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TRIBUNAL CANTONAL KC16.037104-170692 204

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TRIBUNAL CANTONAL KC16.037104-170692 204 KC16.037104-170692

KC16.037104-170692 204

204 Cour des poursuites et faillites ________________________________________________ Arrêt du 28 août 2017 __________________ Composition : Mme Rouleau, présidente MM. Colombini et Hack, juges Greffier : Mme Debétaz Ponnaz ***** Art. 242 CPC et 76 al. 2 TFJC Vu le prononcé rendu à la suite de l’audience du 13 décembre 2016 par le Juge de paix du district de Lausanne et adressé pour notification aux parties le 24 janvier 2017, prononçant la mainlevée définitive, à concurrence de 2'200 fr., plus intérêt au taux de 5% l’an dès le 11 juin 2016, de l’opposition formée par C.________, à [...], à la poursuite n° 7’893'984 de l’Office des poursuites du district de Lausanne exercée contre lui à l’instance de W.________, à [...], arrêtant à 150 fr. les frais judiciaires, compensés avec l’avance de frais du poursuivant, les mettant à la charge du poursuivi et disant qu’en conséquence, le poursuivi remboursera au poursuivant son avance de frais à concurrence de 150 fr., sans allocation de dépens pour le surplus, vu la demande de motivation formulée par le poursuivi le 25 janvier 2017, vu les motifs du prononcé notifiés aux parties le 12 avril 2017, vu le recours déposé par le poursuivi le lundi 24 avril 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, principalement à la réforme du prononcé en ce sens que la requête de mainlevée est rejetée et l’opposition à la poursuite en cause maintenue, subsidiairement à l’annulation du prononcé et au renvoi de l’affaire au premier juge, vu la décision du juge présidant de la cour de céans du 26 avril 2017, admettant la requête d’effet suspensif contenue dans le recours, vu la réponse de l’intimé du 12 juin 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, au rejet du recours, vu le courrier du conseil du recourant du 22 juin 2017, informant la cour de céans que les parties ont transigé le litige, lui transmettant un exemplaire de la convention passée et requérant la radiation du rôle, chaque partie gardant ses frais et renonçant à l’allocation de dépens, conformément à l’article VI de la convention, vu la lettre du conseil de l’intimé du 5 juillet 2017, indiquant à la cour de céans que son client « a bien reçu le montant de 8'815 fr. suite à la libération des loyers consignés, et ce conformément à la convention signée par les parties » et que « les poursuites litigieuses ont du reste été retirées de part et d’autre » ; attendu que la convention signée par J.________SA, le 15 juin 2017, d’une part, et par C.________, représenté par son conseil, le 19 juin 2017, d’autre part, et signée en outre pour accord par W.________, conseil de J.________SA, prévoit notamment, à son article V, que les poursuites introduites par Me W.________ contre C.________ seront radiées dès libération en sa faveur des loyers consignés à hauteur de 8'815 fr., que l’exécution de cette convention rend le recours de C.________ sans objet, que la cause doit par conséquent être rayée du rôle (art. 242 CPC [Code procédure civile ; RS 272]), que les frais judiciaires de deuxième instance, dont le recourant a fait l’avance par 315 fr., doivent être réduits d’un tiers (art. 76 al. 2 TFJC [tarif des frais judiciaires civils ; RSV 270.11.5]) et mis à sa charge, par 210 fr., la différence de 105 francs lui étant remboursée par la caisse du Tribunal cantonal. Par ces motifs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal, statuant à huis clos en sa qualité d'autorité de recours en matière sommaire de poursuites, prononce : I. Le recours est sans objet. II. La cause est rayée du rôle. III. Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 210 fr. (deux cent dix francs), sont mis à la charge du recourant C.________. La différence avec l’avance de frais de 315 fr., soit la somme de 105 fr. (cent cinq francs), est remboursée au recourant par la caisse du Tribunal cantonal. IV. L’arrêt est exécutoire. La présidente : La greffière : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi de photocopies, à : ‑ Me Jean-Marc Reymond, avocat (pour C.________), ‑ Me Laura Emonet, avocate (pour W.________). La Cour des poursuites et faillites considère que la valeur litigieuse est de 2’200 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, au moins à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué à : ‑ Mme la Juge de paix du district de Lausanne. La greffière :

Cour des poursuites et faillites

Cour des poursuites et faillites ________________________________________________

