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TRIBUNAL CANTONAL COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC Arrêt du 17 juin 2015 Composition M. Pierre Journot, président ; Mme Imogen Billotte et M. Guillaume Vianin, juges. recourants Gérard et Catherine MAURER, à Arbaz, autorité intimée Municipalité de Lonay, Autorité concernée Direction générale de l'environnement DGE-DIREV, Objet Divers Recours Gérard et Catherine MAURER c/ décision de la Municipalité de Lonay du 30 avril 2015 (plan de l'évacuation des eaux (PGEE) - ch. de la Maraichère) la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal - vu le recours déposé le 8 mai 2015, - vu l'accusé de réception impartissant aux recourants un délai au 28 mai 2015 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine d'irrecevabilité du recours, Considérant - que l'avance requise n'a pas été effectuée dans le délai prescrit, - que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière sur le recours (art. 47 al. 3 LPA-VD), Par ces motifs arrête: I. Le recours est irrecevable. II. Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens. III. Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée. Lausanne, le 17 juin 2015 Le président: Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de l'avis d'envoi ci-joint. Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision attaquée.

TRIBUNAL CANTONAL COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC TRIBUNAL CANTONAL

TRIBUNAL CANTONAL COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC

COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC Arrêt du 17 juin 2015 Arrêt du 17 juin 2015

Arrêt du 17 juin 2015 Composition Composition

Composition M. Pierre Journot, président ; Mme Imogen Billotte et M. Guillaume Vianin, juges. M. Pierre Journot, président ; Mme Imogen Billotte et M. Guillaume Vianin, juges.

M. Pierre Journot, président ; Mme Imogen Billotte et M. Guillaume Vianin, juges. recourants recourants

recourants Gérard et Catherine MAURER, à Arbaz, Gérard et Catherine MAURER, à Arbaz,

Gérard et Catherine MAURER, à Arbaz, autorité intimée autorité intimée

autorité intimée Municipalité de Lonay, Municipalité de Lonay,

Municipalité de Lonay, Autorité concernée Autorité concernée

Autorité concernée Direction générale de l'environnement DGE-DIREV, Direction générale de l'environnement DGE-DIREV,

Direction générale de l'environnement DGE-DIREV, Objet Objet

Objet Divers Divers

Divers Recours Gérard et Catherine MAURER c/ décision de la Municipalité de Lonay du 30 avril 2015 (plan de l'évacuation des eaux (PGEE) - ch. de la Maraichère) Recours Gérard et Catherine MAURER c/ décision de la Municipalité de Lonay du 30 avril 2015 (plan de l'évacuation des eaux (PGEE) - ch. de la Maraichère)

Recours Gérard et Catherine MAURER c/ décision de la Municipalité de Lonay du 30 avril 2015 (plan de l'évacuation des eaux (PGEE) - ch. de la Maraichère) la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal

la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal - vu le recours déposé le 8 mai 2015,

vu le recours déposé le 8 mai 2015, - vu l'accusé de réception impartissant aux recourants un délai au 28 mai 2015 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine d'irrecevabilité du recours,

vu l'accusé de réception impartissant aux recourants un délai au 28 mai 2015 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine d'irrecevabilité du recours, Considérant

Considérant - que l'avance requise n'a pas été effectuée dans le délai prescrit,

que l'avance requise n'a pas été effectuée dans le délai prescrit, - que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière sur le recours (art. 47 al. 3 LPA-VD),

que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière sur le recours (art. 47 al. 3 LPA-VD), Par ces motifs arrête:

Par ces motifs arrête: I. Le recours est irrecevable.

I. Le recours est irrecevable. II. Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens.

II. Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens. III. Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée.

III. Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée. Lausanne, le 17 juin 2015

Lausanne, le 17 juin 2015 Le président:

Le président: Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.

Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de l'avis d'envoi ci-joint. Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision attaquée.

Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision attaquée.