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Pas la peine d'essayer de l’embrouiller avec une histoire de «yuzu caramélisé sur son lit de confit d'agneau», de toute façon, après le troisième plat, elle ne se rappelle de rien. Marie-Adèle, elle, est là pour bouffer trop de pain, sur lequel elle étale une bonne couche de beurre. Ah oui, et elle est là pour les cinq bouteilles de rouge, évidemment.
Au lieu de profiter de ces repas qui sortent de l'ordinaire, elle se plaint du chef qui vient l'emmerder pendant le dessert, du fait qu'on ne lui amène pas le pain assez vite et que la betterave... a un goût de betterave.