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La première page qui apparaît au démarrage de Navigator, le composant de navigation de Communicator, est la page d'accueil courante.
Pour pouvoir afficher les informations que vous souhaitez, vous devrez établir des connexions à ces pages. Des pages créées dans les règles de l'art comportent des connexions intégrées vers d'autres pages, qui sont représentées par des liens sous forme de mots mis en surbrillance, d'images ou de menus. Chaque lien contient des informations sur l'adresse Internet qui sert d'adresse du site Web.
Lorsque vous cliquez sur un lien (mot mis en surbrillance, image ou menu), une autre page d'informations s'affiche sur l'écran. Le réseau de pages peut être entièrement relié, en faisant pointer une page sur une autre.
Vous pouvez atteindre directement des pages qui vous intéressent en sélectionnant des options de menu.
Sélectionnez l'option Nouveau du menu Fichier, puis l'option Fenêtre de Navigator.
La nouvelle fenêtre affiche à l'écran une autre copie de votre page d'accueil dans une fenêtre de Navigator indépendante et totalement fonctionnelle.
Chaque fois que vous ouvrez une fenêtre de Navigator, vous commencez une nouvelle session interactive sur Internet. Vous pouvez lancer une autre connexion dans une seconde fenêtre de Navigator, même si la précédente connexion n'a pas terminé d'afficher la page.
Communicator peut afficher des pages à l'intérieur d'une page (à l'instar de certains postes de télévision capables d'afficher un écran dans l'écran) à l'aide de cadres. Ceux-ci divisent la page en plusieurs zones rectangulaires, chacune de ces zones étant capable d'afficher une page.
Internet rassemble une quantité d'informations qui sont stockées sur des ordinateurs répartis dans le monde entier. La plupart de ces informations sont organisées sur des pages électroniques. Vous pouvez afficher une page sur l'écran de votre ordinateur, en découvrir le contenu, puis consulter de nouvelles pages.
Le World Wide Web (ou plus simplement le Web) constitue une des facettes d'Internet. Il est composé d'ordinateurs clients et serveurs qui gèrent des pages multimédias. Un logiciel tel que Netscape Communicator permet aux ordinateurs clients d'afficher ces pages et aux serveurs de les tenir en état de façon à ce que les clients puissent les consulter.
En outre, Communicator met à votre disposition des pages d'Internet avec élégance et efficacité. Il vous permet de profiter des informations contenues dans ces pages, sans toutefois être submergé par la complexité des réseaux distribués.
La palette d'accueil vous permet d'ouvrir facilement les fenêtres qui correspondent à chacun des principaux composants de Communicator.
Elle peut être affichée de deux manières différentes:
Cliquez dans le bouton de fermeture de la palette flottante.
Faites glisser les lignes de la partie la plus à gauche de la palette fixe vers un emplacement sur l'écran.
Cliquez sur une des quatre icônes de la palette d'accueil. Les quatre commandes de la palette d'accueil sont les suivantes :
Vous pouvez également exécuter ces commandes à partir du menu Communicator.
Le logiciel Navigator met à votre disposition deux types d'outils de recherche de l'information : les outils qui recherchent sur Internet et ceux qui recherchent sur les pages.
Ces mêmes commandes sont disponibles dans le menu Edition de la fenêtre Signets et de la fenêtre des messages ; elles s'intitulent respectivement Rechercher dans les signets et Rechercher dans le message.
Pour comprendre comment chaque page est gardée séparément dans cet univers électronique, il est indispensable de reconnaître son URL (Uniform Resource Locator, localisateur de ressources uniforme). Chaque page possède un URL unique.
Non seulement chaque page possède un URL unique, mais également chaque image et chaque cadre de la page. Vous pouvez accéder à une page, une image ou à un cadre donné en indiquant son URL.
Un URL est constitué de coordonnées textuelles qui permettent d'identifier et de localiser un élément sur un réseau d'ordinateurs. En bref, il fournit des informations sur l'adresse d'un élément donné et est affiché par Navigator dans la zone d'adresse. La plupart du temps, il n'est pas nécessaire de connaître l'URL d'une page car les informations concernant l'adresse sont incluses dans le lien mis en surbrillance ; Navigator connaît déjà l'URL lorsque vous cliquez sur du texte mis en surbrillance, sur un bouton de la barre d'outils ou lorsque vous sélectionnez une option de menu. Cependant, ce lien peut être manquant et vous ne disposez que du texte de l'URL (fourni par un ami ou trouvé dans un journal).
Lorsque l'URL a été entré, Navigator peut afficher la page donnée comme si vous aviez cliqué sur un lien.
Voici quelques exemples d'URL :
http://home.netscape.com/index.html
ftp://ftp.netscape.com/pub/
news:news.announce.newusers
Si vous omettez certaines parties de l'URL dans la zone d'adresse, Navigator complète automatiquement le texte que vous avez tapé. Les parties ci-dessous peuvent être omises :
Sous Windows, Navigator essaie de compléter automatiquement l'URL que vous commencez à entrer dans la zone d'adresse. Au fur et à mesure que vous entrez l'adresse, Navigator recherche les URL précédemment consultés qui correspondent aux lettres que vous avez tapées et s'il trouve une correspondance, remplit le reste de l'adresse. S'il trouve plusieurs correspondances, vous pouvez cliquer sur la flèche pointant vers le bas pour entrer la correspondance suivante.
Il est également possible sous Windows d'afficher un menu déroulant à droite de la zone d'adresse. Celui-ci peut contenir les quatorze derniers URL que vous avez entrés dans la zone d'adresse et consulter les pages correspondantes. Si vous choisissez un URL à partir de ce menu déroulant, la page qui lui est associée apparaîtra à nouveau sur votre écran. Ces URL sont conservés dans le menu déroulant pour chacune de vos sessions de Navigator.
Communicator utilise le texte d'un URL pour localiser une information particulière, telle qu'une page, parmi tous les ordinateurs connectés à Internet. La syntaxe de l'URL est constituée de différents segments qui spécifient le protocole, le serveur et le chemin d'accès à l'information recherchée.
Vous remarquerez que dans l'exemple d'URL http://home.netscape.com/index.html, le protocole est suivi du signe deux-points (http:), le serveur est précédé de deux barres obliques (//home.netscape.com) tandis que chaque segment du chemin d'accès (un seul dans cet exemple-ci) n'est précédé que d'une seule barre oblique (/index.html).
Certains chemins d'accès utilisent des caractères spéciaux. Si vous tapez un URL dans la zone d'adresse, vous devrez entrer les caractères qui correspondent exactement à l'URL. Certains chemins d'accès contiennent par exemple le caractère tilde (~) qui désigne un répertoire d'accueil particulier sur un serveur.
Les créateurs de pages Web utilisent un langage appelé HTML (HyperText Markup Language). Composer, le logiciel d'édition de Communicator, génère automatiquement de l'HTML.
Ce langage utilise de courtes étiquettes (du texte source entre crochets) pour définir les liens et les éléments graphiques associés à une page. Lorsque vous transmettez une page, Communicator interprète les étiquettes HTML et les présente sous forme de liens et autres éléments graphiques.
Les étiquettes contiennent souvent un URL. Lorsque vous cliquez sur ce type d'étiquette, Navigator reçoit l'instruction d'afficher les informations relatives à la page située sur un serveur, quel que soit l'emplacement géographique de ce dernier. La partie URL d'une étiquette HTML est cachée dans le texte source de la page ; seul le lien mis en surbrillance apparaît dans la fenêtre d'affichage.
Un lien permet de relier des pages entre elles. Vous reconnaîtrez un lien dans la fenêtre d'affichage de la page au fait qu'il est constitué d'un ou de plusieurs mots mis en évidence (en couleur, souligné ou les deux) ou d'images et d'icônes dont les bordure sont en couleur. Un lien dans une page contenant des cadres permet d'afficher une ou plusieurs nouvelles pages dans les cadres ou une page totalement nouvelle qui remplacera tous les cadres.
Vous pouvez modifier les attributs de couleur des liens consultés et non consultés. Pour cela, sélectionnez l'option Préférences, puis l'onglet Couleurs du menu Edition. Si votre ordinateur est équipé d'un moniteur noir et blanc, vous ne pourrez pas distinguer les deux types de liens et ils apparaîtront tous soulignés.
Vous pouvez effectuer cette opération chaque fois que le transfert vous semble prendre trop de temps. Cela peut être le cas lorsque le contenu d'une page est trop important ou lorsque le serveur est lent. Il arrive parfois que la page spécifiée par un lien n'est simplement pas disponible. Vous devriez alors recevoir un message indiquant que la connexion n'a pas été possible ou que la page n'a pas été trouvée.
Vous pouvez afficher une page en entier ou, si elle est particulièrement longue, en partie seulement. (Des barres de défilement vous permettent de visualiser le reste.) La plupart du temps, la partie que vous apercevez correspond au début de la page, mais il se peut qu'un lien renvoie au milieu ou à la fin de celle-ci. Un lien peut pointer sur une nouvelle page ou sur une autre partie de la même page (le défilement est alors effectué automatiquement). Par exemple, le début d'une page peut contenir une table des matières dont les entrées pointent sur les titres des chapitres correspondants plus avant dans le document.
Alors qu'un URL identifie l'adresse d'une page d'un serveur sur le réseau, une adresse Internet représente l'emplacement de la boîte aux lettres d'un utilisateur. Une adresse Internet telle que <email-pii> est composée des éléments suivants :
Alors qu'un URL identifie l'adresse d'une page d'un serveur sur le réseau, une adresse Internet représente l'emplacement de la boîte aux lettres d'un utilisateur. Une adresse Internet telle que <email-pii> est composée des éléments suivants :
Le suffixe à trois lettres de l'intitulé de l'adresse permet d'identifier le type d'organisme qui abrite le serveur. (Certaines adresses comportent un suffixe à deux lettres qui indique un emplacement géographique.) Ci-dessous figurent les suffixes et affiliations aux organismes les plus courants :
Bien que les liens soient accessibles à partir de la fenêtre d'affichage, ils peuvent également être activés à l'aide des boutons de la barre d'outils et des options de menu de Communicator. Tous les liens accessibles par les boutons de la barre d'outils ainsi que de nombreux autres liens sont disponibles à partir des options de menu.
Cliquez sur le bouton Accueil. L'URL de votre page d'accueil est défini dans vos préférences.
Les menus déroulants vous proposent des fonctions utilitaires et des raccourcis pour certains liens. Lorsque le pointeur de la souris est placé sur différents éléments d'une page et que vous maintenez le bouton enfoncé, les options du menu déroulant vous permettent de consulter des pages, d'afficher des images spécifiques, d'enregistrer des fichiers sur votre disque, de copier des adresses dans le Presse-papiers et d'effectuer d'autres opérations en fonction de l'endroit où pointe le curseur.
Cette section décrit ce qui apparaît dans la fenêtre principale de Navigator. La plupart des outils de navigation et des champs de texte sont visibles, bien que certaines options du menu Affichage vous permettent de masquer des fonctions afin d'augmenter la surface d'affichage de la page.
La fenêtre d'affichage contient la page courante affichée à l'aide du dernier lien activé. Des barres de défilement horizontale et verticale sont parfois présentes si la page est plus grande que la zone d'écran.
La fenêtre d'affichage de certaines pages est divisée en cadres rectangulaires, contenant chacun leur propre page.
Cliquer sur un lien à l'intérieur d'un cadre peut affecter la page contenue dans ce cadre, les pages des autres cadres ou la page maîtresse. En général, la barre d'outils et les options de menu affectent la page maîtresse, tandis que les commandes de navigation affectent chacun des cadres : en effet, vous pouvez cliquer sur le bouton Précédent pour passer au cadre précédent ou sur le bouton Suivant pour aller au cadre suivant.
Le créateur d'une page a conçu le contenu que vous voyez. Celui-ci se présente parfois comme une seule unité, qui occupe toute la fenêtre d'affichage. Il peut également être présenté dans de multiples cadres qui, ensemble, forment une mosaïque de pages individuelles remplissant la fenêtre d'affichage. Les cadres et les actions des liens sur ces cadres sont créés par les créateurs des pages à l'aide du langage HTML.
Chaque cadre peut contenir des barres de défilement qui vous permettent d'afficher davantage d'informations. Communicator vous permet de modifier les dimensions de n'importe quel cadre. Il suffit pour cela de placer le pointeur de la souris au niveau des bordures séparant les cadres (le curseur change alors de forme), puis de faire glisser le cadre jusqu'à ce qu'il atteigne les dimensions souhaitées.
En résumé, le cadre d'une page est l'équivalent d'une petite page dans une grande page en mosaïque. Chaque cadre possède les caractéristiques d'une page. Ensemble, les cadres forment une page maîtresse (également appelée jeu de cadres). Par exemple, si vous cliquez sur un lien situé dans un cadre, vous pouvez afficher de nouvelles informations dans le même cadre ou dans un cadre différent. Ainsi, un lien peut afficher une page maîtresse totalement nouvelle qui remplace tous les cadres.
Vous pouvez définir l'arrière-plan d'une page en utilisant les couleurs blanc, gris ou une couleur personnalisée de votre choix. Vous pouvez également décider si l'arrière-plan que vous avez choisi doit toujours être utilisé ou si celui transmis avec la page doit remplacer votre sélection.
Les messages d'erreur proviennent souvent du serveur hébergeant la page à afficher. Dès qu'un problème survient, Communicator tente de l'analyser et de vous informer afin que vous puissiez le résoudre ou l'éviter.
Les messages d'erreur les plus fréquents apparaissent lorsque vous tentez de consulter une page qui n'est pas disponible. Le plus souvent, cela est dû au fait que le serveur qui héberge la page est temporairement hors service ou surchargé par d'autres connexions pour pouvoir répondre à votre demande. Il arrive parfois que la page ne soit plus disponible à l'URL spécifié.
La mise à jour de certaines pages et de certains cadres peut se faire automatiquement grâce à la technologie « server-push » et « client-pull ». Cette technologie permet aux pages d'avoir de multiples interactions avec les serveurs. Vous pouvez mettre fin à ces actions automatiques en allant à une autre page ou simplement en quittant la page.
Ces petites icônes de remplacement sont parfois accompagnées d'un texte de substitution qui n'apparaît que si l'image n'est pas chargée. Sur certaines plates-formes, le texte de substitution apparaît temporairement dans un cadre rectangulaire en attendant que l'image soit chargée. Vous pouvez décider d'afficher plus tard les images qui ne sont pas chargées.
La désactivation de l'option Charger les images automatiquement présente l'avantage d'afficher les pages plus rapidement. En contrepartie, vous ne pouvez pas visualiser les images tant que vous n'avez pas indiqué que vous souhaitez les charger.
L'option Charger les images automatiquement affecte les liens résultants, mais pas le contenu actuel de la page. Toutefois, si vous sélectionnez l'option Recharger du menu Affichage ou si vous cliquez sur le bouton Recharger de la barre d'outils, l'option Charger les images automatiquement s'appliquera à la page rechargée.
