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La junte birmane resserre encore son emprise sur Aung San Suu Kyi: l'ex-dirigeante a été condamnée, lundi, à quatre ans de prison dans un des volets de son procès, au terme duquel elle risque des décennies de détention.
Suu Kyi, assignée à résidence depuis le coup d'Etat militaire du 1ᵉʳ février 2021, a été notamment reconnue coupable d'importation illégale de talkies-walkies, d'après une source proche du dossier.
Elle avait déjà été condamnée, en décembre, à quatre ans de détention pour avoir enfreint les restrictions sur le coronavirus, une sentence ramenée à deux ans par les généraux au pouvoir .
La lauréate du prix Nobel de la paix purge cette première peine dans le lieu où elle est tenue au secret depuis son arrestation, il y a près d'un an.
Cette nouvelle condamnation «risque encore de renforcer la colère de la population birmane», a réagi Manny Maung, chercheuse pour l'ONG Human Rights Watch. Elle a ajouté, interrogée par l'AFP:
(jah/ats)
Après cinq jours de délibérations, le 29 décembre, le jury avait reconnu Ghislaine Maxwell coupable de cinq des six chefs d'accusation qui pesaient sur elle. Parmi ces derniers figure le trafic sexuel de jeunes filles mineures pour Jeffrey Epstein, son ancien compagnon, mort en prison en 2019.