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J’ai reçu l’image du dernier décompte de la carte de crédit d’une personne qui m’écrit: «A ma grande surprise, ce qui m'arrive quasiment jamais, je fus débité d'un montant que je n'arrivais pas à identifier. En effet le 14 mars passé sous la description "Njuk*,Bidart,France" un montant de CHF 68.35 me fut débité. Ayant aucune idée de ce qu'une entreprise française venait faire sur mon décompte je décidai de faire opposition.
Quelques jours plus tard je réalisai de quoi il s'agissait et levai mon opposition. En effet, le Marathon de Genève est visiblement géré par une société française depuis deux ans. Ainsi tout les coureurs qui comme moi prennent part à cette compétition "genevoise" se voient débiter de l'argent par une société française.
Auparavant cette compétition était en ce qui concerne les inscriptions et le chronométrage gérée par l'entreprise suisse Datasport SA. Cette dernière gère la quasi totalité des grandes compétitions suisses (par exemple, Morat-Fribourg, patrouille des glaciers, la course de l'escalade, les 20km de Lausanne, etc...). Je trouve triste que nous ayons à externaliser cela vers la France alors que nous avions une belle option helvétique auparavant.»
Ma question:
Dans la mesure où la Ville de Genève cofinance le Marathon de Genève, j’aimerais savoir ce que vous entendez entreprendre pour faire en sorte que le Marathon de Genève soit à nouveau organisé par une société suisse?
Lire un résumé de la réponse du magistrat.
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J’ai reçu l’image du dernier décompte de la carte de crédit d’une personne qui m’écrit: «A ma grande surprise, ce qui m'arrive quasiment jamais, je fus débité d'un montant que je n'arrivais pas à identifier. En effet le 14 mars passé sous la description "Njuk*,Bidart,France" un montant de CHF 68.35 me fut débité. Ayant aucune idée de ce qu'une entreprise française venait faire sur mon décompte je décidai de faire opposition.
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L'été, temps de voyages et d'heureux retours à la maison.
Profitons un instant pour savourer cette saison.
Soyons heureux comme Ulysse qui a fait un beau voyage.
De Joachim du Bellay:
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin la doulceur angevine
http://blog.pierrescherb.ch/2016/07/heureux-qui-comme-ulysse-fait-un-beau.html
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Il y a quelques jours, Thierry de Saussure avait écrit un courrier des lecteurs à la Julie, afin de mettre en avant une faute de français. Il avait souvent constaté ce qu’il appelait l’utilisation de deux sujets pour un seul verbe. Pour rappel, la formation classique d’une phrase repose sur la base d’un sujet, d’un verbe et, éventuellement, de complément d’objets direct ou indirect.
Son appel d’éviter ce genre d’erreurs, prolongé sur ce blog, n’a visiblement pas encore été entendu. La Tribune de Genève rapporte ainsi un incident survenu lors d’une compétition de la World Surf League, en Afrique du Sud. L’Australien Mick Fanning, triple champion du monde du surf, a été attaqué par un requin. Le journaliste retient que “il a d’ailleurs fallu quelques instants aux commentateurs pour réaliser ce qu’il se passait.”
Espérons que les journalistes de la Julie vont finalement réaliser ce qui se passe*.
* Selon les grammairiens pourtant, la construction "ce qu'il se passe" est aussi correcte.
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Monsieur Thierry de Saussure, théologien protestant et psychanalyste genevois, a mis le doigt sur une faute de français fâcheuse et de plus en plus répandue, en écrivant son courrier de lecteurs dans la Tribune de Genève (TdG) de ce jour. N’étant pas de langue maternelle française, j’avais commencé à croire qu’il s’agissait d’une particularité de la langue de Voltaire qui m’avait apparemment échappé durant mes études. Que nenni!
Quelle est la faute de français qu’il relève? C’est l’utilisation de deux sujets (qui, il) pour un seul verbe. Au lieu d’écrire “de ce qui se produit”, la faute consiste à écrire “de ce qu’il se produit”. Thierry de Saussure a trouvé la phrase qu’il utilise pour illustrer sa pensée dans la TdG du 7 juillet: “En utilisant cette monnaie (le léman), les habitants contribueront à la construction de leur région et se rapprocheront de ce qu’il se produit sur leur territoire.”
Voici l’enseignement que je tire de ce courrier de lecteur: il vaut mieux faire confiance à son propre intuition (et à une recherche dans son Grevisse), avant de copier les bizarreries lues dans les journaux.
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La musique adoucit les mœurs. Elle peut aussi avoir un effet stimulant. C’est sûrement dans ce sens-là qu’un ami vient de me recommander d’écouter de temps en temps ce morceau de musique du groupe Queen et de son chanteur Freddy Mercury, connu de tout le monde.
Voici donc We are the champions:
Freddy Mercury, installé à Montreux, appréciait d’être proche de Genève et de son aéroport international.
P.S.: Pensez à visiter le site www.pierrescherb.ch, afin de mieux connaître l’auteur de ce blog
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« Mes filles ont été très secouées. Ce qui les a marquées, ce sont les hurlements qu’ils poussaient avant de s’écraser. La plus jeune m’en parle encore souvent le soir, trois ou quatre ans après qu’elle a vu pour la première fois un base-jumper tomber dans les arbres et mourir. »
Ces propos de Karin von Allmen, une productrice de lait au bord de la route de Stechelberg, rapportés par Alexis Favre dans la revue MERCI LES OISEAUX, font froid dans le dos. Cependant pas à tout le monde au vu de l’attraction de Lauterbrunnen pour ce sport extrême. Permis en Suisse sous certaines conditions, il est interdit aux Etats-Unis et au Canada.
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Que cette nouvelle année vous apporte bonheur, santé, prospérité et la réalisation de tous vos vœux!
Et que nous puissions vous accompagner avec quelques considérations sur le monde juridique qui est le nôtre, que nous pouvons ignorer parfois, mais qui finit alors toujours par nous rattraper.
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Le réveillon du Jour de l’an, comme on l’appelle aussi, a déjà été fêté en ce moment en Asie, tandis qu’en Suisse, il ne fait que commencer. Voici une photo faisant office de première impression de cette soirée particulière.
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Ce blog n’est pas simplement un moyen de communication unilatérale. Vous pouvez non seulement lire ses notes, mais encore laisser des commentaires ou poser des questions en relation avec les sujets traités.
Au plaisir de vous lire et de communiquer autrement avec vous.
Et voici encore quelques photos :
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Il fait beau. Les fontaines apportent un peu de fraîcheur. Le jeu des couleurs...
L'art aussi trouve sa place. (4 photos)