Document ID: c930c40e-a08e-4fcf-b799-e8798a884d63

916.401   1 / 190   Ordonnance  sur les épizooties   (OFE)   du 27 juin 1995 (État le 1er janvier 2023)     Le Conseil fédéral suisse,   vu les art. 9a, al. 2, 10, 16, 19, 20, 31a, 32, al. 1bis, 45f, 53, al. 1, 56a, al. 2, et 57a,  al. 2, de la loi du 1er juillet 1966 sur les épizooties (LFE)1,2  arrête:   Titre 1 Objet, épizooties et buts de la lutte   Art. 1 Objet   1 La présente ordonnance désigne les épizooties hautement contagieuses (art. 2) et les  autres épizooties (art. 3 à 5).   2 Elle définit les mesures de lutte et règle l’organisation de la lutte contre les épizooties  ainsi que l’indemnisation des détenteurs d’animaux.   Art. 2 Épizooties hautement contagieuses   Par épizooties hautement contagieuses, on entend les maladies animales suivantes:   a. fièvre aphteuse;   b.3 pleuropneumonie contagieuse caprine;   c.4 morve (infection à Burkholderia mallei);   d. peste bovine;   e. peste des petits ruminants;   f. péripneumonie contagieuse bovine;   g. dermatose nodulaire contagieuse (lumpy skin disease);   h. fièvre de la Vallée du Rift;   i.5 …   k. clavelée et variole caprine;        RO 1995 3716  1 RS 916.40  2 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  3 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  4 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  5 Abrogée par le ch. I de l’O du 14 mai 2008, avec effet au 1er juin 2008 (RO 2008 2275).   916.401     Production agricole   2 / 190   916.401   l. peste équine;   m. peste porcine africaine;   n. peste porcine classique;   o.6 influenza aviaire7;   p. maladie de Newcastle;   q.8 nécrose hématopoïétique épizootique;   r.9 infection par le virus du syndrome de Taura;   s.10 infection par le virus de la tête jaune.   Art. 3 Épizooties à éradiquer   Par épizooties à éradiquer, on entend les maladies animales suivantes:   a. fièvre charbonneuse;   b. maladie d’Aujeszky;   c. rage;   d. brucellose bovine;   e. tuberculose;   f. leucose bovine enzootique;   g. rhinotrachéite infectieuse bovine/vulvovaginite pustuleuse infectieuse;   gbis.11 diarrhée virale bovine;   h. encéphalopathie spongiforme bovine et tremblante;   i.12 infections génitales bovines: infections dues à Campylobacter fetus et Tritri- chomonas foetus;   ibis.13 besnoitiose;   k. brucellose ovine et caprine;   l. agalaxie infectieuse;       6 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   7 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le  1er juin 2018 (RO 2018 2069). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   8 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   9 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   10 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   11 Introduite par le ch. I de l’O du 12 sept. 2007, en vigueur depuis le 1er janv. 2008  (RO 2007 4659).   12 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   13 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   3 / 190   916.401   m.14 …   n.15 épizooties équines: dourine et anémie infectieuse;   o. brucellose porcine;   obis.16 syndrome dysgénésique et respiratoire du porc;   p. nécrose hématopoïétique infectieuse;   q. septicémie hémorragique virale;   r.17 anémie infectieuse des salmonidés.   Art. 4 Épizooties à combattre   Par épizooties à combattre, on entend les maladies animales suivantes:   a. leptospirose;   b.18 arthrite/encéphalite caprine   c. salmonellose;   d.19 …   e. hypodermose;   f. brucellose du bélier;   g.20 paratuberculose;   gbis.21 fièvre catarrhale du mouton (blue tongue ou maladie de la langue bleue) et  maladie épizootique hémorragique (EHD);   h. métrite contagieuse équine;   hbis.22 encéphalomyélite équine vénézuélienne;   i.23 pneumonie enzootique des porcs;       14 Abrogée par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, avec effet au 1er juil. 2011 (RO 2011 2691).  15 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  16 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007    (RO 2006 5217).  17 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001   (RO 2001 1337).  18 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011   (RO 2011 2691).  19 Abrogée par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, avec effet au 1er mars 2009 (RO 2009 581).  20 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).  21 Introduite par le ch. I de l’O du 14 mai 2008 (RO 2008 2275). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  22 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  23 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Production agricole   4 / 190   916.401   ibis.24 actinobacillose des porcs;   k.25 chlamydiose des oiseaux (Chlamydia psittaci);   l.26 infection de la volaille par Salmonella;   m. laryngotrachéite infectieuse aviaire;   n. myxomatose;   o. loque américaine des abeilles;   p. loque européenne des abeilles;   pbis.27 infestation par le petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida);   q.28 infection par le virus du syndrome des points blancs chez les crustacés;   r. peste des écrevisses.   Art. 5 Épizooties à surveiller   Par épizooties à surveiller, on entend les maladies animales suivantes:   a.29 mycoplasmose chez les poules et les dindes (Mycoplasma gallisepticum,  M. meleagridis);   abis.30 infections à Salmonella Pullorum, S. Gallinarum ou S. arizonae chez la vo- laille;   b. campylobactériose;   c. échinococcose;   d. listériose;   e. toxoplasmose;   f.31 maladie à virus Ebola chez les singes;   g.32 tuberculose chez les mammifères, à l’exception des animaux de l’espèce bo- vine, des buffles et des bisons;       24 Introduite par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).   25 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   26 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   27 Introduite par le ch. I de l’O du 25 mars 2015, en vigueur depuis le 1er avr. 2015  (RO 2015 1007).   28 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   29 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   30 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   31 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   32 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   5 / 190   916.401   gbis.33 infection à Batrachochytrium salamandrivorans chez les urodèles;   h. Maedi-Visna;   i. pseudotuberculose des moutons et des chèvres;   k. adénomatose pulmonaire;   l. avortement enzootique des brebis et des chèvres;   m.34 encéphalomyélite équine (de l’Est ou de l’Ouest) et encéphalite japonaise;   n. artérite infectieuse des équidés;   o.35 surra (Trypanosoma evansi) chez les équidés et les artiodactyles;   p.36 fièvre de West Nile;   q.37 brucellose chez les périssodactyles, les carnivores et lagomorphes;   r. trichinellose;   s. tularémie;   t. maladie hémorragique virale du lapin;   u.38 acarioses des abeilles (Varroa destructor, Acarapis woodi et Tropilaelaps  spp.);   ubis.39 …   v.40 néosporose;   w.41 herpèsvirose de la carpe koï;   x.42 coxiellose;   y.43 cryptosporidiose;       33 Introduite par le ch. I de l’O du 8 juin 1998 (RO 1998 1575). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).   34 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   35 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   36 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   37 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   38 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   39 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006 (RO 2006 5217). Abrogée par le ch. I de l’O  du 25 mars 2015, avec effet au 1er avr. 2015 (RO 2015 1007).   40 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   41 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   42 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001 (RO 2001 1337). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009 (RO 2009 581).   43 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).     Production agricole   6 / 190   916.401   z.44 maladie proliférative des reins chez les poissons.   Art. 6 Définitions et abréviations   Les termes ci-dessous sont définis comme il suit:   a.45 DFI: Département fédéral de l’intérieur;   b.46 OSAV: Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires;   c. IVI: Institut de virologie et d’immunologie47;   d.48 centre de recherches apicoles: centre de recherches apicoles de la Station fé- dérale de recherches Agroscope Liebefeld-Posieux ALP;   e.49 OSPA: ordonnance du 25 mai 2011 concernant les sous-produits animaux50;    f. autorité cantonale compétente: une autorité ou un office désigné par le can- ton;   g. vétérinaire: titulaire d’un diplôme fédéral de vétérinaire ou d’un diplôme re- connu comme équivalent;   h. vétérinaire officiel: vétérinaire nommé par le canton conformément à  l’art. 302;   i.51 …   k. organes de la police des épizooties: autorités ou personnes qui exercent des  fonctions officielles pour la Confédération ou pour un canton en matière de  police des épizooties;   l. épizooties: les maladies animales énumérées aux art. 2 à 5;   lbis.52zoonose: maladie animale transmissible à l’homme;   lter.53 biosécurité: protection contre les risques d’introduction, de dissémination et  de propagation d’une épizootie;       44 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   45 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   46 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014  (RO 2013 3997).   47 La désignation de l’unité administrative a été adaptée au 1er mai 2013 en application de  l’art. 16 al. 3 de l’O du 17 nov. 2004 sur les publications officielles (RO 2004 4937).    48 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   49 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   50 RS 916.441.22  51 Abrogée par l’annexe 2 ch. 5 de l’O du 24 janv. 2007 (Formation dans le Service    vétérinaire public), avec effet au 1er avr. 2007 (RO 2007 561).  52 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007    (RO 2006 5217).  53 Introduite par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021    (RO 2021 219).     Épizooties. O   7 / 190   916.401   m.54 éliminer: enlever des animaux d’un troupeau, les animaux étant soit tués et  éliminés comme sous-produits animaux, soit abattus en vue de les valoriser;   n. éradiquer: faire disparaître une épizootie de sorte qu’il ne subsiste ni animaux  malades ni animaux porteurs de l’agent de l’épizootie;   o.55 unité d’élevage:   1. unités d’élevage agricoles au sens de l’art. 11 de l’ordonnance du 7 dé- cembre 1998 sur la terminologie agricole (OTerm )56,   2. troupeaux en transhumance,   3. entreprises de marchand de bétail, cliniques vétérinaires, abattoirs,   4. marchés de bétail, ventes aux enchères de bétail, expositions de bétail et  autres manifestations semblables,   5. animaux détenus à titre non commercial;   6.57 exploitations aquacoles;   obis.58 exploitation aquacole: toute entreprise dans laquelle sont détenus des ani- maux aquatiques en appliquant des techniques permettant une augmentation  de la production au-delà de ce qui est possible dans des conditions naturelles;   p.59 effectif (troupeau): animaux d’une unité d’élevage qui constituent une unité  épidémiologique; une unité d’élevage peut comprendre un ou plusieurs effec- tifs (troupeaux);   q. animal exposé à la contagion: animal qui a été en contact direct ou indirect  avec des animaux contaminés et qui ne présente pas de symptômes semblables  à ceux d’une épizootie;   r.60 animal suspect: animal qui présente des signes cliniques, des lésions consta- tées post mortem, des résultats histologiques ou des résultats d’une méthode  de dépistage indirect de maladie qui évoquent une épizootie;   s.61 animal contaminé: animal qui, sans lien avec la vaccination, est considéré  comme contaminé:   1. lorsque l’agent pathogène, un antigène ou un acide nucléique spécifique  de l’agent pathogène a été mis en évidence, ou        54 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004  (RO 2004 3065).   55 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   56 RS 910.91  57 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  58 Introduite par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  59 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006   (RO 2005 5647).  60 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  61 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   8 / 190   916.401   2. lorsqu’un résultat positif à une méthode de diagnostic indirecte a été  obtenu sur un animal présentant des signes cliniques ou un lien épidé- miologique avec un cas confirmé;   t.62 animaux à onglons: animaux domestiques des espèces bovine, ovine, caprine  et porcine, buffles et bisons, camélidés de l’Ancien Monde (dromadaires, cha- meaux) et du Nouveau Monde (lamas, alpagas) et gibier de l’ordre des artio- dactyles détenu en enclos, à l’exclusion des animaux de zoo;   u. bétail: animaux domestiques des espèces équine, bovine, ovine, caprine et  porcine;   v.63 animaux exotiques au sens de l’art. 34, al. 2, ch. 1 LFE64: animaux n’appa- raissant pas à l’état naturel en Suisse, à l’exception des animaux mentionnés  à la let. t;   vbis.65 abeilles: animaux de l’espèce Apis mellifera;   vter.66 bourdons: animaux de l’espèce Bombus;   w.67 volaille: oiseaux de l’ordre des galliformes (Galliformes), des ansériformes  (Anseriformes) et des struthioniformes (Struthioniformes);   x.68 volaille domestique: volaille détenue en captivité;   y.69  équidés: animaux domestiques du genre équin (chevaux, ânes, mulets et bar- dots);   z.70 animaux aquatiques: les poissons de la superclasse des agnathes (Agnatha) et  des classes des chondrichtyens (Chondrichthyes) et des ostéichthyens  (Osteichthyes) de même que les mollusques (Mollusca) et les crustacés (Crus- tacea);   zbis.71 avortement: expulsion d’un fœtus incomplètement développé et non viable  avant le terme normal de la gestation;        62 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   63 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001   (RO 2001 1337).   64 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 15 mars 2013, en vigueur depuis le  1er janv. 2014 (RO 2013 945). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   65 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   66 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   67 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   68 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   69 Introduite par le ch. I de l’O du 19 août 2009 (RO 2009 4255). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 12 mai 2010, en vigueur depuis le 1er janv. 2011 (RO 2010 2525).   70 Introduite par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   71 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   9 / 190   916.401   zter.72 animal mort-né: animal né à terme, mais mort à la naissance ou dans les  24 heures suivant sa naissance.    Titre 2  Trafic des animaux, des produits animaux, des semences  et des embryons73   Chapitre 1 Animaux   Section 174  Enregistrement, identification et trafic des animaux à onglons75   Art. 776 Enregistrement   1 Les cantons enregistrent toutes les unités d’élevage dans lesquelles sont détenus des  animaux à onglons. Ils désignent à cet effet un seul service chargé de saisir les données  suivantes:   a. en ce qui concerne les unités d’élevage au sens de l’art. 6, let. o, ch. 1: le nom,  l’adresse et le numéro d’identification cantonal du détenteur d’animaux au  sens de l’art. 11, al. 4, OTerm77;   b. en ce qui concerne les unités d’élevage au sens de l’art. 6, let. o, ch. 2 à 5: le  nom, l’adresse et le numéro d’identification cantonal du détenteur d’animaux;   c. le type de l’unité d’élevage au sens de l’art. 6, let. o;   d.78 l’adresse et les coordonnées géographiques du lieu où l’unité d’élevage est  située;   e. les espèces d’animaux à onglons détenues;   f.79 s’il s’agit de porcs: le type de détention (sans sortie en plein air, avec sorties  sur une surface consolidée, avec sorties sur une surface non consolidée, dé- tention au pâturage);       72 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   73 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2004 3065).   74 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999  (RO 1999 1523).   75 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2004 3065).   76 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2005 5647).    77 RS 910.91  78 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).  79 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).     Production agricole   10 / 190   916.401   g.80 le numéro de la commune au sens de l’art. 19, al. 1, let. a, de l’ordonnance du  21 mai 2008 sur les noms géographiques81.   2 Le service cantonal attribue un numéro d’identification à chaque unité d’élevage au  sens de l’art. 6, let. o. Si cela s’impose pour des raisons de contrôle du trafic des ani- maux, il peut attribuer plus d’un numéro d’identification à une unité d’élevage com- portant plusieurs effectifs.   3 Les données saisies et les mutations qui y sont liées sont transmises par voie élec- tronique à l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG).82   4 L’OFAG83 émet en accord avec l’OSAV84 des dispositions techniques85 concernant  les al. 1 à 3.   Art. 886 Données relatives aux animaux à onglons   1 Les détenteurs d’animaux doivent enregistrer les données suivantes relatives aux  animaux à onglons détenus dans leur unité d’élevage:   a. animaux des espèces bovine et caprine: les données relatives aux insémina- tions (naturelle ou artificielle) et aux saillies;   b. animaux de l’espèce porcine et gibier détenu en enclos: les données relatives  aux augmentations et aux diminutions d’effectif.   2 Les données doivent être enregistrées dans les trois jours.   Art. 987   Art. 10 Identification et reconnaissance des animaux à onglons:  dispositions générales88   1 L’identification des animaux à onglons doit être uniforme, nette et permanente, et  permettre la reconnaissance individuelle de chaque animal. L’OSAV édicte des dis- positions d’exécution de caractère technique sur le mode d’identification et son exé- cution.       80 Introduite par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).   81 RS 510.625  82 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014   (RO 2014 2243).  83 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le   1er août 2014 (RO 2014 2243). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.  84 Nouveau terme selon le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014   (RO 2013 3997). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.  85 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le   1er juin 2018 (RO 2018 2069). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.  86 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er janv. 2020   (RO 2018 2069).  87 Abrogé par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, avec effet au 1er janv. 2006 (RO 2004 3065).  88 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   11 / 190   916.401   1bis …89   2 …90   3 L’identification doit être effectuée au plus tard:   a. dans le cas des animaux de l’espèce bovine: 20 jours après la naissance;   b. dans le cas du gibier: avant que les animaux soient retirés de l’enclos où ils  sont nés;   c. dans le cas des autres animaux à onglons: 30 jours après la naissance;   d.91 dans le cas des autres animaux à onglons de petite taille (minipigs, chèvres  naines, etc.): selon les directives de l’OSAV.   4 Les marques d’identification ne peuvent être enlevées qu’avec l’autorisation de  l’autorité cantonale compétente.   5 Les animaux à onglons non identifiés ne peuvent être déplacés d’une unité d’élevage  vers une autre.92   6 Les marques d’identification des animaux à onglons péris ou tués ne peuvent être  enlevées que dans les usines ou installations d’élimination.93   Art. 1194 Identification et reconnaissance des animaux à onglons:  dispositions particulières applicables aux animaux de l’espèce  porcine et au gibier   L’identification des animaux de l’espèce porcine et du gibier doit seulement permettre  la reconnaissance de l’unité d’élevage dans laquelle l’animal est né.   Art. 11a95 Identification et reconnaissance des animaux à onglons: dispositions  particulières applicables aux camélidés de l’Ancien et du Nouveau  Monde   1 Les camélidés de l’Ancien et du Nouveau Monde doivent être identifiés au moyen  d’une puce électronique.   2 L’identification ne peut être effectuée que par les personnes suivantes:   a. les vétérinaires;       89 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018 (RO 2018 2069). Abrogé par l’annexe 3  ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et à la banque de données sur le tra- fic des animaux, avec effet au 1er janv. 2022 (RO 2021 751).   90 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  91 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001   (RO 2001 1337).  92 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006   (RO 2005 5647).  93 Introduit par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004   (RO 2004 3065).  94 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  95 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   12 / 190   916.401   b. les personnes ayant suivi une formation professionnelle sanctionnée par un  diplôme fédéral ou reconnue au plan fédéral, qui les habilitent à effectuer une  injection à un animal;   c. les détenteurs compétents, lorsqu’il s’agit des camélidés de l’Ancien et du  Nouveau Monde détenus dans leur propre unité d’élevage.   3 En fonction du diplôme, l’implantation de la puce électronique est faite de manière  autonome ou sous surveillance.   4 La puce électronique doit être implantée du côté gauche du cou, à environ une lar- geur de main devant l’omoplate. Son fonctionnement doit ensuite être vérifié au  moyen d’un lecteur.   5 La puce électronique doit être conforme aux normes ISO 11784:1996/Amd 2:201096  et 11785:1996/Cor 1:200897, contenir le code de pays attribué à la Suisse et le nom du  fabricant de la puce. Les art. 6 à 20 de l’ordonnance du 25 novembre 2015 sur les  installations de télécommunication (OIT)98 concernant la mise à disposition d’instal- lations de télécommunication neuves demeurent réservées.   6 La puce électronique peut être fournie exclusivement à des vétérinaires. Les per- sonnes visées à l’al. 2, let. b et c, ne peuvent se la procurer qu’auprès d’un vétérinaire.   Art. 11b99 Établissement du document d’accompagnement   1 Lorsqu’un animal à onglons est emmené dans une autre unité d’élevage, le détenteur  doit établir un document d’accompagnement et en conserver une copie. Le document  doit contenir les données visées à l’art. 12 et peut être établi et conservé sous forme  papier ou sous forme électronique.   2 Si le document d’accompagnement est établi sous forme électronique, les données  doivent être consultables en ligne durant le transport et chez le destinataire.    3 S’il est établi sous forme papier, il doit être emporté lors du transport et remis au  destinataire.   4 En cas de danger accru d’épizootie, le vétérinaire cantonal peut prescrire:    a. que les documents d’accompagnement des animaux soient établis par un  organe de la police des épizooties, et   b. que les animaux soient examinés par un organe de la police des épizooties  avant leur déplacement.       96 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   97 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   98  RS 784.101.2  99 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   13 / 190   916.401   Art. 12100 Contenu du document d’accompagnement   1 Le document d’accompagnement doit contenir les données suivantes:   a. l’adresse de l’unité d’élevage en provenance de laquelle l’animal est emmené  et le numéro BDTA attribué par Identitas SA, conformément à l’art. 15, al. 1,  de l’ordonnance du 3 novembre 2021 relative à Identitas SA et à la banque de  données sur le trafic des animaux101;    b. l’espèce animale;   c. pour les animaux de l’espèce bovine: le numéro d’identification, l’âge et le  sexe de l’animal;   d. pour les camélidés de l’Ancien et du Nouveau Monde ainsi que pour les ani- maux des espèces ovine et caprine: le numéro d’identification;   e. pour les animaux de l’espèce porcine et pour le gibier détenu en enclos: le  nombre d’animaux provenant de la même unité d’élevage;    f. la date à laquelle l’animal est emmené hors de l’unité d’élevage;    g. l’adresse de l’unité d’élevage dans laquelle l’animal est emmené;    h. une confirmation signée du détenteur d’animaux que son unité d’élevage n’est  soumise à aucune mesure d’interdiction de police des épizooties.   2 Si la confirmation visée à l’al. 1, let. h, ne peut être donnée, le document d’accom- pagnement ne peut être établi qu’avec l’attestation d’un organe de la police des épi- zooties.   Art. 12a102 Validité du document d’accompagnement   1 Le document d’accompagnement n’est valable que le jour du déplacement de l’ani- mal.   2 Les documents d’accompagnement établis pour les marchés, expositions et autres  manifestations semblables qui durent plusieurs jours ou pour l’estivage sont valables  jusqu’au retour des animaux dans l’unité d’élevage de départ à condition que les in- dications sur le document demeurent valables.   3 Si les animaux sont transportés à l’abattoir durant la nuit, le document d’accompa- gnement est valable jusqu’à l’arrivée à l’abattoir, pour autant que les animaux n’aient  pas été acheminés dans une autre unité d’élevage durant le transport.   Art. 13 Droit de consulter les documents et conservation    1 Les organes d’exécution de la législation sur les épizooties, sur l’agriculture, sur la  protection des animaux et sur les denrées alimentaires doivent avoir la possibilité de       100 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   101  RS 916.404.1  102 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).     Production agricole   14 / 190   916.401   consulter en tout temps, sur demande, les données relatives aux animaux à onglons,  les contrôles d’effectif et les documents d’accompagnement.103   2 Les destinataires des documents d’accompagnement peuvent utiliser librement les  indications qui y figurent.   3 Les données relatives aux animaux à onglons, les contrôles d’effectif et les docu- ments d’accompagnement ainsi que leurs copies doivent être conservés pendant trois  ans sous forme papier ou sous forme électronique.104   Art. 14105 Annonces relatives au trafic des animaux   1 Le détenteur d’animaux doit annoncer à l’autorité cantonale compétente dans un dé- lai de trois jours ouvrables toute nouvelle unité d’élevage comprenant des animaux à  onglons, tout changement de détenteur et toute fermeture définitive d’une unité d’éle- vage.106   2 Il communique à l’exploitant de la banque de données sur le trafic des animaux:107   a.108 dans un délai de trois jours ouvrables, les augmentations et les diminutions  d’effectifs, la mort des animaux de l’espèce bovine, ovine et caprine, des  buffles et des bisons, et toute perte de marques auriculaires;   b. dans un délai de trois jours ouvrables, les entrées d’animaux de l’espèce por- cine;   c.109 dans les 30 jours, la naissance des animaux de l’espèce bovine, ovine et ca- prine, ainsi que celle des buffles et des bisons.110   3 Il est tenu de fournir à l’exploitant de la banque de données sur le trafic des animaux  des renseignements concernant les mouvements des animaux à onglons.111   4 L’OSAV émet en accord avec l’OFAG des dispositions techniques sur les annonces.       103 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   104 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   105 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   106 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   107 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er janv. 2020  (RO 2018 2069).   108 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er janv. 2020  (RO 2018 2069).   109 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er janv. 2020  (RO 2018 2069).   110 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010,  let. b depuis le 1er janv. 2011 (RO 2009 4255).   111 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Épizooties. O   15 / 190   916.401   Art. 15112 Mesures à prendre en cas de non-respect des prescriptions relatives à  l’enregistrement, à l’identification et au trafic des animaux à onglons   1 Le séquestre simple de premier degré est imposé aux unités d’élevage comprenant  un ou plusieurs animaux à onglons non identifiés, non enregistrés conformément à  l’art. 8 ou non mentionnés dans la banque de données sur le trafic des animaux ou  dans lesquelles se trouvent plus de 20 % d’animaux à onglons insuffisamment identi- fiés.113   2 Les animaux à onglons insuffisamment identifiés ou dépourvus de document d’ac- compagnement doivent être isolés conformément à l’art. 67 jusqu’à ce qu’ils aient été  identifiés.   3 Les animaux à onglons visés aux al. 1 et 2 peuvent être abattus s’ils se trouvent dans  des abattoirs ne disposant pas de suffisamment de locaux d’isolement. Dans ce cas, le  vétérinaire officiel114 séquestre la viande jusqu’à ce que l’identité des animaux soit  établie.   Section 1a115 Identification et enregistrement des équidés   Art. 15a Identification des équidés   1 Le propriétaire d’un équidé doit faire identifier l’animal au moyen d’une puce élec- tronique au plus tard le 30 novembre de l’année de naissance de ce dernier, sauf si  l’équidé est abattu avant le 31 décembre de son année de naissance. Les équidés nés  en novembre ou en décembre doivent être identifiés au plus tard le 30 novembre de  l’année suivante.   2 L’identification peut être effectuée par des vétérinaires ou par des personnes ayant  suivi une formation professionnelle sanctionnée par un diplôme fédéral ou reconnue  au plan fédéral, qui les habilitent à effectuer une injection à un animal. En fonction du  diplôme, cette injection se fait de manière autonome ou sous surveillance. Les per- sonnes habilitées doivent implanter la puce électronique entre la nuque et le garrot, au  milieu de l’encolure, du côté gauche de l’animal, dans la zone du ligament nucal, et  doivent ensuite vérifier le fonctionnement de la puce électronique au moyen d’un dis- positif de lecture.       112 Nouvelle teneur selon l’art. 16 de l’O du 18 août 1999 concernant la banque de données  sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er oct. 1999 (RO 1999 2622).   113 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er janv. 2020  (RO 2018 2069).   114 Nouvelle expression selon l’annexe 2 ch. 5 de l’O du 24 janv. 2007 (Formation dans le  Service vétérinaire public), en vigueur depuis le 1er avr. 2007 (RO 2007 561). Il a été tenu  compte de cette mod. dans tout le texte.   115 Introduite par le ch. I de l’O du 12 mai 2010, en vigueur depuis le 1er janv. 2011   (RO 2010 2525).     Production agricole   16 / 190   916.401   3 La puce électronique doit être conforme aux normes ISO 11784:1996/Amd  2:2010116 et 11785:1996/Cor 1:2008117 , contenir le code de pays attribué à la Suisse  et le nom du fabricant de la puce. Les art. 6 à 20 de l’OIT118 demeurent réservés.119   4 Ces puces électroniques ne peuvent être remises ou cédées qu’aux personnes auto- risées au sens de l’al. 2.   Art. 15b120   Art. 15c Passeport équin   1 Le propriétaire d’un équidé doit faire établir un passeport équin pour son animal au  plus tard le 31 décembre de l’année de naissance de ce dernier. Pour les équidés nés  en novembre ou en décembre, un passeport équin doit être établi au plus tard le 31 dé- cembre de l’année suivante.   2 Avant l’établissement du passeport de base (art. 15dbis, al. 1), l’équidé doit être iden- tifié au moyen d’une puce électronique conformément à l’art. 15a.121   3 …122   4 D’ici à l’établissement du passeport, la confirmation d’enregistrement visée à  l’art. 27, al. 2, OId-BDTA123.124   5 La conservation du passeport équin incombe au propriétaire de l’équidé. Le passe- port, une copie du signalement ou une copie de la couverture du passeport affichant  le numéro de la puce électronique doit être conservé là où l’équidé est détenu.125   6 Lors de l’abattage d’un équidé, le propriétaire doit veiller à ce que le passeport équin  ou la confirmation d’enregistrement prévue à l’art. 22, al. 2, de l’ordonnance du 26  octobre 2011 sur la BDTA, soit transmis avec l’équidé.126       116 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   117 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   118  RS 784.101.2  119 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  120 Abrogé par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, avec effet au 1er janv. 2015 (RO 2014 2243).  121 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015   (RO 2014 2243).  122 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, avec effet au 1er juil. 2011 (RO 2011 2691).  123  RS 916.404.1  124 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et   à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).   125 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015  (RO 2014 2243).   126 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   17 / 190   916.401   7 Après l’abattage d’un équidé, sa mort ou son euthanasie, l’abattoir dans le premier  cas, le propriétaire dans les deux autres doit envoyer le passeport équin au service  émetteur pour annulation. Le propriétaire peut exiger la restitution du passeport an- nulé.127   8 Le passeport équin doit être disponible au moment de l’importation d’un équidé. Si  tel n’est pas le cas, le propriétaire doit en faire la demande dans un délai de 30 jours.128   Art. 15d Contenu du passeport équin   1 Le passeport équin doit porter les indications suivantes:   a. le nom et l’adresse du propriétaire au moment de l’établissement du passeport  ainsi qu’un espace réservé à l’inscription de propriétaires ultérieurs;   b. le numéro d’identification conformément aux directives de l’Universal  Equine Life Number (UELN, numéro universel d’identification des équi- dés)129, y compris le code-barres;   c.130 …   d. les données suivantes sur l’animal:    1. le nom de l’animal,   2. le numéro d’identification (UELN) de la mère de l’animal, s’il est dispo- nible,   3. la date et le lieu de naissance de l’animal,   4. le sexe de l’animal,   5.131  le nom de sport ou le nom usuel de l’animal, s’ils sont disponibles,   6. l’espèce (cheval, âne, mulet, bardot),   7.132 la couleur de la robe de l’animal;   e. le numéro de la puce électronique;   f. l’utilisation prévue conformément à l’art. 3 de l’ordonnance du 18 août 2004  sur les médicaments vétérinaires133;   g. un paragraphe pour l’accomplissement du devoir de communication en cas de  changement de détenteur, conformément à l’art. 23 de l’ordonnance du  18 août 2004 sur les médicaments vétérinaires, et pour la déclaration sanitaire,       127 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015  (RO 2014 2243).   128 Nouvelle teneur selon le ch. III de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er janv. 2016  (RO 2015 4573).   129 Directives de l’Universal Equine Life Number: www.ueln.net  130 Abrogée par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, avec effet au 1er janv. 2015 (RO 2014 2243).  131 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).  132 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015    (RO 2014 2243).  133 RS 812.212.27     Production agricole   18 / 190   916.401   conformément à l’art. 24 de l’ordonnance du 23 novembre 2005 concernant  l’abattage d’animaux et le contrôle des viandes134;   h. le système de lecture si celui-ci ne correspond pas à la norme ISO 11784;   i. la date et le lieu d’établissement du passeport, le nom, l’adresse et la signature  de la personne ayant délivré le document.   2 Le passeport équin doit de plus comprendre les annexes suivantes:   a. l’attestation du contrôle d’identité de l’équidé pour lequel le passeport a été  établi;   b.135 l’attestation de vaccination contre la grippe équine y compris les vaccinations  combinées;   c.136 l’attestation d’autres vaccinations que celles contre la grippe équine;   d. l’attestation des contrôles sanitaires de l’équidé au moyen d’examens de la- boratoire.   Art. 15dbis 137 Élaboration et établissement du passeport de base et du  passeport équin   1 Le passeport équin est élaboré à partir d’un passeport de base. Par «passeport de  base» on entend une ébauche du passeport qui contient déjà les données énumérées à  l’art. 15d, al. 1, let. a, b, d, ch. 1, 3, 4 et 6, et let. e.138   2 Le passeport équin est établi par les services reconnus par l’OFAG, sauf dans les cas  prévus à l’art. 15f, al. 1.   3 La reconnaissance peut être accordée:   a. aux organisations d’élevage d’équidés reconnues conformément à l’art. 5 de  l’ordonnance du 31 octobre 2012 sur l’élevage139;   b. à l’exploitant de la banque de données sur le trafic des animaux;   c. à la Fédération suisse des sports équestres.   4 L’OFAG reconnaît un tel service sur demande si celui-ci:       134 [RO 2005 5493; 2006 4807, 4809; 2007 561 annexe 2 ch. 2, 2711 ch. II 1; 2008 5169;  2011 2699 annexe 8 ch. II 2, 5453 annexe 2 ch. II 2, 5803 annexe 2 ch. II 4; 2013 3041  ch. I 8; 2014 1691 annexe 3 ch. II 6, 5201 annexe ch. II 3. RO 2017 411 art. 62 al. 1].  Voir actuellement l’O du 16 déc. 2016 (RS 817.190).   135 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   136 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   137 Introduit par le ch. I de l’O du 25 mai 2011 (RO 2011 2691). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er janv. 2015 (RO 2014 2243).   138 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et  à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).   139 RS 916.310     Épizooties. O   19 / 190   916.401   a. utilise, pour l’établissement du passeport équin, exclusivement le passeport de  base que lui a transmis l’exploitant de la banque de données sur le trafic des  animaux, et   b. assure pouvoir:   1. en règle générale établir le passeport équin dans les délais prévus à  l’art. 15c, al. 1,   2. marquer de manière bien visible le passeport équin d’un équidé mort  comme annulé.   5 La reconnaissance est limitée à dix ans au maximum.   6 Avant de commander un passeport de base auprès d’identitas SA, le service émetteur  de passeports équins vérifie les données enregistrées dans la banque de données sur le  trafic des animaux (BDTA) pour l’équidé concerné. S’il estime que les données ne  sont pas correctes et s’il a une procuration du propriétaire au sens de l’art. 20 OId- BDTA140, le service émetteur peut modifier les données visées à l’art. 15d, al. 1, let. d,  ch. 1, 3, 4, 6 et 7, et l’indication de la race. Le propriétaire est immédiatement informé  de la modification par Identitas SA.141   7 Dès le moment où l’exploitant de la banque de données a émis le passeport de base,  le service émetteur de passeports équins ne peut plus modifier les données.   Art. 15e Devoirs de notification   1 Le propriétaire doit notifier à Identitas SA les événements ci-dessous dans les délais  suivants, conformément à l’art. 23 OId-BDTA142:143   a. la naissance d’un équidé, dans un délai de 30 jours;   b. la mort ou l’euthanasie d’un équidé, dans un délai de 30 jours;   c. l’importation d’un équidé, dans un délai de 30 jours;   d. l’exportation d’un équidé, dans un délai de 30 jours;   e. le changement d’utilisation prévue, c’est-à-dire le passage d’animal de rente  à animal de compagnie, dans les trois jours;   f. le changement de propriétaire d’un équidé, dans un délai de 30 jours;   g. le déplacement d’un animal d’une unité d’élevage à une autre, dans un délai  de 30 jours;   h. la castration d’un étalon, dans un délai de 30 jours.   2 Aucune notification n’est nécessaire si:       140  RS 916.404.1  141 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et   à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).   142  RS 916.404.1  143 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et   à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).     Production agricole   20 / 190   916.401   a. l’animal importé reste en Suisse moins de 30 jours;   b. l’animal exporté reste à l’étranger moins de 30 jours;   c. l’animal déplacé d’une unité d’élevage à une autre y reste moins de 30 jours.   3 L’abattoir doit notifier dans les trois jours l’abattage d’un équidé à Identitas SA.144   4 La personne visée à l’art. 15a, al. 2, qui identifie un équidé doit notifier à Identitas  SA, dans un délai de 30 jours, les données collectées lors de l’identification confor- mément à l’annexe 1, ch. 4, let. k, OId-BDTA.145   5 …146   6 Les services chargés de l’établissement du passeport équin doivent notifier à Identi- tas SA, dans un délai de 30 jours à compter de l’établissement du passeport équin, les  données collectées conformément à l’annexe 1, ch. 4, let. l, OId-BDTA.147   7 …148   Art. 15f149  Conventions avec des organisations étrangères reconnues   1 Si une organisation d’élevage ayant son siège dans l’Union européenne gère le herd- book d’une race déterminée d’équidés et si son activité est étendue à la Suisse en vertu  de l’art. 13, al. 2, de l’ordonnance du 31 octobre 2012 sur l’élevage150, l’OFAG peut  conclure avec cette organisation une convention l’autorisant à attribuer le numéro  UELN, à établir le passeport équin, ou les deux, pour les équidés de la race concer- née.151   2 Les conventions règlent les obligations de notification visées à l’art. 15e, al. 6.152       144 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et  à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).   145 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et  à la banque de données sur le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 751).   146 Abrogé par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, avec effet au 1er janv. 2015 (RO 2014 2243).  147 Introduit par le ch. I de l’O du 26 oct. 2011 (RO 2011 5449). Nouvelle teneur selon l’an-  nexe 3 ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et à la banque de données sur  le trafic des animaux, en vigueur depuis le 1er janv. 2022 (RO 2021 751).   148 Introduit par le ch. I de l’O du 26 oct. 2011 (RO 2011 5449). Abrogé par l’annexe 3  ch. II 9 de l’O du 3 nov. 2021 relative à Identitas SA et à la banque de données sur le tra- fic des animaux, avec effet au 1er janv. 2022 (RO 2021 751).   149 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).   150 RS 916.310  151 Nouvelle teneur selon le ch. II de l’O du 3 nov. 2021, en vigueur depuis le 1er janv. 2022   (RO 2021 697).  152 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).     Épizooties. O   21 / 190   916.401   Section 2153 Identification et enregistrement des chiens154   Art. 16155 Enregistrement comme détenteur du chien, comme importateur  du chien ou comme personne qui prend un chien sous sa garde   1 Les cantons enregistrent les détenteurs de chien, les importateurs de chien et les per- sonnes qui prennent un chien sous leur garde pour une durée supérieure à trois mois.  Chaque canton désigne, à cette fin, un service compétent.    2 Il faut être âgé de 16 ans ou plus pour être enregistré. Si la personne est plus jeune,  on enregistre son représentant légal.    3 Doivent s’enregistrer au préalable au service compétent de leur canton de domicile  les personnes qui ont l’intention:   a. de détenir un chien pour la première fois;   b. d’importer un chien;   c. de prendre un chien sous leur garde pour une durée de plus de trois mois.    4 Le service compétent relève les données suivantes:   a. le nom et le prénom de la personne;    b. sa date de naissance;   c. son sexe;   d. son adresse.   5 Il relève, en outre, le numéro de téléphone et l’adresse électronique de la personne  avec le consentement de cette dernière.    6 Il enregistre les données dans la banque de données visée à l’art. 30, al. 2, LFE  (banque de données sur les chiens).   Art. 17156 Identification des chiens   1 Tout chien doit être identifié au moyen d’une puce électronique au plus tard trois  mois après sa naissance et dans tous les cas avant d’être cédé par le détenteur chez  lequel il est né.   2 L’identification doit être effectuée par un vétérinaire au bénéfice d’une autorisation  cantonale d’exercer la profession et dont le cabinet est situé en Suisse.   3 Lors de l’identification du chien, le vétérinaire relève les données suivantes de l’ani- mal:       153 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2004 3065).   154 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   155 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).   156 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).     Production agricole   22 / 190   916.401   a. son nom;   b. son sexe;   c. sa date de naissance;   d. sa race ou son type de race;   e. la couleur de son pelage;   f. le prénom, le nom et l’adresse de la personne chez qui le chien est né;   g. le prénom, le nom et l’adresse du détenteur du chien au moment de l’identifi- cation;    h. le prénom et le nom du vétérinaire identificateur;   i. la date de l’identification;   j. le numéro de la puce électronique.   Art. 17a157 Puce d’identification   1 La puce électronique doit être conforme aux normes ISO 11784:1996/Amd  2:2010158 et 11785:1996/Cor 1:2008159 , contenir le code de pays attribué au pays de  provenance et le nom du fabricant de la puce. Les art. 6 à 20 de l’OIT160 demeurent  réservés.161   2 Les puces d’identification ayant la Suisse comme pays d’origine ne peuvent être  livrées ou transmises qu’à des vétérinaires titulaires de l’autorisation cantonale  d’exercer la profession et dont le cabinet est situé en Suisse. Seuls ces vétérinaires  sont autorisés à implanter des puces d’identification. Ils doivent disposer d’un lecteur  de puces.    3 Le distributeur qui livre des puces communique le nom des vétérinaires approvision- nés et le numéro des puces à l’exploitant de la banque de données sur les chiens lors  de la livraison.   4 Le vétérinaire qui transmet des puces communique le nom du destinataire et le nu- méro des puces à l’exploitant de la banque de données sur les chiens.       157 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018 (RO 2018 721).   158 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   159 Les normes mentionnées peuvent être consultées gratuitement ou obtenues contre  paiement auprès de l’Association suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70,  8404 Winterthour, www.snv.ch.   160 RS 784.101.2  161 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   23 / 190   916.401   Art. 17b162 Contrôle de l’identification des chiens importés   1 La personne qui importe un chien est tenue d’en faire vérifier l’identification par un  vétérinaire dans les dix jours suivant l’importation. Cette disposition ne s’applique  pas aux chiens importés temporairement pour une période de vacances ou un autre  séjour de courte durée.    2 Lors du contrôle de l’identification, le vétérinaire doit saisir les données suivantes:   a.  les données mentionnées à l’art. 17, al. 3, let. a à e, au cas où elles seraient  incomplètes;   b.  le prénom, le nom et l’adresse de la personne qui a importé le chien;   c.  le prénom et le nom du vétérinaire qui a contrôlé l’identification;   d.  la date du contrôle de l’identification;   e.  le numéro du passeport utilisé pour importer le chien;   f. la date de l’importation;   g. le numéro de la puce étrangère.   Art. 17c163 Enregistrement du chien et de sa mort par le vétérinaire    1 Le vétérinaire enregistre dans la banque de données sur les chiens les données rela- tives à l’animal qu’il a relevées lors de son identification ou, s’il s’agit d’un chien  importé, lors du contrôle de son identification.    2 Il peut saisir, en outre, la mort du chien à la demande du détenteur ou de l’importa- teur du chien ou de la personne qui prend le chien sous sa garde pour une durée de  plus de trois mois.   Art. 17d164 Obligations du détenteur du chien, de l’importateur du chien et  de la personne qui prend un chien sous sa garde   1 Les personnes qui vendent ou qui acquièrent un chien et celles qui donnent un chien  en garde ou qui prennent un chien sous leur garde durant plus de trois mois doivent  l’enregistrer dans la banque de données sur les chiens dans les dix jours.    2 Les détenteurs de chien, les importateurs de chien et les personnes qui prennent un  chien sous leur garde durant plus de trois mois doivent enregistrer la mort du chien  dans la banque de données sur les chiens dans les dix jours.   3 Ils doivent communiquer tout changement de nom et d’adresse au service compétent  dans les dix jours. Les changements d’adresse doivent être communiqués au service  compétent du nouveau domicile.       162 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018 (RO 2018 721).   163 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018 (RO 2018 721).   164 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018 (RO 2018 721).     Production agricole   24 / 190   916.401   Art. 17e165 Enregistrement des données par le service compétent    1 Le service compétent du canton de domicile enregistre dans la banque de données  sur les chiens les changements de nom et d’adresse des détenteurs de chien, des im- portateurs de chien et des personnes qui prennent un chien sous leur garde durant plus  de trois mois.   2 Il peut enregistrer la vente, l’acquisition, la remise d’un chien en garde ou la prise  d’un chien sous sa garde durant plus de trois mois ainsi que la mort du chien pour la  personne tenue de les enregistrer.    Art. 17f166 Données saisies par l’exploitant de la banque de données sur  les chiens   1 L’exploitant de la banque de données sur les chiens enregistre les données qui lui  ont été communiquées en vertu de l’art. 17a, al. 3 et 4.   2 Il peut enregistrer les données pertinentes pour les personnes, institutions ou autori- tés chargées de l’enregistrement des données.    Art. 17g167 Enregistrement d’autres données    Les cantons peuvent enregistrer ou faire enregistrer d’autres données dans la banque  de données sur les chiens.   Art. 17h168 Accès à la banque de données sur les chiens: droit de traiter  des données    1 Les personnes et les autorités suivantes peuvent traiter en ligne les données de toute  la Suisse contenues dans la banque de données sur les chiens pour accomplir leurs  tâches légales:    a. l’OSAV;   b. l’Office fédéral de l’environnement (OFEV);    c. les vétérinaires cantonaux;   d. les services compétents désignés par les cantons;   e. l’exploitant de la banque de données sur les chiens.    2 Les vétérinaires peuvent traiter en ligne les données relatives à l’enregistrement des  chiens ou à la mort de ceux-ci contenues dans la banque de données sur les chiens.       165 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   166 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   167 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   168 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).     Épizooties. O   25 / 190   916.401   3 Les détenteurs de chien, les importateurs de chien et les personnes qui prennent un  chien sous leur garde durant plus de trois mois peuvent traiter en ligne les données  suivantes contenues dans la banque de données sur les chiens:   a. les données relatives à la vente ou à l’acquisition d’un chien, ainsi que les  données sur la personne qui a donné le chien en garde ou qui a pris le chien  sous sa garde durant plus de trois mois;    b. les données relatives à la mort du chien.    4 Les pensions ou refuges pour animaux peuvent traiter en ligne des données sur les  chiens contenues dans la banque de données pour accomplir leurs tâches, dans la me- sure où le droit cantonal le prévoit.    Art. 17i169 Accès à la banque de données sur les chiens: droit de consulter  des données   1 Les autorités suivantes peuvent consulter en ligne les données de toute la Suisse  contenues dans la banque de données sur les chiens pour accomplir leurs tâches lé- gales:   a. l’Administration fédérale des douanes;   b. les autorités de police.   1 Pour identifier un chien, les vétérinaires peuvent consulter en ligne les données de  toute la Suisse relatives aux détenteurs de chien, aux importateurs de chien et aux  personnes qui prennent un chien sous leur garde durant plus de trois mois.   2 Les autorités désignées par le droit cantonal peuvent consulter en ligne les données  contenues dans la banque de données sur les chiens pour accomplir leurs tâches lé- gales, dans la mesure où le droit cantonal le prévoit.    Art. 17j170 Étendue des droits d’accès et groupe de personnes autorisées   1 L’OSAV définit l’étendue des droits d’accès des autorités fédérales et les groupes  de personnes autorisées à accéder aux données.    1 Les cantons définissent, ensemble dans la mesure du possible, l’étendue des droits  d’accès des autres personnes, institutions et autorités et, le cas échéant, les groupes de  personnes autorisées à accéder aux données.    Art. 17k171 Attribution des droits d’accès   L’OSAV attribue les droits d’accès aux autorités fédérales. Les cantons attribuent les  autres droits d’accès.        169 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   170 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   171 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).     Production agricole   26 / 190   916.401   Art. 17l172 Conservation des données   L’exploitant de la banque de données sur les chiens conserve les données relevées  conformément à l’art. 17c, al. 1, de la présente ordonnance et à l’art. 74, al. 6, de  l’ordonnance du 23 avril 2008 sur la protection des animaux173. Les données relatives  aux détenteurs de chien sont supprimées dix ans après la mort de leur dernier chien.   Art. 17m174 Cyberadministration   Les cantons veillent à ce que les exigences techniques auxquelles doit satisfaire la  banque de données sur les chiens soient conformes aux exigences définies aux art. 3  et 4 de la Convention-cadre de droit public du 18 novembre 2015 concernant la col- laboration en matière de cyberadministration en Suisse 2016–2019175.    Art. 18176 Registres cantonaux des chiens   Les cantons et les communes donnent la possibilité au vétérinaire cantonal de consul- ter à tout moment les registres tenus en rapport avec la taxe sur les chiens.   Section 2a  Enregistrement de certains établissements détenant des animaux et  règles d’identification applicables à d’autres espèces animales177   Art. 18a178 Enregistrement des unités d’élevage détenant des équidés ou de la  volaille domestique, enregistrement des ruchers179   1 Les cantons enregistrent toutes les unités d’élevage qui détiennent des équidés ou de  la volaille domestique. Ils désignent à cet effet un service qui saisit les données sui- vantes:180   a. nom et adresse du détenteur d’animaux;   b. adresse et coordonnées géographiques du lieu où l’unité d’élevage est située;       172 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).   173 RS 455.1  174 Introduit par le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018    (RO 2018 721).  175 FF 2015 8805  176 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).  177 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le    ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018 (RO 2018 721).  178 Introduit par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006 (RO 2006 5217). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010 (RO 2009 4255).  