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La confession surprenante de l'officier de Roswell sur son lit de mort laisse penser que des aliens NOUS ONT visités
par Nick Pope
(ancien responsable de 1991 à 1994 du Bureau OVNI au Ministère de la défense britannique)
Article publié le 30 juin 2007 sur le site du Daily Mail (traduit de l’anglais par le G.R:E.P.I.)
Nick Pope
Il y a exactement 60 ans, un avion de tourisme volait à 3'300 mètres d’altitude au-dessus des Cascade Mountains dans l’État de Washington, quand soudain un éclair illumina l’avion. La visibilité était bonne et, lorsque le pilote, Kenneth Arnold, chercha à voir d’où provenait cet éclair, il aperçut un groupe de neuf objets brillants, d’aspect métallique, volant en formation.
Il put estimer leur vitesse à environ 1'500km/h, soit trois fois la vitesse des plus rapides avions de l’époque. Il décrivit ces engins comme ayant un peu une forme de flèche et se déplaçant par saccades, «comme des soucoupes que l’on ferait ricocher sur l’eau».
Un reporter retint cette expression imagée en la transformant en «soucoupes volantes». L’ère des «Objets Volants Non Identifiés – O.V.N.I.» venait de commencer.
Bientôt, des rapports similaires commencèrent à provenir de tous les coins des Etats-Unis. Ce n’était pas seulement les premières observations d’ovnis, mais le début d’un phénomène qui continue encore de nos jours à susciter une extraordinaire fascination.
Deux semaines après l’observation de Kenneth Arnold, un événement se produisit qui devait conduire à la plus grande théorie de conspiration de tous les temps concernant les ovnis. Le 2 juillet 1947, quelque chose s’écrasait dans le désert à proximité d’une base militaire à Roswell, au Nouveau Mexique.
Les autorités militaires firent paraître un article dans la presse qui commençait ainsi: «Les nombreuses rumeurs concernant des disques volants sont devenues réalité hier, lorsque un officier du renseignement du 509th Bomb Group de la Eighth Air Force Roswell Army Field a eu assez de chance pour pouvoir récupérer un disque volant».
Les grands titres des journaux annoncèrent: «Un disque volant capturé par l’Air Force!». A peine 24 heures plus tard, les autorités militaires émirent un démenti et affirmèrent que l’objet qu’elles avaient cru être un «disque volant» n’était en fait qu’un ballon météorologique tombé dans un ranch des environs.
Etonnamment, le public et les médias enregistrèrent l’information sans broncher, ce qui ne saurait plus être le cas si cela devait se produire de nos jours. On ne parla plus de Roswell jusqu’à la fin des années 1970, lorsque certains des militaires qui avaient été impliqués commencèrent à s’exprimer sur le sujet.
Le témoin-clé était le major Jesse Marcel, l’officier de renseignement qui était allé dans le ranch pour récupérer les débris de l’épave. Il décrivit les pièces trouvées comme étant faites d’un métal mince mais incroyablement résistant. Il était léger comme du balsa mais ne pouvait être ni coupé ni brûlé. Certains témoins ont affirmé avoir vu d’étranges inscriptions sur la carcasse de l’objet, ressemblant à des hiéroglyphes.Ceci et d’autres informations similaires ont été largement démenties, sauf par les personnes les plus intéressées par l’affaire.
Mais la semaine dernière est survenu un étonnant retournement dans le mystère de Roswell, qui jette une lumière nouvelle sur l’affaire et augmente la possibilité que nous ayons, en fait, bel et bien été visités par des extraterrestres.
Le lieutenant Walter Haut était l’officier en charge des relations publiques à la base militaire proche de Roswell en 1947, et qui a fait paraître l’article original, et ceux qui ont suivis par rapport au crash, sur les ordres du commandant de la base, le Colonel William Blanchard.
Walter Haut est décédé l’année dernière, mais a laissé une déclaration sous serment à n’ouvrir qu’après sa mort.
Le texte a été diffusé la semaine dernière et affirme que la mention du ballon météorologique comme explication de l’affaire n’était destinée qu’à couvrir le fait que l’objet réellement découvert par les militaires avait été récupéré et placé dans un hangar de la base. Walter Haut affirme aussi n’avoir pas seulement vu l’objet, mais également des corps d’extraterrestres.
Il n’a pas été le premier parmi les témoins à Roswell à parler de corps récupérés. Un entrepreneur de pompes funèbres local, Glenn Dennis, avait depuis longtemps dit avoir été contacté par les autorités de Roswell, peu après le crash, pour fournir un certain nombre de cercueils de petites dimensions, tels ceux destinés aux enfants.
