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Microsoft Word - RSi 4.5-1.2.2_2019.docx   Organe de publication intercantonale RSi 4.5-1.2.2        1     Règlement concernant la reconnaissance des  certificats délivrés par les écoles de culture  générale   du: 25.10.2018 (état: 01.08.2019)    Adoption Entrée en vigueur Source RCi  25.10.2018 01.08.2019       Publications cantonales   Canton Source  ZH   BE   LU   UR   SZ   OW   NW   GL   ZG   FR   SO   BS   BL   SH   AR   AI   SG   GR   AG AGS 2022/12-01  TG   TI   VD   VS   NE   GE   JU          1   Entrée en vigueur le 1er août 2019       Règlement   concernant la reconnaissance des certificats  délivrés par les écoles de culture générale     du 25 octobre 2018        La Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction  publique (CDIP),    vu les art. 2, 4 et 6, de l'accord intercantonal du 18 février 1993  sur la reconnaissance des diplômes de fin d'études (accord sur la  reconnaissance des diplômes) et les statuts de la CDIP du 3 mars  2005,    arrête:        I Dispositions générales      Art. 1 Principe    Les certificats cantonaux ou reconnus par un canton, attestant  une formation dans une école de culture générale (ECG), sont  reconnus par la CDIP s'ils satisfont aux exigences minimales  fixées par le présent règlement.       Art. 2 Ecoles de culture générale    1Au sens du présent règlement, les écoles de culture générale  sont des écoles à plein temps du degré secondaire II qui délivrent  des certificats d'école de culture générale (certificats ECG) et, le  cas échéant, des certificats de maturité spécialisée dans une  orientation de domaine professionnel précis.         2   2Les écoles, cantonales ou reconnues par un canton, qui dispen- sent des formations à plein temps ou à temps partiel destinées  aux adultes peuvent également être considérées comme des  écoles de culture générale au sens du présent règlement.      Art. 3  Domaines professionnels     1Les domaines professionnels appartiennent aux catégories sui- vantes:     a. santé ou santé / sciences expérimentales  b. travail social,  c. pédagogie,  d. communication et information,  e. arts et design,   f. musique et/ou théâtre.     2Il est possible de combiner au maximum deux domaines pro- fessionnels. Dans ce cas, la formation qui conduit au certificat  ECG doit couvrir les deux domaines concernés.    3Les cantons choisissent l'offre proposée par les écoles de culture  générale dont ils sont responsables.       Art. 4  Changement de domaine professionnel     1Il est possible de changer de domaine professionnel en cours de  formation conformément aux réglementations des cantons  responsables. Un tel changement est également possible après  l'obtention du certificat ECG en vue de passer une maturité spé- cialisée dans un autre domaine.    2Toute compétence faisant défaut parmi celles qui sont exigées  pour la nouvelle formation doit être acquise.           3   Art. 5 Effets de la reconnaissance    La formation accomplie dans une école de culture générale  donne accès    a. à certaines écoles supérieures (degré tertiaire non universi-  taire) si elle est clôturée par le certificat ECG,  b. à certaines filières des hautes écoles spécialisées si elle est   clôturée par le certificat de maturité spécialisée, et  c. à certaines filières des hautes écoles pédagogiques si elle est   clôturée par le certificat de maturité spécialisée en pédagogie.        II Conditions de reconnaissance       1 Formation      Art. 6 Objectif de la formation    1La mission éducative des écoles de culture générale consiste  avant tout à donner une formation générale approfondie, à offrir  ou à enseigner des branches spécifiques en relation avec un,  voire deux domaines professionnels, ainsi qu'à développer les  compétences personnelles et sociales en vue de l'obtention d'un  certificat ECG ou d'une maturité spécialisée donnant accès à des  formations professionnelles du degré tertiaire.    2Grâce à la formation générale approfondie qu'ils ont reçue et  aux compétences personnelles et sociales qu'ils ont développées,  les titulaires d'un certificat ECG possèdent notamment les  qualifications nécessaires pour, ensuite,    a. suivre les formations professionnelles des écoles supérieures   (degré tertiaire non universitaire) qui présupposent maturité  personnelle et culture générale approfondie et auxquelles le  certificat ECG donne accès,   b. obtenir un certificat de maturité spécialisée qui leur permet- tra d'accéder aux hautes écoles spécialisées ou aux hautes  écoles pédagogiques.          4   3L'objectif de la maturité spécialisée est d'étendre les connais- sances acquises durant la formation clôturée par le certificat  ECG, de développer les compétences sociales et de poursuivre le  développement personnel à travers une formation complé- mentaire, à savoir en particulier     a. se faire une idée plus précise du monde du travail correspon-  dant au domaine professionnel choisi,   b. acquérir des connaissances de base et des expériences pra-  tiques sur les relations humaines et sur les thèmes traités,  c. recueillir des expériences sur les problématiques interdisci-  plinaires fréquentes en matière d'organisation, d'administra- tion et de travail d'équipe,   d. évoluer en se confrontant à des situations exigeantes et  complexes et apprendre à connaître ses réactions dans de  telles situations,    e. établir des liens entre le savoir théorique acquis et les situa- tions concrètes de travail observées, et    f. pour la maturité spécialisée, orientation pédagogie, appro- fondir les disciplines de formation générale qui entrent en  compte dans les études pédagogiques supérieures.       