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Trajectoires
Départs à la retraite 2021
Carlos Moreno
Chargé d'enseignement
Faculté de traduction et d'interprétation
Département de traduction
Carlos Moreno est au bénéfice d’une licence en droit de l’Université de Séville, d’une maîtrise en droit de l’Université de Cardiff et d’un doctorat en droit de l’Université de Genève.
Pendant toute sa carrière, Carlos Moreno s’est spécialisé dans les aspects juridiques du commerce international. De 1981 à 1985, il travaille comme avocat spécialisé en commerce international et transport dans une étude juridique à Madrid. De 1986 à 1988, il est professeur assistant en droit maritime à l’Université maritime mondiale de Malmö (Suède), puis, entre 1989 et 1991, chef de la Division sur les services de transport à la Chambre de commerce international de Paris. Il travaille ensuite pendant de longues années pour la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), d’abord en tant que juriste (1991-2010), puis comme conseiller juridique (2011-2017).
Chargé d’enseignement à l’Unité d’espagnol de la Faculté de traduction et d’interprétation depuis 1998, où il était responsable des cours de droit en langue espagnole, Carlos Moreno prend sa retraite en octobre 2021.
Claire Allignol
Chargée d'enseignement
Faculté de traduction et d'interprétation
Département de traduction
Titulaire d’une licence ès lettres de russe (1976) et d’un diplôme de traductrice de l’Université de Heidelberg (1979), Claire Allignol commence à travailler en 1980 comme traductrice et interprète avec la combinaison français-allemand-russe dans les domaines techniques et judiciaires. Elle obtient en 1992 un DEA de l’Université Stendhal de Grenoble, où elle est chargée d’enseignement, puis, en 1995, un doctorat en linguistique appliquée de l’Université de Paris X Nanterre, avec une thèse intitulée « Une difficulté de la traduction technique allemand-français : les déficits rédactionnels dans les textes de départ comme source d’erreurs en traduction ».
Après avoir été maître d’enseignement et de recherche à l’École de traduction et d’interprétation de Genève (ancien nom de la Faculté de traduction et d’interprétation – FTI) entre 1997 et 2002, elle revient à la FTI en 2012 en tant que chargée d’enseignement pour y donner des cours de traduction économique et de pratique de la traduction russe-français. Parallèlement, elle travaille en tant que maître de conférence à l’Université de Grenoble Alpes à partir de 2002. Claire Allignol prend sa retraite en octobre 2021.
Ursula Cassani
Ursula Cassani accomplit l’ensemble de ses études à la Faculté de droit de l’Université de Genève. Elle se voit décerner le titre de docteure en droit en 1986 pour une thèse dédiée à la protection pénale du patrimoine.
En 1988, Ursula Cassani obtient le brevet d’avocat genevois et pratique le barreau, d’abord à New-York pendant deux ans, puis à Genève et Zurich de 1989 à 2013 au sein d’une grande étude d’avocats.
En 1995, Ursula Cassani est nommée professeure ordinaire au Département de droit pénal de la Faculté de droit de l’Université de Genève. Elle y enseigne principalement le droit pénal spécial, sans omettre d’aborder les questions de politique criminelle que soulève ce domaine. Elle met un fort accent sur le droit pénal économique, qu’elle contribue à élever au rang d’une matière à part entière. Ses publications consacrées aux infractions patrimoniales, au blanchiment d’argent, à la corruption, à la responsabilité pénale de l’entreprise ainsi qu’à la dimension internationale de la délinquance économique et financière font autorité. La quintessence de sa réflexion se retrouve dans son ouvrage « Droit pénal économique – Éléments de droit suisse et transnational », paru en 2020.
Au sein de la Faculté de droit, Ursula Cassani assume de nombreuses fonctions administratives. Entre 2008 et 2011 puis entre 2012 et 2013, elle exerce respectivement la charge de présidente de la Section de droit public, puis de vice-doyenne. Elle siège en outre durant de nombreuses années au sein de la commission de direction du Centre de droit bancaire et financier (CDBF), du comité directeur du Centre d’étude, de technique et d’évaluation législatives (CETEL), de la commission de direction du Centre du droit de l’art (CDA) ainsi que du comité de pilotage de l’enseignement interfacultaire d’éthique à l’Université de Genève. Elle préside également le Supervisory Board du CAS Financial Regulation des Universités de Berne et de Genève.
Le parcours professionnel d’Ursula Cassani est également marqué par un fort engagement au service de la Cité. Entre 2009 et 2019, elle ainsi exerce la charge de juge à la Cour d’appel du pouvoir judiciaire de la République et canton de Genève. Depuis 2020, elle est membre du conseil d’administration de la FINMA. De nombreuses années durant, Ursula Cassani siège dans les comités de la Société suisse de droit pénal (SSDP) et de la Société genevoise de droit et de législation (SGDL), qu’elle préside de 2012 à 2014. Elle assume par ailleurs la fonction de rédactrice en langue française de la Revue pénale suisse (RPS) entre 2012 et 2020 et elle a rejoint en 2010 le comité de rédaction de la Revue suisse de droit international et de droit européen (RSDIE). Elle est la lauréate 2019 du grand prix Walther Hug.
