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Pluies torrentielles, glissements de terrain et montées des eaux records: les images du déluge qui sévit actuellement dans l'ouest du Canada, en Colombie-Britannique, ont des airs d'apocalypse.
Les autorités locales font état d'un décès:
Pour le moment, les autorités ignorent combien de personnes ou de véhicules ont été emportés par le glissement de terrain. Deux autres personnes ont été portées disparues.
Lundi, les quelque 7000 habitants de la ville de Merritt, située à 300 km au nord-est de Vancouver, ont été évacués. «Nous nous attendons à ce que cet ordre d'évacuation reste en place pendant probablement plus d'une semaine», a indiqué mardi la municipalité, dans un communiqué.
«Les inondations continuent de provoquer des dangers et des dommages importants», a-t-elle souligné. Elles ont conduit à l'interruption de «tous les services ferroviaires en provenance et à destination du port de Vancouver», a indiqué une porte-parole.
Interrogé par la chaîne, le professeur de commerce à l'Université de Victoria Adel Guitouni voit dans la pandémie et les récentes catastrophes naturelles, la preuve de la fragilité des chaînes d'approvisionnement mondiales.
Selon les images retransmises par les télévisions canadiennes, la pluie a cessé mardi. Toutefois, de nombreuses routes étaient encore fermées et des villes toujours inondées.
La vallée du Fraser a recensé jusqu'à 250 mm de précipitations lundi. A Hope, on a vu 174 mm en 24 heures dimanche et 250 mm sur les 48 heures, du jamais vu dans cette station-là dans toute son histoire.
«Je n'ai aucun doute que ces événements sont liés au changement climatique, ils sont sans précédent par nature», a estimé Mike Farnworth, le ministre provincial de la sécurité publique.
Il y a quelques mois, ce sont des feux de forêt qui avaient ravagé la Colombie-Britannique et provoqué l'évacuation de plusieurs districts.
Par exemple, 1100 personnes se trouvant dans des secteurs de la ville d'Abbotsford (ci-dessus), à quelques dizaines de kilomètres de Vancouver, avaient dû quitter leur domicile pour se mettre à l'abri. (ats/mbr)
Xi Jiping n'est pas content. Et quoi mieux que le WEF pour le faire savoir? Lundi, lors d'une séance (virtuelle, certes), le président chinois a dénoncé les acteurs mondiaux qui cherchent la confrontation, qu'elle soit politique, économique ou technologique, ainsi que ceux qui cherchent à attribuer à la Chine la responsabilité de la pandémie de Covid.