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A la fin des années 1990, l’éthique du sport fut déchiquetée en lambeaux, les dieux de l’Olympe comparés à des tricheurs, les spectateurs assimilés à des délinquants, les dirigeants à des menteurs avides de gloire ou d’argents faciles.
Parfois, souriant et sérieux, en fin de soirée ou avant un apéritif, je déconcerte : « Y a peu, en Valais ou ailleurs, qui peuvent dire avoir eu sous ses ordres Oskar Freysinger. Et bien, moi, oui ». Et pour dire vrai, il y a eu un jour où ce joueur de basketball ne m’en a pas voulu. Ses équipiers un peu moins.