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In biomedical research, population differences are of central interest. Variations in the frequency and severity of diseases and in treatment effects among human subpopulation groups are common in many medical conditions. Unfortunately, the practices in terms of subpopulation labeling do not exhibit the level of rigor one would expect in biomedical research, especially when studying multifactorial diseases such as cancer or atherosclerosis. The reporting of population differences in clinical research is characterized by large disparities in practices, and fraught with methodological issues and inconsistencies. The actual designations such as “Black” or “Asian” refer to broad and heterogeneous groups, with a great discrepancy among countries. Moreover, the use of obsolete concepts such as “Caucasian” is unfortunate and imprecise. The use of adequate labeling to reflect the scientific hypothesis needs to be promoted. Furthermore, the use of “race/ethnicity” as a unique cause of human heterogeneity may distract from investigating other factors related to a medical condition, particularly if this label is employed as a proxy for cultural habits, diet, or environmental exposure. In addition, the wide range of opinions among researchers does not facilitate the attempts made for resolving this heterogeneity in labeling. “Race,” “ethnicity,” “ancestry,” “geographical origin,” and other similar concepts are saturated with meanings. Even if the feasibility of a global consensus on labeling seems difficult, geneticists, sociologists, anthropologists, and ethicists should help develop policies and practices for the biomedical field.
This study investigates mitochondrial diversity in Neolithic Greece and its relation to hunter-gatherers and farmers who populated the Danubian Neolithic expansion axis. We find genetic homogeneity for the maternal line throughout the Neolithic in Greece whereas population continuity is rejected between the Neolithic and present-day Greeks. Moreover, our results support a substantial decrease in mobility and an increasing local hunter-gatherer contribution to the gene-pool of farmers following their rapid expansion along the Danubian route.
Recruté comme Assistant au Département d’Anthropologie de la Section de Biologie de la Faculté des sciences, Pierre Moeschler y a été nommé professeur extraordinaire, puis ordinaire. Il a exercé les fonctions de président de la section de Biologie, doyen de la Faculté des sciences et vice-recteur de l’Université de Genève.
Vers 1970, l’Anthropologie dite physique, obsédée par des classifications raciales incohérentes, est tombée en désuétude et s’est partagée entre les sciences du passé (paléontologie et archéologie) et la biologie moderne, basée sur la génétique des populations et les données moléculaires. Parmi ses héritiers, Pierre Moeschler, tout en favorisant ces nouvelles orientations, a contribué à une autre « révolution » de l’Anthropologie, devenue « biologique » : celle de l’interdisciplinarité qui remettait l’étude des peuplements humains dans leur contexte général géographique, démographique, médical, architectural, économique et socioculturel. Ceci en analysant, en particulier, les interactions dans ces approches, jusque-là cloisonnées entre les tiroirs non-communicants des universités et des laboratoires. Avec Claude Raffestin, géographe, et bien d’autres, Pierre Moeschler fonda le Centre universitaire d’écologie humaine et des sciences de l’environnement de l’Université de Genève, qu’il dirigea de 1976 à 1986, avant d’être accaparé par de hautes tâches administratives, qui lui permirent néanmoins de consolider ces nouvelles orientations. En particulier celle d’une Écologie, qui n’était pas du tout à la mode quand il l’avait abordée et appliquée à une recherche de terrain du Clos du Doubs (Jura) à laquelle collaborèrent des chercheurs de nombreuses disciplines.
Pierre Moeschler était aussi discret que cultivé, humain et visionnaire. Ses initiatives locales, européennes et internationales ont fait reconnaître et développer à l’université les approches nouvelles de l’écologie, depuis la science fondamentale jusqu’aux applications à la vie quotidienne et aux services à la cité ou à l’Etat. Il n’a pas été simple de partir d’une formation en anatomie et biométrie classique, à une époque où l’écologie n’était qu’un petit chapitre confidentiel de botanique et de zoologie, pour en faire une science de référence, populaire dans le monde d’aujourd’hui. Il a fallu beaucoup d’énergie, de finesse et de diplomatie de la part de scientifiques et d’administrateurs comme Pierre Moeschler, pour établir des liens entre des personnes et des équipes qui n’avaient pas souvent envie de travailler ensemble, ou qui voyaient d’un mauvais œil ce qu’une territorialité abusive leur faisaient considérer comme une intrusion dans leur pré carré. Modeste, efficace, n’ayant aucun goût pour la médiatisation personnelle, Pierre Moeschler, qui vient de nous quitter, a largement contribué à donner à l’Ecologie générale et humaine, la place qui lui revient dans la société et dans les universités européennes aujourd’hui, à Genève en particulier.
Journée d'hommages à l'occasion du départ à la retraite du Professeur Eric Huysecom, avec les interventions d'Antoine Geissbuhler, Jérôme Lacour, Klaus Schneider, Charles Bonnet, Néma Guindo Tangara, Michel Rasse, Laurent Lespez, Hamady Bocoum, Eric Huysecom et Anne Mayor.
Symposium sur la diversité humaine à l'occasion du départ à la retraite du Dr Ninian Hubert van Blijenburgh, avec la Professeure Alicia Sanchez-Mazas, le Professeur Mondher Kilani, la Dre Carole Fumeaux, la Dre Nadine Bordessoule Gilliéron et le Professeur André Langaney.
Spatially explicit simulations of population dynamics combined with palaeogenomic data support the cohabitation of pastoralist and agriculturalist populations in Central Europe during the Bronze Age, with limited gene flow between them and a demographic decline after their initial contact. These results link recent archaeological and palaeogenomic observations and advance the debate on genomic changes during the Early Bronze Age in Europe.
Le journal d’information sur les relations Suisse-Afrique Reflets annonce la publication d’une interview d’Anne Mayor concernant le projet FNS Sinergia « Foodways in West Africa : an integrated approach on pots, animals and plants », qui a déjà donné lieu à trois missions de terrain au Sénégal depuis début 2020, en collaboration avec les universités de Berne et de Nice - Côte d’Azur, ainsi que plusieurs partenaires, dont l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar.
L’alimentation en tant que marqueur social, économique et culturel est actuellement un thème qui suscite beaucoup d’intérêt, qu’il faut aborder avec une perspective interdisciplinaire. La Basse-Casamance, où le système alimentaire est basé sur la consommation de riz et de poissons agrémentés d’huile et de vin de palme s’est révélée très intéressante. En collaboration avec les habitants diola, il a été possible de constituer des collections de référence de poteries culinaires, de plantes utiles et de poissons actuels, utiles pour l’interprétation des vestiges de la fouille archéologique de « la poubelle des Mamans », un dépotoir abandonné, donnant à comprendre l’évolution des pratiques depuis le début de la période coloniale.
The main function of HLA class I molecules is to present pathogen-derived peptides to cytotoxic T lymphocytes. This function is assumed to drive the maintenance of an extraordinary amount of polymorphism at each HLA locus, providing an immune advantage to heterozygote individuals capable to present larger repertories of peptides than homozygotes.