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Panda
Dans la pièce "Recyclage et autres petites philosophies suspectes", l'Icône du panda est porté par Frank Semelet.
L'icône du panda est recyclé d'un spectacle de Christian Denisart: "Yoko-Ni" où Frank Semelet jouait le rôle du panda professeur de danse.
Le panda est depuis longtemps le symbole et ambassadeur du WWF. Sa capacité à être chou ne saurait être remise en question, ce qui le différencie du plancton.
Le panda géant (Ailuropoda melanoleuca) est un mammifère habituellement classé dans la famille des ursidés (Ursidae), indigène dans la Chine centrale.
Il ne vit que dans le centre de la Chine, dans des régions montagneuses recouvertes de forêts d'altitude, comme la province du Sichuan, certaines parties de celle du Shaanxi ou encore la Région autonome du Tibet, entre 1 800 et 3 400 mètres. Une région difficile d'accès aux Européens avant le milieu du xixe siècle, ce qui explique sa description tardive en Occident.
Morphologiquement, son nom chinois est « grand chat-ours » (大熊猫, dà xióngmāo). En tibétain son nom est byi-la dom (chat-ours). Le nom scientifique du panda géant est Ailuropoda melanoleuca, melanoleuca signifiant « noir-blanc ». Ailuropoda vient du grec αἴλουρος qui signifie « chat » (d'aiolos « qui se meut sans cesse », et oura « queue ») et de pous - podos qui signifie pied. L'espèce Ailurus fulgens désigne le panda roux. L'étymologie d'Ailurus est la même.
On le lie également au panda roux (Ailurus fulgens), dont il possède des caractéristiques communes comme le « Sixième doigt » ou « Faux pouce », pratiquement aussi préhenseur que celui de l'homme. Le panda géant est habituellement représenté mangeant paisiblement du bambou plutôt que chassant, ce qui ajoute à son image d'innocence. En effet, bien que classé parmi les carnivores, cet animal se nourrit principalement de végétaux. Son origine de carnivore explique d'ailleurs qu'il dipose d'un système digestif capable de digérer de la viande. Il passe près de 14 heures par jour à les mastiquer en raison de sa faible capacité à assimiler la cellulose (privé de cæcum, comme n'importe quel ursidé, il ne peut en digérer que 17 %). Beaucoup de forêts de bambous chinoises sont aujourd'hui exploitées par l'homme ou ont été défrichées pour devenir des terres cultivables. C'est une des raisons de la forte régression de l'espèce, qui ne dispose plus de son aliment de base.
Ayant une fécondité naturellement faible, ils ont aussi beaucoup de difficultés à se reproduire en captivité. Le mâle, avec sa nourriture à portée de main, prend l'habitude de ne pas faire d'efforts, même pour se reproduire. Des problèmes psychologiques renforcent ce phénomène. Au Centre de recherche sur la reproduction des pandas géants à Chengdu (Chine), seulement 10 % d'entre eux s'accouplent. Et seulement 30 % des femelles accouplées font des petits. Afin de sauvegarder cette espèce menacée, les zoos et les centres d'élevage ont souvent recours à l'insémination artificielle. Les premiers succès de cette technique ont été obtenus au zoo de Pékin dès 1978.
La dégradation de son écosystème, réduisant la disponibilité de sa nourriture de base, le menace d’extinction. Pour éviter sa disparition, il faut protéger l’écosystème où il habite. Ainsi, protéger le panda, c'est protéger des milliers d'autres espèces qui vivent dans le même écosystème.
Le panda joue un rôle d’espèce parapluie: il attire l’attention et des fonds pour sa sauvegarde. Sa protection permet de mettre à l’abri une multitude d’autres espèces moins médiatiques. On protège mieux ce que l’on aime. Il est triste que le grand pingouin n’ait pas migré dans la Chine centrale pour être pris sous le parapluie du panda géant.
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