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"De fortes preuves d'un dopage institutionnalisé entre 2011 et 2015" concernant plus de 1000 sportifs russes et plus de 30 sports, ont été trouvées lors des investigations menées sous l'égide du juriste canadien Richard McLaren.
Depuis les Jeux olympiques d'Athènes en 2004, le dopage génétique a été évoqué, et a souvent été considéré comme le dopage de l'avenir. Plus d'une décennie plus tard, il n'a pas encore fait une percée auprès des athlètes, au vu des connaissances actuelles.
Tandis que les athlètes arrivent progressivement au village olympique des Jeux de Rio 2016, certains, comme les footballeurs, ont déjà entamé leur tournoi. Et tous restent sous la menace de contrôles antidopage.
Le rapport McLaren est accablant. Les laboratoires antidopage de Moscou et Sotchi ont protégé les sportifs russes dopés dans le cadre d'un "système de dopage d'Etat sécurisé".
Les champions russes d'athlétisme seront-ils de la partie lors des prochains Jeux Olympiques à Rio ? Le conseil de la Fédération internationale d'athlétisme va statuer sur le sort de la fédération russe d'athlétisme, soupçonnée d'avoir mis sur pied un système généralisé de dopage.
L'athlétisme russe ne verra pas Rio, mais ses athlètes propres peut-être: la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a confirmé la suspension de la Fédération russe tout en laissant la porte ouverte à ceux qui prouveront leur bonne foi, à six semaines des JO.