Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06942.jsonl.gz/601

Un épilogue provisoire à la CFi, inquiétant par légèreté de certains groupes pour confirmer leurs décisions, de base, de vendre à n'importe quelles conditions.
On se sépare d'un réseau à un moment stratégique, car quoi de plus important aujourd'hui que les autoroutes de l'information; en main publiques, pour garantir l'accès à tous les foyers à un prix modique et pérenne, avec un contenu diversifié et adapté à la diversité culturelle de Genève, au sens large.
De plus l'évaluation de la société, réalisée par PWC, par ailleurs un consultant travaillant déjà pour UPC-Cablecom, est dans une fourchette de 80 à 100 mios. Ce prix est notablement inférieur à la véritable valeur de cette entreprise qui marche bien et dégage une marge brute (EBITA) de 14 mios par année.
Une entreprise privée, capitalistique, comme UPC-Cablecom, détenue par le groupe US "Liberty - Global", accepte donc de payer un prix supérieur à l'étude de PWC, pour une entreprise sans avenir, selon certain, relève de l'utopie.
C'est le contraire qui serait plus vrais. En effet sur la base du prix de 57,5 mios pour 51.1 % des actions, cela représente donc un prix total de 112,5 mios, comparativement à l'évaluation de PWC de 80 - 100 mios.
C'est la meilleure démonstration de la réalité du vrai prix de NAXOO, plus proche de 150 mios, que de l'évaluation du la valeur commandée à PWC par le conseil d'administration de NAXOO.
Sur le plan technique NAXOO est au top (fibre optique) et la qualité des images TV en HD est largement supérieur à tout ce qui se fait chez d'autres opérateurs. Hors malgré ce capital, la société n'a pas osé s'engager, et la nouvelle direction non plus dans un plan statégique de développement, en dénonçant la convention d'actionnaires de 2006 et en développant son propre système "triple-play" ou via une société tiers. C'est cette gestion amorphe qui pénalise, aujourd'hui, la société et empêche d'aller de l'avant; car contrairement aux affirmation de Mme S. Salerno, et de l'avis de droit de Me B. Chappuis, une convention d'actionnaire à durée indéterminée n'est pas conforme au droit et peut être dénoncée dans un délai de 6 mois, selon d'autres avis autorisés, Ernst et Young, notamment, et des cabinets d'avocats spécialisés dans le droit commercial à Genève.
En autoroute pour les étapes suivantes de la démocratie.
Daniel Sormanni – Conseiller municipal de la Ville de Genève