Les pages qui contiennent des images de grande taille ou détaillées ont souvent des images « sur le vif » (ou images instantanées) insérées dans des pages qui servent de liens aux images externes. Ces « instantanés » fournissent une représentation approximative de l'image réelle ; ils sont cependant beaucoup plus petits et peuvent être affichés plus rapidement que cette dernière. Pour obtenir l'image complète, il suffit de cliquer une fois sur l'instantané.
L'idéal serait que les pages présentent des images (ou d'autres effets multimédias) aussi facilement et efficacement que du texte. Toutefois, les images, les sons et les films sont plus volumineux et leur transfert d'un ordinateur distant (serveur) à votre ordinateur peut prendre beaucoup plus de temps. La durée du transfert d'une page qui contient des images dépend de plusieurs facteurs, notamment de la vitesse du modem ou de la liaison directe à un serveur distant. Pour compenser la lenteur éventuelle des transferts d'images, Communicator dispose de fonctions qui vous permettent d'agir sur la gestion des images.
Communicator charge automatiquement les images dans les pages. Si le créateur de la page a inséré des images dans le texte, celles-ci seront affichées en même temps que la page.
À l'instar du texte mis en surbrillance, une image insérée dans du texte peut pointer sur une autre page, un autre endroit dans la même page ou n'importe quel type de fichier externe, comme une image externe. Comme pour tous les liens, le fait de placer le pointeur de la souris sur un lien fait apparaître l'URL du lien concerné dans la zone de message d'état.
Les images externes (à la différence des images incorporées dans du texte) sont affichées dans leur propre fenêtre. Pour afficher une image externe, il vous suffit de cliquer sur le lien qui lui est associé. Communicator peut afficher des images externes stockées dans des fichiers aux formats GIF (Graphics Interchange Format), JPEG (Joint Photographic Experts Group) et XBM (X Bit Map). D'autres formats de fichiers nécessitent un utilitaire approprié sur votre disque dur (et indiqué dans la catégorie Applications).
Les liens à des images externes fonctionnent de la même manière qu'un lien à une page. Un fichier d'image externe possède un URL unique, comme une page ordinaire. Les images externes ne sont pas entièrement chargées de façon automatique, même si l'option Charger les images automatiquement de la catégorie Avancées est sélectionnée.
Vous pouvez spécifier votre propre page d'accueil (la première page affichée à l'écran par Navigator chaque fois que vous ouvrez une nouvelle fenêtre) en spécifiant son URL dans la catégorie Navigator des préférences. est programmé pour afficher par défaut la page d'accueil comportant l'URL suivant : http://www.fr.netscape.com/fr/index.html. (Si vous oubliez le nom de fichier index.html, le fichier sera tout de même chargé par défaut.)
Vous pouvez modifier votre page d'accueil (ou revenir au paramètre par défaut) à l'aide de la catégorie Navigator.
Chaque fois que vous demandez à Navigator d'ouvrir une nouvelle fenêtre, la page d'accueil choisie est affichée à l'écran. L'URL peut désigner une page qui se trouve sur un ordinateur distant ou sur votre disque dur.
Sélectionnez l'option Consulter une page du menu Fichier. Sélectionnez ensuite la page (fichier) sur votre disque dur. (Par exemple, vous pouvez choisir votre fichier de signets.) Une fois le fichier ouvert, l'URL de la page s'affiche dans la zone d'adresse. Vous pouvez sélectionner et copier l'URL, puis le coller dans la zone Adresse de la page d'accueil dans la catégorie Navigator des préférences.
Au départ, aucune page ne sera probablement stockée sur votre disque dur. Par la suite, vous souhaiterez sûrement accéder rapidement et sans problème à certaines pages (par exemple, une page qui contient des liens importants ou une page personnalisée).
Les modules externes, le langage Dynamic HTML, JavaScript et Java sont des technologies de pointe utilisées par des développeurs de logiciels et des créateurs de pages Web pour améliorer la diffusion de l'information sur Internet. Du point de vue de l'utilisateur, ces technologies sont transparentes et intégrées au système de serveurs Internet, d'applications et de pages. Ces technologies existent pour vous faciliter la tâche.
Vous pouvez souhaiter ajouter de nouvelles fonctionnalités qui ne sont pas encore intégrées à l'environnement de Communicator. Dans ce cas, vous pouvez ajouter des modules externes (logiciels proposés par différents fabriquants) au dossier des modules externes de Communicator pour accroître ses capacités.
Certains modules externes particulièrement appréciés sont automatiquement installés avec Communicator ; d'autres sont disponibles sur le site Internet de leur fabriquant. Pour déterminer quels sont les modules externes installés, sélectionnez l'option A propos des modules externes du menu Aide (?). Vous y trouverez également des liens et des informations sur de nombreux modules externes.
Les technologies Dynamic HTML, JavaScript et Java permettent aux créateurs de pages Web de doter leurs pages de fonctions dynamiques intégrées de manière transparente au fonctionnement du logiciel Communicator. Dynamic HTML et JavaScript permettent à une page de répondre à des commandes, comme cliquer sur un bouton ou soumettre un formulaire, plus rapidement et efficacement que si les commandes étaient lancées à distance aux serveurs. Les pages Internet qui proposent des applets Java rendent possibles l'animation, l'interactivité et d'autres actions plus sophistiquées que celles réalisables avec le langage HTML.
Le langage Dynamic HTML regroupe un ensemble de technologies qui augmentent la richesse, la rapidité et l'interactivité des pages fournies à l'utilisateur. Grâce à ces technologies, les créateurs de pages Web peuvent contrôler de manière plus précise les styles, les positions et les actions des objets HTML composant la page.
JavaScript fonctionne en grande partie comme une extension du langage normalisé HTML d'Internet. Il s'agit d'un langage de programmation autonome, facile à apprendre et intégré dans Communicator.
Java est un langage de programmation complet dont les programmes (appelés applets) peuvent voyager sur Internet. Alors que les modules externes sont conçus « sur mesure » pour un système informatique donné, les programmes Java fonctionnent à travers le réseau, indépendamment de la plate-forme. Aucune installation n'est requise pour les applets Java car les fonctions de Java sont intégrées dans Communicator.
Les développeurs de logiciels peuvent en apprendre davantage sur les modules externes, le langage Dynamic HTML, JavaScript et Java en se reportant aux pages Web de Communicator et aux nombreux ouvrages disponibles en librairie. Chaque technologie offre des fonctions de connectivité de sorte que les modules externes, le langage Dynamic HTML, les programmes JavaScript et les applets Java peuvent communiquer et interagir les uns avec les autres.
Les utilisateurs ne doivent pas oublier que l'utilisation de technologies de pointe comporte des risques pour la sécurité du système. C'est pourquoi il vous est conseillé de ne télécharger des modules externes qu'à partir de sites dans lesquels vous avez confiance. Vous pouvez en outre désactiver ces technologies de langage dans la catégorie des préférences Avancées.
(Sous Mac OS, le menu Signets n'est accessible que dans la barre des menus ; son accès par la barre d'outils personnelle n'est pas implémenté.)
Les barres d'outils de navigation et d'adresse, ainsi que la barre d'outils personnelle simplifient l'accès aux informations sur les liens, les commandes et les adresses de page. Les barres d'outils sont affichées en haut de chaque fenêtre de Navigator, juste au-dessous de la barre de menus. Vous pouvez repositionner les barres d'outils ou les masquer de manière à agrandir la surface d'écran disponible pour l'affichage de la page.
Faites glisser une barre d'outils et déposez-la à un autre emplacement de barre d'outils. Les autres barres d'outils se repositionneront d'elles-mêmes.
Vous pouvez masquer une barre d'outils de façon à ce que l'onglet demeure visible ou masquer complètement la barre d'outils et son onglet.
Cliquez sur l'un des boutons suivants, qui fournissent un accès rapide aux fonctions couramment utilisées :
(Sous Mac OS, le menu Signets n'est accessible que dans la barre de menus.)
Cliquez sur l'icône Signets (également appelée icône QuickFile de signet) à droite de l'étiquette Signets.
Cela permet d'afficher un menu déroulant contenant vos liens de signets ainsi que des options de menu pour ajouter et modifier des signets. Sélectionnez un signet dans le menu déroulant pour afficher la page représentée par le signet.
Vous pouvez également sélectionner l'option Consulter une page du menu Fichier pour taper ou choisir un URL, puis ouvrir la page dans la fenêtre de Navigator ou dans celle de Composer.
Sous Windows, Navigator essaie de compléter automatiquement l'URL que vous commencez à entrer dans la zone d'adresse. Au fur et à mesure que vous tapez, Navigator vérifie les URL précédemment consultés qui correspondent aux lettres que vous avez tapées et, s'il trouve une correspondance, complète le reste de l'adresse. S'il trouve plusieurs correspondances, vous pouvez utiliser la flèche vers le bas pour valider la correspondance de votre choix.
Sélectionnez une option du menu déroulant de la zone d'adresse. Pour afficher ce menu déroulant, cliquez sur la flèche du menu déroulant située à droite de la zone d'adresse.
Commencez par faire glisser l'icône représentant la page (située à gauche de la zone d'adresse) sur le menu déroulant Signets pour afficher le menu, puis faites glisser l'icône et déposez-la sur l'emplacement de l'option de menu voulu. Cela permet de créer un signet pour la page affichée et de le classer dans la fenêtre Signets. Si vous déposer simplement l'icône sur celle du menu déroulant, le signet est placé au bas de la fenêtre Signets. Vous pouvez également faire glisser directement l'icône représentant la page dans une fenêtre Signets ouverte.
Faites glisser l'icône représentant la page (située à gauche de la zone d'adresse) sur la barre d'outils personnelle, puis déposez-la à l'emplacement voulu. Cela permet de créer un bouton de barre d'outils pour la page affichée.
Faites glisser l'icône représentant la page (située à gauche de la zone d'adresse) et déposez-la sur le bureau. Cela permet de créer un raccourci Internet pour la page affichée.
Faites glisser l'icône représentant la page (située à gauche de la zone d'adresse) et déposez-la dans une autre fenêtre de Navigator. Cela permet d'afficher la page courante dans une autre fenêtre. Pour ouvrir plusieurs fenêtres de Navigator, sélectionnez l'option Nouveau du menu en cascade Fichier, puis l'option Fenêtre de Navigator.
(Sous Mac OS, la barre d'outils personnelle n'est pas implémentée.)
La barre d'outils personnelle vous permet de créer des boutons qui constituent des liens à vos sites Web, forums, dossiers de courrier et entrées de carnet d'adresses préférés. Vous pouvez ajouter ou supprimer des boutons et les ordonner. Vous pouvez faire glisser des icônes et les déposer dans la barre d'outils pour créer rapidement des boutons.
Vous pouvez utiliser la fenêtre Signets pour contrôler entièrement la barre d'outils. Les éléments ajoutés à la barre d'outils personnelle sont stockés sous forme de signets dans un dossier spécial que vous pouvez désigner dans la fenêtre Signets.
Pour définir un dossier de signets comme dossier de la barre d'outils personnelle, sélectionnez l'option Ajouter dans le dossier de barre d'outils personnelle du menu Affichage dans la fenêtre Signets. Une autre solution consiste à créer un nouveau dossier nommé « Dossier de barre d'outils personnelle » qui sera automatiquement utilisé comme dossier de barre d'outils lorsqu'aucun autre dossier n'est spécifié.
Le dossier de signets que vous désignez pour recevoir les boutons de votre barre d'outils personnelle peut contenir des signets ou d'autres dossiers. Autrement dit, les dossiers de signets peuvent être incorporés dans votre dossier de barre d'outils personnelle.
Vous pouvez ajouter et supprimer des boutons de la barre d'outils personnelle et les ordonner de la même façon que vous ajoutez, supprimez ou ordonner des signets. Pour désigner les boutons de la barre d'outils personnelle, il suffit de les stocker dans un dossier de barre d'outils personnelle désigné.
Si vous avez un bouton de barre d'outils pour un signet particulier, vous pouvez afficher la page en cliquant sur ce bouton. Si vous avez un bouton de barre d'outils pour un dossier de signets, vous pouvez afficher un menu déroulant contenant chaque signet du dossier en cliquant sur ce bouton.
Vous pouvez également créer un nouveau dossier nommé « Dossier de barre d'outils personnelle », qui vous servira automatiquement de dossier de barre d'outils personnelle. Ce nom est utilisé par défaut pour le dossier de barre d'outils personnelle lorsqu'aucun autre nom de dossier n'a été spécifié.
Vous pouvez également faire glisser l'icône représentant la page et la déposer pour ajouter un bouton à la barre d'outils personnelle qui correspondra à la page actuellement affichée. Faites glisser l'icône (située à gauche de la zone d'adresse) dans la barre d'outils personnelle.
Chaque signet et dossier de signets contenus dans le dossier de barre d'outils personnelle apparaissent sous la forme d'un bouton de barre d'outils, même si la taille de la barre d'outils ne permet d'accéder qu'à un petit nombre de boutons.
L'ordre des signets dans la fenêtre Signets détermine l'ordre des boutons dans la barre d'outils. Pour ordonner les boutons, faites glisser les signets et déposez-les dans le dossier de barre d'outils personnelle dans l'ordre voulu.
Faites glisser l'icône représentant la page dans barre d'outils personnelle. Cette icône, située à gauche de la zone d'adresse dans la barre d'outils d'adresse, représente la page courante affichée. Vous pouvez la faire glisser dans la barre d'outils lorsque celle-ci est étendue ou réduite.
L'élément ajouté apparaît à la fois dans la barre d'outils personnelle et dans le dossier de signets désigné comme votre dossier de barre d'outils personnelle.
L'élément ajouté apparaît à la fois dans la barre d'outils personnelle et dans le dossier de signets désigné comme votre dossier de barre d'outils personnelle.
Les signets offrent un moyen pratique de récupérer des pages dont vous avez enregistré l'adresse (URL). Vos signets sont stockés dans une liste enregistrée sur votre disque dur. Une fois que vous avez ajouté un signet à votre liste, celui-ci reste présent jusqu'à ce que vous le supprimiez ou que vous changiez de liste. Le caractère permanent des signets et leur accessibilité font qu'ils sont indispensables à la personnalisation de votre accès à Internet.
L'historique offre un moyen pratique pour consulter à nouveau des pages précédemment affichées. Contrairement aux listes de signets, qui stockent des adresses des pages que vous avez désignées, les éléments de l'historique sont enregistrés automatiquement lorsque vous consultez une page.
(Sous Mac OS, le menu Signets n'est accessible que dans la barre des menus.)
Les signets offrent un moyen pratique pour récupérer une page. Vos signets sont stockés dans une liste. Une fois que vous avez ajouté un signet à votre liste, ce dernier reste présent jusqu'à ce que vous le supprimiez ou que vous changiez de liste. Le caractère permanent des signets et leur accessibilité font qu'ils sont indispensables à la personnalisation de votre accès à Internet.
Navigator offre de nombreuses options pour créer une liste de signets. Les options de base vous permettent d'ajouter une page et d'y accéder par le biais d'un menu déroulant de la barre d'outils d'adresse ou du menu Communicator de la barre de menus principale. Le moyen le plus simple de créer un accès direct à votre page préférée est de sélectionner l'option Ajouter un signet du menu Signets. La page courante devient ainsi une option du menu Signets.
