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Secado de redes
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Richard Long, walking a line in peru
Les programmes des rooms créent des zones d'usage, que s'approprient plus ou moins les usagers. En connectant certaines rooms, la possibilité est donné à de nouveaux usages.
Ainsi en se plaçant au milieu de la protostructure, le but était de créer un lieu de connexion entre différentes rooms, sous la forme d'une place, neutralisée au niveau de ses fonctions. En jouant sur les types et l'intensité de limites relatives, il devenait possible de générer des rapports privilégiés entre certains programmes, où notre sol deviendrait une zone de débordement.
Les limites choisies dépendent des agencements de lattes toutes orientées dans le même sens. Premièrement en jouant sur leur écartement on peut arriver à un point où marcher perpendiculairement à celles-ci est aisé mais devient pratiquement impossible dans leur long, le pied étant plus long que large, ceci crée une zone directionnel. Deuxièmement, tout changement de niveau du sol demande un surcroît d'effort pouvant induire une réticence à l'arpentage des zones vallonnées.
Et donc sous l'apparence égalisé du principe constructif choisi, il existe des zones de notre place qui devienne plus ou moins difficile d'accès. Ainsi s'il on consent à dire que cet espace a un fonctionnement public fort, ces limites en isolant certaines parties rend possible une certaine "privatisation". Dont finalement le lieu fort est une zone éloignée par les collines, la composition du sol, et un rideau. Le rideau comme la colline viennent aussi enfermer visuellement les usagers s'y trouvant, donnant à cette place un dégradé d'espaces du public au privé et d'usages transitoires et statiques.
L'écartement entre les lattes est calculé de sorte à ce qu'il soit rendu possible de circuler dans un sens mais pas dans l'autre.
Essai de systèmes constructifs pour le sol
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Catégories de limite et leurs modalités
Il y a au moins deux grandes catégories de limite architecturale : Les limites liées au mouvement et d’autres plus liées à l’usage de fonction. Ces catégories ne s’excluent pas, comme c'est le cas dans une fonction se réalisant en mouvement.
Les limites liées à l’usage donnent à celui-ci des conditions favorables ou défavorables, sans lesquelles les fonctions ne peuvent se réaliser convenablement. Ce sont des limites sensitives.
Lire dans le noir ou lire dans une salle bruyante sont généralement des usages défectueux. Dans le premier bien que la table, la chaise, le livre, etc. me soient donnés pour réaliser la fonction “lire“, j’échoue car les limites de la pièce retiennent la lumière, il manque une composante à la réalisation. Dans le deuxième c’est l’absence d’une limite retenant le son qui est à l’origine de cet échec, il y a une composante parasitaire.
Les limites liées au mouvement
Il y a les limites absolues, elles sont toutes les limites dont les modalités ne dépendent pas de l’usager, même si ces modalités peuvent influencer l’action de l’usager.
On peut inclure dans la caractérisation de ce type de limite, muraille de chine et autre, une composante qui tient compte de la possibilité matérielle ou physique de l’usager. Évidemment une limite absolue ne l’ait pas pour tout le monde, un oiseau volera au-dessus des murs et le voleur prendra son grappin. De même on peut considérer certaines limites comme absolues pour certaines personnes souffrant de handicap physique.
Les limites absolues le sont donc mais qu’en explicitant les possibilités de l’usager considéré.
Ce qui en fait une catégorie très différente de celle contenant une modalité dépendante de l'envie de l'usager.
Les limites relatives
L’idée ici n’est pas de réfléchir aux effets de l’architecture sur les envies mais comment l’architecture peut générer des différences d’usages liés à des envies ou des aversions préexistantes.
Aussi courant que discret, ce type de limites correspond à l’ensemble des limites qui n’impliquent pas d’impossibilité physique et matériel, mais qui ne sont pas pour autant complètement libre de contrainte.
