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Pékin part favorite pour accueillir les JO d'hiver en 2022, aujourd'hui lors de la session du CIO à Kuala Lumpur. Mais sa rivale Almaty, qui promet des JO à dimension plus humaine, ne part pas battue.
Le vote est ensuite prévu pour 16h35 locales et la proclamation du résultat entre 17h30 et 18h (entre 11h30 et 12h heure suisse). A la même heure, le CIO devra aussi choisir entre Lausanne et Brasov (Rou) la ville hôte des Jeux olympiques de la Jeunesse 2020.
Si Pékin s'impose, la capitale chinoise entrera dans l'histoire de l'olympisme: elle deviendrait en effet la première ville à accueillir à la fois des Jeux d'été (2008) et d'hiver.
Pékin veut aussi profiter de ces Jeux pour promouvoir un secteur des sports d'hiver encore balbutiant en développant les stations de ski de Yanqing et Zhangjiakou, à 200 km au nord.
Ex-capitale du Kazakhstan, Almaty propose de son côté l'un des projets les plus compacts de l'histoire et présente deux grands avantages: 80% des installations existent déjà et surtout la région possède de la neige en abondance, condition pour le moins incontournable pour organiser des Jeux d'hiver.
Ce n'est en revanche pas le cas de Pékin, et les zones de Yanqing et Zhangjiakou dépendraient entièrement de la neige artificielle. Mais forte de sa puissance économique et géopolitique, la capitale chinoise dispose d'autres arguments de poids pour convaincre les membres du CIO.
ATS