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Barack Obama s'est dit mercredi "ouvert au compromis" avec l'opposition républicaine pour trouver une solution qui permette aux Etats-Unis de sortir de l'impasse budgétaire. Lors de sa première conférence de presse depuis sa réélection, il s'est par ailleurs montré ouvert à la Coalition syrienne.
Le président démocrate a souhaité parvenir à "un accord conséquent" et "complet" avec les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Il a affirmé être "très désireux" de trouver une solution en matière fiscale, mais a prévenu qu'il souhaitait toujours mettre fin aux exonérations fiscales dont bénéficient les plus riches, mises en place par son prédécesseur républicain George W. Bush, et que ce point devrait figurer dans l'accord.
Pour le président et le Congrès, il s'agit d'éviter le "mur budgétaire", c'est-à-dire l'entrée en vigueur automatique de coupes dans les dépenses publiques et de hausses d'impôts pour tous les ménages début 2013, conséquence potentiellement funeste pour la reprise économique de l'expiration de mesures temporaires.
"Dans la semaine écoulée, j'ai été encouragé d'avoir entendu dire que des républicains s'accordaient sur la nécessité de mettre dans l'équation davantage de rentrées fiscales venues des Américains les plus riches", a-t-il déclaré.
Petraeus: pas de conséquences sur la sécurité
Barack Obama a encore affirmé que le scandale qui a coûté sa place au chef de la CIA David Petraeus n'avait a priori pas eu de conséquence sur la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a défendu avec passion son ambassadrice à l'ONU Susan Rice dans l'affaire de Benghazi (Libye).
M. Obama a par ailleurs dit qu'il n'était pas prêt à reconnaître l'opposition syrienne comme gouvernement en exil tout en se disant "encouragé" par son élargissement et son unification décidés dimanche à Doha.
Le président des Etats-Unis a également abordé la question de l'immigration. Il a dit s'attendre à l'introduction au Congrès d'un projet de loi sur la réforme du système d'immigration peu après sa seconde investiture fin janvier.
ATS