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2001/03/27 histoire baudesque rigolote
[..] Les aventures de Baudaf chez les vikings

2001/03/27 histoire baudesque rigolote
(son titre pourrait être : " ca se dessine comment "grande muraille des différences culturelles en chinois, chiiiiinois ?"
Bon, l'autre soir, Bodaf se dit qu'une petite bamboulade party d'estudiants, ca peut être pas mal pour faire passer la grippe norvégeoise : "alors gigot de ce pas". Ainsi que l'avait fait remarquer le chimiste francais : il y avait de la "belette", ce soir là (il vient d'alsace, pardonnons-lui ses expressions rupestres). Cela ne surprendra personne, Bodaf matait furieusement un rongeur extrême oriental femelle présent dans la salle. Une heure du mat', mal de crâne hélas davantage lié à la fièvre qu'à la pisse de renne qu'il servent dans ce trou à morses, le dites : "j'ai" annonce au micro que tout le monde est prié d'aller continuer la bamboulade au bâtiment 14 ci-dessous.
Si dessous, c'est ici, il faut que je vous raconte ce qui s'est passé dans l'intervalle spatial, temporel et textuel qui sépare le stioudentpeub,lieu précédemment évoqué scie dessus, du bâtiment 14 ici bas. Boda s'est fait harponner par son centre d'intérêt principal qui l'a hélé d'un "hola" zélé : était-ce lui l'élu ? (à lire vite, sur un air tzigane). Il l'emmena dans la mêlée et, se lancant pour l'enlacer sur une musique hélas lassante, la lambada des sangs passa...mais bon, passons!
Troisième couplet...euh...pathétique: La gesticulation collective s'étant terminée avant les hésitations de notre zéro, il fut contraint de poursuivre sur un autre registre ses aventures motrices déficientes. Sur une proposition du clan suisse, Il se décida à passer à table...de ping-pong, ce qui est assez singulier à trois plombes du mat. Miss Shanghaï suivit, "bon présage" se dit-il.
Après quelques joutes internationales (Autriche, Suisse, Chine), la raquette hoquète et fatigue, ce qui ramène tout le monde à Coire Cornplatz. Désireux de ne pas passer pour un couillon fini, le Bôd raccompagne sa belle qui partage la même pagode (mais entrée B) et d'un élan timide (ben oui, en Norvége les élans on les bouffe en saucisses) tente le coup du bouche à bouche circonspect. Comme elle ne proteste pas et sourit, il en rajoute, ce qu'elle ne tarde à lui rendre. Afin de ne pas propager ses germes dans les muqueuses de sa dulcinée, il s'arrête là, non sans s'être excusé et, après échange de coordonnées, regagne son foie, yeah.
Le Dimanche, comme convenu avec Mulan, il se rend avec elle en ville, non sans avoir remarqué que la bise spontanée s'est faite sur les joues. Belle après-midi ensoleillée, ballade, cafés, pizza, chocolat(le film). Retour vers minuit au campus, moment crucial devant l'entrée de la demoiselle (l'entrée de son logement s'entend! ne sombrons pas dans l'érotisme vulgaire de mauvais aloi): va-t-elle lui avouer d'un air gêné qu'elle ne sait pas ce qu'elle fait quand elle a un peu bu et qu'elle est désolée, mais...? Non, non bien plus original : après répétition du contact charnel et charnu raconté plus haut, une petite question de la demoiselle intriguée : "Is it a European or a Swiss tradition ?"
Bôd (qui a peur de comprendre) : -"What ?"
Taï-Pin-lu(nom d'emprunt): -"This way of saying goodbye."
Bôd : -"Brrrrâââv" (+ rires de celui qui se dit encore une fois que ca ne peut arriver qu'à lui ou dans une série américaine stupide que je ne nommerai pas) S'ensuivent des explications délicates et les excuses diplomatiques du camp Mao, qui est entretemps passé du rouge politique au rouge végétal (le genre piment). Etonnements face à la vitesse à laquelle les sentiments fleurissent en europe ("Don't you think that we don't know each other for such a long time. In my country, You must know each other well, before saying this kind of things. Maybe you would feel the same for another chinese girl". Un coup au but: le paquebot prend la flotte et le capitaine Stubbing et ses acolytes se dirigent vers les canots de sauvetage, la croisière ne s'amuse plus et même le Isaac le barman cesse ses plaisanteries merdeuses.
Toujours est-il que depuis cette aventure, je continue à fréquenter la dame et qu'elle est vraiment chouette. Et il vécurent heureux et eurent beaucoup de confusions culturelles (fin un peu bâclée, mais je me rends compte que si ca continue, j'aurai écrit soixante pages de e-mail avant d'en avoir écrit une de mémoire, chier)
On s'téléphone on se prend une douche.
Bodaf,
27/0/001