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Course au Conseil fédéral, coût des naturalisations et réhabilitation des objecteurs de conscience sont quelques-uns des sujets abordés par la presse dominicale suisse:
SonntagsZeitung/SonntagsBlick/NZZ am Sonntag: Le président du parti démocrate-chrétien, Gerhard Pfister, répète dans la SonntagsZeitung, le SonntagsBlick et la NZZ am Sonntag qu'il ne veut pas succéder à la conseillère fédérale Doris Leuthard, qui se retire à la fin 2018. Malgré les appels d'autres partis, il refuse d'être le candidat du dynamitage. "J'exclus une candidature", déclare le conseiller national de Zoug, âgé de 56 ans. "Dans le cas improbable" d'une élection "contre mon gré" au Conseil fédéral le 5 décembre, "je déclarerais probablement que je ne pourrais pas accepter l'élection et que l'Assemblée fédérale devrait choisir un candidat officiel du PDC". Le président des démocrates-chrétiens voit derrière les appels persistants à sa candidature les "traits d'une campagne" visant à disqualifier le parti ou à déstabiliser la direction de la formation un an avant les élections.
Le Matin Dimanche liste, lui, le très grand nombre de papables ayant renoncé aux deux postes vacants après les démissions de Mme Leuthard et du ministre de l'économie, le PLR Johann Schneider-Ammann. Si une candidature peut leur permettre un regain de notoriété, elle peut aussi leur coûter très cher, explique le journal, citant les exemples du conseil d'Etat genevois Pierre Maudet (PLR), dont l'exposition médiatique a poussé les journaux alémaniques à parler de ses déboires dus à son voyage controversé à Abou Dhabi et à exiger son départ, et de la conseillère nationale vaudoise Isabelle Moret (PLR), qui a perdu en crédibilité à Berne après sa campagne pour la succession à l'ancien conseiller fédéral Didier Burkhalter. Le politologue Andreas Ladner reconnaît que la société est devenue plus exigeante avec les élus.
Naturalisation moins chère à Lausanne
Le Matin Dimanche: Monsieur Prix a décidé de se pencher sur les fortes disparités entre cantons dans les coûts facturés aux candidats à la naturalisation suisse, rapporte Le Matin Dimanche. "Nous avons déjà entamé une étude", explique dans le journal Beat Niederhausen, suppléant du surveillant des prix. "Nous avons demandé les montants aux capitales de chaque canton. Nous regarderons ensuite quelles sont les procédures et les raisons de telles différences", ajoute-t-il. Selon la loi, les émoluments doivent couvrir uniquement les frais. A Fribourg, qui a les émoluments les plus élevés en Suisse romande, il faut compter entre 1800 et 3000 francs pour obtenir la nationalité suisse, alors qu'à Lausanne, qui se trouve à l'opposé, la procédure coûte entre 550 et 850 francs. Fribourg justifie le montant élevé par un nombre de candidats au passeport suisse plus faible. La capitale vaudoise applique, quant à elle, un forfait fixe pour chaque candidat.
Zentralschweiz am Sonntag/Ostschweiz am Sonntag: La conseillère nationale Lisa Mazzone (Verts/GE) a déposé une initiative parlementaire demandant au Conseil fédéral d'annuler les condamnations prononcées contre 12'000 objecteurs de conscience entre 1968 et 1996, rapportent Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag. Elle veut, déclare-t-elle dans le journal, que la Confédération leur rende justice. Depuis 1996, les hommes refusant de servir dans l'armée peuvent effectuer un service civil à la place. Auparavant, un tel refus était passible de prison. La proposition de Mme Mazzone est mal reçue dans le camp bourgeois. "Il n'y a rien à réhabiliter", rétorque le conseiller aux Etats Josef Dittli (PLR/UR), également président de la commission de politique de sécurité du Conseil des Etats. Les jugements ont été rendus conformément à la législation de l'époque, poursuit-il. En 2000, le Conseil national avait déjà rejeté une proposition similaire du PS. Le Conseil fédéral craignait à l'époque qu'une réhabilitation n'entraîne des prétentions financières.
Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: Le canton de Bâle-Ville arrive largement en tête du nombre d'hospitalisations dues aux substances addictives, telles que l'alcool ou les drogues, révèlent Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung, citant une étude de l'Observatoire suisse de la santé. Dix-sept hospitalisations pour 1000 habitants y ont été enregistrées en 2016, soit quatre fois plus qu'à Zoug, Appenzell Rhodes-Intérieures ou Nidwald, qui ferment la marche. Les valeurs recensées en Suisse romande sont au-dessus de la moyenne suisse, qui se situe à 8,9 hospitalisations pour 1000 habitants. Jura, Valais, Genève et Vaud en compte dix et Neuchâtel neuf. Seul Fribourg est en dessous, avec huit hospitalisations. Bâle explique ce résultat par des pratiques différentes en matière de codage des traitements.
