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L'Italienne Elena Fanchini, vice-championne du monde de descente en 2005, est morte d'un cancer à l'âge de 37 ans, a annoncé la fédération italienne (FISI). Elle se savait malade depuis 2018.
Elle morte à son domicile de Solato, près de Brescia, précise la FISI. En Coupe du monde, Fanchini avait remporté deux descentes, à Lake Louise, au Canada, en décembre 2005, et à Cortina d'Ampezzo, en Italie, en 2015. Elle était montée deux autres fois sur un podium de Coupe du monde au fil d'une carrière hachée par les blessures. Elle disait notamment de ses genoux qu'ils étaient "en verre".
L'annonce de son cancer, non spécifié, l'avait privée des Jeux olympiques de Pyeongchang en 2018. Elle avait tenté cette année-là de reprendre la compétition après avoir subi l'ablation d'une tumeur cancéreuse. Mais elle avait chuté lors d'un entraînement du super-G de Copper Mountain, dans le Colorado. Victime d'une fracture du péroné et de graves contusions au genou gauche, elle n'avait jamais plus pris un départ en compétition et avait pris sa retraite en 2020
Le mois dernier, sa compatriote Sofia Goggia, étoile montante du ski et spécialiste comme elle de la descente, lui avait dédié sa victoire à Cortina, ajoutant que Fanchini traversait "une période difficile".
Comme Jil Teichmann la veille, Belinda Bencic a connu une entame victorieuse au tournoi WTA 500 d'Abu Dhabi. La Champione olympique s'est imposée 6-4 6-5 devant Marta Kostyuk (WTA 57).
Exemptée du premier tour en sa qualité de tête de série no 2, Belinda Bencic a livré un premier set remarquable avec seulement quatre points égarés sur son engagement face à l'Ukrainienne. Dans le second, elle a dû, en revanche, cravacher ferme. Menée 5-3, elle a su trouver à nouveau le bon rythme pour remporter les quatre derniers jeux de la rencontre.
Seize jours après sa défaite en huitième de finale de l'Open d'Australie devant Aryna Sabalenka, Belinda Bencic a évolué dans un registre qui doit lui permettre de regarder assez loin dans ce tournoi. Bien plus loin en tout cas que le quart de finale qui doit l'opposer vendredi à la gagnante de la rencontre entre l'Estonienne Anett Kontaveit (WTA 18) et l'Américaine Shelby Rogers (WTA 46).
Destins divers pour Swiss Cycling lors de la qualification des épreuves de poursuite par équipes. Les dames ont brillé, alors que les hommes ont un peu déçu.
L'équipe de Suisse de poursuite dames a signé une performance de choix lors de la première journée des Championnnats d'Europe de Granges. Fabienne Buri, Jasmin Liechti, Aline Seitz et Marlen Reusser ont bouclé la qualification en 4'21''783, ce qui leur a permis de pulvériser de plus de 7'' le record de Suisse établi en octobre 2021.
Ce temps leur a permis de prendre la sixième place des qualifications remportées par les Britanniques. Celles-ci ont signé un nouveau record de la piste en 4'11''594. La Suisse sera opposée à l'Espagne, septième des qualifications, ce jeudi lors du tour principal.
L'apport de Marlen Reusser s'est avéré bénéfique. La championne d'Europe du contre-la-montre dispute à Granges sa première grande compétition sur la piste.
Le quatuor helvétique a par contre déçu. Sur la piste où ils avaient obtenu l'argent des Européens en octobre 2021, les Suisses ont manqué leur objectif qui était de finir en 3'52. Noah Bögli, Claudio Imhof, Valère Thiébaud et Alex Vogel ont dû se contenter d'un temps de 3'57''463, ce qui leur a valu la septième place. Ils devront beaucoup s'améliorer jeudi s'ils entendent lutter pour le bronze.
Lara Gut-Behrami a cédé son titre mondial du Super-G lors des Mondiaux de Méribel. La Tessinoise a fini 6e d'une course remportée par l'Italienne Marta Bassino.
La Tessinoise a de quoi se mordre les gants et les bâtons. Elle possédait en effet une demi-seconde d'avance après 40 secondes de course et il n'y avait aucune raison de croire que la fin de parcours n'allait pas lui convenir.