179 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  180 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Épizooties. O   27 / 190   916.401   c. s’il s’agit de volailles domestiques: espèces de volaille détenues et type de  détention (sans sortie en plein air, avec sorties sur une aire à climat extérieur,  avec sorties en plein air);   d. s’il s’agit de volailles d’élevage: type de production (souches parentales de  type ponte, souches parentales de type chair);   e.181 …   f. le cas échéant, numéro attribué à l’unité d’élevage par l’exploitant de la  banque de données sur le trafic des animaux.   2 Les cantons enregistrent tous les ruchers, qu’ils soient occupés ou non occupés. Ils  désignent à cet effet un service qui saisit le nom et l’adresse de l’apiculteur ainsi que  le nombre, l’emplacement et les coordonnées géographiques de tous les ruchers.   3 Toute nouvelle unité d’élevage, tout changement de détenteur d’animaux et toute  fermeture définitive d’une unité d’élevage doivent être annoncés par le détenteur au  service cantonal compétent dans un délai de dix jours ouvrables.   3bis Tout apiculteur qui ouvre un nouveau rucher, reprend le rucher d’un autre apicul- teur ou ferme un rucher doit l’annoncer au service cantonal compétent dans les trois  jours ouvrables.182   4 Le service cantonal attribue un numéro d’identification à chaque détenteur et à  chaque unité d’élevage comprenant des équidés ou de la volaille domestique, ainsi  qu’à chaque apiculteur et à chaque rucher.183   5 Le service cantonal transmet ces données et tout changement relatif à ces données  électroniquement à l’OFAG.   6 L’OFAG émet les dispositions d’exécution de caractère technique relatives aux al.  1, 2 et 4 en accord avec l’OSAV.   Art. 18b184 Obligation d’annoncer la mise au poulailler de troupeaux de volailles   1 Les détenteurs doivent annoncer la mise au poulailler de tout nouveau troupeau à  l’exploitant de la banque de données sur le trafic des animaux, dans les dix jours, si  leur unité d’élevage comporte:   a. animaux reproducteurs des lignées des types chair et ponte: plus de 250  places;   b. poules pondeuses: plus de 1000 places;   c. poulets de chair: un poulailler d’une surface au sol de plus de 333 m2;   d. dindes de chair: un poulailler d’une surface au sol de plus de 200 m2.       181 Abrogée par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, avec effet au 1er janv. 2013 (RO 2012 6859).  182 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012 (RO 2012 6859). Nouvelle teneur selon le   ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021 (RO 2021 219).  183 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  184 Introduit par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015 (RO 2015 4255). Nouvelle teneur selon le    ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018 (RO 2018 2069).     Production agricole   28 / 190   916.401   2 Les organisations représentant les engraisseurs de volaille doivent remettre annuel- lement à l’OSAV une liste actualisée de leurs membres qui gèrent une exploitation  définie à l’al. 1, let. c et d. L’OSAV met la liste à la disposition des offices vétérinaires  cantonaux.   Art. 19 Identification des perroquets    Quiconque fait le commerce de perroquets (Psittaciformes) doit les identifier indivi- duellement de manière permanente. Cette identification doit être consignée dans le  registre de l’effectif.   Art. 19a185 Identification des ruchers et annonce d’un déplacement   1 Les ruchers doivent être identifiés au moyen d’un numéro d’identification apposé  par l’apiculteur conformément aux exigences du service cantonal compétent. Le nu- méro d’identification doit être bien visible de l’extérieur.   2 Avant de déplacer des abeilles dans un autre cercle d’inspection, l’apiculteur est tenu  d’annoncer ce déplacement à l’inspecteur des ruchers de l’ancien emplacement et à  celui du nouvel emplacement des abeilles. L’inspecteur des ruchers de l’ancien em- placement effectue, si nécessaire, un contrôle sanitaire des abeilles.186   3 L’apiculteur n’est pas tenu d’annoncer le déplacement d’unités de fécondation vers  des stations de fécondation. On entend par unité de fécondation un essaim artificiel  avec une reine non fécondée sur des cadres pourvus de cires gaufrées ou d’amorces  de cire sans couvain.187   Section 3188  Registre des effectifs de volaille, de perroquets et de colonies d’abeilles   Art. 20   1 Doit tenir un registre des effectifs:   a. quiconque fait le commerce de volaille ou de perroquets (Psittaciformes);   b. quiconque détient, vend, achète ou déplace des colonies d’abeilles.       185 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255). Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis  le 1er janv. 2013 (RO 2012 6859).   186 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   187 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   188 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2004 3065).     Épizooties. O   29 / 190   916.401   2 Toutes les variations d’effectif doivent être inscrites dans le registre des effectifs.  Dans le cas des abeilles, il faut inscrire en outre l’emplacement des colonies et les  dates de déplacement.189   3 Les organes d’exécution de la législation sur les épizooties, l’agriculture, la protec- tion des animaux et les denrées alimentaires doivent pouvoir consulter le registre des  effectifs en tout temps sur demande.190   4 Les registres des effectifs doivent être conservés pendant trois ans.191   Section 3a Exploitations aquacoles192   Art. 21193 Enregistrement des exploitations aquacoles   1 Les cantons enregistrent toutes les exploitations aquacoles. Ils désignent à cet effet  un service chargé de recueillir les données suivantes:    a. le nom et l’adresse du détenteur;   b. l’adresse du site et les coordonnées de l’exploitation;   c. le type de détention et la forme de production de l’exploitation;   d.194 les espèces d’animaux aquatiques détenus dans l’exploitation;   e.195 la production annuelle par exploitation, en termes d’animaux et de produits  qui en sont issus;   f.196 un descriptif de l’approvisionnement en eau et de l’élimination des eaux usées  de l’exploitation.   2 Ne sont pas soumis à l’enregistrement obligatoire:   a. les installations détenant des animaux aquatiques à des fins ornementales, tels  les étangs de jardins et les aquariums;   b. les sites utilisés pour héberger temporairement avant leur abattage, sans les  nourrir, des animaux aquatiques vivants dans la nature ramassés ou capturés  pour la consommation humaine.       189 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   190 Introduit par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009   (RO 2009 581).   191 Introduit par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009   (RO 2009 581).   192 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   193 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   194 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   195 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   196 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   30 / 190   916.401   3 Les cantons peuvent exiger l’enregistrement des installations détenant des animaux  aquatiques à des fins ornementales visées à l’al. 2, let. a.   4 Tout détenteur doit annoncer dans les dix jours ouvrables à l’autorité cantonale  compétente:   a. toute ouverture d’une exploitation soumise à enregistrement;   b. tout changement de détenteur d’animaux;   c. toute modification essentielle des données enregistrées conformément à  l’al. 1;   d. toute fermeture de l’exploitation aquacole.197   5 Le service cantonal attribue un numéro d’identification à chaque détenteur et à  chaque exploitation. Il transmet le numéro d’identification et les données visées à l’al.  1, de même que les changements qu’elles subissent, à l’OFAG par voie électronique.   6 L’OSAV publie une liste des exploitations aquacoles avec leur numéro d’identifica- tion et les indications visées à l’al. 1, à l’exception de celles sur la production an- nuelle.198   7 L’OFAG édicte en accord avec l’OSAV des dispositions techniques concernant les  al. 1 et 5.   Art. 22199 Contrôle des effectifs et autres obligations   1 Les exploitations aquacoles doivent tenir un registre de contrôle des effectifs. Ce  registre mentionne:   a. les espèces d’animaux aquatiques détenus;   b. le nombre ou le poids total des animaux aquatiques par espèce,   c. pour les entrées et les sorties d’animaux aquatiques, d’œufs et de semences:   1. le lieu ou les eaux de provenance ou de destination,   2. l’espèce,   3. le nombre ou le poids total,   4. l’âge,   5. la date d’entrée ou de sortie;   d. pour les sorties de produits:   1. le lieu de destination,   2. l’espèce,   3. le poids total,   4. la date de sortie;       197 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   198 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   199 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Épizooties. O   31 / 190   916.401   e. la mortalité dans chaque unité épidémiologique.200   2 La documentation relative au contrôle des effectifs doit être conservée durant trois  ans et présentée sur demande aux organes de la police des épizooties et à l’autorité de  surveillance de la pêche.201   3 Les relevés des résultats diagnostiques, des vaccinations et de l’utilisation de pro- duits de désinfection à des fins thérapeutiques doivent être conservés durant trois ans  et présentés sur demande aux organes de la police des épizooties.202   4 Le détenteur qui effectue des transferts d’animaux aquatiques vivants vers une autre  eau à des fins de repeuplement doit être en mesure d’attester à l’autorité cantonale les  transferts qu’il effectue jusqu’à trois ans après le transfert.   5 Les exploitations aquacoles sont tenues d’appliquer de bonnes pratiques d’hygiène  pour éviter l’introduction et la dissémination d’agents épizootiques. L’OSAV édicte  des dispositions techniques à ce sujet.   Art. 23203 Surveillance sanitaire des exploitations aquacoles   1 La santé des animaux dans les exploitations aquacoles ci-après est examinée au  moins une fois par an par un vétérinaire ayant de l’expérience dans le domaine de la  santé des animaux aquatiques:   a. les exploitations qui importent des animaux aquatiques vivants;   b. les exploitations qui cèdent des animaux aquatiques vivants, à l’exception de  celles qui élèvent des poissons de repeuplement;   c. les exploitations dont la production annuelle dépasse les 500 kg;   d. les exploitations qui utilisent l’eau provenant des eaux naturelles environ- nantes, à l’exception:   1. de celles qui élèvent des poissons de repeuplement,   2. de celles pour lesquelles une maladie des animaux aquatiques qui serait  transmise à la pisciculture depuis des eaux naturelles ne présente pas de  risque pour des raisons épidémiologiques.   2 Lors de l’examen, les points suivants sont contrôlés et documentés:   a. la situation sanitaire de l’exploitation;   b. les problèmes sanitaires apparus depuis le dernier examen, de même que les  traitements et les contrôles de suivi consécutifs;       200 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   201 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   202 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   203 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).     Production agricole   32 / 190   916.401   c.204 les mesures prophylactiques prises depuis le dernier examen ainsi que leurs  indications;   d. le journal des traitements et l’entreposage des médicaments vétérinaires;   e. la biosécurité et les pratiques d’hygiène de l’exploitation.   3 Le vétérinaire cantonal peut ordonner une surveillance sanitaire des exploitations  aquacoles qui ne remplissent pas les conditions fixées à l’al. 1.   4 La documentation relative à la surveillance sanitaire doit être présentée sur demande  aux organes de la police des épizooties. Les documents doivent être conservés pendant  trois ans.   Section 4 Transports d’animaux   Art. 24205   Art. 25 Exigences auxquelles doivent satisfaire les moyens de transport  pour animaux   1 Les véhicules routiers ne peuvent être utilisés régulièrement pour le transport d’ani- maux à onglons, notamment par les marchands de bétail, les bouchers et les transpor- teurs professionnels, que s’ils ont été contrôlés et autorisés en tant que tels. Ils doivent  notamment être pourvus d’un pont de charge dont l’étanchéité vers le bas et sur les  côtés est telle que les déjections des animaux ne puissent pas parvenir à l’extérieur  pendant les transports.   2 Les transports d’animaux par chemin de fer doivent, en règle générale, s’effectuer  en wagons fermés.   3 Les installations et ustensiles servant au transport des animaux, tels que quais, places  de chargement, wagons de chemin de fer, bateaux et véhicules, doivent être maintenus  en état de propreté et être nettoyés à fond après chaque transport. Les véhicules qui  ont amené des animaux à un abattoir doivent être nettoyés avant de quitter l’abattoir.  Les wagons de chemin de fer, les bateaux et les véhicules routiers doivent être désin- fectés périodiquement; ils doivent toujours l’être après le transport d’animaux conta- minés ou suspects ainsi que sur ordre d’une autorité. L’OSAV édicte des dispositions  d’exécution de caractère technique sur les installations servant au nettoyage et à la  désinfection.206   4 Pour le reste, sont applicables les dispositions particulières de l’ordonnance du 5 no- vembre 1986 sur le transport public207, de l’ordonnance du 13 novembre 1962 sur les       204 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   205 Abrogé par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, avec effet au 1er janv. 2007 (RO 2006 5217).  206 Phrase introduite par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999   (RO 1999 1523).  207 [RO 1986 1991, 1994 1848, 1996 3035, 1999 719, 2004 2697. RO 2009 6025 art. 6]. Voir   actuellement l’O du 4 nov. 2009 sur le transport de marchandises (RS 742.411).     Épizooties. O   33 / 190   916.401   règles de la circulation routière208, de l’ordonnance du 19 juin 1995 sur les exigences  techniques requises pour les véhicules routiers209, de l’ordonnance du 27 mai 1981  sur la protection des animaux210.   Art. 26 Surveillance des transports d’animaux   1 Les cantons prennent les mesures nécessaires pour surveiller sur leur territoire le  transport des animaux par chemin de fer, bateau et véhicule routier.   2 Aux stations frontières et dans les aéroports, cette surveillance est exercée par les  vétérinaires de frontière.   3 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur les inscrip- tions relatives au transport d’animaux.211   Section 5  Marchés de bétail, expositions de bétail et manifestations semblables   Art. 27 Généralités   1 Les marchés de bétail doivent être annoncés au vétérinaire cantonal à l’avance. S’ils  durent plus d’un jour ou s’ils ont une importance supra-régionale, ils doivent faire  l’objet d’une autorisation.212   2 Le vétérinaire cantonal prend les mesures nécessaires pour assurer la surveillance  des marchés de bétail du point de vue de la police des épizooties. Après avoir entendu  les cantons, l’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique con- cernant les dispositions à prendre lors de manifestations auxquelles participent des  animaux en provenance de l’étranger.213   3 Les prescriptions concernant les marchés de bétail sont applicables par analogie aux  expositions de bétail, aux ventes de bétail aux enchères et aux autres manifestations  semblables.214       208 RS 741.11  209 RS 741.41  210 [RO 1981 572, 1986 1408, 1991 2349, 1996 208 art. 2 let. c, 1997 1121, 1998 2303,    2001 1337 annexe ch. 1 2063, 2006 1427 5217 annexe ch. 2, 2007 1847 annexe 3 ch. 1.  RO 2008 2985 annexe 6 ch. I]. Voir actuellement l’O du 23 avr. 2008 (RS 455.1).   211 Introduit par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999   (RO 1999 1523).   212 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   213 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   214 Introduit par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999   (RO 1999 1523).     Production agricole   34 / 190   916.401   Art. 28 Surveillance   1 Si une autorisation est requise, les animaux amenés et le marché de bétail doivent  être surveillés par le vétérinaire officiel. Les autres marchés de bétail sont surveillés  par le vétérinaire officiel par sondage.215   2 L’autorité de la localité où se tient un marché de bétail ou l’organisateur du marché  de bétail doit prendre les mesures nécessaires à son égard.216   3 Elle doit notamment veiller à ce que des emplacements spéciaux soient à disposition  pour chaque espèce d’animaux.   Art. 29217 Contrôle du trafic des animaux   1 Les documents d’accompagnement des animaux amenés doivent être contrôlés à  l’entrée du marché du bétail par une personne désignée par l’organisateur.   2 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur le contrôle  du trafic des animaux.   Art. 30 Marchés de bétail d’importance régionale et locale, et manifestations  avec d’autres animaux218   1 Lorsque les marchés de bétail ont une importance locale ou régionale et que la si- tuation épizootique le permet, le vétérinaire cantonal peut dispenser les personnes  concernées de l’obligation d’observer les art. 27 à 29. Lorsqu’il s’agit d’une exposi- tion locale de bétail sans activité commerciale, la présentation des documents d’ac- compagnement n’est pas nécessaire.219   2 Lors de marchés ou d’expositions d’autres animaux, tels que chiens, chats, lapins et  volailles, le vétérinaire cantonal prendra, de cas en cas, les mesures préventives né- cessaires. En cas de danger imminent d’épizootie, il interdit de telles manifestations.   Art. 31 Mesures en cas d’épizootie   1 Si une épizootie est constatée lors de l’amenée des animaux ou lorsque ceux-ci sont  déjà sur le marché, les organes compétents de la police des épizooties doivent prendre  les mesures qu’exigent les circonstances pour parer à la propagation de l’épizootie.   2 En cas de nécessité, les animaux suspects et exposés à la contagion doivent être iso- lés aux frais des détenteurs.       215 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   216 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   217 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   218 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   219 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).     Épizooties. O   35 / 190   916.401   Section 6 Estivage et hivernage, transhumance   Art. 32 Estivage et hivernage   1 Les cantons édictent les prescriptions de police des épizooties relatives à l’estivage  et à l’hivernage.   2 Le détenteur d’animaux ne doit pas établir de document d’accompagnement pour les  animaux à onglons qu’il déplace pour l’estivage, l’hivernage ou le pacage dans  d’autres troupeaux de la même unité d’élevage, portant le même numéro et situés sur  le territoire de la même commune.220   Art. 33 Transhumance   1 La transhumance de troupeaux est interdite. N’est pas soumise à cette interdiction la  transhumance de troupeaux de moutons ne comprenant pas de brebis portantes, durant  la période du 15 novembre au 15 mars. Le changement de localité pour l’estivage et  l’hivernage n’est pas considéré comme transhumance.   2 Lorsque des troupeaux doivent transhumer sur le territoire de plusieurs communes,  une autorisation du vétérinaire cantonal est nécessaire. Celui-ci délivre l’autorisation  si le propriétaire du troupeau lui a indiqué les communes qu’il entend traverser et a  confirmé qu’il n’y a pas de brebis portantes dans le troupeau.221   3 Le vétérinaire cantonal détermine dans l’autorisation la surveillance des animaux  par les organes de la police des épizooties avant et pendant la transhumance.   Section 7 Commerce du bétail   Art. 34222 Patente de marchand de bétail   1 Les personnes qui font du commerce de bétail doivent être titulaires d’une patente  de marchand de bétail (ci-après patente). Sont exceptés les bouchers qui achètent uni- quement des animaux à abattre dans leur propre établissement.223   2 La patente est délivrée par le canton où le marchand de bétail a son siège commer- cial. Elle a une durée de validité de trois ans et habilite le titulaire à exercer le com- merce du bétail dans toute la Suisse.   3 La patente est délivrée si le requérant:   a. a suivi un cours d’introduction pour marchand de bétail et a réussi l’examen;       220 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   221 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   222 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   223 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).     Production agricole   36 / 190   916.401   b. possède un local de stabulation dont l’emplacement, les installations, l’orga- nisation et l’exploitation sont conformes aux règles de prévention des épizoo- ties.   4 La patente peut exceptionnellement être délivrée avant que le requérant n’ait suivi  le cours d’introduction; en pareil cas, elle est délivrée provisoirement.   5 Les marchands de bétail qui livrent leurs animaux directement aux abattoirs ne sont  pas tenus de posséder un local de stabulation.   6 La délivrance de la patente doit être saisie par le vétérinaire cantonal dans le système  d’information pour les données d’exécution du service vétérinaire public (ASAN) visé  dans l’ordonnance du 27 avril 2022 sur les systèmes d’information de l’OSAV liés à  la chaîne agroalimentaire224.225   Art. 35226 Renouvellement et retrait de la patente de marchand de bétail   1 La patente de marchand de bétail est renouvelée si le marchand a suivi un cours de  formation continue durant les trois ans de validité de celle-ci.227   2 Les marchands de bétail dont l’activité donne lieu à des contestations peuvent être  tenus de répéter le cours d’introduction avant que leur patente ne soit renouvelée.   3 Le renouvellement de la patente est refusé ou la patente déjà délivrée est retirée:   a. si le marchand de bétail n’a pas de local de stabulation ou que ce local n’est  pas conforme aux règles de prévention des épizooties;   b. si le marchand de bétail ou son personnel a enfreint de façon grave ou réitérée  la législation sur les épizooties, sur la protection des animaux, sur les denrées  alimentaires, sur les produits thérapeutiques ou sur l’agriculture;   c.228 le marchand n’a pas suivi le cours de formation continue ou s’il n’a pas re- passé le cours d’introduction.   4 Tout retrait ou refus de renouvellement de la patente de marchand de bétail doit être  saisi par le vétérinaire cantonal dans le système ASAN.229       224 RS 916.408  225 Nouvelle teneur selon l’annexe 4 ch. II 8 de l’O du 27 avr. 2022 concernant les systèmes   d’information de l’OSAV liés à la chaîne agroalimentaire, en vigueur depuis le  1er juin 2022 (RO 2022 272).   226 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   227 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).   228 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).   229 Nouvelle teneur selon l’annexe 4 ch. II 8 de l’O du 27 avr. 2022 concernant les systèmes  d’information de l’OSAV liés à la chaîne agroalimentaire, en vigueur depuis le  1er juin 2022 (RO 2022 272).     Épizooties. O   37 / 190   916.401   Art. 36230 Cours d’introduction et cours de formation continue pour marchands  de bétail231   1 Les vétérinaires cantonaux donnent les cours d’introduction et les cours de forma- tion continue destinés aux marchands de bétail. Ces cours peuvent être organisés pour  plusieurs cantons.232   2 Une organisation peut être chargée de donner les cours. L’organisation mandatée  doit apporter la preuve:   a. qu’elle dispose d’un corps enseignant qualifié pour dispenser cette formation,  et   b. qu’une organisation accréditée conformément à l’ordonnance du 17 juin 1996  sur l’accréditation et la désignation233 effectue un contrôle de la qualité ex- terne.   3 Les cours d’introduction ont pour objet d’informer les participants de leurs devoirs  de marchand de bétail et de les initier à la législation sur les épizooties, sur la protec- tion des animaux, sur les denrées alimentaires et sur les produits thérapeutiques.   4 Le but des cours de formation continue est d’informer les participants sur l’état ac- tuel des connaissances en prévention des épizooties, en protection des animaux, en  sécurité des denrées alimentaires et en sécurité des produits thérapeutiques.234   5 L’OSAV édicte, après avoir consulté les vétérinaires cantonaux, un règlement régis- sant les cours d’introduction et de formation continue destinés aux marchands de bé- tail. Ce règlement définit l’ampleur et le contenu des cours.235   Art. 37236 Devoirs du marchand de bétail   Le marchand de bétail est tenu:   a. d’annoncer immédiatement à un vétérinaire tout cas de suspicion ou d’appa- rition d’une épizootie ainsi que toute accumulation de pertes d’animaux ou  d’avortements;   b. de n’utiliser que des véhicules répondant aux exigences fixées à l’art. 25, al. 1  pour le transport des animaux;   c. d’informer son personnel des réglementations à respecter et de lui dispenser  périodiquement une formation de base et une formation continue;       230 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   231 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).   232 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018  (RO 2018 721).   233 RS 946.512  234 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).  235 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 10 janv. 2018, en vigueur depuis le 1er mars 2018   (RO 2018 721).  236 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).     Production agricole   38 / 190   916.401   d. de consulter régulièrement les annonces d’épizooties publiées par l’OSAV;   e. d’avoir sur lui sa patente de marchand de bétail lorsqu’il fait du commerce du  bétail ou transporte des animaux.   Art. 37a237 Exigences que doivent remplir les locaux de stabulation   Le local de stabulation doit disposer:    a. d’un nombre de compartiments suffisants pour isoler les animaux malades;   b. le cas échéant, d’un nombre de compartiments suffisants pour isoler les ani- maux destinés à l’exportation;   c. d’installations adaptées au déchargement, à l’hébergement, à l’abreuvement,  à l’affouragement des animaux et aux soins à leur prodiguer;   d. d’une surface appropriée pour le stockage de la litière et du fumier;   e. d’une fosse à purin.   Art. 37b238 Surveillance vétérinaire officielle   Le vétérinaire cantonal organise une surveillance vétérinaire officielle des locaux de  stabulation utilisés par les marchands de bétail et des documents relatifs au trafic des  animaux. Cette surveillance doit être effectuée à intervalles réguliers et en fonction  des risques.   Section 8 Abattoirs   Art. 38 Exigences auxquelles doivent satisfaire les abattoirs   1 Les exigences de police des épizooties auxquelles doivent satisfaire l’exploitation et  les installations des abattoirs sont fixées à l’art. 4 de l’ordonnance du 23 novembre  2005 sur l’abattage d’animaux et le contrôle des viandes239.240   2 Dans les grands abattoirs, le vétérinaire officiel doit établir un plan des mesures  d’urgence en cas de constat ou de suspicion d’une épizootie hautement contagieuse.       237 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).   238 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).   239 [RO 2005 5493; 2006 4807, 4809; 2007 561 annexe 2 ch. 2, 2711 ch. II 1; 2008 5169;  2011 2699 annexe 8 ch. II 2, 5453 annexe 2 ch. II 2, 5803 annexe 2 ch. II 4; 2013 3041  ch. I 8; 2014 1691 annexe 3 ch. II 6, 5201 annexe ch. II 3. RO 2017 411 art. 62 al. 1].  Voir actuellement l’O du 16 déc. 2016 (RS 817.190).   240 Nouvelle teneur selon l’annexe ch. II 3 de l’O du 23 nov. 2005 concernant l’abattage  d’animaux et le contrôle des viandes, en vigueur depuis le 1er janv. 2006 (RO 2005 5493).     Épizooties. O   39 / 190   916.401   Section 9241 Taxe perçue à l’abattage   Art. 38a   1 L’abattoir perçoit auprès du fournisseur des animaux de boucherie la taxe perçue à  l’abattage visée à l’art. 56a, al. 1, LFE.   2 Les montants de la taxe perçue à l’abattage sont les suivants:   Fr.   a. par animal abattu de l’espèce bovine 2.70   b. par animal abattu de l’espèce porcine –.40   c. par animal abattu de l’espèce ovine –.40   d. par animal abattu de l’espèce caprine –.40   Chapitre 2 Produits animaux   Section 1 Miel   Art. 39   1 Les personnes et les entreprises qui, à titre professionnel, traitent, transvasent, trans- portent, entreposent, achètent et vendent du miel doivent veiller à ce que les abeilles  ne puissent avoir accès à cette denrée et que les emballages vides ayant contenu du  miel ne soient pas déposés à l’air libre.   2 La nourriture pour abeilles mise dans le commerce ne peut être préparée qu’avec du  miel exempt de spores de Paenibacillus larvae, agent de la loque américaine.242             241 Introduite par le ch. I de l’O du 15 mars 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014  (RO 2013 945).   242 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).     Production agricole   40 / 190   916.401   Section 2  Sous-produits animaux et sous-produits de la transformation du lait243   Art. 40 Élimination des sous-produits animaux244   1 Les sous-produits animaux doivent être éliminés conformément aux dispositions de  l’OESPA245, à moins que la présente ordonnance ne prescrive un traitement spécial.246   2 Ils ne doivent pas être transportés avec des animaux.   Art. 41 à 46247   Art. 47248 Sous-produits de la transformation du lait   Lors de l’apparition d’une épizootie pouvant se transmettre par le lait, le canton exige  qu’avant leur cession par le centre de collecte les sous-produits issus de la transfor- mation du lait, tels que le petit-lait, le lait écrémé et le babeurre utilisés comme ali- ments pour animaux à onglons soient pasteurisés conformément aux dispositions édic- tées par le DFI sur la base de l’art. 10, al. 4, de l’ordonnance du 16 décembre 2016  sur les denrées alimentaires et les objets usuels (ODAlOUs)249.   Section 3  Médicaments, produits immunologiques et microorganismes  pathogènes pour les animaux250   Art. 48251 Produits servant au diagnostic, à la prévention et au traitement  des épizooties   1 Seuls les produits immunologiques dont l’emploi est autorisé par l’Institut suisse des  produits thérapeutiques conformément à la législation sur les produits thérapeutiques  et, de plus, approuvé par l’OSAV peuvent être utilisés pour le diagnostic, la préven- tion et le traitement d’une épizootie chez l’animal. L’OSAV donne son approbation  lorsque leur emploi n’est pas interdit par la présente ordonnance. Les produits ne peu- vent être remis qu’à des vétérinaires et à des autorités.       243 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004  (RO 2004 3065).   244 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004  (RO 2004 3065).   245 RS 916.441.22  246 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004   (RO 2004 3065).  247 Abrogés par le ch. III de l’O du 7 mars 2008, avec effet au 1er avr. 2008 (RO 2008 1189).  248 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).  249 RS 817.02  250 Nouvelle teneur selon l’annexe ch. 5 de l’O du 23 nov. 2022, en vigueur depuis le   1er janv. 2023 (RO 2022 723).  251 Nouvelle teneur selon l’annexe ch. 5 de l’O du 23 nov. 2022, en vigueur depuis le   1er janv. 2023 (RO 2022 723).     Épizooties. O   41 / 190   916.401   2 L’OSAV publie périodiquement la liste des produits immunologiques approuvés à  cette fin.   3 L’OSAV peut interdire l’offre de substances ou de préparations pour la prévention  ou le traitement d’épizooties lorsque leur efficacité n’est pas scientifiquement établie.   Art. 49 Manipulation de microorganismes pathogènes pour l’animal   1 Seul le laboratoire de référence compétent peut manipuler les agents d’épizooties  hautement contagieuses qui sont capables de se multiplier.252   2 Avec l’accord du service cantonal compétent, l’OSAV peut accorder certaines déro- gations en fixant les mesures préventives nécessaires et les contrôles. Il prend sa dé- cision dans les 90 jours.253   3 Pour le reste, la manipulation de microorganismes pathogènes pour l’animal est ré- gie par l’ordonnance du 9 mai 2012 sur l’utilisation confinée254 et l’ordonnance du  10 septembre 2008 sur la dissémination dans l’environnement255.256   Chapitre 3 Insémination artificielle, transfert d’ovules et  d’embryons257   Section 1 Dispositions communes   Art. 50   1 Les dispositions du présent chapitre s’appliquent aux animaux des espèces bovine,  ovine, caprine, équine et porcine.   2 L’utilisation de semence, ainsi que d’ovules et d’embryons porteurs d’agents de ma- ladies transmissibles, est interdite pour l’insémination artificielle ou le transfert d’em- bryons.   3 De la semence, des ovules ou des embryons suspects de contamination par un agent  d’une maladie transmissible ne peuvent être utilisés pour l’insémination artificielle ou  le transfert d’embryons tant que l’OSAV n’a pas fixé les conditions et obligations  préventives sur le plan sanitaire.       252 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   253 Nouvelle teneur selon l’annexe 5 ch. 13 de l’O du 9 mai 2012 sur l’utilisation confinée,  en vigueur depuis le 1er juin 2012 (RO 2012 2777).   254 RS 814.912  255 RS 814.911  256 Nouvelle teneur selon l’annexe 5 ch. 13 de l’O du 9 mai 2012 sur l’utilisation confinée,   en vigueur depuis le 1er juin 2012 (RO 2012 2777).  257 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   42 / 190   916.401   Section 2 Insémination artificielle   Art. 51 Compétences   1 L’OSAV a les tâches suivantes:   a.258 il règle la formation des techniciens-inséminateurs et des personnes qui prati- quent l’insémination artificielle dans leur propre unité d’élevage ou dans  l’unité d’élevage de leur employeur;   b. il agrée les établissements de formation;   c. il délivre le certificat de capacité aux techniciens-inséminateurs;   d.259 …   e.260 …   2 Il édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur:   a. les exigences sanitaires que doivent remplir:   1. les unités d’élevage dans lesquelles sont détenus des animaux pour la  récolte de semence (centres d’insémination artificielle),   2. les animaux détenus pour la récolte de semence,   3. les laboratoires de tri et autres installations pour le traitement de se- mence;   b. le contrôle de la récolte, du traitement, du stockage, de la remise et de la mise  en place de semence.261   3 Le vétérinaire cantonal a les tâches suivantes:   a. il délivre les autorisations d’exploiter aux centres de stockage de semence,  aux laboratoires de tri et aux autres installations de traitement de la semence  ainsi qu’aux centres d’insémination, ayant tous des activités commerciales  transfrontalières;   b. il désigne, pour les centres de stockage de semence, les laboratoires de tri et  les autres installations de traitement de la semence ainsi que pour les centres  d’insémination, ayant tous des activités commerciales transfrontalières, un vé- térinaire officiel compétent pour la surveillance sur le plan sanitaire.262   Art. 51a263 Autorisation de pratiquer l’insémination artificielle   1 Le vétérinaire cantonal délivre l’autorisation de pratiquer l’insémination artificielle:       258 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   259 Abrogée par le ch. I de l’O du 16 mai 2007, avec effet au 1er juil. 2007 (RO 2007 2711).  260 Abrogée par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  261 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  262 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  263 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021    (RO 2021 219).     Épizooties. O   43 / 190   916.401   a.  aux techniciens-inséminateurs, sur la base du certificat de capacité de  l’OSAV;   b.  aux personnes qui exercent dans leur propre unité d’élevage ou dans l’unité  d’élevage de leur employeur et qui peuvent justifier de la formation requise.   2 L’autorisation visée à l’al. 1, let. a, est valable sur tout le territoire suisse. La de- mande d’autorisation doit être déposée auprès du vétérinaire cantonal du canton de  domicile du requérant.   3 Les techniciens-inséminateurs qui veulent exercer en dehors du canton qui a délivré  l’autorisation doivent en informer le vétérinaire cantonal compétent pour le lieu de  stationnement des animaux.   Art. 52 Prélèvement et préparation de semence   1 Le prélèvement et la préparation de semence s’effectuent sous la direction d’un vé- térinaire.   2 La semence d’animaux à onglons destinée à l’insémination artificielle ne peut être  recueillie que dans les centres d’insémination qui répondent aux exigences de  l’art. 54. La présente disposition n’est pas applicable au prélèvement de semence à  des fins diagnostiques.   3 Dans les cas suivants, la semence destinée à l’insémination artificielle peut égale- ment être prélevée à d’autres endroits, pour autant que les dispositions de l’art. 54, al.  2, let. c et d, soient remplies par analogie:   a. pour l’insémination artificielle d’animaux de l’espèce équine et d’animaux  sauvages des espèces bovine, ovine, caprine et porcine;   b. pour l’insémination d’animaux à onglons dans la propre unité d’élevage.   4 Le vétérinaire annonce à l’avance au vétérinaire cantonal l’endroit où la semence  sera prélevée.   Art. 53264 Pratique de l’insémination artificielle   Seuls les vétérinaires et les titulaires de l’une des autorisations visées à l’art. 51a, al. 1  sont autorisés à pratiquer l’insémination artificielle.   Art. 54265 Exigences auxquelles doivent satisfaire les centres d’insémination, les  centres de stockage de semence, les laboratoires de tri et les autres  installations de traitement de la semence   1 Les centres d’insémination, les centres de stockage de semence, les laboratoires de  tri et les autres installations de traitement de la semence doivent être situés et exploités  de façon à éviter l’introduction de maladies transmissibles dans ces exploitations ou       264 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   265 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   44 / 190   916.401   leur dissémination dans d’autres troupeaux par la semence. Ils sont placés sous la  direction technique d’un vétérinaire.   2 La personne qui dirige un centre d’insémination, un centre de stockage de semence,  un laboratoire de tri ou une autre installation de traitement de la semence doit notam- ment respecter les prescriptions suivantes:   a. elle implante le centre de stockage de semence, le centre d’insémination, le  laboratoire de tri, ou toute autre installation de traitement de la semence ainsi  que d’éventuelles stations d’élevage, d’attente ou de quarantaine en un endroit  qui ne présente pas de risques d’épizooties et à l’écart d’autres unités  d’élevage;   b. elle aménage les bâtiments et les locaux du centre de façon à écarter tout  danger d’épizootie pour les animaux détenus et tout danger de contamination  de la semence récoltée, traitée et stockée;   c. elle prend les dispositions nécessaires sur le plan de l’exploitation des  installations pour empêcher la dissémination d’agents pathogènes;   d. elle veille à ce que les centres de stockage de semence ayant des activités  commerciales transfrontalières ne stockent que de la semence provenant de  centres de stockage ou de centres d’insémination autorisés selon l’art. 51,  al. 3, let. a, ou agréés par l’Union européenne;   e. elle soumet les animaux à une quarantaine avant de les introduire dans le  centre d’insémination;   f. elle examine les animaux avant leur introduction, puis périodiquement durant  leur séjour dans le centre d’insémination.   Art. 55 Obligation de consigner les informations266   1 Quiconque récolte, traite, stocke, remet ou met en place de la semence doit consigner  les informations qui s’y rapportent.267   1bis Quiconque stocke de la semence en dehors d’un centre d’insémination doit trans- mettre chaque année les informations consignées au vétérinaire cantonal. Ne sont pas  soumis à cette obligation:268   a. les techniciens-inséminateurs et les vétérinaires qui se procurent de la se- mence exclusivement auprès d’un centre d’insémination suisse;   b.269 les détenteurs d’animaux titulaires de l’autorisation visée à l’art. 51a, al. 1,  let. b;       266 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   267 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   268 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   269 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   45 / 190   916.401   c. les centres servant à l’entreposage temporaire de semence porcine.270   2 Les documents y relatifs doivent être conservés pendant trois ans et présentés aux  organes de la police des épizooties sur demande.   Art. 55a271 Régime de l’autorisation   1 L’exploitation d’un centre d’insémination, d’un centre de stockage de semence, d’un  laboratoire de tri ou d’une autre installation de traitement de la semence ayant des  activités commerciales transfrontalières est soumise à autorisation. L’autorisation est  délivrée si le centre ou le laboratoire remplit les exigences visées à l’art. 54.272   2 L’exploitation d’un centre de stockage par les personnes et établissements visés à  l’art. 55, al. 1bis, let. a à c, n’est pas soumise à autorisation.   Section 3 Transfert d’ovules et d’embryons273   Art. 56274 Compétences   1 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur les exi- gences sanitaires auxquelles doivent satisfaire:   a. les installations et appareils fixes ou mobiles qui servent au prélèvement, à la  préparation, au stockage et au transfert d’ovules et embryons;   b. les animaux donneurs et receveurs;   c. le prélèvement, la préparation, le stockage et le transfert d’ovules et d’em- bryons.   2 Le vétérinaire cantonal a les tâches suivantes:   a. il délivre les autorisations pour le commerce transfrontalier d’ovules et d’em- bryons;   b. il désigne un vétérinaire officiel chargé de surveiller le commerce visé à la  let. a sur le plan sanitaire.   3 Il peut, pour sauvegarder un patrimoine génétique de haute valeur, autoriser excep- tionnellement le prélèvement et le transfert d’ovules et d’embryons d’animaux sus- ceptibles d’être porteurs d’une maladie transmissible. Il fixe les conditions et les me- sures préventives sur le plan sanitaire.       270 Introduit par le ch. I de l’O du 9 avr. 2003, en vigueur depuis le 1er mai 2003  (RO 2003 956).   271 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   272 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   273 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   274 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   46 / 190   916.401   Art. 57 Pratique du transfert d’embryons   1 Seuls les vétérinaires peuvent prélever des ovules et des embryons.   2 Le vétérinaire peut confier à du personnel qualifié la préparation, l’entreposage et le  transfert des ovules et des embryons.   3 Les autorisations cantonales pour l’exercice de la médecine vétérinaire sont réser- vées.   Art. 58 Obligation d’annoncer et de consigner les informations275   1 Si un vétérinaire veut exercer une activité ayant trait au transfert d’embryons, il doit  en informer le vétérinaire cantonal compétent pour le lieu de stationnement des ani- maux.   2 Conformément aux dispositions de l’OSAV, le vétérinaire veille à l’exécution:   a.276 des mesures à prendre dans l’exploitation pour éviter la dissémination  d’agents pathogènes lors du prélèvement, de la préparation et du stockage  d’embryons;   b. de l’examen préalable des animaux donneurs et receveurs concernés.   3 Il consigne les informations concernant les ovules et les embryons recueillis et  transférés, et les examens prescrits sur les animaux donneurs et receveurs.277   4 Quiconque stocke des ovules et des embryons doit consigner les informations qui  s’y rapportent.278   5 Les documents y relatifs doivent être conservés pendant trois ans et présentés aux  organes de la police des épizooties sur demande.   Art. 58a279 Régime de l’autorisation et exigences   1 Les équipes de collecte ou de production d’embryons, de même que les établisse- ments qui traitent ou stockent des ovules et des embryons sont soumis à autorisation  s’ils ont des activités commerciales transfrontalières.   2 L’autorisation est délivrée si les exigences visées aux art. 57 et 58 sont remplies.       275 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   276 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   277 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   278 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   279 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012 (RO 2012 6859). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Épizooties. O   47 / 190   916.401   Titre 3 Mesures de lutte   Chapitre 1 Dispositions générales   Section 1 Obligations générales des détenteurs d’animaux   Art. 59 Obligations des détenteurs d’animaux280   1 Les détenteurs doivent prendre soin des animaux dans les règles; ils doivent prendre  les mesures qui s’imposent pour les maintenir en bonne santé et pour garantir la bio- sécurité de leur unité d’élevage.281   1bis Il leur incombe de veiller à ce que les tiers respectent les mesures visées à l’al. 1  dans leur unité d’élevage.282   2 Ils doivent prêter aide aux organes de la police des épizooties qui exécutent des me- sures dans leur troupeau, telles que la surveillance et l’examen des animaux, l’enre- gistrement et l’identification, la vaccination, le chargement et la mise à mort, et mettre  à disposition le matériel nécessaire s’il est en leur possession. Ils veillent à ce que les  appareils de contention des animaux soient disponibles et à ce que les animaux soient  habitués au contact avec l’homme et à la contention. Cette collaboration ne leur donne  pas droit à une indemnité.283   3 Les apiculteurs doivent entretenir dans les règles les ruches occupées et les ruches  inoccupées et prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter que la ruche ne de- vienne une source de propagation d’épizooties. Les systèmes de ruche doivent être  conçus de telle manière que l’on puisse en tout temps contrôler la ruche et ouvrir les  nids à couvain.284   Art. 59a285 Obligations supplémentaires des abattoirs   Les abattoirs doivent assurer aux organes du contrôle des viandes des conditions ap- propriées de prélèvement des échantillons pour la surveillance des épizooties visée à  l’art. 76a. Ils veillent notamment à ce que les infrastructures et les équipements se  prêtent au prélèvement des échantillons, apportent leur soutien lors des prélèvements  et offrent aux organes du contrôle des viandes la possibilité d’utiliser leurs logiciels.       280 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   281 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   282 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   283 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   284 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009 (RO 2009 4255). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014 (RO 2014 2243).   285 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).     Production agricole   48 / 190   916.401   Section 2 Obligation d’annoncer et premières mesures   Art. 60 Champ d’application   Les dispositions de cette section sont applicables sous réserve de la réglementation  particulière prévue pour certaines épizooties.   Art. 61 Obligation d’annoncer   1 Quiconque détient, assume la garde ou soigne des animaux a l’obligation d’annoncer  sans délai à un vétérinaire l’apparition d’une épizootie et tout symptôme suspect pou- vant en faire craindre l’éclosion.   1bis ...286   2 L’obligation d’annoncer incombe également aux assistants officiels, aux collabora- teurs des services de santé animale et à ceux qui assurent le contrôle de la production  primaire, aux techniciens-inséminateurs, au personnel des établissements d’élimina- tion, au personnel des abattoirs, ainsi qu’aux fonctionnaires de la police et des  douanes.287   3 Les épizooties ou les cas suspects concernant les abeilles doivent être annoncés à  l’inspecteur des ruchers.   4 Les propriétaires et les affermataires d’un droit de pêche, de même que les organes  chargés de surveiller la pêche, sont tenus d’annoncer immédiatement la suspicion ou  l’apparition d’une épizootie chez les poissons au service cantonal responsable de la  pêche.   5 Tout laboratoire d’examen qui constate une épizootie ou qui en suspecte la présence  doit l’annoncer immédiatement au vétérinaire cantonal compétent pour le troupeau  concerné.288   6 Les chasseurs et les organes de surveillance de la chasse ont l’obligation d’annoncer  sans délai à un vétérinaire officiel l’apparition d’une épizootie des animaux sauvages  vivant dans la nature et tout symptôme suspect pouvant en faire craindre l’éclosion.289   Art. 62 Premières mesures du détenteur d’animaux et du vétérinaire   1 Quiconque constate une épizootie ou en suspecte la présence doit, en attendant l’exa- men du vétérinaire officiel, prendre toutes mesures pour empêcher la propagation de  l’épizootie. Tout trafic d’animaux doit notamment être suspendu en direction ou en  provenance du foyer d’infection ou du lieu supposé infecté.       286 Introduit par le ch. I de l’O du 8 juin 1998 (RO 1998 1575). Abrogé par le ch. I de l’O du  25 avr. 2018, avec effet au 1er janv. 2020 (RO 2018 2069).   287 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014  (RO 2013 3997).   288 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   289 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   49 / 190   916.401   2 Tout vétérinaire a l’obligation d’annoncer sans délai au vétérinaire officiel un cas  d’épizootie ou un cas suspect, ou de l’élucider lui-même et de communiquer son cons- tat au vétérinaire officiel.   Art. 63 Premières mesures des organes de la police des épizooties   Le vétérinaire officiel, l’assistant officiel, l’inspecteur des ruchers ou les organes char- gés de surveiller la pêche, auxquels l’apparition ou la suspicion d’une épizootie est  annoncée, doivent:290   a. procéder sans délai à un examen clinique et à un prélèvement d’échantillons  pour assurer le diagnostic par un laboratoire d’examen;   b. prendre les mesures nécessaires lors du constat d’une épizootie ou de la con- firmation d’une suspicion d’épizootie;   c. procéder à des enquêtes concernant le trafic d’animaux, de personnes et de  marchandises pour déterminer la source de l’infection et les voies de propa- gation possibles; ces enquêtes portent en règle générale sur la période d’incu- bation, au besoin sur une période plus longue;   d. annoncer au vétérinaire cantonal la suspicion ou l’apparition d’une épizootie,  le résultat des enquêtes ainsi que les mesures prises; en cas d’épizootie haute- ment contagieuse, l’annonce doit se faire immédiatement par téléphone.   Art. 64 Premières mesures du vétérinaire cantonal   1 Lors de la suspicion ou du constat d’une épizootie, le vétérinaire cantonal doit aus- sitôt se renseigner sur l’état de l’épizootie, procéder à une enquête épidémiologique  et confirmer les mesures déjà prises, les modifier ou les compléter.   2 Il annonce par téléphone à l’OSAV le constat ou les cas suspects d’épizooties hau- tement contagieuses ainsi que les cas d’épizooties qui menacent de prendre une grande  extension.   3 Si à l’apparition d’une épizootie, il faut craindre son extension au-delà des frontières  cantonales, le vétérinaire cantonal doit en donner immédiatement connaissance aux  vétérinaires cantonaux des cantons menacés.   Art. 65 Rapport concernant les épizooties et annonce des résultats  d’analyses291   1 Le vétérinaire cantonal fait chaque semaine rapport à l’OSAV sur tous les cas d’épi- zooties, sur le résultat des enquêtes lors de cas suspects et le nombre de troupeaux  sous séquestre, ainsi que sur les événements particuliers dans le domaine de la santé  animale.       290 Nouvelle teneur selon l’annexe 2 ch. II 6 de l’O du 16 nov. 2011 (Formation dans le sec- teur vétérinaire public), en vigueur depuis le 1er janv. 2012 (RO 2011 5803).   291 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 8 de l’O du 6 juin 2014 concernant les systèmes  d’information du service vétérinaire public, en vigueur depuis le 1er juil. 2014   (RO 2014 1691).     Production agricole   50 / 190   916.401   2 Il saisit dans ASAN les résultats des contrôles et examens effectués en application  de la LFE et, sur demande, communique les mesures ordonnées à l’OSAV.292   3 L’OSAV publie les annonces des épizooties émanant des cantons dans son organe  officiel d’information. Celui-ci est adressé gratuitement aux autorités cantonales et de  district chargées de la police des épizooties, aux organes cantonaux dont relèvent la  chasse et la pêche, aux inspecteurs des ruchers, aux vétérinaires officiels et, s’ils en  font la demande, aux autres vétérinaires. 293   Art. 65a294   Art. 65b295   Section 3 Mesures d’interdiction   Art. 66 Principes généraux   1 Les mesures d’interdiction ont pour but d’empêcher la dissémination d’épizooties  en limitant le trafic des animaux et des marchandises ainsi que les déplacements de  personnes. Elles sont arrêtées par le vétérinaire cantonal.   2 Dans les troupeaux mis sous séquestre conformément aux art. 69 à 71, il faut:   a. enregistrer et examiner tous les animaux réceptifs à l’épizootie en cause;   b. marquer tous les animaux à onglons réceptifs à l’épizootie;   c. isoler, dans la mesure du possible, les animaux suspects et contaminés.   3 Le vétérinaire cantonal peut, pour de justes motifs, ordonner des mesures supplé- mentaires ou, s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité qui s’imposent,  accorder des allégements.296   Art. 67 Isolement   1 L’isolement des animaux suspects et contaminés a pour but de protéger de la conta- gion les animaux sains du troupeau ainsi que d’autres troupeaux.       292 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 8 de l’O du 6 juin 2014 concernant les systèmes  d’information du service vétérinaire public, en vigueur depuis le 1er juil. 2014   (RO 2014 1691).   293 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014  (RO 2013 3997).   294 Introduit par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006 (RO 2006 5217). Abrogé par l’annexe 3  ch. II 8 de l’O du 6 juin 2014 concernant les systèmes d’information du service vétéri- naire public, avec effet au 1er juil. 2014 (RO 2014 1691).   295 Introduit par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006 (RO 2006 5217). Abrogé par l’art. 25 de l’O  du 29 oct. 2008 concernant le Système d’information du Service vétérinaire public, avec  effet au 1er janv. 2009 (RO 2008 5589).   296 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   51 / 190   916.401   2 Les animaux mis à l’isolement ne peuvent sortir du lieu assigné (étable, alpage, box  d’isolement, étang) et entrer en contact avec les autres animaux du troupeau ou ceux  d’autres troupeaux que si le vétérinaire officiel en a donné l’autorisation.   3 Seuls les organes de la police des épizooties et le personnel de service ont accès au  lieu d’isolement.   Art. 68 Quarantaine   1 La quarantaine a pour but d’établir si les animaux qui viennent de lieux contaminés  ou suspects, ou qui les ont traversés, sont sains.   2 Un emplacement est assigné aux animaux mis en quarantaine; ils ne peuvent pas le  quitter sans une autorisation spéciale du vétérinaire officiel. Il faut veiller à ce qu’ils  n’entrent pas en contact avec d’autres animaux.   3 Seuls les organes de la police des épizooties et le personnel de service ont accès aux  animaux mis en quarantaine.   4 La durée de la quarantaine est fixée en principe en fonction de la période d’incuba- tion de l’épizootie présumée.   