Document ID: 710e15d5-3dd2-42c5-bbb5-8df20d392322

RS 0.274.15   1   Texte original   Convention   sur le recouvrement des aliments à l’étranger   Conclue à New York le 20 juin 1956  Approuvée par l’Assemblée fédérale le 17 décembre 19751  Instrument d’adhésion déposé par la Suisse le 5 octobre 1977  Entrée en vigueur pour la Suisse le 4 novembre 1977    (Etat le 29    janvier 2016)      Préambule   Considérant l’urgence de la solution du problème humanitaire qui se pose pour les  personnes dans le besoin dont le soutien légal se trouve à l’étranger,   considérant que la poursuite des actions alimentaires ou l’exécution des décisions à  l’étranger donne lieu à de graves difficultés légales et pratiques,   décidées à prévoir les moyens permettant de résoudre ces problèmes et de surmonter  ces difficultés,   les Parties contractantes sont convenues de ce qui suit:   Art. 1 Objet de la Convention  1.  La présente Convention a pour objet de faciliter à une personne, désignée ci-après  comme créancier, qui se trouve sur le territoire d’une des Parties contractantes, le  recouvrement d’aliments auxquels elle prétend avoir droit de la part d’une personne,  désignée ci-après comme débiteur, qui est sous la juridiction d’une autre Partie con- tractante. Les organismes qui seront utilisés à cet effet sont désignés ci-après comme  Autorités expéditrices et Institutions intermédiaires.   2.  Les voies de droit prévues à la présente Convention complètent, sans les rempla- cer, toutes autres voies de droit existantes en droit interne ou en droit international.   Art. 2 Désignation des Institutions  1.  Chaque Partie contractante désigne, au moment du dépôt de l’instrument de  ratification ou d’adhésion, une ou plusieurs autorités administratives ou judiciaires  qui exerceront sur son territoire les fonctions d’Autorités expéditrices.   2.  Chaque Partie contractante désigne, au moment du dépôt de l’instrument de  ratification ou d’adhésion, un organisme public ou privé qui exercera sur son terri- toire les fonctions d’Institution intermédiaire.        RO 1977 1910; FF 1975 I 1581  1 RO 1977 1909   0.274.15    Procédure civile et entraide judiciaire   2   0.274.15   3.  Chaque Partie contractante communique sans retard au Secrétaire général des  Nations Unies les désignations faites en application des par. 1 et 2 et toute  modification qui surviendrait à cet égard.   4.  Les Autorités expéditrices et les Institutions intermédiaires peuvent entrer direc- tement en rapport avec les Autorités expéditrices et les Institutions intermédiaires  des autres Parties contractantes.   Art. 3 Présentation de la demande à l’Autorité expéditrice  1.  Lorsqu’un créancier se trouve sur le territoire d’une Partie contractante, désignée  ci-après comme l’Etat du créancier, et que le débiteur se trouve sous la juridiction  d’une autre Partie contractante, désignée ci-après comme l’Etat du débiteur, le pre- mier peut adresser une demande à une Autorité expéditrice de l’Etat où il se trouve  pour obtenir des aliments de la part du débiteur.   2.  Chaque Partie contractante informe le Secrétaire général des éléments de preuve  normalement exigés à l’appui des demandes alimentaires par la loi de l’Etat de l’Ins- titution intermédiaire, des conditions dans lesquelles ceux-ci doivent être fournis  pour être recevables et des autres conditions fixées par cette loi.   3.  La demande doit être accompagnée de tous les documents pertinents et notam- ment, le cas échéant, d’une procuration qui autorise l’Institution intermédiaire à agir  au nom du créancier ou à désigner une personne habilitée à agir au nom du créan- cier; elle sera également accompagnée d’une photographie du créancier et, si possi- ble, d’une photographie du débiteur.   4.  L’Autorité expéditrice prend toutes les mesures possibles pour que les exigences  de la loi de l’Etat de l’Institution intermédiaire soient respectées; sous réserve des  dispositions de cette loi, la demande comprend les renseignements suivants:   a) Les noms et prénoms, adresse, date de naissance, nationalité et profession du  créancier ainsi que, le cas échéant, les noms et adresse de son représentant  légal;   b) Les noms et prénoms du débiteur et, dans la mesure où le créancier en a  connaissance, ses adresses successives pendant les cinq dernières années, sa  date de naissance, sa nationalité et sa profession;   c) Un exposé détaillé des motifs sur lesquels est fondée la demande, l’objet de  celle-ci et tout autre renseignement pertinent touchant notamment les res- sources et la situation de famille du créancier et du débiteur.   