L’envie de l’usager ou sa désapprobation de traverser une limite peut empêcher l’action.
Il existe des exemples qui peuvent être liés à la fatigue que gênerait le fait de traverser une telle limite. Ou alors plus communément en hiver, quand certain parcours de la ville deviennent problématique à cause de la neige. Et fait intéressant, plus un grand nombre de personnes viennent à passer pas un chemin enneigé, plus cette limite tend à disparaître.
Mais il y a aussi un sous-type qui correspond à des limites institutionnelles. Elles peuvent être plus ou moins acquises chez l’usager, mais toujours est-il qu’un japonais hésitera à pénétrer au-delà du genkan sans s’être déchaussé.
Zone limitante
la limite relative ne consiste pas en une frontière qui nécessiterait un changement de mouvement. C’est simplement que le mouvement change à l’intérieur d’une action et que ce mouvement est désapprouvé. En fait c’est peut-être que les envies ou les non-réticences donnant la possibilité d’être aussi bien dans une zone A ou une zone B, ne donnent pas nécessairement de tels envies pour le passage de l’un à l’autre.
Les zones limitantes sont nécessairement des zones relatives (à vérifier), car le principe d’une zone limitante n’est pas sa limite avec une zone non-limitante de départ mais le fait qu’un usager par réticence ne pourra l’arpenter. Or devant une zone homogène s’il est concevable d’aller de l’extérieur à l’intérieur, alors il est concevable de se rendre partout, et ne peut donc être limitante.
Mais il peut y avoir des zones entières qui sont soumis à une réticence, que l’on appellera ici zone limitante. Pour donner L’exemple de la piscine dans le jardin où il n’y aurait pas de problème particulier à continuer dans un même mouvement et tomber dans l’eau, mais qu'on contournera si ce n'est pas souhaité. Ou le tapis sur lequel l’on ne veut pas marcher avec ses chaussures boueuses.
Certaines envies peuvent motiver ou démotiver l’action en fonction du contexte architecturale, le fait que je change de trottoir parce qu’il y a une odeur dérangeante ou un soleil trop fort (ce qui est amusant c’est que je ne sais pas faire cas de la personne croisée à qui l’on ne souhaite pas parler) qui appartient à un contexte architectural et le fait que je change de trottoir simplement pour l’envie de changer par rapport à mon habitude (le trottoir aurait pu être rouge ou noir cela n’aurait pas changer ma motivation, elle s’y serait encore appliquée)
Principe : Si aux points A et B il y a les mêmes propriétés et les mêmes relations architecturales qu’avec les points B et C, alors la zone constituée par A,B,C est une zone homogène. Et si cette zone est soumise à la désapprobation d’un usager alors celle-ci est pour lui, une zone limitante
Différentes façon d'agencer et d'écarter, des lattes de bois cadrant le mouvement d'un usager
Zones qui cadrent le mouvement
Dans certaines zones la façon de se déplacer change par rapport à une autre zone prise comme référent de base. Un champ de plantations en lignes oblige à se déplacer dans un unique sens. Et les lignes sont en fait une accumulation de limites relatives
Ces zones peuvent par rapport à une zone de départ qui n’est pas désapprouvé, être le lieu d’une désapprobation et donc être basiquement une zone limitante.
L’exemple de la piscine est intéressant, outre le fait qu’il faille y nager, la tête de tout individu se retrouve à une même hauteur, rendant l’expérimentation particulière en comparaison à d'autres
Hans Dieter Schaal, from Architektonische Situationen
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Par Barrail Arnaud, Bitterlin Kim, clarisse labro, Dechancé Melchior, Giaccari Kenzo, Hamm Axelle, Kasparian Dimitri, Loïc Girod, manon thevenaz, Martins Ferreira Patricia, Rabaglia Bastien, Rahm Lucien, Ricci Alessandra, Sophia Ayala, Stefanelli Luca, Toktas Sözdar, 22/12/17