Document ID: /curiavista/filtered/00000_business.jsonl.gz/234742

<h2>SubmittedText<h2><p>L'anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah n'a toujours pas été libérée. Sa condamnation et son incarcération violent la liberté de la recherche. L'Académie suisse des Sciences a pressé le Conseil fédéral d'agir pour garantir la liberté de la recherche ici comme ailleurs.</p><p>Quels actions le Conseil fédéral a-t-il entrepris ou compte-t-il entreprendre ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral oeuvre activement à la promotion des droits de l'homme en Iran. Aux niveaux bilatéral et multilatéral, la Suisse rappelle régulièrement à l'Iran ses obligations internationales et mène avec lui un dialogue spécifique sur les droits de l'homme. Dans ses contacts avec les autorités iraniennes, la Suisse souligne l'importance qu'elle attache à la liberté de recherche, qui est aussi un facteur nécessaire de la coopération scientifique. Le cas de Madame Adelkhah est étroitement suivi par l'ambassade de Suisse à Téhéran. Toutefois, s'agissant d'une binationale franco-iranienne, le rôle prépondérant dans cette affaire est joué par la France ét son ambassade sur place.</p>