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Norvège. Une étude récente conduite par Statistic Norway révèle que les enfants de migrants commentent plus de délits que leurs parents - alors que ceux-ci sont déjà surreprésentés dans la délinquance -, ce qui montre que l’intégration est une chimère.
L’étude indique que les hommes ayant entre 15 et 35 ans nés norvégiens et issus d’une famille somalienne sont 4,6 fois plus à même de commettre un délit violent. Pour ceux d’origine irakienne, il s’agit de 4 fois plus. Le nombre est de 3,2 chez les Norvégiens d’origine marocaine, de 2,8 chez les Norvégiens turcs et de 2,4 chez les Norvégiens pakistanais.
Les patriotes du Parti du Progrès estiment que cela montre que l’intégration ne se réalise pas automatiquement au fil du temps et que le gouvernement doit prendre des mesures appropriées.
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