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Moins de huit heures après son élection par le Parlement, la nouvelle Première ministre suédoise Magdalena Andersson a été contrainte de démissionner. Sa journée a été marquée par la défaite de son budget et le départ de ses alliés écologistes du gouvernement.
«Il y a une pratique constitutionnelle voulant qu'un gouvernement de coalition démissionne lorsqu'un parti le quitte. Je ne veux pas diriger un gouvernement dont la légitimité est remise en cause», a déclaré la dirigeante social-démocrate lors d'une conférence de presse.
Au soir de ce règne avorté, Andersson a dit espérer être réélue à son poste lors d'un vote ultérieur, avec un gouvernement 100% social-démocrate.
Mardi soir, cette économiste de 54 ans, jusqu'ici ministre des Finances de son prédécesseur Stefan Löfven, s'était assurée in extremis les soutiens nécessaires pour arriver au pouvoir, grâce à un accord de la dernière heure avec le parti de Gauche pour augmenter les petites retraites.
Mais un autre parti clé, le parti du Centre, mécontent des concessions faites à l'aile gauche, lui a retiré son soutien pour le budget, sans pour autant bloquer son accession au pouvoir.
Conséquence: le même Parlement qui l'avait élue dans la matinée a mis son budget en minorité dans l'après-midi, et adopté celui de l'opposition de droite, préparé pour la première fois avec l'extrême-droite des Démocrates de Suède (SD).
Peu après la défaite budgétaire, le parti écologiste a donc annoncé son départ du gouvernement, contraignant Magdalena Andersson à rendre son tablier à peine acquis. (ats)
Discrète célébration au cœur de la salle du Parlement de La Haye. Samedi 27 novembre, le gouvernement des Pays-Bas a présenté des excuses publiques pour une loi désormais abrogée. Celle-ci imposait aux personnes transgenres de subir une stérilisation ou une intervention chirurgicale lorsqu'elles demandaient à changer de sexe sur leur acte de naissance.