Art. 7 Plans d'études    1La formation est régie par un plan d'études édicté ou approuvé  par le canton.     2Le plan d'études édicté ou approuvé par le canton se fonde sur  le Plan d'études cadre de la CDIP pour les écoles de culture  générale. Il comprend les disciplines des domaines d'études de  la formation générale, à hauteur minimale de 50 % du volume  des études, ainsi que les disciplines des domaines professionnels,  représentant au moins 20 %.     3Les principes régissant le stage extrascolaire et les modules  spécifiques de formation dans le domaine professionnel choisi  qui sont prévus à l'art. 10 doivent être définis en tenant compte  des exigences des institutions du degré tertiaire.          5   Art. 8 Formation générale    1Dans le but d'acquérir les aptitudes nécessaires pour suivre des  études dans une école supérieure, une haute école spécialisée ou  une haute école pédagogique, les élèves bénéficient d'une  formation générale approfondie dans les cinq domaines d'études  suivants:    a. langues,  b. mathématiques, sciences expérimentales, informatique,  c. sciences humaines et sociales,  d. disciplines artistiques, et  e. sport.     2A chaque domaine d'études correspondent des disciplines fon- damentales déterminées, dont l'enseignement doit être suivi  pendant un, deux ou trois ans.       Art. 9 Enseignement en relation avec le domaine professionnel    1L'enseignement en relation avec le domaine professionnel per- met aux élèves d'acquérir les connaissances nécessaires à celui- ci, de se pencher sur les différentes facettes de la vie profession- nelle, de se familiariser avec les problématiques typiques de la  profession et de faire leurs premières expériences concrètes dans  l'exercice de celle-ci.     2L’enseignement en relation avec le domaine professionnel  comprend essentiellement des disciplines ciblées que les élèves  doivent suivre en fonction du domaine choisi.      Art. 10 Stages ou modules spécifiques de formation    1Composante obligatoire de la formation préparant au certificat  ECG, un stage extrascolaire d'au moins deux semaines, sous la  responsabilité d'un professionnel qualifié, consolide les compé- tences personnelles et sociales et peut, tel un stage d'orientation,  contribuer à étayer le choix de la profession.    2L'obtention de la maturité spécialisée, hormis les exigences ap- plicables pour la maturité spécialisée, orientation pédagogie,  requiert en outre des stages attestés dans le domaine profes-     6   sionnel choisi d'une durée allant de 24 à 40 semaines, ou des  modules spécifiques de formation attestés comprenant au moins  120 périodes d'enseignement.       2 Durée de la formation, qualification du corps ensei-  gnant, organisation de l'enseignement et infrastructure      Art. 11 Durée de la formation    1La formation à l'école de culture générale fait en règle générale  suite à la scolarité obligatoire et dure trois ans jusqu'à l'obtention  du certificat ECG.     2Le certificat de maturité spécialisée s'acquiert en règle générale  directement après l'obtention du certificat ECG. Une interrup- tion de trois ans au maximum pour justes motifs après le certi- ficat ECG est admissible.       Art. 12 Qualification du corps enseignant    1Les enseignantes et enseignants possèdent    a. un diplôme d'enseignement pour les écoles de maturité ou  b. un diplôme d’enseignement pour les écoles de maturité pro-  fessionnelle et un titre de master dans la branche enseignée  ou   c. un autre diplôme de formation disciplinaire et pédagogique  équivalent.     2Les cantons qui demandent la reconnaissance de certificats avec  mention bilingue veillent à ce que les enseignantes et ensei- gnants concernés possèdent les qualifications linguistiques et  didactiques permettant l’enseignement par immersion.    3Les écoles encouragent la formation continue de leurs ensei- gnantes et enseignants.          7   Art. 13 Organisation de l'enseignement et infrastructure    Les écoles organisent l'enseignement, les modalités de travail et  l'infrastructure en appliquant un système d'assurance qualité, de  façon à garantir la réalisation de l'objectif de la formation.       Art. 14 Mention bilingue     1Les cantons peuvent proposer des filières d'école de culture  générale portant la mention bilingue tout en respectant les exi- gences minimales définies par le présent règlement.     2La langue d'immersion proposée est soit une langue nationale,  soit l'anglais.    3L'enseignement dans le cadre d'une filière menant à un certificat  ECG bilingue obéit aux règles suivantes:    a. en dehors des cours des langues, au moins deux disciplines   notées dans le certificat ECG sont enseignées et évaluées dans  la deuxième langue (enseignement par immersion);   b. le nombre minimal d'heures consacrées à l'enseignement par  immersion défini à la let. a est de 600;   c. le nombre total maximal d'heures consacrées à l'enseigne- ment par immersion ne dépasse pas la moitié de la dotation  horaire totale;   d. pour au moins deux disciplines notées dans le certificat ECG,  dont au moins une fait partie du domaine des sciences  humaines et sociales, l'examen se fait dans la deuxième  langue.     