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Belinda Bencic a redonné des couleurs au tennis suisse à New York. Au lendemain des éliminations de Roger Federer et de Stan Wawrinka, la St-Galloise s'est hissée dans le dernier carré de l'US Open.
Victorieuse du no 1 mondial Naomi Osaka lundi, Belinda Bencic (no 13) n'a pas failli devant Donna Vekic (no 23). Elle a battu la Croate 7-6 (7/5) 6-3 en 100 minutes pour s'offrir une première demi-finale dans un tournoi du Grand Chelem. Elle l'opposera à la gagnante de la rencontre entre la Canadienne Bianca Andreescu (no 15) et la Belge Elise Mertens (no 25).
Largement favorite de ce quart de finale face à l'une de ses meilleures amies sur le Circuit, Belinda Bencic n'a pas vraiment tremblé pour sa qualification, même si elle devait concéder le premier break de la rencontre au neuvième jeu. Après être passée à deux points de la perte du premier set à 5-5 30-30, elle pouvait réagir immédiatement avant de gérer tout en contrôle le tie-break.
Sa maîtrise fut totale au second set. Elle ne devait concéder aucune balle de break sur ses quatre jeux de service. A la relance, elle pouvait ravir le service de Donna Vekic à deux reprises pour s'offrir une belle revanche sur la défaite concédée ce printemps à Roland-Garros. Après sa victoire miraculeuse de lundi face à Julia Görges contre laquelle elle avait dû écarter une balle de match, la Croate a dû admettre qu'un fossé la séparait de la Saint-Galloise mercredi à New York.
Richarlison a été la cible d'un jet de banane
"Non au racisme": Richarlison a fustigé le "bla-bla" des décideurs dans la lutte contre le racisme.
L'attaquant brésilien, cible d'un jet de banane mardi soir au Parc des Princes lors du match amical Brésil-Tunisie (5-1), a aussi appelé à davantage punir ce genre de gestes.
"Tant qu'ils continuent leur bla-bla et qu'ils ne punissent pas, ça continuera comme ça, ça arrivera tous les jours et partout. Pas le temps frère! Non au racisme", a écrit le joueur de Tottenham sur Twitter dans la nuit de mardi à mercredi.
Alors que Richarlison venait d'inscrire le deuxième but du Brésil dans cette rencontre de préparation au Mondial 2022, l'attaquant a été visé par quelques projectiles venus des gradins, dont une banane, qui a atterri sur la pelouse. L'air contrarié, il est retourné se replacer après avoir fêté ce but avec ses équipiers.
"Mieux éduquer les jeunes"
La fédération brésilienne (CBF) a condamné cet incident "lamentable", et Richarlison a reçu le soutien de ses équipiers, comme le capitaine Thiago Silva, et de plusieurs grands clubs brésiliens.
Le sélectionneur Tite a également déploré ce débordement: "Le football ne justifie pas tout", a-t-il lancé en haussant le ton en conférence de presse, avant d'appeler à "mieux éduquer les jeunes" et à des "punitions".
La semaine dernière, l'équipe du Brésil avait pris la défense d'un autre de ses attaquants, Vinicius Junior, visé par des chants racistes lors d'un match du Real Madrid sur le terrain de son voisin, l'Atlético. La justice espagnole a ouvert une enquête.
D'autres incidents
Le match amical entre le Brésil et la Tunisie, disputé devant une vaste majorité de supporters tunisiens au Parc des Princes, a été marqué par d'autres incidents, en particulier en avant-match, lorsque l'hymne brésilien a été accueilli par une bordée de sifflets.
La rencontre a aussi été brièvement interrompue en première période à la suite de l'usage de pointeurs lasers visant les joueurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Murat Yakin a transformé le jeu de la Suisse
Adieu le jeu de possession prôné avec succès par Vladimir Petkovic, bienvenue dans la verticalité de Murat Yakin !
Au soir du parcours contrasté de l'équipe de Suisse en Ligue des Nations avec trois défaites pour commencer et trois victoires pour conclure, le constat est bien là: la Suisse a changé de style.