Art. 4 Transmission du dossier  1.  L’Autorité expéditrice transmet le dossier à l’Institution intermédiaire désignée  par l’Etat du débiteur à moins qu’elle ne considère la demande comme téméraire.   2.  Avant de transmettre le dossier, l’Autorité expéditrice s’assure que les pièces à  fournir sont, d’après la loi de l’Etat du créancier, en bonne et due forme.     Recouvrement des aliments à l'étranger. Conv.   3   0.274.15  3.  L’Autorité expéditrice peut faire part à l’Institution intermédiaire de son opinion  sur le bien-fondé de la demande et recommander que le créancier bénéficie de l’as- sistance judiciaire et de l’exemption des frais.   Art. 5 Transmission des jugements et autres actes judiciaires  1.  L’Autorité expéditrice transmet, à la demande du créancier et conformément aux  dispositions de l’art. 4, toute décision provisoire ou définitive ou tout autre acte  judiciaire d’ordre alimentaire intervenus en faveur du créancier dans un tribunal  compétent de l’une des Parties contractantes, et, s’il est nécessaire et possible, le  compte rendu des débats au cours desquels cette décision a été prise.   2.  Les décisions et actes judiciaires visés au paragraphe précédent peuvent rempla- cer ou compléter les pièces mentionnées à l’art. 3.   3.  La procédure prévue à l’art. 6 peut être selon la loi de l’Etat du débiteur, soit une  procédure d’exequatur ou d’enregistrement, soit une nouvelle action fondée sur la  décision transmise en vertu des dispositions du paragraphe 1.   Art. 6 Fonctions de l’Institution intermédiaire  1.  Agissant dans les limites des pouvoirs conférés par le créancier, l’Institution in- termédiaire prend, au nom du créancier, toutes mesures propres à assurer le recou- vrement des aliments. Notamment, elle transige et, lorsque cela est nécessaire, elle  intente et poursuit une action alimentaire et fait exécuter tout jugement, ordonnance  ou autre acte judiciaire.   2.  L’Institution intermédiaire tient l’Autorité expéditrice au courant. Si elle ne peut  agir, elle en donne les raisons et renvoie le dossier à l’Autorité expéditrice.   3.  Nonobstant toute disposition de la présente Convention, la loi régissant lesdites  actions et toutes questions connexes est la loi de l’Etat du débiteur, notamment en  matière de droit international privé.   Art. 7 Commissions rogatoires  Au cas où la loi des deux Parties contractantes intéressées admet des commissions  rogatoires, les dispositions suivantes sont applicables:   a) Le tribunal saisi de l’action alimentaire pourra, pour obtenir des documents  ou d’autres preuves, demander l’exécution d’une commission rogatoire soit  au tribunal compétent de l’autre Partie contractante, soit à toute autre auto- rité ou institution désignée par la Partie contractante où la commission doit  être exécutée.   b) Afin que les Parties puissent y assister ou s’y faire représenter, l’autorité  requise est obligée d’informer l’Autorité expéditrice et l’Institution intermé- diaire intéressées, ainsi que le débiteur, de la date et du lieu où il sera pro- cédé à la mesure sollicitée.   c) La Commission rogatoire doit être exécutée avec toute la diligence voulue;  si elle n’est pas exécutée dans un délai de quatre mois à partir du moment de     Procédure civile et entraide judiciaire   4   0.274.15   la réception de la commission par l’autorité requise, l’autorité requérante  devra être informée des raisons de la non-exécution ou du retard.   d) L’exécution de la commission rogatoire ne pourra donner lieu au rembourse- ment de taxes ou de frais de quelque nature que ce soit.   e) L’exécution de la commission rogatoire ne pourra être refusée que:  1. Si l’authenticité du document n’est pas établie;  2. Si la Partie contractante sur le territoire de laquelle l’exécution devait   avoir lieu la juge de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa  sécurité.   Art. 8 Modification des décisions judiciaires  Les dispositions de la présente Convention sont également applicables aux deman- des tendant à la modification des décisions judiciaires rendues en matière d’obliga- tions alimentaires.   