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Pancr~atogastrostomie ou duodOnostomie Lorsqu'un acc6s transpapillaire du canal pancr6a-tique principale dilat6 ne peut ~tre obtenu, le drainage endoscopique conventionnel est impossible.
Le calibre optimal de la communication n'a jusqu'~ pr6sent pas 6t6 d6termin6 et il est vraisemblable que, quelque soit l'emploi de la technique, les surfaces muqueuses devront 8tre assembl6es de faqon/a 6viter une st6nose .
In our institution where more than 1000 EUS examinations are performed each year, therapeutic indications increased from less than 1% to more than 8 % between 1998 and 2003.
Some authors reported the use of EUS to directly inject a sclerosant or cyanoacrylate in the perioesophageal varices .
THERAPEUTIC EUS Drainage of pancreatic pseudocysts Despite a high success rate of more than 83 %, standam endoscopic cystenterostomy remains a blind procedure mainly performed for bulging collections.
The complication rate of 14 to 22 % includes bleeding requiring blood transfusion in 4 to 6 % of cases, and perforation in 8 % of cases.
EUS was initially used to localize cysts, define the thickness of the intervening tissue, and exclude the presence of intervening blood vessels.
Initially, this was performed by using surgical or transcutaneous approaches: an injection of absolute ethanol that permanently destroys the plexus is referred to as a celiac plexus neurolysis (CPN) ; an injection of corticosteroids for temporary block is termed a celiac plexus block (CPB) .
These encouraging preliminary results led to a multicentre phase III trial where cytoimplant was tested against gemcitabine.
Preliminary results were also reported with injection of a modified adenovirus capable of preferentially replicating in and destroying tumour cells .
The first report describing placement of a stent across the duodenal wall into the bile duct to relieve malignant obstructive jaundice occurred in a case in which ERCP failed .
The main problem with these techniques is the risk of leakage of bile into the peritoneum.
With safe and effective devices, this could be a significant advance in the palliation of malignant obstructive jaundice.
COMMENT UTILISER CONTRAMAL 100 mg/2 ml, solution injectable ? Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les instructions de cette notice ou les indications de votre médecin ou votre pharmacien.
Si vous désirez arrêter le traitement en raison d’effets indésirables, consultez votre médecin. Des phénomènes de sevrage peuvent apparaitre après l’arrêt du traitement par CONTRAMAL 100 mg/2 ml, solution injectable.
Dans de très rares cas, il survient des crises de panique, des hallucinations, des perceptions anormales telles que démangeaisons, picotements et engourdissement ainsi que des bruits dans les oreilles (acouphènes). D’autres troubles inhabituels du système nerveux central tels que confusion, délire, changement de la perception de la personnalité (dépersonnalisation), changement de la perception de la réalité (déréalisation) et délire de persécution (paranoïa) ont été rarement observés. Si vous présentez l’un de ces troubles après l’arrêt du traitement par CONTRAMAL 100 mg/2 ml, solution injectable consultez votre médecin. Si vous avez d’autres questions à propos de l’emploi de ce produit, consultez votre médecin ou votre pharmacien. 4.
Si les doses recommandées sont dépassées ou si d’autres médicaments qui diminuent la fonction cérébrale sont pris en même temps, la respiration peut être ralentie. Affections gastro-intestinales · Très fréquent : nausées. · Fréquent : constipation, sécheresse de la bouche, vomissements. · Peu fréquent : haut-le-cœur, troubles gastriques (par exemple sensation de pesanteur dans l’estomac, ballonnement), diarrhée. Affections hépatiques et biliaires · Très rare : augmentation des enzymes hépatiques. Affections cutanées et des tissus sous-cutanés · Fréquent : sueurs. · Peu fréquent : réactions cutanées (par exemple démangeaisons, éruption, urticaire). Affections musculaires · Rares : faiblesse musculaire. Affections urinaires · Rare : difficultés pour uriner (dysurie) ou douleurs lors des mictions, diminution du volume des urines. Affections générales · Fréquent : fatigue. Investigations · Rare : augmentation de la pression artérielle. Déclaration des effets secondaires Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmer/ère.
