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La crainte d'une invasion russe de l'Ukraine n'a jamais été aussi élevée, mais une solution diplomatique reste toujours possible. C'est ce qu'a affirmé mardi le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov:
Lavrov répondait à une question du président Vladimir Poutine, qui lui demandait s'il voyait encore une chance dans les négociations avec l'Occident. Toutefois, les discussions ne devraient pas s'éterniser, a-t-il ajouté.
La Russie, qui nie toute velléité agressive, conditionne toute désescalade à une série de «garanties de sécurité», dont font partie:
Les Occidentaux ont jugé ces demandes inacceptables. Ils ont toutefois proposé un dialogue accru sur d'autres sujets, comme le contrôle des armements.
Pendant ce temps, les efforts diplomatiques battent leur plein. Le chancelier allemand Olaf Scholz est actuellement à Kiev pour y rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avant un déplacement à Moscou.
La semaine passée, le président Emmanuel Macron avait rencontré Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, avant de se retrouver avec les dirigeants allemands et polonais. Le secrétaire d'Etat américain avait également rencontré son homologue russe Sergueï Lavrov. (ats/asi)
Les yeux humides et la voix tremblante, Natalia raconte sa fuite de Marioupol. Cette ville n'a plus accès à l'eau ni à l'électricité depuis le début du mois de mars et se trouve au milieu des conflits armés entre la Russie et l'Ukraine. Après que sa voiture a été détruite par un missile et qu'elle «aurait pu être touchée à tout moment», Natalia a fui la ville du sud-est de l'Ukraine le 5 mars avec son fils de 10 ans. Elle a dû laisser son mari derrière elle, le père de son fils. Sans savoir si la famille se reverrait un jour.