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L'Ukraine revient dans le jeu. Battus 3-2 sur le fil par les Pays-Bas lors de leur première rencontre, les joueurs d'Andriy Shevchenko se sont imposés 2-1 à Bucarest devant la Macédoine du Nord.
Maîtres du jeu en première période, les Ukrainiens ont souffert après le repos pour préserver cette victoire si impérative jusqu'au coup de sifflet final. Déjà buteurs contre les Pays-Bas, Andriy Yarmolenko (29e) et Roman Yaremchuk (34e), deux des six "mercenaires" de la sélection, ont concrétisé la supériorité des Ukrainiens. L'Ukraine fut toutefois bousculée après le repos. A la 57e minute, Ezgjan Aliosi a su conserver son sang-froid après le renvoi du gardien George Buschan sur son penalty pour réduire le score. L'enfant de Flammat et ses coéquipiers ont ensuite exercé un réel ascendant. La Macédoine du Nord n'aurait rien volé si elle avait pu égaliser.
Après cette nouvelle défaite - elle s'était inclinée 3-1 contre l'Autriche -, la Macédoine du Nord ne peut plus nourrir de grandes espérances dans ce tournoi. Elle a toutefois fait honneur à ses couleurs avec cette croyance de pouvoir renverser les montagnes.
Réunis à Ittigen, les clubs de National League ont dressé les contours du futur de la Ligue. Il pourrait notamment y avoir 5 ou 6 étrangers dès la saison 2022/23 selon le nombre d'équipes.
C'est la taille de la ligue qui déterminera le nombre d'importés. Si la ligue compte 12 équipes, le nombre de joueurs étrangers autorisés reste inchangé à 4. Si la ligue compte 13 ou 14 équipes, le nombre de joueurs étrangers autorisés passe à 5 ou 6.
En cas de diminution du nombre d'équipes, la réduction du nombre de joueurs étrangers s’effectue pour la saison d’après. Ceci afin que les clubs puissent planifier au mieux. Les joueurs éventuellement en partance pour la NHL sont déjà inclus dans ces contingents et ne peuvent plus être compensés par des joueurs étrangers supplémentaires.
D'un point de vue structurel, la National League compte de 10 à 14 clubs. Dès que la National League compte 14 clubs, le barrage avec le champion de Swiss League sera réintroduit.
Par ailleurs, la Coupe Spengler conserve une place fixe dans le calendrier de National League. La NL SA et le comité d’organisation du tournoi grison ont en effet prolongé le contrat pour cinq années supplémentaires, soit jusqu’en 2026.
Au sujet des fameuses licences suisses pour les joueurs ayant eu leur première licence de jeu dans le pays, la donne ne change pas. A partir de la saison 2026/27, les joueurs de nationalité étrangère formés en Suisse et titulaires du statut de joueur suisse ne garderont ce statut en National League que jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 23 ans. Passé ce délai, ils seront considérés comme étrangers, pour autant qu’ils n’aient pas acquis le passeport suisse d’ici-là.
Le fair-play financier, mis en avant durant les premiers mois de la crise sanitaire pour réduire les coûts, a été introduit dans le cadre d’un gentlemen agreement. Et ce dès la saison prochaine. Ce dernier servira aussi à traiter des thèmes tels qu’un plafonnement des salaires et d’éventuelles sanctions.
La Ligue se dit en outre très confiante quant à une saison prochaine disputée devant des gradins pleins. Vu les conditions imposées par les autorités, il est probable que seules les personnes vaccinées, testées négatives ou guéries de la maladie et présentant un certificat covid auront accès aux stades.
De plus amples détails seront communiqués dès que les décisions en la matière auront été prises.
Gelson Fernandes est de retour à Sion. L'ancien milieu de terrain défensif valaisan, 34 ans, va occuper le rôle de vice-président.
Pour remplacer Marco Degennaro, le club sédunois a donc mis sur pied une direction composée de Gelson Fernandes en tant que vice-président et de Massimo Cosentino, directeur général.
