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Le célèbre reporter à la houppette caractéristique, existe depuis le 10 janvier 1929. Tintin fête ainsi 91 ans d'existence, lui qui a une histoire commune avec la région, puisqu'il passe - dans l'Affaire Tournesol -, par l'Hôtel Cornavin.
Une statue de Tintin trône toujours à l'entrée de l'Hotel Cornavin à Genève, à deux pas de la gare. Elle rend hommage au reporter et à son chien, Milou, qui passent par Genève dans l'Affaire Tournesol, un album publié en 1956. Pour cela Hergé, qui effectuait un gros travail de documentation pour ses histoires, est venu faire des repérages pendant deux jours à Genève. Le père de Tintin avait d'ailleurs dormi deux nuits à l'Hôtel Cornavin. Propriétaire et exploitant de l'établissement, Marc Fassbind rappelle que c'est à cette époque que l'auteur a fait le choix d'être le plus fidèle possible à la réalité.
Dans le même album, Tintin se rend également dans le canton de Vaud, à Nyon. Marc Fassbind connaît particulièrement bien tous les éléments de notre région que l’on retrouve dans cet album de Tintin, allant de l'avion de Swissair à la gare de Genève en passant par l'École hôtelière.
Si les dessins d'Hergé correspondent la plupart du temps à la réalité, certaines inexactitudes sont toutefois constatées et n'épargnent pas Genève. Ainsi la chambre 122, dans laquelle logeait le professeur Tournesol n’existait pas au moment de la publication de l’album. Une véritable erreur pour les Tintinophiles qui savent se montrer pointilleux. Par chance, des travaux de rénovation ont permis aux propriétaires d'ajouter cette chambre, pour le plus grand plaisir des fans du reporter.
Association Alpart
Tintin, c’est 23 albums complets publiés entre 1929 et 1976, ainsi qu'un album inachevé - l’Alph’Art - publié en 1986, trois ans après la mort d’Hergé. En Suisse, les passionnés de Tintin se sont réunis en association: l'association des amis suisses de Tintin, l'Alpart. Elle est constituée d'environ 400 personnes, de Suisse, de Belgique et de France mais également d'autres pays européens. Chaque année à cette date - le 10 janvier - les membres se réunissent pour célébrer cet anniversaire dans un lieu emblématique. Ce soir, c'est la bibliothèque Chaudron de Lausanne qui a été choisie. Un des plus grand fond de bandes-dessinées de Suisse explique Francis-Antoine Niquille, président d'honneur de l'association.
Si les bandes dessinées sont souvent lues par des enfants, Tintin séduit aussi beaucoup d'adultes, en témoignent les adhésions à l'association. Francis-Antoine Niquille rappelle que les aventures du reporter permettaient - à une époque où le voyage n'était pas aussi accessible qu'aujourd'hui - de découvrir d'autres cultures et d'autres pays. Mais le président d'honneur reconnaît également apprécier la simplicité du travail d'Hergé.
Tadeusz Roth et Manon Christen
Nouvelles manifestations dans des villes suisses
Des villes suisses ont à nouveau été le théâtre samedi de manifestations contre les mesures anti-Covid, notamment à Baden (AG) et Rapperswil-Jona (SG), en attendant Lausanne en fin d'après-midi. A Berne, une contre-manifestation de gauche était au programme.
A Baden, ils étaient quelques centaines à manifester contre les mesures prises par les autorités, accompagnés des désormais traditionnels "Freiheitstrychler". Le cortège était autorisé et n'a pas donné lieu à des violences, selon la police.
En début de manifestation toutefois, il y a eu quelques bousculades entre les participants et des contre-manifestants. Les têtes échauffées se sont calmées après l'intervention de la police et de passants. La plupart des manifestants ne portaient pas de masques, a constaté sur place un journaliste de l'agence Keystone-ATS.
A Rapperswil-Jona, un millier de personnes ont défilé jusqu'au lieu de rendez-vous, un parking à côté de la patinoire. L'organisateur était l'"Aktionsbündnis Urkantone" ("Alliance en action des cantons originels").
Berne et Lausanne aussi
Dans la capitale fédérale, ce sont quelque 300 personnes de l'Alliance solidaire de Berne qui ont battu le pavé samedi après-midi sous le slogan "Solidaires pour sortir de la crise - solidaires contre la droite". La plupart des participantes et participants portaient un masque. Le groupement de gauche entendait lancer un signal contre les manifestations du mois passé, marquées à leurs yeux par l'extrême droite.
Un rassemblement est également annoncé à Lausanne pour la fin de l'après-midi. Il veut lui dénoncer l'introduction du certificat Covid, nécessaire pour entrer dans les restaurants, les bars et les enceintes sportives.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Il brûle des mauvaises herbes et met le feu à la maison
Au cours de travaux de jardinage, un thuya a pris feu vendredi à Schöftland (AG). Les flammes ont atteint le toit d'une maison, causant d'importants dégâts.
Un habitant de la maison voulait se débarrasser de la mauvaise herbe avec un brûleur à gaz, a indiqué samedi la police cantonale argovienne. Il a alors involontairement mis le feu à un thuya, qui se trouvait près de la maison.