4L’enseignement par immersion mentionné à l’al. 3 peut être  suivi entièrement ou partiellement dans une école de culture  générale suisse de la région où la langue choisie est parlée. Le  séjour doit durer trois semaines au minimum et peut être pris en  compte dans le calcul du total des heures d’enseignement à  raison d’un maximum de 30 périodes par semaine.     5L'enseignement dans le cadre d'une filière menant à une matu- rité spécialisée bilingue obéit aux règles suivantes:    a. un certificat ECG bilingue est exigé pour l'admission dans   une filière menant à une maturité spécialisée bilingue; à dé-     8   faut, l’élève doit apporter la preuve qu’il possède le niveau B2  dans la langue cible.   b. au moins 200 heures doivent être consacrées aux activités ou  à l’enseignement dans la langue d'immersion:   c. le travail de maturité spécialisée compte pour 100 heures  d’activité dans la langue d’immersion s'il est rédigé dans cette  langue, ou pour 20 heures s'il est rédigé dans la langue pre- mière, mais présenté oralement dans la langue d’immersion;   d. un stage lié au domaine professionnel dans la langue d'im- mersion peut être pris en compte à raison de 42 heures par  semaine au maximum.     6Dans les disciplines concernées par l'enseignement par immer- sion, le niveau des objectifs et du contenu de la formation ainsi  que celui des critères d'évaluation est maintenu.      3 Certificat ECG et certificat de maturité spécialisée      Art. 15 Règlement    Toute école de culture générale dispose d'un règlement édicté ou  approuvé par le canton ou par plusieurs cantons, qui spécifie  notamment les modalités d'octroi du certificat ECG et de la  maturité spécialisée et qui indique également les voies de droit.      A Certificat d'école de culture générale    Art. 16 Formation clôturée par un certificat ECG    1La formation clôturée par un certificat ECG compte au moins  neuf notes, attribuées pour    a. une première langue nationale,  b. une deuxième langue nationale,  c. une troisième langue,  d. les mathématiques,   e. une autre discipline ou discipline intégrée du domaine   d'études mathématiques, sciences expérimentales, informatique,  f. une discipline ou discipline intégrée du domaine d'études   sciences humaines et sociales,      9   g. une discipline ou discipline intégrée du domaine d'études  disciplines artistiques ou du domaine d'études sport,   h. une discipline en relation avec le domaine professionnel  choisi, autre que celles mentionnées ci-dessus (let. a à g), et   i. un travail personnel.      Art. 17 Travail personnel    1Le travail personnel permet à l'élève de démontrer sa capacité à  résoudre et à présenter de façon autonome des tâches complexes  dans les domaines d'études de la formation générale ou dans le  domaine professionnel choisi.    2La rédaction de ce travail ainsi que sa présentation s'effectuent  sur une durée clairement définie et sont suivies par un/une ou  plusieurs enseignantes et enseignants.      Art. 18 Examen final    1L'examen comprend au moins six disciplines, à savoir    a. une première langue nationale,  b. une deuxième langue nationale ou étrangère,  c. les mathématiques,  d. une discipline en relation avec le domaine professionnel   choisi, et   e. deux autres disciplines dont une peut être en relation avec un   autre domaine professionnel.    2La première langue nationale et une deuxième langue font l'ob- jet d'un examen écrit et oral, les mathématiques d'un examen au  moins écrit, et les autres disciplines d'un examen au moins écrit,  oral ou pratique.      Art. 19 Evaluation    1Dans les disciplines qui font l'objet d'un examen final, la note  correspond à la moyenne arithmétique entre la note annuelle et  la note de l'examen. Dans toutes les autres disciplines, elle cor- respond à la note annuelle.        10   2La note annuelle s'obtient en calculant la moyenne arithmétique  des résultats de la dernière année où la discipline était enseignée.    3La note d’examen est celle obtenue lors de l’examen final; dans  les disciplines pour lesquelles l’examen final se compose de  plusieurs parties, la note d’examen correspond à la moyenne  arithmétique des notes partielles.    4Sur le certificat ECG, les résultats obtenus dans les disciplines  citées à l’art. 16 sont exprimés en notes et demi-notes. La  meilleure note est 6, et la plus mauvaise, 1. Les notes au-dessous  de 4 sanctionnent des résultats insuffisants.      Art. 20  Prise en compte des acquis dans les formations des écoles de   culture générale pour adultes     Toute personne possédant les connaissances et aptitudes requi- ses dans une discipline peut être dispensée de l'enseignement et  des examens finals correspondants. Dans ce cas, la mention dis- pensé est inscrite dans le bulletin semestriel, et la mention acquis  dans le certificat ECG.      Art. 21 Critères de réussite     1Le certificat ECG est octroyé si, simultanément,    a. la moyenne de toutes les notes est supérieure ou égale à 4,  b. au maximum trois notes sont insuffisantes, et  c. la somme des écarts vers le bas par rapport à la note 4 ne dé-  passe pas 2 points.    2Dans les écoles de culture générale pour adultes, les mentions  prévues à l'art. 20 ne sont pas comptabilisées pour l'octroi du  certificat ECG.      