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La classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer "parti de la classe moyenne".Mais, c’est sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux que devrait se situer le débat.L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.Le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup, une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.De plus, le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.Il n’existe pas de définition « objective » de la "classe moyenne". Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.Sa valeur économique varie d’un canton à l’autre... en moyenne Suisse, selon l'OFS, les revenus par foyer fiscal varient entre 47'000.- et 210'000.- / an
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L'ordolibéralisme se présente comme une voie entre le dirigisme étatique à la chinoise et le néolibéralisme du "laisser faire" à l'américaine. Cette doctrine serait à l'origine du miracle économique de la Suisse.
La mission de l'ordolibéralisme part du constat que le marché n'est pas un phénomène naturel. Il attribue à l'Etat le rôle de créer un cadre légal et de le faire appliquer. Son rôle est d'encourager une saine concurrence entre les entreprises en empêchant la constitution de monopoles ou d'oligopoles. L'Etat doit s'abstenir de tout dirigisme économique pour permettre à l'économie libérale d'atteindre son optimum et garantir une concurrence libre et non faussée entre les entreprises.
L'économie est en quelque sorte dépolitisée. L'entreprise, quant à elle, ne doit pas avoir le profit comme seul objectif. Elle a une responsabilité morale et sociale vis-à-vis de la société et de ses salariés.
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Les nombreux scandales régulièrement mis à jour par la presse concernant des pratiques condamnables d’entreprises vis-à-vis de leurs salariés, de l’environnement, voire de la société civile posent clairement la question des motivations de ces actes.Dans un contexte concurrentiel très fort sur le marché des biens comme sur le marché des capitaux, les entreprises se doivent d’assurer à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée.Pour répondre à cette question, j’observe, dans un premier temps, qu’éthique et efficacité semblent inconciliable dans la mesure où la performance économique est mesurée quasiment exclusivement sur des critères financiers (taux de rentabilité, dépenses de recherche, développement, etc.) et que, dans ce cadre, l’étique serait source de coûts supplémentaires.Toutefois, il serait plus juste d’avoir une vision plus large que la performance, incluant le bien-être de tous et pas seulement des propriétaires d’entreprises. Il apparaît qu’il existerait des moyens pour que l’éthique devienne un levier d’efficacité, y compris financier.Ces moyens passeraient par l’implication des salariés, l’innovation, la conquête de nouveaux marchés ou encore la possibilité d’accroître significativement des parts de marchés dans des secteurs peu dynamiques.L’éthique, selon Aristote, a pour objet « le domaine de l’activité humaine reposant sur une décision », et d’après l’European Business Ethic Network (EBEN) « l’éthique n’est pas un ensemble de principes figés mais une ouverture d’esprit conduisant à la réflexion.
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L'excès de bruit nuit à la santé(troubles du sommeil, stress, nervosité, agitation, abattement, troubles de la concentration, baisse des performances, augmentation de la pression sanguine, problèmes cardio-vasculaires). Il engendre des coûts externes élevés (coûts dus à la maladie, aux médicaments, aux arrêts de travail, perte d'années de vie, réduction de la valeur de biens immobiliers).
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Le travail non rémunéré jouit d’une faible estime dans la société.
Ce manque de considération est problématique déjà par le seul fait que l’on consacre dans l’ensemble davantage de temps au travail non rémunéré qu’à celui qui est rétribué.
Au niveau international, cette prise de conscience transparaît dans les efforts que consentent l’ONU pour mieux appréhender la valeur économique du travail non rémunéré.
Cette évolution n’est bien sûr pas restée sans effet dans notre pays. Ainsi, on observe depuis les années 90 un nombre croissant d’interventions parlementaires visant à revaloriser le travail non rémunéré et faisant valoir un besoin grandissant d’informations statistiques dans ce domaine.
Le travail non rémunéré est nécessaire au bon fonctionnement de notre société. Il forme donc un domaine important qui influence fortement les conditions de vie de presque tous les individus, au même titre que l’activité professionnelle, les loisirs, la formation ou les revenus.
Quel volume de temps ce travail représente-t-il ? Comment est-il réparti dans notre société? Peut-on évaluer sa valeur économique ?
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Il se positionne au-delà du clivage droite-gauche, avec un cœur écologique qui se traduit par une écologie politique globale : éducative, relationnelle, de la santé, économique et sociale, fiscale, financière, démocratique et internationale.
Écologie de la démocratie
La démocratie montre que tout est lié : l'esprit démocratique dans la population requiert sa sérénité. Des problèmes répétés incitent à l’abstention ou au vote extrémiste. Les défauts d'éducation desservent l'affirmation de la démocratie comme les problèmes de logement ou les difficultés d’accès au Droit.
