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Le diable est dans les détails rassemble 6 textes de Leïla Slimani publiés dans l'hebdomadaire Le 1, "six petits bijoux, chacun doté d'une force qui impressionne, servis par une plume déliée, un regard tout en finesse, qu'il s'agisse de courtes nouvelles à la Tchekhov ou de textes engagés" (Éric Fottorino). Le lecteur pourra ensuite se plonger dans le dialogue entre Leïla Slimani et Éric Fottorino, intitulé Comment j'écris.
Leïla Slimani, née à Rabat en 1981, est arrivée à Paris à l'âge de 18 ans. Après des études à Sciences Po, elle devient journaliste à Jeune Afrique. Elle obtient le prix Goncourt en 2016 pour Chanson douce (Gallimard).
Quelle serait la validité morale de la violence en tant que moyen dès lors que les fins sont justes ? Pour le droit naturel, seule la justesse de la fin compte. Pour le droit positif, tout droit s'établit sur la critique des moyens. Or, il convient de distinguer les différents types de violence indépendamment des circonstances de leur exercice. Pour Benjamin, c'est in finele droit qui s'octroie le privilège de la violence vu qu'il serait menacé si elle venait à s'exercer en dehors de lui. La violence peut être fondatrice de droit ou lui être inhérente, raison pour laquelle le pouvoir y recourt. Le droit positif constitue aux yeux de Benjamin un obstacle à une justice véritable et plaide pour l'usage de moyens d'action "purs", parmi lesquels la grève générale.
Proche de Theodor Adorno, Gershom Scholem et Bertolt Brecht, Walter Benjamin (1892-1940) a d'abord été critique littéraire, avant de publier en 1928 Rue à sens unique (Allia, 2015) et Origine du drame baroque allemand. Il publie également dans des revues Petite Histoire de la photographie (Allia, 2012), préfiguration de L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique (Allia, 2011). Exilé à Paris en 1933, il gagne l'Espagne. Or, menacé d'être remis aux Allemands, il se suicide en 1940.
Tout semble opposer Éric et Laura. Si la réussite sociale de celui-ci n'a pas tenu toutes ses promesses, la déchéance de Laura est totale, aussi bien sur le plan amoureux que professionnel. En dépit de la colère ressentie face à l'impossibilité de communiquer, déclinée en impossibilité d'aimer, Éric tâche pourtant d'interroger ce fossé qui les sépare, à l'aune de ce qui les unit.
Dans ce portrait de Laura, Éric Chauvier se lance finalement dans un examen autocritique d'une grande honnêteté, outrepassant les clichés qui trop facilement opposent l'intellectuel à ses sujets issus d'une autre classe sociale. À travers le récit d'un amour non advenu, ou survenu trop tard, l'anthropologue s'efforce de raconter autrement les fractures qui divisent la France d'aujourd'hui.
Anthropologue, Eric Chauvier est né en 1971. Il a déjà publié, aux éditions Allia, Anthropologie(2006),Si l'enfant ne réagit pas (2008), Que du bonheur, La Crise commence où finit le langage(2009), Contre Télérama(2011), Somaland(2012), Les Mots sans les choses(2014), Les Nouvelles Métropoles du désir(2016) et Le Revenant(2018).
Incontestablement, Edgar Morin est l'un des intellectuels contemporains les plus importants, les plus en prise avec le monde qui nous entoure. Homme engagé, son oeil aiguisé - et souvent facétieux - semble se poser sur ce que beaucoup ignorent, ou choisissent d'ignorer.
Ces dernières années, nos sociétés ont été bousculées, meurtries, secouées. Et, régulièrement, l'Aube a publié des dialogues de ce grand penseur avec différentes personnalités - Boris Cyrulnik, Éric Fottorino, Stéphane Hessel, François Hollande, Laurent Greilsamer, Denis Lafay, Christiane Taubira, Nicolas Truong -, pour nous aider à mettre en mots, à comprendre, à voir. Dans cet ouvrage, il s'agit bien de Penser nos désarrois, aussi divers soient-ils.
Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.
Peut-on parler de l'obésité, ou s'agit-il d'un des sujets les plus tabous de notre société ? La pandémie du Covid-19 a remis en avant ce sujet, au moins pour en montrer les enjeux en termes de santé publique et de santé personnelle, l'obésité étant d'abord une maladie. Mais comment vivent et se perçoivent les personnes concernées ? Comment vivent-elles le regard d'autrui dans l'espace public ? Comment parlent-elles de leur sexualité ? Comment ont-elles vécu leur scolarité ? Comment se projettent-elles dans le futur et dans leur vie familiale ? Grâce à des entretiens inédits avec une mère et sa fille, toutes les deux concernées par ce « corps embarrassant », le sociologue Smaïn Laacher propose un livre riche d'enseignements sur la place de l'obésité dans les discours et la vie quotidienne.
Smaïn Laacher est sociologue, professeur de sociologie à l'université de Strasbourg. Il est notamment l'auteur de Peuple des clandestins (Calmann Lévy, 2007) et Croire à l'incroyable : un sociologue à la Cour nationale du droit d'asile (Gallimard, 2018).
Après une enfance marquée par la guerre et les traditionnelles vacances en Auvergne, où elle apprend les savoir-faire du terroir tout en observant l'organisation des liens familiaux, Françoise Héritier choisit l'ethnologie pour formation intellectuelle et l'Afrique pour terrain d'étude. Spécialiste des systèmes de parenté et d'alliance, elle a également travaillé sur des sujets aussi divers que le féminin/masculin, l'inceste, la violence... Généreuse et passionnée, celle qui a inscrit l'anthropologie dans la cité s'est aussi engagée sur des questions de société cruciales, comme le sida ou la parité.
Françoise Héritier (1931-2017), est une anthropologue et ethnologue française. Elle a succédé à Claude Lévi-Strauss au Collège de France, inaugurant la chaire d' étude comparée des sociétés africaines.
Caroline Broué est productrice sur France Culture depuis 2007. Elle a créé en 2016, sur la même station, l'émission "La Matinale du samedi".
Le code de conduite du parfait homme de cour est au coeur des conversations de gentilshommes lettrés à la cour d'Urbino. Traduit dès le XVIesiècle dans toute l'Europe, ce manuel de bonnes manières a marqué la culture occidentale. Or, le présent volume s'attache au livre III, le plus original et le plus délicieusement digressif. Cinq hommes et, fait exceptionnel, deux femmes, dont la duchesse d'Urbino, participent à la joute verbale. Le sujet se révèle épineux : les usages qu'une dame de palais se doit d'observer. Tous se disputent in fine sur les mérites prêtés à la femme en général. Quand les misogynes s'opposent aux défenseurs de la gent féminine, l'un prône une égalité entre l'homme et la femme. Mais le champion de ces dames ne s'en forgerait-il pas une image conforme à ses désirs ?
L'écrivain Baldassare Castiglione (1478-1529) fut ambassadeur auprès de Louis XII puis de Léon X. Il se lia d'amitié avec Raphaël et rencontra les personnalités réunies autour de la duchesse Élisabeth de Gonzague et sa belle-soeur Emilia Pia : Pietro Bembo, Julien de Médicis, Ottaviano, Federigo Fregoso et autres lettrés qui figureront dans sa grande oeuvre Il Cortegiano, parue en 1528. Après la mort de sa femme en 1520, il entre dans le clergé et gagne la cour de Charles-Quint. Il meurt à Tolède.
"- Quelque chose apparaît...
- Oui, qu'est-ce que c'est ?
- Pour le moment ce n'est qu'une main. L'homme à qui elle appartient, on ne le voit pas, il reste dans l'ombre... Sa main seule est là en pleine lumière devant nous... une longue main un peu noueuse aux ongles coupés ras...
