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Afin de pouvoir combler une partie de leurs besoins physiologiques, les équidés devraient pouvoir s’alimenter sur une durée moyenne de seize heures par jour en continu. Il en est ainsi pour les individus qui vivent à l’état sauvage. De nos jours, les chevaux passent leur temps entre le pré, le box et le paddock. Nous sommes bien loin des seize heures journalières consacrées à la nutrition.
Le temps de mastication s’étant drastiquement réduit, les dents s’usent moins vite et moins bien. Des pathologies dentaires et péridontales sont apparues. Les plus courantes sont des surdents, des diastèmes, ou des dents proéminentes. Les surdents peuvent blesser les joues, la langue ou les gencives.
Si en observant manger votre compagnon, vous remarquez qu’il éprouve de la peine à mastiquer, à mâcher ou qu’il recrache une boule de foin, c’est le signe que quelque chose le gêne. Dans les cas plus chroniques, le cheval perd du poids et sa nourriture n’est pas bien digérée.
Il est dès lors, fortement recommandé de faire appel à un vétérinaire spécialisé ou un dentiste équin diplômé. Au moyen d’une fraise électrique adaptée à la grandeur de la gueule de votre animal, leur travail sera de limer toutes les surdents, crochets ou dents proéminentes susceptibles d’incommoder ou de blesser la bouche de votre cheval.
Le but étant de rétablir une surface de mastication la plus fonctionnelle possible.