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Plusieurs essais d’engraissement de veaux ont été conduits dans le but de déterminer l’influence de la teneur en cuivre (Cu) dans la ration sur la concentration en cuivre dans les foies. Les rations étudiées contenaient respectivement 2, 6, 8, 10 et 30 mg Cu par kg de matière sèche (MS). Le cuivre se trouvait sous forme de sulfate. Jusqu’à 100 kg poids vif (PV), la ration était composée de lait entier et d’un concentré de substances actives. A partir de 100 kg PV, cette ration a été complétée avec un aliment d’allaitement. Parallèlement à ces essais, 40 foies de veau ont été achetés dans différents abattoirs de Suisse et leur teneur en Cu analysée. Avec des teneurs en Cu de 2, 6, 8, 10 et 30 mg par kg MS dans la ration, les teneurs correspondantes en Cu dans les foies ont atteint en moyenne 52 ± 17 mg, 97 ± 18 mg, 170 + 19 mg, 178 ± 35 mg et 389 ± 108 mg par kg de matière fraîche (MF). A l’intérieur de chaque variante, soit avec un apport en Cu identique et dans des conditions comparables, le coefficient de variation se situe environ entre 10 et 35 %. Une relation étroite est observée entre la teneur en Cu dans la ration et la concentration en Cu dans le foie (R2 = 0,804). La concentration moyenne en Cu dans les foies de veau prélevés dans les abattoirs se situe à 63 ± 79 mg par kg MF. Cinq pour-cent seulement des échantillons présentent des valeurs supérieures à 250 mg par kg MF. Cette valeur correspond à la concentration qui, sur les plans de la santé animale et de l’hygiène des denrées alimentaires, est en discussion comme valeur limite possible.
Le climat d’écurie a un impact important sur la santé des voies respiratoires des chevaux. Dans le cadre d’une étude sur la qualité du climat intérieur, trois systèmes de ventilation différents ont été testés.
Les races bovines à vocation laitière se sont imposées également en région de montagne. Toutefois, l’élevage de la «Simmental originale», race à deux fins, s’avère intéressant sur le plan économique: des coûts plus modestes et des paiements directs plus élevés compensent en effet l’écart de revenu provenant de la vente du lait.
Des performances laitières élevées avant le tarissement augmentent le risque de mammites durant la phase tarie. Un sondage en ligne réalisé auprès des éleveurs recense les méthodes de tarissement appliquées actuellement et recueille les avis sur la méthode de traite partielle en vue de réduire la production laitière.