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L'ancien numéro 2 de la FIFA Jérôme Valcke a été reconnu coupable de faux dans les titres vendredi par le Tribunal pénal fédéral. Quant au président du PSG Nasser Al-Khelaifi, il est acquitté.
Jérôme Valcke, l’ex-secrétaire général de la FIFA, a été acquitté vendredi par la Cour des affaires pénales de l’accusation de corruption dans l'affaire des droits de transmission TV de plusieurs Coupes du monde de football. Il écope en revanche de 20 jours-amende avec sursis pour faux dans les titres.
Ses deux co-accusés, Nasser Al-Khelaifi, patron du groupe Bein Media et président du Paris-Saint-Germain (PSG), ainsi qu’un homme d’affaires grec ont été, pour leur part, acquittés. Le premier répondait d'instigation à gestion déloyale aggravée et le second d'instigation répétée à gestion déloyale aggravée et corruption active répétée.
Cette sentence met un terme, après dix jours d’audience qui ont eu lieu en septembre à Bellinzone, à l'une des procédures en lien avec les scandales qui ont secoué la Fédération internationale de football association (FIFA).
Le Ministère public de la Confédération (MPC) accusait Jérôme Valcke d’avoir proposé à la société Bein son soutien pour obtenir les droits de retransmission en Afrique du Nord et au Moyen-Orient des Mondiaux de football. En échange, le Français obtenait l’usage exclusif d’une luxueuse villa sur la "Costa Smeralda" en Sardaigne.
Dans une déclaration écrite à la presse, Nasser Al-Khelaifi indique: "Après quatre années d'allégations sans fondement, d'accusations fictives et d'atteintes constantes à ma réputation, la justice m’a entièrement blanchi. Le verdict confirme que j’ai toujours agi dans le respect le plus strict du droit et des procédures."
Lausanne-Sport: Nouveau stade, nouvelle ère
C'est à huis-clos que le Lausanne-Sport inaugurera le Stade de la Tuilière contre Young Boys dimanche (16h00) en Super League. Une arène de 12'000 places qui doit concrétiser le passage à l'ère moderne du club détenu par Ineos.
Il n'y a évidemment pas grand-chose d'idéal dans cette transition. Le Lausanne-Sport va entrer à la Tuilière aussi discrètement qu'il a quitté la Pontaise il y a trois semaines contre Lugano. Face à YB, cela sera "un match inaugural plus qu'une inauguration", reformule Patrice Iseli, chef du Service des sports de la Ville de Lausanne. Une "ouverture", choisit Vincent Steinmann, directeur marketing et commercial du LS.
Si l'histoire retiendra la date du 29 novembre, le public patientera pour vivre ses premières émotions dans ce nouvel écrin, un gros kilomètre plus au nord que la vénérable enceinte des Plaines-du-Loup.
La Pontaise avait soixante-six ans, plus de la moitié de l'histoire du LS, fondé en 1896. "Pour le club, ce déménagement change tout, lance Vincent Steinmann. La Pontaise aura vécu vingt ans de trop et était devenue inadaptée." Surtout depuis que le Lausanne-Sport est passé dans l'ère de la modernité, avec sa reprise par Ineos en 2017.
Un chantier de trois ans
A quelques semaines près, le timing du rachat du club lausannois a coïncidé avec le lancement du chantier, sur les hauts de la ville. Le projet était planifié depuis plusieurs années, s'inscrivant dans la politique de développement de la municipalité dite "Métamorphoses".
Le stade, rien que lui, a eu un coût: la Ville a investi 80 millions de francs, auxquels contribuera le Canton à hauteur de cinq millions, sous réserve de l'approbation du Grand Conseil. Ineos a également apporté sa part, sans que le montant ne soit connu.
Un chantier de trois ans donc, dont l'interruption au printemps en raison du coronavirus a reporté l'inauguration prévue en début de saison. Quelques mois de retard qui ne changent pas grand-chose. Le LS l'avait compris suffisamment tôt: la première dans ce nouveau stade n'aura rien de tel.