Quand il arriva à la base, une nurse lui aurait dit qu’un ovni s’était écrasé et que de petits humanoïdes extraterrestres avaient été récupérés. Mais Walter Haut est le seul des témoins d’origine à affirmer avoir vu des corps d’extraterrestres.
La déclaration sous serment de Walter Haut raconte qu’il a participé à une réunion de haut niveau avec le commandant de la base, le colonel William Blanchard, ainsi que le commandant de la Eighth Army Air Force, le général Roger Ramey, réunion au cours de laquelle des débris du crash furent présentés et touchés par les participants, dont aucun ne fut capable d’identifier le métal qu’ils avaient en mains.
Walter Haut dit que l’article de presse a été édité parce que des gens de la région étaient déjà au courant du lieu du crash, mais qu’en fait il y avait un autre site de crash, sur lequel se trouvait davantage de débris de l’engin. Le plan était d’annoncer le premier site, découvert par un «rancher», ce qui détournerait l’attention du second site, plus important.
Il parle aussi d’une opération de nettoyage qui dura des mois, au cours de laquelle les militaires ont ratissé les sites des crashes à la recherche des débris restants, les emmenant et faisant disparaître toutes les traces qui auraient pu indiquer que quelque chose d’inhabituel s’était produit.
Ceci concorde avec le témoignage de gens du coin, qui affirment que des débris qu’ils avaient récupérés comme souvenirs leur avaient été repris par les militaires.
Walter Haut raconte ensuite que le colonel William Blanchard l’emmena dans le «Bâtiment 84», l’un des hangars de la base de Roswell et lui montra l’engin lui-même. Il s’agissait d’un objet métallique en forme d’œuf, d’environ cinq mètres en longueur et deux en largeur. On ne pouvait voir ni fenêtres, ni ailes, ni queue, ni système d’atterrissage ou autre trait caractéristique.
Il y avait deux êtres allongés sur le sol, partiellement recouverts d’une bâche. Walter Haut les décrit comme mesurant à peu près un mètre cinquante de haut avec une grande tête, disproportionnée par rapport au reste du corps. Vers la fin de sa déclaration sous serment, Walter Haut conclut: «Je suis convaincu que ce que j’ai observé était une sorte d’engin de l’espace avec son équipage».
Ce qui est particulièrement intéressant au sujet de Walter Haut, c’est qu’au cours des nombreuses interviews qu’il a données avant de mourir, il a considérablement minimisé son rôle dans cette affaire et n’a pas parlé de ce qu’il a indiqué dans sa déclaration sous serment.
Eut-il recherché de la publicité personnelle qu’il n’aurait pas manqué de parler de l’engin et des corps.
A-t-il eu peur du ridicule ou est-ce que cette déclaration sous serment est une sorte de confession sur lit de mort, de la part d’une personne qui a pris part à une «cover-up» et est restée loyale jusqu’au bout?
Un autre témoin parmi les militaires qui affirme savoir que l’affaire de Roswell concerne le crash d’un engin extraterrestre est le colonel Philip J. Corso, un précédent officier du Pentagone, qui affirme que son job consistait à transférer de la technologie issue de l’engin récupéré à Roswell, à des compagnies américaines.
Selon lui, des découvertes telles que le bouclier en kevlar, la technologie stealth, les lunettes de vision de nuit, les lasers et les puces des circuits intégrés ont tous leurs racines dans le crash de Roswell. Corso est décédé peu après avoir fait ces affirmations, ce qui n’a pas manqué de susciter rapidement des théories de conspiration.
Aussi bizarre que semblent être les affirmations de Corso, elles trouvent une crédibilité provenant de diverses sources, telle que celle de l’ancien ministre canadien de la défense, Paul Hellyer, qui s’est manifesté récemment en disant qu’il avait vérifié l’histoire avec un ancien membre influent de l’US Army, qui lui avait confirmé que tout était véridique.
Au sujet de Roswell, le gouvernement a été fortement mis sous pression au cours des années nonante. En juillet 1994, en réponse à une demande de renseignement du General Accounting Office, le bureau du secrétariat de l’Air Force publia un rapport: «The Roswell Report: Fact vs. Fiction in the New Mexico Desert».
Le rapport concluait que l’incident de Roswell était à attribuer au «Project Mogul», un projet top secret utilisant des ballons à haute altitude pour transporter des équipements munis de senseurs dans la haute atmosphère, destinés à détecter la preuve d’essais nucléaires soviétiques.
