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Le milliardaire Elon Musk, patron de Tesla et de SpaceX, affirme dans un tweet qu'il achetait Manchester United. Le richissime entrepreneur a affirmé: "Et j'achète Manchester United, de rien".
Il n'était pas clair si l'homme d'affaires le plus riche du monde entend sérieusement faire une offre d'achat. Interrogés par l'AFP, ni Tesla, ni la direction du club, contrôlé par la famille Glazer, n'ont répondu dans l'immédiat.
Le club anglais, coté en Bourse à New York depuis une dizaine d'années, affiche une capitalisation boursière de 2,08 milliards de dollars. L'action qui avait clôturé stable mardi à 12,78 dollars (+0,08%) perdait 2,11% dans les échanges électroniques après la fermeture.
Bien qu'aucun actionnaire ne détienne une majorité du capital, Manchester United est contrôlé par les six enfants de l'homme d'affaires américain Malcolm Glazer, qui avait pris les commandes de l'entreprise en 2005, avant de décéder en 2014.
Sévèrement corrigé samedi dernier à Brentford (4-0), Manchester United figure actuellement à une indigne dernière place du Championnat d'Angleterre après deux défaites en deux matches, loin derrière un performant duo de tête, composé d'Arsenal et Manchester City, probants vainqueurs.
Quant à Elon Musk, il a récemment vendu pour près de 7 milliards de dollars d'actions de son groupe automobile Tesla, alors qu'il est en pleine bataille judiciaire autour de son projet de rachat avorté du réseau social Twitter.
Les adieux de Serena Williams à Cincinnati ont tourné au désastre. L'Américaine s'est inclinée 6-4 6-0 devant Emma Raducanu, la Championne en titre de l'US Open.
Même si la Britannique a rendu une copie très propre, Serena Williams est restée loin du compte. Incapable de trouver le bon rythme, elle a commis dix-neuf erreurs directes contre... une seule à son adversaire.
Serena Williams, qui n'a gagné qu'un seul match depuis juin 2021, mettra un terme à sa carrière à l'issue de l'US Open. Elle a deux semaines devant elle pour retrouver un semblant de forme qui lui permettra de tenir son rang à Flushing Meadows.
Le Norvégien Jakob Ingebrigtsen a remporté le titre de champion d'Europe du 5000 m à Munich. C'est son deuxième sacre continental après 2018, un mois après son titre mondial à Eugene.
Ingebrigtsen s'est imposé en 13'21''13, devant l'Espagnol Mohamed Katir (13'22''98) et l'Italien Yemaneberhan Crippa (13'24''83).
Le Norvégien continue de garnir son palmarès. A seulement 21 ans il est désormais triple champion d'Europe (1500 et 5000 m en 2018), champion olympique du 1500 m en 2021 à Tokyo, et champion du monde du 5000 m à Eugene le mois dernier. Il est également aligné sur le 1500 m à Munich, dont il sera le grandissime favori jeudi en finale.
Après une course disputée sur un rythme irrégulier, Ingebrigtsen a progressivement accéléré dans les trois derniers tours, faisant céder ses concurrents un à un, jusqu'à user définitivement Katir dans la dernière ligne droite, le dernier à lui résister.
Un an après son titre olympique, l'Italien Marcell Jacobs est devenu champion d'Europe du 100 m. C'est un joli retour pour celui qui avait dû abandonner sur blessure aux championnats du monde de Eugene. Jacobs s'est imposé en 9''95 devant deux Britanniques: le champion en titre Zharnel Hugues (9''99) et Jeremiah Azu (10''13).
Très belle performance à la longueur masculine pour Mitiadis Tentoglou. Le champion olympique grec, 2e aux Mondiaux, s'est envolé à 8m52 pour conserver son titre européen. Il a repris au passage la meilleure performance mondiale de l'année à Simon Ehammer qui avait réussi 8m45 plus tôt dans la saison.