Mais la démocratie est une preuve de la responsabilité du citoyen. Ses décisions de voter ou pas, de voter par habitude ou par colère, de voter après réflexion ou pas, de s’informer ou pas, de faire pression sur les élus ou pas, de s’impliquer en politique ou pas, d’intervenir dans les médias ou pas, de s’engager dans les associations ou pas, … affirment ou non une démocratie.
> Instaurer les élections législatives à la proportionnelle intégrale.
> Reconnaître le vote blanc.
> Refuser aux parlementaires le cumul de leur mandat, mais aussi le cumul de plus de 2 mandats successifs.
> Définir les services publics essentiels pour les sanctuariser hors de la logique de la concurrence.
> Réaffirmer et défendre la reconnaissance de l'autonomie des communes.
Écologie de l’éducation
Notre école est malade, malgré les multiples réformes qui ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de la société. La souffrance trop méconnue des enseignants et celle des élèves en échec, (ou pas)et pour diverses raisons, sans oublier l’augmentation de la violence miroir de la société.
Pour une vraie refondation de l’école digne du 3eme millénaire le Pré propose deux séries de mesures. Les unes sont d’ordre “humaines’’ pour une école “humanisante. Les secondes ont pour but d’améliorer le fonctionnement. L’ensemble des propositions visant à réduire l’échec scolaire tout en favorisant l’épanouissement des élèves… dans le plaisir d’apprendre et d’enseigner.
L’enseignant doit découvrir dans sa formation les comportements qui stimulent le désir et le plaisir d’apprendre chez les enfants, qui augmentent leur confiance en eux, leur sens de la responsabilité, leur autonomie…
Le Pré demande l'introduction officielle de la formation à la communication “bienveillante’’ et à la paix à tous les niveaux du système éducatif en particulier dans la formation initiale et continue des enseignants.
> Éveiller le désir et le plaisir d’apprendre et d’enseigner grâce au développement de la motivation et à de nouvelles relations entre les élèves, les enseignants.
> Encourager la coopération avec les parents.
>Instaurer un plan d’éducation artistique dès le début de la scolarité.
> Restaurer une autorité analysée avec les élèves, concernant la loi, les règles et le respect.
> Instaurer une éducation à l’éco-citoyenneté.
> Donner enfin au sport la place qu'il mérite : vecteur de santé, de valeurs, de saine compétition, d’équilibre.
> Mise en place de cours d’hygiène de vie, de diététique, de réanimation et de massage cardiaque.
> Développer le contact avec la nature et les animaux (week ends à la ferme classes vertes pour tous).
> Instaurer un lien plus étroit avec les entreprises.
> Changer les formations en vertu des conjonctures économiques pour assurer des débouchés.
> Établir un service civique obligatoire de 6 mois entre 15 et 25 ans
Écologie de la Santé
La Santé repose sur l’éducation à la santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio (donc sans OGM), la pratique d’une activité physique, l’arrêt de l’expérimentation animale, la réduction des pollutions électromagnétiques, le respect de l'environnement et la fin des bruits violents.
> Comprendre que l'éducation à la santé est la première des médecines.
> Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.
> Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.
> Promouvoir le sport pour tous.
> Se donner comme objectif que 100 % des enfants pratiquent un sport qu'ils auront choisi.
> Faire de la prévention dés le plus jeune âge en matière de drogue par exemple.
> Instituer un corps d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.
> Contribuer à préserver la santé par des actions contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.
> Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte.
> Légaliser et expliquer pourquoi l'intérêt de tous est de pouvoir faire des pauses-sommeil pendant les journées de travail.
Écologie économique et sociale
L’écologie est une économie de coopération qui réhabilite la proximité, la petite entreprise et l’artisanat.
> Favoriser les petites entreprises fiscalement et législativement,
> Améliorer l'indemnisation des artisans et chefs des petites entreprises qui se retrouvent sans emploi.
