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Un marchand d'art genevois doit payer une amende de 1,6 million de francs aux douanes suisses pour avoir éludé la TVA sur des antiquités estimées à plus de 37 millions, importées en Suisse entre 2010 et 2017. Plus de 4 millions de francs d'impôts lui sont aussi réclamés.
La décision remonte au 5 novembre. Ali Aboutaam s'est résolu à payer l'amende et les frais de procédure, a indiqué mercredi à Keystone-ATS son avocat Didier Bottge, confirmant une information de la Tribune de Genève. Défenseur du marchand d'art avec Romain Stampfli, l'homme de loi précise que la taxation de 4 millions sur la base de la valeur donnée par les douanes aux objets est contestée.
Ces objets antiques étaient au bénéfice d'un régime d'admission temporaire qui permet de ne pas payer de TVA à l'entrée en Suisse si les objets quittent le pays lorsqu'ils sont revendus. Or les douanes estiment que le marchand d'art a conservé ces pièces pour son usage privé. Elles lui reprochent aussi de n'avoir pas correctement déclaré des importations à la TVA, ajoute Me Bottge.
Objets saisis
L'enquête a commencé en décembre 2016, lorsqu'une patrouille volante à Veyrier (GE) a intercepté un galeriste en possession d'une lampe à huile qu'il n'avait pas déclarée en passant la frontière. La voiture était conduite par le chauffeur d'Ali Aboutaam. Le lendemain, l'entourage du marchand d'art s'est mis à évacuer les antiquités stockées dans un entrepôt.
La justice avait alors séquestré des milliers d'objets suspectés d'être d'origine illicite. Dans le cadre de cette procédure, une vingtaine d'entre eux avaient disparu en 2018, ce qui avait donné lieu à l'ouverture d'une procédure distincte pour vol. Le Ministère public n'a pas encore rendu de décision.
Un livre pour montrer l'exemple sur les économies d'énergie
Le dessinateur genevois Gilles Calza et sa fille Alizée ont lancé un financement participatif pour publier un livre qui sensibilise les enfants aux économies d'énergie.
L’argent récolté doit permettre de terminer et de diffuser cette bande dessinée intitulée “Lumix contre Gaspi”. C'est en fait le nom de deux génies qui accompagnent deux enfants Charlotte et Nicolas. Si l’un des génies souffle les bons gestes pour la planète à son enfant, l’autre ne fait pas d’effort… Le dessinateur du livre est bien connu des genevois puisque c’est lui qui a dessiné il y a 20 ans “Top l’Imprudente” cette petite coccinelle qui doit se méfier des rayons du soleil. Avec ce nouveau projet “Lumix contre Gaspi”, il raconte une autre histoire:
Reste une question: est-ce aux enfants de faire un effort pour la planète? Gilles Calza:
L'objectif de ce financement participatif est d'atteindre les 10 000 francs, à l'heure actuelle la cagnotte en est à près de 3 800 francs.
Si vous voulez contribuer ça se passe par ici : https://www.sig-impact.ch/projets/lumix/
Le cirque Starlight fête ses 35 ans dans des limbes oniriques
Le cirque Starlight écume les villes romandes depuis 35 ans, avec comme mot d'ordre: surprendre, encore et toujours. Cette année, le cirque fondé en 1987 par Jocelyne et Heinrich Gasser invite les spectateurs à découvrir "Limbes", création de leur fils Christopher.
Dans ce spectacle onirique mêlant théâtre et performances de cirque traditionnelles, point de lions, éléphants ou autres chevaux. Les fondateurs ont décidé de se passer d'animaux pour se consacrer au cirque contemporain voilà déjà 20 ans. "Nous sommes très avant-gardistes, c'est ça l'esprit Starlight", s'enthousiasme Jocelyne Gasser au micro de Keystone-ATS.
"Plus loin, plus haut, plus fort"
Même si Heinrich, le mari, fait partie de la dynastie Gasser qui compte cinq générations, le couple ne craint pas de casser les traditions et de sortir de sa zone de confort. "Heinrich a quitté le cirque familial pour créer Starlight en 1987, alors que notre deuxième enfant avait tout juste trois jours", raconte Jocelyne. Désireux de transmettre leur passion et de former la relève, les Gasser ont ensuite créé l'Ecole de cirque du Jura à Porrentruy en 1997.
Jocelyne se souvient des 35 dernières années comme pleines de partage, mais également de défis. "Il faut pouvoir vendre ses idées et contenter un public qui évolue, s'adapter à une nouvelle génération d'artistes qui a moins l'habitude de vivre en caravane. Nous devons constamment nous remettre en question pour aller toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort", explique-t-elle.
Le cirque comme mode de vie
Pour cette "privée", arrivée dans le monde du cirque sans y être née, l'itinérance est devenue un mode de vie. "Chaque jour, on a une vue différente depuis la porte de sa caravane, parfois c'est un lac, parfois des montagnes. On vit dans une petite île de bien-être avec des échanges culturels sans religion et sans politique", dit-elle.
Et pour autant que l'on parvienne à joindre les deux bouts, la question financière ne semble guère pertinente. "Cela a toujours été comme ça", tranche Jocelyne. "On ne vit pas du cirque, on vit pour le cirque, c'est une passion".
Après la première de "Limbes" le 18 mars, chez lui à Porrentruy, le cirque Starlight se produit actuellement à Genève. Il dressera ensuite son chapiteau dans plusieurs villes neuchâteloises, fribourgeoises, vaudoises et valaisannes d'ici à la fin du mois de juin.