Mais malgré les grandes courbes rapides, la skieuse de Comano n'a pas réussi à conserver son bonus acquis sur le haut. La championne olympique de la discipline manque le podium pour seulement quatre centièmes, de quoi la faire rager. Mais "LGB" peut mettre cette course de côté et se projeter vers la descente de samedi.
Plus à l'aise en vitesse qu'en technique, Michelle Gisin a réussi une course correcte pour terminer au 10e rang à 0''69. Les trois autres représentantes de Swiss-Ski sont plus loin. Joana Hählen a pris le 13e rang. Commotionnée à Cortina, Corinne Suter a officiellement effectué son retour pour une 20e place, alors que Jasmine Flury s'est classée 22e.
Marta Bassino s'offre son deuxième titre mondial après celui du parallèle à Cortina voici deux ans. La spécialiste de géant a réussi une fin de course absolument remarquable. C'est dans ces ultimes courbes que la Piémontaise s'est régalée et qu'elle a fait la différence.
Derrière la Transalpine, on retrouve Mikaela Shiffrin (à 0''11) qui s'offre sa 12e médaille mondiale. Le podium est complété par un duo composé de l'Autrichienne Cornelia Hütter et de la Norvégienne Kajsa Vickhoff Lie à 0''33.
Domenico Tedesco est le nouveau sélectionneur de la Belgique. Agé de 37 ans, l'entraîneur italo-allemand s'est engagé pour la campagne de l'Euro 2024.
Pressenti à ce poste, Domenico Tedesco, ancien entraîneur de Schalke 04 et de Leipzig, succède à l'Espagnol Roberto Martinez, qui a quitté les Diables Rouges sur une décevante élimination en phase de groupes du Mondial-2022 au Qatar, susceptible de marquer la fin d'une génération dorée.
Domenico Tedesco est un polyglotte accompli (italien, allemand, russe, anglais, français, espagnol), étudiant brillant (il est diplômé en génie industriel) et amateur de datas (ce qui lui vaut le surnom de "laptop coach"). Il est diplômé de la Hennes-Weisweiler-Akademie dont il a fini major de sa promotion devant Julian Nagelsmann, l'actuel entraîneur du Bayern.
Le football suisse pleure l'un de ses plus illustres serviteurs. Miroslav Blazevic, ce Croate qui n'a jamais caché son amour pour la Suisse, est décédé mercredi deux jours avant son 88e anniversaire.
L'homme qui a mené la Croatie jusqu'à la troisième place de la Coupe du monde 1998 a longtemps été l'un des grands personnages du football suisse. Comme joueur, il a connu notamment la folle aventure du FC Moutier en LNA en 1966. Il fut ensuite l'entraîneur de Vevey, du FC Sion, du Lausanne-Sports et de Neuchâtel Xamax. Il devait également vivre une brève expérience à la tête de l'équipe de Suisse en 1976. Avec son sens de la formule et son accent si désarmant, il a su mettre la presse et le public de son côté pour faire oublier un management bien souvent trop dictatorial.
Champion de Yougoslavie avec le Dinamo Zagreb en 1982, Miroslav Blazevic a acquis une immense notoriété lors de la Coupe du monde 1998 qui avait vu la Croatie crucifiée en demi-finale par la France sur un improbable doublé de Lilian Thuram. Tout au long du tournoi, il avait arboré un képi pour rendre hommage au gendarme français Daniel Nivel, grièvement blessé par des hooligans allemands. Cette troisième place, acquise grâce à un succès 2-1 sur les Pays-Bas, avait représenté une grande victoire pour le tout jeune pays indépendant depuis 1991, remportée seulement trois ans après une guerre (1991-95) qui avait fait environ 20'000 morts. Miroslav Blazevic n'avait jamais caché ses sympathies pour le président croate de l'époque Franjo Tudjman.
La Croatie et la Suisse ne furent pas les seuls pays où "Ciro" a exercé. Véritable globe-trotter, il a enchaîné des expériences à Nantes, au PAOK Salonique, à la tête des sélections iranienne et bosniaque et, enfin, en Chine. Avant d'y revenir pour la Coupe du monde 1998, Miroslav Blazevic avait notamment vécu des heures difficiles en France. Son bilan à Nantes n'avait pas, d'une part, été glorieux et, d'autre part, il avait été placé dix-sept jours en détention en octobre1995 dans le cadre de l'instruction sur les comptes de l'Olympique de Marseille alors dirigé par Bernard Tapie.
