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Un garde-manger relativement moderne, admettons qu'Arthur l'ait construit dans les années quarante du siècle passé. Placé à la chambre à lait, le seul endroit du chalet un peu frais l'été.
Qu'y mettait-on ? Après qu'on ait plus ou moins abandonné la laitia - on en avait marre d'être constipé! - l'ordinaire. Tout au moins pour le déjeûner. Café resté du soir dans un pot - le pot du Terminus aurait donc bien fait l'affaire! - du lait, du beurre, du pain et de la confiture. On découvrait le déjeuner traditionnel que l'on n'allait désormais plus jamais quitter.
Le pain de la boulangerie, naturellement. Celui à Tiétié que l'on vous montait de sept en quatorze. Fallait tout de même pas être trop difficile et ne pas vouloir, comme d'aucuns qui vous font des tas de restes, que le pain du jour. Et pourquoi pas, des croissants. En plus!
↓ (PDF) 52. Le garde-manger