui n'est pas assez dénoncée.
Pourtant, cette situation ne suscite guère l’attention de l’opinion publique. Au contraire, le suicide chez les personnes âgées semble être un fait accepté. Les stéréotypes négatifs sont très répandus. On considère par exemple, le désespoir et la solitude chez la personne âgée comme normal.
Tous les beaux projets électoraux doivent se faire avec la collaboration active des aînés, qui ont leur mot à dire.
Pour que cette participation se concrétise, il faut que la société ménage des conditions favorables pour accueillir les personnes âgées afin de leur donner la place qu'elles méritent pour rompre leur isolement social.
Pour ce faire, il faut prévoir d'augmenter la contribution de l'État, soutenir les associations et favoriser le développement des entreprises de proximité.
"Monsieur, vous savez, quand je parle, personne ne m'écoute, quand je passe, personne ne me regarde. Je suis invisible. C'est ça, vieillir en Suisse".Citation entendue
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Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.
Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.
Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.
Hors, depuis l’entrée en vigueur de laLEtr au 1er janvier 2008 (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constater que l’esprit de cette loi est un échec.
Les migrants réclament une politique de participation sociale… Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.
A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.
Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.
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Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.
Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.
Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.
C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.
D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».
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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.
Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a plus d'un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.
Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant où l'on est passé de la liberté des Anciens, qui est in-fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.
Il existe une autre façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination. Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.
Pour Michael Walzer « On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle ».
En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire. Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser. La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.
L’absolutisation de la liberté peut être un déni d’autres valeurs humaines et de la liberté de les défendre.
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Il y a plusieurs façons de faire de la politique. Il n’y a pas que le lobbying, les campagnes électorales ou l’engagement dans les partis politiques qui intéressent les citoyens, il y a aussi la démocratie en ligne.
On a le droit de demander des informations à nos autorités et ceux-ci ont le devoir de nous répondre (ce qu’ils ne font pas toujours), mais nous avons besoin de relations avec eux pour bâtir de bons services. Ce sont les services transparents qui sont les plus efficaces.
Mais force est de reconnaître qu’en tant que citoyens, nous naviguons dans le noir sur la manière dont fonctionnent nos gouvernements, nous avons besoin d’informations lisibles par les ordinateurs et pas seulement par les humains.
Il faut créer un site Internet permettant aux citoyens de faire part, très simplement, des problèmes locaux, dans leur rue, dans leur quartier. Des problèmes qu’ils voudraient bien voir résoudre par leurs élus
La transparence, la collaboration et l’engagement sont les trois principaux indicateurs de la démocratie.
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L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.
Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et opposition.
Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.
Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.
Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante, une droite nationaliste et populiste et une droite sociale qui a oublié d’être populaire.
Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?
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Il n'y a pas de domaine de la vie qui ne soit culturel, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse ou personnelle
Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.
On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.
Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture religieuse, de notre culture médicale, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et des loisirs, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.
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La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2003 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté.Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraînera à son tour une augmentation massive de la dette publique.Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2005 à environ 130 % en 2050.Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : dès 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes. Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique
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Décembre ! Des centaines de personnes dans les magasins à la recherche de cadeaux... Des idées de cadeaux, ce n’est pas facile à trouver !
L'un a déjà tout ce dont il a besoin et je ne sais jamais quoi offrir à l'autre. En plus, à Noël, nous recevons toujours des cadeaux inutiles que nous devons toujours aller les changer en janvier. Voilà qui démontre que l’objet en soi compte souvent moins que le geste d’offrir et l’instant de surprise.
Mais le cadeau s’inscrit aussi dans une relation de dons et de contre-dons où s’entrecoupent des questions de valeur et de pouvoir. Il est des situations où offrir peut aussi apparaître comme une manière d’exercer son pouvoir, d'attendre en retour une forme d’amour ou d’attention.
Il engage non seulement celui qui donne mais aussi celui qui reçoit. Dans ces conditions, trouver le cadeau idéal peut s’avérer un vrai défi, et feindre sa joie tournera au supplice pour le ou la destinataire.