A l'arrivée des pompiers, les flammes s'étaient propagées à la maison jusqu'au toit. Les pompiers ont réussi à éviter que le sinistre ne s'étende davantage. Les dégâts, qui ne sont pas encore chiffrables, sont importants, selon la police.
Cette méthode utilisée contre la mauvaise herbe provoque régulièrement des incendies. La plus grande prudence est donc de mise pour de tels travaux, rappelle la police.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
EPFL: chaque cerveau possède sa propre empreinte
Un chercheur de l'EPFL a identifié les signes de l'activité du cerveau qui constituent notre empreinte cérébrale, au même titre qu'une empreinte digitale. Ces travaux pourraient être utiles dans la détection précoce de maladies neurologiques.
Chaque individu possède sa propre empreinte cérébrale, et celle-ci peut évoluer dans le temps, selon cette étude publiée dans la revue Sciences Advances.
"Le but de ma recherche est d'analyser et de comprendre les réseaux et les connexions dans le cerveau, notamment les liens entre ses différentes parties. Pour travailler là-dessus, nous utilisons des IRM qui mesurent l'activité cérébrale sur une période définie", explique Enrico Amico, du Centre de neuroprothèses et Laboratoire de traitement d’images médicales de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).
Grâce aux données obtenues, les chercheurs se révèlent capables de produire un résumé de cette activité qui se traduit sous la forme d'un graphique représenté sous forme de matrices colorées. Ce type de technique de modélisation est connu dans les milieux scientifiques sous le nom de "neuroscience des réseaux" ou "connectomique du cerveau".
"Tout est dans ces graphiques appelés connectomes cérébraux fonctionnels", précise le chercheur, cité vendredi dans un communiqué de l'EPFL.
Le connectome est une carte des réseaux neuronaux. En l'observant, il est possible de déterminer ce que la personne est en train de faire durant son scanner. Si elle est inactive ou si elle exécute une tâche par exemple. Les connectomes changent en fonction de l'exercice cérébral et des régions sollicitées.
Moments très courts
Grâce à ce tableau, il a pu être établi que chaque cerveau possède sa propre empreinte, comme une empreinte digitale. Le chercheur lausannois est notamment parvenu à réduire le temps d'IRM nécessaire.
"On s'est rendu compte que l'on retrouve des indications de l'empreinte cérébrale sur des moments très courts. Nous n'avons donc pas besoin d'une IRM qui résume l'activité cérébrale sur 5 minutes par exemple. On peut se contenter d'un temps d'observation plus concis", note le chercheur. Ainsi, dès 1 minute 40, certaines données s'avèrent détectables.
Ses analyses ont également permis de montrer que les informations détectées le plus rapidement proviennent des parties sensorielles du cerveau. Notamment celles liées aux mouvements des yeux et de l'attention visuelle.
Au fil du temps, les régions du cortex frontal, celles qui sont associées à des fonctions cognitives plus complexes, commencent également à révéler des informations uniques à chacun d'entre nous.
Troubles neurologiques
La prochaine étape consistera à comparer les empreintes cérébrales de patients en bonne santé et de patients souffrant d'Alzheimer. De précédents travaux du scientifique lausannois ont montré que les caractéristiques uniques qui composent l'empreinte cérébrale disparaissent avec la progression de la maladie.
"C'est comme si une personne atteinte d'Alzheimer perdait son identité cérébrale", conclut Enrico Amico. Dans cette optique, les applications potentielles pourraient inclure la détection précoce de maladies neurologiques où les empreintes cérébrales disparaissent.
La technique pourrait être utilisée chez des patients atteints d'autisme, d'accident vasculaire cérébral, ou même chez des sujets souffrant de toxicomanie.
https://www.dropbox.com/s/yvtc0dfzwo13vi9/Amico_explainer_video_lowres.mp4?dl=0
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une personne décroche la cagnotte de l'Euro Millions
Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l'Euro Millions de vendredi et a empoché 236,3 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 21, 26, 31, 34 et 49, ainsi que les étoiles 2 et 5.
Selon l'AFP, le gagnant ou la gagnante de la cagnotte la plus importante de l'histoire de la loterie européenne depuis ses débuts en 2004 se trouve en France. La personne concernée a désormais 60 jours pour se présenter à la Française des jeux et retirer son prix.
Le précédent super jackpot, 210 millios d'euros, avait été empoché en Suisse le 26 février dernier.
Lors du prochain tirage mardi, 18 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Panne de l'application du certificat Covid
L'application du passeport Covid est soudainement tombée en panne vendredi. Le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral concerné, la panne a duré de 19h30 à 20h30 et est due à des travaux de maintenance.
La panne a d'abord été signalée sur Twitter par 20 Minuten et le Blick. Contacté par Keystone-ATS, l'Office fédéral de la santé publique a renvoyé à l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), qui a développé l'application.
Selon l'OFIT, les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne. Ces derniers ont rendu toutes les clés de la liste temporairement indisponibles, a indiqué l'office dans un communiqué en fin de soirée.
L'OFIT a pu rétablir les clés suisses et les certificats Covid émis en Suisse fonctionnent à nouveau. Mais la panne aussi affecté le fonctionnement des certificats émis dans l'UE en Suisse. Ceux-ci ne fonctionnent pas encore sur le territoire helvétique. L'OFIT a dit travailler d'arrache-pied pour les rétablir.
Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés, a précisé l'OFIT.
Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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