Partie à la retraite fin juillet 2021, Ursula Cassani accède à la fonction de professeur honoraire de la Faculté de droit de l’UNIGE.
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Elvezio Ronchetti
Professeur honoraire
Faculté d'économie et de management
Elvezio Ronchetti est professeur ordinaire à l’Université de Genève depuis 1986. Il a obtenu un doctorat en mathématiques en 1982 à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, puis a été professeur assistant à l'Université de Princeton de 1983 à 1986. Au cours des 40 dernières années, il a contribué au développement de la recherche en statistique et économétrie à Genève, ainsi qu’à l’Universita` della Svizzera Italiana depuis sa fondation en 1996, ainsi qu’auprès de nombreuses institutions prestigieuses dans lesquelles il a séjourné en tant que professeur invité.
Les domaines de recherche du professeur Ronchetti incluent, entre autres, la statistique robuste, les techniques de reéchantillonage, l’inférence statistique dans les modèles à variables latentes et l'économétrie. Il a co-écrit six ouvrages de référence et en a co-édité trois, en plus d’une centaine articles dans les meilleures revues du domaine. Il est récipiendaire de plusieurs prix en statistique et est « fellow » de l'American Statistical Association, de l'Institute of Mathematical Statistics, de l'International Statistical Institute. Rédacteur en chef adjoint du Journal of the American Statistical Association, il a également été invité en tant qu’expert externe dans plusieurs comités d'examen et conseils scientifiques en Suisse, en Italie, aux États-Unis et en Australie.
Le professeur Ronchetti a été un enseignant influent pour de nombreux étudiants en licence et en master à l'UNIGE. Il a dirigé 24 thèses de doctorat, contribuant aux nouveaux développements de la statistique théorique et méthodologique. Il s’est également impliqué pendant de nombreuses années dans plusieurs domaines de la vie académique de l'UNIGE, notamment en tant que directeur du Département d'économétrie (2001-2007), puis du Centre de recherche en statistique (2014-2017). Elvezio Ronchetti part à la retraite en août 2021. Il accède à la fonction de professeur honoraire de la Faculté d’économie et de management.
Bengt Kayser
Professeur honoraire
Faculté de médecine
Bengt Kayser effectue ses études de médecine à l’Université d’Amsterdam. Passionné de montagne, il participe en 1985 à une expédition scientifique au Népal pour y mener des recherches sur la physiologie de l’altitude et des milieux extrêmes. Il exerce aussi en tant que médecin au poste d’aide de l’Himalayan Rescue Association au Népal, avant de rejoindre, en 1987, l’Unité de traitement de la douleur du Centre hollandais du cancer à Amsterdam. Un projet de recherche sur les effets de l’altitude sur la performance humaine l’amène en 1988 à la Faculté de médecine de l’UNIGE. En parallèle, il est désigné candidat astronaute pour l’Agence spatiale européenne (ESA).
Après un PhD obtenu en 1994 à l’Université Libre d’Amsterdam, il effectue un séjour post-doctoral en physiologie respiratoire à l’Université McGill de Montréal tout en supervisant un projet de recherche de l’ESA sur un vol de la navette Columbia de la NASA. De retour en Europe, il rejoint la Faculté de médecine de l’UNIGE où il travaille à l’intégration des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement médical. En 2002, il est nommé professeur adjoint à la Faculté de médecine de Genève et prend la direction du nouvel Institut des sciences du mouvement et de la médecine du sport (ISMMS) avec notamment pour objectif la création d’un nouveau cursus bachelor et master en sciences du mouvement et du sport. Parallèlement, Bengt Kayser préside les travaux d’adaptation du curriculum de médecine genevois en lien avec le processus de Bologne.
Bengt Kayser est un spécialiste de la physiologie de l’exercice, des effets de l’altitude, de la physiologie respiratoire et des liens entre activité physique et santé, ainsi que du dopage. Promu à la fonction de professeur ordinaire à la Faculté de médecine de l’UNIGE en 2010, il suit en 2013 le transfert des activités de l’ISMMS au sein de l’Institut des sciences du sport (ISSUL) de l’UNIL dans le cadre d’une convention Vaud-Genève. Il est, à cette occasion, nommé professeur ordinaire à la Faculté de médecine et biologie de l’UNIL tout en conservant sa fonction académique à l’UNIGE. En 2018, il défend une deuxième thèse de PhD sur l'éthique du dopage à l'Université de Louvain. Bengt Kayser prend sa retraite en juillet 2021 et accède à la fonction de professeur honoraire de la Faculté de médecine.