Formé au FC Sion, parti en 2007 et revenu pour quelques matches en 2013, Gelson va oeuvrer au côté du président Christian Constantin dans un poste nouvellement créé. "Il aura pour tâche de s’occuper des affaires footballistiques ainsi que de différentes autres missions commerciales et administratives", est-il mentionné dans le communiqué.
Né à Sion en 1980, Massimo Cosentino a quitté le Valais à ses 14 ans pour rejoindre l’Italie. Il était secrétaire général de l’Inter Milan de 2016 à aujourd'hui. Le club milainais a été titré cette saison.
Jil Teichmann comme Rafael Nadal. La Seelandaise a annoncé sa décision de ne pas participer aux Jeux olympiques de Tokyo.
"C'est une année très difficile jusqu'à présent, a-t-elle expliqué. Nous sommes toujours au milieu d'une pandémie. En plus de cela, j'ai subi des blessures." Elle a en outre déclaré qu'il lui était difficile de planifier raisonnablement son calendrier de tournois.
La 52e joueuse mondiale a dû faire une pause en avril en raison d'une blessure à la cuisse et plus récemment en raison de problèmes aux pieds. Raison pour laquelle elle a manqué Roland-Garros.
Deux membres de la délégation slovaque ont contracté le covid, dont le défenseur Denis Vavro. Dixit le sélectionneur Stefan Tarkovic à la veille de la rencontre contre la Suède à St-Pétersbourg.
"Les tests réalisés mercredi ont révélé deux cas positifs, un joueur et un membre de l'encadrement technique. Immédiatement, ils ont été mis à l'isolement", a déclaré l'entraîneur.
"Nous avons pris toutes les dispositions pour éviter la propagation du virus. Je suis désolé pour le joueur qui ne pourra pas jouer les prochains matches", a-t-il poursuivi. Relancé par un journaliste, Tarkovic a indiqué que le joueur concerné était Vavro. "Il va bien. Il n'a aucun symptôme", a-t-il précisé. Le défenseur de 25 ans a été remplaçant lors du succès contre la Pologne lundi (2-1) à St-Pétersbourg, sans entrer en jeu.
Après son match contre la Suède vendredi, la "Repre" affronte l'Espagne mercredi à Séville, avant un éventuel 8e de finale.
"Ces choses arrivent dans cette période. C'est difficile de complètement se protéger du virus. L'équipe, l'encadrement et les personnes contact ont été testés à nouveau, et il y a eu d'autres cas positifs (réd: parmi le personnel local russe), notamment le chauffeur du car", a expliqué Tarkovic.
Le covid fait planer une menace constante sur l'Euro, plusieurs sélections participantes ayant été touchées avant le début de la compétition. C'est le cas de l'Espagne (Sergio Busquets), du Portugal (Joao Cancelo) ou de la Suède (Dejan Kulusevski).
Chaque sélection vit dans une "bulle sanitaire", censée la protéger de la pandémie. La Slovaquie loge, elle, à St-Pétersbourg.
La tendance est à la hausse dans l'ancienne capitale impériale, qui doit encore accueillir quatre matches du tournoi, dont un quart de finale.
Les autorités de la deuxième ville russe ont annoncé qu'elles allaient renforcer les mesures anti-covid à partir de ce jeudi avec, notamment, la réduction de la jauge des cinémas (de 75% à 50%) et la fermeture des restaurants entre 2h et 6h du matin, ou encore l'obligation du port du masque lors des événements publics.
Rafael Nadal a annoncé sur les réseaux sociaux qu'il renonçait à participer au prochain tournoi de Wimbledon (28 juin-11 juillet) ainsi qu'aux JO de Tokyo. Ceci afin de "laisser son corps récupérer".
"L'objectif est de prolonger ma carrière et de continuer à faire ce qui me rend heureux, c'est-à-dire jouer au plus haut niveau", écrit le joueur de 35 ans, champion olympique en simple en 2008 et en double en 2016, vainqueur de 20 titres du Grand Chelem, et qui s'est incliné vendredi dernier en demi-finale de Roland-Garros face au futur vainqueur Novak Djokovic.