La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois. Pas de précautions particulières de conservation. Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères.
Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus.
Introduction Le fluorodésoxyglucose (18F) (FDG) est un radiopharmaceutique marqué au fluor-18 utilisé en imagerie tomographie par émission de positons (TEP) notamment dans la stadification, le suivi thérapeutique et la détection des récidives, chez des patients ayant des pathologies malignes.
Les 30 patients « témoins » appariés sont 15 femmes et 15 hommes, d’âge médian 55,5ans (étendue=36 à 81ans).
L’indication était (pour le groupe « princeps » comme pour le groupe « témoins ») : cancer du sein dans dix cas, nodule ou cancer pulmonaire dans sept cas, lymphome dans trois cas, cancer colorectal dans trois cas, cancer de la tête et du cou dans trois cas, caractérisation d’une masse du pancréas et/ou d’une glande surrénale dans deux cas, pathologie inflammatoire dans deux cas.
La durée médiane entre production et injection était de 5,7heures (étendue=5 à 7,7h) dans le groupe « princeps ».
SUVmax de l’os normal en TEP/TDM au FDG L’analyse de variance entre groupes « princeps » et « témoins » a montré une différence de SUVmax significative, avant tout selon le site osseux ( p <0,001), mais aussi selon la durée entre production et injection de la préparation de FDG ( p =0,005).
L’objet de l’étude n’étant pas d’analyser les différences de SUVmax du FDG entre les différents sites osseux (mais entre les deux groupes au niveau de chaque site), nous signalerons brièvement que les plus forts SUVmax du FDG ont été observés au niveau du corps vertébral (cervical et L4) et les plus faibles au niveau de la diaphyse fémorale ( ).
Il convient de noter qu’il y a une dissociation quasi complète entre les SUVmax des foyers interprétés comme des métastases osseuses et confirmés par le suivi et les SUVmax de l’os sain de l’ensemble des patients.
Discussion Le fluorure (18F) de sodium dispose d’une AMM en France et ne présente, à cette activité et cette masse, aucun risque d’effet secondaire ou d’intolérance.
Le risque de sa présence en excès est de modifier la biodistribution par rapport à celle du FDG et d’entraîner des erreurs d’interprétation.
Simultanément, grâce au registre REIN , on commence à disposer de chiffres précis sur l'IRC terminale traitée par dialyse en France.
Par ailleurs, en juin 2003, la prévalence française de la dialyse a été estimée à 513 pmh .
Sous un angle démographique, un vieillissement constant de la population est constaté depuis 20 ans.
La distance moyenne entre le cabinet du MG et le néphrologue est de 22 km (médiane : 15 km, dernier quartile : 30 km, maximum : 110 km).
Cinquante-six pour cent des MG calculent la clairance de la créatinine avec la formule de Cockcroft.
Un excès de mortalité cardiovasculaire chez les patients avec IRC, même modérée, pourrait être une autre explication.
Instauré en 2003, le calcul systématique de la clairance selon Cockcroft par les laboratoires de biologie devrait améliorer cette situation.
Cette lente mise en application des recommandations dans la pratique quotidienne correspond au constat d'une étude sur neuf autres pathologies, selon laquelle le délai moyen entre la validation d'un référentiel et son application est en moyenne de neuf ans .
Il y a parfois une différence entre ce que le praticien croit faire et ce qu'il fait réellement.
Face à une anémie, moins d'un MG sur deux évoque la possibilité d'une IRC.
Les interventions thérapeutiques chez les patients ayant une IRC débutante relèvent principalement des MG .
Cela est le préalable à la mise en œuvre d'une bonne communication entre MG et patient permettant d'impliquer celui-ci dans le processus de décision à propos de sa prise en charge .
Plusieurs recherches montrent que l'alteration de la vigilance est une cause d'accidents aussi importante que l'exces de vitesse ou l'impregnation alcoolique.
Pack et al. es accidents par hypovigilance Les accidents par hypovigilance ne surviennent pas alkatoirement au tours de la journhe, mais prksentent souvent un rythme de pkriode 24 heures, avec des pits et des creux B des heures dbterminkes.