> Faciliter l'accès au brevet aux PME pour leurs découvertes
> Développer les industries du recyclage et des énergies renouvelables
> Stimuler les "ressourceries" qui permettent de réparer ou recycler au lieu de jeter
> Garantir le respect systématique, en matière de marchés publics,
> Isoler prioritairement les habitats en précarité énergétique,
> Préférer le mieux-disant écologique et social, au moins-disant économique
> Instaurer une politique en faveur des circuits courts de commercialisation
> Démultiplier les formations à l'entrepreneuriat social et solidaire
> Reconnaître le travail social des associations et des bénévoles, les aider avec un encadrement qualifié si nécessaire
> Instaurer pour les associations "une reconnaissance d'utilité sociale"
Écologie du logement
> Recenser les bureaux inoccupés depuis plus d'un an et susciter par la taxe leur transformation en habitation
> Promouvoir la colocation et la sous-location pour les personnes âgées ayant un grand appartement
> Permettre aux personnes âgées titulaires d'un logement HLM de sous louer en toute légalité une partie de celui ci
> Concevoir des règles d'urbanisme qui freinent l'étalement urbain
Écologie de la fiscalité
> Sortir notre société du productivisme, mieux utiliser les fonds publics et reconnaître l'écologie fiscale résoudront les problèmes de pouvoir d'achat.
> Transférer autant que se peut la fiscalité du travail sur la fiscalité écologique
> Remplacer la TVA classique par une TVA écologique dont le produit réduira les charges sur le travail (TVA réduite sur les produits de première nécessité, les produits bio, en vrac, les vélos, les produits à faible consommation d'énergie... et TVA élevée sur les produits importés.
> Incitation à l'investissement dans l'alternatif et la création d'activités non-polluantes..
> Inciter l’épargne individuelle des ménages et des entreprises vers les investissements écologiques par la création d’un compte vert
> Donner la capacité de sanction à la Cour des Comptes.
> Taxer les ordures ménagères proportionnellement à leur volume.
> Instaurer une contribution climat / énergie, comportant une part liée au contenu carbone et une autre part liée à la consommation d’énergie.
> Développer une fiscalité nationale cohérente.
Écologie de la sécurité.
Pas de démocratie sans sécurité des biens et des personnes, objectifs pour une écologie de justice:
> Une police dotées des moyens adéquats.
> Appliquer les peines prononcées.
> Évaluer la performance des services pénitentiaires en matière de prévention de la récidive.
> Accélérer la prise en charge différenciée en fonction de la dangerosité de la personne suivie.
>Fidéliser et spécialiser les conseillers d'insertion et de probation dans la prise en charge et le suivi des condamnés les plus dangereux et des récidivistes.
>Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe depuis au moins 3 ans.
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D’abord un traçage dans l’espace à travers le développement des systèmes de biométrie, de vidéosurveillance ou de géo-localisation (téléphones mobiles).Ensuite un traçage dans le temps que permettent les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux sur internet.Le premier met en cause la liberté d’aller et venir.Le second met en cause la liberté de pensée et d’expression…par exemple des déclarations exhumées dans des moteurs de recherche qui vous obligent de justifier à 40 ans ce que vous avez dit/fait à 20ans.Il faudrait aussi mieux réglementer la vidéosurveillance et que son régime juridique soit clarifié au plus vite.
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Je suis de droite, parce que la responsabilité est une valeur démocratique et que l'Etat ne doit pas rendre ses administrés dépendants, mais il doit tout mettre en œuvre pour leur faire retrouver autonomie et dignité.
Je suis de gauche, parce que la solidarité est une valeur essentielle pour moi, elle est ce lien qui crée un sentiment d'appartenance qui permet le « vivre ensemble ».
Je suis de droite, parce qu'il faut un Etat facilitateur, souple et une administration restreinte qui ne doit pas materner ses citoyens mais les aider à créer et à prendre des risques.
Je suis de gauche parce que je souhaite un Etat qui restaure des règles sociales et d'équité, qui assure aux meilleures conditions l'accès aux services essentiels (éducation, santé, logement, sécurité, mandats publics, social).
Je suis de droite parce qu'il faut restaurer l'idée d'autorité et que l'Etat doit en assumer sa part de responsabilité.
Au-delà de ces stéréotypes, je pense que les clivages et les choix de société d'aujourd'hui qui vont avoir un impact sur notre avenir ne correspondent plus à la pseudo-fracture droite/gauche que veulent nous vendre 90% des politiques qui en ont fait une rente de situation. On nous vend une organisation de la pensée politique issue du XVIIIème siècle alors qu'au XXIe se déroule une réorganisation de la société via le flux d'information, l'impact de l'homme sur la nature et la terre sans précédent, un mélange de culture et un remodelage du monde, comme l'humanité n'en a jamais connus.
Les vrais défis sont à venir. Je suis un ecologiste progressiste !
