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L'Agence européenne des médicaments a approuvé lundi l'administration de doses de rappel du vaccin anti-Covid Moderna aux personnes âgées de 18 ans et plus. Spikevax est le deuxième rappel à recevoir le feu vert après le vaccin de Pfizer/Biontech au début du mois.
"Les données ont montré qu'une troisième dose de Spikevax administrée six à huit mois après la deuxième dose a entraîné une augmentation des niveaux d'anticorps chez les adultes dont les niveaux d'anticorps diminuaient", a déclaré l'Agence européenne des médicaments. La dose de rappel consiste en la moitié de la dose utilisée après les premières injections.
Les autorités de santé des 27 membres de l'UE "peuvent émettre des recommandations officielles sur l'utilisation des doses de rappel, en tenant compte de la situation épidémiologique locale", a ajouté l'organisme de surveillance basé à Amsterdam.
L'agence précise que les données actuelles montrent un schéma d'effets secondaires similaire à celui qui a suivi la deuxième dose de Spikevax. "Le risque de troubles cardiaques inflammatoires et d'autres effets secondaires très rares après un rappel fait l'objet d'une surveillance attentive", poursuit l'EMA.
Au début du mois, l'agence a approuvé des injections de rappel du vaccin Comirnaty (Pfizer/Biontech) pour les plus de 18 ans ainsi que des doses supplémentaires de Comirnaty (Pfizer/Biontech) et de Spikevax (Moderna) pour les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Trafic de faux certificats Covid au centre de Granges-Paccot (FR)
Plus de 160 faux certificats Covid ont été émis par des collaborateurs et collaboratrices du centre de dépistage de Granges-Paccot (FR). Identifiés, les auteurs présumés seront dénoncés à l'autorité compétente.
Le 13 décembre dernier, l'hôpital fribourgeois informait que plusieurs fraudes avaient été découvertes au centre de dépistage de Granges-Paccot, rappelle mercredi la police cantonale fribourgeoise dans un communiqué. L'établissement a déposé une dénonciation pénale auprès du Ministère public et une instruction pénale a été ouverte.
Dans une première phase, les investigations ont permis d'identifier plusieurs auteurs présumés, à savoir six femmes et deux hommes âgés entre 21 et 27 ans. Entre juin et décembre 2021, ces collaborateurs du centre de dépistage ont reconnu avoir émis, sans contrepartie, une cinquantaine de faux certificats présentant un "test négatif", pour eux-mêmes ou pour leurs proches, valables pour une durée de 48 ou 72 heures. Agissant de manière indépendante, leur but était de pouvoir se rendre dans des établissements publics et de loisirs.
Certificat contre rémunération
Trois autres collaboratrices du centre, âgées de 21 et 22 ans, sont par ailleurs soupçonnées d'avoir, entre septembre et début décembre 2021, généré et distribué 115 faux certificats de guérison ou de vaccination, d'une durée de six à douze mois. Ces documents ont été proposés gratuitement à des proches et contre rémunération pour d'autres bénéficiaires. Ceux-ci ont déboursé entre 100 et 300 francs par certificat.
Ces personnes auraient également émis un nombre indéterminé de faux certificats affichant un "test négatif". Ces faits ont été partiellement reconnus par les intéressées.
Les personnes impliquées ont été dénoncées au Ministère public pour faux dans les titres, faux dans les certificats et corruption. A ce stade de l'instruction, elles bénéficient toutefois de la présomption d'innocence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Six nouveaux morts "de fièvre" en Corée du Nord
La Corée du Nord a annoncé mardi avoir enregistré six nouveaux morts "de fièvre", selon KCNA, portant le bilan à 56 décès quelques jours après avoir reconnu être frappée par l'épidémie de Covid-19. Plus de 1,4 million de cas ont été enregistrés.
L'agence officielle nord-coréenne a précisé que l'armée avait "déployé en urgence ses forces dans toutes les pharmacies de Pyongyang et commencé à approvisionner en médicaments".
Malgré des confinements à grande échelle, le bilan s'établissait lundi soir à 56 morts, plus de 1'483'060 cas de "fièvre" et 663'910 personnes sous traitement, selon l'agence.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a vivement critiqué lundi les autorités sanitaires pour leur gestion de l'épidémie, en particulier l'incapacité à maintenir les pharmacies ouvertes 24 heures sur 24.