Battu 116-107 à la Nouvelle-Orléans, Atlanta accuse à nouveau un bilan négatif avec désormais 27 victoires contre 28 défaites. Face aux Pelicans, Clint Capela a vécu une sombre soirée.
Crédité de 13 points et de 8 rebonds, le Genevois a, en effet, accusé un différentiel de -19 pour un temps de jeu limité à 23 minutes. Son manque de poids sous les panneaux est sans doute l'une des raisons de cette défaite, concédée face à un adversaire privé pour un 19e match de rang de son joueur clé Zion Williamson.
Auteur de 30 points, Brandon Ingram a su prendre ses responsabilités pour offrir aux Pelicans un troisième succès de rang.
Stratosphérique: LeBron James est devenu mardi le meilleur marqueur de l'histoire de la NBA. Avec 38'390 points, le joueur des Lakers s'est emparé du record de Kareem Abdul-Jabbar.
Il y est parvenu à 10''9 de la fin du troisième quarter de la rencontre qui a vu les Lakers s'incliner 133-130 à domicile devant Oklahoma City. C'est un shoot réussi en se retournant qui a soudainement fait s'arrêter le temps, le match, le souffle de quelque 20'000 fans - parmi lesquels des célébrités comme Jay-Z, LL Cool J, John McEnroe, Magic Johnson et des fortunés ayant payé jusqu'à 24'000 dollars le siège courtside -, dans une Crypto.com Arena en fusion.
Aussi, une pause nécessaire s'imposait pour célébrer cet exploit, certes attendu mais enfin réalisé par le joueur de 38 ans, que les larmes ont rapidement envahi au moment où sa famille et ses proches sont venus partager l'instant d'émotion, immortalisé par les caméras et les téléphones portables. "Merci à ma belle femme, ma fille, mes deux garçons, mes amis, ma mère, tous ceux qui ont fait partie de mon parcours durant ces vingt dernières années et plus", a-t-il dit.
Il n'a pas manqué de remercier "les fidèles des Lakers, uniques en votre genre". Sans oublier Kareem Abdul-Jabbar, venu pour l'occasion transmettre le flambeau. "Etre en présence d'une telle légende signifie beaucoup pour moi. C'est une grande leçon d'humilité, faites une ovation au capitaine, s'il vous plaît!".
Ce dernier avait mis la barre très, très haut - à 38'387 points - au soir du 5 avril 1989. L'inventeur du "sky hook", ce bras roulé signature qui fit tant de dégâts chez les défense adverses a établi son record, au bout de 1560 matches de saison régulière. James n'aura lui eu besoin de 1410 rencontres.
Les messages se sont succédés sur les écrans géants jusqu'à la fin de ce match dont le résultat final n'importait plus, tel celui de Joe Biden pour saluer cet exploit ou des enfants de l'école qu'il a fondée à Akron, sa ville natale.
James avait néanmoins convenu la semaine passée avoir conscience de s'arroger "l'un des plus grands records dans le sport en général, l'un de ceux dont on pense qu'il ne sera jamais battu". Les faits lui donnent raison, car ce trône n'a changé qu'une fois de propriétaire depuis 1966, lorsque Abdul-Jabbar dépassa Wilt Chamberlain, désormais septième sur la liste des meilleurs marqueurs de l'histoire.
Pourtant, il y en eut des scoreurs impénitents qui se sont succédés depuis. Sans qu'aucun ne puisse tutoyer "KAJ", les Karl Malone (36'928 points), Kobe Bryant (33'643), Michael Jordan (32'292), Dirk Nowitzki (31'560) ou encore Shaquille O'Neal (28'596). L'exploit est vertigineux donc. D'autant qu'on est encore loin de connaître à quelle hauteur le "King" va porter son record, tant il a encore de belles années devant lui. Au point d'entretenir un rêve de moins en moins secret, celui de jouer avec son fils aîné Bronny, qui pourra se présenter à la Draft en 2024.
