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La peinture hollandaise constitue une source d’inspiration à toutes les étapes de la carrière des artistes suisses au XIXe siècle. Modèle copié pendant la formation, elle suscite ensuite des œuvres de jeunesse et des tableaux religieux. Certains artistes comme Félix Vallotton la prennent comme exemple pour des sujets variés.
Echange artistique
En 1966, Martin Bodmer faisait l’acquisition d’un panneau représentant Éliézer et Rébecca au puits, attribué au peintre néerlandais Cornelis Cornelisz. Buys. Cette œuvre offre l’occasion de s’interroger sur le goût du collectionneur et bibliophile suisse pour l’art néerlandais et pour l’iconographie chrétienne.
Encore méconnue en Suisse, Mary Moser a pourtant participé en son temps au rayonnement de son pays natal. Cette peintre de fleurs originaire de Schaffhouse et active à Londres a dédié avec succès sa carrière à un art jugé mineur, dont les principaux modèles ne sont ni suisses ni britanniques, mais hollandais.
Le travail et l’organisation des personnes responsables de la réalisation d’images restent difficiles à cerner pour le haut Moyen Âge. La peinture murale et l’enluminure des livres sont généralement étudiées séparément, et considérées comme des activités distinctes. Un «pictor» pourrait-il être intervenu sur l’un et l’autre support ?