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Les conseillers nationaux Samuel Bendahan (PS/VD) et Samira Marti (PS/BL) sont candidats à la présidence du groupe parlementaire du PS, qu'ils veulent codiriger. Cette collaboration était une évidence, commente le Vaudois samedi dans les titres Tamedia.
Les deux socialistes ont vite compris qu'ils voulaient succéder au président du groupe parlementaire Roger Nordmann (PS/VS) lorsqu'il a annoncé son départ début juin.
Et l'idée de le faire à deux est venue encore plus rapidement, déclare le vice-président du PS Suisse Samuel Bendahan, soulignant leurs similitudes. Les deux politiciens, qui siègent l'un à côté de l'autre au Parlement, ont tout deux fait partie de la commission économique.
Leurs profils respectifs présentent toutefois des différences, souligne Samira Marti, également interviewée dans les journaux Tamedia. A commencer par leur âge: quinze ans les séparent - il en a 43, elle 29. Et la socialiste a grandi dans un village de Bâle-Campagne tandis que Samuel Bendahan a évolué dans un milieu urbain dans le canton de Vaud.
Une première
Ce sera la première fois que le groupe parlementaire sera présidé par deux personnes si Samira Marti et Samuel Bendahan sont élus. Le groupe parlementaire décidera de la succession de Roger Nordmann le 1er septembre.
Les codirections sont courantes dans l'économie privée, avance Samira Marti. La balle est maintenant dans le camp de la politique suisse. Une coprésidence est déjà à l'oeuvre à la tête du parti socialiste, dirigé par Cédric Wermuth et Mattea Meyer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Suisse a assez de terres pour garantir sa sécurité alimentaire
La Suisse dispose de suffisamment de bonnes terres agricoles pour garantir sa sécurité alimentaire en cas de pénurie. Mais les surfaces d'assolement sont sous pression, avertit l'Office fédéral du développement territorial (ARE).
Les surfaces d'assolement garanties représentent 445'680 hectares pour l'ensemble de la Suisse. Ces terres qui présentent le potentiel de rendement agricole le plus important doivent garantir l'autosuffisance en cas de pénurie grave. Selon la première statistique publiée à ce sujet, la Suisse respecte la surface minimale imposée, écrit l'ARE dans un communiqué publié mardi.
Ces surfaces sont toutefois sous pression. La société a besoin de toujours plus d'espace pour le logement, les loisirs, la mobilité et la production d'énergie. Et les pressions exercées sur les surfaces d'assolement en raison de la croissance démographique et économique pourraient encore s'intensifier à l'avenir. La Confédération et les cantons doivent donc les préserver à long terme, alerte l'ARE.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'abandon de détritus continue de reculer en Suisse
La tendance à abandonner des détritus dans l'espace public ("littering") continue de reculer en Suisse, selon un sondage. Cette tendance positive est notamment à mettre au crédit des villes, des communes et des écoles.
En 2015, 25% des personnes interrogées pensaient que le littering était "plutôt élevé" ou "élevé" en Suisse. En 2023, elles ne sont plus que 16%, selon un sondage mené auprès de 3568 personnes, publié mardi par le centre de compétences suisse contre le littering (IGSU).
L'amélioration de la situation se reflète aussi dans le nombre de personnes se disant "gênées" ou "très gênées" par le littering. Cette part s'élève à 25% en 2023, contre 75% il y a huit ans et 28% l'an dernier.
Les sondés sont encore plus positifs lorsqu'ils sont interrogés sur la gêne ressentie à cause des déchets sur le lieu où le sondage a été mené. Ainsi, seulement 7,5% des répondants estiment que le littering y est "plutôt élevé" ou "élevé". En revanche, 81,2 % le trouvent "plutôt faible" ou "faible", contre 79,9% en 2022.
Une prise de conscience
"La prise de conscience de la problématique ne cesse de croître en Suisse", se réjouit la directrice de l'IGSU, Nora Steimer, citée dans le communiqué. "Le sujet est de plus en plus souvent repris par les politiques et débattu publiquement".
Les écoles abordent de plus en plus le sujet dans leurs cours et toujours plus de manifestations mettent l'accent sur la prévention du littering. "Depuis plusieurs années, les villes et communes suisses misent également sur de nombreuses mesures pour garder ce phénomène sous contrôle", ajoute Mme Steimer.
A cela s'ajoute "l'énorme soutien de la population", comme en témoigne notamment le grand nombre de participants au Clean-Up-Day, un événement consacré chaque année au ramassage de déchets dans toute la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les salaires nominaux augmentent de 1,8% au 3e trimestre aussi
Les salaires nominaux ont augmenté de 1,8% au troisième trimestre, comme au premier et au deuxième, indique mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). La hausse ne devrait toutefois pas suffire à compenser l'inflation.
Les économistes consultés par AWP s'accordent sur un taux d'inflation annuel compris entre 2,1% et 2,7% cette année, avec une majorité autour de 2,2.
L'estimation provisoire de l'augmentation annuelle des salaires nominaux est donné à chaque fin de trimestre, avant que ne soit publié en avril l'indice suisse des salaires (ISS). Cet indicateur annuel comprend également le 13e salaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Tir préventif du loup: la plupart des demandes cantonales acceptées
Les cantons pourront réguler les meutes de loups à titre préventif dès le 1er décembre prochain, à des conditions clairement définies. L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a approuvé la plupart des demandes cantonales en ce sens.
Les cantons des Grisons, du Valais, de Vaud, de Saint-Gall et du Tessin ont fait parvenir à l'OFEV une demande de régulation des meutes de loups sur leur territoire, indique mardi l'office dans un communiqué. Des discussions ont été menées afin de coordonner leur régulation.
Alors que la Suisse compte plus de 30 meutes actuellement, les cantons ont demandé à tirer treize meutes complètes et jusqu'à deux tiers des louveteaux dans six autres meutes. L'OFEV a examiné les demandes et accepté le tir de douze meutes complètes.
Il ne peut toutefois pas approuver la demande du canton du Tessin de tirer la totalité de la meute du Valle Onsernone. Celle-ci n'a pas causé de dommages dans des lieux protégés lors des douze derniers mois. Une régulation préventive est toutefois approuvée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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