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Nous modélisons un morceau de texte de langage humain racontant une histoire au moyen de la structure quantique décrivant un gaz de Bose dans un état proche d'un condensat de Bose-Einstein à la température du zéro absolu.
Pour cela, nous introduisons des niveaux d'énergie pour les mots (concepts) utilisés dans l'histoire et nous introduisons également la nouvelle notion de "cogniton" comme quantum de la pensée humaine.
Les mots (concepts) sont alors des cognitons dans différents états d'énergie comme c'est le cas pour les photons dans différents états d'énergie, ou états de fréquence radiative différente, lorsque le gaz boson considéré est celui des quanta du champ électromagnétique.
Nous montrons que la statistique de Bose-Einstein fournit un très bon modèle pour ces morceaux de textes racontant des histoires, aussi bien pour les histoires courtes que pour les histoires longues de la taille de romans.
Nous analysons un lien inattendu avec la loi de Zipf dans le langage humain, le classement de Zipf relatif aux niveaux d'énergie des mots, et le graphique de Bose-Einstein coïncidant avec le graphique de Zipf.
Nous étudions la question de "l'identité et de l'indiscernabilité" dans cette nouvelle perspective et nous conjecturons que la façon dont on peut facilement comprendre comment deux "mêmes concepts" sont "absolument identiques et indiscernables" dans le langage humain est également la façon dont les particules quantiques sont absolument identiques et indiscernables dans la réalité physique, fournissant ainsi de nouvelles preuves pour notre interprétation conceptuelle de la théorie quantique.
Une étude publiée dans Nature Geoscience suggère un phénomène fascinant : le « cœur » de notre planète changerait de sens de rotation tous les 30 à 40 ans, comme encore récemment. Ces supposés cycles pourraient avoir un impact sur la durée du jour.
Pas de celles qui germent, mais du genre à faire encore germer beaucoup de questions chez la poignée de scientifiques qui, dans le monde, ont choisi de s’intéresser à cette curieuse boule métallique, très dense, où les températures avoisinent les 6 000 °C. On sait qu’entourée par le noyau liquide, la graine tourne, comme la Terre, selon un mouvement qui lui est propre. Comment tourne-t-elle ? Le débat est, à son image, brûlant. Dans la revue Nature Geoscience, ce lundi, deux chercheurs chinois avancent, calculs à l’appui, une surprenante hypothèse : tous les 35 ans environ, la graine changerait de sens de rotation ! Un phénomène qui ne serait pas sans conséquence sur la durée de nos journées.
À défaut de pouvoir voyager jusqu’au centre de la Terre, comme l’a imaginé Jules Verne, Yi Yang et Xiaodong Song ont utilisé des données sismiques pour parvenir à leurs résultats. « On analyse des séismes qui ont lieu de manière récurrente au même endroit. Quand ils surviennent, des ondes traversent la Terre, le noyau et la graine. Leur chemin étant identique, les formes de ces ondes sont censées être les mêmes. Or, les chercheurs se rendent compte que les formes sont un peu différentes, ce qui veut dire qu’entre ces séismes, il y a eu des choses qui ont changé dans la Terre », explique Séverine Rosat.
Contrainte par les effets gravitationnels du manteau et le champ magnétique du noyau externe, la graine ne peut pas vraiment n’en faire qu’à sa tête : les écarts entre sa rotation et celle du reste de la Terre sont infimes. Suffisants cependant pour influer sur le champ magnétique terrestre, veulent croire Yang et Xiaodong, mais aussi sur la durée du jour ! Le duo relève d’ailleurs que l’un comme l’autre répondent également à des cycles de six à sept décennies.
Et je viens d’apprendre le
sens original du jeu de cartes:
52 cartes pour 52 semaines dans l'année.
4 couleurs pour chaque saison et donc 13 semaines par saison.
Si l'on additionne chacune des cartes (as+as+as+as+deux+deux +trois+sept+huit.... et etc ) du jeu on obtiendra 364.
Le jeu de cartes est un calendrier agricole qui nous renseignait sur les semaines et les saisons.
À chaque nouvelle saison, c'était la semaine du roi, suivie de la semaine de la reine, du valet et ainsi de suite jusqu'à la semaine de l'AS qui changeait de saison et on recommençait avec une nouvelle couleur.
Les jokers servaient aux années bissextiles.
Et toi, tu le savais ?
Cette explication vient de Monsieur Jean Dion
Depuis Aristote, l'être humain a cinq sens : la vue, le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût. Cinq seulement ? Il existe aujourd'hui, parmi les scientifiques, un consensus qui admet quatre nouveaux sens, encore méconnus : la proprioception, l'équilibrioception, la thermoception et la nociception.