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La situation initiale : l'avidité et la peur influencent le comportement des hommes depuis la nuit des temps. Aujourd'hui encore, ces instincts primaires sont fatals à de nombreux investisseurs. Lorsque les cours baissent, ils se précipitent pour vendre. Et lorsque les cours montent, ils manquent de réaliser leurs bénéfices. Dans les modèles de placement basés sur des règles, ces instincts primaires humains sont éliminés : Les titres des classes d'actifs ayant réalisé de bonnes performances sont automatiquement vendus et les titres des classes d'actifs ayant réalisé de mauvaises performances sont automatiquement augmentés. Ces règles fixes permettent d'obtenir un meilleur rendement. C'est ce que prouvent également les modèles de placement performants des universités de Harvard et de Yale, comme l'agence l'indique dans un communiqué.
La campagne de Ruf Lanz se distingue de manière frappante de la publicité financière traditionnelle : à l'exemple d'hommes de Neandertal en tenue d'affaires, elle montre qu'il vaut mieux aujourd'hui ne plus se fier à ses instincts primaires. Pour cette mise en scène complexe, Ruf Lanz a collaboré avec le photographe Jonathan Heyer et le plasticien Gerd Caris.
Les trois sujets apparaissent de manière ciblée dans la presse économique.
Responsable chez VZ Vermögenszentrum : Matthias Reinhart, Gabriella Hollenstein, Marc Weber. Responsable chez Ruf Lanz : Markus Ruf, Danielle Lanz (direction créative), Isabelle Hauser (direction artistique), Thomas Schöb (texte), Dave Schellenberg (graphisme), Nathalie Jakober (conseil), Sebastian Durband (direction conseil). Photographie : Jonathan Heyer. Le modélisme : Gerd Caris. Traitement des images : Patrik Rohner.