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24/10/2012
Les mythes qui accusent L'Amérique: l'éducation aux Etats-Unis est un désastre qui fabrique des illettrés et analphabètes. ( Partie 3 )
Contrairement aux billets pécédents sur les mythes qui accusent l'Amérique; je temporiserais cette fois-ci le terme de mythe sur l'échec de l'éducation aux Etats-Unis. En effet l'école publique aux Etats-Unis est médiocre. Mais l'Amérique n'est pas une nation comme le sont les nations européennes ou industrialisés dans le monde ou presque tout est centralisé avec un seul modèle. Les Etats-Unis restent dans bien des domaines un laboratoire expérimental.
Si en effet l'école publique aux Etats-Unis comme je l'ai dit est médiocre, il n'est pas le seul mode d'éducation. L'école publique est plutôt réservée aux familles pauvres et aux familles de la classe moyenne à moyens financiers limités. Bien des américains de la classe moyenne préfèrent mettre leurs rejetons dans des établissements privés de bien meilleurs qualité que le publique ou encore certains parents et c'est devenu une tendance de plus en plus partiqué ,font eux même le travail d'enseignement. On appel cela le " home school ". On y retrouve ici la mentalité des américains qui n'aiment pas que l'état s'occupe des affaires privées de la famille. L'éducation en fait partie. D'où la multiplication des homeschool en Amérique.
Mais dans l'enseignement publique aux Etats-Unis, il existe aussi des modèles qui font preuve de leur efficacité. Il s'agit du principe des chèques éducations. Certains états ( comme en Floride ) ou des municipalités l'ont adopté. Tel est le cas de Milwaukee. Chaque parent reçoit une somme équivalent des pouvoir publiques qui leur permettent de placer leurs enfants dans l'établissement scolaire de leur choix. Qu'il soit privé ou publique. Les établissements sont ainsi mis en concurrence direct. Tout les établissements scolaires dépendent ainsi de leur existence selon aux performances de l'enseignement. Non seulement le principe du chèque scolaire a permis aux plus pauvres d'accéder aux établissements privés, mais qui plus est: ont vu aussi leurs résultats scolaires bien meilleurs. Les enfants des familles pauvres qui étaient généralement les plus mauvais ( obligés avant le chèque éducation de rester dans les écoles publiques médiocres ) sont devenus dans la moyenne des performances entre élèves en général. Tel est le constat de Caroline Hoxby qui fait autorité en économie de l'éducation. Il est aussi à relevé que la concurrence n'a pas eu d'impact sur des faillite en masse d'établissements. C'est l'un des points utilisés des opposants au chèque éducation.
Ce principe du bon scolaire fut l'une des batailles de Milton Friedman. La gauche socialiste en Europe et en Suisse utilise l'effet Milton friedman pour dénoncer l'échec du bon scolaire en se référent au Chili qui l'a adopté par les conseil de M.Friedman. On sait que le socialistes détestent l'influence friedmanienne par les chicagos boys au Chili qui a réussi à faire économiquement décoller le pays post Pinochet. Mais l'exemple chilien n'a rien à voir avec celui de Milwaukee. En effet au Chili les résultats du chèque éducation furent médiocres parce que les gouvernements qui se sont succédés depuis le départ de Pinochet refusent de financer les chèques à un niveau suffisant pour accéder aux écoles privées plus onnéreuses que le publique. De plus le principe du chèque éducation est que les parents puissent se référer dans la transparence des résultats des établissements. Résultats que les directeurs d'établissement chilien refusent de publier. Résultat: les pauvres restent dans le public sous investit moins onnéreux que le privé. Grâce au corporatisme des enseignants qui cultivent ainsi la discrimination et les inégalités entre riches et pauvres; alors qu'a Milwaukee le chèque éducation partiqué comme il se doit à réduit les inégalités. ( Source: l'économie ne ment pas de Guy Sorman ).