A njoter pour finir le sixième titre continental de la Croate Sandra Perkovic au disque féminin. Sacrée pour la première fois à Barcelone en 2010, Perkovic a lancé à 67m95, soit 8 centimètres de mieux que l'Allemande Kristin Pudenz. Le bronze est revenu à une autre Allemande, Claudine Vita.
Mujinga Kambundi s'est parée d'argent sur 100 m aux Européens de Munich. L'or lui a échappé pour cinq millièmes de seconde.
Partie idéalement dans cette finale, la Bernoise a fini par se crisper sur les derniers mètres. Revenues de l'arrière, Gina Lückenkemper et Darryl Neita ont mis la pression sur la championne du monde en salle du 60 m.
Et poussée par son public, l'Allemande a pu devancer Kambundji d'un souffle dans le même chrono de 10''99, tandis que la Britannique a bouclé sa ligne droite en 11''00. "Je suis contente avec la médaille, a déclaré la Bernoise au micro de la RTS. Bon, ça m'énerve pour ces millièmes. J'ai senti que j'étais bien partie. Je ne sais pas si je me suis crispée, mais en gros c'était une bonne course."
S'il convient de retenir le positif avec cette deuxième médaille européenne sur 100 m (après le bronze de 2016), la Bernoise peut quand même s'en vouloir un peu puisqu'elle avait toutes les cartes en mains. Dina Asher-Smith a qui plus est fini dernière de la course en plus de 16 secondes, sans doute après avoir ressenti une gêne.
Mujinga Kambundji, qui avait été privée de finale sur 100 m aux Mondiaux de Doha en 2019 pour... 5 millièmes, tentera de prendre sa revanche sur 200 m (demi-finales jeudi, finale vendredi soir). Elle y était parvenue au Qatar, où elle s'était parée de bronze sur le demi-tour de piste après avoir terminé 9e du 100 m.
En tête avant le 1500 m du décathlon des championnats d'Europe, Simon Ehammer a décroché la médaille d'argent. L'Appenzellois a battu son record de Suisse avec 8468 points.
Le titre est revenu à l'Allemand Niklas Kaul, impérial au javelot et sur le 1500 m.
Il n'a pas manqué grand-chose pour qu'on le surnomme MC Ehammer. Car oui, "Simi" a bien joué les maîtres de cérémonie en Bavière. Impérial lors de la première journée avec notamment 8m31 à la longueur, Ehammer a finalement cédé lors des deux dernières épreuves.
Le médaillé de bronze à la longueur des Mondiaux de Eugene avait idéalement lancé cette deuxième journée en remportant le 110 m haies en 13''75 pour récolter 1007 points. Talon d'Achille du jeune athlète de Suisse orientale, le disque a encore une fois confirmé être sa nemesis. Le lancer rikiki à 34m92 ne lui a rapporté que 562 points, alors que son record personnel établi en mai à Ratingen est de 39m13.
Heureusement, Ehammer a su se resaisir à la perche, épreuve critique s'il en est. Après avoir eu besoin de deux essais à 4m70, il a effacé 4m90, 5m et 5m10 à sa première tentative. Il a ensuite franchi 5m20 à son deuxième essai pour battre sa meilleure marque personnelle en obtenant au passage 972 points. Après un lancer du javelot poussif avec 53m46, l'Appenzellois a dû se battre comme un fou sur un 1500 m décisif face à un Niklas Kaul revenu de nulle part et face à l'Estonien Janek Öiglane.
C'est passé contre Öiglane, mais cela n'a pas suffi face à un Kaul galvanisé par la foule. Le champion du monde 2019 a coupé la ligne en 4'10''04. Ehammer a lui terminé en 4'48'72.
Mujinga Kambundji s'est logiquement qualifiée pour la finale du 100 m. La Bernoise a remporté sa demi-finale en 11''05.
Souveraine sur la deuxième partie de la ligne droite, Kambundji a pu contrôler facilement. Elle sait que la bagarre sera rude à 22h25 avec les Britanniques Dina Asher-Smith et Daryll Neita, toutes deux vainqueures de leur série.