Le Musée d'art et d'histoire acquiert des monnaies historiques
Le Musée d'art et d'histoire de Genève a acquis quinze pièces de monnaie genevoises historiques. Parmi elles, se trouvent un denier genevois au nom de Charlemagne et plusieurs types médiévaux connus par ces seuls exemplaires.
Ces pièces proviennent d'une collection de monnaies genevoises, la plus belle jamais constituée par un privée, selon le conseil administratif de Genève.
Un ducat du duc Amédée IX de Savoie (1465-1472) frappé dans l'atelier monétaire de Cornavin, figure dans les pièces acquises. Cette monnaie d'une grande rareté et dans un état de conservation exceptionnel vient très heureusement compléter la série des monnaies d'or produites aux portes de la Cité par son puissant voisin, a précisé le conseil administratif dans un communiqué mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Genevoise Léonie Bischoff a reçu le prix de la meilleure BD suisse de l'année
L'autrice et dessinatrice genevoise Léonie Bischoff a été récompensée du prix de la meilleure BD Suisse de l’année pour son roman graphique "Anaïs Nin, sur la mer des mensonges", aux éditions Casterman. Le jury de Delémont BD a souligné "sa délicatesse graphique, la fertilité de ses images, sa finesse narrative" ainsi que son récit, particulièrement "enlevé et ouvert", sur la vie de l’écrivaine américaine Anaïs Nin. Léonie Bischoff était l'invitée de Benoît Rouchaleau à 7H35 dans Radio Lac Matin.
Le fièvre des réseaux sociaux: Reproduisez les oeuvres du Getty Museum chez vous !
Ce matin, dans la fièvre des réseaux sociaux, Roxane revient sur un challenge culturel initié sur Twitter par le Getty Museum de Los Angeles: recréer chez vous des oeuvres clés de l'histoire de l'Art et que l'on retrouve dans la collection du musée.
Le monde culturel est sur pause en ce moment en raison de l’épidémie de Coronavirus. Heureusement les réseaux sociaux nous permettent de continuer à avoir accès à la culture.
Les musées notamment subissent cette épidémie et ont dû fermer leurs portes dans la plupart des pays touchés par le Covid-19. Malgré tout, certains d'entre eux ont décidé d’en faire une force et d’utiliser les réseaux sociaux pour aller à la rencontre de leur public confiné !
Je vous parle de l'un d'entre eux ce matin. Un musée qui nous propose un challenge créatif, culturel et qui vous fera un peu voyager (à défaut de pouvoir le faire pour de vrai): le Getty Museum à Los Angeles.
Un musée incontournable contraint de fermer ces portes
Le Getty Museum est un lieu incontournable de Los Angeles à la fois pour son architecture et pour sa collection d’oeuvres d’art inestimables. Chaque année, il attire de nombreux visiteurs, touristes ou amateurs d'art, venus des quatre coins du monde.
Comme beaucoup d’autres lieux touristiques et publiques, le musée américain est concerné par les mesures de lutte contre l'épidémie de Covid-19 et est fermé jusqu'à nouvel ordre. Une situation dont l'institution a décidé de tirer partie !
Un challenge sur Twitter : reproduire les oeuvres du Getty Museum
Le musée californien propose à ses fans sur Twitter de reproduire, chez eux, les oeuvres emblématiques de sa collection puis de les partager sur Twitter #GettyChallenge.
L'objectif de ce challenge est de faire découvrir la collection au plus grand nombre et de stimulé la créativité du public.
Il a été lancé sur le compte Twitter du musée la semaine dernière.
We challenge you to recreate a work of art with objects (and people) in your home.
🥇 Choose your favorite artwork
🥈 Find three things lying around your house⠀
🥉 Recreate the artwork with those items
And share with us. pic.twitter.com/9BNq35HY2V
— Getty (@GettyMuseum) March 25, 2020
Et autant dire que les internautes ont fait preuve de beaucoup d’inventivité pour recréer les oeuvres. Les propositions sont souvent très drôles, réalisées avec les objets que chacun trouve chez soi. Animaux de compagnie, enfants… Tout le monde est mis à contribution.
On retrouve ainsi des tableaux bibliques reconstitués avec toute la famille, une petite fille qui reproduit La Laitière de Vermeer, une vierge à l’enfant avec un chien à la place du Christ… L'ingéniosité des internautes pour reconstituer au plus proche les oeuvres est à saluer et le challenge nous permet également de (re)découvrir des oeuvres iconiques de l'histoire de l'Art.
Voici quelques exemples de créations postées sur le thread Twitter du Getty Museum :
Un challenge initié sur Twitter qui rapproche l'art de son public
La responsable des réseaux sociaux du Getty Museum explique que les followers du musée étaient demandeurs d’activités culturelles et qu'ils avaient le volonté de découvrir la collection du musée et d’en savoir plus sur l’Art en général même confinés chez eux. Le projet est donc né d'une demande du public du musée de rester connecté au monde culturel en restant chez soi.
Le petit plus de cette initiative, selon elle, c'est qu'elle ravive le côté créatif et ingénieux des personnes et cela fait du bien au moral.
L’initiative a rencontré un grand succès avec plus de 7’000 propositions sur Twitter.
Il s'agit là d'un bon moyen d'amener l’art à son public et de le rendre plus accessible pour tous avec un côté très fun qui plaira autant aux parents qu'aux enfants (et même aux animaux de compagnie).
Roxane a aussi apporté sa contribution au #GettyChallenge en reproduisant comme elle le disait ce matin, Nature morte aux Pommes de Paul Cézanne.
Le musée a partagé certaines reproductions sur son compte Instagram @gettymuseum et vous pouvez découvrir ici la collection du musée si vous souhaitez participer au challenge #GettyChallenge vous aussi.
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