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Une nouvelle période transitoire pour la libre circulation de la Suisse ne serait pas acceptée par les Etats-membres, a annoncé José Manuel Barroso à la RTS lundi, évoquant les suites du vote sur l'immigration de masse. "Il faut que le Conseil fédéral prépare une solution qui fonctionne, (...), et que la Suisse réfléchisse si elle veut coopérer avec les Etats-membres ou non."
Le président de la Commission européenne a tenu le cap: "La libre circulation des personnes n'est pas négociable." Il a par ailleurs réitéré ses exigences devant les journalistes suisses présents à Bruxelles.
"Pas des représailles"
L'Union européenne (UE) ne peut pas accepter que l'un de ses membres soit traité différemment que les autres, a ajouté José Manuel Barroso. "Que dirait la Suisse, si l'UE n'appliquait la libre circulation des personnes qu'avec certains cantons?"
Le président de la Commission européenne a nié que l'interruption de certaines négociations par l'UE cette semaine constitue un acte de représailles. Mais il a souligné que conclure de nouveaux accords n'avait pas de sens, tant que l'avenir des contrats déjà signés demeure flou.
L'intégralité de l'interview, première partie:
L'intégralité de l'interview, deuxième partie:
kkub avec les agences