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22 février 2012
Voyages et littérature
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Voyages
54. De l'utilité de la marche à pied selon le professeur Samuel Aubert
Classe des Charbonnières faisant le tour du lac Brenet, milieu des années quarante.
Samuel Aubert (1871-1955), que l'on pourra retrouver dans notre série des Grandes figures combières d'autrefois, fut un marcheur inconditionnel et infatigable. Les trottes les plus longues ne lui faisaient pas peur. Il les accomplissait, soit avec ses élèves, aux lieux les plus divers de la Suisse, courses d'écoles souvent de plusieurs jours dont les participants gardèrent des souvenirs vivaces leur vie durant, soit en famille, avec l'un ou l'autre de ses enfants, ici le plus souvent dans le cadre de la Vallée de Joux où il y a cependant suffisamment d'espace pour y connaître de grandes vadrouilles dont aucune n'emprunte le chemin de la précédente.
De toutes ces courses, notre vaillant randonneur tirait en général un récit qui serait ensuite publié, soit dans la FAVJ, soit dans la Revue du Dimanche. D'autres articles du genre figurent dans des revues diverses.
Cette matière, aujourd'hui, est un témoignage irremplaçable sur des lieux divers. Si certains de ceux-ci, surtout dans le cadre local, sont restés identiques à ce qu'ils étaient, d'autres par contre ont bien changé. D'où l'intérêt de comparer les informations données par le professeur Aubert à celles que l'on pourra tirer de ballades effectuées aux mêmes endroits par soi-même.