Cela n'est en revanche pas passé pour Géraldine Frey et Nathacha Kouni. Frey a terminé 5e en 11''38, alors que la jeune Zurichoise a pris la 7e place en 11''54 en semblant assez crispée d'être à ce niveau.
Brillamment qualifié pour les demi-finales du 100 m masculin, Pascal Mancini n'est pas non plus parvenu à se hisser en finale. Le Staviacois a terminé 5e de sa course en 10''23, soit 0''03 de plus que son meilleur temps. Le sprinter fribourgeois a sans doute cassé un peu trop tôt en franchissant la ligne.
Jérémy Desplanches sera bien présent au rendez-vous de la finale du 200 m 4 nages mercredi (18h37) aux Européens en grand bassin de Rome. Mais le Genevois a joué à se faire peur en demi-finales.
En tête de la première demi-finale après 150 mètres, le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021) a en effet relâché son effort en crawl. Beaucoup trop d'ailleurs, puisqu'il a terminé 4e en 1'59''53, à 0''01 de la 2e place occupée conjointement par l'Israélien Ron Polonsky et l'Italien Alberto Razzetti.
"Le but était de m'économiser. Mais c'était un plan foireux. Si j'étais passé à la trappe pour un centième, j'aurais eu les boules", a lâché le médaillé de bronze olympique au micro de la RTS. "Les demi-finales, c'est un truc que je déteste. Je me suis fait peur, mais heureusement ça passe", a-t-il encore souligné.
Jérémy Desplanches estimait que la deuxième série serait moins rapide, et il ne s'est heureusement pour lui pas trompé. Il s'est finalement qualifié avec le 5e temps des demi-finales, remportées en 1'58''77 par Gabriel Jose Lopes. Mais il devra probablement réussir un chrono proche de 1'57'' pour cueillir une nouvelle médaille.
Roman Mityukov a lui aussi signé le 5e temps des demi-finales, sur 100 m dos. Mais le Genevois de 22 ans a sorti le grand jeu mardi soir, améliorant de 0''12 son record national pour le porter à 53''75. Il devra certainement abaisser encore cette marque mercredi en finale (18h10) pour s'approcher du podium.
Sacrée sur 200 m brasse lundi soir au Foro Italico, Lisa Mamié a en revanche échoué en demi-finales du 50 m brasse, se classant 16e en 31''69. Engagées dans les demi-finales du 200 m papillon, Fanny Borer (2'14''90) et Annina Grabher (2'16''92) n'ont quant à elles pas pu éviter les deux dernières places.
Belinda Bencic (WTA 11) a subi le même sort que Jil Teichmann (WTA 21) dans le tournoi WTA 1000 de Cincinnati.
La St-Galloise s'est inclinée dès le 1er tour, battue 6-2 6-7 (3/7) 6-4 par Sorana Cirstea (WTA 40).
Quart de finaliste la semaine dernière à Toronto, Belinda Bencic a été battue pour la deuxième fois en autant de duels par la Roumaine de 32 ans. Elle a trouvé les ressources pour égaliser à une manche partout, mais a concédé un break qui allait s'avérer décisif d'entrée dans le dernier set.
La Championne olympique de simple fut d'ailleurs bien trop vulnérable sur son engagement mardi, perdant pas moins de cinq fois son service au total. Elle n'a par ailleurs pas trouvé la solution à la relance dans le set décisif, ne se procurant pas la moindre balle de break.
Belinda Bencic avait atteint les quarts de finale l'an dernier à Cincinnati, subissant alors la loi de Jil Teichmann. Après le tirage au sort, elle espérait certainement pouvoir prendre sa revanche sur sa partenaire de FedCup au 2e tour cette semaine, mais toutes deux ont été sorties d'entrée.
Les Young Boys continuent de se renforcer. Le club bernois a engagé le milieu de terrain Kastriot Imeri (22 ans), qui évoluait à Servette. Le contrat est de quatre ans.
