Document ID: /curiavista/filtered/00000.jsonl.gz/220437

<h2>SubmittedText<h2><p>Les plans de la DDC visant à dédier jusqu'à 27 % de son budget à des projets menés par des entreprises, autant que la part allouée à des ONG, ont été dévoilés.</p><p>- Comment peut-on concevoir que des entreprises poursuivant les intérêts d'un marché responsable des inégalités sociales et économiques puissent mener des projets visant à atténuer ces effets ?</p><p>- Des critères d'exclusion pour des entreprises violant les droits humains ont-ils été prévus, contrairement à ce que révèlent les documents publiés ?</p><h2>FederalCouncilResponseText<h2><p>L'Agenda 2030 encourage la collaboration avec le secteur privé. Dans les pays en développement, celui-ci fournit 9 emplois sur 10. La DDC souhaite donc renforcer ces partenariats, qui doivent être conformes au mandat de réduction de la pauvreté et de développement durable. Ainsi, aucun objectif quantitatif n'a été fixé. Les partenariats doivent respecter des conditions strictes :</p><p>- Des standards écologiques, sociaux et de gouvernance, y compris au niveau des droits humains, doivent être atteints.</p><p>- Les acteurs publics et privés doivent agir de manière complémentaire. Les moyens publics doivent mobiliser des acteurs privés qui ne seraient pas ou pas autant engagé en leur absence.</p><p>- Cela ne doit pas fausser le fonctionnement des marchés.</p>