Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/206270

<h2>SubmittedText<h2><p>Les deux liaisons du matin entre Lausanne et Paris via Vallorbe seront remplacées par une liaison via Vallorbe et une liaison via Genève. Cette décision est regrettable, car le parking d'échange à Vallorbe offre un grand nombre de places, la circulation routière du matin via Vallorbe est fluide. La ligne CFF Lausanne-Genève est surchargée et les retards sont nombreux.</p><p>Pour toutes ces raisons on devrait maintenir le status quo !</p><p>Pourquoi le Conseil fédéral ne défend-t-il pas le maintien de ces deux liaisons via Vallorbe ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>Le Conseil fédéral a déjà expliqué la situation la semaine passée dans sa réponse à la question Grin 19.5005.</p><p>Les deux liaisons du matin entre Lausanne et Paris seront remplacées. L'une d'elles passera par Vallorbe et l'autre par Genève. Au total, cinq liaisons directes sont maintenues entre Lausanne et Paris. Entre Vallorbe et Paris, trois liaisons, au lieu de quatre actuellement, seront offertes. Ainsi, la capacité de la ligne est assurée, car les nouveaux TGV à deux étages offriront 510 places assises au lieu de 360 auparavant.</p><p>Le Conseil fédéral pilote les CFF en leur assignant des objectifs stratégiques et il en évalue chaque année la réalisation. La manière dont les CFF mettent en oeuvre ces objectifs est de la compétence du Conseil d'administration et de la direction. Le Conseil fédéral n'exerce pas d'influence sur les affaires opérationnelles de l'entreprise.</p><p>Lyria, dont les CFF détiennent 26 % de participation, doit couvrir les coûts des trains TGV transfrontaliers. Cette société doit donc chercher des solutions de rechange pour les trains dont la demande est insuffisante.</p><p>La réduction des liaisons au départ de Vallorbe est regrettable du point de vue de la Suisse. Mais la modification de ces deux liaisons entre Lausanne et Paris ne contredit pas les objectifs stratégiques.</p>