Vaccination pour endiguer les encéphalites à tique
NZZ am Sonntag: Après un nombre record de cas d'encéphalite à tique enregistré en 2018, les autorités suisses envisagent d'étendre leur recommandation de vaccination à des cantons entiers, voire à l'ensemble de la Suisse, affirme la NZZ am Sonntag, reprenant une information déjà diffusée en septembre. L'objectif est d'empêcher que le nombre de méningo-encéphalites verno-estivales soit aussi élevé l'année prochaine, explique dans le journal Mark Witschi, chef de secteur à l'Office fédéral de santé publique (OFSP). Au moins 344 personnes ont été infectées cette année par une méningite virale après une piqûre de tique, soit 30% de plus qu'en 2017. Les symptômes vont de la fièvre à la perte de conscience, en passant par de graves maux de tête, des douleurs permanentes aux membres et la paralysie. Dans de rares cas, ils peuvent déboucher sur la mort. En juin, un chasseur argovien de 73 est décédé après une piqûre de tique.
SonntagsBlick: Le ministère public de Bâle-Ville a ouvert une enquête pénale contre des pirates africains, qui ont enlevé l'équipage du navire MV Glarus opérant sous pavillon suisse, indique le SonntagsBlick, citant un commissaire de police. Le bateau ayant un pavillon suisse, le droit suisse s'applique à la prise d'otages, qui est donc considérée comme une infraction commise en Suisse, explique le policier. Comme Bâle est le port d'attache de tous les navires suisses de haute mer, le ministère public bâlois a été saisi de l'affaire. Sept Philippins, un Croate, un Bosnien, un Slovène, un Ukrainien et un Roumain sont retenus captifs depuis un mois. Les pirates exigent une rançon. Des négociations sont en cours.
Source ATS
Un joueur décroche le jackpot de l'Euro Millions
Un joueur a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de mardi et a empoché 149,8 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 22, 31, 38, 46 et 47, ainsi que les étoiles 7 et 11.
Lors du prochain tirage vendredi, 18 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Tour de France: l'étape lausannoise dévoilée
Lausanne a accueilli mardi le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme. Il est venu reconnaître le parcours d'arrivée de la 8e étape de la Grande Boucle, qui fera halte le 9 juillet prochain dans la capitale olympique après 22 ans d'absence.
Accompagné de la municipale lausannoise Emilie Moeschler, Christian Prudhomme a franchi symboliquement, et sur un vélo électrique, la future ligne d'arrivée à la Pontaise.
Il s'est notamment réjoui du final de cette étape lausannoise, qui verra les coureurs parcourir la ville de bas en haut sur 9 km, dont plus de la moitié en montée. Les derniers hectomètres seront particulièrement exigeants avec des pentes jusqu'à 12%.
"C'est un final pour les puncheurs", a estimé Christian Prudhomme. Il a expliqué qu'il avait voulu une telle arrivée, en souvenir notamment de l'ancienne course de côte A travers Lausanne.
Avant de rejoindre la capitale vaudoise, le peloton sera parti de Dole (F) et aura franchi la frontière suisse à la Vallée de Joux. Ce parcours, qui était connu jusqu'ici dans ses grandes lignes, a été finalisé ces derniers jours.
Le lendemain pour la 9e étape, la course repartira d'Aigle (VD) pour rallier Châtel (F), avec notamment au programme l'ascension du pas de Morgins (VS).
Promotion du vélo
Emilie Moeschler s'est réjouie de pouvoir accueillir "un tel événement majeur", soit la troisième compétition sportive la plus suivie au monde (après les JO d'été et la Coupe du monde de football) avec des images diffusées dans plus de 190 pays.
Outre le prestige et les retombées économiques, la Ville de Lausanne souhaite profiter de l'occasion pour "donner envie à la population de faire du vélo", a expliqué la municipale en charge des sports et de la cohésion sociale. "Le Tour de France doit faire le lien entre la bicyclette du quotidien et le vélo des champions", a renchéri Christian Prudhomme.
A ce titre, Lausanne sera triplement servie l'an prochain: outre le Tour de France, la ville sera le théâtre du prologue du Tour de Romandie (26 avril) et de la première édition du Tour de Romandie féminin (7 octobre).
Etape à un million de francs
La Ville de Lausanne et le canton de Vaud vont mettre chacun 500'000 francs pour financer cette 8e étape du Tour de France. Ce budget d'un million couvre les frais de l'arrivée en Suisse jusqu'à Lausanne, mais aussi le montant à payer aux organisateurs de l'épreuve (environ 310'000 francs).
La Grande Boucle ne s'est plus arrêtée en Suisse depuis son édition 2016, lorsque deux étapes avaient été jugées à Berne et Finhaut-Emosson (VS). De son côté, Lausanne a déjà accueilli le Tour à cinq reprises, la première fois en 1948 et la dernière en 2000.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Seuls les vaccinés et guéris dans les patinoires
Dès à présent, seules les personnes vaccinées ou guéries du covid auront le droit de se rendre dans les patinoires de National et Swiss League. La direction et les clubs l'ont décidé.
