Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06995.jsonl.gz/614

En tant que secrétaire générale du gouvernorat, la religieuse italienne de 52 ans sera chargée de superviser les opérations administratives, notamment les musées du Vatican, la poste et la police. Elle devient ainsi la femme la plus haut placée dans le plus petit Etat du monde. Selon le journal en ligne National Catholic Reporter, ce rôle est traditionnellement occupé par un évêque.
Faire une place aux femmes
François, 84 ans, a déclaré à plusieurs reprises qu'il souhaitait que les femmes jouent un rôle plus important dans l'Eglise catholique. En janvier, il a modifié la loi pour leur permettre de servir comme lectrices lors des liturgies, serveuses d'autel et distributrices de communion, sans dire cependant que ce changement pourrait un jour ouvrir la porte aux femmes prêtres.
En février, il a nommé une femme, Nathalie Becquart, comme sous-secrétaire du synode des évêques, la première à occuper ce poste avec droit de vote dans un organe qui étudie les grandes questions de doctrine.
En 2016, le pape avait créé une commission chargée d'étudier l'histoire des femmes diacres au cours des premières années de l'Eglise catholique, dans une démarche qui aurait éventuellement pu ouvrir la voie à l'accession des femmes à ce rôle aujourd'hui, dans l'espoir des réformateurs.
Mais les conclusions de cette commission n'ont pas été jugées à la hauteur des attentes et le pape en a nommé une autre l'année dernière pour examiner cette question.
ats/jfe
Le pape a reçu Mahmoud Abbas
Le pape François a reçu le président palestinien Mahmoud Abbas pour la sixième fois depuis 2013. [Keystone]Le président palestinien Mahmoud Abbas a rencontré jeudi au Vatican le pape François et plusieurs responsables du Saint Siège qui ont évoqué "la nécessité de rétablir le dialogue pour une solution à deux Etats" au Proche-Orient, a annoncé le Vatican.
"La nécessité absolue de rétablir le dialogue direct pour parvenir à une solution à deux Etats, notamment à travers des efforts plus nourris de la communauté internationale", a été évoqué aux cours de ces échanges "cordiaux", a indiqué le Vatican dans un communiqué.
"Il a été réaffirmé que Jérusalem doit être reconnue par tous comme un lieu de rencontre et non de conflit, et que son statut doit préserver son identité et son caractère universel en tant que ville sainte pour les trois religions abrahamiques", poursuit le communiqué.
Il s'agissait de la sixième visite de M. Abbas au Vatican depuis l'élection du pape argentin en 2013, selon le site d'information Vaticannews. Sa dernière visite remontait à décembre 2018.