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VACCINS VIVANTS
Ils contiennent des agents pathogènes qui peuvent encore se reproduire, c’est-à-dire qui sont « viables », mais dont les propriétés pathogènes ont été éliminées. On les appelle aussi des agents pathogènes atténués. Les vaccins contre les oreillons, la rougeole et la rubéole en sont des exemples.
Source : BMBF
VACCINS
Ils contiennent des agents pathogènes tués, c’est-à-dire des agents pathogènes qui ne sont plus capables de se reproduire. Cela inclut également les vaccins qui ne contiennent que des composants ou des molécules individuelles de ces agents pathogènes. Selon la méthode de production et le degré de purification, ils sont appelés vaccins à virus entier, à virus divisé ou à sous-unités. Les vaccins contre l’hépatite A (virus entier) et la grippe (vaccins fractionnés et sous-unités) en sont des exemples.
Source : BMBF
LES VACCINS VECTEURS
Il s’agit de virus inoffensifs pour l’homme, les soi-disant vecteurs. Les vecteurs ne sont pas capables de se multiplier chez l’homme, ou seulement de façon très limitée. Pour que le système immunitaire humain puisse se défendre contre l’agent pathogène, il doit entrer en contact avec les molécules (antigènes) de l’agent pathogène. Cela peut se faire de plusieurs manières.
Soit une molécule de l’enveloppe virale du vecteur peut être échangée contre une molécule de l’enveloppe de l’agent pathogène dans un vecteur.
Ou le vecteur contient les informations pour l’assemblage d’une ou plusieurs molécules de protéines (antigènes) de l’agent pathogène. Cette information est ensuite lue dans la cellule humaine, l’antigène de l’agent pathogène est produit et présenté au système immunitaire. Ainsi, la réponse immunitaire souhaitée dans la vaccination est déclenchée.
Lors de ces modifications du vecteur, on veille à ce qu’il reste inoffensif pour l’homme et l’environnement.
Le vaccin « Ervebo » contre Ebola est un exemple de vaccin vecteur.
Source : BMBF
VACCINS MRNA
Ces vaccins ne nécessitent pas de pathogènes ou de leurs composants (antigènes) pour l’immunisation. La vaccination ne transmet aux cellules du tissu musculaire que les informations nécessaires à la production d’antigènes individuels sous la forme d’un ARNm (ARN messager). Comme dans le cas d’une infection par un virus, la cellule commence à produire des protéines selon le schéma de l’ARNm, qui sont présentées au système immunitaire comme des antigènes et déclenchent une réponse immunitaire. Comme les cellules ne produisent que des protéines uniques, il n’y a pas de risque d’infection avec cette méthode.
Source : BMBF
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