Avec 5000, 1000, 300 ou 15 spectateurs, la Tuilière était de toute manière lésée. "L'inauguration, ce sera pour quand on pourra remplir le stade en mode festif, en y passant un vrai bon moment", balaye Vincent Steinmann, qui entend bien tirer tout le potentiel de cette nouvelle enceinte.
Car pour le Lausanne-Sport, ce changement de domicile est surtout le signe d'un club qui veut grandir. Depuis l'arrivée d'Ineos, il est descendu en Challenge League et a mis deux ans à remonter dans l'élite, mais il s'imagine bien s'y établir de façon pérenne.
Le stade pensé "à l'anglaise" doit lui donner ce crédit. Avec ses 12'000 places assises, et 12'544 en "configuration championnat" avec le secteur debout, il sera non seulement un outil sportif, mais également un élément de développement du club.
"Dix fois plus de revenus"
Si la Ville de Lausanne en est le propriétaire, c'est bien Ineos qui a la mainmise sur l'enceinte. "Le stade est magnifique et correspond encore plus à que ce que nous en attendions, se félicite Patrice Iseli, chef du Service des sports de la Ville. Les nouveaux propriétaires ont amélioré plein de choses en apportant des modifications au projet de base."
Le groupe pétrochimique établi à Rolle s'est aussi vu confier un mandat d'exploitation de quinze ans, un partenariat qui était toutefois déjà convenu avec l'ancien propriétaire Alain Joseph.
Mais c'est Ineos qui a signé le contrat. Il en a profité pour habiller le stade aux couleurs du Lausanne-Sport: logo géant visible de l'extérieur, sièges aux différents tons de bleu et blanc, par exemple. Cela sera bien le stade du LS plus que celui de Lausanne, même si la Ville dispose de certaines possibilités pour utiliser le stade (par exemple, en cas de besoin lors de la Fête fédérale de gymnastique en 2025).
Et le club compte bien s'appuyer sur cet écrin pour voir plus grand. "Nous imaginons pouvoir générer au moins dix fois plus de revenus qu'à la Pontaise, notamment à travers la billetterie et l'hospitalité, ainsi qu'avec une attractivité complémentaire que ce stade peut engendrer, détaille Vincent Steinmann. Si quelqu'un veut y organiser un concert ou une assemblée, tout passe par le club. Le champ des possibles est important."
Surtout, avec un pub et un restaurant à l'intérieur du stade, l'expérience du public figure parmi les principales préoccupations du directeur marketing. Mais pour la mesurer, il faudra patienter encore quelques mois...
Europa League: YB gagne à Sofia
Mission accomplie pour Young Boys jeudi soir en Europa League. Les hommes du coach Gerardo Seoane ont cueilli un précieux succès dans le brouillard de Sofia lors de la 4e journée de l'Europa League, s'imposant 1-0 sur la pelouse du CSKA.
Le triple champion de Suisse en titre a ainsi écarté définitivement un premier adversaire dans la lutte pour la 2e place de ce groupe A, le 1er rang étant promis à l'AS Rome. YB compte en effet 6 points de plus que le CSKA Sofia à deux journées de la fin de cette phase de poules.
Nsame en "match winner"
Young Boys, qui avait dominé les Bulgares 3-0 trois semaines plus tôt à Berne grâce notamment à un doublé de l'espoir fribourgeois Felix Mambimbi, a maîtrisé son sujet jeudi soir dans des conditions difficiles. David von Ballmoos n'a eu que peu de travail à effectuer devant les buts bernois.
Sa première intervention est survenue à la 64e minute, sur un coup franc de Stefano Beltrame qu'il a stoppé facilement. Son vis-à-vis Gustavo Busatto doit en revanche plaider coupable sur l'unique but de cette partie, inscrit à la 34e minute alors que Young Boys dominait déjà les débats.
