Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07251.jsonl.gz/1050

En volume global, l’équipe nationale a parcouru 6 km de moins que l’Italie, mercredi. Mais cela ne dit pas tout: il faudrait mesurer l’intensité. Reste que certains ont été moins prompts aux retours défensifs.
Publié aujourd’hui à 22h15
1 / 2
Deux exemples d’une Suisse qui rechigne à faire des efforts en transition défensive. Sur la première séquence, la ligne d’attaque laisse partir l’action.
DR
Sur la 2e, après une perte de balle, seuls septs Suisses défendent sur une contre-attaque italienne. Les attaquants sont loin.
DR
La Suisse a manqué d’envie. Les joueurs ne se sont pas battus contre l’Italie. Il n’y avait pas de fierté. Au-delà de la très subjective impression visuelle et des déductions sur le sentiment d’appartenance des uns et des autres, il y avait au moins des chiffres pour appuyer le constat.
Enfin, un seul, qui dit ce qu’il veut bien dire, mais pas beaucoup plus: mercredi, l’équipe de Vladimir Petkovic a couru moins que son adversaire. En valeur cumulée, les Suisses ont parcouru 105,98 km, contre 112,42 km pour les Azzurri. En moyenne, cela veut dire près de 600 mètres de différence par joueur. Et contre le Pays de Galles l’écart était moins grand, mais l’équipe nationale avait également accusé un déficit: 90 km à 87.