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Copie restaurée numérique
Un homme d’une cinquantaine d’années cherche quelqu’un qui aurait besoin d’argent pour effectuer une mission assez spéciale. Au cours de sa quête, il rencontre dans la banlieue de Téhéran un soldat, un étudiant en théologie et un gardien de musée vivant à la limite de la marginalité. Chacun va réagir à la proposition de façon différente... «Pas besoin d’être un habitué des films de Kiarostami pour goûter à la richesse de cette fable. Face à l’embrigadement du soldat et au dogme du religieux, le héros du Goût de la cerise cherche à exercer son libre arbitre: comment goûter à la vie si l’on n'est pas libre de se l’ôter? Rarement mise en scène n’aura été aussi évidente. Tout fait sens et ouvre grand le champ des interprétations» (Aurélien Ferenczi, Le Guide cinéma – Télérama). Palme d’or au Festival de Cannes en 1997.