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L’élevage d’animaux pour leur fourrure est inefficace et énergivore. Les excréments des milliers d’animaux élevés dans des fermes d’élevage d’animaux à fourrure polluent nos sols et nos cours d’eau. Afin de rendre les peaux brutes et non traitées utilisables par l’industrie de la mode et d’empêcher leur décomposition, des produits chimiques hautement toxiques tels que le chrome et le formaldéhyde sont utilisés.
De vastes études internationales ont montré que les substances toxiques présentes dans les fourrures constituent un risque sérieux pour la santé. La plupart des accessoires et garnitures en fourrure sont - parfois même hautement - contaminées par des produits chimiques tels que le formaldéhyde et les éthoxylates, qui peuvent provoquer des allergies, des cancers et des troubles hormonaux. De nombreux éleveurs d’animaux à fourrure ainsi que l’industrie transformatrice ont été condamnés à des amendes pour avoir déversé des déchets toxiques dans l’environnement.
Un impact négatif sur la biodiversité
Les pratiques de chasse de l’industrie de la fourrure ont également un impact négatif sur la biodiversité. L’utilisation aléatoire de pièges constitue une menace majeure pour la survie de nombreuses espèces indigènes, dont certaines sont considérées comme étant en danger, voire même menacées.
En outre, des animaux tels que le vison d’Amérique et le chien viverrin, introduits en Europe à des fins d’élevage, sont désormais répertoriés comme espèces invasives et constituent une menace pour la faune indigène en Europe.
L’affirmation selon laquelle la fourrure est un produit naturel et durable est donc en contradiction avec la réalité. La production de fourrure est très polluante et nécessite une quantité énorme d’énergie.