- Et maintenant aussi dans ce visage à peine visible, pas même des yeux... juste le regard...
- Il regarde intensément sa main posée sur la table.
- Et dans son regard tant d'amour... C'est ainsi chez ceux qui s'aiment... leur amour va d'abord à tout ce qu'ils peuvent apercevoir d'eux-mêmes... leurs mains, leurs pieds, leurs avant-bras... et puis dans la glace leur reflet..."
Nathalie Sarraute.
Qu'est-ce que l'écologie ? Qu'implique le fait de se dire écologiste ? Faut-il lier croissance écologique et décroissance économique ? Que penser des OGM ? Quel rapport entre science et religion ? La pertinence des questions de l'adolescent amène l'intellectuel à exprimer sa pensée avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original et accessible, souligné ici par le trait incisif de Pascal Lemaître.
Jean-Marie Pelt (1933-2015), biologiste, fonda l'Institut européen d'écologie, une association de recherche et de promotion de l'écologie, notamment en milieu urbain.Il dialogue dans cet ouvrage avec Émile, alors collégien.Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.
« Pascal Picq invite l'homme, la société, l'entreprise à adopter les préceptes de Darwin qui fondent l'entrepreneuriat et l'innovation coévolutionnaires, seuls à même de provoquer le sursaut d'une civilisation tout à la fois asservie à un anthropocentrisme mortifère et sommée de s'adapter au monde qu'elle transforme. La condition pour qu'éclose une nouvelle éthique sociale et environnementale, pour que grandissent les nouvelles formes d'économie, pour qu'un nouveau récit, un nouvel imaginaire, une "synthèse créatrice" inédite, nimbent "l'avenir de tous". Alors, s'adapter et innover pour survivre, bâtir aujourd'hui sans obscurcir ou condamner demain, ne sera plus utopie. Mais pour cela, nous devons en premier lieu façonner un nouvel humanisme. » Denis Lafay
Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France et spécialiste de l'évolution de la lignée humaine et des grands singes. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots (Odile Jacob, 2017).
Il répond dans cet ouvrage à Denis Lafay, journaliste.
Dans cet échange à bâtons rompus animé par le journaliste Soro Solo (France Inter), plusieurs personnalités réagissent à cette affirmation : "Le seul progrès qui vaille, c'est l'accès au bonheur." Qu'est-ce que le bonheur ? Qu'est-ce que l'accès au bonheur ? Faut-il nécessairement le vouloir ? En quoi la culture influence-t-elle le bonheur ou, plutôt, le fait de se considérer comme heureux ? Et la joie, là-dedans ? La jouissance, le désir ? Le bonheur est-il collectif, individuel, peut-il être les deux ? Quid des effets secondaires ?
Ces points de vue se complètent admirablement pour nous livrer une très, très jolie leçon sur le bonheur.
Le débat est animé par Soro Solo, journaliste à France Inter. Il donne la parole à Jean-François Colosimo, théologien et essayiste ; Boris Cyrulnik, psychiatre ; Xavier Emmanuelli, fondateur de MSF et créateur du Samu social, ancien ministre ; Raphaël Enthoven, philosophe ; Pierre Marie, psychiatre ; Mazarine Pingeot, philosophe ; Christian Streiff, vice-président de Safran, ancien président de PSA ; Alain-Jacques Valleron, mathématicien, membre de l'Académie des sciences.
La mélancolie est-elle le mal du siècle ? Sujet atemporel, universel, on la trouve pourtant dès l'Antiquité, chez Hippocrate (« Une crainte ou un découragement de longue durée »). Parfois associé à la folie, à la splendeur, à la maladie, ce « sentiment habituel de notre imperfection » semble avoir le vent en poupe dans nos sociétés pleines de narcissisme, où la performance devient un culte absolu, où les réseaux sociaux font naître une « esthétique de la victoire permanente ». Comment s'en sortir ? Comment accepter que, parfois, nous sommes tout simplement des perdants ? Comment accepter nos propres faiblesses sans tomber dans le désarroi le plus profond ? Comment donc parvenir à s'extraire de soi, même de façon éphémère, pour parvenir à vivre autant que faire se peut par temps troubles ?
