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Alors que certains états américains mettent tout en œuvre pour empêcher aux jeune·x·s trans* et non-binaires d’accéder à des traitements hormonaux féminisants ou masculinisant et à des bloqueurs de puberté, une nouvelle étude américaine vient montrer que ceux-ci sont bénéfiques pour leur santé mentale.
Cette étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) révèle que les interventions médicales dites gender affirmative sont associées à des risques plus faibles de dépression et de suicide sur 12 mois.
Ces données s’ajoutent aux preuves existantes suggérant que les soins affirmant le genre sont associés à un bien-être amélioré chez les jeune·x·s trans* et non binaires. Des données cruciales quand on sait les disparités en matière de santé mentale vécues par cette population, plus fréquemment sujette que les autres à l’automutilation et au suicide.