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Tarbouche?
Le tarbouche, d’après le dictionnaire, lintern@ute, qui me convient le mieux, c’est:
Une coiffure portée autrefois par les hommes dans les pays ottomans, faite en feutre rouge et en forme de tronc de cône.
Voir le dessin ou plus exactement le graffiti sur la couverture de ce livre.
C’est le portait de ma personne coiffée d’un tel couvre-chef, effectué à la va-vite sur un mur, imaginaire, et non pas celui d’ un Turc avec un saut de peinture rouge renversé sur sa tête.
Mais pourquoi donc ce terme, quasi barbare, qui rappelle à la fois la tare et la bouche?
Tout simplement à... parce que mes copains et copines d’enfance m’appelaient ainsi en ajoutant parfois le titre d’éfendi qui me donnait des ailes.
Et ma concierge bien aimée, une psychologue sans cabinet faute de relations merdeuses, défendrait ma cause en vous expliquant, telle une cantatrice d’opéra:
- Il rêvait, il rêvait... il leur disait souvent qu’il désirait en posséder un. Un de ces tarbouches des rues et non pas des cabarets! Comme le violacé de Farah, le gardien de son école ou le rouge vif de Moustafa, le domestique de son oncle Georges, un syrien adorable qui a eu le courage d’épouser sa tante Lina, une italienne plus maniaque d’une Toto...