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L’endroit à étudier était composé de trois parties : une scène, une serre et une fontaine. Le tout reposait sur une structure uniforme.
L’interstice qui nous a intéressé était le bas de l’escalier, ses trois premières marches, et l’espace qu’il y avait sur la gauche entre la rambarde et une paroi de plexiglas. De l’autre côté, par-delà la rambarde droite, il y avait le vide, ou du moins, le dehors de la structure générale. Cet espace est infini si nous comptons que chaque obstacle n’est rien de plus qu’un plein qui tend à remplir un peu de ce vide, sans pour autant y changer à son infinité. Trop ambitieux à considérer.
Ce sont donc les escaliers qui nous ont d’abord attirés. Ils sont un endroit de passage, on ne s’y arrête pas, on les utilise pour changer d’étage. Que faire de ces quelques marches, dont la construction régulière est faite de tant de détails ? Nous avons pris le parti de les comparer à l’espace adjacent, celui qui mène au panneau incliné, paroi de la serre. L’escalier est donc à l’extérieur de cette serre.
Ces deux espaces ont une inclinaison, une utilité ou encore une utilisation toutes différentes les unes des l’autres. Nous nous sommes intéressés au dialogue qu’il existait entre ces deux espaces qui n’ont pas grand-chose en commun.