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L'un des deux otages suisses en Libye, Max Göldi, a assisté samedi à son procès pour «activités économiques illégales». Il a pu ensuite regagner l'ambassade.
Le procès avait été repoussé à trois reprises car la justice libyenne demandait la présence de l'homme d'affaires suisse. Mais faute de garanties de pouvoir retourner à l'ambassade de Suisse, où il est réfugié, il ne s'était pas rendu aux audiences.
Mais Max Göldi, tout comme l'autre otage Rachid Hamdani, a reçu la semaine dernière des garanties nécessaires, avait expliqué son avocat libyen. Ils avaient ainsi pu se rendre à leur procès en appel pour «violation des règles sur les visas».
La ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey avait confirmé vendredi que des diplomates allemands et d'autres pays de l'Union européenne ont accompagné les deux Suisses lors de leur comparution devant la justice libyenne.
Les deux hommes d’affaires avaient été arrêtés à Tripoli le 19 juillet 2008, quelques jours seulement après l'interpellation à Genève d'un des fils du colonel Kadhafi, Hannibal, et de son épouse, tous deux soupçonnés de maltraiter leurs domestiques.
swissinfo.ch et les agences