Art. 68a297 Interdiction de déplacement   1 Des animaux sont frappés d’une interdiction de déplacement lorsqu’il faut empêcher  leur transfert d’une unité d’élevage vers une autre afin d’éviter la propagation d’une  épizootie.   2 La cession de ces animaux pour un abattage immédiat est admise.   Art. 69 Séquestre simple de premier degré   1 Le séquestre simple de premier degré est appliqué lorsque pour éviter la propagation  de l’épizootie, il est nécessaire d’interdire le trafic des animaux.   2 Tout contact direct d’animaux mis sous séquestre avec des animaux d’autres trou- peaux est interdit.   3 Le nombre des animaux d’un troupeau mis sous séquestre ne doit subir aucune mo- dification, que ce soit par le transfert d’animaux dans d’autres troupeaux ou par l’in- troduction d’animaux venant d’ailleurs.   4 La cession directe d’animaux pour l’abattage est autorisée. …298   Art. 70 Séquestre simple de second degré   1 Le séquestre simple de second degré est appliqué lorsque, pour éviter la propagation  de l’épizootie, outre l’interdiction du trafic d’animaux, il est nécessaire de limiter le  déplacement des personnes.       297 Introduit par le ch. I de l’O du 12 sept. 2007, en vigueur depuis le 1er janv. 2008   (RO 2007 4659)   298 Phrase abrogée par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, avec effet au 1er juil. 1999  (RO 1999 1523).     Production agricole   52 / 190   916.401   2 Le trafic d’animaux est limité comme il suit:   a. les animaux mis sous séquestre doivent rester enfermés à l’endroit qui leur est  assigné. Il est interdit d’y introduire d’autres animaux;   b. la cession directe des animaux pour l’abattage ne peut se faire que sur autori- sation du vétérinaire cantonal qui désigne l’abattoir. …299   3 Les déplacements de personnes sont limités comme il suit:   a. seuls les organes de la police des épizooties et le personnel de service ont  accès aux animaux sous séquestre;   b. les personnes domiciliées dans les exploitations sous séquestre doivent éviter  d’entrer en contact avec des animaux réceptifs à l’épizootie en cause; elles ne  doivent pas se rendre dans d’autres étables, sur des marchés de bétail, des  expositions de bétail ou à des manifestations semblables.   Art. 71 Séquestre renforcé   1 Le séquestre renforcé est appliqué en cas d’épizootie hautement contagieuse lorsque,  pour éviter la propagation de l’épizootie, il est nécessaire d’interdire, outre le trafic  des animaux et les déplacements de personnes, également le trafic de marchandises.   2 Le trafic des animaux est limité comme il suit:   a. tous les animaux des espèces réceptives doivent être enfermés. Lorsque, sur  des alpages ou des pâturages, il est impossible de mettre les animaux en sta- bulation, ils doivent être rassemblés en troupeaux et être surveillés jour et nuit;   b. les animaux des espèces non réceptives à l’épizootie, peuvent, avec l’autori- sation du vétérinaire cantonal, être emmenés après une désinfection appro- priée;   c. il est interdit d’introduire des animaux dans l’effectif300 sous séquestre.   3 Les déplacements de personnes sont limités comme il suit:   a. les personnes habitant dans une exploitation sous séquestre renforcé ou qui y  séjournent ne doivent pas quitter celle-ci avant que les mesures ordonnées par  le vétérinaire officiel pour empêcher la propagation d’agents de l’épizootie  aient été appliquées;   b. le vétérinaire cantonal peut autoriser certaines personnes à quitter l’exploita- tion sous séquestre pour procéder à des travaux agricoles urgents sur les terres  de l’exploitation;   c. les personnes n’habitant pas l’exploitation sous séquestre ne peuvent y péné- trer que sur autorisation spéciale du vétérinaire cantonal.   4 Le trafic des marchandises est limité comme il suit:       299 Phrase abrogée par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, avec effet au 1er juil. 1999  (RO 1999 1523).   300 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le  1er janv. 2006 (RO 2005 5647). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.     Épizooties. O   53 / 190   916.401   a.301 les denrées alimentaires d’origine animale, les aliments pour animaux et tout  autre produit ou objet agricoles susceptibles de transmettre l’épizootie ne peu- vent être emportés hors de l’exploitation. Le vétérinaire cantonal peut accor- der des exceptions s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité qui  s’imposent;   b. des véhicules ne peuvent accéder à l’exploitation sous séquestre ou la quitter  qu’avec l’autorisation du vétérinaire officiel. Avant de quitter l’exploitation,  les véhicules doivent être désinfectés sous sa surveillance.   5 Du personnel de surveillance (fonctionnaires de police, militaires, etc.) peut être  chargé de veiller à l’observation des dispositions prises par les autorités.   Art. 72 Modification et levée des mesures d’interdiction   1 Les mesures d’interdiction restent applicables jusqu’à ce qu’elles soient modifiées  ou levées par le vétérinaire cantonal qui les a ordonnées.   2 Les mesures ne sont en principe levées qu’après l’inspection finale du vétérinaire  officiel ordonnée par le vétérinaire cantonal.   Section 4 Nettoyage, désinfection et désinfestation   Art. 73 Principes   1 Le vétérinaire officiel ou l’inspecteur des ruchers ordonne le nettoyage et la désin- fection, ainsi que, en cas de besoin, la désinfestation. Il surveille les travaux et s’assure  que les personnes qui les effectuent disposent des connaissances techniques néces- saires.302   2 En cas d’épizootie hautement contagieuse, il faut en règle générale ordonner une  désinfection préalable.   3 Tous les lieux, les ustensiles et les moyens de transport qui ont été en contact avec  l’agent infectieux doivent être nettoyés et désinfectés, à moins qu’il ne soit préférable  de les détruire.   4 Tous les liquides utilisés pour le nettoyage et la désinfection doivent, dans la mesure  du possible, être conduits dans la fosse à purin. Ils ne peuvent être déversés dans les  égouts qu’avec l’accord des responsables de la station d’épuration des eaux, s’il est  établi qu’ils ne lui portent pas préjudice.       301 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   302 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).     Production agricole   54 / 190   916.401   Art. 74 Compétences   1 Les désinfections ordonnées officiellement doivent être effectuées exclusivement  avec des produits autorisés conformément à l’ordonnance du 18 mai 2005 sur les pro- duits biocides303.304   2 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique concernant le  nettoyage, la désinfection et la désinfestation ainsi que sur les produits de désinfection  à utiliser dans chaque cas particulier.   3 Le canton fournit les produits pour les désinfections officiellement ordonnées.   4 Sur ordre du vétérinaire officiel ou de l’inspecteur des ruchers, les détenteurs d’ani- maux doivent procéder au nettoyage et à la désinfection, et mettre leur personnel et  leur matériel à disposition. En cas de manque de personnel, la collectivité publique  compétente pourvoit au personnel nécessaire.305   5 En cas d’épizootie hautement contagieuse, notamment, les cantons peuvent confier  le nettoyage et la désinfection à des entreprises spécialisées et faire participer les dé- tenteurs aux frais.   Section 5 Indemnités pour pertes d’animaux   Art. 75 Estimation officielle   1 L’estimation officielle des animaux doit être faite dans la mesure du possible avant  leur abattage ou leur mise à mort.   2 L’estimation doit être effectuée selon les directives de l’OSAV. La valeur de bou- cherie, la valeur de rente et la valeur d’élevage sont déterminantes.   3 La valeur estimative ne doit pas dépasser les montants maximums suivants:    Francs   a. chevaux 8000.––   b.306 animaux domestiques de l’espèce bovine, buffles et bisons 6000.––   c.307 moutons 1600.––   d.308 chèvres 1200.––       303 RS 813.12  304 Nouvelle teneur selon le ch. II 20 de l’O du 18 mai 2005 sur l’abrogation et la mod. du   droit en vigueur du fait de la loi sur les produits chimiques, en vigueur depuis le  1er août 2005 (RO 2005 2695).   305 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   306 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   307 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   308 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).     Épizooties. O   55 / 190   916.401    Francs   e.309 porcs 1600.––   ebis.310 gibier de l’ordre des artiodactyles détenu en enclos 1500.––   eter.311 camélidés du Nouveau-Monde 8000.–   f. volaille (dindes exceptées)     35.––   g. dindes     50.––   h. lapins     30.––   i.312 ruche     170.––   k.313 poissons de consommation       5.–– par kg   l.314 poissons de repeuplement     20.– par kg.   4 Selon la situation du marché, le DFI315 peut augmenter ou diminuer les montants  maximums de 20 %.   Art. 76 Prestations supplémentaires   Les caisses d’assurance du bétail ou d’autres institutions d’assurances publiques ou  privées peuvent verser des prestations supplémentaires:   a. pour les pertes d’animaux dont la valeur marchande dépasse les montants  maximums;   b. pour les pertes d’animaux pour lesquels aucune indemnité n’est versée par la  Confédération et les cantons conformément à l’art. 34, al. 2, LFE;   c. pour les pertes d’animaux dues à des épizooties pour lesquelles la présente  ordonnance ne prévoit pas le droit à une indemnité.        309 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   310 Introduite par le ch. I de l’O du 28 mars 2001 (RO 2001 1337). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007 (RO 2006 5217).   311 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   312 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   313 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   314 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   315 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le  1er janv. 2013 (RO 2012 6859). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.     Production agricole   56 / 190   916.401   Section 6316 Programme national de surveillance   Art. 76a Objets et exigences317   1 Le cheptel est surveillé au moyen d’un programme national de surveillance.   2 Après consultation des vétérinaires cantonaux, l’OSAV définit:   a. les épizooties soumises au programme de surveillance;   b. les intervalles auxquels le programme de surveillance doit être exécuté;   c. l’étendue du programme de surveillance;   d. les lieux de prélèvement des échantillons;   e. les méthodes d’analyse à appliquer et les échantillons à prélever;   f. les laboratoires, si les prélèvements d’échantillons concernent les troupeaux  de plusieurs cantons, et l’indemnité de diagnostic à laquelle ils ont droit.   3 Il édicte des dispositions techniques sur le programme de surveillance.   4 Il ordonne, après concertation avec les vétérinaires cantonaux, les analyses supplé- mentaires à effectuer au cas où le programme de surveillance révélerait l’existence de  troupeaux contaminés.   Art. 76b318 Indemnisation   1 L’indemnité accordée à chacun des cantons pour l’exécution du programme national  de surveillance prévu à l’art. 57a LFE est calculée en fonction de la taille du cheptel  et du nombre d’exploitations concernées par le programme de surveillance.   2 L’OSAV confie l’indemnisation à une fiduciaire externe. Celle-ci paie les factures  pour le prélèvement et l’analyse des échantillons prélevés de manière centralisée sur  des troupeaux de plusieurs cantons. Le cas échéant, les montants encore dus sont éga- lement calculés selon la clé de répartition prévue à l’al. 1 et facturés à chacun des  cantons concernés.   3 L’OSAV contrôle régulièrement les activités de la fiduciaire externe.       316 Introduite par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   317 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   318 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   57 / 190   916.401   Chapitre 2 Épizooties hautement contagieuses   Section 1 Dispositions communes   Art. 77 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables sous réserve de la réglemen- tation particulière prévue pour certaines épizooties (art. 99 à 127).   Art. 78 Statut des troupeaux   1 Tous les troupeaux sont considérés comme officiellement indemnes d’épizooties  hautement contagieuses.   2 Ce statut est retiré aux troupeaux mis sous séquestre et à ceux qui sont situés dans la  zone de protection et dans la zone de surveillance (art. 88), jusqu’à la suppression des  zones.   Art. 79319 Coordination et conseil consultatif   L’OSAV coordonne les mesures de lutte contre les épizooties hautement conta- gieuses. À cette fin et à des fins consultatives, il peut, en cas d’épizooties, faire appel  à un conseil consultatif composé de représentants des vétérinaires cantonaux et de  représentants des milieux économiques et scientifiques.   Art. 80320 Diagnostic   1 Pour les épizooties hautement contagieuses, excepté les épizooties touchant les ani- maux aquatiques, les laboratoires nationaux de référence et d’analyse de diagnostic  sont:   a. l’IVI pour les épizooties d’origine virale;   b. le Centre des zoonoses, des maladies animales d’origine bactérienne et de  l’antibiorésistance pour les épizooties d’origine bactérienne.   2 Ils sont autorisés à confier des analyses à d’autres laboratoires.   Art. 81 Vaccinations   Les vaccinations contre les épizooties hautement contagieuses sont interdites. Sont  réservées les vaccinations ordonnées par le DFI en vertu de l’art. 96, let. b, ainsi que  celles qui servent à tester des vaccins ou qui sont effectuées à titre expérimental.       319 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011  (RO 2011 2691).   320 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   58 / 190   916.401   Art. 82 Obligation d’annoncer   Les vétérinaires et les laboratoires qui suspectent ou constatent la présence d’une épi- zootie hautement contagieuse doivent l’annoncer sans délai par téléphone au vétéri- naire cantonal.   Art. 83 Premières mesures en cas de suspicion   1 Quiconque suspecte la présence d’une épizootie hautement contagieuse doit veiller  à ce qu’aucun animal, aucune marchandise et aucune personne ne quitte l’exploitation  suspecte jusqu’à l’examen vétérinaire officiel.   2 Les animaux suspects d’être atteints d’une épizootie hautement contagieuse peuvent  quitter l’effectif dans un but diagnostique ou pour être tués, à condition que le vétéri- naire cantonal l’ait autorisé.   Art. 84 Mesures après la confirmation officielle de la suspicion   1 Le vétérinaire cantonal saisit sans délai dans ASAN les données concernant les ani- maux exposés à la contagion et les cas pour lesquels la suspicion a été confirmée par  un examen vétérinaire. L’OSAV peut édicter321 des directives sur la forme, le contenu  et les délais de la saisie des données.322   2 Il ordonne en outre les mesures suivantes:323   a.324 le séquestre renforcé sur le troupeau;   b. la pose des affiches jaunes (art. 87, al. 3, let. a);   c.325 les examens complémentaires pour élucider le cas de suspicion, d’entente  avec le laboratoire national de référence compétent.   Art. 85 Mesures en cas d’épizootie   1 En cas d’épizootie, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de second  degré sur le troupeau contaminé.326   2 Il ordonne en outre les mesures suivantes:   a. la pose des affiches jaunes (art. 87, al. 3, let. a);       321 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le  1er juin 2018 (RO 2018 2069).   322 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. II 8 de l’O du 6 juin 2014 concernant les systèmes  d’information du service vétérinaire public, en vigueur depuis le 1er juil. 2014   (RO 2014 1691).   323 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   324 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   325 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   326 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   59 / 190   916.401   b. la mise à mort immédiate, sur place et sous la surveillance du vétérinaire of- ficiel, de tous les animaux du troupeau327 réceptifs à l’épizootie;   c. l’élimination sous la surveillance du vétérinaire officiel de tous les animaux  tués ou péris;   d. l’enfermement ou la mise à mort des petits animaux domestiques tels que  chiens, chats, volaille et lapins, s’il faut admettre qu’ils peuvent propager  l’épizootie;   e. la désinfection préalable, le nettoyage, la désinfection et la désinfestation.   2bis En dérogation à l’al. 2, let. b, il peut permettre l’abattage des animaux aquatiques  s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité qui s’imposent.328   2ter En dérogation à l’al. 2, let. b, mais d’entente avec l’OSAV et pour autant que les  mesures prises empêcheront vraisemblablement la propagation de l’épizootie à  d’autres animaux, le vétérinaire cantonal peut épargner les animaux:   a. appartenant à des espèces rares ou protégées;   b. détenus à des fins scientifiques;   c. ayant une valeur génétique particulière.329   3 D’entente avec l’OSAV, le vétérinaire cantonal étend les mesures visées aux al. 1 et  2 aux troupeaux exposés à une contagion directe en raison de leur situation.   Art. 86 Enquêtes épidémiologiques et rapports   1 Le vétérinaire cantonal fait une enquête épidémiologique pour déterminer le moment  probable de l’infection, la source de l’infection et les possibles disséminations des  agents de l’épizootie par le trafic d’animaux, de marchandises et de personnes.   2 Il recherche les animaux exposés à la contagion et applique aux troupeaux dont font  partie de tels animaux les mesures prévues à l’art. 84.330   2bis En l’absence de symptômes cliniques observables, le séquestre renforcé prévu à  l’art. 84, al. 2, let. a, peut être transformé après cinq jours en un séquestre simple de  second degré.331   3 Les vétérinaires cantonaux et l’OSAV s’informent mutuellement au fur et à mesure  des enquêtes effectuées et des mesures prises.       327 Nouveau terme selon le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999  (RO 1999 1523). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   328 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   329 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   330 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999  (RO 1999 1523).   331 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   60 / 190   916.401   Art. 87 Information   1 L’OSAV et le vétérinaire cantonal informent le public de l’apparition d’une épizoo- tie hautement contagieuse.   2 Le vétérinaire cantonal veille à ce que les prescriptions ordonnées dans les zones de  protection et de surveillance soient portées à la connaissance du public par voie d’af- fiches.   3 Les formules suivantes, établies selon le modèle de l’OSAV, doivent être utilisées  pour l’affichage:   a. affiches jaunes pour les troupeaux mis sous séquestre; elles mentionnent la  raison des mesures d’interdiction (suspicion ou apparition d’une épizootie)  ainsi que les prescriptions concernant le séquestre et les pénalités en cas d’in- fractions aux prescriptions de police des épizooties;   b. affiches rouges destinées aux panneaux publics d’affichage dans la zone de  protection et dans la zone de surveillance, avec mention des principaux symp- tômes de l’épizootie, des mesures à prendre et d’extraits des dispositions lé- gales.   Art. 88 Zone de protection et zone de surveillance   1 Lorsqu’une épizootie hautement contagieuse est constatée, le vétérinaire cantonal  ordonne la délimitation d’une zone de protection et d’une zone de surveillance. Le  rayon des zones est fixé par l’OSAV qui consulte à cet effet le vétérinaire cantonal.  Des restrictions sont imposées dans ces zones au trafic des animaux et des marchan- dises et aux déplacements de personnes afin d’empêcher la propagation de l’épizoo- tie.332   2 La zone de protection comprend en règle générale un territoire d’un rayon de 3 km  autour du foyer d’infection, la zone de surveillance un territoire d’un rayon de 10 km.  Lors de la délimitation des zones, il faut prendre en considération les limites natu- relles, les possibilités de contrôle, les routes principales, les abattoirs disponibles et  les voies par lesquelles l’épizootie peut se propager.   3 Lorsqu’une épizootie apparaît chez des animaux importés durant la quarantaine,  chez des animaux détenus à des fins non agricoles ou chez des animaux sauvages,  l’OSAV décide s’il est possible de renoncer à établir une zone de protection et une  zone de surveillance.333   Art. 88a334 Zones intermédiaires   1 Le vétérinaire cantonal peut ordonner la mise en place d’une ou plusieurs zones in- termédiaires autour de la zone de surveillance si cela est nécessaire pour éviter que       332 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   333 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   334 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   61 / 190   916.401   l’épizootie ne se propage davantage ou pour satisfaire à des exigences internationales  relatives au commerce d’animaux et aux produits animaux.   2 L’OSAV délimite les zones intermédiaires après avoir consulté le vétérinaire canto- nal. Il configure ces zones en fonction du risque de propagation de l’épizootie par voie  naturelle ou du fait d’activités humaines.   3 Les mesures applicables dans les zones intermédiaires sont au maximum celles qui  sont ordonnées dans la zone de surveillance. Le vétérinaire cantonal peut accorder des  exceptions s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité qui s’imposent.   Art. 89 Mesures dans les zones de protection et de surveillance   1 Le vétérinaire cantonal veille:   a.335 à l’application immédiate des mesures visant le trafic des animaux et des mar- chandises, et le déplacement des personnes (art. 90 à 93);   b. à la pose des affiches rouges (art. 87, al. 3, let. b);   c. au prélèvement d’échantillons et à l’examen par un vétérinaire des troupeaux  comprenant des animaux des espèces réceptives à l’épizootie;   d. à la tenue du contrôle d’effectif par le détenteur d’animaux, et   e. au nettoyage et à la désinfection des véhicules servant au transport d’animaux.   2 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur la nature et  la portée des examens vétérinaires ainsi que la tenue des contrôles d’effectif.   Art. 90 Trafic d’animaux dans la zone de protection   1 Il est interdit d’introduire des animaux des espèces réceptives à l’épizootie dans la  zone de protection. Sont exceptés de l’interdiction le transport d’animaux vers des  abattoirs situés dans la zone de protection ainsi que le transport en transit par les routes  principales et par chemin de fer.   2 À l’intérieur de la zone de protection, les animaux des espèces réceptives ne peuvent  quitter leurs locaux de stabulation que pour accéder à un pâturage ou à un parc situés  à proximité immédiate.   3 Le vétérinaire cantonal peut exceptionnellement autoriser que des animaux soient  directement transportés vers un abattoir situé dans la zone de protection. S’il n’y a pas  d’abattoir dans la zone de protection, le vétérinaire cantonal détermine un abattoir  dans la zone de surveillance; en ce cas, les animaux ne peuvent être conduits à l’abat- toir que si l’examen de tous les animaux réceptifs du troupeau par le vétérinaire offi- ciel n’a pas révélé de cas suspect.   4 Le déplacement d’animaux non réceptifs à l’épizootie se trouvant dans la zone de  protection nécessite une autorisation du vétérinaire officiel.       335 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   62 / 190   916.401   5 Le détenteur d’animaux informe le vétérinaire officiel lorsque des animaux ont péri  ou ont été tués dans son troupeau. Le vétérinaire officiel décide si les cadavres doivent  être examinés. Au cas où les cadavres doivent être éliminés ou examinés en dehors de  la zone de protection, il ordonne les mesures préventives.   Art. 90a336 Trafic des marchandises dans la zone de protection   Les denrées alimentaires d’origine animale produites dans la zone de protection, ainsi  que d’autres produits ou objets agricoles susceptibles de transmettre l’épizootie ne  peuvent être emportés hors de la zone. Le vétérinaire cantonal peut accorder des ex- ceptions s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité qui s’imposent.   Art. 91 Déplacement de personnes dans la zone de protection   1 L’accès aux locaux de stabulation où sont détenus des animaux des espèces sensibles  à l’épizootie n’est autorisé qu’aux organes de la police des épizooties, aux vétérinaires  pour des actes thérapeutiques et aux personnes chargées des soins aux animaux. L’ac- cès est notamment interdit aux tiers pratiquant l’insémination artificielle, le curetage  des onglons et le commerce du bétail.337   2 Si la zone de protection est maintenue plus de 21 jours, le vétérinaire cantonal peut  accorder des allégements pour la pratique de l’insémination artificielle.   3 Les détenteurs d’animaux doivent éviter le contact direct avec des animaux des es- pèces réceptives à l’épizootie. Ils ne doivent notamment pas se rendre dans d’autres  étables, sur des marchés de bétail, des expositions de bétail ou à d’autres manifesta- tions semblables.   Art. 92 Trafic d’animaux dans la zone de surveillance   1 Il est interdit d’introduire des animaux des espèces réceptives dans la zone de sur- veillance durant les sept premiers jours. Sont exceptés de l’interdiction le transport  d’animaux vers des abattoirs situés dans la zone de surveillance ainsi que le transport  en transit par les routes principales et par chemin de fer.   2 Les animaux des espèces réceptives à l’épizootie ne peuvent quitter la zone de sur- veillance. Le vétérinaire officiel peut exceptionnellement autoriser:   a.338 le transport d’animaux péris ou mis à mort à des fins d’examens vers le labo- ratoire national de référence compétent ou en vue de leur élimination;   b. le transport direct à l’abattoir, pour autant qu’aucun cas d’épizootie ne se soit  déclaré durant les 15 derniers jours à compter du moment où la zone de sur- veillance a été établie.       336 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   337 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   338 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   63 / 190   916.401   3 Dans tous les cas, des animaux ne peuvent quitter le troupeau qu’après examen par  le vétérinaire officiel de tous les animaux des espèces réceptives du troupeau.   4 Les marchés de bétail, les expositions de bétail et les manifestations semblables avec  des animaux des espèces réceptives ainsi que la transhumance de troupeaux de mou- tons sont interdits. L’OSAV peut étendre l’interdiction à de plus grandes régions ou à  tout le territoire national.   5 et 6 …339   Art. 93 Abattage   1 L’abattage d’animaux provenant des zones de protection et de surveillance est sou- mis aux dispositions suivantes:   a. le vétérinaire officiel annonce au vétérinaire officiel de l’abattoir l’arrivée pro- chaine des animaux provenant de la zone de protection;   b. lors du contrôle des animaux avant et après l’abattage, le vétérinaire officiel  voue une attention particulière à la présence éventuelle de symptômes de  l’épizootie.   2 Les animaux contaminés ne peuvent pas être abattus. Les animaux suspects ne peu- vent être abattus qu’avec l’autorisation du vétérinaire cantonal et si celui-ci ordonne  en même temps les mesures de sécurité qui s’imposent. Les carcasses et les produits  de l’abattage doivent être séquestrés jusqu’à connaissance du résultat négatif des ana- lyses.340   3 Si une épizootie hautement contagieuse est suspectée ou constatée à l’abattoir, celui- ci doit être immédiatement fermé à tout trafic d’animaux et de marchandises et au  déplacement des personnes jusqu’à nouvel ordre du vétérinaire cantonal.   4 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives à la planification d’urgence et  aux mesures à prendre lorsqu’un abattoir est touché par une épizootie hautement con- tagieuse.341   Art. 94 Levée des mesures d’interdiction   1 Les mesures d’interdiction prises en cas de suspicion sont levées si l’examen officiel  a permis d’infirmer la suspicion.   2 Les mesures d’interdiction sur les troupeaux exposés à la contagion sont levées lors- que l’examen des animaux effectué à la fin de la période d’incubation a donné un  résultat négatif.   3 Le séquestre sur le troupeau contaminé est levé après l’élimination de tous les ani- maux des espèces réceptives à l’épizootie et une fois les travaux de nettoyage et de       339 Abrogés par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, avec effet au 1er juil. 1999 (RO 1999 1523).  340 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  341 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Production agricole   64 / 190   916.401   désinfection achevés. Le troupeau est alors soumis aux restrictions de la zone où il est  situé.   4 Les mesures d’interdiction prises dans la zone de protection peuvent être levées au  plus tôt après écoulement de la période d’incubation comptée à partir du moment où  tous les animaux des espèces réceptives à l’épizootie du dernier troupeau contaminé  ont été éliminés. La levée des mesures d’interdiction est subordonnée à un résultat  négatif de l’examen des troupeaux selon l’art. 89, al. 1, let. c. Après la levée de la zone  de protection, les mesures de la zone de surveillance sont applicables.   5 Les mesures dans la zone de surveillance et dans les zones intermédiaires peuvent  être levées au plus tôt à partir du moment où celles qui ont été mises en place dans la  zone de protection concernée peuvent être levées également.342   Art. 94a343 Repeuplement   Après le repeuplement, l’exploitation est placée sous surveillance officielle pendant  30 jours. Suite à cette période, un examen clinique et des prélèvements sont effectués  sur un échantillon représentatif des animaux selon les modalités définies par le labo- ratoire national de référence compétent.   Art. 95 Réglementation de cas particuliers   Sur proposition du vétérinaire cantonal et pour autant que la situation épizootique le  permette, l’OSAV peut autoriser:   a. une réduction du rayon des zones de protection et de surveillance (art. 88, al. 1  et 2);   b. l’estivage et l’hivernage dans les zones de protection et de surveillance (art. 90  et 92);   c.344 …   d. autoriser l’abattage d’animaux non suspects en dehors des zones de protection  et de surveillance, lorsqu’elles subsistent depuis plus de 21 jours (art. 90 et  92).   Art. 96 Situations de crise   En situation de crise, le DFI peut ordonner:   a. l’abattage de troupeaux contaminés; les exigences auxquelles doivent satis- faire les moyens de transport et les abattoirs ainsi que les mesures pour le  traitement et la valorisation de la viande sont régies par les instructions de  l’OSAV;       342 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   343 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   344 Abrogée par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, avec effet au 1er juil. 1999 (RO 1999 1523).     Épizooties. O   65 / 190   916.401   b. la vaccination; le type de vaccin et son application ainsi que le marquage des  animaux vaccinés sont arrêtés par l’OSAV.   Art. 97345 Documentation pour les situations d’urgence et dispositions  techniques concernant le personnel, les équipements et le matériel  nécessaires   1 L’OSAV élabore à l’intention des organes de la police des épizooties une documen- tation de lutte contre les différentes épizooties dans les situations d’urgence et l’adapte  régulièrement aux dernières connaissances.   2 Il édicte des dispositions techniques relatives au personnel spécialisé, au type et à la  quantité des équipements et du matériel nécessaires à un canton en cas d’épizootie  hautement contagieuse.   Art. 98 Indemnités pour pertes d’animaux   1 Les pertes d’animaux dues à des épizooties hautement contagieuses sont indemni- sées par la Confédération à 90 % de la valeur estimative (art. 75).   2 Après avoir entendu le propriétaire des animaux, le canton estime les animaux qui  ont péri ou dû être éliminés en raison d’une épizootie hautement contagieuse. Il trans- met dans les dix jours à l’OSAV le procès-verbal d’estimation avec toutes les pièces  justificatives.   3 L’OSAV fixe le montant de l’indemnité par voie de décision. Cette décision est  communiquée directement au propriétaire des animaux. …346.   4 L’OSAV doit exiger le remboursement des indemnités indûment versées. S’il en  résulte des situations par trop difficiles, ce remboursement pourra être remis en tout  ou partie.   Section 2 Fièvre aphteuse   Art. 99 Généralités   1 Sont réceptifs à la fièvre aphteuse tous les artiodactyles et les proboscidiens.347   2 La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 100348       345 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   346 Phrase abrogée par le ch. IV 74 de l’O du 22 août 2007 relative à la mise à jour formelle  du droit fédéral, avec effet au 1er janv. 2008 (RO 2007 4477).   347 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   348 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 478).     Production agricole   66 / 190   916.401   Art. 101 Lait, produits laitiers et viande provenant de troupeaux mis sous  séquestre   1 S’il prend les mesures de sécurité qui s’imposent, le vétérinaire cantonal peut auto- riser la livraison du lait issu de troupeaux mis sous séquestre, pour autant qu’un organe  de la police des épizooties surveille la livraison et que le lait soit acheminé par voie  directe:349   a.350 vers un centre de collecte où, avant d’être transformé ou cédé, il est pasteurisé  conformément aux dispositions édictées par le DFI sur la base de l’art. 10, al.  4, ODAlOUs351;    b. vers une installation où il est éliminé comme un sous-produit de catégorie 2  au sens de l’art. 6 OESPA352.353   2 Le vétérinaire cantonal veille:   a. au nettoyage et à la désinfection immédiats des locaux et des installations des  centres collecteurs où des livraisons de lait ont été effectuées entre le moment  présumé de la contamination du troupeau et le moment où les mesures d’in- terdiction ont été ordonnées;   b. à l’élimination comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6  OESPA354 355 des produits laitiers fabriqués avec du lait contaminé ou à une  valorisation de ces produits qui permette d’empêcher une propagation de  l’épizootie;   c. à ce que la viande d’animaux à onglons provenant de troupeaux contaminés,  abattus entre le moment présumé de la contamination et le moment où les  mesures d’interdiction ont été ordonnées, soit dans la mesure du possible re- trouvée et éliminée comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de  l’art. 6 OESPA.   2bis Il informe le chimiste cantonal des mesures ordonnées visées aux al. 1, let. a, et 2,  let. b et c.356   3 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives à la livraison du lait issu des  troupeaux mis sous séquestre.357       349 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   350 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   351 RS 817.02  352 RS 916.441.22  353 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  354 RS 916.441.22  355 Nouvelle expression selon l’annexe 8 ch. II 4 de l’O du 25 mai 2011 concernant l’élimi-  nation des sous-produits animaux, en vigueur depuis le 1er juil. 2011   (RO 2011 2699). Il a été tenu compte de cettte mod. dans tout le texte.   356 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   357 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Épizooties. O   67 / 190   916.401   Art. 102358 Trafic des animaux et des marchandises dans les zones de protection  et de surveillance   1 En dérogation à l’art. 90, al. 2 et 3, les animaux des zones de protection ne peuvent  être menés au pâturage ni livrés à l’abattage avant 15 jours au moins à compter du  dernier cas.   1bis Le lait non pasteurisé ne peut être acheminé que par voie directe et avec l’autori- sation du vétérinaire cantonal vers des établissements situés hors des zones de protec- tion et de surveillance pour y être pasteurisé conformément aux dispositions édictées  par le DFI sur la base de l’art. 10, al. 4, ODAlOUs359. Le lait provenant de la zone de  protection ne peut être transbordé et doit être pasteurisé dans le premier centre de  collecte directement après le ramassage.360   1ter Le vétérinaire cantonal peut ordonner les mesures suivantes dans les zones de pro- tection et de surveillance:   a. interdire la livraison du lait de l’exploitation à un centre de collecte ou la ces- sion du lait directement à l’exploitation;   b. ordonner le ramassage du lait dans les exploitations par des entreprises qu’il  aura désignées et le long d’itinéraires qu’il aura définis;    c. exclure certaines exploitations du ramassage du lait visé à la let. b, en raison  de conditions logistiques, géographiques ou structurelles difficiles;   d. renoncer au contrôle du lait prévu par l’ordonnance du 20 octobre 2010 sur le  contrôle du lait361.362   1quater Il peut fixer des conditions pour la réception et la transformation du lait. Il peut  accorder une dérogation aux exploitations visées à l’al. 1ter, let c, afin qu’elles livrent  leur lait à des centres de collecte désignés.363   1quinquies Il peut désigner, en outre, les centres de collecte situés dans les zones de sur- veillance auxquels les producteurs peuvent livrer directement leur lait et poser les  conditions de livraison.364   2 Il informe le chimiste cantonal des mesures ordonnées visées aux al. 1, let. a, et  1quater ainsi que des autorisations visées à l’al. 1bis.365   3 L’OSAV émet des dispositions techniques relatives à la livraison du lait issu des  troupeaux situés dans les zones de protection et de surveillance.       358 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   359 RS 817.02  360 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).  361 RS 916.351.0  362 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).  363 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).  364 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).  365 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).     Production agricole   68 / 190   916.401   4 Les sous-produits issus de la transformation du lait dans les zones de protection et  de surveillance doivent être pasteurisés avant d’être remis comme aliments pour ani- maux. L’OSAV peut déclarer cette mesure applicable à d’autres régions, voire à tout  le territoire national.   5 Le fumier et le purin ne peuvent être épandus dans la zone de protection qu’avec  l’accord du vétérinaire cantonal.   Art. 103366 Levée des mesures d’interdiction   1 En dérogation à l’art. 94, al. 2, le vétérinaire cantonal peut, après avoir consulté  l’OSAV, lever le séquestre sur les troupeaux de bovins exposés à la contagion après  dix jours au plus tôt si l’examen clinique de tous les animaux sensibles du troupeau,  l’examen des sérologies sanguines et les analyses de détection du génome du virus sur  les animaux exposés à la contagion ont donné des résultats négatifs.   2 Le séquestre renforcé sur le troupeau contaminé est transformé en séquestre simple  de second degré dès que tous les animaux des espèces réceptives à l’épizootie ont été  éliminés et après achèvement des travaux de nettoyage et de désinfection. Le séquestre  simple de second degré est levé 21 jours au plus tôt après la désinfection. Ce délai  écoulé, le troupeau est soumis aux restrictions de la zone où il se trouve.   Section 3367 Pleuropneumonie contagieuse caprine   Art. 104   1 Sont réceptifs à la pleuropneumonie contagieuse caprine les moutons, les chèvres et  les gazelles.   2 La période d’incubation est de 45 jours.   3 En dérogation à l’art. 88, al. 2, la zone de protection ne comprend que le troupeau  contaminé et la zone de surveillance comprend un territoire d’un rayon de 3 km autour  du troupeau contaminé.       366 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   367 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   69 / 190   916.401   Section 3a Morve368   Art. 105369 Champ d’application et diagnostic    1 Les dispositions de la présente section s’appliquent à la lutte contre la morve chez  les chevaux, les ânes et les zèbres, ainsi que chez les animaux issus de leurs croise- ments.   2 L’OSAV détermine les méthodes de mise en évidence de la morve. Il tient compte  des méthodes d’analyses reconnues par l’Organisation mondiale de la santé animale.   3 La période d’incubation est de 180 jours.   Art. 105a370 Obligation d’annoncer   Le vétérinaire cantonal annonce tous les foyers de morve au médecin cantonal.   Art. 105b371 Cas de suspicion et cas d’épizootie   1 En cas de suspicion de morve, le vétérinaire cantonal ordonne en dérogation à  l’art. 84 l’application du séquestre simple de premier degré sur le troupeau suspect ou  exposé à la contagion jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   2 En cas d’épizootie, le vétérinaire cantonal ordonne seulement:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé;   b. l’enquête épidémiologique;   c. la mise à mort et l’élimination des animaux contaminés;   d. l’examen des animaux du troupeau sous séquestre destinés à l’abattage;   e. le nettoyage et la désinfection des écuries.   3 Le séquestre est levé lorsque l’examen des animaux restants a apporté la preuve  qu’ils sont indemnes des agents de l’épizootie.       368 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   369 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   370 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   371 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   70 / 190   916.401   Section 4 Péripneumonie contagieuse bovine   Art. 106 Généralités   1 Sont réceptifs à la péripneumonie contagieuse bovine tous les animaux de l’espèce  bovine, les buffles et les bisons.372   2 La période d’incubation est de 45 jours.373   3 Le constat de la péripneumonie contagieuse bovine est établi par la mise en évidence  de Mycoplasma mycoides subsp. mycoides SC.   Art. 107374 Zone de surveillance   Le vétérinaire cantonal délimite une zone de surveillance d’un rayon de 3 km autour  du troupeau contaminé.   Art. 108 Suspicion   1 Lorsqu’un vétérinaire constate des lésions suspectes de péripneumonie contagieuse  lors du contrôle des viandes ou à l’autopsie, il ordonne un examen bactériologique et  pathologique.   2 Lorsque le résultat des examens de laboratoire ne permet pas d’exclure la péripneu- monie contagieuse, le vétérinaire cantonal ordonne un examen sérologique de tous les  bovins du troupeau âgés de plus de douze mois.   3 Les animaux chez lesquels l’examen sérologique a donné un résultat positif doivent  être isolés jusqu’à ce que l’examen de contrôle ait permis d’exclure une contamina- tion.   Art. 109 Constat de péripneumonie contagieuse bovine   1 En dérogation à l’art. 85, al. 2, let. b, le vétérinaire cantonal peut ordonner l’abattage  immédiat de tous les animaux de l’espèce bovine cliniquement sains.   2 La tête et les viscères des animaux abattus doivent être éliminés comme sous-pro- duits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA375.   Art. 110 Levée des mesures d’interdiction   1 Le séquestre sur le troupeau contaminé est levé dix jours après l’élimination de tous  les animaux de l’espèce bovine et l’achèvement des travaux de nettoyage et de désin- fection.       372 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   373 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   374 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   375 RS 916.441.22     Épizooties. O   71 / 190   916.401   2 En dérogation à l’art. 94, al. 2, les mesures d’interdiction sur les troupeaux exposés  à la contagion sont levées lorsque l’examen de tous les animaux âgés de plus de douze  mois a donné un résultat négatif. Le troupeau doit être soumis à un examen de contrôle  après trois mois. L’animal exposé à la contagion doit être isolé jusqu’à connaissance  du résultat négatif de l’examen de contrôle (art. 67).   3 Les mesures applicables au trafic d’animaux dans la zone de protection peuvent être  levées dès qu’un examen sérologique de tous les bovins de la zone a donné un résultat  négatif.   Art. 111 Enquêtes épidémiologiques   Lors du constat de péripneumonie contagieuse bovine, l’OSAV ordonne le prélève- ment et l’examen d’un échantillonnage représentatif pour évaluer la situation de l’épi- zootie au niveau suisse.   Section 4a376 Dermatose nodulaire contagieuse (lumpy skin disease)377   Art. 111a378 Généralités   1 Sont réceptifs à la dermatose nodulaire contagieuse (Dermatis nodularis) tous les  animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons.379   2 Le diagnostic de dermatose nodulaire contagieuse est établi si le virus responsable  de la maladie a été mis en évidence dans un troupeau sensible chez un animal au  moins.   3 La période d’incubation est de 28 jours.   Art. 111b380 Surveillance   Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut fixer un programme de surveillance  des troupeaux comprenant des animaux sensibles.       376 Introduite par le ch. I de l’O du 16 mai 2007, en vigueur depuis le 1er juil. 2007   (RO 2007 2711).   377 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   378 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   379 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   380 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Production agricole   72 / 190   916.401   Art. 111c381 Vaccinations   1 En dérogation à l’art. 81, il est permis de vacciner contre la dermatose nodulaire  contagieuse les animaux sensibles destinés à l’exportation. L’OSAV doit avoir délivré  une autorisation de vacciner.   2 L’importation d’animaux vaccinés est permise.   3 En cas de foyer ou de menace de dermatose nodulaire contagieuse, l’OSAV peut,  après avoir entendu les cantons, autoriser ou rendre obligatoire la vaccination des ani- maux sensibles contre la maladie. Il fixe dans une ordonnance:   a. les régions où la vaccination est autorisée ou obligatoire;   b. le type de vaccins à utiliser et les modalités de la vaccination.   Art. 111d382 Suspicion de dermatose nodulaire contagieuse   1 En cas de suspicion de dermatose nodulaire contagieuse ou lorsque les animaux ont  été exposés à la contagion, le vétérinaire cantonal ordonne l’examen de dépistage du  virus de la dermatose nodulaire contagieuse chez les animaux suspects.   2 La suspicion est réputée infirmée lorsque les examens n’ont pas permis de mettre en  évidence le virus responsable de la maladie.   3 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives au prélèvement des échantil- lons et à leur analyse.   Art. 111e383 Constat de dermatose nodulaire contagieuse   1 En cas de constat de dermatose nodulaire contagieuse, le vétérinaire cantonal peut,  par dérogation à l’art. 85, al. 2, let. b, ordonner que dans les troupeaux vaccinés con- formément à l’art. 111c, seuls les animaux infectés soient mis à mort.   1bis En dérogation à l’art. 88, al. 2, la zone de protection et la zone de surveillance  comprennent un territoire d’un rayon, respectivement, de 20 km et de 50 km autour  du troupeau contaminé.384   2 L’OSAV peut ordonner de ne pas mettre à mort ni d’éliminer les animaux des trou- peaux contaminés, si cette mesure ne permet pas d’empêcher la propagation de la  dermatose nodulaire contagieuse.   Art. 111f et 111g385       381 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   382 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   383 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   384 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   385 Abrogés par le ch. I de l’O du 14 mai 2008, avec effet au 1er juin 2008 (RO 2008 2275).     Épizooties. O   73 / 190   916.401   Section 5386 Peste équine   Art. 112 Généralités   1 Sont considérés comme réceptifs à la peste équine les chevaux, les zèbres, les ânes  et leurs croisements.   2 Le diagnostic de peste équine est établi si, dans un troupeau d’animaux réceptifs, le  virus de la peste équine a été mis en évidence chez un animal au moins.   3 La période d’incubation est de 14 jours.387   Art. 112a Surveillance   1 Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut fixer un programme:   a. de surveillance des troupeaux d’animaux réceptifs;   b. de surveillance des espèces de moucherons susceptibles d’être les vecteurs des  virus de la peste équine.   2 L’OSAV peut édicter des dispositions d’exécution de caractère technique relatives  aux mesures préventives pour protéger des piqûres de moucherons les animaux récep- tifs.   Art. 112b Mesures en cas de suspicion de peste équine   1 Si un troupeau est suspect de peste équine ou exposé à la contagion de peste équine,  le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau.  Il ordonne en outre:   a.388 l’examen de dépistage du virus de la peste équine chez les animaux suspects;   b. des mesures permettant de diminuer les piqûres de moucherons.   2 La suspicion est réputée infirmée si les examens n’ont pas permis de mettre en évi- dence des virus.   3 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique relatives au pré- lèvement d’échantillons, à leur examen et aux mesures permettant de diminuer les  piqûres de moucherons.   Art. 112c Mesures en cas de constat de peste équine   1 En cas de constat de peste équine, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple  de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. la mise à mort et l’élimination des animaux contaminés;       386 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011  (RO 2011 2691).   387 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   388 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Production agricole   74 / 190   916.401   b. des mesures permettant de diminuer les piqûres de moucherons.   2 Il peut exempter des mesures d’interdiction les animaux réceptifs du troupeau:   a. si l’examen de dépistage de la peste équine a donné un résultat négatif, et    b. si les animaux ont été protégés sans interruption contre les piqûres de mou- cherons conformément à l’art. 112b, al. 1, let. b.   3 Il lève les mesures d’interdiction si tous les animaux réceptifs du troupeau:   a. ont été soumis deux fois à un examen sérologique, à un intervalle de 30 jours  au moins, et si aucune nouvelle contagion n’a été constatée, ou   b. ont été vaccinés contre la peste équine et que la vaccination remonte à moins  de 30 jours.   4 En dérogation à l’al. 1, let. a, l’OSAV peut ordonner que les animaux contaminés ne  soient pas mis à mort puis éliminés si ces mesures sont inutiles pour empêcher la  propagation de la peste équine.   Art. 112d Zone délimitée pour cause de peste équine   1 En dérogation à l’art. 88, al. 2, la zone de protection et la zone de surveillance com- prennent un territoire d’un rayon, respectivement, de 100 km et de 150 km autour du  troupeau contaminé.389   2 Après avoir consulté les cantons, l’OSAV lève les zones de protection et de surveil- lance si le virus de la peste équine n’a plus été décelé chez des animaux réceptifs  depuis un an au moins.390   3 L’OSAV détermine à quelles conditions les animaux réceptifs, de même que leur  sperme, ovules et embryons, peuvent être transportés hors de la zone délimitée pour  cause de peste équine.   Art. 112e Périodes et régions sans activité des vecteurs   1 Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut déclarer comme «sans activité des  vecteurs» les périodes et les régions où les moucherons susceptibles d’être les vecteurs  des virus de la peste équine n’apparaissent pas ou n’apparaissent qu’en faible quantité.   2 Durant les périodes et dans les régions sans activité des vecteurs, le vétérinaire can- tonal peut ne pas prendre tout ou partie des mesures d’interdiction, des mesures per- mettant de diminuer les piqûres de moucherons et des mesures de vaccination.   Art. 112f Vaccinations   1 La vaccination contre la peste équine est interdite. Celle des animaux réceptifs des- tinés à l’exportation est permise sur présentation d’une autorisation de l’OSAV.       389 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   390 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   75 / 190   916.401   2 L’importation d’animaux vaccinés est permise.   3 Si un foyer de peste équine est apparu ou menace d’apparaître en Suisse, l’OSAV  peut, après avoir entendu les cantons, permettre ou rendre obligatoire la vaccination  des animaux réceptifs contre les virus de la peste équine. Il fixe dans une ordonnance:   a. les régions où la vaccination est permise ou exigée;   b. le type de vaccin à utiliser et le mode d’administration des vaccins.   Art. 113 à 115   Abrogés   Section 6 Peste porcine classique et peste porcine africaine   Art. 116 Généralités   1 Sont réceptifs à la peste porcine les animaux des espèces animales suivantes:   a. peste porcine africaine: toutes les espèces porcines, y compris les sangliers;   b. peste porcine classique: toutes les espèces porcines, y compris les sangliers et  les pécaris.391   2 La période d’incubation est de 15 jours.392   3 Les art. 117 à 120 ne sont pas applicables aux sangliers vivant dans la nature.   Art. 117 Mesures concernant l’abattage et la viande   1 À l’abattoir, les porcs provenant des zones de protection et de surveillance doivent  être détenus séparément des autres porcs et abattus à un autre moment ou dans un  autre local.   2 Si la peste porcine est constatée à l’abattoir, tous les porcs transportés avec l’animal  contaminé doivent être tués et éliminés.   3 L’abattage de porcs dans cet abattoir est de nouveau admis au plus tôt le jour suivant  le nettoyage et la désinfection.   4 Le vétérinaire cantonal veille à ce que la viande de porcs provenant d’effectifs con- taminés, abattus entre le moment présumé de la contamination et le moment où les  mesures d’interdiction ont été ordonnées, soit dans la mesure du possible retrouvée et  éliminée comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA393.       391 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   392 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   393 RS 916.441.22     Production agricole   76 / 190   916.401   5 La viande de porc ne peut être sortie de la zone de surveillance et de la zone de  protection qu’avec l’autorisation du vétérinaire cantonal; l’OSAV édicte des disposi- tions d’exécution de caractère technique sur la désignation et le traitement de cette  viande.   Art. 118394 Trafic des animaux dans les zones de protection en cas d’apparition  de la peste porcine africaine   1 En cas d’apparition de la peste porcine africaine, le vétérinaire cantonal peut, en  dérogation à l’art. 90, al. 2, autoriser le déplacement d’animaux dans un autre effectif  à condition que tous les animaux des espèces réceptives aient été examinés et qu’il  n’existe aucune suspicion d’épizootie.   2 Les animaux doivent être identifiés sans équivoque avant de quitter l’effectif.   Art. 118a395 Trafic des animaux dans les zones de protection et de surveillance   en cas d’apparition de la peste porcine classique   1 En cas d’apparition de la peste porcine classique, les animaux des espèces réceptives  ne peuvent quitter les locaux de stabulation pour accéder à un pâturage ou à un parc  situés à proximité immédiate que si tous les effectifs de la zone de protection ont été  examinés et qu’aucun nouveau cas n’a été constaté.   2 L’art. 90, al. 3, n’est applicable que si tous les effectifs de la zone de protection ont  été examinés et qu’aucun nouveau cas n’a été constaté.   3 En dérogation à l’art. 92, al. 3, les porcs ne peuvent être transportés dans un autre  effectif ou à l’abattoir que sept jours après l’établissement de la zone de surveillance.  Ils doivent être identifiés sans équivoque avant de quitter l’effectif.   