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Intervenant:
Vicken Cheterian, chercheur associé à la School of Oriental and African Studies (SOAS) et professeur adjoint à l’université Webster à Genève. Il est collaborateur régulier du Monde diplomatique, et l’auteur de l’ouvrage collectif From Perestroika to Rainbow Revolutions (Hurst 2012).
Exposé:
La révolution Syrienne a commencé avec des demandes de réforme politique, comme la levée de l’état d’urgence, et des reformes démocratique de base. Pendant six mois, ce mouvement populaire était réprimé par la force pendant que le régime baasiste prétendait engager des réformes politique, votait une nouvelle Constitution, et organisait des élections parlementaires. La répression massive du mouvement populaire a engendré des désertions dans les forces armées, tandis que l’opposition a progressivement abandonner la lutte pacifique pour ce transformer en une rébellion armée. Les tentatives de médiation n’ont réussi ni a réduire la violence, ni à marquer un début de changement politique et de réforme des structures étatiques. La guerre a exposé les fissures internes de la Syrie : un régime répressif qui instrumentalise les communautés pour assurer sa survie.
La révolution en Syrie incite à une nouvelle lecture du nature de l’Etat, auto-proclamé progressiste, dans le tiers monde. Il nous invite également à étudier le dialectique entre les mouvements sociaux non violents et la répression, entre les réforme et la révolution dans les relations internationales.
Horaire
Vendredi 26 octobre
16h15 – 18h
Amphimax, Anthropos Café
Panel- Combats actuels pour l’émancipation: Luttes et révolutions dans la région arabe (II)