Il était admis que le rapport faisant état du crash d’un ballon météorologique devait cacher au public l’existence du projet Mogul, mais pas la vérité au sujet d’extraterrestres.
Un second rapport de l’US Air Force, «The Roswell Report: Case Closed», fut publié en 1997 et se concentrait sur les allégations qui disaient que des corps d’extraterrestres avaient été récupérés.
Selon ce rapport, tout ce qui avait été affirmé au sujet de Roswell et qui n’était pas frauduleux, provenait de personnes qui avaient vu des mannequins lâchés depuis la haute altitude dans le cadre du «Project High Dive», une étude visant à développer des procédures pour assurer la sécurité de pilotes ou d’astronautes devant sauter depuis de très hautes altitudes.
Ces tests coururent de 1954 à 1959 au Nouveau Mexique, et le gouvernement des Etats-Unis suggéra que l’observation de ces mannequins pourrait avoir été la source d’histoires au sujet d’humanoïdes extraterrestres, les gens confondant les dates après tant d’années et faisant un lien erroné entre ce qu’ils avaient vu et l’affaire du crash d’un ovni en 1947.
Les sceptiques, naturellement, écarteront le témoignage de Walter Haut. Après tout, aussi fascinant fut-il, ce n’est qu’une histoire, sans preuves. Mais à défaut d’autre chose, cette dernière révélation montre qu’après soixante ans, le mystère perdure.
Les mordus d’ovnis prévoient de commémorer le soixantième anniversaire de l’incident de Roswell par toute une série d’événements. A Roswell même, il se tiendra une conférence sponsorisée en partie par les autorités de la ville. On attend des gens par milliers. Roswell n’est pas seulement devenue la ville d’un grand événement, mais la ville d’un grand business.
Depuis l’observation de Kenneth Arnold et l’incident de Roswell, les ovnis ont continué à se manifester partout dans le monde.
En Grande-Bretagne, en 1950, le conseiller scientifique en chef du Ministère de la Défense (abrév. MoD), Sir Henry Tizard, affirmait que les observations d’ovnis ne devraient pas être écartées avant qu’ait été au préalable effectué les investigations scientifiques appropriées.
Le MoD mit en place sans doute le corps le plus merveilleusement nommé du «Civil Service», le «Flying Saucer Working Party». Ses conclusions furent sceptiques.
Elles tendaient à démontrer que les observations d’ovnis étaient dues à des méprises, des canulars, des hallucinations ou des illusions d’optique. Son rapport final de juin 1951 préconise qu’aucunes autres ressources ne soient attribuées pour enquêter sur les ovnis.
Mais en 1952 se produisit toute une série d’observations très détaillées, au cours desquelles des objets furent suivis au radar et observés par des pilotes de la Royal Air Force. Le MoD fut alors contraint de faire marche arrière et dut se remettre à enquêter, ce qu’il n’a plus cessé de faire depuis lors. A ce jour, il a reçu plus de 10'000 rapports d’observations.
Le plus célèbre des cas survenus en Angleterre s’est produit en décembre 1980, dans le Suffolk, à Rendlesham Forest. Aux premières heures du 26 décembre, le personnel à la base de la R.A.F. de Bentwaters, base louée à l’U.S.A.F.), rapporta observer d’étranges lumières au milieu d’une forêt dans l’enceinte de la base. Pensant au crash d’un avion, il se rendit sur place pour voir ce qui se passait.
Des témoins affirment que ce qu’ils trouvèrent, c’était un ovni. Ils prirent des photos (dont on a dit plus tard qu’elles n’avaient pas été éditées) d’un engin brillamment illuminé et un des hommes s’approcha assez près pour pouvoir toucher l’objet, qui alors décolla et disparut au loin. Stupéfaits, les hommes firent rapport à leurs supérieurs dont, notamment, le commandant de la base, le Lieutenant Colonel Charles Halt.
Ce dernier ordonna à ses hommes de déposer un rapport officiel, incluant des dessins de l’objet. La nuit suivante, Charles Halt se trouvait à une réunion officielle lorsque un pilote bouleversé arriva précipitamment, salua et dit: «Sir, c’est de retour!». Charles Halt ne comprenant rien dit: «Qu’est-ce qui est de retour?». «L’ovni, Sir, l’ovni est de retour!», répondit le pilote.