Art. 22 Certificat ECG    Le certificat ECG comporte    a. le nom de l'école et du canton où l'école a son siège,  b. les données personnelles du ou de la titulaire du certificat,      11   c. la mention indiquant que le certificat d'école de culture gé- nérale est reconnu à l'échelon national,   d. l'indication du ou des domaine(s) professionnel(s) choisi(s),  e. la validation et l'appréciation des disciplines de formation   générale,  f. la validation et l'appréciation des disciplines en relation avec   le domaine professionnel,  g. le sujet et l'évaluation du travail personnel,  h. le cas échéant, la mention bilingue ainsi que l'indication de la   deuxième langue et des disciplines concernées,  i. la signature de la direction de l'école et de l'instance cantonale   ayant autorité, et   j. le lieu et la date.      B Certificat de maturité spécialisée    Art. 23 Formation clôturée par un certificat de maturité spécialisée    1La formation clôturée par un certificat de maturité spécialisée  comprend:    a. le certificat ECG de formation générale avec mention du do-  maine professionnel choisi,  b. les prestations complémentaires dans le domaine profession-  nel choisi prévues à l'art. 24, et  c. un travail de maturité spécialisée dans le domaine profes-  sionnel choisi, préparé de façon personnelle et sous la forme  d'un travail particulier effectué dans le domaine de la forma- tion complémentaire, consistant en un document écrit ou en  une démonstration pratique et défendu par écrit ou orale- ment.     2Les prestations complémentaires prévues à l'al. 1, let. b,  s'ajoutent au certificat ECG et ne font pas partie de la formation  en trois ans clôturée par celui-ci; en présence d'un talent  artistique hors du commun dans les domaines arts et design et  musique et théâtre, une dérogation des conditions est admissible.     3Les prestations complémentaires doivent être attestées et  vérifiables; leur suivi et leur validation incombent à l'autorité  responsable de l'école de culture générale en collaboration avec  les institutions chargées de les assurer.        12   Art. 24 Prestations complémentaires dans le cadre de la maturité  spécialisée     1Les prestations complémentaire dans les domaines santé ou  santé / sciences expérimentales, travail social, communication et  information et arts et design comprennent au moins 24 semaines  de pratique reconnue et validée dans une institution du domaine  professionnel choisi, ou, en cas de justes motifs, d'une activité  équivalente, et au moins 8 semaines consacrées à la préparation,  au suivi et à l'évaluation du stage ainsi qu'à la rédaction du  travail de maturité spécialisée.    2Dans le domaine communication et information, en plus de ce qui  est prévu à l'al. 1, un niveau avancé doit être attesté dans au  moins deux langues étrangères (niveau B2 en allemand, français,  italien, espagnol ou anglais), de même qu'un séjour linguistique  de plusieurs semaines.    3Dans le domaine musique et théâtre, les prestations complémen- taires correspondent à 120 périodes d'enseignement instru- mental, vocal ou théâtral ou consistent en la fréquentation  assidue du cours préparatoire correspondant.    4Dans le domaine pédagogie, les prestations complémentaires  comprennent des cours en langue première, langue seconde,  mathématiques, sciences expérimentales et sciences humaines et  sociales. Elles sont clôturées par un examen dont l'accès est  subordonné à la rédaction et à la présentation réussie d'un travail  de maturité spécialisée. Les spécificités concernant les presta- tions complémentaires requises pour l'obtention de la maturité  spécialisée, orientation pédagogie, sont réglés dans les directives  en annexe.      Art. 25 Critères de réussite de la maturité spécialisée    La maturité spécialisée est réussie si le certificat ECG a été obtenu  et si les prestations complémentaires ainsi que le travail de  maturité spécialisée reçoivent au moins la mention suffisant.          13   Art. 26 Certificat de maturité spécialisée    1Le certificat de maturité spécialisée comporte    a. le nom de l'école et du canton où l'école a son siège,  b. les données personnelles du ou de la titulaire du certificat,   c. la mention indiquant que le certificat de maturité spécialisée   est reconnu à l'échelon national,  d. le nom du domaine professionnel choisi,  e. la validation et l'appréciation des disciplines de formation   générale,  f. la validation et l'appréciation des disciplines en relation avec   le domaine professionnel,  g. la validation du sujet et l'appréciation du travail personnel,  h. la validation et l'appréciation des prestations complémen-  taires,   i. le sujet et l'appréciation du travail de maturité spécialisée,  j. le cas échéant, la mention bilingue ainsi que l'indication de la   deuxième langue et des disciplines concernées,  k. la signature de la direction de l'école et de l'instance cantonale   ayant autorité, et   l. le lieu et la date.    2Il est délivré par l'école de culture générale formatrice.        III Procédure de reconnaissance      Art. 27 Commission de reconnaissance    1Le Comité de la CDIP institue une commission de  reconnaissance chargée d'examiner les demandes de reconnais- sance et de procéder à l’examen des filières de formation.  Les  trois régions linguistiques doivent y être représentées de façon  équitable.    3Le Secrétariat général de la CDIP en assure le secrétariat.          14   Art. 28 Procédure    1La commission de reconnaissance examine la filière de  formation dont la reconnaissance a été demandée par un ou  plusieurs cantons et fait une proposition à l’attention du Comité  de la CDIP en fonction du résultat de l’évaluation effectuée.     