L'Espagnol n'indique pas précisément dans sa communication s'il souffre d'une blessure, mais évoque les calendriers rapprochés entre Roland-Garros et Wimbledon pour justifier son absence du tournoi sur herbe londonien qu'il a remporté à deux reprises (2008 et 2010).
"Il vient de s'écouler deux mois de grands efforts et la décision que je prends porte à moyen et long terme. La prévention de toute forme d'excès dans mon corps est un facteur très important à ce stade de ma carrière afin d'essayer de continuer à me battre pour le plus haut niveau de compétition et de titres."
Nadal a souffert ces dernières saisons de blessures aux genoux qui l'ont parfois tenu longtemps éloigné des terrains.
L'Espagnol avait déjà dû déclarer forfait pour les Jeux de Londres en 2012, en raison de souci à un genou. Il était le porte-drapeau de la délégation espagnole lors des derniers JO de Rio en 2016.
Dans son message jeudi, Nadal salue ses fans en Angleterre et au Japon et rappelle que les Jeux "ont toujours été une priorité pour (lui) en tant que sportif, y trouvant un état d'esprit que chaque sportif au monde espère vivre".
Christian Eriksen, victime d'un arrêt cardiaque lors de son entrée en lice à l'Euro samedi, va se faire implanter un défibrillateur cardiaque sous la peau. La fédération danoise l'a annoncé.
"Après les différents examens du coeur subis par Christian il a été décidé qu'il devait porter un défibrillateur sous-cutané", connu sous le sigle de DAI (défibrillateur automatique implantable) indique la DBU dans un communiqué.
"Cet appareil est nécessaire après une crise cardiaque du fait de perturbations du rythme" du coeur, précise-t-elle.
La fédération ne donne aucune indication sur les conséquences pour la suite de la carrière du joueur de 29 ans de l'Inter Milan.
Cette décision, prise par les spécialistes du grand hôpital danois où se trouve Eriksen depuis samedi, "a été acceptée" par le joueur et "confirmée par des spécialistes nationaux et internationaux qui recommandent ce même traitement", souligne la fédération.
Des joueurs, comme le Néerlandais Daley Blind, ont pu reprendre leur carrière après avoir été équipés de cet appareil, qui permet de contrôler et de réguler le rythme cardiaque.
L'annonce de cette intervention médicale survient à quelques heures du coup d'envoi du match Danemark-Belgique à Copenhague (18h), pendant lequel un hommage du public au numéro 10 danois est prévu à la 10e minute.
L'US Open 2021 se jouera devant des travées pleines. Une jauge de 100% des spectateurs sera autorisée du 30 août au 12 septembre à Flushing Meadows, à New York.
L'association américaine de tennis a annoncé que tous les billets pour le dernier tournoi du Grand Chelem de l'année seraient mis en vente en juillet.
Si la situation sanitaire ne se détériore pas d'ici-là, l'US Open serait le premier tournoi du Grand Chelem à afficher complet depuis l'Open d'Australie en janvier/février 2020. L'an dernier, les pros avaient foulé les courts new-yorkais devant des tribunes vides en raison de la pandémie. En 2019, plus de 700'000 personnes avaient assisté à l'US Open.
Montréal a pris la main en demi-finale des play-off. Le Canadien bénéficie désormais de l'avantage de la glace à la faveur de son succès 3-2 à Las Vegas dans l'acte II de la série.
Battu 4-1 lundi, Montréal a pris sa revanche grâce à des réussites de Paul Byron, Joel Armia et Tyler Toffoli qui lui ont permis de mener 3-0 à la 47e minute. Auteur de 29 arrêts, Carey Price a livré la marchandise pour fermer la porte à un retour des Golden Knights malgré le doublé d'Alex Pietrangelo.
Les deux prochains matches de cette demi-finale auront lieu à Montréal. L'occasion pour le Canadien de prendre le large.
Atlanta n'est plus qu'à une victoire de la finale de la Conférence Est. Les Hawks se sont imposés 109-106 à Philadelphie face aux 76es pour s'offrir deux balles de match.
Clint Capela et ses coéquipiers ont réussi une improbable remontada pour signer une deuxième victoire à Philadelphie qui leur permet de mener désormais 3-2 dans cette série. Il leur reste à conclure le travail ce vendredi à Atlanta.
