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Dans le cadre de l’évaluation des mesures écologiques introduites par la Confédération, la végétation a été relevée dans trois régions en 1997 ou 1998. Huitante-huit prairies exploitées différemment (prairies extensives, peu intensives, intensives et prairies sous arbres fruitiers à haute tige) ont été examinées sur 100 m2 par prairie. Le nombre moyen d’espèces par région et type de prairie varie entre 15 et 27. Les prairies annoncées comme surfaces de compensation écologique ont tendance à avoir légèrement plus d’espèces que les prairies intensives.<br>L’influence de la région sur la composition en espèces des prairies examinées est plus grande que l’effet du mode d’exploitation. Concernant leur diversité spécifique et leur composition en espèces, une grande partie des prairies annoncées comme surfaces de compensation écologique ne se différencient pas clairement des prairies intensives.
La fixation symbiotique de l'azote par des bactéries dans le sol en cohabitation avec des légumineuses entraîne une réduction du besoin en engrais. Dans les exploitations agricoles, ce paramètre n’est toutefois pas facilement mesurable. Or, des chercheurs d'Agroscope ont développé une méthode qui permet d'évaluer, au niveau de l’exploitation, les apports d'azote par la fixation symbiotique.
En Suisse aussi, la période de végétation s'est nettement allongée suite à l'augmentation des températures globales et régionales. À l’aide de données de l'Office fédéral de météorologie et de climatologie, Agroscope montre l'évolution de la période de végétation depuis le début du siècle dernier.
La réserve de minéraux phosphatés utile à la fabrication d’engrais pourrait être épuisée d’ici quelques décennies à l’échelle mondiale. Cette étude présente une piste pour recycler un sous-produit industriel suisse en engrais phosphaté.