Des options plus sophistiquées, disponibles à partir de la fenêtre Signets, vous permettent de créer des menus hiérarchiques, des affichages partiels de menus, des fichiers de signets multiples et partagés, des descriptions de listes ainsi que des fonctions de recherche à l'intérieur des listes. La fenêtre Signets liste vos signets et offre un ensemble d'options de menus pour vous aider à organiser votre liste. En outre, de nombreuses options glisser-déposer sont disponibles pour créer et classer vos signets.
La liste des signets que vous avez créée est représentée par un fichier de signets sur votre disque dur. Chaque option de la liste contient le titre de la page (que vous pouvez choisir dans un menu), l'URL qui lui est associé (permettant à Navigator de récupérer la page), ainsi que des informations de date supplémentaires.
Ce menu Signets peut être affiché par le biais du menu déroulant de la barre d'outils d'adresse ou du menu Communicator de la barre d'outils principale.
Sélectionnez l'une des options suivantes :
Sélectionnez l'option Modifier des signets pour ouvrir la fenêtre Signets. Vous pouvez faire glisser des icônes de signets et les déposer ou utiliser les options de menus de la fenêtre pour organiser l'affichage de vos signets et dossiers de signets.
Pour supprimer un signet, sélectionnez l'icône de signet dans la fenêtre Signets, puis appuyez sur la touche Suppr. (ou sélectionnez l'option Supprimer du menu Edition).
Sélectionnez l'une des options suivantes :
Si vous relâchez l'icône représentant la page sur l'icône Signets, un signet pour la page courante est ajouté à la fin de la liste des signets.
Si vous maintenez l'icône représentant la page au-dessus de l'icône Signets, le menu Signets s'affiche, vous permettant de faire glisser l'icône représentant la page à un emplacement donné dans votre liste des signets. Lorsque vous relâchez le bouton de la souris, le signet est classé à l'emplacement de menu que vous avez sélectionné.
Vous pouvez faire glisser l'icône représentant la page et la déposer n'importe où dans la liste, y compris dans des dossiers de signets emboîtés (affichés sous forme d'options de menus en cascade). Au fur et à mesure que vous faites glisser l'icône dans votre liste de noms de signets courante, une ligne horizontale apparaît entre les options de menus, pour indiquer l'endroit où sera placé le nouveau signet lorsque vous lâcherez le bouton de la souris.
(Sous Mac OS, la fenêtre Signets n'est accessible qu'à partir du menu Communicator.)
La fenêtre Signets offre toute une gamme de fonctions applicables aux signets. Vous pouvez cliquer deux fois sur les signets pour accéder à des pages, faire glisser des icônes et les déposer pour organiser vos signets et utiliser la barre de menus de la fenêtre pour créer de nouveaux éléments de signets et manipuler la liste de signets.
Sélectionnez l'option Modifier des signets dans le menu Signets. Une autre solution consiste à sélectionner l'option à tiroirs Signets du menu Communicator, puis Modifier des signets.
La fenêtre Signets affiche non seulement les noms qui apparaissent dans le menu Signets, mais elle met également à votre disposition de nombreux autres outils pour organiser vos signets. Les menus de la fenêtre Signets contiennent des options qui vous permettent de créer et de mettre à jour des listes de signets.
La fenêtre Signets affiche des icônes de signets et des dossiers dans une liste, présentée de la même manière que les fichiers et les dossiers de votre disque dur. Chaque icône de signet correspond à une option du menu Signets. Chaque icône de signet dans un dossier correspond à une option de menu d'un menu en cascade (hiérarchique ou multi-niveaux). Les dossiers peuvent être emboîtés dans d'autres dossiers.
La fenêtre Signets vous permet de créer et de nommer un dossier de signets. Les signets que vous placez dans un dossier de signets sont accessibles par le biais de menus en cascade.
Cliquez deux fois sur une icône de signet pour accéder à la page correspondante. Une autre solution consiste à sélectionner un signet, puis à choisir l'option Aller au signet du menu Fichier.
Faites glisser des icônes et déposez-les dans des dossiers pour organiser vos signets.
Au fur et à mesure que vous faites glisser un élément, un encadré ou une ligne indiquant l'endroit où cet élément va être déposé apparaît. Lorsque vous faites glisser un élément sur un dossier, vous voyez apparaître un encadré autour du dossier (si vous déposez cet élément, il sera placé au début de la liste du dossier). Lorsque vous faites glisser un élément sur un signet ou un séparateur, une ligne horizontale apparaît entre les éléments adjacents (si vous déposez cet élément, il sera placé au niveau de la ligne).
Chaque dossier représente un niveau (en-tête) dans un menu en cascade (en cascade or hiérarchique).
(Sous Mac OS, la barre d'outils personnelle n'est pas implémentée.)
(Sous Mac OS, la barre d'outils personnelle n'est pas implémentée.)
Navigator vérifie si les signets spécifiés ont été modifiés, tout en affichant la progression et les résultats de la recherche dans une boîte de dialogue. Si une page a été modifiée, Navigator la liste à côté d'une icône distincte accentuée. Si les modifications de la page n'ont pas été vérifiées, Navigator liste cette page à côté d'une icône avec un point d'interrogation.
Les signets sont maintenus dans des listes, chacune étant représentée par un fichier de signets. Vous pouvez avoir plusieurs listes de signets, chacune ayant son propre ensemble de titres liés à vos pages préférées. Cependant, une seule liste de signets peut être active à un moment donné.
Vous pouvez lire n'importe quel fichier HTML contenant des liens et convertir ces liens en signets. Les liens sont placés dans un dossier au-dessus de la liste des signets.
(Pour importer une liste d'accès dans Navigator, il vous faut d'abord convertir votre liste au format HTML. Plusieurs utilitaires, que vous pouvez télécharger, sont à votre disposition pour effectuer cette conversion. Vous pouvez également utiliser la commande d'envoi de courrier d'un autre navigateur pour transmettre une liste d'accès au format HTML.)
La fenêtre Signets contient une barre de menus semblable à celle de la fenêtre de Navigator. Les menus Communicator et Aide (?) sont identiques à ceux de la fenêtre de Navigator. Les menus Fichier, Edition et Affichage contiennent les éléments suivants spécifiques à la fenêtre Signets.
(Sous Mac OS, la fenêtre Signets n'est accessible que par le menu Communicator. La boîte de dialogue Propriétés des signets est accessible en sélectionnant l'option Lire les informations du menu Edition de la fenêtre Signets.)
La boîte de dialogue Propriétés des signets s'ouvre automatiquement lorsque vous choisissez l'option Nouveau signet ou Nouveau dossier du menu Affichage de la fenêtre Signets. Vous pouvez également choisir d'ouvrir la boîte de dialogue à partir de la fenêtre Signets pour n'importe quel élément de signet sélectionné.
Vous pouvez utiliser la boîte de dialogue Propriétés des signets pour spécifier ou modifier des informations sur n'importe quel signet ou dossier de signets courant. Cette boîte de dialogue présente des informations de signets pour un seul élément de signet. Ces informations sont stockées dans un fichier de signets sur votre disque dur.
Les informations suivantes sont affichées dans la boîte de dialogue :
Navigator conserve un historique des pages récemment affichées. Les étapes ci-dessous vous permettent de trouver différents types d'informations sur l'historique :
Sélectionnez le titre de la page dans le menu Aller. Le menu Aller ne présente que les titres des pages que vous avez affichées dans la session courante.
Vous pouvez également sélectionner l'option Historique du menu Communicator, puis choisir le titre de la page. Sous Windows uniquement, la fenêtre de l'historique conserve les titres des pages consultées au cours d'une ou plusieurs sessions.
Sous Mac OS et Unix, l'historique ne contient pas nécessairement toutes les pages que vous avez récemment affichées. Une seule lignée des éléments de l'historique est affichée.
Par exemple, une série de pages contenant des cartes de géographie peut vous fournir de plus en plus de détails au fur et à mesure que vous cliquez sur des liens. Si vous affichez des pages liées de manière consécutive ayant les titres suivants : Europe, France, Île-de-France et Paris, ces quatre éléments apparaîtront dans l'historique avec Paris en tête de liste.
De plus, si vous revenez à la page France et si vous affichez ensuite les pages Bretagne et Rennes, ces deux dernières pages remplaceront automatiquement Île-de-France et Paris dans l'historique. Le nouveau fil de liens vient remplacer l'ancien.
Sélectionnez l'option Historique du menu Communicator.
Vous pouvez spécifier le moment où la couleur d'un lien consulté redevient celle d'un lien non consulté. Après un nombre de jours spécifié, la couleur d'un lien consulté redevient celle d'un lien non consulté et les informations sur la consultation de la page sont effacées de la fenêtre de l'historique.
Vous pouvez spécifier que les liens consultés retrouvent immédiatement leur état de liens non consultés. Cela efface également de la fenêtre de l'historique toutes les informations sur la consultation de la page.
La barre de menus principale contient les menus suivants :
Communicator offre également un menu déroulant contextuel dont les options sont des raccourcis de plusieurs commandes d'usage fréquent et de celles qui s'appliquent aux cadres. Les options disponibles dans le menu contextuel dépendent de l'élément sur lequel est placé le pointeur de la souris.
Sous Windows et Unix, il suffit de cliquer avec le bouton droit de la souris pour afficher le menu déroulant. Sous Mac OS, maintenez enfoncé le bouton de la souris pour afficher le menu déroulant.
Sous Mac OS, le menu Signets est accessible par la barre des menus et il est affiché, ainsi que le menu Communicator, sous forme d'icônes.
Le menu Fichier vous permet d'effectuer un certain nombre de tâches sur les fenêtres de Communicator (ouvrir, enregistrer, imprimer, etc.). Ce menu comporte les options suivantes :
Le menu Edition vous permet de couper, copier, coller et d'effectuer une recherche à l'intérieur des fenêtres de Communicator, et de définir les préférences de personnalisation de Communicator. Ce menu contient les options suivantes :
Le menu Affichage vous permet de contrôler l'affichage des barres d'outils, du contenu d'une page et des informations qui lui sont relatives. Ce menu comporte les options suivantes :
Le menu Aller vous permet de naviguer entre les pages. Il contient les options suivantes :
Le menu Communicator vous permet de basculer entre les différents composants de Communicator et d'accéder aux fenêtres présentant les fonctionnalités de base de Communicator. Ce menu contient les options suivantes :
Le menu Aide (?) vous permet d'accéder à de la documentation et à des services d'assistance pour Communicator et d'autres produits Netscape. Ce menu comporte les options suivantes :
Sous Windows et Unix, cliquez avec le bouton droit de la souris pour afficher un menu déroulant dont les options sont des raccourcis d'autres options, également disponibles dans la barre de menus de la fenêtre courante. Sous Mac OS, maintenez le bouton de la souris enfoncé pour afficher le menu déroulant.
De nombreuses options du menu déroulant dépendent de l'endroit où est placé le pointeur de la souris. Par exemple :
Le menu déroulant de la fenêtre de Navigator comporte les options suivantes :
Navigator vous donne la possibilité d'enregistrer une page dans un fichier sur votre ordinateur. Vous pouvez effectuer cette opération après ou à la place de l'affichage de la page.
Enregistrer un fichier sur votre disque dur vous permet d'afficher les informations de cette page sans aucune connexion réseau. Tout fichier qui se trouve sur votre disque dur est un fichier local ; un fichier sur le réseau est un fichier distant.
Certains liens ne transmettent pas de pages (comme ceux qui transmettent des logiciels, des fichiers son ou des animations). Souvent, ces liens ont un URL qui commence par ftp ou qui se termine par un suffixe indiquant le type du fichier, comme au ou mpeg. Si vous cliquez sur ces liens, vous pouvez télécharger automatiquement (enregistrer) un fichier sur votre disque dur et lancer les utilitaires qui acceptent son format. La plupart des liens, cependant, font référence à des pages que vous pouvez afficher à l'écran ou enregistrer spécifiquement sur votre disque dur.
À l'intérieur d'une page, les options du menu Edition vous permettent de couper, copier et coller ; toutefois, les options Couper et Coller ne fonctionnent que dans certaines zones modifiables. La zone d'affichage d'une page est une zone en lecture seule qui vous permet uniquement de sélectionner et d'enregistrer des copies du texte d'une page pour les utiliser ailleurs.
Communicator fonctionne sur plusieurs systèmes d'exploitation et réserve certains caractères spéciaux à l'interprétation des URL. Pour éviter tout problème, les caractères suivants sont à éviter lors de la création d'un nom de fichier :
Sélectionnez l'option Enregistrer sous du menu Fichier pour enregistrer localement la page courante sur votre disque dur comme fichier source (HTML) ou fichier texte. Sous Unix, vous pouvez également enregistrer au format PostScript.
Un fichier enregistré au format source HTML conserve le formatage de la page d'origine. Le format source est un fichier source encodé avec le langage HTML nécessaire à la reproduction fidèle du texte formaté ou de l'image.
Un fichier enregistré au format texte est présenté comme texte normal. Le format texte enregistre le texte sans les étiquettes HTML.
Tandis que certains liens (p. ex., de nombreux liens FTP) téléchargent et enregistrent automatiquement un fichier sur le disque dur, l'option Enregistrer sous enregistre manuellement les fichiers de pages.
L'option Enregistrer sous vous permet d'enregistrer un fichier image, mais pas les images insérées dans le texte d'une page.
Lorsque vous affichez une page contenant des cadres et qu'un cadre est actuellement sélectionné, l'option Enregistrer le cadre sous du menu Fichier apparaît en complément de l'option Enregistrer sous. Cette option vous permet d'enregistrer uniquement la page à l'intérieur d'un cadre sélectionné. Les autres options d'enregistrement de la page restent inchangées.
Une option de menu déroulant vous permet d'enregistrer une page dans un fichier sur le disque au lieu de l'afficher. Une boîte de dialogue vous demande d'entrer un nom de fichier. L'enregistrement sur le disque est particulièrement utile pour retirer une page non formatée (telle qu'un fichier de données) qui n'est pas destinée à être affichée.
Vous pouvez également enregistrer une page sur le disque dur en cliquant sur un lien tout en maintenant la touche Maj enfoncée (la touche Option sous Mac OS).
Après avoir enregistré un fichier sur le disque dur, sélectionnez l'option Consulter une page du menu Fichier. Dans la boîte de dialogue qui apparaît, sélectionnez le fichier à l'aide du bouton Choisir le fichier (ou tapez l'URL du fichier) pour afficher la page dans la zone d'affichage. Cette boîte de dialogue vous permet également de spécifier si vous souhaitez ouvrir la page dans une fenêtre de Navigator ou de Composer. Après avoir spécifié une adresse de page, cliquez sur le bouton Ouvrir pour afficher la page.
