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|Titre

The Qumran scrolls of the "New Jerusalem". A rhetorical analysis.
|Auteur
|Nabil MILI
|Directeur /trice
|Prof. David Hamidovic
|Co-directeur(s) /trice(s)
|Résumé de la thèse

La description d'une Jérusalem échappant aux contraintes d'une ville terrestre, et à ce titre qualifiée de céleste par les commentateurs, apparaît dans les chapitres 40 à 48 du Livre d'Ézéchiel. Cette figure littéraire se retrouve dans sept manuscrits de Qumran, puis dans l'Apocalypse de Jean. La tradition de la Jérusalem céleste se perpétuera ultérieurement dans la littérature chrétienne et connaîtra son déploiement maximal chez Augustin (De Civitate Dei contra paganos). Par contre, les textes de la Mishna semblent éviter toute mention directe à une telle figure littéraire.
La thèse s'attache dans un premier temps à analyser la rhétorique de ce corpus qumranien, curieusement écrit en araméen et non en hébreu. Dans un deuxième temps, elle tente de préciser les liens de ce corpus avec les autres manuscrits de Qumran. Enfin, dans un troisième temps, elle tente d'inscrire ce corpus dans le temps long. En amont, avec les traditions assyrienne et babylonienne de la description de temples censés être la résidence terrestre de divinités. En aval, avec le rôle que joue la Jérusalem céleste dans l'Apocalypse de Jean.
Cette thèse se conclura par une brève réflexion sur le rôle de ce trope littéraire dans le "parting of the ways" entre le christianisme et le judaïsme.
|Statut
|au milieu
|Délai administratif de soutenance de thèse
|2026
|URL