Cette "révolution" est incarnée par Breel Embolo. Désormais incontournable avant-centre de l'équipe, le Bâlois sonne la charge avec sa puissance presque phénoménale. Pour l'exploiter pleinement, Murat Yakin demande à ses joueurs d'allonger beaucoup plus le jeu. "Je connais très bien Breel. Il a débuté avec moi à Bâle, rappelle Murat Yakin. J'avoue que le voir aujourd'hui comme un véritable no 9 me surprend quelque peu. Il avait commencé en 8, puis en 10. Il a joué aussi sur les côtés. Mais le débat est clos. Breel est notre avant-centre."
Un nouveau rôle pour Seferovic
Et Haris Seferovic désormais condamné à chauffer le banc ! Le Lucernois est le grand perdant de ce rassemblement de septembre alors qu'il avait été le match-winner contre le Portugal à Genève le 12 juin dernier avec son but de la tête d'entrée de jeu. Une preuve de plus que tout peut aller très vite dans le football...
Murat Yakin estime aujourd'hui que le Lucernois, en mal de temps de jeu avec Galatasaray, n'a plus le coffre pour interpréter comme il l'entend ce rôle d'attaquant de pointe. Son registre n'est d'ailleurs pas le même que celui d'Embolo. Mais pour ne pas le "perdre" avant la Coupe du monde, le sélectionneur se rendra prochainement à Istanbul pour lui expliquer ce qu'il attend désormais de lui: une sorte de "super-sub" comme sans doute Olivier Giroud avec l'équipe de France.
Deux doutes encore à lever
D'ici le 24 novembre et la rencontre contre le Cameroun, que la Suisse devra impérativement remporter pour avoir une chance de devancer la Serbie dans un duel qui s'annonce impitoyable pour la deuxième place du groupe derrière l'intouchable Brésil, Murat Yakin devra encore lever deux doutes. Noah Okafor, absent contre l'Espagne et la République tchèque, conserve-t-il toujours une longueur d'avance sur Ruben Vargas qui l'a fort bien remplacé tant à Saragosse et à Saint-Gall ? Et peut-il raisonnablement se priver au coup d'envoi de Denis Zakaria si le Genevois s'affirme ces prochaines semaines à Chelsea ?
Sinon, tout roule pour cette équipe de Suisse qui a eu la chance de pouvoir compter lors de ses trois derniers matches sur des gardiens d'exception. A Genève, Jonas Omlin avait dégoûté les attaquants portugais. A Saragosse et à Saint-Gall, Yann Sommer a repris la main pour signer deux performances exceptionnelles. En Espagne, il a réussi un arrêt prodigieux dans le temps additionnel sur une frappe de Soler. A Saint-Gall, il a détourné un penalty de Tomas Soucek qui avait été pourtant bien frappé. "Une grande équipe a besoin d'un grand gardien", sourit Murat Yakin.
Une statistique presque affolante
Aujourd'hui, Yann Sommer présente une statistique presque affolante: il n'a pas été battu sur les cinq derniers penalties tirés contre lui dans le jeu en équipe de Suisse. Après les deux ratés de Sergio Ramos en 2020 et de Jorginho en 2021, Tomas Soucek a pu mesurer toute la difficulté de tromper le portier de Gladbach, dont le refus à l'ultime seconde de s'engager cet été à Nice a littéralement déchiré le coeur de Lucien Favre.
"Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile avec Gladbach, glisse Murat Yakin. Là, il est à nouveau en confiance et cette confiance, elle grandit de match en match." Le sélectionneur aurait sans doute rêvé d'évoluer en équipe de Suisse avec un tel gardien. "J'ai eu la chance de jouer devant Jörg Stiel et Pascal Zuberbühler qui avaient une très grande personnalité", se souvient-il toutefois.
Mais il a l'élégance de ne pas relever que Yann Sommer n'évolue pas vraiment dans le même monde que ses deux prédécesseurs, capables souvent du meilleur mais parfois du pire. Le sélectionneur nourrit de plus en plus l'intime conviction qu'un tel gardien, si la réussite lui sourit toujours comme à Saint-Gall avec deux frappes tchèques sur ses montants, peut vous hisser sur le toit du monde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Argentine balaie la Jamaïque, Messi dans le club des 100
Lionel Messi n'a joué que les 35 dernières minutes lors du succès de l'Argentine contre la Jamaïque (3-0), mais a eu le temps d'inscrire deux buts.
