Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06985.jsonl.gz/568

Automotive Cells Company : Daimler forme une alliance de batteries avec Stellantis et Total
L'approvisionnement en cellules de batteries sera d'une importance stratégique dans les années et décennies à venir. Afin de réduire sa propre dépendance vis-à-vis du marché mondial, mais aussi de développer son propre savoir-faire, le groupe Daimler a rejoint l'Automotive Cells Company. Avec Stellantis et Totalenergies, le consortium est désormais très puissant, et pas seulement en Europe.
La coentreprise a été divisée en parts égales. Chacun des trois actionnaires détient désormais un tiers des actions. Ensemble, ils veulent faire avancer non seulement la production, mais aussi la recherche de nouvelles cellules de batterie. Ola Källenius apporte à l'entreprise un montant d'investissement de près d'un milliard d'euros, dont un montant à trois chiffres moyen à court terme.
L'investissement total dans le CAC s'élève à sept milliards d'euros
Outre l'argent, le groupe Daimler apporte également son savoir-faire en matière de technologie et de production à l'Automotive Cells Company. Pour M. Källenius, il est important que l'ACC soit non seulement un fournisseur local, mais aussi un fournisseur capable de développer une technologie cellulaire répondant spécifiquement aux exigences des nouveaux modèles EQ.
La décision d'investir dans l'entreprise Automotive Cells est encore jeune
Avec Accumotive, une filiale à part entière de Daimler, les Souabes disposent déjà d'un spécialiste des packs de batteries qui fournit les packs de batteries pour tous les modèles Mercedes-Benz électrifiés. Avec l'entreprise Automotive Cells, ils veulent désormais devenir des fournisseurs indépendants. La recherche n'a pas duré longtemps ; ce n'est qu'en juillet que Källenius a rendu publique la stratégie de recherche de partenaires.
Avec les deux partenaires, l'Automotive Cells Company veut atteindre une capacité annuelle de 200 gigawattheures en moins de dix ans. Cela correspondrait à un bon 2,5 millions de voitures électriques de classe luxe ou à cinq millions de véhicules électriques de classe compacte. Cela devrait permettre d'atteindre l'objectif de ne proposer que des véhicules à propulsion purement électrique d'ici 2030.