Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07169.jsonl.gz/472

Yvan a écrit:Allons mesurer les pertes de productivité, les retards, la rentabilité. C'est tout aussi nébuleux que de mesurer le bien-être que des jours de congés supplémentaires apporteraient. Quid des réductions des taux d'absentéisme pour "maladie" ou autres absences maquillées que certains collaborateurs peu scrupuleux sont enclins à prendre pour "s'auto-compenser" des vacances qu'ils n'ont peut être pas ?
Certaines entreprises ont déjà bien compris qu'un collaborateur heureux à son travail et valorisé est aussi plus investi et plus performant. Et pas uniquement simplement en payant plus.
Celui qui s'offre des congés de toute sorte, les malades imaginaires, vont continuer à l'être qu'il y a une, deux, quatre, six ou dix semaines de vacances.
Et là où les collaborateurs sont heureux au travail, le résultat est que ces collaborateurs ont moins tendance à vouloir prendre des vacances.
Nicolas
"If everything seems under control, you're not going fast enough" - Mario Andretti