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A la Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel, la fonderie Blondeau fabrique depuis 1980 des cloches pour les Jeux olympiques. De nouvelles pièces seront présentes aux JO de Rio 2016.
On ne prête pas forcément attention aux cloches des Jeux olympiques. Celles-ci sont pourtant utilisées pour indiquer le dernier tour, par exemple lors des compétitions de cyclisme sur piste. Pour Rio 2016Lien externe, le fabricant de montres OmegaLien externe, chronométreur officiel des JO, en a commandé 21 pièces.
L’entreprise qui les fabrique est une petite entreprise familiale fondée par des immigrés piémontais dans les années 1830. De nos jours, l’activité est réduite et ne peut pas servir de gagne-pain à son propriétaire Serge Huguenin.
Depuis qu’il a repris l’entreprise de son beau-père, en 1991, Serge Huguenin ne travaille que quelques heures par semaines dans l’atelier, pour fabriquer des cloches sur commande ou destinées à être vendues dans des magasins pour touristes.
Photographe à l’agence Reuters, Denis Balibouse s’est rendu à l’atelier au début 2016, pour voir comment se fait la fabrication d’une cloche, un travail dont les techniques n’ont guère changé au fil des siècles.
Texte: Alexander Thoele