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En ce qui concerne les principales notions relatives à ce sujet, nous renvoyons à la CIRCULAIRE 5/2006 de l’OFAG. Conformément à l’art. 14, al. 1, let. d, OAS, des contributions sont allouées pour la remise en état d’« améliorations foncières ». La remise en état de terres cultivées n’est soutenue par des contributions que s’il s’agit de terres de valeur agricole élevée.
Une documentation très fournie se trouve sur le site de la Plate-forme nationale « Dangers naturels » PLANAT.
En ce qui concerne la protection contre les dangers naturels, l’agriculture contribue à la diminution des risques ainsi qu’à la réduction des dégâts de plusieurs manières. D’une part, en créant des zones de rétention et des couloirs d’écoulement des eaux de crue. D’autre part, d’une manière plus générale, en déployant des méthodes particulièrement adaptées pour protéger le sol contre l’érosion et améliorer sa capacité de rétention de l’eau, ainsi qu’en entretenant avec soin les petits cours d’eau et les conduites d’évacuation des eaux. Dans les zones de glissement de terrain, le drainage contribue à stabiliser et à sécuriser les terres cultivées et les constructions et installations agricoles.
L’article « Landbeschaffung, Landmanagement und Landwirtschaft bei Schutzprojekten » (Stübi, A. 2009) (seulement en all.) illustre le rapport entre agriculture et dangers naturels