Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/06969.jsonl.gz/1325

Contenu externe
Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.
Moynak - Le secrétaire général de l'ONU s'est rendu sur les rives asséchées de la mer d'Aral où il s'est dit choqué par l'ampleur du désastre environnemental. Ban Ki-moon a exhorté les deux républiques riveraines, l'Ouzbékistan et le Kazakhstan, à trouver des solutions.
M. Ban a survolé en hélicoptère ce qui fut autrefois le quatrième plus grand lac de la planète. La mer d'Aral, dont l'eau a été utilisée par les Soviétiques dans les années 1960 pour des projets d'irrigation de champs de coton en Ouzbékistan, a vu sa superficie se réduire de 70% au cours des années.
L'ancien fond marin est désormais un désert recouvert de broussailles. Dans la ville de Moynak, où s'est rendu le secrétaire général de l'ONU dans le cadre de sa tournée en Asie centrale, ce qui fut le bord de mer est aujourd'hui une plaine de sable. Quelques épaves de bateaux gisent çà et là.
La superficie de la mer d'Aral est passée de 67'000 km2 en 1960 à 30'000 km2 en 1996. Le niveau de la mer a baissé de 16 mètres, selon les données de la Banque mondiale. Pour M. Ban, il s'agit d'"un des pires désastres écologiques dans le monde". "J'ai été très choqué", a-t-il souligné.
ATS