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Afin de vérifier si l’offre en matériel d’occupation et la hauteur du perchoir ont une influence sur la fréquence du picage et, par conséquent, sur les dommages au plumage des poules pondeuses, 16 groupes de 14 poules (lignée white Lohman Selected Leghorn) de 19 à 30 semaines ont été observés. Quatre conditions d’élevage différentes ont été examinées: avec ou sans matériel d’occupation (blocs en matière synthétique polystyrène]) et différentes hauteurs des perchoirs (45 cm et 70 cm). Les données recueillies ont été évaluées à l’aide de l’analyse de variance.<br>Au cours de la période d’observation, le taux de picage a augmenté dans les quatre variantes. Dans les compartiments du poulailler équipés de blocs en matière synthétique, le taux de picage était beaucoup moins élevé que dans les compartiments sans blocs en matière synthétique. Les dommages au plumage sur la partie inférieure du corps étaient beaucoup plus prononcés dans les compartiments avec des perchoirs bas.<br>Les résultats montrent que la fréquence de picage des poules ainsi que les dommages au plumage qui en résultent pourraient être réduits de manière significative en offrant une quantité suffisante de matériel d’occupation et en installant les perchoirs à un niveau plus élevé.
Production animale
Herholz C., Siegwart J., Bruckmaier R.M., Rytz E., Lamon I., Muhr M. und Stirnimann R.
Les chevaux sont à nouveau de plus en plus utilisés en tant qu’animaux de trait, dans le sport tout comme dans l’agriculture alternative. Chez les chevaux de trait notamment, une transmission efficace de la force joue un rôle important pour leur bienêtre.
Une étude de Vetsuisse montre que le concept de veau en plein air permet de réduire de 80 % la con-sommation d'antibiotiques dans l'engraissement de veaux. AGRIDEA a examiné la rentabilité du con-cept de veau en plein air et constaté qu'il ne pouvait pas rivaliser avec l'engraissement de veaux tradi-tionnel.
Contrairement aux porcs, le bétail laitier reçoit rarement une alimentation à faible teneur protéique. Des études montrent que les bovins sont également une piste pour économiser des protéines et donc réduire les émissions d’ammoniac.