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Les résultats de leur étude, publiée dans, sont précieux pour définir les stratégies naturelles pour lutter contre le bouleversement climatique, a indiqué vendredi l'UNIGE dans un communiqué. Deux hypothèses opposées sont à la base de leurs travaux.
Une première hypothèse suggère que la diversité des espèces permettrait un empilement plus dense et un cloisonnement de niche favorisant l'abondance des arbres au sein d'une forêt. Cette abondance augmenterait la capacité forestière de stockage du carbone.
Diversité ou abondance
L'autre hypothèse affirme que ce n'est pas la diversité qui permet l'abondance des arbres, mais la disponibilité en substrat énergétique. Les zones les plus riches en énergie permettant à un plus grand nombre d'arbres de prospérer par unité de surface et donc d'augmenter la recapture du carbon.
Afin de déterminer quelle hypothèse est la plus probable, les chercheurs se sont basés sur les données d'inventaire en provenance des forêts des cinq continents. Leur conclusion est claire: la diversité des espèces est optimale pour les forêts équatoriales et tropicales humides, mais dans les forêts des régions froides ou sèches, c'est au contraire l'abondance des arbres et non leur diversité qui favorise la recapture du CO2.
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ats/jfe