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|Dans les années 70, le docteur Jean Solomidès a lancé un remède contre le cancer, les leucémies ou la sclérose en plaques : les physiatrons.
Traitement décrié par les uns, solution miracle pour les autres, ce médicament a été retiré du marché dix ans après.

C'est au sein de l'Institut Pasteur que le Dr Solomidès découvre, en 1947, les péroxydases - catalyseurs d'oxydation - synthétiques, qu'il nommera plus tard les "physiatrons synthétiques".
Tirée de l'huile (de foie de morue) distillée et solubilisée, ces substances apporteraient de l'oxygène à la cellule cancéreuse et favoriseraient leur destruction dans l'organisme.
Pour ce faire, Solomidès s'était basé sur la thèse du biochimiste allemand Otto Heinrich Warburg, qui estimait que les cellules cancéreuses pouvaient être assimilées à des microbres anaérobies, c'est-à-dire vivant sans oxygène.