Il était clair que le joueur, très courtisé, allait quitter les Grenat, pour qui il n'a pas été aligné cette saison en Super League. Des contacts ont été pris avec notamment le FC Bruges et Eintracht Francfort. Sa valeur marchande est estimée à 8 millions de francs, selon "transfermarkt.ch", ce qui en fait le numéro 4 dans la hiérarchie du championnat de Suisse.
La saison dernière, Imeri, qui avait débuté à 16 ans en Challenge League avec Servette, s'est installé comme titulaire incontesté. Il a inscrit 11 buts et a effectué ses débuts en équipe nationale.
YB possède désormais toute une série de jeunes éléments suisses à l'avenir prometteur. On peut notamment citer Fabian Rieder, Alexander Jankewitz, Felix Mambimbi, Filip Ugrinic et Cedric Itten.
Noè Ponti n'a pas signé l'exploit espéré en finale du 200 m papillon des Européens de Rome. Le Tessinois, 2e du 100 m pap' dimanche dans ces joutes, doit se contenter d'une 5e place.
Auteur du 3e chrono des demi-finales en 1'55''28, Noè Ponti n'a pas pu faire mieux que 1'55''26 en finale, échouant à 0''25 de la troisième marche podium. Touché par le Covid-19 à la fin juin, il a comme on pouvait le craindre manqué d'énergie pour son troisième 200 m disputé en deux jours.
Le Tessinois (21 ans) n'a cependant aucun regret à avoir, même s'il se serait paré d'argent s'il avait nagé aussi vite que lors des récents Mondiaux de Budapest où il s'était classé 4e en 1'54''29. Il a en effet trouvé les ressources pour cueillir une médaille à Rome, malgré une préparation largement tronquée.
L'or est revenu au grand favori, le Hongrois Kristof Milak, qui a survolé les débats (1'52''01) pour signer comme aux Mondiaux le doublé 100/200 m papillon. Il a devancé son compatriote Richard Marton (2e en 1'54''78), l'Italien Alberto Razzetto se parant de bronze en 1'55''01.
"C'est quasiment un miracle d'avoir conquis une médaille ici, quand je repense aux difficultés que j'ai rencontrées au cours du dernier mois. Je me suis montré plus rapide qu'en demi-finales, mais je ne pouvais pas faire mieux", a lâché Noè Ponti.
"C'est dommage que cela n'ait pas suffi pour une deuxième médaille. Mais nous en étions plus proches lors du relais 4x200 m libre", que le Tessinois a terminé au 4e rang lors de la 1re journée en compagnie d'Antonio Djakovic, Roman Mityukov et Nils Liess.
Maria Ugolkova (33 ans) a quant à elle pris la 6e place de la finale du 200 m 4 nages. Médaillée de bronze dans la discipline lors des Européens 2018, la nageuse d'origine russe a nagé en 2'12''56, à plus d'une seconde d'une place sur le podium. Le titre est revenu à l'Israélienne Anastasya Gorbenko (2'10''92).
Virgil van Dijk a estimé que son équipier de Liverpool Darwin Nunez devait apprendre à "se contrôler". L'Uruguayen a été expulsé lundi soir contre Crystal Palace (1-1).
L'attaquant de 23 ans, arrivé en juin à Liverpool en provenance de Benfica, a été exclu après avoir donné un coup de tête à Joachim Andersen. Il sera suspendu pour trois matches.
"Nous le soutenons et il sait que cela ne doit pas se reproduire et on espère qu'il en tiendra compte", a déclaré Van Dijk. "Il faut absolument qu'il se contrôle. Il doit savoir que ces choses arrivent, spécialement en Premier League".
Deux Suisses disputeront la finale du 400 m des Européens de Munich mercredi à 21h43. Ricky Petrucciani s'est qualifié à la place, Lionel Spitz décrochant le deuxième ticket attribué au temps.
