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Selon eux, les programmes se concentrent trop sur la « musique européenne blanche de la période de l'esclavage ».
Il y a un an, Les Indes galantes de Rameau (sur un livret de Fuzelier) s'attiraient les foudres d'un critique new-yorkais : comment pouvait-on aujourd'hui jouer cette œuvre, quand bien même elle ne serait pas apologie du colonialisme et de l'esclavage, puisque toutes les œuvres de Rameau « reposaient sur la richesse produite grâce aux forces jumelles de l'esclavage et du colonialisme » ? Aujourd'hui, l'université d'Oxford va plus loin : c'est l'ensemble des programmes de musique qui est accusé de « complicité avec la suprématie blanche ». Des sources auxquelles a eu accès le quotidien britannique The Telegraph indiquent ainsi que, dans la mesure où le répertoire actuel est axé sur « la musique européenne blanche », les compétences musicales comme jouer du piano ou diriger un orchestre ne devraient plus être obligatoires. Elles seraient en effet l'objet d'une « grande détresse pour les élèves de couleur ». Il conviendrait aussi d'introduire davantage de diversité dans les musiques enseignées.
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