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inégalités
Dans un monde sans croissance, la répartition de la richesse est nécessairement un jeu à somme nulle : s’il y a des gagnants, il faut qu’il y ait des perdants. Avec la crise, les gagnants sont les super-riches et les super-pauvres. Le problème est que dans le paradigme actuel, comme disent les savants économistes, les perdants se situent majoritairement dans des pays où la classe moyenne et la classe populaire prédominent, c’est-à-dire dans les pays développés. La paupérisation des classes moyennes devient une sorte de fatalité, encore aggravée par la pression fiscale croissante que lui imposent certains pays aux finances publiques mal administrées, comme la France.
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Dans "L'éternelle truanderie capitaliste", page 193