Document ID: /fineweb-2-swissfilter-quality_10-filterrobots/filtered/07042.jsonl.gz/1370

En 2006, la gynécologie oncologique a bénéficié d'acquisitions thérapeutiques importantes, comme la chimiothérapie intrapéritonéale (IP) et la vaccination prophylactique contre le virus du papillome humain (VPH). Le cancer de l'ovaire reste habituellement confiné à la cavité abdominale et la chimiothérapie IP permet d'augmenter les concentrations du médicament à l'endroit où se trouve la maladie. Un bénéfice a été observé dans trois essais randomisés, raison pour laquelle il est justifié de proposer une chimiothérapie IP aux patientes avec un cancer de l'ovaire de stade III ayant bénéficié d'une réduction chirurgicale optimale. Des essais randomisés ont montré que deux vaccins contre le VPH sont efficaces pour prévenir l'infection et diminuer le risque d'anomalies cytologiques cervicales. Ils seront prochainement disponibles en Suisse.