Le rapport publié mardi par KCNA indique que "des mesures urgentes ont été prises pour rectifier immédiatement les écarts dans l'approvisionnement en médicaments", notamment le fonctionnement 24 heures sur 24 des pharmacies de la capitale Pyongyang.
Population pas vaccinée
Depuis que le pays a annoncé son premier cas de Covid-19 jeudi dernier, Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre l'épidémie, qui, selon lui, provoque "de grands bouleversements" dans le pays, dont la population n'est pas vaccinée.
Il supervise des réunions d'urgence quasi quotidiennes du Politburo. Les médias nord-coréens ont diffusé des photographies de lui visitant une pharmacie à Pyongyang dimanche.
KCNA a rapporté mardi que des efforts étaient en cours pour informer les masses sur "le variant furtif Omicron afin de leur faire comprendre en profondeur les méthodes de traitement scientifiques et les règles de prévention des épidémies".
Quelque 11'000 fonctionnaires, enseignants et étudiants en médecine ont entre-temps participé lundi à un "examen médical intensif de tous les habitants" afin de repérer les personnes atteintes de fièvre, selon la même source.
Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l'université américaine Johns Hopkins l'an dernier. Les hôpitaux du pays sont pauvrement équipés, avec peu d'unités de soins intensifs. Selon les experts, le pays ne dispose d'aucun traitement contre le Covid-19 et n'a pas les capacités pour tester massivement sa population.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
CHUV: crédit pour sept lits supplémentaires en soins intensifs
Le Conseil d'Etat vaudois veut accorder 1,5 million de francs supplémentaires au CHUV en 2022 pour lui permettre d'ouvrir sept lits en soins intensifs. Objectif: pouvoir absorber un éventuel afflux de patients Covid à partir de l'automne.
Ce crédit supplémentaire, qui doit encore être validé par la Commission des finances du Grand Conseil, financera le dispositif d'octobre à décembre prochain. "La somme allouée est entièrement destinée à l'engagement de personnel spécialisé – les infrastructures (lits, équipements, locaux) existent déjà et sont suffisantes", indique vendredi l'Etat de Vaud dans un communiqué.
Il précise que la dotation du service sera augmentée de 32,5 EPT (équivalents plein temps) d'infirmiers ou d'infirmières dans un service qui en compte aujourd'hui 161,4 EPT pour l'exploitation de 35 lits. Des médecins et des physiothérapeutes seront également recrutés.
L'objectif, en cas de recrudescence du Covid-19, consiste à pouvoir accueillir les patients "sans devoir embaucher dans l'urgence des personnels de santé spécialisés ni devoir fermer des blocs opératoires", comme cela a été le cas lors des premières vagues.
En dehors des périodes de crise, cette réserve d'effectifs doit permettre de diminuer la charge de travail du personnel des soins intensifs, d'augmenter le nombre de professionnels en formation et de donner des jours de récupération aux équipes, poursuit le communiqué.
Loi fédérale
Avec cette demande de crédit, le Conseil d'Etat vaudois se conforme à la loi Covid-19 votée en décembre dernier par les Chambres fédérales. Celle-ci oblige les cantons à anticiper et financer des capacités de réserve.
Ce dispositif devra être maintenu aussi longtemps qu'il existe un risque de pics d'activité liés au Covid-19. Son coût annuel est estimé à près de 6 millions de francs, juge le canton de Vaud. Il ajoute qu'il continuera "à intervenir pour que la Confédération participe à ces coûts dès lors que c'est elle qui ordonne cette obligation."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L’OFSP annonce 12'929 nouveaux cas de coronavirus en sept jours
L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 12'929 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 21 décès supplémentaires et 198 malades ont été hospitalisés.
Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 16'606 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 16 décès et 307 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 22,1%. Les hospitalisations ont dans le même temps baissé de 35,5%.
632 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 5,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,10%.
Depuis le début de la pandémie, 3'649'152 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'411'781 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'300 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 52'962.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les cantons ne veulent pas prendre en charge les coûts des tests
Les cantons, les partis et des organisations grincent des dents face à la proposition gouvernementale de prolonger certains éléments de la loi Covid-19. Ils critiquent notamment le fait que les cantons doivent prendre en charge les coûts des tests à partir de 2023.
