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Une chimiothérapie peut être utilisée pour traiter un cancer de la prostate métastatique hormonorésistant (qui ne réagit pas à l'effet de l'hormonothérapie) chez un patient ayant déjà des symptômes généraux de la maladie (des douleurs, par exemple) ou qui présente des signes de progression rapide de la maladie.
La chimiothérapie est un traitement médicamenteux qui vise à éliminer les cellules cancéreuses en les détruisant directement et en empêchant leur multiplication.
Le traitement est généralement administré par voie veineuse. Il requiert alors l'installation d'un accès veineux dans le bras lors de chaque séance de chimiothérapie. Dans certaines situations, la pose d'un accès veineux plus permanent, appelé "chambre implantable" ou Port-à-cath®, peut s'avérer nécessaire. Il s'agit d'un boîtier implanté sous la peau et connecté à des veines centrales. Ce type d'accès est posé sous anesthésie locale.
De manière générale, la liste des effets secondaires n'a qu'une valeur indicative. Chaque situation est particulière et chaque personne réagit aux traitements de manière différente. L'apparition ou non d'effets secondaires n'est pas nécessairement un indice d'efficacité du traitement.
La chimiothérapie agit principalement sur les cellules cancéreuses mais aussi, de par sa distribution dans l'ensemble du corps, transitoirement sur les cellules saines à croissance rapide. Elle peut notamment avoir des répercussions sur la moelle osseuse (lieu de formation des cellules sanguines), le système neurologique, les cheveux et les poils.
Les effets secondaires d'une chimiothérapie, leur intensité et leur durée varient toutefois selon le type de médicament, son dosage et les réactions propres à la personne. Le médecin oncologue transmet les risques relatifs à la situation individuelle avant le début du traitement.