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Voici un Conseil d'Etat qui a pris ses responsabilités mais qu'en en sera-t-il de la dette ?
Il faut rappeler :
Que la fonction publique n'est pas un état dans l'état.
Que la fonction publique n'est qu'une petite partie des actifs de cette République et n'a pas à avoir d'autres privilèges supérieures car elle a déjà une certaine garantie de l'emploi que les autres n'ont pas, important par les temps qui courent.
Que seul une révision des structures de l'administration peut amener une amélioration des conditions de travail des fonctionnaires si l'on veut bien enfin procéder à celle-ci. (Si l'on reprend les remarques de l'audit de AA, il est étonnant que l'on retrouve, aujourd'hui, les mêmes problèmes). Il faut aussi noter que la Cour des comptes essaye de faire ce qu'elle peut mais qu'il y a une résistance à appliquer ses conseils : un flottement dans toutes institutions comportant un très grand nombre de personnes. (on peut aussi le retrouver dans le privé)
Qu'il est important d'avoir, à un certain niveau, moins de politicien et plus de spécialiste : le politicien ne cherche qu'à ce maintenir à la prochaine élection que le spécialiste doit faire en sorte de garder sa place dans le long terme.
Que la qualité des Conseillers d'Etat doit être au plus proche des besoins du département qu'il devra gérer et il me semble que la répartition actuelle répond à ce critère.
Je conclurais sur une remarque : J'avais sondé des fonctionnaires et je me suis rendu compte qu'ils avaient de bonnes idées mais qui ont été envoyés "dans les cordes" pour des raisons des politiques politiciennes ; que des choix avaient été fait sur quelque chose absurde : 20 propositions faites par des universitaires et celle qui a été choisie, la plus alambiquée.