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Ce grand besoin de sécurité à ouvert la voie au développement tous azimut de sociétés privées de sécurité.Elles envahissent des champs de plus en plus étendus, grâce, notamment, par l’utilisation des nouvelles technologies de plus en plus sophistiquées.Avec un chiffre d'affaires annuel estimé à CHF 720 millions, le marché de la sécurité privée est en pleine expansion en Suisse. (78% de surveillance, 8,5% de transports de biens, 6,2% de gestion d'alarmes, 6,1% de sécurité aéroportuaire et 1,2% de protection de personnes).Les causes de l’expansion continue de ce marché sont multiples. La progression de la délinquance comme le sentiment d’insécurité ou la menace terroriste exacerbent les attentes de la population.La sécurité est devenue un produit de consommation courante, facilement accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et administrations publiques.Les sociétés de sécurité privées viennent même, par certains aspects, concurrencer l’Etat, ce qui suscite certaines inquiétudes
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L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:
"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."
Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.
On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.
Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?
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Le conseil mondial des affaires pour le développement durable (WBCSD), qui représente 200 multinationales et 7’000 milliards de dollars de revenus, estime dans sa profession de foi « Vision 2050 » que les opportunités dans les seuls domaines des ressources naturelles, de la santé et de l'éducation représenteraient autour d'un millier de milliards de dollars jusqu'à 4,5 % du PIB mondial en 2050.
Dans un rapport, l'Organisation internationale du travail (OIT) pense, elle, que « l'écologisation de l'économie » devrait rapporter entre 15 et 60 millions d'emplois supplémentaires dans le monde, en fonction des stratégies mises en œuvre par les Etats.
Tous les économistes ne partagent pourtant pas cet enthousiasme, personne ne sachant encore chiffrer le rapport entre la part des emplois créés par le verdissement de l'économie et la part de ceux qui seront détruits.
Beaucoup d’ONG sont tout aussi sceptiques, elles y voient l'instrument qui permettra aux entreprises de « s'approprier l'agenda environnemental et de développement de l’ONU».
C'est le concept d'« économie verte inclusive » qu’il faudrait développer, celle du principe de bénéfice, libre de tout droit, des biens communs, comme l'eau, le patrimoine génétique des plantes, mais aussi des biens culturels nécessaires au développement. Mettre en place des outils en matière d'économie circulaire et de circuits courts. Il faut en prendre compte à côté des logiques du secteur privé
La Banque mondiale ne dit pas autre chose dans son rapport sur la croissance verte.
Mais le danger est de voir se dessiner un scénario de domination des pays riches, producteurs de normes environnementales, sur les pays émergents.
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Nous sommes dehors ou dedans ce « Grand Jardin d’Eden » qu’est l’Europe.
Mais il était un temps où ce jardin s’épanouissait sur la rive sud de la Méditerranée. Cette mer fut le centre vital de toute l’antiquité. Elle perdit une partie de son importance avec les découvertes des XVe et XVIe siècles et redevint une route principale d’échanges grâce au percement du canal de Suez en 1869.
Aujourd’hui, pour les « gens du dehors » cette mer est un portail vers plus de liberté, d’avenir… Et les portes sont multiples (économiques, éducationnelles, culturelles, familiales…). Pour les « gens du dedans » la Méditerranée est une barrière protectrice (immigration, identité, acculturation…).
Malheureusement cette barrière fait obstacle à notre avenir, celui des populations qui désirent vivre en harmonie, partager ce passé commun… Car l’Europe est pluriculturelle et multiethnique. N’en déplaise à certains !
Et le "Grand Jardinier " va rassembler quelques botanistes afin de créer un jardin d’Eden renouvelé autour de la Méditerranée l’une de nos mères nourricières.
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Aujourd'hui nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent.
Les "problèmes" énergétiques, sanitaires, économiques, climatiques, etc. sont en faites des symptômes d'un système qui s’essouffle.
Le "second souffle" passera par des modifications sociales et culturelles.
Il faut changer notre manière de penser nos valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.
Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative. Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. Ils sont addicts à la croissance.Ils veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.
Mais en réalité, ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes, mais ils croient que le reste des personnes le pense.
Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. »
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Dans une dictature, l’argent sert à acheter des armes , à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.
En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.
Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .
Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.
Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».
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Avec environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale représente un poids important dans le tissu économique et social.
Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).
Face à cette situation, l'économie sociale bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés : concilier activité professionnelle et sens.
Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.
Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.
Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale.
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Aujourd’hui l’économie sociale n’est plus cantonnée à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une réelle alternative.
Elle se défini comme une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique et au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi un support de lien social.
L'économie sociale propose également une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public, comme l'oubli du sujet, l'approche verticaliste et segmentée des besoins, les obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.
Les acteurs de l’économie sociale font preuve d’inventivité pour trouver de nouvelles réponses aux questions sociales.
Les valeurs qui définissent ces acteurs sont la proximité locale, les valeurs sociales, la primauté de la personne sur le capital, la solidarité et la gestion démocratique.
