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Le traitement des tubercules de pommes de terre par des électrons accélérés n’a pas permis d’éliminer deux pathogènes qui s’y trouvaient à l’état latent et en surface. Les balles de spores dans les pustules de gale poudreuse n’ont pas perdu leur vitalité. Les populations d’Erwinia chrysanthemi des tubercules inoculés avant les traitements n’ont pas été réduites de manière significative par les électrons. Le traitement des tubercules avec des électrons à basse énergie, de 50 ou 70 kilovolts et de 10 ou 15 kilograys, n’a pas perturbé la faculté germinative. Toutes les plantes issues de tubercules traités avaient un aspect morphologique conforme et se sont développées normalement. Des modifications dans les profils électrophorétiques ont été constatées. Ces différences se sont manifestées sur les systèmes isoenzymatiques (peroxydase et estérase). Ces modifications sont maintenues sur la première et la deuxième génération après le traitement aux électrons.<br>Des coupes histologiques n’ont pas révélé de différences visibles au niveau de l’apex des germes.
Zufferey V., Delabays N., Verdenal T., Reynard J.- S., Dienes A., Belcher S., Lorenzini F., Bieri S., Blackford M., Bourdin G., Spangenberg J.-E., Carlen C., Spring J.-L.
Reynard J.- S., Spring J.-L., Verdenal T., Zufferey V., Bourdin G., Bieri S., Carlen C., Crettenand F., Favre G.