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Stefan Küng a dû céder son maillot de leader à l'occasion de l'avant-dernière étape du Tour du Benelux.
Le Thurgovien est désormais quatrième du classement général à 1'07'' du vainqueur de cette étape vallonnée, l'Italien Sonny Colbrelli.
Colbrelli (Barhain) a remporté la 6e étape avec 42'' d'avance sur son coéquipier slovène Matej Mohoric et le Belge Jasper Stuyven, samedi à Houffalize en Ardenne belge. Le Bernois Marc Hirschi a pris la 7e place dans le même temps que Mohoric.
Ce succès permet au champion d'Italie de prendre le maillot bleu de leader au détriment du Suisse Stefan Kung, à la veille de la dernière étape, dont l'arrivée sera jugée au sommet du Mur de Grammont. Le Thurgovien s'est classé 21e à 1'02'' du vainqueur du jour sur un parcours peu favorable aux rouleurs.
Au classement général, Colbrelli devance Mohoric de 51'' et le Belge Victor Kampenaerts de 53''. Quatrième, Stefan Kung est relégué à 67''.
Colbrelli faisait partie d'un groupe de trois attaquants, avec Hirschi et Mohoric, échappés à 42 kilomètres de la ligne, dans la côte d'Achouffe.
Il a placé son offensive décisive à 26 kilomètres d'Houffalize dans la côte Saint-Roch alors que le peloton était sur le point de reprendre les échappés.
Le coureur de 31 ans a ainsi signé son quatrième succès cette saison, après son championnat national, la deuxième étape du Tour de Romandie et la troisième étape du Critérium du Dauphiné.
Avec Colbrelli et Mohoric aux deux premières places, l'équipe Barhain est idéalement placée pour empocher la victoire finale.
Mais la dernière étape entre Namur (sud) et Grammont (nord) ne sera pas une promenade de santé.
Un étape promise à un "Flahute" (spécialiste des courses flandriennes) puisque les coureurs franchiront à trois reprises le Bosberg et à quatre reprises le Mur de Grammont, deux monts qui font la légende du Tour des Flandres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Paris et Dortmund renversent la table
Paris l’a fait ! Sept ans après le cauchemar de la remontada, le PSG a découvert que l’ivresse du bonheur était aussi possible à Barcelone.
Sans doute aidés par l’intransigeance de l’arbitre roumain Istvan Kovacs, les Parisiens se sont qualifiés pour les demi-finales de la Ligue des Champions. Battus 3-2 au Parc des Princes mercredi dernier, ils se sont imposés 4-1 à Montjuic grâce à des réussites d’Ousmane Dembélé, de Vitinha et à un doublé de l’incontournable Kylian Mbappé. Ils avaient pourtant concédé l’ouverture du score à la 12e minute lorsque Raphina avait surgi sur un centre de Lamine Yamal. A cet instant, la soirée s'annonçait bien longue pour le PSG...
Mais ce match a basculé peu avant la demi-heure avec l’expulsion de Ronald Araujo. L’Uruguayen a vu rouge pour une faute de dernier recours sur Bradley Barcola, cet ailier qui avait failli filer à St. Gall il y a 15 mois mais qui fut bien l’homme de la révolte à Montjuic. A onze contre dix, le PSG a vraiment fait ce qu’il fallait pour renverser le cours de ce quart de finale.
Même si le FC Barcelone aurait pu revenir dans la course à la qualification en fin de match malgré son infériorité numérique, le succès du PSG n’a rien d’usurpé. L’équipe a témoigné de cette force de caractère qui lui avait cruellement manqué six jours plus tôt.
Trois minutes pour un K.O.
En demi-finale, le PSG retrouvera le Borussia Dortmund de Gregor Kobel qu’il avait affronté l’automne dernier en phase de poules. Les Allemands ont éliminé l’Atlético Madrid au terme d’une double confrontation qui restera dans les mémoires. Après leur défaite 2-1 à Madrid, ils ont gagné 4-2 un match retour un peu fou devant un public en délire. Le Borussia a forcé la décision en l’espace de trois minutes avec le 3-2 de la tête de Niclas Füllkrug (71e) et le 4-2 sur la frappe de Marcel Sabitzer (74e) .
Impuissant sur les deux réussites madrilènes, Gregor Kobel s’invitera pour la première fois dans le dernier carré de la Ligue des Champions. Le no 2 de l’équipe de Suisse aura sans doute à c½ur de marquer les esprits juste avant l’Euro. Histoire de se rappeler au bon souvenir de Murat Yakin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des regrets légitimes pour le Lausanne HC
Lausanne s'est incliné lors du premier match de la finale des play-off de National League. A Zurich, les Vaudois ont été battus 2-1 dans le duel des Lions.