2Dans le cadre de l’examen de la demande, elle peut assister aux  cours et aux examens.    3La décision d’accorder la reconnaissance, éventuellement assor- tie de charges, ou de la refuser est prise par le Comité de la CDIP.  Ce dernier annule la reconnaissance si les conditions ne sont plus  remplies.    4Toute modification apportée à une filière reconnue et pouvant  avoir un impact sur les conditions de reconnaissance doit être  communiquée à la commission de reconnaissance. Les modifi- cations importantes donnent lieu à une vérification du respect  des conditions de reconnaissance de la filière de formation.    5Dix ans au plus tard après la décision de reconnaissance, la  commission de reconnaissance invite le ou les cantons respon- sables à lui remettre un dossier en vue de la vérification du  respect des conditions de reconnaissance de la filière de for- mation. La décision de confirmer la reconnaissance est prise par  le Comité de la CDIP.      Art. 29 Projets scolaires    La commission de reconnaissance peut accepter des dérogations  aux exigences minimales afin de donner aux écoles la possibilité  de réaliser des projets pilotes à durée déterminée.      Art. 30 Registre    La CDIP tient un registre des certificats ECG et des certificats de  maturité spécialisée reconnus.            15   IV Dispositions finales      Art. 31 Voies de droit    Les cantons peuvent contester les décisions de l’autorité de  reconnaissance en intentant une action conformément à l’art. 120  de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral.      Art. 32 Procédures de reconnaissance en cours    Les procédures qui sont en cours à l’entrée en vigueur du présent  règlement sont poursuivies en application de l’ancienne régle- mentation.      Art. 33  Certificats reconnus en application de l’ancienne réglemen-  tation    1Les reconnaissances émises en application de l’ancienne régle- mentation restent acquises et gardent leur validité après le  changement de réglementation.    2La vérification du respect des conditions de reconnaissance des  filières concernées prévue à l’art. 28, al. 4 et 5, s’effectue selon la  nouvelle réglementation. Dans tous les cas, le ou les cantons res- ponsables veillent à ce que les filières de formation soient  adaptées à la nouvelle réglementation d’ici au 1er août 2021 au  plus tard.      Art. 34 Abrogation de la réglementation antérieure    1Le règlement du 12 juin 2003 concernant la reconnaissance des  certificats délivrés par les écoles de culture ainsi que les direc- tives du 22 janvier 2004 pour l'application du règlement  concernant la reconnaissance des certificats délivrés par les  écoles de culture générale sont abrogés.      Art. 35 Entrée en vigueur    Le présent règlement entre en vigueur le 1er août 2019.      16   Berne, le 25 octobre 2018    Au nom de la Conférence suisse   des directeurs cantonaux de l'instruction publique    La présidente:  Silvia Steiner    La secrétaire générale:  Susanne Hardmeier           17   Annexe      Directives   concernant les prestations complémentaires  requises pour l’obtention de la maturité  spécialisée, orientation pédagogie         1 Généralités      1.1 Champ d’application    Les présentes directives fixent la durée, la structure et l’orga- nisation des prestations complémentaires requises pour l’ob- tention de la maturité spécialisée, orientation pédagogie, et dé- finissent ainsi les exigences minimales qui doivent être remplies  dans le cadre de cette maturité. La répartition des compétences  disciplinaires et supradisciplinaires, de même que la répartition  des différents contenus de formation entre les deux niveaux de  certification (certificat ECG et certificat de maturité spécialisée)  sont des tâches qui incombent aux écoles.      1.2 Conditions d’accès     Sont admis à la formation conduisant à la maturité spécialisée,  orientation pédagogie, les élèves titulaires d’un certificat ECG,  orientation pédagogie.      1.3 Durée de la formation    La formation conduisant à la maturité spécialisée dure au mini- mum un semestre.            18   2 Disciplines      2.1 Généralités     Pour l’obtention de la maturité spécialisée, orientation pédago- gie, des prestations d’études sont à fournir en complément aux  contenus enseignés dans le cadre de la formation conduisant au  certificat ECG. Doivent ainsi être approfondis certains thèmes  importants pour la suite de la formation pédagogique. Ces  thèmes, sur lesquels portent les examens, sont énumérés ci-après  par discipline (voir chiffres 2.3. et suivants).      2.2 Concept de formation    Le concept de formation repose sur l’apprentissage de compé- tences dans les domaines des savoirs, des savoir-faire et des savoir- être. Cet apprentissage est régi par les principes suivants:     Dans les disciplines d’examen, l’enseignement présentiel  constitue env. 50 % du cours; env. 25 % sont utilisés par les  élèves pour la préparation du cours et pour les travaux qui en  découlent; quant aux 25 % restants, ils sont consacrés aux  travaux d’auto-apprentissage.   Les travaux d’auto-apprentissage dans les différentes  disciplines servent à approfondir et à consolider les contenus  de formation transmis.   Les enseignants accompagnent les processus d’apprentissage  par le biais d’un conseil et d’un soutien spécialisés.   Les élèves analysent et documentent leur processus d’ap- prentissage sous la forme, par exemple, d’un portfolio de for- mation. Ils veillent à travailler de manière rigoureuse et  structurée et appliquent des stratégies et des techniques  d’apprentissage appropriées.       