Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06928.jsonl.gz/873

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
L'évêque de Bâle Felix Gmür se dit favorable à l'éducation sexuelle en classe, a-t-il fait savoir dimanche. Il y a une semaine, l'évêque de Coire Vitus Huonder a exigé au contraire que les parents puissent dispenser leurs enfants d'une telle information à l'école.
Mgr Felix Gmür considère que l'éducation sexuelle est une des missions de l'école publique. Il s'explique dans un entretien publié dimanche par l'hebdomadaire alémanique "SonntagsZeitung".
Tâche de l'école
"L'enseignement concernant la sexualité humaine appartient aux tâches de l'école qui ne doit pas y renoncer", souligne l'évêque de Bâle. Ces cours permettent de soutenir et compléter la mission éducative des parents, estime-t-il.
L'évêque s'oppose à toute possibilité de dispenser les élèves d'éducation sexuelle, comme l'exige Mgr Vitus Huonder. "Lorsque l'école en expose les divers aspects, je ne vois aucune raison de retirer les enfants" de ces cours. Il est important que toutes les opinions puissent y être exposées.
Critiques
La prise de position de l'évêque de Coire a également été critiquée par des représentants de l'Eglise réformée. C'est notamment le cas de Thomas Wipf, président de la Communauté des églises protestantes en Europe.
Ce dernier rappelle dans la "SonntagsZeitung" que les valeurs religieuses peuvent être prépondérantes pour les individus. Dans le cas de la société dans son ensemble, les droits de l'homme prévalent, lesquels sont universels et inviolables.
ATS