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Creating zines and exploring their use in teaching
Zines are a visual means of artistic expression taking its roots in punk culture. Because of the difficulties publishing a book a few decades ago, people started self-publishing their work. Zines are typically written by only one person or a small group of people. In order to use this medium intelligently in teaching, Lise offered her students to create a list of criteria eligible for a feedback ;
- What makes the project stand out
- What is the message being given (illustrations and text)
- What is the general process of the project
- How could the project go further
- How are illustrations used in order to convey meaning and create a language (idea of one illustration representing a cluster of ideas)
This medium varies depending on what its creator wants to put into light. It might be an emotion, a career or even a map for the FCL, it is the observant’s duty to experiment the zine in order to decode its meaning. This double perspective is also worthy in teaching. Not only can it motivate young learners to proudly share something they are passionnante about, but also to bring them to developing their analytical skills.
During that morning, we all realised how free zines allowed their creators to be. Every topic, no matter how specific or personal, is worthy for the creation of a zine. Its inclusive nature is also of significance ; a zine doesn’t need to be linked with text in order to be understood, which allows pupils not comfortable with written production to participate in such projects. This raw nature of expression is the essence of a zine ; it allows its creator almost to create everything, as long as it “fits” within the papers.
Here are a few examples our colleagues at the FCL in KP created ;
Zine 1
Zine 2
Animations autour des espaces d’apprentissage
Lors de cette activité, nous devions réaliser un projet autours des espaces d’enseignements, leurs évolutions, ce qu’ils étaient actuellement pour nous, ce qu’ils pourraient être idéalement et ce que nous avions vu au Danemark. Je n’ai malheureusement pas vu la réalisation de l’autre groupe dès lors je ne peux parler que de mon expérience propre.
Nous avons donc décidé de faire un petit film en stop motion avec des legos représentant l’évolution de la salle de classe de jadis (et qui existe encore majoritairement) et celle que nous aimerions voir inventée. De manière simple, nous aimerions que la classe devienne plus protéiforme et perde son côté trop structuré actuel : des bureaux alignés, face au tableau noir. Nous nous sommes inspirés partiellement des ilôts de pupitres observés à Copenhague mais aussi des grandes fenêtres que nous avons trouvé partout au Danemark (ici, il y a plus de fenêtres que de murs comme le dit Philippe). En effet, ces grandes ouvertures permettent en partie d’abolir la frontière avec le dehors. Dès lors, pourquoi ne pas faire en sorte que l’école aille à l’extérieur (outdoor education) et que le monde extérieur (la nature) vienne en classe. En plus de tout ces réflexions, nous avons aussi appris que faire un film en stop motion prend du temps et qu’il est facile de se laisser déborder!
Ecole de Sydhavnen
Après la matinée passée au lab, nous avons exploré l’école de Sydhavnen, située dans un quartier moderne du sud de Copenhague. L’élément distinctif de cette école est son architecture singulière, qui fait penser à un bateau. À l’entrée, des gradins accueillent les élèves chaque matin pour l’allocution du directeur. Bien que les salles de classe semblent plus modestes en taille que celles en Suisse, chaque étage dispose d’un vaste espace commun.
Nous sommes arrivés après la fin des cours, car les élèves terminent leur journée vers 14 heures ici. Cependant, de nombreux élèves restent après l’école, supervisés par des adultes en attendant leurs parents. Pendant ce temps, les élèves sont libres de choisir leurs activités, certains dessinant tandis que d’autres jouent. De plus, les élèves peuvent se servir librement d’une collation équilibrée. Aujourd’hui c’était du taboulé, des mandarines et des petites tomates.
À la fin de notre visite, nous retenons l’innovation architecturale du bâtiment, créant un environnement fonctionnel propice à la vie sociale et aux échanges. Cependant, nous avons été déçus par le manque d’entretien et le niveau de détérioration de l’école, construite il y a seulement six ans. De plus, la grande liberté accordée aux élèves nous a surpris, donnant parfois l’impression qu’ils sont livrés à eux-mêmes. Cela représente une perception assez différente de l’accueil parascolaire par rapport à la Suisse.