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Histoire
Des tribus parlant une langue couchitique venues du nord d’Afrique, s’installèrent 2000 ans av. J.-C. dans l’actuel Kenya. Durant le premier millénaire, les Nilotes et les Bantus s’installèrent dans la région. Aujourd’hui, les Bantus représentent trois quarts de la population kenyane. Des commerçants arabes visitèrent plus fréquemment la côte kenyane à partir du 1er siècle. A partir du 8ème siècle, des colonies arabes et perses furent établies le long des côtes. La langue swahili, un mélange de bantu et d’arabe, se transforma en lingua franca pour le commerce entre les différents peuples. L’arrivée des Portugais en 1948 sera éclipsée par la domination des sultans d’Oman à partir du 17ème siècle
Au 19ème siècle, la Grande-Bretagne exerce son influence dans la région. L’histoire coloniale du Kenya débute avec la conférence de Berlin de 1885, lorsque les puissances européennes se partageaient pour la première fois, les sphères d’influence de l’Afrique orientale. En 1895, les Britanniques créèrent le protectorat de l’Afrique orientale et mirent déjà bientôt les plateaux fertiles à disposition des colons blancs. Ces colons eurent une influence dans le gouvernement avant même qu'il ne soit officiellement déclaré colonie de la Couronne en 1920, mais les Africains furent exclus de participation politique directe jusqu'en 1944.
De 1952 à 1959, le Kenya se trouvait en état d’urgence, déclenché par la rébellion sanglante de Mau Mau conter les Britanniques. Pendant ce temps, les Africains prennent de plus en plus part au processus politique. Finalement, le 12 décembre 1963, le Kenya obtient l’indépendance. Jomo Kenyatta, membre de la tribu des Kikuyus et chef du « Kenya African National Union » (KANU), deviendra le premier président du Kenya.
Après sa mort en 1978, Daniel arap Moi reprend le mandat présidentiel du pays. Durant plus de 24 ans, il dirigeait un régime qui était caractérisé par la corruption, la pauvreté massive et la violation des droits civils. La non-réélection du KANU et de Moi, en 2002, amena un changement. Le nouveau gouvernement sous la présidence de Mwai Kibaki débuta bien et mit en place plusieurs réformes utiles. On agissait contre la corruption, on répandait l’Etat de droit et on libéralisait l’économie. Toutefois, lors des élections parlementaires en 2007, on constata des irrégularités. Les conséquences étaient des explosions de violence qui ont coûtés la vie à beaucoup de personnes et 600'000 Kenyans qui sont devenus réfugiés dans leur propre pays. Après une procédure de conciliation, une grande coalition gouvernait le pays et travaillait sur les réformes nécessaires. Depuis mars 2013, le pays est gouverné par le président Uhuru Kenyatta, le fils du fondateur d’Etat, Jomo Kenyatta. Uhuru Kenyatta devra comparaitre devant la Cour pénale internationale à La Haye, accusé d’être en partie responsable des violences postélectorales de 2007-2008.
Le gouvernement doit faire face à d’importants défis dans la lutte contre la pauvreté, le chômage élevé, la corruption et les infrastructures insuffisantes à cause des erreurs de gestion commises par les anciens régimes. La pandémie du HIV/Sida est une autre menace dans les progrès de reconstruction nationale. Le Kenya doit également lutter contre les sécheresses régulières.
Une étape majeure pour le pays est la nouvelle Constitution de 2010, dans laquelle le Kenya, est composé d’un parlement à deux chambres et renforce les régions : le pays a été divisé en 47 comtés qui seront en mesure de prendre en charge leur propre développement. En 2013, les premières élections pour le nouveau parlement ont eu lieues.
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Education
Pour le Kenyan, la formation représente une valeur particulière et est considéré comme la clé au succès personnel. L’année scolaire se déroule de janvier à novembre. Selon les indications de l’UNICEF, plus de 84 pourcents des élèves atteignent la huitième et donc la dernière année de la scolarité obligatoire. Dans les villages, on permet aux jeunes la fréquentation des universités, également à l’étranger (surtout les USA et la Grande-Bretagne), par le versement de dons et un système d’aide personnel appelé Harambee (« Poussons ensemble » ou « Ho hisse! »).
