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Jonathan Nott, direction
Gautier Capuçon, violoncelle
Présentée comme un des fils rouges de notre saison, l’amitié entre deux grands compositeurs de la seconde moitié du siècle dernier est illustrée ici par la Passacaglia de Britten, un des moments clés de son opéra Peter Grimes. Elle précède deux œuvres de Chostakovitch, son Concerto pour violoncelle No 1 dans lequel domine le monogramme DSCH qu’il emploie souvent comme signature musicale. On y entend une des mélodies favorites de Staline présentée de manière macabre et ironique. Le fantôme de ce dernier semble planer aussi sur la Symphonie No 10 souvent perçue comme une description de la terreur stalinienne.