Karim Bouarar
Chargé d'enseignement suppléant
Faculté de traduction et d'interprétation
Département de traduction, Unité d'arabe
Karim Bouarar obtient en 1985 une maîtrise en traduction arabe de l’École de traduction et d’interprétation, ancien nom de l’actuelle Faculté. De langue maternelle berbère, il parle l’arabe, le français, l’anglais, l’espagnol et possède des bonnes connaissances en allemand et en russe. Au cours de sa carrière, il travaille pendant près de 30 ans pour le Comité international de la Croix-Rouge à Genève, dont il a été le porte-parole en langue arabe au début des années 1990. Dans ce cadre, il participe notamment à la communication dans les prisons (Europe, Palestine, Afghanistan et Guantanamo Bay). Il assure l’interprétation consécutive et simultanée de nombreuses conférences internationales sur le droit humanitaire international, la loi de la charia, le droit des réfugiés ou le droit pénal international. Il participe aussi à plusieurs missions sur le terrain au Moyen-Orient, en Asie, en Afrique, dans les pays arabes et en Extrême-Orient. Sur le plan de l’enseignement, il donne des cours de formation en traduction et interprétation à Genève et en zones de conflit au Kurdistan irakien, en Egypte, en France, en Grande-Bretagne et en Russie. Depuis 2015, Karim Bouarar enseigne à la Faculté de traduction et d’interprétation les cours de traduction argumentée français-arabe et de pratique de la traduction français-arabe et anglais-arabe. Il prend sa retraite en été 2021.
Benoît Kremer
Chargé d'enseignement
Faculté de traduction et d'interprétation
Département d'interprétation
Benoît Kremer suit des études universitaires à Metz, obtenant une licence d’anglais, une licence d’allemand et une licence de langues étrangères appliquées. Il poursuit sa formation à Genève où il obtient, en 1980, un diplôme de traducteur et, en 1983, un diplôme d’interprète de conférence à l’École de traduction et d’interprétation (ETI), ancien nom de l’actuelle Faculté.
Dès 1980, il travaille en tant que traducteur puis en tant qu’interprète indépendant. Il est également chargé d’enseignement auprès de plusieurs universités ou écoles de traduction et d’interprétation : l’Université de Grenoble III, le SDI Munich, et l’Université de Genève, où, de 1992 à 2021, il dispense des cours de traduction générale, traduction argumentée et traduction et révision anglais-français, ainsi que des cours d’interprétation consécutive et simultanée de l’allemand en français et de l’anglais en français, sans oublier le cours d’initiation à l’interprétation pour étudiant-e-s en traduction. Membre de l’Association Internationale des Interprètes de Conférence (AIIC) depuis 1991, il en a été le président de 2006 à 2012. Benoît Kremer prend sa retraite en été 2021.
> Page personnelle
Rose Acheampong
Commise administrative
Faculté d’économie et de management
Rose Acheampong prend sa retraite en mai 2021 après dix ans passés au sein de la Faculté d’économie et de management (GSEM) de l’Université de Genève. Ayant rejoint l’institution en 2011, elle est responsable dès 2016 des admissions et coordinatrice de l'International Organizations MBA (IO-MBA) et de ses programmes affiliés. Elle devient alors le cœur et l'âme de ces programmes. Faisant preuve d’un dévouement inépuisable, elle soutient plusieurs volées d’étudiants et étudiantes pendant leur parcours académique. Elle aide également les participant-es aux programmes de mobilité internationale dans leurs démarches pour séjourner à Genève et s’y intégrer. Rose Acheampong a toujours été très appréciée par les membres du corps enseignant et ses collègues pour son talent d'organisatrice, sa volonté d’entreprendre et la manière dont elle défendait les valeurs fondamentales des programmes qu'elle représentait.
Arielle Decombaz
Commise administrative
Faculté des lettres
Fin 2020, Arielle Décombaz a pris sa retraite de sa fonction de commise administrative de la Faculté des lettres de l’Université de Genève après 32 ans de bons et loyaux services. La formule peut paraître conventionnelle, mais elle s’applique pleinement à sa carrière faite de dévouement et d’empathie. Elle aura en effet passé 27 ans au service des plusieurs générations d’étudiant-es, notamment en matière d’organisation des sessions d’examens. Elle a bien entendu également collaboré avec les nombreux-ses membres du corps professoral et intermédiaire qui se sont succédé à la Faculté au cours de ces trois décennies.
Arielle Décombaz était devenue un pilier du service, sa mémoire vivante. Toujours prête à partager son expérience et de ses connaissances, elle a suivi l’évolution de l’organisation des études universitaires, notamment avec l’introduction des modules et des crédits lors de la réforme dite de Bologne.
Elle a traversé sa carrière en faisant preuve d’une humeur toujours égale, regrettant néanmoins parfois les effets de l’informatisation de certaines procédures dans ce qu’ils peuvent raréfier les contacts directs et humains avec les étudiantes et les étudiants. Un regret qui résume bien son caractère altruiste.
Marie-Madeleine Major
Contrôleuse de gestion
Faculté des sciences
Après l’obtention d’une maturité bilingue allemand-français à Fribourg, Marie-Madeleine Major effectue un stage bancaire à Genève avant de poursuivre des études en sciences économiques et sociales à l’Université. Au bénéfice d’une licence, elle intègre une multinationale chimique américaine en tant que « business analyst » avant de rejoindre une grande banque privée au poste d’analyste financière. En 1992, elle est engagée à l’Université de Genève afin d’établir le budget de fonctionnement et d’investissement de l’institution en collaboration avec le Rectorat, le Département de l’instruction publique et les administratrices et administrateurs des facultés. En 2014, elle rejoint l’équipe du bureau de transfert de technologies de l’Université (Unitec) en vue d’une analyse financière des frais de brevet. En 2018, elle rejoint le Décanat de la Faculté des sciences en tant que contrôleuse de gestion pour des analyses spécifiques budgétaires. Marie-Madeleine Major prend une retraite anticipée à partir du mois de juin 2021.
