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Film documentaire qui raconte la vie des fondateurs de l'association «Pour un sourire d'enfant», Les Pépites de Xavier de Lauzanne sort en salle ce mercredi 5 octobre. Il met en lumière le travail d'un couple de Français dont l'initiative a déjà permis à quelques 10 000 enfants de Phnom Phen, la capitale du Cambodge, d'être scolarisés à deux pas de leur décharge.
«Au hasard Balthazar, c’est notre agitation, nos passions en face d’une créature vivante qui est toute humilité, sainteté. En l’occurrence c’est un âne.» (Robert Bresson)
Au hasard Balthazar est sorti il y a cinquante ans exactement. À ma connaissance, aucun autre film depuis lors n’a abordé l’animalité avec un tel art et une telle profondeur spirituelle.
Les films de Robert Bresson ont élevé le cinématographe au niveau des arts qui les ont inspirés, comme le roman russe ou la grande musique. Au hasard Balthazar est au centre et à l’acmé de cette œuvre: six films le précèdent, six le suivent. Le septième opus, le seul qui n’ait pas de substrat littéraire, est le plus original (par son sujet), le plus complexe (par son récit) et paradoxalement à la fois le plus abstrait et le plus émouvant.
Ana, une jeune journaliste espagnole, est envoyée pour la première fois au Vatican pour couvrir le conclave de 2005. A cette occasion, elle noue une relation amicale avec le cardinal Jorge Mario Bergoglio, qui sera élu pape au conclave suivant, convoqué suite au renoncement de Benoît XVI. Le futur pape François évoque sa jeunesse à Buenos Aires : en 1953, quand se décide sa vocation sacerdotale, ou plus tard, lorsque, jeune séminariste, il résiste à l’attrait d’une rencontre amoureuse. On voit ensuite le Padre Jorge, dans les années 70, durant la dictature, prendre des risques pour exfiltrer un homme ; puis, dans les années 90, poursuivre un travail de charité de proximité dans les villas (les bidonvilles) de Buenos Aires, où il est très aimé, alors qu’il est devenu évêque de la capitale.
Spotlight, de Tom McCarthy
Début 2001, les journalistes du Boston Globe accueillent un nouveau rédacteur en chef, Marty Baron (Liev Schreiber), dans un contexte de baisse des ventes du quotidien.
Steve Jobs, de Danny Boyle
Autre film qui repose essentiellement sur ses dialogues : Steve Jobs.
Début 2001, les journalistes du Boston Globe accueillent un nouveau rédacteur en chef, Marty Baron (Liev Schreiber), dans un contexte de baisse des ventes du quotidien. Baron charge Robinson (Michael Keaton), qui est à la tête d’un département dédié aux enquêtes au long cours - Spotlight -, d’investiguer sur le cas d’un prêtre ayant abusé de dizaines d’enfants. La mission s’avère d’autant plus délicate que la majorité des abonnés du journal sont catholiques, et que l’Eglise est fortement liée à l’establishment bostonien.
Carol,
de Todd Haynes
Carol raconte le début d’un amour entre deux femmes d’âges et de milieux très différents, à New York, en 1952.
The Danish Girl,
de Tom Hooper
Autre mélo qui surfe sur une vague idéologique actuelle (ici le transgenre) en convoquant une époque passée (la fin des années 20) : The Danish Girl.
Carol raconte le début d’un amour entre deux femmes d’âges et de milieux très différents, à New York, en 1952. Thérèse (Rooney Mara) est une jeune et menue brune, un peu farouche, qui, en attendant de trouver sa voie dans la photographie, est vendeuse au rayon poupées d’un grand magasin. Carol (Cate Blanchett) est une femme mûre, grande, blonde et sophistiquée, en instance de divorce ; elle a vécu avec Harge (Kyle Chandler) une union bourgeoise confortable et féconde (Rindy, 4 ans), mais contraire à ses inclinations sexuelles.