Menés de 26 points (72-46) peu avant la pause puis de 18 (87-69) à l'entame du dernier quarter, les Hawks sont revenus de nulle part. Ils ont réussi l'une des plus belles remontées de l'histoire des play-off. "Nous nous battons toujours quel que soit le score, souligne le meneur Trae Young qui a inscrit 39 points. Je suis fier de cette équipe. La confiance que chacun peut nourrir envers ses coéquipiers est immense."
Atlanta a signé un dernier quarter de rêve pour rafler la mise. Les Hawks l'ont remporté 40-19 avec un 16 sur 22 au tir. Un chiffre souligne la portée de l'exploit réalisé. Selon les statistiques, les 76ers avaient encore match gagné à 97,5 % à 4'23'' du buzzer alors qu'ils menaient 104-94.
Aligné durant 38 minutes, Clint Capela a inscrit 6 points et a cueilli 8 rebonds pour un différentiel de -8. Même si sa feuille de statistiques n'est pas glorieuse, le Genevois mérite, comme ses coéquipiers, bien des éloges. Cette remontada témoigne, en effet, d'une extraordinaire force de caractère.
A l'Ouest, les Clippers ont pris la main devant Utah. Comme Atlanta, Los Angeles mène désormais 3-2 dans cette série après son succès 119-111 à Salt Lake City. Un succès acquis sans... Kawhi Leonard, blessé au genou droit.
La date du 16 juin ne sourit pas toujours à la Suisse. Onze ans jour pour jour après la victoire de Durban contre l'Espagne (1-0), la Suisse est tombée de haut à Rome.
Elle s'est inclinée 3-0 devant l'Italie pour son deuxième match du premier tour de l'Euro sur un doublé du demi de Sassuolo Manuel Locatelli (26e et 52e) et une réussite de Ciro Immobilie (89e). Cette défaite ne la condamne toutefois pas. La Suisse sera, en principe, qualifiée pour les huitièmes de finale si elle s'impose dimanche à Bakou contre la Turquie. Sa chance sera d'affronter pour ce troisième match une équipe qui semble encore plus meurtrie qu'elle.
Le 16 juin 2010 en Afrique du Sud, la Suisse avait témoigné d'un esprit de corps remarquable à l'image du rush d'Eren Derdiyok et de la reprise de Gelson Fernandes sur le but victorieux pour battre les futurs champions du monde. A Rome, la sélection de Vladimir Petkovic n'a pas affiché ce même supplément d'âme qui change tout. Elle a trop vite rendu les armes devant des Italiens qui ont tranquillement cueilli leur deuxième victoire en deux matches dans cet Euro pour rester désormais sur une extraordinaire série de 29 rencontres sans défaite.
Un pari perdu
Vladimir Petkovic avait pris le pari de reconduire le onze qui avait failli à Bakou. Le scénario de la première période lui a donné tort. Cette équipe qui n'a cessé de clamer son ambition de rivaliser avec les meilleures formations du continent est restée lors de ces quarante-cinq premières minutes très loin du compte.
Sauvée par la VAR qui annulait pour une main illicite une réussite de Giorgio Chiellini à la 19e, lequel avait gagné un duel contre les têtes blondes de Granit Xhaka et de Manuel Akanji, la Suisse s'en sortait bien à la pause avec un seul but de retard. Elle fut incapable de s'opposer au collectif italien. Et elle fut, surtout, entravée par les limites de ses individualités. On pense en premier lieu à Ricardo Rodriguez, dépassé par Domenico Berardi sur l'action du 1-0. On peut comprendre aujourd'hui pourquoi le Zurichois a passé le plus clair de sa saison sur le banc des remplaçants du Torino. Sur l'autre flanc, Kevin Mbabu, pour sa part, vivait parfois une véritable tourmente face au duo formé par Leonardo Spinazzola et par Lorenzo Insigne.
