Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/40358

<h2>SubmittedText<h2><p>Parallèlement à la conférence internationale sur la quatrième Convention de Genève, une conférence organisée par des ONG se tient actuellement à Genève sur le même thème. Or, il semblerait que l'accès à la conférence des ONG ait été interdit à toutes les organisations juives ainsi qu'à leurs représentants, qui auraient été insultés et même physiquement attaqués.</p><p>En tant que représentant du pays hôte, comment le Conseil fédéral réagit-il à de tels incidents ? Comment est-t-il intervenu auprès des organisateurs pour remédier à la situation ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>À la différence de la conférence d'États Parties, qui s'est déroulée à huis clos dans une atmosphère sereine et solennelle, plusieurs manifestations parallèles (pro-israéliennes et pro-palestiniennes) ont parfois été l'occasion, de part et d'autre, d'excès de langage. Le DFAE a cherché le dialogue avec l'ensemble de la société civile et a encouragé toutes les parties à s'abstenir d'éventuelles dérives racistes ou anti-humanitaires. La police genevoise a pris les mesures de sécurité nécessaires pour éviter toute violence.</p><p>La question se réfère plus précisément à une réunion privée d'ONG de droits de l'homme internationales et palestiniennes (la plupart bien connues et respectées). Certaines organisations arabes (une irakienne, une égyptienne), l'organisation "UN Watch" et le Centre Simon Wiesenthal, qui n'avaient pas été invités, ont voulu prendre la parole dans ce cadre. Les organisateurs motivent leur refus de leur accorder la parole par un souci de s'en tenir à leur ordre du jour "humanitaire" plutôt que d'entrer dans un débat contradictoire politisé, voire passionnel. Les organisateurs nient qu'il y ait eu violence ou attitude antisémite.</p>