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Le patron des Chemins de fer fédéraux (CFF) Andreas Meyer considère une privatisation partielle de l'ancienne régie comme «possible théoriquement». Mais il ne s'agit que l'une des trois options envisageables pour financer le développement de l'infrastructure ferroviaire.
Dans une interview parue dans la SonntagsZeitung, Andreas Meyer évalue la facture globale à plus de 30 milliards. Pour trouver cette somme, il entrevoit trois scénarios: une entrée en bourse, une hausse du prix des billets ou la participation financière des pouvoirs publics.
Une privatisation partielle ne rapporterait toutefois de l'argent qu'une fois, a averti le patron des CFF. Le Syndicat du personnel des transports (SEV) a avancé le même argument pour rejeter l'idée d'une entrée en bourse.
Les propos tenus dimanche dernier par Moritz Leuenberger sur une entrée en bourse des CFF pour financer à long terme les projets de transports publics ont suscité passablement de remous. Le ministre était revenu en arrière le lendemain, affirmant sur son blog qu'il avait seulement voulu lancer la discussion.