Brigitte Mantilleri
Directrice du Service égalité & diversité
Rectorat
Après des études de lettres à l'Université de Hambourg et un Magister Prüfung, Brigitte Mantilleri suit une formation de journaliste et est active dans les milieux de la presse, de l’édition, de la communication (TV et radio) ainsi que de l’égalité. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages et biographies et s’illustre comme modératrice lors de conférences et d’événements publics d’envergure.
Brigitte Mantilleri dirige le Service communication du Conseil d’État genevois avant de prendre les rênes du Service égalité de l’UNIGE en 2008, devenu Service égalité & diversité en 2020. Elle fait souffler un vent nouveau sur la question des femmes dans les carrières académiques, grâce à son esprit d'entrepreneuriat, à sa passion pour le travail d’équipe et pour le bien commun.
Déléguée à l’égalité de l’Université de Genève, elle dynamise, étoffe et professionnalise le Service en menant notamment le projet Faces à Faces lors du 450e anniversaire de l’UNIGE, ainsi que trois campagnes (Excellentes, Stéréotypes tip tip et #UNIUNIE contre le harcèlement), accompagnées de publications ad hoc.
Dans le cadre de ses fonctions, Brigitte Mantilleri a été présidente de la Conférence des déléguées à l'égalité auprès des Universités et hautes écoles polytechniques suisses (CODEFUHES), membre du Comité de pilotage du Programme fédéral Égalité des chances et membre du Gender Group de la LERU, pour lequel elle reste référente de l’UNIGE jusqu’en 2023.
Carla Anderegg
Secrétaire
Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation
Section de psychologie
Durant ses quelque 20 ans de carrière à l’Université de Genève, Carla Anderegg aura travaillé presque 10 ans à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation. Depuis 2011, Carla Anderegg occupait en effet le poste de secrétaire de l’orientation psychologie clinique à la Section de psychologie. En charge de la gestion du secrétariat de nombreuses équipes de recherches, elle a également contribué à de nombreux autres dossiers, comme la mise en place du secrétariat des stages pour la maîtrise en psychologie. Carla Anderegg a pris sa retraite en avril 2021.
Thi Hanh Huynh
Laborantine
Faculté des sciences
Département de génétique et évolution
Thi Hanh Huynh obtient une licence en biologie générale à la Faculté des sciences de Saigon (Vietnam). Arrivée en Suisse en 1997, elle rejoint l’équipe du professeur Denis Duboule au sein du Département de génétique et évolution de la Faculté des sciences, en tant que laborantine en 2002.
Durant quelques années, Thi Hanh assiste dans leurs travaux plusieurs étudiant-es et post-doctoran-tes du laboratoire. Elle intègre ensuite un groupe chargé de la gestion, du suivi et du maintien de l’animalerie du laboratoire.
Durant toute sa carrière au sein de l’UNIGE, Thi Hanh a fait preuve d’une forte conscience professionnelle. Elle a réalisé son travail avec beaucoup de rigueur, de dévouement, de fiabilité et de discrétion. Elle s’est en outre montrée serviable, cordiale et collaborative avec toutes les personnes avec lesquelles elle est été amenée à interagir. Thi Hanh a pris sa retraite en juin 2020.
Philippe Clerc
Chargé de cours
Faculté des sciences
Département de botanique et biologie végétale
Philippe Clerc obtient un diplôme en biologie à l’Université de Genève en 1979, puis soutient à l’Université de Berne, en 1986, son doctorat ès sciences qui a pour thème « Taxonomie et systématique du genre Usnea en Europe – Etudes préliminaires pour une monographie ». Ce sujet, les Usnées, va l’occuper tout au long de sa carrière de mycologiste. Grâce à un financement du Fonds national suisse pour la recherche scientifique pour un projet nommé « Molecular biology studies in the systematics of macrolichens », Philippe Clerc entre aux Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève (CJBG) en 1990. Passionné par les lichens, il débute sa longue et riche carrière professionnelle aux CJBG en 1993 en tant que Conservateur en mycologie. En 2009, il est nommé chef de l’Unité Cryptogamique, avec une collection de plus de un million d’échantillons de champignons, lichens, myxomycètes, algues, bryophytes et fougères sous sa charge. Désireux de partager sa passion pour les lichens, il commence à enseigner à l'Université de Genève, au Département de botanique et de biologie végétale, comme chargé de cours en 2000.
Philippe Clerc enseigne alors la systématique des champignons dans le cadre du cours de deuxième année de biologie sur la systématique et la biodiversité, ainsi que dans des cours plus spécialisés sur les lichens. Ses interventions, très appréciées par les étudiant-es, intègrent aussi bien des conférences traditionnelles que du travail sur le terrain ou en laboratoire de microscopie. Très engagé dans l’encadrement des étudiant-es, il supervise plusieurs étudiant-es en thèse et en Master sur des sujets abordant la systématique et phylogénie des Usnées tropicales ou tempérées, mais aussi divers thèmes liés à la bio-indication ou à la diversité floristique des lichens en Suisse, et notamment à Genève. Par ailleurs très actif au sein des sociétés savantes, il a été rédacteur en chef pour le revue Cryptogamica Helvetica ainsi que, plus récemment, secrétaire pour le Prix Augustin-Pyramus de Candolle de la Société de physique et d'histoire naturelle de Genève. Philippe Clerc prend sa retraite des Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève en avril 2020, ainsi que de l’Université de Genève fin juillet 2020. Retraité, il demeure néanmoins actif dans ses activités de recherche au sein des Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève.
