Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/194113

<h2>SubmittedText<h2><p>La Commission fédérale pour les questions féminines a récemment lancé la campagne "moitié-moitié - Plus de femmes en politique". Dans une feuille d'information, on peut lire que les femmes candidates restent sous-représentées dans les trois régions linguistiques. Le spot a donc été réalisé en trois langues alors que la Suisse compte quatre langues nationales.</p><p>Faut-il en conclure que les femmes romanchophones sont suffisamment nombreuses en politique et que leur région peut se passer d'une campagne de sensibilisation ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>La conservation et la promotion du plurilinguisme sont des éléments importants pour le Conseil fédéral. Ces principes valent tant pour l'utilisation des langues au sein de l'administration fédérale que dans les contacts avec les citoyennes et les citoyens. Le 8 mars dernier, la Commission fédérale pour les questions féminines (CFQF) a lancé le spot vidéo "moitié-moitié". La CFQF souhaite ainsi encourager davantage de femmes à assumer des responsabilités politiques. Dans ce spot, neuf femmes politiques en activité, issues de sept partis et de toutes les régions du pays, parlent de leur engagement. Lors de la sélection de ces femmes, la CFQF a prêté une attention toute particulière à couvrir le plus grand éventail politique possible et à assurer la représentativité régionale tout en veillant à la diversité linguistique. Le canton des Grisons et la Suisse rhéto-romanche sont ainsi représentés par la conseillère d'État Barbara Janom-Steiner. Toutefois, la société de production avait expressément déconseillé de recourir aux quatre langues et donc d'afficher des sous-titres en trois langues, afin que le spot reste clair et lisible. Pour ses prochaines campagnes, la CFQF fera un pas de plus et veillera à ce que le rhéto-romanche figure parmi les langues utilisées.</p>