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In a report by Amnesty International (France) on the risk of diversion of arms exports to illicit markets, GCSP expert Marc Finaud recalls that most cases of diversion originate in legal contracts that often involve brokering.
Mieux encadrées par le TCA, les ventes d’armes, qui alimentent notamment les arsenaux de groupes terroristes, sont toujours régentées par le cynisme marchand.
Le Traité sur le commerce des armes (TCA) dispose que les pays qui « participent au transfert d’armes classiques » doivent « prévenir leur détournement ». L’enjeu d’une telle réglementation est considérable, car des armes détournées finissent régulièrement dans les mains de bandes armées et d’organisations terroristes.
Dans un récent rapport (1), Amnesty International a ainsi établi que l’État islamique (EI) a constitué l’essentiel de son arsenal en profitant de « la prolifération incontrôlée des armes en Irak et des contrôles peu rigoureux sur les transferts d’armes à destination de la Syrie et de l’Irak ». Il possède notamment du matériel militaire en provenance de plusieurs pays occidentaux, dont les États-Unis, la France, et le Royaume-Uni.