Ce doublé enjolive sa 100e victoire en sélection, mardi à Harrison dans le New Jersey.
La Red Bull Arena, dans une ambiance festive assurée par une forte colonie de supporters argentins, n'avait d'yeux que pour "la Pulga" (la puce). Alors quand la star, ménagée au coup d'envoi en raison de symptômes grippaux ayant appelé le sélectionneur, est entrée sur le terrain à la 55e minute, la fièvre est montée d'un coup.
Pas moins de trois énergumènes ont alors couru vers Messi pour l'approcher, le toucher, faire un selfie même, tous plaqués par les stadiers. Et en peu de temps, Messi a marqué de son empreinte ce match amical mis sur les bons rails argentins par l'ouverture du score à la 13e minute de Julio Alvarez.
Messi a d'abord inscrit le deuxième but à sa troisième tentative, d'une frappe au-delà du rectangle qui a fini au ras du poteau (86e). Trois minutes plus tard, il a provoqué un coup franc à l'entrée de la surface et s'est fait justice lui-même. Ses 89 et 90e réalisations en 164 sélections.
90e but
Ce match lui permet aussi de devenir le cinquième joueur de l'histoire à atteindre 100 victoires en équipe nationale, rejoignant dans ce club fermé les Espagnols Sergio Ramos (131 victoires en 180 matches) et Iker Casillas (121 en 167), le Portugais Cristiano Ronaldo (112 en 189) et le Mexicain Andres Guardado (101 en 177).
Dans le sillage de son no 10, l'Albiceleste porte quant à elle son invincibilité à 35 rencontres (26 victoires, 9 nuls). Une série débutée en 2019, qui la hisse au niveau du Brésil (1993-1996), de l'Espagne (2007-2009) et de l'Algérie (2018-2022), le record en la matière étant détenu par l'Italie (2018-2021), avec 37 matches.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
"Embolo leur a répondu à sa manière"
A l'heure de l'analyse, Murat Yakin a tiré un immense coup de chapeau aux deux héros de la soirée: Breel Embolo et Yann Sommer.
"Lors du match aller à Prague, les Tchèques avaient démontré combien l'intensité dans les courses pouvait peser dans une rencontre. Ce soir, Breel Embolo leur a répondu à sa manière, se félicite le sélectionneur. Il possède la vitesse et l'endurance pour les multiplier. Même si je le connais très bien, son évolution me surprend. Il a commencé en no 8, ensuite en no 10, puis sur les côtés avant de donner sa pleine mesure dans l'axe. Je ne pensais que cette place à la pointe de l'attaque sera celle qui lui convient le mieux."
Murat Yakin a précisé qu'il la tiendra au Qatar. "Breel ne jouera plus sur les côtés. J'ai d'autres joueurs qui peuvent tenir ce rôle et qui savent aussi mieux défendre dans cette position", explique-t-il.
Avec Yann Sommer, Murat Yakin possède un gardien qui présente aujourd'hui une statistique extraordinaire. Aucun but n'a été inscrit sur les cinq penalties tirés contre lui en équipe de Suisse. Après les doubles ratés de Sergio Ramos et de Jorginho, le Bâlois a sorti mardi la frappe de Tomas Soucek. "A l'entraînement, il les arrête aussi, s'amuse Murat Yakin. Les joueurs ont parié de l'argent sur ces penalties tirés contre lui. Je peux vous assurer que Yann est devenu riche."
Plus sérieusement, le sélectionneur est bien sûr comblé par les prouesses de son gardien. "Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile à Gladbach. Depuis deux mois, il a retrouvé sa confiance, se félicite-t-il. Elle grandit désormais de match en match. Tant mieux dans la mesure où nous aurons besoin d'un grand gardien à la Coupe du monde."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
72 secondes pour un maintien
La Suisse aura droit à une quatrième campagne de Ligue des Nations dans le groupe A. A Saint-Gall, elle a assuré son maintien après avoir entamé sa phase de poules sur trois défaites.
