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L'autorité de surveillance des marchés (Finma) menait l'enquête depuis 2020 au sujet de l'affaire des filatures, qui avait éclaté en 2019. Les résultats ont été publiés mardi soir et sont sans appel: la banque a commis de graves violations du droit de surveillance. «D'importants défauts en matière d'organisation» lui sont reprochés.
L'enquête a montré que Credit Suisse avait planifié et en grande partie réalisé sept filatures entre 2016 et 2019. Dans deux de ces cas, des membres de la direction ont été suivis en Suisse. Les filatures ont aussi concerné des collaborateurs et des tiers à l'étranger.
La Finma a prononcé des mesures à l'encontre de la banque. Elle a formulé un blâme à l'encontre de deux personnes et ouvert une procédure «d'enforcement» contre trois autres personnes, selon un communiqué publié mardi soir.
La Finma a constaté des défauts organisationnels au sein de la banque, touchant tant les directives, le comportement d'une partie de la direction que la documentation, la manière de remédier à certains événements risqués et la communication interne. La banque procédait à des activités de filature impliquant de gros risques pour sa réputation alors que ces activités n'apparaissaient, même pas sommairement, ni dans les processus décisionnels formels et documentés, ni dans un environnement de contrôle approprié.
(ats/asi)
On hésite: qui tient le plus la vedette dans le dernier potin mondain franco-genevois? Genève ou son hôte, Pierre de Gaulle, descendant du célèbre général? On a là un nouvel épisode – on ne les compte plus – de la relation particulière qu’entretiennent les gestionnaires de fortunes français fuyant le fisc de leur pays avec Genève, la scandaleusement discrète.