Art. 119396 Levée des mesures d’interdiction dans les zones de surveillance   Les mesures d’interdiction dans les zones de surveillance peuvent être levées:   a. au plus tôt 15 jours après la levée des mesures d’interdiction dans les zones  de protection, et   b. une fois que l’examen sérologique d’un nombre représentatif d’effectifs a  donné un résultat négatif.       394 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   395 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   396 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).     Épizooties. O   77 / 190   916.401   Art. 120 Renouvellement des effectifs   Après la levée du séquestre simple de second degré, les porcs peuvent être réintroduits  dans la porcherie aux conditions suivantes:   a. en cas de détention en plein air, une fois que deux examens sérologiques ef- fectués à un intervalle de trois semaines sur des porcelets sentinelles ont donné  un résultat négatif;   b. dans d’autres formes de détention, soit conformément à la let. a, soit tout de  suite; en ce cas, le séquestre simple de premier degré est appliqué sur l’effectif  pour une durée de 60 jours; il est levé si l’examen sérologique d’un nombre  représentatif de porcs a donné un résultat négatif.   Art. 121 Peste porcine chez des sangliers vivant dans la nature   1 En cas de suspicion de peste porcine chez des sangliers vivant dans la nature, le  vétérinaire cantonal prend les mesures suivantes:   a. information immédiate du service cantonal de la chasse et des chasseurs;   b. examen des sangliers tirés à la chasse ou trouvés péris, et   c. information des détenteurs de porcs sur les mesures de précaution à prendre  pour éviter des contacts entre les porcs domestiques et les sangliers.   2 En cas de constat de peste porcine chez des sangliers vivant dans la nature:   a.397 l’OSAV fixe des régions initiales de séquestre, de contrôle et d’observation  après consultation des vétérinaires cantonaux, et ordonne les examens néces- saires pour déterminer l’extension de l’épizootie;   b.398 l’OSAV élabore des mesures d’éradication de l’épizootie en collaboration  avec l’OFEV, l’OFAG, les vétérinaires cantonaux, les autorités cantonales de  la chasse et de l’agriculture et d’autres spécialistes;   c.399 le vétérinaire cantonal délimite le périmètre exact des régions de contrôle et  d’observation, et ordonne les mesures de biosécurité nécessaires pour éviter  des contacts entre les porcs domestiques et les sangliers;   d.400 …   2bis D’entente avec les autres autorités cantonales compétentes, le vétérinaire cantonal  peut prendre dans les régions initiales de séquestre, de contrôle et d’observation les  mesures temporaires suivantes:   a. limiter ou interdire la chasse de toutes les espèces de gibier;       397 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   398 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   399 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   400 Introduite par le ch. I de l’O du 9 avr. 2003 (RO 2003 956). Abrogée par le ch. I de l’O du  31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Production agricole   78 / 190   916.401   b. désigner des régions forestières ou d’autres habitats des sangliers, notamment  les roselières où:   1. il est interdit de pénétrer,   2. il est interdit de s’écarter du chemin et obligatoire de tenir les chiens en  laisse.401   2ter D’entente avec le vétérinaire cantonal et conformément à ses instructions, des tra- vaux importants qui ne peuvent être reportés peuvent être effectués dans les régions  visées à l’al. 2bis, let. b, à condition de garantir la biosécurité au mieux.402   3 En accord avec l’OFEV, l’OSAV édicte des dispositions techniques sur les mesures  à prendre pour lutter contre la peste porcine des sangliers vivant dans la nature.403   Section 7404 Maladies virales des oiseaux   A. Influenza aviaire   Art. 122 Généralités   1 L’influenza aviaire405 est une infection des oiseaux causée par des virus influenza  de type A. Tous les oiseaux sont considérés comme réceptifs à cette épizootie, notam- ment la volaille domestique.   2 L’influenza aviaire est considérée comme hautement pathogène si elle est causée  par:   a. des virus influenza de type A appartenant aux sous-types H5 ou H7 avec des  séquences génomiques codant pour de multiples acides aminés basiques sur  le site de clivage de la molécule hémagglutinine;   b.406 des virus influenza de type A présentant un indice de pathogénicité intravei- neux supérieur à 1,2.   3 Elle est considérée comme faiblement pathogène si elle est causée par des virus  influenza de type A qui ne sont pas hautement pathogènes.407   4 La période d’incubation est de 21 jours.       401 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   402 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   403 Introduit par le ch. I de l’O du 9 avr. 2003, en vigueur depuis le 1er mai 2003   (RO 2003 956).   404 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   405 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le  1er juin 2018 (RO 2018 2069). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   406 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   407 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   79 / 190   916.401   5 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique sur les mesures  à prendre en cas de influenza aviaire.408   Art. 122a409   Art. 122b Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille  domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: systèmes de  détention et trafic d’animaux dans les zones de protection et de  surveillance   1 Dans les zones de protection et de surveillance, la volaille domestique et d’autres  oiseaux détenus en captivité ne peuvent être détenus que dans des poulaillers ou autres  systèmes de détention fermés; ces abris doivent être pourvus d’un toit étanche et de  cloisons latérales empêchant l’intrusion d’oiseaux.   2 En dérogation aux art. 90 et 92, le vétérinaire cantonal peut autoriser:   a. que des œufs à couver, des poussins d’un jour, des poulettes, des poules pon- deuses, des dindes à l’engrais et des oiseaux de zoo soient introduits dans les  zones de protection et de surveillance ou soient transportés hors de ces zones;   b. que la volaille soit transportée dans un abattoir pour y être directement abattue  ou soit transportée hors des zones.   3 Si le vétérinaire cantonal a accordé des dérogations au sens de l’al. 2, il veille:   a. à l’examen, par le vétérinaire officiel, de tous les animaux des espèces récep- tives;   b. au nettoyage et à la désinfection des moyens de transport et d’emballage, et   c. à la désinfection des œufs à couver.   4 Il place sous quarantaine au sens de l’art. 68 les unités d’élevage dans lesquelles des  œufs à couver ou des animaux au sens de l’al. 2 ont été introduits.   5 Les autres oiseaux détenus en captivité dans le ménage à titre d’animaux de compa- gnie et sans contact avec les oiseaux d’autres troupeaux (oiseaux de compagnie) peu- vent être déplacés par le détenteur s’ils ne sont pas plus de cinq.   Art. 122c Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille  domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: trafic de  marchandises dans les zones de protection et de surveillance   1 La viande et les produits à base de viande de volaille ne peuvent être transportés hors  de la zone de protection.   2 Les œufs de consommation ne peuvent être introduits dans les zones de protection  ni transportés hors de ces zones.       408 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011  (RO 2011 2691).   409 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Production agricole   80 / 190   916.401   3 Le fumier issu des troupeaux qui se trouvent dans les zones de protection ou de  surveillance ne peut être épandu que dans la zone correspondante. Une autorisation  du vétérinaire officiel est requise pour l’épandage de fumier dans la zone de protec- tion.   4 Le vétérinaire cantonal peut autoriser des dérogations aux interdictions des al. 1 et 2.   Art. 122d Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille  domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: autres mesures   1 Le vétérinaire cantonal veille à ce que:   a. les produits tels que la viande de volaille, les œufs de consommation, les œufs  à couver et les poussins qui en sont éclos provenant de troupeaux contaminés,  obtenus entre le moment présumé de la contamination et le moment où les  mesures d’interdiction ont été ordonnées, soient dans la mesure du possible  retrouvés et éliminés comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de  l’art. 6 OESPA410 et à ce que les exploitations de destination soient nettoyées  et désinfectées;   b. les récipients contaminés servant au transport et à l’emballage soient désin- fectés ou éliminés;   c. tout cas de suspicion et tout cas d’épizootie soient annoncés au médecin can- tonal;   d. les personnes exposées à la contagion soient protégées.   2 En se fondant sur des investigations épidémiologiques, le vétérinaire cantonal peut  définir une région adjacente à la zone de surveillance où le risque est accru (zone  réglementée), et y étendre les mesures applicables aux zones de protection et de sur- veillance. L’étendue de la région réglementée est fixée par l’OSAV après consultation  du vétérinaire cantonal.   Art. 122e Influenza aviaire faiblement pathogène touchant la volaille  domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité   1 Le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de second degré sur le troupeau  contaminé.   2 Les œufs issus du troupeau infecté doivent être éliminés de manière non domma- geable. Le vétérinaire cantonal peut autoriser que les œufs soient commercialisés  comme denrée alimentaire s’ils sont acheminés par voie directe dans un établissement  de transformation où ils sont ouverts et soumis à un traitement thermique. Il informe  le chimiste cantonal de l’autorisation.411   3 En dérogation à l’art. 88, le vétérinaire cantonal n’ordonne pas de zones de protec- tion et de surveillance.       410 RS 916.441.22  411 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).     Épizooties. O   81 / 190   916.401   4 Il définit autour du troupeau contaminé une région réglementée et peut ordonner  dans d’autres unités d’élevage les enquêtes et les mesures prévues aux art. 89 à 92,  122b et 122c. L’étendue de la région réglementée est fixée par l’OSAV après consul- tation du vétérinaire cantonal.   5 D’entente avec l’OSAV, le vétérinaire cantonal peut accorder des exceptions à la  mise à mort des animaux réceptifs qui doit être ordonnée en vertu de l’art. 85, al. 2,  let. b.412   Art. 122f413 Influenza aviaire hautement pathogène chez des oiseaux sauvages  qui vivent dans la nature   1 Si la présence de l’influenza aviaire hautement pathogène est constatée chez des oi- seaux sauvages qui vivent dans la nature, l’OSAV ordonne les investigations néces- saires pour déterminer si l’épizootie s’est propagée.   2 Il définit des régions de contrôle et d’observation après avoir entendu les vétérinaires  cantonaux. Le vétérinaire cantonal procède à la délimitation exacte des régions de  contrôle et d’observation.414   3 Le vétérinaire cantonal ordonne les mesures suivantes dans les régions de contrôle  et d’observation:415   a. la séparation des diverses espèces de volailles, dans la mesure où cela est né- cessaire pour éviter la propagation de l’épizootie;   b. les mesures nécessaires pour éviter les contacts entre la volaille domestique et  les oiseaux sauvages;   c. les mesures d’hygiène requises;   d. les obligations particulières des aviculteurs.   4 Dans les régions de contrôle et d’observation, il peut, en outre:416   a. limiter ou interdire les mouvements des animaux, des personnes et des mar- chandises;   b. limiter ou interdire la chasse des animaux sauvages en accord avec les autori- tés cantonales de surveillance de la chasse.   5 Après avoir entendu l’OFEV, l’OSAV édicte des dispositions techniques sur les me- sures à prendre contre l’influenza aviaire hautement pathogène touchant les oiseaux  sauvages vivant dans la nature.        412 Introduit par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011   (RO 2011 2691).   413 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   414 Erratum du 12 fév. 2019 (RO 2019 611).  415 Erratum du 12 fév. 2019 (RO 2019 611).  416 Erratum du 12 fév. 2019 (RO 2019 611).     Production agricole   82 / 190   916.401   B. Maladie de Newcastle   Art. 123 Généralités417   1 Tous les oiseaux détenus en captivité et leurs œufs à couver sont considérés comme  sensibles à la maladie de Newcastle.418   1bis Le diagnostic de maladie de Newcastle est établi si:    a. la maladie est causée par un orthoavulavirus aviaire de type 1:   1. avec une séquence de gènes qui codent de multiples acides aminés  basiques dans la fraction C-terminale de la protéine F2 et une phénylala- nine au niveau du résidu 117, c’est-à-dire de la fraction N-terminale de  la protéine F1, ou   2. qui possède un indice de pathogénicité intracérébrale (IPIC) égal ou  supérieur à 0,7, ou que   b. des anticorps contre l’orthoavulavirus de type 1 sont mis en évidence.419   1ter En dérogation à l’al. 1bis, let. b, le diagnostic de maladie de Newcastle n’est pas  établi si des anticorps sont mis en évidence chez des pigeons.420   2 La période d’incubation est de 21 jours.   3 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives aux mesures à prendre en cas  de maladie de Newcastle.421   Art. 123a422 Mesures en cas de suspicion et en cas d’épizootie   1 Lorsque la maladie de Newcastle apparaît chez des oiseaux détenus en captivité, le  vétérinaire cantonal interdit le transport d’œufs, de récipients de transport et d’embal- lages d’œufs, de même que l’épandage de fumier provenant des troupeaux exposés à  la contagion, suspects ou contaminés.   2 Le vétérinaire cantonal veille à ce que les produits tels que la viande de volaille, les  œufs de consommation ainsi que les œufs à couver et les poussins qui en sont éclos  provenant de troupeaux contaminés, obtenus entre le moment présumé de la contami- nation et le moment où les mesures d’interdiction ont été ordonnées, soient retrouvés  et éliminés comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA423.       417 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   418 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   419 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   420 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   421 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).   422 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   423 RS 916.441.22     Épizooties. O   83 / 190   916.401   Le matériel de transport et d’emballages des œufs provenant de troupeaux contaminés  doit être éliminé également s’il ne peut être dûment nettoyé et désinfecté.   3 En dérogation à l’art. 94, al. 2, le vétérinaire cantonal peut, après avoir consulté  l’OSAV, lever le séquestre de 2e degré sur les troupeaux exposés à la contagion après  dix jours au plus tôt, si l’examen clinique de tous les animaux du troupeau sensibles  à l’épizootie, l’examen sérologique du sang et la détection du génome du virus sur un  échantillon d’animaux exposés à la contagion ont donné un résultat négatif.   4 Le séquestre simple de 2e degré sur le troupeau contaminé est levé au plus tôt après  21 jours, lorsque tous les animaux des espèces sensibles ont été éliminés et que les  locaux ont été nettoyés et désinfectés.   Art. 123b424 Maladie de Newcastle chez la volaille domestique   1 Si la maladie de Newcastle apparaît chez des volailles domestiques, le vétérinaire  cantonal peut ordonner avec l’accord de l’OSAV que toutes les volailles domestiques,  pigeons et autres oiseaux détenus en captivité dans les zones de protection soient con- finés dans des locaux fermés ou dans d’autres systèmes fermés équipés d’une toiture  dotée d’un revêtement étanche et de cloisons extérieures empêchant tout passage d’oi- seaux.   2 Avec l’accord de l’OSAV, le vétérinaire cantonal peut, en dérogation aux art. 90 et  92, autoriser:   a. l’introduction dans les zones de protection et de surveillance d’œufs à couver,  de poussins d’un jour, de poulettes, de poules pondeuses, de dindes à l’engrais  et d’oiseaux de zoo, ainsi que leur transport hors de ces zones;   b. le transport direct de volaille dans un abattoir situé en dehors des zones.   3 S’il a accordé les dérogations selon l’al. 2, le vétérinaire cantonal veille:   a. à l’examen, par le vétérinaire officiel, de tous les animaux des espèces sen- sibles;    b. au nettoyage et à la désinfection des moyens de transport et d’emballage, et   c. à la désinfection des œufs à couver.   4 Il place sous quarantaine selon l’art. 68 les unités d’élevage dans lesquelles ont été  transportés des œufs à couver ou des animaux au sens de l’al. 2, let. a.   5 Le fumier ne doit pas être transporté hors des zones de protection et de surveillance.  L’épandage dans les zones de protection est soumis à autorisation du vétérinaire offi- ciel.       424 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Production agricole   84 / 190   916.401   Art. 123c425   Art. 124426 Maladie de Newcastle chez les pigeons   1 Si la maladie de Newcastle apparaît chez des pigeons, les dispositions concernant  les zones de protection et de surveillance ne sont pas applicables.   2 En dérogation à l’art. 81, la vaccination des pigeons au moyen d’un vaccin inactivé,  autorisé par l’Institut suisse des produits thérapeutique et approuvé par l’OSAV, est  admise.427   3 Les pigeons voyageurs présentés à des manifestations, telles que marchés, concours  et autres événements, doivent avoir été vaccinés au moyen d’un vaccin visé à l’al. 2.  Un certificat vétérinaire portant le numéro des bagues doit attester que les pigeons  voyageurs ont été vaccinés au moins trois semaines et au plus sept mois avant la ma- nifestation.   4 En concertation avec l’OSAV, le vétérinaire cantonal peut accorder des dérogations  à l’obligation de mettre les pigeons à mort qu’exigerait l’art. 85, al. 2, let. b.   Art. 125428 Maladie de Newcastle chez d’autres oiseaux détenus en captivité   Si la maladie de Newcastle apparaît chez des oiseaux détenus en captivité autres que  les volailles domestiques et les pigeons, les dispositions concernant les zones de pro- tection et de surveillance ne sont pas applicables.   Section 8 Autres épizooties hautement contagieuses   Art. 126429 Peste bovine   1 Sont réceptifs à la peste bovine tous les artiodactyles.   2 La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 126a430 Peste des petits ruminants    1 Sont réceptifs à la peste des petits ruminants les moutons, les chèvres, les camélidés  et les cervidés.   2 La période d’incubation est de 21 jours.       425 Abrogé par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, avec effet au 1er janv. 2013 (RO 2012 6859).  426 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  427 Nouvelle teneur selon l’annexe ch. 5 de l’O du 23 nov. 2022, en vigueur depuis le   1er janv. 2023 (RO 2022 723).  428 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  429 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  430 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   85 / 190   916.401   Art. 126b431 Fièvre de la Vallée du Rift   1 Sont réceptifs à la fièvre de la Vallée du Rift les artiodactyles, à l’exception des  porcs, les périssodactyles et les proboscidiens.   2 La période d’incubation est de 30 jours.   3 En dérogation à l’art. 88, al. 2, la zone de protection et la zone de surveillance com- prennent un territoire d’un rayon, respectivement, de 20 km et de 50 km autour du  troupeau contaminé.    Art. 126c432 Clavelée et variole caprine   1 Sont réceptifs à la clavelée et variole caprine les moutons et les chèvres.   2 La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 127 Trafic d’animaux dans les zones de protection et de surveillance   Selon la situation de l’épizootie, l’OSAV peut déroger aux art. 90 et 92 et ordonner  des restrictions supplémentaires ou accorder des allégements dans le trafic des ani- maux et des produits animaux dans les zones de protection et de surveillance.   Chapitre 3 Épizooties à éradiquer   Section 1 Dispositions communes   Art. 128433 Champ d’application   Les dispositions de la présente section s’appliquent aux épizooties à éradiquer, hormis  la nécrose hématopoïétique infectieuse, la septicémie hémorragique virale et l’anémie  infectieuse des salmonidés (art. 280 à 284).   Art. 129 Recherche des causes d’avortement   1 Le détenteur annonce à un vétérinaire tout avortement d’animaux de l’espèce bovine  après une durée de gestation de trois mois ou plus, ainsi que tout avortement d’ani- maux des espèces ovine, caprine et porcine.434   2 Le vétérinaire doit procéder à un examen si un avortement est survenu dans une  étable de marchand de bétail ou pendant l’estivage et si plus d’un animal avorte en  l’espace de quatre mois dans un troupeau d’animaux à onglons.435       431 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   432 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   433 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   434 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   435 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Production agricole   86 / 190   916.401   3 L’examen porte:   a. chez les animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons: sur la diarrhée  virale bovine, Brucella abortus, B. melitensis et B. suis, Coxiella burnetii et  la rhinotrachéite infectieuse bovine / vulvovaginite pustuleuse infectieuse;   b. chez les moutons et les chèvres: sur Brucella abortus, B. melitensis et B. suis,  Coxiella burnetii ainsi que Chlamydia abortus;   c. chez les porcs: sur Brucella abortus, B. melitensis et B. suis, le syndrome dys- génésique et respiratoire du porc, ainsi que la maladie d’Aujeszky.436   4 Le vétérinaire ordonne l’examen des arrière-faix et des avortons. Des échantillons  de sang prélevés sur les mères ayant avorté doivent en outre être envoyés au labora- toire.437   5 Le vétérinaire cantonal ordonne de cas en cas d’autres examens supplémentaires.   Art. 130438   Art. 130a439 Examens de contrôle après l’apparition d’une épizootie    1 À l’issue des mesures de lutte ordonnées en raison de l’apparition d’une épizootie,  le vétérinaire cantonal vérifie leur efficacité à l’aide d’un examen de contrôle.   2 Il détermine l’échantillon de troupeaux ou d’animaux nécessaire aux examens de  contrôle après consultation de l’OSAV.   Art. 131440 Indemnisation   Une indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1, LFE est al- louée pour toutes les épizooties visées dans le présent chapitre.   Section 2 Fièvre charbonneuse   Art. 132 Diagnostic   1 Le diagnostic de fièvre charbonneuse est établi par la mise en évidence de Bacillus  anthracis. Pour l’examen, il faut envoyer du sang aspiré dans une seringue.   2 La période d’incubation est de 15 jours.       436 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   437 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   438 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).  439 Introduit par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015    (RO 2015 4255).  440 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Épizooties. O   87 / 190   916.401   Art. 133 Annonce au médecin cantonal   Le vétérinaire cantonal annonce tout cas de fièvre charbonneuse au médecin cantonal.   Art. 134 Mesures lors du constat de fièvre charbonneuse   1 En cas de constat de fièvre charbonneuse, le vétérinaire cantonal ordonne les mesu- res suivantes:   a. le séquestre simple de second degré sur le troupeau contaminé;   b. la mise à mort sans saignée des animaux atteints;   c.441 l’élimination des animaux tués ou péris;   d. la prise de la température des animaux menacés deux fois par jour;   e. le nettoyage et la désinfection des étables ainsi que des objets contaminés;   f.442 la pasteurisation du lait.   2 Il peut ordonner des vaccinations ou des traitements dans les troupeaux menacés.   3 Il lève le séquestre visé à l’al. 1 au plus tôt 15 jours après le dernier cas.   Section 3 Maladie d’Aujeszky   Art. 135 Champ d’application   1 Les dispositions de cette section s’appliquent à la lutte contre la maladie d’Aujeszky  du porc.   2 Si la maladie d’Aujeszky est constatée chez d’autres animaux domestiques, le vété- rinaire cantonal ordonne une enquête épidémiologique dans les troupeaux de porcs  menacés.   Art. 136 Diagnostic   1 Le diagnostic de la maladie d’Aujeszky est établi par la mise en évidence d’anticorps  contre Herpèsvirus suis type I ou de l’agent infectieux.   2 La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 137443 Reconnaissance officielle   Le cheptel porcin suisse est officiellement reconnu indemne de maladie d’Aujeszky.  En cas de suspicion ou en cas d’épizootie, la reconnaissance officielle est retirée à  l’effectif jusqu’à la levée du séquestre.       441 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   442 Introduite par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   443 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999  (RO 1999 1523).     Production agricole   88 / 190   916.401   Art. 138 Obligation d’annoncer   Les laboratoires d’examen annoncent au vétérinaire cantonal le constat de maladie  d’Aujeszky chez tous les animaux.   Art. 139 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de maladie d’Aujeszky ou lorsque des animaux ont été exposés  à la contagion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré  jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   2 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque l’examen sérologique d’un  nombre représentatif d’animaux a donné un résultat négatif.   Art. 140 Mesures lors du constat de maladie d’Aujeszky   1 En cas de constat de maladie d’Aujeszky, le vétérinaire cantonal ordonne les mesu- res suivantes:   a. le séquestre simple de premier degré sur l’effectif contaminé;   b. l’abattage des animaux suspects ou contaminés;   c. la lutte contre les souris et les rats;   d. le nettoyage et la désinfection de la porcherie une fois que les animaux conta- minés et suspects ont été enlevés.   2 Il lève le séquestre:   a. après l’élimination de tous les animaux de l’effectif et après l’achèvement des  travaux de nettoyage et de désinfection, ou   b. si deux examens sérologiques de tous les animaux reproducteurs et d’un nom- bre représentatif d’animaux d’engrais, effectués à intervalle de 21 jours, ont  donné un résultat négatif; le premier échantillon doit être prélevé au plus tôt  21 jours après l’élimination du dernier animal contaminé.   Art. 141 Mise en valeur de la viande   La viande d’animaux provenant d’effectifs sous séquestre doit être mise en valeur  conformément aux instructions de l’OSAV.   Section 4 Rage   Art. 142 Diagnostic   1 L’OSAV désigne un centre national de la rage chargé du diagnostic.   2 La période d’incubation est de 120 jours.444       444 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Épizooties. O   89 / 190   916.401   Art. 142a445 Reconnaissance officielle   Tous les troupeaux de bétail sont reconnus officiellement indemnes de la rage.   Art. 143 Obligation d’annoncer   1 Chacun doit annoncer au plus proche poste de police, à la police de la chasse ou à  un vétérinaire les animaux sauvages et les animaux domestiques sans maître présen- tant un comportement suspect de rage.   2 Les détenteurs d’animaux domestiques doivent annoncer à un vétérinaire les ani- maux présentant un comportement suspect de rage ainsi que ceux qui ont été blessés  par un animal suspect ou atteint de rage ou ont été en contact avec un tel animal.   3 Le vétérinaire cantonal annonce au médecin cantonal chaque cas de rage ainsi que  les cas suspects qui pourraient présenter un danger pour les personnes.   4 Le centre de la rage annonce sans délai tout cas de rage à la personne qui a envoyé  le matériel et au vétérinaire cantonal compétent.   Art. 144 Mesures en cas de suspicion   1 Les détenteurs doivent, en attendant l’examen du vétérinaire, isoler les animaux sus- pects de rage.   2 Le vétérinaire cantonal décide si:   a. des animaux suspects de rage doivent être envoyés pour examen au centre de  la rage;   b. des animaux domestiques présentant un comportement suspect de rage doi- vent être tués ou isolés au moins pendant dix jours et examinés par un vétéri- naire officiel immédiatement avant la levée de la mise à l’isolement.   3 La police ou la police de la chasse doit immédiatement mettre à mort les animaux  sauvages suspects de rage. Les organes de la police des épizooties, les personnes auto- risées à chasser et les particuliers menacés peuvent également mettre à mort de tels  animaux.   Art. 145 Animaux exposés à la contagion   Les animaux domestiques qui ont été blessés par un animal suspect ou atteint de rage,  ou ont été en contact avec un tel animal:   a.446 doivent être mis à mort ou isolés pendant au moins 120 jours de façon qu’ils  ne puissent mettre en danger ni des personnes ni des animaux;   b. ne peuvent être vaccinés que s’il est prouvé qu’ils ont été vaccinés depuis  moins de 24 mois; le délai de la mise à l’isolement peut être réduit à 30 jours  pour les animaux revaccinés;       445 Introduit par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er avr. 1999   (RO 1999 1523).   446 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   90 / 190   916.401   c. doivent subir un examen vétérinaire officiel à la fin de la mise à l’isolement.   Art. 146 Mesures lors du constat de rage   1 Les animaux domestiques manifestement atteints de rage doivent être immédiate- ment mis à mort.   2 En cas de constat de rage, le vétérinaire cantonal délimite une zone d’interdiction  adaptée au cas et à la situation topographique. Il ordonne en outre:   a. des mesures d’interdiction adéquates pour les troupeaux où des animaux at- teints ou suspects de rage ont été constatés;   b. la fermeture temporaire de jardins zoologiques, de parcs d’animaux et d’ins- titutions semblables où un animal atteint de rage a été constaté jusqu’à ce que  des mesures suffisantes aient été prises pour protéger les visiteurs;   c. le nettoyage et la désinfection d’objets contaminés et des locaux ayant hébergé  des animaux contaminés ou suspects.   Art. 147 Mesures dans la zone d’interdiction   1 Les dispositions ci-après s’appliquent à la zone d’interdiction:   a. quiconque veut mettre dans le commerce, en vue de sa consommation, du gi- bier à onglons non suspect de rage tiré à la chasse, doit, avant de le remettre à  des tiers, couper la tête de l’animal sans enlever ni inciser les glandes sali- vaires;   b. les personnes autorisées à chasser peuvent récupérer les têtes de ruminants  sauvages et les fourrures des carnassiers en vue de leur préparation comme  trophées seulement si ces animaux ne sont pas suspects de rage;   c. quiconque trouve un renard ou un blaireau mort a l’obligation de l’annoncer  au poste de police le plus proche ou à la police de la chasse;   d. la police, la police de la chasse ou les personnes autorisées à chasser abattent  les chats harets et les chats errants suspects de rage;   e. la police, la police de la chasse ou les personnes autorisées à chasser abattent  les chiens errants qui ne peuvent être capturés. Dans la mesure du possible, on  fera appel au détenteur pour capturer l’animal;   f. les animaux tués, le gibier mort et les têtes coupées doivent être éliminés  comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA447, à  moins que les cadavres ou les têtes doivent être envoyés pour examen au  centre de la rage;   g. dans les bois et à leur lisière, les chiens doivent être tenus en laisse. Partout  ailleurs, ils peuvent être lâchés s’ils restent sous surveillance étroite. Cette  restriction ne s’applique pas aux chiens des gardes-frontière, de la police, de       447 RS 916.441.22     Épizooties. O   91 / 190   916.401   l’armée ou d’avalanche vaccinés contre la rage lorsqu’ils sont en service et  aux chiens de chasse durant la chasse;   h. les animaux qui ont mordu une personne, doivent être observés pendant dix  jours; passé ce délai, ils doivent subir un examen vétérinaire officiel. Jusqu’à  ce moment, ils ne peuvent être tués qu’avec l’autorisation du vétérinaire offi- ciel;   i. des mesures pour la protection du public doivent être prises dans les jardins  zoologiques, les parcs d’animaux sauvages et autres institutions semblables  dans lesquelles les visiteurs peuvent toucher les animaux.   2 La zone d’interdiction est levée au plus tôt 180 jours et au plus tard une année après  le dernier cas de rage dans la zone d’interdiction et les régions avoisinantes.   Art. 148 Mesures complémentaires   1 Le vétérinaire cantonal peut au besoin ordonner que les chats et d’autres animaux  domestiques soient vaccinés contre la rage dans la zone d’interdiction.   2 En cas d’apparition de la rage, il veille à informer le public, notamment par la pose  d’affiches dans la zone d’interdiction. Celles-ci mentionnent les principaux symptô- mes et les mesures à prendre, et reproduisent des extraits des dispositions légales.   3 Les cantons veillent à une diminution de l’effectif des renards en exerçant la totalité  des compétences prévues dans la législation sur la chasse.   Art. 149 Vaccinations   1 Les vaccinations des animaux domestiques doivent être attestées par le vétérinaire  dans le certificat de vaccination. Le numéro de la puce électronique ou du tatouage du  chien doit être inscrit dans le certificat de vaccination. L’OSAV édicte des disposi- tions d’exécution de caractère technique sur la manière d’effectuer les vaccinations.448   2 Les dispositions suivantes s’appliquent aux animaux sauvages:   a. les cantons procèdent à des campagnes de vaccination pour l’immunisation  orale des renards dans les territoires où apparaît la rage du renard. Les cam- pagnes de vaccination peuvent être étendues à d’autres territoires, si cela est  nécessaire;   b. les cantons répètent les campagnes de vaccination, jusqu’à ce que la rage du  renard ait été éradiquée. Ils veillent à ce qu’un nombre représentatif de renards  provenant de la zone de vaccination et des zones limitrophes soit envoyé au  centre de la rage pour un contrôle;   c. les cantons limitrophes procèdent dans les régions frontalières menacées à des  campagnes de vaccination des renards pour empêcher que la rage ne s’étende  en Suisse. La Confédération met gratuitement le vaccin à disposition de ces  cantons.       448 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004  (RO 2004 3065).     Production agricole   92 / 190   916.401   d. les cantons informent la population avant les campagnes de vaccination;   e. l’OSAV et le centre de la rage coordonnent et surveillent les campagnes de  vaccination.    Section 5 Brucellose bovine   Art. 150 Champ d’application   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infection à  Brucella abortus, B. melitensis et B. suis chez les animaux de l’espèce bovine, les  buffles et les bisons.449   2 Si l’épizootie est constatée chez d’autres espèces animales, le vétérinaire cantonal  ordonne les mesures qui s’imposent pour lutter contre la brucellose bovine.   Art. 151450 Période d’incubation   La période d’incubation est de 180 jours.   Art. 152451 Reconnaissance officielle   Tous les troupeaux de bovins, de buffles et de bisons sont considérés comme officiel- lement indemnes de brucellose. En cas de suspicion ou de constat de brucellose, la  reconnaissance officielle est, suspendue ou retirée pour le troupeau concerné jusqu’à  la levée du séquestre.   Art. 153 Obligation d’annoncer   1 …452   2 Le vétérinaire cantonal annonce tout cas de brucellose bovine au médecin cantonal  et au chimiste cantonal.   Art. 154 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de brucellose bovine ou lorsque des animaux ont été exposés à  la contagion, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau jusqu’à ce que la suspi- cion soit infirmée;   b. l’examen bactériologique de tous les arrière-faix et de tous les avortons jus- qu’à ce que la suspicion soit infirmée.       449 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   450 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   451 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   452 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Épizooties. O   93 / 190   916.401   2 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque deux examens sérologiques du  sang de tous les animaux âgés de plus de douze mois ont donné un résultat négatif. Le  deuxième examen doit être effectué 40 à 60 jours après le premier.   Art. 155 Mesures lors du constat de brucellose bovine   1 En cas de constat de brucellose bovine, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. la mise à mort immédiate et l’élimination sans mise en valeur de la viande de  tous les animaux contaminés;   b. l’isolement ou l’abattage des animaux suspects qui présentent des symptômes  d’avortement ainsi que de ceux qui vont mettre bas normalement avant l’éva- cuation des eaux fœtales;   c. l’élimination des arrière-faix et de tous les avortons comme sous-produits ani- maux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA453;   d. l’élimination du lait d’animaux contaminés ou suspects comme sous-produits  animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA, ou sa cuisson et son utili- sation dans le troupeau même pour l’alimentation des animaux;   e. le nettoyage et la désinfection des étables.   2 Il lève le séquestre:   a. après que tous les animaux du troupeau ont été éliminés et une fois que les  travaux de nettoyage et de désinfection des étables ont été achevés, ou   b. si l’examen de tous les arrière-faix ou avortons prélevés chez les animaux en  état de gestation au moment de la mise sous séquestre a donné un résultat  négatif, et lorsque tous les animaux du troupeau ont été contrôlés deux fois à  intervalle de 180 jours au moins, par examens sérologiques du sang et du lait  et que ces contrôles ont donné des résultats négatifs.   3 L’examen sérologique du sang et du lait prévu à l’al. 2, let. b, peut être effectué au  plus tôt 90 jours après l’élimination du dernier animal suspect ou contaminé.454   Art. 156 Abattage   1 Le vétérinaire cantonal veille à ce que le personnel chargé de l’abattage des animaux  provenant de troupeaux contaminés soit renseigné sur les dangers de transmission de  la maladie à l’homme.   2 L’abattage doit être effectué sous surveillance vétérinaire.   3 Le vétérinaire officiel fait un rapport d’autopsie au vétérinaire cantonal.       453 RS 916.441.22  454 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   94 / 190   916.401   Art. 157 Examen de contrôle   Durant l’année qui suit la levée du séquestre, tous les arrière-faix et les avortons doi- vent être soumis à un examen bactériologique.   Section 6 Tuberculose   Art. 158455 Champ d’application   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la tubercu- lose chez les animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons suite à des infections  par Mycobacterium bovis, M. caprae et M. tuberculosis.   2 Si l’épizootie est constatée chez d’autres artiodactyles, le vétérinaire cantonal or- donne toutes les mesures qui s’imposent pour empêcher que l’épizootie ne continue  de se propager.   Art. 159456 Période d’incubation   La période d’incubation est de 180 jours.   Art. 160457 Reconnaissance officielle   Tous les troupeaux de bovins, de buffles et de bisons sont considérés comme officiel- lement indemnes de tuberculose. En cas de suspicion ou de constat de tuberculose, la  reconnaissance officielle est, suspendue ou retirée au troupeau concerné jusqu’à la  levée du séquestre.   Art. 161 Obligation d’annoncer   1 Le vétérinaire cantonal annonce tout cas de tuberculose dans un troupeau de bétail  laitier au médecin cantonal et au chimiste cantonal.   2 Si la tuberculose est constatée chez d’autres espèces animales, le cas doit être an- noncé sans délai au vétérinaire cantonal.   Art. 162 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de tuberculose ou lorsque des animaux ont été exposés à la con- tagion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur le  troupeau jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   2 La suspicion est considérée comme infirmée dans l’un ou l’autre des cas suivants:       455 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   456 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   457 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   95 / 190   916.401   a. l’animal suspect a été abattu et aucun agent responsable de l’épizootie n’a été  mis en évidence; en outre, l’épreuve tuberculinique chez tous les animaux  âgés de plus de six semaines a donné un résultat exclusivement négatif;   b. deux épreuves tuberculiniques de tous les animaux âgés de plus de six se- maines ont donné un résultat négatif; le deuxième examen ne peut être effec- tué que 42 jours au plus tôt après le premier.458   Art. 163 Mesures lors du constat de tuberculose   1 En cas de constat de tuberculose, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple  de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a.459 l’isolement immédiat des animaux contaminés ou suspects;   abis.460  l’abattage des animaux suspects et la mise à mort des animaux contaminés  dans un délai de dix jours;   b. l’élimination du lait d’animaux contaminés ou suspects comme sous-produits  animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA461, ou sa cuisson et son  utilisation dans le troupeau même pour l’alimentation des animaux;   c. le nettoyage et la désinfection des étables.   2 Le séquestre est levé lorsque deux examens de tous les bovins âgés de plus de six  semaines ont donné des résultats exclusivement négatifs. Le premier examen peut être  effectué au plus tôt 180 jours après l’élimination du dernier animal suspect ou conta- miné, et le deuxième au plus tôt 180 jours après le premier.462   Art. 164 Élimination des animaux infectés et des animaux suspects463   1 L’élimination des animaux contaminés et des animaux suspects doit être effectuée  sous surveillance vétérinaire officielle.464   2 Le vétérinaire officiel fait un rapport d’autopsie au vétérinaire cantonal compétent.       458 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   459 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   460 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   461 RS 916.441.22  462 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  463 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).  464 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).     Production agricole   96 / 190   916.401   Art. 165465   Art. 165a466 Tuberculose chez les animaux sauvages vivant dans la nature   1 En cas de suspicion de tuberculose chez des animaux sauvages vivant dans la nature  ou d’exposition de ces animaux à la contagion, le vétérinaire cantonal prend les me- sures suivantes:   a. il informe immédiatement les services cantonaux de la chasse et les chasseurs;   b. il ordonne l’examen des animaux sauvages tirés ou trouvés morts;   c. il informe les détenteurs d’animaux des mesures de précaution à prendre pour  éviter les contacts entre les animaux domestiques et les animaux vivant dans  la nature.   2 En cas de constat de tuberculose dans des populations d’animaux sauvages vivant  dans la nature, le vétérinaire cantonal définit des régions de contrôle et d’observation  après avoir entendu l’OSAV. Dans ces régions, il prend les mesures suivantes:467   a. il ordonne les investigations nécessaires pour déterminer si l’épizootie s’est  propagée;   b. il prend les mesures permettant d’éviter les contacts entre les animaux domes- tiques et les animaux sauvages;   c. il prend toutes les autres dispositions nécessaires à l’éradication de l’épizootie.   3 Il peut ordonner une augmentation des tirs dans certaines parties des régions de con- trôle et d’observation ou y limiter ou interdire la chasse des animaux sauvages.468   4 Il prend les mesures visées aux al. 2, let. c, et 3 après avoir entendu l’autorité canto- nale de surveillance de la chasse.   5 L’OSAV coordonne les mesures de lutte des cantons. Après avoir entendu l’OFEV,  il édicte des dispositions techniques sur les mesures contre la tuberculose dans les  populations d’animaux sauvages vivant dans la nature.    Section 7 Leucose bovine enzootique   Art. 166 Diagnostic   1 Le diagnostic de leucose bovine enzootique (LBE) est établi lorsque l’examen séro- logique du sang a donné un résultat positif.469       465 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  466 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018    (RO 2018 2069).  467 Erratum du 12 fév. 2019 (RO 2019 611).  468 Erratum du 12 fév. 2019 (RO 2019 611).  469 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Épizooties. O   97 / 190   916.401   1bis Sont réceptifs à la LBE les animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons.470   2 La période d’incubation est de 120 jours.471   Art. 167472 Reconnaissance officielle   Tous les troupeaux de bovins, de buffles et de bisons sont considérés comme officiel- lement indemnes de LBE. En cas de suspicion ou de constat de LBE, la reconnaissance  officielle est suspendue ou retirée pour le troupeau concerné jusqu’à la levée du sé- questre.   Art. 168 Mesures en cas de suspicion   1 Si lors de l’examen clinique, de l’autopsie ou du contrôle des viandes, un vétérinaire  ou un vétérinaire officiel suspecte qu’un animal de l’espèce bovine, un buffle ou un  bison est atteint de LBE, il fait procéder à un examen sérologique, et, lorsque celui-ci  n’est pas possible, à un examen histologique.473   2 Le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau  suspect jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   3 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque:   a. l’examen histologique n’a pas donné de résultat suspect;   b. l’examen sérologique de l’animal suspect a donné un résultat négatif, ou   c.474 en cas de résultat histologique suspect, l’examen sérologique de tous les ani- maux du troupeau de provenance âgés de plus de 24 mois a donné un résultat  négatif.   4 Dans le troupeau où se trouve un animal exposé à la contagion, le vétérinaire canto- nal ordonne:   a. l’isolement de l’animal exposé à la contagion;   b. l’examen sérologique de tous les animaux.   5 L’isolement de l’animal exposé à la contagion est levé lorsqu’il a subi deux examens  sérologiques avec résultats négatifs à 120 jours d’intervalle au moins.475       470 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   471 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   472 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   473 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   474 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   475 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   98 / 190   916.401   Art. 169 Mesures lors du constat de LBE   1 Lorsque la LBE est constatée, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. l’abattage des animaux suspects et contaminés;   b.476 la pasteurisation des sous-produits de la transformation du lait des troupeaux  mis sous séquestre avant qu’ils ne servent d’aliment pour les veaux;   c. le nettoyage et la désinfection des étables.   2 Il lève le séquestre:   a. après l’élimination des animaux contaminés et, s’il s’agit de vaches, de leur  veau nouveau-né, et lorsque   b.477 deux examens sérologiques des autres animaux, effectués à 120 jours d’inter- valle au moins, ont donné un résultat négatif.478   3 Le premier échantillon destiné aux examens sérologiques peut être prélevé au plus  tôt 120 jours après l’élimination du dernier animal contaminé du troupeau.479   Section 8  Rhinotrachéite infectieuse bovine/vulvovaginite pustuleuse infectieuse   Art. 170480 Champ d’application et période d’incubation   1 Les dispositions de la présente section s’appliquent à la lutte contre la rhinotrachéite  infectieuse bovine/vulvovaginite pustuleuse infectieuse (IBR/IPV) chez les animaux  de l’espèce bovine, les buffles et les bisons, suite à la mise en évidence de l’herpèsvi- rus bovin de type I ou au résultat positif d’un examen sérologique du sang.   2 La période d’incubation est de 30 jours.   Art. 171 Reconnaissance officielle et surveillance   1 Tous les troupeaux de bovins, de buffles et de bisons sont considérés comme offi- ciellement indemnes d’IBR/IPV. En cas de suspicion ou de constat d’IBR/IPV, la re- connaissance officielle est, suspendue ou retirée pour le troupeau concerné jusqu’à la  levée du séquestre.481       476 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 nov. 2005, en vigueur depuis le 1er janv. 2006  (RO 2005 5647).   477 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   478 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   479 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   480 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   481 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   99 / 190   916.401   2 Les taureaux d’élevage âgés de plus de 24 mois doivent être soumis annuellement à  un examen sérologique du sang.482   Art. 172 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion d’IBR/IPV ou lorsque des animaux ont été exposés à la conta- gion, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau concerné jusqu’à ce que  la suspicion soit infirmée, et   b. l’examen sérologique de tous les animaux.   2 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque la répétition de l’examen séro- logique de tous les animaux après 30 jours a donné un résultat négatif.   Art. 173 Mesures lors du constat d’IBR/IPV   1 En cas de constat d’IBR/IPV, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. l’abattage des animaux suspects et contaminés;   b. la pasteurisation des sous-produits de la transformation du lait provenant de  troupeaux mis sous séquestre avant qu’ils ne servent d’aliment pour les veaux;   c. le nettoyage et la désinfection des étables.   2 Il lève le séquestre lorsque l’examen sérologique du sang de tous les animaux a  donné un résultat négatif. Les échantillons peuvent être prélevés au plus tôt 30 jours  après l’élimination du dernier animal contaminé.   3 Si l’épizootie est constatée chez des camélidés ou des cerfs, le vétérinaire cantonal  ordonne toutes les mesures qui s’imposent pour empêcher que l’épizootie ne continue  de se propager.483   Art. 174 Insémination artificielle   La semence de taureaux qui sont sérologiquement positifs ou qui l’ont été ne peut pas  être utilisée pour l’insémination artificielle. L’OSAV peut, après consultation des vé- térinaires cantonaux, autoriser l’emploi de semence qui a été récoltée avant le moment  présumé de la contamination.       482 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001  (RO 2001 1337).   483 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   100 / 190   916.401   Section 8a484 Diarrhée virale bovine (BVD)   Art. 174a485 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre le virus de  la diarrhée virale bovine (BVD) chez les animaux de l’espèce bovine, les buffles et  les bisons.486   2 Le diagnostic de la BVD est établi lorsqu’une analyse virologique respectant l’une  des procédures approuvées par l’OSAV a donné un résultat positif.   3 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives aux conditions que doivent  remplir les laboratoires, et auxquelles doivent satisfaire le prélèvement des échantil- lons et les méthodes d’analyses.   Art. 174b487 Reconnaissance officielle et surveillance   1 Tous les troupeaux de bovins, de buffles et de bisons sont considérés comme offi- ciellement indemnes de BVD. En cas d’exposition à la contagion, de suspicion ou de  constat de BVD, la reconnaissance officielle est, suspendue ou retirée jusqu’à la levée  du séquestre.   2 L’OSAV édicte des dispositions techniques concernant la mise en œuvre du pro- gramme de surveillance des troupeaux. Il peut exiger que les veaux nouveau-nés et  mort-nés soient soumis à un examen virologique de dépistage de la BVD cinq jours  au plus tard après leur naissance et que les veaux nouveau-nés soient frappés d’une  interdiction de transport jusqu’à obtention du résultat négatif des analyses.   Art. 174c488 Exposition à la contagion   1 Les animaux d’un troupeau de bovins sont considérés comme ayant été exposés à la  contagion lorsque des indices épidémiologiques laissent supposer une contagion par  le virus de la BVD, même lorsque la source de l’infection ne peut plus être établie par  un diagnostic en laboratoire.   2 En cas d’exposition à la contagion, le vétérinaire cantonal interdit le transport des  animaux qui ont pu entrer en contact avec le virus de la BVD et pour lesquels on ne  peut exclure un état de gestation.489   3 L’interdiction de transporter un bovin est levée dès le moment où:        484 Introduite par le ch. I de l’O du 12 sept. 2007, en vigueur depuis le 1er janv. 2008   (RO 2007 4659).   485 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   486 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   487 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   488 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   489 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   101 / 190   916.401   a. son état de gestation est infirmé ou a pris fin prématurément;   b. l’examen virologique du veau ou du veau mort-né a donné un résultat négatif.   4 Aucun animal ne doit quitter l’exploitation touchée dès le moment où un animal visé  à l’al. 2 a vêlé et jusqu’au moment où l’examen virologique du veau ou de l’animal  mort-né a donné un résultat négatif. La cession d’animaux destinés à l’abattage im- médiat est admise.490   Art. 174d491 Cas de suspicion de BVD   1 Il y a suspicion de BVD lorsque:   a. le premier examen virologique d’un animal a donné un résultat positif, ou   b.492 les examens sérologiques effectués sur un groupe d’animaux dans le cadre de  la surveillance de la BVD ou des mesures de lutte contre la BVD ont donné  un résultat positif.   2 En cas de suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne sur tous les troupeaux de l’unité  d’élevage concernée:493   a. le séquestre simple de premier degré jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée;   b. l’examen virologique, à l’égard de la BVD, de tous les animaux suspects.   3 Le vétérinaire cantonal peut étendre les mesures visées à l’al. 2 à d’autres troupeaux  si des éléments épidémiologiques indiquent que la source de l’infection pourrait être  externe à l’unité d’élevage touchée.494   4 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque l’examen virologique de tous  les animaux examinés a donné un résultat négatif.   Art. 174e495 Constat de BVD   1 En cas de constat de BVD, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  premier degré sur tous les troupeaux de l’unité d’élevage contaminée. Il ordonne en  outre:496   a. l’abattage de l’animal contaminé et celui des descendants directs des femelles  contaminées;       490 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   491 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   492 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   493 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   494 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   495 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   496 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   102 / 190   916.401   b. une enquête pour retrouver les mères des animaux contaminés et l’examen  virologique de celles-ci;   c. des investigations épidémiologiques pour déterminer l’origine de la conta- gion;   d.497 une enquête pour retrouver les animaux qui ont été en contact avec les ani- maux contaminés et dont la gestation ne peut être exclue;   e. l’examen virologique des veaux et des veaux mort-nés issus des animaux visés  à la let. d, dans les cinq jours au plus tard après leur naissance;   f.498 l’interdiction de transporter les animaux visés à la let. d, jusqu’à ce que l’état  de gestation soit infirmé ou ait pris fin prématurément, ou jusqu’à ce que les  analyses virologiques effectuées sur le veau né ou mort-né aient donné des  résultats négatifs;   g. une interdiction de transport applicable aux animaux visés à la let. e jusqu’à  obtention du résultat négatif de l’examen virologique.   