Le Brésilien était très mal placé sur le tir de Jean-Pierre Nsame, qui a pu glisser le cuir au premier poteau alors qu'il était excentré. L'attaquant camerounais a conclu du pied droit une belle action collective, profitant d'un décalage parfait de Silvan Hefti pour inscrire son deuxième but dans cette phase de groupes.
Young Boys a aisément tenu le choc dans une deuxième mi-temps où les acteurs ont eu droit à un ballon orange tout de même plus visible. Les Bernois ont même bénéficié des occasions les plus nettes, avec un tir d'Aebischer qui a manqué de peu la cible (66e) et un duel manqué par Mambimbi face au portier du CSKA (87e).
La Rome rend service à YB
Prochain adversaire d'YB, la Roma est allée s'imposer 2-0 à Cluj et garde les commandes du groupe, avec 3 points d'avance sur les Bernois et 6 sur les Roumains. Young Boys est donc maître de son destin: un succès le 10 décembre au Wankdorf face à Cluj lors de la dernière journée lui assurera un ticket pour les 16es de finale.
Diego Maradona, icône du football et de tous les excès
Diego Maradona, génie du ballon rond décédé mercredi, a payé cher sa gloire en sombrant dans la drogue et l'alcool. Mais cette icône du football, l'égal d'un dieu en Argentine, avait toujours su rebondir.
En dépit de ses excès en tous genres, Diego Armando Maradona, né à Buenos Aires et qui venait de fêter ses 60 ans, restera à jamais le "diez", le numéro dix, capable de marquer les plus beaux buts de l'histoire, à l'instar du roi Pelé, finalement son seul rival.
Ange ou démon? La polémique n'a jamais cessé. "Rebelle. Héros. Arnaqueur. Dieu": dans son documentaire "Diego Maradona", présenté hors compétition au festival de Cannes en mai 2019, le Britannique Asif Kapadia raconte les années tumultueuses de l'Argentin à Naples, qui lui ont apporté ses plus grandes joies et ont fini par le broyer.
Issu des quartiers pauvres de Buenos Aires, le "Pibe de oro" ("gamin en or") est tombé dans le chaudron de la Bombonera, le stade du club Boca Juniors, quand il était petit.
Dribbleur hors pair capable de mystifier les défenses, Maradona restera le symbole et capitaine incontesté de l'Argentine. Sous les couleurs de l'équipe nationale pendant 17 ans (1977-1994), le légendaire numéro 10 a marqué 50 buts en 115 matches et offert à son pays la deuxième Coupe du monde de son histoire en 1986.
"La main de Dieu"
Parmi les milliers de photos accompagnant la gloire puis la déchéance de Maradona, deux images résument sa vie. La première remonte justement à 1986, un soir de finale de Coupe du Monde, dans le mythique stade Aztèque de Mexico, où le joueur de 1,65 m n'est qu'un immense sourire brandissant le trophée mondial. Il est au sommet de son art.
Son but inscrit de la main contre les Anglais en quarts de finale a fait hurler de joie tout un peuple qui a accepté l'explication improvisée et géniale de Maradona: "la main de Dieu".
Mais les fans de football retiendront surtout son deuxième but contre ces mêmes Anglais, lui qui a passé en revue toute la défense avant de tromper le gardien, un chef-d'oeuvre d'intuition et de talent pur.
Beaucoup moins glorieux, le second cliché date du 26 avril 1991. Hirsute, bouffi, mal rasé, l'oeil éteint, Maradona sort de son domicile de Buenos Aires entouré de deux policiers venus l'arrêter pour détention et consommation de cocaïne.
C'est le début de la déchéance, des déclarations tapageuses, des outrances de tous ordres, des retours au premier plan soigneusement orchestrés par un entourage de requins. Les cures de désintoxication vont désormais alterner avec les rechutes.