(Sous Mac OS, sélectionnez l'option Ouvrir du menu en cascade et choisissez ensuite Adresse dans Navigator ou Adresse dans Composer pour entrer un URL ; vous pouvez également choisir l'option Page dans Navigator ou Page dans Composer pour sélectionner un fichier). Vous pouvez afficher le texte au format HTML ou l'image graphique de n'importe quel fichier local enregistré au format source (les images insérées dans le texte d'une page seront peut-être remplacées par des icônes). Vous pouvez également afficher des fichiers en texte normal. Si vous souhaitez ouvrir un fichier GIF, JPEG ou tout autre fichier de données enregistré, procédez comme suit
L'option Source de la page du menu Affichage vous permet d'afficher le langage HTML source de la page courante. Par défaut, le texte source est affiché dans une fenêtre de Navigator.
Sur les pages comportant des cadres, vous pouvez afficher le langage HTML source du cadre en sélectionnant (en cliquant sur) le cadre, en plaçant le pointeur de la souris sur le cadre, en cliquant avec son bouton droit et en sélectionnant l'option Afficher le source des cadres du menu déroulant.
L'option Envoyer la page du menu Fichier affiche la fenêtre de rédaction de message qui vous permet d'envoyer la page courante comme fichier joint à un courrier. L'URL de la page est automatiquement inséré dans la zone de message. Vous pouvez ajouter du texte au message ou le modifier comme pour n'importe quel autre courrier. Bien que la page jointe ne soit pas affichée dans la fenêtre de rédaction de message, le destinataire du message reçoit le message avec, juste au-dessous, la page jointe affichée. Si l'adresse électronique du destinataire n'est pas reconnue par Communicator comme pouvant recevoir du courrier HTML, une boîte de dialogue vous demande si vous souhaitez envoyer le message au format HTML, au format texte normal ou les deux.
De nombreuses options des menus Fichier et Edition dans Communicator fonctionnent comme dans d'autres applications.
Sélectionnez l'option Imprimer du menu Fichier ou cliquez sur le bouton Imprimer de la barre d'outils. Une boîte de dialogue vous permet de sélectionner des options d'impression et de commencer à imprimer. Sous Windows, vous pouvez sélectionner l'option Aperçu avant impression du menu Fichier pour afficher un aperçu de la page telle qu'elle sera imprimée.
Lorsque vous affichez une page contenant des cadres, l'option Imprimer du menu Fichier devient Imprimer le cadre. Cette commande vous permet de n'imprimer que la page contenue dans un cadre sélectionné. Les options d'impression de page de la boîte de dialogue demeurent inchangées.
Au moment d'imprimer une page, Navigator en formate le contenu suivant la taille de la page à l'impression (et non en fonction de la taille de la fenêtre à l'écran). La commande d'impression réorganise la présentation de la page (bouclage du texte et repositionnement des graphiques) de manière à l'adapter à la taille du papier.
Sélectionnez l'option Configuration de l'imprimante du menu Fichier. Cette commande permet de choisir des options de présentation de la page, y compris les en-têtes et les pieds de page.
Sélectionnez la commande Rechercher sur la page du menu Edition. Une boîte de dialogue Rechercher vous permet d'entrer la chaîne de caractères à rechercher. Cochez la case Respecter la casse (Majuscules/minuscules sous Mac OS et Unix) si vous souhaitez une correspondance exacte des majuscules/minuscules.
Sous Windows, sélectionnez le bouton circulaire Haut ou Bas pour diriger la recherche vers le début ou la fin de la page. Dans le cas d'une sélection courante, la recherche porte d'abord sur cette sélection, sans « boucler ». Sous Mac OS et Unix, cochez la case Recherche en arrière pour commencer la recherche à partir du début ou de la fin de la page.
Pour rechercher à nouveau le même mot, sélectionnez l'option Poursuivre la recherche du menu Edition.
Sélectionnez l'option Informations sur la page du menu Affichage. Ces informations, affichées dans une fenêtre distincte, vous permettent d'établir l'authenticité d'une page ainsi que d'autres caractéristiques relatives à la sécurité.
Dans la partie supérieure de la fenêtre, la structure de la page apparaît sous forme d'URL des composants organisés hiérarchiquement (par exemple, les URL des fichiers images contenus dans la page). La partie inférieure de la fenêtre comporte différents champs spécifiant l'adresse, le type, le source, le cache, la longueur, la date de modification, ainsi que des informations relatives à l'encodage du jeu de caractères et au statut de sécurité de la page.
Vérifiez d'abord que les informations :
Cliquez sur le bouton Sécurité de la barre d'outils ou sélectionnez l'option Informations sur la sécurité du menu Communicator.
Les pages peuvent contenir des formulaires qui permettent de saisir et d'envoyer des informations. Par exemple, une page peut comporter un formulaire avec des champs vous permettant d'entrer un nom et une adresse à côté d'un bouton qui les envoient à l'auteur de la page.
Les formulaires peuvent présenter des champs pouvant être modifiées avec ou sans texte par défaut, cases à cocher, boutons circulaires, menus déroulants, listes de sélection et boutons permettant d'envoyer ou d'effacer les informations entrées. Le contenu tapé dans un formulaire ne modifie pas la page de manière permanente (vous ne modifiez pas la page source), mais il vous offre un moyen pratique de transmettre une réponse.
Les pages avec formulaire vous permettent de répondre directement aux informations que vous lisez dans la page. L'utilisation du courrier requiert, par contre, que vous remplissiez les champs spécifiant l'adresse électronique du destinataire et l'objet du message.
Vous devez remplir une ou plusieurs zones de page, qui comportent généralement des instructions et sont configurées avec un bouton permettant l'envoi du contenu du formulaire au destinataire sans que vous ayez besoin de fournir une adresse électronique.
L'auteur d'une page détermine la présentation d'un formulaire. Une page peut comporter plusieurs formulaires autonomes pouvant chacun envoyer des zones individuelles. Les zones d'un formulaire peuvent réduire le type ou la portée du texte entré (par exemple, nombres uniquement) pour vous aider à remplir le formulaire de la façon voulue.
En général, les formulaires constituent un moyen rapide et facile d'effectuer une demande ou d'envoyer une réponse concernant la page que vous lisez. Les formulaires peuvent fournir une interface aux bases de données avec des zones qui vous permettent de requérir des informations et d'effectuer des recherches sur Internet. Les pages des forums Usenet, conçues pour permettre la communication sur des sujets d'intérêts spécifiques, contiennent des formulaires pour la saisie des messages et l'abonnement aux forums. Communicator comporte des liens à des pages avec formulaires pour vous permettre de donner votre avis sur l'application et de demander des informations sur le produit.
Un cache stocke temporairement les informations contenues sur une page dans votre ordinateur. La première fois que vous demandez une page, Navigator la récupère à partir du réseau. Le cache ne stocke aucune page de manière permanente. Si vous demandez une page que vous avez déjà consultée, Navigator vérifie si elle est disponible dans un cache. Par exemple, si vous utilisez le bouton Précédent pour afficher une page, un cache peut afficher cette dernière plus rapidement que le réseau ne peut la retransmettre.
Il est parfois déconseillé de récupérer une page à partir d'un cache. La page que vous avez affichée à l'origine peut être différente de celle actuellement disponible sur le réseau. Si un URL particulier a été modifié, il est préférable d'obtenir la page mise à jour plutôt que la copie (devenue « périmée ») stockée dans un cache. N'oubliez pas que vous n'avez aucun contrôle sur le moment où le serveur met ses pages à jour.
Lorsque vous cliquez sur un lien, choisissez un signet, tapez un URL ou cliquez sur le bouton Recharger, Navigator vérifie auprès du serveur si une mise à jour a eu lieu avant de récupérer une page à partir d'un cache. Si la page a été modifiée, une nouvelle version est transmise sur le réseau ; dans le cas contraire, une copie est rapidement récupérée à partir d'un cache.
Si vous appuyez sur le bouton Recharger tout en maintenant la touche Maj enfoncée (touche Option sous Mac OS), Navigator récupère une nouvelle version à partir du serveur, que la page ait été modifiée ou non. Le cache n'est pas utilisé. Ce type de rechargement est utile si vous craignez que la copie d'une page dans le cache ait pu être endommagée.
Lorsque vous cliquez sur le bouton Précédent ou que vous sélectionnez une option de l'historique, Navigator ne vérifie pas le réseau. Dans la mesure où vous demandez explicitement une page précédemment affichée, Navigator essaie d'abord de récupérer la copie à partir du cache (si elle y est toujours présente), même si le serveur dispose d'une version plus récente.
Communicator vous permet de personnaliser les paramètres du cache dans la catégorie des préférences Cache. Pour afficher cette catégorie, sélectionnez l'option Préférences du menu Edition, puis choisissez la catégorie Avancées et la sous-catégorie Cache.
Navigator gère le cache en mémoire et le cache sur disque pour améliorer ses performances et réduire le trafic sur le réseau. Lorsque vous récupérer une page à partir du réseau, les informations sont stockées dans les deux caches. Navigator récupère une page à partir du cache en mémoire plus rapidement qu'à partir du cache sur disque, même si le retrait du cache sur disque est encore plus rapide que le retrait du réseau.
Le cache possède l'avantage de la persistance. Lorsque vous terminez une session (c'est-à-dire que vous quittez Communicator), le cache en mémoire est vidé. Le cache sur disque, par contre, est conservé tel quel (et occupe de la place sur votre disque dur).
Un cache peut être parfois confus (lorsque, par exemple, les serveurs fournissent des dates de modification de pages inexactes). Si vous soupçonnez un mauvais fonctionnement du cache (par exemple, fourniture de pages « périmées ») ou si vous souhaitez tout simplement libérer de l'espace, vous pouvez vider les caches en cliquant sur les boutons Vider le cache en mémoire et Vider le cache sur disque de la catégorie des préférences Cache.
Vous pouvez modifier la taille de chaque cache pour en augmenter au maximum l'efficacité. Vous améliorerez sans doute les performances de Navigator, mais en exagérant vous risquez de limiter d'autres applications. Vous pouvez essayer d'augmenter la taille du cache en mémoire de manière à occuper l'espace généralement inoccupé par votre système. Vous pouvez également donner au cache sur disque une taille comprise entre 2000 et 5000 kilo-octets (2 et 5 Méga-octets).
Un cache sur disque volumineux risque d'augmenter le temps nécessaire à Communicator pour quitter une session. Si l'entretien du cache entraîne une attente excessive lorsque vous quittez le programme, vous devrez peut-être réduire la taille de votre cache sur disque.
Les modules externes sont des programmes qui augmentent les fonctionnalités de Communicator. Certains modules externes sont déjà installés avec Communicator. D'autres peuvent l'être automatiquement ; il suffit de cliquer sur un bouton pour demander l'installation. Vous pouvez également télécharger un module externe et l'installer manuellement sur votre disque dur en suivant les instructions qui l'accompagnent. Une fois le module externe installé, Communicator utilisera les fonctionnalités de celui-ci de la même manière que celles qui lui sont intégrées.
Trois modes de fonctionnement caractérisent les modules externes : incorporé, plein-écran ou masqué. Un module externe incorporé fait partie d'une page HTML plus grande ; il apparaît comme un cadre rectangulaire dans la page (les modules externes incorporés sont spécifiés à l'aide de l'étiquette HTML EMBED). Un module externe plein-écran est un afficheur à part entière, qui recouvre totalement la zone d'affichage d'une fenêtre de Communicator. Un module externe masqué s'exécute en arrière-plan.
L'aspect de Communicator reste à peu près inchangé en présence de modules externes. Les cadres qui ne contiennent pas de données de module externe se comportent comme des cadres ordinaires. Les opérations de base comme la navigation, l'historique et l'ouverture de fichiers ne sont pas modifiées par les modules externes.
L'interface de programmation d'application (API) d'un module externe permet à d'autres fabriquants de donner à Communicator un support natif pour de nouveaux types de données et pour des mécanismes supplémentaires. Les modules externes sont des modules de code dynamique, intégrés à chaque plate-forme Communicator. Les modules externes sont un complément aux architectures, telles que OLE et aux langages de programmation indépendants de la plate-forme, tels que Java. Les principaux objectifs de l'API d'un module externe sont les suivants :
Un module externe peut extraire un URL avec la même fonctionnalité réseau que Communicator. Les données provenant de cet URL sont fournies sous forme de flux de données au fur et à mesure qu'elles arrivent du réseau. Les modules externes peuvent eux-mêmes produire des données que Communicator ou d'autres modules externes peuvent afficher. Les modules externes peuvent à la fois produire et utiliser des données.
Les modules externes sont associés à un type de données MIME qui n'est pas initialement reconnu par Communicator. Lorsque Communicator se trouve face à un type de données inconnu provenant d'un serveur, il recherche le module externe associé à ce type MIME et le charge.
Habituellement, les pages affichées sur votre écran sont le résultat de ce que vous avez tapé. Vous cliquez sur un lien ou sur une image pour demander une page, mais les serveurs ont la possibilité de délivrer automatiquement, c'est-à-dire de « diffuser », une version mise à jour de la page sur votre écran. Par exemple, un spécialiste de la météo peut vouloir voir une photo satellite mise à jour, toutes les 15 minutes.
Le composant Netcaster de Communicator dispose de mécanismes de diffusion qui offrent de grandes possibilités. En outre, Navigator propose aux créateurs de pages et aux administrateurs de serveurs deux outils complémentaires, mais limités, pour automatiser la distribution des pages.
Le serveur transmet les informations de la page sur votre écran. Navigator affiche les informations et n'interrompt pas la connexion au serveur. En maintenant la connexion, le serveur peut continuer à alimenter (« push ») des pages mises à jour que votre écran affichera au fur et à mesure. La connexion peut être interrompue en fermant la page.
Le serveur transmet la page sur votre écran, accompagnée d'instructions de programmation qui ordonnent automatiquement à Navigator d'effectuer une action telle que « recharger cette page dans dix minutes » ou « charger cet URL dans deux minutes ». Quand le délai imparti arrive à expiration, le client (Communicator s'exécutant sur votre ordinateur) extrait (« pulls ») des pages mises à jour et les affiche, conformément aux instructions qui accompagnaient la page. Vous pouvez mettre fin aux actions effectuées par la page en la fermant.
Avec la technologie « server push », une connexion HTTP est maintenue pour une période de temps indéterminée (jusqu'à ce que le serveur ait fini d'envoyer des données au client ou si ce dernier interrompt la connexion). Avec la technologie « client pull », la connexion HTTP n'est jamais maintenue ; le client reçoit l'ordre d'établir une nouvelle connexion et des indications sur les données à extraire. Le mécanisme « serveur push » utilise une variante du format MIME de message, appelé « multipart/mixed », qui permet à un seul message (ou une réponse HTTP) de contenir de nombreux éléments de données. Le mécanisme « client pull » utilise un en-tête de réponse HTTP (ou l'étiquette HTML correspondante) qui indique au client ce qu'il doit faire à l'expiration d'un délai de temps donné.