2 Il lève le séquestre de premier degré dès que toutes les enquêtes épidémiologiques  sont terminées, mais au plus tôt 14 jours après l’élimination des animaux contaminés  et après le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation.499   2bis Au plus tard un an après la levée de tous les séquestres, il ordonne des examens  sérologiques de dépistage de la BVD sur un groupe de bovins de l’effectif.500   3 Aucun animal ne doit quitter l’exploitation touchée dès le moment où un animal visé  à l’al. 1, let. d a vêlé et jusqu’à ce que le résultat de l’examen virologique du veau ou  de l’animal mort-né soit négatif. La cession d’animaux destinés à l’abattage immédiat  est admise.501   Art. 174f502 Marchés et expositions de bétail    Les marchés et les expositions de bétail sont tenus de présenter uniquement des ani- maux qui proviennent d’unités d’élevage reconnues indemnes de BVD. Cette exi- gence n’est pas applicable aux marchés de bétail de boucherie s’il est garanti que tous  les animaux présentés seront directement conduits à l’abattage après avoir été présen- tés.       497 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   498 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   499 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   500 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   501 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   502 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   103 / 190   916.401   Art. 174g503 Vaccinations   Les vaccinations contre la BVD sont interdites.   Art. 174h et 174i504   Section 9505 Encéphalopathies spongiformes transmissibles   A. Dispositions communes   Art. 175506 Champ d’application   Sous réserve de l’art. 181, les dispositions de la présente section sont applicables à la  lutte contre les encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) des animaux des  espèces bovine, ovine et caprine.   Art. 176 Diagnostic et prélèvement d’échantillons   1 Le diagnostic de l’EST est établi lorsque la protéine-prion modifiée classique ou  atypique a été mise en évidence et que le résultat a été confirmé par le laboratoire de  référence.507   2 Les prélèvements d’échantillons sur des animaux abattus doivent être effectués sous  la surveillance directe du vétérinaire officiel et enregistrés.   3 Les échantillons peuvent être analysés uniquement dans des laboratoires reconnus  par l’OSAV. Les méthodes d’analyses doivent être approuvées par l’OSAV.508   4 L’OSAV émet des dispositions d’exécution de caractère technique sur les prélève- ments d’échantillons, le traitement des carcasses et les autres analyses.509   Art. 177 Surveillance   1 L’OSAV établit un programme de surveillance des troupeaux de bovins, d’ovins et  de caprins après avoir consulté les cantons.       503 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   504 Abrogés par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, avec effet au 1er janv. 2013 (RO 2012 6859,  2012 203).   505 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004  (RO 2004 3065).   506 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   507 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   508 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   509 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 16 mai 2007, en vigueur depuis le 1er juil. 2007  (RO 2007 2711).     Production agricole   104 / 190   916.401   2 Après avoir consulté les vétérinaires cantonaux, il élabore un plan d’urgence pour le  cas où une EST non réglementée dans la présente ordonnance apparaîtrait.510   Art. 178 Recherche    L’OSAV encourage les recherches sur d’éventuelles relations épidémiologiques entre  les modifications neuropathologiques indiquant des encéphalopathies spongiformes  chez l’animal et chez l’homme.   B. Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)   Art. 179511 Surveillance   Les animaux de l’espèce bovine ayant atteint l’âge prouvé ou présumé de 48 mois  doivent être examinés à l’égard de la protéine-prion s’ils:   a. ont péri;   b. ont été tués dans un autre but que l’abattage;   c. ont été emmenés à l’abattoir malades ou accidentés.   Art. 179a Animaux suspects   1 Il y a suspicion clinique d’ESB chez des bovins:512   a. lorsque la productivité diminue progressivement et que d’autres signes patho- logiques caractéristiques de l’ESB apparaissent;   b. lorsque l’ESB ne peut être cliniquement exclue.   2 Il y a suspicion d’ESB basée sur un test en laboratoire lorsque la protéine-prion mo- difiée a été mise en évidence chez des bovins qui ne présentent pas des signes cli- niques de la maladie.513   Art. 179b Mesures en cas de suspicion    1 En cas de suspicion clinique d’ESB, le détenteur doit faire appel à un vétérinaire.   2 Le détenteur n’a pas le droit de tuer l’animal suspect, ni de l’abattre pour la produc- tion de viande.       510 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   511 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 8 mai 2013, en vigueur depuis le 1er juil. 2013  (RO 2013 1467).   512 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   513 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Épizooties. O   105 / 190   916.401   3 Si l’examen clinique confirme la suspicion d’ESB, le vétérinaire cantonal or- donne:514   a.515 la mise à mort de l’animal suspect sans effusion de sang et l’incinération di- recte du cadavre;   b. l’envoi de la tête de l’animal au laboratoire de référence;   c. l’enregistrement de tous les animaux de l’espèce bovine nés entre un an avant  et un an après la naissance de l’animal infecté et qui, durant ce laps de temps,  ont fait partie du troupeau dans lequel l’animal infecté est né et a été élevé.   4 En cas de suspicion visée à l’art. 179a, al. 1, chez un animal de boucherie durant le  transport ou à l’abattoir, il faut en informer immédiatement le contrôle des viandes.  L’abattage de l’animal est interdit.516   5 Si la protéine-prion modifiée est mise en évidence par un examen de laboratoire,  l’échantillon doit être envoyé sans délai au laboratoire de référence pour la confirma- tion du résultat.   Art. 179c Constat d’ESB   1 En cas de constat d’ESB, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. l’incinération directe du cadavre contaminé;   b. l’examen clinique de tous les animaux de l’espèce bovine faisant partie du  troupeau dans lequel l’animal contaminé:   1. se trouvait immédiatement avant d’être tué,   2. est né et a été élevé;   c.517 l’enregistrement et la mise à mort, au plus tard à la fin de la phase de produc- tion, de tous les animaux de l’espèce bovine nés entre un an avant et un an  après la naissance de l’animal contaminé et qui, durant ce laps de temps, ont  fait partie du troupeau visé à la let. b, ch. 2;   d. la mise à mort de tous les descendants directs des vaches contaminées nés  dans les deux années qui ont précédé le diagnostic;   e.518 un prélèvement d’échantillons de tous les animaux de l’espèce bovine tués,  âgés de plus de 24 mois, en vue de la détection de la protéine-prion modifiée;   f. le nettoyage des emplacements et des ustensiles contaminés.       514 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   515 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   516 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   517 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   518 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Production agricole   106 / 190   916.401   2 Le vétérinaire cantonal certifie au détenteur des animaux que les mesures prévues à  l’al. 1 ont été exécutées et lui communique le résultat des analyses.   Art. 179d Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors de  l’abattage et de la découpe   1 Par matériel à risque spécifié, on entend le crâne sans la mâchoire inférieure, le cer- veau, les yeux ainsi que la moelle épinière des bovins âgés de plus de 12 mois.519   1bis Lorsque les bovins proviennent d’États présentant un risque d’ESB contrôlé ou  indéterminé au sens de la décision 2007/453/CE520, on considère en outre comme ma- tériel à risque spécifié:   a. les amygdales, les derniers quatre mètres de l’intestin grêle, le cæcum et le  mésentère des bovins de toutes les catégories d’âge;   b. la colonne vertébrale, y compris les ganglions rachidiens, à l’exclusion des  vertèbres caudales, des apophyses épineuses et transverses des vertèbres cer- vicales, thoraciques et lombaires, de la crête sacrale médiane et des ailes du  sacrum, des bovins âgés de plus de 30 mois.521   2 Le matériel à risque spécifié doit être éliminé directement après l’abattage comme  sous-produit animal de catégorie 1 conformément à l’art. 22 OESPA522.523   3 La base du cerveau ne doit pas être détruite après l’étourdissement.   4 L’OSAV peut accorder des dérogations aux al. 1 à 3 dans la mesure où les carcasses  ou certaines parties des carcasses proviennent de pays dans lesquels il est prouvé qu’il  n’y a pas d’ESB.   5 Il est interdit de produire de la viande séparée mécaniquement à partir des os de  bovins.   6 Les organes du contrôle des viandes et du contrôle des denrées alimentaires surveil- lent l’exécution des mesures dans leurs domaines de compétence respectifs.       519 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   520 Décision 2007/453/CE de la Commission du 29 juin 2007 déterminant le statut au regard  de l’ESB des États membres ou des pays tiers, ou de leurs régions, en fonction de leur  risque d’ESB, JO L 172 du 30.6.2007, p. 84; modifiée en dernier lieu par la décision  d’exécution (UE) 2017/1396 du 26 juillet 2017, JO L 197 du 28.7.2017, p. 9.   521 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   522 RS 916.441.22  523 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).     Épizooties. O   107 / 190   916.401   C. Tremblante   Art. 180524 Suspicion de tremblante   1 Il y a suspicion clinique de tremblante lorsque des démangeaisons chroniques, des  troubles nerveux centraux ou d’autres signes pathologiques caractéristiques de la  tremblante apparaissent chez des moutons et des chèvres.   2 Il y a suspicion de tremblante basée sur un test en laboratoire lorsque la protéine- prion modifiée a été mise en évidence chez des moutons ou des chèvres qui ne pré- sentent pas des signes cliniques de la maladie.   Art. 180a Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion clinique de tremblante, le détenteur doit faire appel à un vétéri- naire.   2 Le détenteur n’a pas le droit de tuer l’animal suspect, ni de l’abattre pour la produc- tion de viande.   3 En cas de suspicion de tremblante, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur le troupeau.   4 Si l’examen clinique confirme la suspicion de tremblante, le vétérinaire cantonal  ordonne:525   a. la mise à mort de l’animal suspect sans effusion de sang et l’incinération di- recte du cadavre;   b. l’envoi de la tête de l’animal avec les amygdales au laboratoire de référence;   c. l’enregistrement de tous les animaux du troupeau.   5 En cas de suspicion visée à l’art. 180, al. 1, chez un animal de boucherie durant le  transport ou à l’abattoir, il faut en informer immédiatement le contrôle des viandes.  L’animal ne peut être abattu que si le vétérinaire cantonal l’autorise.526   6 Si la protéine-prion est mise en évidence par un examen de laboratoire, l’échantillon  doit être envoyé sans délai au laboratoire de référence pour la confirmation du résultat.   Art. 180b527 Constat de tremblante   1 Si la tremblante est constatée dans le troupeau où l’animal contaminé a été détenu  ou dans les troupeaux qui ont fait l’objet d’une enquête épidémiologique concertée  avec l’OSAV et qui se révèlent contaminés, le vétérinaire cantonal ordonne:       524 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   525 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   526 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   527 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).     Production agricole   108 / 190   916.401   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau et l’enregistrement de  tous les animaux du troupeau;   b. l’incinération directe du cadavre contaminé;   c. la destruction des ovules ou des embryons de l’animal contaminé;   d. la recherche et la mise à mort de la mère de l’animal contaminé;   e. la recherche et la mise à mort de tous les descendants directs de mères conta- minées;   f. la mise à mort de tous les animaux du troupeau âgés de plus de deux mois et  l’abattage des animaux plus jeunes;   g. l’envoi au laboratoire de référence de la tête, y compris les amygdales, de tous  les animaux tués ou péris.   2 Le séquestre est levé deux ans après la mise à mort des animaux, et après le nettoyage  et la désinfection des locaux.   3 Les animaux visés à l’al. 1, let. f, ne doivent pas être tués ou abattus s’ils ont fait  l’objet d’une analyse de génotypage et présentent au moins un allèle ARR et aucun  allèle VRQ. Le séquestre simple de premier degré est levé dès que le troupeau ne  compte plus que des animaux présentant au moins un allèle ARR et aucun allèle VRQ.   4 Lors de l’abattage d’animaux âgés de moins de deux mois (al. 1, let. f), il faut élimi- ner la tête et les organes de la cavité abdominale de ces animaux conformément à l’art.  22, al. 1, OESPA528.529   5 Pour les races rares, le vétérinaire cantonal peut, à titre exceptionnel et en accord  avec l’OSAV, ne pas ordonner la mise à mort du troupeau (al. 1, let. f). Dans ce cas,  le troupeau doit être surveillé pendant la durée du séquestre par le vétérinaire officiel,  qui examinera les animaux deux fois par année. Le séquestre est levé si aucun autre  cas de tremblante n’est apparu après deux ans. Si des animaux sont mis à mort pendant  le séquestre pour être mis à mort, leurs têtes, y compris les amygdales, doivent être  examinées par le laboratoire de référence.   Art. 180c Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors de  l’abattage et de la découpe    1 Par matériel à risque spécifié, on entend, en ce qui concerne les ovins et les caprins  âgés de plus douze mois ou chez lesquels une incisive permanente a percé la gencive,  le matériel suivant:   a. le cerveau non extrait de la boîte crânienne;   b. les yeux;   c. la moelle épinière avec la dure-mère (Dura mater).530       528 RS 916.441.22  529 Nouvelle teneur selon l’annexe 8 ch. II 4 de l’O du 25 mai 2011 concernant l’élimination   des sous-produits animaux, en vigueur depuis le 1er juil. 2011 (RO 2011 2699).  530 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).     Épizooties. O   109 / 190   916.401   2 Le matériel à risque spécifié doit être éliminé directement après l’abattage comme  sous-produit animal de catégorie 1 (art. 22 OESPA531).532 La moelle épinière peut  aussi être éliminée après la découpe si elle appartient à des carcasses non fendues dont  la colonne vertébrale non ouverte, comprenant la moelle épinière, est éliminée comme  matériel à risque spécifié.   3 La base du cerveau ne doit pas être détruite après l’étourdissement.   4 L’OSAV peut accorder des dérogations aux al. 1 à 3 dans la mesure où les carcasses  ou certaines parties de carcasses proviennent de pays dans lesquels il est prouvé qu’il  n’y a pas d’ESB.   5 Il est interdit de produire de la viande séparée mécaniquement à partir des os d’ovins  et de caprins.   6 Les organes du contrôle des viandes et du contrôle des denrées alimentaires surveil- lent l’exécution des mesures dans leurs domaines de compétence respectifs.   D. Autres encéphalopathies spongiformes   Art. 181   1 L’observation d’une encéphalopathie spongiforme chez d’autres espèces animales  doit être annoncée sans délai au vétérinaire cantonal.   2 Le vétérinaire cantonal ordonne l’incinération des parties du cadavre encore exis- tantes.   3 Il annonce sans délai, à l’OSAV, les cas d’encéphalopathies spongiformes observés  chez d’autres espèces animales.   Section 9a533 Syndrome dysgénésique et respiratoire du porc   Art. 182534 Période d’incubation   La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 183 Reconnaissance officielle   Tous les troupeaux de porcs sont reconnus officiellement indemnes du SDRP. En cas  de suspicion ou en cas d’épizootie, la reconnaissance officielle est retirée au troupeau  touché jusqu’à la levée du séquestre.       531 RS 916.441.22  532 Nouvelle teneur selon l’annexe 8 ch. II 4 de l’O du 25 mai 2011 concernant l’élimination   des sous-produits animaux, en vigueur depuis le 1er juil. 2011 (RO 2011 2699).  533 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007    (RO 2006 5217).  534 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   110 / 190   916.401   Art. 184 Suspicion535   1 Il y a suspicion de SDRP:   a. si les avortements ou les mises bas avant terme se multiplient;   b. si pertes importantes (plus de 15 %) de porcelets non sevrés se produisent du- rant plusieurs semaines;   c. si les pertes de truies sont plus fréquentes;   d. si la performance carnée baisse de plus de 20 %;    e. si l’examen sérologique sur un animal a donné un résultat positif, ou   f.536 si de la semence, des ovules ou des embryons importés ont été utilisés pour  l’insémination artificielle ou le transfert d’embryons.   2 Il n’y a pas de suspicion au sens de l’al. 1, let. f, si l’on a utilisé pour l’insémination  artificielle ou le transfert d’embryons, de la semence, des ovules ou des embryons  congelés importés provenant d’une exploitation dont le test à l’égard du virus du  SDRP, effectué au plus tôt 90 jours après la récolte, s’est révélé négatif.537   Art. 185 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de SDRP ou de contagion, le vétérinaire cantonal ordonne le  séquestre simple de premier degré sur le troupeau concerné.   2 Il ordonne en outre les mesures suivantes:   a. l’examen sérologique des truies concernées si elles présentent des troubles de  la fertilité;   b. l’examen sérologique d’un échantillon représentatif de jeunes animaux âgés  de plus de dix semaines si d’autres problèmes sont apparus dans le troupeau;   c. l’examen sérologique d’un échantillon représentatif d’animaux issus de toutes  les unités de production s’il n’y a pas eu de problèmes dans le troupeau;   d. l’examen de la mise en évidence du virus si l’échantillon représentatif (let. b  et c) consiste en des animaux péris;   e. la destruction de la semence des verrats dont l’examen sérologique s’est révélé  positif;   f.538 l’examen sérologique et l’examen de mise en évidence du virus sur un échan- tillon représentatif de truies ayant fait l’objet d’une insémination artificielle  ou d’un transfert d’embryons avec des semences, des ovules ou des embryons  importés.       535 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   536 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   537 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   538 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   111 / 190   916.401   3 L’échantillon représentatif (al. 2, let. b, c et f) est déterminé sur la base des données  du troupeau après avoir consulté l’OSAV.539   3bis Les examens prévus à l’al. 2, let. f, peuvent être effectués au plus tôt 21 jours après  l’insémination artificielle ou le transfert d’embryons.540   4 Le vétérinaire cantonal lève le séquestre si les examens des animaux visés à l’al. 2  sont négatifs.   Art. 185a541 Constat de SDRP   1 En cas de constat de SDRP, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  premier degré sur le troupeau contaminé.   2 Il ordonne en outre:   a. l’élimination des animaux dont l’examen sérologique a donné un résultat po- sitif ou chez lesquels le virus du SDRP a été mis en évidence;   b. l’examen des animaux restants et leur élimination si les résultats sont positifs.   3 Il peut ordonner l’élimination de tous les animaux du troupeau contaminé.   4 Il lève le séquestre à l’une des deux conditions suivantes:   a. tous les animaux ont été éliminés et les locaux de stabulation, nettoyés et dé- sinfectés;    b. l’examen sérologique d’un échantillon représentatif des animaux restants n’a  donné aucun résultat positif.   5 Les examens visés à l’al. 4, let. b, ne peuvent être effectués que 21 jours au plus tôt  après l’élimination du dernier animal contaminé.   6 L’échantillon représentatif à utiliser pour les examens de contrôle est fixé sur la base  des données du troupeau après avoir consulté l’OSAV.       539 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   540 Introduit par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   541 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Production agricole   112 / 190   916.401   Section 10  Infections vénériennes à Campylobacter fetus et Tritrichomonas foetus542   Art. 186543 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre les infections  vénériennes à Campylobacter fetus ssp. veneralis et Tritrichomonas fœtus chez les  animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons.   Art. 187 Surveillance   Les taureaux utilisés pour l’insémination artificielle doivent être examinés conformé- ment aux dispositions d’exécution de l’OSAV (art. 51, al. 1, let. e).   Art. 188 Mesures en cas de suspicion   Le vétérinaire cantonal ordonne l’isolement des animaux suspects et exposés à la con- tagion.   Art. 189 Mesures lors du constat d’infections génitales bovines   1 En cas de constat d’infection vénérienne, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur tous les animaux du troupeau contaminé qui sont aptes à  la reproduction. Il ordonne en outre dans le troupeau contaminé:544   a. l’examen de tous les animaux aptes à la reproduction;   b. l’insémination artificielle;   c. de ne pas utiliser les taureaux ni pour la monte naturelle ni pour la récolte de  semence;   d. la destruction de la semence récoltée depuis le dernier examen négatif.   2 Il lève les mesures d’interdiction:   a. pour les génisses et les vaches contaminées ou exposées à la contagion, lors- que deux examens, effectués à intervalle de deux semaines, ont donné des  résultats négatifs;   b. pour les taureaux contaminés ou exposés à la contagion, lorsque trois exa- mens, effectués à intervalles de deux semaines, ont donné des résultats néga- tifs.        542 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   543 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   544 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   113 / 190   916.401   Section 10a545 Besnoitiose   Art. 189a Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la besnoitiose  bovine.   2 Le diagnostic de besnoitiose est établi dans l’un des deux cas suivants:   a. l’analyse sérologique a donné un résultat positif;   b. Besnoitia besnoiti a été mis en évidence dans les échantillons analysés.   3 L’OSAV émet des dispositions techniques relatives au prélèvement et à l’analyse  des échantillons.   Art. 189b Surveillance   Les bovins importés en provenance de zones où la besnoitiose est endémique doivent  subir un test de dépistage sérologique de la besnoitiose.   Art. 189c Suspicion de besnoitiose   1 En cas de suspicion de besnoitiose, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur le troupeau concerné jusqu’à ce que la suspicion soit  infirmée.   2 La suspicion est infirmée si l’analyse sérologique de tous les bovins du troupeau  concerné a donné un résultat négatif.   Art. 189d Constat de besnoitiose   1 En cas de constat de besnoitiose, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple  de premier degré sur le troupeau contaminé.   2 Il ordonne en outre:   a. un test de dépistage sérologique de la besnoitiose sur tous les bovins du trou- peau;    b. l’élimination de tous les bovins contaminés et suspects.   3 Il lève le séquestre à l’une des deux conditions suivantes:   a. tous les bovins du troupeau ont été éliminés;   b. tous les bovins contaminés et suspects ont été éliminés et les examens sérolo- giques de tous les autres bovins du troupeau se sont révélés négatifs.    4 L’analyse prévue à l’al. 3, let. b, peut être effectuée au plus tôt 21 jours après l’éli- mination du dernier bovin contaminé ou suspect.       545 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Production agricole   114 / 190   916.401   Section 11 Brucellose ovine et caprine   Art. 190546 Champ d’application et période d’incubation   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la brucellose  ovine et caprine suite à des infections à Brucella abortus, B. melitensis ou B. suis.   2 La période d’incubation est de 180 jours.   Art. 191 Reconnaissance officielle et surveillance   1 Tous les troupeaux de moutons et de chèvres sont considérés comme officiellement  indemnes de brucellose. En cas de suspicion ou en cas de brucellose, la reconnaissance  officielle est retirée au troupeau concerné jusqu’à la levée du séquestre.   2 Le vétérinaire cantonal ordonne un examen des troupeaux de moutons et de chèvres  suspects d’être à l’origine de brucellose humaine.   Art. 192 Obligation d’annoncer   1 Les laboratoires annoncent sans délai au vétérinaire cantonal les résultats positifs  chez toutes les espèces animales.   2 Le vétérinaire cantonal annonce tout cas de brucellose des ovins et des caprins au  médecin cantonal et, s’il s’agit de troupeaux laitiers, au chimiste cantonal.   Art. 193 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de brucellose ou lorsque des animaux ont été exposés à la con- tagion, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau jusqu’à ce que la suspi- cion soit infirmée;   b. l’examen de tous les animaux.   2 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque l’examen sérologique ou aller- gique de tous les animaux âgés de plus de six mois a donné un résultat négatif.   Art. 194 Mesures lors du constat de brucellose ovine et caprine   1 En cas de constat de brucellose des ovins et des caprins, le vétérinaire cantonal or- donne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en  outre:   a. l’élimination immédiate de tout le troupeau; si la contamination touche moins  de 10 % des animaux, l’élimination peut se limiter aux animaux contaminés;       546 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   115 / 190   916.401   b. la mise à mort sans délai des animaux qui ont avorté ou chez lesquels l’agent  infectieux a été mis en évidence et leur élimination en tant que sous-produits  animaux547;   c. l’élimination de tous les arrière-faix et avortons;   d. l’élimination du lait provenant des animaux contaminés en tant que sous-pro- duits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA548, ou sa cuisson et  son utilisation dans le troupeau même pour l’alimentation des animaux;   e. le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation.   2 Il lève le séquestre:   a. lorsque tous les animaux du troupeau ont été éliminés et que les locaux ont  été nettoyés et désinfectés, ou   b.549 lorsque deux examens sérologiques ou tests d’allergie de toutes les chèvres et  de tous les moutons âgés de plus de six mois ont donné un résultat négatif; le  premier examen doit être effectué au plus tôt 90 jours après l’élimination du  dernier animal contaminé ou suspect et le deuxième examen au plus tôt  180 jours après le premier.   Art. 195 Abattage   1 Le vétérinaire cantonal veille à ce que le personnel chargé de l’abattage des animaux  provenant de troupeaux contaminés soit renseigné sur les dangers de transmission de  la maladie à l’homme.   2 L’abattage d’animaux en provenance d’un troupeau contaminé doit être effectué  sous surveillance vétérinaire officielle.   3 Le vétérinaire officiel fait un rapport d’autopsie au vétérinaire cantonal.   Section 12 Agalaxie infectieuse   Art. 196 Champ d’application550   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’agalaxie  infectieuse chez les brebis laitières et les chèvres.   2 …551   3 La période d’incubation est de 30 jours.       547 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le  1er juil. 2004 (RO 2004 3065). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   548 RS 916.441.22  549 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  550 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  551 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Production agricole   116 / 190   916.401   Art. 197 Surveillance   Dans les régions où l’agalaxie infectieuse sévit de façon endémique, le vétérinaire  cantonal ordonne la surveillance périodique des troupeaux par des examens sérolo- giques.   Art. 198 Mesures en cas de suspicion   En cas de suspicion d’agalaxie infectieuse, le vétérinaire cantonal ordonne le séques- tre simple de premier degré sur le troupeau suspect jusqu’à ce que la suspicion soit  infirmée.   Art. 199 Mesures lors du constat d’agalaxie infectieuse   1 En cas de constat d’agalaxie infectieuse, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. l’abattage des animaux contaminés et suspects;   b. le nettoyage et la désinfection des locaux.   2 Il lève le séquestre:   a. lorsque tous les animaux du troupeau ont été abattus et après l’achèvement  des travaux de nettoyage et de désinfection, ou   b. lorsque les animaux suspects ou contaminés ont été abattus et que deux exa- mens sérologiques de tous les autres animaux ont donné des résultats négatifs;  le premier examen peut être effectué au plus tôt après l’élimination du dernier  animal suspect ou contaminé et le second au plus tôt deux mois après le pre- mier examen.    Section 13 …   Art. 200 à 203a552    Section 14 Épizooties équines: dourine et anémie infectieuse553   Art. 204 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section s’appliquent à la lutte contre la dourine et  l’anémie infectieuse chez les chevaux, les ânes et les zèbres, ainsi que chez les ani- maux issus de leurs croisements.554       552 Abrogés par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, avec effet au 1er juil. 2011 (RO 2011 2691).  553 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  554 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   117 / 190   916.401   2 L’OSAV détermine les méthodes d’examen pour le diagnostic des épizooties  équines; il tient compte à cet effet des méthodes d’examen reconnues par l’Office  international des épizooties.   Art. 205555   Art. 206 Mesures en cas de suspicion ou en cas de constat d’une épizootie  équine   1 En cas de suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier  degré sur le troupeau suspect ou dans lequel des animaux ont été exposés à la conta- gion jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   2 En cas de constat d’une épizootie équine, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré;   b. une enquête épidémiologique;   c. l’élimination des animaux contaminés;   d. le nettoyage et la désinfection des écuries.   2bis En cas de constat d’anémie infectieuse, le vétérinaire cantonal ordonne en outre  l’application du séquestre simple de premier degré à toutes les unités d’élevage  d’équidés dans un rayon d’au moins un kilomètre autour du troupeau contaminé.556   3 …557   4 Le séquestre est levé lorsque l’examen des animaux restants a révélé qu’ils sont in- demnes de l’agent de l’épizootie.   5 En cas d’anémie infectieuse, le séquestre est levé:   a. si les animaux contaminés ayant été éliminés, tous les autres équidés ont été  testés négatifs à deux reprises à 90 jours d’intervalle au moins, ou    b. si les animaux contaminés ont été éliminés et s’il est établi qu’ils ont été dé- tenus dès leur arrivée dans le troupeau de manière à exclure la propagation de  la maladie.558        555 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  556 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013    (RO 2012 6859).  557 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).  558 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).     Production agricole   118 / 190   916.401   Section 15 Brucellose porcine   Art. 207559 Champ d’application et période d’incubation   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la brucellose  porcine suite à des infections par Brucella abortus, B. melitensis ou B. suis.    2 La période d’incubation est de 90 jours.   Art. 208 Reconnaissance officielle   Tous les effectifs de porcs sont considérés comme officiellement indemnes de bru- celles. En cas de suspicion ou lors du constat de brucellose, la reconnaissance offi- cielle est retirée à l’effectif concerné jusqu’à la levée du séquestre.   Art. 209 Obligation d’annoncer   1 Les laboratoires d’examen annoncent au vétérinaire cantonal les résultats positifs de  Brucella suis chez toutes les espèces animales.   2 Le vétérinaire cantonal annonce les résultats positifs au médecin cantonal.   Art. 210 Mesures en cas de suspicion   En cas de suspicion de brucellose porcine ou lorsque des animaux ont été exposés à  la contagion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur  l’effectif jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   Art. 211 Mesures lors du constat de brucellose porcine   1 En cas de constat de brucellose porcine, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur l’effectif contaminé. Il ordonne en outre:   a. que les animaux contaminés et suspects soient immédiatement mis à mort et  éliminés;   b. l’isolement des truies suspectes présentant des symptômes d’avortement ainsi  que des truies qui vont mettre bas avant l’évacuation des eaux fœtales;   c. l’examen bactériologique et l’élimination de tous les arrière-faix et des avor- tons comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6  OESPA560;   d. le nettoyage et la désinfection de la porcherie.   2 Il lève le séquestre:   a. lorsque tous les animaux de l’effectif ont été éliminés et lorsque la porcherie  a été nettoyée et désinfectée, ou       559 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   560 RS 916.441.22     Épizooties. O   119 / 190   916.401   b. lorsque deux examens sérologiques de tous les porcs âgés de plus de six mois  ont donné un résultat négatif; le premier examen peut être effectué au plus tôt  après l’élimination du dernier animal suspect ou contaminé et le deuxième au  plus tôt 90 jours après le premier.    Chapitre 4 Épizooties à combattre   Section 1 Généralités   Art. 212561   Le présent chapitre concerne les épizooties à combattre, à l’exception de la peste des  écrevisses et de l’infection par le virus du syndrome des points blancs chez les crus- tacés.   Section 2 Leptospirose   Art. 213 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la leptospirose  chez les animaux de l’espèce bovine et porcine.   Art. 214 Obligation d’annoncer et premières mesures   1 Chaque vétérinaire a le devoir d’élucider une suspicion de leptospirose.   2 Le laboratoire annonce au vétérinaire cantonal les résultats sérologiques ou bacté- riologiques positifs (exception: Serovar hardjö).   3 Les autres dispositions des art. 61 à 64 ne sont pas applicables.   4 Le vétérinaire cantonal annonce au médecin cantonal tout premier cas de leptospi- rose dans un troupeau.   Art. 215 Mesures lors du constat de leptospirose   1 En cas de constat de leptospirose, le vétérinaire cantonal ordonne pour le troupeau  contaminé:   a. l’isolement des animaux contaminés;   b. l’abattage des animaux contaminés si cela permet d’éviter une propagation de  l’épizootie;   c. suivant les cas, des vaccinations préventives ou des traitements.   2 Il veille à ce que le personnel chargé de l’abattage d’animaux provenant de trou- peaux contaminés soit renseigné sur le danger de transmission à l’homme.       561 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   120 / 190   916.401   Art. 216 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a et b, LFE.   Section 3562 Arthrite/encéphalite caprine   Art. 217 Diagnostic   1 Le diagnostic d’arthrite/encéphalite caprine (AEC) est établi lorsque l’examen séro- logique a donné un résultat positif ou lorsque l’agent infectieux a été mis en évidence.   2 L’OSAV détermine les méthodes d’examen pour le diagnostic de l’AEC.   3 La période d’incubation est de deux ans.   Art. 218 Statut officiel563   1 Tous les troupeaux de chèvres sont reconnus officiellement indemnes d’AEC. En  cas de suspicion ou de constat d’AEC, le statut indemne d’AEC est retiré au troupeau  touché jusqu’à la levée du séquestre.   2 …564   Art. 219 Mesures en cas de suspicion d’AEC   1 Il y a suspicion d’AEC si des symptômes cliniques caractéristiques de cette atteinte  sont constatés. En cas de suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau concerné jusqu’à ce que  la suspicion soit infirmée, et   b. l’examen sérologique immédiat de tous les animaux suspects du troupeau.   2 La suspicion est considérée comme infirmée lorsque l’examen sérologique des ani- maux suspects a donné un résultat négatif.   3 Il y a suspicion de contagion par l’AEC si l’on dispose d’indices épidémiologiques  dans ce sens. En cas d’une telle suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur le troupeau contaminé jusqu’à ce que la suspicion soit  infirmée.   4 L’exposition à la contagion est considérée comme infirmée:565   a. si deux examens des animaux suspects de contagion, effectués à un intervalle  de six mois, ont donné un résultat négatif, ou       562 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011  (RO 2011 2691).   563 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   564 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, avec effet au 1er mai 2021 (RO 2021 219).  565 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   121 / 190   916.401   b. si les animaux suspects de contagion ont été immédiatement éliminés, et qu’un  examen de tous les animaux, effectué six mois plus tard, a donné un résultat  négatif.   Art. 220 Mesures en cas de constat d’AEC   1 Si l’AEC est constatée, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de pre- mier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne en outre:   a. l’élimination des animaux contaminés;   b. l’élimination des descendants de femelles contaminées nés dans les derniers  24 mois;   c. le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation.   2 Il lève le séquestre:   a. lorsque tous les animaux du troupeau ont été éliminés et que les locaux de  stabulation ont été nettoyés et désinfectés, ou   b. lorsque, six mois au moins après l’élimination des animaux contaminés et de  leurs descendants nés dans les derniers 24 mois et suite au nettoyage et à la  désinfection des locaux de stabulation, l’examen sérologique du troupeau a  donné un résultat négatif chez tous les animaux.   3 Six et douze mois après la levée du séquestre, tous les animaux du troupeau doivent  subir un examen sérologique de contrôle à l’égard de l’AEC.   Art. 221 Collaboration avec le Service consultatif et sanitaire en matière  d’élevage de petits ruminants   Les cantons peuvent faire appel au Service consultatif et sanitaire en matière d’éle- vage de petits ruminants pour collaborer à l’exécution des mesures d’assainissement  et de surveillance des troupeaux.   Section 4 Salmonelloses   Art. 222 Diagnostic   Le diagnostic de salmonellose est établi lorsque la preuve est faite que des animaux  sont malades suite à une infection par des salmonelles.   Art. 223 Obligation d’annoncer   1 Le vétérinaire cantonal annonce au médecin cantonal et au chimiste cantonal tout  premier cas de salmonellose chez les vaches, les chèvres ou les brebis laitières.   2 Le détenteur de vaches, de chèvres ou de brebis laitières doit aviser son vétérinaire  lorsque lui-même ou le personnel qui s’occupe du troupeau excrète des salmonelles.     Production agricole   122 / 190   916.401   Art. 224 Mesures lors du constat de salmonellose   1 En cas de constat de salmonellose chez des animaux à onglons, le vétérinaire canto- nal ordonne l’isolement des animaux qui excrètent des salmonelles. Lorsque l’isole- ment est impossible, il ordonne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau  contaminé. Il ordonne en outre:   a. l’examen du troupeau et de l’entourage;   b. au besoin, le traitement, l’abattage ou la mise à mort des animaux qui excrè- tent des salmonelles;   c. le nettoyage et la désinfection quotidiens des emplacements et des ustensiles  contaminés;   d. de pasteuriser ou de cuire le lait provenant d’animaux qui excrètent des sal- monelles au cas où il est destiné à des animaux.   2 Le détenteur d’animaux ne peut livrer à l’abattage que des animaux cliniquement  sains. Il doit disposer pour les livrer d’une autorisation du vétérinaire officiel. Ce der- nier doit mentionner sur le document d’accompagnement «salmonellose, pour abat- tage direct à …».566   3 Si d’autres animaux que les animaux à onglons sont atteints de salmonellose, les  mesures visées aux al. 1 et 2 doivent être prises si elles sont propres à préserver la  santé de l’homme ou à empêcher une propagation de l’épizootie.   4 Le vétérinaire cantonal lève les mesures d’interdiction lorsque les animaux qui ex- crètent des salmonelles sont guéris, ont été abattus ou ont été tués. Sont considérés  comme guéris:   a. les vaches, les chèvres et les brebis laitières, si deux examens bactériologiques  des matières fécales effectués à un intervalle de quatre à sept jours n’ont pas  décelé de salmonelles;   b. les autres animaux à onglons lorsqu’ils ne présentent plus de symptômes cli- niques de salmonellose.   Art. 225 Mesures prophylactiques du détenteur d’animaux   Les détenteurs d’animaux à onglons et de volaille prennent des mesures d’hygiène  pour empêcher les infections par des salmonelles. Ils veillent notamment au nettoyage  et à la désinfection des locaux de stabulation et des ustensiles avant chaque renouvel- lement de l’effectif, ainsi qu’à la lutte contre les animaux indésirables.       566 Nouvelle teneur de la phrase selon le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le  1er juil. 1999 (RO 1999 1523).     Épizooties. O   123 / 190   916.401   Art. 226567   Art. 227 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a, b et d, LFE.   Section 5 …   Art. 228 et 229568   Section 6 Hypodermose   Art. 230 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infestation  des bovins par les larves de la grosse mouche (Hypoderma bovis) ou par celles de la  petite mouche (Hypoderma lineatum).   Art. 231 Mesures de lutte   1 Le vétérinaire cantonal ordonne le traitement des animaux atteints.   2 Dans les régions où la maladie est endémique, le vétérinaire cantonal ordonne le  traitement préventif de tous les troupeaux de bovins.   3 L’OSAV coordonne les mesures de lutte des cantons.   Art. 232 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a et c, LFE.   Section 7 Brucellose du bélier   Art. 233 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infection  du bélier par Brucella ovis.   2 Le diagnostic de brucellose du bélier est établi lorsque l’examen sérologique a donné  un résultat positif ou si Brucella ovis a été mise en évidence dans le matériel soumis  à examen.       567 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).  568 Abrogés par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, avec effet au 1er mars 2009 (RO 2009 581).     Production agricole   124 / 190   916.401   Art. 234 Obligation d’annoncer et premières mesures   1 Le laboratoire annonce au vétérinaire cantonal les résultats sérologiques ou bacté- riologiques positifs.   1bis En cas de résultat sérologique ou bactériologique positif chez un bélier, les boucs  appartenant au même troupeau doivent être testés.569   2 Les autres dispositions des art. 61 à 64 ne sont pas applicables.   Art. 235 Mesures de lutte   Le canton peut prescrire que:   a. seuls les béliers qui ont subi un examen sérologique avec résultat négatif peu- vent être conduits sur un pâturage commun ou présentés à des marchés de  bétail, des expositions de bétail et d’autres manifestations semblables;   b. les jeunes béliers ne pâturent pas en commun avec les béliers aptes à la repro- duction;   c. les vétérinaires fassent procéder aux examens nécessaires en cas de suspicion  de brucellose du bélier.   Art. 236 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a, b et c, LFE.   Section 8570 Paratuberculose   Art. 236a571 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la paratuber- culose chez les animaux de l’espèce bovine, les buffles et les bisons, les animaux des  espèces ovine et caprine, les camélidés, ainsi que les ruminants sauvages détenus en  enclos.   Art. 237 Diagnostic et prélèvement d’échantillons   1 Le diagnostic de paratuberculose est établi par le constat de signes cliniques de l’in- fection ou de modifications anatomopathologiques et par la mise en évidence de  l’agent infectieux.       569 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   570 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   571 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018 (RO 2018 2069). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Épizooties. O   125 / 190   916.401   2 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique relatives aux  conditions que doivent remplir les laboratoires, le prélèvement des échantillons et les  méthodes d’analyses.   Art. 237a Obligation d’annoncer et premières mesures   1 Tout vétérinaire est tenu d’annoncer sans délai au vétérinaire cantonal une suspicion  de paratuberculose.   2 Le laboratoire annonce les résultats positifs au vétérinaire cantonal compétent.   3 Les autres dispositions concernant l’obligation d’annoncer et les premières mesures  visées aux art. 61 à 64 ne sont pas applicables.   Art. 238 Cas de suspicion   1 Si, lors de l’examen clinique, de l’autopsie ou du contrôle des viandes, un vétérinaire  ou un vétérinaire officiel suspecte qu’un animal est atteint de paratuberculose, il or- ganise, avec l’accord du vétérinaire cantonal, un examen visant à mettre en évidence  l’agent infectieux.   2 Si le résultat d’une analyse de laboratoire fait apparaître la suspicion de paratuber- culose, le vétérinaire cantonal ordonne sans délai l’examen clinique de l’animal sus- pect.   3 En cas de suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne en outre les mesures suivantes:   a.572 l’isolement de l’animal suspect et l’interdiction de le déplacer;   b.573 l’interdiction de déplacer les descendants des animaux femelles visés à la  let. a, nés dans les 12 derniers mois précédant l’apparition du cas de suspicion;   c. l’élimination du lait de l’animal suspect comme un sous-produit de catégorie 2  au sens de l’art. 6 OESPA574.   4 La suspicion de paratuberculose est considérée comme infirmée aux conditions sui- vantes:   a. aucun agent infectieux n’a été mis en évidence dans les cas visés à l’al. 1;   b. le résultat de l’examen clinique a été négatif dans les cas visés à l’al. 2.   Art. 238a Constat   1 Lors de chaque cas d’épizootie, le vétérinaire cantonal ordonne en outre les mesures  suivantes:575       572 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   573 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   574 RS 916.441.22  575 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   126 / 190   916.401   a.576 l’isolement, la mise à mort et l’élimination des animaux contaminés;   abis.577 l’isolement et, au plus tard à l’âge de 12 mois, l’abattage des descendants  des animaux femelles visés à la let. a, nés dans les 12 mois précédant l’appa- rition du cas d’épizootie;   b. l’examen clinique des animaux des espèces réceptives à l’épizootie du trou- peau;   c. l’élimination du lait des animaux suspects ou contaminés comme un sous- produit de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA578;   d. le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation.   1bis Il interdit de déplacer les animaux visés à l’al. 1, let. abis, jusqu’à leur abattage.579   2 Il lève le séquestre aux conditions suivantes:   a. aucun animal suspect n’a été découvert à l’issue de l’examen clinique;    b.580 les animaux contaminés ont été mis à mort et leurs cadavres éliminés, et les  locaux de stabulation, nettoyés et désinfectés.   Art. 239 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32,  al. 1, let. a, b et d, LFE.    Section 8a581  Fièvre catarrhale du mouton et maladie épizootique hémorragique582   Art. 239a583 Généralités   1 Sont réputés réceptifs à la fièvre catarrhale du mouton (bluetongue ou maladie de la  langue bleue) et à la maladie épizootique hémorragique (EHD) tous les artiodactyles  à l’exception des porcs.584       576 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   577 Introduite par le ch. I de l’O du 31 mars 2021 (RO 2021 219). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).   578 RS 916.441.22  579 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021    (RO 2021 219).  580 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).  581 Introduite par le ch. I de l’O du 14 mai 2008, en vigueur depuis le 1er juin 2008    (RO 2008 2275).  582 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).  583 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).  584 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Épizooties. O   127 / 190   916.401   2 Le diagnostic de la fièvre catarrhale du mouton est établi si, dans un troupeau com- portant des animaux réceptifs, le virus de la fièvre catarrhale du mouton des séro- types 1 à 24 a été mis en évidence.585   3 Le diagnostic d’EHD est établi si, dans un troupeau comportant des animaux récep- tifs, le virus de l’EHD est mis en évidence.   Art. 239b Surveillance   Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut fixer un programme:586   a. de surveillance des troupeaux comportant des animaux réceptifs;   b.587 de surveillance des espèces de moucherons susceptibles d’être les vecteurs des  virus de la fièvre catarrhale du mouton et de l’EHD.   Art. 239c Suspicion   1 Si un troupeau est suspect ou exposé à la contagion de fièvre catarrhale du mouton  ou d’EHD, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur  le troupeau. Il ordonne en outre:588   a.589 selon la situation, l’examen des animaux suspects à l’égard du virus de la  fièvre catarrhale du mouton et du virus de l’EHD ou à l’égard d’un de ces  deux agents infectieux;   b. des mesures permettant de diminuer les piqûres de moucherons.   2 La suspicion est réputée infirmée si les examens n’ont pas permis de mettre en évi- dence des virus.   3 L’OSAV peut édicter des dispositions d’exécution de caractère technique relatives  au prélèvement d’échantillons, à leur examen et aux mesures permettant de diminuer  les piqûres de moucherons.590   Art. 239d Constat   1 Si la fièvre catarrhale du mouton ou l’EHD est constatée, le vétérinaire cantonal  ordonne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé. Il ordonne  en outre:591       585 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   586 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   587 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   588 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   589 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   590 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   591 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).     Production agricole   128 / 190   916.401   a. la mise à mort et l’élimination des animaux gravement malades;   b. des mesures permettant de diminuer les piqûres de moucherons.   2 Il lève les mesures d’interdiction si tous les animaux réceptifs du troupeau:   a. ont été soumis deux fois à un examen sérologique, à un intervalle de 60 jours  au moins, et si aucune nouvelle contagion n’a été constatée, ou   b.592 ont été vaccinés au moins 60 jours auparavant contre l’épizootie constatée.   Art. 239e593 Zone délimitée pour cause de fièvre catarrhale du mouton ou d’EHD   1 La zone délimitée pour cause de fièvre catarrhale du mouton ou d’EHD (ci-après:  zone) est un territoire d’un rayon d’environ 100 km autour des troupeaux contaminés.  Lors de la délimitation de la zone, il faut tenir compte de la situation géographique,  des possibilités de contrôle et des connaissances épidémiologiques.   2 Après avoir entendu les cantons, l’OSAV fixe l’étendue de la zone. Il lève la zone,  après avoir entendu les cantons, si le virus de la fièvre catarrhale du mouton ou celui  de l’EHD n’a plus été détecté chez les animaux réceptifs depuis deux ans au moins.   3 Il détermine à quelles conditions les animaux réceptifs, de même que leurs semences,  ovules et embryons, peuvent être transportés hors de la zone.   Art. 239f Périodes et régions d’inactivité des vecteurs   1 Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut déclarer les périodes et les régions où  les moucherons susceptibles d’être les vecteurs du virus de la fièvre catarrhale du  mouton et du virus de l’EHD n’apparaissent pas ou n’apparaissent qu’en faible quan- tité comme des périodes et régions d’inactivité des vecteurs.594   2 Durant les périodes et dans les régions d’inactivité des vecteurs, le vétérinaire can- tonal peut renoncer entièrement ou partiellement à ordonner des mesures d’interdic- tion, des mesures permettant de diminuer les piqûres de moucherons et des vaccina- tions.   Art. 239g595 Vaccinations   Après avoir entendu les cantons, l’OSAV peut ordonner que les animaux réceptifs  soient vaccinés contre le virus de la fièvre catarrhale du mouton et le virus de l’EHD.  Dans ce cas, il fixe dans une ordonnance les régions où la vaccination est obligatoire,  le type de vaccin à utiliser et les modalités de la vaccination.       592 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   593 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   594 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   595 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).     Épizooties. O   129 / 190   916.401   Art. 239h596 Indemnisation   1 Les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1, let. b à d LFE ne sont pas in- demnisées.   2 …597   Section 9 Métrite contagieuse équine   Art. 240 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infection  des chevaux et des ânes par Taylorella equigenitalis.   2 Le diagnostic de métrite contagieuse équine (MCE) est établi lorsque l’examen bac- tériologique a mis en évidence Taylorella equigenitalis dans le matériel soumis à exa- men. L’OSAV peut autoriser d’autres méthodes d’examen.   Art. 241 Obligation d’annoncer   Lorsqu’un laboratoire met en évidence Taylorella equigenitalis, il doit l’annoncer  sans délai au vétérinaire cantonal.   Art. 242 Surveillance   1 Les détenteurs d’animaux d’élevage doivent:   a. prendre des mesures contre la transmission de la maladie par des personnes,  des ustensiles et des véhicules;   b. observer les juments dans les jours qui suivent la saillie;   c. soumettre à un examen bactériologique quant à la MCE les animaux importés  de l’étranger, saillis ou utilisés pour la saillie à l’étranger avant de les utiliser  pour la monte en Suisse.   2 Les détenteurs d’étalons reproducteurs doivent les soumettre annuellement à un exa- men bactériologique quant à la MCE entre le 1er janvier et le début de la saison de  monte.   3 En cas de danger accru d’épizootie:   a. l’OSAV peut ordonner l’examen régulier des étalons pendant la saison de  monte;   b. le canton peut ordonner l’examen bactériologique de toutes les juments avant  la saillie.       