Après avoir goûté à la drogue dans le barrio Chino de Barcelone, où il a joué deux saisons (1982-1984), son accoutumance n'a pas faibli pendant ses années de gloire à Naples (1984-1991), club où il est adulé pour lui avoir fait gagner les deux seuls titres de champion d'Italie de son histoire, en 1987 et 1990.
Mais Maradona a payé cher cette célébrité qu'il n'a jamais su gérer. Sali par les scandales, sous le coup d'une suspension de deux ans pour un nouveau contrôle positif en 1994, il quitte officiellement le monde du football, à 37 ans, le jour de son anniversaire.
Crises à répétition
Loin des stades, la déchéance va s'accélérer. En 2000, il est hospitalisé à Punta del Este, célèbre station balnéaire d'Uruguay, pour une crise cardiaque liée à la drogue.
Il s'en sort et part à Cuba en cure de désintoxication. Quatre ans d'allers et retours entre l'Argentine et sa seconde patrie ne réussiront pas à le guérir durablement de sa dépendance à la cocaïne. En 2004, il frôle la mort après un accident cardiovasculaire à l'issue duquel il repart à La Havane.
L'année suivante, il subit à Bogota une opération chirurgicale destinée à réduire la capacité d'absorption de son estomac pour lutter contre l'obésité, ce qui lui permet de perdre près de 50 kilos.
L'Argentine veut à nouveau y croire. Fin 2005, charmeur et en forme, il bat des records d'audience avec son émission télévisée "La nuit du 10" où il invite notamment son grand rival Pelé. Pourtant, Diego se met à boire, grossit, fume et rechute dans une crise hépathique qui le ramène à l'hôpital en 2007.
Une fois encore, il s'en sort et reprend du service. Nommé sélectionneur de l'équipe d'Argentine en 2008, il est écarté deux ans plus tard pour mauvais résultats. Par la suite, il entraînera deux clubs émiratis avant de s'engager en tant que président du club bélarusse du Dinamo Brest (D1) en 2018.
La même année, il devient entraîneur des Dorados de Sinaloa (D2 mexicaine) avant d'en claquer la porte avec fracas huit mois plus tard à cause d'un pénalty non sifflé pour son club. Maradona dans toute sa splendeur...
Football : L'UEFA tranche en faveur de la Suisse, maintenue en Ligue A
L'équipe de Suisse se maintient en Ligue A de la Ligue des nations. Mercredi, l'instance d'appel de l'UEFA a donné une victoire 3-0 par forfait contre l'Ukraine, suite à la mise en quarantaine de cette dernière avant la rencontre prévue mardi 17 novembre à Lucerne.
La décision prise par le médecin cantonal lucernois a souri à l'équipe de Suisse. L'instance d'appel de l'UEFA a en effet jugé que la fédération ukrainienne, dont l'équipe comportait plusieurs cas de coronavirus, avait été responsable de la non-tenue de la rencontre.
Conséquence sportive directe: la Suisse, de par cette victoire, passe à la troisième place de son groupe de Ligue des nations et se maintient donc en Ligue A. L'Ukraine, elle, est reléguée en Ligue B.
L'Ukraine va faire appel
Dans un communiqué diffusé par l'Association suisse de football (ASF), son secrétaire général Robert Breiter s'est dit satisfait de cette décision: "Dans cette période particulière, l'UEFA a établi à l'avance des règles rigoureuses pour l'UEFA Nations League et les a communiquées à toutes les associations en août dernier. Cette décision a par conséquent été prise sur la base de ces règles. Nous aurions évidemment préféré prendre les trois points sur le terrain lors de la fenêtre de matchs internationaux de la semaine dernière. Nous nous étions préparés pour cela. L'UEFA a donc pris sa décision et nous sommes satisfaits que l'équipe nationale puisse jouer à l'avenir dans la Ligue A de cette compétition."
