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Sur mandat du conseil d’administration de Mediapulse SA, l’organisme indépendant qu’est la Commission scientifique des médias (CSM) évalue une fois par année le panel radio Mediapulse, le panel TV Mediapulse et l’Establishment Survey. À l’instar de l’année précédente, la CSM attribue de bonnes, voire d’excellentes notes aux systèmes de recherche Mediapulse pour l’exercice 2016, en relevant toutefois un potentiel d’amélioration, notamment au niveau de la recherche télévisuelle.
Le rapport annuel 2016 de la Commission scientifique des médias CSM se conclut sur ces phrases, à l’instar de l’année précédente: «La CSM juge les trois instruments de mesure (panel radio Mediapulse, panel TV Mediapulse, Establishment Survey) «bons» à «très bons» et pleinement opérationnels. Elle n’a donc aucune réserve à formuler concernant une publication des données.» Le Management Summary de 24 pages du rapport annuel 2016 est publié (en allemand) sur le site Web mediapulse.ch et peut y être consulté par le public.
La CSM estime que l’Establishment Survey, en tant que fondement essentiel des deux panels de mesure exploités par Mediapulse, répond amplement aux exigences d’un recensement valable et fiable de l’équipement des ménages en technologies de réception et de lecture. Comme la plupart des autres études de sondage, l’Establishment Survey est lui aussi confronté à une baisse de la disponibilité à renseigner et, par conséquent, à une réduction du taux d’exploitation. Le rapport CSM souligne cette situation et documente les contre-mesures déjà implémentées par Mediapulse.
Suite à une première expertise particulièrement critique portant sur l’introduction du nouveau système de mesure télévisuelle, en 2013, la CSM a pu relever, au cours des années suivantes, des progrès considérables au niveau de la qualité de la recherche télévisuelle. Le rapport actuel s’inscrit dans cette lignée et dénote que la plupart des thèmes analysés se sont soldés par une évaluation plus positive encore. En dépit de ce fait réjouissant, la CSM relève toutefois un potentiel d’amélioration résumé sous la forme de cinq recommandations, dont la mise en oeuvre reste à examiner par Medialpulse ou a déjà été initiée en accord avec la Commission de recherche Mediapulse.
Les experts attestent à la recherche radio un standard scientifique remarquable en matière de méthode de mesure et de qualité des données, et saluent notamment l’intensification des efforts de recrutement pour les groupes cibles spécifiques, une condition cruciale en termes de représentativité du panel radio.
Avec le lancement d’un système de mesure parallèle en été 2017, Mediapulse prépare actuellement le remplacement de la recherche radio existante à l’horizon début 2018. Afin de permettre à la CSM d’évaluer non seulement les systèmes de mesure existants, mais également le fonctionnement en parallèle ainsi que l’introduction de la nouvelle recherche radio, le conseil d’administration de Mediapulse a décidé de nommer le professeur Joachim Trebbe comme membre supplémentaire de la CSM, à partir de juillet 2017. Joachim Trebbe était professeur en sciences des médias et de la communication à l’Université de Fribourg/Suisse de 2003 à 2011 et détient une chaire de journalisme et de science de la communication avec spécialisation dans les méthodes de recherche à l’Université libre de Berlin, depuis 2011.
La Commission scientifique des médias CSM
Mediapulse SA a engagé la Commission scientifique des médias CSM «à des fins de supervision et d’évaluation de sa propre activité de recherche». Les activités de la CSM sont soumises au «Règlement de la Commission scientifique des médias (CSM) de Mediapulse SA pour la recherche sur les médias» et respectent les cahiers des charges des trois instruments que sont la recherche radio, la recherche TV et la New Establishment Survey.
Dans le mandat de la CSM, les points suivants sont essentiels:
• Elle supervise l’utilisation correcte, l’objectivité, la fiabilité et la validité des méthodes de recherche pratiquée par la MPS.
• Elle doit garantir aux utilisateurs des données que celles-ci ont été collectées de manière irréprochable.
• Dans l’exercice de son activité, la CSM doit faire preuve de rigueur scientifique et donc d’indépendance vis-à-vis d’intérêts particuliers ainsi que de transparence.
• Elle établit une fois par année un rapport détaillé sur ses activités pour chacun des trois instruments de recherche ainsi qu’un rapport global sous la forme d’un «management summary».