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Le numéro un américain de l'automobile General Motors (GM) veut fermer une ou plusieurs usines en Europe, sujet au coeur des négociations actuelles avec les syndicats de la filiale Opel-Vauxhall, a indiqué jeudi à l'AFP un porte-parole du groupe.
"GM est en négociations avec les syndicats pour éliminer durablement des capacités" de production, a dit ce porte-parole, James Cain. A la question de savoir si cela voulait dire fermer une ou plusieurs usines en Europe, il a répondu: "Oui, c'est toujours en négociation".
GM a perdu 400 millions de dollars au deuxième trimestre en Europe après une perte de 256 millions au premier trimestre, et ne cesse de dénoncer une surcapacité de production.
Jusqu'à huit usines
Lors d'une brève conférence téléphonique avec quelques journalistes, Dan Amman, directeur financier du constructeur, a souligné qu'en "termes de surcapacités, si on regarde l'ensemble du secteur, des tierces parties ont estimé qu'il faudrait fermer entre cinq, sept ou huit usines d'assemblage à long terme, si nous devions rester à ce type de niveaux de ventes".
"Nous sommes en discussions avec nos syndicats et, bien entendu, il y a eu des mesures prises en France avec PSA, les Italiens parlent de mesures sur les capacités. Dans toute l'Europe, on commence à voir que certaines des mesures nécessaires commencent à être prises alors que ce n'était pas le cas jusque-là", a-t-il ajouté.
Le PDG du groupe, Dan Akerson, a dit jeudi espérer parvenir à un vaste accord avec les syndicats d'ici l'automne prochain.
ATS