L'Ukraine, elle, n'entend pas laissé faire. Sur le site internet de la fédération, le vice-président et secrétaire général Yuriy Zapisotsky a déclaré "son désaccord catégorique et son intention de faire appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne immédiatement après réception de la décision motivée." La fédération ukrainienne aura dix jours pour faire recours une fois que la décision sera explicitée.
Football: Le Barça, la Juve, Chelsea et Séville en 8es
Ils sont quatre qualifiés pour les 8es de finale de la Ligue des champions. Mardi, Barcelone, la Juventus, Chelsea et Séville ont décroché leur ticket pour le prochain tour.
On en tient déjà quatre. Ce sont eux les premiers qualifiés pour la phase à élimination directe de cette Ligue des champions. Et il n'en restera plus que douze à désigner. Après Barcelone, la Juventus Chelsea et Séville, le Bayern Munich, Manchester City ou encore Liverpool auront l'opportunité de monter dans le train ce mercredi.
Et donc de rejoindre notamment un Barça qui a fait le plein sur ces quatre premières journées. Mardi, à Kiev, ce sont même des Catalans décimés qui n'ont fait qu'une bouchée du Dynamo (4-0). Sans Messi, Piqué, Sergi Roberto, Busquets, Fati ou encore De Jong, ce sont Serginho Dest, Martin Braithwaite (auteur d'un doublé) et Antoine Griezmann qui ont envoyé les Blaugrana en huitièmes.
Dans cette même poule, la Juventus a longtemps cru qu'elle devrait attendre encore une semaine. Mais un but d'Alvaro Morata à la 92e minute face à Ferencvaros a mis les Bianconeri dans le bon wagon. Les hommes d'Andrea Pirlo ont même été menés, après un but hongrois d'Uzuni, avant que Cristiano Ronaldo n'égalise.
Chelsea et Séville y seront
Chelsea et Séville ont également composté leur ticket. Comme dans le groupe G, tout est même déjà joué, alors qu'il reste encore deux matchs à disputer. Ou presque tout, sachant que deux questions demeurent encore: qui de Chelsea et Séville sera premier et qui de Rennes ou Krasnodar sera troisième?
Pour le reste, les Anglais et les Espagnols ont fait le boulot mardi, non sans peine. C'est en effet dans le temps additionnel qu'ils ont chacun accroché leur succès 2-1. A Rennes, c'est Olivier Giroud qui a assuré la qualification aux Blues (Hudson-Odoi avait ouvert le score, Guirassy égalisant).
A Krasnodar, Munir El-Haddadi a lui attendu encore plus pour envoyer Séville en huitièmes. Sa réalisation de la 95e minute a libéré les Andalous. Ceux-ci avaient été rejoints au score à l'heure de jeu par Wanderson, après avoir pourtant inscrit le 1-0 par Ivan Rakitic.
Dortmund pas loin
Le Borussia Dortmund de Lucien Favre, quant à lui, n'est pas encore assuré de revenir en février, mais il est bien parti pour. Sa victoire 3-0 contre Bruges, avec un doublé de Haaland et un coup franc de Sancho (Bürki et Akanji étaient titulaires), lui permet en tout cas d'entrevoir la suite avec sérénité. Il ne lui manque qu'un point pour assurer le coup. Dans cette même poule, la Lazio est également en bonne posture, elle qui a battu 3-1 le Zénit Saint-Pétersbourg.
Dans le Groupe H, en revanche, le suspense se veut intense. Manchester United garde certes la tête, mais le PSG et Leipzig sont en embuscade. Les Red Devils ont balayé Istanbul Basksehir 4-1 (doublé de Bruno Fernandes et des buts de Rashford et James) et ont ainsi trois points d'avance sur leurs deux rivaux.
Paris a en effet obtenu une victoire 1-0 sans relief et presque chanceuse face aux Allemands. C'est Neymar qui a inscrit le seul but du match, sur un penalty à la 11e minute. Le Manchester-PSG de mercredi prochain pourrait dire beaucoup de l'issue de cette poule.
C'était quoi ce titre ?
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