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Est-ce qu’on a besoin, au cœur du XXIème siècle d’une journée pour défendre les droits des femmes ? La réponse est ” Oui”.
En 2019, un esprit participatif est indispensable pour “crier de vive voix” que les discriminations du genre sont inacceptables. Depuis une dizaine d’années, les conditions de vie des femmes sont devenues encore plus précaires, à cause de la paupérisation croissante.
Selon les statistiques, les femmes arrivent plus rapidement à obtenir des titres universitaires ou de haute formation professionnelle, mais leurs carrières sont souvent interrompues pour différentes raisons.
Récemment, un dessinateur péruvien a bien interprété le concept de “carrière” et les différences entre les hommes et les femmes. La vignette montre une piste où les représentants des deux différents genres sont en train de faire un parcours du combattant. Devant les femmes, on voit des obstacles comme : la machine à laver, le linge, la planche à repasser; en revanche, le parcours des hommes est le même, mais sans aucun objet devant.
À mon avis, il existe une erreur qui se trouve à la base de l’entière organisation occidentale, il s’agit de l’adoption constante de modèles sociaux ” masculins”. Par exemple : tout le monde a accepté que les horaires habituels du travail soient de 9h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h00 sans considérer ni les travaux domestiques, ni les nécessités liées aux enfants. En outre, les salaires et les métiers ne sont pas du tout uniformément distribués.
Je pense que comme les stéréotypes sont encore trop présents dans la société, la vraie révolution c’est de quitter le modèle du patriarcat.
E.P.