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DRAWINGS
Monge projection as a test of the first prototype, 1:20
MOCK-UP TESTS
Variation 2, 1:20 Variation 3, 1:20
Monge Drawing of the first Idea, 1:20
SCENARIO
As he moved inside the structure, he thought he had the choice between all these layered, aysemetric paths. He wanted to know what he could find beneath each path. But since he tried to follow the 3 ways, he understood how they connect themselves : they all led to the same places.
INSPIRATION
“In Esmeralda, city of water, a network of canals and a network of streets span and intersect each other. (...) And so Esmeralda’s inhabitants are spared the boredom of following the same streets every day. And that is not all: the network of routes is not arranged on one level, but follows instead an up-and-down course of steps, landings, cambered bridges, hanging streets. Combining segments of the various routes, elevated or on ground level, each inhabitant can enjoy every day the pleasure of a new itinerary to reach the same places. The most fixed and calm lives in Esmeralda are spent without any repetition.”
- Italo Calvino, Invisible Cities, page 88
Oils on canvas from the prouns series, made by EL Lissitzky
INTRODUCTION
The work that has been made during MEASURES was fundamentally based on an angular building which organises the way people come up to the streets. ELEMENTS was more about making use of the different levels in a specific area in Malley.
PLANES : Angles and levels interact with two angular axes. It can seem like many different ways are created by this interaction, but they all lead to the same direction.
BED'S NARRATION
La phase de MEASURES nous a fait étudier la structure du quartier de Malley; tenté de comprendre son organisation et son activité, et nous avons aussi rencontré ses résidents curieux de nos prises de mesures au pull ou bien aux écouteurs, alors qu'un mètre était probablement délaissé quelques mètres plus loin. Le quartier est soit urbain, soit industriel, mais toujours bruyant,agité et les friches oppressantes.
Il manquait quelque chose : sans se concerter, l'idée du lit est toujours revenue, tout comme celle d'un endroit de repos et de protection. Nous avons donc une preuve de 4 éléments, qui vient souligner ce manque d'espace où l'on peut contempler ou simplement être passif. Chaque lit est une interprétation de l'objet; et au lieu d'en créer un réplique fonctionnelle, il nous est paru évident d'en tirer l'essence, se focaliser sur une seule caractéristique : le cocon protecteur ou alors un espace qui convie un passant au repos; une structure qui se fond dans son décor ou bien qui vient briser une logique.
Cette manière de se fondre dans le décor a été déterminante, et chaque groupe est venu se fondre dans son espace, en utilisant chaque rebord, ligne structurelle ou objet, pour s'asseoir, se coucher ou s'accrocher : cette notion de point d'appui est capitale pour que l'hybride s'intègre dans une spatialité, et ne soit plus un module mais une nouvelle partie de celle-ci. Une fois le lit intégré dans l'hybride, notre soucis de coloniser Malley s'est découpé en stratégies multiple : utiliser une bulle ou une pente comme support, un arbre comme lien vertical, un rebord comme pilier. Les questions de contact ou de cohérence structurelle poussent les morceaux de bois à se joindre afin d'être utile ou alors visuellement révélateur d'une courbe, d'un axe ou d'une vue.
Chacun des projets a sa propre histoire, son message a révéler, tout en partageant sa base de lit, et de point d'appui.