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- Personne
- s.d.
Premier président de Contratom (à partir de 1987)
Premier président de Contratom (à partir de 1987)
Richard Donderer est un physicien spécialisé dans les réacteurs et un opposant au nucléaire. Il a contribué au démantèlement du "surgénérateur" de Kalkar et a enquêté pour le parquet sur la centrale nucléaire d'Obrigheim. Il est également le co-auteur d'un rapport commandé par Greenpeace France sur la centrale de Creys-Malville.
Il commence ses études de physique en 1976 à Brême. En 2022 il est nommé président de la Commission de sécurité des réacteurs en Allemagne (RSK).
L'association l'Avenir est notre affaire est une association de femmes qui dépose en 1990 une pétition urgente au Parlement européen contre la centrale de Creys-Malville. En janvier 1990 le comité de l'association est composé de Catherine Aga Khan, Monique Bauer-Lagier, Marlène Belilos, Jacqueline Berenstein-Wavre, Françoise Chappaz, Laurence Deonna, Ella Maillart, Nanik de Rougemont, Theresa Sursock, Erika Sutter et Marguerite Wieser.
L'ENC 90 (European Nuclear Conference) réunit des centaines d'acteurs de la filière nucléaire à Lyon pour assister à des conférences et participer à des débats sur le renouveau de l'industrie en septembre 1990. Cet événement, organisé conjointement par l'European Nuclear Society (ENS) et l'European Atomic Forum (Foratom), doit initialement avoir lieu à Genève mais il est déplacé à Lyon lorsque les autorités genevoises annoncent qu'elles ne peuvent pas en assurer la sécurité. En effet, en 1986 l'ENC 86, organisé à Palexpo à Genève avait déjà fait l'objet d'un bloquage et d'une manifestation à l'initiative de Contratom. L'événement s'était tenu malgré tout mais des congressistes avaient dû renoncer à y participer, faute de pouvoir atteindre le bâtiment accueillant les conférences. En 1990 des groupes membres du CECSR, particulièrement les organisations de la région lyonnaise mènent la campagne "tournons la page" contre la conférence et pour la promotion d'alternatives au nucléaire. Une manifestation et un contre-salon ont lieu.
L'association Vivre sans Malville est basée à Lausanne et active en tout cas en 1991.
Le Comité Malville Lyon fait partie des groupes fondateurs et moteurs du Comité Européen Contre la Surgénération et le Retraitement (CECSR).
Le GSIEN est une association créée en 1975, suite à l'appel des 400, appel de scientifiques dont 200 physiciens nucléaires. Composé de scientifiques, d’experts, de travailleurs du nucléaire et de militants, le Groupe surveille l'industrie nucléaire depuis 1976 et intervient régulièrement dans les organismes officiels où il est représenté et répond aux nombreuses demandes du public mais aussi des enseignants, journalistes et associations écologistes. Il travaille aussi directement avec les Commissions Locales. Il publie également un journal "La Gazette Nucléaire" et a édité plusieurs livres.
L'appel à la raison est une lettre ouverte signée dans un premier temps par 126 scientifiques considérant qu' "il faut savoir terminer l'expérience Superphénix coûteuse, dangereuse et inutile". L'appel est rédigé par le CECSR et est rendu public en décembre 1993 "car la décision d'arrêt ou de redémarrage de Superphénix doit finalement être prise en 1994".
L’Alternative rouge et verte (AREV) est un ancien parti politique français, écologiste et de gauche, formé en 1989 et disparu en 1998. En 1994 l'AREV fait partie du collectif des Européens contre Superphénix et participe à organiser une marche de protestation contre le redémarrage de la centrale de Malville à Matignon.