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Atelier Energies et Santé -
"Stratégies pour une santé optimale"
Les céréales
êtes-vous allergique au blé ?
Introduites par l'agriculture, les céréales ne font pas partie
des aliments naturellement consommables par l'homme.
Elles sont tout d'abord indigestes : leur nature fibreuse les rend inaccessibles à
notre physiologie digestive.
Mais plus encore, elles sont naturellement toxiques :
en effet, l'organe reproducteur de la plante que représente la graine, est puissamment
protégé contre les prédateurs "non spécialisés", comme l'homme, par divers anti-nutriments.
On appelle diétotoxiques ces toxiques anti-nutritionnels.
Les céréales en général sont adaptées au régime alimentaire des "granivores", c'est-à-dire
des oiseaux, qui les consomment crues. Leur système digestif est très différent du nôtre :
les graines sont d'abord transformées chimiquement dans le jabot, puis broyées dans le
gésier.
Les céréales apportent une quantité massive de sucre, utile pour les longs efforts en
vol de l'oiseau, mais néfaste à la santé de l'être humain sédentaire.
D'autre part, la digestion des céréales nécessite une quantité importante d'oxygène (les
oiseaux, en plus des poumons, possèdent des sacs aériens disposés autour des poumons), et
l'on sait que toute utilisation d'oxygène, et toute digestion "lourde" provoque la création
d'une quantité importante de "radicaux libres" (voir dossier "
antioxydants").
Le blé
(ainsi que le maïs, qui est souvent assimilé
aux céréales bien qu'il n'en soit pas une)
est la céréale qui a été le plus modifiée par l'homme au
cours des 20 siècles écoulés, et bien que la plus utilisée, c'est malheureusement la céréale
la plus nocive pour la santé de l'être humain, en particulier sous forme de pain, car :
Aucune panification ne peut se faire sans gluten, et le gluten est (à des degrés
différents) TOUJOURS mal toléré,
La cuisson du pain nécessite des températures élevées.
Or toute cuisson à hautes températures est particulièrement toxique : modification
des protéines par la polymérisation sucres-protéines (réaction de Maillard, responsables de
"Cross Link" et du vieillissement des cellules), et transformation de TOUTES les graisses en
graisses "trans", ou acides gras "saturés", et bien d'autres produits toxiques (voir
"l'alimentation
hypotoxique" et
"Le régime crétois")
La consommation de tous les produits contenant ces
céréales favorise l'acidification, la prise de poids, et tous les phénomènes
inflammatoires.
A l'évidence l'homme n'a connu qu'une expérience extrêmement limitée, en termes d'évolution,
du régime alimentaire riche en sucre et en graisses,
basé sur les céréales, régime qui est
omniprésent dans les sociétés industrielles modernes.
Dans l'histoire de l'humanité, la consommation des céréales est extrêmement récente, et
les dernières avancées de la paléomédecine mettent en évidence que
le déclin des grandes civilisations du passé (en
particulier les égyptiens) coïncide avec le développement
de l'agriculture et la consommation intensive du blé et des produits laitiers.
On sait désormais que ce type d'aliment est à la source de
multiples problèmes de santé.
L'alimentation de base de l'homme, pendant des millions d'années, a consisté en
viande maigre de gibier, agrémentée de fruits, de racines et
légumes frais.
Remplacer les aliments à base de céréales par ce type d'aliments
(les poissons et crustacés, la volaille et la viande maigre peuvent suppléer au gibier)
et supprimer TOUS les produits à base de lait de vache, serait déjà un bon début pour améliorer notre nutrition.
Tous les produits céréaliers raffinés
sont en réalité du SUCRE sans aucune fibre. Ils
sont nocifs et doivent être évités.
L'alimentation industrielle nous a gravement "sensibilisés"
à des produits qui laissaient autrefois notre système immunitaire indifférent.
Les nombreux additifs qui permettent de conserver les
aliments, permettent aussi de nous sensibiliser, de nous rendre allergiques à leurs
composants, et permettent aussi de transmettre à nos organismes des "informations" qui vont
le rendre dépendant de ces produits (mais cela est une autre histoire).
Un grand nombre de personnes sont
allergiques au blé mais ne le savent pas.
Pour elles, c'est la nourriture que, par-dessus tout, elles ne devraient JAMAIS
consommer. Le plus tragique pour la plupart, c'est qu'elles présenteront à des degrés
divers des maladies et malaises divers et cela sans doute pour le restant de leurs jours,
dont elles-mêmes, leurs proches et même leur médecin, ignoreront toujours la cause.
Elles prendront en vain les médications orthodoxes, lesquelles, loin de les aider, ne feront
qu'aggraver la situation. Elles ont très peu de chances de voir une amélioration à leur
situation se produire tant qu'elles mangeront du pain de blé ou d'autres céréales.
