Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06873.jsonl.gz/653

lundi, septembre 17, 2007
–Vaste régions organisées autour d’aires urbaines de plus de 500’000 habitants et associant des villes moyennes
Constats:
–Les métropoles sont les motrices de l’économie
•Les emplois les plus qualifiés dans les secteurs de pointe se sont développés dans les grandes villes.
•Les métropoles devancent de 10 ans les évolutions économiques et amplifient la mutation vers une économie des savoirs.
Quelques points de motivations:
–Constituer une gouvernance métropolitaine en impliquant les acteurs publics et privés
–Les enjeux du développement durable des agglomérations se situent presque toujours à une échelle plus large que celle du périmètre des communautés urbaines et suggèrent des coopérations élargies.
–L’ouverture internationale de l’économie locale et la nécessité de considérer le territoire métropolitain comme le territoire de référence dans la compétition que se livrent les métropoles.
15 projets retenus dont celui de la Métropole franco-valdo-genevoise
Le 24 novembre et 29 novembre 2005 se sont tenues les journées techniques de coopération métropolitaines avec 100 participants, présence de 14 métropoles sur 15, manquait… Genève
Pourquoi ?
Charly Schwarz
En 1992, sous l'impulsion de Philippe Joye, le CRFG publia une Charte d'aménagement de l'agglomération transfrontalière franco-valdo-genevoise. Une dizaine de projets transfrontaliers, répartis sur cinq pôles de développement, devaient donner aux plans directeurs futurs une orientation concertée de part et d'autre de la frontière.
Dès la fin des années nonante, l'un des éléments de cette charte d'aménagement a connu un déploiement particulièrement prononcé, le Rectangle d'Or, appelé également "Pôle Genève-Gex". Il s'agissait alors de planifier le développement territorial, social, économique et démographique de la région transfrontalière de l'Aéroport International de Genève.
Or, depuis 2005, on ne parle plus du Rectangle d'Or, mais plutôt du Projet d'Agglomération Franco-Valdo-Genevois, dans lequel, cependant, ledit Rectangle d'Or devrait prendre sa place. Pourtant un énorme travail a été effectué, sous la direction du CRFG, par un responsable de projet engagé à plein temps de 2000 à 2005. Le projet entrait même dans une phase opérationnelle par la création d'un GLCT (Groupement Local de Coopération Transfrontalière) financé par les institutions cantonales (Genève et Vaud), départementales (Ain, Haute-Savoie), régionale, communales, éventuellement nationales et même européenne (fonds Interreg) pour la part publique, et par des banques et entreprises privées intéressées par l’investissement et/ou par une future implantation.
Las, au moment où chaque acteur a vraiment dû se découvrir et s’engager à participer financièrement à cette structure opérationnelle, la politique politicienne vint perturber cette réalisation. Des séances d’information au public se transformèrent en un affrontement entre les supporters et les adversaires au Projet, soutenus par des élus qui en firent leur cheval de bataille personnel…
Il est vrai qu’un projet d’aménagement du territoire est très difficile à communiquer au public, car parler de « zone d’activités transfrontalières et internationales », de « mise en place d’un réseau de transport transfrontalier », de « restructuration du secteur urbain de l’aéroport », etc. équivaut à éveiller la méfiance des habitants face aux spécialistes maniant de tels concepts. Alors, pour mieux se faire comprendre, des exemples ont été donnés. Et ces exemples ont été pris pour argent comptant, comme l’arrivée de DHL sur le côté « Jura » de l’aéroport (et lorsqu’on sait que DHL fait voler ses avions 24 h. sur 24…), comme la création de nouveaux quartiers d’habitations collectives (et donc sociales !) à proximité des lotissements pavillonnaires !
Fort de ces rumeurs savamment répandues, un maire a organisé un référendum dans sa commune « Pour ou contre le Rectangle d’Or », et comme il était lui-même opposé au projet, on devine bien quelle en fut l’issue ! Un autre maire a exigé que les instances décisionnaires du projet ne prennent leurs décisions que « selon la règle démocratique de l’unanimité », selon ses propres termes ! Alors que la collaboration transfrontalière est souvent citée comme exemplaire, on perçoit nettement les tentations de dénoncer « la part belle donnée à la partie suisse du projet », alors que, justement l’objectif est de rapprocher le côté français à un niveau plus comparable économiquement au côté suisse. On comprend dès lors que cet ambitieux projet devienne aujourd’hui « politiquement intouchable » ! On comprend cependant mal comment des Robert Cramer et des Etienne Blanc assistent sans réagir à cette situation…
C’est regrettable, car le développement de la région et de l’aéroport se fera de toute façon. Sans ce type de projet, il est à craindre que le déséquilibre actuel aille en s’aggravant et toutes les énergies humaines et financières dépensées l’aient été pour rien.
dimanche, septembre 16, 2007
Cette revalorisation mise en relation avec le CEVA et l’extension de la ligne de tram entre le CERN et St-Genis permettrait de faciliter l’accès à cette grande de zone de développement de Genève comprise entre Balexert et les contreforts du Jura.
Cette réalisation facilitera l’accès à l’ouest de Genève aux personnes en provenance de l’Ain et de Terre Sainte sans transiter obligatoirement par le centre de Genève ou à défaut d’utiliser leurs véhicules privés.
Il suffit d’électrifier la ligne et de réaliser le petit tronçon de rail entre Divonne et Nyon.
Charly Schwarz
vendredi, septembre 14, 2007
Bonjour
Ce blog est créé pour que vive le débat sur l'avenir de l'agglomération centrée autour de la ville de Genève.
- Pour y participer, il suffit d'adresser un courriel à <email-pii> et vous recevrez la procédure d'accès à l'éditeur de ce blog.
Ce blog est placé sous la responsabilité de ses auteurs et géré par Jean-François Mabut, responsable des blogs à la Tribune de Genève.
Les billets trop longs, discourtois ou anonymes pourront être supprimés.
Au plaisir de vous lire
Jean-François Mabut