596 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 janv. 2010, en vigueur depuis le 1er fév. 2010  (RO 2010 395).   597 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).     Production agricole   130 / 190   916.401   Art. 243 Mesures en cas de suspicion et en cas de constat de MCE   1 En cas de suspicion ou en cas de constat de MCE, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. l’interdiction de faire saillir ou d’utiliser pour la saillie des animaux suspects  ou contaminés;   b. l’interdiction de faire paître les animaux contaminés avec des chevaux ou des  ânes appartenant à d’autres détenteurs ou de les présenter à des marchés ou  des expositions.   2 Les restrictions ci-dessus sont applicables:   a. aux animaux suspects jusqu’à ce que l’absence d’agents infectieux ait été  constatée lors d’un examen bactériologique;   b. aux étalons contaminés jusqu’à ce que l’absence d’agents infectieux ait été  constatée lors de trois examens bactériologiques à intervalles de trois jours;   c. aux juments contaminées jusqu’à ce que l’absence d’agents infectieux ait été  constatée lors de trois examens bactériologiques à intervalles d’une semaine.   3 Chez les animaux qui ont été contaminés, la guérison doit être confirmée par un  examen bactériologique supplémentaire précédant immédiatement la saison de monte  suivante.   4 Quiconque cède un animal contaminé ou suspect doit informer l’acquéreur sur l’état  de santé de l’animal et communiquer l’identité de l’acquéreur au vétérinaire cantonal.   Art. 244 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes dues à la MCE.   Section 9a598 Encéphalomyélite équine vénézuélienne599   Art. 244a600 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section s’appliquent à la lutte contre l’encéphalomyé- lite équine vénézuélienne chez les chevaux, les ânes et les zèbres, ainsi que chez les  animaux issus de leurs croisements.   2 Le constat d’encéphalomyélite équine vénézuélienne est établi lorsque l’agent pa- thogène a été mis en évidence.   3 L’OSAV détermine les méthodes de mise en évidence de l’encéphalomyélite équine  vénézuélienne. Pour ce faire, il tient compte des méthodes d’analyses reconnues par  l’Organisation mondiale de la santé animale.       598 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   599 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   600 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   131 / 190   916.401   4 L’OSAV peut régionaliser ou généraliser à l’ensemble du territoire les mesures né- cessaires pour surveiller et combattre l’encéphalomyélite équine vénézuélienne et les  appliquer à d’autres espèces animales.   Art. 244b601 Obligation d’annoncer   Le vétérinaire cantonal annonce toute suspicion d’encéphalomyélite équine vénézué- lienne au médecin cantonal.   Art. 244c Suspicion d’une atteinte encéphalomyélitique équine   1 L’encéphalomyélite équine vénézuélienne doit être suspectée dans l’un des cas sui- vants:602   a. l’analyse sérologique effectuée sur un équidé a donné un résultat positif;   b. des investigations épidémiologiques indiquent qu’il y a eu contamination.   2 En cas de suspicion, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier  degré sur le troupeau concerné jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   Art. 244d Constat d’une atteinte encéphalomyélitique équine   1 En cas d’encéphalomyélite équine vénézuélienne, le vétérinaire cantonal ordonne le  séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé.603   2 Il ordonne en outre:   a. des investigations épidémiologiques;   abis.604 l’élimination des animaux contaminés;   b. le nettoyage et la désinfection des écuries;   c. d’autres mesures nécessaires pour empêcher la transmission de l’épizootie,  comme l’interdiction de transfuser à d’autres animaux les produits sanguins  prélevés sur les équidés du troupeau contaminé ou la protection du troupeau  contre les moustiques.    3 …605   4 Il lève le séquestre si l’examen des animaux restants a apporté la preuve que ceux- ci ne peuvent pas contaminer d’autres animaux ou des êtres humains.       601 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   602 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   603 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   604 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   605 Abrogé par le ch. I de l’O du 31 août 2022, avec effet au 1er nov. 2022 (RO 2022 487).     Production agricole   132 / 190   916.401   Art. 244e Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux visées à l’art. 32, al. 1,  let. a, b et d, LFE.   Section 10606 Pneumonies porcines   A. Pneumonie enzootique   Art. 245 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la pneumonie  porcine due à Mycoplasma hyopneumoniae (pneumonie enzootique).   Art. 245a Diagnostic   1 Le diagnostic de pneumonie enzootique (PE) est établi:   a. si le test de mise en évidence de l’agent pathogène est positif, et    b. si les symptômes cliniques, les résultats d’une inspection macroscopique du  poumon ou les investigations épidémiologiques indiquent la présence d’une  PE.   2 L’OSAV édicte des dispositions techniques relatives au prélèvement d’échantillons  et à leur analyse.   Art. 245b Reconnaissance officielle   Tous les effectifs de porcs sont officiellement reconnus indemnes de PE. En cas de  suspicion ou d’épizootie, l’effectif touché perd son statut d’effectif reconnu indemne  et en reste privé jusqu’à la levée du séquestre.   Art. 245c Obligation d’annoncer et surveillance   1 Les vétérinaires officiels doivent annoncer toute suspicion de PE au vétérinaire can- tonal compétent.   2 Les services consultatifs et sanitaires en matière d’élevage porcin doivent annoncer  toute suspicion de PE au vétérinaire cantonal compétent.   3 Les effectifs de porcs doivent faire l’objet d’une surveillance lors du contrôle des  viandes sous la forme d’un dépistage visuel de lésions pulmonaires suspectes. Un  échantillon doit être prélevé sur les organes suspects pour confirmer le diagnostic.   Art. 245d Suspicion de PE   1 Il y a suspicion de PE:       606 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Épizooties. O   133 / 190   916.401   a. si des symptômes cliniques indiquent une PE;   b. si des lésions pulmonaires suspectes sont constatées lors du contrôle des  viandes ou lors de l’autopsie;   c. si le test de mise en évidence de l’agent pathogène indique la présence d’une  PE;   d. si la sérologie est positive, ou   e. si des investigations épidémiologiques indiquent qu’il y a eu contamination.   2 En cas de suspicion de PE, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  premier degré sur l’effectif concerné. Si cet effectif fait partie d’une organisation dont  les membres échangent régulièrement des animaux de leurs effectifs, tous les effectifs  de l’organisation doivent être mis sous séquestre.   3 La suspicion de PE est considérée comme infirmée si à l’occasion de nouveaux con- trôles les critères de diagnostic visés à l’art. 245a, al. 1, ne sont pas remplis.   Art. 245e Constat de PE   1 En cas de constat de PE, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  1er degré sur l’effectif contaminé; il ordonne également:   a. en ce qui concerne les unités d’élevage servant à la reproduction et les unités  d’élevage de naisseurs/engraisseurs fonctionnant en circuit fermé, une fois  que tous les animaux de l’effectif ont fait la maladie:   1. que, durant 10 à 14 jours, seuls des animaux âgés de neuf mois et plus  soient détenus dans l’effectif contaminé et que ces animaux soient traités,   2. que les locaux de stabulation de l’effectif contaminé soient nettoyés et  désinfectés;   b. en ce qui concerne les unités d’élevage servant à l’engraissement: que les lo- caux de stabulation de l’effectif contaminé soient nettoyés et désinfectés dès  que les animaux en ont été retirés.   2 Il peut ordonner en outre que les animaux provenant des unités d’élevage servant à  l’engraissement, des unités d’élevage servant à la reproduction et des unités d’élevage  de naisseurs/engraisseurs fonctionnant en circuit fermé soient transportés dans des  unités d’isolement agréées par le vétérinaire cantonal du canton où elles sont situées.   3 Si un effectif contaminé présente un danger de contagion pour les effectifs voisins,  le vétérinaire cantonal peut ordonner l’abattage immédiat de tous les animaux de l’ef- fectif contaminé ainsi que le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation. Il  peut aussi ordonner l’abattage immédiat des effectifs exposés à la contagion ou l’ap- plication à ces effectifs des mesures prévues aux al. 1 et 2.   4 Il informe les détenteurs des effectifs voisins des risques encourus et leur commu- nique le calendrier des mesures qui seront prises.   5 Après la levée des mesures d’interdiction, l’effectif est soumis à la surveillance pré- vue à l’art. 245c, al. 3.     Production agricole   134 / 190   916.401   Art. 245f Vaccinations   Les vaccinations contre la PE sont interdites.   Art. 245g Coopération des services consultatifs et sanitaires   Les cantons peuvent faire appel aux services consultatifs et sanitaires en matière d’éle- vage porcin pour la mise en œuvre de mesures d’assainissement et la surveillance des  effectifs reconnus indemnes de PE.   Art. 245h Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32,  al. 1, let. a, b et d, LFE.   B. Actinobacillose   Art. 246607  Diagnostic   Le diagnostic d’actinobacillose (APP) est établi lorsqu’il est prouvé que les porcs sont  cliniquement atteints d’une infection due à Actinobacillus pleuropneumoniae.   Art. 247 Suspicion d’APP   1 En cas de suspicion clinique d’APP, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre  simple de premier degré sur l’effectif concerné. Si cet effectif fait partie d’une orga- nisation dont les membres échangent régulièrement des animaux de leurs effectifs,  tous les effectifs de l’organisation doivent être mis sous séquestre.   2 La suspicion d’APP est considérée comme infirmée lorsqu’aucun agent infectieux  n’a été mis en évidence.   Art. 248 Constat d’APP   1 En cas de constat d’APP, le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de  1er degré sur l’effectif contaminé; il ordonne également:   a. dans les unités d’élevage servant à la reproduction: que tous les porcs de l’ef- fectif soient abattus et que les locaux de stabulation soient ensuite nettoyés et  désinfectés;   b. dans les unités d’élevage de naisseurs/engraisseurs fonctionnant en circuit  fermé et dans les centres d’insémination: que des mesures soient prises pour  empêcher la propagation de l’agent pathogène;       607 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).     Épizooties. O   135 / 190   916.401   c. dans les unités d’élevage servant à l’engraissement: que des mesures soient  prises pour empêcher la propagation de l’agent infectieux et que les locaux de  stabulation vidés à la fin de l’engraissement soient nettoyés et désinfectés.   2 Il lève le séquestre si:   a. dans les unités d’élevage servant à la reproduction et dans celles servant à  l’engraissement, le nettoyage et la désinfection des locaux de stabulation sont  achevés;   b. dans les unités d’élevage de naisseurs/engraisseurs fonctionnant en circuit  fermé et dans les centres d’insémination, aucun autre symptôme typique de  l’APP n’est plus apparu.   Art. 248a Vaccinations   Les vaccinations contre l’APP sont interdites.   Art. 249 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux dues à l’APP. En cas d’APP  hautement pathogène, des indemnités pour pertes d’animaux sont allouées dans les  cas prévus à l’art. 32, al. 1, let. c, LFE.   Section 11 Chlamydiose des oiseaux   Art. 250608 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la chlamydiose  des oiseaux (Chlamydia psittaci).   Art. 251 Surveillance   Quiconque fait le commerce de psittacidés, pratique leur élevage à titre professionnel  ou expose ces oiseaux en public, doit envoyer tous les psittacidés qui périssent à un  laboratoire officiel désigné par le vétérinaire cantonal, afin qu’il établisse la cause de  leur mort.   Art. 252 Obligation d’annoncer   Le vétérinaire cantonal annonce au médecin cantonal tout premier cas de chlamydiae  dans un effectif.   Art. 253 Mesures lors du constat de chlamydiose   1 En cas de constat de chlamydiose, le vétérinaire cantonal ordonne:       608 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   136 / 190   916.401   a. le séquestre simple de second degré sur l’effectif contaminé;   b. l’identification par des bagues et l’enregistrement de tous les psittacidés;   c.609 la mise à mort des oiseaux manifestement malades; il peut exceptionnellement  autoriser leur traitement s’il ordonne en même temps les mesures de sécurité  qui s’imposent;   d. le traitement des autres oiseaux de l’effectif, si leur détenteur ne prévoit pas  de les éliminer;   e. l’examen des oiseaux péris en cours de traitement.   2 Il lève le séquestre:   a. pour les psittacidés: lorsque tous les oiseaux de l’effectif ont été éliminés ou  qu’un examen des oiseaux, effectué au plus tôt deux semaines après la fin du  traitement, a donné un résultat négatif;   b. pour les autres oiseaux: une fois le traitement terminé.   Art. 254 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a et b, LFE.   Section 12610 Infection des volailles par Salmonella611   Art. 255 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infection  par Salmonella spp. des volailles des types de production suivants:612   a. animaux d’élevage de l’espèce Gallus gallus produisant des œufs à couver  (animaux d’élevage);   b. poules pondeuses produisant des œufs de consommation (poules pondeuses);   c.613 volailles à l’engrais pour la production de viande de poulet ou de dinde (vo- lailles à l’engrais);   d.614 …       609 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   610 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   611 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   612 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   613 En vigueur depuis le 1er janv. 2008.  614 Abrogée par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).     Épizooties. O   137 / 190   916.401   2 Le diagnostic d’une infection par Salmonella est établi lorsque l’agent pathogène a  été mis en évidence dans la volaille, les œufs ou les carcasses de volailles.615   3 L’OSAV définit d’entente avec l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) les sé- rotypes de Salmonella qu’il est important de combattre pour garantir la santé publique  et fixe les exigences auxquelles doivent satisfaire les méthodes d’analyse.616   Art. 256617   Art. 257618 Exploitations avicoles à surveiller   Les exploitations avicoles doivent être soumises à un dépistage des infections par Sal- monella lorsqu’elles comportent:   a. animaux reproducteurs des lignées des types chair et ponte: plus de  250 places;   b. poules pondeuses: plus de 1000 places;   c. poulets de chair: un poulailler d’une surface au sol de plus de 333 m2;   d. dindes de chair: un poulailler d’une surface au sol de plus de 200 m2;   Art. 257a619 Prélèvements d’échantillons par l’aviculteur   1 Dans les exploitations avicoles à surveiller, les aviculteurs prélèvent des échantillons  conformément aux instructions du service vétérinaire cantonal:   a. animaux d’élevage:   1. sur des poussins d’un jour, entre le 1er et le 3e jour de vie,   2. sur des animaux âgés de 4 à 5 semaines,   3. sur des animaux âgés de 15 à 20 semaines, en tous les cas au plus tard 2  semaines avant leur transfert dans le poulailler de ponte,   4. toutes les 3 semaines pendant la période de ponte;   b. poules pondeuses:   1. sur des animaux âgés de 15 à 20 semaines, en tous les cas au plus tard  2 semaines avant leur transfert dans le poulailler de ponte,   2. toutes les 15 semaines pendant la période de ponte, la première fois entre  la 22e et la 26e semaine de vie;    c. volailles à l’engrais: au plus tôt 3 semaines avant l’abattage.       615 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   616 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le 1er août 2014  (RO 2014 2243).   617 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).  618 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).  619 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021    (RO 2021 219).     Production agricole   138 / 190   916.401   2 Ils doivent prélever des échantillons dans tous les troupeaux de leur unité d’élevage.    3 En dérogation à l’al. 1, let. a, ch. 4, des échantillons à analyser peuvent être prélevés  dans les entreprises d’accouvage, à condition que les animaux éclos soient destinés au  marché national. L’examen doit être effectué au minimum toutes les 3 semaines.   4 En dérogation à l’al. 2, un prélèvement annuel dans tous les troupeaux détenus dans  l’unité d’élevage à ce moment-là suffit pour les volailles à l’engrais, si tous les trou- peaux ont été testés négatifs aux salmonelles pendant un an.    Art. 257b620 Prélèvements d’échantillons par le service vétérinaire   1 Dans les unités d’élevage de volailles à surveiller, le service vétérinaire cantonal  prélève des échantillons:   a. sur les animaux d’élevage: deux fois par an dans chaque troupeau d’une unité  d’élevage pendant la période de ponte;   b. sur les poules pondeuses: une fois par an dans au moins un troupeau d’une  unité d’élevage pendant la période de ponte;   c. sur les volailles à l’engrais: une fois par an dans un troupeau dans au moins  10 % des unités d’élevage visées à l’art. 257, let. c et d.   2 Le prélèvement d’échantillons visé à l’al. 1, let. c, peut être effectué au plus tôt 3 se- maines avant l’abattage.   Art. 258 Prélèvements d’échantillons et examens   1 Les échantillons doivent être envoyés pour analyse à un laboratoire reconnu par  l’OSAV. La demande d’analyse, qui est générée automatiquement dans la banque de  données sur le trafic des animaux lors de l’annonce visée à l’art. 18b, doit être jointe  aux échantillons.621   1bis …622   2 L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique pour le prélève- ment des échantillons et leur examen.   3 Les entreprises d’accouvage et les exploitations avicoles doivent conserver les ré- sultats des analyses de laboratoire pendant trois ans et les présenter sur demande aux  organes de contrôle.623   Art. 259 Cas de suspicion   1 Une infection est suspectée dans un troupeau:       620 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   621 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   622 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018 (RO 2018 2069). Abrogé par le ch. I de l’O  du 31 mars 2021, avec effet au 1er mai 2021 (RO 2021 219).   623 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).     Épizooties. O   139 / 190   916.401   a.624 lorsque des sérotypes de Salmonella visés à l’art. 255, al. 3, sont mis en évi- dence dans un échantillon provenant de l’environnement des animaux;   b.625 lorsque le résultat de l’analyse sérologique est positif, ou   c. lorsque les enquêtes indiquent que des personnes sont tombées malades après  avoir consommé des œufs ou de la viande provenant du troupeau concerné.   2 En cas de suspicion, le vétérinaire officiel prélève aussi rapidement que possible des  échantillons et pourvoit à l’examen bactériologique de recherche de salmonelles.   3 La suspicion d’une infection par Salmonella est réputée infirmée lorsque l’agent pa- thogène n’a pas été mis en évidence dans les échantillons visés à l’al. 2.626   Art. 260 Mesures en cas d’épizootie   1 Lors du constat des sérotypes de Salmonella visés à l’art. 255, al. 3, le vétérinaire  cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé. Il  ordonne en outre:627   a. l’abattage ou la mise à mort du troupeau contaminé;   b. l’interdiction d’utiliser les œufs pour l’accouvage et leur élimination comme  sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6 OESPA628 ou leur  traitement pour tuer les salmonelles avant de mettre les œufs dans le com- merce à des fins de consommation humaine;   c. l’élimination des œufs déjà couvés comme sous-produits animaux de catégo- rie 2 au sens de l’art. 6 OESPA;   d. le traitement de la viande fraîche avant sa mise dans le commerce lorsqu’elle  provient du troupeau contaminé, le traitement devant permettre de tuer les  salmonelles.   2 Il lève le séquestre lorsque tous les animaux du troupeau contaminé ont été tués ou  abattus et lorsque le nettoyage et la désinfection des lieux ont été vérifiés par un exa- men bactériologique.   3 …629       624 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   625 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   626 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   627 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).   628 RS 916.441.22  629 Abrogé par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, avec effet au 1er juin 2018 (RO 2018 2069).     Production agricole   140 / 190   916.401   Art. 260a630 Obligation d’annonce   Le vétérinaire cantonal annonce les troupeaux de poules pondeuses suspects et infec- tés ainsi que les carcasses contaminées au médecin cantonal et au chimiste cantonal.  En cas d’épizootie, il leur communique, en outre, les mesures prises sur la base de  l’art. 260, al. 1, let. b et d.   Art. 261 Indemnisation   Les pertes d’animaux dues à une infection à Salmonella spp. ne donnent pas droit à  une indemnité.   Section 13 Laryngotrachéite infectieuse aviaire   Art. 262 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la laryngo- trachéite infectieuse (LTI) chez les poules, les dindes et les faisans.   2 Le diagnostic de LTI est établi lorsque:   a. l’examen sérologique a donné un résultat positif, ou   b. l’agent de la LTI (Herpèsvirus) a été mis en évidence.   3 La période d’incubation est de 21 jours.   Art. 263 Mesures en cas de suspicion   En cas de suspicion ou lorsque des animaux ont été exposés à la contagion de la LTI,  le vétérinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur l’effectif con- cerné jusqu’à ce que la suspicion soit infirmée.   Art. 264 Mesures lors du constat de LTI   1 En cas de constat de LTI, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur l’effectif contaminé;   b. la mise à mort et l’élimination en tant que sous-produits animaux de tous les  oiseaux de l’effectif contaminé;   c. le nettoyage et la désinfection des locaux, du matériel d’emballage pour le  transport des œufs ainsi que des ustensiles contaminés.   2 Il lève les mesures d’interdiction au plus tôt 30 jours après le dernier cas.        630 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).     Épizooties. O   141 / 190   916.401   Art. 264a631 Transfert des œufs à couver dans un autre local   1 Si un patrimoine génétique précieux doit être préservé, le vétérinaire cantonal peut,  en dérogation à l’art. 264, permettre le transfert des œufs à couver d’un troupeau con- taminé vers un autre local. Dans ce cas, il ordonne:   a. le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé;   b. la mise à mort et l’élimination des oiseaux cliniquement atteints ou chez les- quels l’agent infectieux a été mis en évidence;   c. le nettoyage et la désinfection des locaux;   d. le transfert, durant trois mois au maximum, des œufs à couver désinfectés dans  un local dont les bâtiments et l’exploitation sont indépendants du troupeau mis  sous séquestre;   e. l’interdiction de déplacer les jeunes animaux éclos de ces œufs;   f. l’élimination des animaux adultes du local d’origine après production des  œufs à couver;   g. le nettoyage et la désinfection finaux des locaux.   2 Il ordonne un contrôle de vérification sur tous les jeunes animaux âgés de 8 à 12 se- maines détenus dans le nouveau local. Les examens portent sur des échantillons de  sang et des écouvillons choanaux ou trachéaux.   3 Si un seul échantillon présente une sérologie positive ou permet la mise en évidence  du virus lors de ce contrôle, tous les jeunes animaux doivent être éliminés et les locaux  nettoyés et désinfectés. Si le contrôle de vérification est négatif, le vétérinaire cantonal  lève l’interdiction de déplacer les jeunes animaux.   4 Le séquestre simple de premier degré sur le troupeau contaminé est levé au plus tôt  90 jours après le nettoyage et la désinfection finaux.   Art. 265 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux dues à la LTI.   Section 14 Myxomatose   Art. 266 Champ d’application   Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la myxomatose  chez les lapins de garenne et les lapins domestiques.   Art. 267 Mesures lors du constat de myxomatose   1 En cas de constat de myxomatose chez des lapins domestiques, le vétérinaire canto- nal ordonne:       631 Introduit par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011   (RO 2011 2691).     Production agricole   142 / 190   916.401   a. le séquestre simple de premier degré sur le clapier contaminé;   b. la mise à mort immédiate des lapins sans effusion de sang et leur élimination  en tant que sous-produits animaux; dans des cas particuliers, le vétérinaire  cantonal peut limiter la mise à mort aux seuls animaux atteints;   c. le nettoyage et la désinfection des clapiers et de tous les objets contaminés.   2 En cas de constat de myxomatose chez des lapins domestiques ou des lapins de ga- renne, il ordonne une zone d’interdiction adaptée aux circonstances. Les mesures sui- vantes s’appliquent dans la zone d’interdiction:   a. Tout commerce et tout déplacement de lapins vivants sont interdits.   b. Les détenteurs de lapins prennent des dispositions pour éviter l’intrusion d’in- sectes dans les clapiers.   c. Si la myxomatose apparaît chez des lapins de garenne, le canton ordonne les  mesures nécessaires pour réduire les effectifs.   3 Les mesures d’interdiction peuvent être levées au plus tôt 30 jours après le dernier  cas de myxomatose.   Art. 268 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnité pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a, LFE.   Section 15 Loque américaine des abeilles   Art. 269632 Diagnostic   Le diagnostic de la loque américaine des abeilles est établi par la mise en évidence de  Paenibacillus larvae dans le couvain atteint.   Art. 270633 Mesures en cas de suspicion   En cas de suspicion de loque américaine des abeilles, l’inspecteur des ruchers doit  faire parvenir au laboratoire les échantillons nécessaires à la mise en évidence de  Paenibacillus larvae.   Art. 271 Mesures lors du constat de loque américaine   1 En cas de constat de loque américaine des abeilles sur le rucher contaminé, le vété- rinaire cantonal ordonne:634       632 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   633 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   634 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).     Épizooties. O   143 / 190   916.401   a. l’examen immédiat de toutes les colonies du rucher contaminé par l’inspec- teur des ruchers;   b.635 la destruction, en l’espace de dix jours, de toutes les colonies et de leurs rayons  ou la destruction des colonies atteintes et des colonies suspectes conformé- ment aux instructions de l’inspecteur des ruchers;   c.636 l’interdiction d’utiliser le miel provenant du rucher contaminé pour nourrir  des abeilles et de le vendre à cette fin;   d. l’utilisation des vieux rayons, de la cire et du miel selon les instructions de  l’inspecteur des ruchers;   e. le nettoyage et la désinfection des ruches et des ustensiles.   1bis Il délimite, d’entente avec l’inspecteur des ruchers, une zone d’interdiction qui  s’étend en général sur un rayon de 2 km autour du rucher contaminé. Lors de cette  délimitation, il tient compte de la configuration du terrain, notamment des frontières  communales, cantonales et nationales et des obstacles naturels présents sur le terrain,  tels que les forêts, les côtes, les crêtes, les vallées et les lacs.637   2 Les mesures suivantes sont applicables dans la zone d’interdiction:638   a.639 il est interdit d’offrir, de déplacer et d’introduire dans la zone d’interdiction  des abeilles ou des rayons. Les ustensiles ne peuvent être transportés dans un  autre rucher qu’après avoir été nettoyés et désinfectés;   b.640 le vétérinaire cantonal peut autoriser les déplacements d’abeilles et l’introduc- tion d’abeilles dans la zone d’interdiction s’il ordonne les mesures de sécurité  qui s’imposent;   c. l’inspecteur des ruchers contrôle toutes les colonies de la zone d’interdiction  quant à la loque américaine des abeilles dans les 30 jours.   3 Le vétérinaire cantonal lève les mesures d’interdiction:   a. 30 jours après la destruction de toutes les colonies et rayons du rucher conta- miné, pour autant que les ruches et les ustensiles aient été nettoyés et désin- fectés et que les contrôles dans la zone d’interdiction n’aient pas donné lieu à  de nouvelles suspicions;   b. 60 jours après la destruction des colonies malades et suspectes, pour autant  que ni les examens de contrôle du rucher atteint ni les contrôles dans la zone  d’interdiction n’aient donné lieu à de nouvelles suspicions.       635 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   636 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   637 Introduit par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009   (RO 2009 581).   638 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   639 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   640 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Production agricole   144 / 190   916.401   4 Au printemps de l’année suivante, les ruches de l’ancienne zone d’interdiction sont  contrôlées conformément aux directives de l’inspecteur des ruchers.641   Art. 271a642 Directives relatives à la lutte contre la loque américaine   L’OSAV peut édicter des dispositions techniques relatives à la lutte contre la loque  américaine des abeilles en accord avec le Centre de recherches apicoles; ces directives  fixent notamment les mesures à prendre pour prévenir une propagation de l’épizootie,  les règles relatives aux examens de diagnostic, au nettoyage, à la désinfection et aux  examens de contrôle.   Art. 272643 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32,  al. 1, let. a, b et d, LFE.   Section 16 Loque européenne des abeilles   Art. 273644 Mesures de lutte   1 En cas de constat de loque européenne des abeilles sur le rucher contaminé, le vété- rinaire cantonal ordonne:645   a. l’examen immédiat de toutes les colonies par l’inspecteur des ruchers;   b.646 le vétérinaire cantonal peut autoriser les déplacements et l’introduction  d’abeilles à l’intérieur de la zone d’interdiction s’il ordonne les mesures de  sécurité qui s’imposent;   c. la destruction, en l’espace de dix jours, de toutes les colonies et de leurs rayons  ou la destruction des colonies atteintes et des colonies suspectes, conformé- ment aux instructions de l’inspecteur des ruchers;   d.647 l’interdiction d’utiliser le miel pour nourrir des abeilles et de le vendre à cette  fin;   e. le nettoyage et la désinfection des ruches et des ustensiles.       641 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   642 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).   643 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   644 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009  (RO 2009 581).   645 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).   646 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   647 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010  (RO 2009 4255).     Épizooties. O   145 / 190   916.401   2 Il délimite, d’entente avec l’inspecteur des ruchers, une zone d’interdiction qui  s’étend en général sur un rayon de 1 km autour du rucher contaminé. Lors de cette  délimitation, il tient compte de la configuration du terrain, notamment des frontières  communales, cantonales et nationales et des obstacles naturels présents sur le terrain,  tels que les forêts, les côtes, les crêtes, les vallées et les lacs.   3 Les mesures suivantes sont applicables dans la zone d’interdiction:   a.648 il est interdit d’offrir, de déplacer et d’introduire dans la zone d’interdiction  des abeilles ou des rayons. Les ustensiles ne peuvent être transportés dans un  autre rucher qu’après avoir été nettoyés et désinfectés;   b.649 le vétérinaire cantonal peut autoriser les déplacements et l’introduction  d’abeilles à l’intérieur de la zone d’interdiction en prenant les mesures pré- ventives nécessaires.   4 L’inspecteur des ruchers règle la mise en valeur des vieux rayons, de la cire et du  miel.   5 Il contrôle toutes les colonies d’abeilles de la zone d’interdiction dans les 30 jours  quant à la loque européenne des abeilles.   6 Le vétérinaire cantonal lève les mesures d’interdiction:   a. 30 jours après la destruction de toutes les colonies d’abeilles et des rayons des  ruchers contaminés, à condition que les ruches et les ustensiles aient été net- toyés et désinfectés et que les contrôles effectués dans la zone d’interdiction  aient démontré l’absence de nouvelle suspicion;   b. 60 jours après la destruction des colonies malades ou suspectes, à condition  que le contrôle de la ruche contaminée et les contrôles effectués dans la zone  d’interdiction aient démontré l’absence de nouvelle suspicion.   7 Au printemps de l’année suivante, les ruches de l’ancienne zone d’interdiction sont  contrôlées conformément aux instructions de l’inspecteur des ruchers.   Art. 273a650 Dispositions techniques relatives à la lutte contre la loque  européenne   L’OSAV peut édicter des dispositions techniques relatives à la lutte contre la loque  européenne des abeilles, en accord avec le Centre de recherches apicoles; ces direc- tives fixent les mesures à prendre pour prévenir une propagation de l’épizootie et les  règles relatives aux examens de diagnostic, au nettoyage, à la désinfection et aux exa- mens de contrôle.       648 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   649 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   650 Introduit par le ch. I de l’O du 19 août 2009, en vigueur depuis le 1er janv. 2010   (RO 2009 4255).     Production agricole   146 / 190   916.401   Art. 274651 Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32,  al. 1, let. a, b et d, LFE.   Section 17652  Infestation par le petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida)   Art. 274a Champ d’application, diagnostic et objectif   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre l’infestation  d’une colonie d’abeilles ou d’un nid de bourdons détenu par l’homme (nid de bour- dons) par le petit coléoptère de la ruche. Les mesures de lutte doivent également être  prises si le petit coléoptère de la ruche est découvert dans une exploitation apicole.   2 Le diagnostic d’infestation par le petit coléoptère de la ruche est établi si des œufs,  des larves, des nymphes ou des coléoptères adultes d’Aethina tumida sont mis en évi- dence.   3 En cas d’infestation restreinte du point de vue épidémiologique, il faut empêcher la  propagation du petit coléoptère de la ruche, en cas d’infestation de grande ampleur, il  faut maintenir une faible densité d’infestation.   Art. 274b Suspicion   Il y a suspicion d’infestation par le petit coléoptère de la ruche lorsque des larves ou  des coléoptères adultes présentant des caractères morphologiques similaires ou iden- tiques à ceux du petit coléoptère de la ruche sont découverts dans une colonie  d’abeilles, dans un nid de bourdons ou dans une exploitation apicole.   Art. 274c Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion d’infestation par le petit coléoptère de la ruche, le vétérinaire  cantonal ordonne l’interdiction de déplacer hors de l’exploitation suspecte les colonies  d’abeilles ou les nids de bourdons, le matériel apicole usagé, le miel en rayon et les  sous-produits apicoles.   2 Il lève les mesures lorsque la preuve a été apportée que l’exploitation n’est pas in- festée par le petit coléoptère de la ruche.   Art. 274d Constat   1 En cas de constat d’une infestation par le petit coléoptère de la ruche, le vétérinaire  cantonal ordonne les mesures suivantes:       651 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018  (RO 2018 2069).   652 Introduite par le ch. I de l’O du 25 mars 2015, en vigueur depuis le 1er avr. 2015  (RO 2015 1007).     Épizooties. O   147 / 190   916.401   a. l’interdiction de déplacer les colonies d’abeilles ou les nids de bourdons, le  matériel apicole usagé, le miel en rayon et les sous-produits de l’apiculture de  l’exploitation infestée et la destruction immédiate des colonies d'abeilles ou  des nids de bourdons conformément aux instructions de l’inspecteur des ru- chers;   b. la destruction immédiate du matériel apicole usagé, du miel en rayon et des  sous-produits de l'apiculture ainsi que des autres objets qui peuvent être entrés  en contact avec le petit coléoptère de la ruche ou le nettoyage et la désinfesta- tion sans délai de ceux-ci conformément aux instructions de l’inspecteur des  ruchers;   c. le nettoyage et la désinfestation de la ruche, de même que de tous les locaux  et ustensiles de l’exploitation infestée, conformément aux instructions de  l’inspecteur des ruchers;   d. le traitement du sol aux environs du rucher ou du nid de bourdons infestés,  conformément aux instructions de l’inspecteur des ruchers;   e.653 l’installation, dans l’exploitation infestée, d’une colonie d’abeilles sentinelle  soumise aux contrôles réguliers de l’inspecteur des ruchers.   2 Après avoir consulté l’inspecteur des ruchers compétent, le vétérinaire cantonal dé- limite une zone de protection d’un rayon de généralement trois kilomètres et une zone  de surveillance d’un rayon de généralement dix kilomètres autour de l’exploitation  apicole ou du nid de bourdons infestés. Lors de cette délimitation, il tient compte de  la configuration du territoire, notamment des frontières communales, cantonales et  nationales et des obstacles naturels présents sur le terrain, tels que les forêts, les côtes,  les crêtes, les vallées et les lacs.   3 Il lève la zone de protection et la zone de surveillance:   a. lorsque les mesures prévues à l’al. 1 ont été prises, et   b. lorsqu’il n’y a plus de suspicion d’infestation par le petit coléoptère de la ruche  à l’issue des contrôles de vérification dans la zone de protection (art. 274e,  al. 5).   4 En dérogation à l’al. 1, let. a, d et e, l’OSAV peut ordonner que les colonies  d’abeilles ou les nids de bourdons infestés ne soient pas détruits, que le sol ne soit pas  traité et qu’une colonie d’abeilles sentinelle ne soit pas installée, si ces mesures ne  sont pas susceptibles d’empêcher la propagation du petit coléoptère de la ruche.654   Art. 274e Mesures dans la zone de protection et dans la zone de surveillance   1 Dans la zone de protection et dans la zone de surveillance, il est interdit d’offrir, de  déplacer et d’introduire des abeilles et des bourdons, du matériel apicole usagé, du  miel en rayon et des sous-produits apicoles. Les ustensiles ne peuvent être déplacés  qu’après avoir été nettoyés et désinfestés.       653 Introduite par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   654 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).     Production agricole   148 / 190   916.401   2 S’il ordonne les mesures de sécurité qui s’imposent, le vétérinaire cantonal peut  autoriser:   a. le déplacement d’abeilles et de bourdons à l’intérieur de la zone de protection  ou de la zone de surveillance;   b. l’introduction d’abeilles et de bourdons provenant de la zone de surveillance  dans la zone de protection;   c. l’introduction d’abeilles et de bourdons provenant de l’extérieur dans la zone  de protection ou dans la zone de surveillance.655   3 L’inspecteur des ruchers contrôle, dans un délai de 30 jours à compter de la délimi- tation de la zone de protection, tous les ruchers qui s’y trouvent et tous les nids de  bourdons connus du vétérinaire cantonal compétent, pour déterminer s’ils sont infes- tés par le petit coléoptère de la ruche. Dans les ruchers et les nids de bourdons qui se  sont révélés non infestés, il pose des pièges et inspecte ces derniers régulièrement.   4 L’inspecteur des ruchers pose dans la zone de surveillance, dans un délai de 30 jours  à compter de la délimitation de celle-ci, des pièges dans les ruchers et dans les nids de  bourdons choisis par le vétérinaire cantonal compétent et inspecte ces pièges réguliè- rement. Il peut déléguer ces travaux aux apiculteurs. Dans ce cas, ces derniers doivent  l’informer régulièrement des résultats des inspections. L’OSAV définit, dans une di- rective technique, le nombre minimal de ruchers à inspecter.   5 Au printemps suivant l’apparition de l’épizootie, tous les ruchers, nids de bourdons  connus du vétérinaire cantonal compétent et exploitations apicoles infestées l’année  précédente se trouvant dans la zone de protection doivent faire l’objet d’un contrôle  de vérification par l’inspecteur des ruchers.   Art. 274f Dispositions relatives à la lutte contre l’infestation par le petit  coléoptère de la ruche   L’OSAV peut édicter, en accord avec le Centre de recherches apicoles, des disposi- tions d’exécution de caractère technique relatives à la lutte contre l’infestation par le  petit coléoptère de la ruche.   Art. 274g Indemnisation   Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1,  let. a, b et d, LFE.   Art. 274h656 Apinella   1 L’OSAV exploite le système informatique « Apinella » de détection précoce de l’in- festation des colonies d’abeilles par le petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida).  Ce système informatique contient les données suivantes:       655 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   656 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   149 / 190   916.401   a. concernant les apiculteurs qui utilisent Apinella:   1. leur nom, leur adresse, leur numéro de téléphone et leur adresse électro- nique,   2. les numéros d’identification de leurs ruchers, les coordonnées de ceux-ci  et le nombre de colonies qui y sont détenues;   b. les dates et les résultats du contrôle des colonies à l’égard de l’infestation du  petit coléoptère de la ruche.   2 Pour les données visées à l’al. 1, les droits d’accès suivants sont applicables:   a. les apiculteurs peuvent traiter leurs propres données;   b. les collaborateurs de l’OSAV peuvent traiter toutes les données;   c. les vétérinaires cantonaux peuvent consulter les résultats des contrôles effec- tués sur les colonies d’abeilles dans leur canton.    3 L’OSAV est responsable du respect des prescriptions en matière de protection des  données, de sécurité des données et de sécurité informatique.    4 Les données peuvent être conservées 30 ans au plus dans le système informatique.  L’archivage est régi par les dispositions de la loi du 26 juin 1998 sur l’archivage657.  Les données anonymisées peuvent être conservées au-delà du délai de 30 ans.   5 Le vétérinaire cantonal est tenu de recruter des apiculteurs disposés à utiliser Api- nella. Leur sélection doit, dans la mesure du possible, permettre d’obtenir un tableau  représentatif de la présence du petit coléoptère de la ruche dans le canton. Le vétéri- naire cantonal communique à l’OSAV les données visées à l’al. 1, let. a.   6 Les apiculteurs disposés à utiliser Apinella doivent contrôler leurs colonies  d’abeilles toutes les deux semaines entre mai et octobre à l’égard de l’infestation par  le petit coléoptère de la ruche et saisir les résultats des contrôles dans Apinella.   Chapitre 5 Épizooties des animaux aquatiques658   Section 1 Dispositions communes   Art. 275 et 276 659   Art. 277660 Laboratoire de référence   Le laboratoire national de référence et d’analyses pour les épizooties des animaux  aquatiques est l’Institut pour la santé des poissons et de la faune sauvage intégré à la  faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Berne.       657 RS 152.1  658 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  659 Abrogés par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, avec effet au 1er janv. 2013 (RO 2012 6859).  660 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   150 / 190   916.401   Art. 278 Prélèvement d’échantillons et examens   L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique pour le prélève- ment d’échantillons et les examens.   Art. 279 Collaboration   1 Dans la lutte contre les épizooties des animaux aquatiques, l’OSAV collabore avec  l’OFEV.661   2 Les cantons assurent la coopération entre les organes de la police des épizooties et  les organes cantonaux de surveillance de la pêche.   Section 1a662   Nécrose hématopoïétique épizootique, infection par le virus  du syndrome de Taura et infection par le virus de la tête jaune   A. Nécrose hématopoïétique épizootique   Art. 279a  Généralités   1 Sont réputées réceptives à la nécrose hématopoïétique épizootique (NHE) la truite  arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) et la perche commune (Perca fluviatilis).   2 Le diagnostic de NHE est établi si, dans un effectif d’animaux réceptifs, le virus de  la NHE a été mis en évidence chez un animal au moins.   Art. 279b Repeuplement après un cas d’épizootie   Après la désinfection et la désinfestation d’une exploitation contaminée, un délai de  huit semaines doit être respecté avant le renouvellement de l’effectif.   B. Infections par le virus du syndrome de Taura et infections  par le virus de la tête jaune   Art. 279c Infection par le virus du syndrome de Taura   1 Sont réputées sensibles à l’infection par le virus du syndrome de Taura les crevettes  des espèces suivantes:   a. Farfantepenaeus aztecus;   b. Litopenaeus setiferus;   c. Litopenaeus stylirostris;   d. Litopenaeus vannamei;   e. Metapenaeus ensis;       661 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   662 Introduite par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   151 / 190   916.401   f. Penaeus monodon.   2 L’infection par le virus du syndrome de Taura est établie si, dans un effectif  d’animaux réceptifs, le virus du syndrome de Taura a été mis en évidence chez un  animal au moins.   Art. 279d Infection par le virus de la tête jaune   1 Sont réputées sensibles à l’infection par le virus de la tête jaune les crevettes des  espèces suivantes:   a. Litopenaeus stylirostris;   b. Litopenaeus vannamei;   c. Metapenaeus affinis;   d. Palaemonetes pugio;   e. Penaeus monodon.   2 L’infection par le virus de la tête jaune est établie si, dans un effectif d’animaux  réceptifs, le virus de la tête jaune du génotype I a été mis en évidence chez un animal  au moins.   Art. 279e Repeuplement après un cas d’épizootie   Après la désinfection et la désinfestation d’une exploitation contaminée, un délai de  huit semaines doit être respecté avant le repeuplement.   Section 2  Nécrose hématopoïétique infectieuse, septicémie hémorragique virale et  anémie infectieuse des salmonidés663   Art. 280664 Champ d’application et diagnostic   1 Les dispositions de la présente section sont applicables à la lutte contre la nécrose  hématopoïétique infectieuse (NHI), la septicémie hémorragique virale (SHV) et l’ané- mie infectieuse des salmonidés (AIS) touchant les poissons.   2 Sont considérées comme espèces de poissons sensibles:   a. à la NHI: notamment tous les salmonidés et les brochets;   b. à la SHV: notamment tous les salmonidés et les brochets;   c. à l’AIS: notamment le saumon atlantique (Salmo salar), la truite arc-en-ciel  (Oncorhynchus mykiss) et la truite brune (Salmo trutta spp.).       663 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   664 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Production agricole   152 / 190   916.401   3 Le diagnostic de NHI, de SHV et d’AIS est établi par la mise en évidence de l’agent  infectieux dans les échantillons soumis à examen.   Art. 281 Mesures en cas de suspicion   1 En cas de suspicion de NHI, de SHV ou d’AIS, le vétérinaire cantonal ordonne le  séquestre simple de premier degré sur l’exploitation aquacole suspecte; il peut autori- ser l’abattage des poissons et leur cession comme denrées alimentaires. Il ordonne en  outre:665   a. l’élimination en tant que sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art.  6 OESPA666 des poissons morts et des déchets provenant de la préparation de  poissons;   b.667 le contrôle des exploitations aquacoles voisines du même bassin hydrogra- phique quant aux symptômes de NHI, de SHV ou d’AIS.   2 Il lève le séquestre lorsque la preuve a été apportée que l’effectif de poissons est  indemne du virus.   Art. 282668 Mesures lors du constat de NHI, de SHV ou d’AIS dans une  exploitation aquacole   1 En cas de constat de NHI, de SHV ou d’AIS dans une exploitation aquacole, le vé- térinaire cantonal ordonne le séquestre simple de premier degré sur l’exploitation con- taminée. Il ordonne en outre:   a. la mise à mort ou l’abattage immédiats de tous les poissons de l’exploitation;    b. en cas de risque de propagation de l’épizootie dans des eaux publiques: la  fermeture de l’amenée et de l’écoulement de l’eau, pour autant que les cir- constances le permettent, et la dérivation de l’eau des installations aquacoles  vers la canalisation;   c. l’élimination en tant que sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de  l’art. 6 OSPA669 des poissons morts ou tués ainsi que des déchets provenant  des poissons abattus;    d. le vidage, le nettoyage et la désinfection des installations aquacoles, ainsi que  le nettoyage et la désinfection des ustensiles, des vêtements de protection et  des moyens de transport de l’exploitation;    e. l’interdiction d’emporter hors de l’exploitation des produits de la pêche, des  aliments pour poissons et des ustensiles.       665 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   666 RS 916.441.22  667 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).  668 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).  669 RS 916.441.22     Épizooties. O   153 / 190   916.401   2 S’il n’existe pas de risque de propagation de l’épizootie constatée, le vétérinaire can- tonal peut ordonner qu’en dérogation à l’al. 1, les mesures suivantes ne soient pas  prises:   a. la mise à mort ou l’abattage de poissons se trouvant dans une installation aqua- cole non contaminée;   b. la fermeture de l’amenée et de l’écoulement de l’eau de l’exploitation;   c. le vidage, le nettoyage et la désinfection des installations aquacoles:    1.  qui ne sont pas contaminées,   2.  qui sont approvisionnées séparément en eau, et   3.  qui sont suffisamment séparées des installations aquacoles contaminées  pour empêcher l’introduction de l’épizootie.   d. l’interdiction de déplacer des produits de la pêche, des aliments pour poissons  et des ustensiles.   3 Le vétérinaire cantonal ordonne la délimitation d’une zone de protection et d’une  zone de surveillance. Il en détermine l’étendue en fonction du risque de propagation  de l’épizootie constatée. La zone de protection couvre au moins la surface de l’exploi- tation aquacole.   Art. 282a670 Mesures dans la zone de protection et dans la zone de surveillance   1 Dans la zone de protection, le vétérinaire cantonal ordonne:   a. l’examen:   1. de toutes les exploitations dans lesquelles sont détenus des poissons sen- sibles à la NHI, à la SHV et à l’AIS,   2. de toutes les eaux dans lesquelles vivent des poissons sensibles à la NHI,  à la SHV et à l’AIS;   b.  le contrôle mensuel de toutes les exploitations dans lesquelles les résultats  d’examen visés à la let. a sont négatifs.   2 Dans la zone de surveillance, il ordonne l’examen par sondage des eaux et des ex- ploitations visées à l’al 1, let. a.   3 Les poissons sensibles à la NHI, à la SHV ou à l’AIS ne doivent pas être transportés  hors de la zone de protection et de la zone de surveillance. Le vétérinaire cantonal  peut prévoir des dérogations pour les animaux cliniquement sains provenant d’une  exploitation non contaminée ou d’une installation aquacole non contaminée suffisam- ment séparée des autres installations aquacoles de la même exploitation pour empê- cher l’introduction de l’épizootie.       670 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).     Production agricole   154 / 190   916.401   Art. 282b671  Déroulement et mise en œuvre des mesures   L’OSAV édicte des dispositions d’exécution de caractère technique relatives au dé- roulement et à la mise en œuvre des mesures en cas d’épizootie.   Art. 282c672 Renouvellement des effectifs et levée des mesures d’interdiction   1 Une fois les mesures d’assainissement achevées, il faut respecter les délais suivants  avant de renouveler les effectifs de l’exploitation ou des installations aquacoles con- taminées:   a. en cas de foyer de NHI ou de SHV: six semaines;   b. en cas de foyer d’AIS: trois mois.   2 En dérogation à l’al. 1, le vétérinaire cantonal peut autoriser le renouvellement des  effectifs de l’exploitation avant l’expiration du délai si, en raison des caractéristiques  des installations aquacoles, un délai plus court suffit à détruire les virus à coup sûr.   3 Un nouvel examen doit être réalisé dans l’exploitation ou les installations aquacoles  concernées quatre semaines après le renouvellement des effectifs.   4 Une fois les travaux d’assainissement achevés, le vétérinaire cantonal transforme la  zone de protection en zone de surveillance.    5 Il lève le séquestre et la zone de surveillance si les résultats de l’examen de l’exploi- tation assainie visé à l’al. 3 et des examens visés à l’art. 282a, al 1 et 2 sont négatifs.   Art. 282d673  Cas d’épizootie chez des poissons en eaux libres   En cas de constat de NHI, de SHV ou d’AIS chez des poissons en eaux libres, le  vétérinaire cantonal ordonne, après avoir consulté les autorités cantonales de surveil- lance de la pêche, les mesures nécessaires pour empêcher une propagation de l’épi- zootie.   Art. 283674 Vaccinations   Les vaccinations contre la NHI, la SHV et l’AIS sont interdites.   Art. 284 Indemnisation   Des indemnités pour les pertes d’animaux mentionnées à l’art. 32, al. 1, let. a et b,  LFE ne sont allouées que pour les poissons impropres à la consommation.       671 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   672 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   673 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   674 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).     Épizooties. O   155 / 190   916.401   Section 3 …   Art. 285 à 287675   Section 4  Infection par le virus du syndrome des points blancs chez les  crustacés676   Art. 288677 Diagnostic   Le diagnostic de la peste des écrevisses ou l’infection par le virus des points blancs  chez les crustacés est établi si l’agent pathogène a été décelé dans le matériel soumis  à l’analyse.   Art. 289 Mesures de lutte   1 En cas de constat de peste des écrevisses ou d’infection par le virus des points blancs  chez les crustacés, le vétérinaire cantonal détermine une zone d’interdiction corres- pondant au bassin versant concerné.678   2 Les mesures suivantes sont applicables dans la zone d’interdiction:   a. il est interdit de transporter des écrevisses vivantes hors de la zone d’interdic- tion ou d’y en introduire;   b. les écrevisses mortes ou tuées qui ne sont pas destinées à la consommation  sont à éliminer comme sous-produits animaux de catégorie 2 au sens de l’art. 6  OESPA679.   3 Pour le reste, le canton ordonne les mesures de police de la pêche pour éviter la  dissémination de l’agent infectieux, tel le dépeuplement de toutes les écrevisses des  eaux contaminées.   Art. 290680 Indemnité   Les pertes de crustacés dues à la peste des écrevisses ou à une infection par le virus  du syndrome des points blancs chez les crustacés ne donnent pas lieu à des indemnités.       675 Abrogés par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, avec effet au 1er mai 2021 (RO 2021 219).  