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L'anxiété sociale, soit la peur de parler en public ou à des inconnus, touche une personne sur dix au cours de sa vie. Des chercheurs de la Clinique psychiatrique universitaire de Zurich ont examiné à l'aide de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) le cerveau de 33 patients avant et après une psychothérapie de groupe de dix semaines.
Zones mieux connectées
Selon ces résultats, publiés lundi dans la revue "Molecular Psychiatry", des modifications structurelles ont pu être constatées au terme des dix semaines dans les zones cérébrales liées au contrôle de soi et à la régulation des émotions. Des régions profondes du cerveau impliquées dans la gestion des émotions étaient également mieux connectées entre elles.
Une faiblesse de l'étude est l'absence d'un groupe de contrôle. Les scientifiques ont néanmoins aussi pu observer que plus la thérapie avait porté ses fruits chez le patient, plus les effets physiques sur le cerveau étaient marqués.
ats/vtom