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Bâle. Depuis 2001 à l'aide sociale, 135'000 Francs de dettes et bientôt à l'AI.
Un propriétaire d'immeuble s'est adressé à la presse, car il a constaté que c'est devenu la règle que des gens qui n'ont rien à faire en Suisse reçoivent de l'aide sociale. "Comme propriétaire de logements à louer, je reçois régulièrement des demandes des services sociaux qui veulent placer chez moi des immigrés ayant des dettes importantes." Il a reçu récemment la candidature d'un Tunisien, au bénéfice depuis 2001 de l'aide sociale et ayant 135'000 Francs de dettes, qui voulait louer un appartement coùtant 1600 Francs par mois pour sa famille. Cet immigré est soutenu par l'association IG Wohnen, elle-même subventionnée par le canton de Bâle-Ville.
Traduction (Claude Haenggli) : Lorsque la Basler Zeitung atteint le Tunisien par téléphone, il admet qu'il est à l'aide sociale depuis 2001, pour cause de maladie. "J'ai peur des gens et de la police. Et des chiens." Il n'y a rien de plus à apprendre de lui. Sa sœur vient au téléphone. Elle raconte que son frère, après un examen médical, a adressé une requête pour une rente d'invalidité à 100%. Son avocat l'a appelé récemment et lui a dit que ses chances étaient bonnes. Les dépenses sociales du canton de Bâle-Ville ont augmenté durant les cinq dernières années de 20%, pour s'élever à 697 millions de Francs.
Claude Haenggli, 12.9.2017