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L'appareil photo hybride plein format révolutionnaire. « Il compte également une fonctionnalité dont j'ai toujours rêvé : un obturateur totalement silencieux », confie Maciek.
Ambassadeur Canon, Maciek Nabrdalik est un photographe documentariste polonais célèbre, dont le travail est axé sur le changement social en Europe de l'Est.
Connu dans sa Pologne natale et à l'étranger, Maciek a reçu les honneurs du World Press Photo, du Pictures of the Year International, du Best of Photojournalism du NPPA, ainsi que de multiples prix en Pologne. Son travail a été exposé et publié dans le monde entier.
Diplômé de l'école polytechnique de Varsovie, Maciek a abandonné sa possible carrière en informatique pour se consacrer à sa grande passion. Il est devenu photographe professionnel en 2001. À ses débuts, il travaillait pour un journal local américain. Il a également été assistant dans le secteur de la mode pour des magazines avant de rejoindre un célèbre quotidien polonais, couvrant les actualités nationales et internationales.
En 2007, sa photo de l'ex Premier ministre polonais Kazimierz Marcinkiewicz, prise peu après la défaite de l'ancien leader lors des élections municipales de Varsovie, a été désignée photo de l'année lors du concours Grand Press Photo de Pologne.
En 2012, le ministère polonais de la Culture et de l'Héritage national a récompensé Maciek pour un projet sur les survivants des prisons nazies dans le monde entier. Le projet est né d'une mission pour laquelle Maciek devait capturer les efforts de préservation du musée d'Auschwitz-Birkenau pour le magazine Smithsonian. Maciek a parcouru plus de 80 000 km autour du globe pour rencontrer les anciens prisonniers survivants, grâce à une subvention octroyée par le ministère polonais de la Culture et de l'Héritage national en 2012. Les résultats ont été publiés dans un livre, The Irreversible. Il a obtenu, également en 2012, le prestigieux prix Pierre & Alexandra Boulat, sponsorisé par Canon France, pour un projet sur la migration économique.
En 2016, Maciek est devenu Nieman Fellow de l'université de Harvard, et s'est concentré pendant un an sur l'amélioration de son journalisme tout en étant subventionné.
Il a organisé des expositions dans le monde entier, y compris à New York, au Mexique et en Grèce. Il est aussi membre de la prestigieuse agence VII. Publié en 2016, son deuxième livre, Homesick, résume son projet à long terme dans lequel il réalise la chronique des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. En janvier 2018, son livre OUT, dans lequel il dresse le portrait de la communauté LGBTQ polonaise, a été publié par The New Press aux États-Unis.
Vos projets de documentaires ont l'air d'être une passion, comment payez-vous vos factures ?
« C'est vrai. La plupart de mes projets sur le long terme sont purement personnels, mais je reçois des missions, éditoriales et d'entreprise, qui m'aident à subvenir à mes besoins et à financer mes projets. J'enseigne également lors d'ateliers, et j'ai eu la chance d'obtenir des subventions au cours de ma carrière. »
Comment décidez-vous du traitement visuel que vous allez appliquer à chacun de vos projets ?
« Généralement, j'opte pour une approche documentaire classique, de préférence un reportage en noir et blanc. Cependant, j'expérimente avec la forme et je repousse énormément les limites des documentaires. En tant que Nieman Fellow à l'université de Harvard, j'apprends comment écrire et j'étudie la réalité virtuelle. Par conséquent, ma boîte à outils créative s'est élargie. »
Selon vous, laquelle de vos histoires vous a aidé à vous perfectionner le plus en tant que photographe ?
« Je crois que c'est en travaillant sur le projet « Chernobyl's Outskirts » (Banlieues de Tchernobyl) que j'ai le plus appris. J'ai toujours essayé de prévisualiser les photos avant de commencer à travailler sur une histoire. En menant à bien ce projet, j'ai compris qu'il est inutile de tirer des plans sur la comète si l'on ne prend pas le temps de s'ouvrir soi-même aux gens et si l'on ne laisse pas de place au hasard. »
Vos projets durent souvent plusieurs années. Comment savez-vous qu'ils sont terminés ?
« Pour être honnête, je le sais rarement. En général, ces projets dépendent des relations profondes que j'entretiens avec les sujets que je suis au fil des ans. J'essaie de tisser des liens qui dureront éternellement. Lorsque j'arrête de rendre visite à ces gens avec mon appareil photo, je reste toujours en contact. Je n'ai jamais l'impression d'avoir fini. Cependant, j'ai publié trois livres jusqu'à présent, et je considère que ces histoires sont des chapitres clos. »
Qu'aimez-vous dans votre profession, et qu'est-ce qui vous frustre le plus ?
« J'adore les possibilités qui s'offrent à moi. Grâce à mon métier, j'ai pu expérimenter divers aspects de la vie. Je suis parfois frustré de ne pouvoir planifier les choses. Souvent, lorsque je le fais, on me confie une mission importante qui vient perturber ce que j'avais prévu. »
« Si j'ai un conseil à donner aux photographes qui souhaitent se spécialiser dans les documentaires, c'est de comprendre le plus tôt possible que c'est leur propre expérience qui fait leur personnalité. L'endroit où ils sont nés, les gens qui les ont entourés, les livres qu'ils ont lus, la musique qu'ils ont écoutée, etc. Je crois que notre vie, nos peurs et notre curiosité devraient être la source d'inspiration des projets, pas tant l'histoire de la photographie. Au cours de ma carrière, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes qui m'ont enseigné cela. »
Kit utilisé par la plupart des photographes professionnels
L'appareil photo hybride plein format révolutionnaire. « Il compte également une fonctionnalité dont j'ai toujours rêvé : un obturateur totalement silencieux », confie Maciek.
Véritable star, le reflex plein format professionnel est « l'outil numéro 1 » de Maciek. Il le décrit comme un « outil silencieux, compact et robuste. »
L'alliance de vidéos 4K UHD/Full HD de haute qualité et de prises XLR de niveau professionnel dans un boîtier compact. Maciek explique que « cette caméra dispose de deux prises XLR pour le son et est très compacte. Elle est facile à transporter, à utiliser et la qualité de l'image est incroyable. »
Un objectif à grand-angle tout usage, idéal et facile à transporter pour les appareils photo plein format. « Compact, léger, bon marché et compatible avec le Canon EOS 5D Mark IV, il s'agit de l'outil le plus discret et le plus efficace que je connaisse », affirme Maciek.
Un objectif standard à grand-angle très apprécié pour sa perspective naturelle et ses capacités en basse lumière. « J'adore la qualité de l'image, le contraste et la faible profondeur de champ que cet objectif propose », confie Maciek.
Cet objectif est polyvalent grâce à son ouverture maximale et à son système rapide de mise au point, mais les professionnels ont tendance à l'utiliser pour réaliser des portraits.
Cet objectif macro léger à focale fixe « est l'objectif le plus long que j'utilise et mon préféré pour réaliser des portraits » explique Maciek. « Il est extrêmement rapide et net, et sa capacité de mise au point ouvre un nouveau monde de possibilités. »
Objectif grand-angle à focale fixe doté d'une ouverture maximale rapide de f/1,8 et de fonctions macro