Charles Halt et une petite équipe partirent enquêter. Son intention, dira-t-il plus tard, était de démystifier ce non-sens. Alors qu’ils pénétraient dans la forêt, leurs radios commencèrent à mal fonctionner et leurs puissantes torches électriques à s’éteindre. Soudain, Charles Halt et son équipe aperçurent l’ovni et essayèrent de s’en approcher. A un moment donné, l’ovni s’est trouvé directement au-dessus de leurs têtes, jetant un brillant rayon de lumière droit sur eux.
A la suite de ces événements, Charles Halt ordonna que soit procédé à un examen approfondi de la zone où l’ovni avait été vu la première nuit. On trouva trois indentations dans le sol à l’endroit où l’engin s’était posé. Un compteur Geiger fut utilisé pour mesurer les radiations, lesquelles étaient plus élevées dans les trois trous. Charles Halt fit son rapport au MoD et une enquête fut lancée.
Elle ne fut pas concluante, mais le «Defence Intelligence Staff» affirma que les mesures de radiation prises sur le site de l’atterrissage étaient significativement plus élevées que la moyenne aux alentours. Le dossier de ce cas au MoD a été récemment rendu public du fait de la mise en application du «Freedom of Information Act».
Une autre affaire spectaculaire se produisit en mars 1993. Pendant plus de six heures, une soixantaine de témoins répartis dans toute l’Angleterre rapportèrent une série extraordinaire d’observations d’ovnis. Plusieurs de ces témoins étaient des officiers de police. Les ovnis survolèrent deux bases militaires de la R.A.F. dans les Midlands, soit Cosford et Shawbury.
L’officier météorologue de la base de Shawbury décrivit l’ovni comme étant un vaste engin triangulaire, capable de se déplacer en planant, puis d’atteindre en quelques secondes une vitesse dépassant plusieurs fois celle des plus rapides jets de la RAF.
Il estima que la taille de l’ovni était à mi-chemin entre un avion de transport Hercules C130 et un Boeing747 et qu’à un moment, l’engin se trouvait à une hauteur ne dépassant pas 130 mètres. Il indiqua aussi que l’engin avait envoyé un étroit faisceau de lumière vers le sol tout en émettant un bourdonnement déplaisant de basses fréquences.
L’enquête du MoD dura plusieurs semaines et le dossier, récemment disponible pour le public, dépasse la centaine de pages.
Le rapport final soumis à l’Assistant Chief of the Air Staff établit: «En résumé, il y a un certain nombre de preuves dans cette affaire qu’un ou des objets d’origine inconnue ont opéré au-dessus de la Grande-Bretagne». C’est une des plus franches reconnaissances de l’existence d’ovnis que le MoD ait jamais faite.
Soixante ans après l’observation de «soucoupes volantes» par Kenneth Arnold, des pilotes observent encore et toujours des ovnis. En avril dernier, le capitaine Ray Bowyer, un pilote basé à Alderney, vit deux ovnis de couleur jaune-brillant à proximité des îles anglo-normandes dans la Manche.
Certains de ses passagers ainsi qu’un pilote d’une autre compagnie ont fait la même observation, et des spots inhabituels sont apparus sur les radars du contrôle aérien. Le MoD et les Autorités de l’Aviation Civile ont ouvert une enquête, mais aucune explication rationnelle n’a été trouvée.
Malgré un grand nombre de canulars au cours de toutes ces années, l’intérêt pour les ovnis et la conviction que ceux-ci existent perdure fortement. Grâce au «Freedom of Information Act», le MoD reçoit plus de demandes d’enquêtes sur les ovnis que pour tout autre sujet.
Qu’y a-t-il donc dans le phénomène OVNI pour qu'il continue à exciter ainsi notre imagination? Pour certains, le sujet est devenu presque une religion et c’est peut-être là le cœur de l’affaire. Ceux qui se penchent sur cette problématique ne sont pas seulement à la recherche de la vérité, mais aussi de sa signification. C’est une recherche pour trouver la réponse à l’une des plus fondamentales questions que l’Homme se pose - sommes-nous seuls dans l’univers?
Adresse de l'article original en anglais:
http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=465276&in_page_id=1770
On peut trouver les affidavits de Walter Haut aux adresses suivantes:
celui du 14 mai 1993 et celui du 26 décembre 2002, en anglais à
http://roswellproof.homestead.com/Haut.html#anchor_8
celui du 14 mai 1993, en français à
http://www.rr0.org/data/1993/05/14/Haut_Affidavit/index_fr.html
et celui du 26 décembre 2002, en français à
http://www.rr0.org/data/2002/12/26/Haut_Affidavit/index_fr.html
Le site web de Nick Pope: http://www.nickpope.net/