Le défilement automatique est un mécanisme de Navigator qui permet à un serveur de diffuser automatiquement des pages d'informations sur votre écran de manière continue. La connexion au serveur est maintenue et de nouvelles informations sont ajoutées à la fin de la page. La zone de défilement automatique (une page ou un cadre dans une page) défile automatiquement pour pouvoir accepter le flux de données. Les mécanismes de défilement automatique et « server push » laissent la connexion au serveur ouverte et affichent le nouveau contenu au fur et à mesure qu'il est disponible ; cependant, le défilement automatique rajoute des nouvelles informations à la fin de la page alors que le « server push » met à jour la totalité de la page. Vous pouvez terminer la connexion en affichant une nouvelle page.
Le mécanisme de défilement automatique peut gérer une session de conversation en ligne avec un autre utilisateur. Vous pouvez afficher automatiquement le texte qui arrive sans devoir utiliser la barre de défilement pour vous déplacer dans la page. Vous pouvez également taper et envoyer du texte au même moment dans une fenêtre adjacente, sans interrompre le défilement de texte entrant.
Pour mettre en oeuvre le mécanisme de défilement automatique, les créateurs de pages et les administrateurs de serveurs utilisent l'outil de défilement automatique Navigator. Le défilement automatique est un attribut d'un en-tête HTTP. Le modificateur « content-type » AUTOSCROLL est similaire à CHARSET.
Au fur et à mesure que le texte arrive dans la zone de défilement automatique, il défile afin de conserver à l'écran la plus récente ligne de texte transmise. Vous pouvez faire défiler vers le haut pour afficher le texte précédent sans devoir regarder le défilement de texte et faire défiler vers le bas pour afficher le défilement de texte entrant. La zone de défilement automatique peut afficher 1000 lignes au maximum ; elle est constituée de deux composants :
Les paramètres de ce panneau servent à déterminer le composant de Communicator que vous verrez apparaître au démarrage et l'aspect de la barre d'outils de navigation.
Vous avez le choix entre Navigator pour la navigation sur le Web, Messenger - Boîte aux lettres pour le courrier électronique, Collabra - Forums pour les forums, Composer pour le création et l'édition du contenu des pages ou Netcaster pour la diffusion automatique de pages Web. La valeur par défaut est Navigator.
Vous avez le choix entre Icônes et texte, Icônes seulement et Texte seulement. La valeur par défaut est Icônes et texte.
Un encodage est une mise en correspondance entre des glyphes (des lettres ou d'autres symboles) et des codes numériques (comme des chiffres hexadécimaux).
Chaque encodage d'un jeu de caractères dans le menu déroulant Pour l'encodage est associé à l'affichage d'une paire, constituée d'une police à chasse variable (proportionnelle) et d'une police à chasse fixe (espacement uniforme). Vous pouvez visualiser ou modifier l'association de polices pour n'importe quel encodage en choisissant le nom de l'encodage dans le menu et en sélectionnant des éléments des menus déroulants police vectorielle et police à chasse fixe. Par exemple, l'encodage par défaut, Occidental, est associé à la police vectorielle Times 12 et à la police à chasse fixe Courier 10.
La plupart des pages affichent le texte en utilisant une police vectorielle. Le menu déroulant Police vectorielle spécifie la police de type principal du texte dans la zone d'affichage des pages. Sélectionner une autre police ou une autre taille de police dans les menus déroulants Police et Taille de police. Vous pouvez effectuer un choix pour chaque encodage.
Les polices à chasse fixe sont utilisées dans les champs modifiables et dans certains paragraphes préformatés par l'auteur d'une page. Le menu déroulant Police à chasse fixe spécifie la police de type secondaire de texte dans la zone d'affichage d'une page. Sélectionner une autre police ou une autre taille de police dans les menus déroulants Police et Taille de police. Vous pouvez effectuer un choix pour chaque encodage.
Vous pouvez utiliser les polices transmises par la page ou les polices par défaut que vous avez définies dans les préférences. De plus, vous pouvez choisir d'autoriser l'affichage des polices dynamiques qui sont transmises avec une page. L'utilisation des polices de la page est un moyen de garantir que l'affichage correspond aux intentions de l'auteur de la page ; cependant, l'utilisation des polices dynamiques peut augmenter le temps de téléchargement.
Lorsque vous cliquez sur une boîte de couleur, une boîte de dialogue présente une palette de couleurs qui contient les couleurs de base et des couleurs personnalisées. Cliquez sur n'importe quelle boîte de couleur dans la palette des couleurs, puis cliquez sur OK pour fermer la palette.
Sélectionnez la case Toujours utiliser mes couleurs, non celles du document pour que les couleurs du texte et de l'arrière-plan prévalent toujours sur celles spécifiées dans une page. Par défaut, la case n'est pas cochée de sorte que l'arrière-plan et les couleurs définies par l'auteur d'une page sont affichés.
Pour désigner la page que Navigator affiche lorsque vous cliquez sur le bouton Accueil, tapez un URL dans le champ Adresse. Par défaut, ce champ contient l'URL de la page d'accueil de Netscape.
Il existe plusieurs possibilités pour entrer un URL :
Entrez un nombre de jours pour le paramètre Historique (Expiration des liens consultés sous Mac OS et Unix) afin de spécifier la période après laquelle la couleur d'un lien consulté redevient celle d'un lien non consulté.
Sous Windows, le nombre de consultations de la page est enregistré dans la fenêtre Historique pour le nombre de jours spécifié.
Sous Mac OS et Unix, le nombre de consultations de la page n'est enregistré dans la fenêtre Historique que pour la session courante (jusqu'à ce que vous quittiez l'application).
Cliquez sur le bouton Effacer l'historique (Expiration immédiate sous Mac OS) si vous souhaitez que la couleur des liens consultés redevienne immédiatement celle des liens non consultés et pour effacer de la fenêtre Historique toutes les pages consultées.
Lorsque vous demandez une page, vos priorités de langue sont automatiquement envoyées avec la requête (dans l'en-tête HTTP). Les serveurs qui ont la possibilité de vous envoyer une page en plusieurs langues peuvent interpréter vos priorités de langues et répondre à votre requête en accord avec celles-ci.
Une entrée de requête de langue consiste en un code de langue, avec parfois, un code de région. Par exemple, le code en-US représente la langue anglaise de la région des États-Unis ; le code fr-CA représente la langue française de la région du Canada. Ces codes prédéfinis sont des étiquettes de langue conformes au standard ISO (International Standards Organization).
Lorsqu'une page Web est disponible en plusieurs langues, vous pouvez attribuer des priorités aux langues que vous préférez utiliser pour visualiser la page.
Les utilitaires et les modules externes sont des programmes externes qui fonctionnent avec Communicator et étendent ses capacités à interpréter des fichiers de nombreux formats différents. Le panneau contient une zone de défilement qui affiche la liste des utilitaires et des modules externes disponibles.
Ce panneau vous permet d'examiner et de configurer la manière dont un format de fichier correspondra à un utilitaire. Lorsque vous sélectionnez une application, les détails du type de fichier qu'elle prend en charge apparaissent au-dessous de la zone de défilement.
Les détails sur le type de fichier comprennent :
Les boutons de ce panneau vous permettent d'ajouter, de modifier ou de supprimer les applications et les types de fichier qui leur sont associés.
Communicator récupère des fichiers sur votre ordinateur en utilisant plusieurs protocoles de serveur, tels que HTTP, NNTP, SMTP et FTP. Chaque protocole peut accepter différents formats de fichier.
Communicator intègre un mécanisme qui permet d'interpréter et d'afficher sur votre ordinateur plusieurs formats, dont le format HTML utilisé par les serveurs HTTP. Lorsque Communicator récupère un fichier dans un format qu'il ne peut pas lire, le programme essaie d'utiliser un utilitaire ou un module externe capable de lire le fichier.
Le panneau des préférences vous permet de configurer de nouveaux utilitaires ou de reconfigurer ceux existant. Lorsque vous cliquez sur le bouton Nouveau type ou Modifier, une boîte de dialogue apparaît, dans laquelle vous pouvez modifier des informations telles que les extensions de fichier ou les actions associées à un utilitaire ou un module externe. Si vous cliquez sur le bouton Nouveau type, les champs de la boîte de dialogue seront vides. Si vous cliquez sur le bouton Modifier, la boîte de dialogue présentera les propriétés de l'application sélectionnée.
(Cette fonction n'est disponible que sous Mac OS et Unix.)
Cliquez sur le bouton Choisir pour spécifier l'emplacement du Dossier de téléchargement. Avant d'exécuter un utilitaire, Communicator stocke temporairement les fichiers de l'application sur le disque. Le programme supprime les fichiers lorsque l'utilitaire est fermé. Le bouton Choisir vous permet de sélectionner un nouveau dossier par défaut si par exemple, vous n'avez que peu d'espace sur votre disque par défaut et si vous souhaitez stocker les fichiers temporaires à un autre endroit.
Ce panneau n'est disponible que sous Windows.
Vous pouvez indiquer le mode de travail qu'adoptera Communicator au moment de son lancement : En ligne, Hors ligne ou Me demander. Si vous utilisez une connexion par modem, vous pouvez choisir de lire les messages téléchargés et de rédiger de nouveaux messages en mode hors ligne et de vous connecter (mode en ligne) au moment où vous utilisez les services de transmission du réseau. Cela permet de réduire le temps de connexion et le coût qui lui est associé.
Après avoir lancé Communicator, vous pouvez utiliser les options Travailler hors ligne/Travailler en ligne du menu Fichier pour faire apparaître une boîte de dialogue qui vous permettra de vous déconnecter de votre fournisseur de services Internet si vous êtes en ligne ou de vous y connecter si vous êtes hors ligne. Cette boîte de dialogue propose également des cases à cocher pour télécharger le courrier électronique, les forums et pour envoyer les messages de votre Boîte d'envoi juste avant de vous déconnecter ou juste après vous être connecté au réseau. Un bouton supplémentaire dans la boîte de dialogue permet de sélectionner les forums que vous souhaitez télécharger.
Ce panneau n'est disponible que sous Windows.
Ce panneau vous permet de définir des paramètres pour le téléchargement sur votre disque dur des messages provenant du réseau. Lorsque les messages ont été téléchargés, vous pouvez les lire en mode hors ligne (c'est-à-dire, sans maintenir de connexion au réseau).
Les cases à cocher décrites ci-dessous spécifient les paramètres des fonctions avancées.
Un « cookie » est un bout d'information interne transmis entre un logiciel serveur et Communicator. Par exemple, un serveur peut utiliser un cookie pour déterminer le nombre de connexions établies par différents ordinateurs sur un site (afin de ne comptabiliser qu'une seule fois les multiples connexions provenant d'une même machine). Les options ci-dessous vous permettent de déterminer la façon dont les informations de cookies sont distribués.
Entrez un nombre dans le champ Cache en mémoire (sous Windows et Unix) pour définir la taille du cache en mémoire. La valeur par défaut est 1024 ko sous Windows et 3000 ko sous Unix.
Cliquez sur le bouton Vider le cache en mémoire pour vider le cache immédiatement.
Sous Mac OS, définissez la quantité de mémoire requise dans la boîte Informations sur l'application ; à partir du Finder, sélectionnez l'icône de Communicator et choisissez l'option Lire les informations du menu Fichier du Finder.
Entrez un nombre dans le champ Cache sur disque (Taille du cache sous Mac OS) pour définir la taille du cache sur disque en kilo-octets. La taille par défaut est 7680 ko.
Communicator entretient le cache lorsque vous quittez l'application. Si, vous estimez que la fermeture de l'application prend trop de temps, vous pouvez essayer de réduire la taille du cache sur disque.
Cliquez sur le bouton Vider le cache sur disque pour vider le cache immédiatement.
Le champ Dossier du cache sur disque spécifie l'emplacement du cache sur disque. Cliquez sur l'option Choisir un dossier pour sélectionner un nouvel emplacement.
Lorsque vous spécifiez la fréquence à laquelle Navigator vérifie sur le réseau les mises à jour de page, vous pouvez choisir entre récupérer une page mise à jour, qui provient d'un serveur sur le réseau ou une page potentiellement « dépassée », qui est stockée dans le cache.
Si vous estimez que des pages qui devraient être dans le cache mettent davantage de temps à apparaître qu'elles ne le devraient, vérifiez que l'option Chaque fois n'est pas sélectionnée dans les préférences, car ce type de vérification requiert une connexion au réseau, qui prend un certain temps.
Notez que vous pouvez toujours obtenir des pages mises à jour en cliquant sur le bouton Recharger de la barre d'outils. Navigator vérifie auprès du serveur sur le réseau et, si la page n'a pas été modifiée, une copie de cette page est extraite du cache. Si la page a été modifiée, une copie de cette page est transmise par le serveur sur le réseau. Si vous cliquez sur le bouton Recharger tout en maintenant enfoncée la touche Maj (la touche Option sous Mac OS), Navigator récupérera toujours une copie provenant du réseau sans tenir compte du cache.
Normalement, Communicator n'a pas besoin de Proxy pour interagir avec les services réseau de sources externes. Cependant, dans le cas de certaines configurations réseau, la connexion entre Communicator et un serveur distant est bloquée par une passerelle de sécurité (« firewall »). Les passerelles de sécurité protègent les informations des réseaux d'ordinateurs internes contre des accès extérieurs. De ce fait, les passerelles de sécurité peuvent limiter la capacité de Communicator à échanger des informations avec des sources externes.
Pour passer outre cette limitation, Communicator peut interagir avec des logiciels Proxy. Un serveur Proxy se situe au-dessus d'une passerelle de sécurité et se comporte comme un conduit en fournissant une connexion spécifique à chaque protocole de service réseau. Si vous exécutez Communicator sur un réseau interne derrière une passerelle de sécurité, vous devez demander à votre administrateur système les noms et numéros de port associés au serveur qui exécute un logiciel Proxy pour chaque service réseau. Le logiciel Proxy garde la possibilité de communiquer avec des sources externes et est considéré comme une entité sûre pour communiquer avec le réseau interne.
Vous pouvez sélectionner les options Connexion directe à Internet, Configuration manuelle du Proxy ou Configuration automatique du Proxy.
Les configurations manuelles du Proxy sont décrites ci-dessous.
Plusieurs serveurs peuvent s'exécuter sur un seul ordinateur, chaque connexion à un serveur étant identifiée par un numéro de port. Un serveur Proxy, comme un serveur HTTP ou un serveur FTP, occupe un port. En général, une connexion utilise des numéros de port standardisés pour chaque protocole (par exemple, HTTP = 80 et FTP = 21). Cependant, au contraire des protocoles de serveur courants, aucun port par défaut n'est attribué au serveur Proxy. Communicator requiert que, pour chaque serveur Proxy que vous indiquez dans la zone d'adresse du Proxy, vous spécifiez également le numéro de port dans le champ Port.
Le champ situé sous Exceptions (dans la boîte de dialogue Configuration manuelle du Proxy ) permet de court-circuiter le serveur Proxy pour un ou plusieurs domaines locaux spécifiés. Par exemple, si vous spécifiez :
Les options de ce panneau vous permettent d'économiser l'espace disque en spécifiant quand supprimer et compresser les messages.
Cette option permet de restreindre le téléchargement des messages volumineux afin d'économiser l'espace disque et éviter de longs délais d'attente.
