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Sous-ordre Yangochiroptera
Le terme Yangochiroptera fut apparemment proposé en 1984 par Karl F. Koopman.
Apparemment, la première mention du terme Yangochiroptera remonte à 2001, dans un article de Mark Springer et al.
Se plaçant comme une alternative aux noms subordinaux Yinpterochiroptera et Yangochiroptera, des chercheurs ont proposé l'utilisation des termes Ptéropodiformes et Vespertilioniformes. Avec cette nouvelle nomenclature, les Vespertilioniformes est le sous-ordre qui remplacerait les Yangochiroptera.
Sous-ordre Yangochiroptera (syn. Vespertilioniformes)
- Famille des Cistugidés
- Famille des Desmodontidés
- Famille des Emballonuridés
- Famille des Furipteridés
- Famille des Miniopteridés
- Famille des Molossidés
- Famille des Mormoopidés
- Famille des Mystacinidés
- Famille des Myzopodidés
- Famille des Noctilionidés
- Famille des Natalidés
- Famille des Nycteridés
- Famille des Phyllostomatidés
- Famille des Thyropteridés
- Famille des Vespertilionidés
La majorité des chauves-souris vivantes en font partie et on l'a divisé en 16 familles. Les Yangochiroptera ont des habitudes et un aspect très variés. On les appelle souvent chauves-souris insectivores pour les distinguer des espèces frugivores, mais beaucoup ne mangent pas d'Insectes.
Certaines se servent de l'écholocation et il est probable qu'il en est de même pour les autres, mais on doit se souvenir que les études sur ce sujet n'ont porté que sur un petit nombre d'espèces.
Beaucoup de chauves-souris vivent dans les grottes, où elles forment des colonies très denses (on en connaît dont la population atteint 3 millions d'exemplaires), et leurs excréments finissent par recouvrir le sol d'une épaisse couche de guano. Celui-ci sert d'aliment à des larves de Dermestidae (Coléoptères) qui libèrent de grandes quantités d'ammoniac, si bien que l'atmosphère de ces cavernes est insupportable et même dangereuse pour l'homme. Dans certaines grottes, la concentration d'ammoniac était si forte que la fourrure des chauves-souris se décolorait. On a observé au Mexique que cette teneur était parfois de 1'800 ppm (part par million), soit plus de trois fois la concentration qu'un homme peut supporter sans danger pendant une demi-heure. On sait que plusieurs espèces tolèrent bien de fortes concentrations d'ammoniac, et les chauves-souris cavernicoles sont probablement encore les plus résistantes. La consommation d'oxygène et le taux du métabolisme sont réduit chez les Chiroptères exposés aux vapeurs de ce gaz, mais on ignore comment ils échappent à l'intoxication.