Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07208.jsonl.gz/923

Durant une traversée du Gothard de cinq jours pendant l’été 2016, trois mulets ont été employés comme animaux de bât pour porter une charge de 80 kg sur 94,46 km, avec un dénivelé de 3364 m. Les exigences de performance ont été évaluées à partir des valeurs de récupération des paramètres vitaux (fréquence cardiaque, fréquence respiratoire et température corporelle) et de la fréquence cardiaque durant l’effort. La concentration en métabolites glucocorticoïdes dans le crottin a permis d’estimer le niveau de stress des trois animaux. Durant toute la durée du trek, les valeurs de récupération de la fréquence cardiaque des trois mulets étaient comprises dans un intervalle n’indiquant aucun effort excessif. La mesure constante des pulsations cardiaques a montré que l’intensité des performances physiques de ces animaux ne sortait pas de leur zone d’endurance. Comme on pouvait s’y attendre, le niveau de stress mesuré par le biais des métabolites glucocorticoïdes a augmenté chez tous les mulets à la fin du trek, réaction physiologique normale du corps après un effort de cinq jours. La présente étude a montré que durant un trek sur le Gothard, les mulets ont fait preuve d’endurance et de résistance, sans altération due à l’effort que l’on exige traditionnellement de leur part.
Quels sont les acteurs de l'industrie laitière qui ont une influence sur la durée d'utilisation des vaches laitières? Les résultats de la recherche conjointe du FiBL et d'Agroscope suggèrent qu'une large collaboration est nécessaire pour créer des structures permettant d'allonger la durée d'utilisation.
L'agriculture a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'ammoniac. Lors d’un essai, Agroscope a montré que, dans le cas des étables de vaches laitières, non seulement le vent et la température jouent un rôle dans ces émissions, mais aussi la composition de la ration.
Production animale
Lazzari G., Münger A., Eggerschwiler L., Borda-Molina D., Seifert J., Camarinha-Silva A., Schrade S., Zähner M., Zeyer K., Kreuzer M., Dohme-Meier F.
Les rations riches en tanins tels que l’acacia (Acacia mearnsii) ou le sainfoin (Onobrychis viciifolia) ont un effet mesurable sur la réduction des émissions de méthane chez les vaches laitières. Leur propension à baisser la productivité exige néanmoins une évaluation minutieuse de leur utilisation.