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«Mon traitement contre le VIH a été adapté à mes besoins»
Lorsque le test VIH de Torsten Poggenpohl s’est révélé positif, son système immunitaire était sur le point de s’effondrer. Ses analyses de sang indiquaient que sa vie était en danger: son corps n’avait plus que 16 lymphocytes T auxiliaires pour combattre 5 millions de copies du VIH. Sur ordre de son médecin traitant, il a immédiatement commencé un traitement médicamenteux. Celui-ci consistait à prendre un comprimé par jour.
Torsten se souvient à quel point il souffrait, au début de son traitement contre le VIH, de divers effets secondaires, notamment de troubles digestifs, d’engourdissement de la plante des pieds et de douleurs articulaires. «Mon médecin m’a toutefois dit que cela n’avait pas tant à voir avec les médicaments qu’avec mon système immunitaire, qui était considérablement affaibli à ce moment-là», explique-t-il. «Il a fallu un certain temps pour que mon corps se rétablisse».
Quelques semaines plus tard, on a diagnostiqué chez Torsten un trouble bipolaire. Il s’agit d’une maladie mentale qui affecte la transmission neurochimique des signaux dans le cerveau. L’équilibre entre la dopamine et la sérotonine est rompu. Les conséquences sont des changements d’humeur extrêmes que la personne concernée ne peut pas contrôler et caractérisés par deux pôles diamétralement opposés: manie et dépression (1).
Retour à sa vie d’avant
Comme un traitement médicamenteux était également indiqué pour le trouble bipolaire de Torsten, les psychiatres se sont concertés avec leurs collègues infectiologues pour mettre en place quelque chose qui lui convienne. Leur objectif: trouver un traitement adapté aux besoins de Torsten et minimaliser autant que possible le risque d’interaction.
Et ils l’ont trouvé. Torsten a commencé son traitement pour le trouble bipolaire et a changé de traitement contre le VIH. Son plan de traitement consiste en 5 comprimés le matin et 4 comprimés le soir. «J’avale tous les jours neuf comprimés, mais je n’y changerais rien», dit-il. Il ne ressent pas de fatigue liée à la prise de pilules. «Certaines personnes concernées ont l’impression que les médicaments leur rappellent leur maladie. Moi j’associe les comprimés à ma santé et au fait que je me sens si bien aujourd’hui».
«Ma charge virale est en dessous du seuil de détection depuis 2014 et je ne présente pas d’interaction. J’ai retrouvé mon ancienne qualité de vie!»
Torsten est reconnaissant envers ses médecins d’avoir pris en compte ses besoins et d’avoir adapté son traitement en conséquence. Ce dernier n’a pas changé depuis bientôt dix ans. «Je ne veux rien changer non plus. Pour ainsi dire selon la devise «Never change a running system», dit-il. «Ma charge virale est en dessous du seuil de détection depuis 2014 et je ne présente pas d’interaction. J’ai retrouvé mon ancienne qualité de vie!»
Avec einfach!ch, Torsten a écrit en 2022 un livre sur ses diagnostics et lancé son propre site web. Des lectures, des conférences et des tables rondes le font voyager à travers l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, où il plaide pour une attitude plus ouverte face au VIH et aux maladies psychiques.
ViiV Healthcare
ViiV Healthcare se concentre sur la recherche de nouveaux médicaments pour améliorer les résultats du traitement pour les personnes atteintes du VIH. Cela nous permet de mieux comprendre la maladie et la manière de la prévenir et de la traiter.
Nous sensibilisons les personnes atteintes du VIH à leur santé et nous nous mobilisons pour battre en brèche les préjugés sur le VIH.
– viivhealthcare.com
NP-CH-HVU-WCNT-230007/09.23
Références:
(1) Smith JD, Whitham EA, Ghaemi SN. Bipolar Disorder. Handb Clin Neurol. 2012; 106:251-63.