Eva Bester est la productrice et présentatrice de l'émission "Remède à la mélancolie", tous les dimanches à 10 heures sur France Inter. Elle a auparavant oeuvré sur France Culture et Arte, et collaboré à de nombreuses revues. Auteure de Remèdes à la mélancolie : Films, chansons, livres... La consolation par les arts (Autrement, 2016).
Elle répond dans cet ouvrage à Jérémie Peltier, directeur des Études à la Fondation Jean-Jaurès ; auteur de Laïcité, point ! (avec Marlène Schiappa, l'Aube, 2018).
Cet ouvrage rassemble les contributions d'Erik Orsenna à l'hebdo Le 1, mêlant des réflexions sur des sujets aussi divers que la fraternité, le travail, l'ailleurs, la mondialisation... auxquelles s'ajoute un dialogue avec Éric Fottorino, consacré notamment à l'un des sujets de prédilections d'Erik Orsenna : les moustiques ! Revenant au fil de l'entretien sur son parcours, ses voyages, ses rencontres, le philosophe nous transmet sa curiosité, son ouverture sur le monde, sa vivacité d'esprit revigorante.
Pour cette édition, Pascal Lemaître s'est saisi de ses crayons pour venir illustrer le propos.
Erik Orsenna est philosophe et écrivain, membre de l'Académie française depuis 1998.
Ce livre nous propose un voyage en laïcité concrète et vécue avec 2 personnes qui ont en commun la volonté de l'expliquer et de la défendre. Mais par des chemins différents. Jean-Louis Bianco, ancien ministre et président de l'Observatoire de la Laïcité, est un républicain n'affichant aucune religion. Latifa Ibn Ziaten dont le fils (parachutiste) fut assassiné par Mohamed Merah en 2012 et qui a fondé l'Association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix est musulmane. Leurs finalités sont les mêmes... Pourtant, foi et tradition s'invitent dans leur propos, illustrant combien la laïcité, arme de paix, est également une menace pour/par celles et ceux qui la revendiquent ou la rejettent. Un sujet à la fois important et moins simple qu'il n'y paraît.
Jean-Louis Bianco, ancien ministre, président de l'Observatoire de la Laïcité.
Latifa Ibn Ziaten, fondatrice de l'association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix, du nom de son fils, assassiné par Mohamed Merah.
Ce dialogue est mené par le journaliste José Lenzini.
Sur les bords du lac Leman, la jeune Ismaëlle va se lancer dans une pêche extraordinaire. Quel est ce nouveau Léviathan qui hante les profondeurs du lac ? Un récit puissant et halluciné sur le désir sous toutes ses formes.
Le jour où son père, pêcheur de longue date, se noie, Ismaëlle se retrouve seule. Seule, vertigineusement, avec pour legs un métier d'homme et une chair de jeune fille.
Mais très vite, sur le lac franco-suisse, d'autres corps se mettent à flotter. Des morts nus, anonymes, par dizaines, par centaines, venus d'on ne sait où – remontés des profondeurs de la fosse.
C'est en ces circonstances qu'Ismaëlle croisera Ezéchiel, fils d'un " Ogre " africain, qui a traversé les guerres du continent noir et vient sur ces rives affronter une Bête mystérieuse.
Fais de moi la colère est le récit halluciné, à deux voix, de leur rencontre, et de la partie de pêche qu'ils vont mener – échos lointains de
Moby Dick. Une partie de pêche où le désir, la convoitise,
le blanchiment, les génocides, sont autant de Léviathans. Mais où la joie, comme les larmes, pourra gonfler les ventres.