Mireille Heimendinger
Secrétaire
Faculté des sciences
Section de chimie
Avant de rejoindre l’Université de Genève, Mireille Heimendinger travaille plusieurs années pour Hewlett Packard, période durant laquelle elle passe six mois en Californie pour perfectionner son anglais. Elle rejoint ensuite le service public dans le domaine des assurances sociales, puis débute sa carrière à l’Université de Genève au sein du Département de chimie organique en 1995 en tant que secrétaire. Elle collabore notamment avec les professeurs Muller, Kündig, Lacour et Winssinger.
En 2018, elle rejoint l’administration de la Section pour s’occuper de nombreux projets qu’elle gère de manière autonome et professionnelle. Mireille Heimendinger prend sa retraite fin 2020.
Grande sportive et voyageuse, elle est aussi une passionnée d’art, et en particulier de théâtre. Reconnue comme une personne généreuse et engagée, elle est par ailleurs depuis plus de 30 ans accompagnatrice dans un club de tandem (vélo) pour les personnes handicapé-es de la vue.
Françoise Mottier
Secrétaire comptable
Division comptabilité et gestion financière
Service de la comptabilité
Françoise Mottier débute sa carrière au Service de la comptabilité de l’Université de Genève en 1978. De la grosse machine IBM au logiciel SAP, en passant par la carte perforée et le journal de caisse rempli à la main, Françoise a survolé les évolutions technologiques du métier de comptable avec vigueur et enthousiasme. Toujours prête à relever de nouveaux défis et à s’engager pour mener à bonne fin toutes les tâches qui lui sont confiées jusqu’à la fin de sa longue carrière. Son professionnalisme exemplaire a inspiré nombre de collègues qui se sont succédé-es au cours de ces années et qui ont pu bénéficier de son expertise, de ses conseils avisés et de sa sollicitude. Son éternel optimisme, son caractère sociable et sa générosité ont contribué à rendre l’environnement de travail agréable au sein du Service de la comptabilité.
Maria Sitbon
Assistante administrative, relais RH
Faculté de médecine
Décanat
Maria Sitbon a pris sa retraite à la fin du mois de janvier après 26 ans passés au sein du Décanat de la Faculté de médecine. En tant que relais Ressources humaines (RH), elle a été pour de très nombreuses collaboratrices et collaborateurs un premier contact particulièrement chaleureux et souriant.
Arrivée à Genève à l’âge de 22 ans, en provenance d’Italie avec un long détour par Clermont-Ferrand, Maria Sitbon travaille d’abord dans métiers de services et de la vente avant de rejoindre le Décanat de la Faculté de médecine en 1994. Au fil des ans et de l’évolution de la Faculté, elle occupe différentes tâches dont le soutien logistico-administratif et le secrétariat des étudiant-es. En 2000, Maria Sitbon prend en charge le suivi des dossiers du personnel, puis devient assistante administrative en 2011 dans le cadre de la mise en place de « relais RH », collaborant étroitement avec la Division RH.
Au cours de sa carrière, Maria Sitbon a marqué la Faculté par ses grandes qualités professionnelles et humaines, par sa chaleur et sa joie de vivre, de même que par son sens du style, qui, en toute saison, illuminait les couloirs du Décanat.
Jozsef Zakany
Maître d'enseignement et de recherche
Faculté des sciences
Département de génétique et évolution
Après des études de médecine et un post-doctorat au sein de l’Institut de génétique du Centre de la recherche en biologie de l’Académie des sciences de Szeged (Hongrie), Jozsef Zakany est engagé en tant qu’assistant dans le laboratoire de différenciation cellulaire du Département de biologie animale de l’Université de Genève. Entre 1986 et 1993, il travaille à l’Université de Columbia New-York, puis au Laboratoire européen de biologie moléculaire d’ Heidelberg. En 1993, il revient à Genève pour rejoindre l’équipe du professeur Denis Duboule en tant que collaborateur scientifique. Son domaine de recherche se situe à la frontière entre la génétique moléculaire du développement et l’embryologie de la souris de laboratoire, domaine dans lequel il acquiert une réputation internationale. Il participe à la Commission de sécurité de la Faculté des sciences et au Conseil de la Section de biologie. Dès 2016, il est nommé maître d’enseignement et de recherche. Jozsef Zakany a donné de nombreux cours et travaux pratiques à la Section de biologie. Durant sa carrière, il a formé un grand nombre d’étudiant-es en bachelor et en master et a également dirigé plusieur-es doctorant-es. Jozsef Zakany prend sa retraite en août 2020.
