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Un tribunal indien a suspendu l'arrestation du président du GIEC pendant trois jours, la police enquêtant sur une plainte pour harcèlement sexuel déposée contre lui, a indiqué son avocat lundi. L'intéressé affirme que son téléphone et sa messagerie ont été piratés.
Rajendra Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), prix Nobel de la paix, s'est désisté ce week-end d'une réunion cruciale qui commence ce lundi au Kenya, invoquant des "questions exigeant son attention".
Ses avocats ont demandé la mise en liberté sous caution de M. Pachauri, 74 ans, à un tribunal de New Delhi, anticipant son arrestation pour répondre d'une accusation de harcèlement sexuel sur une femme de 29 ans, chercheuse dans son centre d'études de New Delhi, The Energy and Resources Institute (TERI).
Prochaine audience jeudi
La plaignante l'accuse notamment de lui avoir envoyé courriels, SMS ou messages instantanés via l'application WhatsApp, ce que nie M. Pachauri. Ce dernier affirme que son téléphone et sa messagerie internet ont été piratés.
"Le tribunal lui a accordé une protection temporaire contre toute arrestation. La prochaine audition aura lieu le 26 février", a expliqué son avocat, Shankh Sengupta.
ATS