Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06853.jsonl.gz/1319

- Epigénétique
Le 21 mars est la Journée mondiale de la trisomie 21 ou syndrome de Down. Une journée qui revêt un caractère particulier en 2019, soixante ans pile après la découverte du chromosome surnuméraire responsable de ce qu'on appelait alors le mongolisme.
Lʹannonce des résultats de tests ADN - prédispositions génétique à faire du sport, à développer une dépendance à l'alcool ou une maladie grave - peut transformer une personne jusque dans sa physiologie.
La psychogénéalogie permet de mieux se connaître en explorant ses racines familiales.
Le dépistage de la trisomie 21 par prise de sang chez la femme enceinte est pris en charge par l'assurance de base si les tests effectués montrent un risque supérieur à 1 sur 1000
Mâle ou femelle, telle est la question... Et si la réalité était en fait plus complexe? Car si le sexe se résume à l’apparence des organes génitaux, comment "classer" les personnes qui naissent avec des formes d’organes génitaux intermédiaires et que faire de l’identité de genre?
Elles ont quadruplé depuis les années 1960. Elles touchent un million d’individus en Europe et entre 12'000 et 16'000 personnes en Suisse. On les appelle les MICI, les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Maladie de Crohn et colite ulcéreuse sont les formes les plus fréquentes. On soupçonne les additifs alimentaires de jouer un rôle clé dans cette épidémie mondiale.