Les organisations suivent ainsi les mesures décidées par le Conseil fédéral vendredi dernier pour lutter contre la propagation du virus.
La question centrale était de savoir si les clubs allaient accorder l'accès aux stades aux personnes de plus de 16 ans titulaires d'un certificat dit des 3G (guéri, vacciné, testé ou en allemand genesen, geimpft, getestet), comme c'était le cas jusqu'à présent, ou s'il fallait limiter l'accès aux personnes titulaires d'un certificat de vaccination ou de guérison (2G).
Les clubs ont décidé à l'unanimité d'adapter leur concept de protection pour les spectateurs âgés de 16 ans et plus au certificat 2G. Avec cette décision, l'obligation de porter un masque dans les stades de NL et SL est supprimée (mais dépend des directives cantonales) et la consommation restera possible sans restriction, même aux places debout.
Les deux seules exceptions auront lieu ce soir en National League lors de Rapperswil-Zurich et en Swiss League pour Olten-Winterthour. Là il sera encore possible d'assister au match avec un certificat 3G.
Pour les collaborateurs assistant à un match et disposant d'un contrat de travail (par exemple joueurs et staff, personnel de restauration et de sécurité, représentants de la télévision et des médias), c'est l'employeur concerné qui détermine quelle règle s'applique: soit 2G sans obligation de porter un masque ou le certificat 3G avec obligation de porter un masque.
A noter qu'il en sera logiquement de même pour la Coupe Spengler.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Berne décide du soutien de l'armée pour les soins et la vaccination
Face au nombre de contaminations et à la situation dans les hôpitaux, le Conseil fédéral a décidé d'offrir à nouveau l'appui de l’armée. Jusqu’à 2500 militaires pourront être déployés pour les soins, la logistique et la vaccination à la demande des cantons.
Le Conseil fédéral n’exclut pas que les cantons atteignent les limites de leurs capacités, selon le communiqué publié mardi. Comme il l’avait déjà fait au printemps et à l’automne 2020, le gouvernement a donc décidé de soutenir le système de santé par un troisième service d’appui.
L'armée n'interviendra toutefois que lorsque tous les moyens civils auront été épuisés, a précisé le Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). L'engagement sera limité au 31 mars 2022. Comme il durera plus de trois semaines, il doit encore être approuvé par le Parlement: le message à ce sujet sera adressé aux Chambres.
Demandes de trois cantons
Jusqu'à présent, trois cantons - le Jura, Neuchâtel et le Valais - ont demandé l'aide de l'armée au cours des derniers jours, comme l'a confirmé un porte-parole de l'armée à l'agence Keystone-ATS.
Les cantons qui demandent de l'aide doivent démontrer qu'ils ont déployé tous les autres moyens et instruments à disposition, comme la protection civile, le service civil, les pompiers ou le secteur privé. Ils doivent en outre prouver qu’aucun personnel supplémentaire ne peut être recruté sur le marché du travail et qu’ils ont épuisé toutes les possibilités de recourir aux chômeurs, étudiants en médecine, samaritains et bénévoles.
Pour obtenir l'appui de l'armée, les cantons doivent en outre démontrer que d'autres hôpitaux ne peuvent pas prendre en charge des patients et que les interventions non urgentes ont été reportées pour libérer des capacités, précise le communiqué.
Personnel spécialisé
Les militaires pourront être affectés aux soins de base et aux traitements dans les hôpitaux ainsi qu'à la vaccination, sous la responsabilité médicale cantonale et sous conduite civile. Ils auront aussi à aider au transport de patients contaminés, en fournissant des véhicules adaptés avec conducteurs. Enfin, ils apporteront un renfort aux unités de soins intensifs.
Ces prestations seront fournies en premier lieu par des militaires en cours de répétition, par des volontaires avec une formation sanitaire et par des troupes sanitaires en service long. Une convocation supplémentaire n'est pas à l'ordre du jour.
Les demandes des cantons seront examinées et traitées par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'Etat-major fédéral Protection de la population (EMFP) vérifie quant à lui, avec la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, si la condition de subsidiarité est remplie et répond aux demandes des cantons.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Suisse compte 9571 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures
La Suisse compte mardi 9571 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 28 décès supplémentaires et 125 malades ont été hospitalisés.
Durant les dernières 24 heures, les résultats de 59'319 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 16,13%.
Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 110'591, soit 1269,8 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,20. Les patients Covid-19 occupent 31,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 80,00%.
66,11% de la population du pays est entièrement vaccinée. 36,52% des personnes âgées de 65 ans et plus ont déjà reçu une dose de rappel.
Depuis le début de la pandémie, 1'078'495 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 13'265'137 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'288 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 36'280.
Le pays dénombre par ailleurs 51'519 personnes en isolement et 36'299 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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