Art. 9 Exemptions et facilités  1.  Dans les procédures régies par la présente Convention, les créanciers bénéficient  du traitement et des exemptions de frais et dépens accordés aux créanciers qui rési- dent dans l’Etat où l’action est intentée ou qui en sont ressortissants.   2.  Les créanciers étrangers ou non résidents ne peuvent être tenus de fournir une  caution judicatum solvi, ni de faire aucun autre versement ou dépôt.   3.  Aucune rémunération ne peut être perçue par les Autorités expéditrices et les Ins- titutions intermédiaires pour les services qu’elles rendent conformément aux dispo- sitions de la présente Convention.   Art. 10 Transferts de fonds  Les Parties contractantes dont la loi impose des restrictions aux transferts de fonds à  l’étranger accorderont la priorité la plus élevée aux transferts de fonds destinés à être  versés comme aliments ou à couvrir des frais encourus pour toute action en justice  régie par la présente Convention.   Art. 11 Clause fédérale  Dans le cas d’un Etat fédératif ou non unitaire, les dispositions ci-après s’applique- ront:   a) En ce qui concerne les articles de la présente Convention dont la mise en  oeuvre relève de l’action législative du pouvoir législatif fédéral, les obliga- tions du Gouvernement fédéral seront, dans cette mesure, les mêmes que  celles des Parties qui ne sont pas des Etats fédératifs;   b) En ce qui concerne les articles de la présente Convention dont l’application  relève de l’action législative de chacun des Etats, provinces ou cantons cons- tituants, qui ne sont pas, en vertu du système constitutionnel de la Fédéra-    Recouvrement des aliments à l'étranger. Conv.   5   0.274.15  tion, tenus de prendre des mesures législatives, le Gouvernement fédéral por- tera le plus tôt possible, et avec son avis favorable, lesdits articles à la con- naissance des autorités compétentes des Etats, provinces ou cantons.   c) Un Etat fédératif Partie à la présente Convention communiquera, à la  demande de toute autre Partie contractante qui lui aura été transmise par le  Secrétaire général, un exposé de la législation et des pratiques en vigueur  dans la Fédération et ses unités constituantes en ce qui concerne telle ou telle  disposition de la Convention indiquant la mesure dans laquelle effet a été  donné, par une action législative ou autre, à ladite disposition.   Art. 12 Application territoriale  Les dispositions de la présente Convention s’étendent ou s’appliquent, dans les  mêmes conditions, aux territoires non autonomes, sous tutelle ou à tout territoire  dont une Partie contractante assure les relations internationales, à moins que ladite  Partie contractante, en ratifiant la présente Convention ou en y adhérant, ne déclare  que la Convention ne s’appliquera pas à tel ou tel de ces territoires. Toute Partie  contractante qui aura fait cette déclaration pourra ultérieurement, à tout moment, par  notification adressée au Secrétaire général, étendre l’application de la Convention  aux territoires ainsi exclus ou à l’un quelconque d’entre eux.   Art. 13 Signature, ratification et adhésion  1.  La présente Convention sera ouverte jusqu’au 31 décembre 1956 à la signature de  tout Etat Membre de l’Organisation des Nations Unies, de tout Etat non membre qui  est Partie au Statut de la Cour internationale de Justice2 ou membre d’une institution  spécialisée, ainsi que de tout autre Etat non membre invité par le Conseil économi- que et social à devenir Partie à la Convention.   2.  La présente Convention sera ratifiée. Les instruments de ratification seront dépo- sés auprès du Secrétaire général.   3.  Tout Etat mentionné au par. 1 du présent article pourra, à tout moment, adhérer à  la présente Convention. Les instruments d’adhésion seront déposés auprès du Secré- taire général.   Art. 14 Entrée en vigueur  1.  La présente Convention entrera en vigueur le trentième jour qui suivra la date du  dépôt du troisième instrument de ratification ou d’adhésion, effectué conformément  aux dispositions de l’art. 13.   2.  A l’égard de chacun des Etats qui la ratifiera ou y adhérera après le dépôt du troi- sième instrument de ratification ou d’adhésion, la Convention entrera en vigueur le  trentième jour qui suivra la date du dépôt par cet Etat de son instrument de ratifica- tion ou d’adhésion.       