C'est un systeme developpe en 1998 au sein du projet eUrOpeen SAVE (.$JStem for effective assessment of the driver state and vehicle control in emergency situations).
Précisons seulement que, grâce à elles, il est permis d’approcher au plus près les Guingampais de l’Ancien Régime, aussi bien sous l’aspect démographique que sous l’angle de l’activité professionnelle et de l’appartenance sociale.
Ainsi nous devrions pouvoir dégager le faible accroissement de la population et une activité commerciale dominée par des gagne-petit, gens sans véritables ressources ni ambition.
Pourtant l’essor démographique fut de très faible ampleur, alors que dans le même temps l’évolution générale de la Bretagne était à la hausse.
La reprise de la natalité fut néanmoins rapide (dès 1598-1599), preuve que les forces vives n’avaient pas été gravement touchées et que le potentiel productif du Trégor n’avait pas été profondément entamé.
Un an plus tard, la peste règne de nouveau à Guingamp.
Même « les baptisteres faictz pendant deux mois et demy [à partir du 30 septembre 1630] n’ont esté […] rapportes obstant que celuy qui les marquoit pendant ce temps la fut suspect [de peste] ».
Ils sont l’ultime rempart susceptible de faire obstacle au mal et de stopper net son avancée.
En revanche, le lien entre maladie contagieuse et récoltes est avéré : en causant la perte de presque tout le seigle (à la base de la fabrication du pain), les fortes pluies de 1626 ont provoqué une insuffisance alimentaire dont la population fit les frais.
Les rues ne tardaient pas à être de nouveau jonchées de saletés en tous genres et il fallait un nouvel « événement » – une procession générale par exemple – pour remédier (provisoirement) à cette situation.
N’oublions pas non plus les animaux (domestiques et d’élevage) laissés en liberté : ils vagabondaient un peu partout, à tel point que le 21 octobre 1712, Jan Le Leizour recteur de la Trinité et Vincent Bellec « fabrique en charge de ladite eglise » durent interdire « aux habitants de la rue de la Trinité de laisser vaguer leurs porcs et cochons » trop souvent présents « dans l’église [et le] cimittiere de ladite parroisse » .
L’afflux des malheureux était tel que, craignant les désordres, on délibéra que « le sieur mair traitera avec dix particuliers gens de mains auxquels il donnera a chacun la hallebarde pour estre deux des dits particuliers mis et placés à chaque porte de la ville pour empécher l’entrée aux pauvres des parroisses voisines, auxquels gardes le sieur mair payera vingt sols par jour » .
Hormis la peste de 1630 et dans une moindre mesure la crise dite de l’Avènement en 1662-1663, les crises de caractère agricole et/ou épidémique furent rarement mortelles pour les 20-49 ans, la disette et la maladie emportant surtout les jeunes enfants et les personnes âgées.
Parmi ces infortunées : « Francoise Le Guiader femme Martin Le Scouarnec » morte à l’âge de 33 ans le 19 avril 1639 « en peine d’un second enfant aiant asse heureusement accouché du premier » , Marie Guegan décédée le 12 mars 1643 « en peine d’enfant sans l’avoir peu mettre au monde » , Janne Guernarpin morte « subitement en travail d’enfant » à l’âge de 31 ans en décembre 1652 et Anne de la Bourdonnaye, 27 ans (épouse de Gilles du Boisgelin seigneur de la Garenne), qui « appres avoir acouchée heureusement » fut « surprise d’un transport qui [l’empêcha] de recevoir les sacrements de poenitence et communion » le 9 février 1683.
On comprend dès lors mieux la bonne tenue d’ensemble de la natalité à Guingamp au xvii e siècle.
Il est vrai que l’activité textile, industrie « phare » en Bretagne, a perdu de sa superbe.
La maladie, associée à la disette, emporta indistinctement petits et grands.
En décembre, la maladie atteignit son paroxysme, les pauvres malades étant « en si grand nombre que les persones aisées de la ville ne [pouvaient] suffire a fournir a leurs besoins » .
La situation démographique guingampaise rétablie, son maintien à un niveau satisfaisant ne dura pas : de 1748 à 1789 (terme de notre étude), les habitants de la cité subirent les assauts répétés de la maladie.
