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Eingereichter Text
Die Studienergebnisse zur Gesundheitskompetenz (=>zur Studie) zeigen, dass die Patientinnen und Patienten mehr Mitsprache wollen, mehr Möglichkeiten sich wünschen, Gesundheitsinformationen zu finden und zu verstehen, um sie entsprechend handelnd umzusetzen. In der Verbesserung der Gesundheitskompetenz liege gar ein Einsparpotential von 1,5 Milliarden, kommt die Studie zum Schluss, ortet aber einen Mangel an entsprechenden politischen Rahmenbedingungen.
Welche konkreten Schlüsse, im Sinne der Verbesserung der politischen Rahmenbedingungen, zieht der Bundesrat aus dieser Studie?
Antwort des Bundesrates
Couchepin Pascal, conseiller fédéral: La question de Madame Heim fait probablement référence à deux études effectuées cette année. La première est celle mandatée par l’Office fédéral de la santé publique et publiée en mars 2006 par le Büro für arbeits- und sozialpolitische Studien (Büro BASS); la deuxième est celle faite par l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive de l’Université de Zurich et dont les résultats ont été présentés lors d’une conférence de presse le 25 septembre dernier.
Ces deux études mettent en évidence la nécessité d’améliorer les compétences de la population suisse en matière de santé. Le Conseil fédéral est conscient de cette nécessité. Par conséquent, le cadre politique existant doit être analysé et dans la mesure du possible adapté. Ainsi, un renforcement et une revalorisation de la prévention et de la promotion de la santé, par exemple grâce à une nouvelle réglementation, pourraient contribuer à améliorer les compétences de la population en matière de santé. Des travaux sont en cours, et le Conseil fédéral prendra une décision de principe sur la nécessité d’une telle réglementation dans le courant du premier semestre 2007.