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Le bonheur, clefs en main
Un ouvrage à placer entre toutes les mains
Éditions Saint-Augustin, 1998
Brève biographie de Claude Piron, l'auteur (selon son site claudepiron.free.fr) :
Psychologue suisse d’origine belge (1931-2008), très intéressé par les langues, diplômé de l'école d'interprètes de l'Université de Genève, Claude Piron a été traducteur-interprète à l'ONU (New York) de 1956 à 1961 (il traduisait en français à partir de l'anglais, du chinois, de l'espagnol et du russe).
Il a ensuite travaillé huit ans à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), notamment en Asie orientale et en Afrique. Ayant fait une formation de psychanalyste-psychothérapeute, il a commencé à pratiquer la psychothérapie dans la région genevoise en 1969 (depuis 1999 à Gland, Suisse), où il s'occupait activement de la formation professionnelle de jeunes collègues. Il a enseigné à la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'Université de Genève de 1973 jusqu'à sa retraite en 1994.
Son livre Le défi des langues en ligne ici, qui est un peu une psychanalyse de la communication internationale, est paru chez L'Harmattan (Paris) en 1994. Claude Piron a publié en espéranto huit romans, plusieurs recueils de nouvelles, un recueil de poèmes et une cassette de chansons, ainsi qu'un cours sur la structuration de la personnalité. Il a publié de nombreux articles, en langues diverses, sur la communication internationale et interculturelle, ainsi que sur la psychologie. Il est l'auteur ou le co-auteur de trois livres en français sur des thèmes psychologiques.
Jusqu’au jour de son décès subit en janvier 2008, Claude Piron a poursuivi sa pratique de psycho-thérapeute, notamment en tant que conseiller conjugal pour couples biculturels.
Le bonheur clefs en main est paru en 1998 chez l’éditeur Saint-Augustin, à Saint-Maurice, en Suisse.
Présentation du livre selon la 4ème page de couverture:
«La plupart de nos contemporains pourraient être nettement plus heureux qu’ils ne le sont, et rendre plus heureux ceux à qui ils ont affaire. Mais ils l’ignorent. Ce livre contribue à remédier à cette ignorance. Il montre comment la prise de conscience d’un certain nombre de rapports de cause à effet permet d’augmenter la dose de bonheur en soi et autour de soi. Le bonheur profond et stable dépend en effet du climat de la personnalité et de l’atmosphère affective des relations: relations avec autrui, avec soi-même, avec les choses, avec la Transcendance. Or, il est plus facile qu’on ne le croit d’agir sur cette atmosphère, pourvu qu’on y soit résolu.
À la portée de tous, ce livre essentiellement pratique évite le jargon «psy». À partir de situations de la vie quotidienne, il montre tout l’intérêt qu’il y a à mieux comprendre ce qui se passe dans le psychisme de chacun. Des modifications toutes simples dans la façon de parler et d’agir, ainsi que dans la manière dont on aborde le réel, peuvent avoir des conséquences bénéfiques incalculables pour les couples, les familles et, en fait, l’ensemble des relations. L’idée de ce livre est née des articles très appréciés que l’auteur a écrits pour diverses publications, notamment Paroisses Vivantes et Choisir.»
Extrait du livre: «Avant-propos. Oser le bonheur? Pourquoi pas? Si l’on peut faire quelque chose pour être un peu plus heureux, ne vaut-il pas la peine d’essayer? C’est dans cette aventure que, si vous voulez bien me suivre, nous allons nous lancer ensemble, avec l’ambition de dépasser les bonheurs fugitifs pour tenter d’accéder à un bonheur profond, stable, permanent. Certes, il serait illusoire d’espérer vivre sans souffrances ni épreuves. Celles-ci font partie intégrante de la vie sur notre planète. Mais quelles que soient leur intensité et leur persistance, nous pouvons toujours étendre la zone de bonheur qui cherche à se développer en nous. A une condition toutefois: le vouloir. La volonté d’être heureux a de nombreux effets positifs, pourvu qu’elle soit ferme et s’appuie sur une base réaliste. Le mot volonté est ici important. Si le désir d’être heureux est sans doute universel, la volonté de le devenir est, curieusement, bien rare. En effet, il n’y a pas volonté sans conscience, et chez la plupart des êtres humains, l’aspiration au bonheur est un désir vague, bien plus instinctif que réfléchi, se déployant sur fond de scepticisme – "Ce serait bien, mais ce n’est guère possible" – probablement imputable aux nombreuses déceptions vécues dans l’enfance.»
Conclusion de Mireille Grosjean: J’ai pu côtoyer Monsieur Piron et travailler avec lui. Je l’ai côtoyé lors de congrès d’espéranto, langue qu’il avait apprise dans sa jeunesse. Il avait un don rare, celui d’entrer en relation avec un clochard ou un homme d’État avec la même gentillesse; il trouvait toujours le mot adéquat et toute personne se sentait mieux après avoir été en contact avec lui. Certains assurent que cette qualité est le propre d’un ange. Alors disons que Claude était un ange.
J’ai offert plus de vingt fois ce superbe livre «Le bonheur clefs en main» à des gens que j’aime.