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Les risques pour l’environnement doivent être évalués avant qu’un produit phytosanitaire (PP) soit utilisé. L’écotoxicité du PP pour différents organismes (oiseaux, mammifères, poissons, invertébrés et plantes aquatiques, arthropodes y compris les abeilles, vers de terre et micro-organismes) est comparée avec l’exposition des organismes au PP à travers l’eau, le sol, l’air ou la nourriture. Pour les substances non-problématiques, les points finaux toxicologiques des études en laboratoire et des calculs de l’exposition simple sont suffisants. Pour les substances problématiques, des essais supplémentaires de niveau supérieur sont réalisés: par exemple études en «cosmes» pour les organismes aquatiques et essais de nutrition pour les oiseaux. Avec ces études, une analyse de risque plus fine est possible et constitue une base important pour la procédure d’autorisation.
La fixation symbiotique de l'azote par des bactéries dans le sol en cohabitation avec des légumineuses entraîne une réduction du besoin en engrais. Dans les exploitations agricoles, ce paramètre n’est toutefois pas facilement mesurable. Or, des chercheurs d'Agroscope ont développé une méthode qui permet d'évaluer, au niveau de l’exploitation, les apports d'azote par la fixation symbiotique.
En Suisse aussi, la période de végétation s'est nettement allongée suite à l'augmentation des températures globales et régionales. À l’aide de données de l'Office fédéral de météorologie et de climatologie, Agroscope montre l'évolution de la période de végétation depuis le début du siècle dernier.
La réserve de minéraux phosphatés utile à la fabrication d’engrais pourrait être épuisée d’ici quelques décennies à l’échelle mondiale. Cette étude présente une piste pour recycler un sous-produit industriel suisse en engrais phosphaté.