Non-retenu pour le All Star Game de samedi dernier, Timo Meier a démontré à Tampa qu'il était bien un joueur d'exception. Il a été le grand artisan du succès 4-3 de San Jose face au Lightning.
Auteur d'un doublé et d'un assist pour passer après Kevin Fiala le seuil des 50 points, l'Appenzellois a inscrit le but de la victoire après 2'19'' de jeu dans la prolongation pour sa 30e réussite de la saison. Avant ses deux réussites, il avait adressé une 21e passe décisive. Avec 51 points, il est plus qu'à deux longueurs de Kevin Fiala dans la lutte pour le titre honorifique du meilleur compteur suisse de la NHL.
Menés 3-1, les Sharks ont témoigné d'une réelle force de caractère pour renverser le cours de cette partie. Timo Meier et ses coéquipiers n'entendent ne rien lâcher d'ici la fin de la saison même si les play-off ne sont depuis longtemps plus qu'un mirage.
Roman Josi a, pour sa part, délivré son 30e assist de la saison lors de la défaite 5-1 à domicile de Nashville devant Vegas. Le Bernois a été impliqué sur l'ouverture du score de Matt Duchene à la 6e. Mais deux buts inscrits en l'espace de 27'' par les Golden Knights à la 7e devaient provoquer la 25e défaite de l'exercice des Predators qui restent à 4 points de la barre.
Sensation à Tanger ! Al Hilal s'est qualifié pour la finale de la Coupe du monde des clubs à la faveur de son succès 3-2 sur Flamengo.
Les Saoudiens ont forcé la décision sur deux penalties inscrits en première période par Salem Al Dawsari (4e et 45e), l'un des buteurs lors du succès 2-1 de sa sélection contre l'Argentine lors de la Coupe du monde, et ont également bénéficié de l'expulsion de l'ex-Marseillais Gerson juste avant la pause. A onze contre et avec un score de 2-1 en sa faveur, Al Hilal a joué sur du velours face à des Brésiliens sans grand venin. Le deuxième but de Flamengo est tombé trop tard, dans le temps additionnel, pour remettre en question le succès saoudien.
En finale samedi, Al-Hilal affrontera le vainqueur de la rencontre entre le Real Madrid et les Egyptiens d'Al Ahly dirigés par Marcel Koller.
Marc-Andrea Hüsler (ATP 50) a fêté son entrée dans le top 50 de l'ATP de la meilleure des manières: une qualification pour les huitièmes de finale de l'ATP 250 de Montpellier.
Le Zurichois s'est imposé 6-3 3-6 6-3 devant Luca Van Assche (ATP 145), le jeune Français de 18 ans qui a succédé à Dominic Stricker au palmarès du tournoi juniors de Roland-Garros. Trois jours après son exploit de Trèves contre Alexander Zverev en Coupe Davis, il a su déjouer le piège que représentait ce premier tour contre l'un des deux grands espoirs du tennis français. L'autre, Arthur Fils avait battu Richard Gasquet la veille.
Marc-Andrea Hüsler a réagi à la perfection à la perte du deuxième set. Il a gagné douze des treize premiers points de la troisième manche pour reprendre la main. Jeudi, le gaucher croisera à nouveau la route de Holger Rune (ATP 9), tête de série no 1 du tableau. Le Danois aura soif de revanche après ses deux défaites concédées contre Marc-Andrea Hüsler l'an dernier au premier tour à Bastad et, surtout, en finale du tournoi de Sofia.
Jil Teichmann (WTA 28) a entamé victorieusement sa campagne aux Emirats. La gauchère s'est qualifiée pour les huitièmes de finale du tournoi WTA 500 d'Abu Dhabi.
Jil Teichmann s'est imposée 6-3 7-6 (7/5) devant Dayana Yastremska (WTA 102). Elle prend ainsi sa revanche sur l'Ukrainienne, qui était issue des qualifications, après deux défaites concédées en 2016 et en 2018.
Jil Teichmann a réussi un premier break au quatrième jeu du premier set qu'elle a maîtrisé à la perfection. Menée ensuite 4-2 dans la seconde manche, elle devait aligner trois jeux de rang pour servir pour le match à 5-4. Incapable toutefois de conclure à cet instant, elle a eu le mérite de garder son sang-froid dans le jeu décisif.