2.3 Langue première     Dans le domaine des savoirs, les élèves     connaissent les structures de la langue première sur les plans  lexical (classes grammaticales, morphologie et sens des mots),      19   syntagmatique (constituants de la phrase, phraséologie,  idiomatisme) et syntaxique (phrases complexes, ordre  syntaxique);   connaissent les principes fondamentaux de la communication  interpersonnelle;  ont une vue d’ensemble de l’histoire de la littérature de  l’époque baroque à nos jours et connaissent les principaux  types de textes littéraires et journalistiques.      Dans le domaine des savoir-faire, les élèves      sont capables – au niveau de la compréhension de texte – de  classer des textes selon leur aspect fonctionnel, historique ou  formel et de les juger sur la base de ces caractéristiques;  sont capables – au niveau de la production de texte – d’utiliser  les informations qui leur sont données pour formuler des  textes de manière cohérente, ciblée et linguistiquement  correcte, et savent juger et améliorer des projets de texte en se  référant à ces critères;  sont capables – au niveau de l’expression orale – de s’expri- mer correctement, avec aisance et de manière nuancée.      Dans le domaine des savoir-être, les élèves      savent se mettre dans l’état psychique et la situation sociale  d’autres personnes dans le but de comprendre leur manière  d’agir, et transposent ce type d’expérience dans les situations  scolaires problématiques;  s’intéressent aux phénomènes linguistiques et utilisent la  langue comme un outil de réflexion et d’expression.         2.4 Deuxième langue nationale ou anglais    Dans les domaines des savoirs et des savoir-faire, les élèves      possèdent une compétence langagière correspondant au ni- veau B2 du Cadre européen commun de référence pour les  langues (CECR).          20   Dans le domaine des savoir-être, les élèves      font preuve d’ouverture d’esprit face à des personnes parlant  une autre langue ou vis-à-vis d’autres cultures;  participent volontiers aux discussions quotidiennes dans la  langue étrangère concernée;    adoptent de nouveaux registres linguistiques.        2.5 Mathématiques     Dans le domaine des savoirs, les élèves     connaissent les principales lois et règles mathématiques, ainsi  que les principaux termes et symboles, en particulier dans les  domaines suivants:   chiffres réels  équations et systèmes d’équations  fonctions et graphes  planimétrie, stéréométrie et trigonométrie  statistiques et calcul des probabilités   maîtrisent le langage mathématique (sa terminologie et son  écriture) ainsi que les types de modélisation;   connaissent le rôle important que jouent les mathématiques  dans la compréhension des phénomènes naturels, techniques,  communicationnels, artistiques et sociaux, ainsi que dans la  formation d’un jugement objectif;  savent reconnaître l’importance des mathématiques ainsi que  leur applicabilité dans certains domaines techniques, écono- miques, industriels et créatifs.     Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     argumentent avec précision et formulent oralement et par  écrit des énoncés techniquement corrects sur des contenus  mathématiques;  formalisent correctement les faits en langage mathématique;   sont à l’aise avec la formalisation des nombres, des gran- deurs, des classements, des figures et des solides, et sont  capables d’estimer les résultats et d’analyser les erreurs;  utilisent correctement les lois et règles mathématiques, ainsi  que les différents termes et symboles;        21   sont capables d’appliquer des stratégies de résolution à des  situations et des problèmes similaires ainsi que de les tester  et de les vérifier lors de situations nouvelles;  travaillent avec des modèles de différents degrés d’abs- traction;    utilisent de façon judicieuse les moyens techniques existants  (ordinateur, calculatrice, etc.).     Dans le domaine des savoir-être, les élèves      font preuve de curiosité et d’intérêt pour les questions mathé- matiques;   font preuve d’ouverture d’esprit et de confiance en soi face à  des problèmes nouveaux et inconnus;  font preuve d’esprit critique face aux notions mathématiques.       2.6 Sciences expérimentales    2.6.1 Biologie (les différents contenus de formation doivent tenir   compte des particularités de chaque région)    Dans le domaine des savoirs, les élèves     peuvent donner un exemple pour les cinq règnes du vivant,  en indiquant à chaque fois ses principales caractéristiques;  connaissent les principaux représentants indigènes des  algues, lichens, mousses, fougères et plantes à fleurs, ainsi  que leurs caractéristiques et leur écologie;  connaissent les principaux représentants indigènes des ani- maux vertébrés et invertébrés, ainsi que leurs caractéris- tiques;   connaissent diverses méthodes d’observation;  ont des connaissances de base dans les domaines de la bio- logie du comportement et de l’entretien d’animaux.     Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     formulent oralement et par écrit des énoncés techniquement  corrects sur des contenus de biologie et argumentent avec  précision;      22   sont capables d’appliquer des stratégies de résolution à des  situations et des problèmes similaires ainsi que de les tester  et de les vérifier lors de situations nouvelles;   peuvent expliquer à l’aide de modèles les faits biologiques;  peuvent présenter et expliquer, au moyen de tests simples,  divers principes biologiques fondamentaux;  savent estimer les résultats et analyser les erreurs.     