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La Legionella - la bactérie responsable de la légionellose
Cette page a pour but de décrire le traitement sous forme de barrière antibactérienne de la LEGIONELLA.
Sites et systèmes concernés
La Légionellose
La légionellose est une maladie pulmonaire grave, une pneumonie aiguë qui peut entraîner le décès des personnes fragilisées : personnes âgées, alcoolo-tabagiques, immunodéficientes ou présentant des insuffisances respiratoires importantes. Le nombre de cas diagnostiqués en France est d'environ 500 par an, mais on estime le nombre réel entre 2 000 et 3 000 cas par an. Il n'y a pas à notre connaissance de statistiques sur les cas observés en Suisse.
Origines de la bactérie
Ce sont les Legionellas. Ces bactéries ont été décrites pour la première fois en 1977 à la suite d'une épidémie d'infections pulmonaires observée en juillet 1976 chez 221 légionnaires (anciens combattants) participant au 58e congrès de l'American Legion dans un hôtel à Philadelphie. 34 d'entre eux sont décédés. Les médecins ont donc donné le nom de légionellose ou maladie des légionnaires à cette nouvelle épidémie. En 1997, de nombreux touristes français ont été gravement contaminés par des Legionellas dans des hôtels en Turquie. Et en 1998, pendant la Coupe du Monde à Paris, une vingtaine de personnes ont attrapé la légionellose. 4 sont décédées. Suivant la Direction générale de la Santé plus de 450 cas ont été identifiés dans la même année.
Comment cette maladie se transmet-elle ?
Les installations techniques (jets, douches, bains bouillonnants, pommeaux de douche (dépôts de tartre), humidificateurs, fontaines décoratives, tours aéroréfrigérantes) produisent des aérosols ou microgoutelettes. Si ces installations techniques sont contaminées par des Legionellas, les aérosols qu'elles produisent sont eux-mêmes contaminés. Et la contamination de l'homme se fait par inhalation de ces aérosols qui véhiculent les Legionella à longue distance. Pour les tours aéroréfrigérantes, cette distance peut atteindre plusieurs centaines de mètres. Ces aérosols peuvent entrer à l'intérieur des immeubles par l'intermédiaire des fenêtres ou des prises d'air des systèmes de ventilation ou de climatisation, mais aussi contaminer des lieux de rassemblement des personnes à l'extérieur (arrêts de bus, quais, installations sportives ou de loisirs...).
On estime qu'en dessous de 1 000 UFC par litre d'eau, le risque d'apparition de légionellose est négligeable. L'UFC ou Unité Formant Colonie est l'unité de dénombrement pour la quantification des bactéries.
Dans les immeubles collectifs, des hôtels ou des hôpitaux. En 1997, en France, 20 % des cas déclarés étaient liés à un séjour en hôpital ou en clinique et 10 % suite à un voyage à l'étranger. L'utilisation d'eau chaude sanitaire et les tours aéroréfrigérantes ont été le plus souvent incriminées dans les épidémies. Les Legionellas prolifèrent en effet dans les circuits d'eau (ballons de stockage d'eau chaude, bras morts de tuyauteries) lorsque celles-ci stagnent et que la température s'élève au-dessus de 25 °C et jusqu'à 42 °C. En région parisienne, les enquêtes ont montré que près de 70 % des équipements collectifs de distribution d'eau chaude contenaient des Legionellas. D'autres dispositifs peuvent aussi être colonisés : appareils individuels d'humidification de l'air, bains bouillonnants, à remous ou à jets utilisés pour la détente, la balnéothérapie ou le thermalisme, les équipements de thérapies respiratoires par aérosols, les fontaines décoratives...
Domaines d'actions du traitement UVc ozone.ch
Le traitement UVc permet de détruire divers éléments indésirables dans un liquide sans effets rémanents nuisibles. En effet, aucune modification chimique du liquide traité n'est effectuée. Ce dernier point reste un avantage important dans la maîtrise des caractéristiques chimiques des liquides en process d'eau ultra pure.
En fonction de la puissance employée, du positionnement des appareils de traitement UVc on parlera d' :
La dose d'exposition reçue par le sujet permet la destruction totale de la cellule. La dose minimale est de 25 mj/cm2 en Europe, mais de 40 mj/cm2 en Suisse.
