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Transocean ne doit plus stopper sa production au Brésil
Transocean ne doit désormais plus stopper sa production au Brésil dans les 30 jours. Le président du tribunal de la plus haute instance brésilienne Felix Fischer a donné gain de cause à l'agence nationale brésilienne de l'industrie pétrolière.
Selon la décision rendue, Transocean a le droit de poursuivre toutes ses activités opérationnelles offshore au Brésil, à l'exception du site de "Campo de Frade", a indiqué le spécialiste américain de forage pétrolier en haute mer, coté à la Bourse suisse, dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi. Transocean a actuellement dans le plus grand pays d'Amérique du Sud dix plate-formes de forage sous contrat.
Une fuite sur un forage opéré par Chevron au large de Rio avait entraîné en novembre 2011 la dispersion de 3000 barils de brut en mer. [Rogerio Santana - Keystone] Fuite de brut au large de Rio
La décision est tombée le 28 septembre, soit un jour après que le groupe a reçu d'un tribunal brésilien la décision d'arrêter provisoirement la production dans les 30 jours et aurait dû par conséquent stopper la production peu avant fin octobre. Le chiffre d'affaires contractuel de Transocean au Brésil représentait au premier semestre 2012 11% des ses revenus totaux.
Petrobras, une compagnie pétrolière de l'Etat brésilien, avait plaidé en faveur de Transocean, étant donné que la société brésilienne loue actuellement sept navires de forage à Transocean et qu'une telle décision entraverait grandement sa production. La première décision judiciaire avait été adoptée après une grave fuite de brut au large des côtes de Rio en novembre 2011.
ats/vtom