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Née à Fribourg, Caroline Charrière a accompli des études de flûte traversière au Conservatoire de Lausanne, puis auprès du flûtiste Aurèle Nicolet et au Royal Northern College de Manchester. Parallèlement à la flûte, elle suit des cours d’orchestration et de composition chez Jean Balissat. En 1994, elle obtient un diplôme de direction d’orchestre au Conservatoire de Lausanne dans la classe d’Hervé Klopfenstein.
Dès l’automne 2000, elle se consacre principalement à la composition. Sa musique est jouée régulièrement en Suisse et à l’étranger. Elle enseigne la flûte traversière et la culture musicale au Conservatoire de Fribourg.
Le Choeur de Jade est un ensemble féminin qui a été fondé en 1991 par sa directrice Caroline Charrière et quelques amies. Son répertoire traverse toutes les époques de Hildegard von Bingen à des compositeurs du XXe et XXIe siècle et il comporte des oeuvres aussi bien a capella qu’avec accompagnement instrumental.
Le Choeur de Jade chante également avec plaisir des lélodies populaires de son canton ou d’ailleurs ainsi que les compositions de sa directrice.
Martine Grandjean a étudié auprès de Janek Rosset au Conservatoire de Fribourg puis auprès de Jean-Claude Hermenjat au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève. Durant cette période elle se perfectionne auprès de plusieurs grands flûtistes à l’occasion de stages et cours de maîtres.
En 1998 elle contribue à la constitution du quintette à vent Eole et a la chance de vivre l’aventure musicale et humaine de la musique de chambre sur du long terme. Elle goûte du bout des lèvres à l’expérience jazz au sein du groupe Latintin avec lequel elle découvre une autre forme de musique de chambre, finalement, une autre relation au public et à l’énergie de l’instant.
Enseignant depuis 1997 au Conservatoire de Fribourg, elle joue ponctuellement dans d’autres projets de musique de chambre et des orchestres fixes ou ad hoc. Tout au long de son parcours musical, elle donne naissance à ses trois enfants avec lesquels elle aime voyager, marcher, skier et partager les bons moments de la vie. Elle étudie la harpe dans le Conservatoire de cette ville et obtient une Première Médaille dans la classe de Dominique Demogeot. Puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtient un Premier Prix de harpe dans la classe de Mlle Jacqueline Borot, et un Prix de musique de chambre .
Christine Fleichmann enseigne au Conservatoire de Lausanne et participe régulièrement aux concerts des différents orchestres de la région lémanique. Son activité comporte également de nombreux concerts de musique de chambre ou avec des chœurs ainsi que des enregistrements avec des chœurs ( Chœur Novantiqua de Sion, Chœur d’hommes du Brassus, Ensemble Vocal Féminin de Lausanne, Chœur de Jade ).
Elle a fondé avec son amie Geneviève Chevallier un duo de harpes qui s’est produit dans de nombreuses salles en Suisse. D’importantes recherches dans les bibliothèques leur ont permis
d’étoffer un répertoire original dont peu d’oeuvres sont éditées. Elles ont constamment sollicité de nouvelles œuvres auprès de compositeurs contemporains ( Bernard Andrès, Julien François Zbinden, Lionel Rogg, Michel Hostettler, Caroline Charrière, et William Blanck). Le duo a enregistré à ce jour 3CD.
Ondine
L’eau, thème général de ce concert, a inspiré de nombreux compositeurs. On passe de la source au ruisseau, d’un torrent de montagne à la mer, mais on rencontre aussi des personnages imaginaires qui peuplent les cours d’eau, les ondins et ondines.
L’ondin est illustré par Robert Schumann dans sa fantastique pièce Der Wassermann, tandis que l’ondine est le sujet de 2 créations de Caroline Charrière, compositrice suisse. La première création, Undine est pour flûte, harpe et voix de femmes sur un poème de Friedrich de La Motte Fouqué et clôt la première partie du programme a cappella. La deuxième partie rassemble plusieurs pages de Fauré, Delibes, Barber et Holst pour voix de femmes et harpe et se termine par une autre création, « Ondine » pour flûte traversière, harpe et voix de femmes. La langue est cette fois totalement imaginaire -le langage des ondines peut- être ? –et cherche à mêler intimement le souffle du chant et celui de la flûte.
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