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Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !
Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...
Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !
Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...
A quelques jours de la 3ème lecture du projet de nouvelle Constitution,
il me semble que c'est une forme du gouvernement dit «démocratie représentative» qui est érigé en système politique.
Mais les limites de la démocratie représentative sont nombreuses :
Insuffisance de représentativité, les représentants élus ayant tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales différents).
La composition socioprofessionnelle des députés en est une assez bonne illustration. Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux de leurs électeurs.
Il est bien souvent difficile à un candidat de remporter des élections sans se présenter au nom d'un parti politique et il risque de devoir agir à l'encontre de ses convictions pour être en conformité avec les lignes directrices, même si bien souvent il s'agit de compromis secondaires.
Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles, grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et d'en faire bon usage...
Ainsi l'initiative citoyenne prendrait tout son sens et la volonté populaire toute sa dimension.
La démocratie participative permet de travailler à une reformulation de l'offre politique au plus près des besoins de la population en la mettant en mouvement pour lui permettre de mesurer le chemin à parcourir.
Elle devrait être le corolaire naturel de toute démocratie véritable, dans le sens que ceux qui détiennent le mandat représentatif devraient créer les conditions d'une réflexion et d'une participation réelle des électeurs
La démocratie participative sert avant tout à régénérer la démocratie en mettant à plat les désirs, les visions individuelles et ensuite à essayer de les intégrer dans une construction collective qui débouche sur un projet commun.
Les élus qui savent écouter, dialoguer, agir de concert ont une chance de réussir à faire partager leurs valeurs, leurs histoires et leurs projets. Ils ont même la possibilité des les enrichir et de les faire évoluer.
Elle sert aussi à régénérer l'ascension sociale individuelle et collective, la solidarité et le partage des pouvoirs culturels, économiques et politiques.
Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n'est pas éthique ?
Le profit vient-il d'activités immorales, génère-t-il de l'argent propre, sale ?
Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C'est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l'entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l'organisme.
Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics
S'il n'y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.
Mais pour les organismes publics, c'est une idée qui doit progresser, ce n'est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s'agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.
C'est l'essence même de leur existence. D'ailleurs le développement durable intègre tout d'abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l'environnement.
Mais où est donc la problématique ? D'ordre moral ? ... Peut être !
Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.
L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.
L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.
Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.
Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.
Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité
Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.
Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.
Cette valeur reste à partager.
Depuis la fondation de la Commune Libre du Bourg-de-Four, le 29 février 2012, le Conseil a établi son programme de législature...
Voici quelques actions qui ont été décidées :
Équipement en Wifi de la place centrale,
Ouverture d'une ambassade à la Nuit des Bains (15 mars),
Pose d'une plaque sur le plus ancien mur romain de Genève,
Visite guidée de tous les 1ers dimanche,
Ainsi que la signature des lettres de créances pour nos ambassadeurs,
Etc...
Comme vous pouvez le lire, notre Conseil n'est pas en sommeil !
L'évocation de la dimension éthique occupe aujourd'hui une place importante dans les discours relatifs à l'économie, à la vie professionnelle et à la politique, alors que nous assistons à un durcissement des rapports entre les personnes. Quelle signification plus large revêt cet intérêt pour l'éthique et les valeurs ?
Et ainsi les questions surgissent...
Quels sens sont donnés aux termes utilisés ?
Quelles fonctions joue ce discours éthique ?
Comment peut-il être abordé ?
Dans quelles conditions émerge-t-il ?
Par qui est-il énoncé ?
Quels rapports entretiennent les valeurs et les activités ?
Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.
Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des domaines et des secteurs d'activité différents.
L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.
Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».
Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?
La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise. (Louis Aragon)
Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n’est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens. (Clement Attlee)
Quel est l'imbécile qui a « inventé » ce slogan ?
Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées qu'aucun touriste ne visite, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs... Même la scène alternative qui abandonne la cité !
Genève n'est plus une destination de culture, n'en déplaise à ceux qui croient encore à ce slogan.
Et pendant ce temps : Lausanne, Annecy, Lyon, et même Martigny deviennent de véritable « Ville de culture »
Genève, rien faire pour préparer ton avenir, tu resteras à la traîne d'un nouveau monde qui se construit.
Jamais ce blog n'aura tant mérité son patronyme qu'aujourd'hui.
