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A l’occasion de la parution de son livre lors de la rentrée littéraire 2018, un nouveau roman intitulé « J’ai couru vers le Nil », revenons sur un autre titre de l’auteur égyptien Alaa El Aswany : « Automobile Club d’Egypte ».
Le roman s’ouvre sur la découverte de l’allemand Carl Benz, pionnier de l’automobile, qui donnera son nom à l’empire Mercedes-Benz. Dans les années 1880, il fit découvrir au monde avec l’aide précieuse de sa femme la première automobile à essence. Comme une traînée de poudre, cette innovation conquis le monde entier. L’Europe s’est emparée d’une arme fabuleuse qui lui permit d’étendre son pouvoir de domination à l’heure où le système colonialiste régnait.
Le marché de l’industrie s’en empara également et bientôt, l’homme blanc pu asseoir son emprise dans chaque recoin du monde comme étant le seul détenteur du savoir et du développement économique …
Tout ceci est bien joli … Une triste réalité en fait, qui nous mène tout droit à l’Automobile Club d’Égypte.