Sur le plan offensif, ce fut le néant. Avec un Granit Xhaka qui a cherché avant tout à soulager ses défenseurs et un Remo Freuler trop discret, la Suisse n'a pas pu compter sur un régisseur capable de poser le jeu. Avec un Xherdan Shaqiri sans grande inspiration, et deux attaquants, Haris Seferovic et Breel Embolo, à la peine face à une défense qui restait il est vrai sur neuf matches sans encaisser le moindre but, la Suisse n'a pas bénéficié de la moindre occasion lors de cette première mi-temps qui aura cerné toutes ses limites.
Une défaite des joueurs et du sélectionneur
Face au naufrage de cette première mi-temps et conscient du désastre qui pouvait survenir, Vladimir Pektovic lançait Mario Gavranovic pour Haris Seferovic. Le Lucernois venait ainsi d'enchaîner un douzième match dans une phase finale sans marquer... Mais l'espoir de revenir au score s'envolait à la 52e minute avec le 2-0 sur une action marquée par l'apathie de la défense suisse, y compris son gardien.
A 2-0, l'Italie jouait sur du velours. La Squadra pouvait laisser tranquillement venir l'adversaire pour rechercher la verticalité dans ses ruptures. Avec les introductions de Silvan Widmer et de Steven Zuber, Vladimir Petkovic reconnaissait implicitement qu'il s'était trompé dans ses choix initiaux. L'occasion de la 64e de Zuber, la première du match pour son équipe, lui a très vite rappelé cette vérité. Cette défaite de Rome, qui prenait des allures de déroute avec le 3-0 de Ciro Immobile sur une frappe qui ne semblait pas inarrêtable, n'est pas seulement celle des joueurs, mais elle aussi celle d'un sélectionneur trop conservateur. Si la Suisse livre dimanche un troisième match aussi terne, la question de confiance autour de Vladimir Petkovic se posera. Fustiger sans cesse la défiance de la presse et de l'opinion à son égard est un calcul qui pourrait très vite se retourner contre lui.
Le défenseur central espagnol Sergio Ramos, 35 ans, quitte le Real Madrid, a annoncé mercredi le club dans un communiqué.
Ramos, dont le contrat expire le 30 juin, est le capitaine et l'un des joueurs emblématiques du club merengue, dont il porte le maillot depuis 2005 et avec lequel il a gagné notamment quatre fois la Ligue des champions (2014, 2016, 2017, 2018) et cinq fois la Liga (2007, 2008, 2012, 2017, 2020).
Le club indique dans son communiqué qu'une cérémonie d'hommage et d'adieux aura lieu jeudi à 12h30 en présence du président Florentino Perez et que le joueur donnera une conférence de presse à la suite.
Cette annonce met fin aux spéculations sur l'éventuelle prolongation de Ramos qui n'a pas été retenu par le sélectionneur espagnol Luis Enrique pour disputer l'Euro. Selon la presse espagnole, le Real proposait au joueur un an supplémentaire assorti d'une diminution de salaire de 10% alors que Ramos souhaitait prolonger pour deux ans.
Sa destination n'est pas évoquée dans le communiqué.
Andalou, Ramos a été formé au FC Séville où il a fait ses débuts professionnels en 2004-2005 lors d'une unique saison avant de rejoindre Madrid.
Défenseur central intraitable, il est aussi un buteur grâce à son excellent jeu de tête. Il a inscrit plus de cent buts avec le Real Madrid en seize saisons.
Il a également été un élément-clé de l'équipe d'Espagne championne du monde en 2010 et d'Europe en 2008 et 2012. Il a marqué 23 buts en 180 sélections.
Sa dernière saison au Real Madrid a été perturbée par de nombreuses blessures. Il a été blessé à la cuisse droite, au mollet gauche et aux ischio-jambiers gauches et a aussi contracté le Covid-19.
Note:
Complété
Marlen Reusser et Stefan Küng sont les champions de Suisse 2021 du contre-la-montre au Chalet-à-Gobet.
La Bernoise et le Thurgovien ont cueilli respectivement leurs troisième et cinquième titres consécutifs.