Ana, Josué et Patrick, vous êtes les dignes successeurs de ces personnages qui ont défendu le mot « Liberté », qui ont façonné l'histoire de Genève. Malgré les dangers de l'uniformisation globale.
Beaucoup de zélateurs ont le sentiment d'être investis de la mission de convertir les consciences à la nouvelle religion des « hygiénistes ».
Vous, vous avez une volonté farouche d'indépendance, d'ouverture, de spiritualité, d'humanisme d'innovation qui forge cet Esprit de Genève.
Ce soir c'est l'ouverture du « cercle Speakeasy », le seul et unique cercle d'amateurs de cigares à Genève, où fumer en paix, se réunir, rigoler joyeusement ne sont plus interdits.
D’un côté, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans des situations de souffrance et de désespoirs, de l’autre, des responsables politiques qui font de leur mieux pour traiter des problèmes.
Les uns parlent de leur vie, les autres répondent par des chiffres souvent abstraits, mais les citoyens attendent des orientations d’ordre du symbolique alors que les politiques apportent des réponses d’ordre économique.
Entre cet écart de ce que vivent les « gens» et ce que font les «politique», l’état devient incapable de tenir son rôle de régulation entre une économie qui lui échappe et une société dont la cohésion est menacée.
Cet écart est révélateur de l’« étrange étrangeté» qui nous frappe ; un mélange d’incompréhension, d’incohérence, d’injustice d’impuissance et d’inégalité
Depuis 2008, un numéro d'urgence unique « 112 » est adopté par l'ensemble de nos voisins européens...
Mais Genève conserve son 117 pour la Police, le 118 pour le feu, le 144 pour les ambulances, sans oublier le 145 pour les empoisonnements, le 140 pour le secours routier ou encore le 118 pour l'environnement (atomique, biologique et chimique).
Existe-t-il un numéro pour connaitre celui que je dois appeler selon mon urgence ?
La température peine à dépasser les 2 degrés...Qui a décrété que la « Fête des Amoureux » devait avoir lieu au milieu du mois de février ?
Il faut savoir qu'aucune alliance entre St-Valentin et l'amour est mentionnée dans l'histoire ancienne et est considérée par des historiens comme une légende...De plus, le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des amoureux.
Au Japon, la journée des célibataires a lieu le 14 mars, au Brésil le 12 juin et en Colombie c'est au mois de septembre...
Pour moi la « fête des amoureux » c'est le 22 juin !
Cette journée où l'azimut du Soleil à son lever et à son coucher semble rester stationnaire... où le Soleil semble s'arrêter avant de changer de direction... cet instant où sa trajectoire atteint son point le plus haut par rapport aux étoiles... Comme quand je suis amoureux.
Outre un statut juridique et des rôles sociaux, la citoyenneté se définit aussi par des valeurs. On peut en évoquer au moins trois, traditionnellement attachées à la citoyenneté :
La civilité : il s'agit d'une attitude de respect, à la fois à l'égard des autres citoyens (politesse), mais aussi à l'égard des bâtiments et lieux de l'espace public (transports publics). C'est une reconnaissance mutuelle et tolérante des individus entre eux, au nom du respect de la dignité de la personne humaine, qui permet une plus grande harmonie dans la société.
Le civisme: il consiste, à titre individuel, à respecter et à faire respecter les lois et les règles en vigueur, mais aussi à avoir conscience de ses devoirs envers la société. De façon plus générale, le civisme est lié à un comportement actif du citoyen dans la vie quotidienne et publique. C'est agir pour que l'intérêt général l'emporte sur les intérêts particuliers.
La solidarité: elle est importante, en effet, dès lors que les citoyens, dans une conception classique, ne sont pas de simples individus juxtaposés, mais un ensemble d'hommes et de femmes attachés à un projet commun. Elle correspond à une attitude d'ouverture aux autres qui illustre le principe républicain de fraternité. Dans ces conditions, la solidarité, qui consiste à venir en aide aux plus démunis, directement ou par le biais des politiques publiques est très directement liée à la notion de citoyenneté.
Dans l'économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.
Aujourd'hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales sont au cœur de l'activité économique.
Le gratuit est devenu un outil économique, il sert à amorcer des clients, il est avant tout un instrument de création de marchés.
Mais la gratuité, le don, l'insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur.
Et l'on peut affirmer que l'inutile crée de l'utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l'intérêt ne peut exister sans le désintéressement.
Et si la fourmi n'était rien sans la cigale !