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Vingt ans après le refus de la population suisse d'entrer dans l'espace économique européen (EEE) et à l'heure où la crise bat son plein, l'avis des citoyens n'a pas fondamentalement changé. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, 54 % des citoyens estiment que la décision prise il y a vingt ans était la bonne. Seuls 23 % trouvent que le refus d'entrer dans l'EEE était une mauvaise décision. Le Conseil fédéral a lui-aussi confirmé aujourd'hui sa position en faveur de la voie bilatérale : les discussions avec l'UE continuent et une rencontre au sommet est prévue à ce propos pour la fin janvier 2013.
Les délégués du PLR réuni en 2010 à Herisau ont refusé à 91% une entrée dans l'EEE (AD Herisau 2010) ou même une adhésion à l'UE. Suite au revirement du PDC qui, à l'image de son président Christophe Darbellay, soutient une adhésion à l'EEE, ajouté à l'appui de la gauche pour une adhésion à l'UE et au protectionnisme de l'UDC, le PLR reste le seul parti majeur qui défend la claire volonté de la majorité du peuple – la voie bilatérale.
L'étude souligne que la voie bilatérale constitue la meilleure solution pour la Suisse puisque 62% de sondés restent convaincus d'avoir fait le bon choix en votant oui en 2000. Le PLR se porte garant de ces accords bilatéraux. Il se réjouit donc de constater que la population soutient la même vision. Par contre, l'étude démontre aussi que le soutien pour les bilatérales n'est pas garanti. Ainsi le PLR a entrepris depuis de nombreuses années des mesures pour assurer la bonne marche des bilatérales et en demande encore plus :
- La libre circulation doit être améliorée soit par un durcissement de l'application des accords, soit par les mesures d'accompagnement. Les parlementaires libéraux-radicaux ont fait, déjà en 2009, diverses propositions (limitation de l'immigration, offensive en matière de formation continue) et ont soutenu la mise en œuvre des mesures d'accompagnements au printemps 2012.
- La sécurité est actuellement mise à rude épreuve puisque la criminalité, la violence et la drogue ne cessent d'augmenter, notamment en lien avec le tourisme de la criminalité. Les mesures demandées par le PLR comprennent une hausse des effectifs de polices dans les cantons ainsi que des gardes-frontières.
- Les infrastructures, qui représentent un avantage clé de notre place économique, doivent être renforcées. Le parti rédigera des propositions lors de sa prochaine assemblée des délégués en février 2013.
- La bureaucratie du secteur immobilier doit être réduite et simplifiée pour permettre une densification des villes ainsi que la construction de nouveaux appartements.
Le PLR souhaite clairement répondre aux attentes de la population et cela au-delà des accords bilatéraux. Depuis quelques mois, le PLR multiplie les propositions dans les domaines de la sécurité et de l'énergie pour résoudre le défi d'une Suisse à 8 millions d'habitants – par amour de la Suisse.
Contacts:
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Isabelle Moret, conseillère nationale, vice-présidente, 079 332 08 23
Christian Lüscher, conseiller national, vice-président, 079 355 37 52
Walter Müller, conseiller national, 079 229 73 10
Karin Keller-Sutter, conseillère aux Etats, 071 244 18 84
Joachim Eder, conseiller aux Etats, 079 755 86 78
Pia Guggenbühl, cheffe de la communication, 079 566 60 10
Philippe Miauton, porte-parole, 079 277 68 41