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Alors qu'il aurait dû se retirer à la fin de son mandat actuel, en 2024, le président russe Vladimir Poutine pourra rester à la tête son pays jusqu'en 2036. Il vient de signer une loi, lui permettant d'effectuer deux mandats supplémentaires.
La limite de deux mandats consécutifs existera toujours, mais «cette restriction ne s'applique pas à ceux qui occupaient le poste de chef de l'Etat avant l'entrée en vigueur des amendements à la Constitution», dit le texte voté par les députés, remettant dans les faits les compteurs de l'actuel président à zéro.
Arrivé au pouvoir en 2000, Vladimir Poutine s'était retiré à la fin de son deuxième mandat en 2008, installant au Kremlin son Premier ministre Dmitri Medvedev. Après un intermède de quatre ans, il avait été réélu président en 2012.
La révision votée à l'été 2020 introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs, chers au président actuel:
L'opposant Alexeï Navalny avait qualifié cette consultation d'«énorme mensonge» et une ONG locale, spécialisée dans l'observation des élections, a dénoncé une atteinte «sans précèdent» à la souveraineté du peuple russe. (ats)
L'information s'est d'abord ébruitée sur les fils Telegram de l'armée russe. Avant d'alerter un organisme baptisé Project Information Resistance, le 2 décembre. Vingt-quatre tués, 11 malades, voilà le bilan «des saboteuses», deux femmes qui auraient empoisonné trente-cinq soldats russes dans la ville occupée de Simferopol.