Cette option compresse automatiquement les dossiers de messages chaque fois qu'ils peuvent être compressés par un nombre spécifique de kilo-octets.
Sélectionnez l'un des trois boutons circulaires situés au-dessous de l'option Lorsqu'il est temps d'effacer les messages. Ce paramètre vous permet de définir la date d'expiration des messages que vous avez téléchargés. Les messages arrivés à expiration sont supprimés.
Cochez la case Ne conserver que les messages non lus pour supprimer immédiatement les messages lus.
Vous pouvez faire glisser et déposer des icônes, du texte et des images d'un endroit à un autre dans Communicator. Vous trouverez ci-dessous un résumé des options par glisser-déposer de Navigator (avec le résultat de l'action entre parenthèses). De même, les composants du courrier électronique, des forums et de rédaction de page de Communicator offrent des fonctions par glisser-déposer similaires.
Vous pouvez faire glisser les éléments suivants :
Vous pouvez déposer les icônes et les liens sur les cibles suivantes :
Vous pouvez également faire glisser du texte ou des images normaux dans les fenêtres de rédaction de message ou de Composer pour coller le texte ou l'image. Si vous faites glisser une image dans le panneau des fichiers joints ou dans le panneau non HTML, l'image sera jointe au lieu d'être collée sous forme incorporée.
Des raccourcis Internet sont disponibles pour la version Windows 95 de Communicator. Ces raccourcis permettent de cliquer deux fois sur une icône du bureau pour ouvrir Communicator sur une page particulière, chargée automatiquement.
Le champ Description contient par défaut les mots prédéfinis Raccourci vers suivi du titre de la page que vous consultez ; le champ URL contient par défaut l'URL de la page. Vous pouvez modifier le contenu de chaque champ pour spécifier la page de votre choix. Cliquez sur le bouton OK pour créer le raccourci Internet. L'icône apparaît sur le bureau.
Lorsque vous avez créé l'icône du raccourci Internet, vous pouvez la faire glisser et la déposer (comme un signet) dans la fenêtre de Communicator pour ouvrir automatiquement la page sur laquelle le raccourci est établi. Même si Communicator ne s'exécute pas, vous pouvez faire glisser l'icône de raccourci et la déposer sur l'icône de Communicator pour ouvrir l'application qui chargera automatiquement la page sur laquelle est établi le raccourci.
La touche Tab est un raccourci qui permet de sélectionner des liens, des champs et des boutons ou de déplacer le curseur d'un élément à un autre. Le point d'action courant du curseur détermine les éléments qui sont affectés. En général, le point d'action se trouve dans la zone d'adresse. Ainsi, lorsque vous appuyez sur la touche Tab, des pages sont sélectionnées en commençant par le contenu de la zone d'adresse. Si la page courante contient des champs ou d'autres éléments de formulaire et que le point d'action se trouve à l'intérieur du formulaire et si vous appuyez sur la touche Tab, le curseur se déplace vers le prochain élément du formulaire ou le sélectionne.
Si vous appuyez simultanément sur les touches Ctrl et Tab, chacune des fenêtres ouvertes de Communicator sera ramenée tour à tour au premier plan.
La version 32 bits de Communicator utilise le registre système à la place du fichier netscape.ini pour définir les préférences et les paramètres d'initialisation de Communicator. Pour modifier ces préférences manuellement, exécutez regedit.exe. Dans la version 16 bits, Communicator recherche l'emplacement du fichier netscape.ini dans le fichier win.ini de la section [Netscape]
[Netscape]
ini=
Si le fichier n'existe pas, Communicator le recherche dans le répertoire d'exécution du programme. Vous pouvez également copier votre fichier INI à partir d'autres navigateurs dans le fichier netscape.ini. Veillez à ajouter des champs pour le fichier de l'historique et son emplacement, et de convertir les entrées de liste d'accès en signets Navigator.
Si vous lancez Navigator à partir de la ligne de commande (l'invite W3.1x ou Windows 95 DOS), vous pouvez contrôler le lancement en utilisant les options suivantes :
-h (spécifie l'URL à utiliser comme page d'accueil au lancement) Exemple : netscape.exe -h http://home.netscape.com/
-i (spécifie le fichier .ini à utiliser au lancement) Exemple : netscape.exe -icopy_file_name.ini
-k (spécifie que Navigator sera lancé en mode « kiosque »)
Le mode kiosque permet à Navigator de fonctionner sans menus ni autres fonctions de l'interface utilisateur ; les utilisateurs disposent alors d'options de navigation limitées. Lorsque le mode kiosque est utilisé avec l'option -h, il permet à un site de contrôler les possibilités d'accès de l'utilisateur avec plus de précision.
Exemple : netscape.exe -k -h http://www.myhome.net/~me/home/
-news (lance le composant Forums de Navigator)
Exemple : netscape.exe -news
-mail (lance le composant Courrier électronique de Navigator)
Exemple : netscape.exe -mail
Vous pouvez réduire et développer les dossiers de la fenêtre Signets en cliquant sur les triangles ou en cliquant deux fois sur les dossiers.
Les icônes de raccourci de signet vous permettent de cliquer deux fois sur une icône du bureau pour ouvrir Navigator, qui charge alors automatiquement une page donnée. Vous pouvez stocker et manipuler les icônes de raccourci de la même manière que les autres icônes du Finder.
Pour créer un raccourci de signet, faites glisser l'icône de la page de la fenêtre Signets vers le bureau. Notez que vous pouvez créer une copie HTML d'une page en faisant glisser un lien et en le déposant sur le bureau ; cependant, la copie d'une page est un fichier texte et à ce titre, diffère d'un signet sur une page.
Après avoir créer l'icône de raccourci de signet, vous pouvez cliquer deux fois sur l'icône pour ouvrir automatiquement la page sur laquelle est établi le raccourci de page. Vous pouvez également ouvrir la page en faisant glisser l'icône et en la déposant sur la fenêtre de Navigator. Même si Communicator ne s'exécute pas, vous pouvez faire glisser l'icône de raccourci et la déposer sur l'icône de Communicator pour ouvrir l'application, qui chargera automatiquement la page sur laquelle est établi le raccourci.
En plus de la fonction glisser-déposer applicable aux signets, vous pouvez faire glisser un lien dans la fenêtre de Navigator pour charger la page qui lui est associée. Vous pouvez également faire glisser un lien à partir de la fenêtre de l'historique. Si vous faites glisser un lien et le déposer sur le bureau, la page associée à ce lien est enregistrée sous forme de fichier texte HTML.
Pour interrompre le transfert d'une page, cliquez sur le bouton Arrêter ou sélectionnez l'option Arrêter le chargement du menu Aller. Si vous appuyez sur les touches Commande-point pour interrompre le chargement, des messages d'erreur supplémentaires peuvent apparaître.
Bien que Navigator utilise une fenêtre Source pour afficher le langage source HTML, vous pouvez spécifier un autre afficheur par défaut (p. ex., un éditeur de texte) dans la catégorie Applications des préférences.
Par la suite, lorsque vous sélectionnez l'option Source de la page ou Source du cadre, le texte HTML apparaît dans une fenêtre de l'application sélectionnée. Lorsque vous utilisez l'option Enregistrer sous pour enregistrer une page au format HTML, le créateur sera identique à celui défini pour l'application sélectionnée.
Chaque utilisateur peut disposer de son fichier de préférences personnel en créant une copie distincte du dossier Préférences Netscape dans le dossier Système. Lancez Communicator en cliquant deux fois sur le fichier Préférences Netscape.
Vous ne pourrez peut-être pas afficher le texte sélectionné s'il est de la couleur par défaut de l'arrière-plan de Communicator (gris clair). Pour y remédier, vous pouvez modifier la couleur de l'arrière-plan de Communicator ou utiliser le panneau de commandes Couleurs de Mac OS pour choisir une couleur de surbrillance plus claire, comme le jaune, ou plus sombre, comme le rouge. Cela donnera par défaut des gris suffisamment clairs ou suffisamment sombres pour donner du contraste au texte sélectionné.
Chaque fois que vous téléchargez un fichier sur le disque (en utilisant une option de menu déroulant ou en cliquant sur un lien avec la touche Option enfoncée), Communicator essaie de placer l'URL du fichier dans le champ commentaire de la boîte Informations du fichier. Pour afficher la boîte Informations, choisissez Lire les informations dans le menu Fichier du Finder.
Les raccourcis clavier
Vous pouvez télécharger un fichier de deux manières : attendre la totalité du fichier, puis lancer un afficheur externe ou lancer l'afficheur et lui envoyer les données provenant du réseau. Si vous disposez d'un afficheur qui peut accepter un flux de données en continu, vous pouvez lire directement des fichiers son et vidéo à partir du réseau.
Pour définir la taille par défaut d'une fenêtre, utilisez cette option sur la ligne de commande :
-geometry =620x950+630+40
ou la ressource X ci-dessous :
Netscape*TopLevelShell.geometry: =620x950+630+40
Pour définir la taille de chacune des fenêtres, définissez les ressources X suivantes :
Netscape*Navigator.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Netscape)
Netscape*Mail.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Messenger)
Netscape*News.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Forums)
Netscape*Bookmark.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Signets)
Netscape*AddressBook.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Carnet d'adresses)
Netscape*Composition.geometry: WxH+X+Y (fenêtre Rédaction de message)
Netscape*TopLevelShell.geometry: WxH+X+Y (donne la même taille à toutes les fenêtres mentionnées ci-dessus.)
L'option -geometry de la ligne de commande définit la taille des fenêtres de Communicator.
Vous pouvez modifier les couleurs et les images par défaut de l'arrière-plan à partir du fichier Netscape.ad. Vous pouvez également modifier les polices des fenêtres Messenger, Forums, Signets et Carnet d'adresses. Pour éviter de mélanger les ressources des différentes versions, vous ne devriez installer que les ressources nécessaires plutôt que la totalité du fichier Netscape.ad. Vous pouvez copier les quelques ressources dont vous avez besoin dans le fichier.Xdefaults de votre répertoire principal.
Les polices suivantes sont utilisées dans les listes de la fenêtre de résumé. Notez qu'aucun espace ne doit terminer les lignes.
*XmLGrid*fontList:\
-*-helvetica-medium-r-*-*-*-100\
-*-*-*-*-iso8859-*,\
-*-helvetica-bold-r-*-*-*-100\
-*-*-*-*-iso8859-*=BOLD,\
-*-helvetica-medium-o-*-*-*-100\
-*-*-*-*-iso8859-*=ITALIC
Dans la liste ci-dessous, les arguments qui ne sont pas des commutateurs (variables) sont interprétés comme des fichiers ou comme des URL à télécharger :
-help (donne la liste des options)
-version (pour afficher le numéro de version et la date de compilation)
-display (pour indiquer le serveur X à utiliser)
-geometry <=WXH+X+Y> (pour positionner une fenêtre et la dimensionner)
-visual (pour utiliser un serveur d'affichage spécifique)
-install (pour installer une carte des couleurs personnelle)
-no-install (pour utiliser la carte des couleurs par défaut)
ncols (si -install n'est pas utilisée, définit le nombre maximal de couleurs à allouer pour les images)
-mono (force l'affichage des images en 1 bit de profondeur)
-iconic (pour démarrer sous forme d'icône)
-xrm (pour définir une ressource X donnée)
-remote (pour exécuter une commande dans un processus Communicator en cours d'exécution)
-id (l'identificateur de la fenêtre X à laquelle les commandes -remote seront envoyées; si non défini, la première fenêtre trouvée est utilisée)
-raise (lorsque les commandes -remote suivantes entraînent le passage de la fenêtre au premier plan)
-noraise (lorsque les commandes -remote suivantes ne provoquent pas le passage de la fenêtre au premier plan)
La spécification OLE (Object Linking and Embedding) fournit un moyen aux applications compatibles OLE de fonctionner de manière imbriquée les unes dans les autres. Une application qui est un serveur OLE peut fonctionner au sein d'un conteneur OLE.
Par exemple, si Communicator fonctionne en tant que serveur OLE, il peut être affiché au sein d'une application conteneur telle que Wordpad ou Excel. De cette façon, vous obtenez un navigateur Web totalement fonctionnel, imbriqué dans vos documents ou feuilles de calcul. De même, si Communicator fonctionne en tant que conteneur OLE, vous pouvez afficher une application telle que Wordpad ou Excel, à condition que le source HTML de la page utilise l'étiquette EMBED pour désigner le document incorporé du serveur
Un serveur OLE peut être activé en place. C'est-à-dire, lorsque vous activez (en cliquant deux fois) l'objet OLE, celui-ci reste stationnaire et fonctionne au sein de l'application (sans produire de nouvelle fenêtre). Les serveurs OLE peuvent également se comporter comme des miniserveurs (en raison de la compatibilité avec OLE 1). Lorsque vous activez un miniserveur dans votre document conteneur, l'application d'origine est activée et fonctionne dans une nouvelle fenêtre. La plupart des conteneurs de type OLE 2, y compris Communicator, peuvent se comporter comme un conteneur de type OLE 1 si vous maintenez enfoncée la touche Ctrl et cliquez deux fois sur l'objet OLE incorporé.
Les serveurs OLE, lorsqu'ils sont activés en place, remplacent l'interface utilisateur de leur application hôte. Par exemple, si vous créez un document Word dans lequel vous insérez un objet Communicator et que vous cliquez deux fois sur l'application Communicator incorporée, la barre d'outils de Word est remplacée par celle de Communicator et les menus de Word sont remplacés par ceux de Communicator.
Netscape Media Player est un module externe qui permet de recevoir des données audio de grande qualité et du multimédia synchronisé directement sur votre bureau. Media Player est utilisé avec Netscape Media Server.
Pour installer Media Player, utilisez le programme d'installation ou le script qui accompagne le logiciel et suivez les instructions affichées à l'écran.
Pour exécuter Media Player, vous devez spécifier le type de votre connexion à Internet. Si vous utilisez Windows, vous devez fournir cette information au cours du processus d'installation. Si vous utilisez Mac OS ou Unix, vous devez fournir cette information après l'installation.
Les deux types de connexion à Internet sont TCP et UDP.
Si vous souhaitez changer ces spécifications après avoir installé Media Player, utilisez la boîte de dialogue Propriétés. Pour cela, cliquez avec le bouton droit de la souris sur l'interface de Media Player (Option-clic sous Mac OS) et sélectionnez l'option Propriétés. Choisissez l'option Requête Multicast, Requête d'encadrement RTP ou Requête de transport TCP/IP et cliquez sur OK.
Cliquez sur les commandes de Media Player (semblables à ceux d'un lecteur audio classique) qui apparaissent sur une page HTML :
Cliquez sur le bouton Options (s'il fait partie des commandes du lecteur) et sélectionnez l'option Propriétés dans le menu déroulant qui apparaît.
Si le bouton Options n'apparaît pas, vous pouvez tout de même afficher le menu déroulant :
La largeur de bande est le nombre maximal de bits par seconde distribué par un réseau ou la quantité d'informations transmise sur un canal de communication. L'utilisation de paramètres de largeur de bande corrects permet d'éviter des délais de transmission éventuels.
