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(Communiqué de presse du 4 juin 2020) – Sous couvert de règles sanitaires générales, le Conseil d’Etat réalise des aménagements cyclables soi-disant provisoires en court-circuitant les procédures habituelles. L’UDC dénonce ce grand n’importe quoi juridique et dépose un projet de loi cadrant les largeurs admissibles pour les bandes cyclables.
La Constitution genevoise garantit la liberté individuelle du choix du mode de transport (art. 190, al. 3). Cela signifie qu’aucun mode de transport ne doit être discriminé pour des raisons idéologiques et implique de s’opposer à la réalisation de projets qui créent artificiellement des bouchons, comme la mise en place de bandes cyclables excessivement larges par la suppression de voies de circulation.
Le projet de loi déposé ce jour propose de fixer les largeurs admissibles pour les bandes cyclables. En se basant sur les normes techniques, la largeur d’une bande cyclable marquage inclus devrait être comprise entre 1,20 m. (minimum) et 1,55 m. (maximum) en localité. Cela rendrait notamment impossible la mise en service de bandes cyclables aussi larges qu’une voie d’autoroute sans pour autant empêcher le développement raisonné de ce type d’infrastructure.