Dans le domaine des savoir-être, les élèves      font preuve de curiosité et d’intérêt pour les questions en lien  avec la biologie;  font preuve d’ouverture d’esprit et de confiance en soi face à  des problèmes nouveaux et inconnus dans le domaine de la  biologie et de la santé;  font preuve d’esprit critique face aux avancées en biologie.       2.6.2 Chimie     Dans le domaine des savoirs, les élèves     connaissent les lois, concepts et phénomènes fondamentaux  en chimie;  connaissent plusieurs modèles pour décrire les différents  types de liaisons et de réactions chimiques recensés dans le  domaine de la chimie inorganique et organique.      Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     savent observer, décrire et interpréter les phénomènes chi- miques;  savent lire et utiliser le langage des formules chimiques;  savent réaliser des expériences de manière autonome en  suivant des instructions et sont capables d’en interpréter les  résultats;  savent résoudre des problèmes simples de chimie.          23   Dans le domaine des savoir-être, les élèves      font preuve de curiosité et d’intérêt pour les questions en lien  avec la chimie;  font preuve d’ouverture d’esprit et de confiance en soi face à  des problèmes nouveaux et inconnus dans le domaine de la  chimie;  font preuve d’esprit critique face aux notions de chimie et vis- à-vis de la recherche en chimie.       2.6.3 Physique     Dans le domaine des savoirs, les élèves      ont des connaissances de base en ce qui concerne les faits et  processus physiques;   reconnaissent les interactions entre lois naturelles et appli- cations techniques;  disposent de la terminologie nécessaire pour décrire les pro- cessus physiques;  connaissent des instruments et des méthodes de mesure.     Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     reconnaissent les analogies et sont capables de mettre en lien  les expériences du quotidien et les résultats expérimentaux  avec les connaissances théoriques;  résolvent les problèmes de façon numérique, utilisent les uni- tés physiques de manière conséquente et vérifient la plausi- bilité des résultats;  sont capables d’adopter un mode de pensée systémique;  peuvent expliquer des faits physiques tirés du quotidien et  les représenter sous une forme graphique ou mathématique;  savent réaliser et expliquer des expériences pratiques  simples.     Dans le domaine des savoir-être, les élèves      font preuve de curiosité par rapport à la nature et à la tech- nique;       24   remettent en question de manière critique l’impact de la  recherche en physique sur la nature, l’économie et la société;  font preuve d’esprit critique face aux notions de physique et  vis-à-vis de la recherche en physique.       2.7 Sciences humaines et sociales    L’histoire et la géographie font partie des sciences humaines et  sociales. Elles s’intéressent au fonctionnement de notre société  sous divers angles de façon à mettre en évidence les interactions  qui la sous-tendent (interactions entre défis globaux et marge de  manœuvre locale, par exemple). Aborder les questions tempo- relles, spatiales, économiques et écologiques d’un point de vue  anthropologique (au sens le plus large du terme) permet  d’approfondir la réflexion sur la vie sociale.       2.7.1 Histoire    Dans le domaine des savoirs, les élèves     connaissent les grands thèmes de la Préhistoire, de l’Anti- quité et du Moyen Age à travers leurs manifestations dans  l’environnement géographique direct.     Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     comprennent les témoignages de l’histoire dans leur contexte;  comprennent les concepts propres à l’histoire et les utilisent  correctement.       Dans le domaine des savoir-être, les élèves     perçoivent, grâce aux thèmes traités, la dimension historique  du temps présent;   comprennent qu’à travers l’analyse des phénomènes histo- riques c’est l’être humain qu’on tente d’expliquer;  font preuve d’esprit critique face à l’histoire et à la recherche  historique.           25   2.7.2 Géographie    Dans le domaine des savoirs, les élèves     connaissent la classification environnementale de la région  d’un point de vue social, économique et culturel;  connaissent la terminologie propre à la géographie.      Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     savent s’orienter dans l’espace;  savent reconnaître et interpréter les concepts géographiques  dans la nature ou les médias et sont capables de les appliquer  dans des domaines appropriés;   comprennent les liens de cause à effet dans l’interaction de  l’homme avec son environnement;  comprennent les concepts propres à la géographie et les  utilisent correctement.     Dans le domaine des savoir-être, les élèves     font preuve d’intérêt et d’esprit critique face aux particula- rités et aux développements géographiques de leur région.         3 Travail de maturité spécialisée      3.1 Généralités    Le travail de maturité spécialisée permet de tester les élèves dans  leur capacité à traiter un sujet librement choisi, à appliquer de  manière autonome leurs compétences méthodologiques et à  porter un regard critique sur leurs connaissances.          