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Jennifer Fiechter est un vrai phénomène: à 3 ans, elle était déjà sur les skis; à 14 ans, elle commençait la randonnée à ski et à 15 ans, elle participait à ses premiers grands concours en ski-alpinisme. Et depuis, elle gagne à peu près tout ce qu'il est possible de gagner. La liste de ses succès est impressionnante et un classement parmi les meilleurs lui est presque à chaque fois assuré. Elle aussi a bénéficié d'un parrainage de l'Aide sportive au début de sa carrière.
En 2010, la jeune Vaudoise a découvert le projet de parrainage de l'Aide sportive et s'est annoncée pour en bénéficier. A la fin de la même année, Jennifer recevait de bonnes nouvelles: Walter Häusermann, de l'entreprise Furrer-Jacot, souhaitait prendre en charge son parrainage. Le bijoutier était à la recherche d'un projet porteur de sens qui soit en adéquation avec la philosophie de l'entreprise. Avec sa «Suisse attitude» et son côté émotionnel, le parrainage de l'Aide sportive correspondait à ce que cherchait Furrer-Jacot.
«J'ai été surprise qu'une personne de Suisse alémanique prenne en charge mon parrainage. Mais j'étais aussi très fière de l'intérêt accordé à mon sport.» Jennifer Fiechter
L’athlète et son parrain ont eu des échanges réguliers, par exemple à propos des résultats sportifs de Jennifer. Mais la jeune femme a aussi pu profiter du parrainage en dehors du cadre sportif. Elle a ainsi pu participer par deux fois à Basel World en compagnie de Walter Häusermann et mieux connaître l'entreprise Furrer-Jacot. Au terme du parrainage, l'athlète a même reçu un beau bijou de la marque Furrer-Jacot.
Walter Häusermann tout comme Jennifer Fiechter estiment que le parrainage de l'Aide sportive représente, pour les jeunes espoirs de la relève, un tremplin important pour rejoindre l'élite. Selon eux, le parrainage offre, en plus de la contribution financière, un soutien moral. Il montre au jeune talent qu'il se trouve sur la bonne voie.
«Le parrainage de l'Aide sportive, c’est quelque chose de particulier, car je peux vivre en direct les effets de ma contribution. Par ailleurs, en apprenant à gérer les relations avec les donateurs, les jeunes athlètes retirent des enseignement pour leurs futures démarches auprès de sponsors potentiels.» Walter Häusermann