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L’évolution des prix agricoles au cours des huit siècles précédents passe par quatre phases. Les trois premières phases se caractérisent pas des périodes d’essor suivies de périodes de recul. Jusqu’au milieu du 19e siècle, ces périodes étaient étroitement liées à l’évolution démographique ainsi qu’à la survenue de guerres et d’épidémies. Au cours de la quatrième phase, à partir de la fin du 19e siècle, les prix se sont cependant de plus en plus découplés de l’évolution de la population. Les prix n’ont cessé de diminuer alors que la Depuis l’année 2000, les prix sont de nouveau à la hausse. Est-ce le début d’une nouvelle phase caractérisée par une tendance à la hausse? Plusieurs raisons semblent étayer cette hypothèse. L’histoire indique la direction que peuvent prendre les prix compte tenu de l’évolution démographique, du changement climatique et de la pénurie de ressources.
Les mesures politiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre issues de l'agriculture sont plus efficaces et plus efficientes si elles sont définies au niveau de la région plutôt qu'au niveau de l'exploitation. Elles peuvent aider à atteindre les objectifs climatiques en optimisant la rentabilité.
La disponibilité des denrées alimentaires dans le monde devrait rester stable à moyen terme. En Suisse, la sécurité alimentaire est mise à l’épreuve par la diminution de la surface agricole par habitant, la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes et une pression accrue des organismes nuisibles.
A la frontière des langues entre Suisse romande et Suisse allemande, l’intensité d’application des mesures agro-environnementales en faveur de la biodiversité est variable. Des incitations politico-économiques pourraient atténuer ces différences d’origine culturelle.