26   3.2 Travail de maturité spécialisée    Dans le domaine des savoirs, les élèves     acquièrent une vue d’ensemble sur une thématique parti- culière et des connaissances approfondies dans un domaine  spécifique.      Dans le domaine des savoir-faire, les élèves     sont capables, dans le cadre de la thématique choisie, de se  fixer une tâche précise, de définir leurs propres objectifs et de  sélectionner un procédé méthodologique pertinent;  sont capables de se procurer les informations et le matériel  nécessaires, de les analyser et de les utiliser;  sont capables de mettre à profit leurs propres observations et  expériences ou une étude des sources pour répondre aux  questions qui se posent;  sont capables de comparer leurs propres observations avec  les faits objectifs et d’opérer une distinction entre faits et  opinions;  sont capables de décrire leur rapport au thème choisi et de  l’exprimer de manière appropriée;  sont capables de structurer logiquement le résultat de leur  travail, de le formuler, de le mettre en forme et de le présenter  de manière appropriée;  sont capables d’organiser leur travail en fonction de critères  formels précis et dans un laps de temps déterminé;  sont capables d’évaluer de façon critique leur manière de  faire et leur travail.     Dans le domaine des savoir-être, les élèves     décrivent leur rapport au thème choisi et l’expriment de  manière appropriée;  jugent de manière critique leur attitude face au travail et, si  nécessaire, conçoivent de manière autonome des proposi- tions d’amélioration;  utilisent le résultat de leurs observations pour leur propre  apprentissage durant les cours et l’intègrent dans la pratique;      27   développent une compréhension élémentaire des difficultés  d’apprentissage et réagissent face à elles de manière appro- priée.       3.3 Evaluation    Le travail de maturité spécialisée est évalué au moyen d’une note  globale située entre 1 et 6. La partie écrite compte pour deux tiers  et la partie orale pour un tiers.    Pour être admis aux examens selon chiffre 4, il faut que le travail  de maturité spécialisée ait été jugé suffisant.         4 Examens      4.1 Finalité des examens    Les élèves démontrent à travers les examens qu’ils satisfont aux  exigences formulées dans les présentes directives et qu’ils  possèdent la maturité requise pour suivre la filière préscolaire et  primaire d’une haute école pédagogique.      4.2 Disciplines d’examen    Les disciplines d’examen sont les suivantes:    a. langue première  b. deuxième langue nationale ou anglais  c. mathématiques  d. sciences expérimentales, composées des disciplines biologie,   chimie et physique  e. sciences humaines et sociales, composées des disciplines   histoire et géographie    Les élèves ayant obtenu un diplôme de langue international  correspondant au moins au niveau B2 CECR dans une deuxième  langue nationale ou en anglais sont exemptés des cours et de      28   l’examen dans ladite langue; les résultats attestés par le diplôme  de langue sont convertis en note d’examen.1       4.3 Modalités d’examen    Généralités    Les examens se réfèrent à un modèle de compétences qui  comprend des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. Ces  compétences sont vérifiées sur la base de thèmes représentatifs.    Les examens oraux peuvent également porter sur le contenu des  portfolios personnels de travaux et de formation.    Un temps de préparation de 15 minutes peut être accordé pour  les examens oraux.    Type et durée des examens    a. Langue première: 180 minutes d’examen écrit et 15 minutes   d’examen oral  b. Deuxième langue nationale ou anglais: 120 minutes d’examen   écrit et 15 minutes d’examen oral  c. Mathématiques: 120 minutes d’examen écrit et 15 minutes   d’examen oral  d. Sciences expérimentales:    Biologie: 15 minutes d’examen oral ou 60 minutes d’exa- men écrit  Chimie: 15 minutes d’examen oral ou 60 minutes d’examen  écrit   Physique: 15 minutes d’examen oral ou 60 minutes d’exa- men écrit   e. Sciences humaines et sociales:   Histoire: 15 minutes d’examen oral ou 60 minutes d’exa- men écrit  Géographie: 15 minutes d’examen oral ou 60 minutes  d’examen écrit                                                              1 S’applique, en l’occurrence, l’aide-mémoire IV de la Commission fédérale    de maturité professionnelle (CFMP) du 23 mars 2006 intitulé Recommandations  à l’intention des écoles concernant l’intégration de diplômes internationaux de   langues aux examens de maturité professionnelle.         29   Evaluation    Les notes des cinq disciplines d’examen sont constituées des  notes des différents examens partiels. Elles sont arrondies à la  demi-note ou à la note entière.        5 Octroi de la maturité spécialisée      5.1 Conditions requises    La maturité spécialisée est octroyée si les trois conditions  suivantes sont remplies:     a. la moyenne des notes des cinq disciplines d’examen et du   travail de maturité spécialisée est égale au moins à 4;  b. les notes de deux disciplines d’examen au maximum sont   insuffisantes;    c. les notes insuffisantes (parmi les cinq notes attribuées aux   disciplines d’examen) présentent, par rapport à la note 4, des  écarts qui ne dépassent pas au total 1 point.       5.2 Répétition des examens    En cas d’échec aux examens, ceux-ci peuvent être répétés lors de  la session suivante dans les disciplines où la note obtenue était  insuffisante.        5.3 Voies de droit     Les voies de droit pour contester un échec à la maturité spécia- lisée sont celles du droit cantonal.