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Montmorency
Jean-Jacques Rousseau disait de Paris que c’était une «ville de bruit, de boue et de fumée». Il décida de s’installer dans un lieu plus proche de la nature mais non loin de Paris. Il résidera au Mont-Louis de Montmorency de 1757 à 1762.
A Montmorency. Madame d’Epinay, femme de lettres qui appréciait le philosophe, lui offrit dans un premier temps l’hospitalité à l’Ermitage, une charmante maison qu’elle avait remise en état pour satisfaire Rousseau désireux de l’acquérir.
Mais, suite à une dispute entre eux, il loua la petite maison rurale de Mont-Louis où il trouvera dans son jardin et son «Donjon», un lieu de méditation pour écrire ses plus grandes œuvres.
A gauche, le "Donjon" et à droite le musée "Jean-Jacques Rousseau"
le musée est constitué de sa maison, le Mont-Louis, et de la "Maison des Commères" liée à la vie du philosophe à Montmorency. Grâce à des documents iconographiques et des témoignages de l’époque, une fidèle reconstitution du cadre de l’écrivain a été respectée.
«J'avais fait de ce donjon mon cabinet de travail, en sorte que j'y avait une table couverte d'épreuves et de feuilles de l' "Emile, ou De l'Education" et "Du contrat social».
Jean-Jacques Rousseau "Les Confessions", livre XI