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Le référendum de dimanche prochain a pour objectif de prolonger les négociations entre la Grèce et ses créanciers, selon le premier ministre grec Alexis Tsipras.Ce contenu a été publié le 30 juin 2015 - 09:52
Lors d'une déclaration à la télévision d'Etat, le premier ministre grec a appelé ses compatriotes à rejeter massivement le référendum. Si le "non" l'emporte, cela signifierait que le gouvernement serait mieux armé pour renégocier avec les créanciers et apaiser les mesures dures d'austérité, a dit le chef du gouvernement grec.
Alexis Tsipras s'est à nouveau dit convaincu du fait que les créanciers ne souhaitent pas la sortie de la Grèce de la zone euro en raison du "coût considérable".
Une attitude que désapprouve sévèrement Jean-Claude Juncker. Le président de la commission européenne considère que les Grecs se condamneraient s’ils disaient non à l’Europe.
Les explications de la RTS.
Charles Wyplosz, Professeur d’économie à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) analyse la situation.
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