En l'absence de son plus dangereux rival Stefan Bisegger, qui s'est soumis à un vaccin anti-Covid après le Tour de Suisse, Stefan Küng a devancé de 2'28'' le Bernois Marc Hirschi et de 3'11'' le Vaudois Théry Schir. "Pour moi dans l'optique des prochains grands rendez-vous, c'était un contre-la-montre très précieux sur un tracé très exigeant", relevait le rouleur de l'équipe Groupama-FDJ.
Cette victoire est d'autant plus probante que le champion d'Europe de Plouay a dû composer avec des ennuis techniques. A un moment donné, l'une de ses roues s'est, en effet, dégonflée. Et il a également connu des problèmes avec sa radio.
Chez les dames, la favorite Marlen Reusser a fêté son troisième titre de rang dans l'exercice, son quatrième au total. La médaillée d'argent des Mondiaux d'Imola a laissé sa dauphine, Melanie Maurer à une bonne minute et demie. Le bronze est revenu à Fabienne Buri. "Le circuit demandait beaucoup d'engagement et j'aime ça. Physiquement, ce n'était pas simple parce que j'ai reçu la deuxième injection antiCovid et je ne me sentais pas encore à 100%", relevait la Bernoise de 29 ans.
Les Championnats de Suisse de la course en ligne auront lieu dimanche à Knutwil près de Sursee
Marlen Reusser et Stefan Küng sont les champions de Suisse 2021 du contre-la-montre au Chalet-à-Gobet.
La Bernoise et le Thurgovien ont cueilli respectivement leurs troisième et cinquième titres consécutifs.
En l'absence de son plus dangereux rival Stefan Bisegger, qui s'est soumis à un vaccin anti-Covid après le Tour de Suisse, Stefan Küng a devancé de 2'28'' le Bernois Marc Hirschi et de 3'11'' le Vaudois Théry Schir. "Pour moi dans l'optique des prochains grands rendez-vous, c'était un contre-la-montre très précieux sur un tracé très exigeant", relevait le rouleur de l'équipe Groupama-FDJ.
Cette victoire est d'autant plus probante que le champion d'Europe de Plouay a dû composer avec des ennuis techniques. A un moment donné, l'une de ses roues s'est, en effet, dégonflée. Et il a également connu des problèmes avec sa radio.
Chez les dames, la favorite Marlen Reusser a fêté son troisième titre de rang dans l'exercice, son quatrième au total. La médaillée d'argent des Mondiaux d'Imola a laissé sa dauphine, Melanie Maurer à une bonne minute et demie. Le bronze est revenu à Fabienne Buri. "Le circuit demandait beaucoup d'engagement et j'aime ça. Physiquement, ce n'était pas simple parce que j'ai reçu la deuxième injection antiCovid et je ne me sentais pas encore à 100%", relevait la Bernoise de 29 ans.
Les Championnats de Suisse de la course en ligne auront lieu dimanche à Knutwil près de Sursee
"Je n'avais pas la bonne attitude aujourd'hui !" Roger Federer a pris son temps avant de se présenter devant la presse pour expliquer les raisons de sa défaite devant Felix Auger-Aliassime.
"Je n'étais pas bien sur le court. Et je n'ai pas trouvé le moyen de m'en sortir, a-t-il expliqué dans une conférence de presse qu'il a tenue exclusivement en anglais. Les difficultés que je rencontre depuis mon retour me pèsent. Aujourd'hui, j'avais le sentiment de devoir pousser sur chaque point. Ce n'était pas mon jour. Mon approche est devenue de plus en plus négative et cela ne m'est vraiment pas coutumier. Je n'en suis ni heureux et ni fier."
"Mais je sais que ce genre de match peut arriver, poursuit-il. J'en ai joué 1500 et je peux passer quelques fois au travers. Le positif, c'est que je sais que je n'en enchainerai pas deux comme celui-ci avant longtemps. J'ai voulu prendre du temps avant de venir devant la presse pour ne pas dire à chaud des choses que j'aurais pu regretter plus tard. J'ai parlé avec Ivan (ndlr: Ljubicic). Je vais relever la tête, regarder vers l'avant. Et rester positif avant Wimbledon qui est clairement le prochain objectif."