" Il est fort probable que ce roman sera l'un des meilleurs – peut-être même le meilleur – ouvrages de cette rentrée littéraire. D'une puissance, d'une sensualité, d'une poésie éblouissante. Lisez-le, pour vous, pour les autres. " Cécile Coulon - Prix des libraires 2017 pour Trois Saisons d'orage
Qui est folle, dans Louise, elle est folle? prg>les deux femmes en scène s'accusent, se renvoient la balle, elles utilisent une troisième, Louise, absente, comme une façon de désigner ce qu'en aucun cas elles ne veulent être mais elles s'acharnent l'une contre l'autre, comme si chacune représentait pour l'autre quelque chose qu'elle rejette pourtant il s'agit de comportements habituels, de phrases entendues partout, acheter n'importe quoi, voyager sans voir, manger sans penser, vouloir gagner, l'horreur quotidienne et au cinéma, les clichés, les clichés, les clichés... toutes choses bien réelles et présentes, qui sont là, dans le monde sont-elles folles de faire ce qui se fait?ou est-ce la réalité qui est folle?
Peut-être vous plaignez-vous que vos enfants ne parlent pas ou qu'ils parlent trop, que votre enfant de quatorze ans ne partage rien avec vous, qu'il ne vous raconte rien de sa vie ?
Pourtant, même lorsque vos enfants ne vous disent rien de ce qu'ils vivent à l'extérieur, ils ont besoin de parler, de s'exprimer, d'échanger, d'être reconnus. Nos enfants ont surtout besoin d'être acceptés pour ce qu'ils sont au présent, et non pour leur futur ni pour leur passé.
Malheureusement, le tempo de la vie actuelle, les nombreuses activités de tout un chacun, la télévision, les smartphones et tablettes omniprésentes, le stress nous empêchent souvent de faire des repas des moments d'échange en famille.
Fort de ce constat, l'auteur a conçu des jeux pour retrouver le bonheur de parler ensemble et profiter pleinement de la relation privilégiée parent/enfant.
Faciles à comprendre et à utiliser, ne demandant aucun matériel spécial, ils ont étéétudiés pour faciliter l'expression de tous : apprendre à se raconter, dédramatiser les difficultés du quotidien, amorcer le dialogue sur certains thèmes difficiles, pour finalement susciter la bonne entente et l'harmonie familiale.
L'entretien de recadrage est un sujet sensible dans l'entreprise. Pratiqué mais jamais nommé, sa simple évocation fait naître des images mentales négatives : l'autorité, la hiérarchie, la subordination, la sanction... L'imaginaire collectif est puissant et les clichés ont la vie dure !
Et dans un contexte social qui prône la réconciliation entre les salariés et l'entreprise, l'entretien de recadrage peut vite apparaître comme inopportun voire contre-productif. Pourtant, la plupart des managers reconnaissent son utilité.
Recadrer constitue un acte de management fort, pour rappeler les règles ou repréciser les objectifs, mais pas seulement... C'est aussi l'occasion de redonner confiance, réorienter et remotiver le salarié !
Sur le terrain, c'est souvent un exercice difficile pour les managers, qui souhaitent préserver une bonne ambiance de travail et prévenir les tensions et les conflits.
Alors, comment mener un entretien de recadrage sans démotiver votre collaborateur, tout en lui redonnant du sens et du plaisir à l'action ? Possible ? Impossible ? C'est ce que l'auteur vous invite à découvrir...
« Du 11 septembre 2001 au 11 janvier 2015, Olivier Roy a scruté les ressorts politiques et sociologiques de "l'islam mondialisé". À travers les tribunes et les entretiens percutants qu'il a donnés au Monde, le politologue éclaire d'un jour nouveau la "peur de l'islam" qui gagne les sociétés occidentales - récusant tout aussi bien les arguments droitiers et dominants de l'essentialisme (les musulmans seraient, par essence, inassimilables) que le plaidoyer gauchiste du multiculturalisme (c'est l'islamophobie qui, seule, provoquerait la radicalisation d'une partie d'entre eux). Des printemps arabes au nihilisme générationnel des jeunes paumés de la mondialisation, de l'échec de l'islam politique à l'engagement de la France contre l'État islamique, Olivier Roy donne des clefs pour comprendre la question musulmane. Et lance des raisons d'espérer en une France capable d'accorder ses idéaux à la pluralité des mondes.