L’accident démographique de 1754-55 intervient après des récoltes en 1753 jugées seulement « comme suffisantes pour la consommation du pays » , c’est-à-dire que le transport des « grains » en dehors de la Bretagne n’était pas recommandé.
En mai, les commissaires des États de la province évoquent « l’epuisement général [de] cette Province […] par la disette absolüe de toute espèce de grains » et informent de « la misere […] extrême dans [les] villes, et sur tout dans [les] campagnes dont la plûpart des habitants infortunés, réduits au désespoir, sont privés des aliments les plus nécessaires à la vie » .
En juin, la cité comptait « beaucoup de malades qui [avaient] besoin de pressants secours » et « le nombre des pauvres les plus necessiteux de la ville [était] considerable » .
À Guingamp, l’arrivée en garnison en septembre-octobre de plusieurs compagnies de dragons du régiment d’Orléans avait certainement contribué à aggraver les choses, plusieurs soldats étant malades.
Les soldats du régiment de Rouergue, dont plusieurs décédèrent à l’hôpital de Guingamp en avril, mai et juin 1783, sont probablement à l’origine du mal épidémique qui sévît dans la cité en 1784.
Certes la cité demeure plus que jamais une ville de passage, mais elle n’attire plus autant, même si elle conserve son caractère de pôle attractif vis-à-vis de la campagne alentour.
Depuis que le pouvoir monarchique a pris l’initiative, à la fin des années 1680, de s’attaquer à l’Angleterre, d’abord sur le plan du commerce et ensuite sur le terrain militaire, l’économie bretonne (dans laquelle s’inscrit pleinement l’économie guingampaise) est en panne.
Celui-ci venant à faire défaut, le système perd son équilibre.
Les Bretons doivent ravitailler et loger les nombreuses troupes de passage, ce qui pose des problèmes divers aux habitants concernés.
Appauvrie, la population est plus sensible aux mauvaises récoltes et aux épidémies, ses capacités de résistance étant moindres.
En 1696, elle se situe au-dessous des 3 000 habitants pour finalement se maintenir autour de 4 000 âmes au xviii e siècle, jusque 1789 .
Ces chiffres approximatifs témoignent globalement d’un timide essor démographique prenant fin dans les dernières décennies du xvii e siècle, pour laisser place à un léger déclin jusqu’au début du xviii e siècle, quand s’amorce la reprise (peu spectaculaire) de la croissance qui se poursuit quelque temps avant de s’arrêter et de se stabiliser jusqu’à la Révolution.
L’hécatombe des nourrissons et jeunes enfants était à ce point réelle que la population guingampaise ne pouvait se reproduire sans l’apport de l’immigration.
Carte 4 – Les ordres réguliers implantés à Guingamp aux xvi e , xvii e , xviii e siècles.
A cDNA library is currently being constructed, using cDNA from the cisplatin resistant HT29 colon cancer cells .
Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres. · Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, ou votre pharmacien.
Autres médicaments et PALEXIA LP 50 mg comprimé à libération prolongée Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
Contactez votre médecin si vous présentez ce type de symptômes.
PALEXIA LP 50 mg, comprimé à libération prolongée ne doit pas être associé à des inhibiteurs de la MAO (certains médicaments pour le traitement de la dépression).
PALEXIA LP 50 mg, comprimé à libération prolongée avec des aliments et boissons Ne consommez pas d'alcool pendant le traitement par PALEXIA LP, car cela pourrait accentuer certains effets indésirables tels que la somnolence.
Posologie Adulte La posologie habituelle est de 1 comprimé toutes les 12 heures.
Si vous êtes concerné, votre médecin pourra vous proposer une posologie différente.
Il ne faut pas prendre les médicaments plus longtemps que la période indiquée par le médecin.
Après la prise de doses très fortes, vous pourriez présenter les effets suivants :un rétrécissement des pupilles, des vomissements, une chute de la pression artérielle, une accélération des battements cardiaques, un état de choc, des troubles de la conscience allant jusqu'au coma (inconscience profonde), des crises d'épilepsie et une respiration dangereusement lente ou peu profonde ou un arrêt respiratoire.
