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Je précise tout d'abord qu'il n'est pas facile de parler d'un tel sujet. Mes pensées vont bien sûr en priorité aux victimes innocentes qui ont sans doute été lâchement assassinées et à leurs familles. Mais je pense que le respect des victimes implique aussi qu'on cherche à faire la lumière sur les circonstances qui ont provoqué leur assassinat. Que dirait-on si, sous prétexte de respect des victimes, on ne faisait jamais d'enquête policière pour connaître les coupables ?
Quand j’ai, pour la première fois, entendu parler des circonstances de la disparition du vol de la Malaysian Airlines MH370, j’ai tout de suite réagi en disant que cet appareil n’a pas été détourné, mais volé. La différence essentielle avec un détournement, c’est qu’on ne cherche pas à obtenir quelque chose en échange de la restitution de l’avion et de la vie de ses passagers, mais qu’on veut s’approprier l’avion lui-même. Le meilleur exemple de vol d’avions, c’est le 11 septembre. Dans ce cas, 4 avions ont été dérobés, avec pour but final de les utiliser comme armes contre des bâtiments. La similitude des circonstances avec le 11 septembre est d’ailleurs assez troublante : après avoir envoyé un dernier ‘Good bye’ aux contrôleurs aériens malaysiens, le commandant de bord aurait sciemment éteint le transpondeur et fait faire un 180 à son appareil pour se rediriger vers les côtes malaysiennes. C’est exactement le même comportement qu’on a pu enregistrer en suivant les trajectoires de vol des avions du 11 septembre.
La suite de l’histoire officielle ne tient par contre pas la route si on considère l’avion comme volé. L’avion aurait continué sa route un moment puis aurait bifurqué vers le sud pour s’abimer quelque part dans l’Océan Indien, après avoir consommé tout son carburant. Le problème c’est que si on vole un avion, c’est forcément pour l’utiliser ensuite. Pas question de le laisser tomber au milieu de l’Océan, là où personne ne peut le voir tomber. Et s’il s’était agi d’un suicide du pilote comparable à celui d’Andreas Lubitz de Germanwings comme le laisse entendre l’histoire officielle de ce drame, pourquoi prendre autant de précautions pour faire disparaître l’avion auparavant ? Il suffit de faire cabrer l’appareil et de plonger dans l’Océan là où on se trouve. Non, tout cela n’a aucun sens.
En revanche la théorie de la subtilisation de l’appareil a pour elle d’expliquer non seulement ce comportement autrement absurde, mais aussi le fait que les débris de l’avion n’aient jamais été retrouvés. Tout simplement, il n’y a jamais eu de débris. A part bien sûr les quelques pièces retrouvées à la Réunion ou sur les côtes africaines, dont je reparlerai. En théorie, l’Océan aurait dû être rempli de débris flottants trahissant plus ou moins la position de l’épave. Même le Rio-Paris d’Air France a pu être retrouvé au fond de l’Atlantique grâce aux débris flottants. Si on n’a jamais rien retrouvé dans le cas du MH370, c’était sans doute qu’il n’y avait rien à retrouver.
D'ailleurs certains témoignages recueillis auprès d'habitants des Maldives font état d'un très gros avion volant à basse altitude en direction de l'île de Diego Garcia. Outre le fait que cette île abrite une base britannico-américaine, elle est également très loin de la zone de recherche où le MH370 est censé s'être abîmé. De plus, cette trajectoire est beaucoup plus proche de celle prise originellement par l'avion après l'arrêt de son transpondeur. La logique devrait donc privilégier cette position de l'appareil. Il est curieux que les recherches ne se soient jamais attachées à cette zone, en se basant uniquement sur des données Inmarsat très imprécises et en occultant effrontément plusieurs témoignages visuels.
Maintenant, si j’ai tout de suite été convaincu que le MH370 ne s’était pas écrasé, mais avait été volé, il est clair que le vol de cet avion appelle plusieurs questions dérangeantes. En voici quelques-unes :
- Où l’avion a-t-il atterri ? (car l’absence de crash implique évidemment que l’avion a dû finir par atterrir)
- Qui a volé l’avion ?
- Pourquoi les voleurs ont-ils volé l’avion ?
- Comment l’avion a-t-il été volé ?
- Que sont devenus l’équipage et les passagers ?
A la dernière question, je pouvais déjà répondre à l’époque. Quand on détourne un avion, on cherche à obtenir quelque chose en échange de l’avion bien sûr, mais surtout de la vie de ses passagers. Les garder en vie est donc primordial. Quand on vole un avion en revanche, les passagers ne sont qu’un paramètre du plan. Ils sont là mais sont plus gênants qu’utiles. Ils sont témoins et doivent donc disparaître. Malheureusement, la réponse était donc qu’ils étaient probablement morts depuis le début.
A l’avant-dernière question j’avais en guise de réponse une piste possible : comme beaucoup d’avions volant aujourd’hui, le Boeing 777 a été conçu pour être ‘Fly by wires’ autrement dit, l’avion est entièrement commandé par ordinateurs, l’équipage se contentant de programmer, contrôler et superviser le fonctionnement de ces ordinateurs. De plus, à notre époque, de nombreux drones ont été conçus par bon nombre de puissances militaires. Boeing est d’ailleurs constructeur de drones et maîtrise bien cette technologie.
On a également beaucoup parlé de la présence à bord de 4 des 5 propriétaires d’une arme supposée permettre de prendre le contrôle à distance d’un avion, faisant du 5ème propriétaire le bénéficiaire unique. Sachant que les 4 premiers étaient chinois et que le dernier est une société américaine, il y a de quoi penser que c’est suspect. De là à penser qu’on a profité du vol de l’avion pour se débarrasser des propriétaires chinois du brevet, il n’y a qu’un pas…
Mais au fond, je ne suis pas certain que la technologie ait été nécessaire pour dérober cet avion. Après tout, seule la complicité du pilote était nécessaire. Et c’est souvent la solution la plus simple qui est la bonne. Pourquoi mettre en place une logistique très complexe quand il suffit d’un seul complice pour faire le travail ?
Finalement, je dois bien dire que je n’avais aucune réponse à donner aux 3 premières questions, à savoir, qui et pourquoi a volé l’avion et où a-t-il atterri. La seule chose que je pouvais dire, c’était que si on vole un avion, c’est pour l’utiliser ensuite. Il suffisait alors d’être attentif à l’actualité dans les mois qui suivraient pour en savoir plus.