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En 1968, les Drs Robert F. et Elisabeth Klein, Edle von Wenin-Paburg, donnaient à leurs recherches en psychologie des profondeurs et en neurosciences une première forme codifiée sous le nom de «psychothérapie non verbale». En 1972, élargissant, approfondissant le concept du Soi jungien, la deuxième école kleinienne (pour la distinguer de la première réunie autour d'une disciple dissidente de Freud, Mélanie Klein) proposa le terme de «psychosyntérèse» au mouvement porteur qui devint la Société internationale de psychothérapie non verbale et de psychosyntérèse. La Psychosyntérèse ou psychologie des profondeurs (robert-et-elisabeth-kleinienne) a renouvelé l'étude du rêve. De nombreuses publications en témoignent, dont le Cursus de psychosyntérèse en 18 volumes (1981-1985) dont 4 volumes sont spécifiquement consacrés au rêve: «Le Sommeil et le Rêve I, II» (1982) et «L'interprétation des rêves I, II» (1985) ainsi que de nombreuses publications qui sont aujourd'hui rééditées aux Éditions Bischoff (www.bischoff.ovh)
PSYCHOSYNTÉRÈSE. Un système psychologique et une méthode de traitement de désordres psychiques développés par Robert F. et Elisabeth Klein, caractérisés par * une conception dynamique de tous les aspects de la vie mentale, consciente et inconsciente, mettant l’accent en particulier sur la puissance thérapeutique du centre énergétique de la psyché, le Soi ou la Syntérèse, * ainsi que par une technique élaborée d’investigation et de traitement, basée sur l’activation de la Syntérèse principalement par l’interprétation des rêves.
À retenir sont surtout le sens du mot Syntérèse qui est un centre énergétique ayant une puissance thérapeutique ainsi que la méthode d’activation de ce centre surpuissant : la notation régulière des rêves ainsi l’interprétation et la mise en pratique des enseignements tirés de cette explication avec notre propre profondeur.
L’enseignement de la psychosyntérèse s’oriente aussi vers un domaine devenu très innovateur. Depuis la fin des années 1950, la recherche neurologique sur le sommeil et le rêve s’était intensifiée de manière spectaculaire. Ce dont un Sigmund Freud, lui-même neurologue, rêvait depuis ses débuts, c’est-à-dire l’exploration du cerveau avec des méthodes scientifiques, était devenu possible.
Un schéma complète la définition de la psychosyntérèse de manière suivante :
Le schéma montre aussi un concept central de la psychosyntérèse. Une vie au sein d'un couple harmonieux entre une femme et un homme se trouve au centre de cette psychologie.