Pour choisir les paramètres de la largeur de bande :
Pour que ces valeurs deviennent le paramètre par défaut, cochez la case Définir par défaut.
Pour choisir une connexion UDP :
Pour exécuter Media Player, vous devez spécifier le type de connexion à Internet. Sous Windows, vous devez fournir cette information au cours de l'installation. Sous Mac OS ou Unix, vous devez fournir cette information après l'installation.
Les deux types de connexion à Internet sont TCP et UDP.
Si vous souhaitez changer ces spécifications après avoir installé Media Player, utilisez la boîte de dialogue Propriétés. Pour cela, cliquez avec le bouton droit de la souris sur l'interface de Media Player (Option-clic sous Mac OS) et sélectionnez l'option Propriétés. Choisissez l'option Requête Multicast, Requête d'encadrement RTP ou Requête de transport TCP/IP et cliquez sur OK.
La transmission Multicast autorise la distribution de paquets de données à de multiples destinations. Avec la transmission Multicast, vous pouvez envoyer un paquet d'un serveur à de multiples clients. Les clients se règlent sur la transmission Multicast du serveur. De cette manière, il n'est pas nécessaire d'envoyer un paquet individuellement à chaque ordinateur. Cela évite les délais de transmission de données. En cas de problèmes lors de la transmission Multicast, contactez votre administrateur système.
Pour accéder à des trains de fichiers son provenant d'un serveur Netscape Media Server via un serveur Netscape Proxy Media Server :
Pour choisir les paramètres clip :
Pour que ces valeurs deviennent le paramètre par défaut, cochez la case Définir par défaut.
La lecture locale permet de lire des fichiers son sans accéder au serveur média, à condition que les fichiers soient stockés sur votre disque dur, même si vous n'avez pas accès au réseau ou au serveur Netscape Media Server. Cette option permet également de distribuer facilement des contenus audio et vidéo. Par exemple, vous pouvez créer un fichier .lam, le lire avec Media Player et publier son contenu HTML sans devoir accéder au serveur Netscape Media Server. De plus, ce mécanisme vous permet de publier un contenu identique à celui qui se trouve sur le réseau. L'option Lecture locale est activée par défaut.
Pour définir les paramètres de lecture locale :
Cliquez sur le bouton Options (s'il apparaît parmi les commandes du lecteur) et sélectionnez l'option Informations sur le clip.
Si le bouton Options n'apparaît pas, vous pouvez tout de même afficher le menu déroulant :
Vous pouvez choisir les options Statistiques ou Informations techniques.
Ces informations comportent le nom du serveur média et son numéro de port, le nom de fichier et la version du clip audio, des informations relatives au mode de transport et des détails sur le format audio.
Ces informations comprennent la durée totale du clip, le nombre total de paquets de données reçus et perdus. Au cours de la lecture du clip, vous pouvez cliquer sur le bouton Actualiser pour afficher les statistiques les plus récentes. Le nom du clip et les informations de copyright peuvent également apparaître ici.
Les logiciels Netscape permettent aux ordinateurs de transférer des informations de telle façon qu'il est plus difficile de détourner des formulaires et du courrier que vous envoyez ou des pages et du courrier que vous recevez. Des problèmes de sécurité se posent car les informations qui voyagent sur Internet prennent souvent des chemins détournés, en passant par plusieurs intermédiaires, pour arriver à l'ordinateur de destination. Vous ne pouvez pas contrôler le chemin réel qu'empruntera l'information pour parvenir à destination.
Au fur et à mesure que vos informations voyagent sur les ordinateurs d'Internet, tout ordinateur intermédiaire a la possibilité d'épier et de faire des copies. L'ordinateur intermédiaire peut même vous tromper et échanger des informations avec vous en se faisant passer pour l'ordinateur destinataire que vous aviez choisi. Ces possibilités rendent le transfert des informations confidentielles, telles que des mots de passe ou des numéros de carte de crédit, potentiellement dangereux.
Communicator et les serveurs Netscape utilisent une technologie de cryptographie à clef publique brevetée par le RSA, ainsi que des logiciels personnalisés pour vous permettre d'envoyer et de recevoir des informations à l'aide des mécanismes de chiffrement intégrés. Les protocoles utilisent des standards ouverts.
Votre ordinateur et celui de destination peuvent chiffrer et déchiffrer vos informations. Lors de son transfert, l'information chiffrée est brouillée ; un ordinateur intermédiaire peut poursuivre son acheminement, voire en faire des copies, mais il ne dispose pas des outils pour la déchiffrer.
Communicator et les serveurs Netscape fournissent un mécanisme d'authentification des serveurs d'Internet, qui est une partie intégrante de la technologie de cryptographie. Cela complique la tâche d'un ordinateur intermédiaire qui souhaiterait se faire passer pour l'ordinateur avec lequel vous souhaitez communiquer.
Vous pouvez taper votre numéro de carte de crédit dans un formulaire chiffré de Netscape Communicator (https) et transmettre ce formulaire sur Internet à un serveur SSL pour réduire le risque qu'un tiers ne s'approprie les informations de votre carte de crédit. Les mécanismes de cryptographie proposés par la technologie Netscape contribuent à protéger les transactions commerciales ou tout autre type de communication des détournements et des fraudes qui peuvent avoir lieu quand l'information transite sur les ordinateurs d'Internet.
Les communications chiffrées n'éliminent pas tous les soucis d'un utilisateur d'Internet. Il vous faut, par exemple, faire confiance à votre administrateur de serveur avant de participer à une transaction commerciale avec votre carte de crédit. La technologie de sécurité contribue à la protection des canaux de communication sur Internet ; elle ne vous protège pas des personnes malhonnêtes ou négligentes avec qui vous pouvez être amenés à traiter des affaires.
La situation est analogue si vous donnez votre numéro de carte de crédit par téléphone. Vous pouvez être persuadé que personne n'a entendu la conversation (confidentialité) et que la personne au bout de la ligne travaille effectivement pour la société auprès de laquelle vous souhaitez faire un achat (authentification), mais vous devez également faire confiance à la personne et à la société.
Les administrateurs de serveurs doivent prendre des précautions supplémentaires pour se prémunir contre des brèches de sécurité. Afin de protéger vos informations, ils doivent veiller à la sécurité physique des serveurs et contrôler les accès aux mots de passe et aux clefs privées.
Les certificats personnels vous identifient auprès des autres utilisateurs sur Internet et permettent le chiffrement de personne à personne. Ils servent de carte d'identité à signature numérique. Certains sites peuvent exiger que vous leur présentiez un certificat personnel avant de pouvoir accéder à leurs serveurs.
Les certificats personnels sont également utilisés pour les communications par courrier électronique signé. Vous devrez avoir un certificat personnel pour signer les messages de courrier électronique et pour que les autres personnes puissent vous envoyer du courrier électronique chiffré.
Vous trouverez des informations sur les certificats personnels et sur la manière de les obtenir sur la page Informations sur la sécurité (cliquez sur le bouton Sécurité de la barre d'outils). Sous la catégorie Certificats, vous trouverez des liens qui vous montrent vos certificats, les certificats des autres utilisateurs, les certificats de site et les autorités qui émettent des certificats.
Les certificats de site vous permettent d'identifier les autres utilisateurs sur Internet. Ils sont distribués aux organismes qui font fonctionner des serveurs.
Si vous êtes un administrateur de serveur et si vous souhaitez obtenir un certificat signé, vous devez soumettre une requête à une autorité de certification. Afin de fonctionner en utilisant les mécanismes de sécurité, un serveur SSL exige un certificat à signature numérique. Sans certificat, le serveur fonctionnera sans les mécanismes de sécurité. La procédure à suivre pour obtenir un certificat de site est détaillée dans la documentation du serveur Netscape.
La société Netscape Communications n'émet pas de certificats. Les certificats sont émis par une autorité de certification, qui est un organisme tiers. Des informations sur la classification des certificats et les tarifs des services qui leur sont associés peuvent être directement obtenues auprès de l'autorité de certification.
Les mécanismes de chiffrement et de certification sont intégrés à Communicator et à de nombreux types de serveur : les serveurs de pages Web, les serveurs de courrier électronique et de forums. Communicator utilise des fenêtres d'information, des éléments graphiques et des boîtes de dialogue pour vous indiquer à quel moment vous interagissez avec des sites serveurs et des applications de messagerie électronique qui disposent de mécanismes de chiffrement et de certification.
Des informations sur la sécurité peuvent être obtenues à la fois sur la page Informations sur la sécurité et sur la page Informations sur la page.
Insérez la lettre s afin que l'URL commence par https://. Un tel URL indique que la page provient d'un serveur qui utilise le chiffrement. Dans le cas contraire, utilisez http://. Sélectionnez l'option Informations sur la page du menu Affichage pour obtenir des détails sur la sécurité.
De même, l'URL d'un forum qui commence par snews: (au lieu de news:) indique que la page provient d'un serveur de forums qui utilise le chiffrement (insérez la lettre s si votre serveur de forums est doté des mécanismes de sécurité). Tapez deux barres obliques (//) après les deux-points (:) pour utiliser des serveurs de forums différents du serveur par défaut.
Une page chiffrée ne peut contenir des informations incorporées que si elles proviennent de sources dotées d'un mécanisme de chiffrement. Dans une page semi-protégée, l'information non chiffrée est remplacée par une icône de sécurité mixte. Si vous affichez à l'écran une page semi-protégée, une boîte de dialogue de notification apparaît.
Si un formulaire apparaît sur une page chiffrée, mais si le processus de soumission n'est pas chiffré, une boîte de dialogue de notification apparaît. Elle vous informe que, bien que la page soit chiffrée, la soumission que vous êtes sur le point de faire ne l'est pas et qu'elle peut être compromise par quelqu'un d'autre. Par conséquent, si vous envoyez des mots de passe, un numéro de carte de crédit ou toute autre information dont vous souhaitez préserver la confidentialité, vous pouvez annuler votre soumission.
Si une page non chiffrée contient des informations chiffrées (qu'elles soient incorporées ou qu'elles fassent partie d'un formulaire), aucune action spéciale ne sera entreprise. La page est considérée comme étant non chiffrée. Cela est également vrai des formulaires non chiffrés dont le processus de soumission est chiffré.
Plusieurs boîtes de dialogue de notification vous informent du statut de protection des pages. Vous pouvez choisir si vous voulez recevoir ou pas ces boîtes de dialogue en sélectionnant les options de la page Informations sur la sécurité. Une autre solution consiste à désélectionner l'option Afficher ce message d'alerte la prochaine fois.
Vous serez averti dans les cas suivants :
Le technologie de clef publique qui fonctionne avec Communicator et des serveurs Netscape est souvent décrite à l'aide d'une terminologie obscure. L'explication du fonctionnement des clefs publiques donné ci-dessous peut apporter un éclairage intéressant et compléter vos connaissances sur l'aspect sécurité d'Internet.
La clef de sécurité d'un ordinateur est en réalité un fichier. Une clef ne s'ouvre pas de la même façon qu'un document ou qu'une application de traitement de texte. Les clefs peuvent s'apparenter à des badges magnétiques auxquels on a ajouté de puissants mécanismes de chiffrement et de déchiffrement.
Il existe deux sortes de clefs qui vous seront nécessaires : les clefs privées et les clefs publiques. Une clef privée est stockée sur votre ordinateur et vous ne devez pas la divulguer. Par contre, une clef publique peut être copiée autant de fois que nécessaire et peut être donnée à tout le monde.
Vous avez besoin de ces deux sortes de clefs car elles sont fondamentalement liées. (C'est comme un pantalon : vous achetez toujours les deux jambes.) Vous pouvez distribuer votre clef publique à qui bon vous semble, mais pour que la clef puisse remplir son rôle de déchiffrement, elle doit être mise en correspondance avec la clef qui lui est liée.
Les clefs publiques et privées peuvent chiffrer et déchiffrer (en tant que paire) de l'information. Elles fonctionnent principalement de deux façons.
La technologie de sécurité sur Internet développée par Netscape Communications pour garantir la confidentialité et l'authenticité des communications, SSL (Secure Sockets Layer), est une plate-forme ouverte, mise dans le domaine public pour la communauté Internet. Netscape Communicator et les serveurs SSL de Netscape proposent cette technologie non propriétaire.
Les mécanismes de sécurité intégrés à Netscape Communicator et aux serveurs SSL contribuent à la protection des communications Internet en proposant :
En l'absence de chiffrement, l'information transmise sur Internet est sujette aux fraudes et autres abus de la part des intermédiaires. L'information transmise de votre ordinateur à un serveur utilise un processus d'acheminement qui peut impliquer de nombreux systèmes informatiques. Chacun de ces systèmes informatiques représente un intermédiaire qui peut potentiellement accéder au flux d'information qui transite entre votre ordinateur et un serveur protégé. Le chiffrement complique la tâche de ces intermédiaires qui auraient l'intention de vous tromper, de vous épier, de copier ou d'altérer vos communications. Le réseau Internet ne dispose pas de mécanismes de chiffrement intégrés.
Le protocole SSL met en place l'authentification des serveurs, le chiffrement des données et l'intégrité des messages. SSL est une couche située au-dessous des protocoles d'application tels que HTTP, SMTP, Telnet, FTP, Gopher et NNTP, mais au-dessus du protocole de connexion TCP/IP. Cette conception permet à SSL de fonctionner indépendamment des protocoles d'application d'Internet.
Le protocole SSL fonctionne en complément des autres protocoles sans limiter les possibilités d'accès. Vous pouvez utiliser Netscape Communicator pour afficher des pages chiffrées ou non chiffrées. Les formulaires en ligne peuvent être chiffrés si la procédure de soumission est un URL de type https:// à un serveur SSL.
Vous pouvez enregistrer une page chiffrée (bien que les pages chiffrées ne soient pas stockées dans le cache sur disque au fil des sessions). Vous pouvez également examiner le source HTML d'une page chiffrée. Le chiffrement porte sur la transmission de la page sans affecter votre capacité à traiter la page.
SSL utilise les technologies de cryptographie et d'authentification développées par RSA Data Security Inc. Par exemple, l'implémentation de SSL exportée par Netscape Communicator (en accord avec le gouvernement américain) utilise une taille de clef de 40 bits de classe moyenne pour l'algorithme RC4 de chiffrement de flux. Le chiffrement effectué entre vous et un serveur reste en place pour plusieurs connexions : les efforts déployés pour casser le chiffrement d'un message ne peuvent être simplement réutilisés pour casser le message suivant.
Un message chiffré avec la technique RC4 sur 40 bits nécessitera en moyenne 64 MIPS-années pour être déchiffré (c'est-à-dire qu'une machine de 64 MIPS devra se consacrer au traitement des données pendant un an pour casser le chiffrement du message). La version sur 128 bits de classe haute réservée aux États-Unis fournit une protection exponentiellement plus vaste. Les efforts requis pour déchiffrer tout échange d'information sont extrêmement dissuasifs. L'authentification des serveurs utilise la cryptographie RSA à clef publique combinée aux certificats numériques ISO X.509.