Philippe Dugerdil
Chargé de cours
Faculté des sciences
Département d'informatique
Philippe Dugerdil obtient un diplôme d’ingénieur en génie électrique de l’EPFL en 1982. Il est engagé dans l’industrie des services informatiques jusqu’en en 1984. Il décide alors de poursuivre des études à l’Université Aix Marseille II pour y étudier l’intelligence artificielle dans le département d’Alain Colmerauer. Il y obtient un doctorat en 1988. Il travaille ensuite comme chef de travaux au Département informatique de l’Université de Neuchâtel jusqu’en 1990. Il retourne pour un temps dans les services informatiques en passant notamment 9 ans au sein de la banque Pictet et Cie, en charge de l’informatique « front office » et du génie logiciel. En 1997, il est nommé chargé de cours au Département informatique de la Faculté des sciences de l’UNIGE. En 2002, il obtient également un poste de professeur HES de génie logiciel à la Haute école de gestion (HEG). En 2013, il est en outre nommé professeur associé à l’Indian Institute of Technology de Kanpur (Inde) ou il y donne un cours de génie logiciel.
Les recherches de Philippe Dugerdil s’intéressent au reverse engineering de logiciel, à l’architecture des logiciels et à la compréhension de logiciel. Il développe notamment plusieurs techniques d’analyse dynamique des programmes, c’est-à-dire d’observation de l’exécution du code des programmes. Il décroche pour ce faire plusieurs fonds de recherche aussi bien de la CTI (Innosuisse) que de fondations privées (Halser) ou de partenaires industriels. Durant ses quatre dernières années d’activité, Philippe s’oriente vers l’analyse de l’impact de l’intelligence artificielle sur le futur du travail. Dans le cadre de son dernier projet Innosuisse, il développe une technologie innovante de elearning, basé sur le microlearning pour la requalification des collaborateurs impactés par la numérisation des métiers. Cette technologie fait à présent l’objet d’une commercialisation par ses partenaires industriels. Philippe Dugerdil prend sa retraite fin 2020 après un engagement enthousiaste et sans faille auprès du Département d’informatique.
Jan Pawlowski
Professeur associé
Faculté des sciences
Département de génétique et évolution
Après une formation en anthropologie culturelle à Poznan (Pologne), Jan Pawlowski obtient un master (1986), puis un doctorat en biologie (1991) à l’Université de Genève. Sa thèse, effectuée sous la direction de la professeure Louisette Zaninetti, porte sur la biologie des foraminifères. Il devient un spécialiste reconnu de ce groupe de protistes et consacre une grande partie de son temps à étudier leur écologie et leur évolution, avec le soutien du Fonds national suisse. Professeur associé au Département de génétique et évolution de la Faculté des sciences de l’UNIGE depuis 1997, il enseigne la systématique et l’évolution et participe au lancement du nouveau master en biodiversité et systématique. Ses recherches sur la phylogénie des eucaryotes aboutissent à la redéfinition de l’arbre du vivant, dont la nouvelle version se trouve dorénavant dans les manuels scolaires de biologie. Entre 1998 et 2019, il participe à plusieurs missions scientifiques en Arctique et en Antarctique, ainsi qu’aux campagnes d’exploration des grands fonds océaniques. Au cours de sa carrière, il a publié plus de 300 articles scientifiques. Retraité de l’UNIGE fin 2020, Jan Pawlowski continue ses recherches au sein de l’Institut d’océanologie en Pologne, où il dirige un projet sur l’impact des changements climatiques sur la biodiversité dans les mers du Nord.
Michel Porret
Professeur honoraire
Faculté des lettres
Département d'histoire générale
CFC de libraire en poche, Michel Porret obtient une maturité classique au Collège du soir (1980). Après un détour en archéologie préhistorique, il entame à la Faculté des lettres (Département d’histoire générale) une formation d’historien avec son maître Bronislaw Baczko dont il devient l’assistant après un an d’études à la Scuola Normale de Pise. Boursier FNS, il rédige à Princeton University son doctorat soutenu en 1992, puis couronné en 1995 du prix Montesquieu (Académie de Bordeaux). En 2003, il est promu professeur ordinaire au Département d’histoire général de l’UNIGE et multiplie les collaborations médiatiques pour la cité, notamment en animant durant trois ans La page d’histoire hebdomadaire sur la Radio Suisse Romande.
Guidant plus de 100 mémoires et 13 thèses, basé sur un substantiel travail d’archives avec ses étudiant-es, son enseignement noue des recherches en histoire sociale, intellectuelle et culturelle que certifient plus de 300 publications: chasse aux sorcières, Lumières, criminalité, droit de punir, Beccaria, Rousseau, censure, médecine légale, utopie, bande dessinée.
Avec Bronislaw Baczko (1924-2016) récipiendaire du Prix Balzan 2011 et François Rosset, il publie en 2016 Le dictionnaire critique de l’utopie au temps des Lumières que prolonge Le pire des mondes. Dictionnaire critique de l’imaginaire dystopique.
Invité dans plusieurs Universités prestigieuses, il fonde l’équipe de recherche DAMOCLES, actuellement composée de 17 membres, qui vise à fédérer l’histoire sociale et institutionnelle de la justice et de la police.
Ayant organisé près de 30 congrès internationaux et journées d’études, siégeant de 2010 à 2015 au FNRS (Bruxelles), il obtient plusieurs fonds FNS. Il travaille également en tant que commissaire de l’exposition Présumées coupables, comme animateur du blog La Ligne de mire/Le Temps, et recenseur sur En attendant Nadeau. Enfin, il préside dès 2015 les Rencontres internationales de Genève. Prenant sa retraite fin 2020, Michel Porret est nommé professeur honoraire de la Faculté des lettres.