________________________________________________ Arrêt du 28 août 2017

Arrêt du 28 août 2017 __________________

__________________ Composition : Mme Rouleau, présidente

Composition : Mme Rouleau, présidente MM. Colombini et Hack, juges

MM. Colombini et Hack, juges Greffier : Mme Debétaz Ponnaz

Greffier : Mme Debétaz Ponnaz *****

***** Art. 242 CPC et 76 al. 2 TFJC

Art. 242 CPC et 76 al. 2 TFJC Vu le prononcé rendu à la suite de l’audience du 13 décembre 2016 par le Juge de paix du district de Lausanne et adressé pour notification aux parties le 24 janvier 2017, prononçant la mainlevée définitive, à concurrence de 2'200 fr., plus intérêt au taux de 5% l’an dès le 11 juin 2016, de l’opposition formée par C.________, à [...], à la poursuite n° 7’893'984 de l’Office des poursuites du district de Lausanne exercée contre lui à l’instance de W.________, à [...], arrêtant à 150 fr. les frais judiciaires, compensés avec l’avance de frais du poursuivant, les mettant à la charge du poursuivi et disant qu’en conséquence, le poursuivi remboursera au poursuivant son avance de frais à concurrence de 150 fr., sans allocation de dépens pour le surplus,

Vu le prononcé rendu à la suite de l’audience du 13 décembre 2016 par le Juge de paix du district de Lausanne et adressé pour notification aux parties le 24 janvier 2017, prononçant la mainlevée définitive, à concurrence de 2'200 fr., plus intérêt au taux de 5% l’an dès le 11 juin 2016, de l’opposition formée par C.________, à [...], à la poursuite n° 7’893'984 de l’Office des poursuites du district de Lausanne exercée contre lui à l’instance de W.________, à [...], arrêtant à 150 fr. les frais judiciaires, compensés avec l’avance de frais du poursuivant, les mettant à la charge du poursuivi et disant qu’en conséquence, le poursuivi remboursera au poursuivant son avance de frais à concurrence de 150 fr., sans allocation de dépens pour le surplus, vu la demande de motivation formulée par le poursuivi le 25 janvier 2017,

vu la demande de motivation formulée par le poursuivi le 25 janvier 2017, vu les motifs du prononcé notifiés aux parties le 12 avril 2017,

vu les motifs du prononcé notifiés aux parties le 12 avril 2017, vu le recours déposé par le poursuivi le lundi 24 avril 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, principalement à la réforme du prononcé en ce sens que la requête de mainlevée est rejetée et l’opposition à la poursuite en cause maintenue, subsidiairement à l’annulation du prononcé et au renvoi de l’affaire au premier juge,

vu le recours déposé par le poursuivi le lundi 24 avril 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, principalement à la réforme du prononcé en ce sens que la requête de mainlevée est rejetée et l’opposition à la poursuite en cause maintenue, subsidiairement à l’annulation du prononcé et au renvoi de l’affaire au premier juge, vu la décision du juge présidant de la cour de céans du 26 avril 2017, admettant la requête d’effet suspensif contenue dans le recours,

vu la décision du juge présidant de la cour de céans du 26 avril 2017, admettant la requête d’effet suspensif contenue dans le recours, vu la réponse de l’intimé du 12 juin 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, au rejet du recours,

vu la réponse de l’intimé du 12 juin 2017, concluant, avec suite de frais et dépens, au rejet du recours, vu le courrier du conseil du recourant du 22 juin 2017, informant la cour de céans que les parties ont transigé le litige, lui transmettant un exemplaire de la convention passée et requérant la radiation du rôle, chaque partie gardant ses frais et renonçant à l’allocation de dépens, conformément à l’article VI de la convention,

vu le courrier du conseil du recourant du 22 juin 2017, informant la cour de céans que les parties ont transigé le litige, lui transmettant un exemplaire de la convention passée et requérant la radiation du rôle, chaque partie gardant ses frais et renonçant à l’allocation de dépens, conformément à l’article VI de la convention, vu la lettre du conseil de l’intimé du 5 juillet 2017, indiquant à la cour de céans que son client « a bien reçu le montant de 8'815 fr. suite à la libération des loyers consignés, et ce conformément à la convention signée par les parties » et que « les poursuites litigieuses ont du reste été retirées de part et d’autre » ;