Elle a battu 2-1 la République tchèque grâce à deux buts inscrits en l'espace de 72 secondes aux alentours de la demi-heure par Remo Freuler et par Breel Embolo pour cueillir une troisième victoire de rang. Le Zurichois a marqué de la tête sur un centre de Xherdan Shaqiri. Pour sa part, le Bâlois a exploité une bourde de Lukas Kalvach pour s'en aller battre l'ancien portier du FCB Tomas Vaclik.
La Suisse termine donc à la troisième place de cette poule derrière l'Espagne et le Portugal. La Roja s'est qualifiée pour le Final Four à la faveur de sa victoire 1-0 à Braga devant le Portugal grâce à une réussite d'Alvaro Morata. Elle sera opposée en juin prochain aux Pays-Bas, à la Croatie et à l'Italie.
Yann Sommer une nouvelle fois décisif
Trois jours après son exploit en Espagne, cette victoire 2-1 face à la Roja que personne n'avait vu venir, la Suisse a dû cravacher ferme pour conclure cette Ligue des Nations sur une note positive. Elle n'a pas vraiment maîtrisé le rythme d'une rencontre que les Tchèques ont cherché à emballer sans cesse. Et une fois de plus, elle peut remercier Yann Sommer. Déjà décisif à Saragosse, le portier de Mönchengéadbach a détourné un penalty de Tomas Soucek à la 61e qui aurait permis aux Tchèques d'égaliser. Il est allé chercher sur sa droite la frappe du joueur de West Ham pour démontrer, s'il le fallait encore, qu'il était bien un gardien d'exception. Un gardien qui peut vous emmener sur le toit du monde dans deux mois au Qatar. Surtout s'il est toujours accompagné par la chance comme ce mardi lorsqu'il fut sauvé à deux reprises par ses montants.
Les 72 secondes de bonheur offertes à son public ne devaient pas occulter toutes les difficultés rencontrées par l'équipe de Suisse lors de la première période. Les Tchèques ne méritaient pas vraiment d'être menés à la pause. Sans la malchance avec une frappe d'Adam Vlkanova sur la transversale (8e) et sans un arrêt magnifique de Sommer devant Vaclav Cerny (22e), les Tchèques auraient dû mener au score.
L'absence du patron
L'absence de Manuel Akanji, suspendu, a été cruellement ressentie. Sans son patron, la défense n'a pas témoigné de la même rigueur qu'à Saragosse. Appelé à remplacer le Zurichois, Fabian Schär a, ainsi, été trop facilement éliminé sur l'action qui a conduit à la réduction du score de Patrik Schick à la 45e minute. A ses côtés, Nico Elvedi a commis, lui aussi, quelques erreurs, notamment la faute qui a provoqué le penalty de la 61e minute, face à un adversaire qui, il est vrai, se livrait pleinement. Les Tchèques ont témoigné d'une réelle force de caractère après le 4-0 concédé samedi à Prague face au Portugal. A Saint-Gall, ils auraient pu lâcher prise après les buts de Freuler et d'Embolo. Il n'en fut rien.
La République tchèque a, ainsi, largement dominé la seconde période. Avec son jeu bien plus vertical désormais, la Suisse pouvait toutefois porter le danger par quelques fulgurances qui portaient le plus souvent la griffe d'Embolo. Avec sa puissance, le joueur de Monaco fut une menace permanente pour les Tchèques. Il aurait pu inscrire un second but avec une très belle reprise de la tête à la 55e minute sur un centre de Ricardo Rodriguez, qui honorait mardi sa 100e sélection. Mais son plus beau geste de la soirée fut peut-être cette offrande à Djibril Sow à la 58e qui ne fut malheureusement pas convertie.
Sorti sous les ovations du public à la 65e, Breel Embolo a mis un terme à la discussion quant à l'animation offensive de l'équipe de Suisse. Il jouera bien dans l'axe au Qatar, entouré de Shaqiri et de Noah Okafor. Absent lors de ce rassemblement en raison de maux dentaires, le joueur de Salzbourg ne peut toutefois pas se reposer sur ses - récents - lauriers. Comme à Saragosse, Ruben Vargas a, en effet, démontré de belles choses. Quant à Haris Seferovic, le train est, semble-t-il, passé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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