En 2003, le gouvernement a introduit une formation scolaire de base, par laquelle 1,3 millions d’élèves supplémentaires peuvent aller à l’école gratuitement. Le système scolaire prévoit 8 ans d’école primaire, 4 ans d’école secondaire et 4 ans à l’université. La formation au Kenya est très chères et pour beaucoup de familles un fardeau car environ 60 pourcents vivent en-dessous du seuil de pauvreté national, ce qui ne fait pas plus d’un dollars par jour. C’est pourquoi, beaucoup d’élèves ne sont pas en mesure de continuer les écoles ou d’aller à l’université. Le système scolaire souffre également du manque d’équipement adéquat dans les écoles et d’enseignants qualifiés.
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Religion
La Constitution garantit le droit à la liberté de religion et ne tolère pas la violation de ce droit. Certains groupes musulmans demandent la reconnaissance des tribunaux islamiques par la Constitution nationale.
Le gouvernement autorise les chrétiens missionnaires à soutenir la population pauvre et à être actifs dans les écoles et les hôpitaux. Les missionnaires peuvent évangéliser ouvertement.
Dans les régions du pays qui sont majoritairement marqué par le christianisme, les écoles publiques font des prières matinales. Tous les élèves participent à ces réunions mais les élèves d’une autre confession religieuse peuvent rester silencieux durant la prière, sans craindre une punition.
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Art et musique
Parmi les arts kenyans on compte les statuts, les bijoux et les danses traditionnelles (aussi les concours de danses).
De tous les pays d’Afrique, le Kenya offrent probablement le plus grand choix de styles de musiques populaires en plus de différentes sortes de musique traditionnelles. La musique taarab de Zanzibar est aussi populaire que la musique importée telle que le hip hop, reggae, soul, soukous, rock’n roll et le pop occidental. La guitare est l’instrument de musique primaire dans la musique populaire kenyane.
Les textes des chansons sont souvent en swahili ou en lingala et quelques fois aussi dans une des langues indigènes, bien que la radio national ne passe pas de musiques en dialectes des tribus. Ce genre de musique est toutefois diffusé par les chaînes de radio régionales.
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Jours fériés et fêtes
Journée du travail, 1er mai
Journée Madaraka (jour de l’autogestion), 1er juin
Journée Moi, 10 octobre
Journée Kenyatta, 20 octobre
Indépendance, 12 décembre
Noël, 25 décembre : Noël est le moment où la famille se retrouve. Beaucoup de Kenyans voyagent loin pour se rencontrer en famille. On fête avec de bons repas, des chants, des cadeaux et on participe à des cultes de Noël.
Id ul Fitr, dépend du calendrier lunaire : célébration islamique qui marque la fin du ramadan.
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Sport et temps libre
Le Kenya est connu pour ses coureurs qui font sensation lors de championnats mondiaux ou des Jeux Olympiques. Les Kenyans aiment aussi le football, le cricket et la danse.
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Plat national
Dans les plats typiques kenyans on retrouve l’ugali (une bouillie de farine de maïs), du riz, des chappattis (pains sans levain), du maïs et des haricots.
Sukuma Wiki (pour 6 personnes)
2 cs d’huile
1 tasse de tomates, hachées
½ cc de sel
½ tasse d’oignons, finement hachés
1 cs de concentré de tomates
3 paquets de feuilles de légumes (par exemple : des feuilles de casava)
Rôtir les oignons dans l’huile. Ajouter les tomates et laisser cuire pendant 3-4 minutes. Ajouter le concentré de tomates et le sel. Enlever les feuilles des tiges et les émincer finement. Laver les feuilles émincées avec de l’eau froide, puis les rajouter à la préparation tomates-oignons. Laisser mijoter pendant environ 40 minutes à feu doux. Rajouter de l’eau si besoin. Servir avec des chappattis.
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Comment dit-on...
Swaguku
Swahili est parlé dans plusieurs régions de l'Afrique de l'Est.
Habari yako? (Comment ça va?)
Salama! (Bien!)
Mzuri! (Tout va bien!)
Je, waitwaje? (Comment t’appelles-tu?)
Jina langu ni ... (Je m‘appelle...)
Kikuyu
Les Kikuyus sont le groupe ethnique le plus grand du Kenya.
Wi mwega? (Comment ça va?)
Di mwega. (Je vais bien.)
Witagwo atia? (Comment t’appelles-tu?)
Jitagwo ... (Je m’appelle...)
A propos du Kenya
|Population||52 millions|
|Capitale||Nairobi|
|Langue||Les langues officielles sont le kiswahili et l'anglais.

Il existe plus de 50 dialectes régionaux
|Religion||Chrétiens 83%

Musulmans 11%
Religions indigènes et autres 6%
Sources : Compassion International