vu la lettre du conseil de l’intimé du 5 juillet 2017, indiquant à la cour de céans que son client « a bien reçu le montant de 8'815 fr. suite à la libération des loyers consignés, et ce conformément à la convention signée par les parties » et que « les poursuites litigieuses ont du reste été retirées de part et d’autre » ; attendu que la convention signée par J.________SA, le 15 juin 2017, d’une part, et par C.________, représenté par son conseil, le 19 juin 2017, d’autre part, et signée en outre pour accord par W.________, conseil de J.________SA, prévoit notamment, à son article V, que les poursuites introduites par Me W.________ contre C.________ seront radiées dès libération en sa faveur des loyers consignés à hauteur de 8'815 fr.,

attendu que la convention signée par J.________SA, le 15 juin 2017, d’une part, et par C.________, représenté par son conseil, le 19 juin 2017, d’autre part, et signée en outre pour accord par W.________, conseil de J.________SA, prévoit notamment, à son article V, que les poursuites introduites par Me W.________ contre C.________ seront radiées dès libération en sa faveur des loyers consignés à hauteur de 8'815 fr., que l’exécution de cette convention rend le recours de C.________ sans objet,

que l’exécution de cette convention rend le recours de C.________ sans objet, que la cause doit par conséquent être rayée du rôle (art. 242 CPC [Code procédure civile ; RS 272]),

que la cause doit par conséquent être rayée du rôle (art. 242 CPC [Code procédure civile ; RS 272]), que les frais judiciaires de deuxième instance, dont le recourant a fait l’avance par 315 fr., doivent être réduits d’un tiers (art. 76 al. 2 TFJC [tarif des frais judiciaires civils ; RSV 270.11.5]) et mis à sa charge, par 210 fr., la différence de 105 francs lui étant remboursée par la caisse du Tribunal cantonal. que les frais judiciaires de deuxième instance, dont le recourant a fait l’avance par 315 fr., doivent être réduits d’un tiers (art. 76 al. 2 TFJC [tarif des frais judiciaires civils ; RSV 270.11.5]) et mis à sa charge, par 210 fr., la différence de 105 francs lui étant remboursée par la caisse du Tribunal cantonal. Par ces motifs,

Par ces motifs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal,

la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal, statuant à huis clos en sa qualité d'autorité

statuant à huis clos en sa qualité d'autorité de recours en matière sommaire de poursuites,

de recours en matière sommaire de poursuites, prononce :

prononce : I. Le recours est sans objet.

I. Le recours est sans objet. II. La cause est rayée du rôle.

II. La cause est rayée du rôle. III. Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 210 fr. (deux cent dix francs), sont mis à la charge du recourant C.________.

III. Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 210 fr. (deux cent dix francs), sont mis à la charge du recourant C.________. La différence avec l’avance de frais de 315 fr., soit la somme de 105 fr. (cent cinq francs), est remboursée au recourant par la caisse du Tribunal cantonal.

La différence avec l’avance de frais de 315 fr., soit la somme de 105 fr. (cent cinq francs), est remboursée au recourant par la caisse du Tribunal cantonal. IV. L’arrêt est exécutoire.

IV. L’arrêt est exécutoire. La présidente : La greffière :

La présidente : La greffière : Du

Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi de photocopies, à :

L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi de photocopies, à : ‑ Me Jean-Marc Reymond, avocat (pour C.________),

‑ Me Jean-Marc Reymond, avocat (pour C.________), ‑ Me Laura Emonet, avocate (pour W.________).

‑ Me Laura Emonet, avocate (pour W.________). La Cour des poursuites et faillites considère que la valeur litigieuse est de 2’200 francs.

La Cour des poursuites et faillites considère que la valeur litigieuse est de 2’200 francs. Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, au moins à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF).

Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.110), cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Dans les affaires pécuniaires, le recours en matière civile n'est recevable que si la valeur litigieuse s'élève au moins à 15'000 fr. en matière de droit du travail et de droit du bail à loyer, au moins à 30'000 fr. dans les autres cas, à moins que la contestation ne soulève une question juridique de principe (art. 74 LTF). Ces recours doivent être déposés devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la présente notification (art. 100 al. 1 LTF). Cet arrêt est communiqué à :

Cet arrêt est communiqué à : ‑ Mme la Juge de paix du district de Lausanne.

‑ Mme la Juge de paix du district de Lausanne. La greffière :

La greffière :