Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07082.jsonl.gz/872

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Singapour - Le Suisse condamné en juin à cinq mois de prison et à trois coups de bâton pour avoir peint des graffitis sur une rame du métro de Singapour a vu sa peine alourdie en appel. Il a écopé mercredi de deux mois supplémentaires.
La procureure adjointe Kan Shuk Weng avait fait appel, réclamant que "la peine totale soit alourdie" sur la base de nouveaux éléments présentés devant la haute cour de la ville-Etat. Le Suisse, mains menottées et pieds entravés, a accueilli cette nouvelle sentence sans émotion apparente.
Le consultant en informatique, âgé de 32 ans, avait plaidé coupable après avoir été inculpé pour vandalisme pour s'être introduit illégalement dans un dépôt du métro à la mi-mai en compagnie d'un Britannique. Selon l'acte d'accusation, les deux hommes avaient vandalisé des biens publics en coupant la clôture et en faisant des graffitis sur deux voitures du métro.
Singapour, où règnent ordre et propreté, inflige des sanctions draconiennes aux vandales. Un acte de vandalisme est passible de huit coups de bâtons, d'une peine de prison allant jusqu'à trois ans et d'une amende de 2000 dollars singapouriens (un peu plus de 1556 francs).
Singapour accorde par ailleurs une grande importance à la sécurité de son réseau de transports publics, par crainte d'une attaque terroriste.
ATS