Si proche et pourtant si loin. S'il fallait résumer ce premier acte de la finale, c'est ce que l'on pourrait retenir côté lausannois. Le LHC n'a pas à rougir de sa performance pour son premier match d'une finale de National League, mais c'est bien la force tranquille zurichoise qui a fini par s'imposer. Les Vaudois auraient mérité mieux, mais ils n'ont pas su marquer lorsqu'ils avaient les meilleures chances. Au cours du troisième tiers, les pensionnaires de Malley ont eu de vraies occasions, mais Simon Hrubec a su fermer la porte.
Avant cela, Lausanne a réalisé un premier tiers proche de la perfection. Les Zurichois ont eu de maigres occasions et surtout Damien Riat a eu la bonne idée d'ouvrir le score à la 15e. Sur une relance de Connor Hughes et un mauvais contrôle de Christian Marti à la ligne bleue alémanique, Riat a pu expédier le puck dans la lucarne de Hrubec.
Les Vaudois ont eu l'opportunité de prendre deux longueurs d'avance dans les premières minutes de la période médiane, mais Jason Fuchs puis Riat - tir sur l'angle du but - ont manqué la cible. Incapables de doubler la mise en power-play, les Vaudois se sont logiquement retrouvés à la merci du "Z" qui a égalisé par Yannick Weber (déviation de Chris Baltisberger ?) à la 29e. Un but tombé un peu de "nulle part", mais qui est finalement là pour rappeler pourquoi ces Lions zurichois sont si forts.
Les joueurs de Marc Crawford ont ensuite pris l'avantage à la 32e. Une récupération en zone défensive pour Derek Grant qui a pu remonter toute la patinoire avant d'aller ajuster Hughes pour son 9e but des play-off en autant de matches.
En l'absence de Christian Djoos, malade, Geoff Ward a dû modifier sa défense. Sans l'arrière suédois, c'est son compatriote Lawrence Pilut qui a vu son temps de jeu prendre l'ascenseur. Et comme il y avait une place pour un importé, c'est le Finlandais Henrik Haapala qui a disputé son premier match depuis le 3 février. Avec moins de cinq minutes de glace, le Scandinave n'a pas eu le temps de se mettre franchement en évidence.
La série se poursuit à Lausanne jeudi soir pour le deuxième acte avec des Lausannois qui espèrent bien faire comme lors de la demi-finale face à Fribourg: à savoir perdre le premier match en étant dominateur pour enchaîner quatre succès de rang. Mais Zurich est d'un autre calibre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un miracle pour Union Neuchâtel au Tessin
Union Neuchâtel a provoqué la surprise lors de l’Acte II des demi-finales des play-off. Les Neuchâtelois se sont imposés 77-75 à Massagno pour égaliser dans la série.
Cette victoire tient du miracle dans la mesure où Union était mené 75-69 à moins de 40’’ du buzzer. Mais c’était sans compter sans le sang-froid de Dalan Ancrum qui inscrivait deux lancers francs puis un tir à 3 points pour permettre à ses couleurs de rafler la mise dans un final improbable. Avec les deux prochains matches à venir dans sa salle, Union peut rêver en couleur.
En revanche, ces demi-finales tournent au cauchemar pour les Lions de Genève, confrontés à une mission impossible face à Friboug Olympic. Comme lors du premier match samedi, les Genevois n’ont pas existé dans cet Acte II. Menés 10-0, ils se sont finalement inclinés 101-74 sans inquiéter une seule seconde le champion en titre qui devrait conclure cette série samedi au Grand Saconnex.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Premiers départs de la Patrouille des Glaciers annulés
La situation météorologique et les dernières prévisions pour mardi soir, mercredi et jeudi, ainsi que les avis des spécialistes conduisent à annuler les courses Z1 et A1, indique la Patrouille des Glaciers (PdG) dans un communiqué lundi soir. Il s'agit des courses prévues mardi et mercredi, au départ respectivement de Zermatt et d'Arolla pour rallier Verbier.
Une dégradation provenant du nord-ouest fait chuter les températures, avec jusqu’à -25° degrés ressentis au-dessus de 3000 mètres. Des rafales de vent sont prévues jusqu’à 50 km/h sur les crêtes et sommets, poursuit le communiqué.
Malgré cela, à basse altitude, la neige mouillée ne pourra pas se consolider suffisamment pour le passage des patrouilles. Autre point problématique, les nuages et le brouillard prévus tout le long du parcours de mardi à jeudi pourraient empêcher toute évacuation sanitaire par voie aérienne durant la course.