Peu fréquent (peut concerner jusqu’à 1 patient sur 100) : réactions allergiques aux médicaments (incluant gonflement sous la peau et urticaire et dans les cas sévères : difficulté à respirer, chute de la pression sanguine, perte de connaissance ou choc), perte de poids, désorientation, confusion, excitabilité (agitation), troubles de la perception, rêves anormaux, euphorie, diminution du niveau de conscience, troubles de la mémoire, troubles mentaux, évanouissement, sédation, troubles de l’équilibre, difficultés à parler, engourdissement, sensations anormales de la peau (ex picotements, fourmillements), vision anormale, augmentation du rythme cardiaque, diminution du rythme cardiaque, palpitations, diminution de la pression sanguine, gêne abdominale, urticaire, gêne pour uriner, urines fréquentes, troubles sexuels, syndrome de sevrage (voir rubrique « si vous arrêtez de prendre PALEXIA LP 50 mg, comprimé à libération prolongée »), impression d’être anormal, irritabilité.
COMMENT CONSERVER PALEXIA LP 50 mg, comprimé à libération prolongée ?
Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
L'examen neurologique trouvait un patient agité, pupilles égales et réactives, sans signes de localisation.
Le postopératoire immédiat a été marqué par la survenue de plusieurs complications avec notamment, une insuffisance rénale aigue avec oligurie, des urines foncées, une urée à 0,58g/l et une créatinémie à 21mg/l, une acidose métabolique, avec un pH à 7,16, des HCO3- à 17,2 mmol/l, un excès de base à -10,5mmol/l et une PaCO2 à 50mmHg, une rhabdomyolyse avec des CPK à 4885 UI/l et une hyperkaliémie à 6 mmol/l, une anémie avec un taux d'hémoglobine à 5,4g/dl, une thrombopénie à 38000éléments/mm3 et une élévation de la troponine à 2,41 ng/ml.
219 Actualités Odonto-Stomatologiques -n° 247 -septembre Tableau I Classification des lasers selon la longueur d'onde . ( . 225 Actualités Cependant il a aussi bien des avantages que des inconvénients et certaines précautions doivent être prises lors de son utilisation (tableau II). 226 Actualités Odonto-Stomatologiques -n° 247 -septembre 2009 Inconvénients des lasers et précaution à prendre en utilisation clinique Tableau II Inconvénients des lasers et précautions à prendre en utilisations cliniques.
La loi du 1 er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l’homme a créé une architecture institutionnelle et fonctionnelle qui constitue une nouvelle étape dans la structuration de la sécurité sanitaire en France.
Elle a créé notamment l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
Sur un plan opérationnel, les questions liées à l’alerte sanitaire sont traitées au sein de la DGS par le Département des urgences sanitaires (DUS), créé en 2004, qui joue un rôle particulier d’interface avec l’InVS, de même qu’avec les autres ministères et le cabinet du ministre.
Cette cellule propose les mesures à mettre en œuvre pour la sécurisation des produits sanguins labiles et des greffons (organes/tissus/cellules).
Ce virus, présent dans le sang, pouvant être transmissible par transfusion, l’EFS a suspendu la collecte de sang total dès le 20 janvier 2006 et a mis en place la qualification des concentrés de plaquettes d’aphérèse par RT-PCR dans les jours suivants.
Le risque étant devenu très faible au cours de la dernière phase de l’épidémie début 2007, la décision de reprendre la collecte à partir de juin 2007 a montré l’utilité de ces estimations de risque pour orienter les mesures de prévention.
La Ddass avait entrepris, le 17 août, une première description des cas à partir d’un questionnaire déjà utilisé pour investiguer un foyer épidémique en 1999.
Huit malades résidaient ou avaient séjourné dans le nord-ouest du département où avait été décrit, en 1999, le foyer d’hépatite A attribué à la consommation d’huîtres de la baie de Paimpol.
Le 21 août, une investigation a donc été mise en place par la Cire et la Ddass en lien avec l’InVS, afin de confirmer et décrire l’épisode épidémique, identifier la source et orienter les mesures de contrôle.

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