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Les ECHOS de DAZ No 325
Nous sommes tous un rayon de soleil pour quelqu'un! Mais on ne le sait pas toujours! (d'un inconnu) Citation transmise par une amie de l'Ouest
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Prix du vin dans les restaurants
A propos du refus (bravo!) du Conseil Fédéral d'imposer un quota de 50% de vins suisses dans les restaurants, entendu sur la première de la RTS l'interview des représentants des restaurateurs: ...les vins suisses ne permettent pas de dégager suffisamment de marge...
Faisons un peu le calcul: - un vin étranger acheté CHF 9.00 (il y en a de bien meilleur marché) la bouteille multiplié par le facteur 4 ( facteur totalement anormal) est vendu CHF 36.00 au restaurant, soit une marge honorable brute de CHF 27.00 par bouteille. Un vin suisse acheté CHF 16.00 (là aussi, il y a bien meilleur marché, surtout en gros) la bouteille x le facteur 4 = vendu CHF 64.00 la bouteille soit une marge de CHF 48.00 par bouteille. Le problème, c'est qu'on trouvera peu de clients prêts à dépenser CHF 64.00 pour une bouteille suisse. Mais la question est: - pourquoi un bistrotier doit avoir une marge brute de CHF 48.00 sur du vin suisse alors que sur du vin étranger, CHF 27.00 lui suffisent?. Le travail et les charges sont exactement les mêmes qu'on vende du suisse ou de l'étranger! Si le restaurateur prend la même marge brute toujours sur du vin suisse que sur du vin étranger, soit dans notre exemple le prix d^'achat, CHF 16.00 plus une marge de CHF 27.00, le prix de vente de la bouteille sera de CHF 16.00 + CHF 27.00 soit CHF 43.00 et dans ce cas là, on trouvera facilement des clients pour le vin suisse. Et le restaurateur ne perdra rien puisque la marge brute sera la même! Élémentaire cher tenancier... Critiquant plus souvent qu'à mon tour le prix du vin dans les restaurants, on peut aussi se demander pourquoi le facteur 4 est utilisé alors qu'un facteur de 2,5 serait totalement et amplement suffisant. Sur un croissant, acheté par le tenancier chez le boulanger CHF 1.20, le même croissant sera vendu par le restaurateur CHF 1.50, soit une marge de 30% et non de 400 comme sur le vin. El les croissants, il faut aussi les mettre dans un panier, ajouter des serviettes, les servir, les encaisser, nettoyer la table et le panier, etc. Quant à l'achat des vins, on a déjà vu des restaurateurs se servir chez Denner ou à la COOP lors des actions à 50% ce qui augmente encore l'immense et "hénaurme" marge sur les boissons. Il en va de même pour les prix des eaux minérales qui sont souvent vendues 10 fois le prix d'achat. La conséquence est que les clients demandent maintenant de plus en plus des carafes d'eau du robinet, généralement gratuites, quoique certains bistrotiers se sont mis à les facturer. Le client est roi, mais il n'aime pas être le cochon de payeur...
Triskaïdekaphobie, nom féminin)
Vous connaissez? Non! Et pourtant, c'est dans les dictionnaires. Il s'agit de la peur du chiffre 13. Mais il y a encore mieux dans le genre de mot compliqué. Paraskeviaekatriaphobie qui signifie comme son nom ne l'indique pas vraiment, la peur du vendredi 13. (du grec parskevi = vendredi, et decatreis = 13) Elle est pas belle notre langue française? -selon Défense du français-
DAZ, alias Daniel Zurcher
21 novembre 2019