Courses en fin de semaine maintenues
Les dates des courses prévues vendredi et samedi (courses Z2 et A2) sont maintenues, précise la PdG. Les patrouilleurs dont la course est annulée ne pourront pas participer à l'épreuve en fin de semaine, les fenêtres de départ étant complètes. Le commandant de la PdG partage la déception des patrouilleurs qui se sont préparés pour ce grand rendez-vous et compte sur leur compréhension.
Près de 4900 coureurs se sont inscrits pour la mythique course à travers les sommets enneigés. Avec plus de 1600 militaires mobilisés, l'armée se charge de toute l'organisation de la course, et notamment de la sécurité du parcours et des coureurs.
Pour le PSG, la revanche ou rien
Battus (3-2) par Barcelone au match aller, le PSG et Kylian Mbappé sont au pied du mur.
Les Parisiens n'ont plus d'autre choix que de s'imposer en Catalogne mardi (21h00) pour espérer se qualifier en demi-finale de Ligue des champions. Dortmund a également un but à rattraper à l'heure d'accueillir l'Atlético Madrid.
Face à son grand rival européen depuis la "remontada" de 2017, une élimination de Paris serait une nouvelle déception européenne, contre un Barça à sa portée. Les statistiques ne sont pas optimistes: aucune équipe française ne s'est qualifiée pour le tour suivant en C1 après avoir perdu le match aller à domicile.
Avec une semaine de repos - pas de match ce week-end en L1 contrairement au Barça en Liga -, le PSG doit gagner par deux buts d'écart pour se qualifier directement ou d'un but pour jouer une prolongation. Toute autre issue signifierait une nouvelle déconvenue.
Les multiples confrontations, les transferts (Neymar, Messi, Dembélé) et les relations tendues (concernant le projet de Super Ligue) entre les deux clubs ont conduit à une rivalité singulière en Europe depuis le rachat du PSG par le fonds qatari QSI en 2011.
Le traumatisme de 2017
Réussir mardi à renverser et éliminer le Barça chez lui effacerait totalement les traumatismes de la fameuse "remontada" de mars 2017, quand Paris avait été renversé 6-1 au retour en huitième de finale après l'avoir emporté 4-0 à l'aller.
Depuis, le club de la capitale s'est déjà vengé en 2021 mais sans public (4-1, 1-1). Ce renversement serait davantage marquant pour Paris, emmené par l'ancien Barcelonais Luis Enrique qui dirigeait le Barça en 2017.
Même si le PSG avait commencé la saison en minimisant l'importance de la C1, les bons résultats de l'Espagnol et la perspective d'affronter l'Atlético Madrid ou Dortmund en demi-finale, des adversaires à sa portée, ont fait évoluer les objectifs du club. Une sortie en quart de finale plongerait supporters, joueurs et direction dans le désarroi propre aux éliminations successives en C1.
Besoin des leaders
Pour le match de la saison, loin de ses bases où Paris est peu à l'aise cette saison en C1 (deux défaites, un nul, une victoire), le PSG devra compter sur ses cadres, qui ont failli dans les grandes largeurs lors du match aller, Donnarumma et Mbappé en premier lieu.
Après sa performance médiocre au Parc des princes, Kylian Mbappé, qui traverse une période sportive délicate, sera très attendu au Stade olympique Lluís-Companys. En cas d'élimination, le no 7 qui a annoncé à sa direction son départ en fin de saison et qui est pressenti au Real Madrid, jouerait son dernier match de Ligue des champions sous les couleurs parisiennes.
Mais Mbappé a aussi la possibilité de finir sur une bonne note et voudra certainement marquer les esprits en Espagne, contre l'éternel rival des Merengue. Il pourra s'aider des deux autres Français du front de l'attaque: son ami Ousmane Dembélé, buteur contre son ancien club mercredi dernier et qui retrouvera sa connexion à droite avec Achraf Hakimi, suspendu à l'aller.
Dortmund, onze ans après?
Battu 2-1 à l'aller à Madrid, Dortmund se retrouve dans la même situation que le PSG, mais avec l'avantage non négligeable de disputer ce match retour devant son "mur jaune". Le BVB a préparé de manière idéale ce rendez-vous en matant Mönchengladbach le week-end dernier en Bundesliga.
Dortmund, qui doit composer sans son buteur du match aller Sebastian Haller, a l'occasion de mettre fin à une longue disette: le vainqueur de l'édition 1996/97 n'a plus atteint le dernier carré de la C1 depuis le printemps 2013, lorsqu'il avait été stoppé en finale par le Bayern Munich. L'Atlético, toujours aussi difficile à manoeuvrer, attend pour sa part une demi-finale depuis sept ans.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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