Champion d'Europe M23 l'an dernier sur le tour de piste, Ricky Petrucciani (22 ans) a terminé 2e de la première demi-finale en 45''55, à 0''53 de son record personnel et à 0''29 du chrono réalisé lors des séries. Le Tessinois a été nettement battu par Matthew Hudson-Smith (44''98), mais a assuré avec aisance la 2e place.
Deuxième Helvète engagé dans les demi-finales du 400 m masculin, Lionel Spitz (21 ans) a pour sa part fini 4e de la deuxième demi-finale en 45''56. Le champion de Suisse 2022 de la discipline a dû patienter jusqu'à l'arrivée de la troisième demi-finale pour savourer cette qualification inattendue.
Le Polonais Michal Kwiatkowski a prolongé jusqu'en 2025 son contrat avec l'équipe Ineos, avec qui il court depuis 2016. Cette année, il a gagné l'Amstel Gold Race pour la deuxième fois après 2015.
Professionnel depuis 2011, Kwiatkowski (32 ans) s'est forgé un palmarès appréciable. Il a notamment été champion du monde en 2014. Ses autres principaux succès ont été Milan - San Remo (2017), les Strade Bianche (204, 2017) et la Clasica San Sebastian (2017). En 2020, il avait remporté une étape du Tour de France.
Jérémy Desplanches a assuré sans trembler sa qualification pour les demi-finales du 200 m 4 nages aux Européens en grand bassin de Rome. Le Genevois de 28 ans a terminé 8e des séries mardi matin.
Le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021) a nagé en 2'01''47, loin de ses standards, pour prendre la 2e place de la troisième et dernière série. Il devra en faire plus dès 19h36 en demi-finales, mais ne devrait pas trembler pour se hisser en finale.
Deuxième Suisse engagé dans cette épreuve, Marius Toscan (20e en 2'06''03) a en revanche échoué. Le meilleur temps des séries a été l'oeuvre du Portugais Gabriel Jose Lopes (1'58''94), seul nageur à être passé sous les deux minutes.
Roman Mityukov s'est quant à lui qualifié avec brio pour les demi-finales du 100 m dos en signant le 4e temps des séries. Le Genevois a nagé en 54''01, à 0''14 de son record national. Le meilleur chrono a été l'oeuvre de l'Italien Thomas Ceccon (53''71).
Sacrée sur 200 m brasse lundi soir, Lisa Mamié a par ailleurs décroché sans briller sa place en demi-finales du 50 m brasse. La Zurichoise a obtenu le 14e des 16 tickets attribués, en 31''72, à plus d'une demi-seconde de son record de Suisse (31''17).
Fanny Borer disputera en outre les demi-finales du 200 m papillon mardi soir. La Vaudoise a arraché le 15e ticket, en 2'16''91. Annina Grabher (18e en 2'18''91) et Tamara Schaad (19e en 2'19''00) ont en revanche échoué dans ces séries.
Simon Ehammer a encore creusé l'écart en tête du décathlon des Européens de Munich à l'occasion de la première épreuve de la seconde journée. Il a remporté le 110 m haies en 13''75.
L'Appenzellois, qui aurait certainement couru plus vite si sa série n'avait pas été marquée par deux faux départs, a fait nettement mieux que son dauphin Dario Dester (14''44). Il affiche désormais 5668 points à son compteur, soit 423 de plus que l'Italien, avant la septième épreuve (lancer du disque).
Finley Gaio a par ailleurs rejoint Jason Joseph, qualifié d'office, en demi-finales du 110 haies. Le Bâlois a signé un nouveau record personnel (13''46) pour remporter sa série mardi matin. Deuxième Helvète dans ces séries, Mathieu Jaquet a en revanche échoué, se contentant d'un chrono de 13''91.
En juin, il a réalisé le doublé le plus mythique de la nage libre: il est devenu champion du monde sur le 100 et 200 mètres. Personne n'y avait même songé depuis près de 50 ans. A 17 ans, David Popovici aurait pu en profiter pour se la couler douce. Mais samedi, aux Européens, il a encore dépoussiéré le vieux record du 100 mètres (46''86) détenu par Cesar Cielo depuis 2009.