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le financement du développement est une nécessité absolue en Afrique, comme dans les autres pays en développement du monde, mais il sera difficile de décrire comment je pourrais financer le développement en tant que dirigeant africain sans d’abord souligner ce qu’est le développement pour l’Afrique et comment il est apparu.
Dans sa forme la plus simple, le développement est une construction sociale en évolution, une idée créée et acceptée.
Pour mettre cela en perspective, en l’an 2000, les Nations Unies ont exprimé de profondes inquiétudes pour les pays très pauvres du monde en proie à l’extrême pauvreté, à la faim, aux maladies, à l’inégalité entre les sexes, à la dégradation de l’environnement et à de nombreuses autres insuffisances, et ont adopté une déclaration du millénaire pour inciter les pays riches à soutenir les pays pauvres par le biais de l’aide, de l’allègement de la dette et de l’accès aux marchés (Migro, 2007), ce qui a marqué le début éventuel d’une concentration intentionnelle sur l’amélioration de l’état du monde.
Il est tout à fait regrettable que l’Afrique soit toujours à l’arrière-plan en ce qui concerne le développement et la mondialisation, avec de faibles avancées technologiques, une qualité de vie médiocre, un faible niveau de vie, un faible indice de développement humain, etc.
Par rapport aux pays du Nord qui sont économiquement développés, avec des économies stables, une espérance de vie élevée, des soins de santé et une éducation de qualité. (ISM Geo Block C)
Pour aller de l’avant, il est important de noter que les 1,2 milliard d’Africains, dont le nombre devrait doubler d’ici 2050, ont le droit de vivre une bonne vie, à l’abri de la pauvreté, ils ont le droit à des soins de santé de qualité, à de l’eau potable, à un gouvernement et à des institutions fiables et non corrompus, à une coexistence pacifique, à une éducation de qualité, et bien que cela soit ambitieux, il s’agit d’un impératif dans le contexte des réalités actuelles qui sont plutôt tristes. (Jan Eliasson, DSG de l’ONU).
La chose la plus cruciale en ce moment, après l’adoption des objectifs de développement durable, n’est pas de prendre ses désirs pour des réalités mais de les mettre en œuvre.
Je suis plus préoccupé par la manière dont l’agenda du développement peut être réalisé, non pas de manière isolée mais en ne laissant personne de côté, en s’associant avec les gens et en les faisant participer à une vision partagée, des sociétés civiles au secteur public, aux secteurs privés, aux universités, pour faire de ces objectifs une réalité vivante.
Je suis également conscient du fait que certaines industries à forte intensité de capital gérées par le secteur privé ont également besoin de financement pour mener et développer leurs activités et celles-ci pourraient ne pas avoir besoin de petits prêts concessionnels mais de prêts réguliers avec des taux d’intérêt basés sur les taux du marché et sur la notation de crédit des emprunteurs, et/ou d’obligations.
Je vais également renforcer les institutions financières et leur fournir un bon environnement pour qu’elles puissent prospérer et répondre aux besoins de développement de ces industries en croissance.
Alors que nous continuons à adopter les technologies, à avancer sur la voie de l’industrialisation et à modeler les meilleures pratiques dans les différentes industries du continent, je fournirai également un environnement propice aux prises de participation dans les entreprises privées.
Dans ce cas, les investisseurs qui apportent de l’argent à une nouvelle entreprise détiennent une part et les bénéfices sont basés sur la réussite de l’entreprise.
Toutes les méthodes et tous les modèles que j’ai mis en évidence ci-dessus ne peuvent porter leurs fruits que si je m’appuie sur la percée de l’inclusion des jeunes dans la gouvernance et la contestation des postes électifs et de l’émergence.
Ainsi, je pourrai explorer divers outils et moyens pour faire avancer mon programme vers une Afrique pacifique et prospère.