2 RS 0.193.501     Procédure civile et entraide judiciaire   6   0.274.15   Art. 15 Dénonciation  1.  Toute Partie contractante pourra dénoncer la présente Convention par notification  adressée au Secrétaire général. La dénonciation pourra également s’appliquer à l’un  quelconque ou à l’ensemble des territoires mentionnés à l’art. 12.   2.  La dénonciation prendra effet un an après la date à laquelle la notification sera  parvenue au Secrétaire général, étant entendu qu’elle ne s’appliquera pas aux affai- res en cours au moment où elle prendra effet.   Art. 16 Règlement des différends  S’il s’élève entre Parties contractantes un différend relatif à l’interprétation ou à  l’application de la présente Convention, et si ce différend n’a pas été réglé par  d’autres voies, il est porté devant la Cour internationale de Justice. Celle-ci est saisie  soit par la notification d’un accord spécial, soit par la requête de l’une des parties au  différend.   Art. 17 Réserves  1.  Si au moment de la signature, de la ratification ou de l’adhésion, un Etat fait une  réserve à l’un des articles de la présente Convention, le Secrétaire général commu- niquera le texte de la réserve à tous les Etats qui sont Parties à cette Convention et  aux autres Etats visés à l’art. 13. Toute Partie contractante qui n’accepte pas ladite  réserve peut, dans un délai de quatre-vingt-dix jours à partir de la date de cette  communication, notifier au Secrétaire général qu’elle n’accepte pas la réserve et,  dans ce cas, la Convention n’entrera pas en vigueur entre l’Etat qui soulève l’objec- tion et l’Etat auteur de la réserve. Tout Etat qui, par la suite, adhérera à la Conven- tion pourra, au moment de son adhésion, procéder à une notification de ce genre.   2.  Une partie contractante pourra à tout moment retirer une réserve qu’elle aura faite  et devra notifier ce retrait au Secrétaire général.   Art. 18 Réciprocité  Une Partie contractante ne peut se réclamer des dispositions de la présente Conven- tion contre d’autres Parties contractantes que dans la mesure où elle est elle-même  liée par la présente Convention.   Art. 19 Notifications par le Secrétaire général  1.  Le Secrétaire général notifiera à tous les Etats Membres des Nations Unies et aux  Etats non membres visés à l’art. 13:   a) Les communications prévues au par. 3 de l’art. 2;   b) Les renseignements fournis conformément aux dispositions du par. 2 de  l’art. 3;   c) Les déclarations et notifications faites conformément aux dispositions de  l’art. 12;     Recouvrement des aliments à l'étranger. Conv.   7   0.274.15  d) Les signatures, ratifications et adhésions faites conformément aux disposi- tions de l’art. 13;   e) La date à laquelle la Convention est entrée en vigueur conformément au  par. 1 de l’art. 14;   f) Les dénonciations faites conformément aux dispositions du par. 1 de  l’art. 15;   g) Les réserves et notifications faites conformément aux dispositions de  l’art. 17.   2.  Le Secrétaire général notifiera également à toutes les Parties contractantes les  demandes de revision et les réponses faites à ces demandes en vertu de l’art. 20.   Art. 20 Revision  1.  Toute Partie contractante pourra demander en tout temps par notification adressée  au Secrétaire général la revision de la présente Convention.   2.  Le Secrétaire général transmettra cette notification à chacune des Parties contrac- tantes en l’invitant à lui faire savoir, dans les quatre mois, si elle est favorable à la  réunion d’une conférence qui étudierait la revision proposée. Si la majorité des Par- ties contractantes répond par l’affirmative, le Secrétaire général convoquera cette  conférence.   Art. 21 Dépôt de la Convention et langues  L’original de la présente Convention, dont les textes anglais, chinois, espagnol, fran- çais et russe font également foi, sera déposé auprès du Secrétaire général, qui en fera  tenir des copies certifiées conformes à tous les Etats visés à l’art. 13.   (Suivent les signatures)     Procédure civile et entraide judiciaire   8   0.274.15   Champ d’application le 29 janvier 20163     Etats parties Ratification Adhésion (A)  Déclaration de   succession (S)  Entrée en vigueur       Algérie* 10 septembre 1969 A 10 octobre 1969 Allemagne 20 juillet 1959 19 août 1959 Argentine* 29 novembre 1972 A 29 décembre 1972 Australie* 12 février 1985 A 14 mars 1985     Ile Norfolk 12 février 1985 A 14 mars 1985 Autriche 16 juillet 1969 15 août 1969 Barbade 18 juin 1970 A 18 juillet 1970 Bélarus 14 novembre 1996 A 14 décembre 1996 Belgique 1er juillet 1966 A 31 juillet 1966 Bosnie et Herzégovine 1er septembre 1993 S   6 mars 1992 Brésil 14 novembre 1960 14 décembre 1960 Burkina Faso 27 août 1962 A 26 septembre 1962 Cap-Vert 13 septembre 1985 A 13 octobre 1985 Chili   9 janvier 1961 A   8 février 1961 Chypre   8 mai 1986 A   7 juin 1986 Colombie 10 novembre 1999 10 décembre 1999 Croatie 20 septembre 1993 S   8 octobre 1991 Danemark 22 juin 1959 22 juillet 1959 Equateur   4 juin 1974   4 juillet 1974 Espagne   6 octobre 1966 A   5 novembre 1966 Estonie   8 janvier 1997 A   7 février 1997 Finlande 13 septembre 1962 A 13 octobre 1962 France* 24 juin 1960 24 juillet 1960     Guadeloupe 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Guyana (française) 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Martinique 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Nouvelle-Calédonie 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Polynésie française 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Réunion 24 juin 1960 A 24 juillet 1960     Saint-Pierre-et-Miquelon 24 juin 1960 A 24 juillet 1960 Grèce 1er novembre 1965 1er décembre 1965 Guatemala 25 avril 1957 25 mai 1957 Haïti 12 février 1958 14 mars 1958 Hongrie 23 juillet 1957 A 22 août 1957 Irlande 26 octobre 1995 A 25 novembre 1995 Israël*   4 avril 1957 25 mai 1957 Italie 28 juillet 1958 27 août 1958      3 RO 1977 1910, 1985 1471, 1987 711, 1990 715, 2004 2517, 2007 11, 2010 4131,   2016 531.  Une version du champ d’application mise à jour est publiée sur le site web du DFAE  (www.dfae.admin.ch/traites).     Recouvrement des aliments à l'étranger. Conv.   9   0.274.15     Etats parties Ratification  Adhésion (A)  Déclaration de   succession (S)  Entrée en vigueur       Kazakhstan 28 mars 2000 A 27 avril 2000  Kirghizistan 27 mai 2004 A 26 juin 2004  Libéria 16 septembre 2005 A 16 octobre 2005  Luxembourg 1er novembre 1971 A 1er décembre 1971  Macédoine 10 mars 1994 S 17 novembre 1991  Maroc 18 mars 1957 A 25 mai 1957  Mexique 23 juillet 1992 22 août 1992  Moldova* 24 juillet 2006 A 23 août 2006  Monaco 28 juin 1961 28 juillet 1961  Monténégro 23 octobre 2006 S   3 juin 2006  Niger 15 février 1965 A 17 mars 1965  Norvège 25 octobre 1957 A 24 novembre 1957  Nouvelle-Zélande a 26 février 1986 A 28 mars 1986  Pakistan 14 juillet 1959 A 13 août 1959  Pays-Bas* 31 juillet 1962 30 août 1962      Curaçao 12 août 1969 A 12 août 1969      Partie caraïbe (Bonaire,       Sint Eustatius et Saba) 12 août 1969 A 12 août 1969      Sint Maarten 12 août 1969 A 12 août 1969  Philippines 21 mars 1968 20 avril 1968  Pologne** 13 octobre 1960 A 12 novembre 1960  Portugal 25 janvier 1965 A 24 février 1965  République centrafricaine 15 octobre 1962 A 14 novembre 1962  République tchèque** 30 septembre 1993 S 1er janvier 1993  Roumanie 10 avril 1991 A 10 mai 1991  Royaume-Uni* ** 13 mars 1975 A 12 avril 1975       Ile de Man 29 novembre 1984 A 1er décembre 1984      Jersey 30 juillet 2003 30 juillet 2003   Saint-Siège   5 octobre 1964   4 novembre 1964  Serbie 12 mars 2001 S 27 avril 1992  Seychelles* 1er novembre 2004 A 1er décembre 2004  Slovaquie** 28 mai 1993 S 1er janvier 1993  Slovénie   6 juillet 1992 S 25 juin 1991  Sri Lanka   7 août 1958   6 septembre 1958  Suède* 1er octobre 1958 31 octobre 1958  Suisse   5 octobre 1977 A   4 novembre 1977  Suriname 12 octobre 1979 A 11 novembre 1979  Taipei chinois (Taïwan) 25 juin 1957 25 juillet 1957  Tunisie* 16 octobre 1968 A 15 novembre 1968  Turquie   2 juin 1971 A   2 juillet 1971  Ukraine* 19 septembre 2006 A 19 octobre 2006     Procédure civile et entraide judiciaire   10   0.274.15      Etats parties Ratification Adhésion (A)  Déclaration de   succession (S)  Entrée en vigueur       Uruguay 18 septembre 1995 A 18 octobre 1995    * Réserves et déclarations.  ** Objections.   Les réserves, déclarations et objections ne sont pas publiées au RO. Les textes en français et   en anglais peuvent être consultés à l’adresse du site Internet des Nations Unies:  http://treaties.un.org/ ou obtenus à la Direction du droit international public (DDIP), Sec- tion des traités internationaux, 3003 Berne.  a La convention n’est pas applicable aux Iles Cook, à Nioué et à Tokelau.