L’économie sociale n’a pas de terrain ou d’objet qui lui soit propre.
Elle intervient aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public, que s’inscrivant dans une logique de marché ou s’en distinguant radicalement.
Elle peut partir de micro initiatives ou se construire sur des logiques de développement social. Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation des risques ou des moyens et peut aussi tisser des liens avec les logiques d’insertion des personnes en difficultés.
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Les mots "indicateurs de performance" sont sur toutes les lèvres. Chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon, semble-t-il, de traiter les questions dans leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale. Cette tendance est compréhensible.
Mais agir de façon transversale, c'est aussi se donner la possibilité de changer de regard et peut-être de rechercher l'altérité. Or, c'est la qualité du dialogue qui produit une altérité et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle se livrent nos institutions.
Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des "indicateurs de performances" ( performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social) se transforme en fiction et plus personne n'y croit vraiment.
D'ailleurs, nos institutions font preuve de confiance très relative dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent même à déporter leur défiance sur les projets et les structures bénéficiaires.
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Les premières notions de démocratie participative remontent au début des années 60 et prennent racine dans les mouvements contestataires radicaux américains. C'est là qu'elles trouvent leurs premières formulations rhétoriques.
La diffusion du thème de la démocratie participative au niveau international renvoi à des logiques très différentes selon que l’on considère ses applications anglo-saxonnes (prendre en compte les désirs des usagers des services publics) ou latino-américaine (renforcement du pouvoir des populations les plus défavorisées).
La démocratie participative fait aussi partie depuis quelques années du lexique européen.
La force de la démocratie participative tient à la diversité de ses usages, à sa capacité d’ancrage dans des registres et des systèmes de références disparates. Mais elle tient également à la force sociale des discours qui accompagnent la diffusion des instruments et auxquels se réfèrent ceux qui les emploient.
L’apparition de la démocratie participative est la résultante de lents mouvements de la société en partie expliqués par les défaillances collectives de nos dirigeants, leurs incapacités grandissantes à assumer leurs devoirs.
Les caractéristiques des premières expériences sont d’être portées par la mobilisation des associations et d’être issues d’un mouvement ascendant.
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Lieux d’excellence dans la prise en charge des patients, les établissements hospitaliers sont aussi des lieux de vie pour les patients comme pour les professionnels qui y travaillent ; les logiques humaines, professionnelles ou d’organisation doivent se concilier, exercice délicat au quotidien.
Les patients hospitalisés et leurs proches témoignent bien souvent et en même temps de l’humanité des professionnels de santé et des difficultés qu’ils ont rencontrées au sein de l’institution hospitalière.
Cependant, malgré les progrès accomplis, certaines plaintes d’usagers témoignent d’attentes interminables et inexpliquées, d’entraves et de contraintes qui paraissent absurdes, d’un manque d’écoute, de considération ou d’information.
C’est ce qui est appelé ici la maltraitance « ordinaire », parce qu’elle n’est pas hors du commun et que le risque le plus important de maltraitance réside dans sa banalisation, son « invisibilité et donc son acceptation passive.
D’autres l’ont appelée, à juste titre aussi, maltraitance « institutionnelle » ou « passive».
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Sur les pages internet des principales destination touristiques ; Crans-Montana, Verbier ou Zermatt, le Valais n'existe pas.
Une absence de liens vers valais.ch est à relever. Chaque site touristique se met en concurrence avec les autres et oublie leur force commune: le Valais.
Et pourtant le Valais est un terrain de jeu naturel, un parc d'attraction à ciel ouvert surprenant par sa large palette d’infrastructures à 90 minutes autour de Sion.
Des séjours de luxe parmi des hôtels 5 étoiles en montagne à plus de 10'000.-/semaine ou en plaine le long du Rhône, aux alentours de 500.-/semaine, sont possibles dans un "Pays d'exceptions".
Avant de le "graver dans vos cœurs", il existe des histoires de châteaux, d'églises, de glaciers, et découvrir des sommets parmi les plus connus, visiter l'Hospice du Grand Saint-bernard qui élèvent les chiens ou l'Abbaye de St-Maurice et ses 1500 ans, et assister à des combats de vaches qui attire des spectateurs par centaine.
Parcourir les 8000 km des sentiers, particulièrement ceux qui longent les bisses sur des chemins historiques où se tissent bien souvent des amitiés autour d’un verre de vin.
Et terminer sa journées dans l'un multiples bains thermaux en plaine ou en montagne.
En deux langues nationales, l'identité valaisanne pourtant existe.