Le jeune Émile s'interroge : mais au fait, qu'est-ce que la poésie ? Que fait-on quand on est poète ? Julos Beaucarne lui répond : «
Qu'est-ce qu'être fragile aujourd'hui ? La fragilité physique semble, a priori, mieux maîtrisée au fur et à mesure que progresse la médecine. Mais d'autres fragilités demeurent prégnantes et même s'accroissent. La solitude, l'exclusion, l'absence de considération, la marginalisation constituent une réalité de notre époque. L'individualisme, de nouvelles formes de peur, le rejet des différences, l'obligation de réussir coûte que coûte, et puis la doctrine de la perfection, participent à ce que la fragilité soit en premier lieu jugée comme un fardeau. Prendre conscience de sa fragilité, accepter sa fragilité, faire reconnaître sa fragilité : il est sans doute en effet d'autant plus difficile d'y parvenir à une époque où gagner, conquérir, posséder, dépasser constituent le vocable dominant.
Dirigé par Denis Lafay, journaliste, ce livre donne la parole à Gilles Boeuf (biologiste, président du Conseil scientifique de l'Agence française pour la biodiversité), Bertrand Collomb (membre de l'Académie des sciences morales et politiques), Bernard Devert (prêtre et chef d'entreprise, fondateur de mouvements au profit des mal-logés et des personnes en fin de vie), Cynthia Fleury (philosophe et psychanalyste) et Axel Kahn (généticien).
"J'aimais Stéphane Hessel. J'aimais l'élégance de ce grand homme, costume trois-pièces impeccable, danseur diabolique, sourire d'enfant nonagénaire, cabotinant avec plaisir sur les nombreuses scènes où il était invité et acceptait toujours de parler. J'aimais la gauche qu'il incarnait Stéphane Hessel, forgée par la guerre, trempée dans les principes du Conseil national de la Résistance et l'esprit fondateur de l'ONU. (...) J'aimais Stéphane Hessel parce qu'il considérait que le trait d'union de toutes ses vies était l'amour." Nicolas Demorand, Libération"Après Indignez-vous !, Stéphane Hessel passe à la vitesse supérieure avec un nouvel ouvrage, Engagez-vous !" L'Express"La richesse d'un échange où flottent le goût de la transmission et le désir d'un partage. D'un combat à l'autre, d'une génération à l'autre, Engagez-vous ! élargit le cadre d'une injonction théorique à la consignation des luttes concrètes actuelles." Les Inrockuptibles"Avec ce nouveau "petit" livre, Hessel ravira plus encore ceux qu'il a déjà séduits, et hérissera sans doute davantage ceux qu'il hérissait déjà." Le Soir
Apprenons à tourner sept fois notre langue dans notre bouche avant de parler !
" Moi, à ton âge, je ne faisais plus de faute d'orthographe ! ", " Tu es l'aînée, tu dois montrer l'exemple ", " Si je te dis ça, c'est pour ton bien ! ", " Essaie de faire un effort ! ", " Tu m'épuises ", " Tu dois réussir ce concours "...
On connaît tous ces petites phrases que nous prononçons souvent sans nous rendre compte de ce que cela peut impliquer pour l'enfant qui la reçoit. Formulations " polluantes " par excellence, elles parasitent notre discours et sont généralement contre-productives parce qu'émotionnellement négatives.
Après les avoir décryptées, l'auteur explique leur impact avant de proposer des mots ou formules de rechange, plus adaptées et donc forcément plus efficaces. Pour que les discussions avec nos enfants, de leur plus tendre années jusqu'à celles – parfois tourmentées – de leur adolescence, prennent le bon chemin : celui de l'échange positif pour eux... et pour nous !