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Les polices cantonales et communales n'ont jamais autant recouru au taser qu'en 2014. Elles ont utilisé à 36 reprises cet engin à électrochocs, soit six de plus que l'année précédente.
L'emploi du pistolet à électrochocs se répartit de façon plus ou moins égale "de Genève à la Suisse orientale", a déclaré à l'ats Roland Stämpfli, responsable du Bureau de technique policière, revenant sur une information parue dans la "NZZ am Sonntag" et le "SonntagsBlick". Et M. Stämpfli de noter que, sur les 36 occasions où un agent a dégainé, il n'a appuyé sur la gâchette que 22 fois.
Dans les 14 cas restants, le policier s'est contenté de tenir son contradicteur en joue. "Nous avons constaté avec les expériences emmagasinées que l'arme produisait un bon effet dissuasif", affirme le responsable du Bureau de technique policière.
Le recours accru au pistolet à électrochocs représente "l'un des facteurs qui contribue à la baisse de l'utilisation des armes à feu, généralement faible ces dernières années", ajoute M. Stämpfli. La formation des agents joue aussi un rôle déterminant, précise-t-il.
ATS