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Le 1er mars, le Protocole additionnel à la Convention du Conseil de l'Europe sur les Droits de l'Homme et la biomédecine qui interdit «toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain vivant ou mort» est entré en vigueur, ayant reçu les cinq ratifications requises. Ces ratifications sont celles de : la Slovaquie (octobre 1998) ; la Slovénie (novembre 1998) ; la Grèce (décembre 1998) ; l'Espagne (janvier 2000) ; la Géorgie (novembre 2000). Parmi vingt-quatre autres Etats, la Suisse a signé ce protocole.Le même jour, à la suite du vote de onze membres contre cinq, le comité d'éthique danois, qui est rattaché au Parlement, a annoncé préconiser l'autorisation de la recherche sur le clonage dit «thérapeutique», qui ne fait pas partie du champ d'application de ce Protocole. Ce comité recommande toutefois de maintenir l'interdiction de créer des embryons dans le seul but de faire de la recherche (Lancet 2001 ; 357 : 780).Le ministre danois de la recherche, Birte Weiss, du parti social démocrate, a soutenu cette décision. L'association médicale danoise a fait part de sa satisfaction. Certains scientifiques danois se sont déclarés prêts à commencer ce type de recherche dès que la législation les y autorise. Le comité scientifique et éthique central du Danemark n'a pas encore reçu de demande mais un porte-parole du comité a indiqué qu'il s'attend à ce que cela soit le cas bientôt.