Netscape Communicator et les serveurs SSL authentifient des serveurs en utilisant des certificats numériques signés émis par des organismes tiers sûrs, appelés autorités de certification. Un certificat numérique vérifie la relation qui existe entre la clef publique d'un serveur et son identification (de même que le permis de conduire atteste de la relation entre votre photo et votre identité). Des vérifications cryptographiques, utilisant des signatures numériques, garantissent que vous pouvez faire confiance à l'information présentée par un certificat.
Lorsque vous accédez à une page dont l'URL commence par ftp (file transport protocol), vous pouvez parcourir les dossiers/répertoires, examiner les fichiers (y compris les fichiers HTML et les fichiers image), télécharger des fichiers depuis ou vers un serveur FTP. Par exemple, vous pouvez utiliser des liens à des sites de serveur FTP pour télécharger les mises à niveau de Communicator et des utilitaires.
Communicator vous permet d'accéder aux serveurs FTP de la même manière que vous accédez aux serveurs (HTTP) du World Wide Web. Cependant, vous vous apercevrez que le répertoire FTP et ses pages ont un formatage minimal. Lorsque cela est possible, Communicator affiche le type, la taille, la date et une courte description de chaque fichier du répertoire. Un répertoire se présente sous la forme d'une liste de liens : chacun d'eux est précédé d'une petite icône qui indique s'il s'agit d'un autre répertoire ou d'un fichier. Si vous cliquez sur un lien de type répertoire, un sous-répertoire sera affiché. Habituellement, un lien qui représente le répertoire-parent est situé au sommet d'un sous-répertoire.
Si vous cliquez sur un fichier binaire ou sur un programme, le logiciel sera automatiquement téléchargé dans un dossier sur votre ordinateur. (Sous Mac OS et Unix, ce dossier peut être défini dans le panneau Applications). Après le téléchargement, Communicator recherche automatiquement un utilitaire approprié pour lancer le fichier. Si l'utilitaire requis n'est pas disponible, une boîte de dialogue vous demande si vous souhaitez enregistrer ou ignorer le logiciel téléchargé.
Notez que tous les fichiers ne peuvent pas être téléchargés via FTP. Si vous utilisez le menu déroulant ou cliquez sur un lien tout en maintenant enfoncée la touche Maj (touche Option sous Mac OS), une boîte de dialogue apparaîtra, vous permettant d'enregistrer sur le disque une page HTTP, un fichier image ou tout autre type de fichier.
Après avoir accédé à un serveur FTP, vous pouvez transmettre des fichiers sur ce site en faisant glisser des fichiers situés sur votre bureau et en les déposant dans Navigator. Après avoir accédé au site FTP, une autre solution consiste à sélectionner l'option Télécharger le fichier du menu Fichier. Dans la boîte de dialogue qui apparaît, sélectionnez sur votre disque dur le fichier que vous souhaitez transmettre. Notez que vous devez avoir des privilèges « d'écriture » sur le serveur FTP (permission accordée par le site) pour télécharger des fichiers.
Les utilitaires étendent les capacités de Communicator à interpréter et à afficher différentes sortes de fichiers. Communicator est doté d'un mécanisme intégré pour lire les pages au format HTML ainsi que les formats des fichiers image tels que GIF, JPEG et XBM. Cette fonctionnalité peut être étendue à tous les formats de fichier reconnus par les utilitaires.
Pour garder une trace des formats de fichier qui nécessitent des utilitaires, Communicator maintient une correspondance entre des formats de fichier et des utilitaires. Lorsque Communicator extrait un fichier dont il ne peut pas lire le format, il recherche dans la table de correspondance une application capable de gérer ce format.
Pour installer et configurer des utilitaires (nombre d'entre eux sont déjà configurés), sélectionnez l'option Préférences du menu Edition et sélectionnez la sous-catégorie Applications de la catégorie Avancées. Lorsque vous cliquez sur le bouton Nouveau type ou Modifier, une boîte de dialogue apparaît qui vous permet d'ajouter ou de modifier des informations comme les extensions (suffixes) des fichiers ou les actions associées aux utilitaires ou aux modules externes.
Il existe des utilitaires qui vous permettent de décompresser automatiquement les applications téléchargées, de lire des fichiers son, de projeter des films ou d'obtenir un meilleur affichage des images. La plupart d'entre eux sont gratuits ou sont des partagiciels.
Voici un échantillon de catégories de logiciels qui utilisent des formats de fichier qui nécessitent l'emploi d'utilitaires.
MIME (Multipurpose Internet Mail Extensions) est une méthode standardisée pour organiser des formats de fichier divergents. Cette méthode organise les formats de fichier en fonction du type MIME du fichier.
Lorsque Communicator récupère un fichier à partir d'un serveur, celui-ci l'informe du type MIME du fichier. Ainsi, les serveurs HTTP utilise le formatage HTML.
Communicator utilise le type MIME pour déterminer si le format du fichier peut être lu par ses fonctionnalités intégrées ou dans le cas contraire, s'il existe un utilitaire capable de lire le fichier.
Si les serveurs ne fournissent pas le type MIME avec le fichier, Communicator interprète l'extension du fichier (un suffixe ajouté au nom de fichier). Par exemple, l'extension .html du nom du fichier index.html suggère qu'il s'agit d'un fichier au format HTML. De même, une extension .zip suggère un fichier compressé, une extension .rtf, un fichier au format « Rich Text Format », etc. Vous pouvez examiner et configurer la correspondance établie entre tous les types MIME et les utilitaires dans le panneau Applications.
Le protocole MIME est utilisé dans les communications sur Internet pour transmettre des documents aux formats variés. Le protocole prend en charge ces difficultés en établissant une relation (une correspondance) entre le format du contenu d'un document et le format de la représentation informatique du document.
Les applications qui utilisent la méthode MIME peuvent déterminer le type de logiciel nécessaire pour interpréter le contenu du document transmis. Avec l'utilitaire adéquat et les correspondances du panneau Applications, Communicator peut lancer automatiquement les actions nécessaires pour vous permettre d'accéder au contenu transmis dans de nombreux formats différents.
Sous Unix, la mise en correspondance des types MIME utilise deux types de fichier : un fichier Types et un fichier Mailcap. Chacun de ces fichiers peut être configuré par le biais de fichiers généraux, personnels ou par défaut.
Un fichier Types fait correspondre un format de fichier (à gauche) à un suffixe de nom de fichier qui l'identifie (à droite). Voici un extrait d'un fichier .mime.types :
application/dvi dvi
image/jpeg jpeg
audio/basic au, wav
Un fichier Mailcap fait correspondre un format de fichier (à gauche) à l'utilitaire capable d'interpréter ce format (à droite). Voici un extrait d'un fichier .mailcap :
application/dvi; dvi-app-name %s
image/*; xv %s
audio/basic; audiotool %s
A titre d'exemple, un fichier son monSon.au sera lu à l'aide de l'utilitaire audiotool.
Certaines sociétés disposent d'un réseau relié à Internet via des lignes de communication dédiées. Celles qui disposent de ressources moins importantes (c'est le cas de la plupart des particuliers) accèdent à Internet via un fournisseur de services Internet, une société qui met à disposition ses lignes de communications dédiées.
Si vous possédez un modem, vous pouvez appeler un fournisseur de services et ses ordinateurs vous connecteront à Internet. Ce service est habituellement payant. L'accès commuté signifie que le modem relié à votre ordinateur peut se connecter à un autre ordinateur qui est branché sur Internet.
Les techniques d'accès commuté les plus répandues sont les comptes shell et les comptes SLIP/PPP. Lorsque vous utilisez un compte shell, vous appelez l'ordinateur d'un fournisseur d'accès et utilisez le système d'exploitation Unix pour vous connecter indirectement à Internet. Avec une connexion indirecte, votre ordinateur n'interagit pas avec les ordinateurs d'Internet. Dans de nombreux cas, lorsque vous téléchargez un fichier à partir d'un site Internet, ce fichier est enregistré sur l'ordinateur du fournisseur de services plutôt que sur le votre. Vous devez ensuite transférer le fichier de l'ordinateur de votre fournisseur de services sur le votre. Bien que leurs possibilités soient limitées, les comptes shell ont été pour des raisons historiques moins coûteux que les comptes à accès direct.
En utilisant un compte SLIP ou PPP, vous appelez l'ordinateur de votre fournisseur de services et exécutez des applications qui vous connectent directement à Internet. Avec une connexion directe, votre ordinateur peut utiliser des navigateurs munis d'interfaces graphiques conviviales pour interagir avec les ordinateurs d'Internet. Une connexion directe permet de télécharger des fichiers à partir de sites distants directement sur votre ordinateur. Un accès SLIP ou PPP à Internet est plus performant et plus commode qu'un compte shell.
SLIP (Serial Line Internet Protoco) et PPP (Point-to-Point Protocol) sont des standards Internet pour transmettre des paquets IP (Internet Protocol) sur des lignes en série (des lignes téléphoniques). L'information sur Internet est assemblée en paquets IP, une méthode pour renfermer les données dans de petites unités transmissibles (elles sont empaquetées d'un côté et désempaquetées de l'autre côté).
Un fournisseur de services Internet peut proposer SLIP, PPP ou les deux. Votre ordinateur doit utiliser un kit de connexion (le plus souvent fourni par le fournisseur de services) qui correspond au protocole du logiciel de connexion du serveur. PPP est un protocole plus récent et plus fiable que SLIP.
CSLIP (Compressed Serial Line Internet Protocol) est une version de SLIP qui prend en charge la compression.
Lorsque vous utilisez une connexion à Internet SLIP ou PPP, le serveur de votre fournisseur de services identifie votre ordinateur via l'adresse IP qui lui a été attribuée (un nombre tel que <ip-pii>). En utilisant dynamic SLIP, une adresse IP temporaire (qui n'est valable que pour la session en cours) est tirée d'un ensemble d'adresses IP maintenu par le serveur et attribuée à votre ordinateur. Si static SLIP est utilisé, une adresse IP permanente est attribuée à votre ordinateur. Elle est n'est allouée qu'une fois lorsque votre compte est installé et est utilisée d'une session à l'autre. Static SLIP signifie que vous disposez d'une adresse IP statique.
TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol) est le protocole de communication standard utilisé par les ordinateurs d'Internet. Pour communiquer en utilisant TCP/IP, un PC doit posséder un ensemble de composants logiciels appelé pile TCP/IP (une pile est intégrée à Windows 95). En général, Mac OS utilise un logiciel propriétaire appelé MacTCP. Le protocole TCP/IP est intégré à la plupart des systèmes Unix.
Seule la plate-forme PC nécessite une pile TCP/IP. Pour établir une connexion à Internet, votre PC a besoin d'une application comme Communicator et d'une pile TCP/IP qui consiste en un logiciel TCP/IP, un logiciel des sockets (Winsock.DLL) et un pilote de matériel (pilotes de paquets). Plusieurs piles TCP/IP très répandues sont disponibles sous Windows, y compris des piles en partagiciel.
Winsocks (contraction de Windows Sockets) est un ensemble de spécifications ou de standards destinés aux programmeurs d'applications TCP/IP (des applications communiquantes comme Communicator) pour Windows.
Une passerelle de sécurité (« firewall ») protège un ou plusieurs ordinateurs pouvant se connecter à Internet contre des accès par des ordinateurs extérieurs, également connectées à Internet. Une passerelle de sécurité est une configuration réseau, composée en général d'équipements matériels et de logiciels, qui établit une frontière entre les ordinateurs en réseau derrière la passerelle et ceux situés à l'extérieur de celle-ci. Les ordinateurs situés derrière la passerelle constituent un sous-réseau et disposent de capacités d'accès interne et de ressources partagées qui ne sont pas accessibles par les ordinateurs externes.
Le plus souvent, une seule machine au sommet de la passerelle de sécurité est autorisée à accéder à la fois aux ordinateurs internes et externes. Étant donné que la machine au sommet de la passerelle interagit directement avec Internet, des mesures de sécurité strictes sont exigées pour se prémunir contre des accès non autorisés de la part d'ordinateurs externes.
Une passerelle de sécurité est en général utilisée pour protéger l'information, telle que le courrier électronique ou des fichiers de données, dans un bâtiment ou au site d'un organisme. La passerelle de sécurité réduit les risques d'intrusion des personnes non autorisées à partir d'Internet ; cependant, ces mesures de sécurité peuvent limiter les possibilités de ceux de l'intérieur qui souhaitent accéder à des informations situées à l'extérieur ou requérir l'utilisation de logiciels spécifiques. Une passerelle de sécurité peut être configurée pour utiliser des Proxy (ou SOCKS) qui désignent les accès à l'information des deux côtés de la passerelle de sécurité.
Un Proxy est un serveur spécial qui s'exécute en général avec des logiciels de passerelle de sécurité et qui permet l'accès à Internet à l'intérieur de la passerelle. Le serveur Proxy attend une requête provenant de l'intérieur de la passerelle, la redirige vers le serveur distant à l'extérieur de la passerelle, lit la réponse et la renvoie au client. Communicator vous permet de définir le nom et le numéro de port des serveurs Proxy dans le panneau de préférences Proxy, afin de résoudre les requêtes d'accès aux ressources Internet. Les protocoles comme HTTP, FTP, Gopher, WAIS et Security peuvent posséder des Proxy désignés. Les Proxy sont en général préférés à SOCKS car ils sont capables d'effectuer de la mise en cache, de l'enregistrement dans un journal de haut niveau et du contrôle d'accès.
SOCKS est un logiciel qui permet aux ordinateurs à l'intérieur d'une passerelle de sécurité d'accéder à Internet. Il est en général installé sur un serveur situé soit à l'intérieur soit au sommet de la passerelle de sécurité. Les ordinateurs à l'intérieur de la passerelle accèdent au serveur SOCKS comme clients pour pouvoir atteindre Internet. Communicator vous permet de définir le nom et le numéro de port de l'hôte SOCKS (serveur) dans le panneau Proxy. Sous Windows, l'hôte est défini dans le fichier registry (32 bits) ou dans le fichier INI (16 bits).
Vous devrez parfois relancer Communicator si vous avez modifié l'hôte SOCKS. Communicator gère la version 4 de SOCKS, définie par l'implémentation socks.cstc.4.1.
Certaines informations sur Internet sont disponibles via des serveurs Gopher. Lorsque vous voulez accéder à des informations située sur un serveur Gopher, vous cliquez sur un lien dont l'URL commence par gopher (ou entrez l'URL dans la zone d'adresse).
Communicator vous permet d'accéder aux serveurs Gopher de la même manière que vous accédez aux pages (HTTP) du World Wide Web Les pages Gopher n'ont pas de formatage sophistiqué, mais des listes de menu permettent d'afficher le contenu des pages ou des sous-listes de menu.
Un menu se présente sous la forme d'une liste de liens, chaque lien étant précédé d'une petite icône qui indique le type de la ressource désignée par le lien. Par exemple, les liens Gopher peuvent vous conduire à :
Certains fichiers, comme de petits films numérisés, requièrent l'emploi d'utilitaires de Communicator. S'il est disponible, Communicator lance automatiquement l'utilitaire requis par le lien Gopher.