D’où le casse-tête des présents de fin d’année. Cela dit, la majorité d’entre nous afflue vers les boutiques animée des meilleures intentions et ne cherchant à manifester à son entourage qu’affection et amitié.
Les fêtes de fin d’année ne sont-elles pas une occasion de dire à l’autre qu’il n’est pas seul ?
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La proportion des personnes âgées dans la population ayant toujours été, jusqu’à une période récente, minoritaire, l’urbanisme et la conception des logements n’ont jamais été pensés en fonction des besoins particuliers du grand âge.
La Suisse se prépare depuis quelques décennies au vieillissement, mais elle s’y est d’abord intéressée sous l’angle des retraites, puis sous l’angle médicosocial.
Les diverses politiques adoptées prennent peu en compte les questions de logement. Alors même que le maintien à
domicile des personnes âgées est préconisé.
Une illustration frappante est fournie par les ensembles d’habitat social, la majorité ont été construit il y a quelques décennies pour une population jeune, en forte expansion et composée de familles.
Le défi est d’autant plus important aujourd'hui, que l’effort à fournir ne peut se limiter au seul logement. Pour que la personne âgée demeure autonome, c’est tout son environnement qui doit être adapté; parties communes, accès à l’immeuble, voirie, transports, présence de services à proximité, etc.
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Nous sommes rentrés dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc.
Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes. Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.
Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre quantité et qualité.
Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Mais c'est un mythe de croire que la croissance va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.
Nos dirigeants sont « addicts » à la croissance, mais ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes et ils croient que les personnes le pensent.
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A l'occasion de la sortie du livre "Genève-Regards croisés" des photographes de l'agence 7ex, la Fondation WRP présente une sélection de photos extraites du livre du 21 au 24 novembre 2019.
Vernissage le 21 novembre dès 17:00, 12 rue François-Bonivard (Place Dorcière, gare routière)
Exposition: vendredi 22 - samedi 23 de 11:00 - 19:00 / Dimanche 13:00-17:00
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D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.
Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits.
Les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.
On constate un écart entre ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique».
L’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.
Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité.
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La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.
Au fil des ans, ont été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :
L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles
L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.
L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.
L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.
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Sortir notre société du productivisme, pratiquer une politique de Santé (la maladie est ce qui coûte le plus à nos budgets), mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
Enfin, transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique est indispensable.
>Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés, les produits à forte consommation électrique, la viande issue d'élevages en batterie...).
>Incitatif à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert
>Annuler progressivement dépenses publiques néfastes pour l’environnement et la santé
> Mettre en place un système de prix de l'essence plus cher à la pompe à partir des automobiles qui dépassent 140 gr de CO2.
>PV proportionnel à la cylindrée du véhicule.
>Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.
>Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie
>Taxer les marchandises en proportion du transport.
> Développer une fiscalité nationale cohérente
> Mettre fin à l'optimisation fiscale des groupes internationaux (les Etats-Unis le font déjà).
> Supprimer les parachutes dorés et les retraites chapeau pour les dirigeants des grandes entreprises.
> Légiférer pour que les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux ou travaillant avec des banques œuvrant avec les paradis fiscaux, en informent leurs clients et le public.
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Un des principes fondateur de l’écologie politique est de ne pas offrir un « prêt-à-penser » mais de rendre toujours possible l’expression de la capacité créative. On y trouve aussi la place déterminante qu’occupe l’antiétatisme : l’opposition à un état autoritaire qui écrase l’individu.
Sans oublier l’éthique de la responsabilité dans la société, dont le niveau immédiat d’application est individuel, qui fournit un horizon politique et formule un objectif positif.
La responsabilité est en définitive le meilleur moyen d’échapper à une norme coercitive institutionnalisée et d’éviter l’intervention de la loi normative, en posant nos propres limites individuellement.
Antiétatisme et responsabilité individuelle ne sont, définitivement, pas des valeurs de gauche.
Aujourd’hui, les « Verts », face à l’importance de l’enjeu, impliquent la mise en œuvre de mesures dont le caractère est impopulaire, et pour eux, avancer vers une société écologique, c’est d’abord renoncer et pour y parvenir l’action autoritaire est une tentation.