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Après pas mal de temps il est l'heure de connaitre la suite d'une énième adaptation uchronique d'un livre young adult. Divergente nous menait à Chicago. Le monde n'est plus sauf une ville : Chicago. Afin de garantir la paix les fondateurs et fondatrices avaient mis en place un système de castes dont les membres avaient un but précis dans le système. Mais il existait à la fois des personnes sans castes et des personnes capable d'appartenir à plusieurs castes. Durant les deux premiers films on observait la lutte entre des personnes souhaitant garder le système en place sous leur supervision et des exclus souhaitant l'égalité. À la fin du second film on apprend que le système a pour but de créer des personnes capables d'entrer dans plusieurs castes et le message en question appelait à quitter Chicago afin de se rendre à l'extérieur. On reprend les choses à ce moment précis. La nouvelle dirigeante, Evelyn, ferme le mur et lance une campagne d'exécution sous le nom de jugements. On se doute que Tris ne voit pas les choses ainsi. Avec un petit groupe elle décide de franchir le mur et de partir en quête de ces autres humains. Le groupe se trouve confronté face à une civilisation rigide à la technologie supérieure. Les choses sont-elles si belles qu'elles en ont l’air ? Et comment empêcher une seconde guerre civile à Chicago ?
Ce n'est pas la fin. Quelqu'un a décidé de continuer l'habitude de couper en deux le dernier film pour créer deux parties. C'est une mauvaise habitude qui devrait être abandonnée si sa seule justification est l'argent. Le principal problème du film est de tenter de parler de tout sans, pour autant, développer les problématiques. Ainsi, dès l'arrivée devant cette autre civilisation on sent que quelque chose ne fonctionne pas. Ça pue mais on ne sait pas d'où vient l'odeur. Puis le film tente de nous envoyer des pistes mais le fait d'une manière attendue et sans problématiser. On apprend qu'il existe une division en classe entre les pur-e-s et les impur-e-s. Mais celle-ci ne semble concerne que les ascenseurs et non le fonctionnement systémique de la société. On observe une société militarisée et fortement rigide mais on ne voit pas de répression. Bref, on nous montre du doigt comme pour dire "regardez comme c'est trop nul cette société" mais les conséquences et les problématiques sont ensuite abandonnées au lieu d'être développées. Un autre problème du film est d'être extrêmement prévisible. Il faut 15 secondes pour comprendre les personnages et on en vient à se demander comment les héro-ïne-s ne comprennent pas ce qui se déroule sous leurs yeux. Et pourtant, il y a des idées intéressantes mais le traitement est mou et prévisible.
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*** Ça se regarde mais c'est mou et prévisible. Et dire qu'il faut attendre encore un an pour connaitre la fin alors que l'on souhaite en terminer définitivement avec cette série.
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Image : Allociné