Rita Greer, dans son livre "Diets To Help Coeliacs" (Diététique pour aider
ceux qui souffrent des intestins), cite divers troubles que le blé peut provoquer :
raideur musculaire, gonflement et rougeur aux articulations, éternuements, les yeux qui
pleurent, le nez encombré ou qui coule, des douleurs à la poitrine, les crampes, l'impression
d'être enflé, des sueurs, des éruptions dermiques, des maux de gorge, des nausées, de la
fatigue, de la difficulté lors de la déglutition...
et une série de perturbations psychologiques dont les symptômes sont : l'apathie,
l'irritabilité, la dépression, la mauvaise humeur, la confusion mentale, l'anxiété, la
nervosité, des crises d'asthme, de la migraine.
Randolph Theron, le plus célèbre des spécialistes américains dans le domaine
des allergies, considère que le facteur le plus fréquent de maladies chroniques, tant physiques
que mentales, est l'intolérance au blé et aux autres céréales.
C'est surtout vrai pour ceux qui souffrent de symptômes multiples, et c'est parce que cette
allergie prend des formes si diverses chez un même patient qu'elle est ignorée même du
médecin de famille, qui ne croit pas à une cause unique sous-jacente et attribue ces troubles
soit à l'imagination du patient soit à son désir d'attirer l'attention sur lui-même.
Dans de tels cas, on a beau faire tous les tests d'allergènes qu'on veut, on a peu de
chances de découvrir le vrai coupable. Et si l'on suggérait que la cause de ces troubles
est une allergie aux céréales, combien de personnes et même de médecins y croiraient, même
à notre époque réputée si éclairée.
Albert H. Rowe, spécialiste de réputation mondiale en matière d'allergie a
écrit, déjà au début du siècle : «le blé est le grand coupable parmi les nourritures
allergéniques.», et il ajoutait que le tiers des allergies peut être attribué au blé
et autres céréales.
Il est assez étrange que nombre de personnes souffrant de rhume de cerveau peuvent être
sensibles au pollen de séneçon par l'intermédiaire du pain qu'elles consomment.
Si elles évitent les céréales, en particulier le blé, il est très probable qu'elles échapperont
à cet épouvantail qu'est le rhume des foins. Le pain de froment peut avoir des répercussions
défavorables pour ceux qui souffrent d'asthme, d'eczéma, d'urticaire et autres affections de
la peau, telles que le psoriasis.
Randolph Moss, dans son ouvrage de référence "Allergies, Your Hidden Enemy"
(Allergie : votre ennemie cachée) dit qu'on se fait peu d'amis dans les milieux
des affaires en attaquant le blé (ou cet autre allergène très commun, le sucre industriel).
C'est sans doute pourquoi si peu de recherches ont été faites à propos de la relation entre
le blé et la santé publique - ceci en dépit du fait que cette intolérance peut être très
aiguë chez l'enfant.
En général, c'est le gluten qui cause problème. Le gluten (dont la racine "glu" se retrouve
dans engluer, agglutiner) est une véritable colle. Avant la guerre, bien des personnes
employaient la farine de blé pour en faire de la colle à tapisser en y ajoutant de l'eau.
Les boulangers commerciaux aiment les farines riches en gluten, car elles absorbent beaucoup
d'eau...
Rodale considère le blé comme la pire forme d'amidon. Il affirme que ce n'est
pas une nourriture pour l'homme. Il écrit textuellement : "Je crois que toute personne
normale se porterait mieux en supprimant complètement le pain."
Bien que cette affirmation paraisse hérétique, elle a une certaine justification.
D Walter Alvarez de la fameuse clinique Mayo aux U.S.A. a découvert que
le pain pouvait transiter dans tout l'intestin sans être digéré, et que cela perturbait
l'absorption d'autres nutriments ingérés en même temps.
Keif Adler écrit "Le pain et les céréales sont la cause qui contribue le plus
aux refroidissements.
On a demandé à certaines familles de supprimer
le lait et les céréales de leur régime pendant un an. Le résultat : plus de rhumes et la disparition
des symptômes d'allergie."
Des céréales mal
digérées forment du mucus
On ne digère jamais la totalité des hydrates de carbone consommés, un résidu demeure,
constitué d'amidon non assimilé qui devient une masse collante, gluante
et compacte dont l'organisme ne sait que faire. Il s'agit dès lors de l'éliminer.
Mais ceci ne se fait pas sans grandes difficultés parce qu'elle ne traverse pas le tube
digestif sur toute sa longueur et qu'une partie est absorbée dans le milieu
intérieur après avoir franchi la muqueuse intestinale.
Une fois passée dans le sang, aucune cellule du corps ne trouve d'emploi à cette molécule
inconnue.
Son élimination via les reins est problématique.
La seule solution qui reste au corps c'est le stockage dans les tissus, dans les articulations
et sous forme de calculs rénaux et biliaires.
Ces substances étrangères deviennent du mucus qui doit être excrété. Si cette excrétion est
incomplète, les conséquences en sont des maladies de refroidissement : cathares, gorge
enrouée, rhumes, toux, mais aussi bronchite et pneumonie. On objectera que ces diverses
maladies semblent causées par certaines bactéries.
Mais il ne faut pas oublier que les bactéries sont des auxiliaires dans les processus de
purification corporelle.