Certains instruments éprouvés de la loi Covid-19 doivent être valables jusqu'en juin 2024, selon le Conseil fédéral, qui devrait transmettre son projet au Parlement avant la session d'été. Ces mesures doivent permettre au gouvernement d'agir lors de futures vagues saisonnales de coronavirus.
Dans le cadre de la consultation qui échoit le12 au lieu du 9 mai, comme l'a confirmé le Département fédéral de l'intérieur à Keystone-ATS, l'Union suisse des arts et métiers (usam) se montre sceptique face à une telle prolongation. Le canton de Berne trouve le délai trop long, tandis que le canton de Zurich le trouve juste.
Proposer une offre étoffée
Plus en détail, la règlementation concernant la prise en charge des coûts des tests Covid-19 devrait être étendue. Le Conseil fédéral propose que ces coûts soient pris en charge par la Confédération jusqu'à fin 2022.
Ensuite, et jusqu'à mi-2024, la responsabilité reviendrait aux cantons qui devront proposer une offre suffisamment étoffée. Ils pourront définir eux-mêmes quels tests seront pris en charge. Les principaux concernés se montrent opposés.
Il est incompréhensible que le Conseil fédéral propose un changement de prise en charge des coûts pendant les mois d'hiver, a écrit la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) à Keystone-ATS. Les coûts varieraient inévitablement d'un canton à l'autre.
"Tourisme des tests"
La CDS s'attend également à des différences dans l'offre de tests. "Elle pourrait certes émettre des recommandations sur la stratégie de tests, mais les cantons ne seraient pas tenus de les suivre." Le canton de Zurich parle d'un potentiel "tourisme des tests".
La CDS évalue aussi à plusieurs centaines de millions de francs les coûts supplémentaires que devraient supporter les cantons. "Ceux-ci assument déjà une charge considérable aux niveaux logistique, financier et de personnel en s'occupant de l'infrastructure de test."
Nidwald craint lui que les particuliers doivent assumer ces coûts, puisque les caisses-maladie n'entrent en ligne de compte qu'en cas de décision de traitement. Un dépistage à grande échelle de la population n'a actuellement plus beaucoup d'importance, et si cela devait à nouveau être le cas en raison de la situation épidémiologique, la Confédération devrait financer les tests, écrit de son côté le Conseil-exécutif bernois.
Zurich rappelle que le Parlement fédéral s'est prononcé en faveur d'une prise en charge des coûts par la Confédération. Selon lui, transférer cette responsabilité aux cantons violerait le principe de l'équivalence fiscale.
La majorité des partis soutient l'avis des cantons. Le PVL, les Verts et le PS trouvent aussi que la Confédération doit financer les tests. L'UDC souhaite que les tests soient payés à titre privé et seulement dans des cas exceptionnels par les cantons.
Application SwissCovid
D'après le projet, la base légale de l'application SwissCovid devrait aussi être étendue afin que cette dernière puisse être réactivée en cas de besoin. Le canton de Zurich salue cette proposition, estimant que l'application empêche des fermetures d'établissements. Le PVL et les Verts sont aussi d'accord.
En revanche, le canton de Berne se montre plus critique: l'application n'a été que peu utilisée, elle doit donc être définitivement abandonnée, selon lui. Tandis que l'UDC partage cet avis, le PLR demande que l'application soit améliorée si elle devait être remise en service.
Certificats sanitaires
La nécessité de prolongation concerne aussi les certificats Covid-19. Ils doivent rester compatibles au niveau international afin d'assurer la liberté de voyager.
Pour l'UDC, les certificats ne doivent être prolongés que s'ils sont explicitement utilisés pour des voyages internationaux, et non pour un usage à l'intérieur du pays. Au contraire, le PVL trouve que les certificats permettent de surveiller la situation sanitaire.
Le projet gouvernemental inclut aussi les compétences qui règlent l'encouragement du développement de médicament contre le coronavirus. Les Verts ont encore une fois souligné la responsabilité de la Suisse de garantir un accès équitable aux vaccins et aux biens médicaux à l'échelle mondiale.
Les dispositions dans le domaine du contrôle des frontières, des étrangers et de l'asile sont également concernées par la prolongation. Tout comme les dispositions pour protéger les personnes vulnérables sur leur lieu de travail. En revanche, la base légale pour les aides économiques et les mesures pour cas de rigueur ne sont pas touchées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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