Susanne Schmidt
Maître d'enseignement et de recherche
Faculté des sciences
Département des sciences de la terre
Après des études en minéralogie et géologie à l’Université de Heidelberg, à l’Université de Duluth et à l'Environmental Protection Agency du Minnesota (États-Unis), Susanne Schmidt soutient une thèse de doctorat en 1988 à l’Université de Heidelberg sur la propagation du métamorphisme dans une épaisse séquence de basaltes du Minnesota, étude aujourd’hui reconnue comme fondatrice. Par la suite, elle travaille à l’Université de Bâle, où elle obtient une habilitation en 2000 avant d’être nommée à l’Université de Genève en 2002, d’abord comme chargée d’enseignement, puis comme maître d’enseignement et de recherche.
Susanne Schmidt est en charge des enseignements en minéralogie optique et processus métamorphiques en salle et sur le terrain, notamment à Piora dans les Alpes où elle dirige un camp fort apprécié.
Les recherches de Susanne Schmidt, financées en majorité par le FNS et menées en Amérique du nord et du sud, ainsi qu’en France et en Suisse, sont axées sur les processus métamorphiques permettant de comprendre les transformations des roches suite à leur enfouissement et à leur déformation. Avec ses équipes, elle publie aussi sur d’autres sujets, notamment la gemmologie et la minéralogie appliquée à la médecine. Susanne Schmidt a notamment mis en place le laboratoire d’analyse d’argiles et a contribué de manière décisive à la conception et à l’installation de la salle de cours de microscopie optique interactive informatisée. Ces réalisations, ainsi que son fameux «Guide de microscopie optique », continueront à servir la Section. Susanne Schmidt a pris sa retraite en juillet 2020.
Jean-Marc Matter
Maître d'enseignement et de recherche
Faculté des sciences
Département de biochimie et de biologie moléculaire
En juillet 2020, le Dr Jean-Marc Matter, maître d’enseignement et de recherche dans les Départements de biochimie et de biologie moléculaire de la Faculté des sciences, est parti à la retraite. Après une thèse en biologie moléculaire avec le professeur Roger Weil sur la synthèse d’ARN, le docteur Matter a passé un séjour postdoctoral aux États-Unis, où il a travaillé dans l’institut Salk, à l’Université de Washington (St. Louis) et à l’Université de Harvard. A son retour en 1988, il a été engagé au sein de l’Université de Genève, d’abord comme maître assistant et puis en tant que maître d’enseignement et de recherche.
Ses travaux de recherche se concentrent essentiellement sur la genèse de neurones. Il étudie ce processus au cours du développement de la rétine des oiseaux. Dans ce contexte, il se focalise sur le rôle de la régulation de certaines protéines dans la conversion des cellules progénitrices de la rétine en des neurones différenciés. Cette recherche a été financée par le FNS, en particulier par un subside Sinergia « Quantum Vision ». Jean-Marc Matter s’est en outre fortement impliqué dans l’enseignement pour les étudiant-es en bachelor de biochimie.
Manuela Gilodi
Secrétaire
Rectorat
Manuela Gilodi intègre l’Université de Genève en 2000 comme assistante du directeur de l’administration, auprès de qui elle exerce pendant 7 ans. Suite au départ du directeur en 2007, elle rejoint le Secrétariat général, puis dès 2018, elle assiste Stéphane Berthet dans sa fonction de vice-recteur. Au sein du Rectorat, ses tâches ont été diverses, de l’organisation de conférences à la gestion de comités, pour ne citer que ces exemples. Toutes ces missions ont toujours été accomplies avec bonne humeur et dans un esprit positif.
Manuela Gilodi, avec son caractère ouvert et disponible, a su créer autour d’elle un climat de travail agréable. Elle a toujours su placer la notion de service orienté solutions dans son engagement au sein de l’institution, gage de reconnaissance de son entourage professionnel.
Geneviève von Arx
Assistante administrative
Faculté des sciences
Section de chimie et biochimie
Après un Baccalauréat et une formation en psychologie, Geneviève von Arx travaille quelques années pour le secteur bancaire, puis dans le domaine médical. En 1989, elle intègre la Section de chimie et biochimie de la Faculté des sciences de l’Université de Genève. Elle débute sa carrière au sein du Département de chimie physique avant de rejoindre le Laboratoire de spectrométrie de masse et enfin, l’administration de la Section en 2008. Geneviève von Arx a notamment collaboré pour les professeurs Armand Buchs et Jacques Weber, président de la Section, doyen de la Faculté des sciences et vice-recteur de l’Université.
Geneviève von Arx a pris sa retraite à la fin de l’année 2020. Elle a été reconnue comme une collaboratrice professionnelle, disponible et très investie dans son travail qu’elle gérait avec beaucoup de sérénité. Elle a été très appréciée de son entourage professionnel, notamment pour son sens de l’humour, son esprit critique et son sens de l’éthique.