676 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  677 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  678 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).  679 RS 916.441.22  680 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022   (RO 2022 487).     Production agricole   156 / 190   916.401   Chapitre 6 Épizooties à surveiller   Art. 291   1 Les laboratoires, les vétérinaires, les inspecteurs des ruchers et les organes chargés  de surveiller la chasse et la pêche qui suspectent ou constatent l’une des épizooties  mentionnées à l’art. 5 doivent l’annoncer au vétérinaire cantonal. Les autres disposi- tions concernant l’obligation d’annoncer et les premières mesures visées aux art. 61 à  64 ne sont pas applicables.681   2 L’OSAV et le vétérinaire cantonal peuvent ordonner que les cas suspects soient élu- cidés.   2bis Il n’est pas alloué d’indemnités pour les pertes d’animaux dues à des épizooties à  surveiller.682   3 En accord avec le vétérinaire cantonal et si cela répond à un besoin sanitaire ou  économique, l’OSAV peut ordonner la lutte contre une épizootie ou son éradication  même si elle ne figure pas aux art. 2 à 4 et qu’elle est diagnostiquée pour la première  fois en Suisse.683   Chapitre 7684 Dispositions spéciales concernant les zoonoses   Art. 291a Surveillance des zoonoses   1 Sont à surveiller obligatoirement les zoonoses suivantes et leurs agents:685   a. la brucellose;   b. la campylobactériose;   c. l’échinococcose;   d. la listériose;   e. la salmonellose;   f. la trichinellose;   g.686 la tuberculose causée par Mycobacterium bovis, M. caprae ou M. tuberculo- sis;       681 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   682 Introduit par le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013   (RO 2012 6859).   683 Introduit par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001   (RO 2001 1337).   684 Introduit par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007   (RO 2006 5217).   685 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   686 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   157 / 190   916.401   h.687 les Escherichia coli productrices de shigatoxines.   2 L’OSAV surveille d’autres zoonoses et d’autres agents zoonotiques, si la situation  épidémiologique ou l’analyse des risques l’exige.   Art. 291b Analyse des risques   1 L’OSAV, en collaboration avec l’OFSP688 et l’OFAG, enregistre les données néces- saires à l’identification et à la description des dangers liés aux zoonoses, ainsi qu’à  l’évaluation de l’exposition de l’homme et des animaux et des risques que font courir  les zoonoses.   2 Le risque inhérent à une zoonose est évalué selon les critères suivants:   a. la prévalence de l’agent pathogène chez l’homme et les animaux ainsi que  dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux;   b. les conséquences sur la santé publique;   c. les répercussions économiques;   d. les tendances de l’évolution épidémiologique.   Art. 291c Exécution de la surveillance   1 La surveillance est exécutée aux stades suivants de la chaîne alimentaire:   a. la production primaire;   b. la production de denrées alimentaires;   c. la production d’aliments pour animaux.   2 Elle est exécutée dans le cadre des programmes de contrôle et de surveillance pres- crits par la législation sur les épizooties et sur les denrées alimentaires.   3 Après avoir consulté l’OFSP et l’OFAG, l’OSAV édicte des dispositions d’exécu- tion de caractère technique concernant la surveillance des zoonoses et des agents zoo- notiques.   Art. 291d689 Surveillance des antibiorésistances   1 L’OSAV, en collaboration avec l’OFSP et l’OFAG, enregistre les données relatives  à l’antibiorésistance des agents zoonotiques, des agents pathogènes pour les animaux  et d’autres agents pathogènes présents chez les animaux et dans les denrées alimen- taires d’origine animale. Il effectue à cette fin un programme de surveillance.   2 Les antibiorésistances sont surveillées dans le cadre:       687 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).   688 Nouvelle expression selon le ch. I de l’O du 20 juin 2014, en vigueur depuis le  1er août 2014 (RO 2014 2243). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.   689 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).     Production agricole   158 / 190   916.401   a. de la surveillance des zoonoses et des agents zoonotiques au sens de  l’art. 291c, et    b. de l’examen du matériel d’analyse diagnostique.   3 Après avoir consulté l’OFSP et l’OFAG, l’OSAV édicte des dispositions d’exécu- tion de caractère technique concernant la surveillance de l’antibiorésistance des agents  zoonotiques ainsi que des agents pathogènes pour les animaux et des autres agents.   Art. 291e Rapport sur les zoonoses   L’OSAV rédige et publie un rapport annuel sur les zoonoses en collaboration avec  l’OFSP et l’OFAG et avec l’Institut suisse des produits thérapeutiques. Le rapport  contient notamment des informations sur les zoonoses, les agents zoonotiques et les  antibiorésistances ainsi qu’une analyse des tendances évolutives.   Titre 4 Exécution   Chapitre 1 Dispositions générales   Art. 292 Surveillance   1 La surveillance et la direction de la police des épizooties sont du ressort de l’OSAV.  Il surveille l’application des mesures prises par les cantons et peut modifier ou annuler  des mesures qui lui paraissent insuffisantes ou inopportunes.   2 L’OSAV peut effectuer la surveillance selon des programmes convenus avec le vé- térinaire cantonal.690   3 Les autorités cantonales compétentes peuvent accompagner les organes fédéraux de  surveillance.691   4 L’OSAV communique le résultat de la surveillance au vétérinaire cantonal.692   Art. 292a693 Contrôles dans les exploitations d’animaux de rente   1 Les contrôles sont régis par l’ordonnance du 27 mai 2020 sur le plan de contrôle  national pluriannuel de la chaîne agroalimentaire et des objets usuels694.695       690 Introduit par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil.   2004   (RO 2004 3065).  691 Introduit par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004   (RO 2004 3065).  692 Introduit par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004   (RO 2004 3065).  693 Introduit par l’annexe ch. 1 de l’O du 14 nov. 2007 sur la coordination des inspections   (RO 2007 6167). Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 26 oct. 2011, en vigueur depuis  le 1er janv. 2012 (RO 2011 5449).   694  RS 817.032  695 Nouvelle teneur selon l’annexe 4 ch. 8 de l’O du 27 mai 2020 sur le plan de contrôle na-  tional pluriannuel de la chaîne agroalimentaire et des objets usuels, en vigueur depuis le  1er juil. 2020 (RO 2020 2441).     Épizooties. O   159 / 190   916.401   1bis ...696   2 ...697   3 L’OSAV édicte des dispositions techniques réglant les contrôles dans les exploita- tions détenant des animaux de rente.698   Art. 293 Collaboration dans la lutte et la surveillance des zoonoses699   1 La Confédération et les cantons veillent à la collaboration entre les organes de la  police des épizooties, de la police sanitaire et ceux du contrôle des denrées alimen- taires dans la lutte et la surveillance des zoonoses.700   2 Ils collaborent étroitement pour la collecte des données et des informations servant  à la surveillance de la santé de l’homme et de l’animal.   Art. 294 Compétences des organes de la police des épizooties   1 Les organes de la police des épizooties ne doivent pas être gênés dans l’accomplis- sement de leur activité officielle.   2 Dans l’exercice de leurs fonctions, ils ont accès aux établissements, locaux, instal- lations, véhicules, objets et animaux dans la mesure où cela est nécessaire à l’applica- tion de la LFE ainsi que des prescriptions et décisions particulières édictées en vertu  de celle-ci.   3 Si cet accès leur est refusé ou s’ils sont gênés dans l’accomplissement de leur activité  officielle, ils peuvent requérir l’aide des agents de la force publique.   Art. 295 Collaboration d’autres autorités et d’autres organisations   1 Les autorités policières cantonales, les organes des services de consultation en éco- nomie laitière, des services de santé pour animaux visés à l’art. 11a LFE et du contrôle  des denrées alimentaires ainsi que les services cantonaux chargés de surveiller la  chasse, la pêche et la forêt doivent prêter aide aux organes de la police des épizooties  dans l’exercice de leurs fonctions.701       696 Introduit par l’annexe 3 ch. 5 de l’O du 23 oct. 2013 sur la coordination des contrôles  dans les exploitations agricoles (RO 2013 3867). Abrogé par l’annexe 4 ch. 8 de l’O du  27 mai 2020 sur le plan de contrôle national pluriannuel de la chaîne agroalimentaire  et des objets usuels, avec effet au 1er juil. 2020 (RO 2020 2441).   697 Abrogé par l’annexe 4 ch. 8 de l’O du 27 mai 2020 sur le plan de contrôle national plu- riannuel de la chaîne agroalimentaire et des objets usuels, avec effet au 1er juil. 2020 (RO  2020 2441).   698 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   699 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   700 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007  (RO 2006 5217).   701 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021  (RO 2021 219).     Production agricole   160 / 190   916.401   2 Les cantons règlent la collaboration des organes du contrôle des denrées alimentaires  lors du contrôle des restrictions de police des épizooties visant le commerce des den- rées alimentaires.   3 Les vétérinaires officiels sont tenus d’apporter leur concours lors du prélèvement  d’échantillons dans les abattoirs.   4 L’autorité publique compétente doit surveiller l’exécution des mesures ordonnées et  veiller dans la mesure de ses possibilités à ce que le personnel et le matériel néces- saires soient disponibles.   Art. 295a702 Collaboration des entreprises de transport de voyageurs, des  exploitants de gares, d’aéroports, de ports et d’aires de repos et des  agences de voyage   1 En cas d’apparition d’une épizootie hautement contagieuse en Suisse ou à l’étranger,  l’OSAV peut obliger les entreprises suivantes à informer leur clientèle des restrictions  et interdictions liées à l’apparition de l’épizootie:   a. les entreprises titulaires d’une concession de transport de voyageurs au sens  de l’art. 6 ou d’une autorisation au sens de l’art. 8, al. 1, de la loi du  20 mars 2009 sur le transport des voyageurs 703;   b. les exploitants de gares, d’aéroports, de ports et d’aires de repos;    c. les agences de voyage qui proposent des voyages dans les régions touchées  par l’épizootie.   2 Les entreprises informent les voyageurs au moyen d’affiches ou de dépliants.   3 L’OSAV définit les entreprises concernées, la teneur de l’information et la durée de  sa diffusion. Il conforme ses mesures aux obligations découlant de l’annexe 11 de  l’Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse et la Communauté européenne  relatif aux échanges de produits agricoles704. Il met le matériel d’information à dispo- sition.   Art. 296 Aide administrative   1 Les cantons sont tenus d’assurer à l’OSAV l’aide administrative nécessaire pour la  surveillance et l’application des conventions internationales dans le domaine vétéri- naire.   2 Les cantons se prêtent aide administrative pour garantir une exécution conforme des  prescriptions de la législation sur les épizooties.       702 Introduit par le ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021   (RO 2021 219).   703 RS 745.1  704 RS 0.916.026.81     Épizooties. O   161 / 190   916.401   Chapitre 2 Confédération   Art. 297 Exécution à l’intérieur du pays   1 L’OSAV assume les tâches suivantes:   a.705 …   b.706 il désigne les laboratoires nationaux de référence pour la surveillance du dia- gnostic des épizooties et de la résistance aux antibiotiques et agrée les labora- toires qui effectuent les analyses dans le cadre de la lutte contre les épizooties  et pour surveiller la situation en matière de résistance;   c.707 il édicte des dispositions techniques708 sur le prélèvement d’échantillons,  l’autorisation de mise sur le marché de kits de diagnostic vétérinaire et les  examens de diagnostic des épizooties;   cbis.709  Il établit des modèles de documents et des instructions à l’intention des can- tons pour le contrôle du trafic des animaux.   d. il veille en collaboration avec les cantons à la formation et au perfectionne- ment des vétérinaires cantonaux et des vétérinaires officiels;   e.710 il approuve les programmes de lutte des organisations professionnelles s’ils  remplissent les objectifs de la lutte contre les épizooties. Il subordonne son  l’approbation à la condition que les organisations lui communiquent réguliè- rement les résultats.   2 L’OSAV est en outre compétent pour:   a. déclarer indemnes les régions où aucune épizootie n’a été constatée pendant  une durée déterminée; il détermine les exigences et arrête les mesures pour  maintenir une région indemne;   b. restreindre le trafic des animaux et des produits animaux dans une région, au  cas où une épizootie menacerait de se propager dangereusement;   c. ordonner des enquêtes sur la situation des épizooties;   d. déclarer obligatoires des mesures prophylactiques et thérapeutiques pour des  épizooties et des espèces animales déterminées par régions ou pour certains  troupeaux;       705 Abrogée par le ch. I de l’O du 12 sept. 2007, avec effet au 1er janv. 2008 (RO 2007 4659).  706 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil. 2004   (RO 2004 3065).  707 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009   (RO 2009 581).  708 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.  709 Introduite par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999    (RO 1999 1523).  710 Introduite par le ch. I de l’O du 15 nov. 2006, en vigueur depuis le 1er janv. 2007    (RO 2006 5217).     Production agricole   162 / 190   916.401   e.711 fixer les méthodes d’analyse à utiliser pour la surveillance et la lutte contre les  différentes épizooties.    f.712 confier à des spécialistes et à des instituts externes à l’Administration fédérale  des mandats de recherche dans le domaine des épizooties;   g.713 exiger des autorités des cantons compétents qu’elles installent des postes de  désinfection et de garde, organisent des vaccinations préventives et prennent  d’autres mesures indiquées en fonction des dernières connaissances scienti- fiques, aux frais de la Confédération, s’il existe un risque qu’une épizootie  soit introduite en Suisse depuis l’étranger.   Art. 298714   Art. 299 Exécution dans l’armée   1 Les organes militaires doivent annoncer sans délai à l’OSAV et aux cantons concer- nés l’apparition d’une épizootie chez des animaux de l’armée.   2 Pour le reste, les mesures de police des épizooties dans l’armée et dans les établis- sements de l’administration militaire sont réglées par l’ordonnance du 25 octobre  1955 concernant les mesures à prendre par l’armée contre les épidémies et épizoo- ties715.   Chapitre 3 Canton   Art. 300 Vétérinaire cantonal   1 Le canton nomme un vétérinaire cantonal en tant que chef du service vétérinaire  cantonal et en règle la suppléance.   2 …716   Art. 301 Tâches du vétérinaire cantonal   1 Le vétérinaire cantonal dirige la lutte contre les épizooties. Pour détecter précoce- ment, prévenir et régler les cas d’épizooties, ses tâches sont notamment les sui- vantes:717       711 Introduite par le ch. I de l’O du 14 janv. 2009, en vigueur depuis le 1er mars 2009   (RO 2009 581).   712 Introduite par le ch. I de l’O du 25 mai 2011, en vigueur depuis le 1er juil. 2011   (RO 2011 2691).   713 Introduite par le ch. I de l’O du 20 juin 2014 (RO 2014 2243). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 mars 2021, en vigueur depuis le 1er mai 2021 (RO 2021 219).   714 Abrogé par le ch. I de l’O du 20 juin 2014, avec effet au 1er août 2014 (RO 2014 2243).  715 RS 510.35  716 Abrogé par l’annexe 2 ch. 5 de l’O du 24 janv. 2007 (Formation dans le Service vétéri-  naire public), avec effet au 1er avr. 2007 (RO 2007 561).  717 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).     Épizooties. O   163 / 190   916.401   a. surveiller l’exécution de ce qui a été ordonné dans le domaine de la police des  épizooties;   b. instruire les organes de la police des épizooties et diriger les cours d’introduc- tion pour marchands de bétail;   c. surveiller le trafic d’animaux, de produits animaux, de semence et d’em- bryons;   d.718 surveiller les troupeaux du point de vue de la police des épizooties et veiller à  la réalisation des contrôles dans les exploitations d’animaux de rente selon  l’art. 292a; il peut ordonner à cet effet que des mesures servant au diagnostic,  à la prophylaxie ou au traitement soient obligatoirement appliquées dans cer- tains troupeaux ou par régions;   dbis.719 ordonner les mesures nécessaires sur le plan de la détection précoce et de la  surveillance des épizooties visées dans la présente ordonnance et d’autres ma- ladies animales transmissibles au sens de l’art. 1, al. 1, LFE;   e. surveiller l’insémination artificielle et le transfert d’embryons du point de vue  de la police des épizooties;   f. recueillir les données et les informations relatives aux troupeaux nécessaires  à la lutte contre les épizooties;   g. ordonner des restrictions de police des épizooties visant le commerce des den- rées alimentaires;   h. veiller à l’infrastructure technique de la lutte contre les épizooties;   i.720 autoriser les unités d’élevage, les centres d’insémination, les centres de stock- age de semence, les laboratoires de tri et les autres installations de traitement  de semence, les équipes de prélèvement et de production d’embryons, ainsi  que les établissements qui traitent ou stockent des cellules et des embryons,  les usines ou établissements d’élimination de sous-produits animaux, les mar- chés de bétail et les autres établissements ou manifestations semblables si un  agrément est requis pour le commerce transfrontalier d’animaux et de produits  animaux; l’OSAV peut fixer les critères et la procédure d’agrément dans des  dispositions techniques.   j.721 il saisit dans ASAN le numéro d’autorisation, le nom, l’adresse et les activités  autorisées de tous les établissements visés à la let. i.   2 Les cantons peuvent confier au vétérinaire cantonal d’autres fonctions rentrant dans  son champ d’activité.       718 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 26 oct. 2011, en vigueur depuis le 1er janv. 2012  (RO 2011 5449).   719 Introduite par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).   720 Introduite par le ch. I de l’O du 12 sept. 2007 (RO 2007 4659). Nouvelle teneur selon le  ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022 (RO 2022 487).   721 Introduite par l’annexe 3 ch. II 8 de l’O du 6 juin 2014 concernant les systèmes d’infor- mation du service vétérinaire public, en vigueur depuis le 1er juil. 2014  (RO 2014 1691).     Production agricole   164 / 190   916.401   Art. 301a722 Information et transmission de données en cas d’épizootie   Dans le cadre de la lutte contre l’épizootie, le vétérinaire cantonal est autorisé à donner  des informations sur les cas d’épizooties et à communiquer des données non sensibles  aux détenteurs d’animaux qui pourraient être touchés par l’épizootie, ainsi qu’aux or- ganisations et aux experts qui soutiennent les organes d’exécution dans la lutte contre  les cas d’épizooties.   Art. 302 Vétérinaire officiel   1 Afin d’assurer une exécution efficace, le canton détermine le nombre requis de vé- térinaires officiels et de suppléants. À cet effet, il nomme en général un vétérinaire  officiel par district. Il peut nommer un vétérinaire officiel commun pour plusieurs  districts.   1bis Plusieurs cantons peuvent confier des mandats de contrôle à un vétérinaire officiel  qu’ils ont désigné en commun.723   2 Le vétérinaire officiel a les tâches suivantes:   a. il exécute les tâches qui lui sont attribuées par la LFE et ses dispositions d’exé- cution;   b. il établit les certificats vétérinaires officiels;   c. il exécute les mandats qui lui sont confiés par le vétérinaire cantonal.   3 Les cantons peuvent confier d’autres tâches au vétérinaire officiel et veillent à la  coordination. Il s’agit notamment de tâches:   a. dans le domaine de la protection des animaux;   b. relevant de l’exécution de l’art. 40, al. 5, de la loi du 9 octobre 1992 sur les  denrées alimentaires724;   c.725 …   4 …726   Art. 303727 Contrôles dans les abattoirs   Le DFI règle:       722 Introduit par le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).   723 Introduit par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, en vigueur depuis le 15 avr. 2001   (RO 2001 1337).   724 RS 817.0  725 Abrogée par l’annexe 3 ch. 3 de l’O du 18 août 2004 sur les médicaments vétérinaires   (RO 2004 4057).  726 Abrogé par l’annexe 2 ch. 5 de l’O du 24 janv. 2007 (Formation dans le Service vétéri-  naire public), avec effet au 1er avr. 2007 (RO 2007 561).  727 Nouvelle teneur selon l’annexe 3 ch. 4 de l’O du 18 avr. 2007 concernant l’importation, le   transit et l’exportation d’animaux et de produits animaux, en vigueur depuis le  1er juil. 2007 (RO 2007 1847).     Épizooties. O   165 / 190   916.401   a. l’examen des animaux de boucherie et le contrôle des carcasses dans les abat- toirs en vue de détecter des épizooties, et   b. les mesures à prendre sur la base des résultats de cet examen.   Art. 304728   Art. 305729   Art. 306 et 307730   Art. 308 Inspecteur des ruchers   Les cantons divisent leur territoire en cercles d’inspection des ruchers. Ils fixent le  nombre nécessaire d’inspecteurs des ruchers, attribuent le rayon d’activité des inspec- teurs et règlent leur suppléance.   Art. 309 Tâches de l’inspecteur des ruchers   1 L’inspecteur des ruchers applique, sous la direction du vétérinaire cantonal, les dis- positions servant à combattre les épizooties des abeilles.   2 …731   3 …732   Art. 310733 Certificat de capacité pour les inspecteurs des ruchers   Les inspecteurs des ruchers doivent être titulaires d’un certificat de capacité en tant  qu’assistant officiel affecté à d’autres tâches au sens de l’ordonnance du 16 novembre  2011 concernant la formation de base, la formation qualifiante et la formation conti- nue des personnes travaillant dans le secteur vétérinaire public734.   Art. 311735        728 Abrogé par l’annexe 2 ch. 5 de l’O du 24 janv. 2007 (Formation dans le Service vétéri- naire public), avec effet au 1er avr. 2007 (RO 2007 561).   729 Abrogé par le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, avec effet au 1er janv. 2014 (RO 2013 3997).  730 Abrogés par le ch. I de l’O du 15 mars 1999, avec effet au 1er juil. 1999 (RO 1999 1523).  731 Abrogé par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, avec effet au 1er déc. 2015 (RO 2015 4255).  732 Abrogé par le ch. I de l’O du 28 mars 2001, avec effet au 15 avr. 2001 (RO 2001 1337).  733 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, en vigueur depuis le 1er janv. 2014   (RO 2013 3997).  734 RS 916.402  735 Abrogé par le ch. I de l’O du 23 oct. 2013, avec effet au 1er janv. 2014 (RO 2013 3997).     Production agricole   166 / 190   916.401   Chapitre 4 Laboratoires de diagnostic   Art. 312736 Conditions de l’agrément   1 Les laboratoires, y compris les instituts de pathologie, doivent être agréés par  l’OSAV pour effectuer les analyses ordonnées par les organes de la police des épi- zooties. Les dispositions de l’ordonnance du 9 mai 2012 sur l’utilisation confinée737  sont réservées.   2 Un laboratoire est agréé aux conditions suivantes:   a. il est accrédité pour le diagnostic officiel des épizooties conformément à l’or- donnance du 17 juin 1996 sur l’accréditation et la désignation738;   b.739 dans le cadre de ses missions principales, il propose une gamme d’analyses  portant sur au moins 15 épizooties au sens des art. 3 à 5 et dispose des mé- thodes nécessaires pour ces analyses;   c. il a son siège et effectue ses analyses en Suisse;   d. il remplit les exigences en matière de personnel fixées aux al. 3 et 4;   e.740 il est connecté au système d’information pour les résultats de contrôles et  d’analyses visé dans l’ordonnance du 27 avril 2022 sur les systèmes d’infor- mation de l’OSAV liés à la chaîne agroalimentaire741.   3 Le laboratoire doit être placé sous la direction d’un vétérinaire spécialisé dans le  diagnostic vétérinaire des infections effectué en laboratoire et disposer d’une sup- pléance équivalente sur le plan technique. Les personnes concernées doivent avoir  accompli une formation qualifiante en lutte contre les épizooties et travailler chacune  à au moins 60 % dans le même laboratoire.   4 Au moins la moitié du personnel chargé d’effectuer les analyses doit disposer d’une  formation professionnelle spécifique.   5 L’OSAV émet des dispositions d’exécution de caractère technique sur l’agrément  des laboratoires, les méthodes de diagnostic d’épizooties et les informations que doi- vent fournir les laboratoires agréés à l’OSAV.       736 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015  (RO 2015 4255).   737 RS 814.912  738 RS 946.512  739 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 25 avr. 2018, en vigueur depuis le 1er juin 2018   (RO 2018 2069).  740 Nouvelle teneur selon l’annexe 4 ch. II 8 de l’O du 27 avr. 2022 concernant les systèmes   d’information de l’OSAV liés à la chaîne agroalimentaire, en vigueur depuis le  1er juin 2022 (RO 2022 272).   741 RS 916.408     Épizooties. O   167 / 190   916.401   Art. 312a742 Laboratoires nationaux de référence   Les conditions fixées à l’art. 312, al. 2 à 4, s’appliquent par analogie aux laboratoires  nationaux de référence. Pour de justes motifs, il peut être dérogé aux exigences fixées  à l’art. 312, al. 2, let. b et d.   Art. 312b743 Procédure d’agrément, notification des agréments et révocation   1 La demande d’agrément d’un laboratoire doit être adressée à l’OSAV. Elle doit con- tenir les indications suivantes:   a. la formation, la formation qualifiante en lutte contre les épizooties et le taux  d’occupation des personnes chargées de la direction du laboratoire et de sa  suppléance;   b. le nombre des personnes chargées des analyses et leur formation;   c. les épizooties pour lesquelles l’agrément est demandé et les méthodes perti- nentes;   d. la preuve de l’accréditation du laboratoire selon la norme SN EN ISO/IEC  17025, 2005, Exigences générales concernant la compétence des laboratoires  d’étalonnages et d’essais744.   2 La durée de l’agrément est limitée à cinq ans. La demande de renouvellement doit  être déposée au moins trois mois avant l’expiration de l’agrément.   3 L’OSAV communique les examens pour lesquels le laboratoire est agréé et le mo- ment de l’agrément au Bureau de biotechnologie de la Confédération (art. 17 de l’or- donnance du 9 mai 2012 sur l’utilisation confinée745).   4 Il publie régulièrement sur Internet la liste des laboratoires agréés, y compris la com- position de leur direction.    5 Les mutations personnelles concernant la direction du laboratoire et la suppléance,  les changements d’adresse et les modifications des indications énumérées à l’al. 1 doi- vent être notifiées à l’OSAV dans un délai de quatorze jours.    6 L’OSAV peut révoquer l’agrément dans les cas suivants:   a. les conditions d’agrément ne sont plus remplies;   b. la qualité des données et la fréquence de leur communication mentionnées à  l’art. 312c, al. 2, font l’objet de contestations répétées;   c. le laboratoire ne participe pas régulièrement à des contrôles de qualité ex- ternes (essais interlaboratoires);   d. le contrôle de qualité externe donne lieu à des contestations répétées.       742 Introduit par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).   743 Introduit par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).   744 La norme peut être consultée gratuitement ou obtenue contre paiement auprès de l’Asso- ciation suisse de normalisation (SNV), Sulzerallee 70, 8404 Winterthour; www.snv.ch.   745 RS 814.912     Production agricole   168 / 190   916.401   Art. 312c746  Obligations des laboratoires et collaboration avec les cantons et  l’OSAV   1 Les laboratoires agréés doivent participer régulièrement à des contrôles de qualité  externes (essais interlaboratoires).   2 Ils transmettent régulièrement à ALIS les données concernant:   a. la provenance des échantillons analysés pour le diagnostic des épizooties sou- mises à l’annonce obligatoire et la détection des antibiorésistances;   b. les résultats de ces analyses;   c. les numéros d’identification des unités d’élevage et des animaux dont pro- viennent les échantillons ou, à défaut, le nom et l’adresse du détenteur.   3 L’OSAV et le vétérinaire cantonal peuvent déterminer dans quels laboratoires les  échantillons doivent être analysés. Si aucun laboratoire agréé ne dispose des connais- sances techniques nécessaires à une analyse, le mandat peut être confié à un labora- toire non agréé en Suisse, avec accord écrit du mandant. Si aucun laboratoire appro- prié ne se trouve en Suisse, le mandat peut être confié à un laboratoire à l’étranger.   4 En qualité de mandant, les cantons règlent de manière autonome la collaboration  avec les laboratoires afin d’accomplir leurs tâches dans les domaines de la lutte contre  les épizooties et de la prévention des crises.    5 Lorsque les résultats d’analyse concernant des maladies nouvelles non soumises à  l’annonce obligatoire s’accumulent de manière inattendue, l’OSAV peut demander  des informations à ce sujet et s’enquérir de la surveillance des antibiorésistances.   Chapitre 5 Émoluments   Art. 313747   L’OSAV facture ses contrôles, examens, autorisations et vérifications opérés à la fron- tière douanière et territoriale ainsi qu’à l’intérieur du pays conformément à l’ordon- nance du 30 octobre 1985 sur les émoluments de l’OSAV748.        746 Introduit par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).   747 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 30 nov. 2012, en vigueur depuis le 1er janv. 2013  (RO 2012 6859).   748 RS 916.472     Épizooties. O   169 / 190   916.401   Titre 5 Dispositions finales   Art. 314 Abrogation et modification du droit en vigueur   1.  L’ordonnance du 15 décembre 1967 sur les épizooties749 est abrogée.   2.  …750    Art. 315751 Dispositions transitoires de la modification du 28 octobre 2015   Les laboratoires qui sont agréés au moment de l’entrée en vigueur de la modification  du 28 octobre 2015 doivent remplir les exigences en matière de direction (art. 312,  al. 3) à partir du 1er décembre 2020.   Art. 315a752   Art. 315b753   Art. 315c754   Art. 315d755   Art. 315e756   Art. 315f757 Dispositions transitoires de la modification du 23 juin 2004   1 Les chiens nés avant le 1er janvier 2006 peuvent être identifiés et enregistrés selon  les règles cantonales jusqu’au 31 décembre 2006. Ils doivent être munis au moins  d’une marque de contrôle officielle ou être identifiés clairement d’une autre façon.       749 [RO 1967 2086, 1971 371, 1973 2266, 1974 840, 1976 1136, 1977 1194 art. 84 al. 1,  1978 325, 1980 1064, 1981 572 art. 72 ch. 4, 1982 1300, 1984 1039, 1985 1346,   1988 206 800 art. 89 ch. 4, 1990 375, 1991 370 annexe ch. 22 1333, 1993 920 art. 29  ch. 4 3373].   750  La mod. peut être consultée au RO 1995 3716.  751 Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, en vigueur depuis le 1er déc. 2015   (RO 2015 4255).  752 Introduit par le ch. I de l’O du 15 mars 1999 (RO 1999 1523). Abrogé par le ch. I de   l’O du 28 oct. 2015, avec effet au 1er déc. 2015 (RO 2015 4255).  753 Introduit par l’art. 16 de l’O du 18 août 1999 concernant la banque de données sur le tra-  fic des animaux (RO 1999 2622). Abrogé par le ch. I de l’O du 28 oct. 2015, avec effet au  1er déc. 2015 (RO 2015 4255).   754 Introduit par le ch. I de l’O du 20 déc. 2000 (RO 2001 259). Abrogé par le ch. I de l’O du  28 oct. 2015, avec effet au 1er déc. 2015 (RO 2015 4255).   755 Introduit par le ch. I de l’O du 28 mars 2001 (RO 2001 1337). Abrogé par le ch. I de l’O  du 28 oct. 2015, avec effet au 1er déc. 2015 (RO 2015 4255).   756 Introduit par le ch. I de l’O du 9 avr. 2003 (RO 2003 956). Abrogé par le ch. I de l’O du  28 oct. 2015, avec effet au 1er déc. 2015 (RO 2015 4255).   757 Introduit par le ch. I de l’O du 23 juin 2004, en vigueur depuis le 1er juil.   2004   (RO 2004 3065).     Production agricole   170 / 190   916.401   2 Les chiens nés avant le 1er janvier 2006 et munis d’un tatouage clairement lisible ou  identifiés avec une puce électronique lisible qui ne remplit pas les exigences visées à  l’art. 16, al. 2, ne doivent pas faire l’objet d’une nouvelle identification pour autant  qu’un vétérinaire communique avant le 31 décembre 2006 le numéro du tatouage ou  de la puce électronique et les données visées à l’art. 16, al. 3, au service désigné par  le canton de domicile du détenteur.   3 Les puces électroniques qui ne remplissent pas les exigences visées à l’art. 16, al. 2,  peuvent seulement être utilisées jusqu’au 31 décembre 2006.    Art. 315g758 Dispositions transitoires de la modification du 12 mai 2010   1 Les équidés nés avant le 1er janvier 2011 ne doivent pas être identifiés au moyen  d’une puce électronique.   2 Pour les équidés nés avant le 1er janvier 2011 qui ne possèdent pas encore de passe- port équin, le propriétaire doit en faire établir un d’ici le 31 décembre 2012.   Art. 315h759 Disposition transitoire relative à la modification du 31 août 2022   Les camélidés de l’Ancien et du Nouveau Monde nés avant le 1er novembre 2022 ne  doivent pas être identifiés au moyen d’une puce électronique.   Art. 316 Entrée en vigueur   1 La présente ordonnance entre en vigueur le 1er septembre 1995, à l’exception de  l’art. 8.   2 L’entrée en vigueur de l’art. 8 sera arrêtée plus tard.       758 Introduit par le ch. I de l’O du 12 mai 2010, en vigueur depuis le 1er janv. 2011   (RO 2010 2525).   759 Introduit par le ch. I de l’O du 31 août 2022, en vigueur depuis le 1er nov. 2022  (RO 2022 487).     Épizooties. O   171 / 190   916.401   Table des matières   Titre 1 Objet, épizooties et buts de la lutte   Objet ............................................................................................. Art. 1   Épizooties hautement contagieuses ............................................... Art. 2   Épizooties à éradiquer ................................................................... Art. 3   Épizooties à combattre .................................................................. Art. 4   Épizooties à surveiller ................................................................... Art. 5   Définitions et abréviations ............................................................ Art. 6   Titre 2 Trafic des animaux, des produits animaux, des   semences et des embryons   Chapitre 1 Animaux   Section 1 Enregistrement, identification et trafic des   animaux à onglons   Enregistrement .............................................................................. Art. 7   Données relatives aux animaux à onglons .................................... Art. 8   Abrogé .......................................................................................... Art. 9   Identification et reconnaissance des animaux à onglons:   dispositions générales ................................................................. Art. 10   Identification et reconnaissance des animaux à onglons:   dispositions particulières applicables aux animaux de   l’espèce porcine et au gibier ....................................................... Art. 11   Identification et reconnaissance des animaux à onglons:   dispositions particulières applicables aux camélidés de   l’Ancien et du Nouveau Monde ................................................ Art. 11a   Établissement du document d’accompagnement ...................... Art. 11b   Contenu du document d’accompagnement ................................. Art. 12   Validité du document d’accompagnement ................................ Art. 12a   Droit de consulter les documents et conservation ....................... Art. 13   Annonces relatives au trafic des animaux ................................... Art. 14   Mesures à prendre en cas de non-respect des prescriptions   relatives à l’enregistrement, à l’identification et au trafic   des animaux à onglons ................................................................ Art. 15   Section 1a Identification et enregistrement des équidés   Identification des équidés ......................................................... Art. 15a   Abrogé ...................................................................................... Art. 15b   Passeport équin .......................................................................... Art. 15c   Contenu du passeport équin ...................................................... Art. 15d     Production agricole   172 / 190   916.401   Élaboration et établissement du passeport de base et du   passeport équin ...................................................................... Art. 15dbis   Devoirs de notification .............................................................. Art. 15e   Conventions avec des organisations étrangères reconnues ........ Art. 15f   Section 2 Identification et enregistrement des chiens   Enregistrement comme détenteur du chien, comme   importateur du chien ou comme personne qui prend un   chien sous sa garde ...................................................................... Art. 16   Identification des chiens .............................................................. Art. 17   Puce d’identification .................................................................. Art. 17a   Contrôle de l’identification des chiens importés ........................ Art. 17b   Enregistrement du chien et de sa mort par le vétérinaire ........... Art. 17c   Obligations du détenteur du chien, de l’importateur du  chien et de la personne qui prend un chien sous sa garde .......... Art. 17d   Enregistrement des données par le service compétent ............... Art. 17e   Données saisies par l’exploitant de la banque de données  sur les chiens .............................................................................. Art. 17f   Enregistrement d’autres données ............................................... Art. 17g   Accès à la banque de données sur les chiens: droit de   traiter des données ..................................................................... Art. 17h   Accès à la banque de données sur les chiens: droit de   consulter des données ................................................................ Art. 17i   Étendue des droits d’accès et groupe de personnes  autorisées ................................................................................... Art. 17j   Attribution des droits d’accès .................................................... Art. 17k   Conservation des données .......................................................... Art. 17l   Cyberadministration ................................................................. Art. 17m   Registres cantonaux des chiens .................................................... Art. 18   Section 2a Enregistrement de certains établissements   détenant des animaux et règles d’identification   applicables à d’autres espèces animales   Enregistrement des unités d’élevage détenant des équidés   ou de la volaille domestique, enregistrement des ruchers .......... Art. 18a   Obligation d’annoncer la mise au poulailler de troupeaux   de volailles ................................................................................. Art. 18b   Identification des perroquets ........................................................ Art. 19   Identification des ruchers et annonce d’un déplacement ............ Art. 19a     Épizooties. O   173 / 190   916.401   Section 3 Registre des effectifs de volaille, de perroquets   et de colonies d’abeilles    .................................................................................................... Art. 20   Section 3a Exploitations aquacoles   Enregistrement des exploitations aquacoles ................................ Art. 21   Contrôle des effectifs et autres obligations ................................. Art. 22   Surveillance sanitaire des exploitations aquacoles ...................... Art. 23   Section 4 Transports d’animaux   Abrogé ........................................................................................ Art. 24   Exigences auxquelles doivent satisfaire les moyens de   transport pour animaux ............................................................... Art. 25   Surveillance des transports d’animaux ........................................ Art. 26   Section 5 Marchés de bétail, expositions de bétail et   manifestations semblables   Généralités .................................................................................. Art. 27   Surveillance ................................................................................ Art. 28   Contrôle du trafic des animaux ................................................... Art. 29   Marchés de bétail d’importance régionale et locale, et   manifestations avec d’autres animaux ........................................ Art. 30   Mesures en cas d’épizootie ......................................................... Art. 31   Section 6 Estivage et hivernage, transhumance   Estivage et hivernage .................................................................. Art. 32   Transhumance ............................................................................. Art. 33   Section 7 Commerce du bétail   Patente de marchand de bétail ..................................................... Art. 34   Renouvellement et retrait de la patente de marchand de   bétail ........................................................................................... Art. 35   Cours d’introduction et cours de formation continue pour   marchands de bétail .................................................................... Art. 36   Devoirs du marchand de bétail ................................................... Art. 37   Exigences que doivent remplir les locaux de stabulation .......... Art. 37a   Surveillance vétérinaire officielle ............................................. Art. 37b   Section 8 Abattoirs   Exigences auxquelles doivent satisfaire les abattoirs .................. Art. 38   Section 9 Taxe perçue à l’abattage    .................................................................................................. Art. 38a     Production agricole   174 / 190   916.401   Chapitre 2 Produits animaux   Section 1 Miel    ..................................................................................................... Art. 39   Section 2 Sous-produits animaux et sous-produits de la   transformation du lait   Élimination des sous-produits animaux ....................................... Art. 40   Abrogé .................................................................................. Art. 41à 46   Sous-produits de la transformation du lait ................................... Art. 47   Section 3 Médicaments, produits immunologiques et   microorganismes pathogènes pour les animaux   Produits servant au diagnostic, à la prévention et au   traitement des épizooties .............................................................. Art. 48   Manipulation de microorganismes pathogènes pour   l’animal ........................................................................................ Art. 49   Chapitre 3 Insémination artificielle, transfert d’ovules   et d’embryons   Section 1 Dispositions communes    ..................................................................................................... Art. 50   Section 2 Insémination artificielle   Compétences ................................................................................ Art. 51   Autorisation de pratiquer l’insémination artificielle .................. Art. 51a   Prélèvement et préparation de semence ....................................... Art. 52   Pratique de l’insémination artificielle .......................................... Art. 53   Exigences auxquelles doivent satisfaire les centres   d’insémination, les centres de stockage de semence, les   laboratoires de tri et les autres installations de traitement   de la semence ............................................................................... Art. 54   Obligation de consigner les informations .................................... Art. 55   Régime de l’autorisation ............................................................ Art. 55a   Section 3 Transfert d’ovules et d’embryons   Compétences ................................................................................ Art. 56   Pratique du transfert d’embryons ................................................. Art. 57   Obligation d’annoncer et de consigner les informations .............. Art. 58   Régime de l’autorisation et exigences ....................................... Art. 58a     Épizooties. O   175 / 190   916.401   Titre 3 Mesures de lutte   Chapitre 1 Dispositions générales   Section 1 Obligations générales des détenteurs d’animaux   Obligations des détenteurs d’animaux ........................................ Art. 59   Obligations supplémentaires des abattoirs ................................ Art. 59a   Section 2 Obligation d’annoncer et premières mesures   Champ d’application ................................................................... Art. 60   Obligation d’annoncer ................................................................ Art. 61   Premières mesures du détenteur d’animaux et du   vétérinaire ................................................................................... Art. 62   Premières mesures des organes de la police des épizooties ........ Art. 63   Premières mesures du vétérinaire cantonal ................................. Art. 64   Rapport concernant les épizooties et annonce des résultats   d’analyses ................................................................................... Art. 65   Abrogé ...................................................................................... Art. 65a   Abrogé ...................................................................................... Art. 65b   Section 3 Mesures d’interdiction   Principes généraux ...................................................................... Art. 66   Isolement .................................................................................... Art. 67   Quarantaine ................................................................................. Art. 68   Interdiction de déplacement ...................................................... Art. 68a   Séquestre simple de premier degré ............................................. Art. 69   Séquestre simple de second degré ............................................... Art. 70   Séquestre renforcé ...................................................................... Art. 71   Modification et levée des mesures d’interdiction ........................ Art. 72   Section 4 Nettoyage, désinfection et désinfestation   Principes ..................................................................................... Art. 73   Compétences ............................................................................... Art. 74   Section 5 Indemnités pour pertes d’animaux   Estimation officielle .................................................................... Art. 75   Prestations supplémentaires ........................................................ Art. 76   Section 6 Programme national de surveillance   Objets et exigences ................................................................... Art. 76a   Indemnisation ........................................................................... Art. 76b     Production agricole   176 / 190   916.401   Chapitre 2 Épizooties hautement contagieuses   Section 1 Dispositions communes   Champ d’application .................................................................... Art. 77   Statut des troupeaux ..................................................................... Art. 78   Coordination et conseil consultatif .............................................. Art. 79   Diagnostic .................................................................................... Art. 80   Vaccinations ................................................................................ Art. 81   Obligation d’annoncer ................................................................. Art. 82   Premières mesures en cas de suspicion ........................................ Art. 83   Mesures après la confirmation officielle de la suspicion ............. Art. 84   Mesures en cas d’épizootie .......................................................... Art. 85   Enquêtes épidémiologiques et rapports ........................................ Art. 86   Information .................................................................................. Art. 87   Zone de protection et zone de surveillance .................................. Art. 88   Zones intermédiaires .................................................................. Art. 88a   Mesures dans les zones de protection et de surveillance .............. Art. 89   Trafic d’animaux dans la zone de protection ............................... Art. 90   Trafic des marchandises dans la zone de protection .................. Art. 90a   Déplacement de personnes dans la zone de protection ................ Art. 91   Trafic d’animaux dans la zone de surveillance ............................ Art. 92   Abattage ....................................................................................... Art. 93   Levée des mesures d’interdiction ................................................. Art. 94   Repeuplement ............................................................................ Art. 94a   Réglementation de cas particuliers .............................................. Art. 95   Situations de crise ........................................................................ Art. 96   Documentation pour les situations d’urgence et   dispositions techniques concernant le personnel, les   équipements et le matériel nécessaires ......................................... Art. 97   Indemnités pour pertes d’animaux ............................................... Art. 98   Section 2 Fièvre aphteuse   Généralités ................................................................................... Art. 99   Abrogé ....................................................................................... Art. 100   Lait, produits laitiers et viande provenant de troupeaux   mis sous séquestre ..................................................................... Art. 101   Trafic des animaux et des marchandises dans les zones de   protection et de surveillance ...................................................... Art. 102   Levée des mesures d’interdiction ............................................... Art. 103     Épizooties. O   177 / 190   916.401   Section 3 Pleuropneumonie contagieuse caprine    .................................................................................................. Art. 104   Section 3a Morve   Champ d’application et diagnostic ............................................ Art. 105   Obligation d’annoncer ............................................................ Art. 105a   Cas de suspicion et cas d’épizootie ......................................... Art. 105b   Section 4 Péripneumonie contagieuse bovine   Généralités ................................................................................ Art. 106   Zone de surveillance ................................................................. Art. 107   Suspicion .................................................................................. Art. 108   Constat de péripneumonie contagieuse bovine ......................... Art. 109   Levée des mesures d’interdiction .............................................. Art. 110   Enquêtes épidémiologiques ...................................................... Art. 111   Section 4a Dermatose nodulaire contagieuse (lumpy skin   disease)   Généralités .............................................................................. Art. 111a   Surveillance ............................................................................ Art. 111b   Vaccinations ............................................................................ Art. 111c   Suspicion de dermatose nodulaire contagieuse ....................... Art. 111d   Constat de dermatose nodulaire contagieuse ........................... Art. 111e   Abrogé ............................................................................... Art. 111f et g   Section 5 Peste équine   Généralités ................................................................................ Art. 112   Surveillance ............................................................................ Art. 112a   Mesures en cas de suspicion de peste équine .......................... Art. 112b   Mesures en cas de constat de peste équine ............................... Art. 112c   Zone délimitée pour cause de peste équine ............................. Art. 112d   Périodes et régions sans activité des vecteurs .......................... Art. 112e   Vaccinations ............................................................................ Art. 112f   Abrogé ............................................................................. Art. 113 à 115   Section 6 Peste porcine classique et peste porcine   africaine   Généralités ................................................................................ Art. 116   Mesures concernant l’abattage et la viande ............................... Art. 117   Trafic des animaux dans les zones de protection en cas   d’apparition de la peste porcine africaine ................................. Art. 118     Production agricole   178 / 190   916.401   Trafic des animaux dans les zones de protection et de   surveillance en cas d’apparition de la peste porcine   classique .................................................................................. Art. 118a   Levée des mesures d’interdiction dans les zones de   surveillance ................................................................................ Art. 119   Renouvellement des effectifs ..................................................... Art. 120   Peste porcine chez des sangliers vivant dans la nature .............. Art. 121   Section 7 Maladies virales des oiseaux   A. Influenza aviaire   Généralités ................................................................................. Art. 122   Abrogé ..................................................................................... Art. 122a   Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille   domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité:   systèmes de détention et trafic d’animaux dans les zones   de protection et de surveillance................................................ Art. 122b   Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille   domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: trafic   de marchandises dans les zones de protection et de   surveillance .............................................................................. Art. 122c   Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille   domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: autres   mesures .................................................................................... Art. 122d   Influenza aviaire faiblement pathogène touchant la volaille   domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité ................ Art. 122e   Influenza aviaire hautement pathogène chez des oiseaux   sauvages qui vivent dans la nature ........................................... Art. 122f   B. Maladie de Newcastle   Généralités ................................................................................. Art. 123   Mesures en cas de suspicion et en cas d’épizootie ................... Art. 123a   Maladie de Newcastle chez la volaille domestique .................. Art. 123b    ................................................................................................. Art. 123c   Maladie de Newcastle chez les pigeons ..................................... Art. 124   Maladie de Newcastle chez d’autres oiseaux détenus en   captivité ..................................................................................... Art. 125   Section 8 Autres épizooties hautement contagieuses   Peste bovine ............................................................................... Art. 126   Peste des petits ruminants ........................................................ Art. 126a   Fièvre de la Vallée du Rift ....................................................... Art. 126b   Clavelée et variole caprine ....................................................... Art. 126c     Épizooties. O   179 / 190   916.401   Trafic d’animaux dans les zones de protection et de   surveillance ............................................................................... Art. 127   Chapitre 3 Épizooties à éradiquer   Section 1 Dispositions communes   Champ d’application ................................................................. Art. 128   Recherche des causes d’avortement .......................................... Art. 129    .................................................................................................. Art. 130   Examens de contrôle après l’apparition d’une épizootie ......... Art. 130a   Indemnisation ........................................................................... Art. 131   Section 2 Fièvre charbonneuse   Diagnostic ................................................................................. Art. 132   Annonce au médecin cantonal .................................................. Art. 133   Mesures lors du constat de fièvre charbonneuse ....................... Art. 134   Section 3 Maladie d’Aujeszky   Champ d’application ................................................................. Art. 135   Diagnostic ................................................................................. Art. 136   Reconnaissance officielle.......................................................... Art. 137   Obligation d’annoncer .............................................................. Art. 138   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 139   Mesures lors du constat de maladie d’Aujeszky ....................... Art. 140   Mise en valeur de la viande ...................................................... Art. 141   Section 4 Rage   Diagnostic ................................................................................. Art. 142   Reconnaissance officielle........................................................ Art. 142a   Obligation d’annoncer .............................................................. Art. 143   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 144   Animaux exposés à la contagion ............................................... Art. 145   Mesures lors du constat de rage ................................................ Art. 146   Mesures dans la zone d’interdiction .......................................... Art. 147   Mesures complémentaires ......................................................... Art. 148   Vaccinations ............................................................................. Art. 149   Section 5 Brucellose bovine   Champ d’application ................................................................. Art. 150   Période d’incubation ................................................................. Art. 151   Reconnaissance officielle.......................................................... Art. 152   Obligation d’annoncer .............................................................. Art. 153     Production agricole   180 / 190   916.401   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 154   Mesures lors du constat de brucellose bovine ............................ Art. 155   Abattage ..................................................................................... Art. 156   Examen de contrôle ................................................................... Art. 157   Section 6 Tuberculose   Champ d’application .................................................................. Art. 158   Période d’incubation .................................................................. Art. 159   Reconnaissance officielle .......................................................... Art. 160   Obligation d’annoncer ............................................................... Art. 161   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 162   Mesures lors du constat de tuberculose ...................................... Art. 163   Élimination des animaux infectés et des animaux suspects ....... Art. 164   Abrogé ....................................................................................... Art. 165   Tuberculose chez les animaux sauvages vivant dans la   nature ....................................................................................... Art. 165a   Section 7 Leucose bovine enzootique   Diagnostic .................................................................................. Art. 166   Reconnaissance officielle .......................................................... Art. 167   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 168   Mesures lors du constat de LBE ................................................ Art. 169   Section 8 Rhinotrachéite infectieuse bovine/vulvovaginite   pustuleuse infectieuse   Champ d’application et période d’incubation ............................ Art. 170   Reconnaissance officielle et surveillance................................... Art. 171   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 172   Mesures lors du constat d’IBR/IPV ........................................... Art. 173   Insémination artificielle ............................................................. Art. 174   Section 8a Diarrhée virale bovine (BVD)   Champ d’application et diagnostic ........................................... Art. 174a   Reconnaissance officielle et surveillance................................. Art. 174b   Exposition à la contagion ......................................................... Art. 174c   Cas de suspicion de BVD ........................................................ Art. 174d   Constat de BVD ....................................................................... Art. 174e   Marchés et expositions de bétail .............................................. Art. 174f   Vaccinations ............................................................................ Art. 174g   Abrogé ............................................................................... Art. 174h et i     Épizooties. O   181 / 190   916.401   Section 9 Encéphalopathies spongiformes transmissibles   A. Dispositions communes   Champ d’application ................................................................. Art. 175   Diagnostic et prélèvement d’échantillons ................................. Art. 176   Surveillance .............................................................................. Art. 177   Recherche ................................................................................. Art. 178   B. Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)   Surveillance .............................................................................. Art. 179   Animaux suspects ................................................................... Art. 179a   Mesures en cas de suspicion ................................................... Art. 179b   Constat d’ESB ......................................................................... Art. 179c   Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors   de l’abattage et de la découpe ................................................. Art. 179d   C. Tremblante   Suspicion de tremblante ............................................................ Art. 180   Mesures en cas de suspicion ................................................... Art. 180a   Constat de tremblante ............................................................. Art. 180b   Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors   de l’abattage et de la découpe .................................................. Art. 180c   D. Autres encéphalopathies spongiformes    .................................................................................................. Art. 181   Section 9a Syndrome dysgénésique et respiratoire du porc   Période d’incubation ................................................................. Art. 182   Reconnaissance officielle.......................................................... Art. 183   Suspicion .................................................................................. Art. 184   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 185   Constat de SDRP .................................................................... Art. 185a   Section 10 Infections vénériennes à Campylobacter fetus et   Tritrichomonas foetus   Champ d’application ................................................................. Art. 186   Surveillance .............................................................................. Art. 187   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 188   Mesures lors du constat d’infections génitales bovines ............ Art. 189   Section 10a Besnoitiose   Champ d’application et diagnostic .......................................... Art. 189a   Surveillance ............................................................................ Art. 189b   Suspicion de besnoitiose .......................................................... Art. 189c     Production agricole   182 / 190   916.401   Constat de besnoitiose ............................................................. Art. 189d   Section 11 Brucellose ovine et caprine   Champ d’application et période d’incubation ............................ Art. 190   Reconnaissance officielle et surveillance................................... Art. 191   Obligation d’annoncer ............................................................... Art. 192   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 193   Mesures lors du constat de brucellose ovine et caprine ............. Art. 194   Abattage ..................................................................................... Art. 195   Section 12 Agalaxie infectieuse   Champ d’application .................................................................. Art. 196   Surveillance ............................................................................... Art. 197   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 198   Mesures lors du constat d’agalaxie infectieuse .......................... Art. 199   Section 13 …   Abrogé ........................................................................... Art. 200 à 203a   Section 14 Épizooties équines: dourine et anémie   infectieuse   Champ d’application et diagnostic ............................................. Art. 204   Abrogé ....................................................................................... Art. 205   Mesures en cas de suspicion ou en cas de constat d’une   épizootie équine ......................................................................... Art. 206   Section 15 Brucellose porcine   Champ d’application et période d’incubation ............................ Art. 207   Reconnaissance officielle .......................................................... Art. 208   Obligation d’annoncer ............................................................... Art. 209   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 210   Mesures lors du constat de brucellose porcine ........................... Art. 211   Chapitre 4 Épizooties à combattre   Section 1 Généralités    ................................................................................................... Art. 212   Section 2 Leptospirose   Champ d’application .................................................................. Art. 213   Obligation d’annoncer et premières mesures ............................. Art. 214   Mesures lors du constat de leptospirose ..................................... Art. 215   Indemnisation ............................................................................ Art. 216     Épizooties. O   183 / 190   916.401   Section 3 Arthrite/encéphalite caprine   Diagnostic ................................................................................. Art. 217   Statut officiel ............................................................................ Art. 218   Mesures en cas de suspicion d’AEC ......................................... Art. 219   Mesures en cas de constat d’AEC ............................................. Art. 220   Collaboration avec le Service consultatif et sanitaire en   matière d’élevage de petits ruminants ....................................... Art. 221   Section 4 Salmonelloses   Diagnostic ................................................................................. Art. 222   Obligation d’annoncer .............................................................. Art. 223   Mesures lors du constat de salmonellose .................................. Art. 224   Mesures prophylactiques du détenteur d’animaux .................... Art. 225   Abrogé ...................................................................................... Art. 226   Indemnisation ........................................................................... Art. 227   Section 5 …   Abrogé ............................................................................. Art. 228 à 229   Section 6 Hypodermose   Champ d’application ................................................................. Art. 230   Mesures de lutte ........................................................................ Art. 231   Indemnisation ........................................................................... Art. 232   Section 7 Brucellose du bélier   Champ d’application et diagnostic ............................................ Art. 233   Obligation d’annoncer et premières mesures ............................ Art. 234   Mesures de lutte ........................................................................ Art. 235   Indemnisation ........................................................................... Art. 236   Section 8 Paratuberculose   Champ d’application ............................................................... Art. 236a   Diagnostic et prélèvement d’échantillons ................................. Art. 237   Obligation d’annoncer et premières mesures .......................... Art. 237a   Cas de suspicion ....................................................................... Art. 238   Constat .................................................................................... Art. 238a   Indemnisation ........................................................................... Art. 239   Section 8a Fièvre catarrhale du mouton et maladie   épizootique hémorragique   Généralités .............................................................................. Art. 239a   Surveillance ............................................................................ Art. 239b   Suspicion ................................................................................. Art. 239c     Production agricole   184 / 190   916.401   Constat ..................................................................................... Art. 239d   Zone délimitée pour cause de fièvre catarrhale du mouton   ou d’EHD ................................................................................ Art. 239e   Périodes et régions d’inactivité des vecteurs ........................... Art. 239f   Vaccinations ............................................................................ Art. 239g   Indemnisation .......................................................................... Art. 239h   Section 9 Métrite contagieuse équine   Champ d’application et diagnostic ............................................. Art. 240   Obligation d’annoncer ............................................................... Art. 241   Surveillance ............................................................................... Art. 242   Mesures en cas de suspicion et en cas de constat de MCE ........ Art. 243   Indemnisation ............................................................................ Art. 244   Section 9a Encéphalomyélite équine vénézuélienne   Champ d’application et diagnostic ........................................... Art. 244a   Obligation d’annoncer ............................................................. Art. 244b   Suspicion d’une atteinte encéphalomyélitique équine ............. Art. 244c   Constat d’une atteinte encéphalomyélitique équine ................. Art. 244d   Indemnisation .......................................................................... Art. 244e   Section 10 Pneumonies porcines   A. Pneumonie enzootique   Champ d’application .................................................................. Art. 245   Diagnostic ................................................................................ Art. 245a   Reconnaissance officielle ........................................................ Art. 245b   Obligation d’annoncer et surveillance ..................................... Art. 245c   Suspicion de PE ....................................................................... Art. 245d   Constat de PE .......................................................................... Art. 245e   Vaccinations ............................................................................ Art. 245f   Coopération des services consultatifs et sanitaires .................. Art. 245g   Indemnisation .......................................................................... Art. 245h   B. Actinobacillose   Diagnostic .................................................................................. Art. 246   Suspicion d’APP ........................................................................ Art. 247   Constat d’APP ........................................................................... Art. 248   Vaccinations ............................................................................ Art. 248a   Indemnisation ............................................................................ Art. 249   Section 11 Chlamydiose des oiseaux   Champ d’application .................................................................. Art. 250     Épizooties. O   185 / 190   916.401   Surveillance .............................................................................. Art. 251   Obligation d’annoncer .............................................................. Art. 252   Mesures lors du constat de chlamydiose ................................... Art. 253   Indemnisation ........................................................................... Art. 254   Section 12 Infection des volailles par Salmonella   Champ d’application et diagnostic ............................................ Art. 255   Abrogé ...................................................................................... Art. 256   Exploitations avicoles à surveiller ............................................ Art. 257   Prélèvements d’échantillons par l’aviculteur .......................... Art. 257a   Prélèvements d’échantillons par le service vétérinaire ........... Art. 257b   Prélèvements d’échantillons et examens ................................... Art. 258   Cas de suspicion ....................................................................... Art. 259   Mesures en cas d’épizootie ....................................................... Art. 260   Obligation d’annonce .............................................................. Art. 260a   Indemnisation ........................................................................... Art. 261   Section 13 Laryngotrachéite infectieuse aviaire   Champ d’application et diagnostic ............................................ Art. 262   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 263   Mesures lors du constat de LTI ................................................. Art. 264   Transfert des œufs à couver dans un autre local ..................... Art. 264a   Indemnisation ........................................................................... Art. 265   Section 14 Myxomatose   Champ d’application ................................................................. Art. 266   Mesures lors du constat de myxomatose ................................... Art. 267   Indemnisation ........................................................................... Art. 268   Section 15 Loque américaine des abeilles   Diagnostic ................................................................................. Art. 269   Mesures en cas de suspicion ..................................................... Art. 270   Mesures lors du constat de loque américaine ............................ Art. 271   Directives relatives à la lutte contre la loque américaine ........ Art. 271a   Indemnisation ........................................................................... Art. 272   Section 16 Loque européenne des abeilles   Mesures de lutte ........................................................................ Art. 273   Dispositions techniques relatives à la lutte contre la loque   européenne .............................................................................. Art. 273a   Indemnisation ........................................................................... Art. 274     Production agricole   186 / 190   916.401   Section 17 Infestation par le petit coléoptère de la ruche   (Aethina tumida)   Champ d’application, diagnostic et objectif ............................. Art. 274a   Suspicion ................................................................................. Art. 274b   Mesures en cas de suspicion .................................................... Art. 274c   Constat ..................................................................................... Art. 274d   Mesures dans la zone de protection et dans la zone de   surveillance    ................................................................................................. Art. 274e   Dispositions relatives à la lutte contre l’infestation par le   petit coléoptère de la ruche    ................................................................................................. Art. 274f   Indemnisation .......................................................................... Art. 274g   Apinella ................................................................................... Art. 274h   Chapitre 5 Épizooties des animaux aquatiques   Section 1 Dispositions communes   Abrogé ............................................................................ Art. 275 et 276    Laboratoire de référence ............................................................ Art. 277   Prélèvement d’échantillons et examens ..................................... Art. 278   Collaboration ............................................................................. Art. 279   Section 1a Nécrose hématopoïétique épizootique, infection   par le virus du syndrome de Taura et infection par le   virus à tête jaune   A. Nécrose hématopoïétique épizootique   Généralités ............................................................................... Art. 279a   Repeuplement après un cas d’épizootie ................................... Art. 279b   B. Infection par le virus du syndrome de Taura et   infections par le virus de la tête jaune   Infection par le virus du syndrome de Taura ........................... Art. 279c   Infection par le virus de la tête jaune ....................................... Art. 279d   Repeuplement après un cas d’épizootie ................................... Art. 279e   Section 2 Nécrose hématopoïétique infectieuse, septicémie   hémorragique virale et anémie infectieuse des salmonidés   Champ d’application et diagnostic ............................................. Art. 280   Mesures en cas de suspicion ...................................................... Art. 281   Mesures lors du constat de NHI, de SHV ou d’AIS dans   une exploitation aquacole .......................................................... Art. 282     Épizooties. O   187 / 190   916.401   Mesures dans la zone de protection et dans la zone de   surveillance ............................................................................. Art. 282a   Déroulement et mise en œuvre des mesures ........................... Art. 282b   Renouvellement des effectifs et levée des mesures   d’interdiction ........................................................................... Art. 282c   Cas d’épizootie chez des poissons en eaux libres ................... Art. 282d   Vaccinations ............................................................................. Art. 283   Indemnisation ........................................................................... Art. 284   Section 3 …   Abrogé ............................................................................. Art. 285 à 287   Section 4 Infection par le virus du syndrome des points   blancs chez les crustacés   Diagnostic ................................................................................. Art. 288   Mesures de lutte ........................................................................ Art. 289   Indemnité .................................................................................. Art. 290   Chapitre 6 Épizooties à surveiller    .................................................................................................. Art. 291   Chapitre 7 Dispositions spéciales concernant les   zoonoses   Surveillance des zoonoses....................................................... Art. 291a   Analyse des risques ................................................................. Art. 291b   Exécution de la surveillance .................................................... Art. 291c   Surveillance des antibiorésistances ......................................... Art. 291d   Rapport sur les zoonoses .......................................................... Art. 291e   Titre 4 Exécution   Chapitre 1 Dispositions générales   Surveillance .............................................................................. Art. 292   Contrôles dans les exploitations d’animaux de rente .............. Art. 292a   Collaboration dans la lutte et la surveillance des zoonoses ....... Art. 293   Compétences des organes de la police des épizooties ............... Art. 294   Collaboration d’autres autorités et d’autres organisations ........ Art. 295   Collaboration des entreprises de transport de voyageurs,   des exploitants de gares, d’aéroports, de ports et d’aires de   repos et des agences de voyage ............................................... Art. 295a   Aide administrative ................................................................... Art. 296     Production agricole   188 / 190   916.401   Chapitre 2 Confédération   Exécution à l’intérieur du pays .................................................. Art. 297   Abrogé ....................................................................................... Art. 298   Exécution dans l’armée .............................................................. Art. 299   Chapitre 3 Canton   Vétérinaire cantonal ................................................................... Art. 300   Tâches du vétérinaire cantonal................................................... Art. 301   Information et transmission de données en cas d’épizootie ..... Art. 301a   Vétérinaire officiel ..................................................................... Art. 302   Contrôles dans les abattoirs ....................................................... Art. 303   Abrogé ....................................................................................... Art. 304   Abrogé ....................................................................................... Art. 305   Abrogé ............................................................................ Art. 306 et 307   Inspecteur des ruchers ................................................................ Art. 308   Tâches de l’inspecteur des ruchers ............................................ Art. 309   Certificat de capacité pour les inspecteurs des ruchers .............. Art. 310   Abrogé ....................................................................................... Art. 311    Chapitre 4 Laboratoires de diagnostic   Conditions de l’agrément ........................................................... Art. 312   Laboratoires nationaux de référence ........................................ Art. 312a   Procédure d’agrément, notification des agréments et   révocation ................................................................................ Art. 312b   Obligations des laboratoires et collaboration avec les   cantons et l’OSAV ................................................................... Art. 312c   Chapitre 5 Émoluments    ................................................................................................... Art. 313   Titre 5 Dispositions finales   Abrogation et modification du droit en vigueur ......................... Art. 314   Dispositions transitoires de la modification du 28 octobre   2015 ........................................................................................... Art. 315   Abrogé ..................................................................................... Art. 315a   Abrogé ..................................................................................... Art. 315b   Abrogé ..................................................................................... Art. 315c   Abrogé ..................................................................................... Art. 315d   Abrogé ..................................................................................... Art. 315e   Dispositions transitoires de la modification du 23 juin   2004 ......................................................................................... Art. 315f     Épizooties. O   189 / 190   916.401   Dispositions transitoires de la modification du 12 mai   2010 ........................................................................................ Art. 315g   Dispositions transitoires relative à la modification du 31   août 2022 ................................................................................ Art. 315h   Entrée en vigueur ...................................................................... Art. 316     Production agricole   190 / 190   916.401       	Titre 1 Objet, épizooties et buts de la lutte 	Art. 1 Objet 	Art. 2 Épizooties hautement contagieuses 	Art. 3 Épizooties à éradiquer 	Art. 4 Épizooties à combattre 	Art. 5 Épizooties à surveiller 	Art. 6 Définitions et abréviations  	Titre 2 Trafic des animaux, des produits animaux, des semences et des embryons 	Chapitre 1 Animaux 	Section 1  Enregistrement, identification et trafic des animaux à onglons 	Art. 7  Enregistrement 	Art. 8  Données relatives aux animaux à onglons 	Art. 9 	Art. 10 Identification et reconnaissance des animaux à onglons: dispositions générales 	Art. 11  Identification et reconnaissance des animaux à onglons: dispositions particulières applicables aux animaux de l’espèce porcine et au gibier 	Art. 11a  Identification et reconnaissance des animaux à onglons: dispositions particulières applicables aux camélidés de l’Ancien et du Nouveau Monde 	Art. 11b  Établissement du document d’accompagnement 	Art. 12  Contenu du document d’accompagnement 	Art. 12a  Validité du document d’accompagnement 	Art. 13 Droit de consulter les documents et conservation 	Art. 14  Annonces relatives au trafic des animaux 	Art. 15  Mesures à prendre en cas de non-respect des prescriptions relatives à l’enregistrement, à l’identification et au trafic des animaux à onglons  	Section 1a  Identification et enregistrement des équidés 	Art. 15a Identification des équidés 	Art. 15b 	Art. 15c Passeport équin 	Art. 15d Contenu du passeport équin 	Art. 15dbis   Élaboration et établissement du passeport de base et du passeport équin 	Art. 15e Devoirs de notification 	Art. 15f   Conventions avec des organisations étrangères reconnues  	Section 2  Identification et enregistrement des chiens 	Art. 16  Enregistrement comme détenteur du chien, comme importateur du chien ou comme personne qui prend un chien sous sa garde 	Art. 17  Identification des chiens 	Art. 17a  Puce d’identification 	Art. 17b  Contrôle de l’identification des chiens importés 	Art. 17c  Enregistrement du chien et de sa mort par le vétérinaire 	Art. 17d  Obligations du détenteur du chien, de l’importateur du chien et de la personne qui prend un chien sous sa garde 	Art. 17e  Enregistrement des données par le service compétent 	Art. 17f  Données saisies par l’exploitant de la banque de données sur les chiens 	Art. 17g  Enregistrement d’autres données 	Art. 17h  Accès à la banque de données sur les chiens: droit de traiter des données 	Art. 17i  Accès à la banque de données sur les chiens: droit de consulter des données 	Art. 17j  Étendue des droits d’accès et groupe de personnes autorisées 	Art. 17k  Attribution des droits d’accès 	Art. 17l  Conservation des données 	Art. 17m  Cyberadministration 	Art. 18  Registres cantonaux des chiens  	Section 2a Enregistrement de certains établissements détenant des animaux et règles d’identification applicables à d’autres espèces animales 	Art. 18a  Enregistrement des unités d’élevage détenant des équidés ou de la volaille domestique, enregistrement des ruchers 	Art. 18b  Obligation d’annoncer la mise au poulailler de troupeaux de volailles 	Art. 19 Identification des perroquets 	Art. 19a  Identification des ruchers et annonce d’un déplacement  	Section 3  Registre des effectifs de volaille, de perroquets et de colonies d’abeilles 	Art. 20  	Section 3a Exploitations aquacoles 	Art. 21  Enregistrement des exploitations aquacoles 	Art. 22  Contrôle des effectifs et autres obligations 	Art. 23  Surveillance sanitaire des exploitations aquacoles  	Section 4 Transports d’animaux 	Art. 24 	Art. 25 Exigences auxquelles doivent satisfaire les moyens de transport pour animaux 	Art. 26 Surveillance des transports d’animaux  	Section 5 Marchés de bétail, expositions de bétail et manifestations semblables 	Art. 27 Généralités 	Art. 28 Surveillance 	Art. 29  Contrôle du trafic des animaux 	Art. 30 Marchés de bétail d’importance régionale et locale, et manifestations avec d’autres animaux 	Art. 31 Mesures en cas d’épizootie  	Section 6 Estivage et hivernage, transhumance 	Art. 32 Estivage et hivernage 	Art. 33 Transhumance  	Section 7 Commerce du bétail 	Art. 34  Patente de marchand de bétail 	Art. 35  Renouvellement et retrait de la patente de marchand de bétail 	Art. 36  Cours d’introduction et cours de formation continue pour marchands de bétail 	Art. 37  Devoirs du marchand de bétail 	Art. 37a  Exigences que doivent remplir les locaux de stabulation 	Art. 37b  Surveillance vétérinaire officielle  	Section 8 Abattoirs 	Art. 38 Exigences auxquelles doivent satisfaire les abattoirs  	Section 9  Taxe perçue à l’abattage 	Art. 38a   	Chapitre 2 Produits animaux 	Section 1 Miel 	Art. 39  	Section 2 Sous-produits animaux et sous-produits de la transformation du lait 	Art. 40 Élimination des sous-produits animaux 	Art. 41 à 46 	Art. 47  Sous-produits de la transformation du lait  	Section 3 Médicaments, produits immunologiques et microorganismes pathogènes pour les animaux 	Art. 48  Produits servant au diagnostic, à la prévention et au traitement des épizooties 	Art. 49 Manipulation de microorganismes pathogènes pour l’animal   	Chapitre 3 Insémination artificielle, transfert d’ovules et d’embryons 	Section 1 Dispositions communes 	Art. 50  	Section 2 Insémination artificielle 	Art. 51 Compétences 	Art. 51a  Autorisation de pratiquer l’insémination artificielle 	Art. 52 Prélèvement et préparation de semence 	Art. 53  Pratique de l’insémination artificielle 	Art. 54  Exigences auxquelles doivent satisfaire les centres d’insémination, les centres de stockage de semence, les laboratoires de tri et les autres installations de traitement de la semence 	Art. 55 Obligation de consigner les informations 	Art. 55a  Régime de l’autorisation  	Section 3 Transfert d’ovules et d’embryons 	Art. 56  Compétences 	Art. 57 Pratique du transfert d’embryons 	Art. 58 Obligation d’annoncer et de consigner les informations 	Art. 58a  Régime de l’autorisation et exigences    	Titre 3 Mesures de lutte 	Chapitre 1 Dispositions générales 	Section 1 Obligations générales des détenteurs d’animaux 	Art. 59 Obligations des détenteurs d’animaux 	Art. 59a  Obligations supplémentaires des abattoirs  	Section 2 Obligation d’annoncer et premières mesures 	Art. 60 Champ d’application 	Art. 61 Obligation d’annoncer 	Art. 62 Premières mesures du détenteur d’animaux et du vétérinaire 	Art. 63 Premières mesures des organes de la police des épizooties 	Art. 64 Premières mesures du vétérinaire cantonal 	Art. 65 Rapport concernant les épizooties et annonce des résultats d’analyses 	Art. 65a 	Art. 65b  	Section 3 Mesures d’interdiction 	Art. 66 Principes généraux 	Art. 67 Isolement 	Art. 68 Quarantaine 	Art. 68a  Interdiction de déplacement 	Art. 69 Séquestre simple de premier degré 	Art. 70 Séquestre simple de second degré 	Art. 71 Séquestre renforcé 	Art. 72 Modification et levée des mesures d’interdiction  	Section 4 Nettoyage, désinfection et désinfestation 	Art. 73 Principes 	Art. 74 Compétences  	Section 5 Indemnités pour pertes d’animaux 	Art. 75 Estimation officielle 	Art. 76 Prestations supplémentaires  	Section 6  Programme national de surveillance 	Art. 76a Objets et exigences 	Art. 76b  Indemnisation   	Chapitre 2 Épizooties hautement contagieuses 	Section 1 Dispositions communes 	Art. 77 Champ d’application 	Art. 78 Statut des troupeaux 	Art. 79  Coordination et conseil consultatif 	Art. 80  Diagnostic 	Art. 81 Vaccinations 	Art. 82 Obligation d’annoncer 	Art. 83 Premières mesures en cas de suspicion 	Art. 84 Mesures après la confirmation officielle de la suspicion 	Art. 85 Mesures en cas d’épizootie 	Art. 86 Enquêtes épidémiologiques et rapports 	Art. 87 Information 	Art. 88 Zone de protection et zone de surveillance 	Art. 88a  Zones intermédiaires 	Art. 89 Mesures dans les zones de protection et de surveillance 	Art. 90 Trafic d’animaux dans la zone de protection 	Art. 91 Déplacement de personnes dans la zone de protection 	Art. 92 Trafic d’animaux dans la zone de surveillance 	Art. 93 Abattage 	Art. 94 Levée des mesures d’interdiction 	Art. 94a  Repeuplement 	Art. 95 Réglementation de cas particuliers 	Art. 96 Situations de crise 	Art. 97  Documentation pour les situations d’urgence et dispositions techniques concernant le personnel, les équipements et le matériel nécessaires 	Art. 98 Indemnités pour pertes d’animaux  	Section 2 Fièvre aphteuse 	Art. 99 Généralités 	Art. 100 	Art. 101 Lait, produits laitiers et viande provenant de troupeaux mis sous séquestre 	Art. 102  Trafic des animaux et des marchandises dans les zones de protection et de surveillance 	Art. 103  Levée des mesures d’interdiction  	Section 3  Pleuropneumonie contagieuse caprine 	Art. 104  	Section 3a Morve 	Art. 105  Champ d’application et diagnostic 	Art. 105a  Obligation d’annoncer 	Art. 105b  Cas de suspicion et cas d’épizootie  	Section 4 Péripneumonie contagieuse bovine 	Art. 106 Généralités 	Art. 107  Zone de surveillance 	Art. 108 Suspicion 	Art. 109 Constat de péripneumonie contagieuse bovine 	Art. 110 Levée des mesures d’interdiction 	Art. 111 Enquêtes épidémiologiques  	Section 4a  Dermatose nodulaire contagieuse (lumpy skin disease) 	Art. 111a  Généralités 	Art. 111b  Surveillance 	Art. 111c  Vaccinations 	Art. 111d  Suspicion de dermatose nodulaire contagieuse 	Art. 111e  Constat de dermatose nodulaire contagieuse 	Art. 111f et 111g  	Section 5  Peste équine 	Art. 112 Généralités 	Art. 112a Surveillance 	Art. 112b Mesures en cas de suspicion de peste équine 	Art. 112c Mesures en cas de constat de peste équine 	Art. 112d Zone délimitée pour cause de peste équine 	Art. 112e Périodes et régions sans activité des vecteurs 	Art. 112f Vaccinations 	Art. 113 à 115  	Section 6 Peste porcine classique et peste porcine africaine 	Art. 116 Généralités 	Art. 117 Mesures concernant l’abattage et la viande 	Art. 118  Trafic des animaux dans les zones de protection en cas d’apparition de la peste porcine africaine 	Art. 118a  Trafic des animaux dans les zones de protection et de surveillance  en cas d’apparition de la peste porcine classique 	Art. 119  Levée des mesures d’interdiction dans les zones de surveillance 	Art. 120 Renouvellement des effectifs 	Art. 121 Peste porcine chez des sangliers vivant dans la nature  	Section 7  Maladies virales des oiseaux 	A. Influenza aviaire 	Art. 122 Généralités 	Art. 122a 	Art. 122b Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: systèmes de détention et trafic d’animaux dans les zones de protection et de surveillance 	Art. 122c Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: trafic de marchandises dans les zones de protection et de surveillance 	Art. 122d Influenza aviaire hautement pathogène touchant la volaille domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité: autres mesures 	Art. 122e Influenza aviaire faiblement pathogène touchant la volaille domestique et d’autres oiseaux détenus en captivité 	Art. 122f  Influenza aviaire hautement pathogène chez des oiseaux sauvages qui vivent dans la nature  	B. Maladie de Newcastle 	Art. 123 Généralités 	Art. 123a  Mesures en cas de suspicion et en cas d’épizootie 	Art. 123b  Maladie de Newcastle chez la volaille domestique 	Art. 123c 	Art. 124  Maladie de Newcastle chez les pigeons 	Art. 125  Maladie de Newcastle chez d’autres oiseaux détenus en captivité   	Section 8 Autres épizooties hautement contagieuses 	Art. 126  Peste bovine 	Art. 126a  Peste des petits ruminants 	Art. 126b  Fièvre de la Vallée du Rift 	Art. 126c  Clavelée et variole caprine 	Art. 127 Trafic d’animaux dans les zones de protection et de surveillance   	Chapitre 3 Épizooties à éradiquer 	Section 1 Dispositions communes 	Art. 128  Champ d’application 	Art. 129 Recherche des causes d’avortement 	Art. 130 	Art. 130a  Examens de contrôle après l’apparition d’une épizootie 	Art. 131  Indemnisation  	Section 2 Fièvre charbonneuse 	Art. 132 Diagnostic 	Art. 133 Annonce au médecin cantonal 	Art. 134 Mesures lors du constat de fièvre charbonneuse  	Section 3 Maladie d’Aujeszky 	Art. 135 Champ d’application 	Art. 136 Diagnostic 	Art. 137  Reconnaissance officielle 	Art. 138 Obligation d’annoncer 	Art. 139 Mesures en cas de suspicion 	Art. 140 Mesures lors du constat de maladie d’Aujeszky 	Art. 141 Mise en valeur de la viande  	Section 4 Rage 	Art. 142 Diagnostic 	Art. 142a  Reconnaissance officielle 	Art. 143 Obligation d’annoncer 	Art. 144 Mesures en cas de suspicion 	Art. 145 Animaux exposés à la contagion 	Art. 146 Mesures lors du constat de rage 	Art. 147 Mesures dans la zone d’interdiction 	Art. 148 Mesures complémentaires 	Art. 149 Vaccinations  	Section 5 Brucellose bovine 	Art. 150 Champ d’application 	Art. 151  Période d’incubation 	Art. 152  Reconnaissance officielle 	Art. 153 Obligation d’annoncer 	Art. 154 Mesures en cas de suspicion 	Art. 155 Mesures lors du constat de brucellose bovine 	Art. 156 Abattage 	Art. 157 Examen de contrôle  	Section 6 Tuberculose 	Art. 158  Champ d’application 	Art. 159  Période d’incubation 	Art. 160  Reconnaissance officielle 	Art. 161 Obligation d’annoncer 	Art. 162 Mesures en cas de suspicion 	Art. 163 Mesures lors du constat de tuberculose 	Art. 164 Élimination des animaux infectés et des animaux suspects 	Art. 165 	Art. 165a  Tuberculose chez les animaux sauvages vivant dans la nature  	Section 7 Leucose bovine enzootique 	Art. 166 Diagnostic 	Art. 167  Reconnaissance officielle 	Art. 168 Mesures en cas de suspicion 	Art. 169 Mesures lors du constat de LBE  	Section 8 Rhinotrachéite infectieuse bovine/vulvovaginite pustuleuse infectieuse 	Art. 170  Champ d’application et période d’incubation 	Art. 171 Reconnaissance officielle et surveillance 	Art. 172 Mesures en cas de suspicion 	Art. 173 Mesures lors du constat d’IBR/IPV 	Art. 174 Insémination artificielle  	Section 8a  Diarrhée virale bovine (BVD) 	Art. 174a  Champ d’application et diagnostic 	Art. 174b  Reconnaissance officielle et surveillance 	Art. 174c  Exposition à la contagion 	Art. 174d  Cas de suspicion de BVD 	Art. 174e  Constat de BVD 	Art. 174f  Marchés et expositions de bétail 	Art. 174g  Vaccinations 	Art. 174h et 174i  	Section 9  Encéphalopathies spongiformes transmissibles 	A. Dispositions communes 	Art. 175  Champ d’application 	Art. 176 Diagnostic et prélèvement d’échantillons 	Art. 177 Surveillance 	Art. 178 Recherche  	B. Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) 	Art. 179  Surveillance 	Art. 179a Animaux suspects 	Art. 179b Mesures en cas de suspicion 	Art. 179c Constat d’ESB 	Art. 179d Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors de l’abattage et de la découpe  	C. Tremblante 	Art. 180  Suspicion de tremblante 	Art. 180a Mesures en cas de suspicion 	Art. 180b  Constat de tremblante 	Art. 180c Retrait du matériel à risque spécifié et autres mesures lors de l’abattage et de la découpe  	D. Autres encéphalopathies spongiformes 	Art. 181   	Section 9a  Syndrome dysgénésique et respiratoire du porc 	Art. 182  Période d’incubation 	Art. 183 Reconnaissance officielle 	Art. 184 Suspicion 	Art. 185 Mesures en cas de suspicion 	Art. 185a  Constat de SDRP  	Section 10 Infections vénériennes à Campylobacter fetus et Tritrichomonas foetus 	Art. 186  Champ d’application 	Art. 187 Surveillance 	Art. 188 Mesures en cas de suspicion 	Art. 189 Mesures lors du constat d’infections génitales bovines  	Section 10a  Besnoitiose 	Art. 189a Champ d’application et diagnostic 	Art. 189b Surveillance 	Art. 189c Suspicion de besnoitiose 	Art. 189d Constat de besnoitiose  	Section 11 Brucellose ovine et caprine 	Art. 190  Champ d’application et période d’incubation 	Art. 191 Reconnaissance officielle et surveillance 	Art. 192 Obligation d’annoncer 	Art. 193 Mesures en cas de suspicion 	Art. 194 Mesures lors du constat de brucellose ovine et caprine 	Art. 195 Abattage  	Section 12 Agalaxie infectieuse 	Art. 196 Champ d’application 	Art. 197 Surveillance 	Art. 198 Mesures en cas de suspicion 	Art. 199 Mesures lors du constat d’agalaxie infectieuse  	Section 13 … 	Art. 200 à 203a  	Section 14 Épizooties équines: dourine et anémie infectieuse 	Art. 204 Champ d’application et diagnostic 	Art. 205 	Art. 206 Mesures en cas de suspicion ou en cas de constat d’une épizootie équine  	Section 15 Brucellose porcine 	Art. 207  Champ d’application et période d’incubation 	Art. 208 Reconnaissance officielle 	Art. 209 Obligation d’annoncer 	Art. 210 Mesures en cas de suspicion 	Art. 211 Mesures lors du constat de brucellose porcine   	Chapitre 4 Épizooties à combattre 	Section 1 Généralités 	Art. 212  	Section 2 Leptospirose 	Art. 213 Champ d’application 	Art. 214 Obligation d’annoncer et premières mesures 	Art. 215 Mesures lors du constat de leptospirose 	Art. 216 Indemnisation  	Section 3  Arthrite/encéphalite caprine 	Art. 217 Diagnostic 	Art. 218 Statut officiel 	Art. 219 Mesures en cas de suspicion d’AEC 	Art. 220 Mesures en cas de constat d’AEC 	Art. 221 Collaboration avec le Service consultatif et sanitaire en matière d’élevage de petits ruminants  	Section 4 Salmonelloses 	Art. 222 Diagnostic 	Art. 223 Obligation d’annoncer 	Art. 224 Mesures lors du constat de salmonellose 	Art. 225 Mesures prophylactiques du détenteur d’animaux 	Art. 226 	Art. 227 Indemnisation  	Section 5 … 	Art. 228 et 229  	Section 6 Hypodermose 	Art. 230 Champ d’application 	Art. 231 Mesures de lutte 	Art. 232 Indemnisation  	Section 7 Brucellose du bélier 	Art. 233 Champ d’application et diagnostic 	Art. 234 Obligation d’annoncer et premières mesures 	Art. 235 Mesures de lutte 	Art. 236 Indemnisation  	Section 8  Paratuberculose 	Art. 236a  Champ d’application 	Art. 237 Diagnostic et prélèvement d’échantillons 	Art. 237a Obligation d’annoncer et premières mesures 	Art. 238 Cas de suspicion 	Art. 238a Constat 	Art. 239 Indemnisation  	Section 8a  Fièvre catarrhale du mouton et maladie épizootique hémorragique 	Art. 239a  Généralités 	Art. 239b Surveillance 	Art. 239c Suspicion 	Art. 239d Constat 	Art. 239e  Zone délimitée pour cause de fièvre catarrhale du mouton ou d’EHD 	Art. 239f Périodes et régions d’inactivité des vecteurs 	Art. 239g  Vaccinations 	Art. 239h  Indemnisation  	Section 9 Métrite contagieuse équine 	Art. 240 Champ d’application et diagnostic 	Art. 241 Obligation d’annoncer 	Art. 242 Surveillance 	Art. 243 Mesures en cas de suspicion et en cas de constat de MCE 	Art. 244 Indemnisation  	Section 9a  Encéphalomyélite équine vénézuélienne 	Art. 244a  Champ d’application et diagnostic 	Art. 244b  Obligation d’annoncer 	Art. 244c Suspicion d’une atteinte encéphalomyélitique équine 	Art. 244d Constat d’une atteinte encéphalomyélitique équine 	Art. 244e Indemnisation  	Section 10  Pneumonies porcines 	A. Pneumonie enzootique 	Art. 245 Champ d’application 	Art. 245a Diagnostic 	Art. 245b Reconnaissance officielle 	Art. 245c Obligation d’annoncer et surveillance 	Art. 245d Suspicion de PE 	Art. 245e Constat de PE 	Art. 245f Vaccinations 	Art. 245g Coopération des services consultatifs et sanitaires 	Art. 245h Indemnisation  	B. Actinobacillose 	Art. 246   Diagnostic 	Art. 247 Suspicion d’APP 	Art. 248 Constat d’APP 	Art. 248a Vaccinations 	Art. 249 Indemnisation   	Section 11 Chlamydiose des oiseaux 	Art. 250  Champ d’application 	Art. 251 Surveillance 	Art. 252 Obligation d’annoncer 	Art. 253 Mesures lors du constat de chlamydiose 	Art. 254 Indemnisation  	Section 12  Infection des volailles par Salmonella 	Art. 255 Champ d’application et diagnostic 	Art. 256 	Art. 257  Exploitations avicoles à surveiller 	Art. 257a  Prélèvements d’échantillons par l’aviculteur 	Art. 257b  Prélèvements d’échantillons par le service vétérinaire 	Art. 258 Prélèvements d’échantillons et examens 	Art. 259 Cas de suspicion 	Art. 260 Mesures en cas d’épizootie 	Art. 260a  Obligation d’annonce 	Art. 261 Indemnisation  	Section 13 Laryngotrachéite infectieuse aviaire 	Art. 262 Champ d’application et diagnostic 	Art. 263 Mesures en cas de suspicion 	Art. 264 Mesures lors du constat de LTI 	Art. 264a  Transfert des œufs à couver dans un autre local 	Art. 265 Indemnisation  	Section 14 Myxomatose 	Art. 266 Champ d’application 	Art. 267 Mesures lors du constat de myxomatose 	Art. 268 Indemnisation  	Section 15 Loque américaine des abeilles 	Art. 269  Diagnostic 	Art. 270  Mesures en cas de suspicion 	Art. 271 Mesures lors du constat de loque américaine 	Art. 271a  Directives relatives à la lutte contre la loque américaine 	Art. 272  Indemnisation  	Section 16 Loque européenne des abeilles 	Art. 273  Mesures de lutte 	Art. 273a  Dispositions techniques relatives à la lutte contre la loque européenne 	Art. 274  Indemnisation  	Section 17  Infestation par le petit coléoptère de la ruche (Aethina tumida) 	Art. 274a Champ d’application, diagnostic et objectif 	Art. 274b Suspicion 	Art. 274c Mesures en cas de suspicion 	Art. 274d Constat 	Art. 274e Mesures dans la zone de protection et dans la zone de surveillance 	Art. 274f Dispositions relatives à la lutte contre l’infestation par le petit coléoptère de la ruche 	Art. 274g Indemnisation 	Art. 274h  Apinella   	Chapitre 5 Épizooties des animaux aquatiques 	Section 1 Dispositions communes 	Art. 275 et 276 	Art. 277  Laboratoire de référence 	Art. 278 Prélèvement d’échantillons et examens 	Art. 279 Collaboration  	Section 1a   Nécrose hématopoïétique épizootique, infection par le virus du syndrome de Taura et infection par le virus de la tête jaune 	A. Nécrose hématopoïétique épizootique 	Art. 279a  Généralités 	Art. 279b Repeuplement après un cas d’épizootie  	B. Infections par le virus du syndrome de Taura et infections par le virus de la tête jaune 	Art. 279c Infection par le virus du syndrome de Taura 	Art. 279d Infection par le virus de la tête jaune 	Art. 279e Repeuplement après un cas d’épizootie   	Section 2 Nécrose hématopoïétique infectieuse, septicémie hémorragique virale et anémie infectieuse des salmonidés 	Art. 280  Champ d’application et diagnostic 	Art. 281 Mesures en cas de suspicion 	Art. 282  Mesures lors du constat de NHI, de SHV ou d’AIS dans une exploitation aquacole 	Art. 282a  Mesures dans la zone de protection et dans la zone de surveillance 	Art. 282b   Déroulement et mise en œuvre des mesures 	Art. 282c  Renouvellement des effectifs et levée des mesures d’interdiction 	Art. 282d   Cas d’épizootie chez des poissons en eaux libres 	Art. 283  Vaccinations 	Art. 284 Indemnisation  	Section 3 … 	Art. 285 à 287  	Section 4 Infection par le virus du syndrome des points blancs chez les crustacés 	Art. 288  Diagnostic 	Art. 289 Mesures de lutte 	Art. 290  Indemnité   	Chapitre 6 Épizooties à surveiller 	Art. 291  	Chapitre 7  Dispositions spéciales concernant les zoonoses 	Art. 291a Surveillance des zoonoses 	Art. 291b Analyse des risques 	Art. 291c Exécution de la surveillance 	Art. 291d  Surveillance des antibiorésistances 	Art. 291e Rapport sur les zoonoses   	Titre 4 Exécution 	Chapitre 1 Dispositions générales 	Art. 292 Surveillance 	Art. 292a  Contrôles dans les exploitations d’animaux de rente 	Art. 293 Collaboration dans la lutte et la surveillance des zoonoses 	Art. 294 Compétences des organes de la police des épizooties 	Art. 295 Collaboration d’autres autorités et d’autres organisations 	Art. 295a  Collaboration des entreprises de transport de voyageurs, des exploitants de gares, d’aéroports, de ports et d’aires de repos et des agences de voyage 	Art. 296 Aide administrative  	Chapitre 2 Confédération 	Art. 297 Exécution à l’intérieur du pays 	Art. 298 	Art. 299 Exécution dans l’armée  	Chapitre 3 Canton 	Art. 300 Vétérinaire cantonal 	Art. 301 Tâches du vétérinaire cantonal 	Art. 301a  Information et transmission de données en cas d’épizootie 	Art. 302 Vétérinaire officiel 	Art. 303  Contrôles dans les abattoirs 	Art. 304 	Art. 305 	Art. 306 et 307 	Art. 308 Inspecteur des ruchers 	Art. 309 Tâches de l’inspecteur des ruchers 	Art. 310  Certificat de capacité pour les inspecteurs des ruchers 	Art. 311  	Chapitre 4 Laboratoires de diagnostic 	Art. 312  Conditions de l’agrément 	Art. 312a  Laboratoires nationaux de référence 	Art. 312b  Procédure d’agrément, notification des agréments et révocation 	Art. 312c   Obligations des laboratoires et collaboration avec les cantons et l’OSAV  	Chapitre 5 Émoluments 	Art. 313   	Titre 5 Dispositions finales 	Art. 314 Abrogation et modification du droit en vigueur 	Art. 315  Dispositions transitoires de la modification du 28 octobre 2015 	Art. 315a 	Art. 315b 	Art. 315c 	Art. 315d 	Art. 315e 	Art. 315f  Dispositions transitoires de la modification du 23 juin 2004 	Art. 315g  Dispositions transitoires de la modification du 12 mai 2010 	Art. 315h  Disposition transitoire relative à la modification du 31 août 2022 	Art. 316 Entrée en vigueur  	Table des matières