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En 2012, on a enregistré 207 millions de cas de paludisme qui ont causé près de 627 000 décès – principalement chez des enfants vivant en Afrique. Plus d’un décès infantile sur cinq (20%) survenant en Afrique est dû au paludisme. On estime qu’un enfant africain subit en moyenne 1,6 à 5,4 épisodes de fièvre palustre chaque année. Toutes les 30 secondes, un enfant meurt du paludisme en Afrique.
Le paludisme est dû à des parasites du genre Plasmodium transmis d’une personne à l’autre par des piqûres de moustiques Anopheles infectés, appelés «vecteurs du paludisme», qui piquent principalement entre le crépuscule et le petit matin.
PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE
Pour lutter contre le paludisme, deux éléments de base de la prise en charge sont déterminants: la précocité du diagnostic et la rapidité du traitement. Un traitement précoce et efficace de cette maladie peut abréger la durée de l’infection et prévenir les complications, y compris la grande majorité des décès. L’accès à la prise en charge de cette maladie ne doit pas être considéré seulement comme une composante de la lutte antipaludique, mais aussi comme un droit fondamental pour toutes les populations à risque.
L’utilisation inappropriée des antipaludiques au cours du siècle dernier a contribué à la propagation de la résistance des parasites palustres à des médicaments comme la chloroquine, d’où une augmentation des taux de morbidité et de mortalité. Au cours de la dernière décennie, une nouvelle famille d’antipaludiques, les associations médicamenteuses comprenant de l’artémisinine, a soulevé de nouveaux espoirs dans la lutte contre le paludisme.
Pour en savoir plus sur le paludisme, consultez ici le site de l’OMS.