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Zurichois d’origine, Max Maïer (1884-1964) effectue son apprentissage à Winterthour entre 1900 et 1903. Il est ensuite engagé par le photographe Edouard Potterat à Montreux, où il se met à son compte dès 1920. Dès lors, il se partage entre Montreux et la France, où il travaille par intermittence. Comme son voisin d’atelier à Montreux, Rodolphe Schlemmer, Maïer excelle dans la maîtrise des procédés au charbon, aux encres grasses et à la gomme bichromatée qui confèrent une dimension picturale à ses portraits et paysages. Il pratique aussi la retouche de négatif. En 1930, il quitte son atelier de Montreux pour s’installer à Calais, où il reprend un atelier de photographie d’art. Souffrant, il décide de rentrer en Suisse dans les années 1950.
La collection iconographique possède près de 80 tirages de Max Maïer.
C.M.