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<h2>SubmittedText<h2><p>La création de hautes écoles spécialisées doit relancer le système suisse de formation et l'économie suisse. Or, la Confédération semble accorder aux hautes écoles spécialisées du secteur de la santé une priorité toute relative. Il y a à cela peut-être deux raisons : d'une part le fait que la santé et la formation dans ce domaine sont en partie du ressort des cantons, d'autre part le fait que l'importance du domaine de la santé est encore trop peu connue alors que ledit domaine constitue l'une des principales branches économiques du pays, avec plus de 8 % du produit intérieur brut et 300 000 employés, soit presque 10 % de l'effectif total des personnes exerçant un métier. Il emploie plus de personnes que les PTT et les chemins de fer réunis ou que les banques et les assurances réunies.</p><p>Les associations et les écoles professionnelles, mais aussi les associations d'employeurs de ce secteur sont prêtes à préparer les élèves à la maturité professionnelle. Elles sont tout autant disposées à aider les hautes écoles spécialisées à se développer, mais, faute de perspectives concrètes en la matière, elles ne savent comment s'y prendre alors que les autres pays d'Europe ont déjà des universités ou des hautes écoles spécialisées qui offrent ces cursus de formation.</p><p>D'où mes deux questions au Conseil fédéral :</p><p>1. Comment envisage-t-il, à moyen et à long terme, la planification de la création de hautes écoles spécialisées dans le domaine de la santé ? Ne devrait-on pas, selon lui, accorder à leur création une plus grande priorité que ne le fait la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique ?</p><p>2. Quelle place ces hautes écoles spécialisées prendront-elles dans le système de formation de notre pays ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2>Réponse du Conseil fédéral.