Raymond Azoulay
Technicien en chimie
Faculté des sciences
Département de chimie physique
Raymond Azoulay commence sa formation à Casablanca, au Maroc, où il obtient un diplôme de mécanique générale puis un diplôme de technicien de laboratoire en chimie. Après s'être installé en Suisse, il décroche un diplôme d’ingénieur en génie chimique. Il passe quelques années au service de contrôle de qualité d'une papeterie, avant d’exercer en tant que chimiste pendant plus de 15 ans dans l'industrie où il se spécialise dans la synthèse pilote. En 2006, Raymond Azoulay intègre le Département de chimie physique de la Faculté des sciences de l’Université de Genève où il se consacre à la synthèse exigeante des composés du phosphore et du soufre. Il est l'auteur de nombreux brevets et participe à la formation des apprenti-es laborantin-es de chimie. Durant toute sa carrière à l’Université et jusqu’à sa retraite, prise fin 2020, Raymond Azoulay a œuvré pour le bien du groupe de recherche et a accompagné plusieurs générations de doctorant-es par ses conseils et son soutien.
Massimo Danzi
Professeur associé
Faculté des lettres
Département des langues et des littératures romanes
Après une licence à l’Université de Pavie en 1980, Massimo Danzi obtient un doctorat en lettres de l’Université de Genève en 1988, avec un sujet de thèse portant sur l’édition critique et commentée des poèmes de Matteo Bandello, publiée en 1989. Maître-assistant, puis maître d’enseignement et de recherche à la Faculté des lettres avant d’y être nommé professeur associé en 2013, Massimo Danzi est un spécialiste renommé de la littérature italienne de l’Humanisme et de la Renaissance. Entre philologie textuelle et histoire des idées, il s’est plus particulièrement penché sur la tradition pétrarquiste, l’œuvre littéraire de Leon Battista Alberti, l’histoire du collectionnisme libraire et des réseaux intellectuels. Il a consacré une monographie fondamentale à la bibliothèque de Pietro Bembo. Un large éventail de ses essais a été publié par les Éditions de l’Ecole normale supérieure de Pise. Massimo Danzi est aussi l’auteur de nombreux articles dans le domaine de la littérature italienne et suisse-italienne modernes et contemporaines. Il a en outre été chercheur à l’« Istituto italiano di Studi Storici » de Naples et Fellow Researcher au Harvard University Center for the Italian Renaissance Studies, ainsi que professeur invité dans plusieurs universités suisses et européennes. Il est président de la Fondation Barbier-Mueller pour l’étude de la poésie italienne de la Renaissance, dont il dirige aussi la revue Italique, et co-président de l'Association suisse des romanistes Collegium Romanicum.
Jean-Pierre Sossauer
Responsable informatique
Faculté de traduction et d'interprétation
Jean-Pierre Sossauer, responsable informatique de la Faculté de traduction et d’interprétation (FTI)de l’UNIGE, a pris sa retraite le 31 octobre, au terme de 17 ans passés au sein la faculté. Après avoir travaillé au Département de Justice et Police où il s’est occupé de l’informatisation des postes de police du canton de Genève, puis pour une école internationale pour laquelle il a réalisé l’informatisation et la mise en réseau de tous les campus, il rejoint en octobre 2003 l’École de traduction et d’interprétation (ETI), actuelle FTI. À la tête de l’équipe informatique, il s’est occupé principalement de la mise en place et de la gestion de l’infrastructure logicielle et matérielle, et a assuré le support utilisateurs pour toute la faculté. Très sollicité tout au long de sa carrière, enfin en particulier lors ces derniers mois de pandémie, Jean-Pierre Sossauer a été un collaborateur et collègue très apprécié de toutes et de tous.
Bertrand Müller
Chargé de cours
Faculté de lettres
Département d'histoire générale
Bertrand Müller, directeur de recherche au Centre Maurice Halbwachs du CNRS, est chargé de cours au Département d’histoire générale de la Faculté des lettres de l’Université de Genève jusqu’à sa retraite, en juillet 2020. Il effectue des études de sociologie et d’histoire à l’Université de Lausanne, puis à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Durant sa carrière, il est professeur invité à l’École des hautes études en sciences sociales (Paris), aux Universités de Bâle, Berne, Dijon, au Max Planck Institut für Geschichte (Göttingen), ainsi qu’à l’Institut de recherches sur les sociétés contemporaines (IRESCO, Paris). Il est également chercheur associé au Centre René Chevrier de l’Université de Bourgogne (Dijon) et à l’Institut d’histoire du temps présent (Paris), ainsi que directeur d’études invité à la Maison des sciences de l’homme de Paris et au CNRS.
Rédacteur de la Revue suisse d’histoire jusqu’en 2004, Bertrand Müller est en outre membre du comité de rédaction de la revue Genèses. Histoire et sciences sociales et fondateur des Cahiers Marc Bloch. Ses recherches portent sur l’histoire de l’histoire et sur l’histoire des sciences humaines et sociales en France et en Allemagne. Auteur de nombreuses publications, il édite notamment la Correspondance Marc Bloch - Lucien Febvre, dont le premier volume est paru en 1994 (éditions Fayard) et les deux suivants en 2004. Il a également publié un livre sur Lucien Febvre. Lecteur et critique (Albin Michel, 2003).