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Présentation
Les étangs de Vendlincourt sont inscrits et classés IBN ( site d’importance national à batraciens ). La société de pêche de Vendlincourt en assure sa pérennité, de ce fait, la protection et l’amélioration en milieu vital ainsi que les conditions de vie des batraciens et poissons favorisent leurs reproductions.
En collaboration avec le service de l’environnement, la société de Vendlincourt se charge régulièrement de ces entretiens conforme aux milieux aquatiques. Il est important de comprendre que bien conserver la biodiversité, ce n’est pas, la conserver en tant que telle et dans sa composition actuelle, mais que c’est surtout de bien conserver son potentiel d’évolution.
Il faut considérer la conservation de la biodiversité comme une composante nécessaire de la poursuite de l’aventure humaine.
Histoire
La vallée de la Vendline avec une quinzaine d’étangs sur le canton du Jura, débute par une source, la « Dou » au milieu de Vendlincourt, mais un apport important s’y ajoute, provenant d’une zone marécageuse1, riche en sols plus ou moins argileux et sableux. Ce terrain (Le Péca-Bois du Maire), datant de la fin de l’ère tertiaire2, s’étend parallèlement la route internationale (direction Courtavon).
Sur la commune voisine de Bonfol, des étangs de plusieurs hectares furent construits avant le XVème siècle. C’est sur les cartes de 1893 qu’apparaissent sur cette zone humide un étang de plus d’un hectare et deux petits à l’aval et à l’amont. Sur la carte de 1916, l’étang actuel « Etang de l’Achile » (Emile Boinay, 1939) était utilisé pour le lavage du sable avec un chemin sur la digue et une maisonnette. Le petit étang en amont « Etang de la Louise » constituait une réserve d’eau avec élevage de poissons. Vers les années 1945-1965, l’étang appartenait à un boucher pour produire la carpe et autres poissons. A la limite nord de la commune, un meunier exploitait les étangs Rougeats (commune de Bonfol) pour élever de la perche notamment.
En 1964, l’étang fut vendu au Canton de Berne pour produire du brochet (M. A. Brogli, garde pêche à l’époque). Puis vers 1970, il devint propriété de la commune de Vendlincourt. C’est un patrimoine naturel classé site national qui demande un entretien attentif par une société communale de pêcheurs, complété par une rénovation écologique pour poissons et batraciens.