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06/04/2015
Le MAH cache des trésors parmi lesquels des tablettes cunéiformes des anciennes civilisations de Mésopotamie. La source de l'information? Le livre d'un conservateur du British Museum, Irving Finkel, publié l'an dernier, sur la construction de l'Arche du Déluge recommandée par l'un des dieux assyriens souhaitant sauver un juste, plus d'un millénaire avant l'Arche de Noé.
On peut lire dans ce livre que "l'histoire essentielle de l'Arche du Déluge se trouve sur la Tablette III du scribe Ipiq-Aya ... Cette tablette est actuellement en deux morceaux. Le plus grand, connu comme C1, pourrait peut-être coller sur le C2, si seulement on était en mesure de les réunir sous le même toit - mais le premier est au British Museum et le second au Musée d'Art et d'Histoire à Genève. Un jour je vais essayer de les coller ensemble... "(p. 94). Alors, pourquoi ne pas inviter Monsieur Finkel à recoller les deux morceaux à Genève?
Le risque, relativement limité, est de provoquer l'ire de la méchante majorité des dieux de la vieille Babylone, qui pourraient remettre l'ouvrage sur le métier. En effet, le déluge mésopotamien commence par la masse grouillante de l'humanité qui, à une époque aussi reculée que ses déités, faisait du bruit jusqu'à en priver du sommeil le dieu en chef. Les éclats de voix de nos nombreuses votations aidant, la construction d'une arche au large de la rade pourrait donc s'avérer amplement justifiée. Et en cas de naufrage dû à l’absence de marins expérimentés, n'avons-nous pas nos montagnes pleines de résidences secondaires pour nous réfugier?