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Le « caducée d'Hermès » : un bâton de laurier ou d'olivier autour duquel s'enroulent deux serpents entrelacés, il est aussi surmonté de deux ailes, symbolisant la vélocité d'Hermès le messager des dieux. Il s'agit à l'origine une baguette en or offerte par Apollon à Hermès, qui l'utilise un jour pour séparer deux serpents, mais ces serpents s’y enroulent.
Ce caducée est l'emblème des commerçants et des professions qui s'occupent de la communication comme les imprimeurs. Au 19e siècle, quand un éditeur imprima le caducée d'Hermès sur des ouvrages de Médecine, il évoqua dans les esprits de l'utiliser comme emblème des professions médicales et beaucoup d'institutions médicales l'utilisent comme symbole, mais vu les attribues du Dieu Hermès (Mercure) : dieu des commerçants, des voyageurs, des bergers... et dieu de la ruse, du vol et des voleurs, puis le dieu accompagnateur des âmes des morts au monde de Hadès, le monde des morts ; il paraît évident que le caducée d'Hermès ne doit pas être utilisé comme emblème médical et beaucoup d'institutions médicales ont décidé de reprendre l'emblème asclépiade (le serpent et le bâton d'Asklépios) comme symbole de leurs professions à caractère médicale.
Il est possible qu'autrefois, l'animal favori d'Asklépios était un rongeur encore plus relié à la terre que le serpent, il s'agissait de la taupe. La forme thessalienne, d'Asklépios est Askalapios qui évoque le skalops, une forme dialectale du nom de la taupe ; pour cela certains auteurs parlent d'Asklépios comme étant un dieu-taupe, ou un dieu à la taupe. Dans le temple d'Asklépios à Épidaure on retrouver, les fondations d'un labyrinthe souterrain, fait d'anneaux concentriques , qui ressemble vraisemblablement, aux galeries souterraines d'une taupinière.
Le coq est un autre animal consacré à Asklépios, il symbolise le jour nouveau, le renouvellement.
Les malades qui étaient guéris sacrifiaient un coq pour lui témoigner leur connaissance. Socrate, sur son lit de mort, demande à son disciple Criton de ne pas oublier, après sa mort, de sacrifier un coq à Asklépios, car pour Socrate, la mort est une guérison de l'âme puisque elle se libère du corps matériel.
Représentation artistique et lieux de culte :
Dans les sculptures de l'Antiquité, Asklépios est présenté sous les traits d'un homme barbue, mûr, s'appuyant sur un bâton sur lequel s'enroule un serpent, surnommé la couleuvre d'Esculape, et parfois accompagné de ses filles Panacée, la Guérison universelle, et Hygie, la Santé ainsi que du génie guérisseur Telesphorus.
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