Sa prochaine adversaire sera Daria Kasatkina (WTA 8), la tête de série no 1 du tableau, qui l'a battue à deux reprises en deux rencontres. Exemptée comme la Russe du premier tour en sa qualité de tête de série no 2, Belinda Bencic (WTA 9) sera, quant à elle, opposée à l'Ukrainienne Marta Kostyuk (WTA 57).
Antoine Bellier (ATP 190) n'a pas déjoué les pronostics au tournoi ATP 250 de Montpellier. Le Geevois s'est logiquement incliné 6-3 6-2 devant Maxime Cressy (ATP 51).
Issu des qualifications presque par miracle - il avait écarté trois balles de match lundi lors de son second tour contre le Russe Ivan Gakhov -, Antoine Bellier a concédé à trois reprises son service face à l'Américain, à 3-2 au premier set, à 1-1 et à 4-2 au second. A la relance, son butin s'est chiffré à trois balles de break, deux dans le premier jeu du match à 15-40 et une dans le... dernier.
A la faveur de ses deux victoires en qualifications, Antoine Bellier gagnera six rangs au prochain classement ATP.
L'écurie Alfa Romeo a présenté à Zurich son bolide pour la saison 2023 de formule 1. La voiture C43 arbore un nouveau look rouge et noir, au lieu du blanc et rouge des saisons précédentes.
L'équipe basée à Hinwil disputera son dernier championnat sous le nom d'Alfa Romeo. Elle retrouvera son nom originel de Sauber en 2024 avant de passer officiellement sous la bannière Audi dès 2026.
La C43 sera toujours dotée d'un groupe propulseur Ferrari. L'équipe dirigeante est nouvelle: l'Allemand Andreas Seidl a été nommé CEO, alors que l'Italien Alessandro Alunni Bravi fonctionnera comme responsable d'équipe. Le duo succède au Français Frédéric Vasseur, parti diriger Ferrari.
Aucun changement au niveau des pilotes. Les voitures seront encore aux mains du Finlandais Valtteri Bottas et du Chinois Guanyu Zhou.
Loïc Meillard a pris la 6e place du combiné des Mondiaux à Courchevel. Alexis Pinturault a remporté l'or devant les Autrichiens Marco Schwarz et Raphael Haaser.
Grosse déception pour la délégation suisse en Savoie. Favori de l'épreuve, Loïc Meillard n'a pu faire mieux que 6e à 1''20 du skieur de Courchevel. C'est logiquement lors de la manche de Super-G que le Valaisan d'origine neuchâteloise a vu ses espoirs de breloque s'évanouir.
Trop gentil dans son ski, Meillard n'a pas pu rattraper son retard matinal d'1''34 en slalom où il n'a finalement repris que quatorze centièmes au Français.
Sur la plus haute marche du podium, on retrouve donc un Alexis Pinturault maître chez lui. Auteur d'un magnifique Super-G, le Tricolore a su résister à la pression sur le virage court. Il devance Marco Schwarz de dix centièmes. Le tenant du titre peut d'ailleurs s'en vouloir après avoir commis une immense erreur en fin de parcours. Sans ça, l'Autrichien aurait conservé son titre.
Pinturault ajoute une sixième médaille mondiale à son palmarès, la deuxième en or après celle du combiné à Are en 2019. Schwarz quant à lui se pare d'une cinquième médaille lors des Mondiaux. Le podium est complété par Raphael Haaser qui imite sa soeur Ricarda, bronzée la veille à l'occasion du combiné féminin.
Marco Odermatt éliminé lors du Super-G et Stefan Rogentin présent pour se familiariser avec la piste, seul Justin Murisier était encore en lice avec Loïc Meillard. Sixième à l'issue du Super-G, le Valaisan avait l'occasion de confirmer sa 4e place de Pékin. Mais le Bagnard a connu l'élimination lors du slalom en enfourchant la...première porte.
Shiffrin s'est fait coiffer au poteau par Lena Dürr dimanche dernier. Une deuxième place à six centièmes d'une 86e victoire de Coupe du monde. Un chiffre mythique qui pourrait l'envoyer dans une dimension que seul Ingemar Stenmark a visité. Mais il faudra patienter avant d'arriver à la hauteur de la légende suédoise.