La dose d'exposition reçue par le sujet permet d'affecter l'ARN de la cellule concernée, lui permettant cependant de continuer à vivre. La reproduction de cette cellule est compromise, cette cellule est condamnée à disparaître. Une action bactériostatique renouvelée sur une même cellule peut conduire à une action bactéricide.
Les stérilisateurs UV proposés par ozone.ch permettent de délivrer des doses de 40 mJ/cm2, donc d'assurer une action bactéricide.
Le traitement UV permet de créer une notion de "barrière antibactérienne" des plus performantes contre la LEGIONELLA. Ce traitement assure en sortie de l'appareil la destruction de la bactérie concernée.
ATTENTION: dans le cas d'une installation déjà contaminée, il est nécessaire de procéder à un traitement curatif de l'installation avant de mettre en service un stérilisateur UV, car l'UV ne peut traiter que des bactéries traversant son réacteur.
Un des traitements curatifs possibles est l'utilisation de l'ozone. Contactez-nous pour une offre pour l'achat ou la location d'un système compact d'ozonisation adapté à l'installation à désinfecter.
Il est aussi à noter qu'à ce jour, aucune cellule vivante n'a pu faire l'objet de résistance totale aux rayonnements UVc.
Définition de la désinfection par rayonnement UV
Les radiations ultraviolettes sont des radiations électromagnétiques de longueurs d'onde comprises entre 10 et 400 nanomètres. La mise en évidence de l'effet germicide des radiations UVc date d'une centaine d'années.
L'efficacité de l'irradiation UVc sur les bactéries, champignons ou virus est proportionnelle à la résistance des cibles lors du traitement UVc, ainsi que de la dose d'exposition utilisée.
De très nombreuses espèces et souches de bactéries, levure, champignons et virus ont été testées par divers laboratoires qui ont relevé une forte variabilité de résistance des différentes espèces aux UVc selon la composition biochimique de la cellule traitée.
Description d'une installation
Une installation UVc se compose d'un réacteur (ou chambre d'irradiation) en matière synthétique ou en Inox 316L dans laquelle circule l'eau à traiter. Ce réacteur est soumis aux rayonnements émis par le ou les générateurs UVc placés à l'intérieur de celui-ci.
Ces lampes (ou générateurs) en verre spécial contiennent des gaz à basse pression (dont du mercure) qui, après passage d'un courant électrique entre deux électrodes, génèrent la ou les sources d'UVc les plus courantes.
Afin d'éviter des transferts de calories entre la lampe et le milieu à traiter, chaque générateur est lui-même gainé dans un tube en quartz. L'espace formé entre cette gaine et la lampe sert alors d'isolant thermique.
Utilisation des UVc sur des bactéries
Pour le traitement de cellules telles que les BACTÉRIES AÉROBIES, BACTÉRIES COLIFORMES, BACILLES PYOTYANIQUES, CLOSTRIDIA TYROBUTYRICUM (butyriques), BACTÉRIOPHAGE (E. COLI), AEROMONAS , PSEUDOMONAS et autres, un taux de destruction de 100% est atteint dès 25 mJ/cm2. Il est à noter que cette même dose d'exposition est utilisée en potabilisation d'eau en vue de consommation humaine dans l'Union Européenne, alors qu'en Suisse on requiert une dose plus élevée, de 40 mJ/cm2.
Positionnement des stérilisateurs UVc
Ce positionnement est fonction de l'environnement accueillant le stérilisateur UVc. Il est déconseillé de stocker l'eau après traitement. Suivant les réseaux concernés, le traitement est positionné de façon suivante :
Dans tous les cas, nous recommandons de nous contacter, afin que nous puisions étudier avec vous le positionnement idéal de votre stérilisateur UV.
Préconisations
Afin de répondre au meilleur rapport qualité/prix chaque installation UVc fait l'objet d'une étude technique par nos soins. Contactez-nous pour une offre.
Références bibliographiques
Il s'agit ici uniquement de textes français, le législateur suisse n'ayant apparemment pas encore appréhendé le problème posé par la Legionella.