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|Les méthodes de mesure de l'ozone dans l'air|

Il existe 4 méthodes couramment employées pour la mesure de l'ozone dans l'air :
Colorimétrie
Pour la mesure de l'ozone dans l'air, ce type de mesure a pris la forme de tubes contenant un réactif. Il faut faire passer dans le tube un volume d'air spécifié, après quoi on peut lire sur une échelle la concentration d'ozone. En pratique, on trouve sur le marché des tubes à utiliser avec des pompes volumétriques manuelles ou électriques. Si on utilise déjà une telle pompe pour mesurer d'autres gaz, alors l'investissement pour pouvoir mesurer aussi l'ozone est faible. Par contre, chaque mesure est chère.
D'autres limitations de cette méthode sont:
Sondes électrochimiques
Les sondes électrochimiques contiennent un électrolyte, séparé de l'air par une membrane sélective. Ces détecteurs dominaient le marché de la détection de l'ozone dans l'air ambiant avant l'apparition des capteurs à semi-conducteurs. Ils sont aujourd'hui encore utilisés, bien qu'ils présentent des désavantages importants par rapport aux nouveaux capteurs à semi-conducteurs, qui sont aussi plus économiques.
Leur principe de fonctionnement fait qu'ils mesurent en fait la concentration de tous les gaz oxydants. En purifiant de l'eau, le gaz qui pose problème est le chlore. Les détecteurs à sonde électrochimique sont souvent plus sensibles au chlore qu' à l'ozone. (Autrement dit, la présence de par exemple 0.1 ppm de chlore gazeux dans l'air ambiant donnera une mesure d'ozone supérieure à 0.1 ppm, même si il n'y a pas du tout d'ozone dans l'air.)
Le catalyte peut être sous forme de solution aqueuse (donc liquide) ou de gel. Dans ce dernier cas, il faut en général remplacer la sonde tous les 1 à 2 ans. Une sonde électrochimique a un coût de l'ordre de 5 à 10 fois supérieur à celui d'un capteur à semi-conducteur. Lorsque le catalyte est une solution aqueuse, ce qui est généralement le cas, le coût est essentiellement causé par la main d'œuvre nécessaire pour remplacer le catalyte.
En raison de ces désavantages, ozone.ch ne vous propose pas de détecteurs d'ozone utilisant des sondes électrochimiques.
Capteurs à semi-conducteurs
Les capteurs à semi-conducteurs utilisent une pièce de matériau semi-conducteur dont les caractéristiques électriques (en pratique: la résistance électrique) varient en fonction de la concentration d'ozone dans l'air. Initialement, au début des années 1990, ces détecteurs étaient aussi sensibles aux autres gaz oxydants. Les capteurs actuels sont munis de couches protectrices sélectives qui diminuent cette sensibilité, ce qui les rend aujourd'hui très supérieurs aux sondes électrochimiques. Parmi les détecteurs à capteurs à semi-conducteurs que nous proposons, on trouve des capteurs de 2 technologies différentes :
Les avantages de la technologie HMOS sont essentiellement des/un :
Les analyseurs d'ozone mesurent la concentration d'ozone en utilisant la loi de Beer-Lambert, qui permet de déterminer la concentration d'ozone en fonction de l'absorption de rayonnement ultraviolet sur une distance connue:
L'utilisation de l'absorption de rayonnement ultraviolet présente de nombreux avantages:
Comparaison des méthodes