Les résidus de repas fortement "amidonnés" qui, en plus, ont une réaction acide à cause du
phosphore des céréales sont une surcharge supplémentaire pour l'organisme. Ces résidus
colmatent les systèmes capillaires et les filtres corporels.
Les restes
fossilisés montrent qu'avant l'agriculture, la santé humaine était excellente :
Les humains étaient grands et minces, ils avaient des os forts et denses, des dents saines
et ils ne présentaient pas de traces de maladies.
L'homme de l'ère post-agricole était plus petit, avait des os friables, des dents
abîmées et une incidence élevée de malnutrition et de maladies chroniques.
Les fossiles des premiers fermiers, comparés à ceux de leurs ascendants chasseurs - cueilleurs,
indiquent une réduction de la taille, une mortalité infantile accrue, une diminution de la
durée de la vie, une incidence des maladies infectieuses plus élevée, une déficience en fer
notoire, une déminéralisation osseuse, ainsi que de nombreuses caries dentaires.
Loren Cordain :
Les études archéologiques sur les fossiles humains confirmées par les recherches
ethnologiques réalisées sur des populations contemporaines de chasseurs-cueilleurs (les plus
proches témoins actuels de l'âge de pierre), indiquent que l'homme n'a que rarement,
voire jamais, mangé de céréales, ni non plus suivi de régime alimentaire élevé en
carbohydrates. Le génome humain n'ayant que très peu évolué au cours des 40 000 dernières
années, nos besoins alimentaires demeurent quasiment identiques à ceux des humains qui
vivaient à l'âge de pierre, avant l'apogée de l'agriculture.
Eviter le sort des Egyptiens :
L'Archéologie, grâce aux restes momifiés de milliers d'Egyptiens et aux écrits datant de
cette époque, a permis de démontrer que c'est avec le développement massif de l'agriculture
que sont apparus la plupart des problèmes de santé.
Les Egyptiens consommaient entre 2 et 2,5 kg de pain par jour et adoucissaient leurs plats
avec du miel. Ils furent les pionniers du régime riche en carbohydrates et pauvre en graisses.
L'étude des momies des dernières dynasties montre qu'ils souffraient de multiples infections
bactériennes et parasitaires, leurs terribles problèmes dentaires étaient accompagnés
d'abcès et de gingivites.
Contrairement aux silhouettes longilignes des hiéroglyphes de leurs prédécesseurs, ils
étaient souvent obèses, voire adipeux comme le montrent les peaux surplissées des momies.
A la dissection, les paléopathologistes ont découvert des artères épaissies et marquées par
l'hypertension, obstruées par des dépôts de cholestérol rancis et calcifiés, au stade le
plus avancé de l'athérosclérose ! - Leur longévité dépassait d'ailleurs rarement 30 ans !
Les conseils du
docteur Davanando 0 Weise
Pour une consommation intelligente et raisonnable de céréales, suivons les conseils
ci-dessous qui résument bien ce qui précède :
Limitez à une seule fois par jour, au maximum, votre consommation de pain.
Evitez de consommer des céréales en même temps que des protéines, et des aliments
acides ou sucrés, si vous souhaitez une digestion sans fermentation, ni putréfaction.
L'avoine, sous forme de flocons cuits est très acceptable.
Mangez des germes de froment ou autres céréales avec votre salade.
Evitez le plus possible le blé et le maïs.
Mastiquez vraiment à fond (au moins 70 fois) toutes vos céréales, y compris le riz !
Les crêpes au sarrasin sont acceptables.
Evitez toutes les céréales sous forme de flocons ou autres que nous vante la publicité
industrielle. Le simple fait d'apparaître à la télé les rend suspectes parce que nécessairement
produites industriellement à très grande échelle pour amortir le coût exorbitant de la pub
(une fortune pour une minute !).
Après lecture de ce dossier, si vous persistez toujours à manger du
pain, choisissez du pain pas trop "grillé", confectionné avec des farines
d'origine naturelle, "BIO", et choisissez des pains "multicéréales" (kamut, épautre, seigle,
avoine, sarrasin, etc...) contenant le moins possible de farine de blé, et préparés au
levain naturel.
Et dans tous les cas, que ce soit en petite quantité, en le "mâchant" longuement.
C'est la condition impérative si vous voulez continuer à manger du pain sans trop
d'effets "nocifs", sans quoi, n'étant pas digéré complètement, il fermente, produit de
la flatulence, des mucosités et acidifie le milieu intérieur.
Il existe des pains complets allemands qui ont été cuits à très basse température, c'est-à-dire en dessous de 100°C (voire cuits au soleil) et qui s'assimilent mieux.
Tout le problème, c'est d'en trouver (et en plus, ce n'est pas très bon !!)!
Mais même si vous digérez bien le pain, répétons-le, rien ne justifie d'en manger trois fois
par jour, autrement dit pas à chaque repas.
Par contre, les céréales germées sont un excellent aliment, mais il n'est pas facile
d'en faire sa nourriture de base...